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Problème de remboursement de billets d'avion English translation pending
Bonjour
Voila j'aurais besoin d'infos.Au mois de septembre de cette année j'ai achete un billet d'avion (538euros/compagnie:ETIHAD AIRWAYS) sur govoyage.Malheureusement je n'ai pas pu prendre ce vol(aller comme retour).Et évidemment je n'avais pas pris l'assurance annulation vol(je sais j'aurais pas du).Donc logiquement pas de remboursement possible.Or je sais qu'il est possible de récupérer diverses taxes et redevances.
Apres 2/3 mois d'attente j'ai recu de govoyage 30euros de remboursement.Comme govoyage à preleve 30euros cela veut dire que au total ETIHAD AIRWAYS m'a donc remboursé 60euros sur mon billet de 538euros.1ere question:Est-ce que cette somme "ridicule" vous parait normale?Est ce que l'on me rembourse vraiment toutes les taxes, redevances, etc auxquels j'ai le droit d'exiger le remboursement?autrement dit est-ce que la compagnie n'essaye pas de m'"arnaquer" en ne me remboursant pas tout. (Car a vrai dire je pensais que les taxes et "compagnies" representaient environ 200euros.Je m'attendais donc a recevoir cette somme)
2eme question:Le probleme justement c'est que ni govoyage ni EITHAD AIRWAYS ne vous fournit aucuns justificatifs , aucuns details, rien (ce qui serait quand meme la moindre des choses...) sur le montant du remboursement.J'ai juste recu de la part de govoyage un mail me disant que j'allais recevoir 30 euros sur mon compte.Et c'est tout.Donc y'a t il un moyen d'obtenir un justificatif, un document (que se soit aupres de goyage ou de EITHAD AIRWAYS) qui indique les taxes qui m'ont ete remboursées, etc.Comme sur une facture quoi.Que je puisse au moins verifier que l'on me rembourse ce que auxquel j'ai le droit.Donc tous vos conseils seront les bienvenues.Et s'il vous plait inutile de me faire la morale sur l'assurance annulation que je n'ai pas prise 😕.(je sais mais cela ne m'empeche pas d'avoir tout de meme des droits)Je vous en serais reconnaissant.
Itinéraire pour cinq semaines en Indonésie: que choisir? English translation pending
Bonjour!
Je souhaite me rendre en Indonésie cet été, 5 semaines sur place. Je ne sais plus où donner de la tête concernant l'itinéraire... Je connais déjà Sumatra donc je ne m'y rends pas!
Je souhaitais faire l'est de Java pour ensuite passer sur Bali, faire Lombok et les îles Gili.
Mais mon rêve c'est de voir les varans de Komodo (et Rinca :p) et donc d'aller sur Flores qui a l'air splendide...
Il faudrait peut-être que je supprime Java?
Mais mon budget est assez serré, comment se rendre sur Florès? Je ne fais pas trop confiance aux compagnies aérienne indonésienne...
Que feriez-vous si vous aviez à choisir?
Merci et bonnes fêtes!
Claire.
Je souhaite me rendre en Indonésie cet été, 5 semaines sur place. Je ne sais plus où donner de la tête concernant l'itinéraire... Je connais déjà Sumatra donc je ne m'y rends pas!
Je souhaitais faire l'est de Java pour ensuite passer sur Bali, faire Lombok et les îles Gili.
Mais mon rêve c'est de voir les varans de Komodo (et Rinca :p) et donc d'aller sur Flores qui a l'air splendide...
Il faudrait peut-être que je supprime Java?
Mais mon budget est assez serré, comment se rendre sur Florès? Je ne fais pas trop confiance aux compagnies aérienne indonésienne...
Que feriez-vous si vous aviez à choisir?
Merci et bonnes fêtes!
Claire.
Programme de voyage au Costa Rica du 7 mars au 3 avril 2011 English translation pending
Bonjour à tous,
je suis en train d'organiser notre voyage au costa rica du 07 mars au 03 Avril 2011.Nous comptons faire ce voyage principalement en bus mais avec location de voiture pendant quelques jours afin de nous rendre aux volcans très tôt le matin et 1 transfert en avion entre Tortuguerro et Puerto Jimenez (Corcovado).Voici le trajet que nous avons prèvu pour le moment.Pouvez vous me donner vos avis et impressions sur la faisabilité de mon programme car difficile de me rendre compte des temps de trajet depuis mon canapé !!!
Jour 1 : Arrivée et dodo à Alajuela Jour 2 : Alajuela / Irazu Jour 3 : Alajuela / Poas et jardin de la catarata la paz Jour 4 : Poas / Arenal (rando....) Jour 5 : Arenal (voiture rendue sur place en fin de journée) Jour 6 : Arenal / Monteverde (jeep/bateau/jeep) Jour 7-8 : Monteverde et Santa elena (rando, tyrolienne, ponts suspendus, rando nocturne...) Jour 9 : Monteverde / Liberia / Rincon de la vieja) Jour 10-11 : Rincon de la vieja (2 jours de rando) Jour 12-13-14 : repos sur les plages du pacifique, notre choix n'est pas encore arrêté Jour 15 : transfert vers cahuita (en bus !!!) Jour 16-17-18 : cahuita / puerto viejo de Talamanca / Manzanillo (rando dans le parc de cahuita, vélo et plage) Jour 19 : Puerto viejo / Tortuguerro via Moin Jour 20 : Tortuguerro (rando avec guide et visite des canaux en canoe de préférence) Jour 21 :Tortuguerro / Puerto Jimenez (corcovado) transfert en avion Jour 22-23-24 : 3 jours de rando dans le parc du corcovado (avec ou sans guide, on ne sait pas encore ... à voir selon les coûts et difficultés à trouver un guide.Il est conseillé d'avoir un guide pour ne pas râter la faune, qu'en pensez vous ???) Jour 25-26-27 : plage dans le golfo dulce ( petite rando dans les piedras blancas) Jour 28 : Golfito / San Jose (en avion ou en bus, à définir selon possibilité en bus, si quelqu'un l'a fait merci de me donner votre avis) Jour 29 : retour en France
Merci à vous de me dire ce que vous pensez de tout ça et me donner vos bons plans.Pour l'hébergement nous privilégierons des cabinas ou hotel bon marché, l'idéal pour nous serait de partager la vie des ticos en dormant chez l'habitant mais je ne sais pas si ça se fait vraiment là bas, si certains d'entres vous l'ont fait pouvez vous me dire un peu comment ça se passe, comment les trouver et combien les payer ...😉
je suis en train d'organiser notre voyage au costa rica du 07 mars au 03 Avril 2011.Nous comptons faire ce voyage principalement en bus mais avec location de voiture pendant quelques jours afin de nous rendre aux volcans très tôt le matin et 1 transfert en avion entre Tortuguerro et Puerto Jimenez (Corcovado).Voici le trajet que nous avons prèvu pour le moment.Pouvez vous me donner vos avis et impressions sur la faisabilité de mon programme car difficile de me rendre compte des temps de trajet depuis mon canapé !!!
Jour 1 : Arrivée et dodo à Alajuela Jour 2 : Alajuela / Irazu Jour 3 : Alajuela / Poas et jardin de la catarata la paz Jour 4 : Poas / Arenal (rando....) Jour 5 : Arenal (voiture rendue sur place en fin de journée) Jour 6 : Arenal / Monteverde (jeep/bateau/jeep) Jour 7-8 : Monteverde et Santa elena (rando, tyrolienne, ponts suspendus, rando nocturne...) Jour 9 : Monteverde / Liberia / Rincon de la vieja) Jour 10-11 : Rincon de la vieja (2 jours de rando) Jour 12-13-14 : repos sur les plages du pacifique, notre choix n'est pas encore arrêté Jour 15 : transfert vers cahuita (en bus !!!) Jour 16-17-18 : cahuita / puerto viejo de Talamanca / Manzanillo (rando dans le parc de cahuita, vélo et plage) Jour 19 : Puerto viejo / Tortuguerro via Moin Jour 20 : Tortuguerro (rando avec guide et visite des canaux en canoe de préférence) Jour 21 :Tortuguerro / Puerto Jimenez (corcovado) transfert en avion Jour 22-23-24 : 3 jours de rando dans le parc du corcovado (avec ou sans guide, on ne sait pas encore ... à voir selon les coûts et difficultés à trouver un guide.Il est conseillé d'avoir un guide pour ne pas râter la faune, qu'en pensez vous ???) Jour 25-26-27 : plage dans le golfo dulce ( petite rando dans les piedras blancas) Jour 28 : Golfito / San Jose (en avion ou en bus, à définir selon possibilité en bus, si quelqu'un l'a fait merci de me donner votre avis) Jour 29 : retour en France
Merci à vous de me dire ce que vous pensez de tout ça et me donner vos bons plans.Pour l'hébergement nous privilégierons des cabinas ou hotel bon marché, l'idéal pour nous serait de partager la vie des ticos en dormant chez l'habitant mais je ne sais pas si ça se fait vraiment là bas, si certains d'entres vous l'ont fait pouvez vous me dire un peu comment ça se passe, comment les trouver et combien les payer ...😉
Retour de voyage de noces à Java et Bali English translation pending
Bonjour à tous,
De retour de mon voyage de noces à Java et Bali, voici mon carnet de route qui pourra, je l’espère aider les futurs voyageurs dans ces 2 îles.
- 5 novembre 2010 : Vol Paris – Kuala Lumpur sur Malaysia Airlines. Vol acheté en juillet 2010, 578 euros pas personne. Vol sans problème, bonne compagnie.
- 6 novembre 2010 : Arrivée au Kuala Lumpur International Airport. Formalités administratives très rapides et très simples. Change de 70 euros soit environ 300 RM ( 1 euros = 4, 30 RM) . Navette pour le Low Cost Terminal, 2,5 RM par personne. Durée totale pour le transfert entre les 2 aéroports 1 heure environ .
Nous nous rendons au TUNE HOTEL à côté du LCCT où j’avais réservé une nuit pour 100 RM, dépose des bagages en consigne ( 2 RM par bagages) puis en route pour la visite de Kuala Lumpur : Aérobus entre LCCT et KL Sentral : 14 RM par personne l’aller-retour, trajet 45 mn environ. Métro jusqu’aux tours PETRONAS, à notre arrivée, il était trop tard pour y monter, donc nous sommes allés ensuite à la KL Tower où nous sommes montés. De là, superbe vue sur toute la ville et sur les tours PETRONAS . Entrée 38 RM/personne comprenant aussi la visite d’un petit zoo fort intéressant en bas de la tour.
Ensuite liaison en Monorail jusqu’au quartier chinois, visite de Petalang street et des alentours, déjeuner dans Petalang street, très bon et pas cher du tout. Quartier très intéressant à visiter, beaux temples et très vivant.
Retour au TUNE HOTEL pour la nuit . Hôtel bien pour une nuit de passage et très pratique car à 5 mn à pied du LCCT.
- 7 novembre 2010 : A l’origine l’avais réservé un vol KL-Yogyakarta très tôt le matin avec AIRASIA. Prix du vol : 32 euros/ personne acheté sur internet en août. En arrivant à l’aéroport, nous apprenons que le vol est annulé en raison de l’éruption du volcan MERAPI qui a occasionnée la fermeture de l’aéroport de Yogya. En remplacement de ce vol, AIRASIA nous propose soit un vol pour Jakarta soit un vol pour Surabaya. Le départ pour Jakarta étant immédiat, nous choisissons Jakarta et embarquons immédiatement.
Vol pour Jakarta avec AIRASIA, très bonne compagnie, avion quasi neuf, arrivée à Jakarta à 7h00.
Formalités administratives très rapides à Jakarta, achat du visa 25 USD/p . Nous changeons 100 euros et nous rendons à la gare routière pour prendre en bus pour la gare Gambir de Jakarta. ( bus DAMRI : 25000 RP/p) . Arrivés à la gare, achat d’un billet de train pour Yogya : train BIMA, en executive, départ Jakarta 17H arrivée Yogya 01H, tarif 280000RP/p, confort correct dans le train.
Nous profitons donc de ce temps libre pour visiter les alentours de la gare GAMBIR.
Premier contact avec les indonésiens qui sont très sympathiques. Nous sommes surpris, sur la grande place à côté de la gare, les gens viennent uniquement pour discuter avec nous et pour se faire prendre en photos avec nous.
Nous visitons notamment la grande mosquée qui est très impressionnante par sa taille et très intéressante par le fait qu’il est possible d’aller partout dans cette mosquée et d’y prendre des photos.
Repas dans la gare chez CFC : Très bon, 53000 RP à deux, nous récupérons nos bagages laissés en consigne à la gare et prenons le train pour Yogya.
- 8 novembre 2010 : Arrivée du train à 01 heure 30 à la gare de Yogya. Taxi pour l’hôtel PRAMBANAN Guest-House où j’avais réservé 3 nuits avant le départ. Coût du taxi : 40000RP. Courte nuit à l’hôtel.
Découverte de la ville de Yogya . A la sortie de l’hôtel un conducteur de Becak nous propose ses services. Nous décidons de l’employer pour la journée entière pour nous balader dans Yogya. Prix de la journée en Becak : 75000 RP. Nous nous sommes rendus tout d’abord sur Malioboro street, et avons ensuite visité le marché central, le Kraton , le water palace et enfin le marché aux oiseaux. Que de très belles et intéressantes visites. Concernant le marché aux oiseaux, il a déménagé depuis peu et ne se situe plus près du Kraton mais est maintenant excentré au sud de la ville.
Pour le déjeuner nous mangeons dans un warung sur Malioboro street à proximité de l’office du tourisme : 2 mie Ayam + 2 mangues dans du jus de coco pour 20000RP :très bon.
Pour le diner : super restaurant que je recommande : le Bamboo house Jl Prawirotaman II : repas complet pour 125000 RP à 2.
Nuit au Prambanan GH.
- 9 novembre 2010 : Nous avions prévu de consacrer cette journée à la visite de Borobudur et de Prambanan. Le site de Borobudur était fermé en raison de l’éruption du Merapi, nous avons donc consacré la matinée à Prambanan.
Becak pour 25000 RP de l’hôtel jusqu’à un arrêt de la ligne 1A du transjogja. Ensuite bus transjogja –ligne 1 A – 3000 RP/p jusqu’à l’arrêt Prambanan et enfin ojek de l’arrêt de bus jusqu’à l’entrée du site pour 15000 RP. Le conducteur de l’ojek nous indique qu’il nous attend durant notre visite pour nous ramener à l’arrêt du bus.
Visite de Prambanan : entrée 13 USD/p. Nous avons également choisi de prendre un guide à l’entrée au prix de 60000 RP pour la visite. Visite très intéressante, guide très bien. Après avoir passé environ 2 heures sur le site, retour à Yogya par le transjogja. Nous descendons sur Malioboro et mangeons au même warung que la veille. Nous goutons cette fois au nasi soto ayam, très bon là aussi : 22000 RR à 2.
Pour l’après midi, nous décidons d’aller visiter le quartier de Kota gede. Un conducteur de Becak nous propose ses services : 10000 RP. Je trouve le prix peu élevé par rapport à la distance à effectuer. Nous embarquons néanmoins. En route on s’aperçoit qu’il veut nous arrêter dans certains magasins vendant des bijoux et objets en argent, en espérant bien sûr que l’on achète afin de toucher sa commission. Nous lui expliquons fermement que nous ne sommes pas intéressés et arrivons après quelques discussions à destination. Visite du quartier de Kotagede. Quartier très typique, notamment son marché couvert, réputé pour les nombreux artisans travaillant l’argent. Nous avons flâné dans les rues à regarder vivre les indonésiens, nous étions les seuls touristes. Retour à notre hôtel en becak : prix proposé 20000Rp ce qui apparaissait comme un prix normal donc retour direct sans aucun arrêt.
Repas au restaurant ViaVia, Jl Prawirotaman : bon repas 117000 RP à 2.
Dernière nuit à l’hôtel Prambanan GH. Concernant cet hôtel nous avons payé 250000RP la nuit TTC. Je recommande cet hôtel. Belles chambres, propres donnant sur un jardin intérieur et une piscine. Super petit déjeuner, le meilleur de tout notre séjour. Personnel très sympathique et compétant. Le seul aspect négatif est qu’il est un peu éloigné du centre de Yogya.
- 10 novembre 2010 : Départ pour une excursion de 3 jours, achetée par l’intermédiaire de l’hôtel, afin de se rendre au Bromo puis au Kawa Ijen puis au départ du ferry pour Bali. Le prix est de 620000 RP/p. Il comprend les trajets Yogya – Bromo- Ijen – ferry, la transfert en jeep pour la visite du bromo et 2 nuits d’hôtel. C’est une bonne formule, pas cher et la manière la plus simple d’effectuer ces visites. Seuls ne sont pas compris, les repas et les droits d’entrée au parc Bromo : 25000 RP/p et au Kawa ijen : 25000 RP/p + 30000 RP de droit pour les photos.
Nous prenons donc la route à 09 heures le matin en direction de Probolinggo. Le trajet est effectué dans un minibus climatisé, assez confortable. Nous sommes 3, puisque une sympathique québécoise Brigitte s’est jointe à nous pour ces 3 jours. Brigitte étant elle aussi régulièrement sur ce forum, je lui passe le bonjour. Nous arrivons vers 19 heures à Probolinggo où nous sommes pris en charge par une agence locale pour nous expliquer le programme des jours à venir et nous conduire à notre hôtel le Yoshi’s à Ngadisiri. Charmant hôtel, petites chambres très propres et très bon restaurant dans l’hôtel où nous avons diné pour 122000 RP à 2.
Courte nuit à l’hôtel Yoshi’s.
- 11 novembre 2010 : Départ à 3H30 en jeep pour Penanjakan afin d’assister au lever de soleil sur le mont Bromo et le mont Semaru. Superbe point de vue sur l’alignement des 3 volcans. Ensuite descente dans la caldéra du Bromo et montée jusqu’au bord du cratère : vision et bruit impressionnants des fumées sortant du cratère . Vers 8H00, retour à l’hôtel pour le petit déjeuner et départ pour Sempol où nous arrivons vers 16 heures 30. Route en mauvais état. Logement au Catimore Homestay . Hôtel en mauvais état, pas propre dont le manque d’entretien est criant.
Visite du petit village de Sempol, très typique et sympathique. Nous sommes allés également jusqu’à la chute d’eau de Sempol, entrée 2000 RP, cela ne vaut pas le déplacement.
Repas au Catimore, pas terrible, 110000RP pour 2. Le problème est qu’il s’agit du seul hôtel et restaurant à proximité donc on a pas vraiment le choix.
- 12 novembre 2010 : Départ à 4H30 pour le Kawa Ijen. Après environ 1H de route peu carrossable, arrivée à Paltuding. De là, montée à pied vers le cratère par un chemin assez raide pendant 2,5 Km et plus tranquille les derniers 500 mètres. En route nous croisons les premiers porteurs de souffre. Certains nous proposent de petits objets en souffre, d’autres nous demandent si on veut les prendre en photo. Après environ 1H30, nous arrivons au bord du cratère où la vue sur le lac d’acide est magnifique et à couper le souffle. Nous voyons les porteurs de souffre remonter du cratère avec leurs charges impressionnantes et cela force le respect. Le Kawa Ijen est vraiment une expérience unique et impressionnante à voir. Nous redescendons ensuite vers Paltuding afin de reprendre notre véhicule qui nous conduit au ferry à Ketapang où nous arrivons vers 11 heures après 2 heures de route.
Traversée de 30 mn en ferry pour Bali : Prix : 5700 RP/p. Repas sur le ferry : 15000RP à 2.
Arrivée au port de Gilimanuk. Ne pas oublier d’avancer sa montre d’1 heure. Nous sortons du port pour chercher la gare routière. Nous sommes accostés par plusieurs chauffeurs de taxi qui nous proposent leurs services à des prix exorbitants. Nous cherchons la gare routière, qui n’est pas très facile à trouver car mal indiquée. Il faut sortir du port, prendre à droite et parcourir environ 500 mètres. De là, nous trouvons un bus public pour Lovina à 20000 RP/p. Nous arrivons à Lovina vers 16H00 (après 2 pannes).
Nous cherchons une chambre et choisissons l’hôtel Puri Bali. 200000RP la chambre supérieur. Belle chambre sauf la salle de bain qui mériterait un léger entretien. Superbe piscine dans l’hôtel qui fait un bien fou après cette longue journée.
Dîner au restaurant Kakatua. Mélange de poissons, dessert et boissons pour 217000RP à 2 : Très bon.
- 13 novembre 2010 : Location d’une voiture pour 3 jours : 150000 RP/j. Nous prenons la route en direction de Munduk
Visite du temple Bouddhique Brahma Asrama Vihara. Très beau temple. 2000 RP le parking.
Arrêt aux sources Air Panas Penjar : 3000 RP/p. Très beau cadre, bain délassant et très agréable.
Arrivée à Munduk. Nous logeons à l’hôtel Puri Alam Bali pour 2 nuits : 250000RP/nuit. Bel hôtel, très propre, super chambre avec vue sur les rizières. Repas au restaurant Ngiring Ngewedang, environ 5Km après Munduk. Très beau cadre et très bon repas, en ce qui me concerne, le meilleur de tout mon séjour en indonésie. 217000 RP à 2.
Ensuite visite des chutes d’eau de Munduk et du « Big tree » à Gesing : très impressionnant, on peut rentrer dans le tronc de l’arbre.
Dîner au restaurant de l’hôtel : Bon et pas cher : 79000 RP à 2.
- 14 novembre 2010 : Route en direction du lac Bratan par la route des crêtes .Très beaux points de vue sur les lacs. Visite du temple Pura Ulun Danu : entrée 10000RP/p + 5000 RP de parking. Très joli temple sur le lac.
Route de Jatiluwih, superbe rizière en terrasse, péage à l’entrée du village : 1000RP/p.
Arrivée au Pura Luhur Batukaru, après environ 1h de route. 10000RP/p. Joli temple resté en l’état au milieu de la verdure et des brumes du mont Batukaru. Il y avait une cérémonie au temple, superbe spectacle.
Déjeuner dans un warung sur la route de Tabanan, peu après Buruan : 2 Babi Guling + boissons + desserts pour 46000RP à 2, très bon et très copieux. ( le meilleur babi guling que j'ai mangé sur l'île).
Arrêt au marché de Bedugul. Marché assez touristique pour ses fleurs et ses fruits locaux. A voir cependant car cela permet de découvrir un grand nombre de fruits et de les gouter ( mangues, ramboutans, kiwi balinais, Fruits du serpent, jackfruit …).
Retour à Munduk, dîner et nuit à l’hôtel Puri Alam Bali. 83000 RP à 2 pour le repas complet.
- 15 novembre 2010 : Matin : trek aux alentours de Munduk. Un jeune employé du restaurant de l’hôtel nous propose de nous faire découvrir les différentes plantations, rizières et foret autour de la ville. Superbe ballade de 3H environ au milieu de la nature. Prix du guide : 40000RP/Heure. Très intéressant, nous n’avons pas regretté ce trek avec Putu.
Début d’après midi, route pour Lovina afin de restituer le véhicule. Arrêt à la cascade de GitGit. Belle série de chutes d’eau. Je trouve néanmoins que les waterfalls de Munduk sont plus impressionnante. Entrée Gitgit : 3000RP/p.
Visite des temples Pura Begi : 10000RP/p et Pura Maduwe Karang : 10000RP/p. Le second est beaucoup plus beau et original que le premier.
Nuit à l’hôtel Puri Bali à Lovina : 200000 RP
Dîner au Sémina restaurant juste à côté de l’hôtel. 180000RP pour 2 le repas complet avec un spectacle de danses balinaises. Très bon restaurant et joli spectacle.
- 16 novembre 2010 : Transport pour Amed avec chauffeur : 400000RP.
Visite en route du Pura Ulun Danu Batur : 2000 RP/p, beau temple. Arrêt à Penelokan : superbe point de vue sur les lacs et le mont Batur.
Visite du temple de Besakih : 15000 RP/p + 5000 RP de parking. Ne pas répondre aux sollicitations assez directives des pseudoguides à l’entrée du temple indiquant que l’on doit être accompagnés pour la visite. La visite peut se faire seul. Magnifique temple. Aller en haut afin d’admirer le point de vue.
Déjeuner dans un warung à l’entrée du temple : 20000 RP le plat : bon repas.
Arrivée en milieu d’après midi à Amed.
Installation pour 2 nuits à l’hôtel Ganeshamed : 350000RP la nuit. Superbe hôtel donnant directement sur la plage. Nous avions une chambre exceptionnelle avec vue sur la mer. Ce fut le plus bel hôtel de notre séjour. Beau Snorkeling à partir de la plage de l’hôtel à environ 100 mètres du bord.
Repas au restaurant de l’hôtel donnant sur la plage. Poissons au BBQ, très bon et pas cher : plat + boissons+ desserts : 125000RP à 2.
- 17 novembre 2010 : Location d’un scooter : 50000RP la journée. Départ pour Ajung en empruntant la route qui longe la côte, superbe route et très beaux paysages ; arrêt au palais aquatique de Ajung.
Route pour Tirtagangga : visite du water palace : 10000RP/p+ 1000 de parking, très beau palais. Déjeuner dans un warung en bord de route juste en face du water palace : 50000RP pour 2, très bon. Retour à l’hôtel et snorkeling en face de notre hôtel.
Dîner au restaurant de l’hôtel : Baracuda au BBQ + boissons + désserts : 125000RP à deux : très bon.
Nuit au Ganeshamed.
- 18 novembre 2010 : Route pour Ubud avec chauffeur : 350000RP. Passage par la route de Sidemen, très beaux paysages de rizières.
Arrêt à Klungkung : visite du palais de justice et du palais flottant : 10000 RP/p. Visite ensuite du marché juste en face : marché très typique et très peu touristique.
Arrêt à Goa Gajah : beau temple : 15000RP/p.
Déjeuner au restaurant « I made joni » à l’entrée de Ubud : restaurant conseillé par notre chauffeur. Cher, pas bon et très touristique : à éviter.
Arrivée à notre hôtel à UBUD et installation pour 4 nuits au Swasti éco Cottage à Ubud : 350000RP par nuit. Très bel hôtel dans un jardin luxuriant, super chambre très propre.
Ballade à pied dans la monkey forest à 5mn de l’hôtel : entrée 20000RP/p.
Dîner au Bebek Bengil où nous avons goûté au fameux Bebek Betutu : très bon : 244000RP pour 2
Nuit au Swasti Cottage.
- 19 novembre 2010 : Location d’un scooter pour 3 jours : 50000 RP/j
Direction vers Tampaksiring : visite Tirta Empul : 15000 RP/p puis visite du Pura Gunung Kawi à Serapu : 15000 RP/p : très beua petit temple avec bassins, peu fréquenté.
Repas à Ubud au Warung « Sonia da Vespa » jalan raya cokorba : 48000 RP/2 : très bon, super adresse.
Après midi : visite du Bali bird Park et du Reptile Park : 240000RP/p. Un peu cher mais très intéressant à visiter. Cela permet de voir de très nombreux oiseaux exotiques pour la plupart en liberté dans le parc et d’approcher de très près les reptiles : Varans de Komodo, Pythons, Crocos, iguanes , cobras ….
Soirée : spectacle de danse legong et barong au Ubud Palace : 80000RP/p : Beau spectacle.
Diner au Warung Danya sur monkey forest street : 137000RP/2 : Bon mais sans plus.
Nuit Hôtel Swasti Cottage.
- 20 novembre 2010 : Route pour Tanah Lot : environ 45 mn en scooter de Ubud. Entrée au site : 10000RP/p + 2000 de parking. Superbe temple. Nous y sommes allés en matinée et il y avait très peu de monde : Paysages fabuleux.
Route pour Mengwi : visite du temple : 3000RP/p + 1000 de parking. Beau temple qui manque cependant d’entretien.
Retour à UDUD : Déjeuner au fameux restaurant Ibu Oka : Babi Guling + boisson : 37000RP. C’est bon mais pas très copieux. Le restaurant semble un peu victime de son succès.
Après midi passé au marché de Ubud pour faire quelques achats.
Spectacle Kecak et fire dance : super spectacle : 75000RP/p
Diner au restaurant Bunute, jalan dewi sita à Ubud : 212000RP à 2 : Très bon.
Nuit Hôtel Swasti Cottage.
- 21 novembre 2010 : visite en scooter de la campagne aux alentours de Ubud : Très beaux paysages de rizières.
Visite du Pura Sarawasti à Ubud : Très beau et nous avons pris un verre au café lotus : superbe cadre.
Déjeuner : nous sommes retournés au Warung « Sonia da Vespa » : Toujours très bon pour 48000 RP à 2.
Derniers achats au marché à Ubud : surtout bien négocier fermement chaque achat.
Diner au restaurant italien « black beach à Ubud » histoire de se réhabituer doucement à la nourriture occidentale : 2 pizzas+2 boisoons : 166000RP : Bon restaurant.
Nuit Hôtel Swasti Cottage.
- 22 novembre 2010 : Route pour Jimbaran avec chauffeur : 300000RP.
Installation à l’hôtel Puri Bambu à Jimbaran : 450000RP la chambre : Superbe hôtel.
Location d’un scooter pour la journée : 60000RP.
Visite de Jimbaran : la plage, le marché aux poissons : très typique
Visite de la presqu’ile de Bukit pour se rendre à Uluwatu : entrée 3000RP/p + 1000 de parking : Très beau site, le temple n’a rien d’exceptionnel mais l’emplacement est grandiose.
Déjeuner dans un warung à la sortie du temple : 95000RP à 2 : bon.
Retour à Jimbaran par la route longeant la côte : Superbes paysages.
Diner sur la plage à Jimbaran au Damos café : très bon. 1 poisson choisi à l’entrée ( du Snaper) qui est ensuite grillé+soupe+dessert+ boisson : 193000RP à 2.
Nuit à l’hôtel Puri Bambu.
- 23 novembre 2010 : Transfert à l’aéroport : prix compris avec la chambre au Puri Bambu.
Vol Bali - Kuala Lumpur avec AirAsia : 70 euros par personne acheté par internet en août. Vol à l’heure : vraiment rien à redire sur la compagnie AIRASIA.
Arrivée à Kuala Lumpur au LCCT, transfert jusqu’au KLIA pour prendre notre vol retour sur Paris avec Malaysia Airlines. Arrivée à Paris le 24 novembre au petit matin avec 3° et la pluie ……
-
CONCLUSION :
Ce voyage à Java et Bali a été fantastique. Nous avons visité des lieux magiques, vu des paysages extraordinaires et rencontrés des gens très accueillants et sympathiques.
Concernant quelques points précis, voici mon opinion qui n’engage que moi:
- Sécurité : Aucun problème de sécurité. Java et Bali sont des îles très sures.
- Argent : Inutile de partir avec des dollars, ils ne servent à rien. Je recommande de partir avec des euros qui se changent très bien partout et avec une carte visa pour retirer. Attention cependant les distributeurs se trouvent uniquement dans les villes importantes, donc prévoir avant si vous allez par exemple à Munduk ou Amed, il n’y a pas de distributeurs. Durant notre séjour, le taux de change a été en moyenne de 12100 RP pour 1 €.
A titre d’exemple notre voyage de 19 jours nous a coûté pour 2 environ 2800 euros tout compris dont 1300 euros de vols. Nous ne nous sommes pas privés, avons dormis dans de superbes hôtels et avons fait sur place tout ce que l’on voulait. Bali et Java sont très faciles à visiter par ses propres moyens, je ne peux donc que conseiller de le faire sans agence.
- Langue : L’anglais est indispensable pour communiquer. La plupart des gens le parlent. Le français est très peu présent. On arrive facilement à comprendre quelques mots de bases en indonésien.
- Bagages : Inutile de se charger. On trouve vraiment facilement de tout dans le pays et à des prix souvent beaucoup plus intéressants que chez nous.
- Nourriture: La nourriture est vraiment très bon marché en Indonésie. Ne pas hésiter à manger dans les warungs, on y mange très bien et nous n'avons rencontré aucun problème digestif. Il y a un large choix de plats différents et pour la plupart succulents. Je retiendrai comme très bons souvenirs culinaires les nasi et mie goreng, babi guling, bebek betutu, sate ayam, gado-gado, les poissons et fruits de mer grillés ainsi que les nombreux fruits exotiques. Bref, un vrai régal que cette cuisine.
- Climat: Nous sommes partis les 3 premières semaines de novembre et le climat a été exceptionnel. Sur l'ensemble du séjour nous n'avons eu que 3 jours de pluie et encore cela ne nous a aucunement gêné puisque les averses ont eu lieu en fin d'après midi ou en soirée alors que nous étions à l'hôtel. Pour le reste ce ne fut que soleil, très beau temps et chaleur. Je ne sais pas si tous les ans c'est le même climat à cette période de l'année mais c'était super.
