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Embarquer sur un vol Ryanair avec une annulation de billet sur deux? English translation pending
Bonjour tout le monde.
Voilà j'ai un vol avec ryanair mardi, j'ai réservé sur internet sur le site ryanair pour elle et moi.
Mais voilà, il est possible qu'elle ne vienne pas. En tout cas je sais qu'on ne peut malheureusement pas se faire rembourser? (confirmation s'il vous plait.
Mais voilà, moi j'y vais à ce voyage. Donc si j'arrive mardi, avec mes papiers imprimés là, sans elle. Est-ce qu'ils m'empêcheront d'embarquer? 😕
Voilà j'ai un vol avec ryanair mardi, j'ai réservé sur internet sur le site ryanair pour elle et moi.
Mais voilà, il est possible qu'elle ne vienne pas. En tout cas je sais qu'on ne peut malheureusement pas se faire rembourser? (confirmation s'il vous plait.
Mais voilà, moi j'y vais à ce voyage. Donc si j'arrive mardi, avec mes papiers imprimés là, sans elle. Est-ce qu'ils m'empêcheront d'embarquer? 😕
Combien de temps prévoir entre deux vols en Thaïlande? English translation pending
bonjour,
J’arrive à bangkok le 07/11 à 15h40 avec British airways.
Je voulais savoir si j'ai le temps de prendre le vol de 17h35 pour Chiang mai avec Bangkok airways ? sinon le prochain vol est à 19h45 avec airasia…
merci de vos réponses!
J’arrive à bangkok le 07/11 à 15h40 avec British airways.
Je voulais savoir si j'ai le temps de prendre le vol de 17h35 pour Chiang mai avec Bangkok airways ? sinon le prochain vol est à 19h45 avec airasia…
merci de vos réponses!
Hôtel Flamingo à Las Vegas: différences entre les chambres? English translation pending
Bonsoir à tous !
Après avoir lu les différents posts sur les hôtels à Las Vegas, j'ai fait mon choix sur le Flamingo En allant sur earlyvegas, je souhaite reserver 2 chambres pour la nuit du 11 Août
Il y a plusieurs choix de chambres (et de tarifs) Nous souhaitons les chambres avec vue sur le Strip
Qui pourrait m'expliquer la différence entre: - Senior rate - AAA member rate - Promo - Prevailing - Corporate rate
leur prix est à 94, 50$ (sans les taxes)
Merci infinimment pour votre aide 😉😉
Après avoir lu les différents posts sur les hôtels à Las Vegas, j'ai fait mon choix sur le Flamingo En allant sur earlyvegas, je souhaite reserver 2 chambres pour la nuit du 11 Août
Il y a plusieurs choix de chambres (et de tarifs) Nous souhaitons les chambres avec vue sur le Strip
Qui pourrait m'expliquer la différence entre: - Senior rate - AAA member rate - Promo - Prevailing - Corporate rate
leur prix est à 94, 50$ (sans les taxes)
Merci infinimment pour votre aide 😉😉
Compagnies pour Paris-Istanbul? English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis en train de chercher une compagnie pour partir à Istanbul pour moins de 500 euros en Aout. J'ai trouver des billets sur illicotravel dans les 350 euros mais avec des escales de plusieurs heures de nuit.
Si quelqu'un a un bon plan de compagnie, merci d'avance pour les infos! :-)
Aurélie
Aurélie
Sunwing, départ le 31 mars pour Varadero: changement d'horaire English translation pending
Je suis en beau.......😠😠😠
Nous avons acheté notre voyage pour le Barcelo Solymar il y a presque deux mois....
Nous avions choisi un super bel horaire....Départ de mtl à 17h30, départ de Cuba le 7 avril à 20h30...
Aujourd, hui, mon chum apelle notre agent de voyage pour avoir nos billets électronique, et en les voyant, il voit les heures....
Départ de mtl à 21h, départ de Varadéro....à 3h25 du matin!!!!!!!! 😠😠
Il rapelle l'agent, elle n'avait même pas été avertie par Sunwing du changement.
Aucun moyen de modifier quoi que ce soit, tous les vols sont bookés.
Elle a apellé Sunwing, mince consolation, nous aurons une chambre jusqu'à notre départ de l'hotel...
Je suis en beau joualvert!!!
Nous serons donc de retout à mtl seulement vers 7h30 le matin....pas certaine qu'on va aller travailler dans la journée!!!
Mon chum a dit à l'agent de voyage qu'il laisserait pas ca comme ca, il veut regarder avec elle ce qu'il peut avoir en retour...
Pourquoi Sunwing change tout le temps d'horaire??????????????🙁
Pourquoi Sunwing change tout le temps d'horaire??????????????🙁
Ryanair: quelles sont les contraintes de kilos pour les bagages en soute? English translation pending
Chez Ryanair, lors de la reservation en ligne, il nous est demande combien de bagages nous allons enregistrer. Cependant, il n'est pas indique combien de kilos par bagages nous pouvons prendre.
Serait-ce 15kg/bagage payé lors de la reservation en ligne?
Ainsi:
0 bagages => 10kg de bagage a main
1 bagage => 10kg de bagage a main + 15kg pour 1 bagage en soute
2 bagages => 10kg de bagage a main + 2x 15kg et donc 30 kilos en soute repartis en 2 bagages
3 bagages => 10kg de bagage a main + 3x 15kg et donc 45 kilos repartis en 3 bagages
Ou alors serait-ce 15kg en soute repartis en 1, 2 ou 3 bagages? Ainsi: 0 bagages => 10kg de bagage a main 1 bagage => 10kg de bagage a main + 15kg pour 1 bagage en soute 2 bagages => 10kg de bagage a main + 15kg répartis en 2 bagages 3 bagages => 10kg de bagage a main + 15kg répartis en 3 bagages
Si c'est la deuxieme solution, peut-on m'expliquer l'interet de prendre plus d'1 bagage en soute puisque finalement au niveau du poids ca ne change pas?
Merci
Ou alors serait-ce 15kg en soute repartis en 1, 2 ou 3 bagages? Ainsi: 0 bagages => 10kg de bagage a main 1 bagage => 10kg de bagage a main + 15kg pour 1 bagage en soute 2 bagages => 10kg de bagage a main + 15kg répartis en 2 bagages 3 bagages => 10kg de bagage a main + 15kg répartis en 3 bagages
Si c'est la deuxieme solution, peut-on m'expliquer l'interet de prendre plus d'1 bagage en soute puisque finalement au niveau du poids ca ne change pas?
Merci
Prix des excédents de bagages avec Etihad, Gulf ou Emirates pour la Thaïlande? English translation pending
Bonjour :)
J'ai une petite question a laquelle je ne trouve pas de réponse sur les sites de compagnies aériennes.
Nous n'arrivons pas a trouver le poids de bagages autorisé par personnes pour partir en thailande Nous n'avons pas encore choisi notre compagnie, mais ce sera entre ethiad, gulf ou emirates. Je me doute que cela doit varier entre les compagnies, mais nous voudrions avoir une idée.
De même, si quelqu'un pouvait nous donner une idée approximative du prix par kilo de bagages supplémentaire ca nous aiderai beaucoup ^^
Merci d'avance :)
Yaya
J'ai une petite question a laquelle je ne trouve pas de réponse sur les sites de compagnies aériennes.
Nous n'arrivons pas a trouver le poids de bagages autorisé par personnes pour partir en thailande Nous n'avons pas encore choisi notre compagnie, mais ce sera entre ethiad, gulf ou emirates. Je me doute que cela doit varier entre les compagnies, mais nous voudrions avoir une idée.
De même, si quelqu'un pouvait nous donner une idée approximative du prix par kilo de bagages supplémentaire ca nous aiderai beaucoup ^^
Merci d'avance :)
Yaya
Un mariage civil à Las Vegas suffit-il pour être reconnu? English translation pending
Bonjour,
j'envisage le mariage en aout 2009 à las vegas. est il obligatoire de se amrier via une chapelle pour que celui ci soit reconnu ???
merci de vos réponses
carbotof
merci de vos réponses
carbotof
Transit d'une journée à Newark: sortir de l'aéroport? English translation pending
Bonjour,
Préparant un voyage en Amérique du Sud j'ai la possibilité de choisir un vol continental qui au retour fait escale à Newark de 7h à 21h. Plusieurs questions dès lors : 1/ Peut on sortir de l'aéroport pour aller passer la journée à Manhattan bien qu'étant en transit ? 2/ Les bagages sont ils pré enregistrés par la compagnie ou devrai je les récupérer et me les trimballer ? Si deuxième option, existe t'il encore une possibilité de consigne à l'aéroport malgré les mesures de sécurité ?
Je ne trouve pas de réponse claire à ces questions, merci à qui voudra bien y répondre.
Préparant un voyage en Amérique du Sud j'ai la possibilité de choisir un vol continental qui au retour fait escale à Newark de 7h à 21h. Plusieurs questions dès lors : 1/ Peut on sortir de l'aéroport pour aller passer la journée à Manhattan bien qu'étant en transit ? 2/ Les bagages sont ils pré enregistrés par la compagnie ou devrai je les récupérer et me les trimballer ? Si deuxième option, existe t'il encore une possibilité de consigne à l'aéroport malgré les mesures de sécurité ?
Je ne trouve pas de réponse claire à ces questions, merci à qui voudra bien y répondre.
Moyens de transports pour Lombok et Bali en deux semaines? English translation pending
bonjour à tous,
au départ j'avais prévu de partir 2 semaines à Bali, mais en lisant vos messages, je m'aperçois qu'il serait dommage de ne pas aller à Lombok quelques jours. seulement voilà : déjà que le trajet pour faire Paris / Bali me semblait difficile à organiser (par rapport aux tarifs surtout), mais comment s'organiser pour faire Bali + lombok en 2 semaines.
1. n'est-ce pas trop juste 2 semaines pour les 2 ? je suppose qu'il vaut mieux passer 4-5 jours à lombok, puis 10 jours à Bali qui a davantage de sites à visiter, mais est-ce-que ça suffira ?
2. vaut il mieux arriver de paris à Lombok puis aller à Bali, ou le contraire ? je me disais, que peut être c'était mieux de visiter Bali, puis de se reposer à Lombok pour les belles plages? (sachant que je pars en avril, donc peut etre vaut il mieux aller à Lombok en 1er qui apparemment est + sec ?)
3.comment aller de Bali à Lombok ou de Lombok à Bali ? y a t il des vols Paris/Lombok ? l'avion doit être plus pratique, mais les compagnies indonésiennes... aie aie aie ne sont elles pas classées liste noire ? (ça y'est je vais me faire crier dessus parce que je fais ma chochotte). en même temps comme on n'a que 2 semaines, le bateau ce sera trop long. et en avion, ça met combien de temps?
merci d'avance pour vos réponse.
au départ j'avais prévu de partir 2 semaines à Bali, mais en lisant vos messages, je m'aperçois qu'il serait dommage de ne pas aller à Lombok quelques jours. seulement voilà : déjà que le trajet pour faire Paris / Bali me semblait difficile à organiser (par rapport aux tarifs surtout), mais comment s'organiser pour faire Bali + lombok en 2 semaines.
1. n'est-ce pas trop juste 2 semaines pour les 2 ? je suppose qu'il vaut mieux passer 4-5 jours à lombok, puis 10 jours à Bali qui a davantage de sites à visiter, mais est-ce-que ça suffira ?
