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Népal fin janvier: visites, hébergement, transports? English translation pending
je pars au népal du 24 janvier au 6 février.
J'ai l'intention de faire kathmandu et sits environnants + pokahra (en bus) rester deux jours puis aller passer trois jours au parc royal du chiwan.
Pour ceux qui connaissent, que me conseillez vus ? Quels hébergements, transports bus etc.... Merci de tous vos conseils je suis preneur !!!
Climat à Azrou en août? (Maroc) English translation pending
bonjour
Bloqué cette année sur le sol francais pour problèmes de santé, eh oui, je fais de l'asthme, j'envisage de partir l'année prochaine sur la région d'azrou vers le mois d'aout. Aussi, je manque d'infos concernant le climat, et principalement les temperatures a cette période, qui, dans mon cas, peuvent devenir tres préoccupantes. Peut-on trouver de l'eau dans les oueds encore a cette période? merci de votre réponse
millésime
Bloqué cette année sur le sol francais pour problèmes de santé, eh oui, je fais de l'asthme, j'envisage de partir l'année prochaine sur la région d'azrou vers le mois d'aout. Aussi, je manque d'infos concernant le climat, et principalement les temperatures a cette période, qui, dans mon cas, peuvent devenir tres préoccupantes. Peut-on trouver de l'eau dans les oueds encore a cette période? merci de votre réponse
millésime
Voyage en Thaïlande du 11 janvier au 17 février 2011: vos bons plans et conseils? English translation pending
nous sommes un cle de 55 ans et partons pour la 1 ère fois en Thailande nous pensons aller vers CHANG MAI et CHANG RAI environ 2 sem puis qques jours au pont de la rivière KWAI et 2 sem dans le sud , hésitons entre kho samui avec les iles environnantes et Phuket et ses iles environnantes . nous partons avec un budget de "routards" et préferons l'utiliser à visiter le pays plutot qu'à aller dans les hotels luxueux . Qui peut nous donner son avis sur le choixn de notre itinéraire . Acceptons tous les bons conseils , merci
Voyage au Vietnam en 2004 English translation pending
Le Vietnam s'étire le long de la Mer de Chine méridionale comme une échine de dragon. Au Nord, Hanoï et la baie d'Halong. Au Sud, HoChiMinhVille (Saïgon) et les mangroves du Mékong. Arrivée à Hanoï pour un embarquement immédiat vers Huê. Huê la belle, accrochée à la rivière des Parfums comme un enfant au sein de sa mère. Les Français y sont encore très présents car c’est l’ancienne capitale politique, mystique et culturelle. Tous les deux ans se déroule un festival culturel et artistique : le Festival franco-vietnamien de Huê.

Construite selon la géomancie chinoise, la cité pourpre impériale se trouvait dans la citadelle. Elle était traversée par un axe Nord-Sud symbolique. La partie Est, aînée, supérieure, masculine et civile, regroupait les activités culturelles avec les bibliothèques, les jardins, le théâtre et le mandarinat civil. La partie Ouest, cadette, inférieure, féminine et militaire, abritait les princesses et les concubines ainsi que le mandarinat militaire. Dès le départ, ce fut un lieu magique et mystique, flottant entre la terre et le ciel, comme le lotus qui s'enracine dans la vase et se dresse vers le ciel. Pour le Festival 2004, un typhon s’est abattu sur la mer de Chine : les atterrissages à l’aéroport de Phu Baï ont été bouleversés et une grande partie des cérémonies officielles, annulée.

On accède à la citadelle par le pont Tran-Tien, une construction de l’école Eiffel, qui enjambe la Rivière des Parfums. A l’occasion du Festival, il était éclairé toute la nuit. La foule des festivaliers s’y ruait à vélo. La pluie à verse qui battait la contrée donnait à l’aventure une tournure mystérieuse, fantômatique. Je pensais à la chanson de Gérard Manset : « comme un guerrier » : sous la pluie averse, y a le pont qui traverse. L’Asie est un lieu de ruissellement. Ruissellement des eaux, ruissellement de la circulation où la foule agit comme un ban de poissons, ruissellement des peuples, drainant le danger lorsque arrivent les crues.

Des pôles Internet étaient à disposition des participants du Festival et des journalistes. Des jeunes gens et des jeunes filles faisaient office de guide pour les festivaliers. Ils étaient vêtus de bleu et je les appelais : mes petites libellules bleues. En collaboration avec la Région Nord-Pas-de-Calais, ces jeunes avaient pris en charge le volet Tourisme : le tour de la citadelle en cyclo-pousse et un tour dans la campagne en vélo. Ce tour comprenait une dégustation d’alcool de riz bu à la paille dans une cruche commune. Pour rentrer, je troquai mon vélo contre une place passager sur une moto.
Vu le prix des spectacles et des repas impériaux, le Festival s’adresse surtout aux touristes étrangers et aux riches Vietnamiens mais il y a bien sûr le festival off : de la musique, des expos, des joutes nautiques, un jeu d’échec avec pions humains et surtout le grand défilé. Souvenirs d’un concert : une dame m’a fait asseoir à côté d’elle sur les gradins, me posant son enfant sur les genoux. Discrètement, elle m’a désigné les policiers qui « géraient » l’immense espace entre le groupe de musique et les gradins. Un espace pourtant fait pour danser et que personne n’aurait oser investir. Le défilé met en scène la traditionnelle procession du roi dans les lieux mystiques de la ville. Curiosité : la chaise à porteur est vide. Le roi n’est pas représenté et pour cause : le pouvoir communiste veut éviter toute allusion (illusion ?) à la moindre restauration (le retour du roi).
La citadelle abrite une prestigieuse école des Beaux-Arts. Pendant le Festival, les artistes exposent leurs oeuvres au travers de la ville et la rue le long de la Rivière des Parfums leur est livrée afin qu’ils dessinent sur le sol. Pour participer, il faut faire partir d’une organisation officielle. En fait, au Vietnam, tout doit toujours être formalisé, ressortir du prévu, de l’organisé. Les initiatives individuelles ne sont pas encore vraiment encouragées.

Toujours conformément à la géomancie et à la cosmogonie chinoise, l'entité architecturale de Huê est inscrite dans un espace protégé par de multiples sites et divinités propitiatoires. A deux kilomètres au Sud, le tertre du district méridional (Nam Giao) est le tertre du sacrifice du Ciel. Il est calqué sur le modèle de l'esplanade du temple du Ciel à Pékin, avec ses quatre terrasses symbolisant le monde souterrain, la Terre et le Ciel. A trois kilomètres au Sud-Ouest, la colline Ngu-Binh (Ecran du roi) et ses cinq terrasses concentriques seraient un paravent naturel et cosmologique protégeant le palais contre les forces et les courants néfastes. A deux kilomètres, se trouve la Montagne magique, un tertre qui abrite les dieux protecteurs du sol. Une pagode se dresse, dédiée à la Dame céleste, protectrice de la ville. Il faut y aller par bateau touristique sur la Rivière des Parfums. Etre ferme pour ne pas passer le temps de la promenade en négociations marchandes au lieu de regarder le paysage. De la rivière, on voit l’arrière des maisons, avec les femmes qui font la lessive, au bout de quelques marches plongeant dans l’eau. On peut aussi visiter les tombeaux des rois.

My est la jeune serveuse du Phuong Nam, le restaurant où se rassemblaient les jeunes Français participant au Festival. Ses parents vivent dans un petit village de pêcheur, en bordure de la mer. Elle veut se lancer dans le Tourisme. La ville abrite une bonne école hôtelière et de Tourisme. Sans moyen, My pourra-t-elle réaliser ses rêves ?
Visite de la plage en moto. Assis nonchalamment sur une chaise, un homme a indiqué la plage, comme si c’était évident que je ne pouvais aller que là. Une maison, sur le sable, vestiges de l’épicurisme colonial. Mais est-ce bien à Huê ? Peut-être est-ce sur une plage ailleurs, à Hoï An ou à Da-Nang ?

La mer est belle mais pas claire du tout – inappropriée, donc, pour la plongée sous-marine. Des vendeurs arpentent la plage. Les enfants et les hommes se baignent, les femmes moins. Elles craignent trop de foncer et de froncer leur peau. Des bateaux de pêche sèchent la quille en l’air, abritant les familles des pêcheurs. D’autres sont au large, partis chercher la cargaison de poissons du marché du jour.
Le marché aux poissons s’étend en bordure de la plage, couvert par les toiles en plastique des vendeuses. Avant de vendre le poisson, les vendeuses les tuent et les vident. J’ai vu des poulpes tenter d’impossibles évasions hors des bacs de polystyrène. Pour la conservation, on utilise la glace concassée. Un vendeur de glace occupe d’ailleurs un stand sur le marché et approvisionne les échoppes. Si le poisson a les honneurs de la glace, la viande est vendue telle quelle, parfois posée à même le trottoir, envahie par les mouches. Les volailles (poulets et canards) sont vendues vivantes. J’ai vu des cochons transportés vifs sur des vélos.

Les petites filles vont à l’école mais pendant les vacances, elles donnent un coup de main à la maman. C’est tout un monde féminin qui s’épanouit, où les traditions se transmettent de mère en fille. On y trouve un élégant mélange de sérieux et de rire.

Vivant sur leurs villages flottant, les sampaniers sont les manouches de Huê et du Vietnam en général. Pour le Festival, ils ont été repoussés aux confins de la ville. En guise de mâts sur ces roulottes flottantes : des antennes de télévision. On peut passer d’un sampan à l’autre sans mettre pied à terre. Les sampans servent à la pêche mais aussi à la drague de sable pour les entreprises de construction.
http://lessampaniersduvietnam.over-blog.org

De nombreux petits métiers s’épanouissent à fleur de terre, comme cette échoppe de libraire. Des jeunes y lisent sur ces tabourets multicolores que l’on trouve aussi dans les « restaurants de poussières », échoppes ambulantes où la cuisine se fait sur place et où les plats sont servis sur des tables basses. D’où le nom de restaurants de poussière.

Il y a aussi des épiceries où l’on vend notamment les foulards, les gants et les masques que les femmes portent pour se protéger du soleil, du vent et de la pluie. Pour la pluie, on utilise des grands imperméables qui couvrent à la fois la personne et la moto ou le vélo. Parfois, l’imperméable abrite toute la famille, comme une tente. On en trouve de toutes les couleurs pastels transparentes mais certains ne sont pas solides, pour tout dire : c’est quasi du jetable. Idéal pour les temps de mousson.

Le pays étant situé presque sur l’Equateur, les journées sont courtes. Les Vietnamiens se couchent tôt et se lèvent tôt. Certains vont se baigner dans la mer avant le travail, d’autres travaillent très tôt, comme ces distributeurs de journaux qui viennent chercher les journaux avant de partir faire leur tournée.

Comme il y a peu de frigo, le système de conservation est le même que celui qui prévalait dans nos pays dans les années cinquante : une entreprise fabrique et stocke de la glace. Cette glace est livrée en cyclo-pousse sous forme de pains de glace oblongs. Les clients sont les professionnels de la restauration et les marchands.

Les échafaudages sont en bambou. Sur les chantiers, beaucoup de femmes travaillent. Elles sont spécialement chargées de transporter les seaux de ciment. La citadelle et les tombeaux des rois étant classés au patrimoine de l’Unesco, les travaux battent leur plein.
La construction d'habitations et d'hôtels est aussi en pleine expansion.
Les moyens de transports sont l’avion pour aller d’une grande ville à l’autre mais surtout le train et le bus. Pour aller de Huê à Da-Nang, j’ai pris le bus, qui est moins cher que le train. Le paysage est magnifique et le bus s’arrête au sommet du Col des Nuages. Là se trouvent des vestiges de fortifications françaises et des vendeurs de souvenirs façon nuage de sauterelles.
Somme toute, le roi des moyens de transport est le cyclo-pousse ou le deux-roues : motocyclette ou bicyclette. Idéal pour la ville comme pour la campagne.

Dès les faubourgs des villes commencent la campagne et les buffles au travail avec de jeunes garçons. Bientôt viennent les plantations de thé et de café, les rizières. Dans le Sud, les rizières abritent les tombes familiales. La citadelle de Huê recèle de jolis potagers sillonnés par un réseau d’irrigation au départ d’une citerne. Entre Da-Nang et HoChiMinhVille, Dalat est le véritable potager du Vietnam. Il a été établi par les Français, venus chercher la fraîcheur sur le plateau.

