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lastminute.com et vols en Malaisie English translation pending
pareil injoignable et aucune réponse depuis 1 mois. Impossible de se rendre en Malaisie cet été car vols internationaux annulés et je suis passé par lastminute.com pour 2 vols intérieurs en Malaisie. Je souhaiterais le remboursement car je ne peux me rendre en malaisie suite au covid.
ID boohing 1591284518 et 1591377221.Merci de me faire une réponse et de traiter le dossier avant un dépôt de plainte
Ferry Le Pirée / Mykonos ou Paros English translation pending
Bonjour à tous,
Nous préparons une virée à Athenes et les Cyclades en 2ème quinzaine de septembre et je suis étonnée de voir qu’il n’y a pas de ferry partant du Pirée en fin de matinée ! Selon les horaires, ils sont tous très tôt ou alors en fin d’après-midi avec arrivée tardive dans les îles !
Je regarde les horaires et tarifs sur Direct Ferry alors je ne sais pas si on trouve tous les horaires et toutes les compagnies...
Merci de votre aide...
bonne soirée
Vos avis sur mon itinéraire en Afrique du Sud en famille English translation pending
Bonjour,
Après un (magnifique) séjour à 2 en Namibie en 2016, nous voudrions partir en Afrique du Sud avec nos enfants. Nous envisageons un voyage en 2021 (ou 2022), en juillet ou en août, sur une période idéalement de 4 semaines. Nos enfants auront alors 11 et 8 ans. Madame me laissant libre pour organiser le voyage, avec pour principale contrainte de ne pas avoir trop de journées super chargées en terme de temps passé sur la route.
Après pas mal de lecture sur le forum depuis un bon moment (aller en AfSud me trotte dans la tête depuis la Namibie), j'ai imaginé un itinéraire qui serait en gros le suivant : - J1/J3 : Le Cap - J4 : Le Cap -> Hermanus - J5 : Hermanus (sortie baleines ?) - J6 : Hermanus -> De Hoop - J7 :De Hoop -> Wilderness - J8 : Knysna, Tsitsikamma (?) - J9 : Knysna -> Addo Elephant NP - J10 : Addo Elephant NP - J11 : Addo -> Port Elizabeth - J12 : Vol Port Elizabeth -> Durban + route vers St Lucia - J13/J14 : St Lucia, iSimangaliso, crocos/hippos - J15 : St Lucia -> Hluhluwe-Mfolozi - J16 : Hluhluwe-Mfolozi - J17 : Hluhluwe-Mfolozi -> Swaziland - J18 : Swaziland - J19 : Swaziland -> Kruger (Biyamiti ?) - J20/J22 : Kruger (Lower Sabie, Satara, Olifants ?) - J23 : Kruger -> Blyde River - J24 : Blyde River - J25 : Blyde River -> Johannesbourg - J26 : Johannesbourg (Soweto ?) - J27 : vol retour
Est-ce que ça vous semble un programme compatible avec des enfants de 8/11 ans ? Pas trop speed ?
Merci
PM
Après un (magnifique) séjour à 2 en Namibie en 2016, nous voudrions partir en Afrique du Sud avec nos enfants. Nous envisageons un voyage en 2021 (ou 2022), en juillet ou en août, sur une période idéalement de 4 semaines. Nos enfants auront alors 11 et 8 ans. Madame me laissant libre pour organiser le voyage, avec pour principale contrainte de ne pas avoir trop de journées super chargées en terme de temps passé sur la route.
Après pas mal de lecture sur le forum depuis un bon moment (aller en AfSud me trotte dans la tête depuis la Namibie), j'ai imaginé un itinéraire qui serait en gros le suivant : - J1/J3 : Le Cap - J4 : Le Cap -> Hermanus - J5 : Hermanus (sortie baleines ?) - J6 : Hermanus -> De Hoop - J7 :De Hoop -> Wilderness - J8 : Knysna, Tsitsikamma (?) - J9 : Knysna -> Addo Elephant NP - J10 : Addo Elephant NP - J11 : Addo -> Port Elizabeth - J12 : Vol Port Elizabeth -> Durban + route vers St Lucia - J13/J14 : St Lucia, iSimangaliso, crocos/hippos - J15 : St Lucia -> Hluhluwe-Mfolozi - J16 : Hluhluwe-Mfolozi - J17 : Hluhluwe-Mfolozi -> Swaziland - J18 : Swaziland - J19 : Swaziland -> Kruger (Biyamiti ?) - J20/J22 : Kruger (Lower Sabie, Satara, Olifants ?) - J23 : Kruger -> Blyde River - J24 : Blyde River - J25 : Blyde River -> Johannesbourg - J26 : Johannesbourg (Soweto ?) - J27 : vol retour
Est-ce que ça vous semble un programme compatible avec des enfants de 8/11 ans ? Pas trop speed ?
Merci
PM
Qui pourra aller en Grèce cet été? English translation pending
https://www.lesoir.be/303972/article/2020-05-29/les-belges-ne-pourront-pas-se-rendre-en-grece-contrairement-dautres
Les touristes et voyageurs en provenance de 29 pays seulement pourront à nouveau se rendre en Grèce à partir du 15 juin sans devoir subir de quarantaine, a indiqué vendredi le ministre grec du Tourisme. Ni la Belgique ni la France n’en font partie. Athènes réexaminera le 1er juillet la situation et étendra éventuellement sa liste à d’autres pays.
Les 29 pays concernés par l’absence de quarantaine sont l’Allemagne, l’Autriche, la Suisse, l’Albanie, l’Australie, la Macédoine du Nord, la Bulgarie, le Danemark, l’Estonie, le Japon, Israël, la Chine, la Croatie, Chypre, la Lettonie, le Liban, la Lituanie, Malte, le Monténégro, la Nouvelle-Zélande, la Norvège, la Corée du Sud, la Hongrie, la Roumanie, la Serbie, la Slovaquie, la Slovénie, la République Tchèque et la Finlande.
Les touristes et voyageurs en provenance de 29 pays seulement pourront à nouveau se rendre en Grèce à partir du 15 juin sans devoir subir de quarantaine, a indiqué vendredi le ministre grec du Tourisme. Ni la Belgique ni la France n’en font partie. Athènes réexaminera le 1er juillet la situation et étendra éventuellement sa liste à d’autres pays.
Les 29 pays concernés par l’absence de quarantaine sont l’Allemagne, l’Autriche, la Suisse, l’Albanie, l’Australie, la Macédoine du Nord, la Bulgarie, le Danemark, l’Estonie, le Japon, Israël, la Chine, la Croatie, Chypre, la Lettonie, le Liban, la Lituanie, Malte, le Monténégro, la Nouvelle-Zélande, la Norvège, la Corée du Sud, la Hongrie, la Roumanie, la Serbie, la Slovaquie, la Slovénie, la République Tchèque et la Finlande.
Les choses évoluent pour ce qui est du e-Visa au Vietnam English translation pending
Les détails manquent, mais ça bouge dans le bon sens :
https://e.vnexpress.net/news/news/vi...s-4105848.html
https://tuoitrenews.vn/news/society/20200526/vietnam-to-grant-evisa-to-citizens-from-80-countries-from-july-1/54780.html
https://e.vnexpress.net/news/news/vi...s-4105848.html
https://tuoitrenews.vn/news/society/20200526/vietnam-to-grant-evisa-to-citizens-from-80-countries-from-july-1/54780.html
Avons-nous raté le contact lors de nos voyages? English translation pending
Je me pose la question. Personnellement, nous n’avons pas logé chez l’habitant, plutôt dans des hôtels où des appartements. On passait quand même plusieurs jours sur place, pas plus d’un endroit aux 1-2 semaines. Malgré tout, je regarde mes photos avec nostalgie tout en me demandant pourquoi je n’ai pas réussi à être en contact avec les gens du pays. Merci à tous de partager vos impressions!
Délais de transit entre le Terminal 2E de Roissy-CDG et la gare TGV Roissy-Charles de Gaulles English translation pending
Bonsoir
Mon épouse et moi-même arrivons de Guadeloupe le 27 juin à 07h10 pour rejoindre notre domicile principal en Vendée. Mon épouse est handicapée moteur.
Pensez vous que nous aurons le temps de prendre le tgv de 08h49 pour Nantes où l'on doit venir nous chercher en voiture?
Aurons nous besoin de documents spéciaux (dérogations, etc ...)
merci nous faire part de vos avis
cordialement
Cherche photographes pour l'Andalousie English translation pending
Bonjour à toutes.
Je profite du confinement pour reprendre mes petites activités...
J'ai écrit un poème sur l'Andalousie il y a quelques années, qui je pense est très visuel, et je cherche des photographes qui voudraient bien collaborer pour l'illustrer. S'il y a des photos intéressantes, je pourrai monter une vidéo à poster sur ma chaîne youtube, avec le poème lu et une guitarre flamenca en fond sonore.
Voici le poème. Si á intéresse quelqu'un... Je pense que le projet peut être sympa avec de belles photos de l'Andalousie (pas besoin d'être pro) Les participants seront bien entendu cités dans lesc crédits finaux.
Couleurs andalouses.
Jaune, le râle du vent, les relents du soleil, le seigle et le chiendent dans les champs qui sommeillent.
Jaune, la moiteur du lit d'un torrent qui s'assèche sous le ciel de midi, l'herbe rebelle et rêche
Où j'allongeais ton corps, dénouais les rubans luisants d'aurore et d'or qui ceignaient tes seins blancs.
Blanc, le sel et le pain, les cimes d'El Mulhacen, la vierge et la putain, la chaux vive et l'arène.
Blanc, l'éclat du couteau, la folie de la lune sur le fil de ta peau, le ressac et l'écume ;
La médina tordue la taverne et l'église la candide vertu de ton nu qui me grise.
Grise, la mule fourbue, la fève et le pois chiche, l'olivier biscornu, la bouffée du haschich
À tes lèvres moroses. Roses, les soirs enivrés, quand la chaleur arrose ta gorge déployée ;
Le clin d'œil et l'œillet sur le pli de ta frange, les fleurs et les reflets aux effluves d'orange.
Orange, les alcazars, la terre gorgée de feu, le galop des guitares chargées de notes bleues.
Bleu, le fil des collines, les ombres du patio, la tristesse enfantine des premiers Picasso.
Le miroir de l'Afrique divaguant sur la mer, l'appel des Amériques dans les cieux découverts.
Vert, l'odeur de la menthe, les chants de l'Alhambra, les yeux de mon amante et les vers de Lorca ;
La fleur qui cherche à naître sous le voile de l'Islam, les barreaux aux fenêtres où se cachent les femmes.
Vert, les prés en hiver sous le crachin furtif, constellés d'éphémères coquelicots rouge vif.
Rouge, pareil à la fleur, sauvageonne, écarlate, ton cœur s'embrase et meurt dès que l'averse éclate.
Rouge, mon âme jalouse, la douleur et l'ombrage, mes couleurs andalouses sous les feux de l'orage.
Rouge le soleil blessé, dérouté chaque soir, qui cherche à déchirer des lambeaux de nuit noire.
Noir, l'amère procession, les pénitents qui portent les macabres passions, les vieilles aux pas des portes ;
Les rêves exilés les anges d'Alberti le taureau terrassé ta photo qui jaunit.
Je profite du confinement pour reprendre mes petites activités...
J'ai écrit un poème sur l'Andalousie il y a quelques années, qui je pense est très visuel, et je cherche des photographes qui voudraient bien collaborer pour l'illustrer. S'il y a des photos intéressantes, je pourrai monter une vidéo à poster sur ma chaîne youtube, avec le poème lu et une guitarre flamenca en fond sonore.
Voici le poème. Si á intéresse quelqu'un... Je pense que le projet peut être sympa avec de belles photos de l'Andalousie (pas besoin d'être pro) Les participants seront bien entendu cités dans lesc crédits finaux.
Couleurs andalouses.
Jaune, le râle du vent, les relents du soleil, le seigle et le chiendent dans les champs qui sommeillent.
Jaune, la moiteur du lit d'un torrent qui s'assèche sous le ciel de midi, l'herbe rebelle et rêche
Où j'allongeais ton corps, dénouais les rubans luisants d'aurore et d'or qui ceignaient tes seins blancs.
Blanc, le sel et le pain, les cimes d'El Mulhacen, la vierge et la putain, la chaux vive et l'arène.
Blanc, l'éclat du couteau, la folie de la lune sur le fil de ta peau, le ressac et l'écume ;
La médina tordue la taverne et l'église la candide vertu de ton nu qui me grise.
Grise, la mule fourbue, la fève et le pois chiche, l'olivier biscornu, la bouffée du haschich
À tes lèvres moroses. Roses, les soirs enivrés, quand la chaleur arrose ta gorge déployée ;
Le clin d'œil et l'œillet sur le pli de ta frange, les fleurs et les reflets aux effluves d'orange.
Orange, les alcazars, la terre gorgée de feu, le galop des guitares chargées de notes bleues.
Bleu, le fil des collines, les ombres du patio, la tristesse enfantine des premiers Picasso.
Le miroir de l'Afrique divaguant sur la mer, l'appel des Amériques dans les cieux découverts.
Vert, l'odeur de la menthe, les chants de l'Alhambra, les yeux de mon amante et les vers de Lorca ;
La fleur qui cherche à naître sous le voile de l'Islam, les barreaux aux fenêtres où se cachent les femmes.
Vert, les prés en hiver sous le crachin furtif, constellés d'éphémères coquelicots rouge vif.
Rouge, pareil à la fleur, sauvageonne, écarlate, ton cœur s'embrase et meurt dès que l'averse éclate.
Rouge, mon âme jalouse, la douleur et l'ombrage, mes couleurs andalouses sous les feux de l'orage.
Rouge le soleil blessé, dérouté chaque soir, qui cherche à déchirer des lambeaux de nuit noire.
Noir, l'amère procession, les pénitents qui portent les macabres passions, les vieilles aux pas des portes ;
Les rêves exilés les anges d'Alberti le taureau terrassé ta photo qui jaunit.
Transformation d'un VTT en vélo de voyage... besoin d'aide English translation pending
Bonjour à tous,
J' espère que mon message n'est pas trop long, et qu'il est assez précis... s'il y a des mécaniciens vélo parmi vous, j'ai besoin de votre aide pour une question de transmission...
j'ai pris beaucoup de plaisir à parcourir l'eurovelo 6 dans sa partie Franc-comtoise l'été dernier et ça m'a donné envie d'aller plus loin et d'envisager maintenant plus sérieusement le voyage en vélo... J'utilisais alors un vtt tout suspendu peu adapté à la rando, avec une remorque. En parcourant les forums de discussions sur le voyage à vélo, j'ai eu envie de transformer un vtt acier des années 90 en vélo de voyage. Je trouve çà plutôt malin et le fait de récupérer, transformer, adapter... plutôt plus raisonnable que d'acheter un vélo tout neuf... bref
J'ai donc récupéré un vtt Rockrider 700 de 1997 en super état (Fiche technique : http://forum.velotaf...post&pid=673488 ) et je souhaite le transformer en vélo de voyage. Je crois que je vais prendre beaucoup de plaisir à l'équiper avec de nouveaux pneus, des gardes boues, un porte bagage, etc... mais avant ça, je vais devoir m'occuper de la transmission et c'est là que j'ai besoin d'aide :
