Results for "Ladakh+et+budget+|+7+>+8"
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Ladakh et trek sans nourriture English translation pending
Bonjour à tous !!
Moi et mon ami partons 6 MOIS en voyage au Népal, au Ladakh puis en Kirghizie.
Nous prévoyons un gros mois au ladakh en JUIN et souhaitons y faire un trek. Etant donné que nous préférons partir sans guide pour ne pas nous presser et que nous ne souhaitons pas porter de sac trop lourds; nous avons décidé de faire la vallée du markha (quitte a porter un peu de nourriture quand même ainsi que nos sacs de couchages). Devons nous prendre une tente ?
Existe il d'autres treks qui permettent de ne pas partir avec la nourriture suffisante a l'autonomie totale ?
Et vous qui êtes déja partis, combien avez vous dépensé environ pour un mois sur place ?
De plus, j'ai entendu dire que le trajet Leh / New Delhi pouvait se faire en 4x4, avez vous un retour d'expérience a me donner à ce niveau la ?
Dans l'attente de vous lire, merci d'avance pour les conseils!
Mélanie
Moi et mon ami partons 6 MOIS en voyage au Népal, au Ladakh puis en Kirghizie.
Nous prévoyons un gros mois au ladakh en JUIN et souhaitons y faire un trek. Etant donné que nous préférons partir sans guide pour ne pas nous presser et que nous ne souhaitons pas porter de sac trop lourds; nous avons décidé de faire la vallée du markha (quitte a porter un peu de nourriture quand même ainsi que nos sacs de couchages). Devons nous prendre une tente ?
Existe il d'autres treks qui permettent de ne pas partir avec la nourriture suffisante a l'autonomie totale ?
Et vous qui êtes déja partis, combien avez vous dépensé environ pour un mois sur place ?
De plus, j'ai entendu dire que le trajet Leh / New Delhi pouvait se faire en 4x4, avez vous un retour d'expérience a me donner à ce niveau la ?
Dans l'attente de vous lire, merci d'avance pour les conseils!
Mélanie
Ladakh et la vallée de Langtang? English translation pending
Pourrait on me dire dans quelle région se trouve la vallée du Langtang au Ladakh et si on pouvait éventuellement me parler du village de Chumathang. Est il relativement accéssible de Leh l'hiver ? Merci bien à vous les routards, les montagnards, les baroudeurs et baroudeuses!!!😉
Ladakh et sa région pour 2011 English translation pending
Bonjour🙂
Est ce que quelqu'un a des renseignements sur l'état du Ladakh et de sa region après les inondations de l'été 2010
Merci
Est ce que quelqu'un a des renseignements sur l'état du Ladakh et de sa region après les inondations de l'été 2010
Merci
Ladakh et Népal: treks sympathiques qui ne sont pas sur tous les guides? English translation pending
Bonjour (ou re-bonjour😊) !
J'aimerais bien que ceux qui ont fait des treks "au hasard" ou sur d'autres conseils, me racontent un petit peu leur périple (au Ladakh et au Népal).
Contrainte n°1 : nous avons dû renoncer à prendre la tente (question de portage)
Contrainte n° 2 : ... y en a pas !
Voilà merciii...
Ladakh et pays Drokpa (Dha-Hanu) English translation pending
😏 Bonjour a tous, nous partons en septembre pour l' inde du nord et je cherche des renseignements pratiques sur le Ladakh:prix d' une location de voiture avec chauffeur par exemple et les adresses (si vous en avez ), interet du pays drokpa :cela vaut-il la peine de s'y aventurer ?j' aimerai bien avoir votre opinion!😏
Ladakh et Népal en bus ou camion? English translation pending
une petite question:quelqu un a t il fait le ladak (ou leh) /katmandou en bus ou camion?
est ce possible ?
je partirai sur 3 mois donc 3 ou 4 jours de trajets sont envisageable sur le planning.
merci leti
je partirai sur 3 mois donc 3 ou 4 jours de trajets sont envisageable sur le planning.
merci leti
Ladakh et Zanskar fin avril/début mai English translation pending
Bonjour a tous de l'ecrasante chaleur du Laos.
Je potasse pour un sejour de 1 ou 2 mois au Ladak Zanskar. Je comptais m'y pointer fin avril/debut mai. J'ai lu pas mal d'avis et pas mal d'infos differents sur le sujet. Qu'en est il svp.
bien a tous.
Je potasse pour un sejour de 1 ou 2 mois au Ladak Zanskar. Je comptais m'y pointer fin avril/debut mai. J'ai lu pas mal d'avis et pas mal d'infos differents sur le sujet. Qu'en est il svp.
bien a tous.
Ladakh et Inde du Nord en été English translation pending
😮 Bonjour😮,
Qui a visité le Ladack ? En été ?
Je pars fin juillet/ début aout et j'ai quelques petites questions. Y a t il quelqu'un qui peut m'aider ???
De Haridwar / Rishikesh quelle est la liaison pour Leh ? (j'ai pas du tout envie de prendre l'avion depuis Delhi et nulle part n'est mentionnée une liaison par bus ou train, bizarre .... ?)
Est il facile de trouiver un trek sympa à partir de Leh ? Enfin, j'aime pas les trucs très organisés mais je me vois mal partir en rando plusieurs jours seules - on est deux filles (et puis j'ai pas envie de trimballer ma tente dans mon sac à dos pendant 3 semaines...) Que me conseillez vous ? Une petite semaine de trek est ce suffisant ?
Et le mal de l'altitude dans tous ça, on en parle on en parle, mais en vrai ça donne quoi ? Fait froid la nuit ?
Merci d'avance !
Je pars en fait 3 semaines, arrivée à Delhi (ou crécher ? Connaugh place ?) puis Agra, Benares, Haridwar, rishikesh et ballade dans le Ladakh, eventuellement retour leh / Delhi en avion. Ca vous parait réaliste ? Je sais c'est court mais j'ai pas plus de 3 semaines devant moi. Pas envie de galopper, mais pas possible de trop s'atarder pour glandouiller ici et là (je sais c'est pas l'esprit de l'Inde mais j'ai bcp à découvrir)
Et puis encore une pregunta : je me vaccine pas contre la méningite, vos en pensez quoi ?
Merci à vous qui savez et saurez me faire partager votre expérience.
A bientôt
Qui a visité le Ladack ? En été ?
Je pars fin juillet/ début aout et j'ai quelques petites questions. Y a t il quelqu'un qui peut m'aider ???
De Haridwar / Rishikesh quelle est la liaison pour Leh ? (j'ai pas du tout envie de prendre l'avion depuis Delhi et nulle part n'est mentionnée une liaison par bus ou train, bizarre .... ?)
Est il facile de trouiver un trek sympa à partir de Leh ? Enfin, j'aime pas les trucs très organisés mais je me vois mal partir en rando plusieurs jours seules - on est deux filles (et puis j'ai pas envie de trimballer ma tente dans mon sac à dos pendant 3 semaines...) Que me conseillez vous ? Une petite semaine de trek est ce suffisant ?
Et le mal de l'altitude dans tous ça, on en parle on en parle, mais en vrai ça donne quoi ? Fait froid la nuit ?
Merci d'avance !
Je pars en fait 3 semaines, arrivée à Delhi (ou crécher ? Connaugh place ?) puis Agra, Benares, Haridwar, rishikesh et ballade dans le Ladakh, eventuellement retour leh / Delhi en avion. Ca vous parait réaliste ? Je sais c'est court mais j'ai pas plus de 3 semaines devant moi. Pas envie de galopper, mais pas possible de trop s'atarder pour glandouiller ici et là (je sais c'est pas l'esprit de l'Inde mais j'ai bcp à découvrir)
Et puis encore une pregunta : je me vaccine pas contre la méningite, vos en pensez quoi ?
Merci à vous qui savez et saurez me faire partager votre expérience.
A bientôt
Au Ladakh? Et sur une Royal Enfield? Et ouais... English translation pending
Se couper du réseau, du Wifi et du téléphone portable l'espace d'à peine deux semaines. Un bonheur rare sous nos contrées, mais pas en Inde où le réseau est souvent capricieux. Alors c'est au retour que l'histoire se raconte. Avant d'atteindre le Ladakh et le début de notre aventure en deux roues, il faut passer par New Delhi. C'est un A350 flambant neuf de Lufthansa qui nous y conduira. Un service à bord au top, un avion à l'équipement bien pratique (les écrans individuels ont la taille d'un Ipad et le choix des films est impressionnant), je connais une compagnie à croix blanche qui pourrait en prendre de la graine.
Dès la sortie de l'aéroport, New Delhi nous agrippe. Une ville tentaculaire et surpeuplée avec ses 16 millions d'âmes, une ville sale et poussiéreuse, une ville bruyante et stressante, une véritable fourmilière humaine sous 43 degrés Celsius. Charmé ? Sans doute pas. Intrigué plutôt, par les contrastes et l'absence des codes qui régissent nos sociétés. Les contrastes : imaginez un mall à l'américaine avec ses boutiques de luxe Dior, Vuitton ou Chanel. A peine 15 minutes de rickshaw plus loin, le bas de l'échelle (enfants y compris) vit dans la rue, dort à même le sol dans une crassitude et un dénuement total. Rajoutez l'enfer de la circulation locale, où les tuk-tuk ont pour règle de ne pas en avoir, où trois voies peuvent accueillir 6 véhicules de front sans souci, où on roule à contre-sens sur certaines grandes avenues et vous aurez une partie du tableau.
New Delhi devrait d'ailleurs s'appeler surtout Delhi tout court. Car s'il y a un NEW à Delhi il y a aussi un OLD. Et c'est là, prêt du Fort Rouge et de la grande Mosquée qu'il est fascinant de s'y promener. Les odeurs d'épices (et d'urine aussi parfois), les murs décrépis, les ruelles abritant des ateliers ou des restaurants improvisés d'un autre âge, et surtout le spectacle de la rue et de ses acteurs, tout y est prétexte à ouvrir ses sens.
Evidemment, il y a suffisamment à voir dans une telle ville. Comme l'India Gate, un arc de Triomphe à l'indienne où les familles viennent se promener et les enfants se baigner dans l'eau glauque des bassins, comme la gare centrale, véritable ruche où certains attendent à même le sol des trains dont les retards se montent parfois à plus de dix heures, comme le Lodi Garden ou Connaught Place.
Les Blancs sont assez peu nombreux et l'Indien est friand de selfie (combien de fois avons-nous dû poser avec des familles ou des jeunes ?) ou de regards tellement appuyés qu'ils peuvent désarçonner.
Une journée à l'aller, une journée au retour. Pas de quoi s'imprégner d'une telle mégapole. Nous l'avons survolée, nous ne l'avons pas pénétrée. Delhi (comme l'Inde d'ailleurs) a son fonctionnement qui ne se dévoile pas en si peu de temps. Mais en laissant tomber nos rigides barrières d'Occidentaux, une certaine facette fait déjà surface. A nous de la comprendre.
