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Jeu des photos, nouvel épisode (50ème) English translation pending
Bonjour tout le monde,
Comme d'hab, c'est où et c'est quoi?
Transport entre El Calafate (Argentine) et Torres del Paine (Chili)? English translation pending
Bonjour,
quelle est la façon la plus rapide et la plus directe pour aller de El Calafate (Argentine) à Torres del Paine : Existe-t-il un mode de transport privé faisant la liaison directe ?
Est-il possible de passer par Lago Roca puis Las Cumbres ou faut-il absolument passer par Cerro Castillo ?
Retour de croisière MSC Fantasia (10-17 octobre 2010) English translation pending
Nous voici de retour de Nice où nous sommes rentré par autocar de Gènes après une semaine passée sur le msc FANTASIA du 10 au 17 Octobre : par rapport aux différents commentaires de croisièristes sur le même navire, ce n'est pas la "catha" annoncée... c'est vrai que la qualité des repas est en dessous que nos autres croisières (COSTA MAGICA en 2009) et PACIFIC DREAM (PULMENTUR) en janvier 2010.
Notre cabine pont 9 avec balcon-trés propre- linge changé plusieur fois par jour, cabinière souriante et gentille parlant français (d'origine Malgache)- sauf un peignoir un peu éffiloché et col avec des traces de fond de teint!! vite changé- Buffet au pont 14 a éviter (bruyant et mauvais) - pour le bruit en général, c'est vrai que plus de 70% des croisiéristes étant Italiens, l'éxubérance, le verbe haut, et les cris de leurs enfants (pourquoi ils ne sont pas à l'école?..) enfin ils sont sur une compagnie Italienne..alors!..........
Sinon petits dej. pris en chambre ou au restaurant : choix et qualité des produits correct- midi et soir toujours au même restaurant pont 6 "cerclo oro" où nous étions 4 couples français autour d'une grande table ronde, sans gêne pour se faire servir par des serveurs sympas mais ne parlant pas un mot de français!.Le repas du premier soir, à été le plus décevant, les autres après avoir bien étudié la carte, étaient bien meilleurs et nous pouvions commander même, plusieurs plats principaux sans problème.
Nous avons fait aucune excursion par smc, et nous avons vu tous les sites de Naples, Palermes, Tunis, Palma, Barcelone, Marseille...par nos propres moyens ( à pieds, en taxi à tunis déja réservé, en métro funiculaire, téléphérique à Barcelone, en bus à Marseille ) Nous avons beaucoup marchémais nous avons vu des dizaines de cathédrales, d'églises, de cloitres de chateaux , vestiges romain, médina, etc...en payant donc beaucoup mons cher que le " tourisme de masse " avec badge collé sur ses vêtements avec MSC!..
Professionnel dans les métiers du spectacle, nous avons beaucoup apprécié les spectacles du soir-sauf le jeudi à l'escale de Palma où il n'y en avait pas! - dans l'ensemble nous avons préféré, la convivialité et les repas sur COSTA, mais nous ne pouvons pas nous plaindre, ayant acheté sur internet notre croisière à 350 Euros par personne ( tout compris )
J'attends vos réactions, positives et négatives sur cette croisière-
Retour de croisière Costa sur le Concordia English translation pending
Je vien juste de rentrer d'une croisiére costa sur le concordia! fomidable!
Nous sommes parti avec 3 amis et nous nous sommes fait un ami a bort un serveur bresilien du om de elinao costa. nous arrions aimer rester en conctact avec lui mais nous ne l'avons pas vu avant de quitter le bateau! c'est pour cela que je demande votre aide!!! merci de me contacter par message privé si vous aller faire cette croisiére de plus je serrai heureuse de répondre a vos questions en se qui concerne cette destination! 😉
bonne journée!
laure
Compte rendu de notre croisière sur le MSC Magnifica (9 -16 octobre 2010) English translation pending
bonjour à tous.
et voila ! tout à une fin. l'heure est venue de vous livrer mes impressions.
nous sommes partis comme prévu à 4 h du matin. direction Venise. pas de soucis sur la route.
attention aux futurs partants en voiture. il y a une continuité d'autoroute qui va de la sortie venise vers trieste. on évite ainsi mestre pour aller vers trieste. ce tronçon d'autoroute n'est pas indiqué sur les GPS TOM TOM. du coup le GPS ne m'a pas indiqué la sortie puisque logiquement il n'y avait de possiblilité d'aller ailleurs... du coup, on c'est engagé sur ce nouveau tronçon et on a loupé la sortie mestre/venise. du coup on a fait un détour et perdu 30 mn. rien de grave mais faut se méfier à l'approche de venise.
le temps d'arriver au port, il était 11h. on trouve facilement le parking P2 de MSC. on gare la voiture et on va trainer sur le port. on voit le ruby princess et un cunard. pas retenu le nom.
on avait prévu un petit pic nic et on mange sur le parking du port. on décide alors d'aller voir l'hôtel pour déposer une valise. les deux grosses resteront dans la voiture. le parking est clos et surveillé par des caméras. on trouve notre hôtel à proximité de la piazzale Roma. c'est l'hôtel Arlecchino. une surprise nous attends. un sois disant groupe a réservé pas mal de chambres !!! le réceptionnaire veut nous caser à l'hôtel continental à côté de la gare. il nous appelle un bateau taxi. on accepte ! on a pas le choix. finalement il nous rappelle alors que l'on attendait le taxi pour nous proposer une chambre moins chère de 50 €. moins bien située et avec la douche et les toilettes sur le palier mais privées avec une clé. rien que pour nous. c'est juste à côté. la chambre et jolie et la salle de bain toute neuve. on accepte. pour une nuit ca suffit.
on va chercher notre pass 12 h pour le vaporetto. j'avais réservé par internet sur venise connected. direction Murano. pas très interressante à voir. on va ensuite vers Burano. plus petite et bien plus jolie. retour sur venise et ballade sur la place st marc, pont de rialto on cherche ensuite un petit resto indiqué par véro. on le trouve. on a très bien mangé pour pas cher. puis direction l'hôtel. la journée a été longue. on est debout depuis 3h du matin. on se couche vers 23h.
le lendemain petit déj à l'hôtel. excellent.
de la fenêtre de la chambre on voit la cheminée du NCL Gem. on se ballade un peu du côté de la rive ou se trouve la gare puis direction le parking pour récupérer les bagages et aller à l'embarquement. il est 10h. on voit le magnifica, le NCL GEM, le costa victoria, le splendour OTS.
nous voila en route vers le batiment MSC pour procéder à l'embarquement. en arrivant je zappe tout les guichets. je monte avec les valises au premier étage. pas mal de passagers sont déjà la. je me rends compte que les gens n'ont pas leurs valise. en fait j'ai condondu check in et MSC express. je redescends au RDC et je refile mes valises. puis Fabienne me dit : regardes, les gens scannent leurs étiquettes... 😊 catastrophe ! nos valises sont parties sans êtres enregistrées...
on ne se moque pas OK ????
heureusement que je parle couramment anglais et italien...😮 (c'est faux bien sur) et je demande à récupérer les valises. heureusement, elles ne sont pas loin. on va les faire scanner et les refile à nouveau aux bagagistes. retour au premier étage et la je vois MSC express. je comprends mon erreur. on a le n° 10 grace à l'enregistrement électronique. les autres passagers ont un n° allant de 20 à 30.
une erreur de débutant. et dire que c'est ma 5eme croisière. pas de quoi être fier...😊
tout rentre dans l'ordre et à midi on est sur le bateau.
la croisière peut commencer.
1 : le ruby princess
2 : Murano
3 et 4 : Burano
5 : le resto à venise.
et voila ! tout à une fin. l'heure est venue de vous livrer mes impressions.
nous sommes partis comme prévu à 4 h du matin. direction Venise. pas de soucis sur la route.
attention aux futurs partants en voiture. il y a une continuité d'autoroute qui va de la sortie venise vers trieste. on évite ainsi mestre pour aller vers trieste. ce tronçon d'autoroute n'est pas indiqué sur les GPS TOM TOM. du coup le GPS ne m'a pas indiqué la sortie puisque logiquement il n'y avait de possiblilité d'aller ailleurs... du coup, on c'est engagé sur ce nouveau tronçon et on a loupé la sortie mestre/venise. du coup on a fait un détour et perdu 30 mn. rien de grave mais faut se méfier à l'approche de venise.
le temps d'arriver au port, il était 11h. on trouve facilement le parking P2 de MSC. on gare la voiture et on va trainer sur le port. on voit le ruby princess et un cunard. pas retenu le nom.
on avait prévu un petit pic nic et on mange sur le parking du port. on décide alors d'aller voir l'hôtel pour déposer une valise. les deux grosses resteront dans la voiture. le parking est clos et surveillé par des caméras. on trouve notre hôtel à proximité de la piazzale Roma. c'est l'hôtel Arlecchino. une surprise nous attends. un sois disant groupe a réservé pas mal de chambres !!! le réceptionnaire veut nous caser à l'hôtel continental à côté de la gare. il nous appelle un bateau taxi. on accepte ! on a pas le choix. finalement il nous rappelle alors que l'on attendait le taxi pour nous proposer une chambre moins chère de 50 €. moins bien située et avec la douche et les toilettes sur le palier mais privées avec une clé. rien que pour nous. c'est juste à côté. la chambre et jolie et la salle de bain toute neuve. on accepte. pour une nuit ca suffit.
on va chercher notre pass 12 h pour le vaporetto. j'avais réservé par internet sur venise connected. direction Murano. pas très interressante à voir. on va ensuite vers Burano. plus petite et bien plus jolie. retour sur venise et ballade sur la place st marc, pont de rialto on cherche ensuite un petit resto indiqué par véro. on le trouve. on a très bien mangé pour pas cher. puis direction l'hôtel. la journée a été longue. on est debout depuis 3h du matin. on se couche vers 23h.
le lendemain petit déj à l'hôtel. excellent.
de la fenêtre de la chambre on voit la cheminée du NCL Gem. on se ballade un peu du côté de la rive ou se trouve la gare puis direction le parking pour récupérer les bagages et aller à l'embarquement. il est 10h. on voit le magnifica, le NCL GEM, le costa victoria, le splendour OTS.
nous voila en route vers le batiment MSC pour procéder à l'embarquement. en arrivant je zappe tout les guichets. je monte avec les valises au premier étage. pas mal de passagers sont déjà la. je me rends compte que les gens n'ont pas leurs valise. en fait j'ai condondu check in et MSC express. je redescends au RDC et je refile mes valises. puis Fabienne me dit : regardes, les gens scannent leurs étiquettes... 😊 catastrophe ! nos valises sont parties sans êtres enregistrées...
on ne se moque pas OK ????
heureusement que je parle couramment anglais et italien...😮 (c'est faux bien sur) et je demande à récupérer les valises. heureusement, elles ne sont pas loin. on va les faire scanner et les refile à nouveau aux bagagistes. retour au premier étage et la je vois MSC express. je comprends mon erreur. on a le n° 10 grace à l'enregistrement électronique. les autres passagers ont un n° allant de 20 à 30.
une erreur de débutant. et dire que c'est ma 5eme croisière. pas de quoi être fier...😊
tout rentre dans l'ordre et à midi on est sur le bateau.
la croisière peut commencer.
1 : le ruby princess
2 : Murano
3 et 4 : Burano
5 : le resto à venise.
Jeu des photos, nouvel épisode English translation pending
Une nouvelle énigme à trouver. Peut-être un peu difficile... Enfin je crois.
Quel est ce bâtiment ? Où se trouve-t-il ?
Quel est ce bâtiment ? Où se trouve-t-il ?
Le Caire, Le Nil, Le Steam Ship Sudan, le Lac Nasser, le Kasr Ibrim et Abou Simbel English translation pending
L’Egypte, j’en rêve depuis si longtemps. Le Grand petit à petit a été conquis par mon rêve.
En 2005, nous avions privilégié le sien : Les paysages de l’Ouest américain. Après « les évènements » de 2003 comme il dit, les USA nous paraissaient plus « safe » et nous avions remis l’Egypte à plus tard.
23 septembre
Aujourd’hui c’est le jour J. Nous avons choisi de faire ce voyage dans des conditions de confort et de luxe auxquelles nous ne sommes pas vraiment habitués, ce qui implique un budget pharaonique. Nous sommes passés par Comptoir des Voyages, une sorte de filiale de Voyageurs du monde.
Notre avion est à 15h45, l’aéroport de Roissy à 90 km. Mais la France est en grève et nous prenons une énorme marge de sécurité. Contrairement à ce que nous imaginions, aucun embouteillage, ça roule comme un dimanche et nous arrivons à l’aéroport à 9h 🤪.
Nous profitons de ces longues heures d’attente pour « réviser », le Grand dans le Routard, moi dans le Guide Bleu, puis on échange. Petite, j’adorais les longues escales entre le départ et la Corse. On allait sur les terrasses, le bruit des avions était assourdissant et on les regardait s’envoler en frissonnant dans le vent chaud. Aujourd’hui on ne voit plus rien et Roissy 1 est vraiment un aéroport très laid. Le Grand se réjouira quand même quand nous croiserons Sophie Favier qui est jolie comme un cœur et beaucoup moins boulotte qu’elle le parait à la télévision.
Nous voyageons sur Egyptair. Les horaires sont parfaitement respectés et nous atterrissons à 21h20 comme prévu. Le nez collé au hublot, il me semble que nous survolons Le Caire depuis longtemps, la ville est gigantesque, on le sait on l’a lu. Mais je n’imaginais pas que c’était à ce point là !
Karim, notre accompagnateur Voyageurs du Monde, nous attend en bas des escaliers roulants. Une pancarte portant notre nom bien en évidence. C’est un jeune homme charmant. Nous récupérons nos bagages et nous faisons la connaissance de notre chauffeur pour nos 3 jours au Caire. Il se présente, je comprends Ousseilla. Ce n’est pas tout à fait ça : Oussama, comme Ben Laden, précise-t-il. Entre cette précision et la circulation du Caire, je suis terrorisée. Je suis en panne de cigarettes et je demande à Karim de s’arrêter pour en acheter. Oussama se dévoue pour y aller. Je le remercie d’un « choukren » nouvellement entré dans mon vocabulaire et il me répond « avoine » ou du moins c’est ce que je comprends, outrée que le chauffeur se permette une telle familiarité en me disant que je fume de l’avoine ! En fait il m’a juste répondu leur « de rien » qui ressemble un peu à « avoine ».
L’arrivée à l’hôtel Longchamps est assez… euh… comment dire « étonnante », oui... on va dire comme ça. Quand nous avons préparé notre voyage, nous avons choisi au départ le Marriott. Notre « conseillère » nous avait rappelés quelques jours plus tard pour nous rediriger vers cet hôtel de charme. Personnellement, le charme je le cherche encore.
Le bagagiste insiste pour emmener nos sacs pas vraiment lourds et sur roulettes… Le couloir fait bien 20 mètres de long, on imagine que nous devons être à l’étage au dessus et qu’il y a des escaliers à monter. Que nenni, il s’arrête 15 mètres plus loin, et tend la main pour le bakchich. Ca commence…
On nous installe dans une sorte de cellule où l’on a à peine la place de tourner autour du lit, la salle d’eau est microscopique, la douche ne fonctionne pas et la minuscule fenêtre donne sur une espèce de cour (pour ceux qui seraient tentés d’y aller un jour, refusez la chambre 14). Mais il parait que les chambres sur rue sont très bruyantes. Au Caire, ce n’est pas vraiment étonnant, c’est bruyant partout. Il nous faut donc nous estimer heureux…
Au bout de 5 minutes on étouffe dans cette chambre minuscule et nous décidons d’aller nous promener. La rue est sombre et pleine de voitures qui klaxonnent interminablement. Les trottoirs (très hauts) sont complètement défoncés et nous devons choisir entre le risque de nous casser une cheville en marchant sur le trottoir ou de nous faire écraser par un « Fangio » cairote en marchant sur la rue.
A quelques mètres de l’entrée notre hôtel « de charme », je pense au p’tit jeune HD de voyage forum et je prends deux photos, rien que pour lui :


Nous faisons un petit tour du quartier. Malgré l’heure tardive, il fait très chaud. Tous les magasins sont fermés (on est jeudi soir, c’est leur début de week end à eux). Tout est sombre, les magasins sont fermés. Seules les rues semblent vivre, elles grouillent de voitures hors d’âge dans lesquelles seul le klaxon semble fonctionner, les phares ou les clignotants ici ce doit être en option et ils ne sont pas nombreux ceux qui ont décidé de faire cette dépense. Heureusement, nous trouvons une épicerie de quartier pour faire le plein d’eau et une pharmacie ouverte, Le Grand a besoin de médoc pour soigner une extinction de voix carabinée.
Retour dans notre cellule. Je me passe sur le visage un coton à démaquiller avec de la lotion pour me rafraîchir et je constate avec horreur que je suis toute grise ! Je comprendrai mieux demain. Pour le moment nous n’avons vu Le Caire que la nuit sous de jolies lumières orangées et la nuit, on ne voit pas la poussière…
Nuit entrecoupée de coupures de la clim parce qu’il fait trop froid, puis de remise de la clim parce qu’il fait trop chaud. Impossible de régler cet engin ensorcelé et bruyant.
24 septembre
Les petits dèj sont copieux et bons. Je vais sur la terrasse m’en fumer une petite. La vue est glauque. Des ruines d’immeubles, des immeubles en cours de construction, à droite un immeuble d’habitation qui a du être blanc un jour, mais c’était il y a longtemps… Et la terrasse est d’une saleté repoussante, je fumerai toutes mes cigarettes du soir et du matin, une fesse à peine posée en équilibre sur le bord d’un coussin (je découvrirai le dernier jour qu’il y en a une autre de l’autre côté un peu plus accueillante et plus propre).
Notre guide Nabila vient nous chercher à 9 heures comme prévu et nous retrouvons Oussama qui va nous conduire jusqu’à Saqqarah. Oussama nous fait traverser Le Caire en déployant des trésors de douceur (ralentissements doux pour passer sur des ralentisseurs démesurés ou sur les nids de poule qui ressemblent à des nids d’hippopotames) et d’habileté pour parvenir à se frayer un chemin entre ces hordes de voitures déchaînées.
En chemin, Nabila nous rappelle très discrètement que si nous voulons acheter des papyrus ou des tapis, elle peut nous conduire dans des endroits de confiance. Nous déclinons. Je lui explique que des papyrus, nous en avons, rapportés par des amis qui ont fait le voyage et que pour rien au monde, je n’irai voir des enfants travailler à nouer de leurs petits doigts les fils même soyeux des tapis. Nous ne serons plus enquiquinés à ce sujet pendant le reste de notre séjour au Caire, ce qui est une vraie performance d’après ce que l’on sait des guides égyptiens.
A l’entrée du site, Oussama descend de voiture et va nous chercher deux brins de basilic. Nous comprendrons très vite sa délicate attention. L’odeur, dans les mastabas, est parfois un peu forte…
Il y a deux mastabas particulièrement remarquables à Saqqarah. Celui de Mérékouka immense que nous ne pourrons pas visiter (fermé ? temporairement ?). On ne saura pas.
Nous commençons notre visite par le Mastaba de Kagemni. Photos interdites.
On entre par une sorte de petit vestibule, orné de bas-reliefs montrant des oies dodues joliment colorées d’ocre et de pourpre. Puis on pénètre dans une salle de belles dimensions. Le toit est supporté par trois colonnes (ou piliers différence ?). Le plus grand mur, orné de hauts-reliefs est un vibrant hommage au Nil : on voit différents poissons, des grenouilles, des canards, des hippopotames et même un crocodile, puisqu’à l’époque il y avait encore des crocodiles sur les bords du Nil. Aujourd’hui « ils sont partis, n’en parlons plus ».
Même si les photos sont interdites, certains parviennent à en prendre, heureusement sans flash. Donc, avec l’aimable autorisation de X

Le petit mur est plutôt dédié au plaisir de l’œil des garçons. Quelques jolies jeunes femmes en robes transparentes dansent pour le bonheur du défunt. Ca a l’air un peu c… de dire ça mais les sculptures sont tellement réalistes, tellement bien conservées que l’on « voit » vraiment la transparence des robes et les gestes élégants des danseuses. On longe ensuite un petit corridor où une magnifique sculpture représentant Kagemni est très bien conservée. On le voit sans difficulté malgré la pénombre. Beau mec quand même 😛 ! La salle suivante est la salle d’accès au puits dans lequel a été glissé le sarcophage de notre pauvre Kagemni avec une fausse porte, par où reviendra son Ka après les cérémonies. Ouf, il est sauvé il pourra accéder grâce à cette porte à la vie éternelle. Et au vu de toutes les offrandes gravées sur les murs, il ne manquera de rien pour l’éternité.
Le gardien du mastaba, à la sortie, tend la main à un bakchich bien mérité. Ben il nous a quand même fait un beau sourire édenté. Ca a un prix…
Nous « admirons » la pyramide de Téti sorte de grosse masse de cailloux écroulée et nous renonçons à y pénétrer, redoutant l’un et l’autre la crise de claustrophobie qui ne manquerait pas de nous étreindre à l’intérieur et sous un tel amas.
Le site de Saqqarah est immense et nous retrouvons Oussama qui commence à devenir notre pote. Il a pu mettre la voiture à l’ombre pendant notre visite du mastaba et dès qu’il nous voit au loin il démarre la voiture et la clim à fond. Ca fait du bien. Il nous dépose quelques minutes plus tard devant le complexe de Djéser.
La salle hypostyle remarquablement conservée malgré qu’elle n’ait plus de toit est malheureusement in-photographiable, à aucun endroit je n’ai pu trouver un angle de prise de vue satisfaisant.

Manifestement, Elodie elle aussi a eu du mal :

Après avoir admiré les colonnes, nous débouchons sur une immense place où trône au centre la fameuse pyramide à degrés construite par Imhotep. Il était « multicartes » le célèbre Imhotep : Vizir, médecin, architecte et génial inventeur. C’est lui qui inventa, après quelques tâtonnements, le principe de la pyramide et surtout il préconisa l’utilisation de la pierre de taille. C’est donc, en quelque sorte, grâce à lui que nous pouvons admirer aujourd’hui toutes ces merveilles.

Il y a tant de choses à voir que j’en oublie mon appareil photos. De toutes façons, comme vous pouvez le constater, le soleil tape fort et tout semble écrasé, fade. Et puis Nabila qui domine parfaitement le sujet attire notre attention sur les sculptures remarquables et ne nous laisse pas beaucoup de temps pour photographier : la frise de cobras, les maisons du Nord et du Sud, le temple funéraire et le serdab, sorte de pièce surélevée entièrement fermée sauf deux trous à la hauteur des yeux du roi. Une fois mort, il pouvait encore communiquer avec le monde des vivants grâce à ces deux trous.
Très, très belle visite. Intéressante mais déjà très chaude et il est encore tôt.
Nabila nous propose de visiter le plateau de Guizeh dans la foulée avant d’aller déjeuner. Nous approuvons, pas vraiment certains qu’avec cette chaleur, nous parviendrions à nous bouger après un repas.
Les pyramides. De loin je me dis « ce n’est que ça ? » un peu déçue. On arrive par la ville et les faubourgs grignotent du terrain. Il y a des constructions pratiquement aux pieds des pyramides, elles semblent écrasées par les immeubles qui bordent le site à l’est. Quand on arrive plus près, elles sont là, gigantesques. Le soleil nous tape sur la tête malgré nos chapeaux et nos lunettes bien noires. Je ne veux qu’un peu de fraîcheur et d’ombre et je reste insensible à cette pyramide seule Merveille du monde de l’antiquité encore debout. Le Grand de son côté s’éclate. Il est sous le charme. En bon matheux, il se souvient de tous les calculs faits depuis que Napoléon s’est trompé dans son calcul de nombre de siècles. Par exemple, le mur que l’on pourrait construire autour de la France si l’on utilisait les pierres des pyramides, et il y en a d’autres dont je ne me souviens même pas. Il est content et j’adore quand il est content. Tant pis pour moi si je ne sais pas apprécier les belles choses sous prétexte qu’il fait un peu chaud et que j’ai faim.

Derrière la Pyramide de Khéops, nous découvrons le Musée de la Barque solaire. Le bâtiment qui abrite cette merveille est assurément hideux et je comprends que certains amoureux de l’Egypte refusent obstinément d’y entrer mais ils ont tort. Je me souviens quand, dans les années 70, on parlait beaucoup de cette barque découverte une quinzaine d’années plus tôt. Il avait fallu beaucoup de patience et d’imagination pour parvenir à assembler les 1224 morceaux de bois retrouvés au fond d’une fosse au pied de la pyramide de Khéops. Nabila nous explique que le plus gros « morceaux » mesurait 25 mètres, le plus petit une vingtaine de centimètres. Beau puzzle !
Le résultat est là :

Revigorée par la fraîcheur du musée climatisé, nous allons faire une petite caresse au Sphinx. Tout ce que vous avez lu sur lui est vrai. Il est beaucoup plus petit que les pyramides, contrairement à ce que l’on peut croire sur certaines photos, il a le nez cassé, etc.


Et il a un popotin qui n’est pas sans me rappeler celui des ours de l’ouest américain. Mais j’aurai beau chercher je ne trouverai de chemises de nuit en pilou avec la tête du Sphinx devant et son popotin derrière. Je suis vraiment déçue puisque je m’étais promis d’en offrir une à Revil 😛.

Après quelques photos et quelques gratouillis entre les pattes du Sphinx (ce n’est pas vrai on n’a pas le droit d’y aller, mais j’avais envie de le faire alors… je fais comme si…), nous allons déjeuner.
A Paris, on nous avait dit qu’on déjeunerait au Mena House. L’hôtel de luxe près de Guizeh avec vue sur les pyramides. Nabila semble très étonnée quand je le lui dis et elle reste sur son idée de nous amener chez Andréa Mariouteya. Pas de regrets, le restaurant est très agréable, dans un jardin, ombragé par des tonnelles croulant sous les fleurs. A l’entrée des poulets tournent sur un énorme BBQ, ça sent bon. On a très bien déjeuné. Dans ce restau, ils servent de l’alcool et ils semblent très étonnés que des européens n’en profitent pas et n’arrosent pas leur déjeuner d’une bouteille de vin local. Par cette chaleur ? Ils sont fous !
Au fait est-ce que quelqu’un sait de quel arbre il s’agit ? Il y a plein d’arbres comme celui-ci chez Andréa et Nabila aimerait bien savoir son nom.

Puis Oussama nous dépose à notre hôtel. Après une bonne douche qui fonctionne enfin, nous partons à la découverte du Caire.
Difficile d’aimer cette ville, même si on en a très envie. Tout est sale, la poussière au soleil c’est terrifiant. Tout pègue, comme on dit dans le Midi.
Ici, ils conduisent vraiment comme des frappadingues. La priorité à droite ? Eux pas connaître. Les feux rouges, encore moins. Sans rire, place El Tahrir, à proximité du Musée du Caire donc vraiment dans le centre ville, j’ai vu de mes yeux, un feu passer au rouge, un policier sur le bord sifflait et faisait signe de s’arrêter au flux de voitures klaxonnant pour laisser traverser des passants. Personne ne s’est arrêté, le shérif cairote s’est détourné et s’est éloigné, triste et solitaire.
Certaines voitures sont dans un état vraiment épouvantable. Le contrôle technique doit se passer tous les 100 ans et encore certains doivent y échapper 🤪
Souvenir de jeunesse, on se demande comment elle roule encore et pourtant par rapport à d’autres, elle est toute fringante :

Les rives du Nil sont un peu protégées

Il y a de beaux palais

et des quartiers misérables accablés par la pollution
(Photo Elodie)
On dîne rapidement mais très agréablement (pour une fois que le Routard n’est pas à côté de la plaque !) chez Abou El-Sid près de notre hôtel. On passe chez notre petit épicier d’hier qui nous reconnaît et qui nous vend nos bouteilles d’eau avec un adorable sourire.
Un peu plus loin un rat énorme traverse la rue en courant, le Grand fait semblant de rien.
Moi : j’ai bien vu ce que j’ai cru voir ?
Lui : j’espérai que tu ne l’avais pas vu…
On se regarde tous les deux un peu dépités et nous réintégrons notre chambre-cellule dans notre hôtel de charme. Ca ira mieux demain, c’est sûr ça ne peut qu’aller mieux…
A demain Ninou
En 2005, nous avions privilégié le sien : Les paysages de l’Ouest américain. Après « les évènements » de 2003 comme il dit, les USA nous paraissaient plus « safe » et nous avions remis l’Egypte à plus tard.
23 septembre
Aujourd’hui c’est le jour J. Nous avons choisi de faire ce voyage dans des conditions de confort et de luxe auxquelles nous ne sommes pas vraiment habitués, ce qui implique un budget pharaonique. Nous sommes passés par Comptoir des Voyages, une sorte de filiale de Voyageurs du monde.
Notre avion est à 15h45, l’aéroport de Roissy à 90 km. Mais la France est en grève et nous prenons une énorme marge de sécurité. Contrairement à ce que nous imaginions, aucun embouteillage, ça roule comme un dimanche et nous arrivons à l’aéroport à 9h 🤪.
Nous profitons de ces longues heures d’attente pour « réviser », le Grand dans le Routard, moi dans le Guide Bleu, puis on échange. Petite, j’adorais les longues escales entre le départ et la Corse. On allait sur les terrasses, le bruit des avions était assourdissant et on les regardait s’envoler en frissonnant dans le vent chaud. Aujourd’hui on ne voit plus rien et Roissy 1 est vraiment un aéroport très laid. Le Grand se réjouira quand même quand nous croiserons Sophie Favier qui est jolie comme un cœur et beaucoup moins boulotte qu’elle le parait à la télévision.
Nous voyageons sur Egyptair. Les horaires sont parfaitement respectés et nous atterrissons à 21h20 comme prévu. Le nez collé au hublot, il me semble que nous survolons Le Caire depuis longtemps, la ville est gigantesque, on le sait on l’a lu. Mais je n’imaginais pas que c’était à ce point là !
Karim, notre accompagnateur Voyageurs du Monde, nous attend en bas des escaliers roulants. Une pancarte portant notre nom bien en évidence. C’est un jeune homme charmant. Nous récupérons nos bagages et nous faisons la connaissance de notre chauffeur pour nos 3 jours au Caire. Il se présente, je comprends Ousseilla. Ce n’est pas tout à fait ça : Oussama, comme Ben Laden, précise-t-il. Entre cette précision et la circulation du Caire, je suis terrorisée. Je suis en panne de cigarettes et je demande à Karim de s’arrêter pour en acheter. Oussama se dévoue pour y aller. Je le remercie d’un « choukren » nouvellement entré dans mon vocabulaire et il me répond « avoine » ou du moins c’est ce que je comprends, outrée que le chauffeur se permette une telle familiarité en me disant que je fume de l’avoine ! En fait il m’a juste répondu leur « de rien » qui ressemble un peu à « avoine ».
L’arrivée à l’hôtel Longchamps est assez… euh… comment dire « étonnante », oui... on va dire comme ça. Quand nous avons préparé notre voyage, nous avons choisi au départ le Marriott. Notre « conseillère » nous avait rappelés quelques jours plus tard pour nous rediriger vers cet hôtel de charme. Personnellement, le charme je le cherche encore.
Le bagagiste insiste pour emmener nos sacs pas vraiment lourds et sur roulettes… Le couloir fait bien 20 mètres de long, on imagine que nous devons être à l’étage au dessus et qu’il y a des escaliers à monter. Que nenni, il s’arrête 15 mètres plus loin, et tend la main pour le bakchich. Ca commence…
On nous installe dans une sorte de cellule où l’on a à peine la place de tourner autour du lit, la salle d’eau est microscopique, la douche ne fonctionne pas et la minuscule fenêtre donne sur une espèce de cour (pour ceux qui seraient tentés d’y aller un jour, refusez la chambre 14). Mais il parait que les chambres sur rue sont très bruyantes. Au Caire, ce n’est pas vraiment étonnant, c’est bruyant partout. Il nous faut donc nous estimer heureux…
Au bout de 5 minutes on étouffe dans cette chambre minuscule et nous décidons d’aller nous promener. La rue est sombre et pleine de voitures qui klaxonnent interminablement. Les trottoirs (très hauts) sont complètement défoncés et nous devons choisir entre le risque de nous casser une cheville en marchant sur le trottoir ou de nous faire écraser par un « Fangio » cairote en marchant sur la rue.
A quelques mètres de l’entrée notre hôtel « de charme », je pense au p’tit jeune HD de voyage forum et je prends deux photos, rien que pour lui :


Nous faisons un petit tour du quartier. Malgré l’heure tardive, il fait très chaud. Tous les magasins sont fermés (on est jeudi soir, c’est leur début de week end à eux). Tout est sombre, les magasins sont fermés. Seules les rues semblent vivre, elles grouillent de voitures hors d’âge dans lesquelles seul le klaxon semble fonctionner, les phares ou les clignotants ici ce doit être en option et ils ne sont pas nombreux ceux qui ont décidé de faire cette dépense. Heureusement, nous trouvons une épicerie de quartier pour faire le plein d’eau et une pharmacie ouverte, Le Grand a besoin de médoc pour soigner une extinction de voix carabinée.
Retour dans notre cellule. Je me passe sur le visage un coton à démaquiller avec de la lotion pour me rafraîchir et je constate avec horreur que je suis toute grise ! Je comprendrai mieux demain. Pour le moment nous n’avons vu Le Caire que la nuit sous de jolies lumières orangées et la nuit, on ne voit pas la poussière…
Nuit entrecoupée de coupures de la clim parce qu’il fait trop froid, puis de remise de la clim parce qu’il fait trop chaud. Impossible de régler cet engin ensorcelé et bruyant.
24 septembre
Les petits dèj sont copieux et bons. Je vais sur la terrasse m’en fumer une petite. La vue est glauque. Des ruines d’immeubles, des immeubles en cours de construction, à droite un immeuble d’habitation qui a du être blanc un jour, mais c’était il y a longtemps… Et la terrasse est d’une saleté repoussante, je fumerai toutes mes cigarettes du soir et du matin, une fesse à peine posée en équilibre sur le bord d’un coussin (je découvrirai le dernier jour qu’il y en a une autre de l’autre côté un peu plus accueillante et plus propre).
Notre guide Nabila vient nous chercher à 9 heures comme prévu et nous retrouvons Oussama qui va nous conduire jusqu’à Saqqarah. Oussama nous fait traverser Le Caire en déployant des trésors de douceur (ralentissements doux pour passer sur des ralentisseurs démesurés ou sur les nids de poule qui ressemblent à des nids d’hippopotames) et d’habileté pour parvenir à se frayer un chemin entre ces hordes de voitures déchaînées.
En chemin, Nabila nous rappelle très discrètement que si nous voulons acheter des papyrus ou des tapis, elle peut nous conduire dans des endroits de confiance. Nous déclinons. Je lui explique que des papyrus, nous en avons, rapportés par des amis qui ont fait le voyage et que pour rien au monde, je n’irai voir des enfants travailler à nouer de leurs petits doigts les fils même soyeux des tapis. Nous ne serons plus enquiquinés à ce sujet pendant le reste de notre séjour au Caire, ce qui est une vraie performance d’après ce que l’on sait des guides égyptiens.
A l’entrée du site, Oussama descend de voiture et va nous chercher deux brins de basilic. Nous comprendrons très vite sa délicate attention. L’odeur, dans les mastabas, est parfois un peu forte…
Il y a deux mastabas particulièrement remarquables à Saqqarah. Celui de Mérékouka immense que nous ne pourrons pas visiter (fermé ? temporairement ?). On ne saura pas.
Nous commençons notre visite par le Mastaba de Kagemni. Photos interdites.
On entre par une sorte de petit vestibule, orné de bas-reliefs montrant des oies dodues joliment colorées d’ocre et de pourpre. Puis on pénètre dans une salle de belles dimensions. Le toit est supporté par trois colonnes (ou piliers différence ?). Le plus grand mur, orné de hauts-reliefs est un vibrant hommage au Nil : on voit différents poissons, des grenouilles, des canards, des hippopotames et même un crocodile, puisqu’à l’époque il y avait encore des crocodiles sur les bords du Nil. Aujourd’hui « ils sont partis, n’en parlons plus ».
Même si les photos sont interdites, certains parviennent à en prendre, heureusement sans flash. Donc, avec l’aimable autorisation de X

Le petit mur est plutôt dédié au plaisir de l’œil des garçons. Quelques jolies jeunes femmes en robes transparentes dansent pour le bonheur du défunt. Ca a l’air un peu c… de dire ça mais les sculptures sont tellement réalistes, tellement bien conservées que l’on « voit » vraiment la transparence des robes et les gestes élégants des danseuses. On longe ensuite un petit corridor où une magnifique sculpture représentant Kagemni est très bien conservée. On le voit sans difficulté malgré la pénombre. Beau mec quand même 😛 ! La salle suivante est la salle d’accès au puits dans lequel a été glissé le sarcophage de notre pauvre Kagemni avec une fausse porte, par où reviendra son Ka après les cérémonies. Ouf, il est sauvé il pourra accéder grâce à cette porte à la vie éternelle. Et au vu de toutes les offrandes gravées sur les murs, il ne manquera de rien pour l’éternité.
Le gardien du mastaba, à la sortie, tend la main à un bakchich bien mérité. Ben il nous a quand même fait un beau sourire édenté. Ca a un prix…
Nous « admirons » la pyramide de Téti sorte de grosse masse de cailloux écroulée et nous renonçons à y pénétrer, redoutant l’un et l’autre la crise de claustrophobie qui ne manquerait pas de nous étreindre à l’intérieur et sous un tel amas.
Le site de Saqqarah est immense et nous retrouvons Oussama qui commence à devenir notre pote. Il a pu mettre la voiture à l’ombre pendant notre visite du mastaba et dès qu’il nous voit au loin il démarre la voiture et la clim à fond. Ca fait du bien. Il nous dépose quelques minutes plus tard devant le complexe de Djéser.
La salle hypostyle remarquablement conservée malgré qu’elle n’ait plus de toit est malheureusement in-photographiable, à aucun endroit je n’ai pu trouver un angle de prise de vue satisfaisant.

Manifestement, Elodie elle aussi a eu du mal :

Après avoir admiré les colonnes, nous débouchons sur une immense place où trône au centre la fameuse pyramide à degrés construite par Imhotep. Il était « multicartes » le célèbre Imhotep : Vizir, médecin, architecte et génial inventeur. C’est lui qui inventa, après quelques tâtonnements, le principe de la pyramide et surtout il préconisa l’utilisation de la pierre de taille. C’est donc, en quelque sorte, grâce à lui que nous pouvons admirer aujourd’hui toutes ces merveilles.

Il y a tant de choses à voir que j’en oublie mon appareil photos. De toutes façons, comme vous pouvez le constater, le soleil tape fort et tout semble écrasé, fade. Et puis Nabila qui domine parfaitement le sujet attire notre attention sur les sculptures remarquables et ne nous laisse pas beaucoup de temps pour photographier : la frise de cobras, les maisons du Nord et du Sud, le temple funéraire et le serdab, sorte de pièce surélevée entièrement fermée sauf deux trous à la hauteur des yeux du roi. Une fois mort, il pouvait encore communiquer avec le monde des vivants grâce à ces deux trous.
Très, très belle visite. Intéressante mais déjà très chaude et il est encore tôt.
Nabila nous propose de visiter le plateau de Guizeh dans la foulée avant d’aller déjeuner. Nous approuvons, pas vraiment certains qu’avec cette chaleur, nous parviendrions à nous bouger après un repas.
Les pyramides. De loin je me dis « ce n’est que ça ? » un peu déçue. On arrive par la ville et les faubourgs grignotent du terrain. Il y a des constructions pratiquement aux pieds des pyramides, elles semblent écrasées par les immeubles qui bordent le site à l’est. Quand on arrive plus près, elles sont là, gigantesques. Le soleil nous tape sur la tête malgré nos chapeaux et nos lunettes bien noires. Je ne veux qu’un peu de fraîcheur et d’ombre et je reste insensible à cette pyramide seule Merveille du monde de l’antiquité encore debout. Le Grand de son côté s’éclate. Il est sous le charme. En bon matheux, il se souvient de tous les calculs faits depuis que Napoléon s’est trompé dans son calcul de nombre de siècles. Par exemple, le mur que l’on pourrait construire autour de la France si l’on utilisait les pierres des pyramides, et il y en a d’autres dont je ne me souviens même pas. Il est content et j’adore quand il est content. Tant pis pour moi si je ne sais pas apprécier les belles choses sous prétexte qu’il fait un peu chaud et que j’ai faim.

Derrière la Pyramide de Khéops, nous découvrons le Musée de la Barque solaire. Le bâtiment qui abrite cette merveille est assurément hideux et je comprends que certains amoureux de l’Egypte refusent obstinément d’y entrer mais ils ont tort. Je me souviens quand, dans les années 70, on parlait beaucoup de cette barque découverte une quinzaine d’années plus tôt. Il avait fallu beaucoup de patience et d’imagination pour parvenir à assembler les 1224 morceaux de bois retrouvés au fond d’une fosse au pied de la pyramide de Khéops. Nabila nous explique que le plus gros « morceaux » mesurait 25 mètres, le plus petit une vingtaine de centimètres. Beau puzzle !
Le résultat est là :

Revigorée par la fraîcheur du musée climatisé, nous allons faire une petite caresse au Sphinx. Tout ce que vous avez lu sur lui est vrai. Il est beaucoup plus petit que les pyramides, contrairement à ce que l’on peut croire sur certaines photos, il a le nez cassé, etc.


