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Séjour Nord et îles Koh Samui/Tao/Pha Ngan English translation pending
by Manolol · 2014-07-02 · 6 replies
Bonjour,

Moi et ma copine partons en Thaïlande pour un séjour du 24 aout au 12 septembre (y compris trajet paris-BKK) Nous projetons d'arriver à BKK, passage à Chiang Mai (via train de nuit ou voiture privée), puis direction les iles koh phangan/samui/tao (via avion depart chiang mai), enfin retour à BKK (avion via Koh samui)

Que pensez vous du moyen de transport utilisé? Judicieux ou pas? La question se posait aussi de savoir si louer une voiture n'est pas si idiot que ca...

Pour la premiere partie "Chiang mai" nous avons trouver pour "pas trop cher" un conducteur privé avec différentes prestations que je vous cite plus bas:

-Prestations avec voiture de BKK à Chan mai

jour1 acceuil guide BKK

jour2 vient nous chercher à l'hotel direction ayautthaya. Arrets à Bang Pa In et à Wat Nived (proche Chao Phraya) visite du parc historique 'ayutthaya

Jour3 route vers province de Phistanulok pour y visiter Wat Phra Rattana Mahathat route direction Sukhothai

Jour4 visite de Sukhothai en vélos visite des temples Wat Pra Kaew Don Tao et Wat Phra That Lampang Luang route vers Chiang mai

Jour5 Alentours Chiang Mai route vers nord de la ville et camp d'éléphants de Chiang Dao (ballade éléphants 1h) bain/quotidien des éléphants descente rivioere Ping à bord d'un radeau de bambou (45min) route chiang Mai avec arrets ferme Orchidées et papillons.

Jour6 Marché Waroros Direction Wat Phra Singh en pousse pousse Direction via camion local les caféiers de Chang Khian (dégustation) Arret village Hmong retour Chiang Mai

Jour7 Hotel direction aéroport Chiang Mai

PRIX TRAJET PRESTATIONS HORS HOTELS 538E/PERSONNE

-Prestations avec train de BKK à Chan mai

jour1 acceuil guide BKK

jour2 vient nous chercher à l'hotel direction ayautthaya. Arrets à Bang Pa In et à Wat Nived (proche Chao Phraya) visite du parc historique d'ayutthaya directioon gare ferroviere d'ayutthaya

jour3 accuielm guide direction Wat Phrathat Doi Suthep (marche jusqu'au Stupa d'or) Direction via camion local les caféiers de Chang Khian (dégustation Arret village Hmong retour hotel

jour4 départ vers traingle d'or (levé 4h) visites villages Tao et Akha Arrivée à Mea Sai avec visite d'un marché visite triangle d'or Visite ancienne ^rincipâuté LAnna de Chiang Saen (Mekong) retour Chiang Mai (19h30)

jour5 Alentours Chiang Mai route vers nord de la ville et camp d'éléphants de Chiang Dao (ballade éléphants 1h) bain/quotidien des éléphants descente rivioere Ping à bord d'un radeau de bambou (45min) route chiang Mai avec arrets ferme Orchidées et papillons.

Jour6 Visite ferme sur les berges de la riviere Ping Ballade dans un bateau "longue queue" le long des rives Arrivée marché de Waroros Direction Wat Phra Singh en pousse pousse

Apres midi libre repas le soir "tradition lanna" avec spécialités du nord de la Thaïlande

Jour7 Hotel direction aéroport Chiang Mai

PRIX TRAJET PRESTATIONS HORS HOTELS 679E/PERSONNE

Que pensez vous des ces excursion sachant que l'on peut modifier à nos souhait. Attrape touristes (le truc des éléphants, ballade radeau bambou me font peur *o*)? Ces temples sont ils des immanquables? Perso je suis plus pour voir des villages typique et de jolie paysages que des temples... mais bon si le site en vaut la peine!! D'autres alternatives?? (comme le faire par nos propres moyens, location de voiture par exemple???)

J'ai aussi lu que Pai / sangkhlaburi / Mae Hong / Phayao Son son des coin sympas dans le nord... pour les arrêts entre BKK et Chiang Mai, si vous avez d'autres propositions aussi... Je sais que tout n'est pas faisable...mais peut etre pourriez vous nous orienter!! :)

Apres restera à voir pour les îles de Koh... mais je vous embête pas plus...pour le moment...^^

GRAND MERCI A VOUS!!!
Snorkeling et pêcheurs à Santorin English translation pending
by Juju708 · 2014-07-01 · 7 replies
Bonjour à tous!

En septembre nous allons séjourner une semaine à santorin mon conjoint et moi même.

Nous aimerions faire du snorkeling mais sur les plages de l'îles on ne sait pas si on voit grand chose... Est-il possible de demander à des pêcheurs ou habitant sur la plage de nous emmener dans des criques ou coins tranquilles pour faire du snork? Si oui, avez-vous une idée des tarifs que nous pouvons demander?

Nous aimerions éviter les tours hyper touristiques où on est tous entassé sur la même zone.

Merci à tous pour vos réponses ;-)
Pour tous ceux qui veulent aller absolument dans le sud Maroc en été! English translation pending
by Mendouga · 2014-07-01 · 7 replies
Juste pour vous informer....reçu ce soir avec le commentaire suivant ".. ramadan dans la désert marocain" A bon entendeur.....et ce n'est que le début.....de l'été !!
Étudier l'informatique/langue anglaise aux États-Unis English translation pending
by GuillaumeDum · 2014-07-01 · 18 replies
Bonsoir! Depuis 2 ans je rêve d'aller étudié aux Etats-Unis. Je suis actuellement en 2nd Electrotechnique (Electricité), je passe en 1ère en Septembre et j'ai 17 ans. J'ai besoin de vos avis conseil, j'aime beaucoup l'Anglais, je tourne à 15-18 de moyenne en Anglais et j'adore ce magnifique pays qui me fais rêver... J'ai envie d'apprendre l'informatique ou un métier qui est en rapport avec l'Anglais et aux Etats-Unis pour devenir bilingue en même temps. Devrais-je attendre d'avoir mon bac ou aller dans un Lycée la-bas? Je me suis déjà renseigné pour les prix et 7000€ c'est énorme... Des astuces pour ne pas payé cher? Alternance Informatique? En tout cas c'est un rêve d'étudier la bas mais le prix privilégie les gros riches... Merci de m'avoir lu!

Guillaume
Limitation bagages à 10 kilos avec Kalstar pour Jakarta - Pangkalanbunn (Kalimantan)? English translation pending
by Clement23 · 2014-07-01 · 5 replies
Bonjour,

J'ai achété il y quelques jours un billet d'avion Jakarta - Pangkalanbunn (KALIMANTAN) avec la compagnie KALSTAR.

J'ai entendu dire que les bagages en soute étaient limité à 10 kilos par personne. Hors j'aurai surement un sac plus lourd...

Quelqu'un aurait-il voyager avec cette compagnie récemment et pourrait me dire s'il a voyager avec un sac plus lourd que 10 kilos???

Je leur ai renvoyé 3 fois un mail pour demander des renseignement et aucune r´ponse de leur part....

J'ai cru lire dans leurs conditions tarifaires (en indonésien...) qu'il y avait 2 types d'avion:

- ATR42: BAGAGES LIMITÉ À 10 KILOS - BOING 737: BAGAGES LIMITE À 20 KILOS

Hors sur mon ticket le type d'appareil indiqué est: 735.

Du coup je suis bloqué pour la préparation de la suite de mon voyage de 3 semaine. Si les bagages sont limité a 20 kilos je pourrait prendre un vol direct Pangkalanbunn - Surabaya et continuer ma route. Sinon il faudrait que je prenne un vol pour Surabaya qui fasse escale a Jakarta.... Si je pouvait éviter ça, ça m'arangerait.

Merci d'avance à tous pour vos renseignement.

Clement
Tour complet de l'Islande à bord du FRAM (mai/juin 2014) English translation pending
by Jjmmsa · 2014-06-30 · 10 replies
Ci-dessous récit d'une croisière autour de l'Islande à bord du MS FRAM de la compagnie HURTIGRUTEN du 25 Mai au 4 Juin 2014.

Plus de détails et des photos sur mon blog :
http://nmjjm.blogspot.fr/...lande-le-retour.html

ENVOL VERS REYKJAVIK Samedi 24 Mai 2014 Les valises ont été bouclées à la dernière minute mais toujours dans la crainte de rater l'avion, ce matin c'est 06h00 debout ! Et notre comité d'accueil qui attendait à Saint-Lazare nous a emmenés directement et sans encombre à l'aéroport Charles de Gaulle. Le faitque l'Islande soit rattachée à l'espace Schengen nous a épargné un passage douloureux à travers les boutiques duty-free… Après un enregistrement cafouilleux, une sécurité tatillonne et un retard d'avion, ce n'est qu'à 15h20 que nous parvenions enfin en bout de piste à Roissy, prêts à décoller ! Le reste du vol fut sans histoire pour rallier l'aéroport de Keflavik en 02h50. Le plafond est si bas que la piste apparaît au dernier moment. Bienvenue en Islande ! Cet aéroport est de taille réduite et il est facile d'y circuler et d'y récupérer rapidement ses bagages. Il est situé à 50 km de la capitale, que l'on rejoint aisément en bus entraversant les champs de lave de la presqu'île de Reykjanes. Ce service de bus est bien pratique et efficace ; il prévoit même la mise à disposition de navettes qui desservent les hôtels ou chambres d'hôtes à la demande des passagers. Nous sommes les derniers à être déposés, ce qui nous vaut un circuit complet serpentant à travers les rues de la ville et qui nous permet déjà de se repérer sans fatigue. Nous avions réservé une chambre dans le gîte "Chez Monique", tenu par une Normande que les hasards de lavie ont amené en Islande il y a plus de 40 ans et qui y est restée. Une femme charmante au parcours atypique. Sa maison est située à deux pas du centre ville, juste derrière la nouvelle mairie et en bordure du petit lac Tjörnin, l'une des attractions de Reykjavik. En quelques minutes nous sommes sur le port pour déguster des brochettes de poissons au "Seabaron", un petit restaurant un peu folklo situé dans un ancien entrepôt et créé par un ancien pêcheur qui s'est reconverti dans la soupe de langoustines, le steak debaleine ou les célèbres brochettes que l'on choisit dans des armoires réfrigérées. Ensuite, en jouant des coudes, on cherche une place pour dîner sur des planches en bois, assis sur des barils en plastique. Folklo, je vous disais ! En attendant d'être servis, nous avons eu tout le loisir de contempler la déco murale faite de tout et de rien en rapport avec la mer et la pêche. Un resto incontournable pour qui vient àReykjavik. Après dîner, il nous reste assez de temps pour commencer à arpenter les rues de la ville, dont Laugavegur. C'est samedi soir, c'est très animé. De nombreux bars sont ouverts et semblent très fréquentés par la jeunesse locale. Cela nous amène tout doucement au sommet d'une colline dominée par le haut clocher de l'église Hallgrimskirkja, dont la façade est inspirée par la forme des colonnes de basalte, typiques de l'Islande. Il est 20h45, cela semble encore ouvert. Nous avons juste le temps de jeter un œil à l'intérieur. C'est très lumineux, mais la décoration n'incitepas à la distraction. C'est moins que minimaliste ! Ce qui dénote juste dans cettenef austère, c'est un magnifique orgue contemporain de plus de 5.700 tuyaux. Un monument à lui tout seul, splendide à regarder !