Nous sommes venus faire de la moto au Ladakh, ça vient, ça vient. Mais il était impossible de ne pas évoquer Delhi avant la grosse part du gâteau. Ca vient, ça vient ...
Manali. Ce serait une ville complètement anonyme dans l'immensité indienne si elle n'avait deux caractéristiques. Celle d'être la porte d'entrée des voyageurs à destination de la chaîne himalayenne. Située à 2200 mètres sur les premiers contreforts des montagnes, c'est une petite ville de province sans attrait particulier. Sa deuxième caractéristique, moins glorieuse (encore que, cela dépend des goûts de chacun...), il paraît que sa marijuana est d'une excellente qualité. Et l'herbe pousse partout, en sauvage, sans soin particulier. Alors évidemment, cela attire encore l'Occidental pas encore sorti de l'ambiance seventies, avec ces pattes d'ef, ces longs cheveux et son look de vieux junkie. Trekkers/bikers ou individus à la recherche de paradis artificiels, le décor est planté.
Manali donc. 500 km au nord de Delhi, à faire en bus vu qu'il n'y a pas d'autre alternative. Mais à l'indienne. A l'aller, pas moins de 14 heures de trajet, de longues minutes à se demander si nous allions y arriver. Les Argentins ont eu Juan-Manuel Fangio, mais aucun doute là-dessus, il aurait tout aussi bien pu être Indien. En Inde, c'est simple. Le plus gros passe avant tout le monde. Alors évidemment, quand on est dans un car (climatisé et confortable), on s'en fout des autres, on force et on passe. Combien de dépassements dans des virages sans visibilité, combien de queue de poissons à des voitures, combien de risque de frontal avec des deux roues ? Trop, beaucoup trop. Il aurait été agréable de s'assoupir, mais impossible.
Arrivés enfin à Manali, nous sommes accueillis par Josh, notre guide moto pour les deux prochaines semaines. Josh est Américain et tout comme sur les routes, il a décidé de choisir sa trajectoire. Il bourlingue en Asie, conduit des groupes, vit comme un nomade des temps modernes, sans attache particulière. Un homme généreux et au grand coeur, on y reviendra.
Dépose de nos sacs dans un petit hôtel simple mais confortable, nous touchons enfin les montures qui vont nous conduire à travers les incroyables contrées du Ladakh. Malheureusement, la météo n'a pas encore décidé de nous faire bénéficier du ciel bleu, il faudra faire avec de la pluie et du gris. Petite course de prise en main autour de la ville, la Royal Enfield s'avère maniable, légère et facile à piloter. Et tant mieux parce que vu ce qui nous attend...
Le lendemain matin, lever tôt pour notre premier jour de route. Pas vraiment le temps de s'adapter, la première montée est pour le col du Rothang qui culmine à 3900 mètres. Bam, d'entrée ! Sur la route aussi, pas de répit. Le Rothang est populaire pour la classe moyenne venue goûter à l'air des montagnes. Equipés de combinaison de ski (...), les Indiens y montent voir la neige, si rare ailleurs dans le pays. Alors ça bouchonne sec. Mais Josh nous montre la voie. On prend les bords de route, on slalome, on se faufile et on passe. Petit arrêt au sommet, mais la météo n'incite pas à traîner là-haut. L'autre versant, ce sera une autre histoire. Si la montée depuis Manali est entièrement asphaltée, là c'est le contraire. Par l'ombre d'un bitume, que de la piste, des trous et de la boue. C'est le début de la séquence Enduro qui va durer 12 jours. Debout sur les cale-pieds, il faut anticiper, choisir sa voie, faire attention de ne pas glisser, doser son freinage et veiller à rester sur la moto. Le tout en évitant les voitures et en ne s'approchant pas trop du bord de route qui n'a aucune protection vers le ravin. Un ravin dans lequel un membre du groupe aura quand même réussi à y balancer sa moto pour une petite dégringolade de 20 mètres. Il continuera comme passager. Direct dans le bain...
Mais ce n'est pas fini, loin de là. Plus loin, la pluie et la fonte des neiges font déborder les rivières, alors ce sera deux passages de gués successifs avec la confirmation que l'étanchéité des chaussures laisse à désirer. En fin d'aprem, Jispa et notre étape du premier soir de route est en vue. Petit hôtel local sympa et fonctionnel. On était venu chercher l'Aventure, cela n'a pas mis long à démarrer. Peu d'asphalte, surtout de la piste, l'altitude, on est dans l'Himalaya M'sieur Dames.
Avec ces 3900 mètres, le Rothang, bien que populaire vu sa proximité de Manali, fait figure d'apéritif. Dès aujourd'hui, nous allons gentiment grimper pour flirter, et parfois conclure, avec les 5000 mètres !
Au départ de Jispa, la pluie n'a pas vraiment cessé et le ciel est toujours aussi gris. Déprimant, surtout lorsque l'on vient jusqu'ici pour voir les sommets. Mais pas le choix, faut avancer. Vers le BaralachaLa notamment, 4850 mètres bien tassés.
Comme si l'altitude ne suffisait pas, le mauvais temps de ces derniers jours a causé quelques dégâts. Ainsi, pendant la montée vers ce premier col, un éboulement de rocher est venu couper la route. Dans ce coin du monde, la nature ne fait pas les choses à moitié. L'éboulement en question est large de plusieurs centaines de mètres et plus rien ne passe. Il y a bien une pelle mécanique qui tente tant bien que mal de dégager les gros cailloux de la route, mais ce sont surtout des mains qui vont dégager la voie. Une impressionnante file de camions s'est formée et pas question de rester derrière eux. On mettrait des heures à passer. Alors, on dépasse, on resquille, on se la joue motards rebelles. Et on passe devant, première position pour passer dès que la route s'ouvre. Deux bonnes heures d'attente, trois fois rien parfois cela prend plusieurs jours, et la route s'ouvre. On va pouvoir passer mais il y a un prix à payer. Une remontée du torrent sur 2-300 mètres, en essayant de ne plus poser le pied à terre. Raté pour quasi chacun d'entre nous.
4850 mètres atteints au BaralachaLa, et sans effort. Ou presque, car les routes sont toujours aussi ... locales ! On pourrait imaginer que nous sommes les seuls dingos à s'aventurer sur ces pistes en moto, mais que nenni. L'Indien est aussi motard. Il roule évidemment en Enfield, il a des sacoches et un chargement à l'arrière, qu'il recouvre avec une grande bâche en plastique qui protège tout l'arrière de la moto. Et le signe universel des motards, le salut, marche aussi ici. Sauf qu'au lieu de tendre la main, on lève le pouce au-dessus du casque. Pas toujours simple quand on essaie de garder son équilibre sur les pistes. Et ils sont nombreux les motards indiens. Seul ou à deux, mais nombreux.
Toujours pas l'ombre d'un ciel bleu (belle formule, comment avoir de l'ombre sans le bleu ...?), le gris prédomine lorsque nous atteignons les alpages de Serchu en fin de journée. Ce soir, pas de chambre, de douche ou de lit confortable. Un camping, tente pour deux, avec un lit surélevé et même une mini salle de bains, mais un froid, on vous dit pas. Il faut dire que nous sommes à 4400 mètres. Un de nous ne se sent pas super bien depuis le début de la journée et là, c'est vraiment pas la joie. Tremblements, perte de contrôle de soi, Josh n'hésite pas bien longtemps. Le MAM, mal aigu des montagnes, frappe fort et met notre ami K.O. Pas le choix, il va falloir le redescendre en "plaine". Décision est prise d'évacuer et Josh se démène pour trouver un 4x4 en pleine nuit (il est 22h00) pour transporter notre compagnon d'infortune. Contre rémunération bien sûr, et c'est parti pour 10 heures de calvaire, sur des pistes, des ravins, des cols, avant d'atteindre la ville de Leh où il y a un hôpital. Josh avait raison, le taux d'oxygène dans le sang était bien descendu, à en être dangereux.
Lutter contre le MAM ? Pas vraiment de recette miracle, mais plutôt des recommandations à suivre. Boire 4 à 5 litres d'eau par jour (ce qui a pour effet un gros pipi toutes les 40-50 minutes, nuits y compris) et prendre de l'aspirine en cas de maux de tête. Ca marche ou ça marche pas, mais tout le monde poursuivra le voyage jusqu'au bout. Mais 4 litres d'eau par jour, qu'est-ce que c'est chiant.
La nuit à Serchu aura été fraîche, allez disons froide. Mais au matin, belle surprise, le soleil. Et des couleurs, enfin. Mais ça, c'est pour la suite !
Enfin. Au réveil, nous trouvons ce que nous étions venus chercher ici. Du ciel bleu, des paysages, de l'émotion. Au programme du jour, nos premiers 5000. Un baptême que nous pouvons appréhender, surtout après le départ d'un de nos camarades pour cause d'altitude. Les couleurs ont changé, on pourrait même dire que les couleurs sont apparues tant tout était gris jusqu'à maintenant. Des couleurs incroyables, un bleu de ciel qui n'existe pas chez nous (normal, vu la différence d'atmosphère), des montagnes aux nuances naturelles, bref, le moral remonte aussi haut que les cols que nous allons franchir.
C'est aussi depuis là que nous allons commencer à croiser de nombreux convois militaires. D'ailleurs, plus nous approchons de Leh, la ville principale du Ladakh, plus la présence des forces indiennes sera importante. Avec souvent des slogans le long des garnisons ravivant le sentiment nationaliste. "One Nation Only", "We serve India", "Our Army for our People", quelques exemples à la gloire des soldats indiens. Il faut dire que le Ladakh fait frontière avec la Chine, dont les visions expansionnistes ne sont pas qu'un leurre, et surtout avec le voisin pakistanais, ennemi héréditaire depuis la création des deux nations. Une sorte de volcan qui paraît endormi mais dont le cratère peut exploser à tout moment délivrant un déluge de feu. Alors l'armée indienne montre ses crocs, sans doute dans un esprit préventif.
Bref, nous ne nous sentons pas concernés du tout, sauf quand il faut dépasser les nombreux camions qui rejoignent leur base. Peu d'espace pour croiser ou dépasser, il faut souvent étirer notre propre convoi pour passer ces obstacles. Mais heureusement les chauffeurs sont très compréhensifs avec les motards et aucun d'entre-eux n'entrave notre avancée.
La route devient rapidement vertigineuse. Ici, le ravin n'est jamais loin et aucune protection ne vient séparer la route du bord. Concentration. Premier 5000, le Lachlung La, avalé avec facilité, comme une formalité. Pourtant, nous sommes déjà plus haut que le toît de l'Europe. Et ce n'est pas fini. Car après avoir suivi une gorge aussi impressionnante que magnifique, la route remonte vers le Tanglang La. Et là, c'est 5300 mètres qui s'affiche. Le soleil qui nous avait fait grâce ce matin a disparu. Vent et brouillard, voilà le programme au sommet. Dommage, il paraît que la vue y était magnifique. Les routes pour franchir ces cols ? Que dire ? Le peu d'asphalte n'est pas suffisamment plat et en bon état. Concentration toujours et encore. Sinon, et bien c'est de la piste, avec trous, ornières et autres joyeusetés. Les motos souffrent, mais elles tiennent le coup, comme les pilotes. En fin d'après-midi, nous atteignons le petit village de Lato, où une petite Guest House nous attend. Nous sommes à plus de 4000 mètres, mais pourtant la demeure n'a pas de chauffage. Malgré son confort rudimentaire, encore une nuit à dormir habillé !
