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De Katmandou aux Annapurnas et Chitwan: parcours de trek? English translation pending
Bonjour,
J'ai 18 jours à passer au Népal du 17 Octobre au 04 Novembre 2001 (inclus) et je veux en profiter au maximum. Je voudrais faire un trek de qualité (probablement un tour des Annapurnas), du rafting et voir le parc de chitwan.
Questions aux connaisseurs : est-ce possible? est-ce possible seul? quel parcours conseillez-vous?
J'ai 18 jours à passer au Népal du 17 Octobre au 04 Novembre 2001 (inclus) et je veux en profiter au maximum. Je voudrais faire un trek de qualité (probablement un tour des Annapurnas), du rafting et voir le parc de chitwan.
Questions aux connaisseurs : est-ce possible? est-ce possible seul? quel parcours conseillez-vous?
Billets d'avion pour la Martinique pour février 2012 English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Avec mon mari et un ami nous projetons d'aller du 5 au 16 février 2012 en Martinique. Nous recherchons un vol sec étant donné que nous sommes hébergés sur place. Encore hier il y avait des billets à moins de 500€ par personne mais nous n'avons pas pu les acheter car pas assez de plafond sur CB... Ce matin j'ai donc réglé cela avec la banque mais entre temps les billets sont passée à plus de 600€!!!!
Peut-on espérer une nouvelle baisse des billets dans le mois qui vient sachant que nous partons hors vacances scolaires?
J'ai bien vu des offres alléchantes: - sur vol24.fr mais ce site ne ma paraît pas fiable au vu des messages négatifs du forum; - sur billetsdiscount.com mais je ne comprends pas trop le fonctionnement de ce site.
Quelqu'un pourrait m'éclairer s'il vous plaît?
Nous voulons vraiment partir voir nos amis sur cette jolie île mais nous nous étions fixé comme budget max 500€/550€ par pers...
Merci d'avance!!
Avec mon mari et un ami nous projetons d'aller du 5 au 16 février 2012 en Martinique. Nous recherchons un vol sec étant donné que nous sommes hébergés sur place. Encore hier il y avait des billets à moins de 500€ par personne mais nous n'avons pas pu les acheter car pas assez de plafond sur CB... Ce matin j'ai donc réglé cela avec la banque mais entre temps les billets sont passée à plus de 600€!!!!
Peut-on espérer une nouvelle baisse des billets dans le mois qui vient sachant que nous partons hors vacances scolaires?
J'ai bien vu des offres alléchantes: - sur vol24.fr mais ce site ne ma paraît pas fiable au vu des messages négatifs du forum; - sur billetsdiscount.com mais je ne comprends pas trop le fonctionnement de ce site.
Quelqu'un pourrait m'éclairer s'il vous plaît?
Nous voulons vraiment partir voir nos amis sur cette jolie île mais nous nous étions fixé comme budget max 500€/550€ par pers...
Merci d'avance!!
Choix entre deux itinéraires dans l'Ouest américain English translation pending
Hello à tous,
J'avais soumis il y a quelques temps un itinéraire de voyage ralliant San Francisco à Yellowstone, en passant par l'Oregon et l'Idaho en un peu plus de trois semaines : http://voyageforum.com/...3;page=unread#unread
J'ai bien repotassé le sujet, en partie sur les conseils de membres du forum, et je reviens don avec une nouvelle ébauche. Je lance un nouveau post pour 2 raisons :
- l'itinéraire envisagé est sensiblement différent
- à force de lire certains carnets, j'hésite avec un autre itinéraire... je reviendrais là dessus un peu plus loin.
Pour dresser le tableau, nous sommes une famille de 5, dont enfants "tous terrains" de 11, 10 et 4 ans au moment du voyage. Nous avons déjà plusieurs voyages dans l'ouest américain à l'actif, mais ce sera la première fois qu'on emmène le plus petit. Nous adorons les randos en pleine nature. Cette fois, nous envisageons (je devrais plutôt dire j'envisage car madame n'est pas encore au courant 🤪) de passer une bonne partie des nuits en camping, sauf à Crater Lake et Yellowstone. Yellowstone où ce sera notre deuxième visite, et plébiscité par toute la famille. Nous louerons un 4x4, ayant pas mal de piste au programme dans l'"Oregon Outback"
J'ai fait des choix, dont celui de supprimer san Francisco (déjà fait) et la côte (les Redwoods on verra une autre fois) pour avoir plus de temps à consacrer à l'intérieur de l'Oregon, très rarement cité, mais qui ne manque pourtant pas de trésors insoupçonnés hors sentiers battus... Grandes étapes : Bend et sa région, Crater Lake, les Steens Mtn et le désert d'Alvord, John Day, Hells Canyon, Craters of the Moon et Yellowstone. Voici donc ce que cela donne :
J1 : vol -> Portland J2 : Portland - Mt Hood Scenic Byway - Warm Springs - Bend / 160 mi J3 : Bend - McKenzie & Santiam Pass - Bend J4 : Bend - High Desert Museum - Newberry NVM - Bend J5 : Bend - Cascades Lakes Hwy - Crater Lake / 130 mi J6 : Crater Lake (Mt Scott Trail) J7 : Crater Lake - Lakeview - Hart Mtn Antelope Refuge Frenchglen (longue étape...) / 271 mi J8 : Frenchglen - Steens Loop Rd - Fields (camping sauvage sur la "playa" de l'alvord desert ?) J9 : Fields - East Steens Scenic Byway - John Day / 197 mi J10 : John Day - John Day Fossils Bed (Painted Hills & Sheep Rock) - John Day J11 : John Day - Whitney (ville fantôme) - Sumpter Valley Dredge - Oregon Trail Interpretive Center - Baker City / 90 mi J12 : Baker City - La Grande - Enterprise ou Joseph / 107 mi J13 : Enterprise - Hat Point - Halfway / 166 mi J14 : Halfway - Hells Canyon (Jet boat) - Halfway J15 : Halfway - Succor Creek & Leslie Gulch (envie de camper sur place, mais j'ai lu que les crotales y "abondaient" alors bon...) / 219 mi J16 : Leslie Gulch - Craters of the Moon / 266 mi J17 : Craters of the Moon - West Yellowstone / 174 mi J18 : West Yellowstone - Yellowstone NP J19 : Yellowstone NP J20 : Yellowstone NP J21 : Yellowstone NP J22 : Yellowstone NP J23 : Yellowstone - Salt Lake City ou Denver (via Flaming Gorge) J24 : vol retour
Sur une carte :
Je commence donc à avoir une idée assez précise de l'itinéraire et les visites, cependant, comme évoqué un peu plus haut, j'avoue hésiter avec un tout autre itinéraire, pour plusieurs raisons :
J1 vol -> Denver J2 Denver - Flaming Gorge J3 Flaming Gorge - Yellowstone J4 à 8 Yellowstone J9 Yellowstone - Craters of the Moon J10 Craters - Salt Lake City J11 Salt Lake City J12 Salt Lake City - Torrey J13 Torrey J14 Torrey - Moab J15 à 18 Moab J19 Moab - Monument Valley J20 MV J21 MV - Durango J22 Mesa Verde J23 Durango - Great Sand Dunes (1J sur place ?) J24 Great Sand Dunes - Denver J25 vol retour
Beaucoup plus classique, je sais, ce circuit ne manquera pas de susciter (et je l'espère) de nombreux commentaires. Néanmoins, je m'interroge quant à la pertinence de se rendre dans la région de Moab avec plus jeune, tout volontaire qu'il soit...
A vos commentaires !
Xavier
Pour dresser le tableau, nous sommes une famille de 5, dont enfants "tous terrains" de 11, 10 et 4 ans au moment du voyage. Nous avons déjà plusieurs voyages dans l'ouest américain à l'actif, mais ce sera la première fois qu'on emmène le plus petit. Nous adorons les randos en pleine nature. Cette fois, nous envisageons (je devrais plutôt dire j'envisage car madame n'est pas encore au courant 🤪) de passer une bonne partie des nuits en camping, sauf à Crater Lake et Yellowstone. Yellowstone où ce sera notre deuxième visite, et plébiscité par toute la famille. Nous louerons un 4x4, ayant pas mal de piste au programme dans l'"Oregon Outback"
J'ai fait des choix, dont celui de supprimer san Francisco (déjà fait) et la côte (les Redwoods on verra une autre fois) pour avoir plus de temps à consacrer à l'intérieur de l'Oregon, très rarement cité, mais qui ne manque pourtant pas de trésors insoupçonnés hors sentiers battus... Grandes étapes : Bend et sa région, Crater Lake, les Steens Mtn et le désert d'Alvord, John Day, Hells Canyon, Craters of the Moon et Yellowstone. Voici donc ce que cela donne :
J1 : vol -> Portland J2 : Portland - Mt Hood Scenic Byway - Warm Springs - Bend / 160 mi J3 : Bend - McKenzie & Santiam Pass - Bend J4 : Bend - High Desert Museum - Newberry NVM - Bend J5 : Bend - Cascades Lakes Hwy - Crater Lake / 130 mi J6 : Crater Lake (Mt Scott Trail) J7 : Crater Lake - Lakeview - Hart Mtn Antelope Refuge Frenchglen (longue étape...) / 271 mi J8 : Frenchglen - Steens Loop Rd - Fields (camping sauvage sur la "playa" de l'alvord desert ?) J9 : Fields - East Steens Scenic Byway - John Day / 197 mi J10 : John Day - John Day Fossils Bed (Painted Hills & Sheep Rock) - John Day J11 : John Day - Whitney (ville fantôme) - Sumpter Valley Dredge - Oregon Trail Interpretive Center - Baker City / 90 mi J12 : Baker City - La Grande - Enterprise ou Joseph / 107 mi J13 : Enterprise - Hat Point - Halfway / 166 mi J14 : Halfway - Hells Canyon (Jet boat) - Halfway J15 : Halfway - Succor Creek & Leslie Gulch (envie de camper sur place, mais j'ai lu que les crotales y "abondaient" alors bon...) / 219 mi J16 : Leslie Gulch - Craters of the Moon / 266 mi J17 : Craters of the Moon - West Yellowstone / 174 mi J18 : West Yellowstone - Yellowstone NP J19 : Yellowstone NP J20 : Yellowstone NP J21 : Yellowstone NP J22 : Yellowstone NP J23 : Yellowstone - Salt Lake City ou Denver (via Flaming Gorge) J24 : vol retour
Sur une carte :

Je commence donc à avoir une idée assez précise de l'itinéraire et les visites, cependant, comme évoqué un peu plus haut, j'avoue hésiter avec un tout autre itinéraire, pour plusieurs raisons :
J1 vol -> Denver J2 Denver - Flaming Gorge J3 Flaming Gorge - Yellowstone J4 à 8 Yellowstone J9 Yellowstone - Craters of the Moon J10 Craters - Salt Lake City J11 Salt Lake City J12 Salt Lake City - Torrey J13 Torrey J14 Torrey - Moab J15 à 18 Moab J19 Moab - Monument Valley J20 MV J21 MV - Durango J22 Mesa Verde J23 Durango - Great Sand Dunes (1J sur place ?) J24 Great Sand Dunes - Denver J25 vol retour
Beaucoup plus classique, je sais, ce circuit ne manquera pas de susciter (et je l'espère) de nombreux commentaires. Néanmoins, je m'interroge quant à la pertinence de se rendre dans la région de Moab avec plus jeune, tout volontaire qu'il soit...
A vos commentaires !
Xavier
Budget pour un voyage en Chine d'un mois? English translation pending
Bonjour!
Mon copain et moi prévoyons partir en Chine du 24 décembre 2011 au 24 janvier 2012! Nous sommes vraiment au début de la préparation de notre voyage, Ayant l'habitude de voyager en Amérique Latine ou les prix sont vraiment petit et ayant voyagé en Thaïlande ou tout est vraiment pas cher...je ne sais pas trop à quoi m'attendre avec la Chine. Je sais que notre billet d'avion Montréal Beijing sera au moins 1200$ Canadien... Mais j'aimerais avoir une idée globale des prix pour les routards! Pas de dodo dans les dortoirs mais les hostels m'intéressent pour les chambres privés! Sinon quels est le prix des vrai hotesl? Nous avons l'intention de faire les classiques car ça sera notre premier voyage en Chine. Nous pensons faire Beijing-Shanghai et Hong Kong tout en s'éloignant des villes....notre itinéraire n'est pas complété! J'aimerais juste avoir un aperçu des prix des hôtel, nourriture, transport, visite.... Et n'hésitez pas a résumer votre voyage!! pour nous donner des idées!! Je veux tout savoir!!! 😊
Circuit dans l'Ouest américain du 9 au 29 juillet 2012 English translation pending
Bonsoir,
Nous envisageons de faire un circuit sur mesure en juillet 2012, dans l'ouest américain à la découverte des parcs et des trois grandes villes (Los Angeles, las Vegas et San Francisco). J'aurais besoin d'avis de "connaisseurs" sur certaines choses. Je précise que nous ferrons un arrêt d’une petite semaine à Phoenix où nous avons de la famille qui y vit et qui nous attend 🙂. Nous serons 2 adultes et 2 ados (19 et 16 ans lors du voyage).
Notre idée de programme est la suivante : J1 Journée à San Francisco – Nuit : San Francisco J2 Journée à San Francisco - Nuit : Entre San Francisco et Yosemite J3 Fin du trajet puis journée à Yosemite – Nuit : Yosemite J4 Matinée Yosemite départ pour Death valley – Nuit death valley (Lone pine ?) J5 Départ pour Las Vegas – Nuit : Las Vegas J6 Journée à Las Vegas – Nuit : Las Vegas J7 Départ Grand Canyon – Nuit : Grand Canyon J8 Matinée Grand Canyon puis trajet vers Phoenix – Nuit : Phoenix J9 Phoenix – Nuit : Phoenix J10 Phoenix – Nuit : Phoenix J11 Phoenix – Nuit : Phoenix J12 Phoenix – Nuit : Phoenix J13 Phoenix – Nuit : Phoenix J14 Trajet jusque San Diego - Nuit : San Diego J15 Journée San Diego – Nuit San Diego J16 Matinée San Diego puis trajet vers Los Angeles – Nuit Los Angeles J17 Journée Los Angeles – Nuit Los Angeles J18 Journée Los Angeles (Universal studio) – Nuit Los Angeles J19 ? J20 ? J21 ?
Plusieurs questions sont en suspens : - Est-ce que j'ai mis de côté des endroits à ne surtout pas louper? - Est-ce que j'ai prévu assez de temps pour profiter de chaque parc ou est-ce que je devrai prévoir de rester un peu plus longtemps dans certains? - Il y’a tellement de chose à faire que nous ne savons pas quoi rajouter🤪. Que nous conseillez vous ? - Le trajet vous paraît il correcte ? Selon vous le nombre de jours que nous avons prévu de rester à chaque étape (si c'est trop ou suffisant)? - Si vous avez également des conseils pour les hôtels notamment dans les villes, je suis preneuse.
