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Trouver un VTT fiable au Japon pour périple English translation pending
Hello,
Je serais au japon à partir du 25 septembre en principe, arrivée sur tokyo (je suis deja allé au japon mais plus au sud et ouest, région de kyoto, nara... etc), et j'emmène dans mon sac à dos au moins ma tente légère msr, un sac de couchage millet (jusqu'a - 3 degrés limite "transition"), et mon matelas mousse z-lite) + deux tendeurs au cas où; Je ferais au début des transports "classiques" et essais de couchsurfing, mais si je restais plus au final, j'envisage l'option de trouver un vtt d'occasion pas cher à ma taille (1m80, moins courant peut-etre là bas en taille), même basique, mais suffisant pour y fixer mon sac 60l + mon sac 25l, (avec portes bagages ou bricolages); Le vélo pour etre plus libre et aussi diminuer les frais de transports et hébergements sur place;
Si certains ont des infos ou bons conseils où trouver un vtt de ce genre, et à quels prix possibles; ou sur les possibilités de camper sur place (parcs, ou zones de campagne ou autres, vers octobre-novembre si ca parait faisable ou trop froid, arigato gozaimasu !
A plus peut-être
Sayonara
Londres pour une semaine en novembre: vols, hôtels et bon plans? English translation pending
Bonjour à tous,
Pour nos 40 ans nous avons décidés de passer 8 nuits à Londres du 4 au 12 novembre......on soufflera nos bougies sur un bon cup cake londonien 😉 !
Donc voilà comment partir sans se ruiner de Nice ?
1/ Est il plus interessant de prendre un vol + hotel (ex = go voyage ) ? ou faut il prendre un vol sec et hôtel à part ? ou autre ?
2/ Concernant le change faut il aussi changer avant à notre banque ou direct à l'arrivé aéroport ou ville ?
3/ Que faut il voir comme quartier et chose absolument à visiter ? (perso le musée Harry Potter sera à faire)
4/ Les meilleurs plans shopping
Euh voilà je crois que j'ai fais plus ou moins le tour des questions, peut être d'autres viendront .....
Pour nos 40 ans nous avons décidés de passer 8 nuits à Londres du 4 au 12 novembre......on soufflera nos bougies sur un bon cup cake londonien 😉 !
Donc voilà comment partir sans se ruiner de Nice ?
1/ Est il plus interessant de prendre un vol + hotel (ex = go voyage ) ? ou faut il prendre un vol sec et hôtel à part ? ou autre ?
2/ Concernant le change faut il aussi changer avant à notre banque ou direct à l'arrivé aéroport ou ville ?
3/ Que faut il voir comme quartier et chose absolument à visiter ? (perso le musée Harry Potter sera à faire)
4/ Les meilleurs plans shopping
Euh voilà je crois que j'ai fais plus ou moins le tour des questions, peut être d'autres viendront .....
Change dinars algériens en euros English translation pending
Bonjour à tous!!!!
Je suis nouvelle sur le forum et nouvelle expatriée sur le territoire algérien.
J'ai toujours vécu en France et j'ai eu une opportunité de travail au mois de Juin et suis partie tenter l'expérience dans mon pays.
J'ai la double nationalité et sur mon contrat de travail il apparaît algérienne, en effet je le suis sauf que j'avais demandé au directeur de l'entreprise d'être payé en Euros, je suis partie pour 2 ans et je continue à payer mon logement en France ainsi que mes impôts (taxe habitation, impôts sur le revenu 2013...)
Le Directeur m'a garantie que ma paie pouvait être changé à la banque par des Euros, je me suis bien fait avoir car c'est impossible et je n'étais pas du tout au courant.
Avez-vous une solution?
Puis-je encaisser mon chèque de paie en France? On m'a dit que c'était possible, est-ce que quelqu’un l'a déjà fait et si oui le délai de traitement.
Merci pour tous vos conseils
6 jours à Santorin English translation pending
Bonjour a tous et toutes
Nous souhaitons passer 6 jours a santorin en début juin 2015.
Nous pensons être basé a fira et rayonner en 2 roues ou quad de location. avez vous quelques bonnes adresses concernant l’hébergement, budget 60 a 80 euros la nuit. Nous envisageons une nuit a oia et la budget de 80 a 150 euros, pareil avez-vous des bonnes adresses..:)
Les 4 autres jours seront soit Naxos, soit Paros nous hésitons......merci de votre retour afin de nous aider....;)
Bien cordialement...:))))
Nous souhaitons passer 6 jours a santorin en début juin 2015.
Nous pensons être basé a fira et rayonner en 2 roues ou quad de location. avez vous quelques bonnes adresses concernant l’hébergement, budget 60 a 80 euros la nuit. Nous envisageons une nuit a oia et la budget de 80 a 150 euros, pareil avez-vous des bonnes adresses..:)
Les 4 autres jours seront soit Naxos, soit Paros nous hésitons......merci de votre retour afin de nous aider....;)
Bien cordialement...:))))
Escales de croisière en Istanbul et Izmir English translation pending
bonjour, nous devions faire une croisière au depart de savone, le 7 octobre, malheureusement, nous ne pouvons aller a Jérusalem qui sera remplacé par Istambul et Izmir. Si vous pouviez nous donner le detail de ce qu'il y a a voir la bas ce serait sympa
merci
3 semaines en Iran (août 2014) English translation pending
Voici quelques informations suite aux trois semaines que j'ai passées en Iran au mois d'août, en arrivant d'Arménie et avant d'aller au Turkménistan. Ce n'est ni un carnet de voyages, ni une liste de prix (je les mentionne quand je m'en souviens). Je passe sur l'obtention du visa (hyper simple avec Touran Zamin) et l'accueil des Iraniens, qui n'est évidemment pas qu'une légende. D'une manière générale, il est toujours bon d'avoir un coup d'avance concernant les hôtels (à savoir faire appeler par l'hôtel où vous vous trouvez l'hôtel suivant dans lequel vous souhaitez séjourner) car le tourisme se développe, mais les infrastructures ne suivent pas encore. Sur les trois semaines que j'ai passées en Iran, j'ai rarement passé une journée sans croiser d'autres touristes/voyageurs. Je précise que je ne cherche pas à voyager au coût le plus faible : il y a donc des hôtels moins chers que ceux que je mentionne.
Jolfa Impossible de trouver l'hôtel Durna mentionné dans le LP, à côté de là où il était supposé être il y a un nouvel hôtel (Altin je crois) très classe à 50$ la nuit. Je me suis rabattu sur le Jolfa Tourist Inn, un peu plus loin mais parfaitement joignable à pied, même avec un sac à dos. 800 000 rials la nuit avec petit déj basique, wifi, salle de bains dans la chambre et quelques mots d'anglais à l'accueil. Hôtel simple et propre.
De Jolfa, la visite de Saint-Stephanos est un must, même si j'y suis allé un vendredi donc en présence d'énormément d'Iraniens. Mais ils respectent le lieu et à la différence des Turcs (bam, c'est gratuit), ils n'essaient pas d'effacer toute trace de présence arménienne, bien au contraire. Sur le chemin, on a l'Azerbaidjan juste en face, c'est magnifique. Et pour ceux qui, comme moi, arrivent d'Arménie, la vallée de l'Araxe est vraiment superbe.
De Jolfa, les savaris pour Tabriz partent du rond-point près du passage vers l'Azerbaidjan.
Tabriz Hôtel Morvarid, 870 000 rials la nuit avec petit déj très basique (du thé, du pain et de la confiture), wifi pas très puissant, salle de bains dans la chambre ('squat toilets'), un peu d'anglais parlé à l'accueil et des conseils bienvenus. C'est le prix d'une chambre double, c'est tout ce qui leur restait (Tabriz est très fréquenté, notamment par les Azéris voisins qui viennent s'y faire soigner) et ils n'ont pas voulu négocier le prix. En même temps à deux dans cette chambre on se serait assez vite marchés dessus, donc c'était très bien comme ça.
Petite escapade à Kandovan à l'aller par les moyens locaux, au retour dans un taxi déjà affrêté par des Iraniens. Si vous avez déjà vu la Cappaddoce, vous serez déçus, même si c'est toujours sympa de sortir de la ville. Sinon il y a de quoi déambuler deux jours à Tabriz.
Zanjan Je ne savais pas trop où m'arrêter après Tabriz, j'ai choisi Zanjan... excellent choix ! Mais le souvenir d'une ville tient beaucoup aux rencontres que l'on y fait, et j'ai rencontré sur place un couple de jeunes iraniens qui m'a promené en ville et autour comme on promène un trésor (vraiment !). Je ne pouvais évidemment rien payer, même pas une simple bouteille d'eau, la fille prenait mille précautions quand je traversais la rue et elle a fini par m'amener dans une école où j'ai fait le tour des classes pour me présenter, dire d'où je venais, ce que je faisais à Zanjan et donner quelques cours d'anglais.
Dommage que je me sois un peu fait avoir sur l'hôtel : Park Hôtel, très bien, mais 50$ la nuit, et non 20$ comme indiqué dans le LP. Or je suis arrivé vers 20h sans envie et de toute manière sans adresse pour trouver autre chose. Mais les rencontre que j'ai faites à Zanjan m'ont largement fait oublier ces dépenses imprévues.
Pour le reste , c'est une ville assez jolie, propre, animée, qui mérite bien un petit stop. Et les gens là-bas ne demandent qu'à rencontrer des étrangers.
Qazvin J'y suis allé depuis Zanjan dans un bus qui avait pour destination Téhéran, ce qui m'amène à un petit constat : il est toujours préférable de prendre un bus de ville à ville, parce que le bus en question m'a laissé au péage de Qazvin, à 5km de la ville et donc pas en position de force pour négocier avec les taxis.
Hôtel Alborz, 30$ la simple. Chambre convenable, propre. L'hôtel a un lobby très agréable et un petit déjeuner classique (oeufs, tomates, concombres, pain, beurre, confiture, miel, thé). Un mec de l'accueil parle un très bon anglais et donne de très bons conseils : il nous (avec un couple rencontré sur place) a organisé une journée dans la vallée d'Alamut pour 700 000 rials par personne. Partis à 8h, on est revenus 10h plus tard exténués, mais heureux.
