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Retour de croisière MSC Preziosa English translation pending
by Berne44 · 2013-03-23 · 86 replies
Nous rentrons de la pré inaugurale. 4 croisières en 1 an=c est la moins bonne. Pagaille au buffet, pagaille au débarquement, pagaille partout ! Nous avions une cabine balcon mais avec une tole au lieu d une vitre : génant et au méme prix qu' une cabine normale Navettes payantes et chères pour sortir du port000 Cabines mal insonorisées et bruyantes Les repas sont corrects sans plus. La soirée de gala très leger, Nous avons fait Dubai en décembre avec Costa et c était tres tres superieur au niveau animation qui sont inexistantes sur le Presioza En conclusion : a déconseiller aux amateurs de croisières.
Pérégrinations en Birmanie English translation pending
by Mjp · 2013-02-19 · 5 replies
De retour d'un voyage dans ce pays fascinant, voici le début de notre carnet de voyages en Birmanie

Le carnet complet avec les photos est visible ici:
http://mjpgouret.free.fr/birmanie/index.html

Yangon:

6 h du matin, au travers des brumes matinales nous apercevons, peu avant l'atterrissage, quelques points lumineux épars éclairant d'une faible lueur blafarde les avenues entourant l'aéroport de Yangon. Quel contraste avec la débauche de lumières étincelantes des buildings de Doha découverts hier soir au départ de l'avion. Le temps de quelques formalités rapides, nos bagages nous attendent et nous sommes accueillis par notre guide à la sortie de l'aéroport. Pas encore bien réveillés nous essayons de scruter les larges avenues peu fréquentées à cette heure matinale avec une certaine impatience de nous plonger dans l'atmosphère de ce pays dont nous avons tant rêvé ces derniers mois. Rapidement, le jour découvre des bâtiments à l'aspect disparate: ici se côtoient de fastueuses bâtisses coloniales entourées de parcs verdoyants, des buildings modernes et clinquants et aussi des immeubles sans âge aux murs défraîchis et « décorés » d'une multitude de climatiseurs. De vastes espaces verts et des lacs apportent un certain sentiment de quiétude surprenant dans une métropole de plusieurs millions d'habitants. En débutant notre découverte par le marché chinois nous aurions pu nous sentir happés par une certaine effervescence, mais même les étalages colorés de fruits et légumes joliment disposés à même le trottoir donnent le sentiment d'un certain rangement. Ici, peu de bousculades et de cris, chacun s'active dans le calme et le sourire. Notre visite se poursuit par la pagode Sule, Située à côté de l'hôtel de ville, imposant bâtiment colonial, elle fut le point central de la restructuration urbaine sous l'occupation anglaise. Malgré l'heure assez matinale nous sommes immédiatement frappés par les manifestations de dévotion des hommes et des femmes de tous ages, y compris de très jeunes enfants. Le quotidien du peuple birman est largement guidé par les préceptes du bouddhisme et cette influence est perceptible en permanence. Sous les rayons d'un ardent soleil matinal les stoupas recouverts de feuilles d'or brillent déjà d'un éclat vif. A proximité immédiate du port situé sur la rivière de Yangon, la pagode Butataung, entièrement détruite en 1943, fut reconstruite dès l'indépendance de la Birmanie. Elle présente, à l'intérieur de surprenants corridors bien sombres bordés de galeries dorées et vitrées où sont présentées des reliques découvertes suite au bombardement. Depuis les rives de la rivière la perspective sur le stoupa doré est magnifique. Non loin de là, un bouddha couché, long de 70 mètres, est installé dans un curieux hangar métallique inesthétique, ce qui n'empêche pas les fidèles de venir en nombre y manifester leur foi. Une rapide incursion dans le marché aux pierres précieuses et aux tissus nous permet de découvrir la ville sous un aspect plus animé que celui du matin et, aussi, de constater que le « changement » est en route si l'on en juge par le nombre de portraits d'Aung San Su Khi ornant les boutiques ou les nombreux t-shirts à son effigie. Ainsi que le prévoient tous les « bons » guides touristiques nous terminons notre journée en déambulant dans la pagode Shwedagon, véritablement majestueuse et à l'atmosphère émouvante: les fidèles semblent bien indifférents à la foule des touristes et moines, novices, nonnes, familles méditent, accomplissent leurs rites, bavardent ou déposent leurs offrandes dans une ambiance de paix et d'harmonie.

De Heho à Kalaw:

Après un trajet de 1h30 en avion nous atterrissons à Heho en début d'après midi. Notre chauffeur nous attend à l'aéroport et au travers d'un paysage de collines alternant forêts et zones de culture défrichées nous rejoignons Augban, petite localité tranquille où des carrioles à cheval servent de taxis. Une courte balade au milieu des stands de vente nous donne un premier aperçu du commerce de proximité local. La route serpente entre cultures maraîchères, théiers et forêts de pins renforçant l'impression d'aridité dans cette saison sèche. Les maisons des villages sont construites en briques blanches ou en bambous tressés. La cohabitation des camions, voitures, tracteurs et motos ne pose pas de problème car les birmans conduisent de manière apaisée et respectueuse. La grotte de Pindaya avec ses 8000 bouddhas est creusée au flanc d'une colline et s'atteint par un ascenseur offrant une vue panoramique sur le lac situé en contre-bas. L'amoncellement de bouddhas de toutes tailles et de toutes formes perchés dans chaque anfractuosité est surprenant et démontre, s'il en était besoin, la ferveur des fidèles bouddhistes du monde entier. Avant de rejoindre notre gîte à Kalaw nous faisons halte dans un atelier artisanal de fabrication de pâte à papier et d'ombrelles. Tout au long de notre périple nous pourrons ainsi observer la persistance de tous ces artisans qui répètent inlassablement des gestes séculaires sans manifester, apparemment, la moindre lassitude: belle leçon de sagesse.

De Kalaw à Pyin Thar:

La fraîcheur de la nuit nous a un peu surpris et, au lever du jour, nous attendons avec une certaine impatience que le soleil vienne nous réchauffer. Aujourd'hui, nous partons pour 3 jours de trek vers le lac Inle accompagnés de 2 jeunes guides bien sympathiques. Sitôt la ville dépassée le chemin s'engage au milieu de parcelles cultivées où s'activent quelques paysans. Une auberge tenue par une famille népalaise est perchée sur le belvédère panoramique de Tar Yaw et offre ses auvents en paille pour une pause déjeuner avec des chappatis cuits « en direct » sur le feu de bois. En poursuivant au long d'une large crête nous atteignons le village Palaung de Hin Ka Gone. Pendant que nous buvons un thé accroupis sur une natte nous observons les villageois qui s'installent au pied d'une estrade sur laquelle sont réunis quelques moines. Leur attention est grande pendant que les moines récitent leurs psalmodies destinées à « bénir » une maison nouvellement aménagée. Nous continuons notre chemin au travers de vallonnements couverts de rizières en terrasses, asséchées à cette période de l'année. A notre surprise, le sentier se prolonge ensuite sur une voie ferrée largement empruntée par les villageois et les élèves de l'école voisine. Le train poussif et brinqueballant qui s'annonce d'un sifflement strident nous incite quand même à la prudence. Des cris joyeux d'enfants excitent notre curiosité à proximité de l'école du village de Myin Daik. C'est la fin de la journée de classe, enfin pour certains élèves seulement, car les 2 institutrices poursuivent leur leçon dans un local unique tandis que d'autres élèves rappellent le drapeau birman qui flotte allègrement sur un mât devant l'entrée. Le sentier rejoint rapidement la gare du village où un « bistrot » nous invite à faire halte pour un rafraîchissement. Il y règne une joyeuse animation car un train entre en gare et une foule de vendeurs de fleurs, bois, boissons, sandwiches se précipite au devant des passagers pour les convaincre de faire affaire avec eux tout en marchandant âprement les prix. Nous atteignons ensuite rapidement le monastère de Pyin Thar où nous passons la nuit sur de minces matelas posés à même le plancher. Pour la toilette, le bassin d'eau froide en plein air n'incite pas à prolonger les ablutions dans la fraîcheur du crépuscule.

De Pyin Thar à Htee Thein:

Après une nuit qui aurait pu être paisible sans les ronflements de notre guide nous repartons au milieu de cultures très variées: blé, lentilles, gingembre, piments et, aussi, rizières asséchées. La vue est très étendue sur un paysage de hauts plateaux ondulés où s'entremêlent cultures verdoyantes et terres ocres. En début de matinée les chemins sont animés par les nombreux paysans qui partent travailler à pied ou à moto ainsi que par les livreurs lourdement chargés de leurs paniers soutenus par une canne de bambou. Tous vaquent à leur labeur quotidien, toujours souriants aux quelques touristes randonneurs qui les observent. Dans le village Pao de Pin Nwle les enfants nous accueillent avec curiosité mais gardent cependant une certaine réserve. Une pause est l'occasion d'observer la fabrication de turbans et de sacs d'écoliers aux couleurs vives sur un métier à tisser rudimentaire. Peu avant le village de Kon Hia les champs éclatent sous la chatoyante couleur rouge des piments mûrs en cours de récolte. Les rues de ce village sont d'ailleurs parsemées de tas de piments en cours de séchage apportant une joyeuse note de couleur. Dans l'après midi, le paysage se transforme et des montagnes aux falaises rocheuses plus abruptes semblent barrer le chemin. Il faut les contourner et franchir un petit col pour rejoindre le magnifique monastère en bois de Htee Thein alors que le soleil déclinant éclaire les rizières et les montagnes d'une chaude et douce couleur orangée.

De Htee Thein au lac Inle:

Le chant mélodieux des moines sera notre réveil matinal. Une fine brume irisée par les rayons du soleil envahit les vallées que nous découvrons depuis le chemin. Dans les lointains les ombres chinoises des montagnes barrent l'horizon: spectacle merveilleux du début de journée. Le soleil ne tarde pas à nous brûler de ces rayons ardents sur ce versant aride à la maigre végétation clairsemée et l'ombre des banians ou des pins est appréciée pour la pause. Le paysage est plus sauvage que les jours précédents et les zones cultivées deviennent rares. En toile de fond, les eaux brillantes du lac Inle commencent à apparaître. Par une longue descente nous atteignons Indein un peu envahie de vendeurs de souvenirs et de touristes. Après ces journées de marche dans une atmosphère si paisible nous sommes un peu éberlués de voir une telle animation. Une longue pirogue motorisée, assez bruyante, nous transporte maintenant à la découverte des villages bordant le lac Inle. Sur la colline dominant le village s'élève un ensemble de centaines de stoupas malmenés par les tremblements de terre fréquents et dont certains semblent bien vacillants. Une atmosphère un peu mystérieuse et fantastique imprègne ces lieux à la végétation parfois envahissante. Tout à côté, une longue allée couverte et jalonnée des inévitables boutiques mène à la pagode Shwe Inn Tain bordée par de lumineux stoupas dorés. Pour rejoindre le lac la pirogue emprunte un long canal longeant des maisons sur pilotis et les jardins flottants installés sur des tapis de jonquilles d'eau retenus au sol par une multitude de piquets de bambous. Sur ces jardins poussent notamment des tomates et des haricots et l'entretien réclame des qualités d'équilibre indéniable pour le paysan perché sur sa barque. La circulation intense des barques de cultivateurs et de pêcheurs ne laisse pas de nous étonner et l'agilité avec laquelle ils manœuvrent leur rame avec la jambe est surprenante. Le soleil décline et la traversée du lac au milieu des pêcheurs ramassant leurs filets et leurs paniers enveloppés d'une irréelle lumière rasante est magique. L'accostage au ponton de l'hôtel au moment où le soleil bascule derrière les montagnes nous laisse admiratifs.

A suivre...
Voyage cool en groupe... Thaïlande ou Philippines? English translation pending
by Boi · 2013-02-17 · 53 replies
Bonjour,

Je vais au mariage de mon frère à Hong Kong en décembre 2013. Toutes la famille se retrouve et on désire se retrouver entre cousins (25-40 ans + 2 enfants) pour fêter Noël 1 semaine. On pensait louer une villa (10-15 personnes), visiter (un peu), faire de la plongée, être cool , ...😛😛

On avait penser à la Thaïlande et on vient récemment de me parler des Philippines.

Qu'en pensez vous et avez vous des adresses à me proposer?

Dans l'attente de vos réponses,

Boi
Meilleurs guides de voyage (papier) pour Maurice et Madagascar? English translation pending
by Heia · 2013-02-16 · 18 replies
Bonjour!

Je suis actuellement en train de rechercher un bon guide papier pour Madagascar et pour Maurice. J'en ai feuilleté quelques-uns à la librairie mais c'est difficile de me décider en quelques minutes.

C'est pourquoi j'en appelle à vous 😉! Quels sont vos guides privilégiés sur ces deux destinations sachant que :

1) Je ne fais pas trop confiance au Petit Futé, pour avoir rencontré certains de leurs auteurs je sais comment les informations ont été sélectionnées (c'est peut-être pareil pour d'autres guides mais je trouve que ça se ressent à la lecture du Petit Futé... et peut-être que ceux de Maurice/Mada sont bien faits, je ne sais pas).

2) Je suis d'ordinaire une fervente partisane du Lonely Planet qui est excellent sur certaines destinations (Russie par exemple) mais comme je l'ai trouvé très mauvais pour l'Australie (il nous envoyait sur des destinations inintéressantes en les vendant comme des points incontournables, oubliait des infos importantes sur une région, conseillait les pires trous à touristiques et négligeait des endroits plus sympas etc.), j'hésite pour Mada et Maurice. Qu'en pensez-vous sur ces destinations?

3) On m'a déjà offert le Routard pour Maurice mais je ne suis pas sûre d'être convaincue... Votre avis?

3) Je vais en fait être expat à Maurice et beaucoup voyager à Mada... je connais aussi déjà des gens là-bas donc je ne cherche pas un guide qui va m'expliquer avant tout les meilleurs hôtels bon marché ou la société mais quelque chose d'assez fiable qui va plus parler des activités, des quartiers, des transports, avec des plans etc. Un guide à mettre dans mon sac quand je suis à l'extérieur ou en transit en somme. Quand je suis en voyage et déjà sur place, je fais parfois confiance au guide pour choisir au fur et à mesure mes destinations à l'intérieur du pays en fonction des points d'intérêt et activités donc c'est important pour moi d'avoir derrière un auteur qui a vraiment vu de ses yeux ce dont il parle.

4) Je suis bilingue anglais donc je n'ai aucun souci à lire des guides anglophones et je ne recherche pas particulièrement quelque chose qui cible les francophones concernant les infos et adresses.

Merci pour vos conseils ;)
Comment choisissez-vous votre compagnie de croisière et pourquoi? English translation pending
by Wanderer91 · 2013-02-13 · 78 replies
Bonjour,

En lisant le calendrier des départs en croisières je constate que la majorité des croisières se font sur les compagnies Italiennes Costa et MSC. Je me demandais ce qui motive ce choix ?

Nous ne sommes pas particulierements satisfait de ces 2 compagnies que nous avons bien sùr essayé et préférons nettement Royal Caribbean et NCL, notre choix semble atypique et je me demandais pourquoi ?

Merci de vos réponses !
Itinéraire de dix jours à Oman English translation pending
by Grisemote · 2013-02-12 · 27 replies
Bonjour à tous,

je viens de me rendre compte, à 10 jours du départ, qu'à priori, j'ai fait une bêtise sur mon itinéraire et que passer du Wadi Mistall à Nizwa est incohérent. Quelqu'un pourrait-il consulter mon itinéraire, et me remettre sur le droit chemin?

L 25 FévVisite de la mosquée Sultan Qaboos 8h00 – 11h00 Courses carrefour – Départ Wadi As Sahtan et village de Wijmah (150 kilomètres) M 26 FévRoute de Yasab – Route vers Wadi Bani Awf – Rando little snake canyon – Rando snake canyon - Campement M 27 FévVillage de Balad Sayt- Balade – Jabal shams J 28 FévWadi Mistall et village de Wukan – Sayq plateau – Dana viewpoint (camping si possible 2000m !) V 1 MarsNizwa – Marché – Bahla (fort –vieille ville). Retour sur Mascate

2ème question: février - début mars, peut-on craindre la pluie?

3ème question: et les moustiques?