Tout le pays foisonne de petits marchés. Les légumes sont les mêmes qu’ici : des carottes, des choux … mais les fruits offrent un feu d’artifice de couleurs et de goûts : mangue, banane, ananas, noix de coco, orange, pomelo, papaye, pomme cannelle, ramboutan, litchi, salak, tamarin, salk, logan, mangoustan, durian, jaque …
Des artisans proposent des petits jouets.
A HoChiMinhVille se trouve un immense marché couvert. C’est le marché chinois. Je l’ai visité avec un guide : An Ngô Quâ’c, dont une amie belge m’avait donné la référence. Chauffeur de taxi pour une compagnie, il peut disposer du véhicule pour son propre compte. Sur le marché chinois, j’ai été abordée par une petite fille. Elle avait déposé son sac à ses pieds et à ma demande elle en a sorti un éventail. Stupeur : elle n’avait pas de bras, seulement des moignons. Agent orange, me dit le guide. La guerre ou l’agriculture productiviste qui permet trois récoltes de riz par an ??
Au Vietnam, les handicapés font partie de la vie. A Huê, je trébucherai littéralement sur un cul-de-jatte. A Da-Nang, ce sera une jeune fille arriérée mentale qui me tiendra compagnie dans le café tenu par sa maman, cependant que son petit frère faisait la comptabilité. A HoChiMinhVille, je visiterai un atelier artisanal employant des handicapés à la création de tableaux en laques et de feux d’artifices. Il y avait aussi des aveugles.

A HoChiMinVille, ville agressive et sauvage, mon guide m’emmena visiter les églises caodaïes (secte syncrétique qui vénère Saint Victor Hugo et Saint Alexandre Yersin, le bactériologiste franco-suisse qui découvrit le bacille de la peste). On prit une petite embarcation à moteur pour aller dans la mangrove.
On s’enfonça jusqu’à des zones habitées dans lesquelles on accosta.
Je me souviens d’un tour en vélo, dans une nuée de papillons (Cat Tien National Park) et de la petite fabrique de bonbons à la noix de coco. Des ouvriers s’activaient à faire la pâte, à la couler sur des plaques, à la découper en formes de caramels qui étaient ensuite emballés et mis en boîtes.
Le temps d’une étape, je partageai la passion d’un jeune apiculteur pour le miel et les abeilles.
Lorsque j'arrivai à HoChiMinhVille, mon taxi me débarqua d'autorité dans un hôtel cinq étoiles du quartier des affaires. J'y passai ma première nuit, pestant contre mon manque d'autorité, me réconciliant en me baignant sous les étoiles, dans la piscine sur le toit. Le lendemain j'appelai mon guide. An m’installa dans le quartier catholique de la ville, dans une pension de famille destinée aux parents venus adopter un enfant dans les orphelinats. L'hôtel Loan, pension de famille "Au bon goût", se trouve au fond d’une impasse.
Chaque fois que je passais, une mendiante embusquée m’abordait immanquablement. Je l’appelais « ma pirate de la mer de Chine ». Peut-être laissait-elle aux femmes le temps de rentrer les enfants. J’avais l’impression d’être une ogresse.
Un soir, je croquai la cuisinière qui lisait son journal sur les marches d’entrée de la pension de famille. Elle faisait une cuisine à la française : steak-frites-salade ou boeuf bourguignon.
A quelques mètres de la pension de famille se trouvait un restaurant tenu par un ancien soldat de l’armée des Vietcongs, alliée des Américains. Il me montra ses archives autour d’un pho très goûteux. Il y avait aussi l’église, très fréquentée à la messe du dimanche et un parc très tranquille où tournait un manège.

Je croquai un autre manège : celui des hommes et des femmes chargés de l’entretien du parc. A l’endroit où le gazon était abîmé, un homme repiquait des touffes à la façon du repiquage du riz dans les rizières. Ses gestes étaient très rapides, comme ceux des lézards verts fluo qui grimpaient aux troncs des arbres, vif argent aérien et souple. Certains arrosaient ou balayaient.

Ce voyage au Vietnam avait pour cadre une mission pour l’association « La rencontre de l’autre », de Donzy-le-National, en Bourgogne du sud. Cette association est le comité de jumelage qui unit Donzy-le-National et Hoa Haï, le village de la Montagne de marbre, près de Da-Nang. Ces deux villages ont la particularité d’être dévolu à l’artisanat d’art. Le jumelage s’articule autour de projets santé (alimentation en eau d’un hôpital), de projets développement durable (création d’unité de biogaz dans les campagnes) et de projets culturels. Pour ma part, il s’agissait d’investir les milieux artistiques et de proposer à un artiste vietnamien une résidence d’artiste à Tramayes, dans le Haut-Clunisois.
http://www.donzyhoahai.org

Une autre mission se déroulait en même temps : des jeunes de Typo devait couvrir le Festival franco-vietnamien de Huê pour leur journal : Typoextramuros. Typo est un magazine fait par des lycéens de Bourgogne dans le cadre d’une expérience de presse menée dans les lycées par le Clémi de Bourgogne. L’expérience comprend des missions à l’étranger, surtout dans la Francophonie, pour écrire au retour TypoExtraMuros.
http://www.typomag.net
La résidence d'artiste

Sur les indications d’une chargée de mission au centre culturelle de Hanoï, je choisis Hoan Lê Quoc, artiste à Huê, pour venir en résidence d’artiste à Tramayes. Je le choisis sans le voir, uniquement sur les appréciations des gens qui le connaissaient, comme Luong Bui Quang, galeriste à Huê (Art Gallery, Câm Chaû, 03 Pham Ngu Lao). Je rencontrai aussi Buu Y, grand érudit de la ville, descendant de la famille royale. Malgré les difficultés de toutes sortes, la résidence a eu lieu à Tramayes en 2005. Sur la photo : Hoan en visite à la galerie européenne de la forêt et du bois de Dompierre-les-Ormes. Grande conversation avec les mains sur les temples Incas.

Hoan est graphiste, calligraphe et peintre laqueur. On lui avait demandé de baser sa résidence sur le travail de la laque. Il est venu avec des œuvres de démonstration, pour montrer les différentes étapes et techniques de la laque : avec les coquilles d'oeufs, la feuille d'or ...

Hoan travaille avec une artiste française à l’utilisation de la technique de la laque dans la création contemporaine. On voit nettement l'influence du dessin animé et de la BD. Pendant le Festival franco-vietnamien, la cité pourpre de Huê abritait une expo de photo et une expo de BD. Dans ce tableau en laque, Hoan exprime l'essence même du Vietnam.

Hoan a découvert la région et rencontré plusieurs artistes, comme Amano, peintre intuitif à Briant, (Saône-et-Loire). Sur la photo : Amano et Hoan dans la salle d'expo de Tramayes où avaient lieu les initiations à la technique de la laque et à la calligraphie.
http://www.art-mano.com
De retour à Huê, Hoan a ouvert un café-galerie qu'il tient avec sa famille.
Journaliste de profession, j’ai publié sur ce voyage différents articles dans des journaux régionaux et participé à quelques publications :


Typo ExtraMuros, avec les jeunes du Clémi de Dijon.
Comme j'ai fait d'autres voyages (Sénégal, Pologne, Québec), j'ai participé à la rédaction d'une méthodologie à destination des associations qui développent des échanges à l'international. Cette brochure est éditée par la FNFR (Fédération Nationale des Foyers Ruraux).
J'ai décanté ce voyage initiatique et alchimique dans quelques pages de fiction :

"Buu Y" est une nouvelle qui raconte la rencontre dans un train entre une voyageuse et Buu Y, l'érudit de Huê.

Je l'ai écrite dans le cadre d'un atelier d'écriture qui s'est déroulé dans la Drôme avec l'écrivaine Marie Motay.
et "My", un petit polar qui a pour cadre le festival de Huê et qui reprend tout mon vécu lors de ce voyage.
L'histoire : envoyée pour écrire un guide sur la ville, une femme se retrouve sur le Festival 2004 et assiste à la rivalité de deux artistes, l'un Français, l'autre Vietnamien. Cette rivalité s'exprime dans leur art, leur vision du monde et leur amour pour My, la jeunes serveuse du Phuong Nam.
Ce récit par mail sur demande.
Mon blog : http://voyagevietnam2004.over-blog.com

Construite selon la géomancie chinoise, la cité pourpre impériale se trouvait dans la citadelle. Elle était traversée par un axe Nord-Sud symbolique. La partie Est, aînée, supérieure, masculine et civile, regroupait les activités culturelles avec les bibliothèques, les jardins, le théâtre et le mandarinat civil. La partie Ouest, cadette, inférieure, féminine et militaire, abritait les princesses et les concubines ainsi que le mandarinat militaire. Dès le départ, ce fut un lieu magique et mystique, flottant entre la terre et le ciel, comme le lotus qui s'enracine dans la vase et se dresse vers le ciel. Pour le Festival 2004, un typhon s’est abattu sur la mer de Chine : les atterrissages à l’aéroport de Phu Baï ont été bouleversés et une grande partie des cérémonies officielles, annulée.

On accède à la citadelle par le pont Tran-Tien, une construction de l’école Eiffel, qui enjambe la Rivière des Parfums. A l’occasion du Festival, il était éclairé toute la nuit. La foule des festivaliers s’y ruait à vélo. La pluie à verse qui battait la contrée donnait à l’aventure une tournure mystérieuse, fantômatique. Je pensais à la chanson de Gérard Manset : « comme un guerrier » : sous la pluie averse, y a le pont qui traverse. L’Asie est un lieu de ruissellement. Ruissellement des eaux, ruissellement de la circulation où la foule agit comme un ban de poissons, ruissellement des peuples, drainant le danger lorsque arrivent les crues.

Des pôles Internet étaient à disposition des participants du Festival et des journalistes. Des jeunes gens et des jeunes filles faisaient office de guide pour les festivaliers. Ils étaient vêtus de bleu et je les appelais : mes petites libellules bleues. En collaboration avec la Région Nord-Pas-de-Calais, ces jeunes avaient pris en charge le volet Tourisme : le tour de la citadelle en cyclo-pousse et un tour dans la campagne en vélo. Ce tour comprenait une dégustation d’alcool de riz bu à la paille dans une cruche commune. Pour rentrer, je troquai mon vélo contre une place passager sur une moto.
Vu le prix des spectacles et des repas impériaux, le Festival s’adresse surtout aux touristes étrangers et aux riches Vietnamiens mais il y a bien sûr le festival off : de la musique, des expos, des joutes nautiques, un jeu d’échec avec pions humains et surtout le grand défilé. Souvenirs d’un concert : une dame m’a fait asseoir à côté d’elle sur les gradins, me posant son enfant sur les genoux. Discrètement, elle m’a désigné les policiers qui « géraient » l’immense espace entre le groupe de musique et les gradins. Un espace pourtant fait pour danser et que personne n’aurait oser investir. Le défilé met en scène la traditionnelle procession du roi dans les lieux mystiques de la ville. Curiosité : la chaise à porteur est vide. Le roi n’est pas représenté et pour cause : le pouvoir communiste veut éviter toute allusion (illusion ?) à la moindre restauration (le retour du roi).
La citadelle abrite une prestigieuse école des Beaux-Arts. Pendant le Festival, les artistes exposent leurs oeuvres au travers de la ville et la rue le long de la Rivière des Parfums leur est livrée afin qu’ils dessinent sur le sol. Pour participer, il faut faire partir d’une organisation officielle. En fait, au Vietnam, tout doit toujours être formalisé, ressortir du prévu, de l’organisé. Les initiatives individuelles ne sont pas encore vraiment encouragées.
Toujours conformément à la géomancie et à la cosmogonie chinoise, l'entité architecturale de Huê est inscrite dans un espace protégé par de multiples sites et divinités propitiatoires. A deux kilomètres au Sud, le tertre du district méridional (Nam Giao) est le tertre du sacrifice du Ciel. Il est calqué sur le modèle de l'esplanade du temple du Ciel à Pékin, avec ses quatre terrasses symbolisant le monde souterrain, la Terre et le Ciel. A trois kilomètres au Sud-Ouest, la colline Ngu-Binh (Ecran du roi) et ses cinq terrasses concentriques seraient un paravent naturel et cosmologique protégeant le palais contre les forces et les courants néfastes. A deux kilomètres, se trouve la Montagne magique, un tertre qui abrite les dieux protecteurs du sol. Une pagode se dresse, dédiée à la Dame céleste, protectrice de la ville. Il faut y aller par bateau touristique sur la Rivière des Parfums. Etre ferme pour ne pas passer le temps de la promenade en négociations marchandes au lieu de regarder le paysage. De la rivière, on voit l’arrière des maisons, avec les femmes qui font la lessive, au bout de quelques marches plongeant dans l’eau. On peut aussi visiter les tombeaux des rois.