A REYKJAVIK Dimanche 25 Mai 2014 Aparté : Au risque de contrarier les puristes les plus absolus, je n'ai pas eu vraiment l'intention d'investir dans un clavier islandais pour rédiger cette page. Déjà qu'avec deux doigts ça ne va pas bien vite, les multiples caractères particuliers dont est faite l'écriture islandaise (Ð, ð, Þ, þ á, í, ó, ú, ý, æ, ö), ne feraient que ralentir la saisie du récit, sans forcément améliorer la lisibilité et la compréhension du texte ou des noms de lieux. J'ai donc choisi de franciser l'orthographe de la plupart des noms islandais et je l'assume pleinement dans ce qui va suivre. Et que les islandographes les plus convaincus me pardonnent !

Lemot nuit n'a pas beaucoup de sens à cette époque en Islande. La luminosité avait à peine baissé vers minuit et, à 04h00 il faisait déjà grand jour ! Celane nous a pas empêché de récupérer. Hier, c'était vent ; ce matin, c'est pluie ! Après le petit déjeuner, départ à pied vers le port, histoire de se rassurer et de constater que le MS FRAM est bien amarré au bon quai. La taille du bateau lui permet de profiter des installations de l'ancien port en ville plutôt que de celles du terminalcroisière situé bien à l'extérieur. Près du port, il est maintenant impossible de rater Harpa, une construction récente et imposante abritant plusieurs salles de concerts et de réunions, bars et restaurants, dont on peut douter de la pertinence au regard du nombre d'habitants du pays. Sur le plan architectural, c'est assez massif et incongru dans le paysage urbain du Reykjavik historique. Les immenses façades faites d'une multitude de prismes de verre éclairent les murs intérieurs noirs ou gris anthracite : Une belle étude de la diffusion de la lumière ! L'architecture contemporaine, on aime ou on n'aime pas. Nous avons nettement préféré l'intérieur du bâtiment et son éclairage naturel ! La tête enfoncée dans la capuche de l'anorak, nous avons poursuivi sur Saebraut, large mail sans arbres en bord de mer, jusqu'à une immense sculpture en acier inox, baptisée Sun Voyager. C'est un ouvrage étrange qui selon la position d'où on le regarde peut être une coque de drakkar, un squelette humain ou celui d'une baleine, à moins que cela ne ressemble à un scorpion… Il parait que le soir, les rayons rasants du soleil éclairent et colorent le métal de teintes changeantes, d'où le nom de Sun Voyager. Nous, on ne pouvait pas voir cela, nous étions le matin… Plus sérieusement, pour nous, c'était Rain Voyager !

De l'autre côté de Seabraut, un quartier entier est en cours de restructuration. Des immeublesde belle hauteur sont alignés le long de l'avenue et font penser à Manhattan ou Dubaï, à l'échelle de l'Islande bien sûr. Il pleut, et nous pensons trouver un abri salvateur dans Hallgrimskirkja, que nous avions vu trop rapidement hier soir. C'est dimanche, et nous arrivons en plein office religieux. La nef de la grande église est pleine de fidèles, des choristes sont debout sur deux estrades et l'orgue résonne de tout son souffle.Un grand moment de communion musicale. Nous avons donc suivi le culte luthérien, mais nous avons eu du mal avec un long prêche en islandais. Là, nous nous sommes sentis un peu perdus ! Dans l'après-midi, la pluie redouble et c'est au pas de charge que nous rejoignons le FRAM en traînant nos quatre lourdes valises. Nous avons bien apprécié que le bateau soit amarré quasiment au pied de notre gîte… Sans le faire exprès, nous sommes dans les premiers à monter à bord et à procéder aux formalités d'embarquement. Le personnel de la réception semble fébrile et cafouille. Nous comprendrons vite que l'informatisation de toute la gestion des passagers vient d'être changée le jour même et que cela ne se fait pas sans douleur. Sur ce coup là, nous avons été les meilleurs, ceux arrivés après nous ont été moins chanceux et ont dû patienter plus qu'à l'habitude. Rapidement, nous retrouvons parmi le staff quelques têtes déjà vues lors de notre précédent voyage en Antarctique, dont Steffen qui nous reconnaît. Nous avons déjà noshabitudes à bord. Nous nous installons dans la cabine 336, jouxtant celle quenous avions il y a trois ans, au pont 3 et au centre du bateau, là où à priori cela remue le moins. Rapidement, nous récupérons notre parka bleue puis nous investissons la cafet du pont 4 enattendant d'être convoqués pour l'exercice de sécurité obligatoire avantl'appareillage. A 20h00 précises, le FRAM quitte lentement le quai, les toits de Reykjavik s'estompent derrière le crachin. Les sommets environnants sont sous une épaisse couche de nuages. La légendaire lumière et la visibilité infinie caractéristiques de l'Islande ne sont pas au rendez-vous ce soir ! Après les nourritures spirituelles de la matinée, il est normal de penser aux nourritures terrestres et ce soir, devant le buffet du FRAM, commence la cure de poisson. On est presque venu pour cela ! 21h30, pot de bienvenue du Commandant. C'est surtout l'occasion de faire connaissance avec les membres de l'équipage et du "staff d'expédition". Nous retrouvons le Commandant qui nous avait sorti avec tant de brio du violent coup de vent que nous avions subi en Antarctique. Le FRAM a déjà par le passé relâché à Reykjavik, mais c'est la première fois quela compagnie organise le tour complet de l'Islande en faisant escale dans de petits ports. Line, une norvégienne, qui est notre "team leader" complimente tous les passagers d'avoir osé être des pionniers et des explorateurs lors de ce voyage inaugural. Rien moins ! Bon, même si c'est un peu exagéré, cela fait toujours plaisir… Le FRAM fait maintenant cap au nord-ouest vers sa prochaine escale : la péninsule de Snaeffellsnes. Après une journée bien remplie, ce soir je m'octroie un quart réduit, d'autant que la pluie ne cesse pas. Pas chaud sur les coursives extérieures !

PENINSULE DE SNAEFELLSNES Lundi 26 Mai 2014 07h15, le FRAM est en vue du port de Grundarfjordur, au nord de la péninsule de Snaeffellsnes. En vue ! En vue ? En vue n'est pas le terme qui convienne vraiment. Plafond bas et lumière en berne, la journée ne s'annonce pas bien. Depuis le pont du bateau, les contours de la pyramide abrupte de Kirkjufell, la Montagne de l'Eglise, sont complètement brouillés. Quelques instants plus tard, son sommet va disparaître dans les nuages bas. Cette montagne caractéristique annonce notre arrivée imminente dans le port de Grundarfjordur, que l'on distingue à peine derrière le rideau de pluie fine. La péninsule de Snaefellsnes est paraît-il un concentré des paysages d'Islande ; depuis hier nous avons surtout droit à un concentré météorologique ! Toute la région est dominée par le Snaefell, un stratovolcan éteint culminant à plus de 1.400 m surmonté d'un glacier, le Snaeffelsjökull. Inutile de préciser que nous n'avons rien vu de tout cela. Jules Verne avait inscrit ce site pour la postérité dans le "Voyage au centre de la Terre", mais aujourd'hui les héros de sonroman n'auraient sans doute pas pu vivre leur aventure, tant l'entrée du volcan était invisible. Nous nous étions inscrits pour une excursion en bus et une randonnée pour faire le tour du Snaeffell. Le peu que nous pouvions voir nous a juste permis d'imaginer que tout le reste devait être très beau… Malgré tout, bravant le vent et la pluie, nous avons pu faire une marche en partant du petit port d'Arnarstapi, cerné de falaises de basalte noir servant de refuge à plusieurs colonies de mouettes tridactyles. La poursuite de la rando s'est faite en longeant une côte rocheuse très découpée où les grottes alternent avec les portes et autres pics. La mer y bat avec violence. Le contraste entre le blanc des vagues qui explosent sur le noir des formations basaltiques est du plus bel effet. Le guide Lonely Planet évoque cette balade, expliquant "que les paysages sont encore plus enchanteurs sous la pluie". Tu parles ! On peut imaginer que par beau temps, cela doit être encore mieux Ensuite, une courte marche vers la plage de gros graviers noirs de Djupalonssandur que l'on atteint par un méchant chemin serpentant à travers des formations menaçantes de lave sombre. L'état de la mer ne donne guère envie de s'y baigner. Et quand on voit sur quelle surface les débris d'un chalutier qui y fit naufrage en 1948 sont dispersés, cela donne une petite idée de la violence de la mer dans la région. Dans l'après-midi, le Fram relâche pour la première fois à Stykkisholmur, la capitale de la région. C'est un petit port accessible par une passe étroite sinuant entre récifs et îlots. Mais comment y faire entrer un paquebot ? Le Commandant nous a encore apporté la preuve de sa dextérité en encastrant son bateau en marche arrière entre lequai et une île de basalte et en s'amarrant à un quai trop court pour le navire. Stykkisholmur, un port, une petite ville d'Islande où les entrepôts côtoient des maisons bardées et couvertes de tôles ondulées multicolores. Profitant d'une éclaircie, nous marchons vers l'église bâtie sur une colline. Une construction futuriste complètement décalée avec le classicisme du village. L'architecte a visiblement déliré. Il n'y a que les cloches en bronze qui ne laissent aucun doute sur la destination de l'édifice. Un escalier très raide permet d'atteindre le sommet de la petite île qui ferme le port. Une opportunité pour admirer le FRAM d'en haut. Un petit phare rouge domine le site et constitue un excellent point de vue dominant le semis de roches qui encombrent l'accès direct au port. Au moment de l'appareillage, vers20h00, le FRAM donne trois coups de sirène à l'issue de son escale inaugurale à Stykkisholmur avant de faire route vers les fjords du Nord-Ouest. Et la pluie tombe de nouveau !