2. vaut il mieux arriver de paris à Lombok puis aller à Bali, ou le contraire ? je me disais, que peut être c'était mieux de visiter Bali, puis de se reposer à Lombok pour les belles plages? (sachant que je pars en avril, donc peut etre vaut il mieux aller à Lombok en 1er qui apparemment est + sec ?)
3.comment aller de Bali à Lombok ou de Lombok à Bali ? y a t il des vols Paris/Lombok ? l'avion doit être plus pratique, mais les compagnies indonésiennes... aie aie aie ne sont elles pas classées liste noire ? (ça y'est je vais me faire crier dessus parce que je fais ma chochotte). en même temps comme on n'a que 2 semaines, le bateau ce sera trop long. et en avion, ça met combien de temps?
merci d'avance pour vos réponse.
Brussels Airlines rachetée par Lufthansa? English translation pending
Brussels Airlines en guise d'entrée pour la Lufthansa ?
28/08/2008 17:48
Brussels Airlines a-t-elle encore un avenir belge? Rien n'est moins sûr. La compagnie allemande Lufthansa a en effet annoncé envisager un rachat de Brussels Airlines. Dans un premier temps, l'opération porterait sur 45% du capital, mais elle se ménagerait une option d'achat sur les 55% restants.
Lufthansa a annoncé jeudi être en négociation avec SN Airholding SA, la maison-mère de la compagnie aérienne Brussels Airlines, en vue du rachat de cette dernière, selon un communiqué. "L'objectif de cette négociation est une collaboration avec Brussels Airlines, en tant que compagnie opérant de manière indépendante, au sein du groupe Lufthansa", indique le communiqué. "Lufthansa prévoit d'acquérir 45% de SN Airholding au prix de 65 millions d'euros, dans le cadre d'une augmentation de capital", poursuit-il. "Après deux années et au-delà, Lufthansa serait autorisée à exercer une option d'acquisition sur les 55% restants du capital". Le prix de cette option sera lié aux performances futures de Brussels Airlines.
Lufthansa prévoit de conclure ces négociations dans un délai de "quelques semaines". Ce projet d'acquisition doit encore être approuvé par les conseils d'administration des deux entreprises, ainsi que par les autorités de la concurrence. "Les deux compagnies donneront des informations sur les progrès de cette négociation en temps voulu et ont conclu d'ici là de ne pas faire de commentaire", conclut le communiqué. Brussels Airlines étaient depuis un moment déjà, à la recherche d'un partenaire stratégique et des rumeurs d'un rachat par Lufthansa avaient circulé ces derniers mois dans la presse, sans jamais être confirmées. Pas plus tard que ce jeudi, le magazine Trends-Tendances faisait état de l'ouverture de la procédure dite de dataroom: "Cette pièce à l'accès limité située hors des locaux de Brussels Airlines et qui contient un ensemble d'informations juridiques, opérationnelles, comptables, fiscales et sociales... sur la compagnie, accueille les dirigeants allemands depuis quelques jours. (...) L'ouverture de la dataroom doit permettre à la Lufthansa de confirmer et de préciser, sous forme d'une lettre d'intention, son offre".
Née sur les cendres de la Sabena, Brussels Airlines emploie 3000 personnes et dessert une cinquantaine de destinations en Europe et une quinzaine en Afrique, selon des données publiées sur son site internet. En 2007, elle a réalisé un bénéfice net de 23, 1 millions d'euros, pour un chiffre d'affaires de 921 millions d'euros. En début d'année, la compagnie belge avait annoncé que la hausse des prix du carburant et la baisse de la confiance des consommateurs auraient un impact négatif sur ses résultats de 2008.
Quant à la Lufthansa, elle fait l'objet de nombreuses supputations ces derniers jours. Outre le rachat d'Austrian Airlines qu'on lui prête pour bientôt, les médias ont cité la grande compagnie allemande comme partenaire international au plan de sauvetage d'Alitalia.
British Airways serai aussi en lice au rachat de Brussels Airlines.
Source : www.Trends.be, avec Belga
Sommes-nous en route vers un grand groupe aérien européen ? Lufthansa/Swiss/Austrian Airlines et Brussels Airlines ? Brussels Airlines en direction d'une entrée dans Star Alliance ?
Brussels Airlines a-t-elle encore un avenir belge? Rien n'est moins sûr. La compagnie allemande Lufthansa a en effet annoncé envisager un rachat de Brussels Airlines. Dans un premier temps, l'opération porterait sur 45% du capital, mais elle se ménagerait une option d'achat sur les 55% restants.
Lufthansa a annoncé jeudi être en négociation avec SN Airholding SA, la maison-mère de la compagnie aérienne Brussels Airlines, en vue du rachat de cette dernière, selon un communiqué. "L'objectif de cette négociation est une collaboration avec Brussels Airlines, en tant que compagnie opérant de manière indépendante, au sein du groupe Lufthansa", indique le communiqué. "Lufthansa prévoit d'acquérir 45% de SN Airholding au prix de 65 millions d'euros, dans le cadre d'une augmentation de capital", poursuit-il. "Après deux années et au-delà, Lufthansa serait autorisée à exercer une option d'acquisition sur les 55% restants du capital". Le prix de cette option sera lié aux performances futures de Brussels Airlines.
Lufthansa prévoit de conclure ces négociations dans un délai de "quelques semaines". Ce projet d'acquisition doit encore être approuvé par les conseils d'administration des deux entreprises, ainsi que par les autorités de la concurrence. "Les deux compagnies donneront des informations sur les progrès de cette négociation en temps voulu et ont conclu d'ici là de ne pas faire de commentaire", conclut le communiqué. Brussels Airlines étaient depuis un moment déjà, à la recherche d'un partenaire stratégique et des rumeurs d'un rachat par Lufthansa avaient circulé ces derniers mois dans la presse, sans jamais être confirmées. Pas plus tard que ce jeudi, le magazine Trends-Tendances faisait état de l'ouverture de la procédure dite de dataroom: "Cette pièce à l'accès limité située hors des locaux de Brussels Airlines et qui contient un ensemble d'informations juridiques, opérationnelles, comptables, fiscales et sociales... sur la compagnie, accueille les dirigeants allemands depuis quelques jours. (...) L'ouverture de la dataroom doit permettre à la Lufthansa de confirmer et de préciser, sous forme d'une lettre d'intention, son offre".
Née sur les cendres de la Sabena, Brussels Airlines emploie 3000 personnes et dessert une cinquantaine de destinations en Europe et une quinzaine en Afrique, selon des données publiées sur son site internet. En 2007, elle a réalisé un bénéfice net de 23, 1 millions d'euros, pour un chiffre d'affaires de 921 millions d'euros. En début d'année, la compagnie belge avait annoncé que la hausse des prix du carburant et la baisse de la confiance des consommateurs auraient un impact négatif sur ses résultats de 2008.
Quant à la Lufthansa, elle fait l'objet de nombreuses supputations ces derniers jours. Outre le rachat d'Austrian Airlines qu'on lui prête pour bientôt, les médias ont cité la grande compagnie allemande comme partenaire international au plan de sauvetage d'Alitalia.
British Airways serai aussi en lice au rachat de Brussels Airlines.
Source : www.Trends.be, avec Belga
Sommes-nous en route vers un grand groupe aérien européen ? Lufthansa/Swiss/Austrian Airlines et Brussels Airlines ? Brussels Airlines en direction d'une entrée dans Star Alliance ?
Bagages avec Vueling English translation pending
Binjour, j'ai vu dans les conditions de la compagnie Vueling que dans les ordinateurs portables ou autre appareils electronique n'étaient pas autorisés, je suis informaticien et je vais en Espagne, comment dois-je faire?
merci d'avance!
merci d'avance!
Meilleure compagnie pour France-New-York en classe éco? English translation pending
Quelle est selon vous la meilleure compagnie pour aller à New-York et voyager en classe éco (confort, plateaux repas, films) ?
Le départ pourrait se faire d'une autre ville européenne que Paris si la compagnie vaut vraiment le coup car de toutes façons je devrais faire un préachememinent de Nice ou Marseille.
Le départ pourrait se faire d'une autre ville européenne que Paris si la compagnie vaut vraiment le coup car de toutes façons je devrais faire un préachememinent de Nice ou Marseille.
Se rendre à Myrtle Beach depuis la France? English translation pending
Bonjour,
je compte avec des amis me rendre à Myrtle Beach vers le 23 juin pour un summer job de 9 semaines. Nous aimerions ensuite visiter New York avant de repartir.
Malgré le nombre important de sites proposant de comparer les différents vols, j'aimerais avoir vos conseils pour se rendre là bas.
Pour ma part, j'aimerais partir de Lyon, et être de retour à Paris (si possible mais ce n'est pas obligatoire). J'aimerais savoir s'il vaut mieux renseigner ces moteurs de recherche de vols en mettant directement Lyon-MB (pas de choix pour l'arrivée du retour ...), ou s'il est intéressant de vouloir se rendre à New York, Atlanta, Charlotte... pour ensuite prendre le bus ou le train pour rejoindre Myrtle Beach (mais je n'ai rien trouvé d'autre à part GreyHound ou Attrak). Bien sûr, en tant qu'étudiants, nous sommes d'abord intéressés par la solution la plus économique.
Je vous remercie d'avance, en espérant avoir des retours de personnes ayant déjà voyagé là bas pour nous conseiller ou connaitre des personnes qui comptent s'y rendre.
ps : si vous avez des astuces pour le logement, des conseils sur les coins sympas à visiter ou les choses à faire, je suis preneur !
Pour ma part, j'aimerais partir de Lyon, et être de retour à Paris (si possible mais ce n'est pas obligatoire). J'aimerais savoir s'il vaut mieux renseigner ces moteurs de recherche de vols en mettant directement Lyon-MB (pas de choix pour l'arrivée du retour ...), ou s'il est intéressant de vouloir se rendre à New York, Atlanta, Charlotte... pour ensuite prendre le bus ou le train pour rejoindre Myrtle Beach (mais je n'ai rien trouvé d'autre à part GreyHound ou Attrak). Bien sûr, en tant qu'étudiants, nous sommes d'abord intéressés par la solution la plus économique.
Je vous remercie d'avance, en espérant avoir des retours de personnes ayant déjà voyagé là bas pour nous conseiller ou connaitre des personnes qui comptent s'y rendre.
ps : si vous avez des astuces pour le logement, des conseils sur les coins sympas à visiter ou les choses à faire, je suis preneur !
Wild Card 4* GTG Punta Cana English translation pending
C'est réservé ...Wild Card 4* avec GTD Yesssss.
Je quitte le 27 janvier. Se sera une toute une aventure car de coutume je connais l'hôtel ... mais là .. surprise à l'aéroport ...
Est ce quelqu'un vient de vivre cette expérience et quels en sont vos impressions ?
Merci France 😎
Je quitte le 27 janvier. Se sera une toute une aventure car de coutume je connais l'hôtel ... mais là .. surprise à l'aéroport ...
Est ce quelqu'un vient de vivre cette expérience et quels en sont vos impressions ?
Merci France 😎
France: le covoiturage devient un service public à part entière English translation pending
Réflechissez bien à ce projet (article ci dessous), car de toutes les façons, quand les automobilistes n'auront plus les moyens de se payer un plein (compte tenu de l'augmentation du prix du baril) ils n'auront pas le choix que de prendre des passagers (surtout pour les longues distances)!!! Les automobilistes finiront par réclamer ce système partout!!!