Merci d'avance,

Sylvie
Cambodge: première expérience de voyage non organisé par deux femmes seniors English translation pending
by Ostrogo · 2013-02-05 · 89 replies
Nous avons décidé de partir seules, ma soeur et moi (68 et 67 ans) au Cambodge pour la 1ère fois intégralement par nous-mêmes (la durée, les dates, le prix des voyages organisés ne nous conviennent pas et nous voulons tenter l'aventure). Nous y serons entre le 20 mars et le 20 avril. Pas d'appréhension pour l'hébergement (grâce aux forums, guides papier, tripadvisor) mais ce qui m'inquiète ce sont les déplacements : comment faire entre l'aéroport de Phnom Penh et la guest house en ville, faut-il des précautions pour prendre un taxi, négocier un prix, sur quelle base ? Peut-on circuler dans le pays en transport collectif avec des valises à roulettes sans que cela soit épuisant ? Sur quel critère choisir un guide pour la visite des sites d'Angkor ? Vaut-il mieux tout organiser avant notre départ ou suivre notre inspiration au fur et à mesure ? Et ce n'est que le début de mes interrogations... Merci pour vos informations et conseils.
Iberia: grève du 18 au 22 février (puis en mars) English translation pending
by VoyageForum · 2013-02-02 · 79 replies
Les passagers de la compagnie espagnole Iberia doivent s'attendre à une grève en février. Lire la suite...
Ryanair: quatre-vingt-treize pour cent des passagers reviendront English translation pending
by M0LFan · 2013-01-31 · 64 replies
La compagnie aérienne low cost Ryanair a publié une étude selon laquelle 93% des passagers voyageront de nouveau à bord de ses avions, 95% pensant qu’elle propose un excellent rapport qualité-prix. Dans un communiqué du 29 janvier 2013, la spécialiste irlandaise du vol pas cher précise que l’enquête du service clientèle a été effectuée auprès de 10 000 passagers à travers 28 pays d’Europe. Selon ses résultats, 93% des passagers voleront de nouveau avec Ryanair, 62% l’ont choisie pour ses tarifs bas et ont volé au moins quatre fois au cours des douze derniers mois. Le rapport qualité-prix de la low cost a été jugé excellent par 95% des passagers, 93% d’entre eux ont bénéficiés d’un vol à l’heure ; 87% expriment leur satisfaction globale et 84% confirment qu’ils recommanderaient Ryanair à un ami. Pour le porte-parole Stephen McNamara, Ryanair accueillera « plus de 80 millions de passagers cette année en proposant les tarifs les plus bas et le meilleur service clientèle comprenant le plus de vols à l’heure, le moins de bagages égarés et le plus petit nombre d’annulation, ainsi que des tarifs bas et aucune surcharge carburant ». La low cost, qui vient d’annoncer l’ouverture de ses deux premières bases hors d’Europe (au Maroc), a d’autre part revu à la hausse sa prévision de profit pour l’exercice 2012-2013 qui se termine en mars, à 540 millions d’euros contre 505 millions précédemment, en raison de la forte hausse des ventes de billets au dernier trimestre dans le nord de l’Europe.
Attention: TimeShare (Mexique, République Dominicaine, Costa Rica, etc) English translation pending
by Parachute · 2013-01-29 · 77 replies
Ici, je viens mettre en garde les touristes qui se rendent en voyage au Mexique, République Dominicaine, Costa Rica, etc. Il est dommage que les gens ne connaissent pas cela avant car cela leur éviterait de nombreux désagréments, comme par exemple se faire soutirer plusieurs milliers de dollars, en vacances.

Faites énormément attention, lorsque quelqu`un à votre arrivée à l`hotel vous proposera un cadeau, ou un repas, ou d`assister à une petite rencontre, afin de vous faire l`éloge des avantages de l`hotel.

Ceci est de l`arnaque, pur et simple. Vous perdrez votre temps et votre argent. Prenez les jambes à votre cou, et éloignez-vous.

Voici comment ces arnaqueurs, procèdent: vous êtes détendus et en vacances, on vous voit venir. Assistez à cette rencontre, c`est être retenu durant plusieurs heures, jusqu`à ce qu`on vous fassent signer un document, comme quoi vous devenez propriétaire d`une semaine de voyage dans une suite des plus luxueuses de l`hotel. Cela peut vous couter jusqu`à $30,000. avec des frais mensuels de $200. On vous dira, que vous pouvez avec le nom d`une compagnie aérienne, que l`on vous donne sur un petit bout de papier, que vous aurez des prix très avantageux. Foutaise, lorsque vous reviendrai au pays, vous vous rendrez compte que c`est faux.

Tout cela est de l`arnaque, ils soustirent aux voyageurs de l`argent et quand vous voulez voyager, c`est dommage, mais ce n`est jamais la bonne semaine, ou le bon mois. On vous reporte cela, durant les mois ou il n`y a pas d`achalandage.

Le système est fort simple à comprendre, avec tout l`argent qu`ils ont escroqué aux touristes, ils se financent de nouveaux hotels. Voila un exemple : on vous a prix $30,000, le voisin aussi, et l`autre aussi, et ainsi de suite. Imaginez l`argent d`une seule journée, multipliez cela par 30 jours dans le mois et tout au long de l`année. C`est une somme énorme, alors pas besoin de banque pour ce financer de nouveaux hotels. Et en plus, ils loueront ces chambres à d`autres touristes, qui auront payés le gros prix, pour avoir une suite de luxe, ( et possiblement se faire arnaquer comme vous), pendant que vous, vous ne pourrez pas y aller, car comme ils vous disent , il n`y a aucune disponibilité, et bien non, ils préfèrent , amasser votre argent et vos frais mensuels, et louer à d`autres. C`est une vrai MAFIA. Je me demandais pouquoi, quand je suis allé, que les chambres de l`hotel de luxe (Royal Club) n`étaient presque pas utilisées, malgré que nous étions en avril. J`ai compris à mon retour au Canada, lorsque j`ai essayé de louer pour l`été suiviant, sur la Cote Est Américaine, et qu`il n`y avait plus de disponibilité. Il n`y en aurait jamais eu.

Donc, espérant que mon histoire, vous mettra en garde, contre ces arnaqueurs, qu`ils s`appellent OCCIDENTAL ou ALLEGRO VACATION CLUB. C`est du Timesahre. Fuyez et ne perdez pas votre temps et vos journées de vacances. Car il faut être fait solide pour résister à leur baratin, ils se mettront même à 2 ou 3 pour vous convertir.
Croisière en Méditerranée sur le MSC Preziosa le 10 août 2013 English translation pending
by Lounaa · 2013-01-27 · 76 replies
Je part avec mon mari et mon fils de 14 ans sur le nouveau preziosa le 10 aout 2013 départ de Marseille!! les escales sont Genes Naples Messine la Goulette et Barcelone!!je précise que j'ai fait cette croisiere l'ete dernier à bord du Fantasia !!si je refait cette croisière c'est pour le nouveau bateau le preziosa 😛 et surtout pour me détendre sans a avoir le soucis du voyage un départ de Marseille hop 😛 à part Messine que je ne connais pas; l'été dernier ce fut palerme!!je compte pour me depayser quand même changer d'excursion comme Naples au lieu de capri j'irai à pompei etc .. je vous dirai par la suite se que je compte faire seule si possible et quelles seront mes excursions choisies😉 je compte cette année essayer le all tout inclus voilà pour une première approche 😉
Pass pour entrer dans les parcs nationaux aux Etats-Unis English translation pending
by Truchou · 2013-01-27 · 65 replies
Bonjour,

J'ai vu que certaines personnes revendaient sur le bon coin leur carte d'accès "America the beautiful" pour entrer dans tous les parcs nationaux américains: Yosemite, Death Valley, Zion, Grand Canyon, Yellowstone... La validité d'une carte est d'un an. La carte est apparemment valable pour 2 signataires sur la carte (une place est donc encore disponible pour une signature derrière la carte) Cette carte est valable pour un véhicule, quel que soit le nombre de passagers.

Pensez-vous que ces re-ventes sont fiables? Il y un code barre sur la carte, ce code barre n'est-il pas relié à un nom?

Merci des informations que vous pourrez m'apporter à ce sujet.
Mon avis sur Thai Airways English translation pending
by Filippijosep · 2013-01-17 · 48 replies
Voyage avec Boeing 777-300 de la Thai Airways Le boeing 777-300 a le moteur bruyant et tout les elements (sieges, store hublot) s' usent très vite, deviennent inconfortables et les stores sont bruyants (mauvais encadrement) L'avion par contre donne l'impression d'être fiable

Thai Elle n'est plus ce qu'elle etait il y a 10 ans, sièges très serrés et defectueux. Flotte non renouvellée et à bout de souffle. Nourriture insipide.
Voyager seule et bénévolat au Cambodge et en Thaïlande English translation pending
by Charlèneinf · 2013-01-17 · 20 replies
Bonjour à tous, Voilà j'ai décidé de partir en mai 2013 pour un voyage au Cambodge et en Thailande pour 1 mois ou 1 mois et demi. Je suis seule et j'aimerais savoir si c'est dangereux de voyager là bas pour une fille seule? Ensuite, j'aimerais savoir si en mai le climat est bon pour ces 2 destinations? Et enfin, y'a t il des associations sur place avec lesquelles travailler (je suis infirmière) ou est ce vraiment compliqué? Merci pour vos réponses!
Guantanamo, ce qu'il y a à voir et Telus English translation pending
by Trail1969 · 2013-01-15 · 31 replies
Je pars pour santiago fin janvier et j'irai faire le tour de guantanamo... je tripe plus nature que musée donc je cherche des chutes, des point de vue et de belle plages... Si vous connaisser de beau spot partager svp :-) Aussi telus a tu du reseau a guantanamo et baracoa? je suis du Quebec. merci!! Claude
Arnaque au Vietnam English translation pending
by Yoyoche · 2012-12-17 · 609 replies
Je rentre du Vietnam. Je suis déçue du Nord. On est sans cesse sollicité pour acheter. Si on ne veut pas, on se fait agresser verbalement. On nous colle les objets sur les bras et on insiste lourdement. Et cela sans arrêt. De plus, on vous demande en service de faire de la monnaie, enfin l'inverse, d'échanger un billet en euros contre des pièces et là encore on se fait arnaquer. On veut rendre service et on en est de 16 euros sur 20. On vous montre les pièces par 10 alignées, seulement la première est de 2 euros, le reste sont des pièces THAI. Même couleur, même taille. Faites attention, je n'ai pas été la seule à me faire avoir. Mais le pire c'est le harcèlement pour acheter. Vraiment in-suportable. Si je reviens au Vietnam, j'éviterais HANOI. Ensuite, exemple vous achetez pour 300 00 dongs, on vous fait croire que vous avez donné un billet de 10 OOO dongs à la place de 100 000, alors que vous n'avez en poche que des 100 000. Encore une arnaque. Mon avis sur les Vietnamiens : des voleurs qui profitent du tourisme. Mais un jour, les touristes n'iront plus.
Birmanie en 2011 English translation pending
by Evlyn · 2012-12-01 · 4 replies
MON VOYAGE du 8 au 14 MARS 2011 en BIRMANIE

8 mars – Bangkok --> Yangon retour Bangkok le 25 mars Vol Air Asia départ de Bangkok à 16h 25 arrivée à Yangon à 17h 25.

Le visa nous a coûté 80 euros et le vol 120 euros. Hé oui … un peu cher, mais tout ça a été goupillé au dernier moment …

Nous sommes partis avec 450 dollars pour 17 jours, en sachant que les hôtels et certains sites se payent en dollars. Nous avons changé une partie en Kyats pour payer les transports, restaurants et divers … De ce fait, nous nous trouvons avec une multitude de billets qui fait gonfler notre porte-monnaie...

Voilà ce que 20 euros représentent :

Concernant les dollars, on nous a vivement conseillé de prendre des billets récents et neufs car les billets pliés, froissés (avec le portrait plus grand sur toute la hauteur) sont refusés...

A savoir aussi qu'ils n'acceptent pas la carte de crédit, ni les chèques de voyage donc on doit prévoir la somme à dépenser en liquide. le taux du dollars: 1 $ = 900 kyats Il est également possible de changer les euros en Kyat Par contre … il faut voir l'état de leur billet !!!!!

Je jette un petit coup d'oeil dans le guide du routard et le Lonely pour me documenter un peu sur le pays, sachant quand même que le régime politique est une dictature militaire depuis 1962.

Ce pays est entouré par L'Inde, le Bangladesh, la Chine, le Laos et la Thaïlande, le Myanmar (ex Birmanie) est un étonnant mélange de toutes ces civilisations



Yangoon (anciennement Rangon) considéré toujours comme la première ville du Myanmar bien qu'elle ne possède plus le titre de Capitale « en 2005, le gouvernement a délocalisé l'ensemble des ministères à Naypidaw, construite pour l'occasion au milieu de nulle part, à 300 kms au nord de Yangon et proclamée nouvelle capitale du Myanmar. Certains disent qu'ils ont suivi le conseil de leurs astrologues, d'autres affirment qu'ils redoutaient une invasion !"

Nous récupérons nos bagages que nous avions quand même bien allégés en laissant nos grosses valises au New Siam à Bangkok

Un panneau « SEGURA » nous attendait pour nous emmener au « Mother Land Inn » réservé sur internet et dont nous avions reçu à Bangkok rapidement la confirmation. Hôtel de routard « à la propreté sans faille » comme indique le guide du routard. 19 $. la chambre, petit dej. Inclus. Offre le transport gratuit depuis l'aéroport, idem dans le sens inverse.

Je ne le conseillerai pas...malgré l'accueil souriant avec jus de citron à l'arrivée.. Le restaurant n'est pas très bon et l'hôtel est assez loin du centre et dans le hall de réception, plein de gens qui gesticulent rentrent et sortent … hôtel bon enfant comme dit le routard … boof !



Nous rencontrons un couple, lui Novarès, est cubin (il ressemble un peu à Dustin Offman) elle, Elysabeth, est hollandaise, une grande blonde d'une soixantaine d'année est prof de yoga... Nous avons sympathisé .. Ils sont dans le même hôtel que nous. Ils vont faire à peu près le même circuit.

Nous allons le soir manger tous ensemble. Novarès voulait trouver un restaurant Indien qui était indiqué dans son guide, mais nous ne l'avons pas trouvé dans ces rues sombres..

Nous allons dans un restaurant local (chaises en plastique au milieu d'une cour et j'en ai eu pour 6500 kyats (7 euros) du riz avec vegetable and chiken...

Yangon, ville poussiéreuse, sans aucun charme à mon gout, De nombreux immeubles ont été construits transformant la physionomie de la ville pas toujours dans le bon sens...Certains très beaux hôtels et tours ont été financés en partie avec l'argent sale (blanchiment de l'argent de la drogue) explique le guide du routard...Mais le gouvernement a eu les yeux plus gros que le ventre, laissant de nombreux chantiers inachevés, faute de capitaux. Aujourd'hui les trottoirs défoncés du centre continuent d'accueillir des ribambelles de petites cuisines et une multitude de marchands de pacotilles au pied d'immeubles le plus souvent délabrés

A Yangon donc, rien à y voir – comme certains nous ont dit – si ce n'est la magnifique Pagode Shwedagon que nous avons visité 2 fois Une fois en plein cagnard, après avoir marché à l'aveuglette dans les rues de Yangon sans intérêt, en respirant les odeurs des pots d'échappement. Nous sommes arrivés ruisselants de transpiration.

Fort heureusement, à l'entrée de la pagode, il y avait un petit coin d'ombre avec un banc, où j'ai pu reprendre des forces.. tandis que Christian est parti chercher une bouteille d'eau fraiche..

A cette heure au plus chaud de la journée, aucun touriste ou presque pas, sauf nous, dans cet environnement où le soleil reflète sur les parois du gigantesque stûpa central en or entouré des dizaines de pagodons, templions, clochetons de toutes formes.

L'entrée est 7 $ pour la journée avec plusieurs entrées possibles. Nous sommes donc revenus en taxi revisiter la Paya Swedagon du coucher du soleil jusqu'à la tombée de la nuit



Éblouissante. magnifique.. tout s'illumine d'une couleur rouge orange créant une atmosphère unique et envoutante.







9 10 11 mars – Bagan Le 9 mars : bus de nuit pour Bagan prix du bus : 15400 kyats … Un taxi nous emmène depuis notre hôtel 16000 Kyats à la gare des bus qui était à 1 heure de route. Nous avons attendu 1 heure le départ du bus et j'ai été étonnée qu'il n'y ait pas un seul touriste européen... Endroit très glauque et sombre assis proche des toilettes qui dégageaient de mauvaises odeurs.. Plein de locaux attendaient, comme nous, le bus pour Bagan. Très gentil, le chauffeur est venu nous déplacer de l'arrière du bus à une place à l'avant qui s'était libérée Nous avons donc passé, sans trop de mal, la nuit dans ce bus avec un arrêt dans un grand endroit de restauration multiple ou des gamins s'activaient comme des chefs pour servir rapidement les clients.

Arrivé à destination à Nyaung U (à côté de Bagan) à 4 heures du matin... 3 ou 4 calèches attendaient les gens... Une calèche nous accompagne dans 2 ou 3 hôtels que nous avions notés … et réveillons les gardiens endormis sur des matelas devant la porte. Vraiment chouette cette petite balade la nuit en calèche dans les ruelles en terre de la petite bourgade. On se croirait revenu à l'époque du moyen âge. Nous conseillons cet hôtel super clean et très bien placé pour 12 $ : New Park Hôtel - Thiri Pyit Saya Rd à Nyaung Oo où nous y sommes restés 3 nuits après avoir visité à pied, en vélo et en calèche le site aux 4000 pagodes le long des rives de l'Irrawaddy.









Le site archéologique est payant. On nous a demandé 10 $ pour la durée de notre séjour La ville se divise en 3 parties : Nyaung Oo : village le plus animé et le moins cher pour les routards. Là où nous étions. Old Bagan : où se situe en partie les nombreuses pagodes et le New Bagan : un peu plus loin … Nous n'y sommes pas allés. Nous avons visité en 3 jours une multitude de temples dont les 5 principaux : Patho Ananda Patho Dhammayangyi Patho Sulamani Patho Thabyinnyu Patho Pyathada
http://www.dailymotion.com/video/xiditt_3-jours-a-bagan_travel

Patho Ananda (photo de travers que j'ai oublié de redresser)











A Bagan, plusieurs temples offrent des points de vue magnifiques pour observer le soleil qui se couche sur la vallée, dont principalement les Pagodes Shwesandaw et Mingalazed



Attente du coucher de soleil tout en haut d'un temple

13 mars – bus Bagan – Mandalai

Route horrible !! par endroit non bitumée – piste sableuse et caillouteuse.. secoué pendant 6 heures ! On voulait prendre le bateau mais les départs n'étaient que la semaine suivante. On nous avait dit que Mandalay était une ville sans charme … .. mais il fallait y passer, voir... et se faire sa propre opinion. Donc c'est fait .. nous avons vu et nous sommes d'accord.