Mon premier travail va être de changer la transmission pour pouvoir bénéficier de développements plus adaptés au voyage avec un chargement. Dans l'idéal j'aimerais obtenir un plus petit développement entre 1,50m et 1,60m...
Aujourd'hui le vélo est équipé de la façon suivante :
Plateaux : triple 42/32/22 Cassette 7 vitesses avec 28 dents sur le plus petit pignon (soit 1,65m de développement mini avec le plateau de 22). Dérailleur arrière et poignée tournante SRAM ESP 7,0 Pédalier et dérailleur avant : SHIMANO LX
Je souhaite donc changer cette transmission pour 2 raisons :
1/ obtenir un plus petit développement entre 1,50m et 1,60 maxi. 2/ remplacer les poignées tournantes par des commandes à gachettes (puisqu'en plus je vais devoir changer guidon, potence et donc rallonger les cables de toutes façons...)
Quelqu'un pourrait-il me conseiller sur la meilleure façon (la plus facile et la plus économique) de mener à bien cette transformation ? (J'avais penser à la gamme DEORE chez Shimano... mais qu'est-ce qui est compatible, est-ce que je dois tout changer ? Ou est-ce que je peux faire plus simple ?
Merci d'avance pour votre éclairage.
J' espère que mon message n'est pas trop long, et qu'il est assez précis... s'il y a des mécaniciens vélo parmi vous, j'ai besoin de votre aide pour une question de transmission...
j'ai pris beaucoup de plaisir à parcourir l'eurovelo 6 dans sa partie Franc-comtoise l'été dernier et ça m'a donné envie d'aller plus loin et d'envisager maintenant plus sérieusement le voyage en vélo... J'utilisais alors un vtt tout suspendu peu adapté à la rando, avec une remorque. En parcourant les forums de discussions sur le voyage à vélo, j'ai eu envie de transformer un vtt acier des années 90 en vélo de voyage. Je trouve çà plutôt malin et le fait de récupérer, transformer, adapter... plutôt plus raisonnable que d'acheter un vélo tout neuf... bref
J'ai donc récupéré un vtt Rockrider 700 de 1997 en super état (Fiche technique : http://forum.velotaf...post&pid=673488 ) et je souhaite le transformer en vélo de voyage. Je crois que je vais prendre beaucoup de plaisir à l'équiper avec de nouveaux pneus, des gardes boues, un porte bagage, etc... mais avant ça, je vais devoir m'occuper de la transmission et c'est là que j'ai besoin d'aide :
Mon premier travail va être de changer la transmission pour pouvoir bénéficier de développements plus adaptés au voyage avec un chargement. Dans l'idéal j'aimerais obtenir un plus petit développement entre 1,50m et 1,60m...
Aujourd'hui le vélo est équipé de la façon suivante :
Plateaux : triple 42/32/22 Cassette 7 vitesses avec 28 dents sur le plus petit pignon (soit 1,65m de développement mini avec le plateau de 22). Dérailleur arrière et poignée tournante SRAM ESP 7,0 Pédalier et dérailleur avant : SHIMANO LX
Je souhaite donc changer cette transmission pour 2 raisons :
1/ obtenir un plus petit développement entre 1,50m et 1,60 maxi. 2/ remplacer les poignées tournantes par des commandes à gachettes (puisqu'en plus je vais devoir changer guidon, potence et donc rallonger les cables de toutes façons...)
Quelqu'un pourrait-il me conseiller sur la meilleure façon (la plus facile et la plus économique) de mener à bien cette transformation ? (J'avais penser à la gamme DEORE chez Shimano... mais qu'est-ce qui est compatible, est-ce que je dois tout changer ? Ou est-ce que je peux faire plus simple ?
Merci d'avance pour votre éclairage.
Voyage à travers la Carélie et la péninsule de Kola (vidéo) English translation pending
Une contribution aux voyages immobiles imposés par le confinement.
https://www.youtube.com/watch?v=fbOP80TVwiM&t=73s
https://www.youtube.com/watch?v=fbOP80TVwiM&t=73s
Trois jours pour rentrer de Zanzibar! English translation pending
TURKISH AIRLINES une compagnie à éviter.
Nous avons été victime de surbooking, ce n'est pas la première fois, mais cette fois-ci, cela a atteint des niveaux jamais atteint. C'est pourquoi nous voulons témoigner de notre expérience.
Mon conjoint et moi nous nous sommes présentés à l'embarquement le 10/02/20 à l'aéroport de ZANZIBAR pour le vol prévu à 4h55. Lors de notre prise en charge à 3h25, nous avons appris que le vol était overbooking et qu'il n'y avait plus qu'UNE place de disponible dans l'avion pour nous deux. Ne souhaitant pas voyager séparément, mon conjoint parlant très peu anglais et moi ne souhaitant pas restée seule à ZANZIBAR, nous avons demandé à voyager ensemble sur le vol du lendemain. Cette demande nous a été refusée sous prétexte qu'il restait une place dans l'avion et que nous serions considérés en "no show" si nous refusions d'occuper la dernière place disponible. Derrière nous dans la file d'attente, une jeune dame seule souhaitait voyager sur ce vol: elle aurait donc très bien pu prendre la place restante dans l'avion. Mais sous prétexte qu'elle fait parti du personnel de TURKISH AIRLINES, on nous a expliqué qu' elle n'est pas prioritaire dans ce genre de situation et l'accès à bord de ce vol lui a été refusée. Ainsi, nous avons été obligé, sauf à payer 2 nouveaux billets pour montant de 2500USD, pour mon conjoint de voyager seul sur le vol retour et pour moi de rester seule 24 heures supplémentaires à Zanzibar, entrainant un grand stress pour nous 2 pour les raisons évoquées précédemment. Mais les problèmes ne se sont pas arrêtés là: Le vol ZANZIBAR-ISTANBUL lors de son escale technique au KILIMANJARO, a pris 45 minutes de retard pour attendre des passagers selon les informations transmises par le commandant de bord, me laissant ainsi 30 minutes pour effectuer les formalités de douane et trouver la nouvelle porte d'embarquement. J'ai donc couru à travers tout l'aéroport pour arriver à 15h01 devant la porte d'embarquement du vol Istanbul-Marseille, le vol étant prévu à 15h15. Mais les portes étaient fermées dès 15h00 sachant des passagers étaient en correspondances depuis un vol arrivé avec près d'une heure de retard !!! A ce moment là pourtant, le tableau d'affichage indiquait "LAST CALL". Plus aucun employé n'était présent derrière le comptoir d'embarquement à 15h01, nous laissant seuls face à la situation. Il a fallu se débrouiller seule pour trouver les bureaux de TURKISH . A mon arrivée au bureau en zone A, il y avait une vingtaine de personnes dans la file d'attente, prouvant ainsi que les problèmes sont nombreux sur les vols de TURKISH AIRLINES! Ayant déjà perdu une journée de travail et craignant de perdre mon travail, j'ai demandé à prendre un vol dans l' après-midi pour Marseille, y compris par l'intermédiaire d' une autre compagnie, et ainsi ne pas attendre le vol du lendemain proposé par votre employé. Le responsable du point d'accueil a été fort désagréable et m'a affirmé qu'aucun vol n'existait parmi toutes les compagnies entre Istanbul et Marseille pour ce jour là. Au delà du fait qu'il ait été très désagréable et irrespectueux en refusant de s'occuper de mon dossier, il a menti car un vol était disponible avec la compagnie KLM partant à 17h55. Face à cette situation conflictuelle sans aucune négociation possible , je n'ai pas eu d'autre choix que d'accepter et rester une nouvelle nuit supplémentaire à Istanbul au risque de perdre mon emploi entrainant un fort stress pour moi. Concernant la réservation de la chambre d'hôtel à Istanbul, il a fallu parcourir de nombreux bureaux au sein de l'immense aéroport d'Istanbul, pour ensuite être logée dans un hôtel situé à plus de 45 minutes de route de l'aéroport ! Du fait de l'éloignement de l'aéroport et une nouvelle fois suite à la mauvaise gestion de TURKISH AIRLINES, nous sommes partis de l'hôtel à 5h du matin pour un vol prévu à 9h20 sans pouvoir prendre le petit déjeuner, l'heure d'ouverture du restaurant étant 6h ou 6h30 ! Je suis donc arrivée à Marseille avec près de 48 heures de retard par rapport à l'arrivée initialement prévue et réservée. TURKISH AIRLINES gère les passagers comme des numéros et les employés sont des robots sans réflexion et sans aucune humanité. Bien que TURKISH AIRLINES ait reconnu un retard de 51 minutes hors circonstances exceptionnelles , elle a refusé de m'indemniser la connexion manquée à Istanbul .
Ainsi il est important de savoir qu'il vaut mieux voyager avec une Compagnie Aérienne Européenne car en cas de problème le voyageur est indemnisé grâce aux lois européennes. Dans une situation identique et avec une Compagnie Aérienne Européenne, j'aurai obtenu une indemnisation de 400€ grâce au règlement CE261/2004, Il faut que les voyageurs soient informés du manque de sens commercial et inconvénients en choisissant TURKISH AIRLINES. Ce fut un véritable cauchemar, aucun geste commercial, aucune compassion pour ses passagers.
Espérant avoir apporté un témoignage utile.
Nous avons été victime de surbooking, ce n'est pas la première fois, mais cette fois-ci, cela a atteint des niveaux jamais atteint. C'est pourquoi nous voulons témoigner de notre expérience.
Mon conjoint et moi nous nous sommes présentés à l'embarquement le 10/02/20 à l'aéroport de ZANZIBAR pour le vol prévu à 4h55. Lors de notre prise en charge à 3h25, nous avons appris que le vol était overbooking et qu'il n'y avait plus qu'UNE place de disponible dans l'avion pour nous deux. Ne souhaitant pas voyager séparément, mon conjoint parlant très peu anglais et moi ne souhaitant pas restée seule à ZANZIBAR, nous avons demandé à voyager ensemble sur le vol du lendemain. Cette demande nous a été refusée sous prétexte qu'il restait une place dans l'avion et que nous serions considérés en "no show" si nous refusions d'occuper la dernière place disponible. Derrière nous dans la file d'attente, une jeune dame seule souhaitait voyager sur ce vol: elle aurait donc très bien pu prendre la place restante dans l'avion. Mais sous prétexte qu'elle fait parti du personnel de TURKISH AIRLINES, on nous a expliqué qu' elle n'est pas prioritaire dans ce genre de situation et l'accès à bord de ce vol lui a été refusée. Ainsi, nous avons été obligé, sauf à payer 2 nouveaux billets pour montant de 2500USD, pour mon conjoint de voyager seul sur le vol retour et pour moi de rester seule 24 heures supplémentaires à Zanzibar, entrainant un grand stress pour nous 2 pour les raisons évoquées précédemment. Mais les problèmes ne se sont pas arrêtés là: Le vol ZANZIBAR-ISTANBUL lors de son escale technique au KILIMANJARO, a pris 45 minutes de retard pour attendre des passagers selon les informations transmises par le commandant de bord, me laissant ainsi 30 minutes pour effectuer les formalités de douane et trouver la nouvelle porte d'embarquement. J'ai donc couru à travers tout l'aéroport pour arriver à 15h01 devant la porte d'embarquement du vol Istanbul-Marseille, le vol étant prévu à 15h15. Mais les portes étaient fermées dès 15h00 sachant des passagers étaient en correspondances depuis un vol arrivé avec près d'une heure de retard !!! A ce moment là pourtant, le tableau d'affichage indiquait "LAST CALL". Plus aucun employé n'était présent derrière le comptoir d'embarquement à 15h01, nous laissant seuls face à la situation. Il a fallu se débrouiller seule pour trouver les bureaux de TURKISH . A mon arrivée au bureau en zone A, il y avait une vingtaine de personnes dans la file d'attente, prouvant ainsi que les problèmes sont nombreux sur les vols de TURKISH AIRLINES! Ayant déjà perdu une journée de travail et craignant de perdre mon travail, j'ai demandé à prendre un vol dans l' après-midi pour Marseille, y compris par l'intermédiaire d' une autre compagnie, et ainsi ne pas attendre le vol du lendemain proposé par votre employé. Le responsable du point d'accueil a été fort désagréable et m'a affirmé qu'aucun vol n'existait parmi toutes les compagnies entre Istanbul et Marseille pour ce jour là. Au delà du fait qu'il ait été très désagréable et irrespectueux en refusant de s'occuper de mon dossier, il a menti car un vol était disponible avec la compagnie KLM partant à 17h55. Face à cette situation conflictuelle sans aucune négociation possible , je n'ai pas eu d'autre choix que d'accepter et rester une nouvelle nuit supplémentaire à Istanbul au risque de perdre mon emploi entrainant un fort stress pour moi. Concernant la réservation de la chambre d'hôtel à Istanbul, il a fallu parcourir de nombreux bureaux au sein de l'immense aéroport d'Istanbul, pour ensuite être logée dans un hôtel situé à plus de 45 minutes de route de l'aéroport ! Du fait de l'éloignement de l'aéroport et une nouvelle fois suite à la mauvaise gestion de TURKISH AIRLINES, nous sommes partis de l'hôtel à 5h du matin pour un vol prévu à 9h20 sans pouvoir prendre le petit déjeuner, l'heure d'ouverture du restaurant étant 6h ou 6h30 ! Je suis donc arrivée à Marseille avec près de 48 heures de retard par rapport à l'arrivée initialement prévue et réservée. TURKISH AIRLINES gère les passagers comme des numéros et les employés sont des robots sans réflexion et sans aucune humanité. Bien que TURKISH AIRLINES ait reconnu un retard de 51 minutes hors circonstances exceptionnelles , elle a refusé de m'indemniser la connexion manquée à Istanbul .
Ainsi il est important de savoir qu'il vaut mieux voyager avec une Compagnie Aérienne Européenne car en cas de problème le voyageur est indemnisé grâce aux lois européennes. Dans une situation identique et avec une Compagnie Aérienne Européenne, j'aurai obtenu une indemnisation de 400€ grâce au règlement CE261/2004, Il faut que les voyageurs soient informés du manque de sens commercial et inconvénients en choisissant TURKISH AIRLINES. Ce fut un véritable cauchemar, aucun geste commercial, aucune compassion pour ses passagers.
Espérant avoir apporté un témoignage utile.
Voyage en Patagonie, février 2020 avec Rivages du monde English translation pending



