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Pédaler sur la plage blanche au nord de Guelmim (Maroc) English translation pending
J'ai pédalé sur la plage 3 jours de st louis du sénégal jusque Dakar superbe
quelqu'unn a t il pédalé la plage blanche? ou vroumé en 2 roue
merci de vos témoignages sur la dureté du sable à marée basse
quelqu'unn a t il pédalé la plage blanche? ou vroumé en 2 roue
merci de vos témoignages sur la dureté du sable à marée basse
Hongrie - Slovénie - Autriche: planquer les vélos dans les trains? English translation pending
Salut tout le monde...
cet été, nous avons décidé d'aller se balader du côté de la Hongrie - Slovénie - Autriche en vélo...
Premier écueil : Comment y aller ? Nous partons de Bruxelles et nous avons l'habitude de démonter nos vélos (roue avant - selle - etc..) et de mettre dans des baches pour prendre le thalys et le TGV en France...
Il y a un train ICE qui part de Bruxelles et qui va à Munich pour 39 euros : Est ce que quelqu'un a déjà pris son vélo démonté dans ces ICE ? Parce qu'ils annoncent bien que les vélos sont interdits... donc je ne sais pas si c'est la même chose que pour les thalys
Pour Munich - Budapest, il y a un train de nuit qui a l'air pas mal... Pareil : Est ce que quelqu'un a déjà mis son vélo démonté dans ce train de nuit ? Sinon est ce que vous avez une meilleur suggestion pour Bruxelles - Budapest ou Bruxelles - Viennes en train ? (sans passer par Berlin de préférence ;) )
Et une dernière question si certain-e-s aiment parler de leurs découvertes : On ne sait pas, mais alors pas du tout, par où aller dans ces belles régions (on sait juste qu'on veut éviter le danube en été... pour le reste, ce serait au petit bonheur la chance) Du coup, est ce que certain-e-s d'entre vous ont eu des coups de coeurs pour des régions dans ce coin là ?
Bons voyages à tout le monde.... et bon coup de pédale Cesol
Premier écueil : Comment y aller ? Nous partons de Bruxelles et nous avons l'habitude de démonter nos vélos (roue avant - selle - etc..) et de mettre dans des baches pour prendre le thalys et le TGV en France...
Il y a un train ICE qui part de Bruxelles et qui va à Munich pour 39 euros : Est ce que quelqu'un a déjà pris son vélo démonté dans ces ICE ? Parce qu'ils annoncent bien que les vélos sont interdits... donc je ne sais pas si c'est la même chose que pour les thalys
Pour Munich - Budapest, il y a un train de nuit qui a l'air pas mal... Pareil : Est ce que quelqu'un a déjà mis son vélo démonté dans ce train de nuit ? Sinon est ce que vous avez une meilleur suggestion pour Bruxelles - Budapest ou Bruxelles - Viennes en train ? (sans passer par Berlin de préférence ;) )
Et une dernière question si certain-e-s aiment parler de leurs découvertes : On ne sait pas, mais alors pas du tout, par où aller dans ces belles régions (on sait juste qu'on veut éviter le danube en été... pour le reste, ce serait au petit bonheur la chance) Du coup, est ce que certain-e-s d'entre vous ont eu des coups de coeurs pour des régions dans ce coin là ?
Bons voyages à tout le monde.... et bon coup de pédale Cesol
Jantes usées English translation pending
bonjour....
voila....la jante arrière de mon vélo est usée ....je vois une petite bosse...j'ai déplacé un peu le frein pour que la roue puisse tourner... est ce que je peux rouler quelques km...avant de changer la jante... merci...
Vends remorques vélo English translation pending
Bonsoir de Nantes
après plusieurs voyages a vélo
nous avons décidé de vendre nos deux remorques
une ExtraWheel avec deux sac de 60 L Chacun roue de 700
mais conviens très bien pour un vtt roues de 650
et une remorque a deux roue
prix 100€ l' unité
Je vends également( un vélo de course de marque GIANT TCR-1( ultergra) fourche AV et AR carbone "état neuf "
prix :950€
pour plus de renseignements vous pouvez laisser un message sur :
infernalpoetry@gmx.fr

infernalpoetry@gmx.fr
Thaïlande: avant d'ouvrir la portière d'un taxi English translation pending
En ville, avant de quitter un taxi, toujours regarder en arrière avant d’ouvrir la portière, quel que soit le coté ou vous allez sortir du véhicule.
Si un 2 roues arrives au même moment et que sa roue s’encastre dans la portière (en vous arrachant un genou au passage) tous les frais seront à votre charge, soit, la réparation de la portière du taxi, la réparation du deux roue, et celle de votre genou.
J’ai été témoin de cette scène il y a quelques temps vers Thonglor, les flics sont arrivés, et l'imprudent farang semblait mal parti pour s’en sortir sans payer.
Je ne sais pas ce qui se passe si le pilote du « deux roue » est blessé ou...mort ?
Si un 2 roues arrives au même moment et que sa roue s’encastre dans la portière (en vous arrachant un genou au passage) tous les frais seront à votre charge, soit, la réparation de la portière du taxi, la réparation du deux roue, et celle de votre genou.
J’ai été témoin de cette scène il y a quelques temps vers Thonglor, les flics sont arrivés, et l'imprudent farang semblait mal parti pour s’en sortir sans payer.
Je ne sais pas ce qui se passe si le pilote du « deux roue » est blessé ou...mort ?
Porte-bagages avant et poids English translation pending
Bien le bonjour !
J'ai une petite pensée à soumettre.
_ "On dit" que pour bien chargé un vélo de voyage, il faut répartir 2/3 de poids sur le porte bagage avant et 1/3 sur l'arrière.
Ce qui peut paraitre logique car le poids du cycliste est avant tout sur la roue arrière, donc ça équilibre l'ensemble.
_ "On fabrique" pourtant des porte bagage avant qui n'accepte que 15 Kg de charge et arrière qui en supporte 40Kg. Par exemple ces 2 bons portes bagages Tubus que je possède = Avant = http://www.cyclable.com/porte-bagages-avant-lowrider/452-porte-bagages-avant-tubus-tara.html Arrière = http://www.cyclable.com/porte-bagages-arriere-rando/458-porte-bagages-arriere-tubus-logo.html
Il y a une énigme quand même. Est-ce que les fabriquants sont si décalés avec la réalité ou il y a t'il une subtilité de conception et/ou de logique qui m'échappe ?
Yohan
_ "On fabrique" pourtant des porte bagage avant qui n'accepte que 15 Kg de charge et arrière qui en supporte 40Kg. Par exemple ces 2 bons portes bagages Tubus que je possède = Avant = http://www.cyclable.com/porte-bagages-avant-lowrider/452-porte-bagages-avant-tubus-tara.html Arrière = http://www.cyclable.com/porte-bagages-arriere-rando/458-porte-bagages-arriere-tubus-logo.html
Il y a une énigme quand même. Est-ce que les fabriquants sont si décalés avec la réalité ou il y a t'il une subtilité de conception et/ou de logique qui m'échappe ?
Yohan
Remorque vélo Mwave English translation pending
Bonjour
Dans le choix des remorques de voyages pas grand choses!
Je vais vu une remorque mwave monoroue. Quelqu un a des retour a faire? http://www.lecyclo.com/produits/transport/remorque-velo/remorque-une-roue-pour-velo.html Merci
Dans le choix des remorques de voyages pas grand choses!
Je vais vu une remorque mwave monoroue. Quelqu un a des retour a faire? http://www.lecyclo.com/produits/transport/remorque-velo/remorque-une-roue-pour-velo.html Merci
Budapest avec une poussette English translation pending
Bonjour les voyageurs!
En mai nous passerons 2 jours 1/2 à Budapest avec notre fille de 20 mois. A cet âge là, je ne vois pas comment faire sans poussette. Mais est-ce possible de prendre les transports en commun avec une poussette (c'est une grosse à 3 roue tout-terrain)?
Merci pour vos réponses, et pourquoi pas vos trucs et astuces!
Merci pour vos réponses, et pourquoi pas vos trucs et astuces!
Sud de l'Inde du Sud. Impressions et carnet pratique English translation pending
L’Inde ça commence par un chien prisonnier de la circulation, coincé contre le parapet central d’une 2X2 voies. Sa première tentative de traversée est repoussée par un bus. Deuxième tentative, deuxième bus. L’animal se glisse sous le châssis, yeux terrifiés. Une roue arrière lui happe une patte, immédiatement lui broie le corps et finit par lui faire éclater la tête.
Ca ne serait probablement pas très moral de s’attarder sur ce drame animalier, car depuis ½ heure et notre sortie de l’aéroport de Chennai, c’est le drame indien (humain !) que nous touchons du doigt. La misère qui longe la route, des cubes de béton qui tiennent lieu de maison, - des taudis -, et la vie qui se déroule sur un tapis d’immondices. 3 heures de taxi (carnet pratique à suivre) nous amènent à Pondichéry où la France a laissé quelques pans de sa culture. Le quartier français est agréable à arpenter. Les rues y sont relativement propres, relativement calmes, l’architecture souvent plaisante. Le quartier musulman (pas cité par le Lonely Planet qui nous guide) est lui aussi reposant et assez charmant. Au hasard de nos flâneries, nous tombons sur un chantier de rénovation d’une belle bâtisse ancienne. Les ouvrières portent des récipients remplis de gravier sur la tête. Ce pays, possesseur de l’arme atomique, d’une flopée de satellites, de chercheurs compétents, ne sait pas offrir une brouette à ses ouvriers. La ville moderne, 100% indienne, est toute proche. Les Indiens ont probablement inventé le klaxon et ils le font savoir, tout le temps. Autour du klaxon, ils ont ingénieusement construit des bus, des voitures, des camions, des motos (rarement plus de 150CC). Bien que la ville soit modeste en taille, la densité de population, l’absence de feux tricolores ou de stop font de la rue indienne le lieu d’une sacrée pagaille, un tintamarre plutôt joyeux. Dans le genre, le carrefour de la Bahadur shastu street avec la Mahatma Gandhi road est un must, spectacle garanti, peut-être plus encore à l’heure de sortie des écoles. Plus généralement c’est ça que nous avons aimé à Pondichéry, déambuler dans les rues sans véritable but, se gaver de ce spectacle inconnu sous nos latitudes occidentales. Le capharnaüm de la circulation est une attraction à lui seul : 3, 4 et jusqu’à 5 personnes sur un scooter, 10 enfants et un chauffeur dans un rickshaw, des carrioles, des voitures parfois de luxe, des vaches et là-dedans d’intrépides piétons. Dans la rue nous avons aussi aimé nous arrêter dans les bouis-bouis, pour, comme les indiens, profiter d’un café ou d’un thé au lait pour trois fois rien, quitte à le regretter un peu plus tard, au moment de courir vers les toilettes. Malheureusement les terrasses sont rarissimes et c’est debout qu’il faut le plus souvent profiter de la pause-café. D’autres échoppes, ou parfois des carrioles, proposent pour guère plus cher des samossas, brochettes ou petits plats. A Pondi nous avons aimé ceux de la plage où la promenade est bien agréable et très fréquentée le soir venu (1 petit plat pour 30 RPS, café ou thé pour 13 RPS avec 100RPS=1.50€).