LES FJORDS DU NORD-OUEST Mardi 27 Mai 2014 Si en Bretagne il peut faire beau plusieurs fois par jour, ici en Islande, il se dit qu'il suffit d'attendre juste cinq minutes pour trouver du temps à sa convenance. Eh ben, on ne peut pas dire que nous soyons récompensés de notre patience. La météo est désespérément stable depuis notre arrivée dans le pays et la matinée ne s'annonce pas meilleure que les précédentes. L'arrivée dans le petit port de Flateyri se fait dans la grisaille. Nouvelle escale inaugurale. L'accostage se fait en douceur, mais on voit que les deux lamaneurs ne sont pas habitués à l'arrivée d'un bateau si imposant et ont des difficultés à manipuler les lourdes aussières. Il faut dire que Flateyri ne compte que 300 âmes et une poignée de chalutiers. Le trafic maritime ne doit pas être bien important. Flateyri s'étale sur une courte péninsule et l'on se demande ce qui a pu motiver l'organisateur de la croisière pour y faire escaler le FRAM… Avant même le débarquement, nous comprenons que le tour du village sera vite bouclé. Malgré l'heure matinale, tous ceux qui ont quelque chose à vendre ou à faire voir, ont ouvert leur échoppe ou leur maison pour tenter de capter les économies de la clientèle du FRAM… avec plus ou moins de succès semble-t-il. Nous visitons la librairie du village où l'on vend des livres d'occasion au poids. Elle est installée dans une ancienne habitation et c'est le propriétaire des lieux qui nous reçoit. Un jeune homme bon chic, bon genre qui a revêtu le costume d'époque pour mieux se fondre dans le décor très kitsch de la maison de ses arrière-grands-parents. Visite de l'église à l'intérieur joliment coloré. Deux jeunes filles y donnent un mini récital de voix et piano pour le plaisir de quelques passagers. Il ne nous reste plus qu'à escalader un gigantesque talus paravalanche. Le gouvernement islandais a fait transporter et mis en œuvre des millions de mètres cubes de remblais pour protéger le village. En 1995, une avalanche en avait enseveli une partie etfait une quarantaine de morts ; et quand ont voit la hauteur et la pente de la montagne en surplomb, on comprend mieux la nécessité d'un tel ouvrage. C'est tout simplement colossal. Le talus de forme triangulaire permet de dévier la trajectoire de l'avalanche, le centre servant de rétention. Vu du village, cela n'a l'air de rien, mais une fois grimpé dessus on se rend compte de la hauteur importante de l'ouvrage qui domine largement l'agglomération. On nous avait également vendu la vue panoramique sur le fjord, mais ce matin, c'est raté ! En début d'après-midi, le FRAM y va de ses trois coups de sirène en quittant Flateyri. Nous longeons maintenant de hautes falaises avant de pénétrer dans l'imposant fjord d'Isafjordur. Lapluie a cessé mais l'air reste bien humide au point de brouiller le paysage. Les fjords du nord-ouest sont l'une des régions les plus spectaculaires d'Islande, c'est rageant de ne pouvoir admirer convenablement ces falaises grandioses que masquent les nuages bas. En fin d'après-midi, le bateau jette l'ancre au fond du fjord au large de l'île de Vigur. Il y est prévu un débarquement à l'aide des PolarCircle Boats (PCB). (Les PolarCircle Boats sont de puissants bateaux de travail norvégiens qui ont été adaptés pour débarquer les passagers dans des lieux dépourvus de quai. Nous avions déjà testé leur robustesse et leur efficacité à toute épreuve en Antarctique). Le FRAM est éloigné de l'île et les PCB font la navette. En dehors de son côté bucolique, cette île est réputée pour sa population aviaire abondante et variée qui piaille bruyamment : sternes, guillemots, macareux, huitriers-pie, mais surtout pour l'imposante population d'eiders. Les canes eiders sont en ce moment à couver partout dans l'herbe ou les galets des plages. Une ferme occupait cette île dont il subsiste encore quelques bâtiments colorés caractéristiques. La saison venue, les enfants des fermiers se consacraient à la collecte du duvet d'eiders dans les nids. 21h00, le FRAM fait demi-tour vers le port d'Isafjordur. Et là, miracle ! L'air devient plus sec, plus pur, plus lumineux et les nuages prennent un peu d'altitude. On commence à voir quelque chose ! Enfin, je peux profiter des coursives extérieures et de la plate-forme avant du pont 5, cela commençait à me manquer de ne pouvoir assurer mes quarts régulièrement et ce soir, j'y reprends goût ! Isafjordur est abrité au fond d'une ancienne vallée glaciaire en forme caractéristique de U. Un vrai U aux flancs quasi verticaux où là neige peine à s'accrocher. Les falaises noires striées de neige se reflètent dans l'eau lisse et sombre du fjord, le paysage se dédouble.Le bateau accoste doucement, une belle arrivée !

ISAFJORDUR Mercredi 28 Mai 2014 Journée complète de relâche àIsafjordur. Les prémices d'amélioration météorologique entrevus hier soir se précisent. L'atmosphère est limpide, les sommets des montagnes environnantessont nets, et surtout dégagés de leur couche nuageuse qui a pris de la hauteur. Pas encore de soleil, mais nous ne désespérons pas. Isafjordur est la ville la plus importante des Fjords du Nord-Ouest. 2.600 habitants ! Comme à Flateyri, la ville est construite sur une longue péninsule qui barre le fond du fjord. C'est un important port de pêche, quelques gros chalutiers sont amarrés à quai mais comme partout, la pêche artisanale semble en voie de disparition. La ville est vite parcourue. Quelques rares commerces traditionnels, un supermarché et deux fast-food sontles seuls points d'attraction. Il subsiste un nombre important de maisons anciennes bien préservées, aux toits et façades en tôle ondulée. Le charme vient des différentes couleurs de ces maisons. Et les décors ou expositions d'objets derrière les fenêtres doivent témoigner de la personnalité des occupants. Ce détail est une constante des pays nordiques, bien que cela semble ici moins léché qu'en Norvège. Résider ou vivre dans cette région ne doit pas être qu'une partie de plaisir. C'est loin de tout à cause des kilomètres à parcourir pour contourner l'un après l'autre chacun des nombreux fjords ou franchir des montagnes escarpées qui sont autant d'obstacles à un déplacement aisé. Sans parler de l'obscurité, de la neige et du froid qui y règnent durant le long hiver. Ici, c'est pire que le bout du monde ! Et tout au nord de cette zone de fjords, il n'y a que les oiseaux qui peuvent s'y plaire, il n'y a jamais eu de routes pour s'y rendre. 21h30, tout le monde sur le pont pour l'appareillage d'Isafjordur ! Temps clair, belle visibilité, l'immense chape de nuages est en altitude. Cela change des jours précédents et c'est tant mieux. Le FRAM quitte un fjord pour faire un détour vers un autre, le commandant veut nous faire admirer une ancienne station baleinière norvégienne en activité jusqu'en 1930. Sur un replat de la côte, subsistent quelques bâtiments, une vieille cheminée… Le fond du fjord est complètement enneigé. Le FRAM fait lentement demi-tour. Impossible de trouver la sortie ! L'horizon est complètement barré par des montagnes tabulaires noires rayées de longues strates horizontales. Et toujours beaucoup de neige. En avant lente, le FRAM rase les berges du fjord. Une belle visibilité et peu de vent ressenti, il est agréable de prendre le quart sur la plateforme du pont 5 où je suis seul. Le bateau ayant enfin trouvé la sortie du vaste réseau de fjords, le vent se lève et la température fraîchit. Il est près de minuit, il fait grand jour, et si ce n'était le poids des paupières, je serai encore bien resté à contempler ces paysages grandioses.

