Results for "bazar+et+Istanbul+|+123+>+233"
6759 results found.
Vos commentaires sur le concours du mois de juillet 2011 "Des chiffres et des lettres" English translation pending
Ici ce sont les commentaires (ICI et PAS SUR LE POST CONCOURS SVP)
Ici sont autorisés les paires de baffes, les coups de couteaux dans le dos, les grenades lacrymogènes, les missiles balistiques intercontinentaux, les peaux de bananes, les tirs nourris de Kalachnikov… et même accessoirement les méchancetés gratuites à l’heure du petit déjeuner sans lesquelles les longues journées oisives de quelques VFistes accros à leur drogue quotidienne ne seraient qu’un long fleuve tranquille et monotone, à côté duquel la Mer Morte ferait définitivement figure de torrent de montagne…
Les commentaires de stricte obédience technique photographique (...et donc jugés potentiellement sectaires et subversifs sur ce forum par le comité de censure du gouvernement Vfiste), seront déposés aux seuls risques et périls de leurs auteurs, la Direction actuelle et provisoire du concours ne pouvant plus en assurer moralement les conséquences, qui pourraient être dramatiques et irréversibles sur leur santé mentale…
Je vous laisse donc en de bonnes mains et viendrai joyeusement compter les blessés en compagnie de l’antenne locale de la Croix-Rouge en fin de concours !
BONS COMMENTAIRES 🙂🙂🙂😛
Ici sont autorisés les paires de baffes, les coups de couteaux dans le dos, les grenades lacrymogènes, les missiles balistiques intercontinentaux, les peaux de bananes, les tirs nourris de Kalachnikov… et même accessoirement les méchancetés gratuites à l’heure du petit déjeuner sans lesquelles les longues journées oisives de quelques VFistes accros à leur drogue quotidienne ne seraient qu’un long fleuve tranquille et monotone, à côté duquel la Mer Morte ferait définitivement figure de torrent de montagne…
Les commentaires de stricte obédience technique photographique (...et donc jugés potentiellement sectaires et subversifs sur ce forum par le comité de censure du gouvernement Vfiste), seront déposés aux seuls risques et périls de leurs auteurs, la Direction actuelle et provisoire du concours ne pouvant plus en assurer moralement les conséquences, qui pourraient être dramatiques et irréversibles sur leur santé mentale…
Je vous laisse donc en de bonnes mains et viendrai joyeusement compter les blessés en compagnie de l’antenne locale de la Croix-Rouge en fin de concours !
BONS COMMENTAIRES 🙂🙂🙂😛
Cherche photos de panneaux du monde English translation pending
J’envisage de réaliser un site internet sur les panneaux de monde (oui, je sais, l’idée est bizarre). J’ai déjà de nombreuses photos de panneaux, prises au cours de voyages, mais si ce site pouvait également s’enrichir de vos photos, ce serait encore mieux.
Tous les panneaux sortant un peu de l’ordinaire sont bienvenus : - panneaux typiques de certains pays (le panneau « arrêt » du Québec, le panneau « Ped Xing » américain, etc) - panneaux de lieux mythiques (route 66, welcome to Las Vegas…) - panneaux sur les animaux (traversée d’ours, croisement de dromadaire, attention élan…) - panneaux insolites (noms de lieux bizarres, panneaux incompréhensibles, etc)
Tous les panneaux sont bienvenus, à partir du moment où ils sortent des standards internationaux. Pour vous donner une petite idée, voici quelques exemples : http://picasaweb.google.com/delseve59/Panneaux?authkey=cBikGqZ2JYw
Si vous avez en stock quelques photos de panneaux, pensez à moi, et si au cours de vos voyages, vous croisez des panneaux originaux, pensez à faire un petit cliché.
Précisez-moi le lieu de la photo (éventuellement la date) et le nom (ou pseudo) de l'auteur de la photo qui figurera sur le site.
Merci d’avance à tous
Tous les panneaux sortant un peu de l’ordinaire sont bienvenus : - panneaux typiques de certains pays (le panneau « arrêt » du Québec, le panneau « Ped Xing » américain, etc) - panneaux de lieux mythiques (route 66, welcome to Las Vegas…) - panneaux sur les animaux (traversée d’ours, croisement de dromadaire, attention élan…) - panneaux insolites (noms de lieux bizarres, panneaux incompréhensibles, etc)
Tous les panneaux sont bienvenus, à partir du moment où ils sortent des standards internationaux. Pour vous donner une petite idée, voici quelques exemples : http://picasaweb.google.com/delseve59/Panneaux?authkey=cBikGqZ2JYw
Si vous avez en stock quelques photos de panneaux, pensez à moi, et si au cours de vos voyages, vous croisez des panneaux originaux, pensez à faire un petit cliché.
Précisez-moi le lieu de la photo (éventuellement la date) et le nom (ou pseudo) de l'auteur de la photo qui figurera sur le site.
Merci d’avance à tous
Israël: un voyage dans l'espace et dans le temps English translation pending
Israël : un voyage dans l’espace et dans le temps
Terre promise du peuple juif, berceau du christianisme, troisième lieu saint des musulmans. Chaque pierre rappelle une histoire, l’Histoire. Chaque nom de lieu évoque une paracha de la Torah ou un passage des Evangiles. C’est le théâtre vivant de la Bible. Israël, une vieille terre mais aussi un Etat jeune, qui à l’éternité du désert a su ajouter la fertilité des champs d’orangers, de dattes, de fraises et de bananiers. Religieux à Jérusalem, laïques à Tel Aviv, dragueurs à Eilat, les Israéliens sont à la fois rudes, exubérants, passionnés et tolérants, âpres au travail et bons vivants. Malgré des cultures d’une extrême diversité Israël a fait preuve d’une immense capacité d’adaptation en intégrant une population variée, aux nombreuses origines ethniques, religieuses et sociales. Epreuve difficile qui ne va pas sans problèmes mais quel pays saurait intégrer 1/6 de nouveaux immigrants en si peu de temps, pour ne prendre que l’exemple des réfugiés de l’ancienne URSS ? Terre de contraste ? Plutôt patrie du paradoxe, comme cette Jérusalem que l’on se dispute, et dont le nom signifie « cité de la paix » Terre Promise de la Bible, Israël est aujourd’hui un pays moderne, dynamique, prospère et animé. Nous ne comptons plus le nombre de voyages effectués dans ce pays que nous aimons tant. Et chaque fois, un émerveillement devant les villes et les villages, les forêts dont le vert profond contraste toujours avec l’aridité environnante, les fermes florissantes, les sites archéologiques riches en histoire, les industries et les entreprises en plein essor. Tout ceci sur un territoire à peine plus grand que deux départements français. Un récent séjour grâce au travail de Daniel nous permet de sortir des circuits touristiques classiques. Un incontournable : Jérusalem, ville sainte, capitale éternelle, ville mystique, mythique et magique, ville du passé et du futur. Comment ne pas s’émouvoir devant cette ville détruite combien de fois et reconstruite avec ses propres pierres, blanches et éclatantes, cette ville qui a si bien conserver son caractère et son âme. Croyant ou pas, qui « monte à Jérusalem ou y vit est envahi par cette joie mystérieuse et profonde, celle d’un monde inconnu » (Dostoïevski) Ici on n’oublie rien, « Capitale de la mémoire » avec ses quartiers ethniques et religieux de la vieille ville, une ville sacrée et chargée de spiritualité, l’émotion intense d’une visite au nouveau Yad Vashem (musée de la Shoah), un prisme triangulaire qui pénètre du fond d’une colline aride pour terminer au sommet d’une forêt qui domine Jérusalem… et l’espoir de la vie. Flâner à Jérusalem, se perdre dans le théâtre humain coloré, vif, passionné et riche de la Vieille Ville, autour des remparts, dans le Cardo. Monter le matin sur l’esplanade pour admirer la magnifique Dôme du Rocher, couvert de l’or offert par le roi Hussein de Jordanie. Découvrir au coin d’une ruelle la vue magnifique et combien empreinte d’émotion du mur Occidental, du Kotel, le Mur des Lamentations, et partager les cris de joies et d’amour des Bar Mitzvah, les chuchotements et les murmures des prières autour de la Torah. Effleurer les pierres du mur, usées par les caresses des mains et des lèvres des fidèles. Insérer ses vœux rapidement griffonnés sur une feuille de carnet. Marcher, marcher la journée et la nuit. Magique ! Inutile de refaire la liste des sites, des quartiers, et des musées à visiter à Jérusalem, les guides sont là pour ça ! Mais consacrez un peu de temps pour le nouveau Davidson Center, parc archéologique qui se trouve à la base du mur sud de l’esplanade du Temple et qui permet d’apprendre l’histoire du Mont du Temple avec des moyens informatiques impressionnants. On y apprend par de nombreuses illustrations et reconstitutions, la reconstruction du Temple d’Herode. Les images virtuelles font revivre la vie quotidienne de cette époque. Cette exhibition est indispensable pour bien comprendre toutes les explications concernant la construction du mur que l’on découvre en visitant les tunnels. Mais Jérusalem n’est pas seulement la ville qui prie : la ville nouvelle à l’ouest vit avec son temps et offre un double visage. On y travaille, et on s’y amuse comme partout. La nuit dans les cafés de Ben Yehouda, on se croirait n’importe où… sauf à Jérusalem ! Au sud du pays, le vaste triangle du désert du Néguev occupe près de la moitié de la superficie du pays. Un vrai désert, avec la nudité, l’immensité, l’aridité des étendues de pierres et de sable. Mais de plus en plus un « faux-désert » car partout surgissent des villes et des villages, la terre se couvrent d’un verdoyant manteau de culture grâce à de gigantesques travaux d’irrigation. Le Néguev, c’est en quelque sorte le Far West israélien et la re-découverte de ses solitudes a été pour nous une magnifique expérience. Nous avons passé trois nuits et trois journées formidables, remplies d’émotion et d’images. Aujourd’hui, nous ne pensons qu’à y retourner. Stéphane, français, émigré en Israël depuis huit ans, nous a accueillis et nous a transmis sa passion et son amour de la région de Mitzpé Ramon. La première fois qu’il y a séjourné, il a su que c’était ici qu’il devait se « poser » Dans un hangar, il a construit un guest-house : autour d’une grande pièce conviviale avec salon, salle à manger et cuisine américaine, il a installé quatre chambres doubles, une grande salle au première étage avec nombreux couchages, une piscine, un sauna, un jacuzzi, salle de fitness et massage. Son idée géniale : construire quatre « tomcars », sorte de buggy à deux places et, avec son 4x4 Land Rover, il fait faire des sorties autour et au fond du cratère du Mitzpé Ramon : le Makhtesh (mortier, en hébreu). Nous partons à la découverte du cratère érosif entouré d’une haute muraille. C’est un phénomène géologique unique au monde et à certains endroits, on se croit vraiment sur la lune. Nous parcourons des pistes caillouteuses parmi des splendides paysages. Des granits roses et gris, les calcaires jaunes et blancs, les grès multicolores y composent des formes étranges et spectaculaires. Les dunes du désert et les carrières de la pierre de Jérusalem, pierre de taille, toute en dentelle, une nature ponctuée par des collines rabotées par l’érosion, traversée par des oueds (rarement envahis par les eaux de pluies soudaines et brèves), cassée par des ravins et des canyons profonds. Quel bonheur de sortir des chemins balisés et faire bondir nos engins sur les chemins de pierres, des escaliers et des trous creusés par l’érosion. Rapidement, une poussière épaisse et étouffante de chaleur nous recouvre complètement. Il faudra l’aide d’une soufflette à air comprimé et une bonne douche pour tout évacuer ! Arrêt dans la quiétude d’une clairière plantée de conifères au milieu du désert pour accueillir les animaux (des chevaux nains sauvages et des chameaux) Repos et thé à la menthe. Un peu plus loin, au bord de la falaise de laquelle les bédouins précipitent leurs bêtes mortes, nous admirons l’incessant ballet des aigles, des serpents et des scorpions en quête de nourriture. La ferme de Yossi, militaire de Bat Yam à la retraite, est installée sur le site d’une ancienne ferme Nabatéenne de plus de 1000 ans avant JC. Il élève des chevaux, des oies et des brebis, et nous fait déguster ses yaourts et son fromage de chèvre. Planté dans son potager, des tomates, aubergines, courgettes, poivrons, et autres légumes, des oliviers, le tout cultivé en utilisant les plans exacts de l’installation des Nabatéens aussi bien pour l’emplacement de la maison par rapport au potager, que les enclos du bétail et les techniques d’irrigation. Cette année il plantera des vignes en espérant un bon cru pour son vin du Néguev d’ici 5 ans. En 4x4 nous descendons dans le Makhtesh où nous faisons plusieurs arrêts pour nous promener au fond des cirques creusés par l’érosion, dans des bassins immenses où les lits des rivières, asséchés en été, peuvent devenir des endroits très dangereux quand des orages éclatent. La roche d’un aspect solide s’effrite comme du sable entre nos doigts. Une géologie riche et variée, calcaire, fer et ardoise. Mais ce « pays sec » (traduction de Néguev en hébreu) est comme une éponge… sous le désert il y a de l’eau, donc possibilité de vie ! En cherchant bien on trouve des champs de culture, une variété infinie de plantes et de fleurs (les pistaches, anémones, marguerites, acacias) et une faune qui a élu domicile ( gazelles, hyènes, renard, ânes sauvages, vautours et une grande variété d’oiseaux) La découverte des solitudes désertiques du Néguev était pour nous une magnifique expérience. Nous n’oublierons jamais la lumière, le soleil éblouissant aux différents moments de la journée, les couchers du soleil qui enflamment le désert et les nuits sous un ciel étoilé. Quelle chance exceptionnelle de pouvoir assister à une éclipse de la lune ! Un grand merci à Stéphane et à Ronit pour ce séjour fantastique. guidmi@netvision.net.il ou www.guidehorizon.com Archéologues passionnés, les Israéliens ne cessent de fouiller dans le passé de leur pays. Un moine égaré dans le désert, un enfant bédouin à la recherche d’une chèvre, un paysan labourant sa terre et c’est la découverte d’une synagogue antique, un pavement de mosaïque byzantine, des vestiges d’anciens habitats ou carrément une population disparue et toute une ville. Massada est certainement un de ses sites les plus extraordinaires d’Israël. Tout d’abord par sa situation géographique : une citadelle naturelle qui domine la mer Morte du haut des 300m de ses falaises, une masse formidable de puissance et sécurité au beau milieu du désert de Judée. Quel symbole aussi par son histoire, la prise de Massada par les Romains et toute la population d’une cité qui se suicide plutôt que de vivre la captivité. Massada a d’abord été une résidence royale pour Hérode et sans doute la plus géniale « villa » que l’on puisse imaginer. Les fouilles ont permit de mettre à jour tous les bâtiments, ce qui rend le site et la visite passionnants. Le plus étonnant dans cet environnement hostile est le système qui permettait à Hérode d’avoir plusieurs bains et même une vraie piscine au milieu du désert. Incroyable ! Le système d’irrigation est très bien démontré. Nous n’avons rien inventé ! Dominant la belle route du désert menant vers le kibboutz de Ben Gourion à Sde Boker, les ruines d’Avdat, cité byzantine, veillent sur le Néguev depuis plus de quinze siècles. Les Nabatéens construisent cette ville étape sur la « route des épices », route des caravanes pour le transport d’herbes, épices, parfums et trésors de l’Orient. Ils y habitent pendant mille ans. Avdat est découvert par un voyageur anglais en 1871 mais c’est seulement en 1958 qu’elle a été restaurée. Daniel y a travaillé en 1965 avec un archéologue allemand rescapé des camps de la mort et venu en Israël en 1945. Il travaille au nettoyage d’une tombe où il y a aussi bien une croix qu’une menorah. Ne sachant à laquelle religion ils appartiennent, ils se rassurent en utilisant les deux symboles. Quelle joie pour Daniel quand il retrouve « sa tombe » Il est comblé ! De Jérusalem à Beit She’an nous empruntons la route de la vallée du Jourdain qui passe en rase campagne. La route est d’une beauté incroyable, une sorte de Grand Canyon en miniature. Nous descendons vers la mer morte où nous sommes à 300m au-dessous du niveau de la mer (le point le plus bas de la Terre). Nos oreilles bourdonnent. Point stratégique : Jericho se trouve sur notre gauche et l’Allenby Bridge pour rejoindre la Jordanie sur notre droite. La vallée de Beit She’an est d’une grande fertilité grâce aux 35 sources et aux cours d’eau qui descendent des monts de Gilboa et canalisés pour permettre l’arrosage de toute la région. On y cultive des céréales, des légumes, des bananiers et des dattes. Plusieurs kibboutzim se sont installés dans cette région et pratiquent l’élevage. Des fermes, des poulaillers et des dairy farms. Le site archéologique de Beit She’an est d’un intérêt remarquable. Sa restauration a permis de rendre la vie à la vieille cité : on peut aisément imaginer l’animation d’une ville romano-byzantine, la vie de ses habitants entre les thermes avec les vestiges de bains monumentaux, amphithéâtre des gladiateurs, et les rues pavées avec les boutiques précédées d’élégantes colonnes. Un capharnaüm de pierres provoqué par le tremblement de terre de 747. L’arbre dénudé et cruciforme qui se trouve sur la colline a servi de « croix de Golgotha » dans l’un des films christiques tournés en Israël. Les bains sont dignes d’un grand centre de fitness, lieu de rendez vous et ouvert à tous. Il s’agit d’un ensemble de huit salles entourées d’un portique. Les thermes sont posés sur un soubassement de basalte, dans les pièces centrales un système de chauffage souterrain commun à tous les édifices. Ne possédant pas de savon ils utilisent une huile et gomment avec des bâtonnets pour faire peau neuve. Toutes les villes de cette époque sont construites avec les mêmes modèles de manière qu’en arrivant dans une ville les voyageurs puissent facilement se repérer. New York a sûrement copié sur ce principe ! C’est dans la synagogue du VIe siècle de Beit Alfa que fut découverte l’une des plus belles mosaïques juives. Ce sont les pionniers du kibboutz Hefzi Bah qui voient apparaître sous leurs pioches les premiers fragments de la mosaïque d’une ménorah. Les mosaïques sont entièrement réalisées en pierre de couleurs à l’exception de quelques cubes de verre qui lui donnent un éclat mystérieux. Sur les différents panneaux on y voit la représentation du sacrifice d’Abraham, la roue des signes du zodiaque et l’Arche sainte. Les mosaïques semblent être l’œuvre d’une seule famille juive de Palestine, spécialisée en Galilée dans l’édification des synagogues et le travail des mosaïques. La réserve naturelle d’Ein Guedi, oasis de 450 ha est un véritable havre de fraîcheur. L’oasis est irriguée par de nombreuses sources, des magnifiques chutes qui retombent dans des piscines naturelles. Au-delà de ces sources se succèdent des gorges percées de grottes situées sur leurs parois. Une riche végétation subtropicale y prospère : énormes bambous, acacias, plantes aux fleurs merveilleuses, pommiers de Sodome. Dans cette végétation débordante évolue une faune plutôt discrète : nombreux bouquetins, hyènes, renards, loups et beaucoup de reptiles. Deux vallées traversent la réserve : Wadi Arugot et Wadi David. Compter deux heures pour la première marche, certainement la plus belle mais la plus longue et la plus difficile. Même si Wadi David est moins sauvage elle est plus facile et très chouette aussi. Israël, une terre promise il y a cinq mille ans et qui fêtera bientôt ses soixante ans. Une terre qui mérite la paix au delà des passions et de la folie des fanatismes.
De Marseille à Marseille via Odesa (Roumanie, Moldavie, Transnistrie, Ukraine et Balkans) English translation pending
L'enfer, c'est les autres... NON ! L'enfer c'est les camionneurs !
Sans déconner !! Ils sont dangereux, c'est des fadas !
Bon, par ou commencer ?
Je suis parti mardi a 16h, direction Grasse . Trajet très rapide et très sympa .
Soirée barbecue sur la colline, ambiance familial, nickel pour se reposer.
Mon dos ayant tenu le coup je décide de tenter le coup et attaque la journée de mercredi avec pour objectif Verona.
Projet fou mais réalisé presque sans encombres …
4 haltes, 512kms au total pour une moyenne de 78kms/h.
A la sortie de Genova, la pluie commence a tomber... Bien sur je suis super bien équipé de mon imper qui est dans le top case. Je roule donc sous l'averse jusqu'à une aire de repos ou je me change dans les wc pour découvrir un grand soleil en sortant des toilettes...
J'arrive a destination sous le déluge et ne vois de la ville de « Roméo et Juliette » qu'un canal débordant et de la grisaille.
Esquinté, je parcours le web dans ma chambre d’hôtel à l'étude des sites de météo.
19/04 Les plaines du nord de l’Italie s'avèrent ennuyeuses par l’autoroute. Mais dès que je me rapproche de la Slovénie j'en prends plein la gueule ! Les collines vallonnées m'accompagnent jusqu'à Ljubljana ou je décide de faire une pause repas. Je quitte cet autoroute que je commence à maudire et m'avance dans une paisible capitale à la taille ridiculement petite. Du haut d'un pont à son entrée, j'en vois la sortie. Je me gare dans un parking sous terrain et m'aventure sur la place de l’université. Derrière celle ci, une rivière traverse paisiblement cette calme ville. Un marché au livre sur une place attire mon attention mais les prix français et mon niveau exceptionnel me rappelle à l'ordre quand à des dépenses inutiles. Sous une brise délicate je déjeune dans un cadre plaisant avant de me ramasser une averse... Je suis séduit par cette ville et me promet d'y consacrer un jour la journée qu'il doit falloir pour la visiter. Je reprends la route sous la pluie, la grosse pluie sur une autoroute de « montagne »! Je flippe pendant 20 minute ne sachant pas comment gérer ça.... Ne pouvant réduire ma vitesse a cause des camions me talonnant et les essuies-glace étant en option sur les casques de moto, j'avance tendu comme un arc... L'approche de la frontière Croatie est sublime, les collines sont serties de forets a la touffure impressionnantes, ça me rappelle la jungle birmane vers Myitkyina ou j'avais été impressionné par l’épaisseur et le condensé de la végétation( qu'une seule envie tout défoncer au coupe coupe). J'avais oublier à quel point les douaniers et moi ça faisait 2.... Apparemment changer de files 3 fois et faire des demis tours sur les mauvaises voies n'est pas une méthode pouvant les faire sourire... C'est une fois passé la frontière croate que je me rends compte avoir traverser le pays sans payes aux péages... Après vérification sur internet, on est supposé acheter une vignette donnant droit a l'emprunt de ces autoroutes.... Une bonne économie qui m'aurait coûté entre 150 et 800 E d'amendes si j'avais été malchanceux ! L'homologue du Mistral me souhaite la bienvenue aux alentours de Zagreb et je pénètre finalement dans la ville pour loger dans un hostel dans la banlieue. C'est fou comme on se sent chez soi dans une cité HLM ! En buvant l'apéro j’hallucine en découvrant ranger sur le trottoir devant une maison des bûches coupées entassées sous un abris.
20/04 Ah, mon vier !!!!! J'avais oublier à quel point ca peut puer le matin dans un dortoir ou une guest house ou les routard ont dormis en laisser leurs affaires à masserer... L'odeur de fennec sauvage a l'avantage de me permettre de prendre la route à 6H30. Note pour plus tard, ne pas insulter les gens qui m'ont fait une queue de poisson... Note pour plus tard, ne surtout pas cracher sur leur voiture... J'avais oublié la presence de mon casque.... Autoroute, autoroute, je joue à « saute camion ». Vers Slavonski Brod je fais une pause café et un prof de lycée me branche sur ma moto en expliquant a ses élèves mon parcours. MOI, modeste comme un aixois je pavane devant les gamin en me la jouant aventurier blasé... Je passe enfin la frontière et change de monde, pas de paysage malheureusement ! Mais de vie ! Mis à part les Porsches Cayenne 4 je voyage dans le temps débarque dans les années 60, j'ai l'impression que les stations services sont celle que nous décrit Roger Vailland dans « 325000 francs » Le bitume dès le poste frontière change d'aspect, il reste propre mais la couleur en est délavé. J'arrive enfin vers midi à Beograd. 390km en 6h d’autoroute croate ce n'est rien comparé au oaï de la circulation que je subit en transpirant. L'architecture routière est folle, l'urbanisation délicieusement démente. La conduite serbe.... !!!! Ça sent le risque partout, les cousins de nos roms marseillais sont la pour nettoyer les pares-brises. « Et non ! Et non les gars, y'a pas de vitre sur les motos françaises!!! » Les femmes sont belles, les hommes ont des têtes de tueur... Je me cale dans un dortoir, gare la moto au parking et me lance à l'assaut de la ville. Ça y est l'aventure peut commencer ! Putain de pluie ! Mon assaut sur la ville aura été d'une brièveté extrême. Pris d'une crise d'allergie surpuissant je me refugie au dortoir ou j'attends que la pluie cesse en bouquinant. Ce qui est cool, dans les « hostels », c'est leur transposabilité. Que ce soit à Reykjavík, à Yerevan, à Beyrouth ou ici. On y trouve toujours un anglais fumant une clope et cuvant sa gueule de bois de la veille. Choisir de loger dans ce système de « guest house », c'est garantir les rencontre, les sorties et l'alcool. Certe cela reste des amis à usage unique, dont on ne retient même pas les noms mais parfois comme ce soir on ne fait pas qu’écluser les bars et on découvre des lieux atypiques. Vers 20h30 je pars donc avec l'anglais et une suedoise rejoindre des amis serbes de ce gars. By night, nous traversons Beograd à pied. Hallucinant à quel point les gens sont respectueux de certaines règles. Ils attendent au passage piéton que le feu passe au vert pour traverser !!!!!!!! Nous arrivons finalement dans un bar, lounge cubain à la gloire de Castro, ou je trouve même de vieille éditions de « Granma » en cyrillique ! Les 4 jeunes belgradois avec qui nous dégustons du raki au miel et de la bière locale m'expliquent que les serbes sont réputés officieusement pour être de bon menteur et de gros tricheurs. Challenge accepté !!!! Ils m'apprennent plusieurs nouveaux jeux de cartes assez attrayant et je fais de mon mieux pour tricher plus qu'eux. L'honneur Marseillais est sauf, Je n'ai certes gagné aucune partie, mais j'ai définitivement représenté la gouaille phocéenne ! Je les abandonne, trop fatigué pour aller en boîte. C'est ce soir après juste 3 pintes que je me rends compte à quel point la moto m'a épuisé.
21/04 Grasse matinée. J'ai lu quelque part que Beograd n'était pas une capitale joli... C'est faux ! Elle est magnifique, agressive visuellement, c'est un mélange de genre, de style, d'architecture anachronique. Elle est passé, présent et futur, elle est pulsante de vie ! Lors de ma promenade, alors que je photographie des bâtiments je me fait interpelé par une petite vieille dans un bon anglais à l'accent émouvant. - Pourquoi prenez vous ces bâtiments en photos ? - Parce que je les trouve jolis. - Êtes vous un journaliste ? - Non, juste un touriste. - Dans le bâtiment de droite vivait un compositeur célèbre. On lui avait une plaque en « cober »... - Une plaque en quel matériel ? - En cuivre, vous savez le métal qui conduit très bien l’électricité, on s'en sert pour la fabrication des câble. - Oui, oui... - Mais on a volé la plaque... - Hum, hum... - Je trouve que vous parlez très bien anglais, c'est rare ! - Merci... - C'est dommage que les français ne fassent pas l'effort de parler anglais ! - Euh... Je ne pense pas que ce soit une volonté propre mais plutôt le système qui est mal fait... - Ok - OK - Au revoir, ravis de vous avoir rencontré. - Merci, de même, bonne journée Le café à la turque est trop bon !
22/04 Je quitte Beograd à 6h, mon erreur a été de vérifier la météo pour demain. Les prévisions de température et d’hydrométrie étaient excellentes. Je n'avais juste pas pris en compte que 9° à 6h du mat en ville sous entendait 4 dans les plaines et que rouler à 90km/h en faisait ressentir zéro. Je suis congelé sur la moto. Les doigts, le pire c'est les doigts !!! J'attaque enfin les route nationales et leur état est correct. Dès que je passe la frontière bulgare je rentre dans un autre monde. Les routes sont merdique, littéralement merdique ! Elles sont tapissés de merde d’âne et de chevaux qui tirent des carrioles. Il ya des troues de plus de cinquante centimètres au milieu et le goudron n'est pas plat mais vaguelé. C'est une horreur ! Sur les 50 kms parcourus en Bulgarie, j'ai croisés 3 voitures pour 10 charrettes qui ressembles a des bennes de mineurs. A Vidin j'emprunte un bac pour traverser le Danube ! Welcome to Romania ! Le film « Comme un aimant » aurait du être tourné ici. Ne rien faire assis sur un banc et regarder la vie passer semble être un sport national. Nos crapuleux marseillais sont quand même mieux logés. Ici, y'a même pas de bancs et les gens sont assis par terre... J'ai la sensation d'être dans le far west, l’ambiance fait très Wild wild west. Je m'attends à voir une rouler ces boule de pailles pousser par le vents sur une musique de Sergio Leone. Les gens attendent la diligence à sur les rond points, les vautours sont remplacés par des cigognes sur les poteaux électriques. Les peaux rouges sont les roms, y'a des saloon le long de toutes les routes. Arrivés à Craiova, je fais une pause repas et décide de reparti direction Bucaresti. A 110 km de la capitale je m’arrête les poignets et genoux endoloris par les heures de conduite. De l'autre cotés de la route son attablés 3 bikers. J'admire leurs harley et me joint à eux pour un café. Ils sont membre du « Dracula »'MC affiliés aux « Hell's angel ». Ils me conseillent de passer le permis moto gros cube à Bucaresti ou l'examen coute 100 euro et le bakchich 50... J'arrive finalement à destination et sort boire quelques bières avec les jeunes de l'hostel.
23/04 Bucuresti est une ville immense ou la marche à pied n'est pas recommandé tant sa structure est complexe. La promenade est plaisante sous le soleil bien présent.
24/04 Je prends la route sous un soleil absent vers 8h du matin, direction Brasov en premier. C'est une ville orientale des Carpates et de la Transylvanie j'y vais par les petites route pour profiter du paysage. Erreur fatale, je me mange la pluie toute la journée, sauf une éclaircie sur Brasov. Rouler dans ces conditions est stressant à l’extrême. J'arrive finalement à la ville du château de Dracula et bien sur ne trouve pas le château... La ville est sublime. Baroque, pittoresque on s'y sent au calme. Je reprends la route jusqu'à proximité de la frontière moldave en me gavant de paysage et d'images folles. Les nids à cigognes géants, les charrettes, charrues, les moutons que le berger fait passer sur le passage piéton. Je m'excuse ici, mais je ne remmènerais pas de photo de la partie voyage moto, ça ce n'est que pour moi ! Vous n'avez qu'à venir la prochaine fois ! Je ne suis pas un motard, pourtant sous la pluie, dans les Carpates, j'ai adoré ces routes de montagne en lacet. Je me suis oublié en conduisant, que dis je, en pilotant ! La concentration que cela demande déconnecte le cerveau dans ces moments là pour ne passer qu'en mode action, un peu comme la chasse sous marine...
25/04 Par ou commencer ? Quelle journée !!! L'objectif d'aujourd'hui est simple, un peu trop d’ailleurs si je me base sur mon gps... Le seul problème c'est que pour rejoindre Odessa…. Faut traverser la Moldavie et que par Moldavie je veux dire qu'après Chişinău, je dois passer par Tiraspol.... La Transnistrie... Un de ces petits pays qui comme je les aimes n'existent pas... Dejà une fois arrivé en Moldavie je sens la différence, je suis nulle part, tout simplement nowere. J'ai l'étrange sensation d’être nulle part, pourtant la ville et les gens sont là. Après un plat sur le pouce, je prends la direction de République moldave du Dniestr ! Des tanks, des bases militaires, des chapeaux d'officier d'Urss, des abris, des routes défoncés... J'arrive au premier check point, ils fouillent mon sac à la recherche de drogues ou d'armes, je m'enregistre et passe au bureau suivant ou l'on me refuse l’accès au pays car c'est un poste frontière pour les locaux... Un gars a la pire dégaine de de mafieux dans un 4x4 bmw me guide jusqu'à un chemin qui me mène à un autre passage. Là je tombe sur une tête de con, le genre de gars qui dans la vie est jaloux de tout et veux profiter de son petit pouvoir pour se venger de ceux qui l'on torturer à l'école. Il est avec son copain qui lui faisait sans doute partie de la bande des musclés qui me torturaient au collège. Après 15 mins de discussions et hurlements inutiles en russe puisque je ne parle toujours pas la langue de Tolstoï ils m'envoient dans un bureau. Là je crois d'abord à un sketch... J'hallucine je me suis téléporter dans un film porno soviétique des années 80 ! Deux jeunes et magnifiques putes aux cheveux en choucroute et en tenue d'officier m’accueillent ! Leur supérieur un vieux gros libidineux ne dit rien. Je remplie de la paperasse pour ma moto, on me demande 7 dollars de frais de dossier... Après m'avoir aider à remplir la paperasse en russe elles m'envoient à l'immigration ou je remplit un autre formulaire de transit, apparemment ils ne veulent pas que je reste longtemps dans leur pays... Une fois tout la paperasse effectué j'ai re droit aux deux tête a claque pendant 10 minutes et j'arrive à ne pas m’énerver.... Je perçoit l'utilité de s'emboucaner quotidiennement avec les usagers, ça aide a garder son calme ! Je traverse enfin Tiraspol sans m’arrêter, la structuration de la banlieue, l'agencement des rues me fait énormément penser à certain quartier de la Havane. Les étoiles soviétiques et les outils sont omniprésent comme les casinos et les boites de strip-tease... Cela me fait penser à mes lectures sur ce pays « Le dernier lieue de décadence typique de l'Urss » dixit des yankees... Ça ne donne pas envie de s’arrêter, les tanks dans les rues, les check points.... Arrivé à la frontière, j'ai droit à une frayeur. Ça commence par l'étude de mon passeport.... Serbie, Syrie, Liban, Irak, Nogorno Karabagh, Arménie... Suis je musulman ? Non bien sur que non, je suis français, voyons... Mon job, je suis contrôleur à la SNCF bien sur ! Que faisais je dans ces pays, du tourisme, quoi d'autre ? Mon tatouage sur la main.... Je suis bouddhiste bien sur ! Et là... Ils me disent que n'ayant pas de tampon de sortie de Moldavie je dois faire demi tour... Je béguais d’incompréhension comment puis je avoir ce tampon puisqu'aucun pays au monde ne reconnaît l’existence de ce pays officiellement ? Même pas la Moldavie qui englobe ce pays.... Ils s'en fout, demi tour ! Mais leur dis je ce n'est pas la première fois que je sort d'un pays officieusement, regarder mon passeport et le Nogorno Karabagh ! De toute façon c'est pareil dans l autre sens, je ne peux plus quitter le pays dans ces conditions.... Nous restons 5 longues minutes à nous scruter en chien de faïence. Eux attendent un bakchich et moi tentant la technique de l'autruche anglophone... Finalement exaspéré par mon sourire niais et ma passivité corse, ils me laissent passer ! J'enfourche Oulan-Bator et trace sur les routes poussiéreuses d'Ukraine jusqu'à être sisie par le vent marin en arrivant à Odessa. C'est la haute saison, pas d’hôtel en centre ville à moins de 200 dollars.... Je me loge donc dans un hôtel de passes pour 30 euro ce qui me donne droit a un lit et une douche dans une pièce plus petite que ma salle de bain. En faisant des recherches plus poussés je découvre que je suis dans une impasse. Le prochain bateau pour Varna en Bulgarie est dans 15 jours, celui pour Istanbul est dans une petite semaine et dans 3 jours j'en ai un pour Batumi en Georgie... Des itinéraires plein la tête, le cerveau en ébullition je décide de me payer un grand restaurant pour m'apaiser. Carpaccio de bœuf ukrainien, ambiance la vache qui a brouté à Tchernobyl !
26/04 Dormir dans un hôtel de passe si l'on fait abstraction du fait de dormir est quelque chose de très amusant. On capte le gars devant l'entrée qui tiens son bouquet de tulipes blanches en attendant sa belle dont ils ne sait pas à quoi elle ressemble. On croise les couples mal assortis, hétéro , homos. Personne n'a la tête levé et tout le monde regarde ses pieds. Sa fonctionne jour et nuit. Lorsque j'ai loué la chambre la réceptionniste m'a demandé si j'étais seul puis si c'était pour toute la nuit... Mais non madame je suis seul et je n'ai besoin de la chambre qu'une demie heure, le temps d'une petite sègue... Chose rigolote l'amoureux transie attendant sa belle pendant plus de 2 heures et refuse mes tentatives de communication autour d'une clope de peur que sa dulcinée ne le trouve pas en compagnie. Je quitte finalement l'hotel sur l'intervention de la police qui vient sortir les putes ayant fini la nuit et se douchant. Délicieux moment que de regarder les condés en sortant avec son sac sur le dos. Je trouve une hostel plus conventionnel pour 10euro 50. J'apprends ensuite que la ligne Odessa Istanbul est fermé, que celle pour Varna ne part pas avant plus d'une semaine et que celle pour Batumi fonctionne tous les deux jours. Ça me tente énormément de me taper la Georgie et l'intégralité de la Turquie malgré les 350$ demandés mais une étude approfondie de la météo locale à venir me retiens. J'attaque la ballade à pied d'une ville calme, chargé d'histoire, pleine de parc, un port sur le monde... Sans plus, à mon humble avis Je flâne de terrasse en terrasse et de café en café en bouquinant.
27/04 Départ à 6h30, j'ai décidé de rentrer à Bucuresti malgré la difficulté du trajet. En effet, écriture cyrillique, frontière roumaine fermé au transit international, GPS inutile dans cette zone quasiment pas répertorié. Je passe donc 12h sur la moto, pour faire les 550 kms de trajet sur des routes à l'abandon souvent recouverte par la terre qui a gagné la bataille du temps, je lute contre les trous, que dis je les crevasses, les gouffres que je découvre en plein milieu de l'asphalte. La pleine campagne me colore de jaune, rouge, violet, bleue et vert qui sont les couleurs des différents insectes que j'éclate en roulant.... Désolé maman j'ai pourri la magnifique veste en cuir que tu m'avais offerte. Mon casque est tellement enduit de moustique que je nettoie la visière au W40 ! Je passes deux fois la frontière de la Moldavie. La première fois on me fait payer une taxe de 2$ pour la pollution. Le seconde, par contre l'officière en charge de la douane me fait entrer dans son bureau, ferme la porte et me demande si j'ai des « présents » pour elle et son acolyte. Je feins l’incompréhension assez longtemps pour qu'elle laisse tomber. Du coté de la frontière Roumaine, apparemment c'est l heure de la sieste, une soldate me fait comprendre qu'il faudra attendre 90 mins avant de passer. J'en profite pour exercer mes talents linguistiques en commandant dans un mélange d'hispano, italo marseillais des pâtes et du poulet dans une gargote. Je fais du charme à la douanière quinquagénaire qui m'accuse de contrebande car j'ai 3 paquets de cigarette de trop que les 2 autorisés. Avec un grand sourire amusés elle me laisse même emprunter la voie du corps diplomatique. Je kiffe vraiment la gentillesse et le contact roumain, par contre je suis dégoûté par la mauvaise que j'apprends a Galati. L'argent moldave ne se change qu'en Moldavie. Je me retrouve avec une quarantaine d'euros perdus.... Ensuite pour la fin du trajet je fais l'erreur de mettre Patrick Bruel dans mon mp3 et je ne trouve aucun moment pour changer trop pris par le pilotage.... Dépression jusqu'à l'arrivée...
28/04 Le problème avec les dortoirs c'est quand on dort à 1h du mat et qu'une bande de 7 gars récupèrent les lit suivant en débarquant sans faire attention... Je me lève à sept heure et fait le maximum de bruit possible en faisant et refaisant mon sac plusieurs fois pour me venger. Puis, on the road again ! Je quitte la Roumanie via un pont impressionnant et débarque en Bulgarie. La route est magnifique, vraiment superbe, les montagnes enneigés au loin et les collines. Mon trajet me fait traverser des forêts impressionnantes et j'y retrouve le plaisir de rouler dans un pays sauvage, ça change des plaines roumaines. La partie orientale des Balkans est emplie de vélo, d'auto stoppeur et de camping. Je comprends que l'on puisse se battre et mourir pour des terres comme celle ci. Ok, ok je sais, la guerre ce n'est pas bien, on se bat pour la démocratie et la liberté et les guerres n'ont toujours qu'un intérêt économique..... blablabla C'est sur qu'un parisien ne se battra pas pour la beauté de la banlieue... Par contre tout en roulant je ressent à quel point on peut vouloir se battre pour ses terres. Savez vous comment on appelle quelqu'un des Balkans ? « Un balconnet » !!!!! J'arrive finalement à Sofija et me rends compte lors d'une pause que je n'ai plus d'huile dans le moteur, effectivement faut peut être en mettre surtout après 4200 kms... Alors que je cherche mon hostel, je me fait brancher par un gadjo autochtone qui ne me crois pas quand je lui raconte mon périple. Je me gargarise quelques minute de la conversation et étonnement trouve les gens qui me complimentent très gentil...
29/04 P§!/& de pigeon, mon dortoir de dix huit lits est dans la sous pente d'une vieille maison et entre ces satanés volatiles et les bloody marie au tabasco absorbés avant de me coucher, le sommeil a été évanescent. Au l'aube (9h30) je pars découvrir à pied une capitale calme, cachant sa misère sous la paisibilitée ambiante. La misogynie à fait appeler le marché aux légumes « Lady's market ». Le café est bon, les montagnes encore enneigées encadrant la ville accordent un décor entretenu par un léger vent. Tout cela est parfait pour « chill out » en bouquinant.
30/04 Je règle mon réveil sur le lever du soleil pour enfourcher mon engin de mort le plus tôt possible. Par un froid saisissant je parcours un régal de route serpentant dans des gorges Verdonesque pour arriver au sommet d'un col au passage de la frontière de la Macédoine (putain ! C'est pas une salade!!). Le sud des alpes me mène aux paysages du Vaucluse pour finalement débarquer a Skopje. Je me cale dans un confortable hostel. C'est fou à quel point lors de ce voyage mon premier avis se base sur l'accueil reçu des réceptionniste de mes lieux de couchage. Autour d'une clope je discute de l'histoire du nom de la Macédoine, de la raison politico économique du veto grec tout en appréciant la température printanière qui me réchauffe. Puis alors que j'attaque la visite pédestre de la ville mon cerveau fissure. J'explose... Istanbul n'est qu'un mythe, la vrai porte de l'orient est ici ! Le départ d'Alexandre le grand, la conquête ottomane. Les rues pavés, la citadelle, l'architecture basse du vieux bazar, l'argent, l'or, les orfèvres, les tapis, les thé dans les verres turcs, les plats en terre cuite yéménites, le café, le deuxième café, le troisième café, le quatrième café, le fromage, les tomates, les concombres, le cinquième café, les parties de domino aux règles incompréhensible, le marchandage, les visages fiers, les odeurs d'huiles, le pain....Ce pain! Ce café ! Cette gentillesse. Tout ce mêle en une explosion de sensation. Dans un parc des ados dansent la farandole. Je me retrouve... Je me retrouve au croisement de plusieurs de mes voyages. Les mahométains, les balkans, les statues, le soleil, tout ça est encadré par de hautes montagnes enneigées. La ville malheureusement noyé dans un fog de pollution. Au huitième café, toujours épuisé je rentre à l'écurie pour relier avec ma vie sociale, facebook, skype, msn, gmail que ferais je sans vous... l'Axe, le nom de l'alliance entre le Royaume d'Italie, le Troisième Reich et l'Empire du Japon durant la Seconde Guerre mondiale ; l'« Axe du Mal », un slogan/mème utilisé pour la première fois par le président des États-Unis George W. Bush, le 29 janvier 2002 lors de son discours sur l'état de l'Union ; Axe, le nom du monde où se déroule l'histoire de Kaena, la prophétie ; Axe, une marque de déodorant ; AxE, un éditeur de texte de la famille Emacs. Un axe, une ligne réelle ou virtuelle séparant quelque chose en deux parties souvent symétriques Ici, ils ne savent pas ce que c'est ! Entre les hommes qui telephone au volant, les femmes........... !!!!!!! La conduite sur un axe constant est improbable, voir impossible...
01/05 Sur la route dès avant 7h, direction Pristina pour y défiler lors de la manif du 1er mai. Kosovo style ! Je suis donc une route encaissé entre deux montagnettes et arrive au poste frontière.... Et bien sur ces grands protecteur de l'humanité que sont les douaniers ne font que leur boulot... L'une des particularité de la république kosovarde est qu'elle n'est pas officiellement reconnu... Donc bien entendu pas couverte par ma carte verte et je dois souscrire à une assurance pour pouvoir traverser le pays. Je passe pour un niais en changeant mes billets macédonien contre leur monnaie locale.... C'est l'euro... Puis direction la capitale, je longe 60kms de zone industrielle d'un coté et de l'autre des résidences en construction ou neuves. Le pays s'avère en complète reconstruction, les maisons poussent comme des champignons. A Pristina je cherche un hôtel et la manif, mais aucun signe de célébration. Après plusieurs rondes, sur un coup de tête je rentre la ville de Podgorica dans mon gps. Monténégro here i come ! Je fonce d'une traite jusqu'à Pecs et là me je suis la M9 que tout les forums de voyage déconseille. Entre deux montagnes, coule une rivière de fonte des neiges. Un embouteillage sur cette route de montagne est créé par les voitures, scooter et piétons par milliers qui cherche un coin tranquille ou un concert pour picniquer. C'est kékéland, y'a plus de gomina, de gel et de lunette de soleil qu'à la rue st fé... L'asphalte devient terre, la poussière projeté par les voitures me devançant est aveuglante et la neige qui fond fait de la boue qui me pourrie. À une intersection je bifurque sur le mauvais sentier et me retrouve montant et montant et montant jusqu'à atteindre l'altitude de la montagne ou il n'y a même pas de sapin. Je trouve un restaurant en bois donnant sur une vue panoramique à couper le souffle, ou alors c'est le manque d'oxygène du au trop grand nombre de cigarettes. Après une salade je galère à redescendre récupérer la bonne piste. C'est du gravier, de la rocaille trempé par les navets de neige. Je passe deux torrents sous les regards intrigués des Kosovars. D'après un compte rendu lu la veille cette route est horrible mais praticable. Je n'avais juste pas capté que le post daté de 2006... Au bout d'une demi heure j'arrive à deux blocs de béton marquant l'endroit ou la route s'est effondrée dans la rivière. En m'y reprenant à plusieurs fois je réussi a faire passé la moto sur une petite corniche sans tomber à l'eau.... Juste derrière la router est comme neuve... Elle est neuve, goudronnée sans trace d'usure quelconque. Je m'y aventure zigzaguant entre les roches , les éboulis, les arbres chut au milieu. Et là je maudis le destin. Pour la seconde fois de mes voyages je suis dans l'incapacité de continuer. Une coulée de neige a entraîner plusieurs arbres au milieu de la route. Une fois la blancheur fondue, il ne reste que les troncs posés comme pour une attaque de la diligence. Je tente de faire levier avec un des fin tronc d'arbre mais l'effort musculaire est trop important. Au vu de mes muscles saillant je ne comprends vraiment pas pourquoi... Avec une moto cross je tenterais le passage, mais ma citadine est trop basse pour essayer quoique ce soit. Estourbit par devoir faire demi tour je repars la mort dans l'âme à l'idée de devoir me retaper tout ce oaï en sens inverse. La phobie d'une crevaison me tient et je serre le guidon comme un malade pour maintenir la moto d’équerre. Mes poignets me font souffrir de tant de tension. La conduite jobastre des mercedes, renault 5, 4, audi 80 m'épuise et je crève de chaud malgré l'air glacial remontant de la rivière. Les flaques d'huiles et la poussière sur le goudron finissent de me mettre le tensiomètre à 3000. De retour à Pecs j’étudie les différentes possibilités. Un retour complet en arrière est de toute façon in-envisageable pour ma bonne santé mentale. Je décide de tenter le coup jusqu'à Sjeniça en Serbie via le Monténegro. J'attaque donc lacets sur lacets sur une route correcte et me régale à jouer avec le moteur jusqu'à la frontière. La course du soleil n'étant pas fini, un peu de motivation revenus suite à mes jeux de virages bifurque direction Podgorica et emprunte la route de montagne la plus belle de ce voyage. A croire qu'elle a spécialement été faite pour les moto. Le long d'une rivière d'un bleue de crayon lavé je m'extasie des ces paysages, de ces maisons. Les tunnels simplement creusés dans la roche et long de plus d'un kilomètre sans éclairage sont à mourir de peur. Lors d'une des nombreuse pause que m'impose mon corps je fais la rencontre d'une bande de motard slovène me regardant comme un extraterrestre et ne me croyant pas quand à mon trajet initial. J'arrive à 20h à Podgorica épuisé mais en vie après une journée d'aventure comme je les aime. La recherche d'un hôtel s'avère horripilante. Pas moins de 59 euro la nuit. Je trouve finalement un canapé ou dormir dans une guest-house archi pleine.
02/05 Je quitte la ville sans la visiter. La discussion de la veille avec la logeuse m'a en effet appris que Podgorica n'est qu'une capitale de transit sans grand intérêt. L'heure pendant laquelle j'ai tourner à la recherche d'un lieu ou me poser m'a pourtant fait découvrir une ville calme et plaisante traverser par une sauvage rivière. J'enfourche ma bécane vers 8h40 et direction la Bosnie. A peine sortie de la ville je me fais chopper en excès de vitesse, 84 pour 60. Le condé, poli et parlant correctement l'anglais me demande les pièces afférentes à la circulation du véhicule mais non mon permis. Puis me laisse repartir sans remontrance, juste en me disant de faire attention... Je passe ensuite par des paysages montagneux et westerniens. Après un haut col je rentre dans un canyon trouve un lac artificiel créé par une retenue d'eau en aval. L'eau provenant de la fonte des neige est bleue ciel, bleue crayon, pure et resplendit sertie de verdure brute. Chaque nouveau paysage me donne envie si j'étais manuel de me construire une maison à la Torreau et de vivre de chasse et de pêche. Je longe l'eau à travers une suite de tunnel creusés directement à même la roche. Juste avant la frontière, un camping car immatriculé 67 fait le plein d'eau à une source. Je m’arrête me rafraîchir à l'eau glacé et discute avec ce jeune couple réunionnais/bourg-en-bressien. Depuis neuf mois ils arpente l’Europe. Du point le plus septentrional du continent à la Sicile. Ils ont quitté leur boulot acheté cette maison roulant et juste après la naissance d'une pitchounette sont parti avec elle sur la Route... Ils me comptent les difficultés rencontré et me conseille une route magnifique pour plus tard. Une cafetière italienne et je repars. Je passe la frontière et hurle « bonjour Bosnie-Herzégovine ! » Dans un nouveau canyon je longe une rivière agité et croisent plusieurs campement proposant des cabanes ou dormir, des terrain pour les tentes et du rafting. La techno et les bières bu à 11h30 me repoussent. Cette route départementale d'une seule voie est gérable avec prudence. Éviter les énormes lézards vert fluo s'annonce plus facile que les mini vans déboulant à fond de cale. Plus loin un amas de bois qui s'avère être un spot de rafting lui aussi attire mon œil. La gérante m'offre un café ce qui fini de me séduire. Je décide d'y passer la nuit pour aventurer le raft demain. Je me régale des cafés de la tenancière en bouquinant à l'ombre des murmures de la rivière. Les vieux qui tiennent ce lovely camp délirent à me voir voyager seul et essaient de me marier à la somptueuse cuisinière qu'ils définissent en anglais comme « liberale ». L'alliance de ma grand mère me sort de là. L'eau des douches est pompée de la rivière et chauffé dans un tonneau métallique noir sur le toit. L'hiver c'est un feu qui maintient la température. Quoiqu'il en soit à l'heure qu'il est, le soleil n'a toujours pas fait son travail(le fainéant) et je me douche à l'eau brûlante de glacitude. 03/05 Les couvertures en carton plâtre m'ont bien protéger du froid d'altitude. Surtout qu'en me couchant j'ai pu voir qu'une des vitres manquait simplement. Un des premier levé, je bouquine devant un café regardant mes futurs coéquipiers se lever un par un. Le petit déjeuner est à base de beurre, de pain, de confiture rouge teintée d'orange fluo avec une dégaine de tabasco, du gâteau et un verre de yogourt/fromage blanc. Vers 11h nous nous équipons et je commence à me poser quelques questions à propos de la sécurité. On nous refile des combinaison pour le froid, des chaussons de plongés ressemelés et un gilet de sauvetage... Pas de casques. Nous traversons la frontière en 4X4 et estafettes et mettons le rafting à l'eau gelé. On est 13... Le nombre de personne maximum conseillé est de 9... On n'a que 7 pagaies... Les hommes gonflent à la pompe à pied le raft. Une fois à l'eau, celle ci justement à tendance à rentrer un peu trop facilement, les boudins sont presque noyés. L'eau de la fonte des neige est vivifiante et le départ de l'expédition folklorique pour moi qui ne parle toujours pas le serbo-croate. Le guide pour sa part ne parle pas un mot d'anglais. Le niveau des rapides est bas ce qui permet de ne pas trop prendre de risque. Le paysage est sauvage, magnifique, les cascades viennent se jeter le long de la rivière à coté de nous. Nous rejoignons un plus large confluant dont la couleur est plus étincelante de vert que notre gris argent. Une pause décidé par le chabraque qui nous sert de skipper nous fait découvrir des cascades à l’intérieur des terres. La ballade s'avère courte, 1h45, mais c'est largement assez pour en prendre plein les yeux. Un gros nuage gris à l'horizon m’effraie pour la route à venir. L'excursion fini je saute sur « Oulan bator » et fonce sur une route encaissés au fond de canyons jusqu'à Sarajevo. J'y galère pour y trouver un hostel tout en découvrant une ville encastré dans de hautes collines à l'architecture routière labyrinthique. Le vieux centre est principalement un marché à la turque avec un saupoudrage arabique. Les mosquées se mélangent aux cathédrales et la ville fait peau neuve. Les bijoux en argent brillent à toute les devantures et les glaces 3 boules fraise, citron bounty sont sympathiques !
