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Qu'emporter de France quand on part à Madagascar? English translation pending
by Maxsnet · 2006-08-15 · 20 replies
Bonjour,

je pars à Tamatave dans qques semaines pour un an, et je me demande ce que je peux emporter d'ici (Paris) à Mada? J'ai pensé à contacter des services humanitaires qui ont toujours besoin de tout, comme des t shirts etc... Et pour mon propre usage on m'a dit que les cosmétiques y valent une fortune, donc je me dis pourquoi pas emporter 10 tubes de dentifrices, 10 sahmpoings, 10 etc... Y'a-t-il d'autres choses intéressantes à emporter, pour ne pas payer plein pot sur place, ou tout simplement car c'est la croix et la banière pour trouver sur place (par exemple je ne sais pas moi, des piles??). Je suis intéressé par toute informations, Merci,

Max.
Idées de cadeau pour mon frère qui part en Inde? English translation pending
by Brunhilde · 2006-02-24 · 15 replies
Bonjour à toutes et à tous !

Mon 1er message sur votre merveilleux forum ! 😇

Mon frère part très prochainement en Inde en solo, pendant 6 mois... Comme je l'envie !!

Avant qu'il ne parte, j'aimerai lui faire un petit cadeau utile pour son voyage ... mais je suis un peu à court d'idée ... Si vous voulez me faire part de vos suggestions, ca me permettrait de ne pas trop me planter ... En sachant qu'il ne part qu'avec un sac à dos, donc je pensais à un truc pas encombrant (mais utile !)

Vous avez déjà tous l'expérience, qu'est ce qui selon vous, est le "petit plus" indispensable pour vos séjours ?

Merci à vous ! Longue vie au forum 😎
Itineraire Ouest américain (part III) English translation pending
by Laurent2006 · 2006-02-07 · 15 replies
Bonjour, Cela fait un petit moment que je n'ai pas soumis mon itinéraires a vos remarques très utiles. Comme vous allez pouvoir le voir, je ne passerai plus ni par Yosemite et sa neige, ni par le Sequoia park et encore et toujours sa neige de Mars.

Sur mon tinéraire, on reste 6 nuits à San Francisco, mais je me dis que peut être je pourrai fair un stop dans une ville à laquelle je n'ai pas pensé qui passe pres de mon itinéraire sur la carte.

Autre question, depuis SF, Muir Woods est il faisable dans la journée (j'ai vu qu'il y avait 3h de routes)?

Pour les hotels c'est toujours l'eternel question: Les prix via internet (Expedia ou SNCF.com) sont ils plus interessants que ceux que l'on peut avoir sans faire de reservation?

Bonne journée
Quels sites visiter en Lituanie, à part Vilnius? English translation pending
by Pacapak · 2005-07-03 · 22 replies
Avez vous des endroits à me conseiller en Lituanie, à part la capitale?

Des impressions sur Siauliai? Klaipeda? Palnga? Nida? et autres?

Merci d'avance!
au el senador le 17 avril qui part? English translation pending
by Moniclac · 2005-03-26 · 3 replies
Bonjour,

Je veux réserver le 17 avril pour le el senador et j'aimerais savoir si quelqu'un part cette date. Je partirai seule car mon chum travaille et ne peut pas reprendre des vacances, mais moi oui.

Depuis quelques semaines quelques personnes ont posé des questions sur les cellulaires fonctionnel ou pas. J'aimerais bien avoir de réponses de personnes qui ont fait le test. Est ce qu'ils fonctionnent ou pas. S'il y en a qui fonctionnent se sont lesquels, Rogers, Bell ou telus ?
Où plonger en Asie à part la Thaïlande? English translation pending
by Nouni · 2004-10-23 · 4 replies
Salut!

en 2005 je vais partir pour plusieurs mois me promener à travers l'asie. Et je souhaite de temps à autre pouvoir faire des bulle au milieu des poissons.

Je pense plongée en thaïlande, mais j'aimerai aussi faire d'autres destinations comme vietnam, birmanie, indonésie, ...en faite partout ou j'peux avoir la tête sous l'eau.

Je serai super contente si vous avez des bon plans à me partager🙂

Merci!
Payer des impôts en France quand on part vivre à l'étranger English translation pending
by PatP · 2004-02-11 · 2 replies
Bonjour, Je compte appeler mon centre d'impôts mais vous avez peut être des infos intéressantes à me communiquer à ce sujet (en effet je pense que les règles ne sont pas tjs les mêmes d'un centre d'impôts à l'autre) !!! Je compte partir début 2005 pour tenter ma chance à l'étranger. Je calcule mon budget...j'organise tout...et soudain "Meeeerde les impôts !!!!". Et oui, vu qu'en France on paie, pendant l'année N, nos impôts sur le revenu de l'année N-1 (ce qui est débile !!! mais bon c comme ça)...si je pars en 2005 il faudra tout de même que j'assure le règlement de mes impôts de 2004. Et vu que je ne sais pas comment va se passer mon année 2005 financièrement parlant...ça complique un peu tout. Sauf si ils acceptent que je paie à mon retour.... Que savez-vous à ce sujet ? Merci d'avance pour votre aide !
Southwest! 8 weeks with the family, Denver-to-Denver loop, 1st part...
by Scot2021 · 2024-10-26 · 84 replies
Hey there, VoyageForum!!!

I’ve combed through this site up, down, and sideways to plan our two-month road trip across the American Southwest during the summer of 2022, so it only feels right to give back and revive the USA travel journal section—helping others prep, travel, or relive their own memories! 😏

A quick intro to the stars of this trip is coming soon... in an upcoming post!

Table of Contents:

Road trip introduction Day 1 & 2: the days we double-checked all our papers... Day 3 & 3 bis: The day we discovered Denver... Day 4: The day of the race, the carriage, and the little one’s cough... Day 5: the day the road trip truly began... Day 6 & 6 bis: the day of Nature’s first wonders... Day 7: the day the sky fell on our heads... Day 8 & 8 bis: the day we saw ghosts... Day 9: the day we climbed the mountain... Day 10: the day the theme song from "The Last Picture Show" played on loop in my head... Day 11: the day we lived like Native Americans... Day 12: the day we left civilization behind... Day 13 & 13 bis: the day we explored another planet... Day 14 & 14 bis: the day Caro reunited with HER rocks... Day 15 & 15 bis: the day of the fantastic ride... Day 16: the day we cooled off in Lake Powell... Day 17: the day the Colorado River’s meanders were all ours... Day 18: the day we dipped our feet in the Colorado... Day 19: the day the guys discovered true vastness... Day 20 & 20 bis: the day we covered a few acres of Route 66 before sunset... Day 21: the day the credit card said stop... right before the STRIP... Day 22: the day we finally discovered Cirque du Soleil... Day 23: the day we returned to calm... well, almost... Day 24: the day we reached our home base for 6 nights: Saint George Day 25: the day we should’ve explored Yant Flat... Day 26: the day it was 13°C at Cedar Breaks... Day 27: the day we explored The Narrows in Zion NP... Day 28: the day we discovered Snow Canyon... Day 29: the day we hiked to the "SUBWAY"... Day 30: the day we encountered the abyss—from the north this time... Day 31: the day we arrived in a place where dreams begin... Kanab... Day 32: the day we discovered the first treasures along House Rock Valley... 2nd part: the second part of the journey... Day 33: the day we discovered a magical place... Edmaier's Secret... Day 34: the day Cottonwood Road didn’t open up to us... Day 35: the day of the classic Queen’s Garden + Navajo Loop—and another event that became a classic... Day 36: the second day in Bryce... pure bliss!!! Day 37: the day we swam at the foot of Calf Creek Falls... Day 38: the day we took the Burr Trail, even with storms lurking... Day 39: The day of the goblins... Day 40: the day we enjoyed the peaceful Capitol Reef NP... Day 41: the day of the Rim Overlook and another letdown... Day 42: the day we arrived in... Moab... Day 43: the first day in Arches National Park... Day 44: the day of the Fisher Towers... Day 45: the day of Bow Tie & Corona Arches... Day 46: The day of Shafer Trail + Potash Road... Day 47: The second day in Arches NP... Day 48: the day we discovered Colorado NM in a flash... Day 49: the day of Black Canyon... Day 50: the day we passed through Durango before falling for Silverton... Day 51: the day we went through Ouray and ended up in Gunnison... Day 52: the day of Kebler Pass and arriving at the hot springs... Day 53: the day of hot springs II, then the road back to Denver... Day 54: the last day... Day 55: back home and the RECAP...
Bungalow à moins de 100€ le mois, ça existe quelques part? English translation pending
by Go2Zion · 2019-11-05 · 1 reply
Salut les voyageurs Voilà je rêve d'un petit bungalow pas forcément avec électricité. N'importe où dans le monde où il fait Bon vivre Est-ce que quelqu'un a récemment louer à ce prix ?

Je pense à l'inde, Afrique, Asie, peu importe...

Merci d'avance pour vos témoignages !! Tchou!
Sur quelle île passer l'Open Water à part Tahiti? English translation pending
by Newcomer · 2018-12-12 · 19 replies
Bonsoir à tous,

Nous partirons 3 semaines en février en Polynésie avec mon compagnon. Ce sera la première étape de notre voyage de 6 mois.