Le lendemain, direction Leh, la ville principale du Ladakh. Une petite gorge aussi splendide qu'impressionnante nous amène le long du fleuve Indus que nous allons remonter en direction de la ville. Mais en route, Josh nous amène au plus grand monastère de la région, à Hemis. Une bâtisse superbe qui surplombe un village et où les moines régissent la vie quotidienne. Josh est passionné de bouddhisme et ses explications nous permettent de comprendre le fonctionnement du monastère et des différentes fresques qui ornent les murs des salles de prière.
Leh est en vue. Une autre ville poussiéreuse et sale, repaire des trekkeurs et autres touristes qui visitent la région. L'occasion de refaire le plein de courses et d'effectuer quelque achats d'artisanat local. Une ville sans charme particulier, mais qui n'est pas désagréable à visiter. Il faut dire qu'après quelques jours de pistes et de camp, un peu de confort citadin ne fera pas de mal. Notre hôtel est à 300-400 mètres du centre, lit confortable et eau chaude, le vrai luxe.
Mais Leh, c'est surtout le départ du Khardung La, le plus haut col carrossable du monde à 5600 mètres, et dont l'autre versant donne au Nord sur la Nubra Valley, direction la Chine.
Leh et le Khardung La. Ca mérite clairement un chapitre à part entière, alors à bientôt.
Il fait beau depuis plusieurs jours maintenant. Et cela tombe bien, car nous sommes à la moitié du parcours et notre corps est désormais acclimaté aux hautes altitude. Nous arrivons donc à Leh, principale ville du Ladakh, qui affiche gentiment ses 3500 mètres d'altitude. Imaginez une ville indienne, poussiéreuse et animée, avec des peupliers et de la végétation. Leh est aussi une ville de garnisons, avec de nombreux bâtiments militaires. Venir ici par la route depuis Manali nécessite près de 500 kilomètres, de nombreux cols et pistes. Alors Leh a aussi son aéroport, qui permet de désenclaver la ville du reste du monde durant l'hiver, lorsque les voies terrestres sont impraticables.
Cela fait déjà plusieurs jours que le type des gens a changé. Ici, on pourrait se croire au Tibet ou dans une contrée chinoise. Les yeux sont bridés, le teint moins foncé que les Indiens rencontrés plus au sud de Manali. Ici, c'est un peuple de montagnards, qui s'est adapté aux rudes conditions de la vie au coeur de l'Himalaya.
Le centre de Leh est piéton, avec ses restos qui proposent un Wifi lent et improbable, avec ses échoppes d'artisanat local dont les célèbres pashminas, avec ses agences de voyage qui affichent trekking-billets divers-permis pour les passages de check point-etc... Quelques femmes vendent aussi des légumes sur les bords de trottoir. Josh la connaît bien cette ville. Alors il nous amène dans cette petite échoppe qui vend des abricots séchés et sucrés comme nulle part, ses jus de fruit et ses confitures. Il nous présente aussi à Rajesh, le barbier, qui va s'occuper des poils ornant nos joues, finissant le travail par un massage du visage et des épaules. Un barbier qui travaille dans quelques mètres carrés, avec des fauteuils d'un âge révolu pour nous. Un parfait décor local. Une ville ordinaire en somme, si elle n'était à 3500 mètres d'altitude. Une ville pleine de chiens aussi. Des chiens qui se prélassent au soleil, au milieu des touristes et passants, indifférents au passage des deux pattes. Les ladakhis ne semblent pas leur donner une affection particulière, mais aucune agressivité non plus.
Mais Leh, c'est surtout le point de départ du Khardung La, le col carrossable le plus haut du monde à 5600 mètres ! En gros, motos, voitures et camions au sommet du Kilimandjaro.
La plat de résistance, le point culminant (dans tous les sens du terme), un mélange d'excitation et d'angoisse aussi.
La route démarre à la sortie de la ville, prenant gentiment mais sûrement de l'altitude pour un dénivelé final de plus de 2000 mètres. Asphaltée, elle est suffisamment large pour croiser deux véhicules, mais assez étroite pour devoir garder sa concentration. Les conducteurs locaux ont une très fâcheuse tendance à couper les virages et à avoir le pied assez lourd sur le champignon. La limite de la neige est bien plus haute et elle se découpe sur le bleu d'un ciel sans nuage. Les camions militaires circulent en convoi, sans doute en route pour la Nubra Valley sur l'autre versant du col. Pas si facile de les dépasser et lorsque c'est possible, il faut surtout ne pas oublier l'obligatoire coup de klaxon pour attirer l'attention des chauffeurs.
Après une trentaine de kilomètres de virages, de courbes sur une belle route, le dernier tronçon arrive. Et là, c'est clairement une autre histoire. Du bitume, on passe à la terre, la boue, la neige, voire la glace à l'ombre, les trous et les ornières. Les dix derniers kilomètres vont être sportifs. L'attention et la concentration redoublent, il faut garder l'oeil droit devant pour choisir la meilleure trajectoire pour ne pas être chahuté. D'un autre côté, cela évite de trop regarder le ravin qui borde la voie... Les croisements et dépassements deviennent plus difficile, le rythme se ralentit. Mais le sommet du col apparaît. On y est ! Le col le plus haut du monde pour les véhicules. 5600 mètres, on y est !!!! Notre guide nous a avertis. Pas question de rester plus de 30 minutes à cette altitude. L'effet sur chacun est assez imprévisible et si certains n'ont rien senti, d'autres, comme moi, ont vu l'équilibre se faire précaire avec un léger tournis. C'est qu'il faut redescendre en moto, dans les mêmes conditions difficiles. Et pas question d'être déconcentré. Nous faisons les photos d'usage, nous nous émerveillons du spectacle, nous profitons de l'instant présent. Mais Josh vient nous chercher. "Chalow, Chalow" (phonétique), ce qui veut dire "on y va, on y va" dans le coin. La descente n'est pas plus facile que la montée et si nous contrôlons la partie en terre par une vitesse et une trajectoire adaptée, dès l'asphalte ce n'est pas moins dangereux. Les taxis/bus locaux montent comme des dingues et ne laissent que peu de place pour passer. Chaque sortie de virage où la visibilité est réduite est périlleuse, le klaxon donne à fond pour prévenir et nous rasons les bords pour éviter les risques de collision frontale.
Retour à Leh. Avec peut-être la satisfaction du devoir accompli. Monter si haut en moto, par une route mythique. Une Aventure avec un grand A, le sentiment d'avoir vécu une expérience unique. Un souvenir gravé à jamais.
Même si nous avons sans doute vécu le moment fort du voyage, demain nous mettons cap à l'est, sur le lac de Tsomoriri, un endroit oublié des tours opérateurs. Quelque chose me dit que l'eau y est froide... mais vous lirez ça plus tard ...
Avant d'aborder cette nouvelle étape qui va nous conduire à l'incroyable lac Tsomoriri, il y a une petite excursion près de Leh dont il faut parler.
A 30 km à l'Ouest de la ville, en prenant la route principale, un point de vue est spécialement magnifique. Là où deux vallées se retrouvent pour que leur rivière respective n'en fasse plus qu'une. En effet, près de Nyemo, le Zanskar vient se jeter dans l'Indus. La vallée du Zanskar, un fantasme de bon nombre d'explorateurs, une vallée pas tout à fait ouverte car la route ne la pénètre toujours pas complètement. Josh nous en parle avec passion, il rêve de la parcourir en moto. Selon lui, c'est pour bientôt, des travaux s'activent pour la rendre accessible. Petit détour par la Nyemo House pour un succulent repas et nous rentrons sur Leh.
Bon, l'étape du jour maintenant, direction l'Est et la frontière du Tibet. Pour sortir de Leh, nous prenons la route principale qui longe l'Indus. Une circulation assez dense pour la région, avec les codes locaux. En gros, les camions/bus ont priorité sur tout le monde, les vans sur les voitures et les motos, puis les voitures sur les motos. Vous voyez le topo ? En gros, il faut vraiment faire attention, car cela arrive un peu de tous les côtés. Aller au lac n'est pas compliqué, c'est juste long puisqu'il nous faudra plus de 8 heures pour faire les 200 km qui nous séparent de Leh. A Upshi, la route principale pour Manali nous quitte et la circulation diminue drastiquement. Le paysage se fait aussi plus sauvage avec une gorge qui continue de suivre l'Indus, dans la poussière vu que la route n'est plus bitumée.
A Mahé Bridge, cela se resserre encore, car la piste devient plus étroite. C'est la seule route pour atteindre le fameux lac, au coeur d'une des régions les plus isolées du Ladakh. Ici peu de villages, mais surtout des nomades. 2-3 tentes isolées (qu'on imagine sans grand confort, notamment l'eau et l'électricité), un 4x4, des chèvres ou des bovidés. Et rien d'autre. Une sorte de dénuement quasi total, une vie solitaire et sans doute très rude sur ces hauts plateaux. Le paysage est juste splendide et il nous arrive de quitter la piste caillouteuse pour rouler sur les plateaux mi-herbeux, mi-sableux. Avant d'atteindre le Tsomoriri, voici déjà le petit lac de Kisgar. Un bleu profond qui contraste parfaitement avec la terre et le sable. Un paysage d'une beauté exceptionnelle, où à part nos pétrolettes, aucun bruit ne vient perturber la calme. Seul le vent se permet un aparté. Evidemment, nous nous devons de stopper à plusieurs endroits pour immortaliser l'endroit.
Les derniers kilomètres avant Tsomoriri sont toujours aussi peu roulants. Le soleil commence déjà à disparaître derrière certaines montagnes lorsque nous arrivons au village de Korzok. Un village de bout du monde, au bout de cette piste qui n'ira pas plus loin. Encore 2-3 km après le village, dans les cailloux, et nous voilà au bord du lac. Et évidemment ce qui devait arriver arriva. 10 mâles remplis de testostérone (surtout après une semaine), au bord d'un lac à l'eau limpide. "Et maintenant, baignade !". Encore un de ces défis insensés... Nous sommes à 4700 mètres, peu de chance que l'eau avoisine les 20 degrés ... Mais peu importe, la moitié du groupe la moins sage se retrouve rapidement en slip sur la berge de galets. Et là, il ne faut pas trop réfléchir, mais courir, se lancer, plonger, subir le choc thermique. 1-2-3 on y va. Mon Dieu qu'elle est gelée, 5-6 degrés maximum. Le sang fouette la peau, mais nous sommes transcendés par ce coup de folie, tous hilares dans ce coin perdu du globe, dans une eau glacée à 4700 mètres.
