Results for "Fleuve+Sénégal+|+99+>+78"
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Cherche destination voyage en Afrique pour août English translation pending
Bonjour à tous !
J'aimerais partir en août pour quelques semaines, je me tourne vers l'Afrique car ça fait 2 ans que je pars en Afrique l'été et j'ai adoré les pays que j'ai découvert. Cela dit, j'aimerais trouvé un vol à moins de 900-1000 euros si possible. (autour de 600 euros ce serait perfect ! mais je me doute que c'est pas trop le genre de prix que l'on trouve en général, vu mes précédentes recherches...)
Avez vous des idées de destinations à me proposer s'il vous plaît ?
Je suis ouverte à toute idées, donc n'hésitez pas :)
Merci d'avance, Anne
J'aimerais partir en août pour quelques semaines, je me tourne vers l'Afrique car ça fait 2 ans que je pars en Afrique l'été et j'ai adoré les pays que j'ai découvert. Cela dit, j'aimerais trouvé un vol à moins de 900-1000 euros si possible. (autour de 600 euros ce serait perfect ! mais je me doute que c'est pas trop le genre de prix que l'on trouve en général, vu mes précédentes recherches...)
Avez vous des idées de destinations à me proposer s'il vous plaît ?
Je suis ouverte à toute idées, donc n'hésitez pas :)
Merci d'avance, Anne
Traduction d'un mot de langue africaine English translation pending
Bonjour, je souhaiterai savoir ce que veux dire sedjango svp
Tour du monde austral 2013-2014 en croisière sur le Costa neoRomantica English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà c'est fait, nous avons réservé notre billet pour le tour du monde austral du NeoRomantica qui partira le 21 Septembre 2013 pour un retour le 21 Janvier 2014.
Si nous avons encore en tête les moments enchanteurs que nous avons vécu lors du précédent tour du monde, l'appel au large et à la découverte a été le plus fort.
L'originalité du circuit totalement différent a fini de nous convaincre (s"il en était tant soit peu nécessaire).
Nous rêvons déjà aux principaux temps forts qui vont marquer ce voyage:
La remontée du fleuve Amazone jusqu'à Manaus, Les îles Malouines, Ushuaia, Le cap Horn, L'île de Pâques, Tahiti, Bora Bora, et Moorea, La Nouvelle Zélande et l'Australie que nous retrouverons avec plaisir, Maurice et la Réunion, L'Afrique l'île de Sainte Hélène, etc.
123 jours, mais avec la ligne de changement de date cela fera 122 au final.
Le bateau est quasiment complet, il le sera d'ici quelques jours. Après seuls les désistements permettront à certains de partir.
Ce fil a pour but essentiel d'échanger sur le programme à venir, et en particulier au niveau des excursions.
Je garde un excellent souvenir de notre bande de copains Voyage Forum, que nous avions formé lors du précédent TDM sur le Costa Deliziosa. Cela a contribué très largement à la réussite de notre croisière au long cours, et aux bons souvenirs que nous en gardons.
Si d'autres membres VF ont effectué la même réservation, je serai ravi de pouvoir échanger avec eux.
À bientôt, j'espère
Christian
Voilà c'est fait, nous avons réservé notre billet pour le tour du monde austral du NeoRomantica qui partira le 21 Septembre 2013 pour un retour le 21 Janvier 2014.
Si nous avons encore en tête les moments enchanteurs que nous avons vécu lors du précédent tour du monde, l'appel au large et à la découverte a été le plus fort.
L'originalité du circuit totalement différent a fini de nous convaincre (s"il en était tant soit peu nécessaire).
Nous rêvons déjà aux principaux temps forts qui vont marquer ce voyage:
La remontée du fleuve Amazone jusqu'à Manaus, Les îles Malouines, Ushuaia, Le cap Horn, L'île de Pâques, Tahiti, Bora Bora, et Moorea, La Nouvelle Zélande et l'Australie que nous retrouverons avec plaisir, Maurice et la Réunion, L'Afrique l'île de Sainte Hélène, etc.
123 jours, mais avec la ligne de changement de date cela fera 122 au final.
Le bateau est quasiment complet, il le sera d'ici quelques jours. Après seuls les désistements permettront à certains de partir.
Ce fil a pour but essentiel d'échanger sur le programme à venir, et en particulier au niveau des excursions.
Je garde un excellent souvenir de notre bande de copains Voyage Forum, que nous avions formé lors du précédent TDM sur le Costa Deliziosa. Cela a contribué très largement à la réussite de notre croisière au long cours, et aux bons souvenirs que nous en gardons.
Si d'autres membres VF ont effectué la même réservation, je serai ravi de pouvoir échanger avec eux.
À bientôt, j'espère
Christian
Insécurité à Madagascar, dans quelle mesure? English translation pending
Bonjour à tous,
nous partons pour un séjour d'un Mois à Mada de mi Avril à mi Mai 2012. La RN7 Tana/Tuléar avec une boucle Fiana/Manakara par le train, ensuite Tuléar/Morombe en 4X4 par la plage et les pistes côtières, Morombe/Belo sur mer/Morondava en Boutre, et pour terminer Morondava/tsingy/Tana en 4X4 , Gros programme ! pour un mois !
Le Hic est que nous avons lu hier dans des medias en ligne Malgaches qu'il y avait une forte croissance de l'insécurité . Bien sûr la Capitale est citée, mais aussi le Sud et a RN7.
Quelqu'un a-t-il des informations récentes sur le climat actuel à Mada.? Les précautions habituelles sont-elles suffisantes ? J'ai appelé l'Ambassade de France ce matin, on m'a confirmé journal du jour à l'appui où justement l'ambassadeur faisait part de problèmes qui augmentaient et s'aggravaient. Que faut-il en penser ?
Merci
Le Hic est que nous avons lu hier dans des medias en ligne Malgaches qu'il y avait une forte croissance de l'insécurité . Bien sûr la Capitale est citée, mais aussi le Sud et a RN7.
Quelqu'un a-t-il des informations récentes sur le climat actuel à Mada.? Les précautions habituelles sont-elles suffisantes ? J'ai appelé l'Ambassade de France ce matin, on m'a confirmé journal du jour à l'appui où justement l'ambassadeur faisait part de problèmes qui augmentaient et s'aggravaient. Que faut-il en penser ?
Merci
Nouvelles du Mali, ambiance générale à Bamako et Ségou? English translation pending
Bonjour à tous
Je projette de me rendre prochainement à Bamako et Ségou au Mali en voiture. Y a-t-il actuellement un forumiste qui s'y trouve.
J'aimerais connaitre l'ambiance générale, savoir si le risque est toujours bien présent.
Merci et bonne journée.
La géographie du Mali (en bambara) English translation pending
La Géographie du Mali
Mali jamanakalan
Le présent texte parle de la géographie du Mali, en langue bambara, traduit en français ...
– masalabolo bamanankan na (texte en bambara) :
Mali ye jamanaba ye, min bè Afiriki tilebanyanfan fè. A kènè bonya ye baamètèrèkènè 1.240.000 ye. Mali jamanadenw bè mògò miliyòn tan ni fila bò bi ; Mali jama belebeleba ye Bamananw ye. An bè bi min na, Mali ye peresidanfangajamana ye. A jamanakuntigi kura ye Amadu Tumani Ture (ATT) ye.
Mali ye kònònajamana de ye, a tè kògòji da la. Nka ba belebeleba fila bè woy’a kònò : Joliba ani Senegali. Ni ba fila ninnu tun tè, Mali jiko tun bè kè baaraba ye. O de y’a to a bè se ka fò ko Joliba ni Senegali ye jamana in barajuru de ye, bawo Mali nafasòròsira sigilen bè sènè de kan, sènè dun tè taa ji kò. Jègè caman fana bè sòrò ba ninnu na ; Boso ani Kòmò de bè mòni kè.
Dancè bè Mali ni jamana wolonwula cè : 1. saheliyanfan fè, a ni Alizeri ni Moritani bè danbò, 2. kòròn fè, a ni Nizeri ni Burukina Faso bè danbò, 3. worondugu fè, a ni Kònòwari ni Lagine bè danbò, 4. tilebin fè, a ni Senegali bè danbò.
Mali faamadugu tògò ye Bamakò. A bè Joliba da fè. Kuluw de kèlen bè ka Bamakò lamini, Bamakòkaw bè kulu saba kofò u ka barow la sinyè caman. Kulu olu ye "fanga kulu" (Kuluba), "dònniya kulu" (Badalabugu kulu) ni "hakilimaya kulu" (Hamudalayi kulu) ye.
Dunan minw bè na Mali la awiyòn fè, olu bè jigin Mali awiyònsoba de la. O awiyònso tògò ye Bamakò-Senu. Bamakò-Senu ni dugukònòna furancè bè kilomètèrè tan nyògòn bò.
Mali tilalen don mara segin ye, nka Bamakò mana far’u kan, u bè kè kònòtòn ye. Bamakò ye galoduguba ye. Mara wèrèw tògò : Kayi, Kulukòrò, Sikaso, Segu, Mòti, Tumutu, Gawo ani Kidali.
San waati saba de dònnen bè Mali kònò : funteni (a bè daminè marisikalo la, a bè nògòya zuwènkalo la), samiya (a b’a ta zuluyekalo ka t’a bila sètanburukalo wala òkutòburukalo la) ni fonènè (a b’a ta nowanburukalo la ka t’a bila feburuyekalo la).
Mali ye sènèkèjamana de ye. Fèn caman bè sènè yen : nyò, malo, fini, ku, bananku, woso, shò, tiga, kaba, kòòri. Jiriden caman fana bè sòrò Mali la : mangoro, namasa, buyaki, lenburuba, jabibi, manje, lenburukumu, nsèrè n’a nyògònnaw. Baganmara fana bè wariba ladon Malidenw kun. Damannafolo dama dòw bè sòrò Mali la.
Mali ye jamana ye, mògò tè se ka nyinè min kò.
– texte en français (masalabolo tubabukan na) :
Le Mali est un grand pays qui se trouve en Afrique de l’Ouest. Il a une superficie de 1.240.000 km2. La population du Mali atteint aujourd’hui 12 millions d’habitants ; les Bambara sont le peuple principal du pays. De nos jours, le Mali est un état à régime présidentiel. Son chef d’Etat actuel est Amadou Toumani Touré (ATT).
Le Mali est un pays continental, il n’a pas d’accès à la mer. Mais deux très grands fleuves y coulent : le Niger et le Sénégal. Sans ces deux fleuves, la question d’eau au Mali aurait été un grave problème. C’est pourquoi on peut dire que le Niger et le Sénégal sont le cordon ombilical de ce pays, car l’économie du Mali est basée sur l’agriculture, et l’agriculture ne va pas sans eau. On trouve aussi beaucoup de poissons dans ces fleuves ; ce sont les Bozo et les Somono qui font la pêche.
Le Mali a une frontière commune avec sept pays : 1. au nord, il a une frontière avec l’Algérie et la Mauritanie, 2. à l’est, il a une frontière avec le Niger et le Burkina Faso, 3. au sud, il a une frontière avec la Côte d’Ivoire et la Guinée, 4. à l’ouest, il a une frontière avec le Sénégal.
La capitale du Mali s’appelle Bamako. Elle est située sur le fleuve Niger. Bamako est entouré de collines. Dans leurs conversations, les Bamakois évoquent souvent trois collines : ces collines sont la "colline du pouvoir" (Koulouba), la "colline du savoir" (Badalabougou) et la "colline de la sagesse" (Hamdallaye).