HORNBJARG & SIGLUFJORDUR Jeudi 29 Mai2014 Bien que couché vers minuit, quelque chose me dit qu'à 04h30 il serait grand temps que je sorte du lit. Atravers le hublot, je comprends que le soleil éclaire déjà de hautes falaiseset que le bateau est quasiment arrêté. Cela mérite bien un petit toursur le pont, mais malgré l'heure, j'ai déjà été devancé… Le bateau est immobile au milieude la baie de Hornvik, à l'extrême nord-ouest de l'Islande. La neige recouvreen abondance les pentes abruptes des montagnes. Et ce qui ne gâte rien, c'estque le soleil est encore sous les nuages pour illuminer le cirque que forme lefond de la baie. La lumière rasante souligne chaque plissement du relief en yapportant des teintes chaudes du plus bel effet. C'est réellement splendide. Nous sommes deux ou troiscourageux passagers à admirer un tel décor, mais quelle récompense ! Ces petitsmatins spectaculaires sont un réel plaisir encore augmenté par le fait d'être àpeu près seul pour les admirer. Je sais, c'est très égoïste, mais c'est lacontrepartie d'une nuit écourtée… Je reste ainsi jusqu'à ce que lesoleil disparaisse au-dessus de la couche de nuages. Tout devient plus terne etsurtout, la température chute immédiatement. A 06h00, il est temps de finir lanuit ! Sauf qu'à 07h00, nouveau réveilpar la radio du bord. Le FRAM s'est approché très près de la falaise bordant labaie de Hornvik, qui est un site d'observation ornithologique d'importance. LeFRAM est entouré d'une multitude d'oiseaux qui plongent ou s'envolent en largesgroupes, essentiellement des guillemots ou des pétrels fulmar. Les guillemotsont un envol poussif et doivent battre frénétiquement des ailes et des pattesavant de pouvoir décoller, c'est plutôt cocasse à regarder ; les plus malinspréfèrent plonger furtivement à l'approche du bateau. Ce sont des oiseaux de petitetaille, mais ils sont des centaines de milliers bien alignés, à nicher dans lamoindre anfractuosité ou la moindre faille dans les strates de la falaise. Plushaut, ce sont les mouettes tridactyles qui tournoient en rasant la roche. Cette région est faite de hautset très anciens volcans brutalement effondrés dans la mer, une moitié émerge, l'autre a définitivement disparu. Le relief du secteur est très mouvementé, tellement difficile d'accès qu'il n'a jamais été habité, sauf occasionnellementprès de quelques rares plages où la mer permettait de débarquer. Les maîtresdes lieux sont les trolls et les sorcières, c'est dire ! C'est l'un des derniers endroitsencore sauvage d'Europe et c'est devenu un parc national très protégé. On nepeut y venir qu'en bateau depuis Isafjordur, et après c'est trois jours demarche éprouvante, même pour les trekkeurs les plus forcenés pour traverser lapresqu'île. Nous sommes ici face auHornbjarg, le point le plus nord de l'Islande. Horn ? Y aurait-il un rapportavec le cousin Horn de l'hémisphère sud ? Vue de la mer, la similitude entreles deux caps est troublante… même falaise, même couleur noire, même formeconique, et bien que cela ne soit pas le cas aujourd'hui, mêmes souffrancespour le passer. Une nouvelle fois nous sommescap-horniers ! Ensuite, nous avons été gratifiésd'une belle matinée de navigation, mer calme et visibilité islandaise portantloin. Vers le sud, la côte prend un profil plus alpin avec des cimes toujours trèsenneigées et vers le nord-ouest, à une quarantaine de kilomètres, tel unmirage, l'île de Grimsey émerge à peine de l'horizon. J'ai passé un long momentsur l'avant du pont 5. La météo pluvieuse des derniers jours est déjà oubliée.Je retrouve l'Islande que je connaissais. Pourvu que cela dure ! En début d'après-midi, nousaccostons à Siglufjordur, au fond d'un petit fjord. Toujours beaucoup de neigesur les pentes. Ce port a largement prospéré grâce à la pêche au hareng pendantplusieurs décennies, mais brutalement périclité lorsque les bancs ontsubitement et définitivement quitté la région en 1960. J'y avais fait escale lors de mon1er voyage en Islande en 1977, et je me souviens de l'état dedélabrement des quais en bois construits sur pilotis, des rues désertes etd'habitants tristounets. Une vraie ambiance de far north ! En 2014, le villagesemble de nouveau faire preuve de dynamisme et d'animation. Le cabillaud a remplacé lehareng. A peine quitté le FRAM, nous assistons à la débarque de ce poisson parbacs entiers. Durant l'escale, une partie de pêche à la ligne est organisée àbord des PCB, les participants sont revenus avec des prises de belle taille. Lesoir, cette pêche miraculeuse a été découpée devant nous sur le pont 7 par lescuisiniers du bord qui en ont tiré de superbes filets.

AKUREYRI & GRIMSEY Vendredi 30 Mai 2014 Ce matin escale à Akureyri, seconde ville d'Islande (17.000 habitants), située au fond d'un fjord de 55 kmde longueur. La matinée aurait pu démarrermoyennement mais la météo islandaise qui n'est pas à une contradiction près vaen décider tout autrement. Vers 09h00, alors que nous commençons notre visitede la ville, les nuages disparaissent rapidement pour laisser la place à unsoleil généreux. Dans la matinée, il fait si chaud que nous devons ôter anoraket pull. Nous parcourons une petite villebien proprette, aérée et relativement animée qui s'étage en pente douce le longdu fjord. Du haut des escaliers qui mènent à la grande église contemporaine, nous avons une jolie vue sur l'agglomération, les eaux du fjord et la riveopposée. Sous le soleil, la neige abondante qui recouvre encore les sommets, étincelle. Nous poursuivons notre balade entraversant un quartier composé de maisons cossues entourées de jardins oùpoussent tulipes et jonquilles, et chose plus rare en Islande, des arbres ! Noussommes à proximité du jardin botanique de la ville qui rassemble une collectionde plantes islandaises et arctiques. La moindre plante est étiquetée, c'esthyper soigné et entretenu par de très jeunes gens. Les enfants viennent s'ydistraire. C'est un endroit bucolique au cœur de la rude Islande… Appareillage en débutd'après-midi pour une sortie somptueuse du fjord qui va durer un peu plus dedeux heures. Grand soleil, ciel bleu. Sur la faible pente des rives, alternentfermes, champs de fourrage, petits hameaux. C'est très verdoyant. En arrièreplan, les montagnes sont couvertes de neige. Sous le soleil, le paysage estéblouissant (dans tous les sens du terme). Vent de l'arrière, l'atmosphèreest très agréable. Les chaises transat et les fauteuils ont été judicieusementdisposés sur les ponts extérieurs, et de nombreux passagers en profitentnonchalamment pour… bronzer ! Je passe ainsi mon quart, à en prendre plein lesyeux en observant les eaux calmes du fjord ou les cimes environnantes… Uneréelle impression de naviguer sur un lac de haute montagne tant l'air estlimpide. Dès la sortie du fjord, le FRAMmet le cap sur l'île de Grimsey à 45 kilomètres au large. Grimsey serait restéedans l'anonymat, si elle n'était le seul point d'Islande traversé par le CerclePolaire Arctique, qui lui a fait sa réputation. Elle reste une île très peuvisitée à cause des liaisons maritimes ou aériennes aléatoires dues à une météoimprévisible, même l'été. La taille du FRAM permet de s'affranchir de cesconsidérations, d'autant qu'aujourd'hui, c'est calme plat. Aussitôt en mer, le vent serenforce quelque peu et la température diminue en conséquence, mais avec lesoleil cela reste très supportable. Sur l'arrière, la côte se profile nettementen un alignement de cimes copieusement enneigées qui irradient dans ledemi-contre-jour. C'est plus que splendide, l'Islande nous fait son spectacle. J'attendais beaucoup de ce voyage, etaujourd'hui j'en ai plus que je n'osais espérer. Les mots manquent. C'est beau, tout simplement beau. Beau à s'en faire mal aux yeux, beau à pleurer. Toutl'après-midi, je reste de quart sur le pont dans la contemplation des paysages. En toute fin d'après-midi, nousdébarquons en PCB dans le petit port de Grimsey. L'attraction principale, c'estque cette ile est traversée par le Cercle Polaire par 66° 33' Nord. C'est leseul endroit d'Islande où en théorie, le soleil tangente l'horizon au solsticed'été le 21 juin, et où il n'apparaît plus le jour du solstice d'hiver le 21décembre. En théorie ! En réalité, c'est un peu plus compliqué que cela… Lignesimaginaires, les cercles polaires, comme les tropiques, l'Equateur ou leméridien de Greenwich, sont des repères fictifs sur la surface du globe. On neles voit pas, mais c'est quand même bien utile pour connaître l'heure, lessaisons ou sa position. A Grimsey, le lieu estmatérialisé dans la partie nord, derrière le petit aérodrome, par un tube enacier inox de trois mètres de long, que l'on enjambe grâce à quelques marchesen bois. Tout le monde vient s'y faire photographier. Cela reste trèssymbolique. N'empêche que c'est la quatrième fois que l'on passe cette ligne et…que l'on s'y fait photographier aussi ! Grimsey est également connuecomme repaire d'oiseaux marins. Les sternes occupent une grande partie del'ile, ils peuvent être très menaçants si l'on s'approche trop de leurterritoire et le font bruyamment savoir aux intrus que nous sommes ; ça piailleà tout va au-dessus de nos têtes. Nous déambulons au bord desfalaises en contemplant à bonne distance les nids de fulmars ou de mouettes.Les macareux font leurs nids en creusant des terriers tout au sommet de cesfalaises. Mais la plupart sont en pêche au large, pourtant nous en voyons deuxs'envoler entre nos jambes, alors que nous étions confortablement assis dans lamousse au-dessus de ces terriers sans le savoir… C'est le début de soirée, il faitgrand jour. De l'île, on voit le FRAM en premier plan et à 45 km au-delà versle Sud, on distingue clairement la succession des cimes couvertes de neige quele soleil éclaire encore largement. Quelle journée ! Et ce n'est pasfini ! 21h30, appareillage. Le FRAMcontourne Grimsey pour ainsi pouvoir franchir le Cercle Polaire. Pour nous, c'est donc la cinquième fois ! Cette longue expérience nous autorise à nousdispenser de la petite cérémonie du baptême de la ligne qui a lieu à l'avant dupont 5… Il y a quelques novices à bord qui se font introniser par un dieuNeptune plus vrai que nature et qui ne fait pas semblant en leur déversant unecopieuse louche de glaçons dans le cou et le dos. Hurlements et rires ! Etchacun des courageux se voit offrir un petit verre d'aquavit pour dissiper lesfrissons… On aurait pu croire la soiréeterminée. En ralliant l'escale suivante, nous croisons la route d'un groupe debaleines qui fait son show… Toujours un peu trop loin et jamais assezlongtemps. Mais le capitaine a arrêté son bateau presque une heure pour que lespassagers puissent les admirer. J'ai rarement quitté mon quartdepuis le début de l'après-midi. J'en profite au maximum, il y a tant à voir !Peu à peu les coursives se vident. 23h30, le soleil presqu'au Nord, ne descendplus vraiment et ses derniers rayons éclairent la côte. Au loin, les montagnesse teintent de rose… Magie du lieu, magie de l'instant. Il n'y avait pas grandmonde à bord pour admirer cela ! Oui vraiment, une journéeexceptionnelle en Islande !