C’est notre premier voyage dans ce genre là tous conseils sont donc bienvenus, merci d’avance😉.
Notre idée de programme est la suivante : J1 Journée à San Francisco – Nuit : San Francisco J2 Journée à San Francisco - Nuit : Entre San Francisco et Yosemite J3 Fin du trajet puis journée à Yosemite – Nuit : Yosemite J4 Matinée Yosemite départ pour Death valley – Nuit death valley (Lone pine ?) J5 Départ pour Las Vegas – Nuit : Las Vegas J6 Journée à Las Vegas – Nuit : Las Vegas J7 Départ Grand Canyon – Nuit : Grand Canyon J8 Matinée Grand Canyon puis trajet vers Phoenix – Nuit : Phoenix J9 Phoenix – Nuit : Phoenix J10 Phoenix – Nuit : Phoenix J11 Phoenix – Nuit : Phoenix J12 Phoenix – Nuit : Phoenix J13 Phoenix – Nuit : Phoenix J14 Trajet jusque San Diego - Nuit : San Diego J15 Journée San Diego – Nuit San Diego J16 Matinée San Diego puis trajet vers Los Angeles – Nuit Los Angeles J17 Journée Los Angeles – Nuit Los Angeles J18 Journée Los Angeles (Universal studio) – Nuit Los Angeles J19 ? J20 ? J21 ?
Plusieurs questions sont en suspens : - Est-ce que j'ai mis de côté des endroits à ne surtout pas louper? - Est-ce que j'ai prévu assez de temps pour profiter de chaque parc ou est-ce que je devrai prévoir de rester un peu plus longtemps dans certains? - Il y’a tellement de chose à faire que nous ne savons pas quoi rajouter🤪. Que nous conseillez vous ? - Le trajet vous paraît il correcte ? Selon vous le nombre de jours que nous avons prévu de rester à chaque étape (si c'est trop ou suffisant)? - Si vous avez également des conseils pour les hôtels notamment dans les villes, je suis preneuse.
C’est notre premier voyage dans ce genre là tous conseils sont donc bienvenus, merci d’avance😉.
Itinéraire de quatre mois en Thaïlande de novembre à fin février English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 2 jeunesses de 58 et 61 ans, premier voyage de la sorte avec notre sac à dos.
Avez-vous une suggestion d'itinéraire , nous avons pensé de suivre les fêtes du pays.
Et de commencer par le sud et après vers le nord car il fera de plus en plus chaud.
Nous allons peut-être rester sur le bord de la plage pour 1 mois mais ou on ne sait pas où .
Nous aimons la plongée en apnée, plongée avec bouteille, la voile, la nature.
😎 LISETTE
Nous sommes 2 jeunesses de 58 et 61 ans, premier voyage de la sorte avec notre sac à dos.
Avez-vous une suggestion d'itinéraire , nous avons pensé de suivre les fêtes du pays.
Et de commencer par le sud et après vers le nord car il fera de plus en plus chaud.
Nous allons peut-être rester sur le bord de la plage pour 1 mois mais ou on ne sait pas où .
Nous aimons la plongée en apnée, plongée avec bouteille, la voile, la nature.
😎 LISETTE
Camping au calme pour cyclo-campeur English translation pending
Bonjour, je me demande quelles sont vos solutions (si toutefois il y en a) pour trouver un camping pas trop bruyant. Cela fait quelques années que l'on pratique le cyclo-camping, et c'est assez rare de pouvoir dormir sans subir toutes sortes de nuisances (fêtards, indélicats...) jusque tard le soir. Le bivouac sauvage est une bonne solution, mais quand on part avec nos trois enfants, on est content de trouver le confort du camping (douche, WC...).
Itinéraire pour douze jours en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Mon ami et moi partons en Thailande pour la 1ère fois au mois de novembre 2011. Nous aurions voulu avoir votre avis sur un itinéraire. Nous arrivons à Bangkok le 12/11/11 à 14h20. Puis nous prenons l'avions à 18h35 à destination de Chiang Mai. Nous souhaitons y rester 4 jours et faire un trek avec l'agence Agvoyage. Ensuite nous souhaiterions aller à Kanchanaburi (passer une journée au Ganeshapark, voir le pont de la rivière Kwai, les chutes d'Erawan, le temples des tigres?), et nous souhaitons aussi aller à Ayutthaya, Bangkok et sur la côte thailandaise (proche de Bangkok et sympathique à voir car nous ne savons pas trop où aller). Cependant nous ne savons pas si cet itinéraire est pertinent pour un séjour de 12 jours sur place, mais surtout nous n'avons pas tellement idée du temps qu'il faut rester dans chaque lieu. J'ai déjà regarder pas mal le forum et fait des recherches mais si vous aviez des petits tuyaux (hôtels, guest house, lieux à ne pas rater, restos...) pour que notre voyage se passe le mieux possible.
Nous vous remercions par avance pour vos réponses.
Mon ami et moi partons en Thailande pour la 1ère fois au mois de novembre 2011. Nous aurions voulu avoir votre avis sur un itinéraire. Nous arrivons à Bangkok le 12/11/11 à 14h20. Puis nous prenons l'avions à 18h35 à destination de Chiang Mai. Nous souhaitons y rester 4 jours et faire un trek avec l'agence Agvoyage. Ensuite nous souhaiterions aller à Kanchanaburi (passer une journée au Ganeshapark, voir le pont de la rivière Kwai, les chutes d'Erawan, le temples des tigres?), et nous souhaitons aussi aller à Ayutthaya, Bangkok et sur la côte thailandaise (proche de Bangkok et sympathique à voir car nous ne savons pas trop où aller). Cependant nous ne savons pas si cet itinéraire est pertinent pour un séjour de 12 jours sur place, mais surtout nous n'avons pas tellement idée du temps qu'il faut rester dans chaque lieu. J'ai déjà regarder pas mal le forum et fait des recherches mais si vous aviez des petits tuyaux (hôtels, guest house, lieux à ne pas rater, restos...) pour que notre voyage se passe le mieux possible.
Nous vous remercions par avance pour vos réponses.
Excursion dans la forêt des Cardamomes - Community-Based Ecotourism à Chi phat (Cambodge) English translation pending
Bonjour,
Je prévois être au Cambodge en février 2012 et je pensais garder un peu de temps de mon itinéraire pour la forêt des cardamomes. Je suis assez active-sportive et l'idée d'une excursion dans la jungle qui combinerait différentes activités sportives me plaît beaucoup. J'ai donc l'intention d'aller au Community-Based EcoTourism à Chi Phat pour prendre un forfait excursion (disons 4 jours,3 nuits, celui qui combine vélo, rando et canot ou kayak). Est-ce que certains d'entre-vous y sont allés? Avez-vous des conseils? Une nuit dans un hammac dans la jungle, est-ce que l'on dort vraiment??? ;) Je voyagerai seule et je sais que les tarifs sont en fonction du nombre de personnes dans le groupe. Savez-vous s'il y a régulièrement des groupes qui partent pour ce type d'excursion?
Merci bien,
Je prévois être au Cambodge en février 2012 et je pensais garder un peu de temps de mon itinéraire pour la forêt des cardamomes. Je suis assez active-sportive et l'idée d'une excursion dans la jungle qui combinerait différentes activités sportives me plaît beaucoup. J'ai donc l'intention d'aller au Community-Based EcoTourism à Chi Phat pour prendre un forfait excursion (disons 4 jours,3 nuits, celui qui combine vélo, rando et canot ou kayak). Est-ce que certains d'entre-vous y sont allés? Avez-vous des conseils? Une nuit dans un hammac dans la jungle, est-ce que l'on dort vraiment??? ;) Je voyagerai seule et je sais que les tarifs sont en fonction du nombre de personnes dans le groupe. Savez-vous s'il y a régulièrement des groupes qui partent pour ce type d'excursion?
Merci bien,
Circuit Mongolie-Pékin English translation pending
Bonjour,
Désolée, prise dans mon travail, je pars pour la Mongolie le 7 sept, et je n'ai vraiment pas eu de le temps de réfléchir à ce voyage organisé.
Résultat, il me manque une foule de détails techniques concernant la vie sous la yourte : - équipement électrique (branchement prise électrique batterie appareil photo) ? - douche/sanitaire ? - quel équipement : drap, couverture, serviette ? - les repas ? - l'hygiène en général ?
Si quelqu'un peut répondre à mes interrogations, un grand merci par avance
Désolée, prise dans mon travail, je pars pour la Mongolie le 7 sept, et je n'ai vraiment pas eu de le temps de réfléchir à ce voyage organisé.
Résultat, il me manque une foule de détails techniques concernant la vie sous la yourte : - équipement électrique (branchement prise électrique batterie appareil photo) ? - douche/sanitaire ? - quel équipement : drap, couverture, serviette ? - les repas ? - l'hygiène en général ?
Si quelqu'un peut répondre à mes interrogations, un grand merci par avance
Compostelle en camping sauvage, avec hamac English translation pending
Salut la compagnie !
Comme beaucoup d'entre vous, j'ai prevu de marcher sur le chemin de Compostelle cet automne. En fait je pensais partir courant septembre pour deux semaines, idealement trois mais je risque de manquer de temps... Bref, j'aimerai passer le maximum de nuits en camping sauvage, ca m'eviterai de payer le logis, et je ne suis pas sure du tout de marcher assez pour couvrir une etape par jour. Le probleme est que ma tente pese 3 kilos, ce qui fait trois kilos de plus sur mon dos... 3 kilos de trop je pense ! Donc j'envisageais de partir avec un hamac et une bache, dormir a la belle etoile et en cas de pluie tendre une bache au dessus de moi... Mais je me demande si en cas de grosse pluie ca suffirait... le probleme est surtout que je me demande si je trouverai chaque jour un endroit adequate pour tendre bache + hamac haha.... Qu'en pensez-vous ? Que c'est possible, ou que je ferais mieux de porter une tente en plus au risque d'avoir un sac un peu lourd ...?
Deuxieme question, mes chaussures de marche sont trop grandes pour moi, donc je pensais partir avec une paire de doc martins, tres confortable ! Mais niveau adherance ca m'a pas l'air terrible... Est-ce que je risque de me retrouver en terrain glissant au mois de septembre ? (je serais dans les pyrennees !)
La troisieme question m'echappe... Enfin voila en gros mes questions existentielles du moment 🤪
Bonne soiree ! Sarah
PS : Ah oui, et le trajet du retour vous le faites comment ? En stop ?
Comme beaucoup d'entre vous, j'ai prevu de marcher sur le chemin de Compostelle cet automne. En fait je pensais partir courant septembre pour deux semaines, idealement trois mais je risque de manquer de temps... Bref, j'aimerai passer le maximum de nuits en camping sauvage, ca m'eviterai de payer le logis, et je ne suis pas sure du tout de marcher assez pour couvrir une etape par jour. Le probleme est que ma tente pese 3 kilos, ce qui fait trois kilos de plus sur mon dos... 3 kilos de trop je pense ! Donc j'envisageais de partir avec un hamac et une bache, dormir a la belle etoile et en cas de pluie tendre une bache au dessus de moi... Mais je me demande si en cas de grosse pluie ca suffirait... le probleme est surtout que je me demande si je trouverai chaque jour un endroit adequate pour tendre bache + hamac haha.... Qu'en pensez-vous ? Que c'est possible, ou que je ferais mieux de porter une tente en plus au risque d'avoir un sac un peu lourd ...?
Deuxieme question, mes chaussures de marche sont trop grandes pour moi, donc je pensais partir avec une paire de doc martins, tres confortable ! Mais niveau adherance ca m'a pas l'air terrible... Est-ce que je risque de me retrouver en terrain glissant au mois de septembre ? (je serais dans les pyrennees !)
La troisieme question m'echappe... Enfin voila en gros mes questions existentielles du moment 🤪
Bonne soiree ! Sarah
PS : Ah oui, et le trajet du retour vous le faites comment ? En stop ?
Kenya, du Mara au Lac Baringo English translation pending
Frustrés d'avoir raté la grande migration des gnous en octobre lors de notre séjour en Tanzanie nous avons décidé de retenter notre chance en juillet côté Kenya dans un camp de brousse près de la rivière Mara, dans la région de Musiara, en découlera un séjour plein de scènes sauvages à observer les animaux dans leur milieu, vie de tous les jours, amour, tendresse, jeux, mais aussi chasse sans oublier les fameux crossings de la Mara, embarquez avec nous et revivez ces moments d'exception, mais comme une émission radio célèbre, vous pourrez voter "stop ou encore" 😛

Après une nuit dans une guest-house de Nairobi nous prenons la route en direction du Mara pour notre camp où nous retrouvons d'autres passionnés de la nature et des animaux. Le camp comprend 10 tentes safari mais seules 5 sont occupées, ce qui contribuera à une ambiance familiale et détendue, le soir nous nous retrouverons dans une salle aménagée où chacun videra ses cartes photos sur son ordinateur et parlera des moments vécus de la journée.



L'après-midi nous partons pour notre première rencontre avec la vie sauvage et nous ne serons pas déçus. Après quelques Élands du Cap l'une des plus grandes antilopes, Buffles et Damalisques nous entrerons bientôt dans le vif du sujet avec les lions de la bande des marais, mais patience...




Après une nuit dans une guest-house de Nairobi nous prenons la route en direction du Mara pour notre camp où nous retrouvons d'autres passionnés de la nature et des animaux. Le camp comprend 10 tentes safari mais seules 5 sont occupées, ce qui contribuera à une ambiance familiale et détendue, le soir nous nous retrouverons dans une salle aménagée où chacun videra ses cartes photos sur son ordinateur et parlera des moments vécus de la journée.



L'après-midi nous partons pour notre première rencontre avec la vie sauvage et nous ne serons pas déçus. Après quelques Élands du Cap l'une des plus grandes antilopes, Buffles et Damalisques nous entrerons bientôt dans le vif du sujet avec les lions de la bande des marais, mais patience...



