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Partir pour Israël avec un visa syrien English translation pending
Bonjour.
Donc voila, je vais en Israel pour voir mon copain.😊
Le problème c'est que j'ai un visas syrien, car je vais y aller juste après. Je suis francaise, et mes parents aussi, mais ils sont d'origine syrienne.
Donc lors de l'interrogation, qui va etre longue et rude a ce qu'on m'a dit, à l'aeroport, dois je dire seulement que mes parents sont francais, et que je vais en syrie seulement pour visiter. Ou dois je dire, si on me le demande, que l'origine de mes parents est syrienne. Je pensais leur dire que mes parents sont d'origine et nationalité francaise, feraient ils des recherches pour savoir?
Et puis le fait que je sois deja aller en syrie avant, est ce un probleme?
Merci de me répondre, car je stresse a l'idee d'etre refoulé.😕
Le problème c'est que j'ai un visas syrien, car je vais y aller juste après. Je suis francaise, et mes parents aussi, mais ils sont d'origine syrienne.
Donc lors de l'interrogation, qui va etre longue et rude a ce qu'on m'a dit, à l'aeroport, dois je dire seulement que mes parents sont francais, et que je vais en syrie seulement pour visiter. Ou dois je dire, si on me le demande, que l'origine de mes parents est syrienne. Je pensais leur dire que mes parents sont d'origine et nationalité francaise, feraient ils des recherches pour savoir?
Et puis le fait que je sois deja aller en syrie avant, est ce un probleme?
Merci de me répondre, car je stresse a l'idee d'etre refoulé.😕
Carnet de route Jordanie-Syrie-Israël English translation pending
Bonjour, me voila de retour après un périple de 3 semaines dans cette belle région.
Voici un petit récit de mes aventures jour après jour :
Jour 1 : Envol pour Amman depuis Marseille, correspondance à CDG. Nous avons droit à un A320 pas très confortable quoique neuf d'Air France (la place pour les jambes n'est pas terrible...) Des écrans centraux mais pas de film... Nous arrivons à Amman vers 19h00, nous achetons nos visas : attention pas de distributeur dans le terminal mais un bureau de change...prévoir des espèces. Coût du visa 10 dinars (soit 10€) Nous prenons la voiture dans le hall chez Avis et nous partons pour l'hôtel Al Sufara (40€ le petit appart pour 4) que nous trouvons au bout d'une heure de "galère" ah amman !!! Que du bonheur !!! Le gérant nous a commandé des pizzas, on se sentait pas de sortir...
Jour 2 : Route vers Jerash, visite du site toute la matinée. Places antiques, agoras, théâtres, colonnades temples : c'est immEnse et grandiose !!! Nous mangeons au resto libanais près du site (lebanese house), un délice et assez bon marché : un des meilleurs resto de notre voyage, hmmm le chiche taouk... Nous partons pour Ajlun, chateau des croisés. Un petit chateau sur sa colline assez bien conservé et agréable à visiter. Il fait 25°C, il y a du vent et je viens de m'apercevoir que j'ai pris un énorme coup de soleil sur les bras et les épaule... Que du bonheur... Après la visite, on fait route vers Madaba. On essaie de trouver le site du baptême du Christ près de la frontière israélienne...Après quelques substantiels détours...nous arrivons mais c'est fermé...no comment et vive les panneaux. Arrivée à Madaba, nuit à l'hôtel Myriam (30€ la double et très bon confort)

Jour 3 : Visite des mosaïques de Madaba : superbe !!! Route vers Mont Nebo, beau panorama sur les monts de Judée quoique un peu brumeux. Route ensuite vers la mer morte : flottage garanti : plage 2 bonnes heures pour profiter. Expérience inoubliable (Amman beach 10€ l'entrée par personne) Déjeuner sur place vers 13-14h. Après midi, en route vers Kerak, visite de ce beau château des croisés...mais en pleine tempête de vent... Le soir, route tranquillement vers Petra (wadi musa où nous trouvons notre superbe Hôtel Al anbat) Le prix est passé de 30€ à 60€ et heureusement que j'avais mes mails de réservation. L'hôtel le plus pourri de nous voyage : sale, la salle de bain est inondée, les toilettes fuient, le mobilier est défoncé, brefs évitez...

Jour 4 : Pétra enfin!!! Nous commençons par le Siq (comme tout le monde), nous déambulons dans ce majestueux canyon avant d'arriver au trésor, ce temple grandiose : les qualificatifs ne manquent pas !!! Le site est immense, grandiose, merveilleux, dieu que c'est beau tous ces temples dans la roche, ces montagnes rouges, ces canyons de partout et tous ces chameaux !!! un seul bémol : c'est sale, très sale !!! surtout l'intérieur des temples qui servent de toilettes...no comment ! Après un repas buffet à 12€ pris dans un des resto de Petra nous attaquons la montée vers le monastère. Un autre temple grandiose. Et là délire, un bédouin s'est mis à l'escalader, belle frayeur !!! Nous poussons un peu vers la grande falaise et le point de vue. Après retour vers l'entrée et quelques deux heures de marche. Surprise, il est 17h00 et tous les touristes sont partis, nous sommes presque seuls dans Petra !!! c'est magique !!! Il n'ya que 10 personnes devant le trésor et tout le monde (nous, les 2 anglaises et les 3 mexicaines) attends que la charmante dame voilée qui prend des photos avec son mari depuis 20 minutes devant le temple, se pousse un peu...juste 2 secondes, qu'on puisse prendre le temple sans personne... Non elle ne veut pas...la mexicaine va voir le policier qui lui demande gentillement de se pousser...manifestement elle faisait exprès...!!! Nous retournons avec joie à l'hôtel Al Anbat...toujours aussi pourri...le lit n'a même pas été fait et on a de serviettes neuves...grrr!!!

Jour 5 : Retour à Petra, ça nous avait manqué !!! Nous ne passons pas par le siq, mais par un autre wadi juste sur la droite avant le siq. La ballade est merveilleuse, le canyon très fleuri et très très étroit par moments. Nous débouchons sur les tombes royales (grandiose mais je me répète) Nous attaquons la randonnée qui monte et qui mène vers l'aire de sacrifice. Au sommet de la montagne la vue est spectaculaire, et dans la redescente, de l'autre côté d'autres magnifiques temples nous attendent. Une fois en bas nous allons manger au même resto que la veille, les buffets à volonté sont d'enfer !! cassage de ventre garanti!!! Ensuite nous quittons Petra pour aller vers le wadi Rum Nous arrivons en plein coucher de soleil dans notre campement Beit Ali (vraiment super) : 50€ la nuit pour deux dans un chalet avec la demi pension...là aussi j'avais bien fait de garder mes mails de résa car s'est passé à 55€... On nous arrange le tour dans le wadi rum pour le lendemain.

Jour 6 : Route vers le visitors center où nous attends Slimane. Un gars super. Il nous emmène dans sa jeep et c'est parti !!! Un désert fabuleux, le plus beau que j'ai vu : des dunes rouges, ocres, oranges, jaunes, des montagnes noires, des canyons !!! Déjeuner avec Slimane et son neveu qui nous prend en charge pour l’après midi, visite des arches naturelles, du red canyon...tout est fabuleux (tout ça pour 40€ la journée...à 4) Nous rentrons lessivé au camp

Jour 7 : Route vers Aqaba... Nous louons une heure de petit bateau à fond de verre et Ibrahim nous fait découvrir les fonds marins de la mer rouge et là HORREUR !!! c'est pourri, il ne reste rien, sauf des bouteilles, des sacs plastiques...ils ont dans ce pays pays un vrai problème avec l'environnement. On est bien déçu mais Ibrahim est super cool et on passe quand même un bon moment. L'après midi, on se balade dans Aqaba écrasé par la chaleur terrible... Le soir on s'envole vers Amman, puis correspondance vers Damas. Le fokker 28 de royal jordanian est assez vétuste pour le Aqaba Amman mais l'embraer195 qui fait Amman Damas est tout neuf et très confortable !!! un vrai bonheur cet avion. A damas nous passons l'immigration sans problème, les agents sont très souriants. Dans le hall, on galère pour trouver Europcar, normal, les loueurs ont disparu du hall de l'aéroport...Heureusement, je crois reconnaître mon nom sur la pancarte d'un jeune homme : c'est lui l'agence Europcar !!! Il nous file les clés et on file vers le centre ville. On a trouvé très facilement l'hôtel, sans se perdre pour une fois. Il est 2 heures du mat...une bonne nuit nous attend.

Jour 8 : Direction la vieille ville de Damas. Taxi et c'est parti. Nous visitons la mosquée des Omeyyades, la fameuse. C'est un lieu envoûtant, qui prend les tripes. C'est émouvant de voir tous ces fidèle. Un de mes meilleurs souvenir. Ensuite visite du Palais Al Azem transformé en musée. Très beau et très sympa. Et balade dans les rues et surtout les souks !!!Ma carte est bloqué, j'ai dépassé mon plafond de retrait heureusement que beau papa est là pour me dépanner...c'est pas grave j'attendrai d'être à Palmyre me dis-je... Le souk de Damas est non seulement immense mais en plus magique, ça sent bon l'orient, les épices, les syriens sont juste des amours, tout le monde vient nous parler, on commence à parler de foot, des romains, savon d’Alep, de mariage...des gens fabuleux !!! Le soir route vers Palmyre : 250km, 2 heures sur la route du désert (Irak 210km...ce panneau laisse rêveur...) Nous arrivons à l'hôtel Zénobia, situé au milieu du site, magnifique.

Jour 9 : palmyre...vite j'ai hâte d'y être mais d'abord, il faut retirer des sous...eh ben ce ne sera pas pour cette fois car sachez le il n'y a pas de banque à Palmyre. Heureusement que beau papa avait assez de cash pour payer les 2 nuits d'hôtel, l'essence de la voiture, les repas, les souvenirs et les entrées du site...je vous le dis prévoyez vraiment des espèces !!! Attaquons la visite : pas un chat sur le site, les groupes ne sont pas nombreux...nous déambulons dans les temples, sur le cardo maximus, sur l'agora dans le théâtre. Ce site est fabuleux et immense. Qu'elle belle histoire que celle de la reine Zénobie qui a cru qu'elle était capable de prendre le contrôle de l'empire romain... Le soir après une visite du petit musée, et des tombes, nous montons au château arabe pour voir le soleil couchant illuminer le site. La lumière est fabuleuse !!! Puis voyant les 604 autocars monter avec les groupes, nous redescendons rapidement vers le site. Les colonnes sont rouges et le soleil disparaît dieu que c'est beau !!! Deuxième nuit au super hôtel Zenobia.

Jour 10 : Route vers le crac des chevaliers (on passe par Homs la seule ville sur la route où l'on trouve un distributeur...) Arrivée splendide au crac dans un décor de rêve. Nous apercevons les mont Liban au loin dans le brume. Visite du château, nous nous perdons et nous déambulons dans les douvres, les couloirs secrets, les écuries. On peut aller de partout, rien n'est interdit...mais là aussi, c'est assez sale, dommage. Nous mangeons dans le château où il y a un petit resto vraiment pas cher et super bon. Ensuite en route pour Apamée... Les panneaux dans cette région n'existent pas...c'est l'angoisse...une super idée jailli de mon cerveau, nous avons demandé aux gens rencontré où était Apamée...mais comme ils ne comprenaient rien, je leur ai montré la photo du guide...bonne idée non ? Et ben non en fait parce voyant des colonnes, ils nous indiqué la route de Palmyre... Finalement nous avons découvert que Apamée se dit "Afamia" en arabe et là c'était plus facile. Le site est très beau surtout das le soleil couchant. Les colonnes grises entourées de champs de blé rougeoient. Il ya des bergers et quelques bédouins...encore un beau site. Puis après, vers 19h, route vers Latakia. c'est pas loin, une centaine de kilomètres... mais angoisse !!! l'autoroute Alep Lattakia par où nous devons passer est FERMÉE. Nous faisons donc 4 heures de route dans les montagnes...de nuit au milieu des camions... Nous arrivons lessivés à l'hôtel vers 23h...


Jour 11 : Route vers le château de Saladin, un autre château croisé très beau dans cette verdure. Très fleuri et entouré de pins d’Alep. Un spectacle magnifique. Puis après la visite nous partons vers les villes mortes Al Bara et Sergilla. Nous y arrivons 5 heures plus tard après s'être perdu 40 fois...et oui pas de panneau...On n'a même pas mangé ce midi là...pas de resto dans les villages traversés. Les villes mortes sont très belles surtout Sergilla à ne pas rater. Ensuite route vers Alpe. Nous trouvons l'hôtel tout de suite sans tourner en rond grâce à mon sens inné de l'orientation. Nous allons manger dans un superbe resto du quartier arménien.

Jour 12 : Là c'est the deception, évidemment comme je suis blond j'ai prévu une visite des souks d’Alep un vendredi...qui correspond à notre dimanche...comme tout est fermé, nous nous rabattons sur la citadelle. Nous trouvons quand même quelques boutiques ouvertes pour acheter du savon... Puis route vers Saint Siméon. Le monastère est magnifique et la vue sur l'immensité au nord est prodigieuse. L'après midi nous redescendons vers Damas en passant par Hama et ses norias (moulin à eau). Nous arrivons le soir à Damas.

Jour 13 : Beau papa s'envole pour Marseille et je reste seul avec ma petite chérie. Nous partons pour Bosra. Une heure de route plus tard, nous visitons le magnifique théâtre et le site à côté qui vaut aussi le détour. Déjeuner dans un petit resto sur une terrasse ombragée, vraiment agréable. Restés sur notre fin pour les souks d'Alep, nous fonçons vers Damas et nous allons dilapider les souks. On acheté TOUT !!! Nous rentrons à l'hôtel et nous nous couchons de bonne heure...

Jour 14 : Envol pour Amman et taxi vers la frontière Israélienne (prix fixe 31€ se renseigner dans le hall d'arrivée) Arrivés au pont d'allenby, nous prenons un bus à environ 3€ qui nous conduit vers la frontière Israélienne. Entre les 2 frontières, il y a un no man's land que seul le bus jordanien a le droit de traverser. A la frontière c'est le début de l'aventure, on est préparé au pire (interrogatoire, fouille...) Et ben non !!! Pour ceux que ça intéresse, voici les étape : 1. on vous prend toutes vos valises 2. Vous passez un portique de détecteur de métaux 3. vous passez dans une machine bizarre qui vous envoie des pressions d'air et qui vous prends en photos 4. Vous faites la queue au comptoir d'immigration. L'agent vous pose des questions pendant 4-5 minutes, vous prend vos passeports et vous fait remplir un papier. 5. Vous revenez sur vos pas et attendez dans la grande salle d'attente. 6. un autre agent vient, récupère le document et vous pose encore quelques questions banales sur votre séjour. 7. On vous rend vos passeports, vous retournez au comptoir d’immigration et on vous tamponne le passeport. Nous on a rien demandé, ils nous ont tamponné une feuille à part. 8. Vous récupérez vos bagages 9. Vous êtes sortis, ça a pris 2h30 environ. J'ai été surpris par la gentillesse des agents, que des jeunes, très sympas, souriants...hallucinant, nous qui nous attendions au pire de ce côté là !!! chanceux ? J'avoue qu'ils étaient moins cool avec les palestiniens qui étaient parqués comme du bétail... A la sortie nous prenons un taxi collectif jusqu'à Jérusalem porte de Damas et un autre taxi jusqu'à l'hôtel. Nous nous rendons ensuite dans la vieille ville. Ah le mur des lamentations, le saint sépulcre, les souks. Une soirée magique !!!

Jour 15 : On se lève tôt pour profiter au maximum. Première chose, on se rend sur l'esplanade des mosquées : la queue est longue au moins 1500m et il faut attendre au moins une heure pour y entrer : attention fermeture du site à 11h00 pour la prière. J'ai plaint les pauvres touristes à qui on a interdit l’accès après une heure de queue...Y aller tôt. L'esplanade c’est magique. Un lieu rempli de sérénité, de calme, nous flânons dans les jardins et on observe les fidèles. Ensuite en route pour le tombeau de marie et l'église des nation (très belle). On monte au sommet du mont les oliviers et on profite de la vue superbe sur la vieille ville et le dôme du rocher. Après le repas, chemin de croix. 9 stations suivent la via dolorosa et les 5 dernières se situent dans le st sépulcre. Il y a beaucoup plus de monde que la veille au soir... Après, nous allons faire la ballade des remparts. Très belle vue et reposant car par de monde et silence prodigieux. Nous passons ensuite le début de soirée dans les souks...dilapidation de nos dernières économies...
Jour 16 : On quitte Jérusalem pour l'aéroport de Tel Aviv où l'on récupère la voiture de loc (156 dollars les 4 jours) Route vers Eilat. On passe par le Maktesh Ramon, un cratère magnifique où on passe la journée. Rando...les gens du visitors center sont super gentils. On arrive à Eilat dans un super hôtel, le sunset motel. Très joli chambre et beau jardin. La petite éthiopienne de la réception est vraiment adorable. Soirée à Eilat. C'est à 10km d'aqaba mais rien à voir. Plus de vie, plus de jeunes, on se croit aux Baléares.

Jour 17 : Tôt le matin, randonnée dans le Red Canyon dans les montagnes d'Eilat. Un canyon vraiment fabuleux. Route ensuite vers le parc animalier de Hai Bar. Une sorte de Zoo que l'on visite dans sa propre voiture. On traverse une savane un peu comme dans un safari. On a assisté avec horreur au déjeuner des serpents (pauvres souris)... Nous passons ensuite l'après midi à Coral Beach, le parc national sous marin d'Eilat. Les fonds marins marins n'ont rien à voir avec ceux d'Aqaba, ici tout est propre et bien préservé. Les poissons tropicaux viennent à nos pieds. On est sous le charme.

Jour 18 : Nous quittons Eilat. Nous passons par le parc de Timna où l'on peut voir les piliers de Salomon et le temple égyptien dédié à Hator. Un beau parc mais quelle chaleur !!! Ensuite route vers la mer Morte. On passe par Sodome et la statue de le femme de Loth (qui fuyait la destruction de Sodome et Gomorrhe et qui a été transformée en sel) On séjourne à Ein Boqek une station très vieillotte située dans le bassin sud. Les eaux y sont encore plus saturée en sel. On se fait flotter tout l'après midi. C'est cooool


Jour 19 : Visite du site fameux de Massada : là où les juifs on préféré se suicider plutôt que de tomber sous la coupe des romains. Une belle histoire pour un site fabuleux et qui offre un panorama à couper le souffle. Ensuite c'est Ein Guedi, une gorge dans le désert de Judée avec ses cascades et ses piscines naturelles. Route vers Tel Aviv. On se ballade en soirée dans Jaffa puis on profite un peu de la plage. Demain c'est l'heure de partir, déjà !!!


Jour 20 : Debout à 4h et départ pour l'aéroport. On nous a dit qu'à Tel Aviv Ben Gourion c'est l'enfer. Qu'il faut y être 3 heures avant le vol tellement les contrôles et les fouilles sont sévères...Bilan on est dans la salle d'embarquement 2h30 avant le vol. Les contrôles ont pris 30 minutes...Cette fois les agents étaient de vrais têtes de c... !!! On a trouvé la tactique en fait "no speak english" du coup ils nous on foutu la paix... Le vol était super. Toujours sur Air France et sur le même A320. On a eu droit aux issues de secours, du coup plein de place pour les jambes. Bon petit dej et même un film pour passer le temps. Avec pleins de choses à raconter.
Voilà j'espère vous avoir fait un peu rêver.
Si je dois faire un bilan, je peux dire que les pays arabes visités on été les plus accueillant, c'est leur point fort, de même que les sites grandioses qui s'y trouvent.
Leur point faible c'est le manque de panneau et surtout le problème des détritus !!! Le problème des distributeurs de billets aussi pour la Syrie (prévoir du cash).
L'accueil en Israël n'a pas été si horrible que ça, à tous les check points traversé, les militaires ont été cools, j'ai pas trouvé les israéliens moins agréables que les français...que ce soit dans les hôtel ou les bus...il y a des cons partout. Le pays est propre, tout est bien balisé, les routes sont superbes et la nature très bien préservée. Ça nous a fait pensé aux parc nationaux de l'ouest américain..
En tout cas foncez-y ce sont tous de beaux pays et l'histoire y est passionnante. C'est le berceau de notre humanité.
Jour 1 : Envol pour Amman depuis Marseille, correspondance à CDG. Nous avons droit à un A320 pas très confortable quoique neuf d'Air France (la place pour les jambes n'est pas terrible...) Des écrans centraux mais pas de film... Nous arrivons à Amman vers 19h00, nous achetons nos visas : attention pas de distributeur dans le terminal mais un bureau de change...prévoir des espèces. Coût du visa 10 dinars (soit 10€) Nous prenons la voiture dans le hall chez Avis et nous partons pour l'hôtel Al Sufara (40€ le petit appart pour 4) que nous trouvons au bout d'une heure de "galère" ah amman !!! Que du bonheur !!! Le gérant nous a commandé des pizzas, on se sentait pas de sortir...
Jour 2 : Route vers Jerash, visite du site toute la matinée. Places antiques, agoras, théâtres, colonnades temples : c'est immEnse et grandiose !!! Nous mangeons au resto libanais près du site (lebanese house), un délice et assez bon marché : un des meilleurs resto de notre voyage, hmmm le chiche taouk... Nous partons pour Ajlun, chateau des croisés. Un petit chateau sur sa colline assez bien conservé et agréable à visiter. Il fait 25°C, il y a du vent et je viens de m'apercevoir que j'ai pris un énorme coup de soleil sur les bras et les épaule... Que du bonheur... Après la visite, on fait route vers Madaba. On essaie de trouver le site du baptême du Christ près de la frontière israélienne...Après quelques substantiels détours...nous arrivons mais c'est fermé...no comment et vive les panneaux. Arrivée à Madaba, nuit à l'hôtel Myriam (30€ la double et très bon confort)

Jour 3 : Visite des mosaïques de Madaba : superbe !!! Route vers Mont Nebo, beau panorama sur les monts de Judée quoique un peu brumeux. Route ensuite vers la mer morte : flottage garanti : plage 2 bonnes heures pour profiter. Expérience inoubliable (Amman beach 10€ l'entrée par personne) Déjeuner sur place vers 13-14h. Après midi, en route vers Kerak, visite de ce beau château des croisés...mais en pleine tempête de vent... Le soir, route tranquillement vers Petra (wadi musa où nous trouvons notre superbe Hôtel Al anbat) Le prix est passé de 30€ à 60€ et heureusement que j'avais mes mails de réservation. L'hôtel le plus pourri de nous voyage : sale, la salle de bain est inondée, les toilettes fuient, le mobilier est défoncé, brefs évitez...