Voilà. La rue, ce côté apocalyptique, ce grouillement, c’est ce que nous avons aimé au cours de nos premières heures indiennes. Et c’est cela même –augmenté tout de même de la misère et de la crasse exhibées à leur comble- qui doucement allait nous imprégner, nous emplir jusqu’à l’écœurement.
Trichy, à 5 heures de bus au sud-ouest de Pondi, est comme le reste, chaotique. C’est ici que je suis tombé malade, à ne plus rien pouvoir avaler. C’est vraiment dommage que cette cuisine orientale rende parfois malade à devenir repoussante car elle est le plus souvent savoureuse et nous avons apprécié la plupart des restos essayés (avec ou sans l’aide du LP). En ce qui me concerne, je peux même dire que de tous les pays que j’ai visité, l’Inde est celui où je me suis le plus régalé. Cette très temporaire indigestion ne nous a pas empêchés de visiter la ville. Le Rock fort temple, au pied duquel foisonnent notamment les boutiques à textiles, s’offre après une petite grimpette. Jolie vue de la ville au sommet, certes, mais on est quand même dubitatifs quant aux termes employés par le LP - « époustouflant »-, bon…, on peut rester mesuré non ? Au cours de la montée le monde tourne parfois à l’envers, et ce sont les touristes indiens qui insistaient pour nous prendre en photo. Ça, c’était un moment vraiment sympathique. Pour ma part le temple de sri Ranganathaswamy ne m’a pas transcendé. Il faut que je me rende à l’évidence : bien que curieux en matière de religion, l’hindouisme et ses kitschissimes édifices me laissent froid. Cette appréciation est évidemment (comme l’ensemble de ce journal) toute personnelle et Coralie, qui m’accompagne, a quant à elle plutôt aimé. Un indien francophone, armé d’un gros accent difficile à décrypter, nous a initiés à Shiva, Vishnu et quantité de leurs comparses. Ça avait l’air intéressant mais, je me répète, je suis un peu hermétique. J’ai déjà un peu de mal avec notre Trinité alors pensez bien que les Dieux qui se réincarnent à l’infini, ça m’épuise. Le tour à l’église de Lourdes ne s’impose pas, mais c’est tout près de là que nous avons pris le bus de ville pour rejoindre notre hôtel. Nous avons choisi d’excursionner une journée à Tanjavore en gardant notre base de Trichy, pourtant peu reluisante. Il s’agit là aussi de découvrir un temple hindou (Brihadishwara), mais cette fois-ci le charme du lieu opère mieux. Probablement parce que les statuettes, monochromes, qui ornent les édifices sont beaucoup moins kitsch ( ?). Par contre vous pouvez vous dispenser de la visite du Palais, un peu plus loin dans la ville (ville bruyante, polluée, crade…rien de neuf). Cette visite frise le foutage de gueule.
De Trichy nous avons rejoint Maduraï le 22 décembre, lendemain du jour de la fin du monde si l’on en croit les mauvais traducteurs des tablettes mayas. Ici en Inde, c’est tous les jours l’apocalypse, à Maduraï comme ailleurs. Une petite semaine après notre arrivée, l’Inde nous semble être le pays du trop : · Trop de monde · Trop de bruit · Trop de pollution · Trop de crasse · Trop de puanteur · Trop de misère Et quand il vous semble que vous avez choisi le bon hôtel –clean, calme, personnel à l’écoute- ben non, re-mauvaise pioche, un groupe électrogène démarre tôt sous votre fenêtre, très tôt le matin, et c’est la petite goutte de « trop » pour votre coéquipière qui là, pète un plomb, se demande ce qu’elle fout là, c’est quoi ce pays de tarés, quand est-ce qu’on rentre. Ce qu’on peut faire dans ce cas-là c’est prendre sur soi, se dire que ce pays ne peut pas se résumer à ça. Alors on espère, malgré le manque de signaux rassurants, on prend effectivement sur soi, et on replonge dans la rue –crasse évidemment- qui mène au temple de Sri Meenakshi. On se déchausse, on entre par l’une des 4 portes, on parcourt différentes salles et couloirs, on croise du monde, beaucoup de monde dont pas mal en pèlerinage, mais ça ne nous bouleverse pas. Nous quittons donc Maduraï sans regret et plein d’attente de notre prochaine étape.
Au cours des 2 premières heures de notre périple vers Munnar, le paysage est identique à ce qu’il a été depuis Chennai. : plat, désespérément. Les rares reliefs aperçus jusque-là tiennent plus, comme le souligne ma belge accompagnatrice, du terril que de la véritable montagne. Mais bientôt, ouf, la route s’élève, s’élève encore, parfois vertigineusement. Le paysage prend de nouvelles couleurs, le visage de Coralie aussi, la température devient douce. Le bus se traîne à 20 km/h, si, si, sur ces pentes abruptes mais l’essentiel est ailleurs : nous changeons doucement de pays. Et c’est vrai administrativement aussi, puisqu’une barrière en bois, frontière désuète, nous indique que nous quittons le Tamil Nadu pour le Kérala. A Munnar le sort semble s’acharner, tous les hôtels que nous visitons sont complets pour plusieurs jours. Cette fois nous ne pouvons nous en prendre qu’à nous-mêmes : 2 jours avant Noël, les indiens sont nombreux à prendre des vacances et eux aussi aspirent au calme qui manque tant aux villes. Nous trouvons à nous loger à 7 km de Munnar. A 4000 RPS (60 euros tout de même !!), on s’attendait à un confort en proportion. Non. Nous sommes en Inde et pour 60 euros, votre balcon surplombe un tas d’immondices odorants… Au-delà de ces déboires et malgré ce que je viens d’écrire, Munnar aura été un grand bol d’air. Enfin…toutes proportions gardées hein ! Munnar est une petite ville encombrée, sale et bruyante, mais dans une certaine mesure. Acceptable. Surtout, il y a autour de Munnar les jolies plantations de thé, des montagnes qui ont de la gueule. On ne vous conseillera jamais assez de louer un scooter et de prendre la route par vous-même (plutôt que de louer un rickshaw), puis les routes transversales. Au hasard vous tomberez sur quelques très beaux paysages, une rivière où les hommes et les femmes sont affairés à laver dans la rivière le linge des grands hôtels, une petite fête de village, une terrasse riquiqui où le thé se boit en compagnie des chèvres. Loin du tumulte, loin des touristes, nous avons vécu là nos meilleures heures indiennes, 2 jours à sillonner la région au guidon de notre engin.
Personnellement j’appréhendais beaucoup le retour dans la plaine, mais côté ouest cette fois-ci. Kochi est en effet une grosse ville. Mais, au sein de la pagaille habituelle, fort Cochin est un quartier plutôt calme. A toute médaille son revers, fort Cochin est très touristique et, par exemple, nombre des restaurants ne sont fréquentés que par les occidentaux (et les prix s’en ressentent, la cuisine aseptisée aussi). Pour autant les indiens ne sont pas absents de la ville. Ils s’agglutinent au plus près de la mer où les échoppes (en-cas, jus de fruits..) sont légion. Nous avons goûté là notre premier concert hard-rock indien, ça déménage, loin des mélodies à l’eau de rose entendues dans les bus. La mer c’est aussi l’occasion pour des flopées de parents de laisser les enfants jouer dans l’eau ou sur le sable. Cela reste intrigant tout de même, si loin de notre culture, de le faire à quelques mètres d’une eau saumâtre, puante de pollution. On peut facilement échapper au flot de touristes, par exemple en rejoignant à pieds le quartier juif. La balade n’a rien d’exceptionnel mais c’est la vie de tous les jours qui se déroule là, et si on voyage, c’est aussi pour être témoin de ça. Le quartier juif en lui-même est à nouveau très touristique, et c’est l’endroit qu’il vous faut si vous souhaitez ramener quelques antiquités en France (toujours très pratique en sac à dos). Notez que le palais et la synagogue sont fermés le vendredi et le samedi, nous on ne l’avait pas noté. La pierre tombale vedette de l’église St François ne ressemble pas à grand-chose. Il n’empêche : un amoureux du voyage ne peut pas passer à proximité de la tombe de Vasco de Gama sans lui rendre un petit hommage. Il n’y a que des bonnes raisons d’aller faire un tour sur Vypeen island, à 5mn de ferry de fort Cochin. Il y a d’abord une jolie promenade à y faire en front de mer, étonnamment propre et bien aménagée (le contraste est saisissant avec le « versant » fort Cochin). Ici les pêcheurs ne mettent pas en action les grands filets chinois pour amuser les touristes, car il n’y en a pas. En continuant on se perd dans des ruelles étroites où voitures et scooters n’ont apparemment pas droit de cité. Le quartier est franchement bourgeois, calme. En rejoignant la route principale, le bus nous amène pour des clopinettes à Cheraï beach. Le temps d’y arriver on s’étonne du nombre d’églises et on traverse nombre de canaux, comme un premier aperçu des backwaters, notre prochaine étape. La plage est elle aussi étonnamment propre. Cependant si les détritus vous manquent, il suffit de s’approcher des quelques cabanons qui vendent des en-cas (5RPS, une misère), à déguster sous un parasol. La mer n’est pas turquoise mais ni les indiens ni les occidentaux n’hésitent à s’y baigner. Et si je n’avais pas oublié mon maillot, je n’aurais pas hésité. Avant de quitter fort Cochin nous avons visité un lieu d’expo de la biennale. Les artistes « art contemporain » prouvent que l’Inde ne se contente pas des traditions et des clichés, comme auparavant les hards-rockers.
Allepey est une petite ville, bruyante en son centre comme les autres. Les canaux y sont très pollués mais, pour profiter pleinement des backwaters, il ne faut pas s’éloigner de beaucoup. Nous avons loué ici une barque et son rameur pour 8 heures. Les éloges du LP sont cette fois-ci justifiées et, après avoir suivi le chemin qu’empruntent tous les bateaux, notre embarcation se faufile dans les plus petits canaux, loin du bruit des moteurs. Un vrai chouette moment, bucolique à souhait, même si le passage des touristes à quelques mètres de leurs habitations semble parfois incommoder les autochtones (on se met facilement à leur place). On profite donc un peu gênés du quotidien des habitants, rien de très exaltant au fond, le train-train des gens qu’on devine modestes : · . Martine lave son linge à la rivière · . Martine lave sa vaisselle à la rivière · . Martine lave ses cheveux à la rivière · . Martine papotte avec les voisins près de la rivière · . Martine a même pas peur des serpents de la rivière Nous avons (très très bien) déjeuné dans une gargote située sur un minuscule îlot émergeant d’un « étang » splendide, étonnamment ignoré des autres bateaux, le top. Le soir, la plage d’Allepey est semble-t-il le lieu de rendez-vous de toute la population locale. Jeunes, moins jeunes et familles se retrouvent là dans une ambiance très bon enfant. Quelques touristes sont noyés dans la foule indienne, curieuse de notre présence. Les échanges sont sympathiques. On s’aperçoit au fil de notre séjour que l’inde n’est pas si caricaturale qu’on veut bien le croire depuis l’occident. Il y a par exemple une vraie classe moyenne en Inde, des gens qui, sans rouler sur l’or, ont un niveau de vie « correct ». Et même si la misère n’est jamais loin, on côtoie beaucoup de ces gens-là qui, notamment, ont les moyens de se payer quelques jours de vacances dans leur propre pays (qui ne résume donc pas à une classe de très riches et une classe de pauvres). Un chiffre lu dans le journal est éloquent : 54% des habitants de Dehli ont un portable ! Les jeunes se baladent souvent les écouteurs d’un MP3 aux oreilles. En marchant de notre logement vers le centre-ville, nous sommes passés devant une grande église, à l’heure où la messe commençait. Nous nous sommes invités. L’église est remplie. On se déchausse à l’entrée, hommes à gauche, femmes voilées à droite. Beaucoup de chants, plutôt agréables. Une statue de Jésus (et quelques autres) est dévoilée au bout de 10 minutes, de façon très théâtrale. Chacun se recueille. C’est assez émouvant au fond de voir cette foule unie dans la communion, dans une célébration à la fois proche de la nôtre (catholique) et en même temps très éloignée (indienne).