Esfahan Un must, évidemment. Si vous arrivez en bus, attention aux chauffeurs de taxi particulièrement pénibles et à l'affût des touristes. Le prix normal pour une course gare routière-hôtel Totia est de 80 000 rials, pas 150 000 comme ils le demandent d'entrée.
Hôtel Totia, donc. Très prisé, donc mieux vaut appeler ou faire appeler quelques jours à l'avance. J'ai hérité d'une triple (grand lit double + petit lit) pour 30€. Très propre, vraiment bien. Petit déj classique iranien. Accueil sympa, par contre il faut un peu les bouger pour obtenir le basique (serviette, papier toilette), sans compter les femmes de ménage qui te ramassent ta poubelle en 2s et après te demandent "tip, money". Mais bon, ça reste un très bon choix.
Pour la ville en elle-même, à chacun d'en profiter. J'y suis resté 2 jours, ça aurait pu être plus, mais certainement pas moins. Juste comme ça, le trajet à pied Totia-pont si-o-seh prend une demi-heure. Plus un quart d'heure pour rejoindre Jolfa, le quartier aux églises arméniennes.
Kashan A peine 2h30 de bus d'Esfahan, mais beaucoup plus chaud. Le seul endroit où vraiment la chaleur m'a dérangé. Noghli guesthouse, 700 000 rials la double que j'occupais seul (avec toute petite salle de bains à l'intérieur) : plutôt un bon plan car ça m'a permis d'empiler deux "matelas" (les lits sont super durs). Endroit sympa, ambiance de voyageurs, bon petit déj, c'est propre. La ville en elle-même ne m'a pas spécialement enchanté, mais encore une fois il y faisait très chaud et je n'ai donc pas pu faire ce que j'aime le plus : déambuler.
Téhéran Gigantesque, chaotique, complexe. Pas d'hôtel à conseiller vu que j'étais logé. Pas de musée non plus, c'est pas ce qui m'intéresse. Visite au mausolée de Khomeiny : appareils photos interdits, mais à l'intérieur tout le monde utilise son portable. A l'opposé en sortant du métro, cimetière des martyrs de la guerre Iran-Irak. Je vous laisse deviner l'atmosphère. Attention, même si c'est accessible en métro, c'est tout de même assez loin du centre. Prendre la ligne 1, parfait résumé de cette ville puisqu'elle relie donc le mausolée de Khomeiny au sud aux quartiers plus "branchés" du nord.
D'ailleurs, une petite balade à Darband est très instructive : plus vous montez dans la montagne et plus les jeunes Iraniens se libèrent de leurs carcans : les filles enlèvent le voile, les couples se tiennent par la main. J'ai été assez étonné du nombre de cafés, certes discrets, dans lesquels il est possible d'écouter de la musique occidentale (Scorpions, Clash, Rolling Stones, etc.) à Téhéran. Le tout en sirotant un mojito... sans alcool bien sûr !
Trajet de nuit Téhéran-Mashhad en bus VIP pour un peu moins de 500 000 rials : niveau confort c'est top ! Et en plus ils donnent à manger : une barquette de... chicken-rice évidemment. Je n'avais jamais voyagé dans un bus aussi confortable. De quoi passer une bonne nuit (le trajet dure quand même 12h) et arriver à Mashhad en forme.
Mashhad Vali's homestay : 10$ la nuit en dortoir, 2$ le petit déjeuner et 5$ le dîner (pour ceux qui veulent). Et tout un tas d'autres services également, car Vali propose tout et pour tous les prix. Superbe endroit pour rencontrer d'autres voyageurs et s'échanger des infos ou des impressions.
Par contre niveau hygiène c'est limite, notamment pour la douche et les toilettes. Sans compter que si Vali est très sympa, il en fait parfois un peu trop. Et même s'il s'en défend, c'est un businessman : il joue à fond du "top choice" que lui a donné le LP, il organise des balades d'une journée à Kang et autour qu'il ne facture pas du même montant à tout le monde (s'il reste une seule place dans une voiture, elle sera bradée, l'essentiel étant de remplir la voiture, mais surtout 'dis pas aux autres'). Enfin, je n'ai pas trop aimé son cinéma le jour de mon départ : je partais vers le nord avec l'intention de passer la frontière avec le Turkménistan le lendemain matin, il m'a expliqué pendant une demi-heure que c'était très dangereux de passer la nuit dans une zone frontalière, que des voyageurs avaient déjà été arrêtés pour ça... donc que je ferais mieux de passer une nuit de plus chez lui et de partir le lendemain à 6h ("mais si, même si tu pars à 6h tu seras au Turkménistan à 10h"). Au final je ne l'ai pas écouté, je suis parti comme prévu et tout s'est très bien passé. Et le passage de cette frontière reste un grand moment qui mérite un sujet à lui tout seul.
Jolfa Impossible de trouver l'hôtel Durna mentionné dans le LP, à côté de là où il était supposé être il y a un nouvel hôtel (Altin je crois) très classe à 50$ la nuit. Je me suis rabattu sur le Jolfa Tourist Inn, un peu plus loin mais parfaitement joignable à pied, même avec un sac à dos. 800 000 rials la nuit avec petit déj basique, wifi, salle de bains dans la chambre et quelques mots d'anglais à l'accueil. Hôtel simple et propre.
De Jolfa, la visite de Saint-Stephanos est un must, même si j'y suis allé un vendredi donc en présence d'énormément d'Iraniens. Mais ils respectent le lieu et à la différence des Turcs (bam, c'est gratuit), ils n'essaient pas d'effacer toute trace de présence arménienne, bien au contraire. Sur le chemin, on a l'Azerbaidjan juste en face, c'est magnifique. Et pour ceux qui, comme moi, arrivent d'Arménie, la vallée de l'Araxe est vraiment superbe.
De Jolfa, les savaris pour Tabriz partent du rond-point près du passage vers l'Azerbaidjan.
Tabriz Hôtel Morvarid, 870 000 rials la nuit avec petit déj très basique (du thé, du pain et de la confiture), wifi pas très puissant, salle de bains dans la chambre ('squat toilets'), un peu d'anglais parlé à l'accueil et des conseils bienvenus. C'est le prix d'une chambre double, c'est tout ce qui leur restait (Tabriz est très fréquenté, notamment par les Azéris voisins qui viennent s'y faire soigner) et ils n'ont pas voulu négocier le prix. En même temps à deux dans cette chambre on se serait assez vite marchés dessus, donc c'était très bien comme ça.
Petite escapade à Kandovan à l'aller par les moyens locaux, au retour dans un taxi déjà affrêté par des Iraniens. Si vous avez déjà vu la Cappaddoce, vous serez déçus, même si c'est toujours sympa de sortir de la ville. Sinon il y a de quoi déambuler deux jours à Tabriz.
Zanjan Je ne savais pas trop où m'arrêter après Tabriz, j'ai choisi Zanjan... excellent choix ! Mais le souvenir d'une ville tient beaucoup aux rencontres que l'on y fait, et j'ai rencontré sur place un couple de jeunes iraniens qui m'a promené en ville et autour comme on promène un trésor (vraiment !). Je ne pouvais évidemment rien payer, même pas une simple bouteille d'eau, la fille prenait mille précautions quand je traversais la rue et elle a fini par m'amener dans une école où j'ai fait le tour des classes pour me présenter, dire d'où je venais, ce que je faisais à Zanjan et donner quelques cours d'anglais.
Dommage que je me sois un peu fait avoir sur l'hôtel : Park Hôtel, très bien, mais 50$ la nuit, et non 20$ comme indiqué dans le LP. Or je suis arrivé vers 20h sans envie et de toute manière sans adresse pour trouver autre chose. Mais les rencontre que j'ai faites à Zanjan m'ont largement fait oublier ces dépenses imprévues.
Pour le reste , c'est une ville assez jolie, propre, animée, qui mérite bien un petit stop. Et les gens là-bas ne demandent qu'à rencontrer des étrangers.
Qazvin J'y suis allé depuis Zanjan dans un bus qui avait pour destination Téhéran, ce qui m'amène à un petit constat : il est toujours préférable de prendre un bus de ville à ville, parce que le bus en question m'a laissé au péage de Qazvin, à 5km de la ville et donc pas en position de force pour négocier avec les taxis.
Hôtel Alborz, 30$ la simple. Chambre convenable, propre. L'hôtel a un lobby très agréable et un petit déjeuner classique (oeufs, tomates, concombres, pain, beurre, confiture, miel, thé). Un mec de l'accueil parle un très bon anglais et donne de très bons conseils : il nous (avec un couple rencontré sur place) a organisé une journée dans la vallée d'Alamut pour 700 000 rials par personne. Partis à 8h, on est revenus 10h plus tard exténués, mais heureux.
Esfahan Un must, évidemment. Si vous arrivez en bus, attention aux chauffeurs de taxi particulièrement pénibles et à l'affût des touristes. Le prix normal pour une course gare routière-hôtel Totia est de 80 000 rials, pas 150 000 comme ils le demandent d'entrée.
Hôtel Totia, donc. Très prisé, donc mieux vaut appeler ou faire appeler quelques jours à l'avance. J'ai hérité d'une triple (grand lit double + petit lit) pour 30€. Très propre, vraiment bien. Petit déj classique iranien. Accueil sympa, par contre il faut un peu les bouger pour obtenir le basique (serviette, papier toilette), sans compter les femmes de ménage qui te ramassent ta poubelle en 2s et après te demandent "tip, money". Mais bon, ça reste un très bon choix.
Pour la ville en elle-même, à chacun d'en profiter. J'y suis resté 2 jours, ça aurait pu être plus, mais certainement pas moins. Juste comme ça, le trajet à pied Totia-pont si-o-seh prend une demi-heure. Plus un quart d'heure pour rejoindre Jolfa, le quartier aux églises arméniennes.