Mandalay, ville poussiéreuse, sur les rives de l’Ayerarwaddy ne nous a pas vraiment emballée. Bicyclettes, trishaws, taxis bleus (tuktuks) circulent partout de la ville moderne, de paya en paya, à la colline de Mandalay en passant par les cités anciennes.

L'écrivain, Georges Orwell, dans son roman « une histoire birmane » parle de Mandalay comme de la ville aux cinq « P » porcs, prostituées, pagodes, parias, prêtres. A cela il faut y ajouter un sixième « P » celui de police secrète qui surveille de près les leaders de l'opposition birmane réfugiés à Mandalay...

Notre hôtel : Royal Guesthouse 41 25 th Street. Très central, dans un quartier sympa





14 mars Mandalay Visite avec un autre couple, pour partager les frais de taxi (7000 Kyats) La colline de Mandalay (gratuite si vous avez le pass) mais appareils photos payants ....

Pour y monter 3 chemins ouverts mènent à cette colline avec 1700 marches. Nous avons préféré y aller avec un pick up pour nous y amener par une route sinueuse. et nous allons y redescendre à pied.. Nous avons donc entrepris l’ascension de la colline, pieds nus bien sur, parmi les nombreux autels dédiés à Bouddha, et au sommet, kitch au possible, fontaines, décors en morceaux de glaces brisées, et beaucoup de surveillance de police. Magnifique panorama sur la ville, mais voilé par la brume.



Shwe In Bin Kyaung (Monastère)

Ce grand monastère en bois noir (du teck) est un des plus beaux de Mandalay.. Beaucoup de sculptures le long des balustrades et des corniches de toit.



http://www.dailymotion.com/video/xidsvt_mandalay_travel

Au retour nous programmons un peu les jours qui vont suivre en pensant à notre séjour au Lac Inlé. J'avais noté dans un forum le nom d'une personne très efficace qui pourrait nous faire un petit circuit autour du lac et dont plusieurs personnes en avaient dit beaucoup de bien. Il s'agit de Mr. Win Maung le « boat driver ». Nous demandons à la réceptionniste de téléphoner pour nous à ce Monsieur afin qu'il nous réserve la journée du 16 mars.

15 mars bus de nuit Mandalay / Lac Inlé Le bus nous arrête en pleine nuit à environ 9 kms de notre destination. La température a changé... Il fait froid ! Nous sommes dans une région montagneuse. Encore une fois, il n'y a que nous comme touristes européens...

Il n'y a qu'un seul taxi – si on peut appeler ça un taxi – je dirais plutôt un pick up ! Une vieille guimbarde toute rouillée. Il nous demande 9000 kyats... Nous n'avons pas le choix de discuter...

Nous recommandons cet hôtel meilleurs rapport qualité / prix et bien placé (15 $)

MIN GA LAR INN Phaung Daw Pyan Road Nyaug Shwe (Inle)

Accueil très sympathique..Nous étions en bas à gauche...



Nous nous écroulons …de 4 heures du mat... jusqu'à 9 heures

Balade en trishaw pour visiter la ville....

Christian, trop lourd, a fait basculer le vélo !!

16 mars – Lac Inle Temps très gris. Nous allons le matin jusqu'au marché prendre quelques photos... Il fait froid ! De gros nuages arrivent et il commence à pleuvoir de plus en plus fort... Nous sommes un peu déçu du mauvais temps, ce n'était pas prévu dans notre programme.



Nous qui voulions faire une grande virée demain sur le lac, avec la pluie , c'était une journée de fichue Nous avons mis nos Kway et sommes partis quand même dans l'après midi faire une petite balade le long du canal. finalement la journée a bien été remplie.



Nous nous endormons en pensant que demain s' il pleut encore, nous annulerions notre balade en bateau.

17 mars – Lac Inlé Le lac Inlé, que j'avais déjà vu lors de mon voyage en Birmanie en 2003 m'avait laissé un merveilleux souvenir. J'ai eu donc envie de revenir pour une deuxième fois en Birmanie rien que pour ce lac. Si notre balade en bateau avait dû être annulée à cause de la pluie, ça aurait été une réelle déception. C'est donc avec une grande joie que nous embarquons avec Monsieur WING, sous un ciel gris mais pas de pluie !



Le guide du routard indique que ce lac est le plus grand lac du pays après le lac Indawgyi dans l'état Kachin. Il mesure environ 20 km de long sur 10 kms de large.

Il est peuplé en partie par les Intha qui habitent sur des maisons en pilotis et cultivent des légumes (tomates, oignons, choux etc...) sur des « jardins flottants » On peut également rencontrer des Shan, Pa-O, Taujg Yo, Danu, Kayak et Danaw sur les marchés qui se déroulent tous les 5 jours dans un village différent des alentours du lac.



J'avais bien recopié ce qui était indiqué dans le forum afin de le soumettre à Monsieur Win : Circuit menant au marché juste avant le 2ème lac le Sankar Lake, sinon il faut payer le droit d'entrée de 10 $ si on franchit le Sankar 2 villages au sud du lac à environ 1 heure de pirogue Ywama Jardins flottants vers Kela Village de Thaung Tho Kyaung Fabrique de pirogue Bambou market

Un régal ! surtout que nous avons eu quand même quelques petits rayons de soleil ..... impensable après toute cette pluie de la veille C'était trop beau cette atmosphère calme et paisible ! Nous avons navigué à travers les villages sur pilotis le long des rives et d'autres directement au milieu de l'eau Nous traversons des îlots de « jardins flottants » où ils cultivent des légumes de toute sorte mais principalement la culture des tomates qui alimente toute la Birmanie



Le marché super et peu touristique, mais tous les 5 jours... Encore une chance pour nous que ça tombe juste.



Monsieur Win nous montre comment reconnaître les minorités ethniques les Intha (ceux qui conduisent les pirogues) On voit les femmes au marché avec des chapeaux de paille, et les Shan qui ont un turban sur la tête

Presque tous les birmans sont habillés de Sarongs, turbans et autres vêtements typiques, ce pays, du fait de son isolement tant voulu qu'imposé , n'a pas encore été submergé par les influences extérieures

La promenade sur le canal entre le lac Inle et le Sankar lake est superbe. Ensuite le programme du reste de la journée décidé avec Monsieur Win après le repas de midi : Village de poterie de Kyaung Daing Monastère de Nga Phe Chaung (monastère des chats sauteurs)



Je recommande ce Monsieur WIN qui est un batelier très sympathique. Il nous a demandé 18 000 kyats pour 2. WIN MAUNG à NYAUNG SHWE (Inle) Tel : 95 081 209 468

Nous avons pris encore là des tonnes de photos... En voici quelques unes, pour les quelques autres, je les mets dans mon album de photos picasa

Visite d'un petit village





J'ai oublié d'indiquer que l'originalité des Intha est leur façon de ramer : ils sont debout sur le bout de leur pirogue et, d'un pied, manoeuvre la rame. Monsieur WIN nous explique que c'est de toute leur hauteur qu'ils distinguent le mieux le fond (peu profond) de l'eau tout en gardant les mains libres pour la pêche. Cette technique à la verticale permet aussi de progresser dans les canaux très étroits sans s'empêtrer dans la végétation ou les cultures... Vous allez voir ça dans les photos que nous avons prises.

De

arrivé au bout du pont qui s'arrête au milieu d'un canal, une jeune femme nous interpelle en barque pour nous monter son petit restaurant sur pilotis juste en face … ça tombe bien : il est 12 h 30 . On descend sur sa barque et elle rame en nous conduisant jusque là. Que cet endroit est serein et magnifique !!! de tous les côtés nous en prenons plein les yeux... l'atmosphère est ouaté, des pirogues glissent doucement sur l'eau, certaines menées par de jeunes enfants.

http://www.dailymotion.com/video/xiavas_journee-sur-le-lac-inle_travel



Nous revenons à 3 heures à notre hotel pour notre rendez vous avec Shwe Oo, le jeune serveur / batelier qui nous accompagne jusqu'à sa barque notre petit tour ne sera pas avec un moteur, comme la veille sur le lac mais à rame à travers des petits canaux Nous voguons donc très lentement, , assis au raz de l'eau et savourons ce moment encore privilégié Nous traversons quelques petites maisons sur pilotis en faisant des petits « hello » aux gens qui sont sur le bord des pontons en bois, lavant leur vaisselle ou faisant leur toilette.







Shwe Oo nous débarque dans un endroit pour nous montrer son village... Nous traversons quelques cultures de légumes, un petit chemin de terre puis il nous montre au loin sa maison.. Ensuite il nous emmène dans un monastère à coté ou un groupe d 'hommes jouent au « chinlon » ou « Cane ball » jargon anglo-briman. C'est un sport qui se joue au pied à l'aide d'une balle en rotin tressée , ce qui provoque à chaque coup des petits bruits secs … Un homme arrive vers nous pour nous saluer... Mais c'est Monsieur Win !!!! notre batelier d'hier !! on ne le reconnaissait pas sans son chapeau de laine … On rentre dans le monastère et on s'assoit sur des nattes.. un bonze vient nous apporter du thé et une papaye. C'est le fils de Monsieur Win... La journée s'achève de cette façon en attendant le coucher du soleil et Swhe Oo nous ramène en fin de journée à notre hôtel.. http://www.dailymotion.com/video/xia19h_lac-inle_travel

Nous réservons le bus pour demain pour Bago.

19 mars – Inle --> Bago Départ en bus prévu à 1h 30 : réel 3 heures Un taxi nous emmène à l'endroit où le bus pour Bago passe. Nous avons bien le temps de déjeuner dans ce petit boui boui et nous prenons un plat de noodle

En attendant, nous établissons notre petit programme à venir... Du lac Inle nous pensions faire un stop à Bago visiter les alentours puis le lendemain reprendre un bus jusqu'à Moulmein et y passer 3 jours sympa. Après quelques discussions, nous concluons qu'il vaut mieux ne pas faire de stop à Bago mais arrivés là, prendre un autre bus de nuit jusqu'à Moulmein.

Nous revoyons un jeune français (Jérémi) avec qui nous avions discuté au restaurant sur pillotis du lac Inlée. Lui est en Asie depuis 6 mois Il a fait comme nous la Thailande, le Laos, le Cambodge et il nous dit qu'il n'a pas aimé... La Birmanie, il n'a pas aimé non plus.. En fait, je me demande pourquoi il est là puisqu'il a l'air de ne pas aimer les pays d'Asie. Il retourne à Yangon et pense retourner chez lui et chercher du travail.. A son départ, il n'avait pris qu'un billet aller.

Nous montons dans le bus. Route défoncée et virages pendant 5 heures. C'est la partie montagneuse ensuite nous aurons une partie d'autoroute .. Des sacs plastiques sont accrochés aux sièges. Certains s'en servent pour vomir et d'autres pour cracher... C'est fou comme ils crachent ces gens là !! ils crachent rouge car ils mangent comme en Inde du bétel...

J'ouvre une parenthèse pour une petite leçon sur le bétel (vous devez connaître, vous, les voyageurs de l'Asie):

"...Le bétel se mâche avec de la chaux blanche ou rouge et éventuellement d'autres herbes. Il y a des milliers d'Asiatiques qui mangent leur bétel avec autant de plaisir que les Européens boivent leur café.

Si vous l'utilisez très souvent, vos dents et votre bouche se colorisent d'un rouge profond. Les mâcheurs asiatiques du bétel en sont très fiers. Le bétel est une substance stimulante. La substance aécoline, stimule le système nerveux central, améliore la puissance de réfléchir et d'apprendre, fait augmenter la respiration, améliore l'humeur et réduit la charge du cœur. Il donne un sens d'euphorie et a des propriétés aphrodisiaques. Mastication du bétel donne un sentiment détendu et un sens agréable dans la bouche qui passe au cerveau en passant par les tempes, ce qui en fait un passe-temps agréable. Mâcher le bétel régulièrement c'est très mauvais pour les dents et colorise en rouge. De très grandes quantités peuvent donner des vertiges, des vomissements, des diarrhées et des convulsions. L'effet à long terme est une dépendance légère."

Qui a déjà essayé ? "améliore l'humeur" ... tiens ! certains devraient essayer .. Je ferme la parenthèse

J'ai l'impression que le bus tangue. Je me cramponne aux accoudoirs car je roule d'une fesse sur l'autre. L'homme qui est devant moi vomit dans son sac plastique !!! Ensuite le bus prend l'autoroute et sort nous déposer à 1 heure du matin dans un bled. Nous pensions que c'était Bago en fait, nous étions à Tauntoo à 5 heures de Bago.

Nous avons compris par la suite qu'il n'y a pas de bus Lac Inle / Bago. Il faut donc prendre un autre bus. Fallait le savoir ! rien n'est écrit en Anglais et la jeune femme qui nous a réservé les billets ne nous a rien dit ! Nous voilà donc en pleine nuit noire … presque pas d'éclairage dehors avec nos valises. Comme dab, nous sommes entourés de 5 ou 6 mecs en moto qui nous proposent de nous emmener

Nous n'avons pas le choix donc nous enfourchons chacun une moto avec nos valises jusqu'à un hôtel... Petit hôtel tout en bois dans un endroit pas du tout touristique au prix de 18 $ … pas le choix de discuter..

Ce qui est super dans ces voyages individuels c'est le côté insolite et hors programme ... Nous étions très méfiants ... Où allait-on nous emmener en pleine nuit en équilibre avec nos valises sur ces vieilles motos ?? Hé bien je dois vous dire que nous n'avons pas été déçu et c'est un des bons souvenirs que nous avons gardé .... surtout au petit matin .. hôtel sympathique tout en bois dans un cadre de verdure et aussi petit déjeuner inoubliable .....

20 mars – Tauntoo --> Bago petit déjeuner très copieux .... : Beignets sucrés riz-épices beignets pâte de riz – coco – épices chouchou boudins de fruits avec un coulis de sucre pankake samoussa sauce curry patatoes – beens sorte de chapatis (galettes indiennes) pâte de riz avec coco omelette en beignet beignet de courgettes petits gâteaux banane-riz papaye carembol toast avec confiture + beurre + miel Pommes – mandarines – Star apple café à volonté



Après ce petit déjeuner, nous partons à pied jusqu'au bus.... 10 minutes nous a-t-on dit !!! c'est en sueur sous un soleil brulant que nous marchons le long de la route sans voir à l'horizon la station de bus … Je n'en peux plus !!! je marche le plus vite possible pour atteindre de l'ombre et aller m'assoir Christian, lui, au contraire de moi, est derrière moi et prend une allure de touriste qui se balade... ça fait ¼ d'heure que nous marchons !! j'interpèle un trickchaw qui passait devant moi ...ouf ! Mais difficile de lui expliquer Ou je voudrais aller. On nous avait dit tout droit puis tourner à gauche à partir d'un grand magasin de sport !!!! En guise de grand magasin de sport .. c'était une toute petite échoppe où il y avait 2 ou 3 ballons pendus devant la vitrine... Je fais signe au Trickchaw de tourner et il m'emmène enfin devant un petit bureau sur le trottoir et, au fond, quelques chaises en plastique pour enfin s'assoir à l'ombre. Je commande une grande bouteille d'eau fraîche et je vois Christian arriver tout rouge et en sueur... Lui m'avait-il dit, ça ne le gênait pas de marcher sous le cagnard..... Il est plus résistant que moi !

Une femme sympa, parlant un peu l'anglais nous aide à trouver le bon bus pour Bago … Pas facile les transports dans ce pays durée du trajet : 5 heures... Encore là, aucune indication en anglais ! Le bus s'arrête dans un bled inconnu … une femme nous fait signe qu'il faut descendre au prochain arrêt.

Nous ne savons pas encore très bien où nous sommes .... Dans un autre petite ville aussi polluée que les autres .... Nous demandons encore péniblement où se trouve l'arrêt des bus.. Tous sont là pour nous aider, mais la communication est très difficile Dans cette ville où je pense, aucun touriste n'est jamais passé … On nous regarde avec insistance.. Nous sommes entourés par des rabatteurs de taxi et autres … tous nous suivent et nous sommes bien obligé de faire confiance à un homme qui nous emmène dans son échoppe crade où des hommes sont collés devant la TV à regarder un match de foot... Il passe un coup de fil (dans cet endroit aussi précaire ils ont quand même le téléphone !!) pour s'occuper de nos tickets de bus Nous attendons donc là pendant plusieurs heures, endroit où on ne peut pas respirer à fond tellement les odeurs de pots d'échappement, d'essence et autres mauvaises odeurs nous prennent le nez Mais là encore, nous côtoyons les birmans qui sont si gentils ! jamais je n'ai connu un peuple aussi honnête et accueillant. Le bus qui devait partir à 8 heures du soir stoppe devant l'échoppe vers 9 heures..

