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Planning de dix jours à New York City English translation pending
by Celine2501 · 2013-06-07 · 19 replies
Bonsoir à tous,

Je viens vers vous, car mon frère et moi partons pour New York le 18 juin prochain... Et j'ai besoin d'aide sur mon planning. Je sais je m'y prend vraiment à la bourre, mais plusieurs circonstances ont fait que je n'ai pas pu creuser plus que ça mon séjour dans la ville qui ne dort jamais. Nous logeons au Z NYC Hotel dans le long Island juste à coté du Queensborough Bridge et nous y restons 10 jours.

Voici une ébauche de mon planning en photo ci dessous. J'ai pas réussi à tout remplir et il y a peut être des absurdités, dites le moi, je peux tout entendre.

Merci d'avance

Céline
Qui sera sur la croisière Splendida du 27 janvier 2013? English translation pending
by Patou45000 · 2012-12-03 · 257 replies
Nous partons mon mari et moi sur le spendida le 27janvier 2013 qui part aussi à cette date
Départ sur le MSC Preziosa le 13 avril 2013 au départ de Marseille English translation pending
by Patcyrille · 2012-06-27 · 867 replies
Bonjour à tous et toutes

je viens d"ouvrir un lien pour rassembler les personnes qui partirons le 13 avril 2013 sur le MSC Préziosa de Marseille, faites vous connaitre sur cette page et sur le calendrier de notre ami TITI Cordialement à tous Patrick et Cyrille
Hébergement pour petit budget au Maroc? English translation pending
by Nanichou · 2012-06-22 · 35 replies
Salut tout le monde Avec une amie on a décidé de partir au Maroc à Casa pour quelques 8 jours. Seulement nous avons un petit budget logement . Nous demandons conseil Svp. C'est du 6 au 13 juillet MERCI
Croisière MSC splendida du 17 décembre au 24 décembre 2011 English translation pending
by Lecacheur · 2011-10-19 · 108 replies
Bonjour à tous, Et bien nous sommes repartis pour une nouvelle croisière sur le Splendida MSC du 17 au 24 décembre 2011, méditerranée occidentale.

😄😄

Nous sommes une famille de 4 personnes avec 2 ados de 15 et 17 ans qui adorent les croisières. Si vous faites la même croisière que nous et que vous avez aussi des ados, j'attends votre contact c'est toujours plus sympa de faire connaissance avant la croisière et le net est très pratique pour cela.

Je recherche également des infos sur les escales Barcelone, Malaga, Gibraltar, Casablanca et Marseille.

Merci d'avance à tous ceux qui prendront le temps de m'envoyer des infos.😉😉😉

Marie christine
Paris: comment organiser mes visites? English translation pending
by Mousseliine · 2011-03-25 · 33 replies
Bonjour,

J'aurais besoin d'aide pour organiser mes visites à Paris, je n'y suis pas encore et déjà je suis perdue. 🙂

Mon problème est de gérer le temps... et de faire un programme en fonction de la proximité des attraits dans une même journée et selon le meilleur temps pour visiter tel site...

Voici la liste de ce qu'on aimerait faire / on sera à Paris 6 jours mais on passera une journée à VersaillesLe Louvre - La visite des chefs-d'oeuvre - Les antiquités grecques Les jardins des TuileriesPlace Vendôme La Sainte ChapelleMusée des arts et métiers
http://www.arts-et-metiers.net/musee.php?P=229&lang=fra&flash=f (parcours de 2h30 avec un audio-guide)Basilique Notre-Dame + Le square de l'Île-de-France (Le mémorial de la déportation)L'île Saint-Louis marché aux oiseaux le dimancheLe Marais et Place des Vosges Rue Mouffetard + le marchéLa Grande Mosquée de ParisQuartier Latin Les jardins de LuxembourgSt-Germain-des-Prés (Place du Québec, la place de Furstenberg, la rue Visconti, la rue du Cherche-Midi)Le cimetière Montparnasse au moins pour voir Simone de Beauvoir et Marguerite Duras. La Tour Eiffel (Prendre ses billets sur internet) + Champs-de-MarsLes Invalides (juste ce qui est gratuit)Le musée d'Orsay - Pour les impressionnistesPlace de l'étoile, Arc de Triomphe, Les Champs-Elysés, Place de la ConcordeMarché de la Madeleine pour manger pas cherAvenue de Montaigne Place de la Concorde + l'Obélisque Croisière en bateau mouche : L’embarquement et le débarquement s’effectuent Port de la Conférence - Pont de l’Alma, rive droite – Paris 8ème.http://www.bateaux-mouches.frLes catacombes Trocadéro - pour la vue sur la Tour Eiffel Balade dans Montmartre + Sacré Coeur + cimetière (Dalida, Dumas et Zola)Marché de la rue MontorgueilMarcher sur les quais de la Seine - Pont Branly à Pont de Sully ou encore mieux Pont Austerlitz dans l'est à Pont Mirabeau dans l'Ouest. (Pont Alexandre III)Peut-être que c'est trop de choses pour 5 jours ? Si c'est le cas qu'est-ce que je devrais éliminer ? ou changer ? Est-ce que j'ai oublié un incontournable ?

On a deux enfants de 10 et 15 ans.

On a loué un appartement près du pont Neuf dans l'arrondissement no 1. Aura-t-on besoin d'acheter des passes de bus et métro pour la semaine ? j'avais l'impression qu'on pourrait beaucoup de choses à pied.

Merci de bien vouloir m'aider!
Partir ou pas en Egypte? English translation pending
by Warzager · 2011-01-26 · 326 replies
Bonjour aux menbres de voyage forum Nous devons partir mon epoux et moi méme en Egypte ( sharm el sheick) le 19/ mars prochain , pensez vous aux vues des conjonctures actuelles , que nous devrions annuler notre voyage !!!!😠 Merci d avance pour vos precieuses réponses !!! Pascale
Villes incontournables pour un mois en France? (juillet-août) English translation pending
by Sunflos · 2010-07-05 · 31 replies
Bonjour à vous chez voyageurs 🙂

Je quitte un mois pour la France (juillet-aout), j'atterris à Paris.

Je voyage avec mon sac à dos, donc aucun itinéraire de prévu. Je veux jouer sur les possibilités de rester plus ou moins longtemps à un endroit sans être stressée par les billets de trains ou les chambres déjà réservés :)

Je voudrais savoir quelles sont, selon vous, les meilleures villes/régions à visiter... pour le moment j'en ai trop sur ma liste : Paris, Nice, Marseille, Corse, Bourgogne, Lille, Lyon...

Je veux trouver des villes intéressantes, ou il n'est pas difficile de se rendre, même sans réserver le train plusieurs jours à l'avance!

Si vous avez des conseils je suis preneuse aussi... c'est mon premier long voyage :)

Merci de vos précieux conseils ;)
Idées de parcours ou visites pour un week-end à Madrid? English translation pending
by Rieu · 2010-03-28 · 8 replies
Bonjour Je pars un week-end à Madrid au mois de mai et je cherche des idées de parcours , des visites de la ville , sans faire trop de marche ni voir trop de musées , mais plutôt des idées originales pour découvrir la ville autrement Merci pour vos suggestions
Itinéraire de vingt jours en Pologne English translation pending
by Pythie · 2010-02-28 · 11 replies
Bonsoir😊😉,

J'envisage un circuit en Pologne, en amoureux et en voiture cet été. Je ne connais rien de ce pays, j'aimerais le découvrir assez largement, en prenant tout de même le temps de quelques balades pédestres autour des lacs... et quelques dessins/esquisses d'architecture si possible ... Est-ce que ce circuit est réalisable😮?

J1 J2 J3 Cracovie J4 Cracovie/Zakopane J5 J6 Région Zakopane J7 Région Zakopane/Czestochowa J8 Czestochowa/Kazimierz Dolny/Varsovie J9 Varsovie J10 Varsovie/Gizycko J11 J12 Région lacs J13J14 J15 Gdansk J16 j17 Malbork/ Torun J18 Poznan J19 J20 Wroclaw J20 Wroclaw/Cracovie/Lyon (avion)

Merci à ceux qui voudront bien répondre😏😏😏 Cordialement Pythie
Voyager en Israël étant un couple gay? English translation pending
by Manubzh · 2010-01-09 · 5 replies
Bonjour, NOus avons décidé de partir en israel cet été. Etant assez routard nous voyageons souvent en sac à dos un peu en improvisation. Notre circuit se résume cet année à au moins faire Tel Aviv Jérusalem et Pétra. Nous sommes homo et je voulais savoir si il y avait certaine précautions à prendre par rapport à ça? Dans la foulée si quelques a des bons plans logement, resto, visite...

Merci d'avance

a+
Prague ou Bruxelles? English translation pending
by Aurelie38 · 2010-01-03 · 10 replies
Bonjour

Avec mon mari nous hésitons entre ces 2 villes pour partir 3 ou 4 jours. Selon vous laquelle est la plus jolie? Nous voulons quand même faire attention a notre budget et Bruxelles est moin cher niveau vol (70€ contre 150€ pour Prague au départ de lyon) mais je pense que les hotels, restaurant sur Prague sont bien moins cher.

Aurelie
Programme pour cinq jours à New York? English translation pending
by Newyork100 · 2009-12-02 · 23 replies
Salut salut tout le monde .... 😉

J'ai encore besoin de votre aide de voyageur............ 😄

Je vais effectuer en Fevrier un "séjour"de 5 jours (enfin 6 jours et 4 nuits sur place) a New York City......😎

Je pense que 5 jours ce n'est sans doute pas beaucoup mais je pense que l'on peu déja faire un bon tour dans New york.......... 😕

J'aimerais donc savoir si quelq'un a déja été dans ma situation et si 5 jours à New York suffit

Aussi si quelqu'un a déja éfféctué un sejours de 5 jours a New York j'aimerais connaitre son programme pour savoir ce que je peux faire en 5 jours .....😉

Merci Merci auxgens qui prendront la peine de me repondre....🤪 😎 😛 🙂
Se rendre à Rabat de Perpignan ou Gérone? English translation pending
by Rosem66 · 2009-07-29 · 10 replies
Bonjour, J'habite Perpignan, j'envisage de me rendre à Rabat (éventuellement par Casablanca) pour un premier voyage fin octobre 2009, retour mi-novembre. J'ai cherché tout l'après-midi des solutions billets d'avion aux départs de Perpignan (424€ A/R les - chers...) et aux départs de Gérone (en espagne), Toulouse, Lyon ...

Quel est à votre avis la solution la moins honéreuse ? La plus pratique ? Merci d'avance de votre aide !
De Arles à Rome par la Via Aurelia English translation pending
by Tomas3 · 2009-04-09 · 64 replies
Arles-Nice à pieds par la voie aurelia, première marche de printemps

Lyon-Marseille-Arles: je rêvais depuis plusieurs mois de marcher sur les traces des légions d'Auguste de Arles à Rome par la voie aurélienne(via aurelia). Première grande marche de printemps, après le canal de Midi et Garonne en 2008(550 kms) et la ruta de la plata entre Séville et Santiago (1000 kms ) en 2007 de l'andalousie à la Galice. Cette première marchede printemps peut se préparer le long des longues soirées d'hiver en surfant sur Google ou sur VF, croiser les informations des marcheurs au long cours, vérifier que le peuple étrange des voyageuses a pris son vol pour les premiers voyages de printemps. Gitanita croise toujours dans le continent amérindien, Béatrices s'est fixée aux pieds du Causse du Haut Languedoc en rêvant de voyages au long cours, d'autres préparent un second périple au pays des sassanides, périple de dix jours, avion, bus et train compris. On a les vacances qu'on peut... De son côté, la voyageuse du cirque a repris la tournée de son cirque en Turquie, à 300 kms d'Aleppo: bientôt, le petit cirque italien s'installera pour une longue tournée de six mois en Syrie, pour passer ensuite en Egypte... Mes compagnons de route au long cours ont préféré le Népal qu'ils préparent activement. Comme la météo est capricieuse, derrière le projet « Via Aurelia » en 37 jours(1000 kms) j'ai mis en réserve le ruta de levante de Valencia à Ourense, par Tolède et Avila et si la météo est vraiment capricieuse, le tour de Corse par le sentier littoral, la mer méditerranée est toujours pleine d'embruns...

31 Mars 2009: ARLES-SAINT MARTIN DE CRAU : Ière étape: 21 kms:

« préambule d'une longue marche de printemps »

Lyon-Marseille-Arles: il me faut rejoindre Arles, mais je passerai auparavant par Marseille au Consulat de Syrie déposer une demande de visa pour mon prochain voyage: les informations de VF m'ont révélé que la délivrance des visas syriens est beaucoup plus rapide à Marseille qu'à Paris. Recu courtoisement par le consul, je ne peux m'empêcher de penser qu'il représente une effroyable bureaucratie actuellement au pouvoir à Damas. Sa courtoisie n'efface pas ma mémoire.

A midi, je suis à Sainte Trophyme(Arles) que je connais déjà et comme la première étape projetée: Arles-Salon(39 kms) me paraît tartarinesque, je tente le coup de la partager en deux étapes: Arles-saint Martin de Crau cet après midi, Salon de Provence demain...

Pour une mise en jambe, il vaut mieux être prudent avant une marche au long cours: mes chaussures italiennes sont récentes: elles ont encore besoin d'être « faites », « culottées » ou « débridées » selon ce que l'on veut.

La bête, malgré ses piscines hebdomadaires, a besoin de remettre en route ses muscles longs et de vérifier l'état de ses tendons (tendinite 2007).

Le sac est neuf, il faut réapprendre à le remplir et à privilégier le choix des poches(clin d'oeil aux marcheurs au long cours...)

le jet de l'inutile se fait au cours des trois premiers jours. Bien entendu, j'ai une carte grossière de la Via Aurelia trouvée sur Google, que je complèterai par des cartes IGN au 1/100.000 et les informations précieuses des offices du tourisme traversés.

J 'ai l'intention d'être émerveillé par les paysages, les montagnes, les cieux, les floraisons et les odeurs de printemps, les oiseaux et les animaux que je rencontrerai, les hommes aussi tout au long de mon long chemin... 1 avril 2009: Saint Martin de Crau-Salon de Provence: (28 kms) « la plaine de la crau fait toujours 70 kms de large »

ma voiture garée sur le parking de la gare, je contourne le premier rond-point d'Arles pour buter sur le vieux moulin de Van Gogh(en cours de restauration, la restauration à l'identique de la toile de Vincent bute sur la reconstruction de l'annexe en briques rouges au pied gauche du moulin) j'oublie de photographier la relique, hypnotisé par les arcades d'un pont moyenageux qui enjambe les canaux. La météo n'est pas au beau fixe: j'ai capoté le marcheur: K-Way-casquette américaine à longue visière, le parapluie oublié et qui fait déjà défaut...Heureusement, Zeus, Ouranos, dans leur Olympe, sont cléments: la pluie se mue en un crachin breton qui autorise la marche au long cours...

J'ai eu le choix entre le parcours dit « du patrimoine » qui suit le GR des alpilles et la longue plaine de la Crau (70 kms de Arles à Aix) j'ai privilégié le second itinéraire, ayant déjà fortement transpiré sur le premier dans une autre vie...des alpilles au Ventoux.

La plaine de la Crau reste une large plaine alluviale où les mas s'égrènent le long du chemin, les portails des domaines ouvrant sur de longues allées de mûriers. La plaine est verte et humide: l'eau sourd de toutes parts, de multiples canaux de dérivations: les cheavux camarguais, les grues, les canards sauvages, les aigrettes sont en harmonie avec le vert de ce printemps tardif: les odeurs, les parfums, les cris d'oiseaux se répondent, couverts souvent par le rugissement des diesels de la petite départementale, diesels fous qui ont quitté l'autoroute proche que l'on suit...

Au détour d'une allée de buis, le beau tympan roman de saint Geniès, à l'entrée de Rafèle entre Arles et saint Martin: platitude, longueur des kilomètres, seule la montagne sainte Victoire émerge au loin et nous rappelle qu'on marche sur Aix..

2 avril 2009: Salon-de-provence- Aix: 27 kms: « où le château de l'Emperi prend des allures de Marlborough »

Salon de Provence est sous la pluie: redondance avec la Fontaine de mousse de la place de la Fontaine: même le château de l'Emperi, à l'architecture toscane, ne respire pas le blond de la pierre d'Orgon. N'empêche, Salon est une ville que l'on dédaigne souvent, mais qui a de vrais airs d'Italie et Saint Michel et son vieux tympan roman valent le détour...

L'hotel de la poste, recommandé aux compostelliens(cf.ww.compostelle-paca...) regorge de marcheurs au long cours: un italien arrive de Rome et part sur Compostelle, un autre marcheur arrive ce soir: je n'aurais pas le temps de connaître sa destination: Rome ou Compostelle. Sur cet itinéraire, il arrive que l'on croise des flux de randonneurs dont on ne sait s'ils vont sur Rome ou sur l'Espagne.

