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Plongée en apnée (masque et tuba) à Cuba English translation pending
Bonjour à tous,
je pars à Cuba le 23 fév pour 15 jours avec ma fille de 8 ans. Je souhaiterais trouver un endroit où faire de la plongée en apnée (sans bouteilles) sans avoir besoin de passer par des organismes de plongée. Une plage où en quelques brasses on atteindrait des récifs coraliens comme j'ai pu le faire au cours d'autres voyages en Asie notamment. Est-ce possible à Cuba sans aller à Holguin qui me paraît un peu loin pour un séjour de 15 jours?
Merci.😄
Merci.😄
Bus Delhi-Ladakh et agence de trek au Ladakh English translation pending
Ola namaskar doosties !
Depuis Delhi, existe-t-il des liaisons pour le Ladakh ? Ou depuis Dharamsala ? etc… en bref, est ce que Leh est joignable facilement en bus en saison sèche vers juin-juillet ? Merci !! Aussi, avez, vous des idées de bonnes agences de trek etc… ???😠
Travailler un an à Montréal English translation pending
Bonjour à tous,
Voila je me presente, je suis un jeune francais de 22 ans qui vient decouvrir ce si beau pays et cette belle ville de Montréal pendant 1 an grace au visa PVT mises en place par nos 2 pays!
Alors je voulais juste savoir quelques petites choses qui ont surement été dites des dizaines de fois, mais il ya tellement de postes que je n'arrive pas a trouver. Si vous pouviez me répondre ce serait super sympa. Alors:
1- Quand on arrive à l'aéroport, que faut'il faire aux douanes et est ce difficile de la trouver?
2- L'aéroport de Montréal se trouve a combien de temps du centre ville et comment s'y rendre?
3- Est il difficile de trouver un logement et vous semble t'il judicieux de se rendre dans une auberge de jeunesse pour chercher un appart sans vivre dehors (en janvier en plus😕) ?
4- Les agences d'interim sont'elles nombreuses et est ce facile de s'inscrire quand on est pas du quebec?
5- La langue anglaise est'elle fortement implanté?
6- A combien s'éleve les frais de débit bancaire lors d'un retrait avec une mastercard francaise?
7- Délai pour l'obtention de la carte soleil?
8- Je voulais connaitre les quartiers sympas pour vivre a montreal. j'ai entendu parler du plateau (cher), et de rosemont et hampstead vous confirmez?
Merci a tous ceux qui repondront ca m'aidera bien🙂
Voila je me presente, je suis un jeune francais de 22 ans qui vient decouvrir ce si beau pays et cette belle ville de Montréal pendant 1 an grace au visa PVT mises en place par nos 2 pays!
Alors je voulais juste savoir quelques petites choses qui ont surement été dites des dizaines de fois, mais il ya tellement de postes que je n'arrive pas a trouver. Si vous pouviez me répondre ce serait super sympa. Alors:
1- Quand on arrive à l'aéroport, que faut'il faire aux douanes et est ce difficile de la trouver?
2- L'aéroport de Montréal se trouve a combien de temps du centre ville et comment s'y rendre?
3- Est il difficile de trouver un logement et vous semble t'il judicieux de se rendre dans une auberge de jeunesse pour chercher un appart sans vivre dehors (en janvier en plus😕) ?
4- Les agences d'interim sont'elles nombreuses et est ce facile de s'inscrire quand on est pas du quebec?
5- La langue anglaise est'elle fortement implanté?
6- A combien s'éleve les frais de débit bancaire lors d'un retrait avec une mastercard francaise?
7- Délai pour l'obtention de la carte soleil?
8- Je voulais connaitre les quartiers sympas pour vivre a montreal. j'ai entendu parler du plateau (cher), et de rosemont et hampstead vous confirmez?
Merci a tous ceux qui repondront ca m'aidera bien🙂
Questions avant achat de billet pour la Thaïlande et le Cambodge English translation pending
Bonjour,
J’envisage de partir 3 semaines en Asie cet été, de fin juillet à mi-Août. Au Cambodge 2 semaines et une semaine en Thailande. Vu le prix des billets (et le fait qu’il n’y ait pas de vol direct en Paris et Phnom Pen), je pensais à un Paris – Bangkok par Air France, partir directement à Phnom Pen avec un low cost (Air Asia ?) pour 2 semaines : visite du Cambodge en sac à dos puis revenir la dernière semaine en Thaïlande (davantage un programme plage). Quelques questions : - Ce programme est-il faisable ? - La période (saison des pluies, je crois) n’est elle pas trop mauvaise ? routes boueuses ? - 2 semaines au Cambodge est-ce suffisant pour visite le plus intéressant ? - Auriez vous une suggestion de parcours sur place ?
Merci d’avance pour vos réponses qui m’aideront à préparer ce voyage
J’envisage de partir 3 semaines en Asie cet été, de fin juillet à mi-Août. Au Cambodge 2 semaines et une semaine en Thailande. Vu le prix des billets (et le fait qu’il n’y ait pas de vol direct en Paris et Phnom Pen), je pensais à un Paris – Bangkok par Air France, partir directement à Phnom Pen avec un low cost (Air Asia ?) pour 2 semaines : visite du Cambodge en sac à dos puis revenir la dernière semaine en Thaïlande (davantage un programme plage). Quelques questions : - Ce programme est-il faisable ? - La période (saison des pluies, je crois) n’est elle pas trop mauvaise ? routes boueuses ? - 2 semaines au Cambodge est-ce suffisant pour visite le plus intéressant ? - Auriez vous une suggestion de parcours sur place ?
Merci d’avance pour vos réponses qui m’aideront à préparer ce voyage
Dédé et Martine en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonsoir 🙂
Comme promis je mets sur le forum le récit de notre voyage en Océanie du 23 sept au 18 oct 2006 en espérant qu'il pourra servir à ceux qui ont l'intention d'y passer quelques semaines
Marcalamar
Carnet de voyage de notre séjour en Nouvelle Calédonie du 23 sept au 18 oct 2006 Nous avons fait un séjour inoubliable en Nouvelle Calédonie. Nous avons voyagé avec le tour opérator « australie tour », séjour « papayes et coquillages » auquel nous avons fait enlever les nuits d’hôtel à Nouméa (nous logions chez des amis), rajouter Ouvéa ainsi que 7 jours chez ces mêmes amis en fin de séjour . Nous avons voyagé avec Air France et Air Calin avec escale à Tokyo Nous avons payé 7922 euros pour 2 personnes tout compris (vols, transferts, assurances, taxes ) en hôtel et petits déjeuners ( 14 nuitées) avec 6 jours de location de voiture sur Grande Terre. Les amis qui nous recevaient avaient réservé pour nous de Nouméa une voiture de location pour 1 jour sur chacune des îles : Ouvéa, Mare, Lifou, l’ île des pins. Nous étions un peu trop tôt dans la saison surtout que l’été a été long à venir cette année et nous avons eu du vent et de la pluie ce qui ne nous a tout de même pas trop dérangé pour les activités Nous avons gagné pour ce voyage plus de 27800 miles par Air France
Recommandations générales Si arrivée à 7h25, ne pas se coucher avant le soir pour prendre le rythme de la Nouvelle Calédonie Toujours réserver pour manger quelque part Ne pas attendre d’être sur la réserve pour refaire le plein d‘essence (pompes pas toujours approvisionnées) Bien ralentir dans les villages et aux abords des tribus (enfants, animaux) Attention aux trous dans les routes Toujours faire un signe de la main quand vous croisez piétons ou voitures (hors Nouméa et grandes villes)Ne pas hésiter à faire du stop ou à proposer aux gens qui marchent au bord des routes de monter dans la voitureNe pas aller dans l’eau sans chaussuresLes prix sont donnés en francs calédoniens pour les avoir en euros il faut diviser par 119 (ou par 18, 18 pour les avoir en francs français)Pour téléphoner en France, achetez une carte de téléphone izi dans un bureau de poste et faites l’indicatif 1933 (3 fois plus de temps qu’avec le 0033)
OUVEA 2 nuits au « Paradis d’Ouvéa » Extrêmement surfait. Son seul avantage est d’être à côté du pont de Mouli d’où on peut voir des raies et des tortues et il a une magnifique plage de sable blanc fin comme de la farine .Le personnel kanak qui y travaille est super sympa comme dans tous les hôtels où nous avons dormi mais tout y est très cher (repas, location de vélo etc…..) A Ouvéa, on nous a pris en stop simplement parce qu’on marchait au bord de la route et les gens n’hésitent pas à faire un détour pour nous conduire plus loin . Nous avons mangé au snack « Fasi » à côté du pont de Mouli (600cfp le plat), au snack Beau rivage à Fayaoue (900 cfp le repas) et au gîte Beaupré (tel 45 71 32) un super repas complet de crabe de cocotier (82 euros pour deux personnes) Des gens qui ont logé au gîte Beaupré en ont été très satisfaits Nous aurions pu faire du snorkelling à la pointe de Mouli (beau panorama) mais la pointe est très isolée et comme je ne nage pas super bien et que nous étions tout seuls mon mari et moi nous avons préféré ne pas prendre de risque et nous nous sommes contenté de faire des photos Avec la voiture louée pour 7000cfp la journée à Locasud (45 70 13) nous avons fait le tour de l’ îleTrou à tortues (près de saint Joseph) :beau, trouvé avec beaucoup de difficultés et aucune tortue visible Falaises de Lénine (près du pont de Mouli) : le guide qui devait nous accompagner sur les falaises était parti aux jeudis de Nouméa donc nous sommes allés tout seuls à marée basse jusqu’au pied des falaises .Spectacle magnifique à ne pas raterTrou bleu d’Anawa (col du casse cou) :les 1000cfp donnés à la guide doivent servir à financer la réalisation d’un gîte à cet endroit .Possibilité de se baigner dans le trou bleuQuai de Wadrilla nous y avons vu des pêcheurs pêcher à l’épervier et nous avons visité la savonnerie d’Ouvéa
GRANDE TERRE Après une nuit passée chez nos amis au retour d’Ouvéa départ pour 5 nuits sur Grande Terre Prévoir de la monnaie pour payer les objets vendus tous seuls sur les étals Toute la côte ouest est consacrée à l’élevage (grands troupeaux de bovins avec leur pique bœufs (oiseaux) perchés sur le dos) . Paysages de plus en plus sec en remontant vers le nord Compter un peu plus de deux heures pour aller jusqu’à Bourail Visite du jardin derrière le syndicat d’initiative de la Foa superbes sculptures dans un magnifique jardin BOURAIL Nous logions à « la Nera « pour une nuit (style motel USA) Belle vue sur la rivière en contrebas (marée basse et marée haute sur la rivière).Le matin du départ visite d’une partie de la propriété (1000cfp par personne) avec le propriétaire (chevaux, porcs, bœufs :intéressant mais cher pour ce que c’est .) Repas du soir à l’hôtel pour 6000cfp pour deux (succulent ragoût de cerf) Nous avons fait du snorkelling à la plage de Poe (protection par la barrière de corail) Visite du Bonhomme, de la Roche percée et de la Baie des tortues(danger à cause des courants) Panorama magnifique à partir du Belvédère (qui surplombe le Bonhomme et la baie des tortues) Visite du musée de Bourail (petit musée sympa sur l’histoire de Bourail pour 200cfp par per) Départ le matin tôt pour Malabou: vue sur les massifs montagneux, les plaines .Le cœur de Voh est très peu visible à part en avion Route très longue pour arriver à Malabou mais elle est agréable .La vitesse y est limitée à 110 km/h La France a du leur refourguer tous ses anciens panneaux de limitation de vitesse quand on est passé à 90 km/ h C’est vraiment du n’importe quoi !!!!!! MALABOU Nous logions au « Malabou beach » pour deux nuits Bon repas du soir pour 3000 cfp par personne et copieux petit déjeuner Nous sommes allés jusqu’à Boat Pass ( l’extrême nord de Grande terre) et nous avons mangé le midi au gîte de Poingam après réservation (47 92 12 ) pour 7600 cfp pour deux personnes A faire le midi et par temps sec car les 23 km de piste pour y arriver (à partir de Poum) sont impraticables par temps de pluie .Très bon accueil, excellent repas. Nous avons vu pêcher les trois chiens du gîte . Très beau paysage, forêts de niaouli Nous sommes passés par Poum et entrés sans y prendre garde dans la tribu de Titch où nous avons pu faire des photos d’enfants et de leurs abris bus peints en peinture naive Ensuite nous sommes revenus par le col d’Arama (d’où on voit les deux côtes) Départ le matin tôt pour Hienghène: Nous sommes passés par la route nationale (transversale Koumac-Ouega). Il y a beaucoup de virages mais les paysages sont magnifiques, très verdoyants .On passe de la luxuriance de l’Asie au paysage doucement vallonné de la Suisse .A voir sur la route:Abris bus colorés (tous différents y lire les maximes)Etals entre Pouebo et PaniéSculptures en pierres à savonCoquillagesFruits, fleurs, légumes Prévoir de la monnaie pour payer si personne à l’étalCascade de Tao (200 cfp par personne) chemin super bien balisé à travers les rochers pour monter jusqu’au sommet et on peut se baigner dans les multiples trous d’eau (génial !!!!)Estuaire de la Ouaième à prendre en photo du haut de la côte juste avant le bacBac de la Ouaième HIENGHENE Nous logions au club Med pour deux nuits Très jolis bungalows, dans une cocoteraie . Photos de la Poule et du Sphynx avec meilleure vue au panorama; Promenade en pirogue le long de la lagune de Lindéralique(pas top) Au village, nous avons pris la direction de la tribu de Tiendanite pour longer la rivière jusqu’au mémorial de l’attentat contre les frères Djibaou(carcasses des voitures, tissus de deuil) le paysage y est très beau avec de nombreux bambous et des chevaux en liberté Nous avons réservé par le biais du syndicat d’initiative (42 43 57) un bougnat au poulet chez Yvette à la tribu de Werap .Nous y avons eu un excellent accueil, la famille nous a fait goûté les huîtres de rivière qu’ils avaient préparé pour leur repas .Le bougnat était tellement copieux qu’Yvette est venue le partager avec nous (3000cfp pour 2 personnes avec salade et dessert)
Comme nous devions rendre la voiture à Magenta avant de nous envoler pour Mare à 17h50 nous avons quitté Hienghène dès 7h30 pour longer la côte Est jusqu’à la transversale « KOUAOUA-LA FOA » Superbes paysages à travers les mines où se mêlent le bleu du ciel, le rouge de la terre et le vert de la végétation Arrêt et visite de la distillerie de niaouli de Boulouris (achat d’extrait de niaoulis contre le rhume et les maux de tête) Stop chez nos amis pour rendre la glacière, déposer les achats et le sable que nous avions ramassé sur chaque plage et boire un petit café avant de repartir pour Magenta Nous avons pris plusieurs fois des auto stoppeurs avec lesquels nous avons pu partager un petit moment de vie .Les kanaks sont souriants et loquaces .Ils sont préoccupés par l’image que leur pays et ses habitants donnent aux touristes .Ce sont des gens adorables, toujours prêts à rendre service
MARE Nous logions pour 2 nuits à l’hôtel Nengone Les chambres sont belles et le site très joli .La barrière de corail est très près de la plage c’est bien pour le snorkelling Nous n’avions qu’une journée pleine à Mare et nous avons fait le tour de l’île à bord d’une voiture louée 6300cfp à K3000 (45 00 44) Impossible de trouver le bone de la Léproserie Jolies plages à Patho, Kurine et Pede Magnifique baie de Nir i(couleurs à couper le souffle) Nous avons roulé jusqu’au saut du guerrier (pas facile à trouver ) nous sommes allés sur l’avancée dans la mer et ……..nous avons filmé et pris en photos le mauvais côté de la falaise!!!!Quoi qu’il en soit les couleurs du lagon étaient magnifiques Visite du trou de bone (résurgence) Aquarium naturel :à voir absolument (secteur de Tadine) trou d’eau transparente plein de coraux et de poissons exotiques dans un écrin de verdure Nous avons mangé un soir chez Léon Duhnara (3000cfp par personne pour un repas complet) dans un fare chauffé par un feu de noix de coco avec un accueil super et une excellente nourriture et un soir au resto de l’hôtel (7035cfp pour 2) Nous avons même fait l’essence chez l’épicier !!!!!!! Avec des bidons en plastique et un e bouteille de soda comme entonnoir (les pompes à essence étaient vides suite à des grèves sur Nouméa)
LIFOU Nous logions pour deux nuits au Drehu village Belles chambres, belle plage, et bon resto pour 3000cfp par personne Secteur de WE, il y a des snacks et des épiceries tout autour l’hotel qui est en plein centre ville (un peu trop en ville) mais Lifou est si belle ailleurs Voiture louée à Alizée location (45 07 67 ) pour 6500 cfp pour visiter l’ îleDirection falaises de Xodre (sud de l’ île) .Arrêt à la plage de Luengoni avec son sable hyper blanc et son rocher au milieu de l’eau Il y a des superbes cases dans des cocoteraies tout le long de la route vers les falaises Tout est net, fleuri et très propreDirection de Nathalo pour entrer dans la seule case de grande chefferie (deux portes ) que l’on peut visiter :nous avions prévu le manou (acheté le premier jour au quartier chinois de Nouméa), les cigarettes et le billet pour faire la coutume mais le grand chef n’était pas là et son fils nous a donné l’autorisation de la visiter sans vouloir le paréoDirection les falaises de Jokin :aller jusqu’au fare (Fare falaise) puis prendre le petit chemin derrière la grande chefferie Jokin pour descendre les marches jusqu’à l’eau (magnifique)Repas réservé à la vanilleraie de Fabrice Bolle (45 07 69) :excellent repas, bien décoré pour 3000cfp pour 2 personnes .Il faut absolument faire la conversation avec Solange Bolle, petite jeune fille adorable de 22 ans qui nous a tenu compagnie, assise à côté de nous pendant le repas parce qu’elle préfère « parler aux touristes pour améliorer son français plutôt que sortir s’amuser » Elle nous a fait visiter la vanilleraie après le repas et elle a parlé de ses plantes avec beaucoup de conviction . Elle était trop mimi et nous lui avons laissé le paréo prévu pour la coutumeSite de Easo : le panorama depuis la chapelle vaut le coup d’œil et snorkelling dans la baie de Jinek (ponton et marches jusque dans l’eau: beaux poissons, beaux coraux)
L’ILE DES PINS
Nous logions trois nuits à l’Oure Lodge :fabuleux aussi bien par le site enchanteur (baie de Kanumera) que par les chambres, les jardins et le resto .Mérite vraiment ses trois étoiles !!!!!!Excursion par l’hôtel: 2 heures de navigation en pirogue sur la baie d’Upi :on navigue à la voile entre d’immenses rochers posés sur l’eau avec tous les tons possible de bleu et de vert bercés par le clapotis des vagues et le bruit du vent puis 1h30 de marche facile pour atteindre la piscine naturelle d’Oro et là le bonheur : poissons et coraux à foison dans un lieu enchanteur et pour finir repas langouste au « Kougny » (46 95 45 si réservation sans passer par l’hôtel ).Que c’était bon !!!! Si quelque un pouvait me donner de bonnes nouvelles d’une toute petite chatte écaille de tortue super câline(c‘était un bébé au mois d‘octobre), handicapée de sa patte arrière, qui suit en boitant les touristes pour grapiller un peu de nourriture auprès des amateurs de langoustes Puis retour par la navette de l’hôtel Je ne me souviens plus exactement du prix de la journée (1700 la pirogue, 1700 le transfert et le repas langouste dans les 4000cfp je crois par personne )mais si le budget suit il faut le faire Le lendemain, location de la voiture (7350cfp ) pour visiter l’île :Arrêt aux différents vestiges du bagne (cimetière, hôpital etc..)Visite de la grotte de la reine Hortense (prévoir une lampe très puissante car la grotte est très profonde ).Très belle végétation autour de la grotte, belles concrétions, banians. :200cfp par pers à déposer dans la boîte car personne à qui payer l’entréePlage de saint Maurice et ses totemsPlage de saint Joseph et ses piroguesCoucher de soleil sur la baie de KanuméraSnorkelling dans la forêt de corail sur la plage de l’Oure lodge On mange super bien pour pas cher (poulet, panini, sandwich, milk shake) au petit snack face aux vestiges du bagne à Mo (épicerie à côté)
NOUMEA ET LE SUD Pendant les sept jours que nous avons passé chez nos amis à Nouméa le temps n’était pas trop beau (pluie, vent ) et nous avons renoncé à faire certaines visitesLe marché quai de la Moselle :on y trouve des souvenirs (artisanat), des fruits et des légumes, de la viande et du poissonIlot canard: réserve protégée face à l’anse vata Un taxi boat vous y conduit pour 900cfp aller retour Véritable aquarium naturel avec randonnée sous marine balisée de façon à connaître coraux et poissons A faire absolument (avec masque et tuba uniquement) -îlot Casy Réserve naturelle dans la baie de Prony où on peut faire du snorkelling (2500 cfp aller retour pour y accéder depuis la baie en taxi boat: 27 47 77 pour réserver le bateau) Promenade sur l’îlot on y a découvert des plantes carnivores, des orchidées et des énormes banians -village de Prony Enorme banian au village sur les vestiges d’un bagne .On visite le village en allant passer la journée à l’îlot Casy Paysages magnifiques en allant de Nouméa à Prony -Centre Djibaou Très intéressant pour connaître l’histoire, la culture et les légendes de la Nouvelle Calédonie -Parc forestier On y a vu les roussettes ( chauve souris), tous les oiseaux des îles et des plantes endémiques de la Nouvelle Calédonie -Gite IYA à Yaté Paysages superbes pour y accéder (on longe le lac de Yaté) Possibilité d’y dormir A marée basse la visite du platier est fabuleuse On se promène dans un jardin avec des bouquets de coraux multicolores (des durs, des mous ), des bénitiers de toutes les couleurs, des vaches de mer etc.; tout cela recouvert d’à peine quelques centimètres d’eau A faire ABSOLUEMENT +++++Les jeudis de Nouméa Tous les jeudis à partir de 18 h se tient, place des cocotiers, un marché où les habitants d’une ville donnée viennent vendre leurs produits (bougna, confitures, légumes, sculptures etc ….)et ça change chaque jeudi Lorsque nous y étions c’était la ville de Bourail qui exposait, un autre jeudi ce sera les habitants d’Ouvéa puis d’une autre villeBuffet du méridien à Nouméa Nous avons réservé pour manger au buffet de la mer du Méridien (12050cfp pour deux personnes ) si le budget le permet c’est la cerise sur le gâteau)Creator Pour se payer (ou se faire offrir)une belle perle de Tahiti .Les bijoux sont superbes (7ème km :plus grand et centre ville) www.creator.nc
Voilà résumé notre séjour au paradis Nous avons adoré ces 24 jours passés en Océanie, nous y avons découverts des gens adorables, souriants, toujours prêts à nous aider, nous, les touristes dans des paysages aussi magnifiques, insolites que variés C’est vraiment une destination à faire et à conseiller
Un grand merci à tous ceux qui, par le récit de leur expérience ou la réponse à mes questions, m’ont permis d’organiser au mieux ce voyage Un grand merci à Coco et Pietro nos amis de Nouméa qui nous ont accueilli et peaufiné le séjour Enfin un grand merci à la population qui nous a montré une gentillesse de tous les instants
Je ferme momentanément le dossier Nouvelle Calédonie pour préparer notre prochain voyage direction le Québec
Martine et André
PS si quelque un veut des précisions il ne faut pas hésiter à me contacter
Comme promis je mets sur le forum le récit de notre voyage en Océanie du 23 sept au 18 oct 2006 en espérant qu'il pourra servir à ceux qui ont l'intention d'y passer quelques semaines
Marcalamar
Carnet de voyage de notre séjour en Nouvelle Calédonie du 23 sept au 18 oct 2006 Nous avons fait un séjour inoubliable en Nouvelle Calédonie. Nous avons voyagé avec le tour opérator « australie tour », séjour « papayes et coquillages » auquel nous avons fait enlever les nuits d’hôtel à Nouméa (nous logions chez des amis), rajouter Ouvéa ainsi que 7 jours chez ces mêmes amis en fin de séjour . Nous avons voyagé avec Air France et Air Calin avec escale à Tokyo Nous avons payé 7922 euros pour 2 personnes tout compris (vols, transferts, assurances, taxes ) en hôtel et petits déjeuners ( 14 nuitées) avec 6 jours de location de voiture sur Grande Terre. Les amis qui nous recevaient avaient réservé pour nous de Nouméa une voiture de location pour 1 jour sur chacune des îles : Ouvéa, Mare, Lifou, l’ île des pins. Nous étions un peu trop tôt dans la saison surtout que l’été a été long à venir cette année et nous avons eu du vent et de la pluie ce qui ne nous a tout de même pas trop dérangé pour les activités Nous avons gagné pour ce voyage plus de 27800 miles par Air France
Recommandations générales Si arrivée à 7h25, ne pas se coucher avant le soir pour prendre le rythme de la Nouvelle Calédonie Toujours réserver pour manger quelque part Ne pas attendre d’être sur la réserve pour refaire le plein d‘essence (pompes pas toujours approvisionnées) Bien ralentir dans les villages et aux abords des tribus (enfants, animaux) Attention aux trous dans les routes Toujours faire un signe de la main quand vous croisez piétons ou voitures (hors Nouméa et grandes villes)Ne pas hésiter à faire du stop ou à proposer aux gens qui marchent au bord des routes de monter dans la voitureNe pas aller dans l’eau sans chaussuresLes prix sont donnés en francs calédoniens pour les avoir en euros il faut diviser par 119 (ou par 18, 18 pour les avoir en francs français)Pour téléphoner en France, achetez une carte de téléphone izi dans un bureau de poste et faites l’indicatif 1933 (3 fois plus de temps qu’avec le 0033)
OUVEA 2 nuits au « Paradis d’Ouvéa » Extrêmement surfait. Son seul avantage est d’être à côté du pont de Mouli d’où on peut voir des raies et des tortues et il a une magnifique plage de sable blanc fin comme de la farine .Le personnel kanak qui y travaille est super sympa comme dans tous les hôtels où nous avons dormi mais tout y est très cher (repas, location de vélo etc…..) A Ouvéa, on nous a pris en stop simplement parce qu’on marchait au bord de la route et les gens n’hésitent pas à faire un détour pour nous conduire plus loin . Nous avons mangé au snack « Fasi » à côté du pont de Mouli (600cfp le plat), au snack Beau rivage à Fayaoue (900 cfp le repas) et au gîte Beaupré (tel 45 71 32) un super repas complet de crabe de cocotier (82 euros pour deux personnes) Des gens qui ont logé au gîte Beaupré en ont été très satisfaits Nous aurions pu faire du snorkelling à la pointe de Mouli (beau panorama) mais la pointe est très isolée et comme je ne nage pas super bien et que nous étions tout seuls mon mari et moi nous avons préféré ne pas prendre de risque et nous nous sommes contenté de faire des photos Avec la voiture louée pour 7000cfp la journée à Locasud (45 70 13) nous avons fait le tour de l’ îleTrou à tortues (près de saint Joseph) :beau, trouvé avec beaucoup de difficultés et aucune tortue visible Falaises de Lénine (près du pont de Mouli) : le guide qui devait nous accompagner sur les falaises était parti aux jeudis de Nouméa donc nous sommes allés tout seuls à marée basse jusqu’au pied des falaises .Spectacle magnifique à ne pas raterTrou bleu d’Anawa (col du casse cou) :les 1000cfp donnés à la guide doivent servir à financer la réalisation d’un gîte à cet endroit .Possibilité de se baigner dans le trou bleuQuai de Wadrilla nous y avons vu des pêcheurs pêcher à l’épervier et nous avons visité la savonnerie d’Ouvéa
GRANDE TERRE Après une nuit passée chez nos amis au retour d’Ouvéa départ pour 5 nuits sur Grande Terre Prévoir de la monnaie pour payer les objets vendus tous seuls sur les étals Toute la côte ouest est consacrée à l’élevage (grands troupeaux de bovins avec leur pique bœufs (oiseaux) perchés sur le dos) . Paysages de plus en plus sec en remontant vers le nord Compter un peu plus de deux heures pour aller jusqu’à Bourail Visite du jardin derrière le syndicat d’initiative de la Foa superbes sculptures dans un magnifique jardin BOURAIL Nous logions à « la Nera « pour une nuit (style motel USA) Belle vue sur la rivière en contrebas (marée basse et marée haute sur la rivière).Le matin du départ visite d’une partie de la propriété (1000cfp par personne) avec le propriétaire (chevaux, porcs, bœufs :intéressant mais cher pour ce que c’est .) Repas du soir à l’hôtel pour 6000cfp pour deux (succulent ragoût de cerf) Nous avons fait du snorkelling à la plage de Poe (protection par la barrière de corail) Visite du Bonhomme, de la Roche percée et de la Baie des tortues(danger à cause des courants) Panorama magnifique à partir du Belvédère (qui surplombe le Bonhomme et la baie des tortues) Visite du musée de Bourail (petit musée sympa sur l’histoire de Bourail pour 200cfp par per) Départ le matin tôt pour Malabou: vue sur les massifs montagneux, les plaines .Le cœur de Voh est très peu visible à part en avion Route très longue pour arriver à Malabou mais elle est agréable .La vitesse y est limitée à 110 km/h La France a du leur refourguer tous ses anciens panneaux de limitation de vitesse quand on est passé à 90 km/ h C’est vraiment du n’importe quoi !!!!!! MALABOU Nous logions au « Malabou beach » pour deux nuits Bon repas du soir pour 3000 cfp par personne et copieux petit déjeuner Nous sommes allés jusqu’à Boat Pass ( l’extrême nord de Grande terre) et nous avons mangé le midi au gîte de Poingam après réservation (47 92 12 ) pour 7600 cfp pour deux personnes A faire le midi et par temps sec car les 23 km de piste pour y arriver (à partir de Poum) sont impraticables par temps de pluie .Très bon accueil, excellent repas. Nous avons vu pêcher les trois chiens du gîte . Très beau paysage, forêts de niaouli Nous sommes passés par Poum et entrés sans y prendre garde dans la tribu de Titch où nous avons pu faire des photos d’enfants et de leurs abris bus peints en peinture naive Ensuite nous sommes revenus par le col d’Arama (d’où on voit les deux côtes) Départ le matin tôt pour Hienghène: Nous sommes passés par la route nationale (transversale Koumac-Ouega). Il y a beaucoup de virages mais les paysages sont magnifiques, très verdoyants .On passe de la luxuriance de l’Asie au paysage doucement vallonné de la Suisse .A voir sur la route:Abris bus colorés (tous différents y lire les maximes)Etals entre Pouebo et PaniéSculptures en pierres à savonCoquillagesFruits, fleurs, légumes Prévoir de la monnaie pour payer si personne à l’étalCascade de Tao (200 cfp par personne) chemin super bien balisé à travers les rochers pour monter jusqu’au sommet et on peut se baigner dans les multiples trous d’eau (génial !!!!)Estuaire de la Ouaième à prendre en photo du haut de la côte juste avant le bacBac de la Ouaième HIENGHENE Nous logions au club Med pour deux nuits Très jolis bungalows, dans une cocoteraie . Photos de la Poule et du Sphynx avec meilleure vue au panorama; Promenade en pirogue le long de la lagune de Lindéralique(pas top) Au village, nous avons pris la direction de la tribu de Tiendanite pour longer la rivière jusqu’au mémorial de l’attentat contre les frères Djibaou(carcasses des voitures, tissus de deuil) le paysage y est très beau avec de nombreux bambous et des chevaux en liberté Nous avons réservé par le biais du syndicat d’initiative (42 43 57) un bougnat au poulet chez Yvette à la tribu de Werap .Nous y avons eu un excellent accueil, la famille nous a fait goûté les huîtres de rivière qu’ils avaient préparé pour leur repas .Le bougnat était tellement copieux qu’Yvette est venue le partager avec nous (3000cfp pour 2 personnes avec salade et dessert)
Comme nous devions rendre la voiture à Magenta avant de nous envoler pour Mare à 17h50 nous avons quitté Hienghène dès 7h30 pour longer la côte Est jusqu’à la transversale « KOUAOUA-LA FOA » Superbes paysages à travers les mines où se mêlent le bleu du ciel, le rouge de la terre et le vert de la végétation Arrêt et visite de la distillerie de niaouli de Boulouris (achat d’extrait de niaoulis contre le rhume et les maux de tête) Stop chez nos amis pour rendre la glacière, déposer les achats et le sable que nous avions ramassé sur chaque plage et boire un petit café avant de repartir pour Magenta Nous avons pris plusieurs fois des auto stoppeurs avec lesquels nous avons pu partager un petit moment de vie .Les kanaks sont souriants et loquaces .Ils sont préoccupés par l’image que leur pays et ses habitants donnent aux touristes .Ce sont des gens adorables, toujours prêts à rendre service
MARE Nous logions pour 2 nuits à l’hôtel Nengone Les chambres sont belles et le site très joli .La barrière de corail est très près de la plage c’est bien pour le snorkelling Nous n’avions qu’une journée pleine à Mare et nous avons fait le tour de l’île à bord d’une voiture louée 6300cfp à K3000 (45 00 44) Impossible de trouver le bone de la Léproserie Jolies plages à Patho, Kurine et Pede Magnifique baie de Nir i(couleurs à couper le souffle) Nous avons roulé jusqu’au saut du guerrier (pas facile à trouver ) nous sommes allés sur l’avancée dans la mer et ……..nous avons filmé et pris en photos le mauvais côté de la falaise!!!!Quoi qu’il en soit les couleurs du lagon étaient magnifiques Visite du trou de bone (résurgence) Aquarium naturel :à voir absolument (secteur de Tadine) trou d’eau transparente plein de coraux et de poissons exotiques dans un écrin de verdure Nous avons mangé un soir chez Léon Duhnara (3000cfp par personne pour un repas complet) dans un fare chauffé par un feu de noix de coco avec un accueil super et une excellente nourriture et un soir au resto de l’hôtel (7035cfp pour 2) Nous avons même fait l’essence chez l’épicier !!!!!!! Avec des bidons en plastique et un e bouteille de soda comme entonnoir (les pompes à essence étaient vides suite à des grèves sur Nouméa)
LIFOU Nous logions pour deux nuits au Drehu village Belles chambres, belle plage, et bon resto pour 3000cfp par personne Secteur de WE, il y a des snacks et des épiceries tout autour l’hotel qui est en plein centre ville (un peu trop en ville) mais Lifou est si belle ailleurs Voiture louée à Alizée location (45 07 67 ) pour 6500 cfp pour visiter l’ îleDirection falaises de Xodre (sud de l’ île) .Arrêt à la plage de Luengoni avec son sable hyper blanc et son rocher au milieu de l’eau Il y a des superbes cases dans des cocoteraies tout le long de la route vers les falaises Tout est net, fleuri et très propreDirection de Nathalo pour entrer dans la seule case de grande chefferie (deux portes ) que l’on peut visiter :nous avions prévu le manou (acheté le premier jour au quartier chinois de Nouméa), les cigarettes et le billet pour faire la coutume mais le grand chef n’était pas là et son fils nous a donné l’autorisation de la visiter sans vouloir le paréoDirection les falaises de Jokin :aller jusqu’au fare (Fare falaise) puis prendre le petit chemin derrière la grande chefferie Jokin pour descendre les marches jusqu’à l’eau (magnifique)Repas réservé à la vanilleraie de Fabrice Bolle (45 07 69) :excellent repas, bien décoré pour 3000cfp pour 2 personnes .Il faut absolument faire la conversation avec Solange Bolle, petite jeune fille adorable de 22 ans qui nous a tenu compagnie, assise à côté de nous pendant le repas parce qu’elle préfère « parler aux touristes pour améliorer son français plutôt que sortir s’amuser » Elle nous a fait visiter la vanilleraie après le repas et elle a parlé de ses plantes avec beaucoup de conviction . Elle était trop mimi et nous lui avons laissé le paréo prévu pour la coutumeSite de Easo : le panorama depuis la chapelle vaut le coup d’œil et snorkelling dans la baie de Jinek (ponton et marches jusque dans l’eau: beaux poissons, beaux coraux)
L’ILE DES PINS
Nous logions trois nuits à l’Oure Lodge :fabuleux aussi bien par le site enchanteur (baie de Kanumera) que par les chambres, les jardins et le resto .Mérite vraiment ses trois étoiles !!!!!!Excursion par l’hôtel: 2 heures de navigation en pirogue sur la baie d’Upi :on navigue à la voile entre d’immenses rochers posés sur l’eau avec tous les tons possible de bleu et de vert bercés par le clapotis des vagues et le bruit du vent puis 1h30 de marche facile pour atteindre la piscine naturelle d’Oro et là le bonheur : poissons et coraux à foison dans un lieu enchanteur et pour finir repas langouste au « Kougny » (46 95 45 si réservation sans passer par l’hôtel ).Que c’était bon !!!! Si quelque un pouvait me donner de bonnes nouvelles d’une toute petite chatte écaille de tortue super câline(c‘était un bébé au mois d‘octobre), handicapée de sa patte arrière, qui suit en boitant les touristes pour grapiller un peu de nourriture auprès des amateurs de langoustes Puis retour par la navette de l’hôtel Je ne me souviens plus exactement du prix de la journée (1700 la pirogue, 1700 le transfert et le repas langouste dans les 4000cfp je crois par personne )mais si le budget suit il faut le faire Le lendemain, location de la voiture (7350cfp ) pour visiter l’île :Arrêt aux différents vestiges du bagne (cimetière, hôpital etc..)Visite de la grotte de la reine Hortense (prévoir une lampe très puissante car la grotte est très profonde ).Très belle végétation autour de la grotte, belles concrétions, banians. :200cfp par pers à déposer dans la boîte car personne à qui payer l’entréePlage de saint Maurice et ses totemsPlage de saint Joseph et ses piroguesCoucher de soleil sur la baie de KanuméraSnorkelling dans la forêt de corail sur la plage de l’Oure lodge On mange super bien pour pas cher (poulet, panini, sandwich, milk shake) au petit snack face aux vestiges du bagne à Mo (épicerie à côté)