04/05 Vu les regards assassins que m'ont jeté les occupants du dortoir ce matin, mes ronflements ont du être plus que sonore... Je me promène à travers les rues des artisans monte en haut d'une colline ou l'un des trop nombreux cimetière se trouve. Les femmes portant le hajib sont omniprésente mais ne baissent pas les yeux comme dans d'autre pays. Je fait passer la moto au karcher, ce qu'elle nécessitait depuis la piste kosovarde. Graisse la chaîne et vérifie la pression puis monte au sommet d'un des quartier pour avoir un aperçu d'en haut. Garé sur dans un champ d'altitude, je reviens à mon véhicule pour le trouver tomber, l'herbe glissante et la béquille mal mise en sont responsable. L'essence à déjauger et ça pue. Elle refuse de démarrer. Je redescend en roue libre jusqu'à ce qu'un voyant inquiétant s'éteigne. La route entre Sarajevo est splendide. Je commence encore à être a cour d'adjectif qualitatif depuis que je suis dans le Balkans. Sur la route je croise un couple de retraité français en camping-car et me fait inviter pour un café soluble(beurk!) J'arrive finalement à Mostar et passe le fameux pont. Je me paie enfin la gaufre d'un hôtel 4 étoiles. Ah confort ! Ah quel plaisir de ne pas entendre les ronflements et odeurs des dortoir ! Une douche que pour moi ! Un grand lit! Confortable ! Le vent souffle alors que j'attaque la visite de la ville à pied. J'aime la vieille ville en pierre, le pont bien sur mais déteste les flots de touristes qui l'arpente. Les magasins de souvenirs éclaboussent les rues d'argent, de cuivre, de bois et de lunettes de soleil bon marché... Pour repas je me sustente de charcuterie et fromages locaux accompagnés de coca et viande de bœuf à la moutarde.
05/05 De Mostar à Tirana via la côte ! De Bosnie-Herzégovine à la Croatie, à la Bosnie-Herzégovine, à la Croatie, au Monténégro, à l'Albanie le long de l'adriatique. En passant par un bac pour traverser un bras de mer. La route fut splendide, de l’Ardèche au Vaucluse, de Marseille à Nice en passant par la Corse. Près de 400 kms de route accumulant une quantité de peur, de stress et de fatigue impressionnante. Passé la frontière albanaise je pénètre dans un autre monde transpirant de misère. Mélange de gitanisme, de folie, de poussière. Un motard au Monténégro m’avertit sur la conduite et les rond points albanais. Je faillis mourir de 10 crises cardiaque, entre les vaches, les anes, l'inconscience des pietons, celle des automobilistes, l'état changeant des routes. Tirana malgré cette peur au guidon me crache à la gueule une séduction rare. Une fois caler mes affaires dans un hôtel, je suis envoûter par cette ville. Attablé sur une place, je vois la misère suinter dans les rues. Attention ça ne se veut pas une critique. Mais bien au contraire un manque de mots pour exprimer à quel point cette ville me fait penser à tous mes voyages. C'est Marseille, c'est Yangoon, c'est Valparaiso, c'est Addis Abeba. Le réceptionniste de l’hôtel ne comprend pas pourquoi mon visage s'illumine d'un sourire quand il me confirme la grande présence de pickpocket. J'ai à peine marché 5 minutes dans le centre et je me suis senti comme une cible vivante. Les regards lorsque je parle anglais, les dégaines de crapuleux. Les gamins des blocks. Le surveillant du parking qui me menace de la disparition de ma moto si je ne le bakshish pas !
06/05 Dans le centre, immeubles de briques peintes ou à nus, dans la périphérie, bidonvilles. Les vieux, borsalino comme couvre chef jouent à une version plutôt agressive des dominos. Le tatouage semble être un fait culturel ici. Jeunes, vieux, femmes, hommes, cagole ou bourgeoise. Toute sorte de vieux tatouages se laissent deviner ou s'affiche clairement. Un peu comme Albert Londre en faisait la description dans « Au bagne ». Le genre « old school » avec dominos, dés, papillon, couteau, jolies pépés. Sur un trottoir j'assiste à une manche de backgammon entre deux têtes de tueurs. Les règles semblent les mêmes mise à part le positionnement de palets au départ. Les deux gars jouent à une vitesse trop rapide pour que j'ai le temps de lire et analyser leurs coups. Leur façon de jeter les dés est violente. Cette ambiance m’électrise. Je manque ensuite littéralement me faire exploser par une Mercedes qui à 2 mètres de moi se fait percuter par sa jumelle. Dérapage dans la poussière sableuse qui orne le bitume alors que j'ai encore les doigts sales de la voiture que j'ai touchés pour l'éviter. Le ton ne monte pas, tous les participants gardent leur calme malgré des gestes brusques et un langage du corps agressif. Je me refroidit le cerveau avec des boules de glaces banane, fraise et yaourt. Rassasié d'émotion, de sensations, d'ambiance, de regards j'enfourche ma moto direction Durres. J'y patiente devant de nombreux cafés avant d'embarquer dans le bateau qui me mènera à Ancona. La traversée est bruyante, ma cabine se trouvant juste au dessus du moteur. Chose à mon avis est du aux propos déplaisant et condescendant tenus au responsable de l'embarquement... Arrivé chez les romains, il ne me restera plus qu'à filer sur autoroute jusqu'à Massalia. Avec bien sur une étape gastronomique à Bologna !
07/05 Arrivé en retard à Ancona....Puis route jusqu'à Bologna pour déguster charcuterie, mozzarela de bufle et pizza. Puis re route to Piacenza ou je loge dans une auberge de jeunesse genre Hostel le film. Ambiance j'ai pas dormi de la nuit le dos bloqué contre la porte d epeur qu'un vieux vienne me depecer...
08/05 Retour sur Marseille. Arrivé à 13h10. 6566kms 3 semaines 14 pays 16 jours 420km/ jour en moyenne. 117 Km/h vitesse max 55 km/h moyenne
19/04 Les plaines du nord de l’Italie s'avèrent ennuyeuses par l’autoroute. Mais dès que je me rapproche de la Slovénie j'en prends plein la gueule ! Les collines vallonnées m'accompagnent jusqu'à Ljubljana ou je décide de faire une pause repas. Je quitte cet autoroute que je commence à maudire et m'avance dans une paisible capitale à la taille ridiculement petite. Du haut d'un pont à son entrée, j'en vois la sortie. Je me gare dans un parking sous terrain et m'aventure sur la place de l’université. Derrière celle ci, une rivière traverse paisiblement cette calme ville. Un marché au livre sur une place attire mon attention mais les prix français et mon niveau exceptionnel me rappelle à l'ordre quand à des dépenses inutiles. Sous une brise délicate je déjeune dans un cadre plaisant avant de me ramasser une averse... Je suis séduit par cette ville et me promet d'y consacrer un jour la journée qu'il doit falloir pour la visiter. Je reprends la route sous la pluie, la grosse pluie sur une autoroute de « montagne »! Je flippe pendant 20 minute ne sachant pas comment gérer ça.... Ne pouvant réduire ma vitesse a cause des camions me talonnant et les essuies-glace étant en option sur les casques de moto, j'avance tendu comme un arc... L'approche de la frontière Croatie est sublime, les collines sont serties de forets a la touffure impressionnantes, ça me rappelle la jungle birmane vers Myitkyina ou j'avais été impressionné par l’épaisseur et le condensé de la végétation( qu'une seule envie tout défoncer au coupe coupe). J'avais oublier à quel point les douaniers et moi ça faisait 2.... Apparemment changer de files 3 fois et faire des demis tours sur les mauvaises voies n'est pas une méthode pouvant les faire sourire... C'est une fois passé la frontière croate que je me rends compte avoir traverser le pays sans payes aux péages... Après vérification sur internet, on est supposé acheter une vignette donnant droit a l'emprunt de ces autoroutes.... Une bonne économie qui m'aurait coûté entre 150 et 800 E d'amendes si j'avais été malchanceux ! L'homologue du Mistral me souhaite la bienvenue aux alentours de Zagreb et je pénètre finalement dans la ville pour loger dans un hostel dans la banlieue. C'est fou comme on se sent chez soi dans une cité HLM ! En buvant l'apéro j’hallucine en découvrant ranger sur le trottoir devant une maison des bûches coupées entassées sous un abris.
20/04 Ah, mon vier !!!!! J'avais oublier à quel point ca peut puer le matin dans un dortoir ou une guest house ou les routard ont dormis en laisser leurs affaires à masserer... L'odeur de fennec sauvage a l'avantage de me permettre de prendre la route à 6H30. Note pour plus tard, ne pas insulter les gens qui m'ont fait une queue de poisson... Note pour plus tard, ne surtout pas cracher sur leur voiture... J'avais oublié la presence de mon casque.... Autoroute, autoroute, je joue à « saute camion ». Vers Slavonski Brod je fais une pause café et un prof de lycée me branche sur ma moto en expliquant a ses élèves mon parcours. MOI, modeste comme un aixois je pavane devant les gamin en me la jouant aventurier blasé... Je passe enfin la frontière et change de monde, pas de paysage malheureusement ! Mais de vie ! Mis à part les Porsches Cayenne 4 je voyage dans le temps débarque dans les années 60, j'ai l'impression que les stations services sont celle que nous décrit Roger Vailland dans « 325000 francs » Le bitume dès le poste frontière change d'aspect, il reste propre mais la couleur en est délavé. J'arrive enfin vers midi à Beograd. 390km en 6h d’autoroute croate ce n'est rien comparé au oaï de la circulation que je subit en transpirant. L'architecture routière est folle, l'urbanisation délicieusement démente. La conduite serbe.... !!!! Ça sent le risque partout, les cousins de nos roms marseillais sont la pour nettoyer les pares-brises. « Et non ! Et non les gars, y'a pas de vitre sur les motos françaises!!! » Les femmes sont belles, les hommes ont des têtes de tueur... Je me cale dans un dortoir, gare la moto au parking et me lance à l'assaut de la ville. Ça y est l'aventure peut commencer ! Putain de pluie ! Mon assaut sur la ville aura été d'une brièveté extrême. Pris d'une crise d'allergie surpuissant je me refugie au dortoir ou j'attends que la pluie cesse en bouquinant. Ce qui est cool, dans les « hostels », c'est leur transposabilité. Que ce soit à Reykjavík, à Yerevan, à Beyrouth ou ici. On y trouve toujours un anglais fumant une clope et cuvant sa gueule de bois de la veille. Choisir de loger dans ce système de « guest house », c'est garantir les rencontre, les sorties et l'alcool. Certe cela reste des amis à usage unique, dont on ne retient même pas les noms mais parfois comme ce soir on ne fait pas qu’écluser les bars et on découvre des lieux atypiques. Vers 20h30 je pars donc avec l'anglais et une suedoise rejoindre des amis serbes de ce gars. By night, nous traversons Beograd à pied. Hallucinant à quel point les gens sont respectueux de certaines règles. Ils attendent au passage piéton que le feu passe au vert pour traverser !!!!!!!! Nous arrivons finalement dans un bar, lounge cubain à la gloire de Castro, ou je trouve même de vieille éditions de « Granma » en cyrillique ! Les 4 jeunes belgradois avec qui nous dégustons du raki au miel et de la bière locale m'expliquent que les serbes sont réputés officieusement pour être de bon menteur et de gros tricheurs. Challenge accepté !!!! Ils m'apprennent plusieurs nouveaux jeux de cartes assez attrayant et je fais de mon mieux pour tricher plus qu'eux. L'honneur Marseillais est sauf, Je n'ai certes gagné aucune partie, mais j'ai définitivement représenté la gouaille phocéenne ! Je les abandonne, trop fatigué pour aller en boîte. C'est ce soir après juste 3 pintes que je me rends compte à quel point la moto m'a épuisé.
21/04 Grasse matinée. J'ai lu quelque part que Beograd n'était pas une capitale joli... C'est faux ! Elle est magnifique, agressive visuellement, c'est un mélange de genre, de style, d'architecture anachronique. Elle est passé, présent et futur, elle est pulsante de vie ! Lors de ma promenade, alors que je photographie des bâtiments je me fait interpelé par une petite vieille dans un bon anglais à l'accent émouvant. - Pourquoi prenez vous ces bâtiments en photos ? - Parce que je les trouve jolis. - Êtes vous un journaliste ? - Non, juste un touriste. - Dans le bâtiment de droite vivait un compositeur célèbre. On lui avait une plaque en « cober »... - Une plaque en quel matériel ? - En cuivre, vous savez le métal qui conduit très bien l’électricité, on s'en sert pour la fabrication des câble. - Oui, oui... - Mais on a volé la plaque... - Hum, hum... - Je trouve que vous parlez très bien anglais, c'est rare ! - Merci... - C'est dommage que les français ne fassent pas l'effort de parler anglais ! - Euh... Je ne pense pas que ce soit une volonté propre mais plutôt le système qui est mal fait... - Ok - OK - Au revoir, ravis de vous avoir rencontré. - Merci, de même, bonne journée Le café à la turque est trop bon !
22/04 Je quitte Beograd à 6h, mon erreur a été de vérifier la météo pour demain. Les prévisions de température et d’hydrométrie étaient excellentes. Je n'avais juste pas pris en compte que 9° à 6h du mat en ville sous entendait 4 dans les plaines et que rouler à 90km/h en faisait ressentir zéro. Je suis congelé sur la moto. Les doigts, le pire c'est les doigts !!! J'attaque enfin les route nationales et leur état est correct. Dès que je passe la frontière bulgare je rentre dans un autre monde. Les routes sont merdique, littéralement merdique ! Elles sont tapissés de merde d’âne et de chevaux qui tirent des carrioles. Il ya des troues de plus de cinquante centimètres au milieu et le goudron n'est pas plat mais vaguelé. C'est une horreur ! Sur les 50 kms parcourus en Bulgarie, j'ai croisés 3 voitures pour 10 charrettes qui ressembles a des bennes de mineurs. A Vidin j'emprunte un bac pour traverser le Danube ! Welcome to Romania ! Le film « Comme un aimant » aurait du être tourné ici. Ne rien faire assis sur un banc et regarder la vie passer semble être un sport national. Nos crapuleux marseillais sont quand même mieux logés. Ici, y'a même pas de bancs et les gens sont assis par terre... J'ai la sensation d'être dans le far west, l’ambiance fait très Wild wild west. Je m'attends à voir une rouler ces boule de pailles pousser par le vents sur une musique de Sergio Leone. Les gens attendent la diligence à sur les rond points, les vautours sont remplacés par des cigognes sur les poteaux électriques. Les peaux rouges sont les roms, y'a des saloon le long de toutes les routes. Arrivés à Craiova, je fais une pause repas et décide de reparti direction Bucaresti. A 110 km de la capitale je m’arrête les poignets et genoux endoloris par les heures de conduite. De l'autre cotés de la route son attablés 3 bikers. J'admire leurs harley et me joint à eux pour un café. Ils sont membre du « Dracula »'MC affiliés aux « Hell's angel ». Ils me conseillent de passer le permis moto gros cube à Bucaresti ou l'examen coute 100 euro et le bakchich 50... J'arrive finalement à destination et sort boire quelques bières avec les jeunes de l'hostel.
23/04 Bucuresti est une ville immense ou la marche à pied n'est pas recommandé tant sa structure est complexe. La promenade est plaisante sous le soleil bien présent.
24/04 Je prends la route sous un soleil absent vers 8h du matin, direction Brasov en premier. C'est une ville orientale des Carpates et de la Transylvanie j'y vais par les petites route pour profiter du paysage. Erreur fatale, je me mange la pluie toute la journée, sauf une éclaircie sur Brasov. Rouler dans ces conditions est stressant à l’extrême. J'arrive finalement à la ville du château de Dracula et bien sur ne trouve pas le château... La ville est sublime. Baroque, pittoresque on s'y sent au calme. Je reprends la route jusqu'à proximité de la frontière moldave en me gavant de paysage et d'images folles. Les nids à cigognes géants, les charrettes, charrues, les moutons que le berger fait passer sur le passage piéton. Je m'excuse ici, mais je ne remmènerais pas de photo de la partie voyage moto, ça ce n'est que pour moi ! Vous n'avez qu'à venir la prochaine fois ! Je ne suis pas un motard, pourtant sous la pluie, dans les Carpates, j'ai adoré ces routes de montagne en lacet. Je me suis oublié en conduisant, que dis je, en pilotant ! La concentration que cela demande déconnecte le cerveau dans ces moments là pour ne passer qu'en mode action, un peu comme la chasse sous marine...
25/04 Par ou commencer ? Quelle journée !!! L'objectif d'aujourd'hui est simple, un peu trop d’ailleurs si je me base sur mon gps... Le seul problème c'est que pour rejoindre Odessa…. Faut traverser la Moldavie et que par Moldavie je veux dire qu'après Chişinău, je dois passer par Tiraspol.... La Transnistrie... Un de ces petits pays qui comme je les aimes n'existent pas... Dejà une fois arrivé en Moldavie je sens la différence, je suis nulle part, tout simplement nowere. J'ai l'étrange sensation d’être nulle part, pourtant la ville et les gens sont là. Après un plat sur le pouce, je prends la direction de République moldave du Dniestr ! Des tanks, des bases militaires, des chapeaux d'officier d'Urss, des abris, des routes défoncés... J'arrive au premier check point, ils fouillent mon sac à la recherche de drogues ou d'armes, je m'enregistre et passe au bureau suivant ou l'on me refuse l’accès au pays car c'est un poste frontière pour les locaux... Un gars a la pire dégaine de de mafieux dans un 4x4 bmw me guide jusqu'à un chemin qui me mène à un autre passage. Là je tombe sur une tête de con, le genre de gars qui dans la vie est jaloux de tout et veux profiter de son petit pouvoir pour se venger de ceux qui l'on torturer à l'école. Il est avec son copain qui lui faisait sans doute partie de la bande des musclés qui me torturaient au collège. Après 15 mins de discussions et hurlements inutiles en russe puisque je ne parle toujours pas la langue de Tolstoï ils m'envoient dans un bureau. Là je crois d'abord à un sketch... J'hallucine je me suis téléporter dans un film porno soviétique des années 80 ! Deux jeunes et magnifiques putes aux cheveux en choucroute et en tenue d'officier m’accueillent ! Leur supérieur un vieux gros libidineux ne dit rien. Je remplie de la paperasse pour ma moto, on me demande 7 dollars de frais de dossier... Après m'avoir aider à remplir la paperasse en russe elles m'envoient à l'immigration ou je remplit un autre formulaire de transit, apparemment ils ne veulent pas que je reste longtemps dans leur pays... Une fois tout la paperasse effectué j'ai re droit aux deux tête a claque pendant 10 minutes et j'arrive à ne pas m’énerver.... Je perçoit l'utilité de s'emboucaner quotidiennement avec les usagers, ça aide a garder son calme ! Je traverse enfin Tiraspol sans m’arrêter, la structuration de la banlieue, l'agencement des rues me fait énormément penser à certain quartier de la Havane. Les étoiles soviétiques et les outils sont omniprésent comme les casinos et les boites de strip-tease... Cela me fait penser à mes lectures sur ce pays « Le dernier lieue de décadence typique de l'Urss » dixit des yankees... Ça ne donne pas envie de s’arrêter, les tanks dans les rues, les check points.... Arrivé à la frontière, j'ai droit à une frayeur. Ça commence par l'étude de mon passeport.... Serbie, Syrie, Liban, Irak, Nogorno Karabagh, Arménie... Suis je musulman ? Non bien sur que non, je suis français, voyons... Mon job, je suis contrôleur à la SNCF bien sur ! Que faisais je dans ces pays, du tourisme, quoi d'autre ? Mon tatouage sur la main.... Je suis bouddhiste bien sur ! Et là... Ils me disent que n'ayant pas de tampon de sortie de Moldavie je dois faire demi tour... Je béguais d’incompréhension comment puis je avoir ce tampon puisqu'aucun pays au monde ne reconnaît l’existence de ce pays officiellement ? Même pas la Moldavie qui englobe ce pays.... Ils s'en fout, demi tour ! Mais leur dis je ce n'est pas la première fois que je sort d'un pays officieusement, regarder mon passeport et le Nogorno Karabagh ! De toute façon c'est pareil dans l autre sens, je ne peux plus quitter le pays dans ces conditions.... Nous restons 5 longues minutes à nous scruter en chien de faïence. Eux attendent un bakchich et moi tentant la technique de l'autruche anglophone... Finalement exaspéré par mon sourire niais et ma passivité corse, ils me laissent passer ! J'enfourche Oulan-Bator et trace sur les routes poussiéreuses d'Ukraine jusqu'à être sisie par le vent marin en arrivant à Odessa. C'est la haute saison, pas d’hôtel en centre ville à moins de 200 dollars.... Je me loge donc dans un hôtel de passes pour 30 euro ce qui me donne droit a un lit et une douche dans une pièce plus petite que ma salle de bain. En faisant des recherches plus poussés je découvre que je suis dans une impasse. Le prochain bateau pour Varna en Bulgarie est dans 15 jours, celui pour Istanbul est dans une petite semaine et dans 3 jours j'en ai un pour Batumi en Georgie... Des itinéraires plein la tête, le cerveau en ébullition je décide de me payer un grand restaurant pour m'apaiser. Carpaccio de bœuf ukrainien, ambiance la vache qui a brouté à Tchernobyl !
26/04 Dormir dans un hôtel de passe si l'on fait abstraction du fait de dormir est quelque chose de très amusant. On capte le gars devant l'entrée qui tiens son bouquet de tulipes blanches en attendant sa belle dont ils ne sait pas à quoi elle ressemble. On croise les couples mal assortis, hétéro , homos. Personne n'a la tête levé et tout le monde regarde ses pieds. Sa fonctionne jour et nuit. Lorsque j'ai loué la chambre la réceptionniste m'a demandé si j'étais seul puis si c'était pour toute la nuit... Mais non madame je suis seul et je n'ai besoin de la chambre qu'une demie heure, le temps d'une petite sègue... Chose rigolote l'amoureux transie attendant sa belle pendant plus de 2 heures et refuse mes tentatives de communication autour d'une clope de peur que sa dulcinée ne le trouve pas en compagnie. Je quitte finalement l'hotel sur l'intervention de la police qui vient sortir les putes ayant fini la nuit et se douchant. Délicieux moment que de regarder les condés en sortant avec son sac sur le dos. Je trouve une hostel plus conventionnel pour 10euro 50. J'apprends ensuite que la ligne Odessa Istanbul est fermé, que celle pour Varna ne part pas avant plus d'une semaine et que celle pour Batumi fonctionne tous les deux jours. Ça me tente énormément de me taper la Georgie et l'intégralité de la Turquie malgré les 350$ demandés mais une étude approfondie de la météo locale à venir me retiens. J'attaque la ballade à pied d'une ville calme, chargé d'histoire, pleine de parc, un port sur le monde... Sans plus, à mon humble avis Je flâne de terrasse en terrasse et de café en café en bouquinant.
27/04 Départ à 6h30, j'ai décidé de rentrer à Bucuresti malgré la difficulté du trajet. En effet, écriture cyrillique, frontière roumaine fermé au transit international, GPS inutile dans cette zone quasiment pas répertorié. Je passe donc 12h sur la moto, pour faire les 550 kms de trajet sur des routes à l'abandon souvent recouverte par la terre qui a gagné la bataille du temps, je lute contre les trous, que dis je les crevasses, les gouffres que je découvre en plein milieu de l'asphalte. La pleine campagne me colore de jaune, rouge, violet, bleue et vert qui sont les couleurs des différents insectes que j'éclate en roulant.... Désolé maman j'ai pourri la magnifique veste en cuir que tu m'avais offerte. Mon casque est tellement enduit de moustique que je nettoie la visière au W40 ! Je passes deux fois la frontière de la Moldavie. La première fois on me fait payer une taxe de 2$ pour la pollution. Le seconde, par contre l'officière en charge de la douane me fait entrer dans son bureau, ferme la porte et me demande si j'ai des « présents » pour elle et son acolyte. Je feins l’incompréhension assez longtemps pour qu'elle laisse tomber. Du coté de la frontière Roumaine, apparemment c'est l heure de la sieste, une soldate me fait comprendre qu'il faudra attendre 90 mins avant de passer. J'en profite pour exercer mes talents linguistiques en commandant dans un mélange d'hispano, italo marseillais des pâtes et du poulet dans une gargote. Je fais du charme à la douanière quinquagénaire qui m'accuse de contrebande car j'ai 3 paquets de cigarette de trop que les 2 autorisés. Avec un grand sourire amusés elle me laisse même emprunter la voie du corps diplomatique. Je kiffe vraiment la gentillesse et le contact roumain, par contre je suis dégoûté par la mauvaise que j'apprends a Galati. L'argent moldave ne se change qu'en Moldavie. Je me retrouve avec une quarantaine d'euros perdus.... Ensuite pour la fin du trajet je fais l'erreur de mettre Patrick Bruel dans mon mp3 et je ne trouve aucun moment pour changer trop pris par le pilotage.... Dépression jusqu'à l'arrivée...
28/04 Le problème avec les dortoirs c'est quand on dort à 1h du mat et qu'une bande de 7 gars récupèrent les lit suivant en débarquant sans faire attention... Je me lève à sept heure et fait le maximum de bruit possible en faisant et refaisant mon sac plusieurs fois pour me venger. Puis, on the road again ! Je quitte la Roumanie via un pont impressionnant et débarque en Bulgarie. La route est magnifique, vraiment superbe, les montagnes enneigés au loin et les collines. Mon trajet me fait traverser des forêts impressionnantes et j'y retrouve le plaisir de rouler dans un pays sauvage, ça change des plaines roumaines. La partie orientale des Balkans est emplie de vélo, d'auto stoppeur et de camping. Je comprends que l'on puisse se battre et mourir pour des terres comme celle ci. Ok, ok je sais, la guerre ce n'est pas bien, on se bat pour la démocratie et la liberté et les guerres n'ont toujours qu'un intérêt économique..... blablabla C'est sur qu'un parisien ne se battra pas pour la beauté de la banlieue... Par contre tout en roulant je ressent à quel point on peut vouloir se battre pour ses terres. Savez vous comment on appelle quelqu'un des Balkans ? « Un balconnet » !!!!! J'arrive finalement à Sofija et me rends compte lors d'une pause que je n'ai plus d'huile dans le moteur, effectivement faut peut être en mettre surtout après 4200 kms... Alors que je cherche mon hostel, je me fait brancher par un gadjo autochtone qui ne me crois pas quand je lui raconte mon périple. Je me gargarise quelques minute de la conversation et étonnement trouve les gens qui me complimentent très gentil...
29/04 P§!/& de pigeon, mon dortoir de dix huit lits est dans la sous pente d'une vieille maison et entre ces satanés volatiles et les bloody marie au tabasco absorbés avant de me coucher, le sommeil a été évanescent. Au l'aube (9h30) je pars découvrir à pied une capitale calme, cachant sa misère sous la paisibilitée ambiante. La misogynie à fait appeler le marché aux légumes « Lady's market ». Le café est bon, les montagnes encore enneigées encadrant la ville accordent un décor entretenu par un léger vent. Tout cela est parfait pour « chill out » en bouquinant.
30/04 Je règle mon réveil sur le lever du soleil pour enfourcher mon engin de mort le plus tôt possible. Par un froid saisissant je parcours un régal de route serpentant dans des gorges Verdonesque pour arriver au sommet d'un col au passage de la frontière de la Macédoine (putain ! C'est pas une salade!!). Le sud des alpes me mène aux paysages du Vaucluse pour finalement débarquer a Skopje. Je me cale dans un confortable hostel. C'est fou à quel point lors de ce voyage mon premier avis se base sur l'accueil reçu des réceptionniste de mes lieux de couchage. Autour d'une clope je discute de l'histoire du nom de la Macédoine, de la raison politico économique du veto grec tout en appréciant la température printanière qui me réchauffe. Puis alors que j'attaque la visite pédestre de la ville mon cerveau fissure. J'explose... Istanbul n'est qu'un mythe, la vrai porte de l'orient est ici ! Le départ d'Alexandre le grand, la conquête ottomane. Les rues pavés, la citadelle, l'architecture basse du vieux bazar, l'argent, l'or, les orfèvres, les tapis, les thé dans les verres turcs, les plats en terre cuite yéménites, le café, le deuxième café, le troisième café, le quatrième café, le fromage, les tomates, les concombres, le cinquième café, les parties de domino aux règles incompréhensible, le marchandage, les visages fiers, les odeurs d'huiles, le pain....Ce pain! Ce café ! Cette gentillesse. Tout ce mêle en une explosion de sensation. Dans un parc des ados dansent la farandole. Je me retrouve... Je me retrouve au croisement de plusieurs de mes voyages. Les mahométains, les balkans, les statues, le soleil, tout ça est encadré par de hautes montagnes enneigées. La ville malheureusement noyé dans un fog de pollution. Au huitième café, toujours épuisé je rentre à l'écurie pour relier avec ma vie sociale, facebook, skype, msn, gmail que ferais je sans vous... l'Axe, le nom de l'alliance entre le Royaume d'Italie, le Troisième Reich et l'Empire du Japon durant la Seconde Guerre mondiale ; l'« Axe du Mal », un slogan/mème utilisé pour la première fois par le président des États-Unis George W. Bush, le 29 janvier 2002 lors de son discours sur l'état de l'Union ; Axe, le nom du monde où se déroule l'histoire de Kaena, la prophétie ; Axe, une marque de déodorant ; AxE, un éditeur de texte de la famille Emacs. Un axe, une ligne réelle ou virtuelle séparant quelque chose en deux parties souvent symétriques Ici, ils ne savent pas ce que c'est ! Entre les hommes qui telephone au volant, les femmes........... !!!!!!! La conduite sur un axe constant est improbable, voir impossible...
01/05 Sur la route dès avant 7h, direction Pristina pour y défiler lors de la manif du 1er mai. Kosovo style ! Je suis donc une route encaissé entre deux montagnettes et arrive au poste frontière.... Et bien sur ces grands protecteur de l'humanité que sont les douaniers ne font que leur boulot... L'une des particularité de la république kosovarde est qu'elle n'est pas officiellement reconnu... Donc bien entendu pas couverte par ma carte verte et je dois souscrire à une assurance pour pouvoir traverser le pays. Je passe pour un niais en changeant mes billets macédonien contre leur monnaie locale.... C'est l'euro... Puis direction la capitale, je longe 60kms de zone industrielle d'un coté et de l'autre des résidences en construction ou neuves. Le pays s'avère en complète reconstruction, les maisons poussent comme des champignons. A Pristina je cherche un hôtel et la manif, mais aucun signe de célébration. Après plusieurs rondes, sur un coup de tête je rentre la ville de Podgorica dans mon gps. Monténégro here i come ! Je fonce d'une traite jusqu'à Pecs et là me je suis la M9 que tout les forums de voyage déconseille. Entre deux montagnes, coule une rivière de fonte des neiges. Un embouteillage sur cette route de montagne est créé par les voitures, scooter et piétons par milliers qui cherche un coin tranquille ou un concert pour picniquer. C'est kékéland, y'a plus de gomina, de gel et de lunette de soleil qu'à la rue st fé... L'asphalte devient terre, la poussière projeté par les voitures me devançant est aveuglante et la neige qui fond fait de la boue qui me pourrie. À une intersection je bifurque sur le mauvais sentier et me retrouve montant et montant et montant jusqu'à atteindre l'altitude de la montagne ou il n'y a même pas de sapin. Je trouve un restaurant en bois donnant sur une vue panoramique à couper le souffle, ou alors c'est le manque d'oxygène du au trop grand nombre de cigarettes. Après une salade je galère à redescendre récupérer la bonne piste. C'est du gravier, de la rocaille trempé par les navets de neige. Je passe deux torrents sous les regards intrigués des Kosovars. D'après un compte rendu lu la veille cette route est horrible mais praticable. Je n'avais juste pas capté que le post daté de 2006... Au bout d'une demi heure j'arrive à deux blocs de béton marquant l'endroit ou la route s'est effondrée dans la rivière. En m'y reprenant à plusieurs fois je réussi a faire passé la moto sur une petite corniche sans tomber à l'eau.... Juste derrière la router est comme neuve... Elle est neuve, goudronnée sans trace d'usure quelconque. Je m'y aventure zigzaguant entre les roches , les éboulis, les arbres chut au milieu. Et là je maudis le destin. Pour la seconde fois de mes voyages je suis dans l'incapacité de continuer. Une coulée de neige a entraîner plusieurs arbres au milieu de la route. Une fois la blancheur fondue, il ne reste que les troncs posés comme pour une attaque de la diligence. Je tente de faire levier avec un des fin tronc d'arbre mais l'effort musculaire est trop important. Au vu de mes muscles saillant je ne comprends vraiment pas pourquoi... Avec une moto cross je tenterais le passage, mais ma citadine est trop basse pour essayer quoique ce soit. Estourbit par devoir faire demi tour je repars la mort dans l'âme à l'idée de devoir me retaper tout ce oaï en sens inverse. La phobie d'une crevaison me tient et je serre le guidon comme un malade pour maintenir la moto d’équerre. Mes poignets me font souffrir de tant de tension. La conduite jobastre des mercedes, renault 5, 4, audi 80 m'épuise et je crève de chaud malgré l'air glacial remontant de la rivière. Les flaques d'huiles et la poussière sur le goudron finissent de me mettre le tensiomètre à 3000. De retour à Pecs j’étudie les différentes possibilités. Un retour complet en arrière est de toute façon in-envisageable pour ma bonne santé mentale. Je décide de tenter le coup jusqu'à Sjeniça en Serbie via le Monténegro. J'attaque donc lacets sur lacets sur une route correcte et me régale à jouer avec le moteur jusqu'à la frontière. La course du soleil n'étant pas fini, un peu de motivation revenus suite à mes jeux de virages bifurque direction Podgorica et emprunte la route de montagne la plus belle de ce voyage. A croire qu'elle a spécialement été faite pour les moto. Le long d'une rivière d'un bleue de crayon lavé je m'extasie des ces paysages, de ces maisons. Les tunnels simplement creusés dans la roche et long de plus d'un kilomètre sans éclairage sont à mourir de peur. Lors d'une des nombreuse pause que m'impose mon corps je fais la rencontre d'une bande de motard slovène me regardant comme un extraterrestre et ne me croyant pas quand à mon trajet initial. J'arrive à 20h à Podgorica épuisé mais en vie après une journée d'aventure comme je les aime. La recherche d'un hôtel s'avère horripilante. Pas moins de 59 euro la nuit. Je trouve finalement un canapé ou dormir dans une guest-house archi pleine.
02/05 Je quitte la ville sans la visiter. La discussion de la veille avec la logeuse m'a en effet appris que Podgorica n'est qu'une capitale de transit sans grand intérêt. L'heure pendant laquelle j'ai tourner à la recherche d'un lieu ou me poser m'a pourtant fait découvrir une ville calme et plaisante traverser par une sauvage rivière. J'enfourche ma bécane vers 8h40 et direction la Bosnie. A peine sortie de la ville je me fais chopper en excès de vitesse, 84 pour 60. Le condé, poli et parlant correctement l'anglais me demande les pièces afférentes à la circulation du véhicule mais non mon permis. Puis me laisse repartir sans remontrance, juste en me disant de faire attention... Je passe ensuite par des paysages montagneux et westerniens. Après un haut col je rentre dans un canyon trouve un lac artificiel créé par une retenue d'eau en aval. L'eau provenant de la fonte des neige est bleue ciel, bleue crayon, pure et resplendit sertie de verdure brute. Chaque nouveau paysage me donne envie si j'étais manuel de me construire une maison à la Torreau et de vivre de chasse et de pêche. Je longe l'eau à travers une suite de tunnel creusés directement à même la roche. Juste avant la frontière, un camping car immatriculé 67 fait le plein d'eau à une source. Je m’arrête me rafraîchir à l'eau glacé et discute avec ce jeune couple réunionnais/bourg-en-bressien. Depuis neuf mois ils arpente l’Europe. Du point le plus septentrional du continent à la Sicile. Ils ont quitté leur boulot acheté cette maison roulant et juste après la naissance d'une pitchounette sont parti avec elle sur la Route... Ils me comptent les difficultés rencontré et me conseille une route magnifique pour plus tard. Une cafetière italienne et je repars. Je passe la frontière et hurle « bonjour Bosnie-Herzégovine ! » Dans un nouveau canyon je longe une rivière agité et croisent plusieurs campement proposant des cabanes ou dormir, des terrain pour les tentes et du rafting. La techno et les bières bu à 11h30 me repoussent. Cette route départementale d'une seule voie est gérable avec prudence. Éviter les énormes lézards vert fluo s'annonce plus facile que les mini vans déboulant à fond de cale. Plus loin un amas de bois qui s'avère être un spot de rafting lui aussi attire mon œil. La gérante m'offre un café ce qui fini de me séduire. Je décide d'y passer la nuit pour aventurer le raft demain. Je me régale des cafés de la tenancière en bouquinant à l'ombre des murmures de la rivière. Les vieux qui tiennent ce lovely camp délirent à me voir voyager seul et essaient de me marier à la somptueuse cuisinière qu'ils définissent en anglais comme « liberale ». L'alliance de ma grand mère me sort de là. L'eau des douches est pompée de la rivière et chauffé dans un tonneau métallique noir sur le toit. L'hiver c'est un feu qui maintient la température. Quoiqu'il en soit à l'heure qu'il est, le soleil n'a toujours pas fait son travail(le fainéant) et je me douche à l'eau brûlante de glacitude. 03/05 Les couvertures en carton plâtre m'ont bien protéger du froid d'altitude. Surtout qu'en me couchant j'ai pu voir qu'une des vitres manquait simplement. Un des premier levé, je bouquine devant un café regardant mes futurs coéquipiers se lever un par un. Le petit déjeuner est à base de beurre, de pain, de confiture rouge teintée d'orange fluo avec une dégaine de tabasco, du gâteau et un verre de yogourt/fromage blanc. Vers 11h nous nous équipons et je commence à me poser quelques questions à propos de la sécurité. On nous refile des combinaison pour le froid, des chaussons de plongés ressemelés et un gilet de sauvetage... Pas de casques. Nous traversons la frontière en 4X4 et estafettes et mettons le rafting à l'eau gelé. On est 13... Le nombre de personne maximum conseillé est de 9... On n'a que 7 pagaies... Les hommes gonflent à la pompe à pied le raft. Une fois à l'eau, celle ci justement à tendance à rentrer un peu trop facilement, les boudins sont presque noyés. L'eau de la fonte des neige est vivifiante et le départ de l'expédition folklorique pour moi qui ne parle toujours pas le serbo-croate. Le guide pour sa part ne parle pas un mot d'anglais. Le niveau des rapides est bas ce qui permet de ne pas trop prendre de risque. Le paysage est sauvage, magnifique, les cascades viennent se jeter le long de la rivière à coté de nous. Nous rejoignons un plus large confluant dont la couleur est plus étincelante de vert que notre gris argent. Une pause décidé par le chabraque qui nous sert de skipper nous fait découvrir des cascades à l’intérieur des terres. La ballade s'avère courte, 1h45, mais c'est largement assez pour en prendre plein les yeux. Un gros nuage gris à l'horizon m’effraie pour la route à venir. L'excursion fini je saute sur « Oulan bator » et fonce sur une route encaissés au fond de canyons jusqu'à Sarajevo. J'y galère pour y trouver un hostel tout en découvrant une ville encastré dans de hautes collines à l'architecture routière labyrinthique. Le vieux centre est principalement un marché à la turque avec un saupoudrage arabique. Les mosquées se mélangent aux cathédrales et la ville fait peau neuve. Les bijoux en argent brillent à toute les devantures et les glaces 3 boules fraise, citron bounty sont sympathiques !
04/05 Vu les regards assassins que m'ont jeté les occupants du dortoir ce matin, mes ronflements ont du être plus que sonore... Je me promène à travers les rues des artisans monte en haut d'une colline ou l'un des trop nombreux cimetière se trouve. Les femmes portant le hajib sont omniprésente mais ne baissent pas les yeux comme dans d'autre pays. Je fait passer la moto au karcher, ce qu'elle nécessitait depuis la piste kosovarde. Graisse la chaîne et vérifie la pression puis monte au sommet d'un des quartier pour avoir un aperçu d'en haut. Garé sur dans un champ d'altitude, je reviens à mon véhicule pour le trouver tomber, l'herbe glissante et la béquille mal mise en sont responsable. L'essence à déjauger et ça pue. Elle refuse de démarrer. Je redescend en roue libre jusqu'à ce qu'un voyant inquiétant s'éteigne. La route entre Sarajevo est splendide. Je commence encore à être a cour d'adjectif qualitatif depuis que je suis dans le Balkans. Sur la route je croise un couple de retraité français en camping-car et me fait inviter pour un café soluble(beurk!) J'arrive finalement à Mostar et passe le fameux pont. Je me paie enfin la gaufre d'un hôtel 4 étoiles. Ah confort ! Ah quel plaisir de ne pas entendre les ronflements et odeurs des dortoir ! Une douche que pour moi ! Un grand lit! Confortable ! Le vent souffle alors que j'attaque la visite de la ville à pied. J'aime la vieille ville en pierre, le pont bien sur mais déteste les flots de touristes qui l'arpente. Les magasins de souvenirs éclaboussent les rues d'argent, de cuivre, de bois et de lunettes de soleil bon marché... Pour repas je me sustente de charcuterie et fromages locaux accompagnés de coca et viande de bœuf à la moutarde.
05/05 De Mostar à Tirana via la côte ! De Bosnie-Herzégovine à la Croatie, à la Bosnie-Herzégovine, à la Croatie, au Monténégro, à l'Albanie le long de l'adriatique. En passant par un bac pour traverser un bras de mer. La route fut splendide, de l’Ardèche au Vaucluse, de Marseille à Nice en passant par la Corse. Près de 400 kms de route accumulant une quantité de peur, de stress et de fatigue impressionnante. Passé la frontière albanaise je pénètre dans un autre monde transpirant de misère. Mélange de gitanisme, de folie, de poussière. Un motard au Monténégro m’avertit sur la conduite et les rond points albanais. Je faillis mourir de 10 crises cardiaque, entre les vaches, les anes, l'inconscience des pietons, celle des automobilistes, l'état changeant des routes. Tirana malgré cette peur au guidon me crache à la gueule une séduction rare. Une fois caler mes affaires dans un hôtel, je suis envoûter par cette ville. Attablé sur une place, je vois la misère suinter dans les rues. Attention ça ne se veut pas une critique. Mais bien au contraire un manque de mots pour exprimer à quel point cette ville me fait penser à tous mes voyages. C'est Marseille, c'est Yangoon, c'est Valparaiso, c'est Addis Abeba. Le réceptionniste de l’hôtel ne comprend pas pourquoi mon visage s'illumine d'un sourire quand il me confirme la grande présence de pickpocket. J'ai à peine marché 5 minutes dans le centre et je me suis senti comme une cible vivante. Les regards lorsque je parle anglais, les dégaines de crapuleux. Les gamins des blocks. Le surveillant du parking qui me menace de la disparition de ma moto si je ne le bakshish pas !
06/05 Dans le centre, immeubles de briques peintes ou à nus, dans la périphérie, bidonvilles. Les vieux, borsalino comme couvre chef jouent à une version plutôt agressive des dominos. Le tatouage semble être un fait culturel ici. Jeunes, vieux, femmes, hommes, cagole ou bourgeoise. Toute sorte de vieux tatouages se laissent deviner ou s'affiche clairement. Un peu comme Albert Londre en faisait la description dans « Au bagne ». Le genre « old school » avec dominos, dés, papillon, couteau, jolies pépés. Sur un trottoir j'assiste à une manche de backgammon entre deux têtes de tueurs. Les règles semblent les mêmes mise à part le positionnement de palets au départ. Les deux gars jouent à une vitesse trop rapide pour que j'ai le temps de lire et analyser leurs coups. Leur façon de jeter les dés est violente. Cette ambiance m’électrise. Je manque ensuite littéralement me faire exploser par une Mercedes qui à 2 mètres de moi se fait percuter par sa jumelle. Dérapage dans la poussière sableuse qui orne le bitume alors que j'ai encore les doigts sales de la voiture que j'ai touchés pour l'éviter. Le ton ne monte pas, tous les participants gardent leur calme malgré des gestes brusques et un langage du corps agressif. Je me refroidit le cerveau avec des boules de glaces banane, fraise et yaourt. Rassasié d'émotion, de sensations, d'ambiance, de regards j'enfourche ma moto direction Durres. J'y patiente devant de nombreux cafés avant d'embarquer dans le bateau qui me mènera à Ancona. La traversée est bruyante, ma cabine se trouvant juste au dessus du moteur. Chose à mon avis est du aux propos déplaisant et condescendant tenus au responsable de l'embarquement... Arrivé chez les romains, il ne me restera plus qu'à filer sur autoroute jusqu'à Massalia. Avec bien sur une étape gastronomique à Bologna !
07/05 Arrivé en retard à Ancona....Puis route jusqu'à Bologna pour déguster charcuterie, mozzarela de bufle et pizza. Puis re route to Piacenza ou je loge dans une auberge de jeunesse genre Hostel le film. Ambiance j'ai pas dormi de la nuit le dos bloqué contre la porte d epeur qu'un vieux vienne me depecer...
08/05 Retour sur Marseille. Arrivé à 13h10. 6566kms 3 semaines 14 pays 16 jours 420km/ jour en moyenne. 117 Km/h vitesse max 55 km/h moyenne
Aller visiter Bursa? (Turquie) English translation pending
bonjour , Je serai à Istanbul, en juin 2013 Et je me demandais si cela vaut la peine de visiter la ville de bursa mais en une seule journé , j’ai vu qu’on peut y aller en bateau / bus… mais comment sa , merci pour tout
Comment bien préparer mes excursions pour perdre le moins de temps possible English translation pending
Escale à istanbul, le big bus tours, est-ce une bonne solution pour visiter la ville et est-ce facile d'accès a partir du port?
Devises en Iran? English translation pending
Bonjour!
Actuelle;ent a Istanbul, je pars demain en train pour Tabriz, ou j arriverai samedi. Ma qustion est la suivante : vaut il mieux debarquer avec des euros ( je n en ai plus...) ou des Lires turques? Et est il vraiment impossible de tirer de l argent avec une visa en Iran?? C est assez urgent, merci mille fois si vous avez des infos fraiches
Bonne route
Nico
Actuelle;ent a Istanbul, je pars demain en train pour Tabriz, ou j arriverai samedi. Ma qustion est la suivante : vaut il mieux debarquer avec des euros ( je n en ai plus...) ou des Lires turques? Et est il vraiment impossible de tirer de l argent avec une visa en Iran?? C est assez urgent, merci mille fois si vous avez des infos fraiches
Bonne route
Nico
Sécurité sur le trajet Iran-Pakistan-Inde English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement a Istanbul... Je vais obtenir mon visa iranien d ici 10j si y a pas de probleme et filer en Iran... Mon objectif est de finir mon voyage en Inde...
Pour relier l' Inde, je voudrais prendre la voie terrestre donc passer par le pakistan mais je m interroge beaucoup sur ce pays... mais aussi sur la ville de Zahedan en Iran...
Cette region connait beaucoup de difficulte liee a la drogue et par consequent il y a beaucoup d affrontement...
Je ne tiens pas aller au casse-pipe je sais qu il y a un risque... mais je voudrais reussir a comprendre dans quelle mesure le risque est grand?
Par ailleurs, je m interroge si le pakistan ne doit etre qu un pays de transit pour l inde car a la bas e je pense faire le visa indien a Karashi? mais c possible de le faire en Iran simplement
Pour finir je tiens a preciser que je suis seul et que je pense faire mon visa pakistanais en iran? je v essayer de recuperer une lettre de recommendation en turquie
Bon en fonction de vos remarques je prendrais soit la route par le paki, l avion ou le bateau....
Merci pour votre aide
Je suis actuellement a Istanbul... Je vais obtenir mon visa iranien d ici 10j si y a pas de probleme et filer en Iran... Mon objectif est de finir mon voyage en Inde...
Pour relier l' Inde, je voudrais prendre la voie terrestre donc passer par le pakistan mais je m interroge beaucoup sur ce pays... mais aussi sur la ville de Zahedan en Iran...
Cette region connait beaucoup de difficulte liee a la drogue et par consequent il y a beaucoup d affrontement...
Je ne tiens pas aller au casse-pipe je sais qu il y a un risque... mais je voudrais reussir a comprendre dans quelle mesure le risque est grand?
Par ailleurs, je m interroge si le pakistan ne doit etre qu un pays de transit pour l inde car a la bas e je pense faire le visa indien a Karashi? mais c possible de le faire en Iran simplement
Pour finir je tiens a preciser que je suis seul et que je pense faire mon visa pakistanais en iran? je v essayer de recuperer une lettre de recommendation en turquie
Bon en fonction de vos remarques je prendrais soit la route par le paki, l avion ou le bateau....
Merci pour votre aide
Excursion Bosphore - îles des Princes IstanbulKart English translation pending
Salut tout le:monde
Je serai a Istanbul la deuxième semaine d'octobre prochain, j'aimerai savoir comment aller faire une excursion aux îles des princes et le Bosphore, NB: notre hotel DOM hôtel est situé a laleli De même , je voulais savoir ou je peux acheter la carte Istanbul kart
Merci de me répondre
Je serai a Istanbul la deuxième semaine d'octobre prochain, j'aimerai savoir comment aller faire une excursion aux îles des princes et le Bosphore, NB: notre hotel DOM hôtel est situé a laleli De même , je voulais savoir ou je peux acheter la carte Istanbul kart
Merci de me répondre
Une semaine en Cappadoce (juillet 2014) English translation pending
Bonjour,
Pour inaugurer la liaison directe Bordeaux - Istanbul, nous décidons de partir en Turquie cet été. Istanbul, c'est une vieille histoire puisque ce sera notre 4ème séjour 😇 et nous allons donc y rajouter une semaine en Cappadoce qui me tente depuis longtemps. NB : Pour plus de détails et de photos, voir ma semaine en Cappadoce sur mon site.
Nous faisons donc Bordeaux-Istanbul puis une correspondance dans la foulée, toujours avec Turkish Airlines sur Kayseri. C'est le gros aéroport de la région mais on peut aussi arriver à Nevsehir, moins bien desservi, mais beaucoup plus près.

