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Une semaine à New York en février 2013 English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyagé d'1 semaine à New York fin février/début mars 2013, pour 2 ou 4 personnes (famille), au départ de Montpellier. J'ai trouvé des formules intéressantes vol + hôtel, pour 800 à 1100 euros/personne, en fonction du nombre de personnes (moins cher à 4 qu'à 2), et de la semaine choisie (dernière semaine de février moins chère que 1ère semaine de mars).
Le vol est avec Air France et les hôtels proposés des 3* dans le centre, entre Timesquare et le sud de Central Park. J'en ai sélectionné 2 pour lesquels les avis Tripadvisor sont dans l'ensemble très positifs : le Belvedere et le Salisbury (ce dernier aurait ma préférence pour la taille des chambres). Si vous avez testé ces hôtels (ou similaires), je suis très intéressée par votre appréciation.
Qu'en pensez-vous ? je crois que je ne trouverai pas mieux avec ce niveau d'hôtel et Air France pour les vols, je crois même que je dois me dépêcher de réserver !
Ces tarifs intéressants sont bien sur liés à la saison, on passe quasiment au double en avril et mai. Il est vrai que nous prenons un risque avec la météo mais sans cela ce voyage en famille n'est pas envisageable pour nous. Vos témoignages de séjour à New York en hiver et dans le froid m'intéressent également.
Enfin, nous partirons 8 jours/7 nuits, du vendredi au vendredi, soit 6 jours pleins sur place. Un peu court surement, mais bon...
Merci d'avance pour vos réponses et suggestions !
Je prépare un voyagé d'1 semaine à New York fin février/début mars 2013, pour 2 ou 4 personnes (famille), au départ de Montpellier. J'ai trouvé des formules intéressantes vol + hôtel, pour 800 à 1100 euros/personne, en fonction du nombre de personnes (moins cher à 4 qu'à 2), et de la semaine choisie (dernière semaine de février moins chère que 1ère semaine de mars).
Le vol est avec Air France et les hôtels proposés des 3* dans le centre, entre Timesquare et le sud de Central Park. J'en ai sélectionné 2 pour lesquels les avis Tripadvisor sont dans l'ensemble très positifs : le Belvedere et le Salisbury (ce dernier aurait ma préférence pour la taille des chambres). Si vous avez testé ces hôtels (ou similaires), je suis très intéressée par votre appréciation.
Qu'en pensez-vous ? je crois que je ne trouverai pas mieux avec ce niveau d'hôtel et Air France pour les vols, je crois même que je dois me dépêcher de réserver !
Ces tarifs intéressants sont bien sur liés à la saison, on passe quasiment au double en avril et mai. Il est vrai que nous prenons un risque avec la météo mais sans cela ce voyage en famille n'est pas envisageable pour nous. Vos témoignages de séjour à New York en hiver et dans le froid m'intéressent également.
Enfin, nous partirons 8 jours/7 nuits, du vendredi au vendredi, soit 6 jours pleins sur place. Un peu court surement, mais bon...
Merci d'avance pour vos réponses et suggestions !
Malaria au Sénégal: traitement autres que le lariam ou la malarone? English translation pending
bonjour !!!!
je part du 24 decembre au 29 janvier au senegal je serais a dakar voici ce qui m embete j en serait a mon 3 e voyage et la prise de lariam et une autre fois de malarone m as rendu tellement malade et j ai fait des eruptions cutanees epouvantable causer par ce medicaments donc j hesite a reprendre ca medicaments donc ma question est la suivante ........... que font les gens la bas quand il ont la malaria ??? et surement qu il doivenrt se faire traiter est ce que pour nous il existe une traitment precentif ou je ne sait quoi d autres a faire .......... mon medecin hesite a me dire quoi faire et ca me met vraiment a me poser la question est ce que je prend ou pas la malarone ........
merci de vos reponses 🙂
merci de vos reponses 🙂
Circuit de deux semaines Ontario - Québec fin février 2013 de Toronto à Montréal English translation pending
Bonjour à tous !
Mon amie et moi partons fin février 2013 au Canada pour un séjour de deux semaines ! Nous arrivons à Toronto et repartons de Montréal.
Je suis en pleine préparation de notre circuit , et aimerais avoir des avis, conseils et autres bons plans ;)
Voici ce que donne mon "brouillon"
- Jour 1 : Arrivée à Toronto (14h): visite de la ville - Jour 2 : Chutes du Niagara – retour à Toronto - Jour 3 : Milles Iles : pèche blanche ? - Jour 4 : Ottawa : visite de la ville - Jour 5 : Laval : parc de la rivière des milles iles - Jour 6: Mont-Tremblant - Jour 7/8 : Trois-Rivières/ Parc de la Mauricie : chien de traineau - Jour 9/10: Québec (dont Parc de la jacques Cartier) - Jour 11: Charlevoix - Jour 12 : Saguenay/moto neige ? - Jour 13/14: Montréal - Jour 15 : départ de Montréal (17h)
C'est une première approche du parcours, sachant que les conditions météo peuvent tout changer et que cela fait beaucoup de route ( mais nous ne retournerons peut être pas de si tôt dans ce merveilleux pays).
Dans mon idée, je pense que la partie du séjour en Ontario sera la plus courte possible, afin de profiter du Québec au maximum ( mais je me rends compte que c'est peut etre un peu court en cette saison pour pousser jusqu'à Saguenay, ou alors ne pas aller à Mont Tremblant ???)
Comme vous pouvez le voir dans mes notes, nous voulons axer pas mal notre séjour sur les activités hivernales : raquettes, chien de traineau, moto neige , peut être ski joering. Il existe des dizaines d'offres et il n'est pas évident de savoir dans quels lieux il faut privilégier chaque activité.
Nous pensons faire du couchsurfing dans les grandes villes ( sauf Montréal où nous serons hébergés chez un ami), et aller dans des gites dans les lieux plus typiques, pour une découverte du Québec en profondeur ;)
Merci d'avance pour vos commentaires !
Mon amie et moi partons fin février 2013 au Canada pour un séjour de deux semaines ! Nous arrivons à Toronto et repartons de Montréal.
Je suis en pleine préparation de notre circuit , et aimerais avoir des avis, conseils et autres bons plans ;)
Voici ce que donne mon "brouillon"
- Jour 1 : Arrivée à Toronto (14h): visite de la ville - Jour 2 : Chutes du Niagara – retour à Toronto - Jour 3 : Milles Iles : pèche blanche ? - Jour 4 : Ottawa : visite de la ville - Jour 5 : Laval : parc de la rivière des milles iles - Jour 6: Mont-Tremblant - Jour 7/8 : Trois-Rivières/ Parc de la Mauricie : chien de traineau - Jour 9/10: Québec (dont Parc de la jacques Cartier) - Jour 11: Charlevoix - Jour 12 : Saguenay/moto neige ? - Jour 13/14: Montréal - Jour 15 : départ de Montréal (17h)
C'est une première approche du parcours, sachant que les conditions météo peuvent tout changer et que cela fait beaucoup de route ( mais nous ne retournerons peut être pas de si tôt dans ce merveilleux pays).
Dans mon idée, je pense que la partie du séjour en Ontario sera la plus courte possible, afin de profiter du Québec au maximum ( mais je me rends compte que c'est peut etre un peu court en cette saison pour pousser jusqu'à Saguenay, ou alors ne pas aller à Mont Tremblant ???)
Comme vous pouvez le voir dans mes notes, nous voulons axer pas mal notre séjour sur les activités hivernales : raquettes, chien de traineau, moto neige , peut être ski joering. Il existe des dizaines d'offres et il n'est pas évident de savoir dans quels lieux il faut privilégier chaque activité.
Nous pensons faire du couchsurfing dans les grandes villes ( sauf Montréal où nous serons hébergés chez un ami), et aller dans des gites dans les lieux plus typiques, pour une découverte du Québec en profondeur ;)
Merci d'avance pour vos commentaires !
Achats aux États-Unis et retour en France English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un sait-il si l'on peut revenir avec + d'un bagage des usa vers la france. (à l'aller c'est 1 en soute). On peut peut-être payer en plus? Si oui, est-ce plus cher de payer un supplément de bagage à la compagnie ou de s'adresser (si c'est possible) par la poste un colis depuis les usa vers son domicile. Nous partirons 26 jours l'an prochain à 6 adultes et nous aimerions rapporter des affaires achetées dans les outlett à las vegas. Pour 25 jours nos valises risquent d'être déjà pleines au départ, surtout avec la limitation de place dans la voiture. Si vous avez une quelconque expérience dans ce domaine merci de m'en faire part.
Cordialement
Lombok ou Gili Trawangan , Air ou Meno? English translation pending
Bonjour à tous
Je suis expatrié à Lombok depuis 3 ans et je vais vous orienter le plus possible sur une question de choix qui se retrouve sur les forums et qui se doit aujourd hui d’avoir une explication ouverte et la plus juste. Je vais essayer de vous donner les tuyaux sur gili et lombok ainsi que les « vérités ».
Lombok
Lombok est une île musulmane à 78% qui souffre d’une réputation des plus mauvaises provenant de sa grande sœur balinaise qui a très peur ... Peur de quoi ? Peur du nombre flagrant de touriste venant à Lombok en direct et sans passer par Bali ! Cher balinais ne nous en faites pas vous avez 2 millions d’entrée par an Lombok en à 26000 !!!
Les nouveaux vols direct de Singapour 5x/semaine, Kuala Lungpur 3x/semaine et Perth dans un mois pour 4x/semaine vont changer considérablement le tourisme ici.
Le nouvel aéroport se trouve au centre sud de Lombok à exactement 1h20 de Senggigi et 55 min de Mataram car l’express route a été terminée cet été.
- Le prix : de l’aéroport à Senggigi c est entre 150 jusqu’ à 1,6 millions. Le vrai prix si vous réservez par un opérateur sérieux sera de 800.000 rp aller-retour. Si vous êtes routard et chanceux sur un vol de l’après-midi, il est possible de trouver 150.000 l aller avec un jeune qui a une vieille bagnole et qui sera ravi de vous emmener à l’hôtel désiré pour y prendre une commission supplémentaire
Lombok Culture :
J’ai lu des choses méprisantes sur Lombok, qui certes est moins riche que Bali mais qui tout de même possède d’excellents tours. - Le tours préférés et le tour du « nord » : village traditionnel , vue des baies de Lombok unique, forêt tropicales avec des singes et chutes d’eau numéro 1 et 2 qui sont très facile d’accès dans un chemin balisé dans le début de la forêt primaire ou singe noirs sont possibles d’être aperçu durant votre ballade.
- Le prix d’un tour : 800.000 pour le luxe mais par VOITURE ! Pour les offre à 350 par personne, si vous êtes à 7 ç est moins marrant ... Je recommande les tours dis « luxe » qui souvent comprennent les entrées et qui donc sont de meilleurs qualités que les autres.
Le tour « sasak contryside » vous amènera sur un tour de 10h passant par le centre de Lombok, et les temple de Namarda ou Lingsar plus les marchés traditionnels et d’autre stop dans des villages de fabrications artisanales Le prix est le même que pour le tour du nord...
Rinjani
Le rinjani est la merveille de Lombok. Le volcan est le deuxième plus surveille d’Indonésie et à une montée extrêmement pénible et difficile mais un souvenir unique. Il y a des opérateurs à tous les mètres mais seuls les bons sont à prendre en compte. Après 3 ans je peux dire que nous l’avons trouvé et c’est rinjanitrekking demandez moi en PV le tel je peux aussi vous avoir un prix.
Pour le rinjani vous êtes obligé d’être équipe et surtout de prendre le package deluxe !!!! Manger des chips 3 jours et vous êtes morts de fatigue tout le reste de votre voyage. Le Package deluxe possèdent des porteurs « cuisiniers » qui vous feront des petits plats très sympathique donc pancake banane le matin.
Je vous conseille d’apporter lampe frontale pour la nuit, un sac étanche pour vos vêtements secs et surtout des chaussures qui ne glissent pas donc tennis on oublie ... Une racine mouillée ça fait très mal surtout que la descente c’est presque 4 heures .... Pansements, tissu pour s’essuyer et crème si on se coupe ou ampoule, lunette de soleil et pour moi le plus important le blouson étanche de randonnée !!!
On commence à transpirer sous le soleil donc les Tee shirts sont trempés puis arrivez à 2000m vous prenez la flotte des premières pluies, trempée frigorifiés mais il faut continuer avec le vent qui vous rappelle ce qu’est le froid et après ça re soleil ... Conclusion tout est trempé et il vous reste 2 nuits... Pour éviter le calvaire prenez des sacs plastiques et autres pour tout séparer.
Le Rinjani est sincèrement une des plus belles choses faites en Indonésie. La vue est indescriptible et les photos ne rendent pas surtout avec la taille de la caldeira Je suis obligé de préciser que l’on ne monte pas au RINJANI après UN MINIMUM 48h de votre dernière plongée. Les livres disent 24H mais cette année, beaucoup d’accident ont eu lieu suite au plongée répétitives alors protégez-vous et comptez 48h
PS : Par contre après l’ascension vous pouvez plonger directement ça ne joue pas dans ce sens-là !!!
Les Gili :
Nous lisons tellement de choses sur ces îles qu'il faut y expliquer les différences ... je tiens à préciser que seulement un seul guide est à jour et c’est le petit futé qui vient tous les 2 ans en Indonésie. Donc pour le plus d’info (c’est gratuit je ne suis pas payé :-)) prenez ce guide avec vous ...
Gili Air :
C’est l’île qui fait le plus de bruit et qui passe son temps à dénigrer sa sœur Trawangan.
La réalité :
Gili air est peuplé de businessman qui ont souvent échoués sur Trawangan et par défaut se sont mis sur Air ou les terrains ne valaient pas un sous. La réalité 3 personnes détiennent l’île, avec à l’arrivée la destruction de toute la côte EST sans plage en face de Lombok, la destruction des sites de coraux au tracto pelles pour accueillir des plaisanciers ....
Vous aurez le plaisir dès votre arrivé de voir que l’ile ne possèdent plus de plage qui ont été remplacé par du béton surélevé …
Le côté le plus beau de l’île est celui qui est désert évidemment car on ne peut se baigner car vous êtes sur du rif ou ce qu’il en reste c’est le Nord-Ouest de l’ile. ...
Ce qu’il faut savoir sur AIR :
- En basse saison, les transports ne sont pas garantis comme pour Meno due au manque de client. Il vous faudra charterisé un bateau et ca coute tres cher !
- Les soirées FULL MOON PARTY , sont UNIQUEMENT A GILI AIR interdites a Trawangan !!! Les drogues sont présentes sur les 3 Gilis , donc arrêtons la stigmatisation de Trawangan !
- Les sites de plongées et de snorkelling , ou sont iles ??? TOUS LES CLUBS de GILI AIR et MENO viennent sur TRAWANGAN sans payer les taxes et les récifs uniquement financés par GILI T. C’est bien de cracher dans la soupe mais il faut assumer et rester humble…
Gili Meno :
Une ile pour les robinsons, qui possède de superbes plages tout le long.v Attention cette ile a 2 inconvénients majeures :
- Les plages sont sur du reef donc on ne pas se baigner … - Pas beaucoup d’hôtels - Pas beaucoup de transfert entre les iles (encore moins que Gili Air) - Aucun speed boat ne fait des depart pour Gili Meno - Lac d’eau fraiche donc plein de moustique sur cette ile. C’est la raison pour laquelle elle est vide…
C’est une ile qui se visite à mon avis 2 journées pour se reposer sans bruit.
Gili Trawangan :
L’ile de toutes les envies, les critiques les passions … alors qu’en est il ?
Gili Trawangan est l’ile ou l’on le plus de plages disponibles. La création de cette ile a été faite dans les années 88 90 par les plongeurs. Les fonds étaient superbes et les clients qui venaient se retrouver sur Trawangan avant l’ouverture de club et d’hotel. Pourquoi la ? Car c’est uniquement la que les fonds sont les plus variés et les plus jolis. C’est une ile aujourd’hui qui a été victime d’un succès considérable. Donc oui vous avez 3 bars avant la jeté entre Vila Ombak et la jetée. Apres ca il n’y a plus rien de nuisibles !!! Les familles avec enfants peuvent se reposer en toute securite car tout est fait pour les familles.
Pendant la basse saison, ça correspond aux vacances des suédois norvégiens et australiens qui y viennent pour faire « rien ». Dormir, boire et dormir mais toujours dans la partie sud de l’ile. En plein saison, juillet aout 90% sont des familles, des gens de bonnes éducation qui viennent se reposer sur les plages de Trawangan plongées ou/et faire du snorkelling.
Les tortues sont à Trawangan, les requins sont à Trawangan , les Manta sont a Trawangan…
Pas de police a Gili Trawangan ?? Oui et non, ils sont policiers dans le titre mais n’ont pas les mêmes règles que sur Lombok. Ils sont dirigés par le chef de l’ile et on peut dire que c’est efficace. En cas de vol ou autre, le coupable est vite arrêté et sera déféré a Lombok directement.
La drogue : Oui il y en a comme partout en Indonésie. Les champignons c’est légal en Indonésie (ne me demandez pas pourquoi je ne sais pas) tout le reste c’est peine capital. Rassurez-vous, les pires moments sont pendant les Full Moon party qui ne sont plus à Trawangan.
Les familles vous diront que c’est un superbe endroit et très agréables. Tout dépend avec qui vous restez, ce que vous recherchez et où vous dormez.
Voilà j’espère avoir éclairé la plupart d’entre vous sur ce « fameux » choix. Les critiques que vous lisez ne sont pas objectives et sont surtout établie par des gens vivant à air, vivant très mal le succès de Trawangan et de Lombok qui oublient et entèrent définitivement Meno et Air…
Je suis expatrié à Lombok depuis 3 ans et je vais vous orienter le plus possible sur une question de choix qui se retrouve sur les forums et qui se doit aujourd hui d’avoir une explication ouverte et la plus juste. Je vais essayer de vous donner les tuyaux sur gili et lombok ainsi que les « vérités ».
Lombok
Lombok est une île musulmane à 78% qui souffre d’une réputation des plus mauvaises provenant de sa grande sœur balinaise qui a très peur ... Peur de quoi ? Peur du nombre flagrant de touriste venant à Lombok en direct et sans passer par Bali ! Cher balinais ne nous en faites pas vous avez 2 millions d’entrée par an Lombok en à 26000 !!!
Les nouveaux vols direct de Singapour 5x/semaine, Kuala Lungpur 3x/semaine et Perth dans un mois pour 4x/semaine vont changer considérablement le tourisme ici.
Le nouvel aéroport se trouve au centre sud de Lombok à exactement 1h20 de Senggigi et 55 min de Mataram car l’express route a été terminée cet été.
- Le prix : de l’aéroport à Senggigi c est entre 150 jusqu’ à 1,6 millions. Le vrai prix si vous réservez par un opérateur sérieux sera de 800.000 rp aller-retour. Si vous êtes routard et chanceux sur un vol de l’après-midi, il est possible de trouver 150.000 l aller avec un jeune qui a une vieille bagnole et qui sera ravi de vous emmener à l’hôtel désiré pour y prendre une commission supplémentaire
Lombok Culture :
J’ai lu des choses méprisantes sur Lombok, qui certes est moins riche que Bali mais qui tout de même possède d’excellents tours. - Le tours préférés et le tour du « nord » : village traditionnel , vue des baies de Lombok unique, forêt tropicales avec des singes et chutes d’eau numéro 1 et 2 qui sont très facile d’accès dans un chemin balisé dans le début de la forêt primaire ou singe noirs sont possibles d’être aperçu durant votre ballade.
- Le prix d’un tour : 800.000 pour le luxe mais par VOITURE ! Pour les offre à 350 par personne, si vous êtes à 7 ç est moins marrant ... Je recommande les tours dis « luxe » qui souvent comprennent les entrées et qui donc sont de meilleurs qualités que les autres.