Et il a un popotin qui n’est pas sans me rappeler celui des ours de l’ouest américain. Mais j’aurai beau chercher je ne trouverai de chemises de nuit en pilou avec la tête du Sphinx devant et son popotin derrière. Je suis vraiment déçue puisque je m’étais promis d’en offrir une à Revil 😛.

Après quelques photos et quelques gratouillis entre les pattes du Sphinx (ce n’est pas vrai on n’a pas le droit d’y aller, mais j’avais envie de le faire alors… je fais comme si…), nous allons déjeuner.
A Paris, on nous avait dit qu’on déjeunerait au Mena House. L’hôtel de luxe près de Guizeh avec vue sur les pyramides. Nabila semble très étonnée quand je le lui dis et elle reste sur son idée de nous amener chez Andréa Mariouteya. Pas de regrets, le restaurant est très agréable, dans un jardin, ombragé par des tonnelles croulant sous les fleurs. A l’entrée des poulets tournent sur un énorme BBQ, ça sent bon. On a très bien déjeuné. Dans ce restau, ils servent de l’alcool et ils semblent très étonnés que des européens n’en profitent pas et n’arrosent pas leur déjeuner d’une bouteille de vin local. Par cette chaleur ? Ils sont fous !
Au fait est-ce que quelqu’un sait de quel arbre il s’agit ? Il y a plein d’arbres comme celui-ci chez Andréa et Nabila aimerait bien savoir son nom.

Puis Oussama nous dépose à notre hôtel. Après une bonne douche qui fonctionne enfin, nous partons à la découverte du Caire.
Difficile d’aimer cette ville, même si on en a très envie. Tout est sale, la poussière au soleil c’est terrifiant. Tout pègue, comme on dit dans le Midi.
Ici, ils conduisent vraiment comme des frappadingues. La priorité à droite ? Eux pas connaître. Les feux rouges, encore moins. Sans rire, place El Tahrir, à proximité du Musée du Caire donc vraiment dans le centre ville, j’ai vu de mes yeux, un feu passer au rouge, un policier sur le bord sifflait et faisait signe de s’arrêter au flux de voitures klaxonnant pour laisser traverser des passants. Personne ne s’est arrêté, le shérif cairote s’est détourné et s’est éloigné, triste et solitaire.
Certaines voitures sont dans un état vraiment épouvantable. Le contrôle technique doit se passer tous les 100 ans et encore certains doivent y échapper 🤪
Souvenir de jeunesse, on se demande comment elle roule encore et pourtant par rapport à d’autres, elle est toute fringante :

Les rives du Nil sont un peu protégées

Il y a de beaux palais

et des quartiers misérables accablés par la pollution
(Photo Elodie)On dîne rapidement mais très agréablement (pour une fois que le Routard n’est pas à côté de la plaque !) chez Abou El-Sid près de notre hôtel. On passe chez notre petit épicier d’hier qui nous reconnaît et qui nous vend nos bouteilles d’eau avec un adorable sourire.
Un peu plus loin un rat énorme traverse la rue en courant, le Grand fait semblant de rien.
Moi : j’ai bien vu ce que j’ai cru voir ?
Lui : j’espérai que tu ne l’avais pas vu…
On se regarde tous les deux un peu dépités et nous réintégrons notre chambre-cellule dans notre hôtel de charme. Ca ira mieux demain, c’est sûr ça ne peut qu’aller mieux…
A demain Ninou
Choquequirao et vallée sacrée des Incas en six jours English translation pending
Le trek de l'Alpamayo terminé, nous voici à Cuzco pour découvrir le site incas de Choquequirau (le "berceau de l'or" en quechua) qui se trouve à l'est de la ville et la vallée sacrée des incas (avec le Machu picchu au fond de la vallée) qui se trouve plus à l'ouest.
Donc arrivée à Cuzco de Lima en avion avec Star Péru (147 € l'aller retour : il y a moins cher mais ce sont des départs le matin ce qui ne nous arrangeait pas) vers 17 h. Direction l'hôtel pour déposer les bagages (la Casa Campesina : bien mais cher comme un peu tout à Cuzco !) puis le terminal terrestre pour acheter les billets de bus pour Sayhuite (15 NS pour 3h30 de trajet). Sur le retour pour aller à l'hôtel, achats de nourriture pour le trek.
Samedi 28 août 2010 : le trek du Choquequirau de Cachora vers Huanipaca
Départ au terminal terrestre à 6h et arrivée à Sayhuite à 9h30 où nous attendent des chauffeurs de taxi (en réalité des ados arrogants qui pratiquent des tarifs exorbitants) sur le bord de la route pour nous conduire à Cachora. En l'occurrence, nous avons payés 20 NS (un peu cher sans doute) mais il avait demandé le double : en réalité, il ne sert à rien de négocier la course au départ car les chauffeurs se connaissent tous et aucun ne proposera un tarif inférieur au risque d'être mal vu par les autres. Après plus de deux semaines au Pérou, on ne cherchait plus à négocier : on acceptait le tarif initial et, une fois à destination, on payait le prix normal (ce qui suppose de le connaître et c'est pour cela que je les indique) malgré les protestations du chauffeur qui n’a, de toute façon, aucun moyen de pression.
Nous sommes arrivés à Cachora à 10 h : le taxi nous dépose sur la place : nous faisons le plein d’eau à la fontaine et nous descendons le chemin sur les indications des policiers locaux. On arrive assez vite sur une route qu’il ne faut pas suivre : il faut couper à travers champs (se renseigner auprès des passants).
Le chemin (borné ce qui est peu courant) est sur le versant opposé : il y a 2h30 de montée et 2h30 de descente abrupte pour atteindre Chikiscca (à 16h). Nous avons trouvé peu d’intérêt à cette journée de marche assez monotone mais cela est peut être du au fait que nous venions de terminer le trek de l’Alpamayo : nous étions sans doute moins sensible au paysage. En plus, et comme à l’habitude, nous portions nos sacs (autour de 11-13 kg).
Chikiscca n’est pas un village mais un camping tenu par une famille qui cultive des fruits et des légumes et qui se trouve un peu avant Playa Rosalinas (où il existe des lodges désormais).
Dimanche 29 août 2010
La montée vers le site est interminable et vraiment pénible : aucun intérêt de surcroît.
Arrivée au point de contrôle vers 13h mais il n’y a pas de gardien (entrée à 37 NS normalement) ce qui ne m’empêche pas évidemment de poursuivre d’autant plus que le site apparaît au loin. J’arrive au camping (ne pas s’arrêter dans les lodges qui se trouvent un peu avant le point de contrôle car le site est assez loin (1h30 à 2h de marche) alors que le camping est bien plus proche).
Une fois la tente montée, je rejoins le site vers 15H. C’est réellement impressionnant et d’autant plus qu’il y avait très peu de touristes (moins d’une dizaine !). Le site ferme vers 17h mais rien n’empêche de jouer les prolongations à tel point que vers 17h, j’étais tout seul pour admirer les ruines (et notamment les fameux lamas incrustés) avec le coucher de soleil qui donne un peu plus d’authenticité au site. J’avais l’impression d’être un personnage des Cités d’or, le dessin animé.
Retour au camping un peu avant la tombée de la nuit.
Lundi 30 août 2010
Après une nuit d’orage et de déluge, réveil sous la pluie : le gardien attend que les campeurs se réveillent pour leur demander leur ticket : d’après ce que j’ai compris, il attend les personnes qui viennent de Huanipaca car il n’y a pas de point de contrôle en venant par ce côté-là. Attention, il est préférable de payer en soles car les dollars sont acceptés mais avec un taux de change très défavorable (2 NS pour un dollar lorsque le change à Cuzco est de 2,8 !).
Le vent chasse les nuages ce qui nous permet de rejoindre le site et poursuivre la visite commencée la veille (il faut 4 heures environ pour le visiter tranquillement). Il est d’ailleurs préférable de le visiter en fin de journée lorsque les nuages et la brume se sont dissipés plutôt que le matin.
Mais la visite dans la brume a aussi son charme car on est plongé dans une atmosphère de découverte et de mystère telle qu’aurait pu connaître les découvreurs du site…
Fin de la visite et retour au camping pour faire les sacs et préparer le retour vers Huanipaca. Le sentier pour rejoindre Los Loros (localité où il existe un hôtel qui accueille les touristes de passage et à partir duquel il est théoriquement (cf. infra) possible de rejoindre Huanipaca en taxi) part du camping. Il s’agit de descendre jusqu’à la rivière Apurimac et remontée jusqu’à Huanipaca.
Au fonds de la vallée, il y a la Playa San Ignacio indiquée au camping à 4,5 km mais c’est en réalité plutôt autour des 8 km (2h) : la descente est assez longue et monotone.
La montée jusqu’à Los Loros est terrible surtout la première heure pour rejoindre l’hacienda San Ignacio : nous ne rejoindrons d’ailleurs pas Los Loros car la nuit arrivant, nous nous arrêtons au lieu dit Carmen. Il existe à cet endroit des sanitaires mais ils sont complètement détruits…
Mardi 31 août 2010
Nous arrivons assez rapidement à Los Loros (qui est à 17 km du camping du Choquequirau) : nous sonnons à la porte mais il n’y a personne. Nous attendons jusqu’à ce qu’une employée nous ouvre pour nous expliquer que les propriétaires ne sont pas présent et qu’ils ne peuvent pas appeler de taxi ni téléphoner. Des randonneurs rencontrés la veille et que nous retrouverons par la suite nous ont expliqué qu’ils avaient eu le même accueil mais qu’en insistant, l’un des employés avait fini par les conduire jusqu’à Huanipaca…
Un peu curieux tout cela. En attendant, nous avons du rejoindre Huanipaca à pieds : attention, il ne faut pas suivre la route qui fait 17 km en zigzags : il faut prendre le sentier qui va tout droit : c’est beaucoup plus cours (2 à 3 h).
Arrivée à Huanipaca, il faut encore trouver un taxi : le premier rencontré nous proposera 250 dollars pour rejoindre Cuzco !!!
Bref. A ce moment là, je me retourne et j’aperçois les randonneurs croisés la veille au camping dans une voiture qui les conduit jusqu’à la route qui mène à Cuzco (localité qui s’appelle Sayhuite) et où il est possible sans difficulté d’arrêter un bus pour Cuzco (il y a toutefois très peu voire aucun bus après 14 h semble t-il).
Ils nous proposent de partager la course avec eux : 50 NS à partager à deux soit 25 NS chacun. Vers 13h, on arrête un bus qui nous mènera à Cuzco en 3h30 pour 15 NS.
Bilan : le trek en lui-même ne présente pas grand intérêt et porter son sac rend l’exercice limite pénible. Il doit l’être d’autant plus d’ailleurs si, comme la plupart des randonneurs, ce trek consiste à faire Cachora – Choquequirau – Cachora. Le retour par Huanipaca permet d’éviter de revenir sur ses pas ce qui n’est pas spécialement palpitant d’autant plus compte tenu de la monotonie du parcours.
Par contre le site est à découvrir absolument !
Mercredi 1er septembre 2010 : la vallée sacrée des incas
Départ pour Pisac à 7h en collectivo (avenida Tulumayu) pour 2 NS : d’une manière générale, nous avons privilégié les collectivos aux taxis car c’est un mode de transports où il n’y a pas à négocier les prix : les tarifs sont affichés et sont les mêmes pour tous.
Le collectivo nous arrête devant le pont qu’il faut traverser pour rejoindre le centre de Pisac et notamment la place du marché où se trouve l’office du tourisme : il est possible de se procurer une carte avec le parcours de visite du site (très bien faite : c’est suffisamment rare pour le signaler).
Au niveau du pont mais côté village, des taxis attendent pour conduire les touristes jusqu’au site qui se trouve en hauteur : le tarif est fixe : 20 NS.
Il y a un point de contrôle un peu avant l’accès au site où il faut acheter le ticket d’entrée : nous avons pris le boleto à 70 NS qui permet de visiter Pisac, Moray, Ollantaytambo et Chinchero.
Il faut environ 1h30 à 2h pour visiter les ruines : le parcours consiste à descendre la montagne où sont disséminées les ruines pour rejoindre le village. C’est assez intéressant mais sans comparaison possible avec le site de Choquequirau : la visite de ruines au fil des jours va s’avérer d’ailleurs assez monotone car elles se ressemblent toutes : nous ne visiterons d’ailleurs pas celles d’Ollantaytambo (qui étaient programmée au retour du Machu picchu).
La fin de la visite des ruines de Pisac est très bien conçue car le touriste stupéfait par les ruines qu’il vient de découvrir, atterrit au milieu de la place du marché précisément là où se concentrent les vendeurs de babioles en tout genre :)
Vers 10h30, nous prenons la direction de Calca en collectivo (1 NS) puis Urubamba (2 NS) où nous trouvons un taxi qui nous amènera à Maras, Moray puis jusqu’aux salines pour 40 NS). Le taxi nous dépose sur chaque site et nous attends pendant la visite : aux salines (5 NS la visite), nous descendons à pieds jusqu’à la route qui se trouve en contrebas pour arrêter un collectivo (10 min d’attente et 2 NS) qui nous amènera jusqu’à Ollantaytambo vers 15h pour prendre le train pour Agua Caliente.
Tout ce parcours est parfaitement rôdé au niveau des taxis et des collectivos : les choses se font assez facilement pour peu qu’on ait compris comment tout cela fonctionne).
A Agua Calientes, nous avons trouvé l’hôtel El Inka II pour 30 NS la nuit : l’hôtel est référencé dans le guide du routard et à l’accueil, on est plus surpris de voir débarquer des français :) Les bagages posés, nous partons tout de suite acheter les billets pour le site du Machu picchu (126 NS !!!) et les billets de bus (7 dollars l’aller simple !!!) puis resto Indio Féliz.
Jeudi 2 septembre 2010
Levée à 4h30 mais personne à la réception pour nous ouvrir : tout le monde dort donc obligés de passer par la fenêtre…
On arrive au départ des bus vers 5h et il y a déjà beaucoup de monde : nous prendrons le 7ème bus (ce qui signifie qu’il y avait déjà 50 x 6 = 300 personnes à attendre avant nous). Arrivée sur le site, une personne se charge de remonter la file d’attente pour savoir qui veut monter au Wayna picchu : je serai le 325ème sur les 400 autorisés par jour :)))
Il y a de la brume mais cela n’est pas vraiment gênant : ce qui l’ai davantage et cela vaut également pour le Choquequirau, c’est qu’il n’y a aucune explication sur le site. Il est possible d’avoir une petite carte à l’entrée du Machu picchu mais rien pour le Choquequirau : compte tenu des tarifs exorbitants (le Machu Picchu est plus cher que le Louvre à Paris !), on pourrait s’attendre à avoir un petit prospectus un minimum pédagogique et quelques pancartes explicatives sur le site !
La visite du site peut se réaliser en 3 à 4 h et il faut environ 2h de plus pour le Wayna picchu. Le Wayna picchu vaut le coup pour la vue sur le Machu picchu mais aussi pour se rendre compte de la position de site qui se trouve entourée de montagnes : c’est très spectaculaire.
Nous descendons vers 12h pour prendre un bus puis le train de 13h41.
Arrivés à Ollantaytambo, nous n’aurons plus d’envie pour visiter les ruines et nous rentrerons pour Cuzco.
Donc arrivée à Cuzco de Lima en avion avec Star Péru (147 € l'aller retour : il y a moins cher mais ce sont des départs le matin ce qui ne nous arrangeait pas) vers 17 h. Direction l'hôtel pour déposer les bagages (la Casa Campesina : bien mais cher comme un peu tout à Cuzco !) puis le terminal terrestre pour acheter les billets de bus pour Sayhuite (15 NS pour 3h30 de trajet). Sur le retour pour aller à l'hôtel, achats de nourriture pour le trek.
Samedi 28 août 2010 : le trek du Choquequirau de Cachora vers Huanipaca
Départ au terminal terrestre à 6h et arrivée à Sayhuite à 9h30 où nous attendent des chauffeurs de taxi (en réalité des ados arrogants qui pratiquent des tarifs exorbitants) sur le bord de la route pour nous conduire à Cachora. En l'occurrence, nous avons payés 20 NS (un peu cher sans doute) mais il avait demandé le double : en réalité, il ne sert à rien de négocier la course au départ car les chauffeurs se connaissent tous et aucun ne proposera un tarif inférieur au risque d'être mal vu par les autres. Après plus de deux semaines au Pérou, on ne cherchait plus à négocier : on acceptait le tarif initial et, une fois à destination, on payait le prix normal (ce qui suppose de le connaître et c'est pour cela que je les indique) malgré les protestations du chauffeur qui n’a, de toute façon, aucun moyen de pression.
Nous sommes arrivés à Cachora à 10 h : le taxi nous dépose sur la place : nous faisons le plein d’eau à la fontaine et nous descendons le chemin sur les indications des policiers locaux. On arrive assez vite sur une route qu’il ne faut pas suivre : il faut couper à travers champs (se renseigner auprès des passants).
Le chemin (borné ce qui est peu courant) est sur le versant opposé : il y a 2h30 de montée et 2h30 de descente abrupte pour atteindre Chikiscca (à 16h). Nous avons trouvé peu d’intérêt à cette journée de marche assez monotone mais cela est peut être du au fait que nous venions de terminer le trek de l’Alpamayo : nous étions sans doute moins sensible au paysage. En plus, et comme à l’habitude, nous portions nos sacs (autour de 11-13 kg).
Chikiscca n’est pas un village mais un camping tenu par une famille qui cultive des fruits et des légumes et qui se trouve un peu avant Playa Rosalinas (où il existe des lodges désormais).
Dimanche 29 août 2010
La montée vers le site est interminable et vraiment pénible : aucun intérêt de surcroît.
Arrivée au point de contrôle vers 13h mais il n’y a pas de gardien (entrée à 37 NS normalement) ce qui ne m’empêche pas évidemment de poursuivre d’autant plus que le site apparaît au loin. J’arrive au camping (ne pas s’arrêter dans les lodges qui se trouvent un peu avant le point de contrôle car le site est assez loin (1h30 à 2h de marche) alors que le camping est bien plus proche).
Une fois la tente montée, je rejoins le site vers 15H. C’est réellement impressionnant et d’autant plus qu’il y avait très peu de touristes (moins d’une dizaine !). Le site ferme vers 17h mais rien n’empêche de jouer les prolongations à tel point que vers 17h, j’étais tout seul pour admirer les ruines (et notamment les fameux lamas incrustés) avec le coucher de soleil qui donne un peu plus d’authenticité au site. J’avais l’impression d’être un personnage des Cités d’or, le dessin animé.
Retour au camping un peu avant la tombée de la nuit.
Lundi 30 août 2010
Après une nuit d’orage et de déluge, réveil sous la pluie : le gardien attend que les campeurs se réveillent pour leur demander leur ticket : d’après ce que j’ai compris, il attend les personnes qui viennent de Huanipaca car il n’y a pas de point de contrôle en venant par ce côté-là. Attention, il est préférable de payer en soles car les dollars sont acceptés mais avec un taux de change très défavorable (2 NS pour un dollar lorsque le change à Cuzco est de 2,8 !).
Le vent chasse les nuages ce qui nous permet de rejoindre le site et poursuivre la visite commencée la veille (il faut 4 heures environ pour le visiter tranquillement). Il est d’ailleurs préférable de le visiter en fin de journée lorsque les nuages et la brume se sont dissipés plutôt que le matin.
Mais la visite dans la brume a aussi son charme car on est plongé dans une atmosphère de découverte et de mystère telle qu’aurait pu connaître les découvreurs du site…
Fin de la visite et retour au camping pour faire les sacs et préparer le retour vers Huanipaca. Le sentier pour rejoindre Los Loros (localité où il existe un hôtel qui accueille les touristes de passage et à partir duquel il est théoriquement (cf. infra) possible de rejoindre Huanipaca en taxi) part du camping. Il s’agit de descendre jusqu’à la rivière Apurimac et remontée jusqu’à Huanipaca.
Au fonds de la vallée, il y a la Playa San Ignacio indiquée au camping à 4,5 km mais c’est en réalité plutôt autour des 8 km (2h) : la descente est assez longue et monotone.
La montée jusqu’à Los Loros est terrible surtout la première heure pour rejoindre l’hacienda San Ignacio : nous ne rejoindrons d’ailleurs pas Los Loros car la nuit arrivant, nous nous arrêtons au lieu dit Carmen. Il existe à cet endroit des sanitaires mais ils sont complètement détruits…
Mardi 31 août 2010
Nous arrivons assez rapidement à Los Loros (qui est à 17 km du camping du Choquequirau) : nous sonnons à la porte mais il n’y a personne. Nous attendons jusqu’à ce qu’une employée nous ouvre pour nous expliquer que les propriétaires ne sont pas présent et qu’ils ne peuvent pas appeler de taxi ni téléphoner. Des randonneurs rencontrés la veille et que nous retrouverons par la suite nous ont expliqué qu’ils avaient eu le même accueil mais qu’en insistant, l’un des employés avait fini par les conduire jusqu’à Huanipaca…
Un peu curieux tout cela. En attendant, nous avons du rejoindre Huanipaca à pieds : attention, il ne faut pas suivre la route qui fait 17 km en zigzags : il faut prendre le sentier qui va tout droit : c’est beaucoup plus cours (2 à 3 h).
Arrivée à Huanipaca, il faut encore trouver un taxi : le premier rencontré nous proposera 250 dollars pour rejoindre Cuzco !!!
Bref. A ce moment là, je me retourne et j’aperçois les randonneurs croisés la veille au camping dans une voiture qui les conduit jusqu’à la route qui mène à Cuzco (localité qui s’appelle Sayhuite) et où il est possible sans difficulté d’arrêter un bus pour Cuzco (il y a toutefois très peu voire aucun bus après 14 h semble t-il).
Ils nous proposent de partager la course avec eux : 50 NS à partager à deux soit 25 NS chacun. Vers 13h, on arrête un bus qui nous mènera à Cuzco en 3h30 pour 15 NS.
Bilan : le trek en lui-même ne présente pas grand intérêt et porter son sac rend l’exercice limite pénible. Il doit l’être d’autant plus d’ailleurs si, comme la plupart des randonneurs, ce trek consiste à faire Cachora – Choquequirau – Cachora. Le retour par Huanipaca permet d’éviter de revenir sur ses pas ce qui n’est pas spécialement palpitant d’autant plus compte tenu de la monotonie du parcours.
Par contre le site est à découvrir absolument !
Mercredi 1er septembre 2010 : la vallée sacrée des incas
Départ pour Pisac à 7h en collectivo (avenida Tulumayu) pour 2 NS : d’une manière générale, nous avons privilégié les collectivos aux taxis car c’est un mode de transports où il n’y a pas à négocier les prix : les tarifs sont affichés et sont les mêmes pour tous.
Le collectivo nous arrête devant le pont qu’il faut traverser pour rejoindre le centre de Pisac et notamment la place du marché où se trouve l’office du tourisme : il est possible de se procurer une carte avec le parcours de visite du site (très bien faite : c’est suffisamment rare pour le signaler).
Au niveau du pont mais côté village, des taxis attendent pour conduire les touristes jusqu’au site qui se trouve en hauteur : le tarif est fixe : 20 NS.
Il y a un point de contrôle un peu avant l’accès au site où il faut acheter le ticket d’entrée : nous avons pris le boleto à 70 NS qui permet de visiter Pisac, Moray, Ollantaytambo et Chinchero.
Il faut environ 1h30 à 2h pour visiter les ruines : le parcours consiste à descendre la montagne où sont disséminées les ruines pour rejoindre le village. C’est assez intéressant mais sans comparaison possible avec le site de Choquequirau : la visite de ruines au fil des jours va s’avérer d’ailleurs assez monotone car elles se ressemblent toutes : nous ne visiterons d’ailleurs pas celles d’Ollantaytambo (qui étaient programmée au retour du Machu picchu).
La fin de la visite des ruines de Pisac est très bien conçue car le touriste stupéfait par les ruines qu’il vient de découvrir, atterrit au milieu de la place du marché précisément là où se concentrent les vendeurs de babioles en tout genre :)
Vers 10h30, nous prenons la direction de Calca en collectivo (1 NS) puis Urubamba (2 NS) où nous trouvons un taxi qui nous amènera à Maras, Moray puis jusqu’aux salines pour 40 NS). Le taxi nous dépose sur chaque site et nous attends pendant la visite : aux salines (5 NS la visite), nous descendons à pieds jusqu’à la route qui se trouve en contrebas pour arrêter un collectivo (10 min d’attente et 2 NS) qui nous amènera jusqu’à Ollantaytambo vers 15h pour prendre le train pour Agua Caliente.
Tout ce parcours est parfaitement rôdé au niveau des taxis et des collectivos : les choses se font assez facilement pour peu qu’on ait compris comment tout cela fonctionne).
A Agua Calientes, nous avons trouvé l’hôtel El Inka II pour 30 NS la nuit : l’hôtel est référencé dans le guide du routard et à l’accueil, on est plus surpris de voir débarquer des français :) Les bagages posés, nous partons tout de suite acheter les billets pour le site du Machu picchu (126 NS !!!) et les billets de bus (7 dollars l’aller simple !!!) puis resto Indio Féliz.
Jeudi 2 septembre 2010
Levée à 4h30 mais personne à la réception pour nous ouvrir : tout le monde dort donc obligés de passer par la fenêtre…
On arrive au départ des bus vers 5h et il y a déjà beaucoup de monde : nous prendrons le 7ème bus (ce qui signifie qu’il y avait déjà 50 x 6 = 300 personnes à attendre avant nous). Arrivée sur le site, une personne se charge de remonter la file d’attente pour savoir qui veut monter au Wayna picchu : je serai le 325ème sur les 400 autorisés par jour :)))
Il y a de la brume mais cela n’est pas vraiment gênant : ce qui l’ai davantage et cela vaut également pour le Choquequirau, c’est qu’il n’y a aucune explication sur le site. Il est possible d’avoir une petite carte à l’entrée du Machu picchu mais rien pour le Choquequirau : compte tenu des tarifs exorbitants (le Machu Picchu est plus cher que le Louvre à Paris !), on pourrait s’attendre à avoir un petit prospectus un minimum pédagogique et quelques pancartes explicatives sur le site !
La visite du site peut se réaliser en 3 à 4 h et il faut environ 2h de plus pour le Wayna picchu. Le Wayna picchu vaut le coup pour la vue sur le Machu picchu mais aussi pour se rendre compte de la position de site qui se trouve entourée de montagnes : c’est très spectaculaire.
Nous descendons vers 12h pour prendre un bus puis le train de 13h41.
Arrivés à Ollantaytambo, nous n’aurons plus d’envie pour visiter les ruines et nous rentrerons pour Cuzco.
Premier voyage en Inde: organisé ou pas? English translation pending
Bonsoir,
Nous sommes un jeune couple (24 ans) souhaitant partir en Inde en Janvier 2011 (durée du voyage 1 mois). Ce sera notre premier grand voyage. Mon copain est assez confiant (c'est son premier voyage à l'étranger!) mais moi je le suis moins depuis que j'ai lu certains compte-rendus de voyageurs. Pensez vous qu'il est possible de visiter en 1 mois une partie du Rajasthan, de Bombai et la région de Goa et du kerala? Pour un premier voyage est-il préférable de partir en voyage organisé ou pas? (Nous souhaitons aller à notre rythme mais je suis pas très aventurière😊). Quels sont les endroits à visiter absolument?
Je vous remercie d'avance.
Nous sommes un jeune couple (24 ans) souhaitant partir en Inde en Janvier 2011 (durée du voyage 1 mois). Ce sera notre premier grand voyage. Mon copain est assez confiant (c'est son premier voyage à l'étranger!) mais moi je le suis moins depuis que j'ai lu certains compte-rendus de voyageurs. Pensez vous qu'il est possible de visiter en 1 mois une partie du Rajasthan, de Bombai et la région de Goa et du kerala? Pour un premier voyage est-il préférable de partir en voyage organisé ou pas? (Nous souhaitons aller à notre rythme mais je suis pas très aventurière😊). Quels sont les endroits à visiter absolument?
Je vous remercie d'avance.
Donnez votre avis sur le MSC SPENDIDA English translation pending
😉😉Bonjour à vous tous,
Je lance cette discussion afin d'obtenir des renseignements sur le MSC SPLENDIDA. Je m'adresse, bien entendu, à ceux qui ont fait une croisière sur celui-ci mais je cherche aussi à obtenir des avis francs et généreux sur ce navire. Ces avis bons ou critiques doivent faire apparaître votre ressenti sur tout ce que vous propose cette compagnie.
Entendons-nous bien, le but, n'est pas de faire la différence entre les services rendus par les 2 compagnies MSC et COSTA. Cette discussion doit pouvoir nous préparer, pour ceux qui ne l'ont jamais pris, d'apprécier ce qui est bien fait et ce qui est négligé.
En collationnant les avis de tout un chacun ici sur tel navire, cela peut aussi aider à préparer les futurs nouveaux qui se lancent dans cette aventure, tels que :
- accueil en gare maritime, - accompagnement à bord, - appréciation de la cabine et de l'entretien par le personnel de bord, - satisfaction de la climatisation dans les cabines, - organisation et qualité des repas servis à bord, - organisation des excursions, - qualité des spectacles, - prix des prestations (boissons et autres), facture finale.
Merci pour vos réponses objectives et surtout si l'un de vous a fait la croisière du 19 au 26 septembre 2010, je serais satisfait d'avoir aussi une vision de sa croisière.
Cordialement.
JC

Je lance cette discussion afin d'obtenir des renseignements sur le MSC SPLENDIDA. Je m'adresse, bien entendu, à ceux qui ont fait une croisière sur celui-ci mais je cherche aussi à obtenir des avis francs et généreux sur ce navire. Ces avis bons ou critiques doivent faire apparaître votre ressenti sur tout ce que vous propose cette compagnie.
Entendons-nous bien, le but, n'est pas de faire la différence entre les services rendus par les 2 compagnies MSC et COSTA. Cette discussion doit pouvoir nous préparer, pour ceux qui ne l'ont jamais pris, d'apprécier ce qui est bien fait et ce qui est négligé.
En collationnant les avis de tout un chacun ici sur tel navire, cela peut aussi aider à préparer les futurs nouveaux qui se lancent dans cette aventure, tels que :
- accueil en gare maritime, - accompagnement à bord, - appréciation de la cabine et de l'entretien par le personnel de bord, - satisfaction de la climatisation dans les cabines, - organisation et qualité des repas servis à bord, - organisation des excursions, - qualité des spectacles, - prix des prestations (boissons et autres), facture finale.
Merci pour vos réponses objectives et surtout si l'un de vous a fait la croisière du 19 au 26 septembre 2010, je serais satisfait d'avoir aussi une vision de sa croisière.
Cordialement.
JC

Air France pourrait déplacer son trafic Antilles à l'aéroport Charles-de-Gaulle English translation pending
A lire
... et bien sur reste au conditionnel mm si sur le fond ce transfert (pour toute ou partie des vols) a une certaine logique pour le trafic en correspondance
http://www.pros-du-tourisme.com/actualites/detail/31226/air-france-priee-de-desservir-les-antilles-de-roissy-cdg.htmlA
Ouest USA: Erosion Fusion Passion (2ème Partie) English translation pending
Vous l'avez rêvé... vous l'avez demandé... tant pis pour vous !
Bali - Balo... Chapi – Chapo... Chapeau l'artiste; Je vais essayer de faire aussi bien !! (Patrick)
Le 16 juin

Aujourd'hui … Destination mythique de l'Ouest : The Wave... Gagnée pour la 3 ème fois consécutive par Laurence: ce qui défie toutes les lois de la statistique. Je ne vais pas m'en plaindre.
Nous allons chercher les permis à la station of Paria.
D'emblée, je suis surpris par l'atmosphère de recueillement et de silence qui règne dans cette pièce malgré un nombre important de personnes... Il faut dire que nous sommes à 5 mn du fameux tirage au sort et de l'obtention du fameux sésame...
Permis in the pocket, nous prenons la piste qui mène au parking et trailhead de «The Wave»
GPS en état de marche..Eau...Nourriture (fruits pour moi et cochonneries diverses pour Laurence)
Le trail, un mélange de sable et de slickrock ne nous paraît pas difficile, l'entraînement à Escalante paye, et puis la destination vaut bien cette marche si pénible soit-elle (amen)
Laurence ouvre la marche, elle connait ..comme si elle était dans son propre jardin...
La fameuse fissure en point de mire... droit dessus. Nous sommes seuls comme d'habitude.
Au bout de 1h30 heure de promenade, nous arrivons à... (peut-on encore trouver des qualificatifs à ce lieu)
… un bijou protégé par un écrin pour le moins aussi fabuleux... Un endroit qui défie toute imagination inventée par Dame Nature.




3 personnes sur le lieu... aucun souci pour prendre les photos... nous prenons notre temps.. cet endroit l'impose et nous l'impose... j'imagine la joie et le dilemme des premiers explorateurs (fallait-il garder ce point secret ?)
Nous prenons la direction de Second Wave... remarquable à ne pas manquer...

Nous essayons la «Sedonax way» pour atteindre Melody Arch sur le plateau. Impossible d'accéder, la voie nous paraît bien trop difficile... et avouons-le nous manquons d'expérience en escalade... Qu'importe ... plan B ... Nous décidons de redescendre vers le wash en direction de Boneyard et contournement de la vague... 150m de descente vers des roches multicolores...

un régal pour les yeux.. Nouvelle discussion, nous décidons de suivre le petit canyon un sympathique endroit sableux.

(Attention, pour les non sportifs, il y a un muret de 2m de haut, construit par je ne sais qui, à sauter) puis nous contournons «The wave» et poursuivons vers les «Teepees» pour aller admirer le fameux «Big Mac»
une randonnée entièrement dans le sable ! Et une grimpette en direction du plateau... vent et soleil nous accompagnent.


La Melody Arch doit-être dans le coin mais raisonnablement nous n'aurons pas le temps de chercher plus..Il faut songer à entrer. 6H de crapahutage commencent à avoir raison de nous. Il nous reste les 1h30 de retour...
Sur le chemin, nous rattrapons 2 jeunes randonneurs.
Sur le parking, ils nous demandent si nous pouvons les ramener au départ de la piste. Ils avaient laissé leur voiture là bas... ce que nous manquons pas de faire avec plaisir... solidarité du Wilderness oblige...
Ils nous apprennent qu'ils ont fait toute la piste à l'aller, à pied, pas trouvé de voiture !!!
Je comprends alors que nous les ayons rattrapés facilement... Ils ont toute mon admiration de spartiate.
Le surlendemain, une situation prouve leur sage décision, car une berline était bien plantée dans le sable à 20m de l'endroit où leur voiture était stationnée. Preuve qu'il ne faut pas faire n'importe quoi dans le wilderness!
Le 17 juin
BEE PLANT Cleome serrulata & COMMON SUNFLOWER Helianthus annuus & PHLOX longifolia
Edmaïer’s Secret.. Un endroit encore assez méconnu, mais pour combien de temps encore.
De nouveau sur la piste de House Rock Valley Road où nous rejoignons le wash.
1h de randonnée dans le sable sans aucune difficulté particulière.
Nous atteignons le point stratégique dit «les chenilles»


Nous grimpons le flanc du RIM et déjà nous apercevons ce qui fait la particularité de ce lieu... Une trame de pointes façonnées par le vent, un mélange de sable et de roches. Ce rempart de sarisses semble défendre cette place intemporelle.
Mais ce ne sont que des remparts de dentelles fragiles. Nous retrouvons cette architecture disséminée le long du rim. Nous faisons attention à ne pas les briser en faisant de larges détours pour éviter de marcher dessus.
Nous crapahutons et nous avons en ligne de mire la fameuse fissure de «The Wave». C’était hier déjà!!






A l’aller comme au retour, je suis à la recherche du secret, mais impossible de le trouver. Des Teepees, des hoodoos aux roches noircies se dévoilent... Ce lieu vaut que l’on s’y attarde.
Pour moi, le secret d’Edmaîer restera un mystère !!!
(Laurence) : en fait, Patrick a cherché pendant ces 4H ( j’exagère un peu ! ) un lieu photographié par Philippe et repart d' Edmaîer’s avec une touche d’amertume; quant à moi je ne cherchais rien en particulier donc heureuse comme à l'accoutumée…
Le retour se fait par le même chemin où l’on rencontre enfin une personne... Elle nous interpelle : aurait-elle besoin d’aide ? En fait, non !! Nous continuons notre chemin, une progression toute tranquille.
Parking : nous reprenons nos forces en nous restaurant, bientôt rejoints par le randonneur. Un chercheur de pétroglyphs, tout content de les avoir trouvés autour du wash et canyon adjacent. Amateurs de pétroglyphs… Cherchez !!! Il y en a dans le coin !! Ne cherchez plus, Sedonax a sûrement les coordonnées !!
Nous reprenons la piste jusqu’au parking de «The Wave» direction Wire Pass et Buckskin Gulch… petite randonnée d’1/2h pour accéder au slot canyon. Nous pénétrons dans l’antre, une petite dénivellation à franchir (facile et amusant)... hein ! qui m'a traité de gosse ! ... On a connu pire avec Crack Canyon et Peek-A-Boo Canyon !
Ce slot canyon est agréable à parcourir, nous arrivons au confluent avec cette vaste alcôve où des pétroglyphs se mélangent avec des noms plus récents.. Dommage, que ces vestiges archéologiques ne soient pas respectés comme il se doit..

Nous continuons un peu... 12 miles (mais non ! c’est la longueur total du canyon Je vous ai fait peur hein !! ) … quelques centaines de mètres et c’est le retour.
A l’avenir, je voudrais bien le parcourir sur une plus longue distance.
Comme il nous restait quelques forces (surtout Laurence), moi j'étais épuiiiisééé !!! une petite visite chez nos amis les Toadstools Hoodoos


Le 18 Juin
SPIDERWORT Tradescantia occidentalis
Une rude mais belle journée nous attend.. CBS et White Pocket.
Rendez-vous sur le parking de Outpost of Paria avec Steeve notre guide.
Steeve et Susan, le couple sympa d'outfitters propriétaire du Bed & Breakfast «Outpost of Paria» n'est plus à présenter, du moins sur ce forum...
La piste très sablonneuse qui mène à CBS/White Pocket nécessite un vrai 4*4.
Le trail est à l'image de la piste... du sable et encore du sable.
Steeve, un solide texan marche d'un bon pas : histoire peut-être de tester le «bétail». D'instinct, je lui colle à la roue (mais là, pas de roue de chariot)... Alors, je lui file au train (mais le train ne siffle pas, même pas 3 fois)... De guerre lasse, je lui colle aux basques (mais pas de Basques à l'horizon)... Je le suis pas à pas, et sa respiration m'indique qu'il n'ira pas plus vite...bonne nouvelle.
...resteront la chaleur et la soif à gérer... Mais ça, maintenant, nous savons le faire.
Au fait, et Laurence? … Laurence, tranquillement en arrière, occupée à photographier ses « feufleurs »... Elle va avoir un sacré bouquet à force d'en photographier.
CBS se dévoile... Dame Nature s'est déchainée sur ce lieu.. Des sentinelles de roc aux contours ciselés, striés, des gardes aux nervures dessinées par des millénaires de vent, de pluies et d'orages se dressent impassibles.
Nous déambulons au milieu de ces roches tourmentées, multicolores. Le sol , un mélange de slickrock et de sable participe également par ses couleurs pastels, à la magie du lieu. Epoustoufflant !!!
Sous un soleil de plomb, s'offre à nous, un chef d'œuvre de sculptures et de couleurs ouvert sur un horizon sans limite.
…Pour moi, le plus bel endroit de l'ouest américain...




La 3ème vague..

The Frog..



plus un petit trésor archéologique caché par Steeve (une flèche d'indien, une vraie !!!) Des souvenirs d'enfance remontent..du temps où l'on jouait aux indiens et aux cow-boy et pas derrière une console.
Puis, nous retournons au parking. A l'abri du soleil, protection bien maigre fournie par quelques arbres, nous nous restaurons de sandwichs «typical» américains... made in Susan... je bois même un coca.. ça faisait au moins 20 ans que je n'avais pas bu de coca... j'en avais oublié le goût... ça pique !! hein ! qui m'a traité de sale gosse !! donc, à dans 20 ans le prochain coca.
Comptez une bonne heure pour accéder à White Pocket...
Une colline d'un blanc presque immaculée se détache de l'horizon. C'est un contraste étonnant avec CBS et ses débauches de couleurs.

Mais au fur et à mesure que nous progressons dans la chaleur de l'après midi augmentée par la réverbération du lieu, des coulures aux couleurs chatoyantes jaune, orange, rouge et brun font leur apparition.. White pocket cachait bien son jeu.

Nous marchons au milieu de ce qui semble être l'atelier d'un maître pâtissier qui aurait laissé ses œuvres fondre au soleil.. un régal pour nos sens.. et nos sens régalés par cette pépite naturelle au milieu de nulle part.


