Results for "Eilat+|+5+>+161"
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Star Ruby à Agra English translation pending
Voila hier dans agra j ai decouvert les STAR RUBIES, de tres belles pierres qui donne un eclat en forme d etoile, il y en avait des rouges, noires et bleues.
J, ai merais savoir si quelqu'un connait un peu ces pierres, comment reconnaitres celle de bonne qualite, le prix approximatif, enfin toutes sortes d'info que vous jugeriez utile de faires partager pour eviter de se faire entuber.
Voila merci a ceux qui pour m'aider 🙂
J, ai merais savoir si quelqu'un connait un peu ces pierres, comment reconnaitres celle de bonne qualite, le prix approximatif, enfin toutes sortes d'info que vous jugeriez utile de faires partager pour eviter de se faire entuber.
Voila merci a ceux qui pour m'aider 🙂
Pose de brillant sur une dent dans la région de Krabi en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Je pars mi-mai en Thaïlande, ds la région de Krabi, et je souhaiterai me faire incrusté 1 éclat de diamant sur la canine (ça se fait bcp en Thaïlande), j'aimerai avoir des adresses afin d'y procéder. Merci de vos réponses !!! CARO
Je pars mi-mai en Thaïlande, ds la région de Krabi, et je souhaiterai me faire incrusté 1 éclat de diamant sur la canine (ça se fait bcp en Thaïlande), j'aimerai avoir des adresses afin d'y procéder. Merci de vos réponses !!! CARO
La Ciotat, une ville émouvante... English translation pending
La Ciotat, une ville émouvante...
«Heureux l’homme qui naît et qui meurt au soleil.
Heureux surtout celui qui a sa maison, la maison et le jardin de ses pères,
aux bords de cette mer
dont chaque vague est une étincelle
qui jette sa lumière et son éclat sur la terre…»
Lamartine 14 juillet 1832


Lamartine 14 juillet 1832


Nouvel itinéraire pour le bateau de croisières Costa Luminosa English translation pending
Bonjour
Mon agence vient de me faire parvenir en lettre recommandée le nouvel itinéraire du luminosa:
pour le départ du 21 mars l'egypte sera remplacé par 2 jours a Eliat en Israel.
pour le départ du 19 avril les 2 jours en tunisie sont remplacés par palma de 8h a 13h et par cagliari de 8h a 13h.
voila c'est maintenant officiel😉
Fin d'un été English translation pending
Voilà qui peut paraitre bien tôt pour certains, et pourtant...
Les parasols fermés, sentinelles multicolores, se jouent du soleil et du vent. Le sable a perdu son éclat et s’étale, fatigué et poussif, sur le seuil des cabines. C’est la fin d’un été. Les enfants, entre bottes et bonnet, tendent les bras vers des ballons qui s’envolent Et les mouettes pas rieuses mais gourmandes picorent de-ci de-là les miettes d’un goûter. C’est la fin d’un été. Un banc. Une petite vieille emmitouflée de pâle feuillette un journal. Un autre banc. Un petit vieux emmitouflé de gris fait semblant de dormir. Et s’ils étaient assis ensemble sur le même banc… Hypothèses. C’est la fin d’un été. Les lunettes de soleil sont encore posées sur le nez Mais on cache ses épaules sous une petite laine On ramasse quelques coquillages au bord des vagues On boit un chocolat à une terrasse presqu’abandonnée. Et puis Quand la lumière du jour se fait plus douce Il est temps de rentrer. C’est la fin d’un été.
Dolma
Les parasols fermés, sentinelles multicolores, se jouent du soleil et du vent. Le sable a perdu son éclat et s’étale, fatigué et poussif, sur le seuil des cabines. C’est la fin d’un été. Les enfants, entre bottes et bonnet, tendent les bras vers des ballons qui s’envolent Et les mouettes pas rieuses mais gourmandes picorent de-ci de-là les miettes d’un goûter. C’est la fin d’un été. Un banc. Une petite vieille emmitouflée de pâle feuillette un journal. Un autre banc. Un petit vieux emmitouflé de gris fait semblant de dormir. Et s’ils étaient assis ensemble sur le même banc… Hypothèses. C’est la fin d’un été. Les lunettes de soleil sont encore posées sur le nez Mais on cache ses épaules sous une petite laine On ramasse quelques coquillages au bord des vagues On boit un chocolat à une terrasse presqu’abandonnée. Et puis Quand la lumière du jour se fait plus douce Il est temps de rentrer. C’est la fin d’un été.
Dolma
Trip Belluga English translation pending
En allant sur ce site: www.original-mixup.com vous aurez la possibilité de découvrir un trip de Biarritz à Elat via l'Italie, la Grece, la Turquie, la Syrie, la Jordanie, l'Egypte et Israel le tout en camping-car et seul. Un tour du monde en camping-car est en prévoyance. Merci et si vous voulez laisser un commentaire sur le site, n'ésitez pas. Le webmaster.
Livre "Aphorismes sous la lune et autres pensées sauvages" de Sylvain Tesson English translation pending
Aphorismes sous la lune et autres pensées sauvages - Sylvain Tesson - Equateurs Parallèles -C'est un petit bijou ciselé par Sylvain Tesson, orfèvre des mots… Extraits :
« La mouette est un éclat de rire, habillé de blanc, qui se moque de la gravité » « Un jour, les sentiers se vengeront d’avoir été battus » « Sous la pluie, le tilleul sent la tisane » « Même la pensée de Darwin a connu une espèce d’évolution » « Le voyageur connaît l’éternel retour des départs »…
Sylvain Tesson nous offre 100 pages de délices inspirées par ses innombrables déambulations à la surface du globe dans ce petit livre mauve que l'on feuillette avec gourmandise !
Destination à moins de six heures de vol de Paris au soleil en été 2007 English translation pending
Bonjour,
Quelle destination pourriez-vous me conseiller pour cet été, avec au moins 6h de vols, au soleil, mais pas l'Afrique.
Je cherche une plage de sable blanc...
Le tout pour pas cher.
Quelle destination pourriez-vous me conseiller pour cet été, avec au moins 6h de vols, au soleil, mais pas l'Afrique.
Je cherche une plage de sable blanc...
Le tout pour pas cher.
Sarajevo / Belgrade English translation pending
Bonjour,
J'envisage de passer une semaine dans l'une des deux villes - Sarajevo, Belgrade -.
J'aimerai avoir des retours de vos visites de ses 2 villes. C'est comment??????
Merci pour vos réponses.
Pascal
J'envisage de passer une semaine dans l'une des deux villes - Sarajevo, Belgrade -.
J'aimerai avoir des retours de vos visites de ses 2 villes. C'est comment??????
Merci pour vos réponses.
Pascal
Islande: la peur, l'émotion, le plaisir... (suite) English translation pending
Une sensation étrange, à la frontière de la peur et du plaisir … Un peu comme quand on était enfants et qu’on « jouait à se faire peur » en surgissant au coin d’un mur (bouhhhh !) devant l’autre terrifié … Terrifié, mais grisé de plaisir, avec un cri d’effroi qui se transforme en éclat de rire de soulagement !
Pour ceux qui n’ont pas lu le début, ça se passe en Islande en juillet 2003, et c’est ici http://voyageforum.com/v.f?post=66886#66886 Mais ce n'est pas indispensable d'avoir lu la première partie).
Aujourd’hui, on se réveille tôt ... avec cette impression bizarre qu'on a, dans le demi-sommeil, quand on sait que ça va être une journée importante. Cette journée, nous y pensons depuis longtemps. Nous l’avons préparée depuis des semaines, sur les cartes détaillées de la région mais aussi en prenant conseil auprès d’autres voyageurs.
Aujourd’hui nous traversons le Fjallabak (littéralement ça veut dire « derrière les montagnes »), sans doute la région la plus sauvage d’Islande.
Ici, sur une trentaine de kilomètres, la croûte terrestre s’entr'ouvre, comme sur une miche de pain bien cuit. Les plaques continentales Europe et Amérique s’écartent un peu chaque jour de part et d’autre du « rift ». L'incroyable machine tectonique de la planète, qui fonctionne en secret au fond de l’Atlantique, se montre au grand jour …
Pourquoi et comment les hommes ont un jour envisagé de tracer une piste dans cet univers ? Non seulement elle passe en plein sur le « rift » d’Eldgjá (en islandais « la faille du feu »), mais elle se faufile aussi entre deux immenses volcans coiffés de calottes glaciaires, le Vatnajökull et le Mýrdalsjökull.
Ici on comprend la devise de ce pays : « Ís og eldur » … la glace et le feu !
La piste d’Eldgjá est réservée aux 4x4 et n’est ouverte que quelques semaines par an. Certaines années, elle n’ouvre que vers la mi-juillet et est à nouveau fermée dès la mi-août.
En démarrant, l’excitation monte d’un cran … Excitation, peur ou plaisir ? Excitation, peur et plaisir ? Vous connaissez cette étrange sensation, n’est ce pas ?
C’est un peu comme au début d’une nouvelle histoire d’amour, pour un premier rendez-vous, quand ça tourbillonne dans la tête, quand on est tout excité et effrayé à la fois, et qu’il ne s’est encore rien passé … (Vous trouvez la comparaison un peu bête ... ? bon, ça ne fait rien ... excusez-moi).
On laisse derrière nous le camp de Landmannalaugar, ses ruisseaux d'eau chaude fumants dans les prairies glacées, ses montagnes de rhyolite aux couleurs folles. Si tout va bien, ce soir nous devrions déboucher sur la côte Sud de l’Islande, à 70 kilomètres d'ici à peine, près du petit village de Kirkjubæjarklaustur ( oupssss !) où nous sommes attendus dans une ferme pour notre hébergement.
A peine quelques minutes et nous voici dans un monde étrange : la piste s’insinue entre des montagnes nues, couvertes de cendres d’un beau noir mat, et striées de coulures jaune fluo.
Le contraste est irréel, on dirait qu’un géant armé d’un Stabilo s’est défoulé par ici ! Il n’y a pas de végétation et ces grandes stries jaunes sont des mousses, la seule vie qui parvient à s’accrocher.
Il n’y a plus personne maintenant. On descend de la voiture et on se regarde avec des yeux ronds et un sourire d'enfant gourmand ... Le ciel est gris ardoise, il fait froid mais nous sommes bien équipés.
Petite randonnée à pied, voyage dans l’espace mais aussi dans le temps : ici, dans ce décor de création du monde, c’est le quaternaire, l’époque périglaciaire … les paysages sont en construction. Si le créateur avait eu un panneau « chantier » il l’aurait mis ici !
On surplombe la vallée de la Skaftá. Sur des centaines de mètres de large, la rivière se divise en innombrables chenaux qui divaguent parmi des îles de gravier. Il y a 80 000 ans, la vallée de la Garonne, de l’Isère ou de la Durance ont sans doute été comme ça … On est ici entre deux grands glaciers, c’est l’été et la fonte est maximale, l’eau est partout ! Que d'eau ... que d'eau ... !