My est la jeune serveuse du Phuong Nam, le restaurant où se rassemblaient les jeunes Français participant au Festival. Ses parents vivent dans un petit village de pêcheur, en bordure de la mer. Elle veut se lancer dans le Tourisme. La ville abrite une bonne école hôtelière et de Tourisme. Sans moyen, My pourra-t-elle réaliser ses rêves ?
Visite de la plage en moto. Assis nonchalamment sur une chaise, un homme a indiqué la plage, comme si c’était évident que je ne pouvais aller que là. Une maison, sur le sable, vestiges de l’épicurisme colonial. Mais est-ce bien à Huê ? Peut-être est-ce sur une plage ailleurs, à Hoï An ou à Da-Nang ?
La mer est belle mais pas claire du tout – inappropriée, donc, pour la plongée sous-marine. Des vendeurs arpentent la plage. Les enfants et les hommes se baignent, les femmes moins. Elles craignent trop de foncer et de froncer leur peau. Des bateaux de pêche sèchent la quille en l’air, abritant les familles des pêcheurs. D’autres sont au large, partis chercher la cargaison de poissons du marché du jour.
Le marché aux poissons s’étend en bordure de la plage, couvert par les toiles en plastique des vendeuses. Avant de vendre le poisson, les vendeuses les tuent et les vident. J’ai vu des poulpes tenter d’impossibles évasions hors des bacs de polystyrène. Pour la conservation, on utilise la glace concassée. Un vendeur de glace occupe d’ailleurs un stand sur le marché et approvisionne les échoppes. Si le poisson a les honneurs de la glace, la viande est vendue telle quelle, parfois posée à même le trottoir, envahie par les mouches. Les volailles (poulets et canards) sont vendues vivantes. J’ai vu des cochons transportés vifs sur des vélos.
Les petites filles vont à l’école mais pendant les vacances, elles donnent un coup de main à la maman. C’est tout un monde féminin qui s’épanouit, où les traditions se transmettent de mère en fille. On y trouve un élégant mélange de sérieux et de rire.

Vivant sur leurs villages flottant, les sampaniers sont les manouches de Huê et du Vietnam en général. Pour le Festival, ils ont été repoussés aux confins de la ville. En guise de mâts sur ces roulottes flottantes : des antennes de télévision. On peut passer d’un sampan à l’autre sans mettre pied à terre. Les sampans servent à la pêche mais aussi à la drague de sable pour les entreprises de construction.
http://lessampaniersduvietnam.over-blog.org

De nombreux petits métiers s’épanouissent à fleur de terre, comme cette échoppe de libraire. Des jeunes y lisent sur ces tabourets multicolores que l’on trouve aussi dans les « restaurants de poussières », échoppes ambulantes où la cuisine se fait sur place et où les plats sont servis sur des tables basses. D’où le nom de restaurants de poussière.

Il y a aussi des épiceries où l’on vend notamment les foulards, les gants et les masques que les femmes portent pour se protéger du soleil, du vent et de la pluie. Pour la pluie, on utilise des grands imperméables qui couvrent à la fois la personne et la moto ou le vélo. Parfois, l’imperméable abrite toute la famille, comme une tente. On en trouve de toutes les couleurs pastels transparentes mais certains ne sont pas solides, pour tout dire : c’est quasi du jetable. Idéal pour les temps de mousson.

Le pays étant situé presque sur l’Equateur, les journées sont courtes. Les Vietnamiens se couchent tôt et se lèvent tôt. Certains vont se baigner dans la mer avant le travail, d’autres travaillent très tôt, comme ces distributeurs de journaux qui viennent chercher les journaux avant de partir faire leur tournée.

Comme il y a peu de frigo, le système de conservation est le même que celui qui prévalait dans nos pays dans les années cinquante : une entreprise fabrique et stocke de la glace. Cette glace est livrée en cyclo-pousse sous forme de pains de glace oblongs. Les clients sont les professionnels de la restauration et les marchands.

Les échafaudages sont en bambou. Sur les chantiers, beaucoup de femmes travaillent. Elles sont spécialement chargées de transporter les seaux de ciment. La citadelle et les tombeaux des rois étant classés au patrimoine de l’Unesco, les travaux battent leur plein.
La construction d'habitations et d'hôtels est aussi en pleine expansion.
Les moyens de transports sont l’avion pour aller d’une grande ville à l’autre mais surtout le train et le bus. Pour aller de Huê à Da-Nang, j’ai pris le bus, qui est moins cher que le train. Le paysage est magnifique et le bus s’arrête au sommet du Col des Nuages. Là se trouvent des vestiges de fortifications françaises et des vendeurs de souvenirs façon nuage de sauterelles.
Somme toute, le roi des moyens de transport est le cyclo-pousse ou le deux-roues : motocyclette ou bicyclette. Idéal pour la ville comme pour la campagne.
Dès les faubourgs des villes commencent la campagne et les buffles au travail avec de jeunes garçons. Bientôt viennent les plantations de thé et de café, les rizières. Dans le Sud, les rizières abritent les tombes familiales. La citadelle de Huê recèle de jolis potagers sillonnés par un réseau d’irrigation au départ d’une citerne. Entre Da-Nang et HoChiMinhVille, Dalat est le véritable potager du Vietnam. Il a été établi par les Français, venus chercher la fraîcheur sur le plateau.

Tout le pays foisonne de petits marchés. Les légumes sont les mêmes qu’ici : des carottes, des choux … mais les fruits offrent un feu d’artifice de couleurs et de goûts : mangue, banane, ananas, noix de coco, orange, pomelo, papaye, pomme cannelle, ramboutan, litchi, salak, tamarin, salk, logan, mangoustan, durian, jaque …
Des artisans proposent des petits jouets.
A HoChiMinhVille se trouve un immense marché couvert. C’est le marché chinois. Je l’ai visité avec un guide : An Ngô Quâ’c, dont une amie belge m’avait donné la référence. Chauffeur de taxi pour une compagnie, il peut disposer du véhicule pour son propre compte. Sur le marché chinois, j’ai été abordée par une petite fille. Elle avait déposé son sac à ses pieds et à ma demande elle en a sorti un éventail. Stupeur : elle n’avait pas de bras, seulement des moignons. Agent orange, me dit le guide. La guerre ou l’agriculture productiviste qui permet trois récoltes de riz par an ??
Au Vietnam, les handicapés font partie de la vie. A Huê, je trébucherai littéralement sur un cul-de-jatte. A Da-Nang, ce sera une jeune fille arriérée mentale qui me tiendra compagnie dans le café tenu par sa maman, cependant que son petit frère faisait la comptabilité. A HoChiMinhVille, je visiterai un atelier artisanal employant des handicapés à la création de tableaux en laques et de feux d’artifices. Il y avait aussi des aveugles.A HoChiMinVille, ville agressive et sauvage, mon guide m’emmena visiter les églises caodaïes (secte syncrétique qui vénère Saint Victor Hugo et Saint Alexandre Yersin, le bactériologiste franco-suisse qui découvrit le bacille de la peste). On prit une petite embarcation à moteur pour aller dans la mangrove.
On s’enfonça jusqu’à des zones habitées dans lesquelles on accosta.
Je me souviens d’un tour en vélo, dans une nuée de papillons (Cat Tien National Park) et de la petite fabrique de bonbons à la noix de coco. Des ouvriers s’activaient à faire la pâte, à la couler sur des plaques, à la découper en formes de caramels qui étaient ensuite emballés et mis en boîtes.
Le temps d’une étape, je partageai la passion d’un jeune apiculteur pour le miel et les abeilles.Lorsque j'arrivai à HoChiMinhVille, mon taxi me débarqua d'autorité dans un hôtel cinq étoiles du quartier des affaires. J'y passai ma première nuit, pestant contre mon manque d'autorité, me réconciliant en me baignant sous les étoiles, dans la piscine sur le toit. Le lendemain j'appelai mon guide. An m’installa dans le quartier catholique de la ville, dans une pension de famille destinée aux parents venus adopter un enfant dans les orphelinats. L'hôtel Loan, pension de famille "Au bon goût", se trouve au fond d’une impasse.
Chaque fois que je passais, une mendiante embusquée m’abordait immanquablement. Je l’appelais « ma pirate de la mer de Chine ». Peut-être laissait-elle aux femmes le temps de rentrer les enfants. J’avais l’impression d’être une ogresse.
Un soir, je croquai la cuisinière qui lisait son journal sur les marches d’entrée de la pension de famille. Elle faisait une cuisine à la française : steak-frites-salade ou boeuf bourguignon.
A quelques mètres de la pension de famille se trouvait un restaurant tenu par un ancien soldat de l’armée des Vietcongs, alliée des Américains. Il me montra ses archives autour d’un pho très goûteux. Il y avait aussi l’église, très fréquentée à la messe du dimanche et un parc très tranquille où tournait un manège.

Je croquai un autre manège : celui des hommes et des femmes chargés de l’entretien du parc. A l’endroit où le gazon était abîmé, un homme repiquait des touffes à la façon du repiquage du riz dans les rizières. Ses gestes étaient très rapides, comme ceux des lézards verts fluo qui grimpaient aux troncs des arbres, vif argent aérien et souple. Certains arrosaient ou balayaient.

Ce voyage au Vietnam avait pour cadre une mission pour l’association « La rencontre de l’autre », de Donzy-le-National, en Bourgogne du sud. Cette association est le comité de jumelage qui unit Donzy-le-National et Hoa Haï, le village de la Montagne de marbre, près de Da-Nang. Ces deux villages ont la particularité d’être dévolu à l’artisanat d’art. Le jumelage s’articule autour de projets santé (alimentation en eau d’un hôpital), de projets développement durable (création d’unité de biogaz dans les campagnes) et de projets culturels. Pour ma part, il s’agissait d’investir les milieux artistiques et de proposer à un artiste vietnamien une résidence d’artiste à Tramayes, dans le Haut-Clunisois.
http://www.donzyhoahai.org

Une autre mission se déroulait en même temps : des jeunes de Typo devait couvrir le Festival franco-vietnamien de Huê pour leur journal : Typoextramuros. Typo est un magazine fait par des lycéens de Bourgogne dans le cadre d’une expérience de presse menée dans les lycées par le Clémi de Bourgogne. L’expérience comprend des missions à l’étranger, surtout dans la Francophonie, pour écrire au retour TypoExtraMuros.
http://www.typomag.net
La résidence d'artiste

Sur les indications d’une chargée de mission au centre culturelle de Hanoï, je choisis Hoan Lê Quoc, artiste à Huê, pour venir en résidence d’artiste à Tramayes. Je le choisis sans le voir, uniquement sur les appréciations des gens qui le connaissaient, comme Luong Bui Quang, galeriste à Huê (Art Gallery, Câm Chaû, 03 Pham Ngu Lao). Je rencontrai aussi Buu Y, grand érudit de la ville, descendant de la famille royale. Malgré les difficultés de toutes sortes, la résidence a eu lieu à Tramayes en 2005. Sur la photo : Hoan en visite à la galerie européenne de la forêt et du bois de Dompierre-les-Ormes. Grande conversation avec les mains sur les temples Incas.

Hoan est graphiste, calligraphe et peintre laqueur. On lui avait demandé de baser sa résidence sur le travail de la laque. Il est venu avec des œuvres de démonstration, pour montrer les différentes étapes et techniques de la laque : avec les coquilles d'oeufs, la feuille d'or ...

Hoan travaille avec une artiste française à l’utilisation de la technique de la laque dans la création contemporaine. On voit nettement l'influence du dessin animé et de la BD. Pendant le Festival franco-vietnamien, la cité pourpre de Huê abritait une expo de photo et une expo de BD. Dans ce tableau en laque, Hoan exprime l'essence même du Vietnam.

Hoan a découvert la région et rencontré plusieurs artistes, comme Amano, peintre intuitif à Briant, (Saône-et-Loire). Sur la photo : Amano et Hoan dans la salle d'expo de Tramayes où avaient lieu les initiations à la technique de la laque et à la calligraphie.
http://www.art-mano.com
De retour à Huê, Hoan a ouvert un café-galerie qu'il tient avec sa famille.
Journaliste de profession, j’ai publié sur ce voyage différents articles dans des journaux régionaux et participé à quelques publications :


Typo ExtraMuros, avec les jeunes du Clémi de Dijon.
Comme j'ai fait d'autres voyages (Sénégal, Pologne, Québec), j'ai participé à la rédaction d'une méthodologie à destination des associations qui développent des échanges à l'international. Cette brochure est éditée par la FNFR (Fédération Nationale des Foyers Ruraux).J'ai décanté ce voyage initiatique et alchimique dans quelques pages de fiction :

"Buu Y" est une nouvelle qui raconte la rencontre dans un train entre une voyageuse et Buu Y, l'érudit de Huê.