Les étrangers qui viennent au Mali par avion, descendent à l’Aéroport International du Mali. Cet aéroport s’appelle Bamako-Sénou. La distance entre Bamako-Sénou et le centre-ville vaut dix kilomètres environ.
Le Mali est divisé en huit régions, mais si l’on y ajoute Bamako, elles deviennent neuf. Bamako est un grand centre. Les autres régions s’appellent Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal.
Au Mali, on connaît trois saisons : la saison sèche et chaude (du mars au juin), la saison des pluies (du juillet au septembre ou octobre), la saison sèche et froide (du novembre au février).
Le Mali est un pays agricole. On y cultive beaucoup de choses : du mil, du riz, du fonio, des ignames, du manioc, de la patate douce, des haricots, des arachides, du maïs, du coton. On trouve aussi beaucoup de fruits au Mali : des mangues, des bananes, des goyaves, des oranges, des ananas, des papayes, des citrons, des pastèques et autres fruits. L’élevage aussi rapporte beaucoup d’argent aux Maliens. On trouve quelques ressources minières au Mali.
Le Mali est un pays qu’on ne peut pas oublier.
– Traduction des phrases (kumasenw bayèlèmali) :
Mali ye jamanaba ye, min bè Afiriki tilebanyanfan fè. Le Mali est un grand pays en Afrique de l’Ouest.
A kènè bonya ye baamètèrèkènè 1.240.000 ye. Il a une superficie de 1.240.000 km2.
Mali jamanadenw bè mògò miliyòn tan ni fila bò bi. La population du Mali atteint aujourd’hui 12 millions d’habitants ;
Mali jama belebeleba ye Bamananw ye. le peuple principal du Mali sont les Bambara.
An bè bi min na, Mali ye peresidanfangajamana ye. Aujourd’hui, le Mali est un état à régime présidentiel.
A jamanakuntigi kura ye Amadu Tumani Ture (ATT) ye. Son chef d’Etat actuel est Amadou Toumani Touré (ATT).
Mali ye kònònajamana de ye, a tè kògòji da la. Le Mali est un pays continental, il n’a pas d’accès à la mer.
Nka ba belebeleba fila bè woy’a kònò : Joliba ani Senegali. Mais deux très grands fleuves y coulent : le Niger et le Sénégal.
Ni ba fila ninnu tun tè, Mali jiko tun bè kè baaraba ye. S’il n’avait pas ces deux grands fleuves, le Mali aurait été un grave problème.
O de y’a to a bè se ka fò ko Joliba ni Senegali ye jamana in barajuru de ye, C’est pourquoi on peut dire que le Niger et le Sénégal sont le cordon ombilical de ce pays,
bawo Mali nafasòròsira sigilen bè sènè de kan, sènè dun tè taa ji kò. car l’économie du Mali est basée sur l’agriculture, et l’agriculture ne va pas sans eau.
Jègè caman fana bè sòrò ba ninnu na ; On trouve aussi beaucoup de poissons dans ces fleuves ;
Boso ani Kòmò de bè mòni kè. ce sont les Bozo et les Somono qui font la pêche.
Dancè bè Mali ni jamana wolonwula cè : Le Mali a une frontière commune avec sept pays :
1. saheliyanfan fè, a ni Alizeri ni Moritani bè danbò, 1. au nord, il a une frontière avec l’Algérie et la Mauritanie,
2. kòròn fè, a ni Nizeri ni Burukina Faso bè danbò, 2. à l’est, il a une frontière avec le Niger et le Burkina Faso,
3. worondugu fè, a ni Kònòwari ni Lagine bè danbò, 3. au sud, il a une frontière avec la Côte d’Ivoire et la Guinée,
4. tilebin fè, a ni Senegali bè danbò. 4. à l’ouest, il a une frontière avec le Sénégal.
Mali faamadugu tògò ye Bamakò. La capitale du Mali s’appelle Bamako.
A bè Joliba da fè. Elle est située sur le fleuve Niger.
Kuluw de kèlen bè ka Bamakò lamini, Bamako est entouré de collines.
Bamakòkaw bè kulu saba kofò u ka barow la sinyè caman. Dans leurs conversations, les Bamakois évoquent souvent trois collines :
Kulu olu ye "fanga kulu" (Kuluba), "dònniya kulu" (Badalabugu kulu) ces collines sont la "colline du pouvoir" (Koulouba), la "colline du savoir" (colline de Badalabougou)
ni "hakilimaya kulu" (Hamudalayi kulu) ye. et la "colline de la sagesse" (colline de Hamdallaye).
Dunan minw bè na Mali la awiyòn fè, olu bè jigin Mali awiyònsoba de la. Les étrangers qui viennent au Mali par avion, descendent à l’Aéroport International du Mali.
O awiyònso tògò ye Bamakò-Senu. Cet aéroport s’appelle Bamako-Sénou.
Bamakò-Senu ni dugukònòna furancè bè kilomètèrè tan nyògòn bò. La distance entre Bamako-Sénou et le centre-ville vaut dix kilomètres environ.
Mali tilalen don mara segin ye, Le Mali est divisé en huit régions,
nka Bamakò mana far’u kan, u bè kè kònòtòn ye. mais si l’on y ajoute Bamako, elles deviennent neuf.
Bamakò ye galoduguba ye. Bamako est un grand centre.
Mara wèrèw tògò : Kayi, Kulukòrò, Sikaso, Segu, Mòti, Tumutu, Gawo ani Kidali. Les autres régions s’appellent Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal.
San waati saba de dònnen bè Mali kònò : Au Mali, on connaît trois saisons :
funteni (a bè daminè marisikalo la, a bè nògòya zuwènkalo la), la saison sèche et chaude (du mars au juin),
samiya (a b’a ta zuluyekalo ka t’a bila sètanburukalo wala òkutòburukalo la) la saison des pluies (du juillet au septembre ou octobre),
ni fonènè (a b’a ta nowanburukalo la ka t’a bila feburuyekalo la). et la saison sèche et froide (du novembre au février).
Mali ye sènèkèjamana de ye. Le Mali est un pays agricole.
Fèn caman bè sènè yen : On y cultive beaucoup de choses :
nyò, malo, fini, ku, bananku, woso, du mil, du riz, du fonio, des ignames, du manioc, de la patate douce,
shò, tiga, kaba, kòòri. des haricots, des arachides, du maïs, du coton.
Jiriden caman fana bè sòrò Mali la : On trouve aussi beaucoup de fruits au Mali :
mangoro, namasa, buyaki, lenburuba, jabibi, manje, lenburukumu, des mangues, des bananes, des goyaves, des oranges, des ananas, des papayes, des citrons,
nsèrè n’a nyògònnaw. des pastèques et autres fruits.
Baganmara fana bè wariba ladon Malidenw kun. L’élevage aussi rapporte beaucoup d’argent aux Maliens.
Damannafolo dama dòw bè sòrò Mali la. On trouve quelques ressources minières au Mali.
Mali ye jamana ye, mògò tè se ka nyinè min kò. Le Mali est un pays qu’on ne peut pas oublier.
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Ala ka Nowèliseli diya ! – Joyeux Noël ! Ala ka san wèrè jira aw na ! – Bonne Année !
Herbert
Le présent texte parle de la géographie du Mali, en langue bambara, traduit en français ...
– masalabolo bamanankan na (texte en bambara) :
Mali ye jamanaba ye, min bè Afiriki tilebanyanfan fè. A kènè bonya ye baamètèrèkènè 1.240.000 ye. Mali jamanadenw bè mògò miliyòn tan ni fila bò bi ; Mali jama belebeleba ye Bamananw ye. An bè bi min na, Mali ye peresidanfangajamana ye. A jamanakuntigi kura ye Amadu Tumani Ture (ATT) ye.
Mali ye kònònajamana de ye, a tè kògòji da la. Nka ba belebeleba fila bè woy’a kònò : Joliba ani Senegali. Ni ba fila ninnu tun tè, Mali jiko tun bè kè baaraba ye. O de y’a to a bè se ka fò ko Joliba ni Senegali ye jamana in barajuru de ye, bawo Mali nafasòròsira sigilen bè sènè de kan, sènè dun tè taa ji kò. Jègè caman fana bè sòrò ba ninnu na ; Boso ani Kòmò de bè mòni kè.
Dancè bè Mali ni jamana wolonwula cè : 1. saheliyanfan fè, a ni Alizeri ni Moritani bè danbò, 2. kòròn fè, a ni Nizeri ni Burukina Faso bè danbò, 3. worondugu fè, a ni Kònòwari ni Lagine bè danbò, 4. tilebin fè, a ni Senegali bè danbò.
Mali faamadugu tògò ye Bamakò. A bè Joliba da fè. Kuluw de kèlen bè ka Bamakò lamini, Bamakòkaw bè kulu saba kofò u ka barow la sinyè caman. Kulu olu ye "fanga kulu" (Kuluba), "dònniya kulu" (Badalabugu kulu) ni "hakilimaya kulu" (Hamudalayi kulu) ye.
Dunan minw bè na Mali la awiyòn fè, olu bè jigin Mali awiyònsoba de la. O awiyònso tògò ye Bamakò-Senu. Bamakò-Senu ni dugukònòna furancè bè kilomètèrè tan nyògòn bò.
Mali tilalen don mara segin ye, nka Bamakò mana far’u kan, u bè kè kònòtòn ye. Bamakò ye galoduguba ye. Mara wèrèw tògò : Kayi, Kulukòrò, Sikaso, Segu, Mòti, Tumutu, Gawo ani Kidali.
San waati saba de dònnen bè Mali kònò : funteni (a bè daminè marisikalo la, a bè nògòya zuwènkalo la), samiya (a b’a ta zuluyekalo ka t’a bila sètanburukalo wala òkutòburukalo la) ni fonènè (a b’a ta nowanburukalo la ka t’a bila feburuyekalo la).
Mali ye sènèkèjamana de ye. Fèn caman bè sènè yen : nyò, malo, fini, ku, bananku, woso, shò, tiga, kaba, kòòri. Jiriden caman fana bè sòrò Mali la : mangoro, namasa, buyaki, lenburuba, jabibi, manje, lenburukumu, nsèrè n’a nyògònnaw. Baganmara fana bè wariba ladon Malidenw kun. Damannafolo dama dòw bè sòrò Mali la.
Mali ye jamana ye, mògò tè se ka nyinè min kò.
– texte en français (masalabolo tubabukan na) :
Le Mali est un grand pays qui se trouve en Afrique de l’Ouest. Il a une superficie de 1.240.000 km2. La population du Mali atteint aujourd’hui 12 millions d’habitants ; les Bambara sont le peuple principal du pays. De nos jours, le Mali est un état à régime présidentiel. Son chef d’Etat actuel est Amadou Toumani Touré (ATT).
Le Mali est un pays continental, il n’a pas d’accès à la mer. Mais deux très grands fleuves y coulent : le Niger et le Sénégal. Sans ces deux fleuves, la question d’eau au Mali aurait été un grave problème. C’est pourquoi on peut dire que le Niger et le Sénégal sont le cordon ombilical de ce pays, car l’économie du Mali est basée sur l’agriculture, et l’agriculture ne va pas sans eau. On trouve aussi beaucoup de poissons dans ces fleuves ; ce sont les Bozo et les Somono qui font la pêche.