Cette eau, il va falloir la voir de près ... Retour à la voiture, la piste descend en lacets très raides vers la rivière. On descend lentement, tout au frein-moteur. Les traces s'arrêtent face à la berge : premier passage à gué, assez large mais apparemment tranquille. Arrêt et reconnaissance : l'eau est claire, peu profonde, le courant est faible, et on voit bien à quel endroit les traces de pneus ressortent de l'autre côté.
On enclenche le levier en 4WD-Low et on traverse cahin-caha, tout doucement, de l'eau jusqu'à mi-hauteur des roues. Chacun regarde devant soi, attentif aux moindres sensations ... Sourires de connivence quand notre petite Suzuki Jimny aborde la rive d'en face, dégoulinante mais sereine ! Merci Jimny !
On a pris de l'altitude. Maintenant la piste se glisse entre des volcans pointus aux sommets encore couverts de névés. On n'arrête pas de monter et de descendre pour passer d'une vallée à l'autre. En quelques kilomètres, on franchit comme ça trois autres gués, assez comparables au premier.
Mais nous voici en bas d'une nouvelle descente et là, manifestement, c'est différent : la rivière est nettement plus grosse, le lit est encombré de blocs et il y a pas mal de courant.
On se regarde en biais, sourire un peu crispé ... ouh là là ... !
Arrêt sur la berge, là où les traces plongent dans l'eau. Sous un petit crachin froid, on descend de la voiture pour se faire une idée des lieux. Il n'y a personne mais en longeant la rive on voit que des voitures sont passées à plusieurs endroits différents, il y a quatre ou cinq points d'entrée sur 40 mètres de large, et on ne voit pas très bien où tout cela ressort.
Perplexité ...
Mais que c'est beau ! Le ciel a maintenant des couleurs irréelles, un gris d'acier, avec ça et là des fontaines de lumière qui trouent les nuages et tombent vers le sol.
A quelques kilomètres vers l'amont de la rivière, une grosse masse de nuages plus sombres s'est crevée, on voit de loin les rideaux de pluie qui dégringolent. En Islande, le ciel est souvent changeant et mobile, comme ça. Les islandais, qui aiment bien les proverbes et qui ne manquent pas d'humour, disent « Si vous n'êtes pas contents du temps qu'il fait, attendez cinq minutes ! ». C'est souvent vrai.
Dans cet endroit du bout du monde, il y a un grand panneau jaune, le panneau explicatif que l'on trouve en Islande devant tous les gués importants.
En islandais et en anglais, une liste de conseils parmi lesquels celui-ci, particulièrement savoureux : « Warning ! Tire tracks don't tell the entire story ! » (Attention ! Les traces de pneus ne racontent pas toute l'histoire !).
En effet, si on se fie aux traces laissées par certains 4x4 monstrueux (courants en Islande), qui ont une garde au sol de 70 cm et des roues de camion crantées, on risque d’avoir des surprises car ceux-là passent à peu près n'importe où !
Un autre conseil du panneau nous dit : « Is somebody watching while you cross ? » (Y a t-il quelqu'un qui vous regarde traverser ?) ... effectivement, en voilà une idée qu'elle est bonne ! !
Seulement voilà : le problème, c'est justement qu'il n'y a personne ... Tout en continuant nos investigations, on laisse passer un bon quart d'heure mais toujours pas la moindre voiture ni dans un sens ni dans l'autre ...
Autre recommandation du panneau jaune : « Probe the crossing yourself » (Testez le passage vous-même ... sous-entendu : à pied). Effectivement, c'est le plus tentant pour la sécurité ! ... au moins on saurait où on va ...
Sauf qu'il y a un autre célèbre proverbe islandais en forme de boutade qui dit « En Islande, nous avons deux sortes de rivières : les rivières à quatre degrés ... et les rivières à moins de quatre degrés ! ».
On essaye bien de s'avancer un peu sur les blocs qui encombrent la rive pour voir comment est fait le passage à certains endroits, mais à défaut d'avoir des cuissardes, les pieds et les mollets se tétanisent en quelques secondes !
Passons sur les deux derniers conseils « Use a safety line » et « Wear warm clothing in bright colors » ... un cable de sécurité ? Nous n'en avons pas, et de toute façon, s'accrocher à quoi ? Et puis il faudrait d'abord traverser (à pied) pour l'accrocher en face !
Quant aux vêtements chauds ... c'est une évidence et nous les avons, merci ! ... et enfin « des vêtements de couleurs vives » ??? ... là, franchement, on ne voit pas trop pourquoi ??? ... serait-ce pour retrouver plus facilement les corps ??? (non, allez, on plaisante, là ... !).
Bon, on sent bien qu'il va falloir décider quelque chose ... on se regarde en riant un peu jaune !
Il est maintenant quatre heures de l'après-midi, nous ne sommes qu'à une vingtaine de kilomètres du but, soit on passe et on continue vers Eldgjá, soit on fait demi-tour ici et alors on a un long trajet à faire à l'envers (en repassant les premiers gués) puis on devra contourner les montagnes par l'Ouest pour arriver à notre ferme ... à plus d'heure ! ! ! (et on n'aura jamais vu Eldgjá, « la faille du feu », le rift, la balafre de la planète ... ça fait râler, quand même !).
Oupssss ! à l'heure du choix, de nouveau la petite sensation ... Peur et excitation ... excitation et plaisir ... ?
Nos enfants sont adultes à présent, mais quand ils étaient petits, on leur disait souvent qu'il fallait parfois oser enfreindre quelques limites ... que si les hommes n'avaient jamais eu un tout petit grain de folie, s'ils n'étaient jamais sortis de la caverne, s'ils n'étaient jamais allés voir ce qu'il y avait « de l'autre côté de la montagne », l'humanité n'aurait sans doute pas évolué comme elle l'a fait !
Avec eux (en voyage notamment) une phrase célèbre était « Et si on essayait de ... » ou bien « Et si on allait ... ». Un panneau « route barrée » : et si on essayait quand même ? à pied, peut-être ? Une zone interdite ? son attrait était décuplé ! Tout cela avec prudence et raison bien sûr, mais que de souvenirs sur ce thème ! ! ! (... mais pourquoi je vous raconte ça, moi ??? bon, passons !)
Vous l'avez compris ... on se regarde : on sait maintenant qu'on va passer ! Bien d'autres l'ont fait avant nous, ça devrait aller ! En plus, le temps qui passe n'arrange rien : on sait que la fonte des glaces est plus importante en fin de journée et comme il a plu en amont, cette rivière ne peut que grossir dans les heures qui viennent.
On a déterminé le « meilleur » point d'entrée et (autant que faire se peut) la meilleure trajectoire, un peu en diagonale dans le sens du courant, et on voit à peu près où on ressortira de l'autre côté.
On monte dans la voiture ... Les portières claquent ... Oupssss ! ça fait comme une petite tension dans le bas-ventre en rallumant le moteur ... vous voyez ce que je veux dire ?
Peur-plaisir ... Plaisir-peur ... ? !
Le levier est enclenché sur « 4WD-Low », premier tour de roue tout doucement et ... splatch ! C'est parti ... au pas, mais moteur à haut régime pour ne pas risquer de caler ...
Apparemment ça ne commence pas trop mal. On se concentre sur les sensations : évaluation en temps réel à chaque tour de roue car il ne faut pas trop traîner là-dedans … Du bouillon, des trous, des gros cailloux sous les roues, du bouillon, des trous encore, une drôle d'impression très fugace de ne voir que de l'eau devant et sur les deux côtés, on avance cahin-caha, en se dandinant ... Les deux-tiers sont faits maintenant, un dernier bloc à éviter ... et voici la rive d’en face, les roues avant accrochent sur les galets, les roues arrière poussent fort, et hop ! Vive le sec !
Et là ... pas besoin de vous faire un dessin ! c’est la décompression primaire, le bonheur animal, l’éclat de rire nerveux et libérateur …
Mais vous y trompez pas : ce qui nous habite à ce moment-là, ce n’est pas l’esprit de conquête, bien au contraire ! Nous n’avons rien vaincu … rien surmonté ... Elle nous a laissés passer, c'est tout ! Humilité et respect …
On continue tout doucement, à quinze à l’heure, la piste est facile maintenant, elle serpente dans un paysage de cendres noires qui alternent avec des coulées de lave couvertes de mousses.
Un peu plus loin, au niveau du volcan Tindafjall, on redescend dans la vallée de la Skaftá. Impression curieuse car, vu d’ici, on dirait qu’il n’y a plus de piste. En fait, une fois en bas, on réalise que la piste emprunte carrément le lit de la rivière sur quelques centaines de mètres !
Ici, il n’y a plus de gués : les gués sont partout ! La rivière s’est tellement étalée et divisée en multiples chenaux qu’elle occupe tout le fond de la vallée, d’un bord à l’autre. Heureusement, grâce à cet étalement, l'eau n’est pas profonde, vingt à trente centimètres tout au plus, mais lors des crues la rivière s'est déplacée un peu partout dans le fond de la vallée et a créé cet univers de chenaux et de bancs de graviers à perte de vue ...
Des tronçons de piste on été abandonnés parce qu’ils aboutissaient alors à des eaux trop profondes, d’autres voies ont été improvisées par des 4x4 un peu au feeling … Il y a des traces partout !
« Tire tracks don't tell the entire story ! » ... Perplexité …
On sort de la voiture et on se perche debout sur le bas de caisse pour essayer de voir un peu plus loin et d’y comprendre quelque chose. Finalement, avec prudence, au pas et en « 4WD-Low », tout se passe bien. On passe d’un banc de gravier à un autre, puis on ressort et on refait le point sur la meilleure trajectoire en direction du banc de gravier suivant … et ainsi de suite. Notre Jimny, dégoulinante mais vaillante, nous fait descendre la rivière !
Retour au sec, et au détour d’un virage, devant nous s’ouvre enfin Eldgjá « la faille du feu », la plus grande fissure éruptive de la planète, béante, longue de trente kilomètres !
Ici, sous nos yeux, le « rift » qui fend le fond de l’Atlantique apparaît au grand jour.
Devant nous, un incroyable décor pour l’opéra de la terre, à gauche la plaque Amérique, à droite la plaque Europe … La grande balafre de la croûte terrestre dont les lèvres s’écartent inexorablement, de quelques centimètres par an.
Aucune vie, la tectonique à l’état brut et rien d’autre ! L’émotion nous saisit … frisson ... nous ne sommes que des poussières, ici ! Avons-nous le droit d’être invités à la cérémonie de la création du monde ? Humilité, crainte, respect …
Un chemin secondaire s’engage dans la faille. On se regarde : ... « Et si …. … … ? » … On décide de le suivre pour aller voir la cascade d’Ófærufoss, mentionnée sur la carte, à deux ou trois kilomètres.
Les traces, dans les scories noires, s’insinuent entre les lèvres de la faille, séparées par une cinquantaine de mètres. On avance tout doucement, on est émus, on ne parle pas …
Mais au bout de quelques centaines de mètres, on butte sur une rivière cette fois vraiment trop grosse pour être franchie à gué, en tout cas pas aujourd'hui, il y a trop d’eau, trop de courant, ce n’est même pas la peine de l’envisager ! Il est cinq heures de l'après-midi, il a plu, le débit doit être au maximum.