20 février, aéroport de Roissy: RV à 18h au stand de Rivages du Monde, Thomas, notre accompagnateur est là. Dès le départ, on nous attribue un numéro de bus, que nous devrons respecter tout le long du voyage, avec une trentaine de passagers . Il y aura 3 bus à notre arrivée, et il y en aura 2 autres le lendemain.
Comme nous le redoutions nos billets sont à des rangs différents, mais nous pourrons nous rapprocher sans problème dans l’avion. Le vol est long, mais nous dormons une bonne partie du voyage, ce qui fait que ça passe assez vite, avec l’escale de Sao Paulo qui coupe un peu la longueur..juste avant l’arrivée, nous franchissons la Cordillère des Andes. C’est impressionnant l’avion survole tout juste les montagnes!
A l’arrivée, nous sommes accueillis par notre guide Rémi, qui nous conduit vers notre bus. Déjeuner au restaurant, premiers contacts avec les membres du groupe... qui paraît assez sympathique dans l’ensemble! L’âge moyen est assez élevé, je dirais environ 75 ans, ce qui nous étonne beaucoup puisqu’il s’agit d’une croisière expédition avec sorties en zodiac...il y a même un homme en fauteuil roulant...il marche un peu, mais restera tout le temps sur le bateau sans sortir..
Après le repas, nous traversons Les Halles puis visite panoramique de la ville, avec arrêt devant le Palais de la Moneda. Mais la fatigue se fait sentir, et l’arrivée au très bel hôtel est la bienvenue. Repas sur place et repos immédiat!Questions sur vol avec escale de 45 minutes à Rome avec Alitalia (destination finale Tunis) English translation pending
Bonjour, c’est peut-être des questions bêtes je suis désolé mais je voyage pour la 1ère fois sur un vol avec escale.
Je vais de CDG à Tunis en passant par une correspondance à Rome. Même compagnie Alitalia, billet acheté en 1seule fois.
Ma 1ère question : arrivé à l’aéroport CDG je dois chercher quelle destination sur les panneaux pour l’enregistrement de mes bagages et la récupération de mes billets ? Rome ou ma destination finale Tunis (même si escale) ?
2eme question : dois-je preciser que je fais une escale pour qu’on enregistre bien mes bagages de bout-en-bout et que je n’ai pas à les récupérer lors de mon escale ou tout cela est automatique ?
3ème question : l’escale est de 45minutes. Ça me paraît très court. A priori même Terminal (1). Je suppose que si elle est proposée par la compagnie c’est que c’est faisable, mais j’ai entendu dire que normalement nous sommes attendu par une personne à l’atterrissage pour nous aider au transfert rapide vers le second avion. Pouvez-vous me confirmer ? Car j’ai peur de me perdre et c’est tellement court 45min... Et peut-être que va attendre si nous sommes plusieurs ?
4ème question : Dois-je de nouveau passer la douane car je passe d’un vol dans l’espace Schengen vers une destination hors état-schengen, ou je peux éviter tout cela pour me rendre directement à la porte d’embarquement pour Tunis.
5eme question : A Paris, on me remets bien 2 billets pour Rome et ensuite Tunis ?
Merci infiniment pour votre aide.
Je vais de CDG à Tunis en passant par une correspondance à Rome. Même compagnie Alitalia, billet acheté en 1seule fois.
Ma 1ère question : arrivé à l’aéroport CDG je dois chercher quelle destination sur les panneaux pour l’enregistrement de mes bagages et la récupération de mes billets ? Rome ou ma destination finale Tunis (même si escale) ?
2eme question : dois-je preciser que je fais une escale pour qu’on enregistre bien mes bagages de bout-en-bout et que je n’ai pas à les récupérer lors de mon escale ou tout cela est automatique ?
3ème question : l’escale est de 45minutes. Ça me paraît très court. A priori même Terminal (1). Je suppose que si elle est proposée par la compagnie c’est que c’est faisable, mais j’ai entendu dire que normalement nous sommes attendu par une personne à l’atterrissage pour nous aider au transfert rapide vers le second avion. Pouvez-vous me confirmer ? Car j’ai peur de me perdre et c’est tellement court 45min... Et peut-être que va attendre si nous sommes plusieurs ?
4ème question : Dois-je de nouveau passer la douane car je passe d’un vol dans l’espace Schengen vers une destination hors état-schengen, ou je peux éviter tout cela pour me rendre directement à la porte d’embarquement pour Tunis.
5eme question : A Paris, on me remets bien 2 billets pour Rome et ensuite Tunis ?
Merci infiniment pour votre aide.
Séville, Cordoue et Grenade, une bulle arabo-andalouse English translation pending
Bonjour,
En ce temps de confinement, le temps devient texture, palpable , vivant et fécond.
Surgissent des idées, des envies de faire urgemment ce que l'on a toujours repoussé à plus tard.
Donc un petit carnet de voyage sur notre court séjour à Séville, Cordoue et Grenade au mois de Mai 2019.
Séville : Dès notre atterrissage tôt le matin - nous avons eu la chance d'avoir un vol direct de Nice - nous déposons nos affaires à notre appartement AirBNB idéalement situé à côté de la cathédrale.
De là, nous pouvons tout faire à pied. Le 1er matin : le magnifique parque de Maria Luisa et la Plazza de España