Heureusement, il reste un peu de soleil pour nous sécher. Avant de regagner notre campement, nous profitons des derniers instants de soleil, simplement assis sur un caillou à contempler ce paysage serein. Sérénité, c'était l'intitulé du jour. Il n'y a pas de mot plus parfait pour décrire cet endroit magique. Pour la nuit, un campement à la hauteur de tous les autres. Moquette dans la tente, un petit espace pour les toilettes privatifs, une vue à couper le souffle.
Josh organise un petit apéro avant le repas du soir, nous aurons droit à notre golette de whisky ce soir, avec un morceau de fromage. Le bonheur se contente parfois de choses simples, nous avons une fâcheuse tendance à l'oublier...
Au petit matin, le soleil se lève pile en face de nos tentes et nous avons le temps d'aller faire un tour dans ce village. Les toits plats sont garnis de paille et de bouses, sans doute pour isoler du froid. Derrière notre campement, un berger conduit son troupeau dans un pierrier et une pente respectables. Une vie loin des trépidations occidentales, rythmées par le soleil et les saisons. Mais que font-ils en hiver, lorsque la neige recouvrent tout ?
Aujourd'hui, petite étape, nous reprenons la route du retour sur Manali, mais nous ne roulerons que 4 heures, d'où notre départ tardif du camp de Tsomoriri. Direction Tsokar, le grand lac salé. Mais ça, ça sera pour la prochaine fois.
Ca y est, cette fois ça tire vraiment sur la fin du voyage. Manali n'est plus qu'à deux nuits (et quelques cols) de route. En quittant notre campement, nous croisons rapidement un petit village où il y a une grande école. Cet établissement est principalement consacré aux populations nomades des environs qui y placent leurs enfants pendant qu'ils continuent leur vie itinérante. L'école n'est donc pas qu'une école, mais aussi un lieu de vie puisque les enfants y dorment, y passent des semaines, voire des mois sans voir leurs parents. C'est là que Josh décident de s'arrêter pour y distribuer les divers cadeaux que nous avons amenés (stylos, cahiers, etc...).
Première surprise, les enfants sont tous en uniforme, égaux devant la classe. Un grand terrain de sport, poussiéreux et pas forcément plat, se trouve devant le bâtiment. Alors Josh sort son ballon de foot américain et nous commençons à nous faire des passes. Les enfants sont motivés et très intéressés par notre visite. Certains nous attirent dans les classes pour y voir ce qu'ils apprennent. Ici pas de tableau noir, les cours sont inscrits directement sur les murs ou sur de grandes affiches. Un grand moment de partage, d'échanges et d'humanité.
La route reprend, sous un grand soleil, traversant des paysages toujours aussi somptueux. Arrêt au campement de Thukje, au bord du lac salé de Tsokar. Un lac dans lequel il n'y a plus vraiment d'eau, mais une grande plaine asséchée qui va attirer une partie de notre groupe, ceux qui n'en n'ont pas encore eu assez et qui veulent un supplément de moto en conditions spéciales. Une bonne nuit plus tard et ce sera la dernière étape. La route est désormais la même qu'à l'aller à la grande différence prêt que les nuages ont laissé la place à un ciel lumineux.
Depuis le début de notre voyage, nous voyons régulièrement des femmes et des hommes travailler sur le bord des routes, à rendre les pistes carrossables en cassant des cailloux à la main, sans réels outils. Josh nous explique que ce sont souvent des ouvriers venant du Népal voisin, troquant une misère insupportable contre une autre misère plus acceptable. Leur boulot est un vrai travail de forçat. Aller chercher des gros cailloux, à la main, dans le lit des rivières ou dans les pentes des montagnes, les ramener en bord de route (toujours à la main) et en faire des gravillons qui recouvriront les voies. Pas de confort (ils vivent dans des tentes directement au bord de la route), pas d'outils, des heures à fournir des efforts physiques par tous les temps, le tout pour un salaire ridicule (mais meilleur que dans leur pays). Les femmes travaillent parfois avec un bambin dans leur dos et les enfants les plus grands restent au bord de route, à regarder passer les véhicules. C'est à eux que nous destinerons nos surplus de fruits secs, de barres de céréales et autres nourriture qui pour nous ne sont que des "friandises" améliorant un ordinaire déjà bien riche.
Vous vous souvenez du défi du lac ? Et bien voilà qu'on remet ça, mais dans une cascade cette fois (ben quoi, faut bien briser la routine non ?). En fait, alors que nous roulons tranquillement, nous apercevons un groupe d'Indiens qui se douchent (savon y compris), sous l'eau d'une cascade qui dévale de la montagne directement sur la route. Nouveau challenge et nous voilà rapidement encore une fois en slip. Et sous l'eau évidemment. Une eau qui n'est pas plus tempérée que celle du lac. Grands moments de rire et photo de groupe avec nos compagnons du moment.
A la montée du Rotang, deux camions bloquent la route qui n'est pas assez large pour permettre un croisement. L'un d'entre eux fera une marche arrière impressionnante d'habileté, entre ravin et flanc de montagne afin de permettre au bouchon qui s'était formé de se résorber.
Manali est presque à portée de vue, la boucle va se boucler. 12 jours d'Aventure, mais il en reste une encore : rentrer sur Delhi avec le car... Nous allons bientôt quitter notre guide et ami Josh, Atul le mécano aussi souriant qu'efficace et ces contrées si belles. Peut-être faudra-t-il parler de l'organisation, de l'agence Vintage Rides, histoire de finir de convaincre ceux qui se sentiraient une âme de voyageur intrépide au coeur de l'Himalaya ?
Zanskar et Ladakh, où aller? English translation pending
Bonjour a tous,
j'envisage un voyage de 3 semaines environs au Ladakh ou Zanskar, mais ou aller dans ses régions? Quelle est la différence entre le Ladakh et le Zanskar en ce qui concerne les paysages et ses habitants? Quels sont les endrois le plus beaux? J'aimerais y faire un trek de 10 a 15 jours environs, plutot chez l'habitant, quels sont les treks que vous pourriez me conseiller?
Merci d'avance pour vos infos
j'envisage un voyage de 3 semaines environs au Ladakh ou Zanskar, mais ou aller dans ses régions? Quelle est la différence entre le Ladakh et le Zanskar en ce qui concerne les paysages et ses habitants? Quels sont les endrois le plus beaux? J'aimerais y faire un trek de 10 a 15 jours environs, plutot chez l'habitant, quels sont les treks que vous pourriez me conseiller?
Merci d'avance pour vos infos
Ladakh, Stok Kangri, permis et conseils English translation pending
Bonjour!
Nous revenons de deux semaines de trek au Ladakh et voici quelques info qui nous ont bien manquées! Pour que les prochains ne se retrouvent pas dans les mêmes difficultés!
L'ascension du Stok est désormais payante! Il est nécessaire d'acheter un permis (2000Rs/pers) à l'Indian Mountaineering Foundation à Leh avant de partir (délai de 5min à 1 jour). Au point de départ du trek à Stok, une personne vérifie les permis et consigne nom et numero de passeport dans un livret.
Nous n'avions trouvé cette info nul part avant de partir, et donc obligés de faire l'A/R à Leh... Bien que personne ne vérifie le permis durant le trek...
On se demande surtout où va l'argent... Certainement pas pour entretenir et préserver la nature! Les campings sont vraiment très sales, on trouve des papiers sur tout le chemin... Petit coup de gueule ici, face à un tourisme qui semble avoir complètement oublié l'esprit de la montagne, pour n'être qu'un immense buisness dont nous sommes vraiment curieux de voir les retombées pour la population locale ou pour la nature!!! Les touristes qui font ce trek en buvant encore des bières à 4000m sans se soucier de savoir où sont déversées leurs bouteilles en verre n'ont vraiment pas la même vision que nous des voyages...
Pour les personnes qui partent avec une agence, celle-ci s'occupe normalemnt de procurer le permis.
Pour les personnes voyageant en autonomie, il est tout à fait possible de faire ce trek sans guide. Peut-être perdrez vous parfois quelques minutes (ou heures!) à trouver le sentier, mais vous ne serez jamais perdus! En revanche, le trek est alors plus difficile puisqu'il faut porter le materiel jusqu'au camp de base (au moins), et l'ascension moins aisée car il n'y aura pas un habitué devant vous pour faire la trace!
Le Stok Kangri est répertorié comme sommet "facile", mais il faut cependant bien faire attention à l'altitude (qui a obligée plus d'un à faire demi-tour). Nous conseillons donc pour les "autonomes" de faire une étape au High Camp à 5300m, à 2h30 de marche du Base Camp. Pour les autres, les agences ne s'y arretent pas...
C'est en tout cas un très beau trek (ce que bien souvent les gens oublient de mentionner!), avec des paysages magnifiques comme partout dans cette région du monde.
Pour notre part, nous avions fait le trek Lamayuru-Chilling en trek d'acclimation. A ce propos, les gens qui utilisent le guide des Jamen, faites attention! Soit vous êtes avec guide et porteurs (ou vous réalisez chaque année des courses alpines;), et dans ce cas, pas de grandes surprises (quoique...) Mais si vous portez tout, rajoutez bien 2h ou 3h de marche à chaque étape!!! Les 5-6h se sont transformées pour nous en 10h parfois! (suivant la difficulté de l'étape, notamment le col de Gonzke La à 4900m le 2e jour!; ce que vous portez; le temps perdu à chercher le bon sentier...)
Encore un petit conseil. Les tracés de sentier ont pu être modifiés suite aux inondations de 2010... Nous avions initialement prévu de faire Lamayuru-Alchi, mais à Lasgo, impossible de continuer la vallée, le sentier a été emporté par la rivière l'année dernière, trop d'eau et de courant pour passer. Nous avons donc continué vers le col de Dudunchen La (encore là, pas de sentier...), après avoir découvert les ponts notés sur la carte (Olizane, Centre) arrachés...
En esperant ces info utiles! Bons treks à tous!
Nous revenons de deux semaines de trek au Ladakh et voici quelques info qui nous ont bien manquées! Pour que les prochains ne se retrouvent pas dans les mêmes difficultés!
L'ascension du Stok est désormais payante! Il est nécessaire d'acheter un permis (2000Rs/pers) à l'Indian Mountaineering Foundation à Leh avant de partir (délai de 5min à 1 jour). Au point de départ du trek à Stok, une personne vérifie les permis et consigne nom et numero de passeport dans un livret.
Nous n'avions trouvé cette info nul part avant de partir, et donc obligés de faire l'A/R à Leh... Bien que personne ne vérifie le permis durant le trek...
On se demande surtout où va l'argent... Certainement pas pour entretenir et préserver la nature! Les campings sont vraiment très sales, on trouve des papiers sur tout le chemin... Petit coup de gueule ici, face à un tourisme qui semble avoir complètement oublié l'esprit de la montagne, pour n'être qu'un immense buisness dont nous sommes vraiment curieux de voir les retombées pour la population locale ou pour la nature!!! Les touristes qui font ce trek en buvant encore des bières à 4000m sans se soucier de savoir où sont déversées leurs bouteilles en verre n'ont vraiment pas la même vision que nous des voyages...
Pour les personnes qui partent avec une agence, celle-ci s'occupe normalemnt de procurer le permis.