Il n'y a absolument personne. Demi-tour sans aucune hésitation et sans regrets. Nous ne verrons pas Ófærufoss. Nous sommes venus jusqu’ici pour rendre hommage à la nature, c’est de bonne grâce que nous acceptons qu’elle ne nous laisse pas aller plus loin …
On se contente d’une belle ballade à pied dans la faille, impression d’être sur la fermeture-éclair de la terre. L’écho de nos pas se répercute sur les parois. On ramasse quelques pierres montées du manteau en fusion de l’écorce terrestre : elles sont noires ou brunes, torsadées comme de la guimauve et truffées de bulles …
Retour à la piste principale, il fait froid, il se fait tard … A regret, il faut partir et quitter ce lieu où la terre enfante d’elle-même.
Contact, moteur … Eldgjá : nous n’oublierons jamais …
Encore plusieurs gués (mineurs) à franchir et nous voici enfin au camp d’Holaskjól. Une cabane en bois qui sert de refuge et trois petites tentes-igloo, perdues dans le froid et l’humidité. Ce sont de jeunes « trekkeuses » qui vont partir demain à pied vers Landmannalaugar. Mmmouais ... faut vraiment aimer le camping ! ! !
On nous a dit qu’à partir d’ici la piste serait plus facile, c’est donc une halte carrément festive qu’on s’octroie devant la cabane, avec un bon thé chaud, biscuits, figues sèches (de Nice) et chocolat noir ! Sans doute les émotions d’Eldgjá avaient provoqué un petit déficit en magnésium, non ?
En effet après le camp d’Holaskjól, tout est nettement plus simple. On descend tranquillement des montagnes de Skaftartunga jusqu’à la route principale (la route n°1 qui fait le tour de l’Islande). Ici se trouve le désert de l’Eldhraun (« la lave du feu »), la plus vaste coulée de lave d’Islande, et une des plus grandes du monde.
La ferme d’Hunkubakkar, où nous sommes attendus ce soir, n’est qu’à trois kilomètres d’ici, juste avant le hameau de Kirkjubæjarklaustur … (oui, vous avez raison, c’est le pays des noms imprononçables !).
A la ferme, le jeune couple qui nous accueille a des prénoms vraiment pas possibles : Hörður (pour l’homme) et Ragnaheiðhur (pour la jeune femme). Accueil chaleureux ! Il fait doux dans leur maison, c’est même surchauffé comme souvent en Islande, Ragnaheiðhur est en T-shirt. Elle nous donne la clef d’un petit bungalow indépendant, juste à côté de chez eux. C'est parfait, il y a une chambre, une petite salle de bains et même un coin-kitchenette bien équipé.
Notre Jimny, complètement couverte de boue grise, est garée devant la porte. On est assez fatigués, mais tout est bien … Détente, repos, soupe bien chaude et le délicieux skyr (fromage blanc islandais) en guise de dessert.
La douche géothermique (à l’odeur de soufre) est un plaisir total : elle nous rappelle que c'est la terre qui nous chauffe, comme partout en Islande.
Comme toutes les maisons islandaises, notre cabanon n’a pas de volets, et dehors le soleil refait son apparition. C’est une nuit de juillet, une « nuit » arctique, lumineuse et froide.
Et puis dodo ... Sous la couette, pendant un moment, les images et les émotions de la journée font la farandole dans nos têtes ... puis elles se diluent progressivement dans le sommeil.
Peur, émotions et plaisir … une journée dans notre vie, inoubliable à jamais.
Chris
Pour ceux qui n’ont pas lu le début, ça se passe en Islande en juillet 2003, et c’est ici http://voyageforum.com/v.f?post=66886#66886 Mais ce n'est pas indispensable d'avoir lu la première partie).
Aujourd’hui, on se réveille tôt ... avec cette impression bizarre qu'on a, dans le demi-sommeil, quand on sait que ça va être une journée importante. Cette journée, nous y pensons depuis longtemps. Nous l’avons préparée depuis des semaines, sur les cartes détaillées de la région mais aussi en prenant conseil auprès d’autres voyageurs.
Aujourd’hui nous traversons le Fjallabak (littéralement ça veut dire « derrière les montagnes »), sans doute la région la plus sauvage d’Islande.
Ici, sur une trentaine de kilomètres, la croûte terrestre s’entr'ouvre, comme sur une miche de pain bien cuit. Les plaques continentales Europe et Amérique s’écartent un peu chaque jour de part et d’autre du « rift ». L'incroyable machine tectonique de la planète, qui fonctionne en secret au fond de l’Atlantique, se montre au grand jour …
Pourquoi et comment les hommes ont un jour envisagé de tracer une piste dans cet univers ? Non seulement elle passe en plein sur le « rift » d’Eldgjá (en islandais « la faille du feu »), mais elle se faufile aussi entre deux immenses volcans coiffés de calottes glaciaires, le Vatnajökull et le Mýrdalsjökull.
Ici on comprend la devise de ce pays : « Ís og eldur » … la glace et le feu !
La piste d’Eldgjá est réservée aux 4x4 et n’est ouverte que quelques semaines par an. Certaines années, elle n’ouvre que vers la mi-juillet et est à nouveau fermée dès la mi-août.
En démarrant, l’excitation monte d’un cran … Excitation, peur ou plaisir ? Excitation, peur et plaisir ? Vous connaissez cette étrange sensation, n’est ce pas ?
C’est un peu comme au début d’une nouvelle histoire d’amour, pour un premier rendez-vous, quand ça tourbillonne dans la tête, quand on est tout excité et effrayé à la fois, et qu’il ne s’est encore rien passé … (Vous trouvez la comparaison un peu bête ... ? bon, ça ne fait rien ... excusez-moi).
On laisse derrière nous le camp de Landmannalaugar, ses ruisseaux d'eau chaude fumants dans les prairies glacées, ses montagnes de rhyolite aux couleurs folles. Si tout va bien, ce soir nous devrions déboucher sur la côte Sud de l’Islande, à 70 kilomètres d'ici à peine, près du petit village de Kirkjubæjarklaustur ( oupssss !) où nous sommes attendus dans une ferme pour notre hébergement.
A peine quelques minutes et nous voici dans un monde étrange : la piste s’insinue entre des montagnes nues, couvertes de cendres d’un beau noir mat, et striées de coulures jaune fluo.
Le contraste est irréel, on dirait qu’un géant armé d’un Stabilo s’est défoulé par ici ! Il n’y a pas de végétation et ces grandes stries jaunes sont des mousses, la seule vie qui parvient à s’accrocher.
Il n’y a plus personne maintenant. On descend de la voiture et on se regarde avec des yeux ronds et un sourire d'enfant gourmand ... Le ciel est gris ardoise, il fait froid mais nous sommes bien équipés.
Petite randonnée à pied, voyage dans l’espace mais aussi dans le temps : ici, dans ce décor de création du monde, c’est le quaternaire, l’époque périglaciaire … les paysages sont en construction. Si le créateur avait eu un panneau « chantier » il l’aurait mis ici !
On surplombe la vallée de la Skaftá. Sur des centaines de mètres de large, la rivière se divise en innombrables chenaux qui divaguent parmi des îles de gravier. Il y a 80 000 ans, la vallée de la Garonne, de l’Isère ou de la Durance ont sans doute été comme ça … On est ici entre deux grands glaciers, c’est l’été et la fonte est maximale, l’eau est partout ! Que d'eau ... que d'eau ... !
Cette eau, il va falloir la voir de près ... Retour à la voiture, la piste descend en lacets très raides vers la rivière. On descend lentement, tout au frein-moteur. Les traces s'arrêtent face à la berge : premier passage à gué, assez large mais apparemment tranquille. Arrêt et reconnaissance : l'eau est claire, peu profonde, le courant est faible, et on voit bien à quel endroit les traces de pneus ressortent de l'autre côté.
On enclenche le levier en 4WD-Low et on traverse cahin-caha, tout doucement, de l'eau jusqu'à mi-hauteur des roues. Chacun regarde devant soi, attentif aux moindres sensations ... Sourires de connivence quand notre petite Suzuki Jimny aborde la rive d'en face, dégoulinante mais sereine ! Merci Jimny !
On a pris de l'altitude. Maintenant la piste se glisse entre des volcans pointus aux sommets encore couverts de névés. On n'arrête pas de monter et de descendre pour passer d'une vallée à l'autre. En quelques kilomètres, on franchit comme ça trois autres gués, assez comparables au premier.
Mais nous voici en bas d'une nouvelle descente et là, manifestement, c'est différent : la rivière est nettement plus grosse, le lit est encombré de blocs et il y a pas mal de courant.
On se regarde en biais, sourire un peu crispé ... ouh là là ... !
Arrêt sur la berge, là où les traces plongent dans l'eau. Sous un petit crachin froid, on descend de la voiture pour se faire une idée des lieux. Il n'y a personne mais en longeant la rive on voit que des voitures sont passées à plusieurs endroits différents, il y a quatre ou cinq points d'entrée sur 40 mètres de large, et on ne voit pas très bien où tout cela ressort.
Perplexité ...
Mais que c'est beau ! Le ciel a maintenant des couleurs irréelles, un gris d'acier, avec ça et là des fontaines de lumière qui trouent les nuages et tombent vers le sol.
A quelques kilomètres vers l'amont de la rivière, une grosse masse de nuages plus sombres s'est crevée, on voit de loin les rideaux de pluie qui dégringolent. En Islande, le ciel est souvent changeant et mobile, comme ça. Les islandais, qui aiment bien les proverbes et qui ne manquent pas d'humour, disent « Si vous n'êtes pas contents du temps qu'il fait, attendez cinq minutes ! ». C'est souvent vrai.
Dans cet endroit du bout du monde, il y a un grand panneau jaune, le panneau explicatif que l'on trouve en Islande devant tous les gués importants.
En islandais et en anglais, une liste de conseils parmi lesquels celui-ci, particulièrement savoureux : « Warning ! Tire tracks don't tell the entire story ! » (Attention ! Les traces de pneus ne racontent pas toute l'histoire !).
En effet, si on se fie aux traces laissées par certains 4x4 monstrueux (courants en Islande), qui ont une garde au sol de 70 cm et des roues de camion crantées, on risque d’avoir des surprises car ceux-là passent à peu près n'importe où !
Un autre conseil du panneau nous dit : « Is somebody watching while you cross ? » (Y a t-il quelqu'un qui vous regarde traverser ?) ... effectivement, en voilà une idée qu'elle est bonne ! !
Seulement voilà : le problème, c'est justement qu'il n'y a personne ... Tout en continuant nos investigations, on laisse passer un bon quart d'heure mais toujours pas la moindre voiture ni dans un sens ni dans l'autre ...
Autre recommandation du panneau jaune : « Probe the crossing yourself » (Testez le passage vous-même ... sous-entendu : à pied). Effectivement, c'est le plus tentant pour la sécurité ! ... au moins on saurait où on va ...
Sauf qu'il y a un autre célèbre proverbe islandais en forme de boutade qui dit « En Islande, nous avons deux sortes de rivières : les rivières à quatre degrés ... et les rivières à moins de quatre degrés ! ».