Pour rejoindre le sud du Kérala depuis Allepey, nous avons choisi l’option bateau. Bonne pioche. Ça n’est évidemment pas la solution la plus rapide puisque la croisière dure 8 heures mais c’est assurément la plus agréable. On passe par différents paysages et par moments on se croirait en pleine jungle. Un chouette périple dans les backwaters pour une somme très modique. A ne pas manquer si vous êtes dans le coin. C’est sur ce bateau que nous nous sommes rendus compte de la quantité d’illuminés (occidentaux) qui viennent en Inde pour s’extasier gourou, méditer gourou, et même lui faire coucou au gourou (c’est du côté des backwaters que vit la grosse dame, vue à la télé c’est dire, qui vous prend dans ses bras pour quelques secondes, certes, mais en réalité pour une éternité de spiritualité). Nombre de ces jeunes gens ont ici cette gourou-attitude, une quête de l’essentiel si je comprends bien qui me laisse tout de même perplexe, un peu plus encore lorsque l’on voit ces mêmes jeunes gens consulter internet sur leur portable en sirotant un Coca Cola. C’est étrange il me semble de chercher la sérénité, la plénitude, dans un pays rongé par la misère et la corruption, envahi de détritus et de vacarme même si l’Inde, évidemment, ne se résume pas à ça.
Je n’ai pas grand-chose à dire sur Kollam où nous avons débarqué avant de poursuivre vers le sud. Un petit mot tout de même pour signaler la malhonnêteté des conducteurs de rickshaws qui vous assurent, sur la tête de leur descendance, qu’il n’existe pas de bus pour Varkala et que le mieux est d’y aller…en rickshaw ! Heureusement, ce genre de comportement est rarissime en Inde, mais pas à Kollam.
Le bus vous dépose en une petite heure et pour quelques roupies au village de Varkala. De là un rickshaw vous dépose près de la falaise où se concentrent les hôtels à touristes, les restaurants à touristes, les boutiques à touristes. Que dire de Varkala (je parle ici du quartier de la falaise) ? C’est un endroit pour oublier l’Inde quand on en est fatigué. C’est un endroit où vous mangerez à l’occidentale, où vous trouverez facilement une bière fraîche ce qui n’est pas gagné en Inde. C’est un endroit doté d’une promenade en bord de falaise, en bord de terrasses, à laquelle on peut trouver un certain charme. C’est un endroit qui garde de l’Inde, tout de même, une mer chaude, des cocotiers, des saisonniers indiens. C’est un endroit où on trouve beaucoup de bouquinistes car de prime abord il n’y a pas grand-chose d’autre à faire à Varkala qu’à filer à la plage au pied de la falaise, et alterner lecture et baignade. En ce qui me concerne c’est un endroit où, rapidement, l’Inde me manque. Pour la retrouver un peu, on peut marcher au hasard des ruelles, derrière les hôtels de 1ère ligne. On trouve là quelques bouis-bouis indiens mais qui tous, tout de même, font quelques concessions aux occidentaux qui font vivre le quartier. Pour la retrouver mieux, l’Inde, on peut prendre un bus depuis Temple junction pour la ville qui ne casse rien mais où les indiens vivent et mangent – ouf- indien. Et pour la trouver belle, l’Inde, vous poursuivrez vers le nord la promenade qui longe la mer (qui reste donc sur votre gauche). Bientôt les falaises s’effacent, la foule de touristes et la foultitude de restaurants aussi. Quelques baraques de pêcheurs. Filets étendus sur le sable. Une terrasse. Enfin, une vraie terrasse. Comme on aime, idéale pour prendre un thé, il faudra vous y faire, devant la mer. Et puis, en poursuivant, de temps en temps une autre terrasse, quelques hôtels clairsemés aux bungalows noyés dans la palmeraie. Et devant, LA plage d’Odayam. Des touristes certes, mais pas de grandes concentrations. Et puis des indiens, pour la plupart pêcheurs, dont la seule préoccupation est de ramener sur la plage, à la force des bras et par équipes d’une vingtaine de personnes, les filets déposés un peu plus tôt à plusieurs centaines de mètres du rivage. Une technique de pêche étonnante et rudimentaire à laquelle on peut participer, les bras supplémentaires n’étant pas de trop. En poursuivant le long de la mer, on remonte sur des falaises où les indiens ont repris leurs (mauvaises) habitudes : balancer leurs ordures n’importe où. Mais si on insiste sur ce chemin, on aperçoit une nouvelle plage. Avant d’y parvenir on tombe sur un petit hôtel, le « 8 wonders » au moment où ma coéquipière tombe, elle, sur les fesses et assez douloureusement sur le poignet. Une des 2 jeunes propriétaires, sympathique hollandaise, nous dépanne d’un peu de glace à appliquer sur la blessure. C’est l’occasion de discuter et d’apprendre qu’elles ont racheté cet ensemble de bungalows alors en ruine il y a 4 mois, ont ouvert il y a un mois. Et, miraculeusement, dans cet endroit relativement isolé en bordure d’un petit village, sans publicité, sans site internet, les touristes sont présents. Et, à lire le livre d’or, particulièrement enchantés de leur séjour. Un bel endroit qu’on recommande et qui fait rêver les routards qui, un jour, souhaitent eux aussi accueillir les touristes dans leur propre gîte, quelque part sur cette planète. Il n’y a pas grand-chose à faire, je vous l’ai dit, à Varkala, si ce n’est se reposer. Alors nous sommes revenus plusieurs fois sur la plage d’Odayam pour observer les pêcheurs, comprendre leur technique, vérifier que leur prise, cette fois encore, est bien maigre, et puis aussi pour profiter du soleil et jouer avec les rouleaux que font les vagues comme dans une lessiveuse, version essorage.
La route qui mène en 2 heures à Trivandrum, capitale du Kerala, n’est pas particulièrement agréable. Voilà une ville qui n’a pas grand-chose à offrir aux touristes mais qui nous a bien plu. Nous avons donc marché au hasard des rues, découvert le petit Connemara market. La visite du zoo fait une balade pas désagréable mais les conditions de vie de certains animaux font peine à voir.
Pour rejoindre Chennaï, nous avons choisi le train. 17 heures de voyage en classe 2AC (la deuxième en partant de la plus confortable). A ce prix vous partagez avec 3 autres voyageurs et quelques cafards un « compartiment ». Les couchettes sont dures, les draps et couvertures sont fournis. Le « super fast » de 17h10 laisse largement le temps d’admirer le paysage si vous avez la chance d’être assis devant une fenêtre propre, ce qui n’est pas gagné. Plats et boissons sont proposés par des vendeurs ambulants dans le train. Ce long voyage nous a permis d’échanger avec un jeune indien installé depuis 5/6 ans aux USA. Une vision intéressante de son propre pays par quelqu’un qui connait aussi le mode de vie occidental. Le paysage défile, les détritus longent sans fin la voie ferrée. Chennaï : Ville chaotique, sale, bruyante. Bidonvilles. Canaux servant de décharges. Le contraste est saisissant entre Tamil Nadu où nous sommes de retour et Kérala d’où nous venons. L’impression (définitive ?) que le Tamil Nadu n’offre pas de répit en terme de crasse, de vacarme, de misère (avec, comme exception confirmant la règle, les quartiers français et musulman de Pondichéry). Au Kérala, même si tout est très loin d’être parfait les efforts en terme de propreté sont encore timides mais réels, les gens paraissent globalement plus riches, le pays plus calme. Il faut tout de même reconnaître à l’administration de Chennaï un grand sens de l’humour : l’immense gare routière Moffusil est ISO-9001, fallait oser.
Nous voici au terme de notre voyage, à Mamallapuram, qui affiche moins de 15.000 habitants, donc relativement calme. En s’approchant de la mer on s’interroge beaucoup sur les indiens et cette espèce de complaisance à vivre à proximité immédiate, quand ce n’est pas sur les détritus : l’accès à la plage est juste immonde, ce qui n’empêche pas les pêcheurs de réparer ici leurs filets, trier les poissons. Même si c’est là que nous logeons, le quartier touristique offre peu d’intérêt avec sa succession d’hôtels, de restaurants branchés et de boutiques. Malheureusement les temples ne nous ont guère plus ému (et là on s’interroge sur la surenchère de superlatifs employés par les guides, LP comme routard). En attendant notre avion de retour pour Paris nous avons tout de même apprécié le calme du patio de notre hôtel, les balades autour des temples et même le long de la plage en allant vers le nord, devant les beaux Resorts parce qu’ailleurs c’est juste dégueu. Au sud du temple du rivage, nous sommes tombés sur une foule de toute évidence en pèlerinage. Un joli moment à voir ces femmes et surtout ces jeunes hommes jouer dans quelques dizaines de centimètres d’eau de mer alors que, de toute évidence, ils ne savent pas nager.
Nos 27 jours passés dans le sud de l’Inde du sud prennent fin. Mes (nos) sentiments sont très partagés et contrastés. Quand on marche dans la rue indienne, on est souvent heurté, choqué ou attristé par la crasse parfois immonde, la puanteur abjecte, le vacarme assourdissant, l’insupportable misère. Mais, dans la même rue, quelques mètres plus loin, les alléchantes odeurs des épices cuisinés vous invitent à pénétrer dans une cantine et vous régaler sous les yeux bienveillants des serveurs toujours trop nombreux. Pour moi, l’Inde est pareille à sa rue : souvent incompréhensible, indigeste, horripilante, mais aussi parfois aguicheuse, souriante, étonnante… et délicieusement épicée.