Le tour « sasak contryside » vous amènera sur un tour de 10h passant par le centre de Lombok, et les temple de Namarda ou Lingsar plus les marchés traditionnels et d’autre stop dans des villages de fabrications artisanales Le prix est le même que pour le tour du nord...
Rinjani
Le rinjani est la merveille de Lombok. Le volcan est le deuxième plus surveille d’Indonésie et à une montée extrêmement pénible et difficile mais un souvenir unique. Il y a des opérateurs à tous les mètres mais seuls les bons sont à prendre en compte. Après 3 ans je peux dire que nous l’avons trouvé et c’est rinjanitrekking demandez moi en PV le tel je peux aussi vous avoir un prix.
Pour le rinjani vous êtes obligé d’être équipe et surtout de prendre le package deluxe !!!! Manger des chips 3 jours et vous êtes morts de fatigue tout le reste de votre voyage. Le Package deluxe possèdent des porteurs « cuisiniers » qui vous feront des petits plats très sympathique donc pancake banane le matin.
Je vous conseille d’apporter lampe frontale pour la nuit, un sac étanche pour vos vêtements secs et surtout des chaussures qui ne glissent pas donc tennis on oublie ... Une racine mouillée ça fait très mal surtout que la descente c’est presque 4 heures .... Pansements, tissu pour s’essuyer et crème si on se coupe ou ampoule, lunette de soleil et pour moi le plus important le blouson étanche de randonnée !!!
On commence à transpirer sous le soleil donc les Tee shirts sont trempés puis arrivez à 2000m vous prenez la flotte des premières pluies, trempée frigorifiés mais il faut continuer avec le vent qui vous rappelle ce qu’est le froid et après ça re soleil ... Conclusion tout est trempé et il vous reste 2 nuits... Pour éviter le calvaire prenez des sacs plastiques et autres pour tout séparer.
Le Rinjani est sincèrement une des plus belles choses faites en Indonésie. La vue est indescriptible et les photos ne rendent pas surtout avec la taille de la caldeira Je suis obligé de préciser que l’on ne monte pas au RINJANI après UN MINIMUM 48h de votre dernière plongée. Les livres disent 24H mais cette année, beaucoup d’accident ont eu lieu suite au plongée répétitives alors protégez-vous et comptez 48h
PS : Par contre après l’ascension vous pouvez plonger directement ça ne joue pas dans ce sens-là !!!
Les Gili :
Nous lisons tellement de choses sur ces îles qu'il faut y expliquer les différences ... je tiens à préciser que seulement un seul guide est à jour et c’est le petit futé qui vient tous les 2 ans en Indonésie. Donc pour le plus d’info (c’est gratuit je ne suis pas payé :-)) prenez ce guide avec vous ...
Gili Air :
C’est l’île qui fait le plus de bruit et qui passe son temps à dénigrer sa sœur Trawangan.
La réalité :
Gili air est peuplé de businessman qui ont souvent échoués sur Trawangan et par défaut se sont mis sur Air ou les terrains ne valaient pas un sous. La réalité 3 personnes détiennent l’île, avec à l’arrivée la destruction de toute la côte EST sans plage en face de Lombok, la destruction des sites de coraux au tracto pelles pour accueillir des plaisanciers ....
Vous aurez le plaisir dès votre arrivé de voir que l’ile ne possèdent plus de plage qui ont été remplacé par du béton surélevé …
Le côté le plus beau de l’île est celui qui est désert évidemment car on ne peut se baigner car vous êtes sur du rif ou ce qu’il en reste c’est le Nord-Ouest de l’ile. ...
Ce qu’il faut savoir sur AIR :
- En basse saison, les transports ne sont pas garantis comme pour Meno due au manque de client. Il vous faudra charterisé un bateau et ca coute tres cher !
- Les soirées FULL MOON PARTY , sont UNIQUEMENT A GILI AIR interdites a Trawangan !!! Les drogues sont présentes sur les 3 Gilis , donc arrêtons la stigmatisation de Trawangan !
- Les sites de plongées et de snorkelling , ou sont iles ??? TOUS LES CLUBS de GILI AIR et MENO viennent sur TRAWANGAN sans payer les taxes et les récifs uniquement financés par GILI T. C’est bien de cracher dans la soupe mais il faut assumer et rester humble…
Gili Meno :
Une ile pour les robinsons, qui possède de superbes plages tout le long.v Attention cette ile a 2 inconvénients majeures :
- Les plages sont sur du reef donc on ne pas se baigner … - Pas beaucoup d’hôtels - Pas beaucoup de transfert entre les iles (encore moins que Gili Air) - Aucun speed boat ne fait des depart pour Gili Meno - Lac d’eau fraiche donc plein de moustique sur cette ile. C’est la raison pour laquelle elle est vide…
C’est une ile qui se visite à mon avis 2 journées pour se reposer sans bruit.
Gili Trawangan :
L’ile de toutes les envies, les critiques les passions … alors qu’en est il ?
Gili Trawangan est l’ile ou l’on le plus de plages disponibles. La création de cette ile a été faite dans les années 88 90 par les plongeurs. Les fonds étaient superbes et les clients qui venaient se retrouver sur Trawangan avant l’ouverture de club et d’hotel. Pourquoi la ? Car c’est uniquement la que les fonds sont les plus variés et les plus jolis. C’est une ile aujourd’hui qui a été victime d’un succès considérable. Donc oui vous avez 3 bars avant la jeté entre Vila Ombak et la jetée. Apres ca il n’y a plus rien de nuisibles !!! Les familles avec enfants peuvent se reposer en toute securite car tout est fait pour les familles.
Pendant la basse saison, ça correspond aux vacances des suédois norvégiens et australiens qui y viennent pour faire « rien ». Dormir, boire et dormir mais toujours dans la partie sud de l’ile. En plein saison, juillet aout 90% sont des familles, des gens de bonnes éducation qui viennent se reposer sur les plages de Trawangan plongées ou/et faire du snorkelling.
Les tortues sont à Trawangan, les requins sont à Trawangan , les Manta sont a Trawangan…
Pas de police a Gili Trawangan ?? Oui et non, ils sont policiers dans le titre mais n’ont pas les mêmes règles que sur Lombok. Ils sont dirigés par le chef de l’ile et on peut dire que c’est efficace. En cas de vol ou autre, le coupable est vite arrêté et sera déféré a Lombok directement.
La drogue : Oui il y en a comme partout en Indonésie. Les champignons c’est légal en Indonésie (ne me demandez pas pourquoi je ne sais pas) tout le reste c’est peine capital. Rassurez-vous, les pires moments sont pendant les Full Moon party qui ne sont plus à Trawangan.
Les familles vous diront que c’est un superbe endroit et très agréables. Tout dépend avec qui vous restez, ce que vous recherchez et où vous dormez.
Voilà j’espère avoir éclairé la plupart d’entre vous sur ce « fameux » choix. Les critiques que vous lisez ne sont pas objectives et sont surtout établie par des gens vivant à air, vivant très mal le succès de Trawangan et de Lombok qui oublient et entèrent définitivement Meno et Air…
Itinéraire pour rallier Caracas à l'Alaska à vélo? English translation pending
Bonjour
Toutes les suggestions sont les bienvenues, je n'aime pas les routes à grande circulation, je hais les mauvaises pistes, entre les deux je préfère quand même les pistes.
J'aime les paysages grandioses, je préfère les pierres aux arbres et aux oiseaux, je préfère aussi le soleil à la pluie et la chaleur au froid...
Je n'ai plus peur de rien... J'éviterai quand même le Darien ( à regrets bien sûr...)
Je connais déjà la région du Colorado, etc, mais compte bien les revoir, trop, trop beau...
Suis très têtue, je veux tout faire en vélo... J'adore les défis mais ne suis pas suicidaire...
Merci de vos conseils.
Françoise
Kilimanjaro: avis sur agence sur Arusha? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai fait l'ascension du Kilimanjaro + safari , avec l'agence African Ambition Tours, une superbe agence avec une équipe compétente, à l'écoute, bien organisée, bon véhicule, prix intéressant; avec guides, porteurs , cuisinier. j'ai fait un beau voyage dans un beau pays ! Bon voyage à vous !
Sunsunsunsun
J'ai fait l'ascension du Kilimanjaro + safari , avec l'agence African Ambition Tours, une superbe agence avec une équipe compétente, à l'écoute, bien organisée, bon véhicule, prix intéressant; avec guides, porteurs , cuisinier. j'ai fait un beau voyage dans un beau pays ! Bon voyage à vous !
Sunsunsunsun
S'installer à Gangzhou English translation pending
Bonjour,
je dois prochainement partir travailler à Gangzhou (canton) dans une académie de handball (weihong handball academy). quelqu'un peut-il me resenigner précisément de sa localisation je n'arrive pas à la situer sur une map. De plus, ma famille doit me rejoin dre quelques temps après et je cherche donc un appartement pour nous 3 enfants, dans un quartier sympa pas trop éloignée des écoles des enfants (6ème, CM1 et CP), pouvez vous me fournir des rfenseignements sur les écoles là-bas? Quant à la fiscalité comment cela se passe-t'il pour les expatriés? Beaucoup de questions un peu d'aide s'il vous plait?
je dois prochainement partir travailler à Gangzhou (canton) dans une académie de handball (weihong handball academy). quelqu'un peut-il me resenigner précisément de sa localisation je n'arrive pas à la situer sur une map. De plus, ma famille doit me rejoin dre quelques temps après et je cherche donc un appartement pour nous 3 enfants, dans un quartier sympa pas trop éloignée des écoles des enfants (6ème, CM1 et CP), pouvez vous me fournir des rfenseignements sur les écoles là-bas? Quant à la fiscalité comment cela se passe-t'il pour les expatriés? Beaucoup de questions un peu d'aide s'il vous plait?
Location d'équipement en Tour Du Monde English translation pending
Bonjour à tous,
Actuellement en pleine préparation d'un TDM avec mon ami (vous pouvez suivre les prémices de notre projet sur notre site http://www.lxve.fr/).
Nous avons établi une liste pour le matériel que nous devons acheter et avoir pour notre TDM, mais la question se pose des vêtements plus ou moins "techniques" vu les différences de températures que nous allons rencontrer.
Par exemple, février au canada, et le mois d'avril au Mexique ! Gros différentiel de température.
Savez-vous s'il est possible de louer des vêtements (surtout pour les grands froid) pour ce genre d'excursion (traineau à chien, salar d'uyuni par -30° et trek des annapuranas) ou doit-on d'ores et déjà les avoir dans notre sac et au pire les faire réexpédier à nos familles une fois qu'on en a plus besoin ?
Je vous remercie par avance de vos conseils avisés.
Notre détail de matériel se trouve sur le lien suivant :
http://www.lxve.fr/project/budget-previsionnel/ (détail de notre budget).
N'hésitez pas à nous faire des commentaires, ils sont les bienvenus.
Bonne journée à tous,
Julie
Actuellement en pleine préparation d'un TDM avec mon ami (vous pouvez suivre les prémices de notre projet sur notre site http://www.lxve.fr/).
Nous avons établi une liste pour le matériel que nous devons acheter et avoir pour notre TDM, mais la question se pose des vêtements plus ou moins "techniques" vu les différences de températures que nous allons rencontrer.
Par exemple, février au canada, et le mois d'avril au Mexique ! Gros différentiel de température.
Savez-vous s'il est possible de louer des vêtements (surtout pour les grands froid) pour ce genre d'excursion (traineau à chien, salar d'uyuni par -30° et trek des annapuranas) ou doit-on d'ores et déjà les avoir dans notre sac et au pire les faire réexpédier à nos familles une fois qu'on en a plus besoin ?
Je vous remercie par avance de vos conseils avisés.
Notre détail de matériel se trouve sur le lien suivant :
http://www.lxve.fr/project/budget-previsionnel/ (détail de notre budget).
N'hésitez pas à nous faire des commentaires, ils sont les bienvenus.
Bonne journée à tous,
Julie
Séjour de cinq jours à Rome, petit budget English translation pending
Bonjour à tous !
Pour le cadeau d'anniversaire de mon copain, je " nous " offre 5 jours à Rome.
J'ai déjà trouvé un hôtel avec cuisine, salle de bain, petit déjeuner pour 300 euros, sans la taxe de séjour.
Comme il y a une cuisine et un supermarché pas loin, je me suis dis qu'au niveau nourriture je ne devrai pas en avoir pour trop cher.
Première question : à quel prix s'élève, selon vous, le nécessaire pour se nourrir 5 jours là-bas ? 2ème : A pied, nous somme à 15 minutes du Colisée. Pour faire l'essentiel des monuments inévitables à Rome, comment pensez-vous que l'on puisse se déplacer? ( carte journalière, carte pour 3 jours) ou les pieds suffissent-ils ? Et combien faut-il compter en tout ( incluant l'aller/retour pour l'aéroport :) ) 3e : Les billets d'avion de sont pas encore achetés parce que nous allons partir en avril, et les billets low cost sont assez élevés pour le moment.. Quelle est la meilleure date pour acheter des billets à bas prix, sur un site fiable ? Et quel est le tarif des frais d'émission ? :) 4e et dernière : pour faire les monuments majeurs de Rome, quel est le coût ? Y a t il des lieux gratuits ? des réductions pour les moins de 20 ans ?
Je sais que je pose beaucoup de questions, mais c'est le premier voyage que j'organise seule. Je n'aimerais donc pas avoir de mauvaises surprises et j'aimerais surtout rester dans un budget raisonnable :) !
Merci beaucoup à vous 😉
Première question : à quel prix s'élève, selon vous, le nécessaire pour se nourrir 5 jours là-bas ? 2ème : A pied, nous somme à 15 minutes du Colisée. Pour faire l'essentiel des monuments inévitables à Rome, comment pensez-vous que l'on puisse se déplacer? ( carte journalière, carte pour 3 jours) ou les pieds suffissent-ils ? Et combien faut-il compter en tout ( incluant l'aller/retour pour l'aéroport :) ) 3e : Les billets d'avion de sont pas encore achetés parce que nous allons partir en avril, et les billets low cost sont assez élevés pour le moment.. Quelle est la meilleure date pour acheter des billets à bas prix, sur un site fiable ? Et quel est le tarif des frais d'émission ? :) 4e et dernière : pour faire les monuments majeurs de Rome, quel est le coût ? Y a t il des lieux gratuits ? des réductions pour les moins de 20 ans ?
Je sais que je pose beaucoup de questions, mais c'est le premier voyage que j'organise seule. Je n'aimerais donc pas avoir de mauvaises surprises et j'aimerais surtout rester dans un budget raisonnable :) !
Merci beaucoup à vous 😉
Une semaine aux Galapagos du 30 juillet au 6 août 2012 (début) English translation pending
Bonjour
ayant beaucoup utilisé les post de ce forum pour préparer mon séjour, voici en retour les principales informations sur mon séjour d'une semaine aux Galapagos
Pour info, nous avons voyagé à 3 adultes (2 parents et notre fille ainée de 28 ans, parlant bien espagnol). avion: nous avons réservé les billets Guayaquil Galapagos (Baltra) sur le site de Go voyages, avec la LAN. Le bac pour traverser de Baltra à Santa Cruz nous a couté 0,5 $ par personne, puis un bus 2 $ par personne (il nous a déposé dans la rue de l’hôtel)
iles visitées: nous avons logé une nuit à Santa Cruz puis 3 nuits à Isabella puis 3 nuits à Santa Cruz. Et nous avons fait une excursion à Plazas.logement Santa Cruz:hotel Espana (adresse trouvée dans un guide) 68 $ par nuit (pas de taxes) pour une chambre triple avec SdB privée avec eau chaude et 3$ par personne le petit déjeuner (copieux); réservation par échange de mails et versement d’acompte par western union. Hôtel bien situé dans une petite rue proche du centre mais au calme (mais travaux de construction sur l'arrière de l’hôtel pendant notre séjour, qui ne nous ont pas trop gênés car nous n'étions pas dans la chambre dans la journée). Qualité de l'accueil dépendant de la personne à la réception; réservation d'excursions via l’hôtel à prix intéressant. logement Isabella: hôtel La Gran Tortuga (trouvé sur le site "expédia") 75 $ par nuit (plus 9$ de taxes) pour une chambre triple toute neuve à l'étage, avec PdJ (copieux) inclus. Hôtel situé sur une rue en retrait de la rue principale mais à 5 min de la "plage".J1: Santa Cruz: arrivée à l’aéroport de Baltra; très longue attente pour payer la taxe et récupérer les bagages, prendre le bus, puis le bac, puis le bus (trajet de 40 min) et enfin installation à l’hôtel. Réservation des billets AR pour Isabella (25$ par personne l'aller simple) dans une boutique face au quai qui nous proposera de garder nos bagages le lendemain matin (le départ pour Isabella est à 14h). (L’hôtel ne vend pas les billets inter iles mais seulement les excursions). Visite du centre d'élevage des tortues en fin d'a-m et arrêt à la petite plage qui est à l'entrée. Ne pas rater en y allant le petit port de pêche (à côté de la petite cité artisanale toute neuve avec seulement quelques stands occupés pour l'instant) ou les pêcheurs débarquent en fin d'a-m les poissons sous l’œil (et le bec) attentif des pélicans; il y a également quelques "lobos marinos" (otaries?) et iguanes marins. Repas le soir (10$ par personne) dans une des cabanes de la rue qui est fermée à la circulation en soirée pour installer les tables au milieu. Ambiance sympa et "locale"
J2:Santa Cruz puis Isabella: le matin, excursion à las Griétas: prendre un bateau taxi au port (0,6$ par pers) puis suivre le chemin, et les panneaux. Prévoir de bonnes chaussures car le terrain est accidenté vers la fin. Jolie plage devant un hôtel, avec pélican et quelquefois "otarie" . Beaux cactus géants. Pique nique acheté à la supérette du port (mais peu de choix et 9$ pour 3 pour pain, jambon et fromage alors qu'on trouve des menus du jour pour 3$ au village!!!). Départ pour Isabella: contrôle des bagages avant de passer sur le quai; ensuite c'est très "brouillon":en fait il y a plusieurs "petits" bateaux qui partent à peu près à la même heure pour Isabella (et les départs pour l'autre ile se font également à 14h; il y a foule et il n'est pas facile de se repérer) il faut attendre notre vendeuse de tickets qui "hèle" un bateau taxi qui nous emmènera au "fibras" qui lui nous emmènera à Isabella ; surprise: il faut payer le bateau taxi (0,5$ par personne) ce qui ne nous avait pas été annoncé. Le bateau est "complet" :nous sommes une bonne vingtaine, installés sur 2 banquettes face à face ; les bagages sont "à l'abri" à l'avant du bateau et les derniers passagers sont installés à l'arrière, au vent et aux vagues. Ça bouge pas mal, c'est très bruyant et pas confortable. Pour aller aux toilettes qui sont à l'avant, il faut se signaler au "mousse" qui fait ralentir le pilote pour que cela bouge moins pendant un petit moment. 2 heures plus tard, on est contents d'arriver ... et il faut payer (par personne)1$ pour le bateau taxi pour aller du "fibras" au ponton du port, puis 5$ de taxe de port à l'arrivée sur le ponton, puis 1 $ de taxi pour aller au village (il y a un petit bout de route peu pratique quand on est chargé pour aller jusqu'au centre du village). Installation à l’hôtel, réservation de la sortie aux Tintoreras (via l’hôtel, pour 25$ par pers) , promenade sur le malecon et la plage et repas pour 8$ par pers dans une gargotte sur la rue principale. à suivre ...