NOUMEA ET LE SUD Pendant les sept jours que nous avons passé chez nos amis à Nouméa le temps n’était pas trop beau (pluie, vent ) et nous avons renoncé à faire certaines visitesLe marché quai de la Moselle :on y trouve des souvenirs (artisanat), des fruits et des légumes, de la viande et du poissonIlot canard: réserve protégée face à l’anse vata Un taxi boat vous y conduit pour 900cfp aller retour Véritable aquarium naturel avec randonnée sous marine balisée de façon à connaître coraux et poissons A faire absolument (avec masque et tuba uniquement) -îlot Casy Réserve naturelle dans la baie de Prony où on peut faire du snorkelling (2500 cfp aller retour pour y accéder depuis la baie en taxi boat: 27 47 77 pour réserver le bateau) Promenade sur l’îlot on y a découvert des plantes carnivores, des orchidées et des énormes banians -village de Prony Enorme banian au village sur les vestiges d’un bagne .On visite le village en allant passer la journée à l’îlot Casy Paysages magnifiques en allant de Nouméa à Prony -Centre Djibaou Très intéressant pour connaître l’histoire, la culture et les légendes de la Nouvelle Calédonie -Parc forestier On y a vu les roussettes ( chauve souris), tous les oiseaux des îles et des plantes endémiques de la Nouvelle Calédonie -Gite IYA à Yaté Paysages superbes pour y accéder (on longe le lac de Yaté) Possibilité d’y dormir A marée basse la visite du platier est fabuleuse On se promène dans un jardin avec des bouquets de coraux multicolores (des durs, des mous ), des bénitiers de toutes les couleurs, des vaches de mer etc.; tout cela recouvert d’à peine quelques centimètres d’eau A faire ABSOLUEMENT +++++Les jeudis de Nouméa Tous les jeudis à partir de 18 h se tient, place des cocotiers, un marché où les habitants d’une ville donnée viennent vendre leurs produits (bougna, confitures, légumes, sculptures etc ….)et ça change chaque jeudi Lorsque nous y étions c’était la ville de Bourail qui exposait, un autre jeudi ce sera les habitants d’Ouvéa puis d’une autre villeBuffet du méridien à Nouméa Nous avons réservé pour manger au buffet de la mer du Méridien (12050cfp pour deux personnes ) si le budget le permet c’est la cerise sur le gâteau)Creator Pour se payer (ou se faire offrir)une belle perle de Tahiti .Les bijoux sont superbes (7ème km :plus grand et centre ville) www.creator.nc
Voilà résumé notre séjour au paradis Nous avons adoré ces 24 jours passés en Océanie, nous y avons découverts des gens adorables, souriants, toujours prêts à nous aider, nous, les touristes dans des paysages aussi magnifiques, insolites que variés C’est vraiment une destination à faire et à conseiller
Un grand merci à tous ceux qui, par le récit de leur expérience ou la réponse à mes questions, m’ont permis d’organiser au mieux ce voyage Un grand merci à Coco et Pietro nos amis de Nouméa qui nous ont accueilli et peaufiné le séjour Enfin un grand merci à la population qui nous a montré une gentillesse de tous les instants
Je ferme momentanément le dossier Nouvelle Calédonie pour préparer notre prochain voyage direction le Québec
Martine et André
PS si quelque un veut des précisions il ne faut pas hésiter à me contacter
Etudier et travailler à Alger? English translation pending
Salut à toutes et à tous,
je suis allemande et je voudrais me (re)installer à Alger dès cet automne (Octobre). Je suis en train de finir mon Master (MA, sciences politiques, études de développement et études européennes), mais j'envisage de m'inscrire à la fac à Alger pour continuer mes études. Malheureusement les sites web des universités ne sont pas très informatifs, donc je me suis demandée si peut-être qqn parmi vous connaît les conditions pour des étrangers (Européens) de s'inscrire à la fac, les frais et aussi la/les langues d'instructions dans les différents domaines/universités. Et aussi, QUAND et COMMENT est-ce qu'on peut s'inscrire?? Un ami à moi m'a dit que les inscriptions ne commenceront qu'en Septembre (le 2). Vous pouvez confirmer ca?
Sinon, quels sont les prospets de travailler pour qqn. dans mon domaine et pour des Européens en général?
Merci beauuucoup pour votre aide!!
Medmermaid
PS: Vous pouvez répondre en allemand, francais, anglais, et arabe DE BASE uniquement ;). Merci. Sorry, pas de kabyle. Hamlachkh anyway ;).
je suis allemande et je voudrais me (re)installer à Alger dès cet automne (Octobre). Je suis en train de finir mon Master (MA, sciences politiques, études de développement et études européennes), mais j'envisage de m'inscrire à la fac à Alger pour continuer mes études. Malheureusement les sites web des universités ne sont pas très informatifs, donc je me suis demandée si peut-être qqn parmi vous connaît les conditions pour des étrangers (Européens) de s'inscrire à la fac, les frais et aussi la/les langues d'instructions dans les différents domaines/universités. Et aussi, QUAND et COMMENT est-ce qu'on peut s'inscrire?? Un ami à moi m'a dit que les inscriptions ne commenceront qu'en Septembre (le 2). Vous pouvez confirmer ca?
Sinon, quels sont les prospets de travailler pour qqn. dans mon domaine et pour des Européens en général?
Merci beauuucoup pour votre aide!!
Medmermaid
PS: Vous pouvez répondre en allemand, francais, anglais, et arabe DE BASE uniquement ;). Merci. Sorry, pas de kabyle. Hamlachkh anyway ;).
France-Espagne: trajet et location de voiture English translation pending
Bonjour à tous 🙂
Nous sommes à la recherche d'informations/conseils en prévision d'un premier voyage en Europe. Nous voulons faire un minimum de 2 pays (possiblement France/Espagne) et nous nous demandions quel trajet serait le mieux ?
Aussi, est-ce qu'il est possible de louer un véhicule ou avec "achat/rachat" et pouvoir traverser la frontière france/espagne sans problème ? Ou c'est préférable de se déplacer en train ou autre moyen de transport ?
Merci d'avance de votre aide
Jonathan
Nous sommes à la recherche d'informations/conseils en prévision d'un premier voyage en Europe. Nous voulons faire un minimum de 2 pays (possiblement France/Espagne) et nous nous demandions quel trajet serait le mieux ?
Aussi, est-ce qu'il est possible de louer un véhicule ou avec "achat/rachat" et pouvoir traverser la frontière france/espagne sans problème ? Ou c'est préférable de se déplacer en train ou autre moyen de transport ?
Merci d'avance de votre aide
Jonathan
Egypte en famille et en organisé English translation pending
Bonjour,
Pour les VFistes qui peuvent être intéressés par un compte rendu plus descriptif, voici le mien sur notre récent voyage en Egypte. C'est un résumé car il y aurait tant à dire sur les émotions ressenties, etc. Enfin, c'est un début ! Bonne lecture. VOYAGE EN EGYPTE
Huit mois avant que ne débute notre voyage en Egypte, nous l’avions entamé et c’est le propre de tout voyage d’être effectué avant ! Nous avons lu, écouté des vidéos, échangé sur les forums, rêvé de ce pays bien lointain. Les enfants, de vraies éponges, avaient tout ingurgité ce qu’ils pouvaient de renseignements et l’un en avait fait même un travail scolaire. Nous étions donc prêts le 27 avril quand nous sommes partis de la maison à destination de Montréal. Pour nous qui demeurons à Sept-Îles sur la Côte-Nord, l’Egypte était encore plus loin que pour la plupart des gens qui faisaient partie de notre groupe : 47 québécois et 38 français qui nous rejoignaient le premier mai à Paris. C’était notre premier voyage en groupe organisé et les enfants étaient les seuls de leur âge car ils n’étaient pas en vacances scolaires : mais manquer deux semaines d’école au profit d’un voyage aussi riche en histoire n’était pas un problème !
En fait, pour financer ce voyage (2 adultes et 3 enfants âgés de 15 – une fille, 13 et 10 ans – deux garçons), il nous a fallu économiser quelques années et les cadeaux d’anniversaires et du Temps des Fêtes se sont résumés à des sacs à dos, valises, bouteilles isolantes, chapeaux, etc. Se priver de sorties, de vêtements neufs ou de gadgets n’a pas été très difficile pour nous puisque nous devinions que ce voyage ferait partie d’un album de famille particulier. C’était assez spécial de nous voir la famille de cinq au milieu de gens soit fortunés, soit âgés, soit retraités mais toujours ou presque en couples. L’un d’eux croyait même que nous ne faisions pas partie du groupe au départ et que nous profitions du transport pour nous rendre ailleurs. À son étonnement, le couple nous a qualifié de courageux en cours de route. Mais ce n’était pas du courage qu’il nous fallait, c’était de la détermination et nous l’avions. En fait, bien mieux que d’autres compagnons de voyage, nous avons entièrement fait toutes les excursions et ce, même atteints par la fameuse tourista. Les enfants ont un pouvoir de récupération assez grand et le plus jeune qui a été épargné par la tourista, la malédiction de Touthankamon, nous a appris à mieux surveiller notre alimentation. En fait, il n’ingurgitait que riz, viande et jus frais. S’il est vrai que nous ne goûtions pas toujours à ce que nous offrait le pays, après le premier coup de semonce de tourista, nous avons compris qu’il valait mieux se tenir loin de certains aliments nouveaux ou traîtres. Quoiqu’il en soit, la nourriture égyptienne (du moins ce qu’on nous a servi) ne nous est pas apparue très variée. Le sel, élément indispensable pour retenir l’eau dont notre corps avait besoin, était généreusement saupoudré sur tout ce que nous mangions. À vrai dire, les trois P (pain, pâtes, poulet) sont répandus. Puis, le riz et les légumes apprêtés de quelques façons ainsi que des fruits tels que dattes, melon d’eau (nous l’avons évité après la tourista) et oranges (délicieuses !) ont fait partie de notre quotidien. Quelques desserts assez bons d’ailleurs nous ont ravis (charmants petits beignets aux pommes). Par contre, le vin nous a déçus et nous l’évitions autant que possible.
Notre voyage se résume en une croisière de 7 jours sur le Nil et un séjour de quelques jours au Caire. La navigation sur le fleuve est très plaisante sauf lorsqu’on s’approche de zones où les cheminées déferlent des nuages noirs aux odeurs incroyablement mauvaises. Outre cette pollution, nous découvrons des berges habitées par plusieurs paysans, la Haute-Egypte étant plus agricole. Même si la navigation est tout de même assez courte, il m’en reste un beau souvenir. Nous naviguons sur le M/S Nile Elite Cruises qui a remplacé à brûle-pourpoint un bateau neuf qui nous avait été promis mais qui a été retenu à son port de départ. Bien que plusieurs du groupe se soient objectés, cela ne nous a que quelque peu dérangés. L’important en voyage n’est-il pas d’avoir un lit pour dormir, une table pour manger, un endroit pour se laver ? Les enfants, quant à eux, estimaient être sur un bateau de luxe et s’en réjouissaient. Il faut penser toutefois que les critères de propreté, de confort et de luxe ne sont pas les mêmes dans tous les pays. Tant que les enfants étaient bien, nous étions bien et leur inculquer certaines valeurs de tolérance faisait partie de notre objectif de vacances familiales !
L’un des désagréments de notre voyage, outre l’acharnement des vendeurs à nous passer leur camelote – c’en était quasiment de l’agressivité à quelques occasions – dommage qu’ils comprennent peu le marketing, l’un des désagréments, écris-je, a été l’heure tardive des vols qui entraînait par conséquent la prise des repas à des heures où le plus jeune de notre famille aurait dormi depuis belle lurette. Encore là, les enfants ont été très patients, plus que certains adultes je dirais. J’en tire une leçon de grande tolérance et de compréhension de l’influence qu’a l’adrénaline sur notre comportement. Nous avions tellement hâte de découvrir ce pays que les embêtements nous parurent futiles.
Nous n’avons pas été déçus par la beauté des temples et des sites historiques et ce même si la manne touristique était assez importante en cette saison printanière. Il a fait très chaud et le mercure tournait autour du 35 degrés Celsius et atteignait parfois le 50 degrés au soleil. L’eau que nous buvions (plus de 1, 5 litres par jour et par personne) s’imbibait en nous de telle sorte que nous allions peu à la toilette. Les enfants ont grandement apprécié leur eau fraîche contenue dans des contenants isolants. Quant aux parents, même si l’eau était tiède, elle était appréciée.
La Vallée des rois et des reines fut notre premier arrêt. Découvrir trois tombeaux en admirant les hiéroglyphes aux couleurs à demi conservées a été un moment magique. Malgré la chaleur qui régnait tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, nous avons apprécié mais avons regretté ne pas avoir chacun notre bouteille d’eau cette journée-là. Les deux petites que nous avions ont été vite ingurgitées dans nos cinq palais. L’inconscience des premiers jours… Par contre, j’avais emporté une bouteille de brumisateur qui s’est avérée un vrai cadeau du ciel pour tout le monde !
Le lendemain, place au Temple de Karnak et à celui de Louxor. Gigantesques, ils nous ont dévoilé des pans d’histoire grâce à notre guide Fatoun, excellente conteuse. En soirée, évidemment c’est la soirée orientale ou costumée où notre groupe de franco-québécois a eu beaucoup de plaisir à danser et s’amuser. Bien sûr, il n’est pas nécessaire d’y participer mais les enfants étaient heureux de s’y intégrer et nous aussi finalement. Pour quelques livres égyptiennes, nous avons acheté les costumes (loués au même prix) et utiliserons les djellabas pour relaxer à la maison.
Le 4 mai, nous découvrons Assouan et le jardin Kitchener situé sur l’île Éléphantine. La saison étant, il y avait peu de fleurs mais tout de même beaucoup de verdure et d’intéressants paysages. La promenade en felouque s’avère un épisode très agréable de détente et les petites vagues qui font tanguer la felouque nous plaisent même si elles font peur à certaines dames. Les garçons se sont amusés que le capitaine leur donne la barre pour un moment. En soirée, c’est le spectacle sons et lumières au Temple de Philae. Un spectacle où s’entasse des centaines de touristes mais qui me laisse sur ma faim finalement. J’apprécierai de beaucoup, par la suite, le spectacle sons et lumières aux Pyramides du Caire.
Sitôt levés, nous partons pour l’obélisque inachevé et la carrière de granit. Dans mon esprit, tout était loin des villes mais ce n’est pas le cas. Le barrage d’Assouan est impressionnant par sa longueur mais non par sa hauteur. Visite courte de 15 minutes qui nous laisse sur notre appétit encore une fois. Puis, on se fait aller le portefeuille dans ce qu’on appelle un institut de papyrus. Nous, on dépense peu car il faut bien penser à encadrer ces papyrus au retour et c’est pas donné. Mais certains sortent de là avec de grands cylindres ! C’est cette journée et la suivante que fait rage le plus la tourista dans notre famille.
6 mai : départ dans la nuit pour le site d’Abou Simbel. Plusieurs heures pour aller, autant pour revenir. Est-ce que cela vaut la peine ? Bien sûr tant qu’à moi qui suis habituée à faire bien des kilomètres par année. Et même pour ceux qui sortent peu, c’est un site absolument magnifique. La traversée du désert est magique mais malheureusement, nous n’avons pas droit au lever du soleil qui dit-on est extraordinaire. Par contre, on a eu droit à un autobus qui a cassé sa transmission en plein désert à 6 heures du matin ! Heureusement que nous étions en convoi et que les deux autres autobus de notre grossiste ont pu nous prendre à bord. Quoiqu’il en soit, nous avons découvert la fraîcheur du désert.
Puis, nous avons ensuite naviguer vers Edfou pour y découvrir son temple à l’issue d’une promenade en calèche. Edfou m’est apparu très bien conservé et ses faucons au revêtement si lisse resteront dans ma mémoire. Nous revenons ensuite vers Louxor et passons la journée à naviguer tout en profitant de la piscine et du pont supérieur. Depuis les débuts, nous lions connaissance avec les gens du groupe même si certains s’isolent en petits groupes hermétiques, nous optons pour faire connaissance. Pas évident toutefois de changer de sièges à la salle à manger car à cinq personnes, nous dérangeons les petites habitudes de certains. Enfin, nous ne sommes pas trop malheureux d’avoir opté pour un voyage de groupe puisqu’un premier voyage en terre égyptienne nous aurait semblé difficile pour des non initiés. Quoique l’empressement des vendeurs est peut-être plus irritant devant des groupes, je ne sais trop. En soirée, nous repasserons l’écluse d’Esna.
8 mai : je me vois offrir un tour de calèche à Louxor par une québécoise; tour offert en option en guise de compensation pour le bateau que nous n’avons pas eu. À cinq personnes, nous n’avons pas acheté d’options et je suis donc très contente d’hériter du tour d’un autre d’autant plus que c’est l’un des moments les plus riches et les plus colorés de mon voyage. Découvrir les souks de Louxor, les visages des gens qui vont et viennent, c’est assez particulier. Là, j’y découvre la couleur puisque l’Egypte m’apparaît tout de même un pays où les maisons présentent des couleurs neutres, grises ou beiges. Je verrai parfois du rose mais sans plus, dommage ! Le lendemain, le Caire ne me réjouit pas plus de ce côté d’autant plus que le bleu du ciel a perdu son nom à cause de la pollution. Double dommage !
Pour une première matinée au Caire, tout un programme nous attend avec la visite des Pyramides et du Sphynx. Même si on les a vus maintes fois dans les bouquins ou à la télévision, rien ne remplace le sentiment que l’on a à leurs pieds. C’est géant et là, il n’y a pas un vendeur qui viendra m’épuiser; je suis déterminée à garder les yeux bien ouverts pour m’imprégner du spectacle. Nous n’allons pas à l’intérieur des pyramides, tous les billets sont vendus et la guide nous convainc qu’il y a peu d’intérêt à y pénétrer. Par contre, tour de chameau pour les intéressés et ma fille s’y plaira d’autant plus que l’animal ira au galop. Puis, nous dînons dans un resto égyptien et franchement, c’est très bon même si c’est encore du poulet comme plat principal. En après-midi, nous profitons de l’immense piscine de l’hôtel Cataracte Pyramide.
Le lendemain, petite tempête de sable (qui ressemble à un brouillard) et visite de La Citadelle suivie de celle des souks où les enfants demeurent à bord de l’autobus avec la guide. Mon mari et moi étions habillés en vêtements de couleur beige d’apparence militaire. À notre grand étonnement, nous n’avons guère été sollicités dans les souks et nous avons compris un peu plus tard pourquoi. Nous ressemblions tellement à des policiers… Chère police, si présente et elle-même sollicitante. Partout où nous étions, elle y était ! Rassurant certes mais encadrant tout de même. L’après-midi fait place à la visite du Musée Egyptien et notre guide nous fait découvrir les principales pièces du Musée. Un beau moment mais trop court cependant pour nous. En soirée, le sons et lumières nous ravit. Ce fut une très belle journée, l’une des plus belles de notre voyage.
11 mai : dernière journée en Egypte où la découverte du quartier copte se fait en matinée avec les églises suspendues ainsi que celles de St-Serge et de St-Georges. Une fois de plus, nous dînons dans un restaurant égyptien et c’est très savoureux du moins à cet endroit (à Sakkara). En après-midi, nous serons à Memphis après avoir vu la pyramide de Sakkara. Enfin, pour la dernière soirée, notre organisateur, qui voyage avec nous (premier circuit en terre égyptienne), nous offre un souper et soirée au resto El Zeba. Soirée très animée avec spectacle, danseurs mais la fatigue et le besoin de sommeil nous rappellent à l’ordre et nous quittons avant la fin. Il est tout de même minuit et le lever est prévu dans trois heures pour le retour vers Paris.
Je garde donc de notre voyage un séjour agréable, la visite de sites magnifiques faite cependant à un rythme assez soutenu et dans une chaleur parfois écrasante. Je garde aussi le souvenir de visages affables et souriants des égyptiens. Et même si je me rappellerai longtemps de leur sollicitation, je me dis que nous avons effleuré ce pays en y voyant par contre la majorité de ses beautés. Je garde le souvenir du regard de mes enfants devant chaque découverte et j’en oublie la fatigue accumulée et le cri des ventres affamés par quelques heures de retard. Je me rappellerai longtemps que ma fille m’ait dit tant sur la Seine à Paris qu’à Abou Simbel et devant les Pyramides que c’était le plus beau jour de sa vie. Cela m’a fait quelque peu oublié les frais encourus… Mais n’est-ce pas là le plus important : se priver de quelques nouvelles fringues, de sorties au resto ou au cinéma, du dernier Playstation pour s’offrir un tel voyage ? Il me semble que depuis notre retour, le plus jeune de la famille s’exprime un peu plus sur différents sujets et regimbe moins lorsqu’il a un aliment qu’il n’aime pas dans son assiette. Si c’est le prix à payer pour ouvrir encore plus les horizons de mes amours, je suis prête à faire encore quelques sacrifices. Prochaine destination : celle de notre prochain rêve !
Pour les VFistes qui peuvent être intéressés par un compte rendu plus descriptif, voici le mien sur notre récent voyage en Egypte. C'est un résumé car il y aurait tant à dire sur les émotions ressenties, etc. Enfin, c'est un début ! Bonne lecture. VOYAGE EN EGYPTE
Huit mois avant que ne débute notre voyage en Egypte, nous l’avions entamé et c’est le propre de tout voyage d’être effectué avant ! Nous avons lu, écouté des vidéos, échangé sur les forums, rêvé de ce pays bien lointain. Les enfants, de vraies éponges, avaient tout ingurgité ce qu’ils pouvaient de renseignements et l’un en avait fait même un travail scolaire. Nous étions donc prêts le 27 avril quand nous sommes partis de la maison à destination de Montréal. Pour nous qui demeurons à Sept-Îles sur la Côte-Nord, l’Egypte était encore plus loin que pour la plupart des gens qui faisaient partie de notre groupe : 47 québécois et 38 français qui nous rejoignaient le premier mai à Paris. C’était notre premier voyage en groupe organisé et les enfants étaient les seuls de leur âge car ils n’étaient pas en vacances scolaires : mais manquer deux semaines d’école au profit d’un voyage aussi riche en histoire n’était pas un problème !
En fait, pour financer ce voyage (2 adultes et 3 enfants âgés de 15 – une fille, 13 et 10 ans – deux garçons), il nous a fallu économiser quelques années et les cadeaux d’anniversaires et du Temps des Fêtes se sont résumés à des sacs à dos, valises, bouteilles isolantes, chapeaux, etc. Se priver de sorties, de vêtements neufs ou de gadgets n’a pas été très difficile pour nous puisque nous devinions que ce voyage ferait partie d’un album de famille particulier. C’était assez spécial de nous voir la famille de cinq au milieu de gens soit fortunés, soit âgés, soit retraités mais toujours ou presque en couples. L’un d’eux croyait même que nous ne faisions pas partie du groupe au départ et que nous profitions du transport pour nous rendre ailleurs. À son étonnement, le couple nous a qualifié de courageux en cours de route. Mais ce n’était pas du courage qu’il nous fallait, c’était de la détermination et nous l’avions. En fait, bien mieux que d’autres compagnons de voyage, nous avons entièrement fait toutes les excursions et ce, même atteints par la fameuse tourista. Les enfants ont un pouvoir de récupération assez grand et le plus jeune qui a été épargné par la tourista, la malédiction de Touthankamon, nous a appris à mieux surveiller notre alimentation. En fait, il n’ingurgitait que riz, viande et jus frais. S’il est vrai que nous ne goûtions pas toujours à ce que nous offrait le pays, après le premier coup de semonce de tourista, nous avons compris qu’il valait mieux se tenir loin de certains aliments nouveaux ou traîtres. Quoiqu’il en soit, la nourriture égyptienne (du moins ce qu’on nous a servi) ne nous est pas apparue très variée. Le sel, élément indispensable pour retenir l’eau dont notre corps avait besoin, était généreusement saupoudré sur tout ce que nous mangions. À vrai dire, les trois P (pain, pâtes, poulet) sont répandus. Puis, le riz et les légumes apprêtés de quelques façons ainsi que des fruits tels que dattes, melon d’eau (nous l’avons évité après la tourista) et oranges (délicieuses !) ont fait partie de notre quotidien. Quelques desserts assez bons d’ailleurs nous ont ravis (charmants petits beignets aux pommes). Par contre, le vin nous a déçus et nous l’évitions autant que possible.
Notre voyage se résume en une croisière de 7 jours sur le Nil et un séjour de quelques jours au Caire. La navigation sur le fleuve est très plaisante sauf lorsqu’on s’approche de zones où les cheminées déferlent des nuages noirs aux odeurs incroyablement mauvaises. Outre cette pollution, nous découvrons des berges habitées par plusieurs paysans, la Haute-Egypte étant plus agricole. Même si la navigation est tout de même assez courte, il m’en reste un beau souvenir. Nous naviguons sur le M/S Nile Elite Cruises qui a remplacé à brûle-pourpoint un bateau neuf qui nous avait été promis mais qui a été retenu à son port de départ. Bien que plusieurs du groupe se soient objectés, cela ne nous a que quelque peu dérangés. L’important en voyage n’est-il pas d’avoir un lit pour dormir, une table pour manger, un endroit pour se laver ? Les enfants, quant à eux, estimaient être sur un bateau de luxe et s’en réjouissaient. Il faut penser toutefois que les critères de propreté, de confort et de luxe ne sont pas les mêmes dans tous les pays. Tant que les enfants étaient bien, nous étions bien et leur inculquer certaines valeurs de tolérance faisait partie de notre objectif de vacances familiales !
L’un des désagréments de notre voyage, outre l’acharnement des vendeurs à nous passer leur camelote – c’en était quasiment de l’agressivité à quelques occasions – dommage qu’ils comprennent peu le marketing, l’un des désagréments, écris-je, a été l’heure tardive des vols qui entraînait par conséquent la prise des repas à des heures où le plus jeune de notre famille aurait dormi depuis belle lurette. Encore là, les enfants ont été très patients, plus que certains adultes je dirais. J’en tire une leçon de grande tolérance et de compréhension de l’influence qu’a l’adrénaline sur notre comportement. Nous avions tellement hâte de découvrir ce pays que les embêtements nous parurent futiles.
Nous n’avons pas été déçus par la beauté des temples et des sites historiques et ce même si la manne touristique était assez importante en cette saison printanière. Il a fait très chaud et le mercure tournait autour du 35 degrés Celsius et atteignait parfois le 50 degrés au soleil. L’eau que nous buvions (plus de 1, 5 litres par jour et par personne) s’imbibait en nous de telle sorte que nous allions peu à la toilette. Les enfants ont grandement apprécié leur eau fraîche contenue dans des contenants isolants. Quant aux parents, même si l’eau était tiède, elle était appréciée.
La Vallée des rois et des reines fut notre premier arrêt. Découvrir trois tombeaux en admirant les hiéroglyphes aux couleurs à demi conservées a été un moment magique. Malgré la chaleur qui régnait tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, nous avons apprécié mais avons regretté ne pas avoir chacun notre bouteille d’eau cette journée-là. Les deux petites que nous avions ont été vite ingurgitées dans nos cinq palais. L’inconscience des premiers jours… Par contre, j’avais emporté une bouteille de brumisateur qui s’est avérée un vrai cadeau du ciel pour tout le monde !
Le lendemain, place au Temple de Karnak et à celui de Louxor. Gigantesques, ils nous ont dévoilé des pans d’histoire grâce à notre guide Fatoun, excellente conteuse. En soirée, évidemment c’est la soirée orientale ou costumée où notre groupe de franco-québécois a eu beaucoup de plaisir à danser et s’amuser. Bien sûr, il n’est pas nécessaire d’y participer mais les enfants étaient heureux de s’y intégrer et nous aussi finalement. Pour quelques livres égyptiennes, nous avons acheté les costumes (loués au même prix) et utiliserons les djellabas pour relaxer à la maison.
Le 4 mai, nous découvrons Assouan et le jardin Kitchener situé sur l’île Éléphantine. La saison étant, il y avait peu de fleurs mais tout de même beaucoup de verdure et d’intéressants paysages. La promenade en felouque s’avère un épisode très agréable de détente et les petites vagues qui font tanguer la felouque nous plaisent même si elles font peur à certaines dames. Les garçons se sont amusés que le capitaine leur donne la barre pour un moment. En soirée, c’est le spectacle sons et lumières au Temple de Philae. Un spectacle où s’entasse des centaines de touristes mais qui me laisse sur ma faim finalement. J’apprécierai de beaucoup, par la suite, le spectacle sons et lumières aux Pyramides du Caire.
Sitôt levés, nous partons pour l’obélisque inachevé et la carrière de granit. Dans mon esprit, tout était loin des villes mais ce n’est pas le cas. Le barrage d’Assouan est impressionnant par sa longueur mais non par sa hauteur. Visite courte de 15 minutes qui nous laisse sur notre appétit encore une fois. Puis, on se fait aller le portefeuille dans ce qu’on appelle un institut de papyrus. Nous, on dépense peu car il faut bien penser à encadrer ces papyrus au retour et c’est pas donné. Mais certains sortent de là avec de grands cylindres ! C’est cette journée et la suivante que fait rage le plus la tourista dans notre famille.
6 mai : départ dans la nuit pour le site d’Abou Simbel. Plusieurs heures pour aller, autant pour revenir. Est-ce que cela vaut la peine ? Bien sûr tant qu’à moi qui suis habituée à faire bien des kilomètres par année. Et même pour ceux qui sortent peu, c’est un site absolument magnifique. La traversée du désert est magique mais malheureusement, nous n’avons pas droit au lever du soleil qui dit-on est extraordinaire. Par contre, on a eu droit à un autobus qui a cassé sa transmission en plein désert à 6 heures du matin ! Heureusement que nous étions en convoi et que les deux autres autobus de notre grossiste ont pu nous prendre à bord. Quoiqu’il en soit, nous avons découvert la fraîcheur du désert.
Puis, nous avons ensuite naviguer vers Edfou pour y découvrir son temple à l’issue d’une promenade en calèche. Edfou m’est apparu très bien conservé et ses faucons au revêtement si lisse resteront dans ma mémoire. Nous revenons ensuite vers Louxor et passons la journée à naviguer tout en profitant de la piscine et du pont supérieur. Depuis les débuts, nous lions connaissance avec les gens du groupe même si certains s’isolent en petits groupes hermétiques, nous optons pour faire connaissance. Pas évident toutefois de changer de sièges à la salle à manger car à cinq personnes, nous dérangeons les petites habitudes de certains. Enfin, nous ne sommes pas trop malheureux d’avoir opté pour un voyage de groupe puisqu’un premier voyage en terre égyptienne nous aurait semblé difficile pour des non initiés. Quoique l’empressement des vendeurs est peut-être plus irritant devant des groupes, je ne sais trop. En soirée, nous repasserons l’écluse d’Esna.
8 mai : je me vois offrir un tour de calèche à Louxor par une québécoise; tour offert en option en guise de compensation pour le bateau que nous n’avons pas eu. À cinq personnes, nous n’avons pas acheté d’options et je suis donc très contente d’hériter du tour d’un autre d’autant plus que c’est l’un des moments les plus riches et les plus colorés de mon voyage. Découvrir les souks de Louxor, les visages des gens qui vont et viennent, c’est assez particulier. Là, j’y découvre la couleur puisque l’Egypte m’apparaît tout de même un pays où les maisons présentent des couleurs neutres, grises ou beiges. Je verrai parfois du rose mais sans plus, dommage ! Le lendemain, le Caire ne me réjouit pas plus de ce côté d’autant plus que le bleu du ciel a perdu son nom à cause de la pollution. Double dommage !
Pour une première matinée au Caire, tout un programme nous attend avec la visite des Pyramides et du Sphynx. Même si on les a vus maintes fois dans les bouquins ou à la télévision, rien ne remplace le sentiment que l’on a à leurs pieds. C’est géant et là, il n’y a pas un vendeur qui viendra m’épuiser; je suis déterminée à garder les yeux bien ouverts pour m’imprégner du spectacle. Nous n’allons pas à l’intérieur des pyramides, tous les billets sont vendus et la guide nous convainc qu’il y a peu d’intérêt à y pénétrer. Par contre, tour de chameau pour les intéressés et ma fille s’y plaira d’autant plus que l’animal ira au galop. Puis, nous dînons dans un resto égyptien et franchement, c’est très bon même si c’est encore du poulet comme plat principal. En après-midi, nous profitons de l’immense piscine de l’hôtel Cataracte Pyramide.
Le lendemain, petite tempête de sable (qui ressemble à un brouillard) et visite de La Citadelle suivie de celle des souks où les enfants demeurent à bord de l’autobus avec la guide. Mon mari et moi étions habillés en vêtements de couleur beige d’apparence militaire. À notre grand étonnement, nous n’avons guère été sollicités dans les souks et nous avons compris un peu plus tard pourquoi. Nous ressemblions tellement à des policiers… Chère police, si présente et elle-même sollicitante. Partout où nous étions, elle y était ! Rassurant certes mais encadrant tout de même. L’après-midi fait place à la visite du Musée Egyptien et notre guide nous fait découvrir les principales pièces du Musée. Un beau moment mais trop court cependant pour nous. En soirée, le sons et lumières nous ravit. Ce fut une très belle journée, l’une des plus belles de notre voyage.
11 mai : dernière journée en Egypte où la découverte du quartier copte se fait en matinée avec les églises suspendues ainsi que celles de St-Serge et de St-Georges. Une fois de plus, nous dînons dans un restaurant égyptien et c’est très savoureux du moins à cet endroit (à Sakkara). En après-midi, nous serons à Memphis après avoir vu la pyramide de Sakkara. Enfin, pour la dernière soirée, notre organisateur, qui voyage avec nous (premier circuit en terre égyptienne), nous offre un souper et soirée au resto El Zeba. Soirée très animée avec spectacle, danseurs mais la fatigue et le besoin de sommeil nous rappellent à l’ordre et nous quittons avant la fin. Il est tout de même minuit et le lever est prévu dans trois heures pour le retour vers Paris.
Je garde donc de notre voyage un séjour agréable, la visite de sites magnifiques faite cependant à un rythme assez soutenu et dans une chaleur parfois écrasante. Je garde aussi le souvenir de visages affables et souriants des égyptiens. Et même si je me rappellerai longtemps de leur sollicitation, je me dis que nous avons effleuré ce pays en y voyant par contre la majorité de ses beautés. Je garde le souvenir du regard de mes enfants devant chaque découverte et j’en oublie la fatigue accumulée et le cri des ventres affamés par quelques heures de retard. Je me rappellerai longtemps que ma fille m’ait dit tant sur la Seine à Paris qu’à Abou Simbel et devant les Pyramides que c’était le plus beau jour de sa vie. Cela m’a fait quelque peu oublié les frais encourus… Mais n’est-ce pas là le plus important : se priver de quelques nouvelles fringues, de sorties au resto ou au cinéma, du dernier Playstation pour s’offrir un tel voyage ? Il me semble que depuis notre retour, le plus jeune de la famille s’exprime un peu plus sur différents sujets et regimbe moins lorsqu’il a un aliment qu’il n’aime pas dans son assiette. Si c’est le prix à payer pour ouvrir encore plus les horizons de mes amours, je suis prête à faire encore quelques sacrifices. Prochaine destination : celle de notre prochain rêve !
Istanbul, Men and Cats
Sunday, October 20, 2019
Glancing at the Bosphorus through the bay window of my room, I absentmindedly scatter my things while quietly settling in. Then I turn around, looking for my passport, my cash, my camera battery, eager to join the buzz of the street below. But for the past few minutes, I’ve felt a presence—something moved on the balcony. Suddenly, I spot a black-and-white furball half-hidden behind a pot, nearby. I approach to introduce myself: "Here, kitty, kitty..." I don’t know how to say "kitty" in Turkish, but the rather rude furball hisses in my face, and its ridiculous little tail doubles in size. Okay. Not friendly. I grab what’s within reach—a cream capsule—and offer it as a peace offering. It lunges at me, swipes the object away with a quick paw, and scratches me in the process.
I’m in Istanbul *