Je l'ai écrite dans le cadre d'un atelier d'écriture qui s'est déroulé dans la Drôme avec l'écrivaine Marie Motay.
et "My", un petit polar qui a pour cadre le festival de Huê et qui reprend tout mon vécu lors de ce voyage.
L'histoire : envoyée pour écrire un guide sur la ville, une femme se retrouve sur le Festival 2004 et assiste à la rivalité de deux artistes, l'un Français, l'autre Vietnamien. Cette rivalité s'exprime dans leur art, leur vision du monde et leur amour pour My, la jeunes serveuse du Phuong Nam.
Ce récit par mail sur demande.
Mon blog : http://voyagevietnam2004.over-blog.com
Action humanitaire au Cameroun et en Afrique English translation pending
Je constate de plus en plus que l'on sollicite de nouveaux bénévoles dans des ONG pour des missions de plus de trois mois et que ces Dites ONG ne font pas beaucoup d'efforts pour motiver leurs bénévoles. Ainsi, sans aucune rémunération, sans aucune prise en charge de leurs frais de transports et de papiers (passeports, visas, vaccinations), les bénévoles se retrouvent souvent à agir comme du 'personnel prêté gratuitement'. Beaucoup d'Associations ne le donnent même pas le gite et le couvert, c'est regrettable de prendre ainsi des bénévoles pour des canards sauvages ( les prendre pour des cons)
J'ai même vu des offres où les stagiaires devaient encore régler 250 euros de frais par semaine pour être logés et nourris simplement : une escroquerie montée à l'échelle internationale, sachant qu'un blanc qui se nourrit de nourriture locale ne coute pas plus de 2 euros par jour, pourquoi proposer une facturation quotidienne si 'salée' tandis que le cout réel mensuel n'atteint même pas le dixième ?
Si vous souhaitez être bénévoles au Cameroun et que cela vous tente vraiment d'en faire partie, contactez moi rapidement, car je compte repartir de France d'ici 5 ans, et j'aimerai monter une ONG locale mais il faut créer auparavant une association. Ainsi, une fois montée, financée par des dons et des cartes de membres, nous pourrions créer une ONG installée au Sud de Yaoundé, et mon beau père nous mettrait à disposition, une parcelle de terre d'environ 500 mètres carrés , 5 ares; afin d'installer le centre logistique. Mission souhaitée : intervenir sur la population ayant des soucis de motricité : apports d'aliments, apports de soins d'urgences lors de la distribution, cours et soutiens scolaires et tout cela en effectuant des missions et des tournées de deux jours, partant du camp le lundi matin, rentrant le mardi soir, et ainsi faire deux tournées par semaine avec une assistance médicale le vendredi et samedi matin. (si ce n'est mon beau père, ce sera moi qui prêterait le terrain à l'association humanitaire dont j'en ferai partie (gestion) : je me débrouillerai d'acquérir une parcelle dans la région de Zoatoupsi
Aux premiers calculs, il faut compter pour un encadrement, y compris mm, le chauffeur, le mécano, l'aide soignante-l'infirmier, payés sur la base 'vies', 450 euros par mois, pour les expatriés, et autres salaires locaux, environ 2000 euros de salaire et 500 euros de frais de gestion et alimentation du personnel en mission, et environ 1500 euros de dépenses diverses dont environ 300 euros en carburant et 200 euros en frais de péage, et 1000 euros en aliments locaux et médicaments distribués à la population : paralysés, invalides, infirmes, aveugles
Le budget de fonctionnement de la première année hors achat du véhicule , serait de l'ordre de 48 000 euros dont 12 000 investis en médicaments et en nourritures (pas d'alcool) et un véhicule d'occasion utilitaire + toyota simple doivent se trouver à moins de 12000 euros d'occasion mais l n'a pas été mis dans le budget
Le budget prévisionnel de second année, doit se maintenir à un cout mensuel de 4500 euros , salaires et charges étant stables à 2000 euros, 1000 euros de frais de gestion et télécomm / taxes et péages et environ 1500 euros pour la distribution aux civils concernés. Ainsi, l'estimation annuelle serait d'environ 54000 euros.
Tout cela tenant compte de trois VIES, et de trois salaires locaux. Les estimations sont dans la fourchette haute, s'il y a moins de personnel VIES et que c'est du Personnel local à 120 euros, cela réduit d'autant , les dépenses mensuelles estimées à 3700 et 4200 euros soit 45000 et 51000 euros annuels
Il faut bien savoir que j'envisage donc d'effectuer des tournées, deux tournées par semaine et ainsi d'effectuer la semaine suivante deux autres itinéraires ; ainsi, si la tournée Ebolowo débute le Lundi - mardi 1 et 2 Avril, il faut savoir qu'on effectuera la prochaine mission 15 jours plus tard. Ainsi, en planifiant, nous pourrions organiser 4 tournées d'interventions de deux jours par quinzaine, tout le personnel étant embarqué le lundi matin, revenant de mission le Mardi soir, nourri et logé et prét à repartir le Mercredi matin pour revenir le jeudi Soir. Le vendredi et samedi matin étant réservés aux travaux administratifs et à la révision du véhicule, de soins locaux au dispensaire, du réapprovisionnement, et au repos du personnel en Après midi et en Pose à compter de Samedi 13h à Lundi Matin 6H précises pour reprendre la route .
L'embauche d'un chauffeur-mécanicien local parlant les langues locales est obligatoire ainsi que celle d'une aide soignante pour effectuer les soins de base. Ils seront payés en argent Local et aux conditions salariales de la grille de salaire camerounais. Les agents VIES, seront rémunérés aux conditions VIES assurant 450 euros mensuels, et le gite et l'hébergement, et la possibilité de télecom par internet durant leur séjour.
Je tiens à préciser que la population locale a vraiment besoin d'assistance mais qu'il faut être vigilent et avoir aussi du personnel sérieux et compétent, qui puisse aussi servir d'interprète et de conciliateur. Que vivre et faire du social est difficile et que pour le moment, tout ceci est un projet et qu'il n'y a aucune garantie actuelle pour le financement, mais que même sans financements, ceux qui veulent créer cette ONG à Zoatoupsi, m'écrivent
IL Y A TANT DE CHOSES à faire dans ce pays Il n'est et ne sera jamais trop tard pour arranger les choses et rendre la vie des gens en difficulté plus simple et plus belle. A tout de suite
Si vous souhaitez être bénévoles au Cameroun et que cela vous tente vraiment d'en faire partie, contactez moi rapidement, car je compte repartir de France d'ici 5 ans, et j'aimerai monter une ONG locale mais il faut créer auparavant une association. Ainsi, une fois montée, financée par des dons et des cartes de membres, nous pourrions créer une ONG installée au Sud de Yaoundé, et mon beau père nous mettrait à disposition, une parcelle de terre d'environ 500 mètres carrés , 5 ares; afin d'installer le centre logistique. Mission souhaitée : intervenir sur la population ayant des soucis de motricité : apports d'aliments, apports de soins d'urgences lors de la distribution, cours et soutiens scolaires et tout cela en effectuant des missions et des tournées de deux jours, partant du camp le lundi matin, rentrant le mardi soir, et ainsi faire deux tournées par semaine avec une assistance médicale le vendredi et samedi matin. (si ce n'est mon beau père, ce sera moi qui prêterait le terrain à l'association humanitaire dont j'en ferai partie (gestion) : je me débrouillerai d'acquérir une parcelle dans la région de Zoatoupsi
Aux premiers calculs, il faut compter pour un encadrement, y compris mm, le chauffeur, le mécano, l'aide soignante-l'infirmier, payés sur la base 'vies', 450 euros par mois, pour les expatriés, et autres salaires locaux, environ 2000 euros de salaire et 500 euros de frais de gestion et alimentation du personnel en mission, et environ 1500 euros de dépenses diverses dont environ 300 euros en carburant et 200 euros en frais de péage, et 1000 euros en aliments locaux et médicaments distribués à la population : paralysés, invalides, infirmes, aveugles
Le budget de fonctionnement de la première année hors achat du véhicule , serait de l'ordre de 48 000 euros dont 12 000 investis en médicaments et en nourritures (pas d'alcool) et un véhicule d'occasion utilitaire + toyota simple doivent se trouver à moins de 12000 euros d'occasion mais l n'a pas été mis dans le budget
Le budget prévisionnel de second année, doit se maintenir à un cout mensuel de 4500 euros , salaires et charges étant stables à 2000 euros, 1000 euros de frais de gestion et télécomm / taxes et péages et environ 1500 euros pour la distribution aux civils concernés. Ainsi, l'estimation annuelle serait d'environ 54000 euros.
Tout cela tenant compte de trois VIES, et de trois salaires locaux. Les estimations sont dans la fourchette haute, s'il y a moins de personnel VIES et que c'est du Personnel local à 120 euros, cela réduit d'autant , les dépenses mensuelles estimées à 3700 et 4200 euros soit 45000 et 51000 euros annuels
Il faut bien savoir que j'envisage donc d'effectuer des tournées, deux tournées par semaine et ainsi d'effectuer la semaine suivante deux autres itinéraires ; ainsi, si la tournée Ebolowo débute le Lundi - mardi 1 et 2 Avril, il faut savoir qu'on effectuera la prochaine mission 15 jours plus tard. Ainsi, en planifiant, nous pourrions organiser 4 tournées d'interventions de deux jours par quinzaine, tout le personnel étant embarqué le lundi matin, revenant de mission le Mardi soir, nourri et logé et prét à repartir le Mercredi matin pour revenir le jeudi Soir. Le vendredi et samedi matin étant réservés aux travaux administratifs et à la révision du véhicule, de soins locaux au dispensaire, du réapprovisionnement, et au repos du personnel en Après midi et en Pose à compter de Samedi 13h à Lundi Matin 6H précises pour reprendre la route .
L'embauche d'un chauffeur-mécanicien local parlant les langues locales est obligatoire ainsi que celle d'une aide soignante pour effectuer les soins de base. Ils seront payés en argent Local et aux conditions salariales de la grille de salaire camerounais. Les agents VIES, seront rémunérés aux conditions VIES assurant 450 euros mensuels, et le gite et l'hébergement, et la possibilité de télecom par internet durant leur séjour.
Je tiens à préciser que la population locale a vraiment besoin d'assistance mais qu'il faut être vigilent et avoir aussi du personnel sérieux et compétent, qui puisse aussi servir d'interprète et de conciliateur. Que vivre et faire du social est difficile et que pour le moment, tout ceci est un projet et qu'il n'y a aucune garantie actuelle pour le financement, mais que même sans financements, ceux qui veulent créer cette ONG à Zoatoupsi, m'écrivent
IL Y A TANT DE CHOSES à faire dans ce pays Il n'est et ne sera jamais trop tard pour arranger les choses et rendre la vie des gens en difficulté plus simple et plus belle. A tout de suite
Climat sur Bornéo mi-avril? English translation pending
bonjour
nous souhaitons visiter borneo entre le 20 avril et debut mai, nous souhaitons savoir si il pleut beaucoup, ou peu?
Est ce la bonne saison ou faut il éviter borneo a cette période?
a bientot
nous souhaitons visiter borneo entre le 20 avril et debut mai, nous souhaitons savoir si il pleut beaucoup, ou peu?
Est ce la bonne saison ou faut il éviter borneo a cette période?
a bientot
Retour d'expérience sur le tour du Queyras (GR 58) en bivouac English translation pending
De retour du tour du Queyras (GR58) réalisé en une semaine du 26 juin au 03 juillet en bivouac, voici qques infos pour ceux qui souhaiteraient faire le même périple.
Nous étions 3, et avions une tente.
Les endroits pour ravitailler sont peu nombreux, nous sommes donc partis avec 4 jours d’autonomie en nourriture.
Jour 1 : Départ de Ceillac, arrivé à saint véran. A saint véran nous achetons le pain pour les trois jours suivant. Attention, il ne restait quasiment plus rien dans la boulangerie, il peut être intéressant de réserver ses pains…Une épicerie à saint veran permet d’agrémenter le repas du soir et le petit dèj du lendemain.
Pour le bivouac, nous avons continué le GR pendant environ 20minutes. Après le passage du pont au dessus de la rivière, nous avons monté la tente, entre la piste et la rivière. Un peu plus haut, il y a une fontaine, avec une table de pic nic. L’endroit semble idéal pour monter la tente (nous ne l’avons vu que le lendemain matin).