J2:Santa Cruz puis Isabella: le matin, excursion à las Griétas: prendre un bateau taxi au port (0,6$ par pers) puis suivre le chemin, et les panneaux. Prévoir de bonnes chaussures car le terrain est accidenté vers la fin. Jolie plage devant un hôtel, avec pélican et quelquefois "otarie" . Beaux cactus géants. Pique nique acheté à la supérette du port (mais peu de choix et 9$ pour 3 pour pain, jambon et fromage alors qu'on trouve des menus du jour pour 3$ au village!!!). Départ pour Isabella: contrôle des bagages avant de passer sur le quai; ensuite c'est très "brouillon":en fait il y a plusieurs "petits" bateaux qui partent à peu près à la même heure pour Isabella (et les départs pour l'autre ile se font également à 14h; il y a foule et il n'est pas facile de se repérer) il faut attendre notre vendeuse de tickets qui "hèle" un bateau taxi qui nous emmènera au "fibras" qui lui nous emmènera à Isabella ; surprise: il faut payer le bateau taxi (0,5$ par personne) ce qui ne nous avait pas été annoncé. Le bateau est "complet" :nous sommes une bonne vingtaine, installés sur 2 banquettes face à face ; les bagages sont "à l'abri" à l'avant du bateau et les derniers passagers sont installés à l'arrière, au vent et aux vagues. Ça bouge pas mal, c'est très bruyant et pas confortable. Pour aller aux toilettes qui sont à l'avant, il faut se signaler au "mousse" qui fait ralentir le pilote pour que cela bouge moins pendant un petit moment. 2 heures plus tard, on est contents d'arriver ... et il faut payer (par personne)1$ pour le bateau taxi pour aller du "fibras" au ponton du port, puis 5$ de taxe de port à l'arrivée sur le ponton, puis 1 $ de taxi pour aller au village (il y a un petit bout de route peu pratique quand on est chargé pour aller jusqu'au centre du village). Installation à l’hôtel, réservation de la sortie aux Tintoreras (via l’hôtel, pour 25$ par pers) , promenade sur le malecon et la plage et repas pour 8$ par pers dans une gargotte sur la rue principale. à suivre ...
Excédant de bagage chez Air France pour un vol vers Alger English translation pending
bonjour,
j'ai un vol Orly-ALger escale Marseille ... et j'ai droit a 23 Kg en soute ... mais mon bagage pese 25 kg et klk ... est ce que Airfrance est stricte sur le poid, ou pour 2 kg elle peut fermé les yeux
merci de me répondre ???
j'ai un vol Orly-ALger escale Marseille ... et j'ai droit a 23 Kg en soute ... mais mon bagage pese 25 kg et klk ... est ce que Airfrance est stricte sur le poid, ou pour 2 kg elle peut fermé les yeux
merci de me répondre ???
C'est quoi le vrai risque au juste? English translation pending
Bonjour a tous 🙂,
Je suis en vadrouille sur le continent americain entre l'Alaska et l'Argentine par la terre et l'eau. J'arrive bientot dans les pays reputes "chauds" a savoir le Mexique, l'Amerique Centrale et l'Amerique du Sud. Comme j'ai un peu de temps a perdre, qu'internet est gratuit, je me mets a parcourir les differentes discussions concernant les arnaques dans les pays que je vais traverser.
Je lis, je lis et j'ai l'impression d'entendre la meme chanson du genre "On a eu beaucoup de chance de s'en sortir ou alors de s'en tirer qu'avec 100 pesos..." ou alors "On a paye 100 euros de plus que les autres, cette nana est une arnaqueuse..." ou encore "Le gars, il m'a pique mon ordi, mon Iphone, mon appareil reflex pendant que je papotai dans le bus...". Franchement, ca me fait sourire. Je ne me reconnais pas, je vais finir pas me sentir superieur, donc devenir un con et je n'ai pas envie de devenir plus con que je ne le suis deja.
Je voyage plutot petit budget, ce qu'on appelle souvent "routard", a savoir : camping, auberge, epicerie, bus, peu d'activites... Je n'ai pas vu un "routard" poster une arnaque. On parle de taxi (certes plus abordables que chez nous), de balade a cheval, d'argent depose a l'hotel... Est-ce que les routards ne se font pas arnaquer ? Ou est-ce qu'ils ne postent pas ? Pourquoi ? Parce qu'ils trouvent ca derisoire ? Inutile ?
Est-ce que c'est ca qui sert a definir qu'un pays est dangereux ? Des arnaques ou on ne perd du matos ? Ou on perd ce qu'on gagne en quelques jours ? Et dangereux pour quoi ? Ca veut dire quoi "ca craint" ? Ca me fait penser a "c'est cher". Ca ne veut rien dire. Franchement, si on t'a vole ta carte de credit ou ton smartphone, est-ce que cela fait un pays dangereux ? Au pire, t'auras perdu quoi ? 20 euros, 100 euros, 300 euros ? T'en a claque 800 rien pour le billet d'avion. Franchement, ca fait mal car on n'a pas utilise son argent pour t'envoyer en l'air mais tu ne te fais pas depouille tous les jours non plus. Et, avec du recul, vous ne trouvez pas ca malsain d'aller se ballader avec les derniers appareils electroniques dans des pays ou les gens galerent pour vivre ? C'est sur t'auras pas les plus belles photos mais tu vas sans doute finir par les oublier quelquepart au fond de ton disque externe 800 000 Go. Je suis fan des gadgets electroniques. J'ai un PC et meme un Iphone et j'ai une erection en pensant a l'Ipad. Mais ils sont bien mieux a la maison ou chez des copains.
Je prevois de voyager dans ces pays avec un petit sac de 25 L qui pesera dans les 4 kg (ben ouais il y a un hamac, une moustiquaire et une bache et ca pese...), 6 ou 7 avec de l'eau et de la bouffe. De ce fait, je pourrai toujours l'avoir sur moi, sans que cela me fatigue. Avec un seul change, mes fringues sont souvent sales et je ne sens pas toujours la rose. Je n'imagine pas ce que cela va etre dans les regions tropicales. Il va falloir ouvrir les fenetres mon pote, ca va secouer ! 😉 J'ai souvent une bonne barbe mais j'aurai toujours une tete de blanc, un gringo, assimile americain ou europeen frique. Le seul appareil electro de valeur est mon APN et encore c'est un compact. J'ai une carte de credit mais je fais tout en cash. Est-ce que je vais etre sujet a la convoitise ? Est-ce que voyager leger me rendra moins vulnerable ? Je ne sais pas, j'en ai l'impression mais je ne crois pas que j'en serai exempt.
Me faire depouiller, je m'en fous. T'as une arme, tu veux mon argent ? Vas-y, fais toi plaisir. Regarde moi me pisser dessus devant ton gros revolver qui marque la peau de ma tampe. Il n'y a rien dans mon sac. A tout peter, il y aura 100 euros de valeur mais sur des objets que j'ai depuis un bail et qui ont ete largement rentabilises. Pour la carte, je ferai opposition. Pour le passeport, j'irai a l'ambassade. Pour le cash, je penserai a mes deux paires de chaussures qui m'ont coute un bras et une couille et qui sont restees chez moi car elles me font mal aux pieds et que je n'arrive pas a revendre car je chausse du 48.
Ce qui me fait flipper, c'est qu'on me vole ma vie. J'en ai pas fini avec celle-la. Mon voyage me rend heureux et m'a redonne le gout de la vie. Elle a de la valeur pour moi. Alors, ne peut-on pas mesurer la dangerosite d'un pays par le nombre de personnes qui ont perdu la vie ? Je ne veux pas dire que les pays sont "bisounours et teletubbies vont au carnaval" mais je voudrais savoir ce que je risque vraiment, ou plutot que j'arrive a me faire une idee du risque que je prends a aller dans ces pays. Est-ce que le risque de perdre la vie est 100 fois plus importants qu'en France ?
J'ai 25 ans, je ne suis pas encore un voyageur aguerri. Avant de me lancer dans ce grand voyage, j'ai fait mes classes au Maroc, en Ecosse et en Crete, pour les plus importants. On est loin du Guatemala ou du Perou. Je veux apprendre des gens et du monde.
Voila, je reprends la route demain pour le parc Yosemite en Californie, donc je ne repondrai pas forcement tout de suite, si certains d'entre vous ont envie de reagir a ce message. J'espere que tout ca parle a quelqu'un. Je veux visiter ces pays sereinement, en restant vigilant, en respectant les regles de securite conseillees par bon nombre de voyageurs, mais je ne veux pas devenir parano. Je veux avoir confiance en les gens avant de les voir comme des predateurs. Les plus beaux moments depuis le debut de mon voyage ont ete les rencontres et je ne veux pas que cela s'arrete. Je ne veux pas dire non a tout bout de champ des qu'on m'invite a entrer dans sa maison ou prendre le the.
Si vous pensez que ce messages ne s'adressent qu'aux jeunes plein de reves dans la tete, alors c'est que je n'ai pas su m'exprimer. Si vous pensez que je vais dans le mur, merci de me prevenir ! J'ai les fesses stressees en ce moment...
Bonne continuation !
Je suis en vadrouille sur le continent americain entre l'Alaska et l'Argentine par la terre et l'eau. J'arrive bientot dans les pays reputes "chauds" a savoir le Mexique, l'Amerique Centrale et l'Amerique du Sud. Comme j'ai un peu de temps a perdre, qu'internet est gratuit, je me mets a parcourir les differentes discussions concernant les arnaques dans les pays que je vais traverser.
Je lis, je lis et j'ai l'impression d'entendre la meme chanson du genre "On a eu beaucoup de chance de s'en sortir ou alors de s'en tirer qu'avec 100 pesos..." ou alors "On a paye 100 euros de plus que les autres, cette nana est une arnaqueuse..." ou encore "Le gars, il m'a pique mon ordi, mon Iphone, mon appareil reflex pendant que je papotai dans le bus...". Franchement, ca me fait sourire. Je ne me reconnais pas, je vais finir pas me sentir superieur, donc devenir un con et je n'ai pas envie de devenir plus con que je ne le suis deja.
Je voyage plutot petit budget, ce qu'on appelle souvent "routard", a savoir : camping, auberge, epicerie, bus, peu d'activites... Je n'ai pas vu un "routard" poster une arnaque. On parle de taxi (certes plus abordables que chez nous), de balade a cheval, d'argent depose a l'hotel... Est-ce que les routards ne se font pas arnaquer ? Ou est-ce qu'ils ne postent pas ? Pourquoi ? Parce qu'ils trouvent ca derisoire ? Inutile ?
Est-ce que c'est ca qui sert a definir qu'un pays est dangereux ? Des arnaques ou on ne perd du matos ? Ou on perd ce qu'on gagne en quelques jours ? Et dangereux pour quoi ? Ca veut dire quoi "ca craint" ? Ca me fait penser a "c'est cher". Ca ne veut rien dire. Franchement, si on t'a vole ta carte de credit ou ton smartphone, est-ce que cela fait un pays dangereux ? Au pire, t'auras perdu quoi ? 20 euros, 100 euros, 300 euros ? T'en a claque 800 rien pour le billet d'avion. Franchement, ca fait mal car on n'a pas utilise son argent pour t'envoyer en l'air mais tu ne te fais pas depouille tous les jours non plus. Et, avec du recul, vous ne trouvez pas ca malsain d'aller se ballader avec les derniers appareils electroniques dans des pays ou les gens galerent pour vivre ? C'est sur t'auras pas les plus belles photos mais tu vas sans doute finir par les oublier quelquepart au fond de ton disque externe 800 000 Go. Je suis fan des gadgets electroniques. J'ai un PC et meme un Iphone et j'ai une erection en pensant a l'Ipad. Mais ils sont bien mieux a la maison ou chez des copains.
Je prevois de voyager dans ces pays avec un petit sac de 25 L qui pesera dans les 4 kg (ben ouais il y a un hamac, une moustiquaire et une bache et ca pese...), 6 ou 7 avec de l'eau et de la bouffe. De ce fait, je pourrai toujours l'avoir sur moi, sans que cela me fatigue. Avec un seul change, mes fringues sont souvent sales et je ne sens pas toujours la rose. Je n'imagine pas ce que cela va etre dans les regions tropicales. Il va falloir ouvrir les fenetres mon pote, ca va secouer ! 😉 J'ai souvent une bonne barbe mais j'aurai toujours une tete de blanc, un gringo, assimile americain ou europeen frique. Le seul appareil electro de valeur est mon APN et encore c'est un compact. J'ai une carte de credit mais je fais tout en cash. Est-ce que je vais etre sujet a la convoitise ? Est-ce que voyager leger me rendra moins vulnerable ? Je ne sais pas, j'en ai l'impression mais je ne crois pas que j'en serai exempt.
Me faire depouiller, je m'en fous. T'as une arme, tu veux mon argent ? Vas-y, fais toi plaisir. Regarde moi me pisser dessus devant ton gros revolver qui marque la peau de ma tampe. Il n'y a rien dans mon sac. A tout peter, il y aura 100 euros de valeur mais sur des objets que j'ai depuis un bail et qui ont ete largement rentabilises. Pour la carte, je ferai opposition. Pour le passeport, j'irai a l'ambassade. Pour le cash, je penserai a mes deux paires de chaussures qui m'ont coute un bras et une couille et qui sont restees chez moi car elles me font mal aux pieds et que je n'arrive pas a revendre car je chausse du 48.
Ce qui me fait flipper, c'est qu'on me vole ma vie. J'en ai pas fini avec celle-la. Mon voyage me rend heureux et m'a redonne le gout de la vie. Elle a de la valeur pour moi. Alors, ne peut-on pas mesurer la dangerosite d'un pays par le nombre de personnes qui ont perdu la vie ? Je ne veux pas dire que les pays sont "bisounours et teletubbies vont au carnaval" mais je voudrais savoir ce que je risque vraiment, ou plutot que j'arrive a me faire une idee du risque que je prends a aller dans ces pays. Est-ce que le risque de perdre la vie est 100 fois plus importants qu'en France ?
J'ai 25 ans, je ne suis pas encore un voyageur aguerri. Avant de me lancer dans ce grand voyage, j'ai fait mes classes au Maroc, en Ecosse et en Crete, pour les plus importants. On est loin du Guatemala ou du Perou. Je veux apprendre des gens et du monde.
Voila, je reprends la route demain pour le parc Yosemite en Californie, donc je ne repondrai pas forcement tout de suite, si certains d'entre vous ont envie de reagir a ce message. J'espere que tout ca parle a quelqu'un. Je veux visiter ces pays sereinement, en restant vigilant, en respectant les regles de securite conseillees par bon nombre de voyageurs, mais je ne veux pas devenir parano. Je veux avoir confiance en les gens avant de les voir comme des predateurs. Les plus beaux moments depuis le debut de mon voyage ont ete les rencontres et je ne veux pas que cela s'arrete. Je ne veux pas dire non a tout bout de champ des qu'on m'invite a entrer dans sa maison ou prendre le the.
Si vous pensez que ce messages ne s'adressent qu'aux jeunes plein de reves dans la tete, alors c'est que je n'ai pas su m'exprimer. Si vous pensez que je vais dans le mur, merci de me prevenir ! J'ai les fesses stressees en ce moment...
Bonne continuation !
Quel est votre top 5 dans les îles grecques? English translation pending
Bonjour, plusieurs personnes désirent et avec raison, faire un voyage dans les cyclades. Il semble que chaque iles a ses propres caracteristiques. J'aimerais que vous me donniez votre top 5 dans les iles grecques, avec une tres courte description de ce qui la caractérise et finalement, quoi voir si on y était que 24 heures.
Au plaisir de vous lire
Merci de se preter a ce petit jeu.
Au plaisir de vous lire
Merci de se preter a ce petit jeu.
Croisière sur le Costa Deliziosa en octobre English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Voilà, je pars pour ma 1ère croisière en couple sur le costa deliziosa en octobre 2012, dans peu de temps donc...
Je suis à la recherche de renseignements riches de vos expériences respectives, afin que ma 1ère croisière se passe bien et qu'elle m'ouvre les portes sur plein d'autres par la suite 😉
J'ai réservé une cabine "garantie", j'ai reçu mon carnet de voyage...
Ma 1ère question est : peut -on encore espérer être surclassé jusqu'à la dernière minute ? ou bien à partir du moment ou j'ai mon carnet de voyage ma cabine est attribuée définitivement ?
Mon autre question est : que pouvez vous me dire de ce bâteau qu'il vous semble important de savoir... ou que vous auriez après coup aimé savoir avant de partir... ?
Merci beaucoup pour vos réponses et vos expériences sur ce bâteau 🙂
Voilà, je pars pour ma 1ère croisière en couple sur le costa deliziosa en octobre 2012, dans peu de temps donc...
Je suis à la recherche de renseignements riches de vos expériences respectives, afin que ma 1ère croisière se passe bien et qu'elle m'ouvre les portes sur plein d'autres par la suite 😉
J'ai réservé une cabine "garantie", j'ai reçu mon carnet de voyage...
Ma 1ère question est : peut -on encore espérer être surclassé jusqu'à la dernière minute ? ou bien à partir du moment ou j'ai mon carnet de voyage ma cabine est attribuée définitivement ?
Mon autre question est : que pouvez vous me dire de ce bâteau qu'il vous semble important de savoir... ou que vous auriez après coup aimé savoir avant de partir... ?
Merci beaucoup pour vos réponses et vos expériences sur ce bâteau 🙂
Voyage à Saint-Pétersbourg, guide, métro...? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite savoir s'il y a des précautions particuliére à prendre car nous allons à Saint Petersbourg du 2 au 5 Mai 2013 et comme je ne connais pas la Russie , il y a peut être des choses à savoir avant.
Par exemple combien côute un guide, peut on facilement retirer dans les distributeurs de billets ou faut il venir avec des roubles et combien pour 4 jours, pour le métro est ce facile de se repérer car l'alphabet et l'écriture différent je crois
- Pour info Nous avons réservé le artHotel Trezzini 4*, quelqu'un connait il ?
Pour les visas est ce contraignant et long à avoir?
Voila qq questions pour commencer.😏
Merci
Conseils pour trek au Lakakh English translation pending
Informations et petits conseils pour faire un trek au Ladakh
Pas de conseils pour le choix d’une agence, il y en a des dizaines, et toutes je pense ont des avantages et des inconvénients. A voir sur place en fonction des besoins (guide, jeep, chevaux, cuisinier, tente, etc). Choisir votre trek : région, durée totale, altitude à ne pas dépasser Nous avions choisi un trek considéré comme très facile, le Sham trek, de Phyang à Khalatse, sur neuf jours, avec une altitude maxi à 4000 m. Nous étions trois, deux femmes et un homme entre 60 et 65 ans, entrainés à la marche en montagne. Pour ma part, c’était mon cinquième séjour au Ladakh mais le 1er trek. Pas d’avion Delhi-Leh pour arriver et éviter un trop brusque changement d’altitude. Nous sommes montés tranquillement par Chandigarh (Delhi-Chandigarh en train le matin), puis taxi pour monter en direction de Manali et passer une nuit à Naggar dans une guest-house amie que je recommande souvent : Alliance Guest-House, puis deux nuits à Manali pour visiter et attendre que le col du Rothang soit rouvert à la circulation. Ce col à presque 4000 m est le pire de la région à passer car il y a des éboulis quasiment chaque fois qu’il pleut et il faut des heures pour dégager la route. Nous avons mis douze heures pour passer le col et nous sommes restés la journée autour de 3600 mètres en prenant des granules de Coca en homéopathie et Doliprane. Nous avons passé une nuit à Keylong car le camp de Sarchu (4600 m) était trop loin et cela nous a évité une nuit à plus de 4000 m. Arrivés à Leh le lendemain, fatigués mais déjà avec une bonne adaptation à l’altitude que avons continuée en visitant tranquillement la vallée de Leh sur trois jours. Le premier jour de trek a été très court, 3 heures pour voir notre adaptation et notre vitesse de marche, plutôt bonne. Nous avons toujours fait peu d’heures de marche, 5 h maximum même si sur notre topo il était indiqué 6 ou 7 h car nous marchions bien en général. Et les horaires des agences sont plutôt « larges » en prévoyant la fatigue des marcheurs en altitude. Ne jamais forcer dans les montées, même si on marche très très lentement, on arrive toujours au sommet !