Un vieux bus tout pourri … C'est le nôtre.. le trajet va être dur … il y a déjà des gens à l'intérieur et, comme dab, nous sommes les seuls touristes occidentaux Notre ticket numéroté nous place au siège 24 / 25 .. au milieu.. Nous sommes coincés comme des sardines ! Pas de place pour mettre les jambes, surtout que devant nous les fauteuils sont inclinés... Nous devons passer la nuit !Il faut prendre notre mal en patience …

Stop vers 10 H 30 pour arrêt pipi et manger un morceau … Christian arrive à manger le riz (beaucoup moins bon que celui des autres pays d'Asie) avec une assiette de porc coupé en morceaux trempé dans une sauce / huile jaune très épicées... pas moi !!! je fais le tour des stands pour essayer de trouver des gâteaux.. Il y a un tas de choses .. mais pas pour moi !! Évidemment, il n'y a que nous comme touristes occidentaux et tout le monde a les yeux rivés sur nous ! Je reviens m'assoir à table avec un petit paquet de ships en ayant soin de ne pas avoir pris des chips au piment ou à l'ail …

On reprend la route dans la nuit … Évidemment, impossible de dormir assise et coincée ! Quelques heures après avoir roulé, le bus fait un nouvel arrêt. On ne descend pas, pensant que le stop n'allait durer que quelques minutes ! Mais non !! le chauffeur devait peut être se reposer pour reprendre la route.. Nous nous sommes arrêtés pendant 4 heures !!!! C'est avec soulagement que l'on entend le moteur tourner … Ouf ! On repart , en même temps que 4 ou 5 bus qui suivent, Mais, de nouveau peu de temps après le bus stop devant un énorme monastère ouvert sur la rue et on entend raisonner dans la nuit la voix dans le haut parleur... prière .. paroles de bouddhas ? On n'en sait rien ! Mais les gens, à moitié endormi dans le bus, semble écouter respectueusement ces paroles qui n'en finissent plus pour nous Tout autour sortent des 4 coins de la rue endormie des dizaines de bonzes avec leur gamelle Nous nageons dans une ambiance mystique.. mais nous en avons quand même marre !!! nous avons hâte d'arriver à notre hôtel pour une bonne douche et une récupération de la nuit Le bus avance doucement … puis des policiers font descendre les gens .........on comprend que c'est pour une vérification des papiers… Nous descendons en même temps que les gens des autres bus et on tend nos passeports à un policier parmi des centaines de personnes et aucun touriste … que nous !

Le jour commence à se lever .... le bus démarre enfin pour de bon Plus tard, nous apprenons que l'entrée du pont reliant Moulmein ne peut être franchi qu'au lever du soleil. Le routard indique que si nous prenons un bus de nuit il faut prendre notre mal en patience : plus que 5 heures avant le jour....... Nous n'avions pas lu ça avant !!! Nous avons attendu 5 heures dans le bus alors que nous n'étions qu'à quelques pas de notre destination..... grrrrr !!

21 – 22 – 23 mars Moulmein

Notre arrivée dans Moulmein au petit matin n'a pas été très facile... Les hôtels notés dans le routard et le Lonely sont horribles !! des chambres grisâtres sans fenêtre et minuscules ressemblent à des cages à poules ! On marche le long de la route principale et j'en visite 2 ou 3 toutes aussi pourries les unes que les autres ! Un homme vient à notre rencontre pour nous indiquer un des meilleurs hôtels du coin. Enfin, nous trouvons un hôtel convenable pour 20$ où nous allons y rester 3 nuits. C'est le Sandal Wood Hôtel Tout endoloris par ces heures pénibles de bus, nous nous reposons pendant 2 heures mais pas plus car nous ne voulons pas être décalés et dormir le jour.

Ensuite, nous allons faire un tour de ville .. pas un seul européen Moulmein ou Mawlamyine (on prononce mou-la-mine) et parfois indiqué sur les cartes sous le nom de Mawlamyaing, fut la capitale de la Birmanie britannique à la grande époque de l'exportation du teck. Anciennement perle de l'orient dit le routard, ville à la « splendeur déchue » … en effet ! Ses couleurs se sont fanées, délavées et la tôle ondulée recouvre les toits, les trottoirs sont défoncés et plein de détritus partout !

Moulmein est enserrée par la mer et, de l'autre côté par des collines aux nombreux stuppas.

Les bâtiments modernes de styles chinois qui bordent la mer sont horribles.

Ici on se déplace aussi en trishaw (cyclo pousse à 2 sièges dos à dos) en moto avec chauffeur ou en bus... Pas moyen de louer des motos en individuel. Quelques camions chevrolet datant de la seconde guerre mondiale font également office de bus en ville et dans les environs.

D'après le guide, je pense qu'il y aura beaucoup à voir dans le coin pour meubler nos 3 jours, entre la colline des pagodes, le bouddha couché (encore un !) , les monastères, l'île du lavage des cheveux (c'est son nom) et l'île Bilu (île des géants)

Nous sommes l'attraction du coin .. On nous regarde encore comme des martiens ! Mais tous nous sourient et nous saluent en passant.

Christian voit des touristes au loin – comme c'est bien rare, il va à leur rencontre..Ce sont des parisiens. On reste un moment à discuter avec eux et ils semblent un peu déçus de la Birmanie. Ils disent comme nous que les transports ne sont pas très faciles et dans certains endroits il est difficile de communiquer

Ils n'ont pas du tout organisé leur circuit et font comme nous au coup par coup. Ils reviennent de l'embarcadère pour aller à Bilu Kyun (l'Ile des géants) petite île pas très loin et sont écœurés car plus de bateau.

Nous devions aussi faire notre petite virée en bateau vers Hpa an mais on nous dit qu'aucun bateau ne circule entre Hpa an et Mawlamyine .

Nous avons l'impression qu'ils (le gouvernement) font tout pour décourager les touristes... et nous sommes taxés dans beaucoup d'endroits.

Il fait très très chaud. Je retourne un peu à l'hôtel sous la clim tandis que Christian part avec son appareil photo voir, comme il est indiqué dans le routard, les maisons coloniales. Il rencontre au passage les parisiens et fait un petit tour au nord de la ville sur les collines aux innombrables stupas surplombant la mer d'Andaman pendant que moi, après m'être un peu rafraichi dans la chambre, pars seule faire une balade le long du thanlwin, je lis dans le routard : un des plus grand fleuve qui prennent leur source dans les hautes steppes du Tibet (avec le Brahmapoutre, l'Irrawaddy et le Mékong)et qui s'écoulent tous vers le sud pour se déverser dans l'océan indien.



Dans le centre ville, 3 grandes mosquées construites à l'époque coloniale.





Pour le lendemain, Christian propose de retourner sur les collines car il y a de belles balades à faire parmi les nombreux stupas et monastères.

Nous retrouvons en fin de journée nos parisiens et allons avec eux trouver un restaurant, tous aussi « glauques » les uns comme les autres... et je vais manger comme les autres jours, soit du riz mélangé avec quelques légumes, soit des nouilles .... plus ou moins bonnes, souvent baignant dans l'huile … ça ne vaut pas la cuisine Thaïlandaise La cuisine Birmane n''est pas réputée comme la meilleure de l'Asie !

22 mars – Moulmein

Nous partons faire la balade sur la colline des pagodes. Longue arrête de collines dominant la ville et peuplée de pagodes aux nombreux stupas et de fascinants monastères

Nous allons vers la paya Mahamuni, le plus grand temple de Moulmein qui regroupe différent pavillons carrés reliés par des allées couvertes de briques.

Il y a un ascenseur pour aller jusqu'à la plate-forme qui entoure le stuppa.. Mais nous avons pris les escaliers.







L'un des grands pavillon renferme un bouddha couché



D'escaliers en escaliers, d'allées en allées, de pagodes en pagodes..... C'est très sympa de se balader dans les collines de Moulmein... En contrebas, nous passons devant un très ancien monastère..... L'endroit est serein.. On voit des moines s'affairer calmement à leurs occupations.. Ils ont la belle vie !





22 mars – Moulmein Visite de « l'ile du lavage des cheveux » ou shampoo Island avec nos parisiens … Très gentils, mais la dame qui sait tout qui a tout vu et qui fait mieux que les autres m'exaspère un peu. Je reste évidemment très cool et l'atmosphère reste détendue … ça nous fait un peu de changement C'est toujours bien de faire des rencontres et d'écouter les expériences des autres.

Le Monsieur (je ne sais plus son prénom) est à la retraite et la dame (Colette)a 58 ans et est au chômage. Elle est toujours contrôle par l'ANPE et s'inquiétait pour le retour car elle ne les avait pas prévenu de son déplacement en Asie. Ces gens ont l'habitude de voyager et, une chance pour eux, mangent facilement local et épicé. Nous les avons suivi dans 2 ou 3 gargotes, mais j'ai eu du mal à trouver des plats qui me conviennent, à part le riz beaucoup moins bon qu'ailleurs et les éternelles nouilles (noodels) dont certains plats difficiles à avaler car baignant dans l'huile (usagée). Christian, lui, s'en contentait au début en prenant souvent des morceaux de porc baignant dans une sauce plus ou moins bonne avec du riz blanc.

Donc l'Ile au lavage des cheveux n'est pas le dernier salon de coiffure à la mode mais un lieu de méditation et de prière (encore)



Avec Colette







Toute petite île , grande comme un mouchoir de poche (à peine 200 m de long) à 5 minutes en barque. Dès l'arrivée, il faut se déchausser pour parcourir les petites allées... Nous en avons fait vite le tour après avoir vu le temple et le stupa.

Après cette petite balade, nous avons été à la station de bus pour réserver nos places dans le bus Moulmein / Yangon

Ayant eu beaucoup de déceptions durant nos déplacements avec, soit disant des bus express confortables réservés avec des agences (petit bureau à même la terre sur le trottoir), Christian a dit : « laisse-moi faire, je m'en occupe ! » :

Il vaut mieux aller directement à la station de bus pour faire la réservation nous même et voir le bus de nos yeux car ils nous montrent toujours de belles photos du bus et en réalité nous voyageons souvent avec des bus pourris ....

Nous partons donc en moto taxi jusqu'à la station et nous réservons un super bus blanc .. Christian monte à l'intérieur pour voir les places que nous aurons pour le lendemain. C'est trop le gag !!! enfin à contre temps car sur le moment c'était horrible !!! super bus : OK il part bien à l'heure : 14H 30 , mais la clim ne marchait pas.

J'étais placé à côté de la vitre en plein soleil on ouvrait les vitres car on étouffait mais le rideau volait et j'avais le soleil pendant plus de 2 heures !! j'étais trempée de transpiration !!! le supplice ! plus de 40 degrés !

Au bout de plusieurs kilomètres arrêt pipi non pas 10 minutes mais au moins 2 heures pour réparation de la clim... n'y arrivant pas, le bus part, sans nous, sûrement pour trouver un garage, et nous attendons tous !!! il revient au bout d'une heure, et tout le monde remonte...

C'était en fin d'après midi donc le soleil s'était couché … ouf ! Par contre, la clim n'était pas réparée... 2ème problème : tout d'un coup, dans la nuit, le bus s'arrête brusquement et demande à tout le monde de descendre. Quelqu'un au fond avait dû prévenir d'une mauvaise odeur de brûlé !!! quelque chose dans le moteur avait cramé !!!

Nous nous trouvons tous en pleine nuit arrêté sur le bord de l'autoroute, attendant qu'un autre bus vienne nous prendre au passage...

Un moine est venu discuter avec nous (le seul parlant l'anglais) et nous explique qu' un 2ème bus de la même compagnie était parti 2 heures après nous et allait passer... mais il devait être plein, comme le nôtre ! Il nous reste encore 1 heure pour arriver à Yangon..

Nous voyons arriver un bus : il est vide … Quelques personnes s'approchent et montent … Le moine nous dit qu'il va à Yangon.

Nous sortons vite nos sacs de la soute à bagages du bus en panne et montons dans le nouveau. Un homme vient réclamer 1000 kyats. Ce n'était pas la même compagnie de bus, c'est la raison pour laquelle certaines personnes ne pouvant pas payer un supplément sont restées en rade sur l'autoroute à attendre l'autre bus.

Notre moine nous propose à l'arrivée à Yangon de prendre un taxi ensemble, il expliquera au chauffeur où nous voulons aller.

Donc, au lieu d'arriver à 20 h 30, nous sommes arrivés vers 23 heures à Yangon... Heureusement que nous avions réservé l'hôtel ! Je plaisante avec Christian en lui répétant sa phrase « je m'en occupe !!! »

Mais notre soirée gag n'est pas terminée.... le taxi ! Plus pourri que ça !! les fauteuils sont complètement défoncés .. on se demande encore comment il avance !! Il roule avec un bruit de ferraille et au bout d'un moment il freine à fond et la voiture part sur la droite... je croyais qu'il avait crevé.

On se regarde avec Christian en rigolant .. va-t-on encore rester en rade la nuit au milieu de la route ? le type sort et fait le tour de sa voiture … il remonte et repart on a l'impression que sa direction est faussée … sa voiture crisse à droite … puis repart normalement...

Je regarde Christian et je lui rappelle sa phrase : « je m'en occupe ! » hi hi hi quelle soirée .....

24 mars – départ pour Yangoon à 14 heures

Dernière journée en Birmanie avant de reprendre l'avion pour Bangkok

quelques photos lors de mon voyage en BIRMANIE en 2003 :









Notre chauffeur qui nous a invité chez lui à la fin du séjour

Là bas ... c'est Manou
Boucle Vietnam - Laos de trente-quatre jours début 2013 English translation pending
by Tartocitron · 2012-11-23 · 268 replies
Bonjour à tous

Nous sommes un couple parisien de 36 et 38 ans, et nous partons pour un périple Vietnam-Laos en Janvier Février 2013. Nous avons réservé nos billets d'avion, arrivée le 21 Janvier au matin à Ho Chi Minh Ville, départ pour Paris le 23 Février en fin de matinée, soit 34 jours. (Pour info : compagnie aéroflot, vol Paris - Moscou, escale 1h30, et vol Moscou - HCM. Prix total pour 2, taxes comprises :1350 Euros).

Après lecture des discussions sur le forum, et échange avec quelques-uns d'entre vous, en particulier Abalone, voici notre projet d'itinéraire.

Nous tenons compte de la saison, et privilégions le Delta du Mékong et les plateaux du centre. Nous passons la période du Têt au Laos. Parmi les impératifs, nous irons à Muong Lai, dans le Nord, la ville d'origine de la famille maternelle de ma compagne.

voici donc le programme prévisionnel : Jour 01 - 21 janvier : arrivée à 9h30 à Ho Chi Minh-Ville, découverte de la ville Jour 02 - 22 janvier : Ho Chi Minh-Ville, puis trajet vers My Tho en taxi, arrivée à My Tho en fin d'après midi, nuit à My Tho Jour 03 - 23 janvier : My Tho, puis trajet vers Chau Doc, nuit à Chau Doc Jour 04 - 24 janvier : Chau Doc et environs, nuit à Chau Doc Jour 05 - 25 janvier : Trajet vers Can Tho, visite Can Tho, nuit à Can THo Jour 06 - 26 janvier : Can Tho et environs, nuit à Can Tho Jour 07 - 27 janvier : Can Tho, trajet vers Ho Chi Minh-Ville en bus, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 08 - 28 janvier : Trajet vers DaNang (avion), Hoi An, nuit à Hoi An Jour 09 - 29 janvier : Découverte Hoi An, puis trajet vers Hué, nuit à Hué Jour 10 - 30 janvier : Hué, nuit à Hué Jour 11 - 31 janvier : Hué, nuit dans le train entre Hué et Hanoï Jour 12 - 1e février : Hanoï, nuit à Hanoï Jour 13 - 02 février : Hanoï, nuit à Hanoï Jour 14 - 03 février : Trajet vers Ha long en Bus, début de croisière sur la baie d'Halong Jour 15 - 04 février : Croisière Baie d'Halong, nuit sur une jonque Jour 16 - 05 février : Fin de croisière, retour à Ha long, Trajet vers Muong Lai en bus, nuit à Muong Lai Jour 17 - 06 février : Muong Lai, puis trajet vers Hanoï, nuit à Hanoï Jour 18 - 07 février : Trajet vers Luang Prabang (avion), arrivée à Luang Prabang, Laos, nuit à Luang Prabang Jour 19 - 08 février : Luang Prabang, nuit à Luang Prabang Jour 20 - 09 février : Trajet vers Vientiane en bus, nuit à Vientiane Jour 21 - 10 février : Vientiane, nuit à Vientiane Jour 22 - 11 février : Trajet vers Savannakhet en bus, nuit à Savannakhet Jour 23 - 12 février : Savannakhet en environs, nuit à Savannakhet Jour 24 - 13 février : Trajet vers Paksé en bus, nuit à Paksé Jour 25 - 14 février : Paksé, nuit à Paksé Jour 26 - 15 février : Trajet vers KonTum en bus, retour au Vietnam, nuit à Kontum Jour 27 - 16 février : KonTum, nuit à Kontum Jour 28 - 17 février : Trajet vers Buon Ma Thuot en bus, nuit à Buon Ma Thuot Jour 29 - 18 février : Buon Ma Thuot et environs, nuit à Buon Ma Thuot Jour 30 - 19 février : Trajet vers DaLat en bus, nuit à DaLat Jour 31 - 20 février : DatLat et environs, nuit à DaLat Jour 32 - 21 février : Trajet vers Ho Chi Minh-Ville, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 33 - 22 février : Ho Chi Minh-Ville, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 34 - 23 février : Départ pour la France à 11H.

Voilà... Je suis en attente de vos commentaires, conseils, bon plans, questions éventuelles, pour affiner tout cela. Notamment : Quelles compagnies de bus choisir? Quelles bonnes adresses pour hébergement, repas? Vos avis si vous estimez que j'oublie des endroits ou que je passe trop de temps à d'autres, ou pas assez? Visite d'endroits sur mon parcours qui ne sont pas dans les guides lonely ou routard? ...

