Results for "Cabo+et+hébergement+|+46+>+100"
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Cherche hôtel à M'diq, Marina Smir ou Cabo Negro English translation pending
Bonjour,
Je me permets de solliciter votre aide pour me conseiller sur un bon hotel (250 - 300 dh) dans les environs de mdiq, marina smir, cabo negro.
Merci de votre réponse éventuelle.
Je me permets de solliciter votre aide pour me conseiller sur un bon hotel (250 - 300 dh) dans les environs de mdiq, marina smir, cabo negro.
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Voyage en Espagne et au Portugal à l'été 2010: endroits à visiter, où loger et transport? English translation pending
Bonjour!
Je planifie aller en Espagne et au Portugal vers la fin du mois de juillet pour environ 3 semaines! Je suis vraiment à la première étape de mes démarches. Je tenais à avoir quelques suggestions de votre part concernant les endroits à visiter les places où loger la meilleure façon pour se déplacer! Si vous avez des idées pour moi je prends tous vos commentaires!
Merci pour votre aide🙂
Torres del Paine et Isla Navarino en mai? English translation pending
Bonjour,
Avec ma femme nous avons plutôt randonné dans le nord récemment ( Cape Wrath trail en Ecosse, Hornstrandir et Landmannalaugar - Skogar en Islande et Kangerlussuaq - Sisimiut au Groenland ), pour notre prochaine destination nous souhaitons partir en Patagonie et nous avons repéré :
- le circuit du Torres del Paine 6 à 10j pour le circuit complet selon les recits, les photos sont magnifiques, mais cela a l'air blindé de monde. sur ce forum j'ai trouvé un récit d'un mixte circuit/W fait en mai, et les photos ne montrent pas des conditions si extremes : http://picasaweb.google.com/matthieu360 … DelTorres#
que les refuges soient fermés n'est pas un problème, 10 j de nourriture au max à emporter , le froid non plus n'est pas un problème, mais : - est ce que certaines portions ont un risque important d'etre impraticables ? - est ce que le risque d'avoir du brouillard la plupart du temps est important aussi ? l'avantage de mai ( en dehors de la facilité pour moi d'y programmer mes congés ) c'est que le parc à l'air de ne pas être envahi à cette période.
La deuxiéme rando que j'ai reperé c'est los dientes sur l'isla Navarino, il ne semble pas y avoir le même problème de surpopulation que pour le Torrés del Paine, mais si nous faisons ce dernier en mai, il faudra bien faire cette rando à la même période. Il ya pas mal d'info sur cette rando comme le lien trouvé sur ce forum : http://tezaur.net/.../chile/islanavarino/ mais je n'ai rien trouvé sur la période qui m'interesse, comme pour le Torrés del Paine s'il fait froid, s'il y a du vent ou de la pluie/neige pas de problème, mais si le brouillard nous empeche d'apprécier les paysages et si la neige bloque certaines passages :(
En résumé est ce déraisonnable de partir en mai , ou ferions nous mieux de repousser cela à la saison tourisqtique ( novembre - avril ) quitte à avoir beaucoup de monde ?
Frederic
Avec ma femme nous avons plutôt randonné dans le nord récemment ( Cape Wrath trail en Ecosse, Hornstrandir et Landmannalaugar - Skogar en Islande et Kangerlussuaq - Sisimiut au Groenland ), pour notre prochaine destination nous souhaitons partir en Patagonie et nous avons repéré :
- le circuit du Torres del Paine 6 à 10j pour le circuit complet selon les recits, les photos sont magnifiques, mais cela a l'air blindé de monde. sur ce forum j'ai trouvé un récit d'un mixte circuit/W fait en mai, et les photos ne montrent pas des conditions si extremes : http://picasaweb.google.com/matthieu360 … DelTorres#
que les refuges soient fermés n'est pas un problème, 10 j de nourriture au max à emporter , le froid non plus n'est pas un problème, mais : - est ce que certaines portions ont un risque important d'etre impraticables ? - est ce que le risque d'avoir du brouillard la plupart du temps est important aussi ? l'avantage de mai ( en dehors de la facilité pour moi d'y programmer mes congés ) c'est que le parc à l'air de ne pas être envahi à cette période.
La deuxiéme rando que j'ai reperé c'est los dientes sur l'isla Navarino, il ne semble pas y avoir le même problème de surpopulation que pour le Torrés del Paine, mais si nous faisons ce dernier en mai, il faudra bien faire cette rando à la même période. Il ya pas mal d'info sur cette rando comme le lien trouvé sur ce forum : http://tezaur.net/.../chile/islanavarino/ mais je n'ai rien trouvé sur la période qui m'interesse, comme pour le Torrés del Paine s'il fait froid, s'il y a du vent ou de la pluie/neige pas de problème, mais si le brouillard nous empeche d'apprécier les paysages et si la neige bloque certaines passages :(
En résumé est ce déraisonnable de partir en mai , ou ferions nous mieux de repousser cela à la saison tourisqtique ( novembre - avril ) quitte à avoir beaucoup de monde ?
Frederic
Sur les chemins de Compostelle en juin, température? English translation pending
Bonjour aux amis cyclo-voyageurs
J'envisage un périple sur les voies jacquaires : * Tours jusqu'à Soulac * La voie littorale - Soulac - Bayonne * Le Camino del Norte jusqu'à - Cabo Fisterra * Retour sur le Camino frances de Cabo Fisterra jusqu'à St-Jean-Pied de-Port * La Voie du Piémont pyrénéen de St-Jean-Pied-de-Port jusqu'à Narbonne Soit environ 3400 kms - Mon départ vers le 15 juin Ma question : Quel temps vais-je trouvé à cette période? Y aura-t'il beaucoup de pluie et de vent ? Merci pour vos réponses 😉
J'envisage un périple sur les voies jacquaires : * Tours jusqu'à Soulac * La voie littorale - Soulac - Bayonne * Le Camino del Norte jusqu'à - Cabo Fisterra * Retour sur le Camino frances de Cabo Fisterra jusqu'à St-Jean-Pied de-Port * La Voie du Piémont pyrénéen de St-Jean-Pied-de-Port jusqu'à Narbonne Soit environ 3400 kms - Mon départ vers le 15 juin Ma question : Quel temps vais-je trouvé à cette période? Y aura-t'il beaucoup de pluie et de vent ? Merci pour vos réponses 😉
Comment rejoindre par transport en commun le Cabo da Roca depuis Lisbonne? English translation pending
Bonjour,
je me demandais comment rejoindre par transport en commun le Cabo da Roca depuis Lisbonne... combien de temps faut-il? Y a-t-il des bus? Quelle est leur fréquence? Merci de vos réponses
je me demandais comment rejoindre par transport en commun le Cabo da Roca depuis Lisbonne... combien de temps faut-il? Y a-t-il des bus? Quelle est leur fréquence? Merci de vos réponses
Tarif d'entrée du parc Tayrona et logement (Colombie) English translation pending
bonjour voila je vais en colombie en mars et je voudrai aller visiter le parc tayrona .pourriez vous me dire les tarifs d'entree et ensuite au niveau des couchages comment ca se passe moi je souhaite pas faire du camping mais plutot hotel ou petite maison indienne voila donc pour 2 perso pour 4 jours il faut compter combien un grand merci a vous
Péninsule Valdés en Argentine: baleines et agence English translation pending
Bonjour
j ai fait une recherche sur le forum sur la peninsule mais je n ai pas trouve de liens et de repinses precises a ces questions. je les pose donc maintenant : est il possible de voir des baleines debut decembre (je serai la bas dans une semaine). J ai lu que les baleines partaient a cette periode. Je voudrais donc une reponse precise de qqll qui serait alle la bas a cette periode ou qui viendrait juste de quitter la zone. auriez vous des noms d agence a me conseiller (de preference petit groupe et pas usine a touriste) ou a eviter avec leur liens internet si vous les avez. Si vous avez aussi le nom de guide que l on peut prendre pour deux personnes dans la peninsule je suis preneur. agence pour la visite de la peninsule et agence pour voir les baleines en bateau. je suis aussi preneur des prix de ces excursions.
j ai fait une recherche sur le forum sur la peninsule mais je n ai pas trouve de liens et de repinses precises a ces questions. je les pose donc maintenant : est il possible de voir des baleines debut decembre (je serai la bas dans une semaine). J ai lu que les baleines partaient a cette periode. Je voudrais donc une reponse precise de qqll qui serait alle la bas a cette periode ou qui viendrait juste de quitter la zone. auriez vous des noms d agence a me conseiller (de preference petit groupe et pas usine a touriste) ou a eviter avec leur liens internet si vous les avez. Si vous avez aussi le nom de guide que l on peut prendre pour deux personnes dans la peninsule je suis preneur. agence pour la visite de la peninsule et agence pour voir les baleines en bateau. je suis aussi preneur des prix de ces excursions.
Costa Croisière "Iles et Terres du Soleil" English translation pending
Bonjour
Dans le cadre de notre voyage de noces, mon épouse et moi nous sommes diriger vers une croisiere et notamment la "Iles et Terres du Soleil" de chez Costa à bord du Costa Romantica (Départ de Savone). Le voyage est prévu pour le 08 Juin 2007.
Nous avons prévu comme excursions : Casablanca Rabat et Mosquée Hassan II (Maroc), Visite d'Agadir (Maroc), Parc National de Timanfaya (Canaries), A la recherche des Baleines et des Dauphins (Canaries), Le charme de Funchal (Madere) et Marbella et Puerto Banus (Espagne).
Si certains d'entres vous ont fait cette croisiere, je suis preneur de vos avis !
Egalement, j'aimerais avoir des avis sur le Costa Romantica ! J'ai vu qu'il y avait des restaurants (pizzeria) est-ce cher ?
Je vous remercie à l'avance.
Dans le cadre de notre voyage de noces, mon épouse et moi nous sommes diriger vers une croisiere et notamment la "Iles et Terres du Soleil" de chez Costa à bord du Costa Romantica (Départ de Savone). Le voyage est prévu pour le 08 Juin 2007.
Nous avons prévu comme excursions : Casablanca Rabat et Mosquée Hassan II (Maroc), Visite d'Agadir (Maroc), Parc National de Timanfaya (Canaries), A la recherche des Baleines et des Dauphins (Canaries), Le charme de Funchal (Madere) et Marbella et Puerto Banus (Espagne).
Si certains d'entres vous ont fait cette croisiere, je suis preneur de vos avis !
Egalement, j'aimerais avoir des avis sur le Costa Romantica ! J'ai vu qu'il y avait des restaurants (pizzeria) est-ce cher ?
Je vous remercie à l'avance.
Costa Rica: Bahia Drake, Corcovado et Isla del Cano English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons cet hiver au Costa Rica pour 2 semaines. Nous logerons à Playa Jaco pendant toute la durée de notre séjour. J'aimerais savoir s'il est réaliste d'espérer pouvoir nous rendre à Bahia Drake, au parc de Corcovado et à la Isla del Cano, le tout en nous absentant de notre hotel au maximum une nuit (2 jours complets). Nous aimerions aussi réduire le plus posible les frais. D'après vous: si nous nous rendons à San José très tôt le matin pour y prendre l'avion jusqu'à Bahia Drake, nous faisons du camping dans le parc de Corcovado le soir même et le lendemain, nous nous rendons à la isla del cano pour revenir le soir en avion...arriverons-nous dans les temps? et à quel prix? J'ai vu aussi qu'il y avait un aéroport à Quepos, mais je ne crois pas qu'il y ait de liaison possible entre Quepos et Bahia Drake. Est-ce que je me trompe? Comme nous passerons seulement 2 semaines là-bas, j'essaie de planifier le tout pour nous permettre de voir le plus d'endroits intéressants en si peu de temps. Je trouverais très dommage de devoir passer à côté de ce coin dont on vente partout les beautés. Conseillez-moi, s.v.p.!
Merci d'avance, J.L.M.
Nous partons cet hiver au Costa Rica pour 2 semaines. Nous logerons à Playa Jaco pendant toute la durée de notre séjour. J'aimerais savoir s'il est réaliste d'espérer pouvoir nous rendre à Bahia Drake, au parc de Corcovado et à la Isla del Cano, le tout en nous absentant de notre hotel au maximum une nuit (2 jours complets). Nous aimerions aussi réduire le plus posible les frais. D'après vous: si nous nous rendons à San José très tôt le matin pour y prendre l'avion jusqu'à Bahia Drake, nous faisons du camping dans le parc de Corcovado le soir même et le lendemain, nous nous rendons à la isla del cano pour revenir le soir en avion...arriverons-nous dans les temps? et à quel prix? J'ai vu aussi qu'il y avait un aéroport à Quepos, mais je ne crois pas qu'il y ait de liaison possible entre Quepos et Bahia Drake. Est-ce que je me trompe? Comme nous passerons seulement 2 semaines là-bas, j'essaie de planifier le tout pour nous permettre de voir le plus d'endroits intéressants en si peu de temps. Je trouverais très dommage de devoir passer à côté de ce coin dont on vente partout les beautés. Conseillez-moi, s.v.p.!
Merci d'avance, J.L.M.
Retour d'Argentine et d'Uruguay (février 2006) English translation pending
bonjour a tous,
nous revenons de 2 semaines en argentine+ uruguay avec un séjour à el calafate cela avec 2 enfants et par nos propres moyens si vous avez besoin de renseignements frais je suis à votre dispo sincèrement michele
nous revenons de 2 semaines en argentine+ uruguay avec un séjour à el calafate cela avec 2 enfants et par nos propres moyens si vous avez besoin de renseignements frais je suis à votre dispo sincèrement michele
dakar-cap vert??? English translation pending
salut a tous,
je me rends pour la 2eme fois au senegal et je voudrais savoir les differents moyens de transports pour rallier le capvert.... avion, bateau.... et les tarifs. merci. et si qqn a des infos sur le capvert, je suis preneur.
yohann
Un mois au Mozambique: logistique et réflexions English translation pending
Bonjour
Les retours de voyages au Mozambique sont peu nombreux sur VF, aussi je propose le mien qui s’est déroulé du 1 février au 29 février 2020. C’est la saison des pluies, ce n’est pas la saison touristique, on rencontre très peu de touristes, voire aucun, mais il y a beaucoup de soleil.
Je vais d’abord présenter la logistique, puis proposer quelques réflexions plus tard.