Côté pharmacie : Le matin à jeun une gélule de probiotiques pour la flore intestinale. Pour l’altitude : des granules homéopathiques de Coca en 5 CH (ou 7 ou 9) à renouveler autant de fois que nécessaire dans la journée (toutes les 2 ou 3 heures, tant que le mal de tête se fait sentir). Et boire de l’eau. Mieux vaut respirer profondément et souvent pour s'hyper oxygéner, sans pour autant se faire tourner la tête.
Si maux de tête persistants : Doliprane ou autre médicament similaire et surtout BOIRE de l’eau dès qu’on sent le mal de tête. Saignements de nez possibles : prévoir des mèches et faire le point de compression Pour les courbatures éventuelles : Arnica en granules homéo, pommade décontractante. Mais le mieux est de s’entraîner avant pour les éviter ! Et boire de l’eau (ça va ? le message est bien passé ?) De la vitamine C ne fait pas de mal tous les matins au petit déjeuner. Prévoir des pansements pour les ampoules aux pieds, même si on a des chaussures qu’on connait bien. Si problème d’hémorroïdes, supprimer le poivre et les épices, prévoir de la pommade. Il est évident qu’il y a certaines précautions à prendre si on veut rester en forme : ne pas fumer et éviter les bières fraîches à l’arrivée ! et oui, l’alcool est difficilement compatible avec l’altitude. Certains jeunes rencontrés au cours du trek ont dû terminer en voiture… ou même à l’hôpital de Leh (la Kingsfisher à 4000 c'est redoutable !) Crème solaire obligatoire ainsi que lunettes et chapeau. Nous logions sous tente, salle de bains en plein air : le ruisseau d’à côté ou le tuyau d’eau et un baquet. Notre paréo a été d’un grand secours souvent comme « rideau » accroché aux branches ! Les WC ladakhi sont terribles pour nous, juste un trou où il faut savoir viser juste. Souvent odorants et pleins de mouches, ce qui fait que la nature est préférable ! Avec tout ça, vous apprécierez les paysages ! Et si j'ai oublié quelque chose, nombreux seront ceux qui complèteront !
Pas de conseils pour le choix d’une agence, il y en a des dizaines, et toutes je pense ont des avantages et des inconvénients. A voir sur place en fonction des besoins (guide, jeep, chevaux, cuisinier, tente, etc). Choisir votre trek : région, durée totale, altitude à ne pas dépasser Nous avions choisi un trek considéré comme très facile, le Sham trek, de Phyang à Khalatse, sur neuf jours, avec une altitude maxi à 4000 m. Nous étions trois, deux femmes et un homme entre 60 et 65 ans, entrainés à la marche en montagne. Pour ma part, c’était mon cinquième séjour au Ladakh mais le 1er trek. Pas d’avion Delhi-Leh pour arriver et éviter un trop brusque changement d’altitude. Nous sommes montés tranquillement par Chandigarh (Delhi-Chandigarh en train le matin), puis taxi pour monter en direction de Manali et passer une nuit à Naggar dans une guest-house amie que je recommande souvent : Alliance Guest-House, puis deux nuits à Manali pour visiter et attendre que le col du Rothang soit rouvert à la circulation. Ce col à presque 4000 m est le pire de la région à passer car il y a des éboulis quasiment chaque fois qu’il pleut et il faut des heures pour dégager la route. Nous avons mis douze heures pour passer le col et nous sommes restés la journée autour de 3600 mètres en prenant des granules de Coca en homéopathie et Doliprane. Nous avons passé une nuit à Keylong car le camp de Sarchu (4600 m) était trop loin et cela nous a évité une nuit à plus de 4000 m. Arrivés à Leh le lendemain, fatigués mais déjà avec une bonne adaptation à l’altitude que avons continuée en visitant tranquillement la vallée de Leh sur trois jours. Le premier jour de trek a été très court, 3 heures pour voir notre adaptation et notre vitesse de marche, plutôt bonne. Nous avons toujours fait peu d’heures de marche, 5 h maximum même si sur notre topo il était indiqué 6 ou 7 h car nous marchions bien en général. Et les horaires des agences sont plutôt « larges » en prévoyant la fatigue des marcheurs en altitude. Ne jamais forcer dans les montées, même si on marche très très lentement, on arrive toujours au sommet !
Côté pharmacie : Le matin à jeun une gélule de probiotiques pour la flore intestinale. Pour l’altitude : des granules homéopathiques de Coca en 5 CH (ou 7 ou 9) à renouveler autant de fois que nécessaire dans la journée (toutes les 2 ou 3 heures, tant que le mal de tête se fait sentir). Et boire de l’eau. Mieux vaut respirer profondément et souvent pour s'hyper oxygéner, sans pour autant se faire tourner la tête.
Si maux de tête persistants : Doliprane ou autre médicament similaire et surtout BOIRE de l’eau dès qu’on sent le mal de tête. Saignements de nez possibles : prévoir des mèches et faire le point de compression Pour les courbatures éventuelles : Arnica en granules homéo, pommade décontractante. Mais le mieux est de s’entraîner avant pour les éviter ! Et boire de l’eau (ça va ? le message est bien passé ?) De la vitamine C ne fait pas de mal tous les matins au petit déjeuner. Prévoir des pansements pour les ampoules aux pieds, même si on a des chaussures qu’on connait bien. Si problème d’hémorroïdes, supprimer le poivre et les épices, prévoir de la pommade. Il est évident qu’il y a certaines précautions à prendre si on veut rester en forme : ne pas fumer et éviter les bières fraîches à l’arrivée ! et oui, l’alcool est difficilement compatible avec l’altitude. Certains jeunes rencontrés au cours du trek ont dû terminer en voiture… ou même à l’hôpital de Leh (la Kingsfisher à 4000 c'est redoutable !) Crème solaire obligatoire ainsi que lunettes et chapeau. Nous logions sous tente, salle de bains en plein air : le ruisseau d’à côté ou le tuyau d’eau et un baquet. Notre paréo a été d’un grand secours souvent comme « rideau » accroché aux branches ! Les WC ladakhi sont terribles pour nous, juste un trou où il faut savoir viser juste. Souvent odorants et pleins de mouches, ce qui fait que la nature est préférable ! Avec tout ça, vous apprécierez les paysages ! Et si j'ai oublié quelque chose, nombreux seront ceux qui complèteront !
Long voyage en Inde, courte préparation English translation pending
Bonjour
Je pars très prochainement en inde, étant expert de la dernière minute j'ai quelque petit problème.
Lundi ou mardi ma demande de visa 1 an sera déposé, j'ignore la durée exacte de mon voyage mais je veux pas être pressé.
Pas de trajet prévu, préfère vivre au jour le jour mais voila j'ai appris qu'on ne peut rester dans le pays plus de 90 jours de suite et qu'il faut passé 2 mois hors du territoire pour revenir.
Je m'attendais pas à ça, donc avec le visa 1 an on fait au mieu 8 mois en inde en un an.
Au début je voulais absolument commencer par le nord (? ...je sais pas) et aux files des discussions lues ici je me suis plutôt orienté vers le sud pour commencé, n'avais pas pensé qu'il pouvait faire froid en inde. :p
Pour l'instan je compte atterrire à chennai
Il faut donc visité un/des pays frontalité, budget limité temps illimité, vaut mieu évité l'avion.
Le probleme c'est les 2 mois, il faut un visa pour rester plus d'un mois dans un pays donc si je veut pas m'embeté avec ça (qui serait l'ideal) il faut en visiter plusieurs avant de pouvoir revenir en inde.
Ce qui etait un voyage en inde devien un voyage de l'asie du sud, c'est pas l'idée de départ mais pourquoi pas.
alors ou aller?
Je sais pas encore, se sera par une chaude période pour aller au nord, si je n'ai pas d'idée d'ici là, sans doute traversé le Myanmar et rendre visite à un ami en Thaïlande.
La question c'est avec quoi partir, adepte des grandes marche avec mon sac de voyage, vaut mieu qu'il soit léger.
lors de mon précédent voyage (6 ou7 mois Thaïlande/laos) j'étais chargé inutilement et le sac à un système air zone au dos qui fait que le poids du sac est bien en arreiere, pas confortable, je crois qu'il va être changé.
J'ai des vues sur le lowepro fastpack 350 un peu trop petit mais j'ai pas encore trouve plus gros dans le genre.
Je n'avais pas de sac de couchage, que ce soit dans les trains ou dans des petits coins du lao et Thaïlande, il y avait toujours des draps propres et je dors souvent au moins chere, l'indispensable sac de couchage est-il toujours d'actualité en inde?
cette fois-ci je pars avec un poids de 3.5 kg de base, reflex et mini Pc portable, j'ai conscience de la gene et ça m'embête un peu mais bon, donc pour compensé j'aimerais le minimum vital à côté.
je m'étais fait une petite liste qui a été raccourci quand j'ai réalisé qu'il faudra que mon sac passe en cabine, pas de couteau, coupe ongle, pelle chinoise etc. : p.
Mini-trousse de toilette, une petite serviette, mini-trousse de secours(je sais pas quoi y mettre, ça ne me sert jamais), petite lampe, une boussole, le lonely, une paire de chaussures (m'embête grandement (faut nettoyé les chaussettes) ça prend de la place vu que je suis toujours en tong) et peu voire pas de vêtement vu que je ferai quelque achat sur place, après je vois plus quoi prendre, vous voyez un gros manque?
j'hésite un peu sur un petit système Gps ce qui me faciliterait la tache en évitant tout plein de carte mais je dois mal chercher car tous ceux qui me plaisent c'est pour l'Europe.
des connaisseurs?
oups petit pavé je m'arrete la :p
conseil et remarque feront plaisir
merci d'avoir lue🙂
Bus touristique pour faire le tour de Rome English translation pending
Bonjour
Nous serons à Rome à peine 48 heures fin octobre. Avec un si petit séjour et pour maximiser les visites, nous envisageons de prendre un bus touristique qui nous fera faire le tour des principales attractions de Rome. Il y a plusieurs compagnies qui font ce genre de visites. Je suis allée voir sur Trip Advisor les commentaires sur 110 Open (autobus rouges) qui ne semblent pas vraiment élogieux sur la qualité et le service.
Connaissez vous d'autres compagnies ou avez vous utilisé les services de 110 Open ?
Avez vous d'autres solutions pour voir Rome aux max en une journée et demie?
Notre hôtel est à deux pas de la gare.
Route Mexico - Taxco: sécurité? English translation pending
Bonjour les amis voyageurs, je pars en décembre pour le mexique, et ne cesse de lire sur les forums tout un tas de choses inquiétantes concernant la sécurité. Nous arrivons vers 19h à Mexico, et comptions partir directement à taxco avec une voiture de location. Est ce que cela vous semble complètement fou? Est ce que la route entre les deux villes est suffisemment sécurisée? Je vous remercie d'avance pour le partage de vos réponses et experiences.
Avis sur parcours de cinq jours de randonnée dans les monts Lozère-Cévennes-Causse Méjean English translation pending
Bonsoir,
afin de parfaire mon expérience dans les randonnées en autonomie en solitaire avec bivouac, je souhaite découvrir la belle région des Cévennes pour le prochain pont de la Toussaint. Je cherchais un terrain plutôt "facile", sans trop de dénivelé mais de quoi faire quand même, des paysages variés, sauvages, et sans être trop écarté de la civilisation. Bref pour ne pas prendre trop de risques.
L'idée générale est de me rendre en TEC jusqu'au Bleymard, de démarrer de là au pied des Monts Lozère (sommet de finiels), de longer un tout petit peu les sources du tarn, passer à Pont-de-Montvert, filer à Florac à travers le chemin de Stevenson (GR70), monter sur le Causse Méjean, longer les crêtes Est pour ensuite prendre la direction de l'Est, du mont Aigoual avant de descendre à St jean du gard.
J'ai tracé un itinéraire pour ces 5 jours sur openrunner. Le voici: Etape 1 : Le Bleymard - Le pont de montvert (un peu avant, sur un replat près du tarn) - 22Km D+650 http://www.openrunner.com/index.php?id=1990131
Etape 2: Le Pont de montvert - Bedoues (bivouac sur un plat en sommet à l'écart de la ville) - 28Km D+720 http://www.openrunner.com/index.php?id=1990202
Etape 3: Bedoues - Sud Est du causse méjean près du col de perjuret - 27Km D+770 http://www.openrunner.com/index.php?id=1990219
Etape 4: Causse Mejean - au nord de Valleraugue sur le Gr67 - 25Km D+690 http://www.openrunner.com/index.php?id=1990225
Etape 5: Valleraugue sur le GR67 - St Jean du Gard - 24Km D+470 http://www.openrunner.com/index.php?id=1990255
Le kilométrage, réaliste en belle saison, me semble conséquent pour une fin octobre-début novembre, avec tout au plus 10 heures de luminosité. Je suis très sportif, ait l'habitude de marcher vite, j'ai ainsi comme "référence" 25Km et D+1200 pour 8 heures de marche dans le Vercors avec un climat venteux et frais (10°C) soit à peu près les conditions qu'on pourrait avoir en Automne. ainsi qu'un portage équivalent.
La grosse question que je me pose, c'est surtout les difficultés potentielles de terrain que je ne connais pas à l'heure actuelle, sachant qu'à priori, ce sont des sentiers bien aménagés ou des pistes forestières en grande partie, ce qui autorise la marche rapide... il y a aussi de la route et je comptais sur ce point pour avancer en "auto-stop" sur les grandes portions....
Quant aux risques d'épisode cévenol, il est pris en compte en tout conscience, si cela doit arriver, eh bien demi-tour tout simplement 😄.
Merci pour vos éclairages sur les terrains rencontrés, sur la faisabilité du parcours, qui bien sur peut être ajusté..
J'ai hâte d'y être, surtout en ayant lu quelques uns des récits qui trainent par ici. Le causse méjean me fait rêver 😏
afin de parfaire mon expérience dans les randonnées en autonomie en solitaire avec bivouac, je souhaite découvrir la belle région des Cévennes pour le prochain pont de la Toussaint. Je cherchais un terrain plutôt "facile", sans trop de dénivelé mais de quoi faire quand même, des paysages variés, sauvages, et sans être trop écarté de la civilisation. Bref pour ne pas prendre trop de risques.
L'idée générale est de me rendre en TEC jusqu'au Bleymard, de démarrer de là au pied des Monts Lozère (sommet de finiels), de longer un tout petit peu les sources du tarn, passer à Pont-de-Montvert, filer à Florac à travers le chemin de Stevenson (GR70), monter sur le Causse Méjean, longer les crêtes Est pour ensuite prendre la direction de l'Est, du mont Aigoual avant de descendre à St jean du gard.
J'ai tracé un itinéraire pour ces 5 jours sur openrunner. Le voici: Etape 1 : Le Bleymard - Le pont de montvert (un peu avant, sur un replat près du tarn) - 22Km D+650 http://www.openrunner.com/index.php?id=1990131
Etape 2: Le Pont de montvert - Bedoues (bivouac sur un plat en sommet à l'écart de la ville) - 28Km D+720 http://www.openrunner.com/index.php?id=1990202
Etape 3: Bedoues - Sud Est du causse méjean près du col de perjuret - 27Km D+770 http://www.openrunner.com/index.php?id=1990219
Etape 4: Causse Mejean - au nord de Valleraugue sur le Gr67 - 25Km D+690 http://www.openrunner.com/index.php?id=1990225
Etape 5: Valleraugue sur le GR67 - St Jean du Gard - 24Km D+470 http://www.openrunner.com/index.php?id=1990255
Le kilométrage, réaliste en belle saison, me semble conséquent pour une fin octobre-début novembre, avec tout au plus 10 heures de luminosité. Je suis très sportif, ait l'habitude de marcher vite, j'ai ainsi comme "référence" 25Km et D+1200 pour 8 heures de marche dans le Vercors avec un climat venteux et frais (10°C) soit à peu près les conditions qu'on pourrait avoir en Automne. ainsi qu'un portage équivalent.
La grosse question que je me pose, c'est surtout les difficultés potentielles de terrain que je ne connais pas à l'heure actuelle, sachant qu'à priori, ce sont des sentiers bien aménagés ou des pistes forestières en grande partie, ce qui autorise la marche rapide... il y a aussi de la route et je comptais sur ce point pour avancer en "auto-stop" sur les grandes portions....
Quant aux risques d'épisode cévenol, il est pris en compte en tout conscience, si cela doit arriver, eh bien demi-tour tout simplement 😄.
Merci pour vos éclairages sur les terrains rencontrés, sur la faisabilité du parcours, qui bien sur peut être ajusté..
J'ai hâte d'y être, surtout en ayant lu quelques uns des récits qui trainent par ici. Le causse méjean me fait rêver 😏
Mon programme de dix jours à New York en novembre English translation pending
Bonjour à tous,
Après un certain nombre de lectures ici et là (Merci pour ton blog Vazyvite !), j'ai déterminé un petit programme pour mes 10 jours à New York en Novembre. Je n'ai compté que les journées pleines, la première après-midi sera sûrement une petite balade au hasard nous menant vers Times Square puisque ce sera la première fois à New York pour mon mari, autant aller au coeur de Manhattan et de son agitation ! 😉 Lever de soleil à 6h40, coucher à 16h40, courtes journées 😉 Nous logeons au Park South Hotel dans la 28th st. (Vazyvite, encore toi, j'ai vu que tu y étais allé, certes il y a 4 ans, mais il est bien l'hôtel ? Merci). Vous constaterez l'absence totale de musées... c'est pas vraiment notre truc, maintenant en cas de grosses pluies, ce n'est absolument pas exclu ! Rien n'est vraiment figé (les jours sont interchangeables, les matinées et AM aussi...) sauf le J4 puisque la visite du Memorial 9/11 est réservée. Evidemment tout dépendra aussi de la météo... mais enfin si vous pouviez me donner quelques avis cependant, si c'est parfois trop chargé... Certains jours pourront paraître un peu légers mais nous ne voulons pas trop courir et surtout je n'ai pas précisé les pauses magasins qui ne manqueront pas ! 😛 En plus je prends beaucoup de photos et parfois je reste longtemps devant un endroit pour avoir celle que je veux 😎 Bref à vos claviers, tous les avis sont bienvenus !
Jour 1 - Vendredi 9 Novembre
Matinée : Nous profiterons du jetlag pour faire Statue de la liberté et Ellis Island par le premier ferry de 8h30.
AM : Quartier de Wall street -> New York Stock Exchange Trinity Church Federal Reserve Bank (Visite ?) Bowling Green et son Taureau furieux St Paul's Chapel Hall Bank of NY (NYC Police Museum ?)
Jour 2 - Samedi 10 Novembre
Matinée : Itinéraire dans West Village et Greenwich Village.
AM : High Line + itinéraire dans Four Squares (Union Square, Gramercy square, Madison square, Stuyvesant square)
Jour 3 - Dimanche 11 Novembre
Montée au Top Of The Rock le matin si le temps le permet et si pas trop de monde vu que nous sommes Dimanche. Times Square et alentours : Theater District Bryant Park NY Public Library Grand Central Terminal Hotel Waldorf Astoria Chrysler Building
Jour 4 - Lundi 12 Novembre
Matinée : Little Italy Chinatown Quartier City Hall, cour suprême, Woolworth Building
AM : 14h -> Memorial 9/11 (Century 21 ?) South Street Seaport
Jour 5 - Mardi 13 Novembre
Matinée : Montée ESB ? (J'hésite encore, la queue pffff.... Et puis j'ai déjà testé le Top of The Rock et j'ai trouvé ça très bien, alors à voir !) Flatiron district Remontée 5th avenue vers Central Park St Patrick's Cathedral
AM : Central Park South, retour par 5th avenue / Upper East Side (Montée ESB by night ?)
Jour 6 - Mercredi 14 Novembre
Matinée : Tribeca, Noho, Nolita, East Village
AM : Itinéraire dans SOHO. Si temps : remontée vers Chelsea et itinéraire dans le quartier.