L'après midi nous visitons la cathédrale et flânons dans les rues commerçantes autour. Nous avons choisi de découvrir la cathédrale au moment le plus chaud de la journée pour profiter de la fraîcheur intérieure de cette grande bâtisse.
La vue de la ville du haut de la Giralda


Et puis la Calle Castelar et les ruelles adjacentes. On se réserve une soirée flamenco dans le quartier Santa Cruz en soirée.


Des étudiants de l'école des Beaux Arts

Et une bonne gastronomie pour ne pas nous déplaire

Donc un petit carnet de voyage sur notre court séjour à Séville, Cordoue et Grenade au mois de Mai 2019.
Séville : Dès notre atterrissage tôt le matin - nous avons eu la chance d'avoir un vol direct de Nice - nous déposons nos affaires à notre appartement AirBNB idéalement situé à côté de la cathédrale.
De là, nous pouvons tout faire à pied. Le 1er matin : le magnifique parque de Maria Luisa et la Plazza de España










L'après midi nous visitons la cathédrale et flânons dans les rues commerçantes autour. Nous avons choisi de découvrir la cathédrale au moment le plus chaud de la journée pour profiter de la fraîcheur intérieure de cette grande bâtisse.
La vue de la ville du haut de la Giralda


Et puis la Calle Castelar et les ruelles adjacentes. On se réserve une soirée flamenco dans le quartier Santa Cruz en soirée.



Des étudiants de l'école des Beaux Arts


Et une bonne gastronomie pour ne pas nous déplaire

Documentaire: les dernières heures de Pompéi English translation pending
Pour vous changer les idées... Enfin presque.
France 5 propose ce soir 26 mars à 20h50 et dimanche 29 à 14h05 Les dernières heures de Pompéi produit par GEDEON Programmes.
Une diffusion en lien avec l'exposition immersive Pompéi dont l'ouverture était initialement programmée hier au Grand Palais. En attendant de pouvoir accueillir le public, le musée vous en offre un avant-goût avec Pompéi chez vous. Bonne visite !
Une diffusion en lien avec l'exposition immersive Pompéi dont l'ouverture était initialement programmée hier au Grand Palais. En attendant de pouvoir accueillir le public, le musée vous en offre un avant-goût avec Pompéi chez vous. Bonne visite !
Le ministre de la santé thaï critique les européens English translation pending
Bsr
Un compte Twitter géré par le ministre de la Santé aurait posté des remarque discriminatoire sur les touristes occidentaux, affirmant qu'ils sont "sales" et plus susceptibles de propager le coronavirus que les Asiatiques. Le ministre de la Santé, Anutin Charnvirakul, avait déjà suscité une grande fureur en suggérant que les touristes occidentaux qui ne portent pas de masque devraient être "expulsés" du pays. Il avait ensuite présenté ses excuses.
Un compte Twitter géré par le ministre de la Santé aurait posté des remarque discriminatoire sur les touristes occidentaux, affirmant qu'ils sont "sales" et plus susceptibles de propager le coronavirus que les Asiatiques. Le ministre de la Santé, Anutin Charnvirakul, avait déjà suscité une grande fureur en suggérant que les touristes occidentaux qui ne portent pas de masque devraient être "expulsés" du pays. Il avait ensuite présenté ses excuses.
Vols internationaux arrêtés au Vietnam English translation pending
Courrier du Vietnam du 21 mars :
Les lignes à destination ou en provenance de l’Asie du Sud-Est comme Singapour, la Thaïlande, l’Indonésie, le Laos, le Cambodge et le Myanmar seront suspendues depuis le 21 mars (aller et retour compris) ; vers le Royaume-Uni et le Japon depuis le 23 mars (aller et retour compris) ; l’Allemagne et l’Australie depuis le 24 mars pour aller et depuis le 25 mars pour retour.
Même chose pour Jetsar Pacific. Vietjet Air et Bamboo Airways suppriment tous leurs vols internationaux (Vietjet continue pour l'instant ses vols entre le Vietnam et le Japon, Taiwan et l'Inde).
Tout cela jusqu'au 30 avril.
Les lignes à destination ou en provenance de l’Asie du Sud-Est comme Singapour, la Thaïlande, l’Indonésie, le Laos, le Cambodge et le Myanmar seront suspendues depuis le 21 mars (aller et retour compris) ; vers le Royaume-Uni et le Japon depuis le 23 mars (aller et retour compris) ; l’Allemagne et l’Australie depuis le 24 mars pour aller et depuis le 25 mars pour retour.
Même chose pour Jetsar Pacific. Vietjet Air et Bamboo Airways suppriment tous leurs vols internationaux (Vietjet continue pour l'instant ses vols entre le Vietnam et le Japon, Taiwan et l'Inde).
Tout cela jusqu'au 30 avril.
Le Maroc arrête les liaisons aériennes et maritimes avec l’Espagne English translation pending
Dernières nouvelles , pour les gens qui rentreraient du Maroc en passant par l’Espagne .
https://leconomiste.com/flash-infos/covid-19-le-maroc-arrete-les-liaisons-aeriennes-et-maritimes-avec-l-espagne
https://leconomiste.com/flash-infos/covid-19-le-maroc-arrete-les-liaisons-aeriennes-et-maritimes-avec-l-espagne
Review of a Costa Smeralda cruise from March 1 to 8, 2020
Hello,
Here’s my review of a pleasant cruise on the Costa Smeralda with a very classic itinerary on a ship that’s anything but!
I’ll share my observations and thoughts with minimal commentary to avoid "judgment," so it’ll be factual—something everyone can "adapt" to their own tastes.
A special thought goes out to those currently on board who won’t be able to disembark at the Italian ports, as well as to all those disappointed by cruises canceled up to April 3, some of whom had already faced a cancellation at the end of last year due to the ship’s delivery delay of over 2 months. I also had to deal with a postponement and had to fight with Costa, eventually getting a round-trip ticket to keep the exceptional conditions I’d managed to secure!!!
To make this easier to read, I’ll split it into two parts: text and photos. First up: What we enjoyed:
The LNG-powered engines, which are more eco-friendly. The availability of antibacterial gel in front of elevators on every deck, as well as in various spots around the ship, plus numerous handwashing stations at the entrance of all restaurants, with staff gently reminding forgetful guests. The staff’s consistently great kindness and helpfulness. No mall-like atmosphere, thanks to the smart layout and quality of the shops and bars. The quality of the meals and the speed of service. The well-organized reception area with ticketing and a comfortable waiting lounge. The outdoor decks were very pleasant, even though it wasn’t very warm. Smooth embarkation (including in Marseille) and disembarkation. Numerous bars and spots with or without music, both indoors and outdoors. The many automatic door systems that open just by waving your hand. Our extended cabin (I’d chosen it), which made up for the narrower width. There are indeed fewer shelves and drawers, but the closet is large. By bringing (as always) plenty of dry-cleaning-style hangers and storing life jackets under the beds, we had more than enough space for two. Finally, a sliding door to access the balcony! An electrical outlet under the bedside table and USB ports on the desk. The bathroom layout with a nice shower and plenty of shelves. The spa staff’s quick response in removing someone who thought they "owned" a lounge bed. The pleasant presentation of the daily newsletter, which didn’t look like an obituary notice like those on the Mediterranea in January. The ship’s decor—though that’s subjective, so take it with a grain of salt.
Have a great day!
https://photos.app.goo.gl/Vvuv1WSKGQ69Ac9i9
A special thought goes out to those currently on board who won’t be able to disembark at the Italian ports, as well as to all those disappointed by cruises canceled up to April 3, some of whom had already faced a cancellation at the end of last year due to the ship’s delivery delay of over 2 months. I also had to deal with a postponement and had to fight with Costa, eventually getting a round-trip ticket to keep the exceptional conditions I’d managed to secure!!!
To make this easier to read, I’ll split it into two parts: text and photos. First up: What we enjoyed:
The LNG-powered engines, which are more eco-friendly. The availability of antibacterial gel in front of elevators on every deck, as well as in various spots around the ship, plus numerous handwashing stations at the entrance of all restaurants, with staff gently reminding forgetful guests. The staff’s consistently great kindness and helpfulness. No mall-like atmosphere, thanks to the smart layout and quality of the shops and bars. The quality of the meals and the speed of service. The well-organized reception area with ticketing and a comfortable waiting lounge. The outdoor decks were very pleasant, even though it wasn’t very warm. Smooth embarkation (including in Marseille) and disembarkation. Numerous bars and spots with or without music, both indoors and outdoors. The many automatic door systems that open just by waving your hand. Our extended cabin (I’d chosen it), which made up for the narrower width. There are indeed fewer shelves and drawers, but the closet is large. By bringing (as always) plenty of dry-cleaning-style hangers and storing life jackets under the beds, we had more than enough space for two. Finally, a sliding door to access the balcony! An electrical outlet under the bedside table and USB ports on the desk. The bathroom layout with a nice shower and plenty of shelves. The spa staff’s quick response in removing someone who thought they "owned" a lounge bed. The pleasant presentation of the daily newsletter, which didn’t look like an obituary notice like those on the Mediterranea in January. The ship’s decor—though that’s subjective, so take it with a grain of salt.
Have a great day!
https://photos.app.goo.gl/Vvuv1WSKGQ69Ac9i9
Les pays que... vous avez les moins aimés English translation pending
Bonjour à tous et toutes, en préparation d'un TDM, je vais poser la question à l'envers, c'est quels pays que vous avez le moins aimé (et pourquoi)?
Effectivement les sites avec les top 10 ou 20 des pays que les voyageurs aiment, il y en a plein. Dans l'autre sens, très peu, j'aimerais avoir vos avis, vos ressentis? merci
Transit de 55 minutes à l'aéroport de Francfort English translation pending
Bonjour,
Je vais voyager de Genève (Suisse) à Dusseldorf. J'ai un transfert à Francfort de 55 minutes donc très court ! Savez-vous s'il y'aura un contrôle des passeports pour les passagers arrivant de la Suisse (même uniquement en transit) ?
Merci Sylvie
Je vais voyager de Genève (Suisse) à Dusseldorf. J'ai un transfert à Francfort de 55 minutes donc très court ! Savez-vous s'il y'aura un contrôle des passeports pour les passagers arrivant de la Suisse (même uniquement en transit) ?
Merci Sylvie
On the Silk Road: Chronicles of a Sixty-Something Traveling Completely Independently
From Beijing to Khiva: China, Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan
Chronicle of anecdotes, highlights, and other adventures that marked this eight-week journey in 2018.