On essaye bien de s'avancer un peu sur les blocs qui encombrent la rive pour voir comment est fait le passage à certains endroits, mais à défaut d'avoir des cuissardes, les pieds et les mollets se tétanisent en quelques secondes !
Passons sur les deux derniers conseils « Use a safety line » et « Wear warm clothing in bright colors » ... un cable de sécurité ? Nous n'en avons pas, et de toute façon, s'accrocher à quoi ? Et puis il faudrait d'abord traverser (à pied) pour l'accrocher en face !
Quant aux vêtements chauds ... c'est une évidence et nous les avons, merci ! ... et enfin « des vêtements de couleurs vives » ??? ... là, franchement, on ne voit pas trop pourquoi ??? ... serait-ce pour retrouver plus facilement les corps ??? (non, allez, on plaisante, là ... !).
Bon, on sent bien qu'il va falloir décider quelque chose ... on se regarde en riant un peu jaune !
Il est maintenant quatre heures de l'après-midi, nous ne sommes qu'à une vingtaine de kilomètres du but, soit on passe et on continue vers Eldgjá, soit on fait demi-tour ici et alors on a un long trajet à faire à l'envers (en repassant les premiers gués) puis on devra contourner les montagnes par l'Ouest pour arriver à notre ferme ... à plus d'heure ! ! ! (et on n'aura jamais vu Eldgjá, « la faille du feu », le rift, la balafre de la planète ... ça fait râler, quand même !).
Oupssss ! à l'heure du choix, de nouveau la petite sensation ... Peur et excitation ... excitation et plaisir ... ?
Nos enfants sont adultes à présent, mais quand ils étaient petits, on leur disait souvent qu'il fallait parfois oser enfreindre quelques limites ... que si les hommes n'avaient jamais eu un tout petit grain de folie, s'ils n'étaient jamais sortis de la caverne, s'ils n'étaient jamais allés voir ce qu'il y avait « de l'autre côté de la montagne », l'humanité n'aurait sans doute pas évolué comme elle l'a fait !
Avec eux (en voyage notamment) une phrase célèbre était « Et si on essayait de ... » ou bien « Et si on allait ... ». Un panneau « route barrée » : et si on essayait quand même ? à pied, peut-être ? Une zone interdite ? son attrait était décuplé ! Tout cela avec prudence et raison bien sûr, mais que de souvenirs sur ce thème ! ! ! (... mais pourquoi je vous raconte ça, moi ??? bon, passons !)
Vous l'avez compris ... on se regarde : on sait maintenant qu'on va passer ! Bien d'autres l'ont fait avant nous, ça devrait aller ! En plus, le temps qui passe n'arrange rien : on sait que la fonte des glaces est plus importante en fin de journée et comme il a plu en amont, cette rivière ne peut que grossir dans les heures qui viennent.
On a déterminé le « meilleur » point d'entrée et (autant que faire se peut) la meilleure trajectoire, un peu en diagonale dans le sens du courant, et on voit à peu près où on ressortira de l'autre côté.
On monte dans la voiture ... Les portières claquent ... Oupssss ! ça fait comme une petite tension dans le bas-ventre en rallumant le moteur ... vous voyez ce que je veux dire ?
Peur-plaisir ... Plaisir-peur ... ? !
Le levier est enclenché sur « 4WD-Low », premier tour de roue tout doucement et ... splatch ! C'est parti ... au pas, mais moteur à haut régime pour ne pas risquer de caler ...
Apparemment ça ne commence pas trop mal. On se concentre sur les sensations : évaluation en temps réel à chaque tour de roue car il ne faut pas trop traîner là-dedans … Du bouillon, des trous, des gros cailloux sous les roues, du bouillon, des trous encore, une drôle d'impression très fugace de ne voir que de l'eau devant et sur les deux côtés, on avance cahin-caha, en se dandinant ... Les deux-tiers sont faits maintenant, un dernier bloc à éviter ... et voici la rive d’en face, les roues avant accrochent sur les galets, les roues arrière poussent fort, et hop ! Vive le sec !
Et là ... pas besoin de vous faire un dessin ! c’est la décompression primaire, le bonheur animal, l’éclat de rire nerveux et libérateur …
Mais vous y trompez pas : ce qui nous habite à ce moment-là, ce n’est pas l’esprit de conquête, bien au contraire ! Nous n’avons rien vaincu … rien surmonté ... Elle nous a laissés passer, c'est tout ! Humilité et respect …
On continue tout doucement, à quinze à l’heure, la piste est facile maintenant, elle serpente dans un paysage de cendres noires qui alternent avec des coulées de lave couvertes de mousses.
Un peu plus loin, au niveau du volcan Tindafjall, on redescend dans la vallée de la Skaftá. Impression curieuse car, vu d’ici, on dirait qu’il n’y a plus de piste. En fait, une fois en bas, on réalise que la piste emprunte carrément le lit de la rivière sur quelques centaines de mètres !
Ici, il n’y a plus de gués : les gués sont partout ! La rivière s’est tellement étalée et divisée en multiples chenaux qu’elle occupe tout le fond de la vallée, d’un bord à l’autre. Heureusement, grâce à cet étalement, l'eau n’est pas profonde, vingt à trente centimètres tout au plus, mais lors des crues la rivière s'est déplacée un peu partout dans le fond de la vallée et a créé cet univers de chenaux et de bancs de graviers à perte de vue ...
Des tronçons de piste on été abandonnés parce qu’ils aboutissaient alors à des eaux trop profondes, d’autres voies ont été improvisées par des 4x4 un peu au feeling … Il y a des traces partout !
« Tire tracks don't tell the entire story ! » ... Perplexité …
On sort de la voiture et on se perche debout sur le bas de caisse pour essayer de voir un peu plus loin et d’y comprendre quelque chose. Finalement, avec prudence, au pas et en « 4WD-Low », tout se passe bien. On passe d’un banc de gravier à un autre, puis on ressort et on refait le point sur la meilleure trajectoire en direction du banc de gravier suivant … et ainsi de suite. Notre Jimny, dégoulinante mais vaillante, nous fait descendre la rivière !
Retour au sec, et au détour d’un virage, devant nous s’ouvre enfin Eldgjá « la faille du feu », la plus grande fissure éruptive de la planète, béante, longue de trente kilomètres !
Ici, sous nos yeux, le « rift » qui fend le fond de l’Atlantique apparaît au grand jour.
Devant nous, un incroyable décor pour l’opéra de la terre, à gauche la plaque Amérique, à droite la plaque Europe … La grande balafre de la croûte terrestre dont les lèvres s’écartent inexorablement, de quelques centimètres par an.
Aucune vie, la tectonique à l’état brut et rien d’autre ! L’émotion nous saisit … frisson ... nous ne sommes que des poussières, ici ! Avons-nous le droit d’être invités à la cérémonie de la création du monde ? Humilité, crainte, respect …
Un chemin secondaire s’engage dans la faille. On se regarde : ... « Et si …. … … ? » … On décide de le suivre pour aller voir la cascade d’Ófærufoss, mentionnée sur la carte, à deux ou trois kilomètres.
Les traces, dans les scories noires, s’insinuent entre les lèvres de la faille, séparées par une cinquantaine de mètres. On avance tout doucement, on est émus, on ne parle pas …
Mais au bout de quelques centaines de mètres, on butte sur une rivière cette fois vraiment trop grosse pour être franchie à gué, en tout cas pas aujourd'hui, il y a trop d’eau, trop de courant, ce n’est même pas la peine de l’envisager ! Il est cinq heures de l'après-midi, il a plu, le débit doit être au maximum.
Il n'y a absolument personne. Demi-tour sans aucune hésitation et sans regrets. Nous ne verrons pas Ófærufoss. Nous sommes venus jusqu’ici pour rendre hommage à la nature, c’est de bonne grâce que nous acceptons qu’elle ne nous laisse pas aller plus loin …
On se contente d’une belle ballade à pied dans la faille, impression d’être sur la fermeture-éclair de la terre. L’écho de nos pas se répercute sur les parois. On ramasse quelques pierres montées du manteau en fusion de l’écorce terrestre : elles sont noires ou brunes, torsadées comme de la guimauve et truffées de bulles …
Retour à la piste principale, il fait froid, il se fait tard … A regret, il faut partir et quitter ce lieu où la terre enfante d’elle-même.
Contact, moteur … Eldgjá : nous n’oublierons jamais …
Encore plusieurs gués (mineurs) à franchir et nous voici enfin au camp d’Holaskjól. Une cabane en bois qui sert de refuge et trois petites tentes-igloo, perdues dans le froid et l’humidité. Ce sont de jeunes « trekkeuses » qui vont partir demain à pied vers Landmannalaugar. Mmmouais ... faut vraiment aimer le camping ! ! !
On nous a dit qu’à partir d’ici la piste serait plus facile, c’est donc une halte carrément festive qu’on s’octroie devant la cabane, avec un bon thé chaud, biscuits, figues sèches (de Nice) et chocolat noir ! Sans doute les émotions d’Eldgjá avaient provoqué un petit déficit en magnésium, non ?
En effet après le camp d’Holaskjól, tout est nettement plus simple. On descend tranquillement des montagnes de Skaftartunga jusqu’à la route principale (la route n°1 qui fait le tour de l’Islande). Ici se trouve le désert de l’Eldhraun (« la lave du feu »), la plus vaste coulée de lave d’Islande, et une des plus grandes du monde.
La ferme d’Hunkubakkar, où nous sommes attendus ce soir, n’est qu’à trois kilomètres d’ici, juste avant le hameau de Kirkjubæjarklaustur … (oui, vous avez raison, c’est le pays des noms imprononçables !).
A la ferme, le jeune couple qui nous accueille a des prénoms vraiment pas possibles : Hörður (pour l’homme) et Ragnaheiðhur (pour la jeune femme). Accueil chaleureux ! Il fait doux dans leur maison, c’est même surchauffé comme souvent en Islande, Ragnaheiðhur est en T-shirt. Elle nous donne la clef d’un petit bungalow indépendant, juste à côté de chez eux. C'est parfait, il y a une chambre, une petite salle de bains et même un coin-kitchenette bien équipé.
Notre Jimny, complètement couverte de boue grise, est garée devant la porte. On est assez fatigués, mais tout est bien … Détente, repos, soupe bien chaude et le délicieux skyr (fromage blanc islandais) en guise de dessert.
La douche géothermique (à l’odeur de soufre) est un plaisir total : elle nous rappelle que c'est la terre qui nous chauffe, comme partout en Islande.
Comme toutes les maisons islandaises, notre cabanon n’a pas de volets, et dehors le soleil refait son apparition. C’est une nuit de juillet, une « nuit » arctique, lumineuse et froide.
Et puis dodo ... Sous la couette, pendant un moment, les images et les émotions de la journée font la farandole dans nos têtes ... puis elles se diluent progressivement dans le sommeil.
Peur, émotions et plaisir … une journée dans notre vie, inoubliable à jamais.
Chris
Cherche photographes pour l'Andalousie English translation pending
Bonjour à toutes.
Je profite du confinement pour reprendre mes petites activités...