Jour 2 : saint veran-refuge de l’agnel.
Pas mal de neige encore à cette saison en redescendant du col de chamoussière en direction du refuge de l’agnel . Le refuge de l’agnel qui s’apparente plus à un hotel qu’a un véritable refuge (on y monte en voiture et les tarifs sont très élevés…). Nous avons continué le Gr et nous sommes posés un peu plus haut. Au dessus du torrent. Le but étant de faire l’ascension du pain de sucre le lendemain matin, nous ne souhaitions pas aller trop loin pour bivouaquer ; Les emplacements plats sont assez rares…
Possibilité de bivouaquer à coté du refuge, d’avoir accès à la douche et la salle hors sac (8,5 euros/pers….)
Jour 3 : refuge agnel-pain de sucre-ristolas.
Ne pas hésiter à laisser les sacs à dos au dessus du col vieux derrière des abris en pierre car la monté au sommet est très raide et plus facile sans les sacs.
Arrivé à ristolas, rien d’ouvert : ni bar, ni gite, ni épicerie…
Possibilité de bivouaquer juste avant d’arriver à ristolas, au bord du guil.
Nous avons opté pour le camping de ristolas que je vous recommande grandement : gérant (Didier) très très hospitalier ! buvette avec bières pas chères, possibilité de commander du pain et de la tome qui sont livrés le lendemain matin à 7h et à prix coutant (très bon plan pour le pain !!). Possibilité de restauration avec des supers produits frais. Nous nous sommes laissé tenter par le rustik burger (à la tome) et ses frites maison à l’ail.
Deux yourtes servent de salles de restauration et de salle commune pour le camping : livres, jeux à disposition et accessible à tous sans aucune obligation de consommer…
Didier nous a même laissé dormir dans la yourtes car l’orage grondait..bref une crème ce didier !
Et tout ça pour 3 euros/pers douche incluse, 2 euros la bière, 9 euros le plat….
Bref le camping de ristolas on recommande !!!!
Jour 4 : ristolas-abriès
Arrivé à abriès, deux épiceries qui font dépôt de pain. Attention, elles ouvrent tard l’après midi (16h30) et faut patienter donc un petit peu… Pour le pain, vaut mieux réserver car y avait plus grand-chose…on trouve de tout dans l’épicerie, y compris des cartouches de gaz. Nous avons fait le plein pour la fin de la semaine, pain y compris. Il n’y a pas d’autre endroit ensuite pour ravitailler.
Pour dormir, nous avons continué le GR en direction des fonds de cervière. Au bout d’une heure de marche vous arrivez au hameau du Malrif (plus ou moins abandonné). Nous avons bivouaqué ici. Le mieux est de continuer encore 15-20 minutes : le torrent passe dans une prairie bien plate idéale pour le bivouac. Mieux encore, 10 minutes plus loin, une bergerie ouverte le long du chemin peu vous abriter.
Jour 5 : Abriès-fonds de cervière.
Arrivé au fonds de cervière, l’endroit est superbe, le refuge au top et les gérants très sympa.
Possibilité de planter la tente juste à coté gratuitement.
Nous avons continué le chemin en direction du col Péas. Une bergerie se trouve non loin du Gr, mais elle est fermée. Nous avons planté la tente dès que nous avons trouvé un endroit plat (environ 40 minutes après le refuge). Attention, il y a beaucoup de vaches, et le matin nous avons vraiment galéré pour les chasser !!! l’idéal est de continuer encore un peu pour planter la tente plus haut…et être tranquille !
Jour 6 : fond de cervière-Bruinissard.
Difficile de trouver un endroit pour bivouaquer à brunissard. Le « village » est très étendu sans centre…Nous sommes allé voir au camping, mais il ne nous a pas séduit…
Finalement nous sommes partis en direction du col de furfande. 45 minutes plus tard, nous arrivons à un torrent, puis à la bifurcation pour le lac des lauze ; L’endroit est idéal : le torrent, le terrain plat et une table de pic nic….le top. Rien à envier au camping de brunissard.
Jour 7 : brunnissard – Bramousse.
Sur la route, passage au refuge de furfande, très bon accueil, tarte délicieuses (un peu chère…).
Arrivé à Bramousse, très difficile de poser la tente. Les gens rencontrés sont très froids et pas sympa du tout. Des troupeaux de vaches partout…Nous avons passé le village, environ 20 minutes plus tard, nous avons trouvé un endroit entre le chemin et le torrent, inaccessible par les vaches car sur une sorte d’éperon. Pour le trouver, il faut quitter la piste dans un virage, se diriger vers le torrent en traversant des prés à vache. Remonter un peu le torrent (5 minutes). Sur la droite, un endroit plat en hauteur est idéal pour la nuit.
Eviter d’aller plus loin, on y trouve les granges de bramousse, pas mal de vaches, l’herbe est très haute, et les habitant de bramousse viennent y retaper des maisons très tôt le matin : l’accueil risque de ne pas être très bon…
Si vous avez encore du jus, continuer jusqu'à ceillac (4 petites heures de Bramousse).
Jour 8 : mini journée Bramousse-ceillac
Pas de bivouac ! on est arrivé !
Pour résumer, un parcours très sympa. Compter environ 1000-1100 m de déniv par jour. Ne pas hésiter à passer la nuit au camping de ristolas. Eviter les vaches pour le bivouac… Pour ravittailler : épicerie et pain a saint véran et abriès. Possibilité de commander pain et tome au camping de ristolas ; Pour raccourcir d’une journée, on peu faire ristolas – abries par la route (1 heure), l’étape par le GR n’étant pas exceptionnelle…. Bonne rando !
Nous étions 3, et avions une tente.
Les endroits pour ravitailler sont peu nombreux, nous sommes donc partis avec 4 jours d’autonomie en nourriture.
Jour 1 : Départ de Ceillac, arrivé à saint véran. A saint véran nous achetons le pain pour les trois jours suivant. Attention, il ne restait quasiment plus rien dans la boulangerie, il peut être intéressant de réserver ses pains…Une épicerie à saint veran permet d’agrémenter le repas du soir et le petit dèj du lendemain.
Pour le bivouac, nous avons continué le GR pendant environ 20minutes. Après le passage du pont au dessus de la rivière, nous avons monté la tente, entre la piste et la rivière. Un peu plus haut, il y a une fontaine, avec une table de pic nic. L’endroit semble idéal pour monter la tente (nous ne l’avons vu que le lendemain matin).
Jour 2 : saint veran-refuge de l’agnel.
Pas mal de neige encore à cette saison en redescendant du col de chamoussière en direction du refuge de l’agnel . Le refuge de l’agnel qui s’apparente plus à un hotel qu’a un véritable refuge (on y monte en voiture et les tarifs sont très élevés…). Nous avons continué le Gr et nous sommes posés un peu plus haut. Au dessus du torrent. Le but étant de faire l’ascension du pain de sucre le lendemain matin, nous ne souhaitions pas aller trop loin pour bivouaquer ; Les emplacements plats sont assez rares…
Possibilité de bivouaquer à coté du refuge, d’avoir accès à la douche et la salle hors sac (8,5 euros/pers….)
Jour 3 : refuge agnel-pain de sucre-ristolas.
Ne pas hésiter à laisser les sacs à dos au dessus du col vieux derrière des abris en pierre car la monté au sommet est très raide et plus facile sans les sacs.
Arrivé à ristolas, rien d’ouvert : ni bar, ni gite, ni épicerie…
Possibilité de bivouaquer juste avant d’arriver à ristolas, au bord du guil.
Nous avons opté pour le camping de ristolas que je vous recommande grandement : gérant (Didier) très très hospitalier ! buvette avec bières pas chères, possibilité de commander du pain et de la tome qui sont livrés le lendemain matin à 7h et à prix coutant (très bon plan pour le pain !!). Possibilité de restauration avec des supers produits frais. Nous nous sommes laissé tenter par le rustik burger (à la tome) et ses frites maison à l’ail.
Deux yourtes servent de salles de restauration et de salle commune pour le camping : livres, jeux à disposition et accessible à tous sans aucune obligation de consommer…
Didier nous a même laissé dormir dans la yourtes car l’orage grondait..bref une crème ce didier !
Et tout ça pour 3 euros/pers douche incluse, 2 euros la bière, 9 euros le plat….
Bref le camping de ristolas on recommande !!!!
Jour 4 : ristolas-abriès
Arrivé à abriès, deux épiceries qui font dépôt de pain. Attention, elles ouvrent tard l’après midi (16h30) et faut patienter donc un petit peu… Pour le pain, vaut mieux réserver car y avait plus grand-chose…on trouve de tout dans l’épicerie, y compris des cartouches de gaz. Nous avons fait le plein pour la fin de la semaine, pain y compris. Il n’y a pas d’autre endroit ensuite pour ravitailler.
Pour dormir, nous avons continué le GR en direction des fonds de cervière. Au bout d’une heure de marche vous arrivez au hameau du Malrif (plus ou moins abandonné). Nous avons bivouaqué ici. Le mieux est de continuer encore 15-20 minutes : le torrent passe dans une prairie bien plate idéale pour le bivouac. Mieux encore, 10 minutes plus loin, une bergerie ouverte le long du chemin peu vous abriter.
Jour 5 : Abriès-fonds de cervière.
Arrivé au fonds de cervière, l’endroit est superbe, le refuge au top et les gérants très sympa.
Possibilité de planter la tente juste à coté gratuitement.
Nous avons continué le chemin en direction du col Péas. Une bergerie se trouve non loin du Gr, mais elle est fermée. Nous avons planté la tente dès que nous avons trouvé un endroit plat (environ 40 minutes après le refuge). Attention, il y a beaucoup de vaches, et le matin nous avons vraiment galéré pour les chasser !!! l’idéal est de continuer encore un peu pour planter la tente plus haut…et être tranquille !
Jour 6 : fond de cervière-Bruinissard.
Difficile de trouver un endroit pour bivouaquer à brunissard. Le « village » est très étendu sans centre…Nous sommes allé voir au camping, mais il ne nous a pas séduit…
Finalement nous sommes partis en direction du col de furfande. 45 minutes plus tard, nous arrivons à un torrent, puis à la bifurcation pour le lac des lauze ; L’endroit est idéal : le torrent, le terrain plat et une table de pic nic….le top. Rien à envier au camping de brunissard.
Jour 7 : brunnissard – Bramousse.
Sur la route, passage au refuge de furfande, très bon accueil, tarte délicieuses (un peu chère…).
Arrivé à Bramousse, très difficile de poser la tente. Les gens rencontrés sont très froids et pas sympa du tout. Des troupeaux de vaches partout…Nous avons passé le village, environ 20 minutes plus tard, nous avons trouvé un endroit entre le chemin et le torrent, inaccessible par les vaches car sur une sorte d’éperon. Pour le trouver, il faut quitter la piste dans un virage, se diriger vers le torrent en traversant des prés à vache. Remonter un peu le torrent (5 minutes). Sur la droite, un endroit plat en hauteur est idéal pour la nuit.
Eviter d’aller plus loin, on y trouve les granges de bramousse, pas mal de vaches, l’herbe est très haute, et les habitant de bramousse viennent y retaper des maisons très tôt le matin : l’accueil risque de ne pas être très bon…
Si vous avez encore du jus, continuer jusqu'à ceillac (4 petites heures de Bramousse).
Jour 8 : mini journée Bramousse-ceillac
Pas de bivouac ! on est arrivé !
Pour résumer, un parcours très sympa. Compter environ 1000-1100 m de déniv par jour. Ne pas hésiter à passer la nuit au camping de ristolas. Eviter les vaches pour le bivouac… Pour ravittailler : épicerie et pain a saint véran et abriès. Possibilité de commander pain et tome au camping de ristolas ; Pour raccourcir d’une journée, on peu faire ristolas – abries par la route (1 heure), l’étape par le GR n’étant pas exceptionnelle…. Bonne rando !
Hôtel/motel à Niagara Fall? English translation pending
Bonjour à tous à toutes,
Cela fait déjà quelque jours que je cherche sur internet les options d'hébergement. Plus je lis, plus je suis embêté par le vaste choix qu'il y a. Je sollicite donc votre aide.
Nous cherchons un hotel/motel dans le coin de niagara fall avec petite dejeuner inclut et piscine (de présence interieur). Nous avons un Budget entre 100$ et 120$ dollars par soir et nous restons trois soirs.
Également, j'aimerais savoir ai Adventure pass et package veut la peine et en quoi consiste-elle.
Finalement, que sont lin incontournable à niagara à faire en dehors des chutes et tous parc d'attraction. (On m'a parlé d'une maison hanté)
merci