On arrive à 22h15 et je récupère ma voiture de location chez Hertz, par l'intermédiaire de Rentalcar. C'est une Ford Fiesta qu'on gardera 8 jours pour 270€. C'est vraiment la question à se poser sur la Cappadoce car on peut aussi louer à la journée sur place, y'a tout ce qu'il faut : des voitures, des quads, des vélos ou des scooters.
Comme on a l'intention de sortir de la zone centrale autour de Göreme, de tester des restos ailleurs que 100m autour de l'hôtel 😛 et de bouger quand on veut, la semaine complète me semble le plus simple.
Grosse question aussi : Où c'est qu'on va dormir ? Avant de choisir un hôtel, faut déjà cibler le village.
Göreme : Le plus central, le plus d'hôtels dont la plupart des petits budgets de la région pour les djeun"s 😎. La plupart des randos arrivent ou partent pas loin d'ici. Réputation : trop touristique et artificiel. Je confirme, aucun turc n'habite ici mais c'est pas non plus l'enfer du béton. On reste dans de petits bâtiments et dans un cadre aussi étonnant qu'ailleurs avec des cheminées de fée. Bref, ne pas se braquer sur cette réputation, c'est central, pratique et toutes les catégories d'hôtels sont présentes, dont dans des grottes aussi.
Ürgüp : La "ville" du coin on va dire. Réputation : Plus de vie et des vrais turcs dedans 😏 Les alentours sont très très moches avec des lotissements pas toujours finis ou abandonnés ou moches même finis. Effectivement, y'a une vraie vie, des magasins de tous les jours, des bureaux, etc ... si on s'écarte un peu du centre. Concernant le centre-ville, faut pas rêver, ce sont les touristes qui font vivre le bintz avec magasins de tapis, cafés, épices, et quelques cafés. De jeunes turcs viennent en profiter le soir pour sortir du café ringard de papy !
Par contre, de ce que j'ai vu c'est que beaucoup d'hôtels sont en haut d'une côte et pour l'avoir fait en voiture ... je la ferais pas à pied pour remonter le soir à mon hôtel 😕😮 Donc, pourquoi pas mais si on est en haut de la ville, je vois pas comment on fait sans voiture pour venir au centre.
Avanos : Un peu en dehors de la zone, au Nord. Réputation : Calme et authentique. Alors déjà, j'étais mort de rire quand j'ai vu le seul McDo du coin à 50 kms à la ronde.😏