HUSAVIK & TORSHÖFN Samedi 31 Mai2014 Nous nous réveillons en mêmetemps que le bateau accoste à Husavik. Il pleut un peu, mais si cela ternit lepaysage, cela n'altère en rien la visibilité. La grande majorité des passagersa débarqué pour une excursion vers le lac Myvatn, un haut-lieu du tourismenord-islandais (nous devrions voir ces sites dans la seconde partie de notrevoyage). Le FRAM semble presque vide et nous prenons le petit-déjeuner aucalme. Si les Islandais ne pratiquentplus la chasse aux cétacés depuis plusieurs années, ils ont fait de Husavik lacapitale de l'observation des baleines en armant toute une flottille d'ancienschalutiers qui emmènent passagers et curieux. Cela se fait également sur delongs canots ultra-rapides. L'industrie semble florissante et les baleines dela baie d'Husavik n'ont qu'à bien se tenir ! Chaque passager de ces bateauxest équipé d'une superbe combinaison de survie rouge avec une jolie capuchejaune fluo, et revêt également une brassière de sauvetage. Les quais de Husaviksont ainsi animés par les allées et venues des ces petits hommes rouges auxtêtes jaunes et ce matin, quelques passagers du FRAM agrémentent la palette decouleur grâce à leur belle parka bleue électrique… La flottille d'observateurs debaleines partie, la petite ville s'apaise. En dehors des cétacés, son intérêtréside dans son église d'inspiration norvégienne et son clocher blanc et rouge. Nouvel appareillage du FRAM entout début d'après-midi. Nous longeons alors une côte basse d'où émergentquelques rares sommets, contrastant avec les paysages vus auparavant. Comme iln'y a pas de chose de spectaculaire à voir, nous nous octroyons un long momentde détente dans le jacuzzi situé à l'extérieur du pont 7, heureux de clapoterdans les bulles. On s'y sent bien… jusqu'au moment de sortir ! C'est ainsi que nous arrivons àTorshöfn en début de soirée. Une fois de plus, notre commandant nous a montrétout son savoir-faire en glissant son bateau dans la passe d'entrée fortétroite. Là encore, quelle a été lamotivation du concepteur de la croisière pour programmer une escale dans cepetit port ? Nous débarquons dans un petit village, tout au nord-est du pays età l'écart des itinéraires conventionnels, où il n'y rien d'autre qu'une énormeusine de transformation de poissons. A 21h00, les déambulations despassagers du FRAM ont perturbé le paisible village. Quelques habitants ont faitce qu'ils ont pu pour nous vanter leurs hobbies : objets sculptés, peintures, tricotage de gants ou de bonnets à mille années-lumière de la mode de Paris.L'église était même restée ouverte pour nous, là encore, pas grand-chose à voir! Le spectacle, c'est nous quil'avons fait lors de l'appareillage, à 23h00. Les personnels du port quin'avaient sans doute jamais accueilli d'aussi gros navire et sans doute jamaisde paquebot, saluaient les passagers avec leurs casquettes en nous criant derevenir l'année prochaine… Le FRAM y a été de ses troiscoups de sirène et Torshöfn a retrouvé son calme… pour un an, peut-être ! 23h30, le soleil effleure toutdoucement la surface de l'océan, mais une nouvelle fois ce sont les nuages quigagnent la partie et tout le ciel commence à s'embraser.

SEYDISFJORDUR & ESKIFJORDUR Dimanche 1er Juin 2014 Le FRAM a contourné la pointenord-est de l'Islande durant la nuit et fait maintenant route vers le sud, autrement dit, nous attaquons la seconde moitié du parcours en longeant larégion des Fjords de l'Est. Et depuis le tout début de lamatinée, l'Islande nous refait son show. Ciel pur, air limpide, franc soleil, étonnant ! Cette météo inédite nous incite à quitter la couchette au plus vite. Nous suivons à toucher une côtemontagneuse incrustée de multiples fjords. C'est moins abrupt, moins haut quece nous avions vu précédemment, mais les cimes sont tout autant couvertes deneige. C'est tout simplement éblouissant ! Le FRAM navigue à petite vitessesur les eaux calmes et incroyablement bleues du fjord de Seydisfjordur. Al'avant du bateau, c'est le rêve. Du grand spectacle ! Les cimes enneigées sereflètent dans l'eau, de nombreuses et très hautes cascades dévalent les pentesen stries parallèles, près des berges quelques fermes se sont implantées. Tranquillement, le FRAM gagne lefond du fjord et accoste au quai où s'amarre habituellement le ferry qui assurela liaison hebdomadaire entre le nord du Danemark et l'Islande. Et une foisn'est pas coutume durant cette croisière, nous avons droit à de vraiesinstallations portuaires. Blotti au fond d'une anse cernéepar les montagnes, Seydisfjordur est un village unique en Islande, réputé pourses jolies maisons. Cela tient peut-être à leur architecture un peu plusélaborée qu'ailleurs, la palette de leur teinte pastel, ou leur implantationautour de ce qui ressemble à un lac. Le phare de tous lescroisiéristes en escale, c'est l'église. Et celle-ci ne déroge pas à la règle.Une jolie petite église en bois bleu pastel qui ajoute beaucoup de charme auvillage. La voute de la nef en arc de cercle est aussi peinte en bleu plussoutenu. Des fenêtres à petits carreaux éclairent la nef et le chœur, etlaissent la vue sur la verdure environnante et quelques bouleaux rabougris. Nous passons ainsi une bonnepartie de la matinée, sous un généreux soleil, à déambuler dans les rues dupetit village. Une jolie parenthèse dans le rythme de la croisière. Néanmoins, appareillage en débutd'après-midi ! La descente du fjord est aussi lumineuse que sa montée ce matin.Tous les fauteuils sont pris d'assaut et ça bronze à tout va, chacun enprofite. Dès le changement de cap à la sortie du fjord, les nuages sont arrivéset le vent est monté brutalement. Sauve-qui-peut général ! Nous naviguons quelques millesavant de pénétrer dans le fjord d'Eskifjordur, notre escale de find'après-midi. Le ciel est resté bien voilé et nous découvrons un village auxmaisons basses bien alignées, toutes construites parallèlement à la berge etétagées sur les pentes de la montagne. Chacune en soi n'a rien d'exceptionnelmais l'ensemble est assez harmonieux. Chacune de ces escales est leprétexte pour que quelques uns partent en excursion organisées sur des thèmesou des destinations différentes. Pour nous, on verra plus tard.

DJUPIVOGUR, OU LES BRUMES D'ISLANDE Lundi 02 Juin 2014 07h00, le FRAM jette l'ancre àDjupivogur, au large d'une côte basse et rocheuse qui vue de l'avant du pont 5pourrait ressembler à certains paysages de Bretagne Nord. Une succession depointes et un semis de roches empêchent le FRAM d'aller plus en avant. De l'arrière du bateau la vue estbien différente, de longues falaises noires dominent de larges plaines, et plusen arrière-plan les montagnes sont faiblement enneigées. A part quelques petits nuagesaccrochés aux lointains sommets, la matinée s'annonce radieuse. Nous sommes enescale ici pour une grande partie de la journée et comptons en profiter pourfaire un peu de tourisme pédestre autour du village. Après le débarquement en PCB, nous commençons donc notre randonnée vers l'attraction majeure de Djupivogur, un ensemble de 34 énormes œufs en pierre polie, baptisé "Eggin iGleidivik" (les œufs de la baie heureuse). Ces 34 œufs tous différentscorrespondent à 34 sortes d'oiseaux présents sur l'ile, et respectent la formeet l'échelle. Cette visite à peine terminéenous avons été rapidement surpris par l'arrivée de petits bancs de brumemasquant de temps à autre un paysage devenant de plus en plus incertain. Apriori, un joli point de vue domine le village et offre de belles vues sur lacôte, mais le temps d'y arriver, tout avait disparu… Retour à bord en PCB, le FRAM estbien caché derrière la brume épaisse, n'apparaissant qu'au tout dernier moment, tel un vaisseau fantôme… Les GPS à bord de ces engins de débarquement ont bienaidé les pilotes. A 17h00, c'est un brouillarddense qui tombe, cernant le FRAM juste au moment de l'appareillage. De l'avant, on ne voit pas clairement l'arrière du bateau. Cela va durer deux heures. LeFRAM navigue dans l'un des coins les plus mal famés d'Islande, (côte rectiligneet basse, roches éparses, etc, un vrai cimetière à bateaux !). Pas rassurant !Heureusement, la technologie est là pour se situer sur la carte ! Au bout de deux heures, cettebrume épaisse s'effiloche progressivement, laissant d'abord voir des petits boutsde ciel, puis la surface de la mer, pour enfin disparaitre définitivement. Noussommes sauvés ! Dans la soirée, les nuagescachent les hauts sommets de l'énorme glacier Vatnajökull. Dans la lumière quidescend, nous pouvons voir dans le lointain plusieurs langues glaciaires, typiques des paysages de la côte sud. Une autre facette de l'Islande.