Nous voulons passer l'Open Water en Polynésie pour profiter au maximum là-bas et dans les autres destinations. Seulement, on se demande sur quelle île passer. Nous sommes plutôt branchés débrouille, routard, rencontres et avions envisagé partir rapidement sur les Tuamotu ou prendre un pass inter-île pour des îles plus proches de Tahiti. Rien n'est fixé pour l'instant.

Avez-vous des conseils à nous donner sur une île ou un club pour passer cette formation? Nous sommes en train d'étudier la question pour Rangiroa, mais à priori pas mal de courant donc pas l'idéal pour passer la formation...
Idée de circuit de 5 jours en Hongrie à part Budapest English translation pending
by Jjthin · 2017-07-09 · 7 replies
Bonjour à tous, Nous allons à Budapest le 8 aout, mais aimerions visiter le pays sans faire trop de route pendant 5 jours, quel serait le meilleur circuit et le plus intéressant, et aussi le coût pour une location de voiture. Merci d’avance, amicalement, Martine
Canada et États-Unis (nord-ouest): les 38 meilleurs souvenirs de part et d'autre de la frontière English translation pending
by Timlulu · 2016-10-31 · 21 replies
10 mois d'excitation à préparer, 38 jours de bonheur sur place, des heures de plaisir à se remémorer les détails pour tenter de raconter le périple et contribuer ainsi àla communauté voyage forum .... Pourquoi 38 souvenirs ? 38, c'est le nombre de jours de voyage qu'on s'accorde chaque été, et c'est très long à raconter ! J'ai choisi de simplement présenter le circuit et une activité (notre préférée ou la plus originale) chaque jour, avec des photos bien sûr, et de donner l'avis sur l'hébergement.

Le circuit résumé en une carte :



Les dates : du 18 juillet au 25 aout 2016 Les protagonistes : 2 parents et 2 ados garçons de 13,5 et 14,5 ans.

Le choix d'arriver à Vancouver (et non Seattle) s'est imposé pour une raison de budget. Vol Paris Vancouver direct avec Air Transat, 3500 € pour 4 ( billets pris en novembre pour juillet). Tous les vols pour Seattle étaient au moins 1000 € plus chers (pour 4).... Location de voiture chez Hertz (merci aux contributeurs qui ont donné un code de réduction sur le forum) en centre ville : 1400 € pour 35 jours pour une toyota sienna , idéale pour accueillir nos 140 kg de bagages , camping oblige. (C'était beaucoup plus cher si on la prenait à l'aéroport).

En effet nous avons pris gout au camping américain, dans notre précédent périple il y a 2 ans (Colorado , Wyoming) : grands terrains, table de pique nique, foyer pour barbecue et surtout petits tarifs !!! Nous avons la chance de partir longtemps mais il nous faut faire davantage attention au budget, le camping c'est idéal (entre 20 et 30 $ la nuit). J'ai trouvé les hotels plus chers qu'il y a 2 ans, le change peu intéressant sans doute, 120 à 130 $ par nuit pour 4, c'est cher ! Bilan : 24 nuits de camping et 14 nuits d'hotel réservées entre février et avril).

Le récit :

J1 : 18/7 Arrivée à Vancouver , Barclay hotel , robson st, hotel un peu vieillot, très grande chambre pour 4 (182 CAN$ TTC) très bien placé entre stanley park et gastown. bon repas au old spaghetti factory , 53water st , souvent cité sur ce forum ! Pas de coup de coeur aujourd'hui , il fait gris , nous sommes fatigués !

J2 : 19/7 Notre top du jour : La ballade à vélo dans Vancouver : 25 km démarrés sous la grisaille au Stanley park et finis sous le soleil à Granville island.



J3 : 20/7 Lynn canyon et cape cove , 2 endroits charmants et bucoliques.



Route pour Seattle : L'I 5 est toujours bouchée , surtout dans le sens sud nord ... Hébergement réservé sur VRBO , petit pavillon avec jardin à west seattle , quartier sympa mais assez loin du centre , ; VRBO est un site moins convivial que airbnb.

J4 : 21/7 notre top du jour à Seattle : Chihuly Garden





J5 : 22/7 En plus des visites classiques fréquemment décrites, je vous encourage à aller au nord de Seattle faire une ballade à Discovery park



et de finir par la vue sur Seattle depuis Kerry Park

Meilleure ville pour shopping et plage Costa del Sol (à part Malaga) English translation pending
by Sally23 · 2016-06-12 · 4 replies
Salut tout le monde ,

Je veux savoir svp quelle ville vous recommandez pour un premier séjour à la costa del sol ?

Saison : :Juillet 2016

Personnes: Couple : mon mari et moi avec grossesse 5 mois ( à prendre svp en considération pour des vacances en santé : la ville la plus relaxante)

Attente : vacance farnientes + shopping pour nous et le futur bébé ( adresses de prénatal seront la bienvenue ) .

Moyen transport : voiture Marocaine ( la 1ère fois ! sans GPS. => on cherche donc une destination sans trop bouger la voiture , où tout est à pied même les boutiques de shopping si possible )

Merci . Prière de me répondre le plutôt possible pour me décider et déposer mon congé .
Hanoï - Ha Tinh - Hoi An: quel transport à part l'avion? English translation pending
by Babiphi · 2015-10-09 · 10 replies
Bonjour à tous,

quelqu'un peut il m'aider à trouver quel type de transport autre que l'avion pour aller d'Hanoi à Ha Tinh puis de Ha Tinh à Hoi An ? la durée et le cout approximatif bien sûr .merci par avance
Jeune couple sans enfant de 35 ans qui part pour le Portugal (3 semaines) English translation pending
by Surfshine · 2015-02-18 · 1 reply
Jeune couple de 35 ans désireux d'en voir le plus possible au Portugal en 3 semaines.

Nous partons du 11 juillet au 1 aout 2015

Voici notre itinéraire:

- 4 Jours Lisbone (arrivé)

- 12 jours ( nous ne savons pas ou) 😝

- 4 Jours porto (depart)

Si vous avez de l'expérience et désirez nous aider, j'aimerais bien avoir des suggestions, .. endroits a ne pas manquer, transport d'une ville a l'autre le plus economique etc...

Merci de votre aide!

A bientot
Petit séjour de 3 ou 4 jours quelque part au Japon English translation pending
by BeneFukuoka · 2014-10-28 · 13 replies
Bonsoir à tous. Je passe de l'autre côté et c'est à mon tour de faire appel à vous pour m'aider à trouver une destination sympa pour mes quelques jours de congés.

La situation : mon copain et mes amis rentrant dans leurs familles pour le nouvel an, je me retrouve seule à passer mes quelques jours de vacances d'hiver (29 décembre midi au 4 janvier inclus). Je souhaite donc profiter de ce moment pour m'offrir un petit voyage quelque part au Japon et pour le moment les idées ne fusent pas.

J'avais pensé éventuellement à : - Sapporo et sa région (mais je souhaite plus la réserver pour le festival de la neige en 2016). - Matsumoto et sa région (en tout dernier recours car j'y suis déjà allée deux fois). - Kanazawa et la péninsule de Noto (transports ? Points d'intérêts pour autant de jours ?)

Ca ne fait pas beaucoup... J'en appelle donc à vos coups de coeurs, vos endroits fétiches qui sortent de l'ordinaire ou non pour un petit séjour de 3/4 jours d'une jeune femme de 27 ans aimant la campagne japonaise, les jardins et les parcs, les maisons et bâtiments traditionnels japonais, les volcans et adorant prendre des photos pour son blog :)

Quelques précisions : - Je souhaite me baser à un endroit pour rayonner dans les environs, pas question de changer d'hôtel. - je me déplacerais en transports (2h de bus ou de train depuis un "camp de base" pour visiter un endroit reculé ne me fait pas peur); - les endroits que je souhaite éviter sont Kyûshû (j'aimerais profiter pour visiter un endroit moins "facile d'accès" pour moi), Tôkyô, le Kansai et le Tôhôku.