On nous raconte que des c......ies 🤪 avec le petit village paisible, millénaire, issu d'une tradition gnangnangnan 😠 Bref, ça n'empêche que c'est justement pour cela que c'est plutôt sympa : y'a de la vie, des jeunes et des vrais gens. Ici, c'est pas pour les touristes, y'en a assez peu, car peu d'hôtels et le village est quand même excentré. Gros plus, un fleuve traverse la ville et c'est assez étonnant quand on voit les paysages montagneux et désertiques à 1km à peine.
Uchisar : Finalement c'est ici qu'on sera. Réputation : Paisible, francophone et bien situé ( juste en-dessous de Göreme ) C'est vrai ! Beaucoup d'hôtels sont ouverts ou tenus par des français ou turcs francophones. On arrive ici plutôt pour la réputation de l'hôtel, le TakaEv, dont le proprio turc et francophone, accompagne parfois les clients sur des randos ... point qui m'inquiète quand même vu le peu d'infos ou cartes fiables sur les randonnées.
Pour inaugurer la liaison directe Bordeaux - Istanbul, nous décidons de partir en Turquie cet été. Istanbul, c'est une vieille histoire puisque ce sera notre 4ème séjour 😇 et nous allons donc y rajouter une semaine en Cappadoce qui me tente depuis longtemps. NB : Pour plus de détails et de photos, voir ma semaine en Cappadoce sur mon site.
Nous faisons donc Bordeaux-Istanbul puis une correspondance dans la foulée, toujours avec Turkish Airlines sur Kayseri. C'est le gros aéroport de la région mais on peut aussi arriver à Nevsehir, moins bien desservi, mais beaucoup plus près.