Visa. J’ai obtenu le visa très facilement au consulat de Mozambique à Zanzibar en 7 jours, le temps de visiter tranquillement l’île. Le visa a une durée de 90 jours, pour une visite de 30 jours maximum, il coûte 60 euros. Il semble que le e-visa soit pas facile à obtenir; en Europe, il faut se rendre au consulat du pays. Le visa à la frontière terrestre n’est pas possible.
Les gens. La population, bien que très pauvre, est d’un naturel souriant, aimable et serviable. On vous propose souvent de l’aide de façon désintéressée. La politesse est de mise en toutes circonstances. Aucune insécurité dans les campagnes ni même dans les villes, mais nous ne sortions pas le soir. Ce qui ne veut pas dire que le dangé soit inexistant, simplement qu’il y a moyen de l’éviter. La promiscuité très grande dans les chapas n’engendre aucun geste déplacé envers les femmes. Bien que la langue officielle soit le portugais, la plupart des gens parlent des dialectes bantous différents selon les régions. Il est parfois nécessaire de recourir au langage des signes en plus de quelques mots portugais. Sauf dans les hôtels et les comptoirs qui vendent les billets de bus, l’anglais est rarement pratiqué, mais les chauffeurs de chapas et les petits commerçants se débrouillent avec quelques mots. Les enfants vous lanceront spontanément des « how are you » auxquels il convient de répondre. On nous appelle Papa ou Mama – nous sommes les deux retraités -, une formule à la fois familière et respectueuse. Comme partout en Afrique, on vit dehors. Une occasion pour le voyageur d’observer respectueusement les comportements et de se comporter en conséquence.
Les livres. On avait deux livres, l’un excellent, le Bradt (éd.2017), l’autre minable : le Petit Futé (PF). Pour le montrer, je prends un seul exemple. Page 231 du PF, édition 2017 - celle vendue pour l’édition 2019-2020 -, on lit : « Pour aller vers le Sud, la route est relativement longue, avec un obstacle de taille : le Zambèze. En effet, il lui manquerait un pont [ … ] de nombreux chapas direction Beira attendent tous les futés ( je souligne ) qui ont décidé de ne pas rester assis deux heures inutilement dans le bus. ». Or il y a un pont qui permet de traverser le Zambèze depuis 2009 ! CQFD.
Les sous. Tous les ATM ne conviennent pas aux touristes. Millennium (en couleur rose) accepte les cartes visa et master étrangères, retrait de 10 000 meticals (mzn) maximum, 200 mzn de frais fixes. Du coup on n’a pas essayé d’autres banques, ces conditions sont excellentes, Millennium est partout présent au Mozambique. On peut payer sans frais avec sa carte bancaire dans de nombreux hôtels, restaurants et magasins, même pour quelques euros. Si on privilégie ce mode de paiement, alors les mzn retirés dans les ATM deviennent de l’argent de poche, pour les achats sur les marchés, payer les chapas, etc… ; ainsi on limite le recours aux ATM et on minimise les frais.
Le transport. Pour les machibombos (de grands bus confortables) on nous demande de venir à 5 h du matin. Il faut comprendre que la vente des billets restants se fait à partir de 5 h ; le bus est susceptible de partir dès qu’il est plein, à défaut, il partira à 6 h au plus tard et prendra des passagers en route. Les gens qui ont pris leur billet la veille arrivent vers les 5h 45. Si vous n’avez pas de billet, venir tôt permet d’obtenir les meilleures places libres.
Pour les chapas, idem, sauf qu’ils se remplissent plus vite. On achète le billet toujours sur place ou dans le chapa. Il y a de nombreux chapas le matin, ils se font plus rares l’après-midi. Le nombre de passagers n’est pas limité. Les meilleures places sont celles à partir du deuxième rang, côté vitre, ainsi vous ne serez pas gênés par les nombreuses sorties-entrées des passagers et vous aurez un peu d‘air si la vitre s’ouvre. Les 2 places de devant sont les meilleures. Contrairement à ce que j’ai lu sur VF, on n’a jamais rien payé pour les bagages.
Le logement. On choisit des logements corrects, dans la catégorie « prix moyen », avec une bonne literie, une chambre toujours très propre - draps et serviettes de bains changés -, la wifi, une salle de bain non partagée, l’eau chaude, la climatisation - à défaut un ventilateur, souvent les deux à la fois -, une moustiquaire, mais sans personnalité, pour un prix correct, autour de 3 000 mzn pour une chambre double, soit 40 euros. Mais on peut se loger pour beaucoup moins cher, dans des dortoirs ou des chambres moins bien équipées, voire camper. Le Mozambique peut être une destination pour routards.
La météo. L’été austral est la saison des pluies. Sauf en cas de dépression – comme ce fut le cas fin janvier dans la partie nord – les pluies peuvent être fortes mais elles ne durent jamais longtemps. Il y a surtout du soleil, ainsi on n’a eu que peu ou pas de pluie au total et beaucoup de soleil. Le jour se lève tôt, le soleil frappe fort assez rapidement, il fait très chaud dès le matin ; aussi les Mozambicains se lèvent tôt. C’est surtout la chaleur et le soleil, bien plus que la pluie, qui peuvent rendre les conditions du voyage difficiles sauf pour la route.
Le passage de la frontière. On vient de Tanzanie et nous traversons la frontière par la côte, à Kiranbo. Nous passons notre dernière nuit tanzanienne à Mtwara, au Lole grand lodge : 30000 tsh, breakfast inclus ; chambre un peu petite mais confortable ; excellent wifi ; bon breakfast ; bonne situation ; bon rapport qualité prix. De l’hôtel nous réservons un dalla dalla pour le lendemain matin 5 heures (h) qui ne viendra pas. L’unique dalla-dalla qui va à la frontière stationne dans une rue à droite de l’entrée de la gare routière des dalla-dalla. A 5 h effectivement, là, un taxi collectif attend les passagers. Il part à 6 h sans être plein, aussi il passe à la gare routière des bus pour finir de se remplir.
Le dalla-dalla s’arrête pour les formalités au poste frontière, puis continue jusqu’à la rivière Ruvuma, son terminus où attend une embarcation. Ici le Bradt conseille de faire le change, pour mon malheur. Le prix de la traversée est de 1 000 shillings (tsh), payable en tsh « uniquement ». Comme j’avais changé tous mes tsh, j’ai voulu payer en USD, et ce fut une palabre des plus désagréables pour y arriver.
Du côté Mozambique on arrive au milieu de nulle part. Il faut marcher sur un sentier rendu glissant par la pluie pour atteindre la route. Les militaires font une première vérification méticuleuse de nos papiers et bagages. On monte dans un taxi collectif qui attend. Il stoppe un peu plus loin au vrai poste frontière en dur - nouvelles vérifications méticuleuses – et va jusqu’à Mocimboa da Praia son terminus. La route en terre est épouvantable jusqu’à Palma, ensuite on trouve le goudron. Le prix du trajet revient à 1 000 mzn, le chauffeur nous demandera 2 500 mzn, après discussion, on paiera 1 500 mzn chacun.
On ne s’est pas arrêté à Palma où l’on voit quelques guest houses correctes de l’extérieur. La route est longue jusqu’à Mocimboa, le taxi assez confortable, mais on n’a pas à changer de véhicule, un avantage certain. On a été trop souvent arrêtés par l’armée sur ce tronçon avec à chaque fois une vérification minutieuse de nos passeports. Un des postes a été jusqu’à téléphoner au consulat de Zanzibar ! A croire que les touristes qui viennent par la frontière tanzanienne sont suspects. Cependant, le climat politique dans la province du Cabo Delgado explique cette suspicion.
Le Nord.
Mocimboa da praia. On descend au Vumba complex, seul hôtel convenable à notre avis : 3750 mzn breakfast inclus ; chambre immense, mais tout est déglingué dans la salle de bains : ni eau, ni électricité, seau d’eau et lampe de poche. En revanche, très bon restaurant-bar avec wifi. Le prix trop élevé. L’environnement est misérable, la plage une décharge, l’hôtel loin du centre. La ville ne présente pas d’intérêt particulier, sauf le soir son petit marché et l’ATM Millennium.
Macomia. Pour rejoindre le village étape, on doit faire un détour par Mueda, à cause de l’état de la route, nous dit-on. Pas de chapa, on prend le premier petit camion bâché avec les chèvres et les bidons d’essence. À Mueda on reste de longues heures à attendre que l’on puisse monter à l’arrière d’un camion non bâché, surchargé de voyageurs, dans des conditions précaires. La route pour rejoindre la nationale est en fin de construction, aussi seuls les camions 4X4 peuvent circuler sur le bas-côté. Sur la nationale on doit changer de chapa pour traverser le Rio Messalo (nom incertain) sur une pirogue traditionnelle (100 mzn) : il n’y a pas de pont. On arrive à Macomia à la nuit. On nous recommande le 2M hôtel : 2000 mzn sans breakfast ; chambre moderne avec salle de bains récente, très bonne douche ; mais le tout très humide et oppressant ; wifi. Le village est tout simple, on trouve des marchands de brochettes et d’autres en-cas, et aussi de la bière - la 2 M, qui est bonne -
Pemba. La route ne se fait qu’en chapa, le pont de la rivière Montepuez (nom certain) s’est cassé à la dernière dépression. On arrive 1 h avant que les embarcations officielles s’activent. On prend place dans la file indienne, sous un soleil qui tue, dans une chaleur moite, c’est le quotidien de la population. Une fois la rivière traversée (gratuit), il faut suivre un sentier boueux et chaotique, pour prendre un nouveau chapa qui va à Pemba. (À la fin du séjour, à Maputo, nous avons vu à la TV l’inauguration d’une digue permettant de traverser le Rio à sec. Digue qui était en préparation lors de notre passage.)
À Pemba on a choisi l’Hôtel Saruma : 3000 mzn par nuit au lieu de 3 200, breakfast inclus. L’hôtel est moderne avec piscine ; confort moyen ; problèmes wifi résolus le deuxième jour ; bon restaurant ; breakfast de base gratuit mais payant si on ajoute une commande… Situation en bout de plage qui rend l’hôtel plus attractif que ceux de la ville moite et poussiéreuse. Proximité Shoprite (Hyper). Loin de la gare routière et du centre-ville, le trajet se fait cependant facilement en chapa pour quelques mzn. Pemba possède une plage qui pourrait être agréable si elle était propre.
On prend la veille les billets de bus pour Namialo, dans une rue juste avant la place des héros. On nous demande d’être près de l’aéroport à 5h et de fait le bus part à l’heure, sauf qu’il retourne en ville pour prendre les passagers et attend pour se remplir, de sorte que ce n’est que vers 6 h que nous partons vraiment.
À partir de Pemba il est possible de prendre des machibombos pour les longs trajets, puis les chapas pour les terminer, un luxe sans pareil. On refusera de monter dans les camions, même si l’on doit attendre un peu plus de temps, l’expérience de Mueda nous a totalement dégoûtés.
Isla de Mozambique. Pour se rendre dans l’ile, on s’arrête à Namiolo et on termine le trajet en chapa. Il faut faire attention parce que tous les chapas crient Isla ! Cependant ils ne vont pas tous à Isla, certains vont à Quixaxe et vous déposent au carrefour pour Isla, ou encore, un peu plus loin à un autre carrefour pour Isla s’ils vont à Nacala. De là il faudra prendre un autre chapa ou un camion alors que d’autres chapas vont directement de Namiolo à Isla ; il faut donc demander le terminus du chapa. On a dû finir le trajet en camion non bâché… le dernier !
Puis on prend un autre véhicule pour le pont et parcourir la ville. Nous sommes descendus au Café central : 3000 mzn au lieu de 3200, Breakfast inclus. Magnifique maison ancienne superbement restaurée par un Autrichien des plus sympathiques parlant le français – mais l’hôtel est très humide ; piscine ; wifi dans la chambre. Très agréable, si on excepte l’humidité. Restaurant et bar excellents, breakfast somptueux ; service impeccable.
Isla de Mozambique est inscrite à l’Unesco ce qui se justifie. On a surtout apprécié la visite du musée dans le palais Sao Paulo et sa très belle chapelle ; les balades dans l’ile ; moins le fort qui est vide - la restauration est incomplète, voire laissée à l’abandon -. Isla possède un énorme potentiel architectural. Je souligne la nette séparation du village autochtone avec la partie touristique de l’ile. Il est agréable de prendre une bière face à la mer.
NB. Un beau documentaire sur Isla Mozambique a été diffusé sur la chaîne Ô : https://www.france.tv/documentaires/voyages/1319865-a-la-decouverte-de-l-ile-de-mozambique.html
Le centre
Nampula. Vers 5 h on prend un chapa pour rejoindre le continent. Le chapa cherche de rares clients et fait plusieurs fois le tour de l’Ile. Puis il s’arrête encore, on est dans le chapa depuis 1 h. On décide de le quitter pour se mettre à l’entrée du pont, où une moto nous prend rapidement. Dans la foulée, sur le continent, un autre chapa ira directement à Nampula. On trouvera l’Hôtel Lucio, un peu au culot : 3000 mzn obtenus du patron - un marocain qui parle bien le français - au lieu de 4000, breakfast inclus ; situation centrale ; bon confort ; wifi dans la chambre ; breakfast un peu basique et solennel mais correct. Nampula est la première vraie ville où on s’arrête, avec de larges avenues. On a apprécié la visite du musée et le restaurant Copacabana.
Ici nous nous séparons, mon amie et moi. Elle préfère prendre l’avion pour Beira, 1 000 km plus loin, moins fatigant, plus sécuritaire. Moi je continue en bus, 2 fois 500 Km, avec un arrêt à Quelimane.
Quelimane. Je prends un bus qui part à 6 h (j’y étais comme tous les autres à 5 h) pour 6 heures de trajet. J’arrive donc à destination à midi. Je m’installe à la Pensao ideal, 1 500 mzn, chambre petite, clim, salle de bain correcte mais basique. L’hôtel est en rénovation. Je pensais rester 2 nuits pour me reposer une journée entre deux trajets en bus, la ville ne le mérite même pas. La vieille église ne se visite plus. Je suis surpris de voir des immeubles totalement glauques et repoussants, pourtant habités - j’ai eu cette impression en Russie -. Il semble que cet état soit dû aux cyclones qui ont pourri ces immeubles ; à côté, il y a des bâtiments modernes. De plus c’est dimanche, il n’y a personne dans la ville, tout est fermé. Aussi, face à l’ambiance pesante de la ville, je décide de repartir le lendemain, en bus, pour Beira.
