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Une semaine en Andalousie: que choisir? English translation pending
by Claireloise · 2008-10-16 · 32 replies
Bonjour,

Ca y est, dans 15 jours nous partons, j'ai parcouru ce forum en long et en large et je commence à y voir plus clair. Nous arrivons le jeudi 30/10 à Malaga, y avons réservé 2 nuits, et reprenons l'avion à Malaga le jeudi suivant. Il nous reste donc 5 jours, dont nous voulons profiter à l'aise (ne pas vouloir tout voir, quitte à "devoir" y revenir un jour 😎...). Nous avons d'emblée écarté Cordoue, aurions voulu voir Grenade, Séville, les villages blancs, terminer par la mer... mais voilà, il faut bien faire des choix. Voici plusieurs itinéraires, j'aimerais savoir ce que vous en pensez, au niveau faisabilité, intérêt, durée...

1. Samedi et dimanche à Séville. Lundi et Mardi à Grenade. Mercredi à Almunecar (pour ne pas être trop loin de Malaga et vu tout ce que patxi1 en dit 😛). Est-ce qu'il est encore possible de voir Frigiliana dans ce laps de temps (le mercredi donc) ? Est-ce que ce n'est pas trop de visites, aurons-nous encore le temps de flâner, not. le dernier jour, pour recharger nos batteries avant de reprendre le boulot 😕 ?

Une autre possibilité serait de ne retenir que Séville ou que Grenade. Mais laquelle choisir ? Est-ce que Grenade est agréable début novembre (t°) ? Ca nous donnerait les possibilités suivantes :

2. Samedi et dimanche à Séville. Lundi et mardi : les villages blancs autour de Ronda. (ou l'inverse) Mercredi : retour à Malaga ? (on y aura déjà passé 2 jours). Almunecar ?

3. Samedi : Ronda. Dimanche et lundi : Grenade. Mardi et Mercredi : Almunecar, Frigiliana, los Alpujarras ? (on a le temps d'y aller ? il n'y fait pas trop froid ?). Est-ce que ce n'est pas bête d'aller à l'ouest de Malaga (Ronda) puis de revenir à l'est. Ne faut-il pas se limiter à l'ouest ? (mais il n'y a peut-être pas de quoi y occuper ces 5 jours...🤪)

Si possible, nous aimerions ne louer une voiture qu'une fois quitté Séville ou Grenade (je suppose que ces villes se visitent à pied ou en transport en commun) pour ne pas payer une location qui reste sur un parking .

Voilà, ça fait bcp de questions, encore bcp d'hésitations. J'attends vos conseils, vos suggestions... Merci !

Claire
Croisière transatlantique de trois semaines sur le Costa Atlantica, départ le 29 novembre English translation pending
by Cocojolie · 2008-10-13 · 27 replies
Bonjour, Je cherche plein d'infos sur cette croisière. C'est la 1ère que je vais faire mais quand je vois tous ces messages je pense que ce ne sera pas la dernière. J'ai déjà eu pas mal d'info avec TGVLent, que je remercie, mais vos expériences me seront utiles. Nous avons déjà fait notre choix sur les excursions mais nous allons certainement en faire quelques une seul. Voici notre itinéraire : Gibraltar - Casablanca - Santa Cruz De Ténérife - Les Barbades - Grenade - Martinique - Roseau - Guadeloupe - Saint-Martin - La Romana - Ile Catalina - Tortola - Antigua - Sainte Lucie Pouvez-vous me donner votre avis sur ce que l'on ne doit pas louper. En sachant que j'ai un peu le mal de mer et que je ne ferai pas tout ce qui est sur catamaran, voilier..... J'aimerai connaître ce que nous avons à disposition dans notre cabine et les meilleurs endroits et horaires pour la restauration Merci d'avance à tous
Destination romantique pour un week-end en Espagne? English translation pending
by Tienow · 2008-09-04 · 9 replies
Bonjour,

Je suis actuellement étudiant à Madrid et je cherche une destination romantique pour un week-end en Espagne. J'ai pensé aller à Séville ou à Grenade par exemple, que me conseillez-vous?

Merci d'avance pour vos réponses ;)
Meilleure période pour visiter l'Andalousie? English translation pending
by Charmin · 2008-08-27 · 7 replies
Bonjour!

