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Décès d'un pilote de Qatar Airways en plein vol ce 13 octobre 2010 English translation pending
Cas rare.
Le commandant meurt en vol. Le commandant de bord d'un vol de Qatar Airways assurant mercredi une liaison entre Manille et Doha est décédé en plein vol et l'appareil a été aussitôt dérouté sur Kuala Lumpur, a annoncé la compagnie. Dans un communiqué, Qatar Airways dit "avoir le regret d'annoncer que le pilote du vol QR645, assurant la liaison Manille-Doha, est décédé à bord".
Source www.lequotidiendutourisme.com
Le commandant meurt en vol. Le commandant de bord d'un vol de Qatar Airways assurant mercredi une liaison entre Manille et Doha est décédé en plein vol et l'appareil a été aussitôt dérouté sur Kuala Lumpur, a annoncé la compagnie. Dans un communiqué, Qatar Airways dit "avoir le regret d'annoncer que le pilote du vol QR645, assurant la liaison Manille-Doha, est décédé à bord".
Source www.lequotidiendutourisme.com
Une pensée pour les 33 mineurs Chiliens English translation pending
Bonjour à tous
Un grand moment d'émotion m'a envahi ce matin, en suivant en direct sur une chaine d'information, la remontée des premiers mineurs Chiliens bloqués sous terre depuis maintenant plus de 2 mois.
Par ce post, j'aimerais rendre hommage à la volonté, au courage et à la grande patience de ces mineurs, au dévouement et au soutien sans faille de leurs familles et de leurs entourage ainsi qu'à la détermination et au grand professionnalisme de leurs sauveteurs qui n'ont vraiment pas ménagé leurs efforts.
Revenant à la vie après plusieurs semaines d'enfer (une renaissance pour employer leurs propres termes), ces mineurs doivent apprécier d'avoir dès leur sortie de terre, le soutien de leurs familles et de leurs amis, de leur président et de son épouse ainsi que du pays tout entier.
Même si la "machine médiatique" s'est grandement emballée au cours de ce sauvetage, semblant parfois prendre des allures de "grande foire", on peut exceptionnellement la pardonner, la cause étant vraiment très noble !!!
Retenons notre souffle jusqu'à ce que le dernier mineur soit remonté, alors là, oui vraiment...........l'émotion sera à son comble !!!
Viva El Chile !
Un grand moment d'émotion m'a envahi ce matin, en suivant en direct sur une chaine d'information, la remontée des premiers mineurs Chiliens bloqués sous terre depuis maintenant plus de 2 mois.
Par ce post, j'aimerais rendre hommage à la volonté, au courage et à la grande patience de ces mineurs, au dévouement et au soutien sans faille de leurs familles et de leurs entourage ainsi qu'à la détermination et au grand professionnalisme de leurs sauveteurs qui n'ont vraiment pas ménagé leurs efforts.
Revenant à la vie après plusieurs semaines d'enfer (une renaissance pour employer leurs propres termes), ces mineurs doivent apprécier d'avoir dès leur sortie de terre, le soutien de leurs familles et de leurs amis, de leur président et de son épouse ainsi que du pays tout entier.
Même si la "machine médiatique" s'est grandement emballée au cours de ce sauvetage, semblant parfois prendre des allures de "grande foire", on peut exceptionnellement la pardonner, la cause étant vraiment très noble !!!
Retenons notre souffle jusqu'à ce que le dernier mineur soit remonté, alors là, oui vraiment...........l'émotion sera à son comble !!!
Viva El Chile !
Planification de voyage état de Washington - Colombie-Britannique du 10 au 23 décembre English translation pending
Bonjour,
Je vais faire un voyage d'une douzaine de jours entre les états de Washington et Colombie Britannique au mois de décembre entre le 10 et le 23 décembre, en gros. A savoir que j'habite en Oregon et possède une voiture.
Je veux passer par Seattle et Vancouver. Je ne sais pas trop que choisir d'autre comme endroits à visiter. Wells Gray ? Mt Rainier National Forest ? Vancouver Island ?
Quid de l'état d'enneigement des routes vers les Parcs à cette saison ?
Si vous avez des idées pour m'aider à planifier ce voyage, toute aide sera bienvenue !
J'ai besoin de renseignements autant sur la durée idéale de chaque étape ainsi que les endroits à visiter en priorité.
Ah tiens, question bonus (très subjective) pour ceux qui auraient une expérience sur le sujet, je pensais redescendre pendant quelques jours à San Francisco pour Noël. Est-ce une bonne idée ou est-ce vraiment mieux de passer Noël dans le nord ?
Cordialement
Ah tiens, question bonus (très subjective) pour ceux qui auraient une expérience sur le sujet, je pensais redescendre pendant quelques jours à San Francisco pour Noël. Est-ce une bonne idée ou est-ce vraiment mieux de passer Noël dans le nord ?
Cordialement
Route 66 en direction de Peach Springs? English translation pending
bonsoir
petite question
au retour de grand canyon
je voudrais prendre la 66 pr me rendre a las vegas
donc prendre la direction a seligman de peach springs puis on arrive a kingman je crois ...cest un ptit bout de la 66 non ?
c'est sympa ce petit troncon de route ?
de jolie photo a prendre ?
merci d'avance
c'est sympa ce petit troncon de route ?
de jolie photo a prendre ?
merci d'avance
Location d'un Chevrolet Express pour l'Ouest américain en été 2011? English translation pending
Bonjour,
Pour la préparation de notre boucle autour de Salt Lake city (Grand Teton, Yellowstone, Dakota, Vernal..) en juillet 2011 pour 21 jours, j'ai quelques questions concernant le véhicule que nous souhaitons louer. Nous serons 7 adultes en camping (avec du matériel de camping tentes, glacière, réchaud...).
Pour le véhicule, notre choix s'est porté vers un chevrolet express avec le plus d'option possible. J'ai bien compris que louer un véhicule aux USA correspondait surtout à la location d'un véhicule de la gamme. Mais tous les autres véhicules équivalents au Chevrolet express sont plus petits et à 7 adultes avec des bagages et du matériel de camping nous serons trop serrés..
Existe-t-il un moyen d'être sur d'avoir un chevrolet express?
Et accessoirement, pourquoi le prix varie-t-il en fonction du véhicule de la même gamme alors que les options sont les mêmes et que nous sommes susceptibles d'avoir l'un ou l'autre?
Merci beaucoup pour votre aide. Cette question est cruciale pour nous!
Bonne soirée
Ju
Cinq jours à Hong Kong: visites en priorité? English translation pending
Bonjour,
Je pars à HKG avec ma femme du 25 octobre au 1er novembre. Nous serons situé vers Tai Koo Station.
- Quels sont d'après vous les lieux à visiter en priorité ?
Merci !
Je pars à HKG avec ma femme du 25 octobre au 1er novembre. Nous serons situé vers Tai Koo Station.
- Quels sont d'après vous les lieux à visiter en priorité ?
Merci !
Le Caire, Le Nil, Le Steam Ship Sudan, le Lac Nasser, le Kasr Ibrim et Abou Simbel English translation pending
L’Egypte, j’en rêve depuis si longtemps. Le Grand petit à petit a été conquis par mon rêve.
En 2005, nous avions privilégié le sien : Les paysages de l’Ouest américain. Après « les évènements » de 2003 comme il dit, les USA nous paraissaient plus « safe » et nous avions remis l’Egypte à plus tard.
23 septembre
Aujourd’hui c’est le jour J. Nous avons choisi de faire ce voyage dans des conditions de confort et de luxe auxquelles nous ne sommes pas vraiment habitués, ce qui implique un budget pharaonique. Nous sommes passés par Comptoir des Voyages, une sorte de filiale de Voyageurs du monde.
Notre avion est à 15h45, l’aéroport de Roissy à 90 km. Mais la France est en grève et nous prenons une énorme marge de sécurité. Contrairement à ce que nous imaginions, aucun embouteillage, ça roule comme un dimanche et nous arrivons à l’aéroport à 9h 🤪.
Nous profitons de ces longues heures d’attente pour « réviser », le Grand dans le Routard, moi dans le Guide Bleu, puis on échange. Petite, j’adorais les longues escales entre le départ et la Corse. On allait sur les terrasses, le bruit des avions était assourdissant et on les regardait s’envoler en frissonnant dans le vent chaud. Aujourd’hui on ne voit plus rien et Roissy 1 est vraiment un aéroport très laid. Le Grand se réjouira quand même quand nous croiserons Sophie Favier qui est jolie comme un cœur et beaucoup moins boulotte qu’elle le parait à la télévision.
Nous voyageons sur Egyptair. Les horaires sont parfaitement respectés et nous atterrissons à 21h20 comme prévu. Le nez collé au hublot, il me semble que nous survolons Le Caire depuis longtemps, la ville est gigantesque, on le sait on l’a lu. Mais je n’imaginais pas que c’était à ce point là !
Karim, notre accompagnateur Voyageurs du Monde, nous attend en bas des escaliers roulants. Une pancarte portant notre nom bien en évidence. C’est un jeune homme charmant. Nous récupérons nos bagages et nous faisons la connaissance de notre chauffeur pour nos 3 jours au Caire. Il se présente, je comprends Ousseilla. Ce n’est pas tout à fait ça : Oussama, comme Ben Laden, précise-t-il. Entre cette précision et la circulation du Caire, je suis terrorisée. Je suis en panne de cigarettes et je demande à Karim de s’arrêter pour en acheter. Oussama se dévoue pour y aller. Je le remercie d’un « choukren » nouvellement entré dans mon vocabulaire et il me répond « avoine » ou du moins c’est ce que je comprends, outrée que le chauffeur se permette une telle familiarité en me disant que je fume de l’avoine ! En fait il m’a juste répondu leur « de rien » qui ressemble un peu à « avoine ».
L’arrivée à l’hôtel Longchamps est assez… euh… comment dire « étonnante », oui... on va dire comme ça. Quand nous avons préparé notre voyage, nous avons choisi au départ le Marriott. Notre « conseillère » nous avait rappelés quelques jours plus tard pour nous rediriger vers cet hôtel de charme. Personnellement, le charme je le cherche encore.
Le bagagiste insiste pour emmener nos sacs pas vraiment lourds et sur roulettes… Le couloir fait bien 20 mètres de long, on imagine que nous devons être à l’étage au dessus et qu’il y a des escaliers à monter. Que nenni, il s’arrête 15 mètres plus loin, et tend la main pour le bakchich. Ca commence…
On nous installe dans une sorte de cellule où l’on a à peine la place de tourner autour du lit, la salle d’eau est microscopique, la douche ne fonctionne pas et la minuscule fenêtre donne sur une espèce de cour (pour ceux qui seraient tentés d’y aller un jour, refusez la chambre 14). Mais il parait que les chambres sur rue sont très bruyantes. Au Caire, ce n’est pas vraiment étonnant, c’est bruyant partout. Il nous faut donc nous estimer heureux…
Au bout de 5 minutes on étouffe dans cette chambre minuscule et nous décidons d’aller nous promener. La rue est sombre et pleine de voitures qui klaxonnent interminablement. Les trottoirs (très hauts) sont complètement défoncés et nous devons choisir entre le risque de nous casser une cheville en marchant sur le trottoir ou de nous faire écraser par un « Fangio » cairote en marchant sur la rue.
A quelques mètres de l’entrée notre hôtel « de charme », je pense au p’tit jeune HD de voyage forum et je prends deux photos, rien que pour lui :