Merci de votre aide.
Retour de New York: aide pour un premier voyage, part 3 English translation pending
by Alexval2 · 2014-09-20 · 6 replies
SUITE ET FIN Jour 7 : - bus pour le : MET , repas sur le parvis en sortant (14h) -Central park (statue Alice in wonderland , prénom de ma fille !) -bus pour : ROOSEVELT ISLAND tram -métro pour :GANTRY PLAZA STATE PARK



Jour 8 : -métro puis bus pour: East river ferry jusqu’à BROOKLYN :petite balade le long du fleuve et traversée du PONT -CIVIC CENTER -CHINATOWN :passage à Columbus park et au temple bouddhiste –sur Confucius plaza côté nord- (pour 1$ vous choisissez une « prédiction ») , charmantes ruelles (à partir de Chatham square jusqu’à Canal st. entre Mulberry st.et Bowery) retour métro -PUBLIC LIBRARY (impressionnante, on peut visiter les salles sur la pointe des pieds , ouvre à 10h) et Bryant Park -repas -shopping Nike -bagages et départ 17h (vol 22h)



départ!
Retour de New York: aide pour un premier voyage, part 2 English translation pending
by Alexval2 · 2014-09-20 · 3 replies
SUITE Jour 4: -balade matinale (toujours sans ados!) :42st. (Bryant park, Grand central , Chanin bdg, Chrysler bdg , Ford bdg , Tudor city , ONU) ,1ère av. jusqu’à la 51st., pause café au Greenacre Park (51st.) , métro sur Lexington pour le : -GUGGENHEIM -repas -métro pour :SOHO :il faut slalomer dans les rues pavées entre Canal st et West houston st et la 6av. et Broadway (Greene st., Broome st. Spring st., Prince st....) shopping sur Broadway (retour métro) -repas Ellen’s stardust, shopping M&M’s, Disney



Jour 5: -WHITNEY museum (sans ados) (aller en métro, retour en bus) :
http://whitney.org/ -métro pour :Brunch au 230 fifth (vers 14h) -EMPIRE STATE Bdg - métro pour :Concert au Barclays center (19h) - métro pour :EMPIRE STATE bdg (minuit, c’est désert !), retour en taxi





Jour 6 : -Réservation Top of the Rock -Balade matinale (je ne précise plus...) : Washington square , washington mews , Astor Place (sculpture “Alamo” ou “The Cube” de Tony Rosenthal), St Mark’s Place (c’est une rue) , 1ère av. jusqu’à la 14st., Union Square, Broadway , Flatiron et Madison Square Park (retour métro après un achat au magasin “doc Martens” sur la 5av.) -repas -TOP OF THE ROCK (14h30) -Bus sur la 50st. pour la CIRCLE LINE : Bateau «the Beast » (retour bus 42st.) -pause et repas -métro pour BROOKLYN :traversée du PONT de nuit









SUITE ET FIN : MEME TITRE PART 3
Problème de paiement Ryanair ou erreur de ma part English translation pending
by Taprick · 2013-08-03 · 6 replies
Bonjour, 😉 Hier soir je suis allé sur le site de Ryan air pour y effectuer l'achat de 2 billet d'avion. Tout se passait bien et après avoir mis le n° de carte de paiement, j'ai cliqué sur " Acheter maintenant". Une fenêtre annonçait qu'il fallait attendre jusqu'à 45 secondes (vérification sur la banque). Puis , rien, tout est parti de l'écran... Depuis, aucun mail de confirmation de l'achat, rien du tout. Je suis resté tout vert!😕 Alors je cherche à savoir ce qui s'est passé? Ou plus exactement ce qui va se passer :arrivée tardive d'ici quelques jours d'un mail de confirmation de cet achat? Débit de mon compte sans rien en échange ? En réfléchissant, je me suis rendu compte que je me suis trompé quelque part : à coté du n° de Carte, il fallait aussi sélectionner le type de carte. Et là, j'ai mis carte visa électron au lieu de visa classic. Est ce possible que cela engendre un refus de la part du système de paiement informatisé de Ryan Air? Ou un bug? Depuis hier soir je me renseigne sur le net, et tout ce que je peux lire sur Ryan Air ne me réconforte pas du tout. A force de me renseigner, je n'ai plus envie de partir avec eux! Si quelqu'un peut me renseigner, merci beaucoup à lui!!!
Quand le 21 ème siècle peut sembler bien lointain-part.1 English translation pending
by Doumechris · 2013-04-18 · 4 replies
Le choix de la destination -la préparation:

Ayant déjà parcouru une partie de l'Ethiopie lors d'un précédent voyage effectué en 2008, ma femme et moi avions l'intention d'y repartir afin de mieux appréhender d'autres aspects de ce pays d'Afrique si différent du reste du continent. A l'occasion de notre première visite, nous avions visité le nord et l'est qui se caractérisent par une histoire ayant laissé de nombreuses traces dans les paysages et les villes traversées. Ayant voyagé par saut de puces en avion à cette occasion, nous n'avions pu approcher la réalité des campagnes et leurs diversités. Seul le retour depuis Harar à Addis en voiture nous avait permis de nous rendre compte, en partie, de la dure réalité de la vie rurale, en particulier ces longues files de paysans en marche le long des routes même à des lieux de tout endroit habité. Ce que nous recherchions dans le prochain séjour là-bas, c'était de rencontrer ces différentes ethnies, objet de nombreux documentaires, qui nous les présentaient comme une quasi exception en Afrique. C'était à nous de nous faire une idée réelle de la situation parce qu'entre la réalité et l'image véhiculée par la TV, nous avons appris à nous méfier !! Le choix du lieu étant défini, il fallait trouver le moyen pour nous y rendre. De plus, cette année, nous avions décidé d'emmener les enfants avec nous ce qui n'avait pas été le cas lors de notre premier circuit . Ils ont grandi ( 14 et 16 ans) et depuis quelques années déjà, ils nous suivent : après la Namibie en 2009, ils ont parcouru le Pérou en 2010, le Soudan et l'Afrique Australe en 2011. Malheureusment pour nous, ils ont pris goût à ces circuits lointains. La manière de voyager n'est pas le voyage organisé classique avec circuit en bus, hôtel et une trentaine d'autres Français . A l'autotour a succédé, les circuits personnalisés où nous disposions d'une logistique adaptée à nous seuls . Seule l'Afrique Australe a été visitée en groupe multinational convoyé en camion/bus et logé en camping. Cette dernière expérience a été la plus difficile à supporter en raison de personnalités d'une nationalité difficilement compatible avec la nôtre. Pour notre voyage en Ethiopie, nous avons recherché, tout d'abord, un organisme local qui pouvait proposer un circuit le plus complet possible en 3 semaines environ et bien sûr le moins cher !!! Après quelques envois de mails, nous avions deux choix possibles l'un avec un TO local avec qui nous avions voyagé en 2008 et qui avait été tout à fait correct dans ses prix et prestations et l'autre, un organisme français qui intervient par l'intermédiaire d'un local. Le premier s'engage sur un prix défiant toute concurrence puisqu'il propose d'emmener les ados gratuitement. Nous lui posons quelques questions supplémentaires mais il annonce , par un autre intervenant de l'entreprise, que ce circuit est difficile avec des enfants en raison des conditions climatiques (ce sera la saison des pluies). C'est quasiment la rupture avec lui. Nous sommes alors obligés de nous rabattre sur l'autre TO français. Le prix proposé est convenable après avoir vérifié sur le Net, quels étaient les prix de la concurrence en l'occurence les grands TO français qui ont cette destination à leurs programmes. Restaient à trouver les billets d'avion à des dates qui nous convenaient et bien sûr également les meilleurs marchés. Quelques clics plus tard, nous avions décidé des dates: départ Paris le 18 juillet, retour le 7 août. Durant le mois de juin, il a fallu prendre les visas et envoyé une partie du paiement par virement bancaire à Addis. Comme il s'agissait d'un acompte, le reste devant être payé en dollars sur place, il a fallu faire du change ce qui n'est pas très facile dans sa banque quotidienne. A quelques jours du départ , tout était fin prêt.