J' aimerais aller en Andalousie, pas vraiment pour me baigner mais pour visiter les villes typique. J' ai le choix de mes vacances soit en avril ou octobre ou sinon l' été. Que me sonseiller vous ?
Voir un spectacle de flamenco à Séville? English translation pending
by Fargeas · 2008-07-29 · 13 replies
bonjour,

je vais me rendre à Seville en aout j aimerais avec mes amis aller voir un spectacle de flamenco (pas y diner, seulement boire un verre)(dans le centre ville, car ns serons à pieds) quelqu un a-t-il des adresses à me conseiller ? Et si possible avec un téléphone pour que je puisse réserver ..... un grand merci sylvie
Avis sur itinéraire en Espagne? English translation pending
by Symphonie10 · 2008-06-16 · 7 replies
Bonjour,

Voici comment pour l'instant j'ai plannifié mon séjour en espagne. Je n'ai pas de voiture, je souhaite voyager en bus et en train (éventuellement 1 ou 2 voyages en avion si nécessaire entre villes trop éloignées). Avant de réserver les hotels, je veux m'assurer que je n'ai pas trop fait d'erreurs dans ma planification de jours et modifier le nombre de jours en fonction de vos commentaires. L'idée c'est de rayonner autour des villes prédéfinies. Arrivée à Barcelone = 5 nuits Valence = 3 nuits Grenade = 3 nuits Cordoue = 3 nuits Tolède = 2 nuits Madrid = 2 nuits Pour finir retour Barcelone = 2 nuits (impératif) Qu'est ce que vous en pensez ? Des idées de visites à partir de ces villes ? Merci à tous pour les suggestions et info.
Hôtel Coralia Palm Beach ou Zarah à Djerba? English translation pending
by Klimelle · 2008-05-26 · 8 replies
Bonjour à tous, Je suis allée en tunise en octobre 2007 ( seabel alhamdra, port el kantaoui, NICKEL!!! ) Nous avons envie d'y retourner mais à DJERBA cette fois ci. Nous avons epluché les hotel et notre choix ( en fonction du budjet) s'est arrété sur 2 hotels :clus coralia palm beach hotel zarha complexe dar jerba. Pouvez m'éclairer à faire mon choix ( départ mi novembre) Qu'y a t-il d'interressant aux alentours?? Peux t-on y faire du shopping Les dernières evaluations datent...j'ai besoin d'avis recents. MERCI A TOUS. KLIMELLE
Hôtel sur le trajet Marseille – Nerja en Espagne English translation pending
by Marsnerja · 2008-05-20 · 15 replies
Nous partons en famille (4 personnes) en vacances à Nerja (Espagne). Nous partons de Marseille le 11/07/2008 et souhaitons faire la route sur deux jours pour arriver le 12 à Nerja. Nous souhaiterions faire un peu plus de la moitié du trajet le vendredi. Nous souhaiterions trouver un endroit où dormir pas cher (pension- chambre d’hote - hôtel. . . ). Merci de vos bons plans. Caro
Voyage à petit budget d'un mois en Espagne-Portugal au mois d'août? English translation pending
by Thetreping · 2008-05-17 · 6 replies
Bonjour,

Je suis en train de planifier un voyage d'un mois en Espagne - Portugal au mois d'Août avec ma conjointe.

Nous arrivons le 31 juillet à Barcelone et nous repartons le 30 août de Madrid. Nous aimerions passer environs 20 jours en Espagne et 10 jours au Portugal.

Nous somme en train d'élaborer un circuit qui ressemble à : Barcelone - Valencia - Almeria - Granada - Malaga - Seville - (Ensuite à partie sud du Portugal) Lisbonne pour ensuite finir vers Madrid.

Cependant, il est difficile de savoir où aller car sur tous les sites des villes que j'ai visité (sur internet) semble belle et incontournables...😛

J'aimerais donc avoir quelques truc, des nom d'auberges sympathique pour: rencontrer des gens! connaitre les incontournables Où manger ? y a t'il des festivals de musique dans cette période ?, y a t'il des fêtes ??

Nous allons voyager avec nos sacs à dos et nous voulons voir du pays, se changer les idé et faire des découvertes !!

Merci beaucoup !!

Thetreping
Meilleure période pour visiter l'Andalousie? English translation pending
by Ellimac · 2008-05-01 · 16 replies
Bonjour à tous,

Je souhaiterais découvrir l'Andalousie mais je n'ai pas encore déterminé la destination finale. En attendant de me procurer un guide de visite pour m'aider j'aimerai poser mes premières questions aux spécialistes :

Quelle est la meilleure période pour passer une semaine de vacances en Andalousie ? pour profiter des visites et du climat sans trop souffrir de la chaleur et des touristes, ... Quels sont les endroits incontournables, dans quelle ville faut il arriver (aéroport), s'installer, pour se déplacer uniquement par les transports en commun, pour visiter une autre ville à proximité, ...