(Dossier trouvé dans Rue88) PARIS AMENAGE SECRETEMENT LE SITE DE LA PLUS GRANDE GARE ROUTIERE DU MONDE
* Après Velib’, la ville de Paris s’attaque à un projet dont la simplicité révolutionnaire risque de modifier considérablement notre manière de voyager en France et en Europe. L’idée : un site de « covoiturage longues distances », organisé par Internet et sécurisé grâce à un système d’adhésions. Il permettra de voyager facilement, en toute sécurité, à des prix très réduits et de manière plus écologique ! * Présenté comme un service public à part entière, ce nouveauv site s’impose comme « gagnant gagnant » aussi bien pour les conducteurs que pour les voyageurs à petits budgets, qu’ils soient réguliers ou spontanés. * La SNCF et les compagnies de cars européennes disent redouter cette initiative à but non-commercial qui pourrait totalement bouleverser le marché des transports des personnes dès 2010. Un trajet Paris Lille à 10 euros, Marseille Paris à 20 euros, Paris Bordeaux à 15 euros… non, vous ne rêvez pas, il ne s’agit pas de tarifs spéciaux aux conditions quasi-impossibles tels que vous ne cessez de les trouver dans les publicités aguicheuses de la SNCF ou des compagnies aériennes low cost. Car il est bien question de tarifs fixes, non négociables, applicables en toutes saisons et tous les jours de la semaine… ceci grâce à la nouvelle « gare routière » de la ville de Paris, virtuelle mais pourtant bien réelle, qui ouvrira son portail sur la toile avant l’été 2008 !
L’auto devient une cause écolo
L’idée lancée par la ville de Paris repose sur un constat effectué à partir d’une enquête établie de juillet 2006 à mars 2007 auprès de plus de 12.000 automobilistes interrogés au niveau des cinq grands péages autoroutiers situés en bordure de Paris. Celle-ci révèle une réalité toute simple : chaque jour, parmi les 1, 5 millions d’automobilistes qui quittent Paris pour une grande ville de province, 59% se disent tout à fait prêts à transporter un ou plusieurs passagers, moyennant participation aux frais de transport et l’assurance d’une sécurité garantie pendant le voyage.
Fort de ce constat, la ville de Paris a sollicité une quinzaine de personnalités, ainsi que le collectif Demain, afin de travailler pendant tout l’été sur des propositions de projets permettant la mise en place rapide d’un nouveau système de « covoiturage longues distances ». Ce groupement hétéroclite, comprenant des politiques, des ingénieurs experts et des informaticiens proches des mouvements écologistes se revendiquant «de gauche comme de droite», s’est engagé à mettre les hautes technologies au service de causes écologiques pragmatiques et réalistes dans des domaines très variés.
Yves Lethiers, ingénieur en génie civil et porte-parole de Demain, assure que «grâce à Internet, nous avons désormais les moyens techniques d’implémenter de nouvelles idées, simples et peu onéreuses, qui permettent de faciliter la vie des citoyens et de réduire les coûts financiers et écologiques ». Et à Amira Salem, informaticienne membre du collectif, de renchérir : «Le secteur privé n’a pas le monopole de l’innovation liées aux nouvelles technologies. C’est aussi aux politiques de les utiliser dans le but de créer un nouveau lien social et d’impulser de nouvelles ambitions collectives. Vélov’ et Vélib’ n’auraient jamais pu être lancés à grande échelle si les politiques n’avaient pas osé prendre ce risque. » Des «bornes de covoiturage» aux péages et à l’entrée des villes
Par ce projet, la ville de Paris a tenté de marquer sa singularité tout en parvenant à contourner certains acteurs politiques et économiques nationaux encore récalcitrants devant ce changement de mentalité. «Le combat est difficile: ce n’est pas seulement la direction de la SNCF qui nous met des bâtons dans les roues, beaucoup de hauts fonctionnaires et de préfets n’ont de cesse de présenter ce projet comme incontrôlable» déclare le conseiller en charge du dossier. Ainsi, Paris a préféré se présenter en pionnière au niveau local, quitte à prendre le risque d’être en première ligne en cas d’échec.
Parmi les diverses propositions du collectif Demain, le conseil spécial de la ville de Paris a opté pour la plus novatrice et la plus ambitieuse d’entre elles. Elle consiste à mettre en place un réseau de bornes d’enregistrement et de suivi des voyageurs, disposées au niveau des péages autoroutiers et à l’entrée des villes, afin d’encadrer discrètement et efficacement les déplacements des véhicules dans le cadre de ce covoiturage organisé. Un accord de principe a été signé le 3 septembre dernier entre la Société Nationale des Autoroutes Sud/Nord, la CNIL et les villes de Lille, Grenoble, Strasbourg et Lyon pour la mise en place de 600 bornes test dès janvier 2008. Les villes de Marseille et Bordeaux malgré le grand intérêt qu’elles ont manifesté jusque là, souhaitent quant à elles attendre le feu vert de Matignon qui semble ne pas vouloir encourager pour le moment un projet considéré comme «politiquement sensible». Les villes de Berlin et Madrid, disposées à suivre le mouvement dans un avenir proche, se sont officiellement déclarées «partenaires observateurs» et se sont engagées à financer le budget des bornes-test à hauteur de 10% (55 millions d’Euros).
Souplesse, sécurité… et convivialité
Il suffit de lire le rapport d’expertise pour comprendre que les modalités de fonctionnement du système de covoiturage seront relativement faciles à mettre en place : afin de garantir un maximum de sécurité, les conducteur et les passagers doivent tous se doter d’une carte nominative en souscrivant à un abonnement mensuel de 10 euros ou un abonnement annuel de 40 euros. Cette carte doit être présentée lors des passages aux péages de départ et d’arrivée.
Pendant la phase test, conducteurs et passagers trouveront 600 bornes sur lesquelles ils pourront indiquer la destination et le numéro d’immatriculation du véhicule. Parvenus au lieu d’arrivée, il suffira de valider le trajet sur les bornes situées au péage final ou à l’entrée de la ville d’arrivée. «Dans un souci de sécurité, il n’y aura aucune transaction monétaire directe entre les acteurs du système, puisque le compte du voyageur est débité automatiquement en fonction de la distance parcourue, et le compte du conducteur crédité après validation collective du trajet» nous déclare Yves Lethiers.
Pour ce qui est des voyageurs réguliers qui sont transportés par le même véhicule et sur le même itinéraire, un système de passage direct et immédiat au péage permettra d’éviter l’arrêt à la borne.
Rendez-vous devant votre Porte…
Amira Salem nous explique avec enthousiasme les modalités pratiques du covoiturage au 21eme siècle : « Pour se donner un rendez-vous, il suffit de se connecter sur le site de la ville, on y trouve une banque de données nationale présentant les demandes voyageurs, les offres conducteurs, les itinéraires et dates de voyages et les places disponibles. Il est alors facile d’entrer en contact (par téléphone ou par Internet) avec votre interlocuteur et de fixer un lieu et une heure de rendez-vous pour le départ. S’il n’y a aucune règle établie, il est coutume d’établir le lieu du rendez-vous dans un café situé près du domicile du conducteur.»
Par ailleurs, la ville de Paris a décidé de se démarquer en prévoyant la création de cinq grands espaces « covoiturage longues distances » de 1000 M2 chacun, situés au niveau de cinq Portes de Paris (Orléans, Chapelle, Maillot, Montreuil et St Cloud). Passagers et conducteurs pourront y trouver des équipes formées spécialement pour faciliter les mises en relation en fonction des itinéraires et des disponibilités. Ainsi, cet espace « auto-stop » sécurisé et géré par les agents de la ville permettra aux plus aventureux de tenter leur chance sans passer par le système de réservation préalable. Service public ou service privé ?
Yves Lethiers, porte-parole du collectif Demain reconnaît que « ce nouveau système centralisé à l’échelle d’un véritable service public marque la fin rapide de toutes les petites associations de covoiturage qui se sont développées ces 10 dernières années sur le net. Mais de fait, par leur concurrence et leurs petits moyens, elles ne pouvaient répondre que de manière très limitée aux demandes des voyageurs et des conducteurs. Nous espérons mettre en place un système unique, viable et de grande ampleur ». Car les atouts d’un système centralisé sont considérables : grâce à un volume élevé de l’offre et de la demande, les experts du collectif Demain ont estimé qu’une personne qui souhaite effectuer un Paris-Grenoble un lundi matin, en période normale, aurait 80% de chances de trouver un véhicule avec une place disponible dans les 5 jours précédant son voyage (contre 3 à 5% sur les sites de covoiturages actuels).
Si il s’agit bien de mettre en œuvre un nouveau service public du transport des personnes, « au même titre que les bibliothèques démocratisent la lecture ou que vélib facilite les déplacements en ville », dixit Amira Salem, il semblerait que les villes partenaires entendent passer rapidement un contrat avec un groupe privé pour la gestion du système. Pour le conseiller en charge du dossier qui préfère nous parler sous le couvert de l’anonymat: « à partir du moment où le covoiturage centralisé se développe sur l’ensemble du territoire national, les villes engagées devront faire appel à un groupe privé pour la gestion des données, le maintien technique des bornes et du site Internet ainsi que la gestion des contentieux. Il s’agira d’une prestation de sous-traitance au même titre que J.C Decaux pour Vélib.» De manière plus anecdotique, la Fédération Nationale des Auto-Stoppeurs a tenu à soutenir officiellement «cette initiative citoyenne, écologique et susceptible de créer du lien social» tout en déclarant regretter l’institutionnalisation de la pratique de l’auto-stop, tombée en désuétude depuis les années 80. Sa Présidente, Huguette Sydoine, membre du collectif Demain, remarque avec une pointe de nostalgie et d’humour: «Notre époque n’est plus à la solidarité spontanée et gratuite qui permettait aux auto-stoppeurs de voyager sans souci, gratuitement et n’importe où. C’est donc une page de la société qui se tourne définitivement! Plus personne ne connaîtra le charme poétique des incertitudes du climat et de l’attente au bord des autoroutes!». Reste à savoir si les nouvelles générations sont prêtes à s’engager dans l’aventure, moins aléatoire et moins risquée, du transport partagé!
Une enquête menée par rue88. Septembre 2007
(Dossier trouvé dans Rue88) PARIS AMENAGE SECRETEMENT LE SITE DE LA PLUS GRANDE GARE ROUTIERE DU MONDE
* Après Velib’, la ville de Paris s’attaque à un projet dont la simplicité révolutionnaire risque de modifier considérablement notre manière de voyager en France et en Europe. L’idée : un site de « covoiturage longues distances », organisé par Internet et sécurisé grâce à un système d’adhésions. Il permettra de voyager facilement, en toute sécurité, à des prix très réduits et de manière plus écologique ! * Présenté comme un service public à part entière, ce nouveauv site s’impose comme « gagnant gagnant » aussi bien pour les conducteurs que pour les voyageurs à petits budgets, qu’ils soient réguliers ou spontanés. * La SNCF et les compagnies de cars européennes disent redouter cette initiative à but non-commercial qui pourrait totalement bouleverser le marché des transports des personnes dès 2010. Un trajet Paris Lille à 10 euros, Marseille Paris à 20 euros, Paris Bordeaux à 15 euros… non, vous ne rêvez pas, il ne s’agit pas de tarifs spéciaux aux conditions quasi-impossibles tels que vous ne cessez de les trouver dans les publicités aguicheuses de la SNCF ou des compagnies aériennes low cost. Car il est bien question de tarifs fixes, non négociables, applicables en toutes saisons et tous les jours de la semaine… ceci grâce à la nouvelle « gare routière » de la ville de Paris, virtuelle mais pourtant bien réelle, qui ouvrira son portail sur la toile avant l’été 2008 !