Je n'oublie pas de faire tamponner mon « credential » d'agnostique: les cachets des hotels ou des offices de tourisme suffisent à mon bonheur, je crains un peu les couvents et les nonnes, j'attend l'Italie... La D17 m'offre à la sortie de Salon 17 kilomètres de Voie Aurélienne parfaite jusqu'à Eguille, une borne miliaire est fièrement dressée au KM 6 à la sortie de Salon, ma première borne milaire, elle a encore au flanc, la petite niche boite aux lettres des coursiers de l'empereur. J'imagine, sous le goudron de la D17 les amoncellements de graviers et les milliers d'esclaves morts à dresser cette longue voie entre ROME et ARLES, les légions d'Aurélien, de Marius et de Claude, jeunes légionnaires de 20 ans marchant sur les itinéraires des tables de PEUTENGER( avec espérance de vie de 30 ans et souliers de bois cloutés) j'apprécie d'autant mes Merrell et mes Trezeta(chaussures de marcheurs du XXI siècle après J-C)..

3 avril 2009 : AIX-TRETS-SAINT MAXIMIN (36 kms) où les métamorphoses de PICASSO au Musée Granet

La pluie tombe d'abondance, j'abandonne une partie de l'étape pour me consacrer au Musée GRANET d'AIX où m'attendent « les métamorphoses de Picasso », parcours initiatique à l'oeuvre du peintre de Vauvenargues (inhumé dans le parc du château) La première salle d'exposition me semble un peu « disney », façon cité des sciences de la Villette, avec musique initiatique si l'on effleure les cartouches des oeuvres du peintre, je préfère la recréation d'une femme nue couché avec couches numériques révélant le miracle de la création: merveille du numérique et de la pédagogie inter-active... dehors, il pleut toujours: j'irai dormir à TRETS, cité médiévale à 21 kms d'Aix, au pied de PUYLOUBIER, d'où je reprendrai mon errance jusqu'à saint Maximin la sainte baume.

L'hotel du Val de Trets, vieille maison provencale au pied des remparts, me réconcilie avec l'hotellerie francaise: j'apprécierai d'autant après ma longue marche le long du tombeau de Marius dans la plaine des Loubières(bataille de Marius contre les teutons...je suis toujours sur le voie aurelia)

ici des chiens errants me prennent en affection et je mettrai sept kilomètres avant de m'en séparer, en suivant une voie ferrée désaffectée pour effacer mes traces. Heureusement, une belle provencale, inquiète de leur présence et de leur propriétaire, les gardera pour moi, le temps que je m'éloigne...

Une halte à POURCIEUX, avec bistrot tenu par un étrange personnage déguisé en souteneur(gourmette en or, veste prune, pantalon noir, teint illuminé par les veilles et les costières du Var...) et une belle boulangère à la poitrine aussi généreuse que ses croissants au beurre et ses pissaladières. Mon dieu, que que la France des chemins est bonne...

3 avril 2009: Saint Maximin – Brignoles: « Marie-Madeleine a désormais deux tombeaux »

je vais déchiffrer ma deuxième borne miliaire de la voie aurelia grâce à Evelyne, hôtesse de l'office du tourisme de saint Maximin, bien plus compétente que moi sur le »noli ne tangere »du crâne de Marie-Madeleine, enchâssé dans la crypte de la basilique de saint Maximin. Moi qui lui dis qu'il s'agit d'une supercherie, les révolutionnaires étant passé par là en I793, elle me confirme que les restes précieux de la sainte avaient été cachés pendant la révolution et que le morceau de chair sanctifié par les doigts du christ sur le front de la pénitente est tombé du crâne lors de sa redécouverte... elle me précise même que si les restes trouvés dans le sarcophage de la sainte sont d'un homme, c'est que les chrétiens de l'époque, craignant que les sarrazins fassent main basse sur les reliques de Marie-Madeleine, avaient mis à sa place la dépouille du pauvre saint Isidore... croyant comprenne que pourra...

il n 'empêche que les sarcophage de la crypte, sarcophages paléo-chrétiens, romains ré-employés, valent bien ceux du musée archéologique d'Arles...et que le retable d'Andre de ROZEN et ses dix sept prédelles(1510-1520) me préparent sérieusement aux fresques de Giotto que je verrai bientôt dans quelques jours.

J'apprécie de plus en plus la culture et le charme des hôtesses des offices de tourisme: elles vous donnent envie d'approfondir et d'aller plus loi sur le chemin(pour mémoire, la seconde borne miliaire de saint maximin est entreposée dans le cloître de la basilique, elle a été trouvée sur le mont aurélien sur la même commune...)

4 avril 2009: où le GR 99 croise la via aurelia:

on avait laissé notre héros en contemplation devant sa deuxième borne miliaire: on avait oublié de dire que nos ponts et chaussées successifs avaient fait disparaître toute trace de la monumentale autoroute romaine. En Espagne, on marche encore sur les pavés de la Via Augusta. Dans le Var et les Alpes-Maritimes, la via aurelia s'appelle D17, Nationale 7, autoroute provencale. Alors, de temps en temps, pour retrouver les maquis et les buis, la guarrigue, le GR ou sentier de grande randonnée est la meilleur formule.. A Brignoles, c'est le GR 99 qui croise la via aurelia, il descend de BARJOLS et de BRAS, il a des odeurs de sangliers, de feuilles mortes et de poudre à fusil, il croise la piste des chasseurs locaux, l'on s'attend à tout moment à voir surgir, apeurée, une laie et ses marcassins. Malheureusement, je pense à Peter Mayle, de redoutables propriétaires terriens entourent leurs territoires de barbelés et de miradors et obligent le poétique GR à gravir collines et descendre vallons, sans raison, sinon la fièvre « propriétaire » d'un hobereau local(avec 4x4 et fusil à 3 coups) voilà pour le GR 99. Il en sera de même pour le GR41 et le GR 55, mêmes itinéraires tourmentés, à forte déclivité, mais où l'ascension terminée, l'estérel et les maures valent le détour. A partir du Muy, le GR prend le nom de GR 51 pour longer les crêtes de l'Estérel. Le pélerin-randonneu a le choix entre les départementales dangereuses et les sentiers de chasseurs: selon son humeur, son envie d'écologie ou de verdure, de nature ou de vieilles pierres, il peut opter pour l'une ou pour l'autre formule.La formule GR est toujours plus coûteuse en énergie: St Maximin-brignoles par le GR: 8 heures de marche, le même itinéraire par la départementale: 4 heures de marche...

Dans le premier cas, des odeurs de trohens en fleur, des buis, des chênes-verts, des chênes lièges, des guarrigues sauvages... dans le second cas, les odeurs de diesels mal réglés, et la mauvaise humeur des automobilistes qui vous frôlent rageusement, jaloux de leur territoire sur lequel vous empiétez...

5 avril 2009: Brignoles-Le Thoronet-Fréjus: « où l'on s'apercoit que ce n'était pas Aurélien qui avait commandité la via aurelia »

je ne sais pas pourquoi en arrivant à Fréjus je fredonne une complainte bretonne « de Nice à Concarneau », ce qui est sûr, c'est que je ne suis pas encore arrivé à Nice, même si mes étapes m'en rapprochent. Je devrais plutôt fredonner, comme Auguste en I7 avant JC, de ARLES à FREJUS et de ROME à FREJUS par la Turbie, voilà la belle idée de notre empereur, alors que nos légionnaires se gelaient à franchir les cols des Alpes et celui de Larche particulièrement, depuis des lustres...

Mais je vais être infidèle au parcours romain, à cause de mes amours cisterciennes: il me faut voir LE THORONET, après SENANQUE, SILVACANE et FONTFROIDE: THORONET, la plus simple, la plus sauvage, la plus austère des abbayes cisterciennes de Provence. Le randonneur des GR se sent en harmonie, avec son sac, avec la simplicité et l'évidence des architectures solesmiennes... il me faut cependant revenir à la Via Aurelia, et c'est à Fréjus que je prendrai mon troisième pied devant ma troisième borne miliaire, entreposée sous une arche des arènes, sans inscription, au milieu d'autres vestiges antiques. FREJUS est une vraie capitale archéologique romaine: on vient d'ailleurs de mettre au jour, en creusant un parking en face de la Poste, les vestiges du port antique de Fréjus: impressionnants...

Alors, que faire à Fréjus, sinon passer des arènes à l'aqueduc de la porte dorée, à la reconstitution d'une magnifique villa romaine au musée archéologique, contempler les colonnes romaines de ré-emploi du baptistère paléo-chrétien de la cathédrale, et surtout, comble du syndrome de Stendhal, tomber en pamoison devant les 18 prédelles du retable de Jacobo DRANDI (1410-1463) consacré à la vie de sainte Marguerite( la carte postale de ce retable est en vente au prix de 60 centimes à la librairie du cloître de la cathédrale)

FREJUS: Capitale gréco-romaine ou sarrazine ?

Voilà pour le patrimoine, que dire de la sociologie de ce chemin romain ? Les sarrazins ont depuis longtemps repris pieds en Provence et les défenses et les fortifications érigées au IX et X ièmes siècles sur les contreforts des Maures et de L'Estérel n'ont plus de signification et sont tombées depuis longtemps devant une immigration d'outre-méditerranée qui s'est installée curieusement au coeur des cités médiévales provencales...

Nous allons à prix d'or acheter les dars de leurs casbah qu'ils désertent pour les banlieues de leurs grandes villes, tandis qu'ils restaurent avec ardeur les vieux quartiers de nos bastides..les horribles ETAP-HOTEL, B and B, et autres F1 fleurissent dans nos banlieues et aux périphéries des villes traversées... subsistent avec bonheur des hotels Riviera (Fréjus) de l'avenir (Saint Martin de Crau) les kebbabs, les épiceries tenues 7/7 par Ahmed, Karim et Mamadou... Les petits-bourgeois gaulois paient sur trente ans leurs pavillons en parpaing, tandis que les descendants de Mohamed restaurent et font revivre de belles demeures médiévales oubliées au coeur de cités fortifiées.

Le soir, des brunes aux yeux de gazelle rient très fort entre elles aux terrasses des cafés construits sur les traces des anciennes fortifications. La provence sarrazine est une réalité dont il faut se réjouir: il n'y a pas de meilleure intégration que l'accent chargé d'ail et de senteurs provencales de Mahdi, Leila, Khaled et Mina, leur vitalité, leur humour et leur absence de qu'en dira-t-on. Parfois, je songe aux fantômes errants de ces belles demeures avec qui ils font si bon ménage.

Ce soir, je dormirai chez Mohamed, après avoir gravi les vieux escaliers aux tomettes provencales de son hotel chargé d'ans et d'histoires...

6 Avril: FREJUS – LES ADRETS : « où les crêtes de l'estérel font oublier la via aurelia »

si l'on suit le parcours historique de la via aurelia, on doit suivre le bord de mer de saint Raphael à Cannes, revêtu de bêton et de goudron... La via aurelia mérite mieux que çà: on choisira de remonter le cours du Reyron à Partir de Fréjus et de gagner l'ancien barrage de Malpasset: on franchira ensuite l'Estérel par les Adrets... Pas un véhicule, pas une moto, des allées de chênes-liège et des paysages sur l'arrière pays àvous couper le souffle.

Détail amusant, c'est aussi la région où l'on trouve le plus de l'espèce curieuse de « l'étrange peuple des voyageuses », surtout des voyageuses en « a », mais aussi des voyageuses en « o ».

Aux adrets, c'est une voyageuse en « o » qui va me faire découvrir l'estérel et son arrière-pays, nous échangerons sur nos raids réciproques, elle dans le sud-est asiatique et moi sur mes marches au long cours. Nous passerons deux heures sympas à échanger nos bons plans et nos itinéraires: demain, je suivrai à son initiative les rives du lac de saint Cassien pour rejoindre PEYMEINADE. Elle m'aura permis de raccourcir mon étape en m'offrant de découvrir les rives d'un lac walchensien. Je rejoindrais la via aurelia à MOUANS-SARTOU...

Je regrette déjà de laisser l'étrange voyageuse dans son petit village de l'Estérel, je sais qu'au détour d'un chemin, au retour d'un trek, je la retrouverai, plaine d'humour, de convivialité, de simplicité et d'ouverture aux autres.

Voyage-Forum a cela de bon qu'il nous laisse des amis dans les coins les plus inaccessibles et les plus surprenants. Je marchera demain en pensant à elle, la remerciant du fond du coeur des paysages qu'elle m'aura permis de découvrir et que mon itinéraire n'avait pas prévu.

L'Estérel laisse demain sa place pour le Massif du tanneron.

7 avril : Les adrets-Montauroux (14 kms) « où une vfiste change l'itinéraire de la voie aurélienne

Nostalgique de cette rencontre furtive avec « O » la belle vfiste(brune, 1, 77 m)je me retiens du sms de regret du style « n'ai je pas été trop tactile? Je me suis pourtant retenu »(lu dans les perles de VF)il me faut reprendre la route: mon compteur indique encore 764 kms avant ROME... heureusement, BORDIGHIERA, ma ville fantasmée approche...

I4 kms après les Adrets, après avoir suivi les rives du lac de Saint Cassien, prêt à aborder le virage de PEYMEINADE, les klaxons compulsifs d'un véhicule que j'aurais pu prendre pour celui d'une boulangère livrant son pain me font me retourner et voilà-t-y pas que je retrouve ma vfiste en « o » que le hasard ou le destin remettait sur ma route...

Il est l'heure du café de I0 heures, le soleil est de la partie, nous voilà dérivant vers MONTAUROUX, village non inscrit dans l'itinéraire...mon destin sera-t-il lui aussi bouleversé?

Ma bonne étoile me suggère que ce soir, le gîte et le couvert seront assurés par Voyage Forum, merci Francois... la solidarité des voyageurs ou du peuple étrange des voyageuses me fera découvrir la gentillesse, la générosité, l'ouverture d'esprit de certains habitués du Forum: je ne regretterai pas le détour: non seulement, je vivrai au rythme et au coeur d'un village provencal, mais les curiosité du patrimoine de MONTAUROUX et de CALLIAN(village de Christian DIOR et de soeur Emmanuelle) n'auront plus de secret pour moi.

La voyageuse en « 0 » me fera découvrir les rouges corsés des coteaux du Var, j'échangerai contre son accueil un saint Estèphe, château BONIS, élevé et mis en fût au château...
Rencontre à Paris sur le thème de la randonnée le dimanche 14 octobre 2007 English translation pending
by Fabala · 2007-09-21 · 62 replies
Bonjour tout le monde,

C'est la rentrée... et j'aimerais partager des idées de randonnée avec des volontaires pour découvrir la région parisienne (et oui ce n'est pas très exotique!). Nous pourrions nous retrouver dimanche 14 octobre dans un café ? Il suffit juste de trouver le café idéal. Dans l'attente de vous lire... Fabala 😛
Organisation de mon voyage au Japon English translation pending
by Marvin89 · 2007-05-18 · 35 replies
Bonjour tout le monde, je m'appelle Marvin et pour mes 18 ans, je voulais organiser un voyage au Japon. Premièrement, je ne veux pas partir en voyage organisé par circuit, car trop chère et on ne fait pas tout ce que l'on veut... D'abord, je pars avec une amie, et on voulais visiter Tokyo, Kyoto, Nara et Fukuoka. 1*, que me recommandez vous pour les vols, sachant que nous avons un petit budjet, nous voulons faire paris-tokyo/fukuoka-paris, est-ce possible ? quels agences offrent des prix interessant . 2*Nous désirons partir 15 jours, donc 13 jours [+2 jours de vol] comment me conseilleriez-vous pour répartir les jours, on pensait : 3 jours Tokyo/4 jours à Kyoto/ 2 ou 3 jours à Nara et les derniers jours à Fukuoka. Ne connaissant pas trop ces villes, serait-il plus astucieux de consacrer davantage de temps à Tokyo. Notre but est de voir les deux facettes de ce merveilleux pays, c'est-à-dire le vieux Japon et le Japon moderne ! 3*On voulais également voyager de nuit, pour éviter de perdre du temps, est-ce possible ? est-ce dangereux ? et existe t-il des hotels voisinnant les gars, pour éviter de faire des trajets nocturnes ? quels sont les prix moyens pour une chambre pour deux ? Je connais pas trop ...😕 4* Et que me conseilleriez vous à faire et à éviter dans ces differentes villes ?? J'aime surtout les temples, mais on voudrait voire des geishas, faire un manga-kisa + manger du bon ramen + restos typiques + visiter le Shinjuku et le Sony Building ainsi que le Palais Impérial . Ne connaissant pas trop où se situent tous ces monuments, quels sont les itinéraires stratégiques à adopter ! 😊 5* Et enfin combien estimeriez-vous notre voyage ? Je vous remercie d'avance pour toute(s) info(s) apportée(s), étant complètement perdu, et ne connaissant pas du tout le pays, on m'a conseillé ce forum, car on m'en avait di du bien...je fais donc appel à vos expériences et vos connaissances, je vous remercie encore éternellement, et excusez moi pour toutes ces questions. 😕 Aussi j'aimerais savoir les conditions de préparations pour le voyage, qu'est-ce qui est préférable d'amener... et les mesures de sécurité . Je vous remercie encore une fois, un lien, une info est toujours bienvenu... PS: pour notre séjour, on désirais partir pour les vacances de Février [2008] ...
Sécurité aléatoire à Recife au Brésil English translation pending
by Kulu · 2006-01-03 · 34 replies
...je viens d'avoir une info d'une bresilienne native de recife qui est sur paris depuis 2 ans: "pas mal de problemes de violences " (malgré la relative sécurité décrite dans les guides)

"fortaleza ou natal moins concernées"

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Cherche hôtel dans le 8è arrondissement à Paris English translation pending
by Elika · 2004-05-30 · 16 replies
Bonjour à tous !