Pour les personnes voyageant en autonomie, il est tout à fait possible de faire ce trek sans guide. Peut-être perdrez vous parfois quelques minutes (ou heures!) à trouver le sentier, mais vous ne serez jamais perdus! En revanche, le trek est alors plus difficile puisqu'il faut porter le materiel jusqu'au camp de base (au moins), et l'ascension moins aisée car il n'y aura pas un habitué devant vous pour faire la trace!
Le Stok Kangri est répertorié comme sommet "facile", mais il faut cependant bien faire attention à l'altitude (qui a obligée plus d'un à faire demi-tour). Nous conseillons donc pour les "autonomes" de faire une étape au High Camp à 5300m, à 2h30 de marche du Base Camp. Pour les autres, les agences ne s'y arretent pas...
C'est en tout cas un très beau trek (ce que bien souvent les gens oublient de mentionner!), avec des paysages magnifiques comme partout dans cette région du monde.
Pour notre part, nous avions fait le trek Lamayuru-Chilling en trek d'acclimation. A ce propos, les gens qui utilisent le guide des Jamen, faites attention! Soit vous êtes avec guide et porteurs (ou vous réalisez chaque année des courses alpines;), et dans ce cas, pas de grandes surprises (quoique...) Mais si vous portez tout, rajoutez bien 2h ou 3h de marche à chaque étape!!! Les 5-6h se sont transformées pour nous en 10h parfois! (suivant la difficulté de l'étape, notamment le col de Gonzke La à 4900m le 2e jour!; ce que vous portez; le temps perdu à chercher le bon sentier...)
Encore un petit conseil. Les tracés de sentier ont pu être modifiés suite aux inondations de 2010... Nous avions initialement prévu de faire Lamayuru-Alchi, mais à Lasgo, impossible de continuer la vallée, le sentier a été emporté par la rivière l'année dernière, trop d'eau et de courant pour passer. Nous avons donc continué vers le col de Dudunchen La (encore là, pas de sentier...), après avoir découvert les ponts notés sur la carte (Olizane, Centre) arrachés...
En esperant ces info utiles! Bons treks à tous!
Spiti et Ladakh à vélo English translation pending
Je profite d'une journée maussade pour taper qqs notes concernant notre trip à vélo et squatter un café internet de Leh. Difficile de les mettre en ligne pour le moment (trop brouillon), mais si certains ont prévu ce trajet (vallée du Spiti puis route Manali-Leh) cet été et veulent des infos de dernière minute sur état de la route, points d'eau, logement etc, vous pouvez m'envoyer un MP en me donnant votre adresse mail, je peux vous envoyer un topo qui sera mis en ligne au propre à mon retour début septembre. Egalement qqs infos sur des trajets un peu plus sport à faire en vtt. Bonnes vacances à ceux qui sont en vacances et bon courage à tous les autres !
NB : impossible de me connecter à Google Map depuis ici, donc peux pas modifier ma position sur la carte "qui est où", désolée...
NB : impossible de me connecter à Google Map depuis ici, donc peux pas modifier ma position sur la carte "qui est où", désolée...
Rajasthan, Ladakh et Uttar Pradesh en un mois et demi? (Inde) English translation pending
bonjour,
Je pars cet ete en inde du nord. J'aimerais savoir s'il est possible en toute honnêteté de visiter le rajasthan, le ladakh et l'uttar pradesh en un mois et demi !! (en ecrivant je me rend compte de l'improbabilite de la chose...)Y a t il un endroit a privilegier plus que d'autres? J'hesite grandement entre le ladakh et varanasi et ses environs, il me semble devoir faire un choix mais je ne sais pas lequel ! Please, help!
a bientot. Berengere.
Je pars cet ete en inde du nord. J'aimerais savoir s'il est possible en toute honnêteté de visiter le rajasthan, le ladakh et l'uttar pradesh en un mois et demi !! (en ecrivant je me rend compte de l'improbabilite de la chose...)Y a t il un endroit a privilegier plus que d'autres? J'hesite grandement entre le ladakh et varanasi et ses environs, il me semble devoir faire un choix mais je ne sais pas lequel ! Please, help!
a bientot. Berengere.
Trek Ladakh et Zanskar (Inde) English translation pending
😉salut,
je suis un peu perdu pour mes itineraires dans cette superbe region du ladakh et du zanskar😕
une fois arrivee a manali, plus moyen de trouver ma route.....
j'aimerai beaucoup visiter le lac tso moriri, la region de rupshu, leh, la vallee de nubra, le trek de lamayuru-padum de la, rejoindre islamabad en route pour la karakorum highway direction kashgar, quoi de plus simple!!!
problemes:-trouver une bonne carte, certaines regions necessites des permis valables 7jrs(obtention uniquement a leh parait il), comment faire si je decide de m'attarder ds une region ou si le trek est plus long? le ravitaillement, ou dormir, le visa pour le pakistan et la chine
bref, ceci est un grand appel au secours, je tourne en rond🤪
si vous avez effectue un de ces treks....ce serait sympa de me detailler un peu votre itineraire
merci a tous et a bientot
tony😛
je suis un peu perdu pour mes itineraires dans cette superbe region du ladakh et du zanskar😕
une fois arrivee a manali, plus moyen de trouver ma route.....
j'aimerai beaucoup visiter le lac tso moriri, la region de rupshu, leh, la vallee de nubra, le trek de lamayuru-padum de la, rejoindre islamabad en route pour la karakorum highway direction kashgar, quoi de plus simple!!!
problemes:-trouver une bonne carte, certaines regions necessites des permis valables 7jrs(obtention uniquement a leh parait il), comment faire si je decide de m'attarder ds une region ou si le trek est plus long? le ravitaillement, ou dormir, le visa pour le pakistan et la chine
bref, ceci est un grand appel au secours, je tourne en rond🤪
si vous avez effectue un de ces treks....ce serait sympa de me detailler un peu votre itineraire
merci a tous et a bientot
tony😛
Trek Ladakh avec guide et "homestay" English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis nouveau sur le forum.
J'ai l'intention de visiter la région du Ladakh vers septembre. J'aimerais découvrir le mode de vie des habitants et trekker.
Il me semble que beaucoup de treks passent par des campements hors ce qui m'intéresserait serait de dormir chez l'habitant en homestay. La nuit en tente ne m'intéresse que très peux, car moins de contact avec la population locale.
En regardant rapidement j'ai trouvé les treks de la vallée de Sham et Markha ou il est possible de trouver des homestays chez l'habitant or un guide me serait nécessaire, je n'ai pas l'intention de le faire en autonomie.
Avez-vous déjà fait ces treks en dormant en homestay? Merci pour les éventuels conseils
Je suis nouveau sur le forum.
J'ai l'intention de visiter la région du Ladakh vers septembre. J'aimerais découvrir le mode de vie des habitants et trekker.
Il me semble que beaucoup de treks passent par des campements hors ce qui m'intéresserait serait de dormir chez l'habitant en homestay. La nuit en tente ne m'intéresse que très peux, car moins de contact avec la population locale.
En regardant rapidement j'ai trouvé les treks de la vallée de Sham et Markha ou il est possible de trouver des homestays chez l'habitant or un guide me serait nécessaire, je n'ai pas l'intention de le faire en autonomie.
Avez-vous déjà fait ces treks en dormant en homestay? Merci pour les éventuels conseils
Argent et agence de voyages pour le Ladakh? English translation pending
Bonjour,
Il semble, selon les informations présentes sur ce forum, que le prix d'un trek au ladakh en passant par une agence, soit d'à peu prés 40 dollars par jours (minimum 20 max 60 selon les treks).
Souhaitant faire une randonnée d'une dizaine à une quinzaine de jours (encore à définir) cela fait une semaine 300 à 500 euros (400 à 600 dollars).
Je n'ai pas encore (et ne vais pas) contacté d'agence sur place (avant mon départ).
Pour des soucis de commodité et des raisons technqiues (retrait de carte bleue limitée à 350 euros par semaine à l'étranger) est-il possible, dans la plupart des cas, de payer une telle prestation en euros (ou en dollars)?
Je vous remercie par avance pour vos réponses!
Benoit
Il semble, selon les informations présentes sur ce forum, que le prix d'un trek au ladakh en passant par une agence, soit d'à peu prés 40 dollars par jours (minimum 20 max 60 selon les treks).
Souhaitant faire une randonnée d'une dizaine à une quinzaine de jours (encore à définir) cela fait une semaine 300 à 500 euros (400 à 600 dollars).
Je n'ai pas encore (et ne vais pas) contacté d'agence sur place (avant mon départ).
Pour des soucis de commodité et des raisons technqiues (retrait de carte bleue limitée à 350 euros par semaine à l'étranger) est-il possible, dans la plupart des cas, de payer une telle prestation en euros (ou en dollars)?
Je vous remercie par avance pour vos réponses!
Benoit
Itinéraire et climat pour un trek au Ladakh en juillet? English translation pending
hello,
pour un trek au ladakh en juillet, est ce que quelqu'un connait un ( ou des ) itinéraire qui combine villages/ monastères/ pas trop de touristes / de l'eau ( rivières, cascades, lacs...) .. si c'est pas trop en demander, hi hi!
trek prevu sur 15 jours environ..
et au niveau climat, ca se présente comment, en gros?
merci
Climat Ladakh English translation pending
Bonjour à tous,
Je dois partir la semaine prochaine pour un trek en Inde du nord : trek de Manali à Padum puis visite des monastères autour de Leh. Je ne sais pas trop quelle température je vais trouver. D'après les livres il fait chaud : 30 à 35° mais j'ai un doute avec une altitude aussi élevée (3500 en moyenne avec un passage de col à 5000).
Merci par avance de vos réponses.
Nath
Je dois partir la semaine prochaine pour un trek en Inde du nord : trek de Manali à Padum puis visite des monastères autour de Leh. Je ne sais pas trop quelle température je vais trouver. D'après les livres il fait chaud : 30 à 35° mais j'ai un doute avec une altitude aussi élevée (3500 en moyenne avec un passage de col à 5000).
Merci par avance de vos réponses.
Nath
Trip to Ladakh and Zanskar in June
Hi everyone,
for my 6th trip to India, I’ve chosen Ladakh and Zanskar. I’m planning a 15-day itinerary with a driver (one week in Ladakh and one week in Zanskar).
I’m looking for info and tips from people who’ve recently traveled to these regions—anything that could help me prepare my route, must-see spots (or not!), accommodation advice, etc.
Is it necessary to visit all three main lakes usually included in traditional circuits (Tso Moriri, Pangong, and Tso Kar)?
In the Nubra Valley, the Hunder dunes with the camels don’t really tempt me given the mixed reviews... What do you think?
Big question about altitude sickness—I’ve read that you should take it easy for a full day before hitting the road. Is that enough, or should I plan an extra day?
Is it easy and quick to get the Inner Line Permit for the regions where it’s required?
Thanks in advance for your tips!