Nous faisons un petit tour du quartier. Malgré l’heure tardive, il fait très chaud. Tous les magasins sont fermés (on est jeudi soir, c’est leur début de week end à eux). Tout est sombre, les magasins sont fermés. Seules les rues semblent vivre, elles grouillent de voitures hors d’âge dans lesquelles seul le klaxon semble fonctionner, les phares ou les clignotants ici ce doit être en option et ils ne sont pas nombreux ceux qui ont décidé de faire cette dépense. Heureusement, nous trouvons une épicerie de quartier pour faire le plein d’eau et une pharmacie ouverte, Le Grand a besoin de médoc pour soigner une extinction de voix carabinée.
Retour dans notre cellule. Je me passe sur le visage un coton à démaquiller avec de la lotion pour me rafraîchir et je constate avec horreur que je suis toute grise ! Je comprendrai mieux demain. Pour le moment nous n’avons vu Le Caire que la nuit sous de jolies lumières orangées et la nuit, on ne voit pas la poussière…
Nuit entrecoupée de coupures de la clim parce qu’il fait trop froid, puis de remise de la clim parce qu’il fait trop chaud. Impossible de régler cet engin ensorcelé et bruyant.
24 septembre
Les petits dèj sont copieux et bons. Je vais sur la terrasse m’en fumer une petite. La vue est glauque. Des ruines d’immeubles, des immeubles en cours de construction, à droite un immeuble d’habitation qui a du être blanc un jour, mais c’était il y a longtemps… Et la terrasse est d’une saleté repoussante, je fumerai toutes mes cigarettes du soir et du matin, une fesse à peine posée en équilibre sur le bord d’un coussin (je découvrirai le dernier jour qu’il y en a une autre de l’autre côté un peu plus accueillante et plus propre).
Notre guide Nabila vient nous chercher à 9 heures comme prévu et nous retrouvons Oussama qui va nous conduire jusqu’à Saqqarah. Oussama nous fait traverser Le Caire en déployant des trésors de douceur (ralentissements doux pour passer sur des ralentisseurs démesurés ou sur les nids de poule qui ressemblent à des nids d’hippopotames) et d’habileté pour parvenir à se frayer un chemin entre ces hordes de voitures déchaînées.
En chemin, Nabila nous rappelle très discrètement que si nous voulons acheter des papyrus ou des tapis, elle peut nous conduire dans des endroits de confiance. Nous déclinons. Je lui explique que des papyrus, nous en avons, rapportés par des amis qui ont fait le voyage et que pour rien au monde, je n’irai voir des enfants travailler à nouer de leurs petits doigts les fils même soyeux des tapis. Nous ne serons plus enquiquinés à ce sujet pendant le reste de notre séjour au Caire, ce qui est une vraie performance d’après ce que l’on sait des guides égyptiens.
A l’entrée du site, Oussama descend de voiture et va nous chercher deux brins de basilic. Nous comprendrons très vite sa délicate attention. L’odeur, dans les mastabas, est parfois un peu forte…
Il y a deux mastabas particulièrement remarquables à Saqqarah. Celui de Mérékouka immense que nous ne pourrons pas visiter (fermé ? temporairement ?). On ne saura pas.
Nous commençons notre visite par le Mastaba de Kagemni. Photos interdites.
On entre par une sorte de petit vestibule, orné de bas-reliefs montrant des oies dodues joliment colorées d’ocre et de pourpre. Puis on pénètre dans une salle de belles dimensions. Le toit est supporté par trois colonnes (ou piliers différence ?). Le plus grand mur, orné de hauts-reliefs est un vibrant hommage au Nil : on voit différents poissons, des grenouilles, des canards, des hippopotames et même un crocodile, puisqu’à l’époque il y avait encore des crocodiles sur les bords du Nil. Aujourd’hui « ils sont partis, n’en parlons plus ».
Même si les photos sont interdites, certains parviennent à en prendre, heureusement sans flash. Donc, avec l’aimable autorisation de X

Le petit mur est plutôt dédié au plaisir de l’œil des garçons. Quelques jolies jeunes femmes en robes transparentes dansent pour le bonheur du défunt. Ca a l’air un peu c… de dire ça mais les sculptures sont tellement réalistes, tellement bien conservées que l’on « voit » vraiment la transparence des robes et les gestes élégants des danseuses. On longe ensuite un petit corridor où une magnifique sculpture représentant Kagemni est très bien conservée. On le voit sans difficulté malgré la pénombre. Beau mec quand même 😛 ! La salle suivante est la salle d’accès au puits dans lequel a été glissé le sarcophage de notre pauvre Kagemni avec une fausse porte, par où reviendra son Ka après les cérémonies. Ouf, il est sauvé il pourra accéder grâce à cette porte à la vie éternelle. Et au vu de toutes les offrandes gravées sur les murs, il ne manquera de rien pour l’éternité.
Le gardien du mastaba, à la sortie, tend la main à un bakchich bien mérité. Ben il nous a quand même fait un beau sourire édenté. Ca a un prix…
Nous « admirons » la pyramide de Téti sorte de grosse masse de cailloux écroulée et nous renonçons à y pénétrer, redoutant l’un et l’autre la crise de claustrophobie qui ne manquerait pas de nous étreindre à l’intérieur et sous un tel amas.
Le site de Saqqarah est immense et nous retrouvons Oussama qui commence à devenir notre pote. Il a pu mettre la voiture à l’ombre pendant notre visite du mastaba et dès qu’il nous voit au loin il démarre la voiture et la clim à fond. Ca fait du bien. Il nous dépose quelques minutes plus tard devant le complexe de Djéser.
La salle hypostyle remarquablement conservée malgré qu’elle n’ait plus de toit est malheureusement in-photographiable, à aucun endroit je n’ai pu trouver un angle de prise de vue satisfaisant.

Manifestement, Elodie elle aussi a eu du mal :

Après avoir admiré les colonnes, nous débouchons sur une immense place où trône au centre la fameuse pyramide à degrés construite par Imhotep. Il était « multicartes » le célèbre Imhotep : Vizir, médecin, architecte et génial inventeur. C’est lui qui inventa, après quelques tâtonnements, le principe de la pyramide et surtout il préconisa l’utilisation de la pierre de taille. C’est donc, en quelque sorte, grâce à lui que nous pouvons admirer aujourd’hui toutes ces merveilles.

Il y a tant de choses à voir que j’en oublie mon appareil photos. De toutes façons, comme vous pouvez le constater, le soleil tape fort et tout semble écrasé, fade. Et puis Nabila qui domine parfaitement le sujet attire notre attention sur les sculptures remarquables et ne nous laisse pas beaucoup de temps pour photographier : la frise de cobras, les maisons du Nord et du Sud, le temple funéraire et le serdab, sorte de pièce surélevée entièrement fermée sauf deux trous à la hauteur des yeux du roi. Une fois mort, il pouvait encore communiquer avec le monde des vivants grâce à ces deux trous.
Très, très belle visite. Intéressante mais déjà très chaude et il est encore tôt.
Nabila nous propose de visiter le plateau de Guizeh dans la foulée avant d’aller déjeuner. Nous approuvons, pas vraiment certains qu’avec cette chaleur, nous parviendrions à nous bouger après un repas.
Les pyramides. De loin je me dis « ce n’est que ça ? » un peu déçue. On arrive par la ville et les faubourgs grignotent du terrain. Il y a des constructions pratiquement aux pieds des pyramides, elles semblent écrasées par les immeubles qui bordent le site à l’est. Quand on arrive plus près, elles sont là, gigantesques. Le soleil nous tape sur la tête malgré nos chapeaux et nos lunettes bien noires. Je ne veux qu’un peu de fraîcheur et d’ombre et je reste insensible à cette pyramide seule Merveille du monde de l’antiquité encore debout. Le Grand de son côté s’éclate. Il est sous le charme. En bon matheux, il se souvient de tous les calculs faits depuis que Napoléon s’est trompé dans son calcul de nombre de siècles. Par exemple, le mur que l’on pourrait construire autour de la France si l’on utilisait les pierres des pyramides, et il y en a d’autres dont je ne me souviens même pas. Il est content et j’adore quand il est content. Tant pis pour moi si je ne sais pas apprécier les belles choses sous prétexte qu’il fait un peu chaud et que j’ai faim.

Derrière la Pyramide de Khéops, nous découvrons le Musée de la Barque solaire. Le bâtiment qui abrite cette merveille est assurément hideux et je comprends que certains amoureux de l’Egypte refusent obstinément d’y entrer mais ils ont tort. Je me souviens quand, dans les années 70, on parlait beaucoup de cette barque découverte une quinzaine d’années plus tôt. Il avait fallu beaucoup de patience et d’imagination pour parvenir à assembler les 1224 morceaux de bois retrouvés au fond d’une fosse au pied de la pyramide de Khéops. Nabila nous explique que le plus gros « morceaux » mesurait 25 mètres, le plus petit une vingtaine de centimètres. Beau puzzle !
Le résultat est là :

Revigorée par la fraîcheur du musée climatisé, nous allons faire une petite caresse au Sphinx. Tout ce que vous avez lu sur lui est vrai. Il est beaucoup plus petit que les pyramides, contrairement à ce que l’on peut croire sur certaines photos, il a le nez cassé, etc.


Et il a un popotin qui n’est pas sans me rappeler celui des ours de l’ouest américain. Mais j’aurai beau chercher je ne trouverai de chemises de nuit en pilou avec la tête du Sphinx devant et son popotin derrière. Je suis vraiment déçue puisque je m’étais promis d’en offrir une à Revil 😛.

Après quelques photos et quelques gratouillis entre les pattes du Sphinx (ce n’est pas vrai on n’a pas le droit d’y aller, mais j’avais envie de le faire alors… je fais comme si…), nous allons déjeuner.
A Paris, on nous avait dit qu’on déjeunerait au Mena House. L’hôtel de luxe près de Guizeh avec vue sur les pyramides. Nabila semble très étonnée quand je le lui dis et elle reste sur son idée de nous amener chez Andréa Mariouteya. Pas de regrets, le restaurant est très agréable, dans un jardin, ombragé par des tonnelles croulant sous les fleurs. A l’entrée des poulets tournent sur un énorme BBQ, ça sent bon. On a très bien déjeuné. Dans ce restau, ils servent de l’alcool et ils semblent très étonnés que des européens n’en profitent pas et n’arrosent pas leur déjeuner d’une bouteille de vin local. Par cette chaleur ? Ils sont fous !
Au fait est-ce que quelqu’un sait de quel arbre il s’agit ? Il y a plein d’arbres comme celui-ci chez Andréa et Nabila aimerait bien savoir son nom.