Comme le bureau ou je travaille fait parti d'un Réseau International, j'ai fait la demande pour aller travailler dans un bureau de Paris. Mes démarches se concrétisent et je dois aller à Paris sous peu pour aller rencontrer mon futur employeur. Le contrat sera d'une durée de 2 ans. Le hic c'est que je n'ai jamais mis les pieds en Europe....!!

Tout sera à découvrir 🙂. Partir seule dans une ville inconnue fait peur mais je suis prête à relever le défi !

Ma question: Je dois réserver dans un hotel pour quelques jours à Paris. Avez-vous un hotel pas trop dispendieux à me proposer ? Je n'ai pas besoin du grand luxe. Je ne dois être pas trop loin de l'avenue Delcassé 75008. Vous connaissez ?

Pensez-vous qu'une Québécoise aura de la difficulté à s'habituer à la vie Parienne ?

Merci beaucoup !
Istanbul Trip in 2014 (Full Story)
by Tito38 · 2019-01-25 · 43 replies
ISTANBUL STAY in 2014 - (Full story)

dFrom Monday, March 10, 2014, to Sunday, March 16, 2014.

After my first trip to Istanbul in 1979 by motorcycle (Honda Gold Wing), where I stayed for about ten days at a campsite very close to Istanbul, I wanted to revisit this city that had already charmed me back in 1979.

Our flight from Lyon (6:45 AM) wasn’t direct. Basically, we left home at 3:00 AM, and it takes us about 1 to 1.25 hours to get to Lyon Saint-Exupéry Airport. I always leave a little extra time in case of bad weather (snow) or a flat tire. Our flight departed Lyon on time, heading to Frankfurt with an arrival at 8:15 AM, and a connecting flight to Istanbul at 9:05 AM. Needless to say, you can’t dawdle in the airport to get to your gate—Frankfurt Airport is huge compared to Lyon’s. After a 2-hour, 55-minute flight, we landed at Istanbul Atatürk Airport, followed by a good hour of waiting to clear customs and immigration.



To get to our hotel from the airport, we took the metro and then the tram. When we travel in big cities, I always bring my TomTom GPS, which is super helpful for knowing which station to get off at to be as close as possible to the hotel.



And here it is—our little hotel, "Hotel DARA," just a 5- to 10-minute walk from the Blue Mosque and right next to one of the many entrances to the Grand Bazaar.



Speaking of which, when we arrived in Istanbul in the rain, once we got our room, we headed straight to the Grand Bazaar to take shelter from the downpour. Located along 58 indoor streets accessible through 18 gates, it’s home to 4,000 shops. It’s right in the heart of the city.





Like all bazaars, it’s organized into sections, each grouping a certain type of craft: jewelry, carpets, textiles, mosaics, silverware...





And when we left the Grand Bazaar, surprise—the rain had stopped, and the sun and a bright blue sky had returned.





And here’s the restaurant we went to every evening during our stay—a cozy spot with varied dishes, friendly staff, and not too expensive, with a mostly local crowd.



Tuesday, March 11.



Disappointment this morning—the blue sky didn’t last. We woke up to gray skies and a light rain, so we couldn’t have breakfast on the rooftop terrace of our hotel, where the view is amazing.



The breakfast was hearty and great, with both sweet and savory options, and a server who immediately hit it off with my partner, even though she didn’t speak a word of French. My partner got a kiss every morning.

We wandered around the neighborhood below our hotel, an area with the few remaining wooden houses. In 1979, I remember there were many more, but now they’re either falling into ruin or being torn down for more modern buildings.







The Little Hagia Sophia Mosque. Küçük Ayasofya

Élaboration road trip avec enfants en Croatie English translation pending
by Mimi2018 · 2018-11-13 · 20 replies
Bonjour à tous,

 

Nous souhaitons partir 16 jours en Croatie avec nos 3 enfants (qui auront 4, 7 et 10 ans) en juillet 2019. Nous partirons de Lyon en voiture. Ce voyage doit allier les visites des villes et parcs nationaux ainsi que des moments de farnientes ou nous pourront nous reposer

L’idée était de faire 1 ou 2 nuit en Italie à l’aller et au retour. On aimerait s’arrêter à Venise. Nous pensions avoir «3 ou 4 points d’ancrage et gravité autour de ces points. Peut-être prendre le Ferry pour faire la traverser soit Ancône- Split soit Pula-Venise. Pour faire la Croatie du Sud au Nord, nous pensions loger en Airbnb aux alentours de Split, Zadar et Pula peut-être une 4ieme ville… Ce que nous souhaitions visiter Split, Solin, l’ile de Korcula, Trogir, parc national de Krka, Sibenic, Zadar, Il de Pag, Parc de Plitivice, Krk, Cres, Rovinj, Porec et Pula.

Voilà nous en sommes aux prémices de la construction de notre voyage. C’est pourquoi je souhaiterai savoir si vous pensez que c’est réalisable, que nous ne visitons pas trop avec nos enfants. C’est la première fois que nous faisons un voyage à l’étranger avec nos enfants. Nous avons l’habitude en tant qu’adulte de faire de la route et de beaucoup visiter en peu de temps, mais nous voulons que ce voyage soit un moment de plaisir, de découverte pour nous 5.

Je vous remercie par avance de votre aide ;-)
Une semaine au Caire - mai 2018 English translation pending
by Aquiceara · 2018-06-01 · 4 replies
Mai 2018 – Une semaine au Caire Vendredi 11 C’est le lancement de Joon, la compagnie low cost d’Air France, qui nous a incités à retourner en Égypte. 20 ans qu’on n’y avait pas remis les pieds, il était temps… Pour aller à Roissy, ce n’était pas gagné : les trains circulaient la veille et le lendemain de notre départ, mais le vendredi 11, eh bien pas de grève mais des travaux sur la ligne Toulouse-Paris. Il a donc fallu nous rendre en voiture jusqu'à une gare où on trouverait un train, en l'occurrence Gien, à 200 km d'ici. Petite anecdote, dans notre wagon il y a avait toute une bande de fillettes d’une dizaine d’années apparemment de retour de vacances accompagnées de bonnes sœurs. L’ambiance était joyeuse. Pour les occuper, les sœurs les faisaient jouer au jeu des sept familles. À un moment, Marielle me fait remarquer que les figures sur les cartes sont… des saints ! On arrive à Paris pile à l’heure. Et le bon côté de cette grève, c’est qu’on n’avait jamais rallié Roissy depuis la Gare de Lyon aussi vite tellement la circulation était fluide. Avion parti à l’heure. Finalement pas Joon, mais Air France. Pas grave, on aime. Arrivée vers 21 heures. On sait qu’il faut prendre le visa sur place avant de passer à la douane. Dans l’aérogare, de petites affiches jaunes « No visa yet? » sur des piliers indiquent le guichet des bureaux de change à quelques mètres sur la droite. On fait coup double : changer de l’argent et obtenir notre visa. Une quinzaine d’euros par personne pour le visa. Petite parenthèse : en règle générale, inutile d’aller dans un bureau de change, le taux est le même à l’hôtel. D’ailleurs, le réceptionniste utilisait la même appli que nous. Le passage en douane est longuet, seulement deux guichets sont ouverts. C’est l’occasion de faire connaissance avec un couple de jeunes Français venus de Bourgogne. Comme nous avons réservé notre hôtel d’avance, une voiture est venue nous chercher. En 1998, circuler au Caire était mission impossible. C’était constamment embouteillé et ça klaxonnait furieusement. Là, je me rends compte que les autoroutes que j’ai découvertes il y a quelques années en survolant Le Caire dans Google Earth – elles n’existaient pas en 98 – ont quelque utilité. Notre hôtel étant à Gizeh, soit une cinquantaine de kilomètres, nous empruntons une rocade évitant de passer par le centre. Toujours ça de gagné. Nous séjournons au Marvel Stone, juste en face du sphinx. De la chambre et, surtout, de la terrasse, on a une vue plein cadre sur le sphinx et les pyramides. Une promo à 280 € la semaine dans un endroit pareil, ça valait la peine. L’hôtel a ouvert ses portes il y a seulement six mois, autant dire que tout est neuf. Chambre claire et spacieuse, lits confortables. La couette et les serviettes de bain posées dessus sont pliées en forme de pyramides… À la nuit tombée, bonne surprise : l’éclairage de la chambre est particulièrement soigné. On est loin des chambres tristes d’autrefois, avec une ampoule de 30 W toute nue pendant au bout d’un fil. Seul bémol : la douche, dont le sol est incliné dans le mauvais sens, mais ce n’est qu’un détail. Sinon, en sortant de la douche on se sèche avec des serviettes parfumées. L’hôtel étant plus moins entouré d’écuries et de… comment on appelle ça, des « dromadaireries » ? et les serviettes étant mises à sécher sur les terrasses, nous nous retrouvons parfumés au Chamelle numéro 5 après chaque douche. Ah oui, et le lavabo : pas d’éclairage et le miroir est pile en face de la porte, et donc de la baie vitrée. Alors pour te raser, soit tu fermes la porte pour ne pas être aveuglé par la lumière extérieure, soit tu te rases quand il fait encore nuit. Seulement, le jour se lève à 4 heures… Autre particularité du quartier : le calme. Autant le centre-ville est pollué et bruyant, autant c’est calme ici. En fait, quand on traîne dans les rues alentour, on se rend compte qu’il y a très peu de voiture. Je pense que ça s’explique par la présence des barrages de police qui font que seuls les résidents et, éventuellement les taxis ou les cars de touristes, peuvent y pénétrer. Comme c’est aussi ici que se trouvent la plupart des dromadaires et des chevaux qui baladent les touristes sur le site des pyramides pendant la journée, on est étonné de n’entendre que des bruits de sabots. Pour un peu, on se croirait dans un film historique ! Certes, pas au temps des pharaons, mais quelques décennies plus tôt, et ce n’est pas désagréable du tout. Étant debout depuis six heures du matin, on se couche assez tôt… pour être réveillé vers minuit par une musique tonitruante : le spectacle son et lumière aux pyramides ! C’est un peu pour ça qu’on avait choisi cet hôtel, mais on pensait que le spectacle avait lieu plus tôt dans la soirée. Hop, un saut sur la terrasse pour voir. Un peu décevant. Les éclairages ne sont pas terribles, et on entend surtout de longs passages lus sur un ton un peu grandiloquent… en espagnol. En fait, le spectacle a lieu tous les soirs dans une langue différente. En général, il démarre vers huit heures, mais il arrive qu’il y ait un « deuxième service » comme ce soir. Crevés et un peu frileux, retour au dodo au bout de quelques minutes. Petite parenthèse : c’est notre troisième séjour en Égypte. On est venu la première fois en 1989 et la seconde en 1998. En 89, on y a passé une quinzaine de jours et visité Le Caire, Assouan, Abu Simbel, Al Kharga et Louxor. En 98, on s’est contenté de passer une semaine à Assouan, le but étant simplement de faire un petit break au milieu de l’hiver.

Samedi 12 Réveil vers 7 heures : musique tonitruante, annonces en anglais dans des haut-parleurs. C’est une cérémonie de remise de diplômes de fin d’études qui se tient à un jet de pierre, là où les spectateurs s’asseoient pour assister au son et lumière le soir. Il fait déjà très chaud, ce qui explique sans doute le choix de cette heure matinale. N’empêche, ça surprend. Allez, on s’arrache et on va prendre le petit-déjeuner sur la terrasse. Il est inclus dans le prix, mais c’est pas la grande affaire. La purée de fèves est très bonne, mais l’omelette est trop grasse et les petits pains… beurk, même des Anglais les trouveraient immangeables. C’est dire. Enfin, pour le prix qu’on a payé, faut pas demander la lune non plus. Et puis on s’en fout : on a les pyramides devant nous. Magique. D’ailleurs, c’est évidemment elles qu’on va voir – ou plutôt revoir – en cette première journée. À l’entrée située de ce côté-ci, juste devant le sphinx, le guichet ne ressemble guère à ce qu’on pourrait attendre d’un site aussi connu. C’est un simple petit bâtiment jaune délavé et poussiéreux avec une grande porte et un petit guichet sur la gauche. Rien n’est indiqué, du moins rien d’intelligible pour nous puisque tout est uniquement en arabe, que nous ne lisons malheureusement pas. 120 livres par personne, soit 6 € pour accéder à l’ensemble du site. C’est cadeau. En France, pour visiter le moindre château ou jardin, il faut compter 18 €. Certes, c’est beaucoup plus cher pour les étrangers que pour les Égyptiens, mais il faut savoir que l’Égyptien moyen gagne 70 € par mois. Et puis, si on se donne la peine de venir jusqu’ici, on ne va tout de même pas mégoter pour si peu. Si on veut entrer dans les pyramides, il faut prendre des billets à part. Pour aujourd’hui, ça ira comme ça. Première étape : le sphinx. En 98, je me souviens avoir été interviewé par des jeunes journalistes d’une télé quelconque. Bien poli, je n’avais pas tari d’éloges sur les travaux de restauration. Je ne suis pas sûr que je serais aussi élogieux aujourd’hui quand on voit le résultat. Une honte ! Le sphinx a supporté plusieurs millénaires d’érosion, il pourrait en supporter encore quelques-uns. Surtout que dans quelques dizaines ou centaines d’années, quand notre civilisation aura disparu, ce qui ne saurait tarder au train où vont les choses, il sera sûrement de nouveau noyé dans les sables. Et ils vont faire quoi, après ? Fondre les pyramides dans de la résine ou un truc comme ça ? Autour du sphinx, c’est un peu la cohue en cette fin de matinée. Les touristes font des selfies, prennent des poses pour qu’on ait l’impression que le sphinx est posé sur leur main… ah la la, le respect se perd. Ensuite, ce sont les chameliers qui proposent de faire découvrir le site à dos de dromadaire. « Do you know how much? Only one hundred Egyptian » (sous-entendu, “pounds”). On fait la sourde oreille ou alors, quand le mec se fait trop insistant, on invoque un mal de dos. On préfère à pied. Le but n’est pas d’avoir « fait » les pyramides, mais de prendre le temps, de s’imprégner de l’ambiance du lieu. On s’attarde sur les détails auxquels les touristes ne font pas attention, mais qui sont des plus intrigants, à savoir la taille des blocs de calcaire et de granite. La taille dans les deux sens du terme : ils sont énormes, plusieurs mètres cubes pour la plupart, et taillés avec une précision stupéfiante. L’autre détail qui nous intrigue, c’est leur forme. Ce ne sont pas juste des parallélépipèdes de taille standard, mais ils sont taillés de manière à s’emboîter selon des schémas irréguliers, sans doute pour résister aux tremblements de terre. Certains blocs de granite présentent un renflement curieux dont on ne voit pas bien la fonction. Il va falloir passer quelques heures sur la Toile pour tâcher d’éclaircir tout ça en rentrant. On passe au large de Khéops puis de Khephren pour arriver à la pyramide de Mikérinos. De là, on pousse le pied jusqu’à une dune située quelques centaines de mètres plus loin. Silence. Les pyramides semblent vibrer dans l’air brûlant du milieu de la journée. De temps à autre, des nuages passent et on a l’impression qu’un géant s’amuse à les éclairer ou à les obscurcir chacune à son tour. Arrive l’heure de la prière. Un muezzin, un autre, un troisième… bientôt, c’est une immense clameur qui nous parvient de la ville, venue mourir au pied du site de Gizeh dans sa croissance effrénée. D’autant plus impressionnant que, dans les dunes, c’est le silence complet. En revenant vers l’entrée est, on fait une large boucle pour passer devant l’entrée de la pyramide de Kheops. C’est la plus grande des trois, mais on a du mal à vraiment appréhender ses dimensions quand on est au pied. Environ 230 mètres de côté pour 145 de hauteur. Elle serait constituée d’environ trois millions de blocs de calcaire, la plupart de plusieurs tonnes. Les blocs de parement sont taillés avec une extrême précision, de l’ordre du dixième de millimètre, et pas deux blocs sont identiques. Apparemment, ils étaient sciés et réassemblés dans la même position qu’à l’origine, ce qui permettait d’obtenir ce résultat. D’ailleurs, sur le parvis on voit des traces de découpe sur le sol. Je dois dire que je ne comprends pas bien comment on procédait. Est-ce qu’on sciait jusqu’à une certaine profondeur, mais alors comment, et qu’on levait ensuite les blocs pour les amener à leur emplacement final pour qu’ils soient parfaitement jointifs ? Seule explication logique à mes yeux, mais sur le plan pratique ? Cela vaut aussi pour les blocs de granite, notamment au pied de la pyramide de Khephren. Ils sont taillés avec une précision stupéfiante et on a l’impression qu’ils sortent d’une usine. Comment on obtient ce genre de résultat ? En sortant du site, on file directement sur le restau d’en face. J’ai oublié son nom, mais il est juste à côté d’une chaîne étatsunienne de pizzerias industrielles pour bétail humain. Facile pour le retrouver. La baie vitrée de la salle du premier étage permet de déjeuner en admirant… les pyramides, pardi ! Le service est minable, très long et peu aimable, mais la cuisine excellente, de même que les jus de fruits. En attendant qu’on nous serve, on observe un couple d’Espagnol, dans la cinquantaine. Ils font des selfies. Ils font peut-être partie de DSF, Débiles Sans Frontières ? De retour à l’hôtel, on musarde sur la terrasse d’où on découvre le plateau, bien sûr, mais aussi tout le quartier. Et ce n’est pas le moins intéressant. Tout autour, ce ne sont que de petits immeubles de deux ou trois étages en béton et en brique nue. Et les terrasses… sont autant de basses-cours. Ici des oies, là des moutons qu’on laisse sortir de leur cagibi une fois par jour pour les nourrir, là-bas des canards… En même temps, comme personne n’a de terrain, il faut bien trouver un endroit pour élever la volaille, les moutons et les chèvres. Quand je pense à ces magazines qui se croient à l’avant-garde en nous vantant des projets de « ferme dans la ville » au Japon ou je ne sais où ! En fin de journée, on regarde aussi les gamins du quartier qui font décoller leurs cerfs-volants, comme partout entre le Moyen-Orient et l’Inde. Ça et là, des structures métalliques carrées peintes en vert attirent notre attention alors qu’on regarde les pigeons tournoyer avant le coucher du soleil. En haut d’une de ces constructions un type agite un drapeau (belge !). Qu’est-ce qu’il fait ? Est-ce qu’il cherche à éloigner les pigeons ou au contraire à les attirer ? Dans une construction voisine, un autre agite aussi un drapeau, libanais celui-là. Au cours des jours suivants, on se rend compte que ça les occupe une bonne heure tous les soirs. Pendant ce temps, les muezzins appellent à la prière. J’ignore combien il y a de mosquées au Caire, sans doute des milliers. Alors la clameur entendue plus tôt dans la journée depuis le plateau de Gizeh est encore plus impressionnante ici. Vers huit heures, spectacle aux pyramides. Dire que des gens paient 26 € pour ça ! Il semble que ce spectacle existe depuis les années 60 et n’a jamais été remis au goût du jour. Et moi qui m’attendais à un déluge d’effets spéciaux, j’en suis pour mes frais. De temps en temps, le sphinx est éclairé en bleu et les pyramides en rouge ou en vert, mais seulement très peu de temps. Entre deux, du baratin, du baratin, du baratin. On est à quelques jours du début du ramadan, et il semble y avoir une ambiance particulière. On sent que quelque chose se trame, un peu comme avant les fêtes de Noël chez nous. Dans les rues, les gens ont accroché des guirlandes de papier argenté, et le soir de la musique monte jusqu’à nous depuis une maison voisine. Des airs traditionnels et modernes. J’en reconnais un ou deux, sans doute des classiques d’Om Khalsoum ou Najat el Seghira.