SURTSEY & LES ÎLES VESTMANN Mardi 03 Juin 2014 Le ciel a du mal à s'éclaircir cematin. De gros nuages stagnent sur la côte. Durant quelques instants, il estpossible de voir le sommet du glacier Myrdalsjokull et de son voisinl'Eyjafjallajokull, qui recouvre le célèbre volcan ayant provoqué tant deperturbations dans le trafic aérien en avril 2010. Deux grandes tacheslumineuses dans un ciel chargé. La côte sud de l'Islande estdépourvue d'abris naturels, aussi le FRAM a-t-il navigué toute la nuit et toutecette matinée en mettant directement le cap sur Surtsey, l'île la plus ausud-ouest du pays. Cette île est apparue sans prévenir, un matin de novembre1963, sortant de la mer en bouillonnant. L'éruption sous-marine dura plus dequatre ans formant une nouvelle île de basalte et de cendres noires d'environ2.7 km², mais les érosions marine et éolienne en ont quelque peu diminué lasurface depuis 60 ans. Vu du pont du FRAM, c'est sombreet guère accueillant. Cette île est sous très haute protection. Seuls, nedébarquent que quelques scientifiques venant y étudier comment la vie peut apparaîtredans une nature vierge et hostile : d'abord quelques mousses ou lichens, desinsectes et récemment quelques couples de macareux. Et le périmètre deprotection est étendu puisque le FRAM reste à bonne distance, nous laissant unpeu sur notre faim. Néanmoins, ce tour de Surtsey estplutôt inédit dans un programme de croisière et enrichit notre connaissance duMonde. Nous sommes sans doute des privilégiés car je doute fort qu'il y aitbeaucoup de navires qui viennent se perdre dans un endroit aussi isolé. Le bateau fait ensuite route aunord vers les îles Vestmann, un archipel d'une quinzaine d'îlots inabordables, sauf Heimaey, la plus grande de ces îles. Heimaey est pour moi l'un destemps forts de cette croisière. Cette île et son port sont en effet liés auxmeilleurs moments de mes vieux exploits nautiques. La première fois était à lasuite d'un changement d'équipage à Reykjavik. J'arrivais ici en ferry (pasvraiment un exploit…), et c'était en 1977, quatre ans après l'éruption quiavait à moitié enseveli la ville. Une luminosité exceptionnelle valorisait alorsles couleurs jaune, rouge et noir du volcan dont la masse semblait encoreécraser le village. Impressionnant ! Ce volcan était entré en éruptionen janvier 1973, surprenant la population dans son sommeil, qui avait étéévacuée dans l'urgence à bord des chalutiers restés au port à cause d'unetempête. L'éruption avait égalementendommagé un câble électrique relié au continent. Sans électricité sur l'île, il avait également fallu évacuer les stocks de poissons vers l'extérieur. Etenfin, les Islandais ont gagné le pari insensé de pomper l'eau de mer pourarrêter la coulée de lave qui menaçait d'obstruer l'entrée du port, ce quiaurait été fatal à la survie de l'île, complètement tributaire de la pêche. Arriver sur cette île, puisgravir le volcan quatre ans après un tel cataclysme, ça laisse des souvenirs !Et que sont quatre ans à l'échelle géologique de la Terre ? Brrr ! La seconde fois était en 1979, etcette fois-ci à la voile sans escale depuis Paimpol. Une arrivée en pleinpassage de front froid, sous des rafales violentes perturbées par les hautesfalaises, à tirer des bords insensés dans un chenal sinueux et étroit avec unvoilier sans moteur… Egalement impressionnant ! Aujourd'hui, du pont du FRAM quipénètre dans le port, je revois immédiatement tout cela. Les hautes falaises àdroite, l'étroit chenal puis le champ de lave noire à gauche, le tout toujoursdominé par l'Eldfell, le volcan toujours rouge et noir, toujoursimpressionnant. Seule, l'agglomération semble s'être étendue. Nous sommes en escale à Heimaeypour l'après-midi, largement le temps de gravir le volcan Eldfell. Avantl'ascension, il faut traverser le champ de lave qui a enseveli plus de 400maisons. Mais en presque 40 ans, les choses ont un peu changé. Ce champ de lavea été "domestiqué". Je me souviens de sentiers étroits, serpentant augré de cette lave noire figée dans des formes fantasmagoriques, menaçantes etencore fumantes. Dans le contre-jour, c'était flippant ! Aujourd'hui, plus rien de toutcela, le champ de lave est toujours là, bien sûr. Mais l'érosion naturelle oul'action de l'homme ont fait leur œuvre, des lupins bleus (plante invasive enIslande), ont réussi à y pousser, la mousse vert-de-gris gagne du terrain. Unelarge route bitumée dessert des carrières de matériaux et mène à une… déchèterie! Eh oui, l'enfer est pavé de bonnes intentions. Le tri sélectif peut mener àce genre d'aberration ! Le volcan lui, est resté le même, une imposante masse de scories noires et rouge brique que nous gravissonslentement. Au sommet, les fumerolles et les odeurs de soufre ont disparu, maisde temps à autre nous sommes entourés d'air tiède dégagé par le sol. A quelquesendroits, il est impossible de poser la main sur la pierre encore chaude. Nous sommes arrivés aux portesdes Enfers. Le volcan assoupi respire encore faiblement. Pourvu qu'il ne se réveille pas sous nospieds ! De son sommet, nous dominons le champ de lave, la ville, le portet toutes les îles Vestmann. Un joli spectacle bien mérité. L'escale se termine dans lasoirée. Le commandant du FRAM nous fait preuve de toute son expérience enfaisant faire à son bateau un demi-tour sur place dans le petit port, la proueet la poupe à toucher les quais opposés. En rasant les falaises qui bordent lechenal, le FRAM quitte sa dernière escale vers Reykjavik, le terme de sacroisière. Une fois de plus, la croisièreaurait pu durer bien plus longtemps. Les Vestmann disparaissent derrièrel'horizon. Petit coup de blues passager…

RETOUR A REYKJAVIK Mercredi 04 Juin 2014 Déjà ! Les toits de Reykjaviksont bien en vue lorsque je prends mon dernier quart sur le pont 5. J'y seraisencore bien resté davantage ! Irrémédiablement, le FRAM pénètre dans le bassindu vieux port et accoste. Les aussières sont raidies et tout s'arrête ! Les premiers passagers débarquentpour prendre leur avion, pressés de passer à autre chose. Pour nous, pasd'urgence, nous restons en Islande et nous jouons les prolongations à borddevant un dernier café et un dernier cookie à la cafet du pont 4. Vers 10h00, nous nous résignons àquitter le FRAM bien à regret, et rejoignons notre gîte "ChezMonique" où nous passerons une autre nuit avant de partir à l'aventurepour un second tour d'Islande, dans le même sens, mais cette fois-ci en voiturede location. L'aventure, c'est bien mais leprogramme est chargé et je crois que je n'aurai pas beaucoup de temps pourpoursuivre cette chronique quotidienne. On en reparlera plus tard !

L'heure du bilan Nous avons réellement apprécié cette croisière qui était totalement inédite pour la compagnie Hurtigruten. Elle nous a permis de faire escale dans des ports parmi les plus isolés du pays, bien à l'écart du tourisme de masse. Nous devons cela aussi au fait d'avoir embarqué sur un petit paquebot très manœuvrant qui pouvait se faufiler ou accoster quasiment partout, ce que les mastodontes des mers ne peuvent pas se permettre. Cela fait aussi que nous avons toujours été en vue des côtes pour la plupart spectaculaires à contempler. Les deux premiers jours nous avons eu une météo qui nous a fort désappointés, et finalement du très beau temps dans le nord et l'est de l'Islande, plus en demi-teinte dans le sud. Mais cela aurait pu être bien pire. Globalement, nous avons eu beaucoup de chance. En conséquence, la mer s'est montrée clémente avec les passagers et tout le monde a fréquenté assidument le restaurant. Juste un peu de houle entre Djupivogur et les Vestmann. Bien qu'à bord du FRAM, le rythme était plutôt croisière. Différentes excursions animaient les escales et chacun pouvait y trouver son compte en toute indépendance. Ces excursions n'étaient pas la priorité pour nous, sauf deux dans des sites où nous étions sûrs de ne pouvoir accéder ultérieurement en voiture. Pour faire court, nous sommes très contents de notre périple et quelque chose me dit que l'on recommencera bientôt !
Gestion compte bancaire en Finlande English translation pending
by Cces26 · 2014-06-30 · 1 reply
salut, je pars en finlande en Aout. je suis perdue quand à la gestion bancaire : dois-je ouvrir un compte en finlande, puis-je conserver mon compte bancaire français? comment mes parents pourront me faire parvenir leur virement mensuel ? quel frais auront-ils?
Visa Iran: obtention et extention English translation pending
by Adarien · 2014-06-29 · 6 replies
(Informations de juin 2014)

==> OBTENTION DU VISA <== Le visa pour l'iran est beaucoup plus simple à obtenir à l'arrivée à l'aéroport de Téhéran qu'à l'ambassade à Paris. Il s'obtient sans aucune difficulté et ils demandent les informations suivantes : - Nom complet - Nom du père - Date de naissance - Emploi - Nationalité - Nom et numéro de téléphone en Iran (hôtel ou contact, l’hôtel me paraît plus sur. Au début je n'ai pas renseigné cette case, mais on m'a demandé de le faire) - Vol d'arrivé et de départ (Numéro du vol, ville et date ; tout est indiqué sur la réservation du billet)

Il faut ensuite payer 60€, et ils prennent vos empruntes digitales.

Ils ne demandent ni assurance, ni photo, ni numéro d'autorisation délivré par une agence de tourisme. A ma connaissance, la seule personne qui s'est plainte sur internet d'avoir eu des complications pour obtenir son visa à l'aéroport est une personne qui avait demandé ce numéro d'autorisation au préalable. Au final cette personne a quand même eu son visa.

Seul bémol, ils ne délivrent que des visas de 15 jours, mais il est possible de le renouveler deux fois sur place.