(Le carnet pratique suit)Chouhibou
Ca ne serait probablement pas très moral de s’attarder sur ce drame animalier, car depuis ½ heure et notre sortie de l’aéroport de Chennai, c’est le drame indien (humain !) que nous touchons du doigt. La misère qui longe la route, des cubes de béton qui tiennent lieu de maison, - des taudis -, et la vie qui se déroule sur un tapis d’immondices. 3 heures de taxi (carnet pratique à suivre) nous amènent à Pondichéry où la France a laissé quelques pans de sa culture. Le quartier français est agréable à arpenter. Les rues y sont relativement propres, relativement calmes, l’architecture souvent plaisante. Le quartier musulman (pas cité par le Lonely Planet qui nous guide) est lui aussi reposant et assez charmant. Au hasard de nos flâneries, nous tombons sur un chantier de rénovation d’une belle bâtisse ancienne. Les ouvrières portent des récipients remplis de gravier sur la tête. Ce pays, possesseur de l’arme atomique, d’une flopée de satellites, de chercheurs compétents, ne sait pas offrir une brouette à ses ouvriers. La ville moderne, 100% indienne, est toute proche. Les Indiens ont probablement inventé le klaxon et ils le font savoir, tout le temps. Autour du klaxon, ils ont ingénieusement construit des bus, des voitures, des camions, des motos (rarement plus de 150CC). Bien que la ville soit modeste en taille, la densité de population, l’absence de feux tricolores ou de stop font de la rue indienne le lieu d’une sacrée pagaille, un tintamarre plutôt joyeux. Dans le genre, le carrefour de la Bahadur shastu street avec la Mahatma Gandhi road est un must, spectacle garanti, peut-être plus encore à l’heure de sortie des écoles. Plus généralement c’est ça que nous avons aimé à Pondichéry, déambuler dans les rues sans véritable but, se gaver de ce spectacle inconnu sous nos latitudes occidentales. Le capharnaüm de la circulation est une attraction à lui seul : 3, 4 et jusqu’à 5 personnes sur un scooter, 10 enfants et un chauffeur dans un rickshaw, des carrioles, des voitures parfois de luxe, des vaches et là-dedans d’intrépides piétons. Dans la rue nous avons aussi aimé nous arrêter dans les bouis-bouis, pour, comme les indiens, profiter d’un café ou d’un thé au lait pour trois fois rien, quitte à le regretter un peu plus tard, au moment de courir vers les toilettes. Malheureusement les terrasses sont rarissimes et c’est debout qu’il faut le plus souvent profiter de la pause-café. D’autres échoppes, ou parfois des carrioles, proposent pour guère plus cher des samossas, brochettes ou petits plats. A Pondi nous avons aimé ceux de la plage où la promenade est bien agréable et très fréquentée le soir venu (1 petit plat pour 30 RPS, café ou thé pour 13 RPS avec 100RPS=1.50€).
Voilà. La rue, ce côté apocalyptique, ce grouillement, c’est ce que nous avons aimé au cours de nos premières heures indiennes. Et c’est cela même –augmenté tout de même de la misère et de la crasse exhibées à leur comble- qui doucement allait nous imprégner, nous emplir jusqu’à l’écœurement.
Trichy, à 5 heures de bus au sud-ouest de Pondi, est comme le reste, chaotique. C’est ici que je suis tombé malade, à ne plus rien pouvoir avaler. C’est vraiment dommage que cette cuisine orientale rende parfois malade à devenir repoussante car elle est le plus souvent savoureuse et nous avons apprécié la plupart des restos essayés (avec ou sans l’aide du LP). En ce qui me concerne, je peux même dire que de tous les pays que j’ai visité, l’Inde est celui où je me suis le plus régalé. Cette très temporaire indigestion ne nous a pas empêchés de visiter la ville. Le Rock fort temple, au pied duquel foisonnent notamment les boutiques à textiles, s’offre après une petite grimpette. Jolie vue de la ville au sommet, certes, mais on est quand même dubitatifs quant aux termes employés par le LP - « époustouflant »-, bon…, on peut rester mesuré non ? Au cours de la montée le monde tourne parfois à l’envers, et ce sont les touristes indiens qui insistaient pour nous prendre en photo. Ça, c’était un moment vraiment sympathique. Pour ma part le temple de sri Ranganathaswamy ne m’a pas transcendé. Il faut que je me rende à l’évidence : bien que curieux en matière de religion, l’hindouisme et ses kitschissimes édifices me laissent froid. Cette appréciation est évidemment (comme l’ensemble de ce journal) toute personnelle et Coralie, qui m’accompagne, a quant à elle plutôt aimé. Un indien francophone, armé d’un gros accent difficile à décrypter, nous a initiés à Shiva, Vishnu et quantité de leurs comparses. Ça avait l’air intéressant mais, je me répète, je suis un peu hermétique. J’ai déjà un peu de mal avec notre Trinité alors pensez bien que les Dieux qui se réincarnent à l’infini, ça m’épuise. Le tour à l’église de Lourdes ne s’impose pas, mais c’est tout près de là que nous avons pris le bus de ville pour rejoindre notre hôtel. Nous avons choisi d’excursionner une journée à Tanjavore en gardant notre base de Trichy, pourtant peu reluisante. Il s’agit là aussi de découvrir un temple hindou (Brihadishwara), mais cette fois-ci le charme du lieu opère mieux. Probablement parce que les statuettes, monochromes, qui ornent les édifices sont beaucoup moins kitsch ( ?). Par contre vous pouvez vous dispenser de la visite du Palais, un peu plus loin dans la ville (ville bruyante, polluée, crade…rien de neuf). Cette visite frise le foutage de gueule.
De Trichy nous avons rejoint Maduraï le 22 décembre, lendemain du jour de la fin du monde si l’on en croit les mauvais traducteurs des tablettes mayas. Ici en Inde, c’est tous les jours l’apocalypse, à Maduraï comme ailleurs. Une petite semaine après notre arrivée, l’Inde nous semble être le pays du trop : · Trop de monde · Trop de bruit · Trop de pollution · Trop de crasse · Trop de puanteur · Trop de misère Et quand il vous semble que vous avez choisi le bon hôtel –clean, calme, personnel à l’écoute- ben non, re-mauvaise pioche, un groupe électrogène démarre tôt sous votre fenêtre, très tôt le matin, et c’est la petite goutte de « trop » pour votre coéquipière qui là, pète un plomb, se demande ce qu’elle fout là, c’est quoi ce pays de tarés, quand est-ce qu’on rentre. Ce qu’on peut faire dans ce cas-là c’est prendre sur soi, se dire que ce pays ne peut pas se résumer à ça. Alors on espère, malgré le manque de signaux rassurants, on prend effectivement sur soi, et on replonge dans la rue –crasse évidemment- qui mène au temple de Sri Meenakshi. On se déchausse, on entre par l’une des 4 portes, on parcourt différentes salles et couloirs, on croise du monde, beaucoup de monde dont pas mal en pèlerinage, mais ça ne nous bouleverse pas. Nous quittons donc Maduraï sans regret et plein d’attente de notre prochaine étape.
Au cours des 2 premières heures de notre périple vers Munnar, le paysage est identique à ce qu’il a été depuis Chennai. : plat, désespérément. Les rares reliefs aperçus jusque-là tiennent plus, comme le souligne ma belge accompagnatrice, du terril que de la véritable montagne. Mais bientôt, ouf, la route s’élève, s’élève encore, parfois vertigineusement. Le paysage prend de nouvelles couleurs, le visage de Coralie aussi, la température devient douce. Le bus se traîne à 20 km/h, si, si, sur ces pentes abruptes mais l’essentiel est ailleurs : nous changeons doucement de pays. Et c’est vrai administrativement aussi, puisqu’une barrière en bois, frontière désuète, nous indique que nous quittons le Tamil Nadu pour le Kérala. A Munnar le sort semble s’acharner, tous les hôtels que nous visitons sont complets pour plusieurs jours. Cette fois nous ne pouvons nous en prendre qu’à nous-mêmes : 2 jours avant Noël, les indiens sont nombreux à prendre des vacances et eux aussi aspirent au calme qui manque tant aux villes. Nous trouvons à nous loger à 7 km de Munnar. A 4000 RPS (60 euros tout de même !!), on s’attendait à un confort en proportion. Non. Nous sommes en Inde et pour 60 euros, votre balcon surplombe un tas d’immondices odorants… Au-delà de ces déboires et malgré ce que je viens d’écrire, Munnar aura été un grand bol d’air. Enfin…toutes proportions gardées hein ! Munnar est une petite ville encombrée, sale et bruyante, mais dans une certaine mesure. Acceptable. Surtout, il y a autour de Munnar les jolies plantations de thé, des montagnes qui ont de la gueule. On ne vous conseillera jamais assez de louer un scooter et de prendre la route par vous-même (plutôt que de louer un rickshaw), puis les routes transversales. Au hasard vous tomberez sur quelques très beaux paysages, une rivière où les hommes et les femmes sont affairés à laver dans la rivière le linge des grands hôtels, une petite fête de village, une terrasse riquiqui où le thé se boit en compagnie des chèvres. Loin du tumulte, loin des touristes, nous avons vécu là nos meilleures heures indiennes, 2 jours à sillonner la région au guidon de notre engin.
Personnellement j’appréhendais beaucoup le retour dans la plaine, mais côté ouest cette fois-ci. Kochi est en effet une grosse ville. Mais, au sein de la pagaille habituelle, fort Cochin est un quartier plutôt calme. A toute médaille son revers, fort Cochin est très touristique et, par exemple, nombre des restaurants ne sont fréquentés que par les occidentaux (et les prix s’en ressentent, la cuisine aseptisée aussi). Pour autant les indiens ne sont pas absents de la ville. Ils s’agglutinent au plus près de la mer où les échoppes (en-cas, jus de fruits..) sont légion. Nous avons goûté là notre premier concert hard-rock indien, ça déménage, loin des mélodies à l’eau de rose entendues dans les bus. La mer c’est aussi l’occasion pour des flopées de parents de laisser les enfants jouer dans l’eau ou sur le sable. Cela reste intrigant tout de même, si loin de notre culture, de le faire à quelques mètres d’une eau saumâtre, puante de pollution. On peut facilement échapper au flot de touristes, par exemple en rejoignant à pieds le quartier juif. La balade n’a rien d’exceptionnel mais c’est la vie de tous les jours qui se déroule là, et si on voyage, c’est aussi pour être témoin de ça. Le quartier juif en lui-même est à nouveau très touristique, et c’est l’endroit qu’il vous faut si vous souhaitez ramener quelques antiquités en France (toujours très pratique en sac à dos). Notez que le palais et la synagogue sont fermés le vendredi et le samedi, nous on ne l’avait pas noté. La pierre tombale vedette de l’église St François ne ressemble pas à grand-chose. Il n’empêche : un amoureux du voyage ne peut pas passer à proximité de la tombe de Vasco de Gama sans lui rendre un petit hommage. Il n’y a que des bonnes raisons d’aller faire un tour sur Vypeen island, à 5mn de ferry de fort Cochin. Il y a d’abord une jolie promenade à y faire en front de mer, étonnamment propre et bien aménagée (le contraste est saisissant avec le « versant » fort Cochin). Ici les pêcheurs ne mettent pas en action les grands filets chinois pour amuser les touristes, car il n’y en a pas. En continuant on se perd dans des ruelles étroites où voitures et scooters n’ont apparemment pas droit de cité. Le quartier est franchement bourgeois, calme. En rejoignant la route principale, le bus nous amène pour des clopinettes à Cheraï beach. Le temps d’y arriver on s’étonne du nombre d’églises et on traverse nombre de canaux, comme un premier aperçu des backwaters, notre prochaine étape. La plage est elle aussi étonnamment propre. Cependant si les détritus vous manquent, il suffit de s’approcher des quelques cabanons qui vendent des en-cas (5RPS, une misère), à déguster sous un parasol. La mer n’est pas turquoise mais ni les indiens ni les occidentaux n’hésitent à s’y baigner. Et si je n’avais pas oublié mon maillot, je n’aurais pas hésité. Avant de quitter fort Cochin nous avons visité un lieu d’expo de la biennale. Les artistes « art contemporain » prouvent que l’Inde ne se contente pas des traditions et des clichés, comme auparavant les hards-rockers.