The Chinese Far West More than 30 years after my first trip to eastern China, I finally fulfilled an old dream: traveling solo from Beijing to the far west, discovering Xinjiang, the Uyghur people and the oppression they endure, the oases of Turpan and Kashgar, the Taklamakan Desert, the end of the Great Wall... The route was covered by train.
MENU PART 1: CHINA
1- Beijing (Jiankou) : the authentic Great Wall, without tourists 2- Cycling in Beijing, the best way to get around 3- Beijing : departure for the far west 4- Jiayuguan : getting by without English 5- Jiayuguan : scams and heritage 6- Dunhuang : abundance in the middle of the desert 7- Turpan : the Uyghurs under heavy surveillance 8- Kashgar : love at first sight for the old city 9- Kashgar : China’s recipe for controlling the populace 10- Tashkurgan : what on earth was I thinking going there! Kyrgyz border: a surreal epic Photo album from the 80s, contributions from other travelers (page 2)
1- JIANKOU Finding the authentic Great Wall, without tourists or a guide Friday, August 24, 2018 Thirty years later, I didn’t feel like revisiting the Great Wall at Badaling or any other overcrowded site. I chose to explore it at Jiankou, in its wildest, most authentic, and unrestored section, starting from a lost village deep in a valley—though it wasn’t *that* lost, since it had everything for communication.

No need to pay for a taxi to get there—by timing it right, you can take the bus for just a few yuan. You have to get off at Xizhazi, the bus terminus. Be careful, there are only two buses a day in each direction. At the Xizhazi bus stop, I met a young couple who’d arrived with zero information about what to expect. We hiked the three of us toward the restored section of Mutianyu.
Still, be cautious With GPS and a topographic map (OpenTopoMap), you can set off without a problem or guide. The trail up to Jiankou is easy and well-marked. The trails down are too. But be careful—once you’re on the Wall, it’s real mountain hiking, with easy but dangerous climbing sections (over sheer drops). Not for amateurs or those afraid of heights! But what a reward. The Wall all to yourself, where it’s at its most daring. Truly mesmerizing.
More photos...
2- BEIJING The best way to get around the capital Sunday, August 26 The best way to explore the city is still by bike. Most are in a bike-share system, but you need to use an app—WeChat, the app that does everything, like monitoring your every move. No way I was installing that.

I found one at a rental shop near the hostel. The key is to quickly learn local traffic customs to minimize risks. Bike lanes are wide along the avenues.
But you still have to: - Watch out for anything parked on the bike paths—the most annoying are people napping or talking on the phone in their cars - Keep an eye on everything coming the wrong way—the list is long - The worst is right turns on red, which in Chinese traffic rules seem to have priority Once you get the hang of it, it’s fine. The city is huge but flat, so you can just wing it.
3- BEIJING By train to the far west Sunday, August 26 Beijing West Station is the size and operates like an airport. With your e-ticket from the agency, you first have to pick up your ticket at the special "English" counter, after passing through security. With your ticket in hand, you have to exit and enter through the boarding waiting area—not the platform—after a second security check.
Then you find the right hall and wait for the sign to finally access the platform. In the end, it works pretty well given the incredible number of passengers to manage. Everywhere in Beijing, I saw that the Chinese have mastered crowd flow management.
Nice surprise: second-class carriages are clean, air-conditioned, and bright. Perfect, since I was in for 20 hours. One uniformed attendant per carriage, mobile meal service—luxury! Small downside: no luggage space. Hauling your suitcase up to the top bunk is quite a workout. I was in the middle, so it wasn’t too bad. The landscape, though, whether rural or urban, is pretty bleak. That should change once we leave the eastern plains.
Of course, I got my first police visit, with a thorough passport check and bag search. I was warned—going to the Chinese far west exposes you to this kind of hassle. But they were polite and respectful.
The Chinese Far West
4- JIAYUGUAN Getting by without English Monday, August 27 At the gates of two deserts (Gobi and Taklamakan) and at the foot of the Tibetan highlands, the Great Wall ends at Jiayuguan. Here, I found the deeper China I’d somewhat rediscovered during my bike ride, even if now everyone gets around on electric bikes and I’m no longer stared at like an alien.

Prices are nothing like Beijing: you can find a full meal for 2 €, and my bike cost 7 € for two days. Plus, few people speak English—neither the owner of the HI hostel where I stayed, nor the ticket sellers at the sites, let alone the servers at the small eateries where I ate. Everything is written in Chinese. So I had to use the little Chinese I know to communicate about essentials. It makes the locals laugh to see a European trying to speak their language, but it earns respect. With Google Translate’s help, I managed.
Rant: With their avenues blocked for construction for kilometers without warning, and new roads not yet on maps, I must’ve taken 15 km of detours. More photos...
5- JIAYUGUAN Scams and heritage Tuesday, August 28 The Great Wall doesn’t exactly end at the fort I visited yesterday but 10 km further, at the entrance to a river gorge at the foot of the mountains. All that’s left is a badly damaged tower (more like a mound of earth) and a section of clay wall, similar to the one I biked yesterday.

This morning, I hopped on my bike, determined to venture into the desert to see this highly symbolic site. First, you access it via a wide, brand-new road with not a soul in sight. Just before the site, I came across a grand welcome gate, very period-style, but it’s actually the inevitable toll booth.
Behind the gate, the road continues straight to the site, which you can see in the distance—at least 2 km away—the remains of the tower and wall. I had to leave my bike here. Fine. I went to the ticket counter and asked the price: 120 yuan! I couldn’t believe it—over 15 € for a simple mound of earth.
I showed my displeasure to the attendant, who couldn’t care less, and immediately turned back. 120 yuan—that’s the price for a new road, a fancy gate planted 2 km before the site just to force you to take a shuttle, and employees with nothing to do all day... Now I understand why I didn’t meet anyone!
Heritage China is a bit pricey Generally, sites are expensive for the country’s standard of living, but travelers are supposed to have money, so why hold back? I even gave up on the Forbidden City—reservations required days in advance (or on the black market at an impossible price). I prefer to keep the memory of my first visit, when entry must’ve cost a few dozen cents, and there were only a handful of visitors.
This morning, I took a taxi to see remarkable tombs of common people from the 3rd to 6th centuries. They’re small vaulted caves made of painted bricks, depicting scenes of daily life. Very pretty and moving. But even here, though the price was more reasonable, I was left wanting—only one of the 16 tombs is open to visitors, and it’s apparently not the most beautiful.
The authentic China—at least what’s left of it... Wandering the impersonal avenues of the city, you stumble upon a market. There, you still find traditional China—small shops with questionable hygiene, Go players, musicians, and even a dental prosthetist. The last refuge for those untouched by modernity. More photos...
6- DUNHUANG Abundance in the middle of the desert Wednesday, August 29 Well, I thought the landscape would be less bleak as I headed west. Nope. The only distraction in this expanse of dark, clayey sand is the forests of pylons and wind turbines, plus wild camels racing each other.
However, Dunhuang, the gateway to the Taklamakan, is by far the most pleasant Chinese city I know. There’s a real city center you can explore on foot. It’s hot but not unbearable, with a light, dry breeze. Much nicer than Beijing. The Han Chinese are still the majority, but the Muslim Uyghurs are more numerous, and the muezzin’s call to prayer echoes around the mosque.
The most surprising thing is the abundance and diversity of fruits and vegetables. You wonder how it all grows here. Well-irrigated, the desert sands are very fertile. Here, raisins have subtle, mysterious flavors, and the lamb really tastes like lamb.
Today, I visited the must-see Mingshashan, a dune complex next to which Pila is a molehill. The Basque Country, but covered in sand... More photos...
7- TURPAN The Uyghurs under heavy surveillance Friday, August 31 Surveillance cameras everywhere in the city, armed police stationed at intersections, in front of public buildings, at the entrance and inside tourist sites, police stations on every corner, patrols on foot or by car, khaki uniforms even for middle schoolers... here, the Han Chinese are in the minority, and you can feel it. Turpan feels like a city under siege.

To enter the youth hostel where I stayed, there’s even a security gate, and the receptionist (a Han, like everyone in tourism) wears a bulletproof vest! Reassuring. Still, you don’t feel particularly threatened here, especially as a European. The troublemakers are the Chinese, not the Uyghurs. Generally, China is a very safe country for visitors.
Smile, you’re on camera! I was biking on an avenue when the car in front of me got flashed for driving slowly. I quickly understood why when I got flashed too.
Here, the official time is Beijing time, but it gets dark two hours later. It’ll be even worse in Kashgar. Trickier to manage: everything is displayed in Chinese and Arabic. Nothing in English. Choosing a menu is a shot in the dark. Apart from a few young Chinese, no one here speaks English, and my Chinese doesn’t seem very understandable...
Mogao, the end of the road for the Han Yesterday, near Dunhuang, I went to Mogao, a complex of decorated caves with Buddha sculptures and paintings. Stunning, but so crowded! Luckily, here in Turpan, Chinese tourists barely venture out. So I visited a Silk Road ghost town with only a handful of other visitors and under a howling wind.
The modern Chinese city is swallowing up the old Uyghur neighborhoods—only a museum-like district remains in the center, and pockets of resistance on the outskirts are doomed to disappear soon. More photos...
8- KASHGAR A (relative) love at first sight for the old city Sunday, September 2 After three overnight trains, here I am in the far west of China, nearly 4,000 km from the capital. Despite the omnipresent police and an old city preserved UNESCO-style, Kashgar is my Chinese love at first sight.

Finally, Chinese... well, sort of, because we’re in Uyghur territory here—a Turkic people with nothing culturally in common with the Han, the eastern Chinese. It started badly yesterday at Turfan station, where after three security gate passes, at least five passport checks, and a bag search, three adorable policewomen confiscated my antibacterial lotion because it had a flammable logo...
Then came the welcoming committee of armed cops at Kashgar station. Once all that was over, they left me alone—except you still have to go through security checks like everyone else to enter the old city, the bazaar, the livestock market... The further west you go, the more the siege mentality is evident. Luckily, the border isn’t far...
Despite the inevitable destruction-reconstruction, the city center has been well preserved. Thankfully, because it’s a very original style, a mix of local and colonial. I love it, even if it’s a bit too artificial, sanitized, and watered-down, and rather empty of residents. On the Silk Road, the city was famous for its great food. And it still is—rarely have I seen such richness and abundance of food! And not just scorpions or snakes. More photos...
9- KASHGAR China’s recipe for controlling the populace Saturday, September 1 Xinjiang, along with Tibet, is a "sensitive" area of rebellion in the eyes of Chinese authorities. As a result, the state has these regions and their populations under total control. Tourists also feel the consequences, even if they’re not at risk of re-education camps.
- Putting barbed wire and anti-ramming barriers around sensitive sites (schools, big hotels, government buildings...)
- Installing traffic surveillance gates with cameras and photo flashes (for all vehicles passing, including bikes) throughout the city and even in the countryside
- Posting uniformed guards with tasers, batons, or huge baseball bats every 100 meters
- Training the Han population (ethnic Chinese) in self-defense with sticks, preferably in the morning on the street. Men and women of all ages
- Starting school with the national anthem, doing military exercises, and receiving political indoctrination, all neatly lined up in the courtyard. (The dream school for any teacher)
- Placing a snitch in uniform (a pseudo-guard) in public gathering places, like youth hostels. Mine spends the day loafing around the courtyard
- Putting Chinese flags everywhere on the streets to remind everyone who’s in charge
- Installing security gates at every entrance to areas frequented by tourists (thanks for that) but not just there
- Never photographing cops, or else! I tried, but it’s not easy...
With all that, you can stroll around safely Not much crime! As for the amount the Chinese state spends to maintain such a system, it’s staggering! A third of the Han living in Xinjiang work in security. Today, I wandered freely around old Kashgar, which is quite large after all. More photos...
10- TASHKURGAN What on earth was I thinking going there! Wednesday, September 5 First, there’s the taxi—pretty crappy, with a driver who doesn’t speak a word of English and won’t stop smoking. Over six hours in that... shared with a completely out-of-it American.