- Fréquentation touristique: Cette période de l'année est vraiment la saison creuse. Très peu de touristes, pour la plupart de nos visites nous étions quasiment seuls notamment à Yogyakarta et sur Java (peut-être les effets du Mérapi). A titres d'exemples, je citerai le site de Prambanan où nous étions environ 20 touristes en tout sur l'ensemble du site, la visite du Bromo où il n'y avait qu'en tout une vingtaine de jeep pour monter les visiteurs ou le kawa ijen où nous avons croisé qu'une trentaine d'autres touristes. Sur Bali, il y avait un peu plus de monde mais sans plus, pour certains temples, nous étions seuls à visiter et pour les plus connus comme Tanah lot ou Besakih, il y avait très peu de monde. Aucun problème pour les hôtels, partout de la place, idem pour les restaurants qui étaient quasi déserts, même à Ubud. C'est donc une très bonne période pour la visite de Bali et Java et les prix sont très intéressants: environ 30 à 50% moins cher qu'en haute saison pour les hôtels.
Voila ! Si vous avez des questions ou besoin de renseignements, n’hésitez pas à me contacter. Je m’efforcerai d’y répondre avec ma petite expérience de ce pays. Si le pays vous tente pour un séjour, n’hésitez pas et foncez, vous ne serez pas déçus.
Mathieu et Karine
De retour de mon voyage de noces à Java et Bali, voici mon carnet de route qui pourra, je l’espère aider les futurs voyageurs dans ces 2 îles.
- 5 novembre 2010 : Vol Paris – Kuala Lumpur sur Malaysia Airlines. Vol acheté en juillet 2010, 578 euros pas personne. Vol sans problème, bonne compagnie.
- 6 novembre 2010 : Arrivée au Kuala Lumpur International Airport. Formalités administratives très rapides et très simples. Change de 70 euros soit environ 300 RM ( 1 euros = 4, 30 RM) . Navette pour le Low Cost Terminal, 2,5 RM par personne. Durée totale pour le transfert entre les 2 aéroports 1 heure environ .
Nous nous rendons au TUNE HOTEL à côté du LCCT où j’avais réservé une nuit pour 100 RM, dépose des bagages en consigne ( 2 RM par bagages) puis en route pour la visite de Kuala Lumpur : Aérobus entre LCCT et KL Sentral : 14 RM par personne l’aller-retour, trajet 45 mn environ. Métro jusqu’aux tours PETRONAS, à notre arrivée, il était trop tard pour y monter, donc nous sommes allés ensuite à la KL Tower où nous sommes montés. De là, superbe vue sur toute la ville et sur les tours PETRONAS . Entrée 38 RM/personne comprenant aussi la visite d’un petit zoo fort intéressant en bas de la tour.
Ensuite liaison en Monorail jusqu’au quartier chinois, visite de Petalang street et des alentours, déjeuner dans Petalang street, très bon et pas cher du tout. Quartier très intéressant à visiter, beaux temples et très vivant.
Retour au TUNE HOTEL pour la nuit . Hôtel bien pour une nuit de passage et très pratique car à 5 mn à pied du LCCT.
- 7 novembre 2010 : A l’origine l’avais réservé un vol KL-Yogyakarta très tôt le matin avec AIRASIA. Prix du vol : 32 euros/ personne acheté sur internet en août. En arrivant à l’aéroport, nous apprenons que le vol est annulé en raison de l’éruption du volcan MERAPI qui a occasionnée la fermeture de l’aéroport de Yogya. En remplacement de ce vol, AIRASIA nous propose soit un vol pour Jakarta soit un vol pour Surabaya. Le départ pour Jakarta étant immédiat, nous choisissons Jakarta et embarquons immédiatement.
Vol pour Jakarta avec AIRASIA, très bonne compagnie, avion quasi neuf, arrivée à Jakarta à 7h00.
Formalités administratives très rapides à Jakarta, achat du visa 25 USD/p . Nous changeons 100 euros et nous rendons à la gare routière pour prendre en bus pour la gare Gambir de Jakarta. ( bus DAMRI : 25000 RP/p) . Arrivés à la gare, achat d’un billet de train pour Yogya : train BIMA, en executive, départ Jakarta 17H arrivée Yogya 01H, tarif 280000RP/p, confort correct dans le train.
Nous profitons donc de ce temps libre pour visiter les alentours de la gare GAMBIR.
Premier contact avec les indonésiens qui sont très sympathiques. Nous sommes surpris, sur la grande place à côté de la gare, les gens viennent uniquement pour discuter avec nous et pour se faire prendre en photos avec nous.
Nous visitons notamment la grande mosquée qui est très impressionnante par sa taille et très intéressante par le fait qu’il est possible d’aller partout dans cette mosquée et d’y prendre des photos.
Repas dans la gare chez CFC : Très bon, 53000 RP à deux, nous récupérons nos bagages laissés en consigne à la gare et prenons le train pour Yogya.
- 8 novembre 2010 : Arrivée du train à 01 heure 30 à la gare de Yogya. Taxi pour l’hôtel PRAMBANAN Guest-House où j’avais réservé 3 nuits avant le départ. Coût du taxi : 40000RP. Courte nuit à l’hôtel.
Découverte de la ville de Yogya . A la sortie de l’hôtel un conducteur de Becak nous propose ses services. Nous décidons de l’employer pour la journée entière pour nous balader dans Yogya. Prix de la journée en Becak : 75000 RP. Nous nous sommes rendus tout d’abord sur Malioboro street, et avons ensuite visité le marché central, le Kraton , le water palace et enfin le marché aux oiseaux. Que de très belles et intéressantes visites. Concernant le marché aux oiseaux, il a déménagé depuis peu et ne se situe plus près du Kraton mais est maintenant excentré au sud de la ville.
Pour le déjeuner nous mangeons dans un warung sur Malioboro street à proximité de l’office du tourisme : 2 mie Ayam + 2 mangues dans du jus de coco pour 20000RP :très bon.
Pour le diner : super restaurant que je recommande : le Bamboo house Jl Prawirotaman II : repas complet pour 125000 RP à 2.
Nuit au Prambanan GH.
- 9 novembre 2010 : Nous avions prévu de consacrer cette journée à la visite de Borobudur et de Prambanan. Le site de Borobudur était fermé en raison de l’éruption du Merapi, nous avons donc consacré la matinée à Prambanan.
Becak pour 25000 RP de l’hôtel jusqu’à un arrêt de la ligne 1A du transjogja. Ensuite bus transjogja –ligne 1 A – 3000 RP/p jusqu’à l’arrêt Prambanan et enfin ojek de l’arrêt de bus jusqu’à l’entrée du site pour 15000 RP. Le conducteur de l’ojek nous indique qu’il nous attend durant notre visite pour nous ramener à l’arrêt du bus.
Visite de Prambanan : entrée 13 USD/p. Nous avons également choisi de prendre un guide à l’entrée au prix de 60000 RP pour la visite. Visite très intéressante, guide très bien. Après avoir passé environ 2 heures sur le site, retour à Yogya par le transjogja. Nous descendons sur Malioboro et mangeons au même warung que la veille. Nous goutons cette fois au nasi soto ayam, très bon là aussi : 22000 RR à 2.
Pour l’après midi, nous décidons d’aller visiter le quartier de Kota gede. Un conducteur de Becak nous propose ses services : 10000 RP. Je trouve le prix peu élevé par rapport à la distance à effectuer. Nous embarquons néanmoins. En route on s’aperçoit qu’il veut nous arrêter dans certains magasins vendant des bijoux et objets en argent, en espérant bien sûr que l’on achète afin de toucher sa commission. Nous lui expliquons fermement que nous ne sommes pas intéressés et arrivons après quelques discussions à destination. Visite du quartier de Kotagede. Quartier très typique, notamment son marché couvert, réputé pour les nombreux artisans travaillant l’argent. Nous avons flâné dans les rues à regarder vivre les indonésiens, nous étions les seuls touristes. Retour à notre hôtel en becak : prix proposé 20000Rp ce qui apparaissait comme un prix normal donc retour direct sans aucun arrêt.
Repas au restaurant ViaVia, Jl Prawirotaman : bon repas 117000 RP à 2.
Dernière nuit à l’hôtel Prambanan GH. Concernant cet hôtel nous avons payé 250000RP la nuit TTC. Je recommande cet hôtel. Belles chambres, propres donnant sur un jardin intérieur et une piscine. Super petit déjeuner, le meilleur de tout notre séjour. Personnel très sympathique et compétant. Le seul aspect négatif est qu’il est un peu éloigné du centre de Yogya.
- 10 novembre 2010 : Départ pour une excursion de 3 jours, achetée par l’intermédiaire de l’hôtel, afin de se rendre au Bromo puis au Kawa Ijen puis au départ du ferry pour Bali. Le prix est de 620000 RP/p. Il comprend les trajets Yogya – Bromo- Ijen – ferry, la transfert en jeep pour la visite du bromo et 2 nuits d’hôtel. C’est une bonne formule, pas cher et la manière la plus simple d’effectuer ces visites. Seuls ne sont pas compris, les repas et les droits d’entrée au parc Bromo : 25000 RP/p et au Kawa ijen : 25000 RP/p + 30000 RP de droit pour les photos.
Nous prenons donc la route à 09 heures le matin en direction de Probolinggo. Le trajet est effectué dans un minibus climatisé, assez confortable. Nous sommes 3, puisque une sympathique québécoise Brigitte s’est jointe à nous pour ces 3 jours. Brigitte étant elle aussi régulièrement sur ce forum, je lui passe le bonjour. Nous arrivons vers 19 heures à Probolinggo où nous sommes pris en charge par une agence locale pour nous expliquer le programme des jours à venir et nous conduire à notre hôtel le Yoshi’s à Ngadisiri. Charmant hôtel, petites chambres très propres et très bon restaurant dans l’hôtel où nous avons diné pour 122000 RP à 2.
Courte nuit à l’hôtel Yoshi’s.
- 11 novembre 2010 : Départ à 3H30 en jeep pour Penanjakan afin d’assister au lever de soleil sur le mont Bromo et le mont Semaru. Superbe point de vue sur l’alignement des 3 volcans. Ensuite descente dans la caldéra du Bromo et montée jusqu’au bord du cratère : vision et bruit impressionnants des fumées sortant du cratère . Vers 8H00, retour à l’hôtel pour le petit déjeuner et départ pour Sempol où nous arrivons vers 16 heures 30. Route en mauvais état. Logement au Catimore Homestay . Hôtel en mauvais état, pas propre dont le manque d’entretien est criant.
Visite du petit village de Sempol, très typique et sympathique. Nous sommes allés également jusqu’à la chute d’eau de Sempol, entrée 2000 RP, cela ne vaut pas le déplacement.
Repas au Catimore, pas terrible, 110000RP pour 2. Le problème est qu’il s’agit du seul hôtel et restaurant à proximité donc on a pas vraiment le choix.
- 12 novembre 2010 : Départ à 4H30 pour le Kawa Ijen. Après environ 1H de route peu carrossable, arrivée à Paltuding. De là, montée à pied vers le cratère par un chemin assez raide pendant 2,5 Km et plus tranquille les derniers 500 mètres. En route nous croisons les premiers porteurs de souffre. Certains nous proposent de petits objets en souffre, d’autres nous demandent si on veut les prendre en photo. Après environ 1H30, nous arrivons au bord du cratère où la vue sur le lac d’acide est magnifique et à couper le souffle. Nous voyons les porteurs de souffre remonter du cratère avec leurs charges impressionnantes et cela force le respect. Le Kawa Ijen est vraiment une expérience unique et impressionnante à voir. Nous redescendons ensuite vers Paltuding afin de reprendre notre véhicule qui nous conduit au ferry à Ketapang où nous arrivons vers 11 heures après 2 heures de route.
Traversée de 30 mn en ferry pour Bali : Prix : 5700 RP/p. Repas sur le ferry : 15000RP à 2.
Arrivée au port de Gilimanuk. Ne pas oublier d’avancer sa montre d’1 heure. Nous sortons du port pour chercher la gare routière. Nous sommes accostés par plusieurs chauffeurs de taxi qui nous proposent leurs services à des prix exorbitants. Nous cherchons la gare routière, qui n’est pas très facile à trouver car mal indiquée. Il faut sortir du port, prendre à droite et parcourir environ 500 mètres. De là, nous trouvons un bus public pour Lovina à 20000 RP/p. Nous arrivons à Lovina vers 16H00 (après 2 pannes).
Nous cherchons une chambre et choisissons l’hôtel Puri Bali. 200000RP la chambre supérieur. Belle chambre sauf la salle de bain qui mériterait un léger entretien. Superbe piscine dans l’hôtel qui fait un bien fou après cette longue journée.
Dîner au restaurant Kakatua. Mélange de poissons, dessert et boissons pour 217000RP à 2 : Très bon.
- 13 novembre 2010 : Location d’une voiture pour 3 jours : 150000 RP/j. Nous prenons la route en direction de Munduk
Visite du temple Bouddhique Brahma Asrama Vihara. Très beau temple. 2000 RP le parking.
Arrêt aux sources Air Panas Penjar : 3000 RP/p. Très beau cadre, bain délassant et très agréable.
Arrivée à Munduk. Nous logeons à l’hôtel Puri Alam Bali pour 2 nuits : 250000RP/nuit. Bel hôtel, très propre, super chambre avec vue sur les rizières. Repas au restaurant Ngiring Ngewedang, environ 5Km après Munduk. Très beau cadre et très bon repas, en ce qui me concerne, le meilleur de tout mon séjour en indonésie. 217000 RP à 2.
Ensuite visite des chutes d’eau de Munduk et du « Big tree » à Gesing : très impressionnant, on peut rentrer dans le tronc de l’arbre.
Dîner au restaurant de l’hôtel : Bon et pas cher : 79000 RP à 2.
- 14 novembre 2010 : Route en direction du lac Bratan par la route des crêtes .Très beaux points de vue sur les lacs. Visite du temple Pura Ulun Danu : entrée 10000RP/p + 5000 RP de parking. Très joli temple sur le lac.
Route de Jatiluwih, superbe rizière en terrasse, péage à l’entrée du village : 1000RP/p.
Arrivée au Pura Luhur Batukaru, après environ 1h de route. 10000RP/p. Joli temple resté en l’état au milieu de la verdure et des brumes du mont Batukaru. Il y avait une cérémonie au temple, superbe spectacle.
Déjeuner dans un warung sur la route de Tabanan, peu après Buruan : 2 Babi Guling + boissons + desserts pour 46000RP à 2, très bon et très copieux. ( le meilleur babi guling que j'ai mangé sur l'île).
Arrêt au marché de Bedugul. Marché assez touristique pour ses fleurs et ses fruits locaux. A voir cependant car cela permet de découvrir un grand nombre de fruits et de les gouter ( mangues, ramboutans, kiwi balinais, Fruits du serpent, jackfruit …).
Retour à Munduk, dîner et nuit à l’hôtel Puri Alam Bali. 83000 RP à 2 pour le repas complet.
- 15 novembre 2010 : Matin : trek aux alentours de Munduk. Un jeune employé du restaurant de l’hôtel nous propose de nous faire découvrir les différentes plantations, rizières et foret autour de la ville. Superbe ballade de 3H environ au milieu de la nature. Prix du guide : 40000RP/Heure. Très intéressant, nous n’avons pas regretté ce trek avec Putu.
Début d’après midi, route pour Lovina afin de restituer le véhicule. Arrêt à la cascade de GitGit. Belle série de chutes d’eau. Je trouve néanmoins que les waterfalls de Munduk sont plus impressionnante. Entrée Gitgit : 3000RP/p.
Visite des temples Pura Begi : 10000RP/p et Pura Maduwe Karang : 10000RP/p. Le second est beaucoup plus beau et original que le premier.
Nuit à l’hôtel Puri Bali à Lovina : 200000 RP
Dîner au Sémina restaurant juste à côté de l’hôtel. 180000RP pour 2 le repas complet avec un spectacle de danses balinaises. Très bon restaurant et joli spectacle.
- 16 novembre 2010 : Transport pour Amed avec chauffeur : 400000RP.
Visite en route du Pura Ulun Danu Batur : 2000 RP/p, beau temple. Arrêt à Penelokan : superbe point de vue sur les lacs et le mont Batur.
Visite du temple de Besakih : 15000 RP/p + 5000 RP de parking. Ne pas répondre aux sollicitations assez directives des pseudoguides à l’entrée du temple indiquant que l’on doit être accompagnés pour la visite. La visite peut se faire seul. Magnifique temple. Aller en haut afin d’admirer le point de vue.
Déjeuner dans un warung à l’entrée du temple : 20000 RP le plat : bon repas.
Arrivée en milieu d’après midi à Amed.
Installation pour 2 nuits à l’hôtel Ganeshamed : 350000RP la nuit. Superbe hôtel donnant directement sur la plage. Nous avions une chambre exceptionnelle avec vue sur la mer. Ce fut le plus bel hôtel de notre séjour. Beau Snorkeling à partir de la plage de l’hôtel à environ 100 mètres du bord.
Repas au restaurant de l’hôtel donnant sur la plage. Poissons au BBQ, très bon et pas cher : plat + boissons+ desserts : 125000RP à 2.
- 17 novembre 2010 : Location d’un scooter : 50000RP la journée. Départ pour Ajung en empruntant la route qui longe la côte, superbe route et très beaux paysages ; arrêt au palais aquatique de Ajung.
Route pour Tirtagangga : visite du water palace : 10000RP/p+ 1000 de parking, très beau palais. Déjeuner dans un warung en bord de route juste en face du water palace : 50000RP pour 2, très bon. Retour à l’hôtel et snorkeling en face de notre hôtel.
Dîner au restaurant de l’hôtel : Baracuda au BBQ + boissons + désserts : 125000RP à deux : très bon.
Nuit au Ganeshamed.
- 18 novembre 2010 : Route pour Ubud avec chauffeur : 350000RP. Passage par la route de Sidemen, très beaux paysages de rizières.
Arrêt à Klungkung : visite du palais de justice et du palais flottant : 10000 RP/p. Visite ensuite du marché juste en face : marché très typique et très peu touristique.
Arrêt à Goa Gajah : beau temple : 15000RP/p.
Déjeuner au restaurant « I made joni » à l’entrée de Ubud : restaurant conseillé par notre chauffeur. Cher, pas bon et très touristique : à éviter.
Arrivée à notre hôtel à UBUD et installation pour 4 nuits au Swasti éco Cottage à Ubud : 350000RP par nuit. Très bel hôtel dans un jardin luxuriant, super chambre très propre.
Ballade à pied dans la monkey forest à 5mn de l’hôtel : entrée 20000RP/p.
Dîner au Bebek Bengil où nous avons goûté au fameux Bebek Betutu : très bon : 244000RP pour 2
Nuit au Swasti Cottage.
- 19 novembre 2010 : Location d’un scooter pour 3 jours : 50000 RP/j
Direction vers Tampaksiring : visite Tirta Empul : 15000 RP/p puis visite du Pura Gunung Kawi à Serapu : 15000 RP/p : très beua petit temple avec bassins, peu fréquenté.
Repas à Ubud au Warung « Sonia da Vespa » jalan raya cokorba : 48000 RP/2 : très bon, super adresse.
Après midi : visite du Bali bird Park et du Reptile Park : 240000RP/p. Un peu cher mais très intéressant à visiter. Cela permet de voir de très nombreux oiseaux exotiques pour la plupart en liberté dans le parc et d’approcher de très près les reptiles : Varans de Komodo, Pythons, Crocos, iguanes , cobras ….
Soirée : spectacle de danse legong et barong au Ubud Palace : 80000RP/p : Beau spectacle.
Diner au Warung Danya sur monkey forest street : 137000RP/2 : Bon mais sans plus.
Nuit Hôtel Swasti Cottage.
- 20 novembre 2010 : Route pour Tanah Lot : environ 45 mn en scooter de Ubud. Entrée au site : 10000RP/p + 2000 de parking. Superbe temple. Nous y sommes allés en matinée et il y avait très peu de monde : Paysages fabuleux.
Route pour Mengwi : visite du temple : 3000RP/p + 1000 de parking. Beau temple qui manque cependant d’entretien.
Retour à UDUD : Déjeuner au fameux restaurant Ibu Oka : Babi Guling + boisson : 37000RP. C’est bon mais pas très copieux. Le restaurant semble un peu victime de son succès.
Après midi passé au marché de Ubud pour faire quelques achats.
Spectacle Kecak et fire dance : super spectacle : 75000RP/p
Diner au restaurant Bunute, jalan dewi sita à Ubud : 212000RP à 2 : Très bon.
Nuit Hôtel Swasti Cottage.
- 21 novembre 2010 : visite en scooter de la campagne aux alentours de Ubud : Très beaux paysages de rizières.
Visite du Pura Sarawasti à Ubud : Très beau et nous avons pris un verre au café lotus : superbe cadre.
Déjeuner : nous sommes retournés au Warung « Sonia da Vespa » : Toujours très bon pour 48000 RP à 2.
Derniers achats au marché à Ubud : surtout bien négocier fermement chaque achat.
Diner au restaurant italien « black beach à Ubud » histoire de se réhabituer doucement à la nourriture occidentale : 2 pizzas+2 boisoons : 166000RP : Bon restaurant.
Nuit Hôtel Swasti Cottage.
- 22 novembre 2010 : Route pour Jimbaran avec chauffeur : 300000RP.
Installation à l’hôtel Puri Bambu à Jimbaran : 450000RP la chambre : Superbe hôtel.
Location d’un scooter pour la journée : 60000RP.
Visite de Jimbaran : la plage, le marché aux poissons : très typique
Visite de la presqu’ile de Bukit pour se rendre à Uluwatu : entrée 3000RP/p + 1000 de parking : Très beau site, le temple n’a rien d’exceptionnel mais l’emplacement est grandiose.
Déjeuner dans un warung à la sortie du temple : 95000RP à 2 : bon.
Retour à Jimbaran par la route longeant la côte : Superbes paysages.
Diner sur la plage à Jimbaran au Damos café : très bon. 1 poisson choisi à l’entrée ( du Snaper) qui est ensuite grillé+soupe+dessert+ boisson : 193000RP à 2.
Nuit à l’hôtel Puri Bambu.
- 23 novembre 2010 : Transfert à l’aéroport : prix compris avec la chambre au Puri Bambu.
Vol Bali - Kuala Lumpur avec AirAsia : 70 euros par personne acheté par internet en août. Vol à l’heure : vraiment rien à redire sur la compagnie AIRASIA.
Arrivée à Kuala Lumpur au LCCT, transfert jusqu’au KLIA pour prendre notre vol retour sur Paris avec Malaysia Airlines. Arrivée à Paris le 24 novembre au petit matin avec 3° et la pluie ……
-
CONCLUSION :
Ce voyage à Java et Bali a été fantastique. Nous avons visité des lieux magiques, vu des paysages extraordinaires et rencontrés des gens très accueillants et sympathiques.
Concernant quelques points précis, voici mon opinion qui n’engage que moi:
- Sécurité : Aucun problème de sécurité. Java et Bali sont des îles très sures.
- Argent : Inutile de partir avec des dollars, ils ne servent à rien. Je recommande de partir avec des euros qui se changent très bien partout et avec une carte visa pour retirer. Attention cependant les distributeurs se trouvent uniquement dans les villes importantes, donc prévoir avant si vous allez par exemple à Munduk ou Amed, il n’y a pas de distributeurs. Durant notre séjour, le taux de change a été en moyenne de 12100 RP pour 1 €.
A titre d’exemple notre voyage de 19 jours nous a coûté pour 2 environ 2800 euros tout compris dont 1300 euros de vols. Nous ne nous sommes pas privés, avons dormis dans de superbes hôtels et avons fait sur place tout ce que l’on voulait. Bali et Java sont très faciles à visiter par ses propres moyens, je ne peux donc que conseiller de le faire sans agence.
- Langue : L’anglais est indispensable pour communiquer. La plupart des gens le parlent. Le français est très peu présent. On arrive facilement à comprendre quelques mots de bases en indonésien.
- Bagages : Inutile de se charger. On trouve vraiment facilement de tout dans le pays et à des prix souvent beaucoup plus intéressants que chez nous.
- Nourriture: La nourriture est vraiment très bon marché en Indonésie. Ne pas hésiter à manger dans les warungs, on y mange très bien et nous n'avons rencontré aucun problème digestif. Il y a un large choix de plats différents et pour la plupart succulents. Je retiendrai comme très bons souvenirs culinaires les nasi et mie goreng, babi guling, bebek betutu, sate ayam, gado-gado, les poissons et fruits de mer grillés ainsi que les nombreux fruits exotiques. Bref, un vrai régal que cette cuisine.
- Climat: Nous sommes partis les 3 premières semaines de novembre et le climat a été exceptionnel. Sur l'ensemble du séjour nous n'avons eu que 3 jours de pluie et encore cela ne nous a aucunement gêné puisque les averses ont eu lieu en fin d'après midi ou en soirée alors que nous étions à l'hôtel. Pour le reste ce ne fut que soleil, très beau temps et chaleur. Je ne sais pas si tous les ans c'est le même climat à cette période de l'année mais c'était super.
- Fréquentation touristique: Cette période de l'année est vraiment la saison creuse. Très peu de touristes, pour la plupart de nos visites nous étions quasiment seuls notamment à Yogyakarta et sur Java (peut-être les effets du Mérapi). A titres d'exemples, je citerai le site de Prambanan où nous étions environ 20 touristes en tout sur l'ensemble du site, la visite du Bromo où il n'y avait qu'en tout une vingtaine de jeep pour monter les visiteurs ou le kawa ijen où nous avons croisé qu'une trentaine d'autres touristes. Sur Bali, il y avait un peu plus de monde mais sans plus, pour certains temples, nous étions seuls à visiter et pour les plus connus comme Tanah lot ou Besakih, il y avait très peu de monde. Aucun problème pour les hôtels, partout de la place, idem pour les restaurants qui étaient quasi déserts, même à Ubud. C'est donc une très bonne période pour la visite de Bali et Java et les prix sont très intéressants: environ 30 à 50% moins cher qu'en haute saison pour les hôtels.
Voila ! Si vous avez des questions ou besoin de renseignements, n’hésitez pas à me contacter. Je m’efforcerai d’y répondre avec ma petite expérience de ce pays. Si le pays vous tente pour un séjour, n’hésitez pas et foncez, vous ne serez pas déçus.
Mathieu et Karine
Trois/quatre semaines au Costa Rica en juillet 2011 English translation pending
Bonjour,
Nous pensons aller au Costa Rica cet été. Je sais que ce n'est pas la meilleure saison, mais vacances scolaires obligent!
Je ne me rends pas du tout compte du climat à cette période. Est-ce quand même agréable, pouvons nous nous promener sans problème?
Pour finir les vacances en bord de mer, de quel coté aurons nous le plus de chance d'avoir un peu de soleil?
merci pour vos conseils
Trois semaines en 4x4 au Costa Rica en mai 2011 English translation pending
Bonjour,
Nous voulons passer 3 semaines en Mai 2011. Après avoir pas mal cherché sur ce forum, j'ai quelques questions:
- Existe-t-il des loueurs de 4x4 équipés camping, et est-ce faisable de camper soit en camping soit dans un coin tranquille? - Est-ce une bonne saison pour les tortues? - Les infos concernant la météo sont assez contradictoires, certains parlent de pluies diluviennes d'autres parlent d'averses locales intenses; quelles sont vos points de vue? - Nous détestons tout organiser d'avance, n'est-ce pas risqué de ne pas réserver nos hotels et de tout faire sur place? - Vu que nous serons en 4x4, y a-t-il des "bijoux cachés" loins des hordes touristiques pour passer un bon moment avec la nature et des animaux? - Et quels sont les "attrape-touristes" à éviter et les autres, qui au contraire, sont des "must" à faire même si victimes de leur succès?
Voilà, c'est tout, pour l'instant. Merci à tous et bonnes fêtes!
Kakydanou
Nous voulons passer 3 semaines en Mai 2011. Après avoir pas mal cherché sur ce forum, j'ai quelques questions:
- Existe-t-il des loueurs de 4x4 équipés camping, et est-ce faisable de camper soit en camping soit dans un coin tranquille? - Est-ce une bonne saison pour les tortues? - Les infos concernant la météo sont assez contradictoires, certains parlent de pluies diluviennes d'autres parlent d'averses locales intenses; quelles sont vos points de vue? - Nous détestons tout organiser d'avance, n'est-ce pas risqué de ne pas réserver nos hotels et de tout faire sur place? - Vu que nous serons en 4x4, y a-t-il des "bijoux cachés" loins des hordes touristiques pour passer un bon moment avec la nature et des animaux? - Et quels sont les "attrape-touristes" à éviter et les autres, qui au contraire, sont des "must" à faire même si victimes de leur succès?
Voilà, c'est tout, pour l'instant. Merci à tous et bonnes fêtes!
Kakydanou
Où partir pour sept jours pas chers au soleil en janvier? English translation pending
Hello,
J'ai parcouru un peu le forum à la recherche d'une destination soleil dans mon budget mais c'est souvent en couple. Je vais d'abord partir 1 semaine de Paris vers Montréal du 9 au 15/16, visiter un peu Québec city. Gros avantage je n'aurais que le billet et les activités à payer sur place car mes amis pourront m'héberger.
Je n'ai pas encore acheté mon billet car je me tate pour la destination suivante (et donc faire un Paris>MTL , MTL>Paris puis Paris>nouvelle destination OU Paris>MTL, MTL>nouvelle destination puis retour sur Paris) que je souhaite au soleil en mode farniente (besoin de repos :) ). Je cherche de belles plages pour nager dans des eaux magnifiques, après selon les activités, un saut en parachute, une plongée avec les dauphins etc je prend. Mais je ne serais pas en mode visite, je n'aurais qu'une semaine (du 16 au 23) et je souhaite avant tout me reposer avant de reprendre la vie parisienne.
On m'a conseillé l'ile maurice ou la réunion vu la période mais c'est assez cher pour le moment tout ce que je trouve. Auriez-vous des bons plans ? Je n'ai pas forcément envie d'endroit remplis de touristes car c'est plus stressant qu'autre chose. Il y avait la guadeloupe éventuellement mais je redoute l'affluence.
Budget première semaine : 800/1000 euros tout compris Budget deuxième semaine : 1000/1500 euros tout compris. Si je devais monter à 2000 euros, cela serait avec quelque chose de vraiment magnifique et différent que je ferais qu'une fois je pense... Mais justement, je préfère rester dans mon budget à savoir 2500 maximum sur 2 semaines.
(coté resto, un simple hotdog suffira :), je ne vais pas en vacances pour cela)
Merci pour vos plans les habitués du voyage :)
J'ai parcouru un peu le forum à la recherche d'une destination soleil dans mon budget mais c'est souvent en couple. Je vais d'abord partir 1 semaine de Paris vers Montréal du 9 au 15/16, visiter un peu Québec city. Gros avantage je n'aurais que le billet et les activités à payer sur place car mes amis pourront m'héberger.
Je n'ai pas encore acheté mon billet car je me tate pour la destination suivante (et donc faire un Paris>MTL , MTL>Paris puis Paris>nouvelle destination OU Paris>MTL, MTL>nouvelle destination puis retour sur Paris) que je souhaite au soleil en mode farniente (besoin de repos :) ). Je cherche de belles plages pour nager dans des eaux magnifiques, après selon les activités, un saut en parachute, une plongée avec les dauphins etc je prend. Mais je ne serais pas en mode visite, je n'aurais qu'une semaine (du 16 au 23) et je souhaite avant tout me reposer avant de reprendre la vie parisienne.
On m'a conseillé l'ile maurice ou la réunion vu la période mais c'est assez cher pour le moment tout ce que je trouve. Auriez-vous des bons plans ? Je n'ai pas forcément envie d'endroit remplis de touristes car c'est plus stressant qu'autre chose. Il y avait la guadeloupe éventuellement mais je redoute l'affluence.
Budget première semaine : 800/1000 euros tout compris Budget deuxième semaine : 1000/1500 euros tout compris. Si je devais monter à 2000 euros, cela serait avec quelque chose de vraiment magnifique et différent que je ferais qu'une fois je pense... Mais justement, je préfère rester dans mon budget à savoir 2500 maximum sur 2 semaines.