Allepey est une petite ville, bruyante en son centre comme les autres. Les canaux y sont très pollués mais, pour profiter pleinement des backwaters, il ne faut pas s’éloigner de beaucoup. Nous avons loué ici une barque et son rameur pour 8 heures. Les éloges du LP sont cette fois-ci justifiées et, après avoir suivi le chemin qu’empruntent tous les bateaux, notre embarcation se faufile dans les plus petits canaux, loin du bruit des moteurs. Un vrai chouette moment, bucolique à souhait, même si le passage des touristes à quelques mètres de leurs habitations semble parfois incommoder les autochtones (on se met facilement à leur place). On profite donc un peu gênés du quotidien des habitants, rien de très exaltant au fond, le train-train des gens qu’on devine modestes : · . Martine lave son linge à la rivière · . Martine lave sa vaisselle à la rivière · . Martine lave ses cheveux à la rivière · . Martine papotte avec les voisins près de la rivière · . Martine a même pas peur des serpents de la rivière Nous avons (très très bien) déjeuné dans une gargote située sur un minuscule îlot émergeant d’un « étang » splendide, étonnamment ignoré des autres bateaux, le top. Le soir, la plage d’Allepey est semble-t-il le lieu de rendez-vous de toute la population locale. Jeunes, moins jeunes et familles se retrouvent là dans une ambiance très bon enfant. Quelques touristes sont noyés dans la foule indienne, curieuse de notre présence. Les échanges sont sympathiques. On s’aperçoit au fil de notre séjour que l’inde n’est pas si caricaturale qu’on veut bien le croire depuis l’occident. Il y a par exemple une vraie classe moyenne en Inde, des gens qui, sans rouler sur l’or, ont un niveau de vie « correct ». Et même si la misère n’est jamais loin, on côtoie beaucoup de ces gens-là qui, notamment, ont les moyens de se payer quelques jours de vacances dans leur propre pays (qui ne résume donc pas à une classe de très riches et une classe de pauvres). Un chiffre lu dans le journal est éloquent : 54% des habitants de Dehli ont un portable ! Les jeunes se baladent souvent les écouteurs d’un MP3 aux oreilles. En marchant de notre logement vers le centre-ville, nous sommes passés devant une grande église, à l’heure où la messe commençait. Nous nous sommes invités. L’église est remplie. On se déchausse à l’entrée, hommes à gauche, femmes voilées à droite. Beaucoup de chants, plutôt agréables. Une statue de Jésus (et quelques autres) est dévoilée au bout de 10 minutes, de façon très théâtrale. Chacun se recueille. C’est assez émouvant au fond de voir cette foule unie dans la communion, dans une célébration à la fois proche de la nôtre (catholique) et en même temps très éloignée (indienne).
Pour rejoindre le sud du Kérala depuis Allepey, nous avons choisi l’option bateau. Bonne pioche. Ça n’est évidemment pas la solution la plus rapide puisque la croisière dure 8 heures mais c’est assurément la plus agréable. On passe par différents paysages et par moments on se croirait en pleine jungle. Un chouette périple dans les backwaters pour une somme très modique. A ne pas manquer si vous êtes dans le coin. C’est sur ce bateau que nous nous sommes rendus compte de la quantité d’illuminés (occidentaux) qui viennent en Inde pour s’extasier gourou, méditer gourou, et même lui faire coucou au gourou (c’est du côté des backwaters que vit la grosse dame, vue à la télé c’est dire, qui vous prend dans ses bras pour quelques secondes, certes, mais en réalité pour une éternité de spiritualité). Nombre de ces jeunes gens ont ici cette gourou-attitude, une quête de l’essentiel si je comprends bien qui me laisse tout de même perplexe, un peu plus encore lorsque l’on voit ces mêmes jeunes gens consulter internet sur leur portable en sirotant un Coca Cola. C’est étrange il me semble de chercher la sérénité, la plénitude, dans un pays rongé par la misère et la corruption, envahi de détritus et de vacarme même si l’Inde, évidemment, ne se résume pas à ça.
Je n’ai pas grand-chose à dire sur Kollam où nous avons débarqué avant de poursuivre vers le sud. Un petit mot tout de même pour signaler la malhonnêteté des conducteurs de rickshaws qui vous assurent, sur la tête de leur descendance, qu’il n’existe pas de bus pour Varkala et que le mieux est d’y aller…en rickshaw ! Heureusement, ce genre de comportement est rarissime en Inde, mais pas à Kollam.
Le bus vous dépose en une petite heure et pour quelques roupies au village de Varkala. De là un rickshaw vous dépose près de la falaise où se concentrent les hôtels à touristes, les restaurants à touristes, les boutiques à touristes. Que dire de Varkala (je parle ici du quartier de la falaise) ? C’est un endroit pour oublier l’Inde quand on en est fatigué. C’est un endroit où vous mangerez à l’occidentale, où vous trouverez facilement une bière fraîche ce qui n’est pas gagné en Inde. C’est un endroit doté d’une promenade en bord de falaise, en bord de terrasses, à laquelle on peut trouver un certain charme. C’est un endroit qui garde de l’Inde, tout de même, une mer chaude, des cocotiers, des saisonniers indiens. C’est un endroit où on trouve beaucoup de bouquinistes car de prime abord il n’y a pas grand-chose d’autre à faire à Varkala qu’à filer à la plage au pied de la falaise, et alterner lecture et baignade. En ce qui me concerne c’est un endroit où, rapidement, l’Inde me manque. Pour la retrouver un peu, on peut marcher au hasard des ruelles, derrière les hôtels de 1ère ligne. On trouve là quelques bouis-bouis indiens mais qui tous, tout de même, font quelques concessions aux occidentaux qui font vivre le quartier. Pour la retrouver mieux, l’Inde, on peut prendre un bus depuis Temple junction pour la ville qui ne casse rien mais où les indiens vivent et mangent – ouf- indien. Et pour la trouver belle, l’Inde, vous poursuivrez vers le nord la promenade qui longe la mer (qui reste donc sur votre gauche). Bientôt les falaises s’effacent, la foule de touristes et la foultitude de restaurants aussi. Quelques baraques de pêcheurs. Filets étendus sur le sable. Une terrasse. Enfin, une vraie terrasse. Comme on aime, idéale pour prendre un thé, il faudra vous y faire, devant la mer. Et puis, en poursuivant, de temps en temps une autre terrasse, quelques hôtels clairsemés aux bungalows noyés dans la palmeraie. Et devant, LA plage d’Odayam. Des touristes certes, mais pas de grandes concentrations. Et puis des indiens, pour la plupart pêcheurs, dont la seule préoccupation est de ramener sur la plage, à la force des bras et par équipes d’une vingtaine de personnes, les filets déposés un peu plus tôt à plusieurs centaines de mètres du rivage. Une technique de pêche étonnante et rudimentaire à laquelle on peut participer, les bras supplémentaires n’étant pas de trop. En poursuivant le long de la mer, on remonte sur des falaises où les indiens ont repris leurs (mauvaises) habitudes : balancer leurs ordures n’importe où. Mais si on insiste sur ce chemin, on aperçoit une nouvelle plage. Avant d’y parvenir on tombe sur un petit hôtel, le « 8 wonders » au moment où ma coéquipière tombe, elle, sur les fesses et assez douloureusement sur le poignet. Une des 2 jeunes propriétaires, sympathique hollandaise, nous dépanne d’un peu de glace à appliquer sur la blessure. C’est l’occasion de discuter et d’apprendre qu’elles ont racheté cet ensemble de bungalows alors en ruine il y a 4 mois, ont ouvert il y a un mois. Et, miraculeusement, dans cet endroit relativement isolé en bordure d’un petit village, sans publicité, sans site internet, les touristes sont présents. Et, à lire le livre d’or, particulièrement enchantés de leur séjour. Un bel endroit qu’on recommande et qui fait rêver les routards qui, un jour, souhaitent eux aussi accueillir les touristes dans leur propre gîte, quelque part sur cette planète. Il n’y a pas grand-chose à faire, je vous l’ai dit, à Varkala, si ce n’est se reposer. Alors nous sommes revenus plusieurs fois sur la plage d’Odayam pour observer les pêcheurs, comprendre leur technique, vérifier que leur prise, cette fois encore, est bien maigre, et puis aussi pour profiter du soleil et jouer avec les rouleaux que font les vagues comme dans une lessiveuse, version essorage.
La route qui mène en 2 heures à Trivandrum, capitale du Kerala, n’est pas particulièrement agréable. Voilà une ville qui n’a pas grand-chose à offrir aux touristes mais qui nous a bien plu. Nous avons donc marché au hasard des rues, découvert le petit Connemara market. La visite du zoo fait une balade pas désagréable mais les conditions de vie de certains animaux font peine à voir.
Pour rejoindre Chennaï, nous avons choisi le train. 17 heures de voyage en classe 2AC (la deuxième en partant de la plus confortable). A ce prix vous partagez avec 3 autres voyageurs et quelques cafards un « compartiment ». Les couchettes sont dures, les draps et couvertures sont fournis. Le « super fast » de 17h10 laisse largement le temps d’admirer le paysage si vous avez la chance d’être assis devant une fenêtre propre, ce qui n’est pas gagné. Plats et boissons sont proposés par des vendeurs ambulants dans le train. Ce long voyage nous a permis d’échanger avec un jeune indien installé depuis 5/6 ans aux USA. Une vision intéressante de son propre pays par quelqu’un qui connait aussi le mode de vie occidental. Le paysage défile, les détritus longent sans fin la voie ferrée. Chennaï : Ville chaotique, sale, bruyante. Bidonvilles. Canaux servant de décharges. Le contraste est saisissant entre Tamil Nadu où nous sommes de retour et Kérala d’où nous venons. L’impression (définitive ?) que le Tamil Nadu n’offre pas de répit en terme de crasse, de vacarme, de misère (avec, comme exception confirmant la règle, les quartiers français et musulman de Pondichéry). Au Kérala, même si tout est très loin d’être parfait les efforts en terme de propreté sont encore timides mais réels, les gens paraissent globalement plus riches, le pays plus calme. Il faut tout de même reconnaître à l’administration de Chennaï un grand sens de l’humour : l’immense gare routière Moffusil est ISO-9001, fallait oser.
Nous voici au terme de notre voyage, à Mamallapuram, qui affiche moins de 15.000 habitants, donc relativement calme. En s’approchant de la mer on s’interroge beaucoup sur les indiens et cette espèce de complaisance à vivre à proximité immédiate, quand ce n’est pas sur les détritus : l’accès à la plage est juste immonde, ce qui n’empêche pas les pêcheurs de réparer ici leurs filets, trier les poissons. Même si c’est là que nous logeons, le quartier touristique offre peu d’intérêt avec sa succession d’hôtels, de restaurants branchés et de boutiques. Malheureusement les temples ne nous ont guère plus ému (et là on s’interroge sur la surenchère de superlatifs employés par les guides, LP comme routard). En attendant notre avion de retour pour Paris nous avons tout de même apprécié le calme du patio de notre hôtel, les balades autour des temples et même le long de la plage en allant vers le nord, devant les beaux Resorts parce qu’ailleurs c’est juste dégueu. Au sud du temple du rivage, nous sommes tombés sur une foule de toute évidence en pèlerinage. Un joli moment à voir ces femmes et surtout ces jeunes hommes jouer dans quelques dizaines de centimètres d’eau de mer alors que, de toute évidence, ils ne savent pas nager.