Then there are all the checkpoints along the way. I won’t go on—you know the drill by now.
After that, there’s Tashkurgan—a town with nothing to see, nothing to do. Deserted as soon as night falls. There’s this huge youth hostel and a few lost Chinese tapping away on their smartphones, chain-smoking. This lost American-European crowd, swapping tips on how to enter Pakistan or Tajikistan.
Luckily, there’s the Chinese Pamir Highway, lined with peaks over 7,000m. There’s the feeling of no longer being in China, with a population whose features are Middle Eastern. And these Tajik women with their stunning hairstyles and vibrant costumes. There’s the fact of having reached the westernmost Chinese city, far from crowds and tourist sites. A sort of end of the world. More photos...
11- KYRGYZ BORDER A surreal epic Thursday, September 6 The road from Kashgar to the Kyrgyzstan border is a little over 200 km and passes through beautiful landscapes of colorful, desert-like mountains with acrobatic folds. That’s the bucolic part of the trip.
Yesterday, I managed to gather four people to rent a minibus to reach the border more easily: a Spaniard and an Argentine I’d already met in Turpan, and two New Zealanders who responded to the ad left at the hostel.
Absurdity and paranoia of Chinese authorities The highlight was crossing the town of Wuqia, 50 km past Kashgar. After tallying up with my fellow sufferers, we must’ve passed about ten checkpoints with: - Passport checks: 14 times, sometimes by two cops side by side - Bag checks: 4 times - Smartphone checks: 2 times, with deletion of "non-compliant" photos, and registration of your IMEI in the exit log!... Absurd and surreal at the same time, since my camera stayed in my bag, my apps are in French, and my photos have been online for ages...
With all that, we arrived just as the last checkpoint before the no man’s land marking the border between the two countries was on lunch break. And bam! Another 1.5-hour wait, alongside truckers who were much more used to this than we were.
What to think? The cops themselves aren’t fooled. They play the role they’re asked to, but sometimes you can coax a smile out of them—they realize how ridiculous the situation is.
What’s the point? That’s the big question my companions and I were tempted to answer with "to piss people off." To show you your place isn’t here, but with the other tourists, over there in the east, in Shanghai, Xi’an, or Guangzhou.
As for you, a traveler from a democratic country, you really experience this as aggression, humiliation, a violation of your private space. And yet, I’m respected, they speak to me properly. Today, I better understand what a Palestinian or a citizen of an occupied country might feel daily. A unique experience! Thanks, China.
And to top it off, the cherry on the cake! It’s still this glowing button you press to rate your passage after clearing the last obstacle before the exit stamp. I was so surprised it turned off before I could react. The Spaniard, with great humor and irony, had time to vote "excellent." In the end, he wasn’t wrong—you can hardly do better!
PS: I ditched my buddies at the border. They didn’t want to pay for a taxi to continue. So I took a direct taxi to Osh. The first 100 km are fabulous. I couldn’t take many photos, but I’ll be back on Monday to go to Tajikistan.
More photos...
The rest of the Silk Road, Part 2, in these travel journals: Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan.

The Chinese Far West More than 30 years after my first trip to eastern China, I finally fulfilled an old dream: traveling solo from Beijing to the far west, discovering Xinjiang, the Uyghur people and the oppression they endure, the oases of Turpan and Kashgar, the Taklamakan Desert, the end of the Great Wall... The route was covered by train.
MENU PART 1: CHINA
1- Beijing (Jiankou) : the authentic Great Wall, without tourists 2- Cycling in Beijing, the best way to get around 3- Beijing : departure for the far west 4- Jiayuguan : getting by without English 5- Jiayuguan : scams and heritage 6- Dunhuang : abundance in the middle of the desert 7- Turpan : the Uyghurs under heavy surveillance 8- Kashgar : love at first sight for the old city 9- Kashgar : China’s recipe for controlling the populace 10- Tashkurgan : what on earth was I thinking going there! Kyrgyz border: a surreal epic Photo album from the 80s, contributions from other travelers (page 2)
1- JIANKOU Finding the authentic Great Wall, without tourists or a guide Friday, August 24, 2018 Thirty years later, I didn’t feel like revisiting the Great Wall at Badaling or any other overcrowded site. I chose to explore it at Jiankou, in its wildest, most authentic, and unrestored section, starting from a lost village deep in a valley—though it wasn’t *that* lost, since it had everything for communication.

No need to pay for a taxi to get there—by timing it right, you can take the bus for just a few yuan. You have to get off at Xizhazi, the bus terminus. Be careful, there are only two buses a day in each direction. At the Xizhazi bus stop, I met a young couple who’d arrived with zero information about what to expect. We hiked the three of us toward the restored section of Mutianyu.
Still, be cautious With GPS and a topographic map (OpenTopoMap), you can set off without a problem or guide. The trail up to Jiankou is easy and well-marked. The trails down are too. But be careful—once you’re on the Wall, it’s real mountain hiking, with easy but dangerous climbing sections (over sheer drops). Not for amateurs or those afraid of heights! But what a reward. The Wall all to yourself, where it’s at its most daring. Truly mesmerizing.
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2- BEIJING The best way to get around the capital Sunday, August 26 The best way to explore the city is still by bike. Most are in a bike-share system, but you need to use an app—WeChat, the app that does everything, like monitoring your every move. No way I was installing that.

I found one at a rental shop near the hostel. The key is to quickly learn local traffic customs to minimize risks. Bike lanes are wide along the avenues.
But you still have to: - Watch out for anything parked on the bike paths—the most annoying are people napping or talking on the phone in their cars - Keep an eye on everything coming the wrong way—the list is long - The worst is right turns on red, which in Chinese traffic rules seem to have priority Once you get the hang of it, it’s fine. The city is huge but flat, so you can just wing it.
3- BEIJING By train to the far west Sunday, August 26 Beijing West Station is the size and operates like an airport. With your e-ticket from the agency, you first have to pick up your ticket at the special "English" counter, after passing through security. With your ticket in hand, you have to exit and enter through the boarding waiting area—not the platform—after a second security check.
Then you find the right hall and wait for the sign to finally access the platform. In the end, it works pretty well given the incredible number of passengers to manage. Everywhere in Beijing, I saw that the Chinese have mastered crowd flow management.Nice surprise: second-class carriages are clean, air-conditioned, and bright. Perfect, since I was in for 20 hours. One uniformed attendant per carriage, mobile meal service—luxury! Small downside: no luggage space. Hauling your suitcase up to the top bunk is quite a workout. I was in the middle, so it wasn’t too bad. The landscape, though, whether rural or urban, is pretty bleak. That should change once we leave the eastern plains.
Of course, I got my first police visit, with a thorough passport check and bag search. I was warned—going to the Chinese far west exposes you to this kind of hassle. But they were polite and respectful.
The Chinese Far West4- JIAYUGUAN Getting by without English Monday, August 27 At the gates of two deserts (Gobi and Taklamakan) and at the foot of the Tibetan highlands, the Great Wall ends at Jiayuguan. Here, I found the deeper China I’d somewhat rediscovered during my bike ride, even if now everyone gets around on electric bikes and I’m no longer stared at like an alien.

Prices are nothing like Beijing: you can find a full meal for 2 €, and my bike cost 7 € for two days. Plus, few people speak English—neither the owner of the HI hostel where I stayed, nor the ticket sellers at the sites, let alone the servers at the small eateries where I ate. Everything is written in Chinese. So I had to use the little Chinese I know to communicate about essentials. It makes the locals laugh to see a European trying to speak their language, but it earns respect. With Google Translate’s help, I managed.
Rant: With their avenues blocked for construction for kilometers without warning, and new roads not yet on maps, I must’ve taken 15 km of detours. More photos...
5- JIAYUGUAN Scams and heritage Tuesday, August 28 The Great Wall doesn’t exactly end at the fort I visited yesterday but 10 km further, at the entrance to a river gorge at the foot of the mountains. All that’s left is a badly damaged tower (more like a mound of earth) and a section of clay wall, similar to the one I biked yesterday.

This morning, I hopped on my bike, determined to venture into the desert to see this highly symbolic site. First, you access it via a wide, brand-new road with not a soul in sight. Just before the site, I came across a grand welcome gate, very period-style, but it’s actually the inevitable toll booth.
Behind the gate, the road continues straight to the site, which you can see in the distance—at least 2 km away—the remains of the tower and wall. I had to leave my bike here. Fine. I went to the ticket counter and asked the price: 120 yuan! I couldn’t believe it—over 15 € for a simple mound of earth.
I showed my displeasure to the attendant, who couldn’t care less, and immediately turned back. 120 yuan—that’s the price for a new road, a fancy gate planted 2 km before the site just to force you to take a shuttle, and employees with nothing to do all day... Now I understand why I didn’t meet anyone!
Heritage China is a bit pricey Generally, sites are expensive for the country’s standard of living, but travelers are supposed to have money, so why hold back? I even gave up on the Forbidden City—reservations required days in advance (or on the black market at an impossible price). I prefer to keep the memory of my first visit, when entry must’ve cost a few dozen cents, and there were only a handful of visitors.
This morning, I took a taxi to see remarkable tombs of common people from the 3rd to 6th centuries. They’re small vaulted caves made of painted bricks, depicting scenes of daily life. Very pretty and moving. But even here, though the price was more reasonable, I was left wanting—only one of the 16 tombs is open to visitors, and it’s apparently not the most beautiful.
The authentic China—at least what’s left of it... Wandering the impersonal avenues of the city, you stumble upon a market. There, you still find traditional China—small shops with questionable hygiene, Go players, musicians, and even a dental prosthetist. The last refuge for those untouched by modernity. More photos...
6- DUNHUANG Abundance in the middle of the desert Wednesday, August 29 Well, I thought the landscape would be less bleak as I headed west. Nope. The only distraction in this expanse of dark, clayey sand is the forests of pylons and wind turbines, plus wild camels racing each other.
However, Dunhuang, the gateway to the Taklamakan, is by far the most pleasant Chinese city I know. There’s a real city center you can explore on foot. It’s hot but not unbearable, with a light, dry breeze. Much nicer than Beijing. The Han Chinese are still the majority, but the Muslim Uyghurs are more numerous, and the muezzin’s call to prayer echoes around the mosque.The most surprising thing is the abundance and diversity of fruits and vegetables. You wonder how it all grows here. Well-irrigated, the desert sands are very fertile. Here, raisins have subtle, mysterious flavors, and the lamb really tastes like lamb.
Today, I visited the must-see Mingshashan, a dune complex next to which Pila is a molehill. The Basque Country, but covered in sand... More photos...
7- TURPAN The Uyghurs under heavy surveillance Friday, August 31 Surveillance cameras everywhere in the city, armed police stationed at intersections, in front of public buildings, at the entrance and inside tourist sites, police stations on every corner, patrols on foot or by car, khaki uniforms even for middle schoolers... here, the Han Chinese are in the minority, and you can feel it. Turpan feels like a city under siege.

To enter the youth hostel where I stayed, there’s even a security gate, and the receptionist (a Han, like everyone in tourism) wears a bulletproof vest! Reassuring. Still, you don’t feel particularly threatened here, especially as a European. The troublemakers are the Chinese, not the Uyghurs. Generally, China is a very safe country for visitors.
Smile, you’re on camera! I was biking on an avenue when the car in front of me got flashed for driving slowly. I quickly understood why when I got flashed too.
Here, the official time is Beijing time, but it gets dark two hours later. It’ll be even worse in Kashgar. Trickier to manage: everything is displayed in Chinese and Arabic. Nothing in English. Choosing a menu is a shot in the dark. Apart from a few young Chinese, no one here speaks English, and my Chinese doesn’t seem very understandable...
Mogao, the end of the road for the Han Yesterday, near Dunhuang, I went to Mogao, a complex of decorated caves with Buddha sculptures and paintings. Stunning, but so crowded! Luckily, here in Turpan, Chinese tourists barely venture out. So I visited a Silk Road ghost town with only a handful of other visitors and under a howling wind.
The modern Chinese city is swallowing up the old Uyghur neighborhoods—only a museum-like district remains in the center, and pockets of resistance on the outskirts are doomed to disappear soon. More photos...
8- KASHGAR A (relative) love at first sight for the old city Sunday, September 2 After three overnight trains, here I am in the far west of China, nearly 4,000 km from the capital. Despite the omnipresent police and an old city preserved UNESCO-style, Kashgar is my Chinese love at first sight.

Finally, Chinese... well, sort of, because we’re in Uyghur territory here—a Turkic people with nothing culturally in common with the Han, the eastern Chinese. It started badly yesterday at Turfan station, where after three security gate passes, at least five passport checks, and a bag search, three adorable policewomen confiscated my antibacterial lotion because it had a flammable logo...
Then came the welcoming committee of armed cops at Kashgar station. Once all that was over, they left me alone—except you still have to go through security checks like everyone else to enter the old city, the bazaar, the livestock market... The further west you go, the more the siege mentality is evident. Luckily, the border isn’t far...
Despite the inevitable destruction-reconstruction, the city center has been well preserved. Thankfully, because it’s a very original style, a mix of local and colonial. I love it, even if it’s a bit too artificial, sanitized, and watered-down, and rather empty of residents. On the Silk Road, the city was famous for its great food. And it still is—rarely have I seen such richness and abundance of food! And not just scorpions or snakes. More photos...
9- KASHGAR China’s recipe for controlling the populace Saturday, September 1 Xinjiang, along with Tibet, is a "sensitive" area of rebellion in the eyes of Chinese authorities. As a result, the state has these regions and their populations under total control. Tourists also feel the consequences, even if they’re not at risk of re-education camps.
- Putting barbed wire and anti-ramming barriers around sensitive sites (schools, big hotels, government buildings...)
- Installing traffic surveillance gates with cameras and photo flashes (for all vehicles passing, including bikes) throughout the city and even in the countryside
- Posting uniformed guards with tasers, batons, or huge baseball bats every 100 meters
- Training the Han population (ethnic Chinese) in self-defense with sticks, preferably in the morning on the street. Men and women of all ages
- Starting school with the national anthem, doing military exercises, and receiving political indoctrination, all neatly lined up in the courtyard. (The dream school for any teacher)
- Placing a snitch in uniform (a pseudo-guard) in public gathering places, like youth hostels. Mine spends the day loafing around the courtyard
- Putting Chinese flags everywhere on the streets to remind everyone who’s in charge
- Installing security gates at every entrance to areas frequented by tourists (thanks for that) but not just there
- Never photographing cops, or else! I tried, but it’s not easy...With all that, you can stroll around safely Not much crime! As for the amount the Chinese state spends to maintain such a system, it’s staggering! A third of the Han living in Xinjiang work in security. Today, I wandered freely around old Kashgar, which is quite large after all. More photos...
10- TASHKURGAN What on earth was I thinking going there! Wednesday, September 5 First, there’s the taxi—pretty crappy, with a driver who doesn’t speak a word of English and won’t stop smoking. Over six hours in that... shared with a completely out-of-it American.