Merci de vos idées et conseils, bon WE
Possibilité de consigner les valises au port de Barcelone? English translation pending
by Camphi · 2008-03-26 · 9 replies
Je terminerai une croisière à Barcelone le 4/5 sur le NCL Gem (voir mon autre post "Qui sera sur le Gem le 19/4"), arrivée à 05 AM au Port. Mais mon avion Gérone/Lille est à 20h45 et j'espère bien profiter de quelques heures pour visiter la ville. Mais peut-on faire garder ses valises quelque part pour la journée, si possible pas trop loin du point de départ de la navette vers Gérone ? D'avance merci de vos réponses, =Philippe
Andalousie avec des enfants English translation pending
by Voirmonde · 2007-06-19 · 7 replies
Bonjour, Je suis en train de préparer un voyage de 2 semaines en Andalousie pour Octobre prochain. Nous serons 4 avec un bébé qui aura 3 mois et un "grand" de 2 ans qui a déjà un peu bourlingué avec ses parents. Tous les conseils de ceux qui auraient fait un voyage similaire sont les bienvenus. Nous souhaiterions limiter nos déplacements et privilégier la location d’appartements pour le confort des petits et des grands (c’est pas toujours facile d’aller au restau !). Au programme, que du classique : Séville, Cordoue, Grenade et pourquoi pas un village blanc du côté de Ronda. On se pose la question de la location de voiture car nous avons déjà eu des problèmes de siège bébé indisponibles ou pas adaptés... et on n’est pas très chaud pour les trimballer en plus des couches et des biberons. Quelqu’un a-t-il une expérience de ce côté là ? Avez vous de bonnes adresses pour louer un appart dans chacunes de ces villes ? une suggestion d’itinéraire pour relier les points du "programme" au départ de Séville ou de Malaga ?

Merci d’avance pour vos réponses.
Avis sur circuit de dix jours en Andalousie English translation pending
by Yumi · 2007-05-05 · 7 replies
Bonjour,

Nous partons à 4 en Andalousie en juin et souhaitons nous déplacer en bus locaux. La durée du séjour étant assez courte, nous pensions faire:Séville 2 joursCarmona 1 jourCordoue 2 joursGrenade 2 joursMalaga 1 jourRonda 1 jour Retour Séville le dernier jour.

Cela est-il possible en 10 jours? Nous pensions passer par Malaga car je ne vois pas comment rejoindre directement Ronda depuis Grenade.....???

Merci d'avance de me donner votre opinion et vos conseils sur les incontournables, les lieux à éviter etc...
Visites à Séville pour un week-end (Espagne) English translation pending
by AlexaLC · 2007-04-15 · 10 replies
Bonjour,

Je pars avec ma meilleure amie le week end du 8 mai à Seville. Juste pour le week end ! Nous serons logées en plein coeur du quartier historique.

Nous aimerions profiter pleinement de ces 3 jours sur place.

Pouvez vous nous conseiller les endroits à ne pas manquer de visiter ? De même des lieux pour sortir le soir ? Des restaurants, bars sympas ?

Nous avons 27 ans, les musées, les endroits atypiques, les boîtes ... ça nous plait ! 😉 Alors à vos claviers et merci d'avance pour nous aider à passer un week end "mémorable" 🙂
Hôtels et astuces pour profiter de Grenade et Cordoue en Espagne? English translation pending
by Mimi785nono · 2007-02-28 · 9 replies
Bonjour,

Allez, les ponts de Mai arrivent et il faut s'y prendre à l'avance ! Je prévois de partir avec une amie à Grenade et visiter Cordoue par la meme occasion, sans doute pour 1 journée.

Nous avons 4 jours, nous atterrirons à Madrid puis nous prendrons une voiture de loc pour nous rendre là-bas (les trains sont bien chers et je n'ai pas trouvé de bonnes correspondances pour les bus 😕) Quand on a que 4 jours, on ne veut pas perdre du temps dans les gares !!

Alors, j'aimerai des conseils pour le choix de l'hotel. On vise dans la catégorie petit budget, Backpackers. J'en ai déjà vu des sympas mais rien ne vaut votre avis !

Si il y a un hotel à ne pas manquer à Cordoue, dites le moi, on avisera alors peut-etre de passer une nuit dans cette ville.