Nos 27 jours passés dans le sud de l’Inde du sud prennent fin. Mes (nos) sentiments sont très partagés et contrastés. Quand on marche dans la rue indienne, on est souvent heurté, choqué ou attristé par la crasse parfois immonde, la puanteur abjecte, le vacarme assourdissant, l’insupportable misère. Mais, dans la même rue, quelques mètres plus loin, les alléchantes odeurs des épices cuisinés vous invitent à pénétrer dans une cantine et vous régaler sous les yeux bienveillants des serveurs toujours trop nombreux. Pour moi, l’Inde est pareille à sa rue : souvent incompréhensible, indigeste, horripilante, mais aussi parfois aguicheuse, souriante, étonnante… et délicieusement épicée.
(Le carnet pratique suit)Chouhibou
Vos endroits préférés au Vénézuela? English translation pending
Bonsoir, je pars en mode rando 15 jours au Venezuela en février, j'aimerai vos impressions (coup de coeur ou déception) sur ce pays, si on a que 15 jours quels sont les endroits à ne pas manquer ? Je précise que je n'irai pas au Roraima, ni aux Roques.
Merci
Appo
Le chargeur, éclaireur et dynamo EcoXGear? English translation pending
Bonjour à tous et à toutes !
Je suis présentement en dilemme devant ce produit qu'un ami a trouvé pour moi. Il s'agit d'une dynamo dans le moyeu ainsi que d'une lumière à la roue et d'un module de contrôle au guidon, de la marque EcoXGear : http://www.ecoxgear.com/ecoxpower/
La sortie donne 5V à 500mAH max, ce qui d'après les autres posts, semblent dans la norme. Ce produit inclut une batterie lithium-ion déjà intégrée qui peut assurer une autonomie de 1.5 heure lorsque remplit à pleine capacité.
J'ai beau essayer de trouver quelque chose de semblable, formule tout compris pour éviter des complications lors de l'installation, mais rien ne semble accoter ce système.
à vélo, j'aimerais principalement recharger mon Iphone 4.
Connaissez-vous des produits semblables ou il me faut absolument passer par l'installation d'une dynamo moyeu (style http://www.thinkbiologic.com/products/joule-3-dynamo-hub ou http://www.xxcycle.com/dymotec-6, ,fr.php ) joint à un module de contrôle de style e-werk ?
J'envisage l'utiliser au quotidien, mais surtout partir d'ici deux ans faire un voyage à vélo en Amérique du Sud.
Merci de votre aide !
Je suis présentement en dilemme devant ce produit qu'un ami a trouvé pour moi. Il s'agit d'une dynamo dans le moyeu ainsi que d'une lumière à la roue et d'un module de contrôle au guidon, de la marque EcoXGear : http://www.ecoxgear.com/ecoxpower/
La sortie donne 5V à 500mAH max, ce qui d'après les autres posts, semblent dans la norme. Ce produit inclut une batterie lithium-ion déjà intégrée qui peut assurer une autonomie de 1.5 heure lorsque remplit à pleine capacité.
J'ai beau essayer de trouver quelque chose de semblable, formule tout compris pour éviter des complications lors de l'installation, mais rien ne semble accoter ce système.
à vélo, j'aimerais principalement recharger mon Iphone 4.
Connaissez-vous des produits semblables ou il me faut absolument passer par l'installation d'une dynamo moyeu (style http://www.thinkbiologic.com/products/joule-3-dynamo-hub ou http://www.xxcycle.com/dymotec-6, ,fr.php ) joint à un module de contrôle de style e-werk ?
J'envisage l'utiliser au quotidien, mais surtout partir d'ici deux ans faire un voyage à vélo en Amérique du Sud.
Merci de votre aide !
Euro vélo 6 Budapest à la Mer Noire English translation pending
Bonjour,
Cette année, ma femme et moi faisons l'Euro vélo 6 de Budapest à la Mer Noire ( Constanta) : 2 vélos, 1 remorque mono roue, assez chargés et sur environ 5 semaines (on prend le temps de visiter) . En 2011 = Lorient Belfort, en 2012: Belfort Budapest et retour par avion avec vélos et bagages de Budapest à Genève où nous avions un point de chute . Tout s'est super bien passé . Nos questions pour cette 3° étape : - Etat de la vélo-route de Budapest à Constanta, fléchage etc... - Nous aimons camper, est-ce aisé ? les possibilités sont elles nombreuses? faciles à trouver, sinon quelles autres solutions sympa et pas trop chère? - Qui a une expérience GPS spécifique vélo route ?. Modèle, prix approx. Est-ce utile ? Mais surtout, et c'est notre souci le plus important :le voyage aller et le voyage retour . l'été dernier Budapest - Genève par Easyjet avec vélos , bagages etc était vraiment impecc. et pas cher ... - Tout renseignement pour aller de Bretagne à Budapest de préférence en avion et à prix correct nous intéresse . - Autre solutions possibles ( en voiture c'est 2000 km de chez nous et il faudrait envisager le parking 5 semaines...) car ou train . - Retour de Constanta vers la Bretagne ou l'ouest . - Les cars Atlaslib et Euroline ont semble-t-il des lignes Constanta- Nantes mais les avis sur les blogs sont parfois contradictoires Quels sont vos avis ? - Qu'en est-il des avions Blue-Air, partent-ils de Constanta ? - Les trains Roumains semblent peu adaptés aux cyclistes et les trains en général demandent des changements pas tjs faciles à gérer .
Merci à tous ceux qui pourront nous aider ... A charge de revanche notre expérience de Bretagne à Budapest vous est ouverte ...
Pierre et Dominique, amicalement 😉
Cette année, ma femme et moi faisons l'Euro vélo 6 de Budapest à la Mer Noire ( Constanta) : 2 vélos, 1 remorque mono roue, assez chargés et sur environ 5 semaines (on prend le temps de visiter) . En 2011 = Lorient Belfort, en 2012: Belfort Budapest et retour par avion avec vélos et bagages de Budapest à Genève où nous avions un point de chute . Tout s'est super bien passé . Nos questions pour cette 3° étape : - Etat de la vélo-route de Budapest à Constanta, fléchage etc... - Nous aimons camper, est-ce aisé ? les possibilités sont elles nombreuses? faciles à trouver, sinon quelles autres solutions sympa et pas trop chère? - Qui a une expérience GPS spécifique vélo route ?. Modèle, prix approx. Est-ce utile ? Mais surtout, et c'est notre souci le plus important :le voyage aller et le voyage retour . l'été dernier Budapest - Genève par Easyjet avec vélos , bagages etc était vraiment impecc. et pas cher ... - Tout renseignement pour aller de Bretagne à Budapest de préférence en avion et à prix correct nous intéresse . - Autre solutions possibles ( en voiture c'est 2000 km de chez nous et il faudrait envisager le parking 5 semaines...) car ou train . - Retour de Constanta vers la Bretagne ou l'ouest . - Les cars Atlaslib et Euroline ont semble-t-il des lignes Constanta- Nantes mais les avis sur les blogs sont parfois contradictoires Quels sont vos avis ? - Qu'en est-il des avions Blue-Air, partent-ils de Constanta ? - Les trains Roumains semblent peu adaptés aux cyclistes et les trains en général demandent des changements pas tjs faciles à gérer .
Merci à tous ceux qui pourront nous aider ... A charge de revanche notre expérience de Bretagne à Budapest vous est ouverte ...
Pierre et Dominique, amicalement 😉
À vendre sur la route Colombie - Canada camping-car Fourgon aménagé Pro English translation pending
A VENDRE maintenant en Colombie ou sur la route menant au Canada prévu pour été 2013 ou lors de son retour. Carte crise VASP homologué. En TBE
Très grand fourgon aménagé par professionel en 2011. 17m3 c'est la plus grande taille L3H3. 3m de haut, 2m de large 7m de long.
Roue jumelées. Iveco 35C17v17 de dec 2005, Moteur 3L 16V 170cv, on est passé presque partout jusqu'à 5000m sans molir. A la différence d'autres fourgons, chez iveco il ne s'agit pas d'un chassis mais d' une conception plus robuste, exactement ce qu'on voulait, quelque chose de très costaud et il l'est. A notre avis le fourgon propulsion roues jumelées est une bonne alternative entre 4x4 aménagé et camping car classic capucine.
ABS, EBD, ASR, VE, Regul de vitesse très utile en patagonie!, AirBag conducteur et passager.Clim. Centralisation. 145 000kms autant dire rien du tout pour ce
genre de camion. Attelage. Caméra de recul.
Il a reçu un filtre separateur d'eau suplémentaire à Santa cruz en Bolivie et a avalé tout les gazoles Boliviens.
Une panne à déplorer un radiateur changé à salta en argentine.
Une taille de pneu légèrement sup a l'origine pour une encore plus haute garde au sol.
Voilà pour la mécanique. Pour l'intérieur on avait vu les choses en grand.
250l d'eau propre, 90 d'eau sale, les 2 réservoirs sont dans le plancher donc hors gel, et les gaines de chauffage passent dans le plancher donc plancher chauffant! idéal pour le ski.
Chauffe eau/chauffage programmable au gazole Vebasto donc eau chaude à volonté.
1 an de route et on n'a pas loupé une douche chaude quotidienne. Utilisation
record 4350m!!!! Parc chimborazo, Equateur.
Jusqu'à 6 couchage en cas de besoin mais s'utilise plus confortablement pour 4 personnes . Lits inf long 185cm, largeur total 170 en position 3 couchages.
Ou 185 cm par 70cm en position 2 couchage. Lit supérieur au lits inf 180cm par 160 (king size!!!)
Cuisine gaz 2 feux et évier séparé, wc sog 19L avec chasse d'eau indépendante, Sièges avant pivotants. Nombreux placards, on à bord 2 vélos enfants, 2 paires de ski et chaussures et y'a encore de la place! Tiroirs astucieux et placards dans le
plancher, Coffre.
Frigo de grande capacité 130L avec freezer, à compression pas au gaz fonctionne au moyen de 2 panneaux solaire de 100w chacun, 2 batteries 110ah, Coupleur séparateur de batteries, ventilateur extracteur dans le lanternaux cuisine. Grand lanternaux au dessus du lit sup.
TV/DvD/et autre sources.
Store exterieur 450 cm. Douche extérieur. Plaques de désenlissement jamais
servies. Planque ultra secrète et assez conséquante, très utile pour les papiers et choses de valeur.
Beaucoup d'autonomie à tous les niveaux.
D'ailleurs j'oubliais réservoir de gazole supplémentaire. Total 200L de gazole!
Accessoires, Tuyau eau, cric manivelle, cables de démarrage, vélo enfants si besoin, pelle.
Après avoir déjà fait une partie de l'argentine en 2004 a bord d'un campin car argentin, nous savions de quoi nous avions besoin pour un voyage dans de bonne condition.