Le Mali a une frontière commune avec sept pays : 1. au nord, il a une frontière avec l’Algérie et la Mauritanie, 2. à l’est, il a une frontière avec le Niger et le Burkina Faso, 3. au sud, il a une frontière avec la Côte d’Ivoire et la Guinée, 4. à l’ouest, il a une frontière avec le Sénégal.
La capitale du Mali s’appelle Bamako. Elle est située sur le fleuve Niger. Bamako est entouré de collines. Dans leurs conversations, les Bamakois évoquent souvent trois collines : ces collines sont la "colline du pouvoir" (Koulouba), la "colline du savoir" (Badalabougou) et la "colline de la sagesse" (Hamdallaye).
Les étrangers qui viennent au Mali par avion, descendent à l’Aéroport International du Mali. Cet aéroport s’appelle Bamako-Sénou. La distance entre Bamako-Sénou et le centre-ville vaut dix kilomètres environ.
Le Mali est divisé en huit régions, mais si l’on y ajoute Bamako, elles deviennent neuf. Bamako est un grand centre. Les autres régions s’appellent Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal.
Au Mali, on connaît trois saisons : la saison sèche et chaude (du mars au juin), la saison des pluies (du juillet au septembre ou octobre), la saison sèche et froide (du novembre au février).
Le Mali est un pays agricole. On y cultive beaucoup de choses : du mil, du riz, du fonio, des ignames, du manioc, de la patate douce, des haricots, des arachides, du maïs, du coton. On trouve aussi beaucoup de fruits au Mali : des mangues, des bananes, des goyaves, des oranges, des ananas, des papayes, des citrons, des pastèques et autres fruits. L’élevage aussi rapporte beaucoup d’argent aux Maliens. On trouve quelques ressources minières au Mali.
Le Mali est un pays qu’on ne peut pas oublier.
– Traduction des phrases (kumasenw bayèlèmali) :
Mali ye jamanaba ye, min bè Afiriki tilebanyanfan fè. Le Mali est un grand pays en Afrique de l’Ouest.
A kènè bonya ye baamètèrèkènè 1.240.000 ye. Il a une superficie de 1.240.000 km2.
Mali jamanadenw bè mògò miliyòn tan ni fila bò bi. La population du Mali atteint aujourd’hui 12 millions d’habitants ;
Mali jama belebeleba ye Bamananw ye. le peuple principal du Mali sont les Bambara.
An bè bi min na, Mali ye peresidanfangajamana ye. Aujourd’hui, le Mali est un état à régime présidentiel.
A jamanakuntigi kura ye Amadu Tumani Ture (ATT) ye. Son chef d’Etat actuel est Amadou Toumani Touré (ATT).
Mali ye kònònajamana de ye, a tè kògòji da la. Le Mali est un pays continental, il n’a pas d’accès à la mer.
Nka ba belebeleba fila bè woy’a kònò : Joliba ani Senegali. Mais deux très grands fleuves y coulent : le Niger et le Sénégal.
Ni ba fila ninnu tun tè, Mali jiko tun bè kè baaraba ye. S’il n’avait pas ces deux grands fleuves, le Mali aurait été un grave problème.
O de y’a to a bè se ka fò ko Joliba ni Senegali ye jamana in barajuru de ye, C’est pourquoi on peut dire que le Niger et le Sénégal sont le cordon ombilical de ce pays,
bawo Mali nafasòròsira sigilen bè sènè de kan, sènè dun tè taa ji kò. car l’économie du Mali est basée sur l’agriculture, et l’agriculture ne va pas sans eau.
Jègè caman fana bè sòrò ba ninnu na ; On trouve aussi beaucoup de poissons dans ces fleuves ;
Boso ani Kòmò de bè mòni kè. ce sont les Bozo et les Somono qui font la pêche.
Dancè bè Mali ni jamana wolonwula cè : Le Mali a une frontière commune avec sept pays :
1. saheliyanfan fè, a ni Alizeri ni Moritani bè danbò, 1. au nord, il a une frontière avec l’Algérie et la Mauritanie,
2. kòròn fè, a ni Nizeri ni Burukina Faso bè danbò, 2. à l’est, il a une frontière avec le Niger et le Burkina Faso,
3. worondugu fè, a ni Kònòwari ni Lagine bè danbò, 3. au sud, il a une frontière avec la Côte d’Ivoire et la Guinée,
4. tilebin fè, a ni Senegali bè danbò. 4. à l’ouest, il a une frontière avec le Sénégal.
Mali faamadugu tògò ye Bamakò. La capitale du Mali s’appelle Bamako.
A bè Joliba da fè. Elle est située sur le fleuve Niger.
Kuluw de kèlen bè ka Bamakò lamini, Bamako est entouré de collines.
Bamakòkaw bè kulu saba kofò u ka barow la sinyè caman. Dans leurs conversations, les Bamakois évoquent souvent trois collines :
Kulu olu ye "fanga kulu" (Kuluba), "dònniya kulu" (Badalabugu kulu) ces collines sont la "colline du pouvoir" (Koulouba), la "colline du savoir" (colline de Badalabougou)
ni "hakilimaya kulu" (Hamudalayi kulu) ye. et la "colline de la sagesse" (colline de Hamdallaye).
Dunan minw bè na Mali la awiyòn fè, olu bè jigin Mali awiyònsoba de la. Les étrangers qui viennent au Mali par avion, descendent à l’Aéroport International du Mali.
O awiyònso tògò ye Bamakò-Senu. Cet aéroport s’appelle Bamako-Sénou.
Bamakò-Senu ni dugukònòna furancè bè kilomètèrè tan nyògòn bò. La distance entre Bamako-Sénou et le centre-ville vaut dix kilomètres environ.
Mali tilalen don mara segin ye, Le Mali est divisé en huit régions,
nka Bamakò mana far’u kan, u bè kè kònòtòn ye. mais si l’on y ajoute Bamako, elles deviennent neuf.
Bamakò ye galoduguba ye. Bamako est un grand centre.
Mara wèrèw tògò : Kayi, Kulukòrò, Sikaso, Segu, Mòti, Tumutu, Gawo ani Kidali. Les autres régions s’appellent Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal.
San waati saba de dònnen bè Mali kònò : Au Mali, on connaît trois saisons :
funteni (a bè daminè marisikalo la, a bè nògòya zuwènkalo la), la saison sèche et chaude (du mars au juin),
samiya (a b’a ta zuluyekalo ka t’a bila sètanburukalo wala òkutòburukalo la) la saison des pluies (du juillet au septembre ou octobre),
ni fonènè (a b’a ta nowanburukalo la ka t’a bila feburuyekalo la). et la saison sèche et froide (du novembre au février).
Mali ye sènèkèjamana de ye. Le Mali est un pays agricole.
Fèn caman bè sènè yen : On y cultive beaucoup de choses :
nyò, malo, fini, ku, bananku, woso, du mil, du riz, du fonio, des ignames, du manioc, de la patate douce,
shò, tiga, kaba, kòòri. des haricots, des arachides, du maïs, du coton.
Jiriden caman fana bè sòrò Mali la : On trouve aussi beaucoup de fruits au Mali :
mangoro, namasa, buyaki, lenburuba, jabibi, manje, lenburukumu, des mangues, des bananes, des goyaves, des oranges, des ananas, des papayes, des citrons,
nsèrè n’a nyògònnaw. des pastèques et autres fruits.
Baganmara fana bè wariba ladon Malidenw kun. L’élevage aussi rapporte beaucoup d’argent aux Maliens.
Damannafolo dama dòw bè sòrò Mali la. On trouve quelques ressources minières au Mali.
Mali ye jamana ye, mògò tè se ka nyinè min kò. Le Mali est un pays qu’on ne peut pas oublier.
+++++++++++++++++++++++++++++++++++
Ala ka Nowèliseli diya ! – Joyeux Noël ! Ala ka san wèrè jira aw na ! – Bonne Année !
Herbert
Boubacar Traoré: une légende est de retour... (Mali) English translation pending
"He may be in his late 60s, but he's still one of Mali's finest musicians." (The Guardian)
"Mali Denhou" ou Chanter pour les Enfants du Mali
Au milieu des années 60, Boubacar Traoré est déjà une star. Tailleur-coupeur chez un couturier le jour, guitariste le soir, il fait la fête dans le Bamako fraîchement indépendant, alors rempli d’espoir. Ses tubes, surtout Mali Twist (1963) et Kayeba, font danser la génération éprise de liberté. En 1968, le régime socialiste de Modibo Keita est balayé par un putsch militaire. De suite, les chansons de Boubacar disparaissent des ondes. Revenu sans un sou dans sa ville natale, Kayes, en pays khassonké, près de la frontière avec le Sénégal, Boubacar exerce plusieurs métiers, dont travailleur agricole et commerçant, avec son frère aîné. A la fin des années 80, le destin le frappe à nouveau avec la mort de Pierrette, sa femme. Il s’exile alors à Paris : veuf inconsolable, il y travaillera deux ans sur le chantier. Au Mali, il tombe entièrement dans l’oubli. Andy Kershaw, producteur de musique anglais le redécouvre. Ils enregistrent "Mariama" (1990). La carrière décolle. A intervalles réguliers, Kar Kar ("le dribbleur", en hommage à ses talents de footballeur à l‘époque) enregistre d‘autres albums. Six ans après son dernier, "Kongo Magni" (2005), la légende de la musique malienne, Boubacar Traoré revient avec son huitième, "Mali Denhou"* (Les enfants du Mali), un album éblouissant ...
Boubacar Traoré est un artiste discret et rare. Dans les onze chansons du lumineux "Mali Denhou", réalisées en une seule journée dans les conditions du live au Studio Moffou de Salif Keita, situé à la périphérie de Bamako, Boubacar exprime sa voix au timbre si particulier, nimbée de nostalgie et de poésie, d’une merveilleuse clarté, à la fois forte et fragile. Bref, une voix qui touche à l’âme et parle aux trippes, qui apporte la paix et la sérénité. Accompagnée par son jeu de guitare autodidacte et unique, dont les sons cristallins rappellent souvent à la kora dont il s'est inspiré (faut écouter l’intro de Mali Tchebaou !). Le casting musical regroupe son groupe de tournées depuis plusieurs années : on retrouve son vieux complice Madieye Niang à la calebasse, et le Français Vincent Bucher à l'harmonica complète la touche bluesy. Cet instrumentiste figure au palmarès des meilleurs harmonicistes actuels dans le monde. Inspiré par Sonny Boy Williamson, Bucher a déjà accompagné de nombreux artistes africains, dont le défunt Lobi Traoré (avec qui il a enregistré les albums "Duga" et "Bambara Blues"). Technicien hors pair au jeu intense, l'harmonica ajoute émotion et fluidité au discours musical. A ne pas oublier deux musiciens de la scène bamakoise dont la virtuosité instrumentale enthousiasme, tout simplement : Fassery Diabaté (au balafon) et Mamadou Kamissoko (au ngoni) apportant une couleur mandingue et des notes parfumées du Sahel à la musique universelle et sans âge de Boubacar. Ces deux virtuoses font partie du groupe du grand maître koraiste Ballaké Sissoko.