Jour 4 : Pétra enfin!!! Nous commençons par le Siq (comme tout le monde), nous déambulons dans ce majestueux canyon avant d'arriver au trésor, ce temple grandiose : les qualificatifs ne manquent pas !!! Le site est immense, grandiose, merveilleux, dieu que c'est beau tous ces temples dans la roche, ces montagnes rouges, ces canyons de partout et tous ces chameaux !!! un seul bémol : c'est sale, très sale !!! surtout l'intérieur des temples qui servent de toilettes...no comment ! Après un repas buffet à 12€ pris dans un des resto de Petra nous attaquons la montée vers le monastère. Un autre temple grandiose. Et là délire, un bédouin s'est mis à l'escalader, belle frayeur !!! Nous poussons un peu vers la grande falaise et le point de vue. Après retour vers l'entrée et quelques deux heures de marche. Surprise, il est 17h00 et tous les touristes sont partis, nous sommes presque seuls dans Petra !!! c'est magique !!! Il n'ya que 10 personnes devant le trésor et tout le monde (nous, les 2 anglaises et les 3 mexicaines) attends que la charmante dame voilée qui prend des photos avec son mari depuis 20 minutes devant le temple, se pousse un peu...juste 2 secondes, qu'on puisse prendre le temple sans personne... Non elle ne veut pas...la mexicaine va voir le policier qui lui demande gentillement de se pousser...manifestement elle faisait exprès...!!! Nous retournons avec joie à l'hôtel Al Anbat...toujours aussi pourri...le lit n'a même pas été fait et on a de serviettes neuves...grrr!!!

Jour 5 : Retour à Petra, ça nous avait manqué !!! Nous ne passons pas par le siq, mais par un autre wadi juste sur la droite avant le siq. La ballade est merveilleuse, le canyon très fleuri et très très étroit par moments. Nous débouchons sur les tombes royales (grandiose mais je me répète) Nous attaquons la randonnée qui monte et qui mène vers l'aire de sacrifice. Au sommet de la montagne la vue est spectaculaire, et dans la redescente, de l'autre côté d'autres magnifiques temples nous attendent. Une fois en bas nous allons manger au même resto que la veille, les buffets à volonté sont d'enfer !! cassage de ventre garanti!!! Ensuite nous quittons Petra pour aller vers le wadi Rum Nous arrivons en plein coucher de soleil dans notre campement Beit Ali (vraiment super) : 50€ la nuit pour deux dans un chalet avec la demi pension...là aussi j'avais bien fait de garder mes mails de résa car s'est passé à 55€... On nous arrange le tour dans le wadi rum pour le lendemain.

Jour 6 : Route vers le visitors center où nous attends Slimane. Un gars super. Il nous emmène dans sa jeep et c'est parti !!! Un désert fabuleux, le plus beau que j'ai vu : des dunes rouges, ocres, oranges, jaunes, des montagnes noires, des canyons !!! Déjeuner avec Slimane et son neveu qui nous prend en charge pour l’après midi, visite des arches naturelles, du red canyon...tout est fabuleux (tout ça pour 40€ la journée...à 4) Nous rentrons lessivé au camp

Jour 7 : Route vers Aqaba... Nous louons une heure de petit bateau à fond de verre et Ibrahim nous fait découvrir les fonds marins de la mer rouge et là HORREUR !!! c'est pourri, il ne reste rien, sauf des bouteilles, des sacs plastiques...ils ont dans ce pays pays un vrai problème avec l'environnement. On est bien déçu mais Ibrahim est super cool et on passe quand même un bon moment. L'après midi, on se balade dans Aqaba écrasé par la chaleur terrible... Le soir on s'envole vers Amman, puis correspondance vers Damas. Le fokker 28 de royal jordanian est assez vétuste pour le Aqaba Amman mais l'embraer195 qui fait Amman Damas est tout neuf et très confortable !!! un vrai bonheur cet avion. A damas nous passons l'immigration sans problème, les agents sont très souriants. Dans le hall, on galère pour trouver Europcar, normal, les loueurs ont disparu du hall de l'aéroport...Heureusement, je crois reconnaître mon nom sur la pancarte d'un jeune homme : c'est lui l'agence Europcar !!! Il nous file les clés et on file vers le centre ville. On a trouvé très facilement l'hôtel, sans se perdre pour une fois. Il est 2 heures du mat...une bonne nuit nous attend.

Jour 8 : Direction la vieille ville de Damas. Taxi et c'est parti. Nous visitons la mosquée des Omeyyades, la fameuse. C'est un lieu envoûtant, qui prend les tripes. C'est émouvant de voir tous ces fidèle. Un de mes meilleurs souvenir. Ensuite visite du Palais Al Azem transformé en musée. Très beau et très sympa. Et balade dans les rues et surtout les souks !!!Ma carte est bloqué, j'ai dépassé mon plafond de retrait heureusement que beau papa est là pour me dépanner...c'est pas grave j'attendrai d'être à Palmyre me dis-je... Le souk de Damas est non seulement immense mais en plus magique, ça sent bon l'orient, les épices, les syriens sont juste des amours, tout le monde vient nous parler, on commence à parler de foot, des romains, savon d’Alep, de mariage...des gens fabuleux !!! Le soir route vers Palmyre : 250km, 2 heures sur la route du désert (Irak 210km...ce panneau laisse rêveur...) Nous arrivons à l'hôtel Zénobia, situé au milieu du site, magnifique.

Jour 9 : palmyre...vite j'ai hâte d'y être mais d'abord, il faut retirer des sous...eh ben ce ne sera pas pour cette fois car sachez le il n'y a pas de banque à Palmyre. Heureusement que beau papa avait assez de cash pour payer les 2 nuits d'hôtel, l'essence de la voiture, les repas, les souvenirs et les entrées du site...je vous le dis prévoyez vraiment des espèces !!! Attaquons la visite : pas un chat sur le site, les groupes ne sont pas nombreux...nous déambulons dans les temples, sur le cardo maximus, sur l'agora dans le théâtre. Ce site est fabuleux et immense. Qu'elle belle histoire que celle de la reine Zénobie qui a cru qu'elle était capable de prendre le contrôle de l'empire romain... Le soir après une visite du petit musée, et des tombes, nous montons au château arabe pour voir le soleil couchant illuminer le site. La lumière est fabuleuse !!! Puis voyant les 604 autocars monter avec les groupes, nous redescendons rapidement vers le site. Les colonnes sont rouges et le soleil disparaît dieu que c'est beau !!! Deuxième nuit au super hôtel Zenobia.

Jour 10 : Route vers le crac des chevaliers (on passe par Homs la seule ville sur la route où l'on trouve un distributeur...) Arrivée splendide au crac dans un décor de rêve. Nous apercevons les mont Liban au loin dans le brume. Visite du château, nous nous perdons et nous déambulons dans les douvres, les couloirs secrets, les écuries. On peut aller de partout, rien n'est interdit...mais là aussi, c'est assez sale, dommage. Nous mangeons dans le château où il y a un petit resto vraiment pas cher et super bon. Ensuite en route pour Apamée... Les panneaux dans cette région n'existent pas...c'est l'angoisse...une super idée jailli de mon cerveau, nous avons demandé aux gens rencontré où était Apamée...mais comme ils ne comprenaient rien, je leur ai montré la photo du guide...bonne idée non ? Et ben non en fait parce voyant des colonnes, ils nous indiqué la route de Palmyre... Finalement nous avons découvert que Apamée se dit "Afamia" en arabe et là c'était plus facile. Le site est très beau surtout das le soleil couchant. Les colonnes grises entourées de champs de blé rougeoient. Il ya des bergers et quelques bédouins...encore un beau site. Puis après, vers 19h, route vers Latakia. c'est pas loin, une centaine de kilomètres... mais angoisse !!! l'autoroute Alep Lattakia par où nous devons passer est FERMÉE. Nous faisons donc 4 heures de route dans les montagnes...de nuit au milieu des camions... Nous arrivons lessivés à l'hôtel vers 23h...


Jour 11 : Route vers le château de Saladin, un autre château croisé très beau dans cette verdure. Très fleuri et entouré de pins d’Alep. Un spectacle magnifique. Puis après la visite nous partons vers les villes mortes Al Bara et Sergilla. Nous y arrivons 5 heures plus tard après s'être perdu 40 fois...et oui pas de panneau...On n'a même pas mangé ce midi là...pas de resto dans les villages traversés. Les villes mortes sont très belles surtout Sergilla à ne pas rater. Ensuite route vers Alpe. Nous trouvons l'hôtel tout de suite sans tourner en rond grâce à mon sens inné de l'orientation. Nous allons manger dans un superbe resto du quartier arménien.

Jour 12 : Là c'est the deception, évidemment comme je suis blond j'ai prévu une visite des souks d’Alep un vendredi...qui correspond à notre dimanche...comme tout est fermé, nous nous rabattons sur la citadelle. Nous trouvons quand même quelques boutiques ouvertes pour acheter du savon... Puis route vers Saint Siméon. Le monastère est magnifique et la vue sur l'immensité au nord est prodigieuse. L'après midi nous redescendons vers Damas en passant par Hama et ses norias (moulin à eau). Nous arrivons le soir à Damas.

Jour 13 : Beau papa s'envole pour Marseille et je reste seul avec ma petite chérie. Nous partons pour Bosra. Une heure de route plus tard, nous visitons le magnifique théâtre et le site à côté qui vaut aussi le détour. Déjeuner dans un petit resto sur une terrasse ombragée, vraiment agréable. Restés sur notre fin pour les souks d'Alep, nous fonçons vers Damas et nous allons dilapider les souks. On acheté TOUT !!! Nous rentrons à l'hôtel et nous nous couchons de bonne heure...

Jour 14 : Envol pour Amman et taxi vers la frontière Israélienne (prix fixe 31€ se renseigner dans le hall d'arrivée) Arrivés au pont d'allenby, nous prenons un bus à environ 3€ qui nous conduit vers la frontière Israélienne. Entre les 2 frontières, il y a un no man's land que seul le bus jordanien a le droit de traverser. A la frontière c'est le début de l'aventure, on est préparé au pire (interrogatoire, fouille...) Et ben non !!! Pour ceux que ça intéresse, voici les étape : 1. on vous prend toutes vos valises 2. Vous passez un portique de détecteur de métaux 3. vous passez dans une machine bizarre qui vous envoie des pressions d'air et qui vous prends en photos 4. Vous faites la queue au comptoir d'immigration. L'agent vous pose des questions pendant 4-5 minutes, vous prend vos passeports et vous fait remplir un papier. 5. Vous revenez sur vos pas et attendez dans la grande salle d'attente. 6. un autre agent vient, récupère le document et vous pose encore quelques questions banales sur votre séjour. 7. On vous rend vos passeports, vous retournez au comptoir d’immigration et on vous tamponne le passeport. Nous on a rien demandé, ils nous ont tamponné une feuille à part. 8. Vous récupérez vos bagages 9. Vous êtes sortis, ça a pris 2h30 environ. J'ai été surpris par la gentillesse des agents, que des jeunes, très sympas, souriants...hallucinant, nous qui nous attendions au pire de ce côté là !!! chanceux ? J'avoue qu'ils étaient moins cool avec les palestiniens qui étaient parqués comme du bétail... A la sortie nous prenons un taxi collectif jusqu'à Jérusalem porte de Damas et un autre taxi jusqu'à l'hôtel. Nous nous rendons ensuite dans la vieille ville. Ah le mur des lamentations, le saint sépulcre, les souks. Une soirée magique !!!

Jour 15 : On se lève tôt pour profiter au maximum. Première chose, on se rend sur l'esplanade des mosquées : la queue est longue au moins 1500m et il faut attendre au moins une heure pour y entrer : attention fermeture du site à 11h00 pour la prière. J'ai plaint les pauvres touristes à qui on a interdit l’accès après une heure de queue...Y aller tôt. L'esplanade c’est magique. Un lieu rempli de sérénité, de calme, nous flânons dans les jardins et on observe les fidèles. Ensuite en route pour le tombeau de marie et l'église des nation (très belle). On monte au sommet du mont les oliviers et on profite de la vue superbe sur la vieille ville et le dôme du rocher. Après le repas, chemin de croix. 9 stations suivent la via dolorosa et les 5 dernières se situent dans le st sépulcre. Il y a beaucoup plus de monde que la veille au soir... Après, nous allons faire la ballade des remparts. Très belle vue et reposant car par de monde et silence prodigieux. Nous passons ensuite le début de soirée dans les souks...dilapidation de nos dernières économies...
Jour 16 : On quitte Jérusalem pour l'aéroport de Tel Aviv où l'on récupère la voiture de loc (156 dollars les 4 jours) Route vers Eilat. On passe par le Maktesh Ramon, un cratère magnifique où on passe la journée. Rando...les gens du visitors center sont super gentils. On arrive à Eilat dans un super hôtel, le sunset motel. Très joli chambre et beau jardin. La petite éthiopienne de la réception est vraiment adorable. Soirée à Eilat. C'est à 10km d'aqaba mais rien à voir. Plus de vie, plus de jeunes, on se croit aux Baléares.

Jour 17 : Tôt le matin, randonnée dans le Red Canyon dans les montagnes d'Eilat. Un canyon vraiment fabuleux. Route ensuite vers le parc animalier de Hai Bar. Une sorte de Zoo que l'on visite dans sa propre voiture. On traverse une savane un peu comme dans un safari. On a assisté avec horreur au déjeuner des serpents (pauvres souris)... Nous passons ensuite l'après midi à Coral Beach, le parc national sous marin d'Eilat. Les fonds marins marins n'ont rien à voir avec ceux d'Aqaba, ici tout est propre et bien préservé. Les poissons tropicaux viennent à nos pieds. On est sous le charme.

Jour 18 : Nous quittons Eilat. Nous passons par le parc de Timna où l'on peut voir les piliers de Salomon et le temple égyptien dédié à Hator. Un beau parc mais quelle chaleur !!! Ensuite route vers la mer Morte. On passe par Sodome et la statue de le femme de Loth (qui fuyait la destruction de Sodome et Gomorrhe et qui a été transformée en sel) On séjourne à Ein Boqek une station très vieillotte située dans le bassin sud. Les eaux y sont encore plus saturée en sel. On se fait flotter tout l'après midi. C'est cooool


Jour 19 : Visite du site fameux de Massada : là où les juifs on préféré se suicider plutôt que de tomber sous la coupe des romains. Une belle histoire pour un site fabuleux et qui offre un panorama à couper le souffle. Ensuite c'est Ein Guedi, une gorge dans le désert de Judée avec ses cascades et ses piscines naturelles. Route vers Tel Aviv. On se ballade en soirée dans Jaffa puis on profite un peu de la plage. Demain c'est l'heure de partir, déjà !!!