Merci de votre aide !
Circuit dans le sud de l'Espagne en deux semaines? English translation pending
by Charly12 · 2007-02-10 · 12 replies
Bonjour Je prépare un voyage en ESPAGNE avec ma mère.......Nous aimerions visiter le sud du Pays......Barcelone, Séville, Grenade, Cordoue, si on peut faire un arrêt a Gibraltar??? Nous avons 2 semaines, est- ce trop pour peu de temps???

Pour le vol, est ce mieux de débarquer a Paris et prendre un autre vol en direction de l'Espagne ou se rendre directement???

Merci beaucoup de votre aide!!!🙂
Voyager seule: destination mer et soleil? English translation pending
by Gwena523 · 2006-07-10 · 15 replies
Bonjour à tous,

J'ai 2 semaines de vacances à la fin du mois d'août, où je compte bien partir en vacances... mais seule malheureusement! j'aimerai voir le soleil et la mer, mais seule je n'ai pas trop di'diées de lieu.

Avez-vous des conseils à me donner? Avez-vous déjà fait cette expérience? Comment cela s'est-il passé?

Je suis ouverte à toutes les idées, alors n'hésitez pas!

Merci beaucoup, A bientôt!! Gwena
Transport et endroits à visiter en Espagne? English translation pending
by Riendutout · 2006-05-23 · 11 replies
Bonjour a tous! Je pars bientot en Espagne pour 12 jours et j'avais l'intention de visiter Madrid, Barcelone, Seville et peut-etre Valence et Granada. Je voulais savoir si vous pensiez que c'etait bien pour 12 jours et quels seraient les trucs in-con-tour-na-bles la-bas. De plus, puisque je compte traverser l'espagne, je me demandais quel serait le moyen de transport le plus avantageux entre ces villes (moins cher et/ou qui prend le moins de temps).

MERCI DE ME REPONDRE EN GRAND NOMBRE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Lea!
Un an en Erasmus à Grenade (Espagne) English translation pending
by Thefox · 2006-01-23 · 4 replies
Bonjour!

voila je suis étudiant LEA(à Lyon 3) et j'ai fais une demande Erasmus pour partir un an en Espagne, à Grenade, j'aurais aimé avoir vos impressions sur cette ville, comment sont les habitants, l'ambiance générale dans la ville, est ce que les gens font vraiment la fête tout le temps??? Je passe mon entretien de séléction demain, si l'un(e) d'entre vous est étudiant(e) et l'a déja passé pourrait me dire comment ca se passe car je stresse un peu...

Merci!!
Conseils pour l'Andalousie en Espagne English translation pending
by Drogerjp · 2006-01-06 · 15 replies
Bonjour,

je prévois de partir cette année en mai en andalousie, et le programme est Lyon/Valence le premier jour, repos dans un hotel IBIS proche de l'autoroute (je n'ai pas trouvé de motel sur l'autoroute sur le net), une semaine dans un gite rural à quelques km de Grenade, une semaine dans un appartement à Seville (avec garage), puis une semaine à Cordoue (où je cherche encore un hébergement, si vous avez des adresses, je prends) et il reste éventuellement une semaine à passer je ne sais où, puis retour via l'IBIS de Valence.

avez vous des remarques, des tuyaux, des propositions, pour l'instant rien n'est figé ni réservé, mais cela ne saurait tarder (nous ne sommes que 2 avc notre voiture)
Compagnie Ryanair English translation pending
by Telly · 2005-09-13 · 31 replies
😎.....bonjour ......je suis toute nouvelle sur ce forum ; je suis de toulon ( var 83 ) et justement à hyeres ( aeroport international ) une nouvelle compagnie irlandaise s'implantera à partir du 30 octobre 2005, et là où ça devient " hallucinant " c'est que les prix sont défiant toutes concurrences ; jugez par vous même : a/r, toulon/londres, 2 personnes : 90€, qu'en pensez-vous ?
L'Espagne à la Toussaint English translation pending
by Cindy2 · 2005-08-17 · 7 replies
Bonjour,

Je souhaite partir en Espagne à la Toussaint mais l'Espagne c'est grand et je ne sais pas encore où aller. Si quelqu'un peut me faire partager ces récits de voyage sur ce pays cela m'aiderait à faire un choix et à préparer mon voyage. Je ne sais pas non quel est le meilleur moyen de locomotion (j'ai pas le permis je précise) et le moins cher? Quel est le meilleur logement rapport qualité/prix? Les choses à visiter...et aussi le temps car je ne sais pas si à la Toussaint le temps reste clément là-bas...pas trop chaud mais un temps doux ça serait nickel pour visiter