Bonne(s) Route(s) à tous,

Matthieu
Devis de quinze jours au Vietnam avec guide privé, vos avis? English translation pending
by Cabouk · 2012-11-19 · 7 replies
Bonjour à toutes et tous,

Déjà merci à ceux qui prendront un peu de temps pour m'aider....

Voilà je souhaite faire un voyage au Vietnam avec mon amie d'une quinzaine de jours. J'ai ci dessous un devis fait par un opérateur local indépendant. Je voulais connaitre vos avis sur ce circuit et si le prix était raisonnable...Mon amie n'est pas très aventurière et veut que le maximum de chose soit planifiée!! Un guide privée est un bon compromis je pense car moi je ne veux pas de TO pour groupe....

- • Jour 01: Hanoi arrivée - • Jour 02: Hanoi visite - • Jour 03: Hanoi – Mai Chau - • Jour 04: Mai Chau – Ninh Binh - • Jour 05: Ninh Binh ­Halong - • Jour 06: Halong – Hanoi train de nuit vers Hue - • Jour 07: Hue - • Jour 08: Hue – Danang – Hoi An - • Jour 09: Hoi An - • Jour 10: Hoi An – My Son – Hoi An - • Jour 11: Hoi An – Danang – vol vers Saigon - • Jour 12: Saigon – Cu Chi – Tay Ninh ­Saigon - • Jour 13: Saigon – Cai Be – Vinh Long ­Can Tho - • Jour 14: Can Tho – Cai Rang – Saigon - • Jour 15: Saigon depart

Itinéraire :

Jour 1: Hanoi arrivée.(D) Arrivée à l’aéroport de Hanoi. Accueil par le guide et le bus de Voyages Viet puis transfert à l’hôtel.Ce transfert sera l’occasion d’une première découverte de Hanoi, belle ville au charme provincial, traversée par le fleuve rouge et parsemée de lacs… Hanoi, la capitale nonchalante, la ville pour la paix, avec ses rues bondées de scooters, ses trottoirs où les habitants papotent, mangent et font la sieste, son vieux quartier où chaque métier possède sa rue et où chaque rue est dédiée à un métier, et puis surtout son lac si plein de vie avec ses papis en pyjama et ses cafés, permanents ou improvisés, dont les terrasses font le coeur de la ville et sont, avec les marchés, les lieux de rencontres..Reste de la journée libre : un petit repos est nécessaire après ce long vol pour mieux affronter le décalage horaire ; première découverte de la ville..Diner de bienvenue Nuit a l’hotel Jour 2: Hanoi visite (B, L) Journée entière de découverte de la capitale du Vietnam. Visite des principaux sites : Le Petit Lac, véritable perle au centre de la ville, la pagode de Tran Quoc, le temple de la Littérature, première université du Vietnam à l’architecture originale, le Mausolée de Hochiminh et la Pagode du pilier unique, Tour de cyclo­pousse dans le quartier des trente­six coopérations : l’occasion de vous immerger véritablement dans la vie quotidienne de la ville marchande. quantités de rues : la rue des boutons, des fermetures – éclair et des pelotes de laine, la rue des tuyaux d’échappement et des enjoliveurs, la rue des offrandes pour les morts, la rue des sandalettes, la rue des jouets d’enfants et des cahiers, la rue des cadenas et des clés, la rue des oursons et des bonnets de soutien­gorge…la rue des mobylettes et les mobylettes de la rue, les mobylettes de toutes les rues, la rue qui ne commence et ne finit nulle part, la rue qui traverse le monde et qui en mélange les passants. Nuit a l’hotel

Jour 3: Hanoi – Mai Chau (B, D) Petit déjeuner à l’hôtel. Départ le matin de Hanoi à Mai Chau en passant par des routes charmantes. puis un arrêt dans la province de Hatay pour visiter le marché populaire des habitants. Puis route en direction vers Maichau à travers les paysages superbes beaux des rizières de riz, champs de cannes à sucre ainsi que les villages ethiniques. Plusieurs arrêts en cours de route pour prendre de belles photos et pour les contacts avec les gens souriants et acceuillants. Arrivée à Mai Chau vers midi. L’après­midi, vous baladez à pied pour la découverte de la vie quotidienne . Nuit dans la grande maison traditionnelle sur pilotis.

Jour 4: Mai Chau ­Ninh Binh (B, L) Route vers Ninh Binh, cette province est connue comme la « Baie d’Halong terrestre». visite de Hoa Lu , une des anciennes capitales du Vietnam au 10ème siècle pour visiter 2 temples datant du 11ème siècle dédiés aux rois Dinh et Le.Balade a velo jusqu’ a l’embarcadere pour la barque en bambou pour une promenade inoubliable de 2h à travers un paysage naturel avec la visite des grottes de Suoi Tien, le nouveau site pour eviter le tourisme de masse.Nuit a l’hotel a Tam Coc

Jour 5:Ninh Binh – Halong (B, L, D) Départ pour la Baie d’Along via les provinces de Nam Dinh , Thai Binh , Hai Phong. Arrivée à la baie d’halong vers midi, embarquement immédiat à bord d’une très belle jonque traditionnellen en cabine privee en bois aménagé en hôtel flottant pour une belle croisière de 24 heurs afin de découvrir la partrimoine mondiale de l’Unesco, déjeurner à bord de la jonque pendant la croisière, l’après­midi, vous visitez la grotte des surprises(la plus grande et la plus belle grotte dans la baie d’halong, embarquement ensuite sur la plage Tîtop où se trouve une belle plage de sable blanc, c’est un endroit idéale pour la promenade, la baignade et le repose.Nuit sur la jonque

Jour 6 : Halong – Hanoi train vers Hue (B, L) Vous continuez la croisière jusqu’aux recoins les plus beaux et les plus calmes que cachent la baie d’HaLong.Déjeuner à bord de la jonque avant le débarquement, Route vers Hanoi. A mi chemin , visite de la broderie, de la ceramique. Transfert vers la gare pour le train vers Hue, couchette molle , climaisee(4pax/cabin)

Jour 7: Hue visite (B, L) Hue symbolise l’histoire, la poésie, la littérature, une brillante vie culturelle. Malgré les terribles destructions de la guerre américaine, malgré sa faiblesse économique, la ville continue de faire fantasmer. Où trouver ailleurs un rythme si paisible, une rivière des Parfums aussi romantique, des tombeaux royaux aussi impressionnants ? De plus, ne dit­on pas qu’on y rencontre les jeunes filles les plus ravissantes du pays ? Promenade en petit sampan sur la Rivière des Parfums jusqu’à la Pagode de la Dame Céleste, sanctuaire bouddhique datant du milieu du 17ème siècle .Visite de la Cité Impériale, la cite interdite construite entre 1802 et 1832 sur le modèle des palais impériaux. La citadelle, protégée par des murs de 60 mètres de haut, est entourée de larges douves sur 10 km de long.Visite du tombeau de l’Empereur Tu Duc, situé à 7 Km de Hue au milieu de frangipaniers et de pins et construit sur les plans établis par l’empereur en personne. en visitant le village de fabrication des plus beaux chapeaux coniques et des batonnets d’encens. Nuit à l’hôtel.

Jour 08: Hue – Danang – Hoi An (B, L) Départ pour l’ancienne cité portuaire de Hoi An en passant par le col des nuages.Arrivee a Danang, la métropole du Centre, où nous nous arrêtons pour visiter le musée Cham.Le touriste qui vient à Da Nang sans un séjour balnéaire aux plages de My Khe ou de China Beach ne peut manquer la visite du musée Cham, visite qui permet d’avoir des connaissances approfondies sur la culture d’un Royaume dont la disparition ne peut faire oublier les valeurs de sa population.Installation à l’hôtel à Hoi An. Jour 09 : Hoi An visites (B, L) Découverte à pied de la ville avec les principaux centres d’intérêt: la maison Tan Ky ou Phung Hung , la plus ancienne de Hoi An ; le pont japonais construit en 1593, reliant deux quartiers chinois et japonais, le Musee de Hoi An , le temple Phuc Kien des chinois Hoi An, c’est non seulement une architecture, mais surtout une atmosphère. Elle ne se découvre pas dans un monument particulier, mais au fil des rues et des ruelles, hors du centre ville. Le long des quais, au marché, il faut flâner, et ne pas hésiter à franchir le pont sur la rivière Thu Bon qui donne accès à la péninsule de An Hoi..Une balade en bateau pour visiter les villages de metier traditionel : celui de fabrication des nattes, de sulpture sur bois, Nuit à l’hôtel à Hoi An

Jour 10 : Hoi An – My Son – Hoi An (B, ) Route en direction vers la vallée sacrée du Royaume du Champa: My Son où les temples et les “Kalans” en sont les vestiges. L’ensemble comprend environ 70 ouvrages architecturaux de briques et de pierres construits entre le VIIe et XIIIe siècle. Perdue dans la campagne, la Tour Bang An constitue un émouvant témoignage de la grandeur Cham.Nuit a l’hotel

Jour 11 : Hoi An – Danang – Vol vers Saigon (B, L) Visite de l’ex Sai Gon qui, rebaptisée Hochiminh ville en 1976 après le départ des américains, reste aujourd’hui la plus grande métropole (8 millions d’habitants) et s’impose comme la capitale économique du pays. Visite de la Poste centrale, de la pagode Vinh Nghiem la plus belle de Saigon de la Cathédrale Notre Dame, du temple Thien Hau dédié à la déesse de la mer, protectrice des marins. Visite du quartier chinois de Cholon, ayant servi de décor du film l’Amant.Nuit Jour 12: Saigon – Cu Chi – Tay Ninh ­Saigon (B, L) Départ en voiture pour les Tunnels Cu Chi, haut lieu de la résistance contre les Américains avec un réseau plus de 200 kms de souterrains. Cette excursion vous conduira ensuite à visiter les fameux tunnels de Cu Chi de 250 km de long. Cu Chi est aujourd’hui connu pour le système de tunnels construit par les Vietnamiens pendant la guerre contre les Américains. Ces tunnels ont joué un rôle essentiel dans la victoire des communistes sur les Américains, puisqu’ils permirent au Viet Cong de contrôler discrètement une très grande partie des campagnes environnant Saigon. Ce site est aujourd’hui visité par de plusieures de voyageures

chaque année et en empruntant vous­même une partie des tunnels sous­terrains vous vous apercevrez au mieux des conditions extrêmes dans lesquelles vivaient les soldats vietnamiens pendant les années de guerre contre les Etats­Unis. L’exploration de cet impressionnant système de tunnels en sous­sol s'étendant sur 250 km et composé de 3 niveaux de profondeur, vous donnera une expérience unique pour comprendre la dureté de la vie des soldats vietnamiens pendant la guerre contre les Américains.Visite du temple Cao Dai a Tay Ninh.C’est le berceau de cette religions, a present , les fidels s’elevent environ a environ 2 millions .Retour a Saigon.Nuit a l’hotel Jour 13: Saigon – Cai Be ­Can Tho (B, D) Départ pour Vinh Long, ville la plus importante du Delta du Mékong connu comme l’un des plus importants greniers de riz du monde.Le Delta du Mékong est le miroir du Sud où s’opère l’union de l’eau et des hommes lorsque le ciel prend la couleur d’un voile bleu transparent. Cette région chaude regroupe 9 provinces reliées entre elles par des routes, des chemins et des canaux. Elle est sillonnée de voies d’eau encombrées de sampans, de bateaux à proue ornés d’yeux et de lourdes barges chargées de riz. Vous admirerez de très beaux paysages et observerez la vie des paysans qui font vivre la terre grâce à des techniques ancestrales.

Arrivée au milieu de la matinée à Cai Be pour faire une excursion particulièrement émouvante en bateau traversant le bras avant du Mékong (Song Tien) pour rejoindre un îlot qui est en même temps un grand verger. Balade à pied sur l’île, dégustation des fruits du verger.Arrivée en fin de l’après­midi à Vinh Long.Visite des briqueteries, du marche des fruits de Vinh Long. Route vers Can Tho en visitant la pagode tres typique des Khmers. Et visite de cette ville.Nuit chez l’habitant Jour 14: Can Tho – Cai Rang – Saigon (B, L)

Tôt le matin, les activités fluviales réveillent tout le village.De bonne heure, nous prenons le bateau pour participer au marché flottant de Cai Rang , le plus grand et le plus animé marché flottant du delta du Mékong. Le cadre est magnifique: des centaines de sampans à moteurs remplis de riz, de fruits, et de produits artisanaux s’y réunissent pour échanger et vendre pour commencer notre journée de sampan au fil de l’eau, notre barque nous amène aux marchés flottants renommés pour ses marchands de fruits, de riz et de légumes, à côté des restaurants Jour 15: Saigon depart (B, ) Après le petit déjeuner, le reste de la journée est libre pour vous reposer ou pour faire une découverte personnelle de la ville de Saigon et ainsi que pour faire vos derniers achats jusqu’au transfert à l’aéroport de Tan Son Nhat pour le vol International de retour. Ho Chi Minh ville – Paris

3. Etat de réservation des billets de train :

Le prix comprend • Les transports privés, climatisés et très confortables depuis l'acceuil à l'aéroport jusqu'à la fin du voyage • Les billets d'avion pour les trajets domestiques: Danang – Saigon

• Le train de nuit: Hanoi – Hue • Les repas mentionnés dans le programme: B= petit déjeuner, L= déjeuner, D= dîner dans les restaurants typiquement Vietnamiens • Hébergement dans les hôtels prévus en chambres doubles ou twin ou single . Chez l’habitant • Guides francophones competent • Tous Les frais d'entrée dans les sites touristiques • Les autorisations pour la visite des villages • Bateaux d’excursion tels que décrits dans le programme • Tous les frais d’entrée dans des sites de visite • Croisière inoubliable dans la baie d’Halong en cabine privee • Tous les autres services comme mentionnées dans le programme(, vélo, cyclo­pousse etc….)

+Suivi 24h/24 du voyage, depuis le bureau de Hanoi, par un agent clientèle dédié

Type de voyage :

Ce voyage est privatif et non pas un voyage en groupe constitué. Vous voyagerez « entre vous » et selon votre propre rythme. Cela implique l’adaptabilité du programme au cours de sa réalisation en fonction de vos souhaits (notamment concernant le rajout, l’allongement, l’accourcissement ou la suppression de visites ou d’activités).

Hébergement : Les hôtels sont classifiés selon la grille nationale vietnamienne. Voyagesviet Travel définit néanmoins ses propres critères de qualité pour chaque catégorie d’hôtel dans notre sélection afin d’assurer la qualité de celle­ci. La liste des hôtels donnée dans nos devis est garantie au moment de la réservation. Néanmoins, après la réservation de votre voyage, si nous découvrons la défaillance de l’un de ces hôtels (travaux, dégradation de la qualité de services, fermeture obligée en raison des catastrophes naturelles…), il sera remplacé par un autre hôtel de catégorie équivalente. Transport :

►Le transport terrestre : Il est assuré, sauf indication expresse contraire dans le programme, en véhicule privatif avec chauffeur. Tous nos véhicules sont récents et confortables. Les marques les plus utilisées sont : TOYOTA, FORD, MERCEDES. Pour votre confort, nous respectons les standards suivants concernant le nombre de sièges du véhicule:

►Le transport ferroviaire : Si votre programme prévoit un déplacement en train, vous voyagez en cabine climatisée avec couchettes ►Le transport aérien :

Pour les vols domestiques, nous utilisons les services de Vietnam Airlines qui est la plus grande et la plus fiable compagnie aérienne du Vietnam. La flotte se compose d’Airbus et de Boeing, tous très récents. Sur certains courts trajets, cette compagnie exploite les ATR 72 et quelques Fokker. Les horaires des vols peuvent parfois faire l’objet d’un changement sans préavis. Aventure Vietnam Travel s’engage dans ce cas à adapter votre programme de voyage pour maintenir son contenu et son esprit.

Restauration

­Les repas compris dans le programme sont réservés dans les restaurants locaux. ­Pour les repas non compris, comptez entre 7 et 10 Euros par personne et par repas. Vous ne devez pas payer pour le guide et le chauffeur qui sont pris en charge par Voyagesviet Travel

Prix par personne 1196 euros Merci de vos réponses
Au royaume du prêtre Jean - carnet d'Éthiopie (1ère partie) English translation pending
by Marmotte54 · 2012-11-16 · 22 replies
Bonjour,

En février dernier, l'Homme et moi avons eu l'occasion d'effectuer un voyage de deux semaines en Ethiopie. Ce fut une première, à tout point de vue : en effet, si nous avons déjà voyagé à droite et à gauche, jamais encore nous n'étions allés en Afrique, et jamais dans un pays comme l'Ethiopie. Nous sommes passés par une agence locale, Bella Abyssinia, qui s'est occupée de toute la partie logistique : 4x4, chauffeur, réservation des hôtels... L'Ethiopie étant un pays immense, nous nous sommes concentrés sur la partie Nord, la bien nommée « Route historique » : un circuit au départ d'Addis-Abeba, la capitale, via Gondar, Axoum et Lalibela, soit une boucle de 2500 kms environ. Bilan ? Des paysages somptueux, un patrimoine artistique d'une richesse extraordinaire et, surtout, la découverte , la découverte, donc, d'un mode de vie que j'étais loin d'imaginer. Voici donc, au jour le jour, le récit de notre périple, dans ce pays qui m'a fascinée...