Kashan A peine 2h30 de bus d'Esfahan, mais beaucoup plus chaud. Le seul endroit où vraiment la chaleur m'a dérangé. Noghli guesthouse, 700 000 rials la double que j'occupais seul (avec toute petite salle de bains à l'intérieur) : plutôt un bon plan car ça m'a permis d'empiler deux "matelas" (les lits sont super durs). Endroit sympa, ambiance de voyageurs, bon petit déj, c'est propre. La ville en elle-même ne m'a pas spécialement enchanté, mais encore une fois il y faisait très chaud et je n'ai donc pas pu faire ce que j'aime le plus : déambuler.
Téhéran Gigantesque, chaotique, complexe. Pas d'hôtel à conseiller vu que j'étais logé. Pas de musée non plus, c'est pas ce qui m'intéresse. Visite au mausolée de Khomeiny : appareils photos interdits, mais à l'intérieur tout le monde utilise son portable. A l'opposé en sortant du métro, cimetière des martyrs de la guerre Iran-Irak. Je vous laisse deviner l'atmosphère. Attention, même si c'est accessible en métro, c'est tout de même assez loin du centre. Prendre la ligne 1, parfait résumé de cette ville puisqu'elle relie donc le mausolée de Khomeiny au sud aux quartiers plus "branchés" du nord.
D'ailleurs, une petite balade à Darband est très instructive : plus vous montez dans la montagne et plus les jeunes Iraniens se libèrent de leurs carcans : les filles enlèvent le voile, les couples se tiennent par la main. J'ai été assez étonné du nombre de cafés, certes discrets, dans lesquels il est possible d'écouter de la musique occidentale (Scorpions, Clash, Rolling Stones, etc.) à Téhéran. Le tout en sirotant un mojito... sans alcool bien sûr !
Trajet de nuit Téhéran-Mashhad en bus VIP pour un peu moins de 500 000 rials : niveau confort c'est top ! Et en plus ils donnent à manger : une barquette de... chicken-rice évidemment. Je n'avais jamais voyagé dans un bus aussi confortable. De quoi passer une bonne nuit (le trajet dure quand même 12h) et arriver à Mashhad en forme.
Mashhad Vali's homestay : 10$ la nuit en dortoir, 2$ le petit déjeuner et 5$ le dîner (pour ceux qui veulent). Et tout un tas d'autres services également, car Vali propose tout et pour tous les prix. Superbe endroit pour rencontrer d'autres voyageurs et s'échanger des infos ou des impressions.
Par contre niveau hygiène c'est limite, notamment pour la douche et les toilettes. Sans compter que si Vali est très sympa, il en fait parfois un peu trop. Et même s'il s'en défend, c'est un businessman : il joue à fond du "top choice" que lui a donné le LP, il organise des balades d'une journée à Kang et autour qu'il ne facture pas du même montant à tout le monde (s'il reste une seule place dans une voiture, elle sera bradée, l'essentiel étant de remplir la voiture, mais surtout 'dis pas aux autres'). Enfin, je n'ai pas trop aimé son cinéma le jour de mon départ : je partais vers le nord avec l'intention de passer la frontière avec le Turkménistan le lendemain matin, il m'a expliqué pendant une demi-heure que c'était très dangereux de passer la nuit dans une zone frontalière, que des voyageurs avaient déjà été arrêtés pour ça... donc que je ferais mieux de passer une nuit de plus chez lui et de partir le lendemain à 6h ("mais si, même si tu pars à 6h tu seras au Turkménistan à 10h"). Au final je ne l'ai pas écouté, je suis parti comme prévu et tout s'est très bien passé. Et le passage de cette frontière reste un grand moment qui mérite un sujet à lui tout seul.
Argent disponible en Corée du Sud English translation pending
Belge, je vis en Équateur.
La fille de ma femme, de nationalité équatorienne, va étudier à l'université Yonsei à Séoul. Elle a 18 ans.
Elle part d'abord trois mois et si ca fonctionne elle y retournera pour y poursuivre ses études.
En ce qui concerne les trois premiers mois, le problème qui se pose est de ne pas trop garder d'argent sur elle. (elle loge dans une résidence universitaire)
Le logement et l'inscription à l'université ont été payés par transfert bancaire mais il faut payer les frais sur place (nourriture, matériel scolaire, sorties, etc, )
Elle ne peut avoir de carte de crédit car elle n'a pas de revenus propres et de mon expérience, les cartes de débit type Maestro équatorienens ou belges ne fonctionnent pas en Corée.
Je ne peux pas non plus lui donner de carte additionnelle à ma carte Visa parce que ma carte Visa est belge et que ma belle-fille n'est pas enregistrée en Belgique.
Je ne peux pas lui donner une carte additionnelle à une carte Visa équatorienne parce que, malgré que j'aie un compte en banque en Équateur, que j'aie la nationalité équatorienne et que je sois propriétaire, les banques équatoriennes me refusent une carte de crédit parce que la plupart de mes revenus sont belges.
Naturellement il y a l'envoi par Western Union mais pour des petites sommes les frais sont élevés et pour des plus importantes, il y a un impôt équatorien à la sortie de devises.
Et enfin, les premiers mois, ma belle-fille ne peut ouvrir un compte en Corée car étant donnée qu'elle n'est inscrite que pour 84 jours, elle part sans Visa.
Et enfin, cic, on me dit que les Travellers checks sont choses du passé
Quelqu'un a une solution? Merci d'avance.
La fille de ma femme, de nationalité équatorienne, va étudier à l'université Yonsei à Séoul. Elle a 18 ans.
Elle part d'abord trois mois et si ca fonctionne elle y retournera pour y poursuivre ses études.
En ce qui concerne les trois premiers mois, le problème qui se pose est de ne pas trop garder d'argent sur elle. (elle loge dans une résidence universitaire)
Le logement et l'inscription à l'université ont été payés par transfert bancaire mais il faut payer les frais sur place (nourriture, matériel scolaire, sorties, etc, )
Elle ne peut avoir de carte de crédit car elle n'a pas de revenus propres et de mon expérience, les cartes de débit type Maestro équatorienens ou belges ne fonctionnent pas en Corée.
Je ne peux pas non plus lui donner de carte additionnelle à ma carte Visa parce que ma carte Visa est belge et que ma belle-fille n'est pas enregistrée en Belgique.
Je ne peux pas lui donner une carte additionnelle à une carte Visa équatorienne parce que, malgré que j'aie un compte en banque en Équateur, que j'aie la nationalité équatorienne et que je sois propriétaire, les banques équatoriennes me refusent une carte de crédit parce que la plupart de mes revenus sont belges.
Naturellement il y a l'envoi par Western Union mais pour des petites sommes les frais sont élevés et pour des plus importantes, il y a un impôt équatorien à la sortie de devises.
Et enfin, les premiers mois, ma belle-fille ne peut ouvrir un compte en Corée car étant donnée qu'elle n'est inscrite que pour 84 jours, elle part sans Visa.
Et enfin, cic, on me dit que les Travellers checks sont choses du passé
Quelqu'un a une solution? Merci d'avance.
Adresse pour un départ sans date de retour English translation pending
Bonjour,
Ma compagne et moi préparons notre départ pour l'Asie ( nous en somme au début et espérons un départ d'ici 1an 1an1/2).
Nous partirons en fourgon aménagé type 4x4 Dangel, unimog ... le choix n'est pas encore arrêté.
N'ayant pas prévus de date pour le retour mais une durée minimum de 5 ans, je m'interroge quand à l'adresse tant fiscale que pour la banque, le certificat d'immatriculation l'assurance ( liste non exhaustive ) nous ne souhaitons pas conserver de logement évidemment, ma fille vivant en France pourrait nous assurer le relais des différents courriers etc.
Mon interrogation pour surtout sur le fait que la carte grise doit porter l'adresse de résidence mais dans notre cas nous n'en n'aurions plus, aussi pour les assurances, renouvellements de passeports , banque ....
Quelles sont les possibilités administratives, quelqu'un serai ou aurai été dans ce cas ?
En résumé peut-on ne pas avoir d'adresse physique mais une adresse administrative ?
Merci.
Baisse de prix sur les vols vers la Thaïlande (moins de demandes) English translation pending
Bonjour.
je constate que de nombreuses compagnies aeriennes font des promos à destination de la Thailande.Est que cela voudrait dire que la demande a baissée vers cette destination, ou alors c'est habituel pendant cette période?.
si c'est le cas j'attendrai le dernier moment la prochaine fois pour réserver un vol.
Si par contre la demande est moindre pour cette année, nous serons plus tranquilles mon épouse et moi pour nos 4 semaines dans le nord ouest😎😎😎
Francois.
Maroc: Dirhams ou Euros + pourboire English translation pending
Bonjour, pour 3 semaines au Maroc je me demande s' il faut changer les euros en dhirams ou peut on payer certaines choses en euros.
Question pourboire que faut il donner pour des services courants; guide ; gardiennage véhicule, hotel..
Merci de vos renseignements.
Cordialement.
Marc.
Merci de vos renseignements.
Cordialement.
Marc.
Comment faire un "stop" entre deux vols? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars pour deux mois visiter : La Bolivie, le Pérou et l'Equateur.
J'ai trouvé un vol qui part de Quito et me ramène à Madrid faisant escale de quelques heures à La Havane.
J'aimerai rester quelques jours à La havane et repartir pour Madrid sachant que j'ai vu qu'il existait un vol La Havane.