En Avion. De son côté, mon amie prend le vol Nampula-Maputo, avec une escale à Beira : Ethiopian Airlines, un petit avion neuf, 9000 mzn, le billet est pris à l’aéroport sans réservation. L’aéroport de Nampula est moderne avec une bonne organisation, alors que mon amie s’attendait à un vieux coucou et une atmosphère chaotique. En fait les lignes intérieures mozambicaines sont bien développées, les gens qui le peuvent les empruntent de préférence aux bus. Le temps est dégagé, le paysage est magnifique, notamment le delta du Zambèze. À Beira, seulement deux personnes descendent, aéroport endormi, pas de chapa pour la ville, 10km plus loin. Le taxi revient à 800 mzn, prix affiché, on a intérêt à être plusieurs…
Beira. Je retrouve mon amie au VIP Inn : 4000 mzn au lieu de 4500, breakfast inclus ; hôtel classe un peu triste (parce que vide, hors saison ?) ; chambre et salle de bains impeccables ; wifi dans la chambre ; restaurant tristounet et breakfast aussi, mais tout est très correct. L’environnement est décourageant, route en mauvais état, immeubles en ruine, ordures à ciel ouvert, et le VIP INN apparaît comme un havre de luxe au milieu de cette désolation. Le centre-ville a dû être très agréable autrefois pour une promenade. Elle a, nous a-t-on dit, souffert du cyclone dévastateur de 2019 et la reconstruction est lente. Il reste quelques vestiges coloniaux intéressants. Les livres conseillent la visite de la maison de la culture que l’on repère de loin par des tags sur les murs : bof, tout est vide, un peu triste, sauf 2 pièces qui exposent des objets à vendre. Comme la maison de la culture est en retrait de la route, c’est agréable de prendre une bière, au calme, avant de repartir. Quand on s’écarte du centre-ville, pour rejoindre la plage, on retrouve ces immeubles délabrés comme ceux de Quelimane. L’ensemble ressemble plus à un « bidonville » qu’à une « résidence », face à une plage sale, très sale. Tout cela est bien triste.
Le sud, les plages
Vilankulo. On fait le trajet Beira-Vilankulo en machibombo. On descend au Baobab Backpackers : 3 000 mzn au lieu de 3200, breakfast payant ; paillote super confortable en bord de plage, salon terrasse. Restaurant et bar agréables ; très bonne cuisine ; wifi capricieuse au bar, magasin ; service agréable. Un magnifique endroit, à conseiller. Possibilité de dortoirs. Un peu loin du centre et de la gare routière. Pour y arriver, au T - qui est aussi un carrefour -, prendre à droite jusqu’au marché, puis la 2 ème rue à gauche. Ensuite c’est vaguement indiqué. Assez loin, devant une ruine, prendre le chemin de sable en face, enfin après une petite boutique, prendre à droite, vous y êtes tout de suite La plage est immense, tout en longueur à marée haute, tout en profondeur à marée basse. Comme certaines plages de Zanzibar, la mer se retire très loin. La plage alors devient un jeu de couleur, le vert et le bleu dominant dans un dégradé infini, un paysage pour les peintres impressionnistes. Sur la plage quelques bateaux se reposent ou flottent. Quand la mer est haute, les pêcheurs reviennent de la pêche.
Tofo. Certains posts sur VF expliquent bien que, venant de Beira, il faut descendre à Maxixe pour embarquer sur une coquille de noix surchargée afin de rejoindre Inhambane, un raccourci. De là un gros bus de ville, surchargé aussi, va à Tofo. Le trajet en bus a été pénible à cause des secousses de la route - on est debout –, et de la chaleur. La récompense fut Liquid dive (tout près du Fatima’s Nest, un centre de plongée ; 6 300 mzn, breakfast inclus. Bungalow en dur tout confort, en face de la plage, le rêve. Excellents restaurant (végétarien) et breakfast ; piscine ; activités diverses en rapport avec la plongée, wifi à la réception. Le village de Tofo est minuscule et très agréable. La plage est immense, avec du sable blanc fin, les dunes une bonne surprise, une plage très différente de celle de Vilankulo. On peut regretter la proximité des hôtels qui mangent la plage.
Imhabane. Comme on n’a pas visité la ville à l’aller, que faire le trajet Tofo-Imhabane pour attraper un bus pour Xai-Xai tôt le matin est impossible, on en profite pour ne pas se presser. La visite de la ville se justifie par sa bibliothèque, sa baie, ses maisons, son petit musée, dense, intéressant, à la gloire du parti Frelimo et de ses leaders. On descend à l’Hôtel Africa Tropical : 3 000 mzn, breakfast inclus ; chambre agréable dans un jardin, tout correct ; wifi dans la chambre ; le week-end musique en live dans le café-restaurant. On n’a pas profité du breakfast, départ matinal. On a acheté le billet de bus la veille avec l’aide d’un policier ; il sera là pour nous indiquer le bus à prendre à 5 h du matin ; une fois installés le bus démarre. Incroyable, il nous attendait ! Le bus nous dépose à l’entrée de Xai Xai, pour prendre un chapa en direction de la plage, 10 km.
Xai Xai. On descend au Complex Halley 3000 mzn au lieu de 3500 breakfast inclus, centre de vacances à la plage, vide parce que hors saison. Un semblant de luxe agréable ; excellent restaurant un peu cher ; wifi dans la chambre ; service stylé. La plage de Xai Xai est particulière. Elle est vaste et déserte en cette saison, le sable un peu granulé et épais, pas comme celui de Tofo. Une barre de rochers délimite un bassin plus tranquille où jouent les enfants qui semblent ignorer l’école. La mer est sauvage surtout au-delà de la barre, les vagues s’écrasant sur les rochers de façon spectaculaire. La localité se compose de résidences secondaires et de quelques ruines. Tout est fermé. Petit magasin au village local, loin de la mer. Atmosphère pour films nostalgiques, pas pour nous déplaire.
Maputo. De la plage de Xai Xai, on prend un chapa pour rejoindre la ville de Xai Xai, il nous dépose à la sortie de la ville, près du pont du Limpopo, où on attend le bus confortable que nous avons pris il y a 2 jours, venant d’Imhabane. Le bus s’arrête à la demande … on sait qu’il passe vers 9h, le chauffeur nous reconnaît. Vous devez refuser toutes les propositions de chapas, nettement moins pratiques, sans doute moins chers ; le bus les dépassera sur la route. La gare routière de Maputo, du moins celle où s’arrête le bus, est à la périphérie du bidonville que nous avons traversé et qui encercle la capitale. On a pris un taxi collectif pour se rendre à l’hôtel et négocié le prix. On s’installe à l’hôtel Santa Cruz, 2500 mzn au lieu de 2800 à condition de réserver 5 nuits, breakfast inclus. La situation centrale est idéale pour visiter la ville. Wifi dans la chambre ; ascenseur. Confort correct mais chambre petite et salle de bains trop petite et vieillotte. Breakfast basique. Dîner très moyen. Bon rapport qualité prix mais pas très classe On a apprécié la découverte de la vieille ville, les musées, le marché artisanal idéal pour les cadeaux, les vestiges de la colonisation portugaise, la gare avec son très intéressant musée qui explique le développement du pays par le développement du chemin de fer, le fort, la ville moderne et ses grandes avenues. Maputo a plusieurs visages, quartiers résidentiels, quartiers défavorisés, comme toute grande ville, mais somme toute une ville agréable. La plage – Costa do sol - est une longue barre de sable qui s’étend très loin à marée basse, déserte à cette période de l’année. Il semble que cette plage soit le lieu de la future croissance de Maputo : on y trouve déjà un casino, des grandes enseignes d’hyper, des immeubles d’habitation, souvent vides. Se déplacer en transport en commun est facile, il y a des plans affichés à chaque arrêt de bus : les bus et chapas ont souvent leur terminus à la gare. Pour se rendre vers le N-E de Maputo, où se trouvent : - le marché artisanal ; - la Présidence ; - l’hôtel Polana Serena magnifique par son architecture, son histoire, sa situation ; - la Costa do Sol ; on prend un bus ou un chapa indiquant do Sol, sur l’avenida Eduardo Mondlane, et on descend au bon arrêt, par exemple, pour le marché artisanal, le premier arrêt sur avenida Julius Nyerere, et continuer à pied, les chauffeurs vous aideront. Toutefois, la ville historique (Baixa) se visite facilement à pied.
Ponta do Ouro. Mon amie est retournée chez elle, fatiguée : les 2500 km parcourus ont été une épreuve, qui aujourd’hui l’étonnent de s’être si bien comportée. Il me reste quelques jours et je décide de visiter la dernière plage du sud du pays avant mon passage en Afrique du Sud (AS). Je quitte l’hôtel Santa Cruz pour prendre un autre hôtel juste à côté du Musée de la Monnaie – j’ai oublié le nom -, rue Bagamoyo. L’hôtel a accepté de garder mon sac à dos avant de prendre la chambre. Je me rends à la Gare pour un bus en direction de Catembe, avant 7 h. Je descends au grand rond-point après le grand pont suspendu où arrive bientôt le bus de ville qui se rend à Ouro - départ régulier toutes les heures, aussi la visite de Ouro peut-elle se faire dans la journée de Maputo, ce qui est suffisant - ; le bus passe d’abord par la frontière. Au retour pareil : on descend à ce grand rond-point (le bus Maputo-Ouro ne passe pas par la gare) pour prendre la correspondance gratuite pour la gare, c’est la même compagnie. À Ouro, je m’installe au Underwater Explorer, pas cher, 12 euros, une petite chambre très basique pour backpacker, avec douches partagées, ventilateur, mais cuisine et réfrigérateur, la plage juste derrière ; c’est surtout un centre de plongée. La plage do Ouro est très belle, l’océan agité, du déjà vu. Le fait marquant vient de ce que l’on est déjà « plus tout à fait » au Mozambique mais « déjà un peu » en AS tant la présence des Sud-Africains est visible par leurs « gros tubes 4x4 », ou encore par leur vedette-hors-bord qu’ils font glisser sur le sable en sortant de l’eau à toute vitesse : bonjour les « musclors ». Certains SA possèdent des maisons secondaires à Ouro. Un peu comme à Las Vegas, on est dans un environnement surfait.
L'Afrique su Sud. De retour à Maputo, avec le bus Intercape, je passe en AS. La formalité à la frontière est simple … juste un tampon sur le passeport. Un mot pour souligner l’incroyable différence entre les deux pays. L’AS est bien le pays le plus développé de l’Afrique australe, c’est une évidence dès les premiers Km dans le pays, en regardant par la fenêtre les champs de maïs ou de bananes bien alignés, bien entretenus.
Limites. On n’a pas visité les réserves, fermées ; ni la région de Tete pour notre sécurité, à cause aussi de la saison des pluies qui devait rendre les déplacements difficiles – même par temps sec comme l’indiquent certains posts sur VF les transports sont épuisants - ; ni le train qui nous a bien tentés ; ni les îles qui sont hors de prix pour nous. Nous ne parlons pas le portugais, nos échanges avec la population étaient limités, on a beaucoup appris par l’observation cependant.
Remerciements. Je remercie Alice2017, Emersmile, Bof et tous les autres forumistes pour leurs carnets qui m’ont aidé dans la préparation du voyage.
Les retours de voyages au Mozambique sont peu nombreux sur VF, aussi je propose le mien qui s’est déroulé du 1 février au 29 février 2020. C’est la saison des pluies, ce n’est pas la saison touristique, on rencontre très peu de touristes, voire aucun, mais il y a beaucoup de soleil.
Je vais d’abord présenter la logistique, puis proposer quelques réflexions plus tard.
Visa. J’ai obtenu le visa très facilement au consulat de Mozambique à Zanzibar en 7 jours, le temps de visiter tranquillement l’île. Le visa a une durée de 90 jours, pour une visite de 30 jours maximum, il coûte 60 euros. Il semble que le e-visa soit pas facile à obtenir; en Europe, il faut se rendre au consulat du pays. Le visa à la frontière terrestre n’est pas possible.
Les gens. La population, bien que très pauvre, est d’un naturel souriant, aimable et serviable. On vous propose souvent de l’aide de façon désintéressée. La politesse est de mise en toutes circonstances. Aucune insécurité dans les campagnes ni même dans les villes, mais nous ne sortions pas le soir. Ce qui ne veut pas dire que le dangé soit inexistant, simplement qu’il y a moyen de l’éviter. La promiscuité très grande dans les chapas n’engendre aucun geste déplacé envers les femmes. Bien que la langue officielle soit le portugais, la plupart des gens parlent des dialectes bantous différents selon les régions. Il est parfois nécessaire de recourir au langage des signes en plus de quelques mots portugais. Sauf dans les hôtels et les comptoirs qui vendent les billets de bus, l’anglais est rarement pratiqué, mais les chauffeurs de chapas et les petits commerçants se débrouillent avec quelques mots. Les enfants vous lanceront spontanément des « how are you » auxquels il convient de répondre. On nous appelle Papa ou Mama – nous sommes les deux retraités -, une formule à la fois familière et respectueuse. Comme partout en Afrique, on vit dehors. Une occasion pour le voyageur d’observer respectueusement les comportements et de se comporter en conséquence.
Les livres. On avait deux livres, l’un excellent, le Bradt (éd.2017), l’autre minable : le Petit Futé (PF). Pour le montrer, je prends un seul exemple. Page 231 du PF, édition 2017 - celle vendue pour l’édition 2019-2020 -, on lit : « Pour aller vers le Sud, la route est relativement longue, avec un obstacle de taille : le Zambèze. En effet, il lui manquerait un pont [ … ] de nombreux chapas direction Beira attendent tous les futés ( je souligne ) qui ont décidé de ne pas rester assis deux heures inutilement dans le bus. ». Or il y a un pont qui permet de traverser le Zambèze depuis 2009 ! CQFD.
Les sous. Tous les ATM ne conviennent pas aux touristes. Millennium (en couleur rose) accepte les cartes visa et master étrangères, retrait de 10 000 meticals (mzn) maximum, 200 mzn de frais fixes. Du coup on n’a pas essayé d’autres banques, ces conditions sont excellentes, Millennium est partout présent au Mozambique. On peut payer sans frais avec sa carte bancaire dans de nombreux hôtels, restaurants et magasins, même pour quelques euros. Si on privilégie ce mode de paiement, alors les mzn retirés dans les ATM deviennent de l’argent de poche, pour les achats sur les marchés, payer les chapas, etc… ; ainsi on limite le recours aux ATM et on minimise les frais.