J'ai écrit un poème sur l'Andalousie il y a quelques années, qui je pense est très visuel, et je cherche des photographes qui voudraient bien collaborer pour l'illustrer. S'il y a des photos intéressantes, je pourrai monter une vidéo à poster sur ma chaîne youtube, avec le poème lu et une guitarre flamenca en fond sonore.
Voici le poème. Si á intéresse quelqu'un... Je pense que le projet peut être sympa avec de belles photos de l'Andalousie (pas besoin d'être pro) Les participants seront bien entendu cités dans lesc crédits finaux.
Couleurs andalouses.
Jaune, le râle du vent, les relents du soleil, le seigle et le chiendent dans les champs qui sommeillent.
Jaune, la moiteur du lit d'un torrent qui s'assèche sous le ciel de midi, l'herbe rebelle et rêche
Où j'allongeais ton corps, dénouais les rubans luisants d'aurore et d'or qui ceignaient tes seins blancs.
Blanc, le sel et le pain, les cimes d'El Mulhacen, la vierge et la putain, la chaux vive et l'arène.
Blanc, l'éclat du couteau, la folie de la lune sur le fil de ta peau, le ressac et l'écume ;
La médina tordue la taverne et l'église la candide vertu de ton nu qui me grise.
Grise, la mule fourbue, la fève et le pois chiche, l'olivier biscornu, la bouffée du haschich
À tes lèvres moroses. Roses, les soirs enivrés, quand la chaleur arrose ta gorge déployée ;
Le clin d'œil et l'œillet sur le pli de ta frange, les fleurs et les reflets aux effluves d'orange.
Orange, les alcazars, la terre gorgée de feu, le galop des guitares chargées de notes bleues.
Bleu, le fil des collines, les ombres du patio, la tristesse enfantine des premiers Picasso.
Le miroir de l'Afrique divaguant sur la mer, l'appel des Amériques dans les cieux découverts.
Vert, l'odeur de la menthe, les chants de l'Alhambra, les yeux de mon amante et les vers de Lorca ;
La fleur qui cherche à naître sous le voile de l'Islam, les barreaux aux fenêtres où se cachent les femmes.
Vert, les prés en hiver sous le crachin furtif, constellés d'éphémères coquelicots rouge vif.
Rouge, pareil à la fleur, sauvageonne, écarlate, ton cœur s'embrase et meurt dès que l'averse éclate.
Rouge, mon âme jalouse, la douleur et l'ombrage, mes couleurs andalouses sous les feux de l'orage.
Rouge le soleil blessé, dérouté chaque soir, qui cherche à déchirer des lambeaux de nuit noire.
Noir, l'amère procession, les pénitents qui portent les macabres passions, les vieilles aux pas des portes ;
Les rêves exilés les anges d'Alberti le taureau terrassé ta photo qui jaunit.
Je profite du confinement pour reprendre mes petites activités...
J'ai écrit un poème sur l'Andalousie il y a quelques années, qui je pense est très visuel, et je cherche des photographes qui voudraient bien collaborer pour l'illustrer. S'il y a des photos intéressantes, je pourrai monter une vidéo à poster sur ma chaîne youtube, avec le poème lu et une guitarre flamenca en fond sonore.
Voici le poème. Si á intéresse quelqu'un... Je pense que le projet peut être sympa avec de belles photos de l'Andalousie (pas besoin d'être pro) Les participants seront bien entendu cités dans lesc crédits finaux.
Couleurs andalouses.
Jaune, le râle du vent, les relents du soleil, le seigle et le chiendent dans les champs qui sommeillent.
Jaune, la moiteur du lit d'un torrent qui s'assèche sous le ciel de midi, l'herbe rebelle et rêche
Où j'allongeais ton corps, dénouais les rubans luisants d'aurore et d'or qui ceignaient tes seins blancs.
Blanc, le sel et le pain, les cimes d'El Mulhacen, la vierge et la putain, la chaux vive et l'arène.
Blanc, l'éclat du couteau, la folie de la lune sur le fil de ta peau, le ressac et l'écume ;
La médina tordue la taverne et l'église la candide vertu de ton nu qui me grise.
Grise, la mule fourbue, la fève et le pois chiche, l'olivier biscornu, la bouffée du haschich
À tes lèvres moroses. Roses, les soirs enivrés, quand la chaleur arrose ta gorge déployée ;
Le clin d'œil et l'œillet sur le pli de ta frange, les fleurs et les reflets aux effluves d'orange.
Orange, les alcazars, la terre gorgée de feu, le galop des guitares chargées de notes bleues.
Bleu, le fil des collines, les ombres du patio, la tristesse enfantine des premiers Picasso.
Le miroir de l'Afrique divaguant sur la mer, l'appel des Amériques dans les cieux découverts.
Vert, l'odeur de la menthe, les chants de l'Alhambra, les yeux de mon amante et les vers de Lorca ;
La fleur qui cherche à naître sous le voile de l'Islam, les barreaux aux fenêtres où se cachent les femmes.
Vert, les prés en hiver sous le crachin furtif, constellés d'éphémères coquelicots rouge vif.
Rouge, pareil à la fleur, sauvageonne, écarlate, ton cœur s'embrase et meurt dès que l'averse éclate.
Rouge, mon âme jalouse, la douleur et l'ombrage, mes couleurs andalouses sous les feux de l'orage.
Rouge le soleil blessé, dérouté chaque soir, qui cherche à déchirer des lambeaux de nuit noire.
Noir, l'amère procession, les pénitents qui portent les macabres passions, les vieilles aux pas des portes ;
Les rêves exilés les anges d'Alberti le taureau terrassé ta photo qui jaunit.
Road trip pendant 3 semaines en Écosse cet été English translation pending
Bonjour,
Si certains ont déjà leurs billets, j'en suis encore a dessiner le trajet de + de 3 semaines en Ecosse Bien sur. Le but est de faire des photos de paysage et aussi quelques randos cool (1H/2H) Voilà le premier brouillon. ===> Il me reste un jour à caser
Avez-vous des remarques, des idées, une petite aide ? (Je n'ai pas encore travailler les horaires de ferry peut être il y a-t-il incompatibilité.)
J1: Arrivée Edimbourg - Loch Lormond (130 kms) / Visite Stirling et Doune J2: Loch lormond - Oban (150 kms) / Visite Château d'Inveraray J3: Oban - Mull (140 kms) / Visite du château de Torosay / Duart / Balade au gre dela route jusqu'à Fionnphort J4: Balade sur l'ile de Iona (à pied, tour sud de l'ile + Abbaye J5: Fionnphort - Tobermory (120 kms) / Cote Ouest de Mull + Calgary beach + visite de Glengorm Castle J6: Tobermoery (selon Heure ferry) - Glencoe (170 kms) / Ardnamurchan + Loch Eilt (H Potter) + Viaduc Glenfinmann (H Potter)+ Fort Willimas J7: Glencoe - Glencoe (110 kms) / Rando + Glan Etive + Nos terres aux Higland Titles J8: Glencoe - Dornie (150 kms) / Invergarry Castle + Château Eilean Donan J9: Dornie - Skye (140 kms) / Elgol + Balade beateau (?) + Fairy pools J10: Skye J11: Skye J12: Skye J13: Skye - Tairbeart (140 kms) / Visite sud Lewis & Harris J14 Tairbeart- Steornabhagh (280 kms) / Visite Nord Lewis & Harris - Callanish Stones Butt of Lewis J15: Steornabhagh - Leitir Easaidh - Ullapool (180 kms) / Visite Ardvreck castle J16: Ullapool - Kinlochewe (140 kms) / Visite de Corrieshalloch Gorge + Jardin d(Inverewe+Victoria Falls + Glen Dochety J17: Kinlochewe - Inverness via appel cross (220 kms) / Torrinfon Hills + Chanonry Ligth House J18: Inverness - Pitlochry (180 kms) / Cairngorm Reindeer Centre + The Doune + Dalwhinnie (Whisky) + Blair castle + Queen's view J19: Pitlochry - Anstruther (160 kms) / Cathedrale Dunkled + Palais de Scone + Château de Glamis + Perth + Dundee + St Andreww castle (un peu long ???) J20: Anstruther - Edimbourg via Tantallon (190 kms) / Visite de Abbaye de Dunfermline + Chapelle de Rosslyn + Château de Dirleton + Graigmillar Castle J21 : Edimbourg J22 : Edimbourg J23: Edimbourg Retour France
D'avance pour votre aide https://drive.google.com/open?id=1oNj2nhgOo1JbzxmkT8s446SlGFidkk27&usp=sharing
Si certains ont déjà leurs billets, j'en suis encore a dessiner le trajet de + de 3 semaines en Ecosse Bien sur. Le but est de faire des photos de paysage et aussi quelques randos cool (1H/2H) Voilà le premier brouillon. ===> Il me reste un jour à caser
Avez-vous des remarques, des idées, une petite aide ? (Je n'ai pas encore travailler les horaires de ferry peut être il y a-t-il incompatibilité.)
J1: Arrivée Edimbourg - Loch Lormond (130 kms) / Visite Stirling et Doune J2: Loch lormond - Oban (150 kms) / Visite Château d'Inveraray J3: Oban - Mull (140 kms) / Visite du château de Torosay / Duart / Balade au gre dela route jusqu'à Fionnphort J4: Balade sur l'ile de Iona (à pied, tour sud de l'ile + Abbaye J5: Fionnphort - Tobermory (120 kms) / Cote Ouest de Mull + Calgary beach + visite de Glengorm Castle J6: Tobermoery (selon Heure ferry) - Glencoe (170 kms) / Ardnamurchan + Loch Eilt (H Potter) + Viaduc Glenfinmann (H Potter)+ Fort Willimas J7: Glencoe - Glencoe (110 kms) / Rando + Glan Etive + Nos terres aux Higland Titles J8: Glencoe - Dornie (150 kms) / Invergarry Castle + Château Eilean Donan J9: Dornie - Skye (140 kms) / Elgol + Balade beateau (?) + Fairy pools J10: Skye J11: Skye J12: Skye J13: Skye - Tairbeart (140 kms) / Visite sud Lewis & Harris J14 Tairbeart- Steornabhagh (280 kms) / Visite Nord Lewis & Harris - Callanish Stones Butt of Lewis J15: Steornabhagh - Leitir Easaidh - Ullapool (180 kms) / Visite Ardvreck castle J16: Ullapool - Kinlochewe (140 kms) / Visite de Corrieshalloch Gorge + Jardin d(Inverewe+Victoria Falls + Glen Dochety J17: Kinlochewe - Inverness via appel cross (220 kms) / Torrinfon Hills + Chanonry Ligth House J18: Inverness - Pitlochry (180 kms) / Cairngorm Reindeer Centre + The Doune + Dalwhinnie (Whisky) + Blair castle + Queen's view J19: Pitlochry - Anstruther (160 kms) / Cathedrale Dunkled + Palais de Scone + Château de Glamis + Perth + Dundee + St Andreww castle (un peu long ???) J20: Anstruther - Edimbourg via Tantallon (190 kms) / Visite de Abbaye de Dunfermline + Chapelle de Rosslyn + Château de Dirleton + Graigmillar Castle J21 : Edimbourg J22 : Edimbourg J23: Edimbourg Retour France
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Afrique du Sud: retour de location de voiture Avis et recherche de leur contact English translation pending
Bonjour à tous,
Je rentre de 3 semaines en Afrique du Sud où j'ai loué un véhicule chez Avis. Je n'avais pas le permis international et il ne m'a pas été demandé. J'ai fais tout le contrat, puis au moment de partir on s'est rendu compte que le siège-auto de mon fils ne rentrait pas, donc ils m'ont surclassé et m'ont donné une voiture plus grande. Le contrat n'a pas été refait par contre...officiellement j'ai loué une voiture que je n'ai pas conduite et j'ai conduit une voiture qui n'apparait nulle part dans mon contrat de location. J'ai eu une galère là-bas, à savoir que mon enfant a fermé le coffre avec les clés dedans...j'étais au fin fond du Swaziland et impossible de joindre Avis, que ce soit sur les 2 agences du Swaziland ou celle de Johannesburg où j'avais loué la voiture. Un garagiste a fini par me l'ouvrir après que des gens là-bas aient tenté de me dépanner (et la carrosserie a été un peu abimée).