Escalades du bout du monde, l'Ubaye English translation pending
Escalades du bout du monde en France, l’Ubaye
Au mois de juillet, où peut-on partir grimper durant une semaine et ne trouver que des parois désertes se développant sur une belle ampleur entre deux cents et quatre cents mètres de hauteur et présentant un rocher d’une excellente qualité en plus d’une grande variété, calcaire, grès, quartzite ou granite ? Cela ressemble à la quadrature du cercle, sans doute, faut-il envisager un long voyage dans des contrées éloignées, loin des masses grimpantes qui courent les hauts lieux de grimpe français, qu’il s’agisse de Chamonix, la Bérarde ou Vallouise ? Eh bien non, pas très loin de ces sites mythiques, à la réputation universelle, un bijou de belle envergure, se cache un peu plus au sud, entre les cols de Vars et de Restefond la Bonnette, il s’agit de la vallée et du massif de l’Ubaye.
Effectivement il y quelques années nous y avions fait une excursion de la journée et nous avions perçu la très faible fréquentation des parois de cette vallée, plus connue des randonneurs car le GR5 entre autres chemins de randonnée y passe. Mais la plupart des montagnes aux faces verticales de cette région retirée n’attirent pas grand monde, même si quelques sommets connaissent une notoriété certaine, par exemple le Brec de Chambéron par sa voie normale.
Forts de cette impression nous partons à trois pour une semaine de grimpe début juillet dans ce massif de l’Ubaye. Comme nous en avons pris l’habitude depuis maintenant quatre ans, nous allons Robert et moi à Orpierre faire une voie d’escalade dans cette splendide falaise calcaire de quelques deux cents mètres, le Quiquillon, avant de partir retrouver notre guide Christophe pour une semaine d’escalade intensive. Cette première paroi que nous gravissons à deux est certes bien équipée mais de difficulté assez soutenue, et il y fait une chaleur caniculaire dans cette face orientée au sud. Nous y sommes seuls. Ceci explique peut-être cela ? Il est toujours bon pour le moral avant de partir gravir des faces de grande difficulté en second de cordée, d’avoir effectué quelques exercices préparatoires en premier.
Rendez-vous est pris pour dimanche après-midi à Gap. Dès nos retrouvailles, nous mettons immédiatement le cap sur le village de Fouillouse, auquel on accède par un incroyable pont qui enjambe une très profonde et très étroite gorge. Le village est de toute beauté. Le Brec de Chambéron, point culminant de la région le domine. Sa silhouette massive est caractéristique, et malgré une lourdeur apparente, il s’agit d’une belle aiguille tronquée qui s’élève à plus de 3300 mètres. Elle règne aussi sur le petit cimetière du lieu, tout en pente et très pittoresque. Il héberge un homme connu de tous, l’Abbé Pierre. Rapidement installés, nous profitons de deux heures de disponibilité pour aller affûter nos chaussons d’escalade sur une falaise de faible ampleur en bordure de l’Ubaye. Après deux voies d’une trentaine de mètres, nous remontons pour ne pas être en retard, car à sept heures la cloche sonne, signal du repas dans ce gîte sympathique.
Nous allons passer quatre nuits en ce lieu. Chaque matin, dans les environs nous partirons faire une paroi différente. Nous commencerons par une belle dalle de deux cents mètres qui domine la route un peu avant Maljasset, et qui se situe sur la Tête de Sanglier, grosse montagne de quartzite. A cet endroit la rivière est enserrée entre deux montagnes aux parois austères du fait de leur couleur sombre et de leur ampleur, celle vers laquelle nous avons l’intention de nous diriger et en rive gauche donc au sud, l’impressionnante flamme de pierre que constitue le Grand Bec de la Blachière.
La marche d’approche s’effectue au plus court à travers prairies, forêts, restes morainiques. Il ne nous faut pas très longtemps pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade malgré les six cents mètres de dénivelé. Notre itinéraire emprunte une immense dalle incurvée. L’aspect du rocher est particulier, poli comme du marbre mais pourvu de petites aspérités qui permettent un bon positionnement des doigts. Pour les pieds, des variations d’inclinaison de petits pans de rocher permettent généralement un bon appui, mais ces prises de pied ne se repèrent pas du premier coup d’œil, elles font preuve d’une sorte de mimétisme, cependant on apprend rapidement à les repérer avec un peu d’accoutumance à la texture de ce rocher particulier. C’est cela le plaisir de l’escalade, les différents types de rochers impliquent pour chacun d’entre eux une stratégie d’escalade appropriée, donc le jeu varie à l’infini d’une montagne ou d’une falaise à l’autre. Les variations sont de taille. L’utilisation des mains en fonction de la forme des prises, du grain du rocher, de la découverte plus ou moins évidente du point d’accroche des doigts, ce point d’ancrage permet ou non le blocage, ou alors faut-il appuyer fortement pour faire friction, de façon directe ou indirecte. Pour les pieds, il en est de même. Le point de poser peut prendre tous les aspects, petite réglette horizontale, gratton minuscule qu’il faudra charger en pression, dalle très inclinée qui nécessitera aussi une forte pression pour tenir, les prises pourront aussi être indirectes, donc nécessiter des pressions en opposition des mains et des pieds.
Cette première escalade dans l’Ubaye nous enthousiasme. Mais le temps n’est pas très beau et le risque d’orage bien réel pour le début de l’après-midi. Vers les 12h30 nous en terminons avec cette belle dalle, qui en finale s’est bien redressée offrant une dernière longueur difficile, passage côté 6a. Nous débouchons sur une vire occupée par deux mélèzes, bien visibles du bas. Sans doute y-a-il un lien avec le nom de la voie « à l’ombre du mélèze en fleur ». Après avoir mangé une rondelle de saucisson et une tranche de pain d’épice nous rejoignons sans perdre de temps la ligne de rappels qui nous conduira au pied de la paroi. En effet, le temps se dégrade et nous recevons quelques gouttes. Heureusement les précipitations ne s’aggravent pas à court terme et cela nous permet de rejoindre le point de départ sans être mouillés. Il est toujours très désagréable de se trouver trempés dans une paroi alors que l’on doit effectuer de nombreuses manœuvres, en particulier des rappels.
Pour notre deuxième journée, nous jetons notre dévolu sur une voie de la face est du Sommet Rouge. Il s’agit d’une vaste montagne calcaire de mille mètres de large et de 450 mètres de haut, se situant juste à côté de la Tête de Sanglier, que nous avons gravie hier. La différence géologique des terrains est extraordinaire en Ubaye. En effet, ces deux montagnes qui se font face, l’une est en quartzite, roche qui s’apparente au granite, et la seconde est constituée de calcaire.
La marche d’approche présente un dénivelé de 750 mètres. Ils sont vite effectués, car le chemin est raide et la progression rapide. De plus en ce début de juillet les vallons des Alpes sont constellés de fleurs de tous types, aux couleurs variées, ce qui rend la marche particulièrement plaisante. L’edelweiss est aussi présent, et parfois des touffes d’une dizaine d’étoiles blanches veloutées de belle taille se laissent admirer.
L’escalade au nom bien choisie « les potes âgés » se révèle d’emblée difficile. Comme généralement en rocher calcaire la paroi est verticale. Mais l’adhérence est extrême et les pieds peuvent venir se bloquer sur les moindres aspérités. Je suis toujours étonné de constater la petitesse des prises sur lesquelles on arrive à faire porter son poids. Il est très important lorsqu’on n’a pas un gros entraînement de compenser par la technique. En effet, cette dernière en escalade, comme à vélo elle reste. Par contre la force dans les avant-bras et les doigts, si on ne l’entretient pas très régulièrement, il ne faut pas compter se tirer bien longtemps sur de minuscules prises dans une paroi verticale voire surplombante. Avec Robert nous faisons bien attention de solliciter nos pieds plus que nos bras, si nous voulons gravir les 350 mètres de cette belle voie d’escalade. Cette journée sera la plus belle de la semaine, pas de pluie menaçante, ciel bleu jusqu’au soir. Nous en profitons pleinement. Les longueurs ne sont pas toutes très difficiles, vers le centre de la paroi une zone de faiblesse permet une avance plus rapide, mais le corollaire, une qualité du rocher moindre, d’où risque de chute de pierres. Dans ces passages plus faciles, nous redoublons de prudence. La dernière longueur consiste en un long dièdre de 45 mètres très athlétique, côté v+, mais les pieds trouvent de quoi se positionner alternativement de part et d’autre sur les deux pans de rocher qui constituent cet immense dièdre.
Vers les quinze heures le sommet est atteint. Une vue magnifique s’étend sur toute la région. Tout en bas, nous distinguons la vallée qui conduit à Maljasset, avec le village de la Barge un peu en aval, qui recèle un joyau, une vieille église au nom évocateur « notre Dame des Neiges ». Une multitude de sommets pointent fièrement parmi lesquels le Brec de Chambéron tient la place centrale.
Cet instant où l’escalade prend fin, le but étant atteint, on reste à contempler un immense panorama, avec en dessous ce grand vide que l’on a creusé à la force de notre corps. Cela procure une réelle sensation de bonheur, exacerbée par une douce fatigue des muscles qui ont été largement sollicités. Cependant, nous ne relâchons pas notre vigilance, car une descente acrobatique de 350 mètres en rappel dans cette paroi verticale nous attend. Bien souvent au cours de ces descentes des incidents, voire plus, peuvent survenir, généralement du fait d’une faute d’inattention facilitée par la fatigue. Nous gardons donc toute notre attention pour cet exercice, qui malgré l’habitude reste un moment intense en sensations. En effet, descendre plus que la Tour Eiffel pendu à une corde reste toujours un exercice impressionnant. 2H15 plus tard nous sommes au pied de cette magnifique paroi. Par une descente à travers un pierrier constellé d’édelweiss nous retrouvons le chemin qui nous ramène à la voiture. Aujourd’hui comme hier nous n’avons vu personne à proximité durant la journée. Christophe a repéré un grimpeur très loin de l’autre côté de la face, que Robert et moi n’avons pas réussi à distinguer. On a du mal à s’imaginer que nous sommes en été dans les Alpes françaises, si loin de tout et pourtant pas très loin. Nous arriverons à temps au gîte de Fouillouse pour entendre retentir la cloche annonçant le début du dîner.
Ce matin du troisième jour, le temps s’annonce assez beau, fort de notre belle journée d’hier nous partons sans inquiétude pour l’aiguille Large, magnifique jaillissement de quartzite sombre, qui se situe au-dessus du lac du Marinet. Pour y accéder, nous remontons à partir de Maljasset, le merveilleux vallon du Marinet. En ce début de matinée, c’est un enchantement, comme si toutes les fleurs et tous les animaux des environs s’étaient donné rendez-vous pour nous faire une vaste haie d’honneur.
La marche d’approche commence sous de bons augures. En effet, dès la sortie du village de Maljasset deux gros patous, ces fameux gardiens de troupeaux de moutons nous ont regardés passer. Lorsque nous nous sommes engagés sur le chemin pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade, ils se sont faits plus pressants et se sont rapprochés en aboyant, l’un d’entre eux grondant même. Tiens mais pourquoi ? Nous avons vite compris, face à nous sur le chemin un immense troupeau de moutons arrivait dans notre direction. Les patous nous demandaient simplement de prendre une autre direction. Mais notre chemin passait par là. Attendre que cette masse d’ovins nous ait dépassés aurait pris un quart d’heure. Ne comptant pas attendre, nous décidons de quitter le chemin et de passer dans le champ en contrebas. Manifestement, cette décision convenait aux patous, qui dès que nous nous sommes mis à descendre se sont détournés de nous. Ces chiens m’étonneront toujours !
Le chemin remontant vers le lac Marinet, dans la direction du col Mary est un enchantement. D’abord il passe en sous-bois dans une forêt de mélèzes, puis il se perd dans de grandes prairies, dominées de magnifiques pointes rocheuses, dont la plus caractéristique est la Pierre Andrée, monolithe granitique de deux cent cinquante mètres. D’autre part, les fleurs rivalisent de forme, de grosseur et de couleur. Pour n’en citer que quelques-unes, le myosotis et son bleu tendre, les différentes espèces de gentianes, la printanière d’un bleu couleur ciel, celle à feuilles larges qui présente une grosse fleur bleu profond presque nuit et la gentiane ponctuée, grande tige de plus de cinquante centimètres qui se charge de nombreuses grosses fleurs jaunes étagées, l’aster des alpes qui se regroupe en colonie avec ses corolles bleu pâle faisant penser à des touffes de marguerites colorées, et encore dans les bleus la valériane qui n’hésite pas à lancer au sommet de ses tiges une multitude de fleurs, dans les teintes tirant sur le mauve la globulaire et sa grosse tête perchée bien haut sur sa tige frêle, et aussi le bleuet vivace, quelques trolles ponctuent de jaune ce tableau, et d’une teinte orangée l’épervière orangée. Je pourrais donner encore une multitude de noms, car m’a-t-on dit, la flore alpine recèle de l’ordre de mille variétés de fleurs ! Je ne sais plus où regarder, au sol vers cette multitude de points de couleur ou vers les hauteurs en direction de ces parois qui se dressent toujours plus proches et imposantes. Mais pour donner une dimension encore supérieure à la féerie de cette marche d’approche, les marmottes et les chamois s’y mettent. Les premières, pas farouches du tout viennent à proximité et mangent de l’herbe en se souciant à peine de nous. Un peu plus loin, en arrière plan, les chamois nombreux nous donnent une belle leçon d’escalade et d’équilibre sur terrain instable. Cependant, l’un d’entre eux dérape et repart dans la pente en contrôlant sa descente plus que sa chute. Au deuxième essai, il passe sans problème. Une des raisons pour lesquelles les parois que nous gravissons en Ubaye sont peu fréquentées, consiste en la longueur des marches d’approche. Mais ces marches constituent à elles seules un motif de balade. Pouvoir associer ce genre de randonnée à l’escalade qui va suivre permet de vivre des journées très diversifiées par les émotions et les sensations.
De toute évidence ces deux heures de marche préparatoire à l’escalade nous enchantent, et encore aujourd’hui même sur le chemin nous sommes seuls. Sommes-nous en France en juillet ? Devant nous l’aiguille Large prend de l’ampleur, elle culmine à 2857 mètres. Grande lame granitique à la couleur sombre, que nous allons rejoindre par un pierrier raide et pénible. Que ces bases de montagnes sont austères et incitent à l’aventure ! Nous nous équipons tout excités à l’idée des belles sensations qui nous attendent le long de ces grandes dalles sombres. Christophe attaque la première longueur, qui s’avère difficile, jamais de prises très franches, des oppositions latérales pour tenir sur le rocher. Le temps s’assombrit rapidement. Va-t-on prendre la pluie en pleine paroi ? Nous allons grimper avec ce souci de nous dépêcher et prendre de vitesse le mauvais temps. L’ambiance devient austère même si la face ne fait que deux cents mètres de hauteur. Les dernières dalles à la couleur presque noire, sous ce ciel très sombre donnent vraiment une impression de haute montagne, l’escalade y est difficile, 6a soutenu. Mais le plaisir n’en n’est que renforcé, lorsque la pression augmente, mais que le rocher reste sec et que les mouvements permettent une escalade aérienne de toute beauté. Chapeau pour l’initiateur de cette voie, car il faut avoir l’intuition qu’il est possible de forcer en escalade libre ce bouclier de dalles verticales, qui semble ne présenter qu’une face lisse sans prise.