Dimanche 13 Aujourd’hui, visite du Musée égyptien. La première fois qu’on l’a visité, c’était en 1989, et j’ai gardé le souvenir d’un endroit sombre et poussiéreux, où tout était plus en moins entassé pêle-mêle. La momie d’un pharaon dont j’ai longtemps cru qu’il s’agissait de Ramsès II – je n’en suis plus si sûr, peut-être une indication erronée donnée à l’époque par le musée ? – était posée là, même pas protégée par une vitrine, et n’importe qui pouvait y toucher. Ça paraît incroyable aujourd’hui. Depuis, je crois qu’elle est régulièrement prêtée à droite, à gauche dans le monde. Le musée a été refait entièrement dans les années 90. C’est un grand bâtiment ocre à deux pas de Midan el-Tahrir et du Nil. Le prix de l’entrée et de 180 livres par personne, plus 50 livres si on veut faire des photos. 230 livres pour nous, donc, soit 11,50 euros. Pour un tel musée, ça me semble tout à fait correct. À l’intérieur, l’aménagement est assez bizarre au premier abord, mais finalement pas bête du tout. Si on suit le plan, on commence par le fond et on revient vers l’entrée en zigzaguant par les allées transversales. La première chose qu’on remarque en entrant, hormis des statues géantes de pharaons, c’est la pierre de Rosette et un buste de Champollion. On suit docilement le plan pour découvrir le patrimoine de l’Egypte ancienne dans l’ordre chronologique. Des statues de pharaons et de sphinx, des sarcophages, des stèles gravées de hiéroglyphes, des barques mortuaires en veux-tu, en voilà… Au début on regarde tout ça d’assez près en essayant de déchiffrer les trop rares explications données. Beaucoup datent de l’entre-deux guerres. Elles sont tantôt en français, tantôt en anglais, tantôt en arabe, sans grande cohérence. Et puis le texte est souvent trop petit, mal éclairé ou mal placé. Une fois le circuit du rez-de-chaussée terminé, on monte à l’étage. Là, on découvre des dizaines de sarcophages dans des vitrines. Ils sont splendides, mais pas toujours bien mis en valeur. Certaines salles sont en cours de restauration. Les peintres ont vaguement jeté des bâches en plastique sur les vitrines et travaillent la clope au bec au milieu de tous ces trésors. À l’étage, aussi, le truc pour lequel tout le monde vient ici : la salle du trésor de Toutankhamon. Là, interdiction de faire des photos. En même temps, c’est tellement somptueux qu’une fois qu’on ça sur la rétine, on ne l’oublie pas. On l’avait déjà vu en 89, mais, hormis le masque et le sarcophage, je ne me souvenais pas du reste. Et le reste, il vaut aussi le déplacement. On trouve notamment des parures d’un raffinement inouï, et ce serait bête de ne pas s’y attarder. Globalement, on peut être un peu déçu par les imperfections du musée, mais je trouve que les Égyptiens ont bien du mérite. Avoir hérité d’un tel patrimoine, c’est à la fois un don du Ciel et un cadeau empoisonné. Entretenir tout ça coûte des fortunes. C’est financé par les entrées, mais le tourisme s’est effondré ces dernières années après la dernière révolution de couleur. Il reprend vigoureusement depuis un an ou deux, mais on est encore loin du compte. Et puis il faut savoir que si la population était d’une cinquantaine de millions d’habitants dans les années 80, elle est aujourd’hui de 95 millions. Elle a quasiment doublé en une génération. On comprend que les Égyptiens aient d’autres chats à fouetter que construire de belles vitrines bien éclairées pour les sarcophages du musée. En sortant, on file dans les rues en face pour trouver un restau. Entre les places El-Tahrir et Talaat-Harb, c’est le quartier des agences de voyages. Il n’y a quasiment que ça. C’est d’ailleurs sur Talaat-Harb qu’on avait séjourné en 89 et en 98. Je me souviens que l’hôtel avait encore un standard téléphonique avec des fiches ! Et il était utilisé ! Il est toujours là aujourd’hui, mais on n’est pas allé voir si ce standard était toujours là… Tout le quartier est assez déplaisant. Très bruyant et pollué, comme un peu partout au Caire. Par rapport à nos visites précédentes, les voitures sont récentes et moins polluantes, mais la population a doublé… Autre mieux, cependant : les klaxons. Ceux qui découvrent l’Égypte aujourd’hui doivent trouver que les automobilistes égyptiens sont des maniaques du klaxon. Par rapport aux années 80-90, c’est de la gnognote ! Par contre, la pollution est toujours bien là, et plus que jamais : on voit ce qu’on respire. Après avoir déjeuné d’un plat de nouilles au milieu des employés du quartier dans l’équivalent égyptien d’un fast-food, on reprend un taxi pour rentrer à Gizeh. Évidemment, dans ce sens-là, c’est moins facile de négocier. À l’aller, on avait commandé un Uber à l’hôtel. Une centaine de livres (5 €) pour venir au centre. Au retour, on a dû payer dans les 150. Le soir, on essaie un autre restaurant du quartier, le Pyramids. Cadre typique, service sympathique. Les serveurs sont amusés par ma clope électronique. Visiblement, ça plaît beaucoup. Marielle prend un tajine et j’essaie le pigeon farci. En fait, le pigeon c’est moi. Quasiment pas un morceau de chair – oui, bon, un pigeon ce n’est pas une dinde non plus, mais là… La farce est en fait simplement du mil ou du riz, un peu difficile de le déterminer. Relativement insipide et plutôt décevant. On aurait mieux fait d’aller au restau chinois aperçu tout à l’heure… De retour à l’hôtel, on fait quelques parties de billard sur la terrasse avec les Français. Plus de trente ans que je n’y avais pas joué, et la table n’est pas tout à fait de niveau, mais j’arrive à m’en tirer à peu près honorablement.

Lundi 14 Troisième jour. Que faire ? Le musée égyptien ? C’est vu. Les pyramides ? Non, pas aujourd’hui. Allez, on fait un tour dans le centre, mais pas n’importe où : au parc El Azhar. Ce grand parc est perché sur une colline qui domine la vieille ville, entre la citadelle, quelques mosquées et le marché de Khan El-Khalili. À la réception, on tombe sur le jeune Allemand qui occupe la chambre au bout de notre couloir. C’est un étudiant en égyptologie venu quelques jours pour préparer son mémoire de maîtrise. Ce matin, il se rend au musée égyptien. Comme nous passons justement devant pour aller au parc, on décide de faire taxi commun. Ce type est une caricature d’Allemand. Il me fait penser aux musiciens du groupe Kraftwerk en concert dans les années 70 (oui, j’ai vécu ça…). Les cheveux parfaitement tirés en arrière, rasé de très près, chemise à rayures boutonnée aux poignets, pantalon noir au pli irréprochable, chaussures cirées… Il compte vraiment s’aventurer comme ça dans les rues du Caire ? Au bout de trois minutes, il sera couleur Tempête du désert ! Le lendemain, Marielle me fait remarquer qu’il cache bien son jeu : une de ses manches était un peu remontée et elle a aperçu l’esquisse d’un tatouage qui, visiblement, courait jusqu’à l’épaule. Question : un sphinx ou une divinité égyptienne ? Le trajet jusqu’au centre prend une bonne heure. Ça s’est énormément construit entre Gizeh et le centre. C’est aussi beaucoup plus moderne. Ce qui n’a pas changé, par contre, c’est la saleté. Enfin si : c’est pire. Il ne semble pas y avoir de service de voirie. Les rues sont une véritable décharge à ciel ouvert. À l’approche du Nil, c’est de plus en plus encombré. On avance à trois à l’heure, le soleil est au zénith et il doit faire quarante à l’ombre. Enfin on arrive quand même au musée et on dépose notre colis. Le chauffeur ne connaît pas très bien la route jusqu’au parc, et il doit être le seul Uber du Caire à ne pas avoir de GPS. Peu importe, il finit par nous déposer à l’entrée est. C’est le milieu de la journée, il fait extrêmement chaud, mais ici on a la sensation de respirer enfin. Le parc est très beau, très propre et bien entretenu. Surtout, c’est très vert. Inimaginable ! Des belvédères aménagés à deux ou trois endroits, on découvre la citadelle, des mosquées et la vieille ville. Pas de belle architecture, mais uniquement des constructions de deux ou trois étages aux toits plats servant souvent de dépotoir – ou de basse-cour. Une grande ville moyen-orientale, quoi. Ah oui, un truc marrant : les antennes-relais sont camouflées en palmiers. Bien vu ! À quelques dizaines de mètres de l’entrée on découvre un grand bâtiment de style oriental, avec un patio et une fontaine au milieu, qui débouche sur de très beaux jardins en contrebas, irrigués par un petit chenal allant jusqu’à l’autre extrémité du parc. Sur la gauche, une terrasse avec des parasols attend les touristes venus pour déjeuner. Cela nous paraît tout bonnement incroyable d’être dans un endroit pareil, en plein cœur d’une ville aussi grouillante et polluée. C’est presque silencieux. De fait, on entend surtout des oiseaux. Sur la terrasse, des enceintes diffusent des airs égyptiens connus. Ambiance orientale on ne peut plus orientale. La cuisine est simple mais bonne, et au même prix qu’ailleurs, soit 5-6 €. Pourquoi se priver ? En sortant du restau, on poursuit notre balade jusqu’au bout de la colline. À un moment, un jeune couple vient vers nous et le gars me demande s’il peut me prendre en photo avec sa copine. Là, je suis plus que scotché. Ensuite, c’est elle qui insiste pour qu’on fasse une photo avec son copain, puis tous les deux… Eh bien, ça se lâche chez les barbus ! Bon, il faut dire que le parc est fréquenté par la bourgeoisie du coin, et les mœurs sont forcément plus libres. Après avoir traîné un bon moment, on décide de redescendre jusqu’au marché de Khan El-Khalili, à quelques centaines de mètres en contrebas. Là, ce n’est plus du tout la même ambiance. La fin de l’après-midi approche et les rues sont de plus en plus encombrées. Un peu plus bas, on se rend compte qu’on ne peut pas traverser l’avenue ici. Comme on est le nez en l’air, un type rondouillard d’une quarantaine d’années nous branche. Où est-ce qu’on veut aller ? Ah, mais non, c’est de ce côté-ci que c’est intéressant, pas de l’autre. Ben voyons. Il nous entraîne dans une ou deux ruelles voisines de la madrassa, qui ne manquent d’ailleurs pas de charme, nous montre une vieille maison bourgeoise où aurait séjourné Napoléon lors de la campagne d’Égypte… On visite l’atelier d’un ou deux artisans, l’un qui fait des boîtes en nacre et l’autre des lampes en bronze. Du beau boulot d’ailleurs. Et d’insister sur le fait que ces mêmes pièces coûteraient cent fois plus dans les grands hôtels du centre, et ne seraient même pas authentiques… On arrive finalement à se débarrasser de lui et on traverse Khan El-Khalili par l’artère la plus encombrée en cette fin d’après-midi. On se prend les pieds dans des sacs en plastique, on se fait bousculer par des portefaix, klaxonner par des scooters… Enfin, on arrive dans une grande avenue qui conduit à la station de métro la plus proche. Six heures du soir. Un capharnaüm incroyable. Entre les étals, les piétons, les tables où des familles sont installées pour manger, les voitures n’avancent plus du tout. Je crois que mon idée de prendre le métro pour aller de l’autre côté du Nil en direction de Gizeh n’a décidément rien de farfelu. Eh bien le métro du Caire à six heures du soir et les Halles, c’est kif-kif. Apparemment, pour les billets, ça marche par zones. Le nôtre nous coûte une misère… et ça fait tout drôle de se retrouver avec des billets jaunes au dos desquels court une piste magnétique marron. Par contre, c’est l’heure de pointe et on se retrouve tassés comme des harengs dans des boîtes de sardines. Tout contre nous, un jeune très sympa nous branche, en français. Apparemment, il a appris tout seul sur Internet. On est épaté de l’excellence de sa prononciation et la richesse de son vocabulaire. Étant moi-même traducteur, je ne peux qu’apprécier. Rétrospectivement, on se souvient qu’en Égypte ce n’est pas la première fois qu’on tombe sur des gens ayant appris notre langue par la télé ou, entre-temps, Internet. On descend à l’université. La station est plutôt mal foutue et on se demande un peu où est tombé. D’un côté, une rue avec des calèches et de vieux taxis pourris, de l’autre une quatre-voies. Va pour la quatre-voies. Trouver un taxi à cette heure, surtout un qui ne nous arnaque pas, ça n’est pas gagné. Par chance, une jeune fille qui attend son bus a repéré notre désarroi et explique à un chauffeur de taxe où nous allons et combien nous sommes disposés à payer. 120 livres, c’est le prix. D’ailleurs, le type est très correct et ne cherchera pas à nous arnaquer à l’arrivée. De retour à l’hôtel, on décide d’aller dîner avec le couple de jeunes Français. On a jeté notre dévolu sur le Felfela, apparemment bien côté sur TripAdvisor, comme le Pyramids dont j’ai parlé précédemment. Il est à deux pas de l’hôtel Méridien. Comme on a le temps, on décide d’y aller à pied. Ce n’est qu’à un kilomètre de notre hôtel. Pas la mer à boire. Seulement on se trompe à un carrefour et on se retrouve finalement à prendre un de ces minibus Volkswagen antédiluviens complètement cabossés qu’on voit un peu partout. La course est d’un prix dérisoire, quelque chose comme dix centimes par personne. Dommage qu’on ne parle pas arabe, ce serait un bon moyen de se déplacer. Plus exotique et authentique que les taxis. Et vu les conditions de circulation, ça ne changerait pas grand-chose. Le Felfela est un établissement assez joli et agréable, pas très bruyant bien qu’à côté d’une route passante qui longe le site des pyramides. Perso, je n’ai pas très faim et je commande une ratatouille. J’ai été bien inspiré, Marielle, Jonathan et Audrey ont commandé un tajine – un grand pour Audrey qui déclare avoir une faim de loup. Les serveurs sont dubitatifs au moment d’apporter les plats. Audrey est toute menue et c’est elle qui a le plus grand tajine. Petite parenthèse : ici, n’importe quel plat chaud semble s’appeler un tajine. Ainsi, au restau en face du sphinx, je me suis régalé d’un « tajine moussaka », qui était en fait simplement de la moussaka. Ma ratatouille est parfaite, en quantité et en qualité, mais les trois autres se voient servir un plat avec du riz blanc sur une épaisseur de cinq bons centimètres et, tout au fond, quelques petits os de poulet avec de maigres restes de chair accrochés après… Les bonnes notes décernées sur TripAdvisor nous paraissent suspectes. Y a-t-il magouille ou a-t-on simplement affaire à des touristes mal dégrossis descendus au Méridien tout proche et venus s’encanailler au Felfela ?