L’auto devient une cause écolo
L’idée lancée par la ville de Paris repose sur un constat effectué à partir d’une enquête établie de juillet 2006 à mars 2007 auprès de plus de 12.000 automobilistes interrogés au niveau des cinq grands péages autoroutiers situés en bordure de Paris. Celle-ci révèle une réalité toute simple : chaque jour, parmi les 1, 5 millions d’automobilistes qui quittent Paris pour une grande ville de province, 59% se disent tout à fait prêts à transporter un ou plusieurs passagers, moyennant participation aux frais de transport et l’assurance d’une sécurité garantie pendant le voyage.
Fort de ce constat, la ville de Paris a sollicité une quinzaine de personnalités, ainsi que le collectif Demain, afin de travailler pendant tout l’été sur des propositions de projets permettant la mise en place rapide d’un nouveau système de « covoiturage longues distances ». Ce groupement hétéroclite, comprenant des politiques, des ingénieurs experts et des informaticiens proches des mouvements écologistes se revendiquant «de gauche comme de droite», s’est engagé à mettre les hautes technologies au service de causes écologiques pragmatiques et réalistes dans des domaines très variés.
Yves Lethiers, ingénieur en génie civil et porte-parole de Demain, assure que «grâce à Internet, nous avons désormais les moyens techniques d’implémenter de nouvelles idées, simples et peu onéreuses, qui permettent de faciliter la vie des citoyens et de réduire les coûts financiers et écologiques ». Et à Amira Salem, informaticienne membre du collectif, de renchérir : «Le secteur privé n’a pas le monopole de l’innovation liées aux nouvelles technologies. C’est aussi aux politiques de les utiliser dans le but de créer un nouveau lien social et d’impulser de nouvelles ambitions collectives. Vélov’ et Vélib’ n’auraient jamais pu être lancés à grande échelle si les politiques n’avaient pas osé prendre ce risque. » Des «bornes de covoiturage» aux péages et à l’entrée des villes
Par ce projet, la ville de Paris a tenté de marquer sa singularité tout en parvenant à contourner certains acteurs politiques et économiques nationaux encore récalcitrants devant ce changement de mentalité. «Le combat est difficile: ce n’est pas seulement la direction de la SNCF qui nous met des bâtons dans les roues, beaucoup de hauts fonctionnaires et de préfets n’ont de cesse de présenter ce projet comme incontrôlable» déclare le conseiller en charge du dossier. Ainsi, Paris a préféré se présenter en pionnière au niveau local, quitte à prendre le risque d’être en première ligne en cas d’échec.
Parmi les diverses propositions du collectif Demain, le conseil spécial de la ville de Paris a opté pour la plus novatrice et la plus ambitieuse d’entre elles. Elle consiste à mettre en place un réseau de bornes d’enregistrement et de suivi des voyageurs, disposées au niveau des péages autoroutiers et à l’entrée des villes, afin d’encadrer discrètement et efficacement les déplacements des véhicules dans le cadre de ce covoiturage organisé. Un accord de principe a été signé le 3 septembre dernier entre la Société Nationale des Autoroutes Sud/Nord, la CNIL et les villes de Lille, Grenoble, Strasbourg et Lyon pour la mise en place de 600 bornes test dès janvier 2008. Les villes de Marseille et Bordeaux malgré le grand intérêt qu’elles ont manifesté jusque là, souhaitent quant à elles attendre le feu vert de Matignon qui semble ne pas vouloir encourager pour le moment un projet considéré comme «politiquement sensible». Les villes de Berlin et Madrid, disposées à suivre le mouvement dans un avenir proche, se sont officiellement déclarées «partenaires observateurs» et se sont engagées à financer le budget des bornes-test à hauteur de 10% (55 millions d’Euros).
Souplesse, sécurité… et convivialité
Il suffit de lire le rapport d’expertise pour comprendre que les modalités de fonctionnement du système de covoiturage seront relativement faciles à mettre en place : afin de garantir un maximum de sécurité, les conducteur et les passagers doivent tous se doter d’une carte nominative en souscrivant à un abonnement mensuel de 10 euros ou un abonnement annuel de 40 euros. Cette carte doit être présentée lors des passages aux péages de départ et d’arrivée.
Pendant la phase test, conducteurs et passagers trouveront 600 bornes sur lesquelles ils pourront indiquer la destination et le numéro d’immatriculation du véhicule. Parvenus au lieu d’arrivée, il suffira de valider le trajet sur les bornes situées au péage final ou à l’entrée de la ville d’arrivée. «Dans un souci de sécurité, il n’y aura aucune transaction monétaire directe entre les acteurs du système, puisque le compte du voyageur est débité automatiquement en fonction de la distance parcourue, et le compte du conducteur crédité après validation collective du trajet» nous déclare Yves Lethiers.
Pour ce qui est des voyageurs réguliers qui sont transportés par le même véhicule et sur le même itinéraire, un système de passage direct et immédiat au péage permettra d’éviter l’arrêt à la borne.
Rendez-vous devant votre Porte…
Amira Salem nous explique avec enthousiasme les modalités pratiques du covoiturage au 21eme siècle : « Pour se donner un rendez-vous, il suffit de se connecter sur le site de la ville, on y trouve une banque de données nationale présentant les demandes voyageurs, les offres conducteurs, les itinéraires et dates de voyages et les places disponibles. Il est alors facile d’entrer en contact (par téléphone ou par Internet) avec votre interlocuteur et de fixer un lieu et une heure de rendez-vous pour le départ. S’il n’y a aucune règle établie, il est coutume d’établir le lieu du rendez-vous dans un café situé près du domicile du conducteur.»
Par ailleurs, la ville de Paris a décidé de se démarquer en prévoyant la création de cinq grands espaces « covoiturage longues distances » de 1000 M2 chacun, situés au niveau de cinq Portes de Paris (Orléans, Chapelle, Maillot, Montreuil et St Cloud). Passagers et conducteurs pourront y trouver des équipes formées spécialement pour faciliter les mises en relation en fonction des itinéraires et des disponibilités. Ainsi, cet espace « auto-stop » sécurisé et géré par les agents de la ville permettra aux plus aventureux de tenter leur chance sans passer par le système de réservation préalable. Service public ou service privé ?
Yves Lethiers, porte-parole du collectif Demain reconnaît que « ce nouveau système centralisé à l’échelle d’un véritable service public marque la fin rapide de toutes les petites associations de covoiturage qui se sont développées ces 10 dernières années sur le net. Mais de fait, par leur concurrence et leurs petits moyens, elles ne pouvaient répondre que de manière très limitée aux demandes des voyageurs et des conducteurs. Nous espérons mettre en place un système unique, viable et de grande ampleur ». Car les atouts d’un système centralisé sont considérables : grâce à un volume élevé de l’offre et de la demande, les experts du collectif Demain ont estimé qu’une personne qui souhaite effectuer un Paris-Grenoble un lundi matin, en période normale, aurait 80% de chances de trouver un véhicule avec une place disponible dans les 5 jours précédant son voyage (contre 3 à 5% sur les sites de covoiturages actuels).
Si il s’agit bien de mettre en œuvre un nouveau service public du transport des personnes, « au même titre que les bibliothèques démocratisent la lecture ou que vélib facilite les déplacements en ville », dixit Amira Salem, il semblerait que les villes partenaires entendent passer rapidement un contrat avec un groupe privé pour la gestion du système. Pour le conseiller en charge du dossier qui préfère nous parler sous le couvert de l’anonymat: « à partir du moment où le covoiturage centralisé se développe sur l’ensemble du territoire national, les villes engagées devront faire appel à un groupe privé pour la gestion des données, le maintien technique des bornes et du site Internet ainsi que la gestion des contentieux. Il s’agira d’une prestation de sous-traitance au même titre que J.C Decaux pour Vélib.» De manière plus anecdotique, la Fédération Nationale des Auto-Stoppeurs a tenu à soutenir officiellement «cette initiative citoyenne, écologique et susceptible de créer du lien social» tout en déclarant regretter l’institutionnalisation de la pratique de l’auto-stop, tombée en désuétude depuis les années 80. Sa Présidente, Huguette Sydoine, membre du collectif Demain, remarque avec une pointe de nostalgie et d’humour: «Notre époque n’est plus à la solidarité spontanée et gratuite qui permettait aux auto-stoppeurs de voyager sans souci, gratuitement et n’importe où. C’est donc une page de la société qui se tourne définitivement! Plus personne ne connaîtra le charme poétique des incertitudes du climat et de l’attente au bord des autoroutes!». Reste à savoir si les nouvelles générations sont prêtes à s’engager dans l’aventure, moins aléatoire et moins risquée, du transport partagé!
Une enquête menée par rue88. Septembre 2007
Après "vélib", Paris réinvente l'auto-stop! English translation pending
<<< Je suis abasourdi par cette nouvelle!
(Dossier trouvé dans Rue88) Ca sent les élections à plein nez, mais si ils le font, je dis chapôôôô!!
PARIS AMENAGE SECRETEMENT LE SITE DE LA PLUS GRANDE GARE ROUTIERE DU MONDE
* Après Velib’, la ville de Paris s’attaque à un projet dont la simplicité révolutionnaire risque de modifier considérablement notre manière de voyager en France et en Europe. L’idée : un site de « covoiturage longues distances », organisé par Internet et sécurisé grâce à un système d’adhésions. Il permettra de voyager facilement, en toute sécurité, à des prix très réduits et de manière plus écologique ! * Présenté comme un service public à part entière, ce nouveauv site s’impose comme « gagnant gagnant » aussi bien pour les conducteurs que pour les voyageurs à petits budgets, qu’ils soient réguliers ou spontanés. * La SNCF et les compagnies de cars européennes disent redouter cette initiative à but non-commercial qui pourrait totalement bouleverser le marché des transports des personnes dès 2010. Un trajet Paris Lille à 10 euros, Marseille Paris à 20 euros, Paris Bordeaux à 15 euros… non, vous ne rêvez pas, il ne s’agit pas de tarifs spéciaux aux conditions quasi-impossibles tels que vous ne cessez de les trouver dans les publicités aguicheuses de la SNCF ou des compagnies aériennes low cost. Car il est bien question de tarifs fixes, non négociables, applicables en toutes saisons et tous les jours de la semaine… ceci grâce à la nouvelle « gare routière » de la ville de Paris, virtuelle mais pourtant bien réelle, qui ouvrira son portail sur la toile avant l’été 2008 !
L’auto devient une cause écolo
L’idée lancée par la ville de Paris repose sur un constat effectué à partir d’une enquête établie de juillet 2006 à mars 2007 auprès de plus de 12.000 automobilistes interrogés au niveau des cinq grands péages autoroutiers situés en bordure de Paris. Celle-ci révèle une réalité toute simple : chaque jour, parmi les 1, 5 millions d’automobilistes qui quittent Paris pour une grande ville de province, 59% se disent tout à fait prêts à transporter un ou plusieurs passagers, moyennant participation aux frais de transport et l’assurance d’une sécurité garantie pendant le voyage.
Fort de ce constat, la ville de Paris a sollicité une quinzaine de personnalités, ainsi que le collectif Demain, afin de travailler pendant tout l’été sur des propositions de projets permettant la mise en place rapide d’un nouveau système de « covoiturage longues distances ». Ce groupement hétéroclite, comprenant des politiques, des ingénieurs experts et des informaticiens proches des mouvements écologistes se revendiquant «de gauche comme de droite», s’est engagé à mettre les hautes technologies au service de causes écologiques pragmatiques et réalistes dans des domaines très variés.