Qui sait si cela est possible ? les démarches à réaliser ? et existe t-il des frais supplémentaires ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Ps : si vous avez des tuyaux dans ces pays et surtout sur les îles des Galapagos je suis preneuse... 🙂🙂
Prix aux Philippines English translation pending
bonjour,
avec mon compagnon nous hesitons beaucoup a nous rendre aux philippines..nous sommes au milieu dun voyage d'un an avec un budget relativement restreint...nous ne sommes pas exigeants sur les logements et mangeons local, nous aimerions avoir l'avis de ceux qui y sont alles, est vraiment aussi cher qu'on le pretend, ou cela peut il etre raisonnable...?
merci par avance
4000 kilomètres autour du Mékong à vélo (Thaïlande, Laos) English translation pending
4000 kilomètres à vélo autour du Mékong
Les cours d’eau, qu’ils soient petits ou grands m’ont toujours attiré, sans doute réminiscence d’un atavisme, qui date d’une époque, jusqu’au XVIII siècle, où mes ancêtres vivaient sur une île du Rhône au niveau de Mirmande et Baix. L’une de mes aïeules a péri un jour de crue, sa barque ayant fait naufrage, suite à la rupture du câble permettant de rejoindre la rive depuis son île.
Janvier 2013, avec un camarade nous partons pour un circuit de plus de deux mois entre Thaïlande et Laos à vélo au plus près du Mékong, fleuve majestueux qui baigne six pays, Chine, Birmanie, Thaïlande, Laos, Cambodge et Vietnam. Durant ces deux mois nous allons découvrir deux pays au niveau de vie très différent. Le vélo plus que tout autre moyen de déplacement permet de se plonger dans la vie quotidienne des régions traversées. Nous avons choisi cette période, car nous sommes en saison sèche et les inconvénients dus aux moustiques et autres prédateurs sont nuls. Par précaution je me suis fait vacciner contre l’encéphalite japonaise et je me munis à titre curatif d’un certain nombre de doses de malarone à prendre intensivement au cas où les symptômes du paludisme apparaîtraient.
Notre itinéraire : de Ubon Rathatchani, ville située à quelques dizaines de kilomètres du Mékong et à proximité de la frontière du Cambodge, nous allons rejoindre puis remonter le fleuve jusqu’à l’extrême nord du pays sur une distance de 1600 kilomètres. Alors nous quitterons la Thaïlande pour rentrer au Laos en traversant le fleuve sur une pirogue. De là, un crochet vers le nord en direction de la frontière chinoise nous conduira sur la rivière Nam Ou, affluent du Mékong. Puis nous mettrons le cap au sud jusqu’à Paksé, ce qui fera un parcours de 1700 kilomètres. De cette ville nous effectuerons les 700 kilomètres qui nous séparent de Bangkok. Cela fera bien un total de 4000 kilomètres.
Alors que ma femme ne trouve plus sa voiture sous la neige dans le village de Cornimont dans les Vosges, une chaleur de 45 degrés nous accable à Bangkok. De l’aéroport pour se rendre à la gare afin de rejoindre le point de départ de notre périple, il nous faut traverser cette mégalopole de 27 millions d’habitants à vélo, car aucun taxi ne veut prendre nos montures. Cela nous fait un peu peur, une trentaine de kilomètres dans ce monde grouillant. Mais non, les Asiatiques sont des conducteurs paisibles et très vite nous nous sentons bien plus en sécurité que dans une ville française ou polonaise, sans parler de Quito, agglomération gigantesque que nous avions traversée de nuit.
Après un trajet nocturne en train, nous nous lançons sur la route. Les mille premiers kilomètres sont plats et les distances journalières sont supérieures à 100 kilomètres, malgré la forte chaleur qui monte jusqu’à 45 degrés. Tout le long de notre itinéraire nous trouvons des petits restaurants pour faire des pauses repas, où la nourriture est de très bonne qualité entre poulet, riz et grande quantité de crudités de toutes sortes. Et, cerise sur le gâteau, toujours un accueil sympathique, les fous à vélo sont regardés avec curiosité dans ces pays. Sont-ils si pauvres qu’ils ne peuvent louer une moto ou une voiture, semblent se dire nos interlocuteurs. De même le soir, bien que nous soyons autonomes pour bivouaquer, des gest houses ou de petits hôtels à prix réduit nous offrent un confort supérieur, et surtout nous permettent d’échapper à la fournaise.
Ce que l’on constate au cours de longs voyages à vélo, c’est que les points de focalisation des touristes occidentaux sont bien localisés. Entre ces lieux de villégiature nous restons des jours sans voir un étranger. J’avais déjà constaté ce fait au cours d’une traversée de l’Amérique du Sud.
Après dix jours nous abordons le nord de la Thaïlande, zone plus montagneuse. L’inclinaison des côtes est terrible, ils n’ont pas encore inventé le virage ! Heureusement nous sommes loin des dénivelés d’Amérique du Sud. En effet, dans le désert de l’Atacama en partant du niveau zéro au bord du Pacifique nous avons passé un premier col à 4600 mètres. Non, là jamais plus de 600 mètres de dénivelé. Nous pénétrons dans une forêt d’altitude qui paraît-il recèle encore des tigres. Alors que nous ne trouvons pas d’hébergement, un jeune homme nous conduit dans un village Hmong, où nous sommes reçus par les autorités, qui nous proposent un local pour la nuit. Ils nous parlent de leurs souvenirs de la guerre du Vietnam, lorsque des unités de l’US Air Force étaient stationnées pas très loin. Il s’agissait entre autre des fameux « Raven » qui bombardaient le Viêt-Cong au Laos. Unité plus ou moins fantôme, car les USA n’étaient pas en guerre contre le Laos. Les pilotes achetaient leur avion un dollar, pour justifier qu’il n’appartenait pas à l’US Air Force !
Nong Khai , Chiang Khan, Nan, Chiang Rai et Chiang Khong, différentes villes qui se sont trouvées sur notre chemin au cours de ces 1600 premiers kilomètres. Elles sont bien connues des guides de voyage.
Déjà presque un mois que nous roulons, nous passons au Laos. Immédiatement nous constatons que nous rentrons dans l’un des pays les plus pauvres du monde. Le matin il y fait froid, nous roulons dans la brume. Les bouts des doigts piquent. Ces départs matinaux nous permettent de voir cette population démunie, habitant des baraques de planches à même la route. Les familles sont groupées autour de misérables feux, dont la fumée va se mêler au brouillard dans la lumière blafarde du jour qui vient de se lever. J’éprouve à ce spectacle un sentiment de tristesse et une sensation de malaise. Je comprends pourquoi on appelle le Laos le pays des brumes.
Les 600 premiers kilomètres en territoire laotien vers la capitale se déroulent en zone montagneuse. Contrairement à ce que l’on nous avait dit, il y aura pas mal de circulation jusqu’à Luang Prabang, car nous sommes en période de nouvel an chinois. Par milliers ils déferlent au Laos et ils ne sont pas à vélo, mais au volant de grosses BMW ou Mercedes ou bien de gros 4X4 japonais. Je me suis laissé dire que le gouvernement laotien voulait remplacer les routards occidentaux sac au dos à petit budget par des Chinois qui ne rechignent pas à lâcher des paquets de dollars !
Nous allons rencontrer quelques « Martiens » lancés dans d’immenses périples à vélo. Bien évidemment lorsqu’on en croise un, on s’arrête et on parle chacun de nos expériences. C’est ainsi qu’un jeune Catalan espagnol, et quelques jours plus tard un jeune Allemand vont nous narrer leur traversée de l’Himalaya en solitaire. Et puis aussi ce couple de Belges sur un tandem, ils viennent de traverser l’Out back australien sur leur drôle d’engin au cours de leur tour du monde. Sur le cadre je compte dix-sept bidons, de quoi contenir plus de vingt litres d’eau. Les discussions avec des fous au long cours, minimum un an, sont un vrai bonheur. Il y aura aussi ce couple d’agriculteurs de Collias dans le Gard à la retraite, lancé dans un long tour en Asie, croisé dans une immense côte par plus de 40 degrés. Eux ils montent !Le sourire aux lèvres, ils ne sont pas du tout démoralisés. La femme avec son accent chantant du midi, nous dit que d’après son mari il n’y aurait que quelques bosses. Manifestement ce sont des bosses très grosses, en effet nous venons de descendre plus de 10 km avec au moins 700 mètres de dénivelé ! On croise même un couple de Chinois, il faut dire que la frontière n'est pas très loin, au plus 200 kilomètres.Dans les yeux de tous ces cyclos au long cours on voit transparaître la passion du nomadisme à la force des mollets. Cela nous fait rêver, nous petits joueurs, sur la route pour seulement 75 petits jours !
A partir de la capitale Vientiane nous suivons le Mékong au plus près quelques centaines de kilomètres, puis nous faisons une baïonnette à l’est, afin de découvrir les hauts plateaux, où nous roulons sur des pistes loin de tout. La pauvreté est encore plus prégnante que le long du Mékong. Après quelques jours nous retrouvons le fleuve en direction de Paksé. Dès l’aube, le soleil n’étant pas encore levé, nous roulons pour éviter les très fortes chaleurs de l’après-midi. Cela nous permet d’assister à l’éveil de la vie, à travers le rite des bonzes qui reçoivent leur aumône de la part de la population, et aussi d’observer le départ à l’école de milliers d’enfants. Tous nous saluent par de grands «sabadi », auxquels nous répondons systématiquement et cela se prolonge tout au long de la journée.
Nous arrivons à Paksé, ville dont l’un de mes grands anciens m’avait parlé. Il y avait été affecté en tant que pilote au cours de la guerre d’Indochine, et ce qui l’avait marqué et il en rigole encore, c’est qu’à son époque la piste était courbe ! Cette agglomération m’a laissé un magnifique souvenir du fait de son extraordinaire marché aux poissons, aux formes, aux motifs et aux couleurs les plus étonnantes. Le Mékong est l’un des plus importants écosystèmes d’eau douce de la planète.