Mardi 15 Ce matin on retombe sur notre Allemand en descendant à la réception nous rancarder sur un taxi pour aller à Saqqarah. Ça tombe bien, il y va aussi. Le chauffeur demande dans les 200 livres, soit une dizaine d’euros pour nous trois. Saqqarah, on peut aussi y aller depuis le plateau de Gizeh en taxi ou à dromadaire. Ce n’est qu’à une douzaine de kilomètres, je pense. J’ai d’ailleurs l’impression que c’est ce que font la plupart des touristes qui préfèrent ne pas marcher. Une fois sur place, le chauffeur doit parlementer à l’entrée. Apparemment, il faut une licence spéciale ou je ne sais quoi. L’Allemand connaît déjà bien les lieux et nous donne quelques explications. Chemin faisant, on aperçoit des pelleteuses à l’œuvre. Il nous explique qu’en archéologie, on a coutume de dégager les sites par couches de trois centimètres, à la truelle et au pinceau. Cela le désespère de voire que les Égyptiens y vont au bulldozer. On espère qu’il va nous autoriser à l’accompagner toute la journée, mais il nous fait sentir discrètement qu’il ne « veut pas nous embêter avec son côté monomaniaque ». On n’insiste pas. Après tout, il n’est pas en vacances et on ne ferait que l’embêter. Bref, on se sépare à la pyramide de Djéser, pyramide à degrés qui serait également la plus ancienne d’Égypte. Maître d’œuvre : Djéser architecte : Imhotep. La pancarte indiquant le coût et la durée des travaux était effacée. En errant dans les ruines alentour, on se fait alpaguer par deux chameliers. D’autorité, ils nous coiffent et nous habillent de vêtements qui empestent le dromadaire puis s’emparent de nos appareils pour nous photographier. Ils se font plaisir : en fait, ils me font monter sur un âne, même pas un dromadaire, puis clac, clac, clac, que je te mitraille. Allez, à présent avec Marielle à mon côté. Maintenant comme ci, ensuite comme ça (je vous passe les détails pour des questions de décence). À ce stade, ça sent évidemment l’embrouille. Et de fait. Ils nous réclament des sous alors qu’on ne voulait même pas se faire photographier. Comme une loi est passée récemment contre le harcèlement des touristes, ils n’insistent tout de même pas trop. Le site de Saqqarah est immense et désert. En fait, le sable recouvre des centaines de tombeaux dont beaucoup n’ont pas encore été identifiés, selon « notre » Allemand. Il fait extrêmement chaud et le peu d’eau qu’on a apporté est bientôt bu. Ici, pas de cafétéria ni rien de ce genre. Heureusement, il y a des WC et surtout, à côté, un distributeur de boissons et de petits gâteaux secs. Ça leur fera deux momies de moins… Après avoir erré autour de la pyramide de Djéser, nous être penchés sur des puits carrés spectaculaires, d’une profondeur de vingt mètres où étaient placés des sarcophages, etc. on file vers les catacombes, le Serapheum, autre monument incontournable de Saqqarah. On le trouve au bout d’un kilomètre sur un chemin de pierre, dans une lumière aveuglante. De l’extérieur, rien d’exceptionnel, mais c’est au sous-sol que ça se passe : 320 mètres de galeries où sont entreposés des dizaines et des dizaines de sarcophages en granite d’Assouan (à 1000 km au sud, tout de même !), qui ont contenu des momies de bœufs apis. La plupart de ces sarcophages pèsent dans les 70 tonnes. Ça ne laisse pas indifférent. Chemin faisant, le guide nous propose qu’on le prenne en photo devant un sarcophage, mais en demandant surtout à ce qu’on ne mette pas la photo sur face-de-bouc. On a une tête à passer nos journées sur ce repaire de narcisses ? Cette photo serait de toute manière sans intérêt. Comme de juste, il demande un bakshish, mais comme de juste, il se le voit refuser. Ça ne me dérange pas de payer dix fois plus cher que les Égyptiens pour visiter un site historique, mais le racket permanent, c’est niet. De retour à l’extérieur, on retourne au croisement un peu plus haut pour acheter de l’eau si on en trouve et, surtout, voir s’il y a moyen de se faire reconduire à Gizeh en taxi. Par chance, une 504 break hors d’âge est là. 250 livres, OK c’est honnête. De toute manière, on est au milieu de nulle part et l’après-midi tire à sa fin. On retourne alors à l’entrée de la pyramide de Djéser pour attendre l’Allemand. Sur le coup, il n’a pas envie de rentrer. Il veut encore voir un tombeau ou je ne sais quoi, mais finit par se rendre à la raison : trouver un taxi à cette heure, ce n’est pas gagné. Au retour, le taxi emprunte une route différente apparemment plus courte. Ce matin, on a roulé principalement sur une route bordée de rizières, de maisons en béton et en briques et de dattiers. Ce soir, on prend une route parallèle, un peu plus courte. Je suppose qu’il y a encore une vingtaine d’années, les rives du canal étaient bordées d’herbes folles. Là, c’est un véritable cloaque : par endroits, l’eau est invisible tellement il y a de détritus. On voit même un gamin qui s’y baigne. On aime vivre dangereusement, ici. Tout le long de la route, les berges ne sont qu’un dépotoir d’où se dégage ici ou là de la fumée noire et malodorante.

En revanche, on est stupéfait par le confort des sièges de la 504. Elle a près de cinquante ans, cette bagnole et on est si bien assis qu’on aurait presque envie de prolonger la course jusqu’à Alexandrie ! Après la douche et un petit tour sur la terrasse pour regarder le coucher de soleil sur les pyramides, on se met en quête d’un restau. Ce soir, pas question de se faire avoir. Fini la plaisanterie. Du sérieux, une valeur sûre : le restau chinois. En fait, on en a repéré deux ou trois dans le quartier. On jette notre dévolu sur le premier. Facile à repérer : tout est écrit en chinois, pas un mot en arabe et encore moins en anglais. Un vrai restau chinois pouvant accueillir au moins 150 personnes à la fois, à raison de dix autour de tables rondes avec un plateau tournant au milieu. D’ailleurs, la salle est comble : un car de touristes chinois est stationné devant. Le personnel est égyptien, très aimable et aime visiblement bien plaisanter. Avec les Chinois ça tombe bien : eux aussi. D’ailleurs, plusieurs femmes entourent un vendeur ambulant venu écouler des sacs brodés et ça marchande ferme. Ça cause fort, ça rigole. L’une d’elles est restée alors que tout le car l’attend pour repartir : elle ne veut pas lâcher le morceau et tente de grapiller un petit plus. Les commerçants moyen-orientaux adorent négocier, mais face à une Chinoise comme celle-là, la partie est loin d’être gagnée. Le vendeur est bien soulagé quand elle se décide enfin à retourner à son car. C’est tout juste s’il ne lui a pas donné des sous pour se débarrasser d’elle. Ici, la cuisine est, disons, sino-égyptienne, mais très bonne, plus variée qu’ailleurs et des plus abondantes. De fait, j’ai eu les yeux plus grands que le ventre. Et puis, étant assoiffés en arrivant, on a fait la bêtise de commander un de leurs succulents jus de fraises. Le repas nous coûte une vingtaine d’euros en tout. En France on aurait payé le double, voire le triple. On reviendra ! Quelques mètres plus loin, on se fait aborder par un boutiquer quadragénaire. Il tient une boutique de souvenirs et d’huiles essentielles, très belle et très bien éclairée. On accepte son invitation à boire un thé à la menthe pour moi et un hibiscus pour Marielle. Il a vécu aux États-Unis et est revenu s’établir ici. Sa famille est du quartier et on comprend que ce sont les notables du coin. Quand on lui dit qu’on est venu la première fois en 1989, il s’exclame : « ah, c’était la meilleure période pour l’Égypte ». C’est vrai que ça ne s’est pas arrangé depuis. D’ailleurs, les Égyptiens nous semblent moins sympas qu’avant. Pas qu’ils soient désagréables ni agressifs, loin de là, mais plus aussi détendus.

Mercredi 16 Aujourd’hui, retour sur le site des pyramides. Cette fois, on se limite au sphinx et à faire le tour des pyramides de Khephren et Kheops. Je veux retourner dans celle-ci pour me remémorer certains détails. L’entrée se paie à part, et on n’a pas le droit de faire des photos (bien entendu, des tas d’abrutis font des selfies quand les gardiens ont le dos tourné). 300 livres tout de même. 15 €. En même temps, c’est la grande pyramide, hein. En approchant de l’entrée, je prends quelques photos au zoom d’une bande de jeunes qui se tient devant l’accès au couloir puis au grand angle : on ne les voit quasiment plus. Là, on prend vraiment la mesure de l’engin. On commence par gravir un chemin incliné au plafond très bas, d’environ 1 m de hauteur, avant de déboucher sur une partie haute de plusieurs mètres. L’escalier conduit enfin à ce qu’il est convenu d’appeler la chambre du roi. On y entre par un passage d’un mètre de haut et de deux mètres de profondeur. La salle proprement dite, toute en granite ajusté au dixième de millimètre près, mesure une soixantaine de mètres carrés pour une hauteur de cinq ou six mètres. Les poutres en granite pèsent 70 tonnes et tout est ajusté au dixième de millimètre. Quant au « sarcophage », également en granite, il est également taillé avec une précision qui défie l’entendement. Je suis le tout dernier visiteur pour ce matin et le dernier à sortir. Pour le coup, je regrette de ne pas avoir pris au moins mon téléphone pour faire quelques photos. Une Chinoise qui s’est attardée aussi ne se gêne pas. En même temps, je me dis que ces photos, on peut les trouver partout. Même si dehors il fait extrêmement chaud, on est bien content de ressortir. Au moins il y a un peu d’air. En 1989, on pouvait encore descendre dans la chambre souterraine. Peu de gens y allaient : le plafond du passage est très bas, environ un mètre de haut, la pente est raide et longue enfin, il y règne une chaleur particulièrement étouffante d’autant plus qu’il n’y a pas d’aération. Et puis cette petite pièce inachevée ne présente pas d’intérêt particulier pour le profane, hormis celui du frisson, si j’ose dire, de savoir qu’on se tient à trente ou quarante mètres sous terre, sous des millions de tonnes de roches. Retour à l’hôtel pour une petite sieste au frais. De toute manière on repart demain soir et on ne va plus pouvoir faire grand-chose maintenant. On voulait avant tout revoir le site de Gizeh et le musée. C’est fait. Dans l’après-midi, on fait un petit tour dans le quartier en espérant faire quelques photos de rue, mais on se rend compte qu’il n’y a rien de bien intéressant ni photogénique.

Jeudi 17 C’est le jour du départ. En fait, ça se goupille mal. Notre avion décolle à minuit. En principe, on peut garder la chambre jusqu’à 14 heures, et le réceptionniste nous a dit qu’on pourrait rester plus longtemps si on voulait. Comme c’est le premier jour du ramadan, j’imagine que l’hôtel n’est pas plein. Et puis il est vraiment sympa ce réceptionniste. Aam, il s’appelle. Il est tout épaté quand on lui fait voir une photo de l’acteur Roshdi Zem, à qui il ressemble comme deux gouttes d’eau, à quelques années près. Le problème, c’est qu’on ne peut pas vraiment faire grand-chose. Aller dans le centre ? Bof, ça va être galère pour trouver un taxi au retour, on sera crade et on n’aura de toute manière pas vu ni fait quoi que ce soit de très intéressant. Le site de Gizeh, c’est bon, on connaît. On envisage un petit tour à pied dans le quartier pour faire des photos de rue, mais le cœur n’y est pas trop. Et puis, ce n’est pas franchement photogénique ni même intéressant. À l’heure du déjeuner, j’ai envie de retourner au restau face au sphinx. D’ailleurs, on y retourne, mais on n’a même pas droit à un semblant de bonjour. À peine on s’est assis qu’on nous chasse : un car de touristes vient d’arriver et la table est réservée. Du coup, le restau chinois est ravi de nous revoir. De retour à l’hôtel, on en a marre. Rester ici ou aller à l’aéroport, quelle différence ? Allez, taxi et en route. Le chauffeur roule comme si on n’avait qu’un quart d’heure pour aller de Gizeh à l’aéroport. Heureusement, c’est fluide. À un moment donné, un autre automobiliste se rabat un peu brutalement. Notre chauffeur le rattrape et se met à sa hauteur. Échange de politesses à travers la vitre. Finalement ça ne va pas plus loin, mais ce genre de connerie on ne sait jamais comment ça finit. À l’aéroport, on se paie un flip : pas de wifi – enfin, ça ne marche pas. Inquiétude pour l’enregistrement. Personne n’est capable de donner la moindre information. Pendant le ramadan, le guichet d’Air France ouvre et ferme plus tôt, et là il est bien trop tard. Surtout, on ne veut pas nous laisser aller dans la zone d’embarquement, sans nous dire pourquoi. Jamais vu ça nulle part. On poireaute deux ou trois heures en bouquinant. Le hall est triste et bruyant. Les sanitaires, sales. Il y a bien du savon, du moins dans les toilettes qui sont à l’autre bout du hall, mais ni papier ni serviettes ni sèche-mains. Un Français solitaire dans un coin se donne des airs de vieux de la vieille et nous snobe un peu quand on lui demande ce qui se passe. Haussement d’épaules. Il nous prend pour des ploucs. Quand on peut enfin aller à l’embarquement, on comprend : cette partie de l’aéroport n’est pas bien grande et on ne peut y accéder qu’une heure avant d’embarquer. Ben voilà, pouvaient pas le dire ? Au guichet, tout va bien. On présente le téléphone, on nous donne notre carte d’embarquement. Une carte à l’ancienne. Décidément, entre ça et le ticket de métro, c’est rétro ! À minuit et quelques on est enfin assis dans l’avion. Lumières bleues, c’est plutôt joli. Ce sont les couleurs de Joon. Il y a beaucoup moins de monde qu’à l’aller et Marielle pourra finalement s’allonger, le siège voisin étant vide. Mon voisin, un Anglais, est un grincheux. Rien ne lui convient. Il fait chier les hôtesses et les stewards un bon moment. Ils se coupent en quatre pour lui proposer une meilleure place, offre qu’il finit par décliner. Là, je constate que le personnel de Joon/Air France est sacrément bien formé. Ils le remettent à sa place très gentiment et poliment, mais tout aussi fermement. M’ayant apparemment pris pour un Anglais, il se tourne vers moi pour déverser sa bile sur Air France. Ah, ils ne sont pas près de le revoir. La carte de fidélité ? Il se torche avec. Dorénavant, il ne volera qu’avec Lufthansa. Et ainsi de suite. À un moment, le commandant de bord annonce – en anglais – que les hôtesses et les stewards parlent aussi espagnol, français, catalan et portugais. « Marvellous », qu’il grince entre ses dents. Quoi ? elles ne sont pas jolies les langues des pays du Club Med ? M’agace, cet abruti. Je finis par le renvoyer dans les cordes en lui demandant pourquoi il ne prend pas une autre compagnie. Ce serait mieux, non ? Là-dessus, on se met à parler en français avec Marielle et il en est pour ses frais. L’ennui, c’est qu’il n’a pas accepté l’autre place proposée par l’hôtesse et que je ne récupérerai pas son siège pour m’allonger. C’était bien la peine que Jeanne d’Arc se donne tout ce mal, tiens ! Vendredi 18 Le vol se déroule sans encombre et on atterrit sur le coup de six heures. Il fait déjà jour et le ciel est dégagé, mais ça caille ! Six degrés ! Parafe, on est dehors en dix minutes. Navette Air France jusqu’à la Gare Montparnasse. Comme il n’y a finalement pas de train, Marielle a dégoté par chance un Blablacar pour nous emmener jusqu’à Gien. C’est donc en flânant tranquillement qu’on descend jusqu’au point de rendez-vous, Porte d’Orléans, après un petit-dèj’ servi par un vrai Titi parisien. Vers treize heures, on nous dépose à la gare de Gien, où on a laissé la voiture. Un petit arrêt chez ma mère, à une vingtaine de kilomètres pour boire un café et en route. Entre-temps, le temps s’est bien réchauffé et il fait un grand soleil quand on arrive. Et ici, qu’est-ce que c’est vert !

Vous avez eu le courage de tout lire ? Merci ! Et si vous avez des questions, eh bien, yaka !
Bella Napoli: deuxième séjour à Naples English translation pending
by MirandaMouse · 2018-03-11 · 102 replies
Je reviens d'une nouvelle semaine dans cette ville fascinante qu'est Naples ! J'avais déjà eu l'occasion de découvrir cette ville, ainsi que Pompéi et Herculanum, en avril dernier, et j'avais très envie d'y retourner pour approfondir un peu.