Yves Lethiers, ingénieur en génie civil et porte-parole de Demain, assure que «grâce à Internet, nous avons désormais les moyens techniques d’implémenter de nouvelles idées, simples et peu onéreuses, qui permettent de faciliter la vie des citoyens et de réduire les coûts financiers et écologiques ». Et à Amira Salem, informaticienne membre du collectif, de renchérir : «Le secteur privé n’a pas le monopole de l’innovation liées aux nouvelles technologies. C’est aussi aux politiques de les utiliser dans le but de créer un nouveau lien social et d’impulser de nouvelles ambitions collectives. Vélov’ et Vélib’ n’auraient jamais pu être lancés à grande échelle si les politiques n’avaient pas osé prendre ce risque. » Des «bornes de covoiturage» aux péages et à l’entrée des villes
Par ce projet, la ville de Paris a tenté de marquer sa singularité tout en parvenant à contourner certains acteurs politiques et économiques nationaux encore récalcitrants devant ce changement de mentalité. «Le combat est difficile: ce n’est pas seulement la direction de la SNCF qui nous met des bâtons dans les roues, beaucoup de hauts fonctionnaires et de préfets n’ont de cesse de présenter ce projet comme incontrôlable» déclare le conseiller en charge du dossier. Ainsi, Paris a préféré se présenter en pionnière au niveau local, quitte à prendre le risque d’être en première ligne en cas d’échec.
Parmi les diverses propositions du collectif Demain, le conseil spécial de la ville de Paris a opté pour la plus novatrice et la plus ambitieuse d’entre elles. Elle consiste à mettre en place un réseau de bornes d’enregistrement et de suivi des voyageurs, disposées au niveau des péages autoroutiers et à l’entrée des villes, afin d’encadrer discrètement et efficacement les déplacements des véhicules dans le cadre de ce covoiturage organisé. Un accord de principe a été signé le 3 septembre dernier entre la Société Nationale des Autoroutes Sud/Nord, la CNIL et les villes de Lille, Grenoble, Strasbourg et Lyon pour la mise en place de 600 bornes test dès janvier 2008. Les villes de Marseille et Bordeaux malgré le grand intérêt qu’elles ont manifesté jusque là, souhaitent quant à elles attendre le feu vert de Matignon qui semble ne pas vouloir encourager pour le moment un projet considéré comme «politiquement sensible». Les villes de Berlin et Madrid, disposées à suivre le mouvement dans un avenir proche, se sont officiellement déclarées «partenaires observateurs» et se sont engagées à financer le budget des bornes-test à hauteur de 10% (55 millions d’Euros).
Souplesse, sécurité… et convivialité
Il suffit de lire le rapport d’expertise pour comprendre que les modalités de fonctionnement du système de covoiturage seront relativement faciles à mettre en place : afin de garantir un maximum de sécurité, les conducteur et les passagers doivent tous se doter d’une carte nominative en souscrivant à un abonnement mensuel de 10 euros ou un abonnement annuel de 40 euros. Cette carte doit être présentée lors des passages aux péages de départ et d’arrivée.
Pendant la phase test, conducteurs et passagers trouveront 600 bornes sur lesquelles ils pourront indiquer la destination et le numéro d’immatriculation du véhicule. Parvenus au lieu d’arrivée, il suffira de valider le trajet sur les bornes situées au péage final ou à l’entrée de la ville d’arrivée. «Dans un souci de sécurité, il n’y aura aucune transaction monétaire directe entre les acteurs du système, puisque le compte du voyageur est débité automatiquement en fonction de la distance parcourue, et le compte du conducteur crédité après validation collective du trajet» nous déclare Yves Lethiers.
Pour ce qui est des voyageurs réguliers qui sont transportés par le même véhicule et sur le même itinéraire, un système de passage direct et immédiat au péage permettra d’éviter l’arrêt à la borne.
Rendez-vous devant votre Porte…
Amira Salem nous explique avec enthousiasme les modalités pratiques du covoiturage au 21eme siècle : « Pour se donner un rendez-vous, il suffit de se connecter sur le site de la ville, on y trouve une banque de données nationale présentant les demandes voyageurs, les offres conducteurs, les itinéraires et dates de voyages et les places disponibles. Il est alors facile d’entrer en contact (par téléphone ou par Internet) avec votre interlocuteur et de fixer un lieu et une heure de rendez-vous pour le départ. S’il n’y a aucune règle établie, il est coutume d’établir le lieu du rendez-vous dans un café situé près du domicile du conducteur.»
Par ailleurs, la ville de Paris a décidé de se démarquer en prévoyant la création de cinq grands espaces « covoiturage longues distances » de 1000 M2 chacun, situés au niveau de cinq Portes de Paris (Orléans, Chapelle, Maillot, Montreuil et St Cloud). Passagers et conducteurs pourront y trouver des équipes formées spécialement pour faciliter les mises en relation en fonction des itinéraires et des disponibilités. Ainsi, cet espace « auto-stop » sécurisé et géré par les agents de la ville permettra aux plus aventureux de tenter leur chance sans passer par le système de réservation préalable. Service public ou service privé ?
Yves Lethiers, porte-parole du collectif Demain reconnaît que « ce nouveau système centralisé à l’échelle d’un véritable service public marque la fin rapide de toutes les petites associations de covoiturage qui se sont développées ces 10 dernières années sur le net. Mais de fait, par leur concurrence et leurs petits moyens, elles ne pouvaient répondre que de manière très limitée aux demandes des voyageurs et des conducteurs. Nous espérons mettre en place un système unique, viable et de grande ampleur ». Car les atouts d’un système centralisé sont considérables : grâce à un volume élevé de l’offre et de la demande, les experts du collectif Demain ont estimé qu’une personne qui souhaite effectuer un Paris-Grenoble un lundi matin, en période normale, aurait 80% de chances de trouver un véhicule avec une place disponible dans les 5 jours précédant son voyage (contre 3 à 5% sur les sites de covoiturages actuels).
Si il s’agit bien de mettre en œuvre un nouveau service public du transport des personnes, « au même titre que les bibliothèques démocratisent la lecture ou que vélib facilite les déplacements en ville », dixit Amira Salem, il semblerait que les villes partenaires entendent passer rapidement un contrat avec un groupe privé pour la gestion du système. Pour le conseiller en charge du dossier qui préfère nous parler sous le couvert de l’anonymat: « à partir du moment où le covoiturage centralisé se développe sur l’ensemble du territoire national, les villes engagées devront faire appel à un groupe privé pour la gestion des données, le maintien technique des bornes et du site Internet ainsi que la gestion des contentieux. Il s’agira d’une prestation de sous-traitance au même titre que J.C Decaux pour Vélib.» De manière plus anecdotique, la Fédération Nationale des Auto-Stoppeurs a tenu à soutenir officiellement «cette initiative citoyenne, écologique et susceptible de créer du lien social» tout en déclarant regretter l’institutionnalisation de la pratique de l’auto-stop, tombée en désuétude depuis les années 80. Sa Présidente, Huguette Sydoine, membre du collectif Demain, remarque avec une pointe de nostalgie et d’humour: «Notre époque n’est plus à la solidarité spontanée et gratuite qui permettait aux auto-stoppeurs de voyager sans souci, gratuitement et n’importe où. C’est donc une page de la société qui se tourne définitivement! Plus personne ne connaîtra le charme poétique des incertitudes du climat et de l’attente au bord des autoroutes!». Reste à savoir si les nouvelles générations sont prêtes à s’engager dans l’aventure, moins aléatoire et moins risquée, du transport partagé!
Une enquête menée par rue88. Septembre 2007
PARIS AMENAGE SECRETEMENT LE SITE DE LA PLUS GRANDE GARE ROUTIERE DU MONDE
* Après Velib’, la ville de Paris s’attaque à un projet dont la simplicité révolutionnaire risque de modifier considérablement notre manière de voyager en France et en Europe. L’idée : un site de « covoiturage longues distances », organisé par Internet et sécurisé grâce à un système d’adhésions. Il permettra de voyager facilement, en toute sécurité, à des prix très réduits et de manière plus écologique ! * Présenté comme un service public à part entière, ce nouveauv site s’impose comme « gagnant gagnant » aussi bien pour les conducteurs que pour les voyageurs à petits budgets, qu’ils soient réguliers ou spontanés. * La SNCF et les compagnies de cars européennes disent redouter cette initiative à but non-commercial qui pourrait totalement bouleverser le marché des transports des personnes dès 2010. Un trajet Paris Lille à 10 euros, Marseille Paris à 20 euros, Paris Bordeaux à 15 euros… non, vous ne rêvez pas, il ne s’agit pas de tarifs spéciaux aux conditions quasi-impossibles tels que vous ne cessez de les trouver dans les publicités aguicheuses de la SNCF ou des compagnies aériennes low cost. Car il est bien question de tarifs fixes, non négociables, applicables en toutes saisons et tous les jours de la semaine… ceci grâce à la nouvelle « gare routière » de la ville de Paris, virtuelle mais pourtant bien réelle, qui ouvrira son portail sur la toile avant l’été 2008 !
L’auto devient une cause écolo
L’idée lancée par la ville de Paris repose sur un constat effectué à partir d’une enquête établie de juillet 2006 à mars 2007 auprès de plus de 12.000 automobilistes interrogés au niveau des cinq grands péages autoroutiers situés en bordure de Paris. Celle-ci révèle une réalité toute simple : chaque jour, parmi les 1, 5 millions d’automobilistes qui quittent Paris pour une grande ville de province, 59% se disent tout à fait prêts à transporter un ou plusieurs passagers, moyennant participation aux frais de transport et l’assurance d’une sécurité garantie pendant le voyage.
Fort de ce constat, la ville de Paris a sollicité une quinzaine de personnalités, ainsi que le collectif Demain, afin de travailler pendant tout l’été sur des propositions de projets permettant la mise en place rapide d’un nouveau système de « covoiturage longues distances ». Ce groupement hétéroclite, comprenant des politiques, des ingénieurs experts et des informaticiens proches des mouvements écologistes se revendiquant «de gauche comme de droite», s’est engagé à mettre les hautes technologies au service de causes écologiques pragmatiques et réalistes dans des domaines très variés.
Yves Lethiers, ingénieur en génie civil et porte-parole de Demain, assure que «grâce à Internet, nous avons désormais les moyens techniques d’implémenter de nouvelles idées, simples et peu onéreuses, qui permettent de faciliter la vie des citoyens et de réduire les coûts financiers et écologiques ». Et à Amira Salem, informaticienne membre du collectif, de renchérir : «Le secteur privé n’a pas le monopole de l’innovation liées aux nouvelles technologies. C’est aussi aux politiques de les utiliser dans le but de créer un nouveau lien social et d’impulser de nouvelles ambitions collectives. Vélov’ et Vélib’ n’auraient jamais pu être lancés à grande échelle si les politiques n’avaient pas osé prendre ce risque. » Des «bornes de covoiturage» aux péages et à l’entrée des villes
Par ce projet, la ville de Paris a tenté de marquer sa singularité tout en parvenant à contourner certains acteurs politiques et économiques nationaux encore récalcitrants devant ce changement de mentalité. «Le combat est difficile: ce n’est pas seulement la direction de la SNCF qui nous met des bâtons dans les roues, beaucoup de hauts fonctionnaires et de préfets n’ont de cesse de présenter ce projet comme incontrôlable» déclare le conseiller en charge du dossier. Ainsi, Paris a préféré se présenter en pionnière au niveau local, quitte à prendre le risque d’être en première ligne en cas d’échec.