Jour 7 - Jeudi 15 Novembre
Matinée : Harlem -> Itinéraire dans le quartier Marcus Garvey Park (Malcolm X ave. , 125th street, Apollo Theater) Morningside Heights / Columbia University
AM : Central Park North, Jackie Kennedy Reservoir. Itinéraire dans Upper West Side.
Jour 8 - Vendredi 16 Novembre
Descente au sud de Manhattan en métro puis remontée de Broadway à pieds jusqu'..... où on pourra 😉
Jour 9 - Samedi 17 Novembre
Journée Brooklyn : Park Slope, Prospect Park, Dumbo, Brooklyn Heights (+ Brooklyn Heights promenade), Brooklyn Bridge.
Jour 10 - Dimanche 18 Novembre
Circle Line : Full Island Cruise (3h) départ à 12h30
Soho : Expo Parallax... !!! 😉
Jour 11 - Lundi 19 Novembre
Départ à 19h05, donc dernière matinée à traîner dans Midtown sûrement 🙂
Merci pour vos avis 😉
Après un certain nombre de lectures ici et là (Merci pour ton blog Vazyvite !), j'ai déterminé un petit programme pour mes 10 jours à New York en Novembre. Je n'ai compté que les journées pleines, la première après-midi sera sûrement une petite balade au hasard nous menant vers Times Square puisque ce sera la première fois à New York pour mon mari, autant aller au coeur de Manhattan et de son agitation ! 😉 Lever de soleil à 6h40, coucher à 16h40, courtes journées 😉 Nous logeons au Park South Hotel dans la 28th st. (Vazyvite, encore toi, j'ai vu que tu y étais allé, certes il y a 4 ans, mais il est bien l'hôtel ? Merci). Vous constaterez l'absence totale de musées... c'est pas vraiment notre truc, maintenant en cas de grosses pluies, ce n'est absolument pas exclu ! Rien n'est vraiment figé (les jours sont interchangeables, les matinées et AM aussi...) sauf le J4 puisque la visite du Memorial 9/11 est réservée. Evidemment tout dépendra aussi de la météo... mais enfin si vous pouviez me donner quelques avis cependant, si c'est parfois trop chargé... Certains jours pourront paraître un peu légers mais nous ne voulons pas trop courir et surtout je n'ai pas précisé les pauses magasins qui ne manqueront pas ! 😛 En plus je prends beaucoup de photos et parfois je reste longtemps devant un endroit pour avoir celle que je veux 😎 Bref à vos claviers, tous les avis sont bienvenus !
Jour 1 - Vendredi 9 Novembre
Matinée : Nous profiterons du jetlag pour faire Statue de la liberté et Ellis Island par le premier ferry de 8h30.
AM : Quartier de Wall street -> New York Stock Exchange Trinity Church Federal Reserve Bank (Visite ?) Bowling Green et son Taureau furieux St Paul's Chapel Hall Bank of NY (NYC Police Museum ?)
Jour 2 - Samedi 10 Novembre
Matinée : Itinéraire dans West Village et Greenwich Village.
AM : High Line + itinéraire dans Four Squares (Union Square, Gramercy square, Madison square, Stuyvesant square)
Jour 3 - Dimanche 11 Novembre
Montée au Top Of The Rock le matin si le temps le permet et si pas trop de monde vu que nous sommes Dimanche. Times Square et alentours : Theater District Bryant Park NY Public Library Grand Central Terminal Hotel Waldorf Astoria Chrysler Building
Jour 4 - Lundi 12 Novembre
Matinée : Little Italy Chinatown Quartier City Hall, cour suprême, Woolworth Building
AM : 14h -> Memorial 9/11 (Century 21 ?) South Street Seaport
Jour 5 - Mardi 13 Novembre
Matinée : Montée ESB ? (J'hésite encore, la queue pffff.... Et puis j'ai déjà testé le Top of The Rock et j'ai trouvé ça très bien, alors à voir !) Flatiron district Remontée 5th avenue vers Central Park St Patrick's Cathedral
AM : Central Park South, retour par 5th avenue / Upper East Side (Montée ESB by night ?)
Jour 6 - Mercredi 14 Novembre
Matinée : Tribeca, Noho, Nolita, East Village
AM : Itinéraire dans SOHO. Si temps : remontée vers Chelsea et itinéraire dans le quartier.
Jour 7 - Jeudi 15 Novembre
Matinée : Harlem -> Itinéraire dans le quartier Marcus Garvey Park (Malcolm X ave. , 125th street, Apollo Theater) Morningside Heights / Columbia University
AM : Central Park North, Jackie Kennedy Reservoir. Itinéraire dans Upper West Side.
Jour 8 - Vendredi 16 Novembre
Descente au sud de Manhattan en métro puis remontée de Broadway à pieds jusqu'..... où on pourra 😉
Jour 9 - Samedi 17 Novembre
Journée Brooklyn : Park Slope, Prospect Park, Dumbo, Brooklyn Heights (+ Brooklyn Heights promenade), Brooklyn Bridge.
Jour 10 - Dimanche 18 Novembre
Circle Line : Full Island Cruise (3h) départ à 12h30
Soho : Expo Parallax... !!! 😉
Jour 11 - Lundi 19 Novembre
Départ à 19h05, donc dernière matinée à traîner dans Midtown sûrement 🙂
Merci pour vos avis 😉
Compte rendu de notre croisière sur l'Armonia du 7 au 14 septembre 2012 English translation pending
Bonjour,
Je vais essayer de faire un compte rendu de notre croisière sur le MSC Armonia du 7 au 14 septembre 2012.
1er jour : Maison - Venise
Voilà, il est 3 h du matin, le réveil sonne, première sonnerie : debout, d'habitude il m'en faut au moins 3, il faut vraiment croire que je suis prête au départ.
Après avoir boucler la valise, départ en direction de Venise. Donc, Sion-Brig-Col du Simplon-Milan-Brescia-bla bla bla et arrivée à Venise. 5 heures de route. tranquille sans circulation, parfait...
On arrive au port, on passe tranquillement l'entrée et on arrive au dépôt des valises (facile) ensuite un membre du personnel du port nous indique le parking (no 4), il est à 100 m de l'embarquement donc on y va on prend notre ticket, on rentre dans le parking, parque notre voiture (elle a l'air énorme par rapport aux places, on a simplement une BMW 525 mais les places sont très étroites). et nous voilà prêt pour nous enregister et départ sur l'Armonia.
Après hésitation nous n'allons pas visiter Venise (on l'avait déjà vu plusieurs fois avant) même si le people mover n'est pas loin. donc, on va faire l'enregistrement, on patiente une demi-heure et l'on peut renter dans le bateau avec le No 3. La salle d'attente était pleine et ce qui m'a le plus marqué c'est une bande d'Italiens qui avait le No 17 et qui essayaient de rentrer à tous les No annoncés.
Donc, nous avons passé la douane, d'ailleurs j'ai pas très bien compris, toutes les pièces d'identité des italiens est les autres étaient srupuleusement annaysées, et nous, on passe, nos cartes d'identité suisse dans les mains, on nous les demande même pas, j'ai pas compris en plus au moment de passer les sacs dans le scan la personne devant moi se fait fouiller pour une lime à ongles et mon homme passe avec un énome couteau suisse. (il y a quand même des choses qui ne sont pas tout à fait normales).
Et maintenant on rentre dans le naivre, on nous conduit à notre suite, tout est parfait, de la salle de bain avec baignoire au dressing (comme à l'époque sur Festival) et surtout notre balcon (pour nous indispensable).
Une petite visite du bateau, nous connaissons déjà cette classe MSC, ayant déjà fait deux croisière sur le Lirica, je me dirige vers le restaurant pour avertir que nous ne viendrons pas ce soir, étant au premier service, nous voulions voir le départ du bateau à 19h (j'avais pris une cabine sur le bon coté pour le départ).
On rentre à la suite, je range les valises, et là, suprises... un serveur nous amène une bouteille de Moscato avec des petits fours, super sympa pour suivre le départ de Venise depuis notre balcon.
Ensuite on se dirige vers le bufffet pour manger qqch, et étonnement le repas n'est pas si mal on y trouve ce que l'on désire, pour une première au buffet c'est pas mal du tout. on y reviendra.
Ensuite un petit tour au casino, surtout roulette et au lit.
Demain c'est Ancone à quai tôt le matin, on remplit la carte du petit-déjeuner en cabine. Voilà cette fois on va au lit...
La suite demain....
Bonne nuit
Je vais essayer de faire un compte rendu de notre croisière sur le MSC Armonia du 7 au 14 septembre 2012.
1er jour : Maison - Venise
Voilà, il est 3 h du matin, le réveil sonne, première sonnerie : debout, d'habitude il m'en faut au moins 3, il faut vraiment croire que je suis prête au départ.
Après avoir boucler la valise, départ en direction de Venise. Donc, Sion-Brig-Col du Simplon-Milan-Brescia-bla bla bla et arrivée à Venise. 5 heures de route. tranquille sans circulation, parfait...
On arrive au port, on passe tranquillement l'entrée et on arrive au dépôt des valises (facile) ensuite un membre du personnel du port nous indique le parking (no 4), il est à 100 m de l'embarquement donc on y va on prend notre ticket, on rentre dans le parking, parque notre voiture (elle a l'air énorme par rapport aux places, on a simplement une BMW 525 mais les places sont très étroites). et nous voilà prêt pour nous enregister et départ sur l'Armonia.
Après hésitation nous n'allons pas visiter Venise (on l'avait déjà vu plusieurs fois avant) même si le people mover n'est pas loin. donc, on va faire l'enregistrement, on patiente une demi-heure et l'on peut renter dans le bateau avec le No 3. La salle d'attente était pleine et ce qui m'a le plus marqué c'est une bande d'Italiens qui avait le No 17 et qui essayaient de rentrer à tous les No annoncés.
Donc, nous avons passé la douane, d'ailleurs j'ai pas très bien compris, toutes les pièces d'identité des italiens est les autres étaient srupuleusement annaysées, et nous, on passe, nos cartes d'identité suisse dans les mains, on nous les demande même pas, j'ai pas compris en plus au moment de passer les sacs dans le scan la personne devant moi se fait fouiller pour une lime à ongles et mon homme passe avec un énome couteau suisse. (il y a quand même des choses qui ne sont pas tout à fait normales).
Et maintenant on rentre dans le naivre, on nous conduit à notre suite, tout est parfait, de la salle de bain avec baignoire au dressing (comme à l'époque sur Festival) et surtout notre balcon (pour nous indispensable).
Une petite visite du bateau, nous connaissons déjà cette classe MSC, ayant déjà fait deux croisière sur le Lirica, je me dirige vers le restaurant pour avertir que nous ne viendrons pas ce soir, étant au premier service, nous voulions voir le départ du bateau à 19h (j'avais pris une cabine sur le bon coté pour le départ).
On rentre à la suite, je range les valises, et là, suprises... un serveur nous amène une bouteille de Moscato avec des petits fours, super sympa pour suivre le départ de Venise depuis notre balcon.
Ensuite on se dirige vers le bufffet pour manger qqch, et étonnement le repas n'est pas si mal on y trouve ce que l'on désire, pour une première au buffet c'est pas mal du tout. on y reviendra.
Ensuite un petit tour au casino, surtout roulette et au lit.
Demain c'est Ancone à quai tôt le matin, on remplit la carte du petit-déjeuner en cabine. Voilà cette fois on va au lit...
La suite demain....
Bonne nuit
Septembre dans les Rocheuses (canadiennes) English translation pending
Les Rocheuses en septembre c'est rien que du bonheur - du moins en septembre 2012.
Le jour - impossible de randonner avec un polar. Un tee-shirt est suffisant. Mais dès que le soleil se couche alors là c'est très froid... faut s'habiller. Génial pour le camping, même pas besoin de mettre le chauffage. N'empêche qu'on est vraiment en automne - le soleil est plus doré. La différence est grande entre fin août et mi-septembre.
Ce dernier week-end on a fait le Lac Agnes. 12 kms aller-retour avec les observatoires. Ça monte tout le temps 😏. Mais la vue... wow!!!

Les mélèzes commencent à changer de couleur - le week-end prochain ça devrait être parfait pour faire Larch Valley.
Pour la première fois on a fait la piste cyclable Banff-Canmore (existe seulement depuis 3 ans) - encore plein de wow!!!

Donc septembre est un bon choix pour l'Ouest canadien mais le mois d'août reste mon mois préféré pour les soirées.

Le jour - impossible de randonner avec un polar. Un tee-shirt est suffisant. Mais dès que le soleil se couche alors là c'est très froid... faut s'habiller. Génial pour le camping, même pas besoin de mettre le chauffage. N'empêche qu'on est vraiment en automne - le soleil est plus doré. La différence est grande entre fin août et mi-septembre.
Ce dernier week-end on a fait le Lac Agnes. 12 kms aller-retour avec les observatoires. Ça monte tout le temps 😏. Mais la vue... wow!!!

Les mélèzes commencent à changer de couleur - le week-end prochain ça devrait être parfait pour faire Larch Valley.
Pour la première fois on a fait la piste cyclable Banff-Canmore (existe seulement depuis 3 ans) - encore plein de wow!!!

Donc septembre est un bon choix pour l'Ouest canadien mais le mois d'août reste mon mois préféré pour les soirées.

Premier voyage au Québec English translation pending
Bonjour, je suis Belge et je pense partir quelques semaines à Montréal retrouver un ami, pour souffler un peu!!!
Je v bientôt réserver mon billet et g mon passeport tout nouveau !!!est ce suffisant??que dois je savoir??combien de temps puis je
rester??L'immigration à Montréal fait elle bcp d'histoire quand on vient en touriste???En tant qu'adulte on peut tout de même partir au Québec
quelques semaines sans avoir d'histoires non???on est libre tout de même, on parle tellement de la parano de la douane Canadienne que je stresse un peu!!
merci de me répondre vite....
😉😉
Stéphanie
Compte rendu de croisière sur le Liberty of the Sea du 2 au 9 septembre 2012 English translation pending
Bonsoir à tous,
Nous sommes revenu hier matin du Liberty of the Seas de RCI.
Avant tout je tiens à mettre en place le décor:
Nous avons mon ami (27 ans) et moi (24 ans) 1 seule croisière a notre actif, en août 2011 sur le Bleu de France de CDF.
Nous sommes parti avec mes parents (53 ans) et mes soeurs (20 ans).
Nous avons pris les transferts gratuits gare Marseille st charles/le port de la Seyne sur mer par navette.
Villefranche sur mer: Départ d'Aubagne de la gare a 9h07 pour arriver a St Charles a 9h30, le RDV des transferts est a 10h30 devant l' hotel IBIS, le car part a 11h. Arrivé au port tout va très vite c'est même stressant🙁, on descend du car on récupère les valises. Devant l entrée 2 femmes ont des listes on comprend assez vite que c est pour l enregistrement or nous nous sommes enregistré en ligne donc on va vers les tapis a bagages là des hommes nous demande de nous faire enregistrer fabuleux c'est déjà fait depuis 1 semaine... On fait donc la queue pour avoir une croix devant notre nom car les etiquettes sont déjà en place, on peut enfin donner nos bagages et sacs a main qui passent au rayons x. Pour info, pour ne pas etre embeter nous avons mis des bouteuilles d 'eau dans les bagages a main et aucunes bouteuilles n a posé de problème. Une fois dans l algeco nous remplissons un questionnaire pour assurer que nous n avons pas et ne sommes pas malade (en particulier la grippe) puis un autre questionnaire sur la compagnie. Ensuite, nous donnons les papiers du check in, une petite photos et en avant au bateau. En 30min tout est bouclé!🙂 Une fois sur le bateau direction les chambres pont 2 (1cabine double 2240 et 1 cabine familiale 2050). La cabine est plutot belle un grand lit, une coiffeuse, une canapé, une penderie un peu petit mais bon c'est surtout parce que j avais pris trop de linge.Les bagages étaient déjà devant la cabine c'est du rapide!!!😛 La salle de bain est sympa aussi, le seul reproche que j aurais a faire c est qu il aurait été plus pratique d avoir un distributeur de savon qu un savon car c est du gaspillage. La cabine de mes parents étaient identique a la notre la seule différence? les lits de mes soeurs étaient imbriqués dans le plafond et descendu le soir, un peu petite pour 4 personnes surtout dans la penderie. Je rappelle que pour avoir une cabine chez RCI, il faut avoir 21ans.
Ensuite direction le Windjammer le buffet, franchement c'etait super il y a des espèces de petits ilots avec de la viande, un pour faire sa salade avec plusieurs sortes de sauces condiments salades vertes et autres, un pour faire ses hamburgers et ses hot dogs, sans oublier celui des desserts. Nous poursuivons avec un tour du bateau, ponts sportifs, piscines jacuzzis, royale promenade. Nous partons au ON AIR pour réserver le spectacle sur glace car c'etait le seul qui nécessité une reservation seulement 700 places. Petit tour au jacuzzi, que c est agréable😊😎 puis nous partons nous préparer ce soir grosse soirée: nous sommes en My Time Dinning du coup j ai réservé une table le jour même pour 20h45, à 20h c'est la soirée du commandant et a 23h c est le spectacle IN THE AIR. Pour nous, il n y a jamais eu aucune attente pour le MTD, les serveurs étaient super sympa nous avons parlé anglais avec eux et nous avons eu un vrai coup de coeur alors nous avons reservé toute la semaine a la même heure avec eux enfin leur table. La soirée du commandant se déroule sur la royale promenade avec champagne pour tous, nous n avons pas vu le discours du commandant car nous étions a table ( début du discours a 20h45). Aprés le repas direction le platinium pour le spectacle, on était pas mal ceuvé mais ça vallait la peine de rester éveillé.
Je fini la pour ce soir, j essai de ccontinuer demain alors si vous avez des questions n'hésitez pas😉
Bonne soirée Coralie
Villefranche sur mer: Départ d'Aubagne de la gare a 9h07 pour arriver a St Charles a 9h30, le RDV des transferts est a 10h30 devant l' hotel IBIS, le car part a 11h. Arrivé au port tout va très vite c'est même stressant🙁, on descend du car on récupère les valises. Devant l entrée 2 femmes ont des listes on comprend assez vite que c est pour l enregistrement or nous nous sommes enregistré en ligne donc on va vers les tapis a bagages là des hommes nous demande de nous faire enregistrer fabuleux c'est déjà fait depuis 1 semaine... On fait donc la queue pour avoir une croix devant notre nom car les etiquettes sont déjà en place, on peut enfin donner nos bagages et sacs a main qui passent au rayons x. Pour info, pour ne pas etre embeter nous avons mis des bouteuilles d 'eau dans les bagages a main et aucunes bouteuilles n a posé de problème. Une fois dans l algeco nous remplissons un questionnaire pour assurer que nous n avons pas et ne sommes pas malade (en particulier la grippe) puis un autre questionnaire sur la compagnie. Ensuite, nous donnons les papiers du check in, une petite photos et en avant au bateau. En 30min tout est bouclé!🙂 Une fois sur le bateau direction les chambres pont 2 (1cabine double 2240 et 1 cabine familiale 2050). La cabine est plutot belle un grand lit, une coiffeuse, une canapé, une penderie un peu petit mais bon c'est surtout parce que j avais pris trop de linge.Les bagages étaient déjà devant la cabine c'est du rapide!!!😛 La salle de bain est sympa aussi, le seul reproche que j aurais a faire c est qu il aurait été plus pratique d avoir un distributeur de savon qu un savon car c est du gaspillage. La cabine de mes parents étaient identique a la notre la seule différence? les lits de mes soeurs étaient imbriqués dans le plafond et descendu le soir, un peu petite pour 4 personnes surtout dans la penderie. Je rappelle que pour avoir une cabine chez RCI, il faut avoir 21ans.