(coté resto, un simple hotdog suffira :), je ne vais pas en vacances pour cela)
Merci pour vos plans les habitués du voyage :)
Compte-rendu de voyage Tanzanie/Zanzibar en novembre 2010 English translation pending
Chères et chers amis de VF,
Voici le compte-rendu de mon dernier voyage d'un mois fait en Tanzanie et Zanzibar en Oct/Nov 2010.Vols : départ le 23/10/2010 -Luxembourg (j'habite le Nord-Est) /Amsterdam / Kilimandjaro avec KLM
retour le 20/11/2010 - Dar Es Salaam/ Amst / Luxbg avec KLM
prix 950 eur
Service : nickel, RAS, horaires respectés à +/- 15 min
2. Safari : du 25/10 au 1/11/20108 jours avec Greatzone Africa en camping et en individuel réservé sur internet et acompte envoyé avant le départ.Parcs du Nord : Tarangire, Lac Manyara, Eyasi, Lac Natron, Ngorongoro, Serengeti.Prix : 2400 Usd (+/- 1900 Eur) incluant toutes les visites (dixit le contrat) avec eau minérale fournie (à volonté), nourriture, entrée des parcs, accueil à l'aéroport et transfert à mon hotel à Arusha.Véhicule en bon état (Land-Rover 4x4) quoique ancien. Idem pour le matos de camping assez basique comparé à d'autres TO que j'ai pu croiser. Du camping un peu rustique mais relativement confortable : matelas et oreiller dans la tente.1 "guide-chauffeur" et un cuisinier : je mets guide entre guillemets car Swally, très sympa au demeurant, était plus chauffeur que guide. En effet à chaque étape où il y a avait 1 ballade particulière prévue (lac Natron, village Masaï, tribus Hadzabe, Lac Manyara) il "sous-traita" la prestation avec 1 guide local. Jusque là pas de souci sauf que les guides locaux me réclamèrent à chaque fois de les rémunérer pour leur travail, ce que je trouve normal. Par contre ce qui l'était moins c'est que l'on m'a vendu un tour incluant 1 guide et toutes les visites. Finalement j'ai quand même rétribué certains d'entre eux qui méritaient, eu égard à leur dévouement et sympathie une récompense.Les parcs : Le Ngorongoro est celui que j'ai le moins apprécié. Je trouve, mais ce n'est que mon avis, que ce qui est écrit et dit sur ce parc est surfait.Le Tarangire, Natron et Manyara sont, à mon avis, de bien plus jolis endroits et parcs que le Ngorongoro Le Serengeti : un peu déçu par les paysages un peu mornes mais par contre 1 régal pour l'observation de la faune, beaucoup d'animaux. J'ai même pu assister à l'attaque de 15 lions sur un énorme buffle juste devant mon véhicule. C'était saisissant et impressionnant. De la pitié pour ce pauvre buffle car il a bien souffert avant d'être mis à mort. Mais bon c'est la loi de la nature et elle prend tout son sens dans les parcs Tanzaniens. J'ai également vu des léopards, guépards et autres Rhinos.La cuisine : Joseph, le cuisto, très jovial et je le remercie pour l'ambiance qu'il a apporté tout au long du safari. Nous avons bien mangé. Les plats et les "lunch*box" n'étaient pas très variés ni équilibrés mais toujours bien préparés et quantité très suffisante. L'eau était à volonté mais contrairement à ce qui m'avait été confirmé dans le contrat elle n'a jamais été réfrigérée et donc consommée à température ambiante : ok le matin jusqu'à 10h00 et carrément chaude en fin de journée. Il y avait bien une glacière mais pas de glace ou de branchement possible sur la prise allume-cigare de la voiture. Ce n'est pas grave en soi, c'est l'aventure ! et suis en camping mais je mettrai un 2e point négatif à Greatzone pour ne pas avoir été transparant sur ce point.Les camps : du bon et du mauvais. Certains camps publiques assez sales comme celui du Ngorongoro : sanitaires dégueulasses, douches bouchées, le hangar où tous les groupes mangent ensemble qui fait usine à touristes, camp bruyant du fait de la promiscuité et du non respect de certains touristes pour les autres. Par contre j'ai adoré le camp du lac Natron car en plein pays Masaï et jouxtant un village. Situé au pied d'un volcan dans de magnifiques paysages. De plus l'accueil par les Masaï qui s'occupaient du camp a été génial. Idem pour le camp du lac Eyasi, par-terre engazonné au milieu de la nature et de la végétation, de plus nous n'étions que nous 3 dans ce camp !Conclusion du safari :- 2 points négatifs pour Greatzone pour les visites guidées (voir ci-dessus) et pour la promesse non tenue de fournir de l'eau refroidie. Les points positifs sont le dévouement, l'accueil et la sympathie du personnel ainsi que le tarif. Greatzone pratique de bons tarifs mais in-fine on en a pour son argent. J'ai croisé pas mal de TO où j'ai pu m'apercevoir que la qualité de confort et de service m'a semblé bien meilleure mais le prix était en conséquence. Perso ce degré de confort me convenait parfaitement et je n'ai pas regretté mon choix. - choix des camps pas toujours top notamment les camps publiques (mais le tarif expliquant peut-être cela) - J'ai énormément apprécié le safari qui fut super. J'ai photographié dans de bonnes conditions un grand nombre d'animaux. J'ai beaucoup aimé de changer d'endroits tous les jours et la formule camping qui m'a permise d'être au plus proche de la nature. Attention quand même la nuit dans les camping qui ne sont pas entourés ce qui peut vous faire rencontrer des animaux en allant par exemple aux toilettes. Sortir donc avec sa lampe de poche et bien observer ce qui se passe.
3. Suite du voyage : itinéraire détaillé.Le 1.11 Serenti / Mwanza : A la sortie du Serengeti qui marque la fin de mon safari je me fais déposer à Lamadi petite ville située sur la route de Mwanza que je rejoins en bus en moins de 2 heures. Ville sympa au bord du lac Victoria. Pas grand chose à faire. Accueil vraiment sympa de la part des Tanzaniens. Surpris de ne voir aucun touriste blanc. Je décompresserai 2 jours (après le safari un peu fatiguant tout de même) dans cette ville. J'essaye de photographier le marché mais devant la réticence des gens je range mon boitier après 3 photos. Il y a eu les élections la veille dimanche et les gens ne parlent que de ça. Je sens qu'il y a une espèce d'agitation et de nervosité. Parfois des rassemblements de gens qui crient, scandent, manifestent. La police disperse par 2 fois à coup de grenades lacrimogènes la foule. Je me tiens en retrait des évènements et le soir reste dans mon petit hotel. Ce sera les seules manifestations qui je rencontrerai de tout mon séjour après les élections. Le lendemain tout était à nouveau calme.Le 4.11 Mwanza / Tabora : je décide de faire étape dans cette ville pour ne pas devoir faire trop d'heure de bus jusqu'à Dodoma. J'arriverai tard le soir car la piste est mauvaise et nous exploserons 1 roue du bus. Je ne verrai rien de l'endroit car je repars le lendemain matin. Accueil fort sympathique (encore une fois) des gens qui parlent rarement l'Anglais.Le 5.11 Tabora/Singida : Finalement je décide de ne pas aller directement à Dodoma mais de faire une halte à Singida. Je veux m'éviter de bouffer trop d'heures de bus. Départ 6h00 du mat. Tout de suite je m'aperçois que j'ai tiré le gros lot : mauvaise place (siége au fond sur la roue arrière gauche) et le chauffeur carrément un dingue de la route. Je m'attends à souffrir. La piste est mauvaise et nous bouffons (comme depuis le début de mon voyage) beaucoup de poussière. Je fais des bonds jusqu'au plafond tellement le bus saute sur les bosses, rentre dans les nids de poule bien aidé par la vitesse excessive adoptée par ce chauffeur inconscient. Le bus est bondé, beaucoup d'enfants à bord mais cela ne freine pas les ardeurs de ce pseudo chauffeur. Il roule, que dis-je pilote comme 1 dératé à grands coups de volant son engin en mauvais état. Je sais qu'il y a 2 heures de piste avant de rejoindre le croisement de Nzega et la route asphaltée. Je souffre, prends des secousses, des coups et mon dos commence à me faire mal. Des gens parfois crient en se prenant les coups. Je me dis à plusieurs reprises que c'est impossible à cette vitesse de ne pas avoir un accident ou une casse mécanique. Je suis incrédule devant une telle inconscience et stupidité de ce chauffeur. Finalement après 1 heure de cauchemar nous entendons un fracas énorme, un bruit d'enfer. Que se passe t-il ? le chauffeur perd le contrôle du véhicule ? nous partons au ravin ? nous allons nous retourner ? le bus s'est soudainememt déséquiéibré et penche fortement sur ma droite. Je ne vois plus rien au dehors tant il y a une poussière énorme à l'extérieur. J'ai peur du tonneau tellement le bus penche. Finalement après 1 temps qui m'a semblé une éternité, nous nous immobilisons. Des personnes sautent par les fenêtres du bus, mais globalement il n'y a pas de panique. On ne voit toujours rien au dehors. J'analyse rapidement la situation : pas de blessé, pas d'odeur d'essence, pas de fumée. Je me dis "pas de panique". J'évacue normalement le bus avec le reste des passagers. En descandant du bus par la porte qui a du mal à s'ouvrir je constate l'ampleur des dégâts. Il n'y a plus de train arrière droit. Tout a été arraché : les doubles roues arrières ne sont plus là, plus de moyeu de roue, de freins, l'arbre de transmission est arraché et traîne sur la piste ainsi qu'une grosse tâche d'huile. Je constate que le bus s'est traîné sans ses roues arrières sur quelques dizaines de mêtres. Il est 7h00 du mat et je suis parti depuis 1 heure. 2 gars récupèrent les roues dans les arbres 200 m plus loin. Et là, incroyable mais vrai, ils sortent le cric et une boite à outils et commencent à démonter ce qui n'a pas été arraché. Cela fait 3 heures maintenant qu'ils bricolent sous le bus. Comment vais-je repartir ? Pas une info, pas de bus de rechange. Après 4 heures d'attente au milieu de nulle part un bus arrive et s'arrète. Des passagers de notre bus le prennent d'assaut. Trop tard, le temps de récupérer mon sac à dos dans la soute le bus est reparti. Cette fois-ci je me tiens prêt en bord de piste avec mon sac, au cas où...Il est 12h00 soit 5 heures après notre pépin et toujours rien. Puis soudain au loin un nuage de poussière : c'est un autre bus. Je l'arrête et avec quelques autres personnes nous grimpons. Je ne sais même pas où il va mais qu'importe. Je m'assois à côté d'un rasta très sympa qui me renseigne. Je pourrai descendre au croisement de la piste et de la route goudronnée et changer de bus. Ouf je suis soulagé, je vais me sortir de ce guépier. Finalement de mini-bus en mini-bus, de changement en changement j'ateindrai Singida à 18h00. Je n'ai rien mangé de la journée, je suis couvert de transpiration et de poussière mais trop content d'être arrivé. Je resterai 2 jours dans cette petite ville très sympathique et hors des sentiers battus. Je m'y suis reposé et j'y ai reçu un accueil vraiment chaleureux et sympa.Le 7.11 Singida/Dodoma : Trajet sans histoire en 3 heures de temps jusqu'à Dodoma. J'y passe une journée. Vraiment rien d'excitant ici. Je suis surpris d'être quasiement le seul blanc et que peu de personnes parlent Anglais. Mais bon après 2 semaines je commence à me débrouiller en SwahiliLe 8.11 Dodoma / Dar Es Salaam / Stonetown : Trajet sans histoire en 7 heures de bus jusqu'à Dar. A mon arrivée je m'attends à être assailli par les rabatteurs. Un petit conseil : à l'arrivée dans les stations de bus et pour être débarassé des rabatteurs, choisir 1 chauffeur de taxi pour vous conduire à votre hotel. A partir du moment où vous êtes pris en charge, le reste de la meute vous laisse en paix. De plus en négociant, le taxi est rarement cher. Pour quelques euros vous achetez votre transport et tranquilité. Autre conseil : prenez votre billet de bus la veille quand vous venez à la station cool et sans sac-à-dos. Dites aux rabatteurs que vous avez déjà 1 billet et dirigez vous directement au bureau de la compagnie de bus pour acheter votre ticket. Le lendemain en exibant votre billet vous ne serez pas importunés par les rabateurs. En tout cas c'est comme cela que je procédais et tout s'est bien passé. Arrivé à Dar j'embraye de suite, direction en taxi pour le stand des ferries et Stonetown. Le chauffeur de taxi, super sympa, m'accompagne jusqu'aux guichets et je ne serai pas importuné par les rabatteurs nombreux et collants à cet endroit. (voir mon conseil plus haut). Remarque : Je le redit, mis à part quelques rabatteurs agressifs mais vite contenus, l'accueil et l'amabilité des Tanzaniens est sans pareil. J'ai souvent rencontré des gens souraints et toujours prêts à vous aider. J'embarque sur le ferry à 15h30 et partons à 16h00. Mer calme, beau temps : tout est parfait. Arrivée à Stonetown à 17h30. Les rabatteurs sont là ! Mais à ma descente je négocie immédiatement avec 1 chauffeur de taxi qui me conduit à mon guest-house laissant derrière moi la horde de "papasi". Le 9 et 10.11 Stonetown : Visite de la ville le 1er jour avec le chauffeur de taxi. Ceci me permet de visiter toutes les principales curiosités de la ville, de voir comment s'oriente la cité et de prendre des repères dans le dédale et labyrinte de la vieille ville. Le 2e jour je me débrouille seul et me concentre tout spécialement sur les ambiances typiques des petites ruelles. Je me régale. J'ai adoré Stonetown et plus spécialement le marché aux poissons et le labyrinte des ruelles. Les petites étales et gargottes le soir dans les jardins de Forodani bof .......un attrape touristes selon moi. Ca m'a fait penser (en plus petit) aux gargottes de la place Jema El Fna à Marakech pour ceux qui connaissent. 2 jours ne sont pas de trop pour vister Stonetown, au contraire une 3e journée m'eût permis d'être plus cool et d'approfondir les visites et rencontres. Ne pas avoir peur de se perdre dans les ruelles. Quand on a compris comment s'oriente la ville on s'y retrouve toujours.Du 11 au 17.11 Nungwy : Pour moi ce fut 1 semaine de paradis. J'ai adoré. Quasiment personne, parfois seul sur la plage.Il faut dire que depuis le début de mon voyage il n'y a pratiquement pas de touristes que ce soit en Tanzanie comme à Zanzibar. Nungwi n'échappe pas à ce constat. D'après les locaux la peur des élections aurait rebuté les touristes ? J'ai choisi Nungwi pour la proximité du village, toutes les commodités à disposition sur place et la possibilité de se baigner toute la journée. Voyageant seul je voulais retrouver (volontairement) un peu de monde et d'ambiance. Je ne fut pas déçu car l'ambiance était cool et détendue même si encore une fois il n'y avait pas foule. Des "beach-boys" et des revendeurs de souvenirs gravitent toute la journée sur la plage mais au final ils sont assez cool (peut-être la chaleur !) Au bout de quelques jours je les connais tous et ils me laissent relativement en paix. La petite plage du "Cholo's bar" et des "jambo bungalows" m'a semblé plus "routard" et fréquentée par une clientèle plus jeune contrairement à la crique après les "Aman bungalows" en direction de Kendwa où il y a quelques hotels haut-de-gamme fréquentés par des groupes en majorité Italiens quand j'y était en tout cas. Il y a aussi 2 grands hotels de luxe (Tree top) en direction du phare (à l'opposé de Kendwa) mais j'ai moins aimé la plage à cet endroit. Par contre tous les soirs sur la plage du "Cholo's" feu de bois, des bougies un peu partout, des tables pour diner directement installées sur la plage, de la musique cool et des petits bars de plage pour y siroter une biere ou un coktail en regardant tomber le soleil dans la mer. De bons poissons à déguster sans modération. Bref j'ai beaucoup aimé. Possibilité pour 20 euros de faire une sortie "snorkelling" d'une journée sur l'île de Memba avec BBQ inclus. Je quitterai Zanzibar à regret pour me rendre à Dar et prendre mon vol de retour dans la foulée. Je n'ai donc pas visité Dar Es Salaam. 4. Coûts des dépenses :Hotels :-Arusha : (Arusha Naaz hotel) 40 Usd/nuit avec p.dej impeccable, très propre, belle chambre - Mwanza : (Christmas Tree hotel) 9 eur/nuit avec p.dej idem - Tabora : (Kisingo lodge) 8 eur/nuit sans p.dej - Singida : (Stanley hotel) 8 eur/nuit avec p.dej chambre petite mais propre, sanitaires ok, belle terasse - Dodoma :(Dodoma blue guest-house) 5 eur/nuit ss p.dej chambre spacieuse, super propre, sanitaires communs et propres - Stonetown : (Garden Lodge) 20 Usd/nuit avec p.dej chambre très propre dans bâtiment pur style Zanzibar (mobilier typique) sanitaires nickel - Nungwi : (Jambo brothers bingalow) 20 Usd/nuit avec p.dej , chambre spacieuse, nickel mais demander pour le ménage sinon il n'est pas fait. Bungalow à 20m de la plage. Petit-dej moyen.Transports :Bus Serenti / Mzanza : 2 eur Mzanza / Tabora : 6 eur Tabora / Singida : 10 eur Singida / Dodoma : 6 eur Dodoma / Dar : 6 eur Stonetown / Nungwi : 10 Usd Ferry Dar / Stonetown : 40 usdDiversGuide (chauffeur taxi) 1 journée Stonetown : 10 Usd Taxi station bus Dar Es Salaam / guichets ferry : 5 eur Taxi des diverses stations de bus au centre-ville en moyenne de 1 à 3 eur 1 biere de 75 cts à 1,5 eur 1 bouteille d'eau de 1,5l de 50 cts à 1 eur 1 coca 25 cts 1 repas (sans boisson) en moyenne de 2 à 5 eur (adresses budget moyen lonely-planet)Remarques-Saison "petite saison des pluies" 1 orage d'1/2 heure au lac Natron et 2/3 orages courts et une journée de pluie à Nungwy - La compagnie de bus "Scandinavian Express" n'existe plus.Conclusion -Ce voyage en Tanzanie et Zanzibar restera pour moi un des meilleurs que j'ai fait après celui de Madagascar en 2004 qui restera pour moi la référence. - Je me tiens à votre disposition pour répondre à vos questions.
A SUIVRE QUELQUES PHOTOS POUR ILLUSTRER CE CARNET DE VOYAGE. BONNE ANNEE 2011 !
2. Safari : du 25/10 au 1/11/20108 jours avec Greatzone Africa en camping et en individuel réservé sur internet et acompte envoyé avant le départ.Parcs du Nord : Tarangire, Lac Manyara, Eyasi, Lac Natron, Ngorongoro, Serengeti.Prix : 2400 Usd (+/- 1900 Eur) incluant toutes les visites (dixit le contrat) avec eau minérale fournie (à volonté), nourriture, entrée des parcs, accueil à l'aéroport et transfert à mon hotel à Arusha.Véhicule en bon état (Land-Rover 4x4) quoique ancien. Idem pour le matos de camping assez basique comparé à d'autres TO que j'ai pu croiser. Du camping un peu rustique mais relativement confortable : matelas et oreiller dans la tente.1 "guide-chauffeur" et un cuisinier : je mets guide entre guillemets car Swally, très sympa au demeurant, était plus chauffeur que guide. En effet à chaque étape où il y a avait 1 ballade particulière prévue (lac Natron, village Masaï, tribus Hadzabe, Lac Manyara) il "sous-traita" la prestation avec 1 guide local. Jusque là pas de souci sauf que les guides locaux me réclamèrent à chaque fois de les rémunérer pour leur travail, ce que je trouve normal. Par contre ce qui l'était moins c'est que l'on m'a vendu un tour incluant 1 guide et toutes les visites. Finalement j'ai quand même rétribué certains d'entre eux qui méritaient, eu égard à leur dévouement et sympathie une récompense.Les parcs : Le Ngorongoro est celui que j'ai le moins apprécié. Je trouve, mais ce n'est que mon avis, que ce qui est écrit et dit sur ce parc est surfait.Le Tarangire, Natron et Manyara sont, à mon avis, de bien plus jolis endroits et parcs que le Ngorongoro Le Serengeti : un peu déçu par les paysages un peu mornes mais par contre 1 régal pour l'observation de la faune, beaucoup d'animaux. J'ai même pu assister à l'attaque de 15 lions sur un énorme buffle juste devant mon véhicule. C'était saisissant et impressionnant. De la pitié pour ce pauvre buffle car il a bien souffert avant d'être mis à mort. Mais bon c'est la loi de la nature et elle prend tout son sens dans les parcs Tanzaniens. J'ai également vu des léopards, guépards et autres Rhinos.La cuisine : Joseph, le cuisto, très jovial et je le remercie pour l'ambiance qu'il a apporté tout au long du safari. Nous avons bien mangé. Les plats et les "lunch*box" n'étaient pas très variés ni équilibrés mais toujours bien préparés et quantité très suffisante. L'eau était à volonté mais contrairement à ce qui m'avait été confirmé dans le contrat elle n'a jamais été réfrigérée et donc consommée à température ambiante : ok le matin jusqu'à 10h00 et carrément chaude en fin de journée. Il y avait bien une glacière mais pas de glace ou de branchement possible sur la prise allume-cigare de la voiture. Ce n'est pas grave en soi, c'est l'aventure ! et suis en camping mais je mettrai un 2e point négatif à Greatzone pour ne pas avoir été transparant sur ce point.Les camps : du bon et du mauvais. Certains camps publiques assez sales comme celui du Ngorongoro : sanitaires dégueulasses, douches bouchées, le hangar où tous les groupes mangent ensemble qui fait usine à touristes, camp bruyant du fait de la promiscuité et du non respect de certains touristes pour les autres. Par contre j'ai adoré le camp du lac Natron car en plein pays Masaï et jouxtant un village. Situé au pied d'un volcan dans de magnifiques paysages. De plus l'accueil par les Masaï qui s'occupaient du camp a été génial. Idem pour le camp du lac Eyasi, par-terre engazonné au milieu de la nature et de la végétation, de plus nous n'étions que nous 3 dans ce camp !Conclusion du safari :- 2 points négatifs pour Greatzone pour les visites guidées (voir ci-dessus) et pour la promesse non tenue de fournir de l'eau refroidie. Les points positifs sont le dévouement, l'accueil et la sympathie du personnel ainsi que le tarif. Greatzone pratique de bons tarifs mais in-fine on en a pour son argent. J'ai croisé pas mal de TO où j'ai pu m'apercevoir que la qualité de confort et de service m'a semblé bien meilleure mais le prix était en conséquence. Perso ce degré de confort me convenait parfaitement et je n'ai pas regretté mon choix. - choix des camps pas toujours top notamment les camps publiques (mais le tarif expliquant peut-être cela) - J'ai énormément apprécié le safari qui fut super. J'ai photographié dans de bonnes conditions un grand nombre d'animaux. J'ai beaucoup aimé de changer d'endroits tous les jours et la formule camping qui m'a permise d'être au plus proche de la nature. Attention quand même la nuit dans les camping qui ne sont pas entourés ce qui peut vous faire rencontrer des animaux en allant par exemple aux toilettes. Sortir donc avec sa lampe de poche et bien observer ce qui se passe.
3. Suite du voyage : itinéraire détaillé.Le 1.11 Serenti / Mwanza : A la sortie du Serengeti qui marque la fin de mon safari je me fais déposer à Lamadi petite ville située sur la route de Mwanza que je rejoins en bus en moins de 2 heures. Ville sympa au bord du lac Victoria. Pas grand chose à faire. Accueil vraiment sympa de la part des Tanzaniens. Surpris de ne voir aucun touriste blanc. Je décompresserai 2 jours (après le safari un peu fatiguant tout de même) dans cette ville. J'essaye de photographier le marché mais devant la réticence des gens je range mon boitier après 3 photos. Il y a eu les élections la veille dimanche et les gens ne parlent que de ça. Je sens qu'il y a une espèce d'agitation et de nervosité. Parfois des rassemblements de gens qui crient, scandent, manifestent. La police disperse par 2 fois à coup de grenades lacrimogènes la foule. Je me tiens en retrait des évènements et le soir reste dans mon petit hotel. Ce sera les seules manifestations qui je rencontrerai de tout mon séjour après les élections. Le lendemain tout était à nouveau calme.Le 4.11 Mwanza / Tabora : je décide de faire étape dans cette ville pour ne pas devoir faire trop d'heure de bus jusqu'à Dodoma. J'arriverai tard le soir car la piste est mauvaise et nous exploserons 1 roue du bus. Je ne verrai rien de l'endroit car je repars le lendemain matin. Accueil fort sympathique (encore une fois) des gens qui parlent rarement l'Anglais.Le 5.11 Tabora/Singida : Finalement je décide de ne pas aller directement à Dodoma mais de faire une halte à Singida. Je veux m'éviter de bouffer trop d'heures de bus. Départ 6h00 du mat. Tout de suite je m'aperçois que j'ai tiré le gros lot : mauvaise place (siége au fond sur la roue arrière gauche) et le chauffeur carrément un dingue de la route. Je m'attends à souffrir. La piste est mauvaise et nous bouffons (comme depuis le début de mon voyage) beaucoup de poussière. Je fais des bonds jusqu'au plafond tellement le bus saute sur les bosses, rentre dans les nids de poule bien aidé par la vitesse excessive adoptée par ce chauffeur inconscient. Le bus est bondé, beaucoup d'enfants à bord mais cela ne freine pas les ardeurs de ce pseudo chauffeur. Il roule, que dis-je pilote comme 1 dératé à grands coups de volant son engin en mauvais état. Je sais qu'il y a 2 heures de piste avant de rejoindre le croisement de Nzega et la route asphaltée. Je souffre, prends des secousses, des coups et mon dos commence à me faire mal. Des gens parfois crient en se prenant les coups. Je me dis à plusieurs reprises que c'est impossible à cette vitesse de ne pas avoir un accident ou une casse mécanique. Je suis incrédule devant une telle inconscience et stupidité de ce chauffeur. Finalement après 1 heure de cauchemar nous entendons un fracas énorme, un bruit d'enfer. Que se passe t-il ? le chauffeur perd le contrôle du véhicule ? nous partons au ravin ? nous allons nous retourner ? le bus s'est soudainememt déséquiéibré et penche fortement sur ma droite. Je ne vois plus rien au dehors tant il y a une poussière énorme à l'extérieur. J'ai peur du tonneau tellement le bus penche. Finalement après 1 temps qui m'a semblé une éternité, nous nous immobilisons. Des personnes sautent par les fenêtres du bus, mais globalement il n'y a pas de panique. On ne voit toujours rien au dehors. J'analyse rapidement la situation : pas de blessé, pas d'odeur d'essence, pas de fumée. Je me dis "pas de panique". J'évacue normalement le bus avec le reste des passagers. En descandant du bus par la porte qui a du mal à s'ouvrir je constate l'ampleur des dégâts. Il n'y a plus de train arrière droit. Tout a été arraché : les doubles roues arrières ne sont plus là, plus de moyeu de roue, de freins, l'arbre de transmission est arraché et traîne sur la piste ainsi qu'une grosse tâche d'huile. Je constate que le bus s'est traîné sans ses roues arrières sur quelques dizaines de mêtres. Il est 7h00 du mat et je suis parti depuis 1 heure. 2 gars récupèrent les roues dans les arbres 200 m plus loin. Et là, incroyable mais vrai, ils sortent le cric et une boite à outils et commencent à démonter ce qui n'a pas été arraché. Cela fait 3 heures maintenant qu'ils bricolent sous le bus. Comment vais-je repartir ? Pas une info, pas de bus de rechange. Après 4 heures d'attente au milieu de nulle part un bus arrive et s'arrète. Des passagers de notre bus le prennent d'assaut. Trop tard, le temps de récupérer mon sac à dos dans la soute le bus est reparti. Cette fois-ci je me tiens prêt en bord de piste avec mon sac, au cas où...Il est 12h00 soit 5 heures après notre pépin et toujours rien. Puis soudain au loin un nuage de poussière : c'est un autre bus. Je l'arrête et avec quelques autres personnes nous grimpons. Je ne sais même pas où il va mais qu'importe. Je m'assois à côté d'un rasta très sympa qui me renseigne. Je pourrai descendre au croisement de la piste et de la route goudronnée et changer de bus. Ouf je suis soulagé, je vais me sortir de ce guépier. Finalement de mini-bus en mini-bus, de changement en changement j'ateindrai Singida à 18h00. Je n'ai rien mangé de la journée, je suis couvert de transpiration et de poussière mais trop content d'être arrivé. Je resterai 2 jours dans cette petite ville très sympathique et hors des sentiers battus. Je m'y suis reposé et j'y ai reçu un accueil vraiment chaleureux et sympa.Le 7.11 Singida/Dodoma : Trajet sans histoire en 3 heures de temps jusqu'à Dodoma. J'y passe une journée. Vraiment rien d'excitant ici. Je suis surpris d'être quasiement le seul blanc et que peu de personnes parlent Anglais. Mais bon après 2 semaines je commence à me débrouiller en SwahiliLe 8.11 Dodoma / Dar Es Salaam / Stonetown : Trajet sans histoire en 7 heures de bus jusqu'à Dar. A mon arrivée je m'attends à être assailli par les rabatteurs. Un petit conseil : à l'arrivée dans les stations de bus et pour être débarassé des rabatteurs, choisir 1 chauffeur de taxi pour vous conduire à votre hotel. A partir du moment où vous êtes pris en charge, le reste de la meute vous laisse en paix. De plus en négociant, le taxi est rarement cher. Pour quelques euros vous achetez votre transport et tranquilité. Autre conseil : prenez votre billet de bus la veille quand vous venez à la station cool et sans sac-à-dos. Dites aux rabatteurs que vous avez déjà 1 billet et dirigez vous directement au bureau de la compagnie de bus pour acheter votre ticket. Le lendemain en exibant votre billet vous ne serez pas importunés par les rabateurs. En tout cas c'est comme cela que je procédais et tout s'est bien passé. Arrivé à Dar j'embraye de suite, direction en taxi pour le stand des ferries et Stonetown. Le chauffeur de taxi, super sympa, m'accompagne jusqu'aux guichets et je ne serai pas importuné par les rabatteurs nombreux et collants à cet endroit. (voir mon conseil plus haut). Remarque : Je le redit, mis à part quelques rabatteurs agressifs mais vite contenus, l'accueil et l'amabilité des Tanzaniens est sans pareil. J'ai souvent rencontré des gens souraints et toujours prêts à vous aider. J'embarque sur le ferry à 15h30 et partons à 16h00. Mer calme, beau temps : tout est parfait. Arrivée à Stonetown à 17h30. Les rabatteurs sont là ! Mais à ma descente je négocie immédiatement avec 1 chauffeur de taxi qui me conduit à mon guest-house laissant derrière moi la horde de "papasi". Le 9 et 10.11 Stonetown : Visite de la ville le 1er jour avec le chauffeur de taxi. Ceci me permet de visiter toutes les principales curiosités de la ville, de voir comment s'oriente la cité et de prendre des repères dans le dédale et labyrinte de la vieille ville. Le 2e jour je me débrouille seul et me concentre tout spécialement sur les ambiances typiques des petites ruelles. Je me régale. J'ai adoré Stonetown et plus spécialement le marché aux poissons et le labyrinte des ruelles. Les petites étales et gargottes le soir dans les jardins de Forodani bof .......un attrape touristes selon moi. Ca m'a fait penser (en plus petit) aux gargottes de la place Jema El Fna à Marakech pour ceux qui connaissent. 2 jours ne sont pas de trop pour vister Stonetown, au contraire une 3e journée m'eût permis d'être plus cool et d'approfondir les visites et rencontres. Ne pas avoir peur de se perdre dans les ruelles. Quand on a compris comment s'oriente la ville on s'y retrouve toujours.Du 11 au 17.11 Nungwy : Pour moi ce fut 1 semaine de paradis. J'ai adoré. Quasiment personne, parfois seul sur la plage.Il faut dire que depuis le début de mon voyage il n'y a pratiquement pas de touristes que ce soit en Tanzanie comme à Zanzibar. Nungwi n'échappe pas à ce constat. D'après les locaux la peur des élections aurait rebuté les touristes ? J'ai choisi Nungwi pour la proximité du village, toutes les commodités à disposition sur place et la possibilité de se baigner toute la journée. Voyageant seul je voulais retrouver (volontairement) un peu de monde et d'ambiance. Je ne fut pas déçu car l'ambiance était cool et détendue même si encore une fois il n'y avait pas foule. Des "beach-boys" et des revendeurs de souvenirs gravitent toute la journée sur la plage mais au final ils sont assez cool (peut-être la chaleur !) Au bout de quelques jours je les connais tous et ils me laissent relativement en paix. La petite plage du "Cholo's bar" et des "jambo bungalows" m'a semblé plus "routard" et fréquentée par une clientèle plus jeune contrairement à la crique après les "Aman bungalows" en direction de Kendwa où il y a quelques hotels haut-de-gamme fréquentés par des groupes en majorité Italiens quand j'y était en tout cas. Il y a aussi 2 grands hotels de luxe (Tree top) en direction du phare (à l'opposé de Kendwa) mais j'ai moins aimé la plage à cet endroit. Par contre tous les soirs sur la plage du "Cholo's" feu de bois, des bougies un peu partout, des tables pour diner directement installées sur la plage, de la musique cool et des petits bars de plage pour y siroter une biere ou un coktail en regardant tomber le soleil dans la mer. De bons poissons à déguster sans modération. Bref j'ai beaucoup aimé. Possibilité pour 20 euros de faire une sortie "snorkelling" d'une journée sur l'île de Memba avec BBQ inclus. Je quitterai Zanzibar à regret pour me rendre à Dar et prendre mon vol de retour dans la foulée. Je n'ai donc pas visité Dar Es Salaam. 4. Coûts des dépenses :Hotels :-Arusha : (Arusha Naaz hotel) 40 Usd/nuit avec p.dej impeccable, très propre, belle chambre - Mwanza : (Christmas Tree hotel) 9 eur/nuit avec p.dej idem - Tabora : (Kisingo lodge) 8 eur/nuit sans p.dej - Singida : (Stanley hotel) 8 eur/nuit avec p.dej chambre petite mais propre, sanitaires ok, belle terasse - Dodoma :(Dodoma blue guest-house) 5 eur/nuit ss p.dej chambre spacieuse, super propre, sanitaires communs et propres - Stonetown : (Garden Lodge) 20 Usd/nuit avec p.dej chambre très propre dans bâtiment pur style Zanzibar (mobilier typique) sanitaires nickel - Nungwi : (Jambo brothers bingalow) 20 Usd/nuit avec p.dej , chambre spacieuse, nickel mais demander pour le ménage sinon il n'est pas fait. Bungalow à 20m de la plage. Petit-dej moyen.Transports :Bus Serenti / Mzanza : 2 eur Mzanza / Tabora : 6 eur Tabora / Singida : 10 eur Singida / Dodoma : 6 eur Dodoma / Dar : 6 eur Stonetown / Nungwi : 10 Usd Ferry Dar / Stonetown : 40 usdDiversGuide (chauffeur taxi) 1 journée Stonetown : 10 Usd Taxi station bus Dar Es Salaam / guichets ferry : 5 eur Taxi des diverses stations de bus au centre-ville en moyenne de 1 à 3 eur 1 biere de 75 cts à 1,5 eur 1 bouteille d'eau de 1,5l de 50 cts à 1 eur 1 coca 25 cts 1 repas (sans boisson) en moyenne de 2 à 5 eur (adresses budget moyen lonely-planet)Remarques-Saison "petite saison des pluies" 1 orage d'1/2 heure au lac Natron et 2/3 orages courts et une journée de pluie à Nungwy - La compagnie de bus "Scandinavian Express" n'existe plus.Conclusion -Ce voyage en Tanzanie et Zanzibar restera pour moi un des meilleurs que j'ai fait après celui de Madagascar en 2004 qui restera pour moi la référence. - Je me tiens à votre disposition pour répondre à vos questions.