Cet iveco aménagé par un pro a répondu correctement a cette attente. Peut repartir pour n'importe quel tour du monde ou de france
Et comme rien ne va sans rien il est à vendre39900€.
Pompe à vélo pour long voyage English translation pending
Je voudrais acheter une pompe de bonne qualité (pas les merdes qui fuient après 5 utilisations), pas trop lourde puisqu'on sera chargés mais pas non plus un truc trop petit qui demande trop de pompage en l'air en la tenant à la roue.
Idéalement ce serait une pompe qui s'utilise avec le fond posé par terre et un cable vers la roue mais en gardant un encombrement du style des vieilles pompes portable (plus longues que les pompes ultra mini).
Ca existe ? Des conseils ?
Idéalement ce serait une pompe qui s'utilise avec le fond posé par terre et un cable vers la roue mais en gardant un encombrement du style des vieilles pompes portable (plus longues que les pompes ultra mini).
Ca existe ? Des conseils ?
Follow-me sur long voyage + essais English translation pending
Bonjour,
Le Follow me semble être la meilleure solution pour combiner un vélo enfant à un vélo adulte. J'ai déjà beaucoup lu, ici et ailleurs, sur cette 3eme roue tandem, néanmoins j'aimerais poser quelques questions complémentaires.
Voici le contexte de ma réflexion : nous avons aujourd'hui l'expérience du voyage en tandem (adulte/enfant). Imaginons, dans le cadre d'un voyage au long cours (> 10'000 km), il s'agirait d'utiliser le follow-me pour un enfant autonome de 10 ans plus dans l'idée d'avoir un tandem "à la demande" que pour tracter (même si parfois la frontière est mince), afin de sécuriser l'équipe sur des routes à fort trafic.
Je ne reviens pas sur les avantages/inconvénients du tandem versus follow-me.
Voici mes questions :
- Est-il envisageable d'utiliser le follow-me sur de très longues distances? - La stabilité, la rigidité globale vélo tracteur+vélo enfant est-elle acceptable par rapport à un tandem adulte/enfant? - Ne serait-ce pas trop lourd (pour la structure) si un enfant de 10 ans devait être tracté? - Que penser des sollicitations mécaniques exercées sur la roue arrière du vélo-tracteur pour un long voyage?
Un follow-me ne remplacera pas un tandem, j'en suis bien conscient, mais peut-être je me trompe. Mon objectif et de jauger l'utilisation d'un tel système sur de longues distances avec un fort chargement.
Nous sommes en Haute-Savoie (bassin Genevois). Je lance un appel pour faire des essais du follow-me.
Merci, Simon.
Le Follow me semble être la meilleure solution pour combiner un vélo enfant à un vélo adulte. J'ai déjà beaucoup lu, ici et ailleurs, sur cette 3eme roue tandem, néanmoins j'aimerais poser quelques questions complémentaires.
Voici le contexte de ma réflexion : nous avons aujourd'hui l'expérience du voyage en tandem (adulte/enfant). Imaginons, dans le cadre d'un voyage au long cours (> 10'000 km), il s'agirait d'utiliser le follow-me pour un enfant autonome de 10 ans plus dans l'idée d'avoir un tandem "à la demande" que pour tracter (même si parfois la frontière est mince), afin de sécuriser l'équipe sur des routes à fort trafic.
Je ne reviens pas sur les avantages/inconvénients du tandem versus follow-me.
Voici mes questions :
- Est-il envisageable d'utiliser le follow-me sur de très longues distances? - La stabilité, la rigidité globale vélo tracteur+vélo enfant est-elle acceptable par rapport à un tandem adulte/enfant? - Ne serait-ce pas trop lourd (pour la structure) si un enfant de 10 ans devait être tracté? - Que penser des sollicitations mécaniques exercées sur la roue arrière du vélo-tracteur pour un long voyage?
Un follow-me ne remplacera pas un tandem, j'en suis bien conscient, mais peut-être je me trompe. Mon objectif et de jauger l'utilisation d'un tel système sur de longues distances avec un fort chargement.
Nous sommes en Haute-Savoie (bassin Genevois). Je lance un appel pour faire des essais du follow-me.
Merci, Simon.
Obtenir sur place les visas pour le Laos et le Cambodge? English translation pending
Bonjour,
Je dois partir 3 semaines en Asie. Je souhaite savoir si l on peut obtenir les visas pour le Laos et Le Cambodge une fois sur place. Sans ces visas, est ce je ne rique pas de me faire refouler par les compagnies aeriennes sans visas? Je suis en possession de billet A/R.
Merci pour votre aide et expérience récente
Je dois partir 3 semaines en Asie. Je souhaite savoir si l on peut obtenir les visas pour le Laos et Le Cambodge une fois sur place. Sans ces visas, est ce je ne rique pas de me faire refouler par les compagnies aeriennes sans visas? Je suis en possession de billet A/R.
Merci pour votre aide et expérience récente
Réservation au dernier moment d'une croisière en Méditerannée pour Noël 2012 sur le Costa Deliziosa English translation pending
Bonjour à tous,
Néo-croisièriste je souhaiterais avoir un petit renseignement...
Nous comptons réserver une croisière en méditérannée pour Noël cette année sur le Costa Déliziosa (départ le 21/12)
Est-t'il risqué d'attendre le dernier moment pour la réserver, dans le but d'avoir un meilleur tarif ?
Le rique bien sur, qu'il n'y ait plus de place...
En tout cas bravo pour ce forum très bien fait et complet,
mais je n'ai pas trouvé la réponse à cette question ou si des membres croisièriste acharnés connaissent cette pratique...
Merci de vos conseils
@+
FLECHARD
Cherche un vélo de trekking avec fourche rigide English translation pending
Salut à tous, je suis à la recherche d'un vélo dont le cahier des charges est le suivant :
- utilisation toute l'année en vélotaf : (12 kms par jours 4x3 kms et oui je rentre à la maison le midi - parcours completement plat ;) )
- un petit voyage l'été
-Fourche rigide pouvant accueillir un porte bagage Et garde boue
-Roue de 26" si possible (mais je m’accommode de roue de 700)
-alu ou acier je suis indifférent
-pas trop cher
J'ai repéré les farad manufaktur t100 http://www.fahrradmanufaktur.de/produkte/trekking/t-100-alivio-27-gang/ t300 http://www.fahrradmanufaktur.de/produkte/trekking/t-300-deore-27-gang-2/
Mais je suis septique qd je vois la potence inclinable et la fourche qui parrait etre une 1 pouce comme dans l'ancien temps?
L'ensemble Alivio/acera est il suffisant?
J'ai trouvé ca aussi :
cannondale tesoro
http://www.cyclable.com/velo-trekking/516-cannondale-tesoro-700.html
merci pour votre aide
- un petit voyage l'été
-Fourche rigide pouvant accueillir un porte bagage Et garde boue
-Roue de 26" si possible (mais je m’accommode de roue de 700)
-alu ou acier je suis indifférent
-pas trop cher
J'ai repéré les farad manufaktur t100 http://www.fahrradmanufaktur.de/produkte/trekking/t-100-alivio-27-gang/ t300 http://www.fahrradmanufaktur.de/produkte/trekking/t-300-deore-27-gang-2/
Mais je suis septique qd je vois la potence inclinable et la fourche qui parrait etre une 1 pouce comme dans l'ancien temps?
L'ensemble Alivio/acera est il suffisant?
J'ai trouvé ca aussi :
cannondale tesoro
http://www.cyclable.com/velo-trekking/516-cannondale-tesoro-700.html
merci pour votre aide
La peur du départ! English translation pending
Voilà encore 4 jours et on est parti!Bon dieu quelle angoisse , est ce que j'ai choisi le bon matériel , est ce que la roue arrière du tandem va tenir , fallait il acheter une remorque, comment va ce dérouler le voyage comment appréhender les problèmes qui font survenir!Je n'arrives plus à savoir ci j'ai bien fait d'entrainer ma femme dans cette aventure bon dieu quelle angoisse!Donné moi un retour d'expérience , rassuré moi j'en ai besoin , merci.
Conseils sur éclairage svp English translation pending
Bonjour à tous,
après plusieurs soirées et nuits à chercher toutes les pièces de ma future monture, je bloque sur l'éclairage...🤪 Le problème est simple, je m'équipe d'une roue avant avec moyen Dynamo, mais pas à l'arrière. J'ai regardé les produits Busch et muller qui sont apparemment fiables, mais je n'ai aucune idée de quoi choisir
pour l'arrière, je pensais à un éclairage LED+piles du genre : http://www.rayonvelo.com/eclairage-led-arriere-piles-cateye--cateye-p,1568-19.html
et pour l'avant : http://www.rayonvelo.com/eclairage-avant-halogene-betm-oval-senso-busch-et-muller-p,6036-18.html
pour l'éclairage avant je ne sais pas du tout quels fils il faut acheter, quel support
Je serais ravi d'avoir vos lumières🙂🙂🙂 merci
Romain
après plusieurs soirées et nuits à chercher toutes les pièces de ma future monture, je bloque sur l'éclairage...🤪 Le problème est simple, je m'équipe d'une roue avant avec moyen Dynamo, mais pas à l'arrière. J'ai regardé les produits Busch et muller qui sont apparemment fiables, mais je n'ai aucune idée de quoi choisir
pour l'arrière, je pensais à un éclairage LED+piles du genre : http://www.rayonvelo.com/eclairage-led-arriere-piles-cateye--cateye-p,1568-19.html
et pour l'avant : http://www.rayonvelo.com/eclairage-avant-halogene-betm-oval-senso-busch-et-muller-p,6036-18.html
pour l'éclairage avant je ne sais pas du tout quels fils il faut acheter, quel support
Je serais ravi d'avoir vos lumières🙂🙂🙂 merci
Romain
Vols intérieurs et tarifs au Vénézuela? English translation pending
Bonjour,
Nous allons partir 3 semaines au venezuela et aprés de nombreuses recherches je n'arrive pas à trouver un site internet pour connaitre les vols interieurs possible au venezuela ainsi que leurs tarifs ??
Si Quelqu'un peut m'en recommander un je suis preneur ...
Quels tarifs pour Caracas - Merida ? ainsi que Caracas - Ciudad bolivar ? Caracas- Los roques ?
Merci par avance
Olivier
Nous allons partir 3 semaines au venezuela et aprés de nombreuses recherches je n'arrive pas à trouver un site internet pour connaitre les vols interieurs possible au venezuela ainsi que leurs tarifs ??
Si Quelqu'un peut m'en recommander un je suis preneur ...
Quels tarifs pour Caracas - Merida ? ainsi que Caracas - Ciudad bolivar ? Caracas- Los roques ?
Merci par avance
Olivier
E-Werk et jante Shimano DH-3N30 English translation pending
Bonjour,
J'ai lu sur ce forum que la jante Shimano DH-3N30 n'était pas top pour le E-Werk. Comme je ne trouve rien d'autre sur le net concernant cet "ensemble".
La dynamo est donnée pour 6 volts et 3 watt.
De plus, ceci est-il utile ?
http://www.lecyclo.com/velo/roue-pneu/roue-dynamo/adaptateur-protection-contre-surtension-pour-moyeu-shimano-smdh1.html
En vous en remerciant par avance.