Then there are all the checkpoints along the way. I won’t go on—you know the drill by now.
After that, there’s Tashkurgan—a town with nothing to see, nothing to do. Deserted as soon as night falls. There’s this huge youth hostel and a few lost Chinese tapping away on their smartphones, chain-smoking. This lost American-European crowd, swapping tips on how to enter Pakistan or Tajikistan.
Luckily, there’s the Chinese Pamir Highway, lined with peaks over 7,000m. There’s the feeling of no longer being in China, with a population whose features are Middle Eastern. And these Tajik women with their stunning hairstyles and vibrant costumes. There’s the fact of having reached the westernmost Chinese city, far from crowds and tourist sites. A sort of end of the world. More photos...
11- KYRGYZ BORDER A surreal epic Thursday, September 6 The road from Kashgar to the Kyrgyzstan border is a little over 200 km and passes through beautiful landscapes of colorful, desert-like mountains with acrobatic folds. That’s the bucolic part of the trip.
Yesterday, I managed to gather four people to rent a minibus to reach the border more easily: a Spaniard and an Argentine I’d already met in Turpan, and two New Zealanders who responded to the ad left at the hostel.Absurdity and paranoia of Chinese authorities The highlight was crossing the town of Wuqia, 50 km past Kashgar. After tallying up with my fellow sufferers, we must’ve passed about ten checkpoints with: - Passport checks: 14 times, sometimes by two cops side by side - Bag checks: 4 times - Smartphone checks: 2 times, with deletion of "non-compliant" photos, and registration of your IMEI in the exit log!... Absurd and surreal at the same time, since my camera stayed in my bag, my apps are in French, and my photos have been online for ages...
With all that, we arrived just as the last checkpoint before the no man’s land marking the border between the two countries was on lunch break. And bam! Another 1.5-hour wait, alongside truckers who were much more used to this than we were.
What to think? The cops themselves aren’t fooled. They play the role they’re asked to, but sometimes you can coax a smile out of them—they realize how ridiculous the situation is.
What’s the point? That’s the big question my companions and I were tempted to answer with "to piss people off." To show you your place isn’t here, but with the other tourists, over there in the east, in Shanghai, Xi’an, or Guangzhou.
As for you, a traveler from a democratic country, you really experience this as aggression, humiliation, a violation of your private space. And yet, I’m respected, they speak to me properly. Today, I better understand what a Palestinian or a citizen of an occupied country might feel daily. A unique experience! Thanks, China.
And to top it off, the cherry on the cake! It’s still this glowing button you press to rate your passage after clearing the last obstacle before the exit stamp. I was so surprised it turned off before I could react. The Spaniard, with great humor and irony, had time to vote "excellent." In the end, he wasn’t wrong—you can hardly do better!
PS: I ditched my buddies at the border. They didn’t want to pay for a taxi to continue. So I took a direct taxi to Osh. The first 100 km are fabulous. I couldn’t take many photos, but I’ll be back on Monday to go to Tajikistan.
More photos...
The rest of the Silk Road, Part 2, in these travel journals: Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan.
Durée de séjour à Zanzibar? English translation pending
Bonjour,
Nous planifions la découverte de cette île sur 5 jours en juin. Faut-il mieux passer: - 5 jours dans un hôtel tout compris (au nord très probablement) - 3 jours à Stone Town et 2 en hôtel tout compris ou - 2 jours à Stone Town et 3 en hôtel tout compris
Le choix se portera sur l'un de ces établissement, en connaissez vous un? Le(s)quel(s) a (ont) une restriction stricte sur l’alcool? Qu'en est-il à Stone Town et les bars (nous y serons pendant l'Euro 2020)? Quelle côte vous semble la mieux/agréable/jolie à cette période?
- Sea Cliff Resort and Spa, west coast https://seacliffzanzibar.com
- Gold Zanzibar Beach House & Spa in Kendwa, west coast http://www.goldzanzibar.com
- Riu Palace Zanzibar on Nungwi - north coast https://www.riu.com/fr/hotel/tanzani...lace-zanzibar/
- Essque Zalu Zanzibar Nungwi - North https://www.essquehotels.com
- Melia Zanzibar in Kiwengwa - east coast https://www.melia.com/fr/hotels/la-t...elia-zanzibar/
- Diamonds Mapenzi Beach in Kiwengwa - east coast https://mapenzibeach.diamondsresorts.com/fr/
Merci d'avance
Nous planifions la découverte de cette île sur 5 jours en juin. Faut-il mieux passer: - 5 jours dans un hôtel tout compris (au nord très probablement) - 3 jours à Stone Town et 2 en hôtel tout compris ou - 2 jours à Stone Town et 3 en hôtel tout compris
Le choix se portera sur l'un de ces établissement, en connaissez vous un? Le(s)quel(s) a (ont) une restriction stricte sur l’alcool? Qu'en est-il à Stone Town et les bars (nous y serons pendant l'Euro 2020)? Quelle côte vous semble la mieux/agréable/jolie à cette période?
- Sea Cliff Resort and Spa, west coast https://seacliffzanzibar.com
- Gold Zanzibar Beach House & Spa in Kendwa, west coast http://www.goldzanzibar.com
- Riu Palace Zanzibar on Nungwi - north coast https://www.riu.com/fr/hotel/tanzani...lace-zanzibar/
- Essque Zalu Zanzibar Nungwi - North https://www.essquehotels.com
- Melia Zanzibar in Kiwengwa - east coast https://www.melia.com/fr/hotels/la-t...elia-zanzibar/
- Diamonds Mapenzi Beach in Kiwengwa - east coast https://mapenzibeach.diamondsresorts.com/fr/
Merci d'avance
10 jours en Syrie - Février 2020 English translation pending
Bonjour,
Je reviens tout juste d'un séjour de 10j en Syrie. Je me suis décidé à visiter ce pays, dans la mesure où de plus en plus de zones sont denouveau ouvertes au tourisme. En 10j, et pratiquement 2400km parcouru, j'ai pu visiter : Damas, Maaloula, le Krak des Chevaliers, Aleppo, Hama, Homs, Latakié, Kesab, Tartus, l'île d'Arwad, Palmyra - il était possible de se rendre à Busra, mais j'ai préféré passer ma dernière journée plus tranquillement à Damas. Le pays est sublime et l'accueil absolument grandiose. Certaines zones ont bien entendu été horriblement affectées par les combats (une bonne partie de Aleppo, de Homs, de la ville de la Palmyre, les villes et villages le long de la ligne de front (Autoroute M5, qu il a été possible d'emprunter) - on y voit néanmoins un volonté des populations locales de reconstruire, de rouvrir les commerces. Les sites Historiques majeurs ont été relativement bien conservés (La Palmyre, la centre Historique de Damas, n'a pas été affecté, le Krak des Chevalier….). Aleppo a beaucoup souffert mais les travaux de reconstruction démarrent, je pense au grand souk, à la fameuse Mosquée des Omeyyades ou de différentes églises.
Pas de soucis de sécurité dans les lieux visités - Il y a bien entendu de nombreux check points à passer aux entrées et sorties des villes, mais rien de très contraignant.
Quelques petites photos en pièce jointe.
Lukasz
Je reviens tout juste d'un séjour de 10j en Syrie. Je me suis décidé à visiter ce pays, dans la mesure où de plus en plus de zones sont denouveau ouvertes au tourisme. En 10j, et pratiquement 2400km parcouru, j'ai pu visiter : Damas, Maaloula, le Krak des Chevaliers, Aleppo, Hama, Homs, Latakié, Kesab, Tartus, l'île d'Arwad, Palmyra - il était possible de se rendre à Busra, mais j'ai préféré passer ma dernière journée plus tranquillement à Damas. Le pays est sublime et l'accueil absolument grandiose. Certaines zones ont bien entendu été horriblement affectées par les combats (une bonne partie de Aleppo, de Homs, de la ville de la Palmyre, les villes et villages le long de la ligne de front (Autoroute M5, qu il a été possible d'emprunter) - on y voit néanmoins un volonté des populations locales de reconstruire, de rouvrir les commerces. Les sites Historiques majeurs ont été relativement bien conservés (La Palmyre, la centre Historique de Damas, n'a pas été affecté, le Krak des Chevalier….). Aleppo a beaucoup souffert mais les travaux de reconstruction démarrent, je pense au grand souk, à la fameuse Mosquée des Omeyyades ou de différentes églises.
Pas de soucis de sécurité dans les lieux visités - Il y a bien entendu de nombreux check points à passer aux entrées et sorties des villes, mais rien de très contraignant.
Quelques petites photos en pièce jointe.
Lukasz
Dossier capacité à mariage (CCAM) à l'ambassade de France de Douala English translation pending
Bonjour à tous. Je suis camerounais et fiancée à un français et nous souhaitons nous marier si possible dès la fin de l'année. Mais avant il faut constituer le dossier pour la ccam ( capacité à mariage). Et on me demande de fournir un certificat de celibat dans mon lieu de naissance. Sur mon acte de naissance mon lieu de naissance c'est ecrit : Douala tout simplement. Ma question est de savoir si je me rend à douala (puisque je vis à ydé) pourais-je etablir ce certificat dans n'importe quel mairie à douala où bien il faut automatiquement que je le fasse dans la mairie où mon acte de naissance a été établi.
D'autre part, puisque cest lui qui deposera le dossier complet a l'ambassade en france comment lui faire parvenir tous les documents me concernant?Car on me demande également l'original de mon acte de naissance. Dois-je scanner et lui envoyer ou bien cest par courrier. Urgent svp! Merci à vous.
Séjour de 14 jours, visite de 9 réserves ou parcs au Kenya English translation pending
Nous avons séjourné au Kenya en février 2020.et avons parcouru les parcs et réserves (*), durant 14 jours.
L’organisation de ces safaris s’est déroulée tout à fait comme espérée : de très nombreuses et longues périodes passée dans le van occupés par notre guide, notre chauffeur et nous seuls, en couple, à « traquer » les animaux, nous ont permis de voir et photographier différentes espèces de faune et de flore, tout particulièrement les félins (lions, léopards, guépards) parfois à 15 mètres de distance.
Les éléphants ont été vus dans de nombreuses situations (par exemple traversée de rivières ou affrontement entre deux d’entre eux) buffles, gazelles de différentes espèces, rhinocéros, hippopotames, crocodiles et, plus « légers » des flamands roses dans deux parcs différents, entre autres espèces d’oiseaux de toutes sortes….
Bref, un vrai régal pour l’approche des « occupants » de ces lieux où l’on finirait par oublier qu’y vivent des animaux sauvages !!…
D’autre part, les routes empruntées pour relier un parc à un autre nous ont grandement permis d’appréhender les conditions de vie des kenyans, le plus souvent très précaires.
Ce qui n’empêche nullement les habitants d’attacher une grande importance dans la façon de se vêtir, très colorée, pimpante (en particulier le dimanche pour aller à la messe…).
La rencontre avec les Masaïs, à la réserve de Masaï Mara a été un grand moment de convivialité.
Nous avons été accueillis constamment de façon chaleureuse dans les lodges qui offrent, pour la plupart d’entre eux, des conditions de confort et de prestations tout à fait agréables…
Pour autant, il ne faut jamais perdre de vue que nous sommes en Afrique et que ce Continent est loin de vivre de façon semblable aux Continents européen ou américain.
Certains lodges ont des chambres qui n’offrent pas une discrétion et une tranquillité absolue, par la conception même des bâtiments (coursives de desserte des chambres et ouverture d’aérations avec moustiquaires dans les portes d’accès aux chambres !!), parfois l’eau chaude se fait rare, la pression d’eau se fait minime aux heures d’affluences mais en « jonglant » avec les horaires, tout est amplement acceptable !!
Encore une fois, on séjourne dans ces équipements pour être au plus près des animaux, pas pour être en « farniente », les doigts de pied en éventail !!!
Pour conclure, nous avons connu une expérience unique, grâce à l’extrême professionnalisme de notre guide Walter et de notre chauffeur George qui nous ont procuré un séjour extraordinaire de souvenirs, d’anecdotes, d’humour…
Un voyage qui va « laisser des traces » pour toujours !!!
(*) : Samburu, Aberdare, Nakuru, Masaï Mara, Navasha, Amboseli, Taïta Hills et enfin Tsavo Ouest et Est
Je me tiens à disposition pour tout renseignement complémentaire...
Sentier paradisiaque des cascades trouvé au Sud-Tyrol (Italie) English translation pending
Dans ce rapport de randonnée des Dolomites, nous partageons avec vous le magnifique sentier paradisiaque de la cascade. Il s'agit d'une randonnée d'une journée de 15 km dans le Val Venosta, Tyrol du Sud, Italie à partir du village de Glurns, en passant par le village de Schluderns puis en montant jusqu'au château de Coira et en prenant le Sentiero del Sole jusqu'au canal de Berkwaal.
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/1ahxmfUdywQ N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
Nous avons commencé cette journée nuageuse d'été dans le vieux village médiéval de Glurns où nous nous sommes arrêtés au camping Im Park. C'était un joli petit village avec un vieux mur de pierre autour et une architecture autrichienne typique. Nous y avons déjà passé quelques jours et notre partie préférée était un long parc public très vert près des jardins de pommiers avec beaucoup de bancs et loin des routes de voiture.
Nous avons donc traversé le village et sommes sortis sur une piste cyclable menant au village suivant Schluderns. C'était très facile et plat sur plusieurs kilomètres.
Il a traversé les champs avec des plantations de pommes sans fin. Et honnêtement, nous n'avons pas vu autant de pommes dans notre vie. Dès le premier jour où nous venions d'arriver, nous avons vu des kilomètres et des kilomètres de pommiers qui étaient manifestement cultivés dans des tailles industrielles. Il en existait différentes variétés avec différentes nuances de vert et de rouge. Plus tard, nous avons appris que c'était un produit très spécial de la région et que beaucoup de nourriture était faite avec des pommes comme le jus de pomme et différents desserts sucrés comme la célèbre tarte aux pommes autrichienne - Strudel par exemple.
Ensuite, nous sommes arrivés à l'autre au village similaire de Glurns - Schluderns et avons commencé à monter jusqu'au château de Coira. La route était assez raide dès le départ mais au moins la plupart était dans l'ombre.
Le château de Coira avait l'air assez inhabituel avec beaucoup de peinture sur les murs et les fenêtres et les portes. Il était possible de visiter mais nous avons décidé de continuer et d'utiliser la majeure partie de la journée pour la randonnée.
Le temps ce jour-là était tout simplement parfait pour la randonnée en partie nuageux en partie ensoleillé avec l'air frais. Dans l'ensemble, nous avons pensé que l'été est la meilleure saison à passer dans les montagnes, car vous ne souffrez pas de chaleur extrême et le climat est toujours confortable.
Lorsque nous sommes passés près du château, l'itinéraire a continué à monter assez raide cette fois en traversant les champs de pommes. Sur le chemin, nous avons pu profiter des superbes vues sur la vallée et les montagnes environnantes.
Nous avons pris les indications du sentier Sentiero del Sole numéro 17 et l'avons suivi toute la journée. À un moment, la route est devenue plus plate et a commencé à traverser la forêt ombragée. Il longeait le canal de la rivière Berkwaal d'un côté et la proximité de l'eau le rendait très spécial.
Nous avons rencontré beaucoup de gens en randonnée dans différentes directions et nous pensions que c'était probablement l'un des sentiers les plus populaires à emprunter.
Le chemin montait légèrement vers le haut mais était très facile et agréable et à chaque fois qu'il tournait, l'autre belle vue s'ouvrait aux yeux.
Ensuite, nous sommes sortis dans un endroit très spécial où trois canaux fluviaux entraient en un et ils étaient reliés par des constructions en bois, certains d'entre eux étaient littéralement faits du tronc d'arbre. Le débit d'eau était très rapide pour que nous puissions regarder le mouvement de l'eau dans ces canaux étroits. Dans l'ensemble, une grande partie de ce sentier a été faite ou renforcée par des ponts en bois, une partie des sentiers et des rails.
L'eau nous accompagnait tout au long et c'était très rafraîchissant et son son très apaisant. Donc, en suivant ce chemin paisible idyllique, nous sommes arrivés au carrefour où l'un des sentiers a continué à grimper et l'autre faisait une boucle traversant la rivière et continuant à longer la gorge de l'autre côté. Nous avons pris le deuxième et il avait le même marquage que Sentiero del Sole.
L'endroit du carrefour était vraiment magnifique avec la grande rivière large descendant des rochers et beaucoup de hautes chutes d'eau qui y coulaient. Nous avons dû passer les escaliers pour descendre à la rivière puis remonter.
Nous pensions que toute la partie de la rivière était terminée et que les canaux resteraient de l'autre côté. Mais nous avons été surpris de savoir que cela continuait, mais maintenant le flux allait dans l'autre sens et il s'appelait Leiten Waal.
Nous avons donc apprécié le même merveilleux sentier tous les prochains kilomètres. Nous avons trouvé un banc avec une vue panoramique pour prendre notre collation et sommes heureux de savoir qu'il y a beaucoup d'aires de repos et de tables de pique-nique parmi lesquelles choisir pendant ce parcours.
La piste a continué à descendre une descente très douce tout au long de la deuxième partie et ce n'est qu'à la fin qu'elle est devenue plus raide. Nous sommes donc retournés au village de Schluderns et ses champs de pommes et avons terminé le circuit.
Ce fut une merveilleuse journée paisible pour nous avec le plus beau temps et nous étions excités pour les prochains sentiers incroyables à venir dans les Dolomites.
Quelle est la plus belle cascade que vous ayez jamais visitée?
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/1ahxmfUdywQ N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
Nous avons commencé cette journée nuageuse d'été dans le vieux village médiéval de Glurns où nous nous sommes arrêtés au camping Im Park. C'était un joli petit village avec un vieux mur de pierre autour et une architecture autrichienne typique. Nous y avons déjà passé quelques jours et notre partie préférée était un long parc public très vert près des jardins de pommiers avec beaucoup de bancs et loin des routes de voiture.
Nous avons donc traversé le village et sommes sortis sur une piste cyclable menant au village suivant Schluderns. C'était très facile et plat sur plusieurs kilomètres.
Il a traversé les champs avec des plantations de pommes sans fin. Et honnêtement, nous n'avons pas vu autant de pommes dans notre vie. Dès le premier jour où nous venions d'arriver, nous avons vu des kilomètres et des kilomètres de pommiers qui étaient manifestement cultivés dans des tailles industrielles. Il en existait différentes variétés avec différentes nuances de vert et de rouge. Plus tard, nous avons appris que c'était un produit très spécial de la région et que beaucoup de nourriture était faite avec des pommes comme le jus de pomme et différents desserts sucrés comme la célèbre tarte aux pommes autrichienne - Strudel par exemple.
Ensuite, nous sommes arrivés à l'autre au village similaire de Glurns - Schluderns et avons commencé à monter jusqu'au château de Coira. La route était assez raide dès le départ mais au moins la plupart était dans l'ombre.
Le château de Coira avait l'air assez inhabituel avec beaucoup de peinture sur les murs et les fenêtres et les portes. Il était possible de visiter mais nous avons décidé de continuer et d'utiliser la majeure partie de la journée pour la randonnée.
Le temps ce jour-là était tout simplement parfait pour la randonnée en partie nuageux en partie ensoleillé avec l'air frais. Dans l'ensemble, nous avons pensé que l'été est la meilleure saison à passer dans les montagnes, car vous ne souffrez pas de chaleur extrême et le climat est toujours confortable.
Lorsque nous sommes passés près du château, l'itinéraire a continué à monter assez raide cette fois en traversant les champs de pommes. Sur le chemin, nous avons pu profiter des superbes vues sur la vallée et les montagnes environnantes.
Nous avons pris les indications du sentier Sentiero del Sole numéro 17 et l'avons suivi toute la journée. À un moment, la route est devenue plus plate et a commencé à traverser la forêt ombragée. Il longeait le canal de la rivière Berkwaal d'un côté et la proximité de l'eau le rendait très spécial.
Nous avons rencontré beaucoup de gens en randonnée dans différentes directions et nous pensions que c'était probablement l'un des sentiers les plus populaires à emprunter.
Le chemin montait légèrement vers le haut mais était très facile et agréable et à chaque fois qu'il tournait, l'autre belle vue s'ouvrait aux yeux.
Ensuite, nous sommes sortis dans un endroit très spécial où trois canaux fluviaux entraient en un et ils étaient reliés par des constructions en bois, certains d'entre eux étaient littéralement faits du tronc d'arbre. Le débit d'eau était très rapide pour que nous puissions regarder le mouvement de l'eau dans ces canaux étroits. Dans l'ensemble, une grande partie de ce sentier a été faite ou renforcée par des ponts en bois, une partie des sentiers et des rails.