Les 700 derniers kilomètres vers Bangkok nous les effectuerons en 5 jours par des routes à forte circulation. Nous traversons une dernière fois le Mékong par un pont d’une longueur de 1,4 kilomètre, et pénétrons en Thaïlande un peu plus loin. Chaque soir nous nous arrêtons dans de grandes villes inconnues du tourisme. Les marchés de nuit où l’on mange de façon royale sont un vrai bonheur. Il y règne une ambiance paisible, malgré la fréquentation importante. J’ai vraiment l’impression que tous les Thaïlandais mangent dans la rue le soir. Plus nous approchons de la capitale, plus le trafic devient dense. Nous roulons même sur autoroute. Dans les derniers kilomètres avant l’aéroport nous recevons notre seule petite pluie en deux mois et demi. Durant cette dernière journée je réalise qu’une belle expérience prend fin, et déjà je pense à la prochaine aventure. Ce sera à nouveau l’Amérique du Sud et 3000 kilomètres dans le désert de l’Atacama à pousser nos vélos dans les scories volcaniques, ou 40 jours sur la planète Mars avec une extra-terrestre venue de Suisse du nom de Flora, entre Chili, Bolivie et Argentine, mais c’est une autre histoire.
Pour en savoir plus sur notre tour du Mékong: mesbaladesetescalades.hautetfort.com/...utour-d...
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2013/03/04/deux-mois-a-velo-autour-du-mekong-derniere-partie-retour-en.html
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2013/02/24/deux-mois-autour-du-mekong-a-velo-quatrieme-partie-vientiane.html
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2013/02/15/deux-mois-autour-du-mekong-a-velo-troisieme-partie-luang-pra.html
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2012/10/28/autour-du-mekong.html
Les cours d’eau, qu’ils soient petits ou grands m’ont toujours attiré, sans doute réminiscence d’un atavisme, qui date d’une époque, jusqu’au XVIII siècle, où mes ancêtres vivaient sur une île du Rhône au niveau de Mirmande et Baix. L’une de mes aïeules a péri un jour de crue, sa barque ayant fait naufrage, suite à la rupture du câble permettant de rejoindre la rive depuis son île.
Janvier 2013, avec un camarade nous partons pour un circuit de plus de deux mois entre Thaïlande et Laos à vélo au plus près du Mékong, fleuve majestueux qui baigne six pays, Chine, Birmanie, Thaïlande, Laos, Cambodge et Vietnam. Durant ces deux mois nous allons découvrir deux pays au niveau de vie très différent. Le vélo plus que tout autre moyen de déplacement permet de se plonger dans la vie quotidienne des régions traversées. Nous avons choisi cette période, car nous sommes en saison sèche et les inconvénients dus aux moustiques et autres prédateurs sont nuls. Par précaution je me suis fait vacciner contre l’encéphalite japonaise et je me munis à titre curatif d’un certain nombre de doses de malarone à prendre intensivement au cas où les symptômes du paludisme apparaîtraient.
Notre itinéraire : de Ubon Rathatchani, ville située à quelques dizaines de kilomètres du Mékong et à proximité de la frontière du Cambodge, nous allons rejoindre puis remonter le fleuve jusqu’à l’extrême nord du pays sur une distance de 1600 kilomètres. Alors nous quitterons la Thaïlande pour rentrer au Laos en traversant le fleuve sur une pirogue. De là, un crochet vers le nord en direction de la frontière chinoise nous conduira sur la rivière Nam Ou, affluent du Mékong. Puis nous mettrons le cap au sud jusqu’à Paksé, ce qui fera un parcours de 1700 kilomètres. De cette ville nous effectuerons les 700 kilomètres qui nous séparent de Bangkok. Cela fera bien un total de 4000 kilomètres.
Alors que ma femme ne trouve plus sa voiture sous la neige dans le village de Cornimont dans les Vosges, une chaleur de 45 degrés nous accable à Bangkok. De l’aéroport pour se rendre à la gare afin de rejoindre le point de départ de notre périple, il nous faut traverser cette mégalopole de 27 millions d’habitants à vélo, car aucun taxi ne veut prendre nos montures. Cela nous fait un peu peur, une trentaine de kilomètres dans ce monde grouillant. Mais non, les Asiatiques sont des conducteurs paisibles et très vite nous nous sentons bien plus en sécurité que dans une ville française ou polonaise, sans parler de Quito, agglomération gigantesque que nous avions traversée de nuit.
Après un trajet nocturne en train, nous nous lançons sur la route. Les mille premiers kilomètres sont plats et les distances journalières sont supérieures à 100 kilomètres, malgré la forte chaleur qui monte jusqu’à 45 degrés. Tout le long de notre itinéraire nous trouvons des petits restaurants pour faire des pauses repas, où la nourriture est de très bonne qualité entre poulet, riz et grande quantité de crudités de toutes sortes. Et, cerise sur le gâteau, toujours un accueil sympathique, les fous à vélo sont regardés avec curiosité dans ces pays. Sont-ils si pauvres qu’ils ne peuvent louer une moto ou une voiture, semblent se dire nos interlocuteurs. De même le soir, bien que nous soyons autonomes pour bivouaquer, des gest houses ou de petits hôtels à prix réduit nous offrent un confort supérieur, et surtout nous permettent d’échapper à la fournaise.
Ce que l’on constate au cours de longs voyages à vélo, c’est que les points de focalisation des touristes occidentaux sont bien localisés. Entre ces lieux de villégiature nous restons des jours sans voir un étranger. J’avais déjà constaté ce fait au cours d’une traversée de l’Amérique du Sud.
Après dix jours nous abordons le nord de la Thaïlande, zone plus montagneuse. L’inclinaison des côtes est terrible, ils n’ont pas encore inventé le virage ! Heureusement nous sommes loin des dénivelés d’Amérique du Sud. En effet, dans le désert de l’Atacama en partant du niveau zéro au bord du Pacifique nous avons passé un premier col à 4600 mètres. Non, là jamais plus de 600 mètres de dénivelé. Nous pénétrons dans une forêt d’altitude qui paraît-il recèle encore des tigres. Alors que nous ne trouvons pas d’hébergement, un jeune homme nous conduit dans un village Hmong, où nous sommes reçus par les autorités, qui nous proposent un local pour la nuit. Ils nous parlent de leurs souvenirs de la guerre du Vietnam, lorsque des unités de l’US Air Force étaient stationnées pas très loin. Il s’agissait entre autre des fameux « Raven » qui bombardaient le Viêt-Cong au Laos. Unité plus ou moins fantôme, car les USA n’étaient pas en guerre contre le Laos. Les pilotes achetaient leur avion un dollar, pour justifier qu’il n’appartenait pas à l’US Air Force !
Nong Khai , Chiang Khan, Nan, Chiang Rai et Chiang Khong, différentes villes qui se sont trouvées sur notre chemin au cours de ces 1600 premiers kilomètres. Elles sont bien connues des guides de voyage.
Déjà presque un mois que nous roulons, nous passons au Laos. Immédiatement nous constatons que nous rentrons dans l’un des pays les plus pauvres du monde. Le matin il y fait froid, nous roulons dans la brume. Les bouts des doigts piquent. Ces départs matinaux nous permettent de voir cette population démunie, habitant des baraques de planches à même la route. Les familles sont groupées autour de misérables feux, dont la fumée va se mêler au brouillard dans la lumière blafarde du jour qui vient de se lever. J’éprouve à ce spectacle un sentiment de tristesse et une sensation de malaise. Je comprends pourquoi on appelle le Laos le pays des brumes.
Les 600 premiers kilomètres en territoire laotien vers la capitale se déroulent en zone montagneuse. Contrairement à ce que l’on nous avait dit, il y aura pas mal de circulation jusqu’à Luang Prabang, car nous sommes en période de nouvel an chinois. Par milliers ils déferlent au Laos et ils ne sont pas à vélo, mais au volant de grosses BMW ou Mercedes ou bien de gros 4X4 japonais. Je me suis laissé dire que le gouvernement laotien voulait remplacer les routards occidentaux sac au dos à petit budget par des Chinois qui ne rechignent pas à lâcher des paquets de dollars !
Nous allons rencontrer quelques « Martiens » lancés dans d’immenses périples à vélo. Bien évidemment lorsqu’on en croise un, on s’arrête et on parle chacun de nos expériences. C’est ainsi qu’un jeune Catalan espagnol, et quelques jours plus tard un jeune Allemand vont nous narrer leur traversée de l’Himalaya en solitaire. Et puis aussi ce couple de Belges sur un tandem, ils viennent de traverser l’Out back australien sur leur drôle d’engin au cours de leur tour du monde. Sur le cadre je compte dix-sept bidons, de quoi contenir plus de vingt litres d’eau. Les discussions avec des fous au long cours, minimum un an, sont un vrai bonheur. Il y aura aussi ce couple d’agriculteurs de Collias dans le Gard à la retraite, lancé dans un long tour en Asie, croisé dans une immense côte par plus de 40 degrés. Eux ils montent !Le sourire aux lèvres, ils ne sont pas du tout démoralisés. La femme avec son accent chantant du midi, nous dit que d’après son mari il n’y aurait que quelques bosses. Manifestement ce sont des bosses très grosses, en effet nous venons de descendre plus de 10 km avec au moins 700 mètres de dénivelé ! On croise même un couple de Chinois, il faut dire que la frontière n'est pas très loin, au plus 200 kilomètres.Dans les yeux de tous ces cyclos au long cours on voit transparaître la passion du nomadisme à la force des mollets. Cela nous fait rêver, nous petits joueurs, sur la route pour seulement 75 petits jours !
A partir de la capitale Vientiane nous suivons le Mékong au plus près quelques centaines de kilomètres, puis nous faisons une baïonnette à l’est, afin de découvrir les hauts plateaux, où nous roulons sur des pistes loin de tout. La pauvreté est encore plus prégnante que le long du Mékong. Après quelques jours nous retrouvons le fleuve en direction de Paksé. Dès l’aube, le soleil n’étant pas encore levé, nous roulons pour éviter les très fortes chaleurs de l’après-midi. Cela nous permet d’assister à l’éveil de la vie, à travers le rite des bonzes qui reçoivent leur aumône de la part de la population, et aussi d’observer le départ à l’école de milliers d’enfants. Tous nous saluent par de grands «sabadi », auxquels nous répondons systématiquement et cela se prolonge tout au long de la journée.