Nous arrivons au sommet avant la pluie, d’ailleurs qui en définitive ne viendra pas. Le ciel finira même par s’éclaircir. Une fois de plus nous savourons le plaisir de nous trouver sur un joli sommet et pour le troisième jour consécutif nous sommes seuls. Par une descente facile entre de petites barres rocheuses nous rejoignons le lac Marinet, au-dessus duquel nous faisons une petite pause casse-croûte, avec le traditionnel morceau de saucisson. On le trouve vraiment bon ! J’ai l’impression de faire un festin digne de Pic à Valence ou de Bocuse à Collonges ! Sacrilège diront certains !
En reprenant le chemin de descente en direction de Maljasset nous rencontrons quatre randonneurs et deux gendarmes. Ces derniers nous disent que les deux jours à venir ne seront pas très favorables, des orages étant attendus en milieu de journée. Bon, nous faudra-t-il nous adapter et envisager des voies de moyenne ampleur nous permettant de devancer le mauvais temps ? Nous verrons bien. Pour le moment nous descendons à Jausiers à la recherche d’une pharmacie car je me suis fait piquer au bras par une bête, et l’une des plaies semble s’infecter. On dirait un peu une piqûre de vipère constituée de trois trous, avec une zone qui commence à se nécroser en périphérie. Cependant, je ne ressens aucune douleur, pourtant la plaie n’est pas très belle et elle suppure. Mais tout rentrera dans l’ordre avec un désinfectant et une pommade à la cortisone. Jausiers est un joli petit village et nous y passons un moment agréable, malgré une chaleur étouffante. Nous rejoignons notre gîte à Fouillouse. Nous arrivons après le fatidique signal de la cloche. Le cuisinier qui prend l’air sur le balcon en nous voyant passer après l’heure imposée de 19h nous demande, le sourire aux lèvres de nous presser !
Pour ce quatrième jour, en effet les prévisions météorologiques sont pessimistes, orages dès midi. Nous décidons de partir pour une escalade de deux cents mètres au-dessus de Fouillouse sur les contreforts de Massour, joli bastion calcaire à mi-distance du col de Mallemort sur le GR5. Les arpenteurs de ce fameux chemin qui traverse, entre autre les Alpes françaises, ne sont pas très matinaux car nous sommes seuls. Je me souviens l’avoir parcouru il y a déjà quatre ans entre Briançon et Nice. J’en garde un excellent souvenir et au col précédemment cité, j’avais rencontré un solitaire qui remontait et qui avait subi des intempéries assez conséquentes. Aujourd’hui même pas un solitaire avec qui discuter. D’ailleurs je ne sais pas si nous avons trop l’esprit à la discussion. Nous pressons le pas, car dès le matin le temps n’est pas très beau et les montagnes restent enveloppées de volutes nébuleuses de mauvais augure. Cependant la marche est toujours aussi jolie, des fleurs partout, qui dans ce temps gris ressortent à la manière de luminions multicolores. Alors que nous approchons du pied de la paroi dans les cailloux, où l’herbe se fait rare, apparaissent les magnifiques corolles blanches veloutées des édelweiss. Un peu plus haut une harde de chamois détale, et l’un d’entre eux se découpe sur une arête rocheuse, ce qui permet une photographie du meilleur effet.
Rapidement équipés, nous partons dans l’escalade à vive allure, malgré la difficulté de ces magnifiques dalles sculptées. Le rocher est de la qualité de celui que l’on rencontre dans des parois mythiques, mondialement connues, l’Escalèse au Verdon, ou les deux Aiguilles à la montagne Sainte Victoire. Encore une fois nous goûtons un immense plaisir en équilibre sur ces grandes dalles, où l’adhérence des pieds joue un rôle prépondérant. Mais nous aurons moins de chance qu’hier, alors que Christophe vient de conclure la dernière longueur, et qu’avec Robert nous nous y engageons, la grêle sans préavis se met à tomber. Adieu pour nous cette dernière partie d’escalade. Nous rejoignons sagement le relais que nous venons juste de quitter et en un rappel notre guide nous rejoint. En quatre rappels rapides nous atteignons le pied de la paroi. Quelques petites averses intermittentes se manifestent, mais nous ne pouvons pas dire qu’elles nous mettent en péril.
Nous allons après quatre jours dans cette haute vallée de l’Ubaye, pour notre dernière journée d’escalade quitter le coin et nous rendre dans la vallée du Bachelard, petite gorge profonde et secrète qui conduit au col de la Cayolle. Le gîte de Bayasse nous accueille pour la nuit. Le lieu est sympathique et le propriétaire nous confectionne une grosse platée de pâtes, qu’il a fabriquées lui-même. Un délice !
Pour notre dernière journée d’escalade, eh oui une semaine ça passe trop vite, nous envisageons de gravir la fière face sud du Chapeau de Gendarme, magnifique aiguille calcaire qui culmine presque à 2600 mètres, et qui sur son versant nord donne sur la station de ski du Sauze. La marche d’approche est raide et pénible, terrain instable dans les pierriers et parfois au-dessus d’à-pics, vers lesquels il est préférable de ne pas glisser. Tous les ingrédients de la montagne sont réunis. Une fois équipé, Christophe enlève rapidement la première longueur, de difficulté moyenne, V. A mon tour je démarre, que c’est difficile, suite à cette marche interminable et du fait que c’est le septième jour consécutif que nous grimpons. Je ressens plutôt de la douleur que du plaisir dans ce début de voie. Je me demande ce qui va se passer plus haut lorsque les difficultés vont devenir sérieuses. Ce qui m’inquiète, ce sont mes mollets qui ne répondent pas vraiment, ce qui rend mes prises de pied très imprécises dans cette paroi verticale, alors qu’il ne me faudra pas compter sur des doigts d’acier pour palier cette défaillance des membres inférieurs. Mais voilà, le corps est un vrai miracle, à chaque longueur, la difficulté s’accroît, mais les muscles se chauffent et la précision et le plaisir reprennent le dessus. Dans cette paroi de deux cent cinquante à trois cents mètres, la sensation de vide est impressionnante, car nous avons louvoyé entre des barres rocheuses dans des pentes très raides pour en atteindre le pied. On a l’impression de dominer d’un seul jet le torrent du Bachelard quelques mille mètres plus bas. Nous profitons intensément de cette dernière escalade, qui sur les trois dernières longueurs nous gratifie en premier d’un grand dièdre surplombant, cependant relativement pourvu de prises, et pour finir d’une extraordinaire dalle de 70 mètres de haut, permettant une escalade très aérienne d’une beauté incroyable. On aimerait que cela ne s’arrête pas tout de suite, bien que les muscles soient soumis à rude épreuve. Ces derniers moments vont s’incruster durablement en nous et susciter l’envie de revenir rapidement se confronter à ces horribles abîmes qui nous attirent tant.
Mais une fois au sommet, la redescente nécessite de l’attention. En effet, par des pentes très raides et pas très stables, nous progressons sans nous assurer et tout faux pas s’avérerait fatal. Le terrain fait penser à la haute montagne, l’itinéraire n’est pas toujours évident, et il nous faut serpenter au milieu d’à-pics pas très sympathiques sur des terrains qui ressemblent un peu à des roulements à billes. Dans les dernières pentes raides en caillasse instable, nous tombons sur une harde de bouquetins qui se laisse approcher. Que ces animaux à l’allure massive sont agiles ! Ils acceptent que nous les photographions complaisamment dans les positions les plus esthétiques. Jusqu’au bout l’Ubaye nous aura prodigué ses merveilles.
Mais tout a une fin, nous voilà presque en finale de notre pérégrination. Nous nous retrouvons sur un chemin bien tracé, où les fleurs sont plus nombreuses que jamais, un véritable paradis. Nous croisons un Anglais qui monte avec un vélo de course sur le dos. Où va-t-il ? En effet, quelque soit sa direction, et le choix n’est pas très diversifié, le vélo devra rester sur son dos à la descente. Il y a vraiment de drôles de gens ! Peu après la route goudronnée est atteinte, puis la voiture, nous rangeons notre matériel de montagne. Je remonte le torrent les pieds dans l’eau pour me rafraîchir et profiter encore de cette merveilleuse nature de l’Ubaye et ne pas partir tout de suite. Puis avec regret nous quittons cette contrée, avec l’intention d’y revenir, il nous reste tant à faire dans ces magnifiques faces difficiles et secrètes.
Voilà notre semaine est terminée. Je me sens un peu fatigué, surtout les avant-bras, mais quel plaisir en me remémorant ces grands espaces peuplés de fleurs, d’animaux et de grandes parois. De plus, ces merveilles ne semblant pas attirer nos semblables, l’impression de monde vierge que cela suscite renforce le bonheur que nous y avons connu durant cette trop courte semaine. Je ne peux que conseiller cette région, l’Ubaye, aussi bien aux randonneurs qu’aux grimpeurs, éperdus de solitude. Bien souvent vous aurez l’impression d’être seuls au monde dans des coins reculés, cependant pas très loin de la civilisation.
Au mois de juillet, où peut-on partir grimper durant une semaine et ne trouver que des parois désertes se développant sur une belle ampleur entre deux cents et quatre cents mètres de hauteur et présentant un rocher d’une excellente qualité en plus d’une grande variété, calcaire, grès, quartzite ou granite ? Cela ressemble à la quadrature du cercle, sans doute, faut-il envisager un long voyage dans des contrées éloignées, loin des masses grimpantes qui courent les hauts lieux de grimpe français, qu’il s’agisse de Chamonix, la Bérarde ou Vallouise ? Eh bien non, pas très loin de ces sites mythiques, à la réputation universelle, un bijou de belle envergure, se cache un peu plus au sud, entre les cols de Vars et de Restefond la Bonnette, il s’agit de la vallée et du massif de l’Ubaye.
Effectivement il y quelques années nous y avions fait une excursion de la journée et nous avions perçu la très faible fréquentation des parois de cette vallée, plus connue des randonneurs car le GR5 entre autres chemins de randonnée y passe. Mais la plupart des montagnes aux faces verticales de cette région retirée n’attirent pas grand monde, même si quelques sommets connaissent une notoriété certaine, par exemple le Brec de Chambéron par sa voie normale.
Forts de cette impression nous partons à trois pour une semaine de grimpe début juillet dans ce massif de l’Ubaye. Comme nous en avons pris l’habitude depuis maintenant quatre ans, nous allons Robert et moi à Orpierre faire une voie d’escalade dans cette splendide falaise calcaire de quelques deux cents mètres, le Quiquillon, avant de partir retrouver notre guide Christophe pour une semaine d’escalade intensive. Cette première paroi que nous gravissons à deux est certes bien équipée mais de difficulté assez soutenue, et il y fait une chaleur caniculaire dans cette face orientée au sud. Nous y sommes seuls. Ceci explique peut-être cela ? Il est toujours bon pour le moral avant de partir gravir des faces de grande difficulté en second de cordée, d’avoir effectué quelques exercices préparatoires en premier.
Rendez-vous est pris pour dimanche après-midi à Gap. Dès nos retrouvailles, nous mettons immédiatement le cap sur le village de Fouillouse, auquel on accède par un incroyable pont qui enjambe une très profonde et très étroite gorge. Le village est de toute beauté. Le Brec de Chambéron, point culminant de la région le domine. Sa silhouette massive est caractéristique, et malgré une lourdeur apparente, il s’agit d’une belle aiguille tronquée qui s’élève à plus de 3300 mètres. Elle règne aussi sur le petit cimetière du lieu, tout en pente et très pittoresque. Il héberge un homme connu de tous, l’Abbé Pierre. Rapidement installés, nous profitons de deux heures de disponibilité pour aller affûter nos chaussons d’escalade sur une falaise de faible ampleur en bordure de l’Ubaye. Après deux voies d’une trentaine de mètres, nous remontons pour ne pas être en retard, car à sept heures la cloche sonne, signal du repas dans ce gîte sympathique.
Nous allons passer quatre nuits en ce lieu. Chaque matin, dans les environs nous partirons faire une paroi différente. Nous commencerons par une belle dalle de deux cents mètres qui domine la route un peu avant Maljasset, et qui se situe sur la Tête de Sanglier, grosse montagne de quartzite. A cet endroit la rivière est enserrée entre deux montagnes aux parois austères du fait de leur couleur sombre et de leur ampleur, celle vers laquelle nous avons l’intention de nous diriger et en rive gauche donc au sud, l’impressionnante flamme de pierre que constitue le Grand Bec de la Blachière.
La marche d’approche s’effectue au plus court à travers prairies, forêts, restes morainiques. Il ne nous faut pas très longtemps pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade malgré les six cents mètres de dénivelé. Notre itinéraire emprunte une immense dalle incurvée. L’aspect du rocher est particulier, poli comme du marbre mais pourvu de petites aspérités qui permettent un bon positionnement des doigts. Pour les pieds, des variations d’inclinaison de petits pans de rocher permettent généralement un bon appui, mais ces prises de pied ne se repèrent pas du premier coup d’œil, elles font preuve d’une sorte de mimétisme, cependant on apprend rapidement à les repérer avec un peu d’accoutumance à la texture de ce rocher particulier. C’est cela le plaisir de l’escalade, les différents types de rochers impliquent pour chacun d’entre eux une stratégie d’escalade appropriée, donc le jeu varie à l’infini d’une montagne ou d’une falaise à l’autre. Les variations sont de taille. L’utilisation des mains en fonction de la forme des prises, du grain du rocher, de la découverte plus ou moins évidente du point d’accroche des doigts, ce point d’ancrage permet ou non le blocage, ou alors faut-il appuyer fortement pour faire friction, de façon directe ou indirecte. Pour les pieds, il en est de même. Le point de poser peut prendre tous les aspects, petite réglette horizontale, gratton minuscule qu’il faudra charger en pression, dalle très inclinée qui nécessitera aussi une forte pression pour tenir, les prises pourront aussi être indirectes, donc nécessiter des pressions en opposition des mains et des pieds.