Mercredi 15 février. Addis Abeba

Six heures du matin, l'avion d'Ethiopian Airlines se pose sur l'aéroport d'Addis Abeba, après un vol direct depuis Francfort. Le ciel est limpide, et l'air très frais ! Première étape, l'obtention des visas. Deux employés officient dans un petit bureau, l'un complète les formulaires, l'autre rédige les reçus de paiement. Carnets à souche, stylo et papier carbone, pas de doute, nous sommes bien en Ethiopie !

Miki, de l'agence Bella Abyssinia, nous attend dans le hall. Il sera notre chauffeur pendant les deux semaines à venir mais pour l'instant, il nous conduit simplement à l'hôtel, pour un peu de repos.

On vient nous rechercher à onze heures, pour nous conduire à l'agence. Addis offre un visage hétéroclite : pas de trottoirs, les rues secondaires en terre battue, des immeubles vétustes, d'autres en construction, partout des bicoques faites de bric et de broc. La circulation est infernale, les grandes avenues complètement embouteillées, voitures, minibus, taxis bleus ! La foule grouille autour des innombrables petites échoppes, sur les bas-côtés les cireurs de chaussures et les petits marchands – trois légumes sur un bout de tissu – se comptent par dizaines, quelques animaux divaguent... Jamais je n'avais vu une telle animation !



Echafaudages en bois d'eucalyptus, comme partout ici.

Une fois les formalités réglées et le déjeuner expédié, nous consacrons l'après-midi à la visite des deux principaux musées de la ville, situés dans le quartier des Universités : le Musée National d'abord, dont la collection de fossiles conte l'évolution de l'humanité (petit bonjour, en passant, à Lucy !) ; le Musée d'Ethnologie ensuite, qu'une panne d'électricité plonge en grande partie dans l'obscurité.On parvient tout de même à voir la section consacrée aux croix et aux icônes – superbe ensemble, très bien présenté de surcroît (textes en anglais, comme au Musée National).

Puis notre accompagnateur propose une balade sur les collines d'Entoto, qui dominent la ville.



Ces collines, assez élevées, sont couvertes d'eucalyptus.Chaque jour, des femmes descendent de lourdes charges de bois (une quarantaine de kilos...) pour le vendre en ville, où il servira au chauffage et à la cuisine.

Un peu plus bas, on s'arrête dans le quartier d'Entoto, grouillant de vie : ici un vendeur de poules, là un réparateur de parapluies, plus loin un étal coloré de céréales et de légumes secs, vendus en vrac dans de grands sacs. On « dévalise » le stock de cahiers et de stylos d'une échoppe – on les distribuera aux gamins, tout au long de la route.

En soirée, nous retournons manger au même restaurant qu'à midi, Chez Ricoh, un resto italien (ces derniers ne sont pas restés très longtemps en Ethiopie, mais leur influence sur la cuisine locale, elle, demeure sensible !). Bien qu'il s'agisse d'un endroit « chic », à en juger par la clientèle, les prix ont de quoi laisser songeur : moins de 50 birrs, par exemple [2,50 euros], le copieux (et délicieux) plat de spaghettis !

Jeudi 16 février. Addis – Debre Markos (300 kms)

Nous quittons Addis vers huit heures ; sortir de la ville prend peu de temps, nous voilà bientôt en pleine campagne.

En route vers les marchés de la capitale...



La route traverse un vaste plateau vallonné, consacré à la culture des céréales. Les moissons s'achèvent, la terre déploie toute la gamme des ors, des ocres et des bruns... L'habitat est très dispersé, partout des petits groupes de maisons (murs en bois ou en pisé, toits de chaume... ou de tôle), flanquées de meules de foin et de mottes de bouses séchées.





Le plus saisissant reste cependant l'animation qui règne dans cette campagne. Ici, pas de voitures individuelles, seulement des charettes tirées par des ânes ; on marche le long de la route, les hommes avec leur canne ou leur outil en travers des épaules, les femmes avec un panier ou un ballot, les écoliers en uniforme coloré. Des gamins conduisent les troupeaux aux champs, d'autres bêtes errent dans une (apparente) liberté... Il y a du monde partout !!



En fin de matinée, nous arrivons au monastère de Debré Libanos, l'un des hauts lieux du christianisme éthiopien, fondé au 13ème siècle. Des funérailles se déroulant sur le parvis, nous commençons par visiter le musée qui abrite croix, manuscrits et autres objets liturgiques.

Dans l'église, moderne, des vitraux de l'artiste Afework Teklé.



Quelques dizaines de kilomètres plus loin débute la descente dans les gorges du Nil Bleu. Au fond, le pont construit par les Italiens est désormais doublé par un ouvrage plus moderne ; la chaleur est accablante et le fleuve, fort peu impressionnant. L'autre versant est moins sauvage, à nouveau des fermes, des cultures en terrasse... Des gamins vendent des mangues au bord de la route, on se laisse tenter !

Nous traversons ensuite un long plateau dévolu à la culture du tef, « la » céréale locale, base de l'alimentation. Les moissons sont terminées, les champs tout piquetés de belles meules... De-ci de-là, des buffles piétinent lourdement les gerbes, pour séparer la paille du grain ; aucune mécanisation, tout le travail se fait à la main... mais la « technologie » n'est pour autant pas totalement absente !





L'après-midi touche à sa fin ; les paysans rentrent des champs, les troupeaux vont aux points d'eau, les femmes au puits, un bidon jaune sur le dos. Les villages s'égrènent tout au long de la route, toujours grouillant de monde, d'animation.

Nous logeons ce soir dans la petite ville de Debré Markos, à l'hôtel Tilik. Avant le dîner, on se balade aux alentours : il fait nuit, les rues sont à peine éclairées, mais rien ne vient ralentir le ballet incessant des tuk-tuk !

Vendredi 17 février. Debré Markos – Bahar Dar (250 km)

La journée commence par une énigme : que peut donc bien recouvrir la mystérieuse appellation « French toasts », sur la carte du petit-déjeuner ?!! Pleins d'audace, nous commandons... et découvrons qu'il s'agit tout simplement de pain perdu, fort bon au demeurant.

Nous partons vers huit heures. Comme hier, le spectacle des campagnes s'offre à nous...

Des paysans travaillent dans leur champ de légumes – pommes de terre, oignons, épinards...



Dans les villages que nous traversons flotte parfois une bonne odeur de café grillé. Et toujours ces foules marchant sur la route...



La corvée d'eau, privilège exclusivement féminin. Le plus souvent, toutefois, les femmes utilisent des bidons en plastique.



Un repasseur public...



... et un bien joli sourire !



Nous arrivons à Bahar Dar, grande ville sillonnée par une myriade de tuk-tuk, vers midi et demie. On s'installe au Summer Land Hotel, séparé du lac Tana par une avenue bordée de palmiers ; l'établissement se veut « de standing » mais, comme toujours ici, mieux vaut ne pas être trop regardant sur les finitions du bâtiment !

L'après-midi, Miki nous emmène voir les chutes du Nil Bleu, à une petite heure de route de Bahar Dar. La piste file droit entre les champs de canne à sucre, l'air est beaucoup plus chaud que les jours précédents.

L'arbre à marabouts...



Un guide local (pas vraiment nécessaire...) nous escorte du parking aux chutes. Le sentier traverse d'abord un beau pont de pierre, dit des Portugais, construit au 17ème siècle et dûment gardé par un prêtre en grande tenue.



Depuis la construction d'un barrage, Tis Isat, « les eaux qui fument », ne présentent plus beaucoup d'intérêt. Reste une agréable balade à flanc de colline, offrant de belles vues sur la campagne.



Le soir, nous allons dîner au restaurant de l'hôtel Dib Anbessa, voisin du nôtre. On commande une fasting food, autrement dit une injera végétarienne, uniquement servie les jours où l'Eglise interdit la consommation de viande. Le goût aigre de l'injera, une galette à base de tef, le plat national par excellence, ne me convainc pas vraiment ; en revanche les différents légumes (épinards, chou, maïs, haricots etc...) sont délicieux, quoique parfois bien épicés !!

Samedi 18 février. Le lac Tana

Petit matin... Les gens sortent de leurs maisons, au pied de l'hôtel, la rumeur de la ville, voix et chants des coqs mêlés, monte jusqu'à notre chambre.



Vers huit heures et demie, nous embarquons en compagnie d'un guide local pour une balade sur le lac Tana. Ce dernier, long de plus de quatre-vingts kilomètres, fut entre le 13è et le 17è siècle le centre politique et religieux de l'Ethiopie ; ses îles abritent une quarantaine de monastères, toujours actifs... et pour certains interdits aux femmes.

Après une heure de navigation, nous atteignons la péninsule de Zéghé. Un sentier bordé de caféiers (et d'étals de souvenirs !) conduit à Ura Kidane Mehret, l'un des sept sanctuaires du lieu.

L'église, de forme circulaire, est ceinte d'une galerie largement ouverte sur l'extérieur. A l'intérieur, les parois du maqdas (le « Saint des Saints », réservé aux seuls prêtres), sont entièrement recouvertes de peintures ; au sol, des tapis et des nattes en bambou.



Difficile de savoir quand ces peintures ont été réalisées : 16ème siècle ? 18ème ? Les sources varient.



A quelques mètres de l'église, dans une vitrine, sont exposées plusieurs croix richement ouvragées, ainsi qu'un manuscrit présenté comme datant du 14ème siècle, ouvert en pleine lumière sur une belle enluminure. Je reste songeuse...

De retour à Bahar Dar, nous déjeunons puis partons faire un tour au marché, qui se tient sur une vaste esplanade en terre battue. Les marchands sont regroupés par spécialité, ici les légumes, là les épices, les céréales (même les pâtes sont vendues en vrac, dans de grands sacs !), plus loin les poteries, les tissus, la ferblanterie...



Une effervescence particulière règne dans le secteur de la volaille – le Carême débute après-demain, nous dit Miki !



Puis, pour terminer l'après-midi, nous allons nous promener en bordure du lac Tana, sur la rive. Agréable balade entre papyrus, roseaux et euphorbes, qui nous permet en outre d'entr'apercevoir, l'espace d'un instant, quelques superbes oiseaux aux vives couleurs.

Le soir, nous retournons dîner au même restaurant qu'hier, où nous retrouvons Yonas, le directeur de Bella Abyssinia, qui accompagne un autre petit groupe de Français. Il est parfaitement francophone , on en profite pour lui poser toutes sortes de questions sur son pays !

A suivre... Ici !!
http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_2eme_partie_D5688511/
Le lac Ba Be vaut-il le détour? (Vietnam) English translation pending
by Sauvageone · 2012-11-14 · 31 replies
Pour ceux qui l'ont déjà fait le lac Ba be vaut-il vraiment le détour car pour cela je fais Mu Cang Chai- Bac Ha sur une journée en ne m'arrêtant pas à Sapa, vaut-il mieux laisser tomber le lac Ba be et prendre la nuit à Sapa ?

Merci de vos conseils
La France qui souffre... English translation pending
by Atila · 2012-11-05 · 861 replies
Sanary sur Mer, un samedi maussade de Novembre... Une pâtisserie à la vitrine alléchante...

Deux femmes, la quarantaine bien maquillée... Un soupçon de parfum, une silhouette raffinée... Des lunettes et sacs discrètement griffés...

- Tiens des macarons ! Tu savais que Ladurée avait ouvert une boutique à Saint Tropez ? - Ah non ! Elle est où ? - Tu vois la boutique de parfum sur le port ? Ils se sont installés là. - Pfff ! De toutes les façons, il n'y a de macarons que ceux d'Hermé... Alors...

Morale : Jean-François, arrête avec tes pains au chocolat ! T'es vraiment trop ringard...

Morale bis : Merci d'adresser vos dons aux "Macarons du coeur, rue Sainte Geneviève, 11111 Les Champs Catalauniques " (J'avoue un faible pour le parfum Fraise des bois bien que le goût Paprika soit de nouveau tendance...)
Envie de tout quitter pour voyager, un choix difficile English translation pending
by FloTdM57 · 2012-11-04 · 39 replies
Bonjour à toutes et à tous, cela fait quelque temps que j'arpente ce forum et je suis toujours resté en recul ; or aujourd'hui je suis à la recherche de vos précieux conseils après une 100aine de posts lus et relus et j'espère que vous pourrez m'aider.

Afin que vous puissiez mieux me comprendre je vais vous faire une petite biographie de moi :

Je m'appelle Florian, j'ai 18ans et je suis actuellement en classe de Terminale STG, spécialité Marketing (en résumé, j'apprends les techniques du commerce, et le droit au sein des entreprises ; plus concrètement c'est apprendre à plumer les gens)

J'ai redoublé ma classe de 1ère pour réorientation : Après ma seconde j'ai suivi ma classe, ne sachant dans quoi m'orienter (je ne m'y intéressait pas du tout à vrai dire), lorsque je me suis rendu compte que ce que je faisais me déplaisait au plus haut point et que j'avais moins de 8 de moyenne générale, je me suis mis à regarder en détail l'orientation pour redoubler en STG, domaine qui me plaisait alors bien plus. J'ai d'ailleurs commencé à nourrir un projet avec mon cousin avec lequel je suis proche et qui aurait pour objectif final de monter notre propre entreprise.

L'année dernière s'est très bien passée, cependant cette année j'ai tendance à trop me remettre en question, plus elle passe et moins cette filière me plaît, puisque je me fait de plus en plus à l'idée qu'à la fin je deviendrai acteur de cette société de surconsommation (il faut le dire) ou j'aurais fatalement à travailler dans quelque chose qui ne me plaît pas. Résultat : mes relations avec mon cousin se sont détériorées puisque le fait de créer notre propre entreprise n'est plus à l'ordre du jour pour moi, cela ne m’intéresse vraiment plus, je me suis détaché de l’appât du gain, mais lui est resté la dessus.

Dans le même temps, et ce depuis 3 ans à présent, je nourris une envie grandissante de voyages, l'envie de tout quitter me vient régulièrement à l'esprit depuis ce début d'année scolaire, renforcée par l'idée que mes études ne me plaisent pas, mais la raison l'a toujours emporté jusqu'à présent. " A quoi bon rester, je sais ce que je veux : voir du pays, je sais ce que je ne veux pas : continuer dans ce 'commerce' " Etant donné que je suis à l'année du BAC, je m'acharne donc à rester jusqu'au bout pour le passer et l'obtenir, en sachant par la même occasion qu'il ne me serait d'aucune utilité sans poursuite d'étude supérieure. Si je le passe c'est plus pour mes parents que pour moi-même, il n'est pas un accomplissement à mes yeux.

A partir de ce constat, j'envisage 3 possibilités : - Poursuivre mes études supérieures en BTS / DUT / FAC / Ecole de commerce, en continuant dans ce domaine du commerce qui je le sens n'est pas fait pour moi, mais qui serait le plus adapté à la suite de mon BAC. - Poursuivre mes études, dans un domaine totalement autre, comme la psychologie, l'anthropologie ou l'histoire, qui me concernerait plus mais qui ne m'offrent en aucun cas un débouché d'une manière certaine. Mais en contrepartie étendraient mes connaissances. - Arrêter mes études au BAC, trouver des petits boulots pour économiser (sachant que je suis déjà sûr si tel est le cas de pouvoir travailler l'année prochaine) afin de partir en voyage autour du monde pour une durée indéterminée, et envisager l'avenir par la suite.

J'ai beaucoup lu de cas similaires au mien, de personnes qui souhaiteraient tout quitter et les réponses sont souvent les mêmes : certains disent qu'il faut privilégier la 'sécurité' (qui est relative tout compte fait) et donc faire des études supérieures ; d'autres, qu'il faut oser et se lancer, et d'autres encore qu'il faut prendre son temps pour réfléchir. Et moi au milieu de tout cela, je nage dans le doute 🤪 Je suis plutôt d'une mentalité à mettre le tapis au poker plutôt qu'à me coucher, quitte à tout gagner ou à tout perdre, et je serai donc plus intéressé par la 3ème option, mais j'hésite encore grandement entre toutes ces options. D'ailleurs vous en aurez peut-être d'autres à me proposer qui sait ? J'aimerais ainsi connaître vos avis, vos expériences, les choses que vous regrettez d'avoir faites ou pas faites (en rapport avec le sujet bien sûr) afin de m'aider à trouver une solution à ce problème.

Au plaisir de vous lire. Cordialement. 🙂

PS : Si j'avais à voyager ce serait à pieds et en stop, et non pas en avion, j'ai besoin de partager avec d'autres populations, de découvrir des cultures différentes et surtout de me découvrir en voyage.
Récit de voyage: un mois en Indonésie en juillet-août 2012 English translation pending
by Zebulon787 · 2012-10-24 · 22 replies
Après trois voyages en Inde, deux au Népal et un au Cambodge, je suis parti en Indonésie pour un mois de découvertes, seul et en routard bien entendu, du 14 juillet au 13 août 2012. Cette année il y avait moins de touristes européens, surtout les espagnols et les italiens, probablement l’effet de la crise économique. Du coup il y avait de la place dans les hôtels et il était possible de négocier les prix... 😉

L’itinéraire que j'ai choisi est assez classique, il permet de visiter les principaux lieux touristiques de Bali, Lombok et Java Est. Voici mes impressions sur chaque étape :

Kuta (Bali) : J’y ai passé mes deux premières nuits car cette ville se trouve à proximité de l’aéroport de Bali (Denpasar) et propose un grand choix d’hébergements à tous les prix. A part ça, aucun intérêt car c’est du béton partout (succession d’hôtels, de restos, de bars, de boutiques et même de centres commerciaux : au secours !...). Seul intérêt : vagues idéales pour débuter le surf ; animation nocturne pour ceux qui veulent faire la fête avec les jeunes australien(ne)s.