Nous arrivons à Paksé, ville dont l’un de mes grands anciens m’avait parlé. Il y avait été affecté en tant que pilote au cours de la guerre d’Indochine, et ce qui l’avait marqué et il en rigole encore, c’est qu’à son époque la piste était courbe ! Cette agglomération m’a laissé un magnifique souvenir du fait de son extraordinaire marché aux poissons, aux formes, aux motifs et aux couleurs les plus étonnantes. Le Mékong est l’un des plus importants écosystèmes d’eau douce de la planète.
Les 700 derniers kilomètres vers Bangkok nous les effectuerons en 5 jours par des routes à forte circulation. Nous traversons une dernière fois le Mékong par un pont d’une longueur de 1,4 kilomètre, et pénétrons en Thaïlande un peu plus loin. Chaque soir nous nous arrêtons dans de grandes villes inconnues du tourisme. Les marchés de nuit où l’on mange de façon royale sont un vrai bonheur. Il y règne une ambiance paisible, malgré la fréquentation importante. J’ai vraiment l’impression que tous les Thaïlandais mangent dans la rue le soir. Plus nous approchons de la capitale, plus le trafic devient dense. Nous roulons même sur autoroute. Dans les derniers kilomètres avant l’aéroport nous recevons notre seule petite pluie en deux mois et demi. Durant cette dernière journée je réalise qu’une belle expérience prend fin, et déjà je pense à la prochaine aventure. Ce sera à nouveau l’Amérique du Sud et 3000 kilomètres dans le désert de l’Atacama à pousser nos vélos dans les scories volcaniques, ou 40 jours sur la planète Mars avec une extra-terrestre venue de Suisse du nom de Flora, entre Chili, Bolivie et Argentine, mais c’est une autre histoire.
Pour en savoir plus sur notre tour du Mékong: mesbaladesetescalades.hautetfort.com/...utour-d...
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2013/03/04/deux-mois-a-velo-autour-du-mekong-derniere-partie-retour-en.html
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2013/02/24/deux-mois-autour-du-mekong-a-velo-quatrieme-partie-vientiane.html
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2013/02/15/deux-mois-autour-du-mekong-a-velo-troisieme-partie-luang-pra.html
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2012/10/28/autour-du-mekong.html
Échange de devises dinars - euros en Algérie English translation pending
Bonjour,
Ayant travaillé pendant 1 mois en Algérie pour un salaire de 30 000 dinars que je viens de recevoir (alors que je m'apprête à rentrer en France d'ici quelques jours), j'aurais aimé connaître un moyen pour échanger mon salaire en euros, sans perdre trop de frais...
En vous remerciant.
Ayant travaillé pendant 1 mois en Algérie pour un salaire de 30 000 dinars que je viens de recevoir (alors que je m'apprête à rentrer en France d'ici quelques jours), j'aurais aimé connaître un moyen pour échanger mon salaire en euros, sans perdre trop de frais...
En vous remerciant.
Bureau de change à Jimbaran (Bali) English translation pending
bonjour
première nuit à jimbaran puis envol vers flores pour 3 semaines...j'aimerais donc faire un max de change à jimbaran car il semblerait que le taux soit bien moins bon à flores...y a t il un bureau de change à jimbaran (où?)...le change des billets de 100€ pose t il un problème?
autre question: j'ai bien compris qu'il y avait des ATM qui distribuent uniquement des billets de 50 000 et d'autres uniquement des 100 000....et que c'est écrit sur les cabines. mais comment sait on le max de retrait autorisé en une fois (pour éviter la multiplication des frais fixes prélevés par la banque..)les cabines 100 000 distribuent en général quelle somme??
cdt
jean-louis
Pérou: faut-il apporter des cadeaux à la population locale? English translation pending
bonjour
nous partons au Pérou dans quelques jours et nous nous demandons s'il faut amener des cadeaux pour les enfants et les personnes que nos allons rencontrer lors de notre treck ? merci pour vos réponses qui vont bien nous éclairer
Eve
nous partons au Pérou dans quelques jours et nous nous demandons s'il faut amener des cadeaux pour les enfants et les personnes que nos allons rencontrer lors de notre treck ? merci pour vos réponses qui vont bien nous éclairer
Eve
Snorkeling aux Philippines English translation pending
Nous avons fait plusieurs snorkelling aux Visazas et à Mindoro : à Balicasag, Apo island, Boracay, Pandan Island, Apo reef et enfin à Puerto Galera. Pour nous, nos 2 meilleurs snorkelling ont été à Puerto Galera et à Boracay.
Puerto Galera : nous avons sollicité le propriétaire d'une petite bangka afin de pratiquer du snorkelling autour de l'île Médio (aussi appelée San Antonio). Ainsi pendant 4 heures, nous avons fait plusieurs spots : coral garden, mangroune (je ne suis pas certain du nom), giant clams, etc. C'était très beau. Nous étions dans l'eau et nous nous tenions à une ligne installée entre la barque et chaque balancier. Ainsi, le boatman nous trainait au dessus du corail. Les bénitiers géants sont impressionnants. Impossible de tout décrire mais pour nous, ce fut notre plus beau snorkelling aux Philippines.
De même, nous avons également fait un beau snorkelling à Boracay, à gauche en regardant la mer de l'embarcadère pour Catiglan, à 300 mètres au large.
Par contre, s'il est vrai qu'Apo reef soit un spot extraordinaire pour la plongée en bouteille, notre snorkelling nous a un peu moins enthousiasmé au vu de la qualité du spot.
En conclusion, je pense que la beauté d'un snorkelling est très aléatoire. La météo, les courants changeants, la température de la mer à un moment donné, la marée jouent sur la clarté ou non du spot, sur la faune à contempler. En outre, nous l'avons constaté à Puerto Galera, les spots sont très différents d'une centaine de mètres à l'autre. Ce qui explique que j'ai lu sur ce forum des comptes-rendus de spots qui vont à l'encontre de notre ressenti.
Enfin, pour bien apprécier un snorkelling, selon moi il faut être très près du corail ou des rochers afin de bénéficier d'une belle lumière et de mieux voir la faune et la flore sous-marine. A plus d'un mètre cinquante au dessus, c'est souvent moins intéressant.
Puerto Galera : nous avons sollicité le propriétaire d'une petite bangka afin de pratiquer du snorkelling autour de l'île Médio (aussi appelée San Antonio). Ainsi pendant 4 heures, nous avons fait plusieurs spots : coral garden, mangroune (je ne suis pas certain du nom), giant clams, etc. C'était très beau. Nous étions dans l'eau et nous nous tenions à une ligne installée entre la barque et chaque balancier. Ainsi, le boatman nous trainait au dessus du corail. Les bénitiers géants sont impressionnants. Impossible de tout décrire mais pour nous, ce fut notre plus beau snorkelling aux Philippines.
De même, nous avons également fait un beau snorkelling à Boracay, à gauche en regardant la mer de l'embarcadère pour Catiglan, à 300 mètres au large.
Par contre, s'il est vrai qu'Apo reef soit un spot extraordinaire pour la plongée en bouteille, notre snorkelling nous a un peu moins enthousiasmé au vu de la qualité du spot.
En conclusion, je pense que la beauté d'un snorkelling est très aléatoire. La météo, les courants changeants, la température de la mer à un moment donné, la marée jouent sur la clarté ou non du spot, sur la faune à contempler. En outre, nous l'avons constaté à Puerto Galera, les spots sont très différents d'une centaine de mètres à l'autre. Ce qui explique que j'ai lu sur ce forum des comptes-rendus de spots qui vont à l'encontre de notre ressenti.
Enfin, pour bien apprécier un snorkelling, selon moi il faut être très près du corail ou des rochers afin de bénéficier d'une belle lumière et de mieux voir la faune et la flore sous-marine. A plus d'un mètre cinquante au dessus, c'est souvent moins intéressant.
Change à Leh ou aéroport Delhi English translation pending
Bonjour,
Début Septembre , nous arrivons a Delhi vers 0h00 et repartons le matin tôt en direction de leh pour 3 semaines .
A votre avis est ce que le change est ouvert a l aéroport de Delhi pendant la nuit ou le matin tôt et est il plus intéressant de changer a Leh et ou ?
Merci pour vos réponses a venir
Alod
Air Armenia vol Paris - Yerevan: charter pour Opodo? English translation pending
Bonjour
J'ai réservé un vol Paris - Yerevan avec OPODO , ( quand j'ai réservé c'était marqué Royal Air) j'ai reçu un mail qui me dit que la réservation a bien été confirmé , on me dit que je recevrais le billet éléctronique 72H avant le départ car le vol est un vol CHARTER (marqué dans l'e-mail reçu par OPODO).
Si ma réservation est confirmé et que je n'ai pas le billet électronique , est ce ma place est acquise dans l'avion ?
Voici les horaires , Départ de Roissy à 18H45 arrivé a Yerevan a 1H15. Retour: Départ de Yerevan à 14H10 et arrivé à Roissy a 17H10 .
C'est un vol avec AIR ARMENIA , mais je ne comprends pas pourquoi c'est un CHARTER .
Je n'ai toujours pas été débiter , j'ai reservé il ya 4 jours,
Si je vais à la banque pour faire opposition , qu'est ce que je risque ?
Est-ce que AIR ARMENIA c'est Charter ?, j'ai réservé et c'était marqué Royal Air sur OPODO ?
Aujourd'hui , j'ai reçu un mail "infos vol dossier" avec la date , les horaires et pour le retour c'est marqué qu'il faut que je voie 72h avant avec AIR ARMENIA pour la confirmation des horaires indiqués .
Ya t-il une entourloupe quelque part ?
Merci
J'ai réservé un vol Paris - Yerevan avec OPODO , ( quand j'ai réservé c'était marqué Royal Air) j'ai reçu un mail qui me dit que la réservation a bien été confirmé , on me dit que je recevrais le billet éléctronique 72H avant le départ car le vol est un vol CHARTER (marqué dans l'e-mail reçu par OPODO).