Parmi les diverses propositions du collectif Demain, le conseil spécial de la ville de Paris a opté pour la plus novatrice et la plus ambitieuse d’entre elles. Elle consiste à mettre en place un réseau de bornes d’enregistrement et de suivi des voyageurs, disposées au niveau des péages autoroutiers et à l’entrée des villes, afin d’encadrer discrètement et efficacement les déplacements des véhicules dans le cadre de ce covoiturage organisé. Un accord de principe a été signé le 3 septembre dernier entre la Société Nationale des Autoroutes Sud/Nord, la CNIL et les villes de Lille, Grenoble, Strasbourg et Lyon pour la mise en place de 600 bornes test dès janvier 2008. Les villes de Marseille et Bordeaux malgré le grand intérêt qu’elles ont manifesté jusque là, souhaitent quant à elles attendre le feu vert de Matignon qui semble ne pas vouloir encourager pour le moment un projet considéré comme «politiquement sensible». Les villes de Berlin et Madrid, disposées à suivre le mouvement dans un avenir proche, se sont officiellement déclarées «partenaires observateurs» et se sont engagées à financer le budget des bornes-test à hauteur de 10% (55 millions d’Euros).
Souplesse, sécurité… et convivialité
Il suffit de lire le rapport d’expertise pour comprendre que les modalités de fonctionnement du système de covoiturage seront relativement faciles à mettre en place : afin de garantir un maximum de sécurité, les conducteur et les passagers doivent tous se doter d’une carte nominative en souscrivant à un abonnement mensuel de 10 euros ou un abonnement annuel de 40 euros. Cette carte doit être présentée lors des passages aux péages de départ et d’arrivée.
Pendant la phase test, conducteurs et passagers trouveront 600 bornes sur lesquelles ils pourront indiquer la destination et le numéro d’immatriculation du véhicule. Parvenus au lieu d’arrivée, il suffira de valider le trajet sur les bornes situées au péage final ou à l’entrée de la ville d’arrivée. «Dans un souci de sécurité, il n’y aura aucune transaction monétaire directe entre les acteurs du système, puisque le compte du voyageur est débité automatiquement en fonction de la distance parcourue, et le compte du conducteur crédité après validation collective du trajet» nous déclare Yves Lethiers.
Pour ce qui est des voyageurs réguliers qui sont transportés par le même véhicule et sur le même itinéraire, un système de passage direct et immédiat au péage permettra d’éviter l’arrêt à la borne.
Rendez-vous devant votre Porte…
Amira Salem nous explique avec enthousiasme les modalités pratiques du covoiturage au 21eme siècle : « Pour se donner un rendez-vous, il suffit de se connecter sur le site de la ville, on y trouve une banque de données nationale présentant les demandes voyageurs, les offres conducteurs, les itinéraires et dates de voyages et les places disponibles. Il est alors facile d’entrer en contact (par téléphone ou par Internet) avec votre interlocuteur et de fixer un lieu et une heure de rendez-vous pour le départ. S’il n’y a aucune règle établie, il est coutume d’établir le lieu du rendez-vous dans un café situé près du domicile du conducteur.»
Par ailleurs, la ville de Paris a décidé de se démarquer en prévoyant la création de cinq grands espaces « covoiturage longues distances » de 1000 M2 chacun, situés au niveau de cinq Portes de Paris (Orléans, Chapelle, Maillot, Montreuil et St Cloud). Passagers et conducteurs pourront y trouver des équipes formées spécialement pour faciliter les mises en relation en fonction des itinéraires et des disponibilités. Ainsi, cet espace « auto-stop » sécurisé et géré par les agents de la ville permettra aux plus aventureux de tenter leur chance sans passer par le système de réservation préalable. Service public ou service privé ?
Yves Lethiers, porte-parole du collectif Demain reconnaît que « ce nouveau système centralisé à l’échelle d’un véritable service public marque la fin rapide de toutes les petites associations de covoiturage qui se sont développées ces 10 dernières années sur le net. Mais de fait, par leur concurrence et leurs petits moyens, elles ne pouvaient répondre que de manière très limitée aux demandes des voyageurs et des conducteurs. Nous espérons mettre en place un système unique, viable et de grande ampleur ». Car les atouts d’un système centralisé sont considérables : grâce à un volume élevé de l’offre et de la demande, les experts du collectif Demain ont estimé qu’une personne qui souhaite effectuer un Paris-Grenoble un lundi matin, en période normale, aurait 80% de chances de trouver un véhicule avec une place disponible dans les 5 jours précédant son voyage (contre 3 à 5% sur les sites de covoiturages actuels).
Si il s’agit bien de mettre en œuvre un nouveau service public du transport des personnes, « au même titre que les bibliothèques démocratisent la lecture ou que vélib facilite les déplacements en ville », dixit Amira Salem, il semblerait que les villes partenaires entendent passer rapidement un contrat avec un groupe privé pour la gestion du système. Pour le conseiller en charge du dossier qui préfère nous parler sous le couvert de l’anonymat: « à partir du moment où le covoiturage centralisé se développe sur l’ensemble du territoire national, les villes engagées devront faire appel à un groupe privé pour la gestion des données, le maintien technique des bornes et du site Internet ainsi que la gestion des contentieux. Il s’agira d’une prestation de sous-traitance au même titre que J.C Decaux pour Vélib.» De manière plus anecdotique, la Fédération Nationale des Auto-Stoppeurs a tenu à soutenir officiellement «cette initiative citoyenne, écologique et susceptible de créer du lien social» tout en déclarant regretter l’institutionnalisation de la pratique de l’auto-stop, tombée en désuétude depuis les années 80. Sa Présidente, Huguette Sydoine, membre du collectif Demain, remarque avec une pointe de nostalgie et d’humour: «Notre époque n’est plus à la solidarité spontanée et gratuite qui permettait aux auto-stoppeurs de voyager sans souci, gratuitement et n’importe où. C’est donc une page de la société qui se tourne définitivement! Plus personne ne connaîtra le charme poétique des incertitudes du climat et de l’attente au bord des autoroutes!». Reste à savoir si les nouvelles générations sont prêtes à s’engager dans l’aventure, moins aléatoire et moins risquée, du transport partagé!
Une enquête menée par rue88. Septembre 2007
Ouverture d'un bar au Cambodge English translation pending
Bonjour, j 'ai décidé courant novembre de partir m'installer au cambodge. J 'ai envie de monter un petit bar resto au bord de la plage. Je pensais aller vers Shianoukville, louer un terrain et faire construire mon affaire.
J'ai un budget d'environs 15 000 euros, est ce suffisant?
Est ce facile ou y t'il beaucoup d'épreuve à surmonter avant de pouvoir faire fonctioner son business?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses et vos tuyaux sont les bienvenus.
Paul
Paul
Le TGV (système ferroviaire français) English translation pending
Bonjour!
(Bon, c'est mon deuxième "post" à ce sujet, mais ne m'en voulez pas, je ne trouve pas le premier!)
1. Les heures d'arrivée du TGV sont-elles fiables?
2. Quelle est la distance-temps entre la gare et Orly?
Ma situation:
Je serai à Toulon vers la fin de mon voyage.
Mon avion part de Paris (Orly) le 3 septembre. (Donc, je présume que je dois me présenter à l'aéroport au plus tard à 11h45...)
Alors je pensais prendre le TGV à Toulon le 3 septembre à l'aube. Selon l'horaire, le TGV arriverait à Paris à 9h31. Est-ce risqué comme plan ou suis-je certain de ne pas râter mon avion?
Merci!
(Bon, c'est mon deuxième "post" à ce sujet, mais ne m'en voulez pas, je ne trouve pas le premier!)
1. Les heures d'arrivée du TGV sont-elles fiables?
2. Quelle est la distance-temps entre la gare et Orly?
Ma situation:
Je serai à Toulon vers la fin de mon voyage.
Mon avion part de Paris (Orly) le 3 septembre. (Donc, je présume que je dois me présenter à l'aéroport au plus tard à 11h45...)
Alors je pensais prendre le TGV à Toulon le 3 septembre à l'aube. Selon l'horaire, le TGV arriverait à Paris à 9h31. Est-ce risqué comme plan ou suis-je certain de ne pas râter mon avion?
Merci!
Classe tempo sur Air France English translation pending
Bonjour à tous,
je démarre ce forum car en dehors de l'espace Première et Affaires, un grand nombre d'entre nous prend la classe Tempo.
Courtoisie et respect d'autrui restent bien sur la règle ici aussi.
je démarre ce forum car en dehors de l'espace Première et Affaires, un grand nombre d'entre nous prend la classe Tempo.
Courtoisie et respect d'autrui restent bien sur la règle ici aussi.
Vol XL Airways de Roissy à La Romana le 21 mai English translation pending
Bonjour à tous,
je dois partir le 21 mai de roissy pour la romana avec TO switch et j'aurai aimer avoir des infos sur les heures de départ si il y a toujours des retards, la sécurité, le poids autorisé en soute et en cabine, car
sur le forum je viens de lire des discussions pas trés rassurante surtout au départ de Marseille, merci
de vos renseignements sur votre expérience sur ce vol.
Bagage supplémentaire avec Easyjet English translation pending
Bonjour,
je dois partir de Paris cet été à l'étranger et habitant la Haute Savoie, je veux rejoindre Paris par easyjet. Chaque voyageur a droit à un bagage gratuit de 2O kg. Je voudrais prendre 1 bagage supplémentaire à 7€50 comme le stipule la compagnie. Mais ma question est la suivante, est ce que si je prend 2 gagages, c'est la totalité des 2 qui doit faire 20 kg ou est ce que j'ai droit à 2 fois 20 kg sans payer des frais supplémentaire pour excédent de bagages. Sur le site d'Easyjet, c'est très mal expliqué et je n'arrive pas à obtenir de réponse valable. peut-être quelqu'un d'entre vous a déjà été confronté à ce problème. Je dois réserver mes billets très rapidement.
D'avance merci
Anne
Anne
Photos de la Malaisie English translation pending
Bonjour,
Afin de faire partager les bons moments que j'ai pu passer durant mes voyages, j'ai mis en ligne un site contenant mes photos de voyage. Pour l'instant, il n'y a que des photos de Malaisie mais bientôt il y aura d'autres photos sur les Etats-Unis, le Maroc, le Japon...
http://marc.chabredier.free.fr
N'hésitez pas à me faire part de vos remarques. Bonne visualisation.
Afin de faire partager les bons moments que j'ai pu passer durant mes voyages, j'ai mis en ligne un site contenant mes photos de voyage. Pour l'instant, il n'y a que des photos de Malaisie mais bientôt il y aura d'autres photos sur les Etats-Unis, le Maroc, le Japon...
http://marc.chabredier.free.fr
N'hésitez pas à me faire part de vos remarques. Bonne visualisation.
Ko Shamet le 26 novembre 2549 English translation pending
Sawade krap,
avant hier soir j'etais inviter pour l'annif de la soeur de Mayeree avec ses freres et soeurs......
Evidemment s'etais pas tous a fait ce que j'avais imaginer....En fait s'etais bien un karaoke, pratiquement en face de chez elle....Dans des petites rues sans touristes...Vraiment traditionelle...Effectivement sa mere et ses soeurs etais la...Toutes ces soeurs accompagner d'un Farengs🤪🤪Et oui.....C'est comme ca....