Une journée sublime, où la fatigue n'aura pas de prise. Cela tombe bien, car nous avons RDV ce soir à Page au Ken's Old West, avec UTAFAN et ses amis : forumers que nous ne connaissons pas.. et MADSEB que je connais pour avoir savourer quelques pichets à Moabrewery en 2009 et 4x4 sur Top of the world!!
Une journée mémorable et une soirée toute autant !!!
Le 19 juin :
LUPINE Lupinus pusillus & MAIDENHAIR SUD FERN Adiantum capillus-veneris & PHLOX Phlox longifolia
Nous allons nous laisser traîner... pour une fois en 19 jours.
Départ prévu à la Marina à 7 h30. Autant dire que la levée du corps est pénible après la soirée au Ken’s Old West où nous avons fait presque la fermeture.. Merci à Utafan et sa bande sans oublier Madseb et sa petite famille.
Nous sommes en retard sur le timing.. Ca bouchonne déjà à l’entrée de Glen Canyon National Recreation Area
Bon à savoir, le pass « National Park » est valide pour rentrer à la Marina. Autrement, il faut payer uniquement en ca$h... normal, il faut payer en liquide pour le lac !
Heureusement que je connaissais les lieux, je n’ai pas à chercher le point de RDV qui est Marina Resort Hotel. C’est juste, mais le bateau nous attendait.. ouf !!!
Nous voilà sur « la baignoire » en direction de Rainbow bridge. 2h de traversée..
Plus de 100 m de profondeur qui cachent à tout jamais quelques vestiges archéologiques. Bien que son niveau ait baissé, la trace blanche de calcite en témoigne, le lac Powel demeure immense avec son dédale de canyons noyés.
Autrefois, ce dédale avait servi à sauver une famille de Navajos de la déportation organisée par Kit Carson.
Accostage et accès par pontons flottants, un aménagement typiquement à l’américaine nous mène à un petit sentier de randonnée. Autant dire que nous ne sommes pas seuls au monde. Ça nous change !!
Le Rainbow Bridge se dresse entre les deux rives tel un arc-en-ciel de roc, imposant majestueux. Je comprends que cet endroit soit sacré pour les indiens: aucun Navajo d’ailleurs ne passe en dessous.

55 mn pour apprécier, c’est peu ! Suffisant pour le touriste Lamda, mais l’accès est limité par la loi de la réserve. Nous ne pouvons pas vadrouiller aux alentours. Dommage !!! et frustrant.. mais respectons la loi tribale... puis c’est le retour vers Page.
Le lac s’est animé, jets boat et jets ski s’amusent à traverser notre sillage histoire d’avoir des sensations. Accostage au ponton de la Marina à 12h30.
Rainbow Bridge reste tout de même un endroit à visiter pour ceux qui s’arrêtent à Page.
Nous avons du temps: nous profitons de ce moment de répit pour faire le ravitaillement, lessive et nous restaurer.
Puis nous fonçons en direction d’Alstrom Point. Sur la route , nous faisons halte à Hanging Garden, un petit trail qui mène à un mur de végétation d’un vert prononcé abrité sous une alcôve. Ce lieu est à la fois particulier, rafraîchissant et sympa.

Direction Big Water.. après quelques hésitations, nous trouvons la piste, très roulante à ses débuts au milieu d’un paysage lunaire, mais à certains endroits sur la fin, elle se perd sur le slickrock, nous obligeant à des petites recherches.


Ici, le vent est maître des lieux, nous décidons de ne pas aller jusqu’au bout, et nous réfugier dans un endroit protégé, dominant le lac.
Des a-pics de roches rouges tombant sur le bleu du lac et la bande blanche omniprésente les séparant, renforcent la magnificence du lieu.

Bientôt, les eaux s’endorment, les lumières s’allument sur les bateaux amarrés dans les criques. Le lac devient paisible au coucher de soleil, plus rien ne vient troubler sa surface. Nous profitons des ces instants propices aux rêves… et à la rêverie…


Laurence souligne :
Patrick étant très peu loquace côté expression sensation; j’ose vous préciser avant de me réfugier dans un sommeil profond, le spectacle est d’un haut niveau, les couleurs contrastées bleu et colorado (oui ! celle-ci existe) /blanc cassé sont merveilleusement belles et inattendues. Grands moments aussi, inoubliables !
Le 20 juin
Vers Coal Mine
PHLOX Phlox longifolia

Debout pour assister aux premières lueurs de l'aube sur le lac, tout est paisible... Le soleil ne tarde pas à darder ses rayons, les eaux et les roches reprennent progressivement leurs couleurs diurnes. Il reste encore des lieux et des moments de calme dans ce monde... instants privilégiés... instants magiques.

Dans quelque temps tout va s'animer et reprendre vie.
Petit déjeuner frugal..toilette minimaliste , tout est rangé dans le 4*4... un dernier regard porté sur ce site magnifique. Let's go !
Direction Page et en route pour Coal Mine Canyon, cette journée ne devrait pas poser de difficulté particulière... Highway et pistes d'accès faciles.
En effet, nous atteignons sans problème grâce à son éolienne facilement repérable de la route, le 1er point de vue de ce canyon.
Quelques tables, quelques bancs, ce site est manifestement aménagé. Pour qui ? Vu que l'accès est simplement toléré et que randonner au fond du canyon est interdit pour qui n'est pas Navajo.
Ceci dit, le site ne manque de charme, et le canyon révèle ses trésors... des couleurs blanches, rouges et noires, des rochers déchirés des pitons aiguisés... au loin, nous devinons un Hole in the rock.
Nous déambulons le long du rim dans la limite de ce qui est autorisé... quoique nous ne voyons pas de limites dessinées.


Il est temps de rechercher le 2ième point de vue, nous essayons de repérer la «Gate» qui correspond au point GPS... Point de porte au point GPS !! mal-en-point !! est-ce le point final ?... Non point. Nous repérons un accès qui semble correspondre. Allez! Franco ! Franchissement!
Au passage, je remarque des cadenas, Tiens ! c'est inhabituel.. mais bon, nous continuons sur la piste....au fur et à mesure de notre progression, nous distinguons bien être un ranch, et des personnes y travaillant... Aucun doute possible, la piste y mène tout droit. Il m'est difficile de faire demi tour, et Laurence n'y tient pas particulièrement...
J'évalue rapidement la situation:
- Nous sommes en plein Navajoland. - Forte chance que cela soit une propriété Navajo dans laquelle nous allons débarquer sans y être invités! - Pas d'armes fatales: genre Galettes Saint Michel ! (Méthode éprouvée par Sedonax !!) - On nous «invitera» certainement à déguerpir. Je n'ose imaginer par quel moyen !
Voilà, nous apercevons moutons et chevaux... toute la panoplie d'un ranch et naturellement... Navajo !!!
Un sacré bonhomme bien portant, pas souriant.. un Navajo pure souche. Très tranquille; il s'approche (pas d'arme; c'est toujours cela de pris, au pire l'option coups de botte dans la portière)
A voir nos visages un peu contrits; très calme, il entame la conversation.Tout indiquant... que nous sommes dans sa propriété... forcément et très honnêtement, nous lui disons que nous en sommes désolés. Il devine que nous cherchons Coal Mine Canyon et indique la direction... Mais nous fait savoir, que nous pouvons admirer Coal Mine de chez lui, au bord du rim.
Avons-nous nous bien entendu, bien compris avec notre anglais un peu sommaire (enfin surtout moi)??? Pas de problème pour lui, il nous y invite!
Nous marchons encore surpris, au bord de la falaise et au milieu des crottes de moutons, puis nous décidons de ne pas abuser de l'hospitalité quelque peu impromptue de notre Hôte.
Nous reprenons la voiture.
D'un geste calme, il nous fait signe d'arrêter. Aie !!! Ça va être le moment de payer !! Il nous demande si nous avons du papier, un stylo. Laurence lui tend son carnet de voyage et tout de go, il dessine les accès pour Coal Mine et … tout de go... nous donne son nom car il est sur Facebook... et pas Nous... Nous éclatons de rire et après une bonne poignée de mains !! Promis, on se contacte par delà l'océan.
Imaginez la situation: nous sommes en Arizona.. en plein milieu de Navajoland et pénétrant dans une propriété privée sans y être invités et tranquillement ce Navajo nous donne l'occasion de nous faire partager ses idées , sa façon de voir le monde... bref : d'échanger.
Une situation cocasse, avec une dimension humaine, en toute simplicité et humilité, riche en émotion. Peut-être avons nous eu de la chance !!
Ironie du sort, malgré ses indications, nous n'avons pas trouvé la piste qui mène au second point de vue.
Mais peu importe, nous avons gagné un ami commun Laurence et moi sur Facebook où nous nous sommes inscrits depuis !!!!!
Donc ami (es) forumeurs, si vous débarquez un jour chez lui, dîtes lui que vous venez de la part de Laurence et Patrick «the lost frenchies» et lost, vous aussi par la même occasion!...Ca devrait bien se passer !!!
Aparté

Aujourd'hui, direction Red and White Canyon.
Par respect pour la tribu propriètaire de ce terrain, nous ne dévoilerons aucune indication
Le secret du lieu s'étiole au fil du temps, pour ne devenir bient��t plus qu'un secret de polichinel.
Nous jettons de la poudre de perlimpimpin pour encore garder le secret intact.
Une piste d'un accès aisée. Le canyon se dessine très vite à l'horizon et nous reconnaissons sa caractéristique spécifique qui donne à cet endroit son aspect unique.
Si à CBS et CBN, la nature a su montrer sa folie créatrice, Red & White est sans aucun doute, l'oeuvre conjointe d'un architecte et d'un décorateur.
Des strates bien définies, aux couleurs bien séparées, nous distinguons des figures, des formes, des fusions de roches. Des stries et des zébrures ornent des rocs qui s'entrelacent.




Nous repèrons « the Sedonax Castle » où une tour a chuté, le temps a fait son oeuvre et le propriètaire ne fait pas beaucoup d'entretien !


Fusion et entrelacs
Conscients d'être encore des privilégiés, nous adorons déambuler tout en discrétion sur le terrain plat du wash.. un lieu magique, digne de Merlin l'enchanteur et des chevaliers de la table ronde...
Magique ! Assurément.... mais...pour encore combien de temps ?
21 juin
PRINCE PLUME Stanleya pinnata
Plus particulièrement aujourd’hui, Laurence a une pensée pour sa fille qui passe le BAC de français.
Nous, nous plongeons dans l’immense bac à sable qu’on ne présente plus. Ce lieu représente «THE MYTHE» du Far-West : Monument Valley. Connu et reconnu de par le monde.
Tout a été dit et redit. Tout a été photographié et re-photographié, filmé et re-filmé depuis John Ford.
Mais nous aimons toujours autant ces paysages… Souvenirs de notre enfance vus au travers des écrans de cinéma et de télévision.
Monument Valley dans la brume !

La classique Piste Valley Drive: - Three Sisters - Totem Pole - Artist’s Point - John Ford Point



Nous envisageons de rejoindre la HWY 160 par la piste 6440. Une piste très roulante au moins au début.
De très belles vues sur Monument Valley et de Gypsum Creek. La piste se rétrécit au fur et à mesure et nous sommes bloqués par des sablons. Impossible d’aller plus loin. Nous décidons de faire demi-tour et nous reprenons la route classique.
Nous passons la frontière de l’état de l’Arizona, et roulons au travers de bourgs pauvres et tristes. Nous traversons une tempête de sable… Appelé un «grain» dans le langage marin... Nous traversons alors un «Grain de sable» !!!
Nous arrivons vers 18h30 à Chinle… Check in et en avant pour Rim South de Chelly et sa petite ballade du dimanche vers les ruines impressionnantes de White House (1h30). Il y a du monde sur la piste.
Je m’amuse des efforts déployés par certains et certaines pour remonter et je suis en admiration pour d’autres qui grimpent au pas de course.

Puis nous fonçons sur la vue imprenable de Spider Rock. Sous le coucher de soleil, il ressemble à un obélisque coiffé d’un pyramidion de rayons lumineux orange.

Ce canyon est vraiment imposant, dommage que nous ne puissions pas le parcourir seuls.


Le 22 juin
DESERT PLANTS
Nous prenons la rim North et stoppons à Antelope House Overlook dans le Del Muerto. Ce canyon est profond, immense et bien vert dans le fond.

Dommage que nous ne puissions pas l’aborder d’une autre façon et vadrouiller à notre guise.
Nous continuons notre route par Lukachukaï- Shiprock-Farmington en passant par le col ?? dont on n'a pas retrouvé le nom. Laurence est ravie, retrouvant ses paysages préférés (montagne, sapins, … la verdure)
En direction de Farmington... Shiprock

RDV à Farmington avec Lindy, la manager du Kokopelli B&B . On se convient d’un second RDV le soir vers 19h. Je ne sais pas pourquoi ? Je le comprendrais plus tard.
Nous profitons pour foncer vers Ah Shi Sle Pah. Le GPS est nécessaire pour trouver la dernière piste.
Sur le parking, rien ne se dévoile à nos yeux, il va falloir descendre en se faufilant dans des dépressions (des mini ravins) pour accéder au wash. La progression est aisée, sans aucune difficulté, c’est plaisant même...
Nous atteignons le wash et déjà nous apercevons les Hoodoos de couleur grisâtre, des piliers de cendre chapeautés d’une pierre blanche. Le silence règne. Nous sommes seuls, malgré un couple qui nous avait rejoint sur le parking.



Nous nous promenons le long du wash à la recherche des Hoodoos jaunes. Nous déambulons au hasard de ces formations... enchantés… Encore un lieu particulier du wilderness... des terres grisâtes séparées par une couche de cendre. Des Hoodoos de toutes les tailles, de toutes les formes, du bois pétrifié… un bonheur... un de plus !
Yellow Hoodoos


Round Rocks

A l'ombre des géants !

Assurément, Ah Shi Sle Pah est un ravissement de plus… Un lieu, vers lequel nous retournerons volontiers.
Sur le retour, une petite visite à Angel Peak.. sans plus…. Kokopelli Cave nous attend !! surtout Lindy la manager du Kokopelly Cave.
Lizzard & Tamias & Kokopelli
Il n’est pas dans la tradition de montrer en images les hôtels dans les carnets de voyage. Mais ce Bed & Breakfast est classé en 3ième position parmi les 10 endroits les plus particuliers dans le monde. Un endroit insolite, paisible. Vous êtes seuls au monde.
Il est un excellent souvenir pour nous deux.
Imaginez : un véritable appartement, une grotte creusée de main d’homme, à flanc de falaise à 100m de hauteur.
Imaginez: un énorme pilier au milieu de la grotte qui sert à la fois de soutien et de séparation des pièces ; chambre sur vue, cuisine, salon, salle de bain avec jacuzzi (s'il vous plait), kiva. Le tout équipé à l’américaine, il ne manque rien. Même les animaux sauvages des parages (écureuils, rings tail) ont leur nourriture entreposée dans leur frigo perso. Les propriétaires avaient vécu là auparavant.
Joliment décoré avec délicatesse et finesse par la maîtresse des lieux et ses filles, reprenant le thème du Kokopelli. Des Kokopelli partout ….
Donc RDV à 19h chez Lindy… Une personne assez frêle, énergique qui respire la joie de vie et la décontraction, (ce qui ne l’empêche pas de contrôler l’exactitude de ma CB ) et aussi… très bavarde... oui très très bavarde !
Moi, qui préfère l’action aux parlottes, je suis servi... très vite je décroche (mon anglais est plus que limité). Laurence semble suivre (normal, elles sont entre femmes !)
Lindy m’envoie vanne sur vanne, et malheur je ne peux répliquer.. je suis désarmé…Argh
Après une bonne heure de discutaille, elle nous fournit des Talky Walky, et nous voilà partis (enfin !) chacun dans sa voiture vers Kokopelli’s Cave.
Nous comprenons l’utilité de ce matériel, Lindy tout en conduisant commente les lieux traversés.
Arrivés sur le lieu retiré, autant dire que le 4x4 est conseillé et GPS devient indispensable si vous voulez retrouver ce lieu enchanteur.
Et c’est reparti pour un tour… le tour du propriétaire avec commentaires et vannes à profusion..
Bref, si vous êtes pressés ou fatigués, ne réservez pas !
Enfin, des mots que je comprends.. Lindy pour souhaiter la bienvenue, nous offre une bouteille de vin rouge : le choix .. Merlot ou Cabernet... au hasard... Merlot..
Lindy me tend la bouteille demandée et m’offre également la seconde... voici le style du personnage.
Ce n’est pas Lindy mais Super Lindy et son show bien rôdé! Une charmante personne rigolote sympathique que nous ne sommes pas prêts d’oublier.
Il est à peu près 21h30 lorsque nous goûtons enfin le calme du lieu…. !!!!
2h30 mn de check-in... record à battre !!





Kokopelli
Pour les curieux et surtout les curieuses !: Qui est, ... ce Kokopelli ?
Kokopelli est un personnage mythique souvent représenté comme un joueur de flûte bossu, issu des anciennes croyances amérindiennes du Sud-Ouest des Etats Unis, il a plus de 3000 ans. Kokopelli était une image de la mythologie des Indiens Anasazi, symbole de fertilité, de joie, de fête, de longue vie. C’est aussi un ménestrel, un esprit de la musique, un conteur, un voyageur de commerce, un faiseur de pluie, un guérisseur, un professeur, un magicien farceur, un séducteur, un fertilisateur (il a d’ailleurs aussi comme autres noms "le Casanova Anasazi" ou "Cassanova of the Cliff Dwellers" car il est parfois représenté avec un attribut mâle d’une taille exagérée). Kokopelli possède la sagesse de l’âge. Ce voyageur joyeux a une leçon pour chacun. Sa plus grande leçon semble être de nous montrer que nous ne devrions pas prendre la vie trop au sérieux. Il est plus particulièrement présent dans le pays du « Four corners », Néanmoins des peintures rupestres le représentant ont été trouvées au Canada et au Pérou.
Dans certains mythes, la bosse de Kokopelli contient des graines, des plantes, des bébés, des mocassins et des couvertures, des sacs de chansons, des objets sacrés ou médicinaux, le tout étant destiné à être offert aux personnes qu'il souhaite séduire ou contenter. Tout en semant les graines cachées au creux de sa bosse, il chante et il joue de la flûte. Il insuffle, ainsi, dans les semences, le souffle de la vie. Il est le bienvenu pendant la saison des plantations de maïs et il est recherché par les épouses stériles. Dans d’autres mythes, il parle au vent et au ciel. On entend sa flûte dans la brise de printemps, apportant la chaleur après le froid d'hiver. Il incarne donc aussi la pureté et le spirituel de la musique. Selon cette légende, Kokopelli apporte la bonne fortune et la prospérité à celui qui écoute ses chansons. Sa flûte annonce sa venue et à son départ la récolte est abondante et toutes les femmes sont enceintes. (Laurence a dormi dans un endroit avec plein de Kokopelli... mince alors) Dans d’autres enfin, il possède un phallus proéminent voire détachable qui flotte en aval et qui, non détecté, imbibe les demoiselles se baignant dans le fleuve. C’était un grand honneur pour une femme de l’avoir comme « compagnon d’un temps de rêve » lors de sa venue dans un village. Kokopelli est donc une divinité positive, adorée des indiens, Son nom est composé de « KOKO » pour le bois et « Pilau » pour la bosse en langue Navajo et se prononce kô kô pel´ lê. Une autre étymologie en langue Zuni rapproche « Koko » de Dieu et « Pelli » du nom d’une mouche voleuse de dessert qui porte aussi une bosse et une trompe nasale proéminente. Il porte aussi d’autres noms tels que « Kokopilau », « Kokopele », « Kokopetiyot » et "Olowlowishkya".
Je laisse les femmes rêver du Kokopelli et le voyage continue........
Bali - Balo... Chapi – Chapo... Chapeau l'artiste; Je vais essayer de faire aussi bien !! (Patrick)
Le 16 juin

Aujourd'hui … Destination mythique de l'Ouest : The Wave... Gagnée pour la 3 ème fois consécutive par Laurence: ce qui défie toutes les lois de la statistique. Je ne vais pas m'en plaindre.
Nous allons chercher les permis à la station of Paria.
D'emblée, je suis surpris par l'atmosphère de recueillement et de silence qui règne dans cette pièce malgré un nombre important de personnes... Il faut dire que nous sommes à 5 mn du fameux tirage au sort et de l'obtention du fameux sésame...
Permis in the pocket, nous prenons la piste qui mène au parking et trailhead de «The Wave»
GPS en état de marche..Eau...Nourriture (fruits pour moi et cochonneries diverses pour Laurence)
Le trail, un mélange de sable et de slickrock ne nous paraît pas difficile, l'entraînement à Escalante paye, et puis la destination vaut bien cette marche si pénible soit-elle (amen)
Laurence ouvre la marche, elle connait ..comme si elle était dans son propre jardin...
La fameuse fissure en point de mire... droit dessus. Nous sommes seuls comme d'habitude.
Au bout de 1h30 heure de promenade, nous arrivons à... (peut-on encore trouver des qualificatifs à ce lieu)
… un bijou protégé par un écrin pour le moins aussi fabuleux... Un endroit qui défie toute imagination inventée par Dame Nature.




3 personnes sur le lieu... aucun souci pour prendre les photos... nous prenons notre temps.. cet endroit l'impose et nous l'impose... j'imagine la joie et le dilemme des premiers explorateurs (fallait-il garder ce point secret ?)
Nous prenons la direction de Second Wave... remarquable à ne pas manquer...

Nous essayons la «Sedonax way» pour atteindre Melody Arch sur le plateau. Impossible d'accéder, la voie nous paraît bien trop difficile... et avouons-le nous manquons d'expérience en escalade... Qu'importe ... plan B ... Nous décidons de redescendre vers le wash en direction de Boneyard et contournement de la vague... 150m de descente vers des roches multicolores...

un régal pour les yeux.. Nouvelle discussion, nous décidons de suivre le petit canyon un sympathique endroit sableux.

(Attention, pour les non sportifs, il y a un muret de 2m de haut, construit par je ne sais qui, à sauter) puis nous contournons «The wave» et poursuivons vers les «Teepees» pour aller admirer le fameux «Big Mac»
une randonnée entièrement dans le sable ! Et une grimpette en direction du plateau... vent et soleil nous accompagnent.

La Melody Arch doit-être dans le coin mais raisonnablement nous n'aurons pas le temps de chercher plus..Il faut songer à entrer. 6H de crapahutage commencent à avoir raison de nous. Il nous reste les 1h30 de retour...
Sur le chemin, nous rattrapons 2 jeunes randonneurs.
Sur le parking, ils nous demandent si nous pouvons les ramener au départ de la piste. Ils avaient laissé leur voiture là bas... ce que nous manquons pas de faire avec plaisir... solidarité du Wilderness oblige...
Ils nous apprennent qu'ils ont fait toute la piste à l'aller, à pied, pas trouvé de voiture !!!
Je comprends alors que nous les ayons rattrapés facilement... Ils ont toute mon admiration de spartiate.
Le surlendemain, une situation prouve leur sage décision, car une berline était bien plantée dans le sable à 20m de l'endroit où leur voiture était stationnée. Preuve qu'il ne faut pas faire n'importe quoi dans le wilderness!
Le 17 juin
BEE PLANT Cleome serrulata & COMMON SUNFLOWER Helianthus annuus & PHLOX longifoliaEdmaïer’s Secret.. Un endroit encore assez méconnu, mais pour combien de temps encore.
De nouveau sur la piste de House Rock Valley Road où nous rejoignons le wash.
1h de randonnée dans le sable sans aucune difficulté particulière.
Nous atteignons le point stratégique dit «les chenilles»


Nous grimpons le flanc du RIM et déjà nous apercevons ce qui fait la particularité de ce lieu... Une trame de pointes façonnées par le vent, un mélange de sable et de roches. Ce rempart de sarisses semble défendre cette place intemporelle.
Mais ce ne sont que des remparts de dentelles fragiles. Nous retrouvons cette architecture disséminée le long du rim. Nous faisons attention à ne pas les briser en faisant de larges détours pour éviter de marcher dessus.
Nous crapahutons et nous avons en ligne de mire la fameuse fissure de «The Wave». C’était hier déjà!!






A l’aller comme au retour, je suis à la recherche du secret, mais impossible de le trouver. Des Teepees, des hoodoos aux roches noircies se dévoilent... Ce lieu vaut que l’on s’y attarde.
Pour moi, le secret d’Edmaîer restera un mystère !!!
(Laurence) : en fait, Patrick a cherché pendant ces 4H ( j’exagère un peu ! ) un lieu photographié par Philippe et repart d' Edmaîer’s avec une touche d’amertume; quant à moi je ne cherchais rien en particulier donc heureuse comme à l'accoutumée…
Le retour se fait par le même chemin où l’on rencontre enfin une personne... Elle nous interpelle : aurait-elle besoin d’aide ? En fait, non !! Nous continuons notre chemin, une progression toute tranquille.
Parking : nous reprenons nos forces en nous restaurant, bientôt rejoints par le randonneur. Un chercheur de pétroglyphs, tout content de les avoir trouvés autour du wash et canyon adjacent. Amateurs de pétroglyphs… Cherchez !!! Il y en a dans le coin !! Ne cherchez plus, Sedonax a sûrement les coordonnées !!
Nous reprenons la piste jusqu’au parking de «The Wave» direction Wire Pass et Buckskin Gulch… petite randonnée d’1/2h pour accéder au slot canyon. Nous pénétrons dans l’antre, une petite dénivellation à franchir (facile et amusant)... hein ! qui m'a traité de gosse ! ... On a connu pire avec Crack Canyon et Peek-A-Boo Canyon !
Ce slot canyon est agréable à parcourir, nous arrivons au confluent avec cette vaste alcôve où des pétroglyphs se mélangent avec des noms plus récents.. Dommage, que ces vestiges archéologiques ne soient pas respectés comme il se doit..

Nous continuons un peu... 12 miles (mais non ! c’est la longueur total du canyon Je vous ai fait peur hein !! ) … quelques centaines de mètres et c’est le retour.
A l’avenir, je voudrais bien le parcourir sur une plus longue distance.
Comme il nous restait quelques forces (surtout Laurence), moi j'étais épuiiiisééé !!! une petite visite chez nos amis les Toadstools Hoodoos


Le 18 Juin
SPIDERWORT Tradescantia occidentalisUne rude mais belle journée nous attend.. CBS et White Pocket.
Rendez-vous sur le parking de Outpost of Paria avec Steeve notre guide.
Steeve et Susan, le couple sympa d'outfitters propriétaire du Bed & Breakfast «Outpost of Paria» n'est plus à présenter, du moins sur ce forum...
La piste très sablonneuse qui mène à CBS/White Pocket nécessite un vrai 4*4.
Le trail est à l'image de la piste... du sable et encore du sable.
Steeve, un solide texan marche d'un bon pas : histoire peut-être de tester le «bétail». D'instinct, je lui colle à la roue (mais là, pas de roue de chariot)... Alors, je lui file au train (mais le train ne siffle pas, même pas 3 fois)... De guerre lasse, je lui colle aux basques (mais pas de Basques à l'horizon)... Je le suis pas à pas, et sa respiration m'indique qu'il n'ira pas plus vite...bonne nouvelle.
...resteront la chaleur et la soif à gérer... Mais ça, maintenant, nous savons le faire.
Au fait, et Laurence? … Laurence, tranquillement en arrière, occupée à photographier ses « feufleurs »... Elle va avoir un sacré bouquet à force d'en photographier.
CBS se dévoile... Dame Nature s'est déchainée sur ce lieu.. Des sentinelles de roc aux contours ciselés, striés, des gardes aux nervures dessinées par des millénaires de vent, de pluies et d'orages se dressent impassibles.
Nous déambulons au milieu de ces roches tourmentées, multicolores. Le sol , un mélange de slickrock et de sable participe également par ses couleurs pastels, à la magie du lieu. Epoustoufflant !!!
Sous un soleil de plomb, s'offre à nous, un chef d'œuvre de sculptures et de couleurs ouvert sur un horizon sans limite.
…Pour moi, le plus bel endroit de l'ouest américain...




La 3ème vague..

The Frog..



plus un petit trésor archéologique caché par Steeve (une flèche d'indien, une vraie !!!) Des souvenirs d'enfance remontent..du temps où l'on jouait aux indiens et aux cow-boy et pas derrière une console.
Puis, nous retournons au parking. A l'abri du soleil, protection bien maigre fournie par quelques arbres, nous nous restaurons de sandwichs «typical» américains... made in Susan... je bois même un coca.. ça faisait au moins 20 ans que je n'avais pas bu de coca... j'en avais oublié le goût... ça pique !! hein ! qui m'a traité de sale gosse !! donc, à dans 20 ans le prochain coca.
Comptez une bonne heure pour accéder à White Pocket...
Une colline d'un blanc presque immaculée se détache de l'horizon. C'est un contraste étonnant avec CBS et ses débauches de couleurs.

Mais au fur et à mesure que nous progressons dans la chaleur de l'après midi augmentée par la réverbération du lieu, des coulures aux couleurs chatoyantes jaune, orange, rouge et brun font leur apparition.. White pocket cachait bien son jeu.

Nous marchons au milieu de ce qui semble être l'atelier d'un maître pâtissier qui aurait laissé ses œuvres fondre au soleil.. un régal pour nos sens.. et nos sens régalés par cette pépite naturelle au milieu de nulle part.


Une journée sublime, où la fatigue n'aura pas de prise. Cela tombe bien, car nous avons RDV ce soir à Page au Ken's Old West, avec UTAFAN et ses amis : forumers que nous ne connaissons pas.. et MADSEB que je connais pour avoir savourer quelques pichets à Moabrewery en 2009 et 4x4 sur Top of the world!!
Une journée mémorable et une soirée toute autant !!!
Le 19 juin :
LUPINE Lupinus pusillus & MAIDENHAIR SUD FERN Adiantum capillus-veneris & PHLOX Phlox longifoliaNous allons nous laisser traîner... pour une fois en 19 jours.
Départ prévu à la Marina à 7 h30. Autant dire que la levée du corps est pénible après la soirée au Ken’s Old West où nous avons fait presque la fermeture.. Merci à Utafan et sa bande sans oublier Madseb et sa petite famille.
Nous sommes en retard sur le timing.. Ca bouchonne déjà à l’entrée de Glen Canyon National Recreation Area
Bon à savoir, le pass « National Park » est valide pour rentrer à la Marina. Autrement, il faut payer uniquement en ca$h... normal, il faut payer en liquide pour le lac !
Heureusement que je connaissais les lieux, je n’ai pas à chercher le point de RDV qui est Marina Resort Hotel. C’est juste, mais le bateau nous attendait.. ouf !!!
Nous voilà sur « la baignoire » en direction de Rainbow bridge. 2h de traversée..
Plus de 100 m de profondeur qui cachent à tout jamais quelques vestiges archéologiques. Bien que son niveau ait baissé, la trace blanche de calcite en témoigne, le lac Powel demeure immense avec son dédale de canyons noyés.
Autrefois, ce dédale avait servi à sauver une famille de Navajos de la déportation organisée par Kit Carson.
Accostage et accès par pontons flottants, un aménagement typiquement à l’américaine nous mène à un petit sentier de randonnée. Autant dire que nous ne sommes pas seuls au monde. Ça nous change !!
Le Rainbow Bridge se dresse entre les deux rives tel un arc-en-ciel de roc, imposant majestueux. Je comprends que cet endroit soit sacré pour les indiens: aucun Navajo d’ailleurs ne passe en dessous.

55 mn pour apprécier, c’est peu ! Suffisant pour le touriste Lamda, mais l’accès est limité par la loi de la réserve. Nous ne pouvons pas vadrouiller aux alentours. Dommage !!! et frustrant.. mais respectons la loi tribale... puis c’est le retour vers Page.
Le lac s’est animé, jets boat et jets ski s’amusent à traverser notre sillage histoire d’avoir des sensations. Accostage au ponton de la Marina à 12h30.
Rainbow Bridge reste tout de même un endroit à visiter pour ceux qui s’arrêtent à Page.
Nous avons du temps: nous profitons de ce moment de répit pour faire le ravitaillement, lessive et nous restaurer.
Puis nous fonçons en direction d’Alstrom Point. Sur la route , nous faisons halte à Hanging Garden, un petit trail qui mène à un mur de végétation d’un vert prononcé abrité sous une alcôve. Ce lieu est à la fois particulier, rafraîchissant et sympa.

Direction Big Water.. après quelques hésitations, nous trouvons la piste, très roulante à ses débuts au milieu d’un paysage lunaire, mais à certains endroits sur la fin, elle se perd sur le slickrock, nous obligeant à des petites recherches.


Ici, le vent est maître des lieux, nous décidons de ne pas aller jusqu’au bout, et nous réfugier dans un endroit protégé, dominant le lac.
Des a-pics de roches rouges tombant sur le bleu du lac et la bande blanche omniprésente les séparant, renforcent la magnificence du lieu.

Bientôt, les eaux s’endorment, les lumières s’allument sur les bateaux amarrés dans les criques. Le lac devient paisible au coucher de soleil, plus rien ne vient troubler sa surface. Nous profitons des ces instants propices aux rêves… et à la rêverie…


Laurence souligne :
Patrick étant très peu loquace côté expression sensation; j’ose vous préciser avant de me réfugier dans un sommeil profond, le spectacle est d’un haut niveau, les couleurs contrastées bleu et colorado (oui ! celle-ci existe) /blanc cassé sont merveilleusement belles et inattendues. Grands moments aussi, inoubliables !
Le 20 juin
Vers Coal Mine
PHLOX Phlox longifolia 
Debout pour assister aux premières lueurs de l'aube sur le lac, tout est paisible... Le soleil ne tarde pas à darder ses rayons, les eaux et les roches reprennent progressivement leurs couleurs diurnes. Il reste encore des lieux et des moments de calme dans ce monde... instants privilégiés... instants magiques.

Dans quelque temps tout va s'animer et reprendre vie.
Petit déjeuner frugal..toilette minimaliste , tout est rangé dans le 4*4... un dernier regard porté sur ce site magnifique. Let's go !
Direction Page et en route pour Coal Mine Canyon, cette journée ne devrait pas poser de difficulté particulière... Highway et pistes d'accès faciles.
En effet, nous atteignons sans problème grâce à son éolienne facilement repérable de la route, le 1er point de vue de ce canyon.
Quelques tables, quelques bancs, ce site est manifestement aménagé. Pour qui ? Vu que l'accès est simplement toléré et que randonner au fond du canyon est interdit pour qui n'est pas Navajo.
Ceci dit, le site ne manque de charme, et le canyon révèle ses trésors... des couleurs blanches, rouges et noires, des rochers déchirés des pitons aiguisés... au loin, nous devinons un Hole in the rock.
Nous déambulons le long du rim dans la limite de ce qui est autorisé... quoique nous ne voyons pas de limites dessinées.


Il est temps de rechercher le 2ième point de vue, nous essayons de repérer la «Gate» qui correspond au point GPS... Point de porte au point GPS !! mal-en-point !! est-ce le point final ?... Non point. Nous repérons un accès qui semble correspondre. Allez! Franco ! Franchissement!
Au passage, je remarque des cadenas, Tiens ! c'est inhabituel.. mais bon, nous continuons sur la piste....au fur et à mesure de notre progression, nous distinguons bien être un ranch, et des personnes y travaillant... Aucun doute possible, la piste y mène tout droit. Il m'est difficile de faire demi tour, et Laurence n'y tient pas particulièrement...
J'évalue rapidement la situation:
- Nous sommes en plein Navajoland. - Forte chance que cela soit une propriété Navajo dans laquelle nous allons débarquer sans y être invités! - Pas d'armes fatales: genre Galettes Saint Michel ! (Méthode éprouvée par Sedonax !!) - On nous «invitera» certainement à déguerpir. Je n'ose imaginer par quel moyen !
Voilà, nous apercevons moutons et chevaux... toute la panoplie d'un ranch et naturellement... Navajo !!!
Un sacré bonhomme bien portant, pas souriant.. un Navajo pure souche. Très tranquille; il s'approche (pas d'arme; c'est toujours cela de pris, au pire l'option coups de botte dans la portière)
A voir nos visages un peu contrits; très calme, il entame la conversation.Tout indiquant... que nous sommes dans sa propriété... forcément et très honnêtement, nous lui disons que nous en sommes désolés. Il devine que nous cherchons Coal Mine Canyon et indique la direction... Mais nous fait savoir, que nous pouvons admirer Coal Mine de chez lui, au bord du rim.
Avons-nous nous bien entendu, bien compris avec notre anglais un peu sommaire (enfin surtout moi)??? Pas de problème pour lui, il nous y invite!
Nous marchons encore surpris, au bord de la falaise et au milieu des crottes de moutons, puis nous décidons de ne pas abuser de l'hospitalité quelque peu impromptue de notre Hôte.
Nous reprenons la voiture.
D'un geste calme, il nous fait signe d'arrêter. Aie !!! Ça va être le moment de payer !! Il nous demande si nous avons du papier, un stylo. Laurence lui tend son carnet de voyage et tout de go, il dessine les accès pour Coal Mine et … tout de go... nous donne son nom car il est sur Facebook... et pas Nous... Nous éclatons de rire et après une bonne poignée de mains !! Promis, on se contacte par delà l'océan.
Imaginez la situation: nous sommes en Arizona.. en plein milieu de Navajoland et pénétrant dans une propriété privée sans y être invités et tranquillement ce Navajo nous donne l'occasion de nous faire partager ses idées , sa façon de voir le monde... bref : d'échanger.
Une situation cocasse, avec une dimension humaine, en toute simplicité et humilité, riche en émotion. Peut-être avons nous eu de la chance !!
Ironie du sort, malgré ses indications, nous n'avons pas trouvé la piste qui mène au second point de vue.
Mais peu importe, nous avons gagné un ami commun Laurence et moi sur Facebook où nous nous sommes inscrits depuis !!!!!
Donc ami (es) forumeurs, si vous débarquez un jour chez lui, dîtes lui que vous venez de la part de Laurence et Patrick «the lost frenchies» et lost, vous aussi par la même occasion!...Ca devrait bien se passer !!!
Aparté

Aujourd'hui, direction Red and White Canyon.
Par respect pour la tribu propriètaire de ce terrain, nous ne dévoilerons aucune indication
Le secret du lieu s'étiole au fil du temps, pour ne devenir bient��t plus qu'un secret de polichinel.
Nous jettons de la poudre de perlimpimpin pour encore garder le secret intact.
Une piste d'un accès aisée. Le canyon se dessine très vite à l'horizon et nous reconnaissons sa caractéristique spécifique qui donne à cet endroit son aspect unique.
Si à CBS et CBN, la nature a su montrer sa folie créatrice, Red & White est sans aucun doute, l'oeuvre conjointe d'un architecte et d'un décorateur.
Des strates bien définies, aux couleurs bien séparées, nous distinguons des figures, des formes, des fusions de roches. Des stries et des zébrures ornent des rocs qui s'entrelacent.




Nous repèrons « the Sedonax Castle » où une tour a chuté, le temps a fait son oeuvre et le propriètaire ne fait pas beaucoup d'entretien !


Fusion et entrelacsConscients d'être encore des privilégiés, nous adorons déambuler tout en discrétion sur le terrain plat du wash.. un lieu magique, digne de Merlin l'enchanteur et des chevaliers de la table ronde...
Magique ! Assurément.... mais...pour encore combien de temps ?
21 juin
PRINCE PLUME Stanleya pinnataPlus particulièrement aujourd’hui, Laurence a une pensée pour sa fille qui passe le BAC de français.
Nous, nous plongeons dans l’immense bac à sable qu’on ne présente plus. Ce lieu représente «THE MYTHE» du Far-West : Monument Valley. Connu et reconnu de par le monde.
Tout a été dit et redit. Tout a été photographié et re-photographié, filmé et re-filmé depuis John Ford.
Mais nous aimons toujours autant ces paysages… Souvenirs de notre enfance vus au travers des écrans de cinéma et de télévision.
Monument Valley dans la brume !

La classique Piste Valley Drive: - Three Sisters - Totem Pole - Artist’s Point - John Ford Point



Nous envisageons de rejoindre la HWY 160 par la piste 6440. Une piste très roulante au moins au début.
De très belles vues sur Monument Valley et de Gypsum Creek. La piste se rétrécit au fur et à mesure et nous sommes bloqués par des sablons. Impossible d’aller plus loin. Nous décidons de faire demi-tour et nous reprenons la route classique.
Nous passons la frontière de l’état de l’Arizona, et roulons au travers de bourgs pauvres et tristes. Nous traversons une tempête de sable… Appelé un «grain» dans le langage marin... Nous traversons alors un «Grain de sable» !!!
Nous arrivons vers 18h30 à Chinle… Check in et en avant pour Rim South de Chelly et sa petite ballade du dimanche vers les ruines impressionnantes de White House (1h30). Il y a du monde sur la piste.
Je m’amuse des efforts déployés par certains et certaines pour remonter et je suis en admiration pour d’autres qui grimpent au pas de course.

Puis nous fonçons sur la vue imprenable de Spider Rock. Sous le coucher de soleil, il ressemble à un obélisque coiffé d’un pyramidion de rayons lumineux orange.

Ce canyon est vraiment imposant, dommage que nous ne puissions pas le parcourir seuls.


Le 22 juin
DESERT PLANTSNous prenons la rim North et stoppons à Antelope House Overlook dans le Del Muerto. Ce canyon est profond, immense et bien vert dans le fond.

Dommage que nous ne puissions pas l’aborder d’une autre façon et vadrouiller à notre guise.
Nous continuons notre route par Lukachukaï- Shiprock-Farmington en passant par le col ?? dont on n'a pas retrouvé le nom. Laurence est ravie, retrouvant ses paysages préférés (montagne, sapins, … la verdure)
En direction de Farmington... Shiprock

RDV à Farmington avec Lindy, la manager du Kokopelli B&B . On se convient d’un second RDV le soir vers 19h. Je ne sais pas pourquoi ? Je le comprendrais plus tard.
Nous profitons pour foncer vers Ah Shi Sle Pah. Le GPS est nécessaire pour trouver la dernière piste.
Sur le parking, rien ne se dévoile à nos yeux, il va falloir descendre en se faufilant dans des dépressions (des mini ravins) pour accéder au wash. La progression est aisée, sans aucune difficulté, c’est plaisant même...
Nous atteignons le wash et déjà nous apercevons les Hoodoos de couleur grisâtre, des piliers de cendre chapeautés d’une pierre blanche. Le silence règne. Nous sommes seuls, malgré un couple qui nous avait rejoint sur le parking.