Jour 20 : Debout à 4h et départ pour l'aéroport. On nous a dit qu'à Tel Aviv Ben Gourion c'est l'enfer. Qu'il faut y être 3 heures avant le vol tellement les contrôles et les fouilles sont sévères...Bilan on est dans la salle d'embarquement 2h30 avant le vol. Les contrôles ont pris 30 minutes...Cette fois les agents étaient de vrais têtes de c... !!! On a trouvé la tactique en fait "no speak english" du coup ils nous on foutu la paix... Le vol était super. Toujours sur Air France et sur le même A320. On a eu droit aux issues de secours, du coup plein de place pour les jambes. Bon petit dej et même un film pour passer le temps. Avec pleins de choses à raconter.
Voilà j'espère vous avoir fait un peu rêver.
Si je dois faire un bilan, je peux dire que les pays arabes visités on été les plus accueillant, c'est leur point fort, de même que les sites grandioses qui s'y trouvent.
Leur point faible c'est le manque de panneau et surtout le problème des détritus !!! Le problème des distributeurs de billets aussi pour la Syrie (prévoir du cash).
L'accueil en Israël n'a pas été si horrible que ça, à tous les check points traversé, les militaires ont été cools, j'ai pas trouvé les israéliens moins agréables que les français...que ce soit dans les hôtel ou les bus...il y a des cons partout. Le pays est propre, tout est bien balisé, les routes sont superbes et la nature très bien préservée. Ça nous a fait pensé aux parc nationaux de l'ouest américain..
En tout cas foncez-y ce sont tous de beaux pays et l'histoire y est passionnante. C'est le berceau de notre humanité.
Voyage à Jérusalem, Jordanie et Syrie English translation pending
Bonsoir cher voyageur(e)s
Je consulte souvent le site pour préparer un voyage au Proche-Orient.
Vos posts sont très instructifs.
Je me permets d'envoyer un message assez long afin que l'on me donne de plus amples renseignements en espérant que ceci aidera également d'autres personnes.
J'aimerai visiter la Syrie, la Jordanie et Jérusalem. Je souhaite faire le tout en 2, 3 semaines.
Je suis un jeune noir français de confession musulmane :) et je pars accompagné d'un ami typé arabe mais chrétien. Je précise ceci par rapport aux questions que je vais poser.
La première question est que j'hésite par rapport à ma base durant ce séjour, j'hésite entre Damas et Jérusalem. Quel est la destination la moins chére ? la moins désagréable administrativement? Si j'arrive à l'aéroport de Tel-Aviv, va t'ont forcément me tamponner une feuille volante?
Israël: Peut on dormir dans des auberges de jeunesse ou chez l'habitant à Jérusalem? Etant français, est ce que je peux me déplacer comme je veux dans Jérusalem partie est et ouest? Est-il possible de prendre des bus pour rejoindre la Palestine, Bétheleem et l'Église de la nativité? Peut -on sortir des sentiers battus, me rendre à Ramallah par exemple? Est-il possible avec une voiture de location de se rendre de Jerusalem Ouest à Est.
Jordanie: Comment se déplace t'ont d'Amman à Pétra? Pour les visites dans le désert, est il préférable de passer par des tours opérateurs ou de se rendre directement dans le Wadi Rum? Est ce dangereux, d'y aller par soi-même, avec une carte ou un gps? Est il possible de dormir à la belle étoile sur le site de Pétra, en fonction des températures, pas de restrictions? Peut-on se baigner dans la Mer Noire, quelles sont les activités à faire là bas?
Cordialement Désolé pour le roman,
Je suis un jeune noir français de confession musulmane :) et je pars accompagné d'un ami typé arabe mais chrétien. Je précise ceci par rapport aux questions que je vais poser.
La première question est que j'hésite par rapport à ma base durant ce séjour, j'hésite entre Damas et Jérusalem. Quel est la destination la moins chére ? la moins désagréable administrativement? Si j'arrive à l'aéroport de Tel-Aviv, va t'ont forcément me tamponner une feuille volante?
Israël: Peut on dormir dans des auberges de jeunesse ou chez l'habitant à Jérusalem? Etant français, est ce que je peux me déplacer comme je veux dans Jérusalem partie est et ouest? Est-il possible de prendre des bus pour rejoindre la Palestine, Bétheleem et l'Église de la nativité? Peut -on sortir des sentiers battus, me rendre à Ramallah par exemple? Est-il possible avec une voiture de location de se rendre de Jerusalem Ouest à Est.
Jordanie: Comment se déplace t'ont d'Amman à Pétra? Pour les visites dans le désert, est il préférable de passer par des tours opérateurs ou de se rendre directement dans le Wadi Rum? Est ce dangereux, d'y aller par soi-même, avec une carte ou un gps? Est il possible de dormir à la belle étoile sur le site de Pétra, en fonction des températures, pas de restrictions? Peut-on se baigner dans la Mer Noire, quelles sont les activités à faire là bas?
Cordialement Désolé pour le roman,
Hôtel tout-inclus en Égypte pour juillet avec deux enfants? English translation pending
Bonsoir à tous, j'envisage de me rendre EN JUILLET en Egypte dans un hôtel en all in avec 2 enfants de 12 et 9 ans, on me le déconseille vu la température à cette période.
Que me conseillez-vous??
Israël, Jordanie et Syrie: traversées des frontières en camping-car? English translation pending
😉bjr
camping cariste je prepare un départ pour une durée indeterminée vers septembre 2008.
je pense commencer par 2 à 3mois au maroc puis italie, grece, turquie(jusque là pas de difficultées:on l'a déjà fait)mais c'est là que ca commence à se compliquer.
Après avoir pensé traverser l'iran, le pakistan direction l'inde je vois qu'aujourdhui cela semble tres difficile de pouvoir traverser le pakistan:il faudra sans doute attendre une hypothetique amélioration de la situation ne tenant pas non plus à rester bloquer en inde avec imposibilite d'obtenir un visa pour le retour par le pakistan suite à la prise de position de l'ambassade de france tant en inde qu'au nepal.
alors, l'on pense prendre de turquie direction la syrie, puis la jordanie avec une intrusion en israel(c'est là que cela se complique)
Je pense que l'entrée en israel par la jordanie devrait ne pas poser trop de probleme (est ce vrai?)mais qu'en sera t il de la sortie vers la jordanie???
qu'en sera til aussi du passage jordanie syrie?
Est il encore possible d'avoir des tapons sur feuille volante:??les infos sont contradictoires?? ou est il preferable de passer de jordanie en israel/frontieres?quel poste??point de passage??
Comment faire pour le carnet de passages en douane apparemment obligatoire en syrie, jordanie:est 'il recalme à l'entree et sortie d'israel?? si oui là aussi tampon sur feuilles volantes???est ce encore possible???
MERCI D AVANCE SI VOUS AVEZ DES INFOS SUR CES QUESTIONS OU SUR D AUTRES SUJET POUVANT M ETRE UTILE
Retour de Jordanie (19-27 octobre 2007) English translation pending
Voici le compte-rendu de notre voyage en Jordanie du 19 au 27 octobre 2007. Si après cette lecture, vous avez encore besoin d'infos, envoyez-moi un mail via VF.
Vendredi 19.10
Départ de Genève à 1345h. avec un A310 de la Turkish. Première surprise : l'avion semble neuf. Deuxième surprise : plein de place pour les jambes. Troisième surprise : la nourriture est très bonne (nous avions choisi notre menu via le site internet de la compagnie). 2h30 de vol parfois un peu secoué et nous voici à Istanbul. Nous décidons de sortir de l'aéroport, vu que notre vol pour Amman ne décolle que vers les 2330h. Nous prenons donc un taxi, direction Bakirköy, un quartier commerçant proche de l'aéroport Atatürk. C'est la fin de l'après-midi et les bouchons encombrent les routes. Notre chauffeur en fait cure et roule même sur la voie d'urgence pour passer. Plus loin, alors que la circulation se fait fluide, le voilà à 120 km/h au lieu des 50 mentionnés sur les panneaux ... Arrivés à destination, il nous arrondit la course ... vers le bas, car il n'avait pas de monnaie ! Il y a à Bakirköy une grande rue commerçante avec un grand nombre de magasins. Après la balade, on mange dans un restaurant local, avant de reprendre un taxi direction aéroport. Notre vol décolle à l'heure et après 2h. de vol sans histoire, nous voici à Amman. Nous faisons la queue pour obtenir notre visa (10 JD) qui nous est délivré sans souci. Après avoir récupéré notre sac de voyage, nous franchissons la douane pour rencontrer la personne qui va nous délivrer la voiture que nous avions louée via internet à l'agence MONTECARLO (www.montecar.com) pour 217 JD la semaine, tout inclus. Les formalités se font sur le parking de l'aéroport et la personne de l'agence nous accompagne jusqu'à notre hôtel à Amman, ce qui évite de nous perdre le premier soir... Nous passerons une nuit courte, mais calme à l'hôtel Canary (24 JD avec petit-déj').
Samedi 20.10
Lever vers 1000h. et petit déj'. Il y a un distributeur de billets (ATM en Jordanie) à quelques dizaines de mètres de l'hôtel, nous allons donc prendre de l'argent. Grâce aux aimables indications de l'hôtelier, nous sortons facilement d'Amman avec notre voiture. Seuls, cela aurait été plus compliqué vu l'absence de panneaux indicateurs, et même avec un plan, vu que les noms de rues sont inexistants. Direction la mer Morte, par une belle route qui ressemble plus à une autoroute. Le paysage est aride, beau, mais le temps est très brumeux. On voit à peine Israël en face de nous. Nous nous posons à la Amman Beach (entrée 5 JD p. pers.) où il y a toutes les infrastructures pour profiter de la mer, surtout des douches. En effet, après le bain dans la mer Morte, il ne faut pas tarder à se rincer énergiquement pour enlever le sel qui irrite facilement la peau. On tient effectivement assis, ou même couché, sans problème dans cette eau chaude. Pas moyen de couler ! En milieu d'après-midi on prend la direction du mont Nebo par une bifurcation peu après la mer Morte. La route est splendide, la vue depuis le site doit être fameuse, si la brume n'était pas aussi dense. Nous poursuivons direction Madaba, ville bien animée. Nous rejoignons l'hotel Salomé (25 JD avec petit-déj'), établissement moderne et propre, bien situé à 10 min. du centre. Nous prenons notre premier jus de fruit frais à l'Ayola Café. Les gens sont aimables et les "Welcome in Jordan" fusent. Pas de regards dévisageants, pas de sollicitations, c'est vraiment agréable. Après un repas dans un petit resto, nous rejoignons l'hôtel à pied, où nous passons une nuit calme.
Dimanche 21.10
Lever un peu tardif (on récupère), puis départ direction Ma'in. Nous pensions faire une boucle via Lib ete Maqawir, comme une de nos cartes semblaient indiquer être possible, mais finalement cela ne l'est pas. On revient sur nos pas, à travers de magnifiques paysages le long de la mer Morte. Nous prenons la route des Rois, direction Petra. Arrivés devant le Wadi Mujib, une plateforme permet de s'arrêter avant la descente dans le canyon. Le paysage est grandiose. En remontant de l'autre côté, nous mangeons au Trajan Resthouse, sur une terrasse face au canyon : bonne nourriture, bon accueil. En arrivant à Kerak, on reprend directin la mer Morte, par erreur. Bien nous en prend, car le paysage est exceptionnel. Nous longeons le Jourdain jusqu'à Fifa, pour prendre ensuite direction Al-Tafila. Au check-point du bas (ils sont nombreux dans cette région, proximité d'Israel oblige...), nous chargeons un policier qui fait du stop pour rentrer chez lui. La route est belle, le paysage fantastique sur 20 km. Nous récupérons la route des Rois et déposons notre auto-stoppeur peu après. Il veut nous inviter chez lui pour manger et pour la nuit, mais Petra est encore loin, donc nous nous excusons. A Wadi Musa, nous nous arrêtons au Cleopatra Hotel, à l'entrée du village. Il s'agit là d'un établissement bien routard, mais très correct. Il faut juste avoir une chambre qui donne sur l'arrière pour éviter le bruit de la route. Mosleh, le patron des lieux, est juste exceptionnel. Plein d'humour, serviable, il a une solution pour tout vos problèmes sur place. Un PC nous permet d'envoyer quelques e-mails avant de sortir manger dans un des 4-5 restos de la ville, ce soir le Al-Wadi. Pas mal et pas cher. Nuit très correct, si ce n'est la mosquée vers 0430h. ...
Lundi 22.10
Nous avions commandé à l'hôtel des "lunch-bag" pour le pique-nique dans le site de Petra. On embarque donc nos repas et direction le site. Nous prenons une entrée pour 2 jours (26 JD p. pers.). Nous empruntons le Siq, canyon qui va nous conduire sur un monument fantastique, le Kazneh. A 0900h., il est encore dans l'ombre, nous attendons un peu pour le photographier au soleil. Puis direction la ville basse. Il est difficile de trouver des mots pour décrire le site, tellement c'est beau et magique. Nous décidons de monter au Monastère, par un escalier qui va nous prendre 45 min. Une fois en haut, il faut continuer un peu, il y a encore 2 points de vue sur les montagnes environnantes. Au loin, c'est la terre d'Israël. La vue est à couper le souffle. Nous y restons d'ailleurs un bon moment. Pour le retour, nous repassons devant les tombers royales pour effectuer une balade proposée par le GDR, en passant par le Wadi Al-Mudlhem. A l'entrée du canyon, nous rencontrons un gamin de 12 ans qui se propose pour nous accompagner jusqu'à l'entrée du Siq. Son aide est finalement la bienvenue, car nous aurions pu nous tromper de chemin 1 ou 2 fois. Ce canyon est exceptionnel, parfois si étroit, avec des formes dues à l'érosion. Après une bonne heure, on rejoint l'entrée du site via le tunnel qui se trouve à droite de l'endroit où les chevaux déposent les touristes. Puis retour à Wadi Musa pour déguster un bon jus de fruit frais au Al-Wadi. Sous l'hôtel Cleopatra, il y a une grande halle qui fait office de marché. Nous y allons pour faire le plein de fruits pour le lendemain : mangues, oranges, bananes, pommes, pomelos. Le repas du soir se fera au Bukhara restaurant où les poulets grillés sont excellents.
Mardi 23.10
2ème journée à Petra et 2ème journée de marche. En arrivant on va directement aux tombes royales et on emprunte l'escalier raide, mais jamais dangereux, qui mène à Al-Khubta (25 min. de montée). De là-haut, la vue à 360 ° est tout simplement époustouflante. Depuis là, on peut redescendre une petit canyon, à peine 10 min., et on se retrouve juste sur le Kazneh pour y faire de magnifiques photos. Nous restons perchés à Al-Khubta une bonne heure, en réelle contemplation. Puis nous repartons pour une autre montée, celle qui va à la montagne du Sacrifice, en-dessus du théâtre (25 min. également de montée). Pour redescendre, nous prenons l'autre versant de la montagne dans un cadre incroyable et presque sans touriste. 2 jours, c'est vraiment le minimum pour profiter du site. Quand je pense que nous avons vu des touristes faire à peine 2 heures sur place, qu'ont-ils vu ? Une fois de retour au Cleopatra, Mosleh nous arrange un passage aux bains turcs (avec massage) de l'hôtel Amra Palace juste en face (15 JD p. pers.). Bain de vapeur, lavage au gant de crin, puis massage au savon, cela fait vraiment du bien après 2 jours d'effort. Puis traditionnel jus de fruit au Al-Wadi, avant de manger et de rentrer se coucher.
Mercredi 24.10
En discutant la veille avec Mosleh, ce dernier nous arrange une excursion dans le Wadi Rum à un bon prix (30 JD p. pers.) et avec l'assurance de ne pas être fondu avec un car de touristes. Départ direction Rum par une route magnifique. La conduite est vraiment facile dans ce pays. On s'arrête au Visitors Center s'acquitter de la taxe d'entrée (2 JD) et nous sommes attendus par notre guide à l'entrée du village. Thé d'accueil chez lui, puis départ dans un pick-up. Nous sommes 7 en tout. les paysages traversés sont juste magiques. Arrêts photos, grimpette de dunes, exceptionnel. Les tons sont dans les rouges orangés, cela change de la semaine de trekk que j'avais faite dans le désert algérien en 2006. Nous rejoignons ensuite le camp, pour assister à un splendide coucher de soleil sur les montagnes du désert. Le camp est composé de 2 grandes tentes où nous prenons un succulent repas. La suite sera faite de concours de chant, de danses, de fous rires avec les bédouins, rien n'est préparé à l'avance, juste le plaisir d'être ensemble malgré nos différences. Pour la nuit, nous embarquons 2 matelas, 2 couvertures et un gros duvet pour nous éloigner du camp. Nous serons seuls avec les étoiles pour plafond. Nous sommes tout de même contents d'avoir prix nos sacs à viande en soie, c'est le top. Même si nous nous sommes réveillés quelques fois durant la nuit, le moment fut magique encore une fois.
Jeudi 25.10
Le lever du jour nous ouvre les yeux et les couleurs du désert sont splendides avec cette lumière. Après le rangement du camp, on reprend la route direction Aqaba où nous arrivons en fin de matinée. Nous voilà dans une station balnéaire touristique mais sans excès. Nous faisons le tour de la ville à pied, il n'y a rien d'exceptionnel. On voit Eilat en Israël juste en face, puis c'est l'Egypte. Nous prenons direction sud, vers la frontière saoudienne, où nous nous posons au Bedouin Garden Village (25 JD avec petit-déj'). L'endroit est sympa avec une belle terrasse. La mer Rouge est à 3 min. à pied juste sous l'hôtel. L'établissement loue des masques, tubas et palmes pour le snorkelling. Nous y passerons l'après-midi. Même si le corail semble souffrir, il y a dans l'eau à quelques mètres du bord, des centaines de poissons, comme dans un aquarium. Il y a une passe qui permet de franchir le récif coralien et là l'eau est plus profonde avec des poissons encore plus gros. Le soir, nous retournons à Aqaba pour prendre un ... jus de fruit, mais nous mangeons un excellent poisson grillé à l'hôtel. La nuit sera très calme.
Vendredi 26.10
Dernier jour dans ce merveilleux pays. Le matin, nous partons faire des courses à Aqaba (fruits) où nous trouvons aussi un internet café. En début d'après-midi nous prenons l'autoroute du désert pour une longue et monotone remontée sur Amman, 300 km plus au nord. Nous décidons de retourner à Madaba plutôt que de nous perdre dans Amman. Nous passons une partie de la soirée à l'Ayola café, car c'est vendredi et bon nombre d'établissements sont fermés. Vers 2300h., nous rejoignons l'aéroport pour attendre notre vol sur Istanbul qui décolle à 0330h. Commence donc une longue attente...
Samedi 27.10
Vol sans histoire, puis 4 heures de stop à l'aéroport Atatürk. Le vol sur Genève sera ensuite agité, mais cela ne nous empêchera pas de dormir... Nous voilà de retour avec des souvenirs plein la tête, mêm si nous aurions bien fait 2-3 jours de plus dans ce magnifique pays. Mais nous ne pouvions laisser nos 3 ados plus longtemps à "tonton Jérôme" ...
Quelques impressions :
Le peuple jordanien est très accueillant, pacifique et aimable. Louer une voiture nous a permis de gagner du temps, les transports en commun ne sont pas si faciles suivant où. La conduite est facile, les routes sont excellentes. Les prix sont raisonnables, même si la vie semble plus chère que dans d'autres pays de la région (Syrie notamment). Aucun souci gastrique, on trouve de l'eau partout, les jus de fruits sont exceptionnels. Les mers sont chaudes, le temps aussi mais pas étouffant à cette période. Que du bonheur, un périple à vraiment recommander ...
Laurent
Vendredi 19.10
Départ de Genève à 1345h. avec un A310 de la Turkish. Première surprise : l'avion semble neuf. Deuxième surprise : plein de place pour les jambes. Troisième surprise : la nourriture est très bonne (nous avions choisi notre menu via le site internet de la compagnie). 2h30 de vol parfois un peu secoué et nous voici à Istanbul. Nous décidons de sortir de l'aéroport, vu que notre vol pour Amman ne décolle que vers les 2330h. Nous prenons donc un taxi, direction Bakirköy, un quartier commerçant proche de l'aéroport Atatürk. C'est la fin de l'après-midi et les bouchons encombrent les routes. Notre chauffeur en fait cure et roule même sur la voie d'urgence pour passer. Plus loin, alors que la circulation se fait fluide, le voilà à 120 km/h au lieu des 50 mentionnés sur les panneaux ... Arrivés à destination, il nous arrondit la course ... vers le bas, car il n'avait pas de monnaie ! Il y a à Bakirköy une grande rue commerçante avec un grand nombre de magasins. Après la balade, on mange dans un restaurant local, avant de reprendre un taxi direction aéroport. Notre vol décolle à l'heure et après 2h. de vol sans histoire, nous voici à Amman. Nous faisons la queue pour obtenir notre visa (10 JD) qui nous est délivré sans souci. Après avoir récupéré notre sac de voyage, nous franchissons la douane pour rencontrer la personne qui va nous délivrer la voiture que nous avions louée via internet à l'agence MONTECARLO (www.montecar.com) pour 217 JD la semaine, tout inclus. Les formalités se font sur le parking de l'aéroport et la personne de l'agence nous accompagne jusqu'à notre hôtel à Amman, ce qui évite de nous perdre le premier soir... Nous passerons une nuit courte, mais calme à l'hôtel Canary (24 JD avec petit-déj').
Samedi 20.10
Lever vers 1000h. et petit déj'. Il y a un distributeur de billets (ATM en Jordanie) à quelques dizaines de mètres de l'hôtel, nous allons donc prendre de l'argent. Grâce aux aimables indications de l'hôtelier, nous sortons facilement d'Amman avec notre voiture. Seuls, cela aurait été plus compliqué vu l'absence de panneaux indicateurs, et même avec un plan, vu que les noms de rues sont inexistants. Direction la mer Morte, par une belle route qui ressemble plus à une autoroute. Le paysage est aride, beau, mais le temps est très brumeux. On voit à peine Israël en face de nous. Nous nous posons à la Amman Beach (entrée 5 JD p. pers.) où il y a toutes les infrastructures pour profiter de la mer, surtout des douches. En effet, après le bain dans la mer Morte, il ne faut pas tarder à se rincer énergiquement pour enlever le sel qui irrite facilement la peau. On tient effectivement assis, ou même couché, sans problème dans cette eau chaude. Pas moyen de couler ! En milieu d'après-midi on prend la direction du mont Nebo par une bifurcation peu après la mer Morte. La route est splendide, la vue depuis le site doit être fameuse, si la brume n'était pas aussi dense. Nous poursuivons direction Madaba, ville bien animée. Nous rejoignons l'hotel Salomé (25 JD avec petit-déj'), établissement moderne et propre, bien situé à 10 min. du centre. Nous prenons notre premier jus de fruit frais à l'Ayola Café. Les gens sont aimables et les "Welcome in Jordan" fusent. Pas de regards dévisageants, pas de sollicitations, c'est vraiment agréable. Après un repas dans un petit resto, nous rejoignons l'hôtel à pied, où nous passons une nuit calme.
Dimanche 21.10
Lever un peu tardif (on récupère), puis départ direction Ma'in. Nous pensions faire une boucle via Lib ete Maqawir, comme une de nos cartes semblaient indiquer être possible, mais finalement cela ne l'est pas. On revient sur nos pas, à travers de magnifiques paysages le long de la mer Morte. Nous prenons la route des Rois, direction Petra. Arrivés devant le Wadi Mujib, une plateforme permet de s'arrêter avant la descente dans le canyon. Le paysage est grandiose. En remontant de l'autre côté, nous mangeons au Trajan Resthouse, sur une terrasse face au canyon : bonne nourriture, bon accueil. En arrivant à Kerak, on reprend directin la mer Morte, par erreur. Bien nous en prend, car le paysage est exceptionnel. Nous longeons le Jourdain jusqu'à Fifa, pour prendre ensuite direction Al-Tafila. Au check-point du bas (ils sont nombreux dans cette région, proximité d'Israel oblige...), nous chargeons un policier qui fait du stop pour rentrer chez lui. La route est belle, le paysage fantastique sur 20 km. Nous récupérons la route des Rois et déposons notre auto-stoppeur peu après. Il veut nous inviter chez lui pour manger et pour la nuit, mais Petra est encore loin, donc nous nous excusons. A Wadi Musa, nous nous arrêtons au Cleopatra Hotel, à l'entrée du village. Il s'agit là d'un établissement bien routard, mais très correct. Il faut juste avoir une chambre qui donne sur l'arrière pour éviter le bruit de la route. Mosleh, le patron des lieux, est juste exceptionnel. Plein d'humour, serviable, il a une solution pour tout vos problèmes sur place. Un PC nous permet d'envoyer quelques e-mails avant de sortir manger dans un des 4-5 restos de la ville, ce soir le Al-Wadi. Pas mal et pas cher. Nuit très correct, si ce n'est la mosquée vers 0430h. ...
Lundi 22.10
Nous avions commandé à l'hôtel des "lunch-bag" pour le pique-nique dans le site de Petra. On embarque donc nos repas et direction le site. Nous prenons une entrée pour 2 jours (26 JD p. pers.). Nous empruntons le Siq, canyon qui va nous conduire sur un monument fantastique, le Kazneh. A 0900h., il est encore dans l'ombre, nous attendons un peu pour le photographier au soleil. Puis direction la ville basse. Il est difficile de trouver des mots pour décrire le site, tellement c'est beau et magique. Nous décidons de monter au Monastère, par un escalier qui va nous prendre 45 min. Une fois en haut, il faut continuer un peu, il y a encore 2 points de vue sur les montagnes environnantes. Au loin, c'est la terre d'Israël. La vue est à couper le souffle. Nous y restons d'ailleurs un bon moment. Pour le retour, nous repassons devant les tombers royales pour effectuer une balade proposée par le GDR, en passant par le Wadi Al-Mudlhem. A l'entrée du canyon, nous rencontrons un gamin de 12 ans qui se propose pour nous accompagner jusqu'à l'entrée du Siq. Son aide est finalement la bienvenue, car nous aurions pu nous tromper de chemin 1 ou 2 fois. Ce canyon est exceptionnel, parfois si étroit, avec des formes dues à l'érosion. Après une bonne heure, on rejoint l'entrée du site via le tunnel qui se trouve à droite de l'endroit où les chevaux déposent les touristes. Puis retour à Wadi Musa pour déguster un bon jus de fruit frais au Al-Wadi. Sous l'hôtel Cleopatra, il y a une grande halle qui fait office de marché. Nous y allons pour faire le plein de fruits pour le lendemain : mangues, oranges, bananes, pommes, pomelos. Le repas du soir se fera au Bukhara restaurant où les poulets grillés sont excellents.
Mardi 23.10
2ème journée à Petra et 2ème journée de marche. En arrivant on va directement aux tombes royales et on emprunte l'escalier raide, mais jamais dangereux, qui mène à Al-Khubta (25 min. de montée). De là-haut, la vue à 360 ° est tout simplement époustouflante. Depuis là, on peut redescendre une petit canyon, à peine 10 min., et on se retrouve juste sur le Kazneh pour y faire de magnifiques photos. Nous restons perchés à Al-Khubta une bonne heure, en réelle contemplation. Puis nous repartons pour une autre montée, celle qui va à la montagne du Sacrifice, en-dessus du théâtre (25 min. également de montée). Pour redescendre, nous prenons l'autre versant de la montagne dans un cadre incroyable et presque sans touriste. 2 jours, c'est vraiment le minimum pour profiter du site. Quand je pense que nous avons vu des touristes faire à peine 2 heures sur place, qu'ont-ils vu ? Une fois de retour au Cleopatra, Mosleh nous arrange un passage aux bains turcs (avec massage) de l'hôtel Amra Palace juste en face (15 JD p. pers.). Bain de vapeur, lavage au gant de crin, puis massage au savon, cela fait vraiment du bien après 2 jours d'effort. Puis traditionnel jus de fruit au Al-Wadi, avant de manger et de rentrer se coucher.