Puis Oussama nous dépose à notre hôtel. Après une bonne douche qui fonctionne enfin, nous partons à la découverte du Caire.
Difficile d’aimer cette ville, même si on en a très envie. Tout est sale, la poussière au soleil c’est terrifiant. Tout pègue, comme on dit dans le Midi.
Ici, ils conduisent vraiment comme des frappadingues. La priorité à droite ? Eux pas connaître. Les feux rouges, encore moins. Sans rire, place El Tahrir, à proximité du Musée du Caire donc vraiment dans le centre ville, j’ai vu de mes yeux, un feu passer au rouge, un policier sur le bord sifflait et faisait signe de s’arrêter au flux de voitures klaxonnant pour laisser traverser des passants. Personne ne s’est arrêté, le shérif cairote s’est détourné et s’est éloigné, triste et solitaire.
Certaines voitures sont dans un état vraiment épouvantable. Le contrôle technique doit se passer tous les 100 ans et encore certains doivent y échapper 🤪
Souvenir de jeunesse, on se demande comment elle roule encore et pourtant par rapport à d’autres, elle est toute fringante :

Les rives du Nil sont un peu protégées

Il y a de beaux palais

et des quartiers misérables accablés par la pollution
(Photo Elodie)
On dîne rapidement mais très agréablement (pour une fois que le Routard n’est pas à côté de la plaque !) chez Abou El-Sid près de notre hôtel. On passe chez notre petit épicier d’hier qui nous reconnaît et qui nous vend nos bouteilles d’eau avec un adorable sourire.
Un peu plus loin un rat énorme traverse la rue en courant, le Grand fait semblant de rien.
Moi : j’ai bien vu ce que j’ai cru voir ?
Lui : j’espérai que tu ne l’avais pas vu…
On se regarde tous les deux un peu dépités et nous réintégrons notre chambre-cellule dans notre hôtel de charme. Ca ira mieux demain, c’est sûr ça ne peut qu’aller mieux…
A demain Ninou
En 2005, nous avions privilégié le sien : Les paysages de l’Ouest américain. Après « les évènements » de 2003 comme il dit, les USA nous paraissaient plus « safe » et nous avions remis l’Egypte à plus tard.
23 septembre
Aujourd’hui c’est le jour J. Nous avons choisi de faire ce voyage dans des conditions de confort et de luxe auxquelles nous ne sommes pas vraiment habitués, ce qui implique un budget pharaonique. Nous sommes passés par Comptoir des Voyages, une sorte de filiale de Voyageurs du monde.
Notre avion est à 15h45, l’aéroport de Roissy à 90 km. Mais la France est en grève et nous prenons une énorme marge de sécurité. Contrairement à ce que nous imaginions, aucun embouteillage, ça roule comme un dimanche et nous arrivons à l’aéroport à 9h 🤪.
Nous profitons de ces longues heures d’attente pour « réviser », le Grand dans le Routard, moi dans le Guide Bleu, puis on échange. Petite, j’adorais les longues escales entre le départ et la Corse. On allait sur les terrasses, le bruit des avions était assourdissant et on les regardait s’envoler en frissonnant dans le vent chaud. Aujourd’hui on ne voit plus rien et Roissy 1 est vraiment un aéroport très laid. Le Grand se réjouira quand même quand nous croiserons Sophie Favier qui est jolie comme un cœur et beaucoup moins boulotte qu’elle le parait à la télévision.
Nous voyageons sur Egyptair. Les horaires sont parfaitement respectés et nous atterrissons à 21h20 comme prévu. Le nez collé au hublot, il me semble que nous survolons Le Caire depuis longtemps, la ville est gigantesque, on le sait on l’a lu. Mais je n’imaginais pas que c’était à ce point là !
Karim, notre accompagnateur Voyageurs du Monde, nous attend en bas des escaliers roulants. Une pancarte portant notre nom bien en évidence. C’est un jeune homme charmant. Nous récupérons nos bagages et nous faisons la connaissance de notre chauffeur pour nos 3 jours au Caire. Il se présente, je comprends Ousseilla. Ce n’est pas tout à fait ça : Oussama, comme Ben Laden, précise-t-il. Entre cette précision et la circulation du Caire, je suis terrorisée. Je suis en panne de cigarettes et je demande à Karim de s’arrêter pour en acheter. Oussama se dévoue pour y aller. Je le remercie d’un « choukren » nouvellement entré dans mon vocabulaire et il me répond « avoine » ou du moins c’est ce que je comprends, outrée que le chauffeur se permette une telle familiarité en me disant que je fume de l’avoine ! En fait il m’a juste répondu leur « de rien » qui ressemble un peu à « avoine ».
L’arrivée à l’hôtel Longchamps est assez… euh… comment dire « étonnante », oui... on va dire comme ça. Quand nous avons préparé notre voyage, nous avons choisi au départ le Marriott. Notre « conseillère » nous avait rappelés quelques jours plus tard pour nous rediriger vers cet hôtel de charme. Personnellement, le charme je le cherche encore.
Le bagagiste insiste pour emmener nos sacs pas vraiment lourds et sur roulettes… Le couloir fait bien 20 mètres de long, on imagine que nous devons être à l’étage au dessus et qu’il y a des escaliers à monter. Que nenni, il s’arrête 15 mètres plus loin, et tend la main pour le bakchich. Ca commence…
On nous installe dans une sorte de cellule où l’on a à peine la place de tourner autour du lit, la salle d’eau est microscopique, la douche ne fonctionne pas et la minuscule fenêtre donne sur une espèce de cour (pour ceux qui seraient tentés d’y aller un jour, refusez la chambre 14). Mais il parait que les chambres sur rue sont très bruyantes. Au Caire, ce n’est pas vraiment étonnant, c’est bruyant partout. Il nous faut donc nous estimer heureux…
Au bout de 5 minutes on étouffe dans cette chambre minuscule et nous décidons d’aller nous promener. La rue est sombre et pleine de voitures qui klaxonnent interminablement. Les trottoirs (très hauts) sont complètement défoncés et nous devons choisir entre le risque de nous casser une cheville en marchant sur le trottoir ou de nous faire écraser par un « Fangio » cairote en marchant sur la rue.
A quelques mètres de l’entrée notre hôtel « de charme », je pense au p’tit jeune HD de voyage forum et je prends deux photos, rien que pour lui :


Nous faisons un petit tour du quartier. Malgré l’heure tardive, il fait très chaud. Tous les magasins sont fermés (on est jeudi soir, c’est leur début de week end à eux). Tout est sombre, les magasins sont fermés. Seules les rues semblent vivre, elles grouillent de voitures hors d’âge dans lesquelles seul le klaxon semble fonctionner, les phares ou les clignotants ici ce doit être en option et ils ne sont pas nombreux ceux qui ont décidé de faire cette dépense. Heureusement, nous trouvons une épicerie de quartier pour faire le plein d’eau et une pharmacie ouverte, Le Grand a besoin de médoc pour soigner une extinction de voix carabinée.
Retour dans notre cellule. Je me passe sur le visage un coton à démaquiller avec de la lotion pour me rafraîchir et je constate avec horreur que je suis toute grise ! Je comprendrai mieux demain. Pour le moment nous n’avons vu Le Caire que la nuit sous de jolies lumières orangées et la nuit, on ne voit pas la poussière…
Nuit entrecoupée de coupures de la clim parce qu’il fait trop froid, puis de remise de la clim parce qu’il fait trop chaud. Impossible de régler cet engin ensorcelé et bruyant.
24 septembre
Les petits dèj sont copieux et bons. Je vais sur la terrasse m’en fumer une petite. La vue est glauque. Des ruines d’immeubles, des immeubles en cours de construction, à droite un immeuble d’habitation qui a du être blanc un jour, mais c’était il y a longtemps… Et la terrasse est d’une saleté repoussante, je fumerai toutes mes cigarettes du soir et du matin, une fesse à peine posée en équilibre sur le bord d’un coussin (je découvrirai le dernier jour qu’il y en a une autre de l’autre côté un peu plus accueillante et plus propre).
Notre guide Nabila vient nous chercher à 9 heures comme prévu et nous retrouvons Oussama qui va nous conduire jusqu’à Saqqarah. Oussama nous fait traverser Le Caire en déployant des trésors de douceur (ralentissements doux pour passer sur des ralentisseurs démesurés ou sur les nids de poule qui ressemblent à des nids d’hippopotames) et d’habileté pour parvenir à se frayer un chemin entre ces hordes de voitures déchaînées.
En chemin, Nabila nous rappelle très discrètement que si nous voulons acheter des papyrus ou des tapis, elle peut nous conduire dans des endroits de confiance. Nous déclinons. Je lui explique que des papyrus, nous en avons, rapportés par des amis qui ont fait le voyage et que pour rien au monde, je n’irai voir des enfants travailler à nouer de leurs petits doigts les fils même soyeux des tapis. Nous ne serons plus enquiquinés à ce sujet pendant le reste de notre séjour au Caire, ce qui est une vraie performance d’après ce que l’on sait des guides égyptiens.
A l’entrée du site, Oussama descend de voiture et va nous chercher deux brins de basilic. Nous comprendrons très vite sa délicate attention. L’odeur, dans les mastabas, est parfois un peu forte…
Il y a deux mastabas particulièrement remarquables à Saqqarah. Celui de Mérékouka immense que nous ne pourrons pas visiter (fermé ? temporairement ?). On ne saura pas.
Nous commençons notre visite par le Mastaba de Kagemni. Photos interdites.
On entre par une sorte de petit vestibule, orné de bas-reliefs montrant des oies dodues joliment colorées d’ocre et de pourpre. Puis on pénètre dans une salle de belles dimensions. Le toit est supporté par trois colonnes (ou piliers différence ?). Le plus grand mur, orné de hauts-reliefs est un vibrant hommage au Nil : on voit différents poissons, des grenouilles, des canards, des hippopotames et même un crocodile, puisqu’à l’époque il y avait encore des crocodiles sur les bords du Nil. Aujourd’hui « ils sont partis, n’en parlons plus ».
Même si les photos sont interdites, certains parviennent à en prendre, heureusement sans flash. Donc, avec l’aimable autorisation de X

Le petit mur est plutôt dédié au plaisir de l’œil des garçons. Quelques jolies jeunes femmes en robes transparentes dansent pour le bonheur du défunt. Ca a l’air un peu c… de dire ça mais les sculptures sont tellement réalistes, tellement bien conservées que l’on « voit » vraiment la transparence des robes et les gestes élégants des danseuses. On longe ensuite un petit corridor où une magnifique sculpture représentant Kagemni est très bien conservée. On le voit sans difficulté malgré la pénombre. Beau mec quand même 😛 ! La salle suivante est la salle d’accès au puits dans lequel a été glissé le sarcophage de notre pauvre Kagemni avec une fausse porte, par où reviendra son Ka après les cérémonies. Ouf, il est sauvé il pourra accéder grâce à cette porte à la vie éternelle. Et au vu de toutes les offrandes gravées sur les murs, il ne manquera de rien pour l’éternité.
Le gardien du mastaba, à la sortie, tend la main à un bakchich bien mérité. Ben il nous a quand même fait un beau sourire édenté. Ca a un prix…
Nous « admirons » la pyramide de Téti sorte de grosse masse de cailloux écroulée et nous renonçons à y pénétrer, redoutant l’un et l’autre la crise de claustrophobie qui ne manquerait pas de nous étreindre à l’intérieur et sous un tel amas.
Le site de Saqqarah est immense et nous retrouvons Oussama qui commence à devenir notre pote. Il a pu mettre la voiture à l’ombre pendant notre visite du mastaba et dès qu’il nous voit au loin il démarre la voiture et la clim à fond. Ca fait du bien. Il nous dépose quelques minutes plus tard devant le complexe de Djéser.
La salle hypostyle remarquablement conservée malgré qu’elle n’ait plus de toit est malheureusement in-photographiable, à aucun endroit je n’ai pu trouver un angle de prise de vue satisfaisant.

Manifestement, Elodie elle aussi a eu du mal :

Après avoir admiré les colonnes, nous débouchons sur une immense place où trône au centre la fameuse pyramide à degrés construite par Imhotep. Il était « multicartes » le célèbre Imhotep : Vizir, médecin, architecte et génial inventeur. C’est lui qui inventa, après quelques tâtonnements, le principe de la pyramide et surtout il préconisa l’utilisation de la pierre de taille. C’est donc, en quelque sorte, grâce à lui que nous pouvons admirer aujourd’hui toutes ces merveilles.

Il y a tant de choses à voir que j’en oublie mon appareil photos. De toutes façons, comme vous pouvez le constater, le soleil tape fort et tout semble écrasé, fade. Et puis Nabila qui domine parfaitement le sujet attire notre attention sur les sculptures remarquables et ne nous laisse pas beaucoup de temps pour photographier : la frise de cobras, les maisons du Nord et du Sud, le temple funéraire et le serdab, sorte de pièce surélevée entièrement fermée sauf deux trous à la hauteur des yeux du roi. Une fois mort, il pouvait encore communiquer avec le monde des vivants grâce à ces deux trous.
Très, très belle visite. Intéressante mais déjà très chaude et il est encore tôt.
Nabila nous propose de visiter le plateau de Guizeh dans la foulée avant d’aller déjeuner. Nous approuvons, pas vraiment certains qu’avec cette chaleur, nous parviendrions à nous bouger après un repas.
Les pyramides. De loin je me dis « ce n’est que ça ? » un peu déçue. On arrive par la ville et les faubourgs grignotent du terrain. Il y a des constructions pratiquement aux pieds des pyramides, elles semblent écrasées par les immeubles qui bordent le site à l’est. Quand on arrive plus près, elles sont là, gigantesques. Le soleil nous tape sur la tête malgré nos chapeaux et nos lunettes bien noires. Je ne veux qu’un peu de fraîcheur et d’ombre et je reste insensible à cette pyramide seule Merveille du monde de l’antiquité encore debout. Le Grand de son côté s’éclate. Il est sous le charme. En bon matheux, il se souvient de tous les calculs faits depuis que Napoléon s’est trompé dans son calcul de nombre de siècles. Par exemple, le mur que l’on pourrait construire autour de la France si l’on utilisait les pierres des pyramides, et il y en a d’autres dont je ne me souviens même pas. Il est content et j’adore quand il est content. Tant pis pour moi si je ne sais pas apprécier les belles choses sous prétexte qu’il fait un peu chaud et que j’ai faim.