Équipement trek pour le Ladakh et le Zanskar English translation pending
Bonjour,
Mon départ se rapproche et j’ai du mal à avoir des informations fiables sur la température pour le mois d’aout. Faut-il des gants ? Combien d’épaisseurs ?
Je pars sur un trek d’une semaine entre Phuktal et Tso Moriri.
Merci
Mon départ se rapproche et j’ai du mal à avoir des informations fiables sur la température pour le mois d’aout. Faut-il des gants ? Combien d’épaisseurs ?
Je pars sur un trek d’une semaine entre Phuktal et Tso Moriri.
Merci
Voyage direction le Ladakh et Zanskar English translation pending
Bonjour à tous !
Et voilà je viens de réserver mon vol pour cet été direction le Ladakh !
J'y suis déjà allée en solo en 2012 et 2013 et depuis je n’attendais que d'y retourner ! Car à la base j'y avais été dans l'idée de me rendre au Zanskar et à chaque fois j'avais trouvé autre chose à faire ... Donc j'espère que cette fois sera la bonne !
Cependant quelques questions .... En effet je serai sur place que 3 semaines et je me demande bien si dans ce laps de temps j'aurai le temps d'aller au Zanskar tout en profitant un peu du Ladakh (j'y vais cette fois avec mon amoureux qui ne connait pas du tout cette région).
Mon but ultime est de me rendre au monastère de Pukhtal ...
Si vous avez des conseils je suis preneuse ! Je ne sais pas si la meilleure option c'est de prendre un bus Leh/ Kargil / Padum (d'ailleurs combien de jours en bus de Leh à Padum?) et de rejoindre le monastère à pied ? J'avais entendu que le sentier était parfois un peu dangereux ... Possible d'avoir recours à une agence pour faire cette petite portion ?
Ou si le mieux est de rejoindre le Zanskar via un trek ? (Lamayuru / padum?) ....
Ou même faire un trek avant la fin du voyage Padum / Darsha pour rejoindre ensuite Manali et éviter de me refaire la route direction Leh ...
Bref je sais pas trop comment optimiser mon temps sur place !
Ensuite aurez-vous un trek à me conseiller ? Trek d'acclimatation avant de rejoindre le Zanskar ? Sachant que j'ai déjà fait la vallée de la Markha, le trek de Tso Moriri à Tso Kar et un mini de Zinchen à Stok ...
Voilà c'est un peu brouillon mais si vous avez de quoi m'éclairer je suis preneuse ! Merci !!
Et voilà je viens de réserver mon vol pour cet été direction le Ladakh !
J'y suis déjà allée en solo en 2012 et 2013 et depuis je n’attendais que d'y retourner ! Car à la base j'y avais été dans l'idée de me rendre au Zanskar et à chaque fois j'avais trouvé autre chose à faire ... Donc j'espère que cette fois sera la bonne !
Cependant quelques questions .... En effet je serai sur place que 3 semaines et je me demande bien si dans ce laps de temps j'aurai le temps d'aller au Zanskar tout en profitant un peu du Ladakh (j'y vais cette fois avec mon amoureux qui ne connait pas du tout cette région).
Mon but ultime est de me rendre au monastère de Pukhtal ...
Si vous avez des conseils je suis preneuse ! Je ne sais pas si la meilleure option c'est de prendre un bus Leh/ Kargil / Padum (d'ailleurs combien de jours en bus de Leh à Padum?) et de rejoindre le monastère à pied ? J'avais entendu que le sentier était parfois un peu dangereux ... Possible d'avoir recours à une agence pour faire cette petite portion ?
Ou si le mieux est de rejoindre le Zanskar via un trek ? (Lamayuru / padum?) ....
Ou même faire un trek avant la fin du voyage Padum / Darsha pour rejoindre ensuite Manali et éviter de me refaire la route direction Leh ...
Bref je sais pas trop comment optimiser mon temps sur place !
Ensuite aurez-vous un trek à me conseiller ? Trek d'acclimatation avant de rejoindre le Zanskar ? Sachant que j'ai déjà fait la vallée de la Markha, le trek de Tso Moriri à Tso Kar et un mini de Zinchen à Stok ...
Voilà c'est un peu brouillon mais si vous avez de quoi m'éclairer je suis preneuse ! Merci !!
Découverte du Ladakh et ses monastères English translation pending
Nous avons voyager cette été au Mois d 'Aout en Inde du Nord dans le LADAKH un voyage extraordinaire avec des paysages à couper le souffle .
L'agence escapetravel a su répondre à nos attentes de façon très professionnelle et on a pu découvrir les populations vivant dans ces lieux très reculés .Notre guide SONAM étant francophone a été adorable et a su nous faire découvrir le sens de l'hospitalité des habitants de ces vallées . Elle a su nous raconter l'histoire et nous montrer toutes les richesses des Monastères tout au long de notre parcours .
A découvrir sans modération. Le Circuit sur le toit du Monde: Ladakh – Dharamshal - Delhi. Vous trouverez l 'itinéraire de notre voyage :
Jour 01 : Arrivée à Leh par avion depuis Delhi
Acclimatation et visite du marché local de Leh. Important pour ne pas être malade et avoir le mal des montagnes se reposer le premier jour . Jour 02-: Auto tour de la ville de Leh et visite du Monastere THIKSEY .
Jour 3 : Après le petit-déjeuner départ vers le Monastère de Lamayuru. En route visite de l'Indus et son confluent, Le Zanskar. Visite du monastère Alchi et ces belles peintures et fresques. Après pause déjeuner, visite du plus ancien monastère le Lamayuru avec une vue grandiose à couper le souffle. Jour 04 : Leh – Col de Khardong La – Vallée de Nubra Passage en haut du Col routier le plus haut du monde (Col de Khardong) 5400m. Vous avez une vue panoramique étonnante de vallée de l'Indus et de la Rivière Shyok . Sur la route des yaks parcourent la montagne.
Descente vers Nubra (Ldumra) signifiant la vallée de fleurs. Le paysage minéral à couper le souffle avec ces dunes de sable et le fleuve qui passe au milieu . Selon la légende Nubra était un des parcours de la route de la soie .
Visite d’un Monastère Deskit au millieu de la vallée entre deux gorges de la riviere Shyok. Jolie village typique de Nubra vallée
Arrivée pour la nuit à APPLE Cottage très bon repas et belle tente spacieuse avec d'épaisses couverture pour la nuit (3300m)

Jour 05-: Retour Nubra vallée vers Leh Ballade en chameau dans les dunes de sable retour par le Col de Khardong La .
Jour 06: Journée libre sur Leh avec visite Du Palais de leh , de l’ancienne ville avec ces petites ruelles étroites. Visite des boutiques pittoresques (dzomsa) fabrication de pain à four au sol dégustation de fromage de yak délicieux.
Jour 07: de Leh aux lacs de Tsomoriri. Après que le petit-déjeuner départ vers le Lac Tsomoriri en passant Chumathang (Source chaude) le long de l'Indus Dans la vallée rencontre et visite d’un camp de nomades. Nuit chez l’habitant .Repas typique et vue panoramique du lac .
Jour 08-: De Tsomoriri à Keylong via Tsokar
Après un petit déjeuner local une promenade autour du Lac Départ vers Tsokar.(Lac salée )Le voyage vous offre la beauté d’un paysage sauvage et des pâturages verts luxuriants Rencontre avec des enfants dans une école nomade au milieu de nulle part.
Jour 09 /10 :Keylong - Kaza/Rangrik via Kumzomla (4590m)
Trajet sur une route de montagne avec des falaises et des chutes d’eau grandiose
Déjeuner dans une tente au millieu de la vallée seul lieu avant Kaza pour déjeuner Remontée vers le col de Kumzomla sur des routes typiques .Arrivée à Kaza et visite de la ville .
Visite des villages typique de Spiti valley et du monastère KEY Rencontre avec des moines qui débâtent du fait religieux .Visite d’un village en haute altitude et repas chez l’habitant. Visite de la plus haute poste du monde (HIKKIM)
Jour 11: Kaza –Losar
Visite de village typique avec rencontre des femmes dans les champs d 'une beauté merveilleuse .
Jour 12: Losar Manali
Arrivée dans un écrin de verdure avec des champs de pommiers à perte de vue. On se croirait dans les Alpes.
Jour 13/14/15:Manali Dharamshala
Visite de la ville avec ces boutiques tibétaines.
Visite de la résidence du gouvernement Tibétain en exil .
Visite des champs de thé autour de Dharamshala et rencontre avec des enfants tibétains de l’école TCV Gopalpur .
Jour 16:Dharam shala to Delhi
Jour 17 : Delhi Visite de la Mégapole et son fort Rouge ces rues étroites et surpeuplés au milieu de couleurs et d’odeurs d’épices . Jour 18 : Départ pour Agra et son taj mahal .retour Delh Jour 19 : retour en France
A découvrir sans modération. Le Circuit sur le toit du Monde: Ladakh – Dharamshal - Delhi. Vous trouverez l 'itinéraire de notre voyage :
Jour 01 : Arrivée à Leh par avion depuis Delhi
Acclimatation et visite du marché local de Leh. Important pour ne pas être malade et avoir le mal des montagnes se reposer le premier jour . Jour 02-: Auto tour de la ville de Leh et visite du Monastere THIKSEY .
Jour 3 : Après le petit-déjeuner départ vers le Monastère de Lamayuru. En route visite de l'Indus et son confluent, Le Zanskar. Visite du monastère Alchi et ces belles peintures et fresques. Après pause déjeuner, visite du plus ancien monastère le Lamayuru avec une vue grandiose à couper le souffle. Jour 04 : Leh – Col de Khardong La – Vallée de Nubra Passage en haut du Col routier le plus haut du monde (Col de Khardong) 5400m. Vous avez une vue panoramique étonnante de vallée de l'Indus et de la Rivière Shyok . Sur la route des yaks parcourent la montagne.
Descente vers Nubra (Ldumra) signifiant la vallée de fleurs. Le paysage minéral à couper le souffle avec ces dunes de sable et le fleuve qui passe au milieu . Selon la légende Nubra était un des parcours de la route de la soie .
Visite d’un Monastère Deskit au millieu de la vallée entre deux gorges de la riviere Shyok. Jolie village typique de Nubra vallée
Arrivée pour la nuit à APPLE Cottage très bon repas et belle tente spacieuse avec d'épaisses couverture pour la nuit (3300m)

Jour 05-: Retour Nubra vallée vers Leh Ballade en chameau dans les dunes de sable retour par le Col de Khardong La .
Jour 06: Journée libre sur Leh avec visite Du Palais de leh , de l’ancienne ville avec ces petites ruelles étroites. Visite des boutiques pittoresques (dzomsa) fabrication de pain à four au sol dégustation de fromage de yak délicieux.Jour 07: de Leh aux lacs de Tsomoriri. Après que le petit-déjeuner départ vers le Lac Tsomoriri en passant Chumathang (Source chaude) le long de l'Indus Dans la vallée rencontre et visite d’un camp de nomades. Nuit chez l’habitant .Repas typique et vue panoramique du lac .