Mercredi 24.10
En discutant la veille avec Mosleh, ce dernier nous arrange une excursion dans le Wadi Rum à un bon prix (30 JD p. pers.) et avec l'assurance de ne pas être fondu avec un car de touristes. Départ direction Rum par une route magnifique. La conduite est vraiment facile dans ce pays. On s'arrête au Visitors Center s'acquitter de la taxe d'entrée (2 JD) et nous sommes attendus par notre guide à l'entrée du village. Thé d'accueil chez lui, puis départ dans un pick-up. Nous sommes 7 en tout. les paysages traversés sont juste magiques. Arrêts photos, grimpette de dunes, exceptionnel. Les tons sont dans les rouges orangés, cela change de la semaine de trekk que j'avais faite dans le désert algérien en 2006. Nous rejoignons ensuite le camp, pour assister à un splendide coucher de soleil sur les montagnes du désert. Le camp est composé de 2 grandes tentes où nous prenons un succulent repas. La suite sera faite de concours de chant, de danses, de fous rires avec les bédouins, rien n'est préparé à l'avance, juste le plaisir d'être ensemble malgré nos différences. Pour la nuit, nous embarquons 2 matelas, 2 couvertures et un gros duvet pour nous éloigner du camp. Nous serons seuls avec les étoiles pour plafond. Nous sommes tout de même contents d'avoir prix nos sacs à viande en soie, c'est le top. Même si nous nous sommes réveillés quelques fois durant la nuit, le moment fut magique encore une fois.
Jeudi 25.10
Le lever du jour nous ouvre les yeux et les couleurs du désert sont splendides avec cette lumière. Après le rangement du camp, on reprend la route direction Aqaba où nous arrivons en fin de matinée. Nous voilà dans une station balnéaire touristique mais sans excès. Nous faisons le tour de la ville à pied, il n'y a rien d'exceptionnel. On voit Eilat en Israël juste en face, puis c'est l'Egypte. Nous prenons direction sud, vers la frontière saoudienne, où nous nous posons au Bedouin Garden Village (25 JD avec petit-déj'). L'endroit est sympa avec une belle terrasse. La mer Rouge est à 3 min. à pied juste sous l'hôtel. L'établissement loue des masques, tubas et palmes pour le snorkelling. Nous y passerons l'après-midi. Même si le corail semble souffrir, il y a dans l'eau à quelques mètres du bord, des centaines de poissons, comme dans un aquarium. Il y a une passe qui permet de franchir le récif coralien et là l'eau est plus profonde avec des poissons encore plus gros. Le soir, nous retournons à Aqaba pour prendre un ... jus de fruit, mais nous mangeons un excellent poisson grillé à l'hôtel. La nuit sera très calme.
Vendredi 26.10
Dernier jour dans ce merveilleux pays. Le matin, nous partons faire des courses à Aqaba (fruits) où nous trouvons aussi un internet café. En début d'après-midi nous prenons l'autoroute du désert pour une longue et monotone remontée sur Amman, 300 km plus au nord. Nous décidons de retourner à Madaba plutôt que de nous perdre dans Amman. Nous passons une partie de la soirée à l'Ayola café, car c'est vendredi et bon nombre d'établissements sont fermés. Vers 2300h., nous rejoignons l'aéroport pour attendre notre vol sur Istanbul qui décolle à 0330h. Commence donc une longue attente...
Samedi 27.10
Vol sans histoire, puis 4 heures de stop à l'aéroport Atatürk. Le vol sur Genève sera ensuite agité, mais cela ne nous empêchera pas de dormir... Nous voilà de retour avec des souvenirs plein la tête, mêm si nous aurions bien fait 2-3 jours de plus dans ce magnifique pays. Mais nous ne pouvions laisser nos 3 ados plus longtemps à "tonton Jérôme" ...
Quelques impressions :
Le peuple jordanien est très accueillant, pacifique et aimable. Louer une voiture nous a permis de gagner du temps, les transports en commun ne sont pas si faciles suivant où. La conduite est facile, les routes sont excellentes. Les prix sont raisonnables, même si la vie semble plus chère que dans d'autres pays de la région (Syrie notamment). Aucun souci gastrique, on trouve de l'eau partout, les jus de fruits sont exceptionnels. Les mers sont chaudes, le temps aussi mais pas étouffant à cette période. Que du bonheur, un périple à vraiment recommander ...
Laurent
Pour toutes vos questions sur les PADI English translation pending
Je vois pas mal de question sur les cours PADI.
Je suis OWSI PADI (open water scuba instructor) instructeur en premier secours et en oxygénothérapie, je peux donc répondre à toutes vos questions ici afin de ne pas ouvrir un sujet à chaque fois.
Pour être plongeur:Déjà il vous faudra le DSD (discover scuba diving) qui est un baptème, avant toute autre chose. ca prend trois petites heures environs, ca vous permet de découvrir la vie sous-marine. Ensuite, pour être autonome à 18 m, il vous faudra le OWD (open water diver) C'est le niveau le plus courant. 80% des plongeurs PADI s'arretent là. Puis l'AOWD (advenced open water diver) qui est un peu plus évolué que l'OWD, il contient surtout des spécialitées. (profonde, épave, etc....)En troisième lieu, le RESCUE DIVER vous apprendra les secours en plongée. Mais il vous faudra l'EFRI (emergency first response ou RIFAP en france) avant de passer ce troisième degrès. Presque tous les instructeurs pourront vous le faire passer.En dernier lieu c'est le DIVEMASTER qui est le premier niveau d'instructeur. Il vous permettra de travailler dans le monde entier, mais vous ne pourrez faire que les DSD de façon autonome. Vous pourrez diriger des palanquées, aider un instructeur mais votre rôle s'arretera là. Je ne mets aucun prix de tout ca car les prix varie vraiement entre les pays.
n'hésitez pas pour vos questions!
Je suis OWSI PADI (open water scuba instructor) instructeur en premier secours et en oxygénothérapie, je peux donc répondre à toutes vos questions ici afin de ne pas ouvrir un sujet à chaque fois.
Pour être plongeur:Déjà il vous faudra le DSD (discover scuba diving) qui est un baptème, avant toute autre chose. ca prend trois petites heures environs, ca vous permet de découvrir la vie sous-marine. Ensuite, pour être autonome à 18 m, il vous faudra le OWD (open water diver) C'est le niveau le plus courant. 80% des plongeurs PADI s'arretent là. Puis l'AOWD (advenced open water diver) qui est un peu plus évolué que l'OWD, il contient surtout des spécialitées. (profonde, épave, etc....)En troisième lieu, le RESCUE DIVER vous apprendra les secours en plongée. Mais il vous faudra l'EFRI (emergency first response ou RIFAP en france) avant de passer ce troisième degrès. Presque tous les instructeurs pourront vous le faire passer.En dernier lieu c'est le DIVEMASTER qui est le premier niveau d'instructeur. Il vous permettra de travailler dans le monde entier, mais vous ne pourrez faire que les DSD de façon autonome. Vous pourrez diriger des palanquées, aider un instructeur mais votre rôle s'arretera là. Je ne mets aucun prix de tout ca car les prix varie vraiement entre les pays.
n'hésitez pas pour vos questions!
Trajet Jerusalem-Petra et visa English translation pending
Bonjour, Je part en Israël pour 2 semaines et j'aimerais aller à Pétra avec une voiture louée en Israël après être aller à Massada ou avant. Est-ce possible? Passage de la frontière à quel endroit? Faut'il un visa et peut on l'obtenir en passant la frontière? Quelle route jordanienne est la meilleur pour aller à Petra?
Merci bcp!
Merci bcp!
Bateau de Sharm el-Sheikh à Aqaba English translation pending
Dans le routard Egypte 2006, on parle d'un bateau Sharm vers Aqaba, liaison quotidienne en 3 h mais sans plus d'explications.
Quelqu'un a t'il déjà pris ce bateau ? Si oui quel en est le prix ? Où faut il acheter les tickets.
Je suppose que s'il existe il devrait partir du port où partent également les bateaux pour Hurgada, au sud de la baie de Sharm el Maya.
Merci pour votre aide, ça évite quand même le bus jusque Nuweiba et j'apprécierais de ne faire le trajet qu'au retour.
Hôtel Three Corners el Wekala Golf resort ou Movenpick Resort à Taba? English translation pending
Bonjour,
Nous partons souvent en Egypte et l'an prochain nous partons 3 semaines en Juin au Sinai à Taba, seulement nous avons du mal à choisir notre hotel, nous hésitons entre le Three Corners el Wekala Golf resort et le Movenpick resort, si vous connaissez pouvez vous nous conseiller? Merci et Joyeux Noel!
Nous partons souvent en Egypte et l'an prochain nous partons 3 semaines en Juin au Sinai à Taba, seulement nous avons du mal à choisir notre hotel, nous hésitons entre le Three Corners el Wekala Golf resort et le Movenpick resort, si vous connaissez pouvez vous nous conseiller? Merci et Joyeux Noel!
Questionnaire pour l'attribution du visa à l'entrée d'Israël English translation pending
Bonjour à toutes et à tous ...
Je pars en voyage pour la première fois en israël (à Jérusalem) le 1 er âout 2006.
Tout mes amis qui ce sont déjà rendue en Terre d'Israël m'ont tous dis que le questionnaire pour l'attribution du visa à l'entrée d'israel est serrer et assez corsé.
J'appréhende énormément (j'en fais même des cauchemards) de peur de ne pas savoir quoi répondre et il s'avère que je suis très souvent & rapidement intimidée!
Quelqu'un pourrait me renseigner à propos des questions que l'ont risquerais de me poser une fois arrivée (pour mieux me préparer) ainsi que le temps que cela pourrais durer.
Merci beaucoup à tous & à toutes pour votre aide.
Je pars en voyage pour la première fois en israël (à Jérusalem) le 1 er âout 2006.
Tout mes amis qui ce sont déjà rendue en Terre d'Israël m'ont tous dis que le questionnaire pour l'attribution du visa à l'entrée d'israel est serrer et assez corsé.
J'appréhende énormément (j'en fais même des cauchemards) de peur de ne pas savoir quoi répondre et il s'avère que je suis très souvent & rapidement intimidée!
Quelqu'un pourrait me renseigner à propos des questions que l'ont risquerais de me poser une fois arrivée (pour mieux me préparer) ainsi que le temps que cela pourrais durer.
Merci beaucoup à tous & à toutes pour votre aide.
Egypte, février 2006: antiquités et plongées tropicales English translation pending
19/02/06 -- PHOTOS A LA FIN --
Alors je vais vous dire ce qu'on va faire, on va évacuer tout de suite les détails qui fachent et on n'en parlera plus, d'accord ?
Les commercants égyptiens sont parmi les gens les plus pénibles qu'il m'ait été donné de rencontrer. C'est tout un poême, de larmes essentiellement : l'un des gimmicks favoris des égyptiens du Caire qui ont un truc à te fourguer (à peu pres une personne sur deux) est : "money is nothing, friendship stays forever". La combine consiste a faire assaut d'amabilites pour t'attirer dans sa boutique, te proposer du thé a la menthe, te montrer des photos de la femme, des enfants et te faire comprendre à quel point les francais comptent dans son coeur et combien toi-même y occupes déjà une place importante. Ne rien lui acheter dans ces conditions friserait l'impolitesse et le mec compte bien entendu sur ce sentiment de culpabilité naissant pour te fourguer sa camelote. On nous a fait le coup deux fois le jour de notre arrivée : une fois pour acheter du concentre de fleur de lotus et l'autre pour une peinture d'Isis sur papyrus. De guerre lasse, j'ai fini par accepter que Khrys l'embarque a la condition expresse d'en faire cadeau une fois rentrés en France. Je ne veux à aucun prix de dorures kitchissimes au-dessus du frigo ! l'addition en Egypte est aussi l'occasion d'une lecon de choses mémorable sur le business oriental : les cacahuètes et les serviettes en papier sont payantes ! sans compter le backchich qui ne semble jamais suffisant. A titre d'exemple, j'ai donne un énorme pourboire (50 livres égyptiennes, soit 7 euros) à des chameliers pour nous avoir trimballés deux minutes autour du temple de Djeser à Saqarra. Ils nous ont alors poursuivi a dos de chameau en exigeant 20 euros !! J'ai compris que mon geste - accorder de manière discétionnaire des pourboires exorbitants - était à l'origine de ce rapport faussé entre autochtones et touristes, exclusivement basé sur l'argent. Depuis je compte la moindre piastre. Dans la même veine une triste remarque : la visite des souks au Caire ou ailleurs se révèle un moment finalement assez pénible car on n'ose pas jeter de regards trop appuyés sur un quelconque étal de peur de voir le marchand nous coller aux basques jusqu'au bout de la rue, ne s'avouant jamais vaincu et te tirant au besoin par le bras si le niveau sonore de ses protestations d'amitieé (hello my friend ! what's your name ? where are you from ? ahhh bonjour ! take a look, no hassle, special price for you, 20 camels for your girlfriend muy bonita ! etc.. etc...) n'a pa suffi à te faire deposer les armes et ouvrir le portefeuille. Même les hoteliers ne sont pas toujours fiables : le nôtre nous rendait systematiquement la monnaie amputée d'un backchich autoritaire. Il nous a aussi proposé de s'occuper lui-meme de nos réservations de train pour nous annoncer ensuite que le Caire-Louxor était complet et que nous serions contraints de passer une nuit supplémentaire dans son charmant établissement. Bien entendu, une fois rendus à la gare Ramses, l'achat des deux billets n'a posé aucun probleme. Dernier exemple de "service" largement ponctionné : une réservation de chauffeur pour la journée d'excursions aux Pyramides qui nous semblait chère (35 euros) s'est trouvée justifiée par le fait que l'un de nos arrêts, Dahchour, se situait a 80 km de Saqarra. Verification faite : 3 km. Bref, évitez le Select Hotel, qui figure pourtant en bonne place sur le "guide du routard". Reflexion faite, evitez le "guide du routard".
Voila. c'est fait ! Parlons maintenant du versant enchanteur des contrées du Nil et, pour ne rien oublier, abordons ce recit dans son ordre chronologique.
La premiere chose que nous ayons faite une fois arrivés avec Khryz dans la capitale égyptienne fut évidemment d'aller visiter le musee égyptologique. Je pense qu'il nous faudra y retourner lors de notre seconde escale au Caire dans une semaine car les merveilles qu'il renferme sont bien trop nombreuses pour être admirées en quelques heures. Ma connaissance de l'Egypte ancienne sera egalement plus affutée à ce moment-là et mon face-à-face avec ses trésors cairotes un peu moins deséquilibré. De ce que j'ai pour le moment retenu, quelques pièces exceptionnelles se détachent immediatement : Le masque d'or de Touthankamon est évidemment LA star incontounable du musée. 11 kilos d'orfèvrerie multimillénaire, or massif, turquoise et lapis-lazuli essentiellement. L'affluence est telle dans cette partie du musée que son accès est limité à 10 minutes par visiteur. 10 minutes inoubliables, d'autant que le trésor se compose de presque 4000 pieces dont les plus beaux joyaux sont réunis autour du masque et des 2 sarcophages en or du jeune Pharaon. Il y a à proximité le trône en or de Toutamkhamon, les 4 chapelles dorées qui s'emboitaient les unes dans les autres dans le tombeau découvert en 1922, son char, ses bijoux, etc... Mais toutes les epoques de l'Egypte antique sont bien entendu representées et les moments d'émotion ne se limitent pas aux atours immortels du neveu d'Amenophis IV. Ce dernier aussi compte parmi les stars du musée en raison du schisme religieux qu'il imposa pendant 20 ans à son peuple en renoncant au polythéisme pour ne plus adorer que le dieu Aton, le dieu-soleil. Il se rebaptisa alors Akhen-Aton. Ce nouveau culte ne lui survecut pas puisque Toutankh-Aton s'empressa de rétablir les différents clerges locaux dans leur fonctions et notamment le plus puissant d'entre eux, celui d'Amon, effacant toutes les cartouches au nom de son oncle Akhenaton et se rebaptisant lui-même Toutamkh-Amon.
( petit intermède : au moment où j'écris ces lignes, mon ordinateur se met a gueuler "Allah Akhbar" sur toutes les notes de la gamme, petit rappel de l'heure imminente de la prière m'explique mon voisin de table. Ca surprend)
Ou en étais-je? ah oui, le shisme Amarnien comme on appelle cette époque troublée de l'histoire égyptienne produisit également une mutation artistique très étonnante dans cette civilisation dont les canons stylistiques ont très peu évolué en plus de 4000 ans.
(ca y est, c'est le muezzin du minaret voisin qui s'y met à son tour. 5 fois par jour, on commence à s'habituer)
Cette mutation est très visible dans la salle consacrée à Amenophis IV : les statues gagnent en réalisme, frisent avec la caricature (lèvres charnues, crânes allongés, hanches hypertrophiées, ventres ronds, ..) et les scènes du quotidien du Pharaon en famille ne sont plus taboues. Malheureusement, les pièces sont assez rares, la plus grande partie des représentations d'Akhenaton ayant ete brisées après sa mort, ultime vengeance pour lui refuser la vie éternelle.
Je me relis et me rends compte que je n'ai jusqu'ici abordé que deux Pharaons, alors que l'Egypte antique compte une trentaine de dynasties de 3200 avant JC jusqu'aux premiers siècles de notre ère !! Ca vous donne une idée de la richesse du fonds du Musee. je vous livre donc pèle-mêle quelques pièces exceptionnelles : la palette du roi Narmer (3200 BC) le montrant en unificateur de haute et basse Egypte. C'est le plus vieux document du musée, trouvé a Saqarra, véritable point de départ de l'Egypte antique et de l'histoire mondiale. La statue du roi Djezzer (2700 BC) qui se trouvait dans un caveau derrière la célèbre pyramide à degrés de Saqqara, la première de l'histoire, oeuvre d'Imhotep, patron des architectes élevé au rang de demi-dieu, devenu chez les grecs une divinite de plein rang sous le nom d'Esculape : Imhotep etait aussi medecin... Les momies d'El Fayoum, datant de l'epoque greco-Romaine : les portaits des défunts sont peints à l'emplacement du visage et sont d'un réalisme incroyable. Véritables photos d'identité du début de notre ère afin que le Bâ, l'âme du mort, ne se trompe pas de momie au retour de ses pérégrinations quotidiennes !! Etc...
Hier, deuxième jour de notre voyage, nous sommes allés faire le tour des pyramides des environs du Caire, accompagnés d'un guide et d'un chauffeur. Nous avons decide de suivre un ordre chronologique en allant tout d'abord présenter nos respects aux habitants mythiques de Saqqara, nécropole royale de la capitale Memphis située quelques kilomètres au sud du Caire moderne. La pyramide à degrés est dans doute la première construction monumentale de l'histoire humaine. Comme les autres pyramides, elle était entourée d'un vaste complexe religieux dont les égyptologues ont reconstitué un portique, un temple et une allée bordée des premières colonnes jamais construites. D'autant plus impressionnante que les scientifiques lui ont rendu sont toit culminant à une quinzaine de mètres, rendant à cette double colonnade toute son aura mystique. Les grecs n'ont pas tout inventé. En bordure du complexe, nous avons visité la pyramide de Teti Ier (2400 BC, 6eme dynastie) et le gardien des lieux nous a pratiquement obligé à prendre des photos du sarcophage - ce qui est interdit - pour pouvoir ensuite réclamer le traditionnel backchich. A côté de la pyramide le mastaba de Ti, confident de Teti. C'etait évidemment un grand privilège de pouvoir construire son tombeau à proximité immédiate de la pyramide du Pharaon, signe évident de l'amitié qui liait les deux hommes. Les bas-reliefs peints que nous avons trouvés à l'intérieur sont stupéfiants de beauté, ils représentent des scènes de la vie quotidienne, toutes sortes d'offrandes, une statue du Kâ (le double immortel du défunt) et quantité de fausses portes pour permettre à ce dernier de circuler sans encombre et de jouir d'une existence heureuse dans l'au-delà.
Apres Saqarra vint le tour de la nécropole de Dahchour, site d'expériences architecturales pour Snefrou, père de Kheops, qui cherchait visiblement la "pyramide parfaite". C'est lui qui le premier supprime les degrés par un revêtement de calcaire uniforme. 2 de ses oeuvres sont visibles a Dahchour : la pyramide rhomboidale dont les angles des arêtes deviennent d'un coup moins aigus à mi-hauteur et la pyramide rouge (99 M de haut, troisième pyramide d'Egypte par sa taille, seulement surpassée par celles de son fils Kheops et de son petit-fils Kephren) à l'interieur de laquelle nous sommes descendus peniblement. Couloir bas et très pentu à la base duquel se sont offerts a notre regard 3 salles funéraires vides de décoration mais pleines d'une très forte odeur d'urine. Romantisme quand tu nous tiens. La remontée fut un calvaire, à l'heure où je vous parle j'en ai encore des courbatures plein les jambes.
Pour finir en beauté nous avons pris notre temps a Gizeh. Le site est tellement connu que je ne vais pas vous faire l’affront de vous en expliquer les tenants et les aboutissants. Pyramides de Kheops, de Kephren (toutes les deux aux alentours de 140M de haut avec des bases de 210 a 230 M de cote, des monstres !), celle de Mykerinos, descendant des deux premiers, plus petite que les deux autres comme si le Pharaon n’avait pas voulu faire d’ombre à ses aieux, et enfin le sphynx, sans nez ni barbe mais 70M de long d’une présence massive et silencieuse. J’ai eu peur qu’il me lance une devinette....
Voila, j’arrête la, j’ai mal aux mains. Sachez simplement que je me trouve actuellement a Louxor avec Khryz et deux suisses dont nous avons fait la connaissance dans le train cettre nuit. Nous revenons d’une visite collective au temple de Louxor. Khryz se repose dans sa chambre. Yohann et Noemie squattent les transats de l"hotel Nefertiti qui nous accueille aujourd’hui. A 17H, on va se faire une ballade en felouque et demain nous avons rendez-vous à midi avec l’un des archéologues qui bossent a Karnak sur le chantier de fouilles du temple. Visite privée sympa dont je vous dirai quelques mots dans ma prochaine bafouille.
D’ici la, que la paix du seigneur soit avec vous.
Alors je vais vous dire ce qu'on va faire, on va évacuer tout de suite les détails qui fachent et on n'en parlera plus, d'accord ?
Les commercants égyptiens sont parmi les gens les plus pénibles qu'il m'ait été donné de rencontrer. C'est tout un poême, de larmes essentiellement : l'un des gimmicks favoris des égyptiens du Caire qui ont un truc à te fourguer (à peu pres une personne sur deux) est : "money is nothing, friendship stays forever". La combine consiste a faire assaut d'amabilites pour t'attirer dans sa boutique, te proposer du thé a la menthe, te montrer des photos de la femme, des enfants et te faire comprendre à quel point les francais comptent dans son coeur et combien toi-même y occupes déjà une place importante. Ne rien lui acheter dans ces conditions friserait l'impolitesse et le mec compte bien entendu sur ce sentiment de culpabilité naissant pour te fourguer sa camelote. On nous a fait le coup deux fois le jour de notre arrivée : une fois pour acheter du concentre de fleur de lotus et l'autre pour une peinture d'Isis sur papyrus. De guerre lasse, j'ai fini par accepter que Khrys l'embarque a la condition expresse d'en faire cadeau une fois rentrés en France. Je ne veux à aucun prix de dorures kitchissimes au-dessus du frigo ! l'addition en Egypte est aussi l'occasion d'une lecon de choses mémorable sur le business oriental : les cacahuètes et les serviettes en papier sont payantes ! sans compter le backchich qui ne semble jamais suffisant. A titre d'exemple, j'ai donne un énorme pourboire (50 livres égyptiennes, soit 7 euros) à des chameliers pour nous avoir trimballés deux minutes autour du temple de Djeser à Saqarra. Ils nous ont alors poursuivi a dos de chameau en exigeant 20 euros !! J'ai compris que mon geste - accorder de manière discétionnaire des pourboires exorbitants - était à l'origine de ce rapport faussé entre autochtones et touristes, exclusivement basé sur l'argent. Depuis je compte la moindre piastre. Dans la même veine une triste remarque : la visite des souks au Caire ou ailleurs se révèle un moment finalement assez pénible car on n'ose pas jeter de regards trop appuyés sur un quelconque étal de peur de voir le marchand nous coller aux basques jusqu'au bout de la rue, ne s'avouant jamais vaincu et te tirant au besoin par le bras si le niveau sonore de ses protestations d'amitieé (hello my friend ! what's your name ? where are you from ? ahhh bonjour ! take a look, no hassle, special price for you, 20 camels for your girlfriend muy bonita ! etc.. etc...) n'a pa suffi à te faire deposer les armes et ouvrir le portefeuille. Même les hoteliers ne sont pas toujours fiables : le nôtre nous rendait systematiquement la monnaie amputée d'un backchich autoritaire. Il nous a aussi proposé de s'occuper lui-meme de nos réservations de train pour nous annoncer ensuite que le Caire-Louxor était complet et que nous serions contraints de passer une nuit supplémentaire dans son charmant établissement. Bien entendu, une fois rendus à la gare Ramses, l'achat des deux billets n'a posé aucun probleme. Dernier exemple de "service" largement ponctionné : une réservation de chauffeur pour la journée d'excursions aux Pyramides qui nous semblait chère (35 euros) s'est trouvée justifiée par le fait que l'un de nos arrêts, Dahchour, se situait a 80 km de Saqarra. Verification faite : 3 km. Bref, évitez le Select Hotel, qui figure pourtant en bonne place sur le "guide du routard". Reflexion faite, evitez le "guide du routard".
Voila. c'est fait ! Parlons maintenant du versant enchanteur des contrées du Nil et, pour ne rien oublier, abordons ce recit dans son ordre chronologique.
La premiere chose que nous ayons faite une fois arrivés avec Khryz dans la capitale égyptienne fut évidemment d'aller visiter le musee égyptologique. Je pense qu'il nous faudra y retourner lors de notre seconde escale au Caire dans une semaine car les merveilles qu'il renferme sont bien trop nombreuses pour être admirées en quelques heures. Ma connaissance de l'Egypte ancienne sera egalement plus affutée à ce moment-là et mon face-à-face avec ses trésors cairotes un peu moins deséquilibré. De ce que j'ai pour le moment retenu, quelques pièces exceptionnelles se détachent immediatement : Le masque d'or de Touthankamon est évidemment LA star incontounable du musée. 11 kilos d'orfèvrerie multimillénaire, or massif, turquoise et lapis-lazuli essentiellement. L'affluence est telle dans cette partie du musée que son accès est limité à 10 minutes par visiteur. 10 minutes inoubliables, d'autant que le trésor se compose de presque 4000 pieces dont les plus beaux joyaux sont réunis autour du masque et des 2 sarcophages en or du jeune Pharaon. Il y a à proximité le trône en or de Toutamkhamon, les 4 chapelles dorées qui s'emboitaient les unes dans les autres dans le tombeau découvert en 1922, son char, ses bijoux, etc... Mais toutes les epoques de l'Egypte antique sont bien entendu representées et les moments d'émotion ne se limitent pas aux atours immortels du neveu d'Amenophis IV. Ce dernier aussi compte parmi les stars du musée en raison du schisme religieux qu'il imposa pendant 20 ans à son peuple en renoncant au polythéisme pour ne plus adorer que le dieu Aton, le dieu-soleil. Il se rebaptisa alors Akhen-Aton. Ce nouveau culte ne lui survecut pas puisque Toutankh-Aton s'empressa de rétablir les différents clerges locaux dans leur fonctions et notamment le plus puissant d'entre eux, celui d'Amon, effacant toutes les cartouches au nom de son oncle Akhenaton et se rebaptisant lui-même Toutamkh-Amon.