Nous nous promenons le long du wash à la recherche des Hoodoos jaunes. Nous déambulons au hasard de ces formations... enchantés… Encore un lieu particulier du wilderness... des terres grisâtes séparées par une couche de cendre. Des Hoodoos de toutes les tailles, de toutes les formes, du bois pétrifié… un bonheur... un de plus !
Yellow Hoodoos


Round Rocks

A l'ombre des géants !

Assurément, Ah Shi Sle Pah est un ravissement de plus… Un lieu, vers lequel nous retournerons volontiers.
Sur le retour, une petite visite à Angel Peak.. sans plus…. Kokopelli Cave nous attend !! surtout Lindy la manager du Kokopelly Cave.
Lizzard & Tamias & KokopelliIl n’est pas dans la tradition de montrer en images les hôtels dans les carnets de voyage. Mais ce Bed & Breakfast est classé en 3ième position parmi les 10 endroits les plus particuliers dans le monde. Un endroit insolite, paisible. Vous êtes seuls au monde.
Il est un excellent souvenir pour nous deux.
Imaginez : un véritable appartement, une grotte creusée de main d’homme, à flanc de falaise à 100m de hauteur.
Imaginez: un énorme pilier au milieu de la grotte qui sert à la fois de soutien et de séparation des pièces ; chambre sur vue, cuisine, salon, salle de bain avec jacuzzi (s'il vous plait), kiva. Le tout équipé à l’américaine, il ne manque rien. Même les animaux sauvages des parages (écureuils, rings tail) ont leur nourriture entreposée dans leur frigo perso. Les propriétaires avaient vécu là auparavant.
Joliment décoré avec délicatesse et finesse par la maîtresse des lieux et ses filles, reprenant le thème du Kokopelli. Des Kokopelli partout ….
Donc RDV à 19h chez Lindy… Une personne assez frêle, énergique qui respire la joie de vie et la décontraction, (ce qui ne l’empêche pas de contrôler l’exactitude de ma CB ) et aussi… très bavarde... oui très très bavarde !
Moi, qui préfère l’action aux parlottes, je suis servi... très vite je décroche (mon anglais est plus que limité). Laurence semble suivre (normal, elles sont entre femmes !)
Lindy m’envoie vanne sur vanne, et malheur je ne peux répliquer.. je suis désarmé…Argh
Après une bonne heure de discutaille, elle nous fournit des Talky Walky, et nous voilà partis (enfin !) chacun dans sa voiture vers Kokopelli’s Cave.
Nous comprenons l’utilité de ce matériel, Lindy tout en conduisant commente les lieux traversés.
Arrivés sur le lieu retiré, autant dire que le 4x4 est conseillé et GPS devient indispensable si vous voulez retrouver ce lieu enchanteur.
Et c’est reparti pour un tour… le tour du propriétaire avec commentaires et vannes à profusion..
Bref, si vous êtes pressés ou fatigués, ne réservez pas !
Enfin, des mots que je comprends.. Lindy pour souhaiter la bienvenue, nous offre une bouteille de vin rouge : le choix .. Merlot ou Cabernet... au hasard... Merlot..
Lindy me tend la bouteille demandée et m’offre également la seconde... voici le style du personnage.
Ce n’est pas Lindy mais Super Lindy et son show bien rôdé! Une charmante personne rigolote sympathique que nous ne sommes pas prêts d’oublier.
Il est à peu près 21h30 lorsque nous goûtons enfin le calme du lieu…. !!!!
2h30 mn de check-in... record à battre !!