Ensuite direction le Windjammer le buffet, franchement c'etait super il y a des espèces de petits ilots avec de la viande, un pour faire sa salade avec plusieurs sortes de sauces condiments salades vertes et autres, un pour faire ses hamburgers et ses hot dogs, sans oublier celui des desserts. Nous poursuivons avec un tour du bateau, ponts sportifs, piscines jacuzzis, royale promenade. Nous partons au ON AIR pour réserver le spectacle sur glace car c'etait le seul qui nécessité une reservation seulement 700 places. Petit tour au jacuzzi, que c est agréable😊😎 puis nous partons nous préparer ce soir grosse soirée: nous sommes en My Time Dinning du coup j ai réservé une table le jour même pour 20h45, à 20h c'est la soirée du commandant et a 23h c est le spectacle IN THE AIR. Pour nous, il n y a jamais eu aucune attente pour le MTD, les serveurs étaient super sympa nous avons parlé anglais avec eux et nous avons eu un vrai coup de coeur alors nous avons reservé toute la semaine a la même heure avec eux enfin leur table. La soirée du commandant se déroule sur la royale promenade avec champagne pour tous, nous n avons pas vu le discours du commandant car nous étions a table ( début du discours a 20h45). Aprés le repas direction le platinium pour le spectacle, on était pas mal ceuvé mais ça vallait la peine de rester éveillé.
Je fini la pour ce soir, j essai de ccontinuer demain alors si vous avez des questions n'hésitez pas😉
Bonne soirée Coralie
Ascension du Kinabalu (Malaisie, août 2012) English translation pending
Bornéo – Mont Kinabalu
Août 2012 - Ca c’est fait !
Ca y est, nous y voici.
Après 6 mois d’entraînement en salle (bien que ce soit loin d’être ma tasse de thé), à raison 2 à 3 heures par semaine, il est 8h30 du matin et nous commençons notre ascension, accompagnés de notre guide. Nous sommes partis pour 8h30 de grimpette, dure grimpette, mais nous ne le savons pas encore…..
Après Bangkok, Kota Baru, Taman Négara, Melaka, nous arrivons ce 15 août 2012 à 15 heures sur l’île de Bornéo. Il fait très chaud et nous attendons une bonne demi-heure que nos passeports reçoivent le visa « Bornéo », sésame de notre périple « montagnard ». Bien évidement la file d’à côté va plus vite que la nôtre et c’est pratiquement les derniers que nous arrivons au tapis où défilent les valises, sacs et autres contenants de nos compagnons de carlingue.
Et là, nous attendons encore. Voici une valise, puis une seconde (nous sommes 4), puis la troisième arrive, et puis…… et puis…….. ben non, pas de quatrième bagage.
Terrible sentiment de manque : toutes mes petites affaires, tous mes petits cadeaux achetés avec amour et pour faire plaisir à la famille, aux amis y étaient sagement rangés. Déclaration de perte au bureau d’Air Asia qui me promet que mon bagage n’est ni perdu, ni volé et qu’on va me le retrouver très vite. Je veux y croire.
C’est légèrement contrariée (és) que nous montons dans notre Van qui va nous conduire à la vitesse d’un escargot, à 2000 mètres d’altitude, destination : Mesilau Lodge.
Nous découvrons alors une route splendide, d’un côté la forêt et ses arbres majestueux, de l’autre côté, la mer ; il fait un temps magnifique. Et tourne à droite, et tourne à gauche et ……. hop, le voilà, au détour d’un virage, énorme, superbe : le Mont Kinabalu. Il est impressionnant, une vraie masse, on a du mal à croire que demain matin nous serons là haut. Pour nous quatre c’est une première et il va falloir s’accrocher.
Nous arrivons au Mesilau Lodge, lové au cœur de la forêt, sur les contreforts du Kinabalu pour y passer la nuit. Accueil fantastique, chalet 5 étoiles. On s’extasie sur le service « à la carte ». Nous sommes comme des coqs en pâte. Alors là commence notre petit délire, on se déguise, bonnets, gants, lampes frontales et bâtons de marche, fou rire et photos. En fait, on décompresse un peu. Pour ma part, j’en ai besoin, je suis un peu angoissée. Je veux y arriver, mais je craints de ne pas pouvoir.
Lever 7h30, petit déjeuner royal et départ à 8h30. Nous avons rendez-vous avec notre guide qui nous attend. Nous avons choisi de partir de Mesilau et non de Timpohon Gate car nous avons lu que le chemin était plus joli, mais aussi………. plus long de 2 heures (ce qui s’est avéré ne pas être indispensable !). Petit briefing : marcher doucement, respirer régulièrement, s’hydrater et nous voilà partis.
Le chemin commence à travers la forêt comme un chemin de rando classique. Ca grimpe, mais normal. Puis arrivent les premiers escaliers qui s’avéreront être l’essentiel de notre « promenade ».
Il fait très chaud et très moite, on dégouline mais la forêt est superbe, végétation tropicale, fougères géantes, arbres immenses dont les troncs sont habillés de magnifiques « parasites » végétaux, énormes rochers recouverts de mousse, petit pont en bois au dessus d’un ruisseau, cascade…le chant des oiseaux…. le Paradis.
On grimpe, c’est difficile. On redescend même pendant quelques centaines de mètres, il fait frais, on admire la forêt, c’est agréable. Mais tout ce qu’on redescend et, il va bien falloir le remonter et là, bien sûr, on retrouve les escaliers et on grimpe, et on grimpe.
F. a du mal, elle sent son cœur taper très fort dans ses oreilles, le mien aussi d’ailleurs tape très, très fort et je commence à douter que nous arrivions tous les deux (mon cœur et moi), ensemble au sommet. « Ne me lâche surtout pas, c’est trop tôt, j’ai encore plein de choses à voir et à faire ! ».
On arrive à la jonction des chemins (Mesilau/Timpohon Gate). Si nous étions seuls jusqu’à là, nous commençons à croiser d’heureux randonneurs qui redescendent, leur devoir accompli. Ils nous souhaitent bon courage, ce qui évidemment ne manque pas de nous inquiéter un peu plus.
La végétation change. La forêt est moins dense, mais en fait, je ne vois plus grand-chose d’autre que mes chaussures !
Notre guide, qui se tient derrière nous depuis le début, nous dit que nous avons fait le plus difficile. Nous venons de marcher durant 4h30 : grand « Ouf » général. Mais le bougre se moquait gentiment de nous, car nous voici devant une envolée de marches inégales, en terre d’un magnifique jaune moutarde (on dirait un paysage du Jurassique) et avec mes 1m56, elles sont encore plus hautes ces marches. Je suis une petite fourmi au pays de Gulliver !
Pour ma part, c’est là que commence mon calvaire. Cependant, je vais garder le sourire (peu être un peu nerveux..) presque jusqu’en haut car je suis contente d’être là.
Alors là, en voici, en voilà, des marches en terre, en bois, en pierre….. et pratiquement jusqu’en haut. Je souffre, je m’accroche, je m’accroche, je souffre... Elles sont raides et toujours inégales ces marches. Quand il s’agit d’escaliers en bois, je me retrouve à plusieurs reprises à les grimper comme une échelle et en plus il fait très chaud. Mon cœur tape dans mes tempes, je vais mourir !
Heureusement il y a quelques « plats », histoire de souffler un peu.
Mon mari prend alors la tête de notre petit groupe et je me retrouve seule, avec les escaliers et mes chaussures ! Nos amis sont un peu plus loin derrière nous.
Je marche très doucement, ne regarde plus que mes pieds, mon cœur bat toujours très fort, malgré mes efforts pour réguler mon souffle. J’ai chaud mais heureusement mes jambes marchent toutes seules et presque sans effort (merci ma gym). Je me dis « allez, monte, monte, chaque pas te rapproche du refuge ». Mon cerveau est vide. Et après 8h30 de montée, altitude 3200 mètres, comme seule au monde, je vois le Laban Rata, je marche comme une automate, quelle épreuve. Je pousse la porte du refuge, vois Domi attablé devant un coca. Je m’assoie, non je m’affale, et là, holàlà, les larmes montent et je sanglote un bon coup. Ca va mieux. Je suis heureuse. Etape n°1 : OK. Nos amis arriveront plus tard, F. est épuisée : larmes (c’est la mode ici !). Domi est arrivé le premier bien avant nous trois. Bravo.
Une bonne douche, bien froide…. Puis on dîne et on a très faim. Il est 18h30. Coucher 19 heures et à 20 heures, on entend les mouches voler.
Vendredi – 1h30 : le guide tape à notre porte. On sort du lit, une bonne dose d’arnica la veille au soir a effacé nos courbatures (merci F, pour tes bons conseils). F. restera au lit, elle n’a pas dormi, elle ne se sent absolument pas.
Nous sommes donc tous les trois, harnachés de nos anoraks, bonnets, lampes frontales et gants devant un café. La salle à manger grouille de monde mais étrangement peu de bruit.
Puis notre petit guide nous dit qu’il est l’heure de partir. Il est 2 heures du matin. Je suis ravie, très angoissée, mais ravie. J’ai peur de manquer d’air, que mes jambes ne portent plus, que mon cœur tape trop fort, de ne pas arriver en haut et ça JE NE VEUX PAS.
Dehors il fait nuit noire, pas froid, j’ai même chaud. On commence à marcher, à la queue leuleu. La porte d’accès au chemin du Pic, s’ouvre. Nous sommes les premiers. On ne voit rien de ce qui nous entoure et ma lampe frontale éclaire juste ce qu’il faut du chemin. Je suis devant, je dis aux garçons de me doubler, mais ils ne veulent pas. Je marche tout doucement, vraiment doucement en pensant à chaque pas. Je respire profondément et régulièrement, pas trop vite… Bonjour les marches, je vous avais presque oubliées… On grimpe, il fait bon, les lampes frontales des grimpeurs derrière nous dessinent une guirlande lumineuse, c’est joli. Le guide est toujours en arrière, quand je le regarde, il lève le pousse pour nous dire : c’est OK, continuez comme ça, enfin c’est ce que je crois comprendre. On en a pour 3h30, alors on continue, OK ?
Et puis, là, je (nous) ne m’y attendais pas. Nous voici au pied d’un mur de granit, incliné à 80°, habillé d’une magnifique corde blanche. Je me mets à penser que mes marches étaient fort sympathiques finalement. Petit regard affolé au guide : j’ai en plus un méchant vertige, qui m’a amenée un jour à faire sensation dans l’ascenseur de la Tour Eiffel dont je voulais absolument sortir, assise par terre au milieu des touristes et du surcroît en sanglots. Donc nous voici au pied de cette masse qu’il va bien falloir dompter, et ben on l’a fait, comme beaucoup d’autres bien sur, mais soyons un peu égocentriques, je l’ai fait.
Il fait toujours nuit, l’air devient presque froid, curieusement aucune difficulté pour respirer et puis, tiens j’y pense, mon cœur ne tape plus, je ne l’entends plus. Il aime ça ?
Nous ne sommes plus les premiers, de jeunes gens tous neufs nous ont doublés, mais ils marchent vite et on les retrouve assis à essayer de récupérer leur souffle, alors on les rattrape, puis ils repartent et se sera comme ça jusqu’en haut.
Arrive un passage, très long passage, où on marche, toujours dans le noir, enfin on monte, sur une large et longue dalle graniteuse, la corde est toujours là, mais juste pour nous guider dans le noir, je pense. Ca commence à être très, très dur. On ne pensait pas que ça serait si long. On croit toujours qu’on arrive, mais en fait on n’arrive pas du tout.
Il fait froid, malgré nos efforts. Nous sommes sur une crête, puis très vite des rochers qu’il faut escalader. Là, je commence à me sentir pas vraiment très bien, tout tangue. On croise des jeunes filles qui pleurent, une vomit. Holàlà !!!! On s’accroche, on y croit, il le faut. Mon nez touche presque les rochers quand je monte, terrible !!! Les garçons sont devant. Le guide est derrière moi. J’en peux plus… je vais m’arrêter, je regarde mon guide et là, il est bien là, il me prend la main et me tire vers le haut, et encore, sur environ 15 mètres et je lève la tête et je vois « PIC KINABALU » 4095 mètres ; YYYYYYYYYYYYYEEEEEEEEEEESSSSSSSSSSSSSSS ! Merci. On y est, on l’a fait, je l’ai fait. Photos, sourires radieux, c’est superbe, fantastique, le jour se lève, il est 5h45.
Un petit quart d’heure, jetés sur des rochers… on est un peu fatigués !!! Puis il faut redescendre. Mais avant, lever de soleil apocalyptiquement beau. La lumière est rose sur la pierre grise ….. magique. Paysage lunaire… merveilleux.
Allez s’est reparti pour 2h de descente jusqu’au Laban Rata où on retrouve notre amie F. qui a pris de merveilleuses photos en nous attendant. Petit déjeuner réparateur et on redescend au lodge (4 heures difficiles, toutes en retenue pour les muscles et en amortis pour les genoux, ouille, ouille, ouille !) Je bénis mes bonnes chaussures de marche. En arrivant, ma valise « voyageuse » est là, elle m’attend…. super génial. Merci, Merci.
Dure, dure, très dure la descente. D’ailleurs je ne sais pas comment j’ai fait les derniers 100 derniers mètres à la traîne derrière mes trois compères et le guide toujours et encore derrière moi. J’avais l’impression que mes jambes étaient en caoutchouc et qu’elles partaient dans tous les sens, je n’arrivais plus à descendre les marches et les prenaient toutes en « crabe »…. Génial !
Nos muscles s’en souviendront pendant 3 jours, malgré l’arnica et les massages. En résumé, c’était pas facile, on en a « bavé » mais n’oublions pas que c’était une première. C’était très beau et je suis très fière que nous y soyons arrivés. Je recommencerai.
Merci à vous, si vous avez eu la patience de lire ces lignes. J’ai pris plaisir à les écrire. Bon voyage à tous, Martine
Août 2012 - Ca c’est fait !
Ca y est, nous y voici.
Après 6 mois d’entraînement en salle (bien que ce soit loin d’être ma tasse de thé), à raison 2 à 3 heures par semaine, il est 8h30 du matin et nous commençons notre ascension, accompagnés de notre guide. Nous sommes partis pour 8h30 de grimpette, dure grimpette, mais nous ne le savons pas encore…..
Après Bangkok, Kota Baru, Taman Négara, Melaka, nous arrivons ce 15 août 2012 à 15 heures sur l’île de Bornéo. Il fait très chaud et nous attendons une bonne demi-heure que nos passeports reçoivent le visa « Bornéo », sésame de notre périple « montagnard ». Bien évidement la file d’à côté va plus vite que la nôtre et c’est pratiquement les derniers que nous arrivons au tapis où défilent les valises, sacs et autres contenants de nos compagnons de carlingue.
Et là, nous attendons encore. Voici une valise, puis une seconde (nous sommes 4), puis la troisième arrive, et puis…… et puis…….. ben non, pas de quatrième bagage.
Terrible sentiment de manque : toutes mes petites affaires, tous mes petits cadeaux achetés avec amour et pour faire plaisir à la famille, aux amis y étaient sagement rangés. Déclaration de perte au bureau d’Air Asia qui me promet que mon bagage n’est ni perdu, ni volé et qu’on va me le retrouver très vite. Je veux y croire.
C’est légèrement contrariée (és) que nous montons dans notre Van qui va nous conduire à la vitesse d’un escargot, à 2000 mètres d’altitude, destination : Mesilau Lodge.
Nous découvrons alors une route splendide, d’un côté la forêt et ses arbres majestueux, de l’autre côté, la mer ; il fait un temps magnifique. Et tourne à droite, et tourne à gauche et ……. hop, le voilà, au détour d’un virage, énorme, superbe : le Mont Kinabalu. Il est impressionnant, une vraie masse, on a du mal à croire que demain matin nous serons là haut. Pour nous quatre c’est une première et il va falloir s’accrocher.
Nous arrivons au Mesilau Lodge, lové au cœur de la forêt, sur les contreforts du Kinabalu pour y passer la nuit. Accueil fantastique, chalet 5 étoiles. On s’extasie sur le service « à la carte ». Nous sommes comme des coqs en pâte. Alors là commence notre petit délire, on se déguise, bonnets, gants, lampes frontales et bâtons de marche, fou rire et photos. En fait, on décompresse un peu. Pour ma part, j’en ai besoin, je suis un peu angoissée. Je veux y arriver, mais je craints de ne pas pouvoir.
Lever 7h30, petit déjeuner royal et départ à 8h30. Nous avons rendez-vous avec notre guide qui nous attend. Nous avons choisi de partir de Mesilau et non de Timpohon Gate car nous avons lu que le chemin était plus joli, mais aussi………. plus long de 2 heures (ce qui s’est avéré ne pas être indispensable !). Petit briefing : marcher doucement, respirer régulièrement, s’hydrater et nous voilà partis.
Le chemin commence à travers la forêt comme un chemin de rando classique. Ca grimpe, mais normal. Puis arrivent les premiers escaliers qui s’avéreront être l’essentiel de notre « promenade ».
Il fait très chaud et très moite, on dégouline mais la forêt est superbe, végétation tropicale, fougères géantes, arbres immenses dont les troncs sont habillés de magnifiques « parasites » végétaux, énormes rochers recouverts de mousse, petit pont en bois au dessus d’un ruisseau, cascade…le chant des oiseaux…. le Paradis.
On grimpe, c’est difficile. On redescend même pendant quelques centaines de mètres, il fait frais, on admire la forêt, c’est agréable. Mais tout ce qu’on redescend et, il va bien falloir le remonter et là, bien sûr, on retrouve les escaliers et on grimpe, et on grimpe.
F. a du mal, elle sent son cœur taper très fort dans ses oreilles, le mien aussi d’ailleurs tape très, très fort et je commence à douter que nous arrivions tous les deux (mon cœur et moi), ensemble au sommet. « Ne me lâche surtout pas, c’est trop tôt, j’ai encore plein de choses à voir et à faire ! ».
On arrive à la jonction des chemins (Mesilau/Timpohon Gate). Si nous étions seuls jusqu’à là, nous commençons à croiser d’heureux randonneurs qui redescendent, leur devoir accompli. Ils nous souhaitent bon courage, ce qui évidemment ne manque pas de nous inquiéter un peu plus.
La végétation change. La forêt est moins dense, mais en fait, je ne vois plus grand-chose d’autre que mes chaussures !
Notre guide, qui se tient derrière nous depuis le début, nous dit que nous avons fait le plus difficile. Nous venons de marcher durant 4h30 : grand « Ouf » général. Mais le bougre se moquait gentiment de nous, car nous voici devant une envolée de marches inégales, en terre d’un magnifique jaune moutarde (on dirait un paysage du Jurassique) et avec mes 1m56, elles sont encore plus hautes ces marches. Je suis une petite fourmi au pays de Gulliver !
Pour ma part, c’est là que commence mon calvaire. Cependant, je vais garder le sourire (peu être un peu nerveux..) presque jusqu’en haut car je suis contente d’être là.
Alors là, en voici, en voilà, des marches en terre, en bois, en pierre….. et pratiquement jusqu’en haut. Je souffre, je m’accroche, je m’accroche, je souffre... Elles sont raides et toujours inégales ces marches. Quand il s’agit d’escaliers en bois, je me retrouve à plusieurs reprises à les grimper comme une échelle et en plus il fait très chaud. Mon cœur tape dans mes tempes, je vais mourir !
Heureusement il y a quelques « plats », histoire de souffler un peu.
Mon mari prend alors la tête de notre petit groupe et je me retrouve seule, avec les escaliers et mes chaussures ! Nos amis sont un peu plus loin derrière nous.