Cette première escalade dans l’Ubaye nous enthousiasme. Mais le temps n’est pas très beau et le risque d’orage bien réel pour le début de l’après-midi. Vers les 12h30 nous en terminons avec cette belle dalle, qui en finale s’est bien redressée offrant une dernière longueur difficile, passage côté 6a. Nous débouchons sur une vire occupée par deux mélèzes, bien visibles du bas. Sans doute y-a-il un lien avec le nom de la voie « à l’ombre du mélèze en fleur ». Après avoir mangé une rondelle de saucisson et une tranche de pain d’épice nous rejoignons sans perdre de temps la ligne de rappels qui nous conduira au pied de la paroi. En effet, le temps se dégrade et nous recevons quelques gouttes. Heureusement les précipitations ne s’aggravent pas à court terme et cela nous permet de rejoindre le point de départ sans être mouillés. Il est toujours très désagréable de se trouver trempés dans une paroi alors que l’on doit effectuer de nombreuses manœuvres, en particulier des rappels.
Pour notre deuxième journée, nous jetons notre dévolu sur une voie de la face est du Sommet Rouge. Il s’agit d’une vaste montagne calcaire de mille mètres de large et de 450 mètres de haut, se situant juste à côté de la Tête de Sanglier, que nous avons gravie hier. La différence géologique des terrains est extraordinaire en Ubaye. En effet, ces deux montagnes qui se font face, l’une est en quartzite, roche qui s’apparente au granite, et la seconde est constituée de calcaire.
La marche d’approche présente un dénivelé de 750 mètres. Ils sont vite effectués, car le chemin est raide et la progression rapide. De plus en ce début de juillet les vallons des Alpes sont constellés de fleurs de tous types, aux couleurs variées, ce qui rend la marche particulièrement plaisante. L’edelweiss est aussi présent, et parfois des touffes d’une dizaine d’étoiles blanches veloutées de belle taille se laissent admirer.
L’escalade au nom bien choisie « les potes âgés » se révèle d’emblée difficile. Comme généralement en rocher calcaire la paroi est verticale. Mais l’adhérence est extrême et les pieds peuvent venir se bloquer sur les moindres aspérités. Je suis toujours étonné de constater la petitesse des prises sur lesquelles on arrive à faire porter son poids. Il est très important lorsqu’on n’a pas un gros entraînement de compenser par la technique. En effet, cette dernière en escalade, comme à vélo elle reste. Par contre la force dans les avant-bras et les doigts, si on ne l’entretient pas très régulièrement, il ne faut pas compter se tirer bien longtemps sur de minuscules prises dans une paroi verticale voire surplombante. Avec Robert nous faisons bien attention de solliciter nos pieds plus que nos bras, si nous voulons gravir les 350 mètres de cette belle voie d’escalade. Cette journée sera la plus belle de la semaine, pas de pluie menaçante, ciel bleu jusqu’au soir. Nous en profitons pleinement. Les longueurs ne sont pas toutes très difficiles, vers le centre de la paroi une zone de faiblesse permet une avance plus rapide, mais le corollaire, une qualité du rocher moindre, d’où risque de chute de pierres. Dans ces passages plus faciles, nous redoublons de prudence. La dernière longueur consiste en un long dièdre de 45 mètres très athlétique, côté v+, mais les pieds trouvent de quoi se positionner alternativement de part et d’autre sur les deux pans de rocher qui constituent cet immense dièdre.
Vers les quinze heures le sommet est atteint. Une vue magnifique s’étend sur toute la région. Tout en bas, nous distinguons la vallée qui conduit à Maljasset, avec le village de la Barge un peu en aval, qui recèle un joyau, une vieille église au nom évocateur « notre Dame des Neiges ». Une multitude de sommets pointent fièrement parmi lesquels le Brec de Chambéron tient la place centrale.
Cet instant où l’escalade prend fin, le but étant atteint, on reste à contempler un immense panorama, avec en dessous ce grand vide que l’on a creusé à la force de notre corps. Cela procure une réelle sensation de bonheur, exacerbée par une douce fatigue des muscles qui ont été largement sollicités. Cependant, nous ne relâchons pas notre vigilance, car une descente acrobatique de 350 mètres en rappel dans cette paroi verticale nous attend. Bien souvent au cours de ces descentes des incidents, voire plus, peuvent survenir, généralement du fait d’une faute d’inattention facilitée par la fatigue. Nous gardons donc toute notre attention pour cet exercice, qui malgré l’habitude reste un moment intense en sensations. En effet, descendre plus que la Tour Eiffel pendu à une corde reste toujours un exercice impressionnant. 2H15 plus tard nous sommes au pied de cette magnifique paroi. Par une descente à travers un pierrier constellé d’édelweiss nous retrouvons le chemin qui nous ramène à la voiture. Aujourd’hui comme hier nous n’avons vu personne à proximité durant la journée. Christophe a repéré un grimpeur très loin de l’autre côté de la face, que Robert et moi n’avons pas réussi à distinguer. On a du mal à s’imaginer que nous sommes en été dans les Alpes françaises, si loin de tout et pourtant pas très loin. Nous arriverons à temps au gîte de Fouillouse pour entendre retentir la cloche annonçant le début du dîner.
Ce matin du troisième jour, le temps s’annonce assez beau, fort de notre belle journée d’hier nous partons sans inquiétude pour l’aiguille Large, magnifique jaillissement de quartzite sombre, qui se situe au-dessus du lac du Marinet. Pour y accéder, nous remontons à partir de Maljasset, le merveilleux vallon du Marinet. En ce début de matinée, c’est un enchantement, comme si toutes les fleurs et tous les animaux des environs s’étaient donné rendez-vous pour nous faire une vaste haie d’honneur.
La marche d’approche commence sous de bons augures. En effet, dès la sortie du village de Maljasset deux gros patous, ces fameux gardiens de troupeaux de moutons nous ont regardés passer. Lorsque nous nous sommes engagés sur le chemin pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade, ils se sont faits plus pressants et se sont rapprochés en aboyant, l’un d’entre eux grondant même. Tiens mais pourquoi ? Nous avons vite compris, face à nous sur le chemin un immense troupeau de moutons arrivait dans notre direction. Les patous nous demandaient simplement de prendre une autre direction. Mais notre chemin passait par là. Attendre que cette masse d’ovins nous ait dépassés aurait pris un quart d’heure. Ne comptant pas attendre, nous décidons de quitter le chemin et de passer dans le champ en contrebas. Manifestement, cette décision convenait aux patous, qui dès que nous nous sommes mis à descendre se sont détournés de nous. Ces chiens m’étonneront toujours !
Le chemin remontant vers le lac Marinet, dans la direction du col Mary est un enchantement. D’abord il passe en sous-bois dans une forêt de mélèzes, puis il se perd dans de grandes prairies, dominées de magnifiques pointes rocheuses, dont la plus caractéristique est la Pierre Andrée, monolithe granitique de deux cent cinquante mètres. D’autre part, les fleurs rivalisent de forme, de grosseur et de couleur. Pour n’en citer que quelques-unes, le myosotis et son bleu tendre, les différentes espèces de gentianes, la printanière d’un bleu couleur ciel, celle à feuilles larges qui présente une grosse fleur bleu profond presque nuit et la gentiane ponctuée, grande tige de plus de cinquante centimètres qui se charge de nombreuses grosses fleurs jaunes étagées, l’aster des alpes qui se regroupe en colonie avec ses corolles bleu pâle faisant penser à des touffes de marguerites colorées, et encore dans les bleus la valériane qui n’hésite pas à lancer au sommet de ses tiges une multitude de fleurs, dans les teintes tirant sur le mauve la globulaire et sa grosse tête perchée bien haut sur sa tige frêle, et aussi le bleuet vivace, quelques trolles ponctuent de jaune ce tableau, et d’une teinte orangée l’épervière orangée. Je pourrais donner encore une multitude de noms, car m’a-t-on dit, la flore alpine recèle de l’ordre de mille variétés de fleurs ! Je ne sais plus où regarder, au sol vers cette multitude de points de couleur ou vers les hauteurs en direction de ces parois qui se dressent toujours plus proches et imposantes. Mais pour donner une dimension encore supérieure à la féerie de cette marche d’approche, les marmottes et les chamois s’y mettent. Les premières, pas farouches du tout viennent à proximité et mangent de l’herbe en se souciant à peine de nous. Un peu plus loin, en arrière plan, les chamois nombreux nous donnent une belle leçon d’escalade et d’équilibre sur terrain instable. Cependant, l’un d’entre eux dérape et repart dans la pente en contrôlant sa descente plus que sa chute. Au deuxième essai, il passe sans problème. Une des raisons pour lesquelles les parois que nous gravissons en Ubaye sont peu fréquentées, consiste en la longueur des marches d’approche. Mais ces marches constituent à elles seules un motif de balade. Pouvoir associer ce genre de randonnée à l’escalade qui va suivre permet de vivre des journées très diversifiées par les émotions et les sensations.
De toute évidence ces deux heures de marche préparatoire à l’escalade nous enchantent, et encore aujourd’hui même sur le chemin nous sommes seuls. Sommes-nous en France en juillet ? Devant nous l’aiguille Large prend de l’ampleur, elle culmine à 2857 mètres. Grande lame granitique à la couleur sombre, que nous allons rejoindre par un pierrier raide et pénible. Que ces bases de montagnes sont austères et incitent à l’aventure ! Nous nous équipons tout excités à l’idée des belles sensations qui nous attendent le long de ces grandes dalles sombres. Christophe attaque la première longueur, qui s’avère difficile, jamais de prises très franches, des oppositions latérales pour tenir sur le rocher. Le temps s’assombrit rapidement. Va-t-on prendre la pluie en pleine paroi ? Nous allons grimper avec ce souci de nous dépêcher et prendre de vitesse le mauvais temps. L’ambiance devient austère même si la face ne fait que deux cents mètres de hauteur. Les dernières dalles à la couleur presque noire, sous ce ciel très sombre donnent vraiment une impression de haute montagne, l’escalade y est difficile, 6a soutenu. Mais le plaisir n’en n’est que renforcé, lorsque la pression augmente, mais que le rocher reste sec et que les mouvements permettent une escalade aérienne de toute beauté. Chapeau pour l’initiateur de cette voie, car il faut avoir l’intuition qu’il est possible de forcer en escalade libre ce bouclier de dalles verticales, qui semble ne présenter qu’une face lisse sans prise.
Nous arrivons au sommet avant la pluie, d’ailleurs qui en définitive ne viendra pas. Le ciel finira même par s’éclaircir. Une fois de plus nous savourons le plaisir de nous trouver sur un joli sommet et pour le troisième jour consécutif nous sommes seuls. Par une descente facile entre de petites barres rocheuses nous rejoignons le lac Marinet, au-dessus duquel nous faisons une petite pause casse-croûte, avec le traditionnel morceau de saucisson. On le trouve vraiment bon ! J’ai l’impression de faire un festin digne de Pic à Valence ou de Bocuse à Collonges ! Sacrilège diront certains !
En reprenant le chemin de descente en direction de Maljasset nous rencontrons quatre randonneurs et deux gendarmes. Ces derniers nous disent que les deux jours à venir ne seront pas très favorables, des orages étant attendus en milieu de journée. Bon, nous faudra-t-il nous adapter et envisager des voies de moyenne ampleur nous permettant de devancer le mauvais temps ? Nous verrons bien. Pour le moment nous descendons à Jausiers à la recherche d’une pharmacie car je me suis fait piquer au bras par une bête, et l’une des plaies semble s’infecter. On dirait un peu une piqûre de vipère constituée de trois trous, avec une zone qui commence à se nécroser en périphérie. Cependant, je ne ressens aucune douleur, pourtant la plaie n’est pas très belle et elle suppure. Mais tout rentrera dans l’ordre avec un désinfectant et une pommade à la cortisone. Jausiers est un joli petit village et nous y passons un moment agréable, malgré une chaleur étouffante. Nous rejoignons notre gîte à Fouillouse. Nous arrivons après le fatidique signal de la cloche. Le cuisinier qui prend l’air sur le balcon en nous voyant passer après l’heure imposée de 19h nous demande, le sourire aux lèvres de nous presser !
Pour ce quatrième jour, en effet les prévisions météorologiques sont pessimistes, orages dès midi. Nous décidons de partir pour une escalade de deux cents mètres au-dessus de Fouillouse sur les contreforts de Massour, joli bastion calcaire à mi-distance du col de Mallemort sur le GR5. Les arpenteurs de ce fameux chemin qui traverse, entre autre les Alpes françaises, ne sont pas très matinaux car nous sommes seuls. Je me souviens l’avoir parcouru il y a déjà quatre ans entre Briançon et Nice. J’en garde un excellent souvenir et au col précédemment cité, j’avais rencontré un solitaire qui remontait et qui avait subi des intempéries assez conséquentes. Aujourd’hui même pas un solitaire avec qui discuter. D’ailleurs je ne sais pas si nous avons trop l’esprit à la discussion. Nous pressons le pas, car dès le matin le temps n’est pas très beau et les montagnes restent enveloppées de volutes nébuleuses de mauvais augure. Cependant la marche est toujours aussi jolie, des fleurs partout, qui dans ce temps gris ressortent à la manière de luminions multicolores. Alors que nous approchons du pied de la paroi dans les cailloux, où l’herbe se fait rare, apparaissent les magnifiques corolles blanches veloutées des édelweiss. Un peu plus haut une harde de chamois détale, et l’un d’entre eux se découpe sur une arête rocheuse, ce qui permet une photographie du meilleur effet.
Rapidement équipés, nous partons dans l’escalade à vive allure, malgré la difficulté de ces magnifiques dalles sculptées. Le rocher est de la qualité de celui que l’on rencontre dans des parois mythiques, mondialement connues, l’Escalèse au Verdon, ou les deux Aiguilles à la montagne Sainte Victoire. Encore une fois nous goûtons un immense plaisir en équilibre sur ces grandes dalles, où l’adhérence des pieds joue un rôle prépondérant. Mais nous aurons moins de chance qu’hier, alors que Christophe vient de conclure la dernière longueur, et qu’avec Robert nous nous y engageons, la grêle sans préavis se met à tomber. Adieu pour nous cette dernière partie d’escalade. Nous rejoignons sagement le relais que nous venons juste de quitter et en un rappel notre guide nous rejoint. En quatre rappels rapides nous atteignons le pied de la paroi. Quelques petites averses intermittentes se manifestent, mais nous ne pouvons pas dire qu’elles nous mettent en péril.
Nous allons après quatre jours dans cette haute vallée de l’Ubaye, pour notre dernière journée d’escalade quitter le coin et nous rendre dans la vallée du Bachelard, petite gorge profonde et secrète qui conduit au col de la Cayolle. Le gîte de Bayasse nous accueille pour la nuit. Le lieu est sympathique et le propriétaire nous confectionne une grosse platée de pâtes, qu’il a fabriquées lui-même. Un délice !