KokopelliPour les curieux et surtout les curieuses !: Qui est, ... ce Kokopelli ?
Kokopelli est un personnage mythique souvent représenté comme un joueur de flûte bossu, issu des anciennes croyances amérindiennes du Sud-Ouest des Etats Unis, il a plus de 3000 ans. Kokopelli était une image de la mythologie des Indiens Anasazi, symbole de fertilité, de joie, de fête, de longue vie. C’est aussi un ménestrel, un esprit de la musique, un conteur, un voyageur de commerce, un faiseur de pluie, un guérisseur, un professeur, un magicien farceur, un séducteur, un fertilisateur (il a d’ailleurs aussi comme autres noms "le Casanova Anasazi" ou "Cassanova of the Cliff Dwellers" car il est parfois représenté avec un attribut mâle d’une taille exagérée). Kokopelli possède la sagesse de l’âge. Ce voyageur joyeux a une leçon pour chacun. Sa plus grande leçon semble être de nous montrer que nous ne devrions pas prendre la vie trop au sérieux. Il est plus particulièrement présent dans le pays du « Four corners », Néanmoins des peintures rupestres le représentant ont été trouvées au Canada et au Pérou.
Dans certains mythes, la bosse de Kokopelli contient des graines, des plantes, des bébés, des mocassins et des couvertures, des sacs de chansons, des objets sacrés ou médicinaux, le tout étant destiné à être offert aux personnes qu'il souhaite séduire ou contenter. Tout en semant les graines cachées au creux de sa bosse, il chante et il joue de la flûte. Il insuffle, ainsi, dans les semences, le souffle de la vie. Il est le bienvenu pendant la saison des plantations de maïs et il est recherché par les épouses stériles. Dans d’autres mythes, il parle au vent et au ciel. On entend sa flûte dans la brise de printemps, apportant la chaleur après le froid d'hiver. Il incarne donc aussi la pureté et le spirituel de la musique. Selon cette légende, Kokopelli apporte la bonne fortune et la prospérité à celui qui écoute ses chansons. Sa flûte annonce sa venue et à son départ la récolte est abondante et toutes les femmes sont enceintes. (Laurence a dormi dans un endroit avec plein de Kokopelli... mince alors) Dans d’autres enfin, il possède un phallus proéminent voire détachable qui flotte en aval et qui, non détecté, imbibe les demoiselles se baignant dans le fleuve. C’était un grand honneur pour une femme de l’avoir comme « compagnon d’un temps de rêve » lors de sa venue dans un village. Kokopelli est donc une divinité positive, adorée des indiens, Son nom est composé de « KOKO » pour le bois et « Pilau » pour la bosse en langue Navajo et se prononce kô kô pel´ lê. Une autre étymologie en langue Zuni rapproche « Koko » de Dieu et « Pelli » du nom d’une mouche voleuse de dessert qui porte aussi une bosse et une trompe nasale proéminente. Il porte aussi d’autres noms tels que « Kokopilau », « Kokopele », « Kokopetiyot » et "Olowlowishkya".
Je laisse les femmes rêver du Kokopelli et le voyage continue........
Inde du Sud (Tamil Nadu et Kerala) - Août 2010 English translation pending
Pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …
C'était un retour. Nous avions parcouru le Rajasthan il y a 10 ans et connaissions aussi le Sri Lanka. Donc, pour une fois, nous avions une idée de ce qui nous attendait. Mieux, nous retournions le chercher. Et nous n'avons pas été déçus. Même après 10 ans. Même dans une autre région. L'accueil des Indiens est incomparable et rend fabuleux un voyage pourtant fatigant à la base.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Sam 21 Août – Vol Emirates Paris CDG / Dubaï / Chennai Dim – Arrivée à Chennai à 8h20- Taxi jusqu'à Mama (950 Rs) - Nuit à Mamallapuram Lun – Nuit à Mamallapuram Mar – Bus jusqu'à Pondi (2h-60 Rs) - Nuit à Pondicherry Mer – Bus jusqu'à Chidambaram (1h30-24 Rs) – Bus jusqu'à K. (2h30-25 Rs) - Nuit à Kumbakonam Jeu – Rickshaw jusqu'à Darasuram et retour (100 Rs) – Bus jusqu'à Gangaikondacholapuram et retour (1h30-16 Rs x 2) - Nuit à Kumbakonam Ven – Bus jusqu'à Thanjavur (1h30-14,5 Rs) - Nuit à Thanjavur Sam – Bus jusqu'à Trichy (1h15-16 Rs) - Nuit à Trichy Dim – Bus privé (1ère erreur !) jusqu'à Madurai (2h30-100 Rs au lieu de 60 Rs-2ème erreur !!) - Nuit à Madurai Lun – Bus jusqu'à Kumily (4h-45 Rs ) - Nuit à Kumily Mar – Jungle Safari - Nuit à Kumily Mer – Spice Garden et Tea Factory - Nuit à Kumily Jeu – Bus jusqu'à Kottayam (3h30-69 Rs) – Ferry jusqu'à Alleppey (2h30-10 Rs) - Nuit à Alleppey Ven – Houseboat – Nuit sur le bateau Sam – Bus jusqu'à Ernakulam (1h30-39 Rs) - Nuit à Ernakulam (Kochi) Dim – Ferry (10 min ?-2,5 Rs) jusqu'à Fort Kochi - Nuit à Ernakulam Lun 6 Sept – Taxi à 6h30 pour l'aéroport (45 min-650 Rs) - Vol Emirates Kochi / Dubaï / Paris – Départ de Kochi à 10h30
Les prix des bus indiqués s'entendent par personne. Des détails sont donnés dans le paragraphe itinéraire.
BUDGET :
Dépenses préalables : Vols réguliers Emirates Paris/Dubaï/Chennai – Kochi/Dubaï/Paris : 775 €/p
Dépenses sur place (pour nous 2, hors achats perso d’artisanat) : 732 € répartis ainsi : - 315 € d'hébergement (14 nuits) - 87 € (5 000 Rs) pour les activités dans la réserve de Periyar - 70 € (4 000 Rs) pour le houseboat à Alleppey - Le reste (260 €) pour les repas, les transports et les quelques rares entrées de sites. 3 retraits cash en ATM (10 000 Rs à chaque fois, pas réussi à sortir plus) et un exchange de 50€ (passeport nécessaire) au cours de 1€ = 56,9 Rs.
Budget total tout compris (hors achats perso) : 2282 € pour nous 2
Comme je le précise à chaque fois, ce récapitulatif budgétaire est indicatif. Notamment en terme d'hébergement … Nos choix nous ont portés vers certains hôtels assez chers pour l'Inde. On peut très facilement se loger pour 2 ou 3 fois moins (notre coup de cœur va d'ailleurs à la petite chambre tout en bambou de Alleppey à 400 Rs).
GUIDES :
Guide Bleu Inde du Sud – Un peu déçus (c'est bien la 1ère fois) par le manque de détail sur la religion hindou, le panthéon … La description de certains grands temples manquent parfois de précision et de plan. Lonely Planet Inde du Sud (LP) - 3e édition Sept 2009 – Très fiable pour les tarifs des bus, un peu moins pour les tarifs des hôtels. Quant aux restaurants proposés, certains avaient disparu mais peut-on blâmer le LP ?...
TRANSPORTS :
1 - Vols Paris/Dubaï/Chennai – Kochi/Dubaï/Paris - Emirates Achetés fin avril en ligne sur le site d'Emirates www.emirates.com Ils nous offraient l'avantage de répondre parfaitement à nos besoins avec un retour différent de l'arrivée, des horaires confortables et une escale très courte à Dubaï. Le tronçon Paris/Dubaï du samedi se fait sur un Airbus A380 … Waouh, c'est méga gros !
Arrivée à 08h20 à Chennai : Ca grouille ! Bienvenue en Inde ! On se met en quête d'un ATM. Le premier ne fonctionne pas, le second oui. L'arrivée matinale à Chennai nous permettait d'envisager de rejoindre Mamallapuram aussitôt. On hésitait entre attraper un bus sur la route de l'aéroport ou repasser par Chennai pour y voir la plus grande gare routière de l'Inde du Sud. Ca nous tentait bien mais la fatigue l'a emporté et finalement, nous avons opté pour la solution bien plus coûteuse mais ultra-simple du taxi. 950 Rs cash. A 50 Rs près, c'est bien le prix qu'on a vu affiché dans les nombreuses agences de Mama pour un retour vers l'aéroport.
Départ à 10h30 de Kochi : L'aéroport est spacieux, lumineux, agréable. Mais pas de boutiques pour y dépenser ses dernières roupies …
2 – Les bus Ah … les bus en Inde !! Ils sont l'une des raisons pour lesquelles on a eu envie de revenir. En effet, on adore ce type de transport. Pour plein de raisons : la fréquence, la rapidité (durée souvent équivalente au train ou à peine plus longue), la vue panoramique quand on arrivait (très souvent) à avoir les places avant, et surtout le plaisir d'être témoins de jolies scènes de vie (dans le bus et hors du bus). Une raison supplémentaire maintenant : la fiabilité (!) : aucune panne sur nos 13 parcours en bus. Comme nous avons quasiment toujours pris le bus au départ d'une gare routière (et non pas en l'arrêtant sur le bord d'une route), nous avons toujours voyagé assis et, le plus souvent, nous réussissions même à avoir les places avant qui nous permettaient d'avoir plus de place pour nos grandes jambes (enfin … celles de Philippe) et une vue panoramique de la route et du paysage. Enfin, le coût est dérisoire. L'ensemble de nos tickets, pour nous 2 (sauf erreur, environ 750 Rs-13 € !), nous a coûté à peine plus cher que le taxi de Kochi pour l'aéroport. Notre intérêt pour ces voyages nous a même fait refuser l'offre d'un Indien à Alleppey qui remontait sur Kochi avec sa voiture perso et nous proposait de nous emmener pour 10 Rs … Plus rapide et moins cher que le bus !? Eh bien, non merci, sans façon ! Nous n'avons jamais réservé notre place. Nous arrivions à la gare routière, généralement très tôt le matin (souvent vers 7h) ; nous cherchions les chauffeurs ou les vendeurs de tickets facilement repérables à leur uniforme-pantalon beige. On indiquait notre destination, il nous montrait le bon bus, on s'y installait (les places ne sont pas numérotées) et on attendait le départ (jamais plus de quelques minutes). Nous payions notre ticket dans le bus, pendant le trajet. Aucune arnaque, le "contrôleur" dispose d'un petit automate qui sort un ticket imprimé indiquant le trajet et le prix. Ca permet une dernière vérification. Et pour savoir où descendre, chauffeur, contrôleur ou voyageur vous préviendront ! En 13 voyages, nous n'avons jamais galéré. Que du bonheur ! Et puis, il y a aussi ces ambiances de gares routières à l'odeur si caractéristique : un mélange de thé au lait, de curry, de jasmin, de gasoil et d'urine. Unique ! Une atmosphère et une animation tellement propre à l'Inde. C'est là qu'on trouve le plus grand choix de tiffin (les petits en-cas vendus dans la rue du genre samossas, beignets de dhal, boulettes sucrées de riz …) pour quelques roupies.
Sauf à Trichy (pour Madurai) où on s'est laissé berner par un rabatteur, nous avons toujours utilisé les bus d'état ordinaires. Ce bus privé était certes plus confortable mais pas plus rapide et nous a coûté 100 Rs. Bien sûr, ici, pas de petite facturette. Et pour cause, mon voisin, lui, avait payé 60 Rs … le prix normal. Si vous voulez être sûrs d'utiliser les bus ordinaires, n'écoutez et ne suivez que les hommes en uniforme beige.
Attention, à Mamallapuram, les bus pour aller à Pondicherry ne partent pas de la gare routière mais d'un bus stop sur la route. Il faut demander à un rickshaw de vous emmener à l'ECR bus stop. ECR comme East Cost Road. Le LP est totalement muet sur ce point.
3 – Les rickshaws Pas de harcèlement, ils sont juste là quand vous en avez besoin. Pas d'arnaque sur le prix demandé. C'est généralement raisonnable. Autour de 20-30 Rs la course en ville.
HEBERGEMENT : On a suivi un rabatteur efficace et convaincant à notre arrivée à Alleppey. En dehors de cette étape, nous avons suivi le Lonely Planet pour toutes les autres. En tapant dans la catégorie moyenne qui offre un peu plus de confort mais surtout un peu plus de chaleur (en terme d'ambiance) que la catégorie inférieure.
Quelques remarques sur nos choix :
Mamallapuram – Le Sea Breeze – 2500 Rs (hors taxes 12,5% offertes après courte négo) – paiement par CB Les chambres sont bien mais ne justifient pas un tel prix. Ce qui peut expliquer le prix, c'est la piscine : grande et très propre. Un pur bonheur après les 10 heures d'avion … même, voire surtout, sous la pluie. Petit déjeuner continental inclus, simple mais copieux. Les petits hôtels de Mama (j'en ai vu 4, 400 à 800 Rs la chambre) nous ont paru bien tristes. Propres mais froids, sombres et tristes. Cela dit, c'est sans doute parce que c'était notre première approche et nous n'étions pas encore adaptés. Voilà pourquoi on s'est rabattu sur le Sea Breeze. Après coup, je ne le conseille pas, il est 2 fois trop cher.
Pondicherry – Le Park Guesthouse – 600 Rs Grand complexe qui dépend de l'ashram, sans charme mais bien situé. On a eu la chance d'avoir une chambre au dernier étage, avec un petit balcon donnant sur la mer. Chambre simple mais propre et une fois les moustiquaires installées, elle avait presque du charme … A noter parce que cas unique : accueil absolument détestable ! Bizarre pour un tel lieu …
Kumily – Mickey Homestay – 750 Rs Charmante chambre d'hôte toute claire, toute pimpante, avec un balcon agrémenté de chaises et d'une balancelle en rotin. Accueil familial. Une très très bonne adresse.
Alleppey (Alappuzha) - Ashtamudi Homestay – 400 Rs Voici l'adresse indiquée sur leur carte : West of S.D.V Central School, Zilla Court Ward http://www.hostelworld.com/...Stay/Alappuzha/18851 C'est dans une petite ruelle paumée, même pas tracée sur le plan du LP. Ca explique le jeune rabatteur (Sachu de son surnom) qui nous aborde dans le ferry, un stop avant le terminus. Baratin bien rodé. Tarif vraiment attractif (on est en basse saison et la guesthouse est vide) ! On se laisse entraîner. L'entrée de la guesthouse est vraiment peu engageante. On grimpe à l'étage par un méchant escalier de métal en colimaçon et là on arrive sur un vaste espace d'accueil tout en bambou qui dessert 4 ou 5 chambres aux portes de bois élégantes. On découvre notre chambre, tout en bambou elle aussi, moustiquaire, sdb simple, ventilo, paille de riz au sol. C'est simple mais bourré de charme. On a beaucoup aimé. On y a pris notre diner et notre petit déjeuner (non inclus). Large choix à la carte, service à toute heure, prix raisonnables. C'est également par Sachu que nous avons réservé un houseboat pour le lendemain. Sans harcèlement de sa part, il a même fallu que ce soit nous qui en parlions ! Une belle adresse mais il faut la trouver …
Kochi (Ernakulam) – Grand Hotel – 2200 Rs (hors taxes 15% offertes) – paiement CB On change de style. Magnifique hôtel à la décoration soignée et de très bon goût. Accueil très cordial, très chaleureux : malgré nos sacs à dos poussiéreux et nos tee-shirts blancs de transpiration, un portier aux magnifiques bacchantes nous ouvre la porte avec un large sourire. Sympa ! Autant le Sea Breeze est vraiment surévalué, autant celui-ci vaut largement ce prix. Fréquenté principalement par des Indiens. Petit déjeuner buffet (inclus) néanmoins un peu décevant, j'attendais plus de choix. C'est une très belle adresse si on cherche du confort. Et tout ça pour moins de 40 €. J'ose le conseiller.
Nos autres adresses se ressemblent et ne méritent pas de commentaires particuliers. Chambres quelconques, spacieuses, propres mais toujours assez sombres. Kumbakonam – Hotel Raya's – 1200 Rs Thanjavur – Hotel Ramnath – 1000 Rs - Seule chambre dispo dans ce 3ème hôtel qu'on faisait … Ce jour-là à Tanjore, l'offre était inférieure à la demande et je pense que le prix de la chambre a flambé … Car, malgré le prix, nous avions des wc à la turque dans une chambre vraiment tristoune … Trichy – Hotel Femina (petit dej buffet indien inclus vraiment super !) – 1240 Rs Madurai – Hotel Madurai Residency (petit dej buffet indien plus simple) – 880 Rs
Quel que soit le type d'hôtel, la literie a toujours été de très bonne qualité : matelas épais et ferme. Le lit est parfois juste couvert d'un drap-housse et d'une couverture pliée (ou un drap épais). Les serviettes de toilette sont apportées à l'installation. Un drap supplémentaire est fourni à la demande (mais pas toujours). Un sac à viande peut s'avérer bien utile dans la petite hôtellerie. Cela dit, nous n'en avions pas (toujours notre obsession de voyager léger) et on s'est très bien débrouillé sans …
La douche est à l'asiatique : une douchette fixée au mur de la sdb, juste à côté du wc ou du lavabo ; en dessous un robinet qui remplit un seau muni d'une louche. Pas de cabine, pas de rideau, pas de bac à douche. La cabine de douche, c'est toute la salle de bain ! Le sol incliné permet d'évacuer l'eau rapidement. Tout compte fait, c'est extrêmement agréable : on n'est pas coincé, bloqué, étriqué dans une cabine. Et mes grands gestes brutaux trouvent enfin tout l'espace pour s'exprimer, sans faire tomber le shampooing ! Très vite, on a abandonné la douchette pour ne plus se laver qu'en s'aspergeant avec la petite louche. Moins de gâchis et que c'est rafraichissant !
Pensez à du papier toilette. La Mickey's Homestay n'en fournit pas. On peut en acheter dans la micro épicerie juste à côté.
REPAS : La nourriture indienne nous ravit. Oui, elle est souvent épicée mais pas au point d'avoir la bouche en feu. A moins de ne pas supporter la moindre trace de piment, ça reste tout à fait mangeable. Gros écart de prix entre les restaurants destinés aux touristes et les Family Restaurant où se pressent, comme le nom l'indique, des familles entières d'Indiens. C'est dans ces restaurants populaires que nous avons le mieux mangé. Certains n'ont pas de carte et proposent un menu unique, un thali généralement, servi sur une feuille de bananier. La bouteille d'eau capsulée (15Rs) arrivera assez souvent automatiquement mais il vous faudra réclamer une cuillère sauf si vous vous sentez capables de manger avec les mains, pardon, avec LA main, la seule main droite. Moi, j'ai essayé, et je me suis retrouvée très vite avec les 2 mains dans mon riz à patouiller comme un cochon. J'ai arrêté. Pas douée ! Finalement, la cuillère, c'est pas mal. Nous avons peu suivi les conseils du LP qui se sont avérés assez souvent dépassés.
Quelques prix :
1 bouteille d'eau (1 litre) : dans la rue ou au family restaurant 15 Rs, au restaurant touristique 20 Rs 1 bière Kingfischer (650ml) : 120 Rs au restaurant 1 canette de Coca Light : 26 Rs (très difficile à trouver) 1 black tea : 3 à 5 Rs. Par défaut, le thé est servi sucré avec du lait. Si vous le préférez noir, précisez-le. 1 tiffin (en-cas vendu dans la rue, samossa, beignet de dhal (méga bon !), ladoo boulette jaune de riz sucrée et parfumée …) : entre 2 et 4 Rs la pièce. Avec 5 ou 6 pièces, vous faites un bon repas car ça plombe bien … 1 jus de noix de coco : 15 Rs (n'oubliez pas de demander l'ouverture de la noix pour manger la pulpe une fois le jus bu) 1 jus de fruits frais pressé (grenade, ananas, pomme, raisin …) : entre 20 et 30 Rs 1 biryani ou 1 thali au family restau : 30-37 Rs (60-100 Rs au restau touristique) 1 raïta : 10 Rs au family restau (30-40 Rs au restau touristique) 1 repas au family restau (biryani + raïta + eau) = 60 Rs/p (95 Rs pour 2 car 1 seul raïta et 1 seule eau) Même repas au restau touristique = entre 2 et 3 fois plus cher.
Quelques beaux souvenirs :
Thanjavur – Restaurant Sree Ariya Bhavan (high class veg rest) 1324, South Rempart Dans le quartier de la gare routière (old bus stand), à 30 mètres de l'hôtel Ramnath (même trottoir, à gauche en sortant de l'hôtel). On nous entraîne dans l'arrière-salle. Elle n'a aucune fenêtre. Beurk, je suis toujours perturbée dans les pièces borgnes. Premier réflexe de rejet, c'est glauque. Au même moment, j'entends Philippe devant moi dire "oh, que c'est chouette !" Ah ?!?!... Du coup, je regarde la pièce autrement, j'oublie qu'elle n'a pas de fenêtre et là je vois de superbes colonnes dans un endroit certes un peu décati mais encore bourré de charme. De plus, l'affluence prouve que la nourriture doit être authentique et goûteuse. Allez, oublions l'absence de lumière naturelle. On s'assoit à la table d'un homme seul qui se moque bien de nous voir l'envahir. Pas de carte, plat unique : thali. La feuille de bananier arrive. Suivie de la plâtrée de riz blanc servie à la volée, de l'apadam (grande chips) et des 5 ou 6 sauces et petites douceurs qui l'accompagnent. Tout est à volonté ! Pas besoin de réclamer, quand y en a plus, y en a encore ! On croise beaucoup de regards surpris mais ravis de nous voir là. Entre 2 bouchées goulues, nous ne manquons pas de leur rendre leur sourire. De toute façon, vu comme je me régale, ils voient qu'on apprécie !! Quand j'aime ce que je mange, ça se voit ! 32 Rs le thali. 14 Rs la bouteille d'eau.
Thanjavur – Bombay Sweets 1344, South Rempart Pas bien loin du précédent. Lui au contraire est ouvert sur la rue, très clair. Ah !... Un grand choix de petits en-cas, de beignets (pure ghee) salés et de petites douceurs sucrées. Le bonheur pour nous fut d'avoir été guidé par le patron (?) qui a pris le temps de nous montrer, de nous expliquer. On consommera chacun 2 beignets salés et un petit dessert pour 80 Rs au total. Voilà encore une adresse raisonnable et fort agréable et qui change du thali et des biryanis. Le Rasa Gulla est une boule de lait fermenté (!) dans un sirop. Surprenant et très bon.
Kumily - Ebonys Cafe – Roof Top Restaurant En bas de la rue du Mickey Homestay. On y a pris 1 petit dej et 2 diners. Voila un chouette restau pour touristes. Surprenant, il n'est pas dans le LP. Ambiance agréable et nourriture excellente. 450 Rs le diner pour nous 2 (2 small pot of masala tea, 2 plain naan, 1 veg curry, 1 malai kofta, 1 veg raïta).
Ernakulam – Aruvi Nature Restaurant Chittor Road (cf LP) 2 ou 3 petites salles en enfilade, bleues, toute simples. On arrive vers midi. Personne. On s'installe. Aussitôt on nous explique qu'ici tout est fait selon la tradition ayurvédique. Le repas kéralais traditionnel arrive. On goûtera des mets originaux : un jus de betterave et un dessert divin de riz ou de tapioca (??) au thé au lait (??). Bref, je ne sais pas bien ce que c'était mais c'était vraiment bon. Le restaurant s'est rempli pendant notre repas. Boutique attenante de produits ayurvédiques. Bonne adresse.
Ernakulam - Restaurant de l'hôtel Sapphire - Mahatma Gandhi Road Grand restaurant familial bourré d'Indiens. Grande carte, cuisine délicieuse. Prawn biryani à 100 Rs, plain naan à 17 Rs, black tea à 6 Rs. Mon meilleur souvenir culinaire.
L’ITINERAIRE : Le Lonely Planet propose des suggestions d'itinéraires : "Si vous n'avez que 3 mois …." Argh, ça m'agace !… 2 semaines en Inde du Sud, c'est une hérésie … Oui, comme partout, comme toujours. Alors, comme toujours, nous avons limité nos ambitions. Nous avions prévu de privilégier le Tamil Nadu car nous étions en mal de temples et de ne passer que rapidement au Kerala. Mais sur place, la fréquence et la fiabilité des bus nous ont permis de gagner du temps que nous avons consacré à la réserve de Periyar et à une journée pleine en houseboat.
Mamallapuram : Petite ville tournée vers le tourisme : hôtels, restau, agences, boutiques, tout est fait pour nous. Même si, du coup, elle a perdu tout son caractère indien, elle n'est pas désagréable du tout et pour démarrer un voyage, c'est pas mal … Magnifique site archéologique. L'ascèse d'Arjuna gravé dans la roche nous a enchantés. Billet combiné pour les 5 rathas et le temple du rivage = 250 Rs. Oui, ça vaut le coup.
Pondicherry : Ville qui tombe en décrépitude. Ajouté à cela une pluie incessante, notre vision de Pondicherry s'en est forcément trouvé altérée … Peut-être qu'avec un peu de soleil on aurait sans doute trouvé la promenade le long du bord de mer tout-à-fait charmante.
Chidambaram : Petit stop sur la route de Pondi à Kumbakonam pour visiter le temple de Shiva Nataraja qu'on rejoint à pied depuis la gare routière. Juste à l'entrée du temple, on trouve une échoppe qui va nous garder pour quelques roupies nos sandales (et oui, les temples, c'est toujours pieds nus) et surtout nos 2 sacs à dos. Nous voici légers pour visiter ce grand temple. Qui vaut le coup ! On y passera 2 heures. Ne ratez pas la cérémonie du feu (il y en a plusieurs par jour) annoncée par un tintamarre effroyable de cloches, clochettes, tambours … Impossible de la rater. Tout à fait authentique. On retourne, toujours à pied, à la gare routière où on attrape un bus pour Kumbakonam. Ce petit stop se fait facilement.
Kumbakonam : Autant Mama est vouée au tourisme, autant Kumbakonam ne l'est pas. Hôtels et restaurants sont faits pour les locaux. Ca peut paraitre un poil difficile quand le coup de pompe de l'après midi arrive et qu'on aimerait tellement "prendre un pot" quelque part. Par contre, on y a vu nos plus belles scènes de rues, de marché, de vie. On y a très bien mangé dans une gargote ou en achetant des tiffins et du raisin noir qu'on a mangés dans notre chambre … On a consacré l'après midi du mercredi à visiter quelques temples "modernes" de Kumbakonam. Mais l'intérêt majeur, ce sont les 2 temples cholas des environs que nous visiterons le jeudi. On s'est planté dans l'ordre de nos visites. Car pour aller à Gangaikondacholapuram (36km), c'est long et un peu compliqué. Il vaut donc mieux commencer par celui-là et garder Darasuram (5km) pour l'après midi en rickshaw. Gangaikondacholapuram : depuis la gare routière de Kumba, il faut prendre un bus en réussissant à dire d'un seul coup la destination Gangai-konda-chola-puram. C'est déjà la première difficulté, et non des moindres ! Pas de bus direct, il faudra prendre une correspondance. Ah … on va innover ! Après ¾ h d'une jolie route, le bus (le 1er) passe un barrage et nous dépose au terminus Lower Anaic - 7,5 Rs – tout le monde descend et se dirige vers des rickshaws qui attendent sagement. On s'entasse à 5-6 par rickshaw et on retraverse le barrage dans l'autre sens (5 Rs/personne) par un autre pont, non praticable par les bus. Le rickshaw nous dépose auprès d'un second bus qui, lui, passe à Gangai. 3,5 Rs – 20 minutes. Quand on y arrive (ce n'est pas le terminus), le contrôleur nous fait signe. On saute du bus. Le temple est là, juste en bord de route. Pour le retour, nous voici donc à un arrêt de bus en bord de route et là, c'est un peu plus compliqué que dans une gare routière. Ce qui nous a aidés c'est le petit ticket facturette de l'aller. Je l'ai montré pour expliquer que je voulais y retourner. Comme il est aussi écrit en tamoul, ça a suffi. Et on fait le chemin inverse : 20 min jusqu'à Lower Anaic, 5 minutes de rickshaw puis ¾ h d'un autre bus jusqu'à Kumba. Quand on sait ce qu'il faut faire, c'est plus facile et in fine, ça se fait tout seul … Nous, heureusement qu'on a été pris en charge à l'aller par une adorable jeune femme qui avait compris où on voulait aller, qui y passait et qui s'est chargée de nous chaperonner. Pour le retour, on s'est débrouillé, mais on savait ce qu'il fallait faire. Alors, est-ce que ce temple mérite toute cette équipée ? Oui, oui, oui ! Il est superbe, dans un cadre bucolique, au calme, bien préservé, bien restauré. 1 heure peut suffire à la visite mais on peut vraiment s'y poser davantage. Le sanctuaire est fermé de 12h à 16h mais c'est surtout l'extérieur qui est remarquable. Et puis justement, parce qu'il se mérite, il n'en est que plus intéressant ! Quelques visiteurs indiens. Grand calme ! Et puis enfin, cette équipée, que c'était bien ! Allez, lancez-vous ! Darasuram : 100 Rs, c'était le prix convenu avec le rickshaw pour nous y amener, nous attendre et nous ramener. En y arrivant, on tombe sous le charme (d'autant qu'on n'avait pas encore vu Gangai.) et on flâne, on flâne, on flâne … A un moment, on voit notre chauffeur nous rejoindre dans le temple et on comprend à son sourire un peu embarrassé qu'il s'impatiente. Du coup, on l'a libéré. Ca fait cher l'aller simple mais tant pis, on veut profiter. On y restera jusqu'à plus soif et on paiera 50 Rs un nouveau rickshaw pour rentrer. Le prix de la liberté.
Avec Darasuram et Gangai, pour nous les amoureux des vieilles pierres, voilà une journée coup de cœur !
Ah, j'entends la question des moins passionnés … S'il fallait n'en faire qu'un seul ? Pfff … Gangai est plus bucolique mais moins facilement accessible. C'est tout ce que je dirais !
Thanjavur (Tanjore) : Que de monde (des Indiens !) dans ce grand temple chola ! Le plus grand. Voilà qui rend la visite bien différente de celle de Darasuram et Gangai. L'ambiance est très différente. On perd en atmosphère bucolique ce qu'on gagne en atmosphère vivante et dévote. Il faut du temps. On y passera 2 heures le matin et on y reviendra en fin d'après-midi. Le palais du centre ville (50 Rs) - Sans intérêt. La bibliothèque (gratuite) renferme de beaux manuscrits sur des palmes. Le musée (30 Rs) présente de beaux bronzes, notamment de splendides Shiva Nataraja (roi de la danse).
Trichy : Rock Fort Temple : pour y arriver, nous avons pris un bus de ville. Tous ceux qui commencent par 1 y mènent pour 3 Rs. C'est loin. L'entrée du temple ressemble à une ruelle, encombrée de boutiques. Comme toujours, on dépose nos sandales et on grimpe 430 marches. Au somment, jolie vue 360°. C'est sympa, mais ça ne vaut pas les 3 étoiles du guide bleu … Grand temple de Sri Ranganathaswami : très vivant, très animé. On vous proposera d'accéder à la terrasse pour 10Rs. C'est sympa pour voir les gopuram MAIS attention, évitez les heures trop chaudes, pieds nus, c'est totalement impraticable. A voir les gesticulations et les grimaces de Philippe, j'ai bien cru que sa peau de bébé allait cloquer !! En fait, il est plus coriace qu'il n'en a l'air … Le complexe est très grand, nous n'avions pas pris de guide (et avons eu confirmation par une touriste belge qu'ils ne sont pas tous très fiables …) mais du coup, il faut un peu chercher. Ne ratez surtout pas un grand temple au fond (oui, je sais, au fond ce n'est pas terrible comme indication) dont la façade est ornée de 8 ou 10 immenses cavaliers sculptés dans la pierre. Cherchez-le, c'est sans doute la plus belle façade qu'on ait vue. C'est extraordinaire. Un indice, il est à côté de la grande salle des 1000 piliers. Allez, brûlez-vous les pieds maintenant !
Madurai : Temple de Meenakshi : euh … encore un temple ?... Ici on paie 50 Rs l'entrée + 5 Rs pour la salle aux piliers qui abrite un musée de bronzes. Le mandapa aux 1000 piliers abrite des colonnes aux sculptures très fines. Immanquable aussi.
Un mot sur les temples : Quand on dit temple, il faut comprendre ensemble religieux, constitué d'une ou plusieurs enceintes qui protègent deS templeS. Chaque temple (cette fois, le bâtiment) est constitué d'une salle de piliers et d'un sanctuaire (le saint des saints) assez souvent interdit aux non hindous. Ce qui est très beau, ce sont les murs extérieurs de ces différents temples ainsi que les piliers gravés dans la masse. C'est très schématique mais c'est pour dire que temple ne correspond pas juste à une seule construction mais bien à un grand ensemble dans lequel les gens vivent. A Tanjore, comme à Trichy ou Madurai, le temple est quasiment un village. Ici, l'intérêt est donc double : l'architecture extraordinaire et l'ambiance dévote très vivante, tant par les différentes cérémonies conduites par les prêtres que par les habitudes des Indiens qui vivent dans ces temples : ils y travaillent, ils y prient, ils y mangent, assis en tailleur devant de larges feuilles de bananiers, ils y dorment (nous aussi d'ailleurs, on s'y est fait une petite sieste ni vu ni connu !) … Les photos sont interdites à l'intérieur des temples (principalement dans le sanctuaire) ou bien payantes en acquittant un droit photo. Par contre, elles sont permises à l'extérieur du sanctuaire : les murs, les enceintes … Ce sont d'ailleurs eux qui présentent souvent le plus grand intérêt esthétique (ça doit faire 5 fois que je le dis). Les heures de fermeture (de 12h à 16h assez souvent) ne concernent souvent que les sanctuaires. Ce n'est donc pas très gênant.
Kumily et la réserve de Periyar : Après 4 heures de bus depuis Madurai, nous arrivons à Kumily vers midi. Il fait plus frais (bonne nouvelle !) et il pleuviote (mauvaise nouvelle !). Dès notre descente de bus, nous sommes abordés par Abbas (qui s'est auto-baptisé KK, King of Kumily), un musulman dont la barbe noire est aussi large que son sourire. Il nous présente l'offre de la Thekkady Tourist Guide Association. Il parle très bien anglais et a suffisamment d'humour pour qu'on ne se sente pas agressés. Mais quand même … on voudrait bien se poser ! Donc, on l'interrompt, on lui dit avoir repéré 2 petites pensions. Ok, je vous y retrouve dans 1 heure nous dit-il. Et de nous offrir la course en rickshaw. Et de fait, il nous retrouve bien vite chez Mickey et, plus confortablement, nous propose différentes sorties. L'offre et les prix correspondent à ce qu'on avait lu dans le LP. On n'hésite pas et on opte pour : - le spectacle de Kathakali le soir même (2 x 150 Rs) - le jungle safari pour le lendemain (2 x 1 650 Rs + 2 x 300 Rs de droit d'entrée + 50 Rs de droit de photo) - un jardin d'épices et la fabrique de thé pour le surlendemain (2 x 2 x 100 Rs d'entrées + 350 Rs de rickshaw) Au total 5 000 Rs pour nous 2, payés cash. On a confiance, on paie tout d'avance. Waouh, les fous !! Ben non, on avait bien senti. Pas de coup fourré au final. Le spectacle de Khatakali : Nos billets de kathakali nous seront livrés "à domicile", chez Mickey, quelques minutes après le départ d'Abbas. Les places sont numérotées et c'est intéressant d'être devant. Il est donc important d'aller acheter ses billets "le plus tôt possible". Nous étions au 2ème rang. Voilà qui nous rassure tout de suite sur son honnêteté. La salle de spectacle est un bête hangar, sièges en plastique, scène de fortune, aucun décor. Une salle de dames patronnesses. 2 shows par jour, à 16h30 et à 19h. Nous avions réservé pour celui du soir. On avait lu que les artistes se maquillent devant les spectateurs. Nous étions donc à nos places dès 18h30 tout comme un autre touriste canadien dont les cheveux étaient épouvantablement gras (remarque gratuite et stupide me direz-vous mais qui va prendre du sens un peu plus bas …). Malheureusement, c'est peut-être vrai pour le show de 16h30 mais entre les 2, ils ne se démaquillent pas. Nous n'avons donc assisté qu'à "l'enjuponnage" d'un danseur. Mais ça valait déjà bien le déplacement. A 19h, la salle était pleine (80 personnes peut-être), à 95% des Indiens. Sur scène, 2 danseurs et 2 musiciens. Pendant ½ heure, des explications vont nous être données (en anglais) sur la signification des couleurs du maquillage et sur les gestes des mains, des yeux, du visage (ah bon, on a un muscle là !?...). Puis, ½ heure de véritable spectacle. Un résumé papier (dispo en Français) est fourni pour nous aider à comprendre le sens de la danse. A la fin du spectacle les 2 danseurs restent sur scène pour permettre aux photographes de s'en donner à cœur joie. C'est intéressant, sans être immanquable. Et ce n'est pas bien cher, pas de quoi hésiter longtemps. Je le dis souvent, il vaut mieux avoir des regrets que des remords. Le Jungle Safari : On quitte notre pension à 5h30. Comme prévu, la jeep est là à nous attendre dans la rue, avec déjà à bord, un jeune couple d'Anglais. Il fait noir et froid. On roule toutes bâches ouvertes et malgré un pull et un coupe-vent, on grelotte … En route, le chauffeur s'arrête pour payer le droit d'entrée et le droit photo. On récupère les tickets. C'est bien 300 Rs … A 7h30, on arrive à un superbe lodge, près d'un lac, où nous allons prendre un excellent petit déj buffet avec les clients du lodge. A 9h30, un guide nous remet des guêtres en coton pour nous protéger des sangsues (leech en Anglais). Les guêtres sont totalement fermées et s'enfilent comme des chaussettes, donc, même avec nos sandales, nous étions bien protégés. Et nous démarrons à pied vers la forêt. On a de la chance, il fait beau. On ne grelotte plus !! Il fait même bien chaud … On arrive au pied de collines couvertes de végétation tropicale. Et là, gros coup de bol, un éléphant, puis 2, puis 3, un petit, puis … nous en verrons 12 ! D'assez loin quand même, mais les photos au zoom rendent vraiment bien d'autant qu'ils étaient étagés sur la colline. Après avoir longuement profité de ce spectacle, nous retournons au lodge pour un déjeuner buffet tout aussi copieux et raffiné que le petit déj. Engoncés dans d'inconfortables gilets de sauvetage, nous voilà partis tous les 5 pour une balade sur le lac. Le guide rame et nous 4, on l'encourage. On arrive auprès d'une jolie cascade. Quelques photos. Retour. Thé et petits gâteaux secs. Petit pourboire au guide et de nouveau une bonne heure de jeep pour revenir à Kumily. In fine, nous avons eu beaucoup de chance avec le temps et les animaux. Ces quelques heures passées avec le guide étaient très agréables et très enrichissantes, nous avons appris des tas de choses sur les animaux et sur la végétation. Mais, même dans ces conditions optimales, je n'ai pas trouvé que ça valait 2000 Rs/p. Alors, que diront ceux qui n'ont pas eu la chance de voir un seul éléphant ? Ceci étant dit, le petit couple d'Anglais nous a dit par mail (lors d'échange de photos) que ça avait été leur meilleur souvenir de voyage … comme quoi … peut-être était-ce parce qu'ils avaient fait notre connaissance … Sérieusement, journée très sympa et qui, selon votre vécu (car je pense que tout est là), vous laissera un souvenir plus ou moins fort. Attention, ce trek n'a pas lieu DANS la réserve mais en bordure (Gavi Lake). Impossible avec ces entrées d'aller voir Thekkady (petit village au centre de la réserve). Le jardin d'épice et la fabrique de thé : A 10h, comme prévu, le rickshaw était là pour nous emmener au Spice Garden d'Abraham. Abraham nous reçoit, nos entrées sont pré-réglées (100 Rs/p). Pas d'embrouille … Il nous propose de nous guider dans son jardin en Français. Je pense qu'il rigole … et bien non ! Il connait parfaitement son sujet et maitrise les mots français qui s'y rapportent. La visite en devient passionnante. Pas de vente d'épices dans ce jardin, donc, aucune pression … La visite dure plus d'une heure qu'on ne voit pas passer. Nous rejoignons ensuite la Connemara Tea Factory. Visite guidée (100 Rs/p), nous sommes là encore tous les 2 tout seuls, accompagnés d'un employé qui, dans un très bon Anglais, va nous expliquer tout le processus de fabrication du thé. D'abord dans la plantation pour nous parler de la plante, de la même famille que le camélia, puis en nous commentant un diaporama qui illustre les étapes de la fabrication enfin, dans l'usine même, très bruyante (d'où le diaporama avant) pour voir in situ le processus. Là encore, 1 heure passionnante. Ces 2 visites nous ont enchantés. Je les recommande chaudement. Le massage ayurvédique : Avec l'âge et quelques expériences déjà vécues ici ou ailleurs, je me suis un peu décoincée sur les massages et je dois même avouer que maintenant … j'adore ça ! Je décide de tester celui de Matha Ayurveda Hospital sur Lake Road. Après une petite négo, j'obtiens un massage complet de 80 minutes pour 600 Rs. Je me déshabille. Entièrement. La jeune fille me donne un petit "cache sexe" jetable en papier. Rigolo. Il ya 10 ans, ça ne m'aurait pas faire rire du tout … Le massage commence par la tête et se poursuit par tout le corps. En fait de massage, c'était surtout un gros badigeonnage. Je suis couverte d'huile, de la tête aux pieds, mais de massage, que nenni, nada, rien. Juste un étalage. Après 60 minutes, je suis enfermée assise dans une capsule pour y transpirer. Bref, on met le poulet au four après l'avoir bien graissé. La tête est dehors (heureusement !) et le premier exploit consiste à rester assise car avec cette quantité d'huile, on glisse sur le tabouret de plastique et aucun tourne broche pour s'accrocher ! Le 2ème exploit consiste à supporter cette transpiration dans la graisse. C'est désagréable au possible. Enfin, après 10 interminables minutes, je ressors, je m'essuie (comme je peux, ça glisse !), et toc, je me prends un soupçon de poudre brune entre 2 pics de cheveux (ben oui, avec l'huile, je ressemble à la statue de la Liberté). Oui, c'est vrai, ça manquait cette touche finale ! C'est fini, thank you Mam ! Voilà comment 80 minutes de massage se sont transformées en 70 minutes de tartinage. Mais le supplice n'était pas encore fini puisqu'il fallait rentrer maintenant … Traverser la petite ville pour rejoindre la pension, avec les cheveux plus gras que si je n'étais tombée dans une bassine de friture. Que j'aurais aimé être invisible, tortiller du nez pour d'un seul coup me retrouver sous ma douche, allez, à défaut frôler les murs et rentrer le plus vite possible ! Et bien non ! Je tombe pile dans une grande procession qui réunit toute la ville ! Un monde fou dans les rues. En temps normal, j'aurais jubilé ! Quelle chance ! Là j'ai dit, quelle poisse ! Forcément … Allez, le ridicule ne tue pas, la preuve j'ai survécu. Bref, je n'ai pas du tout aimé. Vous aviez compris ? Mais attention, je suis aussi convaincue que ça a été très mal fait et je n'en tire aucune conclusion hâtive. La seule conclusion : à moins que vous ne vouliez savoir ce que ressent une sardine à l'huile, évitez soigneusement cette adresse ! Non, je n'en ai pas testé une autre !! Mais maintenant j'ai compris d'où sortait le touriste canadien rencontré au Khatakali ! Lui visiblement, ça ne le gênait pas …
Alleppey : Comme on veut pouvoir enchaîner avec un ferry à Kottayam, on quitte Kumily en bus à 6h35. On a même hésité à partir plus tôt. Sage décision que de ne l'avoir pas fait car nous aurions alors raté de magnifiques paysages. 3h30 d'une jolie route en lacets. On arrive à Kottayam vers 10h. Un rickshaw nous dépose à l'embarcadère pour 30 Rs. Argh … c'est ça le ferry ?... Le dernier ferry que nous avions pris, c'était en Norvège. Ce n'était pas le même … Celui-ci part à 11h30. Largement le temps d'aller acheter quelques petites bouchées délicieuses en guise de repas. On s'installe, le ferry se remplit sagement et à l'heure dite, on démarre. 2h30 de navigation sur des canaux bordés tantôt par des rizières, tantôt par des maisons. Magnifique voyage !! Juste avant le terminus, quelques jeunes rabatteurs montent à bord et cherchent le touriste. On n'est que 2, du coup, on se les prend tous en même temps. Ils prêchent chacun pour leur guesthouse. Chacun leur tour, ils parlent et nous glissent une carte dans la main. Un peu de surenchère, un peu de friction, mais ça reste cordial. On est habituellement assez hermétique à ces joutes, préférant nous fier aux adresses du LP, pourtant ici, on se laisse convaincre par Sachu qui nous emmène dans sa guesthouse. On ne le regrettera pas. Jolie petite adresse que j'ai décrite plus haut. C'est nous qui lui demandons s'il propose des houseboats. Bien sûr … Il arrive avec un book et nous propose 3 bateaux. On choisit le premier : 4 000 Rs les 22h. On ne négocie pas, le prix nous convient. Service et prix correspondent bien à ce qu'on avait lu et entendu. On réserve pour le lendemain. On embarque à 11h. Bateau totalement fidèle aux photos. Ca nous convient, on paie Sachu (cash) qui nous avait accompagnés jusque là. Un pilote et un cuisinier. Une jolie chambre avec des fenêtres qui ouvrent sur l'eau, une sdb complète. A 11h30 on démarre 11h30 – départ 13h00 – amarrage pour le déjeuner 14h30 – départ 17h30 – amarrage pour la nuit 19h30 – dîner 8h00 – départ et petit-déjeuner en cours de navigation 9h00 – retour au port Au total 5h30 de navigation. On a vraiment regretté de ne pas déjeuner en voguant … Malgré ce petit regret, que c'était bien !! Et pourtant, nous avions un temps gris, un ciel pâle, un peu de bruine même en fin de journée. Aucun merveilleux coucher de soleil comme on l'espérait, aucune jolie lumière chaude de fin de journée … Malgré cela, et avec des conditions météo vraiment moyennes, on a trouvé ce petit break extraordinaire. D'abord, le rythme est lent, c'est calme et très peu bruyant. On entend à peine le moteur. Ensuite, très peu de bateaux voguent sur l'eau à cette époque. En haute saison, pour la même prestation, les prix grimpent jusqu'à 10 000 Rs. Les bateaux croisés sont occupés pour la plupart par des Indiens aussi émerveillés que nous. Echange de sourire et de grands saluts. Enfin, les paysages sont splendides, même sous un ciel blanc bien triste. La pause pour la nuit nous a permis de descendre et de nous promener dans le village ruban, coincé entre canal et rizière. Quelle drôle d'impression d'habiter sur ce ruban de terre entouré d'eau. Nous ferons une très longue promenade, avec partout le sourire des habitants pour nous accueillir. Et quand la nuit tombe, les pêcheurs sortent, les enfants continuent à rire et à jouer. Quelle belle ambiance ! Nuit calme et romantique, et petit-déjeuner cette fois en voguant. Nous avons particulièrement apprécié d'avoir un petit balcon au dessus du chauffeur qui permet une vue panoramique. Tous les bateaux n'en disposent pas. Vérifiez ce point, ça me parait être vraiment un avantage. Un regret : on ne passe pas dans les tout petits canaux. Ainsi, la petite balade en canot proposée par ailleurs est-elle sans doute très complémentaire. Nous ne l'avons pas faite car il pleuvait … mais je le regrette. Ferry, houseboat et canot auraient permis une vue complète de la vie dans les Backwaters.
Kochi : On hallucine en arrivant à Kochi. De la circulation, des bouchons, de très nombreuses voitures personnelles neuves … Le Kerala est très différent du Tamil Nadu. Le bus nous laisse à Ernakulam où on avait décidé de loger car plus facile d'accès pour l'aéroport. Une fois les bagages posés, nous filons vers Fort Kochi que l'on rejoint en ferry (un guichet, 2 files, une pour les filles, une pour les mecs) pour 2,5 Rs/p. On trouve à Fort Kochi, à une centaine de mètres du débarcadère (en prenant à droite dès la sortie) une petite échoppe d'antiquités où le vieux patron loue des vélos (for tourist only !). 6 Rs de l'heure. On note l'heure de départ, on paie au retour. Aucune caution. Ca change tout !! D'abord on a moins chaud qu'en marchant, ensuite on couvre plus de distance, enfin, on évite les rickshaws qui ici sont vraiment racoleurs. Des cadenas intégrés permettent de s'arrêter comme on veut. Fort Kochi est un endroit où il fait bon flâner, a fortiori en vélo. Personnellement, j'ai beaucoup aimé la visite du palais hollandais pour ses splendides peintures murales (5Rs l'entrée) Les carrelets (les filets suspendus) m'ont moins impressionnée que prévu. L'environnement est devenu trop touristique et a perdu beaucoup d'authenticité. Et puis la toile de fond (un port grouillant d'activité) n'est pas celle que j'avais imaginée. Une bonne journée suffit à visiter Fort Kochi mais attention, évitez le dimanche, certaines rues (notamment la rue du bazar) sont mortes et c'est bien dommage.
DIVERS : L’accueil : Ils sont bruyants (good morning ! nous hurle tout sourire cet employé en nous voyant sortir de notre chambre à 6h du mat, toutes les chambres alentour ont su qu'on partait ….), indisciplinés au possible, bien peu concernés par nos normes d'hygiène, indifférents aux détritus qui jonchent leurs rues et aux (trop rares) poubelles qui restent désespérément vides, englués dans une paperasserie effroyable. Mais ils sont aussi chaleureux, avenants, toujours prêts à aider, souriants, tellement souriants, gentils, dans le bon sens du terme, ils sont heureux de nous voir aimer leur pays et nous le disent, tant de qualités humaines qui rendent l'Inde si attachante. Les contacts sont faciles et toujours ouverts et francs. Les relations ne sont jamais entachées d'une arrière-pensée mercantile, jamais agressives, jamais lourdes. Bien sûr, ça reste un voyage fatigant : le bruit permanent dans la rue, les routes défoncées et les bus tellement inconfortables, la saleté, la pollution. Des inconvénients bien minces au regard de tout ce que l'Inde apporte. Notre dernier voyage, c'était le Japon. On est ici à l'opposé. J'aime les 2. La carte bancaire : Encore peu répandue en terme de paiement commerçant. Par contre, nombreux ATM, même au Tamil Nadu. Le climat à cette époque : 3 jours de pluie en début de voyage puis retour du beau, chaud et humide mais avec souvent un ciel très pâle. On transpire beaucoup. On peut néanmoins se passer de l'A/C (qui gonfle considérablement le prix des chambres) car toutes les chambres sont pourvues d'un ventilo qui peut suffire. Vêtements : Climat chaud et humide, transpiration et poussière : on se salit beaucoup. Des sandales à scratch permettent à la fois de marcher confortablement et, surtout, d'être retirées rapidement pour entrer dans les temples. Et c'est suffisant pour le petit trek du Jungle Safari. Nous avons sortis pulls et coupe vent à Periyar. L’affluence touristique à cette époque : Low season, on l'a vu. On a rencontré de très nombreux touristes indiens (des Indiens du Tamil Nadu au Kerala et inversement) mais pas d'occidentaux. Un peu plus à Kochi mais bien peu … Même les houseboats croisés étaient à 90% occupés par des Indiens. Les problèmes de santé : Aucun. Pas de précautions particulières : on a mangé des crudités, des fruits (comment s'en passer ?...), bu des jus de fruits avec des glaçons, mangé dans la rue … Bref, la seule précaution à laquelle on ne déroge jamais, c'est l'eau capsulée. Pour la reste, on a profité ! Les moustiques : Ils sont nombreux, piquent beaucoup et souvent. Pour autant, les piqûres ne sont pas très virulentes. Choix personnel : nous avons décidé de ne pas prendre de médoc contre le palu. On assume, sans débat ni revendication. Photos : Les nôtres ou celles dont on a fait l'objet ? Car pendant ce voyage, nous avons dû plus d'une fois jouer les starlettes ! Ils ont été nombreux à nous demander une photo, les plus hardis allant jusqu'à poser avec nous. Nous avons même fini entourés par toute une famille dont on nous a présenté tous les membres. Je n'ai pas retenu les 14 prénoms (vilaine que je suis !). Voilà qui en dit long. Ils aiment nous photographier et ils aiment être photographiés. Echange amical, facile. Vive le numérique qui permet de montrer aussitôt le résultat. Et toujours, un sourire lumineux pour remerciement. Nous demandons toujours la permission avant de faire une photo. Nous n'avons essuyé aucun refus. Aucun. Que du bonheur ! L'artisanat : Rien d'extraordinaire. C'est un avis tout à fait perso. On ramène principalement des longhis colorés en coton (entre 95 et 170 Rs) qui font de bien jolies nappes. On les a fait aussitôt ourler sur place par un tailleur (20 Rs les 2 ourlets). En France, les ourlets nous auraient coûté plus cher que les longhis. Du reste, le travail de ce tailleur est un très beau souvenir : de beaux gestes précis et rapides.
On a beaucoup aimé : 🙂 Regarder vivre les Indiens Admirer leurs vêtements, les dothis blancs immaculés ou les saris vaporeux multicolores Prendre le bus Manger dans la rue
On a moins aimé : 😕 Les klaxons Se brûler les pieds dans les temples
En conclusion ... Un voyage en Inde, c'est toujours un choc. Pour beaucoup la vie y est dure et certaines scènes sont très éprouvantes. Pourtant, malgré la misère, les Indiens restent accueillants et avenants. C'est ce paradoxe qui rend l'Inde si attachante. Aller en Inde, c'est prendre une belle leçon de vie. Comme il y a 10 ans, je sais qu'une fois encore je retournerai en Inde.
C'était un retour. Nous avions parcouru le Rajasthan il y a 10 ans et connaissions aussi le Sri Lanka. Donc, pour une fois, nous avions une idée de ce qui nous attendait. Mieux, nous retournions le chercher. Et nous n'avons pas été déçus. Même après 10 ans. Même dans une autre région. L'accueil des Indiens est incomparable et rend fabuleux un voyage pourtant fatigant à la base.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Sam 21 Août – Vol Emirates Paris CDG / Dubaï / Chennai Dim – Arrivée à Chennai à 8h20- Taxi jusqu'à Mama (950 Rs) - Nuit à Mamallapuram Lun – Nuit à Mamallapuram Mar – Bus jusqu'à Pondi (2h-60 Rs) - Nuit à Pondicherry Mer – Bus jusqu'à Chidambaram (1h30-24 Rs) – Bus jusqu'à K. (2h30-25 Rs) - Nuit à Kumbakonam Jeu – Rickshaw jusqu'à Darasuram et retour (100 Rs) – Bus jusqu'à Gangaikondacholapuram et retour (1h30-16 Rs x 2) - Nuit à Kumbakonam Ven – Bus jusqu'à Thanjavur (1h30-14,5 Rs) - Nuit à Thanjavur Sam – Bus jusqu'à Trichy (1h15-16 Rs) - Nuit à Trichy Dim – Bus privé (1ère erreur !) jusqu'à Madurai (2h30-100 Rs au lieu de 60 Rs-2ème erreur !!) - Nuit à Madurai Lun – Bus jusqu'à Kumily (4h-45 Rs ) - Nuit à Kumily Mar – Jungle Safari - Nuit à Kumily Mer – Spice Garden et Tea Factory - Nuit à Kumily Jeu – Bus jusqu'à Kottayam (3h30-69 Rs) – Ferry jusqu'à Alleppey (2h30-10 Rs) - Nuit à Alleppey Ven – Houseboat – Nuit sur le bateau Sam – Bus jusqu'à Ernakulam (1h30-39 Rs) - Nuit à Ernakulam (Kochi) Dim – Ferry (10 min ?-2,5 Rs) jusqu'à Fort Kochi - Nuit à Ernakulam Lun 6 Sept – Taxi à 6h30 pour l'aéroport (45 min-650 Rs) - Vol Emirates Kochi / Dubaï / Paris – Départ de Kochi à 10h30
Les prix des bus indiqués s'entendent par personne. Des détails sont donnés dans le paragraphe itinéraire.
BUDGET :
Dépenses préalables : Vols réguliers Emirates Paris/Dubaï/Chennai – Kochi/Dubaï/Paris : 775 €/p
Dépenses sur place (pour nous 2, hors achats perso d’artisanat) : 732 € répartis ainsi : - 315 € d'hébergement (14 nuits) - 87 € (5 000 Rs) pour les activités dans la réserve de Periyar - 70 € (4 000 Rs) pour le houseboat à Alleppey - Le reste (260 €) pour les repas, les transports et les quelques rares entrées de sites. 3 retraits cash en ATM (10 000 Rs à chaque fois, pas réussi à sortir plus) et un exchange de 50€ (passeport nécessaire) au cours de 1€ = 56,9 Rs.
Budget total tout compris (hors achats perso) : 2282 € pour nous 2
Comme je le précise à chaque fois, ce récapitulatif budgétaire est indicatif. Notamment en terme d'hébergement … Nos choix nous ont portés vers certains hôtels assez chers pour l'Inde. On peut très facilement se loger pour 2 ou 3 fois moins (notre coup de cœur va d'ailleurs à la petite chambre tout en bambou de Alleppey à 400 Rs).
GUIDES :
Guide Bleu Inde du Sud – Un peu déçus (c'est bien la 1ère fois) par le manque de détail sur la religion hindou, le panthéon … La description de certains grands temples manquent parfois de précision et de plan. Lonely Planet Inde du Sud (LP) - 3e édition Sept 2009 – Très fiable pour les tarifs des bus, un peu moins pour les tarifs des hôtels. Quant aux restaurants proposés, certains avaient disparu mais peut-on blâmer le LP ?...
TRANSPORTS :
1 - Vols Paris/Dubaï/Chennai – Kochi/Dubaï/Paris - Emirates Achetés fin avril en ligne sur le site d'Emirates www.emirates.com Ils nous offraient l'avantage de répondre parfaitement à nos besoins avec un retour différent de l'arrivée, des horaires confortables et une escale très courte à Dubaï. Le tronçon Paris/Dubaï du samedi se fait sur un Airbus A380 … Waouh, c'est méga gros !
Arrivée à 08h20 à Chennai : Ca grouille ! Bienvenue en Inde ! On se met en quête d'un ATM. Le premier ne fonctionne pas, le second oui. L'arrivée matinale à Chennai nous permettait d'envisager de rejoindre Mamallapuram aussitôt. On hésitait entre attraper un bus sur la route de l'aéroport ou repasser par Chennai pour y voir la plus grande gare routière de l'Inde du Sud. Ca nous tentait bien mais la fatigue l'a emporté et finalement, nous avons opté pour la solution bien plus coûteuse mais ultra-simple du taxi. 950 Rs cash. A 50 Rs près, c'est bien le prix qu'on a vu affiché dans les nombreuses agences de Mama pour un retour vers l'aéroport.
Départ à 10h30 de Kochi : L'aéroport est spacieux, lumineux, agréable. Mais pas de boutiques pour y dépenser ses dernières roupies …
2 – Les bus Ah … les bus en Inde !! Ils sont l'une des raisons pour lesquelles on a eu envie de revenir. En effet, on adore ce type de transport. Pour plein de raisons : la fréquence, la rapidité (durée souvent équivalente au train ou à peine plus longue), la vue panoramique quand on arrivait (très souvent) à avoir les places avant, et surtout le plaisir d'être témoins de jolies scènes de vie (dans le bus et hors du bus). Une raison supplémentaire maintenant : la fiabilité (!) : aucune panne sur nos 13 parcours en bus. Comme nous avons quasiment toujours pris le bus au départ d'une gare routière (et non pas en l'arrêtant sur le bord d'une route), nous avons toujours voyagé assis et, le plus souvent, nous réussissions même à avoir les places avant qui nous permettaient d'avoir plus de place pour nos grandes jambes (enfin … celles de Philippe) et une vue panoramique de la route et du paysage. Enfin, le coût est dérisoire. L'ensemble de nos tickets, pour nous 2 (sauf erreur, environ 750 Rs-13 € !), nous a coûté à peine plus cher que le taxi de Kochi pour l'aéroport. Notre intérêt pour ces voyages nous a même fait refuser l'offre d'un Indien à Alleppey qui remontait sur Kochi avec sa voiture perso et nous proposait de nous emmener pour 10 Rs … Plus rapide et moins cher que le bus !? Eh bien, non merci, sans façon ! Nous n'avons jamais réservé notre place. Nous arrivions à la gare routière, généralement très tôt le matin (souvent vers 7h) ; nous cherchions les chauffeurs ou les vendeurs de tickets facilement repérables à leur uniforme-pantalon beige. On indiquait notre destination, il nous montrait le bon bus, on s'y installait (les places ne sont pas numérotées) et on attendait le départ (jamais plus de quelques minutes). Nous payions notre ticket dans le bus, pendant le trajet. Aucune arnaque, le "contrôleur" dispose d'un petit automate qui sort un ticket imprimé indiquant le trajet et le prix. Ca permet une dernière vérification. Et pour savoir où descendre, chauffeur, contrôleur ou voyageur vous préviendront ! En 13 voyages, nous n'avons jamais galéré. Que du bonheur ! Et puis, il y a aussi ces ambiances de gares routières à l'odeur si caractéristique : un mélange de thé au lait, de curry, de jasmin, de gasoil et d'urine. Unique ! Une atmosphère et une animation tellement propre à l'Inde. C'est là qu'on trouve le plus grand choix de tiffin (les petits en-cas vendus dans la rue du genre samossas, beignets de dhal, boulettes sucrées de riz …) pour quelques roupies.
Sauf à Trichy (pour Madurai) où on s'est laissé berner par un rabatteur, nous avons toujours utilisé les bus d'état ordinaires. Ce bus privé était certes plus confortable mais pas plus rapide et nous a coûté 100 Rs. Bien sûr, ici, pas de petite facturette. Et pour cause, mon voisin, lui, avait payé 60 Rs … le prix normal. Si vous voulez être sûrs d'utiliser les bus ordinaires, n'écoutez et ne suivez que les hommes en uniforme beige.
Attention, à Mamallapuram, les bus pour aller à Pondicherry ne partent pas de la gare routière mais d'un bus stop sur la route. Il faut demander à un rickshaw de vous emmener à l'ECR bus stop. ECR comme East Cost Road. Le LP est totalement muet sur ce point.
3 – Les rickshaws Pas de harcèlement, ils sont juste là quand vous en avez besoin. Pas d'arnaque sur le prix demandé. C'est généralement raisonnable. Autour de 20-30 Rs la course en ville.
HEBERGEMENT : On a suivi un rabatteur efficace et convaincant à notre arrivée à Alleppey. En dehors de cette étape, nous avons suivi le Lonely Planet pour toutes les autres. En tapant dans la catégorie moyenne qui offre un peu plus de confort mais surtout un peu plus de chaleur (en terme d'ambiance) que la catégorie inférieure.
Quelques remarques sur nos choix :
Mamallapuram – Le Sea Breeze – 2500 Rs (hors taxes 12,5% offertes après courte négo) – paiement par CB Les chambres sont bien mais ne justifient pas un tel prix. Ce qui peut expliquer le prix, c'est la piscine : grande et très propre. Un pur bonheur après les 10 heures d'avion … même, voire surtout, sous la pluie. Petit déjeuner continental inclus, simple mais copieux. Les petits hôtels de Mama (j'en ai vu 4, 400 à 800 Rs la chambre) nous ont paru bien tristes. Propres mais froids, sombres et tristes. Cela dit, c'est sans doute parce que c'était notre première approche et nous n'étions pas encore adaptés. Voilà pourquoi on s'est rabattu sur le Sea Breeze. Après coup, je ne le conseille pas, il est 2 fois trop cher.
Pondicherry – Le Park Guesthouse – 600 Rs Grand complexe qui dépend de l'ashram, sans charme mais bien situé. On a eu la chance d'avoir une chambre au dernier étage, avec un petit balcon donnant sur la mer. Chambre simple mais propre et une fois les moustiquaires installées, elle avait presque du charme … A noter parce que cas unique : accueil absolument détestable ! Bizarre pour un tel lieu …
Kumily – Mickey Homestay – 750 Rs Charmante chambre d'hôte toute claire, toute pimpante, avec un balcon agrémenté de chaises et d'une balancelle en rotin. Accueil familial. Une très très bonne adresse.
Alleppey (Alappuzha) - Ashtamudi Homestay – 400 Rs Voici l'adresse indiquée sur leur carte : West of S.D.V Central School, Zilla Court Ward http://www.hostelworld.com/...Stay/Alappuzha/18851 C'est dans une petite ruelle paumée, même pas tracée sur le plan du LP. Ca explique le jeune rabatteur (Sachu de son surnom) qui nous aborde dans le ferry, un stop avant le terminus. Baratin bien rodé. Tarif vraiment attractif (on est en basse saison et la guesthouse est vide) ! On se laisse entraîner. L'entrée de la guesthouse est vraiment peu engageante. On grimpe à l'étage par un méchant escalier de métal en colimaçon et là on arrive sur un vaste espace d'accueil tout en bambou qui dessert 4 ou 5 chambres aux portes de bois élégantes. On découvre notre chambre, tout en bambou elle aussi, moustiquaire, sdb simple, ventilo, paille de riz au sol. C'est simple mais bourré de charme. On a beaucoup aimé. On y a pris notre diner et notre petit déjeuner (non inclus). Large choix à la carte, service à toute heure, prix raisonnables. C'est également par Sachu que nous avons réservé un houseboat pour le lendemain. Sans harcèlement de sa part, il a même fallu que ce soit nous qui en parlions ! Une belle adresse mais il faut la trouver …
Kochi (Ernakulam) – Grand Hotel – 2200 Rs (hors taxes 15% offertes) – paiement CB On change de style. Magnifique hôtel à la décoration soignée et de très bon goût. Accueil très cordial, très chaleureux : malgré nos sacs à dos poussiéreux et nos tee-shirts blancs de transpiration, un portier aux magnifiques bacchantes nous ouvre la porte avec un large sourire. Sympa ! Autant le Sea Breeze est vraiment surévalué, autant celui-ci vaut largement ce prix. Fréquenté principalement par des Indiens. Petit déjeuner buffet (inclus) néanmoins un peu décevant, j'attendais plus de choix. C'est une très belle adresse si on cherche du confort. Et tout ça pour moins de 40 €. J'ose le conseiller.
Nos autres adresses se ressemblent et ne méritent pas de commentaires particuliers. Chambres quelconques, spacieuses, propres mais toujours assez sombres. Kumbakonam – Hotel Raya's – 1200 Rs Thanjavur – Hotel Ramnath – 1000 Rs - Seule chambre dispo dans ce 3ème hôtel qu'on faisait … Ce jour-là à Tanjore, l'offre était inférieure à la demande et je pense que le prix de la chambre a flambé … Car, malgré le prix, nous avions des wc à la turque dans une chambre vraiment tristoune … Trichy – Hotel Femina (petit dej buffet indien inclus vraiment super !) – 1240 Rs Madurai – Hotel Madurai Residency (petit dej buffet indien plus simple) – 880 Rs
Quel que soit le type d'hôtel, la literie a toujours été de très bonne qualité : matelas épais et ferme. Le lit est parfois juste couvert d'un drap-housse et d'une couverture pliée (ou un drap épais). Les serviettes de toilette sont apportées à l'installation. Un drap supplémentaire est fourni à la demande (mais pas toujours). Un sac à viande peut s'avérer bien utile dans la petite hôtellerie. Cela dit, nous n'en avions pas (toujours notre obsession de voyager léger) et on s'est très bien débrouillé sans …
La douche est à l'asiatique : une douchette fixée au mur de la sdb, juste à côté du wc ou du lavabo ; en dessous un robinet qui remplit un seau muni d'une louche. Pas de cabine, pas de rideau, pas de bac à douche. La cabine de douche, c'est toute la salle de bain ! Le sol incliné permet d'évacuer l'eau rapidement. Tout compte fait, c'est extrêmement agréable : on n'est pas coincé, bloqué, étriqué dans une cabine. Et mes grands gestes brutaux trouvent enfin tout l'espace pour s'exprimer, sans faire tomber le shampooing ! Très vite, on a abandonné la douchette pour ne plus se laver qu'en s'aspergeant avec la petite louche. Moins de gâchis et que c'est rafraichissant !
Pensez à du papier toilette. La Mickey's Homestay n'en fournit pas. On peut en acheter dans la micro épicerie juste à côté.
REPAS : La nourriture indienne nous ravit. Oui, elle est souvent épicée mais pas au point d'avoir la bouche en feu. A moins de ne pas supporter la moindre trace de piment, ça reste tout à fait mangeable. Gros écart de prix entre les restaurants destinés aux touristes et les Family Restaurant où se pressent, comme le nom l'indique, des familles entières d'Indiens. C'est dans ces restaurants populaires que nous avons le mieux mangé. Certains n'ont pas de carte et proposent un menu unique, un thali généralement, servi sur une feuille de bananier. La bouteille d'eau capsulée (15Rs) arrivera assez souvent automatiquement mais il vous faudra réclamer une cuillère sauf si vous vous sentez capables de manger avec les mains, pardon, avec LA main, la seule main droite. Moi, j'ai essayé, et je me suis retrouvée très vite avec les 2 mains dans mon riz à patouiller comme un cochon. J'ai arrêté. Pas douée ! Finalement, la cuillère, c'est pas mal. Nous avons peu suivi les conseils du LP qui se sont avérés assez souvent dépassés.
Quelques prix :
1 bouteille d'eau (1 litre) : dans la rue ou au family restaurant 15 Rs, au restaurant touristique 20 Rs 1 bière Kingfischer (650ml) : 120 Rs au restaurant 1 canette de Coca Light : 26 Rs (très difficile à trouver) 1 black tea : 3 à 5 Rs. Par défaut, le thé est servi sucré avec du lait. Si vous le préférez noir, précisez-le. 1 tiffin (en-cas vendu dans la rue, samossa, beignet de dhal (méga bon !), ladoo boulette jaune de riz sucrée et parfumée …) : entre 2 et 4 Rs la pièce. Avec 5 ou 6 pièces, vous faites un bon repas car ça plombe bien … 1 jus de noix de coco : 15 Rs (n'oubliez pas de demander l'ouverture de la noix pour manger la pulpe une fois le jus bu) 1 jus de fruits frais pressé (grenade, ananas, pomme, raisin …) : entre 20 et 30 Rs 1 biryani ou 1 thali au family restau : 30-37 Rs (60-100 Rs au restau touristique) 1 raïta : 10 Rs au family restau (30-40 Rs au restau touristique) 1 repas au family restau (biryani + raïta + eau) = 60 Rs/p (95 Rs pour 2 car 1 seul raïta et 1 seule eau) Même repas au restau touristique = entre 2 et 3 fois plus cher.
Quelques beaux souvenirs :
Thanjavur – Restaurant Sree Ariya Bhavan (high class veg rest) 1324, South Rempart Dans le quartier de la gare routière (old bus stand), à 30 mètres de l'hôtel Ramnath (même trottoir, à gauche en sortant de l'hôtel). On nous entraîne dans l'arrière-salle. Elle n'a aucune fenêtre. Beurk, je suis toujours perturbée dans les pièces borgnes. Premier réflexe de rejet, c'est glauque. Au même moment, j'entends Philippe devant moi dire "oh, que c'est chouette !" Ah ?!?!... Du coup, je regarde la pièce autrement, j'oublie qu'elle n'a pas de fenêtre et là je vois de superbes colonnes dans un endroit certes un peu décati mais encore bourré de charme. De plus, l'affluence prouve que la nourriture doit être authentique et goûteuse. Allez, oublions l'absence de lumière naturelle. On s'assoit à la table d'un homme seul qui se moque bien de nous voir l'envahir. Pas de carte, plat unique : thali. La feuille de bananier arrive. Suivie de la plâtrée de riz blanc servie à la volée, de l'apadam (grande chips) et des 5 ou 6 sauces et petites douceurs qui l'accompagnent. Tout est à volonté ! Pas besoin de réclamer, quand y en a plus, y en a encore ! On croise beaucoup de regards surpris mais ravis de nous voir là. Entre 2 bouchées goulues, nous ne manquons pas de leur rendre leur sourire. De toute façon, vu comme je me régale, ils voient qu'on apprécie !! Quand j'aime ce que je mange, ça se voit ! 32 Rs le thali. 14 Rs la bouteille d'eau.
Thanjavur – Bombay Sweets 1344, South Rempart Pas bien loin du précédent. Lui au contraire est ouvert sur la rue, très clair. Ah !... Un grand choix de petits en-cas, de beignets (pure ghee) salés et de petites douceurs sucrées. Le bonheur pour nous fut d'avoir été guidé par le patron (?) qui a pris le temps de nous montrer, de nous expliquer. On consommera chacun 2 beignets salés et un petit dessert pour 80 Rs au total. Voilà encore une adresse raisonnable et fort agréable et qui change du thali et des biryanis. Le Rasa Gulla est une boule de lait fermenté (!) dans un sirop. Surprenant et très bon.
Kumily - Ebonys Cafe – Roof Top Restaurant En bas de la rue du Mickey Homestay. On y a pris 1 petit dej et 2 diners. Voila un chouette restau pour touristes. Surprenant, il n'est pas dans le LP. Ambiance agréable et nourriture excellente. 450 Rs le diner pour nous 2 (2 small pot of masala tea, 2 plain naan, 1 veg curry, 1 malai kofta, 1 veg raïta).
Ernakulam – Aruvi Nature Restaurant Chittor Road (cf LP) 2 ou 3 petites salles en enfilade, bleues, toute simples. On arrive vers midi. Personne. On s'installe. Aussitôt on nous explique qu'ici tout est fait selon la tradition ayurvédique. Le repas kéralais traditionnel arrive. On goûtera des mets originaux : un jus de betterave et un dessert divin de riz ou de tapioca (??) au thé au lait (??). Bref, je ne sais pas bien ce que c'était mais c'était vraiment bon. Le restaurant s'est rempli pendant notre repas. Boutique attenante de produits ayurvédiques. Bonne adresse.
Ernakulam - Restaurant de l'hôtel Sapphire - Mahatma Gandhi Road Grand restaurant familial bourré d'Indiens. Grande carte, cuisine délicieuse. Prawn biryani à 100 Rs, plain naan à 17 Rs, black tea à 6 Rs. Mon meilleur souvenir culinaire.
L’ITINERAIRE : Le Lonely Planet propose des suggestions d'itinéraires : "Si vous n'avez que 3 mois …." Argh, ça m'agace !… 2 semaines en Inde du Sud, c'est une hérésie … Oui, comme partout, comme toujours. Alors, comme toujours, nous avons limité nos ambitions. Nous avions prévu de privilégier le Tamil Nadu car nous étions en mal de temples et de ne passer que rapidement au Kerala. Mais sur place, la fréquence et la fiabilité des bus nous ont permis de gagner du temps que nous avons consacré à la réserve de Periyar et à une journée pleine en houseboat.
Mamallapuram : Petite ville tournée vers le tourisme : hôtels, restau, agences, boutiques, tout est fait pour nous. Même si, du coup, elle a perdu tout son caractère indien, elle n'est pas désagréable du tout et pour démarrer un voyage, c'est pas mal … Magnifique site archéologique. L'ascèse d'Arjuna gravé dans la roche nous a enchantés. Billet combiné pour les 5 rathas et le temple du rivage = 250 Rs. Oui, ça vaut le coup.
Pondicherry : Ville qui tombe en décrépitude. Ajouté à cela une pluie incessante, notre vision de Pondicherry s'en est forcément trouvé altérée … Peut-être qu'avec un peu de soleil on aurait sans doute trouvé la promenade le long du bord de mer tout-à-fait charmante.
Chidambaram : Petit stop sur la route de Pondi à Kumbakonam pour visiter le temple de Shiva Nataraja qu'on rejoint à pied depuis la gare routière. Juste à l'entrée du temple, on trouve une échoppe qui va nous garder pour quelques roupies nos sandales (et oui, les temples, c'est toujours pieds nus) et surtout nos 2 sacs à dos. Nous voici légers pour visiter ce grand temple. Qui vaut le coup ! On y passera 2 heures. Ne ratez pas la cérémonie du feu (il y en a plusieurs par jour) annoncée par un tintamarre effroyable de cloches, clochettes, tambours … Impossible de la rater. Tout à fait authentique. On retourne, toujours à pied, à la gare routière où on attrape un bus pour Kumbakonam. Ce petit stop se fait facilement.
Kumbakonam : Autant Mama est vouée au tourisme, autant Kumbakonam ne l'est pas. Hôtels et restaurants sont faits pour les locaux. Ca peut paraitre un poil difficile quand le coup de pompe de l'après midi arrive et qu'on aimerait tellement "prendre un pot" quelque part. Par contre, on y a vu nos plus belles scènes de rues, de marché, de vie. On y a très bien mangé dans une gargote ou en achetant des tiffins et du raisin noir qu'on a mangés dans notre chambre … On a consacré l'après midi du mercredi à visiter quelques temples "modernes" de Kumbakonam. Mais l'intérêt majeur, ce sont les 2 temples cholas des environs que nous visiterons le jeudi. On s'est planté dans l'ordre de nos visites. Car pour aller à Gangaikondacholapuram (36km), c'est long et un peu compliqué. Il vaut donc mieux commencer par celui-là et garder Darasuram (5km) pour l'après midi en rickshaw. Gangaikondacholapuram : depuis la gare routière de Kumba, il faut prendre un bus en réussissant à dire d'un seul coup la destination Gangai-konda-chola-puram. C'est déjà la première difficulté, et non des moindres ! Pas de bus direct, il faudra prendre une correspondance. Ah … on va innover ! Après ¾ h d'une jolie route, le bus (le 1er) passe un barrage et nous dépose au terminus Lower Anaic - 7,5 Rs – tout le monde descend et se dirige vers des rickshaws qui attendent sagement. On s'entasse à 5-6 par rickshaw et on retraverse le barrage dans l'autre sens (5 Rs/personne) par un autre pont, non praticable par les bus. Le rickshaw nous dépose auprès d'un second bus qui, lui, passe à Gangai. 3,5 Rs – 20 minutes. Quand on y arrive (ce n'est pas le terminus), le contrôleur nous fait signe. On saute du bus. Le temple est là, juste en bord de route. Pour le retour, nous voici donc à un arrêt de bus en bord de route et là, c'est un peu plus compliqué que dans une gare routière. Ce qui nous a aidés c'est le petit ticket facturette de l'aller. Je l'ai montré pour expliquer que je voulais y retourner. Comme il est aussi écrit en tamoul, ça a suffi. Et on fait le chemin inverse : 20 min jusqu'à Lower Anaic, 5 minutes de rickshaw puis ¾ h d'un autre bus jusqu'à Kumba. Quand on sait ce qu'il faut faire, c'est plus facile et in fine, ça se fait tout seul … Nous, heureusement qu'on a été pris en charge à l'aller par une adorable jeune femme qui avait compris où on voulait aller, qui y passait et qui s'est chargée de nous chaperonner. Pour le retour, on s'est débrouillé, mais on savait ce qu'il fallait faire. Alors, est-ce que ce temple mérite toute cette équipée ? Oui, oui, oui ! Il est superbe, dans un cadre bucolique, au calme, bien préservé, bien restauré. 1 heure peut suffire à la visite mais on peut vraiment s'y poser davantage. Le sanctuaire est fermé de 12h à 16h mais c'est surtout l'extérieur qui est remarquable. Et puis justement, parce qu'il se mérite, il n'en est que plus intéressant ! Quelques visiteurs indiens. Grand calme ! Et puis enfin, cette équipée, que c'était bien ! Allez, lancez-vous ! Darasuram : 100 Rs, c'était le prix convenu avec le rickshaw pour nous y amener, nous attendre et nous ramener. En y arrivant, on tombe sous le charme (d'autant qu'on n'avait pas encore vu Gangai.) et on flâne, on flâne, on flâne … A un moment, on voit notre chauffeur nous rejoindre dans le temple et on comprend à son sourire un peu embarrassé qu'il s'impatiente. Du coup, on l'a libéré. Ca fait cher l'aller simple mais tant pis, on veut profiter. On y restera jusqu'à plus soif et on paiera 50 Rs un nouveau rickshaw pour rentrer. Le prix de la liberté.
Avec Darasuram et Gangai, pour nous les amoureux des vieilles pierres, voilà une journée coup de cœur !
Ah, j'entends la question des moins passionnés … S'il fallait n'en faire qu'un seul ? Pfff … Gangai est plus bucolique mais moins facilement accessible. C'est tout ce que je dirais !
Thanjavur (Tanjore) : Que de monde (des Indiens !) dans ce grand temple chola ! Le plus grand. Voilà qui rend la visite bien différente de celle de Darasuram et Gangai. L'ambiance est très différente. On perd en atmosphère bucolique ce qu'on gagne en atmosphère vivante et dévote. Il faut du temps. On y passera 2 heures le matin et on y reviendra en fin d'après-midi. Le palais du centre ville (50 Rs) - Sans intérêt. La bibliothèque (gratuite) renferme de beaux manuscrits sur des palmes. Le musée (30 Rs) présente de beaux bronzes, notamment de splendides Shiva Nataraja (roi de la danse).
Trichy : Rock Fort Temple : pour y arriver, nous avons pris un bus de ville. Tous ceux qui commencent par 1 y mènent pour 3 Rs. C'est loin. L'entrée du temple ressemble à une ruelle, encombrée de boutiques. Comme toujours, on dépose nos sandales et on grimpe 430 marches. Au somment, jolie vue 360°. C'est sympa, mais ça ne vaut pas les 3 étoiles du guide bleu … Grand temple de Sri Ranganathaswami : très vivant, très animé. On vous proposera d'accéder à la terrasse pour 10Rs. C'est sympa pour voir les gopuram MAIS attention, évitez les heures trop chaudes, pieds nus, c'est totalement impraticable. A voir les gesticulations et les grimaces de Philippe, j'ai bien cru que sa peau de bébé allait cloquer !! En fait, il est plus coriace qu'il n'en a l'air … Le complexe est très grand, nous n'avions pas pris de guide (et avons eu confirmation par une touriste belge qu'ils ne sont pas tous très fiables …) mais du coup, il faut un peu chercher. Ne ratez surtout pas un grand temple au fond (oui, je sais, au fond ce n'est pas terrible comme indication) dont la façade est ornée de 8 ou 10 immenses cavaliers sculptés dans la pierre. Cherchez-le, c'est sans doute la plus belle façade qu'on ait vue. C'est extraordinaire. Un indice, il est à côté de la grande salle des 1000 piliers. Allez, brûlez-vous les pieds maintenant !
Madurai : Temple de Meenakshi : euh … encore un temple ?... Ici on paie 50 Rs l'entrée + 5 Rs pour la salle aux piliers qui abrite un musée de bronzes. Le mandapa aux 1000 piliers abrite des colonnes aux sculptures très fines. Immanquable aussi.
Un mot sur les temples : Quand on dit temple, il faut comprendre ensemble religieux, constitué d'une ou plusieurs enceintes qui protègent deS templeS. Chaque temple (cette fois, le bâtiment) est constitué d'une salle de piliers et d'un sanctuaire (le saint des saints) assez souvent interdit aux non hindous. Ce qui est très beau, ce sont les murs extérieurs de ces différents temples ainsi que les piliers gravés dans la masse. C'est très schématique mais c'est pour dire que temple ne correspond pas juste à une seule construction mais bien à un grand ensemble dans lequel les gens vivent. A Tanjore, comme à Trichy ou Madurai, le temple est quasiment un village. Ici, l'intérêt est donc double : l'architecture extraordinaire et l'ambiance dévote très vivante, tant par les différentes cérémonies conduites par les prêtres que par les habitudes des Indiens qui vivent dans ces temples : ils y travaillent, ils y prient, ils y mangent, assis en tailleur devant de larges feuilles de bananiers, ils y dorment (nous aussi d'ailleurs, on s'y est fait une petite sieste ni vu ni connu !) … Les photos sont interdites à l'intérieur des temples (principalement dans le sanctuaire) ou bien payantes en acquittant un droit photo. Par contre, elles sont permises à l'extérieur du sanctuaire : les murs, les enceintes … Ce sont d'ailleurs eux qui présentent souvent le plus grand intérêt esthétique (ça doit faire 5 fois que je le dis). Les heures de fermeture (de 12h à 16h assez souvent) ne concernent souvent que les sanctuaires. Ce n'est donc pas très gênant.
Kumily et la réserve de Periyar : Après 4 heures de bus depuis Madurai, nous arrivons à Kumily vers midi. Il fait plus frais (bonne nouvelle !) et il pleuviote (mauvaise nouvelle !). Dès notre descente de bus, nous sommes abordés par Abbas (qui s'est auto-baptisé KK, King of Kumily), un musulman dont la barbe noire est aussi large que son sourire. Il nous présente l'offre de la Thekkady Tourist Guide Association. Il parle très bien anglais et a suffisamment d'humour pour qu'on ne se sente pas agressés. Mais quand même … on voudrait bien se poser ! Donc, on l'interrompt, on lui dit avoir repéré 2 petites pensions. Ok, je vous y retrouve dans 1 heure nous dit-il. Et de nous offrir la course en rickshaw. Et de fait, il nous retrouve bien vite chez Mickey et, plus confortablement, nous propose différentes sorties. L'offre et les prix correspondent à ce qu'on avait lu dans le LP. On n'hésite pas et on opte pour : - le spectacle de Kathakali le soir même (2 x 150 Rs) - le jungle safari pour le lendemain (2 x 1 650 Rs + 2 x 300 Rs de droit d'entrée + 50 Rs de droit de photo) - un jardin d'épices et la fabrique de thé pour le surlendemain (2 x 2 x 100 Rs d'entrées + 350 Rs de rickshaw) Au total 5 000 Rs pour nous 2, payés cash. On a confiance, on paie tout d'avance. Waouh, les fous !! Ben non, on avait bien senti. Pas de coup fourré au final. Le spectacle de Khatakali : Nos billets de kathakali nous seront livrés "à domicile", chez Mickey, quelques minutes après le départ d'Abbas. Les places sont numérotées et c'est intéressant d'être devant. Il est donc important d'aller acheter ses billets "le plus tôt possible". Nous étions au 2ème rang. Voilà qui nous rassure tout de suite sur son honnêteté. La salle de spectacle est un bête hangar, sièges en plastique, scène de fortune, aucun décor. Une salle de dames patronnesses. 2 shows par jour, à 16h30 et à 19h. Nous avions réservé pour celui du soir. On avait lu que les artistes se maquillent devant les spectateurs. Nous étions donc à nos places dès 18h30 tout comme un autre touriste canadien dont les cheveux étaient épouvantablement gras (remarque gratuite et stupide me direz-vous mais qui va prendre du sens un peu plus bas …). Malheureusement, c'est peut-être vrai pour le show de 16h30 mais entre les 2, ils ne se démaquillent pas. Nous n'avons donc assisté qu'à "l'enjuponnage" d'un danseur. Mais ça valait déjà bien le déplacement. A 19h, la salle était pleine (80 personnes peut-être), à 95% des Indiens. Sur scène, 2 danseurs et 2 musiciens. Pendant ½ heure, des explications vont nous être données (en anglais) sur la signification des couleurs du maquillage et sur les gestes des mains, des yeux, du visage (ah bon, on a un muscle là !?...). Puis, ½ heure de véritable spectacle. Un résumé papier (dispo en Français) est fourni pour nous aider à comprendre le sens de la danse. A la fin du spectacle les 2 danseurs restent sur scène pour permettre aux photographes de s'en donner à cœur joie. C'est intéressant, sans être immanquable. Et ce n'est pas bien cher, pas de quoi hésiter longtemps. Je le dis souvent, il vaut mieux avoir des regrets que des remords. Le Jungle Safari : On quitte notre pension à 5h30. Comme prévu, la jeep est là à nous attendre dans la rue, avec déjà à bord, un jeune couple d'Anglais. Il fait noir et froid. On roule toutes bâches ouvertes et malgré un pull et un coupe-vent, on grelotte … En route, le chauffeur s'arrête pour payer le droit d'entrée et le droit photo. On récupère les tickets. C'est bien 300 Rs … A 7h30, on arrive à un superbe lodge, près d'un lac, où nous allons prendre un excellent petit déj buffet avec les clients du lodge. A 9h30, un guide nous remet des guêtres en coton pour nous protéger des sangsues (leech en Anglais). Les guêtres sont totalement fermées et s'enfilent comme des chaussettes, donc, même avec nos sandales, nous étions bien protégés. Et nous démarrons à pied vers la forêt. On a de la chance, il fait beau. On ne grelotte plus !! Il fait même bien chaud … On arrive au pied de collines couvertes de végétation tropicale. Et là, gros coup de bol, un éléphant, puis 2, puis 3, un petit, puis … nous en verrons 12 ! D'assez loin quand même, mais les photos au zoom rendent vraiment bien d'autant qu'ils étaient étagés sur la colline. Après avoir longuement profité de ce spectacle, nous retournons au lodge pour un déjeuner buffet tout aussi copieux et raffiné que le petit déj. Engoncés dans d'inconfortables gilets de sauvetage, nous voilà partis tous les 5 pour une balade sur le lac. Le guide rame et nous 4, on l'encourage. On arrive auprès d'une jolie cascade. Quelques photos. Retour. Thé et petits gâteaux secs. Petit pourboire au guide et de nouveau une bonne heure de jeep pour revenir à Kumily. In fine, nous avons eu beaucoup de chance avec le temps et les animaux. Ces quelques heures passées avec le guide étaient très agréables et très enrichissantes, nous avons appris des tas de choses sur les animaux et sur la végétation. Mais, même dans ces conditions optimales, je n'ai pas trouvé que ça valait 2000 Rs/p. Alors, que diront ceux qui n'ont pas eu la chance de voir un seul éléphant ? Ceci étant dit, le petit couple d'Anglais nous a dit par mail (lors d'échange de photos) que ça avait été leur meilleur souvenir de voyage … comme quoi … peut-être était-ce parce qu'ils avaient fait notre connaissance … Sérieusement, journée très sympa et qui, selon votre vécu (car je pense que tout est là), vous laissera un souvenir plus ou moins fort. Attention, ce trek n'a pas lieu DANS la réserve mais en bordure (Gavi Lake). Impossible avec ces entrées d'aller voir Thekkady (petit village au centre de la réserve). Le jardin d'épice et la fabrique de thé : A 10h, comme prévu, le rickshaw était là pour nous emmener au Spice Garden d'Abraham. Abraham nous reçoit, nos entrées sont pré-réglées (100 Rs/p). Pas d'embrouille … Il nous propose de nous guider dans son jardin en Français. Je pense qu'il rigole … et bien non ! Il connait parfaitement son sujet et maitrise les mots français qui s'y rapportent. La visite en devient passionnante. Pas de vente d'épices dans ce jardin, donc, aucune pression … La visite dure plus d'une heure qu'on ne voit pas passer. Nous rejoignons ensuite la Connemara Tea Factory. Visite guidée (100 Rs/p), nous sommes là encore tous les 2 tout seuls, accompagnés d'un employé qui, dans un très bon Anglais, va nous expliquer tout le processus de fabrication du thé. D'abord dans la plantation pour nous parler de la plante, de la même famille que le camélia, puis en nous commentant un diaporama qui illustre les étapes de la fabrication enfin, dans l'usine même, très bruyante (d'où le diaporama avant) pour voir in situ le processus. Là encore, 1 heure passionnante. Ces 2 visites nous ont enchantés. Je les recommande chaudement. Le massage ayurvédique : Avec l'âge et quelques expériences déjà vécues ici ou ailleurs, je me suis un peu décoincée sur les massages et je dois même avouer que maintenant … j'adore ça ! Je décide de tester celui de Matha Ayurveda Hospital sur Lake Road. Après une petite négo, j'obtiens un massage complet de 80 minutes pour 600 Rs. Je me déshabille. Entièrement. La jeune fille me donne un petit "cache sexe" jetable en papier. Rigolo. Il ya 10 ans, ça ne m'aurait pas faire rire du tout … Le massage commence par la tête et se poursuit par tout le corps. En fait de massage, c'était surtout un gros badigeonnage. Je suis couverte d'huile, de la tête aux pieds, mais de massage, que nenni, nada, rien. Juste un étalage. Après 60 minutes, je suis enfermée assise dans une capsule pour y transpirer. Bref, on met le poulet au four après l'avoir bien graissé. La tête est dehors (heureusement !) et le premier exploit consiste à rester assise car avec cette quantité d'huile, on glisse sur le tabouret de plastique et aucun tourne broche pour s'accrocher ! Le 2ème exploit consiste à supporter cette transpiration dans la graisse. C'est désagréable au possible. Enfin, après 10 interminables minutes, je ressors, je m'essuie (comme je peux, ça glisse !), et toc, je me prends un soupçon de poudre brune entre 2 pics de cheveux (ben oui, avec l'huile, je ressemble à la statue de la Liberté). Oui, c'est vrai, ça manquait cette touche finale ! C'est fini, thank you Mam ! Voilà comment 80 minutes de massage se sont transformées en 70 minutes de tartinage. Mais le supplice n'était pas encore fini puisqu'il fallait rentrer maintenant … Traverser la petite ville pour rejoindre la pension, avec les cheveux plus gras que si je n'étais tombée dans une bassine de friture. Que j'aurais aimé être invisible, tortiller du nez pour d'un seul coup me retrouver sous ma douche, allez, à défaut frôler les murs et rentrer le plus vite possible ! Et bien non ! Je tombe pile dans une grande procession qui réunit toute la ville ! Un monde fou dans les rues. En temps normal, j'aurais jubilé ! Quelle chance ! Là j'ai dit, quelle poisse ! Forcément … Allez, le ridicule ne tue pas, la preuve j'ai survécu. Bref, je n'ai pas du tout aimé. Vous aviez compris ? Mais attention, je suis aussi convaincue que ça a été très mal fait et je n'en tire aucune conclusion hâtive. La seule conclusion : à moins que vous ne vouliez savoir ce que ressent une sardine à l'huile, évitez soigneusement cette adresse ! Non, je n'en ai pas testé une autre !! Mais maintenant j'ai compris d'où sortait le touriste canadien rencontré au Khatakali ! Lui visiblement, ça ne le gênait pas …
Alleppey : Comme on veut pouvoir enchaîner avec un ferry à Kottayam, on quitte Kumily en bus à 6h35. On a même hésité à partir plus tôt. Sage décision que de ne l'avoir pas fait car nous aurions alors raté de magnifiques paysages. 3h30 d'une jolie route en lacets. On arrive à Kottayam vers 10h. Un rickshaw nous dépose à l'embarcadère pour 30 Rs. Argh … c'est ça le ferry ?... Le dernier ferry que nous avions pris, c'était en Norvège. Ce n'était pas le même … Celui-ci part à 11h30. Largement le temps d'aller acheter quelques petites bouchées délicieuses en guise de repas. On s'installe, le ferry se remplit sagement et à l'heure dite, on démarre. 2h30 de navigation sur des canaux bordés tantôt par des rizières, tantôt par des maisons. Magnifique voyage !! Juste avant le terminus, quelques jeunes rabatteurs montent à bord et cherchent le touriste. On n'est que 2, du coup, on se les prend tous en même temps. Ils prêchent chacun pour leur guesthouse. Chacun leur tour, ils parlent et nous glissent une carte dans la main. Un peu de surenchère, un peu de friction, mais ça reste cordial. On est habituellement assez hermétique à ces joutes, préférant nous fier aux adresses du LP, pourtant ici, on se laisse convaincre par Sachu qui nous emmène dans sa guesthouse. On ne le regrettera pas. Jolie petite adresse que j'ai décrite plus haut. C'est nous qui lui demandons s'il propose des houseboats. Bien sûr … Il arrive avec un book et nous propose 3 bateaux. On choisit le premier : 4 000 Rs les 22h. On ne négocie pas, le prix nous convient. Service et prix correspondent bien à ce qu'on avait lu et entendu. On réserve pour le lendemain. On embarque à 11h. Bateau totalement fidèle aux photos. Ca nous convient, on paie Sachu (cash) qui nous avait accompagnés jusque là. Un pilote et un cuisinier. Une jolie chambre avec des fenêtres qui ouvrent sur l'eau, une sdb complète. A 11h30 on démarre 11h30 – départ 13h00 – amarrage pour le déjeuner 14h30 – départ 17h30 – amarrage pour la nuit 19h30 – dîner 8h00 – départ et petit-déjeuner en cours de navigation 9h00 – retour au port Au total 5h30 de navigation. On a vraiment regretté de ne pas déjeuner en voguant … Malgré ce petit regret, que c'était bien !! Et pourtant, nous avions un temps gris, un ciel pâle, un peu de bruine même en fin de journée. Aucun merveilleux coucher de soleil comme on l'espérait, aucune jolie lumière chaude de fin de journée … Malgré cela, et avec des conditions météo vraiment moyennes, on a trouvé ce petit break extraordinaire. D'abord, le rythme est lent, c'est calme et très peu bruyant. On entend à peine le moteur. Ensuite, très peu de bateaux voguent sur l'eau à cette époque. En haute saison, pour la même prestation, les prix grimpent jusqu'à 10 000 Rs. Les bateaux croisés sont occupés pour la plupart par des Indiens aussi émerveillés que nous. Echange de sourire et de grands saluts. Enfin, les paysages sont splendides, même sous un ciel blanc bien triste. La pause pour la nuit nous a permis de descendre et de nous promener dans le village ruban, coincé entre canal et rizière. Quelle drôle d'impression d'habiter sur ce ruban de terre entouré d'eau. Nous ferons une très longue promenade, avec partout le sourire des habitants pour nous accueillir. Et quand la nuit tombe, les pêcheurs sortent, les enfants continuent à rire et à jouer. Quelle belle ambiance ! Nuit calme et romantique, et petit-déjeuner cette fois en voguant. Nous avons particulièrement apprécié d'avoir un petit balcon au dessus du chauffeur qui permet une vue panoramique. Tous les bateaux n'en disposent pas. Vérifiez ce point, ça me parait être vraiment un avantage. Un regret : on ne passe pas dans les tout petits canaux. Ainsi, la petite balade en canot proposée par ailleurs est-elle sans doute très complémentaire. Nous ne l'avons pas faite car il pleuvait … mais je le regrette. Ferry, houseboat et canot auraient permis une vue complète de la vie dans les Backwaters.
Kochi : On hallucine en arrivant à Kochi. De la circulation, des bouchons, de très nombreuses voitures personnelles neuves … Le Kerala est très différent du Tamil Nadu. Le bus nous laisse à Ernakulam où on avait décidé de loger car plus facile d'accès pour l'aéroport. Une fois les bagages posés, nous filons vers Fort Kochi que l'on rejoint en ferry (un guichet, 2 files, une pour les filles, une pour les mecs) pour 2,5 Rs/p. On trouve à Fort Kochi, à une centaine de mètres du débarcadère (en prenant à droite dès la sortie) une petite échoppe d'antiquités où le vieux patron loue des vélos (for tourist only !). 6 Rs de l'heure. On note l'heure de départ, on paie au retour. Aucune caution. Ca change tout !! D'abord on a moins chaud qu'en marchant, ensuite on couvre plus de distance, enfin, on évite les rickshaws qui ici sont vraiment racoleurs. Des cadenas intégrés permettent de s'arrêter comme on veut. Fort Kochi est un endroit où il fait bon flâner, a fortiori en vélo. Personnellement, j'ai beaucoup aimé la visite du palais hollandais pour ses splendides peintures murales (5Rs l'entrée) Les carrelets (les filets suspendus) m'ont moins impressionnée que prévu. L'environnement est devenu trop touristique et a perdu beaucoup d'authenticité. Et puis la toile de fond (un port grouillant d'activité) n'est pas celle que j'avais imaginée. Une bonne journée suffit à visiter Fort Kochi mais attention, évitez le dimanche, certaines rues (notamment la rue du bazar) sont mortes et c'est bien dommage.
DIVERS : L’accueil : Ils sont bruyants (good morning ! nous hurle tout sourire cet employé en nous voyant sortir de notre chambre à 6h du mat, toutes les chambres alentour ont su qu'on partait ….), indisciplinés au possible, bien peu concernés par nos normes d'hygiène, indifférents aux détritus qui jonchent leurs rues et aux (trop rares) poubelles qui restent désespérément vides, englués dans une paperasserie effroyable. Mais ils sont aussi chaleureux, avenants, toujours prêts à aider, souriants, tellement souriants, gentils, dans le bon sens du terme, ils sont heureux de nous voir aimer leur pays et nous le disent, tant de qualités humaines qui rendent l'Inde si attachante. Les contacts sont faciles et toujours ouverts et francs. Les relations ne sont jamais entachées d'une arrière-pensée mercantile, jamais agressives, jamais lourdes. Bien sûr, ça reste un voyage fatigant : le bruit permanent dans la rue, les routes défoncées et les bus tellement inconfortables, la saleté, la pollution. Des inconvénients bien minces au regard de tout ce que l'Inde apporte. Notre dernier voyage, c'était le Japon. On est ici à l'opposé. J'aime les 2. La carte bancaire : Encore peu répandue en terme de paiement commerçant. Par contre, nombreux ATM, même au Tamil Nadu. Le climat à cette époque : 3 jours de pluie en début de voyage puis retour du beau, chaud et humide mais avec souvent un ciel très pâle. On transpire beaucoup. On peut néanmoins se passer de l'A/C (qui gonfle considérablement le prix des chambres) car toutes les chambres sont pourvues d'un ventilo qui peut suffire. Vêtements : Climat chaud et humide, transpiration et poussière : on se salit beaucoup. Des sandales à scratch permettent à la fois de marcher confortablement et, surtout, d'être retirées rapidement pour entrer dans les temples. Et c'est suffisant pour le petit trek du Jungle Safari. Nous avons sortis pulls et coupe vent à Periyar. L’affluence touristique à cette époque : Low season, on l'a vu. On a rencontré de très nombreux touristes indiens (des Indiens du Tamil Nadu au Kerala et inversement) mais pas d'occidentaux. Un peu plus à Kochi mais bien peu … Même les houseboats croisés étaient à 90% occupés par des Indiens. Les problèmes de santé : Aucun. Pas de précautions particulières : on a mangé des crudités, des fruits (comment s'en passer ?...), bu des jus de fruits avec des glaçons, mangé dans la rue … Bref, la seule précaution à laquelle on ne déroge jamais, c'est l'eau capsulée. Pour la reste, on a profité ! Les moustiques : Ils sont nombreux, piquent beaucoup et souvent. Pour autant, les piqûres ne sont pas très virulentes. Choix personnel : nous avons décidé de ne pas prendre de médoc contre le palu. On assume, sans débat ni revendication. Photos : Les nôtres ou celles dont on a fait l'objet ? Car pendant ce voyage, nous avons dû plus d'une fois jouer les starlettes ! Ils ont été nombreux à nous demander une photo, les plus hardis allant jusqu'à poser avec nous. Nous avons même fini entourés par toute une famille dont on nous a présenté tous les membres. Je n'ai pas retenu les 14 prénoms (vilaine que je suis !). Voilà qui en dit long. Ils aiment nous photographier et ils aiment être photographiés. Echange amical, facile. Vive le numérique qui permet de montrer aussitôt le résultat. Et toujours, un sourire lumineux pour remerciement. Nous demandons toujours la permission avant de faire une photo. Nous n'avons essuyé aucun refus. Aucun. Que du bonheur ! L'artisanat : Rien d'extraordinaire. C'est un avis tout à fait perso. On ramène principalement des longhis colorés en coton (entre 95 et 170 Rs) qui font de bien jolies nappes. On les a fait aussitôt ourler sur place par un tailleur (20 Rs les 2 ourlets). En France, les ourlets nous auraient coûté plus cher que les longhis. Du reste, le travail de ce tailleur est un très beau souvenir : de beaux gestes précis et rapides.
On a beaucoup aimé : 🙂 Regarder vivre les Indiens Admirer leurs vêtements, les dothis blancs immaculés ou les saris vaporeux multicolores Prendre le bus Manger dans la rue
On a moins aimé : 😕 Les klaxons Se brûler les pieds dans les temples
En conclusion ... Un voyage en Inde, c'est toujours un choc. Pour beaucoup la vie y est dure et certaines scènes sont très éprouvantes. Pourtant, malgré la misère, les Indiens restent accueillants et avenants. C'est ce paradoxe qui rend l'Inde si attachante. Aller en Inde, c'est prendre une belle leçon de vie. Comme il y a 10 ans, je sais qu'une fois encore je retournerai en Inde.
Croisière sur le Costa Magica en février 2011 English translation pending
Nous avons réservé pour une croisière sur le Costa Magica en février 2011 (Douce Méditerranée). Notre numéro de cabine nous indique que nous serons situés au pont 1 (Giorgione). Je me demandais si par expérience certains d'entre vous pouvaient m'indiquer si ce n'était pas trop bas sur le bateau et si je pouvais demander à changer de pont, et dans ce cas me conseiller .. Nous sommes 4 et je me demande également quelle type d'agencement nous aurons, malgré le site de Costa très bien fait, mais où je n'ai pu trouver que des infos types sur les cabines. Je suis preneuse bien sûr de tous conseils sur la croisière .. Grand merci !
Croisière sur le MSC Splendida du 17 au 28 février 2011 English translation pending
Bonjour nous partons sur le msc splendida (2 adulte 2 enfant)
nous recherchons des personnes francaise pour organisé des escales
merci de vous faire connaitre
escales: Katakolon, Heraklion, Marmaris, Alexandrie, Le pirée-Athènes, Palerme, Civitavecchia
😄
Pourquoi la Tunisie est-elle boudée par les touristes? English translation pending
Je suis surprise de constater que la TUNISIE n'est plus une destination ou un sujet de voyage choisit par les futurs voyageurs.
A votre avis qu'elle en est la raison ? pensez-vous que le tourisme n'est pas adapté à la demande ? 😐
A votre avis qu'elle en est la raison ? pensez-vous que le tourisme n'est pas adapté à la demande ? 😐
Les membres VF en croisière 2011: tri par paquebot English translation pending
Suite à la mise à jour de titi77310, voici le tableau récapitulatif pour l'année 2011.
J'en profite pour vous rappeller que ce post ne doit servir qu'aux mises à jour du tableau ou à vos remarques et que pour toute nouvelle inscription doit être faite sur le post de titi77310 :
Calendrier des départs 2011
Pour tous ceux qui voudraient en savoir plus sur leur bateau, je leur conseille d'aller jeter un coup d'oeil sur le post de JC Alcati; il y répertorie de nombreuses photos et infos sur les bateaux.
Album de paquebots de croisière
Les C/R sont désormais en ligne sur le post suivant :Comptes rendus
Vous pourrez ainsi retrouver de nombreuses infos et des tas de renseignements sur vos futurs bateaux et destinations!!
D'ailleurs, si vous pouviez intitulés vos C/R en commençant par "Retour de croisière" et en mentionnant au moins le mois et le bateau cela nous permettrait avec Titi de mieux répertorier vos C/R. Si vous voyez que votre C/R n'apparait pas dans mon listing, vous pouvez me le signaler par MP. Merci d'avance 😉😉😉
Merci, bonne recherche
Voici le tableau :