Cela fait déjà quelque jours que je cherche sur internet les options d'hébergement. Plus je lis, plus je suis embêté par le vaste choix qu'il y a. Je sollicite donc votre aide.
Nous cherchons un hotel/motel dans le coin de niagara fall avec petite dejeuner inclut et piscine (de présence interieur). Nous avons un Budget entre 100$ et 120$ dollars par soir et nous restons trois soirs.
Également, j'aimerais savoir ai Adventure pass et package veut la peine et en quoi consiste-elle.
Finalement, que sont lin incontournable à niagara à faire en dehors des chutes et tous parc d'attraction. (On m'a parlé d'une maison hanté)
merci
Madagascar: nord ou sud de l'île? English translation pending
Bonjour à tous,
Etant donné qu'en 30 jours il nous sera difficile de faire Nord ET Sud de l'île, nous devons nous décider entre ces deux régions. Cependant, après avoir parcouru mon guide, les deux me semblent aussi attrayant l'un que l'autre ! Alors, quelqu'un peut-il me dire la différence essentielle entre la mythique RN7 et la région avoisinant la côté de la Vanille ? Ces deux côtes possèdent des réserves naturelles mais aussi des sources thermales... La différence première que je constate est littoral et ses plages qui semblent plus riches dans le nord ainsi qu'un Canyon comme au Far West !!
Merci par avance de l'aide que vous voudrez bien nous accorder !!!
Bon vent !
Etant donné qu'en 30 jours il nous sera difficile de faire Nord ET Sud de l'île, nous devons nous décider entre ces deux régions. Cependant, après avoir parcouru mon guide, les deux me semblent aussi attrayant l'un que l'autre ! Alors, quelqu'un peut-il me dire la différence essentielle entre la mythique RN7 et la région avoisinant la côté de la Vanille ? Ces deux côtes possèdent des réserves naturelles mais aussi des sources thermales... La différence première que je constate est littoral et ses plages qui semblent plus riches dans le nord ainsi qu'un Canyon comme au Far West !!
Merci par avance de l'aide que vous voudrez bien nous accorder !!!
Bon vent !
Kanchanaburi: prix d'une location de voiture avec chauffeur à la journée? English translation pending
Je serais à Kanchanaburi 3 jours en juillet avec encore 3 autres adultes et 4 enfants dont 2 petits. Voici les excursions que l'on voudrait faire: Erawan falls, voir les éléphants se baigner et faire une promenade sur leur dos, un tour en canoë sur la rivière, ...Les journées organisées standard ne nous tentent pas et je me demandais combien il nous faut compter pour louer une voiture/minibus avec chauffeur qui nous conduirait vers les différentes "attractions" et choses à ne pas manquer du coin?
Visiter les chutes de Pad Tad, Paradise et les sources Hindad? (Thaïlande) English translation pending
Bonjour,
Je vais prendre le bus qui ralie kanchanaburi à thong pha phum et j'ai vu que sur cette route il y a de belles chutes d'eau comme sai yok noi ou sai yok yai mais est ce que ce bus passe aussi par les chutes de pad tad , paradise et les sources hindad??? car je ne trouve aucuns renseignements sur comment rejoindre ces trois derniers endroits.
Merci d'avance!
ANNE
Passer l'hiver 2010-2011 à Bali avec nos enfants English translation pending
Bonjour à tous,
nous souhaitons aller passer l'hiver 2010, 2011 à bali avec nos enfants, 8 et 13 ans...auriez vous une expérience ou des conseils à nous faire partager;
par avance merci
par avance merci
Randonnée de deux jours et demi dans le cirque de Mafate, la Réunion English translation pending
Bonjour,
Nous sommes en train de préparer notre voyage à la réunion qui sera orienté randonnées. Le départ est dans 2 semaines. Nous souhaiterions faire une randonnée sur 2 jours et demi dans le cirque de mafate : 1e jour : départ du parking du col des boeufs tôt le matin, descente vers La Nouvelle et poursuite vers Roche plate (8h). 2e jour : Roche plate -> Marla en passant par trois roches (5h) 3e jour : Marla -> col des boeufs (3h). Puis rando dans le cirque de salazie.
Mes questions sont : Concernant la 1e journée. Est ce possible de faire Col des boeufs -> Roche plate dans la journée ? Cela demande t il beaucoup d'efforts ? Je pose la question car cela sera notre première rando du séjour et je ne veux pas qu'on se détruise un genou le premier jour par exemple. Quelle est selon vous la meilleure adresse pour le gite a Roche plate (parmis : Chambre d'hôte Alain Hoarau chez l'habitant (NOUVEAU), Gîte le Trois Roches - Sylvio BEGUE (Marla), Gite Fanelie CESAR (Marla), Gite de Mm GIRODAY (Marla - gîte privé de Mafate), Gîte de M. HOAREAU (Marla - gite privé de Mafate)) ? Le 3e jour apres la remontée au col des boeufs, nous prevoyons de reprendre la voiture pour aller à Ilet à Vidot pour faire une rando de 4h (d'apres le guide de rando) (rivière du mat, grand sable, ilet trou blanc dans le cirque de salazie). Est ce réalisable avec la remontée de marla au col des boeufs dans la journée ?
Merci d'avance,
olivier
Nous sommes en train de préparer notre voyage à la réunion qui sera orienté randonnées. Le départ est dans 2 semaines. Nous souhaiterions faire une randonnée sur 2 jours et demi dans le cirque de mafate : 1e jour : départ du parking du col des boeufs tôt le matin, descente vers La Nouvelle et poursuite vers Roche plate (8h). 2e jour : Roche plate -> Marla en passant par trois roches (5h) 3e jour : Marla -> col des boeufs (3h). Puis rando dans le cirque de salazie.
Mes questions sont : Concernant la 1e journée. Est ce possible de faire Col des boeufs -> Roche plate dans la journée ? Cela demande t il beaucoup d'efforts ? Je pose la question car cela sera notre première rando du séjour et je ne veux pas qu'on se détruise un genou le premier jour par exemple. Quelle est selon vous la meilleure adresse pour le gite a Roche plate (parmis : Chambre d'hôte Alain Hoarau chez l'habitant (NOUVEAU), Gîte le Trois Roches - Sylvio BEGUE (Marla), Gite Fanelie CESAR (Marla), Gite de Mm GIRODAY (Marla - gîte privé de Mafate), Gîte de M. HOAREAU (Marla - gite privé de Mafate)) ? Le 3e jour apres la remontée au col des boeufs, nous prevoyons de reprendre la voiture pour aller à Ilet à Vidot pour faire une rando de 4h (d'apres le guide de rando) (rivière du mat, grand sable, ilet trou blanc dans le cirque de salazie). Est ce réalisable avec la remontée de marla au col des boeufs dans la journée ?
Merci d'avance,
olivier
Visite du Vietnam en février 2011 pendant environ une vingtaine de jours English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 3 personnes qui désirons visiter le vietnam en février 2011 pour une période de 19-20 jours environ.
Nous comptons faire un circuit très relax (vacances) pour avoir le temps de s'impreigner des gens et paysages.
Nous ne désirons pas faire la région de sapa principalement par manque de temps.... température probablement froide à cette période et rizieres peut-etre pas aussi verdoyante qu'on le voudrait .. bref ce n'est que partie remise pour le nord et ces villages.
Voici le circuit envisagé:
HCMV HCMV- CAN THO (bus) CAN THO CAN THO-VINH LONG VINH LONG VINH LONG- HCMV HCMV- CU CHI- TAY NINH -HCMV (excursion) HCMV- HOI AN (avion via danang puis bus ou train ???) HOI AN HOI AN - HUE (bus ou train.... col des nuages ?????) HUE HUE - NINH BINH - TAM COC (train ou bus ou avion sur Hanoi puis retour sur tam coc ??) TAM COC - HOA LU - TAM COC TAM COC - HANOI HANOI HANOI- BAIE ALONG (circuit 2j 1 nuit) BAIE ALONG- HANOI HANOI HANOI HANOI - DEPART
trajet sud vers le nord est-ce une bonne idée ou nous serions mieux de faire l'inverse ? est-il facile de trouver des chambres triples au vietnam ? question transport, je me pose beaucoup de question sur le meilleur mode de transport pour les plus longues étapes. Bref nous pensons bien faire un vol interne , prendre le train aussi et bien sur le bus mais sur quel trajet !!! on a besoin d'aide..
merci à ceux qui pourront m'aider
bye🙂
Nous sommes 3 personnes qui désirons visiter le vietnam en février 2011 pour une période de 19-20 jours environ.
Nous comptons faire un circuit très relax (vacances) pour avoir le temps de s'impreigner des gens et paysages.
Nous ne désirons pas faire la région de sapa principalement par manque de temps.... température probablement froide à cette période et rizieres peut-etre pas aussi verdoyante qu'on le voudrait .. bref ce n'est que partie remise pour le nord et ces villages.
Voici le circuit envisagé:
HCMV HCMV- CAN THO (bus) CAN THO CAN THO-VINH LONG VINH LONG VINH LONG- HCMV HCMV- CU CHI- TAY NINH -HCMV (excursion) HCMV- HOI AN (avion via danang puis bus ou train ???) HOI AN HOI AN - HUE (bus ou train.... col des nuages ?????) HUE HUE - NINH BINH - TAM COC (train ou bus ou avion sur Hanoi puis retour sur tam coc ??) TAM COC - HOA LU - TAM COC TAM COC - HANOI HANOI HANOI- BAIE ALONG (circuit 2j 1 nuit) BAIE ALONG- HANOI HANOI HANOI HANOI - DEPART
trajet sud vers le nord est-ce une bonne idée ou nous serions mieux de faire l'inverse ? est-il facile de trouver des chambres triples au vietnam ? question transport, je me pose beaucoup de question sur le meilleur mode de transport pour les plus longues étapes. Bref nous pensons bien faire un vol interne , prendre le train aussi et bien sur le bus mais sur quel trajet !!! on a besoin d'aide..
merci à ceux qui pourront m'aider
bye🙂
Bilan et dernière vidéo d'Hanoï, Vietnam English translation pending
bonjour à vous..
voila ma derniere vidéo d'hanoi , et derniere vidéo de mes vacances vietnamiennes (octobre 2009).
je n'ai pas le souvenir de m'etre exprimer sur mon périple vietnamien. Parti trois semaines, avec un ami.. d'ho chi min city à hanoi. en passant par can tho (mekong); dallat, ngha trang, hoi an et along)..
nous n'avions pas préparé notre voyage... nous avons toujours trouvé facilement sur place de quoi nous loger, nous restaurer et nous transporter. que ce soit en car, taxi, ou avion... car touristique, car de touriste...de nuit, de jour...les vientamiens sont tres professionnels et fiables....
avec un guide mis à jour et de bons conseils dnas les hotels, vous vous en sortirez ...(en moyenne des chambres à 15 euros)
le vietnam est un pays sùr... pas d'insécurité ou trop d'arnaques.. du moins, ça ne ma pas interpellé.
on y mange divinement bien.
je regrette de n'etre rester que dans les villes et de n'avoir pas vu (ou peu ) la campagne vietnamienne.. le coté nature, était absent dans mon voyage.. un peu trop de touristes anglo saxons à mon gout aussi...
nous avions acheté un circuit à along de trois jours sur des bateaux via une agence qui a pignon sur rue.. les prestations furent deplorables...du vrai bétail !!!
sur ce , prenez soin de vous....
voila ma derniere vidéo d'hanoi , et derniere vidéo de mes vacances vietnamiennes (octobre 2009).
je n'ai pas le souvenir de m'etre exprimer sur mon périple vietnamien. Parti trois semaines, avec un ami.. d'ho chi min city à hanoi. en passant par can tho (mekong); dallat, ngha trang, hoi an et along)..
nous n'avions pas préparé notre voyage... nous avons toujours trouvé facilement sur place de quoi nous loger, nous restaurer et nous transporter. que ce soit en car, taxi, ou avion... car touristique, car de touriste...de nuit, de jour...les vientamiens sont tres professionnels et fiables....
avec un guide mis à jour et de bons conseils dnas les hotels, vous vous en sortirez ...(en moyenne des chambres à 15 euros)
le vietnam est un pays sùr... pas d'insécurité ou trop d'arnaques.. du moins, ça ne ma pas interpellé.
on y mange divinement bien.
je regrette de n'etre rester que dans les villes et de n'avoir pas vu (ou peu ) la campagne vietnamienne.. le coté nature, était absent dans mon voyage.. un peu trop de touristes anglo saxons à mon gout aussi...
nous avions acheté un circuit à along de trois jours sur des bateaux via une agence qui a pignon sur rue.. les prestations furent deplorables...du vrai bétail !!!
sur ce , prenez soin de vous....
Visite du Machu Picchu: est-ce sûr? (rapport de l'intérieur le 1er avril 2010) English translation pending
C’est officiel. Le Machu Picchu est aujourd’hui rouvert au public après plus de deux mois de fermeture en raison des fortes pluies, des glissements de terrain et de la rivière destructrice Vilcanota. Est-ce vraiment dangereux de se rendre au Machu Picchu ou est-ce sans danger?
