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Idée de randonnée facile entre Corte et Ghisonaccia en Corse? English translation pending
by Bodtx · 2009-07-06 · 2 replies
Bonjour, je cherche des randonnée assez facile en corse plutôt du coté est, auriez vous des idées livres ou même des trace GPS, merci

Alexis
Ascension du Toubkal en février 2019 English translation pending
by Randonnefou · 2018-12-15 · 2 replies
Bonjour,

Je souhaite faire l’ascension du Toubkal en février. Comment se rendre de Marrakech à Imlil ? J’ai lu que, le plus simple, c'était de prendre un grand taxi. Mais où ? Bab Agnaou ? Sidi Mimoun ?

Pour le guide, faut-il le réserver à l’avance ? Trouver un guide sur place, sans prévenir et en hiver, est-ce possible ?

Au fait, je cherche toujours des personnes pour m’accompagner ! Suite à une première demande, j’ai quelques contacts, mais rien de confirmé. Et c'est dans 2 mois !

Marrakech – Imlil – refuge CAF – Sommet – Refuge CAF – Imlil et retour Marrakech le lendemain Dates impératives : 16-17 ou 17-18 février 2019

Merci pour toutes vos réponses ou conseils 😎. Bruno.
Premier voyage à la Réunion et randonnées English translation pending
by Vintho · 2018-09-03 · 30 replies
Bonjour Nous sommes deux couples et nous voulons loger à la Saline les bains au mois d'avril 2019 Nous voudrions faire une à deux voir trois randonnées . Le cirque de Mafate. Le piton des neiges. Le piton de la fournaise. Est-ce possible ? Merci en attendant vos réponses
Votre expérience et votre pratique d'hébergeur Warmshowers? English translation pending
by Lucbertrand · 2018-05-09 · 48 replies
Sans doute un certain nombre de personnes, qui voyagent à vélo ou non, qui vont lire cette nouvelle discussion sont impliquées dans l’organisation internationale wormshowers, comme hébergeur ou hébergé. Pour ma part depuis 3 ans j’ai hébergé via le site warmshowers une douzaine de fois des personnes seules ou des couples, mais par contre je ne recherche pas à être hébergé, car j’opte plus pour le camping sauvage, et puis roulant très tard le soir et repartant très tôt dès le lever du jour, je ne préfère pas me faire héberger, estimant que les rapports de convivialité ne seraient pas respectés de ma part. Mais concernant l’hébergement d’autres cyclos je suis toujours très intéressé de pouvoir discuter au cours d’une soirée (parfois bien arrosée) et au cours d’un petit-déjeuner avec toutes sortes de voyageurs à vélo. Mais même si toutes les personnes que j’ai hébergées étaient très sympathiques et toujours intéressantes, je suis obligé de constater que la moitié n’ont pas de sac de couchage ni sac à viande, (alors que je le mentionne), que certaines arrivent chez nous en voiture et même un couple s’est pointé en me disant que j’avais répondu favorablement à la demande, qu’en réalité il n’avait pas faite après vérification en leur présence, et ils n’avaient pas de sac de couchage non plus! Au demeurant ils ont été très sympa et nous avons passé une bonne soirée, et je les ai accompagnés au départ le lendemain par des raccourcis sympas. J’ai même eu une demande deux semaines en avance, le jour J vers midi je contacte la personne qui me dit arriver vers 19h, à 19h effectivement il me contacte pour me dire qu’il a rejoint un autre lieu dans les environs (où il y a un warmshowers après vérification) et qu’il ne viendra pas, ayant « cafouillé » comme il me dit en tant que justification ! Nous lui avions préparé un repas et avions fait en sorte d’être chez nous à l’heure et pas être à la pêche à la truite pour le coup du soir !😏 Par contre il m’arrive « d’arrêter » en fin d’après-midi des cyclos au long cours autour de chez moi et de leur proposer l’hébergement, ils ont toujours un sac de couchage et bien souvent ils sont particulièrement intéressants. Donc je vais continuer de proposer l’hébergement de cette façon impromptue. Mais je me pose la question de savoir si je vais rester sur le réseau wormshowers, le but n’étant pas de râler par écrit en collant des remarques désobligeantes nominatives sur le site. Je ne l’ai fait qu’une fois, concernant la personne qui nous a appelés à 19h pour nous dire qu’elle avait choisi un autre warmshowers à 10km, alors que son itinéraire passait à 1500 m de chez nous. Vous qui avez cette expérience de wormshowers, avez-vous le même type de relations et comment gérez-vous cela pour effectuer une sélection, avec éventuellement décider de refus de dernière minute ? Snif, c’est un crève-cœur de critiquer certains à-côtés du voyage à vélo, du fait de certains de ses pratiquants !😕 Luc
Randonnée avec enfants au Maroc en avril English translation pending
by Puertolopez · 2017-12-17 · 21 replies
Bonjour je recherche des idées d'itinéraires de randonnée au Maroc sur 4 jours début avril 2018. Nous partons en famille avec 2 enfants de 8 et 11 ans qui ont l'habitude de marcher. Randonnée plutôt en moyenne montagne pour éviter d'avoir à croiser la neige ... Savez vous également si les rivières sont hautes à cette époque ou si on peut se promener dans des gorges ? Enfin avez vous des conseils pour trouver un "muletier-guide" ?

merci par avance pour vos infos !
Comparaison Nouvelle-Calédonie / Fidji English translation pending
by Surcouff · 2015-12-23 · 4 replies
Ayant passé des vacances combinées aux Fiji et NC je voudrais donner mon avis comparatif sur ces 2 destinations. J’ai logé principalement en gite/camping

Nouvelle caledonie

+ Tres beau et fonds sous-marins plus variés qu’au fiji (plongee ou snorkelling). Les plus belles regions du caillou sont Hieghene/puebo/Grand Nord (Poingam) selon moi, sans considerer les iles bien sur.