Quest
Journey
- 27-02/Annabeth (QC) / 11 jours / Caraïbes est
Bleu de France
- 19-06/annabellecar (FR) / 7 jours / Méditerranée

DESTINY
DREAM
- 01-01/Madison (QC) / 7 jours / Caraïbes est
- 01-01/Bradox44 (QC) / 7 jours / Caraïbes est
- 15-01/flanelle (QC) / 7 jours / Caraïbes ouest
- 26-02/Valgab68 (QC) / 7 jours / Caraïbes est
FREEDOM
GLORY
- 02-01/Nayaa (QC) / 7 jours / Caraïbes est
IMAGINATION
LIBERTY
- 01-01/yan44 (QC) / 7 jours / Caraïbes centre
- 29-01/vacances97 (QC) / 7 jours / Caraïbes centre
MIRACLE
- 07-02/lavic50 (QC) / 7 jours / Caraïbes sud
SPIRIT
- 23-04/mmontpellier (QC) / 7 jours / Hawaï
SPLENDOR
- 03-04/Bradox44 (QC) / 7 jours / Pacifique-Mexique
VALOR
- 16-01/vacances97 (QC) / 7 jours / Caraïbes ouest
VICTORY
- 02-01/sagittaire28 (QC) / 7 jours / Caraïbes est

CENTURY
CONSTELLATION
ECLIPSE
- 16-07/verbatim (FR) / 14 jours / Mer Baltique
EQUINOX
INFINITY
- 02-01/noelleclaude (FR) / 14 jours / Cap Horn
- 02-01/neléo (QC) / 14 jours / Cap Horn
- 13-02/ondine14 (FR) / 14 jours / Antarctique
MERCURY
MILLENNIUM
- 03-01/Sybel (QC) / 11 jours / Caraïbes sud - 03-01/milinature (QC) / 11 jours / Caraïbes sud
- 07-03/Mayli (QC) / 11 jours / Caraïbes sud
- 18-03/JGFrance972 (972) / 15 jours / Can. Panama Calif
SOLSTICE
SUMMIT

Le Boréal
Le Ponant

Allegra
- 14-02/titi77310 (FR) / 7 jours / Mer Rouge
- 21-04/simone42 (FR) / 12 jours / Méd.-Mer Noire - 21-04/Biatou (FR) / 12 jours / Méd.-Mer Noire
Atlantica
- 11-02/angelique77 (FR) / 7 jours / Caraïbes centre
- 18-02/angelique77 (FR) / 7 jours / Caraïbes est
- 18-02/celinepou (FR) / 7 jours / Caraïbes est - 18-02/haye (FR) / 7 jours / Caraïbes est
- 25-02/Nantonizz (FR) / 7 jours / Caraïbes centre
- 19-06/NOISETTE45 (FR) / 7 jours / Fjords-Mer Nord
- 16-07/cs7197 (FR) / 9 jours / Fjords-Mer Nord
- 19-09/ALCATI (FR) / 13 jours / Méd.-Mer Noire - 19-09/chewy (BE) / 13 jours / Méd.-Mer Noire
Classica
- 12-03/RASPAILLETTE (FR) / 14 jours / Thaïlande-Malaisie
Concordia
- 08-01/alexandre867 (FR) / 11 jours / Méd.-Atlantique
- 26-03/dromoise (FR) / 10 jours / Méd.-Atlantique
Deliziosa
- 03-04/brest55 (BE) / 18 jours / Dubaï-Mer Rouge-Méd
- 03-04/CIBC (QC) / 18 jours / Dubaï-Mer Rouge-Méd
- 16-10/disneyland (FR) / 10 jours / Méd.-Atlantique
- 28-12/esculape (FR) / 100 jours / Tour du monde - 28-12/CIBC (QC) / 100 jours / Tour du monde - 28-12/marigot (FR) / 100 jours / Tour du monde - 28-12/kypris (TU) / 100 jours / Tour du monde
- 28-12/Chamadou (FR) / 100 jours / Tour du monde
Europa
Fortuna
- 11-04/AICHAT (FR) / 7 jours / Méditerranée
- 11-07/youré (975) / 7 jours / Méditerranée
Luminosa
- 11-01/esterel (FR) / 21 jours / Océan Indien Nord
- 22-03/gladfred (FR) / 18 jours / Dubaï-Mer Rouge-Méd
- 22-03/Rustig (BE) / 18 jours / Dubaï-Mer Rouge-Méd
- 12-04/porites (FR) / 4 jours / Méditerranée
Magica
- 22-04/yellowdog (FR) / 7 jours / Méditerranée
Marina
- 17-02/osny (FR) / 7 jours / Mer Rouge
- 25-05/wiking (FR) / 6 jours / Méd.-Atlantique
- 06-06/jujub(FR) / 8 jours / Méd.-Atlantique
- 23-06/vigil69 (FR) / 13 jours / Iles britanniques-Islande
Méditerranéa
- 02-01/petite485 (FR) / 7 jours / Caraïbes est
- 04-01/bojoly (QC / 7 jours / Caraïbes est
- 30-01/PHILIPPE86 (FR) / 7 jours / Caraïbes est
- 29-03/Cookam (QC) / 7 jours / Caraïbes est
Pacifica
- 25-03/carlalouise (FR) / 11 jours / Méd-Orientale
- 16-04/vinsandra (FR) / 11 jours / Méd-Orientale
- 16-04/bouvier (CH) / 11 jours / Méd-Orientale - 16-04/jeroviane (FR) / 11 jours / Méd.-Orientale - 16-04/jjetnath (FR) / 11 jours / Méd.-Orientale - 16-04/roquebrunois (FR) / 11 jours / Méd.-Orientale - 16-04/MAG21 (FR) / 11 jours / Méd.-Orientale
- 27-04/fredoline69 (FR) / 11 jours / Méd.-Orientale - 27-04/cécile71 (FR) / 11 jours / Méd.-Orientale - 27-04/judy54360 (FR) / 11 jours / Méd.-Orientale
- 29-05/vacancier194 (FR) / 11 jours / Mer Baltique
- 26-06/chafachou (FR) / 14 jours / Fjords-Mer Nord
- 17-11/PAP86 (FR) / 11 jours / Méd.-Orientale
Romantica
- 05-02/frab1492 (FR) / 14 jours / Océ. Indien Sud
- 19-03/pat2b (FR) / 14 jours / Océ. Indien Sud
- 02-04/Arcocéan (FR) / 27 jours / Océan Ind.-Mer Rouge-Méd. - 02-04/guyto974 (974) / 27 jours / Océan Ind.-Mer Rouge-Méd
Serena
- 16-03/narok (FR) / 18 jours / Transatl.-Brésil - 16-03/ManuelaLL (FR) / 18 jours / Transatl.-Brésil
- 16-03/corsairt (FR) / 18 jours / Transatl.-Brésil - 16-03/garcincausse (FR) / 18 jours / Transatl.-Brésil
- 23-04/friquette07 (FR) / 7 jours / Méditerranée
Victoria
- 25-04/hainautfr (FR) / 5 jours / Méditerranée

Queen Mary II
Quenn Victoria

Disney MAGIC

AMSTERDAM
NIEUW AMSTERDAM
- 15-10/marie3389 (QC) / 12 jours / Méditerranée
- 27-10/marie3389 (QC) / 17 jours / Transatl.-Floride
NOORDAM
VEENDAM
WESTERDAM
ZAANDAM

Coral
Louis Majesty
Orient Queen

MSC ARMONIA
MSC FANTASIA
- 01-05/clo2010 (FR) / 7 jours / Méditerranée
- 22-05/PAP86 (FR) / 7 jours / Méditerranée
- 22-10/ptitlou (FR) / 10 jours / Méd.-Orientale - 22-10/wiking (FR) / 10 jours / Méd.-Orientale
- 22-10/lemononck (BE) / 10 jours / Méd.-Orientale
MSC LIRICA
- 28-04/sandymick (FR) / 7 jours / Méditerranée
MSC MAGNIFICA
- 16-07/cecildalm (FR) / 7 jours / Méditerranée
MSC MELODY
- 11-08/MONCHATLUNA (FR) / 11 jours / Méd.-Mer Noire
MSC MUSICA
MSC OPERA
- 05-06/GHISLAINV (FR) / 7 jours / Fjords-Mer Nord
MSC ORCHESTRA
- 23-10/jujub (FR) / 8 jours / Méd.-Atlantique
MSC POESIA
- 16-07/penvins (FR) / 7 jours / Mer Baltique
- 16-07/mathile (CH) / 7 jours / Mer Baltique
MSC SINFONIA
- 03-07/cricri83390 (FR) / 7 jours / Méditerranée
MSC SPLENDIDA
- 17-02/SML (FR) / 11 jours / Méd-Orientale
- 07-05/delfinouu (FR) / 7 jours / Méditerranée

Norwegian DAWN
- 25-02/Olivia01 (QC) / 9 jours / Caraïbes est
- 05-08/Bradox44 (QC) / 7 jours / Bermudes
Norwegian EPIC
- 01-01/mangod (QC) / 7 jours / Caraïbes est - 01-01/Fredd (QC) / 7 jours / Caraïbes est
Norwegian GEM
- 26-02/norma2010 (QC) / 7 jours / Am. du nord/Côte Est
Norwegian JADE
- 23-01/josse56 (FR) / 13 jours / Méd.-Orientale
Norwegian JEWEL
Norwegian PEARL
Norwegian PRIDE OF AMERICA
Norwegian SPIRIT
- 23-01/ali333 (FR) / 7 jours / Caraïbes centre
Norwegian STAR
Norwegian SUN

Adventure OTS
- 22-10/Filament (FR) / 7 jours / Méd.-Atlantique
Brillance OTS
Explorer OTS
- 06-02/missprincess (QC) / 12 jours / Caraïbes est
- 11-03/Nirta (QC) / 9 jours / Caraïbes est
Freedom OTS
Independance OTS
Jewel OTS
- 25-02/Chatane (QC) / 10 jours / Caraïbes sud
- 18-04/Filament (FR) / 11 jours / Caraïbes sud
Liberty OTS
- 02-04/tatida (BE) / 14 jours / Transatl.-Caraïbes
Monarch OTS
Navigator OTS
Oasis OTS
- 26-02/odie4030 (FR) / 7 jours / Caraïbes est
Radiance OTS
Rhapsody OTS
Serenade OTS
- 26-02/mamathilde (QC) / 7 jours / Caraïbes est
Splendour OTS
Vision OTS
Voyager OTS

CARIBBEAN Princess
CORAL Princess
CROWN Princess
DAWN Princess
DIAMOND Princess
EMERALD Princess
- 27-01/crocoune (QC) / 10 jours / Caraïbes est
- 08-03/heal (QC) / 10 jours / Caraïbes sud
GRAND Princess
ROYAL Princess
- 09-02/chewy (QC) / 12 jours / Hawaï-Tahiti
- 06-04/Jathy (QC) / 26 jours / Tahiti-Panama-Floride
RUBY Princess
SEA Princess
STAR Princess

Pacific Dream
Classement par compagnie :
Costa : 61
MSC : 15
Carnival : 12
Celebrity : 8
Royal Caribbean : 8
NCL : 7
Princess : 4
Azamara : 1
Bleu de France : 1
Compagnie du Ponant : 0
Cunard : 0
Disney : 0
HAL : 0
Louis Cruises Line : 0
Top 10 des Bateaux :
Costa Pacifica : 13
Costa Atlantica : 9
Costa Delisioza : 8
Costa Serena : 5
Msc Fantasia : 5
Carnival Dream : 4
Celebrity Millenium : 4
Costa Luminosa : 4
Costa Marina : 4
Costa Romantica : 4
Bonne croisière à tous et à toutes 😉
J'en profite pour vous rappeller que ce post ne doit servir qu'aux mises à jour du tableau ou à vos remarques et que pour toute nouvelle inscription doit être faite sur le post de titi77310 :
Calendrier des départs 2011
Pour tous ceux qui voudraient en savoir plus sur leur bateau, je leur conseille d'aller jeter un coup d'oeil sur le post de JC Alcati; il y répertorie de nombreuses photos et infos sur les bateaux.
Album de paquebots de croisière
Les C/R sont désormais en ligne sur le post suivant :Comptes rendus
Vous pourrez ainsi retrouver de nombreuses infos et des tas de renseignements sur vos futurs bateaux et destinations!!
D'ailleurs, si vous pouviez intitulés vos C/R en commençant par "Retour de croisière" et en mentionnant au moins le mois et le bateau cela nous permettrait avec Titi de mieux répertorier vos C/R. Si vous voyez que votre C/R n'apparait pas dans mon listing, vous pouvez me le signaler par MP. Merci d'avance 😉😉😉
Merci, bonne recherche
Voici le tableau :

Quest
Journey
- 27-02/Annabeth (QC) / 11 jours / Caraïbes est
Bleu de France
- 19-06/annabellecar (FR) / 7 jours / Méditerranée