* For the title of my travel journal, I was inspired by the lovely film: "Kedi, Cats and Men" by Ceyda Torum
Glancing at the Bosphorus through the bay window of my room, I absentmindedly scatter my things while quietly settling in. Then I turn around, looking for my passport, my cash, my camera battery, eager to join the buzz of the street below. But for the past few minutes, I’ve felt a presence—something moved on the balcony. Suddenly, I spot a black-and-white furball half-hidden behind a pot, nearby. I approach to introduce myself: "Here, kitty, kitty..." I don’t know how to say "kitty" in Turkish, but the rather rude furball hisses in my face, and its ridiculous little tail doubles in size. Okay. Not friendly. I grab what’s within reach—a cream capsule—and offer it as a peace offering. It lunges at me, swipes the object away with a quick paw, and scratches me in the process.
I’m in Istanbul *

* For the title of my travel journal, I was inspired by the lovely film: "Kedi, Cats and Men" by Ceyda Torum
Voyage camping-car jusqu'à Irkoutsk et croisière sur le lac Baïkal English translation pending
En 2019 j'envisage de me rendre en camping car jusqu'à Irkoutsk et d'effectuer une croisière de 6 jours sur le lac Baïkal.
Je prévois de suivre le même itinéraire et les mêmes étapes que le Paris Pékin pour la partie Russe.
Je sollicite les camping caristes qui auraient déjà effectué ce parcours pour m'indiquer les sites de bivouac (adresses, coordonnées gps , etc)qu'ils ont utilisés sur le parcours.
Remerciements par avance
moutarin 38
Les voyages et l'argent English translation pending
Ma question est curieuse. J'ai déjà fait de beaux voyages, j'ai eu des enfants et depuis le budget voyage a diminué... Je lis régulièrement les commentaires sur l'Ouest américain car j'y vais cette année mais quand je vois le prix d'un tel voyage, je me demande comment certains peuvent y aller tous les ans, aux States ou ailleurs.. Que font ces gens comme métiers, comment arrivent ils a se payer ces destinations paradisiaques. Je ne veux pas être indiscrète, culottée . Je veux seulement comprendre, trouver des idées pourquoi pas.. Je ne fume pas, ne boit pas, ne dépense pas mon argent dans des marques, pas de goût de luxe .. Mais comment faites vous???😉 Je vous envie tellement..
Merci beaucoup a tous ceux qui sauront être honnêtes avec moi.
Namibie et Afrique du Sud, paysages à couper le souffle English translation pending
Bonjour,
Jamais deux sans trois. Eh oui, nous sommes devenus accros à la Namibie et pour varier un peu, nous avons ajouté quelques étapes en Afrique du Sud.
Ce fut un voyage magnifique, le sud de la Namibie est un enchantement pour les yeux. En Afrique du Sud, nous sommes tombés sous le charme du Richtersveld NP. Ce parc est tout simplement sublime ! Augrabies Falls fut la bonne surprise du voyage, les chutes sont presque trop aménagées, mais le parc lui-même est très beau. En ce qui concerne le KTP, nous avons eu quelques doutes en l’incluant dans l’itinéraire. Certains voyageurs ont été chanceux et ont vu beaucoup de félins et pour d’autres, ce parc fut une déception. Déception ou pas, vous verrez dans le carnet.
J’aimerais remercier Jean-Luc (Voyajou) qui m’a encouragé d’aller au Richtersveld, Attila qui m’a rassuré sur l’état des pistes du parc, Jacky (Jety34) qui m’a donné envie de faire une étape à Kokerboomkloof. Sans eux, nous serions passés à côté de ce parc aux paysages magnifiques et sauvages.
Merci aussi à Michel (Michel85200) pour m’avoir encouragé de passer minimum deux nuits aux Augrabies Falls. Il a même écrit qu’on pouvait y rester trois nuits sans s’ennuyer et il a bien raison. Nous y sommes restés deux nuits, mais nous aurions pu rester une troisième sans avoir l’impression de perdre notre temps. Pour le Richtersveld, Jacky a écrit qu’il serait dommage d’y rester seulement une ou deux nuits. Nous avons passé trois nuits dans ce parc et ne le regrettons absolument pas.
Jacques (Blancond) et Jean-François (Max68), avec leurs photos nous ont donné envie de faire le Tok Tokkie Trail. Un grand merci à eux !