+ infrastructures routieres , medicales, electriques nettement meilleures qu’au fiji. Il y a le reseau elec quasiment partout et peu de coupures meme si ca arrive.

+ ca parle francais… avantage relatif

+ interessant de visiter un des dernieres colonies, francaises de plus, de taille importante. Interessant. Il est evident qu’en cas d’independance le territoire regresserait sur certains plans.

- Infrastructures touristiques deficientes, souvent du camping ou du bungalow de base.

- Acceuil deplorable (un des pire au monde selon mon experience) et ca concerne pas uniquement les kanaks ! Beaucoup de locaux (caldoches) le reconnaissent d’ailleurs; parfois du vrai foutage de gueule. Le seul endroit a vraiment bon acceuil que j’ai connu est le relais de poingam. A Noumea service pas terrible ou carrément mauvais/desagreable dans les hotels/restos (style cote d’azur).

- Tres cher

- Certaines regions sont a eviter car dangereuses comme canala/thio, selon les loueurs ou les locaux ou ex-touristes ayant visité le caillou. Nombreuses aggressions sur les touristes a cet endroit rarement reportées dans la presse

- Les touristes rencontrés sont tous francais… pas tres depaysant…

- le niveau de vie est artificiellement gonflé par les subventions de la metropole. On rencontre aussi le probleme, comme en Frnce metro, que les kanaks bossent plus car tres dependants des allocs

Par ailleurs les tensions ethniques sont palpables et ca se melange pas entre kanaks et blancs, sans parler des habitants de noumea ou on se croirait a la cote d’azur. Les drapeaux kanaks (kanaky) sont la partout sur la cote est. Les troubles de 1985 ont laissé de profondes cicatrices qui se sentent encore en discutant avec la population. Beaucoup de caldoches rencontrés prevoyent des troubles au referendum de 2018. Certains vont meme quitter le caillou avant cette date. En gros, la NC ne vaut pas le coup sauf si plongeur experimenté ou voyageur experimenté a la decouverte de nouvelles destinations. Je suis un peu dans ce dernier cas donc je ne regrette pas Pour un touriste, la nouvelle-caledonie est donc un peu foutage de gueule, comme souvent en France d’ailleurs..

Qqs adresses Plage de Poe : il faut aller tres loin sur cette plage pour voir du corail pas terrible en plus. Les club de kites /windsurf sont pas terribles non plus. Baie des tortues a coté assez belle. camping municipal a eviter

Relais du MO-SA-SA : a eviter, du foutage de g* , emplacments tres petits, infrastructures nulles et plage nulle (tres plat ensuite plongeant a 50m tres profond), aucun service (meme pas possible dobtenir un café) et patron jamais la.

Babou ocean (hienghene) : bon club de plonge et organise des excursions sur les iles en face. De plus les randos dans le coin sont tres belles

Ouane batch : belle randos dans le coin comme les chutes de Tao, confortable et tres bon snorkeling devant (sentier indiqué). par contre acceuil tres tres limite mais depend de la personne

Relais de poingam (poingam) : bon acceuil (rare en NC), tres belle plage mais on a pied donc pas ideal pour se baigner et encore moins pour le snorkeling (il faut marcher loin). marais salant a coté

Refuge du cerf : surfait, tout juste correct et tarifs elevés.

Noumea (anse vata, baie des citrons etc) : ca ressemble plus a la coté d’azur (pas dans les meilleurs coins en plus) qu’a une ile du pacifique. Eviter sauf pour un nuit max et le centre de noumea est betonné meme si il reste quelques demeures coloniales

Fidji

+ Gens admirablement gentils et aimables. Tres bon acceuil. Ca change enormement de la NC

+ cher mais pas autant que la NC pour les logements. Bouffe dans les restos meilleure et nettement moins chere

+ Infrastructures touristiques et confort superieures a la nouvelle-caledonie sauf pour electricité et Wifi inferieurs

- pas de reseau d’electricité sauf hotels de luxe ils ont des generateurs partout et routes en mauvais etat - un peu comme les kanaks, les melanesiens aux Fiji ont une mentalité un peu fataliste qui peut agacer parfois meme si la gestion des resorts est tres bonne en generale

Qqs adresses

Yasawa/Blue lagoon

+ bon acceuil et bouffe gastronomique, tres bien pour plongée

- Acces long et difficile (yasawa flyer) et activités reduites a plongée/snorkelling. Beau snorkeling devant plage et superbe plage turquoise

Taveuni Lavena lodge (lavena, cote est) : belles promenades dans les environs (lavena coastal walk, chutes de tavoro etc), tres bon marché mais confort sommaire, geré par le village donc contact avec les villageois, superbes plages mais pas facile pour snorkelling car peu profond, pas de centre de plongee proche

Vuna lagoon lodge (vuna) : eviter, endroit tombe en decrepitude, centre de plongée au paradise taveuni resort a qqs km

maravu (mattei) : confortable, bon wifi gratuit 24/24, bonne bouffe, bonne adresse sur mattei, avec club de plongée juste a coté
Alimentation randonnée sans réchaud English translation pending
by Vagabond74 · 2014-08-31 · 21 replies
Bonjour , j'ai l'intention de partir 3 ou 4 jours en randonnée vélo et je me demandais les meilleurs aliments à consommer si on prend pas de rechaud , popote ects
L'Oukaimeden, balade 2 jours avec enfant 11 ans English translation pending
by Culvert20 · 2014-06-04 · 8 replies
Pour Aout 2014 J ai besoin de conseil pour une ballade que j aimerais faire a partir de l Oukaimeden avec un niveau moyen et 1 enfant de 11 ans.