L'eau nous accompagnait tout au long et c'était très rafraîchissant et son son très apaisant. Donc, en suivant ce chemin paisible idyllique, nous sommes arrivés au carrefour où l'un des sentiers a continué à grimper et l'autre faisait une boucle traversant la rivière et continuant à longer la gorge de l'autre côté. Nous avons pris le deuxième et il avait le même marquage que Sentiero del Sole.
L'endroit du carrefour était vraiment magnifique avec la grande rivière large descendant des rochers et beaucoup de hautes chutes d'eau qui y coulaient. Nous avons dû passer les escaliers pour descendre à la rivière puis remonter.
Nous pensions que toute la partie de la rivière était terminée et que les canaux resteraient de l'autre côté. Mais nous avons été surpris de savoir que cela continuait, mais maintenant le flux allait dans l'autre sens et il s'appelait Leiten Waal.
Nous avons donc apprécié le même merveilleux sentier tous les prochains kilomètres. Nous avons trouvé un banc avec une vue panoramique pour prendre notre collation et sommes heureux de savoir qu'il y a beaucoup d'aires de repos et de tables de pique-nique parmi lesquelles choisir pendant ce parcours.
La piste a continué à descendre une descente très douce tout au long de la deuxième partie et ce n'est qu'à la fin qu'elle est devenue plus raide. Nous sommes donc retournés au village de Schluderns et ses champs de pommes et avons terminé le circuit.
Ce fut une merveilleuse journée paisible pour nous avec le plus beau temps et nous étions excités pour les prochains sentiers incroyables à venir dans les Dolomites.
Quelle est la plus belle cascade que vous ayez jamais visitée?
Voyage au Népal, région du Mustang et randonnée à cheval English translation pending
Bonjour à tous,
Ma femme et moi partons au Népal pendant 18 jours en mars et aimerions savoir si vous aviez quelques conseils à nous donner! :-) (choses pratiques à savoir, immanquables à voir, à visiter, ...)
Egalement nous souhaiterons aller dans le Mustang. Cela semble compliqué de s'y rendre... Auriez-vous des conseils à nous donner? Idéalement nous aimerions faire une rando à cheval, si vous avez des plans nous sommes preneurs!
Merci beaucoup d'avance pour vos conseils!!!
Arthur
Ma femme et moi partons au Népal pendant 18 jours en mars et aimerions savoir si vous aviez quelques conseils à nous donner! :-) (choses pratiques à savoir, immanquables à voir, à visiter, ...)
Egalement nous souhaiterons aller dans le Mustang. Cela semble compliqué de s'y rendre... Auriez-vous des conseils à nous donner? Idéalement nous aimerions faire une rando à cheval, si vous avez des plans nous sommes preneurs!
Merci beaucoup d'avance pour vos conseils!!!
Arthur
Colombie du 18 octobre au 11 novembre 2019 English translation pending
COLOMBIEitinéraire de 24 jours en Colombie, du 18 octobre au 11 novembre 2019.
BOGOTA 2 jours - LA MACARENA 4 jours - MEDELLIN et GUATAPE 3 jours - SALENTO 3 jours - CALI 2 jours - POPAYAN 2 jours - SAN AGUSTIN 3 jours - TATACOA 3 jours - BOGOTA 1 jour -
Il faut bien l'avouer, j'ai hésité à partir en Colombie. Un peu parce que je ne suis toujours pas très au point en espagnol (en fait, je suis proche du niveau zéro) et que je n'ai pas beaucoup progressé depuis l'an dernier au Guatemala. Un peu aussi à cause du ramdam que tout le monde fait autour de la sécurité dans le pays et particulièrement à Bogota. Cela s'est un peu calmé depuis la signature d'un accord de paix entre le gouvernement et les FARC mais maintenant que cet accord a été révoqué et que la population veut que ceux qui l'ont terrorisée pendant des années soient punis, il y a comme une incertitude sur l'avenir politique du pays, et donc sa stabilité. Néanmoins, la situation sécuritaire n'est pas aussi dégradée que dans le passé, et le tourisme reprend sérieusement du poil de la bête. Donc, revenons à nos moutons : je veux voir le Caño Cristales, cette rivière aux eaux cristallines dans laquelle s’épanouissent des plantes aux couleurs flamboyantes sur un fond de roches multicolores et de sable jaune. Ca fait des années maintenant que je regarde des reportages sur ce site incroyable, et à chaque fois, je me dis qu'un jour, j'irai là-bas… même si c'est un pari risqué, car à la saison des pluies, période de floraison des plantes aquatiques à l’origine du phénomène, on peut ne rien voir du tout si le ciel reste nuageux. Le spectacle a besoin que le soleil darde ses rayons magiques dans la rivière… Maintenant, le reste du programme reste aussi à déterminer : le nord du pays, ou le sud ? 3 semaines me paraissent un peu juste pour parcourir ce territoire grand comme deux fois la France. Je veux prendre mon temps, m'installer à l'auberge comme si j'allais y rester toute ma vie, me balader sans avoir une longue liste de choses à faire ou à voir dans un créneau horaire limité, goûter tranquillement aux lieux que je découvre, en ajoutant, pourquoi pas, un café, une bière ou une glace. J’ai donc le choix entre le nord et la beauté de petites villes coloniales, les caraïbes, la ciudad perdida et Carthagène des indes ou bien le sud avec le café de Salento, la sulfureuse Medellin, les statues pré-colombiennes de San Agustin et le désert de la Tatacoa ? J'ai comme l'impression que le sud est moins visité... top là, ce sera le sud, là où le temps dure longtemps, dit la chanson…
Le 18 octobre, vol Air Europa pour Madrid, puis Bogota. Il est environ 18h quand je débarque à Bogota, et le passage devant les guichets de la police des frontières se fait très rapidement. Pas de photo, pas d'empreinte, pas de formulaire interminable dans une langue mystérieuse (l'espagnol). Ensuite, recherche désespérée d'un distributeur de billets dans l'aéroport, pour payer le taxi mais puisque je ne trouve rien, je me décide à changer 50 euros, et je verrai plus tard en ville pour retirer vraiment des sous. Direction l'hôtel que j'ai reservé sur internet et j'irai ensuite faire un tour pour dîner. Ce sera tout pour aujourd'hui. C’est le matin et je pars à la découverte du quartier, La Candelaria. Tout y semble tranquille, les petites rues pavées sont pentues et bordées de jolies maisons colorées. Parfois, des odeurs de croissants chauds et de café s’échappent de petites échoppes où s’entasse toute une population d’ouvriers et d’habitués. Beaucoup de street-art et de fresques murales s’affichent un peu partout, sur les portes ou sur les façades des maisons et des immeubles Du coup, ça agrémente beaucoup mes déambulations à la découverte de la ville. Bien-sûr, je ne me suis pas aventuré dans les quartiers chauds, je suis resté sagement dans le centre sécurisé. J’ai poussé jusqu’au grand marché central mais guère plus loin. Un tour à Zipaquira pour visiter la cathédrale de sel, à bord d’un train touristique depuis la gare de la Sabena, puis un saut en téléphérique sur le Cerro de Monserrate qui domine la ville, plus un musée ou deux, ainsi finit ma découverte de Bogota.
A La Macarena, tout change. L’arrivée à bord d’un petit avion de 20 places sur une piste herbeuse quasiment en pleine ville me met dans l’ambiance « bout du monde » qui m’attend . Cette bourgade perdue dans une vaste zone de prairies et de forêts, au bord du rio Guayabero, est la tranquillité même. Ce n’est peut-être qu’une apparence trompeuse, car de nombreux militaires armés sillonnent les quelques rues commerçantes, mais enfin, comparée à Bogota, on s’y sent libre et sans appréhension. Cela dit, la région, libérée depuis peu de l’occupation des FARC est maintenant en effervescence à cause de la déforestation et de l’accaparement des terres de groupes qui voient ici l’opportunité facile d’un enrichissement ou d’une nouvelle vie. Les journaux et la télé en parlent, mais la population vaque à ses occupations et rien ne transparaît. Dès l’arrivée et votre sortie de l’avion, vous êtes pris en charge par votre guide qui constitue votre groupe, vous conduit à votre hôtel et au centre d’information sur la rivière. Après le déjeuner en compagnie de mes équipiers avec lesquels je fais connaissance, on rassemble quelques affaires, une serviette et un maillot de bain, et on rejoint le bord du rio Guayabero. De là, une pirogue nous conduit sur l’autre rive, au départ du chemin de El Mirador, qui grimpe bien et se poursuit par la découverte du Cañolito, un des bras du Caño Cristales. Voici donc ces fleurs incroyables, c'est beau, c'est stupéfiant. Il fait super chaud, l’atmosphère est humide, le soleil est de plomb. Néanmoins, le ciel se couvre progressivement de nuages noirs et notre baignade dans une petite dépression rocheuse de la rivière se termine sous la pluie. La rentrée en pirogue à la Macarena se fait à la nuit tombée, le soleil se couchant tôt sous ces latitudes tropicales. Le reste du séjour à Caño Cristales va se dérouler toujours de ma même manière : on prend une pirogue, on se fait déposer quelque part sur le parcours de la rivière, et on la longe en marchant sur une rive ou l’autre. La pluie est parfois au rendez-vous, normal à cette saison, mais quand le soleil revient, le spectacle est toujours saisissant. Le quatrième et dernier jour, on part sur une zone beaucoup moins intéressante, quoique jolie, le Caño Pierras. Franchement, j’aurais préféré retourner sur le Cañolito, par exemple, mais la répartition des touristes sur les sites obéit à une règle. Si je dois y retourner un jour, je préciserai que je ne veux consacrer mon temps qu’à la rivière aux couleurs et pas à des endroits d’un intérêt moyen choisis pour faire patienter les touristes en attendant l’heure du départ. Justement, le départ de mon avion pour Bogota est prévu à 15h. Mais comme des pluies diluviennes s’abattent sur la Macarena, notre petit avion de 20 place reste cloué au sol en attendant une accalmie. Vers 16h30, une fenêtre météo lui permet enfin de décoller. A l’heure ou il atterrit à Bogota, je suis censé me trouver à l’embarquement de mon vol pour Medellin. Et le terminal n’est pas à la porte d’à côté, il faut prendre un bus. Bref, prendre une marge de 2 heures lorsqu’on vient de La Macarena, ce n’est pas suffisant. Heureusement pour moi, mon vol a été annulé et je suis reporté sur le vol de 22h. Ca me convient tout à fait, j’ai fait une résa dans une petite AJ, le Grand Hostel Medellin, et je n’aurai qu’à prendre un taxi à l’arrivée pour m’y rendre. Bon, à Medellin, ce qui a surtout marqué mon séjour, c’est bien sûr la comuna 13. Au départ, j’ai rejoint la sortie du métro San Javier et je me suis joint à un groupe d’une vingtaine de personnes. La visite sera en anglais, je suis le seul Frenchie. A mon avis, le guide nous abreuve de trop d’explications par rapport au temps consacré à la découverte du quartier. Donc, Lorsque la sortie prend fin vers 13h et que le guide ramène tout le monde au métro, je m’échappe pour faire ma propre visite de la comuna 13. Au petit resto où je m’arrête le temps d’une averse, pour me restaurer, on s’inquiète de me savoir seul et on me conseille d’être sur mes gardes. J’ai erré plus de 2 heures dans les ruelles ou les escaliers du quartier, en m’arrêtant souvent pour photographier les magnifiques fresques ultra-colorées, et je n’ai rencontré aucun problème tout en restant très vigilant, bien sûr. Medellin, c’est aussi la ville de Botero, et un petit tour sur la place qui porte son nom, où s’alignent une bonne vingtaine de ses statues s’impose. Au petit matin, la place est tranquille, bien éclairée et très photogénique. Le quartier, lui, est plutôt sale et mal fréquenté. Le lendemain, dans le bus qui m’emmène à Guatapé, mes piètres notions d’espagnol ne découragent pas un groupe de jeunes colombiens sympathiques d’engager une conversation avec moi, pauvre voyageur esseulé venu d’un pays pour eux fort exotique. Ils connaissent nos gilets jaunes, ils font le parallèle avec le soulèvement des étudiants au chili. Guatapé, enfin ! Ce village est dans toutes les émissions de voyage et dans tous les livres consacrés à la Colombie. Ses fresques sculptées sur des maisons multicolores ont fait sa réputation et les Colombiens y viennent nombreux en visite, un peu comme nous on va au mont Saint-Michel. Il y a des tas de choses à faire ici, avec la proximité du lac. Baignades, promenades en bateau, excursions à cheval, etc. J’ai préféré me promener dans les rues en admirant les jolies maisons aux joyeuses couleurs. Les bas reliefs racontent un peu la vie de ceux qui vivent à l’intérieur, celle du chien curieux qui surveille la rue, du cultivateur et sa nombreuse progéniture ou du musicien et son saxophone. Le parque central, où les familles et les vieux colombiens à chapeau de cow-boys viennent boire un café, est aussi un incontournable d’une visite à Guatapé. C’est d’ailleurs la première fois que je bois des cafés si tard dans la journée, mais c’est ce que font les locaux, alors je me suis mis au diapason. Et je dois avouer que je n’ai pas moins bien dormi que d’habitude. Faut dire que j’étais bien crevé de ma journée, en partie à cause de ma grimpée sur le pain de sucre local, le Peñon de Guatapé. Un rocher de 220 mètres de haut, dont on atteint le sommet après une bonne grosse volée de marches. Pour gagner Salento, dans la région du café, je dois retourner à Medellin, en partant de très bonne heure. La route est longue jusque là-bas, j’ai donc de quoi boire et grignoter dans le bus. Il fait quasiment nuit quand j’atteins Salento mais j’ai pris la précaution, comme souvent, de réserver une chambre, que j’ai choisie dans une plantation de café à la sortie de la ville, la finca don Eduardo. Après une journée passée dans le bus, j’ai un peu envie de me dégourdir les guiboles, même si la nuit est tombée. Salento est une ville faite pour la promenade après la tombée du jour. Les lumières des lampadaires éclairent les maisons à l’architecture coloniale et les bars, les restaurants, les épiceries sont ouverts. L’ambiance de la grande rue est joyeuse et animée, avec quelques établissements plus attractifs, tel le grand billard entièrement ouvert sur la rue, où les colombiens se pressent car c’est un jeu qu’ils adorent et qu’on voit dans toutes les villes. Dehors, les vieux s’assoient sur les bancs publics et papotent gentiment, les jeunes vont tout droit au bout de la rue, au club branché et son concert en plein air. Le matin de très bonne heure, je suis le premier sur le parque central pour le départ de la première billie, cette jeep qui sert de taxi collectif pour aller au parc de la vallée de la cocora. Il n’est pas 7h30 et je suis au départ du chemin. C’est un parcours de 13kms en boucle, vraiment facile à suivre, il n’y a aucun besoin d’engager un guide. Partout dans ce paysage de collines verdoyantes, on admire les fameux cocotiers de plus de 60m de haut. Tout en haut du chemin, on atteint la ferme des colibris, où l’on peut se restaurer. En redescendant, on longe la jolie rivière qui coule dans une gorge boisée et vous ramène au point de départ. Sur le parking, les jeeps billies retournent sur SALENTO au rythme des arrivées des randonneurs. CALI et sa mauvaise réputation. Le cartel de Medellin a été démantelé, celui de Cali continue de prospérer, lui. L’image de cette grande agglomération de plus de 2 millions d’habitants souffre de cette étiquette de « ville de la drogue » et de sa délinquance. J’ai pourtant choisi de m’y arrêter, car bien que je ne sois pas spécialement amateur de salsa, la danse à laquelle on voue un véritable culte ici, et qui redore un peu son blason, je suis curieux de connaître sa vie, sa physionomie, son atmosphère. A la maison violette, je me sens chez moi, l’accueil est gentil et le quartier, installé sur une des collines de la ville, est constellé de petits bars et de restos sympas. A CALI succède POPAYAN la blanche, la belle cité historique. J’ai bien failli ne pas y arriver, car l’assassinat par les FARC d’une députée indigène et de quatre de ses gardes du corps fait souffler un vent de révolte dans la région. Comme en 2016, les populations indigènes ont menacé de couper la panaméricaine à toute circulation, en représaille à l’inaction du gouvernement devant ces crimes qui se répètent. Mais maintenant que j’y suis, je savoure l’atmosphère de ses rues en damier, de ses petits commerces, de ses églises somptueuses. La ville est un régal pour le photographe amateur que je suis. Le temps est parfois pluvieux, le fond de l’air est frais et je suis souvent réfugié sous les arcades, dans un bar ou un resto lorsque s’abattent les violentes averses qui transforment les rues en marécages.
La ville est aussi le point de départ pour un petit tour à Silvia, le village des Guambianos. Le jour de marché est le mardi, et il est réputé dans toute la région. Comme on est dimanche, je ne le verrai pas, mais je vais quand même y aller jeter un coup d’oeil. Par chance, c’est jour de fête, le parque central est couvert de stands de nourriture et de tissus, les guambianos costumés se baladent tranquillement et bavardent en attendant le spectacle qui doit se tenir sur la grande scène installée sur le côté de la place. Hélas, de méchants nuages noirs s’amoncellent au-dessus de nos têtes, et la pluie s’abat soudain avec violence sur Silvia. Tout le monde coure se mettre aux abris (la plupart dans l’immense église) et moi, je me retrouve coincé dans une entrée de garage avec deux gambianos sympas en costume traditionnel, qui ne prennent pas la situation au tragique. Mais le violent orage s’est transformé en pluie continue, la fête tourne à la débandade, les commerçants remballent leurs étals, les bus se remplissent et chacun rentre chez soi. La route, ou plutôt la piste de Popayan à San Agustin est carrément épouvantable. Des ornières de boue, des croisements au centimètre en font le pire itinéraire que j’ai pu emprunter jusqu’ici. Quasiment 5 heures pour rejoindre San Agustin, le mauvais temps était un peu de la partie. San Agustin, c’est d’abord un site archéologique très mystérieux. On y a réuni là de grandes statues découvertes dans la région, témoins d’une civilisation dont on ne connaît même pas le nom. On sait si peu de choses du peuple qui vénérait ces statues que tout le monde y va de sa petite théorie perso et qu’au final, ce qu’il faut en conclure, c’est qu’on ne sait rien du tout. Le musée du site est vraiment à visiter, car on y trouve notamment de vieilles photos prises lors de la découverte des différentes statues. Dans le coin de San Agustin, il y a pas mal de jolies balades à faire, comme aller admirer la Chaquira, une statue située en bordure d’une gorge impressionnante. Il y a aussi El Estrecho, l’endroit où le tumultueux Rio Magdalena se resserre pour passer dans un goulet étroit de seulement 2 mètres. Mon voyage se termine bientôt, et je vais terminer avec le magnifique désert de la Tatacoa. À Villa vieja, il n’y a pas grand-chose à voir, mais cette petite bourgade est une étape obligée pour prendre un transport jusqu’au désert. J’y passe une nuit, dans un petit hôtel basique (mais avec piscine) pour embrayer demain matin à l’aube sur un rickshaw qui m’emènera là-bas. Le soleil vient de se lever et je suis déjà dans les dunes rouges du désert de la Tatacoa. Pendant deux journées, mais seulement le matin de très bonne heure (6h-10h) et en fin d’après-midi, j’arpente sans guide ce territoire qui n’est pas si immense que ça. Mon petit hôtel, le Tranquilidad, est au bord de la piste du désert rouge et 300 mètres plus loin, il y a une piscine publique qui me permet d’attendre tranquillement la fin des heures chaudes. Le désert gris, à quelques kms de là, vaut le coup d’oeil, mais il est moins photogénique, faut bien l’avouer. Surtout si on ne le découvre qu’après 10h ou avant 16h30. A Villa vieja, le dimanche, il n’y a pas de bus régulier pour gagner Neiva. Mais sur le Parque central, tôt le matin, des taxis collectifs font le même office. Et à Neiva, à la gare routière, aucun problème pour trouver le bus de Bogota, l’ultime étape de mon voyage.
Maintenant, parlons gros sous :
Ma plus maousse dépense, c’est évidemment Caño Cristales. J’ai réservé sur internet avec Cristales Aventura Tours, 4 jours sur place, tout compris, pour 600 euros. Pour ce prix, vous avez le vol de Bogota à La Macarena (A/R), l’hôtel qui n’est pas grand luxe, juste une chambre individuelle avec douche, la nourriture et les transports en pirogue ou en 4x4. Bref, tout est compris, vous n’avez rien à payer sur place, sauf la petite bière du soir si vous aimez vous détendre.
Pour le reste du pays, vous serez surpris des prix vraiment très raisonnables :
L’hébergement : j’ai rarement dépensé plus de 50 000 pesos (14 euros), sauf quand j’ai vraiment été coincé et que j’ai du allonger jusqu’à 100 000 pesos. Je ne peux recommander tous mes hébergements, mais j’ai bien aimé celui de Salento, à la Finca Don Eduardo, de San Agustin, à la Casa de François ou mon petit hôtel Tranquilidad au désert de la Tatacoa, pourtant très très basique.
Les transports : tout dépend de la distance, évidemment, mais de toute façon cela ne côute pas très cher. Par exemple, l’avion entre Bogota et Medellin m’a coûté 43 euros. Le taxi de l’aéroport de Medellin à la ville (25 km, et à 23h30, donc c’est plus cher) 80 000 pesos (21 euros). Le bus Medellin-Guatape 15000 pesos (4 euros). Un TukTuk de Villa Vieja au désert de la Tatacoa (8km) coûte environ 15000 Pesos (4 euros) aussi. Donc globalement, pas de grosses dépenses sur le poste transports.
Voilà, si j'ai oublié quelque-chose, laissez moi un message, je vous répondrai si j'ai la réponse.
Et n'oubliez pas de jeter un coup d'oeil à ma galerie sur FLICKR en recherchant mon pseudo « Kalzennyg », album Colombie.
Bon voyage à tous !
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