J’ai tout de suite filé à Lombok pour bénéficier de quelques jours hors Ramadan, et notamment pour faire le célèbre trek du volcan Rinjani. Au passage je signale que le tarif des « Fast boat » (qui permettent de relier Bali à Lombok et en particulier les îles Gili et qui incluent le transport en bus jusqu’à l’embarcadère de Padangbai), annoncé à 690 000 RP l’aller simple, est facilement négociable à 400 000 voire 350 000 RP : il suffit de mettre en concurrence plusieurs agences de voyage.

Trek du volcan du Rinjani (Lombok) : J’ai choisi une des nombreuses agences de trek (une petite agence locale) qui proposait un « package » (transport jusqu’au départ du trek et retour en bus et bateau aux îles Gili après le trek, une nuit d’hôtel avant le trek et deux nuits sous tente, le guide et les porteurs-cuisiniers, les repas pendant le trek). J’ai payé 1 300 000 RP mais il est possible de négocier jusqu’à 1 000 000 RP surtout si on est plusieurs participants. L’agence m’a regroupé avec un anglais et deux groupes de trois belges, c’était sympa de partager cette aventure avec des gens de différents pays ! Ce trek de trois jours a été une superbe expérience, très dur physiquement (dénivelés très importants et marche de nuit sur une crête balayée par un fort vent pour l’ascension finale), avec des paysages à couper le souffle, aussi beaux que ceux que j’avais pu voir lors de mes deux longs treks dans l’Himalaya au Népal (tour du Manaslu et tour des Annapurnas). Mes chaussures de rando non montantes et bas de gamme ont été suffisantes (par contre j’avais d’excellentes chaussettes de rando pour éviter les ampoules), mais ce qui m’a bien aidé ce sont les deux bâtons de randonnée que je m’étais confectionnés dans la forêt la veille du trek (balade des cascades à partir de Senaru), ces bâtons m’ont soulagé les genoux dans les montées et les descentes, et ils m’ont permis de garder l’équilibre dans quelques passages un peu délicats. Les agences peuvent fournir des bâtons en bois, mais il faut penser à le leur demander. Je précise qu’il n’y a aucun passage très dangereux ou très difficile techniquement sur ce trek : en étant un peu attentif tout se passe bien. Ce trek c’est mon souvenir le plus fort de ce voyage, c’est mon coup de coeur (et apparemment je ne suis pas le seul à éprouver ce sentiment). Un vrai parfum d'aventure !... 😎

Iles Gili (Lombok) : Après le trek du Rinjani, preque tous les participants de mon groupe vont se reposer aux îles Gili, et cela se comprend car on est tous très très fatigués, et ces îles sont véritablement des petits coins de paradis, les véhicules à moteur y sont interdits ce que je trouve génial. J’ai passé 3 nuits sur Gili Trawangan et 3 nuits sur Gili Air, et j’ai fait une balade à la journée sur Gili Meno (en prenant le bateau du matin pour y aller et le bateau du soir pour rentrer). Gili Trawangan est la plus touristique, c’est la seule où il est possible de danser le soir dans certains bars, elle propose plein de restos romantiques aux chandelles le long de la plage (que je n’ai pas testés), on peut y manger bon et pas cher le soir en allant au « night market », en plein centre de l’animation : c’est une place qui se remplit le soir uniquement de plusieurs warung ambulants avec des grandes tables qui mêlent des voyageurs de tous les pays, c’est très convivial, les hébergements sont plus nombreux et un peu moins chers que sur les deux autres îles, à partir de 125 000 RP la nuit en haute saison (sur les deux autres il faut rajouter 50 000 RP la nuit et arriver le matin de préférence si on veut avoir le choix). Gili Air est plus petite que Gili Trawangan mais plus charmante. Gili Meno est encore plus petite mais je trouve que c’est la plus belle et la plus romantique des trois. Pour se rendre d’une île à l’autre il y a un bateau le matin vers 9h et un autre le soir vers 16h, le prix va de 20 000 à 23 000 RP l’aller simple. J'y ai fait du snorkeling (plongée avec masque et tuba) et mon baptême de plongée, et j'ai pu voir plein de poissons de toutes les couleurs... 🙂

Kuta (Lombok) : Il y a de superbes plages aux alentours mais il faut un véhicule pour y accéder : moi j’ai trouvé que la solution la plus simple était de prendre un moto-taxi (« ojek » en indonésien) à la journée. Puis direction l'Ile de Java (en avion, environ 80 euros) et plus précisément Yogyakarta, pour admirer les celebres temples de Borobudur et Prambanan.

Yogyakarta (Java) : Super sympa (et bon et pas cher) d’aller dîner assis sur des nattes dans les petits warungs installés le soir le long de Jalan Malioboro, en bordure du quartier routard de Sosro. Je suis allé me faire couper les cheveux dans un petit salon de coiffure local de Yogyakarta : une expérience amusante... 😉

Volcans Bromo et Kawa Ijen (Java) : Je les ai visités sur 3 jours en package tout inclus avec une agence qui m’a ramené à Bali (Denpasar) via un bus puis le ferry puis un autre bus. Le Bromo est très joli (attention prendre une formule qui t'amène d'abord sur la montagne qui est face au Bromo et qui offre un panorama splendide, avant de t'emmener au pied du Bromo pour la petite grimpette). Le Kawa Ijen a été un peu décevant car depuis quelques années on ne peut presque plus descendre dans le cratère (interdit) et du coup on ne voit pas grand chose à part croiser les porteurs de soufre. Retour à Bali avec le package qui incluait bus + ferry + bus jusqu'à Denpasar où j'ai passé la nuit afin d'arriver le matin à Ubud pour être sûr de me trouver une chambre sympa. 😉

Ubud (Bali) : J’y ai passé 6 jours. Impression contrastée. Des embouteillages monstres en centre ville de 17h à 20h, ce qui peut être exaspérant et rédhibitoire pour certains. Mais tellement d’activités et de belles choses à voir et à manger (et à acheter pour certain(e)s). J’y ai suivi des cours de yoga, j'ai pris un cours de massage balinais, j’ai visité à scooter et à vélo les environs et bien sûr les fameuses rizières en étages, les musées sont ravissants (mention spéciale au Blanco Renaissance Museum et au Neka Museum), la nourriture souvent délicieuse (mon warung préféré : Warung Sandat), si on veut manger un délicieux dessert au chocolat il faut y mettre le prix et aller par exemple à la Casa Luna ou au Wayan’s Café. Les spectacles de musiques et de danses tous les soirs sont intéressants également.

Munduk (Bali) : Très bel endroit pour randonner et voir les arbres à clous de girofle et les deux jolies cascades, on y trouve des hébergements à tous les prix mais ça se remplit assez vite donc éviter d’arriver en soirée. Un ou deux bémo partent chaque matin pour Seririt, et ensuite il faut changer de bemo pour aller à Lovina. Donc peu pratique pour ceux qui sont en transports collectifs, la plupart des touristes vont à Munduk en taxi.

Lovina (Bali) : Une des bonnes surprises de mon voyage. J’avais entendu beaucoup d’échos négatifs à propos de cet endroit. J’ai choisi de loger en plein centre du sympathique quartier routard (Kalibukbuk), là où il y a la grande statue de dauphin en arrivant sur la plage. Le soi-disant « harcèlement » des vendeurs et masseuses sur la plage n’est pas si gênant que ça, cela n’a rien d’insupportable. Coucher de soleil superbe vers 18h. J’ai retrouvé avec plaisir sur cette plage l’ambiance des plages indiennes : une certaine nonchalance, un doux mélange de touristes et de locaux, des bateaux de pêche, une plage pas tout à fait propre mais pas sale non plus, bref un parfum d’Inde très agréable... 🙂

Amed (Bali) : La très bonne réputation de cet endroit est justifiée. Ici on est sur de jolies plages de sable noir, au pied du mont Agung. L’ambiance est très sympa avec les restos et bungalows en bord de mer, et les fonds marins sont vraiment très beaux, j’ai vu des choses magnifiques en snorkeling : poissons multicolores et étoiles de mer bleues. Par contre le prix des hébergements est un peu plus élevé qu’ailleurs. En fait Amed désigne à la fois une large zone côtière formée d’une succession de plusieurs petits villages, et aussi le premier de ces villages en arrivant par le nord. Moi je me suis installé dans le village qui m’a semblé le plus animé : Jemeluk. Je n’ai pas regretté mon choix, car en plus sa plage est réputée pour ses beaux fonds marins.

Transports sur place : C’est le point faible de l’Indonésie quand on voyage seul : il y a peu de transports collectifs, du coup il reste quelques « shuttle bus » (bus à touristes qui relient les principales villes touristiques, le prix est beaucoup plus élevé que si on prend un bemo mais l’avantage est qu’on n’a pas besoin de changer plusieurs fois donc on gagne du temps) ou partager un taxi à plusieurs (ce que j’ai fait pendant 4 jours à Bali) ou encore louer un scooter (avec des risques d’accident assez importants d’après ce que j’ai lu et entendu, surtout en haute saison touristique où le trafic routier est à son maximum). J’ai loué un scooter une seule fois pour me balader autour d’Ubud, et à Kuta Lombok je me suis fait trimbaler à scooter toute une journée pour visiter les superbes plages des environs. J’ai pris un vol intérieur pour relier Lombok à Java, ça m’a coûté environ 80 euros. Bref, les transports c’est le seul point qui demande un peu d’organisation et de débrouillardise quand on voyage seul. Au fait, pour mon billet d’avion Paris-Bali aller-retour j’ai payé 1350 euros avec Qatar Airways en m’y prenant 3 moins à l’avance. En très haute saison touristique apparemment c’est quasi impossible avoir un billet à moins de 1000 euros même en s’y prenant 8-10 mois à l’avance, car les compagnies savent que ces billets seront forcément vendus vu la demande.

Hébergements : On y trouve des hébergements très corrects (chambre propre avec lit double, douche et WC) à tous les prix, ça reste pas cher pour un européen, et même en très haute saison touristique j’ai pu négocier le prix de la plupart de mes hébergements. Le moins cher que j’ai payé c’était 100 000 RP la nuit (8 euros) et le plus cher c’était 250 000 RP (20 euros) pour un bungalow de haut standing sur la plage à Amed. Le plus souvent c’était 150 000 RP (12 euros).

Santé : je n’ai quasiment croisé aucun moustique de tout mon séjour, donc je n’ai pas regretté de ne pas avoir pris de traitement anti palu. Aucune tourista. Un gros coup de soleil en faisant du snorkeling.

Mes coups de coeur : le volcan du Rinjani, l’île Gili Meno, les plages autour de Kuta Lombok, Amed (Jemeluk), le musée Blanco à Ubud. Mon moment le plus émouvant ce fut l’ascension finale du volcan du Rinjani (faite de nuit à la lampe frontale, avec un vent glacial soufflant à près de 100 km/h, et les efforts récompensés par un superbe lever de soleil)

Ma petite déception : les embouteillages monstrueux à Ubud

La différence majeure entre Bali et l’Inde se situe au niveau de la pratique religieuse : à Bali la pratique religieuse est très rituelle (cérémonies, offrandes...) mais finalement assez peu spirituelle (sauf pour une minorité de personnes), alors qu’en Inde la pratique religieuse est très rituelle mais aussi très spirituelle (la religion imprègne en profondeur la façon de vivre de la population, la croyance en la réincarnation est très forte, etc.).

Au final, un très beau voyage, des beaux souvenirs plein la tête, des rencontres très sympathiques aussi, mais un sentiment de dépaysement et d'authenticité nettement moins fort qu'en Inde et au Népal, mes deux pays de coeur où j'envisage de retourner très bientôt...
Kawaza Village (South Luangua) Zambie English translation pending
by Francky4 · 2012-10-17 · 20 replies
Kawaza Village – Zambia – Proche de South Luangua NP.

Si vous voulez vous changer les idées ;-) , ou si vous êtes fatigués de visiter les Parcs Nationaux ;-) ou tout simplement si vous aimez rencontrer les gens, vous pouvez passer une ou plusieurs nuits à Kawaza Village, à quelques kilomètres de Mfuwe – South Luangua National Park, en Zambie

Vous aurez, croyez moi, du bon temps avec des gens très sympathiques, dans un sympathique village Zambien.

Les Zambiens sont des gens formidables. Ils sont très chaleureux, non pressants dans leur approche, et ils ont le même humour que nous, comprennent notre humour au second degré. Nous avions trouvé cette gentillesse en Tanzanie (et ailleurs en Afrique Australe), mais avec eux la complicité est quasi immédiate.

Mais d’abord qu’est ce qu’un village… C’est un ensemble de petits hameaux de plusieurs maisons. Chaque hameau regroupe une ou plusieurs familles, plus ou moins cousins ou belle-famille. Le rêve de tout homme est d’avoir son hameau en ayant engendré une grande famille. Ainsi le hameau peut porter son nom. Les hameaux sont reliés par des petits chemins piétons et regroupés sur plusieurs kilomètres, non loin de la rivière. Le « Village » de Kawaza n’est pas représenté par un lieu unique, ce n’est pas UN village avec « son église et sa boulangerie » au centre. Kawaza est davantage un Projet qu’un village.

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Ces hameaux se trouvent au milieu de leur lieu de travail : les champs de coton.

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Le Projet Kawaza Ce projet est géré sous forme de projet pour profiter à l’ensemble de ces petits hameaux. Ce projet a été initié principalement par Constantino, c’est un peu le Chef de Projet local, accompagné par Robin de Robin Pop Safari Lodge, situé près du parc. Le moteur est de faire venir les gens de l’extérieur pour se faire connaitre et générer des flux financiers pour améliorer peu à peu leur difficile quotidien. C’est la principale chose à savoir. Il ne faut pas arriver naïf. Le but final c’est un échange : nous (touristes) venons vivre des instants merveilleux et TRES enrichissants, et eux reçoivent une « donation » de notre part et se font connaitre pour faire progresser leur village : écoles, dispensaires, moyens techniques. Ainsi, les touristes qui y vont sont hébergés dans un hameau et plus tard dans l’année dans un autre et ainsi de suite, de manière à faire comprendre à tous que ce Projet appartient à tout le monde et pas seulement à une seule « famille ».

Comment s’y rendre : Kawaza Village est situé à 7 kms de la route goudronnée Chipata - Mfuwe, quelques kilomètres à droite avant Mfuwe en arrivant du Sud. Il faut traverser une jolie rivière en eau (Juillet 2012)

On peut arriver avec son propre véhicule, mais aussi passer par Robin Pop Safari qui est connecté avec eux et qui peut transporter les gens jusqu’au Village. En fait Robin Pop les prévient la veille ou le matin même de votre arrivée… !

Les Backpackers arriveront à Mfuwe en bus et devront trouver un moyen de faire les 7 derniers kilomètres.

Pour cela, voici le plan précis pour trouver quelqu’un qui saura vous héberger.

0020 Plan précis pour arriver.

Comment les contacter : A ce jour, le responsable de ce projet Constantino, n’a pas de téléphone ni adresse email… Si vous voulez vraiment réserver, vous pouvez contacter Robin Pop Safari même si vous n’utilisez pas leurs services (Lodges, game drive…). L’adresse email est la suivante : gerald@robinpopesafaris.net Et Robin Pop a un très bon site internet :
http://www.robinpopesafaris.net/safari-experience/kawaza/village/ http://www.kawaza.org/

A savoir aussi que le Lodge que vous choisirez pourra se mettre en rapport avec Robin pope pour réserver votre séjour à Kakwaza. Pour ce fut le cas avec Wild Life Safari camp qui m’avait mis en relation avec Robin Pope.

Le prochain d’entre vous qui ira pourra demander à Constantino s’il a enfin une adresse email : il ne savait pas qu’une adresse email sur Gmail était gratuite. Je lui ai conseillé d’en avoir une pour répondre aux occidentaux angoissés ;-) qui veulent tout prévoir 8 mois avant d’arriver… ;-))

Mais vous pouvez « débarquer » à Kawaza et y passer le temps que vous voudrez, sans avoir réservé préalablement. Dans ce cas, essayez d’arriver en début d’après midi par politesse : ils auront à cœur de bien préparer votre chambre et votre repas.

Et c’est donc ainsi que nous sommes arrivés à Kawaza…

Sans savoir que le point de rendez-vous est ici, nous passons devant l’école et continuons la route… On fait demi-tour un peu plus loin et en revenant sur nos pas, on trouve notre ami Constantino qui nous a vus passer et qui danse sur la route en balançant les bras pour nous indiquer le chemin qui arrive au Hameau… Je m’arrête près de lui pour le saluer… et pour danser avec lui… MORT DE RIRE… Salutations chaleureuses… Moment inoubliable de complicité immédiate et naturelle : that is Zambia ! ! !

2 ou 300 mètres pour arriver au hameau. Nous sommes accueillis par son acolyte, Bernardo.

Les présentations sont faites avec sa femme et ses enfants, la mère de sa femme… Bon faut s’y faire tout de suite : les suffragettes ne sont pas encore passées par là… Les femmes travaillent et les hommes font du Business et de la Politique (au mieux). A savoir que nous avons vu très peu d’hommes ivres en Zambie, peut être un ou deux. Mais bon ! Il faut dire que Constantino fait un gros travail pour améliorer les choses dans son village.