Derrière la Pyramide de Khéops, nous découvrons le Musée de la Barque solaire. Le bâtiment qui abrite cette merveille est assurément hideux et je comprends que certains amoureux de l’Egypte refusent obstinément d’y entrer mais ils ont tort. Je me souviens quand, dans les années 70, on parlait beaucoup de cette barque découverte une quinzaine d’années plus tôt. Il avait fallu beaucoup de patience et d’imagination pour parvenir à assembler les 1224 morceaux de bois retrouvés au fond d’une fosse au pied de la pyramide de Khéops. Nabila nous explique que le plus gros « morceaux » mesurait 25 mètres, le plus petit une vingtaine de centimètres. Beau puzzle !
Le résultat est là :

Revigorée par la fraîcheur du musée climatisé, nous allons faire une petite caresse au Sphinx. Tout ce que vous avez lu sur lui est vrai. Il est beaucoup plus petit que les pyramides, contrairement à ce que l’on peut croire sur certaines photos, il a le nez cassé, etc.


Et il a un popotin qui n’est pas sans me rappeler celui des ours de l’ouest américain. Mais j’aurai beau chercher je ne trouverai de chemises de nuit en pilou avec la tête du Sphinx devant et son popotin derrière. Je suis vraiment déçue puisque je m’étais promis d’en offrir une à Revil 😛.

Après quelques photos et quelques gratouillis entre les pattes du Sphinx (ce n’est pas vrai on n’a pas le droit d’y aller, mais j’avais envie de le faire alors… je fais comme si…), nous allons déjeuner.
A Paris, on nous avait dit qu’on déjeunerait au Mena House. L’hôtel de luxe près de Guizeh avec vue sur les pyramides. Nabila semble très étonnée quand je le lui dis et elle reste sur son idée de nous amener chez Andréa Mariouteya. Pas de regrets, le restaurant est très agréable, dans un jardin, ombragé par des tonnelles croulant sous les fleurs. A l’entrée des poulets tournent sur un énorme BBQ, ça sent bon. On a très bien déjeuné. Dans ce restau, ils servent de l’alcool et ils semblent très étonnés que des européens n’en profitent pas et n’arrosent pas leur déjeuner d’une bouteille de vin local. Par cette chaleur ? Ils sont fous !
Au fait est-ce que quelqu’un sait de quel arbre il s’agit ? Il y a plein d’arbres comme celui-ci chez Andréa et Nabila aimerait bien savoir son nom.

Puis Oussama nous dépose à notre hôtel. Après une bonne douche qui fonctionne enfin, nous partons à la découverte du Caire.
Difficile d’aimer cette ville, même si on en a très envie. Tout est sale, la poussière au soleil c’est terrifiant. Tout pègue, comme on dit dans le Midi.
Ici, ils conduisent vraiment comme des frappadingues. La priorité à droite ? Eux pas connaître. Les feux rouges, encore moins. Sans rire, place El Tahrir, à proximité du Musée du Caire donc vraiment dans le centre ville, j’ai vu de mes yeux, un feu passer au rouge, un policier sur le bord sifflait et faisait signe de s’arrêter au flux de voitures klaxonnant pour laisser traverser des passants. Personne ne s’est arrêté, le shérif cairote s’est détourné et s’est éloigné, triste et solitaire.
Certaines voitures sont dans un état vraiment épouvantable. Le contrôle technique doit se passer tous les 100 ans et encore certains doivent y échapper 🤪
Souvenir de jeunesse, on se demande comment elle roule encore et pourtant par rapport à d’autres, elle est toute fringante :