Vous trouverez mon premier carnet ici :

voyageforum.com/...herculanum-d8093050/

Et des articles plus détaillés sur mon blog, avec plus de photos :

www.lasourisglobe-trotteuse.fr/naples/

Pour résumer, l'an dernier nous avions parcouru un peu la vieille ville et quelques églises, le bord de mer à Chiaia et Mergellina, avions visité la Chartreuse et son musée, le musée archéologique, la via Toledo et les quartiers espagnols.

À la base nous voulions y retourner à la même période, en avril, mais les billets d'avion étant très chers à cette période (Pâques et vacances scolaires...) nous avons donc du changer nos plans, et trouvé un AR à 60€ avec Easy jet pour tout début mars. Vu la saison, nous avons un peu hésité, mais au final on s'est dit que connaissant déjà la ville, s'il ne faisait pas toujours beau, ce ne serait pas très grave et il y avait de quoi s'occuper.

Bon, au final, on a vraiment joué de malchance car nous n'avons eu qu'un seul jour de beau temps sur les 6 🤪 Et deux journées vraiment gâchées par la pluie...

J'aurais aimé visiter la Reggia di Caserta et voir l'île de Procida, mais par ce temps, ce n'était pas vraiment possible 😕 Séjour donc un peu gâché, mais pas de regrets pour autant, nous avons tout de même vu des choses intéressantes, et on a bien mangé, ça compense 😛 Il nous faudra de toute façon revenir tant il y a à voir dans la région...

En ce qui concerne l'hébergement, nous avions trouvé un petit studio dans le quartier assez chic de Chiaia, vers le bord de mer, et à 10 mn à pied de la Piazza Amedeo et la ligne 2 du "métro" (plutôt un RER en fait). L'année d'avant nous étions à 15 mn de la gare principale, dans un quartier très populaire, on va dire que le cadre changeait vraiment, cela nous a permis de découvrir différents aspects de la ville. Pour 215€/semaine, cela valait le coup !
Je tente de réparer mon vélo tout seul English translation pending
by Seitan · 2018-02-23 · 6 replies
Bonjour,

Dans l'optique de faire un maximum de choses par moi-même, voici 4 limites techniques que je rencontre (et ce n'est probablement qu'un début !).

Je peux ajouter des photos si mes explications vous semblent un peu trop confuses !

N'hésitez pas à apporter vos connaissances pour l'une de celles-ci :

1- Comment fixer un feu avant (busch and muller lumotec) sur un vélo dépourvu de pas de vis/système de fixation sur le devant ? Seulement un pas de vis est présent derrière la fourche (où est déjà fixée l'équerre du garde boue avant). Ce feu était fixé sur mon vieux vélo de tous les jours (sur l'axe de fixation de mon garde-boue avant). Là, je cale !

2- J'ai récupéré la roue avant avec dynamo dans le moyeu de mon vélo de tous les jours pour permettre à mon vélo de voyage d'avoir de l'éclairage et de pouvoir être équipé d'un chargeur USB. Est ce qu'une différence de largeur entre cette roue avant (622x19) et la roue arrière d'origine (622x15) pose un problème ? - Si oui, faut-il que les roues fassent exactement la même largeur ? Quelle référence me conseilleriez-vous ? J'aimerais idéalement une jante un peu costaude, je ne suis pas des plus svelte et risque d'avoir pas mal de bagages. - Si non, pensez vous que je puisse monter un pneu 700x35c sur la roue arrière d'origine en 622x15 ? (L'idée étant de récupérer également le pneu Schwalbe Marathon Plus de mon ancien vélo, qui est en bien meilleure forme (et visiblement plus costaud) que le pneu Bontranger d'origine).

3- Pensez-vous qu'un porte bagage avant Tubus Tara soit compatible avec la fourche (à priori droite) de mon Trek FX 3.2 ? La fourche semble bien équipée de 2 œillets de chaque côté : un au cendre de la fourche et un autre à côté de l'axe de la roue (côté pédalier - où est déjà fixé la patte du garde boue avant). Dans ce cas, est-il possible de fixer et la parte du garde-boue et le porte-bagage sur le même œillet ?

4- Pensez-vous qu'il soit nécessaire que je m'embête à tirer un câble électrique depuis le moyeu dynamo avant vers un éclairage arrière, sachant que je traînerai une carriole 2 places assez large ? Je me dis que seuls mes marmots risquent de le voir ! Ne veut-il mieux pas accrocher un gilet jaune sur l'arrière de la carriole + éventuellement une lampe arrière clignotante à piles, à fixer également à l'arrière de la carriole ?

Un grand merci pour vos lumières !!
Huit jours au Japon début mars: Tokyo ou Tokyo - Kyoto? English translation pending
by Bruno31 · 2018-01-20 · 109 replies
Bonjour je devrais avoir la possibilité de partir une vraie semaine au tout début mars... La 1ère question avant de réserver l'avion est : Tokyo + Kyoto (donc vol retour depuis Kyoto) ou Tokyo seulement (avec sans doute dans ce cas une ou 2 excursions hors de Tokyo à la journée - lesquelles privilégier ? ), et donc vol A/R sur/depuis Tokyo : quelles sont vos préconisations pour ce 1er contact ? Si Tokyo + Kyoto, je pense que la répartition serait 5j T + 3j K, à préciser.

L'hébergement : Il existe sur airbnb des chambres aux alentours de 20€ la nuit, préconisation pour cette solution ou pour des hôtels ? Changer d'hôtel pour changer de quartier à Tokyo est il une bonne idée ? Capsule hôtel, une bonne idée pour une ou 2 nuits ?

Dans d'autres discussions, le quartier de la gare de Kyoto semble assez largement préconisé, vous confirmez ?

Dans tous les cas, la recommandation est elle de préparer un programme jour par jour, ou bien de lister les sites et lieux souhaités en les regroupant par proximité géographique, et d'ajuster au fur et à mesure en fonction de l'intérêt finalement ressenti lors des visites ?

Dans tous les cas, pas de JR pass.

Quelles sont les cartes téléphoniques recommandées pour bénéficier de l'accès internet ? à quel coût ? Celui-ci est il nécessaire ou maps.me est il suffisant pour se diriger ? Je vois mentionné la possibilité de location du "Pocket wifi" : quel en est l'intérêt ? Le téléphone lui même présente t il de l intérêt ?

Les déplacements locaux : Le vélo, c'est bien à Tokyo ? à Kyoto ? Ou bien à Tokyo, c'est métro surtout ?

Le climat : fin février / début mars, c'est très froid ou plutôt froid ? Certaines floraisons d'arbres début mars ?

Je sais que la majorité de ces questions ont déjà été abordées, mais pas forcément de la même façon et pas forcément récemment...

Merci d'avance de vos idées et conseils bien informés...
Sécurité au Brésil English translation pending
by Martinenego · 2017-07-29 · 62 replies
je voulais revoir mon bresil!!j y etais en 73!!! durant presque 4 ans! tout le monde me deconseille car parait il que de nos jours on se fait attaquer avec armes et tout ça de partout au bresil??????? je projette d y aller en routarde de decembre a mars???? bien sur j atterrirai a rio puis irai vers le nord et aussi le minas gerais ; manaus bellem????? vous pensez vraiment que ça craint ??????? etant habituée a l asie où là; c est cool!!!!!!!!!!je me demande si je fais le bon choix pour mon hiver ???????merci si vous y etes maintenant de me dire vos impressions car je pense acheter le billet tres bientot martine
Retour Ouest canadien, été 2016 English translation pending
by 01nath · 2016-08-11 · 1 reply
Voyage en famille (2 gars de 11 et 14 ans). La destination est décidée dés le mois de mars, ce sera de Calgary à Vancouver, en montant jusqu'à Hyder pour voir les ours et dire que l'on a mis un pieds en Alaska, avec redescente en ferry. Suivent les réservations, pour l'avion et les hôtels, mais les chambres aux prix les plus corrects sont déjà complètes...

Bilan: Voyage sympa mais le mauvais temps sur la 1ere partie (rocheuses) nous a limité et fait que l'on n'a pas pu apprécier les paysages. Nous pensions voir plus d'animaux, mais c'est le hasard (au moins nous n'avons même pas eu les moustiques!); les routes pour aller vers Hyder sont vraiment longues et monotones (est ce que ça vaut le coup???) Au niveau financier , voyage très cher...

Mercredi 13 juillet 1er vol direction Amsterdam à 6h15. Pour 1h20. 2° vol à 12h40, donc grande escale, mais l’aéroport est sympa ; Arrivée Calgary 13h30, douane rapide, bagages, accueil par un groupe de country avec photo souvenir puis direction loc de voiture (juste à traverser la route) Voiture réservée chez thrifty par autoescape. J’ai pris une full size et en arrivant ils nous donnent une fiat 500X ; On ne peut pas mettre 2 sacs ! Ca les arrangeait que l’on la ramène à Vancouver et ils nous font croire que c’est une full size ! On fait alors le tour du garage avec nos sacs et on paie finalement un supplément pour avoir un suv ; On prend le rav4 qui a le plus grand coffre. Direction l’hôtel, hampton inn situé vers les universités ; Hôtel très bien ; Il est 4 heures et on ne sait pas quoi faire. Nous ne sommes jamais arrivés aussi tôt avec un tel décalage horaire ; on est crevé mais il faut se bouger. On va à la piscine qui a un super toboggan, grand et rapide. On décide ensuite de se prendre du courage et d’aller marche dans Calgary au bord de la rivière. Parc bien aménagé, très sympa. Les santiags et les chapeaux sont de sortie !

Jeudi 14 juillet on prend le train. On fait un arrêt dans le centre, voir les buildings, profiter de l’animation (lié au stampede) et c’est parti. On n’a pas le temps d’aller au rodéo mais j’ai noté quelques petits spectacles gratuits ; spectacle de moto, acro dunk et plongeons. Entre temps on profite de l’ambiance, on participe aux petits jeux sponsorisés par gmc, spotify, … et on gagne des cadeaux ! (les lunettes de soleil nous sont utiles puisque le ciel se découvre. On passe dans le bâtiment de l’agriculture, on va jusqu’au village des indiens .On reprend le train pour l’hôtel. On voit à la télé qu’il y a eu un attentat à Nice, et ils annoncent 30 morts . On part direction Canmore. On va poser les sacs à l’hôtel (gateway inn, bof, très simple et limite propre) On va ensuite faire quelques courses, et manger au restau ; Nous sommes dépités car ils annoncent 2 jours de pluie. La dame de l’hôtel m’a dit que l’année dernière il avait fait très beau mais que cette année c’était comme ça tout le temps (comme chez nous ?) .

Vendredi 15 Il pleut, fait très gris. Peti dej dans la chambre. On se prépare et on prend des affaires de rechange. Direction Johnston canyon. La pluie se calme, quelques gouttes au départ de la balade puis s’arrête. On va jusqu’à la 2° chute et pas jusqu’aux ink pots comme prévu. Dommage qu’il n’y ai pas de soleil, mais nous sommes bien content d’avoir pu le faire, et au sec ! Très beau. Parking plus que plein lorsque l‘on redescend. Il est alors l’heure de manger et on se dirige vers Banff jolie ville très touristique, On reprend la voiture direction les hoodoo, 10 mn de marche ! Puis on enchaine avec le lac Minnewanka mais il se remet à pleuvoir averse. Dommage, ça doit vraiment être beau ; On rentre à l’hôtel , Bonne journée.

Samedi 16 A 8h on était déjà dans la voiture. On reprend la bow valley en espérant rencontrer la wildlife … mais rien, jusqu’à ce que l’on voit des voitures arrêtées, et un grizzli en train de manger des baies tranquillement au bord de la route. On a pu le voir un grand moment.





On arrive à Lake Louise, il pleut averse. On va au visitor center, faire les magasins. On décide d’aller voir le lac, rapidement, et on enchaine avec le lac Morraine, toujours sous la pluie, c’est dommage car vraiment beau. On redescend manger à Lake Louise, au resto de l’auberge de jeunesse qui est bon et correct. On va ensuite à notre hôtel (divide lodge) et on squat à la chambre en espérant une éclaircie. Nous repartons à 17h. Direction les spirals tunnels. On ne voit pas grand-chose, heureusement qu’il y a la maquette pour expliquer. On reprend la route en descendant, et on voit qu’un train arrive. On se dépêche d’aller à l’autre point de vue (sur la route des chutes attawaka). On voit alors le tunnel du haut. Il faut attendre que le train fasse le tour du 1er tunnel, on attend donc environ 30mn ! Puis on le voit arriver. Il est tellement long que quand il ressort il n’a pas fini d’entrer (alors que le tunnel fait 3000 pieds, presque 1km).

On reprend la route direction la cascade. Petite marche pour aller au pied, elle est vraiment grosse en ce moment ! On a même un petit rayon de soleil qui fait un arc en ciel.



On rentre à la chambre, on fait du feu dans la cheminée (en laissant la fenêtre ouverte), on mange.

Dimanche 17 Direction Emerald lake, on profite même d’un rayon de soleil ; On fait le tour de ce beau lac (5.4km) pas grand monde quand on arrive, mais beaucoup ensuite. On va ensuite voir natural bridge. La rivière est belle et a creusé le rocher. Il se remet à pleuvoir .. On reprend la route en descendant, et comme le temps s’arrange, on s’arrête à une aire de piquenique au bord de la rivière. 1er piquenique ! et même du soleil. Les garçons jouent un peu à faire des ricochets, flavien mets les pieds dans l’eau qui est gelée. On remonte direction Field, très petite ville rien à part une station essence ou on fait le plein. On va au visitor center et on trouve l’idée du trail into the past . On va le faire, le but est l’arrivée à une vieille loco datant de la construction des tunnels. Balade entre autoroute et voie ferrée ! Et on attend un peu mais on ne voit même pas de train. Comme il n’est que 16h, on décide de retourner au lac morraine que l’on n’a vu que en courant sous la pluie hier. Beaucoup de monde pour accéder, mais beaucoup s’en vont donc on a une place sans problème.



Les gens s’amusent à traverser sur les troncs, nous on s’amuse à faire des paris sur ceux qui vont tomber, c’est assez rigolo. On fait des photos, petite marche, Flavien traverse les troncs sans se mouiller, il avait bien repéré le chemin. On redescend, petit arrêt sur la route car il y a un ours que l’on ne voit que rapidement et on retourne manger à l’auberge de jeunesse. Plus de soupe alors on prend poulet au curry, et les garçons des pâtes. On a bien mangé.

Lundi 18 Départ de l’hôtel 9h pour l’icefield way. Nuageux, pas de pluie, et ça va s’éclaircir au fur et à mesure de la route. Arrêt lac Bow, en se garant vers le chalet. Très beau lac, avec les montagnes que l’on peut apercevoir. On marche un moment autour, chemin bien sympa.



Lac Peyto, belle couleur, dommage que le soleil ne soit pas présent.



On va jusqu’à l’air de piquenique rivière coleman, grande et sympa ; on joue avec les ground squirels. Sinon comme wildlife, sur la route on a vu des femelles bighorn et une mule deer. Pas d’ours pour aujourd‘hui. On reprend la route avec arrêt au glacier, on monte à pieds mais on ne peut pas aller au pieds, les garçons auraient aimés toucher la neige ! Puis arrêt aux cascades Attawaka et sunwapta, avec le tour des points de vue ;

Arrivée à Jasper 18h, il y a un mot pour nous à la porte de la maison, on installe nos affaires et on part à pieds faire le tour de la ville. On mange au resto.

Mardi 19 Grasse matinée, réveil 8H30 ! On va direction Mt Edith Cravell. On fait la petite marche pour voir le glacier devant le lac, vraiment beau ; Manque toujours le soleil. On fait des photos des picas, marmottes, écureuils … on se fait dévorer par les moustiques, les 1ers des vacances.



On redescend, et le piquenique se transforme en subway à cause du temps. Comme ça s’améliore, on va voir le lac Annette. On fait le tour très belles couleurs. On s’arrête à la plage et les garçons se baignent ! On rentre faire des courses puis direction lac pyramide. On se trouve un bel emplacement sur la plage pour le barbecue. Un bon t-bone, des mais, et des bananes. Extra ! Petit tour ensuite sur l’ilet. . Ce qui est bien c’est qu’à 22h c’est encore grand jour. On voit la propriétaire et on paie nos nuits .

Mercredi 20 Pas de doute, le décalage horaire est absorbé ! Petit dej sur la terrasse, Départ pour maligne canyon. Fait pas beau mais pleut pas. On part du pont 5 pour remonter jusqu’au 1. C’est sympa. Beaucoup de monde. Pique nique au retour à la voiture, avec petit feu pour faire griller le pain, avec juste quelques gouttes !

Puis direction miette hot spring. Des arrêts pour voir les ELks et bighorns au bord de la route.