A SUIVRE QUELQUES PHOTOS POUR ILLUSTRER CE CARNET DE VOYAGE. BONNE ANNEE 2011 !
Hôtel avec navette gratuite aéroport/hôtel/port à Fort Lauderdale? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je part en croisière sur l'Oasis of the seas le 5 Février 2011. J'ai réservé la croisière et le transport séparemment pour avoir un prix plus intéressant et des vols directs Paris-Miami. Par la même occasion, si quelqu'un a un retour d'expérience récent sur l'Oasis of the seas, n'hésitez pas.
Je suis maintenant à la recherche d'un hotel à Fort Lauderdale qui propose des navettes gratuites de l'aéroport à l'hotel et le lendemain de l'hotel au port d'embarquement. J'ai un peu de mal à trouver un hotel qui a ses deux critères. Pouvez vous m'aider ?
Autre question: Je n'arrive pas à trouver d'assurance pour la croisière qui puisse prendre en charge une éventuelle annulation dûe à des conditions météorologiques telles que neige qui entraine la fermeture des aéroport en France. Me confirmez vous que cela n'existe pas ?
Merci d'avance pour vos réponse. Cordialement
Je part en croisière sur l'Oasis of the seas le 5 Février 2011. J'ai réservé la croisière et le transport séparemment pour avoir un prix plus intéressant et des vols directs Paris-Miami. Par la même occasion, si quelqu'un a un retour d'expérience récent sur l'Oasis of the seas, n'hésitez pas.
Je suis maintenant à la recherche d'un hotel à Fort Lauderdale qui propose des navettes gratuites de l'aéroport à l'hotel et le lendemain de l'hotel au port d'embarquement. J'ai un peu de mal à trouver un hotel qui a ses deux critères. Pouvez vous m'aider ?
Autre question: Je n'arrive pas à trouver d'assurance pour la croisière qui puisse prendre en charge une éventuelle annulation dûe à des conditions météorologiques telles que neige qui entraine la fermeture des aéroport en France. Me confirmez vous que cela n'existe pas ?
Merci d'avance pour vos réponse. Cordialement
Ambiance à Kuta ou Legian en janvier? (Bali) English translation pending
bonsoir amis voyageurs,
je m'appel vincent j'ai 28 ans, je pars avec un ami a bali du 06 janvier 2011 au 29 janvier, nous nous posons en premier a kuta juste parce qu on adore faire la fiesta. ( ne vous inquiétez pas un fera pas que ca a bali bien evidemment ) il y a t'il malgré le fait que ce ne soit pas la bonne saison en janvier du monde sur place pour faire la féte ? les boites ne sont pas vides sur kuta et legian ? ( bounty, paddy's..) il y a t'il quand méme des australiens, locaux fétards... si quelqu'un est passé par la un mois de janvier qu'il se manifeste!
merci a vous de votre aide !
je m'appel vincent j'ai 28 ans, je pars avec un ami a bali du 06 janvier 2011 au 29 janvier, nous nous posons en premier a kuta juste parce qu on adore faire la fiesta. ( ne vous inquiétez pas un fera pas que ca a bali bien evidemment ) il y a t'il malgré le fait que ce ne soit pas la bonne saison en janvier du monde sur place pour faire la féte ? les boites ne sont pas vides sur kuta et legian ? ( bounty, paddy's..) il y a t'il quand méme des australiens, locaux fétards... si quelqu'un est passé par la un mois de janvier qu'il se manifeste!
merci a vous de votre aide !
Accès à Yellowstone en juin? English translation pending
Bonjour
Voici le trajet Le 9 juin nous serons à Cody; les nuits ( réservées) du 10, 11 et 12 seront à Canyon Village avant de filer à Gardiner ( 1 nuit) puis à West Yellowstone et Old Faithful ( réservée) pour 3 nuits supplémentaires. Problème: en partant de Cody pour rejoindre Canyon Village la route la plus intéressante passe par Cooke City puis Duraven pass qui risque d'être fermée, obligeant à un détour important sans passer par Lamar Valley.L'option sud par Lake Village semble plus sûre mais moins jolie. Faut il être joueur et tenter l'aventure au risque d'augmenter le kilométrage et d'activer l'ire de mon épouse 😎 ? La rando du mont Wasburn est également programmée Quels sont vos souvenirs et vos retours d'expérience; merci à l'avance.
Merci
PS Zitounet semble hors jeu car il est poursuivi par la neige😉
Voici le trajet Le 9 juin nous serons à Cody; les nuits ( réservées) du 10, 11 et 12 seront à Canyon Village avant de filer à Gardiner ( 1 nuit) puis à West Yellowstone et Old Faithful ( réservée) pour 3 nuits supplémentaires. Problème: en partant de Cody pour rejoindre Canyon Village la route la plus intéressante passe par Cooke City puis Duraven pass qui risque d'être fermée, obligeant à un détour important sans passer par Lamar Valley.L'option sud par Lake Village semble plus sûre mais moins jolie. Faut il être joueur et tenter l'aventure au risque d'augmenter le kilométrage et d'activer l'ire de mon épouse 😎 ? La rando du mont Wasburn est également programmée Quels sont vos souvenirs et vos retours d'expérience; merci à l'avance.
Merci
PS Zitounet semble hors jeu car il est poursuivi par la neige😉
Quel pays choisir pour un climat chaud en août? English translation pending
je ne sais pas quel pays choisir , départ forcement en aout , plutot la 2 ème moitié du mois , je cherche un climat chaud ( très chaud sans problème ) si possible pas de pluies ( enfin pas de grosses pluies sans arret !!! ) et de préférence en asie ou inde ( que je ne connais pas ) , toute idée même ailleurs m'intéresse
je suis déjà allée en turquie , en chine ( shanghai /pekin ) , afrique ( mali -senegal) , europe ( france -allemagne -italie-portugal-espagne - pays bas -angleterre suisse ....) merci de m'orienter un peu
Retour de voyage de noces: Java et Bali (novembre 2010) English translation pending
Bonjour à tous,
De retour de mon voyage de noces à Java et Bali, voici mon carnet de route qui pourra, je l’espère aider les futurs voyageurs dans ces 2 îles.
- 5 novembre 2010 : Vol Paris – Kuala Lumpur sur Malaysia Airlines. Vol acheté en juillet 2010, 578 euros pas personne. Vol sans problème, bonne compagnie.
- 6 novembre 2010 : Arrivée au Kuala Lumpur International Airport. Formalités administratives très rapides et très simples. Change de 70 euros soit environ 300 RM ( 1 euros = 4, 30 RM) . Navette pour le Low Cost Terminal, 2,5 RM par personne. Durée totale pour le transfert entre les 2 aéroports 1 heure environ .
Nous nous rendons au TUNE HOTEL à côté du LCCT où j’avais réservé une nuit pour 100 RM, dépose des bagages en consigne ( 2 RM par bagages) puis en route pour la visite de Kuala Lumpur : Aérobus entre LCCT et KL Sentral : 14 RM par personne l’aller-retour, trajet 45 mn environ. Métro jusqu’aux tours PETRONAS, à notre arrivée, il était trop tard pour y monter, donc nous sommes allés ensuite à la KL Tower où nous sommes montés. De là, superbe vue sur toute la ville et sur les tours PETRONAS . Entrée 38 RM/personne comprenant aussi la visite d’un petit zoo fort intéressant en bas de la tour.
Ensuite liaison en Monorail jusqu’au quartier chinois, visite de Petalang street et des alentours, déjeuner dans Petalang street, très bon et pas cher du tout. Quartier très intéressant à visiter, beaux temples et très vivant.
Retour au TUNE HOTEL pour la nuit . Hôtel bien pour une nuit de passage et très pratique car à 5 mn à pied du LCCT.
- 7 novembre 2010 : A l’origine l’avais réservé un vol KL-Yogyakarta très tôt le matin avec AIRASIA. Prix du vol : 32 euros/ personne acheté sur internet en août. En arrivant à l’aéroport, nous apprenons que le vol est annulé en raison de l’éruption du volcan MERAPI qui a occasionnée la fermeture de l’aéroport de Yogya. En remplacement de ce vol, AIRASIA nous propose soit un vol pour Jakarta soit un vol pour Surabaya. Le départ pour Jakarta étant immédiat, nous choisissons Jakarta et embarquons immédiatement.
Vol pour Jakarta avec AIRASIA, très bonne compagnie, avion quasi neuf, arrivée à Jakarta à 7h00.
Formalités administratives très rapides à Jakarta, achat du visa 25 USD/p . Nous changeons 100 euros et nous rendons à la gare routière pour prendre en bus pour la gare Gambir de Jakarta. ( bus DAMRI : 25000 RP/p) . Arrivés à la gare, achat d’un billet de train pour Yogya : train BIMA, en executive, départ Jakarta 17H arrivée Yogya 01H, tarif 280000RP/p, confort correct dans le train.
Nous profitons donc de ce temps libre pour visiter les alentours de la gare GAMBIR.
Premier contact avec les indonésiens qui sont très sympathiques. Nous sommes surpris, sur la grande place à côté de la gare, les gens viennent uniquement pour discuter avec nous et pour se faire prendre en photos avec nous.
Nous visitons notamment la grande mosquée qui est très impressionnante par sa taille et très intéressante par le fait qu’il est possible d’aller partout dans cette mosquée et d’y prendre des photos.
Repas dans la gare chez CFC : Très bon, 53000 RP à deux, nous récupérons nos bagages laissés en consigne à la gare et prenons le train pour Yogya.
- 8 novembre 2010 : Arrivée du train à 01 heure 30 à la gare de Yogya. Taxi pour l’hôtel PRAMBANAN Guest-House où j’avais réservé 3 nuits avant le départ. Coût du taxi : 40000RP. Courte nuit à l’hôtel.
Découverte de la ville de Yogya . A la sortie de l’hôtel un conducteur de Becak nous propose ses services. Nous décidons de l’employer pour la journée entière pour nous balader dans Yogya. Prix de la journée en Becak : 75000 RP. Nous nous sommes rendus tout d’abord sur Malioboro street, et avons ensuite visité le marché central, le Kraton , le water palace et enfin le marché aux oiseaux. Que de très belles et intéressantes visites. Concernant le marché aux oiseaux, il a déménagé depuis peu et ne se situe plus près du Kraton mais est maintenant excentré au sud de la ville.
Pour le déjeuner nous mangeons dans un warung sur Malioboro street à proximité de l’office du tourisme : 2 mie Ayam + 2 mangues dans du jus de coco pour 20000RP :très bon.
Pour le diner : super restaurant que je recommande : le Bamboo house Jl Prawirotaman II : repas complet pour 125000 RP à 2.
Nuit au Prambanan GH.
- 9 novembre 2010 : Nous avions prévu de consacrer cette journée à la visite de Borobudur et de Prambanan. Le site de Borobudur était fermé en raison de l’éruption du Merapi, nous avons donc consacré la matinée à Prambanan.
Becak pour 25000 RP de l’hôtel jusqu’à un arrêt de la ligne 1A du transjogja. Ensuite bus transjogja –ligne 1 A – 3000 RP/p jusqu’à l’arrêt Prambanan et enfin ojek de l’arrêt de bus jusqu’à l’entrée du site pour 15000 RP. Le conducteur de l’ojek nous indique qu’il nous attend durant notre visite pour nous ramener à l’arrêt du bus.
Visite de Prambanan : entrée 13 USD/p. Nous avons également choisi de prendre un guide à l’entrée au prix de 60000 RP pour la visite. Visite très intéressante, guide très bien. Après avoir passé environ 2 heures sur le site, retour à Yogya par le transjogja. Nous descendons sur Malioboro et mangeons au même warung que la veille. Nous goutons cette fois au nasi soto ayam, très bon là aussi : 22000 RR à 2.
Pour l’après midi, nous décidons d’aller visiter le quartier de Kota gede. Un conducteur de Becak nous propose ses services : 10000 RP. Je trouve le prix peu élevé par rapport à la distance à effectuer. Nous embarquons néanmoins. En route on s’aperçoit qu’il veut nous arrêter dans certains magasins vendant des bijoux et objets en argent, en espérant bien sûr que l’on achète afin de toucher sa commission. Nous lui expliquons fermement que nous ne sommes pas intéressés et arrivons après quelques discussions à destination. Visite du quartier de Kotagede. Quartier très typique, notamment son marché couvert, réputé pour les nombreux artisans travaillant l’argent. Nous avons flâné dans les rues à regarder vivre les indonésiens, nous étions les seuls touristes. Retour à notre hôtel en becak : prix proposé 20000Rp ce qui apparaissait comme un prix normal donc retour direct sans aucun arrêt.
Repas au restaurant ViaVia, Jl Prawirotaman : bon repas 117000 RP à 2.
Dernière nuit à l’hôtel Prambanan GH. Concernant cet hôtel nous avons payé 250000RP la nuit TTC. Je recommande cet hôtel. Belles chambres, propres donnant sur un jardin intérieur et une piscine. Super petit déjeuner, le meilleur de tout notre séjour. Personnel très sympathique et compétant. Le seul aspect négatif est qu’il est un peu éloigné du centre de Yogya.
- 10 novembre 2010 : Départ pour une excursion de 3 jours, achetée par l’intermédiaire de l’hôtel, afin de se rendre au Bromo puis au Kawa Ijen puis au départ du ferry pour Bali. Le prix est de 620000 RP/p. Il comprend les trajets Yogya – Bromo- Ijen – ferry, la transfert en jeep pour la visite du bromo et 2 nuits d’hôtel. C’est une bonne formule, pas cher et la manière la plus simple d’effectuer ces visites. Seuls ne sont pas compris, les repas et les droits d’entrée au parc Bromo : 25000 RP/p et au Kawa ijen : 25000 RP/p + 30000 RP de droit pour les photos.
Nous prenons donc la route à 09 heures le matin en direction de Probolinggo. Le trajet est effectué dans un minibus climatisé, assez confortable. Nous sommes 3, puisque une sympathique québécoise Brigitte s’est jointe à nous pour ces 3 jours. Brigitte étant elle aussi régulièrement sur ce forum, je lui passe le bonjour. Nous arrivons vers 19 heures à Probolinggo où nous sommes pris en charge par une agence locale pour nous expliquer le programme des jours à venir et nous conduire à notre hôtel le Yoshi’s à Ngadisiri. Charmant hôtel, petites chambres très propres et très bon restaurant dans l’hôtel où nous avons diné pour 122000 RP à 2.
Courte nuit à l’hôtel Yoshi’s.
- 11 novembre 2010 : Départ à 3H30 en jeep pour Penanjakan afin d’assister au lever de soleil sur le mont Bromo et le mont Semaru. Superbe point de vue sur l’alignement des 3 volcans. Ensuite descente dans la caldéra du Bromo et montée jusqu’au bord du cratère : vision et bruit impressionnants des fumées sortant du cratère . Vers 8H00, retour à l’hôtel pour le petit déjeuner et départ pour Sempol où nous arrivons vers 16 heures 30. Route en mauvais état. Logement au Catimore Homestay . Hôtel en mauvais état, pas propre dont le manque d’entretien est criant.
Visite du petit village de Sempol, très typique et sympathique. Nous sommes allés également jusqu’à la chute d’eau de Sempol, entrée 2000 RP, cela ne vaut pas le déplacement.
Repas au Catimore, pas terrible, 110000RP pour 2. Le problème est qu’il s’agit du seul hôtel et restaurant à proximité donc on a pas vraiment le choix.
- 12 novembre 2010 : Départ à 4H30 pour le Kawa Ijen. Après environ 1H de route peu carrossable, arrivée à Paltuding. De là, montée à pied vers le cratère par un chemin assez raide pendant 2,5 Km et plus tranquille les derniers 500 mètres. En route nous croisons les premiers porteurs de souffre. Certains nous proposent de petits objets en souffre, d’autres nous demandent si on veut les prendre en photo. Après environ 1H30, nous arrivons au bord du cratère où la vue sur le lac d’acide est magnifique et à couper le souffle. Nous voyons les porteurs de souffre remonter du cratère avec leurs charges impressionnantes et cela force le respect. Le Kawa Ijen est vraiment une expérience unique et impressionnante à voir. Nous redescendons ensuite vers Paltuding afin de reprendre notre véhicule qui nous conduit au ferry à Ketapang où nous arrivons vers 11 heures après 2 heures de route.
Traversée de 30 mn en ferry pour Bali : Prix : 5700 RP/p. Repas sur le ferry : 15000RP à 2.
Arrivée au port de Gilimanuk. Ne pas oublier d’avancer sa montre d’1 heure. Nous sortons du port pour chercher la gare routière. Nous sommes accostés par plusieurs chauffeurs de taxi qui nous proposent leurs services à des prix exorbitants. Nous cherchons la gare routière, qui n’est pas très facile à trouver car mal indiquée. Il faut sortir du port, prendre à droite et parcourir environ 500 mètres. De là, nous trouvons un bus public pour Lovina à 20000 RP/p. Nous arrivons à Lovina vers 16H00 (après 2 pannes).
Nous cherchons une chambre et choisissons l’hôtel Puri Bali. 200000RP la chambre supérieur. Belle chambre sauf la salle de bain qui mériterait un léger entretien. Superbe piscine dans l’hôtel qui fait un bien fou après cette longue journée.
Dîner au restaurant Kakatua. Mélange de poissons, dessert et boissons pour 217000RP à 2 : Très bon.
- 13 novembre 2010 : Location d’une voiture pour 3 jours : 150000 RP/j. Nous prenons la route en direction de Munduk
Visite du temple Bouddhique Brahma Asrama Vihara. Très beau temple. 2000 RP le parking.
Arrêt aux sources Air Panas Penjar : 3000 RP/p. Très beau cadre, bain délassant et très agréable.
Arrivée à Munduk. Nous logeons à l’hôtel Puri Alam Bali pour 2 nuits : 250000RP/nuit. Bel hôtel, très propre, super chambre avec vue sur les rizières. Repas au restaurant Ngiring Ngewedang, environ 5Km après Munduk. Très beau cadre et très bon repas, en ce qui me concerne, le meilleur de tout mon séjour en indonésie. 217000 RP à 2.
Ensuite visite des chutes d’eau de Munduk et du « Big tree » à Gesing : très impressionnant, on peut rentrer dans le tronc de l’arbre.
Dîner au restaurant de l’hôtel : Bon et pas cher : 79000 RP à 2.
- 14 novembre 2010 : Route en direction du lac Bratan par la route des crêtes .Très beaux points de vue sur les lacs. Visite du temple Pura Ulun Danu : entrée 10000RP/p + 5000 RP de parking. Très joli temple sur le lac.
Route de Jatiluwih, superbe rizière en terrasse, péage à l’entrée du village : 1000RP/p.
Arrivée au Pura Luhur Batukaru, après environ 1h de route. 10000RP/p. Joli temple resté en l’état au milieu de la verdure et des brumes du mont Batukaru. Il y avait une cérémonie au temple, superbe spectacle.
Déjeuner dans un warung sur la route de Tabanan, peu après Buruan : 2 Babi Guling + boissons + desserts pour 46000RP à 2, très bon et très copieux. ( le meilleur babi guling que j'ai mangé sur l'île).
Arrêt au marché de Bedugul. Marché assez touristique pour ses fleurs et ses fruits locaux. A voir cependant car cela permet de découvrir un grand nombre de fruits et de les gouter ( mangues, ramboutans, kiwi balinais, Fruits du serpent, jackfruit …).
Retour à Munduk, dîner et nuit à l’hôtel Puri Alam Bali. 83000 RP à 2 pour le repas complet.
- 15 novembre 2010 : Matin : trek aux alentours de Munduk. Un jeune employé du restaurant de l’hôtel nous propose de nous faire découvrir les différentes plantations, rizières et foret autour de la ville. Superbe ballade de 3H environ au milieu de la nature. Prix du guide : 40000RP/Heure. Très intéressant, nous n’avons pas regretté ce trek avec Putu.
Début d’après midi, route pour Lovina afin de restituer le véhicule. Arrêt à la cascade de GitGit. Belle série de chutes d’eau. Je trouve néanmoins que les waterfalls de Munduk sont plus impressionnante. Entrée Gitgit : 3000RP/p.
Visite des temples Pura Begi : 10000RP/p et Pura Maduwe Karang : 10000RP/p. Le second est beaucoup plus beau et original que le premier.
Nuit à l’hôtel Puri Bali à Lovina : 200000 RP
Dîner au Sémina restaurant juste à côté de l’hôtel. 180000RP pour 2 le repas complet avec un spectacle de danses balinaises. Très bon restaurant et joli spectacle.
- 16 novembre 2010 : Transport pour Amed avec chauffeur : 400000RP.
Visite en route du Pura Ulun Danu Batur : 2000 RP/p, beau temple. Arrêt à Penelokan : superbe point de vue sur les lacs et le mont Batur.
Visite du temple de Besakih : 15000 RP/p + 5000 RP de parking. Ne pas répondre aux sollicitations assez directives des pseudoguides à l’entrée du temple indiquant que l’on doit être accompagnés pour la visite. La visite peut se faire seul. Magnifique temple. Aller en haut afin d’admirer le point de vue.
Déjeuner dans un warung à l’entrée du temple : 20000 RP le plat : bon repas.
Arrivée en milieu d’après midi à Amed.
Installation pour 2 nuits à l’hôtel Ganeshamed : 350000RP la nuit. Superbe hôtel donnant directement sur la plage. Nous avions une chambre exceptionnelle avec vue sur la mer. Ce fut le plus bel hôtel de notre séjour. Beau Snorkeling à partir de la plage de l’hôtel à environ 100 mètres du bord.
Repas au restaurant de l’hôtel donnant sur la plage. Poissons au BBQ, très bon et pas cher : plat + boissons+ desserts : 125000RP à 2.
- 17 novembre 2010 : Location d’un scooter : 50000RP la journée. Départ pour Ajung en empruntant la route qui longe la côte, superbe route et très beaux paysages ; arrêt au palais aquatique de Ajung.
Route pour Tirtagangga : visite du water palace : 10000RP/p+ 1000 de parking, très beau palais. Déjeuner dans un warung en bord de route juste en face du water palace : 50000RP pour 2, très bon. Retour à l’hôtel et snorkeling en face de notre hôtel.
Dîner au restaurant de l’hôtel : Baracuda au BBQ + boissons + désserts : 125000RP à deux : très bon.
Nuit au Ganeshamed.
- 18 novembre 2010 : Route pour Ubud avec chauffeur : 350000RP. Passage par la route de Sidemen, très beaux paysages de rizières.
Arrêt à Klungkung : visite du palais de justice et du palais flottant : 10000 RP/p. Visite ensuite du marché juste en face : marché très typique et très peu touristique.
Arrêt à Goa Gajah : beau temple : 15000RP/p.
Déjeuner au restaurant « I made joni » à l’entrée de Ubud : restaurant conseillé par notre chauffeur. Cher, pas bon et très touristique : à éviter.
Arrivée à notre hôtel à UBUD et installation pour 4 nuits au Swasti éco Cottage à Ubud : 350000RP par nuit. Très bel hôtel dans un jardin luxuriant, super chambre très propre.
Ballade à pied dans la monkey forest à 5mn de l’hôtel : entrée 20000RP/p.
Dîner au Bebek Bengil où nous avons goûté au fameux Bebek Betutu : très bon : 244000RP pour 2
Nuit au Swasti Cottage.
- 19 novembre 2010 : Location d’un scooter pour 3 jours : 50000 RP/j
Direction vers Tampaksiring : visite Tirta Empul : 15000 RP/p puis visite du Pura Gunung Kawi à Serapu : 15000 RP/p : très beua petit temple avec bassins, peu fréquenté.
Repas à Ubud au Warung « Sonia da Vespa » jalan raya cokorba : 48000 RP/2 : très bon, super adresse.
Après midi : visite du Bali bird Park et du Reptile Park : 240000RP/p. Un peu cher mais très intéressant à visiter. Cela permet de voir de très nombreux oiseaux exotiques pour la plupart en liberté dans le parc et d’approcher de très près les reptiles : Varans de Komodo, Pythons, Crocos, iguanes , cobras ….
Soirée : spectacle de danse legong et barong au Ubud Palace : 80000RP/p : Beau spectacle.
Diner au Warung Danya sur monkey forest street : 137000RP/2 : Bon mais sans plus.
Nuit Hôtel Swasti Cottage.
- 20 novembre 2010 : Route pour Tanah Lot : environ 45 mn en scooter de Ubud. Entrée au site : 10000RP/p + 2000 de parking. Superbe temple. Nous y sommes allés en matinée et il y avait très peu de monde : Paysages fabuleux.
Route pour Mengwi : visite du temple : 3000RP/p + 1000 de parking. Beau temple qui manque cependant d’entretien.
Retour à UDUD : Déjeuner au fameux restaurant Ibu Oka : Babi Guling + boisson : 37000RP. C’est bon mais pas très copieux. Le restaurant semble un peu victime de son succès.
Après midi passé au marché de Ubud pour faire quelques achats.
Spectacle Kecak et fire dance : super spectacle : 75000RP/p
Diner au restaurant Bunute, jalan dewi sita à Ubud : 212000RP à 2 : Très bon.
Nuit Hôtel Swasti Cottage.
- 21 novembre 2010 : visite en scooter de la campagne aux alentours de Ubud : Très beaux paysages de rizières.
Visite du Pura Sarawasti à Ubud : Très beau et nous avons pris un verre au café lotus : superbe cadre.
Déjeuner : nous sommes retournés au Warung « Sonia da Vespa » : Toujours très bon pour 48000 RP à 2.
Derniers achats au marché à Ubud : surtout bien négocier fermement chaque achat.
Diner au restaurant italien « black beach à Ubud » histoire de se réhabituer doucement à la nourriture occidentale : 2 pizzas+2 boisoons : 166000RP : Bon restaurant.
Nuit Hôtel Swasti Cottage.
- 22 novembre 2010 : Route pour Jimbaran avec chauffeur : 300000RP.
Installation à l’hôtel Puri Bambu à Jimbaran : 450000RP la chambre : Superbe hôtel.
Location d’un scooter pour la journée : 60000RP.
Visite de Jimbaran : la plage, le marché aux poissons : très typique
Visite de la presqu’ile de Bukit pour se rendre à Uluwatu : entrée 3000RP/p + 1000 de parking : Très beau site, le temple n’a rien d’exceptionnel mais l’emplacement est grandiose.
Déjeuner dans un warung à la sortie du temple : 95000RP à 2 : bon.
Retour à Jimbaran par la route longeant la côte : Superbes paysages.
Diner sur la plage à Jimbaran au Damos café : très bon. 1 poisson choisi à l’entrée ( du Snaper) qui est ensuite grillé+soupe+dessert+ boisson : 193000RP à 2.
Nuit à l’hôtel Puri Bambu.
- 23 novembre 2010 : Transfert à l’aéroport : prix compris avec la chambre au Puri Bambu.
Vol Bali - Kuala Lumpur avec AirAsia : 70 euros par personne acheté par internet en août. Vol à l’heure : vraiment rien à redire sur la compagnie AIRASIA.
Arrivée à Kuala Lumpur au LCCT, transfert jusqu’au KLIA pour prendre notre vol retour sur Paris avec Malaysia Airlines. Arrivée à Paris le 24 novembre au petit matin avec 3° et la pluie ……
-
CONCLUSION :
Ce voyage à Java et Bali a été fantastique. Nous avons visité des lieux magiques, vu des paysages extraordinaires et rencontrés des gens très accueillants et sympathiques.
Concernant quelques points précis, voici mon opinion qui n’engage que moi:
- Sécurité : Aucun problème de sécurité. Java et Bali sont des îles très sures.
- Argent : Inutile de partir avec des dollars, ils ne servent à rien. Je recommande de partir avec des euros qui se changent très bien partout et avec une carte visa pour retirer. Attention cependant les distributeurs se trouvent uniquement dans les villes importantes, donc prévoir avant si vous allez par exemple à Munduk ou Amed, il n’y a pas de distributeurs. Durant notre séjour, le taux de change a été en moyenne de 12100 RP pour 1 €.
A titre d’exemple notre voyage de 19 jours nous a coûté pour 2 environ 2800 euros tout compris dont 1300 euros de vols. Nous ne nous sommes pas privés, avons dormis dans de superbes hôtels et avons fait sur place tout ce que l’on voulait. Bali et Java sont très faciles à visiter par ses propres moyens, je ne peux donc que conseiller de le faire sans agence.
- Langue : L’anglais est indispensable pour communiquer. La plupart des gens le parlent. Le français est très peu présent. On arrive facilement à comprendre quelques mots de bases en indonésien.
- - Bagages : Inutile de se charger. On trouve vraiment facilement de tout dans le pays et à des prix souvent beaucoup plus intéressants que chez nous.
- - Nourriture: La nourriture est vraiment très bon marché en Indonésie. Ne pas hésiter à manger dans les warungs, on y mange très bien et nous n'avons rencontré aucun problème digestif. Il y a un large choix de plats différents et pour la plupart succulents. Je retiendrai comme très bons souvenirs culinaires les nasi et mie goreng, babi guling, bebek betutu, sate ayam, gado-gado, les poissons et fruits de mer grillés ainsi que les nombreux fruits exotiques. Bref, un vrai régal que cette cuisine.
- - Climat: Nous sommes partis les 3 premières semaines de novembre et le climat a été exceptionnel. Sur l'ensemble du séjour nous n'avons eu que 3 jours de pluie et encore cela ne nous a aucunement gêné puisque les averses ont eu lieu en fin d'après midi ou en soirée alors que nous étions à l'hôtel. Pour le reste ce ne fut que soleil, très beau temps et chaleur. Je ne sais pas si tous les ans c'est le même climat à cette période de l'année mais c'était super.
- - Fréquentation touristique: Cette période de l'année est vraiment la saison creuse. Très peu de touristes, pour la plupart de nos visites nous étions quasiment seuls notamment à Yogyakarta et sur Java (peut-être les effets du Mérapi). A titres d'exemples, je citerai le site de Prambanan où nous étions environ 20 touristes en tout sur l'ensemble du site, la visite du Bromo où il n'y avait qu'en tout une vingtaine de jeep pour monter les visiteurs ou le kawa ijen où nous avons croisé qu'une trentaine d'autres touristes. Sur Bali, il y avait un peu plus de monde mais sans plus, pour certains temples, nous étions seuls à visiter et pour les plus connus comme Tanah lot ou Besakih, il y avait très peu de monde. Aucun problème pour les hôtels, partout de la place, idem pour les restaurants qui étaient quasi déserts, même à Ubud. C'est donc une très bonne période pour la visite de Bali et Java et les prix sont très intéressants: environ 30 à 50% moins cher qu'en haute saison pour les hôtels.
Voila ! Si vous avez des questions ou besoin de renseignements, n’hésitez pas à me contacter. Je m’efforcerai d’y répondre avec ma petite expérience de ce pays. Si le pays vous tente pour un séjour, n’hésitez pas et foncez, vous ne serez pas déçus.