( petit intermède : au moment où j'écris ces lignes, mon ordinateur se met a gueuler "Allah Akhbar" sur toutes les notes de la gamme, petit rappel de l'heure imminente de la prière m'explique mon voisin de table. Ca surprend)
Ou en étais-je? ah oui, le shisme Amarnien comme on appelle cette époque troublée de l'histoire égyptienne produisit également une mutation artistique très étonnante dans cette civilisation dont les canons stylistiques ont très peu évolué en plus de 4000 ans.
(ca y est, c'est le muezzin du minaret voisin qui s'y met à son tour. 5 fois par jour, on commence à s'habituer)
Cette mutation est très visible dans la salle consacrée à Amenophis IV : les statues gagnent en réalisme, frisent avec la caricature (lèvres charnues, crânes allongés, hanches hypertrophiées, ventres ronds, ..) et les scènes du quotidien du Pharaon en famille ne sont plus taboues. Malheureusement, les pièces sont assez rares, la plus grande partie des représentations d'Akhenaton ayant ete brisées après sa mort, ultime vengeance pour lui refuser la vie éternelle.
Je me relis et me rends compte que je n'ai jusqu'ici abordé que deux Pharaons, alors que l'Egypte antique compte une trentaine de dynasties de 3200 avant JC jusqu'aux premiers siècles de notre ère !! Ca vous donne une idée de la richesse du fonds du Musee. je vous livre donc pèle-mêle quelques pièces exceptionnelles : la palette du roi Narmer (3200 BC) le montrant en unificateur de haute et basse Egypte. C'est le plus vieux document du musée, trouvé a Saqarra, véritable point de départ de l'Egypte antique et de l'histoire mondiale. La statue du roi Djezzer (2700 BC) qui se trouvait dans un caveau derrière la célèbre pyramide à degrés de Saqqara, la première de l'histoire, oeuvre d'Imhotep, patron des architectes élevé au rang de demi-dieu, devenu chez les grecs une divinite de plein rang sous le nom d'Esculape : Imhotep etait aussi medecin... Les momies d'El Fayoum, datant de l'epoque greco-Romaine : les portaits des défunts sont peints à l'emplacement du visage et sont d'un réalisme incroyable. Véritables photos d'identité du début de notre ère afin que le Bâ, l'âme du mort, ne se trompe pas de momie au retour de ses pérégrinations quotidiennes !! Etc...
Hier, deuxième jour de notre voyage, nous sommes allés faire le tour des pyramides des environs du Caire, accompagnés d'un guide et d'un chauffeur. Nous avons decide de suivre un ordre chronologique en allant tout d'abord présenter nos respects aux habitants mythiques de Saqqara, nécropole royale de la capitale Memphis située quelques kilomètres au sud du Caire moderne. La pyramide à degrés est dans doute la première construction monumentale de l'histoire humaine. Comme les autres pyramides, elle était entourée d'un vaste complexe religieux dont les égyptologues ont reconstitué un portique, un temple et une allée bordée des premières colonnes jamais construites. D'autant plus impressionnante que les scientifiques lui ont rendu sont toit culminant à une quinzaine de mètres, rendant à cette double colonnade toute son aura mystique. Les grecs n'ont pas tout inventé. En bordure du complexe, nous avons visité la pyramide de Teti Ier (2400 BC, 6eme dynastie) et le gardien des lieux nous a pratiquement obligé à prendre des photos du sarcophage - ce qui est interdit - pour pouvoir ensuite réclamer le traditionnel backchich. A côté de la pyramide le mastaba de Ti, confident de Teti. C'etait évidemment un grand privilège de pouvoir construire son tombeau à proximité immédiate de la pyramide du Pharaon, signe évident de l'amitié qui liait les deux hommes. Les bas-reliefs peints que nous avons trouvés à l'intérieur sont stupéfiants de beauté, ils représentent des scènes de la vie quotidienne, toutes sortes d'offrandes, une statue du Kâ (le double immortel du défunt) et quantité de fausses portes pour permettre à ce dernier de circuler sans encombre et de jouir d'une existence heureuse dans l'au-delà.
Apres Saqarra vint le tour de la nécropole de Dahchour, site d'expériences architecturales pour Snefrou, père de Kheops, qui cherchait visiblement la "pyramide parfaite". C'est lui qui le premier supprime les degrés par un revêtement de calcaire uniforme. 2 de ses oeuvres sont visibles a Dahchour : la pyramide rhomboidale dont les angles des arêtes deviennent d'un coup moins aigus à mi-hauteur et la pyramide rouge (99 M de haut, troisième pyramide d'Egypte par sa taille, seulement surpassée par celles de son fils Kheops et de son petit-fils Kephren) à l'interieur de laquelle nous sommes descendus peniblement. Couloir bas et très pentu à la base duquel se sont offerts a notre regard 3 salles funéraires vides de décoration mais pleines d'une très forte odeur d'urine. Romantisme quand tu nous tiens. La remontée fut un calvaire, à l'heure où je vous parle j'en ai encore des courbatures plein les jambes.
Pour finir en beauté nous avons pris notre temps a Gizeh. Le site est tellement connu que je ne vais pas vous faire l’affront de vous en expliquer les tenants et les aboutissants. Pyramides de Kheops, de Kephren (toutes les deux aux alentours de 140M de haut avec des bases de 210 a 230 M de cote, des monstres !), celle de Mykerinos, descendant des deux premiers, plus petite que les deux autres comme si le Pharaon n’avait pas voulu faire d’ombre à ses aieux, et enfin le sphynx, sans nez ni barbe mais 70M de long d’une présence massive et silencieuse. J’ai eu peur qu’il me lance une devinette....
Voila, j’arrête la, j’ai mal aux mains. Sachez simplement que je me trouve actuellement a Louxor avec Khryz et deux suisses dont nous avons fait la connaissance dans le train cettre nuit. Nous revenons d’une visite collective au temple de Louxor. Khryz se repose dans sa chambre. Yohann et Noemie squattent les transats de l"hotel Nefertiti qui nous accueille aujourd’hui. A 17H, on va se faire une ballade en felouque et demain nous avons rendez-vous à midi avec l’un des archéologues qui bossent a Karnak sur le chantier de fouilles du temple. Visite privée sympa dont je vous dirai quelques mots dans ma prochaine bafouille.
D’ici la, que la paix du seigneur soit avec vous.
Trajet suggéré de la Syrie en Egypte English translation pending
Salut,
Quel est le moyen le plus simple pour aller de la Syrie en Egypte pour traverser le cannal de Suez? Bateau, tunnel?Faut-il payer pour passer le tunnel?Connaissez vous le prix?
Merci de votre aide, Karine
Quel est le moyen le plus simple pour aller de la Syrie en Egypte pour traverser le cannal de Suez? Bateau, tunnel?Faut-il payer pour passer le tunnel?Connaissez vous le prix?
Merci de votre aide, Karine
Jordanie ou Syrie: que choisir? English translation pending
Bonjour à tous
Je rêve depuis plusieurs années de découvrir la Jordanie et la Syrie. En effet j'ai déjà visité le Liban deux étés d'affilés et j'ai vraiment adoré.
Je vois qu'il existe de nombreuses offres de voyagistes et de degriffés pour ces destinations. Mais j'aimerai savoir si qq1 ici les auraient experimentées et ce qu'il en a pensé ?
Si on pouvait me donner des conseils cela m'aiderait beaucoup. Mon budget etant limité, les degriffés sont ceux vers lesquels mes finances penchent, mais j'ai peur d'avoir des voyages au rabais et de faire un voyage tres "touriste moyen".
Quand j'étais au Liban, j'étais recu par une famille amie. Le fait de découvrir le Liban grace à ses habitants a été une experience formidable, que j'adorerai renouveller en Jordanie. Mais je ne connais aucun jordanien.
En outre je suis seule, donc si je voyage en tant que femme seule j'ai peur (non pas pour ma sécurite, je suis arabe d'origine donc je sais que je ne crains rien dans de tels pays) de me faire avoir financierement.
Cela fait beaucoup de questions...
Merci de vos lumieres sur les points que j"aborde en tous les cas
Sourires75
Je rêve depuis plusieurs années de découvrir la Jordanie et la Syrie. En effet j'ai déjà visité le Liban deux étés d'affilés et j'ai vraiment adoré.
Je vois qu'il existe de nombreuses offres de voyagistes et de degriffés pour ces destinations. Mais j'aimerai savoir si qq1 ici les auraient experimentées et ce qu'il en a pensé ?
Si on pouvait me donner des conseils cela m'aiderait beaucoup. Mon budget etant limité, les degriffés sont ceux vers lesquels mes finances penchent, mais j'ai peur d'avoir des voyages au rabais et de faire un voyage tres "touriste moyen".
Quand j'étais au Liban, j'étais recu par une famille amie. Le fait de découvrir le Liban grace à ses habitants a été une experience formidable, que j'adorerai renouveller en Jordanie. Mais je ne connais aucun jordanien.
En outre je suis seule, donc si je voyage en tant que femme seule j'ai peur (non pas pour ma sécurite, je suis arabe d'origine donc je sais que je ne crains rien dans de tels pays) de me faire avoir financierement.
Cela fait beaucoup de questions...
Merci de vos lumieres sur les points que j"aborde en tous les cas
Sourires75
Tarifs pour nager avec les dauphins en République Dominicaine ou Cuba English translation pending
J'aimerais bien savoir si quelqu'un connait les tarifs pour nager avec les dauphins en Republique Dominicaine ou a Cuba..merci beaucoup isabelle25
"Éclat de la Méditerranée" du 10 janvier 2016 Costa Diadema English translation pending
Bonjour a tous :)
Après 5 croisières avec CDF, et profitant des tarifs dernière minute, nous venons de réserver une croisière chez COSTA, sur le diadema, pour le départ du 10/01/2016.
Quelques petites questions : Faut-il impérativement renvoyer le document signé, malgrès le fait que nous ayons effectuer l'enregistrement en ligne ? Malgrès le fait de l'enregistrement en ligne, ou nous avons pu imprimer le formulaire d'embarquement, je n'arrive pas a télécharger le billet Electronique (est-ce-la même chose que le formulaire d'embarquement ?), le site me dit " Désolés, il est actuellement impossible de générer votre titre de voyage. Vous ne pouvez télécharger votre billet qu'après paiement et enregistrement du montant total de votre réservation. Nous vous rappelons que votre billet n'est généré que 21 jours avant votre départ." Ou faut-il tout simplement attendre ? Nous avons une cabine extérieure garantie, quand aurons nous notre numéro de cabine ?
Sinon, nous sommes un jeune couple d'une 20aine d'année, et je pense que nous ferrons les excursions par nous même. Pour éviter toute surprise nous avons pris le forfait all inclusive. Si d'autres forumeurs sont sur cette croisière et veulent partager des taxis ou faire des excursions ensemble nous sommes partant.
Nous arriverons par le train a Marseille st charles vers 13h30. A quelle heure commence l'embarquement chez costa ?
C'est notre première croisière en méditerranée en hiver, j'espère que le temps sera clément. Les escales sont = Barcelone, Palma, Rome (civitavechia), La spezia, et savone.
Merci d'avance pour vos réponses
A bientot
Thibaut
Après 5 croisières avec CDF, et profitant des tarifs dernière minute, nous venons de réserver une croisière chez COSTA, sur le diadema, pour le départ du 10/01/2016.
Quelques petites questions : Faut-il impérativement renvoyer le document signé, malgrès le fait que nous ayons effectuer l'enregistrement en ligne ? Malgrès le fait de l'enregistrement en ligne, ou nous avons pu imprimer le formulaire d'embarquement, je n'arrive pas a télécharger le billet Electronique (est-ce-la même chose que le formulaire d'embarquement ?), le site me dit " Désolés, il est actuellement impossible de générer votre titre de voyage. Vous ne pouvez télécharger votre billet qu'après paiement et enregistrement du montant total de votre réservation. Nous vous rappelons que votre billet n'est généré que 21 jours avant votre départ." Ou faut-il tout simplement attendre ? Nous avons une cabine extérieure garantie, quand aurons nous notre numéro de cabine ?
Sinon, nous sommes un jeune couple d'une 20aine d'année, et je pense que nous ferrons les excursions par nous même. Pour éviter toute surprise nous avons pris le forfait all inclusive. Si d'autres forumeurs sont sur cette croisière et veulent partager des taxis ou faire des excursions ensemble nous sommes partant.
Nous arriverons par le train a Marseille st charles vers 13h30. A quelle heure commence l'embarquement chez costa ?
C'est notre première croisière en méditerranée en hiver, j'espère que le temps sera clément. Les escales sont = Barcelone, Palma, Rome (civitavechia), La spezia, et savone.
Merci d'avance pour vos réponses
A bientot
Thibaut
Croisière "Éclat de la Méditerranée" sur le Costa Diadema, octobre 2015 (compte rendu) English translation pending
Croisière octobre 2015 – Costa Diadema – Famille 2 adultes/3 enfants
306m de long, plus grand d’Europe et 4200 passagers et 1200 personnels.
Jour 1 : Marseille – départ 18h L’arrivée est très simple, sortie 5, port 4, nous rencontrons des agents Costa qui nous conseille précieusement. 2 chambres au niveau 2, une pour les adolescents (2personnes), l’autre 2 adultes + 1 enfants). La découverte du bateau et de ses multiples activités vous prend bien 2/3 heures mais pour en profiter vous devez activer votre carte, rien de plus simple aux bornes Costa (attention, pensez à n’activer que les cartes Costa adultes ça vous évitera de mauvaises surprises, puisque chaque carte Costa même celle du petit de 6ans est comme une carte bleu… Votre repas du soir est calé au préalable, 1er service pour nous, table fixe durant tout le séjour, boisson non comprise. Pour info, le forfait Allinclusive nous aurait couté 700€, en prenant 2 bouteilles d’eau le soir et un apéritif cela nous est revenu à 300€ à 5, bien entendu en étant un minimum raisonnable. Spectacle d’acrobatie de qualité arriver bien ½ heure avant si vous voulez avoir des places convenables.
Jour 2 : Barcelone – 9h/19h Attention aux bus Costa qui vous amènent au Monument de Colom 9€/pers, vous avez la même chose à 50m bus bleu T3port pour 3€/pers AR et ils vous aménent au même endroit. Sincèrement, ça ne vaut pas le coup de le faire à pieds, à moins d’être passionné par la marche en zone industrielle portuaire pendant 40min… Idée de trajet, de la place Colom on prend le métro pour la station Leppes (à 20min du Parc Güell), de là, on descend à pieds jusqu’à la Sagrada, Passage de Gracia puis Rambla, cathédrale, en prenant le temps on rentre vers 18h. Spectacle de comédie musicale, retraçant les gloires du rock international, bien.
Jour 3 : Palma de Majorca – 8h/18h Idem bus Costa à éviter (9€/pers), pour 1€20/pers un bus des lignes de transport de Palma vous amène en plein centre, pour les courageux compter 1h de marche aller en longeant le port du bateau à la cathédrale, pour revenir ligne 1 que vous pouvez prendre Plaza de Espana ou plusieurs arrêts sur le chemin du retour. Palma très sympa, j’ai détaillé ailleurs les bars, resto et visites culturelles à faire. Spectacle moyen ce soir là, un genre d’incroyable talent.
Jour 4 : en mer Journée de pluie, ça a secoué toute la nuit pas de bol. Matin footing sur la piste d’athlétisme 200m, vous avez le choix du grand air ou de la salle de gym, dehors ça vous permet de voir les cotes de Sardaigne…par beau temps ! Quand il pleut, il y a plusieurs animations, beaucoup de soldes dans les boutiques, spectacle, repas, bar, jeux, …avec enfants prévoir une tablette pour passer le temps s’il fait mauvais car les piscines sont vraiment petites, à 4000 personnes dans le bateau c’est un peu juste, à moins d’aimer être à 30 dans un jacuzzi de 5m²…, sans enfant, vous mangez et buvez toute la journée au rythme des animations.
Jour 5 : Naples – 8h/15h c’est très court, donc il ne faut pas trainer. Ne pas louper, le château Sant Elmo, le quartier espagnol, Château Novo, Piazza del Plebiscisto, Lungomare, les glaces, et un petit café Napolitain et sa patisserie sfogliatella. On peut manger sur le bateau jusqu’à 15h, du coup revenez vers 14h30 ça allonge la visite. Excursion possible bus vers Vésuve ou Capri mais attention aux conditions météo, par temps couvert ou pluvieux ce n’est pas la peine.
Jour 6 : la Spézia – 8h30/20h30 Plusieurs excursions vers Pize, Florence en bus mais hors de prix et puis faire Florence en 3h non merci. Nous avons choisi les Cinque Terra, inoubliable, des sites et des villages à vous couper le souffle. Du bateau vous prenez le bus (gratuit) car vous êtes en zone portuaire donc vous ne pouvez vous balader seul. De la station maritime vous partez vers la station de train comptez 25min. Là vous prenez des tickets journées dans la boutique spéciale « Cinque Terra », pour 12€/adultes vous faites autant de trajet que vous voulez vers les villages des « Cinque Terra », vous bénéficiez également des transports bus et du wifi dans les gares. Nous avons choisi de partir à Levanto, puis de revenir en faisant un arrêt dans chaque village, Vernazza, Manarola, déjeuner à Riomaggiore sur le port « restaurant « Dau cila » ecellent et vue imprenable. Vous rentrez vers 17h ce qui permet de faire quelques boutiques avant de remonter sur le bateau. Ce parc est un endroit exceptionnel pour la randonnée mais attention certains circuits sont fermés et ce n’est valable que pour les gens qui dorment sur site vu le temps que cela prend. Spectacle des employés du Costa, étonnant de qualité.
Jour 7 : Savone – 8h/17h Nous sommes descendu du bateau à 8h30, un peu juste pour prendre le train pour Genoa, donc vous avez des taxis qui vous amènent à la gare pour 15€, à pieds si vous êtes dans les temps c’est 20min. Train à 9h pour Genoa, comptez 4€80/pers/AR/enfants et 9€40/pers/AR/adultes, il faut 1h pour si rendre. A la sortie, vous êtes à 20min à pieds de l’Aquarium. Il y a du monde, pas étonnant c’est un des plus grand d’Europe, environ 25€/pers et 15€/enfant, la visite dure facilement 1h, c’est superbe. Après n’hésitez pas à rentrer dans le centre ville, voir la maison de Christophe Colomb, les Palais, les places, puis retour vers 14h30 à la gare. Spectacle Opéra tenor
Jour 8 : Marseille Descente du bateau entre 8h30 et 10h30, mais vous devez libérer vos chambres à 8h. Parking pour 8 jours, 100€
Divers :
Personnel : le personnel est essentiellement philippins, tout le personnel est parfait.
Excursions : Comptez 40/60€/adultes et 30/40€/enfants, généralement si vous vous débrouilliez par vous-même c'est 2/3 fois moins cher.
Repas du soir : Agréablement surpris de bonne qualité et changeant chaque jour. Boissons, compter 20/40 pour une bouteille de vin que vous pouvez garder pour les autres repas si vous ne la finissez pas le soir même, 3€ eau, 3€ soda.
Petit déjeuner : C’est un buffet quantitatif mais peu qualitatif, café plutôt Américain qu’Iltalien…mais en payant vous pouvez avoir un expresso ou ce que vous voulez. 2€50 expresso
Jeux enfants : Tous payants, d’où l’intérêt de maitriser leurs cartes Costa. Pour le baby ou pingpong on peut acheter des balles pour le séjour. Le club enfant est une animation uniquement en Italien, donc si vos bambinos ne sont pas bilingue à 5ans pas utile de les envoyer ils vont trouver le temps long. S’il fait beau il y a au 12 niveau des activités enfants avec des jeux d’eau, très sympa. Pour le reste, starlaser plusieurs jeux 2€/pers le game, cinéma 4D un peu cher ça dure 15min pour 4€50/pers et le must Ecurie F1 Costa simulator, très bien fait 15€/pers pour environ 3min de jeux mais ça secoue beaucoup (interdit au moins de 13ans et Taille mini 140cm)
Boissons : Comptez 7€50 pour un cocktail, 2€50 café, 3€ sodo, 3€ eau, 4€ bière, vins de 20/40€ en moyenne la bouteille rajouter + 15% de taxe sur l’ensemble des boissons. Le forfait allinclusives nous aurait couté 700€, là nous avons dépensé 150€ de boissons
Taxes voyages : comptez 60€/adultes
Animations : Les spectacles du soir sont de très bonne qualité, pour les fans des «Bronzés », vous avez de 9h du matin à 2h du matin des animations en permanence sur le bateau et pour tout âge (ex d’une journée type : Réveil musculaire, Marche, Quiz des années 50, BD, …, Séminaire Cellulite, ventre plat, Manger plus et peser moins (impossible pendant une croisière), Tropical gym, leçon de danse : cha, cha, cha, Latino, spectacle du soir, karaoké, discothèque ! vous pouvez rajouter si vous en voulez encore, les 2 petites piscines, jacuzzi, piste d’athlétisme, salle de sport, thalasso, bibliothèque et j’en passe !
Jour 1 : Marseille – départ 18h L’arrivée est très simple, sortie 5, port 4, nous rencontrons des agents Costa qui nous conseille précieusement. 2 chambres au niveau 2, une pour les adolescents (2personnes), l’autre 2 adultes + 1 enfants). La découverte du bateau et de ses multiples activités vous prend bien 2/3 heures mais pour en profiter vous devez activer votre carte, rien de plus simple aux bornes Costa (attention, pensez à n’activer que les cartes Costa adultes ça vous évitera de mauvaises surprises, puisque chaque carte Costa même celle du petit de 6ans est comme une carte bleu… Votre repas du soir est calé au préalable, 1er service pour nous, table fixe durant tout le séjour, boisson non comprise. Pour info, le forfait Allinclusive nous aurait couté 700€, en prenant 2 bouteilles d’eau le soir et un apéritif cela nous est revenu à 300€ à 5, bien entendu en étant un minimum raisonnable. Spectacle d’acrobatie de qualité arriver bien ½ heure avant si vous voulez avoir des places convenables.
Jour 2 : Barcelone – 9h/19h Attention aux bus Costa qui vous amènent au Monument de Colom 9€/pers, vous avez la même chose à 50m bus bleu T3port pour 3€/pers AR et ils vous aménent au même endroit. Sincèrement, ça ne vaut pas le coup de le faire à pieds, à moins d’être passionné par la marche en zone industrielle portuaire pendant 40min… Idée de trajet, de la place Colom on prend le métro pour la station Leppes (à 20min du Parc Güell), de là, on descend à pieds jusqu’à la Sagrada, Passage de Gracia puis Rambla, cathédrale, en prenant le temps on rentre vers 18h. Spectacle de comédie musicale, retraçant les gloires du rock international, bien.
Jour 3 : Palma de Majorca – 8h/18h Idem bus Costa à éviter (9€/pers), pour 1€20/pers un bus des lignes de transport de Palma vous amène en plein centre, pour les courageux compter 1h de marche aller en longeant le port du bateau à la cathédrale, pour revenir ligne 1 que vous pouvez prendre Plaza de Espana ou plusieurs arrêts sur le chemin du retour. Palma très sympa, j’ai détaillé ailleurs les bars, resto et visites culturelles à faire. Spectacle moyen ce soir là, un genre d’incroyable talent.
Jour 4 : en mer Journée de pluie, ça a secoué toute la nuit pas de bol. Matin footing sur la piste d’athlétisme 200m, vous avez le choix du grand air ou de la salle de gym, dehors ça vous permet de voir les cotes de Sardaigne…par beau temps ! Quand il pleut, il y a plusieurs animations, beaucoup de soldes dans les boutiques, spectacle, repas, bar, jeux, …avec enfants prévoir une tablette pour passer le temps s’il fait mauvais car les piscines sont vraiment petites, à 4000 personnes dans le bateau c’est un peu juste, à moins d’aimer être à 30 dans un jacuzzi de 5m²…, sans enfant, vous mangez et buvez toute la journée au rythme des animations.
Jour 5 : Naples – 8h/15h c’est très court, donc il ne faut pas trainer. Ne pas louper, le château Sant Elmo, le quartier espagnol, Château Novo, Piazza del Plebiscisto, Lungomare, les glaces, et un petit café Napolitain et sa patisserie sfogliatella. On peut manger sur le bateau jusqu’à 15h, du coup revenez vers 14h30 ça allonge la visite. Excursion possible bus vers Vésuve ou Capri mais attention aux conditions météo, par temps couvert ou pluvieux ce n’est pas la peine.
Jour 6 : la Spézia – 8h30/20h30 Plusieurs excursions vers Pize, Florence en bus mais hors de prix et puis faire Florence en 3h non merci. Nous avons choisi les Cinque Terra, inoubliable, des sites et des villages à vous couper le souffle. Du bateau vous prenez le bus (gratuit) car vous êtes en zone portuaire donc vous ne pouvez vous balader seul. De la station maritime vous partez vers la station de train comptez 25min. Là vous prenez des tickets journées dans la boutique spéciale « Cinque Terra », pour 12€/adultes vous faites autant de trajet que vous voulez vers les villages des « Cinque Terra », vous bénéficiez également des transports bus et du wifi dans les gares. Nous avons choisi de partir à Levanto, puis de revenir en faisant un arrêt dans chaque village, Vernazza, Manarola, déjeuner à Riomaggiore sur le port « restaurant « Dau cila » ecellent et vue imprenable. Vous rentrez vers 17h ce qui permet de faire quelques boutiques avant de remonter sur le bateau. Ce parc est un endroit exceptionnel pour la randonnée mais attention certains circuits sont fermés et ce n’est valable que pour les gens qui dorment sur site vu le temps que cela prend. Spectacle des employés du Costa, étonnant de qualité.
Jour 7 : Savone – 8h/17h Nous sommes descendu du bateau à 8h30, un peu juste pour prendre le train pour Genoa, donc vous avez des taxis qui vous amènent à la gare pour 15€, à pieds si vous êtes dans les temps c’est 20min. Train à 9h pour Genoa, comptez 4€80/pers/AR/enfants et 9€40/pers/AR/adultes, il faut 1h pour si rendre. A la sortie, vous êtes à 20min à pieds de l’Aquarium. Il y a du monde, pas étonnant c’est un des plus grand d’Europe, environ 25€/pers et 15€/enfant, la visite dure facilement 1h, c’est superbe. Après n’hésitez pas à rentrer dans le centre ville, voir la maison de Christophe Colomb, les Palais, les places, puis retour vers 14h30 à la gare. Spectacle Opéra tenor
Jour 8 : Marseille Descente du bateau entre 8h30 et 10h30, mais vous devez libérer vos chambres à 8h. Parking pour 8 jours, 100€
Divers :
Personnel : le personnel est essentiellement philippins, tout le personnel est parfait.
Excursions : Comptez 40/60€/adultes et 30/40€/enfants, généralement si vous vous débrouilliez par vous-même c'est 2/3 fois moins cher.
Repas du soir : Agréablement surpris de bonne qualité et changeant chaque jour. Boissons, compter 20/40 pour une bouteille de vin que vous pouvez garder pour les autres repas si vous ne la finissez pas le soir même, 3€ eau, 3€ soda.