Pas vu d’ours alors que des gens en ont vu les jours précédents ! pas juste. On s’arrête faire le rail de la mine de pocahontas. Le upper trail n’est pas intéressant, il faut faire le lower pour voir la mine. On va se baigner aux bains, c’est chaud, 40° mais comme il pleut, c’est supportable. On redescend et direction Hinton. Retour à la civilisation : du wifi et un walmart pour acheter un ballon de basket pour flavien ! On va faire le beaver trail dans l’espoir de voir des castors. On voit bien 2 trucs qui nagent mais castors ou rat musqué ?... Retour à la chambre, au lit.

Jeudi 21 Départ avant 10h pour une longue route …. 450km jusqu’à Prince George. Nous avons cherché la wildlife tout le long et … rien ! Même pas les elks ou bighorns d’hier. Des pancartes pour faire attention aux Moose tout le long mais pas le moindre animal ! La route est vraiment longue. On recule nos montres en passant en Colombie Britannique ; On fait un piquenique sur une rest area sans bbq. Avivé à l’hôtel, le mr nous demande d’où on arrive et nous dit qu’il a fait cette route en janvier et que c‘était horrible tellement il y avait des mooses ! L’hôtel est bien, dans le centre. On en profite pour faire une lessive, puis on part à pieds dans downtown. On a l’impression d’une ville fantôme ! Personnes dans la rue. On prend la voiture pour faire un tour. On trouve un terrain de basket pour les gars, puis on revient manger au resto vers l’hôtel.

Vendredi 22 On reprend la route 16, La route est moins monotone qu’hier, plus de ranchs, de villages, de camions de bois… On s’arrête à fort fraser, bof bof. On pique-nique au bord d’un lac. Autre arrêt à Houston voir la plus grande canne à pêche du monde et quelques trucs historiques (église, école, camion pompier…) On arrive à Smithers (fireweed motel, très bien). Les garçons vont jouer au basket et nous on va voir la rivière.

Samedi 23 : Dernière route pour le bout du monde. Il ne fait toujours pas beau, on ne voit rien, il pleut. Arrêt à Mauricetown canyon voir les indiens pécher le saumon avec leur épuisette géante, bonne pêche. Les indiens sont sympas, je discute avec un qui regarde et qui lance la conversation (il m’explique que chaque famille a son fumoir, qu’ils font sécher et fumer les saumons pour l’hiver, qu’ils chassent les mooses, les lapins et les ours…), puis il me dit qu’il part car il y a le match des blues jays !



Ensuite arrêt à Ksann le village indien, mais rien d’ouvert sauf le musée, donc vite fait, puis le vieux Hazelton, bien mort (sont-ils tous en train de regarder le match ?). On manger au subway de Hazelton puisqu’il pleut (mini subway). Sur la route, on ne voit pas la moindre wildlife et on aperçoit à peine les glaciers qui doivent pourtant être bien beau. On arrive à Sterwart sous la pluie, on trouve l’hôtel et la chambre est super, grande, avec grande fenêtre, terrasse si il faisait beau… On vide la voiture et on va voir les ours, mais on ne voit que des saumons, plein des vivants qui nagent, des morts naturels et des restes ! et il pleut. Comme les horaires des visites d’ours des autres jours sont plutôt le soir, on rentre à la chambre . Avec Lionel on repart pour les ours, avec parapluie. On arrive, le Mr a juste marqué la visite d’un ours à 19h40, mais… c’est maintenant, vite il est encore là. IL pêche son 1er poisson et part dans les buissons ; il revient et essaie d’en attraper un 2eme, mais flemmard il en prend un mort et se met sur une petite ile pour manger, il repart un peu pour un 3eme poisson, puis un 4eme ! on l’a vu un grand moment, c’est super. Dommage que les garçons ne sont pas venus.



On rentre à la chambre, on mange notre gratin de pâtes et viande effilochée, salade d’épinards et fraises. Bien bon

Dimanche 24 Tour de la ville ce matin en vélo prêtés par l’hôtel. Tout est sympa lorsqu’il ne pleut pas ! Un petit stop au magasin, qui est vraiment complet (même de la pâte feuilletée pur beurre), et pas plus cher qu’ailleurs. On mange à la chambre à midi.On part ensuite direction salmon glacier. Au bout de 35km, sur une route en gravier on arrive au sommet et on voit le glacier d’en haut ; très beau. On voit plein de marmottes au bord de la route. On redescend, un arrêt au bord de la rivière pour jouer avec les mini icebergs qui sont arrivés jusque-là du glacier puis arrêt aux ours. On discute avec des Français qui sont partis depuis 4 ans en camion pour un grand tour de l’Amérique, et avec des franco-suisses qui sont eux sur les routes depuis 20 ans. Bien sympa. On a encore de la chance aujourd’hui, un ours arrive au bout de 20mn (17h45) et on le voit bien pécher, plusieurs fois, sur environ 40mn. On reste discuter jusqu’à 20h, mais pas d’autre ours.



Retour à la chambre, on mange nos soupes et chili et fin de la tarte aux myrtilles.

Lundi 25 Il faut repartir, une grande route direction Prince Ruppert, 450km. On voit un ours noir dans une rivière, sympa.



Arrivée à l’hôtel (assez pourri), on va voir l’aéroport d’hydravion ; on en voit plusieurs, c’est cool. Puis on retourne dans le centre, on pose les gars à un terrain de basket et on va faire des courses. On mange ensuite local : fish and chips dans un resto du bord de l’eau. On assiste à notre 1er coucher de soleil, ça fait du bien de le voir

Mardi 26 Réveil 5H pour aller prendre l ferry pour port Hardy. Départ 7H30. Il y a des petits salons avec des fauteuils biens sympathiques. On entend une annonce pour des baleines, on va donc passer un bon moment dehors à les regarder.



A midi, on mange dehors, le repas proposé par l’espace bbq : salade Caesar avec saumon ou poulet grillé, bien bon et prix très correct. L’escale à Bella Bella est un peu longue, puis on repart. On dort un peu, de nouveau des baleines, on va manger notre apéro pique-nique dehors, le temps passe jusqu’à notre arrivée à 23h. On trouve notre hôtel, pas exceptionnel, mais on ne va pas rester longtemps !

Mercredi 27 Départ pour notre longue route, sous le soleil ! Il semble qu’il devrait rester toute la semaine. On s’arrête à Telegraph cove. Village de bord de mer très sympa. On fait un petit tour, puis on mange avant de reprendre la route. On traverse Campbell river qui est très bien aménagé et assez beau, mais on dort à courtenay, moins sympa. On fait 2 machines à laver, pendant que les gars sont à la piscine. Puis on se prend 2 pizzas à emporter chez Boston Pizza à coté de l’hôtel, et on prend la voiture pour trouver un endroit sympa pour manger au bord de l’eau. On trouve un point d’observation avec tables de piquenique, et avec le coucher de soleil c’est très beau. Il y a des canards et des loutres qui nagent.

Jeudi 28 On commence par aller voir si les loutres sont là, mais c’est marée basse, on les voit mal. On en voit une, et avec l’appareil de Lionel, il semble que ce soit plutôt des otaries ! Puis essence, puis, vieille voiture … bref, 10h30 lorsque l’on part. On garde la 19A le long de la cote un moment, puis on rejoint la 19 (120km /h !) Arrêt à Coombs au magasin, voir les chèvres sur le toit, c’est rigolo, et hyper touristique, il y a un monde fou. On fait quelques courses au magasin qui est très bien achalandé (du bon pain au fromage) et même pas très cher ! On repart, avec un arrêt à Little Qualicum falls, trail d’environ 15mn pour faire le tour des 2 cascades, avec une belle rivière. Puis notre bon piquenique. Arrêt suivant à Cathedral grove, voir les vieux arbres de la foret pluvieuse, sous le soleil ! Les 2 trails sont fait en 30mn ! Ensuite un stop à Port Alberni pour voir les ours, mais on n’en voit aucun. IL fait 34° ici, vraiment chaud, on s’arrête donc au lac suivant pour se baigner et ça fait du bien. Il faut quand même finir la route, et nous arriveront à Tofino à 18h30. Nous sommes bien accueillis par Harold. On va manger des tacos au saumon, frites et glaces, bien bon et bien sympa, puis on va voir le coucher de soleil sur la plage. Super

Vendredi 29 Petit déjeuner de pancakes dans notre kitchenette, sympa Direction le co op pour faire des courses. On part ensuite direction ucluelet. On fait le lighthouse trail, 2 ,6 km quand même! Il nous faudra une heure avec les pauses photos, joli tour. On cherche ensuite une aire de pique nique et ce sera big beach pour manger notre poulet grillé avec une bonne salade. On va ensuite à Wickanninish beach, nous on marche sur la plage et les garçons font une cabane avec le bois flotté, puis des pendentifs … Retour à la chambre, on se prépare notre barbecue : tbones, mais, pates au fromage puis bananes cuites avec glace kitkat. On fini la soirée avec un feu de joie.

Samedi 30 On commence par aller visiter tofino (le matin les magasins sont ouverts et il y a du monde qui se promène. En plus le samedi il y a le marché ! petit tour sympa, puis les gars jouent au basket ; On mange à la chambre en passant. Puis 1er arrêt à radar hill, le guide vend une vue à couper le souffle, on ne voit pas grand-chose à cause des arbres, mais ce n’était pas une grande marche. Puis on va à Combers beach, 500m de trail dans la foret pour arriver à la plage, pour essayer de voir les phoques sur leur rocher. Pas mal de vent, les garçons construisent un abri, nous on marche… Retour à la chambre pour se dessabler avant d’aller manger au grill. On prend des glaces, on part sur la plage pour se faire un feu. Il faut amener son bois et ne pas faire bruler le bois flotté. On ramasse des buches un peu brulées, et ça suffira pour nous faire un beau feu. Bonne soirée.



Dimanche 31 Grande route aujourd’hui. Il fait frais et couvert, on ne s’arrête donc pas pour se baigner dans le lac. On s’arrête quand même à la rivière, très belle et qui donne envie, manque juste un peu de chaleur.



On s’arrête à Coombs racheter du pain au fromage pour le piquenique. On va jusqu’à Parksville pour voir le concours de château de sable.



Il y a aussi une expo de vieilles voitures donc beaucoup de monde. On arrive à se garer, on mange puis on va voir les voitures. Il y en a des bien vielles, bien retapées… sympa pour les gars . Puis le concours de château de sable, bien travaillés. On vote chacun pour notre préféré. Il y a beaucoup de monde, il y a un beau parc de jeu pour les enfants, avec des jeux d’eau. Il faut repartir car encore 1h30 de route, on ne fera donc pas les arrêts prévus. On arrive à l’éconolode de Victoria, au bord de l’eau. Un peu vieillot mais bien placé. Les gars restent à la chambre et nous on va marcher, c’est un beau quartier. On cherche à manger, il est déjà 20h ! il y a un resto pub ouvert jusqu’à 23h, et comme le resto et le pub sont séparés, on peut y aller avec les gars. On mange très bien pour un prix très correct.

Lundi 1er aout Petit dej sur la terrasse au bord de l’eau, sympa. Un coup de piscine pour les gars, avant de partir visiter Victoria On se gare dans un parking, gratuit puisque aujourd’hui nous sommes le jour de la Colombie Britannique, jour férié. On fait les magasins, On va jusqu’à fisherman’ s wharf où on achète des poissons pour donner à manger aux sea lions, sympa. On fait le retour en bateau taxi, rigolo. On rejoint la voiture, et on fait un petit tour de la baie. On va au mont tolmie park pour la vue du sommet, très beau, on voit bien le mont baker (115km), les côtes américaines, … On reprend la route vers l’hôtel, et on mange au même resto qu’hier soir, mais il y a du monde ce soir !

Mardi 2 aout Fait pas beau, dej dedans ! On fait les sacs, on part direction Victoria, on reprend la côte là où on l’a laissée hier soir. Quartier très chic, belles maisons ! On monte au sommet du park Douglas mais la vue n’est pas aussi belle qu’hier ! On piquenique, puis un arrêt à Sidney (il y a même l’opéra !) jolie promenade de bord de mer, un ponton avec des pécheurs de crabe. On va au ferry qui est à 16h, 1h30 pour traverser entre les iles et atteindre la côte. Des embouteillages, et on arrive enfin notre hotel (metro days inn)

Mercredi 3 Fait pas beau, on se dirige vers downtown. On trouve facilement un parking à 12$ pour la journée (angle Homer/Cordova), ce qui est pas mal. On va jusqu’à Chinatown, voir le jardin Chinois et acheter 2 bricoles, mais sinon rien à voir et beaucoup de sdf . On rejoint Gastown et le quartier plus touristico bobo est quand même plus sympa. On mange à la old spaghetti factory, très bon rapport qualité prix, sympa. On regarde l’horloge à vapeur sonner 2 heures, on va jusqu’à Canada place, le soleil sort et il fait bon ! Il y a 2 paquebots de croisière amarrés. On fait ensuite downtown, les magasins de robson’s street. Il est 6h et on a mal aux pieds !



Jeudi 4 Il fait beau, journée vélo J’ai repéré le loueur Yesbike, car ils ont des places de parking gratuit. Nous prenons 4 vélos, et on commence par aller direction canada place pour aller voir la torche olympique. Puis retour pour le Stanley park beaucoup de monde, heureusement que c’est sens unique. C’est très beau. On s’arrête manger vers la plage 2, pizzas en tanche et glace marble slab cremery, maintenant que l’on a compris que l’on peut rajouter tous les éléments que l’on veut dans la glace, on se lâche et c’est extra ! On traverse ensuite le pont, on continue sur la piste cyclable, devant l’ancien village olympique, le parc des sciences, puis retour. Au niveau de la plage 2, jolan crève ! On appelle le loueur, et quelqu’un nous amène un autre vélo. On finit le tour et on rend les vélos. Ils nous offrent la location pour Jolan, plus une réduction pour chacun, bonne affaire. On rentre vers l’hôtel, on mange au white spot et au lit, on a mal aux jambes !



Vendredi 5 J’ai oublié mon permis laissé en caution hier, donc il faut retourner au loueur. puis on traverse le lion’s bridge et direction lynn’s canyon. Un arrêt au wallmart faire des achats. Arrivé au canyon, i y a un monde fou, on fait notre pique-nique, puis on part vers la rivière. On commence par la swimming hole. L’eau est bien fraiche, seul Flavien arrive à se mouiller, et il en profite pour faire de nombreux sauts. On finit la boucle, puis on continue vers les cascades. Une belle ballade. On décide de rentrer par le lion’s bridge pour aller manger sur la 2eme plage, mais le souci c’est que l’on se retrouve dans les bouchons et c’est long… On arrive enfin à la plage, on retourne au vendeur de pizzas, puis aux glaces en regardant le coucher de soleil, une belle dernière soirée.

Samedi 6 On finit les sacs, on prend la voiture et direction l’aéroport. L’arrière de la voiture a été enfoncée, on fait donc une déclaration, on risque de perdre la caution de 500$, i faut attendre et si ils le font, on fera une déclaration à visa premier…. Embarquement 14h

Dimanche 7 Arrivée 11h30 à Lyon, on n’a rien dormis, mais on a bien mangé ! ça semble la mode maintenant de servir des glaces….
Retour d'une semaine au Panama English translation pending
by Gilber3869 · 2016-08-04 · 3 replies
PANAMA – mars/avril 2016

Petit circuit en 1 semaine : Panama City – Colon – Portobelo – Panama City – Anton Valle – Panama City

Remarques et conseils:

La monnaie utilisée est le dollar US - début 2016, 1€ = 1$ après frais de change

Indicatif téléphonique : 507

Décalage horaire : - 7h / France en été

Dépenses : Environ 300 $ pour logement + nourriture + visites + transport pour 1 semaine

Coût d'un trajet bus ou métro : 0,35 $

lundi 28 mars:LYON - PANAMApar Francfortavec Lufthansa

Après avoir laissé ma voiture sur le parking de Travelercar proche de St Exupéry (parking gratuit), leur navette me dépose au Terminal pour enregistrement de mon bagage en soute (18kg) et passage au contrôle de police vers 5h. J’avais fait le check-in par internet la veille pour gagner du temps au comptoir d’enregistrement mais à cette heure, il n'y a pas de monde ! L'hôtesse du comptoir me dit qu'elle ne voyait pas souvent cette destination ! Décollage à l'heure. 3h d’escale à Francfort ; arrivée à Panama Tocumen International Airport (PTY) le même jour à 16h40 soit 12h d'avion sans escale ! (assez fatiguant). Je rencontre un touriste parisien qui vient 2 fois/an au Panama (San Blas) pour faire du bateau. Après 15mn d'attente pour les bagages + 15mn pour le passage aux rayons + 15mn d'attente pour 1 taxi, on en partagera un avec une 3ème personne pour aller au centre ville (10 $ chacun). J'avais réservé avec booking.com une chambre chez « Via Monica » Av. Manuel Espinosa Batista, proche de la station de métro « Iglesia del Carmen » qui s'avère très difficile à trouver (le taxi ne connait pas et pour cause car il s'agit d'une chambre située au 3ème étage d'un immeuble sans indication de nom!). Je fais téléphoner quelqu'un au pied de l'immeuble au N° indiqué sur ma réservation et on vient me chercher à l'entrée de cet immeuble. En fait, il y a plusieurs chambres en location dans ce grand appartement avec cuisine commune (frigo, micro-ondes, machine à laver, ...), salon, 2 salles de bains avec baignoire et douche. La mienne est petite mais avec douche et WC à l'intérieur. Le Wifi marche bien et heureusement car après discussion avec le touriste du taxi, je lui ai dit qu'au retour France je passais par une escale à Miami sans avoir demandé une « autorisation de voyage électronique : ESTA » (c'était pourtant bien indiqué sur ma réservation faite avec Edreams !). Je fais donc ma demande et paiement par CB (14 $ sur internet ce soir même). Je ne mangerai pas car nous avons eu 3 repas dans l'avion! Je me couche à 22h30 ce qui fait 5h30 en France donc 24h après mon départ mais je n'ai pas trop sommeil.