Lorsque j'ai rendu la voiture, aucun des dommages liés à cette malencontreuse expérience n'a été relevé. Un "constat" m'a juste été fait pour un tout petit éclat sur la carrosserie, qu'on n'aurait même pas vu si je n'avais pas lavé la voiture juste avant...mais bon c'est comme ça.
J'ai été prévelé de 154 euros hier par Avis. J'aurais aimé avoir au moins une facture me permettant de savoir à quoi c'est lié, car j'ai aussi passé pas mal de péages et je suppose que ce petit éclat sur la carrosserie m'a aussi été facturé. J'avais vu passer sur ce forum l'adresse mail d'Avis de l'aéroport de Joburg, mais je viens de passer 30 minutes sans réussir à mettre la main dessus.
Est ce quelqu'un l'aurait et pourrait me la transmettre ? J'aimerais juste savoir à quoi correspondent ces 154 euros...
Merci à tous et bonne journée !
Je rentre de 3 semaines en Afrique du Sud où j'ai loué un véhicule chez Avis. Je n'avais pas le permis international et il ne m'a pas été demandé. J'ai fais tout le contrat, puis au moment de partir on s'est rendu compte que le siège-auto de mon fils ne rentrait pas, donc ils m'ont surclassé et m'ont donné une voiture plus grande. Le contrat n'a pas été refait par contre...officiellement j'ai loué une voiture que je n'ai pas conduite et j'ai conduit une voiture qui n'apparait nulle part dans mon contrat de location. J'ai eu une galère là-bas, à savoir que mon enfant a fermé le coffre avec les clés dedans...j'étais au fin fond du Swaziland et impossible de joindre Avis, que ce soit sur les 2 agences du Swaziland ou celle de Johannesburg où j'avais loué la voiture. Un garagiste a fini par me l'ouvrir après que des gens là-bas aient tenté de me dépanner (et la carrosserie a été un peu abimée).
Lorsque j'ai rendu la voiture, aucun des dommages liés à cette malencontreuse expérience n'a été relevé. Un "constat" m'a juste été fait pour un tout petit éclat sur la carrosserie, qu'on n'aurait même pas vu si je n'avais pas lavé la voiture juste avant...mais bon c'est comme ça.
J'ai été prévelé de 154 euros hier par Avis. J'aurais aimé avoir au moins une facture me permettant de savoir à quoi c'est lié, car j'ai aussi passé pas mal de péages et je suppose que ce petit éclat sur la carrosserie m'a aussi été facturé. J'avais vu passer sur ce forum l'adresse mail d'Avis de l'aéroport de Joburg, mais je viens de passer 30 minutes sans réussir à mettre la main dessus.
Est ce quelqu'un l'aurait et pourrait me la transmettre ? J'aimerais juste savoir à quoi correspondent ces 154 euros...
Merci à tous et bonne journée !
Transport d'Istanbul à Pamukkale English translation pending
Bonjour à tous
Je suis actuellement à Istanbul et je souhaiterais me rendre à Pamukkale pour le 25 novembre pour 2 ou 3 jours Pouvez vous me donner des renseignements si cela est possible Et est il conseillé de se rendre sur agri vers le mont Ararat ? Merci
Je suis actuellement à Istanbul et je souhaiterais me rendre à Pamukkale pour le 25 novembre pour 2 ou 3 jours Pouvez vous me donner des renseignements si cela est possible Et est il conseillé de se rendre sur agri vers le mont Ararat ? Merci
Quand ça se complique en Namibie English translation pending
Bonjour,
Juste comme çà j'avais envie de vous raconter les péripéties que vit ma fille de 23 ans actuellement en Namibie. Je vous précise tout de suite que ma fifille est épatante, heureuse et pleine de vie, mais aussi insouciante pour ne pas dire écervelée...
Parties à 3 nanas, de 23 à 25 ans, mi-aout 2018 en Afrique du Sud , où elles se sont éclatées et en ont pris plein les yeux, Elles sont désormais en Namibie depuis 7 jours en 4x4 avec tentes de toit Et voilà ... 1er jour, 1ere piste, 1ere secousse et ma fille à l'arrière du 4x4 retombe violemment sur ses lunettes, ....cassées en 2.... heureusement elle était partie avec une paire de secours 2eme jour, 1er caillou dans le pare-brise et éclat de 2 cm... pourvu que cela tienne 6eme jour, quelque part au nord de Palmwag ou sur la D3707, pour l'instant je n'ai pas de précisions, elles éclatent un pneu à la tombée du jour.. Fièrement elles changent la roue à la lumière des lampes frontales, et arrivent fatiguées à leur camp site... 7eme jour, quelque part entre Palmwag et Purros, - elles trouvent un garage pour acheter un pneu... oui mais non... le garagiste demande mais où est la jante ?. incroyable, avec la fatigue du moment, elles se sont dit...inutile de s'embêter à charger le pneu déchiqueté dans le 4x4 et elles ont tout laissé sur le bord de la route. Elles y sont retournées mais la jante avait bien entendu disparu. - Néanmoins, elles repartent, (un pneu neuf mais pas de jante) et moins d'une heure plus tard, 2eme pneu éclaté.... Elles n'avaient désormais plus de roues de secours. Elles décident donc d'abandonner leur projet d'aller à Purros et de se rendre directement à Opuwo. Ca c'était hier... Message d'aujourd'hui, peu de réseau, peu d'info si ce n'est que ce matin , - quelqu'un du campsite leur a monté le pneu neuf sur la jante du 2eme pneu crevé - puis 3eme crevaison !!!!!! - néanmoins elles sont désormais à Opuwo, où elles vont pouvoir récupérer 2 roues de secours réparées (pour info leur assurance prévoit 1 pare-brise et 2 pneus)
J'étais en Namibie cet été, certes je n'ai pas pris la D3707, mais je n'ai pas crevé Bref croisons les doigts, si j'ai bien compris la prochaine étape est Etosha Pourvu que les lions ne les mangent pas...
Juste comme çà j'avais envie de vous raconter les péripéties que vit ma fille de 23 ans actuellement en Namibie. Je vous précise tout de suite que ma fifille est épatante, heureuse et pleine de vie, mais aussi insouciante pour ne pas dire écervelée...
Parties à 3 nanas, de 23 à 25 ans, mi-aout 2018 en Afrique du Sud , où elles se sont éclatées et en ont pris plein les yeux, Elles sont désormais en Namibie depuis 7 jours en 4x4 avec tentes de toit Et voilà ... 1er jour, 1ere piste, 1ere secousse et ma fille à l'arrière du 4x4 retombe violemment sur ses lunettes, ....cassées en 2.... heureusement elle était partie avec une paire de secours 2eme jour, 1er caillou dans le pare-brise et éclat de 2 cm... pourvu que cela tienne 6eme jour, quelque part au nord de Palmwag ou sur la D3707, pour l'instant je n'ai pas de précisions, elles éclatent un pneu à la tombée du jour.. Fièrement elles changent la roue à la lumière des lampes frontales, et arrivent fatiguées à leur camp site... 7eme jour, quelque part entre Palmwag et Purros, - elles trouvent un garage pour acheter un pneu... oui mais non... le garagiste demande mais où est la jante ?. incroyable, avec la fatigue du moment, elles se sont dit...inutile de s'embêter à charger le pneu déchiqueté dans le 4x4 et elles ont tout laissé sur le bord de la route. Elles y sont retournées mais la jante avait bien entendu disparu. - Néanmoins, elles repartent, (un pneu neuf mais pas de jante) et moins d'une heure plus tard, 2eme pneu éclaté.... Elles n'avaient désormais plus de roues de secours. Elles décident donc d'abandonner leur projet d'aller à Purros et de se rendre directement à Opuwo. Ca c'était hier... Message d'aujourd'hui, peu de réseau, peu d'info si ce n'est que ce matin , - quelqu'un du campsite leur a monté le pneu neuf sur la jante du 2eme pneu crevé - puis 3eme crevaison !!!!!! - néanmoins elles sont désormais à Opuwo, où elles vont pouvoir récupérer 2 roues de secours réparées (pour info leur assurance prévoit 1 pare-brise et 2 pneus)
J'étais en Namibie cet été, certes je n'ai pas pris la D3707, mais je n'ai pas crevé Bref croisons les doigts, si j'ai bien compris la prochaine étape est Etosha Pourvu que les lions ne les mangent pas...
Croisière Venise - Malé - Bombay à bord du Costa neoRiviera le 9 novembre 2018 English translation pending
Recherchons informations sur le bateau, sur ce parcours et les excursions que vous avez aimées. Avons quelques jours avant de prendre nos billets.
Recherchons aussi anciens du TDM Austral 2015 sur le Deliziosa, le monde est si petit...
Merci à Chamadou pour ses précieux renseignements.
Au plaisir d'échanger sur ce forum.
Location de voiture à l'aéroport de Montréal English translation pending
Bonjour
J'arrive a YUL le 25 decembre a 16h , je loue un ford escape chez National a l'aeroport
Mes questions sont
1) comment fait on pour se rendre chez le loueur depuis l'aeroport ( navetes ou on se debrouille)
2) une fois chez le loueur
Fait-on comme a LAX , on se dirge vers le vehicle , on prends la cle et on va a la reception
Ou on va a la reception et il nous dise quel voiture prendre
3) est ce que le vehicule est obligatoirement equipe de pneus hiver ou pas
Car je vais sur sherbrooke ,3 rivières et levis
Merci d'avance si vous avez d'autre infos je suis preneur
Cordialement
Road trip de 10 jours en Écosse English translation pending
Hello tout le monde !
Au moins d'août, avec mon Jules, nous partons pour 10 jours de road Trip en Ecosse. Forcément, comme depuis 8 ans, je m'occupe de l'organisation des voyages 🤪😄! Du coup, je compte sur vous pour me donner votre avis sur le petit circuit que je nous ai concocté! A savoir, que nous serons principalement dans des campings, sauf, à Edimbourg où nous passerons par Airbnb.
Jour 1: EDIMBOURG - arrivée le matin à l'aéroport. * visites: le Royal Mile (Château d'Edimbourg, Saint-Giles Cathedral...), Victoria Street & Candlemarker Row.