Namibrand Tok Tokkie Trail
Richtersveld, Richtersberg Camp

Augrabies Falls NP
Pour les réservations, nous sommes à nouveau passés par Tourmaline qui a fait un travail formidable. J’ai échangé beaucoup de mails avec Carole, jusqu’à ce que l’itinéraire soit bouclé. Nous avions une grande inconnue, en voyageant au mois de mars-avril, nous ne pouvions pas être sûrs de pouvoir traverser l’Orange River à Sendelingsdrif. En effet, s’il y a trop d’eau, le bac ne traverse pas et il faut faire le détour par Oranjemund. Bref, c’était un casse-tête et je ne voulais pas prendre le risque de perdre une nuit au Richtersveld. Tourmaline nous a finalement conseillé de laisser l’étape avant et celle après le Richtersveld libre et de nous adapter selon la météo et la possibilité de traverser l’Orange River en bac.
Tourmaline a fait les réservations une année avant notre départ, seul les réservations des parcs en Afrique du Sud se sont fait un peu plus tard (11 mois avant). En ce qui concerne la voiture, nous nous sommes fait plaisir en réservant un Toyota Hilux Safari avec boîte automatique de chez Asco et je peux vous assurer que nous ne l'avons pas regretté. Quelle voiture formidable !
En ce qui concerne la période du voyage, nous avions envie de voir la Namibie « verte » et ce fut mission accomplie. Voyager en mars-avril comporte quelques risques au niveau météo. Les orages et pluies peuvent perturber certains trajets et rendre les pistes boueuses. Néanmoins, nous avons beaucoup aimé cette période de l’année, même s’il fait encore un peu chaud pour faire des longues randonnées.
Notre itinéraire (en parenthèse les étapes prévues lors de la réservation) :
24.03. Départ de Zurich 25.03. Windhoek, Londiningi B&B 26.03 Tsauchaub River Camp, Oerwald campsite 27.03. Sesriem, NWR Sesriem 28.03. Namibrand Tok Tokkie Trail 29.03. Namibrand Tok Tokkie Trail 30.03. Namtib Biosphere Reserve, camping 31.03. Aus, Klein Aus Vista camp 01.04. Aus, Klein Aus Vista camp 02.04. Fish River Canyon, NWR Hobas 03.04. Norotshama River camp (étape libre) 04.04. Richtersberg NP, Richtersberg (Potjiespram) 05.04. Richtersberg NP, Richtersberg 06.04. Richtersberg NP, Kokerboomkloof (Richtersberg) 07.04. Port Nolloth, hôtel Scotia Inn (étape libre) 08.04. Augrabies Falls, camp du parc 09.04. Augrabies Falls, camp du parc 10.04. KTP, Twee Rivieren camp 11.04. KTP, Nossob camp 12.04. KTP, Bitterpan 13.04. KTP, Mata Mata camp 14.04. Red Dunes Camp 15.04. Auas Safari Lodge 16.04. Départ de Windhoek
Jamais deux sans trois. Eh oui, nous sommes devenus accros à la Namibie et pour varier un peu, nous avons ajouté quelques étapes en Afrique du Sud.
Ce fut un voyage magnifique, le sud de la Namibie est un enchantement pour les yeux. En Afrique du Sud, nous sommes tombés sous le charme du Richtersveld NP. Ce parc est tout simplement sublime ! Augrabies Falls fut la bonne surprise du voyage, les chutes sont presque trop aménagées, mais le parc lui-même est très beau. En ce qui concerne le KTP, nous avons eu quelques doutes en l’incluant dans l’itinéraire. Certains voyageurs ont été chanceux et ont vu beaucoup de félins et pour d’autres, ce parc fut une déception. Déception ou pas, vous verrez dans le carnet.
J’aimerais remercier Jean-Luc (Voyajou) qui m’a encouragé d’aller au Richtersveld, Attila qui m’a rassuré sur l’état des pistes du parc, Jacky (Jety34) qui m’a donné envie de faire une étape à Kokerboomkloof. Sans eux, nous serions passés à côté de ce parc aux paysages magnifiques et sauvages.
Merci aussi à Michel (Michel85200) pour m’avoir encouragé de passer minimum deux nuits aux Augrabies Falls. Il a même écrit qu’on pouvait y rester trois nuits sans s’ennuyer et il a bien raison. Nous y sommes restés deux nuits, mais nous aurions pu rester une troisième sans avoir l’impression de perdre notre temps. Pour le Richtersveld, Jacky a écrit qu’il serait dommage d’y rester seulement une ou deux nuits. Nous avons passé trois nuits dans ce parc et ne le regrettons absolument pas.
Jacques (Blancond) et Jean-François (Max68), avec leurs photos nous ont donné envie de faire le Tok Tokkie Trail. Un grand merci à eux !

Namibrand Tok Tokkie Trail
Richtersveld, Richtersberg Camp
Augrabies Falls NP
Pour les réservations, nous sommes à nouveau passés par Tourmaline qui a fait un travail formidable. J’ai échangé beaucoup de mails avec Carole, jusqu’à ce que l’itinéraire soit bouclé. Nous avions une grande inconnue, en voyageant au mois de mars-avril, nous ne pouvions pas être sûrs de pouvoir traverser l’Orange River à Sendelingsdrif. En effet, s’il y a trop d’eau, le bac ne traverse pas et il faut faire le détour par Oranjemund. Bref, c’était un casse-tête et je ne voulais pas prendre le risque de perdre une nuit au Richtersveld. Tourmaline nous a finalement conseillé de laisser l’étape avant et celle après le Richtersveld libre et de nous adapter selon la météo et la possibilité de traverser l’Orange River en bac.
Tourmaline a fait les réservations une année avant notre départ, seul les réservations des parcs en Afrique du Sud se sont fait un peu plus tard (11 mois avant). En ce qui concerne la voiture, nous nous sommes fait plaisir en réservant un Toyota Hilux Safari avec boîte automatique de chez Asco et je peux vous assurer que nous ne l'avons pas regretté. Quelle voiture formidable !
En ce qui concerne la période du voyage, nous avions envie de voir la Namibie « verte » et ce fut mission accomplie. Voyager en mars-avril comporte quelques risques au niveau météo. Les orages et pluies peuvent perturber certains trajets et rendre les pistes boueuses. Néanmoins, nous avons beaucoup aimé cette période de l’année, même s’il fait encore un peu chaud pour faire des longues randonnées.
Notre itinéraire (en parenthèse les étapes prévues lors de la réservation) :
24.03. Départ de Zurich 25.03. Windhoek, Londiningi B&B 26.03 Tsauchaub River Camp, Oerwald campsite 27.03. Sesriem, NWR Sesriem 28.03. Namibrand Tok Tokkie Trail 29.03. Namibrand Tok Tokkie Trail 30.03. Namtib Biosphere Reserve, camping 31.03. Aus, Klein Aus Vista camp 01.04. Aus, Klein Aus Vista camp 02.04. Fish River Canyon, NWR Hobas 03.04. Norotshama River camp (étape libre) 04.04. Richtersberg NP, Richtersberg (Potjiespram) 05.04. Richtersberg NP, Richtersberg 06.04. Richtersberg NP, Kokerboomkloof (Richtersberg) 07.04. Port Nolloth, hôtel Scotia Inn (étape libre) 08.04. Augrabies Falls, camp du parc 09.04. Augrabies Falls, camp du parc 10.04. KTP, Twee Rivieren camp 11.04. KTP, Nossob camp 12.04. KTP, Bitterpan 13.04. KTP, Mata Mata camp 14.04. Red Dunes Camp 15.04. Auas Safari Lodge 16.04. Départ de Windhoek
Japon avril 2015 - Tokyo et Kyoto English translation pending
Bonjour,
Pour tout dire, le Japon ne faisait pas partie de mes "rêves les plus fous" . Mais, voilà, j'ai 15 jours de vacances à prendre sur Avril et j'ai pas vraiment d'idées précises. Le genre de problème de riche quoi 😛
Je vois passer une promo avec un AR sur Tokyo par Air France en vol direct à 600€ et tel un faucon affamé, je plonge sur ce billet en me disant que je vais bricoler le séjour ensuite.
Je pars donc le Samedi 11 Avril et retour le Mercredi 22 . C'est raté pour la période des cerisiers en fleur, fin Mars, mais j'ai pas le choix.
Avec l'éternelle question : Combien de jours ici ou là ... et combien de villes ? Je prends donc l'option "Grosse Feignasse" qui va consister à ne faire que Tokyo et Kyoto 😏
Préparation : Réduite au maximum, je commande un JR Pass de 1 semaine qui vaut le prix de l'AR sur Kyoto mais s'amortit un peu sur les lignes de métro de Tokyo gérées par JR comme la fameuse Yamanote qui fait le tour de la ville.
Je réserve aussi une box WiFi qui me permettra d'avoir Internet sans limitation pratiquement partout au Japon. www.rentalwifi.com/
J'ai réservé mes 3 hôtels ( Tokyo - Kyoto - Tokyo ) . Ce sera un peu galère sur Kyoto pour avoir un prix correct et au départ, je suis même obligé de prendre 2 hôtels différents car je n'arrive pas à avoir 5 nuits d'affilée au même endroit. En y revenant, 1 semaine avant le départ, non seulement je trouve mes 5 nuits sur le même hôtel mais le prix aura aussi baissé. 😎 Ne pas hésiter donc à revenir sur sa résa de temps en temps, ça peut payer !
NB : Pour plus de détails, de cartes et de photos voir : www.vazyvite.com/Japon/japon.htm.
__ Dimanche 8h40 : Me voici donc à Tokyo après 11h50 de vol ! J'ai presque dormi et je suis presque en forme ....
Alors que je me dirige vers le bureau JR de Narita pour récupérer mon JR Pass ( Pour l'instant, je n'ai qu'un voucher sans aucune valeur et utilité.), je vois une magnifique file d'attente avec l'indication "J'espère que t'es pas pressé" .... Enfin traduction approximative de "A partir d'ici = 2h00" 😇
Je ne vais pas commencer par me prendre la tête de si bon matin, j'ai pas besoin du Pass pour l'instant donc je prends le Narita Express qui fonce sur Tokyo.
Je rejoins la station SHIBUYA où je loge. Mon hôtel est le Dormy Inn Premium Shibuya-jingumae. Une excellente adresse et un super rapport Qualité/Prix à mon avis. Je paye 92€ avec le petit-déj.



Et comme tout occidental, tu te retrouves bien couillon devant tes WC en se demandant si tu vas décoller au plafond quand tu appuieras sur un des boutons ou si tu perdras une partie de ta virilité dans d'horribles souffrances ...

Comme c'est un hôtel avec un SPA gratuit, tu as aussi de quoi te balader à l'aise. Bon, si tu fais 1,90m comme moi, c'est raté ! Ils n'ont pas la taille, les mecs !

Efficacité japonaise, j'ai bien ma box WiFi livrée à l'hôtel. J'ai une enveloppe affranchie que je donnerais à mon dernier hôtel pour le retour. Ici les 2 enveloppes, celle reçue à l'hôtel et la 2ème qui me servira pour le renvoi. Impeccable 😏


Pour tout dire, le Japon ne faisait pas partie de mes "rêves les plus fous" . Mais, voilà, j'ai 15 jours de vacances à prendre sur Avril et j'ai pas vraiment d'idées précises. Le genre de problème de riche quoi 😛
Je vois passer une promo avec un AR sur Tokyo par Air France en vol direct à 600€ et tel un faucon affamé, je plonge sur ce billet en me disant que je vais bricoler le séjour ensuite.
Je pars donc le Samedi 11 Avril et retour le Mercredi 22 . C'est raté pour la période des cerisiers en fleur, fin Mars, mais j'ai pas le choix.
Avec l'éternelle question : Combien de jours ici ou là ... et combien de villes ? Je prends donc l'option "Grosse Feignasse" qui va consister à ne faire que Tokyo et Kyoto 😏
Préparation : Réduite au maximum, je commande un JR Pass de 1 semaine qui vaut le prix de l'AR sur Kyoto mais s'amortit un peu sur les lignes de métro de Tokyo gérées par JR comme la fameuse Yamanote qui fait le tour de la ville.
Je réserve aussi une box WiFi qui me permettra d'avoir Internet sans limitation pratiquement partout au Japon. www.rentalwifi.com/
J'ai réservé mes 3 hôtels ( Tokyo - Kyoto - Tokyo ) . Ce sera un peu galère sur Kyoto pour avoir un prix correct et au départ, je suis même obligé de prendre 2 hôtels différents car je n'arrive pas à avoir 5 nuits d'affilée au même endroit. En y revenant, 1 semaine avant le départ, non seulement je trouve mes 5 nuits sur le même hôtel mais le prix aura aussi baissé. 😎 Ne pas hésiter donc à revenir sur sa résa de temps en temps, ça peut payer !
NB : Pour plus de détails, de cartes et de photos voir : www.vazyvite.com/Japon/japon.htm.
__ Dimanche 8h40 : Me voici donc à Tokyo après 11h50 de vol ! J'ai presque dormi et je suis presque en forme ....
Alors que je me dirige vers le bureau JR de Narita pour récupérer mon JR Pass ( Pour l'instant, je n'ai qu'un voucher sans aucune valeur et utilité.), je vois une magnifique file d'attente avec l'indication "J'espère que t'es pas pressé" .... Enfin traduction approximative de "A partir d'ici = 2h00" 😇
Je ne vais pas commencer par me prendre la tête de si bon matin, j'ai pas besoin du Pass pour l'instant donc je prends le Narita Express qui fonce sur Tokyo.
Je rejoins la station SHIBUYA où je loge. Mon hôtel est le Dormy Inn Premium Shibuya-jingumae. Une excellente adresse et un super rapport Qualité/Prix à mon avis. Je paye 92€ avec le petit-déj.



Et comme tout occidental, tu te retrouves bien couillon devant tes WC en se demandant si tu vas décoller au plafond quand tu appuieras sur un des boutons ou si tu perdras une partie de ta virilité dans d'horribles souffrances ...

Comme c'est un hôtel avec un SPA gratuit, tu as aussi de quoi te balader à l'aise. Bon, si tu fais 1,90m comme moi, c'est raté ! Ils n'ont pas la taille, les mecs !

Efficacité japonaise, j'ai bien ma box WiFi livrée à l'hôtel. J'ai une enveloppe affranchie que je donnerais à mon dernier hôtel pour le retour. Ici les 2 enveloppes, celle reçue à l'hôtel et la 2ème qui me servira pour le renvoi. Impeccable 😏