Des mélodies saisissantes, toutes inspirées de la musique traditionnelle khassonké dans laquelle il a toujours baigné. Un style quasi inimitable, à la fois chaleureux et mélancolique. Une musique qui distille des émotions et des rêves avec simplicité et précision. Les textes de Boubacar, homme si modeste, restent comme toujours dans le registre de la morale et de bons sentiments, glorifiant la famille (M’Badehou*, Ma Famille, et Mondeou*, Les Petits-enfants), célébrant l'unité africaine, invitant au respect de l'autre (Djougouya Niagnini*, Chercher la cause de la Méchancheté). Il chante l’histoire de son pays en rendant hommage aux grands hommes du Mali, aux empereurs et chefs d’Etat qui se sont succédés pour construire ce pays unique, à partir de Soundiata Keita jusqu'à Alpha Oumar Konaré (Mali Tchebaou*, Les Grands Hommes du Mali), enfin les espoirs et les déceptions des Maliens, l’amour et l’espérance, le monde qui l’entoure : dans Dundôbesse M’Bedouniato* (Un jour, je vais quitter le monde), il va jusqu’à évoquer sa propre mort, en chantant "La mort n’épargne personne, tout le monde quitte la terre. Un jour, l’homme connaît la gloire, le jour suivant, il n’est plus. Tout le monde finit par partir, tout comme moi." ...
Boubacar, ce maître de la mélancolie, nous livre encore une fois son étrange mélange de blues, chanson et musique khassonké pluriséculaire. Doux et tellement profond. Un album tout simplement du Kar Kar : inoxydable. Aujourd’hui, il figure parmi les grands, non, les plus grands musiciens du Mali, avec son défunt ami et compagnon de guitare Ali Farka Touré, qui habitait à trois maisons de chez lui à Bamako, et le joueur de kora Toumani Diabaté. Une légende de la musique malienne est de retour ... Et comment !
Cd : Boubacar Traoré : Mali Denhou. Lusafrica (2011)
(http://www.amazon.fr/Mali-Denhou-Boubacar-Traore/dp/B004GBP4HS/ref=sr_1_1?ie=UTF8&s=music&qid=1300873121&sr=8-1)
hgb
* L’orthographe bambara même sur cet album est encore une fois horrifiante ! Donc, en correct bambara, les titres cités s’écrivent comme suit : Mali denw / N badenw / Mòdenw / Juguya nyènyini / Mali cèbaw / Don dò bè se, n bè duniya to ...
"Mali Denhou" ou Chanter pour les Enfants du Mali
Au milieu des années 60, Boubacar Traoré est déjà une star. Tailleur-coupeur chez un couturier le jour, guitariste le soir, il fait la fête dans le Bamako fraîchement indépendant, alors rempli d’espoir. Ses tubes, surtout Mali Twist (1963) et Kayeba, font danser la génération éprise de liberté. En 1968, le régime socialiste de Modibo Keita est balayé par un putsch militaire. De suite, les chansons de Boubacar disparaissent des ondes. Revenu sans un sou dans sa ville natale, Kayes, en pays khassonké, près de la frontière avec le Sénégal, Boubacar exerce plusieurs métiers, dont travailleur agricole et commerçant, avec son frère aîné. A la fin des années 80, le destin le frappe à nouveau avec la mort de Pierrette, sa femme. Il s’exile alors à Paris : veuf inconsolable, il y travaillera deux ans sur le chantier. Au Mali, il tombe entièrement dans l’oubli. Andy Kershaw, producteur de musique anglais le redécouvre. Ils enregistrent "Mariama" (1990). La carrière décolle. A intervalles réguliers, Kar Kar ("le dribbleur", en hommage à ses talents de footballeur à l‘époque) enregistre d‘autres albums. Six ans après son dernier, "Kongo Magni" (2005), la légende de la musique malienne, Boubacar Traoré revient avec son huitième, "Mali Denhou"* (Les enfants du Mali), un album éblouissant ...
Boubacar Traoré est un artiste discret et rare. Dans les onze chansons du lumineux "Mali Denhou", réalisées en une seule journée dans les conditions du live au Studio Moffou de Salif Keita, situé à la périphérie de Bamako, Boubacar exprime sa voix au timbre si particulier, nimbée de nostalgie et de poésie, d’une merveilleuse clarté, à la fois forte et fragile. Bref, une voix qui touche à l’âme et parle aux trippes, qui apporte la paix et la sérénité. Accompagnée par son jeu de guitare autodidacte et unique, dont les sons cristallins rappellent souvent à la kora dont il s'est inspiré (faut écouter l’intro de Mali Tchebaou !). Le casting musical regroupe son groupe de tournées depuis plusieurs années : on retrouve son vieux complice Madieye Niang à la calebasse, et le Français Vincent Bucher à l'harmonica complète la touche bluesy. Cet instrumentiste figure au palmarès des meilleurs harmonicistes actuels dans le monde. Inspiré par Sonny Boy Williamson, Bucher a déjà accompagné de nombreux artistes africains, dont le défunt Lobi Traoré (avec qui il a enregistré les albums "Duga" et "Bambara Blues"). Technicien hors pair au jeu intense, l'harmonica ajoute émotion et fluidité au discours musical. A ne pas oublier deux musiciens de la scène bamakoise dont la virtuosité instrumentale enthousiasme, tout simplement : Fassery Diabaté (au balafon) et Mamadou Kamissoko (au ngoni) apportant une couleur mandingue et des notes parfumées du Sahel à la musique universelle et sans âge de Boubacar. Ces deux virtuoses font partie du groupe du grand maître koraiste Ballaké Sissoko.
Des mélodies saisissantes, toutes inspirées de la musique traditionnelle khassonké dans laquelle il a toujours baigné. Un style quasi inimitable, à la fois chaleureux et mélancolique. Une musique qui distille des émotions et des rêves avec simplicité et précision. Les textes de Boubacar, homme si modeste, restent comme toujours dans le registre de la morale et de bons sentiments, glorifiant la famille (M’Badehou*, Ma Famille, et Mondeou*, Les Petits-enfants), célébrant l'unité africaine, invitant au respect de l'autre (Djougouya Niagnini*, Chercher la cause de la Méchancheté). Il chante l’histoire de son pays en rendant hommage aux grands hommes du Mali, aux empereurs et chefs d’Etat qui se sont succédés pour construire ce pays unique, à partir de Soundiata Keita jusqu'à Alpha Oumar Konaré (Mali Tchebaou*, Les Grands Hommes du Mali), enfin les espoirs et les déceptions des Maliens, l’amour et l’espérance, le monde qui l’entoure : dans Dundôbesse M’Bedouniato* (Un jour, je vais quitter le monde), il va jusqu’à évoquer sa propre mort, en chantant "La mort n’épargne personne, tout le monde quitte la terre. Un jour, l’homme connaît la gloire, le jour suivant, il n’est plus. Tout le monde finit par partir, tout comme moi." ...
Boubacar, ce maître de la mélancolie, nous livre encore une fois son étrange mélange de blues, chanson et musique khassonké pluriséculaire. Doux et tellement profond. Un album tout simplement du Kar Kar : inoxydable. Aujourd’hui, il figure parmi les grands, non, les plus grands musiciens du Mali, avec son défunt ami et compagnon de guitare Ali Farka Touré, qui habitait à trois maisons de chez lui à Bamako, et le joueur de kora Toumani Diabaté. Une légende de la musique malienne est de retour ... Et comment !
Cd : Boubacar Traoré : Mali Denhou. Lusafrica (2011)
(http://www.amazon.fr/Mali-Denhou-Boubacar-Traore/dp/B004GBP4HS/ref=sr_1_1?ie=UTF8&s=music&qid=1300873121&sr=8-1)
hgb
* L’orthographe bambara même sur cet album est encore une fois horrifiante ! Donc, en correct bambara, les titres cités s’écrivent comme suit : Mali denw / N badenw / Mòdenw / Juguya nyènyini / Mali cèbaw / Don dò bè se, n bè duniya to ...
De retour de onze jours au Cameroun English translation pending
Bonjour,
De retour de 11 jours de voyage au Cameroun (du 13 au 24 novembre 2010), voici quelques infos pratiques pour ceux qui souhaitent visiter ce magnifique pays.
Je reste à votre disposition si vous avez des questions précises pour préparer votre voyage au Cameroun.
ARGENT - CHANGE
- Je suis arrivé un samedi soir à l'aéroport de Douala (20h30), tous les bureaux de change étaient fermés ! Mais si vous traînez un peu dans le hall, on vous proposera de changer vos euros en francs CFA : le type m'a montré sa carte officielle et le taux de change était quasiment conforme au taux officiel, soit 65.500 FCFA pour 100 € : c'est même le taux le plus avantageux que j'ai eu !.
- Dans les villes moyennes, ce n'est pas toujours facile de changer de l'argent : ainsi à Limbé, les banques refusaient le change (le jour où j'y étais) car elles avaient trop de stocks d'euros. En revanche, pas de pb pour changer dans les bureaux de change "express exchange", présents partout mais ils prennent 2 % de commission (pour 100 €, ils vous donnent 64.600 F).
Pensez à garder toujours de la petite monnaie (pièces de 100 F, 500 F et billets de 1000 ou 2000 F) pour les petites dépenses, car les chauffeurs de taxi ou commerçants n'ont souvent pas la monnaie si vous sortez un billet de 5000 ou 10.000 F. On perd parfois beaucoup de temps pour ces histoires d'appoint. Et si un Camerounais vous dit "je vais vous rembourser", ça veut dire "je vais vous rendre la monnaie". Ca peut surprendre au début !
- Evidemment presque tout se marchande (courses en taxi, achats de souvenir...) mais c'est un pays vraiment bon marché. Par exemple, dans les hôtels plutôt routard, je payais la chambre entre 6.000 et 12.000 F (soit entre 9 et 18 €). A Douala, on peut avoir un très bon hôtel pour à peine 30 € (le Foyer du Marin).
En bus, vous paierez par exemple 2.000 F (3 €) pour le trajet Douala - Kribi qui dure 2h30. Pour le trajet Bafoussam - Douala (presque 300 km), c'est en moyenne 4.000 F (6 €).
SECURITE - CORRUPTION
Je n'ai eu aucun souci de vol ou d'agression. Il faut bien sûr rester vigilant, surtout le soir dans les grandes villes.
Le seul souci que j'ai eu, c'est avec un policier ripoux et alcoolisé à Kribi : il est venu dans un restau le soir me demander mes papiers et me racketter, sous prétexte que je n'avais pas sur moi mon carnet de vaccination (il était à l'hôtel à 100 mètres de là. La discussion a duré plus d'une demi-heure, le policier devenait menaçant et agressif et m'a demandé 2000 F (soit 3 €) pour me laisser tranquille.
CONTACTS AVEC LES CAMEROUNAIS
Contacts très faciles et sympas. On se fait souvent interpeller ("hé, le blanc !" ou "white man" en région anglophobe) mais ce n'est pas pesant. Rien à voir par exemple avec le harcèlement dans certains quartiers de Dakar au Sénégal.
Discussions souvent bien animées et colorées dans les transports en commun.
J'ai aussi trouvé les gens très fiables (pour des rendez-vous fixés avec des chauffeurs de taxi par exemple).
MON ITINERAIRE
- DOUALA : je n’y ai passé qu’une journée (au retour). Ca n’a pas un grand intérêt touristique (ville polluée, circulation difficile…) mais il y a quand même quelques monuments à voir, notamment dans les quartiers d’Akwa (la cathédrale, quelques églises), de Bonanjo et Bonapriso (marché artisanal et marché aux fleurs). Contacts plutôt sympas en journée.