Le circuit jour après jour : 18 juillet : Nous quittons notre domicile en taxi à 5h30, direction Roissy, terminal 1 - A 6 h nous commençons l'enregistrement des bagages qui prendra un temps certain (plus d'une heure). Nous voyageons avec Turkish airlines : c'est la première fois que nous partons avec cette compagnie aérienne. Pour rejoindre Addis Abeba, nous passons par Istanbul. Dans notre choix des billets, nous avons pu profiter d'une escale longue afin de pouvoir envisager une visite rapide de cette ville. Nous avions pris sur le net tous les renseignements possibles en ce qui concerne la manière de rejoindre le centre ville depuis l'aéroport. En principe, nous disposions de près de près de 3 heures sur place d'autant que nous disposions des cartes d'embarquement pour le second vol. Après un décollage avec une petite demie heure de retard, le vol de 3 heures et demies s'est déroulé sans problème, une collation très complète nous étant servie. A l'arrivée à Istanbul, nous nous dépêchons de passer les contrôles douaniers et nous nous rendons au métro qui se trouve dans l'enceinte même de l'aéeoport. Nous prenons des livres turques pour disposer de monnaie à un distributeur automatique CB. Le voyage s'effectue sans accroc. Nous quittons le métro pour prendre ensuite le tramway qui nous dépose en plein centre historique à proximité de ste Sophie et de Topkapi. Pour ma femme et moi, c'est le deuxième passage à Istanbul. C'est la découverte pour les enfants. Beaucoup de touristes dans ces quartiers pittoresques et historiques. Malgré tout, Istanbul n'est plus vraiment la porte de l'Orient comme cela était présenté auparavant : la présence de très nombreuses mosquées ne fait pas oublier une occidentalisation très visible en particulier dans la banlieue istanbouliote. Nous piqueniquons devant Ste Sophie. Nous parcourons, ensuite, l'esplanade entre Ste Sophie et la Mosquée Bleue que nous visitons. Nous nous promenons dans les quartiers adjacents qui possèdent de belles maisons ottomannes. Devant le temps qui reste, nous décidons de rentrer à pied jusqu'au terminus du métro qui dessert l'aéroport. Cela nous permet de voir de nombreuses mosquées et d'approcher le quartier du Grand Bazar qui sera l'objet d'une visite plus complète à l'occasion d'un vrai séjour en Turquie. 30 minutes de métro suffisent pour rejoindre l'aéroport Ataturk. Nous décollons avec 30 minutes de retard. Nous profitons de la fin de soirée en vol pour voir le coucher de soleil sur le Bosphore et les îles des Princes. La nuit arrive alors que nous sommes au-dessus d'Antalya. Direction plein sud vers Addis : après avoir traversé la Méditerranée nous remontons le Nil. A Louxor puis Assouan illuminés, succède le Soudan que nous avons parcouru en 2011. Ce fut un très beau voyage dans un pays trop peu visité aux multiples sites archéologiques et au peuple charmant. Nous arrivons à minuit et demi à Addis. Passage en douane et récupération des bagages sans problème : contrôle des bagages à la sortie de l'aéroport où nous attendait notre hôte Yared. Après les présentations, nous nous rendons à l'hôtel en minibus. A 2h15, extinction des feux dans des chambres confortables du Panorama hôtel qui semble neuf. 19 juillet : Courte nuit puisque nous nous levons à 8H30. Petit déjeuner correct avec un personnel très attentionné. Nos guide et chauffeur se présentent à 10 heures comme convenu nous entamons notre visite d'Addis Abeba par le musée national devant lequel un film se tourne pour la TV éthiopienne. Notre guide francophone Leonardo nous présente les différentes salles en nous commentant laconiquement chaque vitrine, ce qui nous suffit . Après ce passage au musée, nous nous dirigeons vers le Mercato, le plus grand marché d'Afrique : en raison des risques des vols et des pickpockets, nous ne nous y arrêtons pas, d'autant que l'intérêt est réduit. Déjà en 2008, nous n'avions fait qu'un court passage. Par rapport, à cette année là, les embouteillages semblent plus importants d'autant que les feux tricolores ne fonctionnent plus aux différents carrefours. Il pleut et la température est douce, ce qui est normal en cette période de l'année. Nous prenons notre premier déjeuner, en plein air, au restaurant situé dans l'enceinte du musée national. Pas de nourriture locale mais beaucoup d'emprunt à la gastronomie italienne, pâtes, pizzas ce qui sera souvent le cas au cours de notre séjour. Après le repas, nous visitons l'ancien palais d'Hailé Sélassié qui appartient maintenant à l'Université. Sur deux étages, nous revivons la période faste de la vie de cet empereur en traversant les différentes pièces gardées toujours par son ancien majordome et maintenues dans un excellent état. Après cette visite, nous partons à Entoto, un quartier périphérique d'Addis où l'empereur Ménélik II à la fin du 19 ème siècle installa son premier palais. De 2350 m nous montons jusqu'à 3000 m d'altitude . La météo n'est pas favorable, la pluie et la brume se sont installées ce qui ne nous permet pas d'avoir un superbe panorama sur la ville qui s'étend au pied de la colline d'Entoto qui est un des lieux de détente des habitants de la capitale et également un des lieux religieux les plus visités lors des cérémonies orthodoxes. En effet, les Ethiopiens appartiennent en majorité à cette religion. Addis est une capitale récente puisqu'elle a été établie à la fin du XIX ème siècle seulement. Jusqu'alors, la capitale était itinérante en fonction de l'ethnie du Négus régnant. Nous visitons le palais de Ménélik qui est une simple demeure au toit de chaume et à deux niveaux dont nous traversons les différentes pièces vides de tout meuble mais affectées chacune à une fonction bien définie. Nous redescendons ensuite dans la capitale en traversant des forêts d'eucalyptus, qui servent de bois de cuisson et de chauffage, transportés sur le dos par des norias de femmes. Nous traversons un quartier où se vendent des tissus très colorés confectionnés par l'ethnie dorze que nous aurons l'occasion de voir dans quelques jours Nous nous rendons à la cathédrale orthodoxe de la Sainte Trinité qui abrite les sarcophages d'Hailé Sélassié, le dernier Négus, et de sa femme. La cathédrale abrite de nombreux vitraux et fresques relatant des événements impériaux importants du XX ème siècle ainsi que les trônes impériaux. De retour à l'hôtel, nous profitons du bar afin de déguster nos premières bières éthiopiennes. Le diner pris au restaurant de l'hôtel se compose d'un buffet copieux où le riz est présenté sous de nombreuses formes afin de faire plaisir à la nombreuse clientèle chinoise de l'établissement. 20 juillet : C'est vraiment le départ : à 9h30, Yared arrive ainsi que les véhicules qui vont nous transporter. 2 4X4 Toyota Lx en très état conduits par Sami et Makonen . Nous disposons d'un véhicule pour la logistique parce que ce circuit est mixte : nous logeons soit à l'hôtel, soit en camping en raison du manque d'hébergement dans certains lieux éloignés de toute ville touristique. Pour les repas pris en camping, il nous faut un cuisinier : c'est Santayo qui va tenir ce rôle. Notre guide qui nous accompagne est Leonardo francophone après avoir fait toutes ses études au lycée français d'Addis. C'est un métisse italo-éthiopien . Son grand-père était venu coloniser l'Ethiopie sous la didacture de Mussolini. Cette équipe très sympathique sera aux petits soins pour nous. Nous nous installons à six dans un véhicule sans toutefois être serré après le chargement des bagages dans l'autre voiture. Aujourd'hui direction Jimma en pays gouragué. Nous quittons Addis, sa pollution, ses embouteillages., cela prend bien une heure car la ville est très étendue. Le temps est frais mais sans pluie. La route est goudronnée sur tout le trajet. Nous traversons des plateaux verdoyants très cultivés mais de manière rudimentaire : pas de tracteurs, seulement des labours à l'araire tirée par des bœufs. Ce sera la règle durant tout notre périple. Quelle que soit l'ethnie rencontrée, les pratiques agricoles sont ancestrales. Encore très peu de mécanisation malgré des surfaces cultivées qui peuvent être importantes. Dans ce cas, il y a regroupement des paysans qui mettent en commun leurs bras et leurs bœufs. Au cours de cette matinée, nous visitons la case d'une famille gouragué grâce à notre guide, nous aurons ainsi l'occasion de pénétrer dans de nombreuses habitations des multiples ethnies que nous rencontrerons. Cela nous permet de connaître leurs habitudes et leurs modes de vie. Le plus souvent, l'intérieur de ces huttes est vide de tout meuble, les quelques vêtements possédés par les familles sont posés sur des fils à linge accrochés à l'armature en bois des habitations. Ici, les animaux sont également logés à l'intérieur. Peu d'ustensiles de cuisine qui est faite directement sur un foyer constitué de pierres. Quelques calebasses servent de verres. Une grand plaque métallique sert à la cuisson de l'injera, le plat traditionnel éthiopien qui est une sorte de crêpe réalisée à partir de farine de teff. Cette céréale endémique est de la famille du mil. Les plats cuisinés sont versés sur l'injera qui sert également d'assiette. Il n'y a pas d'électricité dans ces huttes circulaires faites de bardage de bois d'eucalyptus et d'un toit de chaume. En raison de l'absence de cheminée, l'atmosphère est le plus souvent enfumée et vite irrespirable pour nos poumons occidentaux. Toutes ces habitations fument de toute part et pour nous il nous semble qu'elles vont s'embraser. Nous quittons notre famille après avoir laissé quelques birrs pour le dédommagement et l'accueil charmant. Pour elle aussi, la rencontre avec des enfants étrangers est une découverte. Nous nous arrêtons à Welkite pour manger dans unrestaurant confortable. Les enfants seront gâtés en choisisant des pâtes assaisonnées d'une très bonne sauce tomate. Ce sera souvent leur repas. Pour la viande, ce sera des chicken cutlets, sorte de nuggets de poulet préparés maison. Nôtre équipe d'assitance mange de son côté, . Nous reprenons la route après un arrêt d'environ une heure. Les paysages deviennent plus vallonnés et même montagneux. Nous longeons la rivière Gibé qui devient un peu plus loin l'Omo. Il y a construction de barrages importants dans la région afin de produire de l'électricité qui manque encore cruellement en Ethiopie. Les coupures sont fréquentes même dans Addis. A la fin des travaux de construction, le pays pourra envisager l'exportation de son courant vers les pays limitrophes ( Soudan, Djibouti). Nous faisons quelques arrêts pour nous dérouiller les jambes en particulier au marché d'Abelti. Vers 16 heures, nous arrivons à Jimma où nous logeons à l'hôtel . Nous disposons de deux chambres. Les salles de bain sont déjà bien détériorées pour un établissement qui semble récent. L'eau chaude n' est pas au rendez-vous pour la douche ! Il faut aller se plaindre à l'accueil. Nous faisons le tour du propriétaire et découvrons une piscine de bonne s dimensions mais le climat frais ne nous permet pas d'envisager un plongeon. Le restaurant est sur une terrasse en plein air. Des coupures de courant retarderont notre dîner . Une grosse averse vient perturber la fin de soirée. La rencontre avec des blattes dans la salle de bain fait crier notre fille encore peu habituée à l' Afrique profonde. 