On arrive à 22h15 et je récupère ma voiture de location chez Hertz, par l'intermédiaire de Rentalcar. C'est une Ford Fiesta qu'on gardera 8 jours pour 270€. C'est vraiment la question à se poser sur la Cappadoce car on peut aussi louer à la journée sur place, y'a tout ce qu'il faut : des voitures, des quads, des vélos ou des scooters.
Comme on a l'intention de sortir de la zone centrale autour de Göreme, de tester des restos ailleurs que 100m autour de l'hôtel 😛 et de bouger quand on veut, la semaine complète me semble le plus simple.
Grosse question aussi : Où c'est qu'on va dormir ? Avant de choisir un hôtel, faut déjà cibler le village.
Göreme : Le plus central, le plus d'hôtels dont la plupart des petits budgets de la région pour les djeun"s 😎. La plupart des randos arrivent ou partent pas loin d'ici. Réputation : trop touristique et artificiel. Je confirme, aucun turc n'habite ici mais c'est pas non plus l'enfer du béton. On reste dans de petits bâtiments et dans un cadre aussi étonnant qu'ailleurs avec des cheminées de fée. Bref, ne pas se braquer sur cette réputation, c'est central, pratique et toutes les catégories d'hôtels sont présentes, dont dans des grottes aussi.
Ürgüp : La "ville" du coin on va dire. Réputation : Plus de vie et des vrais turcs dedans 😏 Les alentours sont très très moches avec des lotissements pas toujours finis ou abandonnés ou moches même finis. Effectivement, y'a une vraie vie, des magasins de tous les jours, des bureaux, etc ... si on s'écarte un peu du centre. Concernant le centre-ville, faut pas rêver, ce sont les touristes qui font vivre le bintz avec magasins de tapis, cafés, épices, et quelques cafés. De jeunes turcs viennent en profiter le soir pour sortir du café ringard de papy !
Par contre, de ce que j'ai vu c'est que beaucoup d'hôtels sont en haut d'une côte et pour l'avoir fait en voiture ... je la ferais pas à pied pour remonter le soir à mon hôtel 😕😮 Donc, pourquoi pas mais si on est en haut de la ville, je vois pas comment on fait sans voiture pour venir au centre.
Avanos : Un peu en dehors de la zone, au Nord. Réputation : Calme et authentique. Alors déjà, j'étais mort de rire quand j'ai vu le seul McDo du coin à 50 kms à la ronde.😏

On nous raconte que des c......ies 🤪 avec le petit village paisible, millénaire, issu d'une tradition gnangnangnan 😠 Bref, ça n'empêche que c'est justement pour cela que c'est plutôt sympa : y'a de la vie, des jeunes et des vrais gens. Ici, c'est pas pour les touristes, y'en a assez peu, car peu d'hôtels et le village est quand même excentré. Gros plus, un fleuve traverse la ville et c'est assez étonnant quand on voit les paysages montagneux et désertiques à 1km à peine.
Uchisar : Finalement c'est ici qu'on sera. Réputation : Paisible, francophone et bien situé ( juste en-dessous de Göreme ) C'est vrai ! Beaucoup d'hôtels sont ouverts ou tenus par des français ou turcs francophones. On arrive ici plutôt pour la réputation de l'hôtel, le TakaEv, dont le proprio turc et francophone, accompagne parfois les clients sur des randos ... point qui m'inquiète quand même vu le peu d'infos ou cartes fiables sur les randonnées.
Croisière sur le MSC Divina de Venise le 25 août 2012: d'autres inscrits? English translation pending
Bonjour,
Je me suis inscrite avec mon mari et nos 2 enfants sur la croisière à bord du MSC Divina départ de Venise le 25 août 2012 ( itinéraire Bari-Katakolon-Izmir-Istanbul-en mer-Dubrovnik et retour sur Venise ). D'autres personnes de VF sont-elles déjà inscrites ? J'espère que des personnes qui voyageront avant nous sur ce bateau nous passerons quelques photos, commentaires, conseils... Merci d'avance.
Je me suis inscrite avec mon mari et nos 2 enfants sur la croisière à bord du MSC Divina départ de Venise le 25 août 2012 ( itinéraire Bari-Katakolon-Izmir-Istanbul-en mer-Dubrovnik et retour sur Venise ). D'autres personnes de VF sont-elles déjà inscrites ? J'espère que des personnes qui voyageront avant nous sur ce bateau nous passerons quelques photos, commentaires, conseils... Merci d'avance.
Croatie-Monténégro-Albanie-Macédoine-Grèce-Turquie en avril mai English translation pending
Salut à tous,
La Chaoulette repart ! Point d’Afrique cette année, sinon l'Europe de l’Est. Départ début avril. Direction Istanbul, via la côte Adriatique et le Nord de la Grèce. Il y a déjà pas mal de posts sur le sujet, notamment l’Albanie il n’y a pas longtemps, mais je me permets tout de même : le camping sauvage en Croatie, apparemment, c’est pas gégène… mais hors saison, est-ce que ça passe ? En Albanie, apparemment, c’est bon. Monténégro ? Macédoine ? Nous pensons faire une bonne pause du côté du lac d’Ohrid. Peut-on là aussi se passer de camping à l’époque (avant mai). En mai, c’est la Grèce. Je cherche par ailleurs un endroit pour me poser tout seul (toujours dans la Chaoulette) une bonne quinzaine. Calme absolu. Se recentrer et écrire. Toutes les remarques seront les bienvenues… si elles font avancer le schmilblick… Ça fait un sacré bazar, tout ça… Ceci dit, ça laisse le champ ouvert à vos suggestions.
A la prochaine !
Tonton JC
La Chaoulette repart ! Point d’Afrique cette année, sinon l'Europe de l’Est. Départ début avril. Direction Istanbul, via la côte Adriatique et le Nord de la Grèce. Il y a déjà pas mal de posts sur le sujet, notamment l’Albanie il n’y a pas longtemps, mais je me permets tout de même : le camping sauvage en Croatie, apparemment, c’est pas gégène… mais hors saison, est-ce que ça passe ? En Albanie, apparemment, c’est bon. Monténégro ? Macédoine ? Nous pensons faire une bonne pause du côté du lac d’Ohrid. Peut-on là aussi se passer de camping à l’époque (avant mai). En mai, c’est la Grèce. Je cherche par ailleurs un endroit pour me poser tout seul (toujours dans la Chaoulette) une bonne quinzaine. Calme absolu. Se recentrer et écrire. Toutes les remarques seront les bienvenues… si elles font avancer le schmilblick… Ça fait un sacré bazar, tout ça… Ceci dit, ça laisse le champ ouvert à vos suggestions.
A la prochaine !
Tonton JC
Où trouver des nappes brodées en Turquie? English translation pending
Hello,
je viens en vacance pour quelques jour en turquie et le seul cadeau que ma mére et ma tante souhaitent c'est des nappes brodées a la main en coton du genre sur la photo plus bas. svp ou et comment puis-je m'en procurer à bas prix car budget limité mais trés envie de faire plaisir à mes amourssss!merci pour toutes les reponses 😉😄