Les rives du Nil sont un peu protégées

Il y a de beaux palais

et des quartiers misérables accablés par la pollution
(Photo Elodie)On dîne rapidement mais très agréablement (pour une fois que le Routard n’est pas à côté de la plaque !) chez Abou El-Sid près de notre hôtel. On passe chez notre petit épicier d’hier qui nous reconnaît et qui nous vend nos bouteilles d’eau avec un adorable sourire.
Un peu plus loin un rat énorme traverse la rue en courant, le Grand fait semblant de rien.
Moi : j’ai bien vu ce que j’ai cru voir ?
Lui : j’espérai que tu ne l’avais pas vu…
On se regarde tous les deux un peu dépités et nous réintégrons notre chambre-cellule dans notre hôtel de charme. Ca ira mieux demain, c’est sûr ça ne peut qu’aller mieux…
A demain Ninou
Choquequirao et vallée sacrée des Incas en six jours English translation pending
Le trek de l'Alpamayo terminé, nous voici à Cuzco pour découvrir le site incas de Choquequirau (le "berceau de l'or" en quechua) qui se trouve à l'est de la ville et la vallée sacrée des incas (avec le Machu picchu au fond de la vallée) qui se trouve plus à l'ouest.
Donc arrivée à Cuzco de Lima en avion avec Star Péru (147 € l'aller retour : il y a moins cher mais ce sont des départs le matin ce qui ne nous arrangeait pas) vers 17 h. Direction l'hôtel pour déposer les bagages (la Casa Campesina : bien mais cher comme un peu tout à Cuzco !) puis le terminal terrestre pour acheter les billets de bus pour Sayhuite (15 NS pour 3h30 de trajet). Sur le retour pour aller à l'hôtel, achats de nourriture pour le trek.
Samedi 28 août 2010 : le trek du Choquequirau de Cachora vers Huanipaca
Départ au terminal terrestre à 6h et arrivée à Sayhuite à 9h30 où nous attendent des chauffeurs de taxi (en réalité des ados arrogants qui pratiquent des tarifs exorbitants) sur le bord de la route pour nous conduire à Cachora. En l'occurrence, nous avons payés 20 NS (un peu cher sans doute) mais il avait demandé le double : en réalité, il ne sert à rien de négocier la course au départ car les chauffeurs se connaissent tous et aucun ne proposera un tarif inférieur au risque d'être mal vu par les autres. Après plus de deux semaines au Pérou, on ne cherchait plus à négocier : on acceptait le tarif initial et, une fois à destination, on payait le prix normal (ce qui suppose de le connaître et c'est pour cela que je les indique) malgré les protestations du chauffeur qui n’a, de toute façon, aucun moyen de pression.
Nous sommes arrivés à Cachora à 10 h : le taxi nous dépose sur la place : nous faisons le plein d’eau à la fontaine et nous descendons le chemin sur les indications des policiers locaux. On arrive assez vite sur une route qu’il ne faut pas suivre : il faut couper à travers champs (se renseigner auprès des passants).
Le chemin (borné ce qui est peu courant) est sur le versant opposé : il y a 2h30 de montée et 2h30 de descente abrupte pour atteindre Chikiscca (à 16h). Nous avons trouvé peu d’intérêt à cette journée de marche assez monotone mais cela est peut être du au fait que nous venions de terminer le trek de l’Alpamayo : nous étions sans doute moins sensible au paysage. En plus, et comme à l’habitude, nous portions nos sacs (autour de 11-13 kg).
Chikiscca n’est pas un village mais un camping tenu par une famille qui cultive des fruits et des légumes et qui se trouve un peu avant Playa Rosalinas (où il existe des lodges désormais).
Dimanche 29 août 2010
La montée vers le site est interminable et vraiment pénible : aucun intérêt de surcroît.
Arrivée au point de contrôle vers 13h mais il n’y a pas de gardien (entrée à 37 NS normalement) ce qui ne m’empêche pas évidemment de poursuivre d’autant plus que le site apparaît au loin. J’arrive au camping (ne pas s’arrêter dans les lodges qui se trouvent un peu avant le point de contrôle car le site est assez loin (1h30 à 2h de marche) alors que le camping est bien plus proche).
Une fois la tente montée, je rejoins le site vers 15H. C’est réellement impressionnant et d’autant plus qu’il y avait très peu de touristes (moins d’une dizaine !). Le site ferme vers 17h mais rien n’empêche de jouer les prolongations à tel point que vers 17h, j’étais tout seul pour admirer les ruines (et notamment les fameux lamas incrustés) avec le coucher de soleil qui donne un peu plus d’authenticité au site. J’avais l’impression d’être un personnage des Cités d’or, le dessin animé.
Retour au camping un peu avant la tombée de la nuit.
Lundi 30 août 2010
Après une nuit d’orage et de déluge, réveil sous la pluie : le gardien attend que les campeurs se réveillent pour leur demander leur ticket : d’après ce que j’ai compris, il attend les personnes qui viennent de Huanipaca car il n’y a pas de point de contrôle en venant par ce côté-là. Attention, il est préférable de payer en soles car les dollars sont acceptés mais avec un taux de change très défavorable (2 NS pour un dollar lorsque le change à Cuzco est de 2,8 !).
Le vent chasse les nuages ce qui nous permet de rejoindre le site et poursuivre la visite commencée la veille (il faut 4 heures environ pour le visiter tranquillement). Il est d’ailleurs préférable de le visiter en fin de journée lorsque les nuages et la brume se sont dissipés plutôt que le matin.
Mais la visite dans la brume a aussi son charme car on est plongé dans une atmosphère de découverte et de mystère telle qu’aurait pu connaître les découvreurs du site…
Fin de la visite et retour au camping pour faire les sacs et préparer le retour vers Huanipaca. Le sentier pour rejoindre Los Loros (localité où il existe un hôtel qui accueille les touristes de passage et à partir duquel il est théoriquement (cf. infra) possible de rejoindre Huanipaca en taxi) part du camping. Il s’agit de descendre jusqu’à la rivière Apurimac et remontée jusqu’à Huanipaca.
Au fonds de la vallée, il y a la Playa San Ignacio indiquée au camping à 4,5 km mais c’est en réalité plutôt autour des 8 km (2h) : la descente est assez longue et monotone.
La montée jusqu’à Los Loros est terrible surtout la première heure pour rejoindre l’hacienda San Ignacio : nous ne rejoindrons d’ailleurs pas Los Loros car la nuit arrivant, nous nous arrêtons au lieu dit Carmen. Il existe à cet endroit des sanitaires mais ils sont complètement détruits…
Mardi 31 août 2010
Nous arrivons assez rapidement à Los Loros (qui est à 17 km du camping du Choquequirau) : nous sonnons à la porte mais il n’y a personne. Nous attendons jusqu’à ce qu’une employée nous ouvre pour nous expliquer que les propriétaires ne sont pas présent et qu’ils ne peuvent pas appeler de taxi ni téléphoner. Des randonneurs rencontrés la veille et que nous retrouverons par la suite nous ont expliqué qu’ils avaient eu le même accueil mais qu’en insistant, l’un des employés avait fini par les conduire jusqu’à Huanipaca…
Un peu curieux tout cela. En attendant, nous avons du rejoindre Huanipaca à pieds : attention, il ne faut pas suivre la route qui fait 17 km en zigzags : il faut prendre le sentier qui va tout droit : c’est beaucoup plus cours (2 à 3 h).
Arrivée à Huanipaca, il faut encore trouver un taxi : le premier rencontré nous proposera 250 dollars pour rejoindre Cuzco !!!
Bref. A ce moment là, je me retourne et j’aperçois les randonneurs croisés la veille au camping dans une voiture qui les conduit jusqu’à la route qui mène à Cuzco (localité qui s’appelle Sayhuite) et où il est possible sans difficulté d’arrêter un bus pour Cuzco (il y a toutefois très peu voire aucun bus après 14 h semble t-il).
Ils nous proposent de partager la course avec eux : 50 NS à partager à deux soit 25 NS chacun. Vers 13h, on arrête un bus qui nous mènera à Cuzco en 3h30 pour 15 NS.
Bilan : le trek en lui-même ne présente pas grand intérêt et porter son sac rend l’exercice limite pénible. Il doit l’être d’autant plus d’ailleurs si, comme la plupart des randonneurs, ce trek consiste à faire Cachora – Choquequirau – Cachora. Le retour par Huanipaca permet d’éviter de revenir sur ses pas ce qui n’est pas spécialement palpitant d’autant plus compte tenu de la monotonie du parcours.
Par contre le site est à découvrir absolument !
Mercredi 1er septembre 2010 : la vallée sacrée des incas
Départ pour Pisac à 7h en collectivo (avenida Tulumayu) pour 2 NS : d’une manière générale, nous avons privilégié les collectivos aux taxis car c’est un mode de transports où il n’y a pas à négocier les prix : les tarifs sont affichés et sont les mêmes pour tous.
Le collectivo nous arrête devant le pont qu’il faut traverser pour rejoindre le centre de Pisac et notamment la place du marché où se trouve l’office du tourisme : il est possible de se procurer une carte avec le parcours de visite du site (très bien faite : c’est suffisamment rare pour le signaler).
Au niveau du pont mais côté village, des taxis attendent pour conduire les touristes jusqu’au site qui se trouve en hauteur : le tarif est fixe : 20 NS.
Il y a un point de contrôle un peu avant l’accès au site où il faut acheter le ticket d’entrée : nous avons pris le boleto à 70 NS qui permet de visiter Pisac, Moray, Ollantaytambo et Chinchero.
Il faut environ 1h30 à 2h pour visiter les ruines : le parcours consiste à descendre la montagne où sont disséminées les ruines pour rejoindre le village. C’est assez intéressant mais sans comparaison possible avec le site de Choquequirau : la visite de ruines au fil des jours va s’avérer d’ailleurs assez monotone car elles se ressemblent toutes : nous ne visiterons d’ailleurs pas celles d’Ollantaytambo (qui étaient programmée au retour du Machu picchu).
La fin de la visite des ruines de Pisac est très bien conçue car le touriste stupéfait par les ruines qu’il vient de découvrir, atterrit au milieu de la place du marché précisément là où se concentrent les vendeurs de babioles en tout genre :)
Vers 10h30, nous prenons la direction de Calca en collectivo (1 NS) puis Urubamba (2 NS) où nous trouvons un taxi qui nous amènera à Maras, Moray puis jusqu’aux salines pour 40 NS). Le taxi nous dépose sur chaque site et nous attends pendant la visite : aux salines (5 NS la visite), nous descendons à pieds jusqu’à la route qui se trouve en contrebas pour arrêter un collectivo (10 min d’attente et 2 NS) qui nous amènera jusqu’à Ollantaytambo vers 15h pour prendre le train pour Agua Caliente.
Tout ce parcours est parfaitement rôdé au niveau des taxis et des collectivos : les choses se font assez facilement pour peu qu’on ait compris comment tout cela fonctionne).
A Agua Calientes, nous avons trouvé l’hôtel El Inka II pour 30 NS la nuit : l’hôtel est référencé dans le guide du routard et à l’accueil, on est plus surpris de voir débarquer des français :) Les bagages posés, nous partons tout de suite acheter les billets pour le site du Machu picchu (126 NS !!!) et les billets de bus (7 dollars l’aller simple !!!) puis resto Indio Féliz.
Jeudi 2 septembre 2010
Levée à 4h30 mais personne à la réception pour nous ouvrir : tout le monde dort donc obligés de passer par la fenêtre…
On arrive au départ des bus vers 5h et il y a déjà beaucoup de monde : nous prendrons le 7ème bus (ce qui signifie qu’il y avait déjà 50 x 6 = 300 personnes à attendre avant nous). Arrivée sur le site, une personne se charge de remonter la file d’attente pour savoir qui veut monter au Wayna picchu : je serai le 325ème sur les 400 autorisés par jour :)))
Il y a de la brume mais cela n’est pas vraiment gênant : ce qui l’ai davantage et cela vaut également pour le Choquequirau, c’est qu’il n’y a aucune explication sur le site. Il est possible d’avoir une petite carte à l’entrée du Machu picchu mais rien pour le Choquequirau : compte tenu des tarifs exorbitants (le Machu Picchu est plus cher que le Louvre à Paris !), on pourrait s’attendre à avoir un petit prospectus un minimum pédagogique et quelques pancartes explicatives sur le site !
La visite du site peut se réaliser en 3 à 4 h et il faut environ 2h de plus pour le Wayna picchu. Le Wayna picchu vaut le coup pour la vue sur le Machu picchu mais aussi pour se rendre compte de la position de site qui se trouve entourée de montagnes : c’est très spectaculaire.
Nous descendons vers 12h pour prendre un bus puis le train de 13h41.
Arrivés à Ollantaytambo, nous n’aurons plus d’envie pour visiter les ruines et nous rentrerons pour Cuzco.
Donc arrivée à Cuzco de Lima en avion avec Star Péru (147 € l'aller retour : il y a moins cher mais ce sont des départs le matin ce qui ne nous arrangeait pas) vers 17 h. Direction l'hôtel pour déposer les bagages (la Casa Campesina : bien mais cher comme un peu tout à Cuzco !) puis le terminal terrestre pour acheter les billets de bus pour Sayhuite (15 NS pour 3h30 de trajet). Sur le retour pour aller à l'hôtel, achats de nourriture pour le trek.
Samedi 28 août 2010 : le trek du Choquequirau de Cachora vers Huanipaca
Départ au terminal terrestre à 6h et arrivée à Sayhuite à 9h30 où nous attendent des chauffeurs de taxi (en réalité des ados arrogants qui pratiquent des tarifs exorbitants) sur le bord de la route pour nous conduire à Cachora. En l'occurrence, nous avons payés 20 NS (un peu cher sans doute) mais il avait demandé le double : en réalité, il ne sert à rien de négocier la course au départ car les chauffeurs se connaissent tous et aucun ne proposera un tarif inférieur au risque d'être mal vu par les autres. Après plus de deux semaines au Pérou, on ne cherchait plus à négocier : on acceptait le tarif initial et, une fois à destination, on payait le prix normal (ce qui suppose de le connaître et c'est pour cela que je les indique) malgré les protestations du chauffeur qui n’a, de toute façon, aucun moyen de pression.
Nous sommes arrivés à Cachora à 10 h : le taxi nous dépose sur la place : nous faisons le plein d’eau à la fontaine et nous descendons le chemin sur les indications des policiers locaux. On arrive assez vite sur une route qu’il ne faut pas suivre : il faut couper à travers champs (se renseigner auprès des passants).
Le chemin (borné ce qui est peu courant) est sur le versant opposé : il y a 2h30 de montée et 2h30 de descente abrupte pour atteindre Chikiscca (à 16h). Nous avons trouvé peu d’intérêt à cette journée de marche assez monotone mais cela est peut être du au fait que nous venions de terminer le trek de l’Alpamayo : nous étions sans doute moins sensible au paysage. En plus, et comme à l’habitude, nous portions nos sacs (autour de 11-13 kg).
Chikiscca n’est pas un village mais un camping tenu par une famille qui cultive des fruits et des légumes et qui se trouve un peu avant Playa Rosalinas (où il existe des lodges désormais).
Dimanche 29 août 2010
La montée vers le site est interminable et vraiment pénible : aucun intérêt de surcroît.
Arrivée au point de contrôle vers 13h mais il n’y a pas de gardien (entrée à 37 NS normalement) ce qui ne m’empêche pas évidemment de poursuivre d’autant plus que le site apparaît au loin. J’arrive au camping (ne pas s’arrêter dans les lodges qui se trouvent un peu avant le point de contrôle car le site est assez loin (1h30 à 2h de marche) alors que le camping est bien plus proche).
Une fois la tente montée, je rejoins le site vers 15H. C’est réellement impressionnant et d’autant plus qu’il y avait très peu de touristes (moins d’une dizaine !). Le site ferme vers 17h mais rien n’empêche de jouer les prolongations à tel point que vers 17h, j’étais tout seul pour admirer les ruines (et notamment les fameux lamas incrustés) avec le coucher de soleil qui donne un peu plus d’authenticité au site. J’avais l’impression d’être un personnage des Cités d’or, le dessin animé.
Retour au camping un peu avant la tombée de la nuit.