Mathieu et Karine
De retour de mon voyage de noces à Java et Bali, voici mon carnet de route qui pourra, je l’espère aider les futurs voyageurs dans ces 2 îles.
- 5 novembre 2010 : Vol Paris – Kuala Lumpur sur Malaysia Airlines. Vol acheté en juillet 2010, 578 euros pas personne. Vol sans problème, bonne compagnie.
- 6 novembre 2010 : Arrivée au Kuala Lumpur International Airport. Formalités administratives très rapides et très simples. Change de 70 euros soit environ 300 RM ( 1 euros = 4, 30 RM) . Navette pour le Low Cost Terminal, 2,5 RM par personne. Durée totale pour le transfert entre les 2 aéroports 1 heure environ .
Nous nous rendons au TUNE HOTEL à côté du LCCT où j’avais réservé une nuit pour 100 RM, dépose des bagages en consigne ( 2 RM par bagages) puis en route pour la visite de Kuala Lumpur : Aérobus entre LCCT et KL Sentral : 14 RM par personne l’aller-retour, trajet 45 mn environ. Métro jusqu’aux tours PETRONAS, à notre arrivée, il était trop tard pour y monter, donc nous sommes allés ensuite à la KL Tower où nous sommes montés. De là, superbe vue sur toute la ville et sur les tours PETRONAS . Entrée 38 RM/personne comprenant aussi la visite d’un petit zoo fort intéressant en bas de la tour.
Ensuite liaison en Monorail jusqu’au quartier chinois, visite de Petalang street et des alentours, déjeuner dans Petalang street, très bon et pas cher du tout. Quartier très intéressant à visiter, beaux temples et très vivant.
Retour au TUNE HOTEL pour la nuit . Hôtel bien pour une nuit de passage et très pratique car à 5 mn à pied du LCCT.
- 7 novembre 2010 : A l’origine l’avais réservé un vol KL-Yogyakarta très tôt le matin avec AIRASIA. Prix du vol : 32 euros/ personne acheté sur internet en août. En arrivant à l’aéroport, nous apprenons que le vol est annulé en raison de l’éruption du volcan MERAPI qui a occasionnée la fermeture de l’aéroport de Yogya. En remplacement de ce vol, AIRASIA nous propose soit un vol pour Jakarta soit un vol pour Surabaya. Le départ pour Jakarta étant immédiat, nous choisissons Jakarta et embarquons immédiatement.
Vol pour Jakarta avec AIRASIA, très bonne compagnie, avion quasi neuf, arrivée à Jakarta à 7h00.
Formalités administratives très rapides à Jakarta, achat du visa 25 USD/p . Nous changeons 100 euros et nous rendons à la gare routière pour prendre en bus pour la gare Gambir de Jakarta. ( bus DAMRI : 25000 RP/p) . Arrivés à la gare, achat d’un billet de train pour Yogya : train BIMA, en executive, départ Jakarta 17H arrivée Yogya 01H, tarif 280000RP/p, confort correct dans le train.
Nous profitons donc de ce temps libre pour visiter les alentours de la gare GAMBIR.
Premier contact avec les indonésiens qui sont très sympathiques. Nous sommes surpris, sur la grande place à côté de la gare, les gens viennent uniquement pour discuter avec nous et pour se faire prendre en photos avec nous.
Nous visitons notamment la grande mosquée qui est très impressionnante par sa taille et très intéressante par le fait qu’il est possible d’aller partout dans cette mosquée et d’y prendre des photos.
Repas dans la gare chez CFC : Très bon, 53000 RP à deux, nous récupérons nos bagages laissés en consigne à la gare et prenons le train pour Yogya.
- 8 novembre 2010 : Arrivée du train à 01 heure 30 à la gare de Yogya. Taxi pour l’hôtel PRAMBANAN Guest-House où j’avais réservé 3 nuits avant le départ. Coût du taxi : 40000RP. Courte nuit à l’hôtel.
Découverte de la ville de Yogya . A la sortie de l’hôtel un conducteur de Becak nous propose ses services. Nous décidons de l’employer pour la journée entière pour nous balader dans Yogya. Prix de la journée en Becak : 75000 RP. Nous nous sommes rendus tout d’abord sur Malioboro street, et avons ensuite visité le marché central, le Kraton , le water palace et enfin le marché aux oiseaux. Que de très belles et intéressantes visites. Concernant le marché aux oiseaux, il a déménagé depuis peu et ne se situe plus près du Kraton mais est maintenant excentré au sud de la ville.
Pour le déjeuner nous mangeons dans un warung sur Malioboro street à proximité de l’office du tourisme : 2 mie Ayam + 2 mangues dans du jus de coco pour 20000RP :très bon.
Pour le diner : super restaurant que je recommande : le Bamboo house Jl Prawirotaman II : repas complet pour 125000 RP à 2.
Nuit au Prambanan GH.
- 9 novembre 2010 : Nous avions prévu de consacrer cette journée à la visite de Borobudur et de Prambanan. Le site de Borobudur était fermé en raison de l’éruption du Merapi, nous avons donc consacré la matinée à Prambanan.
Becak pour 25000 RP de l’hôtel jusqu’à un arrêt de la ligne 1A du transjogja. Ensuite bus transjogja –ligne 1 A – 3000 RP/p jusqu’à l’arrêt Prambanan et enfin ojek de l’arrêt de bus jusqu’à l’entrée du site pour 15000 RP. Le conducteur de l’ojek nous indique qu’il nous attend durant notre visite pour nous ramener à l’arrêt du bus.
Visite de Prambanan : entrée 13 USD/p. Nous avons également choisi de prendre un guide à l’entrée au prix de 60000 RP pour la visite. Visite très intéressante, guide très bien. Après avoir passé environ 2 heures sur le site, retour à Yogya par le transjogja. Nous descendons sur Malioboro et mangeons au même warung que la veille. Nous goutons cette fois au nasi soto ayam, très bon là aussi : 22000 RR à 2.
Pour l’après midi, nous décidons d’aller visiter le quartier de Kota gede. Un conducteur de Becak nous propose ses services : 10000 RP. Je trouve le prix peu élevé par rapport à la distance à effectuer. Nous embarquons néanmoins. En route on s’aperçoit qu’il veut nous arrêter dans certains magasins vendant des bijoux et objets en argent, en espérant bien sûr que l’on achète afin de toucher sa commission. Nous lui expliquons fermement que nous ne sommes pas intéressés et arrivons après quelques discussions à destination. Visite du quartier de Kotagede. Quartier très typique, notamment son marché couvert, réputé pour les nombreux artisans travaillant l’argent. Nous avons flâné dans les rues à regarder vivre les indonésiens, nous étions les seuls touristes. Retour à notre hôtel en becak : prix proposé 20000Rp ce qui apparaissait comme un prix normal donc retour direct sans aucun arrêt.
Repas au restaurant ViaVia, Jl Prawirotaman : bon repas 117000 RP à 2.
Dernière nuit à l’hôtel Prambanan GH. Concernant cet hôtel nous avons payé 250000RP la nuit TTC. Je recommande cet hôtel. Belles chambres, propres donnant sur un jardin intérieur et une piscine. Super petit déjeuner, le meilleur de tout notre séjour. Personnel très sympathique et compétant. Le seul aspect négatif est qu’il est un peu éloigné du centre de Yogya.
- 10 novembre 2010 : Départ pour une excursion de 3 jours, achetée par l’intermédiaire de l’hôtel, afin de se rendre au Bromo puis au Kawa Ijen puis au départ du ferry pour Bali. Le prix est de 620000 RP/p. Il comprend les trajets Yogya – Bromo- Ijen – ferry, la transfert en jeep pour la visite du bromo et 2 nuits d’hôtel. C’est une bonne formule, pas cher et la manière la plus simple d’effectuer ces visites. Seuls ne sont pas compris, les repas et les droits d’entrée au parc Bromo : 25000 RP/p et au Kawa ijen : 25000 RP/p + 30000 RP de droit pour les photos.
Nous prenons donc la route à 09 heures le matin en direction de Probolinggo. Le trajet est effectué dans un minibus climatisé, assez confortable. Nous sommes 3, puisque une sympathique québécoise Brigitte s’est jointe à nous pour ces 3 jours. Brigitte étant elle aussi régulièrement sur ce forum, je lui passe le bonjour. Nous arrivons vers 19 heures à Probolinggo où nous sommes pris en charge par une agence locale pour nous expliquer le programme des jours à venir et nous conduire à notre hôtel le Yoshi’s à Ngadisiri. Charmant hôtel, petites chambres très propres et très bon restaurant dans l’hôtel où nous avons diné pour 122000 RP à 2.
Courte nuit à l’hôtel Yoshi’s.
- 11 novembre 2010 : Départ à 3H30 en jeep pour Penanjakan afin d’assister au lever de soleil sur le mont Bromo et le mont Semaru. Superbe point de vue sur l’alignement des 3 volcans. Ensuite descente dans la caldéra du Bromo et montée jusqu’au bord du cratère : vision et bruit impressionnants des fumées sortant du cratère . Vers 8H00, retour à l’hôtel pour le petit déjeuner et départ pour Sempol où nous arrivons vers 16 heures 30. Route en mauvais état. Logement au Catimore Homestay . Hôtel en mauvais état, pas propre dont le manque d’entretien est criant.
Visite du petit village de Sempol, très typique et sympathique. Nous sommes allés également jusqu’à la chute d’eau de Sempol, entrée 2000 RP, cela ne vaut pas le déplacement.
Repas au Catimore, pas terrible, 110000RP pour 2. Le problème est qu’il s’agit du seul hôtel et restaurant à proximité donc on a pas vraiment le choix.
- 12 novembre 2010 : Départ à 4H30 pour le Kawa Ijen. Après environ 1H de route peu carrossable, arrivée à Paltuding. De là, montée à pied vers le cratère par un chemin assez raide pendant 2,5 Km et plus tranquille les derniers 500 mètres. En route nous croisons les premiers porteurs de souffre. Certains nous proposent de petits objets en souffre, d’autres nous demandent si on veut les prendre en photo. Après environ 1H30, nous arrivons au bord du cratère où la vue sur le lac d’acide est magnifique et à couper le souffle. Nous voyons les porteurs de souffre remonter du cratère avec leurs charges impressionnantes et cela force le respect. Le Kawa Ijen est vraiment une expérience unique et impressionnante à voir. Nous redescendons ensuite vers Paltuding afin de reprendre notre véhicule qui nous conduit au ferry à Ketapang où nous arrivons vers 11 heures après 2 heures de route.
Traversée de 30 mn en ferry pour Bali : Prix : 5700 RP/p. Repas sur le ferry : 15000RP à 2.
Arrivée au port de Gilimanuk. Ne pas oublier d’avancer sa montre d’1 heure. Nous sortons du port pour chercher la gare routière. Nous sommes accostés par plusieurs chauffeurs de taxi qui nous proposent leurs services à des prix exorbitants. Nous cherchons la gare routière, qui n’est pas très facile à trouver car mal indiquée. Il faut sortir du port, prendre à droite et parcourir environ 500 mètres. De là, nous trouvons un bus public pour Lovina à 20000 RP/p. Nous arrivons à Lovina vers 16H00 (après 2 pannes).
Nous cherchons une chambre et choisissons l’hôtel Puri Bali. 200000RP la chambre supérieur. Belle chambre sauf la salle de bain qui mériterait un léger entretien. Superbe piscine dans l’hôtel qui fait un bien fou après cette longue journée.
Dîner au restaurant Kakatua. Mélange de poissons, dessert et boissons pour 217000RP à 2 : Très bon.
- 13 novembre 2010 : Location d’une voiture pour 3 jours : 150000 RP/j. Nous prenons la route en direction de Munduk
Visite du temple Bouddhique Brahma Asrama Vihara. Très beau temple. 2000 RP le parking.
Arrêt aux sources Air Panas Penjar : 3000 RP/p. Très beau cadre, bain délassant et très agréable.
Arrivée à Munduk. Nous logeons à l’hôtel Puri Alam Bali pour 2 nuits : 250000RP/nuit. Bel hôtel, très propre, super chambre avec vue sur les rizières. Repas au restaurant Ngiring Ngewedang, environ 5Km après Munduk. Très beau cadre et très bon repas, en ce qui me concerne, le meilleur de tout mon séjour en indonésie. 217000 RP à 2.
Ensuite visite des chutes d’eau de Munduk et du « Big tree » à Gesing : très impressionnant, on peut rentrer dans le tronc de l’arbre.
Dîner au restaurant de l’hôtel : Bon et pas cher : 79000 RP à 2.
- 14 novembre 2010 : Route en direction du lac Bratan par la route des crêtes .Très beaux points de vue sur les lacs. Visite du temple Pura Ulun Danu : entrée 10000RP/p + 5000 RP de parking. Très joli temple sur le lac.
Route de Jatiluwih, superbe rizière en terrasse, péage à l’entrée du village : 1000RP/p.
Arrivée au Pura Luhur Batukaru, après environ 1h de route. 10000RP/p. Joli temple resté en l’état au milieu de la verdure et des brumes du mont Batukaru. Il y avait une cérémonie au temple, superbe spectacle.
Déjeuner dans un warung sur la route de Tabanan, peu après Buruan : 2 Babi Guling + boissons + desserts pour 46000RP à 2, très bon et très copieux. ( le meilleur babi guling que j'ai mangé sur l'île).
Arrêt au marché de Bedugul. Marché assez touristique pour ses fleurs et ses fruits locaux. A voir cependant car cela permet de découvrir un grand nombre de fruits et de les gouter ( mangues, ramboutans, kiwi balinais, Fruits du serpent, jackfruit …).
Retour à Munduk, dîner et nuit à l’hôtel Puri Alam Bali. 83000 RP à 2 pour le repas complet.
- 15 novembre 2010 : Matin : trek aux alentours de Munduk. Un jeune employé du restaurant de l’hôtel nous propose de nous faire découvrir les différentes plantations, rizières et foret autour de la ville. Superbe ballade de 3H environ au milieu de la nature. Prix du guide : 40000RP/Heure. Très intéressant, nous n’avons pas regretté ce trek avec Putu.
Début d’après midi, route pour Lovina afin de restituer le véhicule. Arrêt à la cascade de GitGit. Belle série de chutes d’eau. Je trouve néanmoins que les waterfalls de Munduk sont plus impressionnante. Entrée Gitgit : 3000RP/p.
Visite des temples Pura Begi : 10000RP/p et Pura Maduwe Karang : 10000RP/p. Le second est beaucoup plus beau et original que le premier.
Nuit à l’hôtel Puri Bali à Lovina : 200000 RP
Dîner au Sémina restaurant juste à côté de l’hôtel. 180000RP pour 2 le repas complet avec un spectacle de danses balinaises. Très bon restaurant et joli spectacle.
- 16 novembre 2010 : Transport pour Amed avec chauffeur : 400000RP.
Visite en route du Pura Ulun Danu Batur : 2000 RP/p, beau temple. Arrêt à Penelokan : superbe point de vue sur les lacs et le mont Batur.
Visite du temple de Besakih : 15000 RP/p + 5000 RP de parking. Ne pas répondre aux sollicitations assez directives des pseudoguides à l’entrée du temple indiquant que l’on doit être accompagnés pour la visite. La visite peut se faire seul. Magnifique temple. Aller en haut afin d’admirer le point de vue.
Déjeuner dans un warung à l’entrée du temple : 20000 RP le plat : bon repas.
Arrivée en milieu d’après midi à Amed.
Installation pour 2 nuits à l’hôtel Ganeshamed : 350000RP la nuit. Superbe hôtel donnant directement sur la plage. Nous avions une chambre exceptionnelle avec vue sur la mer. Ce fut le plus bel hôtel de notre séjour. Beau Snorkeling à partir de la plage de l’hôtel à environ 100 mètres du bord.
Repas au restaurant de l’hôtel donnant sur la plage. Poissons au BBQ, très bon et pas cher : plat + boissons+ desserts : 125000RP à 2.
- 17 novembre 2010 : Location d’un scooter : 50000RP la journée. Départ pour Ajung en empruntant la route qui longe la côte, superbe route et très beaux paysages ; arrêt au palais aquatique de Ajung.
Route pour Tirtagangga : visite du water palace : 10000RP/p+ 1000 de parking, très beau palais. Déjeuner dans un warung en bord de route juste en face du water palace : 50000RP pour 2, très bon. Retour à l’hôtel et snorkeling en face de notre hôtel.
Dîner au restaurant de l’hôtel : Baracuda au BBQ + boissons + désserts : 125000RP à deux : très bon.
Nuit au Ganeshamed.
- 18 novembre 2010 : Route pour Ubud avec chauffeur : 350000RP. Passage par la route de Sidemen, très beaux paysages de rizières.
Arrêt à Klungkung : visite du palais de justice et du palais flottant : 10000 RP/p. Visite ensuite du marché juste en face : marché très typique et très peu touristique.
Arrêt à Goa Gajah : beau temple : 15000RP/p.
Déjeuner au restaurant « I made joni » à l’entrée de Ubud : restaurant conseillé par notre chauffeur. Cher, pas bon et très touristique : à éviter.
Arrivée à notre hôtel à UBUD et installation pour 4 nuits au Swasti éco Cottage à Ubud : 350000RP par nuit. Très bel hôtel dans un jardin luxuriant, super chambre très propre.
Ballade à pied dans la monkey forest à 5mn de l’hôtel : entrée 20000RP/p.
Dîner au Bebek Bengil où nous avons goûté au fameux Bebek Betutu : très bon : 244000RP pour 2
Nuit au Swasti Cottage.
- 19 novembre 2010 : Location d’un scooter pour 3 jours : 50000 RP/j
Direction vers Tampaksiring : visite Tirta Empul : 15000 RP/p puis visite du Pura Gunung Kawi à Serapu : 15000 RP/p : très beua petit temple avec bassins, peu fréquenté.
Repas à Ubud au Warung « Sonia da Vespa » jalan raya cokorba : 48000 RP/2 : très bon, super adresse.
Après midi : visite du Bali bird Park et du Reptile Park : 240000RP/p. Un peu cher mais très intéressant à visiter. Cela permet de voir de très nombreux oiseaux exotiques pour la plupart en liberté dans le parc et d’approcher de très près les reptiles : Varans de Komodo, Pythons, Crocos, iguanes , cobras ….
Soirée : spectacle de danse legong et barong au Ubud Palace : 80000RP/p : Beau spectacle.
Diner au Warung Danya sur monkey forest street : 137000RP/2 : Bon mais sans plus.
Nuit Hôtel Swasti Cottage.
- 20 novembre 2010 : Route pour Tanah Lot : environ 45 mn en scooter de Ubud. Entrée au site : 10000RP/p + 2000 de parking. Superbe temple. Nous y sommes allés en matinée et il y avait très peu de monde : Paysages fabuleux.
Route pour Mengwi : visite du temple : 3000RP/p + 1000 de parking. Beau temple qui manque cependant d’entretien.
Retour à UDUD : Déjeuner au fameux restaurant Ibu Oka : Babi Guling + boisson : 37000RP. C’est bon mais pas très copieux. Le restaurant semble un peu victime de son succès.
Après midi passé au marché de Ubud pour faire quelques achats.
Spectacle Kecak et fire dance : super spectacle : 75000RP/p
Diner au restaurant Bunute, jalan dewi sita à Ubud : 212000RP à 2 : Très bon.
Nuit Hôtel Swasti Cottage.
- 21 novembre 2010 : visite en scooter de la campagne aux alentours de Ubud : Très beaux paysages de rizières.
Visite du Pura Sarawasti à Ubud : Très beau et nous avons pris un verre au café lotus : superbe cadre.
Déjeuner : nous sommes retournés au Warung « Sonia da Vespa » : Toujours très bon pour 48000 RP à 2.
Derniers achats au marché à Ubud : surtout bien négocier fermement chaque achat.
Diner au restaurant italien « black beach à Ubud » histoire de se réhabituer doucement à la nourriture occidentale : 2 pizzas+2 boisoons : 166000RP : Bon restaurant.
Nuit Hôtel Swasti Cottage.
- 22 novembre 2010 : Route pour Jimbaran avec chauffeur : 300000RP.
Installation à l’hôtel Puri Bambu à Jimbaran : 450000RP la chambre : Superbe hôtel.
Location d’un scooter pour la journée : 60000RP.
Visite de Jimbaran : la plage, le marché aux poissons : très typique
Visite de la presqu’ile de Bukit pour se rendre à Uluwatu : entrée 3000RP/p + 1000 de parking : Très beau site, le temple n’a rien d’exceptionnel mais l’emplacement est grandiose.
Déjeuner dans un warung à la sortie du temple : 95000RP à 2 : bon.
Retour à Jimbaran par la route longeant la côte : Superbes paysages.
Diner sur la plage à Jimbaran au Damos café : très bon. 1 poisson choisi à l’entrée ( du Snaper) qui est ensuite grillé+soupe+dessert+ boisson : 193000RP à 2.
Nuit à l’hôtel Puri Bambu.
- 23 novembre 2010 : Transfert à l’aéroport : prix compris avec la chambre au Puri Bambu.
Vol Bali - Kuala Lumpur avec AirAsia : 70 euros par personne acheté par internet en août. Vol à l’heure : vraiment rien à redire sur la compagnie AIRASIA.
Arrivée à Kuala Lumpur au LCCT, transfert jusqu’au KLIA pour prendre notre vol retour sur Paris avec Malaysia Airlines. Arrivée à Paris le 24 novembre au petit matin avec 3° et la pluie ……
-
CONCLUSION :
Ce voyage à Java et Bali a été fantastique. Nous avons visité des lieux magiques, vu des paysages extraordinaires et rencontrés des gens très accueillants et sympathiques.
Concernant quelques points précis, voici mon opinion qui n’engage que moi:
- Sécurité : Aucun problème de sécurité. Java et Bali sont des îles très sures.
- Argent : Inutile de partir avec des dollars, ils ne servent à rien. Je recommande de partir avec des euros qui se changent très bien partout et avec une carte visa pour retirer. Attention cependant les distributeurs se trouvent uniquement dans les villes importantes, donc prévoir avant si vous allez par exemple à Munduk ou Amed, il n’y a pas de distributeurs. Durant notre séjour, le taux de change a été en moyenne de 12100 RP pour 1 €.
A titre d’exemple notre voyage de 19 jours nous a coûté pour 2 environ 2800 euros tout compris dont 1300 euros de vols. Nous ne nous sommes pas privés, avons dormis dans de superbes hôtels et avons fait sur place tout ce que l’on voulait. Bali et Java sont très faciles à visiter par ses propres moyens, je ne peux donc que conseiller de le faire sans agence.
- Langue : L’anglais est indispensable pour communiquer. La plupart des gens le parlent. Le français est très peu présent. On arrive facilement à comprendre quelques mots de bases en indonésien.
- - Bagages : Inutile de se charger. On trouve vraiment facilement de tout dans le pays et à des prix souvent beaucoup plus intéressants que chez nous.
- - Nourriture: La nourriture est vraiment très bon marché en Indonésie. Ne pas hésiter à manger dans les warungs, on y mange très bien et nous n'avons rencontré aucun problème digestif. Il y a un large choix de plats différents et pour la plupart succulents. Je retiendrai comme très bons souvenirs culinaires les nasi et mie goreng, babi guling, bebek betutu, sate ayam, gado-gado, les poissons et fruits de mer grillés ainsi que les nombreux fruits exotiques. Bref, un vrai régal que cette cuisine.
- - Climat: Nous sommes partis les 3 premières semaines de novembre et le climat a été exceptionnel. Sur l'ensemble du séjour nous n'avons eu que 3 jours de pluie et encore cela ne nous a aucunement gêné puisque les averses ont eu lieu en fin d'après midi ou en soirée alors que nous étions à l'hôtel. Pour le reste ce ne fut que soleil, très beau temps et chaleur. Je ne sais pas si tous les ans c'est le même climat à cette période de l'année mais c'était super.
- - Fréquentation touristique: Cette période de l'année est vraiment la saison creuse. Très peu de touristes, pour la plupart de nos visites nous étions quasiment seuls notamment à Yogyakarta et sur Java (peut-être les effets du Mérapi). A titres d'exemples, je citerai le site de Prambanan où nous étions environ 20 touristes en tout sur l'ensemble du site, la visite du Bromo où il n'y avait qu'en tout une vingtaine de jeep pour monter les visiteurs ou le kawa ijen où nous avons croisé qu'une trentaine d'autres touristes. Sur Bali, il y avait un peu plus de monde mais sans plus, pour certains temples, nous étions seuls à visiter et pour les plus connus comme Tanah lot ou Besakih, il y avait très peu de monde. Aucun problème pour les hôtels, partout de la place, idem pour les restaurants qui étaient quasi déserts, même à Ubud. C'est donc une très bonne période pour la visite de Bali et Java et les prix sont très intéressants: environ 30 à 50% moins cher qu'en haute saison pour les hôtels.
Voila ! Si vous avez des questions ou besoin de renseignements, n’hésitez pas à me contacter. Je m’efforcerai d’y répondre avec ma petite expérience de ce pays. Si le pays vous tente pour un séjour, n’hésitez pas et foncez, vous ne serez pas déçus.
Mathieu et Karine
Hôtel Barcelo Montelimar: diminution substantielle du prix (Nicaragua) English translation pending
J'ai des sentiments mixtes. Je pars le 21 pour Montelimar avec Nolitours. Contente que les vacances arrivent, mais pas contente d'avoir appris aujourd'hui que le billet a diminué de 800$. Pas 80$, 800$ grosses douilles. Et pas de recours. Je me suis quand même donné le plaisir de leur écrire. Cette diminution substantielle touche aussi El Salvador.
Pour ceux qui n'ont pas encore choisi leur destination, profitez-en, pour les autres, ben casquez la différence et essayez de partir sans y penser. Je ne suis pas encore rendue à cette étape. Il me reste quelques jours pour digérer.
Une chance que j'ai gagné un voyage en début de semaine, cela adoucit un peu mes plaies.
Josée
Pour ceux qui n'ont pas encore choisi leur destination, profitez-en, pour les autres, ben casquez la différence et essayez de partir sans y penser. Je ne suis pas encore rendue à cette étape. Il me reste quelques jours pour digérer.
Une chance que j'ai gagné un voyage en début de semaine, cela adoucit un peu mes plaies.
Josée
Circuit au Costa Rica: visites et activités sur le parcours? English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions visiter le Costa Rica fin février avec notre fille de 8 ans. Voici le parcours que l'on nous propose avec location d'un Dahiatsu Bego :
- arrivée à San José et nuit à l'hotel Sleep In - départ le matin pour Tortuguero pour 2 nuits au lodge Pachira - départ pour Siquirres pour récuperer le véhicule et route vers Puerto Viejo arrivée le soir au petit village de la réserve de Manzanillo et installation au Cariblue en bungalow pour 2 nuits - départ pour sarapiqui avec une nuit - départ pour Arénal avec deux nuits à l'hotel Arenal Springs - en option départ pour Monteverde et deux nuits hotel Trapp Family
et fin de notre séjour hôtel Barcelo Playa Tambor, nous voulons finir par 2 ou 3 nuits en hotel tout inclus pour profiter de la plage sans rien avoir à s'occuper.
Dans ce programme aucune visite n'est comprise, donc si vous pouvez me dire les sites à visiter et les activités à faire sur notre parcours.
Merci pour vos réponses
Séve
Nous aimerions visiter le Costa Rica fin février avec notre fille de 8 ans. Voici le parcours que l'on nous propose avec location d'un Dahiatsu Bego :
- arrivée à San José et nuit à l'hotel Sleep In - départ le matin pour Tortuguero pour 2 nuits au lodge Pachira - départ pour Siquirres pour récuperer le véhicule et route vers Puerto Viejo arrivée le soir au petit village de la réserve de Manzanillo et installation au Cariblue en bungalow pour 2 nuits - départ pour sarapiqui avec une nuit - départ pour Arénal avec deux nuits à l'hotel Arenal Springs - en option départ pour Monteverde et deux nuits hotel Trapp Family
et fin de notre séjour hôtel Barcelo Playa Tambor, nous voulons finir par 2 ou 3 nuits en hotel tout inclus pour profiter de la plage sans rien avoir à s'occuper.
Dans ce programme aucune visite n'est comprise, donc si vous pouvez me dire les sites à visiter et les activités à faire sur notre parcours.
Merci pour vos réponses
Séve
Préparation avant un voyage de plusieurs mois aux Philippines (humanitaire) English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais en Février partir pour les Philippines pour une durée de 3 à 6 mois. Je vais rejoindre une association pour faire du bénévolat.
J'aimerai donc avant mon départ apprendre un maximum sur leur culture, leur pays.
Auriez vous éventuellement des DVD (reportages, films), ou des livres à me conseiller ? Je n'ai pas trouvé grand chose.
J'aimerai aussi que vous me fassiez part de vos expériences qui pourrait éventuellement me servir, quelqu'un est-il déjà allé faire de l'humanitaire là bas ? Il s'agit de l'association Nassa. Je sais que je serai principalement à la campagne et peu en ville.
Donc j'aimerai avant mon départ me préparer un maximum, je me permet de rajouter une ou deux questions :
- Avez vous un site à me conseiller pour l'achat de moustiquaires, vêtements adéquates, etc ?
- Avez vous des choses particulière à me conseiller, comme par exemple des objets particulièrement utiles à emmener.
- Concernant la langue là bas, c'est un des points qui me fais un peu peur, je parle un peu anglais (j'arrive à dire et à comprendre des choses simples) et j'aurai aimé apprendre du vocabulaire utilisé là bas, des conseils pour que je puisse me former au Filipino ?
Voilà, beaucoup de questions , :) merci d'avance et bonne après midi !
Partir avec mes deux filles sur la côte ouest du Mexique: itinéraire? English translation pending
Pourriez-vous me dire un itinéraire et les musts à ne pas manquer sur la côte ouest du Mexique..Je pars du Qc..Où devrais atterir? Quel village est immanquable? Quoi éviter. Est-ce sécure pour les enfants? et les déplacements voiture ou autobus???Mes filles ont 6 mois et trois ans??? et est=ce que d'autres ont été à Hawai avec les enfants??? Même question Où aller etc...On part 2 semaines, on veut de la plage, de la bonne bouffe de la détente et un hébergement typique mais confo!!!Merci!!
Organisation d'une semaine à Las Vegas pour le réveillon English translation pending
Bonjour a tous,
J'ai besoin d'aide pour organiser notre voyage d'une semaine a Las Vergas pour le reveillon.
J'ai deja reservé le vol et l'hotel (new york hotel), puis le temps est vite passé. On est à 15 jours du départ est rien n'est prés, c'est le stress, je ne sais pas ce que l'on va faire.
voila ce que j'avais prévus quand j'ai commencé mes recherches:
- Visite des hôtels sur le strip. - Voir des spectacles. - Mariage - Vol en hélico jusqu'au grand canyon
Quels sont les spectacles à voir? vaut il mieux reserver sur le net ou voir sur place ? Comment avoir les prix les plus intéressant?
Pour le mariage c'est pas clair du tout, sur certain site on dit que c'est reconnu en France, sur d'autre que ça ne l'est pas ... J'ai bien compris qu'il fallait retirer une licence avant le mariage et qu'après la cérémonie on nous donne le certificat de mariage.
On veut ensuite faire une cérémonie religieuse en France. Est ce que l'on peut le faire directement ou alors il faut se marier à la mairie française avant?
J'ai vu qu'il y a des bijouteries au outlet, est ce qu'il serait intéressant d'acheter les alliances la bas?
Pour l'helico je ne sais plus car c'est assez cher et si l'on est mal placé ont va avoir les boules. La aussi vaut il mieux réserver sur le net ou voir s'il y a des offres sur place?
Merci
J'ai besoin d'aide pour organiser notre voyage d'une semaine a Las Vergas pour le reveillon.
J'ai deja reservé le vol et l'hotel (new york hotel), puis le temps est vite passé. On est à 15 jours du départ est rien n'est prés, c'est le stress, je ne sais pas ce que l'on va faire.
voila ce que j'avais prévus quand j'ai commencé mes recherches:
- Visite des hôtels sur le strip. - Voir des spectacles. - Mariage - Vol en hélico jusqu'au grand canyon
Quels sont les spectacles à voir? vaut il mieux reserver sur le net ou voir sur place ? Comment avoir les prix les plus intéressant?
Pour le mariage c'est pas clair du tout, sur certain site on dit que c'est reconnu en France, sur d'autre que ça ne l'est pas ... J'ai bien compris qu'il fallait retirer une licence avant le mariage et qu'après la cérémonie on nous donne le certificat de mariage.
On veut ensuite faire une cérémonie religieuse en France. Est ce que l'on peut le faire directement ou alors il faut se marier à la mairie française avant?
J'ai vu qu'il y a des bijouteries au outlet, est ce qu'il serait intéressant d'acheter les alliances la bas?
Pour l'helico je ne sais plus car c'est assez cher et si l'on est mal placé ont va avoir les boules. La aussi vaut il mieux réserver sur le net ou voir s'il y a des offres sur place?