Cet hôtel propose des chambres en dortoir pour 7$ et a répondu très rapidement à mon email : Mashad Hotel, mashhadhostel_chez_yahoo_point_com

==> EXTENSION DU VISA <== Pour renouveler le visa, il faut se rendre dans l'une des nombreuses capitales régionales du pays. Ils demandent : - Photocopie de la première page du passeport et du visa - Récépissé de l'hôtel ou on se trouve - 2 photos d'identité (les femmes doivent être voilées) - environ 7€ (300.000 Rials) à déposer à une banque qui se trouve à proximité

Shiraz a longtemps été la place préférée des voyageurs pour renouveler les visas, mais le chef du service a changé et ce n'est plus le cas! Ils ont refusé de renouveler le mien car il était encore valide pour 8 jours, j'ai rencontré un autrichien qui lui a réussi trois jours avant la date d'expiration. A Esphahan ils me l'ont fait sans histoire.

Bon voyage!
Pourquoi conseille-t-on de prendre une carte de crédit en voyage? English translation pending
by Laurencebrux · 2014-06-28 · 10 replies
Bonjour,

Dans ma quête du moyen de paiement idéal, je me heurte à une question. Je l'ai déjà posée à deux banquiers et ils ne savaient pas y répondre. Pourquoi conseille-t-on de prendre une carte de crédit (voire deux) en voyage? Pour le contexte, je vais partie un an en Amérique Latine (Equateur, Pérou, Bolivie, Chili et Argentine). J'habite en Belgique et ici une banque propose des retraits gratuits avec carte de débit même hors Europe! (et c'est une banque sérieuse) J'ai demandé dans cette banque et dans ma banque actuelle (qui ne va pas le rester), pourquoi il est toujours conseiller d'avoir une carte visa et mastercard et ils ne voyaient pas de raison valable. L'intérêt éventuel est soit l'assurance annulation, voire assistance (mais j'en ai déjà une par ailleurs), soit de payer des sommes importantes par internet. Je n'aurai besoin de ni l'un ni l'autre vu que mes billets d'avion sont déjà payés. Bref, je suis bien tentée d'envisager un voyage à 90% avec ma carte Bancontact/maestro (carte de débit classique belge). Je prendrais en plus, par sécurité une carte mastercard. Mais j'aimerais quand même connaître les raisons données pour systématiquement conseiller de prendre une carte de crédit (surtout vu le coût!). Alors, si vous utilisez une carte de crédit en voyage, pourquoi?

Bon week-end à tous,

Laurence
Egypte à 3 en août English translation pending
by Karalette · 2014-06-24 · 4 replies
Bonjour, Nous sommes 3 à partir en Egypte en Aout pendant 2 semaines. Nous aimerions visiter les pyramides, faire une croisière sur le Nil et aller sur la côte de la mer rouge pour faire de la plongée par exemple. Quelqu'un aurait-il fait le même voyage ou certains endroits pour me donner des hotels sympas? Y a t'il des endroits à ne vraiment pas louper? Merci d'avance! :)
Les lieux à ne pas rater au Népal English translation pending
by Rifbxl · 2014-06-23 · 10 replies
Bonjour,

Je compte partir en vacances au Nepal et en Inde Durant tout le mois d aout. J aimerais avoir des idees de visites , des lieux , des endroits a ne pas rater au Nepal ainsi qu en Inde. Je sais qu il y a les chaines de l Himalaya, est ce qu il est possible de s approcher tres pres de l Everest?

Merci d avance
Quelles sont les compagnies où l'on parle français? English translation pending
by Foxpyzy · 2014-06-23 · 27 replies
Bonjour à tous, depuis que j'ai goûté aux croisières, j'ai voyagé avec MSC ou le Français n'est pas toujours bien pratiqué, et Croisières de France sur lequel il y a moins de problème de langue, mais un choix bien limité et des bateaux vieillots. Il me vient des envies de voyages non desservi par ses compagnies. Hélas, mon Anglais est plus que basique, et je recherche des compagnies et des navires où la langue Française est pratiquée sans problème. Merci de m'apporter vos lumières et bonne journée à tous. Foxpyzy
Travellers à Madagascar English translation pending
by Cdarnault · 2014-06-23 · 4 replies
Bonjour,

nous avions l'habitude de prendre des travellers pour nos séjours à Madagascar: espèces trop risquées, CB trop de frais et DAB peu fiables.

J'ai lu je ne sais où que les travellers chèques allaient être supprimés;

Qui habite à Mada ou y est allé récemment pour me dire s'il est aussi facile qu'avant de changer des travellers....en sachant que nous irons essentiellement à Tamatave et Sainte Marie?
Quelle île thailandaise en novembre? English translation pending
by Taygab · 2014-06-19 · 4 replies
Bonjour,

Nous partons du 26 octobre 2014 au 14 novembre, je souhaite savoir qu'elle ile vous me conseillez, pour cette periode. Sachant que nous terminenrons notre voyage par le sud.

merci
Embarquement avec Qatar Airways... Gros problème English translation pending
by Pcauchin · 2014-06-17 · 64 replies
Bonjour,

Je pars lundi prochain en Indonésie. Je pars à partir de Roissy CDG.

J'ai donc préalablement imprimé mon "E-Ticket" et je l'ai rapidement étudié, lorsque j'ai lu:

"The card used for payment needs to be presented at time of check-in. Qatar airways reserves the right to deny boarding or collect a guarantee payment (In cash or from another card) if the card originally used for the purchase cannot be presented by the cardholder at check-in or when collecting the tickets"

Le fait est que... Ma carte de paiement a expiré depuis (J'ai réservé mon billet il y a 6 mois), j'en ai donc une nouvelle, portant le même nom mais absolument pas les mêmes chiffres... Je suis en ENORME stress de me voir refuser l'accès à l'avion, quelqu'un peut m'aider svp?

Merci!
Où changer de l'argent au Monténégro et en Croatie? English translation pending
by Alagr · 2014-06-12 · 9 replies
Chers amis voyageurs,

Je pars la semaine prochaine vers le Monténégro et la Croatie et me pose la question des sous:

J'arrive par l'aéroport de Podgorica le matin avant de me diriger directement vers Kotor pour la nuit. Si mes recherches sont correctes: je payerai en Euro au Monténégro.

Ensuite je me dirige vers la Croatie. J'arriverai à Dubrovnik depuis Kotor.

Dois je échanger des Euros pour des Kunas et comment? Si oui, où dois-je faire cela?

a) à la frontière? b) Dans une banque de change à Dub (ou frontière)? c) Dans une banque locale à Dub (ou frontière)? d) La réponse d) (mais plutôt a) ou b) ou c))

Qu'est ce qui est le plus avantageux?

Merci! Antoine

PS: il y a quelques discussions sur le sujet mais elles sont toutes plutôt vieilles, il est donc possible que l'euro soit maintenant accepté très largement dans le pays. Et que les dynamiques aient donc changées.
Traversée Marseille - Porto Vecchio avec SNCM English translation pending
by Inge · 2014-06-10 · 11 replies
Bonsoir,

Avec des amis, nous avons réservé une traversée Marseille - Porto-Vecchio avec la SNCM fin Juillet 14 ainsi qu'une traversée Bonifacio - Santa Teresa di Gallura le jour même de notre arrivée à Porto Vecchio.

Nous sommes très inquiets par rapport au risque de grève de la SNCM qui se profile à l'horizon. Si le premier bateau ne part pas, nous n'aurons pas le deuxième, sans parler des réservations d’hébergements déjà faites pour 15 jours en Sardaigne.

Quelqu'un a-t-il déjà vécu cette situation? Comment cela s'est passé avec la SNCM? Quelles solutions de substitution ont été proposées, dans quel délai? Quel recours a-t-on par rapport aux éventuelles pertes de nuitées à destination et frais supplémentaires si l'on restait coincés à Marseille?

Convient-il de prendre une assurance particulière, sachant que nous avons payé la traversée par carte bancaire qui comprend une assurance voyage.

Merci d'avance pour tous vos conseils.
Hébergement Koh Kong English translation pending
by Loicf · 2014-06-10 · 4 replies
Bonsoir ,

Je serai preneur de tuyaux sur les GH de Koh Kong .

Je voudrais aussi aller sur l'île de Koh Kong , combien de temps pour la route en tuk-tuk , et y a t-il le choix des hébergement sur l'île ?

Merci .
Caution location de voiture USA English translation pending
by Ginie65 · 2014-06-10 · 40 replies
Bonjour,

Encore moi et mes questions hihi. J'ai cherché des réponses mais je n'ai pas su les trouver, alors je me permets de vous demander.

Comment savoir la somme qui va nous être demandée en caution pour la location d'un véhicule ? Je n'arrive pas à le voir sur les sites de réservation.

Merci beaucoup, bonne journée à vous.

Virginie.
Islande 3 semaines en juillet English translation pending
by Gnoussinette · 2014-06-07 · 4 replies
Bonjour, après les USA en 2013, cet été nous partons en Islande 3 semaines en juillet (2 adultes + 2 enfants de 8 ans). Pour le circuit c'est assez simple, on fait juste une boucle 😛 en fait je veux dire qu'en lisant les récits et les blogs on va bien trouver quoi faire ... mais si vous avez identifi�� des lieux particuliers qu'il faut à tout prix voir ou des bon plans, surtout avec des enfants ... je suis preneuse !!

Par contre j'ai plus besoin de conseil pratiques...

- question voiture: Nous voulons être le plus libre possible, nous avons donc pensé prendre un Camper Van 4x4 avec une tente de Toit (roof tent) chez Cheapjeep. Nous avons besoin d'avoir une boite automatique, et ce serait dommage de ne pas prendre un 4x4. - connaissez-vous ce loueur? - avez-vous déjà utilisé une tente de toit en islande? Est-ce compatible avec le vent?

- question nourriture: Ma fille est assez difficile de ce point de vue là. Aux Usa ce n'était pas si évident que ça de lui trouver quelque chose à son gout 🤪, le pain de mie et le jambon blanc n'avaient pas le même gout que chez nous 😕 . Je suppose que le choix n'est pas énorme et que ce n'est pas là-bas que je vais lui acheter des tomates cerises par kilos. Par exemple, trouve-ton facilement du lait UHT ou en poudre? du nesquik, de la purée en sachet comme chez nous?