Depart L' oukaimeden 4-6h de marche. Dormir dans un gite dans un petit village, Le lendemain 4-6 h de marche et retour sur L oukaimeden.

Auriez vous vous des suggestions d itineraire. Est ce que les gites, maison chez l habitant offrent les repas aussi?

Merci
Vacances à Tignes avec enfants, juillet 2013 English translation pending
by Vacancesvero · 2013-01-21 · 3 replies
Bonjour,

Je recherche des informations sur Tignes et ses environs pour faire avec des enfants de 10 , 6 et 4 ans :

Activités sportives gratuites ou non

Activités culturelles : visite fromagerie, alpage, ....

Piscine , ....

Le parking est il gratuit ou payant ?

Agenda et animations pour juillet 2013 ?

Passeport tignes sport ?

Centre commercial , tout près ?

.......

Merci pour vos réponses
Louisiane: Creole Nature Trail, Swamp tours et randonnées English translation pending
by Caribou44 · 2012-08-16 · 3 replies
Bonjour,

Pour notre séjour du mois de mars, il nous serait utile d'avoir vos avis - et ou vécus - (ainsi que tout autre "tuyau" général)

- Nous ne pouvons consacrer une journée entière au Nature Creole Trail Nous viendrons par le sud en venant de Port Arthur; une fois à Holly Beach, dans quel sens aborder le Lac Calcasieu et le Nature Creole Trail ? En remontant par le Sabine NW Refuge à l'Ouest vers Hackberry et Sulphur? Ou en prenant à l'est le ferry pour Cameron vers Holmwood? Quel sont les meilleurs aménagements, les chances les plus grandes d'apercevoir les animaux et ... le moins de foule? Je précise que le dodo du soir sera à Sulphur ou Lake Charles

- Le choix du Swamp Tour Nous séjournerons à le fois à Lafayette (ou New Iberia) puis à Houma (Maison Crochet B and B) Est il plus intéressant de faire un Swamp Tour sur le Lake Martin ou du côté d'Houma? La qualité du guide (francophone de préférence ) est également important.

Question subsidiaire: quelqu'un a t il l'expérience des randonnées en Louisiane à cette période?

Merci par avance

Alain
GR 20 en Corse sur trois jours English translation pending
by Labott · 2012-07-16 · 1 reply
bonjour, nous partons 15 jours en Corse et nous voulons faire une partie du GR 20 (3 jours environs) Mon ami est un peu plus sportif que moi...je voudrai savoir qu'elle est la partie la plus facile de cette randonnée...nous savons que le sud est plus dur...et nous pensions comencé à Vizzavona ou déposé notre voiture a cette ville et prendre le bus vers le nord ou le sud...Nous avons besoin de conseil pour savoir à qu'elle endroit comencer cette randonnée de 3 jours...merci
Randonnées dans les cirques de La Réunion English translation pending
by Ibes · 2012-05-30 · 1 reply
j 'envisage ces 3 randos est ce faisable, nous sommes 2 bons marcheurs expérimentés j'attends vos avis surtout sur la rando 3 nous partons 3 semaines en novembre donc une rando par semaine

merci

RANDO 1

( 3 jours , 2 nuits )

Départ dans la matinée de Cilaos pour le refuge dufour

Nuit au refuge dufour

Le lendemain piton de la fournaise au matin puis descente vers la foret de belouve

Le soir on dort dans un gite , gite de belouve ?

Le lendemain gite de belouve jusqu'à Hell bourg en visitant le Trou de Fer puis Hell Bourg, peut on prendre le bus à Hell bourg ou un taxi pour rentrer?

donc une nuit gite Dufour et une nuit gite de belouve

RANDO 2 ( 3 jours, 2 nuits )

Départ de Cilaos au matin vers le col de Taïbit, descente vers Marla

Nuit à Marla

Randonnée en boucle jusqu’à la cascade des Trois Roches, puis vers l’îlet de La Nouvelle en traversant la Plaine aux Sables, et retour à Marla.

Nuit à Marla

Retour vers Cilaos même chemin qu'à l'aller

donc 2 nuits en gîte à Marla

RANDO 3 ( 4 jours , 3 nuits ) Peut-être est ce mieux dans l'autre sens ?