Si ma réservation est confirmé et que je n'ai pas le billet électronique , est ce ma place est acquise dans l'avion ?
Voici les horaires , Départ de Roissy à 18H45 arrivé a Yerevan a 1H15. Retour: Départ de Yerevan à 14H10 et arrivé à Roissy a 17H10 .
C'est un vol avec AIR ARMENIA , mais je ne comprends pas pourquoi c'est un CHARTER .
Je n'ai toujours pas été débiter , j'ai reservé il ya 4 jours,
Si je vais à la banque pour faire opposition , qu'est ce que je risque ?
Est-ce que AIR ARMENIA c'est Charter ?, j'ai réservé et c'était marqué Royal Air sur OPODO ?
Aujourd'hui , j'ai reçu un mail "infos vol dossier" avec la date , les horaires et pour le retour c'est marqué qu'il faut que je voie 72h avant avec AIR ARMENIA pour la confirmation des horaires indiqués .
Ya t-il une entourloupe quelque part ?
Merci
Transport de Thaïlande jusqu'au sud-ouest de la Chine English translation pending
Bonjour, je poste ce message car je projette de faire un voyage important durant l'été 2015. En effet, je termine ma licence d'Histoire et j'aimerais découvrir l'Asie. Pour se faire, je prévois de passer environ trois semaines en Thaïlande, d'abord avec des amis, puis seul. J'aimerais, à leur départ, continuer ma route vers le sud-ouest de la Chine que je rêve de découvrir. Me trouver à Yangshuo, descendre la rivière Li...est-ce possible de relier les deux pays ? J'ai jeté un oeil aux liaisons aériennes, je n'ai rien trouvé en-dessous de 500€ l'aller-simple...
Peut-être n'est-ce pas réellement réalisable et vaut-il mieux faire deux voyages distincts ?
Peut-être n'est-ce pas réellement réalisable et vaut-il mieux faire deux voyages distincts ?
Voyage 3 semaines à Bali avec un enfant English translation pending
Bonjour à tous,
je sais que le sujet à été traité mais je commence à organiser notre voyage, et j'ai encore besoin de conseil.
Nous partons avec mon compagnon et mon petit fils de 8 ans pour Bali.
Objectif: découvrir un autre mode de vie et aller à la rencontre des gens. Notre dernier voyage en Inde et au Sri Lanka a été enrichissant pour mon petit fils et nous poursuivons notre projet de découverte en allant à Bali.
Nous envisageons de passer 1 semaine dans un village de peintres rencontrés sur le forum, puis direction les plages pour le snorkelin car nous aimons l'eau.
Alors depuis Ubud où nous conseillez vous de partir pour un itinéraire de 15 jours avec des étapes de 4 à 5 jours?
Et notre retour se ferra par Singapour où nous y resterons 2 jours pour visiter, si quelqu'un connait un hôtel pas de luxe mais raisonnable en prix, nous sommes preneurs.
Merci à tous pour votre aide dans ce forum qui est une mine de renseignements.
Budget pour un mois au Pérou English translation pending
Bonjour à tous et à toutes.
Je vais bientôt partir visiter le Pérou (Mi octobre) pour une période d'un mois environ. A cette période quel serait le budget journalier moyen concernant les hôtels et guest house (si ça se fait la bas). Sachant que je serai seul et qu'un lit plus sdb est ce que je recherche.
Merci d'avance pour vos réponses.
Je vais bientôt partir visiter le Pérou (Mi octobre) pour une période d'un mois environ. A cette période quel serait le budget journalier moyen concernant les hôtels et guest house (si ça se fait la bas). Sachant que je serai seul et qu'un lit plus sdb est ce que je recherche.
Merci d'avance pour vos réponses.
Justificatif financier à l'ambassade de Paris pour visa touristique en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un a-t-il été récemment déposer un dossier de demande de visa touristique de l'ambassade de Thaïlande à Paris ?
Ils demandent un justificatif financier avec de nouvelles conditions : => Une photocopie du justificatif financier : le relevé de compte bancaire récent avec un montant de 1000€ minimum (L’exemplaire de relevé bancaire imprimé sur l'internet n’est pas recevable, à défaut, cet exemplaire doit être signé et tamponné par la banque) ou une attestation bancaire.
Quand j'avais fait ma demande en octobre 2013 ils demandaient déjà un justificatif mais une copie d'écran d'un compte bancaire suffisait. J'ai appelé ma banque, elle me facturerait une attestation bancaire à 12Euros !
Cette demande spécifique est de toute façon complètement inutile car, il suffit d'avoir les fonds un jour, de faire le justificatif, et de les retirer le lendemain.
Quelqu'un a-t-il réussi à faire son visa juste avec une capture d'écran ou autre récemment ?
Merci pour vos reponses ! Et vive l'ambassade de Paris !
Quelqu'un a-t-il été récemment déposer un dossier de demande de visa touristique de l'ambassade de Thaïlande à Paris ?
Ils demandent un justificatif financier avec de nouvelles conditions : => Une photocopie du justificatif financier : le relevé de compte bancaire récent avec un montant de 1000€ minimum (L’exemplaire de relevé bancaire imprimé sur l'internet n’est pas recevable, à défaut, cet exemplaire doit être signé et tamponné par la banque) ou une attestation bancaire.
Quand j'avais fait ma demande en octobre 2013 ils demandaient déjà un justificatif mais une copie d'écran d'un compte bancaire suffisait. J'ai appelé ma banque, elle me facturerait une attestation bancaire à 12Euros !
Cette demande spécifique est de toute façon complètement inutile car, il suffit d'avoir les fonds un jour, de faire le justificatif, et de les retirer le lendemain.
Quelqu'un a-t-il réussi à faire son visa juste avec une capture d'écran ou autre récemment ?
Merci pour vos reponses ! Et vive l'ambassade de Paris !
Costa Pacifica Taaj English translation pending
A tous ceux qui partent aujourd'hui sur le Costa Pacifica en direction de la Norvège, merci d'avoir une pensée pour tous ceux qui devaient être avec eux mais qui sont restés à quai alors qu'ils avaient réglé leur croisière en totalité à TAAJ, sur les conseils de Club-Camif par qui ils avaient été dirigés sur Taaj, qui avaient un numéro Costa pour accéder à Mycosta, remplir et imprimer les cartes d'embarquement, voir les excursions..., sans se douter un instant que Costa n'avait pas touché son argent. Aucune indication sur le site Costa à ce sujet et c'est en toute bonne foi que vous préparez votre croisière et que vous vous réjouissez de partir une nouvelle fois sur l'un de leurs magnifiques bateaux. Dix jours avant notre départ, nous avons été prévenu par Taaj qu'il avaient coulé : nous sommes assommés. Mais rebondissons en appelant Costa qui nous demande copie de notre facture acquittée et de nos relevés de banque. Deux jours plus tard (nous avons rappelé la cellule de crise Costa car personne ne nous recontactait), le verdict tombe : si nous avions voulu nous joindre à nous, il fallait repayer notre croisière. Geste commercial de Costa : la repayer au même prix que nous l'avions réglée à Taaj et -15% sur la partie maritime. Nous avons acté avec Taaj et pas avec Costa. Nous ne récupérerons sans doute rien ou pas grand chose par le liquidateur judiciaire, nous sommes nombreux à vivre cette galère. MSC a choisi a priori de prendre en charge ses passagers, mais ils étaient beaucoup moins nombreux que ceux de Costa.
Bon vent à tous. Koulé
Change devise euros vers bahts English translation pending
Bonjour,
Est-Il Préférable D’échanger Les Euros En Bath Sur Place En Thaïlande Ou Bien Retirer Dans Leurs Distributeurs Pour Eviter Les Commissions ?
Merci
Est-Il Préférable D’échanger Les Euros En Bath Sur Place En Thaïlande Ou Bien Retirer Dans Leurs Distributeurs Pour Eviter Les Commissions ?
Merci
Utiliser sa carte de crédit en Équateur English translation pending
je voyage a Equateur arrivant a Quito dans 15 jours et là, puis je utiliser les travelcard? quels seront les frais bancaires si préoccupants pour les touriste. y a t'il une autre solution moins couteuse?
e
ensuite, quel serait la meilleure manière de se rendre à Cuenca, (avion, bus, taxi?) pour 2 personnes, de gros bagages et 2 chiens, je suis un peu paumé il y a 35 ans que je n'ai plus voyagé. Un coup de main me serait très utile Un grand merci à ceux qui peuvent m'éclairer.
MERCI
Iran: carnet de passage en douane English translation pending
Bonjour,
Comment avez vous fait pour obtenir le carnet de passage en douane nécessaire pour rentrer un véhicule en Iran? A+
Brigitte
Comment avez vous fait pour obtenir le carnet de passage en douane nécessaire pour rentrer un véhicule en Iran? A+
Brigitte
Achat de billets en ligne English translation pending
Bonjour à tous, je voulais aborder une question d'ordre administratif.
J'ai réservé chez Opodo un vol dont le montant n'a initialement pas pu être débité car le plafond de ma carte Visa Classic était dépassé. J'avais bien pu rentrer mes coordonnées bancaires, mais j'avais recu le lendemain un mail m'indiquant que le prélèvement bancaire n'avait pas pu aboutir car ma carte ne permettait pas un débit suffisant. J'ai contacté ma banque, qui m'a proposé une Visa Premier, puis le service comptabilité d'Opodo, qui m'a proposé de mettre ma commande en standby le temps de me procurer ma nouvelle Visa.
Entretemps, j'ai pris connaissance qu'un événement d'ordre professionnel m'empecherait de partir aux dates que j'avais choisies (il faut imperativement que je sois connecté à Internet au moment où je serais censé me trouver dans l'avion du retour).
Ma question est: qu'adviendra-t-il si je ne donne pas suite auprès du service comptabilité d'Opodo? Se retourneraient-ils contre ma banque, tenteraient-ils tout de même de me débiter de nouveau? Et si je décide d'acheter un vol auprès d'eux à des dates différentes (et éventuellement un tarif inférieur), que se passera-t-il, auront-ils la possibilité de me débiter également le montant du vol que j'avais initialement choisi?