Valparaiso et la réserve de Humboldt English translation pending
Salut les voyageurs !
Voila je pars avec mon copain pendant environ 3 mois et je vais passer 2 semaines au Chile. C est court donc on va pas tenter les loooooonnnnggs trajets en bus !on arrive a santiago et on repart 2 semaines apres de santiago.
Je pensai peut etre aller directement jusqu a la Sirena (peut etre faire un arret entre santiago et la Sirena? C est comment ?) et partir pour la reserve de Humbolt une journee ( des conseils particuliers sur cette reserve? agence? point de depart?...).
Ensuite j aurai aimee redescendre tranquillement jusqu a Valparaiso, encore faut il que la route soit sympa si on y va direct ! et selon le temps faire autre chose apres dans les environs ? Quelqu un connait cette region ?
On veut pas faire la course, c est le tout debut de notre voyage, et la suite va etre beaucoup plus sportive (bolivie perou costa rica panama ;)
En tout cas je suis preneuse de tout conseils et recommandations !!!
Merciiiiii j attends avec impatience vos reponses !!!
Voila je pars avec mon copain pendant environ 3 mois et je vais passer 2 semaines au Chile. C est court donc on va pas tenter les loooooonnnnggs trajets en bus !on arrive a santiago et on repart 2 semaines apres de santiago.
Je pensai peut etre aller directement jusqu a la Sirena (peut etre faire un arret entre santiago et la Sirena? C est comment ?) et partir pour la reserve de Humbolt une journee ( des conseils particuliers sur cette reserve? agence? point de depart?...).
Ensuite j aurai aimee redescendre tranquillement jusqu a Valparaiso, encore faut il que la route soit sympa si on y va direct ! et selon le temps faire autre chose apres dans les environs ? Quelqu un connait cette region ?
On veut pas faire la course, c est le tout debut de notre voyage, et la suite va etre beaucoup plus sportive (bolivie perou costa rica panama ;)
En tout cas je suis preneuse de tout conseils et recommandations !!!
Merciiiiii j attends avec impatience vos reponses !!!
Souvenirs du Gansu et de l'Amdo, été 2012 (Chine, Tibet) English translation pending
D'abord un petit préambule :
J'ai commencé ce post comme une réponse à Etathome qui projette un voyage l'été prochain dans cette région, mais le titre du fil parlait d'un petit site du Gansu (Danxia de Zhangye) donc je pense que ce sera plus clair pour les autres forumeurs que je l'écrive sous forme de carnet de voyage.
Moi et ma soeur voyageons individuellement et à prix moyens, nous avons déjà un certain âge (61 et 56 ans), nous ne pouvons plus faire de vélo ni voyager trop à la dure, nos intestins fatigués par de trop nombreux voyages exotiques nous interdisent les chambres sans salle de bains privées, l'arthrose et l'embonpoint nous empêchent de grimper jusqu'aux couchettes supérieures des dortoirs, bref nous économisons toute l'année pour un long voyage bien préparé en été, c'est notre choix, inutile de nous envoyer des posts incendiaires parce que l'on peut voyager autrement et à meilleur marché (C'est ce qui m'était arrivé lors de mon compte-rendu sur l'Ouzbékistan, cela m'avait découragée d'écrire d'autres récits de voyage). Je le sais et n'ai aucun jugement de valeur sur telle ou telle manière de voyager, chacun fait comme il peut et comme il veut, respectons-nous les uns les autres, l'amour du voyage nous unit.
De même sur le but essentiel du voyage, certains privilégient la rencontre de l'autre : à mon avis plus difficile en Chine que dans d'autres pays, en majeure partie pour la barrière de la langue. Mais il semble que la pensée (unique ?) dominante sur ce forum est que si on vise la connaissance de l'histoire ou des sites du pays, on est coupable de je ne sais quelle mysanthropie. J'avoue que mon principal intérêt pour la Chine est son merveilleux patrimoine naturel, artistique et historique, je ne me lasse pas de le découvrir, cela fait déjà trois longs voyages de 6 à 7 semaines chacun et j'en redemande, j'y retourne cet été. Si lors de la découverte de ce patrimoine, j'ai la chance de faire des rencontres, j'en suis enchantée, mais c'est bien plus aléatoire que la visite d'un site, qui est là où on l'attend et qui en Chine ne déçoit jamais.
Ceci étant dit, voici le début de mon récit sur notre visite du Gansu en juillet-août dernier
Cher Etathome, Nous avons fait l'été denier une partie du trajet que tu projettes, mais dans le sens ouest --> est, car nous avons commencé par 2 semaines dans le Xinjiang. L'étape la plus orientale du Xinjiang n'est qu'à une nuit de train de Dunhuang, elle s'appelle Turfan et est vraiment vraiment bien, elle vaut un arrêt d'au moins 2 jours, vois si tu peux rajouter 3 jours à ton circuit.
En ce qui concerne Dunhuang, booking.com (tu écris sur un autre post que tu utilises ce site comme elong.net) n'a presque pas d'hôtels ni d'ailleurs sur le reste du Gansu, nous avions pris celui de booking.com qui avait une piscine, c'était un mauvais choix. Nous voulions avoir une piscine une fois dans notre voyage, pour nous reposer un peu après la traversée de zones brûlantes comme le Taklamakan et la cuvette de Turfan. Mais si la piscine de l'hôtel était effectivement très grande et bien organisée (on peut y venir sans être à l'hôtel en payant) avec peu de baigneurs, tout le reste de l'hôtel nous a déçu : cher, loin de la ville (plus de 10 km), staff ne parlant pas un mot d'anglais et ne faisant pas beaucoup d'efforts pour nous comprendre, restaurant idem, soit on ne nous servait pas, soit avec l'aide d'une cliente chinoise, ils nous ont servi un plat atrocement pimenté alors que nous avions bien indiqué que nous ne voulions pas de piment. Donc aucune aide non plus pour organiser les sorties car tout ce qui se visite est plus ou moins hors de la ville. Bref sans le John's Café de l'hôtel Feitian Binguan (les deux sont répertoriés dans LP), notre séjour aurait été un désastre et nous ne rentrions que la nuit pour dormir après avoir mangé en ville chez John's. Il s'est occupé de nous trouver un taxi pour les grottes de Mogao et pour la journée vers les ruines Han (2000 ans) et le parc géologique du Yadan. Les prix étaient raisonnables, pour toute précision demande-moi, mais il faudra que je contacte ma soeur qui notait sur un carnet adresses et comptabilité, elle vit à Paris et moi à Madrid.
Sur les grottes de Mogao qui seront l'un des grands moments de ton voyage, elles sont hors de prix. Le LP écrit 160 yuans mais il me semble que c'était plus (180 yuans ? le triple de la Cité Interdite), et ça peut avoir encore augmenté, c'était l'entrée la plus chère de tout notre voyage. C'était 20 yuans de plus pour les étrangers pour la visite guidée, en général en anglais. C'est obligatoirement un groupe guidé, c'est le guide qui a les clés pour ouvrir les grottes mais le groupe était petit, moins de 10 personnes dans mon souvenir. La visite a duré un peu plus d'une heure, peut-être 1 h 30 au maximum et on a dû voir une dizaine de grottes, la guide faisant un effort pour ne pas aller trop vite, à notre demande. Mais il y avait des tas de groupes chinois plus grands voulant entrer aussi et donc nous ne pouvions pas rester autant que nous l'aurions désiré. Il faut dire qu'on était fin juillet début août, donc il y avait beaucoup de touristes (surtout chinois, comme partout en Chine). Les commentaires sur Mogao sont divers, beaucoup sont rebutés par le prix et la foule, mais je vais te donner des conseils pour ne pas être déçu. Personnellement j'ai déjà vu les autres grands sites de grottes bouddhiques de Chine : en 2004 les grottes de Yungang près de Datong (Shanxi) et les grottes de Longmen près de Luoyang (Henan), en 2006 les grottes de Dazu près de Chongqing, toutes valent le détour et je pourrais y retourner avec plaisir. J'ai peut-être un faible pour celles de Longmen à cause de leur situation si bucolique au bord d'une rivière, avec le son des cloches d'un temple bouddhique situé sur l'autre rive. Mais en ce qui concerne la qualité des peintures et des statues peintes, Mogao est la plus riche, sans aucune contestation.
Comme nous voulions rester plus longtemps et en voir plus, la guide nous a suggéré de ne pas ressortir avec elle, mais de nous "coller" avec l'un ou l'autre des innombrables groupes chinois. Cela nous a permis de voir une dizaine d'autres grottes de plus, nous changions de groupes à chaque fois, mais sans indications sur la période, etc... puisque nous ne comprenions pas les explications en chinois. Nous avons notamment revu la grotte du merveilleux bouddha couché (le grand amour de Ragamuffin qui a payé deux fois l'entrée pour le revoir si je me souviens bien de ses posts) et nous sommes restées longtemps, collées dans un angle sans déranger les flots de touristes chinois, au grand dam du garde choqué par notre singularité et qui nous intimait l'ordre de circuler, mais nous avons fait un temps la sourde oreille. Il y a aussi à l'intérieur de la zone payante, tout à fait à droite quand on regarde les grottes (donc à l'opposé du bouddha couché) un petit musée très intéressant, vu trop vite avec la guide, que nous avons revu tranquillement seules (en louvoyant entre les groupes nombreux et pressés) en une heure et qui contient des copies très bien faites de toutes les peintures emportées au cours des siècles par les archéologues-aventuriers de diverses nationalités (certains originaux sont en France) et aussi des photos et panneaux explicatifs sur les expéditions de ces différents personnages, très instructif. La vie de ces aventuriers est fascinante mais ils sont clairement vus comme des voleurs par les Chinois.
En fait nous aurions pu rester des heures, mais il était déjà 16 heures et nous n'avions rien mangé depuis le petit déjeuner et nous tournions de l'oeuil. Comme nous avions tout laissé au vestiaire où ils vous prennent l'appareil photo et tout objet volumineux, nous n'avions rien qu'un peu de liquide, déjà terminé, et nous avons dû ressortir, épuisées par la chaleur, la faim, la fatigue et l'émerveillement. Donc aucune photo n'est possible à l'intérieur de la zone payante.
Nous avions vu avant le très très intéressant musée gratuit de Mogao qui est tout près de la zone payante, en face des guichets, et qui prend au moins 2 heures pour la visite et où on peut faire des photos. Ce musée très moderne et bien fait contient des explications sur les matériaux, les modes de construction et de fabrication des statues, les techniques de restauration, avec des explications très bien faites et plein de photos. En plus une dizaine de grottes, très célèbres et précieuses et qui ne se visitent plus pour les protéger, ont été reconstituées dans le musée de façon très scientifique et artistique, et on peut en faire des photos sans flash et les regarder le temps qu'on veut, sans être chassées par le groupe suivant (à ceux que ça choque, pensez à la grotte de Lascaux en France). A l'étage il y a une exposition où ne peut pas faire de photos, l'été dernier c'était sur des statues tibétaines en bronze, très belle exposition. Tout ça gratuit, comme tous les musées de Chine. A la limite, des voyageurs sans argent pourraient ne visiter que le musée gratuit et avoir quand même une très bonne idée de ce que sont les grottes de Mogao. C'est mieux de les voir en vrai bien sûr mais en été les conditions sont difficiles à cause du monde et du prix, donc si on n'est pas un fanatique de l'histoire et de l'art ancien, le musée est quand même extrèment instructif et montre des choses qu'on ne peut voir nulle part ailleurs, en Chine ou à l'étranger.
Le jour de notre départ pour Jiayuguan, nous avions une demi-journée car notre bus était à 16 heures, nous somme retournées 2 autres heures dans le musée et il ne nous restait plus que moins d'une heure pour retourner dans les grottes elles-mêmes, ça ne valait pas le prix. Donc mon conseil pour ceux qui adorent l'art bouddhique et qui veulent rester le plus longtemps possible à l'intérieur de la zone payante, c'est de ne pas voir à fond le musée avant (juste un peu les explications sur les techniques), de bien manger avant, d'emporter à boire suffisamment à l'intérieur, surtout si c'est l'été. Et après la visite guidée ils pourront rester plusieurs heures, en étant discrets. A la sortie, s'ils ont encore des forces, ils peuvent voir le musée (2 à 3 heures en voyant tout, en prenant des photos et en prenant son temps pour tout lire), ou sinon de voir le musée un autre jour. Il y a une cafeteria sur le site mais hors de la zone payante et je ne crois pas qu’on puisse rentrer à nouveau avec le même ticket puisqu’on est censé entrer en groupe avec un guide. Par contre on peut le faire entre la visite des grottes et celle du musée, nous nous avions des sandwichs préparés le matin. Donc prévoir une journée entière pour Mogao, ou même une journée et demi pour voir le musée à part et voir les choses plus calmement et de façon moins fatigantes.
Sur les autres choses visitables à et autour de Dunhuang : - le musée de la ville, pas vu - les grottes de l'ouest, pas vues (parait-il moins fréquentées que Mogao mais moins belles) - le mont des sables chantants et le lac du croissant de lune (Mingsha Shan): nous sommes allées jusqu'à la porte et nous avons renoncé à entrer quand nous avons vu le prix (120 yuans, le double de la Cité Interdite) et le cirque que c'est devenu : un Disneyland avec des tas d'activités pseudo-sportives proposées et une multitude de groupes chinois, notamment d'adolescents et d'écoliers. Comme nous arrivions du Xinjiang où nous avions vu le Taklamakan sans personne, ça ne valait pas la peine. Toute la dune et le temple (qui est invisible depuis l'entrée car derrière la dune) est entourée de hauts murs couverts de panneaux publicitaires, impossible d'y accéder à pied sans payer. J'ai lu sur ce forum qu'on peu aller voir d'autres dunes en vélo, c'est certainement la meilleure option, mais mes 61 ans et mon arthrose aux genoux m'interdit le vélo. - le parc géologique de Yadan, visite mitigée, très beau site, mais visite organisée à la chinoise, ils réussissent en ce bout du monde désertique et loin de tout, à entasser les touristes, tous chinois sauf nous, dans de grands bus et la visite est super encadrée, même si nous nous somme échappées quand même : j'en parle dans le post sur Danxia-Zhangye d'hier 19 ou 20 mars 2013 - les restes archéologiques Han, à visiter sur le trajet du parc géologique (le LP en parle rapidement), certains sont peu impressionants visuellement mais font rêver et sont très intéressants historiquement car ils montrent que les chinois Han essayaient de conquérir l'Ouest jusqu'aux portes du Xinjiang depuis un ou deux siècles avant Jésus Christ. Il y a trois restes et un petit musée minuscule (où on trouve surtout des toilettes ! et des boissons fraiches) : 1. la porte de Jade (Yumen Guan), une masse un peu informe mais impressionante dominant une belle vallée, 2. des restes de la muraille han dans une zone venteuse et désolée, il en reste bien peu mais on voit bien le mode de construction et on imagine les soldats Han si loin de leurs bases ... 3. Enfin, magnifique, surtout en fin de journée avec le soleil déclinant, les restes de la forteresse de Hecang Chen en terre crue, les restes sont encore hauts et bien formés, très intéressants surtout pour ceux qui n'ont pas vu leurs équivalents au Xinjiang (la torride Gaochang et surtout la superbe Jiaohé).
Nous avions prévu au départ trois jours qui se sont transformés en à peine un peu plus de deux jours parce que le train qui allait de Turfan à la gare située à une heure ou plus de Dunhuang (la gare proche ne fonctionnait pas l’été) est arrivé avec 6 ou 7 heures de retard. Je vais fermer là ce post et t'en enverrai d'autres sur Jiayuguan, Lanzhou et les sites tibétains de l'Amdo que j'ai vus.
Cher Etathome, Nous avons fait l'été denier une partie du trajet que tu projettes, mais dans le sens ouest --> est, car nous avons commencé par 2 semaines dans le Xinjiang. L'étape la plus orientale du Xinjiang n'est qu'à une nuit de train de Dunhuang, elle s'appelle Turfan et est vraiment vraiment bien, elle vaut un arrêt d'au moins 2 jours, vois si tu peux rajouter 3 jours à ton circuit.
En ce qui concerne Dunhuang, booking.com (tu écris sur un autre post que tu utilises ce site comme elong.net) n'a presque pas d'hôtels ni d'ailleurs sur le reste du Gansu, nous avions pris celui de booking.com qui avait une piscine, c'était un mauvais choix. Nous voulions avoir une piscine une fois dans notre voyage, pour nous reposer un peu après la traversée de zones brûlantes comme le Taklamakan et la cuvette de Turfan. Mais si la piscine de l'hôtel était effectivement très grande et bien organisée (on peut y venir sans être à l'hôtel en payant) avec peu de baigneurs, tout le reste de l'hôtel nous a déçu : cher, loin de la ville (plus de 10 km), staff ne parlant pas un mot d'anglais et ne faisant pas beaucoup d'efforts pour nous comprendre, restaurant idem, soit on ne nous servait pas, soit avec l'aide d'une cliente chinoise, ils nous ont servi un plat atrocement pimenté alors que nous avions bien indiqué que nous ne voulions pas de piment. Donc aucune aide non plus pour organiser les sorties car tout ce qui se visite est plus ou moins hors de la ville. Bref sans le John's Café de l'hôtel Feitian Binguan (les deux sont répertoriés dans LP), notre séjour aurait été un désastre et nous ne rentrions que la nuit pour dormir après avoir mangé en ville chez John's. Il s'est occupé de nous trouver un taxi pour les grottes de Mogao et pour la journée vers les ruines Han (2000 ans) et le parc géologique du Yadan. Les prix étaient raisonnables, pour toute précision demande-moi, mais il faudra que je contacte ma soeur qui notait sur un carnet adresses et comptabilité, elle vit à Paris et moi à Madrid.
Sur les grottes de Mogao qui seront l'un des grands moments de ton voyage, elles sont hors de prix. Le LP écrit 160 yuans mais il me semble que c'était plus (180 yuans ? le triple de la Cité Interdite), et ça peut avoir encore augmenté, c'était l'entrée la plus chère de tout notre voyage. C'était 20 yuans de plus pour les étrangers pour la visite guidée, en général en anglais. C'est obligatoirement un groupe guidé, c'est le guide qui a les clés pour ouvrir les grottes mais le groupe était petit, moins de 10 personnes dans mon souvenir. La visite a duré un peu plus d'une heure, peut-être 1 h 30 au maximum et on a dû voir une dizaine de grottes, la guide faisant un effort pour ne pas aller trop vite, à notre demande. Mais il y avait des tas de groupes chinois plus grands voulant entrer aussi et donc nous ne pouvions pas rester autant que nous l'aurions désiré. Il faut dire qu'on était fin juillet début août, donc il y avait beaucoup de touristes (surtout chinois, comme partout en Chine). Les commentaires sur Mogao sont divers, beaucoup sont rebutés par le prix et la foule, mais je vais te donner des conseils pour ne pas être déçu. Personnellement j'ai déjà vu les autres grands sites de grottes bouddhiques de Chine : en 2004 les grottes de Yungang près de Datong (Shanxi) et les grottes de Longmen près de Luoyang (Henan), en 2006 les grottes de Dazu près de Chongqing, toutes valent le détour et je pourrais y retourner avec plaisir. J'ai peut-être un faible pour celles de Longmen à cause de leur situation si bucolique au bord d'une rivière, avec le son des cloches d'un temple bouddhique situé sur l'autre rive. Mais en ce qui concerne la qualité des peintures et des statues peintes, Mogao est la plus riche, sans aucune contestation.
Comme nous voulions rester plus longtemps et en voir plus, la guide nous a suggéré de ne pas ressortir avec elle, mais de nous "coller" avec l'un ou l'autre des innombrables groupes chinois. Cela nous a permis de voir une dizaine d'autres grottes de plus, nous changions de groupes à chaque fois, mais sans indications sur la période, etc... puisque nous ne comprenions pas les explications en chinois. Nous avons notamment revu la grotte du merveilleux bouddha couché (le grand amour de Ragamuffin qui a payé deux fois l'entrée pour le revoir si je me souviens bien de ses posts) et nous sommes restées longtemps, collées dans un angle sans déranger les flots de touristes chinois, au grand dam du garde choqué par notre singularité et qui nous intimait l'ordre de circuler, mais nous avons fait un temps la sourde oreille. Il y a aussi à l'intérieur de la zone payante, tout à fait à droite quand on regarde les grottes (donc à l'opposé du bouddha couché) un petit musée très intéressant, vu trop vite avec la guide, que nous avons revu tranquillement seules (en louvoyant entre les groupes nombreux et pressés) en une heure et qui contient des copies très bien faites de toutes les peintures emportées au cours des siècles par les archéologues-aventuriers de diverses nationalités (certains originaux sont en France) et aussi des photos et panneaux explicatifs sur les expéditions de ces différents personnages, très instructif. La vie de ces aventuriers est fascinante mais ils sont clairement vus comme des voleurs par les Chinois.
En fait nous aurions pu rester des heures, mais il était déjà 16 heures et nous n'avions rien mangé depuis le petit déjeuner et nous tournions de l'oeuil. Comme nous avions tout laissé au vestiaire où ils vous prennent l'appareil photo et tout objet volumineux, nous n'avions rien qu'un peu de liquide, déjà terminé, et nous avons dû ressortir, épuisées par la chaleur, la faim, la fatigue et l'émerveillement. Donc aucune photo n'est possible à l'intérieur de la zone payante.
Nous avions vu avant le très très intéressant musée gratuit de Mogao qui est tout près de la zone payante, en face des guichets, et qui prend au moins 2 heures pour la visite et où on peut faire des photos. Ce musée très moderne et bien fait contient des explications sur les matériaux, les modes de construction et de fabrication des statues, les techniques de restauration, avec des explications très bien faites et plein de photos. En plus une dizaine de grottes, très célèbres et précieuses et qui ne se visitent plus pour les protéger, ont été reconstituées dans le musée de façon très scientifique et artistique, et on peut en faire des photos sans flash et les regarder le temps qu'on veut, sans être chassées par le groupe suivant (à ceux que ça choque, pensez à la grotte de Lascaux en France). A l'étage il y a une exposition où ne peut pas faire de photos, l'été dernier c'était sur des statues tibétaines en bronze, très belle exposition. Tout ça gratuit, comme tous les musées de Chine. A la limite, des voyageurs sans argent pourraient ne visiter que le musée gratuit et avoir quand même une très bonne idée de ce que sont les grottes de Mogao. C'est mieux de les voir en vrai bien sûr mais en été les conditions sont difficiles à cause du monde et du prix, donc si on n'est pas un fanatique de l'histoire et de l'art ancien, le musée est quand même extrèment instructif et montre des choses qu'on ne peut voir nulle part ailleurs, en Chine ou à l'étranger.
Le jour de notre départ pour Jiayuguan, nous avions une demi-journée car notre bus était à 16 heures, nous somme retournées 2 autres heures dans le musée et il ne nous restait plus que moins d'une heure pour retourner dans les grottes elles-mêmes, ça ne valait pas le prix. Donc mon conseil pour ceux qui adorent l'art bouddhique et qui veulent rester le plus longtemps possible à l'intérieur de la zone payante, c'est de ne pas voir à fond le musée avant (juste un peu les explications sur les techniques), de bien manger avant, d'emporter à boire suffisamment à l'intérieur, surtout si c'est l'été. Et après la visite guidée ils pourront rester plusieurs heures, en étant discrets. A la sortie, s'ils ont encore des forces, ils peuvent voir le musée (2 à 3 heures en voyant tout, en prenant des photos et en prenant son temps pour tout lire), ou sinon de voir le musée un autre jour. Il y a une cafeteria sur le site mais hors de la zone payante et je ne crois pas qu’on puisse rentrer à nouveau avec le même ticket puisqu’on est censé entrer en groupe avec un guide. Par contre on peut le faire entre la visite des grottes et celle du musée, nous nous avions des sandwichs préparés le matin. Donc prévoir une journée entière pour Mogao, ou même une journée et demi pour voir le musée à part et voir les choses plus calmement et de façon moins fatigantes.
Sur les autres choses visitables à et autour de Dunhuang : - le musée de la ville, pas vu - les grottes de l'ouest, pas vues (parait-il moins fréquentées que Mogao mais moins belles) - le mont des sables chantants et le lac du croissant de lune (Mingsha Shan): nous sommes allées jusqu'à la porte et nous avons renoncé à entrer quand nous avons vu le prix (120 yuans, le double de la Cité Interdite) et le cirque que c'est devenu : un Disneyland avec des tas d'activités pseudo-sportives proposées et une multitude de groupes chinois, notamment d'adolescents et d'écoliers. Comme nous arrivions du Xinjiang où nous avions vu le Taklamakan sans personne, ça ne valait pas la peine. Toute la dune et le temple (qui est invisible depuis l'entrée car derrière la dune) est entourée de hauts murs couverts de panneaux publicitaires, impossible d'y accéder à pied sans payer. J'ai lu sur ce forum qu'on peu aller voir d'autres dunes en vélo, c'est certainement la meilleure option, mais mes 61 ans et mon arthrose aux genoux m'interdit le vélo. - le parc géologique de Yadan, visite mitigée, très beau site, mais visite organisée à la chinoise, ils réussissent en ce bout du monde désertique et loin de tout, à entasser les touristes, tous chinois sauf nous, dans de grands bus et la visite est super encadrée, même si nous nous somme échappées quand même : j'en parle dans le post sur Danxia-Zhangye d'hier 19 ou 20 mars 2013 - les restes archéologiques Han, à visiter sur le trajet du parc géologique (le LP en parle rapidement), certains sont peu impressionants visuellement mais font rêver et sont très intéressants historiquement car ils montrent que les chinois Han essayaient de conquérir l'Ouest jusqu'aux portes du Xinjiang depuis un ou deux siècles avant Jésus Christ. Il y a trois restes et un petit musée minuscule (où on trouve surtout des toilettes ! et des boissons fraiches) : 1. la porte de Jade (Yumen Guan), une masse un peu informe mais impressionante dominant une belle vallée, 2. des restes de la muraille han dans une zone venteuse et désolée, il en reste bien peu mais on voit bien le mode de construction et on imagine les soldats Han si loin de leurs bases ... 3. Enfin, magnifique, surtout en fin de journée avec le soleil déclinant, les restes de la forteresse de Hecang Chen en terre crue, les restes sont encore hauts et bien formés, très intéressants surtout pour ceux qui n'ont pas vu leurs équivalents au Xinjiang (la torride Gaochang et surtout la superbe Jiaohé).
Nous avions prévu au départ trois jours qui se sont transformés en à peine un peu plus de deux jours parce que le train qui allait de Turfan à la gare située à une heure ou plus de Dunhuang (la gare proche ne fonctionnait pas l’été) est arrivé avec 6 ou 7 heures de retard. Je vais fermer là ce post et t'en enverrai d'autres sur Jiayuguan, Lanzhou et les sites tibétains de l'Amdo que j'ai vus.
Intempéries et retard du Costa Favolosa English translation pending
Suite aux intérempéries, le Costa Favolosa qui devait faire son entrée dans Venise hier matin n'a pu rejoindre le port que tard dans la soirée. Les passagers qui devaient embarquer ont attendu toute la journée, ceux qui devaient débarquer, pour beaucoup, on raté leurs trains ou avions. Que prévoit les assurances et les CGV à ce sujet ? Car bien entendu, cela a occasionné à beaucoup des frais importants de rapatriement.
Entendu sur RMC ce midi, 150 passagers qui devaient embarquer ont raté le bateau. Je suppose qu'ils avaient du se rendre dans Venise et n'ont pas "vu" (?) le Favolosa qui gagnait le port (pourtant ça doit se voir, je pense...). Je ne comprends pas pourquoi ils ne se sont pas rendus immédiatement au port... Un monsieur se plaignait de ne pas avoir d'infos de Costa, mais si on ne reste pas sur place, on ne peut pas en avoir non plus... La presque totalité des passagers a pu embarquer en toute fin de soirée, et le Favolosa a repris la route pour Bari en fin de nuit. Il y sera à 20 h 30, pour récupérer les passagers restés à Venise et transféré en avion. Puis départ à 22 h 30 pour Izmir, l'escale de Katakolon est annulée pour permettre au bateau d'arriver en temps et en heure à Izmir mercredi.
Idem : en cas d'annulation d'escale, je suppose qu'il y a une indemnité ?
Assedic et voyage en Inde de plusieurs mois English translation pending
bonjour a tous,
Je pars en inde fin février.Je me suis inscrite au pole emplois la semaine derniere, le probleme c'est que j'aurai du m'inscrire mais plus tard car le prochain rdv est ds 3 mois et je serai deja en inde...!!!, je suis quand meme retournée au pole emplois...et je suis tombée sur un conseiller vraiment sympas qui m'a expliqué qu on avait le droit a 34 jours de congé au pole emplois il m'a donc expliqué que sur mon compte je pouvais marquer que je serai absente 4 jours du 12 au 16 mars(ma date anniversaire assedic est le 14 de chaque mois ou il me fixe dc le rdv)ce qui m'a fait reporté mon rdv...ainsi mon prochain rdv est le 14 avril...et ainsi de suite...jusqu'a ce qu'ils trouvent ca bizarre jer suppose et qu'ils me radient ms j'aurai pu profiter d'au moins 2 mois d'assedics...
Qu'en pensez vous?
J'ai tjrs travaillé comme il se doit et payer mes impots a la france alors pour une fois j'ai envie d'en profites mais pas n importe comment nn plus je pense faire de l humanitaire sur place...
avez vous des conseils??!!
je vous remercie et bon week end a vous...!!!
Paludisme et traitements alternatifs? English translation pending
Bonjour à tous!
Comme dit dans le titre, je me pose beaucoup de questions sur les traitements préventifs pour le paludisme ainsi que les traitements alternatifs tels que ceux aux huiles essentielles, ou encore avec la plante Artemesia.
Je réactive un ancien débat, mais peut-être que d'autres voyageurs ont plus d'expérience maintenant!
Je n'ai aucun recul sur ces autres traitements et j'aimerai avoir les conseils et avis des personnes de ce foum!
D'avance, merci beaucoup!
Katia
P.S.: c'est pour un voyage au Togo
Katia
P.S.: c'est pour un voyage au Togo
Partir s'installer seule à la Réunion English translation pending
Bonjour a toutes et tous,
Voila depuis quelques mois mon projet est de venir vivre a la Réunion Seule (Comme une grande lol) En effet, je suis venue a la Réunion il y a presque 1 an et je souhaite y retourner n ayant pas d"attache particulière en métropole Mon probleme c est que je connais personne et je sais pas comment faire pour le logement au depart ?je prefere aller en colocation au depart pour me faire des connaissance mais c est pas evidant de repondre a une annonce de colocation en etant de metroplole Quelle est la meilleure solution pour vous? Sinon en terme d'emploi, j'ai un Bac + 2 Gestionnaire d'unité commerciale avec un peu d'expérience dans les banques mais j ai bien compris que ca servait a rien de postuler depuis la métropole Sinon je me pose une question est ce que c est rentable d'envoyer ma voiture qui est une 306 de 97 (et oui pas toute jeune lol)? Voila si il y a des personnes qui ont été dans le meme cas que moi ou ont des infos elles seront les bienvenues Merci par avance
Voila depuis quelques mois mon projet est de venir vivre a la Réunion Seule (Comme une grande lol) En effet, je suis venue a la Réunion il y a presque 1 an et je souhaite y retourner n ayant pas d"attache particulière en métropole Mon probleme c est que je connais personne et je sais pas comment faire pour le logement au depart ?je prefere aller en colocation au depart pour me faire des connaissance mais c est pas evidant de repondre a une annonce de colocation en etant de metroplole Quelle est la meilleure solution pour vous? Sinon en terme d'emploi, j'ai un Bac + 2 Gestionnaire d'unité commerciale avec un peu d'expérience dans les banques mais j ai bien compris que ca servait a rien de postuler depuis la métropole Sinon je me pose une question est ce que c est rentable d'envoyer ma voiture qui est une 306 de 97 (et oui pas toute jeune lol)? Voila si il y a des personnes qui ont été dans le meme cas que moi ou ont des infos elles seront les bienvenues Merci par avance
Ségou (Mali): la communauté des flageurs, capitale des buveurs de bière et autres spiritueux English translation pending
Et bien voili voilou,
Ce post est une spéciale dédicace à tous les Flageurs du Mali, et de Ségou.
Tous ceux qui passent par Ségou doivent se présenter au bureau de contrôle et se soumettre au test d'aptitude pour l'obtention de sa carte d'adhérent à la communauté.
Plusieurs lieux semblent être retenus pour établir une base de flagueurs routards.
L'espace Arianne (de l'espace Kora de bamako), pas mal, select, permet de choisir une clientèle haut de gamme dans un cadre respirant la douceur de dégustation flagante. Musique agréable (quoique forte pour mes portugaises), proche du centre ville et pas trop cher. Il y a de la place aussi pour tous et le comptoir est long...
La route de Markala, le futur bâtiment, je vois pas trop où il se trouve mais cela me semble assez éloigné du centre et pour rallier des âmes perdues qui ne connaissent pas le site ça risque d'être dur!
Enfin "le golf", pas très loin de l'espace Arianne, musique le vendredi et samedi par orchestre et le mardi petits groupes locaux.. avantage : toujours de la glace pour le Bony!! bouffe pas cher et bonne mais parfois en rupture de Flag ce qui m'a souvent frustré 🤪 ! Donc je me remet au Bony ou sinon castel (personne n'est parfait)..
je connais le proprio de Arianne qui peut nous faire décoller ou le prorio du golf qui est aussi un poto et qui nous fera swinguer..
Pour les Tshirts il ne nous reste p^lus qu'a trouver notre logo et savoir quoi mettre devant car derrière on pense aux ânes de Colette (arawani quoi!) et on milite.
L'année dernière des potes toubab on louer une charrue et un âne pour se déplacer dans ségou.. grosse sensation avec des africains qui s'arrêtait pour photographier les toubabs sur la charrue, ça changeait un peu..
bon allez à l'attaque, sachant que Colette est sur place vers le 18 octobre, moi j'y suis vers le 20 décembre mais elle repart pour revenir en janvier.
Faut qu'on s'organise pour faire notre première AG !!
Allez Tchinnnn,
Australie: 4x4, randonnées, plongées et "wilderness" English translation pending
Vous trouverez ci-dessous le récit de notre voyage de cinq semaines en Australie (30 mai au 5 juillet 2010)... de Darwin à Perth, en passant par les parcs nationaux du Top End, du Kimberley, du Pilbara et de la côte occidentale.
Au programme : 4X4, randonnées, plongées et wilderness.
La version complète avec davantage de photos est ici :
sites.google.com/...euxvoyagesaustralie/
Bonne lecture à tous !