J 1 Départ de Sans Soucis tôt le matin, canalisation des orangers, La Breche, puis Roche Plate Nuit à Roche Plate

J 2 Roche plate, le Bronchard, la Nouvelle

Nuit dans un gîte à La Nouvelle

J 3 plaine des Tamarins col des Bœufs puis sentier scout , ilet à Malheur

Nuit Ilet à Malheur

J 4 Départ vers Aurére puis les Deux Bras jusqu'à Dos d'Ane

donc 1 nuit en gîte à Roche Plate ,1 nuit à La Nouvelle et 1 nuit en gîte à Ilet à Malheur
Boucle Kelaat M'Gouna - El Goumt, état de la route? (Maroc) English translation pending
by Ribou · 2012-02-25 · 1 reply
Bonjour, Bien des infos ont déjà été données sur le sujet mais elles datent.(et je n'ai pas sous la main de cartes routières récentes ou de guides papier). Donc: peut-on faire début Mai , cette boucle( via Bou Thrarar )avec une voiture de location( non 4X4)? cette route est-elle effectivement goudronnée et en état? D'autre part, au départ de Skoura, combien faut-il compter de temps pour atteindre Bou Thrarar? Puis passer une nuit à Bou Thrarar(ou Tamalout, Ou?...)est-ce une bonne idée pour se permettre le lendemain une belle rando , puis le soir rentrer sur Skoura? Nous sommes des randonneurs, mais limités par le temps.On imaginait une nuit en refuge(gîte) dans ce coin, pour une belle balade à la journée le lendemain.Je m'en remets donc avec intérêt , à tous ceux qui connaissent bien et auront de bons conseils. merci encore à tous
Randonnées en Crête de fin juin à mi-juillet 2011 (trois semaines) English translation pending
by NC3175 · 2011-04-04 · 8 replies
Hello toutes et tous,

J'aurai besoin de savoir si quelqu'un à déjà fait à pied la traversée en entier du sentier dit "E4" ... J'envisage de le faire sur quelques jours durant mon périple de découverte de la Crête qui durera en tout 3 semaines cet été de fin juin à mi juillet.

1- Je voudrais savoir où il commence exactement et où il finit ce E4, je n'ai pas de carte ou topo. 2- J'aimerai bien le faire mais je ne sais pas combien de temps cela prends de le faire en entier pour un bon marcheur ... je serai seule. 3- Est ce qu'il y a des étapes avec quelques infrastructures (refuge, gite notamment dans la partie montagneuse ...) ou faut il tout apporter (tente, réchaud, nourriture, etc.) ? 4- Qu'en pensez vous côté chaleur et eau disponible sur place : c'est faisable à cette période là sans trop souffrir de le soif ou sans trimbaler trop d'eau ? Je suis une grande buveuse ... 5- Les étapes sont elles très longues notamment partie montagneuse ?

Merci de vos bons conseils de voyageur et randonneur avisé 😛 ... comme habituellement !
Randonnée en Corse en septembre English translation pending
by Pandapamalin · 2008-08-03 · 6 replies
Bonjour, je vais partir avec ma copine début septembre (3 semaines du 06 au 28) pour éprouver les montagnes corses. Y a t il encore beacoup de monde en refuge et camping à ce moment de l'année? Je sais qu'il est interdit de faire du camping sauvage mais est-ce quand meme possible de poser sa tente dans un coin tranquille? Je pense arriver en bateau a Calvi, et partir de Calenzana pour le Mare et Monti mais ne pas le faire en entier en récupérant le Mare a Mare Nord à Evisa jusqu'à Corte. A Calacuccia j'aimerai poser les sacs (dans le camping ou dans un gite) pour faire une rando d'un jour peut etre Le Monte Cinto ou la Scala de Santa Regina (d'autres idées sympas ou conseils?). Pareil à Corte un jour de rando avec retour à Corte (la Vallée de la Restonica...??) et jour de visite de la ville. Quand pensez vous? Les paysages traversés valent-ils le détour ou est-il préférable de prendre le GR20 et de rattraper la Mare a Mare prés d'Albertacce? Est-il possible de doubler certaines étapes (on peut faire 25km ou un peu plus avec dénivellé +1000m) ? Le probléme de ce parcours c'est qu'il prend environ 12jours et j'aurai voulu passer le reste du temps tranquilou au bord de la plage dans un petit village (peut etrePorto Pollo ou proche de Bonifacco) mais que j'aurai également voulu faire un tour dans l'Alta Rocca (genre Mare a Mare sud)...

Avez des conseils??? Bon dimanche!
Choix de randonnées à la Réunion English translation pending
by Kouchitos · 2007-08-12 · 10 replies
Bonjour, Nous partons dans un mois pour une semaine à la Réunion. Nous pensions consacrer 3 ou 4 jours aux randonnées et nous essayons de trouver les plus belles à faire. Pourriez vous nous indiquer quelles sont celles à ne pas rater: _ pour le volcan: tour du volcan ou Nez coupé de Ste Rose ? _ pour Cilaos: Col du Taïbit ou Piton des Neiges ? (est ce trés difficile ?) _ pour Salazie nous ne savons pas entre: HellBourg-Bélouve, HellBourg-Source Manouilh, HellBourg-Grand Sable ou Piton d'Enchaing Merci de nous aiguiller
Piton de la Fournaise à l'île de la Réunion English translation pending
by Asiachan · 2006-10-02 · 13 replies
Bonjour Pourriez vous me dire si le Piton de la Fournaise est accessible facilement en solo. Ou est ce qu’il est préférable de s’y rendre en excursion organisée ? Merci d’avance pour vos réponses.
La réalité népalaise? English translation pending
by Gast · 2005-05-19 · 2 replies
namaste a tous