21 juillet : Aujourd'hui, nous prenons la direction du sud. La pluie est au rendez-vous. Ce matin , pas d'électricité dans la chambre, l'eau chaude n'est pas au rendez-vous non plus : tout cela est un des défauts inhérents à l'Ethiopie. Ce pays manque pour l'instant d'une production autosuffisante en électricité ce qui nécessite des délestages Pour ce nous concerne , c'est l'installation électrique de l'hôtel qui est en cause. Le petit déjeuner est impacté par ces petits problèmes d'intendance : le café ne peut être fait de même que le pain grillé. Nous quittons Jimma vers 9 h. Fini le goudron , nous entamons notre périple sur piste . Nous nous dirigeons vers Mizan Teferi afin d'y voir des plantations de café. Nous traversons de nombreuses forêts de résineux. Nous nous arrêtons à Bonga pour déjeuner. Il pleut des cordes. Malgré czela, nous mangeons à l'extérieur sous des parasols plutôt des parapluies. L'après midi, nous traversons des plantations de thé. La piste est de plus en plus difficile en raison des chutes de pluie. Des ornières profondes perturbent notre circulation. Il est nécessaire pour Sami, notre chauffeur, de passer en 4X4 afin de se sortir d'embûches désormais quasi permanentes. Cela ralentit notre marche vers le sud. A 16 heures, nous commençons à chercher un lieu pour camper. La pluie s'arrête mais le temps reste bien gris. Ce doit être notre premier campement et cela va se passer dans de difficiles conditions. Leonardo, notre guide, s'emploie à nous trouver un coin sympa pour poser nos tentes nous pensons l'avoir trouvé à proximité d'un hameau Dizi, l'ethnie peuplant la région . Pour cela, il est nécessaire de faire la demande au chef de village qui n'a pa trop l'habitude de recevoir des touristes. Nous bivouaqueront dans un champ surplombant la route et qui abrite plusieurs granges et étables. Devant l'humidité du sol, notre équipe installe nos tentes à l'intérieur même d'une de ces granges. Le temps s'améliore avant le crépuscule. Santayo, notre cuisinier s'installe dans uns hutte servant habituellement de poulailler. Avec la nuit, il est nécessaire de mettre un pull over de plus car l'humidité est bien présente. Durant toute notre installation, la population des alentours s'est densifiée autour du camp car les toursites ne sont légion dans le coin. Les enfants et les adultes s'invitent au camp éphémère Ils nous apportent du bois pour faire un feu qui nous réchauffera durant le repas pris à l'extérieur. Une table a été installée, garnie d'une nappe. Notre équipe mange de son côté et nous sommes servis comme des princes avec notre cuisinier en grande tenue, toque et veste blanche ce qui est totalement incongru dans le lieu. Cela nous amuse et nous prenons des photos de ce premier repas pris en camping . Soupe de légumes, pâtes à la tomate, fruits sont au menu. A la fin du repas, nous nous regroupons tous autour du feu de bois qui crépite. Le cuisinier, jongleur à ses heures, nous fait une démonstration avec des pommes. Nous applaudissons son exhibition réussie. Vers 21 herues nous nous couchons dans notre grange. 22 Juillet : Réveil ver 7h30, après notre première de camping qui s'est passée sans problèmes. Il n'a pas fait froid et le soleil est au rendez-vous sur un très beau paysage de moyenne montagne. Le cuisinier s'st mis en quatre pour notre premier petyit déjeuner, œufs, tartines, confitures, nutella et café éthiopien, bien sûr. Nous le prévenons que les œufs, le matin , ce n'est pas dans nos habitudes culinaires. Il nos propose des pancakes qui feront bientôt notre bonheur à cette heure matinale. Comme lors de tous les repas qu'il nous oprépare , il est en toque et en veste blanche... Vers 9h, nous reprenons la route après avoir marché le long de la route pendant quelques minutes, le temps que notre équipe range le matériel dans les voitures. Cela nous permet de rentrer dans un dispensaire de campagne où ma femme, infirmière, remarque les installations réduites en qualité et en quantité dont dispose son homologue éthiopienne. Mais il est possible tout de même d'y réaliser des accouchements, à condition , toutefois, qu'il n'y est pas de complications. Le premier hôpital est à plus de 3 heures de piste. Nous pénétrons également dans une case de l'ethnie Dizi. Nous prenons le chemein de Mizan Teferi mais après une heure de route, nous apprenons que celle-ci est coupée en raison des fortes pluies récentes. Nous devons envisager de ne pas faire étape dans cette ville où nous devions visiter une plantation de café, la région étant une grande productrice de cette plante d'origine locale. La piste est de plus en plus difficile , des ponts ayant été emportés par des rivières en crue. Vers 11h, nous arrivons à Tum, un gros village entouré d'une végétation tropicale. Nous prévoyons d'y manger. Pour cela, notre cuisinier s'installe dans la cour d'un hôtel local . Nous faisons le tour du propriétaire et visitons les chambres placées tout autour de la cour qui sert de parking, de laverie. Le femmes demandent où se trouvent les toilettes et à leur grande stupéfaction, celles-ci sont derrière l'établissement dans des cabanes en tôle où il est difficile de pénétrer tant les odeurs sont difficilement supportables. Ce sera une des situations les plus désagréables que l'on aura à supporter durant ce circuit. En effet, pour les Ethiopiens, les toilettes ne sont pas primordiales et leur entretien laisse souvent à désirer. Après le déjeuner servi dans le coin bar de l'hôtel, nous reprenons la route pour rejoindre directement Kibbish pour aller à la rencontre du peuple Surma, ethnie belliqueuse du sud éthiopien qi vit le long de l'Omo. Après quelques kilomètres, nous tombons sur une rivière que nous devons passer à gué. Nos chauffeurs s'aperçoivent bien vite que le passage sera délicat voire impossible. D'autres véhicules se présentent : tout d'abord un camion qui réussit à franchir les eaux en furie. Un 4X4 ne tente même pas le passage après que des hommes l'aient fait. L'eau leur arrivait au-dessus du genou. Commes les variations de niveau sont rapides en période d'orage, nous patientons une bonne heure mais le niveau ne baissant pas notre équipe décide de faire demi-tour. En chemin , nous visitons uns famille dizi qui nous fait l'amabilité de nous recevoir chez elle. Grâce à notre guide, nous apprenons à connaître son mode de vie, les cultures qu'elle pratique (maïs, bananier, mil, sorgho) et les animaux qu'elle élève. Comme dans toutes nos visites, nous nous enfumons dans ces cases ne possédant pas d'autre ouverture que la porte d'entrée. Nous les remercions par de menus cadeaux pour les enfants. Nous sommes de retour à l'hôtel où nous avions déjeuné. Nous nous installons dans une chambre pour la nuit en connaissant les inconvénients du lieu. La chambre est propre sans autre mobilier que les lits. Avant la nuit, nous partons au marché qui se tient tout près de l'hôtel. C'est le lieu de rencontre qui permet d'échanger les productions particulières à chacune des ethnies des environs et de trouver la future âme sœur car souvent la tradition nécessite de ne pas se marier avec une personne de son village. De retour à l'hôtel nous croisons un couple de touristes espagnols voyageant comme nous avec chauffeur, guide et cuistot. Cela nous permet de croiser nos informations. Ils doivent également se rendre dans le sud. Notre guide nous annonce que nous tenterons le lendemain un nouveau passage du gué. Sinon, il faudra envisager un etour anticipé et utiliser différemment les journées perdues. Après le souper, nous repartons visiter Tum entourés par une nuée de gamins tout contents d'en voir des différents. Il est vrai qu'il est rare de voyager avec des ados. Les nôtres ont pris l'habitude de ces immersions en terre lointaine ce qui leur a permis d'en apprendre un peu plus sur le monde qui les entoure et de la chance qu'ils ont malgré les problèmes que nous rencontrons. Un enfant nous propose un pose-nuque, ustensile possédé par tous les hommes du sud éthiopien qui leur sert la nuit et également le jour pour s'asseoir. Ce sera notre premier achat de souvenir. A notre retour à la chambre, nous trouvons devant celle-ci un pot pour ne pas avoir à utiliser les toilettes la nuit....... 23 juillet : Pas de moustique, nuit calme mais un problème survient : rejoindre les toilettes. Il faut faire avec les conditions locales . Après ce désagrément passager, nous prenons un bon petit déjeuner avec crêpes au menu. Impeccable. Durant ce moment les chauffeurs sont allés faire un tour au gué. Ils reviennent avec une mauvaise nouvelle, l'eau est encore montée par rapport à la veille. Donc nous abandonnons l'idée de rjoindre Kibbish. Leonardo va s'occuper de comment utiliser les 2 ou 3 jours qui suivent avant de reprendre le cours normal du circuit. Pour cela, il s'entrtient par téléphone avec son patron Yared resté à Addis. Le portable a vraiment du bon. Même dans ces régions très isolées, les liaisons passent bien. Nous remontons comme prévu mais plus tôt à Jimma. Ce sera la journée de la pluie. Celle-ci nous suit ou nous précède. En effet, nous sommes bloqués plusieurs fois par des files de véhicules