- question équipement: Coté camping, nous avons de bons duvets + damarts + couvertures polaire. 2 dormiront dans le lit du van et 2 autres dans la tente de toit. Ce qui me tracasse c'est l'humidité et d'avoir lu qu'il fallait éviter les vêtements en coton (jeans). Dans quelle mesure est-il préférable d'avoir autre chose que des jeans? Serait-ce utile ou incongru d’emmener les pantalons de ski? étant donné qu'il faudrait déjà prendre les blousons.

- question activités: des suggestions? des petites randos ... des sources chaudes ...

Voilà, Je vous remercie d'avance de tous les conseils pratiques, remarques et suggestions que vous pourrez m'apporter.
Ryanair attention... English translation pending
by Benybeny · 2014-06-07 · 101 replies
bonjour

je reviens d'un voyage au maroc que j'ai fait du 1 au 6 juin 2014, je viens ici pour témoigner de la façon dont a été traité les passagers de ce vol.

Marseille Marrakech, vol ryanair au départ de Marseille à 17H30, avion d'une saleté sans nom, jamais vu comme cela, le ménage pas fait, on m'annonce que c'est comme ça entre 2 vols !

bref on fait avec et on avance !

Le retour de Marrakech, acceuil hallucinant à l'embarquement, contrôle a la tête du client, certains sont laissés passé sans contrôle des valises, et certains sont contraints de payer un supplément de 50 euros !! GROS SCANDALE JE VOUS DIS PAS !!! On met la valise dans le truc pour contrôler si la valise correspond aux normes, et là c'est au bon vouloir des agents qui sont désagréables au possible...on m'a même dit si vous n'etes pas content changer de destination !

A l'enregistrement au rdc de l'aéroport de Marrakech on vous laisse passer sans souci mais c'est a l'étage que tout se complique, et le piège se referme sur vous sans autre possibilité de payer un supplément, chôse que je n'ai pas faite car j'ai gueller, mais certains se sont fait piègé alors que de très grosses valises étaient présentes à bord...

Alors certes le prix du billet est bas et ils essaient de se rattraper comme ils peuvent !! mais ce c'est pas parce que le prix du billet est plus élevé ailleurs que le service sera forcément meilleur...

Donc attention avec la raynair et leur pratique plus que douteuses....
Tour sur l'Amazone meilleur depuis la Bolivie ou le Pérou? English translation pending
by Jmclej · 2014-06-07 · 3 replies
Bonjour, Je suis actuellement à Sucre, en bolivie, et je me dirige ensuite au Pérou. Je veux faire un ou deux ou trois jours sur/dans l'amazone, et j'ai vu qu'il y a plusieurs points d'entrées, en bolivie et au Pérou. J'aurais voulu avoir des retours sur la qualité/beauté des lieux et le prix des différentes options s'il vous plaît. Merci de votre aide. Julien
Risque de piqûres de tiques aux USA English translation pending
by Artlou · 2014-06-06 · 42 replies
Bonjour,

Nous partons faire les grands parcs de mi juillet à mi aout et j'aimerais savoir quel est le risque de piqure de tics. Y avez vous été confronté ? quelles precautions ?? Pantalon partout ?? J'avoue que randonner en pantalon en plein ete c'était pas notre truc mais on a un pote qui a attrapé la maladie de lyme et c'est bien flippant Si vous avez des infos merci, je n'ai pas trouvé grand chose sur le site
Etudier à Chiang Mai (étudiant) + logement... English translation pending
by Lucas2012 · 2014-06-06 · 4 replies
Coucou amis Forumeurs 😏

Voilà j'ai décidé de faire un poste sur ce forum pour avoir des conseils sur différentes questions.

Pour commencer je précise que je vit en Belgique et résidant en Belgique et j'ai 22 ans. J'aimerais partir faire des études d'Anglais et surtout de Thaï en Thaïlande à Chiang Mai. J'ai fait un voyage de 1 mois et ça ma conforté dans mon idée de faire cela. Je vais y retourner sans doute en Aout/septembre pour mettre cela en place. Mais d'abord j'ai une première grosse barrière à franchir c'est annoncer la nouvelle aux Parents 😄

J'aimerais avoir des avis de personnes qui sont actuellement en train de suivre des cours ou qui ont en suivis. Je vais énumérées mes questions ça sera plus simple pour les réponses ^^

1) Quel école choisir à Chiang Mai ? (J'ai un anglais basique) J'aimerais donc faire des cours d'anglais/Thaï Chiang mai une bonne destination pour suivre des cours ?

2) Quels sont les grilles horaire peu près ?

3) Le prix ?

4) Les débouchés ? Doit-on passer un examen à un certains moment pour avoir un sorte de diplôme ?

5) Ou et comment trouver un logement ? J'aimerais un studios avec un internet très haut débit, dans le centre pour 150/200 euros max. (un site ?)

6) Comment ce passe le VISA ? J'avais lu que l'école s'occupait de tous, mais en arrivant tous peu être prêt ou ça ce fait pendant le visa 28 jours touriste ?

7) Quel banque choisir pour ouvrir un compte bancaire ? 8) Pour la moto/scooter, il faut faire le permis international en belgique ? pour ensuite passer le thaï en Thaïlande ?

9) Comment puis-je me faire aidée pour mettre en place tous ça ? Ambassade Belge ? Une agence à Chiang Mai ?

10) Auriez-vous des conseils ? Je n'ai pas d'autres questions qui me viennent en tête 😛

Voilà j'espère que j'aurai beaucoup de réponses pour me réconforter dans ce choix, de m'éclaircir sur les questions que je me pose ... Un grand merci d'avance :) 🙂
Tarif vol Paris-Pointe-à-Pitre English translation pending
by Ng34 · 2014-06-06 · 44 replies
Bonjour , je pars en croisière en janvier 2015 , je surveille le prix des vols , Paris Ptp mais c'est une 1° pour moi 🙁 pouvez vous me donner une idée de prix plancher ceux qui sont déjà parti en janvier pouvez vous me dire combien vous avez payé le billet et aussi à quelle époque habituellement le vol est il le moins cher merci d'avance 🙂 et bonne journée Nadine
Nouvelle-Zélande: partir avec un visa visiteur puis obtenir un visa travail English translation pending
by Kumku · 2014-06-04 · 2 replies
Hello tout le monde!

Alors voilà: j'ai 22 ans, je suis parti 1 an en NZ de février 2013 à février 2014, je le conseille à tout le monde, ça a été une expérience super et j'en suis revenu enchanté, avec l'intention de repartir là-bas!

Après moins de 4 mois passé en France, je me penche donc sur mon deuxième départ, et sur le problème du visa... Ayant déjà bénéficié du PVT je ne peux pas y postuler une 2e fois, et après avoir cherché ici et là sur internet, je suis tombé sur pas mal d'infos contradictoires d'un site (officiel) à l'autre...

Bref voici ma question: est-il possible d'aller en NZ avec un Visa Touriste basique valable 3 mois (renouvelable 2 fois), puis une fois sur place de trouver un job et d'obtenir un Work Visa (avec parrainage de l'employeur, ça va de soi)?

Apparemment d'après le site de l'immigration ce n'est pas possible, mais j'ai lu un ou deux temoignages sur des forums (pas retrouvé les liens :s) où des gens changeaient de vie et réussissaient à sauter d'un Visitor Visa à un Work Visa...

Donc si qq1 pouvait m'apporter une p'tite précision sur le sujet (si c'est du vécu c'est encore mieux), j'en serais reconnaissant :)

Cheers!
Où changer ses euros? Bangkok aéroport, Koh Samui ou Koh Phangan English translation pending
by Papovischky · 2014-06-04 · 15 replies
Bonjour à tous 😎

Notre voyage se rapproche tout doucement (nous partons le 25 juin) et je me demandais s'il était plus intéressant de changer son argent dans l'aéroport de Bangkok (nous y ferons escale), sur l'île de Koh Samui (nous y passerons 1nuit) ou à Koh Phangan? En effet je dois payer le solde pour notre bungalow + argent de poche, donc cela fera une assez grosse somme d'argent... Je sais qu'il y a pas mal de sujet sur l'endroit où changer son argent mais on y parle souvent de Bangkok... Nous ne ferons qu'y passer en escale.... C'est pourquoi, j'ai besoin de votre aide afin de trouver le meilleur taux. Pouvez-vous m'aider? Je vous remercie d'avance et je vous souhaite une agréable journée, Stéphanie
Demande de visa Brésil English translation pending
by Nailjuju · 2014-06-01 · 3 replies
bonjour,

je suis d'origine centrafricain vivant en France. je compte me rendre au Brésil du 15 au 25 JUIN pour la coupe du monde. j'ai fait une demande de visa touristique billets d'avion et l'hébergement ont été réglé. mon dossier a été déposé le 5 MAI, je devais les contactés 10 jours après avoir déposé mon dossier. A ma grande surprise il me disent que mon la réponse est négative prétextant que je n'avais pas assez de d'argent pour mon séjour au Brésil sur les 2 fiches de paie je cumul presque 3000e n'est ce pas suffisants . Je demande a ma banque une attestation de relevé de comptes qui montre que j'ai de quoi me retourné en cas de pépins sur place que j'envoie dans la foulé et depuis plus de news alors que mon départ approche. que doit je faire. ils me rendent fous a l'approche de la coupe du monde
La Descubierta, Lago Enriquillo et Isla Cabritos (République Dominicaine) English translation pending
by Rosette28130 · 2014-05-30 · 9 replies
Bonsoir à toutes et à tous

L'hiver prochain j'aimerais me rendre en République Dominicaine. Après Santo Domingo et la péninsule de Samana, je compte me rendre au Lago Enriquillo. Or je trouve peu d'informations récentes sur ce secteur. Si quelqu'un sur le forum si est rendu récemment j'aimerais bien quelques infos sur l'organisation de cette excursion, notamment ou dormir à La Descubierta et comment effectuer la visite de Isla Cabritos ?

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