je suis actuellement dans le nord de l'Inde, vers Rishikech, et j'envisage de passer par le Nepal dans les semaines, mois qui suivent ... Mais qu'en est-il reellement de la situation dans le pays ?je vois ici dans les villes du nord de l'inde nombres de refugies nepalais ( lesquels sont pour l'heure la main d'oeuvre la meilleure marche pour les indiens : enfants nepalis non scolarises, bossant pour le seul gite et couvert, separes de leur famille parceque le pere bosse a delhi, le grand frere ailleurs en inde ...etc) et je lis parfois un encart dans la presse indienne faisant etat de morts dans les populations civiles nepalaises, lesquelles populations sont prises entre deux feux, les maoistes d'un cote, l'armee du roi de l'autre ... Avec tout ca, j'entends qu'on peut trekker sans probleme en maints endroits, dans l'ignorance que 1 km plus loin la population vit une guerre civile avec son lot de victimes innocentes ... qu'en est-il ? quelqu'un se "ballade"-t-il en dehors des rails turistiks et peut- il parler de la realite dans sa globalite de cet endroit du monde ... peut-on aller en dehors des sentiers battus actuellement au nepal ou est-ce que les balles "perdues" y volent allegrement ??? Dans tous les cas, au sein de ce monde en folies et injustices ( je ne parlerais pas ici de l'Eau, des especes disparues, des inegalites et maltraitances infligees a nombre d'hommes de femmes et d'enfants ... et ce n'est que le debut du pire ;soyons en conscients ... ) je souhaite le meilleur des chemins a chacun ... writte you soon ....
Une journée singulière dans les falaises d'Arachanne (Maroc) English translation pending
by José · 2004-01-26 · 3 replies
Me revoilà à Anergui, sur la terrasse du gîte, dans le délice de mes printemps berbères et ses plaisants laisser-aller à la contemplation.

Face à moi, les pentes du cirque de Mourik, Cheffart et Tagoujimt n’Ouzdoud -la queue du pigeon- sont encore à contre jour. Le soleil vient de franchir leurs crêtes, et l’ombre matinale qui maintient ce versant dans une gamme délicate de gris vaporeux, sait que son règne sera de courte durée et qu’elle a déjà cause perdue… A mesure que l’astre avance dans sa course, la douce et chatoyante lumière gagne son engagement quotidien.

Peu à peu se déchire la subtile opacité du filigrane, se dévoile le relief de la pente. Ravins, corniches, pierriers et vires, silhouettes de thuyas centenaires, genévriers noueux, chênes verts rachitiques suspendus dans le vide, accrochés désespérément à la moindre faille, traces de troupeaux et d’éboulis, se précisent graduellement, renaissent à mes yeux toujours émerveillés.

J’aime ces minutes d’abandon, l’apaisement et le bonheur immédiat qu’elles procurent. Elles sont parfois propices au retour à l’orée de la mémoire d’autres moments privilégiés, tel celui de la rencontre, voici deux jours, avec un rassemblement de troupeaux pour la cérémonie de la tonte dans les falaises d’Arachanne.

Nous sommes partis à l’aube.

Une omelette baignant dans l’huile d’olive et trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, la digestion se fera au pas du mulet. Il prend de l’âge, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Et il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D’entrée une demi-heure de montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalanne. A cinq heures du matin on ne souffre pas de la chaleur mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets à l’approche de celles d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot ; mais j’apprécie moins ces toutous de bergers depuis je me suis fait déchirer le bas du pantalon par un perfide qui m’a laissé passer, sans même trop montrer les crocs, avant me prendre en traître sans que je l’entende venir.

Il faut poursuivre l’effort pendant une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de belles vues sur le cirque de Mourik.

A la sortie du chemin des vires, Mohammed, le récent gardien du gîte et nouveau compagnon de route, me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide puisque Rantanplan était de la partie. C’est à une demi-heure d’ici à mi pente vers l’ouest que se trouve la petite résurgence sur laquelle je comptais. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais ne sachant pas trop ou Mohammed m’embarquait, je n’aurais pas hésité à remplir la gourde. C’est que, en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune compère.

Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique du genre « dans moins d’une heure », Mohammed part à la fois direction de l’ouest et dans une longue et incompréhensible tirade. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et que, pour finir, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler. J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris dix mètres d’avance !

Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.

Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et un litre de sueur déversé dans le dos du tee-short, nous arrivons en vue de deux bergeries. Je devrais plutôt dire deux misérables abris sous roche, fermés sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohammed s’en approche malgré la présence agressive du chien-gardien de l’endroit, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la vacuité de l’endroit. Je pense que nous n’aurons pas droit au thé brûlant ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur. Mais qui dit bergerie dit assurément…source dans les environs. Je fais donc part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O, en espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin ; le voilà qui retourne vers l’abri et, comme s’il était chez lui, sort une clé d’entre les pierres sèches, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.

C’est autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohammed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Arachanne comme berger pour son grand frère ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, Grâce à Dieu, lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui Zimba semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté ; qu’après que Ali ai souhaité quitter le gîte pour aller travailler en ville c’est lui qui a pris le relais. Mais là non plus je n’ai pas compris dans quelles circonstances. Peu importe, de toutes façons il est temps d’y aller.

Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contre bas l’assif melloul, la rivière blanche charrie ses flots ocres de printemps.

Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage.

C’est l’ouie qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.

J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois.

Je crois rêver. Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par les falaises de quinze à vingt mètres dominées par les immenses pentes rocailleuses, terre de pacage des Ayt Khoya et Ayt Boulmane de la vallée d’Anergui. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et … des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.

Entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères.

A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de poutres grossièrement taillées dans des grosses branches de genévriers, couvertures et bâches de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile. A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en palmiers nains, tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes à l’attitude et regard témoignant d’une condition… supérieure. Non loin, un autre homme officie - « Le maître de thé »- . C’est que dans ces montagnes, préparer le thé est une affaire d’homme. Je le connais aussi ; c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.

Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Il me semble percevoir que nous étions attendus car dans la réponse que Mohammed adresse au berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots tels que tassarout, zit, atey, aman, me faisant penser qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier notre léger retard.

« Salam! Koulchi Labess ? Shibes makein ? » La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes ; seules les femmes croisées ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif des deux plats de la main. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, où encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ca discute, allaite, plaisante et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.

A peine en contrebas des deux groupes, les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégé tout l’hiver. Les gestes et les outils sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.

Un des deux hommes de belle allure nous invite à leurs cotés. Mohammed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes, aussitôt qu’un fquih en a émise l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi, sourire, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.

C’est l’heure de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à une petite théière personnelle en fer blanc et nous à quelques œufs brouillées dans leur pesant d’huile d’olive et d’épices. Le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée craquante à en séquestrer la boulangère, le thé est aromatisé au thym citronné sauvage et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons hospices !

Merci Mohammed.

La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, de louanges au Tout Puissant pour cette année exceptionnelle, et le sacrifice d’un bouc et d’un mouton. Un deuxième, mortellement blessé dans une chute, viendra peu après enrichir la potée. Ensuite la laine est partagée, empaquetée. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque tout est mélangé ? C’est leur affaire, et celle-ci ne pose aucun problème apparent : la constitution de ces tas inégaux semble emprunte de justice et de sérieux. Tout le monde semble satisfait. Que l’événement se reproduise … Inch Allah !

Et l’après midi s’est poursuivi au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices. A l’heure du goûter est venu le siksou trempé de petit lait, suivi des quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante -bon, sauf pour le roumi à qui revient bien sûr le morceau choisi-. Vous reprendrez bien un peu de thé ?

La lumière décroît sur Mezzéranne -ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « Celle des rochers » ou « La mère des rochers » des pierres ou des cailloux, enfin quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu -. Il est dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grottes ou bergeries avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohammed où se trouve leur abri. « Pas loin… » me répond-il laconiquement en sirotant son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : Leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche dans la pénombre. .En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles. Ces pentes, ces falaises, ces entailles dans la montagne, chaque cime, combe, arête ou ravin leur est connu. Elles les ont courus, explorés, franchis, parcourus en tous sens, sillonnés, par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés « chaussures ». Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. La mère à peine remise des couches reprendra ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos, il sera ses cotés dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à "quatre pattes". Les vieillards ne rejoignent la vallée ou le hameau que pour finir leurs jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.

Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent –encore- du thé. Quelques cailloux tombent du haut des falaises. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la nuit noire. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. J’ai compté le lendemain plus de deux cent cinquante têtes pour ce seul troupeau installé pour la nuit à quelques mètres de la petite terrasse perso que deux jeunes se sont empressés de tailler à notre arrivée. Ils l’ont nivelé, nettoyé de ses quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit inconfortable et m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête ; là, derrière le petit muret qu’ils ont dressé en refuge à la brise fraîche de la nuit. La terre me servira de lit et mon sac d’oreiller.

Ca fait du bruit quand chèvres et brebis appellent leurs petits. Ca fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ca fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ca fait du bruit quand les roulements de tambourins deviennent profond appel aux voix sauvages des femmes .

Rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés, les bendirs bondissent, roulent, dansent, saluent l’arrivée d’Ayur -la lune ronde- sur Mezzéranne. Les youyous sauvages des femmes passent dans le sang tels une ardente réponse (ou défi ?) aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et violent roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.

Chèvres et brebis se sont tues, les cabris sont branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude, bercé par une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes qui répète, répète jusqu’aux portes du sommeil de son enfant, la litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que le « maître de thé », un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. La deuxième devient Mohammed s’approchant de mes « appartements » que j’avais gagnés en fin d’après midi dans une esquive polie au vingt septième verre de thé. Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent. Iminchli -le souper- est prêt, le thé apéritif servi. Mohammed vient me l’annoncer. Il est bientôt vingt-deux heures.

En ce samedi 22 mai 2002 la lune rend hommage à Mezzéranne.
Sept jours de rando dans l'Atlas de Marrakech English translation pending
by Chibani31 · 2020-04-05 · 36 replies
En ces temps de confinement, je re-regarde des photos de voyages, et je suis tombé sur cette semaine de mai 2011, où j'ai emmené 4 copains découvrir l'Atlas de Marrakech. Nous partions chaque matin de Marrakech en voiture, 1h ou 1h30 plus tard, nous étions à pied-d'oeuvre. Ces balades de 4, 5 ou 6h, je les ai “découvertes“ quand j'étais résident marrakchi ; elles ne sont pas au catalogue des tours-operator, et même les guides locaux n'ont pas l'idée de proposer ce genre de trek, le touriste standard demandant le Toubkal. Alors je vous raconte... 1er jour : villages en rive droite du Zat. Pour se mettre dans l'ambiance. Comme on le fera chaque jour, on passe rapidement au supermarché du coin pour acheter Vache-qui-Rit, tranches de dinde, pain (en galette, dites kesra), oranges et eau... Nos menus ne seront pas très variés, les sardines pouvant remplacer la dinde, certains jours l'un d'entre nous sortira une boîte de pâté ou un saucisson ! Route du Tichka, après ait Ourir, on prend à droite la petite route qui longe l'oued Zat jusqu'à Arba Tighdwine et son souk (mais on n'est pas mercredi donc le souk est désert), on traverse le village, le goudron disparait (aujourd'hui c'est goudronné) et on se gare peu après la maison forestière (où on élève des perdrix pour les chasseurs fortunés), sur une épaule qui domine le Zat et vallée de son affluent que nous allons suivre un peu..