Le transport. Pour les machibombos (de grands bus confortables) on nous demande de venir à 5 h du matin. Il faut comprendre que la vente des billets restants se fait à partir de 5 h ; le bus est susceptible de partir dès qu’il est plein, à défaut, il partira à 6 h au plus tard et prendra des passagers en route. Les gens qui ont pris leur billet la veille arrivent vers les 5h 45. Si vous n’avez pas de billet, venir tôt permet d’obtenir les meilleures places libres.
Pour les chapas, idem, sauf qu’ils se remplissent plus vite. On achète le billet toujours sur place ou dans le chapa. Il y a de nombreux chapas le matin, ils se font plus rares l’après-midi. Le nombre de passagers n’est pas limité. Les meilleures places sont celles à partir du deuxième rang, côté vitre, ainsi vous ne serez pas gênés par les nombreuses sorties-entrées des passagers et vous aurez un peu d‘air si la vitre s’ouvre. Les 2 places de devant sont les meilleures. Contrairement à ce que j’ai lu sur VF, on n’a jamais rien payé pour les bagages.
Le logement. On choisit des logements corrects, dans la catégorie « prix moyen », avec une bonne literie, une chambre toujours très propre - draps et serviettes de bains changés -, la wifi, une salle de bain non partagée, l’eau chaude, la climatisation - à défaut un ventilateur, souvent les deux à la fois -, une moustiquaire, mais sans personnalité, pour un prix correct, autour de 3 000 mzn pour une chambre double, soit 40 euros. Mais on peut se loger pour beaucoup moins cher, dans des dortoirs ou des chambres moins bien équipées, voire camper. Le Mozambique peut être une destination pour routards.
La météo. L’été austral est la saison des pluies. Sauf en cas de dépression – comme ce fut le cas fin janvier dans la partie nord – les pluies peuvent être fortes mais elles ne durent jamais longtemps. Il y a surtout du soleil, ainsi on n’a eu que peu ou pas de pluie au total et beaucoup de soleil. Le jour se lève tôt, le soleil frappe fort assez rapidement, il fait très chaud dès le matin ; aussi les Mozambicains se lèvent tôt. C’est surtout la chaleur et le soleil, bien plus que la pluie, qui peuvent rendre les conditions du voyage difficiles sauf pour la route.
Le passage de la frontière. On vient de Tanzanie et nous traversons la frontière par la côte, à Kiranbo. Nous passons notre dernière nuit tanzanienne à Mtwara, au Lole grand lodge : 30000 tsh, breakfast inclus ; chambre un peu petite mais confortable ; excellent wifi ; bon breakfast ; bonne situation ; bon rapport qualité prix. De l’hôtel nous réservons un dalla dalla pour le lendemain matin 5 heures (h) qui ne viendra pas. L’unique dalla-dalla qui va à la frontière stationne dans une rue à droite de l’entrée de la gare routière des dalla-dalla. A 5 h effectivement, là, un taxi collectif attend les passagers. Il part à 6 h sans être plein, aussi il passe à la gare routière des bus pour finir de se remplir.
Le dalla-dalla s’arrête pour les formalités au poste frontière, puis continue jusqu’à la rivière Ruvuma, son terminus où attend une embarcation. Ici le Bradt conseille de faire le change, pour mon malheur. Le prix de la traversée est de 1 000 shillings (tsh), payable en tsh « uniquement ». Comme j’avais changé tous mes tsh, j’ai voulu payer en USD, et ce fut une palabre des plus désagréables pour y arriver.
Du côté Mozambique on arrive au milieu de nulle part. Il faut marcher sur un sentier rendu glissant par la pluie pour atteindre la route. Les militaires font une première vérification méticuleuse de nos papiers et bagages. On monte dans un taxi collectif qui attend. Il stoppe un peu plus loin au vrai poste frontière en dur - nouvelles vérifications méticuleuses – et va jusqu’à Mocimboa da Praia son terminus. La route en terre est épouvantable jusqu’à Palma, ensuite on trouve le goudron. Le prix du trajet revient à 1 000 mzn, le chauffeur nous demandera 2 500 mzn, après discussion, on paiera 1 500 mzn chacun.
On ne s’est pas arrêté à Palma où l’on voit quelques guest houses correctes de l’extérieur. La route est longue jusqu’à Mocimboa, le taxi assez confortable, mais on n’a pas à changer de véhicule, un avantage certain. On a été trop souvent arrêtés par l’armée sur ce tronçon avec à chaque fois une vérification minutieuse de nos passeports. Un des postes a été jusqu’à téléphoner au consulat de Zanzibar ! A croire que les touristes qui viennent par la frontière tanzanienne sont suspects. Cependant, le climat politique dans la province du Cabo Delgado explique cette suspicion.
Le Nord.
Mocimboa da praia. On descend au Vumba complex, seul hôtel convenable à notre avis : 3750 mzn breakfast inclus ; chambre immense, mais tout est déglingué dans la salle de bains : ni eau, ni électricité, seau d’eau et lampe de poche. En revanche, très bon restaurant-bar avec wifi. Le prix trop élevé. L’environnement est misérable, la plage une décharge, l’hôtel loin du centre. La ville ne présente pas d’intérêt particulier, sauf le soir son petit marché et l’ATM Millennium.
Macomia. Pour rejoindre le village étape, on doit faire un détour par Mueda, à cause de l’état de la route, nous dit-on. Pas de chapa, on prend le premier petit camion bâché avec les chèvres et les bidons d’essence. À Mueda on reste de longues heures à attendre que l’on puisse monter à l’arrière d’un camion non bâché, surchargé de voyageurs, dans des conditions précaires. La route pour rejoindre la nationale est en fin de construction, aussi seuls les camions 4X4 peuvent circuler sur le bas-côté. Sur la nationale on doit changer de chapa pour traverser le Rio Messalo (nom incertain) sur une pirogue traditionnelle (100 mzn) : il n’y a pas de pont. On arrive à Macomia à la nuit. On nous recommande le 2M hôtel : 2000 mzn sans breakfast ; chambre moderne avec salle de bains récente, très bonne douche ; mais le tout très humide et oppressant ; wifi. Le village est tout simple, on trouve des marchands de brochettes et d’autres en-cas, et aussi de la bière - la 2 M, qui est bonne -
Pemba. La route ne se fait qu’en chapa, le pont de la rivière Montepuez (nom certain) s’est cassé à la dernière dépression. On arrive 1 h avant que les embarcations officielles s’activent. On prend place dans la file indienne, sous un soleil qui tue, dans une chaleur moite, c’est le quotidien de la population. Une fois la rivière traversée (gratuit), il faut suivre un sentier boueux et chaotique, pour prendre un nouveau chapa qui va à Pemba. (À la fin du séjour, à Maputo, nous avons vu à la TV l’inauguration d’une digue permettant de traverser le Rio à sec. Digue qui était en préparation lors de notre passage.)
À Pemba on a choisi l’Hôtel Saruma : 3000 mzn par nuit au lieu de 3 200, breakfast inclus. L’hôtel est moderne avec piscine ; confort moyen ; problèmes wifi résolus le deuxième jour ; bon restaurant ; breakfast de base gratuit mais payant si on ajoute une commande… Situation en bout de plage qui rend l’hôtel plus attractif que ceux de la ville moite et poussiéreuse. Proximité Shoprite (Hyper). Loin de la gare routière et du centre-ville, le trajet se fait cependant facilement en chapa pour quelques mzn. Pemba possède une plage qui pourrait être agréable si elle était propre.
On prend la veille les billets de bus pour Namialo, dans une rue juste avant la place des héros. On nous demande d’être près de l’aéroport à 5h et de fait le bus part à l’heure, sauf qu’il retourne en ville pour prendre les passagers et attend pour se remplir, de sorte que ce n’est que vers 6 h que nous partons vraiment.
À partir de Pemba il est possible de prendre des machibombos pour les longs trajets, puis les chapas pour les terminer, un luxe sans pareil. On refusera de monter dans les camions, même si l’on doit attendre un peu plus de temps, l’expérience de Mueda nous a totalement dégoûtés.
Isla de Mozambique. Pour se rendre dans l’ile, on s’arrête à Namiolo et on termine le trajet en chapa. Il faut faire attention parce que tous les chapas crient Isla ! Cependant ils ne vont pas tous à Isla, certains vont à Quixaxe et vous déposent au carrefour pour Isla, ou encore, un peu plus loin à un autre carrefour pour Isla s’ils vont à Nacala. De là il faudra prendre un autre chapa ou un camion alors que d’autres chapas vont directement de Namiolo à Isla ; il faut donc demander le terminus du chapa. On a dû finir le trajet en camion non bâché… le dernier !
Puis on prend un autre véhicule pour le pont et parcourir la ville. Nous sommes descendus au Café central : 3000 mzn au lieu de 3200, Breakfast inclus. Magnifique maison ancienne superbement restaurée par un Autrichien des plus sympathiques parlant le français – mais l’hôtel est très humide ; piscine ; wifi dans la chambre. Très agréable, si on excepte l’humidité. Restaurant et bar excellents, breakfast somptueux ; service impeccable.
Isla de Mozambique est inscrite à l’Unesco ce qui se justifie. On a surtout apprécié la visite du musée dans le palais Sao Paulo et sa très belle chapelle ; les balades dans l’ile ; moins le fort qui est vide - la restauration est incomplète, voire laissée à l’abandon -. Isla possède un énorme potentiel architectural. Je souligne la nette séparation du village autochtone avec la partie touristique de l’ile. Il est agréable de prendre une bière face à la mer.
NB. Un beau documentaire sur Isla Mozambique a été diffusé sur la chaîne Ô : https://www.france.tv/documentaires/voyages/1319865-a-la-decouverte-de-l-ile-de-mozambique.html
Le centre
Nampula. Vers 5 h on prend un chapa pour rejoindre le continent. Le chapa cherche de rares clients et fait plusieurs fois le tour de l’Ile. Puis il s’arrête encore, on est dans le chapa depuis 1 h. On décide de le quitter pour se mettre à l’entrée du pont, où une moto nous prend rapidement. Dans la foulée, sur le continent, un autre chapa ira directement à Nampula. On trouvera l’Hôtel Lucio, un peu au culot : 3000 mzn obtenus du patron - un marocain qui parle bien le français - au lieu de 4000, breakfast inclus ; situation centrale ; bon confort ; wifi dans la chambre ; breakfast un peu basique et solennel mais correct. Nampula est la première vraie ville où on s’arrête, avec de larges avenues. On a apprécié la visite du musée et le restaurant Copacabana.
Ici nous nous séparons, mon amie et moi. Elle préfère prendre l’avion pour Beira, 1 000 km plus loin, moins fatigant, plus sécuritaire. Moi je continue en bus, 2 fois 500 Km, avec un arrêt à Quelimane.
Quelimane. Je prends un bus qui part à 6 h (j’y étais comme tous les autres à 5 h) pour 6 heures de trajet. J’arrive donc à destination à midi. Je m’installe à la Pensao ideal, 1 500 mzn, chambre petite, clim, salle de bain correcte mais basique. L’hôtel est en rénovation. Je pensais rester 2 nuits pour me reposer une journée entre deux trajets en bus, la ville ne le mérite même pas. La vieille église ne se visite plus. Je suis surpris de voir des immeubles totalement glauques et repoussants, pourtant habités - j’ai eu cette impression en Russie -. Il semble que cet état soit dû aux cyclones qui ont pourri ces immeubles ; à côté, il y a des bâtiments modernes. De plus c’est dimanche, il n’y a personne dans la ville, tout est fermé. Aussi, face à l’ambiance pesante de la ville, je décide de repartir le lendemain, en bus, pour Beira.
En Avion. De son côté, mon amie prend le vol Nampula-Maputo, avec une escale à Beira : Ethiopian Airlines, un petit avion neuf, 9000 mzn, le billet est pris à l’aéroport sans réservation. L’aéroport de Nampula est moderne avec une bonne organisation, alors que mon amie s’attendait à un vieux coucou et une atmosphère chaotique. En fait les lignes intérieures mozambicaines sont bien développées, les gens qui le peuvent les empruntent de préférence aux bus. Le temps est dégagé, le paysage est magnifique, notamment le delta du Zambèze. À Beira, seulement deux personnes descendent, aéroport endormi, pas de chapa pour la ville, 10km plus loin. Le taxi revient à 800 mzn, prix affiché, on a intérêt à être plusieurs…
Beira. Je retrouve mon amie au VIP Inn : 4000 mzn au lieu de 4500, breakfast inclus ; hôtel classe un peu triste (parce que vide, hors saison ?) ; chambre et salle de bains impeccables ; wifi dans la chambre ; restaurant tristounet et breakfast aussi, mais tout est très correct. L’environnement est décourageant, route en mauvais état, immeubles en ruine, ordures à ciel ouvert, et le VIP INN apparaît comme un havre de luxe au milieu de cette désolation. Le centre-ville a dû être très agréable autrefois pour une promenade. Elle a, nous a-t-on dit, souffert du cyclone dévastateur de 2019 et la reconstruction est lente. Il reste quelques vestiges coloniaux intéressants. Les livres conseillent la visite de la maison de la culture que l’on repère de loin par des tags sur les murs : bof, tout est vide, un peu triste, sauf 2 pièces qui exposent des objets à vendre. Comme la maison de la culture est en retrait de la route, c’est agréable de prendre une bière, au calme, avant de repartir. Quand on s’écarte du centre-ville, pour rejoindre la plage, on retrouve ces immeubles délabrés comme ceux de Quelimane. L’ensemble ressemble plus à un « bidonville » qu’à une « résidence », face à une plage sale, très sale. Tout cela est bien triste.
Le sud, les plages
Vilankulo. On fait le trajet Beira-Vilankulo en machibombo. On descend au Baobab Backpackers : 3 000 mzn au lieu de 3200, breakfast payant ; paillote super confortable en bord de plage, salon terrasse. Restaurant et bar agréables ; très bonne cuisine ; wifi capricieuse au bar, magasin ; service agréable. Un magnifique endroit, à conseiller. Possibilité de dortoirs. Un peu loin du centre et de la gare routière. Pour y arriver, au T - qui est aussi un carrefour -, prendre à droite jusqu’au marché, puis la 2 ème rue à gauche. Ensuite c’est vaguement indiqué. Assez loin, devant une ruine, prendre le chemin de sable en face, enfin après une petite boutique, prendre à droite, vous y êtes tout de suite La plage est immense, tout en longueur à marée haute, tout en profondeur à marée basse. Comme certaines plages de Zanzibar, la mer se retire très loin. La plage alors devient un jeu de couleur, le vert et le bleu dominant dans un dégradé infini, un paysage pour les peintres impressionnistes. Sur la plage quelques bateaux se reposent ou flottent. Quand la mer est haute, les pêcheurs reviennent de la pêche.