Merci
Passage de deux/trois semaines en Colombie au mois de février English translation pending
Bonjour,
Nous un couple et prévoyons de passer 2 ou 3 semaines en Colombie en février.
Notre périple prévisionnel est:
Bogota 3 jours avec transport en commun.
Ensuite avec voiture de location direction:
Cali et région: 3 à 4 jours jours
ensuite route vers Medelin et région; 2 jours
ensuite Escale à Puerto Rey ou similaire: 2 à 3 jours
ensuite Cartagene et région avec si possible carnaval de Barranquilla; 3 à 4 jours.
retour Bogota pour rendre la voiture et départ.
A priori, la voiture de loc n'est pas le moyen de transport le plus prisé par les touristes, masi pour nous c'est préférable aux bus et aux lignes aériennes intérieures. et c'est un bon moyen pour découvrir une autre vision du pays.
Quelles sont les temps de distances entre les étapes?
Tout ceci reste à peaufiner et les avis sont les bienvenues.
Des tuyaux sur lieux ou hotels ( à partir de 3*) seront appréciés.
Merci à vous.
Voyage de quinze jours à Bali English translation pending
Bonjour à tous,
Comme nombreux ont pu le faire, l'été prochain pour nous c'est direction Bali pour 15 jours.
Nous souhaitons prendre notre temps, et ne pas courir...
A la descente de l'avion : repos et prise du pouls de la vie locale : on reste 2 ou 3 jours plutôt au sud de l'aéroport, avec des balades la journée pour voir les points d'intérêt du Sud? ça vous semble une bonne décision?
Puis on veut aller dans les terres pour rizieres, fôret, massages, manger..: A votre avis, on reste plusieurs jours dans une ville avec rayonnement à la journée ou bien faut il changer tous les jours d'endroit ?
On veut faire 3 jours dans les iles gili à la fin du voyage, donc entre temps vous conseilleriez plutôt quoi?
Dernière interrogation : je ne fais pas de moto, donc j'hésite entre louer une voiture et prendre les transports locaux...
Merci à tous
Nicolas
Nous souhaitons prendre notre temps, et ne pas courir...
A la descente de l'avion : repos et prise du pouls de la vie locale : on reste 2 ou 3 jours plutôt au sud de l'aéroport, avec des balades la journée pour voir les points d'intérêt du Sud? ça vous semble une bonne décision?
Puis on veut aller dans les terres pour rizieres, fôret, massages, manger..: A votre avis, on reste plusieurs jours dans une ville avec rayonnement à la journée ou bien faut il changer tous les jours d'endroit ?
On veut faire 3 jours dans les iles gili à la fin du voyage, donc entre temps vous conseilleriez plutôt quoi?
Dernière interrogation : je ne fais pas de moto, donc j'hésite entre louer une voiture et prendre les transports locaux...
Merci à tous
Nicolas
Projet de quatre semaines aux Philippines: votre avis? English translation pending
bonjour à tous .du 15/03/11 au 15/04/11 (dates approximatives ).en pleines étude du lonely et des forums un projet se dessine:
toulouse/cebu.bohol.dumaguete.siquior env 8 a 10j
cebu/palawan 10 a 12 j
pp/manille
banaue sagada manille env 5j .sommes pas des grands sportifs 2jours dans les rizieres est ce possible??
le lac taal si du temps devant nous!!!
EST CE REALISABLE??? merci de vos avis et conseil.
sommes couple cinquantaine, budget moyen .
merci pour tous vos bon plans hotel, resto, site, etc...
Quelle alimentation pour chiens trouve-t-on au Maroc? English translation pending
Bonjour,
Je pars au Maroc, en camping car, avec mon petit chien Shih Tzu, qui ne mange pas de croquettes. Trouve t on des boites dans les super marchés.
Ou vaut il mieux en enmenER
Avant de rentrer en France, a t on besoin d un certificat de bonne santé délivré par un vétérinaire au Maroc ?
Merci pour vos réponses
Vivre à Yogyakarta, Indonésie English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement en train de chercher une destination pour une année à l'étranger, et ma fac a une convention avec l'Université gadjah mada de Yogyakarta...
Comment est la vie là bas ? est ce une ville developpée , urbanisée , ou bien pas du tout ?
est-ce dangereux, pour une francaise de 20 ans, d'être seule là bas ? les gens parlent ils anglais couramment ? Y a t il beaucoup d'expatriés qui y vivent ?
Toutes vos impresisons sur cette ville sont les bienvenues...
Je connais un peu l'Asie, je suis allée en thailande, et au Cambodge notamment. et j'aurais voulu savoir comment était Yogyakarta en comparaison avec une ville comme Phnom penh par exemple...
Merci beaucoup de votre aide
Je connais un peu l'Asie, je suis allée en thailande, et au Cambodge notamment. et j'aurais voulu savoir comment était Yogyakarta en comparaison avec une ville comme Phnom penh par exemple...
Merci beaucoup de votre aide
Afrique du Sud: carte de crédit avec NIP obligatoire et choix de devises? English translation pending
Je sais pas si quelqu'un a eu le même problème. J'ai déjà voyagé en Australie, USA, en Amérique du Sud mais c'est la première fois qu'on m'exige d'introduire un code lorsque je fais mes achats avec ma carte de crédit. Au moment de l'achat, je dois juste signer le reçu. mais en Afrique du Sud, on m'a exigé un code que je n'ai pas vu que je dois juste signer. Heureusement que j'avais pris une deuxième carte de crédit avec code sinon j'aurai été dans une belle galère.
Autre inconvéninent: ne jamais prendre des francs suisses, dollars canadiens, dollars australiens pour les échanger en Afrique du Sud. le taux est désastreux. ex. 1 euro= 8,8 R, 1 USD = 6,3 R , 1 CHF= 0.14 R je sais pas si cela a été dit sur ce forum auparavant, en tout cas je n'avais pas trouvé cette info. Autre problème, prendre son passeport avec soi lorsqu'on fait du change. une photocopie n'est pas valable. donc pour ceux qui ont peur de perdre leur passeport, enlevez cette mauvaise idée de votre tête.
Finalement, l'Afrique du Sud m'a beaucoup rappelé l'Argentine pour ces tracasseries: toujours avoir son passeport pour faire du change à la banque et la carte de crédit non opérationnelle.
Autre inconvéninent: ne jamais prendre des francs suisses, dollars canadiens, dollars australiens pour les échanger en Afrique du Sud. le taux est désastreux. ex. 1 euro= 8,8 R, 1 USD = 6,3 R , 1 CHF= 0.14 R je sais pas si cela a été dit sur ce forum auparavant, en tout cas je n'avais pas trouvé cette info. Autre problème, prendre son passeport avec soi lorsqu'on fait du change. une photocopie n'est pas valable. donc pour ceux qui ont peur de perdre leur passeport, enlevez cette mauvaise idée de votre tête.
Finalement, l'Afrique du Sud m'a beaucoup rappelé l'Argentine pour ces tracasseries: toujours avoir son passeport pour faire du change à la banque et la carte de crédit non opérationnelle.
Guatemala ou Guatemala et Mexique? English translation pending
Nous voudrions aller au Gauatemala en aout 2011 pendant environ trois semaines. D'habitude, lors de nos voyages, nous aimons visiter le pays mais aussi passer quelques jours en fin de séjour dans un endroit calme où on peut se baigner et se détendre avant la frénésie au retour. Je pense que 3 semaines suffisent à peine pour visiter ce pays et je me demandais donc si on pouvais trouver un endroit calme au bord d'un lac ou si il était envisageable d'aller finir le voyage au Belize ou même repartir du Mexique. Nous adorons l'architecture et la nature mais aussi le snorkeling ou simplement la baignade. Donc, que faire ? Vos conseils sont utiles dés maintenant car nous hésitons à prendre un vol A/R pour le Guatemala ou éventuellement repartir de Cancun.
Merci d'avance.
Véronique
Dates d'ouverture des gorges de Samaria et gorges en Crète? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai lu que les gorges de Samaria n'ouvraient que début mai. Quelqu'un connaîtrait-il un site où je pourrais trouver leur date d'ouverture exacte (évidemment pas maintenant, mais disons, fin avril).
Autre question : si ces gorges sont fermées, cela signifie-t-il qu'il est impossible de randonner dans les autres gorges de l'île, ou celles de Samaria "bénéficient" d'une exposition qui les rendent dangereuses et donc impraticables plus longtemps que les autres gorges de l'île ?
Merci d'avance
Christine
Cherche location de gite, bungalow pour avril 2011 vers Deshaies (Guadeloupe) English translation pending
Bonjour,
On envisage de partir en Avril certainement mais hélas il se peut qu'on le sache que très peu de mois avant (un mois ou deux, suivant mon taf).
On cherche un ptit logement pour 2 personnes en amoureux (pas forcément très grand) juste un ptit coin de paradis avec un paysage magnifique et naturel en basse terre et j'avais pensé vers Deshaies, en tout cas dans ce coin en face la mer des caraibes. J'ai vu qu'il y avait certain gite avec un spa privé c'est l'idéal mais hélas j'en ai vu qu'un. Evidemment niveau tarif on veux rester raisonable car le but c'est de visiter.
Je pensais plus à des gites mais si vous avez d'autres idées je suis preneuse.
Si vous avez des adresses je les attends avec impatience,
Merci beaucoup!
On envisage de partir en Avril certainement mais hélas il se peut qu'on le sache que très peu de mois avant (un mois ou deux, suivant mon taf).
On cherche un ptit logement pour 2 personnes en amoureux (pas forcément très grand) juste un ptit coin de paradis avec un paysage magnifique et naturel en basse terre et j'avais pensé vers Deshaies, en tout cas dans ce coin en face la mer des caraibes. J'ai vu qu'il y avait certain gite avec un spa privé c'est l'idéal mais hélas j'en ai vu qu'un. Evidemment niveau tarif on veux rester raisonable car le but c'est de visiter.
Je pensais plus à des gites mais si vous avez d'autres idées je suis preneuse.
Si vous avez des adresses je les attends avec impatience,
Merci beaucoup!
Traversée à vélo des salars de Coipasa et Uyuni, novembre 2010 (Bolivie) English translation pending
Traversée des salars de Coipasa et d’Uyuni
Ces deux immenses étendues de sel situées à plus de 3600 mètres d’altitude, la première s’étendant sur 2100 km carrés et la seconde sur 12 500, sont des curiosités naturelles universellement connues. Le salar de Coipasa est moins couru que celui d’Uyuni, en effet ce dernier est la plus grande étendue de sel au monde. Ces deux mers de sel sont de grande ampleur, et j’ai constaté que sur Google Earth, alors que l’Amérique du Sud est encore entièrement affichée à l’écran, eh bien deux taches blanches sont déjà visibles.
Au cours de notre périple à travers l’Amérique du Sud à vélo, ce passage est l’un des morceaux de choix. C’est avec un peu d’appréhension que nous allons nous y engager. Nos recherches nous ont permis d’obtenir de nombreux renseignements pas toujours concordants, de plus les cartes que nous avons deux chiliennes et une bolivienne ne donnent pas les mêmes renseignements, n’indiquent pas les mêmes routes, des villages différents, et lorsqu’ils sont positionnés en un même lieu, souvent les noms différent. Tout cela ne fait qu’augmenter le mystère d’une région qui apparaît étrange. Le trajet est long, nous l’estimons à plus de trois cents kilomètres, si toutefois, nous réussissons à passer au plus court. Dans le cas contraire il faudra rajouter une centaine de kilomètres.
Donc fort de tous ces renseignements et de toutes ces incertitudes, notre curiosité et notre envie de découvrir ces particularités de la nature ne sont que plus fortes. Notre première vision des ces lieux étranges se présente alors que nous terminons la traversée des parcs nationaux du nord Chili. Lorsque la piste amorce la descente finale sur la ville frontière de Colchane, là-bas dans le lointain de l’autre côté en Bolivie je distingue une mince trace blanche nord sud bordée par un grand volcan à l’est. La vue porte loin, très loin, ce volcan doit bien se situer à cinquante kilomètres, mais cela ressemble exactement à ce que représente ma carte du Chili, bien qu’elle ne soit pas très détaillée, en effet échelle 1/ 2 000 000. Imaginez déjà ce que l’on voit sur une carte au 1/ 1 000 000 de la France ? On ne s’en sert pas pour faire de la topographie, mais uniquement pour suivre des routes. En Amérique du Sud, les dimensions de toute chose sont tellement grandes, que l’on pourrait comparer ce que montre ma carte avec une carte au 1/25000 d’un lac des Pyrénées ou des Alpes. La différence, c’est que le lac que je vois fait plus de 2000 km carrés et que le volcan qui le domine culmine à cinq mille mètres et que sa circonférence doit faire une centaine de kilomètres. Tout est vraiment disproportionné comparativement à l’Europe. Aussi la vision est déconcertante, car un relief que l’on perçoit comme proche peut facilement se trouver à 70 kilomètres, voire plus. A la découverte de ce salar, ces notions de distance je les avais déjà bien intégrées depuis plus de deux mois que nous roulions à travers les Andes. Donc cette première vision du salar, ne nous donne pas une réelle idée de ses dimensions, en effet au sud je distingue des reliefs qui de toute évidence marquent la fin de l’étendue de sel. Mais ne nous y trompons pas ces montagnes, délimitant la frontière méridionale du salar se situent à plus de cent kilomètres de mon point d’observation.
Alors que nous contemplons ce spectacle, nous ne savons pas encore si nous pourrons couper au plus court pour rejoindre cette mer immobile qui se drape dans un lointain indistinct. Nous pensons devoir remonter très au nord chercher une piste qui nous ramènera à l’entrée de cette étendue de sel. Pour le moment, rejoignons la ville de Colchane et essayons de nous renseigner. Il s’agit d’une petite ville frontière immobile au milieu du désert. Les montagnes qui la dominent sont d’une grande beauté, en particulier au coucher du soleil, lorsque les multiples couches géologiques et les rejets volcaniques à base de soufre s’enflamment dans la lumière rasante et révèlent à ce moment privilégié toute leur palette de teintes.
Je pars m’informer chez les carabinieros. Ils ne me seront pas d’un grand secours, en effet ils me parlent de la partie chilienne du salar, mais ne savent ou ne veulent rien dire sur sa partie bolivienne, alors que seule cette dernière m’intéresse. Dommage, nos incertitudes ne seront pas levées.
Le lendemain nous repartons après une bonne nuit passée dans un hôtel, dont les propriétaires, un couple d’Indiens était particulièrement hospitalier. Les formalités douanières sont rapidement effectuées, et nous voilà en route pour le village de Pisiga en Bolivie. D’après la carte il se trouve à dix kilomètres de la frontière. Nous empruntons une magnifique route bétonnée en construction, donc déserte et fonçons vers notre destination. Après une quinzaine de kilomètres, pas de Pisiga. Nous réalisons alors qu’il s’agissait de la ville frontière. Mais nous ne ferons pas demi-tour. Dans l’état actuel de nos connaissances, nous ne pouvons aborder directement le salar qui se trouve à quelques kilomètres à notre droite et nous envisageons de remonter à Sabaya qui se trouve à une cinquantaine de kilomètres au nord et de là trouver une piste qui nous ramènera au salar en une trentaine de kilomètres supplémentaires. Donc si notre ravitaillement est pour le moment incomplet, ayant loupé Pisiga, nous aurons encore la possibilité de le compléter lors de notre passage à Sabaya. Mais je ne me résigne pas et si une possibilité se présente de couper pour rejoindre directement le salar et sa piste d’entrée il ne faut pas la louper, eau et ravitaillement risquant alors d’être courts. Je questionne un ingénieur travaillant sur la nouvelle route, ce dernier me fournit des indications relativement précises nous redonnant quelque espoir de pouvoir passer directement à travers le petit massif qui nous sépare du bord nord du salar.
Un chemin doit s’ouvrir deux kilomètres plus loin. Mais nous avons appris à nous méfier des indications données, qu’elles soient kilométriques ou qu’elles qualifient la difficulté des côtes rencontrées ou l’état du chemin. En effet les perceptions à bord d’un véhicule 4X4 et sur un vélo ne sont pas les mêmes. Donc un kilomètre plus loin, un chemin part sur la droite, bien que ce soit proche, il faut tester. Je vois un ouvrier sur le chantier de la route et lui demande. Sans hésiter il me certifie que le chemin mène là où nous voulons aller. Nous entamons la descente, quelques centaines de mètres plus bas une petite maison et le chemin se perd dans une carrière abandonnée. Un petit tertre dominant la région me permet de constater que s’il existe un accès il ne passe pas par là. Je scrute minutieusement les espaces qui s’ouvrent à nous. Le salar n’est pas très loin, mais que le terrain semble tourmenté et instable pour y accéder. Le pire ennemi du cycliste, le sable, règne en maître dans ces contrées. Donc en poussant nos vélos nous rejoignons la route. Je commence à me dire que nous ne couperons pas au détour de 80 kilomètres de piste. En effet la route magnifique en béton que nous suivons depuis une vingtaine de kilomètres a pris fin. Son avancement s’étant arrêté quelques kilomètres auparavant, les cailloux et la poussière ont remplacé cette belle surface lisse et roulante.
Un kilomètre plus loin, alors que je suis presque résigné, Jean voit une piste sableuse qui part dans la direction souhaitée. Nous partons sans conviction sur ce chemin rébarbatif et peu engageant. Rapidement nous devons pousser les vélos, bien que la pente en descente soit assez accentuée, mais le sable ne pardonne rien aux cyclistes. Quelques virages, et notre piste s’engage dans un vallon qui se dessine de plus en plus nettement. Un espoir que cela nous conduise où nous voulons ? Des traces de pneu de véhicules à moteur nous laissent penser que nous ne sommes pas dans une impasse. En effet si nous devions remonter ce chemin, il nous faudrait développer de sacrés efforts et peut-être se mettre à deux pour pousser les vélos, expérience que nous avons déjà vécue. Mais non la piste descend, parfois plus de trace de pneu, ce qui fait resurgir nos craintes d’erreur. Mais non, un peu plus loin elles réapparaissent et de plus elles semblent venir du bas, ce qui rallume tous nos espoirs. Cela fait plus de six kilomètres que nous poussons nos vélos. Je constate alors que le sol en dehors du chemin est plus solide et qu’il nous permet de rouler. Donc, nous voilà partis à louvoyer parmi une végétation rabougrie sur quelques centaines de mètres, ce qui est très appréciable comparativement au poussage épuisant dans du sable pulvérulent.
Nous atteignons un village, mais généralement il n’y a personne, cela fait maintenant plus de quinze jours que nous traversons des lieux identiques entre Chili et Bolivie. Aujourd’hui miracle, un homme se trouve devant l’une des maisons. Nous allons lui demander conseil. Il nous confirme qu’en suivant la piste qui part à l’est nous allons rencontrer dans une dizaine de kilomètres l’accès au salar. Il nous affirme même que l’état du chemin s’améliore, cependant il nous dissuade d’essayer de rejoindre au plus court le salar, à travers de grands prés rabougris sur lesquels paissent des lamas. C’est déjà pas mal, nous faisons nos comptes, cela fera une vingtaine de kilomètres au lieu des quatre vingt prévus. Nous pouvons même gagner une journée et bivouaquer ce soir au milieu du sel.
La pause casse-croûte est la bienvenue, même s’il s’agit d’un bout de pain avec un peu de thon de très mauvaise qualité, et nous reprenons notre chemin. L’état de la piste dans un premier temps n’est pas terrible et ne permet pas de rouler. Nous constatons qu’en restant dans les prés, certes ce n’est pas très confortable, mais nous pouvons pédaler. Un peu plus loin, nous découvrons de très fines pistes de quelques dizaines de centimètres de large, qui autorisent une vitesse dont nous n’avons plus l’habitude. En quelques mètres, nous prenons le coup pour rester sur ces très étroites bandes de roulement et ainsi nous gagnons plusieurs kilomètres.
Les contours de cette première étendue de sel nous dévoilent petit à petit leur immensité. Il est vrai que j’ai besoin de me référer à ma carte pour me persuader que les pics et volcans que je vois au sud sont à plus de soixante kilomètres, car nous allons parcourir cette étendue blanche sur cette distance. Donc le grand volcan que je distingue très nettement plein sud se dresse à plus de quatre vingt kilomètres, stupéfiant, c’est presque la distance Lyon Valence ! Il est rassurant de constater que nous garderons tout au long de cette traversée des repères qui nous éviteront de tourner en rond, car paraît-il la boussole ne fonctionne pas. Quant au GPS que je possédais, on me l’a volé au Pérou. Cependant, nous constaterons que la boussole donne une bonne indication sur les deux salars. Peut-être y a-t-il des points particuliers sur ces surfaces qui perturbent le champ magnétique de façon très locale? Les différents essais que j’ai effectués en relation avec le soleil ou des points topographiques caractéristiques m’ont donné des indications tout à fait conformes aux directions estimées.
Nous arrivons à un petit village en bordure de salar. Nous constatons que dans la partie nord-ouest de cette immensité il y a une activité liée sans doute à l’exploitation du sel. En effet de temps à autre des camions passent dans le lointain. Ce bourg est habité et un petit attroupement se forme autour de nous. Nos réserves étant assez faibles, il nous faut impérativement un complément au moins en eau. On nous vend péniblement une bouteille de coca cola que nous vidons dans la foulée. Mais nos bouteilles vides, nous pouvons les remplir au puits du village. Notre bilan hydrique se monte à un peu moins de vingt litres à trois. Si nous ne nous perdons pas, cela devrait suffire. En effet les différents renseignements semblent concorder, en matière d’approvisionnement en eau dans tous les villages rencontrés. Lorsque l’on voit l’aspect désertique de la région, on peut en douter. Mais nous aurons l’occasion de constater que c’est bien vrai. Même dans les villages déserts il y a un robinet qui fournit une eau claire fraîche et non salée, mystère des écoulements souterrains.
Les villageois nous indiquent une petite île, distante de dix kilomètres sur laquelle nous trouverons, paraît-il, un hébergement. Incroyable, ce ne sera même plus de l’aventure! Le vent de l’après-midi souffle avec son cortège de poussière. Durant ces trois mois de voyage, la poussière aura été notre lot quotidien. Pour nous en protéger nous allons essayer différents procédés : écharpe, masque de chirurgie, respiration retenue, mais rien ne sera vraiment efficace et nous respirerons de véritables bouffées de terre avec tous les inconvénients que cela génère au niveau du système respiratoire. Le grand air pur des montagnes et des régions inhabitées que nous attendions, nous ne l’avons jamais vu. Par contre, des nuages denses de poussière, soulevée par le vent ou les véhicules, nous ont accompagnés tout au long des milliers de kilomètres de piste.
Nous nous engageons sur le salar par une véritable route, large mais cabossée, très nettement marquée car surélevée par un remblai d’une bonne cinquantaine de centimètres. En effet, nous comprenons bien pourquoi il est nécessaire d’arriver par ce type d’accès aménagé. Autour tout est mou, sable et sel, et le vélo nécessiterait d’être poussé sur des distances infinies. Nous atteignons cette fameuse île, sans à vrai dire avoir vraiment mis le « pneu » sur le sel. Nous avons parcouru une longue langue de terre qui s’avance sur le salar. Que l’endroit semble désolé ! Quelques maisons abandonnées ou cadenassées résistent tristement aux assauts des bourrasques. Un être vivant en train d’ordonner des briques de terre est la seule présence vivante en dehors de deux chiens qui nous accompagnent de leurs aboiements. Nous nous renseignons auprès de cet homme, qui nous répond sans même lever la tête. Nous ne semblons pas les bienvenus dans ce recoin désolé et lugubre. Nous partons à la recherche d’un point de chute pour la nuit. Le soleil décline, et la fraîcheur arrive rapidement à plus de 3600 mètres. Un enclos de pierre à quelques centaines de mètres devrait offrir une assez bonne protection contre le vent. Je traverse à vélo des zones dures pour y jeter un coup d’œil. En regardant par-dessus le mur de pierre, assez haut, je suis aussi surpris que les deux habitants du lieu, qui sont deux gros cochons. Il n’est pas question de leur disputer l’emplacement ! Nous cherchons chacun de notre côté parmi les maisons en ruine, mais toutes sont de véritables dépotoirs et bien souvent elles servent de lieu d’aisance. Vu l’état des lieux, il doit y avoir du passage, car à part l’homme taciturne interrogé pas âme qui vive ici. Nous finirons par installer nos tentes à l’abri d’un mur sur un replat. Comme chaque fois que nous bivouaquons Jean prépare le repas constitué d’une soupe et d’une platée de nouilles. Alain et moi, par flemme, nous nous satisferions de grignoter quelque chose de froid. Mais il faut bien reconnaitre qu’un repas chaud c’est mieux ! Ces victuailles chaudes vite englouties, nous nous blottissons dans nos sacs de couchage, à l’intérieur de nos abris chahutés par le vent. Heureusement, ce dernier, comme d’habitude, va se calmer peu de temps après l’arrivée de la nuit. Nous passerons une longue nuit presque paisible. En effet plusieurs camions surgis de nulle part nous réveilleront de temps à autre. Heureusement que nous sommes bien serrés contre un mur. Mystère de ces régions presque désertiques où en pleine nuit une circulation improbable vient vous rappeler que vous n’êtes pas si loin de la civilisation.
Le jour se lève, l’air est immobile. Ce matin le lieu nous apparaît moins triste et hostile qu’hier soir. En effet, en fin de journée, la venue de l’obscurité avec un vent furieux, alors que nous sommes fatigués, donc plus sensibles aux basses températures, a un effet non négligeable sur le moral. On a donc tendance à voir les choses de façon plus lugubre. Cette nuit, le froid n’a pas été très intense, quelques degrés en-dessous de zéro. Le soleil se lève sur le salar, spectacle magnifique. Nous déjeunons et enfourchons rapidement nos montures. Nous sommes toujours sur notre langue de terre qui est de plus en plus étroite. Nous essayons de prendre pied sur le salar, mais le premier essai n’est pas le bon. Enfin nous voilà sur le grand tapis blanc. Au début tout va pour le mieux, un vrai billard. Selon les endroits le sel a des aspects différents mais le roulement est facile. Puis des changements apparaissent. Un peu à la manière d’une calotte glacière, où des plaques se chevauchent, ce qui freine considérablement l’avancement. Mais nous ne voyons pratiquement pas de traces de véhicules. Nous progressons de la sorte en direction du sud, pour le moment en descendant un immense bras de sel de quelques vingt kilomètres de large. Nous arrivons au bout de cette ramification et l’immensité plate s’étale devant nous. Sur notre droite l’horizon disparaît au-delà de cet infini blanc. Que la sensation est étrange de pédaler dans cet univers plat et blanc, duquel aucun bruit ne monte. Seul le craquement des concrétions salines qui s’écrasent sous nos roues apporte un léger fond sonore. Les aspects que prend la surface de ce sol pétrifié varie à l’infini ou presque, du billard lisse jusqu’au moutonnement en vaguelettes, toute une série de variations s’offrent à nous. Parfois sur quelques mètres et d’autres fois sur quelques kilomètres. Nous apprenons à découvrir un nouveau monde. Mais toujours nous arrivons à rouler au moins à dix ou quinze kilomètres à l’heure. Pour nous ce n’est pas mal, car nous avons expérimenté les trois kilomètres à l’heure de moyenne en développant des efforts considérables. Donc tout va pour le mieux. Nous distinguons un véhicule loin sur notre droite. Nous ne nous risquons pas à estimer la distance, tout est tellement trompeur. On dirait un camion haut perché. Nous interceptons une trace dure, qui manifestement est un axe de passage. Nous la suivons et arrivons à la hauteur du véhicule arrêté. Il s’agit d’une voiture. Les deux occupants en sont descendus, car ils sont en panne d’huile au beau milieu de cette étendue. Ils nous en demandent. A part nos petites burettes pour graisser nos chaînes, nous ne pouvons rien leur offrir. Il faut quand même le faire, venir tomber en panne dans un endroit pareil… La route sur laquelle nous nous trouvons prend une direction bien à l’est. Le chemin le plus court pour nous consiste à partir pratiquement plein sud pour aller intercepter une piste qui borde le salar au sud. Après concertation nous décidons de prendre cette direction au plus court. Comme c’est étrange, le bord semble tout proche, alors que les informations que nous avons corroborées par la carte nous disent qu’il y a au moins trente kilomètres. Mais si nous avançons correctement nous sortirons du salar dans trois heures maximum. Mais voilà, les choses vont se gâter. Le sol devient mou, la vitesse tombe vers les cinq à l’heure puis nous sommes obligés de mettre pied à terre et de pousser nos engins lourdement lestés. Les vélos ne sont vraiment pas conçus pour être poussés. Dans cet espace immense où la vue porte si loin, se traîner comme des limaces en poussant donne une réelle sensation d’immobilité. Tous les repères auxquels nous pouvons raccrocher notre regard se trouvent à des dizaines de kilomètres. Vers midi, nous faisons une halte sur un petit bout de terre de quelques dizaines de mètres carrés perdu au milieu de cette surface blanche, éclatante au soleil. Jean fait une platée de pâtes, nous consommons l’eau de cuisson, car nous sentons bien que le piège du salar risque de se refermer sur nous, alors que nos réserves sont faibles. Après le repas, alors qu’il fait une petite sieste, je pars sonder les environs pour essayer de trouver la route la moins difficile, ou plutôt la moins molle. Plein est, je suis une trace d’animaux, sans doute un troupeau de lamas, ce qui me permet de rouler sur un ruban d’une dizaine de centimètres permettant un avancement rapide. Mais après quelque distance je viens butter sur un marais. Voilà pourquoi ça et là des touffes d’herbes apparaissaient, juchées sur de petits monticules de terre. La progression devient impossible. Je rejoins mes camarades et fais un essai plein sud. C’est mou mais en poussant la progression reste possible. Nous décidons d’insister dans cette direction, en espérant que nous ne serons pas arrêtés par des zones marécageuses. De plus avec la chaleur de la journée, des mirages apparaissent et nous avons réellement l’impression d’être entourés de grandes masses liquides. L’impression est inquiétante, car l’illusion prend des airs de réalité. Nous allons pousser durant encore quinze kilomètres, en alternant sel et sable. Lorsque ce dernier prend des teintes sombres nous sommes piégés par un matériau, dans lequel les vélos s’enfoncent parfois jusqu’au moyeu. Dans ce cas, il nous faut quasiment les porter et alors nous enfonçons jusqu’aux chevilles. Et dans cette immensité où tout nous apparait si proche, mais en réalité où tout se trouve très loin, nous avons une vraie impression d’immobilité. Nous commençons à nous demander si nous allons nous sortir de ce traquenard avant la nuit. Depuis mon retour en France j’ai lu des récits de personnes qui s’étaient perdues dans ce coin. Manifestement elles n’avaient pas persévéré à garder le cap plein sud. Pour ma part je commence à me poser la question, mais je me dis qu’au rythme de trois kilomètres à l’heure, nous pouvons faire une bonne distance avant la nuit qui n’arrivera que vers les vingt heures. Plus le soir se rapproche, plus je me sens motivé pour savoir si nous sommes en mesure de sortir par ce côté. Je suis prêt à marcher tant que c’est possible, même si la nuit arrive. Mais ce n’est pas le cas de Jean qui commence à envisager un bivouac. Cette incertitude m’enlève toute envie d’arrêt avant de savoir si nous sommes capables de passer. Le sel commence à céder la place à la terre de façon plus régulière. Nous arrivons même à remonter sur nos vélos le long d’une minuscule sente d’animaux. Puis nous coupons des traces de véhicules. Le bord ne doit plus être très loin. D’après ma carte un chemin borde la partie sud du salar. Nous n’avons vu aucun mouvement. Ils sont facilement visibles même de loin, car les véhicules soulèvent de grands nuages de poussière. Jean pense que le chemin ne passe pas là. Si c’est le cas nous sommes dans de beaux draps. Vers dix neuf heures nous sentons que nous approchons de la sortie de ce piège. Là-bas, loin sur la droite un nuage de poussière. Un véhicule ! Manifestement il longe le salar. Le chemin est bien là. Je pousse un ouf de soulagement. Effectivement nous sortons. Le camion passe à quelques centaines de mètres de nous. Le chauffeur freine et nous regarde de loin, sans doute intrigué, car la traversée par cet endroit ne doit pas être très fréquente. Nous trouvons une zone plate. A deux kilomètres se trouve un petit village perché. Pendant que mes camarades installent les tentes, je pars à sa rencontre dans l’espoir de ramener de l’eau. Je le rejoins assez facilement, bien que j’aie à pousser dans le sable sur les cinq cents derniers mètres. Il est habité et comme par miracle, un robinet prodigue une eau claire et fraîche. Je reviens avec mes bouteilles pleines, ce qui nous permettra un bivouac confortable. Nous sommes vraiment contents d’être sortis de ce « guêpier ». En regardant au nord nous distinguons très nettement la montagne le long de laquelle nous sommes descendus hier pour rejoindre le salar. Elle est à plus de soixante dix kilomètres, cela paraît à peine croyable, et pourtant le compteur et la carte donnent la même indication.