Un très bon hôtel : le Foyer du Marin, dans le quartier d’Akwa. Compter 29.000 FCFA pour une chambre individuelle. Agréable jardin avec piscine et restaurant tout à fait correct, avec du choix sur la carte.
- KRIBI : de magnifiques plages sur plusieurs km, avec sable blanc et cocotiers. Aller voir les chutes de la Lobé à 7 km au sud (en moto-taxi, comptez entre 500 et 1000 F l’aller simple, selon votre capacité de négociation). Attention aux prix proposés par les piroguiers, plutôt élevés (ils proposent des excursions sur le fleuve Lobé ou de vous amener voir la cascade de plus près, ce qui vaut quand même le coup).
Hôtel : j’ai opté pour l’hôtel Panoramique, qui est dans le centre ville. Assez basique. Chambres au rez-de-chaussée à 6000 F (à peine 10 €) décrépies. Attention, à l’étage les chambres sont mieux mais avec des coupures d’eau fréquentes ( pb de pression). Si vous voulez du confort et un standard plus élevé, mieux vaut opter pour un hôtel en bord de mer, mais vous serez assez loin du centre (parfois 3-4 km selon l’établissement que vous choisissez).
- AU SUD DE KRIBI : excursion très sympa jusqu’au village d’Ebobjé à une cinquantaine de km de Kribi, par la piste entourée de forêt tropicale. Ebodjé est un petit village de pêcheurs, tranquille, avec des plages bordées de végétation luxuriante. Il n’y avait absolument aucun touriste lorsque j’y suis allé.
- LIMBE : je recommande vivement. Région anglophone, accueil très sympa. Plages de sable noir (volcanique) à quelques km de la ville.
Hôtel : j’ai vraiment apprécié le Victoria Guest House, en centre-ville mais entouré de verdure, calme, avec des chambres propres et à des prix très compétitifs (j’ai payé 12.000 F pour une chambre simple, soit environ 18 €).
Depuis Limbé, pas mal de choses à voir le long de la côte (coulée de lave du Mont Cameroun, plages… je suis allé jusqu’au village d’Idenau, à environ 25 km à l’Ouest, où se retrouvent des pêcheurs de tout le golfe de Guinée. Vous pourrez y manger de délicieux poissons à des prix imbattables). Pas de pb pour négocier avec un taxi ou une moto-taxi pour sortir de Limbe (ca m’a coûté 4000 F en moto pour presque une demi-journée, soit 6 € environ. C’est plus cher en taxi voiture.
A Limbé même, la visite du jardin botanique ne me paraît pas indispensable. En revanche, j’ai passé de bons moments à flâner sur la plage et observer les pêcheurs débarquer, vider leurs filets et vendre le poisson. Contacts faciles et sympas.
- LE MONT CAMEROUN : je l’ai approché via Buéa, mais je n’ai pas voulu faire de rando, car on est tout le temps dans la brume. A part l’aspect sportif, l’intérêt panoramique semble donc limité.
- KUMBA : joli lac de cratère à 3-4 km de la ville (lac de Barombi). La piste pour y aller est assez délicate en voiture (mon taxi s’est embourbé). Vous pouvez vous faire déposer à l’entrée de la piste et faire le reste à pied (comptez 20 petites minutes de marche jusqu’au lac, ensuite il y a un sentier qui longe le lac, au milieu d’une végétation bien dense).
De Kumba, si vous voulez rejoindre la route de Bafoussam, aller à la gare routière pour Tombel. Prendre un taxi-brousse (vous serez entassés dans une voiture pour un trajet d’1h30 sur une piste défoncée jusqu’à Tombel, puis prendre une moto-taxi pour rejoindre Loum, point d’intersection avec la route Douala – Bafoussam, où vous trouverez des bus ou minibus pour monter vers le nord).
- NKONGSAMBA : c’est la ville la plus proche des chutes d’Ekom Nkam, spectaculaires (cascade de 802 m de haut).
Hôtel : j’ai dormi au Yodi Palace, qui se trouve en dehors de la ville, au sud, juste à côté de la route Douala – Bafoussam. C’est calme, pas cher (7000 F la chambre simple), en revanche, rien à faire le soir, c’est le noir complet dans ce quartier éloigné de la ville.
Pour se rendre aux chutes d’Ekom (à 15 km environ), j’ai négocié un taxi pour 5000 F l’aller-retour.
- REGION DE BAFOUSSAM : culturellement très intéressante, avec de nombreuses chefferies. J'ai visité celle de Bafoussam, celle de Bandjoun, à 20 km au sud (la plus intéressante) et celle de Bangangté, à une cinquante de km au sud de Bafoussam. A Bafoussam, vous pouvez aussi visiter l'usine de café de l'UCCAO. S'adresser d'abord au siège de l'entreprise, dans le centre-ville, pour obtenir l'autorisation du directeur commercial. Très bon accueil sur place. Hôtel : j'avais au départ opté pour l'hôtel-résidence Le Sare, mais il est trop excentré (au nord de la ville, dans un quartier désert le soir. J'ai finalement dormi à l'hôtel Le Président, qui est correct sans plus. Il a l'avantage d'être bien placé et bon marché (chambre à partir de 12000 F, eau chaude lorsqu'il n'y a pas de coupure d'eau, télé dans les chambres avec chaînes françaises...).
- FOUMBAN : je recommande vivement ! Visite très intéressante du palais et de son musée sur les arts et l'histoire du peuple Bamoun (avec un peu de chance, vous pourrez même voir le Sultan, ce qui a été mon cas), marché coloré, artisanat... Hôtel : je suis allé à l'hôtel Beauregard, bien placé en centre ville et très bon marché. En revanche, pas d'eau dans les salles de bain (douche au sceau) et coupures d'électricité fréquentes.
Armand
De retour de 11 jours de voyage au Cameroun (du 13 au 24 novembre 2010), voici quelques infos pratiques pour ceux qui souhaitent visiter ce magnifique pays.
Je reste à votre disposition si vous avez des questions précises pour préparer votre voyage au Cameroun.
ARGENT - CHANGE
- Je suis arrivé un samedi soir à l'aéroport de Douala (20h30), tous les bureaux de change étaient fermés ! Mais si vous traînez un peu dans le hall, on vous proposera de changer vos euros en francs CFA : le type m'a montré sa carte officielle et le taux de change était quasiment conforme au taux officiel, soit 65.500 FCFA pour 100 € : c'est même le taux le plus avantageux que j'ai eu !.
- Dans les villes moyennes, ce n'est pas toujours facile de changer de l'argent : ainsi à Limbé, les banques refusaient le change (le jour où j'y étais) car elles avaient trop de stocks d'euros. En revanche, pas de pb pour changer dans les bureaux de change "express exchange", présents partout mais ils prennent 2 % de commission (pour 100 €, ils vous donnent 64.600 F).
Pensez à garder toujours de la petite monnaie (pièces de 100 F, 500 F et billets de 1000 ou 2000 F) pour les petites dépenses, car les chauffeurs de taxi ou commerçants n'ont souvent pas la monnaie si vous sortez un billet de 5000 ou 10.000 F. On perd parfois beaucoup de temps pour ces histoires d'appoint. Et si un Camerounais vous dit "je vais vous rembourser", ça veut dire "je vais vous rendre la monnaie". Ca peut surprendre au début !
- Evidemment presque tout se marchande (courses en taxi, achats de souvenir...) mais c'est un pays vraiment bon marché. Par exemple, dans les hôtels plutôt routard, je payais la chambre entre 6.000 et 12.000 F (soit entre 9 et 18 €). A Douala, on peut avoir un très bon hôtel pour à peine 30 € (le Foyer du Marin).
En bus, vous paierez par exemple 2.000 F (3 €) pour le trajet Douala - Kribi qui dure 2h30. Pour le trajet Bafoussam - Douala (presque 300 km), c'est en moyenne 4.000 F (6 €).
SECURITE - CORRUPTION
Je n'ai eu aucun souci de vol ou d'agression. Il faut bien sûr rester vigilant, surtout le soir dans les grandes villes.
Le seul souci que j'ai eu, c'est avec un policier ripoux et alcoolisé à Kribi : il est venu dans un restau le soir me demander mes papiers et me racketter, sous prétexte que je n'avais pas sur moi mon carnet de vaccination (il était à l'hôtel à 100 mètres de là. La discussion a duré plus d'une demi-heure, le policier devenait menaçant et agressif et m'a demandé 2000 F (soit 3 €) pour me laisser tranquille.
CONTACTS AVEC LES CAMEROUNAIS
Contacts très faciles et sympas. On se fait souvent interpeller ("hé, le blanc !" ou "white man" en région anglophobe) mais ce n'est pas pesant. Rien à voir par exemple avec le harcèlement dans certains quartiers de Dakar au Sénégal.
Discussions souvent bien animées et colorées dans les transports en commun.
J'ai aussi trouvé les gens très fiables (pour des rendez-vous fixés avec des chauffeurs de taxi par exemple).
MON ITINERAIRE
- DOUALA : je n’y ai passé qu’une journée (au retour). Ca n’a pas un grand intérêt touristique (ville polluée, circulation difficile…) mais il y a quand même quelques monuments à voir, notamment dans les quartiers d’Akwa (la cathédrale, quelques églises), de Bonanjo et Bonapriso (marché artisanal et marché aux fleurs). Contacts plutôt sympas en journée.
Un très bon hôtel : le Foyer du Marin, dans le quartier d’Akwa. Compter 29.000 FCFA pour une chambre individuelle. Agréable jardin avec piscine et restaurant tout à fait correct, avec du choix sur la carte.
- KRIBI : de magnifiques plages sur plusieurs km, avec sable blanc et cocotiers. Aller voir les chutes de la Lobé à 7 km au sud (en moto-taxi, comptez entre 500 et 1000 F l’aller simple, selon votre capacité de négociation). Attention aux prix proposés par les piroguiers, plutôt élevés (ils proposent des excursions sur le fleuve Lobé ou de vous amener voir la cascade de plus près, ce qui vaut quand même le coup).
Hôtel : j’ai opté pour l’hôtel Panoramique, qui est dans le centre ville. Assez basique. Chambres au rez-de-chaussée à 6000 F (à peine 10 €) décrépies. Attention, à l’étage les chambres sont mieux mais avec des coupures d’eau fréquentes ( pb de pression). Si vous voulez du confort et un standard plus élevé, mieux vaut opter pour un hôtel en bord de mer, mais vous serez assez loin du centre (parfois 3-4 km selon l’établissement que vous choisissez).
- AU SUD DE KRIBI : excursion très sympa jusqu’au village d’Ebobjé à une cinquantaine de km de Kribi, par la piste entourée de forêt tropicale. Ebodjé est un petit village de pêcheurs, tranquille, avec des plages bordées de végétation luxuriante. Il n’y avait absolument aucun touriste lorsque j’y suis allé.
- LIMBE : je recommande vivement. Région anglophone, accueil très sympa. Plages de sable noir (volcanique) à quelques km de la ville.
Hôtel : j’ai vraiment apprécié le Victoria Guest House, en centre-ville mais entouré de verdure, calme, avec des chambres propres et à des prix très compétitifs (j’ai payé 12.000 F pour une chambre simple, soit environ 18 €).