Lundi 30 août 2010
Après une nuit d’orage et de déluge, réveil sous la pluie : le gardien attend que les campeurs se réveillent pour leur demander leur ticket : d’après ce que j’ai compris, il attend les personnes qui viennent de Huanipaca car il n’y a pas de point de contrôle en venant par ce côté-là. Attention, il est préférable de payer en soles car les dollars sont acceptés mais avec un taux de change très défavorable (2 NS pour un dollar lorsque le change à Cuzco est de 2,8 !).
Le vent chasse les nuages ce qui nous permet de rejoindre le site et poursuivre la visite commencée la veille (il faut 4 heures environ pour le visiter tranquillement). Il est d’ailleurs préférable de le visiter en fin de journée lorsque les nuages et la brume se sont dissipés plutôt que le matin.
Mais la visite dans la brume a aussi son charme car on est plongé dans une atmosphère de découverte et de mystère telle qu’aurait pu connaître les découvreurs du site…
Fin de la visite et retour au camping pour faire les sacs et préparer le retour vers Huanipaca. Le sentier pour rejoindre Los Loros (localité où il existe un hôtel qui accueille les touristes de passage et à partir duquel il est théoriquement (cf. infra) possible de rejoindre Huanipaca en taxi) part du camping. Il s’agit de descendre jusqu’à la rivière Apurimac et remontée jusqu’à Huanipaca.
Au fonds de la vallée, il y a la Playa San Ignacio indiquée au camping à 4,5 km mais c’est en réalité plutôt autour des 8 km (2h) : la descente est assez longue et monotone.
La montée jusqu’à Los Loros est terrible surtout la première heure pour rejoindre l’hacienda San Ignacio : nous ne rejoindrons d’ailleurs pas Los Loros car la nuit arrivant, nous nous arrêtons au lieu dit Carmen. Il existe à cet endroit des sanitaires mais ils sont complètement détruits…
Mardi 31 août 2010
Nous arrivons assez rapidement à Los Loros (qui est à 17 km du camping du Choquequirau) : nous sonnons à la porte mais il n’y a personne. Nous attendons jusqu’à ce qu’une employée nous ouvre pour nous expliquer que les propriétaires ne sont pas présent et qu’ils ne peuvent pas appeler de taxi ni téléphoner. Des randonneurs rencontrés la veille et que nous retrouverons par la suite nous ont expliqué qu’ils avaient eu le même accueil mais qu’en insistant, l’un des employés avait fini par les conduire jusqu’à Huanipaca…
Un peu curieux tout cela. En attendant, nous avons du rejoindre Huanipaca à pieds : attention, il ne faut pas suivre la route qui fait 17 km en zigzags : il faut prendre le sentier qui va tout droit : c’est beaucoup plus cours (2 à 3 h).
Arrivée à Huanipaca, il faut encore trouver un taxi : le premier rencontré nous proposera 250 dollars pour rejoindre Cuzco !!!
Bref. A ce moment là, je me retourne et j’aperçois les randonneurs croisés la veille au camping dans une voiture qui les conduit jusqu’à la route qui mène à Cuzco (localité qui s’appelle Sayhuite) et où il est possible sans difficulté d’arrêter un bus pour Cuzco (il y a toutefois très peu voire aucun bus après 14 h semble t-il).
Ils nous proposent de partager la course avec eux : 50 NS à partager à deux soit 25 NS chacun. Vers 13h, on arrête un bus qui nous mènera à Cuzco en 3h30 pour 15 NS.
Bilan : le trek en lui-même ne présente pas grand intérêt et porter son sac rend l’exercice limite pénible. Il doit l’être d’autant plus d’ailleurs si, comme la plupart des randonneurs, ce trek consiste à faire Cachora – Choquequirau – Cachora. Le retour par Huanipaca permet d’éviter de revenir sur ses pas ce qui n’est pas spécialement palpitant d’autant plus compte tenu de la monotonie du parcours.
Par contre le site est à découvrir absolument !
Mercredi 1er septembre 2010 : la vallée sacrée des incas
Départ pour Pisac à 7h en collectivo (avenida Tulumayu) pour 2 NS : d’une manière générale, nous avons privilégié les collectivos aux taxis car c’est un mode de transports où il n’y a pas à négocier les prix : les tarifs sont affichés et sont les mêmes pour tous.
Le collectivo nous arrête devant le pont qu’il faut traverser pour rejoindre le centre de Pisac et notamment la place du marché où se trouve l’office du tourisme : il est possible de se procurer une carte avec le parcours de visite du site (très bien faite : c’est suffisamment rare pour le signaler).
Au niveau du pont mais côté village, des taxis attendent pour conduire les touristes jusqu’au site qui se trouve en hauteur : le tarif est fixe : 20 NS.
Il y a un point de contrôle un peu avant l’accès au site où il faut acheter le ticket d’entrée : nous avons pris le boleto à 70 NS qui permet de visiter Pisac, Moray, Ollantaytambo et Chinchero.
Il faut environ 1h30 à 2h pour visiter les ruines : le parcours consiste à descendre la montagne où sont disséminées les ruines pour rejoindre le village. C’est assez intéressant mais sans comparaison possible avec le site de Choquequirau : la visite de ruines au fil des jours va s’avérer d’ailleurs assez monotone car elles se ressemblent toutes : nous ne visiterons d’ailleurs pas celles d’Ollantaytambo (qui étaient programmée au retour du Machu picchu).
La fin de la visite des ruines de Pisac est très bien conçue car le touriste stupéfait par les ruines qu’il vient de découvrir, atterrit au milieu de la place du marché précisément là où se concentrent les vendeurs de babioles en tout genre :)
Vers 10h30, nous prenons la direction de Calca en collectivo (1 NS) puis Urubamba (2 NS) où nous trouvons un taxi qui nous amènera à Maras, Moray puis jusqu’aux salines pour 40 NS). Le taxi nous dépose sur chaque site et nous attends pendant la visite : aux salines (5 NS la visite), nous descendons à pieds jusqu’à la route qui se trouve en contrebas pour arrêter un collectivo (10 min d’attente et 2 NS) qui nous amènera jusqu’à Ollantaytambo vers 15h pour prendre le train pour Agua Caliente.
Tout ce parcours est parfaitement rôdé au niveau des taxis et des collectivos : les choses se font assez facilement pour peu qu’on ait compris comment tout cela fonctionne).
A Agua Calientes, nous avons trouvé l’hôtel El Inka II pour 30 NS la nuit : l’hôtel est référencé dans le guide du routard et à l’accueil, on est plus surpris de voir débarquer des français :) Les bagages posés, nous partons tout de suite acheter les billets pour le site du Machu picchu (126 NS !!!) et les billets de bus (7 dollars l’aller simple !!!) puis resto Indio Féliz.
Jeudi 2 septembre 2010
Levée à 4h30 mais personne à la réception pour nous ouvrir : tout le monde dort donc obligés de passer par la fenêtre…
On arrive au départ des bus vers 5h et il y a déjà beaucoup de monde : nous prendrons le 7ème bus (ce qui signifie qu’il y avait déjà 50 x 6 = 300 personnes à attendre avant nous). Arrivée sur le site, une personne se charge de remonter la file d’attente pour savoir qui veut monter au Wayna picchu : je serai le 325ème sur les 400 autorisés par jour :)))
Il y a de la brume mais cela n’est pas vraiment gênant : ce qui l’ai davantage et cela vaut également pour le Choquequirau, c’est qu’il n’y a aucune explication sur le site. Il est possible d’avoir une petite carte à l’entrée du Machu picchu mais rien pour le Choquequirau : compte tenu des tarifs exorbitants (le Machu Picchu est plus cher que le Louvre à Paris !), on pourrait s’attendre à avoir un petit prospectus un minimum pédagogique et quelques pancartes explicatives sur le site !
La visite du site peut se réaliser en 3 à 4 h et il faut environ 2h de plus pour le Wayna picchu. Le Wayna picchu vaut le coup pour la vue sur le Machu picchu mais aussi pour se rendre compte de la position de site qui se trouve entourée de montagnes : c’est très spectaculaire.
Nous descendons vers 12h pour prendre un bus puis le train de 13h41.
Arrivés à Ollantaytambo, nous n’aurons plus d’envie pour visiter les ruines et nous rentrerons pour Cuzco.
Trouver un bateau de croisières à "taille humaine"? English translation pending
Nous sommes déjà partis 4 fois avec Bleu de France et 1 avec Louis Majestic, nous souhaiterions changer et sommes à la recherche d'un bateau à taille humaine et si possible en tout inclus afin de ne pas avoir de surprise comme cela a été le cas sur le Louis.
Nous sommes dans l'attente de vos expériences et conseils. merci à tous
Partir vivre à Genève ou Londres? English translation pending
Bonjour,
L'année prochaine je vais déménager. Actuellement, j’habite au Portugal mais je suis née et j'ai vécu en Suisse (à Genève) pendant presque 17 ans. Le problème est que j'hésite de partir à Londres ou à Genève. Si je pars à Londres, je pars avec une amie et en principe on ira chez sa tante. Donc, je ne serais pas seule et je serais avec quelqu’un. Et si je pars à Genève, je serais un peu seule, apparemment mes amies ne pourront pas trop m'aider niveau logement, ... Enfin bref, je suis complètement confuse.
Donc je voudrais savoir qu'elles sont les avantages et désavantages de Londres et Genève (même si j'y ai déja vécu, car les choses ont changé, par exemple l'ouverture des frontières etc). Et puis, est-ce que se sera très difficile de trouver un boulot à Genève? Même si c'est un petit boulot dans un magasin, caissière ou autre? Et pour Londres aussi?
L'année prochaine je vais déménager. Actuellement, j’habite au Portugal mais je suis née et j'ai vécu en Suisse (à Genève) pendant presque 17 ans. Le problème est que j'hésite de partir à Londres ou à Genève. Si je pars à Londres, je pars avec une amie et en principe on ira chez sa tante. Donc, je ne serais pas seule et je serais avec quelqu’un. Et si je pars à Genève, je serais un peu seule, apparemment mes amies ne pourront pas trop m'aider niveau logement, ... Enfin bref, je suis complètement confuse.
Donc je voudrais savoir qu'elles sont les avantages et désavantages de Londres et Genève (même si j'y ai déja vécu, car les choses ont changé, par exemple l'ouverture des frontières etc). Et puis, est-ce que se sera très difficile de trouver un boulot à Genève? Même si c'est un petit boulot dans un magasin, caissière ou autre? Et pour Londres aussi?
Choix d'un manteau d'hiver pour vivre au Québec (Canada Goose , North Face, etc)? English translation pending
Bonjour à tous, 😉
Voila je vais passer mon 2 eme hiver deja en terre quebecoise, à Montréal ... N'ayant pas fait d'achat de bon manteau d'hiver la premiere année, j'aurai besoin de conseils et d'avis concernant un bon manteau d'hiver, vital pour le confort et la vie au QUEBEC ! (usage plutot de ville mais que ej veux multi usage)
Les marques :
J'hésite deja entre North Face et Canada GooseIci je sais que les North Face sont un peu moins cher, mais fabriqué en chine, fourrure de col synthétique.Les canada Goose sont des produits made in canada, fourrure de coyotte (quel est leur ethyque ? respect des animaux ? et intéret) et donc un peu plus cherLes Modeles :
J'hésite entre plusieurs modeles mais je suis ouvert egalement à d'autres suggestions. Il faut juste qu'il soit pas trop court pour laisser passer le froid.
Canada Goose Ontario (520$)
http://www.lacordee.com/...ntario-hommes-/50812
North Face HAWTHORNE (380$) :
http://www.thenorthface.com/...amp;cm_vc=CrossSells
North face MCMURDO (400$)
http://www.thenorthface.com/...amp;cm_vc=CrossSells
North Face ICE (370$)
http://www.thenorthface.com/...amp;cm_vc=CrossSells
Il y a apparament egalement le Gotham qui semble bien trop leger pour resister au froid style -30° ou +.
Je parle pas des KANUK qui sont evidemment un must icitte au Quebec mais leur prix (700-900$) plus leur coupe assez classique m'interesse aujourd, hui peu malgré la qualité de leur produit.
Je suis allé voir à la cordée, Altitude sports etc ... Pensez vous qu'il peut y avoir des rabais ou une aubaine à un certain moments de l'année comme à noel-boxing day ... (evidemment apres l hiver les meilleur prix sont la mais bon, moins de choix et la je veux m'en procuré un pour cet hiver.)
Ou quel est le meilleur endroit sur MONTREAL
Merci davance de vos conseils, avis !
Voila je vais passer mon 2 eme hiver deja en terre quebecoise, à Montréal ... N'ayant pas fait d'achat de bon manteau d'hiver la premiere année, j'aurai besoin de conseils et d'avis concernant un bon manteau d'hiver, vital pour le confort et la vie au QUEBEC ! (usage plutot de ville mais que ej veux multi usage)
Les marques :
J'hésite deja entre North Face et Canada GooseIci je sais que les North Face sont un peu moins cher, mais fabriqué en chine, fourrure de col synthétique.Les canada Goose sont des produits made in canada, fourrure de coyotte (quel est leur ethyque ? respect des animaux ? et intéret) et donc un peu plus cherLes Modeles :
J'hésite entre plusieurs modeles mais je suis ouvert egalement à d'autres suggestions. Il faut juste qu'il soit pas trop court pour laisser passer le froid.
Canada Goose Ontario (520$)
http://www.lacordee.com/...ntario-hommes-/50812
North Face HAWTHORNE (380$) :
http://www.thenorthface.com/...amp;cm_vc=CrossSells
North face MCMURDO (400$)
http://www.thenorthface.com/...amp;cm_vc=CrossSells
North Face ICE (370$)
http://www.thenorthface.com/...amp;cm_vc=CrossSells
Il y a apparament egalement le Gotham qui semble bien trop leger pour resister au froid style -30° ou +.
Je parle pas des KANUK qui sont evidemment un must icitte au Quebec mais leur prix (700-900$) plus leur coupe assez classique m'interesse aujourd, hui peu malgré la qualité de leur produit.
Je suis allé voir à la cordée, Altitude sports etc ... Pensez vous qu'il peut y avoir des rabais ou une aubaine à un certain moments de l'année comme à noel-boxing day ... (evidemment apres l hiver les meilleur prix sont la mais bon, moins de choix et la je veux m'en procuré un pour cet hiver.)
Ou quel est le meilleur endroit sur MONTREAL
Merci davance de vos conseils, avis !
Vol Air France réserver par Expedia: prendre un siège Plus? English translation pending
bonjour est ce que quand on a réservé un billet par expedia avec air france on peut prendre un siege plus sur un long courrier?
MERCI pour votre attention
MERCI pour votre attention
Avez-vous un retour d'expérience avec Bali Authentique? English translation pending
J'ai du mal à trouver de réels retours d'expérience de personnes ayant voyagés à Bali avec Bali Authentique.
Sur un certain forum, seuls les messages positifs subsistent dont la spontanéité et le contenu sont sujet à caution.
Sur d'autres forums il y a les redresseurs de tort et des intervenants souvent trop récents et trop polis pour être honnètes.
Je voudrais donc avoir des comptes rendus sincères avec les bons et les mauvais côtés.
Est-ce possible ?
Quelques jours à Fès fin octobre, logement, transport pour Meknes? English translation pending
Bonjour à tous,
nos partons pour quelques jours à Fès fin octobre. Nous hésitons entre un vol pour Casablanca puis train Casa-Fès ou un vol direct pour Fès : est-il intéressant de faire une halte de 24h à Casa ou vaut-il mieux se concentrer sur Fès ?
Nous pensons opter pour un logement chez l'habitant avec Ziyarates Fès. Nous sommes preneurs de tout retour d'expérience sur cette formule / les familles d'accueil.
Que conseillez-vous comme moyen de transport pour aller à Meknès et une journée suffit-elle pour visiter la ville ?
Merci d'avance pour vos conseils
Hélène
Hélène
Disney World en Floride: service à demander à un Canadien English translation pending
Bonjour,