Jour 08-: De Tsomoriri à Keylong via Tsokar
Après un petit déjeuner local une promenade autour du Lac Départ vers Tsokar.(Lac salée )Le voyage vous offre la beauté d’un paysage sauvage et des pâturages verts luxuriants Rencontre avec des enfants dans une école nomade au milieu de nulle part.
Jour 09 /10 :Keylong - Kaza/Rangrik via Kumzomla (4590m)
Trajet sur une route de montagne avec des falaises et des chutes d’eau grandiose
Déjeuner dans une tente au millieu de la vallée seul lieu avant Kaza pour déjeuner Remontée vers le col de Kumzomla sur des routes typiques .Arrivée à Kaza et visite de la ville .
Visite des villages typique de Spiti valley et du monastère KEY Rencontre avec des moines qui débâtent du fait religieux .Visite d’un village en haute altitude et repas chez l’habitant. Visite de la plus haute poste du monde (HIKKIM)
Jour 11: Kaza –Losar
Visite de village typique avec rencontre des femmes dans les champs d 'une beauté merveilleuse .
Jour 12: Losar Manali
Arrivée dans un écrin de verdure avec des champs de pommiers à perte de vue. On se croirait dans les Alpes.
Jour 13/14/15:Manali Dharamshala
Visite de la ville avec ces boutiques tibétaines.
Visite de la résidence du gouvernement Tibétain en exil .
Visite des champs de thé autour de Dharamshala et rencontre avec des enfants tibétains de l’école TCV Gopalpur .Jour 16:Dharam shala to Delhi
Jour 17 : Delhi Visite de la Mégapole et son fort Rouge ces rues étroites et surpeuplés au milieu de couleurs et d’odeurs d’épices . Jour 18 : Départ pour Agra et son taj mahal .retour Delh Jour 19 : retour en France
Septembre au Ladakh et femmes dans les monastères English translation pending
bonjour a vous
je prépare mon prochain voyage au ladakh et ai déjà pas mal navigué sur les forumes, blog....
cependant , des questions encore sans réponse : 1 partout il est dit que septembre est bien du point de vue climat , mais j'ai vu aussi qu"apres le 15 aout , bcp de lieux sont fermés (tentes repas guesthouse , ) : je souhaite combiner trck et nuit chez l'habitant ou guest house qu'en pensez vous ?? je trouverai encore de l'activité ou bien tt le monde se prépare dejà a l'hiver à cette période mon idée est d'arriver fin aout par la route depuis srinagar et de rester jusque vers le 20 septembre et retour par avion a delhi
-en dehors de mes projets de treck eventuels , (que je suis en train de regarder) je voudrais savoir si les monastères peuvent encore héberger (hypothèse : compliqué de trouver un véhicule de retour après une visite ) et si comme femme je pourrais y loger??? dans une de mes lectures j'ai cru comprendre que parfois les femmes y sont interdites....
au plaisir de vous lire, de vos retours d'experience
je prépare mon prochain voyage au ladakh et ai déjà pas mal navigué sur les forumes, blog....
cependant , des questions encore sans réponse : 1 partout il est dit que septembre est bien du point de vue climat , mais j'ai vu aussi qu"apres le 15 aout , bcp de lieux sont fermés (tentes repas guesthouse , ) : je souhaite combiner trck et nuit chez l'habitant ou guest house qu'en pensez vous ?? je trouverai encore de l'activité ou bien tt le monde se prépare dejà a l'hiver à cette période mon idée est d'arriver fin aout par la route depuis srinagar et de rester jusque vers le 20 septembre et retour par avion a delhi
-en dehors de mes projets de treck eventuels , (que je suis en train de regarder) je voudrais savoir si les monastères peuvent encore héberger (hypothèse : compliqué de trouver un véhicule de retour après une visite ) et si comme femme je pourrais y loger??? dans une de mes lectures j'ai cru comprendre que parfois les femmes y sont interdites....
au plaisir de vous lire, de vos retours d'experience
Femme seule au Ladakh et Zanskar English translation pending
Bonjour,
Je pars trekker au Ladakh et probablement aussi au Zanskar cet été, deux semaines avec mon copain et ensuite seule, et j'aimerais bien avoir des retours d'autres femmes qui y sont allées pour avoir leurs ressentis. Les récents évènements très médiatisés survenus contre les femmes en Inde me font assez peur, et bien que j'imagine que la situation soit un peu différente au Ladakh, j'ai de la peine à rester zen par rapport à tout ça.
Donc j'aurais voulu avoir des infos sur l'habillement adéquat, par exemple est-ce envisageable de mettre un pantalon trois quarts et un t-shirt avec des petites manches, ou est-ce que c'est trop court? Qu'en est-il de la sécurité lors des treks si on campe sans guide, voire même avec guide? Est-ce que c'est sûr de dormir chez des familles qu'on ne connait pas, s'ils nous proposent de dormir chez eux? Et dernièrement, je me demandais comment se passe le trajet entre Leh et Delhi, sachant que je pensais le faire en bus (probablement seule), et qu'il faut apparemment camper au milieu du trajet, et dans/proche d'une ville. Ou alors quelle est la meilleure alternative au bus (sans l'avion car trop cher) ?
Bref, vous l'avez compris, je me fais un peu de souci pour ma sécurité en tant que jeune femme (23 ans), donc toute info ou ressenti sont les bienvenus!
Merci à toutes!
Traversées de rivières au Ladakh et Zanskar (Inde) English translation pending
Bonjour à tous!
En me baladant sur ce site ou d'autres, mais surtout dans mon guide (éditions Olizane), j'ai vu que dans la plupart des treks il faut traverser des rivières. Il semblerait qu'il y a parfois des ponts, mais qu'apparemment la plupart du temps il faille s'en passer. Alors étant donné que je prévois trekker seul, sans guide et sans muletier, j'aimerais savoir à quel point ces rivières sont traversables facilement? Est-ce qu'avec des bâtons c'est suffisant pour l'équilibre? est-ce qu'on peut se débrouiller de traverser avec les chaussures de marche en passer d'un caillou émergé à un autre, ou est-ce qu'il faut prévoir une paire de bonnes sandales pour aller dans l'eau? C'est surtout le dernier point qui me préoccupe, parce que je suis déjà à 15kg sans l'eau et sans nourriture, et mes Teva pèsent 650 grammes donc je m'en passerais bien si ce n'est pas nécessaire.
Sinon, si quelqu'un recommande de particulièrement faire ou ne pas faire tel ou tel itinéraire en solitaire (dangereux, risque de se perdre, absolument pas de nourriture trouvable pendant beaucoup de jours, ...), c'est volontiers que je prends le conseil!
Et une dernières questions à celles et ceux qui y sont allé seuls: est-ce qu'une boussole est nécessaire? Le boss d'un magasin de sport m'a dit que d'expérience ça y serait inutile, mais j'ai de la peine à le croire...
Merci d'avance pour vos réponses, et on se croisera peut-être là-bas cet été: j'y serai du 16 juillet au 4 septembre.
En me baladant sur ce site ou d'autres, mais surtout dans mon guide (éditions Olizane), j'ai vu que dans la plupart des treks il faut traverser des rivières. Il semblerait qu'il y a parfois des ponts, mais qu'apparemment la plupart du temps il faille s'en passer. Alors étant donné que je prévois trekker seul, sans guide et sans muletier, j'aimerais savoir à quel point ces rivières sont traversables facilement? Est-ce qu'avec des bâtons c'est suffisant pour l'équilibre? est-ce qu'on peut se débrouiller de traverser avec les chaussures de marche en passer d'un caillou émergé à un autre, ou est-ce qu'il faut prévoir une paire de bonnes sandales pour aller dans l'eau? C'est surtout le dernier point qui me préoccupe, parce que je suis déjà à 15kg sans l'eau et sans nourriture, et mes Teva pèsent 650 grammes donc je m'en passerais bien si ce n'est pas nécessaire.
Sinon, si quelqu'un recommande de particulièrement faire ou ne pas faire tel ou tel itinéraire en solitaire (dangereux, risque de se perdre, absolument pas de nourriture trouvable pendant beaucoup de jours, ...), c'est volontiers que je prends le conseil!
Et une dernières questions à celles et ceux qui y sont allé seuls: est-ce qu'une boussole est nécessaire? Le boss d'un magasin de sport m'a dit que d'expérience ça y serait inutile, mais j'ai de la peine à le croire...
Merci d'avance pour vos réponses, et on se croisera peut-être là-bas cet été: j'y serai du 16 juillet au 4 septembre.
Trek au Ladakh et dans la Zanzkar vallée English translation pending
salut
je voulais savoir si les chemins pour les trek etait bien indique. je voulais le faire mais sans guide. est ce posible? j ai tout mon equipement mais si il y avais quelque village pour me ressourcer en nourriture. merci pour plus d info.
je voulais savoir si les chemins pour les trek etait bien indique. je voulais le faire mais sans guide. est ce posible? j ai tout mon equipement mais si il y avais quelque village pour me ressourcer en nourriture. merci pour plus d info.
Ladakh depuis Delhi en 18 jours (août 2011) par train, bus et avion English translation pending
Bonjour !
C'est la 5ème fois que je pars en Inde ou au Népal. Mais c'est la première fois que je vais au Ladakh. Seule.
Je ne dispose pas de beaucoup de temps : 16 jours sur place + 2 jours réservés aux vols internationaux (Arrivée Delhi le 17 août matin / Départ Delhi le 2 septembre matin, vol international déjà booké)
Aussi je me pose des questions sur ce le voyage qui colle le mieux à mes envies, mes moyens et le temps dont je dispose.
Mon envie initiale d'est d'aller "manger du ciel !" mais je ne veux pas arriver à Leh trop vite car en 1999, en faisant le tour des Annapurnas, j'ai eu le mal d'altitude à Thorong La (5416 mètres)... Rien de grave, mais je sais ce que c'est !! Et qu'il ne faut pas plaisanter avec ça. (En même temps, Leh n'est qu'à 3800 mètres...) ;) De plus, moi qui était plutôt une bonne marcheuse, deux accidents font de moi quelqu'un qui peut toujours marcher oui, mais plus 9H par jour pendant des semaines... Aussi, les marches que je vise sont plutôt des 3/4 h voire 5 h par jour pour 4/ 5/ 6 / 7 jours...
De ce fait, j'ai plutôt l'intention de "monter à Leh" progressivement et de rejoindre en fin de séjour Delhi en avion.