Petit déjeuner : C’est un buffet quantitatif mais peu qualitatif, café plutôt Américain qu’Iltalien…mais en payant vous pouvez avoir un expresso ou ce que vous voulez. 2€50 expresso
Jeux enfants : Tous payants, d’où l’intérêt de maitriser leurs cartes Costa. Pour le baby ou pingpong on peut acheter des balles pour le séjour. Le club enfant est une animation uniquement en Italien, donc si vos bambinos ne sont pas bilingue à 5ans pas utile de les envoyer ils vont trouver le temps long. S’il fait beau il y a au 12 niveau des activités enfants avec des jeux d’eau, très sympa. Pour le reste, starlaser plusieurs jeux 2€/pers le game, cinéma 4D un peu cher ça dure 15min pour 4€50/pers et le must Ecurie F1 Costa simulator, très bien fait 15€/pers pour environ 3min de jeux mais ça secoue beaucoup (interdit au moins de 13ans et Taille mini 140cm)
Boissons : Comptez 7€50 pour un cocktail, 2€50 café, 3€ sodo, 3€ eau, 4€ bière, vins de 20/40€ en moyenne la bouteille rajouter + 15% de taxe sur l’ensemble des boissons. Le forfait allinclusives nous aurait couté 700€, là nous avons dépensé 150€ de boissons
Taxes voyages : comptez 60€/adultes
Animations : Les spectacles du soir sont de très bonne qualité, pour les fans des «Bronzés », vous avez de 9h du matin à 2h du matin des animations en permanence sur le bateau et pour tout âge (ex d’une journée type : Réveil musculaire, Marche, Quiz des années 50, BD, …, Séminaire Cellulite, ventre plat, Manger plus et peser moins (impossible pendant une croisière), Tropical gym, leçon de danse : cha, cha, cha, Latino, spectacle du soir, karaoké, discothèque ! vous pouvez rajouter si vous en voulez encore, les 2 petites piscines, jacuzzi, piste d’athlétisme, salle de sport, thalasso, bibliothèque et j’en passe !
Compte rendu de croisière "Eclat de Méditérannée"sur le Diadema en mai 2017 English translation pending
Bonjour à tous et toutes. Voici notre CR, de notre croisière « Eclats de la méditérannée »sur le Costa DIADEMA en mai 2017. Tout d’abord merci à tous pour les précieux conseils, que nous avons suivi en partie !!. ***A Barcelone nous voulions aller MONTSERRAT par nous-même qui se trouve à 50kms de Barcelone , nous n’avons pas trouvé de Bus !!. « Si vous avez des infos !!!! ». A*** Palma de Mallorcanous avons pris le train entre Palma de Mallorca et Soller 22£« très faisable. ***A Civitavecchia nous avons avons pris le train 5£20 direction Rome et sommes descendus a Ladispoli, et pris un bus 1£10 pous CERVETERI village et château, nous voulions voir la Necropoli della Banditaccia qui se trouve à 2kms, c’est faisable pour les bons marcheurs « attention pour reprendre le bateau !!!!». A la Spezia nous avons pris le train a la gare, et un passe a 16£ pour libre circulation entre les villages des Cinque Terre Riomaggiore, Manarola « bus compris », Corniglia, Vernazza, Monterosso, nous n’avons pas été a Levanto, mais il faut plus d’une journée pour visiter un tel bijou, mais ça donne un aperçu !!. Il y a beaucoup de monde !!!!. « compris dans le passe accès au toilettes dans les gares, sinon c’est payant !!!.. ***A Savone « 5eme édition !! », nous sommes retournés a la Marina Albisola ou il y a une chapelle magnifique avec un dôme que l’on voit du bateau, et le château a la descente du bateau. « « *ça m’énerve !! que les gens disent qu’il n’y a rien a voir a Savone, il y a pleins de petites choses si on est curieux !!!, Ha bien sûr, ce n’est pas ROME, mais ROME deux trois fois c’est bon !!. » ».*((A noter, »mais vous le savez !!, soyez prudents lorsque vous partez en excursions par vous même de bien prendre en compte votre trajet retour, "car le bateau n’attend pas !!"notamment dans les grandes villes, ou les retours dans l’après midi on n’y trouvent des bouchons sur les routes(comme chez nous !!!). Merci a tous. Et a bientôt !!.
Croisière "L'éclat de la Méditerranée" English translation pending
Bonjour, je voulais savoir s'il y avait des personnes qui fessait cette croisière au départ de Savone le 25 juin. Ou bien des personnes qui l'on déjà faite pour savoir s'ils ont pris les excursions avec Costa.
Compte rendu "Éclat de la Méditerranée" Costa Diadema du 10 janvier 2016 English translation pending
Bonjour a tous.
Rentrant de notre croisière sur le diadema (Eclat de la méditerranée) du 10/01/2016, je vous expose un petit compte rendu. Nous sommes un jeune couple de 19&21 ans. J’ai 5 croisières sur CDF à mon actif (4 sur l’horizon, 1 sur le zénith), et ma copine 1CDF (Horizon norvège). Nous avions réservé en dernière minute, et avons profité d’un surclassement en cabine balcon. Nous avons pris les forfaits All Inclusive piu gusto, et le forfait restaurant à 60€. J’y reviendrais plus tard.
C’est parti !
Départ de la Touraine le 10 au matin par TGV, arrivé à Marseille vers 13h30. Nous prenons le taxi, et arrivons au port vers 14h. On nous prend nos valises, et on nous donne un numéro pour l’embarquement. Le tout passe assez vite, puisque nous sommes à bord à 15h00. Nous passons par notre cabine au pont 6 pour récupérer les cartes costa qui nous attendent sur le lit. Une petite mention « piu gusto » est reprise sur la carte. (En passant, il faut toujours scanner la carte, mais pas de facture à signer). La cabine est spacieuse, un très grand lit, un canapé, rangements, et balcon avec cendrier, deux sièges et une petite table.
Nous allons ensuite à la découverte du navire, qui est immense ! C’est spectaculaire. Comptez deux heures pour la visite. (Petite frayeur en passant avec madame devant les boutiques 😉, qui ressemblent d'ailleurs plus à un grand centre commercial) Nous prenons une coupe d’asti, puis vient l’heure de l’exercice de sécurité au théâtre. D’ailleurs, sur la TV de la cabine, une vidéo obligatoire de sécurité est à regarder. Elle vous sera repassée dans le théâtre. Après-ça, nous allons voir le départ au niveau du pont 12, vers la salle de sport. Le départ se fait en musique (andrea bocceli-te partiro). C’est ici que nous rencontrons un couple très sympathique, avec qui nous passerons d’excellent moment (et de très bonne fêtes dans les différents bars la nuit), et qui deviendrons d’ailleurs nos amis.
Nous sommes affectés au grand restaurant Fiorentino. Toutefois, et contrairement à ce que j’ai pu lire sur ce forum, il y a un buffet ouvert à tous au pont 10. Nous nous y rendons, la nourriture est plutôt correcte. Après quelques verres avec nos nouveaux amis au Country rock club, nous allons nous coucher.
A noter que dès la sortie du port de Marseille, et en raison d’une mer plutôt agitée, le bateau s’est mis à tanguer.
Lundi : Barcelone
Après avoir pris le petit déjeuner au buffet du pont 10 (très correct, on y trouve parfois du saumon fumé, sinon il y a toujours de la charcuterie, des fruits, céréales, laitages…etc…). Il y a des thermos de café américain sur toutes les tables. Mais nous préférions prendre les excellents cafés Illy, présent dans notre formule (mention spéciale au Marrochino.)
Nous descendons vers midi. Il y a des bus Costa qui vous emmènent au centre-ville pour 9.95€. Nous avons préférés prendre le bus de ville juste en sortie du terminal, qui vous dépose en bas de la rambla pour 3€ A/R.
Nous avons pris le métro (2€/trajet, ou 9.95€le carnet de 10) jusqu’à la sagrada, puis sommes redescendu au port en passant par les Casa Gaudi, la place de la catalogne, l’arc de triomphe, puis la rambla. Retour au bateau vers 16h, passage par le buffet (hamburger à cette heure-ci), puis allons barboter dans le navire. Nous regardons le départ, et allons encore une fois manger au buffet. Nos nouveaux amis ont réserver au Teppanyaki (japonais avec animation). Nous allons au petit comptoir à coté de ce restaurant (pont 5) pour réserver, mais optons pour la formule a 60€/personne. Aucun soucis toutefois pour lier notre réservation au Teppanyaki avec celle de nos amis.
Ce forfait donne le droit à un repas au Teppanyaki, un repas au restaurant Club Diadema, un repas au restaurant Samsara, et deux pizzas à la pizzeria du navire. Il y a également un forfait a 130€ la semaine pour pouvoir manger uniquement au samsara toutes la semaine, matin midi et soir.
Nous avons été très contents de ce forfait pour plusieurs raisons : - Au teppanyaki, choix entre trois menu : 25€,28€,32€. La formule à 60€ vous permet de choisir l’un des 3 sans surcoût. - Samsara : repas excellent, cout d’un repas normalement : 30€. - Club diadema : repas excellent, coût d’un repas normalement 28€. - Pizzas : Prix normal d’une pizza + dessert 6.50€. Je vous laisse le loisir de faire le calcul pour le gain obtenu. Je détaillerais les restaurants dans la suite.
Nous sommes ensuite aller voir le spectacle, c’était un show pop rock, très sympathique. Attention au théâtre, nous n’avons pas apprécié les places au pont supérieur. Théatre plutôt petit pour un bateau de cette envergure. Nous avons fini la soirée au country rock club, appréciant la musique live du groupe.
Mardi : Palma
Réveil sans encombre, nous sommes au port, il fait très beau, 20°, que du bonheur. Nous descendons après un repas au buffet. Je tiens à préciser que le repas du midi est bien plus qualitatif au buffet le midi que le soir…
Nous descendons, comme à Barcelone, prenons le bus de ville pour 1.50€ par trajet. Nous avons fait une grande balade à pied dans Palma, puis sommes rentrés au bateau pour 17h. Ce soir nous avons réservés au restaurant club diadema. Nous avons vraiment appréciés ce repas (salade de homard, pavé de saumon fumé au cœur cru, daurade grillée…Etc…). Notre serveuse était très sympathique et proactive. Nous avions choisi du vin blanc, et n’avons jamais eu le temps de le voir vide. Une coupe de pétillant est offerte avec le dessert. Nous avions d’ailleurs un peu peur que notre formule all inclusive ne s’applique pas ici (2 choix de vin blanc dans les restaurants, 3 rouges, 2 pétillants, et un rosé que nous n’avons pas essayé). A la fin du repas, notre serveuse nous fait signer une note à 0.00€. Nous ressortons satisfait de la prestation. Nous retrouvons nos amis, puis naviguons dans les différentes ambiances qu’offre le navire, puis allons à la discothèque. Nous ressortons très rapidement, bien trop bruyant, même pour nous !
Mercredi 13 janvier : Jour en mer, et pensée au drame du Concordia.
Nous profitons du jour en mer pour une grasse matinée. Nous mangeons au buffet le midi, puis nous baladons dans le navire. Il y a de quoi s’occuper. La mer est agitée, le bateau bouge, mais cela reste supportable.
Ce soir-là, nous avons réservés au Teppanyaki avec nos amis. Je ne vais pas détailler le repas, pour laisser la surprise à ceux qui tenteront l’expérience. Encore une fois, vin compris avec le all inclusive, serveurs très pro actifs. Je dirais juste que l’ambiance est géniale (toutefois, cela à l’air de varier selon le cuisinier). Nous avons très bien mangé, très copieux, et une ambiance magique. En sortant, nous passons au country club, et allons-nous coucher tôt, demain, nous allons visiter Rome.
Jeudi : Rome
Pour cette escale, nous avons pris l’excursion avec Civita Tours. (Tour panoramique de Rome + entrée basilique Saint pierre). Départ du bateau 8h30, par navette gratuite du port. Nous trouvons l’agent civitatours, qui nous amène au bus avec une petite navette. Nous avons attendu une petite heure dans le bus, le temps que tout le monde arrive. Après une heure de route, nous arrivons à la basilique St pierre, que nous allons visiter. Le billet coupe file est fortement conseillé. Une guide francophone nous fait visiter, puis nous retournons au bus (15mn de marche sous la pluie, sans guide….). Le bus nous fait ensuite un petit tour panoramique de rome, nous arrête au colisée pour quelques photos, puis nous dépose vers la fontaine de trévi, ou nous avons deux heures de libre pour manger, visiter… puis retourner au bus. 20mn de marche jusqu’au palais de justice. Et c’est déjà l’heure de retourner au bateau. Accompagnateurs très sympa, commentaires en français, espagnol, et allemand. Un grand sentiment de pas assez vu, Rome offre tellement de belles choses, mais en une escale il est impossible d’en voir beaucoup.
Nous rentrons sur le bateau, mangeons au buffet, allons voir le spectacle, arrivons en retard, repartons, nous baladons sur le navire, retrouvons nos amis, quelques verres dans les différentes ambiances, puis allons-nous coucher. Ce soir le bateau bouge beaucoup. Nous passons dans les environs de l’île de Giglio, petite pensée, encore une fois.
Vendredi : La spezia
Après un rapide repas au buffet le midi, nous sortons pour visiter les cinque terre par le train. Navette gratuite pour sortir du car, mais attention, comptez au moins 15mn pour aller à la gare. Nous ne prenons pas le billet cinque terre, mais prenons plutôt les billets à l’unité (1.80 environ par trajet, 2€70 pour le trajet de la spezia a monterosso, plus éloigné des villages). Nous avons du soleil, mais il fait frais. Nous faisons 3 villages, (monterosso, ou je n’ai pas trouvé grand-chose d’intéressant, vernazza, très jolie, gare en centre-ville, et corniglia, attention, la gare est en bas, le village en haut, beaucoup de marche, mais cela vaut le coup). Le bateau part à 20h30, l’escale est longue. Nous revenons au bateau vers 18h, en traversant la jolie ville de la Spezia, très jolie, avec une bonne ambiance. Ce soir nous mangeons au restaurant Samsara, encore une fois nous sommes bluffés. Très bons mets, recherchés et originaux. Nous discutons avec le couple de la table d’à côté, nous vantant les mérites du chef et de ce restaurant. Ils y ont mangés toute la semaine. Encore une fois, serveurs pro-actifs, nous signons une note à 0.00€, et partons rejoindre nos amis. Petit tour au théatre. Spectacle des employés, très sympa. Ce soir, nous ferons la fête.
Samedi : Savona
Que dire… Reprenant le travail lundi et blasés de voir la fin de nos vacances arrivée, nous ne sommes pas descendus. Nous profitons du navire, en attendant le départ. Nous retrouvons nos amis, mangeons au buffet, allons au spectacle faisons la fête une dernière fois jusqu’à tard dans la nuit. Nous avons discuté avec les barmans du country rock, très sympathique. En sortant fumer une cigarette, nous trouvons que le bateau va vite. Ayant du réseau (nous ne sommes pas loin des côtes françaises), je regarde sur Marine Traffic, nous allons a plus de 21 nœuds. Nous sommes étonnés de voir le diadema rentrer dans le port de Toulon (je vérifierais toutefois le lendemain sur Marine traffic, c’était bien toulon). Le diadema fait demi-tour, nous allons nous coucher et nous arrivons à Marseille, sous un sacré mistral !
Je pense que le détour par toulon était dû au fort mistral.
Conclusion : Peut-être que nous avons eue de la chance. C’est notre première avec Costa, et nous ressortons très content. Des rares points que j’avais relevé sur le forum, (buffet fermé, équipage qui ne parle pas un mot de français….etc...) nous n’avons rien décelés de tout ça.
J'ai également entendu " Costa la pompe a Fric ". Je répète que c'est notre première croisière sur Costa, mais je n'ai eu aucune impression d'être "forcé a la consommation". Au contraire...
Nous avons rentabilisé notre formule all-inclusive. Qualité des boissons bien plus que correcte.
Quelques petits défauts tout de même : Les portes des cabines sont très mal insonorisés, le moindre bruit du couloir est perceptible, toutefois nous avons bien dormi.
Aux amateurs de calme : Fuyez ! Les animations / musique live du navire sont très très très bruyantes. Pas très dérangeants pour nous, mais si toutefois vous recherchez du calme…
Nous sommes fumeurs, et les coins fumeurs sont plutôt rares, tous au pont 5. Il y a également un cigar lounge pont 5. Les bars vendent des paquets de cigarette a l'unité (tarifs tabac italien).
Au niveau du service, rien à redire. Le serveur nous emmenait même le café 50m plus loin lorsque nous souhaitions fumer une cigarette.
Le bateau est très bien conçu, on embarque/débarque très rapidement, et je n’ai pas eu l’impression de voir plus de passagers (5000 environ sur le diadema) que sur l’horizon/zénith (1500). Ça bouchonne parfois au buffet le midi, mais c’est tout.
Je n'ai pas preciser, pour les pizzas, rien ne vous impose d'aller manger deux pizzas un soir en semaine, deux fois de suite nous avons pris une pizza pour 4 (pour l'apéro 😉), le serveur prend votre commande pizza + boissons, et encore une fois note a 0.00€)
Ambiance très sympathique, nous avons sympathiser avec quelques français, espagnols, italiens, et allemand, malgré la barrière de la langue. Je ne comparerais pas avec CDF, les produits n’ont rien à voir.
Bref, encore une fois, très content. J'oublie surement des passages, il y en as beaucoup à raconter et nous en avons pris plein les yeux 😎
Je vous prie de m’excusez pour les fautes d’orthographes, je rédige rapidement ce compte rendu, n’ayant plus le temps par la suite. Compte rendu rédigé avec Word, quelques soucis de saut de phrase également.
Si vous avez quelques questions n’hésitez pas.
(PS1: Je suis en train de négocier pour repartir en Mars sur le même circuit 🙂) (PS2 : Egalement un petit coucou a Maya83400 et son mari, que je n'ai pas cité dans ce compte rendu, très bonne rencontre, et encore merci pour tout 🙂)
Thibaut
Rentrant de notre croisière sur le diadema (Eclat de la méditerranée) du 10/01/2016, je vous expose un petit compte rendu. Nous sommes un jeune couple de 19&21 ans. J’ai 5 croisières sur CDF à mon actif (4 sur l’horizon, 1 sur le zénith), et ma copine 1CDF (Horizon norvège). Nous avions réservé en dernière minute, et avons profité d’un surclassement en cabine balcon. Nous avons pris les forfaits All Inclusive piu gusto, et le forfait restaurant à 60€. J’y reviendrais plus tard.
C’est parti !
Départ de la Touraine le 10 au matin par TGV, arrivé à Marseille vers 13h30. Nous prenons le taxi, et arrivons au port vers 14h. On nous prend nos valises, et on nous donne un numéro pour l’embarquement. Le tout passe assez vite, puisque nous sommes à bord à 15h00. Nous passons par notre cabine au pont 6 pour récupérer les cartes costa qui nous attendent sur le lit. Une petite mention « piu gusto » est reprise sur la carte. (En passant, il faut toujours scanner la carte, mais pas de facture à signer). La cabine est spacieuse, un très grand lit, un canapé, rangements, et balcon avec cendrier, deux sièges et une petite table.
Nous allons ensuite à la découverte du navire, qui est immense ! C’est spectaculaire. Comptez deux heures pour la visite. (Petite frayeur en passant avec madame devant les boutiques 😉, qui ressemblent d'ailleurs plus à un grand centre commercial) Nous prenons une coupe d’asti, puis vient l’heure de l’exercice de sécurité au théâtre. D’ailleurs, sur la TV de la cabine, une vidéo obligatoire de sécurité est à regarder. Elle vous sera repassée dans le théâtre. Après-ça, nous allons voir le départ au niveau du pont 12, vers la salle de sport. Le départ se fait en musique (andrea bocceli-te partiro). C’est ici que nous rencontrons un couple très sympathique, avec qui nous passerons d’excellent moment (et de très bonne fêtes dans les différents bars la nuit), et qui deviendrons d’ailleurs nos amis.
Nous sommes affectés au grand restaurant Fiorentino. Toutefois, et contrairement à ce que j’ai pu lire sur ce forum, il y a un buffet ouvert à tous au pont 10. Nous nous y rendons, la nourriture est plutôt correcte. Après quelques verres avec nos nouveaux amis au Country rock club, nous allons nous coucher.
A noter que dès la sortie du port de Marseille, et en raison d’une mer plutôt agitée, le bateau s’est mis à tanguer.
Lundi : Barcelone
Après avoir pris le petit déjeuner au buffet du pont 10 (très correct, on y trouve parfois du saumon fumé, sinon il y a toujours de la charcuterie, des fruits, céréales, laitages…etc…). Il y a des thermos de café américain sur toutes les tables. Mais nous préférions prendre les excellents cafés Illy, présent dans notre formule (mention spéciale au Marrochino.)
Nous descendons vers midi. Il y a des bus Costa qui vous emmènent au centre-ville pour 9.95€. Nous avons préférés prendre le bus de ville juste en sortie du terminal, qui vous dépose en bas de la rambla pour 3€ A/R.
Nous avons pris le métro (2€/trajet, ou 9.95€le carnet de 10) jusqu’à la sagrada, puis sommes redescendu au port en passant par les Casa Gaudi, la place de la catalogne, l’arc de triomphe, puis la rambla. Retour au bateau vers 16h, passage par le buffet (hamburger à cette heure-ci), puis allons barboter dans le navire. Nous regardons le départ, et allons encore une fois manger au buffet. Nos nouveaux amis ont réserver au Teppanyaki (japonais avec animation). Nous allons au petit comptoir à coté de ce restaurant (pont 5) pour réserver, mais optons pour la formule a 60€/personne. Aucun soucis toutefois pour lier notre réservation au Teppanyaki avec celle de nos amis.
Ce forfait donne le droit à un repas au Teppanyaki, un repas au restaurant Club Diadema, un repas au restaurant Samsara, et deux pizzas à la pizzeria du navire. Il y a également un forfait a 130€ la semaine pour pouvoir manger uniquement au samsara toutes la semaine, matin midi et soir.
Nous avons été très contents de ce forfait pour plusieurs raisons : - Au teppanyaki, choix entre trois menu : 25€,28€,32€. La formule à 60€ vous permet de choisir l’un des 3 sans surcoût. - Samsara : repas excellent, cout d’un repas normalement : 30€. - Club diadema : repas excellent, coût d’un repas normalement 28€. - Pizzas : Prix normal d’une pizza + dessert 6.50€. Je vous laisse le loisir de faire le calcul pour le gain obtenu. Je détaillerais les restaurants dans la suite.
Nous sommes ensuite aller voir le spectacle, c’était un show pop rock, très sympathique. Attention au théâtre, nous n’avons pas apprécié les places au pont supérieur. Théatre plutôt petit pour un bateau de cette envergure. Nous avons fini la soirée au country rock club, appréciant la musique live du groupe.
Mardi : Palma
Réveil sans encombre, nous sommes au port, il fait très beau, 20°, que du bonheur. Nous descendons après un repas au buffet. Je tiens à préciser que le repas du midi est bien plus qualitatif au buffet le midi que le soir…
Nous descendons, comme à Barcelone, prenons le bus de ville pour 1.50€ par trajet. Nous avons fait une grande balade à pied dans Palma, puis sommes rentrés au bateau pour 17h. Ce soir nous avons réservés au restaurant club diadema. Nous avons vraiment appréciés ce repas (salade de homard, pavé de saumon fumé au cœur cru, daurade grillée…Etc…). Notre serveuse était très sympathique et proactive. Nous avions choisi du vin blanc, et n’avons jamais eu le temps de le voir vide. Une coupe de pétillant est offerte avec le dessert. Nous avions d’ailleurs un peu peur que notre formule all inclusive ne s’applique pas ici (2 choix de vin blanc dans les restaurants, 3 rouges, 2 pétillants, et un rosé que nous n’avons pas essayé). A la fin du repas, notre serveuse nous fait signer une note à 0.00€. Nous ressortons satisfait de la prestation. Nous retrouvons nos amis, puis naviguons dans les différentes ambiances qu’offre le navire, puis allons à la discothèque. Nous ressortons très rapidement, bien trop bruyant, même pour nous !
Mercredi 13 janvier : Jour en mer, et pensée au drame du Concordia.
Nous profitons du jour en mer pour une grasse matinée. Nous mangeons au buffet le midi, puis nous baladons dans le navire. Il y a de quoi s’occuper. La mer est agitée, le bateau bouge, mais cela reste supportable.
Ce soir-là, nous avons réservés au Teppanyaki avec nos amis. Je ne vais pas détailler le repas, pour laisser la surprise à ceux qui tenteront l’expérience. Encore une fois, vin compris avec le all inclusive, serveurs très pro actifs. Je dirais juste que l’ambiance est géniale (toutefois, cela à l’air de varier selon le cuisinier). Nous avons très bien mangé, très copieux, et une ambiance magique. En sortant, nous passons au country club, et allons-nous coucher tôt, demain, nous allons visiter Rome.
Jeudi : Rome
Pour cette escale, nous avons pris l’excursion avec Civita Tours. (Tour panoramique de Rome + entrée basilique Saint pierre). Départ du bateau 8h30, par navette gratuite du port. Nous trouvons l’agent civitatours, qui nous amène au bus avec une petite navette. Nous avons attendu une petite heure dans le bus, le temps que tout le monde arrive. Après une heure de route, nous arrivons à la basilique St pierre, que nous allons visiter. Le billet coupe file est fortement conseillé. Une guide francophone nous fait visiter, puis nous retournons au bus (15mn de marche sous la pluie, sans guide….). Le bus nous fait ensuite un petit tour panoramique de rome, nous arrête au colisée pour quelques photos, puis nous dépose vers la fontaine de trévi, ou nous avons deux heures de libre pour manger, visiter… puis retourner au bus. 20mn de marche jusqu’au palais de justice. Et c’est déjà l’heure de retourner au bateau. Accompagnateurs très sympa, commentaires en français, espagnol, et allemand. Un grand sentiment de pas assez vu, Rome offre tellement de belles choses, mais en une escale il est impossible d’en voir beaucoup.
Nous rentrons sur le bateau, mangeons au buffet, allons voir le spectacle, arrivons en retard, repartons, nous baladons sur le navire, retrouvons nos amis, quelques verres dans les différentes ambiances, puis allons-nous coucher. Ce soir le bateau bouge beaucoup. Nous passons dans les environs de l’île de Giglio, petite pensée, encore une fois.
Vendredi : La spezia
Après un rapide repas au buffet le midi, nous sortons pour visiter les cinque terre par le train. Navette gratuite pour sortir du car, mais attention, comptez au moins 15mn pour aller à la gare. Nous ne prenons pas le billet cinque terre, mais prenons plutôt les billets à l’unité (1.80 environ par trajet, 2€70 pour le trajet de la spezia a monterosso, plus éloigné des villages). Nous avons du soleil, mais il fait frais. Nous faisons 3 villages, (monterosso, ou je n’ai pas trouvé grand-chose d’intéressant, vernazza, très jolie, gare en centre-ville, et corniglia, attention, la gare est en bas, le village en haut, beaucoup de marche, mais cela vaut le coup). Le bateau part à 20h30, l’escale est longue. Nous revenons au bateau vers 18h, en traversant la jolie ville de la Spezia, très jolie, avec une bonne ambiance. Ce soir nous mangeons au restaurant Samsara, encore une fois nous sommes bluffés. Très bons mets, recherchés et originaux. Nous discutons avec le couple de la table d’à côté, nous vantant les mérites du chef et de ce restaurant. Ils y ont mangés toute la semaine. Encore une fois, serveurs pro-actifs, nous signons une note à 0.00€, et partons rejoindre nos amis. Petit tour au théatre. Spectacle des employés, très sympa. Ce soir, nous ferons la fête.
Samedi : Savona