Voila je souhaite préparer un séjour à Disney World Floride en 2011 pour ma femme et mes enfants, j'ai glané pas mal d'informations sur le net et le site officiel du parc, j'ai voulu tenter d'obtenir le Free vacation planing DVD, mais malgrè mes nombreux mails, rien à faire, Disney n'envoi ce DVD qu'aux résidents d'Amérique du Nord. Je suis donc à la recherche d'un gentil canadien qui pourrait me le commander sur le lien ci-dessous (en français bien entendu) et me le faire parvenir par la suite, bien entendu j'accepte de prendre à ma charge les frais d'expedition entre le Canada et la France.
Envoyer moi un MP pour ceux qui pourrait me rendre ce service, je vous fournirai mon adresse complète.
Merci d'avance à vous.
Alexandre
https://www.disneyvacations.com/dv/fr_CA/VacationPlanningDVD/index?referrer=wdwi&hdrType=default&vcnType=wdw&sourcecode=11875&bhcp=1
Voila je souhaite préparer un séjour à Disney World Floride en 2011 pour ma femme et mes enfants, j'ai glané pas mal d'informations sur le net et le site officiel du parc, j'ai voulu tenter d'obtenir le Free vacation planing DVD, mais malgrè mes nombreux mails, rien à faire, Disney n'envoi ce DVD qu'aux résidents d'Amérique du Nord. Je suis donc à la recherche d'un gentil canadien qui pourrait me le commander sur le lien ci-dessous (en français bien entendu) et me le faire parvenir par la suite, bien entendu j'accepte de prendre à ma charge les frais d'expedition entre le Canada et la France.
Envoyer moi un MP pour ceux qui pourrait me rendre ce service, je vous fournirai mon adresse complète.
Merci d'avance à vous.
Alexandre
https://www.disneyvacations.com/dv/fr_CA/VacationPlanningDVD/index?referrer=wdwi&hdrType=default&vcnType=wdw&sourcecode=11875&bhcp=1
Air Tahiti Nui vers Las Vegas par Los Angeles? English translation pending
Bonjour,
J'ai trouvé un tarif intéressant pour Paris Las Vegas en juin 2011 avec la compagnie Air Tahiti Nui pour la partie Paris Los Angelès. Je n'ai pas trouvé à priori d'avis défavorables pour cette compagnie mais pas d'avis très récents non plus ! Cette compagnie est-elle fiable ? pas de rumeur de faillite en cours ?? 😛... Merci d'avance
J'ai trouvé un tarif intéressant pour Paris Las Vegas en juin 2011 avec la compagnie Air Tahiti Nui pour la partie Paris Los Angelès. Je n'ai pas trouvé à priori d'avis défavorables pour cette compagnie mais pas d'avis très récents non plus ! Cette compagnie est-elle fiable ? pas de rumeur de faillite en cours ?? 😛... Merci d'avance
Lonely Planet Indonésie 2010 English translation pending
Tous les tarifs sont faux. A Java, Sulawesi, Bali et Lombok.
Sans exception.
Pour les hôtels, faut rajouter 50% voir le double du prix affiché dans le guide.
Il est pourtant mentionné que les prix communiqués sont ceux de la haute saison. On est en Septembre/Octobre. 😏
Voila mon info du jour en direct de Padangbai. Mon coeur de coeur à Bali, île qui m'a procurée aucune sensation.😐
Toc toquez si besoin.
Voila mon info du jour en direct de Padangbai. Mon coeur de coeur à Bali, île qui m'a procurée aucune sensation.😐
Toc toquez si besoin.
Tour de France à deux, à pieds et en stop English translation pending
Bonjour à tous,
alors voilà, j'ai 18 ans dans quelques jours et depuis un bon moment je pense sérieusement à partir avec mon "copain", faire le tour de la France à pieds, du moins avec les moyens du bord qui ne m'obligeront pas à débourser dans les transports que nous pourrions éviter. Le stop pourrait être grandement utile aussi je pense, puis l'envie de partir à l'aventure sans se soucier d'où nous pourrions être demain, et par quel biais, nous plait et nous attire. Alors voilà, ma situation n'est pas très avantageuse puisque j'ai arrêté les études juste avant de passer mon bac L, pour cause de problèmes "de santé psychologique", et je ne compte pas les reprendre maintenant en tout cas; malgré ça j'ai de l'expérience dans le domaine de la restauration, ainsi que dans le domaine "maternel" et je compte bien en tirer profit avant de partir, histoire de mettre quelques sous de côté 🙂. J'aime le contact avec les gens, les nouvelles rencontres, c'est mon truc. Je suis capable de m'adaper un peu partout et l'inconnu ne me fait pas tellement peur si je suis accompagnée 😛 J'aimerai donc savoir un peu à quoi pourrais-je m'attendre ? Pour être plus précise, quel budget devrais-je prévoir pour partir 5 ou 6 mois, sans trop me serrer la ceinture, est-ce que le temps d'adaptation à ce changement radical est agréable à vivre pour une personne comme moi? Je sais que beaucoup de personnes ont déjà dû poser ces questions, mais je serai plus rassurée à l'idée d'avoir une réponse claire qui correspond parfaitement à mes questions 😊 J'aimerai savoir aussi quel est le meilleur moyen de couchage, la meilleure période pour partir... plein de petites questions qui me trottent dans la tête! Le mieux serait d'avoir le témoignage d'une personne charitable ayant déjà vécu cette expérience 😎 Ce serait gentil et très bénéfique pour nous de m'en faire part si possible !!
Merci d'avance, Laura.
alors voilà, j'ai 18 ans dans quelques jours et depuis un bon moment je pense sérieusement à partir avec mon "copain", faire le tour de la France à pieds, du moins avec les moyens du bord qui ne m'obligeront pas à débourser dans les transports que nous pourrions éviter. Le stop pourrait être grandement utile aussi je pense, puis l'envie de partir à l'aventure sans se soucier d'où nous pourrions être demain, et par quel biais, nous plait et nous attire. Alors voilà, ma situation n'est pas très avantageuse puisque j'ai arrêté les études juste avant de passer mon bac L, pour cause de problèmes "de santé psychologique", et je ne compte pas les reprendre maintenant en tout cas; malgré ça j'ai de l'expérience dans le domaine de la restauration, ainsi que dans le domaine "maternel" et je compte bien en tirer profit avant de partir, histoire de mettre quelques sous de côté 🙂. J'aime le contact avec les gens, les nouvelles rencontres, c'est mon truc. Je suis capable de m'adaper un peu partout et l'inconnu ne me fait pas tellement peur si je suis accompagnée 😛 J'aimerai donc savoir un peu à quoi pourrais-je m'attendre ? Pour être plus précise, quel budget devrais-je prévoir pour partir 5 ou 6 mois, sans trop me serrer la ceinture, est-ce que le temps d'adaptation à ce changement radical est agréable à vivre pour une personne comme moi? Je sais que beaucoup de personnes ont déjà dû poser ces questions, mais je serai plus rassurée à l'idée d'avoir une réponse claire qui correspond parfaitement à mes questions 😊 J'aimerai savoir aussi quel est le meilleur moyen de couchage, la meilleure période pour partir... plein de petites questions qui me trottent dans la tête! Le mieux serait d'avoir le témoignage d'une personne charitable ayant déjà vécu cette expérience 😎 Ce serait gentil et très bénéfique pour nous de m'en faire part si possible !!
Merci d'avance, Laura.
Itinéraire de quinze jours au Botswana en hiver austral: votre avis? English translation pending
Bonjour,
merci pour toutes les informations fournies sur le site 🙂 !!!
Nous nous apprêtons à effectuer un voyage au Botswana et désirerions savoir si notre itinéraire tiendrait la route ou non ??
Nous voyagerions à deux, avec un 4x4 tente sur le toit, départ de Johannesburg et retour sur Johannesburg.
Période du voyage, hiver austral.
Voilà notre projet :
J1 Johannesburg - Pilanesberg J2 Pilanesberg - Magdadidadi Pan J3 Magdadidadi Pan - Maun J4 Maun - Xai Pan J5 Xai Pan - Maun J6 Maun - Xakanaxa J7 Xakanaxa J8 Xakanaxa - Third Bridge J9 Third Bridge J10 Third Bridge - Kasane J11 Kasane J12 Kasane J13 Kasane J14 Kasane J15 Kasane puis retour sur Johannesburg (par où, combien de jour pour le retour ??)
Avec visite des Chutes Victoria, balade en Mokoro + survol du delta en avion !
Ce séjour tiendrait-il la route ? Que faudrait-il changer ?
En vous remerciant d'avance de votre aide !!
Meilleures salutations🙂
merci pour toutes les informations fournies sur le site 🙂 !!!
Nous nous apprêtons à effectuer un voyage au Botswana et désirerions savoir si notre itinéraire tiendrait la route ou non ??
Nous voyagerions à deux, avec un 4x4 tente sur le toit, départ de Johannesburg et retour sur Johannesburg.
Période du voyage, hiver austral.
Voilà notre projet :
J1 Johannesburg - Pilanesberg J2 Pilanesberg - Magdadidadi Pan J3 Magdadidadi Pan - Maun J4 Maun - Xai Pan J5 Xai Pan - Maun J6 Maun - Xakanaxa J7 Xakanaxa J8 Xakanaxa - Third Bridge J9 Third Bridge J10 Third Bridge - Kasane J11 Kasane J12 Kasane J13 Kasane J14 Kasane J15 Kasane puis retour sur Johannesburg (par où, combien de jour pour le retour ??)
Avec visite des Chutes Victoria, balade en Mokoro + survol du delta en avion !
Ce séjour tiendrait-il la route ? Que faudrait-il changer ?
En vous remerciant d'avance de votre aide !!
Meilleures salutations🙂
Faire un voyage tout-inclus en Tunisie à partir de Montréal? English translation pending
Bonjour à tous,
1) Question pour un départ de Montréal (Canada) vers la Tunisie : Voyage en tout inclus ou puis-je le faire à meilleur prix en ne prenant que le billet d'avion? Je me questionne sur le prix des hôtels et la nourriture? Est-ce qu'il est plus profitable de partir avec la formule "toute organisée", demi pension, visites, etc..? Je me demande si les hôtels sont abordables si tu réserves toi-même sur place avec demi pension ou pas dans les 4 ou 5 étoiles. Prix hors saison, comme fin décembre-janvier (environ 3 semaines à 4 semaines).
Je me documente un peu sur la Tunisie bien que j'y suis allée il y a environ 10 ans et j'ai adoré. Par contre, j'étais en voyage organisé et maintenant j'ai fait plusieurs voyages, dont l'Asie, à 2 reprises en solo et seulement le billet d'avion. J'adore voyager de cette façon et je peux me permettre de plus longs séjours car je sauve énormément sur le prix. Pour plusieurs destinations, tu dois payer une fois et demi le prix parce que tu es seule et +. Toutefois, je commence à regarder pour faire la Tunisie de la même façon quoi que les agences de voyage font de très bons prix dans le tout inclus et qu'en solo pour la Tunisie on ne te charge pas très cher pour le supplément.
2) Quelle est la température début janvier?J'aimerais allier thalasso lors de mon prochain voyage principalement si j'y vais en basse saison où la température n'est sûrement aussi chaude qu'en avril. J'ai fait le désert également et j'ai bien aimé. J'ai bcp visité, plusieurs circuits lors de mon voyage. Je me demande si les hôtels sont très chers ou la demi pension sont abordables si tu réserves toi-même sur place.
3) Concernant le thalasso. J'ai lu plusieurs documents dans VF sur le Thalasso et je vois très souvent Djerba comme endroit prédestiné. Est-ce le cas ou bien partout en Tunisie que ce soit dans le désert ou aux alentours?
Je vous remercie à l'avance de toutes les informations sur ce merveilleux pays.
France de Montréal (Québec - la belle province)
1) Question pour un départ de Montréal (Canada) vers la Tunisie : Voyage en tout inclus ou puis-je le faire à meilleur prix en ne prenant que le billet d'avion? Je me questionne sur le prix des hôtels et la nourriture? Est-ce qu'il est plus profitable de partir avec la formule "toute organisée", demi pension, visites, etc..? Je me demande si les hôtels sont abordables si tu réserves toi-même sur place avec demi pension ou pas dans les 4 ou 5 étoiles. Prix hors saison, comme fin décembre-janvier (environ 3 semaines à 4 semaines).
Je me documente un peu sur la Tunisie bien que j'y suis allée il y a environ 10 ans et j'ai adoré. Par contre, j'étais en voyage organisé et maintenant j'ai fait plusieurs voyages, dont l'Asie, à 2 reprises en solo et seulement le billet d'avion. J'adore voyager de cette façon et je peux me permettre de plus longs séjours car je sauve énormément sur le prix. Pour plusieurs destinations, tu dois payer une fois et demi le prix parce que tu es seule et +. Toutefois, je commence à regarder pour faire la Tunisie de la même façon quoi que les agences de voyage font de très bons prix dans le tout inclus et qu'en solo pour la Tunisie on ne te charge pas très cher pour le supplément.
2) Quelle est la température début janvier?J'aimerais allier thalasso lors de mon prochain voyage principalement si j'y vais en basse saison où la température n'est sûrement aussi chaude qu'en avril. J'ai fait le désert également et j'ai bien aimé. J'ai bcp visité, plusieurs circuits lors de mon voyage. Je me demande si les hôtels sont très chers ou la demi pension sont abordables si tu réserves toi-même sur place.
3) Concernant le thalasso. J'ai lu plusieurs documents dans VF sur le Thalasso et je vois très souvent Djerba comme endroit prédestiné. Est-ce le cas ou bien partout en Tunisie que ce soit dans le désert ou aux alentours?
Je vous remercie à l'avance de toutes les informations sur ce merveilleux pays.
France de Montréal (Québec - la belle province)
Voyage scolaire Barcelone - thème mathématique English translation pending
Bonjour 🙂
Je suis en bachelier mathématique et je dois organiser un voyage cette année en avril à Barcelone. Mais je ne trouve pas beaucoup d'expositions ou de musées en rapport avec les mathématiques ou avec un caractère scientifique 😕. Et comme je ne connais pas bien cette ville ce n'est pas évident ... Pourriez-vous m'aider à en trouver ?
Merci d'avance !
Je suis en bachelier mathématique et je dois organiser un voyage cette année en avril à Barcelone. Mais je ne trouve pas beaucoup d'expositions ou de musées en rapport avec les mathématiques ou avec un caractère scientifique 😕. Et comme je ne connais pas bien cette ville ce n'est pas évident ... Pourriez-vous m'aider à en trouver ?
Merci d'avance !
Quatre semaines en liberté sur Java, Bali, Lombok, Gili Air et Kuala Lumpur en 2010 English translation pending
Le récit détaillé sur http://titouille.wordpress.com/
Les photos sur http://picasaweb.google.com/...010?feat=directlink#
Avec les horaires des trajets en voiture, bateau, le coût détaillé En résumé: - Vols secs KLM Aller Marseille - Amsterdam - Bali / retour Kuala Lumpur - Amsterdam - Marseille + Bali- Kuala Lumpur avec Air Asia - 1 semaine de location de Voiture : Bali - Java - Java : Les volcans Bromo - Kawah Ijen - Bali : Sanur, Medewi, la plongée à Pemuteran, Les dauphins à Lovina, Les cascades à Munduk, Les rizières et le marché à Ubud, le jardin et les rizières à Tirta Gangga, la balade en scooter jusqu'à Amed, La plongée avec les raies manta à Padangbai, le palais et le marché à Klungkung - Lombok: Le trek de 3 jours sur le Rinjani - Gili Air: les plages, la plongée, la tranquillité - Kuala Lumpur: La découverte d'une ville cosmopolite et attachante Coût total pour 25 jours sur sites pour 2 personnes: 4000€ dont 600€ de plongées mais uniquement 644€ de taxes d'aéroport car vols KLM pour 160000 miles.
Avec les horaires des trajets en voiture, bateau, le coût détaillé En résumé: - Vols secs KLM Aller Marseille - Amsterdam - Bali / retour Kuala Lumpur - Amsterdam - Marseille + Bali- Kuala Lumpur avec Air Asia - 1 semaine de location de Voiture : Bali - Java - Java : Les volcans Bromo - Kawah Ijen - Bali : Sanur, Medewi, la plongée à Pemuteran, Les dauphins à Lovina, Les cascades à Munduk, Les rizières et le marché à Ubud, le jardin et les rizières à Tirta Gangga, la balade en scooter jusqu'à Amed, La plongée avec les raies manta à Padangbai, le palais et le marché à Klungkung - Lombok: Le trek de 3 jours sur le Rinjani - Gili Air: les plages, la plongée, la tranquillité - Kuala Lumpur: La découverte d'une ville cosmopolite et attachante Coût total pour 25 jours sur sites pour 2 personnes: 4000€ dont 600€ de plongées mais uniquement 644€ de taxes d'aéroport car vols KLM pour 160000 miles.
Air France-KLM: Elue «Compagnie aérienne de l'année» English translation pending