Tofo. Certains posts sur VF expliquent bien que, venant de Beira, il faut descendre à Maxixe pour embarquer sur une coquille de noix surchargée afin de rejoindre Inhambane, un raccourci. De là un gros bus de ville, surchargé aussi, va à Tofo. Le trajet en bus a été pénible à cause des secousses de la route - on est debout –, et de la chaleur. La récompense fut Liquid dive (tout près du Fatima’s Nest, un centre de plongée ; 6 300 mzn, breakfast inclus. Bungalow en dur tout confort, en face de la plage, le rêve. Excellents restaurant (végétarien) et breakfast ; piscine ; activités diverses en rapport avec la plongée, wifi à la réception. Le village de Tofo est minuscule et très agréable. La plage est immense, avec du sable blanc fin, les dunes une bonne surprise, une plage très différente de celle de Vilankulo. On peut regretter la proximité des hôtels qui mangent la plage.
Imhabane. Comme on n’a pas visité la ville à l’aller, que faire le trajet Tofo-Imhabane pour attraper un bus pour Xai-Xai tôt le matin est impossible, on en profite pour ne pas se presser. La visite de la ville se justifie par sa bibliothèque, sa baie, ses maisons, son petit musée, dense, intéressant, à la gloire du parti Frelimo et de ses leaders. On descend à l’Hôtel Africa Tropical : 3 000 mzn, breakfast inclus ; chambre agréable dans un jardin, tout correct ; wifi dans la chambre ; le week-end musique en live dans le café-restaurant. On n’a pas profité du breakfast, départ matinal. On a acheté le billet de bus la veille avec l’aide d’un policier ; il sera là pour nous indiquer le bus à prendre à 5 h du matin ; une fois installés le bus démarre. Incroyable, il nous attendait ! Le bus nous dépose à l’entrée de Xai Xai, pour prendre un chapa en direction de la plage, 10 km.
Xai Xai. On descend au Complex Halley 3000 mzn au lieu de 3500 breakfast inclus, centre de vacances à la plage, vide parce que hors saison. Un semblant de luxe agréable ; excellent restaurant un peu cher ; wifi dans la chambre ; service stylé. La plage de Xai Xai est particulière. Elle est vaste et déserte en cette saison, le sable un peu granulé et épais, pas comme celui de Tofo. Une barre de rochers délimite un bassin plus tranquille où jouent les enfants qui semblent ignorer l’école. La mer est sauvage surtout au-delà de la barre, les vagues s’écrasant sur les rochers de façon spectaculaire. La localité se compose de résidences secondaires et de quelques ruines. Tout est fermé. Petit magasin au village local, loin de la mer. Atmosphère pour films nostalgiques, pas pour nous déplaire.
Maputo. De la plage de Xai Xai, on prend un chapa pour rejoindre la ville de Xai Xai, il nous dépose à la sortie de la ville, près du pont du Limpopo, où on attend le bus confortable que nous avons pris il y a 2 jours, venant d’Imhabane. Le bus s’arrête à la demande … on sait qu’il passe vers 9h, le chauffeur nous reconnaît. Vous devez refuser toutes les propositions de chapas, nettement moins pratiques, sans doute moins chers ; le bus les dépassera sur la route. La gare routière de Maputo, du moins celle où s’arrête le bus, est à la périphérie du bidonville que nous avons traversé et qui encercle la capitale. On a pris un taxi collectif pour se rendre à l’hôtel et négocié le prix. On s’installe à l’hôtel Santa Cruz, 2500 mzn au lieu de 2800 à condition de réserver 5 nuits, breakfast inclus. La situation centrale est idéale pour visiter la ville. Wifi dans la chambre ; ascenseur. Confort correct mais chambre petite et salle de bains trop petite et vieillotte. Breakfast basique. Dîner très moyen. Bon rapport qualité prix mais pas très classe On a apprécié la découverte de la vieille ville, les musées, le marché artisanal idéal pour les cadeaux, les vestiges de la colonisation portugaise, la gare avec son très intéressant musée qui explique le développement du pays par le développement du chemin de fer, le fort, la ville moderne et ses grandes avenues. Maputo a plusieurs visages, quartiers résidentiels, quartiers défavorisés, comme toute grande ville, mais somme toute une ville agréable. La plage – Costa do sol - est une longue barre de sable qui s’étend très loin à marée basse, déserte à cette période de l’année. Il semble que cette plage soit le lieu de la future croissance de Maputo : on y trouve déjà un casino, des grandes enseignes d’hyper, des immeubles d’habitation, souvent vides. Se déplacer en transport en commun est facile, il y a des plans affichés à chaque arrêt de bus : les bus et chapas ont souvent leur terminus à la gare. Pour se rendre vers le N-E de Maputo, où se trouvent : - le marché artisanal ; - la Présidence ; - l’hôtel Polana Serena magnifique par son architecture, son histoire, sa situation ; - la Costa do Sol ; on prend un bus ou un chapa indiquant do Sol, sur l’avenida Eduardo Mondlane, et on descend au bon arrêt, par exemple, pour le marché artisanal, le premier arrêt sur avenida Julius Nyerere, et continuer à pied, les chauffeurs vous aideront. Toutefois, la ville historique (Baixa) se visite facilement à pied.
Ponta do Ouro. Mon amie est retournée chez elle, fatiguée : les 2500 km parcourus ont été une épreuve, qui aujourd’hui l’étonnent de s’être si bien comportée. Il me reste quelques jours et je décide de visiter la dernière plage du sud du pays avant mon passage en Afrique du Sud (AS). Je quitte l’hôtel Santa Cruz pour prendre un autre hôtel juste à côté du Musée de la Monnaie – j’ai oublié le nom -, rue Bagamoyo. L’hôtel a accepté de garder mon sac à dos avant de prendre la chambre. Je me rends à la Gare pour un bus en direction de Catembe, avant 7 h. Je descends au grand rond-point après le grand pont suspendu où arrive bientôt le bus de ville qui se rend à Ouro - départ régulier toutes les heures, aussi la visite de Ouro peut-elle se faire dans la journée de Maputo, ce qui est suffisant - ; le bus passe d’abord par la frontière. Au retour pareil : on descend à ce grand rond-point (le bus Maputo-Ouro ne passe pas par la gare) pour prendre la correspondance gratuite pour la gare, c’est la même compagnie. À Ouro, je m’installe au Underwater Explorer, pas cher, 12 euros, une petite chambre très basique pour backpacker, avec douches partagées, ventilateur, mais cuisine et réfrigérateur, la plage juste derrière ; c’est surtout un centre de plongée. La plage do Ouro est très belle, l’océan agité, du déjà vu. Le fait marquant vient de ce que l’on est déjà « plus tout à fait » au Mozambique mais « déjà un peu » en AS tant la présence des Sud-Africains est visible par leurs « gros tubes 4x4 », ou encore par leur vedette-hors-bord qu’ils font glisser sur le sable en sortant de l’eau à toute vitesse : bonjour les « musclors ». Certains SA possèdent des maisons secondaires à Ouro. Un peu comme à Las Vegas, on est dans un environnement surfait.
L'Afrique su Sud. De retour à Maputo, avec le bus Intercape, je passe en AS. La formalité à la frontière est simple … juste un tampon sur le passeport. Un mot pour souligner l’incroyable différence entre les deux pays. L’AS est bien le pays le plus développé de l’Afrique australe, c’est une évidence dès les premiers Km dans le pays, en regardant par la fenêtre les champs de maïs ou de bananes bien alignés, bien entretenus.
Limites. On n’a pas visité les réserves, fermées ; ni la région de Tete pour notre sécurité, à cause aussi de la saison des pluies qui devait rendre les déplacements difficiles – même par temps sec comme l’indiquent certains posts sur VF les transports sont épuisants - ; ni le train qui nous a bien tentés ; ni les îles qui sont hors de prix pour nous. Nous ne parlons pas le portugais, nos échanges avec la population étaient limités, on a beaucoup appris par l’observation cependant.
Remerciements. Je remercie Alice2017, Emersmile, Bof et tous les autres forumistes pour leurs carnets qui m’ont aidé dans la préparation du voyage.
Deux mois pour découvrir l'Andalousie et le Portugal en van aménagé English translation pending
Bonjour,
Je pars le 1er décembre 2 mois avec mon van aménagé pour découvrir et explorer l'Andalousie et le Portugal.
Auriez-vous des endroits à ne pas manquer qui sortent un peu des guides et des endroits habituels. Je suis très branché nature donc si vous avez des petites réserves, des criques, cascades et autres, bref des coins un peu perdus mais qui valent le détour, je suis grandement preneur ayant le temps pour barrouder.
Merci d'avance.
Julien
Je pars le 1er décembre 2 mois avec mon van aménagé pour découvrir et explorer l'Andalousie et le Portugal.
Auriez-vous des endroits à ne pas manquer qui sortent un peu des guides et des endroits habituels. Je suis très branché nature donc si vous avez des petites réserves, des criques, cascades et autres, bref des coins un peu perdus mais qui valent le détour, je suis grandement preneur ayant le temps pour barrouder.
Merci d'avance.
Julien
Visiter l'Andalousie en janvier English translation pending
Bonjour,
J'ai décidé de partir en roadtrip avec mon van aménagé car besoin de m'aérer. J'aurai opté pour moins loin si ça n'était pas l'hiver mais je n'ai pas décidé malheureusement.
Est-ce quand même une bonne période ? Il fait relativement doux par rapport à la Belgique et voir le soleil ne me fera pas de mal ! Je suis très porté nature et la diversité de l'Andalousie me donne encore plus envie d'y aller. Oiseaux, plages, forêts, montagnes et aussi des villes magnifiques.
Avez-vous des recommandations concernant des lieux naturels à ne pas manquer (et pas forcément connu du grand public) ? J'ai du temps libre et ne suis pas pressé.
Pour ceux qui ont déjà vécus le camping sauvage en van aménagé, est-ce facile en Espagne ? J'ai beaucoup voyagé en voiture en Europe et n'ai jamais eu de d'amende mais sait-on jamais. Ayant traversé à pied toute l'Espagne il y a un an et demie en dormant en hamac, je n'ai jamais eu le moindre soucis malgré tous les avertissements.
Merci pour vos retours.
Julien
J'ai décidé de partir en roadtrip avec mon van aménagé car besoin de m'aérer. J'aurai opté pour moins loin si ça n'était pas l'hiver mais je n'ai pas décidé malheureusement.
Est-ce quand même une bonne période ? Il fait relativement doux par rapport à la Belgique et voir le soleil ne me fera pas de mal ! Je suis très porté nature et la diversité de l'Andalousie me donne encore plus envie d'y aller. Oiseaux, plages, forêts, montagnes et aussi des villes magnifiques.
Avez-vous des recommandations concernant des lieux naturels à ne pas manquer (et pas forcément connu du grand public) ? J'ai du temps libre et ne suis pas pressé.
Pour ceux qui ont déjà vécus le camping sauvage en van aménagé, est-ce facile en Espagne ? J'ai beaucoup voyagé en voiture en Europe et n'ai jamais eu de d'amende mais sait-on jamais. Ayant traversé à pied toute l'Espagne il y a un an et demie en dormant en hamac, je n'ai jamais eu le moindre soucis malgré tous les avertissements.
Merci pour vos retours.
Julien
Avis sur vidéos de mes explorations English translation pending
Salut à toutes et à tous, moi c'est Alex.
Je suis un motard vidéaste indépendant. J'ai récemment créée une Chaîne Youtube dans l'objectif de vous partager mes aventures au Sud Est de l'Espagne trop méconnue à mes yeux et que vous puissiez aussi découvrir mon univers. Si vous voulez me poser des questions, discuter avec moi ou simplement regarder à quoi peut ressembler mes explorations n'hésitez pas. J'àttends également vos avis constructifs pour que je puisse améliorer mes vidéos sur Youtube.
A Bientôt j'espère, La Bise. V
Le lien de la première vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=-zz1gs3dbM8
Le lien de la chaîne :https://www.youtube.com/channel/UCNt3-gPm8JbXuL3PapPmcqg
Je suis un motard vidéaste indépendant. J'ai récemment créée une Chaîne Youtube dans l'objectif de vous partager mes aventures au Sud Est de l'Espagne trop méconnue à mes yeux et que vous puissiez aussi découvrir mon univers. Si vous voulez me poser des questions, discuter avec moi ou simplement regarder à quoi peut ressembler mes explorations n'hésitez pas. J'àttends également vos avis constructifs pour que je puisse améliorer mes vidéos sur Youtube.
A Bientôt j'espère, La Bise. V
Le lien de la première vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=-zz1gs3dbM8
Le lien de la chaîne :https://www.youtube.com/channel/UCNt3-gPm8JbXuL3PapPmcqg
Itinéraire Cap Vert août 2017 English translation pending
Bonjour le forum!
Voici l’itinéraire et les questions que nous nous posons pour août 2017 (voyage en couple): Nous sommes plutôt débrouillards avec un budget un peu serré mais s'il y a des choses à faire, nous les ferons.
- Arrivée le 30/07 à Praia à 2h45 du matin Nous hésitons entre aller à Tarrafal ou rester dans les environs de Praia.
- Départ le 01/08 au matin de Praia pour BoaVista: Quelle est la meilleure ville ou le meilleur endroit pour dormir? Comme observer les tortues de nuit? Est ce obligatoire de le faire accompagné? Avez vous un contact fiable et bon marché? Comment se déplacer sur place (location de scooter, quad)?