Que dire… Reprenant le travail lundi et blasés de voir la fin de nos vacances arrivée, nous ne sommes pas descendus. Nous profitons du navire, en attendant le départ. Nous retrouvons nos amis, mangeons au buffet, allons au spectacle faisons la fête une dernière fois jusqu’à tard dans la nuit. Nous avons discuté avec les barmans du country rock, très sympathique. En sortant fumer une cigarette, nous trouvons que le bateau va vite. Ayant du réseau (nous ne sommes pas loin des côtes françaises), je regarde sur Marine Traffic, nous allons a plus de 21 nœuds. Nous sommes étonnés de voir le diadema rentrer dans le port de Toulon (je vérifierais toutefois le lendemain sur Marine traffic, c’était bien toulon). Le diadema fait demi-tour, nous allons nous coucher et nous arrivons à Marseille, sous un sacré mistral !
Je pense que le détour par toulon était dû au fort mistral.
Conclusion : Peut-être que nous avons eue de la chance. C’est notre première avec Costa, et nous ressortons très content. Des rares points que j’avais relevé sur le forum, (buffet fermé, équipage qui ne parle pas un mot de français….etc...) nous n’avons rien décelés de tout ça.
J'ai également entendu " Costa la pompe a Fric ". Je répète que c'est notre première croisière sur Costa, mais je n'ai eu aucune impression d'être "forcé a la consommation". Au contraire...
Nous avons rentabilisé notre formule all-inclusive. Qualité des boissons bien plus que correcte.
Quelques petits défauts tout de même : Les portes des cabines sont très mal insonorisés, le moindre bruit du couloir est perceptible, toutefois nous avons bien dormi.
Aux amateurs de calme : Fuyez ! Les animations / musique live du navire sont très très très bruyantes. Pas très dérangeants pour nous, mais si toutefois vous recherchez du calme…
Nous sommes fumeurs, et les coins fumeurs sont plutôt rares, tous au pont 5. Il y a également un cigar lounge pont 5. Les bars vendent des paquets de cigarette a l'unité (tarifs tabac italien).
Au niveau du service, rien à redire. Le serveur nous emmenait même le café 50m plus loin lorsque nous souhaitions fumer une cigarette.
Le bateau est très bien conçu, on embarque/débarque très rapidement, et je n’ai pas eu l’impression de voir plus de passagers (5000 environ sur le diadema) que sur l’horizon/zénith (1500). Ça bouchonne parfois au buffet le midi, mais c’est tout.
Je n'ai pas preciser, pour les pizzas, rien ne vous impose d'aller manger deux pizzas un soir en semaine, deux fois de suite nous avons pris une pizza pour 4 (pour l'apéro 😉), le serveur prend votre commande pizza + boissons, et encore une fois note a 0.00€)
Ambiance très sympathique, nous avons sympathiser avec quelques français, espagnols, italiens, et allemand, malgré la barrière de la langue. Je ne comparerais pas avec CDF, les produits n’ont rien à voir.
Bref, encore une fois, très content. J'oublie surement des passages, il y en as beaucoup à raconter et nous en avons pris plein les yeux 😎
Je vous prie de m’excusez pour les fautes d’orthographes, je rédige rapidement ce compte rendu, n’ayant plus le temps par la suite. Compte rendu rédigé avec Word, quelques soucis de saut de phrase également.
Si vous avez quelques questions n’hésitez pas.
(PS1: Je suis en train de négocier pour repartir en Mars sur le même circuit 🙂) (PS2 : Egalement un petit coucou a Maya83400 et son mari, que je n'ai pas cité dans ce compte rendu, très bonne rencontre, et encore merci pour tout 🙂)
Thibaut
Croisière "L'éclat de la Méditerranée" English translation pending
Bonjour
nous partons sur le costa diadema le 14 fevrier 2016 de marseille avec notre fille de 17 ans. Si vous avez des ados du meme age il pourrait etre sympathique qu ils se mettent en contact avant le depart.
J espere a bientot .
Découvrir l'éclat de Marrakech, la "perle du sud" English translation pending
Bonjour le monde!
Comme beaucoup ici, je suis à la recherche de témoignage, conseil, bon plan sur la destination de mon prochain voyage.
Alors, nous partons donc, mon amie, son fils de 16 ans et moi, à Marrakech, avec fram.
Nous descendons dans un hotel situé à 500m de la place Jemâa el-Fna.
Nous souhaitons avant tout visiter la ville, ses jardins, ses monuments, sa culture, les souks évidemment...
Penser-vous que cela soit "faisable sans trop galérer", par nos propre moyens? Quelles sont les "essentielles" à connaitre pour se faciliter la tâche? Le routard est-il pertinent?
Sinon, nous prévoyons aussi quelques excursions proposées par l'agence, mais je ne les connais pas présentement. Quelles seraient des destinations agréables et typiques?
Merci de votre attention et bonne journée.
Oups : Départ le 23/12, pour 7 jours. 😎
Merci de votre attention et bonne journée.
Oups : Départ le 23/12, pour 7 jours. 😎
Pyrénées, l'éclat sauvage d'une traversée (livre) English translation pending
Hello,
je viens de lire un récit d'une traversée des Pyrénées (Pyrénées, l'éclat sauvage d'une traversée de David Génestal).
Je l'ai trouvé sympa, quelques répétitions mais ça n'alourdit pas la lecture, et ça fait connaître un joli massif bcp moins médiatisé que les autres de France.
Est ce que quelqu'un d'autre l'a lu ? Et qu'en avez vous pensé ?
BYe. Christophe
Compte rendu: Costa Diadema "L'éclat de la Méditerranée" (en fauteuil roulant) English translation pending
Petit compte rendu de notre 7eme croisière et 1ere sur le costa Diadema L'éclat de la Méditerranée du 05/06 au 12/06
Départ Marseille, nous arrivons un peu en avance, vers 12h , déposons nos bagages. Nous attendons un peu , temps pendant lequel il est possible de réserver des excursions, de prendre des forfaits boissons ou dans notre cas nous proposer un forfait boisson mieux mais nous refusons car déjà dans le forfait brandiamo il y a du choix! A 13h30 commence l'embarquement puisque nous sommes prioritaires en étant en fauteuil roulant, pas d'attente on passe rapidement les formalités, et hop dans le bateau , direct au self car nous n'avions pas mangé. Puis visite du bateau, qui est très bien moins kitsh que ceux qu'on a fait précédemment mais moins raffiné que chez msc, 2 piscines dont une avec toit amovibles , des spas un peu partout sur le bateau , pour les enfants une aire de jeu avec un bateau de pirate et une aire aquatique sympa pour les plus petits ou grand, et j'en passe, dans l'ensemble une bonne impression. Direction cabine la 8145 que je déconseille fortement, en effet pour une cabine handicapée c'est très petit , impossible de se mouvoir correctement, portes à fermeture automatique ( porte d'entree et salle de bain) impossible à ouvrir en fauteuil, dans les couloirs très difficile de circuler avec les chariots de nettoyage des cabines, nuits blanches quasi toutes les nuits à cause du ding de l’ascenseur et du bruyant chargements de valises 1nuit sur 2. Trop chaud dans la cabine la clim se coupant à minuit. Précision déplaisante est que notre fils a du dormir dans la cabine de nos amis car les cabines handiquapés sont rare mais celle pour 3 en intérieur sont quasi inexistante...
Pour la restauration au restaurant c'était très bien , service rapide, très bon mais Il n'y a plus de carafe d'eau à table! on ne trouve plus dans le menu ni glace , ni pizza tout cela pour que costa les vende dans des restaurants payants. Pour le buffet un peu bof et souvent les mêmes choses et je confirme qu'il y a un buffet le soir ouvert contrairement à ce que j 'ai pu lire . Pour le petit déjeuner, fuyez le buffet trop de monde et de bruit , préférez le restaurant calme ou en plus on peut être servi de plats salé comme des œufs, bacon etc.... qui ont disparus des buffets. Il y a du choix, c'est bon et copieux. Le magnifique buffet de minuit à disparu au profit d'un ridicule buffet de dessert.
Nous n'avons pas participé aux animations qui ne sont pas de toute façon traduites donc difficile de comprendre. Pas assez de places réservées handicapées au théâtre ( il y avait beaucoup de fauteuils roulants lors de cette croisière), certains spectacles étaient super mais 2 étaient plus que bof, c'est une affaire de gout.... Lors des animations, souvent pas de traduction en français , même dans le théâtre où le directeur de croisière ne traduisait pas tout comme on pouvait le voir dans les croisières précédentes et ce malgré la présence d'un grand nombre de français ( plus de 800) !!
Les bars et le service c'est très bien mais il n'y a plus Indiqué les horaires d'ouverture de bars sur le diario.
Nous avons bien testé le club enfant , ils parlent un peu le français , ils sont ouvert de 9h à minuit et peuvent faire manger les enfants à midi sauf en mer donc c'est vraiment souple contrairement à msc ou il faut revenir les chercher à midi sauf si on a pri l'excursion... Le seul point négatif c'est que selon les moments ils font pas mal de TV ...
A noter que je n'ai jamais aussi peu senti les secousses que sur ce bateau , a part avant d'arriver ou on sent quelques petites secousses le bateau n'a vraiment pas bougé, l'impression d’être à terre , impressionnant .
Pour les escales , nous commençons à BARCELONE: Nous avons pris la navette T3 fourni par le port 4€ l'aller retour vers le centre ( statue de Christophe Colomb) contre 9,95€ pour exactement la même chose, voir mieux car accessible en fauteuil, ce qui a de rigolo c'est que dans ces navettes on retrouve beaucoup de français , très peu d'italiens à croire que les français soient plus radin ou débrouillard, à voir ???? lol . Attention le retour ne se fait pas exactement au même endroit , regardez bien en arrivant on voit l’arrêt de bus sur la gauche. Nous nous dirigeons vers les remblas et vers le métro L3 direction l'arret lesseps (descendre à l'arrêt d'après si vous n'êtes pas en fauteuil car cela sera plus facile) pour aller au parc guell qu'il faut réserver avant car sinon vous allez attendre plusieurs heures pour y rentrer, c'est un jolie parc qui est peu commun. Ensuite direction la segrada familia retour metro l3 jusqu a passeig puis l2 jusquà la segrada, la aussi réserver avant ses billets, c'est cher mais c'est vraiment jolie. Puis retour aux remblas, avec arrêt au marque boqueira , place reial , dans le quartier gotic et retour au bateau pour se remettre des 13km de marche sous la chaleur . Il est aussi possible d'aller voir le zoo à 10 min de bus ou de monter en téléférique dans le quartier de fonjjuic. On garde l'idée pour la prochaine fois ;-) Palma de Majorque:
Prendre le bus de ville soit le L1 ( un peu plus cher mais moins cher que les 9.95€ de celui de costa) soit le l3 (1.5€ je crois) qui est plus difficile à trouver mais si vous avez l'appli maps se trouve facilement , pour les arrêts le chauffeur nous a imprimé la liste de s tous les arrêts de la ligne, les arrêts sont numérotés donc facile de s'y retrouver. Visite de la cathédrale et de la place major, il est aussi possible d'aller au chateau bellver . Nous avons pris le L3 ( 15 min de bus) pour aller à Illetes au terminus pour aller à une belle plage . Quand vous arrivez il y a à droite la calla comtesa , il faut descendre jusqu'au bâtiment du ministère ou un garde vous laisse passer en fauteuil sinon les autres il y a un chemin à pied a cote cahotique, soit à gauche la plage illetas ( non accessible ) en fauteuil) , les 2 sont jolies, on avait pris les masques et tubas et on a vu quelques poissons , une belle après midi. Il est aussi possible de se rendre place d’Espagne pour prendre le train soller mais pas accessible en fauteuil.
Cagliari:
Une navette gratuite nous a déposé en ville. Visite agréable de la ville , ses bastions , ses tours, sa cathédrale . Pensez à prendre une carte à l'office de tourisme qui se trouve à gauche sur l'autre rive de la rue dans un grand palais vous pouvez pas le louper. Ensuite on a pris le bus de ville PF OU PQ qui mennent à la plage Poetto, elle est très longue mais agréable juste un peu trop fréquenté, mais elle possède un dallage qui mène jusque dans l'eau et des cabines pour se changer , il y a aussi à disposition un fauteuil de mise à l'eau mais il n'a que 2 roues donc l'accompagnant doit tenir l'assise contrairement à ceux de France. Il y a surement de plus belles plages mais celle la est accessible et pas loin (10 min de bus) .
Rome :
Navettes gratuites qui mènent à la sortie du port, puis soit prendre le train, soit le taxis, soit nous avons choisi le bus Civitatours, ils distribuent un plan (29.50€ adulte et 20€ enfant), le bus nous a posé au Vatican ou nous avons visité la basilique st pierre (1h20 sur place) puis il nous a posé voir le colisée en extérieur (30 min sur place) puis fontaine Trevi et visite jusqu'au point de ralliement. Belle journée par contre on a eu peur pour le retour car retour 17h20 et le temps de prendre la navette on est rentre au bateau 17h45 alors que le tous à bord était de 17h30 mais bon des excursions sont arrivés encore après nous .
Savone:
Belle surprise, en arrivant à l'office de tourisme on nous a donné un plan et toutes les explications utililes pour visiter Savone , qui est sympathique à visiter il y a une belle chapelle sixtine (2€, ouvre à 10h00) à voir à cote de la cathédrale , nous sommes allé au centre commercial qui se trouve à 1km ou on a pu ramener des pâtes différentes de celle de chez nous , on a visité le château ( gratuit) . Il est aussi possible de prendre l bus 7 pour aller a 10 min de la à Albissola Marina un jolie quartier avec une longue plage bordée par un passages des artistes façonné en céramique , on garde l'option pour la prochaine fois .
Et venu le temps du débarquement qui s'est fait sans encombre .
Conclusion: un beau bateau avec une belle infrastructure , des petites améliorations à faire mais perso je préfère costa (qualité prix) , de belles escales qui ont été dans l'ensemble accessible relativement facilement avec mon fauteuil roulant. J'espère ne pas vous avoir ennuyé vu la longueur de mon récit ;-)
Départ Marseille, nous arrivons un peu en avance, vers 12h , déposons nos bagages. Nous attendons un peu , temps pendant lequel il est possible de réserver des excursions, de prendre des forfaits boissons ou dans notre cas nous proposer un forfait boisson mieux mais nous refusons car déjà dans le forfait brandiamo il y a du choix! A 13h30 commence l'embarquement puisque nous sommes prioritaires en étant en fauteuil roulant, pas d'attente on passe rapidement les formalités, et hop dans le bateau , direct au self car nous n'avions pas mangé. Puis visite du bateau, qui est très bien moins kitsh que ceux qu'on a fait précédemment mais moins raffiné que chez msc, 2 piscines dont une avec toit amovibles , des spas un peu partout sur le bateau , pour les enfants une aire de jeu avec un bateau de pirate et une aire aquatique sympa pour les plus petits ou grand, et j'en passe, dans l'ensemble une bonne impression. Direction cabine la 8145 que je déconseille fortement, en effet pour une cabine handicapée c'est très petit , impossible de se mouvoir correctement, portes à fermeture automatique ( porte d'entree et salle de bain) impossible à ouvrir en fauteuil, dans les couloirs très difficile de circuler avec les chariots de nettoyage des cabines, nuits blanches quasi toutes les nuits à cause du ding de l’ascenseur et du bruyant chargements de valises 1nuit sur 2. Trop chaud dans la cabine la clim se coupant à minuit. Précision déplaisante est que notre fils a du dormir dans la cabine de nos amis car les cabines handiquapés sont rare mais celle pour 3 en intérieur sont quasi inexistante...
Pour la restauration au restaurant c'était très bien , service rapide, très bon mais Il n'y a plus de carafe d'eau à table! on ne trouve plus dans le menu ni glace , ni pizza tout cela pour que costa les vende dans des restaurants payants. Pour le buffet un peu bof et souvent les mêmes choses et je confirme qu'il y a un buffet le soir ouvert contrairement à ce que j 'ai pu lire . Pour le petit déjeuner, fuyez le buffet trop de monde et de bruit , préférez le restaurant calme ou en plus on peut être servi de plats salé comme des œufs, bacon etc.... qui ont disparus des buffets. Il y a du choix, c'est bon et copieux. Le magnifique buffet de minuit à disparu au profit d'un ridicule buffet de dessert.
Nous n'avons pas participé aux animations qui ne sont pas de toute façon traduites donc difficile de comprendre. Pas assez de places réservées handicapées au théâtre ( il y avait beaucoup de fauteuils roulants lors de cette croisière), certains spectacles étaient super mais 2 étaient plus que bof, c'est une affaire de gout.... Lors des animations, souvent pas de traduction en français , même dans le théâtre où le directeur de croisière ne traduisait pas tout comme on pouvait le voir dans les croisières précédentes et ce malgré la présence d'un grand nombre de français ( plus de 800) !!
Les bars et le service c'est très bien mais il n'y a plus Indiqué les horaires d'ouverture de bars sur le diario.
Nous avons bien testé le club enfant , ils parlent un peu le français , ils sont ouvert de 9h à minuit et peuvent faire manger les enfants à midi sauf en mer donc c'est vraiment souple contrairement à msc ou il faut revenir les chercher à midi sauf si on a pri l'excursion... Le seul point négatif c'est que selon les moments ils font pas mal de TV ...
A noter que je n'ai jamais aussi peu senti les secousses que sur ce bateau , a part avant d'arriver ou on sent quelques petites secousses le bateau n'a vraiment pas bougé, l'impression d’être à terre , impressionnant .
Pour les escales , nous commençons à BARCELONE: Nous avons pris la navette T3 fourni par le port 4€ l'aller retour vers le centre ( statue de Christophe Colomb) contre 9,95€ pour exactement la même chose, voir mieux car accessible en fauteuil, ce qui a de rigolo c'est que dans ces navettes on retrouve beaucoup de français , très peu d'italiens à croire que les français soient plus radin ou débrouillard, à voir ???? lol . Attention le retour ne se fait pas exactement au même endroit , regardez bien en arrivant on voit l’arrêt de bus sur la gauche. Nous nous dirigeons vers les remblas et vers le métro L3 direction l'arret lesseps (descendre à l'arrêt d'après si vous n'êtes pas en fauteuil car cela sera plus facile) pour aller au parc guell qu'il faut réserver avant car sinon vous allez attendre plusieurs heures pour y rentrer, c'est un jolie parc qui est peu commun. Ensuite direction la segrada familia retour metro l3 jusqu a passeig puis l2 jusquà la segrada, la aussi réserver avant ses billets, c'est cher mais c'est vraiment jolie. Puis retour aux remblas, avec arrêt au marque boqueira , place reial , dans le quartier gotic et retour au bateau pour se remettre des 13km de marche sous la chaleur . Il est aussi possible d'aller voir le zoo à 10 min de bus ou de monter en téléférique dans le quartier de fonjjuic. On garde l'idée pour la prochaine fois ;-) Palma de Majorque:
Prendre le bus de ville soit le L1 ( un peu plus cher mais moins cher que les 9.95€ de celui de costa) soit le l3 (1.5€ je crois) qui est plus difficile à trouver mais si vous avez l'appli maps se trouve facilement , pour les arrêts le chauffeur nous a imprimé la liste de s tous les arrêts de la ligne, les arrêts sont numérotés donc facile de s'y retrouver. Visite de la cathédrale et de la place major, il est aussi possible d'aller au chateau bellver . Nous avons pris le L3 ( 15 min de bus) pour aller à Illetes au terminus pour aller à une belle plage . Quand vous arrivez il y a à droite la calla comtesa , il faut descendre jusqu'au bâtiment du ministère ou un garde vous laisse passer en fauteuil sinon les autres il y a un chemin à pied a cote cahotique, soit à gauche la plage illetas ( non accessible ) en fauteuil) , les 2 sont jolies, on avait pris les masques et tubas et on a vu quelques poissons , une belle après midi. Il est aussi possible de se rendre place d’Espagne pour prendre le train soller mais pas accessible en fauteuil.
Cagliari:
Une navette gratuite nous a déposé en ville. Visite agréable de la ville , ses bastions , ses tours, sa cathédrale . Pensez à prendre une carte à l'office de tourisme qui se trouve à gauche sur l'autre rive de la rue dans un grand palais vous pouvez pas le louper. Ensuite on a pris le bus de ville PF OU PQ qui mennent à la plage Poetto, elle est très longue mais agréable juste un peu trop fréquenté, mais elle possède un dallage qui mène jusque dans l'eau et des cabines pour se changer , il y a aussi à disposition un fauteuil de mise à l'eau mais il n'a que 2 roues donc l'accompagnant doit tenir l'assise contrairement à ceux de France. Il y a surement de plus belles plages mais celle la est accessible et pas loin (10 min de bus) .
Rome :
Navettes gratuites qui mènent à la sortie du port, puis soit prendre le train, soit le taxis, soit nous avons choisi le bus Civitatours, ils distribuent un plan (29.50€ adulte et 20€ enfant), le bus nous a posé au Vatican ou nous avons visité la basilique st pierre (1h20 sur place) puis il nous a posé voir le colisée en extérieur (30 min sur place) puis fontaine Trevi et visite jusqu'au point de ralliement. Belle journée par contre on a eu peur pour le retour car retour 17h20 et le temps de prendre la navette on est rentre au bateau 17h45 alors que le tous à bord était de 17h30 mais bon des excursions sont arrivés encore après nous .
Savone:
Belle surprise, en arrivant à l'office de tourisme on nous a donné un plan et toutes les explications utililes pour visiter Savone , qui est sympathique à visiter il y a une belle chapelle sixtine (2€, ouvre à 10h00) à voir à cote de la cathédrale , nous sommes allé au centre commercial qui se trouve à 1km ou on a pu ramener des pâtes différentes de celle de chez nous , on a visité le château ( gratuit) . Il est aussi possible de prendre l bus 7 pour aller a 10 min de la à Albissola Marina un jolie quartier avec une longue plage bordée par un passages des artistes façonné en céramique , on garde l'option pour la prochaine fois .
Et venu le temps du débarquement qui s'est fait sans encombre .
Conclusion: un beau bateau avec une belle infrastructure , des petites améliorations à faire mais perso je préfère costa (qualité prix) , de belles escales qui ont été dans l'ensemble accessible relativement facilement avec mon fauteuil roulant. J'espère ne pas vous avoir ennuyé vu la longueur de mon récit ;-)
Compte rendu de la croisière "Éclat de la Méditerranée" sur le Costa Diadema English translation pending
Bonjour,
Nous revenons tout juste de notre 1ère croisière, à bord du Costa Diadema, en méditerranée.
J'avais lu beaucoup d'avis avant le départ, beaucoup de négatifs et je dois dire que malgré quelques appréhesions, nous n'avons pas été du tout déçu et avons été dépaysé pendant 8 jours.
Le bateau est très grand, luxueux, le personnel est au petit soin (surtout notre serveur au Fiorentino!). Certains critiquent la barrière de la langue, qui se fait en anglais généralement, mais aussi espagnol et itlaien...nous n'avons eu aucun problème pour communiquer, que ce soit avec les serveurs ou les autres mrembres de l'équipage, et nous sommes loin d'être polyglottes! certains critiquent aussi le fait que le bateau soit trop grand (impersonnel). Certes, il est grand mais il est très agréable de pouvoir marcher sur les différents ponts et s'arrêter dans les différents bars ou salon avec des ambiances très différentes et pour satisafire tous les goûts. Nous n'avons pas trouvé le théâtre trop petit, contrairement à ce que certains disent, nous avons troujours pu nous assoir à une bonne place, même en arrivant 5 minutes avant le spectacle!
Nous avions pris le forfait boissons All inclusive, nous ne l'avons peut être pas amorti, mais on ne regrette pas du tout! On a pu boire ce que l'on voulait quand on voulait (aux bars, à table, au théatre...) !!! Cela évite bien des calculs et des prises de têtes ! On peut suivre son compte sur la télé et voir aussi les dépenses autres ( come le cinéma 4d par exemple)
Nous avons fait 2 excursions proposées par Costa et là aussi nous en regrettons pas car on n'est pas stressé par le temps car pris en charge à 100% depuis le terminal de l'aller au retour ! (sauf peut être Florence car visite trop rapide, il a tellement de choses à voir et beaucoup de touristes).
Bref, ce fut un moment très agréable et de dépaysement. On a très bien dormi (super literie), mais une croisière n'est pas de tout repos si l'on veut profiter des escales !
Bref, je recommande à tous ceux qui hésite, n'hésitez plus ! Nous repartirons sans aucun doute en corsière :)
Nous revenons tout juste de notre 1ère croisière, à bord du Costa Diadema, en méditerranée.
J'avais lu beaucoup d'avis avant le départ, beaucoup de négatifs et je dois dire que malgré quelques appréhesions, nous n'avons pas été du tout déçu et avons été dépaysé pendant 8 jours.
Le bateau est très grand, luxueux, le personnel est au petit soin (surtout notre serveur au Fiorentino!). Certains critiquent la barrière de la langue, qui se fait en anglais généralement, mais aussi espagnol et itlaien...nous n'avons eu aucun problème pour communiquer, que ce soit avec les serveurs ou les autres mrembres de l'équipage, et nous sommes loin d'être polyglottes! certains critiquent aussi le fait que le bateau soit trop grand (impersonnel). Certes, il est grand mais il est très agréable de pouvoir marcher sur les différents ponts et s'arrêter dans les différents bars ou salon avec des ambiances très différentes et pour satisafire tous les goûts. Nous n'avons pas trouvé le théâtre trop petit, contrairement à ce que certains disent, nous avons troujours pu nous assoir à une bonne place, même en arrivant 5 minutes avant le spectacle!
Nous avions pris le forfait boissons All inclusive, nous ne l'avons peut être pas amorti, mais on ne regrette pas du tout! On a pu boire ce que l'on voulait quand on voulait (aux bars, à table, au théatre...) !!! Cela évite bien des calculs et des prises de têtes ! On peut suivre son compte sur la télé et voir aussi les dépenses autres ( come le cinéma 4d par exemple)
Nous avons fait 2 excursions proposées par Costa et là aussi nous en regrettons pas car on n'est pas stressé par le temps car pris en charge à 100% depuis le terminal de l'aller au retour ! (sauf peut être Florence car visite trop rapide, il a tellement de choses à voir et beaucoup de touristes).
Bref, ce fut un moment très agréable et de dépaysement. On a très bien dormi (super literie), mais une croisière n'est pas de tout repos si l'on veut profiter des escales !
Bref, je recommande à tous ceux qui hésite, n'hésitez plus ! Nous repartirons sans aucun doute en corsière :)
Incredible India, le slogan est bien choisi... English translation pending
Ma journée a commencé par un éclat de rire à la lecture de cet article du supplément du Monde.
Je me demandais jusqu'alors pourquoi tant de voyageurs allaient en Inde en quête de spiritualité et j'ai eu La Révélation.