Je marche très doucement, ne regarde plus que mes pieds, mon cœur bat toujours très fort, malgré mes efforts pour réguler mon souffle. J’ai chaud mais heureusement mes jambes marchent toutes seules et presque sans effort (merci ma gym). Je me dis « allez, monte, monte, chaque pas te rapproche du refuge ». Mon cerveau est vide. Et après 8h30 de montée, altitude 3200 mètres, comme seule au monde, je vois le Laban Rata, je marche comme une automate, quelle épreuve. Je pousse la porte du refuge, vois Domi attablé devant un coca. Je m’assoie, non je m’affale, et là, holàlà, les larmes montent et je sanglote un bon coup. Ca va mieux. Je suis heureuse. Etape n°1 : OK. Nos amis arriveront plus tard, F. est épuisée : larmes (c’est la mode ici !). Domi est arrivé le premier bien avant nous trois. Bravo.
Une bonne douche, bien froide…. Puis on dîne et on a très faim. Il est 18h30. Coucher 19 heures et à 20 heures, on entend les mouches voler.
Vendredi – 1h30 : le guide tape à notre porte. On sort du lit, une bonne dose d’arnica la veille au soir a effacé nos courbatures (merci F, pour tes bons conseils). F. restera au lit, elle n’a pas dormi, elle ne se sent absolument pas.
Nous sommes donc tous les trois, harnachés de nos anoraks, bonnets, lampes frontales et gants devant un café. La salle à manger grouille de monde mais étrangement peu de bruit.
Puis notre petit guide nous dit qu’il est l’heure de partir. Il est 2 heures du matin. Je suis ravie, très angoissée, mais ravie. J’ai peur de manquer d’air, que mes jambes ne portent plus, que mon cœur tape trop fort, de ne pas arriver en haut et ça JE NE VEUX PAS.
Dehors il fait nuit noire, pas froid, j’ai même chaud. On commence à marcher, à la queue leuleu. La porte d’accès au chemin du Pic, s’ouvre. Nous sommes les premiers. On ne voit rien de ce qui nous entoure et ma lampe frontale éclaire juste ce qu’il faut du chemin. Je suis devant, je dis aux garçons de me doubler, mais ils ne veulent pas. Je marche tout doucement, vraiment doucement en pensant à chaque pas. Je respire profondément et régulièrement, pas trop vite… Bonjour les marches, je vous avais presque oubliées… On grimpe, il fait bon, les lampes frontales des grimpeurs derrière nous dessinent une guirlande lumineuse, c’est joli. Le guide est toujours en arrière, quand je le regarde, il lève le pousse pour nous dire : c’est OK, continuez comme ça, enfin c’est ce que je crois comprendre. On en a pour 3h30, alors on continue, OK ?
Et puis, là, je (nous) ne m’y attendais pas. Nous voici au pied d’un mur de granit, incliné à 80°, habillé d’une magnifique corde blanche. Je me mets à penser que mes marches étaient fort sympathiques finalement. Petit regard affolé au guide : j’ai en plus un méchant vertige, qui m’a amenée un jour à faire sensation dans l’ascenseur de la Tour Eiffel dont je voulais absolument sortir, assise par terre au milieu des touristes et du surcroît en sanglots. Donc nous voici au pied de cette masse qu’il va bien falloir dompter, et ben on l’a fait, comme beaucoup d’autres bien sur, mais soyons un peu égocentriques, je l’ai fait.
Il fait toujours nuit, l’air devient presque froid, curieusement aucune difficulté pour respirer et puis, tiens j’y pense, mon cœur ne tape plus, je ne l’entends plus. Il aime ça ?
Nous ne sommes plus les premiers, de jeunes gens tous neufs nous ont doublés, mais ils marchent vite et on les retrouve assis à essayer de récupérer leur souffle, alors on les rattrape, puis ils repartent et se sera comme ça jusqu’en haut.
Arrive un passage, très long passage, où on marche, toujours dans le noir, enfin on monte, sur une large et longue dalle graniteuse, la corde est toujours là, mais juste pour nous guider dans le noir, je pense. Ca commence à être très, très dur. On ne pensait pas que ça serait si long. On croit toujours qu’on arrive, mais en fait on n’arrive pas du tout.
Il fait froid, malgré nos efforts. Nous sommes sur une crête, puis très vite des rochers qu’il faut escalader. Là, je commence à me sentir pas vraiment très bien, tout tangue. On croise des jeunes filles qui pleurent, une vomit. Holàlà !!!! On s’accroche, on y croit, il le faut. Mon nez touche presque les rochers quand je monte, terrible !!! Les garçons sont devant. Le guide est derrière moi. J’en peux plus… je vais m’arrêter, je regarde mon guide et là, il est bien là, il me prend la main et me tire vers le haut, et encore, sur environ 15 mètres et je lève la tête et je vois « PIC KINABALU » 4095 mètres ; YYYYYYYYYYYYYEEEEEEEEEEESSSSSSSSSSSSSSS ! Merci. On y est, on l’a fait, je l’ai fait. Photos, sourires radieux, c’est superbe, fantastique, le jour se lève, il est 5h45.
Un petit quart d’heure, jetés sur des rochers… on est un peu fatigués !!! Puis il faut redescendre. Mais avant, lever de soleil apocalyptiquement beau. La lumière est rose sur la pierre grise ….. magique. Paysage lunaire… merveilleux.
Allez s’est reparti pour 2h de descente jusqu’au Laban Rata où on retrouve notre amie F. qui a pris de merveilleuses photos en nous attendant. Petit déjeuner réparateur et on redescend au lodge (4 heures difficiles, toutes en retenue pour les muscles et en amortis pour les genoux, ouille, ouille, ouille !) Je bénis mes bonnes chaussures de marche. En arrivant, ma valise « voyageuse » est là, elle m’attend…. super génial. Merci, Merci.
Dure, dure, très dure la descente. D’ailleurs je ne sais pas comment j’ai fait les derniers 100 derniers mètres à la traîne derrière mes trois compères et le guide toujours et encore derrière moi. J’avais l’impression que mes jambes étaient en caoutchouc et qu’elles partaient dans tous les sens, je n’arrivais plus à descendre les marches et les prenaient toutes en « crabe »…. Génial !
Nos muscles s’en souviendront pendant 3 jours, malgré l’arnica et les massages. En résumé, c’était pas facile, on en a « bavé » mais n’oublions pas que c’était une première. C’était très beau et je suis très fière que nous y soyons arrivés. Je recommencerai.
Merci à vous, si vous avez eu la patience de lire ces lignes. J’ai pris plaisir à les écrire. Bon voyage à tous, Martine
Mont Kinabalu - ça c'est fait! (Malaisie) English translation pending
Bornéo – Mont Kinabalu
Août 2012 - Ca c’est fait !
Ca y est, nous y voici.
Après 6 mois d’entraînement en salle (bien que ce soit loin d’être ma tasse de thé), à raison 2 à 3 heures par semaine, il est 8h30 du matin et nous commençons notre ascension, accompagnés de notre guide. Nous sommes partis pour 8h30 de grimpette, dure grimpette, mais nous ne le savons pas encore…..
Après Bangkok, Kota Baru, Taman Négara, Melaka, nous arrivons ce 15 août 2012 à 15 heures sur l’île de Bornéo. Il fait très chaud et nous attendons une bonne demi-heure que nos passeports reçoivent le visa « Bornéo », sésame de notre périple « montagnard ». Bien évidement la file d’à côté va plus vite que la nôtre et c’est pratiquement les derniers que nous arrivons au tapis où défilent les valises, sacs et autres contenants de nos compagnons de carlingue.
Et là, nous attendons encore. Voici une valise, puis une seconde (nous sommes 4), puis la troisième arrive, et puis…… et puis…….. ben non, pas de quatrième bagage.
Terrible sentiment de manque : toutes mes petites affaires, tous mes petits cadeaux achetés avec amour et pour faire plaisir à la famille, aux amis y étaient sagement rangés. Déclaration de perte au bureau d’Air Asia qui me promet que mon bagage n’est ni perdu, ni volé et qu’on va me le retrouver très vite. Je veux y croire.
C’est légèrement contrariée (és) que nous montons dans notre Van qui va nous conduire à la vitesse d’un escargot, à 2000 mètres d’altitude, destination : Mesilau Lodge.
Nous découvrons alors une route splendide, d’un côté la forêt et ses arbres majestueux, de l’autre côté, la mer ; il fait un temps magnifique. Et tourne à droite, et tourne à gauche et ……. hop, le voilà, au détour d’un virage, énorme, superbe : le Mont Kinabalu. Il est impressionnant, une vraie masse, on a du mal à croire que demain matin nous serons là haut. Pour nous quatre c’est une première et il va falloir s’accrocher.
Nous arrivons au Mesilau Lodge, lové au cœur de la forêt, sur les contreforts du Kinabalu pour y passer la nuit. Accueil fantastique, chalet 5 étoiles. On s’extasie sur le service « à la carte ». Nous sommes comme des coqs en pâte. Alors là commence notre petit délire, on se déguise, bonnets, gants, lampes frontales et bâtons de marche, fou rire et photos. En fait, on décompresse un peu. Pour ma part, j’en ai besoin, je suis un peu angoissée. Je veux y arriver, mais je craints de ne pas pouvoir.
Lever 7h30, petit déjeuner royal et départ à 8h30. Nous avons rendez-vous avec notre guide qui nous attend. Nous avons choisi de partir de Mesilau et non de Timpohon Gate car nous avons lu que le chemin était plus joli, mais aussi………. plus long de 2 heures (ce qui s’est avéré ne pas être indispensable !). Petit briefing : marcher doucement, respirer régulièrement, s’hydrater et nous voilà partis.
Le chemin commence à travers la forêt comme un chemin de rando classique. Ca grimpe, mais normal. Puis arrivent les premiers escaliers qui s’avéreront être l’essentiel de notre « promenade ».
Il fait très chaud et très moite, on dégouline mais la forêt est superbe, végétation tropicale, fougères géantes, arbres immenses dont les troncs sont habillés de magnifiques « parasites » végétaux, énormes rochers recouverts de mousse, petit pont en bois au dessus d’un ruisseau, cascade…le chant des oiseaux…. le Paradis.
On grimpe, c’est difficile. On redescend même pendant quelques centaines de mètres, il fait frais, on admire la forêt, c’est agréable. Mais tout ce qu’on redescend et, il va bien falloir le remonter et là, bien sûr, on retrouve les escaliers et on grimpe, et on grimpe.
F. a du mal, elle sent son cœur taper très fort dans ses oreilles, le mien aussi d’ailleurs tape très, très fort et je commence à douter que nous arrivions tous les deux (mon cœur et moi), ensemble au sommet. « Ne me lâche surtout pas, c’est trop tôt, j’ai encore plein de choses à voir et à faire ! ».
On arrive à la jonction des chemins (Mesilau/Timpohon Gate). Si nous étions seuls jusqu’à là, nous commençons à croiser d’heureux randonneurs qui redescendent, leur devoir accompli. Ils nous souhaitent bon courage, ce qui évidemment ne manque pas de nous inquiéter un peu plus.
La végétation change. La forêt est moins dense, mais en fait, je ne vois plus grand-chose d’autre que mes chaussures !
Notre guide, qui se tient derrière nous depuis le début, nous dit que nous avons fait le plus difficile. Nous venons de marcher durant 4h30 : grand « Ouf » général. Mais le bougre se moquait gentiment de nous, car nous voici devant une envolée de marches inégales, en terre d’un magnifique jaune moutarde (on dirait un paysage du Jurassique) et avec mes 1m56, elles sont encore plus hautes ces marches. Je suis une petite fourmi au pays de Gulliver !
Pour ma part, c’est là que commence mon calvaire. Cependant, je vais garder le sourire (peu être un peu nerveux..) presque jusqu’en haut car je suis contente d’être là.
Alors là, en voici, en voilà, des marches en terre, en bois, en pierre….. et pratiquement jusqu’en haut. Je souffre, je m’accroche, je m’accroche, je souffre... Elles sont raides et toujours inégales ces marches. Quand il s’agit d’escaliers en bois, je me retrouve à plusieurs reprises à les grimper comme une échelle et en plus il fait très chaud. Mon cœur tape dans mes tempes, je vais mourir !
Heureusement il y a quelques « plats », histoire de souffler un peu.
Mon mari prend alors la tête de notre petit groupe et je me retrouve seule, avec les escaliers et mes chaussures ! Nos amis sont un peu plus loin derrière nous.
Je marche très doucement, ne regarde plus que mes pieds, mon cœur bat toujours très fort, malgré mes efforts pour réguler mon souffle. J’ai chaud mais heureusement mes jambes marchent toutes seules et presque sans effort (merci ma gym). Je me dis « allez, monte, monte, chaque pas te rapproche du refuge ». Mon cerveau est vide. Et après 8h30 de montée, altitude 3200 mètres, comme seule au monde, je vois le Laban Rata, je marche comme une automate, quelle épreuve. Je pousse la porte du refuge, vois Domi attablé devant un coca. Je m’assoie, non je m’affale, et là, holàlà, les larmes montent et je sanglote un bon coup. Ca va mieux. Je suis heureuse. Etape n°1 : OK. Nos amis arriveront plus tard, F. est épuisée : larmes (c’est la mode ici !). Domi est arrivé le premier bien avant nous trois. Bravo.
Une bonne douche, bien froide…. Puis on dîne et on a très faim. Il est 18h30. Coucher 19 heures et à 20 heures, on entend les mouches voler.
Vendredi – 1h30 : le guide tape à notre porte. On sort du lit, une bonne dose d’arnica la veille au soir a effacé nos courbatures (merci F, pour tes bons conseils). F. restera au lit, elle n’a pas dormi, elle ne se sent absolument pas.
Nous sommes donc tous les trois, harnachés de nos anoraks, bonnets, lampes frontales et gants devant un café. La salle à manger grouille de monde mais étrangement peu de bruit.
Puis notre petit guide nous dit qu’il est l’heure de partir. Il est 2 heures du matin. Je suis ravie, très angoissée, mais ravie. J’ai peur de manquer d’air, que mes jambes ne portent plus, que mon cœur tape trop fort, de ne pas arriver en haut et ça JE NE VEUX PAS.
Dehors il fait nuit noire, pas froid, j’ai même chaud. On commence à marcher, à la queue leuleu. La porte d’accès au chemin du Pic, s’ouvre. Nous sommes les premiers. On ne voit rien de ce qui nous entoure et ma lampe frontale éclaire juste ce qu’il faut du chemin. Je suis devant, je dis aux garçons de me doubler, mais ils ne veulent pas. Je marche tout doucement, vraiment doucement en pensant à chaque pas. Je respire profondément et régulièrement, pas trop vite… Bonjour les marches, je vous avais presque oubliées… On grimpe, il fait bon, les lampes frontales des grimpeurs derrière nous dessinent une guirlande lumineuse, c’est joli. Le guide est toujours en arrière, quand je le regarde, il lève le pousse pour nous dire : c’est OK, continuez comme ça, enfin c’est ce que je crois comprendre. On en a pour 3h30, alors on continue, OK ?
Et puis, là, je (nous) ne m’y attendais pas. Nous voici au pied d’un mur de granit, incliné à 80°, habillé d’une magnifique corde blanche. Je me mets à penser que mes marches étaient fort sympathiques finalement. Petit regard affolé au guide : j’ai en plus un méchant vertige, qui m’a amenée un jour à faire sensation dans l’ascenseur de la Tour Eiffel dont je voulais absolument sortir, assise par terre au milieu des touristes et du surcroît en sanglots. Donc nous voici au pied de cette masse qu’il va bien falloir dompter, et ben on l’a fait, comme beaucoup d’autres bien sur, mais soyons un peu égocentriques, je l’ai fait.
Il fait toujours nuit, l’air devient presque froid, curieusement aucune difficulté pour respirer et puis, tiens j’y pense, mon cœur ne tape plus, je ne l’entends plus. Il aime ça ?
Nous ne sommes plus les premiers, de jeunes gens tous neufs nous ont doublés, mais ils marchent vite et on les retrouve assis à essayer de récupérer leur souffle, alors on les rattrape, puis ils repartent et se sera comme ça jusqu’en haut.
Arrive un passage, très long passage, où on marche, toujours dans le noir, enfin on monte, sur une large et longue dalle graniteuse, la corde est toujours là, mais juste pour nous guider dans le noir, je pense. Ca commence à être très, très dur. On ne pensait pas que ça serait si long. On croit toujours qu’on arrive, mais en fait on n’arrive pas du tout.
Il fait froid, malgré nos efforts. Nous sommes sur une crête, puis très vite des rochers qu’il faut escalader. Là, je commence à me sentir pas vraiment très bien, tout tangue. On croise des jeunes filles qui pleurent, une vomit. Holàlà !!!! On s’accroche, on y croit, il le faut. Mon nez touche presque les rochers quand je monte, terrible !!! Les garçons sont devant. Le guide est derrière moi. J’en peux plus… je vais m’arrêter, je regarde mon guide et là, il est bien là, il me prend la main et me tire vers le haut, et encore, sur environ 15 mètres et je lève la tête et je vois « PIC KINABALU » 4095 mètres ; YYYYYYYYYYYYYEEEEEEEEEEESSSSSSSSSSSSSSS ! Merci. On y est, on l’a fait, je l’ai fait. Photos, sourires radieux, c’est superbe, fantastique, le jour se lève, il est 5h45.
Un petit quart d’heure, jetés sur des rochers… on est un peu fatigués !!! Puis il faut redescendre. Mais avant, lever de soleil apocalyptiquement beau. La lumière est rose sur la pierre grise ….. magique. Paysage lunaire… merveilleux.
Allez s’est reparti pour 2h de descente jusqu’au Laban Rata où on retrouve notre amie F. qui a pris de merveilleuses photos en nous attendant. Petit déjeuner réparateur et on redescend au lodge (4 heures difficiles, toutes en retenue pour les muscles et en amortis pour les genoux, ouille, ouille, ouille !) Je bénis mes bonnes chaussures de marche. En arrivant, ma valise « voyageuse » est là, elle m’attend…. super génial. Merci, Merci.
Dure, dure, très dure la descente. D’ailleurs je ne sais pas comment j’ai fait les derniers 100 derniers mètres à la traîne derrière mes trois compères et le guide toujours et encore derrière moi. J’avais l’impression que mes jambes étaient en caoutchouc et qu’elles partaient dans tous les sens, je n’arrivais plus à descendre les marches et les prenaient toutes en « crabe »…. Génial !
Nos muscles s’en souviendront pendant 3 jours, malgré l’arnica et les massages. En résumé, c’était pas facile, on en a « bavé » mais n’oublions pas que c’était une première. C’était très beau et je suis très fière que nous y soyons arrivés. Je recommencerai.
Merci à vous, si vous avez eu la patience de lire ces lignes. J’ai pris plaisir à les écrire. Bon voyage à tous, Martine.
Août 2012 - Ca c’est fait !
Ca y est, nous y voici.
Après 6 mois d’entraînement en salle (bien que ce soit loin d’être ma tasse de thé), à raison 2 à 3 heures par semaine, il est 8h30 du matin et nous commençons notre ascension, accompagnés de notre guide. Nous sommes partis pour 8h30 de grimpette, dure grimpette, mais nous ne le savons pas encore…..
Après Bangkok, Kota Baru, Taman Négara, Melaka, nous arrivons ce 15 août 2012 à 15 heures sur l’île de Bornéo. Il fait très chaud et nous attendons une bonne demi-heure que nos passeports reçoivent le visa « Bornéo », sésame de notre périple « montagnard ». Bien évidement la file d’à côté va plus vite que la nôtre et c’est pratiquement les derniers que nous arrivons au tapis où défilent les valises, sacs et autres contenants de nos compagnons de carlingue.
Et là, nous attendons encore. Voici une valise, puis une seconde (nous sommes 4), puis la troisième arrive, et puis…… et puis…….. ben non, pas de quatrième bagage.
Terrible sentiment de manque : toutes mes petites affaires, tous mes petits cadeaux achetés avec amour et pour faire plaisir à la famille, aux amis y étaient sagement rangés. Déclaration de perte au bureau d’Air Asia qui me promet que mon bagage n’est ni perdu, ni volé et qu’on va me le retrouver très vite. Je veux y croire.