Présentation
L’Australie, on y pensait depuis plusieurs années déjà !
Dès 2006, j’ai acheté un guide. Après l’avoir parcouru, je l’ai abandonné sur une étagère, n’ayant pas réussi à surmonter le dilemme qui se pose à tout voyageur vers ce pays-continent : par où commencer ? J’ai fini par renoncer à ce géant.
Mais, cette année, c’est décidé ! On a envie de pistes, de grands espaces sauvages, d’outback… c’est l’Australie qu’il nous faut ! Je décide de prendre le problème à bras-le-corps afin de déterminer le meilleur itinéraire. Pas facile !
Après avoir parcouru mon forum de voyages préféré (merci à Nomad74, Nuggets et Platypup) et compulsé le fameux guide, quelques sites me paraissent vite incontournables. Je les mets en tête de liste : Kakadu NP, Katherine Gorge et le Kimberley.
Mais ensuite ? Faut-il y ajouter le Centre Rouge… et/ou la barrière de Corail… et/ou la côte occidentale ? Après réflexion et contrairement à la majorité des touristes européens (et pour ne pas faire comme tout le monde !), nous décidons de zapper le Centre Rouge … tant pis, ce sera pour une autre fois. Quant à la barrière de Corail uniquement accessible en bateau et architouristique, nous lui préférons une petite barrière proche de la côte (occidentale) accessible à la nage : Ningaloo Reef.
A partir de là, le parcours devient très clair : départ Darwin, retour Perth en passant par Kakadu NP, Katherine Gorge, le Kimberley par la Gibb River Road avec une extension au sud vers les Bungle Bungle et au nord vers Mitchell Plateau, puis Broome, Karijini NP, Coral Bay et Cape Range, Shark Bay et Cape Peron, Kalbarri NP, Yanchep NP et Pinnacles Desert.
Afin d’allier confort et wilderness, nous choisissons d’alterner l’hébergement en hôtel ou B&B quand c’est possible et le camping sous tente dans les coins les plus reculés. Pour nous permettre de rouler sur les pistes de l’outback et de traverser des gués, nous optons pour la location d’un solide 4X4 équipé d’un snorkel. Afin d’adapter le parcours avec un maximum de liberté, nous ne réservons que quelques hôtels, avec une option d’annulation. Seul le séjour de cinq nuits à Coral Bay est réservé de façon ferme.
Prévision : plus de 6000 kilomètres en cinq semaines.
Juin nous paraît être une bonne période : c’est certes l’hiver mais dans le nord tropical, c’est la saison sèche, il devrait faire beau et chaud puis de plus en plus frais en allant vers le sud.
A partir du début du mois de mai, je commence à surveiller la météo et les conditions d’ouverture des parcs nationaux après la saison des pluies censée se terminer en avril. Pas de chance, cette année, non seulement la pluie perdure dans le Top End mais certains parcs du Kimberley qui avaient ouvert début mai sont à nouveau fermés mi-mai en raison d’un important épisode pluvieux inhabituel en cette saison. A la veille de notre départ, la plupart des sites concernés ne sont toujours pas rouverts. Alors… wait and see !
Autre désagrément de dernière minute : la British Airways qui opère nos vols Paris – Londres et Londres – Singapour prévoit un mouvement de grève de son personnel de bord entre le 25 mai et le 9 juin. Notre vol Paris – Londres est finalement annulé mais la compagnie nous reporte sur le vol précédent. Résultat : deux heures d’attente de plus à Londres et en tout un voyage de plus de vingt-sept heures.
Notre parcours
Vingt-sept heures de voyage et premières impressions
J1 & 2 : Dim 30 & Lu 31/05/10
C’est vraiment très chargés que nous nous présentons au comptoir d’enregistrement de la British Airways à Roissy : 45,4 kg sur les 46 kg autorisés pour nous deux, cinq bagages en tout dont une tente « deux secondes » plus un bagage à main de près de 10 kg chacun. La BA étant réputée pour perdre souvent des bagages, nous avons prévu des vêtements de rechange dans notre sac. D’ailleurs ce n’est sans doute pas pour rien que l’hôtesse au check-in nous précise de vérifier à Londres si nos bagages apparaissent bien dans le système (informatique).
C’est donc la première démarche que nous nous empressons d’effectuer en posant le pied à Heathrow. Derrière son comptoir, l’employé nous annonce qu’ils n’y sont pas ! Ils sont probablement restés à Paris (?).
Oh ! Non, pas de chance ! Une heure avant notre vol suivant, il nous confirme qu’ils ne sont toujours pas visibles dans le système.
Alors c’est un peu fébriles que nous nous présentons treize heures plus tard au comptoir d’enregistrement de Jetstar qui opère notre dernier vol, Singapour – Darwin.
Des bagages, toujours pas de trace. En revanche, pour nous délivrer nos cartes d’embarquement, l’hôtesse nous demande nos visas. Des visas ? Quels visas ? Il faut un visa pour l’Australie ? Je tombe des nues et, incrédule, j’extirpe mon guide du fin fond du sac. Eh ! oui, au chapitre « Visas », j’apprends qu’il faut une « autorisation électronique de voyage » = ETA, le pendant de l’ESTA américaine. J’en ai pourtant lu des tonnes avant de partir mais ce chapitre-là m’a complètement échappé et à aucun moment, ni la compagnie aérienne, ni l’agence en ligne (celle avec trois O) n’a attiré notre attention sur cette obligation.
Heureusement, au point Internet voisin, quelques clics suffisent pour obtenir le fameux sésame… en principe… car pour moi, ça marche illico mais pour Hervé, rien à faire ! Il a fallu l’intervention d’une responsable de la compagnie aérienne pour persuader les services de l’immigration de bien vouloir le laisser partir ! Pour un peu, je partais seule en Australie !
Voilà un premier épisode qui se finit bien. Le suivant se déroule devant le tapis à bagages à Darwin. Quel ne fut notre étonnement de voir arriver un, puis deux, puis trois, quatre et cinq bagages. Hourra ! Nos vacances vont pouvoir enfin commencer !
J3 : Mar 01/06/10
Après toutes ces heures de voyage de nuit, on a hâte de voir le jour. Mais il faut patienter encore un peu, car il est 4 h 30 du matin. Requinqués par un cappuccino extra-fort, nous piaffons d’impatience dans l’aérogare et tentons de tuer le temps jusqu’aux premières lueurs du jour.
A 7 h 30, un taxi nous dépose devant les bureaux de Britz. Le temps de remplir les papiers (en précisant bien quelles pistes nous prévoyons d’emprunter) et de visionner un DVD nous présentant les subtilités de notre véhicule, nous voilà prêts à réceptionner le carrosse : un 4X4 Toyota Land Cruiser, boîte manuelle, 140 554 km au compteur, équipé d’une glacière électrique et d’un snorkel, un véhicule dans lequel nous entassons nos 60 kg de bagages.
Les premiers instants de conduite sont hésitants : attention à bien rouler à gauche, à ne pas confondre clignotantessuie-glace et à bien passer les vitesses de la main gauche. Une véritable rééducation !
En route vers l’est et les parcs de Kakadu et Mary River. Les traditionnelles premières courses sont faites à la sortie de Darwin : notre glacière électrique va bien nous simplifier les choses, nous la remplissons à ras bord de fruits, légumes et produits frais pour plusieurs jours.
Comme nous sommes un peu en avance sur notre planning, je propose de faire notre pause du midi vers Fogg Dam, une réserve naturelle fréquentée par une multitude d’oiseaux aquatiques.
Mais de la réserve nous n’aurons qu’un bref aperçu car en voulant déballer le matériel de pique-nique, je m’aperçois qu’un des sacs (celui contenant tout le matériel de camping) a été oublié chez le loueur. Il n’y a plus qu’à faire demi-tour et un aller-retour de 120 km. Quelles têtes de linotte !
Une fois le sac récupéré, nous pouvons enfin poursuivre sur Arnhem Hwy dans des paysages mêlant eucalyptus et pandanus. Nous découvrons aussi les premières termitières géantes au bord de la route.
Mais bientôt nous quittons la Highway pour emprunter la petite route du Point Stuart, et après avoir jeté un œil à la Mary River au bout de la piste de Rockhole, notre première journée s’achève au Point Stuart Wilderness Lodge.
Perdu au beau milieu des billabongs, le lodge n’est guère fréquenté à cette période, pas plus de trois chambres occupées, mais sur les pelouses, en revanche, il y a du monde… des dizaines de wallabies qui détalent comme des lapins dès qu’on les approche. Dommage !
Au dîner, je goûte la spécialité dede la région, le barramundi, un poisson de rivière à grandes écailles, alors qu’Hervé préfère un classique « scotch filet » qu’il va vite regretter.
Après ça, au lit de bonne heure car on a quelques heures de sommeil à rattraper !
Mistake Billabong
Kakadu Ubirr Rock
J4 : Me 02/06/10 Il faut croire que nous sommes vraiment décalés : après un petit déjeuner en pleine nuit à 2 heures du matin, nous refaisons un petit somme. Alors quand le jour se lève (ici, il se lève à 7 heures), nous partons directement explorer la forêt humide derrière le lodge.
Jimmy Creek Trail nous emmène dans une jungle impénétrable, peuplée d’oiseaux mais aussi de quelques beaux spécimens d’arachnides. Par précaution, Hervé agite sa casquette devant lui pour éviter les toiles et leurs occupantes.
Après cette petite balade matinale et un deuxième petit déjeuner, il est temps de prendre la route en direction du parc national de Kakadu, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO pour des critères naturels et culturels.
Forêt humide, plaines marécageuses et savanes boisées se succèdent.
Mais déjà un stop… car on a aperçu des oiseaux ! Le premier est un Galah, Cacatua roseicapilla, un cacatoès rose et gris endémique d’Australie, notre favori… l’autre un cacatoès à huppe jaune Cacatua galerita, très répandu dans le nord du pays !
Le but du jour est de rallier Ubirr Rock en fin de journée, 186 kilomètres.
A l’entrée du parc, nous sommes tout étonnés de ne voir aucune guérite. Nous achetons sagement nos pass (25 AUD/pers. valable 14 jours) au Kakadu Resort, voisin de l’entrée. Entre nous soit dit, ils ne nous seront jamais ni réclamés ni vérifiés.
C’est également là que sont disponibles les mises à jour concernant les sites ouverts. Comme je le craignais, Mamukala Trail, prévu ce matin, n’est pas accessible. Je décide de le remplacer par Gungarre Walk (3,6 km) qui traverse la forêt derrière le resort et aboutit à un plan d’eau, un billabong comme on l’appelle ici, recouvert d’une mer de nénuphars… pas exceptionnel !
A présent, cap encore plus à l’est vers le mythique Ubirr Rock. En quittant la Highway pour la petite Oenpelli Road, on imagine bien à quoi doit ressembler le parc pendant la saison des pluies. A Magela Crossing, l’eau passe sur la route et toute la zone a encore les pieds dans l’eau ! En fait, il ne fait sec que depuis quelques jours.
Pourtant, peu après ces plaines marécageuses, se dresse devant nous l’escarpement de la Terre d’Arnhem, une majestueuse ligne de falaises de grès culminant par endroits à 200 mètres. La route s’arrête en cul de sac au pied du rocher d’Ubirr, un affleurement isolé, mondialement réputé pour ses galeries d’art aborigène.
Nous découvrons une à une ces merveilles.
Puis nous grimpons au point de vue de Nardab où s’offre à nous un panorama à 360° sur les plaines inondables environnantes.
Là, nous attendons tranquillement le coucher de soleil.
A force de nous attarder, nous oublions qu’ici la nuit tombe vite après le coucher du soleil. Nous n’avons que quelques kilomètres à parcourir jusqu’au camping de Merl mais déjà il fait nuit.
Nous nous arrêtons au premier emplacement disponible et plantons la tente en deux secondes… qui nous paraissent être une éternité tant les moustiques nous assaillent. Nous ne trouvons pas d’autre issue que de nous réfugier sous la toile… sans même dîner… d’ailleurs, tout ça nous a coupé l’appétit !
Mais alors qu’Hervé finit par s’endormir à poings fermés, je dresse l’oreille au moindre bruit : les rires des voisins, le claquement de porte d’un camping-car, l’envol d’un oiseau, les bonds d’un kangourou, le frôlement d’une feuille… sans compter la chaleur… Bref, je ne parviens pas à fermer l’œil de la nuit !
Ubirr Rock Art
Kakadu : Nourlangie Rock
J5 : Jeu 03/06/10
Après cette nuit blanche et toujours sous le coup du décalage horaire, je suis assez vaseuse ce matin. Les moustiques nous attendent au tournant et dès qu’on sort la tête de la tente, ils sont là. Pas question de s’attarder ! Nous replions notre toile en un peu plus de deux secondes… et des centaines de moustiques avec ! Dire qu’il y en a encore autant qui sont arrivés à s’introduire dans le 4X4 !
Pas question d’envisager quoi que ce soit avant d’avoir acheté une bombe insecticide pour lutter contre ce fléau. Détour par le supermarché de Jabiru. La bombe en main, on va pouvoir réellement démarrer la journée.
Jim Jim Falls et Twin Falls, initialement prévues, font partie des sites encore inaccessibles en raison des intempéries récentes, leur ouverture prévue début juin a été repoussée à la première quinzaine de juillet.
Ayant fait le deuil des fameuses chutes, nous nous dirigeons vers Nourlangie Rock à 62 km du camping. Cette masse longiligne de grès rouge strié d’orange, de blanc et de noir, émerge des forêts environnantes pour tomber d’un côté en falaises escarpées, au pied desquelles se trouve un autre site d’art aborigène très connu.
Nous aurions pu nous contenter de voir les galeries de peintures rupestres au bout d’un court sentier asphalté mais on avait envie de quelque chose de plus consistant. Qu’à cela ne tienne, Barrk Walk suit l’avancée rocheuse à sa base sur 12 kilomètres en six heures d’après notre documentation. La randonnée est censée s’adresser à un public « fit and well prepared » et il vaut mieux la commencer avant 10 heures du matin.
Nous avons tout faux car je ne suis pas sûre que nous soyons au top côté forme… et en plus, il est déjà plus de 10 h 30 quand, enfin, nous quittons le parking.
D’abord un coup d’œil aux peintures !
Puis la grimpette commence, raide dans un éboulis rocheux où on manque à chaque pas de se tordre une cheville. L’avancée est lente et pénible : aurions-nous présumé de nos forces ? J’ai l’impression de faire du sur-place et je n’en vois plus la fin.
Sous la falaise ombragée à laquelle s’accrochent quelques pandanus téméraires, nous goûtons à un peu de fraîcheur tout en admirant la vue.
A l’horizon, on devine de la fumée : le feu est un élément déterminant pour régénérer la végétation.
Nous sommes à présent sur le plateau, partout autour de nous des rochers… un air de déjà vu… Chiricahua NP (Arizona USA) peut-être ? Avec les pandanus en plus !
Balanced Rocks ?
Elephant Rock ?
A mi-parcours, on domine toutes les terres basses et la forêt à perte de vue ! Dire qu’il va falloir redescendre tout ça… et nous sommes encore loin !
Heureusement après avoir atteint le pied de la falaise, un sentier plat et facile nous permet d’accélérer le rythme et c’est une véritable autoroute qui nous ramène au point de départ… après un ultime détour par Nanguluwur Gallery.
Avouons que seul Hervé s’y rend. Alors qu’il y a à peine 300 mètres A/R entre le chemin et la galerie, je comprends qu’il y a 3 kilomètres, ce qui me paraît au-dessus de mes forces, je préfère m’économiser pour la fin du retour.
Dommage… car il y a là quelques belles fresques, certaines anciennes, d’autres plus contemporaines.
Bon, finalement nous serons de retour à la voiture avant 15 heures… soit seulement quatre heures trente (au lieu des six heures escomptées)… pas mal pour quelqu’un qui n’a pas fermé l’œil de la nuit ! A croire que les Australiens comptent très largement leur temps de randonnée. C’est bon à savoir !
Le trajet jusqu’au Gagudju Lodge à Cooinda (35 km) se fait au radar ! Nous avons, tous les deux, du mal à garder les yeux ouverts et arrivés à l’hôtel, nous n’avons plus la force de quitter la chambre, même pas pour la très belle piscine !
D… O… D… O !
Nourlangie Rock Art
Kakadu : Gubara Pools et Yellow Water Cruise J6 : Ve 04/06/10
Voici Koolpin Gorge, uniquement réservée à une quarantaine de personnes par jour, munies d’un permis. Ce permis, nous l’avons… pour aujourd’hui… mais hélas, l’accès à cette gorge est toujours fermé. L’ouverture prévue fin mai a été retardée de plus d’un mois, le site ouvrira le 19 juin. A cette date, nous étions loin ! Une nouvelle fois, il faut adapter nos activités.
Notre hôtel se trouve à proximité du Yellow Water Billabong et une croisière sur ce plan d’eau est considérée comme un point fort d’une visite du Kakadu. La plus matinale (à 6 h 30) est sans doute la plus propice pour observer les oiseaux en pleine activité, mais honnêtement ce matin, nous n’avons pas le courage de nous lever aux aurores.
Parmi les autres horaires proposés, nous réservons celui de 16 heures afin d’assister du même coup au coucher du soleil. Cela nous laisse le temps de faire autre chose jusqu’au milieu de l’après-midi.
Pas énormément de choix dans les destinations, il faut faire avec ce qui est ouvert. Je propose de retourner dans le même secteur qu’hier, sauf qu’à cinq kilomètres de Nourlangie, il faut prendre la direction de Gubara Pools.
Au bout d’une piste facile de neuf kilomètres, truffée de quelques nids-de-poule bien signalés, un sentier de 3 kilomètres serpente dans un environnement vert tendre !
Et au bout… plusieurs bassins bien ombragés dans la forêt humide ! Personne… jusqu’à ce que je me retourne : « Oh ! C’est quoi, ça ? » Un très beau varan nous fait face !
Soudain, l’animal plonge dans le bassin et refait surface avec un poisson qu’il déguste sous nos yeux, puis une fois repu, se repose sur un rocher.
J’ai moi aussi une furieuse envie de me tremper. Un panneau indique que la baignade n’est pas interdite mais signale néanmoins la présence possible de crocodiles d’eau douce. Alors je me tâte : y vais-je ou pas ?
Finalement, j’y vais… pendant qu’Hervé surveille les crocos. L’eau est délicieuse.
Nous restons à flâner au bord de l’eau jusqu’à la mi-journée goûtant une relative solitude partagée avec deux autres couples. Sur le chemin du retour, bien qu’étant en hiver, nous sommes étonnés de voir autant de fleurs.
La galerie d’art aborigène que j’ai loupée hier n’est qu’à 1,7 km de la piste, alors nous faisons le détour afin que je puisse admirer le fameux trois-mâts… et cette drôle de « Lighting Women ». La photo n’est pas à l’envers… c’est la dame qui a la tête en bas !
En revenant à l’hôtel, nous avons tout juste le temps de profiter de la belle piscine avant la croisière de deux heures sur Yellow Waters à 16 heures.
Le point de rendez-vous est devant l’hôtel. C’est un minibus haut sur pattes qui nous conduit sur les lieux pourtant à peine éloignés d’un kilomètre mais, ici aussi, l’eau passe toujours sur la route et les parkings sont inondés. L’ouverture du boardwalk n’est pas prévue avant début juillet.
Le bateau, une sorte de bateau-mouche, glisse sur les eaux calmes miroitant dans une belle lumière à travers les marécages… le décor est planté !
Déjà un crocodile de mer (Crocodylus Porosus) se montre !
De plus près ! Bad look !
Repu sur la berge !
Cet aigle marin, un Pygargue blagre (Haliaeetus leucogaster) vient de se faire attaquer en vol par d’autres oiseaux à qui il venait de subtiliser un oisillon. On ne l’aperçoit pas sur la photo, mais il tient sa proie entre ses serres. Le même… à contre-jour!
En s’approchant du bord, des centaines de canards (Dendrocygna eytoni) caquettent… On se croirait dans une basse-cour !
Une oie semi-palmée (Anseranas semipalmata) atterrit au sommet d’un arbre… alors que des jabirus (Ephippiorhynchus asiaticus) ont fait leur nid sur l’arbre voisin.
Le guêpier arc-en-ciel (Merops ornatus) est rayonnant !
Un Anhinga australien, une sorte de cormoran à long cou (Anhinga melanogaster novaehollandiae) pêche en direct et remonte un poisson qu’il dévore devant nous !
Le Jacana à crête (Irediparra gallinacea)est tellement léger qu’il peut sans problème marcher sur l’eau de feuille en feuille.
Voici les fameuses fleurs et feuilles de nénuphars !
Cette croisière reposante et instructive tire sur sa fin. Le bateau s’immobilise au cœur du billabong pour le spectacle final du coucher de soleil ! Vraiment à recommander !
Deuxième nuit au Gagudju Lodge à Cooinda.
Yellow Water Cruise
Kakadu : Gunlom Falls & Pools J7 : Sa 05/06/10
Avant de quitter le parc par le sud en direction de Pine Creek puis de Katherine, consacrons une partie de la journée à un dernier site du Kakadu, en l’occurrence Gunlom Falls & Pools, où a été tournée une scène du célèbre film Crocodile Dundee.
Engagés sur la Kakadu Hwy de bon matin, nous ne tardons pas à traverser le pont sur South Alligator River, une large rivière recouverte de brume. Les Aborigènes n’appellent-ils pas cette période allant de mai à mi-juin « Yekke », la saison des brumes ?
Vues de part et d’autre du pont.
Puis la route, sur les 93 kilomètres suivants, nous livre un paysage de bush, dans lequel se dressent de nombreuses termitières.
Les chutes de Gunlom se méritent, elles se trouvent à l’extrémité d’une piste poussiéreuse (gravel road) de 37 kilomètres. En plus, pour atteindre les piscines naturelles, un ultime effort est nécessaire pour parcourir le dernier kilomètre jusqu'au sommet des Falls
Ça y est ! On y arrive enfin !
Pas d’hésitation ! Après cette grimpette, on est mieux dans l’eau. Et les crocodiles ? Après la saison des pluies, les rangers contrôlent les bassins avant de les ouvrir aupublic, en y installant des pièges, mais on ne peut jamais être assuré à 100 % qu’il n’en reste pas. La baignade se fait toujours à ses propres risques.
Comme les autres baigneurs, on prend le risque ! La piscine à débordement est un vrai régal !
En remontant le cours d’eau, d’autres piscines toutes aussi belles se dévoilent. La fin de matinée passe à lézarder sur les rochers.
En début d’après-midi, le voyage se poursuit vers Katherine, 170 km, soit deux bonnes heures de route.
A la sortie du parc, une termitière retient tout particulièrement notre attention.
A Pine Creek, nous retrouvons la Stuart Highway qui relie Darwin à Alice Springs mais la vitesse maximale autorisée est la même sur toutes les routes du Territoire du Nord, soit 130 km/heure. Avec notre tacot, nous ne dépassons pas souvent les 100 km/heure… nous prenons notre temps et une conduite économique permet de sauver quelques dollars !
A Katherine, nous avons réservé une nuit au All Seasons Hotel, un hôtel de la chaîne française Accor : un excellent rapport qualité/prix pour ce motel sans prétention, situé un peu à l’écart du centre, proposant toute la gamme des services : piscine, tennis, laverie, restaurant, espaces pour barbecue… et même camping. Pour le restaurant, inutile de chercher bien loin, ce sera celui de l’hôtel. Nous demeurons fidèles au barramundi local… honnête… mais le service est lent, même en vacances.
Gunlom Pools
Nitmiluk (Katherine Gorge) : Smitt’s Rock... A SUIVRE !
Au programme : 4X4, randonnées, plongées et wilderness.
La version complète avec davantage de photos est ici :
sites.google.com/...euxvoyagesaustralie/
Bonne lecture à tous !