Donc je me suis retrouver avec des Amerlocs, un Allemand .....Super....S'etais vachement moins tradiotionnel que le matin....Apres nous sommes allez voire d'autres soeurs a elle et un de ces freres qui ont des echoppes alimentaires.....Hier matin, nous nous sommes reveiller et j'ai ete voir pour acheter mon billet pour Ko Chang....Evidementje l'ai rater...Donc deux solutions, premier je reste encore une nuit a Pattaya ou je par pour Ko Shamet, j'ai donc decider de partir sur Ko Shamet.300baht, pour le bus(environ 2h00)et le bateau(environ 55 min)bien entendu, ils ont oublier de nous preciser qu'il falais rajouter 400 baht de taxes😕....Arriver a Ko Samet, le prix du taxi est de 200 baht, je decide donc de louer ilico une mobylette, comme ca j'evite le taxi...Le loueur me demmande 400 bath, je negocie et l'ai pour 300 bath, content de moi je m'envais sans verifier la mob, evidement pourie avec des vitesse dur a changer et mon gros sac a dos a porter...Premierre Guest, full, deuxieme, full, troisiemme, full, j'arrive desesperer a la quatrieme, il leur en reste une a 300 bath....Evidement aussi pourrie que la mob, pas de clim, pas de toilette ni d'eau....Je la prend quand meme...Apres je pars me promener en mob pourrie, je m'eloigne, apres tous le ressort, je passe les rues ou les locaux habites, puis plus rien et j'arrive tout au bout du chemin, pas moyen d'aller plus loin....Je fais demi tour, une petite epicerie, je m'arrette pour acheter un coca et la je vois un petit bungalow en travaux et derriere deux autres juste au bord de l'eau...Entre le dernier bungalow et l'eau, meme pas dix metres....Je demande quand meme, et le premier est en travaux, le second est occuper par celui qui fait les travaux, mais il reste celui au bord de l'eau....Equiper de salle de bain, clim, frigo et tv avec satelite...Je reve....Et pour 650 bath....Evidement je le prend et tant pis pour les 300 bath.....Vraiment il est super...Apres je m'arrette un peu plus loin dans un bar ou la fille qui y travaille me renseigne la seul discotheque de l'ile....Oui oui une discotheque plein air, une vrai...Pas un bars a filles....En fait ca ne change pas grand choses, ca reviens a la meme chose mais fait differement et beaucoup beaucoup moins chere, ici une bouteille d'alcool est a 300 bath, 7.5 euros....Soit passons les details de la soirees.....
Le reveil fut superbe, se reveiller sur la plage, c'est bien.....Une vue imprenable...Je decide donc de biens continer la journee et je vais changer de mob...Elle bien maintenant😉....
Vers 13 h00 j'ai ete manger dans le rue ou il y a les locaux, toujours aussi bon la nourriture....Et apres arriver a mon bungalow, j'ai decider d'aller nager, je suis la dans cette mer ou l'eau est chaude, j'ai une vue fantastique, des iles en face, la jungle derriere moi et moi seul dans l'eau....Oui seul, personne de ce coter ni sur la plage ni dans l'eau...A cette instant je suis le roi du monde et je me dis......Non alors non, demain je ne pars pas, je reste ici...
Ko Chang attendras.....
David
Qui part pour l'Asie à vélo depuis la France? English translation pending
Bonjour à tous, Après la bonne idée émise par "Remytrotter" :"Puisque nous sommes plusieurs à faire plus ou moins le même trajet de départ au moins, je propose, à ceux qui le souhaitent, de nous rencontrer début février 2007, quelque part en France afin d'échanger nos informations et nos tuyaux, ce qui peut être utile pour tout le monde."
Je crée donc ce post afin que les voyageurs qui partent de France en direction de l'Asie puissent entrer en contact.
Je vous demande donc de nous présenter votre expédition, c'est à dire départ, pays traversés et arrivée probable ainsi qu'une date estimée de départ.
Pour ma part je collecte plein d'infos depuis plus de 6 mois sur le voyage à vélo de la France à la chine, donc si tous ceux qui partent se rencontrent et échanges des bons plans ou autres tuyaux ça devrait le faire!!!!!.
A vous de jouer!!!!!!!!
Je crée donc ce post afin que les voyageurs qui partent de France en direction de l'Asie puissent entrer en contact.
Je vous demande donc de nous présenter votre expédition, c'est à dire départ, pays traversés et arrivée probable ainsi qu'une date estimée de départ.
Pour ma part je collecte plein d'infos depuis plus de 6 mois sur le voyage à vélo de la France à la chine, donc si tous ceux qui partent se rencontrent et échanges des bons plans ou autres tuyaux ça devrait le faire!!!!!.
A vous de jouer!!!!!!!!
Mariage à Las Vegas English translation pending
Bonjour,
Je cherche à discuter avec des personnes qui se sont marier à Las Vegas. J'aurais besoin de savoir les formalités administratives. Les adresses des chapelles les plus simples (sans thèmes spéciaux), les tarifs ca je verrais par la suite. Tout ce que vous pouvez me dire au sujet du mariage à Las Vegas sera le bienvenue. Merci d'avance.
Alexandre
Je cherche à discuter avec des personnes qui se sont marier à Las Vegas. J'aurais besoin de savoir les formalités administratives. Les adresses des chapelles les plus simples (sans thèmes spéciaux), les tarifs ca je verrais par la suite. Tout ce que vous pouvez me dire au sujet du mariage à Las Vegas sera le bienvenue. Merci d'avance.
Alexandre
Formalités pour le mariage d'une Française avec un Dominicain en République Dominicaine English translation pending
Bonjour à tous,
De nationalité francaise et vivant à Paris, je souhaite me marier avec un dominicain qui vit pour le moment à Santo Domingo. Nous prévoyons une fois mariés de partir vivre en Espagne. Quelles sont les formalités à accomplir pour notre mariage? combien de temps à l'avance devons-nous nous y prendre? La transcription du mariage sur les registres francaises est-elle longue? Avez-vous des tuyaux concernant tout ce qui est traduction et légalisation de papiers? et concernant l'organisation du mariage sur place? Je sais, je demande beaucoup.. mais je suis un peu pommée en ce moment et j'aurais bien besoin de vos conseils... Merci à l'avance! Steph
De nationalité francaise et vivant à Paris, je souhaite me marier avec un dominicain qui vit pour le moment à Santo Domingo. Nous prévoyons une fois mariés de partir vivre en Espagne. Quelles sont les formalités à accomplir pour notre mariage? combien de temps à l'avance devons-nous nous y prendre? La transcription du mariage sur les registres francaises est-elle longue? Avez-vous des tuyaux concernant tout ce qui est traduction et légalisation de papiers? et concernant l'organisation du mariage sur place? Je sais, je demande beaucoup.. mais je suis un peu pommée en ce moment et j'aurais bien besoin de vos conseils... Merci à l'avance! Steph
Se marier en République Dominicaine English translation pending
😛Bonjour,
Avec mon fiancé et mon bébé de 10 mois, nous souhaiterions partir en République dominicaine, et en profiter pour nous marier, et nous voudrions savoir si quelqu'un a déjà tenté l'expérience ? Merci de nous répondre. Shayyna
Avec mon fiancé et mon bébé de 10 mois, nous souhaiterions partir en République dominicaine, et en profiter pour nous marier, et nous voudrions savoir si quelqu'un a déjà tenté l'expérience ? Merci de nous répondre. Shayyna
Tajikistan/Kyrgyzstan border via the Kyzyl-Art Pass
Hi there,
My departure is slowly approaching, and now that I’ve got my Russian visa sorted, I’m fine-tuning the rest of my trip to Tajikistan. Since the Tajik visa is no longer required for stays under 30 days (for French nationals), I’ll need to visit the Ministry of Interior (OVIR) to register within 10 days of entering the country. No big deal, though, since I had to go there anyway to apply for my GBAO permit. 😉 However, I’ve *seen* several reports from travelers (mostly motorized) mentioning that you need an entry permit for Kyrgyzstan, which has to be arranged in advance at the Kyrgyz Ministry (consulate?) in Dushanbe. Otherwise, you’re *stuck* at the Kyzyl-Art border (with no Wi-Fi, of course, to try and sort it out). The most recent report was from a year ago, so I’d love to know if this is still the case and if it’s indeed at the Kyrgyz Ministry (consulate?) where you need to go for this pre-authorization.
Does anyone have any recent info on this?
Thanks in advance!
Oregon: fog, smoke, sun & fun English translation pending
Avant propos
Au retour de notre roadtrip USA 2016, qui nous a amené à traverser 5 Etats de San Francisco à Denver, nous nous sommes immédiatement mis à la recherche du procahin itinéraire sur les routes nord-américaines. Tout roadtripper qui se respecte connait cette sensation au retour d’un tel voyage et le besoin de se projeter sur un nouveau projet. Nous ne dérogeons pas à la règle !
Ce nouvel itinéraire a été très difficile à définir. Une seule chose était certaine, nous irions dans le nord-ouest des Etats Unis ! Mais pour le reste … Nous avons longtemps hésité : Washington + Oregon, côte pacifique nord de San Francisco à Seattle, One way Seattle Yellowstone en passant par Glacier … que de choix ! Et comme l’affirmait André Gide « choisir c’est renoncer » !
Après avoir tous mis dans le shaker (nos priorités à voir, le temps imparti, le budget), nous avons concocté un bel et bon cocktail Oregon : côte pacifique, monts volcaniques, déserts, roches et rivières ! Tous les ingrédients d’un roadtrip réussi pour nous !
Nous avons donc réalisé une boucle au départ de Portland du 10 au 26 août et je vous invite à suivre nos aventures dans ce carnet 😉

Cannon Beach
J1 : Notre arrivée à Portland OR Ca y est, le grand jour du départ est arrivé ! Bien qu’ayant eu un peu de mal à m’endormir la veille au soir, je n’ai aucun mal à me lever à 3h45 ce vendredi matin ! Notre taxi G7 passe nous prendre à 5h00, comme prévu, pour nous déposer au terminal 1 de Roissy Charles de Gaulle. A cette heure-ci, personne sur la route et nous arrivons très rapidement à l’aéroport. Nous arrivons si tôt que le comptoir United Airline n’est pas encore ouvert. Aux alentours de 6h30, nous pouvons déposer nos valises. Notre enregistrement s’est fait la veille. Nous avons d’ailleurs opté pour un supplément au moment du check in en ligne afin d’être placés près des portes d’évacuation de l’avion et ainsi avoir un espace supplémentaire pour nos jambes, pouvoir nous lever sans gêner personne et nous déplacer en toute liberté.