J'ai lu sur ce forum que la jante Shimano DH-3N30 n'était pas top pour le E-Werk. Comme je ne trouve rien d'autre sur le net concernant cet "ensemble".
La dynamo est donnée pour 6 volts et 3 watt.
De plus, ceci est-il utile ?
http://www.lecyclo.com/velo/roue-pneu/roue-dynamo/adaptateur-protection-contre-surtension-pour-moyeu-shimano-smdh1.html
En vous en remerciant par avance.
Koh Tao: location pas chère et club de plongée sympa English translation pending
🙂 bonjour
dans 1 mois, départ pour la thailande...
3 semaines pour découvrir quelques lieux magiques..
tout d abord, nous allons sur koh samui... pour une semaine.. là nous allons nous laisser guider par notre cousin, qui devrait nous faire découvrir cette ile magnifique et nous expliquer comment se déroule la vie là bas..
ensuite, nous partons en " roue libre" ...
tout d abord koh tao... et c est à partir de là que j aurais besoin de vous !!!
nous sommes tous les 2 plongeurs.. N2 + N3.. nous recherchons un ptit club de plongée, cool, sympa, où nous pourrons après la plongée continuer à papoter tout en dégustant une tite bière... enfin ce que je veux dire, pas un club où nous sommes 25 dur le bateau et où il n y aucun échange...
2ème demande : nous recherchons un hotel pas trop cher, près d une plage, où nous pourrons faire du pmt très facilement.. nous aimons le calme, pas de grand luxe, très peu pour nous, mais un lieu où nous pourrions échanger, partager, se reposer...
puis nous envisageons de repartir sur phuket voir koh phi phi..
toujours les mêmes questions ... hotel pas trop cher... club de plongée cool ...
si vous avez des idées, des propositions, des lieux.. n hésitez pas.. je serais ravie de vous lire..
merci de votre aide 😉 je compte sur vous
Voyager avec un trike English translation pending
à Vous qui me lisez, bonjour;j'envisage un tricouché pour voyager(France et limitrophe), d'un coté, dérailleur et plateau multiple, de l'autre, boite rohllof et pédalier à
plteau multiple, roue arriere motrice simple ou 2 roues motrice sur differentiel et là,
rebelotte:dérailleur ou boite ???? les utilisateurs de tri-dodo sont assez nombreux sur le
site pour me donner leurs avis sur leur mulet respectif;merci pour vos réponses.Pour ma
part, si je sais, je dis, sinon, c'est le cas, j'apprend😊. Loup-Gris 13
Quatre mois à moto, mais où? English translation pending
bonjour a tous , je prevois de partir 4 mois en moto , de novembre 2012 a fin fevrier 2013 , mais je ne sais pas encore ou et je voudrais partir avec un coequipier . Je pensais au tour de la mediterranee , ou alors roue de la soie jusqu en Iran .... besoin de conseils !!! merci
Braquets plus petits: quoi faire? English translation pending
Bonjour à tous!
j'ai recemment acheté un vieux vélo motobecane en bon état;
j'aimerais faire un long voyage sur route cette été, donc je devrai amener des bagages (15 kilos environ);
je vais avoir surement besoin de braquets plus petits: actuellement j'ai un double pedalier avec plateaux 52 et 42; une roue libre maillard 5 vitesses (cinq pignons de 16 à 26);
quelle est sélon vous la solution la plus économique et efficace?
- peux-je monter un triple plateaux de VTT sans changer de boitier? - le pedalier compact? - changer de pignon?
je n'ai pas beaucoup de pratique du vélo, mais je préfère aller moins vite sur plat que ne pas monter une petite pente avec mes bagages...
Merci d'avance pour vos conseilles!
j'ai recemment acheté un vieux vélo motobecane en bon état;
j'aimerais faire un long voyage sur route cette été, donc je devrai amener des bagages (15 kilos environ);
je vais avoir surement besoin de braquets plus petits: actuellement j'ai un double pedalier avec plateaux 52 et 42; une roue libre maillard 5 vitesses (cinq pignons de 16 à 26);
quelle est sélon vous la solution la plus économique et efficace?
- peux-je monter un triple plateaux de VTT sans changer de boitier? - le pedalier compact? - changer de pignon?
je n'ai pas beaucoup de pratique du vélo, mais je préfère aller moins vite sur plat que ne pas monter une petite pente avec mes bagages...
Merci d'avance pour vos conseilles!
Autonomie énergétique en voyage vélo English translation pending
Comme je n'ai pas trouvé de réponses aux questions que je me pose à propos de l'indépendance énergétique du cyclo-campeur malgré les nombreux sujets qui semblent aborder cette question , je relance cette discussion.
Partons avec un vélo équipé d'un moyeu dynamo ( roue avant ) . Ajoutons un système E-Werk ( convertisseur universel alimentation électrique mobile pour cycles ) acheté chez Le Cyclo.com ( voir le descriptif sur ce site ) . Sachant qu' un cyclo-campeur roule rarement à plus de 10 ou 12 km/h ( sauf éventuellement dans une descente ou si le vent souffle fort dans le dos ) , le système E-Werk risque de ne pas donner beaucoup d'énergie puisque , si on en croit la notice et les témoignages , on ne peut lui confier le chargement d'une batterie de smartphone par exemple, qu'à partir de la vitesse de 15 km/h ! En dessous de cette vitesse , il est conseillé de connecter au système E-Werk , une batterie tampon qui accumulera l'énergie produite , même à basse vitesse en courant continu ( entrée 5,6V continu; Sortie 5 V continu capacité 1400 mAh .
Je précise que je n'ai pas de compétence en électricité donc , je pars de matériel existant "sur le marché" ayant une réputation de fiabilité et je souhaite que l'on me donne des conseils pour compléter mon installation . En lisant la notice E-Werk , j'ai compris qu'il fallait effectuer des réglages pour charger d'une manière optimale la batterie ajoutée , ce que j'ai fait . rie
Comment savoir que la batterie est complètement chargée ? Il semble qu'il y ait une LED ... Je n'ai pas vu quand elle s'allume: pendant la charge ou pour annoncer la fin de la charge? J'ai parcouru 50 km sans chargement ( ni sacoches , ni remorque ) donc à vitesse supérieure à 15 km/h ... J'ai déconnecté la batterie du système E-Werk , j'y ai adapté le câble à embout USB femelle où j'ai branché mon GPS Oregon ... J'ai , dans le 1er cas , laissé les 2 piles rechargeables et, dans le 2è cas, je les ai ôtées : apparemment , ça marche dans les 2 cas ... Dans le 2è cas , je crains de fournir un voltage trop fort ( on ne devrait pas dépasser 2x 1,5 V = 3 volts ) car la batterie peut fournir une tension de presque 6 volts ... Dans le 1er cas , est-ce que ce serait la méthode pour recharger les piles quand celles-ci sont vides ? Ou bien faut-il relier à la batterie , un chargeur classique genre Varta de voyage ... Quel modèle choisir ? J'ai noté que certains sont dotés de sortie USB (USB out ) et d'entrée USB ( USB in ) ... Si ce sujet correspond à vos compétences ou à votre expérience , ou à vos propre préoccupations , je serai ravis d'échanger , avec vous ... J'ai encore des questions mais je souhaite , dans un 1er temps , limiter le sujet ... Merci d'avance pour votre aide , vos conseils , vos suggestions .
Iles du Vénézuela, info route et piraterie English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un famille de 4 et nous mettons les voiles pour 8 mois sur les Antilles à bord d'un catamaran début novembre.
Nous désirons faire une partie de notre trip sur les iles du Vénézuela. A savoir Los-Roques, les Aves pour finir à Bonaire.
En partant de Grenade, quelle est la meilleure route, nous aurions aussi aimé aller à Puorto la Cruz, mais s'approcher de cette cote serait dangereux à cause des actes de pirateries ?
Est-ce-que les iles envisageaient présente des dangers de pirateries ?
Nous avons déjà pris quelques renseignements, on trouve de tout : du pas de soucis au attention ne pas dépasser Grenade !!
Merci de partager d'avance pour vos infos
Nous avons déjà pris quelques renseignements, on trouve de tout : du pas de soucis au attention ne pas dépasser Grenade !!
Merci de partager d'avance pour vos infos
Trajet en voiture de l'aéroport de Otopeni (Bucarest, Roumanie) à Varna (Bulgarie) English translation pending
Bonjour,
on va faire le même trajet (de l'aéroport Otopeni en Roumanie à Varna en Bulgarie) mercredi (oui, je sais, je m'y prends un peu tard pour demander des infos...)
Je voulais savoir si les panneaux routiers sont écrits en alphabet Cyrillique seulement ou sont-ils aussi transcris en alphabet européen (latin) ? Car ça rique d'être difficile de lire les panneaux s'ils ne sont qu'en alphabet cyrillique, non ?
Et S'ils ne sont qu'en alphabet cyrillique, est-ce que les transcriptions sont bien les mêmes : Exemple, ; VARNA (en alphabet latin) = BAPHNA en Alphabet cyrillique ! OK !
Mais est-ce que TOUS les noms de ville sont bien transcris ainsi ?
Autre chose : sur Mappy ou le guide michelin, l'aéroport d'Otopeni en Roumanie (Bucarest) n'est pas indiqué.
Est-ce quelqu'un connaitrait un autre site qui donne les itinéraires ?
Et quel est la route à prendre en sortant de l'aéroport ?
J'espère que les directions sont bien notées ???
Je suis un peu stressée... (car notre GPS ne marche pas en Bulgarie... grrr)
Merci d'avance de toutes vos réponses rapides.
Je voulais savoir si les panneaux routiers sont écrits en alphabet Cyrillique seulement ou sont-ils aussi transcris en alphabet européen (latin) ? Car ça rique d'être difficile de lire les panneaux s'ils ne sont qu'en alphabet cyrillique, non ?
Et S'ils ne sont qu'en alphabet cyrillique, est-ce que les transcriptions sont bien les mêmes : Exemple, ; VARNA (en alphabet latin) = BAPHNA en Alphabet cyrillique ! OK !
Mais est-ce que TOUS les noms de ville sont bien transcris ainsi ?
Autre chose : sur Mappy ou le guide michelin, l'aéroport d'Otopeni en Roumanie (Bucarest) n'est pas indiqué.
Est-ce quelqu'un connaitrait un autre site qui donne les itinéraires ?
Et quel est la route à prendre en sortant de l'aéroport ?
J'espère que les directions sont bien notées ???
Je suis un peu stressée... (car notre GPS ne marche pas en Bulgarie... grrr)
Merci d'avance de toutes vos réponses rapides.
Avis pour port des bagages à vélo en Islande? English translation pending
Bonjour,
Nous partons à 2 en islande en juillet pendant 4 semaines, à vélo, et on aimerait installer une petite planche sur le porte baggage arrière pour pouvoir y sangler notre sac à dos (60L), (donc pas de saccoches reparties sur les cotés du vélo mais tout sur la roue arrière).
Est-ce que ça semble réalisable ou totalement nul comme idée ?
Ca ne ferait pas trop de poids sur la roue ? (15kg environ)
Merci d'avance si vous, les pros du vélo, pouvez nous conseiller :)
Aglaé
Merci d'avance si vous, les pros du vélo, pouvez nous conseiller :)
Aglaé