Je cours de suite au Kerala !
A bientôt... 😄
(N'empêche qu'il faut oser dans un pays si chatouilleux avec la religion monter un tel mouvement ! 😮 Une preuve de la vitalité de la démocratie en devenir indienne. 🙂)
Je me demandais jusqu'alors pourquoi tant de voyageurs allaient en Inde en quête de spiritualité et j'ai eu La Révélation.

Je cours de suite au Kerala !
A bientôt... 😄
(N'empêche qu'il faut oser dans un pays si chatouilleux avec la religion monter un tel mouvement ! 😮 Une preuve de la vitalité de la démocratie en devenir indienne. 🙂)
Grèce: Santorin, Oia en blanc et bleu... English translation pending
A l’horizon, par intermittence, un éclat de lumière perce la pénombre du petit matin. Pas de doute, Il s’agit du faisceau lumineux d’un phare …
Santorin, l’île-volcan est désormais en vue. Une île connue pour être une des plus originales des Cyclades et même de toute la Mer Egée. Et à mesure que le navire progresse sur des eaux calmes, les premières lueurs de l’aube naissante nous laissent deviner la silhouette sombre des versants volcaniques de ce territoire insulaire.

Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.

En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.

Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.

La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.

Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.

Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …

De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …

Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !
Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.

Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.

Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.

D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !

C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.

Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !
Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.

Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …
Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.

A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …

Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.
Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.

Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.

Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.

Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.
Santorin Mai 2013
* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)

Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.

En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.

Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.

La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.

Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.

Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …

De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …

Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !
Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.

Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.

Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.

D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !

C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.

Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !
Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.

Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …
Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.

A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …

Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.
Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.

Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.

Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.

Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.
Santorin Mai 2013
* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)
A ceux qui sont revenus de la croisière sur le Diadema English translation pending
Bonjour,
A ceux qui ont fait récemment la croisière Eclat de la Méditérranée sur le Diadema
Avis sur le restaurant Tapaniaki? 3 menus proposés en pré-vente : Végétarien, Classic et Du Chef, quelles différences?
Quel jour a lieu le Diner de Gala? le menu proposé par le chef Barbieri est-il aussi bien qu'annoncé par Costa?
Bains à remous y a-t-il une heure ou ils sont accessibles sans trop de foule?
Tous renseignements ou bons plans sur le bateau et les escales sont bienvenus
Merci Gilles
Croisière sur le Costa Diadema mars 2015 English translation pending
Bonjour,
Je vais faire la croisière "L'éclat de la Méditerranée" sur le COSTA DIADEMA, avec ma fille de 13 ans, en mars 2015.
Pourriez-vous me dire s'il y a des animations prévues pour les ados ? et si c'est vrai que le Costa Diadema ne vend pas de cigarettes ? Merci pour vos réponses
Avantages de réserver les excursions Costa avant le départ? English translation pending
Bonjour,
Pour notre 1ère croisière au mois de mai ( costa Diadema-Elat de la Méditerrannée), nous voulons faire quelques excursions proposées par Costa.
Quels sont les avantages de réserver avant le départ directement sur internet ? - Le prix est-il plus intéressant que celui proposé à bord ? - L'assurance de pouvoir faire les excursions ? ( Le nombre de places est-il limité ?) - Ne pas avoir à faire la queue au guichet des excursions à bord du bateau ?
Et les inconvénients? Par exemple, si la météo n'est pas terrible, nous n'aurons peut être pas "envie" de faire les excursions que nous aurons choisies (et s'orienter vers quelque chose de plus adapté).
Merci pour vos précieux conseils 🙂
Pour notre 1ère croisière au mois de mai ( costa Diadema-Elat de la Méditerrannée), nous voulons faire quelques excursions proposées par Costa.
Quels sont les avantages de réserver avant le départ directement sur internet ? - Le prix est-il plus intéressant que celui proposé à bord ? - L'assurance de pouvoir faire les excursions ? ( Le nombre de places est-il limité ?) - Ne pas avoir à faire la queue au guichet des excursions à bord du bateau ?
Et les inconvénients? Par exemple, si la météo n'est pas terrible, nous n'aurons peut être pas "envie" de faire les excursions que nous aurons choisies (et s'orienter vers quelque chose de plus adapté).
Merci pour vos précieux conseils 🙂