Pour notre dernière journée d’escalade, eh oui une semaine ça passe trop vite, nous envisageons de gravir la fière face sud du Chapeau de Gendarme, magnifique aiguille calcaire qui culmine presque à 2600 mètres, et qui sur son versant nord donne sur la station de ski du Sauze. La marche d’approche est raide et pénible, terrain instable dans les pierriers et parfois au-dessus d’à-pics, vers lesquels il est préférable de ne pas glisser. Tous les ingrédients de la montagne sont réunis. Une fois équipé, Christophe enlève rapidement la première longueur, de difficulté moyenne, V. A mon tour je démarre, que c’est difficile, suite à cette marche interminable et du fait que c’est le septième jour consécutif que nous grimpons. Je ressens plutôt de la douleur que du plaisir dans ce début de voie. Je me demande ce qui va se passer plus haut lorsque les difficultés vont devenir sérieuses. Ce qui m’inquiète, ce sont mes mollets qui ne répondent pas vraiment, ce qui rend mes prises de pied très imprécises dans cette paroi verticale, alors qu’il ne me faudra pas compter sur des doigts d’acier pour palier cette défaillance des membres inférieurs. Mais voilà, le corps est un vrai miracle, à chaque longueur, la difficulté s’accroît, mais les muscles se chauffent et la précision et le plaisir reprennent le dessus. Dans cette paroi de deux cent cinquante à trois cents mètres, la sensation de vide est impressionnante, car nous avons louvoyé entre des barres rocheuses dans des pentes très raides pour en atteindre le pied. On a l’impression de dominer d’un seul jet le torrent du Bachelard quelques mille mètres plus bas. Nous profitons intensément de cette dernière escalade, qui sur les trois dernières longueurs nous gratifie en premier d’un grand dièdre surplombant, cependant relativement pourvu de prises, et pour finir d’une extraordinaire dalle de 70 mètres de haut, permettant une escalade très aérienne d’une beauté incroyable. On aimerait que cela ne s’arrête pas tout de suite, bien que les muscles soient soumis à rude épreuve. Ces derniers moments vont s’incruster durablement en nous et susciter l’envie de revenir rapidement se confronter à ces horribles abîmes qui nous attirent tant.
Mais une fois au sommet, la redescente nécessite de l’attention. En effet, par des pentes très raides et pas très stables, nous progressons sans nous assurer et tout faux pas s’avérerait fatal. Le terrain fait penser à la haute montagne, l’itinéraire n’est pas toujours évident, et il nous faut serpenter au milieu d’à-pics pas très sympathiques sur des terrains qui ressemblent un peu à des roulements à billes. Dans les dernières pentes raides en caillasse instable, nous tombons sur une harde de bouquetins qui se laisse approcher. Que ces animaux à l’allure massive sont agiles ! Ils acceptent que nous les photographions complaisamment dans les positions les plus esthétiques. Jusqu’au bout l’Ubaye nous aura prodigué ses merveilles.
Mais tout a une fin, nous voilà presque en finale de notre pérégrination. Nous nous retrouvons sur un chemin bien tracé, où les fleurs sont plus nombreuses que jamais, un véritable paradis. Nous croisons un Anglais qui monte avec un vélo de course sur le dos. Où va-t-il ? En effet, quelque soit sa direction, et le choix n’est pas très diversifié, le vélo devra rester sur son dos à la descente. Il y a vraiment de drôles de gens ! Peu après la route goudronnée est atteinte, puis la voiture, nous rangeons notre matériel de montagne. Je remonte le torrent les pieds dans l’eau pour me rafraîchir et profiter encore de cette merveilleuse nature de l’Ubaye et ne pas partir tout de suite. Puis avec regret nous quittons cette contrée, avec l’intention d’y revenir, il nous reste tant à faire dans ces magnifiques faces difficiles et secrètes.
Voilà notre semaine est terminée. Je me sens un peu fatigué, surtout les avant-bras, mais quel plaisir en me remémorant ces grands espaces peuplés de fleurs, d’animaux et de grandes parois. De plus, ces merveilles ne semblant pas attirer nos semblables, l’impression de monde vierge que cela suscite renforce le bonheur que nous y avons connu durant cette trop courte semaine. Je ne peux que conseiller cette région, l’Ubaye, aussi bien aux randonneurs qu’aux grimpeurs, éperdus de solitude. Bien souvent vous aurez l’impression d’être seuls au monde dans des coins reculés, cependant pas très loin de la civilisation.
Trek à Chiang Mai et éléphants English translation pending
Bonjour !
Je comptais aller avec ma petite famille faire le tour 3 jours 2 nuits à Ganesha Park , mais malheureusement , c'est complet jusqu'à fin Août !
Quand nous serons à Chiang Mai, j'aimerais trouver un trek qui combine à la fois rando ( avec un enfant de 7 ans bon marcheur) , tribus montagnardes, et journée à passer avec les éléphants (les voir évoluer, les nourrir, ballader sur leur dos, les baigner ...)
J'ai repéré Elephant Nature Park, Panda Tour, et Baan Chang Elephant Park . Quelqu'un pourrait-il me conseiller ?
Et seconde question, importante ! J'ai lu qu'il était inutile de réserver , mais je ne voudrais pas manquer de place comme à Ganesha ! Pensez-vous qu'en arrivant à Chiang Mai, je pourrai trouver sans avoir réservé ?
Merci pour vous réponses
Treks autour de Banaue de quatre jours en janvier 2012? (Philippines) English translation pending
Bonjour, au sein de notre voyage (en couple) aux Philippines en Janvier 2012 nous aimerions faire un treck de 4 jours autour de Banaue. Après recherches, plusieurs villages semblent importants : Batad bien sûr, Bangan, Cambulo mais aussi Sagada qui parait un peu plus loin.
Quelqu'un connait il un itinéraire entre ces sites ? Banaue semble avoir le nécessaire sur Place pour organiser ces trecks, qu'en est il en 2011?
Sinon, quel est l'état des rizières à cette période (Janvier 2011 ? certains disent: Vertes, d'autres en eau sans riz... ?)
Merci pour votre aide. 😎
Merci pour votre aide. 😎
Hébergement bon rapport qualité/prix à Kuta, Lombok? English translation pending
Bonjour,
Tout est dans le titre...
Actuellement en Malaisie, nous allons passer 15j à Bali et ensuite nous aimerions nous rendre à Lombok.
Qui parmi vous pourrait nous orienter/conseiller un bungalow, une chambre, un hôtel disposant d'un bon rapport qualité prix (maxi 50 euros la nuit, moins serait très bien!).
Pour info, nous avons 3 enfants...!
D'avance merci!!
Qui parmi vous pourrait nous orienter/conseiller un bungalow, une chambre, un hôtel disposant d'un bon rapport qualité prix (maxi 50 euros la nuit, moins serait très bien!).
Pour info, nous avons 3 enfants...!
D'avance merci!!
Hôtel pour un voyage de noces à Bali en novembre 2011? English translation pending
Bonjour à vous tous,
Nous préparons notre voyage de noces à Bali pendant une semaine début novembre, nous voudrions trouver un hotel sympa vers Ubud dans des prix raisonnables max 80 euros la nuit, pas plus cher étant donné que nous partons ensuite pour 3 semaines en thailande...
Pensez-vous que la région d'Ubud soit bien pour un voyage de noces ? Sachant que nous aimons bien sortir le soir et voir un peu de monde ! et auriez-vous des noms d'hotels à nous proposer dans des endroits pas trop désertique ??
Merci d'avance pour vos réponses 🙂
Nous préparons notre voyage de noces à Bali pendant une semaine début novembre, nous voudrions trouver un hotel sympa vers Ubud dans des prix raisonnables max 80 euros la nuit, pas plus cher étant donné que nous partons ensuite pour 3 semaines en thailande...
Pensez-vous que la région d'Ubud soit bien pour un voyage de noces ? Sachant que nous aimons bien sortir le soir et voir un peu de monde ! et auriez-vous des noms d'hotels à nous proposer dans des endroits pas trop désertique ??
Merci d'avance pour vos réponses 🙂
Itinéraire de vingt-huit jours Bali - Java Est - Lombok en couple avec sac à dos English translation pending
Bonjour,
Je pars 1 mois (28 jours sur place, du 12 juillet au 9 aout) en couple en Indonésie, avec arrivée à Bali, et je me sens un peu perdue! Il y a tellement de choses à faire!! Et aussi d'infos contradictoires!
Nous partons avec sac à dos, envie de découvrir un peu les plages, et faire du snorkeling (et oui c'est quand meme les vacances!), mais avant tout les rizieres, les volcans, etc, et surtout rencontrer la population locale!
Pour les grandes lignes (mais dans quel ordre, et peut etre d'autres choses?) nous voulons faire la peninsule de Bukit, Nusa Lembongan, iles Gili, Amed, Ubud, Munduk, Menjaran, et sur Java, Borobudur, le Bromo et Ijen, Yogyakarta...
- est ce que jusque là, ces choix paraissent judicieux? - auriez vous des idées d'itinéraires à me conseiller? - et/ou combien de temps passer dans chaque ville? - aussi, je ne me rends pas trop compte des distances, est il possible de faire que 2 ou 3 villes et rayonner depuis là pour les visites sans trop se fatiguer et se prendre la tête? - est-il vraiment nécessaire de tout réserver à l'avance? Partout il est dit qu'il faut négocier les prix, mais pas facile par internet ou par téléphone à l'autre bout du monde! Je prefererais chercher sur place pour négocier et voir les chambres pour éviter les mauvaises surprises, et en meme temps je n'ai pas envie d'avoir la mauvaise surprise de ne rien trouver et de me retrouver à dormir sur la plage!! (je précise que nous cherchons des petites pensions, rien de luxieux, juste clean, max 200 000 rp). J'ai déjà réservé les 3 premières nuits à Jimbaran près de Kuta, par téléphone, et pas facile, je suis bilingue anglais, mais mon interlocuteur ne comprenais pas grand chose!! - avez vous des contacts pour des pensions ou petit hotel sympas et pas trop chers? - je crois que le ramadan commence début aôut, donc nous aimerions éviter java à ce moment là (d'après ce que j'ai pu voir), du coup nous sommes plus ou moins obligés il me semble de commencer et de terminer par Bali, et caser Lombok et Java au milieu! Mais dans quel sens? avec quel itinéraire?
Bref, je me pose beaucoup de questions, et je suis preneuse de toute info qui pourra m'aider!!
Vous pouvez également me contacter par mail: giroudpauline*gmail.com (remplacer * par @, c'est juste pour éviter le spam automatique!)
Merci d'avance! 🙂
Pauline
Je pars 1 mois (28 jours sur place, du 12 juillet au 9 aout) en couple en Indonésie, avec arrivée à Bali, et je me sens un peu perdue! Il y a tellement de choses à faire!! Et aussi d'infos contradictoires!
Nous partons avec sac à dos, envie de découvrir un peu les plages, et faire du snorkeling (et oui c'est quand meme les vacances!), mais avant tout les rizieres, les volcans, etc, et surtout rencontrer la population locale!
Pour les grandes lignes (mais dans quel ordre, et peut etre d'autres choses?) nous voulons faire la peninsule de Bukit, Nusa Lembongan, iles Gili, Amed, Ubud, Munduk, Menjaran, et sur Java, Borobudur, le Bromo et Ijen, Yogyakarta...
- est ce que jusque là, ces choix paraissent judicieux? - auriez vous des idées d'itinéraires à me conseiller? - et/ou combien de temps passer dans chaque ville? - aussi, je ne me rends pas trop compte des distances, est il possible de faire que 2 ou 3 villes et rayonner depuis là pour les visites sans trop se fatiguer et se prendre la tête? - est-il vraiment nécessaire de tout réserver à l'avance? Partout il est dit qu'il faut négocier les prix, mais pas facile par internet ou par téléphone à l'autre bout du monde! Je prefererais chercher sur place pour négocier et voir les chambres pour éviter les mauvaises surprises, et en meme temps je n'ai pas envie d'avoir la mauvaise surprise de ne rien trouver et de me retrouver à dormir sur la plage!! (je précise que nous cherchons des petites pensions, rien de luxieux, juste clean, max 200 000 rp). J'ai déjà réservé les 3 premières nuits à Jimbaran près de Kuta, par téléphone, et pas facile, je suis bilingue anglais, mais mon interlocuteur ne comprenais pas grand chose!! - avez vous des contacts pour des pensions ou petit hotel sympas et pas trop chers? - je crois que le ramadan commence début aôut, donc nous aimerions éviter java à ce moment là (d'après ce que j'ai pu voir), du coup nous sommes plus ou moins obligés il me semble de commencer et de terminer par Bali, et caser Lombok et Java au milieu! Mais dans quel sens? avec quel itinéraire?
Bref, je me pose beaucoup de questions, et je suis preneuse de toute info qui pourra m'aider!!
Vous pouvez également me contacter par mail: giroudpauline*gmail.com (remplacer * par @, c'est juste pour éviter le spam automatique!)
Merci d'avance! 🙂
Pauline
Conseils sur itinéraire de vingt-huit jours au Cambodge? English translation pending
Bonjour à tous, je vois que ce forum est vraiment fabuleux et une mine d'or. Aussi je me dirige vers vous pour des conseils pour le Cambodge. Je pars pendant 28 jours en Aout avec ma copine. Aussi j'aurai besoin de conseil. N'hésitez pas à critiquer pour que nous puissions en profiter un max tout en ne courant pas comme des fous
1er Aout: Thailande et Bangkok
2 Aout: Siemp Reap
3 Aout : Siemp Reap et Angkor
4 Aout: ANGKOR
5 AOUT : ANGKOR
6 AOUT : BATTAMBANG
7 aout / kompong pluK ET SES rizières
8 aout : KOMPONG CHNANG : Rizières
9 aout : Phnom Penh
10 Aout : Phnom Penh et le camp d'extermination
11 aout : koH kONG et les iles de Krong Koh Kong
12 aout: Krong Koh Kong
13 Aout: Sihanoukville
14 Aout: KAMPOT ET KEP
15 AOUT : ile du lapin
16 aout: Ile du Lapin
17 Aout : Phnom Penh et visite de la réserve animalière de Phnom TANAO
18 AOUT : KOMPONG CHAM
19 AOUT : KRATIE 5LE mékong)
20 aout / kratie
du 21 AU 23 AOUT : Mondolkiri
24 aout: SNUOL
25 aOUT : Phnom Penh
26 BANKOK
27 AOUT : avion vers la France
Avis sur parcours Montréal-Algonquin-Killarney-Chicago? English translation pending
Bonjour à tous
Voici notre périple en voiture pour cet été (après avoir passé une semaine à Montréal grâce à un échange de maison) avec ma femme et nos deux enfants (6 et 11 ans):
- 10 août: Montréal -> Ottawa 201km 2h30 + visite Ottawa + nuit à Ottawa
- 11 août: Ottawa -> Algonquin Park 275 km 3h45 visite du centre d'accueil (musée) mais où dormir aux alentours??? (hôtel, motel, B&B, nous n'aurons aucun matériel de camping)
- 12 août: Parc Algonquin (location d'un canoé pour nous 4?) + nuit dans le même endroit
- 13 août: Algonquin-un endroit vers Perry Sound 180km 2H30. Où dormir?