c'est l'heure du repas, je reviens bientôt
Ascension du Toubkal English translation pending
by Misty74 · 2019-08-28 · 10 replies
Bonjour, Nous envisageons de faire le Toubkal début octobre et je souhaiterai savoir si vous connaissez des guides? Si il faut le réserver à l'avance ou si nous pouvons le faire en arrivant à Imlil? Est ce que vous pouvez me conseiller des logements a Imlil? De plus quel est le tarif approximatif du transfert Marrakech vers Imlil? Merci pour vos conseils
Avis sur itinéraire de randonnée de 12 jours à la Réunion English translation pending
by RockNtroll · 2019-08-03 · 8 replies
Bonjour à tous, nous partons en couple pour randonner à la réunion mi septembre. Nous sommes sportifs et aimont les journées remplies Nous prévoyons de partir à l'aube pour arriver en début d'apèrs midi et se reposer l'après midi ou faire des pauses sur les endroits intéressants

La première version de notre périple est la suivante:

Départ du village d'Entre-deux après une nuit à Entre-deux.

J1: Entre-deux -> Dimitile -> Cilaos j'ai prévu 7 à 8h mais cela me parait peut être une trop grosse journée. Qu'en pensez vous? monter la veille par la grande Jument et dormir dans un gite au dimitile? S'arreter au Gite du PdN? (je n'ai pas lu de très bon avis dessus et la nuit en dortoir

J2: Cilaos -> cascade bois rouge -> Taibit -> Marla Combien de temps? 6h? Nuit à Marla, j'ai vu le gite de la miellerie. Y en a t-il d'autre que vous pouvez conseiller?

J3: Marla -> trois-roches -> Roche Plate (->ilet orangers ou Lataniers) 5h30 pour cet itinéraire? Je recher une gite sympa pour vraiment se détendre après les 3 premier jours et surtout bien manger. Du coup je ne sais pas dans quel ilet trouver ce type de gite? Roche plate? Orangers? Latanier?

J4: Ilet (rocheplate ou latanier) -> Cayenne -> Grand Place -> Ilet à Bourse 5h? Un gite à conseiller?

J5: Ilet à Bourse -> Col des Boeufs -> HellBourg 8h? Y a t'il des petits gites sur le trajet?

J6: HellBourg Boucle Trou de Fer - Coteau Mazerin 6h? Le gite du Bellouve ne semble pas génial mais y en a t-il d'autre?

J7: Bellouve/Hell Bourg -> Caverne Dufour Nuit Au gite

J8: Ascension à l'aube du PdN -> Plateau Kerveguen -> Gr2 -> Bourg Murat 7h? Plus? Un gite avec piscine à conseiller pour se reposer? Un super gite pour se remplir l'estomac de bonnes choses?

J9: Bourg Murat -> Nez de Boeuf ->Piton Textor -> Gite du Volcan 5h? plus?

J10: Tour du Volcan (si Accessible) -> retour au Gite du Volcan Vraiment 6h?

J11: Gite du Volcan -> via Gr2 -> Piton Bois Vert -> Puys Ramond -> Le Baril Combien de temps cette étape me parait vraiment longue Dodo sur la cote si possible avec une superbe chambre d'hote pour se reposer ca sera bien mérité.

-Avez vous des remarques? -Pouvez vous me donner une idée plus précises des temps (même si c'est très variable d'une personne à l'autre) -L'ascension du PdN peut se faire soit à J2 soit à J7 en fonction de la météo. -Combien de temps à l'avance réserver les gites à cette période? -Peut on acheter tout ce dont on a besoin dans les gites (pour le repas du midi à emporter notamment?) Les sources d'eau sont elles fiables à cette époque? -Quelle température prévoir au plus haut et au plus bas du trajet? de 10° à 25?

Merci infiniment Julien
Hébergement pour randonnées en étoile dans les Pyrénées avec bébé English translation pending
by Marnez · 2019-01-21 · 3 replies
Bonjour, Nous souhaitons partir randonner une semaine dans les Pyrénées cet été avec un bébé, qui aura 9 mois. Nous avons l'habitude de marcher mais j'imagine qu'avec un bébé on ne peut pas viser 1000m de dénivelé par jour !

Nous cherchons donc un point de chute (gîte, hôtel, chambre d'hôtes) qui nous permette d'accéder facilement à de belles randonnées à la journée sans prendre la voiture.

Je suis preneuse de vos bons plans pour trouver ce petit coin de paradis !

Bonne journée à tous, Marie
Seize jours à la Réunion: des conseils? English translation pending
by Jejo421 · 2018-03-19 · 5 replies
Salut à tous,

Je pars 15j début mai à la Réunion avec un couple d'amis (la 30ène) et j'aimerai avoir vos conseils/suggestions sur quelques détails.