Merci d'avance poru vos avis:)
Camping au Maroc English translation pending
by Cristigny · 2005-08-07 · 9 replies
Un tour vraiment magique. Campings sans autres touristes que des familles marocaines très accueillantes. Sentiment d'une population pleine d'énergie et de joie de vivre. Payasages aux couleurs fabuleuses. Bonne chaleur car toujours accompagnée d'un peu d'air (même à Marrakech). Flics très présents et pas du tout pesants. Lieux les plus inoubliables : les villes impériales, le camping de le grotte d'Hercule à Tanger, les cascades d'Ouzoud, toutes les medinas et l'esplanade de la grande mosquée de Casa. Merci à ceux qui m'avaient donné quelques infos en juin.
Location de voiture et conduite en Espagne English translation pending
by Kronos · 2005-06-30 · 15 replies
Comment sont les routes en espagne ?

Est-ce dangeureux pour un couple de touriste de voyager seul ?

Les indications sont-elles assez claires pour quelqu'un qui ne parle pas espagnol ?

Est-ce dipendieux pour une quinzaine de jours ? Est-ce moins dispendieux qu'en train ou bus si je me déplace souvent ?

merci de vos réponses.
World gardens and parks, chatter goes here.
by UnaMilanese · 2025-11-05 · 100 replies


Good evening everyone,

This is where we chat and post non-competition photos. Happy wandering (jogging is also welcome).

See you soon.

Cat
World Gardens and Parks – November 2025 Photo Contest
by UnaMilanese · 2025-11-05 · 67 replies


Good evening everyone,

So, it’s settled—the first idea (this book about the lush garden of a New York state parsonage, "this garden obsessed with the love this man had for his late wife." Reverend Cheney musically noting all the birdsongs, the water droplets in the watering can, the wind rushing through cloaks at the end of the 19th century) will be the theme.

Garden: A plot of land, usually enclosed, attached or not to a dwelling, planted with useful or ornamental vegetation.

So, private gardens, vegetable patches, herb gardens, botanical gardens, winter gardens with their lush greenhouses, the "hortus conclusus" of cloisters evoking the Garden of Eden, public gardens, and their extension into parks are all welcome. I’m sure I’ve forgotten some...

Photos can be posted until Monday, November 24 at midnight, following the usual rules: one per message, numbered from 1 to 3, with the location of the shot and, if you’d like, a few details.

Voting, where you explicitly assign 3 to 1 points to your top 3 photos, will take place from Tuesday, November 25 at 12:01 AM until Sunday, November 30 at midnight. The results will be announced on December 1.

Your turn! 😉

Catherine

PS: This thread is reserved for contest photos. For all other photos and conversations under the trees by the fountains, it’s here.
Retour en Amérique Centrale: Guatemala et Honduras English translation pending
by Vaikeaiti · 2020-01-15 · 14 replies
INTRO

Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.

Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.

Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.

UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.

La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.

UN PEU D'HISTOIRE

Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !

Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.

C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.

ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !

LE HONDURAS UN PAYS METISSE

90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.

DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.

ARGENT

La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.

ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.

DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.

NOTRE PERIPLE

Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.

Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.

1er jour, mercredi 15 janvier

Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.



Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin



Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin

2ème jour : jeudi 16 janvier

Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce

R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !

Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.







Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.



Hôtel Tortugal

Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...

3 ème jour : vendredi 17 janvier

Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras

Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.

Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.

Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.











On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.

L'un des lavoirs publics municipaux









Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.

Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.

4ème jour : samedi 18 janvier

Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula

Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' ��levage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.

Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.







Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.

Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.

Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Voyage en Espagne avec carte d'identité d'apparence périmée: retours d'expérience? English translation pending
by Goadeline · 2020-01-12 · 36 replies
Bonjour,

Nous souhaitons faire un week end à Grenade. La carte d'identité de mon mari est périmée depuis 2018 d'apparence mais véritablement valable jusqu'en 2023.

J'ai lu que l'Espagne ne s'est pas prononcée sur l'extension de validité et j'ai aussi lu qu'il faut présenter un document en espagnol (document que j'ai trouvé sur le site du ministere des affaires étrangères) pour expliquer tout cela en cas de problème à l'arriver.

Je recherche des témoignages ! Qui a eu à voyager avec une telle carte ? est ce véritablement un problème ? Dois je craindre de me faire refouler ? merci pour vos retours d'expérience.