Je viens de passer les 6 dernières semaines à Santa Maria, Vallée de la Convención, où l’Inca Jungle Trail commence. Chaque nuit, il a plu intensivement et tous les jours une route était coupée en raison des glissements de terrain, laissant les gens bloqués dans un bus ou un combi pendant des heures. La situation s’est-elle améliorée? Pas vraiment. Il y a une semaine, ainsi que l’ont rapporté les Médias, un tracteur est tombé dans la rivière depuis la nouvelle route entre Santa Maria et Santa Teresa qui n’avaient ouvert que 8 ou 9 jours plus tôt. L’opérateur a sauté à temps et le tracteur a disparu instantanément dans la rivière rugissante. La pensée que cela pourrait arriver à un van bondé de passagers est terrorisante.
Je suis revenu de Santa Maria, le 26 Mars. La route de Cuzco était coupée par une coulée de boue et une équipe avec un bulldozer était en train de rouvrir la route quand nous sommes arrivés. Nous avons seulement eu à attendre 10 minutes. Mais nous aurions pu être bloqués pendant des heures. Sur le chemin du retour à Cusco, j’ai vu 4 ou 5 autres glissements de terrain qui avaient été dégagés quelques heures plus tôt.
Le 1er avril, il pleut toujours. Toutes les zones entre Cusco et le Machu Picchu sont sursaturées par les eaux de pluies. J’ai rencontré trois couples de touristes à Santa Maria, qui voulaient rejoindre la ville inca il y a environ trois semaines. Deux couples n’ont pas pu atteindre Santa Teresa, car une colline était tombée sur la route. Ils sont retournés à Cusco. Le troisième couple voyageait avec un guide expérimenté. Ils marchaient en ligne sur un sentier vers la Hidrolica quand une coulée de boue a séparé les deux de l’avant avec le reste de l’équipe, y compris les 3 chevaux portant les équipages. Les deux de devant ont dû traverser la coulée de boue toujours en mouvement afin de rejoindre leur équipe. Heureusement, personne n’a été blessé. Il leur a été fortement conseillé de quitter immédiatement la zone et de retourner à Cusco.
J’ai rencontré un ingénieur il y a une semaine à Santa Maria qui travaillait sur la reconstruction du nouveau Chemin Inca de la Jungle (Inca Jungle Trail) entre Santa Maria et Aguas Calientes. Il m’a dit que certaines sections du chemin de fer sont dangereuses et risquent de s’effondrer si la pluie ne s’arrête pas.
Les destructions que j’ai vues au cours de ces six dernières semaines sont difficiles à décrire. Une rivière rugissante enlève un village entier, des ponts et des routes partis avec les eaux brunes. Des demi-coteaux disparus avec des maisons et des sections de routes. Terres inondées avec des maisons d’Adobe fondant comme des cubes de sucre dans de l’eau chaude.
Pour le moment, le tour suivant est proposé:
Aller en bus de Cusco à Ollantaytambo. De là, prendre le train jusqu’à Aguas Calientes. Le lendemain, aller à la ville Inca en bus. Retour en train à Ollantaytambo, puis à Cusco en bus. Le coût, sans la nourriture, est d’environ $ 230 dollars US. Vous pouvez également prendre le Inca Jungle Trail avec votre sac à dos et vos chaussures de marche les plus confortables. De Ollantaytambo, aller à Santa Maria et de là, commencer le parcours par Santa Teresa, Hidrolica et Aguas Calientes. Tous les arrêts aux sources naturelles avec eau chaude ont disparus, emportés par la rivière.
La visite est-elle sûre? Le trajet en bus entre Cusco et Ollantaytambo ne devrait pas poser de problèmes. Vous préférez peut-être passer une nuit et dormir à Ollantaytambo avant de prendre le train le lendemain matin. Mais les problèmes peuvent commencer à Ollantaytambo.
Chemin de fer: un glissement de terrain pourrait couper la ligne. Les touristes devront prendre le bus ou combis pour atteindre Aguas Calientes ou Ollantaytambo ou Santa Maria. Retards et changements de plans. Le train pourrait aussi être surbooké et les touristes devraient prendre un autre train.
Routes: des glissements de terrain pourraient couper les routes pendant des heures ou jours, selon l’intensité. Les touristes seraient alors obligés de retourner à Cusco sans atteindre leur destination ou attendre que la route soit rouverte pour poursuivre leur expédition. Ceux retournant du Machu Picchu pourraient se retrouver piégés pendant quelques jours afin de dégager la route de Cusco. De tels scénarios peuvent se produire tous les jours jusqu’à la fin de la saison des pluies. Toute personne qui tente d’atteindre le Machu Picchu aujourd’hui doit être consciente que des changements de dernière minute pourraient se produire et qu’ils pourraient se retrouver bloqués quelques heures ou quelques jours. Donc, si vous vous lancez dans ce voyage, partez avec l’esprit de celui qui apprécie chaque minute, quelques soient les évènements.
La visite est-elle sûre? Vous en serez le juge. J’invite seulement les familles avec enfants à attendre que les collines sèchent bien. La vie est précieuse.
Il pleut à Cusco alors que je publie ce rapport. Pour plus d’informations, s’il vous plaît contactez-moi. Un rapport de suivi devrait être disponible dans quelques jours: «Le retour du Machu Picchu ».
PS. Si vous allez à Santa Maria, vous devez aller à la rencontre d’une famille qui me reçut avec beaucoup d’amour et de bonté. Ils vous traiteront avec le même respect et hospitalité. Alvaro est un excellent cuisinier. Il sert des repas péruviens (soupe et segundo) à un prix péruvien. Il peut préparer les extras et de délicieux repas végétariens et végétaliens. Aller au restaurant Auchi et dites à Alvaro que vous venez de ma part. Vous obtiendrez de lui des rapports honnêtes sur l’état de la route et du chemin de fer. Ou demandez à l’un des policiers qui y mange tous les jours. La sœur d’Alvaro dirige une maison d’hôtes. Je la recommande également pour une nuit en famille et dans le confort.
Pour plus d'info et photos, allez sur mon deuxieme site personel. Voyez la blog et les photos.
Bisous,
Fabrice
Je viens de passer les 6 dernières semaines à Santa Maria, Vallée de la Convención, où l’Inca Jungle Trail commence. Chaque nuit, il a plu intensivement et tous les jours une route était coupée en raison des glissements de terrain, laissant les gens bloqués dans un bus ou un combi pendant des heures. La situation s’est-elle améliorée? Pas vraiment. Il y a une semaine, ainsi que l’ont rapporté les Médias, un tracteur est tombé dans la rivière depuis la nouvelle route entre Santa Maria et Santa Teresa qui n’avaient ouvert que 8 ou 9 jours plus tôt. L’opérateur a sauté à temps et le tracteur a disparu instantanément dans la rivière rugissante. La pensée que cela pourrait arriver à un van bondé de passagers est terrorisante.
Je suis revenu de Santa Maria, le 26 Mars. La route de Cuzco était coupée par une coulée de boue et une équipe avec un bulldozer était en train de rouvrir la route quand nous sommes arrivés. Nous avons seulement eu à attendre 10 minutes. Mais nous aurions pu être bloqués pendant des heures. Sur le chemin du retour à Cusco, j’ai vu 4 ou 5 autres glissements de terrain qui avaient été dégagés quelques heures plus tôt.
Le 1er avril, il pleut toujours. Toutes les zones entre Cusco et le Machu Picchu sont sursaturées par les eaux de pluies. J’ai rencontré trois couples de touristes à Santa Maria, qui voulaient rejoindre la ville inca il y a environ trois semaines. Deux couples n’ont pas pu atteindre Santa Teresa, car une colline était tombée sur la route. Ils sont retournés à Cusco. Le troisième couple voyageait avec un guide expérimenté. Ils marchaient en ligne sur un sentier vers la Hidrolica quand une coulée de boue a séparé les deux de l’avant avec le reste de l’équipe, y compris les 3 chevaux portant les équipages. Les deux de devant ont dû traverser la coulée de boue toujours en mouvement afin de rejoindre leur équipe. Heureusement, personne n’a été blessé. Il leur a été fortement conseillé de quitter immédiatement la zone et de retourner à Cusco.
J’ai rencontré un ingénieur il y a une semaine à Santa Maria qui travaillait sur la reconstruction du nouveau Chemin Inca de la Jungle (Inca Jungle Trail) entre Santa Maria et Aguas Calientes. Il m’a dit que certaines sections du chemin de fer sont dangereuses et risquent de s’effondrer si la pluie ne s’arrête pas.
Les destructions que j’ai vues au cours de ces six dernières semaines sont difficiles à décrire. Une rivière rugissante enlève un village entier, des ponts et des routes partis avec les eaux brunes. Des demi-coteaux disparus avec des maisons et des sections de routes. Terres inondées avec des maisons d’Adobe fondant comme des cubes de sucre dans de l’eau chaude.
Pour le moment, le tour suivant est proposé:
Aller en bus de Cusco à Ollantaytambo. De là, prendre le train jusqu’à Aguas Calientes. Le lendemain, aller à la ville Inca en bus. Retour en train à Ollantaytambo, puis à Cusco en bus. Le coût, sans la nourriture, est d’environ $ 230 dollars US. Vous pouvez également prendre le Inca Jungle Trail avec votre sac à dos et vos chaussures de marche les plus confortables. De Ollantaytambo, aller à Santa Maria et de là, commencer le parcours par Santa Teresa, Hidrolica et Aguas Calientes. Tous les arrêts aux sources naturelles avec eau chaude ont disparus, emportés par la rivière.
La visite est-elle sûre? Le trajet en bus entre Cusco et Ollantaytambo ne devrait pas poser de problèmes. Vous préférez peut-être passer une nuit et dormir à Ollantaytambo avant de prendre le train le lendemain matin. Mais les problèmes peuvent commencer à Ollantaytambo.
Chemin de fer: un glissement de terrain pourrait couper la ligne. Les touristes devront prendre le bus ou combis pour atteindre Aguas Calientes ou Ollantaytambo ou Santa Maria. Retards et changements de plans. Le train pourrait aussi être surbooké et les touristes devraient prendre un autre train.
Routes: des glissements de terrain pourraient couper les routes pendant des heures ou jours, selon l’intensité. Les touristes seraient alors obligés de retourner à Cusco sans atteindre leur destination ou attendre que la route soit rouverte pour poursuivre leur expédition. Ceux retournant du Machu Picchu pourraient se retrouver piégés pendant quelques jours afin de dégager la route de Cusco. De tels scénarios peuvent se produire tous les jours jusqu’à la fin de la saison des pluies. Toute personne qui tente d’atteindre le Machu Picchu aujourd’hui doit être consciente que des changements de dernière minute pourraient se produire et qu’ils pourraient se retrouver bloqués quelques heures ou quelques jours. Donc, si vous vous lancez dans ce voyage, partez avec l’esprit de celui qui apprécie chaque minute, quelques soient les évènements.
La visite est-elle sûre? Vous en serez le juge. J’invite seulement les familles avec enfants à attendre que les collines sèchent bien. La vie est précieuse.
Il pleut à Cusco alors que je publie ce rapport. Pour plus d’informations, s’il vous plaît contactez-moi. Un rapport de suivi devrait être disponible dans quelques jours: «Le retour du Machu Picchu ».
PS. Si vous allez à Santa Maria, vous devez aller à la rencontre d’une famille qui me reçut avec beaucoup d’amour et de bonté. Ils vous traiteront avec le même respect et hospitalité. Alvaro est un excellent cuisinier. Il sert des repas péruviens (soupe et segundo) à un prix péruvien. Il peut préparer les extras et de délicieux repas végétariens et végétaliens. Aller au restaurant Auchi et dites à Alvaro que vous venez de ma part. Vous obtiendrez de lui des rapports honnêtes sur l’état de la route et du chemin de fer. Ou demandez à l’un des policiers qui y mange tous les jours. La sœur d’Alvaro dirige une maison d’hôtes. Je la recommande également pour une nuit en famille et dans le confort.
Pour plus d'info et photos, allez sur mon deuxieme site personel. Voyez la blog et les photos.
Bisous,
Fabrice
Itinéraire de cinq semaines au Vietnam dès le 29 septembre English translation pending
Bonjour,
Nous sommes en train de préparer un voyage de 5 semaines, départ le 29 septembre, pour Hanoi, retour le 7 novembre de Ho Chi Minh ville.