mardi 29 mars:PANAMA City – Miraflores – et visite des quartiers de PANAMA City

Petit déjeuner pris en ville vers 7h (peu de resto ouverts à cette heure!). Je prends le métro pour Albrook et suis obligé d'acheter une carte « Métro-Bus » à 2$ + 2$ de recharge. C'est une immense gare de bus pour toutes les destinations je demande celui qui s'arrête aux écluses de Miraflores (porte 64 au fond de la gare). Visite du musée (15$), photos de cette énorme écluse puis retour en bus à Albrook + métro jusqu'à la place « 5 de Mayo » où il y a un grand marché, des rues piétonnes avec pleins de magasins, ... très animés. Taxi pour aller dans le quartier « casco viejo » (3$). Visite de ce vieux quartier et recherche d'un hôtel pour samedi prochain mais ceux dans mes prix sont tous pleins ! Je fais une longue balade le long du « malecon » puis je recherche encore un hôtel dont une agence m'a indiqué l'adresse mais il est aussi complet pour ce samedi ainsi que 3 autres à côté. Je réserve donc chez « Via Monica » pour la même chambre si possible : on me dit ok.

mercredi 30 mars: PANAMA City – COLON- PORTOBELO

Taxi à 6h10 pour aller à la gare de Corozal (4$) - un peu avant Miraflores - afin de prendre le train de 7h pour COLON. Il est 6h30 et la gare est fermée ; elle n'ouvre qu'à 7h pour le départ du train à 7h15 (25$ le billet aller ! Très cher, mais c'est un wagon panoramique de luxe dans lequel on a droit à 1 café (un groupe de touriste a même droit à 1 petit déjeuner complet !). Nota : Il y a d'autres wagons normaux pour les locaux je pense et qui pourraient faire l'affaire pour un touriste comme moi ! La plupart sont vides. Après 1 heure de trajet, je prends un taxi (2$) pour aller à la gare routière qui se trouve en fait à côté mais je ne le savais pas et comme j'ai lu beaucoup de choses sur Colon (ville dangereuse, ne se déplacer qu'en taxi, ...). Le prochain bus pour Portobelo (2,74 $) part dans 20mn. Trajet 1h30. Je vais voir s'il y a des chambres de libres chez « Captain Jack » mais il ne reste que des dortoirs et 1 chambre à 30 $ mais ce monsieur (canadien installé ici depuis plusieurs années) m'en propose une dans sa maison en bas et au bout du village à l'Est pour 20 $ (WC et douche froide commune). Il fait très chaud car la chambre est sous un toit de tôle ! Je prends d'ailleurs tout de suite une douche froide pour me rafraîchir et vais déjeuner chez « IDA » en face le MiniSuper Andy et derrière l'arrêt de bus pour Colon (poulet + riz + haricots noirs + salade + coca : très bon pour 6,50 $) Balade dans le village et recherche de l'arrêt de bus + horaires pour « Isla Grande » ; il y a beaucoup de noirs à Portobelo ainsi que beaucoup d'enfants (et écoliers) dans les rues. Il fait 31°C dans l'après midi. Après une nouvelle douche froide, je vais dîner chez « Rico Rico » : bien (8 $ avec 1 bière). J'achète 1 paquet de gâteau pour le déjeuner des jours suivants au cas où... Des jeunes jouent au basket sur le terrain du centre ville

jeudi 31 mars:PORTOBELO - PANAMA City - El Valle de Anton

Levé 6h pour attendre le 1ier bus pour « Isla Grande » qui doit passer vers 7h (personne n'a pu me dire!). Captain Jack m'a simplement dit de me mettre au bord de la route et de faire signe quand un bus passerai et de demander la destination, mais après 2h d'attente, 8 bus sont passés sans vouloir s'arrêter, 2 se sont arrêtés mais n'allaient pas à « Isla Grande » ou n'ont pas voulu me prendre ?! Je décide donc de supprimer cette partie de visite que je souhaitais faire ce matin et de repartir directement pour Panama et la Vallée d'Anton. Je prends donc le bus de 9h (il y en a toutes les heures) pour Panama City avec changement à Sabanitas (attention, il y en a qui vont sur Colon à cette bifurcation !). 2$ pour Sabanitas, puis 2$ pour Albrook et 4,25 $ pour El Vallee de Anton (minibus de 25 places départ 12h10 d'Albrook). 3H 10 de route. Arrêt du bus à l'hostal BODHI (rue principale, tél 908-7120)que j'avais noté dans mes recherches sur les forums (35 $ la chambre avec petit déjeuner et SDB commune). Il y a aussi une grande cuisine avec table et chaises, frigo commun et WIFI inclus. Je resterai 2 nuits. Vers 16h30, je commence une ballade de 2h (à la fraîche et juste avant la nuit qui tombe à 19h !) jusqu'à Chorro Las Mozas où il y a plusieurs petites cascades mais aucun touriste à cette heure (d'ailleurs ce lieu ferme à 17h ce qui évite de payer l'entrée car on peut se baigner et pique niquer).

Dîner chez « Los Hermanos », Avenue Central (Poulet+Riz+légumes pour 6$) à 20h.

vendredi 1ier avril:El Valle de Anton

Petit déjeuner à 7h45 (thé + 2 pancake avec miel). Je loue un vélo à 8h30 pour aller côté Est de la ville à « La India Dormida » (1$ l'entrée pour les retraité à Piedra Pintada) : 2h de marche A/R assez difficile et mal fléchée pour arriver à un point de vue pas super ! Je reprends le vélo pour aller côté Ouest voir les arbres à troncs carrés. Il faut entrer et payer le droit de visite (2 $) à l'hôtel Campestre qui nous ouvre un portillon cadenassé. (Il est vrai, comme je l'avais lu, qu'il est possible de passer sans payer par derrière, par la route qui monte derrière l'hôtel, mais je n'ai pas vu l'endroit du passage?) ; car ça ne vaut pas les 2$ à mon avis : je n'ai vu qu 'un arbre à tronc carré dans ce bois après 40 mn de marche A/R ! A 13h, je rendrai le vélo (6 $ pour la 1/2 journée), après avoir été acheter sur le marché : 2 tomates, 3 bananes, 1 tranche d'ananas, 1 côtelette de porc cuite, 1 boisson et 1 portion de frite à côté de l'hostal BODHI. Tout cela fera mon déjeuner d'aujourd'hui dans la cuisine commune. Comme hier, j'attendrai 16h qu'il fasse moins chaud pour prendre un bus en face le marché sur le parking de la station d'essence, direction « La Mesa » pour aller à un autre « mirador » (point de vue sur la ville) mais l'entrée du parcours est fermée à 17h par un portillon cadenassé et je ne veux pas m'aventurer pour 2 à 3h de marche maintenant (d'après la doc fournie par mon hôtel). Je monterai donc par la route sur 500m environ pour apercevoir quelques points de vue avant de faire signe à un bus qui redescendait pour rejoindre la ville. A 19h30, je prenais une douche (trop chaude pour moi et pas pu la régler). Je vais dîner chez « Terre et Mer » (spaghetti bolognaise à 7 $ mais pas top : viande pas fraîche !)

samedi 2 avril:El Valle de Anton - PANAMA City

Levé 6h pour une marche matinale à 6h30 vers « Cerro Cariguana » (des agences organisent un tour pour voir le lever de soleil – sunset - mais avec un départ vers 4h30 du matin!). 2H de montée difficile pour arriver au sommet où la vue est plus jolie que les autres faites ici ces 2 derniers jours. 1H de descente, douche à l'hôtel et petit déjeuner que je n'avais pas pris avant de partir car fermé. Départ en minibus 26 places pour PANAMA City à 11h10 (4,10 $). Arrivée 13h30 à Albrook + métro jusqu'à la station « Iglesia del Carmen » à 5 mn de l'hôtel « Via Monica ». Il y a eu mésentente sur la date de réservation que j'avais demandée ; la chambre prévue est occupée mais on m'en donne une autre plus grande pour le même prix (27 $ sans petit déjeuner). Dans l'après midi, je fais quelques magasins pour voir les prix des appareils photos, clés USB, ... car j'avais lu que les prix étaient moins chers au Panama qu'en France, surtout à Colon (zone libre) mais en fait je n'ai rien vu d'intéressant dans ces villes. Balade avenue Balboa le long du Pacifique et retour dans ma chambre à 18h. A Panama, il fait plus chaud qu'à Anton. Dîner dans un Subway et retour 21h

dimanche 3 avril:PANAMA City et départ pour CUBA

Levé 4h30 pour départ 5h15 en taxi trouvé à 100m de l'hôtel pour aller à l'arrêt de bus av Balboa direction l'aéroport mais la route est barrée. Il me laisse à une grande station de bus proche de Iglesia Carmen. Je termine ma carte de Bus avec -0,20 $. Un bus pour Tocumen Airport part à 5h30 porte 0 (le coût est très intéressant puisque c'est 10 fois moins cher que le taxi mais il faut 1h ! pas gênant puisque j'ai le temps). Arrivée 6h30 ; il faut compter 15mn de marche de l'arrêt de bus pour arriver dans le hall départ. Je dois faire 30mn de queue pour l'enregistrement de ma valise chez COPA Airline. A 7h30, passage à l'immigration. Encore 1h d'attente dans cet aéroport dans lequel il n'y a pas beaucoup de magasins pour finir ma petite monnaie en $ ! Porte 9, pour l'embarquement, je constate que les gens présentent déjà leur passeport et leur carte d'embarquement ?! Je fais donc pareil. On me demande aussi la « carte de Tourisme » (acheté sur Internet) pour Cuba.

Mes impressions sur ce séjour : - Rien de bien intéressant à voir dans cette partie du pays
Trip Pérou Bolivie Chili English translation pending
by Skieur0206 · 2015-09-23 · 2 replies
Pour ce nouveau voyage, nous prenons une nouvelle fois la direction de l'Amérique du Sud et plus précisément des Andes. Une traversée de Lima au Pérou, à San Pédro de Atacama au Chili en passant par La Paz en Bolivie pour une durée totale de 27 jours sur place, du 21 septembre au 19 octobre 2014. Au programme, la région de Cuzco, l'incontournable Machu Picchu, le Lac Titicaca (plus haut lac naviguable du monde), retour sur La Paz, nouveau trek dans la région du Yungas en Bolivie (Tekesi Trek), descente au Chili à travers toute la Bolivie, Désert d'Atacama, Geysers el Tatio, Volcan Licamcabur et son ascension, Laguna Verde, l'un des plus profond canyon du monde dans la région d'Arequipa (Canyon de Colca) et retour sur Lima ou prendra fin ce périple. Après notre premier voyage sur ces terres en Bolivie en 2009, nous ne pouvions ne pas y revenir. Chaque jour depuis 5 ans, des images passent sans cesse dans nos têtes, que ce soit de paysages, d'aventures, de rencontres ou de difficultés...

Partie 1 : Pérou : Cuzco - Machu Picchu - Puno - Lac Titicaca Partie 2 : Bolivie : La Paz - Télécabine - Trek Takesi - Parc Sajama Partie 3 : Chili : Arica - San Pedro de Atacama - Salar - Ascension Licancabur - Laguna Verde Partie 4 : Pérou : Arequipa - Canyon del Colca - Lima

Retrouvez l'ensemble de nos photos et vidéo & le récit complet sur notre site : www.montagne-aventure.net
Carnet de voyage Israël 2015 English translation pending
by Suedois · 2015-08-23 · 128 replies
Bonjour tutti !!

Je rentre d'Israel et je vais débuter un carnet de voyage pour ce pays.

Inutile de préciser qu'il serait souhaitable d'éviter les polémiques politiques d'un coté comme de l'autre. Restons géographiquement et culturellement corrects.

C'est mon 10ème séjour. Huit pour le tourisme et deux pour le travail.

En été, et notamment cette année, les températures sont relativement élevées. Il convient d'être prudent pour les promenades... Chapeau et eau ...

L'idéale saison est Avril/Mai, là où Israel est tout vert.

On trouve, outre les Israéliens et les Arabes, de Cisjordanie ou d'Israel, de nombreuses communautés.

Les Druzes du Golan et du Carmel;
https://fr.wikipedia.org/wiki/Druzes Les Samaritains d'Holon et du Mont Gazirim; https://fr.wikipedia.org/wiki/Samaritains Les Circassiens de la région du Kinnereth; http://www.terredisrael.com/...t.php?id=5&tb... Des Chrétiens, des Juifs pratiquants ou athée, des Russes buveurs de vodka...

Bref, un patchwork conséquent.

La photo :

Pour les photos, ne pas oublier de respecter les interdictions.

En raison d'un accident de sport qui a bloqué mon épaule droite durant 6 semaines, je n'ai pas pu faire trop d'images cette année. Donc, je pomperai dans mes archives.

Le matériel photo utilisé :

Nikon D 50. D90. D 7000. Et cette année, en complément, un Sony compact de 20 mo pixels. Hyper pratique.

Traitement d'images CS5 et Ligthroom.

Compagnie aérienne :

Aprés un essai avec une compagnie tchèque, je suis revenu vers EL AL. Un peu plus cher mais vol direct de Marseille vers Tel Aviv. Et retour also.

Voiture de location :

Là aussi des essais et au final on reprendra Budget. Cette année, j'ai tenté CalAuto...Une cata...Shuttle à attendre sur Ben Gourion, patience au bureau ... Pour info : Posé le 30 Juillet 2015 à 15h00 sur BG, arrivée sur Jérusalem à 20h00 !!!! Une vraie galére pour sortir de cet aiport, sauf si vous n'avez qu'un bagage à main et que l'on vous attends.

Les Contrôles :

Au départ de Marseille, soyez au moins 2h30 avant le décollage. Questions habituelles. Ce n'est pas ici que l'on vous empechera d'embarquer.

A l'arrivée, passage rapide sur un appareil, si vous avez un passeport biométrique, qui vous délivre un ticket d'entrée à conserver. Plus de tampons. Là, vous pouvez avoir la surprise d'être acceuilli par la sécurité pour des questions. Au retour Idem. Contrôle rapide et ensuite passage au biométrique. Sauf si vous avez fait des bétises avant.

Les agents de sécurité sont totalement dépourvus d'humour. Donc attention au comportement.

La conduite automobile en Israel :

Une horreur !!! Prenez garde devant, derriére, et sur les cotés ! Le danger vient de partout ! Des fous furieux vous dis-je ! Seul point positif, il est difficile de se perdre dans ce pays. Tous les panneaux sont en anglais, arabe et hébreu. Avec un smartphone et une bonne appli GPS, tout va bien. Une carte routiére n'est pas superflue. Police de la route invisible. Quand ils sont là, ils dressent des PV. Attention aussi aux radars fixes et mobiles.

La nourriture :

Tout est petit en Israel sauf la bouffe. Dans tous les hotels, le breakfast est compris. Un vrai repas.

Il n'y a pas d'heures pour manger. Vous pouvez trouver tout ce que vous voulez partout dans le pays pour cher et pour pas cher. Du Falafel au resto de classe sur Tel Aviv, ou à la boutique de Houmous dans la vieille ville de Jérusalem.

Trois incontournables, pas de luxe mais pantagruéliques :

Jaffo : Docteur Shakshoukah, un must pour ce plat typique. Akko : Houmous Saïd, dans le souk. Plein du matin au soir. Calories au programme, pas cher en plus. Hadera : Shipudei Olga, viande grillée et autres folies.

Pour Pâques, il n'y a pas de pain. La galette azyme..bof..😎

Quand aux repas de Shabbat... En regle générale, il y a de la nourriture pour le double de personnes présentes.

L'argent :

Cette année, l'euro a pris une sévere baffe. Du coup, tout a augmenté. Sans compter les prix qui ont sensiblement progressé dans le pays.

Pour le change, je passe toujours par la banque Hapoalim située dans Ben Gourion à l'arrivée et ensuite change dans les officines selon les conseils des locaux.

Les villes à éviter :

A éviter ou bien dénuées d'intérêt. Il y en a peu en fait. Sans rire😉, pour ma part, j'évite les cités ou je suis certain de trouver des français en vacances. Ashdod (Pour faire plaisir à un résident, je mettrai simplement : bof ... ) et Netanya (rebof...). Eilat qui ressemble à une ville de la côte d'azur. Tel Aviv en semaine en raison de sa circulation et surtout depuis le 2 Aout et pour 3 ans, à cause des travaux du tramway. L'idéal de Tel Aviv ? Un samedi de Shabbat pour dévorer une Shakshoukah en bord de mer.

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