JOUR 1 : DELHI - PARIS JOUR 2 : DELHI - HARIDWAR (nuit à Haridwar) en train puis bus. Question : puis-je prendre un train facilement d'Indira Gandhi Airport sans passer par la ville ? est-ce que ça vaut la peine de pousser jusqu'à Rishikesh ? JOUR 3 : HARIDWAR - CHANDIGAR en bus (faut il s'arrêter ?) - MANALI (je ne compte pas aller à DHARAMSALA, est-ce que je rate vraiment quelque chose ?) JOUR 4 : MANALI - VALLÉE DU SPITI en bus (un ami m'a dit que c'était au moins aussi beau que le LADAKH et que pour lui, c'est pas la peine d'aller plus loin... Mais bon) JOUR 5 : VALLÉE DU SPITI JOUR 6 : MANALI - KEYLONG (la route est-elle si difficile qu'on le dit ?) JOUR 7 : KEYLONG - LEH JOUR 8 à 15 : LEH et environs (quels sont vos émerveillements dans le coin ? Comment trouver une agence pour marcher ? What about Shanti Travel ? Faut-il réserver à l'avance ? JOUR 16 : Vol pour DELHI (quelle compagnie vous semble mieux ? Est-il vrai que les vols sont parfois reculés de 2 / 3 jours ?) JOUR 17 : DEHLI (est-ce suffisant un jour de battement car pas très envie de rester trop longtemps à Delhi, sinon quels plans sympas là bas ? Suis pas allée depuis... 18 ans...) JOUR 18 : DELHI - PARIS
Est-ce que c'est vraiment dommage si je ne vais pas voir le temple d'or à AMRITSAR ? Ca fait beaucoup de route en plus quand même ? Non ? Si j'vais plus de temps, j'aurais aimé, mais...
Côté équipement que préconisez-vous ? Côté transport quels bus, quelles correspondances par rapport à ce que j'imagine ?
Y-a-t-il quelque chose que j'oublie, un endroit, une rencontre, une magie que vous auriez envie de partager ??
A tout bientôt les gars, les filles, merci pour vous conseils, vos clins, d'oeil, vos souvenirs, vos coups de coeur !!!
Namasté,
La zède
😉
C'est la 5ème fois que je pars en Inde ou au Népal. Mais c'est la première fois que je vais au Ladakh. Seule.
Je ne dispose pas de beaucoup de temps : 16 jours sur place + 2 jours réservés aux vols internationaux (Arrivée Delhi le 17 août matin / Départ Delhi le 2 septembre matin, vol international déjà booké)
Aussi je me pose des questions sur ce le voyage qui colle le mieux à mes envies, mes moyens et le temps dont je dispose.
Mon envie initiale d'est d'aller "manger du ciel !" mais je ne veux pas arriver à Leh trop vite car en 1999, en faisant le tour des Annapurnas, j'ai eu le mal d'altitude à Thorong La (5416 mètres)... Rien de grave, mais je sais ce que c'est !! Et qu'il ne faut pas plaisanter avec ça. (En même temps, Leh n'est qu'à 3800 mètres...) ;) De plus, moi qui était plutôt une bonne marcheuse, deux accidents font de moi quelqu'un qui peut toujours marcher oui, mais plus 9H par jour pendant des semaines... Aussi, les marches que je vise sont plutôt des 3/4 h voire 5 h par jour pour 4/ 5/ 6 / 7 jours...
De ce fait, j'ai plutôt l'intention de "monter à Leh" progressivement et de rejoindre en fin de séjour Delhi en avion.
JOUR 1 : DELHI - PARIS JOUR 2 : DELHI - HARIDWAR (nuit à Haridwar) en train puis bus. Question : puis-je prendre un train facilement d'Indira Gandhi Airport sans passer par la ville ? est-ce que ça vaut la peine de pousser jusqu'à Rishikesh ? JOUR 3 : HARIDWAR - CHANDIGAR en bus (faut il s'arrêter ?) - MANALI (je ne compte pas aller à DHARAMSALA, est-ce que je rate vraiment quelque chose ?) JOUR 4 : MANALI - VALLÉE DU SPITI en bus (un ami m'a dit que c'était au moins aussi beau que le LADAKH et que pour lui, c'est pas la peine d'aller plus loin... Mais bon) JOUR 5 : VALLÉE DU SPITI JOUR 6 : MANALI - KEYLONG (la route est-elle si difficile qu'on le dit ?) JOUR 7 : KEYLONG - LEH JOUR 8 à 15 : LEH et environs (quels sont vos émerveillements dans le coin ? Comment trouver une agence pour marcher ? What about Shanti Travel ? Faut-il réserver à l'avance ? JOUR 16 : Vol pour DELHI (quelle compagnie vous semble mieux ? Est-il vrai que les vols sont parfois reculés de 2 / 3 jours ?) JOUR 17 : DEHLI (est-ce suffisant un jour de battement car pas très envie de rester trop longtemps à Delhi, sinon quels plans sympas là bas ? Suis pas allée depuis... 18 ans...) JOUR 18 : DELHI - PARIS
Est-ce que c'est vraiment dommage si je ne vais pas voir le temple d'or à AMRITSAR ? Ca fait beaucoup de route en plus quand même ? Non ? Si j'vais plus de temps, j'aurais aimé, mais...
Côté équipement que préconisez-vous ? Côté transport quels bus, quelles correspondances par rapport à ce que j'imagine ?
Y-a-t-il quelque chose que j'oublie, un endroit, une rencontre, une magie que vous auriez envie de partager ??
A tout bientôt les gars, les filles, merci pour vous conseils, vos clins, d'oeil, vos souvenirs, vos coups de coeur !!!
Namasté,
La zède
😉
Trek au Ladakh et passage au Rajasthan, quarante jours en août English translation pending
Bonjour,
J'ai prévu de partir seul en Inde durant le mois d'aout jusqu'au 10 septembre, soit un quarantaine de jours.
J'arrive à Bombay et j'aimerais optimiser un trajet intéressant.
Mon objectif principal est de faire un trek seul dans le Ladakh, mais puisque je suis sur place je pense que le Rajastan est incontournable malgré les conditions climatiques.
1) Comment rejoindre le Ladaq depuis Bombay? Combien de temps faut-il pour parcourir cet itinéraire? Pensez-vous qu'il y a des arrêts incontournables en chemin?
2) Une fois au Ladaq, je pense marcher 15/20 jours. Je suis expérimenté et très sportif donc ça ne devra pas poser de problème, surtout que je serai bien équipé.
3) Une fois le Ladaq passé, j'aimerais rejoindre Bombay en passant par le Rajastan. Pouvez-vous me donner des conseils, tout en sachant que je ne cherche pas à en faire le plus possible.
4) Une fois l'itinéraire tracé (je reste susceptible de changer mes plans une fois sur place), je souhaite prendre contact avec le maximum de personnes possibles dans les villes que je vais traverser via le site couch surfing (principe: c'est un réseau de personnes qui proposent de loger chez elles gratuitement et dans le monde entier). L'objectif n'est pas de faire des économies, mais d'aller à la rencontre des indiens. D'ailleurs, c'est la raison pour laquelle je veux voyager seul, puisqu'ainsi je pense être plus enclin à m'ouvrir aux autres. Que pensez-vous de cette idée?
Merci Micha
J'ai prévu de partir seul en Inde durant le mois d'aout jusqu'au 10 septembre, soit un quarantaine de jours.
J'arrive à Bombay et j'aimerais optimiser un trajet intéressant.
Mon objectif principal est de faire un trek seul dans le Ladakh, mais puisque je suis sur place je pense que le Rajastan est incontournable malgré les conditions climatiques.
1) Comment rejoindre le Ladaq depuis Bombay? Combien de temps faut-il pour parcourir cet itinéraire? Pensez-vous qu'il y a des arrêts incontournables en chemin?
2) Une fois au Ladaq, je pense marcher 15/20 jours. Je suis expérimenté et très sportif donc ça ne devra pas poser de problème, surtout que je serai bien équipé.
3) Une fois le Ladaq passé, j'aimerais rejoindre Bombay en passant par le Rajastan. Pouvez-vous me donner des conseils, tout en sachant que je ne cherche pas à en faire le plus possible.
4) Une fois l'itinéraire tracé (je reste susceptible de changer mes plans une fois sur place), je souhaite prendre contact avec le maximum de personnes possibles dans les villes que je vais traverser via le site couch surfing (principe: c'est un réseau de personnes qui proposent de loger chez elles gratuitement et dans le monde entier). L'objectif n'est pas de faire des économies, mais d'aller à la rencontre des indiens. D'ailleurs, c'est la raison pour laquelle je veux voyager seul, puisqu'ainsi je pense être plus enclin à m'ouvrir aux autres. Que pensez-vous de cette idée?
Merci Micha
Météo au Ladakh et Zanskar en juillet-août? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons en Inde du Nord en juillet et en août et nous aurions voulu avoir vos avis, conseils recommandations sur des régions à visiter au Ladakh ou Zanskar!
Nous sommes deux filles de 22 ans pas super sportives mais qui aimerions marcher et faire au moins un trek de cinq jours... Quels sont vos coups de coeur? Quels endroits recommandez-vous?
Que faut-il prendre comme habits? Un bon sac de couchage est-il indispensable pour du trekking? toutes les nuits se font-elles sous tentes ou avez-vous plutôt passer des nuits dans des home stay? Quels habits faut-il prendre?
Merci d'avance pour vos réponses!
Nous partons en Inde du Nord en juillet et en août et nous aurions voulu avoir vos avis, conseils recommandations sur des régions à visiter au Ladakh ou Zanskar!
Nous sommes deux filles de 22 ans pas super sportives mais qui aimerions marcher et faire au moins un trek de cinq jours... Quels sont vos coups de coeur? Quels endroits recommandez-vous?
Que faut-il prendre comme habits? Un bon sac de couchage est-il indispensable pour du trekking? toutes les nuits se font-elles sous tentes ou avez-vous plutôt passer des nuits dans des home stay? Quels habits faut-il prendre?
Merci d'avance pour vos réponses!
Faire des treks au Ladakh et échanger avec ses peuples? English translation pending
Bonjour,
Je désire amener mes parents et mon petit frère de 24 ans au Ladakh cet été (Juillet 2010). Nous avions choisi le Ladakh étant donné le temps de l'année...Notre destination première devait être le Népal mais les pluies y sont trop abondantes durant cette période.
Notre seule hésitation en dehors du fait que mes parents n'ont pas l'habitude de faire des longs treks était au niveau des peuples. Sur plusieurs sites de photographies du Ladakh on y voit des paysages magnifiques et sublimes mais moins de villageois. Pour nous c'était un critère très important c'est-à-dire de pouvoir échanger avec le peuple. Est-ce que je me trompe?
Est-ce que les treks sont font tous en tentes ou il y a possibilité de dormir dans des ¨tea house¨comme au Népal?
Merci beaucoup!!!
Mélie-Anne
Je désire amener mes parents et mon petit frère de 24 ans au Ladakh cet été (Juillet 2010). Nous avions choisi le Ladakh étant donné le temps de l'année...Notre destination première devait être le Népal mais les pluies y sont trop abondantes durant cette période.
Notre seule hésitation en dehors du fait que mes parents n'ont pas l'habitude de faire des longs treks était au niveau des peuples. Sur plusieurs sites de photographies du Ladakh on y voit des paysages magnifiques et sublimes mais moins de villageois. Pour nous c'était un critère très important c'est-à-dire de pouvoir échanger avec le peuple. Est-ce que je me trompe?
Est-ce que les treks sont font tous en tentes ou il y a possibilité de dormir dans des ¨tea house¨comme au Népal?
Merci beaucoup!!!
Mélie-Anne