embourbés et ne disposant pas de la motricité d'un 4X4. Sur certains tronçons en travaux, la boue crée des ornières de plus de 20 centimètres difficiles à emprunter. Cela permet de faire des photos originales. A midi, il est difficile de sortir de la voiture tant l'orage est violent pour rejoindre le restaurant d'un petit village. Durant tout le circuit, nous sommes en pension complète excepté pour les boissons. Si pour les parents, celles-ci sont le plus souvent des bières locales, les enfants bénéficient de Coca ou de Pepsi, les deux marques sont présentes sur le marché éthiopien . Dans ce pays, il n'y a pas encore de canettes et ces boissons sont servies en bouteilles consignées, même dans les endroits les plus reculés du pays. Cela a l'avantage de ne pas voir trop de détritus dans les rues. De même, les sacs plastiques n'existent pas trop. Seules des bouteilles plastiques ont fait leur apparition pour l'eau minérale. A la fin du repas, la pluie a diminué en intensité ce qui nous permet de rejoindre les voitures sans trop patauger. Nous arrivons à jimma en fin d'après midi et retrouvons notre hôtel. La pluie n'a pas amélioré la qualité de ses installations et il est difficle de prendre une douche. L'électricité n'est pas non plus au rendez-vous et je suis dans l'obligation de bidouiller un disjoncteur avec du sparadrap afin de rétablir le courant bien utile pour recharger les différentes batteries des appareils photo et consoles de jeu qui occupent les jeunes durant la route. L'eau de la piscine est marron suite aux intempéries ce qui ne perturbe pas des locaux de s'y tremper dedans. L'heure du repas est retardée en raison des coupures intempestives d'électricité. 24 juillet : Nuit sans moustiques ce qui n'avait pas été le cas lors de notre premier passage. Ce matin , il fait beau, nous partons pour Sodo vers 9h. Nos voitures sont marquées par les passages dans la boue et leur couleur a viré du blanc au marron. Jour de piste. Celle-ci est récente et permet de s'éviter un gros détour pour rejoindre l'autre rive de l'Omo et la vallée du Rift. Nous rencontrons de magnifiques paysages de montagne très verdoyants. Comme partout en Ethiopie, nous croisons beaucoup de monde le long de la route malgré l'espacement des villages. La piste est très sinueuse et parfaitement réalisée avec des barrières de sécurité dans chaque virage. Nous nous arrêtons plusieurs fois afin de rencontrer la population locale en visitant leurs habitations. Les ethnies se succédent mais le mode de vie change peu. Des agriculteurs qui vivent de cultures et d'élevage logeant dans des cases dotées d'un minimum d'équipement. Ils dorment le plus souvent à même le sol en terre battue, couchés sur des peaux de vache. Très peu d'ethnies dorment sur des lits tressés montés sur des armatures de bois. Des callebasses servent de récipients et de louches. Le foyer est fait de pierres où seule une marmite métallique constitue le seul élément moderne de leur matériel usuel. Des bâtiments de culte sont dispersés dans la campagne, même en dehors de tout village. Des églises le plus souvent orthodoxes et circulaires ou bien des mosquées. A midi, nous nous installons dans un hôtel restaurant disposant d'un superbe bar assez irréel pour le lieu très isolé qui nous accueille. L'après midi nous franchissons l'Omo sur le dernier pont existant avant son delta dans le lac Turkana distant de plus de 300 km. Le paysage de gorge est très beau . La chaleur qui ne nous avait pas accompagné depuis notre départ, est enfin là . Plus de 30 ° au thermomètre de la voiture. L'eau du fleuve est brune, chargée d'alluvions suite aux fotes pluies. Cela crée de belles couleurs dans le paysage très verdoyant des rives. La région est très montagneuse aves des sommets qui avoisinent les 3000 m. Nous faisons de nombreux arrêts en raison des beaux points de vue que l'on a sur la rivière et les gorges. Nous arrivons vers 16h30 à Sodo où il pleut à.....seau. Nous nous installons dans deux chambres dont une seule disposera d'eau pour la douche. C'est pourtant le meilleur établissement de la ville !!! Toutes les organisations humanitaires s'y pressent. Dans le jardin de l'hôtel nous croisons une invitée inattendue : une tortue d'environ 40 kg qui se promène tranquillement. Nous prenons l'apéritif sur la terrasse dominant la ville qui semble très active. Au loin, nous entendons des chants religieux provenant d'une église et relayés par des hauts parleurs efficients. Le souper est long et la carte bien que longue ne dispose pas de tous les plats qu'elle propose. Le choix est restreint mais fait le bonheur de tous malgré tout. Heureusement que les pâtes à la tomate sont toujours là !!! 25 juillet : Il a plu beaucoup une bonne partie de la nuit. Ce matin , réveil vers 7h30. Nous nous dirigeons vers Arba Minch, ville située au bord du lac Chamo à environ 150 km. Après la montagne, nous parcourons une plaine souvent marécageuse ce qui permet de voir une faune ornithologique importante. Il y a pas mal d'occasion de s'arrêter : des oiseaux en pagaille, une chute d'eau très embrumée en raison du niveau des eaux, des rivières en crue qu'il faut passer à gué que l'on soit, en automobile, à pieds -humains comme bétail !! Nous longeons les lacs Abaya et Chamo qui possédent une population très importante de crocodiles et d'hippopotames ainsi que des colonies de marabouts et Nous arrivons pour midi et nous installons dans l'hôtel aux chambres confortables et où tout semble fonctionner (eau et électricité). Bonne nourriture également avec, pour les jeunes, des frites et du poulet, tout un programme. Dans le jardin de l'hôtel où nous prenons notre café à la mode éthiopienne, gambade un dik-dik qui fait la joie de tous les enfants présents et même des adultes. Cette après midi nous partons visiter un village de l'ethnie Dorzé qui habite à près de 3000 m d'altitude à environ 30 km d'Arba Minch. Nous quittons la route principale pour s'engager sur une piste qui traverse une forêt de résineux qui nous rappelle celle de nos Alpes d'autant que le temps couvert s'embrume de plus en plus. En sortant des voitures, nous sommes presque transis de froid (6°). Nous visitons le village constitué de huttes en forme de tête d'éléphant caractéristiques de l'ethnie dorze. Celles-ci sont mieux équipées que celles précédemment visitées. Des chaises en bois tendues de peux de vache constituent l'essentiel du mobilier ainsi que des lits. La pièce d'habitation est séparée de celle dédiée aux animaux par une cloison tressée de fibres de faux bananiers (enset). Ceux-ci fournissent une sève qui est extraite de l'écorce pour en faire une pâte (godjo) qui est consommée après une maturation de plus de 3 mois, ensevelie dans le sol et enveloppée dans des feuilles de l'arbre. Les Dorze sont d'excellents tisserands, ce que nous voyons lors de la visite d'un atelier de tissage de coton où seuls travaillent les hommes. Leurs productions sont vendus sur le marché d'Addis dans le quartier situé au pied de la colline d'Entoto. Nous achetons une sorte de plaid aux couleurs éthiopiennes. Le climat est très froid et cela m'inquiète car à la fin du circuit nous nous rendons au parc national de Balé où l'altitude moyenne est de 3000 m, la même que celle d'aujourd'hui. Si les conditions atmosphériques sont les mêmes, il sera difficile de profiter du site et d'y rencontrer ses habitants rares, les loups d'Abyssinie et les nyalas des montagnes. De retour à Arba Minch, je pars parcourir les environs de l'hôtel en particulier l'église de Saint Gabriel dont le parc se remplit d'une foule importante, pendant que le reste de la famille profite du confort des chambres. Après le souper pris dans les jardins de l'hôtel copieusement garni par la bonne société locale, nous allons nous coucher. 26 juillet : Je viens de passer la pire nuit depuis bien longtemps. Hier soir, après un retour à la chambre relativement tôt, la préparation des bagages pour le lendemain étant faite, je rédige un court compte rendu de la journée passée afin de garder plus précisément les petits évènements du voyage, c'est à ce moment que j'entends un chant liturgique issu d'un haut parleur situé à peu de distance de l'hôtel : j'ai vite compris que cela venait de l'église orthodoxe Saint Gabriel située quasiment en face de notre hébergement. Le taux de décibels est très élevé. Je m'en accommode pensant , il était 21h15 environ, que cela allait durer, comme pour nos messes catholiques, environ moins de deux heures. Je me couche et cherche à trouver le sommeil malgré le bruit assourdissant qui envahit la pièce. Le temps passe. Près de 2 heures après le début de l'office, un arrêt des sermons et chants s'effectue. Ouf, cela est fini. Hélas quelques minutes après, les chants liturgiques reprennent . Il en sera ainsi jusqu'au lendemain matin. 