DESTINY
DREAM
- 01-01/Madison (QC) / 7 jours / Caraïbes est
- 01-01/Bradox44 (QC) / 7 jours / Caraïbes est
- 15-01/flanelle (QC) / 7 jours / Caraïbes ouest
- 26-02/Valgab68 (QC) / 7 jours / Caraïbes est
FREEDOM
GLORY
- 02-01/Nayaa (QC) / 7 jours / Caraïbes est
IMAGINATION
LIBERTY
- 01-01/yan44 (QC) / 7 jours / Caraïbes centre
- 29-01/vacances97 (QC) / 7 jours / Caraïbes centre
MIRACLE
- 07-02/lavic50 (QC) / 7 jours / Caraïbes sud
SPIRIT
- 23-04/mmontpellier (QC) / 7 jours / Hawaï
SPLENDOR
- 03-04/Bradox44 (QC) / 7 jours / Pacifique-Mexique
VALOR
- 16-01/vacances97 (QC) / 7 jours / Caraïbes ouest
VICTORY
- 02-01/sagittaire28 (QC) / 7 jours / Caraïbes est

CENTURY
CONSTELLATION
ECLIPSE
- 16-07/verbatim (FR) / 14 jours / Mer Baltique
EQUINOX
INFINITY
- 02-01/noelleclaude (FR) / 14 jours / Cap Horn
- 02-01/neléo (QC) / 14 jours / Cap Horn
- 13-02/ondine14 (FR) / 14 jours / Antarctique
MERCURY
MILLENNIUM
- 03-01/Sybel (QC) / 11 jours / Caraïbes sud - 03-01/milinature (QC) / 11 jours / Caraïbes sud
- 07-03/Mayli (QC) / 11 jours / Caraïbes sud
- 18-03/JGFrance972 (972) / 15 jours / Can. Panama Calif
SOLSTICE
SUMMIT

Le Boréal
Le Ponant

Allegra
- 14-02/titi77310 (FR) / 7 jours / Mer Rouge
- 21-04/simone42 (FR) / 12 jours / Méd.-Mer Noire - 21-04/Biatou (FR) / 12 jours / Méd.-Mer Noire
Atlantica
- 11-02/angelique77 (FR) / 7 jours / Caraïbes centre
- 18-02/angelique77 (FR) / 7 jours / Caraïbes est
- 18-02/celinepou (FR) / 7 jours / Caraïbes est - 18-02/haye (FR) / 7 jours / Caraïbes est
- 25-02/Nantonizz (FR) / 7 jours / Caraïbes centre
- 19-06/NOISETTE45 (FR) / 7 jours / Fjords-Mer Nord
- 16-07/cs7197 (FR) / 9 jours / Fjords-Mer Nord
- 19-09/ALCATI (FR) / 13 jours / Méd.-Mer Noire - 19-09/chewy (BE) / 13 jours / Méd.-Mer Noire
Classica
- 12-03/RASPAILLETTE (FR) / 14 jours / Thaïlande-Malaisie
Concordia
- 08-01/alexandre867 (FR) / 11 jours / Méd.-Atlantique
- 26-03/dromoise (FR) / 10 jours / Méd.-Atlantique
Deliziosa
- 03-04/brest55 (BE) / 18 jours / Dubaï-Mer Rouge-Méd
- 03-04/CIBC (QC) / 18 jours / Dubaï-Mer Rouge-Méd
- 16-10/disneyland (FR) / 10 jours / Méd.-Atlantique
- 28-12/esculape (FR) / 100 jours / Tour du monde - 28-12/CIBC (QC) / 100 jours / Tour du monde - 28-12/marigot (FR) / 100 jours / Tour du monde - 28-12/kypris (TU) / 100 jours / Tour du monde
- 28-12/Chamadou (FR) / 100 jours / Tour du monde
Europa
Fortuna
- 11-04/AICHAT (FR) / 7 jours / Méditerranée
- 11-07/youré (975) / 7 jours / Méditerranée
Luminosa
- 11-01/esterel (FR) / 21 jours / Océan Indien Nord
- 22-03/gladfred (FR) / 18 jours / Dubaï-Mer Rouge-Méd
- 22-03/Rustig (BE) / 18 jours / Dubaï-Mer Rouge-Méd
- 12-04/porites (FR) / 4 jours / Méditerranée
Magica
- 22-04/yellowdog (FR) / 7 jours / Méditerranée
Marina
- 17-02/osny (FR) / 7 jours / Mer Rouge
- 25-05/wiking (FR) / 6 jours / Méd.-Atlantique
- 06-06/jujub(FR) / 8 jours / Méd.-Atlantique
- 23-06/vigil69 (FR) / 13 jours / Iles britanniques-Islande
Méditerranéa
- 02-01/petite485 (FR) / 7 jours / Caraïbes est
- 04-01/bojoly (QC / 7 jours / Caraïbes est
- 30-01/PHILIPPE86 (FR) / 7 jours / Caraïbes est
- 29-03/Cookam (QC) / 7 jours / Caraïbes est
Pacifica
- 25-03/carlalouise (FR) / 11 jours / Méd-Orientale
- 16-04/vinsandra (FR) / 11 jours / Méd-Orientale
- 16-04/bouvier (CH) / 11 jours / Méd-Orientale - 16-04/jeroviane (FR) / 11 jours / Méd.-Orientale - 16-04/jjetnath (FR) / 11 jours / Méd.-Orientale - 16-04/roquebrunois (FR) / 11 jours / Méd.-Orientale - 16-04/MAG21 (FR) / 11 jours / Méd.-Orientale
- 27-04/fredoline69 (FR) / 11 jours / Méd.-Orientale - 27-04/cécile71 (FR) / 11 jours / Méd.-Orientale - 27-04/judy54360 (FR) / 11 jours / Méd.-Orientale
- 29-05/vacancier194 (FR) / 11 jours / Mer Baltique
- 26-06/chafachou (FR) / 14 jours / Fjords-Mer Nord
- 17-11/PAP86 (FR) / 11 jours / Méd.-Orientale
Romantica
- 05-02/frab1492 (FR) / 14 jours / Océ. Indien Sud
- 19-03/pat2b (FR) / 14 jours / Océ. Indien Sud
- 02-04/Arcocéan (FR) / 27 jours / Océan Ind.-Mer Rouge-Méd. - 02-04/guyto974 (974) / 27 jours / Océan Ind.-Mer Rouge-Méd
Serena
- 16-03/narok (FR) / 18 jours / Transatl.-Brésil - 16-03/ManuelaLL (FR) / 18 jours / Transatl.-Brésil
- 16-03/corsairt (FR) / 18 jours / Transatl.-Brésil - 16-03/garcincausse (FR) / 18 jours / Transatl.-Brésil
- 23-04/friquette07 (FR) / 7 jours / Méditerranée
Victoria
- 25-04/hainautfr (FR) / 5 jours / Méditerranée

Queen Mary II
Quenn Victoria

Disney MAGIC

AMSTERDAM
NIEUW AMSTERDAM
- 15-10/marie3389 (QC) / 12 jours / Méditerranée
- 27-10/marie3389 (QC) / 17 jours / Transatl.-Floride
NOORDAM
VEENDAM
WESTERDAM
ZAANDAM

Coral
Louis Majesty
Orient Queen

MSC ARMONIA
MSC FANTASIA
- 01-05/clo2010 (FR) / 7 jours / Méditerranée
- 22-05/PAP86 (FR) / 7 jours / Méditerranée
- 22-10/ptitlou (FR) / 10 jours / Méd.-Orientale - 22-10/wiking (FR) / 10 jours / Méd.-Orientale
- 22-10/lemononck (BE) / 10 jours / Méd.-Orientale
MSC LIRICA
- 28-04/sandymick (FR) / 7 jours / Méditerranée
MSC MAGNIFICA
- 16-07/cecildalm (FR) / 7 jours / Méditerranée
MSC MELODY
- 11-08/MONCHATLUNA (FR) / 11 jours / Méd.-Mer Noire
MSC MUSICA
MSC OPERA
- 05-06/GHISLAINV (FR) / 7 jours / Fjords-Mer Nord
MSC ORCHESTRA
- 23-10/jujub (FR) / 8 jours / Méd.-Atlantique
MSC POESIA
- 16-07/penvins (FR) / 7 jours / Mer Baltique
- 16-07/mathile (CH) / 7 jours / Mer Baltique
MSC SINFONIA
- 03-07/cricri83390 (FR) / 7 jours / Méditerranée
MSC SPLENDIDA
- 17-02/SML (FR) / 11 jours / Méd-Orientale
- 07-05/delfinouu (FR) / 7 jours / Méditerranée

Norwegian DAWN
- 25-02/Olivia01 (QC) / 9 jours / Caraïbes est
- 05-08/Bradox44 (QC) / 7 jours / Bermudes
Norwegian EPIC
- 01-01/mangod (QC) / 7 jours / Caraïbes est - 01-01/Fredd (QC) / 7 jours / Caraïbes est
Norwegian GEM
- 26-02/norma2010 (QC) / 7 jours / Am. du nord/Côte Est
Norwegian JADE
- 23-01/josse56 (FR) / 13 jours / Méd.-Orientale
Norwegian JEWEL
Norwegian PEARL
Norwegian PRIDE OF AMERICA
Norwegian SPIRIT
- 23-01/ali333 (FR) / 7 jours / Caraïbes centre
Norwegian STAR
Norwegian SUN

Adventure OTS
- 22-10/Filament (FR) / 7 jours / Méd.-Atlantique
Brillance OTS
Explorer OTS
- 06-02/missprincess (QC) / 12 jours / Caraïbes est
- 11-03/Nirta (QC) / 9 jours / Caraïbes est
Freedom OTS
Independance OTS
Jewel OTS
- 25-02/Chatane (QC) / 10 jours / Caraïbes sud
- 18-04/Filament (FR) / 11 jours / Caraïbes sud
Liberty OTS
- 02-04/tatida (BE) / 14 jours / Transatl.-Caraïbes
Monarch OTS
Navigator OTS
Oasis OTS
- 26-02/odie4030 (FR) / 7 jours / Caraïbes est
Radiance OTS
Rhapsody OTS
Serenade OTS
- 26-02/mamathilde (QC) / 7 jours / Caraïbes est
Splendour OTS
Vision OTS
Voyager OTS

CARIBBEAN Princess
CORAL Princess
CROWN Princess
DAWN Princess
DIAMOND Princess
EMERALD Princess
- 27-01/crocoune (QC) / 10 jours / Caraïbes est
- 08-03/heal (QC) / 10 jours / Caraïbes sud
GRAND Princess
ROYAL Princess
- 09-02/chewy (QC) / 12 jours / Hawaï-Tahiti
- 06-04/Jathy (QC) / 26 jours / Tahiti-Panama-Floride
RUBY Princess
SEA Princess
STAR Princess