Jour 2: EDIMBOURG * visites: National Museum of Scotland, Royal Botanic Garden, The Scotch Whisky Experience si nous avons le temps.
JOUR 3: EDIMBOURG, STIRLING & LOCH LOMOND * Randonnée: Arthur's Seat. * Trajet: direction les Kelpies et le Château de Stirling avant d'aller au bord du loch Lomond. * Camping: Millarochy Bay, à côté du lac.
JOUR 4: LOCH LOMOND & FORT WILLIAM. * Randonnée: Conic hill * Visites: Luss * Trajet: direction Fort-William, tranquillement, en flanant vers Glencoe. * Camping: Glen Nevis (Fort William)
JOUR 5: FORT WILLIAM, GLENFINNAN & ILE DE SKYE * Randonnées: Steall Meadows, viaduc de Glenfinnan * Trajet: on part prendre le ferry à Mallaig après être passés voir le loch Eilt et ses petits îlots. * Camping: pas trouvé, on fera surement du camping sauvage où on s'avancera plus loin dans l'île selon l'heure.
JOUR 6: ILE DE SKYE * Activité: on part pour 4heures avec la société AquaXplore voir la faune marine (baleines, requins, dauphins, macareux, aigles...) avec une escale sur l'île de Canna. * Randonnée: the Fairy Pools. * Camping: Glenbrittle Campsite
JOUR 7: ILE DE SKYE * Visites: Dunvegan Castle. * Randonnées: Neist Point Lighthouse, Claigan Coral Beach. * Camping: Kinloch Campsite aux abords du loch Dunvegan.
JOUR 8: ILE DE SKYE - TOTTERNISH * visites & randos: Portree, the Fairy Glen, Kilt Rock, the Old Man of Storr. * Camping: Staffin Campsite.
JOUR 9: LOCH NESS * Trajet jusqu'à Fort Augustus en passant par le Skye Bridge et en ayant fait un arrêt à l'Eilean Donan Castle.
Et maintenant je réfléchis à quel endroit on pourrait aller passer notre dernière nuit avant de repartir le lendemain aux alentour des midis :).
Qu'en pensez vous ? N'est-il pas trop ambitieux et chargé par journée ???
Merci !
Au plaisir de vous lire !
Jour 1: EDIMBOURG - arrivée le matin à l'aéroport. * visites: le Royal Mile (Château d'Edimbourg, Saint-Giles Cathedral...), Victoria Street & Candlemarker Row.
Jour 2: EDIMBOURG * visites: National Museum of Scotland, Royal Botanic Garden, The Scotch Whisky Experience si nous avons le temps.
JOUR 3: EDIMBOURG, STIRLING & LOCH LOMOND * Randonnée: Arthur's Seat. * Trajet: direction les Kelpies et le Château de Stirling avant d'aller au bord du loch Lomond. * Camping: Millarochy Bay, à côté du lac.
JOUR 4: LOCH LOMOND & FORT WILLIAM. * Randonnée: Conic hill * Visites: Luss * Trajet: direction Fort-William, tranquillement, en flanant vers Glencoe. * Camping: Glen Nevis (Fort William)
JOUR 5: FORT WILLIAM, GLENFINNAN & ILE DE SKYE * Randonnées: Steall Meadows, viaduc de Glenfinnan * Trajet: on part prendre le ferry à Mallaig après être passés voir le loch Eilt et ses petits îlots. * Camping: pas trouvé, on fera surement du camping sauvage où on s'avancera plus loin dans l'île selon l'heure.
JOUR 6: ILE DE SKYE * Activité: on part pour 4heures avec la société AquaXplore voir la faune marine (baleines, requins, dauphins, macareux, aigles...) avec une escale sur l'île de Canna. * Randonnée: the Fairy Pools. * Camping: Glenbrittle Campsite
JOUR 7: ILE DE SKYE * Visites: Dunvegan Castle. * Randonnées: Neist Point Lighthouse, Claigan Coral Beach. * Camping: Kinloch Campsite aux abords du loch Dunvegan.
JOUR 8: ILE DE SKYE - TOTTERNISH * visites & randos: Portree, the Fairy Glen, Kilt Rock, the Old Man of Storr. * Camping: Staffin Campsite.
JOUR 9: LOCH NESS * Trajet jusqu'à Fort Augustus en passant par le Skye Bridge et en ayant fait un arrêt à l'Eilean Donan Castle.
Et maintenant je réfléchis à quel endroit on pourrait aller passer notre dernière nuit avant de repartir le lendemain aux alentour des midis :).
Qu'en pensez vous ? N'est-il pas trop ambitieux et chargé par journée ???
Merci !
Au plaisir de vous lire !
Deux filles: Cebu - Bohol en 2 jours English translation pending
Bonjour
je viens de lire sur le forum qu'il est dangereux actuellement d'aller à Bohol car risque d'enlevement.
Nous sommes 2 filles et nous comptons faire Cebu-Bohol pour 2 jours.
est ce vraiment déconseillé!!du coup on stresse à partir visiter ce pays.
Trajet de 11 nuits en Écosse English translation pending
bonjour je sais que le sujet a été discuté plein de fois mais j'aimerais les avis des specialites de l'ecosse sur mon trajet de 12 jour
5/8 arrivée à Glasgow à 15h20, passage au loch lomondon, nuit a oban
6/8 passage en ferry sur l'ile de mull, visite de l'ile et nuit sur l'ile
7/8 matinée à mull, ferry, glen coe et nuit a fort willilam
8/8 ben nevis, viaduc de glen finnan, passage en ferry par mallaig pour Skye et nuit a skye
9/8 journée a skye
10/8 journée à skye
11/8 passage à eilan castle, plokcton, apple cross et nuit a torridon
12/8 route jusqu'au loch ness avec visite de Urquart Castle/Drumnadrochit et nuit a elgin (peut etre Inverness)
13/8 elgin, route du whiskey et nuit a stonehaven
14/8 visite de dunnotar castle, stirling et nuit a edimbourgh
15/8 visite d'edimbourgh
16/8 départ d'edimbourgh pour avion a Glasgow à 12h55
Est-ce raisonnable en terme des miles ? Est-ce que je loupe des choses dans sur ce trajet merci pour vos conseils Sam
Est-ce raisonnable en terme des miles ? Est-ce que je loupe des choses dans sur ce trajet merci pour vos conseils Sam
Attention au loueur de voitures Hertz à l'aéroport Harstad-Narvik English translation pending
Si vous louez une voiture Hertz à l'aéroport Harstad-Narvik (Evenes) pour visiter les îles Lofoten, faites très attention aux dommages notés sur votre contrat en anglais. Je maîtrise pourtant bien cette langue, mais je me suis fait avoir sur les nuances subtiles de certains mots et cela m'a couté au retour près de 900 euros de réparations pour une petite bosse sur la carrosserie. Si vous avez le moindre doute, n'hésitez pas à retourner au bureau (même sous la pluie) pour vous faire préciser les choses, car ces gens ne sont pas très honnêtes. Cela ne veut pas dire que les autres loueurs soient honnêtes, ou même que toutes les agences Hertz soient malhonnêtes, mais méfiez-vous de celle-ci.
Croisière Costa Diadema "Éclats de la Méditerranée" English translation pending
Bonjour,
Nous partons du 4 au 11 Décembre sur le Diadema pour la croisière" Éclats de la Méditerranée".
Nous avons réservé une cabine intérieur premium avec Leclerc Voyages.J'ai vu sur le site de Costa qu'avec une cabine Premium nous pouvions choisir le premier ou 2ème service au restaurant ainsi que la cabine, ce que nous avons fait ( 1 er service car nous avons des enfants et pont 7 pour la cabine).
Toutefois, il est également noté que le forfait "Brindiamo-Toast" est inclus avec un choix de cabine Premium..Est ce bien le cas ?? Si oui ce serait une belle surprise..😉
Je voudrais savoir comment faire les escales par nous même pour Barcelone, Palma et Florence, si quelqu'un a des infos à me faire partager.
Je suis preneuse de vos impressions et vos bons plans . Merci beaucoup 🙂🙂
Je suis preneuse de vos impressions et vos bons plans . Merci beaucoup 🙂🙂
Correspondance aux États-Unis pour le Guatemala English translation pending
Bonjour à tous !
Je prévoyais un séjour au Guatemala courant septembre. J'ai recherché des vols et je suis tombé sur 2 vols intéressants mais dont les correspondances aux USA m'inquiètes.
Je donne en détail les 2 vols proposés intéressants pour la somme de 430 euros pour une durée de 10 jours, c'est AMAZING, comparé à 1000 euros sur Air France-KLM.
1er vol : Bruxelles -> Paris 2h de temps de correspondance 2ème vol : Paris -> Newark 3h45 de temps de correspondance 3ème vol Newark -> Houston 35 minutes de temps de correspondance.
1er vol : Bruxelles -> Chicago 2h de temps de correspondance 2ème vol : Chicago -> Houston 1h45 de temps de correspondance
Est-il préférable de prendre le 1er segment ou le 2ème ?? Le plus important étant l'arrivée aux USA donc je privilégie le 1er segment mais à voir...
Je donne en détail les 2 vols proposés intéressants pour la somme de 430 euros pour une durée de 10 jours, c'est AMAZING, comparé à 1000 euros sur Air France-KLM.
1er vol : Bruxelles -> Paris 2h de temps de correspondance 2ème vol : Paris -> Newark 3h45 de temps de correspondance 3ème vol Newark -> Houston 35 minutes de temps de correspondance.
1er vol : Bruxelles -> Chicago 2h de temps de correspondance 2ème vol : Chicago -> Houston 1h45 de temps de correspondance
Est-il préférable de prendre le 1er segment ou le 2ème ?? Le plus important étant l'arrivée aux USA donc je privilégie le 1er segment mais à voir...
Itinéraire réaliste pour 6 jours en Ecosse? English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Je pars 6 jours en Écosse au mois de mai prochain, et j'aurais besoin de vos lumières en ce qui concerne l'itinéraire, car apparemment, 6 jours c'est peu dans ce si vaste pays! Il faut donc faire des choix! 😉
- Objectif : découverte la ville comme la campagne, éviter les zones trop touristiques, découvrir la culture écossaise (culinaire, culturelle...). - Moyen : road-trip en voiture de location : est-ce le meilleur moyen de visiter l'Ecosse à votre avis (en terme de budget et praticité)? - Budget : petit budget (2 personnes)!
Voici l'itinéraire approximatif que je nous ai fixé... A votre avis, est-il réaliste pour 6 jours?
- Arrivée à l'aéroport d'Edimbourg - Edimbourg (1,5 jours) - Stirling (0.5 jours) - Route des îles (1 jour) : Glenfinnan Viaduc, Ben Nevis + Glen Nevis, Glencoe, Oban, Ardnamurchan point, Sannah Beach, Eilan dolan castle (Plockton Shores Restaurant) - Ile de Skye (2 jours) : péninsule de Trotternish + le nord jusqu’au phare de Neist point + le château de Dunvegan + Cuillin hills + Neist Point + Elgol + Portree + Distillerie Talisker - Glasgow (1 jour)
Alors...réaliste ou pas réaliste ? 😊
Auriez-vous des idées d'endroits sympa où dormir (petit budget) dans les lieux cités ci-dessus? Savez-vous s'il est possible de dormir dans un phare? J'ai vu celui de Gairloch mais il est un peu loin de mon itinéraire...