En attendant l’embarquement, nous déambulons dans les Duty free et prenons notre petit déjeuner. Le 1er vol est un Paris/San Francisco. Le départ est prévu « on time » et je tiens à saluer la parfaite organisation de la compagnie aérienne choisie. L’embarquement se fait rapidement et méthodiquement. Nous partons bel et bien à l’heure ! Bien installés, nous passons le vol entre visionnage de films, siestes et repas plutôt bof bof ! C’est à mon sens, le point faible de United. Les repas étaient vraiment mauvais. Nous arrivons à San Francisco à l’heure et filons à l’immigration. Nous avions prévu un temps d’escale conséquent afin d’anticiper tout retard du 1er vol ainsi que le temps de transit par les services américains d’immigration, contrôle de sécurité etc. Au final, nous avons passé l’immigration en même pas 10 minutes, récupéré nos bagages et repassé la sécurité dans la foulée. Cela nous aura pris maximum 1h ! Il ne nous reste plus qu’à nous relaxer en attendant notre second vol qui est lui aussi prévu « on time ». Une petite bière et des chips pour faire passer le temps. Puis nous trouvons un coin sympathique équipé de banquettes sur lesquelles nous pouvons nous allonger et de prises, pour recharger nos téléphones portables. Bien sûr, le wifi est simple d’accès et gratuit comme c’est souvent le cas aux US. Même plus besoin de donner une adresse mail bidon pour se connecter ! En 5 heures, nous avons encore le temps pour une petite collation. Un smoothie aux fruits et un scone cranberries feront très bien l’affaire ! Notre second vol, le San Francisco/Portland est lui aussi à l’heure. Il se permettra même le luxe d’arriver à Portland en avance ! Après l’atterrissage, toutes les corvées administratives ayant été faites à San Francisco, nous pouvons très rapidement nous rendre chez Avis, chez qui nous avons loué un SUV catégorie « moyen ». Et nous héritons d’un Mitsubishi Outlander ! Pas la voiture du siècle ! Elle semble être en plastique. Mais bon, elle est spacieuse, haute et consomme peu. Cela nous suffit. Il est finalement plus tôt ce que nous avions prévu. Au lieu de nous rendre directement au motel, nous décidons donc de partir sur la rive de la Columbia River et d’y découvrir nos premières cascades. Nous quittons l’US84 et nous engageons sur la fameuse Historic Columbia Highway 30, qui est en ce mois d’août 2018, fermée entre Bridal Veil et Cascade lock (les réouvertures partielles sont en cours à l’heure où je tape ces quelques lignes). Nous arrivons sur le parking de Bridal Veil Falls, quasiment désert en cette fin de journée, puis nous nous engageons sur le petit trail qui nous mènera à la cascade. Cela nous fait un bien fou de nous dégourdir les pattes malgré la fatigue et le manque de sommeil (je n’arrive pas à dormir assise, donc en avion … on peut oublier). Le trail descend gentiment vers la petite rivière Bridal Veil Creek. Nous entendons le bruit de l’eau et celui de la route. Il est étonnant de se sentir en pleine nature mais en même temps être si près d’un grand axe routier comme l’US 84 ! Je dois vous avouer que je ne m’attendais pas à de si jolies falls. Bridal Veil vaut vraiment le déplacement. Et les lieux sont encore plus appréciables après 17h30 de voyage ! Nous ne souhaitons toujours pas nous nous rendre au motel et nous poursuivons nos découvertes avec Latourell Falls. Cette fois, nous nous contenterons de la contempler de loin et ne nous engagerons pas sur le trail permettant de la regarder d’en bas. Bien que très excités, la fatigue nous rattrape. A ce moment-là, nous nous disons que nous y reviendrons à la fin de notre séjour. Mais nous ne le ferons pas. Il commence à se faire tard et nous décidons d’arrêter là nos explorations. Nous décidons de continuer sur la l’US30 west en direction de Portland. En chemin, nous faisons tout de même halte à la Vista House, depuis laquelle nous allons assister à notre premier coucher de soleil en Oregon. Et quel coucher de soleil ! La vue sur les Gorges de la Columbia River est magnifique et les couleurs époustouflantes.
En revanche, nous sommes très surpris de la fréquentation des lieux et ne nous attardons pas près du bâtiment où des personnes peu recommandables se sont rassemblées. Nous restons et prenons des photos depuis le bord de la route où d’autres spectateurs beaucoup plus fréquentables se sont installés pour, tout comme nous, faire des photos. Le soleil vient de se coucher et il est grand temps que nous prenions nos quartiers au Viking Motel, au nord de Portland. Idéalement situé près de l’US 5, ce motel a un très bon rapport qualité/prix sans pour autant être transcendant. Son gros point faible : la climatisation est installée trop près du lit. Impossible de la faire tourner la nuit. Mais le nom déchire ! Nous nous installons pour 2 nuits dans ce petit motel. Avant de dormir, il ne faut pas oublier de se restaurer. Et ça tombe bien, il y a un petit restaurant mexicain à 2 blocs de là. Et Ô miracle, il a en plus la réputation de servir les meilleurs burritos de Portland ! Nous nous rendons donc à El Burrito Azteca à pieds. Il se trouve au milieu d’un quartier résidentiel, c’est assez déroutant. Mais au moins, immersion totale. Il n’y aura pas de touristes ici ! El Burrito Azteca tient ses promesses ! C’est copieux et bon : burritos et nachos ! L’ambiance est sympa. Passée une certaine heure le soir, c’est au bar que les plats sont servis. Rien à redire sur ce premier dîner. C’est totalement satisfaits et repus que nous rentrons à l’hôtel et nous mettons au lit après une bonne douche. Nous avons largement fait le tour du cadran et le marchand de sable ne se fait pas prier pour passer.
(merci de m'avoir lu 😉 Pour l'intégralité des photos >> www.nv-de-voyages.com/...-portland/#more-6072 )

Cannon BeachJ1 : Notre arrivée à Portland OR Ca y est, le grand jour du départ est arrivé ! Bien qu’ayant eu un peu de mal à m’endormir la veille au soir, je n’ai aucun mal à me lever à 3h45 ce vendredi matin ! Notre taxi G7 passe nous prendre à 5h00, comme prévu, pour nous déposer au terminal 1 de Roissy Charles de Gaulle. A cette heure-ci, personne sur la route et nous arrivons très rapidement à l’aéroport. Nous arrivons si tôt que le comptoir United Airline n’est pas encore ouvert. Aux alentours de 6h30, nous pouvons déposer nos valises. Notre enregistrement s’est fait la veille. Nous avons d’ailleurs opté pour un supplément au moment du check in en ligne afin d’être placés près des portes d’évacuation de l’avion et ainsi avoir un espace supplémentaire pour nos jambes, pouvoir nous lever sans gêner personne et nous déplacer en toute liberté.
En attendant l’embarquement, nous déambulons dans les Duty free et prenons notre petit déjeuner. Le 1er vol est un Paris/San Francisco. Le départ est prévu « on time » et je tiens à saluer la parfaite organisation de la compagnie aérienne choisie. L’embarquement se fait rapidement et méthodiquement. Nous partons bel et bien à l’heure ! Bien installés, nous passons le vol entre visionnage de films, siestes et repas plutôt bof bof ! C’est à mon sens, le point faible de United. Les repas étaient vraiment mauvais. Nous arrivons à San Francisco à l’heure et filons à l’immigration. Nous avions prévu un temps d’escale conséquent afin d’anticiper tout retard du 1er vol ainsi que le temps de transit par les services américains d’immigration, contrôle de sécurité etc. Au final, nous avons passé l’immigration en même pas 10 minutes, récupéré nos bagages et repassé la sécurité dans la foulée. Cela nous aura pris maximum 1h ! Il ne nous reste plus qu’à nous relaxer en attendant notre second vol qui est lui aussi prévu « on time ». Une petite bière et des chips pour faire passer le temps. Puis nous trouvons un coin sympathique équipé de banquettes sur lesquelles nous pouvons nous allonger et de prises, pour recharger nos téléphones portables. Bien sûr, le wifi est simple d’accès et gratuit comme c’est souvent le cas aux US. Même plus besoin de donner une adresse mail bidon pour se connecter ! En 5 heures, nous avons encore le temps pour une petite collation. Un smoothie aux fruits et un scone cranberries feront très bien l’affaire ! Notre second vol, le San Francisco/Portland est lui aussi à l’heure. Il se permettra même le luxe d’arriver à Portland en avance ! Après l’atterrissage, toutes les corvées administratives ayant été faites à San Francisco, nous pouvons très rapidement nous rendre chez Avis, chez qui nous avons loué un SUV catégorie « moyen ». Et nous héritons d’un Mitsubishi Outlander ! Pas la voiture du siècle ! Elle semble être en plastique. Mais bon, elle est spacieuse, haute et consomme peu. Cela nous suffit. Il est finalement plus tôt ce que nous avions prévu. Au lieu de nous rendre directement au motel, nous décidons donc de partir sur la rive de la Columbia River et d’y découvrir nos premières cascades. Nous quittons l’US84 et nous engageons sur la fameuse Historic Columbia Highway 30, qui est en ce mois d’août 2018, fermée entre Bridal Veil et Cascade lock (les réouvertures partielles sont en cours à l’heure où je tape ces quelques lignes). Nous arrivons sur le parking de Bridal Veil Falls, quasiment désert en cette fin de journée, puis nous nous engageons sur le petit trail qui nous mènera à la cascade. Cela nous fait un bien fou de nous dégourdir les pattes malgré la fatigue et le manque de sommeil (je n’arrive pas à dormir assise, donc en avion … on peut oublier). Le trail descend gentiment vers la petite rivière Bridal Veil Creek. Nous entendons le bruit de l’eau et celui de la route. Il est étonnant de se sentir en pleine nature mais en même temps être si près d’un grand axe routier comme l’US 84 ! Je dois vous avouer que je ne m’attendais pas à de si jolies falls. Bridal Veil vaut vraiment le déplacement. Et les lieux sont encore plus appréciables après 17h30 de voyage ! Nous ne souhaitons toujours pas nous nous rendre au motel et nous poursuivons nos découvertes avec Latourell Falls. Cette fois, nous nous contenterons de la contempler de loin et ne nous engagerons pas sur le trail permettant de la regarder d’en bas. Bien que très excités, la fatigue nous rattrape. A ce moment-là, nous nous disons que nous y reviendrons à la fin de notre séjour. Mais nous ne le ferons pas. Il commence à se faire tard et nous décidons d’arrêter là nos explorations. Nous décidons de continuer sur la l’US30 west en direction de Portland. En chemin, nous faisons tout de même halte à la Vista House, depuis laquelle nous allons assister à notre premier coucher de soleil en Oregon. Et quel coucher de soleil ! La vue sur les Gorges de la Columbia River est magnifique et les couleurs époustouflantes.
En revanche, nous sommes très surpris de la fréquentation des lieux et ne nous attardons pas près du bâtiment où des personnes peu recommandables se sont rassemblées. Nous restons et prenons des photos depuis le bord de la route où d’autres spectateurs beaucoup plus fréquentables se sont installés pour, tout comme nous, faire des photos. Le soleil vient de se coucher et il est grand temps que nous prenions nos quartiers au Viking Motel, au nord de Portland. Idéalement situé près de l’US 5, ce motel a un très bon rapport qualité/prix sans pour autant être transcendant. Son gros point faible : la climatisation est installée trop près du lit. Impossible de la faire tourner la nuit. Mais le nom déchire ! Nous nous installons pour 2 nuits dans ce petit motel. Avant de dormir, il ne faut pas oublier de se restaurer. Et ça tombe bien, il y a un petit restaurant mexicain à 2 blocs de là. Et Ô miracle, il a en plus la réputation de servir les meilleurs burritos de Portland ! Nous nous rendons donc à El Burrito Azteca à pieds. Il se trouve au milieu d’un quartier résidentiel, c’est assez déroutant. Mais au moins, immersion totale. Il n’y aura pas de touristes ici ! El Burrito Azteca tient ses promesses ! C’est copieux et bon : burritos et nachos ! L’ambiance est sympa. Passée une certaine heure le soir, c’est au bar que les plats sont servis. Rien à redire sur ce premier dîner. C’est totalement satisfaits et repus que nous rentrons à l’hôtel et nous mettons au lit après une bonne douche. Nous avons largement fait le tour du cadran et le marchand de sable ne se fait pas prier pour passer.
(merci de m'avoir lu 😉 Pour l'intégralité des photos >> www.nv-de-voyages.com/...-portland/#more-6072 )