- 14 août: cet endroit-Killarney 190km 3h45 (je ne comprends pas pourquoi ViaMichelin me donne 3h45 pour 190 km, ect-ce normal?)
- 15 août: Killarney et son site magnifique Où dormir?
- 16 août: Killarney-Mackinaw 500km 7h45 Où dormir à Mackinaw? (possible de dormir sur l'île?)
- 17 août: Mackinaw-une étape sympa avant Chicago peut-être sur la côte est du lac Michigan? Une idée?
- 18 août: cette étape Chicago
Puis nous passons une semaine à Chicago, encore une fois grâce à un échange de maison. Que pensez vous de ce parcours, si vous avez des suggestions, je vous remercie, je ne trouve pas grand chose sur cette région des grands lacs dans les différents guides. Merci à tous. Nicolas
Puis nous passons une semaine à Chicago, encore une fois grâce à un échange de maison. Que pensez vous de ce parcours, si vous avez des suggestions, je vous remercie, je ne trouve pas grand chose sur cette région des grands lacs dans les différents guides. Merci à tous. Nicolas
Itinéraire d'un mois au Vietnam et au Laos English translation pending
Bonjour, je me lance.
Voilà premier voyage en Asie cet été avec des amis du 11 aout au 11 septembre et quelques questions sur le caractère réaliste ou non de l'itinéraire qui commence à germer dans mon esprit. J'attends donc des connaisseurs de la franchise étant donné que je ne connais rien à la région.
Avec mes amis nous avons prévu de voir en vrac en un mois: Hanoï, baie d'Halong, nord du Vietnam (Ba Be, Sapa pour un peu de trek), Nord du Laos (Nam Ha pour du trek là aussi), Luang Prabang, Vientiane, Tha Kaek, Champassak-Si Phan don, Hoi An, Hué (voire pause relax à China Beach), retour Hanoï pour le vol retour.
J'ai bien peur que cela soit ambitieux, notamment lorsque je vois que des passionnés passent trois semaines dans le seul nord Vietnam ou le seul Nord Laos mais en même temps pour un premier voyage la tentation est grande de couvrir pas mal de distance pour gouter à pas mal de choses.Nous avons conscience qu'à ce rythme nous ne pourrons pas tout voir sur notre route mais est-ce pour autant un sacrilège sachant que nous avons tous une vingtaine d'années et tenons une bonne forme physique. Quid des transports en cette saison ?
Voilà je vous laisse la parole, je suis ouvert aux suggestions et aux critiques.
François
Itinéraire en Inde du Nord pour une femme seule? English translation pending
Bonjour à tous !!
Ayant fait des recherches sur les forums, je n'es toujours pas trouvé réponses à mes questions...
Je désire partir visiter l'inde du nord au mois de juin, seule en sac à dos...
Concernant la durée de mon voyage, j'hésite entre 1 mois ou 2 mois, car j'ai peur de ne pas supporter le choc culturel bien que, habituellement, je m'adapte très vite !! Que me conseillez-vous?
Aussi, j'envisage de visiter les régions du Rajasthan ( soit jodpurJaipur et Jaseilmer), Agra( pour le taj mahal), Bénarès (Varanasi) et aussi allé vers l'himachal pradesh pour les paysages et les treks
Avez-vous des villes ou des régions à me conseillez chez voyageurs? :)
Aussi, est-ce réalisable d'aller à Goa en avion durant ce voyage ? Cela vaut-il la peine?
Que me conseillez-vous !! :)
J'attends vos précieux conseilles!!
Merci !!!
J'attends vos précieux conseilles!!
Merci !!!
Coins sympathiques en Inde du Nord au mois d'avril? English translation pending
Bonjour, je recherche des coins sympas, tranquilles (SANS TOURISTES), pittoresques, sans froid ni chaleur excessive (aux alentours de 22 à 28° en Inde du Nord au mois d'avril).
Merci
Itinéraire de dix-sept jours en Nouvelle-Zélande en août avec un enfant English translation pending
Bonjour,
nous ferons une escale de 17 nuits en nouvelle zélande en aout et voici l'itinéraire que nous avons en tête
J 1 - christchruch
J 2 - Oamaru
J 3 -Dunedin
J 4 - Dunedin
J5 - Wanaka
J 6 - Wanaka
J 7 - glaciers
J 8 - West port ou Punakaiki
J 9 - Nelson
J 10 - Nelson ou Wellington
J 11- Wellington
J 12 -Napier
J 13 -Napier
J 14 -Rotorua
J 15 -Rotorua
J 16 -Auckland
J 17 - Auckland
Nous serons avec nos deux enfants (6&10 ans) et nous nous posons les question suivantes :
- 2800 km en 17 jours, est ce que ça ne sera pas trop ?
- ne risquon nous pas d'être bloqué par la neige ?
- pour quelle destination devons nous réserver absolument un hotel à cette saison ?
- connaissez vous des "farm stay" sympa pour les enfants ?
- comment réserver des places poru les match des tri nations ?
Merci
Céline
Hébergements sur la RN7 entre Tananarive et Tuléar? English translation pending
bonjour,
nous descendons la RN 7 en couple ce mois de mai, de Tana à Tulear, tranquilement et en mettant le temps qu'il faudra avec un arret d'environ une semaine à Ambalavao
qui pourrait me donner quelques adresses d'hébergement (hotel et autres) agréables et sympatiques et de prix raisonnable dans les autres villes ou villages situées sur cette route.....j'ai déja consulté un guide bien connu......mais c'est toujours agréable d'avoir quelques informations sur les coup de coeur des autres voyageurs....
merci à tous les forumistes
nous descendons la RN 7 en couple ce mois de mai, de Tana à Tulear, tranquilement et en mettant le temps qu'il faudra avec un arret d'environ une semaine à Ambalavao
qui pourrait me donner quelques adresses d'hébergement (hotel et autres) agréables et sympatiques et de prix raisonnable dans les autres villes ou villages situées sur cette route.....j'ai déja consulté un guide bien connu......mais c'est toujours agréable d'avoir quelques informations sur les coup de coeur des autres voyageurs....
merci à tous les forumistes
Météo aux Philippines en juillet-août? English translation pending
Bonsoir à tous,
un nouveau voyage va s'ouvrir à moi cet été. Et toujours juillet et aout, c'est des vacances imposées par ma société. Mais bon on va pas se plaindre j'ai des vacances.
Je sais que cette période n'est pas très bonne pour partir en Asie.
Est ce que quelqu'un pourrait me dire si partir en juillet et en aout serait possible pour les Philippines, en vu du climat sur place pendant cette période ?
D'autant plus que je souhaiterais faire de de la plongée.
Est ce pluie pluie pluie pluie ??? Et il y a t il une vrai différence entre le nord et le sud du pays.
Merci à tous ceux qui prendront le temps de me répondre. Bon voyage à tous. Eric
Est ce pluie pluie pluie pluie ??? Et il y a t il une vrai différence entre le nord et le sud du pays.
Merci à tous ceux qui prendront le temps de me répondre. Bon voyage à tous. Eric
Retour d'un voyage "routard" aux Philippines: le paradis... English translation pending
Bonjour à ts, ayant passé de nombreux moments sur ce forum pour préparer mon voyage, je souhaite à mon tour partager ma courte experience personnelle aux philippines.
Nous étions un groupe de 6 personnes, c'était notre premier voyage "routard" à tous, nous avions donc fait le choix de réserver un max d'hotels et de vols à l'avance, mais il est possible de voyager encore avec plus de libertés pour ceux qui le souhaitent.
nous avons visiter les rizieres de batad et bangaan au cours d'un trek de deux jours avec un guide local que j'avais contacté de France (son nom apparaissait sur plusieurs messages de routards: robertimmotna) s ne l'avons pas regretté, ce fut un moment magique et inoubliable, nous avons beaucoup échangé sur sa culture, les traditions et bien sur ri et chanté!! :le premier soir à batad, nous avons savouré une san miguel sur la terrase de notre hotel avec vue sur les rizieres et alors il nous a chanté tears in heaven d'eric clapton accompagné d'une guitare, le bonheur est parfois si simple, ensuite séance collective de massage des pieds par des locaux formés par une espagnole, ils voulaient que nous leur apprenions des mots en francais et en échange nous des mots philippins).
Soirée locale le deuxieme soir avec robert, tjs autour de chansons et de san miguel
Durant ces deux premiers jours, nous avons pu découvrir que la gentillesse des philippins n'est pas feinte et qu'ils sont vraiments tres accueillants et souriants, et cela sera le cas pendant tout notre séjour Après Batad et bangaan, nous avons rejoints sagada, non sans quelques difficultés suite à un éboulement de terrain sur la route nous obligeant à prendre un chemin de traverse pour changer de jeepney, nous avons visité l'après midi les grottes de sumaging accompagnés de deux guides, vraiment très agreables, malheuresement notre programme nous obligera à rester une seule journée sur sagada et donc nous n'avons pu faire la randonnée dans echo valley ce que nous regrettons..
Retour à manille le lendemain via baguio, pb de bus à baguio car c'etait un we de fête et donc pas de place dispo dans le bus pour le soir même donc solution de repli: van privée à 7000 pesos (ca va encore) Après cette premiere semaine, nous avons enchainé sur palawan avec un vol par cebu pacific, très bien, nuit à l'hibiscus garden à puerto princesa et repas à el kalui: sa réputation n'est plus à faire mais franchement c'est vraiment le top, resto tout en bois et serveurs souriants.Le seul côté négatif du séjour à palawan fut la météo, enfin les trois premiers jours, pluie et nuages, donc on se replie par une autre séance de massage à puerto princesa pour nous détendre un peu les muscles.
Puis départ pour port barton et l'ile de capnica, ou nous débarquons sur une pluie torrentielle.....dommage nous ne pourrons profiter du charme de l'île , heuresement le lendemain matin le soleil est de retour, lever 6 heures pour profiter de la matinée, premier bain de soleil et sortie snorkeling, je vais me répéter mais encore une fois, nous avions l'impression d'être seuls au bout du monde sur un petit coin de paradis. Tranfert à port barton au greenview resort, hotels situé sur la plage avec de magnifiques bungalows, journée détente et balade dans le village, enchanteur.... Nous terminerons notre séjour à le nido pour quatre jours, logement au greenview resort d'el nido, transfert en bancas depuis port barton organisé par l'hotel, six heures de traversée. Et ce fut l'apothéose du voyage, avec des sorties en mer, toutes les plus fantastiques les unes que les autres, secret beach, big laggon, snake island, matinloc (nous avons préferés les tours A et C), séance de massage toujours à 500 pesos l'heure, balade nocturne dans le centre, et repas à l'alternative (++) et art cafe Et ce fut le moment de partir via un vol par ITI, aéroport surprenant !!et retour à manille ou nous retrouvons les klaxons, la circulation et la pollution, ce qui est un dur retour à la réalité après quinze jours de calme et détente et de régal pour les yeux devant ces incroyables paysages. En résumé malgré le temps passé dans les transports, les philippines se méritent largement et nous avonc été plus que récompensés, nous avons eu l'impression de vivre seul à l'autre bout du monde et d'être privéligies et nous avons été marqués par la chaleur de l'acceuil et leurs volontés permanentes de communiquer avec nous.
Si vous avez qq questions ou besoin de renseignements, n'hesitez pas à me contacter
Durant ces deux premiers jours, nous avons pu découvrir que la gentillesse des philippins n'est pas feinte et qu'ils sont vraiments tres accueillants et souriants, et cela sera le cas pendant tout notre séjour Après Batad et bangaan, nous avons rejoints sagada, non sans quelques difficultés suite à un éboulement de terrain sur la route nous obligeant à prendre un chemin de traverse pour changer de jeepney, nous avons visité l'après midi les grottes de sumaging accompagnés de deux guides, vraiment très agreables, malheuresement notre programme nous obligera à rester une seule journée sur sagada et donc nous n'avons pu faire la randonnée dans echo valley ce que nous regrettons..
Retour à manille le lendemain via baguio, pb de bus à baguio car c'etait un we de fête et donc pas de place dispo dans le bus pour le soir même donc solution de repli: van privée à 7000 pesos (ca va encore) Après cette premiere semaine, nous avons enchainé sur palawan avec un vol par cebu pacific, très bien, nuit à l'hibiscus garden à puerto princesa et repas à el kalui: sa réputation n'est plus à faire mais franchement c'est vraiment le top, resto tout en bois et serveurs souriants.Le seul côté négatif du séjour à palawan fut la météo, enfin les trois premiers jours, pluie et nuages, donc on se replie par une autre séance de massage à puerto princesa pour nous détendre un peu les muscles.
Puis départ pour port barton et l'ile de capnica, ou nous débarquons sur une pluie torrentielle.....dommage nous ne pourrons profiter du charme de l'île , heuresement le lendemain matin le soleil est de retour, lever 6 heures pour profiter de la matinée, premier bain de soleil et sortie snorkeling, je vais me répéter mais encore une fois, nous avions l'impression d'être seuls au bout du monde sur un petit coin de paradis. Tranfert à port barton au greenview resort, hotels situé sur la plage avec de magnifiques bungalows, journée détente et balade dans le village, enchanteur.... Nous terminerons notre séjour à le nido pour quatre jours, logement au greenview resort d'el nido, transfert en bancas depuis port barton organisé par l'hotel, six heures de traversée. Et ce fut l'apothéose du voyage, avec des sorties en mer, toutes les plus fantastiques les unes que les autres, secret beach, big laggon, snake island, matinloc (nous avons préferés les tours A et C), séance de massage toujours à 500 pesos l'heure, balade nocturne dans le centre, et repas à l'alternative (++) et art cafe Et ce fut le moment de partir via un vol par ITI, aéroport surprenant !!et retour à manille ou nous retrouvons les klaxons, la circulation et la pollution, ce qui est un dur retour à la réalité après quinze jours de calme et détente et de régal pour les yeux devant ces incroyables paysages. En résumé malgré le temps passé dans les transports, les philippines se méritent largement et nous avonc été plus que récompensés, nous avons eu l'impression de vivre seul à l'autre bout du monde et d'être privéligies et nous avons été marqués par la chaleur de l'acceuil et leurs volontés permanentes de communiquer avec nous.