- Départ le 5/08 au matin De Boavista pour San Vincente Nous pensons aller dans la foulée sur San Antao (donc arrivée sur San Antao le 5/08 au soir) Nous voulons y faire de la randonnée. Je me demande: quelles sont les randonnées les plus adaptées à cette période de l'année (chaude)? Quel est le meilleur endroit pour dormir? Nous pouvons envisager de faire de l’itinérance mais en dormant le plus possible chez l'habitant ou hôtel. mais je pense que le plus simple (pour ne pas trimbaler nos bagages pendant les randonnées serait de dormir au même endroit
Retour le 9/08 au soir pour visiter et dormir à Mindelo
- Départ 10/08 de San Vincente pour Praia Peut etre allons nous aller à Tarrafal à ce moment
- Depart le dimanche 13 aout à 6h40 :(
Merci à tous :)
Voici l’itinéraire et les questions que nous nous posons pour août 2017 (voyage en couple): Nous sommes plutôt débrouillards avec un budget un peu serré mais s'il y a des choses à faire, nous les ferons.
- Arrivée le 30/07 à Praia à 2h45 du matin Nous hésitons entre aller à Tarrafal ou rester dans les environs de Praia.
- Départ le 01/08 au matin de Praia pour BoaVista: Quelle est la meilleure ville ou le meilleur endroit pour dormir? Comme observer les tortues de nuit? Est ce obligatoire de le faire accompagné? Avez vous un contact fiable et bon marché? Comment se déplacer sur place (location de scooter, quad)?
- Départ le 5/08 au matin De Boavista pour San Vincente Nous pensons aller dans la foulée sur San Antao (donc arrivée sur San Antao le 5/08 au soir) Nous voulons y faire de la randonnée. Je me demande: quelles sont les randonnées les plus adaptées à cette période de l'année (chaude)? Quel est le meilleur endroit pour dormir? Nous pouvons envisager de faire de l’itinérance mais en dormant le plus possible chez l'habitant ou hôtel. mais je pense que le plus simple (pour ne pas trimbaler nos bagages pendant les randonnées serait de dormir au même endroit
Retour le 9/08 au soir pour visiter et dormir à Mindelo
- Départ 10/08 de San Vincente pour Praia Peut etre allons nous aller à Tarrafal à ce moment
- Depart le dimanche 13 aout à 6h40 :(
Merci à tous :)
Cantabrie & Asturies, 5 jours entre océan et patrimoine English translation pending
Bonjour à toutes et tous ! 🙂
En attendant impatiemment notre prochain voyage, nous avons décidé de nous faire une petite virée sur la côte nord espagnole, et plus particulièrement du côté des Asturies, le temps d'un weekend (largement) prolongé, puisque nous sommes partis finalement 5 jours.
Le risque, partir en plein hiver = météo fortement incertaine. Les avantages : grande disponibilité des locations, petits prix et vraiment peu de monde ! 🙂
Au départ de la côte basque, et avec une petite étape près de Santander afin de couper le trajet aller en deux, voici le récit d'un séjour de 5 jours (trajets compris) que nous avons véritablement apprécié, du début à la fin ! 🙂
Jour 1 Nous voici donc partis, le mercredi matin, un peu sur un coup de tête. Après avoir réservé notre logement pour le soir-même, près de Liencres, nous prenons la route direction la Cantabrie. Arrivée aux alentours de midi, un peu tôt pour récupérer les clés de la location, nous allons nous promener sur la plage de San Juan de la Canal, sous un soleil éclatant, et presque 20 degrés. Mais où est l'hiver ? 😛 Ensuite, direction la Costa Quebrada, avec sa célèbre barre rocheuse. Voyez le ciel, je ne mentais pas !^^
Costa Quebrada
Ensuite, nous sommes allés admirer le spectacle des vagues s'éclatant sur la barre rocheuse de la Playa Romantico, un peu plus à l'ouest. Le bruit est assourdissant, les enfants ne sont pas très rassurés, mais le spectacle vaut le détour ! L'heure tourne, et c'est l'hiver, le soleil file tout droit vers l'horizon .. il était temps de profiter du coucher de soleil, qui s'annonçait plus que prometteur. Pour l'occasion, j'ai choisi la côte de Liencres, face au célèbre rocher Manzano. De là, les vues sont magnifiques, quelle que soit la direction où l'on regarde !
A gauche : la côte de Liencres
En face : le 'Manzano'
Derniers rayons
Notez que le coin est magnifique, mais qu'à cet endroit, je surplombe des falaises vertigineuses, sans aucune sécurité. Donc prudence si vous vous approchez du bord, et d'autant plus avec des enfants ! 🙂
Ensuite, un dîner pris pour ainsi dire sur le pouce, et une "bonne" nuit. Disons que le logement trouvé était à un tarif très intéressant, plutôt très bien situé, extrêmement propre et fonctionnel. Mais alors très, très, très mal insonorisé ..... et des voisins très, très, très bruyants ! 🤪
Jour 2 Au réveil, le temps est gris. Au programme aujourd'hui, rien de très précis, si ce n'est de prendre la route plein ouest, direction les Asturies, en s'arrêtant ici et là au gré de nos envies (et de la météo). Notez qu'à partir de Santander, l'autoroute est gratuite. On se demande comment c'est possible, vue la qualité des infrastructures, et le nombre de tunnels et viaducs. Mais c'est en tout cas très plaisant, et bien pratique, car on s'en sert facilement pour faire des sauts de puce entre les différents lieux d'intérêt ! Après quelques kilomètres, premier arrêt dans le village de Santillana Del Mar. Nous nous arrêtons sur le parking (gratuit) près de l'office de tourisme, où nous rentrons pour glâner quelques informations, et un plan du coeur historique de la ville (il y a bien un zoo dans le coin (vite repéré par les enfants sur les affiches publicitaires), mais c'est bien pour les petites ruelles que nous nous sommes arrêtés ici ... 😛).
Santillana del Mar
Et elles valent vraiment le détour, c'est très beau, et en plus c'est véritablement désert, en cette matinée d'hiver (et en semaine). Nous déambulons donc dans les petites ruelles pavées, jusqu'à la "Colegiata de Santa Juliana". Le ciel se dégage, il fait plutôt bon, le moment est agréable pour tout le monde (même les enfants profitent de déambuler dans ces rues (quasi) piétonnes, aux multiples escaliers où il est si rigolo de grimper !
Colegiata de Santa Juliana
Puis de là, nous continuons notre boucle, toujours sans croiser personne (ou presque), jusqu'à la "Plazza Mayor", place ornée de pavés et d'un original triangle, et entourées de monuments originaux, notamment la mairie, mais aussi quelques tours et de jolis balcons d'époque !
Plazza Mayor
Nous revoila au parking, après moins d'une petite heure de balade. Nous reprenons la voiture, et continuons notre trajet vers l'ouest, avec un prochain arrêt prévu du côté de San Vicente de la Barquera. Pour une raison, notamment : aller se promener sur une plage (les enfants adorent rapporter du sable dans leurs chaussures ^^), et admirer les refliefs du massif des Picos de Europa, que l'on peut apercevoir d'ici, au dessus de la ville ! Voici un panorama de l'endroit :
San Vicente de la Barquera
La route continue, toujours vers l'ouest, toujours gratuite, et relativement peu fréquentée, pour un petit arrêt à une plage que j'avais préalablement repéré, l'originale plage de Gulpiyuri. Une plage qui a la particularité de ne pas être située directement sur le littoral, mais un peu en retrait. L'eau arrive jusqu'ici via un long tunnel, et débouche sur une toute petite plage, isolée dans la campagne, et ornée d'une jolie petite barre rocheuse. Malheureusement, c'est marée basse, et la plage est totalement sèche. Notez que le lieu est très prisé en saison estivale !! Et relativement facile d'accès, bien que le parking est très très petit !
Suite à cela, nous prenons la direction de Ribadesella, pour découvrir la ville, mais surtout pour un arrêt 'déjeûner'. L'envie du jour, des tapas. Le long de l'estuaire, les bodegas ne manquent pas !! La ville mérite de s'y attarder, notamment pour son petit ermitage, qui offre une jolie vue, mais aussi pour son coeur historique. En ce qui nous concerne, la fatigue des enfants nous a poussé à reprendre la voiture (pour qu'ils puissent dormir), et nous, pour avancer jusqu'à notre location pour les 3 prochaines nuits, près de Novellana. Le temps de récupérer les clés, et de nous installer dans ce petit havre de paix. Ce logement un est véritable coup de coeur, un appartement totalement équipé, avec deux chambres séparées, deux salles de bain, une terrasse privée, et même un très agréable cadeau de bienvenue (une bouteille de cidre dans son bac à glace - eh oui, le cidre est une boisson locale là-bas, avec de très nombreuses cidreries !). En plus, l'hôte est un amoureux de sa région, et passe près d'une demie-heure à me donner de précieuses informations, des plans, des idées, des restaurants, des conseils .. bref, un accueil plus que chaleureux ! De là, nous partons à la découverte du Cap Vidio, agrémenté de son petit phare, juste au bout du village où nous logeons.
Cabo Vidio
Puis direction Novellana, à une sortie d'autoroute d'ici (c'est très vite fait de ralier les différents endroits avec cette autoroute !) pour aller découvrir une plage très célèbre, dans le coin bien sûr, mais aussi très connues des photographes paysagistes, la Playa del Silencio. Une magnifique anse, parfaitement circulaire, une plage de galets (qui ne cessent leur bruit de roulement à chaque vague), le tout surplombé de jolies falaises. L'endroit est hors du temps, presque jurassique à mes yeux, j'adore !
Playa del Silencio
J'y resterai jusqu'au coucher de soleil, qui malheureusement ne sera pas très enflammé. Mais peu importe, l'atmosphère est photogénique. D'ailleurs, je fais la rencontre d'un autre photographe, espagnol, qui vient de A Coruna. Après avoir bien papoté, il m'indique un point de vue méconnu, très joli à photographier. Sur ses conseils, je m'y aventure, et me voila devant cette plage, qui effectivement ne me laissera pas insensible. Merci à lui !! 🙂
'plage secrète'
Après ça, il est temps de faire quelques courses pour préparer le dîner. Et de passer une bien plus agréable nuit que la veille, pour reprendre des forces. Demain sera un autre jour, à la découverte de cette merveilleuse région 🙂
En attendant impatiemment notre prochain voyage, nous avons décidé de nous faire une petite virée sur la côte nord espagnole, et plus particulièrement du côté des Asturies, le temps d'un weekend (largement) prolongé, puisque nous sommes partis finalement 5 jours.
Le risque, partir en plein hiver = météo fortement incertaine. Les avantages : grande disponibilité des locations, petits prix et vraiment peu de monde ! 🙂
Au départ de la côte basque, et avec une petite étape près de Santander afin de couper le trajet aller en deux, voici le récit d'un séjour de 5 jours (trajets compris) que nous avons véritablement apprécié, du début à la fin ! 🙂
Jour 1 Nous voici donc partis, le mercredi matin, un peu sur un coup de tête. Après avoir réservé notre logement pour le soir-même, près de Liencres, nous prenons la route direction la Cantabrie. Arrivée aux alentours de midi, un peu tôt pour récupérer les clés de la location, nous allons nous promener sur la plage de San Juan de la Canal, sous un soleil éclatant, et presque 20 degrés. Mais où est l'hiver ? 😛 Ensuite, direction la Costa Quebrada, avec sa célèbre barre rocheuse. Voyez le ciel, je ne mentais pas !^^
Costa Quebrada

Ensuite, nous sommes allés admirer le spectacle des vagues s'éclatant sur la barre rocheuse de la Playa Romantico, un peu plus à l'ouest. Le bruit est assourdissant, les enfants ne sont pas très rassurés, mais le spectacle vaut le détour ! L'heure tourne, et c'est l'hiver, le soleil file tout droit vers l'horizon .. il était temps de profiter du coucher de soleil, qui s'annonçait plus que prometteur. Pour l'occasion, j'ai choisi la côte de Liencres, face au célèbre rocher Manzano. De là, les vues sont magnifiques, quelle que soit la direction où l'on regarde !
A gauche : la côte de Liencres

En face : le 'Manzano'

Derniers rayons

Notez que le coin est magnifique, mais qu'à cet endroit, je surplombe des falaises vertigineuses, sans aucune sécurité. Donc prudence si vous vous approchez du bord, et d'autant plus avec des enfants ! 🙂
Ensuite, un dîner pris pour ainsi dire sur le pouce, et une "bonne" nuit. Disons que le logement trouvé était à un tarif très intéressant, plutôt très bien situé, extrêmement propre et fonctionnel. Mais alors très, très, très mal insonorisé ..... et des voisins très, très, très bruyants ! 🤪
Jour 2 Au réveil, le temps est gris. Au programme aujourd'hui, rien de très précis, si ce n'est de prendre la route plein ouest, direction les Asturies, en s'arrêtant ici et là au gré de nos envies (et de la météo). Notez qu'à partir de Santander, l'autoroute est gratuite. On se demande comment c'est possible, vue la qualité des infrastructures, et le nombre de tunnels et viaducs. Mais c'est en tout cas très plaisant, et bien pratique, car on s'en sert facilement pour faire des sauts de puce entre les différents lieux d'intérêt ! Après quelques kilomètres, premier arrêt dans le village de Santillana Del Mar. Nous nous arrêtons sur le parking (gratuit) près de l'office de tourisme, où nous rentrons pour glâner quelques informations, et un plan du coeur historique de la ville (il y a bien un zoo dans le coin (vite repéré par les enfants sur les affiches publicitaires), mais c'est bien pour les petites ruelles que nous nous sommes arrêtés ici ... 😛).
Santillana del Mar

Et elles valent vraiment le détour, c'est très beau, et en plus c'est véritablement désert, en cette matinée d'hiver (et en semaine). Nous déambulons donc dans les petites ruelles pavées, jusqu'à la "Colegiata de Santa Juliana". Le ciel se dégage, il fait plutôt bon, le moment est agréable pour tout le monde (même les enfants profitent de déambuler dans ces rues (quasi) piétonnes, aux multiples escaliers où il est si rigolo de grimper !
Colegiata de Santa Juliana

Puis de là, nous continuons notre boucle, toujours sans croiser personne (ou presque), jusqu'à la "Plazza Mayor", place ornée de pavés et d'un original triangle, et entourées de monuments originaux, notamment la mairie, mais aussi quelques tours et de jolis balcons d'époque !