Depuis Limbé, pas mal de choses à voir le long de la côte (coulée de lave du Mont Cameroun, plages… je suis allé jusqu’au village d’Idenau, à environ 25 km à l’Ouest, où se retrouvent des pêcheurs de tout le golfe de Guinée. Vous pourrez y manger de délicieux poissons à des prix imbattables). Pas de pb pour négocier avec un taxi ou une moto-taxi pour sortir de Limbe (ca m’a coûté 4000 F en moto pour presque une demi-journée, soit 6 € environ. C’est plus cher en taxi voiture.
A Limbé même, la visite du jardin botanique ne me paraît pas indispensable. En revanche, j’ai passé de bons moments à flâner sur la plage et observer les pêcheurs débarquer, vider leurs filets et vendre le poisson. Contacts faciles et sympas.
- LE MONT CAMEROUN : je l’ai approché via Buéa, mais je n’ai pas voulu faire de rando, car on est tout le temps dans la brume. A part l’aspect sportif, l’intérêt panoramique semble donc limité.
- KUMBA : joli lac de cratère à 3-4 km de la ville (lac de Barombi). La piste pour y aller est assez délicate en voiture (mon taxi s’est embourbé). Vous pouvez vous faire déposer à l’entrée de la piste et faire le reste à pied (comptez 20 petites minutes de marche jusqu’au lac, ensuite il y a un sentier qui longe le lac, au milieu d’une végétation bien dense).
De Kumba, si vous voulez rejoindre la route de Bafoussam, aller à la gare routière pour Tombel. Prendre un taxi-brousse (vous serez entassés dans une voiture pour un trajet d’1h30 sur une piste défoncée jusqu’à Tombel, puis prendre une moto-taxi pour rejoindre Loum, point d’intersection avec la route Douala – Bafoussam, où vous trouverez des bus ou minibus pour monter vers le nord).
- NKONGSAMBA : c’est la ville la plus proche des chutes d’Ekom Nkam, spectaculaires (cascade de 802 m de haut).
Hôtel : j’ai dormi au Yodi Palace, qui se trouve en dehors de la ville, au sud, juste à côté de la route Douala – Bafoussam. C’est calme, pas cher (7000 F la chambre simple), en revanche, rien à faire le soir, c’est le noir complet dans ce quartier éloigné de la ville.
Pour se rendre aux chutes d’Ekom (à 15 km environ), j’ai négocié un taxi pour 5000 F l’aller-retour.
- REGION DE BAFOUSSAM : culturellement très intéressante, avec de nombreuses chefferies. J'ai visité celle de Bafoussam, celle de Bandjoun, à 20 km au sud (la plus intéressante) et celle de Bangangté, à une cinquante de km au sud de Bafoussam. A Bafoussam, vous pouvez aussi visiter l'usine de café de l'UCCAO. S'adresser d'abord au siège de l'entreprise, dans le centre-ville, pour obtenir l'autorisation du directeur commercial. Très bon accueil sur place. Hôtel : j'avais au départ opté pour l'hôtel-résidence Le Sare, mais il est trop excentré (au nord de la ville, dans un quartier désert le soir. J'ai finalement dormi à l'hôtel Le Président, qui est correct sans plus. Il a l'avantage d'être bien placé et bon marché (chambre à partir de 12000 F, eau chaude lorsqu'il n'y a pas de coupure d'eau, télé dans les chambres avec chaînes françaises...).
- FOUMBAN : je recommande vivement ! Visite très intéressante du palais et de son musée sur les arts et l'histoire du peuple Bamoun (avec un peu de chance, vous pourrez même voir le Sultan, ce qui a été mon cas), marché coloré, artisanat... Hôtel : je suis allé à l'hôtel Beauregard, bien placé en centre ville et très bon marché. En revanche, pas d'eau dans les salles de bain (douche au sceau) et coupures d'électricité fréquentes.
Armand
Les plus beaux safaris: Kenya ou Tanzanie? English translation pending
Bonjour,
Pour ceux qui ont l'expérience des safaris. Quel est votre avis, Kenya ou Tanzanie ? Et quel Parc National ou Réserve ?
Comment avez vous organisé votre safari ? TO français, local ou guide local ? Tarif ?
Je prévois un séjour petit budget, mais tous les avis sont bon à prendre. L'offre est tellement grande et les tarifs inégaux, je suis un peu perdu.
Merci de me faire part de vos expériences.
Pour ceux qui ont l'expérience des safaris. Quel est votre avis, Kenya ou Tanzanie ? Et quel Parc National ou Réserve ?
Comment avez vous organisé votre safari ? TO français, local ou guide local ? Tarif ?
Je prévois un séjour petit budget, mais tous les avis sont bon à prendre. L'offre est tellement grande et les tarifs inégaux, je suis un peu perdu.
Merci de me faire part de vos expériences.
Les frontières English translation pending
L’une des principales motivations et source de plaisir d’un voyage est de passer une frontière.
Pour celui qui fait la route, chaque frontière est comme un paravent plus ou moins ajouré qui une fois franchi, permet de découvrir une langue inconnue, des visages différents, une autre culture ou civilisation. Mais dans le même temps les frontières sont souvent détestées pour ce qu’elles représentent : cloisonnement, nationalisme plus ou moins exacerbé, tracasseries administratives etc..
Chui curieux de lire vos avis sur ce sujet au milieu de toutes ces contradictions voyageuses ...
Pour celui qui fait la route, chaque frontière est comme un paravent plus ou moins ajouré qui une fois franchi, permet de découvrir une langue inconnue, des visages différents, une autre culture ou civilisation. Mais dans le même temps les frontières sont souvent détestées pour ce qu’elles représentent : cloisonnement, nationalisme plus ou moins exacerbé, tracasseries administratives etc..
Chui curieux de lire vos avis sur ce sujet au milieu de toutes ces contradictions voyageuses ...
État de la route entre Rosso (Mauritanie) et Bamako (Mali)? English translation pending
Bonjour
Je vais faire partit d'une mission pour amener du matériel à destination des gardes de parcs Nationaux au Mali. Ce n'est pas la première fois que cette association ( Mille-traces dans le Vercors) achemine ce type de matériel. En effet les missions ont commencé en 2004 et nous avons déjà équipés le Mali, le Niger, le Burkia et le Togo et Bénin. L'intitulé des missions est " Un avenir pour les éléphants de l'Afrique de L'Ouest". Chaque pays a reçu gracieusement une dotation de 3 renault 4L et du matériel comme des jumelles, tenues, chaussures de randonnées, tentes, etc.
Cette année nous repartons, le 11 novembre prochain, en 4 L + un camion 15 tonnes
De part la situation tendu d'année en année sur la route de l'espoir, Nous pr��férons éviter cet itinéraire et l'accès au Mali par Nioro , nous aimerions passer par le Sénégal via Kidira - Kayes - Kifa puis Bamako.
Quelqu'un est t il passé récemment par cette itinéraire. ? J'aimerais connaître l'état de la route et les formalités et tracas ( notamment frontière Mauritanie Sénégal ) pour préparer au mieux notre voyage
Merci d'avance de vos réponses
Cordialement à Tous Gilles
Je vais faire partit d'une mission pour amener du matériel à destination des gardes de parcs Nationaux au Mali. Ce n'est pas la première fois que cette association ( Mille-traces dans le Vercors) achemine ce type de matériel. En effet les missions ont commencé en 2004 et nous avons déjà équipés le Mali, le Niger, le Burkia et le Togo et Bénin. L'intitulé des missions est " Un avenir pour les éléphants de l'Afrique de L'Ouest". Chaque pays a reçu gracieusement une dotation de 3 renault 4L et du matériel comme des jumelles, tenues, chaussures de randonnées, tentes, etc.
Cette année nous repartons, le 11 novembre prochain, en 4 L + un camion 15 tonnes
De part la situation tendu d'année en année sur la route de l'espoir, Nous pr��férons éviter cet itinéraire et l'accès au Mali par Nioro , nous aimerions passer par le Sénégal via Kidira - Kayes - Kifa puis Bamako.
Quelqu'un est t il passé récemment par cette itinéraire. ? J'aimerais connaître l'état de la route et les formalités et tracas ( notamment frontière Mauritanie Sénégal ) pour préparer au mieux notre voyage
Merci d'avance de vos réponses
Cordialement à Tous Gilles
Sécurité actuelle au Mali? (fin août 2010) English translation pending
Hello à tous,
Je prépare(rais?) un voyage de 2semaines au mali en janvier 2011. Ca fait longtemps que j'en rêve. Or je constate que le site de diplomatie a coloré tout le mali en orange ou rouge, déconseillant d'y aller.
Qu'en pensez-vous? Notamment ceux sur place? Dois-je remettre mon projet à plus tard ou puis-je y aller sans trop de soucis, en respectant les consignes de base.
Je suis déja allée en Inde, en bolivie, au Pérou, au burkina et 6 mois au Sénégal.. Je ne suis donc pas une novice. Il y a tjs des zones plus à risque, que j'ai tjs essayé d'éviter car je ne voudrais pas que mon voyage de rêve devienne un cauchemars.
Bref donnez-moi VOS impressions, pfs loin des inquiètudes diffusées par les médias.
Un tout grand merci.
Je prépare(rais?) un voyage de 2semaines au mali en janvier 2011. Ca fait longtemps que j'en rêve. Or je constate que le site de diplomatie a coloré tout le mali en orange ou rouge, déconseillant d'y aller.
Qu'en pensez-vous? Notamment ceux sur place? Dois-je remettre mon projet à plus tard ou puis-je y aller sans trop de soucis, en respectant les consignes de base.
Je suis déja allée en Inde, en bolivie, au Pérou, au burkina et 6 mois au Sénégal.. Je ne suis donc pas une novice. Il y a tjs des zones plus à risque, que j'ai tjs essayé d'éviter car je ne voudrais pas que mon voyage de rêve devienne un cauchemars.
Bref donnez-moi VOS impressions, pfs loin des inquiètudes diffusées par les médias.
Un tout grand merci.
Inspirez-moi un voyage English translation pending
Parce que nous ne sommes plus des découvreurs, on peut douter du voyage.
Ces deux dernières années j'ai, chaque été, voyagé en Italie.
Mais cette année je ne fais rien car rien ne me vient.
Inspirez moi.
Itinéraire Bayonne - Burkina Faso en voiture English translation pending
Bonjour,
je pars mi septembre pour le Burkina (Ouaga) en voiture. Nous partons à deux avec 2 voitures. C 'est la première fois que je vais réaliser ce voyage....nous pensons le faire en une dizaine de jours et rester une petite semaine sur place....et faire le retour en avion. Nous transportons des exctinteur et un lit d'hopital.
Si vous avez des conseils en tout genre je suis preneur ( itineraire, vaccins, quel anti palu, malarone ?, a quel moment ?).
Merci.
A bientôt
Philippe
je pars mi septembre pour le Burkina (Ouaga) en voiture. Nous partons à deux avec 2 voitures. C 'est la première fois que je vais réaliser ce voyage....nous pensons le faire en une dizaine de jours et rester une petite semaine sur place....et faire le retour en avion. Nous transportons des exctinteur et un lit d'hopital.
Si vous avez des conseils en tout genre je suis preneur ( itineraire, vaccins, quel anti palu, malarone ?, a quel moment ?).
Merci.