Présentation
L’Australie, on y pensait depuis plusieurs années déjà !
Dès 2006, j’ai acheté un guide. Après l’avoir parcouru, je l’ai abandonné sur une étagère, n’ayant pas réussi à surmonter le dilemme qui se pose à tout voyageur vers ce pays-continent : par où commencer ? J’ai fini par renoncer à ce géant.
Mais, cette année, c’est décidé ! On a envie de pistes, de grands espaces sauvages, d’outback… c’est l’Australie qu’il nous faut ! Je décide de prendre le problème à bras-le-corps afin de déterminer le meilleur itinéraire. Pas facile !
Après avoir parcouru mon forum de voyages préféré (merci à Nomad74, Nuggets et Platypup) et compulsé le fameux guide, quelques sites me paraissent vite incontournables. Je les mets en tête de liste : Kakadu NP, Katherine Gorge et le Kimberley.
Mais ensuite ? Faut-il y ajouter le Centre Rouge… et/ou la barrière de Corail… et/ou la côte occidentale ? Après réflexion et contrairement à la majorité des touristes européens (et pour ne pas faire comme tout le monde !), nous décidons de zapper le Centre Rouge … tant pis, ce sera pour une autre fois. Quant à la barrière de Corail uniquement accessible en bateau et architouristique, nous lui préférons une petite barrière proche de la côte (occidentale) accessible à la nage : Ningaloo Reef.
A partir de là, le parcours devient très clair : départ Darwin, retour Perth en passant par Kakadu NP, Katherine Gorge, le Kimberley par la Gibb River Road avec une extension au sud vers les Bungle Bungle et au nord vers Mitchell Plateau, puis Broome, Karijini NP, Coral Bay et Cape Range, Shark Bay et Cape Peron, Kalbarri NP, Yanchep NP et Pinnacles Desert.
Afin d’allier confort et wilderness, nous choisissons d’alterner l’hébergement en hôtel ou B&B quand c’est possible et le camping sous tente dans les coins les plus reculés. Pour nous permettre de rouler sur les pistes de l’outback et de traverser des gués, nous optons pour la location d’un solide 4X4 équipé d’un snorkel. Afin d’adapter le parcours avec un maximum de liberté, nous ne réservons que quelques hôtels, avec une option d’annulation. Seul le séjour de cinq nuits à Coral Bay est réservé de façon ferme.
Prévision : plus de 6000 kilomètres en cinq semaines.
Juin nous paraît être une bonne période : c’est certes l’hiver mais dans le nord tropical, c’est la saison sèche, il devrait faire beau et chaud puis de plus en plus frais en allant vers le sud.
A partir du début du mois de mai, je commence à surveiller la météo et les conditions d’ouverture des parcs nationaux après la saison des pluies censée se terminer en avril. Pas de chance, cette année, non seulement la pluie perdure dans le Top End mais certains parcs du Kimberley qui avaient ouvert début mai sont à nouveau fermés mi-mai en raison d’un important épisode pluvieux inhabituel en cette saison. A la veille de notre départ, la plupart des sites concernés ne sont toujours pas rouverts. Alors… wait and see !
Autre désagrément de dernière minute : la British Airways qui opère nos vols Paris – Londres et Londres – Singapour prévoit un mouvement de grève de son personnel de bord entre le 25 mai et le 9 juin. Notre vol Paris – Londres est finalement annulé mais la compagnie nous reporte sur le vol précédent. Résultat : deux heures d’attente de plus à Londres et en tout un voyage de plus de vingt-sept heures.
Notre parcours

Vingt-sept heures de voyage et premières impressions
J1 & 2 : Dim 30 & Lu 31/05/10
C’est vraiment très chargés que nous nous présentons au comptoir d’enregistrement de la British Airways à Roissy : 45,4 kg sur les 46 kg autorisés pour nous deux, cinq bagages en tout dont une tente « deux secondes » plus un bagage à main de près de 10 kg chacun. La BA étant réputée pour perdre souvent des bagages, nous avons prévu des vêtements de rechange dans notre sac. D’ailleurs ce n’est sans doute pas pour rien que l’hôtesse au check-in nous précise de vérifier à Londres si nos bagages apparaissent bien dans le système (informatique).
C’est donc la première démarche que nous nous empressons d’effectuer en posant le pied à Heathrow. Derrière son comptoir, l’employé nous annonce qu’ils n’y sont pas ! Ils sont probablement restés à Paris (?).
Oh ! Non, pas de chance ! Une heure avant notre vol suivant, il nous confirme qu’ils ne sont toujours pas visibles dans le système.
Alors c’est un peu fébriles que nous nous présentons treize heures plus tard au comptoir d’enregistrement de Jetstar qui opère notre dernier vol, Singapour – Darwin.
Des bagages, toujours pas de trace. En revanche, pour nous délivrer nos cartes d’embarquement, l’hôtesse nous demande nos visas. Des visas ? Quels visas ? Il faut un visa pour l’Australie ? Je tombe des nues et, incrédule, j’extirpe mon guide du fin fond du sac. Eh ! oui, au chapitre « Visas », j’apprends qu’il faut une « autorisation électronique de voyage » = ETA, le pendant de l’ESTA américaine. J’en ai pourtant lu des tonnes avant de partir mais ce chapitre-là m’a complètement échappé et à aucun moment, ni la compagnie aérienne, ni l’agence en ligne (celle avec trois O) n’a attiré notre attention sur cette obligation.
Heureusement, au point Internet voisin, quelques clics suffisent pour obtenir le fameux sésame… en principe… car pour moi, ça marche illico mais pour Hervé, rien à faire ! Il a fallu l’intervention d’une responsable de la compagnie aérienne pour persuader les services de l’immigration de bien vouloir le laisser partir ! Pour un peu, je partais seule en Australie !
Voilà un premier épisode qui se finit bien. Le suivant se déroule devant le tapis à bagages à Darwin. Quel ne fut notre étonnement de voir arriver un, puis deux, puis trois, quatre et cinq bagages. Hourra ! Nos vacances vont pouvoir enfin commencer !
J3 : Mar 01/06/10
Après toutes ces heures de voyage de nuit, on a hâte de voir le jour. Mais il faut patienter encore un peu, car il est 4 h 30 du matin. Requinqués par un cappuccino extra-fort, nous piaffons d’impatience dans l’aérogare et tentons de tuer le temps jusqu’aux premières lueurs du jour.
A 7 h 30, un taxi nous dépose devant les bureaux de Britz. Le temps de remplir les papiers (en précisant bien quelles pistes nous prévoyons d’emprunter) et de visionner un DVD nous présentant les subtilités de notre véhicule, nous voilà prêts à réceptionner le carrosse : un 4X4 Toyota Land Cruiser, boîte manuelle, 140 554 km au compteur, équipé d’une glacière électrique et d’un snorkel, un véhicule dans lequel nous entassons nos 60 kg de bagages.
Les premiers instants de conduite sont hésitants : attention à bien rouler à gauche, à ne pas confondre clignotantessuie-glace et à bien passer les vitesses de la main gauche. Une véritable rééducation !
En route vers l’est et les parcs de Kakadu et Mary River. Les traditionnelles premières courses sont faites à la sortie de Darwin : notre glacière électrique va bien nous simplifier les choses, nous la remplissons à ras bord de fruits, légumes et produits frais pour plusieurs jours.
Comme nous sommes un peu en avance sur notre planning, je propose de faire notre pause du midi vers Fogg Dam, une réserve naturelle fréquentée par une multitude d’oiseaux aquatiques.
Mais de la réserve nous n’aurons qu’un bref aperçu car en voulant déballer le matériel de pique-nique, je m’aperçois qu’un des sacs (celui contenant tout le matériel de camping) a été oublié chez le loueur. Il n’y a plus qu’à faire demi-tour et un aller-retour de 120 km. Quelles têtes de linotte !
Une fois le sac récupéré, nous pouvons enfin poursuivre sur Arnhem Hwy dans des paysages mêlant eucalyptus et pandanus. Nous découvrons aussi les premières termitières géantes au bord de la route.
Mais bientôt nous quittons la Highway pour emprunter la petite route du Point Stuart, et après avoir jeté un œil à la Mary River au bout de la piste de Rockhole, notre première journée s’achève au Point Stuart Wilderness Lodge.
Perdu au beau milieu des billabongs, le lodge n’est guère fréquenté à cette période, pas plus de trois chambres occupées, mais sur les pelouses, en revanche, il y a du monde… des dizaines de wallabies qui détalent comme des lapins dès qu’on les approche. Dommage !
Au dîner, je goûte la spécialité dede la région, le barramundi, un poisson de rivière à grandes écailles, alors qu’Hervé préfère un classique « scotch filet » qu’il va vite regretter.
Après ça, au lit de bonne heure car on a quelques heures de sommeil à rattraper !
Mistake Billabong

Kakadu Ubirr Rock
J4 : Me 02/06/10 Il faut croire que nous sommes vraiment décalés : après un petit déjeuner en pleine nuit à 2 heures du matin, nous refaisons un petit somme. Alors quand le jour se lève (ici, il se lève à 7 heures), nous partons directement explorer la forêt humide derrière le lodge.
Jimmy Creek Trail nous emmène dans une jungle impénétrable, peuplée d’oiseaux mais aussi de quelques beaux spécimens d’arachnides. Par précaution, Hervé agite sa casquette devant lui pour éviter les toiles et leurs occupantes.
Après cette petite balade matinale et un deuxième petit déjeuner, il est temps de prendre la route en direction du parc national de Kakadu, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO pour des critères naturels et culturels.
Forêt humide, plaines marécageuses et savanes boisées se succèdent.
Mais déjà un stop… car on a aperçu des oiseaux ! Le premier est un Galah, Cacatua roseicapilla, un cacatoès rose et gris endémique d’Australie, notre favori… l’autre un cacatoès à huppe jaune Cacatua galerita, très répandu dans le nord du pays !
Le but du jour est de rallier Ubirr Rock en fin de journée, 186 kilomètres.
A l’entrée du parc, nous sommes tout étonnés de ne voir aucune guérite. Nous achetons sagement nos pass (25 AUD/pers. valable 14 jours) au Kakadu Resort, voisin de l’entrée. Entre nous soit dit, ils ne nous seront jamais ni réclamés ni vérifiés.
C’est également là que sont disponibles les mises à jour concernant les sites ouverts. Comme je le craignais, Mamukala Trail, prévu ce matin, n’est pas accessible. Je décide de le remplacer par Gungarre Walk (3,6 km) qui traverse la forêt derrière le resort et aboutit à un plan d’eau, un billabong comme on l’appelle ici, recouvert d’une mer de nénuphars… pas exceptionnel !
A présent, cap encore plus à l’est vers le mythique Ubirr Rock. En quittant la Highway pour la petite Oenpelli Road, on imagine bien à quoi doit ressembler le parc pendant la saison des pluies. A Magela Crossing, l’eau passe sur la route et toute la zone a encore les pieds dans l’eau ! En fait, il ne fait sec que depuis quelques jours.
Pourtant, peu après ces plaines marécageuses, se dresse devant nous l’escarpement de la Terre d’Arnhem, une majestueuse ligne de falaises de grès culminant par endroits à 200 mètres. La route s’arrête en cul de sac au pied du rocher d’Ubirr, un affleurement isolé, mondialement réputé pour ses galeries d’art aborigène.
Nous découvrons une à une ces merveilles.
Puis nous grimpons au point de vue de Nardab où s’offre à nous un panorama à 360° sur les plaines inondables environnantes.
Là, nous attendons tranquillement le coucher de soleil.
A force de nous attarder, nous oublions qu’ici la nuit tombe vite après le coucher du soleil. Nous n’avons que quelques kilomètres à parcourir jusqu’au camping de Merl mais déjà il fait nuit.
Nous nous arrêtons au premier emplacement disponible et plantons la tente en deux secondes… qui nous paraissent être une éternité tant les moustiques nous assaillent. Nous ne trouvons pas d’autre issue que de nous réfugier sous la toile… sans même dîner… d’ailleurs, tout ça nous a coupé l’appétit !
Mais alors qu’Hervé finit par s’endormir à poings fermés, je dresse l’oreille au moindre bruit : les rires des voisins, le claquement de porte d’un camping-car, l’envol d’un oiseau, les bonds d’un kangourou, le frôlement d’une feuille… sans compter la chaleur… Bref, je ne parviens pas à fermer l’œil de la nuit !
Ubirr Rock Art

Kakadu : Nourlangie Rock
J5 : Jeu 03/06/10
Après cette nuit blanche et toujours sous le coup du décalage horaire, je suis assez vaseuse ce matin. Les moustiques nous attendent au tournant et dès qu’on sort la tête de la tente, ils sont là. Pas question de s’attarder ! Nous replions notre toile en un peu plus de deux secondes… et des centaines de moustiques avec ! Dire qu’il y en a encore autant qui sont arrivés à s’introduire dans le 4X4 !
Pas question d’envisager quoi que ce soit avant d’avoir acheté une bombe insecticide pour lutter contre ce fléau. Détour par le supermarché de Jabiru. La bombe en main, on va pouvoir réellement démarrer la journée.
Jim Jim Falls et Twin Falls, initialement prévues, font partie des sites encore inaccessibles en raison des intempéries récentes, leur ouverture prévue début juin a été repoussée à la première quinzaine de juillet.
Ayant fait le deuil des fameuses chutes, nous nous dirigeons vers Nourlangie Rock à 62 km du camping. Cette masse longiligne de grès rouge strié d’orange, de blanc et de noir, émerge des forêts environnantes pour tomber d’un côté en falaises escarpées, au pied desquelles se trouve un autre site d’art aborigène très connu.
Nous aurions pu nous contenter de voir les galeries de peintures rupestres au bout d’un court sentier asphalté mais on avait envie de quelque chose de plus consistant. Qu’à cela ne tienne, Barrk Walk suit l’avancée rocheuse à sa base sur 12 kilomètres en six heures d’après notre documentation. La randonnée est censée s’adresser à un public « fit and well prepared » et il vaut mieux la commencer avant 10 heures du matin.
Nous avons tout faux car je ne suis pas sûre que nous soyons au top côté forme… et en plus, il est déjà plus de 10 h 30 quand, enfin, nous quittons le parking.
D’abord un coup d’œil aux peintures !
Puis la grimpette commence, raide dans un éboulis rocheux où on manque à chaque pas de se tordre une cheville. L’avancée est lente et pénible : aurions-nous présumé de nos forces ? J’ai l’impression de faire du sur-place et je n’en vois plus la fin.
Sous la falaise ombragée à laquelle s’accrochent quelques pandanus téméraires, nous goûtons à un peu de fraîcheur tout en admirant la vue.
A l’horizon, on devine de la fumée : le feu est un élément déterminant pour régénérer la végétation.
Nous sommes à présent sur le plateau, partout autour de nous des rochers… un air de déjà vu… Chiricahua NP (Arizona USA) peut-être ? Avec les pandanus en plus !
Balanced Rocks ?
Elephant Rock ?
A mi-parcours, on domine toutes les terres basses et la forêt à perte de vue ! Dire qu’il va falloir redescendre tout ça… et nous sommes encore loin !
Heureusement après avoir atteint le pied de la falaise, un sentier plat et facile nous permet d’accélérer le rythme et c’est une véritable autoroute qui nous ramène au point de départ… après un ultime détour par Nanguluwur Gallery.
Avouons que seul Hervé s’y rend. Alors qu’il y a à peine 300 mètres A/R entre le chemin et la galerie, je comprends qu’il y a 3 kilomètres, ce qui me paraît au-dessus de mes forces, je préfère m’économiser pour la fin du retour.
Dommage… car il y a là quelques belles fresques, certaines anciennes, d’autres plus contemporaines.
Bon, finalement nous serons de retour à la voiture avant 15 heures… soit seulement quatre heures trente (au lieu des six heures escomptées)… pas mal pour quelqu’un qui n’a pas fermé l’œil de la nuit ! A croire que les Australiens comptent très largement leur temps de randonnée. C’est bon à savoir !
Le trajet jusqu’au Gagudju Lodge à Cooinda (35 km) se fait au radar ! Nous avons, tous les deux, du mal à garder les yeux ouverts et arrivés à l’hôtel, nous n’avons plus la force de quitter la chambre, même pas pour la très belle piscine !
D… O… D… O !
Nourlangie Rock Art

Kakadu : Gubara Pools et Yellow Water Cruise J6 : Ve 04/06/10
Voici Koolpin Gorge, uniquement réservée à une quarantaine de personnes par jour, munies d’un permis. Ce permis, nous l’avons… pour aujourd’hui… mais hélas, l’accès à cette gorge est toujours fermé. L’ouverture prévue fin mai a été retardée de plus d’un mois, le site ouvrira le 19 juin. A cette date, nous étions loin ! Une nouvelle fois, il faut adapter nos activités.
Notre hôtel se trouve à proximité du Yellow Water Billabong et une croisière sur ce plan d’eau est considérée comme un point fort d’une visite du Kakadu. La plus matinale (à 6 h 30) est sans doute la plus propice pour observer les oiseaux en pleine activité, mais honnêtement ce matin, nous n’avons pas le courage de nous lever aux aurores.
Parmi les autres horaires proposés, nous réservons celui de 16 heures afin d’assister du même coup au coucher du soleil. Cela nous laisse le temps de faire autre chose jusqu’au milieu de l’après-midi.
Pas énormément de choix dans les destinations, il faut faire avec ce qui est ouvert. Je propose de retourner dans le même secteur qu’hier, sauf qu’à cinq kilomètres de Nourlangie, il faut prendre la direction de Gubara Pools.
Au bout d’une piste facile de neuf kilomètres, truffée de quelques nids-de-poule bien signalés, un sentier de 3 kilomètres serpente dans un environnement vert tendre !
Et au bout… plusieurs bassins bien ombragés dans la forêt humide ! Personne… jusqu’à ce que je me retourne : « Oh ! C’est quoi, ça ? » Un très beau varan nous fait face !
Soudain, l’animal plonge dans le bassin et refait surface avec un poisson qu’il déguste sous nos yeux, puis une fois repu, se repose sur un rocher.
J’ai moi aussi une furieuse envie de me tremper. Un panneau indique que la baignade n’est pas interdite mais signale néanmoins la présence possible de crocodiles d’eau douce. Alors je me tâte : y vais-je ou pas ?
Finalement, j’y vais… pendant qu’Hervé surveille les crocos. L’eau est délicieuse.
Nous restons à flâner au bord de l’eau jusqu’à la mi-journée goûtant une relative solitude partagée avec deux autres couples. Sur le chemin du retour, bien qu’étant en hiver, nous sommes étonnés de voir autant de fleurs.
La galerie d’art aborigène que j’ai loupée hier n’est qu’à 1,7 km de la piste, alors nous faisons le détour afin que je puisse admirer le fameux trois-mâts… et cette drôle de « Lighting Women ». La photo n’est pas à l’envers… c’est la dame qui a la tête en bas !
En revenant à l’hôtel, nous avons tout juste le temps de profiter de la belle piscine avant la croisière de deux heures sur Yellow Waters à 16 heures.
Le point de rendez-vous est devant l’hôtel. C’est un minibus haut sur pattes qui nous conduit sur les lieux pourtant à peine éloignés d’un kilomètre mais, ici aussi, l’eau passe toujours sur la route et les parkings sont inondés. L’ouverture du boardwalk n’est pas prévue avant début juillet.
Le bateau, une sorte de bateau-mouche, glisse sur les eaux calmes miroitant dans une belle lumière à travers les marécages… le décor est planté !
Déjà un crocodile de mer (Crocodylus Porosus) se montre !
De plus près ! Bad look !
Repu sur la berge !
Cet aigle marin, un Pygargue blagre (Haliaeetus leucogaster) vient de se faire attaquer en vol par d’autres oiseaux à qui il venait de subtiliser un oisillon. On ne l’aperçoit pas sur la photo, mais il tient sa proie entre ses serres. Le même… à contre-jour!
En s’approchant du bord, des centaines de canards (Dendrocygna eytoni) caquettent… On se croirait dans une basse-cour !
Une oie semi-palmée (Anseranas semipalmata) atterrit au sommet d’un arbre… alors que des jabirus (Ephippiorhynchus asiaticus) ont fait leur nid sur l’arbre voisin.
Le guêpier arc-en-ciel (Merops ornatus) est rayonnant !
Un Anhinga australien, une sorte de cormoran à long cou (Anhinga melanogaster novaehollandiae) pêche en direct et remonte un poisson qu’il dévore devant nous !
Le Jacana à crête (Irediparra gallinacea)est tellement léger qu’il peut sans problème marcher sur l’eau de feuille en feuille.
Voici les fameuses fleurs et feuilles de nénuphars !
Cette croisière reposante et instructive tire sur sa fin. Le bateau s’immobilise au cœur du billabong pour le spectacle final du coucher de soleil ! Vraiment à recommander !
Deuxième nuit au Gagudju Lodge à Cooinda.
Yellow Water Cruise

Kakadu : Gunlom Falls & Pools J7 : Sa 05/06/10
Avant de quitter le parc par le sud en direction de Pine Creek puis de Katherine, consacrons une partie de la journée à un dernier site du Kakadu, en l’occurrence Gunlom Falls & Pools, où a été tournée une scène du célèbre film Crocodile Dundee.
Engagés sur la Kakadu Hwy de bon matin, nous ne tardons pas à traverser le pont sur South Alligator River, une large rivière recouverte de brume. Les Aborigènes n’appellent-ils pas cette période allant de mai à mi-juin « Yekke », la saison des brumes ?
Vues de part et d’autre du pont.
Puis la route, sur les 93 kilomètres suivants, nous livre un paysage de bush, dans lequel se dressent de nombreuses termitières.
Les chutes de Gunlom se méritent, elles se trouvent à l’extrémité d’une piste poussiéreuse (gravel road) de 37 kilomètres. En plus, pour atteindre les piscines naturelles, un ultime effort est nécessaire pour parcourir le dernier kilomètre jusqu'au sommet des Falls
Ça y est ! On y arrive enfin !
Pas d’hésitation ! Après cette grimpette, on est mieux dans l’eau. Et les crocodiles ? Après la saison des pluies, les rangers contrôlent les bassins avant de les ouvrir aupublic, en y installant des pièges, mais on ne peut jamais être assuré à 100 % qu’il n’en reste pas. La baignade se fait toujours à ses propres risques.
Comme les autres baigneurs, on prend le risque ! La piscine à débordement est un vrai régal !
En remontant le cours d’eau, d’autres piscines toutes aussi belles se dévoilent. La fin de matinée passe à lézarder sur les rochers.
En début d’après-midi, le voyage se poursuit vers Katherine, 170 km, soit deux bonnes heures de route.
A la sortie du parc, une termitière retient tout particulièrement notre attention.
A Pine Creek, nous retrouvons la Stuart Highway qui relie Darwin à Alice Springs mais la vitesse maximale autorisée est la même sur toutes les routes du Territoire du Nord, soit 130 km/heure. Avec notre tacot, nous ne dépassons pas souvent les 100 km/heure… nous prenons notre temps et une conduite économique permet de sauver quelques dollars !
A Katherine, nous avons réservé une nuit au All Seasons Hotel, un hôtel de la chaîne française Accor : un excellent rapport qualité/prix pour ce motel sans prétention, situé un peu à l’écart du centre, proposant toute la gamme des services : piscine, tennis, laverie, restaurant, espaces pour barbecue… et même camping. Pour le restaurant, inutile de chercher bien loin, ce sera celui de l’hôtel. Nous demeurons fidèles au barramundi local… honnête… mais le service est lent, même en vacances.
Gunlom Pools