C’est légèrement contrariée (és) que nous montons dans notre Van qui va nous conduire à la vitesse d’un escargot, à 2000 mètres d’altitude, destination : Mesilau Lodge.
Nous découvrons alors une route splendide, d’un côté la forêt et ses arbres majestueux, de l’autre côté, la mer ; il fait un temps magnifique. Et tourne à droite, et tourne à gauche et ……. hop, le voilà, au détour d’un virage, énorme, superbe : le Mont Kinabalu. Il est impressionnant, une vraie masse, on a du mal à croire que demain matin nous serons là haut. Pour nous quatre c’est une première et il va falloir s’accrocher.
Nous arrivons au Mesilau Lodge, lové au cœur de la forêt, sur les contreforts du Kinabalu pour y passer la nuit. Accueil fantastique, chalet 5 étoiles. On s’extasie sur le service « à la carte ». Nous sommes comme des coqs en pâte. Alors là commence notre petit délire, on se déguise, bonnets, gants, lampes frontales et bâtons de marche, fou rire et photos. En fait, on décompresse un peu. Pour ma part, j’en ai besoin, je suis un peu angoissée. Je veux y arriver, mais je craints de ne pas pouvoir.
Lever 7h30, petit déjeuner royal et départ à 8h30. Nous avons rendez-vous avec notre guide qui nous attend. Nous avons choisi de partir de Mesilau et non de Timpohon Gate car nous avons lu que le chemin était plus joli, mais aussi………. plus long de 2 heures (ce qui s’est avéré ne pas être indispensable !). Petit briefing : marcher doucement, respirer régulièrement, s’hydrater et nous voilà partis.
Le chemin commence à travers la forêt comme un chemin de rando classique. Ca grimpe, mais normal. Puis arrivent les premiers escaliers qui s’avéreront être l’essentiel de notre « promenade ».
Il fait très chaud et très moite, on dégouline mais la forêt est superbe, végétation tropicale, fougères géantes, arbres immenses dont les troncs sont habillés de magnifiques « parasites » végétaux, énormes rochers recouverts de mousse, petit pont en bois au dessus d’un ruisseau, cascade…le chant des oiseaux…. le Paradis.
On grimpe, c’est difficile. On redescend même pendant quelques centaines de mètres, il fait frais, on admire la forêt, c’est agréable. Mais tout ce qu’on redescend et, il va bien falloir le remonter et là, bien sûr, on retrouve les escaliers et on grimpe, et on grimpe.
F. a du mal, elle sent son cœur taper très fort dans ses oreilles, le mien aussi d’ailleurs tape très, très fort et je commence à douter que nous arrivions tous les deux (mon cœur et moi), ensemble au sommet. « Ne me lâche surtout pas, c’est trop tôt, j’ai encore plein de choses à voir et à faire ! ».
On arrive à la jonction des chemins (Mesilau/Timpohon Gate). Si nous étions seuls jusqu’à là, nous commençons à croiser d’heureux randonneurs qui redescendent, leur devoir accompli. Ils nous souhaitent bon courage, ce qui évidemment ne manque pas de nous inquiéter un peu plus.
La végétation change. La forêt est moins dense, mais en fait, je ne vois plus grand-chose d’autre que mes chaussures !
Notre guide, qui se tient derrière nous depuis le début, nous dit que nous avons fait le plus difficile. Nous venons de marcher durant 4h30 : grand « Ouf » général. Mais le bougre se moquait gentiment de nous, car nous voici devant une envolée de marches inégales, en terre d’un magnifique jaune moutarde (on dirait un paysage du Jurassique) et avec mes 1m56, elles sont encore plus hautes ces marches. Je suis une petite fourmi au pays de Gulliver !
Pour ma part, c’est là que commence mon calvaire. Cependant, je vais garder le sourire (peu être un peu nerveux..) presque jusqu’en haut car je suis contente d’être là.
Alors là, en voici, en voilà, des marches en terre, en bois, en pierre….. et pratiquement jusqu’en haut. Je souffre, je m’accroche, je m’accroche, je souffre... Elles sont raides et toujours inégales ces marches. Quand il s’agit d’escaliers en bois, je me retrouve à plusieurs reprises à les grimper comme une échelle et en plus il fait très chaud. Mon cœur tape dans mes tempes, je vais mourir !
Heureusement il y a quelques « plats », histoire de souffler un peu.
Mon mari prend alors la tête de notre petit groupe et je me retrouve seule, avec les escaliers et mes chaussures ! Nos amis sont un peu plus loin derrière nous.
Je marche très doucement, ne regarde plus que mes pieds, mon cœur bat toujours très fort, malgré mes efforts pour réguler mon souffle. J’ai chaud mais heureusement mes jambes marchent toutes seules et presque sans effort (merci ma gym). Je me dis « allez, monte, monte, chaque pas te rapproche du refuge ». Mon cerveau est vide. Et après 8h30 de montée, altitude 3200 mètres, comme seule au monde, je vois le Laban Rata, je marche comme une automate, quelle épreuve. Je pousse la porte du refuge, vois Domi attablé devant un coca. Je m’assoie, non je m’affale, et là, holàlà, les larmes montent et je sanglote un bon coup. Ca va mieux. Je suis heureuse. Etape n°1 : OK. Nos amis arriveront plus tard, F. est épuisée : larmes (c’est la mode ici !). Domi est arrivé le premier bien avant nous trois. Bravo.
Une bonne douche, bien froide…. Puis on dîne et on a très faim. Il est 18h30. Coucher 19 heures et à 20 heures, on entend les mouches voler.
Vendredi – 1h30 : le guide tape à notre porte. On sort du lit, une bonne dose d’arnica la veille au soir a effacé nos courbatures (merci F, pour tes bons conseils). F. restera au lit, elle n’a pas dormi, elle ne se sent absolument pas.
Nous sommes donc tous les trois, harnachés de nos anoraks, bonnets, lampes frontales et gants devant un café. La salle à manger grouille de monde mais étrangement peu de bruit.
Puis notre petit guide nous dit qu’il est l’heure de partir. Il est 2 heures du matin. Je suis ravie, très angoissée, mais ravie. J’ai peur de manquer d’air, que mes jambes ne portent plus, que mon cœur tape trop fort, de ne pas arriver en haut et ça JE NE VEUX PAS.
Dehors il fait nuit noire, pas froid, j’ai même chaud. On commence à marcher, à la queue leuleu. La porte d’accès au chemin du Pic, s’ouvre. Nous sommes les premiers. On ne voit rien de ce qui nous entoure et ma lampe frontale éclaire juste ce qu’il faut du chemin. Je suis devant, je dis aux garçons de me doubler, mais ils ne veulent pas. Je marche tout doucement, vraiment doucement en pensant à chaque pas. Je respire profondément et régulièrement, pas trop vite… Bonjour les marches, je vous avais presque oubliées… On grimpe, il fait bon, les lampes frontales des grimpeurs derrière nous dessinent une guirlande lumineuse, c’est joli. Le guide est toujours en arrière, quand je le regarde, il lève le pousse pour nous dire : c’est OK, continuez comme ça, enfin c’est ce que je crois comprendre. On en a pour 3h30, alors on continue, OK ?
Et puis, là, je (nous) ne m’y attendais pas. Nous voici au pied d’un mur de granit, incliné à 80°, habillé d’une magnifique corde blanche. Je me mets à penser que mes marches étaient fort sympathiques finalement. Petit regard affolé au guide : j’ai en plus un méchant vertige, qui m’a amenée un jour à faire sensation dans l’ascenseur de la Tour Eiffel dont je voulais absolument sortir, assise par terre au milieu des touristes et du surcroît en sanglots. Donc nous voici au pied de cette masse qu’il va bien falloir dompter, et ben on l’a fait, comme beaucoup d’autres bien sur, mais soyons un peu égocentriques, je l’ai fait.
Il fait toujours nuit, l’air devient presque froid, curieusement aucune difficulté pour respirer et puis, tiens j’y pense, mon cœur ne tape plus, je ne l’entends plus. Il aime ça ?
Nous ne sommes plus les premiers, de jeunes gens tous neufs nous ont doublés, mais ils marchent vite et on les retrouve assis à essayer de récupérer leur souffle, alors on les rattrape, puis ils repartent et se sera comme ça jusqu’en haut.
Arrive un passage, très long passage, où on marche, toujours dans le noir, enfin on monte, sur une large et longue dalle graniteuse, la corde est toujours là, mais juste pour nous guider dans le noir, je pense. Ca commence à être très, très dur. On ne pensait pas que ça serait si long. On croit toujours qu’on arrive, mais en fait on n’arrive pas du tout.
Il fait froid, malgré nos efforts. Nous sommes sur une crête, puis très vite des rochers qu’il faut escalader. Là, je commence à me sentir pas vraiment très bien, tout tangue. On croise des jeunes filles qui pleurent, une vomit. Holàlà !!!! On s’accroche, on y croit, il le faut. Mon nez touche presque les rochers quand je monte, terrible !!! Les garçons sont devant. Le guide est derrière moi. J’en peux plus… je vais m’arrêter, je regarde mon guide et là, il est bien là, il me prend la main et me tire vers le haut, et encore, sur environ 15 mètres et je lève la tête et je vois « PIC KINABALU » 4095 mètres ; YYYYYYYYYYYYYEEEEEEEEEEESSSSSSSSSSSSSSS ! Merci. On y est, on l’a fait, je l’ai fait. Photos, sourires radieux, c’est superbe, fantastique, le jour se lève, il est 5h45.
Un petit quart d’heure, jetés sur des rochers… on est un peu fatigués !!! Puis il faut redescendre. Mais avant, lever de soleil apocalyptiquement beau. La lumière est rose sur la pierre grise ….. magique. Paysage lunaire… merveilleux.
Allez s’est reparti pour 2h de descente jusqu’au Laban Rata où on retrouve notre amie F. qui a pris de merveilleuses photos en nous attendant. Petit déjeuner réparateur et on redescend au lodge (4 heures difficiles, toutes en retenue pour les muscles et en amortis pour les genoux, ouille, ouille, ouille !) Je bénis mes bonnes chaussures de marche. En arrivant, ma valise « voyageuse » est là, elle m’attend…. super génial. Merci, Merci.
Dure, dure, très dure la descente. D’ailleurs je ne sais pas comment j’ai fait les derniers 100 derniers mètres à la traîne derrière mes trois compères et le guide toujours et encore derrière moi. J’avais l’impression que mes jambes étaient en caoutchouc et qu’elles partaient dans tous les sens, je n’arrivais plus à descendre les marches et les prenaient toutes en « crabe »…. Génial !
Nos muscles s’en souviendront pendant 3 jours, malgré l’arnica et les massages. En résumé, c’était pas facile, on en a « bavé » mais n’oublions pas que c’était une première. C’était très beau et je suis très fière que nous y soyons arrivés. Je recommencerai.
Merci à vous, si vous avez eu la patience de lire ces lignes. J’ai pris plaisir à les écrire. Bon voyage à tous, Martine.
De retour de Floride English translation pending
Et voilà notre auto tour en Floride est terminée nous nous sommes bien amusés, j'ai apprécié et ma fille (7 ans) aussi ce voyage (surtout Orlando)
Voici mes impressions sur ce voyage, le reste ce trouve sur notre blog dans la signature
Bon voilà notre voyage est finit, il reste plein de souvenir dans la tête pour nous deux, une grosse tempête à Miami, des belles plages sur la cote mexicaine, des parcs d’attractions géants, Miami et ses plages et une belle et grande Floride avec un grand F
Nous avons parcourus 3878 km sur les routes de Floride
Alors on va commencer parce que je n’ai pas aimée dans mon voyageLa grosse déception Key West, comment dire c’est une station balnéaire sans plus, tout est hors de prix. Donc un conseil faire l’aller retour en une journée depuis Miami c’est largement suffisantLes clignotants des voitures qui sont intégrés dans le feu stop, je ne les vois presque jamaisBon c’est tout …..Et maintenant ce que j’ai aiméLa route des KeyLa ville de Naples sur le golfe du Mexique, cette ville est magnifique et ses plages …..Kennedy Space Center, trop bien dommage que la navette était en tournéeOrlando et ses parcs d’attractions qui sont à la hauteur de leurs réputationsL’attraction « Spiderman » de Universal Studio, grandioseLes sources que l’on trouve un peu partout en FlorideLa conduite, cool américaine sauf à Miami, le seul endroit ou je me suis fait klaxonnerLa maison Vizcaya absolument magnifiqueLes intersections avec 4 stops priorité au premier arrivé et ça marche, impressionnantAprès est ce que je reviendrais en Floride, je ne le pense pas, même si j’ai bien apprécié le voyage. Mais le monde est grand et je n’ai pas eu le coup de coeur comme j’ai pu l’avoir pour d’autres pays Mon podium des pays que j’ai visitéLe NépalLa TanzanieLa Malaisie
Voici mes impressions sur ce voyage, le reste ce trouve sur notre blog dans la signature
Bon voilà notre voyage est finit, il reste plein de souvenir dans la tête pour nous deux, une grosse tempête à Miami, des belles plages sur la cote mexicaine, des parcs d’attractions géants, Miami et ses plages et une belle et grande Floride avec un grand F
Nous avons parcourus 3878 km sur les routes de Floride
Alors on va commencer parce que je n’ai pas aimée dans mon voyageLa grosse déception Key West, comment dire c’est une station balnéaire sans plus, tout est hors de prix. Donc un conseil faire l’aller retour en une journée depuis Miami c’est largement suffisantLes clignotants des voitures qui sont intégrés dans le feu stop, je ne les vois presque jamaisBon c’est tout …..Et maintenant ce que j’ai aiméLa route des KeyLa ville de Naples sur le golfe du Mexique, cette ville est magnifique et ses plages …..Kennedy Space Center, trop bien dommage que la navette était en tournéeOrlando et ses parcs d’attractions qui sont à la hauteur de leurs réputationsL’attraction « Spiderman » de Universal Studio, grandioseLes sources que l’on trouve un peu partout en FlorideLa conduite, cool américaine sauf à Miami, le seul endroit ou je me suis fait klaxonnerLa maison Vizcaya absolument magnifiqueLes intersections avec 4 stops priorité au premier arrivé et ça marche, impressionnantAprès est ce que je reviendrais en Floride, je ne le pense pas, même si j’ai bien apprécié le voyage. Mais le monde est grand et je n’ai pas eu le coup de coeur comme j’ai pu l’avoir pour d’autres pays Mon podium des pays que j’ai visitéLe NépalLa TanzanieLa Malaisie
Train sur la ligne Fianarantsoa-Manakara - retour d'expérience (Madagascar) English translation pending
Bonjour,
Nous avons pris la ligne Fianarantsoa - Manakara en août 2012. Il faut savoir que cette ligne a subit beaucoup de problèmes en août. Nous devions partir le mardi vers 7h30. Nous sommes bien partis...mais vers 15h30. Ainsi tous les voyageurs ont attendu pendant des heures, sans aucune certitude, de départ de ce train. En seconde classe, le wagon était aussi bondé que dans un taxi-brousse. Au départ, ma compagne et moi-même, souhaitions prendre ce wagon. Mais nous avons renoncé. D'ailleurs, si vous souhaitez réserver votre billet la veille, la compagnie vous impose de prendre un billet en 1ère. Le seul et énorme avantage que vous aurez une place assise. Toutefois, il y aura quand même beaucoup de monde.
Selon moi, ce train est vraiment à voir et à faire. Le machiniste a mis plusieurs heures en gare pour assembler les 4 wagons du convoi, les rails se tordent à son passage et vous n'êtes absolument pas certain d'arriver à destination. Le dimanche précédent, lors de la remonté depuis Manakara, la caisse métallique du wagon de seconde classe s'est désolidarisée des boogies (roues) et est tombée sur la voie car les fixations ont cassé. Dès lors, en pleine nuit, la quarantaine de vazahas ont marché sur la voie avec leurs bagages sur une dizaine de km afin de rejoindre la gare suivante et être récupéré, pour certains, par leur chauffeur qui les attendaient à Fianarantsao.
Ce train est une vrai aventure et les arrêts en gare sont agréable à observer. Toutefois pas pendant 12 heures.
Dès lors, voici ce que nous avons fait et je pense que c'est un "bon plan". Notre train est donc enfin parti à 15h30. Arrivé à la tombé de la nuit, nous sommes descendu à la 5ème gare (Andrambovato). Nous étions les seuls vazahas à le faire. Là, nous avions réservé une nuit chez l'habitant malgache (Andréas et Honorine) en pension complète. Notre case, au bord de la voie comme tous les autres habitants, était simple mais très propre. Nous avions une douche à l'extérieur. Honorine nous a apporté un seau d'eau chaude. Ensuite, notre guide, Tina, nous a pris en main. Un feu de camps a été organisé avec des jeunes qui sont venus jouer de la musique. C'était très sympa. Le lendemain, Tina nous a emmené en haut de la falaise puis l'après-midi dans le vilage en contre-bas afin de rencontrer la Reine et les habitants. Enfin, le soir, nous avons repris le train pour Fianarantsao.
Concernant les questions financières, nous avons payé 80 000 ariary à Honorine pour l'hébergement, le diner, le PDJ et le déjeuner. Pour Tina, nous lui avons donné 50 000 ariary et 5 000 pour les musiciens. De même, pour la Reine.
Nous avons pris la ligne Fianarantsoa - Manakara en août 2012. Il faut savoir que cette ligne a subit beaucoup de problèmes en août. Nous devions partir le mardi vers 7h30. Nous sommes bien partis...mais vers 15h30. Ainsi tous les voyageurs ont attendu pendant des heures, sans aucune certitude, de départ de ce train. En seconde classe, le wagon était aussi bondé que dans un taxi-brousse. Au départ, ma compagne et moi-même, souhaitions prendre ce wagon. Mais nous avons renoncé. D'ailleurs, si vous souhaitez réserver votre billet la veille, la compagnie vous impose de prendre un billet en 1ère. Le seul et énorme avantage que vous aurez une place assise. Toutefois, il y aura quand même beaucoup de monde.
Selon moi, ce train est vraiment à voir et à faire. Le machiniste a mis plusieurs heures en gare pour assembler les 4 wagons du convoi, les rails se tordent à son passage et vous n'êtes absolument pas certain d'arriver à destination. Le dimanche précédent, lors de la remonté depuis Manakara, la caisse métallique du wagon de seconde classe s'est désolidarisée des boogies (roues) et est tombée sur la voie car les fixations ont cassé. Dès lors, en pleine nuit, la quarantaine de vazahas ont marché sur la voie avec leurs bagages sur une dizaine de km afin de rejoindre la gare suivante et être récupéré, pour certains, par leur chauffeur qui les attendaient à Fianarantsao.
Ce train est une vrai aventure et les arrêts en gare sont agréable à observer. Toutefois pas pendant 12 heures.
Dès lors, voici ce que nous avons fait et je pense que c'est un "bon plan". Notre train est donc enfin parti à 15h30. Arrivé à la tombé de la nuit, nous sommes descendu à la 5ème gare (Andrambovato). Nous étions les seuls vazahas à le faire. Là, nous avions réservé une nuit chez l'habitant malgache (Andréas et Honorine) en pension complète. Notre case, au bord de la voie comme tous les autres habitants, était simple mais très propre. Nous avions une douche à l'extérieur. Honorine nous a apporté un seau d'eau chaude. Ensuite, notre guide, Tina, nous a pris en main. Un feu de camps a été organisé avec des jeunes qui sont venus jouer de la musique. C'était très sympa. Le lendemain, Tina nous a emmené en haut de la falaise puis l'après-midi dans le vilage en contre-bas afin de rencontrer la Reine et les habitants. Enfin, le soir, nous avons repris le train pour Fianarantsao.
Concernant les questions financières, nous avons payé 80 000 ariary à Honorine pour l'hébergement, le diner, le PDJ et le déjeuner. Pour Tina, nous lui avons donné 50 000 ariary et 5 000 pour les musiciens. De même, pour la Reine.