Assister à la venue de la nuit dans ces lieux retirés est un spectacle fascinant. Le ciel prend des teintes rouges qui contrastent avec le sombre des grandes montagnes en contre-jour. On imagine bien de la sorte les grands espaces préhistoriques seulement peuplés de dinosaures. De plus le vent s’en donne à cœur joie comme chaque soir. Cette nuit je vais bien dormir et le lendemain me réveiller vers les sept heures, alors qu’il fait déjà bien clair, ce qui est exceptionnel.
Le matin, une fois encore l’air est immobile, le silence absolu, presque assourdissant. J’ai envie de retenir mon souffle pour ne pas troubler l’esprit du lieu et rompre l’enchantement. Je pars me promener à pied sur nos traces de la veille, que je ne retrouve pas dans cette immensité. Quelques gros oiseaux s’envolent à mon approche. Une petite rivière, qui court au milieu du sel est en partie gelée, il n’a pas du faire bien chaud cette nuit! De retour aux tentes, je constate que la grosse bouteille d’eau que j’ai oubliée sur mon porte-bagages est un énorme glaçon de plusieurs litres. Heureusement que le contenant est en plastique ! Le changement de température est rapide. Une demi-heure après l’apparition du soleil le thermomètre reprend une vingtaine de degrés.
Aujourd’hui nous espérons une étape facile, en effet une trentaine de kilomètres nous séparent de la petite ville de Llica, point d’entrée du salar d’Uyuni. Les deux kilomètres que j’ai effectués sur cette piste hier pour aller chercher de l’eau m’ont permis de constater qu’elle était en très bon état. Mais je ne l’ai empruntée que sur deux kilomètres. La suite sera toute différente, en effet l’empire du sable va reprendre et nous allons nous battre à pied contre un terrain qui ne nous laissera aucun répit. Généralement les pistes sablonneuses que nous avons expérimentées jusqu’à présent, présentaient des zones non praticables, mais elles alternaient avec de grandes zones où nous pouvions enfourcher nos vélos. Mais là, non, les parties « roulables »sont quasi inexistantes, et sur quatorze kilomètres nous allons pousser dans un sable qui nous retient comme de la colle. Je maudis cette piste, et l’étape supposée facile se transforme en véritable calvaire, surtout après la gigantesque séance de poussage d’hier.
Lorsque nous arrivons au village de Challacollo, Jean décide de voir si ce village possède un restaurant. Lorsqu’il y pénètre, un pick-up en sort. Je me précipite à grands renforts de gestes, pourvu qu’il m’attende. Le chauffeur m’a remarqué et je cours littéralement, mon vélo à la main. Contrairement à Jean qui lui avait demandé s’il y avait de quoi se restaurer, moi je suis intéressé par sa destination. Il va à Llica, chance ! Immédiatement je lui demande s’il peut me charger avec mon vélo, Alain y est immédiatement favorable. Jean quant à lui est plus réticent, considérant que c’est un peu trahir l’esprit du cyclotourisme. Pour ma part, je considère que pousser son vélo dans le sable, c’est comme naviguer avec une bassine, un engin pas du tout adapté à son emploi. Enfin de compte nous finissons tous les trois sur la plate-forme du véhicule en compagnie d’un couple de vieux Indiens. Les quinze kilomètres nous séparant de Llica nous les parcourons en une demi-heure. Vu l’état de la piste, à vélo il nous aurait bien fallu au minimum quatre heures, avec la grosse chaleur qui montait, nous en aurions vraiment bavé. A treize heures nous sommes installés dans un restaurant sympathique devant une belle assiette de poulet au riz, que je savoure sans remords ni regrets. Alain ne semble pas avoir plus d’états d’âme que moi, ce qui n’est pas le cas de Jean. Je sens dans son regard une forme de reproche. Nos conceptions divergent quelque peu. Je roule avant tout pour le plaisir, les calvaires interminables, je n’en raffole pas. Pousser son vélo, sans aucun espoir de pouvoir rouler sur la moindre parcelle, ne m’attire pas spécialement et si je peux m’en dispenser je n’hésite pas.
Cette petite ville de Llica est étonnante, comme toutes les agglomérations boliviennes ; des maisons basses qui se serrent dans des rues en pente, avec quelques épiceries toutes semblables qui offrent un choix restreint de nourriture. De ces petites villes se dégagent quiétude et nonchalance. Et toujours à proximité ou sur la « plaza des armas » l’église toujours originale et de couleur vive rappelle que le catholicisme tient une place importante. Une petite auberge nous accueille, le patron est particulièrement bienveillant et attentif à nos demandes, bien que l’établissement soit spartiate. La douche se matérialise par un seau d’eau au milieu de la cour. Heureusement que je n’éprouve plus le besoin de me laver systématiquement. Quelques centilitres pour les endroits vitaux et pour ma part, je fais attention de toujours m’essuyer à la mode musulmane, ce qui est beaucoup plus hygiénique que le papier nommé mal à propos hygiénique.
Une fois bien installés et ayant fait un peu de lessive, je commence à m’inquiéter de l’étape du lendemain, le fameux salar d’Uyuni, le plus vaste du monde. En regardant les chiffres, Coipasa 2100 km2 et Uyuni 12 500, je prends un peu peur, cela fait six fois plus grand. Cette première traversée nous a déjà pas mal étonnés pour ne pas dire impressionnés, j’ose à peine imaginer ce que ce sera sur Uyuni. Avec Alain je pars à pied vers la sortie de la ville essayer de repérer le chemin d’accès au salar. D’un promontoire au niveau des dernières maisons nous avons un excellent point d’observation. A nos pieds s’ouvre un immense espace, duquel surgissent dans le désordre des pics d’origine volcanique. Que c’est immense ! Là, il n’est pas question de voir de l’autre côté. Ma première impression consiste à me dire : mais par où va-t-on bien passer ? Puis nous continuons à marcher et interrogeons un homme qui nous indique le chemin qui donne accès au salar. En effet tout est tellement gigantesque, que nous voyons bien des grands espaces plats mais pas de sel. Cela signifie que ce que notre regard embrasse ce sont les abords de cette mer immobile. Je fais vite la relation avec Coipasa et j’en déduis que les dimensions ne sont pas à la même échelle. Nous avons identifié clairement la route qui nous y conduira, le lieu ne nous livrera pas d’autre indice. Nous retournons en ville boire une bière, dans ce qui est plutôt une épicerie qui vous offre un siège, qu’un bar à proprement parler. Le propriétaire va nous donner quelques indications supplémentaires très intéressantes et qui pour une fois se révéleront parfaitement exactes. La piste passe juste au nord de l’île du Pescado et puis se dirige directement sur celle d’Incahuasi. D’après nos informations la première île est visible au moment ou la piste arrive au salar, il suffit donc de la prendre en ligne de mire, sur la seconde il y a de quoi se restaurer. Donc notre but pour demain consistera à atteindre ce deuxième lieu. J’ai aussi pu observer que le volcan Tunapa, haut de 5321 mètres, donc 1700 mètres au-dessus du salar, pointe comme un phare immense qui sera en mesure de nous indiquer un point de repère au nord durant une grande partie de notre traversée.
Forts de tous ces renseignements, ayant récupéré Jean, nous partons dîner tous les trois dans un petit local tenu par une Indienne. Elle nous propose un excellent poulet grillé. Durant le repas des bruits de musique. Nous allons voir sur le pas de la porte et la stupéfaction nous cueille. Des foules arrivent presque au pas cadencé, descendant en rangs compacts les rues rectilignes. Mais d’où sortent tous ces gens ? Par groupe d’une centaine de personnes, ils arborent des tenues différentes, égayées de lampions et lumières parfois accrochées en haut d’antennes, qui balancent au gré du pas. Les participants de l’un des groupes portent comme un sac à dos, fait d’une petite caisse cubique dans laquelle une bougie tient lieu de lampion. Sur la face arrière de ce sac à dos, la photo très célèbre du CHE, qui, nous l’avons constaté, reste très populaire en Amérique du Sud. Et pour entretenir le rythme, les orchestres, je dis bien les orchestres, car ils sont au moins au nombre de trois, sont répartis tout au long du cortège. Dans ces pays ce qui m’a le plus surpris, ce sont ces défilés festifs quasi permanents. Le spectacle est vraiment étonnant et nous restons médusés à regarder passer dans la nuit cet étrange mais très sympathique cortège. On nous explique qu’il s’agit de l’anniversaire de Potosi. S’agit-il de la ville ? Nous n’en saurons pas plus.
Nous décidons d’un départ très matinal, malgré le froid. Dès sept heures nous sommes en route. La ville est vite traversée, nous passons le poste militaire qui en contrôle l’entrée. La piste sur douze kilomètres va nous servir de prélude à ce site unique. Nous le voyons s’ouvrir devant nous, son immensité toujours plus présente. Pas de véhicule en vue. Est-ce que ce sera aussi désert que Coipasa ? Normalement non. Si, de la poussière monte de la piste en provenance du salar. Un camion nous croise, je fais signe au chauffeur qui s’arrête. Je lui demande confirmation que nous roulons bien sur la bonne piste, et m’assure que l’île que je crois être celle du Pescado est vraiment la bonne. Il me le confirme. En effet, cette île sort comme un point minuscule qui semble danser sur cette surface plane. Elle est située exactement à quarante huit kilomètres du bord du salar, indication qui me sera donnée par mon compteur. Comme pour Coipasa, une piste surélevée sur quelques kilomètres donne accès au sel dur. Nous y voilà. Gigantesque ! D’ouest en est notre traversée va exactement faire 145 km. Aujourd’hui nous en parcourrons 72 et demain 73.
Le soleil est bien en face à l’est. Notre volcan balisant le nord nous domine, l’île du Pescado est bien identifiée, on peut y aller. La direction à prendre est sud-est. La piste que nous suivons part dans la bonne direction. Après une quinzaine de kilomètres elle s’incurve vers le nord. Une discussion s’engage entre nous. Je suis partisan de garder le cap et de ne pas suivre la piste qui semble un vrai boulevard. En effet, je crois qu’elle part sur le village de Tahua au pied du volcan Tunapa, ce qui n’est vraiment pas notre route, car notre traversée doit nous conduire presque plein est. Nous restons donc sur une trace dans la direction de l’île du Pescado. Mais elle n’est pas bien marquée et de plus à part le camion pas un véhicule. Un petit doute subsiste en moi. Mais sur la droite de notre piste il me semble en voir une autre. Je la rejoins en coupant à travers le sel, qui est très roulant, presque autant que les chemins tracés par les véhicules ; Donc je rejoins cette autre piste, qui est une vraie autoroute lisse et dure. Elle pointe directement sur l’île qui nous sert de balise. Mes doutes commencent à s’estomper. Nous roulons à vive allure, aux environs des 25 à l’heure. A l’est l’étendue de sel disparaît dans le néant. Au sud et au nord d’immenses montagnes en dessinent les contours lointains. Epoustouflant. Je m’arrête et tourne sur moi-même complètement subjugué par ce spectacle quasi irréel. Nous sommes seuls, nous ne verrons aucun véhicule jusqu’à l’île d’Incahuasi. Je suis dans le site le plus exceptionnel et étrange qu’il m’ait été donné d’admirer. Le fait de s’y trouver seul et à vélo, en quelque sorte assez vulnérable donne à l’endroit une dimension véritablement extraordinaire. Se trouver à bicyclette en ce lieu est une expérience inimaginable, qui fait monter des émotions fortes, difficiles à décrire. Toute une foule de photos vues et de reportages lus me viennent à l’esprit. En particulier une photo de la couverture de la revue trimestrielle « carnets d’aventure », sur laquelle on voit au beau milieu du salar trois beaux gaillards blonds et nus, qui cachent leur pudeur, chacun derrière une sacoche de vélo de couleur vive. Elle m’avait beaucoup plu, car outre le côté esthétique indéniable de tous les éléments de la photo, les trois compères rayonnaient de joie. Mais une polémique avait éclaté et les purs et durs, peut-être un peu puritains rigides en avaient fait le reproche à la rédaction, qui avait à mon sens su répondre habilement et très diplomatiquement.
Encore une fois les distances sont gigantesques et la vue porte au-delà. L’île du Pescado grossit, de point elle devient objet allongé un peu à la manière d’un gros poisson. Et puis tout là-bas dans le néant entre blanc du sel et bleu du ciel, un point noir émerge de la piste. L’île d’Incahuasi pointe le bout de son nez. Nous passons au large de la première, exactement quarante huit kilomètres du bord. Maintenant la seconde va se rapprocher lentement et le compteur indiquera vingt quatre kilomètres de plus. L’euphorie qui m’habite annihile la notion de temps et je n’ai vraiment pas l’impression de parcourir de telles distances. De plus lorsque je me retourne je vois en prenant des repères sur les montagnes, assez précisément le lieu où nous sommes entrés sur le sel. Comment imaginer que c’est si loin. D’autres étapes nous avaient demandé beaucoup plus d’efforts et de temps pour un kilométrage bien inférieur !
Incahuasi grossit et la piste arrive droit dessus. Nous constatons qu’il y a pas mal de mouvements. Nous y voici. Comme c’est étrange, les véhicules 4x4 viennent se garer comme des bateaux viennent à l’attache à l’île verte à la Ciotat ou au banc d’Argun sur le Bassin d’Arcachon. D’autant plus étonnant qu’au beau milieu de l’île se dessine comme un petit golfe, en bordure duquel les voitures se garent sagement. Nous passons du désert à la foule. J’aime bien, cela présente un petit côté réconfortant que je ne saurais expliquer. Dans deux jours je vais parcourir le salar dans un autre sens et cette fois en voiture. Ce sera une autre expérience, mais il est vrai que le vélo représente le moyen le plus adapté pour se faire un immense plaisir et ressentir toute la grandeur du lieu. Je constate qu’il y a beaucoup de Français. Partout où je suis allé ces dernières années le pourcentage de français était important. Alors que j’ai souvent entendu dire que les Français étaient un peuple qui ne voyageait pas beaucoup, je ne trouve pas.
Nous accostons, Alain et moi. Jean est déjà arrivé depuis un certain temps. Que cet endroit est étonnant, îlot perdu dans cette immensité. Les cactus candélabre ont colonisé le lieu. Ce sont de véritables arbres qui montent jusqu’à dix mètres. Les plus vieux sont millénaires. Nous allons déjeuner au restaurant. Bien évidemment les prix sont bien plus élevés que ceux dont nous avons l’habitude en Bolivie, mais cela reste cependant bon marché. On nous apporte le grand livre des voyageurs à vélo, qui tous mettent un mot ou couvrent deux pages. Ils y ont ajouté de nombreuses photos ou des schémas de leur périple. Je constate que nombreux sont ceux qui sont passés par ce point quasi obligé du cyclotourisme au cours d’une traversée des deux Amérique de l’Alaska à la terre de Feu. Nous découvrons qu’étant venus à bicyclette, nous aurons le privilège de pouvoir dormir sur place, alors que ceux qui sont venus en voiture n’auront pas ce privilège.
Le soir arrivant, les visiteurs véhiculés désertent les uns après les autres, et nous nous retrouvons seuls en compagnie des neuf Indiens qui demeurent ici, afin de gérer le flux touristique. Avec le départ des touristes, la chaleur s’en va aussi. La luminosité aveuglante diminue, l’espace environnant devient plus hostile. Les pierres et la flore de l’île semblent se métamorphoser, changeant de couleurs à la manière d’un caméléon. Les grandes étendues blanches prennent des tonalités plus roses, un peu pastel. Dans le lointain la jonction entre le sel et le ciel s’éteint progressivement dans des teintes bleu profond. Le froid et le vent ajoutent une touche sévère au tableau. Le soleil, pour sa part, dans un dernier effort allume et incendie les nuages épars d’un rouge vif qui fait ressortir la multitude de plans de montagnes qui s’enchevêtrent jusqu’à l’infini. Je pars seul marcher sur le salar, alors que la nuit étend son mystère. Que l’impression est forte ! A part les rafales de vent, plus aucun bruit ne perturbe le lieu. On pourrait se croire sur une calotte glaciaire perdu quelque part au pôle nord ou sud. Un même lieu à différentes heures de la journée, dans différentes conditions, avec plus ou moins de monde et l’impression est totalement modifiée, on pourrait se croire dans des endroits très différents. Ce soir, que cette immensité bordée de pics innombrables m’impressionne dans cette obscurité qui prend possession de l’espace ! Presque à contrecœur je rejoins l’île et mes camarades.
Le local qui nous est attribué pour une somme modique est spartiate, mais la vue sur le salar par une grande baie vitrée est absolument sublime. Il est des moments dont on se souvient longtemps, eh bien ce petit refuge me laissera un souvenir durable. Nous aurions aimé que d’autres cyclistes nous rejoignent pour cette nuit. Mais nos espoirs seront déçus, bien que nous ayons estimé à la lecture du livre d’or qu’un jour sur deux, des adeptes du vélo, venant du monde entier, passaient par là.
Au matin, je monte au sommet de notre petite île volcanique, afin d’admirer l’apparition du soleil dans ce décor grandiose. Malheureusement une légère brume atténue la grandeur du spectacle. En effet, la lumière solaire lorsqu’elle apparaît tout là-bas à l’est derrière des montagnes situées à une centaine de kilomètres, balaie cette immensité plate et blanche, d’ouest en est, en l’éclairant graduellement. Mais le phénomène sera ténu du fait de la diffusion à travers les légers nuages perturbateurs. Dommage, mais le spectacle n’en est pas moins saisissant. Je reste depuis hier après-midi comme hypnotisé devant cette immensité magique que je contemple du haut de ce tertre peuplé de cactus géants. Je redescends, nous petit-déjeunons et repartons pour notre deuxième étape sur la plus grande étendue de sel du monde.
Le plaisir est aussi intense que celui éprouvé la veille. On avance rapidement sans effort et de toutes parts cette immensité blanche bordée, très loin de pics et de volcans, qui se pressent et se chevauchent dans des baies et des golfes géants, dont on discerne à peine les contours à l’infini. Par endroits n’étant pas sûr d’être sur la piste la plus directe, je fais des baïonnettes vers la droite afin d’intercepter d’autres routes. Au cours de ces manœuvres, je foule de mes roues un sel vierge de toute trace. Je vois mes deux camarades de profil loin là-bas qui se découpent comme deux minuscules insectes dans ce décor de géants. La fascination joue à fond.
Mais tout a une fin, l’extrémité du salar se rapproche et les soixante treize kilomètres sont parcourus trop vite. Il est des endroits dont on ne veut plus s’échapper, pris par un charme puissant. Un peu avant la sortie, un hôtel de sel. Nous nous y arrêtons. Quelques véhicules y stationnent. Nous sommes un peu l’attraction lorsque nous nous approchons. Bien que ces gens soient sympathiques et de plus parlent pour certains, bien notre langue, j’ai un peu la sensation d’être un singe malin que l’on regarde ; j’attends le moment où l’on va me lancer des cacahuètes. Je me rends compte qu’être touriste à pied parmi les touristes, donc incognito ne me dérange pas du tout, mais avec mon vélo cela me particularise trop et me gêne. Autant au cours des deux semaines précédentes à travers les zones désertiques ignorées du tourisme, je me suis senti bien, autant maintenant que nous arrivons dans ces parages très touristiques, j’ai envie d’abandonner mon vélo.
La sortie du salar est balisée comme l’entrée par une véritable route, large et cabossée sur laquelle de nombreux véhicules soulèvent une poussière dense qui nous titille sérieusement les muqueuses. Encore vingt sept kilomètres d’une piste absolument horrible, tôle ondulée, sable, bosses en tous genres et nous arrivons dans la ville d’Uyuni, que les guides décrivent comme vilaine et sans intérêt. Nous, nous la trouvons sympathique et animée, et son climat soi-disant rude, nous apparaît comme amical, sans doute nos organismes se sont habitués aux conditions rudes depuis trois mois que nous arpentons les Andes à vélo. En ce qui me concerne, je viens d’effectuer la dernière étape sur ma monture, cent kilomètres exactement. En effet, je vais continuer le voyage par des moyens mécaniques. Mais ces 4000 kilomètres à vélo ont été tellement intenses qu’ils m’apparaissent comme dans un rêve. Ai-je vraiment vécu ces trois derniers mois ? Et dans ce rêve, le summum réside dans les trois dernières semaines, dont je reparlerai, avec le bouquet final que je viens de vous narrer, Coipasa et Uyuni.
Ces deux immenses étendues de sel situées à plus de 3600 mètres d’altitude, la première s’étendant sur 2100 km carrés et la seconde sur 12 500, sont des curiosités naturelles universellement connues. Le salar de Coipasa est moins couru que celui d’Uyuni, en effet ce dernier est la plus grande étendue de sel au monde. Ces deux mers de sel sont de grande ampleur, et j’ai constaté que sur Google Earth, alors que l’Amérique du Sud est encore entièrement affichée à l’écran, eh bien deux taches blanches sont déjà visibles.
Au cours de notre périple à travers l’Amérique du Sud à vélo, ce passage est l’un des morceaux de choix. C’est avec un peu d’appréhension que nous allons nous y engager. Nos recherches nous ont permis d’obtenir de nombreux renseignements pas toujours concordants, de plus les cartes que nous avons deux chiliennes et une bolivienne ne donnent pas les mêmes renseignements, n’indiquent pas les mêmes routes, des villages différents, et lorsqu’ils sont positionnés en un même lieu, souvent les noms différent. Tout cela ne fait qu’augmenter le mystère d’une région qui apparaît étrange. Le trajet est long, nous l’estimons à plus de trois cents kilomètres, si toutefois, nous réussissons à passer au plus court. Dans le cas contraire il faudra rajouter une centaine de kilomètres.
Donc fort de tous ces renseignements et de toutes ces incertitudes, notre curiosité et notre envie de découvrir ces particularités de la nature ne sont que plus fortes. Notre première vision des ces lieux étranges se présente alors que nous terminons la traversée des parcs nationaux du nord Chili. Lorsque la piste amorce la descente finale sur la ville frontière de Colchane, là-bas dans le lointain de l’autre côté en Bolivie je distingue une mince trace blanche nord sud bordée par un grand volcan à l’est. La vue porte loin, très loin, ce volcan doit bien se situer à cinquante kilomètres, mais cela ressemble exactement à ce que représente ma carte du Chili, bien qu’elle ne soit pas très détaillée, en effet échelle 1/ 2 000 000. Imaginez déjà ce que l’on voit sur une carte au 1/ 1 000 000 de la France ? On ne s’en sert pas pour faire de la topographie, mais uniquement pour suivre des routes. En Amérique du Sud, les dimensions de toute chose sont tellement grandes, que l’on pourrait comparer ce que montre ma carte avec une carte au 1/25000 d’un lac des Pyrénées ou des Alpes. La différence, c’est que le lac que je vois fait plus de 2000 km carrés et que le volcan qui le domine culmine à cinq mille mètres et que sa circonférence doit faire une centaine de kilomètres. Tout est vraiment disproportionné comparativement à l’Europe. Aussi la vision est déconcertante, car un relief que l’on perçoit comme proche peut facilement se trouver à 70 kilomètres, voire plus. A la découverte de ce salar, ces notions de distance je les avais déjà bien intégrées depuis plus de deux mois que nous roulions à travers les Andes. Donc cette première vision du salar, ne nous donne pas une réelle idée de ses dimensions, en effet au sud je distingue des reliefs qui de toute évidence marquent la fin de l’étendue de sel. Mais ne nous y trompons pas ces montagnes, délimitant la frontière méridionale du salar se situent à plus de cent kilomètres de mon point d’observation.
Alors que nous contemplons ce spectacle, nous ne savons pas encore si nous pourrons couper au plus court pour rejoindre cette mer immobile qui se drape dans un lointain indistinct. Nous pensons devoir remonter très au nord chercher une piste qui nous ramènera à l’entrée de cette étendue de sel. Pour le moment, rejoignons la ville de Colchane et essayons de nous renseigner. Il s’agit d’une petite ville frontière immobile au milieu du désert. Les montagnes qui la dominent sont d’une grande beauté, en particulier au coucher du soleil, lorsque les multiples couches géologiques et les rejets volcaniques à base de soufre s’enflamment dans la lumière rasante et révèlent à ce moment privilégié toute leur palette de teintes.
Je pars m’informer chez les carabinieros. Ils ne me seront pas d’un grand secours, en effet ils me parlent de la partie chilienne du salar, mais ne savent ou ne veulent rien dire sur sa partie bolivienne, alors que seule cette dernière m’intéresse. Dommage, nos incertitudes ne seront pas levées.
Le lendemain nous repartons après une bonne nuit passée dans un hôtel, dont les propriétaires, un couple d’Indiens était particulièrement hospitalier. Les formalités douanières sont rapidement effectuées, et nous voilà en route pour le village de Pisiga en Bolivie. D’après la carte il se trouve à dix kilomètres de la frontière. Nous empruntons une magnifique route bétonnée en construction, donc déserte et fonçons vers notre destination. Après une quinzaine de kilomètres, pas de Pisiga. Nous réalisons alors qu’il s’agissait de la ville frontière. Mais nous ne ferons pas demi-tour. Dans l’état actuel de nos connaissances, nous ne pouvons aborder directement le salar qui se trouve à quelques kilomètres à notre droite et nous envisageons de remonter à Sabaya qui se trouve à une cinquantaine de kilomètres au nord et de là trouver une piste qui nous ramènera au salar en une trentaine de kilomètres supplémentaires. Donc si notre ravitaillement est pour le moment incomplet, ayant loupé Pisiga, nous aurons encore la possibilité de le compléter lors de notre passage à Sabaya. Mais je ne me résigne pas et si une possibilité se présente de couper pour rejoindre directement le salar et sa piste d’entrée il ne faut pas la louper, eau et ravitaillement risquant alors d’être courts. Je questionne un ingénieur travaillant sur la nouvelle route, ce dernier me fournit des indications relativement précises nous redonnant quelque espoir de pouvoir passer directement à travers le petit massif qui nous sépare du bord nord du salar.
Un chemin doit s’ouvrir deux kilomètres plus loin. Mais nous avons appris à nous méfier des indications données, qu’elles soient kilométriques ou qu’elles qualifient la difficulté des côtes rencontrées ou l’état du chemin. En effet les perceptions à bord d’un véhicule 4X4 et sur un vélo ne sont pas les mêmes. Donc un kilomètre plus loin, un chemin part sur la droite, bien que ce soit proche, il faut tester. Je vois un ouvrier sur le chantier de la route et lui demande. Sans hésiter il me certifie que le chemin mène là où nous voulons aller. Nous entamons la descente, quelques centaines de mètres plus bas une petite maison et le chemin se perd dans une carrière abandonnée. Un petit tertre dominant la région me permet de constater que s’il existe un accès il ne passe pas par là. Je scrute minutieusement les espaces qui s’ouvrent à nous. Le salar n’est pas très loin, mais que le terrain semble tourmenté et instable pour y accéder. Le pire ennemi du cycliste, le sable, règne en maître dans ces contrées. Donc en poussant nos vélos nous rejoignons la route. Je commence à me dire que nous ne couperons pas au détour de 80 kilomètres de piste. En effet la route magnifique en béton que nous suivons depuis une vingtaine de kilomètres a pris fin. Son avancement s’étant arrêté quelques kilomètres auparavant, les cailloux et la poussière ont remplacé cette belle surface lisse et roulante.
Un kilomètre plus loin, alors que je suis presque résigné, Jean voit une piste sableuse qui part dans la direction souhaitée. Nous partons sans conviction sur ce chemin rébarbatif et peu engageant. Rapidement nous devons pousser les vélos, bien que la pente en descente soit assez accentuée, mais le sable ne pardonne rien aux cyclistes. Quelques virages, et notre piste s’engage dans un vallon qui se dessine de plus en plus nettement. Un espoir que cela nous conduise où nous voulons ? Des traces de pneu de véhicules à moteur nous laissent penser que nous ne sommes pas dans une impasse. En effet si nous devions remonter ce chemin, il nous faudrait développer de sacrés efforts et peut-être se mettre à deux pour pousser les vélos, expérience que nous avons déjà vécue. Mais non la piste descend, parfois plus de trace de pneu, ce qui fait resurgir nos craintes d’erreur. Mais non, un peu plus loin elles réapparaissent et de plus elles semblent venir du bas, ce qui rallume tous nos espoirs. Cela fait plus de six kilomètres que nous poussons nos vélos. Je constate alors que le sol en dehors du chemin est plus solide et qu’il nous permet de rouler. Donc, nous voilà partis à louvoyer parmi une végétation rabougrie sur quelques centaines de mètres, ce qui est très appréciable comparativement au poussage épuisant dans du sable pulvérulent.
Nous atteignons un village, mais généralement il n’y a personne, cela fait maintenant plus de quinze jours que nous traversons des lieux identiques entre Chili et Bolivie. Aujourd’hui miracle, un homme se trouve devant l’une des maisons. Nous allons lui demander conseil. Il nous confirme qu’en suivant la piste qui part à l’est nous allons rencontrer dans une dizaine de kilomètres l’accès au salar. Il nous affirme même que l’état du chemin s’améliore, cependant il nous dissuade d’essayer de rejoindre au plus court le salar, à travers de grands prés rabougris sur lesquels paissent des lamas. C’est déjà pas mal, nous faisons nos comptes, cela fera une vingtaine de kilomètres au lieu des quatre vingt prévus. Nous pouvons même gagner une journée et bivouaquer ce soir au milieu du sel.
La pause casse-croûte est la bienvenue, même s’il s’agit d’un bout de pain avec un peu de thon de très mauvaise qualité, et nous reprenons notre chemin. L’état de la piste dans un premier temps n’est pas terrible et ne permet pas de rouler. Nous constatons qu’en restant dans les prés, certes ce n’est pas très confortable, mais nous pouvons pédaler. Un peu plus loin, nous découvrons de très fines pistes de quelques dizaines de centimètres de large, qui autorisent une vitesse dont nous n’avons plus l’habitude. En quelques mètres, nous prenons le coup pour rester sur ces très étroites bandes de roulement et ainsi nous gagnons plusieurs kilomètres.
Les contours de cette première étendue de sel nous dévoilent petit à petit leur immensité. Il est vrai que j’ai besoin de me référer à ma carte pour me persuader que les pics et volcans que je vois au sud sont à plus de soixante kilomètres, car nous allons parcourir cette étendue blanche sur cette distance. Donc le grand volcan que je distingue très nettement plein sud se dresse à plus de quatre vingt kilomètres, stupéfiant, c’est presque la distance Lyon Valence ! Il est rassurant de constater que nous garderons tout au long de cette traversée des repères qui nous éviteront de tourner en rond, car paraît-il la boussole ne fonctionne pas. Quant au GPS que je possédais, on me l’a volé au Pérou. Cependant, nous constaterons que la boussole donne une bonne indication sur les deux salars. Peut-être y a-t-il des points particuliers sur ces surfaces qui perturbent le champ magnétique de façon très locale? Les différents essais que j’ai effectués en relation avec le soleil ou des points topographiques caractéristiques m’ont donné des indications tout à fait conformes aux directions estimées.
Nous arrivons à un petit village en bordure de salar. Nous constatons que dans la partie nord-ouest de cette immensité il y a une activité liée sans doute à l’exploitation du sel. En effet de temps à autre des camions passent dans le lointain. Ce bourg est habité et un petit attroupement se forme autour de nous. Nos réserves étant assez faibles, il nous faut impérativement un complément au moins en eau. On nous vend péniblement une bouteille de coca cola que nous vidons dans la foulée. Mais nos bouteilles vides, nous pouvons les remplir au puits du village. Notre bilan hydrique se monte à un peu moins de vingt litres à trois. Si nous ne nous perdons pas, cela devrait suffire. En effet les différents renseignements semblent concorder, en matière d’approvisionnement en eau dans tous les villages rencontrés. Lorsque l’on voit l’aspect désertique de la région, on peut en douter. Mais nous aurons l’occasion de constater que c’est bien vrai. Même dans les villages déserts il y a un robinet qui fournit une eau claire fraîche et non salée, mystère des écoulements souterrains.
Les villageois nous indiquent une petite île, distante de dix kilomètres sur laquelle nous trouverons, paraît-il, un hébergement. Incroyable, ce ne sera même plus de l’aventure! Le vent de l’après-midi souffle avec son cortège de poussière. Durant ces trois mois de voyage, la poussière aura été notre lot quotidien. Pour nous en protéger nous allons essayer différents procédés : écharpe, masque de chirurgie, respiration retenue, mais rien ne sera vraiment efficace et nous respirerons de véritables bouffées de terre avec tous les inconvénients que cela génère au niveau du système respiratoire. Le grand air pur des montagnes et des régions inhabitées que nous attendions, nous ne l’avons jamais vu. Par contre, des nuages denses de poussière, soulevée par le vent ou les véhicules, nous ont accompagnés tout au long des milliers de kilomètres de piste.