Nitmiluk (Katherine Gorge) : Smitt’s Rock... A SUIVRE !
Safari en Tanzanie la première quinzaine de novembre English translation pending
Bonjour,
Ma femme et moi souhaitons faire un safari photo. Notre choix s'est porté sur la Tanzanie et la date de départ sera la première quinzaine de novembre. J'ai pas mal surfé pour recueillir des informations mais bon, des conseils par des gens qui ont déjà fait cette aventure sont forcément très utiles. Nous souhaitons faire un safari qui ne cherche pas à faire le max de parcs en un minimum de temps, autant en faire moins et mieux pour en profiter un maximum plutôt que passer notre temps en trajets dans le 4x4. Et nous voulons aussi avoir quelques jours en fin de safari pour souffler un peu et se prélasser en bord de piscine ou de mer. Au début on avait pensé Zanzibar mais le surcoût est important (1000€ pour 2 jours de plus en comptant avion et hôtel, c'est clairement trop cher). Nous voulons aussi le faire en privatif pour pouvoir être libre quant aux déplacements et être sûr de ne pas avoir de souci pour filmer, photographier et observer à volonté durant les safaris. Nous avons donc eu une proposition par une agence de voyage que je vais vous soumettre pour que vous puissiez m'indiquer si cela vous semble convenir en terme de parcs (en fonction de la saison) et par rapport à nos attentes.
Safari Nord Tanzanie
JOUR 1 PARIS / KILIMANJARO / ARUSHA Départ de PARIS pour KILIMANDJARO. Arrivée à Kilimanjaro Airport vers 20h45, accueil par votre chauffeur et transfert vers le Kia Lodge pour la nuit. Dîner à votre charge si vous le désirez.
JOUR 2 ARSUHA / MANYARA / NGORONGORO Départ vers le parc national du Lac Manyara. Ce parc, petit par sa superficie offre néanmoins une grande variété de faune (lions, éléphants, girafes et quantité d’oiseaux, …) dans un site exceptionnel, entre la falaise du rift et le lac Manyara. Déjeuner pique-nique dans la réserve. Vers 16h, montée sur la chaîne de la Rift Valley en direction du fameux cratère du Ngorongoro. Dîner et nuit au Bashay Rift Lodge. Nouveau petit lodge de notre compagnie installé dans la région de Karatu aux portes du Ngorongoro.
JOUR 3 CRATERE DU NGORONGORO / OLDUVAI Safari dans le cratère du Ngorongoro. Le cratère, caldera pour être plus précis, fait 20 Km de diamètre intérieur et abrite en son centre une faune incroyablement riche et parfaitement protégée par un rempart de 600m de haut couvert de forêt. Moment d’exception au milieu de tous les grands mammifères de l’Afrique de l’Est (éléphants, lions, rhinocéros, …). Déjeuner pique-nique dans le cratère. En milieu d’après midi, sortie du cratère par une piste escarpée et départ pour la région d’Olduvai. Arrivée au camp et départ pour une petite marche escortée de Maasai pour aller admirer, du haut d’un Kopje, le coucher du soleil sur les plaines du Serengeti. Dîner et nuit à Olduvai Camp. Très beaux paysages avec vue sur les plaines du Serengeti et la chaîne des volcans. Feu de camp et nuit sous la tente pour une ambiance authentique. Grandes tentes de deux personnes avec toilettes et douches de brousse.
JOUR 4 OLDUVAI / SERENGETI En matinée, safari dans la région d’Olduvai et les plaines de Ndutu avec déjeuner pique nique. En début d’après midi, départ pour le Serengeti. Ce parc immense (14 000 km2) possède en outre la plus forte concentration de félins du monde. Le Serengeti couvre des biotopes tr différents : La savane avec les plaines immenses au sud, les régions boisées et vallonnées à l’Ouest, les régions des Kopjes à l’Est, la savane arbustive au Nord. De plus le site est traversée par une rivière qui attire une faune riche tout au long de l’année (buffles, girafes, antilopes, félins…) On y rencontre également des crocodiles et des hippos. Dîner et nuit au Ronjo Camp. Petit Camp de brousse (12 tentes) installé au cœur du parc national. Ambiance très forte.
JOUR 5 SERENGETI Grande journée de safari dans le Serengeti. Ce parc est surtout célèbre pour la grande migration. Deux millions de gnous et de zèbres se rassemblent sur les grandes plaines du Serengeti. Ce moment exceptionnel, décrit et filmé cent fois par son ampleur et sa beauté a été intitulé « The Greatest Show on Earth » par le Sunday Times. Pique-nique en brousse ou retour au camp pour le déjeunerDîner et nuit au Ronjo Camp.
JOUR 6 SERENGETI / NGORONGORO Safari matinal dans les plaines du Serengeti puis retour vers la région d’Olduvai par la route des « Kopjes », ces blocs granitiques imposants sont l’habitat préféré des félins (léopards, guépards, lions). Pique-nique en brousse. Diner et nuit au Bashay Rift Lodge. JOUR 7 NGORONGORO / TARANGIRE Le matin, départ vers le Parc du Tarangire. Safari avec pique-nique. Paysages splendides (forêt de baobabs, rivière Tarangire serpentant entre les collines verdoyantes, …). Ce parc est surtout renommé par ces concentrations exceptionnelles d’éléphants. Le parc est aussi réputé pour ses espèces parfois introuvables dans les autres parcs du Nord, l’oryx, le petit koudou, le gerenuk et la plus recherchée des antilopes, le grand koudou. Dîner et nuit au Maweninga Camp. Petit campement de 12 tentes avec la particularité d’avoir les tentes installées au sommet d’un enchevêtrement de rochers granitiques. Vue merveilleuse sur le parc.
JOUR 8 TARANGIRE / ARUSHA Dernier safari matinal dans le parc du Tarangire à la recherche des nombreux troupeaux d’éléphants qui font la réputation de ce parc. Déjeuner pique nique. Retour vers Arusha pour le diner et la nuit au Arusha Safari Lodge
JOUR 9 &10 ARUSHA SAFARI LODGE 2 Journées de détente au Arusha Safari Lodge en pension complète.
JOUR 11 ARUSHA / AEROPORT /PARIS Matinée et déjeuner au Lodge. En milieu d’après midi, transfert vers l’aéroport de Kilimanjaro pour votre vol retour. Envol pour PARIS
Fin de nos services
Base 2 personnes en 1 chambre double 1 véhicule 4x4 privatisé pour le Safari
Les hébergements sont donnés sous réserve des disponibilités LE PRIX COMPREND : Le vol PARIS / KILMANDJARO / PARIS via AMSTERDAM VOL REGULIER AF/KL L’accueil et l’assistance à Kilimanjaro Airport. Le transport terrestre en 1 véhicule 4x4 privatisé avec radio et grand toit ouvrant du premier au dernier jour de safari. Le logement et la pension complète pendant tout le safari (sauf dîner du premier soir) Les droits d’entrée et de camping dans les réserves et les parcs nationaux. L’excursion dans le cratère du Ngorongoro et les taxes (selon la réglementation en vigueur au 01/06/10). Une glacière et de l’eau minérale, des livres sur la faune et la flore et une paire de jumelles sont à disposition dans les véhicules. 1 guide chauffeur francophone ou anglophone pendant toute la durée du safari (selon votre choix et les disponibilités). L’assistance 7/7 francophone du bureau de Tanganyika Expeditions à Arusha. Les taxes d aéroports ( à ce jour 272 euros 16/06/2010) CES PRIX NE COMPRENNENT PAS : Les frais de visa Tanzanie, Les boissons et les achats personnels. Les pourboires Les assurances assistance rapatriement annulation Les modifications éventuelles des règles de visite des parcs nationaux. Les augmentations éventuelles et sans préavis des droits d’entrées imposés par les parcs nationaux. Toutes les prestations non décrites au programme.
Ma femme et moi souhaitons faire un safari photo. Notre choix s'est porté sur la Tanzanie et la date de départ sera la première quinzaine de novembre. J'ai pas mal surfé pour recueillir des informations mais bon, des conseils par des gens qui ont déjà fait cette aventure sont forcément très utiles. Nous souhaitons faire un safari qui ne cherche pas à faire le max de parcs en un minimum de temps, autant en faire moins et mieux pour en profiter un maximum plutôt que passer notre temps en trajets dans le 4x4. Et nous voulons aussi avoir quelques jours en fin de safari pour souffler un peu et se prélasser en bord de piscine ou de mer. Au début on avait pensé Zanzibar mais le surcoût est important (1000€ pour 2 jours de plus en comptant avion et hôtel, c'est clairement trop cher). Nous voulons aussi le faire en privatif pour pouvoir être libre quant aux déplacements et être sûr de ne pas avoir de souci pour filmer, photographier et observer à volonté durant les safaris. Nous avons donc eu une proposition par une agence de voyage que je vais vous soumettre pour que vous puissiez m'indiquer si cela vous semble convenir en terme de parcs (en fonction de la saison) et par rapport à nos attentes.
Safari Nord Tanzanie
JOUR 1 PARIS / KILIMANJARO / ARUSHA Départ de PARIS pour KILIMANDJARO. Arrivée à Kilimanjaro Airport vers 20h45, accueil par votre chauffeur et transfert vers le Kia Lodge pour la nuit. Dîner à votre charge si vous le désirez.
JOUR 2 ARSUHA / MANYARA / NGORONGORO Départ vers le parc national du Lac Manyara. Ce parc, petit par sa superficie offre néanmoins une grande variété de faune (lions, éléphants, girafes et quantité d’oiseaux, …) dans un site exceptionnel, entre la falaise du rift et le lac Manyara. Déjeuner pique-nique dans la réserve. Vers 16h, montée sur la chaîne de la Rift Valley en direction du fameux cratère du Ngorongoro. Dîner et nuit au Bashay Rift Lodge. Nouveau petit lodge de notre compagnie installé dans la région de Karatu aux portes du Ngorongoro.
JOUR 3 CRATERE DU NGORONGORO / OLDUVAI Safari dans le cratère du Ngorongoro. Le cratère, caldera pour être plus précis, fait 20 Km de diamètre intérieur et abrite en son centre une faune incroyablement riche et parfaitement protégée par un rempart de 600m de haut couvert de forêt. Moment d’exception au milieu de tous les grands mammifères de l’Afrique de l’Est (éléphants, lions, rhinocéros, …). Déjeuner pique-nique dans le cratère. En milieu d’après midi, sortie du cratère par une piste escarpée et départ pour la région d’Olduvai. Arrivée au camp et départ pour une petite marche escortée de Maasai pour aller admirer, du haut d’un Kopje, le coucher du soleil sur les plaines du Serengeti. Dîner et nuit à Olduvai Camp. Très beaux paysages avec vue sur les plaines du Serengeti et la chaîne des volcans. Feu de camp et nuit sous la tente pour une ambiance authentique. Grandes tentes de deux personnes avec toilettes et douches de brousse.
JOUR 4 OLDUVAI / SERENGETI En matinée, safari dans la région d’Olduvai et les plaines de Ndutu avec déjeuner pique nique. En début d’après midi, départ pour le Serengeti. Ce parc immense (14 000 km2) possède en outre la plus forte concentration de félins du monde. Le Serengeti couvre des biotopes tr différents : La savane avec les plaines immenses au sud, les régions boisées et vallonnées à l’Ouest, les régions des Kopjes à l’Est, la savane arbustive au Nord. De plus le site est traversée par une rivière qui attire une faune riche tout au long de l’année (buffles, girafes, antilopes, félins…) On y rencontre également des crocodiles et des hippos. Dîner et nuit au Ronjo Camp. Petit Camp de brousse (12 tentes) installé au cœur du parc national. Ambiance très forte.
JOUR 5 SERENGETI Grande journée de safari dans le Serengeti. Ce parc est surtout célèbre pour la grande migration. Deux millions de gnous et de zèbres se rassemblent sur les grandes plaines du Serengeti. Ce moment exceptionnel, décrit et filmé cent fois par son ampleur et sa beauté a été intitulé « The Greatest Show on Earth » par le Sunday Times. Pique-nique en brousse ou retour au camp pour le déjeunerDîner et nuit au Ronjo Camp.
JOUR 6 SERENGETI / NGORONGORO Safari matinal dans les plaines du Serengeti puis retour vers la région d’Olduvai par la route des « Kopjes », ces blocs granitiques imposants sont l’habitat préféré des félins (léopards, guépards, lions). Pique-nique en brousse. Diner et nuit au Bashay Rift Lodge. JOUR 7 NGORONGORO / TARANGIRE Le matin, départ vers le Parc du Tarangire. Safari avec pique-nique. Paysages splendides (forêt de baobabs, rivière Tarangire serpentant entre les collines verdoyantes, …). Ce parc est surtout renommé par ces concentrations exceptionnelles d’éléphants. Le parc est aussi réputé pour ses espèces parfois introuvables dans les autres parcs du Nord, l’oryx, le petit koudou, le gerenuk et la plus recherchée des antilopes, le grand koudou. Dîner et nuit au Maweninga Camp. Petit campement de 12 tentes avec la particularité d’avoir les tentes installées au sommet d’un enchevêtrement de rochers granitiques. Vue merveilleuse sur le parc.
JOUR 8 TARANGIRE / ARUSHA Dernier safari matinal dans le parc du Tarangire à la recherche des nombreux troupeaux d’éléphants qui font la réputation de ce parc. Déjeuner pique nique. Retour vers Arusha pour le diner et la nuit au Arusha Safari Lodge
JOUR 9 &10 ARUSHA SAFARI LODGE 2 Journées de détente au Arusha Safari Lodge en pension complète.
JOUR 11 ARUSHA / AEROPORT /PARIS Matinée et déjeuner au Lodge. En milieu d’après midi, transfert vers l’aéroport de Kilimanjaro pour votre vol retour. Envol pour PARIS
Fin de nos services
Base 2 personnes en 1 chambre double 1 véhicule 4x4 privatisé pour le Safari
Les hébergements sont donnés sous réserve des disponibilités LE PRIX COMPREND : Le vol PARIS / KILMANDJARO / PARIS via AMSTERDAM VOL REGULIER AF/KL L’accueil et l’assistance à Kilimanjaro Airport. Le transport terrestre en 1 véhicule 4x4 privatisé avec radio et grand toit ouvrant du premier au dernier jour de safari. Le logement et la pension complète pendant tout le safari (sauf dîner du premier soir) Les droits d’entrée et de camping dans les réserves et les parcs nationaux. L’excursion dans le cratère du Ngorongoro et les taxes (selon la réglementation en vigueur au 01/06/10). Une glacière et de l’eau minérale, des livres sur la faune et la flore et une paire de jumelles sont à disposition dans les véhicules. 1 guide chauffeur francophone ou anglophone pendant toute la durée du safari (selon votre choix et les disponibilités). L’assistance 7/7 francophone du bureau de Tanganyika Expeditions à Arusha. Les taxes d aéroports ( à ce jour 272 euros 16/06/2010) CES PRIX NE COMPRENNENT PAS : Les frais de visa Tanzanie, Les boissons et les achats personnels. Les pourboires Les assurances assistance rapatriement annulation Les modifications éventuelles des règles de visite des parcs nationaux. Les augmentations éventuelles et sans préavis des droits d’entrées imposés par les parcs nationaux. Toutes les prestations non décrites au programme.
Travailler et vivre en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Je suis de retour d'un voyage en Thailande et ça été le coup de foudre. Ma situation est la suivante: je suis infirmière Canadienne, travaillant en ce moment en Suisse et j'aimerais savoir s'il me serait possible d'aller travailler en Thailande (préférablement Koh Samui). Quelles sont les formalités, y a-t-il de l'emploi pour les infirmières et est-il possible d'y travailler si pour le moment je ne maitrise que l'anglais et le français?
Je crois que même si ce n'était pas comme infirmière, je serais prête à tenter un nouveau boulot si celui-ci est intéressant.
J'aimerais beaucoup avoir les témoignages des gens qui ont franchis ce pas et l'aide de ceux qui y sont déjà afin de savoir un peu comment m'y prendre.
Merci d'avance pour votre aide ou Kop Khun Ka 🙂
Je suis de retour d'un voyage en Thailande et ça été le coup de foudre. Ma situation est la suivante: je suis infirmière Canadienne, travaillant en ce moment en Suisse et j'aimerais savoir s'il me serait possible d'aller travailler en Thailande (préférablement Koh Samui). Quelles sont les formalités, y a-t-il de l'emploi pour les infirmières et est-il possible d'y travailler si pour le moment je ne maitrise que l'anglais et le français?
Je crois que même si ce n'était pas comme infirmière, je serais prête à tenter un nouveau boulot si celui-ci est intéressant.
J'aimerais beaucoup avoir les témoignages des gens qui ont franchis ce pas et l'aide de ceux qui y sont déjà afin de savoir un peu comment m'y prendre.
Merci d'avance pour votre aide ou Kop Khun Ka 🙂
Lac Titicaca: excursion et nuit chez l'habitant? English translation pending
Bonjour à tous,
On part la semaine prochaine pour 15j au Pérou. Je voudrais faire une excursion de 2 jours sur le lac titicaca, avec une nuit chez l'habitant. J'ai contacté une agence par mail, mais sans succès.
Est-ce que vous pensez que c'est jouable de trouver sur place sans trop de pb? Quel est le niveau de "danger" (on part à 3 avec un jeune de 15ans, donc je veux pas prendre trop de risques non plus!).
Autre question : j'ai pas d'hôtel à Puno... des idées?
Merci!!
Caro
On part la semaine prochaine pour 15j au Pérou. Je voudrais faire une excursion de 2 jours sur le lac titicaca, avec une nuit chez l'habitant. J'ai contacté une agence par mail, mais sans succès.
Est-ce que vous pensez que c'est jouable de trouver sur place sans trop de pb? Quel est le niveau de "danger" (on part à 3 avec un jeune de 15ans, donc je veux pas prendre trop de risques non plus!).
Autre question : j'ai pas d'hôtel à Puno... des idées?
Merci!!
Caro
Avoir et le temps et l'argent pour voyager? English translation pending
Bonjour simple question que je me pose quand je vois avec envie que certains membres de ce forum parviennent a beaucoup voyager, est ce un véritable choix de vie?, un cumul volontaire de congés spécialement pour cela?, congé sabbatique ou autre possibilitée? comment faites vous pour avoir et le temps et les finances pour cela? merci beaucoup pour vos réponses.😉
Boca Chica: tourisme et sécurité... English translation pending
Les voyageurs qui se rendent en République Dominicaine (Boca Chica) devraient faire preuve d'une grande prudence, en raison d'une hausse de la criminalité, vol à la sauvette et agression .....
Oui, quand on lit une phrase comme celle-là on se dit toujours ''Que se sont des cas isolés'' ou ''Oui la criminalité il y en a partout'' .....
Qu'en on voyage un peu partout dans le monde on s'attend toujours qu'un jour on pourrait perdre un objet de valeur ou se faire voler notre porte-feuille, ça va de soit.
Mais quand une personne ou un membre de votre famille se fait agressé sauvagement, se faire délester de tout son bien et laisser pour mort au beau milieu de la rue à moitié nu, il y a plus qu'un problème ... la sécurité est précaire ... Et ce n'est pas le premier cas qu'on entend parler!
Pourtant les agences de voyages continuent de nous vendre des forfaits à taux réduits, disant que Boca Chica est une ville balnéaire renommée .... et si vous poussez vos recherches vous trouverez que vous ne devez pas sortir à la tombée de la nuit et d'être très prudent ....
Des amis de mon père possèdent un condo en location à l'année. Se sont des gens quinquagénaires ou retraités qui vivent quelques mois par années à Boca Chica et reçoivent leurs familles et amis pour les vacances. Moi qui pensais aller passer 2 semaines pour faire de la plongée, après les événements qui viennent de se passer, je vais y réfléchir deux fois.
La République Dominicaine traverse actuellement une période très difficile économiquement et vie en principe des retombées économiques du tourismes ... mais je pense que celui-ci devrait limité ses entrées (touristes) en exigent des Visas d'entrées pour assurer d'avantages la sécurité et le confort des ses visiteurs.
Ce n'est que mon point de vu!
Avant votre départ, consultez les rapports intitulés Conseils aux Voyageurs pour obtenir des renseignements sur les conditions de sécurité et de sûreté ..... et de consulter la foire aux questions sur l'inscription en ligne à l'étranger.
Oui, quand on lit une phrase comme celle-là on se dit toujours ''Que se sont des cas isolés'' ou ''Oui la criminalité il y en a partout'' .....
Qu'en on voyage un peu partout dans le monde on s'attend toujours qu'un jour on pourrait perdre un objet de valeur ou se faire voler notre porte-feuille, ça va de soit.
Mais quand une personne ou un membre de votre famille se fait agressé sauvagement, se faire délester de tout son bien et laisser pour mort au beau milieu de la rue à moitié nu, il y a plus qu'un problème ... la sécurité est précaire ... Et ce n'est pas le premier cas qu'on entend parler!
Pourtant les agences de voyages continuent de nous vendre des forfaits à taux réduits, disant que Boca Chica est une ville balnéaire renommée .... et si vous poussez vos recherches vous trouverez que vous ne devez pas sortir à la tombée de la nuit et d'être très prudent ....
Des amis de mon père possèdent un condo en location à l'année. Se sont des gens quinquagénaires ou retraités qui vivent quelques mois par années à Boca Chica et reçoivent leurs familles et amis pour les vacances. Moi qui pensais aller passer 2 semaines pour faire de la plongée, après les événements qui viennent de se passer, je vais y réfléchir deux fois.
La République Dominicaine traverse actuellement une période très difficile économiquement et vie en principe des retombées économiques du tourismes ... mais je pense que celui-ci devrait limité ses entrées (touristes) en exigent des Visas d'entrées pour assurer d'avantages la sécurité et le confort des ses visiteurs.
Ce n'est que mon point de vu!
Avant votre départ, consultez les rapports intitulés Conseils aux Voyageurs pour obtenir des renseignements sur les conditions de sécurité et de sûreté ..... et de consulter la foire aux questions sur l'inscription en ligne à l'étranger.
Bivouac et camping sauvage en France... English translation pending
Salut à tous!🙂
Pour mon premier post sur ce forum, j'aimerai réunir des informations concernant les problèmes rencontrés lors du bivouac de la fin de journée.
Ceux qui ont une bonne experience du camping sauvage (ou bivouac, car à vélo la plupart du temps on ne s'arrête que pour la nuit) en France pourront apporter de bons conseils...
J'aurai plusieurs questions: 1) A la fin de la journée, vous cherchez juste un petit coin sympa dans un champs ou un bois sans rien demander à personne?😇 2) N'avez vous jamais rencontré de problèmes (gendarmes, fermier ivre et son fusil, chien, sanglier, boso le clown...)?🏴☠️ 3) Au contraire vous ne vous installez pas tant que vous n'avez pas l'autorisation du propriètaire? En général: le trouvez-vous? Qu'est ce qu'il dit? 4) Enfin une petite statistique du nombre de nuits tourmentées par rapport au nombre de nuits peinard... histoire de se rendre compte de la réalité...
Je me pose toutes ces questions car j'envisage de m'y mettre bientôt, MERCI
Ceux qui ont une bonne experience du camping sauvage (ou bivouac, car à vélo la plupart du temps on ne s'arrête que pour la nuit) en France pourront apporter de bons conseils...
J'aurai plusieurs questions: 1) A la fin de la journée, vous cherchez juste un petit coin sympa dans un champs ou un bois sans rien demander à personne?😇 2) N'avez vous jamais rencontré de problèmes (gendarmes, fermier ivre et son fusil, chien, sanglier, boso le clown...)?🏴☠️ 3) Au contraire vous ne vous installez pas tant que vous n'avez pas l'autorisation du propriètaire? En général: le trouvez-vous? Qu'est ce qu'il dit? 4) Enfin une petite statistique du nombre de nuits tourmentées par rapport au nombre de nuits peinard... histoire de se rendre compte de la réalité...
Je me pose toutes ces questions car j'envisage de m'y mettre bientôt, MERCI
Climat à Saly en août? (Sénégal) English translation pending
Bonjour!!!🙂
Je pars le mois d'aout à Saly (1 au 15 aout). Il y a quelqu’un qui me renseigner sur le climat? Mieux si c'est un sénégalais:)
J'aimerais bien savoir si les pluies sont TRES abondants, et si c'est tous les jours. J'ai un peu peur à cause de certains post que j'ai lus.
Et les moustiques? Ce n'est pas pour moi (je suis Argentine, donc bien habitué) mais mon mari c'est une autre peur des manches....
Merci de m'aider!
Ana
Ana
Premier périple en Turquie et Iran English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis une jeune fille de 18 ans invitée à passer le mois d'août en Iran... Passionnée de voyages malgré mon jeune âge, je n'ai pas pu dire non à un séjour à Ispahan. Il n'empêche que... Il n'empêche que plein de choses! Tout d'abord le voyage en lui même... Ayant failli tomber de ma chaise en voyant le prix de l'avion Paris-Téhéran et n'aimant de toute façon pas ça, la perspective de voyager 13h par ce moyen de m'a guère enchanté. J'ai donc réfléchi à une autre solution: celle du train qui me paraît beaucoup plus enrichissante de manière générale. J'ai donc fait mon parcours: avion (faut bien!) Paris-Istanbul puis train (j'ai déjà lu les sujets y étant consacrés) Istanbul-Téhéran. J'ai pas mal voyagé (enfin rien si je compare à la majorité des gens ici ;))... Mais jamais seule ou plutôt jamais seule dans cette région du monde. J'ai remarqué sur ce forum (ô combien interessant, ne pas se méprendre sur mes propos!) que la tendance était plutôt à "rien n'est dangereux, vis, voyage, tu crains rien" ou encore "les gens sont chaleureux"... Je ne doute pas de l'hospitalité des turcs et des iraniens, encore moins de l'effet bénéfique du voyage, mais ce que j'aimerais ce sont des conseils ou des témoignages pour quelqu'un de jeune (et de sexe féminin!) n'ayant jamais mis les pieds au Moyen-Orient. Quel est le risque réel d'attaques terroristes? Quelles sont les choses à faire et à ne pas faire? Que faire en cas de vols, agressions, perte des papiers etc...? Quelle assurance prendre? Puis-je acheter mes billets pour Téhéran deux jours avant le départ du train? Ou faut-il réserver à l'avance comme pour la SNCF (et si oui, comment?)? Dois-je rester impassible à chaque sourire/invitation (y compris le thé à Istanbul) proposée? Il y a plein d'autres questions, le reste viendra plus tard 😛 Je crois que j'aimerais un récit complet et détaillé des gens qui ont entrepris ce voyage, j'ai envoyé plusieurs MP mais pas de réponses... (Hormis Yavuz qui m'a donné des conseils pour Istanbul, et même s'il m'a affirmé que c'était particulièrement sûr, je le remercie encore au passage!). Bien entendu, tous les conseils et avertissements sont les bienvenus! Je vous remercie d'avance 🙂
Je suis une jeune fille de 18 ans invitée à passer le mois d'août en Iran... Passionnée de voyages malgré mon jeune âge, je n'ai pas pu dire non à un séjour à Ispahan. Il n'empêche que... Il n'empêche que plein de choses! Tout d'abord le voyage en lui même... Ayant failli tomber de ma chaise en voyant le prix de l'avion Paris-Téhéran et n'aimant de toute façon pas ça, la perspective de voyager 13h par ce moyen de m'a guère enchanté. J'ai donc réfléchi à une autre solution: celle du train qui me paraît beaucoup plus enrichissante de manière générale. J'ai donc fait mon parcours: avion (faut bien!) Paris-Istanbul puis train (j'ai déjà lu les sujets y étant consacrés) Istanbul-Téhéran. J'ai pas mal voyagé (enfin rien si je compare à la majorité des gens ici ;))... Mais jamais seule ou plutôt jamais seule dans cette région du monde. J'ai remarqué sur ce forum (ô combien interessant, ne pas se méprendre sur mes propos!) que la tendance était plutôt à "rien n'est dangereux, vis, voyage, tu crains rien" ou encore "les gens sont chaleureux"... Je ne doute pas de l'hospitalité des turcs et des iraniens, encore moins de l'effet bénéfique du voyage, mais ce que j'aimerais ce sont des conseils ou des témoignages pour quelqu'un de jeune (et de sexe féminin!) n'ayant jamais mis les pieds au Moyen-Orient. Quel est le risque réel d'attaques terroristes? Quelles sont les choses à faire et à ne pas faire? Que faire en cas de vols, agressions, perte des papiers etc...? Quelle assurance prendre? Puis-je acheter mes billets pour Téhéran deux jours avant le départ du train? Ou faut-il réserver à l'avance comme pour la SNCF (et si oui, comment?)? Dois-je rester impassible à chaque sourire/invitation (y compris le thé à Istanbul) proposée? Il y a plein d'autres questions, le reste viendra plus tard 😛 Je crois que j'aimerais un récit complet et détaillé des gens qui ont entrepris ce voyage, j'ai envoyé plusieurs MP mais pas de réponses... (Hormis Yavuz qui m'a donné des conseils pour Istanbul, et même s'il m'a affirmé que c'était particulièrement sûr, je le remercie encore au passage!). Bien entendu, tous les conseils et avertissements sont les bienvenus! Je vous remercie d'avance 🙂
Espace Affaires et Espace Première sur Air France English translation pending
De nombreux forums sur VF traitent des salons, des sièges, des repas ou de l'accueil à bord sur Air France, mais aucun ne regroupe les quatre sur un même forum. Je propose cette page -sur le modèle de Skytrax- pour traiter des expériences, heureuses ou malheureuses en cabine l'Espace Affaires ou l'Espace Première sur Air France. En voilà quelques unes pour commencer.