7 minutes d'arrêt par heure seulement. Vers 3 heures du matin , j'ai craqué et suis sorti de la chambre en ayant envie de tirer dans les hauts parleurs d'autant que le gardien de l'hôtel que je suis allé voir pour demander des explications, disposé d'une kalachnikov !!!! et cela a duré toute la nuit jusqu'au midi suivant. Je ne suis pas pratiquant, mais la religion orthodoxe ne me comptera pas prochainement dans ses fidèles !!!! N'ayant pas dormi de la nuit, le reste de la famille non plus d'ailleurs, je prends une douche qui me permettra de tenir la journée sans sommeil. Ce matin , excursion en bateau sur le lac Chamo afin de voir ses habitants : crocodiles , hippopotames, et oiseaux, pélicans, marabouts, aigles pêcheurs. Leonardo nous accompagne et servira à pousser l'embarcation quand celle-ci reste tanquée dans la vase d'un haut fond à proximité immédiate des sauriens. Nous en voyons de nombreux, de toute taille, alanguis sur la grève à l'embouchure d'une rivière se déversant dans le lac. Nous restons une heure en s'approchant de plus en plus de ces crocodiles du Nil qui approchent les 6 m. Il y a également de nombreux hippopotames mais ils sont difficiles à photographier car ils nagent et sont le plus souvent immergés. Leur apparition fortuite est courte, le temps de respirer et ils s'enfoncent de nouveau très vite dans les eaux du lac. 2 heures de navigation. Nous rentrons à l'hôtel pour nous restaurer et charger les bagages. Après le repas, nous partons en direction du sud en longeant tout d'abord le lac Chamo. Nous faisons quelques arrêts photo dans la campagne où les champs de maïs succédent à ceux de sorgho et de mil, quand tout n'est pas mélangé !! Pour protéger ces cultures de la voracité des oiseaux, des petites estrades faites de branches d'arbre parsèment les champs. Dessus des enfants armés d'une fronde lancent des cailloux du matin au soir pour effrayer les volatiles trop entreprenants. Dans un village, nous voyons des jeunes jouant au loto , disposant d'un système digne de nore tirage du loto. Une petite cabane en tôle abrite toute une installation pour recharger les batteries de téléphone portable à partir d'un générateur à moteur. En effet, les villages ne disposent pas d'électricité mais par contre, le téléphone portable est bien développé. Tous les 10 km, nous trouvons des réémetteurs ce qui permet de disposer d'un réseau efficace de téléphonie mobile dont on pourrait s'inspirer !!! Nous nous arrêtons au marché de Konso où différents ethnies se retrouvent pour échanger du maïs en particulier. Nous sommes très bien accueillis et aucune animosité envers les touristes se dégage de ces quelques minutes de rencontre. Nous reprenons la route jusqu'à Weyto, un village situé à un carrefour menant vers Jinka et Turmi, les deux portes pour aller visiter les peuples du sud. Nous plantons la tente dans ce qui devait être la cour d'un hôtel, mais de celui-ci, il ne reste que les chambres alignées sur un niveau. Les toilettes sont installées dans des cabanes en tôle où l'odeur est insupportable. Souvenir d'un passé plus glorieux, des restes d'installation sportive en particulier de quoi faire de la gymnastique avec des barres parallèles ou de l'haltérophilie. Sous des abris au toit de chaume, nous trouvons un bar et ce qui devait être une salle de restaurant qui servira à notre cuistot de cuisine. Ce soir, la chaleur est au rendez-vous mais malgré cela nous ne pourrons pas prendre de douche ne disposant que d'un lavabo planté là en plein air. Comme tous les soirs de camping, notre cuisinier nous fait un bon dîner avec en particulier des pizzas, le tout arrosé d'un vin local que nos accompagnateurs nous ont offert. Je tiens à préciser qu'il ne fait pas oublier même un VDQS de chez nous !!! 27 juillet : Avec la fatigue accumulée par le manque de sommeil de la veille, nous dormons très bien d'autant que la nuit a été très douce. Avant le reste de la famille , je pars à la découverte du village et de ses habitants tant humains qu'animaux. Je découvre ainsi les éboueurs locaux : les vautours qui ont pris pension dans toutes les cours des habitations pour les nettoyer. Les enfants conduisent les troupeaux de chèvres et de moutons dans les environs. A mon retour, la famille est prête à prendre le petit déjeuner. Vers 9 h, nous quittons Weyto en direction de Key Afer , village où se mêlent différentes ethnies en particulier, les Tsemaïs, les Bannas et les Hamers. Nous nous arrêtons pour voir un village tsemaï, ethnie très peu différente de celle des Hamers, la différence étant une question de prononciation dans leur langue. Les hommes peuvent épouser jusqu'à 5 femmes qui vivent séparément. Ils peuvent également épouser des Hamers. D'ailleurs, les mariages s'effectuent à partir de villages différents afin de minimiser le risque de consanguinité. Pour nous, à partir de maintenant nous éprouvons un sentiment désagréable car il faut payer pour réaliser des photos. Ce n'est pas le prix qui est en cause mais la manière de faire : les femmes, les enfants s'alignent et l'on choisit qui l'on veut prendre en photo !! Cela ressemble un peu au marché aux esclaves ou au choix d'une prostituée dans une maison close. Je pose la question au guide de donner une somme globale que le village se partagerait, mais ce n'est pas envisageable car ces ethnies sont très individualistes. Il faut faire avec, les us et coutumes du tourisme local !! Nous reprenons la route en traversant de vastes champs dévolus à la culture du coton. Bientôt, la savane deviendra la terre de culture de la cane à sucre au détriment des ethnies qui seront déplacées si les mesures envisagées par le gouvernement éthiopien sont appliquées. Nous arrivons pour midi à Key Afer où nous nous installons pour la nuit. Nous campons dans le jardin d'un hôtel . Nous avons à notre disposition une chambre et sa salle de bain . A midi, beignets de courgette et macaroni au menu accompagnés de viande panée. L'après midi, Leonardo nous emmène dans la campagne environnante afin d'aller à la rencontre de l'ethnie Banna. Nous parcourons pendant 3 heures les chemins tracés entre les champs de maïs, de mil , de tournesol et de sorgho qui constituent l'essentiel des cultures pratiquées dans la région. Nous pénétrons dans des cases afin de connaître la manière de vivre de cette ethnie qui semble vivre comme au temps du néolithique. Les femmes sont habillées de peau de bête. L'intérieur des cases est minimaliste du point de vue de l'aménagement. Une partie est réservée aux animaux (vaches, chèvres). Nous partageons avec eux la boisson qu'ils proposent aux invités : une décoction faite d'enveloppes de grain de café. En effet, lorsqu'ils en cultivent, ils vendent les grains à un bon prix et conservent l'enveloppe de moindre valeur. Grâce à notre guide, et à un guide local qui sert de traducteur entre l'amharique et le banna, nous apprenons que l'allumette n'a fait son apparition ici qu'il y a 5 ans !!Comme chez les Tsemaïs, le Banna peut avoir 5 femmes. Il n'y a aucune notion de temps : l'âge des individus est inconnu. Même la notion d'année n'existe pas ce qui permettrait de se répérer. Le foyer est fait à l'intérieur même de la case d'où une fumée vite suffocante. De plus, en raison de la faible taille de l'ouverture, la pénombre est quasi constante. En plus de la hutte d'habitation, chaque famille dispose de granges cylindriques placées sur pilotis afin de se protéger des rongeurs principalement et associées à chacune des cultures pratiquées. De même les poulaillers faits en branchage d'épineux sont surélevés afin de protéger la volaille des prédateurs tels que les hyènes. Au cours de notre promenade, nous croisons des hommes qui sont le plus souvent armés de fusil type kalachnikov : ce sont des gardiens de troupeau qui se protégent ainsi de mauvaises rencontres !! En effet, dans ces régions du sud de l'Ethiopie, les razzias pour voler du bétail ne sont pas rares entre ethnies. Nous sommes de retour au campement après avoir visité des formations géologiques de bad lands situées à proximité même du village. 28 juillet : La nuit a été bonne sous tente excepté la fin qui a été bruyante en raison de la messe orthodoxe à partir de 5 h du mat . Les hauts parleurs à fond ont trnsmis les chants et les sermons des prêtres. Aujourd'hui piste pour Jinka que nous atteignons en fin de matinée après quelques arrêts pour prendre des clichés de la vie rurale . Pour atteiindre l'hôtel situé à l'entrée de la ville nous traversons à gué une rivière qui sera dans quelques heures infranchissable. L'hôtel est situé dans un magnifique parc très bien fleuri. Nous disposons de 2 chambres spacieuses mais sans eau;Il faudra de nombreux dialogues avec la réception pour en obtenir. Le restaurant est très agréable et nous buvons le café sur la terrasse en regardant l'ouverture des Jerux Olympiques. Nos guide et chauffeur viennent nous cherfcher vers 14h30 pour aller visiter le marché local. Quelques centaines de mètres nous séparent du centre ville où se trouve la piste d'atterrissage de l'aéroport !!! Les avions ne se posent plus en particulier durant la période des pluies qui rendent impraticables cette piste en herbe. L'activité est très importante sur ce marché hebdomadaire où de nombreuses ethnies viennent échanger leurs productions. Nous voyons également le marché aux bestiaux où l'on trouve de magnifiques bœufs. Le prix y sont très importants puisque un bœuf peut atteindre les 1500 euros. (30000 birrs). Le qat est également vendu de même que des feuilles de tabac. La principale ethnie rencontrée est celle des Aris. Ce jour, pas de Mursis peut être en raison de la saison des pluies qui perturbent les déplacements sur de longues distances. Pour transporter les grosses charges ce sont des ânes qui servent de moyen de transport. Ils ont même un parc de stationnement qui leur est affecté durant la période de marché. Le textile est de plus en plus importé de Chine ce qui fait une perte d'identité pour les différentes ethnies dans les costumes. C'est surtout évident pour les hommes. La mode vestimentaire locale reste surtout l'apanage des femmes. Les maillots d'équipe de foot font sensation chez les jeunes garçons principalement. Et pourtant le football n'est pas réellement pratiqué en ethiopie et en particulier dans les campagnes. C'est le développement de la télévision qui a entraîné cet engouement. Nous restons une paire d'heures sur le marché de Jinka avant de rejoindre un autre marché à une dizaine de kilomètres de là. Il est établi sur une vaste place herbeuse où de nombreuses femmes ont installé leur stand. Celui-ci est souvent une toile posée à même le sol où sont installées les différentes productions agricoles. (maïs, pois, oignons). Quelques unes proposent des plats cuisinés pour restaurer les visiteurs et vendeurs. Peu de produits locaux en ce qui concerne l'habillement et le textile. Seules quelques cotonnades locales sont venues. Bientôt arrive un violent orage qui entraîne un pliage rapide des stands et un repli stratégique vers des abris de fortune. Nous rentrons à l'hôtel précipitamment ce que nous ne regrettons pas car il faut franchir une rivière à gué qui sera en crue. Nous la verrons monter en quelques minutes de plus de 3 mètres. Impossible de la franchir, ce qui dérange les piétons qui devront emprunter une passerelle de fortune pendant quelques heures, le temps que le niveau baisse. Quelques intrépides se lancent tout de même à passer ce qui laisse à penser que la situation est fréquente. Pour nous , la fin d'après midi se passe à l'hôtel à se reposer et à profiter d'une bonne douche dès lors que l'eau chaude revient.