A bientôt
Philippe
Afrique de l'Ouest en famille et en transports en commun English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions partir en famille (couple + 2 enfants de 9 et 11 ans) quelques mois (entre 4 et 6) l'hiver 2011-2012. Même si nos destinations sont encore loin d'être arrêtées (on hésite essentiellement entre l'Afrique et/ou l'Asie du S-E), nous pensons à l'Afrique de l'Ouest, not. parce qu'on y parle le français (nous maîtrisons l'anglais mais pas nos enfants, et les contacts y seront sans doute plus faciles. De plus, on y pratique apparemment beaucoup le logement "chez l'habitant", ce qui ne peut qu'être enrichissant pour les enfants et nous).
J'ai pas mal fouillé sur le forum, mais je ne trouve pas vraiment de familles qui ait fait ce type de voyage (à part un blog, mais avec son propre véhicule). J'ai donc quelques questions :
- pensez-vous qu'un voyage de quelques mois avec des enfants soit faisable dans cette région (not. au niveau sanitaire), sachant que nous rechercherions des logements dans des villages (tourisme solidaire) ou à petit budget ? - est-ce que c'est faisable en transports en commun (taxi-brousse...) ou vaut-il mieux disposer de son propre véhicule ? est-il possible de louer une voiture avec son chauffeur pour certains trajets "sur mesure", et est-ce que ça revient cher ? Si c'est cher, est-ce qu'on peut prendre par ex. les 7 places d'un taxi-brousse et lui demander de nous amener où on veut ou bien est-ce que c'est mal vu ? - comment faire pour aller du Sénégal au Burkina Faso (en passant de préférence par des coins intéressants et sûrs) parce que le train m'a l'air assez galère, not. avec les enfants...
Ca fait déjà pas mal de questions, j'espère que vous serez nombreux à répondre...
Merci !
Nous aimerions partir en famille (couple + 2 enfants de 9 et 11 ans) quelques mois (entre 4 et 6) l'hiver 2011-2012. Même si nos destinations sont encore loin d'être arrêtées (on hésite essentiellement entre l'Afrique et/ou l'Asie du S-E), nous pensons à l'Afrique de l'Ouest, not. parce qu'on y parle le français (nous maîtrisons l'anglais mais pas nos enfants, et les contacts y seront sans doute plus faciles. De plus, on y pratique apparemment beaucoup le logement "chez l'habitant", ce qui ne peut qu'être enrichissant pour les enfants et nous).
J'ai pas mal fouillé sur le forum, mais je ne trouve pas vraiment de familles qui ait fait ce type de voyage (à part un blog, mais avec son propre véhicule). J'ai donc quelques questions :
- pensez-vous qu'un voyage de quelques mois avec des enfants soit faisable dans cette région (not. au niveau sanitaire), sachant que nous rechercherions des logements dans des villages (tourisme solidaire) ou à petit budget ? - est-ce que c'est faisable en transports en commun (taxi-brousse...) ou vaut-il mieux disposer de son propre véhicule ? est-il possible de louer une voiture avec son chauffeur pour certains trajets "sur mesure", et est-ce que ça revient cher ? Si c'est cher, est-ce qu'on peut prendre par ex. les 7 places d'un taxi-brousse et lui demander de nous amener où on veut ou bien est-ce que c'est mal vu ? - comment faire pour aller du Sénégal au Burkina Faso (en passant de préférence par des coins intéressants et sûrs) parce que le train m'a l'air assez galère, not. avec les enfants...
Ca fait déjà pas mal de questions, j'espère que vous serez nombreux à répondre...
Merci !
Voyage d'un mois en 4x4 en Mauritanie: sécurité? English translation pending
j'ai vraiment envie de partir fin de cette annee pendant un mois en mauritanie en 4x4 avec qq copains +- 4 land cruiser
j'ai déja fais la mauritanie il y a dix ans , pays magnifique
q'en est il pour la securite, qq a t'il été dernierement ?
il parait q'il y a beaucoup de militaires dans le sahara pour securiser et meme des militaires francais seraient sur place
merci
Voyage dans le Sud marocain et la Mauritanie en 4x4 English translation pending
J'envisage pour début 2011 parcourir le sud marocain. Boudnid, Taouz, Mhamid, Tata, Assa, Hawza, Smara, Laâyoune. En évitant le goudron au maximum. Je connais la vallée du Draa mais je n'ai jamais mis une roue entre Assa, Hawza, Smara et Laâyoune.
Est ce que quelqu'un connait? Est ce que l'on peut jouer dans le sable? Il y a parait-il un bout de piste d'un ancien Paris Dakar. Est ce que le coin mérite une visite. Est ce que la Mauritanie est encore fréquentable dans les secteurs de Choum, Atar, El Béyed, Ouadane et Chinguetti???
Merci de vos tuyaux.
Roro.
Sécurité en Mauritanie et Mali? English translation pending
bonjour à tous!
on va partir pour 6 mois en Afrique de l'ouest, et en regardant un peu sur le site du ministere des affaires étrangères, il se trouve que la Mauritanie semble pas du coup sécuritaire pour voyager seuls.. qu'en pensez vous, pour tous ceux qui y sont aller recemment ou qui y sont en ce moment, faut-il vraiment changer de destination ??? ce serait vraiment dommage ! ce pays a l'air d'avoir tellement pleins de belles choses à offrir...
sino c'est pareil ils mettent sur le site que tombouctou est en Zone rouge... du coup rejoindre la ville depuis Mopti en pinasse deviendrai un projet risqué ? avez vous des experiences récentes de cette descente magique ? magique ou dangereux ?
merci d'avance pour vos réponses !
Exploitation maraîchère biologique en Afrique de l'Ouest English translation pending
Bonjour,
suite a un parcours scolaire et professionnel accé sur l'agriculture et la solidarité Internationale,
je projette de m'installer comme travailleur indépendant en Afrique. Je n'est pour l'instant pas de pied a terre précis, mais je fais confiance à mon réseau. L'idée serait de vivre en brousse et de travailler avec les cultivateurs de mon entourage en produisant et consommant local, tout en préservant l'environnement, selon le slogan: produire a moindre cout pour vendre à moindre cout. Quelques investissements de départ serais nécessaire mais ensuite ce serait toute la production qui serait intégré et je crois qu'avec les techniques agroécologique on peut vraiment arriver a quelque chose de bien.
Ma question est la suivante:
Comment est ce que le gouvernement français peut il accompagner un de ces citoyens qui désire travailler pour le développement d'un PVD en y creant une petite entreprise. Au niveau de la couverture sociale ou des aides de départ.
Je me donne 1 an avant de m'installer.
Merci
Benjamin
suite a un parcours scolaire et professionnel accé sur l'agriculture et la solidarité Internationale,
je projette de m'installer comme travailleur indépendant en Afrique. Je n'est pour l'instant pas de pied a terre précis, mais je fais confiance à mon réseau. L'idée serait de vivre en brousse et de travailler avec les cultivateurs de mon entourage en produisant et consommant local, tout en préservant l'environnement, selon le slogan: produire a moindre cout pour vendre à moindre cout. Quelques investissements de départ serais nécessaire mais ensuite ce serait toute la production qui serait intégré et je crois qu'avec les techniques agroécologique on peut vraiment arriver a quelque chose de bien.
Ma question est la suivante:
Comment est ce que le gouvernement français peut il accompagner un de ces citoyens qui désire travailler pour le développement d'un PVD en y creant une petite entreprise. Au niveau de la couverture sociale ou des aides de départ.
Je me donne 1 an avant de m'installer.
Merci
Benjamin
Trajets Abidjan - Bamako - Dakar par les transports en commun? English translation pending
Je suis actuellement a Abidjan (CI) en fin de mission. j'envisage de rentrer par la route la semaine prochaine (mardi).
Quelqu'un a t'il des informations sur les trajets suivants:
Abidjan - Bamako (par bus ou train) Bamako - Dakar (par bus ou train) Dakar - Europe (par voie maritime)
Je m'y prends un peu au dernier moment! mais si quelqu'un veut bien prendre quelques minutes pour m'aiguiller se serait super.
Au cas où vous pouvez rép sur mon mail perso: bidoubloum@gmail.com
Merci d'avance
DELPHINE
Quelqu'un a t'il des informations sur les trajets suivants:
Abidjan - Bamako (par bus ou train) Bamako - Dakar (par bus ou train) Dakar - Europe (par voie maritime)
Je m'y prends un peu au dernier moment! mais si quelqu'un veut bien prendre quelques minutes pour m'aiguiller se serait super.
Au cas où vous pouvez rép sur mon mail perso: bidoubloum@gmail.com
Merci d'avance
DELPHINE
Le point sur les visas et extensions à Nouakchott English translation pending
Bonsoir,
voici les dernières infos que j'ai récoltées à Nouakchott pour le visa du Mali et l'extension du visa de la Mauritanie. - A l'ambassade du Mali, ils délivrent 4 sortes de visas : - un mois une entrée 6500 ouguiyas - un mois deux entrées 8000 ouguiyas - deux mois deux entrées 10000 ouguiyas - trois mois entrées multiples 16000 ouguiyas Il vous faut les passeports bien sûr, deux photos d'identité et une photocopie de la page principale du passeport. Vous pouvez déposer jusqu'à midi et récupérer le visa à 15H le même jour, mais des personnes qui y sont allées le matin à 9H l'ont récupéré à 11H.
- A la DST, pour l'extension du visa de la Mauritanie : quand vous arrivez là-bas, ils vous envoient d'abord un peu plus loin au Trésor Public pour acheter des timbres fiscaux (5000 ouguyas pour une extension de 2 ou 3 mois, 15000 ouguyas pour une extension de un an). Quand vous avez les timbres, vous revenez à la DST, vous donnez 2 photos, vos jolies empreintes, les passeports et les timbres, tout cela dans la matinée pour pouvoir récupérer à 15H30 le visa étendu.
Cordialement,
jijipe
voici les dernières infos que j'ai récoltées à Nouakchott pour le visa du Mali et l'extension du visa de la Mauritanie. - A l'ambassade du Mali, ils délivrent 4 sortes de visas : - un mois une entrée 6500 ouguiyas - un mois deux entrées 8000 ouguiyas - deux mois deux entrées 10000 ouguiyas - trois mois entrées multiples 16000 ouguiyas Il vous faut les passeports bien sûr, deux photos d'identité et une photocopie de la page principale du passeport. Vous pouvez déposer jusqu'à midi et récupérer le visa à 15H le même jour, mais des personnes qui y sont allées le matin à 9H l'ont récupéré à 11H.
- A la DST, pour l'extension du visa de la Mauritanie : quand vous arrivez là-bas, ils vous envoient d'abord un peu plus loin au Trésor Public pour acheter des timbres fiscaux (5000 ouguyas pour une extension de 2 ou 3 mois, 15000 ouguyas pour une extension de un an). Quand vous avez les timbres, vous revenez à la DST, vous donnez 2 photos, vos jolies empreintes, les passeports et les timbres, tout cela dans la matinée pour pouvoir récupérer à 15H30 le visa étendu.