Si vous avez qq questions ou besoin de renseignements, n'hesitez pas à me contacter
Avis sur un autotour de vingt et un jours au Botswana English translation pending
Bonjour à tous et mes remerciements pour ce précieux forum autour du voyage et du Botswana. Ma femme et moi planifions un voyage de trois semaines au Botswana en Août 2012. Cela peut paraître un peu prématuré mais j'ai lu ici et là qu'il valait mieux s'y prendre à l'avance pour les réservations.Ce qui suppose aussi la vision du voyage que nous désirons entreprendre. Aussi je laisse à votre sagacité l'itinéraire suivant :
J1 Paris CDG-JHB (Johannesburg) J2 JHB-MUB (Maun), Transfert taxi à l'hotel Sedia Riverside J3 Remise d'un véhicule 4x4 équipé camping. Maun-Khumaga J4 Khumaga-Rakops-CKGR, Sunday pan J5 CKGR, Peter pan J6 CKGR, Deception Pan J7 CKGR-Khumaga J8 Khumaga-Baines Baobabs-Gweta-Planet Baobab J9 Planet Baobab-Nata J10 Nata-Kasane (et boat cruise).Hébergement au Water Lily Lodge J11 Kasane-VicFalls-Kasane (Water Lilily Lodge) J12 Kasane-Chobe National Park, section river front (Ihaha campsite) J13 Chobe NP, section river front (Ihaha campsite) J14 Chobe NP, section Savuti (savuti campsite) J15 Chobe, section Savuti-Morémi, section Kwai et Xanakaxa (campsite) J16 Moremi, section Xanakaxa (campsite) J17 Morémi, Third Bridge (campsite) J18 Moremi, third bridge-North Gate-Maun (drop off et transfert à l'hôtel), J19 Maun (survol de l'Okavango) J20 MUB-JHB J21 Paris CDG
Nous pensons louer un véhicule 4x4 équipé camping (tente sur le toit) de préférence un Land Rover defender ou un Toyota Land Cruiser SW 70. Nous avons retenus quatres loueurs: Britz, Maunselfdrive4x4, Selfdriveadventures, KwendaSafaris. Maunselfdrive4x4 propose à la location des LR équipé tout comme Kwenda et Britz mais à des tarifs différents. Selfdriveadventures loue des Toyota LC SW 70. Il y a aussi les bushcampers, des Toy 4x4 rustiques, genre SW70 équipés d'une cabine.Sont-ils capable de rouler sur les pistes des NP et quel confort offre t-il? Pourriez vous me donner votre avis sur les prestations de ces loueurs et leur matériel.
Concernant les vols internationaux: faut-il prendre deux billets l'un pour Jahannesburg (A/R), l'autre à JHB pour Maun (aller et retour aussi). Est-il possible de les acheter en ligne?
Comme je suis paresseux j'aimerais utiliser les services d'un TO local. Y-at-il donc parmi-vous une personne qui pourrait me donner les coordonnés d'un réceptif sérieux, qui se chargerait de réserver la voiture, les hotels, les camping, les activités et bien sur qui veillera à l'amélioration du plan de voyage que nous ne manquerons pas de lui proposer.
Merci à tous et pour tout
J1 Paris CDG-JHB (Johannesburg) J2 JHB-MUB (Maun), Transfert taxi à l'hotel Sedia Riverside J3 Remise d'un véhicule 4x4 équipé camping. Maun-Khumaga J4 Khumaga-Rakops-CKGR, Sunday pan J5 CKGR, Peter pan J6 CKGR, Deception Pan J7 CKGR-Khumaga J8 Khumaga-Baines Baobabs-Gweta-Planet Baobab J9 Planet Baobab-Nata J10 Nata-Kasane (et boat cruise).Hébergement au Water Lily Lodge J11 Kasane-VicFalls-Kasane (Water Lilily Lodge) J12 Kasane-Chobe National Park, section river front (Ihaha campsite) J13 Chobe NP, section river front (Ihaha campsite) J14 Chobe NP, section Savuti (savuti campsite) J15 Chobe, section Savuti-Morémi, section Kwai et Xanakaxa (campsite) J16 Moremi, section Xanakaxa (campsite) J17 Morémi, Third Bridge (campsite) J18 Moremi, third bridge-North Gate-Maun (drop off et transfert à l'hôtel), J19 Maun (survol de l'Okavango) J20 MUB-JHB J21 Paris CDG
Nous pensons louer un véhicule 4x4 équipé camping (tente sur le toit) de préférence un Land Rover defender ou un Toyota Land Cruiser SW 70. Nous avons retenus quatres loueurs: Britz, Maunselfdrive4x4, Selfdriveadventures, KwendaSafaris. Maunselfdrive4x4 propose à la location des LR équipé tout comme Kwenda et Britz mais à des tarifs différents. Selfdriveadventures loue des Toyota LC SW 70. Il y a aussi les bushcampers, des Toy 4x4 rustiques, genre SW70 équipés d'une cabine.Sont-ils capable de rouler sur les pistes des NP et quel confort offre t-il? Pourriez vous me donner votre avis sur les prestations de ces loueurs et leur matériel.
Concernant les vols internationaux: faut-il prendre deux billets l'un pour Jahannesburg (A/R), l'autre à JHB pour Maun (aller et retour aussi). Est-il possible de les acheter en ligne?
Comme je suis paresseux j'aimerais utiliser les services d'un TO local. Y-at-il donc parmi-vous une personne qui pourrait me donner les coordonnés d'un réceptif sérieux, qui se chargerait de réserver la voiture, les hotels, les camping, les activités et bien sur qui veillera à l'amélioration du plan de voyage que nous ne manquerons pas de lui proposer.
Merci à tous et pour tout
Retour de l'hôtel Iberostar Paraiso Lindo English translation pending
Bonjour,
Je reviens d'un séjour à l'iberostar paraiso lindo. Cet hotel fait partie d'un tres grand complexe de 5 hotels : grand, maya, beach, del mar, et lindo. Du lindo, on a acces a tous sauf le grand, reservé aux adultes. L'hotel est proche de l'aeroport (30 minutes environ), entre playa del carmen et cancun.
Il s'agit d'un complexe magnifique. Les chambres sont grandes et bien équipées : miroirs, sèche cheveux, coffre fort inclus, cafetière, mini bar (all inclus), TV, vraie climatisation, ventilateur, literie de très bonne qualité...
La piscine couvre toute la longueur de l'hotel, elle est immense et magnifique. Il y a egalement une rivière (lazy river, un peu decevant) et une piscine a vagues. Il y a 7 restaurants a la carte qui sont assez sympas. Nous avons préféré le chinois et le bresilien mais d'autres ont préféré le gourmet ou le cajun. C'est affaire de gouts. Enfin, le personnel est formidable. Le service est impeccable à tous points de vue.
Les points a améliorer : Le wi fi est payant et cher : 16 dollars par jour et uniquement en wi fi au lobby. Mais c'est gratuit au lobby du Maya où l'on peut aller ! L'autre point négatif est le buffet que je trouve moyen. Mais nous sommes allés manger au buffet du beach bien meilleur et cadre plus agréable. Les prestations supplémentaires restent chères : 16 dollars la photo ou 90 dollars le massage de 50 minutes, le transfert vers playa del carmen coute 40 pesos (4 dollars) mais en collectivo c'est 20 ... Enfin, le dernier point à améliorer est l'animation. Mais c'est une question de public : pour des jeunes enfants, c'est super, pour des sportifs, c'est très bien. Pour les adultes / ados je trouve beaucoup les animateurs bien plus absents. Les spectacles du soir sont assez sympas.
Attention, mon sentiment global reste très positif malgré les points d'améliorations Les excursions : nous avons reservé une excursion a playa del carmen mais on nous a oubliés. Il semble que cela arrive parfois. On nous a remboursés sans problèmes et proposé de la refaire le lendemain pour un prix peu cher (geste commercial), mais nous avons refusé.
N'hésitez pas à me contacter si vous avez des questions particulières. Didier
Les points a améliorer : Le wi fi est payant et cher : 16 dollars par jour et uniquement en wi fi au lobby. Mais c'est gratuit au lobby du Maya où l'on peut aller ! L'autre point négatif est le buffet que je trouve moyen. Mais nous sommes allés manger au buffet du beach bien meilleur et cadre plus agréable. Les prestations supplémentaires restent chères : 16 dollars la photo ou 90 dollars le massage de 50 minutes, le transfert vers playa del carmen coute 40 pesos (4 dollars) mais en collectivo c'est 20 ... Enfin, le dernier point à améliorer est l'animation. Mais c'est une question de public : pour des jeunes enfants, c'est super, pour des sportifs, c'est très bien. Pour les adultes / ados je trouve beaucoup les animateurs bien plus absents. Les spectacles du soir sont assez sympas.
Attention, mon sentiment global reste très positif malgré les points d'améliorations Les excursions : nous avons reservé une excursion a playa del carmen mais on nous a oubliés. Il semble que cela arrive parfois. On nous a remboursés sans problèmes et proposé de la refaire le lendemain pour un prix peu cher (geste commercial), mais nous avons refusé.
N'hésitez pas à me contacter si vous avez des questions particulières. Didier
Dormir pas cher en Guyane English translation pending
bonjour les vagabonds ( avec tente ou hamac )
dans les petites villes votre meilleure source d'informations sera les gens qui trainent devant le chinois ( l'épicerie du bled )
regina .. aller au kiosque 200 m après la station de police
cayenne .. la dèche complète , bonne chance !! invité à dormir dans la favella brésilienne par une adorable famille péruvienne
- --
autour de l'aéroport de rochambeau faite le plein d'eau dans le terminal , sortez de la zone des parking et tournez à droite direction cayenne après 500 m vous verrez une petite route qui file à gauche .. derrière les neufs boites aux lettres vertes , il y a une sorte d'abri bus - mini carbet avec un grand terrain vide dormez là si vous êtes un backpacker pauvre , normalement pas de soucis
sinon , pour les amateurs de camping sauvage en saison sèche .. il y a une zone de verdure sur la gauche , 200 M après le panneau " aérodrome 1 KM " ( panneau placé dans le sens inverse )
- --
kourou
j'ai dormi une nuit avec trois argentins dans l'un des trois carbets gratuits sur le côté EST de la plage des cocoteraies et une autre pour 6 euros au carbet de l'association taliko dans le village amérindien
- --
cacao
aucun problème pour dormir sous la grande halle du marché , elle est vide toute la semaine et vous ne serez dérangé seulement que le dimanche matin demandez aux jeunes laotiens qui viennent discuter tranquillement ici le soir où se trouve le robinet d'eau
la salle des fêtes , proche de la gendarmerie et de la poste serait aussi super cool des bancs et des tables pour manger .. ressemble à un immense hangar sans murs avec brise fraiche guarantie
demi pension obligatoire au carbet quimbe kio sur la colline
- -- st laurent du maroni
carbets en ville pour environ 10 euros carbet à 6 euros dans le village de terre rouge , proche de la rivière quelques km au sud de st laurent oublié le nom , demandez les détails à l'office du tourisme
- -- carbet dans le village de KAW , 6 euros
carbet de passage gratuit à ROURA marchez les deux km vers le quartier de dacca jusqu'à la crique gabrielle le carbet est à votre gauche face à la rivière endroit sûr
beaucoup d'autres possibilités si vous avez l'esprit routard !! avec un réchaud la guyane ne vaut coutera pas grand chose
j'ai fait du stop en long et en large dans tout le département et de nombreuses fois les gens m'ont proposé de dormir chez eux avec mon hamac " sur la terrasse ou dans le carbet du jardin " ils seront intéressés par vos histoires et surtout vos infos sur les autres pays du continent
la guyane serait super sympa en vélo avec une tente pendant la saison sèche ( mais il ferait chaud )
j'ai discuté avec énormément de gens sympas et disponibles pendant mon séjour là bas ce département outre mer a conclu de façon fantastique mon tour de presque un an en amérique du sud !!
bonne chance les explorateurs !!
janick .. il suffit de parler et d'avoir une tente
dans les petites villes votre meilleure source d'informations sera les gens qui trainent devant le chinois ( l'épicerie du bled )
regina .. aller au kiosque 200 m après la station de police
cayenne .. la dèche complète , bonne chance !! invité à dormir dans la favella brésilienne par une adorable famille péruvienne
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autour de l'aéroport de rochambeau faite le plein d'eau dans le terminal , sortez de la zone des parking et tournez à droite direction cayenne après 500 m vous verrez une petite route qui file à gauche .. derrière les neufs boites aux lettres vertes , il y a une sorte d'abri bus - mini carbet avec un grand terrain vide dormez là si vous êtes un backpacker pauvre , normalement pas de soucis
sinon , pour les amateurs de camping sauvage en saison sèche .. il y a une zone de verdure sur la gauche , 200 M après le panneau " aérodrome 1 KM " ( panneau placé dans le sens inverse )
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kourou
j'ai dormi une nuit avec trois argentins dans l'un des trois carbets gratuits sur le côté EST de la plage des cocoteraies et une autre pour 6 euros au carbet de l'association taliko dans le village amérindien
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cacao
aucun problème pour dormir sous la grande halle du marché , elle est vide toute la semaine et vous ne serez dérangé seulement que le dimanche matin demandez aux jeunes laotiens qui viennent discuter tranquillement ici le soir où se trouve le robinet d'eau
la salle des fêtes , proche de la gendarmerie et de la poste serait aussi super cool des bancs et des tables pour manger .. ressemble à un immense hangar sans murs avec brise fraiche guarantie
demi pension obligatoire au carbet quimbe kio sur la colline
- -- st laurent du maroni
carbets en ville pour environ 10 euros carbet à 6 euros dans le village de terre rouge , proche de la rivière quelques km au sud de st laurent oublié le nom , demandez les détails à l'office du tourisme
- -- carbet dans le village de KAW , 6 euros
carbet de passage gratuit à ROURA marchez les deux km vers le quartier de dacca jusqu'à la crique gabrielle le carbet est à votre gauche face à la rivière endroit sûr
beaucoup d'autres possibilités si vous avez l'esprit routard !! avec un réchaud la guyane ne vaut coutera pas grand chose
j'ai fait du stop en long et en large dans tout le département et de nombreuses fois les gens m'ont proposé de dormir chez eux avec mon hamac " sur la terrasse ou dans le carbet du jardin " ils seront intéressés par vos histoires et surtout vos infos sur les autres pays du continent
la guyane serait super sympa en vélo avec une tente pendant la saison sèche ( mais il ferait chaud )
j'ai discuté avec énormément de gens sympas et disponibles pendant mon séjour là bas ce département outre mer a conclu de façon fantastique mon tour de presque un an en amérique du sud !!
bonne chance les explorateurs !!
janick .. il suffit de parler et d'avoir une tente