Plazza Mayor

Nous revoila au parking, après moins d'une petite heure de balade. Nous reprenons la voiture, et continuons notre trajet vers l'ouest, avec un prochain arrêt prévu du côté de San Vicente de la Barquera. Pour une raison, notamment : aller se promener sur une plage (les enfants adorent rapporter du sable dans leurs chaussures ^^), et admirer les refliefs du massif des Picos de Europa, que l'on peut apercevoir d'ici, au dessus de la ville ! Voici un panorama de l'endroit :
San Vicente de la Barquera

La route continue, toujours vers l'ouest, toujours gratuite, et relativement peu fréquentée, pour un petit arrêt à une plage que j'avais préalablement repéré, l'originale plage de Gulpiyuri. Une plage qui a la particularité de ne pas être située directement sur le littoral, mais un peu en retrait. L'eau arrive jusqu'ici via un long tunnel, et débouche sur une toute petite plage, isolée dans la campagne, et ornée d'une jolie petite barre rocheuse. Malheureusement, c'est marée basse, et la plage est totalement sèche. Notez que le lieu est très prisé en saison estivale !! Et relativement facile d'accès, bien que le parking est très très petit !
Suite à cela, nous prenons la direction de Ribadesella, pour découvrir la ville, mais surtout pour un arrêt 'déjeûner'. L'envie du jour, des tapas. Le long de l'estuaire, les bodegas ne manquent pas !! La ville mérite de s'y attarder, notamment pour son petit ermitage, qui offre une jolie vue, mais aussi pour son coeur historique. En ce qui nous concerne, la fatigue des enfants nous a poussé à reprendre la voiture (pour qu'ils puissent dormir), et nous, pour avancer jusqu'à notre location pour les 3 prochaines nuits, près de Novellana. Le temps de récupérer les clés, et de nous installer dans ce petit havre de paix. Ce logement un est véritable coup de coeur, un appartement totalement équipé, avec deux chambres séparées, deux salles de bain, une terrasse privée, et même un très agréable cadeau de bienvenue (une bouteille de cidre dans son bac à glace - eh oui, le cidre est une boisson locale là-bas, avec de très nombreuses cidreries !). En plus, l'hôte est un amoureux de sa région, et passe près d'une demie-heure à me donner de précieuses informations, des plans, des idées, des restaurants, des conseils .. bref, un accueil plus que chaleureux ! De là, nous partons à la découverte du Cap Vidio, agrémenté de son petit phare, juste au bout du village où nous logeons.
Cabo Vidio

Puis direction Novellana, à une sortie d'autoroute d'ici (c'est très vite fait de ralier les différents endroits avec cette autoroute !) pour aller découvrir une plage très célèbre, dans le coin bien sûr, mais aussi très connues des photographes paysagistes, la Playa del Silencio. Une magnifique anse, parfaitement circulaire, une plage de galets (qui ne cessent leur bruit de roulement à chaque vague), le tout surplombé de jolies falaises. L'endroit est hors du temps, presque jurassique à mes yeux, j'adore !
Playa del Silencio

J'y resterai jusqu'au coucher de soleil, qui malheureusement ne sera pas très enflammé. Mais peu importe, l'atmosphère est photogénique. D'ailleurs, je fais la rencontre d'un autre photographe, espagnol, qui vient de A Coruna. Après avoir bien papoté, il m'indique un point de vue méconnu, très joli à photographier. Sur ses conseils, je m'y aventure, et me voila devant cette plage, qui effectivement ne me laissera pas insensible. Merci à lui !! 🙂
'plage secrète'

Après ça, il est temps de faire quelques courses pour préparer le dîner. Et de passer une bien plus agréable nuit que la veille, pour reprendre des forces. Demain sera un autre jour, à la découverte de cette merveilleuse région 🙂
3 semaines en Espagne et Portugal English translation pending
Bonjour,
Nous partons 2 amies en Espagne-Portugal, pour 3 semaines, en sac à dos. Nous voulons dormir dans des auberges jeunesses. Nous aimerions savoir quelles villes visiter absolument (car nous y sommes seulement 3 semaines) et quels sont les incontournables à visiter.
Nous pensions faire Barcelone, l'Andalousie (quelques villes...), Porto et Lisbonne... et voyager en train entre les différentes villes si possible.
Nous aimerions vos idées! :)
Merci :)
Costa Rica: Côte pacifique ou côte Caraïbes pour se reposer et se baigner English translation pending
Bonjour,
Nous partons en mars (ce mois-ci donc).
En fin d'itinéraire, nous souhaiterions nous poser dans un endroit avec une belle plage pour se baigner, et nous hésitons entre :
-La peninsule de Nicoya (Samara? Santa teresa? Montezuma)
-La région du parc Manuel Antonio (playa hermosa etc)
ou la côte caraibe (Cahuita etc)
Qu'en pensez-vous? Merci
Qu'en pensez-vous? Merci
Quoi visiter en 9 jours à Lisbonne et aux alentours sans aller sur Porto? English translation pending
bonjour, parmi les membres de voyage forum, quelqu'un pourrait il s'il vous plait nous donner des idées de visite sur Lisbonne ou nous pensons rester 2 jours et une nuit, et ensuite visiter d' autres lieux dans l'algarve. Mais lesquels ? Nous pensons consacrer 6 jours restant pour visiter ces lieux . Quelqu'un pourrait-il nous conseiller dans ce domaine ?
Nous sommes un couple , et prenons notre propre voiture pour rejoindre le Portugal, avec un arrêt à MADRID pour rejoindre Lisbonne.
Sommes passionnés par les marchés, les aluzeros, et "vieilles pierres" et l'histoire de cette région. Merci par avance pour vos réponses.
Notre projet se situera courant d'avril.
Séjour entre Murcie et Carthagène English translation pending
Bonjour
Nous avons réserver pour le mois d'août dans un village entre Murcie et Carthagène. Nous ne connaissons pas du tout le coin et en dehors de faire beaucoup de plage bien sûr nous aimerions savoir ce qu'il y'a à voir ou à visiter dans le coin sachant que nous sommes 2 adultes et 1 enfant de 8 ans qui a l'habitude de marcher et de nous suivre partout . Bien entendu en fonction de la chaleur attendue nous souhaiterions privilégier les visites du matin ou de fin de journée. Je suis preneuse de toute idée et conseil et je vous en remercie par avance Bonne journée Sam
Nous avons réserver pour le mois d'août dans un village entre Murcie et Carthagène. Nous ne connaissons pas du tout le coin et en dehors de faire beaucoup de plage bien sûr nous aimerions savoir ce qu'il y'a à voir ou à visiter dans le coin sachant que nous sommes 2 adultes et 1 enfant de 8 ans qui a l'habitude de marcher et de nous suivre partout . Bien entendu en fonction de la chaleur attendue nous souhaiterions privilégier les visites du matin ou de fin de journée. Je suis preneuse de toute idée et conseil et je vous en remercie par avance Bonne journée Sam
Chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle: partir et revenir du cap Finisterre English translation pending
Bonjour à tous,
Je compte partir un mois environ de Perpignan, et je voudrais économiser au max.
Je pensais faire Perpignan-Barcelone en covoiturage. Ensuite de Barcelone je voudrais aller à Pampelune : en train? en car?
Enfin pour revenir du Cap finisterre, aucune idée, je prends les vôtres 😉!
Dernière question concernant le duvet : est-il nécessaire d'en prendre un, j'ai un sac à viande en coton (exit le synthétique, je n'aime pas quand il fait chaud)? Les auberges ont-elles toujours des couvertures? Je voulais aussi prendre un duvet au cas où je puisse quelquefois dormir dehors (pas seule mais si on est plusieurs)...qu'en pensez-vous?
Merci d'avance et Buen camino!
Musyne
Dernière question concernant le duvet : est-il nécessaire d'en prendre un, j'ai un sac à viande en coton (exit le synthétique, je n'aime pas quand il fait chaud)? Les auberges ont-elles toujours des couvertures? Je voulais aussi prendre un duvet au cas où je puisse quelquefois dormir dehors (pas seule mais si on est plusieurs)...qu'en pensez-vous?
Merci d'avance et Buen camino!
Musyne
Ile Quirimbas au Mozambique, qui connaît? English translation pending
Bonjour à tous!
J'aurais voulu savoir qui est connaît l'île quirimbas au Mozambique? Est-ce vraiment beau? Quel genre d'Hôtel trouve t-on sur cette île? Plongée interessante? Nous sommes expatriés et nous vivons au Burundi avec une petite fille de 5 mois. Nous désirons partir sur une île au mois de décembre/janvier. Nous somme de grand habitués de Zanzibar (ile proche des zones où nous travaillons) et nous avons essayé également Mayotte. Nous aurions voulu découvrir un autre endroit cette année, avec une nouvelle donne qui est notre fille. Nous étions habitués au vacances routarde, mais là nous cherchons endroits simple mais avec clim, et autres commodités plus "luxueuse". Avez vous aimé Quimbiras ?
Quelqu'un nous conseillerait peut être un autre endroit qui puisse rivalisé avec Zanzibar?
Merci à tous!
J'aurais voulu savoir qui est connaît l'île quirimbas au Mozambique? Est-ce vraiment beau? Quel genre d'Hôtel trouve t-on sur cette île? Plongée interessante? Nous sommes expatriés et nous vivons au Burundi avec une petite fille de 5 mois. Nous désirons partir sur une île au mois de décembre/janvier. Nous somme de grand habitués de Zanzibar (ile proche des zones où nous travaillons) et nous avons essayé également Mayotte. Nous aurions voulu découvrir un autre endroit cette année, avec une nouvelle donne qui est notre fille. Nous étions habitués au vacances routarde, mais là nous cherchons endroits simple mais avec clim, et autres commodités plus "luxueuse". Avez vous aimé Quimbiras ?
Quelqu'un nous conseillerait peut être un autre endroit qui puisse rivalisé avec Zanzibar?
Merci à tous!
Cap Vert sur Boavista English translation pending
Bonjour,
Nous nous rendons en couple sur l'ile de Boavista fin septembre. A ce tître, nous aurions besoin de vos réponses aux questions suivantes: 1. Quel météo fin septembre/début octobre 2. Est-il possible de randonner (à pieds) sur cette île? (quel treckking suggérez-vous?) 3. autres activités sympas? 4. des avis sur l'hotel Riu Kurumba? 5. autres suggestions?
Merci à tous!!!
Nous nous rendons en couple sur l'ile de Boavista fin septembre. A ce tître, nous aurions besoin de vos réponses aux questions suivantes: 1. Quel météo fin septembre/début octobre 2. Est-il possible de randonner (à pieds) sur cette île? (quel treckking suggérez-vous?) 3. autres activités sympas? 4. des avis sur l'hotel Riu Kurumba? 5. autres suggestions?
Merci à tous!!!
Itinéraire de trois semaines et demie en Colombie en août 2011 réalisable? English translation pending
Hola, salut à tous.
Je pars cet été durant 3 semaines et demi en août en Colombie. Je pense avoir établi un itinéraire et je voudrai avoir l'avis de ceux qui ont dejà eu l'opportunité de voyager la bas.
Voici l'itinéraire que j'ai en tête:
Arrivée Bogota, rester 2 jrs max sur place et descendre sur Cali. Remonter ensuite sur la zona cafetera (manizales, armenia) puis Medellín avant de rejoindre Cartagena pour 2/3 jours je pense. Ensuite, départ pour le Parc Tayrona, l'idée est de rester sur la côte au moins 5 jours (Parc, Santa Marta, taganga, camarones... jusqu'à rioacha) et retour à Bogota via Bucaramanga (San Gil...)y Villa de Leyva.
Grosse interrogation: ¿¿¿Cet itinéraire vous paraît il réalisable en termes de temps??? Pouvez vous également m'indiquez quel est le climat à ce moment de l'année (août) dans les différentes zones que je compte visiter.
Pour votre info, je voyage petit budget (bus/stop) et je souhaiterai savoir si c'est mieux d'avoir une tente pour la zone allant de santa marta jusqu'à Rioacha?
Merci d'avance à ceux qui consacreront 5 minutes à me répondre.
Ciao à tous et bonne roots!
Brice
Je pars cet été durant 3 semaines et demi en août en Colombie. Je pense avoir établi un itinéraire et je voudrai avoir l'avis de ceux qui ont dejà eu l'opportunité de voyager la bas.
Voici l'itinéraire que j'ai en tête:
Arrivée Bogota, rester 2 jrs max sur place et descendre sur Cali. Remonter ensuite sur la zona cafetera (manizales, armenia) puis Medellín avant de rejoindre Cartagena pour 2/3 jours je pense. Ensuite, départ pour le Parc Tayrona, l'idée est de rester sur la côte au moins 5 jours (Parc, Santa Marta, taganga, camarones... jusqu'à rioacha) et retour à Bogota via Bucaramanga (San Gil...)y Villa de Leyva.
Grosse interrogation: ¿¿¿Cet itinéraire vous paraît il réalisable en termes de temps??? Pouvez vous également m'indiquez quel est le climat à ce moment de l'année (août) dans les différentes zones que je compte visiter.
Pour votre info, je voyage petit budget (bus/stop) et je souhaiterai savoir si c'est mieux d'avoir une tente pour la zone allant de santa marta jusqu'à Rioacha?
Merci d'avance à ceux qui consacreront 5 minutes à me répondre.
Ciao à tous et bonne roots!