Belle journée

Adeline
Le GR48 dans la Sierra Morena en Andalousie English translation pending
by Carles1982 · 2020-01-08 · 12 replies
Bonjour, Simplement pour vous recommander ce GR dans l’Andalousie plus sauvage. Ce sentier part de Barrancos (dernier village portugais avant d’entrer en Espagne). Après vous traverserez toutes les provinces ( comme les départements en France) de l’Andalousie, côté nord, en suivant toute la Sierra Morena. Un territoire où on peut trouver encore le lynx ibérique, le félin le plus menacé au monde. Personnellement j’ai fait la partie qui va de Barrancos jusqu’à Córdoba et c’était incroyable. C’est un GR sauvage où on croise presque personne (seulement on trouve du monde dans la partie qui partage avec el camino de la Plata, le chemin de pèlerinage de St Jacques qui va du sud au nord c’est-à-dire de Sevilla à Compostela en Galice. Cependant, c’est un chemin où c’est très facile de trouver du logement (si vous êtes intéressé, je peux vous filer des adresses. En plus, comme on est dans l’Andalousie, les prix sont très bas. 20-30€ par nuit. De tous les GR que j’ai fait en Espagne, que je connais bien, c’est celui qui m’a plus impressionné. Aussi le GR de Serra de Tramuntana à Majorque. La distance de celui de Sierra Morena est de 550km entre Barrancos et Santa Elena à Jaen, mais c’est possible de faire des petits morceaux si on est fatigué comme c’est mon cas. L’avantage, que tu peux sortir du chemin et aller visiter des grandes villes comme Sevilla ou comme dans mon cas, Córdoba. Carles
Quelques jours en Andalousie dans LE village le plus pluvieux d’Espagne, Grazalema English translation pending
by Hannahannah · 2019-06-29 · 75 replies
Cette année en juin , après un séjour Murcien et andalou dans la Sierra de Cazorla nous avons décidé de terminer le séjour dans le village de Grazalema et sa sierra situé dans la province de Cadiz. Pour ceux qui voudraient se renseigner sur la premier partie du séjour j’ai mis en ligne un carnet l’ année dernière . https://voyageforum.com/discussion/cahier-vacances-cote-murcienne-andalousie-sierras-jaen-d9088065/

Première surprise ce village est l’endroit le plus pluvieux d’Espagne , et ce n’est pas une fausse nouvelle . En effet, il s’agit de la première zone montagneuse placée sur le parcours des vents humides de l’Atlantique lors de leur entrée dans la Péninsule ibérique et les précipitations annuelles moyennes sont de 817 mm.

Ce village est connu comme l’un des villages blancs cités par les guides touristiques , même si tous les villages sont blancs en Andalousie on ne cite qu’une dizaine d’entre eux mis en valeur par une certaine idée du tourisme .



Tout au long des nombreuses vagues d’invasions qui ont marqué l’histoire de la Péninsule Ibérique : (Carthaginois, en 550 av. J.-C., Romains, en 220 av. J.-C., et Wisigoths, en 419 apr. J.-C.), différentes cultures ont tenté de s’établir dans cette vallée ; le village qui se présente à nous aujourd’hui est cependant le fruit de l’établissement des berbères musulmans originaires des montagnes de l’Afrique du Nord, très similaires à celles qui entourent Grazalema. Nous retrouvons ainsi les différentes fontaines romaines , visigothes , berbères qui amènent de la fraîcheur dans le village .



les étroites ruelles sont bordées de bâtisses d’un blanc immaculé pourvu de grilles en fer protégeant les fenêtres, vestiges de l’époque musulmane qui s’est étendue sur environ 7 siècles. Certains en profitent pour prendre le soleil à la fraîche le matin .



Très près de la montagne , la nature est présente partout et nous avons eu la surprise le premier jour d’admirer cette bataille de chèvre hispanique juste au dessus d’une ruelle . Étonnant non ?

Et ce jeune qui regarde le spectacle ....juché sur l’avance d’une maison .



L’artisanat local perdure de nos jours, transmis de génération en génération : élaboration de tissus de sparte, fromages de chèvre et de brebis, tissus de laine, meubles en liège, savons et produits cosmétiques à base d’huile d’olive, travail du cuir et de la céramique, etc. Je ne saurais vous conseiller de prendre le temps d’aller visiter la fromagerie de la Pastora de Grazalema et d’acheter ces délicieux fromages .

Les ruelles de Grazalema sont fleuries la végétation est luxuriante . A bientôt pour la suite dans la Sierra .



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