Voici en gros ce que nous planifions :

J1 : arrivée à Saint Denis en matinée et départ en bus pour Hell bourg. Visite de Hell bourg J2 : visite des alentours d'Hell bourg (cimetière paysager, maison Folio, Voile de la mariée, Ilet à vidot, etc) J3 : départ pour le gite de bélouve et nuit au gite J4 : rando jusqu'au trou de fer puis redescente sur Hell bourg et nuit à grand ilet. J5 : départ pour Mafate, rando par le col des bœufs ou col du bélier. Nuit à la Nouvelle. J6 : La Nouvelle -> Marla par les 3 roches, rivières des galets. Nuit à Marla J7 : Marla -> Cilaos par le col du taibit. Nuit à Cilaos J8 : journée à Cilaos, canyoning fleur jaune? J9 : départ pour le refuge du piton des neiges. Nuit au refuge J10 : montée au piton des neiges puis redescente sur Cilaos et bascule sur la côté ouest. J11-16 : plage, snorkeling, Maïdo, marché de Saint Paul, journée au volcan, tunnel de lave, ...

J'aurai voulu avoir votre avis déjà sur notre 1ère semaine de rando, est-ce que vous voyez des choses à modifier/rajouter? Sachant qu'on est plutôt sportifs à la base. Pour la 2ème semaine, on voudrait louer une petite voiture et un appart pour pouvoir se balader plus facilement. Est-ce que vous avez des recommandations pour le logement? On viserait la côte entre Saint Gilles et Saint Leu. Est-ce qu'il vaut mieux passer par Airbnb/booking ou est-ce que vous avez d'autres astuces?

On cherche vraiment à profiter des richesses naturelles de l'île, plutôt que de s'entasser sur les plages pendant 1 semaine au milieu des "touristes" :-) Toutes suggestions sont les bienvenues!!

Adrien
Transfert bagages de Calenzana à Conca (GR20) English translation pending
by Danzurich · 2017-07-27 · 3 replies
Bonjour à tous,

Fin Septembre, nous serons en Corse pour faire le GR20 et nous resterons une semaine de plus pour découvrir ce beau pays.

Une fois à Calenzana, nous n'aurions besoin que notre sac à dos et notre équipement de randonnée. J'aimerais savoir si c'est possible d'organiser un transfert des valises de Calenzana à Conca. Une fois à Conca, nous récupérerions nos valises et passerions en mode farniente. J'ai déjà contacté plusieurs societés qui ne transfert malheureusement les valises que pour les groupes. Nous ne serions que 2. J'ai également contacté l'auberge ou nous serions la veille du départ mais elle n'organise le transfert que de refuge en refuge.

Il y a t-il une solution? Est-ce possible d'utiliser colissimo ou chronopost de Calenzana vers Conca? Ou il y a t-il un taxi ou une navette ou une société spécialisée qui s'occuperait du transfert pendant que nous serions en randonnée.

Merci mille fois d'avance pour votre aide.

Daniel
Trek à la Réunion: quels accessoires? (filtres à eau, nourriture...) English translation pending
by Benvinc · 2017-04-04 · 1 reply
Bonjour, Nous comptons faire la traversée du GR R2 de la Réunion en 10-15 jours, en septembre 2017. Le principe sera de bivouaquer le plus souvent possible. Nous serons en autonomie, avec des plats lyo, et de la nourriture simple. Savez-vous si l'on trouve de l'eau facilement pour boire ? Vous semble-t-il utile d'investir dans un filtre genre Katadyn BeFree, ou MSR Trailshot ? Par ailleurs, quelle température fait-il la nuit en septembre ? Je vous remercie !
Traversée (trek) Nord - Sud Atlas central de Zahouia à Boutaghar avec M'Goun (sommet et gorges) English translation pending
by Transilien · 2017-03-16 · 12 replies
Bonjour, Est-ce que quelqu'un a déjà fait ce trek dans l'Atlas au Maroc : Traversée N->Sud Atlas central de Zahouia à Boutaghar avec M'goun (sommet et gorges) ?

Nombre de jours ? Niveau de difficulté ? Possibilité de le faire en autonomie ? (sinon ou prendre un guide : Zahouia ou Taghia ?) ; ravitaillement possible ? Recommandable ? (paysage, berbères)

Merci beaucoup pour toutes vos informations !!!
Escapade dans un village de l'Atlas English translation pending
by MehdiHH · 2015-05-27 · 9 replies
Bonjour à tous, Je suis à la recherche de bons plans pour passer quelques jours avec mes parents dans l'Atlas début Juin. Il s'agirait de trouver un gîte sympa dans un petit village perché du Haut ou Moyen-Atlas, bien accessible en voiture en moins de 4H de Marrakech, à partir duquel on pourrait faire de bonnes balades.

J'avais pensé à Imi'n'ifri, Ait Bougmez, environs d'Asni, etc...

Avez-vous des idées ou des conseils pour l'hébergement? J'ai déjà été dans la région mais dans des conditions un peu plus rudimentaires, là je cherche un endroit avec de beaux paysages, et un minimum de confort. Mes parents sont marocains, le but n'est pas de faire du tourisme mais de se retrouver en famille...

Merci pour votre aide:-) M.
West Highland Way: hébergements à bas prix English translation pending
by Sass666 · 2015-03-30 · 6 replies
Bonjour,

Je pars pour une randonnée sur la West Highland way le 23 mai 2015. Je suis normalement adepte du bivouac mais pour une fois je vais assurer le confort d'être au sec. Je cherche à me loger dans des structures a bas prix, pouvez-vous m'aider et me dire ce que l'on peut trouver, si vous avez la gamme de prix et ce qu'il faut prévoir (Duvet, sac à viande): - Refuge, peut-on en trouver et dans ce cas faut-il prévoir un duvet ? - Gîte d'étape - Auberge de jeunesse (je suis un jeune vieux de 52 ans)... Merci par avance

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