Cinq jours à Hanoi, au total, répartis entre les trois étapes qui suivent Huit jours dans le Nord (Sapa et Bac Ha) principalement pour faire de la randonnée pédestre. Deux jours à Mai Chau (randonnée également) Cinq jours entre Cat Ba et la Baie d'Along Deux jours à Hue Deux ou trois jours à Hoi An Un jour à Da Nang (pour aller chercher le train de Nha Trang) Deux jours à la plage (Doc Let probablement) Trois ou quatre jours à Ho Chi Minh ville, avant et après le delta du Mékong Cinq jours dans le delta du Mékong.
Le programme est-il bien équilibré ? Toutes les idées d'ajout (ou de suppression) seront les bienvenues Merci d'avance pour vos suggestions Sophie & Christian
Cinq jours à Hanoi, au total, répartis entre les trois étapes qui suivent Huit jours dans le Nord (Sapa et Bac Ha) principalement pour faire de la randonnée pédestre. Deux jours à Mai Chau (randonnée également) Cinq jours entre Cat Ba et la Baie d'Along Deux jours à Hue Deux ou trois jours à Hoi An Un jour à Da Nang (pour aller chercher le train de Nha Trang) Deux jours à la plage (Doc Let probablement) Trois ou quatre jours à Ho Chi Minh ville, avant et après le delta du Mékong Cinq jours dans le delta du Mékong.
Le programme est-il bien équilibré ? Toutes les idées d'ajout (ou de suppression) seront les bienvenues Merci d'avance pour vos suggestions Sophie & Christian
Douze jours à Bornéo: des plans et recommandations? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pense partir avec deux autres personnes une douzaine de jours à Bornéo, du 10 avril au 24 avril environ. Je vis et travaille en Asie du sud-est, donc je recherche avant tout de quoi me reposer, à budget moyen. Je ne connais pas Borneo. Un peu de sport et des découvertes à un rythme tranquille, beaucoup de nature, me ressourcer, prendre mon temps, voilà ce que je recherche. Merci de vos bonnes adresses hôtels et guesthouses, en charmants endroits par surfaits ni trop touristiques, où se poser à l'arrivée? etc. Peut-être avez vous des recommandations particulières à me faire, sur des plans pratiques et autres? Merci d'avance.
Lau
Je pense partir avec deux autres personnes une douzaine de jours à Bornéo, du 10 avril au 24 avril environ. Je vis et travaille en Asie du sud-est, donc je recherche avant tout de quoi me reposer, à budget moyen. Je ne connais pas Borneo. Un peu de sport et des découvertes à un rythme tranquille, beaucoup de nature, me ressourcer, prendre mon temps, voilà ce que je recherche. Merci de vos bonnes adresses hôtels et guesthouses, en charmants endroits par surfaits ni trop touristiques, où se poser à l'arrivée? etc. Peut-être avez vous des recommandations particulières à me faire, sur des plans pratiques et autres? Merci d'avance.
Lau
Albrightsville dans les Poconos (Pennsylvanie): que voir? English translation pending
Bonjour à tous,
nous souhaitons passer une semaine dans les Poconos cet été et j'ai trouvé plein de maisons à Allbrightsville (des maisons à louer, pas à acheter...).
Si l'un d'entre vous y est déjà allé et / ou y a déjà séjourné, nous sommes très preneurs de tous renseignements avant de foncer à l'aveuglette.
Pour préciser un peu notre profil, nous partons à 5 : deux parents (dont moi, dans le rôle de la mère), et trois enfants de 9, 11 et 14 ans (les deux plus grandes refusant bien sûr énergiquement le nom d'enfants...).
Merci beaucoup à tous ceux qui pourraient prendre quelques minutes pour nous donner quelques infos ou impressions, et à charge de revanche !
Trouver un hôtel à Ubud? English translation pending
Bonjour,
J'ai besoin d'aide et surtout de vos conseils pour trouver un hôtel à Ubud.
Nous y serons au mois de juillet et j'ai du mal à faire le tri dans les hôtels trouvés sur les différents site !
J'ai déjà contacté le Tegal Sari et le Saren Indah qui sont complets tous les deux...🙁
Je recherche quelque chose de typiquement balinais dans un budget de 60 à 80 USD par nuit, toutes vos adresses, conseils et suggestions seront les bienvenus !
Merci d'avance
Merci d'avance
Cure ayurvédique à Cochin ou dans le Kerala? English translation pending
Bonjour!
Je suis toute jeune sur ce forum mais je vous ai lu avec grand intérêt pour préparer mon voyage de trois (trop) petites semaines au Kerala en avril.
J'ai pris mon parti de ce peu de temps, je sais que je ne pourrais pas "tout" voir, même du kerala, et j'envisage des vacances vraiment tranquilles, en privilégiant quelques haltes (3 ou 4 max) dans des endroits hors des sentiers battus, proche de la nature de préférence.
Je pense passer un moment dans le coin de Wanayad (ou de Parambikulam) où j'aimerais faire un beau trekking de quelques jours, et sans doute un moment à circuler dans les backwaters.
Si vous avez des idées, de lieux vraiment idylliques (je ne parle pas de luxe, mais de sérénité!) je suis vraiment preneuse...
Par ailleurs, je suis très tentée par une cure ayurvédique d'une semaine, que je pensais faire au début de mon voyage, sans doute à Cochin où j'atterris et où j'aimerai passer un moment.
J'ai repéré une petite clinique dans le lonely,
http://ayurdara.com/
sur Vypeen Island. Ca n'a pas l'air cher (^plus ou moins 20 euros/jours de soin), mais je ne sais pas si c'est sérieux? Quelqu'un l'a-t-il testée? Sinon, avez vous une idée d'un centre d'ayurveda vraiment bien, agréable et pas top cher dans les environs?
Par ailleurs, pour le cas où je prendrais l'option de cette clinique, est-ce que vous connaissez des guest houses ou hôtels pas chers et vraiment sympas dans la zone de Vypeen Island?
Enfin, connaissez vous des endroits (à Cochin, mais peut être ailleurs?) où je pourrais pratiquer l'Iyengar (yoga) sans pour autant m'inscrire pour 3 semaines?
Merci d'avance à tous!
Aller de Kuching vers Sandakan, trajet le plus rapide et hôtel Sematan? (Malaisie) English translation pending
Hello,
Nous partons, en famille et en juillet 2010, 5 semaines à Bornéo. Nous avons plus ou moins défini ce que nous souhaitions visiter : Kuching et environs- parc national de Bako - Sematan - le Sabah avec trek sur la rivière kinabatangan - Sipadan - labuk bay...
J'ai 2 questions :
1. Comment aller de Kuching à Sandakan le plus facilement car airasia ne semble pas faire la liaison
2. Le Sematan hotel semble pouvoir fournir des infos ou aides si on veut visiter Tanjung Datu. Quelqu'un a t-il déjà séjourné la bas et utilisé leurs services ?
Merci pour votre aide
Merci pour votre aide
Risques de paludisme en Namibie? English translation pending
Bonjour a tous,
Parmis les chanceux qui partirons dans les prochaines semaines, qq a t il eu l'ocase de passer a Pasteur pour des infos sur les regions impaludees en Namibie ? Sur leur site, j'ai
Le paludisme, principalement à P. falciparum, est présent de novembre à juin dans les régions suivantes : Ohangwena, Omaheke, Omusati, Oshana, Oshikoto et Otjozondjupa. Il est résent toute l’année le long de la rivière Kunene et dans les régions de Caprivi et de Kavango.
C'est toujours le cas, il y a t il de nouvelles regions ?
Bonne journee Alexis
C'est toujours le cas, il y a t il de nouvelles regions ?
Bonne journee Alexis
Coordonnées du Sea Breeze Cabins à Lovina? (Indonésie) English translation pending
Bonjour !
Toujours en préparation du prochain voyage en Indonésie ! Quelqu'un a-t-il une adresse email pour le Sea Breeze Cabins à Lovina ? J'ai un numéro de téléphone mais je ne suis pas très à l'aise en anglais au téléphone !😄 Donc je préfère l'écrit ! Et comme ils n'ont que trois bungalows, je doute d'en trouver un libre en juillet sans résa...
Merciiiiiiiiiii !!!!!
Françoise
Toujours en préparation du prochain voyage en Indonésie ! Quelqu'un a-t-il une adresse email pour le Sea Breeze Cabins à Lovina ? J'ai un numéro de téléphone mais je ne suis pas très à l'aise en anglais au téléphone !😄 Donc je préfère l'écrit ! Et comme ils n'ont que trois bungalows, je doute d'en trouver un libre en juillet sans résa...
Merciiiiiiiiiii !!!!!
Françoise
Organismes qui proposent des excursions autour de Bangkok? English translation pending
Bonsoir et merci encore pour toutes vos reponses sur les taxis ,
Nous souhaiterions aussi savoir si il existe des organismes sur place ou auprés de l'office du tourisme peut être qui proposent des excursions aux départ de bangkok venant chercher les clients à leur hôtel (excursions vers kanchanaburi, marché flottant, les 3 palais sur bangkok...)?
De plus, si nous l'organisons par nous même, quels sont les meilleur moyens de transport pour se rendre dans ces lieux?? je suppose que le coût sera moindre mais nous avons peur de nous trouver un peu perdu dans un pays ou l on ne parle pas la langue.
merci à tous
Nous souhaiterions aussi savoir si il existe des organismes sur place ou auprés de l'office du tourisme peut être qui proposent des excursions aux départ de bangkok venant chercher les clients à leur hôtel (excursions vers kanchanaburi, marché flottant, les 3 palais sur bangkok...)?
De plus, si nous l'organisons par nous même, quels sont les meilleur moyens de transport pour se rendre dans ces lieux?? je suppose que le coût sera moindre mais nous avons peur de nous trouver un peu perdu dans un pays ou l on ne parle pas la langue.
merci à tous
Retour d'une boucle 1,200 kilomètres en Thaïlande English translation pending
1200... c'est le nombre de kilomètres que nous avons parcouru en scooter en faisant la boucle chiang mai, doi inthanon, mae sariang, mae hong son, soppong et retour sur chiang mai en une semaine.
des paysages de montagnes magnifiques, de superbes cascades, des cultures de thé, des rizières, des rencontres avec des troupeaux de vaches sur la route, des virages a 90 degrés, des gens gentils et heureux de parler avec des étrangers ( très peu dans ces coins), une cuisine a vous faire saliver, des temples superbes et des massages bien mérités
j'en ai encore plein la tête !!!
ensuite direction les iles de ko lipe, ko bulon et ko muk pour se reposer et faire un petit coucou aux poissons puis direction bangkok pour 4 jours de marche dans les différents quartiers toujours aussi bruyants mais toujours aussi excitants.
voila si vous avez des questions n'hésitez pas
je tiens encore a remercier tous les intervenants de ce forum qui me font rêver durant les onzes mois pendant lesquels j'attends de pouvoir repartir.
merci a tous et très bonne année
murielle
Irlande: les visites/activités immanquables à Dublin? English translation pending
Bonjour,
Je pars du 4 au 8 février à Dublin, sur place je n'aurais que très peu de temps libre.
Je voulais donc savoir, quelles sont les choses à voir/faire absolument dans cette ville ? :)
Merci !
Je pars du 4 au 8 février à Dublin, sur place je n'aurais que très peu de temps libre.
Je voulais donc savoir, quelles sont les choses à voir/faire absolument dans cette ville ? :)
Merci !
Serpents en Birmanie? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais que vous me répondiez sincèrement (sans vous moquer parce que c'est important!) pendant vos périples, avez-vous "vu" des serpents? sachant que nous allons rester dans des circuits classiques (enfin plus ou moins) et que nous ne ferons pas de trek. Je vous remercie.
Je voudrais que vous me répondiez sincèrement (sans vous moquer parce que c'est important!) pendant vos périples, avez-vous "vu" des serpents? sachant que nous allons rester dans des circuits classiques (enfin plus ou moins) et que nous ne ferons pas de trek. Je vous remercie.
Martinique: détails d'une randonnée dans la jungle? English translation pending
Bonjour, je souhaiterais avoir des renseignements détaillés concernant une rando d'une vingtaine de kilomètres avec un parcours dans la jungle, qui se terminerait sur l'Anse Couleuvre et/ou Cap st-Martin: départ, temps nécessaire, et retour. Merci.
Choisir entre Bagan Mandalay et le lac Inle? (Birmanie) English translation pending
Bonjour tout le monde!
Je suis face à un choix compliqué, je dois choisir entre 2 de ces trois sites lesquels choisir et pourquoi?
- bagan
- mandalay
- lac inle
Sinon, je viens d'appeler air mandalay et ils ont interrompu les vols chiang mai mandalay, connaissez vous d'autres compagnies qui font cette liaison merci d'avance anne
Sinon, je viens d'appeler air mandalay et ils ont interrompu les vols chiang mai mandalay, connaissez vous d'autres compagnies qui font cette liaison merci d'avance anne