Brice
Pérou, Bolivie, Argentine et Brésil en plus ou mois deux mois? English translation pending
J'ai regarder rapidement sur le forum et j'ai déjà lu quelques articles ( dans les 5 premières pages et via les recherches mots clé ) J'ai trouvé des parties de réponses ici et là mais bon voilà j'en suis encore à l'étape de rassemblé le plus d'information possible avant de fixer mon itinéraire final. Alors nous serons deux (2) jeunes femmes à partire en sac à dos en Novembre prochain direction l'Amérique du Sud. J'ai des expériences de voyage assé ' facile ' de mon point de vue (Canada, États-Unis, Europe, Costa Rica & Tunésie ) tous des pays riches où j'ai logé entre hôtel, auberges, famille d'acceuil et couch surfer. Je dois avouer que je n'apprécie pas particulièrement les hôtels c'est toujours en dernier recours. J'ai aimer les auberges lorsque j'ai voyager seule parce que je pouvais y rencontré des gens facilement mais mon moyen favoris est encore le couch surfing ou les familles d'acceuil. Ensuite je sais que les distances en amérique, que se soit au nord où au sud sont très grandes, c'est pourquoi j'avais pensée à prendre une passe d'avion , cependant j'ai lu sur le forum que certain train sont très abbordable et très confortable et que certaines compagnies aérienne annulent des vols quand sa leur chantent. J'ai aussi lu quelques trucs sur les autobus, à éviter dans certains pays et dans d'autres pays très confortable aussi. J'imagine, peut-être à tord que le moyen le plus économique est l'autobus ( bus ) et le moyen le plus rapide est l'avion. Ensuite j'ai vérifier sur le site du Gouvernement Du Canada ( parce que nous sommes toute les deux Canadiennes ) au sujet des visa touristique et des frais de départ, réciprocitée et taxes d'avion. J'ai un peu de mal à me retrouver avec toutes les infos données sur le site. ( voir questions ) Je suis déjà certaine que plusieurs d'entres vous vont me dire que c'est beaucoup trop court pour visiter tout sa. Nous pensions passé ± trois semaine/pays, bien sur en restant à l'essentiel et au minimum. Pour le Brésil, nous allons rejoindre des amis qui habitent déjà là-bas et on ne calcule pas notre deux mois dans ce temps accordé au brésil. Nous savons que ce sera l'été en Amérique Du Sud à la période où nous y allons. ( printemps - été ) Je crois, qu'au Pérou et en Bolivie la plus part des villes ( que nous voulons visité ) sont en montagnes. En Argentine on prévois visiter surtout Buenos Aires & Ushuaïa. Je dois encore faire des recherches pour la Bolivie et le Pérou mais je veux Absolument faire de la planche à sable (?!) Sand Board ?! Nous aimerions aussi visiter des petits villages, mon amie à un niveau avancer d'espagnol et moi je suis débutante ( mon cerveau baigne dans la confusion entre l'italien , le portuguais et l'espagnol ) mais après quelques jours j'imagine que je vais m'adaptée :) Nous pensions passé la Nouvel année au Brésil également, malheureusement pour nous, le fait que le carnaval soit en Mars nous le manqueront peut-être. Donc Voilà je vais en rester là pour l'instant parce que sa fais déjà un momment que j'écris tout sa et que j'ai un peux les idées flou.
Je ne suis pas encore allée voir l'agente de voyage, parce que à mon avis, je préfrère avoir des conseil de gens qui ont fais un peu le même ' trip ' que nous ferons.
Donc mes questions ; - est-ce simple de trouver des couch et/où une famille d'acceuil pret à nous loger un soir ou deux ? - Quel serait le moyen le plus avantageux et/où économique de se déplacer du Brésil en Argentine Au Pérou et à La Bolivie ? - quel est le coût du visa touriste au brésil pour les Canadiens ? - est-ce que le visa touristique est exigé en Argentine ? - si on as une passe aérienne est-ce qu'on doit acquité les frais de départ/de réciprocitée et taxes d'avion à toutes les fois ? - Est-ce que nous avons besoin des filets anti-moustiques pour dormir ? - Devrions-nous nous encombré d'un sac de couchage ? - Quoi ne pas manqué en Bolivie ? - quelques feedback pour le sand snowboard ? - Suggestion d'endroit magnifiques, à ne pas manquer qui ne sont PAS touristiques ? - Vols Québec ou Montréal à destination la moins chère entre Pérou, Bolivie, Argentine ? - Vols Brésil - Mexique en Janvier , simple ? - où passé le plus de temps ? - où passé plus rapidement ? - Off the Beaten Path suggestion ?
au fait , une suggestion où passé Noël entre le Pérou L'Argentine et la Bolivie ? :)
Merci de votre colaboration.
Je ne suis pas encore allée voir l'agente de voyage, parce que à mon avis, je préfrère avoir des conseil de gens qui ont fais un peu le même ' trip ' que nous ferons.
Donc mes questions ; - est-ce simple de trouver des couch et/où une famille d'acceuil pret à nous loger un soir ou deux ? - Quel serait le moyen le plus avantageux et/où économique de se déplacer du Brésil en Argentine Au Pérou et à La Bolivie ? - quel est le coût du visa touriste au brésil pour les Canadiens ? - est-ce que le visa touristique est exigé en Argentine ? - si on as une passe aérienne est-ce qu'on doit acquité les frais de départ/de réciprocitée et taxes d'avion à toutes les fois ? - Est-ce que nous avons besoin des filets anti-moustiques pour dormir ? - Devrions-nous nous encombré d'un sac de couchage ? - Quoi ne pas manqué en Bolivie ? - quelques feedback pour le sand snowboard ? - Suggestion d'endroit magnifiques, à ne pas manquer qui ne sont PAS touristiques ? - Vols Québec ou Montréal à destination la moins chère entre Pérou, Bolivie, Argentine ? - Vols Brésil - Mexique en Janvier , simple ? - où passé le plus de temps ? - où passé plus rapidement ? - Off the Beaten Path suggestion ?
au fait , une suggestion où passé Noël entre le Pérou L'Argentine et la Bolivie ? :)
Merci de votre colaboration.
Vivre en Argentine English translation pending
Bonjour à tous ,
Je pars dans une grosse année pour un périple dans quelques pays d Amérique Latine. Au programme : Perou, Bolivie, Chili, Argentine et Brésil.
Je ne suis pas encore partie que je prévoie mon retour car aprés avoir vêcu ce genre de périple et étant une amoureuse de lA latine je pense que mon retour va être dur dur et changera bien des choses pour moi.
Je me dis que j'irai bien vivre en Argentine qui est un des pays qui me fait le plus rêver... Buenos aires semble être une ville trés sympa.Si vous avez déjà tenté l'expérience à Buenos Aires ou en Argentine, je compte sur vous pour tout me raconter.😉
Vos expériences de vies dans un autre pays d A latine que l'Argentine m'intéressent tout autant.
Bon week end à vous Bisous les voyageurs Cris de Marseille
Je pars dans une grosse année pour un périple dans quelques pays d Amérique Latine. Au programme : Perou, Bolivie, Chili, Argentine et Brésil.
Je ne suis pas encore partie que je prévoie mon retour car aprés avoir vêcu ce genre de périple et étant une amoureuse de lA latine je pense que mon retour va être dur dur et changera bien des choses pour moi.
Je me dis que j'irai bien vivre en Argentine qui est un des pays qui me fait le plus rêver... Buenos aires semble être une ville trés sympa.Si vous avez déjà tenté l'expérience à Buenos Aires ou en Argentine, je compte sur vous pour tout me raconter.😉
Vos expériences de vies dans un autre pays d A latine que l'Argentine m'intéressent tout autant.
Bon week end à vous Bisous les voyageurs Cris de Marseille
Voyage de noces dans l'Ouest américain: Las Vegas - Los Angeles et croisière Mexico - San Francisco English translation pending
Bonjour à tous,
en fait j'ai l'immense bonheur de me marier cet été et je prépare d'ores et déjà mon voyage de noces, prévu du 09 au 23 septembre prochain. J'ai déjà réservé notre billet Paris-San Francisco A/R, un billet d'avion San Francisco-Vegas le 09 Septembre (Southwest Airlines, merci aux utilisateurs VF pour le conseil car bagages inclus), trois nuits au Bellagio (Deluxe room Lakeview), et une croisière sur le Carnival Splendor au départ de Long Beach le 12, direction Mexico (Cabo San Lucas, Puerto Vallarta et Mazatlan).
Tout celà me laisse encore pas mal de choses à prévoir, et c'est encore une fois à la communauté VF que je me remets...Donc, tous azimuts, voici mes questions:
- A Las Vegas, je pensais louer un véhicule, et me prévoir une excursion d'une journée le vendredi par exemple...quels sont vos conseils, sachant que pour le reste du temps je prévois bien sûr de parcourir le strip à pieds et de profiter des splendeurs nocturnes de Vegas... Avec bien évidemment un mariage kitsch (des idées ou conseils, ), et un peu de Texas hold'em aussi... - Ma croisière part de Long Beach le dimanche 12 à 17h30, il faut être au port 2H à l'avance voire moins sachant que j'ai réservé une suite, je pensais arriver le plus tard possible à l'aéroport de Long Beach, et embarquer dans la foulée. Pensez vous que je devrais zapper la dernière matinée à Vegas et en profiter pour conserver mon véhicule et le rendre à Long Beach? (la route est elle intéressante) - J'ai trois escales à Cabo San Lucas, Puerto Vallarta et Mazatlan: quels sont vos conseils, que ne dois-je absolument pas rater? - De retour à Long Beach, je pensais louer un véhicule, profiter du Dimanche pour me ballader sur LA (walk of fame, le gros Hollywood sur la Montagne) vous avez d'autres idées? Pour la nuit, sachant que Venice à l'air d'être craignos, je pensais réserver un hôtel à Santa Monica, qu'en pensez vous (si vous êtes ok, quel hôtel?). Pour le lendemain, je pensais passer une journée à l'Universal Studios, en me demandant s'il me fallait opter pour le pass VIP, sachant que nous serons un lundi et qu'à priori il n'y a pas autant de monde que le week end. - Le soir, je ne sais pas s'il me faut rejoindre San Francisco en voiture ou plutôt la rendre à LAX et prendre un vol interne... - Selon les choix (voiture ou avion), je ne sais quel hôtel privilégier sur SF, sachant que d'après ce que j'ai pu lire, il ne sert à rien de circuler en voiture dans cette ville. - Dernière question, que dois je faire du mardi ou jeudi à SF? Bien évidemment, j'ai compris que cette ville était un bonheur, mais je suis curieux de lire vos conseils afin de me faire un itinéraire ou un planning "efficace", en sachant que j'aimerais garder le même hôtel jusqu'à mon départ.
Merci par avance de votre aide, VF est une vraie et grande source d'inspiration et de conseil pour moi, je compte sur vous!!! A bientôt donc😛
en fait j'ai l'immense bonheur de me marier cet été et je prépare d'ores et déjà mon voyage de noces, prévu du 09 au 23 septembre prochain. J'ai déjà réservé notre billet Paris-San Francisco A/R, un billet d'avion San Francisco-Vegas le 09 Septembre (Southwest Airlines, merci aux utilisateurs VF pour le conseil car bagages inclus), trois nuits au Bellagio (Deluxe room Lakeview), et une croisière sur le Carnival Splendor au départ de Long Beach le 12, direction Mexico (Cabo San Lucas, Puerto Vallarta et Mazatlan).
Tout celà me laisse encore pas mal de choses à prévoir, et c'est encore une fois à la communauté VF que je me remets...Donc, tous azimuts, voici mes questions:
- A Las Vegas, je pensais louer un véhicule, et me prévoir une excursion d'une journée le vendredi par exemple...quels sont vos conseils, sachant que pour le reste du temps je prévois bien sûr de parcourir le strip à pieds et de profiter des splendeurs nocturnes de Vegas... Avec bien évidemment un mariage kitsch (des idées ou conseils, ), et un peu de Texas hold'em aussi... - Ma croisière part de Long Beach le dimanche 12 à 17h30, il faut être au port 2H à l'avance voire moins sachant que j'ai réservé une suite, je pensais arriver le plus tard possible à l'aéroport de Long Beach, et embarquer dans la foulée. Pensez vous que je devrais zapper la dernière matinée à Vegas et en profiter pour conserver mon véhicule et le rendre à Long Beach? (la route est elle intéressante) - J'ai trois escales à Cabo San Lucas, Puerto Vallarta et Mazatlan: quels sont vos conseils, que ne dois-je absolument pas rater? - De retour à Long Beach, je pensais louer un véhicule, profiter du Dimanche pour me ballader sur LA (walk of fame, le gros Hollywood sur la Montagne) vous avez d'autres idées? Pour la nuit, sachant que Venice à l'air d'être craignos, je pensais réserver un hôtel à Santa Monica, qu'en pensez vous (si vous êtes ok, quel hôtel?). Pour le lendemain, je pensais passer une journée à l'Universal Studios, en me demandant s'il me fallait opter pour le pass VIP, sachant que nous serons un lundi et qu'à priori il n'y a pas autant de monde que le week end. - Le soir, je ne sais pas s'il me faut rejoindre San Francisco en voiture ou plutôt la rendre à LAX et prendre un vol interne... - Selon les choix (voiture ou avion), je ne sais quel hôtel privilégier sur SF, sachant que d'après ce que j'ai pu lire, il ne sert à rien de circuler en voiture dans cette ville. - Dernière question, que dois je faire du mardi ou jeudi à SF? Bien évidemment, j'ai compris que cette ville était un bonheur, mais je suis curieux de lire vos conseils afin de me faire un itinéraire ou un planning "efficace", en sachant que j'aimerais garder le même hôtel jusqu'à mon départ.
Merci par avance de votre aide, VF est une vraie et grande source d'inspiration et de conseil pour moi, je compte sur vous!!! A bientôt donc😛
Tempête tropicale Paloma à l'horizon pour Cuba English translation pending
La tempête tropicale Paloma pourrait devenir un ouragan en frappant Cuba
MIAMI (Etats-Unis) - La tempête tropicale Paloma s'est formée dans les Caraïbes à l'est du Honduras et du Nicaragua jeudi matin et devait se renforcer en ouragan avant de frapper Cuba, selon le Centre national des ouragans (NHC) basé à Miami (Floride, sud-est).
A 12H00 GMT, le centre de Paloma se trouvait à quelque 115 km à l'est de Cabo Gracias a Dios, à la frontière entre le Nicaragua et le Honduras, avec des vents soufflant à 65 kmh en rafales, selon le NHC.
La tempête se déplaçait vers le nord-ouest en direction du centre de Cuba à environ 11 kmh.
"Il est prévu qu'elle se renforce encore (...) et Paloma pourrait devenir un ouragan vendredi", a ajouté le NHC dans son dernier bulletin.
Paloma devrait s'accompagner de 10 à 20 cm de pluie sur l'est du Honduras, le nord du Nicaragua et les îles Caïmans, avec un cumul pouvant atteindre 30, 5 cm de précipitations.
Selon les prévisions du NHC, Paloma devrait suivre une trajectoire passant sur l'ouest de la Jamaïque, avant de frapper Cuba dimanche.
(©AFP / 06 novembre 2008 15h26)
Meilleure période pour visiter l'Andalousie? English translation pending
Bonjour!
J' aimerais aller en Andalousie, pas vraiment pour me baigner mais pour visiter les villes typique. J' ai le choix de mes vacances soit en avril ou octobre ou sinon l' été. Que me sonseiller vous ?
J' aimerais aller en Andalousie, pas vraiment pour me baigner mais pour visiter les villes typique. J' ai le choix de mes vacances soit en avril ou octobre ou sinon l' été. Que me sonseiller vous ?