Nous nous engageons sur le salar par une véritable route, large mais cabossée, très nettement marquée car surélevée par un remblai d’une bonne cinquantaine de centimètres. En effet, nous comprenons bien pourquoi il est nécessaire d’arriver par ce type d’accès aménagé. Autour tout est mou, sable et sel, et le vélo nécessiterait d’être poussé sur des distances infinies. Nous atteignons cette fameuse île, sans à vrai dire avoir vraiment mis le « pneu » sur le sel. Nous avons parcouru une longue langue de terre qui s’avance sur le salar. Que l’endroit semble désolé ! Quelques maisons abandonnées ou cadenassées résistent tristement aux assauts des bourrasques. Un être vivant en train d’ordonner des briques de terre est la seule présence vivante en dehors de deux chiens qui nous accompagnent de leurs aboiements. Nous nous renseignons auprès de cet homme, qui nous répond sans même lever la tête. Nous ne semblons pas les bienvenus dans ce recoin désolé et lugubre. Nous partons à la recherche d’un point de chute pour la nuit. Le soleil décline, et la fraîcheur arrive rapidement à plus de 3600 mètres. Un enclos de pierre à quelques centaines de mètres devrait offrir une assez bonne protection contre le vent. Je traverse à vélo des zones dures pour y jeter un coup d’œil. En regardant par-dessus le mur de pierre, assez haut, je suis aussi surpris que les deux habitants du lieu, qui sont deux gros cochons. Il n’est pas question de leur disputer l’emplacement ! Nous cherchons chacun de notre côté parmi les maisons en ruine, mais toutes sont de véritables dépotoirs et bien souvent elles servent de lieu d’aisance. Vu l’état des lieux, il doit y avoir du passage, car à part l’homme taciturne interrogé pas âme qui vive ici. Nous finirons par installer nos tentes à l’abri d’un mur sur un replat. Comme chaque fois que nous bivouaquons Jean prépare le repas constitué d’une soupe et d’une platée de nouilles. Alain et moi, par flemme, nous nous satisferions de grignoter quelque chose de froid. Mais il faut bien reconnaitre qu’un repas chaud c’est mieux ! Ces victuailles chaudes vite englouties, nous nous blottissons dans nos sacs de couchage, à l’intérieur de nos abris chahutés par le vent. Heureusement, ce dernier, comme d’habitude, va se calmer peu de temps après l’arrivée de la nuit. Nous passerons une longue nuit presque paisible. En effet plusieurs camions surgis de nulle part nous réveilleront de temps à autre. Heureusement que nous sommes bien serrés contre un mur. Mystère de ces régions presque désertiques où en pleine nuit une circulation improbable vient vous rappeler que vous n’êtes pas si loin de la civilisation.
Le jour se lève, l’air est immobile. Ce matin le lieu nous apparaît moins triste et hostile qu’hier soir. En effet, en fin de journée, la venue de l’obscurité avec un vent furieux, alors que nous sommes fatigués, donc plus sensibles aux basses températures, a un effet non négligeable sur le moral. On a donc tendance à voir les choses de façon plus lugubre. Cette nuit, le froid n’a pas été très intense, quelques degrés en-dessous de zéro. Le soleil se lève sur le salar, spectacle magnifique. Nous déjeunons et enfourchons rapidement nos montures. Nous sommes toujours sur notre langue de terre qui est de plus en plus étroite. Nous essayons de prendre pied sur le salar, mais le premier essai n’est pas le bon. Enfin nous voilà sur le grand tapis blanc. Au début tout va pour le mieux, un vrai billard. Selon les endroits le sel a des aspects différents mais le roulement est facile. Puis des changements apparaissent. Un peu à la manière d’une calotte glacière, où des plaques se chevauchent, ce qui freine considérablement l’avancement. Mais nous ne voyons pratiquement pas de traces de véhicules. Nous progressons de la sorte en direction du sud, pour le moment en descendant un immense bras de sel de quelques vingt kilomètres de large. Nous arrivons au bout de cette ramification et l’immensité plate s’étale devant nous. Sur notre droite l’horizon disparaît au-delà de cet infini blanc. Que la sensation est étrange de pédaler dans cet univers plat et blanc, duquel aucun bruit ne monte. Seul le craquement des concrétions salines qui s’écrasent sous nos roues apporte un léger fond sonore. Les aspects que prend la surface de ce sol pétrifié varie à l’infini ou presque, du billard lisse jusqu’au moutonnement en vaguelettes, toute une série de variations s’offrent à nous. Parfois sur quelques mètres et d’autres fois sur quelques kilomètres. Nous apprenons à découvrir un nouveau monde. Mais toujours nous arrivons à rouler au moins à dix ou quinze kilomètres à l’heure. Pour nous ce n’est pas mal, car nous avons expérimenté les trois kilomètres à l’heure de moyenne en développant des efforts considérables. Donc tout va pour le mieux. Nous distinguons un véhicule loin sur notre droite. Nous ne nous risquons pas à estimer la distance, tout est tellement trompeur. On dirait un camion haut perché. Nous interceptons une trace dure, qui manifestement est un axe de passage. Nous la suivons et arrivons à la hauteur du véhicule arrêté. Il s’agit d’une voiture. Les deux occupants en sont descendus, car ils sont en panne d’huile au beau milieu de cette étendue. Ils nous en demandent. A part nos petites burettes pour graisser nos chaînes, nous ne pouvons rien leur offrir. Il faut quand même le faire, venir tomber en panne dans un endroit pareil… La route sur laquelle nous nous trouvons prend une direction bien à l’est. Le chemin le plus court pour nous consiste à partir pratiquement plein sud pour aller intercepter une piste qui borde le salar au sud. Après concertation nous décidons de prendre cette direction au plus court. Comme c’est étrange, le bord semble tout proche, alors que les informations que nous avons corroborées par la carte nous disent qu’il y a au moins trente kilomètres. Mais si nous avançons correctement nous sortirons du salar dans trois heures maximum. Mais voilà, les choses vont se gâter. Le sol devient mou, la vitesse tombe vers les cinq à l’heure puis nous sommes obligés de mettre pied à terre et de pousser nos engins lourdement lestés. Les vélos ne sont vraiment pas conçus pour être poussés. Dans cet espace immense où la vue porte si loin, se traîner comme des limaces en poussant donne une réelle sensation d’immobilité. Tous les repères auxquels nous pouvons raccrocher notre regard se trouvent à des dizaines de kilomètres. Vers midi, nous faisons une halte sur un petit bout de terre de quelques dizaines de mètres carrés perdu au milieu de cette surface blanche, éclatante au soleil. Jean fait une platée de pâtes, nous consommons l’eau de cuisson, car nous sentons bien que le piège du salar risque de se refermer sur nous, alors que nos réserves sont faibles. Après le repas, alors qu’il fait une petite sieste, je pars sonder les environs pour essayer de trouver la route la moins difficile, ou plutôt la moins molle. Plein est, je suis une trace d’animaux, sans doute un troupeau de lamas, ce qui me permet de rouler sur un ruban d’une dizaine de centimètres permettant un avancement rapide. Mais après quelque distance je viens butter sur un marais. Voilà pourquoi ça et là des touffes d’herbes apparaissaient, juchées sur de petits monticules de terre. La progression devient impossible. Je rejoins mes camarades et fais un essai plein sud. C’est mou mais en poussant la progression reste possible. Nous décidons d’insister dans cette direction, en espérant que nous ne serons pas arrêtés par des zones marécageuses. De plus avec la chaleur de la journée, des mirages apparaissent et nous avons réellement l’impression d’être entourés de grandes masses liquides. L’impression est inquiétante, car l’illusion prend des airs de réalité. Nous allons pousser durant encore quinze kilomètres, en alternant sel et sable. Lorsque ce dernier prend des teintes sombres nous sommes piégés par un matériau, dans lequel les vélos s’enfoncent parfois jusqu’au moyeu. Dans ce cas, il nous faut quasiment les porter et alors nous enfonçons jusqu’aux chevilles. Et dans cette immensité où tout nous apparait si proche, mais en réalité où tout se trouve très loin, nous avons une vraie impression d’immobilité. Nous commençons à nous demander si nous allons nous sortir de ce traquenard avant la nuit. Depuis mon retour en France j’ai lu des récits de personnes qui s’étaient perdues dans ce coin. Manifestement elles n’avaient pas persévéré à garder le cap plein sud. Pour ma part je commence à me poser la question, mais je me dis qu’au rythme de trois kilomètres à l’heure, nous pouvons faire une bonne distance avant la nuit qui n’arrivera que vers les vingt heures. Plus le soir se rapproche, plus je me sens motivé pour savoir si nous sommes en mesure de sortir par ce côté. Je suis prêt à marcher tant que c’est possible, même si la nuit arrive. Mais ce n’est pas le cas de Jean qui commence à envisager un bivouac. Cette incertitude m’enlève toute envie d’arrêt avant de savoir si nous sommes capables de passer. Le sel commence à céder la place à la terre de façon plus régulière. Nous arrivons même à remonter sur nos vélos le long d’une minuscule sente d’animaux. Puis nous coupons des traces de véhicules. Le bord ne doit plus être très loin. D’après ma carte un chemin borde la partie sud du salar. Nous n’avons vu aucun mouvement. Ils sont facilement visibles même de loin, car les véhicules soulèvent de grands nuages de poussière. Jean pense que le chemin ne passe pas là. Si c’est le cas nous sommes dans de beaux draps. Vers dix neuf heures nous sentons que nous approchons de la sortie de ce piège. Là-bas, loin sur la droite un nuage de poussière. Un véhicule ! Manifestement il longe le salar. Le chemin est bien là. Je pousse un ouf de soulagement. Effectivement nous sortons. Le camion passe à quelques centaines de mètres de nous. Le chauffeur freine et nous regarde de loin, sans doute intrigué, car la traversée par cet endroit ne doit pas être très fréquente. Nous trouvons une zone plate. A deux kilomètres se trouve un petit village perché. Pendant que mes camarades installent les tentes, je pars à sa rencontre dans l’espoir de ramener de l’eau. Je le rejoins assez facilement, bien que j’aie à pousser dans le sable sur les cinq cents derniers mètres. Il est habité et comme par miracle, un robinet prodigue une eau claire et fraîche. Je reviens avec mes bouteilles pleines, ce qui nous permettra un bivouac confortable. Nous sommes vraiment contents d’être sortis de ce « guêpier ». En regardant au nord nous distinguons très nettement la montagne le long de laquelle nous sommes descendus hier pour rejoindre le salar. Elle est à plus de soixante dix kilomètres, cela paraît à peine croyable, et pourtant le compteur et la carte donnent la même indication.
Assister à la venue de la nuit dans ces lieux retirés est un spectacle fascinant. Le ciel prend des teintes rouges qui contrastent avec le sombre des grandes montagnes en contre-jour. On imagine bien de la sorte les grands espaces préhistoriques seulement peuplés de dinosaures. De plus le vent s’en donne à cœur joie comme chaque soir. Cette nuit je vais bien dormir et le lendemain me réveiller vers les sept heures, alors qu’il fait déjà bien clair, ce qui est exceptionnel.
Le matin, une fois encore l’air est immobile, le silence absolu, presque assourdissant. J’ai envie de retenir mon souffle pour ne pas troubler l’esprit du lieu et rompre l’enchantement. Je pars me promener à pied sur nos traces de la veille, que je ne retrouve pas dans cette immensité. Quelques gros oiseaux s’envolent à mon approche. Une petite rivière, qui court au milieu du sel est en partie gelée, il n’a pas du faire bien chaud cette nuit! De retour aux tentes, je constate que la grosse bouteille d’eau que j’ai oubliée sur mon porte-bagages est un énorme glaçon de plusieurs litres. Heureusement que le contenant est en plastique ! Le changement de température est rapide. Une demi-heure après l’apparition du soleil le thermomètre reprend une vingtaine de degrés.
Aujourd’hui nous espérons une étape facile, en effet une trentaine de kilomètres nous séparent de la petite ville de Llica, point d’entrée du salar d’Uyuni. Les deux kilomètres que j’ai effectués sur cette piste hier pour aller chercher de l’eau m’ont permis de constater qu’elle était en très bon état. Mais je ne l’ai empruntée que sur deux kilomètres. La suite sera toute différente, en effet l’empire du sable va reprendre et nous allons nous battre à pied contre un terrain qui ne nous laissera aucun répit. Généralement les pistes sablonneuses que nous avons expérimentées jusqu’à présent, présentaient des zones non praticables, mais elles alternaient avec de grandes zones où nous pouvions enfourcher nos vélos. Mais là, non, les parties « roulables »sont quasi inexistantes, et sur quatorze kilomètres nous allons pousser dans un sable qui nous retient comme de la colle. Je maudis cette piste, et l’étape supposée facile se transforme en véritable calvaire, surtout après la gigantesque séance de poussage d’hier.
Lorsque nous arrivons au village de Challacollo, Jean décide de voir si ce village possède un restaurant. Lorsqu’il y pénètre, un pick-up en sort. Je me précipite à grands renforts de gestes, pourvu qu’il m’attende. Le chauffeur m’a remarqué et je cours littéralement, mon vélo à la main. Contrairement à Jean qui lui avait demandé s’il y avait de quoi se restaurer, moi je suis intéressé par sa destination. Il va à Llica, chance ! Immédiatement je lui demande s’il peut me charger avec mon vélo, Alain y est immédiatement favorable. Jean quant à lui est plus réticent, considérant que c’est un peu trahir l’esprit du cyclotourisme. Pour ma part, je considère que pousser son vélo dans le sable, c’est comme naviguer avec une bassine, un engin pas du tout adapté à son emploi. Enfin de compte nous finissons tous les trois sur la plate-forme du véhicule en compagnie d’un couple de vieux Indiens. Les quinze kilomètres nous séparant de Llica nous les parcourons en une demi-heure. Vu l’état de la piste, à vélo il nous aurait bien fallu au minimum quatre heures, avec la grosse chaleur qui montait, nous en aurions vraiment bavé. A treize heures nous sommes installés dans un restaurant sympathique devant une belle assiette de poulet au riz, que je savoure sans remords ni regrets. Alain ne semble pas avoir plus d’états d’âme que moi, ce qui n’est pas le cas de Jean. Je sens dans son regard une forme de reproche. Nos conceptions divergent quelque peu. Je roule avant tout pour le plaisir, les calvaires interminables, je n’en raffole pas. Pousser son vélo, sans aucun espoir de pouvoir rouler sur la moindre parcelle, ne m’attire pas spécialement et si je peux m’en dispenser je n’hésite pas.
Cette petite ville de Llica est étonnante, comme toutes les agglomérations boliviennes ; des maisons basses qui se serrent dans des rues en pente, avec quelques épiceries toutes semblables qui offrent un choix restreint de nourriture. De ces petites villes se dégagent quiétude et nonchalance. Et toujours à proximité ou sur la « plaza des armas » l’église toujours originale et de couleur vive rappelle que le catholicisme tient une place importante. Une petite auberge nous accueille, le patron est particulièrement bienveillant et attentif à nos demandes, bien que l’établissement soit spartiate. La douche se matérialise par un seau d’eau au milieu de la cour. Heureusement que je n’éprouve plus le besoin de me laver systématiquement. Quelques centilitres pour les endroits vitaux et pour ma part, je fais attention de toujours m’essuyer à la mode musulmane, ce qui est beaucoup plus hygiénique que le papier nommé mal à propos hygiénique.
Une fois bien installés et ayant fait un peu de lessive, je commence à m’inquiéter de l’étape du lendemain, le fameux salar d’Uyuni, le plus vaste du monde. En regardant les chiffres, Coipasa 2100 km2 et Uyuni 12 500, je prends un peu peur, cela fait six fois plus grand. Cette première traversée nous a déjà pas mal étonnés pour ne pas dire impressionnés, j’ose à peine imaginer ce que ce sera sur Uyuni. Avec Alain je pars à pied vers la sortie de la ville essayer de repérer le chemin d’accès au salar. D’un promontoire au niveau des dernières maisons nous avons un excellent point d’observation. A nos pieds s’ouvre un immense espace, duquel surgissent dans le désordre des pics d’origine volcanique. Que c’est immense ! Là, il n’est pas question de voir de l’autre côté. Ma première impression consiste à me dire : mais par où va-t-on bien passer ? Puis nous continuons à marcher et interrogeons un homme qui nous indique le chemin qui donne accès au salar. En effet tout est tellement gigantesque, que nous voyons bien des grands espaces plats mais pas de sel. Cela signifie que ce que notre regard embrasse ce sont les abords de cette mer immobile. Je fais vite la relation avec Coipasa et j’en déduis que les dimensions ne sont pas à la même échelle. Nous avons identifié clairement la route qui nous y conduira, le lieu ne nous livrera pas d’autre indice. Nous retournons en ville boire une bière, dans ce qui est plutôt une épicerie qui vous offre un siège, qu’un bar à proprement parler. Le propriétaire va nous donner quelques indications supplémentaires très intéressantes et qui pour une fois se révéleront parfaitement exactes. La piste passe juste au nord de l’île du Pescado et puis se dirige directement sur celle d’Incahuasi. D’après nos informations la première île est visible au moment ou la piste arrive au salar, il suffit donc de la prendre en ligne de mire, sur la seconde il y a de quoi se restaurer. Donc notre but pour demain consistera à atteindre ce deuxième lieu. J’ai aussi pu observer que le volcan Tunapa, haut de 5321 mètres, donc 1700 mètres au-dessus du salar, pointe comme un phare immense qui sera en mesure de nous indiquer un point de repère au nord durant une grande partie de notre traversée.
Forts de tous ces renseignements, ayant récupéré Jean, nous partons dîner tous les trois dans un petit local tenu par une Indienne. Elle nous propose un excellent poulet grillé. Durant le repas des bruits de musique. Nous allons voir sur le pas de la porte et la stupéfaction nous cueille. Des foules arrivent presque au pas cadencé, descendant en rangs compacts les rues rectilignes. Mais d’où sortent tous ces gens ? Par groupe d’une centaine de personnes, ils arborent des tenues différentes, égayées de lampions et lumières parfois accrochées en haut d’antennes, qui balancent au gré du pas. Les participants de l’un des groupes portent comme un sac à dos, fait d’une petite caisse cubique dans laquelle une bougie tient lieu de lampion. Sur la face arrière de ce sac à dos, la photo très célèbre du CHE, qui, nous l’avons constaté, reste très populaire en Amérique du Sud. Et pour entretenir le rythme, les orchestres, je dis bien les orchestres, car ils sont au moins au nombre de trois, sont répartis tout au long du cortège. Dans ces pays ce qui m’a le plus surpris, ce sont ces défilés festifs quasi permanents. Le spectacle est vraiment étonnant et nous restons médusés à regarder passer dans la nuit cet étrange mais très sympathique cortège. On nous explique qu’il s’agit de l’anniversaire de Potosi. S’agit-il de la ville ? Nous n’en saurons pas plus.
Nous décidons d’un départ très matinal, malgré le froid. Dès sept heures nous sommes en route. La ville est vite traversée, nous passons le poste militaire qui en contrôle l’entrée. La piste sur douze kilomètres va nous servir de prélude à ce site unique. Nous le voyons s’ouvrir devant nous, son immensité toujours plus présente. Pas de véhicule en vue. Est-ce que ce sera aussi désert que Coipasa ? Normalement non. Si, de la poussière monte de la piste en provenance du salar. Un camion nous croise, je fais signe au chauffeur qui s’arrête. Je lui demande confirmation que nous roulons bien sur la bonne piste, et m’assure que l’île que je crois être celle du Pescado est vraiment la bonne. Il me le confirme. En effet, cette île sort comme un point minuscule qui semble danser sur cette surface plane. Elle est située exactement à quarante huit kilomètres du bord du salar, indication qui me sera donnée par mon compteur. Comme pour Coipasa, une piste surélevée sur quelques kilomètres donne accès au sel dur. Nous y voilà. Gigantesque ! D’ouest en est notre traversée va exactement faire 145 km. Aujourd’hui nous en parcourrons 72 et demain 73.
Le soleil est bien en face à l’est. Notre volcan balisant le nord nous domine, l’île du Pescado est bien identifiée, on peut y aller. La direction à prendre est sud-est. La piste que nous suivons part dans la bonne direction. Après une quinzaine de kilomètres elle s’incurve vers le nord. Une discussion s’engage entre nous. Je suis partisan de garder le cap et de ne pas suivre la piste qui semble un vrai boulevard. En effet, je crois qu’elle part sur le village de Tahua au pied du volcan Tunapa, ce qui n’est vraiment pas notre route, car notre traversée doit nous conduire presque plein est. Nous restons donc sur une trace dans la direction de l’île du Pescado. Mais elle n’est pas bien marquée et de plus à part le camion pas un véhicule. Un petit doute subsiste en moi. Mais sur la droite de notre piste il me semble en voir une autre. Je la rejoins en coupant à travers le sel, qui est très roulant, presque autant que les chemins tracés par les véhicules ; Donc je rejoins cette autre piste, qui est une vraie autoroute lisse et dure. Elle pointe directement sur l’île qui nous sert de balise. Mes doutes commencent à s’estomper. Nous roulons à vive allure, aux environs des 25 à l’heure. A l’est l’étendue de sel disparaît dans le néant. Au sud et au nord d’immenses montagnes en dessinent les contours lointains. Epoustouflant. Je m’arrête et tourne sur moi-même complètement subjugué par ce spectacle quasi irréel. Nous sommes seuls, nous ne verrons aucun véhicule jusqu’à l’île d’Incahuasi. Je suis dans le site le plus exceptionnel et étrange qu’il m’ait été donné d’admirer. Le fait de s’y trouver seul et à vélo, en quelque sorte assez vulnérable donne à l’endroit une dimension véritablement extraordinaire. Se trouver à bicyclette en ce lieu est une expérience inimaginable, qui fait monter des émotions fortes, difficiles à décrire. Toute une foule de photos vues et de reportages lus me viennent à l’esprit. En particulier une photo de la couverture de la revue trimestrielle « carnets d’aventure », sur laquelle on voit au beau milieu du salar trois beaux gaillards blonds et nus, qui cachent leur pudeur, chacun derrière une sacoche de vélo de couleur vive. Elle m’avait beaucoup plu, car outre le côté esthétique indéniable de tous les éléments de la photo, les trois compères rayonnaient de joie. Mais une polémique avait éclaté et les purs et durs, peut-être un peu puritains rigides en avaient fait le reproche à la rédaction, qui avait à mon sens su répondre habilement et très diplomatiquement.
Encore une fois les distances sont gigantesques et la vue porte au-delà. L’île du Pescado grossit, de point elle devient objet allongé un peu à la manière d’un gros poisson. Et puis tout là-bas dans le néant entre blanc du sel et bleu du ciel, un point noir émerge de la piste. L’île d’Incahuasi pointe le bout de son nez. Nous passons au large de la première, exactement quarante huit kilomètres du bord. Maintenant la seconde va se rapprocher lentement et le compteur indiquera vingt quatre kilomètres de plus. L’euphorie qui m’habite annihile la notion de temps et je n’ai vraiment pas l’impression de parcourir de telles distances. De plus lorsque je me retourne je vois en prenant des repères sur les montagnes, assez précisément le lieu où nous sommes entrés sur le sel. Comment imaginer que c’est si loin. D’autres étapes nous avaient demandé beaucoup plus d’efforts et de temps pour un kilométrage bien inférieur !
Incahuasi grossit et la piste arrive droit dessus. Nous constatons qu’il y a pas mal de mouvements. Nous y voici. Comme c’est étrange, les véhicules 4x4 viennent se garer comme des bateaux viennent à l’attache à l’île verte à la Ciotat ou au banc d’Argun sur le Bassin d’Arcachon. D’autant plus étonnant qu’au beau milieu de l’île se dessine comme un petit golfe, en bordure duquel les voitures se garent sagement. Nous passons du désert à la foule. J’aime bien, cela présente un petit côté réconfortant que je ne saurais expliquer. Dans deux jours je vais parcourir le salar dans un autre sens et cette fois en voiture. Ce sera une autre expérience, mais il est vrai que le vélo représente le moyen le plus adapté pour se faire un immense plaisir et ressentir toute la grandeur du lieu. Je constate qu’il y a beaucoup de Français. Partout où je suis allé ces dernières années le pourcentage de français était important. Alors que j’ai souvent entendu dire que les Français étaient un peuple qui ne voyageait pas beaucoup, je ne trouve pas.
Nous accostons, Alain et moi. Jean est déjà arrivé depuis un certain temps. Que cet endroit est étonnant, îlot perdu dans cette immensité. Les cactus candélabre ont colonisé le lieu. Ce sont de véritables arbres qui montent jusqu’à dix mètres. Les plus vieux sont millénaires. Nous allons déjeuner au restaurant. Bien évidemment les prix sont bien plus élevés que ceux dont nous avons l’habitude en Bolivie, mais cela reste cependant bon marché. On nous apporte le grand livre des voyageurs à vélo, qui tous mettent un mot ou couvrent deux pages. Ils y ont ajouté de nombreuses photos ou des schémas de leur périple. Je constate que nombreux sont ceux qui sont passés par ce point quasi obligé du cyclotourisme au cours d’une traversée des deux Amérique de l’Alaska à la terre de Feu. Nous découvrons qu’étant venus à bicyclette, nous aurons le privilège de pouvoir dormir sur place, alors que ceux qui sont venus en voiture n’auront pas ce privilège.
Le soir arrivant, les visiteurs véhiculés désertent les uns après les autres, et nous nous retrouvons seuls en compagnie des neuf Indiens qui demeurent ici, afin de gérer le flux touristique. Avec le départ des touristes, la chaleur s’en va aussi. La luminosité aveuglante diminue, l’espace environnant devient plus hostile. Les pierres et la flore de l’île semblent se métamorphoser, changeant de couleurs à la manière d’un caméléon. Les grandes étendues blanches prennent des tonalités plus roses, un peu pastel. Dans le lointain la jonction entre le sel et le ciel s’éteint progressivement dans des teintes bleu profond. Le froid et le vent ajoutent une touche sévère au tableau. Le soleil, pour sa part, dans un dernier effort allume et incendie les nuages épars d’un rouge vif qui fait ressortir la multitude de plans de montagnes qui s’enchevêtrent jusqu’à l’infini. Je pars seul marcher sur le salar, alors que la nuit étend son mystère. Que l’impression est forte ! A part les rafales de vent, plus aucun bruit ne perturbe le lieu. On pourrait se croire sur une calotte glaciaire perdu quelque part au pôle nord ou sud. Un même lieu à différentes heures de la journée, dans différentes conditions, avec plus ou moins de monde et l’impression est totalement modifiée, on pourrait se croire dans des endroits très différents. Ce soir, que cette immensité bordée de pics innombrables m’impressionne dans cette obscurité qui prend possession de l’espace ! Presque à contrecœur je rejoins l’île et mes camarades.
Le local qui nous est attribué pour une somme modique est spartiate, mais la vue sur le salar par une grande baie vitrée est absolument sublime. Il est des moments dont on se souvient longtemps, eh bien ce petit refuge me laissera un souvenir durable. Nous aurions aimé que d’autres cyclistes nous rejoignent pour cette nuit. Mais nos espoirs seront déçus, bien que nous ayons estimé à la lecture du livre d’or qu’un jour sur deux, des adeptes du vélo, venant du monde entier, passaient par là.
Au matin, je monte au sommet de notre petite île volcanique, afin d’admirer l’apparition du soleil dans ce décor grandiose. Malheureusement une légère brume atténue la grandeur du spectacle. En effet, la lumière solaire lorsqu’elle apparaît tout là-bas à l’est derrière des montagnes situées à une centaine de kilomètres, balaie cette immensité plate et blanche, d’ouest en est, en l’éclairant graduellement. Mais le phénomène sera ténu du fait de la diffusion à travers les légers nuages perturbateurs. Dommage, mais le spectacle n’en est pas moins saisissant. Je reste depuis hier après-midi comme hypnotisé devant cette immensité magique que je contemple du haut de ce tertre peuplé de cactus géants. Je redescends, nous petit-déjeunons et repartons pour notre deuxième étape sur la plus grande étendue de sel du monde.
Le plaisir est aussi intense que celui éprouvé la veille. On avance rapidement sans effort et de toutes parts cette immensité blanche bordée, très loin de pics et de volcans, qui se pressent et se chevauchent dans des baies et des golfes géants, dont on discerne à peine les contours à l’infini. Par endroits n’étant pas sûr d’être sur la piste la plus directe, je fais des baïonnettes vers la droite afin d’intercepter d’autres routes. Au cours de ces manœuvres, je foule de mes roues un sel vierge de toute trace. Je vois mes deux camarades de profil loin là-bas qui se découpent comme deux minuscules insectes dans ce décor de géants. La fascination joue à fond.
Mais tout a une fin, l’extrémité du salar se rapproche et les soixante treize kilomètres sont parcourus trop vite. Il est des endroits dont on ne veut plus s’échapper, pris par un charme puissant. Un peu avant la sortie, un hôtel de sel. Nous nous y arrêtons. Quelques véhicules y stationnent. Nous sommes un peu l’attraction lorsque nous nous approchons. Bien que ces gens soient sympathiques et de plus parlent pour certains, bien notre langue, j’ai un peu la sensation d’être un singe malin que l’on regarde ; j’attends le moment où l’on va me lancer des cacahuètes. Je me rends compte qu’être touriste à pied parmi les touristes, donc incognito ne me dérange pas du tout, mais avec mon vélo cela me particularise trop et me gêne. Autant au cours des deux semaines précédentes à travers les zones désertiques ignorées du tourisme, je me suis senti bien, autant maintenant que nous arrivons dans ces parages très touristiques, j’ai envie d’abandonner mon vélo.
La sortie du salar est balisée comme l’entrée par une véritable route, large et cabossée sur laquelle de nombreux véhicules soulèvent une poussière dense qui nous titille sérieusement les muqueuses. Encore vingt sept kilomètres d’une piste absolument horrible, tôle ondulée, sable, bosses en tous genres et nous arrivons dans la ville d’Uyuni, que les guides décrivent comme vilaine et sans intérêt. Nous, nous la trouvons sympathique et animée, et son climat soi-disant rude, nous apparaît comme amical, sans doute nos organismes se sont habitués aux conditions rudes depuis trois mois que nous arpentons les Andes à vélo. En ce qui me concerne, je viens d’effectuer la dernière étape sur ma monture, cent kilomètres exactement. En effet, je vais continuer le voyage par des moyens mécaniques. Mais ces 4000 kilomètres à vélo ont été tellement intenses qu’ils m’apparaissent comme dans un rêve. Ai-je vraiment vécu ces trois derniers mois ? Et dans ce rêve, le summum réside dans les trois dernières semaines, dont je reparlerai, avec le bouquet final que je viens de vous narrer, Coipasa et Uyuni.
Hôtel Club Paladien Manganao English translation pending
Bonjour,
Je reviens du Manganao et je peux vous dire que c'est la première et dernière fois que je fais cet "hôtel". Nous sommes partis à 2 couples et avons été tous les 4 déçus de l'hôtel. Il faudrait peut-être penser à le rénover car il tombe un peu en ruine (sale en plus), les toilettes communs à côté du "restaurant" ainsi qu'à côté du bar laissent vraiment à désirer niveau hygiène. Il y a toujours des banderoles interdisant l'accès (au lieu de réparer).
Peu de choix au restaurant, appareil à boissons en panne toute la semaine (personne n'est intervenu pour la réparer). En fait, c'est simple, il y a toujours quelque chose qui cloche dans cet hôtel !!! Pour 1100€, je vous avoue que j'aurais préféré autre chose même en rajoutant de l'argent.
Par contre, la plage est bien, pas mal de vagues mais elle est agréable.
Je reste à votre disposition pour d'autre informations et je n'ai pas posté ce message pour vous faire peur, car peut-être que d'autre personne ne seront pas déçu, il en faut pour tous les goûts.
Je reste à votre disposition pour d'autre informations et je n'ai pas posté ce message pour vous faire peur, car peut-être que d'autre personne ne seront pas déçu, il en faut pour tous les goûts.
Six jours à Hawaï en janvier: où aller? English translation pending
bonjour a tous,
j'aurai aimé avoir des infos je dois partir a Hawaï avec mon mari mais nous ne savons pas où aller , honolulu , big island etc.. sachant que se serai pour début janvier et 6 jours, nous cherchons la détente sur la plage mais aussi visite d'endroits sauvages
est ce que quelqu'un y a été en janvier quelle temps fait t'il , pas trop de pluie
est ce mieux d'aller a l'hôtel ou location sachant que nous avons un petit budget
si vous pouvez nous aiguiller sur les bons plans pour un jeune couple
merci d'avance 😉
j'aurai aimé avoir des infos je dois partir a Hawaï avec mon mari mais nous ne savons pas où aller , honolulu , big island etc.. sachant que se serai pour début janvier et 6 jours, nous cherchons la détente sur la plage mais aussi visite d'endroits sauvages
est ce que quelqu'un y a été en janvier quelle temps fait t'il , pas trop de pluie
est ce mieux d'aller a l'hôtel ou location sachant que nous avons un petit budget
si vous pouvez nous aiguiller sur les bons plans pour un jeune couple
merci d'avance 😉