Retour de voyage de deux semaines en Turquie English translation pending
Bonjour
Tout d'abord merci à tous ceux qui m'ont aidés dans la préparation .Séjour super, les Turcs en général, sont vraiment très sympas, toujours prêts à vous aider
ISTANBUL: Aya sofya: magnifique, la citerne basilique: beaucoup de charme, mosquée bleue, topkapi, sokullu mehmet pasa, bazar, balade sur le Bosphore en vapur très agr&able, peut-être un peu long l'aller et retour total.
Hôtel Kybele: pas donné, mais beaucoup de charme, bien situé pour un 1er séjour
Restaus: Pasazade: top. restau près du marché aux poissons de Karakoy: sympa, pas cher, le service c'est le bordel. Restau Kavak et Duganay à Anadolu Kavagi: à éviter.
Location de voiture:"Fiesta rent a car" Bien. Carte KGS obligatoire pour le pont et autoroute Ist-Ankara. Pas évident ce système pour savoir combien créditer la carte.
CAPPADOCE: Hébergement: Fairy chimney inn à Göreme. en haut de la ville. Bien.Göreme est une petite ville centrale pour les balades en Cappadoce mais un peu trop touristique à mon goût. La vallée rose, à Cavusin beau circuit à pied. Le survol en mongolfière est une expérience inoubliable. Uchisar: bel endroit: Elai restaurant: cher et pas terrible. Urgup: enfin une ville ou il ya plus de Turcs que de touristes. Agréable. Restau: la Padella: bien. OLUDENIZ: Au sud très belle région, jolies petites plages: Kidrak, Iztuzu. Oludeniz en septembre c'est super, en juillet et aout, ça doit être une autre histoire...Plus d'Anglais que de Turcs. Hébergement au Montenegro motel sur le Lycian path, vraiment bien et pas cher (45TL par pax en demi pension) C'est confort simple mais avec du service+ PAMUKKALE: bien en fin de journée, Tombes romaines très intéressantes.Hotel Melrose un peu kiche en déco mais le reste est bien. BURSA: peu de touristes Avons bien aimé cette villeCure de jus de cerises pendant tout le séjour, produites dans cette région. YALOVA-YENICAKI en ferry: pas cher et qui permet d'éviter les bouchons d'Istanbul si on doit prendre l'avion à Ataturk.
J'encourage vivement à visiter la Turquie en indépendant soit en voiture ou avec les bus et minibus, c'est quand même autre chose que le voyage "organisé"
Prochain voyage peut-être Istanbul autre que Sultanahmet et l'est de la Turquie. DOM DOM
CAPPADOCE: Hébergement: Fairy chimney inn à Göreme. en haut de la ville. Bien.Göreme est une petite ville centrale pour les balades en Cappadoce mais un peu trop touristique à mon goût. La vallée rose, à Cavusin beau circuit à pied. Le survol en mongolfière est une expérience inoubliable. Uchisar: bel endroit: Elai restaurant: cher et pas terrible. Urgup: enfin une ville ou il ya plus de Turcs que de touristes. Agréable. Restau: la Padella: bien. OLUDENIZ: Au sud très belle région, jolies petites plages: Kidrak, Iztuzu. Oludeniz en septembre c'est super, en juillet et aout, ça doit être une autre histoire...Plus d'Anglais que de Turcs. Hébergement au Montenegro motel sur le Lycian path, vraiment bien et pas cher (45TL par pax en demi pension) C'est confort simple mais avec du service+ PAMUKKALE: bien en fin de journée, Tombes romaines très intéressantes.Hotel Melrose un peu kiche en déco mais le reste est bien. BURSA: peu de touristes Avons bien aimé cette villeCure de jus de cerises pendant tout le séjour, produites dans cette région. YALOVA-YENICAKI en ferry: pas cher et qui permet d'éviter les bouchons d'Istanbul si on doit prendre l'avion à Ataturk.
J'encourage vivement à visiter la Turquie en indépendant soit en voiture ou avec les bus et minibus, c'est quand même autre chose que le voyage "organisé"
Prochain voyage peut-être Istanbul autre que Sultanahmet et l'est de la Turquie. DOM DOM
Turquie en octobre 2011 (famille avec deux enfants) English translation pending
Bonjour.
Nous allons enTurquie en octobre 2011, une famille avec 2 enfants de 16 et 11 ans, pdt (presque) 2 semaines, nous avons 4 nuits à Istanbul, puis 4 nuits en Capadocce (Göreme), et là j'aimerai savoir si c'est nécessaire d'avoir un guide pour visiter ou pas ... car ça a l'air tellement splendide, je n'aimerai pas perdre trop de temps. Y'a-t-il 1 ou 2 endroits à ne pas rater, surtout pour si peu de temps ?
Après nous faisons une halte à Konya, ça vous paraît utile 😮 ? (c'est le gars de l’agence qui a dit que c'était bien)
Puis 3 nuits à Kemer (Corinthie Club Hotel, si quelqu'un connait ?) pour les enfants ... (personnellement j'aurai préféré rester en Cappadoce ... 😉)
Merci des infos !
Nous allons enTurquie en octobre 2011, une famille avec 2 enfants de 16 et 11 ans, pdt (presque) 2 semaines, nous avons 4 nuits à Istanbul, puis 4 nuits en Capadocce (Göreme), et là j'aimerai savoir si c'est nécessaire d'avoir un guide pour visiter ou pas ... car ça a l'air tellement splendide, je n'aimerai pas perdre trop de temps. Y'a-t-il 1 ou 2 endroits à ne pas rater, surtout pour si peu de temps ?
Après nous faisons une halte à Konya, ça vous paraît utile 😮 ? (c'est le gars de l’agence qui a dit que c'était bien)
Puis 3 nuits à Kemer (Corinthie Club Hotel, si quelqu'un connait ?) pour les enfants ... (personnellement j'aurai préféré rester en Cappadoce ... 😉)
Merci des infos !
Acheter un vélo au Kirghizistan English translation pending
je souhaite partir en aout au Kirghizistan, et comme je m'y prend tard je vais attérir en Ouzbékistan (à moins que vous ayez un super plan de compagnie pas chere avant la fin de la semaine), tenter de filer en taxi collectif au Kirghizistan(c'est ce que j'ai cru comprendre comme le mieux sur le forum?) et voyager en vélo. C'est possible d'acheter un vélo sur place?, y-a-t-il des endroits impraticables en vélo, genre haute montagne!?
meci à tous!
anne clo
Traveling to Madagascar with Neos
Hi there, we’re planning a trip to Nosy Be next summer and we’ve come across Neos Air, which offers direct flights from Rome and Milan. It looks really appealing, but how reliable are they, especially in terms of punctuality—particularly for evening departures?
Retour de trois semaines en Iran English translation pending
Bonjour à Tous
Petit résumé d’un séjour de trois semaines en Iran, du 4 au 26 Avril 2018
Arrivée à Téhéran via Istanbul
2 nuits à Téhéran – Musée Islamique – Palais du Golestan – Musée Moghadam – Pont Tabiat – Parc du Musée de la Défense Sacrée – Bazar de Tajrish
Téhéran – Kachan via Qom en taxi
3 nuits à Kachan – Visite des maisons historiques – Fin Garden – Abianey – Site archéologique de Tepe Sialk – Ville souterraine de Nooshabad
Kachan –Yazd via Meybod en taxi.
Meybod mérite une visite pour sa citadelle, son pigeonnier et sa glacière.
2 nuits à Yazd - Visite de la vieille ville – Les tours du vent – Tour du silence – Temple du feu – Musée de l’eau – Moulin à Henné – Mosquée Jameh – Jardin de Dolat-Abad .
Yazd – Kerman en bus- Descente au village de Rafsanjan et prise en charge par un guide pour un circuit de quatre jours :
Excursions Désert du Dasht-e Lut – Bam – Rayan – Mahan-Kerman
Kerman – Chiraz en bus
4 Nuits à Chiraz – Visite de la ville – Jardin Bagh-e Naranjestan – Citadelle de Karim Khan – Mosquée Masjed –e Nasir-al-Molk - Jardin d’Eram – Tombe de Hafez – Le Bazar – Persépolis – Pasargades – Naqsh-e Rostam et Naqsh-e Rajab – Bishapour.
Chiraz-Ispahan en bus
3 nuits à Ispahan – Visite de la ville – Palais Ali Qapu – Place Naqsh-e Jahan – Mosquée Jameh – Mosquée Ali – Le bazar -Les ponts – La Cathédrale Vank.
Ispahan – Téhéran en bus
Téhéran – Sari en train – très beau trajet à travers les montagnes, les rizières, et les paysages verdoyants.
Une nuit à Sari – Départ pour Badab e Surt – Très beau site naturel.
Sari – Téhéran en train de nuit.
Téhéran – Musée du Tapis – Promenade en ville et retour à l’aéroport en métro.
Très beau séjour organisé par nos soins. Toutes les réservations d’hôtel, de bus, de taxis, de train et de guide à Kerman ont été effectuées par Tanin Mohsenzadeh (www.livinginiran.com) avec une très grande efficacité, un accueil et une disponibilité irréprochable.
Nous gardons un excellent souvenir de l’accueil et de la générosité des Iraniens.
Voyage à faire sans hésiter et de préférence en individuel afin de bénéficier du contact des Iraniens
A votre disposition pour toutes questions.
Cordialement
Kirghizistan: retour d'expériences, automne 2017 English translation pending
Bonjour à tous,
Je rentre tout juste de 3 semaines au Kirghizistan et je viens vous faire un post ici pour essayer de vous dire tout ce que j'ai retenu de ce voyage. Ceci afin d'essayer de vous éclairer pour un prochain voyage.
On est parti du 17/9 au 6/10. Il y avait peu de touristes et on a jamais réservé quelque chose l'avance. Il y avait toujours de la place partout et pour tout.
Sachez que le kirghizistan est la destination qui monte. 50% des touristes sont francophones et vous ne serez jamais seul là-bas. Si ça peut en rassurer certains...
Notre billet : 400€ l'A/R avec Turkish Airlines. En sachant que si avec cette compagnie vous choisissez une escale de plus de 9h a Istanbul ils vous emmène gratuitement visiter et manger en ville ! Ca s'apelle Touristanbul.
Arriver à l'aéroport de bishkek. Taxi 8-10$ sinon bus juste à droite de la porte de sortie et vous en aurez pour 50soms. Il ne vous posera pas très loin du osh bazar.
Pour les cartes bancaires certes il y a maintenant des DAB partout mais pour les cartes VISA. Pour mastercard on nous a annoncé que c'était très compliqué. Au final on a pu retirer à l'aéroport, a la Demir bank de karakol et même à Kochkor (vers le magasin O!). Le tout avec la mastercard !
Arrivé à Bishkek : red fox pour les cartouches de gaz (400soms la cartouche). ensuite marushtka de nuit pour Karakôl pour 300soms. 6h de trajet.
Le lendemain on part pour le Ala Kul depuis Karakôl. Droit d'entrée du parc 250soms par personne + 150soms par tente. On a pris tout notre matériel de camping avec nous car on venait vraiment pour faire que ça mais vous pouvez en louer facilement sur bishkek et Karakôl si vous ne voulez pas vous le trimballer pendant tout le voyage.
Pour le trek pas besoin de guide c'est très bien tracé. On a tout fait avec Maps.Me Comptez 2j pour faire le trek jusqua arashan. 1 de plus si vous voulez aller jusqu'au glacier du pic Karakôl (15km a/r et ça vaut vraiment le coup). Taxi arashan Karakôl: 3800soms au total. Préférez rajouter une matinée a pied en plutôt que de le prendre...
Sources a altin arashan: 200soms pour 40min
Karakol : Teskey guesthouse. 800soms par personne. Vraiment clean avec le petit dej. Top.
Marché aux bestiaux le dimanche matin. Y aller avant 9h pour prendre un bon bain de foule. C'est sympa.
Marushtka jusqu'à Jeti Oguz pour 100soms. La rando dans la vallée est sympa. Les 7 taureaux aussi même si vous avez déjà certainement vu les photos partout sur internet... Preuve de la gentillesse des kirghizes : j'ai oublié ma paire de bâtons Black Diamond dans la marushtka en arrivant et bien le soir en rentrant de la rando ils m'attendaient. Fou !
Marutshka "privatisée" pour Shazka canyon : 2000soms au total depuis Jeti Oguz.
Droits d'entrée 50soms je crois mais nous fin septembre il n'y avait personne. Possibilité de passer la nuit sur la plage de l'autre côté de la route. Super spot !
Marushtka jusqu'à Kochkor: 600soms par pers
Kochkor: Jailoo hostel : 350soms sans petit dej en dortoir. 3j de trek a cheval réservé avec Jailoo :75€ (par pers pour un groupe de 3). Ce serait eux les moins chers sur Kochkor. On a croisé 3 filles qui sont passées par le Cbt pour la même chose que nous : 115€...
Une nouvelle agence s'est créé sur Kyzart: Song Kol Travel. Ça devrait être encore moins cher que Jailoo. Ils ont un compte Instagram et un Facebook normalement.
Au 27/09 il ne devait rester qu'une trentaine de yourtes max sur la rive Nord Est du lac. Et une bonne partie étaient en train d'être pliées.
Trek de l'est du lac Song Kul a la route qui part en direction de Kochkor ou naryn : 2j. 1er jour sympa le deuxième le long de la route pas terrible.
Taxi jusqu'à Kochkor: 200soms par personne
Ensuite on est parti 3j pour le Kol Ukok. Idéal pour les apprentis marcheurs. Rando vraiment sympa. Taxi jusqu'au départ du chemin : 300soms au total 6h en marchant tranquillement pour aller jusqu'au lac. Plus aucune yourte présente le 1er Octobre et trop de neige pour aller jusqu'au Kyol Tor.
Kochkor- Bishkek : 200soms en 2h30 en bus
On a logé a l'Apple Hostel sur Bishkek pour 550soms par personne en dortoir avec petit déjeuner.
Osh Bazar : j'avais vraiment pas envie d'y aller en ayant entendu parler des faux policiers mais au final on ne s'est pas fait embêté et ça vaut vraiment le coup d'aller faire un tour dedans. On a goûté plein plein de choses et les vendeurs sont cools.
Marutshka n°380 pour revenir à l'aéroport: 50soms. Le 1er arrêt se trouve à 600-700m au sud de l'ambassade de l'inde et est même indiqué sur Maps.me.
Voilà pour le récit de notre voyage. J'ai balancé beaucoup de choses... désolé pour le gros pavé...
Au final 3 semaines au Kirghizistan nous auront coûté 250€ par personne en comptant les 75€ de trek a cheval !!! On a fait attention mais on s'est fait plaisir aussi. Les nuits en tente et nuits en auberge ça doit faire du 50/50.
Le pays n'est pas dangereux. Du moins la partie Est que j'ai pu visiter. La preuve de leur gentillesse avec mon histoire de bâtons. Si vous parlotez le russe c'est top sinon vous arriverez à vous faire comprendre avec le langage des signes ne vous en faites pas :-) Beaucoup de touristes vous ne serez jamais seul.
Des infos que j'ai eu avant mon départ les prix ont l'air d'augmenter un peu chaque année. En 2018 vous aurez certainement quelque chose de différent. J'avais trouvé pas mal d'infos sur le site GTLA avant mon départ même si les prix ont un peu augmenté depuis. Essayez d'éviter le poulet. On nous expliqué qu'il venait d'Amérique et que la chaîne du froid était brisée 3 ou 4x avant d'arriver dans votre assiette. Ma copine en a fait les frais...
Je ne peux que vous encourager à aller visiter ce pays. Ayant fait la Mongolie l'an dernier j'ai préféré le kirghizistan. Les locaux pour la plupart ne nous prennent pas encore pour des portes monnaies sur pattes. Le pays est petit et on peu visiter pas mal de choses en peu de temps. Et en plus des steppes et du cheval vous avez la montagne et même la haute montagne.
Si je peux me permettre faites juste attention à vos déchets en rando... ala kul les spots pour dormir ça commence à vraiment pas être terrible. Un sac plastique dans le sac à dos ça ne pèse pas bien lourd. Même si on pollue plus en venant jusqu'ici en avion j'en conviens... mais autant éviter de les accumuler... Et aussi pour le cheval à song kul je me suis aperçu que le mien saignait au niveau de mes talons (vers son ventre quoi) quand on est arrivé au lac. Un autre français en avait un avec une grosse plaie cachée sous la selle. Et j'ai encore entendu un français qui disait que le sien aussi était blessé. Ça fait peut être beaucoup en pas beaucoup de temps. Si vous en avez la possibilité quand vous réservez votre trek demander à avoir des chevaux en bonne santé et de les vérifier. Car avec l'arrivée du tourisme ce serait vraiment dommage que les chevaux souffrent autant que les éléphants ou les tigres en Thaïlande...
Je crois que j'ai tout dit. Je vais sortir quelques photos sur Instagram sur @thelovelypotatoes si vous voulez voir a quoi ça ressemble. Ça risque de vous spoiler votre voyage par contre...
Et n'hésitez pas si vous avez des questions et que je peux y répondre c'est avec plaisir. Sinon il y a d'autres personnes sur ce forum qui vous seront aussi pleins de bons conseils :-)
Bon vent !
On est parti du 17/9 au 6/10. Il y avait peu de touristes et on a jamais réservé quelque chose l'avance. Il y avait toujours de la place partout et pour tout.
Sachez que le kirghizistan est la destination qui monte. 50% des touristes sont francophones et vous ne serez jamais seul là-bas. Si ça peut en rassurer certains...
Notre billet : 400€ l'A/R avec Turkish Airlines. En sachant que si avec cette compagnie vous choisissez une escale de plus de 9h a Istanbul ils vous emmène gratuitement visiter et manger en ville ! Ca s'apelle Touristanbul.
Arriver à l'aéroport de bishkek. Taxi 8-10$ sinon bus juste à droite de la porte de sortie et vous en aurez pour 50soms. Il ne vous posera pas très loin du osh bazar.
Pour les cartes bancaires certes il y a maintenant des DAB partout mais pour les cartes VISA. Pour mastercard on nous a annoncé que c'était très compliqué. Au final on a pu retirer à l'aéroport, a la Demir bank de karakol et même à Kochkor (vers le magasin O!). Le tout avec la mastercard !
Arrivé à Bishkek : red fox pour les cartouches de gaz (400soms la cartouche). ensuite marushtka de nuit pour Karakôl pour 300soms. 6h de trajet.
Le lendemain on part pour le Ala Kul depuis Karakôl. Droit d'entrée du parc 250soms par personne + 150soms par tente. On a pris tout notre matériel de camping avec nous car on venait vraiment pour faire que ça mais vous pouvez en louer facilement sur bishkek et Karakôl si vous ne voulez pas vous le trimballer pendant tout le voyage.
Pour le trek pas besoin de guide c'est très bien tracé. On a tout fait avec Maps.Me Comptez 2j pour faire le trek jusqua arashan. 1 de plus si vous voulez aller jusqu'au glacier du pic Karakôl (15km a/r et ça vaut vraiment le coup). Taxi arashan Karakôl: 3800soms au total. Préférez rajouter une matinée a pied en plutôt que de le prendre...
Sources a altin arashan: 200soms pour 40min
Karakol : Teskey guesthouse. 800soms par personne. Vraiment clean avec le petit dej. Top.
Marché aux bestiaux le dimanche matin. Y aller avant 9h pour prendre un bon bain de foule. C'est sympa.
Marushtka jusqu'à Jeti Oguz pour 100soms. La rando dans la vallée est sympa. Les 7 taureaux aussi même si vous avez déjà certainement vu les photos partout sur internet... Preuve de la gentillesse des kirghizes : j'ai oublié ma paire de bâtons Black Diamond dans la marushtka en arrivant et bien le soir en rentrant de la rando ils m'attendaient. Fou !
Marutshka "privatisée" pour Shazka canyon : 2000soms au total depuis Jeti Oguz.
Droits d'entrée 50soms je crois mais nous fin septembre il n'y avait personne. Possibilité de passer la nuit sur la plage de l'autre côté de la route. Super spot !
Marushtka jusqu'à Kochkor: 600soms par pers
Kochkor: Jailoo hostel : 350soms sans petit dej en dortoir. 3j de trek a cheval réservé avec Jailoo :75€ (par pers pour un groupe de 3). Ce serait eux les moins chers sur Kochkor. On a croisé 3 filles qui sont passées par le Cbt pour la même chose que nous : 115€...
Une nouvelle agence s'est créé sur Kyzart: Song Kol Travel. Ça devrait être encore moins cher que Jailoo. Ils ont un compte Instagram et un Facebook normalement.
Au 27/09 il ne devait rester qu'une trentaine de yourtes max sur la rive Nord Est du lac. Et une bonne partie étaient en train d'être pliées.
Trek de l'est du lac Song Kul a la route qui part en direction de Kochkor ou naryn : 2j. 1er jour sympa le deuxième le long de la route pas terrible.
Taxi jusqu'à Kochkor: 200soms par personne
Ensuite on est parti 3j pour le Kol Ukok. Idéal pour les apprentis marcheurs. Rando vraiment sympa. Taxi jusqu'au départ du chemin : 300soms au total 6h en marchant tranquillement pour aller jusqu'au lac. Plus aucune yourte présente le 1er Octobre et trop de neige pour aller jusqu'au Kyol Tor.
Kochkor- Bishkek : 200soms en 2h30 en bus
On a logé a l'Apple Hostel sur Bishkek pour 550soms par personne en dortoir avec petit déjeuner.
Osh Bazar : j'avais vraiment pas envie d'y aller en ayant entendu parler des faux policiers mais au final on ne s'est pas fait embêté et ça vaut vraiment le coup d'aller faire un tour dedans. On a goûté plein plein de choses et les vendeurs sont cools.
Marutshka n°380 pour revenir à l'aéroport: 50soms. Le 1er arrêt se trouve à 600-700m au sud de l'ambassade de l'inde et est même indiqué sur Maps.me.
Voilà pour le récit de notre voyage. J'ai balancé beaucoup de choses... désolé pour le gros pavé...
Au final 3 semaines au Kirghizistan nous auront coûté 250€ par personne en comptant les 75€ de trek a cheval !!! On a fait attention mais on s'est fait plaisir aussi. Les nuits en tente et nuits en auberge ça doit faire du 50/50.
Le pays n'est pas dangereux. Du moins la partie Est que j'ai pu visiter. La preuve de leur gentillesse avec mon histoire de bâtons. Si vous parlotez le russe c'est top sinon vous arriverez à vous faire comprendre avec le langage des signes ne vous en faites pas :-) Beaucoup de touristes vous ne serez jamais seul.
Des infos que j'ai eu avant mon départ les prix ont l'air d'augmenter un peu chaque année. En 2018 vous aurez certainement quelque chose de différent. J'avais trouvé pas mal d'infos sur le site GTLA avant mon départ même si les prix ont un peu augmenté depuis. Essayez d'éviter le poulet. On nous expliqué qu'il venait d'Amérique et que la chaîne du froid était brisée 3 ou 4x avant d'arriver dans votre assiette. Ma copine en a fait les frais...
Je ne peux que vous encourager à aller visiter ce pays. Ayant fait la Mongolie l'an dernier j'ai préféré le kirghizistan. Les locaux pour la plupart ne nous prennent pas encore pour des portes monnaies sur pattes. Le pays est petit et on peu visiter pas mal de choses en peu de temps. Et en plus des steppes et du cheval vous avez la montagne et même la haute montagne.
Si je peux me permettre faites juste attention à vos déchets en rando... ala kul les spots pour dormir ça commence à vraiment pas être terrible. Un sac plastique dans le sac à dos ça ne pèse pas bien lourd. Même si on pollue plus en venant jusqu'ici en avion j'en conviens... mais autant éviter de les accumuler... Et aussi pour le cheval à song kul je me suis aperçu que le mien saignait au niveau de mes talons (vers son ventre quoi) quand on est arrivé au lac. Un autre français en avait un avec une grosse plaie cachée sous la selle. Et j'ai encore entendu un français qui disait que le sien aussi était blessé. Ça fait peut être beaucoup en pas beaucoup de temps. Si vous en avez la possibilité quand vous réservez votre trek demander à avoir des chevaux en bonne santé et de les vérifier. Car avec l'arrivée du tourisme ce serait vraiment dommage que les chevaux souffrent autant que les éléphants ou les tigres en Thaïlande...
Je crois que j'ai tout dit. Je vais sortir quelques photos sur Instagram sur @thelovelypotatoes si vous voulez voir a quoi ça ressemble. Ça risque de vous spoiler votre voyage par contre...
Et n'hésitez pas si vous avez des questions et que je peux y répondre c'est avec plaisir. Sinon il y a d'autres personnes sur ce forum qui vous seront aussi pleins de bons conseils :-)
Bon vent !
Retour d'Iran: 15 jours mi-octobre 2014 English translation pending
Nous venons de passer 15 jours en Iran mi-octobre et nous vous conseillons d'y aller, non ce n'est pas dangereux, oui, vous serez bien accueillis; c'est le seul pays visité où on nous a offert, une fois un pain, une autre fois un gâteau... où une famille nous a emmenés en voiture faire une visite, où qq est tjs prêt à vous aider!. Bien que nous soyons âgés, les jeunes ont cherché à discuter avec nous, ils nous ont donné leur e-mail; la cuisine est bonne; il faut juste, pour les femmes, mettre un foulard (on peut voir les cheveux devant), un pantalon et une chemise ou tunique aux manches 3/4 et pas trop décolletée devant, qui peut couvrir les fesses; les iraniennes sont souvent maquillées; il y en a encore bcp en tchador noir.C'est un pays très sec, prévoyez une crème hydratante et un baume pour les lèvres. Comme ailleurs, il faut négocier avec les chauffeurs de taxi. La circulation est terrible et dangereuse pour les piétons, aussi. attention aux prix en tomans et rials (=10 fois le toman); peu de français, groupes d'italiens et allemands. taux de change pour un euro entre 40 600 et 41 300 ce dernier à l'aéroport, 1° étage, niveau départ. guides écrits ; lonely planet 2012 et olyzane; site wikipedia pour persépolis
Nous sommes partis en couple avec Turkish Airlines, vol paris-Téhéran à 16h avec escale à Istanbul, visa à l'arrivée pour 15 jours (voir autre post); taxi pour l'autre aéroport (550 000rials)et vol intérieur pour Shiraz (réservé à l'avance chez key2persia avec virement sur un compte allemand!! de 100e pour 2). Nous avons visité Shiraz, Yazd, Esfahan, kashan et Téhéran (3 nuits chaque fois sauf à Kashan 2 nuits). Nous avions réservé les logements (avec petit déjeuner) par email 2 mois avant (sans rien payer à l'avance);et confirmés par email puis tél. en Iran ! ils ont été respectés sauf au Kohan (yazd) où nous avons du discuter (avec succès); (beaucoup ne répondent pas aux e-mails). Les prix notés pour les visites sont pour une personne Toutes ces villes sont différentes et intéressantes (les mosquées sont si belles!!), on traverse de longs paysages secs de montagnes et des déserts, où il n'y a absolument rien et on arrive dans ces villes (oasis) où on oublie les montagnes;( pas de logement individuel et des constructions très laides dans les villes intermédiaires ou à l'ext des villes).
A shiraz, jour 1- taxi aéroport hôtel: 150 000 rials: nous arrivons à 9h locales (1h1/2 décalage horaire) à l'Eram Hotel 60doll dans le bâtiment à l'arrière (calme); belle chambre, à proximité des sites; belle mosquée vakil (50 000), joli hammam voisin (100 000), traversée du bazar jusqu'au caravansérail seray-e-Moshir achat des tickets de bus pour Yazd chez pars Tourist agency pas crédibles, profitent de tout , à éviter!(450 000rials pour deux, environ 10 euros+ supplément de 140 000 dans le bus!). réservation d'un tour à persépolis avec Morteza (lire lonely planet)(morteza282001@yahoo.com) chauffeur sympathique et compétent, connaissant tout l'iran, (et bonne voiture) donnant des tuyaux et parlant anglais, à recommander!! jour 2: avenue Karim khane zand jusqu'au musée pars( non visité, ext en travaux), puis descendons sur la rue Ali khan zand parallèle. portail et jolie entrée de la Madresseh-ye khân, jolie mosquée Nasir al Mok (150 000 rials), puis Naranjestan Qavam (150 000), très belle maison (et artiste de très belles miniatures à acheter ici); déjeuner au restaurant Seray-e Mehr (380 000 2 plats et boisson), mausolée du shah le soir (mauvais accueil féminin). jour 3: taxi Morteza : 1 000 000 rials plus entrée persépolis ;(entrée : 150 000 rials) (trip de 5h); très chaud; prévoir sac plastique transparent pour eau, crème solaire; déposit. déjeuner au très bon Sharzeh Traditional Restaurant, cher, bondé, célèbre ici, près du bazar vakil, prenez un baghela mahicheh (jarret d'agneau) (avec kebab +dough et une salade (bar) cela fait 970 000rials soit 25e pour deux p.) apm : mausolée Hafez (bof), citadelle karim khan (moyen mais artisans intéressants); grosse glace chez Madhi Faludeh (20 000 l'une).
yazd, jour 1 taxi par l'hotel (70 000), bus de 7h1/2 (6h1/2 trajet dt 10mn pause pipi), achat tickets pour Ispahan (140 000/p) puis taxi (100 000)pour kohan hotel (33 doll), réservation difficilement respectée (veulent nous envoyer au kohan2), aide de Morteza. chambre tranquille, qui était en fait libre, dans cour arrière, (groupe), moustique. labyrinthe de rues, place Amir Chakhmaq , boîte patisserie chez Haj Khalifeh Ali Rabhar (88 000) (très bon, autre boîte plus grande bonne!)); dîner au Silk road restaurant.très bon (5euros/p); réservons une excursion à l'agence du silk, dans le resto, pour visiter Chak Chak, Meybod et Khanarak le surlendemain; 1 400 000rials pour nous deux soit 35e plus les entrées. jour 2 : guêpes au petit déjeuner;Masjed-e Djomeh ( belle et gratuite) :badgirs/réservoir, maison Lari (moyen), musée de l'eau; très beau spectacle( groupes, foule) zurkaneh (50 000r/p)à 18h (autre séance à 20h), dîner au buffet de l'Orient Hotel (6e/p, complet, moins bon que le silk jour 3 : trip réservé, il fait 34° dans le désert; intéressant avec Hossein (guide-chauffeur, parle très bien anglais), dîner au silk road (320 000 pour nous deux).
Esfahan : jour 1 :taxi 100 000, achats tickets bus pour Kashan (140 000 pour 2) 5h de trajet ; Iran hotel (37 doll) très bon accueil avec infos mais lit dur et douche fixe; très beau Palais Chehel Sotun (150000rials), temps frais matin et soir; place Imam et Mosquée lotfollah (100 000rial), "allée des artisans", dîner sur banquette au beau Traditional Banquet Hall Restaurant: meatballs d'Ispahan (145 000), du Mirza Gazemi 130 000 (aubergines cuite au four mixés avec un peu de tomate et normalement des oeufs brouillés)et du Khorest Mast parfumé à l'orange 115 000(sorte d'entremets acec un tout petit peu de poulet), et du pain dans un sachet plastique; c'était cher mais bon (18% de taxes en plus!) jour2 :change Hafez st, puis shekar junction, hafez st...joli Imamzâdeh Ismâil (belles mosaîques anciennes, tb mosquée du vendredi, bazar, Imamzadeh Darb-e-emâm, caravansérail, mosquée hakim, beau bâtiment Qadjar Malek-Timchech; bonjour à Fernandel, riz au lait Fereni, hafez st (2500/p), mosquée Imam (100 000) en travaux!, artisans miniatures, hôtel Abbasi, ext et entrée madresseh Abassi (ouv.le vendredi), ext palais Hasht-Behesht, soir : pont si-o-seh pol et à 7h (après : queue couloir) restaurant Shahrzad, beau mais industriel, cher jour 3: promenade chemin piétonnier jusqu'au pont Khâdju, autre rive... quartier arménien et cathédrale St-Sauveur (nbses fresques grossières, mais belle coupole), plus loin, un très bon kebab /coca pour 125 000/p.
kashan :jour 1 taxi 90 000 trajet bus 2h1/2; tickets téhéran 220 000 pour 2, taxi 80 000...Ehsan gh (65 doll); belle Abbasi House (100 000), Tabatabei (accueil horrible 100 000) : là on aurait pu prendre le billet groupé : abbasi plus tabatabei plus hammam!, dîner à commander tôt à Ehsan très bon et peu cher! (peu de choix) jour 2 : bazar ( beau caravansérail), achat macarons kashan 80 000 les 18!; carte de bus prêtée à l'accueil rechargée de 10 000 (4 trajets) pour le beau jardin Bar-e Fin (beau pavillon), retour et visite hammam (moins bien que celui de shiraz 100 000), mosquée Bozorg, dîner à Ehsan commandé à 6h45 :bon done chicken (100 000), des épinards cramés(70 000) et des aubergines (70 000).
Téhéran : jour 1 :taxi 80 000, bus, métro...taleghani (5000 le ticket!), Atlas hôtel 76 doll (belle chambre mais étouffant!), métro...saadi pour Musée des joyaux royaux (150 000 par p.) et Musée des verres et céramiques (bof, dates fausses); soir : resto dizi fermé à 6h30, dîner au resto du forum des artistes animé le soir (expo dessins); prenez la formule complète "lotus combo" à 280 000 bon, mais un peu cher jour 2: attention le Saadabad est fermé le lundi ! métro... Imam Hossein, pour le Golestan Palace(entrée 150 000 plus 50 000 par pavillon ) très beaux ext.; déjeuner Moslem Restaurant qui se trouve à Meydan square, à l'entrée du bazar, c'est écrit en farsi, il y a une queue, mais c'est rapide : demandez le n°2 ("neck lamb", agneau); attente devant table;finalement c'est assez cher et moins bon que le Sharzeh de Shiraz. foule énorme au bazar !! (inaccessible) jour 3: Saadabad palace (métro... terminus tajrish, puis taxi collectif (10 000/p) vert devant métro, qui vous laisse à la partie haute du site (navette int. 10 000/p si vous voulez) beau parc reposant, entrée 150 000 plus 50 000 le pavillon, faire maison blanche, verte, (style européen), musée Farshchian (miniatures).Le Golestan est mieux. retour et visite du quartier;Téhéran est une ville très bruyante! dîner au forum des artistes (lotus combo différent )
retour matinal à l'aéroport, ( trajet 600 000, on paie l'A-R)
avis personnels : les iraniens que l'on rencontre dans la rue sont très accueillants, mais très fiers de leur pays, nourriture, mosquée qui sont les plus beaux et les meilleurs du monde! ils ont tout inventé (ex :ce n'est pas Einstein qui a inventé la relativité, mais un iranien); ils transmettent des infos historiques fausses à leurs enfants (musées), sont les maîtres de la contrefaçon, de la copie (même dans les musées), peut-être est-ce pour cela qu'ils vous donnent parfois des directions fausses, même s'ils ne les connaissent pas! ils sont racistes vis à vis des afghans (même des enfants) et des noirs, ils sont perses, mais surtout pas arabes! ils sont habitués à tout contourner; ils ne se soucient pas de leur environnement (sacs plastique jonchant le bord des déserts), mais, au demeurant, ils restent un peuple très sympathique!
Nous sommes partis en couple avec Turkish Airlines, vol paris-Téhéran à 16h avec escale à Istanbul, visa à l'arrivée pour 15 jours (voir autre post); taxi pour l'autre aéroport (550 000rials)et vol intérieur pour Shiraz (réservé à l'avance chez key2persia avec virement sur un compte allemand!! de 100e pour 2). Nous avons visité Shiraz, Yazd, Esfahan, kashan et Téhéran (3 nuits chaque fois sauf à Kashan 2 nuits). Nous avions réservé les logements (avec petit déjeuner) par email 2 mois avant (sans rien payer à l'avance);et confirmés par email puis tél. en Iran ! ils ont été respectés sauf au Kohan (yazd) où nous avons du discuter (avec succès); (beaucoup ne répondent pas aux e-mails). Les prix notés pour les visites sont pour une personne Toutes ces villes sont différentes et intéressantes (les mosquées sont si belles!!), on traverse de longs paysages secs de montagnes et des déserts, où il n'y a absolument rien et on arrive dans ces villes (oasis) où on oublie les montagnes;( pas de logement individuel et des constructions très laides dans les villes intermédiaires ou à l'ext des villes).
A shiraz, jour 1- taxi aéroport hôtel: 150 000 rials: nous arrivons à 9h locales (1h1/2 décalage horaire) à l'Eram Hotel 60doll dans le bâtiment à l'arrière (calme); belle chambre, à proximité des sites; belle mosquée vakil (50 000), joli hammam voisin (100 000), traversée du bazar jusqu'au caravansérail seray-e-Moshir achat des tickets de bus pour Yazd chez pars Tourist agency pas crédibles, profitent de tout , à éviter!(450 000rials pour deux, environ 10 euros+ supplément de 140 000 dans le bus!). réservation d'un tour à persépolis avec Morteza (lire lonely planet)(morteza282001@yahoo.com) chauffeur sympathique et compétent, connaissant tout l'iran, (et bonne voiture) donnant des tuyaux et parlant anglais, à recommander!! jour 2: avenue Karim khane zand jusqu'au musée pars( non visité, ext en travaux), puis descendons sur la rue Ali khan zand parallèle. portail et jolie entrée de la Madresseh-ye khân, jolie mosquée Nasir al Mok (150 000 rials), puis Naranjestan Qavam (150 000), très belle maison (et artiste de très belles miniatures à acheter ici); déjeuner au restaurant Seray-e Mehr (380 000 2 plats et boisson), mausolée du shah le soir (mauvais accueil féminin). jour 3: taxi Morteza : 1 000 000 rials plus entrée persépolis ;(entrée : 150 000 rials) (trip de 5h); très chaud; prévoir sac plastique transparent pour eau, crème solaire; déposit. déjeuner au très bon Sharzeh Traditional Restaurant, cher, bondé, célèbre ici, près du bazar vakil, prenez un baghela mahicheh (jarret d'agneau) (avec kebab +dough et une salade (bar) cela fait 970 000rials soit 25e pour deux p.) apm : mausolée Hafez (bof), citadelle karim khan (moyen mais artisans intéressants); grosse glace chez Madhi Faludeh (20 000 l'une).
yazd, jour 1 taxi par l'hotel (70 000), bus de 7h1/2 (6h1/2 trajet dt 10mn pause pipi), achat tickets pour Ispahan (140 000/p) puis taxi (100 000)pour kohan hotel (33 doll), réservation difficilement respectée (veulent nous envoyer au kohan2), aide de Morteza. chambre tranquille, qui était en fait libre, dans cour arrière, (groupe), moustique. labyrinthe de rues, place Amir Chakhmaq , boîte patisserie chez Haj Khalifeh Ali Rabhar (88 000) (très bon, autre boîte plus grande bonne!)); dîner au Silk road restaurant.très bon (5euros/p); réservons une excursion à l'agence du silk, dans le resto, pour visiter Chak Chak, Meybod et Khanarak le surlendemain; 1 400 000rials pour nous deux soit 35e plus les entrées. jour 2 : guêpes au petit déjeuner;Masjed-e Djomeh ( belle et gratuite) :badgirs/réservoir, maison Lari (moyen), musée de l'eau; très beau spectacle( groupes, foule) zurkaneh (50 000r/p)à 18h (autre séance à 20h), dîner au buffet de l'Orient Hotel (6e/p, complet, moins bon que le silk jour 3 : trip réservé, il fait 34° dans le désert; intéressant avec Hossein (guide-chauffeur, parle très bien anglais), dîner au silk road (320 000 pour nous deux).
Esfahan : jour 1 :taxi 100 000, achats tickets bus pour Kashan (140 000 pour 2) 5h de trajet ; Iran hotel (37 doll) très bon accueil avec infos mais lit dur et douche fixe; très beau Palais Chehel Sotun (150000rials), temps frais matin et soir; place Imam et Mosquée lotfollah (100 000rial), "allée des artisans", dîner sur banquette au beau Traditional Banquet Hall Restaurant: meatballs d'Ispahan (145 000), du Mirza Gazemi 130 000 (aubergines cuite au four mixés avec un peu de tomate et normalement des oeufs brouillés)et du Khorest Mast parfumé à l'orange 115 000(sorte d'entremets acec un tout petit peu de poulet), et du pain dans un sachet plastique; c'était cher mais bon (18% de taxes en plus!) jour2 :change Hafez st, puis shekar junction, hafez st...joli Imamzâdeh Ismâil (belles mosaîques anciennes, tb mosquée du vendredi, bazar, Imamzadeh Darb-e-emâm, caravansérail, mosquée hakim, beau bâtiment Qadjar Malek-Timchech; bonjour à Fernandel, riz au lait Fereni, hafez st (2500/p), mosquée Imam (100 000) en travaux!, artisans miniatures, hôtel Abbasi, ext et entrée madresseh Abassi (ouv.le vendredi), ext palais Hasht-Behesht, soir : pont si-o-seh pol et à 7h (après : queue couloir) restaurant Shahrzad, beau mais industriel, cher jour 3: promenade chemin piétonnier jusqu'au pont Khâdju, autre rive... quartier arménien et cathédrale St-Sauveur (nbses fresques grossières, mais belle coupole), plus loin, un très bon kebab /coca pour 125 000/p.
kashan :jour 1 taxi 90 000 trajet bus 2h1/2; tickets téhéran 220 000 pour 2, taxi 80 000...Ehsan gh (65 doll); belle Abbasi House (100 000), Tabatabei (accueil horrible 100 000) : là on aurait pu prendre le billet groupé : abbasi plus tabatabei plus hammam!, dîner à commander tôt à Ehsan très bon et peu cher! (peu de choix) jour 2 : bazar ( beau caravansérail), achat macarons kashan 80 000 les 18!; carte de bus prêtée à l'accueil rechargée de 10 000 (4 trajets) pour le beau jardin Bar-e Fin (beau pavillon), retour et visite hammam (moins bien que celui de shiraz 100 000), mosquée Bozorg, dîner à Ehsan commandé à 6h45 :bon done chicken (100 000), des épinards cramés(70 000) et des aubergines (70 000).
Téhéran : jour 1 :taxi 80 000, bus, métro...taleghani (5000 le ticket!), Atlas hôtel 76 doll (belle chambre mais étouffant!), métro...saadi pour Musée des joyaux royaux (150 000 par p.) et Musée des verres et céramiques (bof, dates fausses); soir : resto dizi fermé à 6h30, dîner au resto du forum des artistes animé le soir (expo dessins); prenez la formule complète "lotus combo" à 280 000 bon, mais un peu cher jour 2: attention le Saadabad est fermé le lundi ! métro... Imam Hossein, pour le Golestan Palace(entrée 150 000 plus 50 000 par pavillon ) très beaux ext.; déjeuner Moslem Restaurant qui se trouve à Meydan square, à l'entrée du bazar, c'est écrit en farsi, il y a une queue, mais c'est rapide : demandez le n°2 ("neck lamb", agneau); attente devant table;finalement c'est assez cher et moins bon que le Sharzeh de Shiraz. foule énorme au bazar !! (inaccessible) jour 3: Saadabad palace (métro... terminus tajrish, puis taxi collectif (10 000/p) vert devant métro, qui vous laisse à la partie haute du site (navette int. 10 000/p si vous voulez) beau parc reposant, entrée 150 000 plus 50 000 le pavillon, faire maison blanche, verte, (style européen), musée Farshchian (miniatures).Le Golestan est mieux. retour et visite du quartier;Téhéran est une ville très bruyante! dîner au forum des artistes (lotus combo différent )
retour matinal à l'aéroport, ( trajet 600 000, on paie l'A-R)
avis personnels : les iraniens que l'on rencontre dans la rue sont très accueillants, mais très fiers de leur pays, nourriture, mosquée qui sont les plus beaux et les meilleurs du monde! ils ont tout inventé (ex :ce n'est pas Einstein qui a inventé la relativité, mais un iranien); ils transmettent des infos historiques fausses à leurs enfants (musées), sont les maîtres de la contrefaçon, de la copie (même dans les musées), peut-être est-ce pour cela qu'ils vous donnent parfois des directions fausses, même s'ils ne les connaissent pas! ils sont racistes vis à vis des afghans (même des enfants) et des noirs, ils sont perses, mais surtout pas arabes! ils sont habitués à tout contourner; ils ne se soucient pas de leur environnement (sacs plastique jonchant le bord des déserts), mais, au demeurant, ils restent un peuple très sympathique!
"Feedback" détaillé d'un séjour en Iran English translation pending
Hello! J'ai été en Iran en Mai-Juin derniers pour une douzaine de jours, et voulais partager mon expérience dans ce magnifique pays avec tous les voyageurs qui comptent y aller, et qui hésitent encore à le faire (faut absolument y aller, le plutôt possible!).
Nous étions 4 et sommes partis avec Turkish Airlines, vol avec escale à Istanbul.
Le circuit: Shiraz (& Persepolis) - Caravanserai Zin-o-din - Yazd - Esfahan - Kashan - Tehran. Notre vol est arrivé à Tehran à 5h40. Le passage de la douane était sans problème (à part pour moi où les douaniers étaient surpris de mes noms/prénoms sonnant iraniens et mon passeport français..). Pour changer l'argent, le bureau de change se trouve au premier étage (alors que les arrivées sont au rez-de-chaussée). Il était en train de fermer quand on était arrivé. On est allé alors au bureau d'information demander s'il y en avait un autre, et la femme nous a envoyés au "manager" de l'aéroport qui, lui, a appelé le bureau de change et leur a demandé de réouvrir pour nous faire le change! Accueil royal! Nous avions déjà des billets de vol interne de Tehran à Shiraz (car on voulait faire notre circuit du sud vers le nord). L'aéroport des vols internes (Mehrabad) se trouve à +/-70Km de l'Imam Khomeini. Le taxi nous a couté 500.000 Rials (50.000 Tomans ~ 14€) pour un peu moins d'1h de trajet (le matin les routes sont dégagées - notre vol pour Shiraz était à 9h30). Le billet Tehran-Shiraz nous a été acheté par le propriétaire de notre guesthouse de Shiraz. Quelques semaines avant le départ, je lui avais demandé ce service et lui avais donné les informations du vol qu'on voulait (avec la compagnie Aseman - on ne peut pas payer par CB depuis l'étranger à cause de l'embargo économique..). Il nous a acheté les billets (35€ par personne), les a scannés et nous les a envoyés par email.
Shiraz, 2 nuits: A Shiraz nous avons résidé à Golshan guesthouse, une maison traditionnelle rénovée à ce but. A l'arrière du bazar, très proche de tous les sites historiques de Shiraz (mosquée Nasir-al Molke, le Grand Bazar, Shah Cheragh, la vieille ville classée patrimoine mondial de l'UNESCO, ...), 35$ la nuit en chambre double, très belle, propre, service impeccable, ... Les trajets en taxi à Shiraz coutent 5000 tomans (1,5€) généralement, même prix dans les autres villes aussi - à part Tehran. En plus des sites cités ci-haut, nous avons visité les mausolées de Hafez et de Saadi, ainsi que le magnifique jardin Bagh-e Ram. Magnifiques. Pour la mosquée Nasir-al Molke, elle ouvre à 8h du matin, il faut absolument y aller entre 8 et 9h, quand les rayons de soleil sont perpendiculaires aux vitres colorées et la projection sur les tapis est splendide. Une adresse incontournable pour la Shiraz Underground: Ferdowsi Cafe (à Ferdowsi street, un peu difficile à voir depuis la route), ouvre l'après-midi. La jeunesse shirazi s'y donne rendez-vous, des concerts de blues, rock, country, ... y sont organisés certains soirs de la semaine et surtout les vendredi soirs, le tout en 'cachette'. Après Shiraz, nous voulions faire une demi journée à Persepolis et nous diriger vers Caravanserai Zin-o-din pour une nuit dans un cadre féérique. Pour ceci nous avions besoin d'un transport privé. Parviz, le propriétaire de Golshan Guesthouse est un guide touristique en Iran depuis des années. Il nous a proposé le circuit suivant, qu'on a pris sans hésiter: départ de Shiraz à Persepolis le 3ème jour tôt le matin, visite guidée de Persepolis (Takht-e Jamshid) , visite guidée de Necropolis (Naqsh-e Rostam), ainsi que la visite du site archéologique contenant le tombeau de Cyrus II, sur la route désertique vers le nord. Une pause pique-nique dans un havre de paix d'un agriculteur iranien, Sasan, qui a aménagé un endroit pour les quelques personnes de passage voulant manger et se rafraîchir (gratuitement), avec qui il partage le thé et beaucoup d'hsitoires. Caravanserai Zin-o-din, 1 nuit: Après une journée de visites et d'émotion, nous sommes arrivés au Caravanserai autour de 17h. Il n'y avait que nous dedans ce soir là, un monument vieux de 500 ans à nous tous seuls! Ce passage est plus que recommandable. la nuit nous a couté 35€ par personne, dîner et petit déjeuner excellents compris. Les personnes qui y travaillent sont toutes de la communauté Baloutchi, une autre expérience humaine avec une autre communauté asiatique. Les lumières du coucher de soleil sont magnifiques, avec les montagnes autour et le désert à perte de vue. Le circuit proposé par Parviz ne s'arrêtait pas ici. Le lendemain il nous conduisit jusqu'à Yazd où on a fait une visite guidée du Temple de Feu ainsi que des Tours de Silence Zaroastriens. Il nous a ensuite déposés dans la guesthouse que nous avions choisie. Le circuit de Shiraz jusqu'à Yazd, avec toutes les visites guidées nous a couté 50$ par personne. Yazd, 1 nuit: Nous avons résidé à Silk Road Guesthouse, adresse très prisée par les routards. Il n'y avait plus de chambre double, nous avions alors opté pour les dortoirs (8 personnes): 6$ par personne, petit déjeuner compris. 2 d'entre nous ont dormi dans une autre guesthouse: Orient Guesthouse (Sharq), au même prix, dans des dortoirs en lits simples, 4 par chambre. Plus propre et plus recommandable que Silk Road qui est plutôt à éviter vu la qualité du service. La vieille ville de Yazd est sublime, avec ses rues étroites, ses maisons en terre cuite, ses tours de vent, on voyage dans une autre époque en s'y balandant. La virée vers Bagh Dolat Abad (qui contient la plus haute tour de vent) vaut le coup, même si on est déçu quand on le compare à Bagh-e Ram de Shiraz. Tous les autres grands sites en ville sont à visiter sans hésitation, et surtout il faut faire la virée vers la Zorkhaneh locale et découvrir ce sport iranien millénaire qu'est le Bastani. Les sessions sont de 18 à 19h et de 20h à 21, 5000 tomans l'entrée pour les spectateurs. Le lendemain en début d'après-midi on a pris un taxi vers la gare routière (8000 tomans), pour un bus vers Esfahan, 7000tomans par personne, ~4h de route. Esfahan, 3 nuits: Nous avons pris un appart-hôtel: "Hasht Behesht", 60$ la nuit pour 4 personne (15$/nuit/personne). Très propre, bien central, impeccable. Tous les grands classiques sont à visiter dans Esfahan, ils sont dans tous les guides. The shaking Minarets (Monar Jonban) est le seul site qui ne vaut pas le coup de s'y déplacer. La mosquée Lotfallah n'est pas ouverte toute la journée, mais à voir absolument, c'est un bijou exceptionnel. Mes amis n'ont malheureusement pas eu l'occasion de la voir, et moi j'étais devant par hasard un jour (autour de midi) quand elle a ouvert pour 10min... Un des plus beau travaux de calligraphie jamais vu. Le dernier jour, toujours la même, taxi vers la gare routière, pour aller à Kashan. N'ayant pas vérifié l'horaire du bus avant d'y aller, nous étions arrivés à une heure où il y en avait pas, on a dû attendre le prochain 2h. La gare est nickel, très propre, climatisée, plein de sièges assez confortables.. Pas de grande galère donc. En plus nous avions rencontré des soldats iraniens en service, avec qui on a pas mal discuté. kashan, 1 nuit: Arrivés à Kashan autour de 20h, nous nous sommes dirigés vers la guesthouse qu'on a choisie dans notre guide et que le mec de Hasht Behesht nous a réservée le matin même. Mauvaise surprise! Nos chambres ont été données à d'autres personnes car nous ne étions pas arrivés avant 16h et que nous n'avions pas prévenu de notre arrivée tardive. La maison est tellement magnifique qu'on insiste à y rester. On nous y aménage alors 4 places dans une grande pièce (anciennement salle de "hang out" familial selon la structure des maisons traditionnelles Kashanies) pour 6€ par personne petit déjeuner compris!! La maison est sublime, et la soirée dans sa cour avec fontaine est priceless, avec la famille qui y habite et le grand fils qui y joue un instrument iranien à corde ressemblant au bouzok... Le lendemain très tôt on sort à la recherche d'un taxi pour nous emmener à Abyaneh, un village à 2500m d'altitude, bijou de la région; à +/-70Km de Kashan, 75.000 Tomans. Cette visite est un must do si vous êtes de passage par Kashan. De retour on découvre la ville, et ses vieilles maisons traditionnelles de grands commerçants de tapis, de vrais trésors. Les plus recommandables sont: Tabatabaeï et Abbasi. Les visites finies, il faisait facilement 40°C à l'ombre, on décide d'aller pique-niquer dans le fameux Bagh-e Fin. L'endroit est très beau, mais on ne peut pas se poser sur la pelouse (contrairement à tous les bagh dans toutes les villes visitées), en plus du fait qu'il est assez loin de la ville. Donc y prévoir juste une balade, pas une sieste. L'après-midi nous prenons un taxi direction le bus pour Tehran, pas loin de 5h de route, à cause de la tempête de sable.. Tehran, 2 nuits: Arrivés la nuit à Tehran, et après une belle traversée de la ville en taxi (où les prix explosent comparé aux autres villes), on réside dans le Khayyam Hotel, une adresse connue pour les petits budgets, moins de 10€ la nuit par personne. Tehran est un grand chao, circulation plus bordélique que Phnom Penh et Kathmandou confondues! Mais rues très propres, à l'opposé de l'air.. Normal puiqsue le prix de l'essence ne dépasse pas 70cts le litre.. à Tehran on visite le Grand Bazar (une partie), le Golestan Palace, les Joyaux du Shah dans le bunker de la Banque Centrale, les façades de l'ancienne ambassade américaine, la tour Milad, ... La première soirée on la passe à Darband, un havre de paix dans la montagne de banlieue, avec des courants d'eau de partout, des cafés, des restaurants et des iraniens fuyant la ville (faut prendre le métro, ligne rouge jusqu'au terminus Nord, puis un taxi collectif vers Darband). La 2ème soirée on fait la mission jusqu'à Tochal, recherchant la même chose que Darband, et on découvre que c'est une station de ski l'hiver, rendez-vous de sportifs l'été. On revient en ville où on squatte un café censé être underground, mais vide puisque c'était un dimanche (début de semaine pour eux), on se balade alors dans les rues de Tehran tard la nuit, aucun danger, on fait quelques belles rencontres, on revient à l'hôtel, on prend nos backpacks et on se dirige vers l'aéroport pour notre vol à 4h du matin.
Remarques générales: - On vous parlera souvent, toujours, on vous demandera d'où vous venez et si vous aimez l'Iran. Ne soyez pas choqués, ce sont les iraniens et leur curiosité. On ne veut pas votre argent et on ne vous voit pas portefeuille sur des pattes. - Kebab, kebab, kebab et dough, dough, dough (succulent yaourt accompagnant les plats).. N'hésitez pas à demander avec tous les moyens possibles qu'on vous explique les autres plats, afin de pas passer à coté de belles découvertes. Un book pour se faire comprendre est indispensable. - Shiraz est la ville la plus colorée, la plus poétique, malgré les souffrances des séismes, ne passez pas à coté de sa découverte. Et ne passez pas à coté de la Faloudeh Shirazi (une glace typique) non plus. - On commence à se sentir "random" à partir de Esfahan, les mentalités changent et la ville est immense. le biriani esfahani est à manger absolument! - A Tehran, il faut absolument aller manger au Moslem Restaurant, ça bouillonne d'iraniens travaillant dans le coin, ou simplement de passage dans le bazar. La bouffe y est excellente, et on est dans un cadre extrêmement populaire! ZERO touriste dans les parages. N'hésitez pas à demander les plats du jour ou à juste à ce qu'on vous les montre chez les clients en train de manger, pour ne pas passer, comme nous, à coté de la souri d'agneau rôtie par exemple! - Pour le change, plusieurs hôtels/guesthouses le font, mais pour des petites sommes. Le change dans la rue est safe. N'hésitez pas à refuser de donner une commission si vous ne le voulez pas. Quand on y était c'est 1€ pour 4400 Rials. - Attention au Taarof, renseignez-vous bien sur cette tradition avant d'aller en Iran ;) - On a toujours pris des bus 'normaux', et non pas "VIP". Ils sont très confortables, climatisés, sièges numérotés, avec une collation à chaque trajet (un jus et un petit gâteau/cake) - Le séjour, tout compris, m'a couté 700€, en m'étant faite énormément plaisir, acheté beaucoup de cadeaux, et même un petit tapis persan de Naïn! Mes amis ça leur a couté moins. - Tous les sites (mosquée, sites archéologiques, jardins, ...) coutent entre 15.000 et 20.000 tomans.
J'espère que ce long topo vous sera utile, et n'hésitez pas, encore une fois, à y aller, l'Iran est sublime! on en prend plein les yeux! Et n'hésitez pas si vous avez besoin de contacts ou de plus d'info.
Le circuit: Shiraz (& Persepolis) - Caravanserai Zin-o-din - Yazd - Esfahan - Kashan - Tehran. Notre vol est arrivé à Tehran à 5h40. Le passage de la douane était sans problème (à part pour moi où les douaniers étaient surpris de mes noms/prénoms sonnant iraniens et mon passeport français..). Pour changer l'argent, le bureau de change se trouve au premier étage (alors que les arrivées sont au rez-de-chaussée). Il était en train de fermer quand on était arrivé. On est allé alors au bureau d'information demander s'il y en avait un autre, et la femme nous a envoyés au "manager" de l'aéroport qui, lui, a appelé le bureau de change et leur a demandé de réouvrir pour nous faire le change! Accueil royal! Nous avions déjà des billets de vol interne de Tehran à Shiraz (car on voulait faire notre circuit du sud vers le nord). L'aéroport des vols internes (Mehrabad) se trouve à +/-70Km de l'Imam Khomeini. Le taxi nous a couté 500.000 Rials (50.000 Tomans ~ 14€) pour un peu moins d'1h de trajet (le matin les routes sont dégagées - notre vol pour Shiraz était à 9h30). Le billet Tehran-Shiraz nous a été acheté par le propriétaire de notre guesthouse de Shiraz. Quelques semaines avant le départ, je lui avais demandé ce service et lui avais donné les informations du vol qu'on voulait (avec la compagnie Aseman - on ne peut pas payer par CB depuis l'étranger à cause de l'embargo économique..). Il nous a acheté les billets (35€ par personne), les a scannés et nous les a envoyés par email.
Shiraz, 2 nuits: A Shiraz nous avons résidé à Golshan guesthouse, une maison traditionnelle rénovée à ce but. A l'arrière du bazar, très proche de tous les sites historiques de Shiraz (mosquée Nasir-al Molke, le Grand Bazar, Shah Cheragh, la vieille ville classée patrimoine mondial de l'UNESCO, ...), 35$ la nuit en chambre double, très belle, propre, service impeccable, ... Les trajets en taxi à Shiraz coutent 5000 tomans (1,5€) généralement, même prix dans les autres villes aussi - à part Tehran. En plus des sites cités ci-haut, nous avons visité les mausolées de Hafez et de Saadi, ainsi que le magnifique jardin Bagh-e Ram. Magnifiques. Pour la mosquée Nasir-al Molke, elle ouvre à 8h du matin, il faut absolument y aller entre 8 et 9h, quand les rayons de soleil sont perpendiculaires aux vitres colorées et la projection sur les tapis est splendide. Une adresse incontournable pour la Shiraz Underground: Ferdowsi Cafe (à Ferdowsi street, un peu difficile à voir depuis la route), ouvre l'après-midi. La jeunesse shirazi s'y donne rendez-vous, des concerts de blues, rock, country, ... y sont organisés certains soirs de la semaine et surtout les vendredi soirs, le tout en 'cachette'. Après Shiraz, nous voulions faire une demi journée à Persepolis et nous diriger vers Caravanserai Zin-o-din pour une nuit dans un cadre féérique. Pour ceci nous avions besoin d'un transport privé. Parviz, le propriétaire de Golshan Guesthouse est un guide touristique en Iran depuis des années. Il nous a proposé le circuit suivant, qu'on a pris sans hésiter: départ de Shiraz à Persepolis le 3ème jour tôt le matin, visite guidée de Persepolis (Takht-e Jamshid) , visite guidée de Necropolis (Naqsh-e Rostam), ainsi que la visite du site archéologique contenant le tombeau de Cyrus II, sur la route désertique vers le nord. Une pause pique-nique dans un havre de paix d'un agriculteur iranien, Sasan, qui a aménagé un endroit pour les quelques personnes de passage voulant manger et se rafraîchir (gratuitement), avec qui il partage le thé et beaucoup d'hsitoires. Caravanserai Zin-o-din, 1 nuit: Après une journée de visites et d'émotion, nous sommes arrivés au Caravanserai autour de 17h. Il n'y avait que nous dedans ce soir là, un monument vieux de 500 ans à nous tous seuls! Ce passage est plus que recommandable. la nuit nous a couté 35€ par personne, dîner et petit déjeuner excellents compris. Les personnes qui y travaillent sont toutes de la communauté Baloutchi, une autre expérience humaine avec une autre communauté asiatique. Les lumières du coucher de soleil sont magnifiques, avec les montagnes autour et le désert à perte de vue. Le circuit proposé par Parviz ne s'arrêtait pas ici. Le lendemain il nous conduisit jusqu'à Yazd où on a fait une visite guidée du Temple de Feu ainsi que des Tours de Silence Zaroastriens. Il nous a ensuite déposés dans la guesthouse que nous avions choisie. Le circuit de Shiraz jusqu'à Yazd, avec toutes les visites guidées nous a couté 50$ par personne. Yazd, 1 nuit: Nous avons résidé à Silk Road Guesthouse, adresse très prisée par les routards. Il n'y avait plus de chambre double, nous avions alors opté pour les dortoirs (8 personnes): 6$ par personne, petit déjeuner compris. 2 d'entre nous ont dormi dans une autre guesthouse: Orient Guesthouse (Sharq), au même prix, dans des dortoirs en lits simples, 4 par chambre. Plus propre et plus recommandable que Silk Road qui est plutôt à éviter vu la qualité du service. La vieille ville de Yazd est sublime, avec ses rues étroites, ses maisons en terre cuite, ses tours de vent, on voyage dans une autre époque en s'y balandant. La virée vers Bagh Dolat Abad (qui contient la plus haute tour de vent) vaut le coup, même si on est déçu quand on le compare à Bagh-e Ram de Shiraz. Tous les autres grands sites en ville sont à visiter sans hésitation, et surtout il faut faire la virée vers la Zorkhaneh locale et découvrir ce sport iranien millénaire qu'est le Bastani. Les sessions sont de 18 à 19h et de 20h à 21, 5000 tomans l'entrée pour les spectateurs. Le lendemain en début d'après-midi on a pris un taxi vers la gare routière (8000 tomans), pour un bus vers Esfahan, 7000tomans par personne, ~4h de route. Esfahan, 3 nuits: Nous avons pris un appart-hôtel: "Hasht Behesht", 60$ la nuit pour 4 personne (15$/nuit/personne). Très propre, bien central, impeccable. Tous les grands classiques sont à visiter dans Esfahan, ils sont dans tous les guides. The shaking Minarets (Monar Jonban) est le seul site qui ne vaut pas le coup de s'y déplacer. La mosquée Lotfallah n'est pas ouverte toute la journée, mais à voir absolument, c'est un bijou exceptionnel. Mes amis n'ont malheureusement pas eu l'occasion de la voir, et moi j'étais devant par hasard un jour (autour de midi) quand elle a ouvert pour 10min... Un des plus beau travaux de calligraphie jamais vu. Le dernier jour, toujours la même, taxi vers la gare routière, pour aller à Kashan. N'ayant pas vérifié l'horaire du bus avant d'y aller, nous étions arrivés à une heure où il y en avait pas, on a dû attendre le prochain 2h. La gare est nickel, très propre, climatisée, plein de sièges assez confortables.. Pas de grande galère donc. En plus nous avions rencontré des soldats iraniens en service, avec qui on a pas mal discuté. kashan, 1 nuit: Arrivés à Kashan autour de 20h, nous nous sommes dirigés vers la guesthouse qu'on a choisie dans notre guide et que le mec de Hasht Behesht nous a réservée le matin même. Mauvaise surprise! Nos chambres ont été données à d'autres personnes car nous ne étions pas arrivés avant 16h et que nous n'avions pas prévenu de notre arrivée tardive. La maison est tellement magnifique qu'on insiste à y rester. On nous y aménage alors 4 places dans une grande pièce (anciennement salle de "hang out" familial selon la structure des maisons traditionnelles Kashanies) pour 6€ par personne petit déjeuner compris!! La maison est sublime, et la soirée dans sa cour avec fontaine est priceless, avec la famille qui y habite et le grand fils qui y joue un instrument iranien à corde ressemblant au bouzok... Le lendemain très tôt on sort à la recherche d'un taxi pour nous emmener à Abyaneh, un village à 2500m d'altitude, bijou de la région; à +/-70Km de Kashan, 75.000 Tomans. Cette visite est un must do si vous êtes de passage par Kashan. De retour on découvre la ville, et ses vieilles maisons traditionnelles de grands commerçants de tapis, de vrais trésors. Les plus recommandables sont: Tabatabaeï et Abbasi. Les visites finies, il faisait facilement 40°C à l'ombre, on décide d'aller pique-niquer dans le fameux Bagh-e Fin. L'endroit est très beau, mais on ne peut pas se poser sur la pelouse (contrairement à tous les bagh dans toutes les villes visitées), en plus du fait qu'il est assez loin de la ville. Donc y prévoir juste une balade, pas une sieste. L'après-midi nous prenons un taxi direction le bus pour Tehran, pas loin de 5h de route, à cause de la tempête de sable.. Tehran, 2 nuits: Arrivés la nuit à Tehran, et après une belle traversée de la ville en taxi (où les prix explosent comparé aux autres villes), on réside dans le Khayyam Hotel, une adresse connue pour les petits budgets, moins de 10€ la nuit par personne. Tehran est un grand chao, circulation plus bordélique que Phnom Penh et Kathmandou confondues! Mais rues très propres, à l'opposé de l'air.. Normal puiqsue le prix de l'essence ne dépasse pas 70cts le litre.. à Tehran on visite le Grand Bazar (une partie), le Golestan Palace, les Joyaux du Shah dans le bunker de la Banque Centrale, les façades de l'ancienne ambassade américaine, la tour Milad, ... La première soirée on la passe à Darband, un havre de paix dans la montagne de banlieue, avec des courants d'eau de partout, des cafés, des restaurants et des iraniens fuyant la ville (faut prendre le métro, ligne rouge jusqu'au terminus Nord, puis un taxi collectif vers Darband). La 2ème soirée on fait la mission jusqu'à Tochal, recherchant la même chose que Darband, et on découvre que c'est une station de ski l'hiver, rendez-vous de sportifs l'été. On revient en ville où on squatte un café censé être underground, mais vide puisque c'était un dimanche (début de semaine pour eux), on se balade alors dans les rues de Tehran tard la nuit, aucun danger, on fait quelques belles rencontres, on revient à l'hôtel, on prend nos backpacks et on se dirige vers l'aéroport pour notre vol à 4h du matin.
Remarques générales: - On vous parlera souvent, toujours, on vous demandera d'où vous venez et si vous aimez l'Iran. Ne soyez pas choqués, ce sont les iraniens et leur curiosité. On ne veut pas votre argent et on ne vous voit pas portefeuille sur des pattes. - Kebab, kebab, kebab et dough, dough, dough (succulent yaourt accompagnant les plats).. N'hésitez pas à demander avec tous les moyens possibles qu'on vous explique les autres plats, afin de pas passer à coté de belles découvertes. Un book pour se faire comprendre est indispensable. - Shiraz est la ville la plus colorée, la plus poétique, malgré les souffrances des séismes, ne passez pas à coté de sa découverte. Et ne passez pas à coté de la Faloudeh Shirazi (une glace typique) non plus. - On commence à se sentir "random" à partir de Esfahan, les mentalités changent et la ville est immense. le biriani esfahani est à manger absolument! - A Tehran, il faut absolument aller manger au Moslem Restaurant, ça bouillonne d'iraniens travaillant dans le coin, ou simplement de passage dans le bazar. La bouffe y est excellente, et on est dans un cadre extrêmement populaire! ZERO touriste dans les parages. N'hésitez pas à demander les plats du jour ou à juste à ce qu'on vous les montre chez les clients en train de manger, pour ne pas passer, comme nous, à coté de la souri d'agneau rôtie par exemple! - Pour le change, plusieurs hôtels/guesthouses le font, mais pour des petites sommes. Le change dans la rue est safe. N'hésitez pas à refuser de donner une commission si vous ne le voulez pas. Quand on y était c'est 1€ pour 4400 Rials. - Attention au Taarof, renseignez-vous bien sur cette tradition avant d'aller en Iran ;) - On a toujours pris des bus 'normaux', et non pas "VIP". Ils sont très confortables, climatisés, sièges numérotés, avec une collation à chaque trajet (un jus et un petit gâteau/cake) - Le séjour, tout compris, m'a couté 700€, en m'étant faite énormément plaisir, acheté beaucoup de cadeaux, et même un petit tapis persan de Naïn! Mes amis ça leur a couté moins. - Tous les sites (mosquée, sites archéologiques, jardins, ...) coutent entre 15.000 et 20.000 tomans.
J'espère que ce long topo vous sera utile, et n'hésitez pas, encore une fois, à y aller, l'Iran est sublime! on en prend plein les yeux! Et n'hésitez pas si vous avez besoin de contacts ou de plus d'info.
Plan de route en Turquie, à l'écoute de vos expériences English translation pending
bonjour,
Je pars en Turquie du 10 aout au 20 aout pour une escapade ensoleillé et je suis actuellement en train de planifier mes activités. Ne connaissant personne ayant eu la chance d'y etre aller la bas avant moi, je serai ravi d'avoir
je connais actuellement les villes que je vais visité: Istanbul izmir, bodrum, oludeniz et Antalya mais je ne sais pas trop encore ce que je peux bien faire dans chacune de ces villes.
Quelles sont les événements et autres activités immanquables qu'il me doit de vivre dans ces différentes villes? quelles sont les plus belles plages à voir en turquie selon vous??
Je sens que je vais m'amuser comme un ptit fou ;p
Je pars en Turquie du 10 aout au 20 aout pour une escapade ensoleillé et je suis actuellement en train de planifier mes activités. Ne connaissant personne ayant eu la chance d'y etre aller la bas avant moi, je serai ravi d'avoir
je connais actuellement les villes que je vais visité: Istanbul izmir, bodrum, oludeniz et Antalya mais je ne sais pas trop encore ce que je peux bien faire dans chacune de ces villes.
Quelles sont les événements et autres activités immanquables qu'il me doit de vivre dans ces différentes villes? quelles sont les plus belles plages à voir en turquie selon vous??
Je sens que je vais m'amuser comme un ptit fou ;p
Compte rendu d'une première expérience MSC (Lirica, mer Noire), 28 octobre 2012 English translation pending
MSC - Points remarquables :
* Personnel de service et employés d’une amabilité sans faille.
* nourriture : meilleur que Costa mais moins bien que NCL - mais carafe d’eau à table non disponible.
* pas de pression sur les photos / Costa.
* cocktails correctes (bar « atmosphère » agréable)
* débarquement en chaloupes à Sorrente très mal organisé et manque de chaloupes : attentes et dépassements des horaires.
* informations sur escales restreintes. Jamais disposé dans mes croisières d’un journal de bord aussi pauvre en information (coup de chapeau à Costa pour ce point)
* Vérifier sa comptabilité, pour éviter les surprises !
* J’ai eu une valise endommagée, sous mes yeux lors de l’embarquement (transfert car/bateau). La procédure de constat est fastidieuse. Le règlement du problème doit l’être aussi !
* Beaucoup de considération pour les Allemands (certains d’une incorrection totale), malgré que les Français était majoritaire.
* représentations théâtrales très correctes.
Escales : nous avons fait en individuel. * Rome /Vatican : train Civitavecchia/San Pietro et tickets musée du Vatican pris sur internet- passage basilique Saint Pierre par le Musée. (Horaires des trains sur internet et réserve sur retour)
* Istambul : traversée du pont Galata, le district de Sultanahmet est sur l’autre rive. Visite : de la mosquée bleu, du palais Topkapi pour 25 lires l’entrée, mais beaucoup de monde et difficile de voir tous les « trésors » des sultans, cela fini par devenir fastidieux et écœurant de voir tant de richesse. Les vues sur Istanbul sont magnifiques. Concernant ste Sophie (Aya Sofya Muzesi), nous avons fait le tour, les avis sur l’état de l’intérieur étant défavorables. Retour en descendant vers le Galata par le grand bazar. C’est agréable de flâner sur et sous le pont et les environs.
* La navigation est très intéressante : mer Egée – Détroit des Dardanelles- mer de Marmara – Bosphore et accès mer Noire et retour. Le passage du Bosphore est magnifique. Le passage du détroit des Dardanelles s’est fait de nuit, dommage, les monuments éclairés sont visibles. C’est un rappel de ces lieux chargés d’histoire.
* Yalta : Nous avons fait : la cathédrale Alexander Nevsky –visite complète du palais Livadia dit le « Palais Blanc –Église de l'Archange Saint-Michel, construite en 2006 au-dessus du village Oreanda – the Swallow's nest dit le château « Nid d'Hirondelles en taxi, 2 couples pour 20€ par personne avec tickets pour visite complète du Livadia et descente jusqu’au pied du Swallow’s nest-(interdit aux cars), prévoir 4 heures -
* Odessa : on a fait à pieds avec montée par l'escalier Potemkine. le monument à Pouchkine et l'extérieur de l'Opéra - place Sobornaya pour admirer la Cathédrale - quartier piéton de la rue Deribasovskaya. On trouve les grandes marques qui arrivent – Les façades sont refaites avec des tons attrayant. Mais, derrière, on retrouve les traces de la grise Russie. Promenade agréable entre l’Opéra et l’escalier Potemkine. Difficile avec le plan : les rue sont indiquées en écriture cyrillique, mais les gens sont sympathiques.
* Le Pirée/Athènes : jamais vu autant de bateau de croisières dans ce port et admiration de l’imposant « Crown Princess » Nous sommes restés au Pirée en utilisant avec regrets du petits train (6€) alors que vous faites facilement tout à pieds. Des plans sont disponibles à la sortie du port. Visite du port de plaisance ou nous avons admiré les magnifiques yachts.
* Sorrente : Débarquement pénibles par manque de chaloupes mis en service. Ballade à pieds dans la ville. Montée par les escaliers puis promenade sur la corniche et boutiques du centre-ville. La ville est située sur une terrasse et c’est du bateau que l’on a la plus belle vue !
Escales : nous avons fait en individuel. * Rome /Vatican : train Civitavecchia/San Pietro et tickets musée du Vatican pris sur internet- passage basilique Saint Pierre par le Musée. (Horaires des trains sur internet et réserve sur retour)
* Istambul : traversée du pont Galata, le district de Sultanahmet est sur l’autre rive. Visite : de la mosquée bleu, du palais Topkapi pour 25 lires l’entrée, mais beaucoup de monde et difficile de voir tous les « trésors » des sultans, cela fini par devenir fastidieux et écœurant de voir tant de richesse. Les vues sur Istanbul sont magnifiques. Concernant ste Sophie (Aya Sofya Muzesi), nous avons fait le tour, les avis sur l’état de l’intérieur étant défavorables. Retour en descendant vers le Galata par le grand bazar. C’est agréable de flâner sur et sous le pont et les environs.
* La navigation est très intéressante : mer Egée – Détroit des Dardanelles- mer de Marmara – Bosphore et accès mer Noire et retour. Le passage du Bosphore est magnifique. Le passage du détroit des Dardanelles s’est fait de nuit, dommage, les monuments éclairés sont visibles. C’est un rappel de ces lieux chargés d’histoire.
* Yalta : Nous avons fait : la cathédrale Alexander Nevsky –visite complète du palais Livadia dit le « Palais Blanc –Église de l'Archange Saint-Michel, construite en 2006 au-dessus du village Oreanda – the Swallow's nest dit le château « Nid d'Hirondelles en taxi, 2 couples pour 20€ par personne avec tickets pour visite complète du Livadia et descente jusqu’au pied du Swallow’s nest-(interdit aux cars), prévoir 4 heures -
* Odessa : on a fait à pieds avec montée par l'escalier Potemkine. le monument à Pouchkine et l'extérieur de l'Opéra - place Sobornaya pour admirer la Cathédrale - quartier piéton de la rue Deribasovskaya. On trouve les grandes marques qui arrivent – Les façades sont refaites avec des tons attrayant. Mais, derrière, on retrouve les traces de la grise Russie. Promenade agréable entre l’Opéra et l’escalier Potemkine. Difficile avec le plan : les rue sont indiquées en écriture cyrillique, mais les gens sont sympathiques.
* Le Pirée/Athènes : jamais vu autant de bateau de croisières dans ce port et admiration de l’imposant « Crown Princess » Nous sommes restés au Pirée en utilisant avec regrets du petits train (6€) alors que vous faites facilement tout à pieds. Des plans sont disponibles à la sortie du port. Visite du port de plaisance ou nous avons admiré les magnifiques yachts.
* Sorrente : Débarquement pénibles par manque de chaloupes mis en service. Ballade à pieds dans la ville. Montée par les escaliers puis promenade sur la corniche et boutiques du centre-ville. La ville est située sur une terrasse et c’est du bateau que l’on a la plus belle vue !
Ouzbékistan, sur la Route de la Soie English translation pending
Bonjour,
Cela faisait des années que c'était au programme et enfin nous allons en Ouzbékistan. 😎 Encore le genre de pays qui fait écarquiller les yeux quand tu annonces la nouvelle. - Euh, c'est où exactement ? - C'est pas en guerre en ce moment ?
La décision est prise assez tard et j'ai juste le temps d'avoir un vol encore acceptable. Donc, grande 1ère pour nous, on va faire le circuit avec un guide et chauffeur. Je détermine le circuit et ils se débrouillent pour broder autour. J'ai pas le temps de m'en occuper et on va tester le concept 😛
Programme : 1er Mai : Départ Paris à 21h00 et arrivée le lendemain à 6h30. 2 Mai : Tachkent avec quelques visites et avion le soir vers Ourgentch et Khiva 3 Mai : Khiva 4 Mai : Route infernale vers Boukhara. 😕 5 Mai : Boukhara 6 Mai : Boukhara 7 Mai : Route vers Samarcande + Régistan 8 Mai : Samarcande 9 Mai : Aller-Retour vers Chakhrisabz 10 Mai : Samarcande + train vers Tachkent 11 Mai : Tachkent + retour Paris
La Route de la Soie nous a toujours fait rêver et nous l'avons croisé à plusieurs reprises. En Chine, en Iran, à Istanbul ou Venise, cette voie commerçante a transporté tant de découvertes entre l'orient et l'occident comme le papier par exemple dont Samarcande sera l'un des principaux fabricants dans le monde musulman.
Vu le temps réduit, nous avons donc zappé la partie montagneuse ou la mer d'Aral. Nous ne ferons que les villes et c'est cette partie historique et architecturale qui nous intéresse. Bref, au niveau prix, etc .. je ne vais pas pouvoir donner d'informations sauf que c'est pas cher 😏 Souvent décriée, la nourriture a été une excellente surprise ! La formule accompagnée y est sans doute pour quelque chose avec le conseil des guides et le fait de manger dans des guesthouses, souvent isolées et pas fréquentées par des individuels. Ce sont des maisons dans des zones résidentielles qui accueillent les groupes et les guides avec des couples.