Tous les détails de cette bien belle récompense a lire ici : http://www.zinfos974.com/...-l-annee_a21610.html
J'en connais quelques uns a qui ca va plaire !
Que visiter en priorité en Égypte en trois jours? English translation pending
Bonsoir à tous !
Je voulais savoir ce que vous nous conseillez de visiter en priorité pour un voyage de 3 jours maximum, en Egypte ?
Merci d'avance
Je voulais savoir ce que vous nous conseillez de visiter en priorité pour un voyage de 3 jours maximum, en Egypte ?
Merci d'avance
Retour d'une croisière, satisfait à trois cent pour cent English translation pending
Bonjour à tous,
Cette croisière a été, encore une fois, réservée chez AZUR CROISIERE. Pourquoi changer lorsque nous sommes satisfait à 300% de cette agence. Services, Prix, qualité des renseignements, Gentillesse et devouement. Ab croisiere nous proposait 800 euros la semaine en cabine intérieure et AZUR CROISIERE 750 euros en suite.... www.azur-croisiere.com Allez y les yeux fermés, vous risquez juste d'être satisfait à 300 % comme nous !!! Bonne journée,
France
- - Bleu de France, Méditérannée Sept 2008 - - Costa Atlantica, Caraibes Déc 2008 - - Bleu de France, Méditerranée Sept 2009 ( 2 semaines ) - - MSC Lirica Méditérrannée Sept 2010
Cette croisière a été, encore une fois, réservée chez AZUR CROISIERE. Pourquoi changer lorsque nous sommes satisfait à 300% de cette agence. Services, Prix, qualité des renseignements, Gentillesse et devouement. Ab croisiere nous proposait 800 euros la semaine en cabine intérieure et AZUR CROISIERE 750 euros en suite.... www.azur-croisiere.com Allez y les yeux fermés, vous risquez juste d'être satisfait à 300 % comme nous !!! Bonne journée,
France
- - Bleu de France, Méditérannée Sept 2008 - - Costa Atlantica, Caraibes Déc 2008 - - Bleu de France, Méditerranée Sept 2009 ( 2 semaines ) - - MSC Lirica Méditérrannée Sept 2010
Plages non naturistes à Cuba? English translation pending
je viens de lire 50 discussions sur les hôtels et plages, je suis stupéfaite de constater l'énorme proportion de québécois qui vont à Cuba pour la liberté du naturisme, ce qui n'est pas du tout ce que je recherche, alors la question c'est : existe-t-il des plages de sable blanc où on puisse se promener sans être confronté au naturisme ?
Agence privée ou guide privé pour visiter la Chine? English translation pending
Bonjour,
Je prévois avec mon conjoint un voyage en Chine en mars 2011. Compte tenu de la barrière linguistique, plusieurs amis qui sont allés en Chine m'ont conseillé d'y aller en voyage organisé. Or, nous ne sommes pas du tout type "voyage touristique organisé". Je cherche un guide privé ou une agence permettant d'être avec un guide privé. Avez-vous des suggestions?? Nous arriverons du Vietnam, dons commencerons par le sud. Nous sommes sportifs(Tekking)😊
Merci!
Je prévois avec mon conjoint un voyage en Chine en mars 2011. Compte tenu de la barrière linguistique, plusieurs amis qui sont allés en Chine m'ont conseillé d'y aller en voyage organisé. Or, nous ne sommes pas du tout type "voyage touristique organisé". Je cherche un guide privé ou une agence permettant d'être avec un guide privé. Avez-vous des suggestions?? Nous arriverons du Vietnam, dons commencerons par le sud. Nous sommes sportifs(Tekking)😊
Merci!
Location de voiture en Guadeloupe? English translation pending
Bonjour,
Je cherche une voiture à louer pour fin jan 2011, j'ai trouvé 2 loueurs avec des prix intéressants Ideal car et Gwad'loc. Est ce que quelqu'un les connait ? Merci pour votre réponse
Programme de fidélité, un peu perdu... ( Skyteam, Oneworld, etc) English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai fait deux trois recherches et je comprends pas tout en fait,
Skyteam, oneworld, Tam, M&m... je suis perdu..
Comment choisir son programme de fidélité, par rapport à une compagnie en particulière ? à un groupement de compagnies ?
Je vais surtout voyager de la France vers les Etats-unis dans les mois qui viennent, que dois-je choisir d'après vous, sachant que bien entendu le but est de payer le moins cher possible?
Merci d'avance et excusez-moi si la réponse est déjà présente.
J'ai fait deux trois recherches et je comprends pas tout en fait,
Skyteam, oneworld, Tam, M&m... je suis perdu..
Comment choisir son programme de fidélité, par rapport à une compagnie en particulière ? à un groupement de compagnies ?
Je vais surtout voyager de la France vers les Etats-unis dans les mois qui viennent, que dois-je choisir d'après vous, sachant que bien entendu le but est de payer le moins cher possible?
Merci d'avance et excusez-moi si la réponse est déjà présente.
Sécurité au Maroc, carte fantaisiste? English translation pending
Bonjour,
Ça fait plusieurs fois que je tombe sur une représentation cartographiée (http://lci.tf1.fr/monde/afrique/2010-09/enlevements-de-francais-au-niger-et-nigeria-deux-cas-differents-6075774.html) de la zone d’influence du groupe terroriste AQMI et je constate que la zone s’étend dans le sud marocain. Pourtant si sur les sites tels France diplomatie.fr ils appliquent le principe de précaution (http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/pays_12191/maroc_12289/index.html) et appellent à une certaine vigilance, ils ne font pourtant pas cas de risques plus localisé au Maroc tel que le laisserait supposer la carte des Zones des médias… carte exagérée (qui revient à toutes les sauces dès que le sujet est évoqué) ou danger réel ? Qu’en pensez-vous ?