Pour voir des photos de ce voyage et du voyage effectué en 2008:
http://www.panoramio.com/user/2279867/tags/P-Ethiopie-Ethiopia
Un autre regard sur la Namibie - Remerciement de leur part English translation pending
by Nammanu · 2013-02-02 · 20 replies
Bonjour,

d'abord ce message pour remercier celles et ceux qui sont passé voir les enfants de l'école Peri Naua et leur ont apporter plein de choses. Dans la décision de s'expatrier en Namibie, le fait de pouvoir ESSAYER d'apporter quelque chose au plus démunis est aussi un éléments important. (et il y a de quoi faire)

Ci joint le lien d'une vidéo faite sur l'École Peri Naua qui est entièrement financée par des français. C'est un autre visage de la Namibie bien loin de la vision qui est donnée habituellement. Perso je la trouve très émouvante. AU tout début elle est filmée en pays Kavango au bord de la rivière, lieu particulièrement démuni de tout. mais avec une joie de vivre.

En 2 mots, les enfants ont de 3 à 6 ans, le but est de leur apprendre l'anglais car ils ne parlent que leur langue maternelle : damara, kavango...et l'enseignement en école gouvernementale ne se fait qu'en anglais. Donc ils sont immédiatement largués et en situation d'échec. La ils apprennent l'anglais, sont suivis même après leur entrée à l'école gouvernementale. Ils ont d'excellents résultats. Ce sont des enfants du township dans une école du township, l'école leur fourni aussi un repas par jour. Les institutrices sont locales (volonté de l'assoc) des volontaires viennent régulièrement pour différents projets : ingénieurs de chez Vinci pour réfection de l'école, instit norvégienne pour aider les profs... Cette vidéo a été réalisée par une volontaire française, la voix est celle de mon fils ( j'en suis fier ) Dans quelques mois aura lieu une grande première grâce à un généreux français qui est déjà intervenu sur VF. Je ne vous en dit pas plus pour l'instant...Il est trop modeste.

Chaque fois que cela est possible j'emmène des personnes visiter l'école (avis aux amateurs). Les enfants adorent qu'on leur rende visite, il y a si peu de blancs qui viennent dans le township. Ils peuvent également apporter des cadeaux directement à l'école comme ça ils voient les destinataires finaux.

http://www.youtube.com/watch?v=6_HriBBE2HA

N'hésitez pas à aller voir le site Peri Naua ou a me poser toutes vos questions.

Merci en particulier à CAPERAM et CAZANNE (pseudo VF)

Emmanuel
Départ le 17 décembre 2012 sur le Divina... qui part? English translation pending
by Fanfan30 · 2012-11-02 · 16 replies
Bonjour, Après une première croisière formidable sur le Costa Séréna fin Aout 2012, je vais refaire une croisière en Méditerannée du 17 au 28 décembre 2012, mais cette fois chez MSC, sur le DIVINA. Est-ce que quelqu'un fait cette croisière ? Cdlt
Visa pour l'Israël sur une page à part? English translation pending
by NickGwen · 2012-09-12 · 5 replies
Bonjour,

je vais bientot partir pour la jordanie avec un visa jordanien que j'ai déjà et las bas j'aimerais aller quelques jour en Israel (à Jerusalem) par le pont d'allenby et revenir par le même endroit quelques jour plus tard.

Je me demandais si quelqu'un a déjà traverser et demander d'étamper le passeport sur une page a part??? Il se peut qe je visite des pays en froid avec israel quelques mois plus tard.

Est-ce que c'est beaucoup plus compliquer de traverser avec ce genre de demande?

Y a t-il des choses que je dois savoir ??

Merci encore pour votre aide!

Nicolas
Croisière sur le Costa Luminosa le 17 octobre 2012: qui part aussi? English translation pending
by Emydu11 · 2012-08-22 · 38 replies
Bonjour à tous 🙂

Allez plus que quelques semaine est s'est le grand départ!! 😏 Trop hâte! je vais faire les excursions moi meme. Si quelqun a des tuyaux, des adresses! n'hésitez pas!

C'est ma première croisiere est... je ne connais pas du tout ajaccio et palma.

Le bateau à l'air sympathique.
Que voir en août au Cambodge en priorité? (à part Angkor!) English translation pending
by Smagghe · 2012-06-05 · 11 replies
Bonjour,

je pars faire une rando d'un dizaine de jours en Août à Angkor (voyage organisé), mais plutôt que de me limiter à la rando organisée (et faire 2 x 15h d'avion pour ne voir qu'Angkor), j'envisage de rester une petite semaine de plus (après ou avant Angkor) afin de découvrir le reste du pays.

Etant donnée la saison et le peu de temps que j'ai, j'imagine qu'il y a des coins à voir et d'autres moins "prioritaires"...Le séjour organisé finissant à Siem Reap, je pensais ensuite rejoindre Phnom Penh et rayonner tranquillement depuis PP: - est-ce la meilleure chose à faire? - est-ce préférable de s'arrêter et dormir ailleurs qu'à PP? - Est-ce que ça vaut la peine de rester un ou deux jours à Battambang? à Kompong Cham? - Est-ce que la côte Sud est agréable en Août? plutôt la région de Kampot? ou Koh Kong? - les régions moins touristiques sont plus exposées au risque de palu, qu'en est-il de Battambang? de Kompong Cham? de la côte Sud?...

Merci d'avance pour vos avis de voyageurs éclairés 🙂

PS: si quelqu'un est dans la région à cette période, ça serait cool de faire un tout p'tit bout de chemin ensemble !
Pas reçu de mail de confirmation de la part d'Emirates English translation pending
by Arte07 · 2012-06-03 · 9 replies
Bonsoir, J'ai effectué une réservation à 2500 CHF sur le site d'Emirates et je n'ai, à ce jour, reçu aucun mail de confirmation! A la fin des étapes, ils m'ont bien dit sur la page ''Merci pour votre réservation etc.'', mon compte a bien été débité, mais j'ai rien reçu de plus de leur part.

Est-ce normal? Devrai-je m'inquiéter?

Merci
Un long week-end en Slovénie: que faire à part Ljubljana? English translation pending
by Jusange · 2012-03-07 · 2 replies
Bonjour, nous partons la semaine prochaine pour un we de 4 jours à Ljubljana. Nous aurons notre voiture et nous aurions aimé voir un autre site en Slovénie. Idéalement, nous nous tournerions vers la mer, mais j'ai lu ici et là que la côte slovène n'était pas très jolie (cependant la mer nous manque un peu).

Vaut-il mieux aller à Piran, Koper ou Izola si nous choisissons l'option de la côte ? (pour une journée).

Sinon, quel autre site est absolument à voir sachant que nous sommes avec deux petits enfants : 5 et 2 ans.

Merci
Croisière Tutti Frutti, départ le 23 septembre 2012, qui part? English translation pending
by Tremiere17 · 2012-02-05 · 40 replies
Bonjour

Nous sommes un couple la 60 eme, et nous partons le 23 septembre 2012 pour cette croisière en Mediterrannée, qui part? Nous serions heureux de faire connaissance avec d'autres personnes a l 'occasion de ce voyage-( c est notre 1ere croisière) Nous sommes très sociables, nous venons de la région Bourgogne. J'attends votre message. Bon dimanche a tous.
Carnival Breeze Méditerranée à compter de juin 2012: qui part? English translation pending
by Mfhamelin · 2011-10-15 · 29 replies
Bonjour

Est-ce qu'il y en a qui ont réservé pour la Méditerranée à compter de juin 2012 sur le petit dernier de Carnival, soit le Breeze?

Moi je devrais y être pour le départ du 27 juin, avec mon conjoint et notre fille. On attend une promotion intéressante de Carnival et on bookera. J'ai hâte que ce soit fait cette réservation. Et on devrait arriver 2 jours à l'avance pour profiter de Barcelone. 🙂

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