Nous avons mangé pas mal de soupes, des raviolis, pâtes etc ... Un petit arrière-goût d'huile de coton parfois mais c'était souvent bon et très bien présenté.
Ci-dessous du Lagman avec des pâtes
Du Chou farci 😛
Le Chivit-Oshi aux pâtes vertes :

Les gros raviolis, Manti :
Sinon, la spécialité la plus facile reste la brochette, le chackliyk ....
Ce qu'on va aussi découvrir, ce sont les dîners à la Vodka !
Ici ça se boit tout au long du repas ... comme de la bière ou du vin. Les uns n'empêchent pas les autres d'ailleurs ! Pour un pays soit-disant musulman, ça carbure sec. On trouve de la bière, du vin et des dizaines de marques de vodka.

La bouteille de 50 cl est entre 4.000 et 8.000 soums soit 1,5€ et 3€. La bière en 33 cl est à 2 ou 3.000 pour comparer 😮
Donc tu comprendras qu'il n'y a aucune contrainte pour les vêtements de ces dames non plus ! Vous pouvez mettre des jupes, des débardeurs ... tout passe. Même dans les mosquées. Les femmes ouzbek, jeunes ou + âgées, y vont à fond sur la couleur et les pailletes. Faut que ça brille et que ça pique les yeux !


Pour changer ses euros, pas de soucis. A l'hôtel ou dans les bazars, on obtient parfois 50% de plus que le cours officiel. Exemple : Cours est à 2.400 soums pour 1€ et tu as minimum 3.000 soums au bazar. C'est assez rare qu'on ait plus que le cours officiel. Par contre, le + gros billet est de 1.000 soums ce qui fait pas lourd. Donc quand tu changes 100€ tu récupéres minimum 300.000 soums et donc 3 liasses de 100 billets ! T'as toujours l'impression d'avoir dévalisé une banque et tu te retrouves parfois comme un couillon quand tu achètes quelque chose. Souvent t'es fier d'avoir une grosse liasse dans les poches, prêt à acheter la 1/2 du Monde, et au final, t'arrives même pas à te payer 2 cocas 😛 Donc toujours avoir des euros en poche et ne pas se laisser emporter par la tailles des liasses.
Cela faisait des années que c'était au programme et enfin nous allons en Ouzbékistan. 😎 Encore le genre de pays qui fait écarquiller les yeux quand tu annonces la nouvelle. - Euh, c'est où exactement ? - C'est pas en guerre en ce moment ?
La décision est prise assez tard et j'ai juste le temps d'avoir un vol encore acceptable. Donc, grande 1ère pour nous, on va faire le circuit avec un guide et chauffeur. Je détermine le circuit et ils se débrouillent pour broder autour. J'ai pas le temps de m'en occuper et on va tester le concept 😛
Programme : 1er Mai : Départ Paris à 21h00 et arrivée le lendemain à 6h30. 2 Mai : Tachkent avec quelques visites et avion le soir vers Ourgentch et Khiva 3 Mai : Khiva 4 Mai : Route infernale vers Boukhara. 😕 5 Mai : Boukhara 6 Mai : Boukhara 7 Mai : Route vers Samarcande + Régistan 8 Mai : Samarcande 9 Mai : Aller-Retour vers Chakhrisabz 10 Mai : Samarcande + train vers Tachkent 11 Mai : Tachkent + retour Paris
La Route de la Soie nous a toujours fait rêver et nous l'avons croisé à plusieurs reprises. En Chine, en Iran, à Istanbul ou Venise, cette voie commerçante a transporté tant de découvertes entre l'orient et l'occident comme le papier par exemple dont Samarcande sera l'un des principaux fabricants dans le monde musulman.
Vu le temps réduit, nous avons donc zappé la partie montagneuse ou la mer d'Aral. Nous ne ferons que les villes et c'est cette partie historique et architecturale qui nous intéresse. Bref, au niveau prix, etc .. je ne vais pas pouvoir donner d'informations sauf que c'est pas cher 😏 Souvent décriée, la nourriture a été une excellente surprise ! La formule accompagnée y est sans doute pour quelque chose avec le conseil des guides et le fait de manger dans des guesthouses, souvent isolées et pas fréquentées par des individuels. Ce sont des maisons dans des zones résidentielles qui accueillent les groupes et les guides avec des couples.