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Nous sommes invités à nous asseoir dans de jolis fauteuils en bois, au centre du village et nous nous présentons. L’occasion pour nous d’expliquer que nous ne voulons pas assister à un spectacle, mais que nous voulons être intégrés à leurs activités. Constantino reçoit les gens tels qu’ils sont et s’adapte avec toute son intelligence…

Bien que Constantino ne soit pas du genre à se plaindre, de par nos questions la conversation part très vite sur leurs difficultés, et donc sur la Politique. J’aurais l’occasion d’y revenir.

Bernardo nous demande de mettre notre voiture près de « notre maison » et de la fermer à clé. On ne s’est jamais sentis en danger en Zambie. Jamais. Mais il faut toujours fermer les portes car les enfants entre 4 et 15 ans sont très espiègles (et surtout, il s courent très vite…) et n’hésitent pas à ouvrir les portes et à chiper tout ce qu’ils trouvent. Les cris des adultes n’ont pas l’air de les effrayer… ;-)

On nous présente le « planning ». Bernardo nous montre notre « maison » ainsi que les toilettes et la douche, puis nous reviendrons dans la Douma pour diner avec eux. Le lendemain et le jour suivant nous passerons du temps avec eux dans leurs activités quotidiennes.

Les toilettes Elles sont constituées d’un trou… avec un tabouret troué par-dessus… ;-) Ce trou est entouré d’une paroi de paille et surmonté d’un toit de « chaume ». Cette petite baraque est changée de place régulièrement pour laisser la nature éliminer les entropies : génial. L’ingéniosité des gens pauvres se retrouvent jusque là : le porte-papier toilette est recyclable… ! Imaginez un monde où nous n’aurions plus besoin d’acheter des porte-papier toilette… !

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0035 Porte papier toilette.

On voit ici entre autre que Constantino a tenu compte des conseils des occidentaux qui ont contribué à ce projet et de ceux qui sont passés dans ce village : tout est adapté à notre mode de vie avec les moyens qu’ils ont. C’est à la fois gentil, dépaysant, ça a l’air typique africain : bref excellent façon de s’adapter à la demande.

La douche Je vous laisse découvrir la douche sur place. Sachez que Mama a fait chauffer l’eau, et qu’une serviette et une savonnette seront mises à votre disposition… Trop fort.

0037 La douche

Notre « maison »

0040 Les cases

La « Maison » est une « case » ronde d’environ 3 mètres de diamètre qui contient deux matelas par terre et… c’est tout. Ils ont eu la gentillesse d’installer des moustiquaires et des draps sur les « lits ». Les matelas sont posés sur des nattes de paille.

0050 champ de coton.

Le repas Un poulet a été tué en notre honneur… ;-( Le khsima est très bon. La sauce un peu relevée. Le poulet grillé… huuuum. C’est surtout une occasion de discuter politique.

Kakwaza Village est en liaison avec Robin Pop Safari. Robin emmène ses clients quand ceux-ci expriment l’envie de faire autre chose que du Safari. Robin a vendu son Lodge à deux allemands (je crois). J’espère que ce lien perdurera.

Constantino a toutes les peines du monde pour obtenir des subventions : zéro à ce jour. Il passe « un certain temps » à expliquer son projet au maire de Mfuwe, et à d’autres personnes à qui il a rarement accès, mais le gouvernement ne semble pas très sensible à leurs difficultés. La Zambie, comme beaucoup de pays de cette région, est très stratifiée socialement : les gouvernants ne partagent rien et les pauvres gens n’ont que leurs bras pour s’en sortir. Ainsi, il n’a jamais été possible pour eux d’obtenir une ligne téléphonique pour se connecter… !

0055 La boma



La nuit

0060 moustiquaires dans la chambre.

Allongés sous la moustiquaire qui semble inutile pour les moustiques non présents… On s’endort. Et je comprends à quoi sert la moustiquaire… Ma douce dort profondément quand je suis réveillé une première fois… par une petite souris qui court sur la natte. Je l’éclaire, elle se sauve. Et ainsi, deux ou trois fois dans la nuit…

Le petit déjeuner

Un petit déjeuner plutôt « continental ». : café, thé, on croirait du pain de farine de maïs La discussion « politique » reprend son cours.

La visite de l’école Point de passage « obligé », la visite de l’école est un plaisir. On rencontre la Directrice qui a remplacé Felix, l’ancien directeur très connu dans toute la région, un des fondateurs du « complexe » scolaire et du Projet.

L’école accueille les enfants de tous les âges jusqu’à l’équivalent de la Seconde (eux ils numérotent les classes comme les pays scandinaves, à l’envers de nous : le CP c’est la Première et l’année du bac c’est la 11ième si je me souviens bien).

La directrice nous explique ses difficultés. Les petites maisons en dur faite pour loger les professeurs ne sont pas terminées (pas de toit) faute de crédit, ils manquent un peu de tout, et les dons sont les bienvenus… ;-)

Je me suis demandé toute ma scolarité, pourquoi les profs passaient une semaine avant la Rentrée à refaire chaque année tous les plannings des cours… Eux ils ont le bon sens pratique : le planning des cours est immuable depuis plusieurs années. J’aime bien ce bon sens.

0070 Directrice

Rien n’est simple : Un ballon magnifique en cuir rouge et blanc a été envoyé par un touriste sympathique qui était venu au Village : le ballon est posé là, raplapla, depuis plusieurs mois parce que personne n’a de valve pour le gonfler : nous devons penser à tout avec leurs yeux, quand nous faisons quelque chose pour eux. Le prochain qui y va emporte une pompe à vélo avec une valve (Merci Pierre) Un Norvégien avait envoyé un générateur d’électricité à essence. Mais celui-ci a été bloqué au village par un « postier » mal honnête…

Bien sur, on visite les classes. Les grands sont en train de passer un Examen… Shuuuut ! Mais comme il n y a pas assez de place dans la classe, l’autre moitié de la section attend son tour, dehors. J’ai été également surpris du niveau des cours. Les mathématiques à 12 – 13 ans m’ont semblées du même niveau que chez nous : opérations en base 8, géométrie, …etc. Les cahiers sont bien tenus. Les plus petits sont en cours de chant et musique… ;-). On a droit à une chanson et une démonstration de danse… à la quelle je participe bien sur, sous les rires des enfants.

0080

Et on repère la cloche que l’on entend depuis village, qui rythme les horaires des classes et des récréations…

0090

Visite de la Pharmacie

Je serai incapable de vous expliquer toutes les maladies guérissables avec tous ces « médicaments »…

0100 Pharmacie

Le prescripteur passe de temps en temps, plus ou moins à la demande. Ses connaissances des plantes sont immenses. Il y a des « remèdes » pour tout : mal en haut, mal en bas, mal aux jambes, mal aux dents, et même, bien sur, de quoi vous redonner de la vigueur… Evidemment, il veut que je goûte ce produit là… C’est un peu amer, alors ils ont ajouté un peu de sucre… Je leur dis : « Bon ça marche tout de suite… ou faut attendre un peu… ? ;-) ;-) ;-) Tout le monde est mort de rire…

Le ramassage du coton Il faut les voir suer à grosses gouttes pour tasser le coton dans des gros ballots qui doivent avoir un poids réglementaire sous peine d’être refusé. Un petit camion passe à travers les petits chemins pour ramasser les ballots. Il finira dans des gros camions qui partiront en chine par bateau, peut-être par le Mozambique ou par Dar Es Salaam.

0104 Tas de coton

Le pigeonnier

0110 à droite le poulailler, à gauche le pigeonnier

Mama élevaient des tourterelles pour les vendre au marché. Mais les dernières se sont fait croquer par les chacals de passage… ;-( Ils n’élèvent pas de chèvres parce que les lions venaient jusque là pour les bouffer…

L’alcool de Mais Constantino nous emmène à travers les hameaux, par les petits chemins. On s’arrête souvent pour discuter avec les gens qui nous accueillent tous ultra gentiment. Je nous imagine à Paris, ouvrir notre porte pour recevoir les touristes allemands ou américains pour leur faire visiter notre cuisine et notre chambre… ;-((

Puis Constantino nous arrête chez son ex-belle-mère. Constantino est remarié. Le divorce est pratiqué en Zambie. En grande majorité de confession chrétienne, catholique, protestant, évangélique, progressistes, attentistes…, les mœurs sont proches des nôtres pour la vie de couple. Même si les rôles sont bien séparés… ;-( Le seul endroit où nous avons rencontré des musulmans (super sympas comme d’hab’) était à Chipata, ville frontalière très hétéroclite.

Son ex-belle-mère s’appelle Elisabeth, comme ma moitié… Elle est juste un peu plus petite… ;-))

0120 Elisabeth et Elisabeth

Elle fabrique de l’alcool de Maïs avec 3 fois rien : - Elle met autant de sucre que de Maïs dans un bidon fermé hermétiquement avec de l’argile. - Un long tube pour laisser à l’alcool le temps de refroidir. - Le tube passe par un système de refroidissement. Il traverse un pneu dans le quel Elisabeth verse de l’eau pour améliorer le refroidissement. La vapeur d’alcool se transforme ainsi en liquide… - …qui arrive dans une bouteille. C’est très ingénieux.

0125 Alambic

L’alcool a un premier petit gout de Rhum, que l’on sent assez fort. Mais en fait il ne tape pas du tout au crâne, il doit faire environ 25 degrés… Il sera très utile pour nous faire flamber les bananes, ou pour partager un digestif avec les copains à Lower Zambezi… ;-)

En partant, on voit du coin de l’œil Constantino qui prend quelque chose dans le feu, et le porte à sa bouche, puis crache quelque chose… C’est quoi… ?

Il nous explique… ;-(( Il y a des mulots qui cuisent sur une plaque de fer, sur le feu. Constantino a attrapé un mulot, arraché la tête avec les dents… et avalé la bestiole entièrement… : le corps, les os, les intestins, la peau et les poils avec… Wahooooo :-/. Comment il a pu faire ça… Vous imaginez : il a gâché la tête et les yeux… ;-))

Pour se « venger », on lui explique que nous on mange des grenouilles… mais ça ne l’impressionne pas du tout… !

0127 Constantino mange le mulot

Le ramassage du bois

Comme beaucoup de choses, le ramassage du bois est une activité dévolue aux femmes. Nous les avons tous vues, le long de la route, avec les enfants qui courent devant, un plus jeune dans le dos, et un fagot de branches sur la tête…

Celle-ci n’échappe pas à la règle. Et avec le sourire en prime… Comment font-elles ? Elles ne se plaignent jamais…

0130 Maman ramasse du bois.

Belle occasion de rendre service : on fera un aller-retour en 4x4 avec elle pour lui faire gagner 2 ou 3 jours de ramassage en mettant un gros tas de bois sur le toit du 4x4… Le ramassage du bois prend beaucoup de temps à la saison sèche. Il est stocké à l’abri pour être utilisé pendant la saison des pluies. On prend conscience du problème qu’il peut y avoir par endroit à ramasser, voir couper, autant de bois. Mais c’est la seule source d’énergie pour cuisiner et se chauffer.

Madame tient son stand de vente : elle vend des espèces de beignets de farine de maïs grillé.

0145

L’activité à la rivière

On s’est toujours demandé comment les femmes font pour avoir un linge aussi propre…. On a la réponse : l’huile de coude. Le ballet incessant des femmes, accompagnés des enfants en bas âge, qui vont et viennent à la rivière. Pas trop de danger dans le coin, pas d’hippos pour couper la route des lavandières, au petit matin… :-(

0146 Rivière

Le dispensaire

0147 dispensaires.

La Zambie est un des pays les plus touchés par le Sida. La prévention va assez bon train. Les consciences s’éveillent peu à peu. En tout cas notre hôte est sensibilisé, et les capotes sont usitées (dit-il) dans la région. Mais il y a de longues files d’attente devant le dispensaire, et une grande partie de la clientèle sont des femmes avec des problèmes de contraception (avant), ou de traitement (après)… Les patchs sont assez courants. Les préservatifs masculins plus difficiles à faire accepter… ;-(

Les autres patients sont aussi des enfants qui viennent pour leurs principaux vaccins.

Encore une bonne occasion de faire un don de nos médicaments et de quelques sous qui permettront au Médecin d’acheter des vaccins. Il faut voir un médecin de dispensaire recoudre une plaie longue comme ça, à un enfant de 10 – 12 ans qui grimace mais ne bronche pas. On nous traiterait de barbare sin on était traité ainsi. L’enfant en sort crispé mais souriant, parce qu’il sait qu’il a de la chance d’avoir eu cette intervention qui va le sauver de la gangrène.

Les danses traditionnelles

On avait prévenu Constantino que nous n’étions pas attirés par les « spectacles touristiques », mais l’ambiance est très bon enfant, l’entrain des danseuses contentes de nous montrer leur spectacle et la sympathie de nos hôtes nous incitent à assister à leurs danses…

Nous avons été installés dans des beaux fauteuils en bois, au milieu du village ;-(( et les femmes habillées uniformément se trémoussent… Danses de la pluie, danse de fin de moisson, danse pour des fiançailles, danse d’accueil… Les rythmes chaloupés nous entrainent. Bien sur elles nous font participer…

Cela dure une vingtaine de minutes. Agréable et bon enfant.

0150 Femmes qui dansent

Les enfants les imitent

0160

Pour « nous venger », nous décidons de leur faire une démonstration de Tango… ;-) On entame un pas de deux… Tsin Tsin Tsin Tsin…. Tin…rintintin Tsin tsin tsin…. ! Ils sont morts de rire… On prend alors chacun une cavalière, un cavalier, et on leur « apprend » le Tango, langoureux, en chantant, en chaloupant. Vous imaginez les éclats de rire…

Voilà. Ce fut notre expérience Kawaza. Même si vous avez l’habitude de rencontrer et discuter avec les populations, nous vous conseillons vivement ce détour et le temps passé ici ne sera pas perdu. Constantino est un gars formidable, les gens sont tellement souriants, agréables et accueillants. C’est un vrai bonheur. Et pour nous inoubliable.

Alors un seul conseil : allez-y ! Vous vous ferez plaisir et vous leur rendrez un grand service et un grand honneur.

Quelques photos pour finir…

0200 Arrivée à Kawaza Village

0210 Fashion Victim

0220 Pompe à eau

0230 Les enfants

0240

0250

0260

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0275

0280



La Famille

0300

0310

0320

Un grand Merci à tout ceux qui nous accueillis si gentiment, à Constantino si sympathique, à Bernardo son « bras droit » si rigolo, à tous les enfants si curieux, si espiègles… Un grand MERCI à vous tous qui irez les voir en ayant, ou pas, planifié votre séjour, profiter de ces superbes rencontres, de ce qu’ils peuvent nous apprendre sur eux, sur leurs habitudes, sur leur générosité, sur leur spontanéité, sur leurs difficultés de vivre et de survivre..

Pour ce qu’ils peuvent nous apprendre sur nous-mêmes… :-)

Keep Zambitious… ;-) Franck
L'Algérie a-t-elle une chance pour faire du tourisme? English translation pending
by Bird42 · 2012-10-09 · 246 replies
bonjour, l'Algérie comme un pays du maghreb et de l'Afrique du Nord en même temps a-t-elle une chance de devenir une destination touristique, sachant que ces voisins souffrent les derniers temps d'un climat d'instabilité sécuritaire ?
Vietnam: les arnaques et le manque de sécurité polluent la baie d'Halong English translation pending
by VoyageForum · 2012-10-09 · 188 replies
Les normes de sécurité non respectées et les abus commis envers les touristes entachent la réputation de ce lieu hautement touristique. Les autorités veulent réagir. Lire la suite...
Hébergement en Birmanie English translation pending
by Gave · 2012-10-02 · 46 replies
Salut à tous !

J'ai déjà réservé mes vols pour la Birmanie et mon itinéraire est déjà planifié. Mais je sais pas si c'est comme ça pour tout le monde mais je commence à me rendre fou à essayer de trouver une place où se loger !

Nous sommes deux et nous partons de Bangkok à Mandalay directement (avec Air Asia) et déjà j'ai de la difficulté à me trouver de quoi. En plus, nous pouvons nous permettre un hébergement de 30$US... et déjà, 2 hôtels que j'ai demandé annoncent déjà complets. Je n'ose pas imaginer comment un backpacker à petit budget réussirait à survivre !

Comment avez-vous procédé pour les réservations ? Par email ? Par téléphone ? En y allant directement ?

Quelqu'un a des recommandations pour Mandalay, Bagan ?

Merci
Police corrompue en Asie du Sud-Est? English translation pending
by Ba0ng · 2012-09-20 · 32 replies
Bonjour dans la même veine d'un autre Topic que j'avais ouvert ici : http://voyageforum.com/..._mentalite_D5461993/

Je sais qu'aux Philippines par exemple la police, les autorités y sont fortement corrompus, de sorte que si vous Riche Etranger (du moins pour eux) avez le moindre pb, cela peu parfois tourner vite à la catastrophe et les autorités y mettrons toutes leur meilleur mauvaise foie afin de vous faire casquer un max !

Qu'en est-t'il des pays tel que la Thaïlande, le Vietnam, le Cambodge, l'Indonésie ou même la Birmanie ? Mêmes problèmes ?

Merci

Ps: Je ne veux pas un sujet à polémique, c'est juste une question que je me pose ou les réponses pourront peut-être m'orienter pour un futur séjour!
Don de lunettes à Cuba: bagages à main ou valise en soute? English translation pending
by Lyneclaire · 2012-09-13 · 31 replies
Bonjour Je veux apporter des lunettes de prescription (que je vais apporter à l'église) et aussi des bijoux pour donner au gens sur place. Est-ce que je dois les mettre dans mon bagage à main pour passer à la douane ou dans la valise serait mieux.

LyneClaire😉

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