Merci pour vos réponses.
J'ai réservé chez Opodo un vol dont le montant n'a initialement pas pu être débité car le plafond de ma carte Visa Classic était dépassé. J'avais bien pu rentrer mes coordonnées bancaires, mais j'avais recu le lendemain un mail m'indiquant que le prélèvement bancaire n'avait pas pu aboutir car ma carte ne permettait pas un débit suffisant. J'ai contacté ma banque, qui m'a proposé une Visa Premier, puis le service comptabilité d'Opodo, qui m'a proposé de mettre ma commande en standby le temps de me procurer ma nouvelle Visa.
Entretemps, j'ai pris connaissance qu'un événement d'ordre professionnel m'empecherait de partir aux dates que j'avais choisies (il faut imperativement que je sois connecté à Internet au moment où je serais censé me trouver dans l'avion du retour).
Ma question est: qu'adviendra-t-il si je ne donne pas suite auprès du service comptabilité d'Opodo? Se retourneraient-ils contre ma banque, tenteraient-ils tout de même de me débiter de nouveau? Et si je décide d'acheter un vol auprès d'eux à des dates différentes (et éventuellement un tarif inférieur), que se passera-t-il, auront-ils la possibilité de me débiter également le montant du vol que j'avais initialement choisi?
Merci pour vos réponses.
DAB aéroport Split English translation pending
Bonjour, y a t il un distributeur de billets à l'aéroport de split svp? J'ai vu un bureau de change mais il ferme à 21h et j'atterris à 21h30. Merci bcp pour votre aide.
Retour déçu d'une croisière (MSC Divina) de Rio de Janeiro à Miami du 14 juillet au 2 août 2014 English translation pending
Bonjour,
Je suis de retour d’une croisière faite du 13 Juillet au 02Août 2014 sur le MSC Divina.
Quand j’ai vu le parcours et prix de cette croisière(1300€ /personne en cabine balcon) je me suis dit pourquoi pas essayer unedeuxième fois MSC. Mais l’expérience n’a pas été concluante.
Certes Je m’attendais pas à des prestations tels que:Hollande, Celebrity, Princess….mais là c’était vraiment pas terrible. Donc j’enai eu pour mon argent ! lol
Points négatifs (liste trop longue) :
ð Bateaubeau certes, mais pasfonctionnel : Manque de rangements dans les cabines (une toute petitearmoire ridicule pour ranger les affaires….
ð Bateautrop gros et trop de monde (plein comme un œuf) dont la plupart était impoli, incorrectet j’en passe ...
ð Manquede toilettes dans les lieux communs….
ð Laqueue pour prendre les serviettes de plage…
ð Impossiblede trouver une chaise longue à l’ombre après 8h du matin (tout est déjà pris ouréservé)
ð Laqueue pour manger au buffet le midi
ð Nourriturepeu variée voire même basique
ð Aubord des piscines , on est les uns sur les autres (entassé comme des sardines)
ð Lespiscines et les jacuzzis sont pris d’assauts par les enfants voire même desbébés avec des couches….impossible de faire trempette.
ð Manquede personnel un peu partout….
Points positifs :
ð Animationsle soirs dans les différents bars
ð Lapropreté du bateau
Excursions :
Etant donné que j’ai eu l’occasion de faire plusieurs foisce parcours (hormis le Brésil) par conséquent, j’ai fait que les plages et quelques visites en ville. Mais quand je pense que certaines personnes ont prisdes excusions « bidons » chez MSC tels que : Aller à la plage, visites des différentes villes … je trouve cela vraiment lamentable.
Le point noir de cette croisière, c’est le débarquement :
On avait RDV au théâtre à 9h15 et on a arrivé vers 9h30 etlà personne n’était là pour nous dire comment , quand et où il faut sortir. Au bout d’une 1/2h on a décidé deprendre le chemin de la sortie et là une queue pas possible (toujours personnesde chez MSC et pas d’explications ) Vers 10h30 laqueue n’a pas bougé d’un iota… et là le pire est arrivé (les gens commencent àcrier, des malaises, des bagarres, engueulades….La sécurité etait contraintd’intervenir mais rien n’y fait la foule est toujours là. Franchement c’etaittriste à voir car les personnes âgées n’étaient pas bien, les enfants criaient…
Vers 11h on a appris que les autorités Américaines ontdécidé de suspendre le débarquement car il paraît qu’ils auraient trouvé deschoses suspectes (on en saura pas plus)
Il restait encoure plus de 2500 personnes à bord …
Donc la situation est devenue ingérable (tout est bloqué eton demande à ce que les personnes aillent s’asseoir dans les salons) Mais rienn’y fait toujours autant de monde dans la file. Vers 12h le Capitaine a décidéd’ouvrir le buffet et inviter les gens à se restaurer mais peu de gens n’ontpas la tête et le cœur à aller manger.
La situation s’est débloquée vers 13h45 et on a pu quitté lebateau , rejoindre l’aéroport et prendre notre vole à l’heure (17h) ouf quelsoulagement !!!
Pour conclure :
J’ai quand même passé de bonnes vacances car on a euquasiment du beau temps (sachant que ce n’est pas la bonne période dans lescaraïbes) J’ai pu voir des paysages magnifiques, profiter des belles plages descaraïbes etc. Mais malgré tout ça, je ne pense pas que je renouvellerail’expérience avec MSC même en YC. Carje préfère de mettre un peu plus cher et prendre des compagnies que je connaiset que je ne serai pas trop déçu(Oceania, Celebrity, HAL, Princess, RCI....
Cette croisière m’a permis également de rencontrer des personnes très sympathiques tels que : Jocelyne et son mari, Reine etson mari….avec qui on a passé de très bons moments ensemble et j’aimerais bienles revoir un jour.
PS: Merci Reine de m'avoir fait gagné §170 de taxe.
Cordialement, Alfred
Je suis de retour d’une croisière faite du 13 Juillet au 02Août 2014 sur le MSC Divina.
Quand j’ai vu le parcours et prix de cette croisière(1300€ /personne en cabine balcon) je me suis dit pourquoi pas essayer unedeuxième fois MSC. Mais l’expérience n’a pas été concluante.
Certes Je m’attendais pas à des prestations tels que:Hollande, Celebrity, Princess….mais là c’était vraiment pas terrible. Donc j’enai eu pour mon argent ! lol
Points négatifs (liste trop longue) :
ð Bateaubeau certes, mais pasfonctionnel : Manque de rangements dans les cabines (une toute petitearmoire ridicule pour ranger les affaires….
ð Bateautrop gros et trop de monde (plein comme un œuf) dont la plupart était impoli, incorrectet j’en passe ...
ð Manquede toilettes dans les lieux communs….
ð Laqueue pour prendre les serviettes de plage…
ð Impossiblede trouver une chaise longue à l’ombre après 8h du matin (tout est déjà pris ouréservé)
ð Laqueue pour manger au buffet le midi
ð Nourriturepeu variée voire même basique
ð Aubord des piscines , on est les uns sur les autres (entassé comme des sardines)
ð Lespiscines et les jacuzzis sont pris d’assauts par les enfants voire même desbébés avec des couches….impossible de faire trempette.
ð Manquede personnel un peu partout….
Points positifs :
ð Animationsle soirs dans les différents bars
ð Lapropreté du bateau
Excursions :
Etant donné que j’ai eu l’occasion de faire plusieurs foisce parcours (hormis le Brésil) par conséquent, j’ai fait que les plages et quelques visites en ville. Mais quand je pense que certaines personnes ont prisdes excusions « bidons » chez MSC tels que : Aller à la plage, visites des différentes villes … je trouve cela vraiment lamentable.
Le point noir de cette croisière, c’est le débarquement :
On avait RDV au théâtre à 9h15 et on a arrivé vers 9h30 etlà personne n’était là pour nous dire comment , quand et où il faut sortir. Au bout d’une 1/2h on a décidé deprendre le chemin de la sortie et là une queue pas possible (toujours personnesde chez MSC et pas d’explications ) Vers 10h30 laqueue n’a pas bougé d’un iota… et là le pire est arrivé (les gens commencent àcrier, des malaises, des bagarres, engueulades….La sécurité etait contraintd’intervenir mais rien n’y fait la foule est toujours là. Franchement c’etaittriste à voir car les personnes âgées n’étaient pas bien, les enfants criaient…
Vers 11h on a appris que les autorités Américaines ontdécidé de suspendre le débarquement car il paraît qu’ils auraient trouvé deschoses suspectes (on en saura pas plus)
Il restait encoure plus de 2500 personnes à bord …
Donc la situation est devenue ingérable (tout est bloqué eton demande à ce que les personnes aillent s’asseoir dans les salons) Mais rienn’y fait toujours autant de monde dans la file. Vers 12h le Capitaine a décidéd’ouvrir le buffet et inviter les gens à se restaurer mais peu de gens n’ontpas la tête et le cœur à aller manger.
La situation s’est débloquée vers 13h45 et on a pu quitté lebateau , rejoindre l’aéroport et prendre notre vole à l’heure (17h) ouf quelsoulagement !!!
Pour conclure :
J’ai quand même passé de bonnes vacances car on a euquasiment du beau temps (sachant que ce n’est pas la bonne période dans lescaraïbes) J’ai pu voir des paysages magnifiques, profiter des belles plages descaraïbes etc. Mais malgré tout ça, je ne pense pas que je renouvellerail’expérience avec MSC même en YC. Carje préfère de mettre un peu plus cher et prendre des compagnies que je connaiset que je ne serai pas trop déçu(Oceania, Celebrity, HAL, Princess, RCI....
Cette croisière m’a permis également de rencontrer des personnes très sympathiques tels que : Jocelyne et son mari, Reine etson mari….avec qui on a passé de très bons moments ensemble et j’aimerais bienles revoir un jour.
PS: Merci Reine de m'avoir fait gagné §170 de taxe.
Cordialement, Alfred