Nous avons mangé pas mal de soupes, des raviolis, pâtes etc ... Un petit arrière-goût d'huile de coton parfois mais c'était souvent bon et très bien présenté.
Ci-dessous du Lagman avec des pâtes

Du Chou farci 😛

Le Chivit-Oshi aux pâtes vertes :


Les gros raviolis, Manti :

Sinon, la spécialité la plus facile reste la brochette, le chackliyk ....
Ce qu'on va aussi découvrir, ce sont les dîners à la Vodka !

Ici ça se boit tout au long du repas ... comme de la bière ou du vin. Les uns n'empêchent pas les autres d'ailleurs ! Pour un pays soit-disant musulman, ça carbure sec. On trouve de la bière, du vin et des dizaines de marques de vodka.

La bouteille de 50 cl est entre 4.000 et 8.000 soums soit 1,5€ et 3€. La bière en 33 cl est à 2 ou 3.000 pour comparer 😮
Donc tu comprendras qu'il n'y a aucune contrainte pour les vêtements de ces dames non plus ! Vous pouvez mettre des jupes, des débardeurs ... tout passe. Même dans les mosquées. Les femmes ouzbek, jeunes ou + âgées, y vont à fond sur la couleur et les pailletes. Faut que ça brille et que ça pique les yeux !


Pour changer ses euros, pas de soucis. A l'hôtel ou dans les bazars, on obtient parfois 50% de plus que le cours officiel. Exemple : Cours est à 2.400 soums pour 1€ et tu as minimum 3.000 soums au bazar. C'est assez rare qu'on ait plus que le cours officiel. Par contre, le + gros billet est de 1.000 soums ce qui fait pas lourd. Donc quand tu changes 100€ tu récupéres minimum 300.000 soums et donc 3 liasses de 100 billets ! T'as toujours l'impression d'avoir dévalisé une banque et tu te retrouves parfois comme un couillon quand tu achètes quelque chose. Souvent t'es fier d'avoir une grosse liasse dans les poches, prêt à acheter la 1/2 du Monde, et au final, t'arrives même pas à te payer 2 cocas 😛 Donc toujours avoir des euros en poche et ne pas se laisser emporter par la tailles des liasses.
Croisière sur le MSC Splendida avec deux adolescents du 14 au 21 août 2011 English translation pending
Bonjour
Sommes 1 couple avec 2 ados 13 (garçon) et 17 ans (fille) . Nous venons de réserver sur le MSC Splendida pour un circuit "Méditerrannée/ Adriatique" du 14 au 21/8/2011 C'est notre 3 ième croisière> avons voyagé à bord du Bleu de France en 2009 (😎), du Coral en 2010(🤪) . Je cherche à identifier des familles acceptant de correspondre avec nous avant le départ. Nous ferons Gênes/Gênes et partirons de Nice en car jusqu'à Gênes car nous avons obtenu 1 cabine qu'à cette condition. N'hésitez pas à me contacter si vous êtes du voyage et avez des enfants dans la même tranche d'âge. Pour ceux qui connaissent déjà le bateau et/ou le circuit, vos infos et retour d'expériences (heureuses et malheureuses...) seront les bienvenues. Croisièrement vôtre...!
Sommes 1 couple avec 2 ados 13 (garçon) et 17 ans (fille) . Nous venons de réserver sur le MSC Splendida pour un circuit "Méditerrannée/ Adriatique" du 14 au 21/8/2011 C'est notre 3 ième croisière> avons voyagé à bord du Bleu de France en 2009 (😎), du Coral en 2010(🤪) . Je cherche à identifier des familles acceptant de correspondre avec nous avant le départ. Nous ferons Gênes/Gênes et partirons de Nice en car jusqu'à Gênes car nous avons obtenu 1 cabine qu'à cette condition. N'hésitez pas à me contacter si vous êtes du voyage et avez des enfants dans la même tranche d'âge. Pour ceux qui connaissent déjà le bateau et/ou le circuit, vos infos et retour d'expériences (heureuses et malheureuses...) seront les bienvenues. Croisièrement vôtre...!
Turquie: bilan de trois semaines en Anatolie orientale English translation pending
bonjour,
septembre 2009 nous sommes partis 3 semaines en turquie avec pour objectif de visiter les beautés de l'Est tant vantées dans ce forum et essayer de sortir des sentiers battus : mission accomplie !!!
notre trip :
Samedi 05 Septembre 2009 Départ de Lyon à 10h40 – Arrivée Istanbul à 16h40 (escale Zurich) Bus de nuit Istanbul / Göreme (changement à Kayseri). Arrivée à 7h30 Dimanche 06 Septembre 2009 Hotel à l’elysee pension. Rando Göreme – Göreme Air Museum, via Kiliçlar vadisi (Sword Valley) L’église au miroir (Aynali kilise) Göreme air museum + l’église à la boucle (Tohali kilise) Local restaurant Lundi 07 Septembre 2009 Rando Goreme – Red Valley (Kizilçukur valley), zindanonu valley et rose valley Resto Nazar Börek (crepes) Mardi 08 Septembre 2009 Montgolfière (dont white valley ou love valley) Rando sur les cretes de rose valley – stop pour Urgup Rando Zelve – çavucin via Basabagi Orient restaurant Mercredi 09 Septembre 2009 Derinkuyu – Retour dolmus sur avanos Devrent Valley – Urgup (Kardeslir restaurant) Transfert Goreme (19h30) / Nevshehir(20h30)/Malatya (3h00) – Perte du lonely Squat Hotel 4* le long de la voie rapide Jeudi 10 Septembre 2009 Rencontre de Kemal Bazar Malatya (marché cuivre et abricot) 12h00 – Départ pour Nemrut – Hotel Gunes Rencontre de deux français qui nous donnent les pages de leur lonely qui nous concernent Coucher de soleil sur Nemrut Vendredi 11 Septembre 2009 Lever de soleil sur Nemrut – Transfert pour Khata Trajet Khata – Sanliurfa – Hotel Ipek Palace Kébab aux jardins Gölbase – Ballade le long bassins à carpes – Visite chateau Samedi 12 Septembre 2009 Visite village Harran – Bazar Sanliurfa Resto Altinsis – squat Gölbase Dimanche 13 Septembre 2009 Route pour Mardin – Resto Cercis Murat Konagi au pif (ayran en verre = connerie) Visite des monuments restaurés dont le Sultanisa Madresesi (super gardien !) – 2 turcs nous invitent à voir le paysage depuis leur maison Dolmus pour Midyat puis Hasankeyf Motel Hasankeyf. Resto Firunle et lokantase – Rencontre de deux allemands en vélo. Chars qui font des rondes la nuit Lundi 14 Septembre 2009 Nathalie malade. Fred visite le château. Dolmus pour batman. Pas de lonely Palnet (ballade dans la ville en dolmus) - Rencontre avec Dr Marhar Bus vers Diyarbakir. Otel Kaplan. Resto Safak Kahvalti et Yemek Solonu (adopté!) Mardi 15 Septembre 2009 Office du tourisme – Rencontre 2 slovènes Visite de plusieurs mosquées – Eglises – Maisons ottomanes restauirées – Promenade le long et sur les remparts Mercredi 16 Septembre 2009 Bus pour Van – Hotel Aslan – Resto Sçy Beyaz Jeudi 17 Septembre 2009 Pluie… Visite du Van kalesi Dolmus Dogubayazit Hotel Tahran (super) – Resto Oz Urfa Kebab Vendredi 18 Septembre 2009 Visite Ishak Pasa – Kebab Dolmus pour Igdir, puis Kars Hotel Temel (gentlemen) – Recherche voiture de loc + billets avion Samedi 19 Septembre 2009 Visite Ani – Dolmus pour Erzurum sous la pluie – Recup voiture à 19h00 (fermeture théorique : 17h30) Hotel Yeni Cenar Dimanche 20 Septembre 2009 Bayram – Rues désertes Visites des églises géorgiennes (Bagbasi, Oskvank, Ishan) sur la route de Yusufeli River Otel (demi_pension) Lundi 21 Septembre 2009 Fred malade – Promenade autour hôtel pour nath – Rencontre des 2 slovènes de Diyarbakir Visite avec eux des églises de Barhal et Dörtkilise Mardi 22 Septembre 2009 Longue piste sinueuse pour Yaylalar. Promenade jusqu’à Olgunlar Route pour Artvin. Hotel Ugrak (pas cher !) Mercredi 23 Septembre 2009 Lever 6h ! Il pleut tte la journée – Route vers Trabzon Visite du monastère de sumela Route pour Erzincan (on cherche le soleil !). Stop à la mairie. Rencontre du responsable des sports et de l’environnement qui nous prend en charge à travaers sa ville (prospectus, thés, hotel gratuit à la mairie…) Jeudi 24 Septembre 2009 Visite des chutesde Girlevik et du tombeau de Terzibaba Office du tourisme : 6 fonctionnaires (dt 1 seule parle un peu anglais) =>Résultat = aucune info Route vers Elazig – Très beau paysages. Passage à Kemah et stop à Kemaliye. Hotel à Elazig un peu galère à trouver Vendredi 25 Septembre 2009 Route pour Erzurum, via Tunceli. Jolis paysages également. Stop à Tercan pour visite du caravanserail et du mausolée de Mama Hatun Retour de la voiture de loc avec un petit pet. Nuit à l’hotel Yeni Cenar. Samedi 26 Septembre 2009 3 avions : Erzurum – Istanbul, Istanbul-Zurick, Zurick – Lyon
ci dessous le lien vers les photos de trip : http://picasaweb.google.com/frederic.rambault/Turquie2009#
en conclusion ce fut un moment magnifique, la capadoce, ani et le mont nemrut ont tenus toutes leurs promesses, les kackar et van, c'était plus décevant à cause de la météo (dommage!!!). la région d'erzincan et elazig est vraiment un joyau caché, bien que marqué nulle part dans le guide, les paysages sont magnifiques et c'est ici qu'on a vraiment compris le sens de l'accueil turque. au plaisir de vous donner des infos sur toutes ces régions
septembre 2009 nous sommes partis 3 semaines en turquie avec pour objectif de visiter les beautés de l'Est tant vantées dans ce forum et essayer de sortir des sentiers battus : mission accomplie !!!
notre trip :
Samedi 05 Septembre 2009 Départ de Lyon à 10h40 – Arrivée Istanbul à 16h40 (escale Zurich) Bus de nuit Istanbul / Göreme (changement à Kayseri). Arrivée à 7h30 Dimanche 06 Septembre 2009 Hotel à l’elysee pension. Rando Göreme – Göreme Air Museum, via Kiliçlar vadisi (Sword Valley) L’église au miroir (Aynali kilise) Göreme air museum + l’église à la boucle (Tohali kilise) Local restaurant Lundi 07 Septembre 2009 Rando Goreme – Red Valley (Kizilçukur valley), zindanonu valley et rose valley Resto Nazar Börek (crepes) Mardi 08 Septembre 2009 Montgolfière (dont white valley ou love valley) Rando sur les cretes de rose valley – stop pour Urgup Rando Zelve – çavucin via Basabagi Orient restaurant Mercredi 09 Septembre 2009 Derinkuyu – Retour dolmus sur avanos Devrent Valley – Urgup (Kardeslir restaurant) Transfert Goreme (19h30) / Nevshehir(20h30)/Malatya (3h00) – Perte du lonely Squat Hotel 4* le long de la voie rapide Jeudi 10 Septembre 2009 Rencontre de Kemal Bazar Malatya (marché cuivre et abricot) 12h00 – Départ pour Nemrut – Hotel Gunes Rencontre de deux français qui nous donnent les pages de leur lonely qui nous concernent Coucher de soleil sur Nemrut Vendredi 11 Septembre 2009 Lever de soleil sur Nemrut – Transfert pour Khata Trajet Khata – Sanliurfa – Hotel Ipek Palace Kébab aux jardins Gölbase – Ballade le long bassins à carpes – Visite chateau Samedi 12 Septembre 2009 Visite village Harran – Bazar Sanliurfa Resto Altinsis – squat Gölbase Dimanche 13 Septembre 2009 Route pour Mardin – Resto Cercis Murat Konagi au pif (ayran en verre = connerie) Visite des monuments restaurés dont le Sultanisa Madresesi (super gardien !) – 2 turcs nous invitent à voir le paysage depuis leur maison Dolmus pour Midyat puis Hasankeyf Motel Hasankeyf. Resto Firunle et lokantase – Rencontre de deux allemands en vélo. Chars qui font des rondes la nuit Lundi 14 Septembre 2009 Nathalie malade. Fred visite le château. Dolmus pour batman. Pas de lonely Palnet (ballade dans la ville en dolmus) - Rencontre avec Dr Marhar Bus vers Diyarbakir. Otel Kaplan. Resto Safak Kahvalti et Yemek Solonu (adopté!) Mardi 15 Septembre 2009 Office du tourisme – Rencontre 2 slovènes Visite de plusieurs mosquées – Eglises – Maisons ottomanes restauirées – Promenade le long et sur les remparts Mercredi 16 Septembre 2009 Bus pour Van – Hotel Aslan – Resto Sçy Beyaz Jeudi 17 Septembre 2009 Pluie… Visite du Van kalesi Dolmus Dogubayazit Hotel Tahran (super) – Resto Oz Urfa Kebab Vendredi 18 Septembre 2009 Visite Ishak Pasa – Kebab Dolmus pour Igdir, puis Kars Hotel Temel (gentlemen) – Recherche voiture de loc + billets avion Samedi 19 Septembre 2009 Visite Ani – Dolmus pour Erzurum sous la pluie – Recup voiture à 19h00 (fermeture théorique : 17h30) Hotel Yeni Cenar Dimanche 20 Septembre 2009 Bayram – Rues désertes Visites des églises géorgiennes (Bagbasi, Oskvank, Ishan) sur la route de Yusufeli River Otel (demi_pension) Lundi 21 Septembre 2009 Fred malade – Promenade autour hôtel pour nath – Rencontre des 2 slovènes de Diyarbakir Visite avec eux des églises de Barhal et Dörtkilise Mardi 22 Septembre 2009 Longue piste sinueuse pour Yaylalar. Promenade jusqu’à Olgunlar Route pour Artvin. Hotel Ugrak (pas cher !) Mercredi 23 Septembre 2009 Lever 6h ! Il pleut tte la journée – Route vers Trabzon Visite du monastère de sumela Route pour Erzincan (on cherche le soleil !). Stop à la mairie. Rencontre du responsable des sports et de l’environnement qui nous prend en charge à travaers sa ville (prospectus, thés, hotel gratuit à la mairie…) Jeudi 24 Septembre 2009 Visite des chutesde Girlevik et du tombeau de Terzibaba Office du tourisme : 6 fonctionnaires (dt 1 seule parle un peu anglais) =>Résultat = aucune info Route vers Elazig – Très beau paysages. Passage à Kemah et stop à Kemaliye. Hotel à Elazig un peu galère à trouver Vendredi 25 Septembre 2009 Route pour Erzurum, via Tunceli. Jolis paysages également. Stop à Tercan pour visite du caravanserail et du mausolée de Mama Hatun Retour de la voiture de loc avec un petit pet. Nuit à l’hotel Yeni Cenar. Samedi 26 Septembre 2009 3 avions : Erzurum – Istanbul, Istanbul-Zurick, Zurick – Lyon
ci dessous le lien vers les photos de trip : http://picasaweb.google.com/frederic.rambault/Turquie2009#
en conclusion ce fut un moment magnifique, la capadoce, ani et le mont nemrut ont tenus toutes leurs promesses, les kackar et van, c'était plus décevant à cause de la météo (dommage!!!). la région d'erzincan et elazig est vraiment un joyau caché, bien que marqué nulle part dans le guide, les paysages sont magnifiques et c'est ici qu'on a vraiment compris le sens de l'accueil turque. au plaisir de vous donner des infos sur toutes ces régions
Excursions en croisière sur le Costa Méditerranéa English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà l'année passée j'ai fait une croisière avec ma maman et mon fils, et avions pris toutes les excursions, et franchement la déception totale😠 !! vraiment un atrappe couillon à mon avis, bcp trop chère, trop de monde etc.... cette anée nous nous sommes reprises aux jeux d'une nouvelle croisière au mois d'octocbre sur le costa Mediterranéa, et faisont escales à Bari, Izmir, Istanbul, Katakolon & Dubrovnik, et nous sommes bien décidée à visiter ces villes par nous mêmes, qui à visité ces villes par sois-même? petit tuyeau ? que voir absolument etc ....?? je vous remercie à tous d'avance😏
XXX Eve 🤪
Voilà l'année passée j'ai fait une croisière avec ma maman et mon fils, et avions pris toutes les excursions, et franchement la déception totale😠 !! vraiment un atrappe couillon à mon avis, bcp trop chère, trop de monde etc.... cette anée nous nous sommes reprises aux jeux d'une nouvelle croisière au mois d'octocbre sur le costa Mediterranéa, et faisont escales à Bari, Izmir, Istanbul, Katakolon & Dubrovnik, et nous sommes bien décidée à visiter ces villes par nous mêmes, qui à visité ces villes par sois-même? petit tuyeau ? que voir absolument etc ....?? je vous remercie à tous d'avance😏
XXX Eve 🤪
Iran / retour d'expérience / conseils English translation pending
Bonjour à tous,
De retour d'Iran, je vous propose quelques recommandations d'hôtels et divers conseils basés sur notre maigre et modeste expérience.
Nous sommes partis à 5 amis et avons fait l'itinéraire classique Téhéran-Esfahan-Yazd-Shiraz en 12 jours.
Situation sur place : Nous partions sans aucun préjugé ni crainte, contrairement à une majorité de notre entourage. Evidemment, rien de spécial à signaler, nous revenons enchantés avec le bonheur d'avoir découvert de magnifiques lieux et des gens formidables. Pas un seul contrôle policier, aucune hostilité, que de belles rencontres.
Visas : Nous avons choisis la carte de la sécurité en nous procurant un numéro d'autorisation préalable via une agence de voyage que je recommande fortement pour leur réactivité : 1001nuitsvoyages. Tarifs dans la fourchette basse comparé à ce qu'on a pu voir avec les agences sur le net. Contacter Ahad (ahad@1001nuitsvoyages.com), il parle très bien français et répond toujours dans la journée. Coût par numéro d'autorisation : 30 euros, à régler par virement bancaire vers un compte hollandais. Nous avons également pris par l'agence nos premières nuits d'hotel à Téhéran et un billet d'avion Shiraz-Téhéran. Puis procédure au consulat à Paris, très efficace et bon accueil.
Vols : Nous avons voyagé avec Pegasus, compagnie low cost Turc, très fiable à tarifs avantageux (300 euros l'aller retour Paris-Istanbul-Téhéran).
Hotels :
Téhéran : Hôtel Persian Kowsar (réservé via l'agence 1001nuitsvoyages). 72 euros la chambre, certes assez cher mais nous avions la certitude d'avoir une réservation confirmée pour notre arrivée. Hotel 3* situé à 5min de la place Valia r se et du métro. Excellent accueil et personnel au top. Malgré notre arrivé très matinale, ils n'ont pas hésité à nous donner accès aux chambres à 8h00. Petit déjeuner en buffet très correct.
Esfahan : Hasht Behesht Apart. Hotel Excellent choix, à moins de 10min à pied de la grande place. Appartement pour 3 personnes composé d'une grande chambre avec deux lits jumeaux, SDB et toilettes, grand séjour avec cuisine et un lit supplémentaire. Excellent accueil, personnel très disponible. 64$ la nuit pour un appartement, 48$ pour la double. Contacter Mr Kousha (hbahotel@gmail.com), il est très réactif.
Yazd Kourosh Hotel 50euros la triple, 35euros la double. Personnel une nouvelle fois adorable, chambres convenable, lieu calme. Accès aux toits pour profiter du coucher du soleil et l'appel à la prière.
Shiraz Golshan Traditional Hostel 50 euros la quadruple et 40 euros la double. Lieu très agréable où il fait bon de se relaxer dans la cour centrale au bord de la fontaine assis sur des tapis. Personnel adorable, notamment un jeune réceptionniste, Mohamed, drôle comme tout et très attachant. Il nous a invité chez lui à rompre le jeune du ramadan. Patron également très accueillant qui ne se lassera pas de répondre à vos demandes d'info. Il nous a réservé un Van pour aller à Persepolis et Nécropolis pour 10 euros par personne. Contacter Parviz (parvizro@yahoo.com), très réactif.
Moyen de transport : Il faut bien évidemment abandonner l'idée de louer une voiture, c'est d'après moi de la folie vu le style de conduite (bien pire qu'en Asie du sud-est ou qu'en Chine). Nous avons pris un train de nuit entre Téhéran et Esfahan (cabine de 6 couchettes, assez petite et sans clim), un chauffeur privé entre Esfahan et Yazd (je conseil vivement car il pratique des prix très bas et est adorable : Mr Iman Amini +98 91 32 12 10 44, Email : iman.tour61@gmail.com), un bus VIP entre Yazd et Shiraz et enfin un vol à 49 euros entre Shiraz et Teheran). Les taxis sont très bons marchés dans les villes, le metro de Téhéran assez pratique et très peu cher. Je vous conseil pour ce dernier de vous télécharger une photo du plan sur google image car pas de carte à emporter sur place.
Conseils divers :
Etant donné qu’il est difficile de se procurer des cartes des villes détaillées en anglais, pensez à télécharger les cartes sur google map avec votre smartphone (pour info : centrez vous sur un centre ville et tapez « ok maps » dans le champs de recherche, cela vous permet de sauvegarder les données et de naviguer avec le GPS en mode OFF LINE, très pratique).
Nous avons acheté une carte 3G dans un bazar, les vendeurs vous installeront tout ce qu’il faut pour naviguer avec un VPN. Pratique car le Wifi est extrêmement mauvais en Iran. Compter une vingtaine d’euro carte + credit.
Attention aux quelques arnaques liées à la monnaie, faites vous vite au Rials / Toman. Le premier jour un vendeur de pistache nous a indiqué un prix en toman alors qu’il s’agissait de rials. On a donc payé 10 fois trop…
Notre seule déception fût la restauration. Pas facile de trouver un restaurant qui sert autre chose que les kebab et autres plats de viandes grillées. C’est dommage pour un pays qui regorge de plats traditionnels excellents comme le poulet Fesenjan, ou le Dizi et bien d’autres encore. Fuyez si possibles les adresses indiquées dans le lonely planet. Nous avons été déçu par la plupart. Préférez demander à des locaux où trouver un bon restaurant traditionnel où vont habituellement les habitants.
N’hésitez pas si vous nécessitez d’autres infos/conseils.
Nous sommes partis à 5 amis et avons fait l'itinéraire classique Téhéran-Esfahan-Yazd-Shiraz en 12 jours.
Situation sur place : Nous partions sans aucun préjugé ni crainte, contrairement à une majorité de notre entourage. Evidemment, rien de spécial à signaler, nous revenons enchantés avec le bonheur d'avoir découvert de magnifiques lieux et des gens formidables. Pas un seul contrôle policier, aucune hostilité, que de belles rencontres.
Visas : Nous avons choisis la carte de la sécurité en nous procurant un numéro d'autorisation préalable via une agence de voyage que je recommande fortement pour leur réactivité : 1001nuitsvoyages. Tarifs dans la fourchette basse comparé à ce qu'on a pu voir avec les agences sur le net. Contacter Ahad (ahad@1001nuitsvoyages.com), il parle très bien français et répond toujours dans la journée. Coût par numéro d'autorisation : 30 euros, à régler par virement bancaire vers un compte hollandais. Nous avons également pris par l'agence nos premières nuits d'hotel à Téhéran et un billet d'avion Shiraz-Téhéran. Puis procédure au consulat à Paris, très efficace et bon accueil.
Vols : Nous avons voyagé avec Pegasus, compagnie low cost Turc, très fiable à tarifs avantageux (300 euros l'aller retour Paris-Istanbul-Téhéran).
Hotels :
Téhéran : Hôtel Persian Kowsar (réservé via l'agence 1001nuitsvoyages). 72 euros la chambre, certes assez cher mais nous avions la certitude d'avoir une réservation confirmée pour notre arrivée. Hotel 3* situé à 5min de la place Valia r se et du métro. Excellent accueil et personnel au top. Malgré notre arrivé très matinale, ils n'ont pas hésité à nous donner accès aux chambres à 8h00. Petit déjeuner en buffet très correct.
Esfahan : Hasht Behesht Apart. Hotel Excellent choix, à moins de 10min à pied de la grande place. Appartement pour 3 personnes composé d'une grande chambre avec deux lits jumeaux, SDB et toilettes, grand séjour avec cuisine et un lit supplémentaire. Excellent accueil, personnel très disponible. 64$ la nuit pour un appartement, 48$ pour la double. Contacter Mr Kousha (hbahotel@gmail.com), il est très réactif.
Yazd Kourosh Hotel 50euros la triple, 35euros la double. Personnel une nouvelle fois adorable, chambres convenable, lieu calme. Accès aux toits pour profiter du coucher du soleil et l'appel à la prière.
Shiraz Golshan Traditional Hostel 50 euros la quadruple et 40 euros la double. Lieu très agréable où il fait bon de se relaxer dans la cour centrale au bord de la fontaine assis sur des tapis. Personnel adorable, notamment un jeune réceptionniste, Mohamed, drôle comme tout et très attachant. Il nous a invité chez lui à rompre le jeune du ramadan. Patron également très accueillant qui ne se lassera pas de répondre à vos demandes d'info. Il nous a réservé un Van pour aller à Persepolis et Nécropolis pour 10 euros par personne. Contacter Parviz (parvizro@yahoo.com), très réactif.
Moyen de transport : Il faut bien évidemment abandonner l'idée de louer une voiture, c'est d'après moi de la folie vu le style de conduite (bien pire qu'en Asie du sud-est ou qu'en Chine). Nous avons pris un train de nuit entre Téhéran et Esfahan (cabine de 6 couchettes, assez petite et sans clim), un chauffeur privé entre Esfahan et Yazd (je conseil vivement car il pratique des prix très bas et est adorable : Mr Iman Amini +98 91 32 12 10 44, Email : iman.tour61@gmail.com), un bus VIP entre Yazd et Shiraz et enfin un vol à 49 euros entre Shiraz et Teheran). Les taxis sont très bons marchés dans les villes, le metro de Téhéran assez pratique et très peu cher. Je vous conseil pour ce dernier de vous télécharger une photo du plan sur google image car pas de carte à emporter sur place.
Conseils divers :
Etant donné qu’il est difficile de se procurer des cartes des villes détaillées en anglais, pensez à télécharger les cartes sur google map avec votre smartphone (pour info : centrez vous sur un centre ville et tapez « ok maps » dans le champs de recherche, cela vous permet de sauvegarder les données et de naviguer avec le GPS en mode OFF LINE, très pratique).
Nous avons acheté une carte 3G dans un bazar, les vendeurs vous installeront tout ce qu’il faut pour naviguer avec un VPN. Pratique car le Wifi est extrêmement mauvais en Iran. Compter une vingtaine d’euro carte + credit.
Attention aux quelques arnaques liées à la monnaie, faites vous vite au Rials / Toman. Le premier jour un vendeur de pistache nous a indiqué un prix en toman alors qu’il s’agissait de rials. On a donc payé 10 fois trop…
Notre seule déception fût la restauration. Pas facile de trouver un restaurant qui sert autre chose que les kebab et autres plats de viandes grillées. C’est dommage pour un pays qui regorge de plats traditionnels excellents comme le poulet Fesenjan, ou le Dizi et bien d’autres encore. Fuyez si possibles les adresses indiquées dans le lonely planet. Nous avons été déçu par la plupart. Préférez demander à des locaux où trouver un bon restaurant traditionnel où vont habituellement les habitants.
N’hésitez pas si vous nécessitez d’autres infos/conseils.
Argent en Turquie: change ou retrait de livres sur place? English translation pending
Bonjour,
Nous partons bientôt en Turquie (sud et centrale).
Voyage à l'aventure, bivouac, avec voiture de location.
Vu notre style de voyage, nous ne pourrons sans doute pas payer (magasins, petits restos...) avec une carte, il nous faudra du liquide !
Question argent, faut-il :
- changer des euros en lires avant de partir ?
- partir avec des euros et les changer sur place ?
- ne rien prendre et tirer de l'argent en arrivant ?
Si oui : carte Maestro ou carte Visa ?
Y a-t-il des distributeurs de billets un peu partout ?
Merci pour vos infos et conseils !
Passages de frontières English translation pending
Comment et pourquoi devient-on accro des voyages ?
Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...