Pacific Dream
Classement par compagnie :
Costa : 61
MSC : 15
Carnival : 12
Celebrity : 8
Royal Caribbean : 8
NCL : 7
Princess : 4
Azamara : 1
Bleu de France : 1
Compagnie du Ponant : 0
Cunard : 0
Disney : 0
HAL : 0
Louis Cruises Line : 0
Top 10 des Bateaux :
Costa Pacifica : 13
Costa Atlantica : 9
Costa Delisioza : 8
Costa Serena : 5
Msc Fantasia : 5
Carnival Dream : 4
Celebrity Millenium : 4
Costa Luminosa : 4
Costa Marina : 4
Costa Romantica : 4
Bonne croisière à tous et à toutes 😉
Calendrier des départs en croisières des membres VF 2011 English translation pending
Bonjour à tous,
Fort de l’expérience du « calendrier 2010 des départs en croisières des membres VF »,
(2 posts nécessaires/70000 lectures/900 messages)
Je poste aujourd’hui le « calendrier des départ en croisières 2011 »
J’espère qu’il servira de nouveau aux échanges entre membres lors de vos croisières.
CALENDRIER DEPARTS CROISIERES 2011 Comment lire chaque ligne…Jour de départ / pseudo (origine) / bateau / durée / zone trajet (port de départ)Echangez vos infos en MP et pas sur ce post SVP merci !!!Mais vous pouvez signalez votre croisière sur ce post ou en MP!!!
Les mises à jour auront lieu systématiquement tous les 15 jours, le vendredi (heure de Paris) !!!Prochaine mise à jour le 01 oct 2010 !!!Dernières Informations :
Ø -Total actuel de croisières/membres=120 !!!
Ø -120 informations en gras dans la liste (échangez vos infos) !!!
Ø -45 bateaux différents !!!
- Actuellement, 1 croisière à 6 membres !!!
- Actuellement, 1 croisière à 5 membres !!!
- Actuellement, 1 croisière à 4 membres !!!
- Actuellement, 5 croisières à 3 membres !!!
- Actuellement, 7 croisières à 2 membres !!!
JANVIER 2011
- 1-Madison (QC) / Carnival DREAM / 7 jours / Caraïbes est (PORT CANAVERAL)
- 1-Bradox44 (QC) / Carnival DREAM / 7 jours / Caraïbes est (PORT CANAVERAL)
- 1-mangod (QC) / NCL EPIC / 7 jours / Caraïbes est (MIAMI)
- 1-Fredd (QC) / NCL EPIC / 7 jours / Caraïbes est (MIAMI)
- 1-yan44 (QC) / Carnival LIBERTY / 7 jours / Caraïbes centre (MIAMI)
- 2-Nayaa (QC) / Carnival GLORY / 7 jours / Caraïbes est (MIAMI)
- 2-sagittaire28 (QC) / Carnival VICTORY / 7 jours / Caraïbes est (SAN JUAN)
- 2-petite485 (FR) / Costa MEDITERRANEA / 7 jours / Caraïbes est (POINTE A PITRE)
- 2-noelleclaude (FR) / Célébrity INFINITY / 14 jours / Cap Horn (BUENOS AIRES)
- 2-neléo (QC) / Célébrity INFINITY / 14 jours / Cap Horn (BUENOS AIRES)
- 3-Sybel (QC) / Célébrity MILLENNIUM / 11 jours / Caraïbes sud (SAN JUAN)
- 3-milinature (QC) / Célébrity MILLENNIUM / 11 jours / Caraïbes sud (SAN JUAN)
- 4-bojoly (QC) / Costa MEDITERRANEA / 7 jours / Caraïbes est (LA ROMANA)
- 8-alexandre867 (FR) / Costa CONCORDIA / 11 jours / Méd.-Atlantique (SAVONE)
- 11-esterel (FR) / Costa LUMINOSA / 21 jours / Océan Indien Nord (DUBAI)
- 15-flanelle (QC) / Carnival DREAM / 7 jours / Caraïbes ouest (PORT CANAVERAL)
- 16-vacances97 (QC) / Carnival VALOR / 7 jours / Caraïbes ouest (MIAMI)
- 23-josse56 (FR) / Norwegian JADE / 13 jours / Méd.-Orientale (BARCELONE)
- 23-ali333 (FR) / Norwegian SPIRIT / 7 jours / Caraïbes centre (NEW ORLEANS)
- 27-crocoune (QC) / EMERALD Princess / 10 jours / Caraïbes est (FORT LAUDERDALE)
- 29-vacances97 (QC) / Carnival LIBERTY / 7 jours / Caraïbes centre (MIAMI)
- 30-PHILIPPE86 (FR) / Costa MEDITERRANEA / 7 jours / Caraïbes est (POINTE A PITRE)
FEVRIER 2011
- 5-frab1492 (FR) / Costa ROMANTICA / 14 jours / Océ. Indien Sud (LA REUNION)
- 6-missprincess (QC) / EXPLORER OTS / 12 jours / Caraïbes est (CAPE LIBERTY)
- 7-lavic50 (QC) / Carnival MIRACLE / 7 jours / Caraïbes sud (FORT LAUDERDALE)
- 9-chewy (QC) / ROYAL Princess / 12 jours / Hawaï-Tahiti (HONOLULU)
- 11-angelique77 (FR) / Costa ATLANTICA / 7 jours / Caraïbes centre (MIAMI)
- 13-ondine14 (FR) / Célébrity INFINITY / 14 jours / Antarctique (BUENOS AIRES)
- 14-titi77310 (FR) / Costa ALLEGRA / 7 jours / Mer Rouge (SHARM EL SHEIKH)
- 17-osny (FR) / Costa MARINA / 7 jours / Mer Rouge (SHARM EL SHEIKH)
- 17-SML (FR) / MSC SPLENDIDA / 11 jours / Méd-Orientale (GENES)
- 18-haye (FR) / Costa ATLANTICA / 7 jours / Caraïbes est (MIAMI)
- 18-angelique77 (FR) / Costa ATLANTICA / 7 jours / Caraïbes est (MIAMI)
- 18-celinepou (FR) / Costa ATLANTICA / 7 jours / Caraïbes est (MIAMI)
- 25-Chatane (QC) / JEWEL OTS / 10 jours / Caraïbes sud (FORT LAUDERDALE)
- 25-Olivia01 (QC) / Norwegian DAWN / 9 jours / Caraïbes est (MIAMI)
- 25-Nantonizz (FR) / Costa ATLANTICA / 7 jours / Caraïbes centre (MIAMI)
- 26-mamathilde (QC) / SERENADE OTS / 7 jours / Caraïbes est (SAN JUAN)
- 26-Valgab68 (QC) / Carnival DREAM / 7 jours / Caraïbes est (PORT CANAVERAL)
- 26-odie4030 (FR) / OASIS OTS / 7 jours / Caraïbes est (FORT LAUDERDALE)
- 26-norma2010 (QC) / Norwegian GEM / 7 jours / Am. du nord/Côte Est (NEW YORK)
- 27-Annabeth (QC) / Azamara JOURNEY / 11 jours / Caraïbes est (MIAMI)
MARS 2011
- 7-Mayli (QC) / Célébrity MILLENNIUM / 11 jours / Caraïbes sud (SAN JUAN)
- 7-delfinouu (FR) / MSC SPLENDIDA / 7 jours / Méditerranée (MARSEILLE)
- 8-heal (QC) / EMERALD Princess / 10 jours / Caraïbes sud (FORT LAUDERDALE)
- 11-Nirta (QC) / EXPLORER OTS / 9 jours / Caraïbes est (CAPE LIBERTY)
- 12-RASPAILLETTE (FR) / Costa CLASSICA / 14 jours / Thaïlande-Malaisie (SINGAPORE)
- 16-narok (FR) / Costa SERENA / 18 jours / Transatl.-Brésil (SANTOS)
- 16-ManuelaLL (FR) / Costa SERENA / 18 jours / Transatl.-Brésil (SANTOS)
- 16-corsairt (FR) / Costa SERENA / 18 jours / Transatl.-Brésil (SANTOS)
- 16-garcincausse (FR) / Costa SERENA / 18 jours / Transatl.-Brésil (SANTOS)
- 19-pat2b (FR) / Costa ROMANTICA / 14 jours / Océ. Indien Sud (ST DENIS REUNION)
- 22-gladfred (FR) / Costa LUMINOSA / 18 jours / Dubaï-Mer Rouge-Méd. (DUBAI)
- 22-Rustig (BE) / Costa LUMINOSA / 18 jours / Dubaï-Mer Rouge-Méd. (DUBAI)
- 25-carlalouise (FR) / Costa PACIFICA / 11 jours / Méd-Orientale (SAVONE)
- 26-dromoise (FR) / Costa CONCORDIA / 10 jours / Méd.-Atlantique (SAVONE)
- 29-Cookam (QC) / Costa MEDITERRANEA / 7 jours / Caraïbes est (LA ROMANA)
AVRIL 2011
- 2-Arcocéan (FR) / Costa ROMANTICA / 27 jours / Océan Ind.-Mer Rouge-Méd. (LA REUNION)
- 2-guyto974 (974) / Costa ROMANTICA / 27 jours / Océan Ind.-Mer Rouge-Méd. (LA REUNION)
- 3-Bradox44 (QC) / Carnival SPLENDOR / 7 jours / Pacifique-Mexique (LOS ANGELES)
- 3-brest55 (BE) / Costa DELIZIOSA / 18 jours / Dubaï-Mer Rouge-Méd. (DUBAI)
- 3-CIBC (QC) / Costa DELIZIOSA / 18 jours / Dubaï-Mer Rouge-Méd. (DUBAI)
- 6-Jathy (QC) / ROYAL Princess / 26 jours / Tahiti-Panama-Floride (PAPEETE)
- 11-AICHAT (FR) / Costa FORTUNA / 7 jours / Méditerranée (VENISE)
- 12-porites (FR) / Costa LUMINOSA / 4 jours / Méditerranée (SAVONE)
- 16-bouvier (CH) / Costa PACIFICA / 11 jours / Méd-Orientale (SAVONE)
- 16-jeroviane (FR) / Costa PACIFICA / 11 jours / Méd.-Orientale (SAVONE)
- 16-jjetnath (FR) / Costa PACIFICA / 11 jours / Méd.-Orientale (SAVONE)
- 16-roquebrunois (FR) / Costa PACIFICA / 11 jours / Méd.-Orientale (SAVONE)
- 16-MAG21 (FR) / Costa PACIFICA / 11 jours / Méd.-Orientale (SAVONE)
- 16-vinsandra (FR) / Costa PACIFICA / 11 jours / Méd-Orientale (SAVONE)
- 18-JGFrance972 (972) / Célébrity MILLENNIUM / 15 jours / Canal Panama Californie (SAN JUAN) - 18-Filament (FR) / JEWEL OTS / 11 jours / Caraïbes sud (FORT LAUDERDALE) - 21-simone42 (FR) / Costa ALLEGRA / 12 jours / Méd.-Mer Noire (VENISE) - 21-Biatou (FR) / Costa ALLEGRA / 12 jours / Méd.-Mer Noire (VENISE) - 22-yellowdog (FR) / Costa MAGICA / 7 jours / Méditerranée (SAVONE) - 23-mmontpellier (QC) / Carnival SPIRIT / 7 jours / Hawaï (HONOLULU) - 23-friquette07 (FR) / Costa SERENA / 7 jours / Méditerranée (MARSEILLE) - 25-hainautfr (FR) / Costa VICTORIA / 5 jours / Méditerranée (SAVONE) - 27-fredoline69 (FR) / Costa PACIFICA / 11 jours / Méd.-Orientale (SAVONE) - 27-cécile71 (FR) / Costa PACIFICA / 11 jours / Méd.-Orientale (SAVONE) - 27-judy54360 (FR) / Costa PACIFICA / 11 jours / Méd.-Orientale (SAVONE) - 28-tatida (BE) / LIBERTY OTS / 14 jours / Transatl.-Caraïbes (MIAMI) - 28-sandymick (FR) / MSC LIRICA / 7 jours / Méditerranée (MARSEILLE) MAI 2011 - 1-clo2010 (FR) / MSC FANTASIA / 7 jours / Méditerranée (MARSEILLE) - 7-delfinouu (FR) / MSC SPLENDIDA / 7 jours / Méditerranée (MARSEILLE) - 22-PAP86 (FR) / MSC FANTASIA / 7 jours / Méditerranée (MARSEILLE) - 25-wiking (FR) / Costa MARINA / 6 jours / Méd.-Atlantique (MARSEILLE) - 29-vacancier194 (FR) / Costa PACIFICA / 11 jours / Mer Baltique (KIEL) JUIN 2011 - 5-GHISLAINV (FR) / MSC OPERA / 7 jours / Fjords-Mer Nord (AMSTERDAM) - 6-jujub(FR) / Costa MARINA / 8 jours / Méd.-Atlantique (AMSTERDAM) - 19-NOISETTE45 (FR) / Costa ATLANTICA / 7 jours / Fjords-Mer Nord (COPENHAGUE) - 19-annabellecar (FR) / Bleu de France / 7 jours / Méditerranée (MARSEILLE) - 23-vigil69 (FR) / Costa MARINA / 13 jours / Iles britanniques-Islande (CALAIS) - 26-chafachou (FR) / Costa PACIFICA / 14 jours / Fjords-Mer Nord (KIEL) JUILLET 2011 - 3-cricri83390 (FR) / MSC SINFONIA / 7 jours / Méditerranée (NICE) - 11-youré (975) / Costa FORTUNA / 7 jours / Méditerranée (VENISE) - 16-verbatim (FR) / Célébrity ECLIPSE / 14 jours / Mer Baltique (SOUTHAMPTON) - 16-penvins (FR) / MSC POESIA / 7 jours / Mer Baltique (KIEL) - 16-mathile (CH) / MSC POESIA / 7 jours / Mer Baltique (KIEL) - 16-cs7197 (FR) / Costa ATLANTICA / 9 jours / Fjords-Mer Nord (WARNEMUNDE) - 16-cecildalm (FR) / MSC MAGNIFICA / 7 jours / Méditerranée (VENISE) AOUT 2011 - 5-Bradox44 (QC) / NCL DAWN / 7 jours / Bermudes (BOSTON) - 11-MONCHATLUNA (FR) / MSC MELODY / 11 jours / Méd.-Mer Noire (GENES) SEPTEMBRE 2011 - 19-ALCATI (FR) / Costa ATLANTICA / 13 jours / Méd.-Mer Noire (SAVONE) - 19-chewy (BE) / Costa ATLANTICA / 13 jours / Méd.-Mer Noire (SAVONE) OCTOBRE 2011 - 15-marie3389 (QC) / Holland Nieuw AMSTERDAM / 12 jours / Méditerranée (VENISE) - 16-disneyland (FR) / Costa DELIZIOSA / 10 jours / Méd.-Atlantique (SAVONE) - 22-ptitlou (FR) / MSC FANTASIA / 10 jours / Méd.-Orientale (GENES) - 22-wiking (FR) / MSC FANTASIA / 10 jours / Méd.-Orientale (GENES) - 22-lemononck (BE) / MSC FANTASIA / 10 jours / Méd.-Orientale (GENES) - 22-Filament (FR) / ADVENTURE OTS / 7 jours / Méd.-Atlantique (MALAGA) - 23-jujub (FR) / MSC ORCHESTRA / 8 jours / Méd.-Atlantique (GENES) - 27-marie3389 (QC) / Holland Nieuw AMSTERDAM / 17 jours / Transatl.-Floride (VENISE) NOVEMBRE 2011 - 17-PAP86 (FR) / Costa PACIFICA / 11 jours / Méd.-Orientale (SAVONE) DECEMBRE 2011 - 28-esculape (FR) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (SAVONE) - 28-CIBC (QC) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (SAVONE) - 28-marigot (FR) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (SAVONE) - 28-kypris (TU) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (SAVONE) - 28-Chamadou (FR) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (SAVONE)
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Attention pour l'achat de bijoux en or en Tunisie English translation pending
Bonjour,
En 2008 je passais une semaine en thalasso au Sofitel à Hammamet, j'ai voulu m'acheter deux bracelets en or (soit-disant en or) dans une boutique attenante à l'hôtel tenue par une vendeuse tunisienne qui m'avait affirmé qu'ils étaient réellement en or, ils avaient le poinçon et étaient superbes..... arrivée dans le souk, je suis tombée sur un ex-bijoutier à qui j'ai montré mes bracelets (il m'a dit : madame, tes bracelets ne sont pas en or, il faut aller à la police). Pour éviter cela, je suis retournée à la boutique, la vendeuse n'a rien voulu savoir, je suis revenue avec 3 policiers (parce qu'il y en a toujours autour des grands hôtels de luxe et dans cette région), ils ont dû parlementer pendant un bon moment avant d'avoir le responsable parce que la vendeuse n'y était plus....... et j'ai pu être remboursée..... les policiers très charmants m'ont présenté leurs excuses et étaient désolés de cette situation parce que les touristes sont rois en Tunisie ils sont leur 1ère ressource. Donc, moralité et un bon conseil NE PAS ACHETER DE BIJOUX EN OR dans des boutiques, mais plutôt chez un bijoutier et si possible accompagné d'un musulman.
Classes Affaires et Première (suite) English translation pending
Pour continuer ce sujet, vos TR, vos impressions et vos critiques sont appréciés sur n'importe quelle compagnie qui vole dans le monde!
Avis sur programme de visites à New York? English translation pending
bonjour
Nous serons a new york au mois d'octobre pour 5 jours pleins, nous logerons a l'hotel wingate by wyndham manhattan midtown.
Nous voulont faire:central parc, le ferry pour staten island, visite de l'empire et du top, une messe gospel, le quartier de times quare, le quartier de financial district, le quartier de greenwich village, cathédrale st patrick's.
Pensez vous que cela est réalisable sur 5 jours?
Si vous avez d'autres idées, des endroits a ne pas manquer ou vos restos préférés?
Merci d'avance😉
Changer l'impression des billets prems SNCF chez soi? English translation pending
bonjour
est-il possible de modifier le nom sur un billet prem"s sncf déja généré mais non encore imprimé (billet pris sur internet à imprimer chez soi ?
et si oui , comment le faire
merci
Accès Aéroport Roissy-CDG -- travaux sur RER B -- English translation pending
Attention à ceux qui emprunteront le RER B pour relier l'Aéroport Roissy-CDG certains week-ends de septembre à novembre 2010 !!
Travaux les week-ends de septembre, octobre et novembre 2010 Prévoir 30 minutes à 1 heure durée supplémentaire sur le trajet habituel Paris - Aéroport Charles de Gaulle En raison des travaux de rehaussement des quais entre les gares d'Aulnay sous Bois et l'Aéroport Charles De Gaulle, la circulation des trains est interrompue entre Aulnay sous bois et l'Aéroport Charles De Gaulle les week-ends des 11-12, 18-19, 25-26 septembre, 2-3, 9-10 octobre et 6-7 novembre 2010. La circulation des RER B à destination de Mitry-Claye est renforcée avec 2 trains par 1/4 d'heure. Un service de bus de substitution est mis en place par Transilien SNCF. - Temps de parcours des bus desservant toutes les gares entre Aulnay sous bois et l'Aéroport Charles de Gaulle 1 : 45 min , fréquence : 1 bus toutes les 15 minutes - Temps de parcours des bus directs entre Mitry Claye et l' Aéroport Charles de Gaulle 1 : 25 min , fréquence : 1 bus toutes les 5 à 10 minutes.
Pour se rendre à l'Aéroport Charles de Gaulle 1, les clients sont invités à emprunter les RER B à destination de Mitry-Claye ou un service de bus directs est assuré. Pour se rendre à l'Aéroport Charles de Gaulle 2, prendre la navette CDGVAL à l'Aéroport Charles de Gaulle 1.
Prévoir entre 30 minutes et 1 heure de plus que d'habitude pour se rendre à l'Aéroport Charles de Gaulle depuis le centre de Paris.
Travaux les week-ends de septembre, octobre et novembre 2010 Prévoir 30 minutes à 1 heure durée supplémentaire sur le trajet habituel Paris - Aéroport Charles de Gaulle En raison des travaux de rehaussement des quais entre les gares d'Aulnay sous Bois et l'Aéroport Charles De Gaulle, la circulation des trains est interrompue entre Aulnay sous bois et l'Aéroport Charles De Gaulle les week-ends des 11-12, 18-19, 25-26 septembre, 2-3, 9-10 octobre et 6-7 novembre 2010. La circulation des RER B à destination de Mitry-Claye est renforcée avec 2 trains par 1/4 d'heure. Un service de bus de substitution est mis en place par Transilien SNCF. - Temps de parcours des bus desservant toutes les gares entre Aulnay sous bois et l'Aéroport Charles de Gaulle 1 : 45 min , fréquence : 1 bus toutes les 15 minutes - Temps de parcours des bus directs entre Mitry Claye et l' Aéroport Charles de Gaulle 1 : 25 min , fréquence : 1 bus toutes les 5 à 10 minutes.
Pour se rendre à l'Aéroport Charles de Gaulle 1, les clients sont invités à emprunter les RER B à destination de Mitry-Claye ou un service de bus directs est assuré. Pour se rendre à l'Aéroport Charles de Gaulle 2, prendre la navette CDGVAL à l'Aéroport Charles de Gaulle 1.
Prévoir entre 30 minutes et 1 heure de plus que d'habitude pour se rendre à l'Aéroport Charles de Gaulle depuis le centre de Paris.
Panorama suite ou cabine extérieure sur le Costa Atlantica à Noël à 4? English translation pending
Bonjour,
Nous allons faire une croisière au départ de fort Lauderdale le 19 décembre, j'ai déjà reservé les billets d'avion. Sur le site Costa, il reste de disponibles des cabines extérieures avec balcon ou une panorama suite pour 4 passagers. Ma question est, vu qu'il y a une différence de tarifs de 580€, cela vaut il le coup en termes de prestations? Je sais ma question est subjective mais j'aimerais avoir l'avis de personnes ayant déjà navigué en suite et plus particulièrement en panorama suite.
Merci d'avance à tous les avis pour et contre.
Pat
Ségou (Mali): la communauté des flageurs, capitale des buveurs de bière et autres spiritueux English translation pending
Et bien voili voilou,
Ce post est une spéciale dédicace à tous les Flageurs du Mali, et de Ségou.
Tous ceux qui passent par Ségou doivent se présenter au bureau de contrôle et se soumettre au test d'aptitude pour l'obtention de sa carte d'adhérent à la communauté.
Plusieurs lieux semblent être retenus pour établir une base de flagueurs routards.
L'espace Arianne (de l'espace Kora de bamako), pas mal, select, permet de choisir une clientèle haut de gamme dans un cadre respirant la douceur de dégustation flagante. Musique agréable (quoique forte pour mes portugaises), proche du centre ville et pas trop cher. Il y a de la place aussi pour tous et le comptoir est long...
La route de Markala, le futur bâtiment, je vois pas trop où il se trouve mais cela me semble assez éloigné du centre et pour rallier des âmes perdues qui ne connaissent pas le site ça risque d'être dur!
Enfin "le golf", pas très loin de l'espace Arianne, musique le vendredi et samedi par orchestre et le mardi petits groupes locaux.. avantage : toujours de la glace pour le Bony!! bouffe pas cher et bonne mais parfois en rupture de Flag ce qui m'a souvent frustré 🤪 ! Donc je me remet au Bony ou sinon castel (personne n'est parfait)..
je connais le proprio de Arianne qui peut nous faire décoller ou le prorio du golf qui est aussi un poto et qui nous fera swinguer..
Pour les Tshirts il ne nous reste p^lus qu'a trouver notre logo et savoir quoi mettre devant car derrière on pense aux ânes de Colette (arawani quoi!) et on milite.
L'année dernière des potes toubab on louer une charrue et un âne pour se déplacer dans ségou.. grosse sensation avec des africains qui s'arrêtait pour photographier les toubabs sur la charrue, ça changeait un peu..
bon allez à l'attaque, sachant que Colette est sur place vers le 18 octobre, moi j'y suis vers le 20 décembre mais elle repart pour revenir en janvier.
Faut qu'on s'organise pour faire notre première AG !!
Allez Tchinnnn,
Compte rendu de croisière "Magique Méditerranée" sur le Costa Pacifica en août 2010 English translation pending
Bonjour,
Voici un nouveau Compte Rendu de la Croisiere Magique Méditerrannée sur le Costa PACIFICA du 09 août 2010 au 16 Août 2010.
Lundi : Rdv à 11h45 à la Gare SNCF de Nice, suite aux différentes lectures nous nous sommes présentés à 10h30 et de ce fait avons pu prendre le premier bus en partance, qui est parti à 11h30. Après 2h de bus, arrivée à Savone, où là on se sent vraiment tout petit. Quelle impatience de descendre et d’embarquer. Une hôtesse COSTA monte à bord du bus et nous donne nos cartes avec le numéro 13. Ayant notre fille de 2 ans, l’hôtesse nous dit que pour le numéro 13, il y a entre 1h30 et 2h d’attente pour embarquer, mais que si nous allons à l’accueil on peut demander le numéro 1 pour embarquer immédiatement. Aussitôt dit aussitôt fait, en 5 minutes nous sommes sur le bateau, après être passé devant le photographe. Immense ! Nous avions peur que la décoration soit trop « trop », mais non c’était assez harmonieux. On est un peu perdu, on ne sait pas trop quoi faire, suivons donc la foule et le personnel qui s’aligne tout le long Direction notre cabine, nous sommes agréablement surpris par sa bonne disposition un lit double un lit single un placard bien agencé, une salle de douche, un balcon avec deux chaises. Sur le lit se trouve nos cartes de cabines, le today, et d’autres documents Le temps de faire connaissance avec notre cabine de retrouver nos amis arrivés la veille à Rome, Il est 14h30 il est temps de partir à l’exploration du bateau : Direction le pont 9 où l’on peut se restaurer. Le temps de faire le tour du bateau, d’enregistrer la carte bleue aux borneq électriques, de se faire un peu haranguer par les serveurs pour souscrire un forfait boisson, un forfait ci un forfait ça il est temps de faire l’exercice de sauvetage ! Notre gentil stewart nous donne un gilet pour bébé ! Mon dieu qu’on a l’air ridicule la dedans. On repasse encore devant le photographe Il fait chaud sur ce pont et on y reste je crois au moins 40 minutes ! Le temps de se changer et de se préparer, direction le restaurant ! où la surprise nous sommes placés à la même table que Cel29 ! Nous avions demandé une table de 4 , on se retrouve à une table de 6. je crois que les tables de 4 n’existent pas dans le coin des francophones. Premier diner à bord : c’est pas gagné ! le service trop long, quand on a des enfants en bas âges il faut que ça aille vite, sinon ces petites bêtes ça s’agitent vite. On fait un peu de pressing : les vêtements se sont beaucoup froissés dans les bagages 1ere nuit : on dort comme des bébés, on ne sent pas le bateau bouger, sauf un petit frémissement de temps à autre.
Mardi : On se réveille : wow nous sommes en pleine mer, c’est trop beau Petit déjeuner : petit petit, on se goinfre forcément comme si on avait jamais mangé Direction la salle de sport : belle salle de sports 10 h : réunion d’informations francophone : dommage il y avait plein d’activités intéressantes : démonstration de cuisine à l’azote Une chose que nous avons appris et que je n’avais pas vu sur le forum : les ascenseurs ont des couleurs et cela permet de savoir quels sont les ascenseurs qu’on utilise et de savoir se repérer sur le bateau : Rouge : Arrière Jaune : Milieu Bleus Avant On arrive à 13h à Barcelone, nous avions décidé en fin de compte de prendre le taxi, ayant peur de ne pas avoir le temps de tout faire Des amis ont pris la navette COSTA 6 € AR par personne pour aller jusqu'à la place Christophe Colomb : nous avons payé 6€ 15 du bateau jusqu’au zoo, et 8€ de la placa Catalunya jusqu’au bateau Retour au bateau à 18h. Juste le temps de se changer avant d’aller diner à 19h 19h ca fait un peu tôt quand même il faut le reconnaître, mais bon on a choisi Le soir trop fatigué on va direct se reposer, d’autant plus que le réveil le lendemain est matinal Commande du petit déjeuner pour le lendemain matin
Mercredi Arrivé à Palma de Majorque à 7h Nous descendons vers 8h30 après un petit déjeuner sympathique sur le balcon de la cabine En sortant du terminal, plein de taxis, de calèches Nous décidons de prendre la calèche : tarif : 60 € du port à la cathédrale 80 € du port à la cathédrale en passant par le centre ville 100 € pour port / ville / cathédr / port Nous avons donc visité les petites rues de Palma, fait un tour en ville Le coût à Palma est peu élevé Retour au bateau en taxi : 9 € Tous à bord à 13h Et là on se rend compte du monde qu’il y a à Bord en se rendant au buffet : bousculade, peu de place Aie aie aie Après midi : piscine : Pour les piscines si vous souhaitez de l’intimité laissez tomber : elles doivent faire 10 m sur 8 ; il y en a 3 Plus une pour les enfants en bas age. Les jaccuzzis toujours pleins on a jamais testé. dodo, promenade sur le bateau Le temps passe vite 18h30 : Cocktail du Commandant – bon c’est pas le truc le plus passionnant au monde Diner au restaurant : entrées, pates, plats, desserts : les portions sont petites alors allons y gaiment, puis dodo
Jeudi : Petit déjeuner au self Paloma : il y a quand même plus de choix qu’en Cabine Piscine Déjeuner : après l’épreuve de la veille au self, sachant qu’en plus tout le monde va vouloir déjeuner avant de débarquer nous allons déjeuner au restaurant my way qui propose un buffet alternatif à celui du paloma, à tes vrais tables dressées, avec serveur et un calme absolu 14 h direction tunis : nous prenons un taxi. Pour atteindre les taxis, nous passons par un terminal, genre médina avec des petits magasins sympatique Des chameaux en bas du bateau attendent J’ai été très décu par cette sortie, on ne visite vraiment que des endroit surpeuplés par les autres touristes, des endroits faits pour des touristes Certes je suis une touriste mais faut pas abusé J Avant de rentrer au bateau jus d’orange (bizarre ils servent ça avec une boule de glace, bon mais étonnant) 19 dinar demandé nous souhaitant payer en euro, cela fait 12 euros (j’ai l’impression que le change n’est pas à mon avantage) 16h30 : tous à bord Direction piscine Puis après un peu de repos Nous décidons d’aller manger au paloma pour changer, et ne pas avoir à se dépêcher pour etre prêt à 19h Mal nous en a pris : Au paloma à 19h45 à part les reste du buffet de midi pas grand choix Direction donc le restaurant pour un diner tardif, heureusement on nous a quand même accepté Le soir, nous allons boir un verre au Ricks bar, très bonne chanteuse, peu de monde, très agréable, un petit Mojito svp Puis après spectacle ce soir c’est Métamorphosis : Spectacle de Magie : Très bon spectacle
Vendredi : On nous avait dit de ne pas rater l’arrivé à La valette : Donc on se leve tot, dejeunons tot et rentrons vite à la Cabine pour admirer le paysage : Effectivement c’est très beau Descente à 10h Il fait déjà très chaud Nous prenons des tickets de bus touristique Le temps de se rendre à l’arrêt du bus , de voir le monde qui attend, rapide calcul : il doit faire au moins 35° : Nous allons faire un tout en taxi 60 € les 2 heures : ok on y va On fait différents points, pour retour à la Valette ou on se promene un peu Beaucoup trop chaud beaucoup trop de monde On rentre sur le coup des 14h/15h profiter un peu du bateau Direction piscine ou on se fait « agresser » par un délinquant de 8 ans (un français) qui n’arrete pas de faire peur à notre fille mais ou sont les parents ??? Le soir : même programme qu’hier ; Diner vers 19h30 : diner du commandant je crois on s’éclipse avant Puis un verre au Ricks Bar, puis spectable : Music Notre fille montre des signes de fatigues (et oui elle a que deux ans) donc on part tot
Samedi Catane : Nous avions réservé une excursion : Rdv à 7h45 (wow mais c’est super tot !!!!!) Ok nous avons pris le petit dejeuner en cabine On y va Direction le Wien Wien pour le point de rassemblement : distribution des numéros de bus et hop c’est parti 1 heure de bus Puis arrivé à la Plage sous la pente de Mont Etna : on a passé un très bon moment : grand plage eau translucide 11h30 rdv de départ, retour au bus Tous à bord à 12h35 après un rapide tour de la ville en bus avec description de certains monuments Après midi : Navigation : Piscine 17h : rdv information pour les procédures de navigation Trainons sur le bateau en haut en bas à droite à gauche 18h30 : passons à compter de l’Ile de Stromboli : magnifique Ce soir au spectacle il était prévu ELAN, malheurseument celui-ci a raté son avion, du coup l’équipage fait le spectacle On sent les amateurs ;, très bon moment avec le directeur de croisière
Dimanche Rome : Rdv à 7h45 : mais pourquoi si tot ??? Nous avons choisi le transfert exclusif par Roma Express Pris un bus, puis le train direction la Place saint pierre Après quartier libre Avons pris un bus rouge Arret fontaine de Trévi avons trainé la bas deux bonnes heures, dejeuner, glace Repris le bus Il est deja 15h45 on est à peine à Termini Décidons de ne pas prendre de risque Prenons un taxi pour retourner à la station San Pietro Il est 16h05 Rdv à 16h30 Retour sur le bateau à 18h30 Dernier soir : décidons de ne pas diner au restaurant pour profiter un peu Faisons le premier spectable : Circus Circus : très sympa Nous sommes vraiment impressonné par tous ces changements de décor Après nous allons diner au Paloma (il y a une pizzeria à partir de 21h) : Bof bod pas grand choix Heureusement on avait pas trop faim Il n’y a plus grand monde sur le bateau Nous avons le regret que constaté que notre stewart prépare déjà notre départ : mini bar fermé à cle, nos affaires sortis Il faut faire les bagages Nous avons des étiquettes rouge = Prioritaire Départ à 8h30 : Pourquoi si tottttttttttttttttttt Dodo
Lundi : Ca y est c’est fini …. 8h30 : nous nous rendons au point de rdv : Mince ils sont deja tous partis Bon aller on se dépeche aussi Au terminal nous cherchons nos babages : Le vanity : ok La poussette : ok La valide marron : euh pas ok La grosse valide : … pas ok non plus On ne s’affole pas Refaisons le tour : non toujours pas de valises Nous demandons à une hotesse, le temps tourne, pas de valise 40 minutes après enfin ils retrouvent nos valises, elles étaient restées à bord On sort du terminal : presque tous les bus sont partis Il en reste un spécialement affrétés pour ceux qui vont à Nice et ont rencontrés des problemes je pense Nous attendons prés d une demi heure et partons en direction de la maison 3h plus tard nous sommes à la maison : le bateau nous manque déjà Ramses n’est pas à la maison personne ne va nettoyer ni ranger pour nous ni nous faire à manger Comme dans les pubs costa, on a envie de pleurer
Bon ensuite j’ai été plus ou moins malade le mal de terre, des sensations de roulis de temps à autre, une grosse fatigue
Bilan : on a adoré, on essaye de recommencer l’année prochaine
Bateau : très beau On ne s’ennuie pas
Les bars et les salons : On s’y sent bien, les serveurs ne courent pas derrière nous pour nous pousser à la consommation, c’est très relaxant
Nourriture : Correct sans Plus Dommage que le soir si on ne veut pas manger au restaurant, il n’y a pas d’autre choix que les restes de salade et des pizzas nous aurions bien apprécié de pouvoir manger tranquillement au buffet le soir, car au restaurant il y a vraiment beaucoup de monde et bcp de bruit et avec un enfant pas évident
Boissons : Vraiment pas cher Nous avions pris les forfait boissons avant sur internet, les cocktails sont très bons
Les spectacles : sympatique
Les autres animations : pas essayé en dehors de la scuplture de glace, pas trop notre style
L’équipage : en dehors de ceux du buffet, tout le monde a toujours le sourire
Voilà mon compte rendu Merci de m’avoir lu
Voici un nouveau Compte Rendu de la Croisiere Magique Méditerrannée sur le Costa PACIFICA du 09 août 2010 au 16 Août 2010.
Lundi : Rdv à 11h45 à la Gare SNCF de Nice, suite aux différentes lectures nous nous sommes présentés à 10h30 et de ce fait avons pu prendre le premier bus en partance, qui est parti à 11h30. Après 2h de bus, arrivée à Savone, où là on se sent vraiment tout petit. Quelle impatience de descendre et d’embarquer. Une hôtesse COSTA monte à bord du bus et nous donne nos cartes avec le numéro 13. Ayant notre fille de 2 ans, l’hôtesse nous dit que pour le numéro 13, il y a entre 1h30 et 2h d’attente pour embarquer, mais que si nous allons à l’accueil on peut demander le numéro 1 pour embarquer immédiatement. Aussitôt dit aussitôt fait, en 5 minutes nous sommes sur le bateau, après être passé devant le photographe. Immense ! Nous avions peur que la décoration soit trop « trop », mais non c’était assez harmonieux. On est un peu perdu, on ne sait pas trop quoi faire, suivons donc la foule et le personnel qui s’aligne tout le long Direction notre cabine, nous sommes agréablement surpris par sa bonne disposition un lit double un lit single un placard bien agencé, une salle de douche, un balcon avec deux chaises. Sur le lit se trouve nos cartes de cabines, le today, et d’autres documents Le temps de faire connaissance avec notre cabine de retrouver nos amis arrivés la veille à Rome, Il est 14h30 il est temps de partir à l’exploration du bateau : Direction le pont 9 où l’on peut se restaurer. Le temps de faire le tour du bateau, d’enregistrer la carte bleue aux borneq électriques, de se faire un peu haranguer par les serveurs pour souscrire un forfait boisson, un forfait ci un forfait ça il est temps de faire l’exercice de sauvetage ! Notre gentil stewart nous donne un gilet pour bébé ! Mon dieu qu’on a l’air ridicule la dedans. On repasse encore devant le photographe Il fait chaud sur ce pont et on y reste je crois au moins 40 minutes ! Le temps de se changer et de se préparer, direction le restaurant ! où la surprise nous sommes placés à la même table que Cel29 ! Nous avions demandé une table de 4 , on se retrouve à une table de 6. je crois que les tables de 4 n’existent pas dans le coin des francophones. Premier diner à bord : c’est pas gagné ! le service trop long, quand on a des enfants en bas âges il faut que ça aille vite, sinon ces petites bêtes ça s’agitent vite. On fait un peu de pressing : les vêtements se sont beaucoup froissés dans les bagages 1ere nuit : on dort comme des bébés, on ne sent pas le bateau bouger, sauf un petit frémissement de temps à autre.
Mardi : On se réveille : wow nous sommes en pleine mer, c’est trop beau Petit déjeuner : petit petit, on se goinfre forcément comme si on avait jamais mangé Direction la salle de sport : belle salle de sports 10 h : réunion d’informations francophone : dommage il y avait plein d’activités intéressantes : démonstration de cuisine à l’azote Une chose que nous avons appris et que je n’avais pas vu sur le forum : les ascenseurs ont des couleurs et cela permet de savoir quels sont les ascenseurs qu’on utilise et de savoir se repérer sur le bateau : Rouge : Arrière Jaune : Milieu Bleus Avant On arrive à 13h à Barcelone, nous avions décidé en fin de compte de prendre le taxi, ayant peur de ne pas avoir le temps de tout faire Des amis ont pris la navette COSTA 6 € AR par personne pour aller jusqu'à la place Christophe Colomb : nous avons payé 6€ 15 du bateau jusqu’au zoo, et 8€ de la placa Catalunya jusqu’au bateau Retour au bateau à 18h. Juste le temps de se changer avant d’aller diner à 19h 19h ca fait un peu tôt quand même il faut le reconnaître, mais bon on a choisi Le soir trop fatigué on va direct se reposer, d’autant plus que le réveil le lendemain est matinal Commande du petit déjeuner pour le lendemain matin
Mercredi Arrivé à Palma de Majorque à 7h Nous descendons vers 8h30 après un petit déjeuner sympathique sur le balcon de la cabine En sortant du terminal, plein de taxis, de calèches Nous décidons de prendre la calèche : tarif : 60 € du port à la cathédrale 80 € du port à la cathédrale en passant par le centre ville 100 € pour port / ville / cathédr / port Nous avons donc visité les petites rues de Palma, fait un tour en ville Le coût à Palma est peu élevé Retour au bateau en taxi : 9 € Tous à bord à 13h Et là on se rend compte du monde qu’il y a à Bord en se rendant au buffet : bousculade, peu de place Aie aie aie Après midi : piscine : Pour les piscines si vous souhaitez de l’intimité laissez tomber : elles doivent faire 10 m sur 8 ; il y en a 3 Plus une pour les enfants en bas age. Les jaccuzzis toujours pleins on a jamais testé. dodo, promenade sur le bateau Le temps passe vite 18h30 : Cocktail du Commandant – bon c’est pas le truc le plus passionnant au monde Diner au restaurant : entrées, pates, plats, desserts : les portions sont petites alors allons y gaiment, puis dodo
Jeudi : Petit déjeuner au self Paloma : il y a quand même plus de choix qu’en Cabine Piscine Déjeuner : après l’épreuve de la veille au self, sachant qu’en plus tout le monde va vouloir déjeuner avant de débarquer nous allons déjeuner au restaurant my way qui propose un buffet alternatif à celui du paloma, à tes vrais tables dressées, avec serveur et un calme absolu 14 h direction tunis : nous prenons un taxi. Pour atteindre les taxis, nous passons par un terminal, genre médina avec des petits magasins sympatique Des chameaux en bas du bateau attendent J’ai été très décu par cette sortie, on ne visite vraiment que des endroit surpeuplés par les autres touristes, des endroits faits pour des touristes Certes je suis une touriste mais faut pas abusé J Avant de rentrer au bateau jus d’orange (bizarre ils servent ça avec une boule de glace, bon mais étonnant) 19 dinar demandé nous souhaitant payer en euro, cela fait 12 euros (j’ai l’impression que le change n’est pas à mon avantage) 16h30 : tous à bord Direction piscine Puis après un peu de repos Nous décidons d’aller manger au paloma pour changer, et ne pas avoir à se dépêcher pour etre prêt à 19h Mal nous en a pris : Au paloma à 19h45 à part les reste du buffet de midi pas grand choix Direction donc le restaurant pour un diner tardif, heureusement on nous a quand même accepté Le soir, nous allons boir un verre au Ricks bar, très bonne chanteuse, peu de monde, très agréable, un petit Mojito svp Puis après spectacle ce soir c’est Métamorphosis : Spectacle de Magie : Très bon spectacle
Vendredi : On nous avait dit de ne pas rater l’arrivé à La valette : Donc on se leve tot, dejeunons tot et rentrons vite à la Cabine pour admirer le paysage : Effectivement c’est très beau Descente à 10h Il fait déjà très chaud Nous prenons des tickets de bus touristique Le temps de se rendre à l’arrêt du bus , de voir le monde qui attend, rapide calcul : il doit faire au moins 35° : Nous allons faire un tout en taxi 60 € les 2 heures : ok on y va On fait différents points, pour retour à la Valette ou on se promene un peu Beaucoup trop chaud beaucoup trop de monde On rentre sur le coup des 14h/15h profiter un peu du bateau Direction piscine ou on se fait « agresser » par un délinquant de 8 ans (un français) qui n’arrete pas de faire peur à notre fille mais ou sont les parents ??? Le soir : même programme qu’hier ; Diner vers 19h30 : diner du commandant je crois on s’éclipse avant Puis un verre au Ricks Bar, puis spectable : Music Notre fille montre des signes de fatigues (et oui elle a que deux ans) donc on part tot
Samedi Catane : Nous avions réservé une excursion : Rdv à 7h45 (wow mais c’est super tot !!!!!) Ok nous avons pris le petit dejeuner en cabine On y va Direction le Wien Wien pour le point de rassemblement : distribution des numéros de bus et hop c’est parti 1 heure de bus Puis arrivé à la Plage sous la pente de Mont Etna : on a passé un très bon moment : grand plage eau translucide 11h30 rdv de départ, retour au bus Tous à bord à 12h35 après un rapide tour de la ville en bus avec description de certains monuments Après midi : Navigation : Piscine 17h : rdv information pour les procédures de navigation Trainons sur le bateau en haut en bas à droite à gauche 18h30 : passons à compter de l’Ile de Stromboli : magnifique Ce soir au spectacle il était prévu ELAN, malheurseument celui-ci a raté son avion, du coup l’équipage fait le spectacle On sent les amateurs ;, très bon moment avec le directeur de croisière
Dimanche Rome : Rdv à 7h45 : mais pourquoi si tot ??? Nous avons choisi le transfert exclusif par Roma Express Pris un bus, puis le train direction la Place saint pierre Après quartier libre Avons pris un bus rouge Arret fontaine de Trévi avons trainé la bas deux bonnes heures, dejeuner, glace Repris le bus Il est deja 15h45 on est à peine à Termini Décidons de ne pas prendre de risque Prenons un taxi pour retourner à la station San Pietro Il est 16h05 Rdv à 16h30 Retour sur le bateau à 18h30 Dernier soir : décidons de ne pas diner au restaurant pour profiter un peu Faisons le premier spectable : Circus Circus : très sympa Nous sommes vraiment impressonné par tous ces changements de décor Après nous allons diner au Paloma (il y a une pizzeria à partir de 21h) : Bof bod pas grand choix Heureusement on avait pas trop faim Il n’y a plus grand monde sur le bateau Nous avons le regret que constaté que notre stewart prépare déjà notre départ : mini bar fermé à cle, nos affaires sortis Il faut faire les bagages Nous avons des étiquettes rouge = Prioritaire Départ à 8h30 : Pourquoi si tottttttttttttttttttt Dodo
Lundi : Ca y est c’est fini …. 8h30 : nous nous rendons au point de rdv : Mince ils sont deja tous partis Bon aller on se dépeche aussi Au terminal nous cherchons nos babages : Le vanity : ok La poussette : ok La valide marron : euh pas ok La grosse valide : … pas ok non plus On ne s’affole pas Refaisons le tour : non toujours pas de valises Nous demandons à une hotesse, le temps tourne, pas de valise 40 minutes après enfin ils retrouvent nos valises, elles étaient restées à bord On sort du terminal : presque tous les bus sont partis Il en reste un spécialement affrétés pour ceux qui vont à Nice et ont rencontrés des problemes je pense Nous attendons prés d une demi heure et partons en direction de la maison 3h plus tard nous sommes à la maison : le bateau nous manque déjà Ramses n’est pas à la maison personne ne va nettoyer ni ranger pour nous ni nous faire à manger Comme dans les pubs costa, on a envie de pleurer
Bon ensuite j’ai été plus ou moins malade le mal de terre, des sensations de roulis de temps à autre, une grosse fatigue
Bilan : on a adoré, on essaye de recommencer l’année prochaine
Bateau : très beau On ne s’ennuie pas
Les bars et les salons : On s’y sent bien, les serveurs ne courent pas derrière nous pour nous pousser à la consommation, c’est très relaxant
Nourriture : Correct sans Plus Dommage que le soir si on ne veut pas manger au restaurant, il n’y a pas d’autre choix que les restes de salade et des pizzas nous aurions bien apprécié de pouvoir manger tranquillement au buffet le soir, car au restaurant il y a vraiment beaucoup de monde et bcp de bruit et avec un enfant pas évident
Boissons : Vraiment pas cher Nous avions pris les forfait boissons avant sur internet, les cocktails sont très bons
Les spectacles : sympatique
Les autres animations : pas essayé en dehors de la scuplture de glace, pas trop notre style
L’équipage : en dehors de ceux du buffet, tout le monde a toujours le sourire
Voilà mon compte rendu Merci de m’avoir lu
Shqipëria: voyager en Albanie en 2010 (2e partie), les photos! English translation pending
Bonjour,
Comme promis, pour compléter notre "récit" (Shqipëria: voyager en Albanie en 2010), voici quelques photos significatives de notre voyage en Albanie, par route et par mer, depuis la France.
1) Première série : la traversée de l'Italie : - Le site exceptionnel de la vieille ville de Saint-Marin, capitale de ...Saint-Marin ! - Urbino, le palais des comtes, transformé en musée consacré à la Renaissance (période artistique allant de 1450 à 1550 environ) - Le port de ferry-boat d'Ancône, situé à quelques mètres de la vieille ville, elle aussi très jolie. - Coucher de soleil sur la Mer Adriatique, en route pour la Grèce.
2) La région de Saranda : (à suivre)
Comme promis, pour compléter notre "récit" (Shqipëria: voyager en Albanie en 2010), voici quelques photos significatives de notre voyage en Albanie, par route et par mer, depuis la France.
1) Première série : la traversée de l'Italie : - Le site exceptionnel de la vieille ville de Saint-Marin, capitale de ...Saint-Marin ! - Urbino, le palais des comtes, transformé en musée consacré à la Renaissance (période artistique allant de 1450 à 1550 environ) - Le port de ferry-boat d'Ancône, situé à quelques mètres de la vieille ville, elle aussi très jolie. - Coucher de soleil sur la Mer Adriatique, en route pour la Grèce.
2) La région de Saranda : (à suivre)
Moyeu Rohloff (vélo): n'a-t-il que des qualités? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis étonné de voir dans le forum la quantité de louanges à l'égard de ce produit, un moyeu à vitesses intégrées, et de cette marque, Rohloff.
Je m'apprête à changer mon vélo de fond en comble (pour des randos au long cours) et reste assez sceptique devant le brouhaha d'unanimité (apparente).
La seule vraie critique, hormis son prix, je l'ai trouvée sur ce lien : http://mapage.noos.fr/ptis.trucs.sympas/moyeu_Rohloff.htm
On parle de certaines difficultés à changer les 7 dernières vitesses, ou de rapports trop larges, ou de passage intempestif de la 7 à la 11.
Certains auraient-ils une expérience solide sur cet objet ? Merci.
Je suis étonné de voir dans le forum la quantité de louanges à l'égard de ce produit, un moyeu à vitesses intégrées, et de cette marque, Rohloff.
Je m'apprête à changer mon vélo de fond en comble (pour des randos au long cours) et reste assez sceptique devant le brouhaha d'unanimité (apparente).
La seule vraie critique, hormis son prix, je l'ai trouvée sur ce lien : http://mapage.noos.fr/ptis.trucs.sympas/moyeu_Rohloff.htm
On parle de certaines difficultés à changer les 7 dernières vitesses, ou de rapports trop larges, ou de passage intempestif de la 7 à la 11.
Certains auraient-ils une expérience solide sur cet objet ? Merci.
Passer les Pyrénées en camping-car pour rejoindre l'Espagne? English translation pending
Bonjour à tous
Je suis novice . Je viens d acheter un CC J5 de 1992, donc sans turbo, 60 000 km au compteur.
J ai envie de partir au Maroc, mais j apréhende un peu...
Surtout pour le passage des Pyrénées. Qui peut me dire comment sont les Autosvia en JANVIER , est ce qu elles sont bien dégagées ?
Vaut il mieux que je prenne l Autoroute jusqu à Madrid avec mon vieux bolid ??
Dans un autre ordre d idées, où faut il que je passe la nuit Connaissez vous des endroits sûrs, tout au long du parcours, en dehors des campings qui sont d ailleurs peut être fermés a cette saison de l année ?
Merci pour vos réponses
Retour de dix-huit jours en Birmanie: quelques impressions English translation pending
Je reviens de 7 semaines en Asie dont 18 jours superbes en Birmanie. Je n'ai ni le temps ni l'envie de rédiger un compte-rendu détaillé de mon séjour au Myanmar mais comme quasiment tout le monde, j'en reviens ravi et enchanté. La gentillesse des habitants est tout simplement incroyable, les commerçants sont dans l'ensemble très honnêtes : il y a bien sûr quelques filous qui vont essayer de vous arnaquer de quelques dollars mais bon, c'est pareil n'importe où ailleurs, y compris chez nous et il faut garder à l'esprit que c'est un pays dans lequel les habitants sont livrés à eux-mêmes et où beaucoup vivent dans une extrême pauvreté avec 1 dollar par jour, voire moins.
Je vais me contenter de livrer quelques impressions et quelques avis sur des hôtels et guesthouses en espérant que cela serve aux autres voyageurs qui se rendront dans ce superbe pays.
Yangon -A part les grands classiques comme la Shwedagon, la Botataung ou la Sule Paya (cette dernière pas franchement indispensable à mon humble avis), ne manquez pas le très beau bouddha couché du Chaukhtatgyi Paya et profitez-en pour aller au Ngahtatgyi Paya à proximité pour y admirer le splendide bouddha assis.
- Se balader et manger un morceau à Chinatown (à l'ouest de la Sule Paya, ne pas hésiter à s'aventurer assez loin vers l'ouest et dans les petites rues) vaut aussi le coup. Très vivant (comme tous les Chinatown partout ailleurs) et très bonne nourriture. Je me rappelle avec délectation de dim sum succulents à 500 kyat les 3.
- Si vous avez le temps (environ 3 heures), faites le city tour en train (le plus facile est de partir de la gare centrale, demandez au guichet et on vous indiquera comment faire. Par contre, prévoyez des dollars et n'oubliez pas votre passeport : pour les touristes, il n'est pas possible de payer le billet de train en kyat, il faut avoir 2$ et présenter son passeport). Prendre le train circulaire est un très bon moyen de voir un peu comment les gens vivent au quotidien et c'est assez déprimant : insalubrité, pauvreté généralisée. Un vrai scandale quand on sait que le pays abonde en ressources naturelles.
- L'excursion d'une journée ou une demi-journée vers Bago vaut le coup. 4$ le billet de train (mêmes modalités que pour le city tour : paiement uniquement en USD et passeport demandé). Jolis temples à voir sur place. Là-bas, un birman rencontré dans le train m'a invité chez lui et m'a servi de guide avec son scooter pour me montrer quelques temples avant d'aller au travail.
- Logement à Yangon : j'ai testé pour vous 3 guesthouses.Garden GH : sur Mahabandoola Road juste en face de la Sule Paya. Superbe vue sur la Sule, chambre modique (5$ avec sdb/wc communs et 6$ avec douche/wc privés avec aircon) mais sans fenêtre. Rien de bien fantastique à part la position : dur de faire plus central mais vraiment pas terrible surtout qu'il y a l'Okinawa juste à côté (voir ci-dessous). Motherland Inn 2 : quelle déception ! Victime du syndrome Lonely Planet comme bien d'autres, j'y ai passé une nuit. C'est assez loin de la description dithyrambique du LP : les prix ont doublé depuis le passage des rédacteurs du LP, la simple sans aircon, douche et wc communs est à 10$, 12$ avec aircon. Les doubles commencent à 15$. Et pourtant ça ne désemplit pas. Ils n'avaient plus qu'une chambre sans aircon lors de mon passage. Je l'ai prise et me suis retrouvé dans une chambre de 8 m² avec une vue sur la rue peu intéressante. Le soir où j'y étais, c'était plein de backpackers bruyants et buveurs de bière, on se serait cru à Khao San Road, quelle horreur ! Le personnel est très sympa mais le rapport qualité/prix est mauvais : chambre médiocre, emplacement peu pratique (20 minutes à pied de la Sule Paya). La seule bonne raison que je vois d'y dormir est de profiter du transfert gratuit à l'aéroport tous les matins à 6h30. A part ça, je ne vois pas. Pour info, la course centre-ville/aéroport est de 6 ou 7$, un taxi peu honnête a tenté de me demander 15$, j'ai ri et j'ai passé mon chemin.Okinawa GH : mon gros coup de coeur ! A moins de 200 mètres de la Sule Paya et de la Garden GH, c'est une petite GH avec une douzaine de chambres. Ambiance backpacker sympa, on discute facilement avec les autres voyageurs, c'est très convivial. Cadre chaleureux, plancher en bois dans la chambre décorée avec gout (voir photo attachée), tout ça pour 8$ la single avec aircon mais wc et douche communs. Moins cher, plus sympa, plus jolie et mieux située que le Motherland Inn 2. Si je dois retourner à Yangon, je retournerai à l'Okinawa.-Bus de nuit vers Mandalay : 10.500 kyat, billet acheté en face de la gare centrale, devant le stade Aung San. Trajet assez confortable. On passe notamment par la capitale, Nay Py Daw où l'on peut avoir un aperçu de la mégalomanie du régime : rues et rond-points gigantesques, mais tout est désert.
Mandalay -Ville qui pour moi vaut davantage le coup pour les excursions autour (Sagaing, Mingun, Amarapura, U Bein bridge) que pour la ville elle-même. Cela dit, la très belle Mahamuni Paya et Mandalay Hill valent largement le coup d'oeil.
- Je suis allé voir les Moustache Brothers et avoue en être ressorti un peu perplexe. Je m'attendais à un spectacle plus satirique et subversif que ça : en fait la seule allusion politique est quand Lu Maw parle des "oreilles du KGB". Si vous ne parlez pas bien anglais, vous n'allez pas comprendre grand-chose, le "comique" résidant dans quelques blagues et jeux de mots en anglais. J'ai en fait l'impression qu'ils capitalisent beaucoup sur leurs problèmes avec la junte (il est vrai que Par Par Lay est allé en prison 3 fois etc. comme le rappelle Lu Maw à multiples reprises) pour attirer du monde et se faire de l'argent. Je n'ai pas aimé le fait qu'ils nous fourrent presque sous le nez leurs tee-shirts à vendre à la fin du spectacle. Mon guide m'a dit que les Moustache gagnaient très bien leur vie (ils ne vivent pas sur les lieux, ils ont une belle maison) et qu'ils s'étaient "arrangé" avec le gouvernement pour faire leur show en paix. 8.000 kyat de "donation" pour le spectacle, 5.000 ou 6.000 kyat le tee-shirt.
- Côté logement, je suis descendu à l'ET Hotel. Tout à fait correct. 10$ la single avec a/c et wc/douche. Emplacement central, personnel sympa et disponible. Une valeur sûre. A l'extérieur, vous trouverez Mr Soe Soe (prononcer sou-sou), un conducteur de trishaw qui parle un anglais étonnamment bon, voire même excellent et peut vous servir de guide. Je me suis attaché ses services et n'ai pas été déçu. Je préfère vous dire cependant qu'il risque de vous demander de l'argent (normal, la vie est dure là-bas, il doit bien nourrir sa famille), libre à vous d'accepter ou non de lui en donner. Je lui ai promis de mettre sa photo sur le net, vous la trouverez en attachement.
Monywa -Un peu hors des sentiers battus, ville qui vaut le coup, ne serait-ce que pour voir la Thanboddhay Paya et le spectaculaire Bodhi Tataung avec son bouddha de plus de 100 mètres. Un birman rencontré dans le bus m'a proposé de m'accompagner visiter ces deux lieux. Plutôt prospère (grossiste), il m'a présenté à sa famille et à confié les rênes de son commerce à sa femme le temps de me servir de guide bénévole à la Thanboddhay et au Bodhi Tataung.
- J'ai passé une nuit au Monywa Hotel. Chambre agréable avec télé, wc/sdb, niveau 2/3 étoiles à 15$ la nuit.
Pakokku -J'y ai dormi une nuit avant de prendre le ferry pour Bagan. Petite ville qui accueille peu de touristes. Les habitants ont été adorables avec moi. Apprenant par le propriétaire d'un restaurant (et du tea shop en face) dans la rue principale que j'étais franco-vietnamien, le chef de la communauté bouddhiste est allé chercher un DVD tourné au Vietnam montrant les moines de Pakokku invités par la sangha vietnamienne à Da Nang. Je me suis retrouvé chez le propriétaire du restaurant à regarder le DVD en compagnie de plusieurs autres habitants de la ville. Ils ont même ouvert l'une des pagodes le soir exprès pour moi afin de me montrer une belle pièce de bois sculpté. L'un des habitants m'a raccompagné à ma guesthouse après m'avoir invité à boire un verre chez lui pour discuter.
- J'ai logé à la Mya Yatanar Inn tenu par un vieux couple birman qui parle un excellent anglais. C'est une GH au confort qui fera pâlir certains (douche "à l'ancienne", on puise de l'eau dans un récipient et on se la verse dessus) mais vraiment chaleureuse. J'étais le seul guest étranger cette nuit-là. Les propriétaires sont vraiment attachants, ils donnent notamment des cours d'anglais à leurs heures perdues aux jeunes des environs. 5$ la nuit.
Bagan -Evitez de faire du vélo vers midi, c'est l'enfer : j'ai littéralement cuit là-bas 😊. Attention aussi en faisant du vélo sur les chemins, il y a beaucoup de sable et si vous ne faites pas attention, et bien boum par terre.
- Côté nourriture, mention au restaurant A Little Taste of Bagan au début de Restaurant Row. J'y ai mangé un délicieux curry pour 5000 Kyat. Les 2 ou 3 autres restaurants suivants sur la même rue sont pas mal non plus. Par contre, je n'ai pas trop aimé ce qu'on m'a servi au Pyi Wa, le restaurant à côté du zedi illuminé la nuit. Nourriture pas terrible, 30 minutes d'attente pour un plat. Bof.
- J'ai passé 4 nuits au May Kha Lar à Nyaung U. Valeur sûre. 10$ la single avec a/c, wc/douche. Rien d'exceptionnel mais très correct. Ils louent des vélos pour 1500 Kyat la journée.
Inle - 4 nuits à la Teakwood GH. Impression mitigée. Belle GH en teak comme le nom l'indique. Chambre sans aircon (pas indispensable, il fait frais à côté du lac) mais avec ventilateur, wc/double à 10$ la nuit. Par contre, le service laisse à désirer : la corbeille à PQ n'avait pas été vidée quand je suis arrivé, le lavabo était sale et jamais nettoyé malgré mes demandes. J'ai laissé ma lessive, ils ont mis 4 jours à la faire contre 1 jour à l'ET à Mandalay et au May Kah Lar. La propriétaire, d'abord charmante le premier jour s'est montrée ensuite déplaisante car nous n'avons pas acheté son tour du lac à 18.000 Kyat : j'étais en compagnie de jeunes vietnamiens au budget serré rencontrés dans le bus Bagan-Inle et qui ont préféré qu'on aille négocier directement sur la jetée où nous avons effectivement obtenu un tour à 12.000 Kyat. Le mari de la propriétaire est par contre un homme gentil et cultivé. Bref, beau cadre, mais service pas terrible et GH tenue par une pure businesswoman comme le mentionne justement le Lonely.
Voilà, bon voyage à tous en Birmanie ! 😎
Je vais me contenter de livrer quelques impressions et quelques avis sur des hôtels et guesthouses en espérant que cela serve aux autres voyageurs qui se rendront dans ce superbe pays.
Yangon -A part les grands classiques comme la Shwedagon, la Botataung ou la Sule Paya (cette dernière pas franchement indispensable à mon humble avis), ne manquez pas le très beau bouddha couché du Chaukhtatgyi Paya et profitez-en pour aller au Ngahtatgyi Paya à proximité pour y admirer le splendide bouddha assis.
- Se balader et manger un morceau à Chinatown (à l'ouest de la Sule Paya, ne pas hésiter à s'aventurer assez loin vers l'ouest et dans les petites rues) vaut aussi le coup. Très vivant (comme tous les Chinatown partout ailleurs) et très bonne nourriture. Je me rappelle avec délectation de dim sum succulents à 500 kyat les 3.
- Si vous avez le temps (environ 3 heures), faites le city tour en train (le plus facile est de partir de la gare centrale, demandez au guichet et on vous indiquera comment faire. Par contre, prévoyez des dollars et n'oubliez pas votre passeport : pour les touristes, il n'est pas possible de payer le billet de train en kyat, il faut avoir 2$ et présenter son passeport). Prendre le train circulaire est un très bon moyen de voir un peu comment les gens vivent au quotidien et c'est assez déprimant : insalubrité, pauvreté généralisée. Un vrai scandale quand on sait que le pays abonde en ressources naturelles.
- L'excursion d'une journée ou une demi-journée vers Bago vaut le coup. 4$ le billet de train (mêmes modalités que pour le city tour : paiement uniquement en USD et passeport demandé). Jolis temples à voir sur place. Là-bas, un birman rencontré dans le train m'a invité chez lui et m'a servi de guide avec son scooter pour me montrer quelques temples avant d'aller au travail.
- Logement à Yangon : j'ai testé pour vous 3 guesthouses.Garden GH : sur Mahabandoola Road juste en face de la Sule Paya. Superbe vue sur la Sule, chambre modique (5$ avec sdb/wc communs et 6$ avec douche/wc privés avec aircon) mais sans fenêtre. Rien de bien fantastique à part la position : dur de faire plus central mais vraiment pas terrible surtout qu'il y a l'Okinawa juste à côté (voir ci-dessous). Motherland Inn 2 : quelle déception ! Victime du syndrome Lonely Planet comme bien d'autres, j'y ai passé une nuit. C'est assez loin de la description dithyrambique du LP : les prix ont doublé depuis le passage des rédacteurs du LP, la simple sans aircon, douche et wc communs est à 10$, 12$ avec aircon. Les doubles commencent à 15$. Et pourtant ça ne désemplit pas. Ils n'avaient plus qu'une chambre sans aircon lors de mon passage. Je l'ai prise et me suis retrouvé dans une chambre de 8 m² avec une vue sur la rue peu intéressante. Le soir où j'y étais, c'était plein de backpackers bruyants et buveurs de bière, on se serait cru à Khao San Road, quelle horreur ! Le personnel est très sympa mais le rapport qualité/prix est mauvais : chambre médiocre, emplacement peu pratique (20 minutes à pied de la Sule Paya). La seule bonne raison que je vois d'y dormir est de profiter du transfert gratuit à l'aéroport tous les matins à 6h30. A part ça, je ne vois pas. Pour info, la course centre-ville/aéroport est de 6 ou 7$, un taxi peu honnête a tenté de me demander 15$, j'ai ri et j'ai passé mon chemin.Okinawa GH : mon gros coup de coeur ! A moins de 200 mètres de la Sule Paya et de la Garden GH, c'est une petite GH avec une douzaine de chambres. Ambiance backpacker sympa, on discute facilement avec les autres voyageurs, c'est très convivial. Cadre chaleureux, plancher en bois dans la chambre décorée avec gout (voir photo attachée), tout ça pour 8$ la single avec aircon mais wc et douche communs. Moins cher, plus sympa, plus jolie et mieux située que le Motherland Inn 2. Si je dois retourner à Yangon, je retournerai à l'Okinawa.-Bus de nuit vers Mandalay : 10.500 kyat, billet acheté en face de la gare centrale, devant le stade Aung San. Trajet assez confortable. On passe notamment par la capitale, Nay Py Daw où l'on peut avoir un aperçu de la mégalomanie du régime : rues et rond-points gigantesques, mais tout est désert.
Mandalay -Ville qui pour moi vaut davantage le coup pour les excursions autour (Sagaing, Mingun, Amarapura, U Bein bridge) que pour la ville elle-même. Cela dit, la très belle Mahamuni Paya et Mandalay Hill valent largement le coup d'oeil.
- Je suis allé voir les Moustache Brothers et avoue en être ressorti un peu perplexe. Je m'attendais à un spectacle plus satirique et subversif que ça : en fait la seule allusion politique est quand Lu Maw parle des "oreilles du KGB". Si vous ne parlez pas bien anglais, vous n'allez pas comprendre grand-chose, le "comique" résidant dans quelques blagues et jeux de mots en anglais. J'ai en fait l'impression qu'ils capitalisent beaucoup sur leurs problèmes avec la junte (il est vrai que Par Par Lay est allé en prison 3 fois etc. comme le rappelle Lu Maw à multiples reprises) pour attirer du monde et se faire de l'argent. Je n'ai pas aimé le fait qu'ils nous fourrent presque sous le nez leurs tee-shirts à vendre à la fin du spectacle. Mon guide m'a dit que les Moustache gagnaient très bien leur vie (ils ne vivent pas sur les lieux, ils ont une belle maison) et qu'ils s'étaient "arrangé" avec le gouvernement pour faire leur show en paix. 8.000 kyat de "donation" pour le spectacle, 5.000 ou 6.000 kyat le tee-shirt.
- Côté logement, je suis descendu à l'ET Hotel. Tout à fait correct. 10$ la single avec a/c et wc/douche. Emplacement central, personnel sympa et disponible. Une valeur sûre. A l'extérieur, vous trouverez Mr Soe Soe (prononcer sou-sou), un conducteur de trishaw qui parle un anglais étonnamment bon, voire même excellent et peut vous servir de guide. Je me suis attaché ses services et n'ai pas été déçu. Je préfère vous dire cependant qu'il risque de vous demander de l'argent (normal, la vie est dure là-bas, il doit bien nourrir sa famille), libre à vous d'accepter ou non de lui en donner. Je lui ai promis de mettre sa photo sur le net, vous la trouverez en attachement.
Monywa -Un peu hors des sentiers battus, ville qui vaut le coup, ne serait-ce que pour voir la Thanboddhay Paya et le spectaculaire Bodhi Tataung avec son bouddha de plus de 100 mètres. Un birman rencontré dans le bus m'a proposé de m'accompagner visiter ces deux lieux. Plutôt prospère (grossiste), il m'a présenté à sa famille et à confié les rênes de son commerce à sa femme le temps de me servir de guide bénévole à la Thanboddhay et au Bodhi Tataung.
- J'ai passé une nuit au Monywa Hotel. Chambre agréable avec télé, wc/sdb, niveau 2/3 étoiles à 15$ la nuit.
Pakokku -J'y ai dormi une nuit avant de prendre le ferry pour Bagan. Petite ville qui accueille peu de touristes. Les habitants ont été adorables avec moi. Apprenant par le propriétaire d'un restaurant (et du tea shop en face) dans la rue principale que j'étais franco-vietnamien, le chef de la communauté bouddhiste est allé chercher un DVD tourné au Vietnam montrant les moines de Pakokku invités par la sangha vietnamienne à Da Nang. Je me suis retrouvé chez le propriétaire du restaurant à regarder le DVD en compagnie de plusieurs autres habitants de la ville. Ils ont même ouvert l'une des pagodes le soir exprès pour moi afin de me montrer une belle pièce de bois sculpté. L'un des habitants m'a raccompagné à ma guesthouse après m'avoir invité à boire un verre chez lui pour discuter.
- J'ai logé à la Mya Yatanar Inn tenu par un vieux couple birman qui parle un excellent anglais. C'est une GH au confort qui fera pâlir certains (douche "à l'ancienne", on puise de l'eau dans un récipient et on se la verse dessus) mais vraiment chaleureuse. J'étais le seul guest étranger cette nuit-là. Les propriétaires sont vraiment attachants, ils donnent notamment des cours d'anglais à leurs heures perdues aux jeunes des environs. 5$ la nuit.
Bagan -Evitez de faire du vélo vers midi, c'est l'enfer : j'ai littéralement cuit là-bas 😊. Attention aussi en faisant du vélo sur les chemins, il y a beaucoup de sable et si vous ne faites pas attention, et bien boum par terre.
- Côté nourriture, mention au restaurant A Little Taste of Bagan au début de Restaurant Row. J'y ai mangé un délicieux curry pour 5000 Kyat. Les 2 ou 3 autres restaurants suivants sur la même rue sont pas mal non plus. Par contre, je n'ai pas trop aimé ce qu'on m'a servi au Pyi Wa, le restaurant à côté du zedi illuminé la nuit. Nourriture pas terrible, 30 minutes d'attente pour un plat. Bof.
- J'ai passé 4 nuits au May Kha Lar à Nyaung U. Valeur sûre. 10$ la single avec a/c, wc/douche. Rien d'exceptionnel mais très correct. Ils louent des vélos pour 1500 Kyat la journée.
Inle - 4 nuits à la Teakwood GH. Impression mitigée. Belle GH en teak comme le nom l'indique. Chambre sans aircon (pas indispensable, il fait frais à côté du lac) mais avec ventilateur, wc/double à 10$ la nuit. Par contre, le service laisse à désirer : la corbeille à PQ n'avait pas été vidée quand je suis arrivé, le lavabo était sale et jamais nettoyé malgré mes demandes. J'ai laissé ma lessive, ils ont mis 4 jours à la faire contre 1 jour à l'ET à Mandalay et au May Kah Lar. La propriétaire, d'abord charmante le premier jour s'est montrée ensuite déplaisante car nous n'avons pas acheté son tour du lac à 18.000 Kyat : j'étais en compagnie de jeunes vietnamiens au budget serré rencontrés dans le bus Bagan-Inle et qui ont préféré qu'on aille négocier directement sur la jetée où nous avons effectivement obtenu un tour à 12.000 Kyat. Le mari de la propriétaire est par contre un homme gentil et cultivé. Bref, beau cadre, mais service pas terrible et GH tenue par une pure businesswoman comme le mentionne justement le Lonely.
Voilà, bon voyage à tous en Birmanie ! 😎