Pour l'Ile de Skye : Vaut-il mieux prendre le ferry à Malaig ou le pont à Kyle of Lochalsh? Vaut-il mieux éviter l'île de Skye le week-end?
Je zappe donc Inverness et le Loch Ness, et l'Isle de Mull... à regret. Est-ce une (grave) erreur?!
Autres suggestions bienvenues. Merci d'avance pour tous ceux qui m'ont lue et qui prendront le temps de m'éclairer!
Audrey
Je pars 6 jours en Écosse au mois de mai prochain, et j'aurais besoin de vos lumières en ce qui concerne l'itinéraire, car apparemment, 6 jours c'est peu dans ce si vaste pays! Il faut donc faire des choix! 😉
- Objectif : découverte la ville comme la campagne, éviter les zones trop touristiques, découvrir la culture écossaise (culinaire, culturelle...). - Moyen : road-trip en voiture de location : est-ce le meilleur moyen de visiter l'Ecosse à votre avis (en terme de budget et praticité)? - Budget : petit budget (2 personnes)!
Voici l'itinéraire approximatif que je nous ai fixé... A votre avis, est-il réaliste pour 6 jours?
- Arrivée à l'aéroport d'Edimbourg - Edimbourg (1,5 jours) - Stirling (0.5 jours) - Route des îles (1 jour) : Glenfinnan Viaduc, Ben Nevis + Glen Nevis, Glencoe, Oban, Ardnamurchan point, Sannah Beach, Eilan dolan castle (Plockton Shores Restaurant) - Ile de Skye (2 jours) : péninsule de Trotternish + le nord jusqu’au phare de Neist point + le château de Dunvegan + Cuillin hills + Neist Point + Elgol + Portree + Distillerie Talisker - Glasgow (1 jour)
Alors...réaliste ou pas réaliste ? 😊
Auriez-vous des idées d'endroits sympa où dormir (petit budget) dans les lieux cités ci-dessus? Savez-vous s'il est possible de dormir dans un phare? J'ai vu celui de Gairloch mais il est un peu loin de mon itinéraire...
Pour l'Ile de Skye : Vaut-il mieux prendre le ferry à Malaig ou le pont à Kyle of Lochalsh? Vaut-il mieux éviter l'île de Skye le week-end?
Je zappe donc Inverness et le Loch Ness, et l'Isle de Mull... à regret. Est-ce une (grave) erreur?!
Autres suggestions bienvenues. Merci d'avance pour tous ceux qui m'ont lue et qui prendront le temps de m'éclairer!
Audrey
Croisière à bord du Costa Diadema English translation pending
Y'a t'il des personnes qui partent à bord du Diadema de Marseille le 10/01/16?
Connaissez-vous ce bateau?
D'avance merci.
SOS environnement sur les plages tunisiennes English translation pending
Je suis tombée amoureuse de la Tunisie, je sais que la vie y est difficile économiquement , mais pourquoi tant de monde aux café , alors que les plages se couvrent de détritus et poubelles en tous genres ...
je viens de rentrer d'un séjour , durant lequel j'ai aidé des Tunisiens a nettoyer un morceau de plage. J'aimerais faire tellement plus pour redonner a ce joyau sont éclat et sa splendeur, et surtout donner aux enfants et aux jeunes le gout et l'envie d'avoir un pays propre et ecolo.. j'y vais depuis longtemps , a chaque fois je ne peux pas comprendre pourquoi la nature manque a ce point de respect , la mer et les paysages sont une très grande richesse pour les gens , , que peut on faire ...? je suis sure qu'a plusieurs ont pourrait organiser des journées nettoyage , montrer aux enfants comme leur pays est merveilleux , avez vous des idées.....
je viens de rentrer d'un séjour , durant lequel j'ai aidé des Tunisiens a nettoyer un morceau de plage. J'aimerais faire tellement plus pour redonner a ce joyau sont éclat et sa splendeur, et surtout donner aux enfants et aux jeunes le gout et l'envie d'avoir un pays propre et ecolo.. j'y vais depuis longtemps , a chaque fois je ne peux pas comprendre pourquoi la nature manque a ce point de respect , la mer et les paysages sont une très grande richesse pour les gens , , que peut on faire ...? je suis sure qu'a plusieurs ont pourrait organiser des journées nettoyage , montrer aux enfants comme leur pays est merveilleux , avez vous des idées.....
Arnaque: location de voiture chez Budget Paris, soyez prévenus! English translation pending
Bonjour,
Si vous devez voyager en louant une voiture, voici une mauvaise expérience qui je l'espère pourra éviter à certains la même mésaventure. Location de voiture chez Budget, un seul mot conseil: soyez sur vos gardes... ou ça pourra vous coûter très cher (plus de 1000 euros dans mon cas)!!! J’ai loué le 06/07 une Smart à l’agence Budget Paris gare du nord. Tout s’est bien passé durant la location et nous avons rendu le véhicule en parfait état à l’agence le 06/07/2015 avant la fermeture de l’agence à 23h30 pour faire un état des lieux. Mais la personne à l’accueil a récupéré les clefs sans nous proposer de faire d’état des lieux comme habituellement avec les autres agences, ce qui ne nous a pas alarmé n’ayant jamais eu de problème lors d’une location de voiture... Grosse erreur puisque le lendemain matin, le jour de mes 40 ans, je reçois un message de l’agence disant qu’il y a un éclat sur le pare-brise. Nous rappelons aussitôt et les choses se passent très mal, grosse colère, la personne raccroche puis l'agence est quasiment injoignable et filtre mes appels, on m'accuse aussi d'avoir bloqué ma carte bancaire (ce qui n'est pas le cas)... mais finalement il est convenu que je passerai le lendemain autour de midi pour voir le véhicule. J'arrive à l’agence un peu avant midi et on me présente une fiche de contrat de location au retour assorti d’un rapport d’incident. Je demande à voir la voiture comme convenu mais on me dit qu’elle est déjà partie en réparation!… On me demande de signer des documents me réclamant plus de 1000 euros sans pouvoir même voir le véhicule! J'hésite, ces documents sont nécessaires pour activer mes assurances zéro franchise et j'ai besoin de ces 1000 euros à la veille d'un voyage au long cours au Cambodge. Je décide finalement de signer les documents en mentionnant sur tous: “Je conteste les dégâts n’ayant pu voir le véhicule qui a été rendu en parfait état”. Nous prenons l'avion demain avec cette épée de Damoclès sur la tête, 1000 euros qui peuvent être débités à tout moment...
Si vous devez voyager en louant une voiture, voici une mauvaise expérience qui je l'espère pourra éviter à certains la même mésaventure. Location de voiture chez Budget, un seul mot conseil: soyez sur vos gardes... ou ça pourra vous coûter très cher (plus de 1000 euros dans mon cas)!!! J’ai loué le 06/07 une Smart à l’agence Budget Paris gare du nord. Tout s’est bien passé durant la location et nous avons rendu le véhicule en parfait état à l’agence le 06/07/2015 avant la fermeture de l’agence à 23h30 pour faire un état des lieux. Mais la personne à l’accueil a récupéré les clefs sans nous proposer de faire d’état des lieux comme habituellement avec les autres agences, ce qui ne nous a pas alarmé n’ayant jamais eu de problème lors d’une location de voiture... Grosse erreur puisque le lendemain matin, le jour de mes 40 ans, je reçois un message de l’agence disant qu’il y a un éclat sur le pare-brise. Nous rappelons aussitôt et les choses se passent très mal, grosse colère, la personne raccroche puis l'agence est quasiment injoignable et filtre mes appels, on m'accuse aussi d'avoir bloqué ma carte bancaire (ce qui n'est pas le cas)... mais finalement il est convenu que je passerai le lendemain autour de midi pour voir le véhicule. J'arrive à l’agence un peu avant midi et on me présente une fiche de contrat de location au retour assorti d’un rapport d’incident. Je demande à voir la voiture comme convenu mais on me dit qu’elle est déjà partie en réparation!… On me demande de signer des documents me réclamant plus de 1000 euros sans pouvoir même voir le véhicule! J'hésite, ces documents sont nécessaires pour activer mes assurances zéro franchise et j'ai besoin de ces 1000 euros à la veille d'un voyage au long cours au Cambodge. Je décide finalement de signer les documents en mentionnant sur tous: “Je conteste les dégâts n’ayant pu voir le véhicule qui a été rendu en parfait état”. Nous prenons l'avion demain avec cette épée de Damoclès sur la tête, 1000 euros qui peuvent être débités à tout moment...
Ryanair: vols à 14 € pour les États-Unis English translation pending
Je viens de lire que Ryanair proposera des vols à prix low-costs pour les Etats-UNis.
Ryanair fera des billets d'avion à 14€ vers les Etats-Unis
Qu'est ce que vous en pensez ?
J'imagine qu'il y aura 4 ou 5 billets à ce prix mais que le reste sera plus cher.
Malgré tout, ça risque de faire baisser les prix des autres compagnies.
http://buzzamerique.com/2015/03/ryanair-casse-prix-billets-avion-low-cost-etats-unis/
Ryanair fera des billets d'avion à 14€ vers les Etats-Unis
Qu'est ce que vous en pensez ?
J'imagine qu'il y aura 4 ou 5 billets à ce prix mais que le reste sera plus cher.
Malgré tout, ça risque de faire baisser les prix des autres compagnies.
http://buzzamerique.com/2015/03/ryanair-casse-prix-billets-avion-low-cost-etats-unis/
Visa Bangladesh de plus de un mois English translation pending
Bonjour à tous,
Est-ce que quelqu’un pourraitme dire s’il est possible d’obtenir un visa Bangladesh de plus de un mois ?Soit un visa « on arrival » à l’atterrissage ou alors depuisCalcutta, ou depuis l’Europe. J’aimerais y rester deux mois mais je ne sais passi c’est possible. Un tout grand mercipour vos infos.
Pascal
www.parcheminsdailleurs.com
Maldives: masque et tuba (snorkeling) pour ceux qui ne savent pas nager? English translation pending
Cela peut paraître paradoxal, mais je pense, du moins je l'espère, ne pas être le seul à être amateur de snorkeling sans savoir nager!
Alors ma question est simple, où puis-je être sûr de voir beaucoup de poissons variés, là où je suis sûr d'avoir pied? Ou alors avec des rochers en surface pas très éloignés les uns des autres.
J'ai pu réaliser ce rêve à l'île Coco au Seychelles pour ceux qui connaissent, savoir nager n'était pas une obligation pour "profiter" d'un véritable aquarium!
Ici j'ai lu beaucoup d'endroits conseillés pour le masque et tuba, mais très peu renseigne sur la possibilité en ayant pied, ce que je comprends puisque la plupart des personnes savent nager. Pour moi ce sera mon premier critère
Merci d'avance à celles et ceux qui pendront le temps de me répondre.
Bonnes fêtes à tous!