Cordialement,
jijipe
Calendrier des départs 2010 de membres VF en croisières English translation pending
Salut à tous fan de croisières
qu'en pensez vous, l'idée m'est venue grâce à friquette07 😉😉😉
🙂🙂Exemple pour remplir le calendrier des départs de membres VF en croisière 2010🙂🙂 donner vos résa simplement comme si dessous et je ferai régulièrement une belle synthèse
semaine X : Pseudo / bateau / date et à la ligne si même semaine autre pseudo etc etc etc
exemple : semaine 22 : dupont / Brillance OTS / 31/05 semaine 23 : semaine 24 : durand / MSC Splendida / 14/06
avis aux amatteurs (euses)
🙂🙂Exemple pour remplir le calendrier des départs de membres VF en croisière 2010🙂🙂 donner vos résa simplement comme si dessous et je ferai régulièrement une belle synthèse
semaine X : Pseudo / bateau / date et à la ligne si même semaine autre pseudo etc etc etc
exemple : semaine 22 : dupont / Brillance OTS / 31/05 semaine 23 : semaine 24 : durand / MSC Splendida / 14/06
avis aux amatteurs (euses)
Traverser Africaine: Maroc - République Centre Africaine en camion aménagé English translation pending
Bonjour à tous.
Je vous présente rapidement mon projet:
Je part avec un ami en février - mars prochain en camion aménagé du sud ouest de la France pour arrivé près de Bangui (République centre africaine).
Mon camion est un Fiat Ducato 2.8L Diesel.
Pour le trajet, je pense que le mieu est de traverser le sahara par l'Algérie, puis Niger, Nigeria, Cameroun, et enfin Bangui.
J'aimerai avoir certains renseignements: - Est ce réalisable? surtout point de vue traversé du sahara (je pense que pour le reste, c'est bon) - Y a t' il des modification que je dois faire sur mon véhicule? le rehausser, niveau refroidissement?
En fait, c'est surtout point de vue véhicule, que j'ai peur que sa ne fasse pas l'affaire. Après il faut juste évité les pays trop risquer.
Bonne lecture, et merci d'avance pour vos réponses.
J'aimerai avoir certains renseignements: - Est ce réalisable? surtout point de vue traversé du sahara (je pense que pour le reste, c'est bon) - Y a t' il des modification que je dois faire sur mon véhicule? le rehausser, niveau refroidissement?
En fait, c'est surtout point de vue véhicule, que j'ai peur que sa ne fasse pas l'affaire. Après il faut juste évité les pays trop risquer.
Bonne lecture, et merci d'avance pour vos réponses.
Trajet Mopti-Tombouctou en pinasse au mois d'octobre (Mali) English translation pending
Bonjour!
Nous sommes 4 et nous voulons louer une pinasse pour aller de Mopti à Tombouctou en octobre prochain. Plus on est nombreux sur la pinasse et plus le prix par personne est intéressant. Donc nous cherchons d'autres voyageurs pour partager cette aventure avec nous ! Nous comptons partir autour du 10 octobre : des intéressés???
Nous sommes 4 et nous voulons louer une pinasse pour aller de Mopti à Tombouctou en octobre prochain. Plus on est nombreux sur la pinasse et plus le prix par personne est intéressant. Donc nous cherchons d'autres voyageurs pour partager cette aventure avec nous ! Nous comptons partir autour du 10 octobre : des intéressés???
Quel pays choisir pour un premier voyage en Afrique noire? English translation pending
Salut à tous,
Je viens solliciter les connaisseurs de l'Afrique Noire.
Pour un premier voyage dans cette région du globe, quel pays pourriez vous conseiller?
Mes goûts s'orientent en général vers :
- Les villes bouillonnantes, vivantes où flâner et sortir un peu,
- Les campagnes et les marchés populaires,
- Les minorités ethniques,
- Les paysages,
- Les rencontres,
...
Merci de me faire partager vos passions.
Il pourrait être intéressant de préciser que je souhaiterais partir en Septembre/Octobre pour environ 3 semaines et seul. Je n'ai pas un énorme budget..Voyage en mode routard/Backpaker avec un minimum de confort et de sécurité.
Merci de me faire partager vos passions.
Il pourrait être intéressant de préciser que je souhaiterais partir en Septembre/Octobre pour environ 3 semaines et seul. Je n'ai pas un énorme budget..Voyage en mode routard/Backpaker avec un minimum de confort et de sécurité.
Vivre à Nha Trang? (Vietnam) English translation pending
Bonjour à tous,
j'ai une possibilité pour un poste à Nha Trang...j'ai déjà effectué duex séjours de trois mois au Vietnam, dans le delta du Mekong en 2001 et 2002...J'ai beaucoup aimé le pays, mais n'a t il pas changé trop vite ? Surtout à Nha Trang ? Je nai pas eu l'occasion d'y passer, mais si mes souvenirs sont bons, c'est l'équivalent de notre cote d'azur ... Est-ce une ville agréable ?
J'ai lu qu'on peut faire un peu d'escalade dans le coin...je suis fan de ce sport...est - ce possible ?
Pourriez vous me donner vos impressions sur cette ville ? N'est ce pas trop rythmé par le tourisme ? Qu'en est il de la communauté d'expat ? Est-ce possible de se loger à un cout raisonnable ? (j'ai lu que le cout de la vie a énormément augmenté...)
Merci d'avance et à bientot
Climat au Mali durant l'année? English translation pending
Amis voyageurs, bonjour à tous,
Je suis peut-être allé un peu vite, mais voilà : je n'ai pas trouvé dans ce forum de réponses assez claires sur le climat au Mali, et pour cause : même sur la vaste toile du Net, ce n'est pas évident de trouver des infos à propos du climat dans ce pays.
Par exemple, je n'ai pas trouvé de diagrammes ombrothermiques : si quelqu'un peut me fournir les températures (degrés C) et les précipitations (mm) mois par mois pour 3-4 principales villes maliennes comme Bamako, Mopti, Gao, je pourrais en construire et les communiquer, ce serait chouette !
J'apporte ici le résultat de mes recherches, espérant être utile, en demandant à chacun d'apporter des correctifs si besoin est. Précision : je voudrais qu'on se limite en gros à une zone s'étendant entre Kayes et Mopti, là où se trouvent le plus grand nombre de voyageurs se rendant au Mali.
Le MALI connaît un climat tropical, avec cette importante nuance que le pays se trouve dans la frange sahélienne. J'ai noté : une saison des pluies qui dure en gros de fin Mai à fin Septembre, avec un pic très prononcé en Août une saison sèche de la mi-Novembre à fin Mars un climat très chaud (pour un Européen) toute l'année, avec 2 pics de forte chaleur : le premier très fort de Mars à Juin, le deuxième un peu moins fort de Septembre à Novembre, quand de jour en jour les pluies décroissent.
En somme et à l'inverse, pour un voyageur qui n'a pas toutes ses commodités (une maison pour s'abriter des eaux ou se protéger des très fortes chaleurs), la période 'agréable' est la saison sèche, qui va de la mi-Novembre à la fin Mars. Mais attention, comme on n'est pas loin du désert (c'est le Sahel), les nuits doivent être très frisquettes durant cette saison !
Par exemple, je n'ai pas trouvé de diagrammes ombrothermiques : si quelqu'un peut me fournir les températures (degrés C) et les précipitations (mm) mois par mois pour 3-4 principales villes maliennes comme Bamako, Mopti, Gao, je pourrais en construire et les communiquer, ce serait chouette !
J'apporte ici le résultat de mes recherches, espérant être utile, en demandant à chacun d'apporter des correctifs si besoin est. Précision : je voudrais qu'on se limite en gros à une zone s'étendant entre Kayes et Mopti, là où se trouvent le plus grand nombre de voyageurs se rendant au Mali.
Le MALI connaît un climat tropical, avec cette importante nuance que le pays se trouve dans la frange sahélienne. J'ai noté : une saison des pluies qui dure en gros de fin Mai à fin Septembre, avec un pic très prononcé en Août une saison sèche de la mi-Novembre à fin Mars un climat très chaud (pour un Européen) toute l'année, avec 2 pics de forte chaleur : le premier très fort de Mars à Juin, le deuxième un peu moins fort de Septembre à Novembre, quand de jour en jour les pluies décroissent.
En somme et à l'inverse, pour un voyageur qui n'a pas toutes ses commodités (une maison pour s'abriter des eaux ou se protéger des très fortes chaleurs), la période 'agréable' est la saison sèche, qui va de la mi-Novembre à la fin Mars. Mais attention, comme on n'est pas loin du désert (c'est le Sahel), les nuits doivent être très frisquettes durant cette saison !
Descente Bordeaux - Le Cap à moto English translation pending
Bonjour à tous,
Avec 2 amis, nous avons en projet de descendre l'Afrique en moto par la cote est jusqu'à Capetown fin 2010. On suivrait grosso modo le trajet classique tunisie, lybie, egypte, soudan, ethiopie, kenya, tanzanie, malawi, botswana et namibie. Je suis donc à la recherche d'informations, en particulier sur le meilleur itinéraire et les conditions climatiques. Nous partirions à priori sur novembre et décembre.
Si certain ont deja fait la route, merci d'avance...
Paul
Avec 2 amis, nous avons en projet de descendre l'Afrique en moto par la cote est jusqu'à Capetown fin 2010. On suivrait grosso modo le trajet classique tunisie, lybie, egypte, soudan, ethiopie, kenya, tanzanie, malawi, botswana et namibie. Je suis donc à la recherche d'informations, en particulier sur le meilleur itinéraire et les conditions climatiques. Nous partirions à priori sur novembre et décembre.
Si certain ont deja fait la route, merci d'avance...
Paul
Visiter Tombouctou autrement... English translation pending
Bonjour à tous
je repars en février pour la nième fois au Mali
je vais arriver à Bamako chez mes amis de l'auberge de Dalibougou, le centre d'accueil des enfants des rues
(si il y en a parmi vous qui veulent aider cette petite asso qui ne dépense pas un sou pour autre chose que les enfants..., je peux donner les coordonnées)
puis je partirai voir ceux de Mopti pour des réperages d'un futur documentaire
ensuite, j'irai au Fespaco à OUagadougou, qui a lieu début mars
je pars 5 semaines en tout
cette année je voudrais quand même aller à Tombouctou
il y a 2 ans j'ai shunté cette ville, pour aller jusqu'à Gao, et dans l'Adrar des Iforas
car ce que j'en ai lu et ce qu'on m'en a dit ne me donne pas trop envie d'y aller
mais la curiosité est la plus forte ...
en me disant que si je m'y prends assez tôt, je vais bien trouver des plans avec vous tous
pour ne pas tomber dans les pièges habituels destinés aux touristes ou aux voyageurs pressés
en plus je voudrais partir de Mopti en pinasse...vu que la dernière fois j'ai pris le grand bateau de la Comanav qui partait de Mopti le soir de Noêl dernier voyage avant les basses eaux, et en dormant sur le pont, j'ai vécu des moments de partage très touchants (autre chose que nos fêtes de Noêl consuméristes!!!)
bref, je n'ai pas envie de galérer avec des faux touaregs (ou des vrais d'ailleurs, j'en ai connus de tous!!)
si vous connaissez soit des familles, soit des assos "honnêtes" que je peux contacter, le nom d'un piroguier,
je suis preneuse
Voilà je pense en avoir dit assez pour que vous voyez l'idée!!!
Tous mes voeux de bonheur et de voyages heureux à tous les amis du site
Zara
Recherche volontariat English translation pending
Je m'appelle Rokhaya Fall, j'ai 23 ans, je suis en fait à la recherche d'associations travaillant auprès de jeunes enfants qui auraient besoin d'un petit coup de main (handicap et autres). Je suis ouverte à tous mais je focalise mes recherches plutôt vers les orphelinats ou les petites écoles, les ong etc et je n'ai pas de qualités particulières à mettre en avant mais j'ai juste envie d'être immergée dans ce cadre de vie.
Merci d'avance