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Expatriation aux Philippines English translation pending
Bonjour à tous,
Je me jette à l'eau...je suis à la recherche de renseignements dans le but de partir vivre aux Philippines. j'ai fait pas mal de recherche sur le forum..donc je recherche des contacts avec des personnes qui vivent aux Philippines et qui peuvent me donner des renseignements sur les démarches à prévoir...mon départ n'a pas encore de date fixée...peut-être fin 2008...nous avons, ma futur femme et moi, l'intention de nous installer sur Baguio. Ma future vit à Quezon City pour l'instant... Je ne me suis encore jamais rendu aux Philippines mais je connais plusieurs pays asiatiques... Je remercie d'avance ceux qui vont me prévenir de bien peser le pour et le contre...c'est déjà fait ! Je ne pars pas là-bas dans le but de travailler...Ah oui, j'ai 43 ans...je suis pensionné..ma pension est un peu faible pour vivre décemment en France...c'est un choix et j'espère n'heurter personne dans mes propos. Je ne recherche pas de renseignement sur le cout de la vie...uniquement sur les démarches à entreprendre, surtout au niveau administratif...visa, mariage et banques...des conseils pour éviter certaines erreurs... Peut-être aussi des expats habitants sur Baguio... Tous les conseils seront les bienvenus... Je vous remercie d'avance et peut-être à un de ces jours pour boire un petit coup... Exceed.
Je me jette à l'eau...je suis à la recherche de renseignements dans le but de partir vivre aux Philippines. j'ai fait pas mal de recherche sur le forum..donc je recherche des contacts avec des personnes qui vivent aux Philippines et qui peuvent me donner des renseignements sur les démarches à prévoir...mon départ n'a pas encore de date fixée...peut-être fin 2008...nous avons, ma futur femme et moi, l'intention de nous installer sur Baguio. Ma future vit à Quezon City pour l'instant... Je ne me suis encore jamais rendu aux Philippines mais je connais plusieurs pays asiatiques... Je remercie d'avance ceux qui vont me prévenir de bien peser le pour et le contre...c'est déjà fait ! Je ne pars pas là-bas dans le but de travailler...Ah oui, j'ai 43 ans...je suis pensionné..ma pension est un peu faible pour vivre décemment en France...c'est un choix et j'espère n'heurter personne dans mes propos. Je ne recherche pas de renseignement sur le cout de la vie...uniquement sur les démarches à entreprendre, surtout au niveau administratif...visa, mariage et banques...des conseils pour éviter certaines erreurs... Peut-être aussi des expats habitants sur Baguio... Tous les conseils seront les bienvenus... Je vous remercie d'avance et peut-être à un de ces jours pour boire un petit coup... Exceed.
Logement sur Besar aux îles Perhentian (Malaisie) English translation pending
Bonjour,
je pars debut mai en Malaisie et je cherche un logement sur Besar aux Perhantian. J'hesite entre le Watercolours resort et le coral view. Que me conseillez vous entre les deux? Le tuna Bay avait l'air tres bien mais il est loin des restos Mama's et watercolour pour les diners. Merci d'avance pour vos reponses
je pars debut mai en Malaisie et je cherche un logement sur Besar aux Perhantian. J'hesite entre le Watercolours resort et le coral view. Que me conseillez vous entre les deux? Le tuna Bay avait l'air tres bien mais il est loin des restos Mama's et watercolour pour les diners. Merci d'avance pour vos reponses
Début d'itinéraire de six semaines à petit budget en Malaisie English translation pending
Bonjour
Nous démarrons la préparation d' un voyage en malaisie pour Début 2008 nous pensons partir environ 6 semaines et faire la peninsule et bornéo
Nous voulons faire un maximum de randos, observation faune et flore, mais aussi quelques visites et finir par de la plongée
Nous voyageons à trés petit budget
J' ai demarré l' itineraire depuis KL et ses batu caves
Kuala selangor ( randos, parc national observation oiseaux, kampung kuartan (villages des lucioles )
A Votre avis combien de temps dois je consacrer ?( grosso modo je ne souhaite pas speeder )
Ensuite, j' aimerais aller dans une station d ' altitude a priori Cameron highlands mais je me rends compte qu' il y en a d' autres ( fraser hills, maxwell hills, geting highlands ) et du coup je ne sais pas ou aller ?
Puis j ai vu l' ile de penang et georgetown ou a priori je vais également aller faire le tour de l' ile, voir la ferme des papillons et le temple des serpents mais il y a aussi l ile de pangkor ...
On ne peut pas tout faire alors vos experiences et conseils me seront trés utile
Voila pour le tout début de l ' itinéraire ...
Merci d' avance pour votre aide
Tyftou
Nous démarrons la préparation d' un voyage en malaisie pour Début 2008 nous pensons partir environ 6 semaines et faire la peninsule et bornéo
Nous voulons faire un maximum de randos, observation faune et flore, mais aussi quelques visites et finir par de la plongée
Nous voyageons à trés petit budget
J' ai demarré l' itineraire depuis KL et ses batu caves
Kuala selangor ( randos, parc national observation oiseaux, kampung kuartan (villages des lucioles )
A Votre avis combien de temps dois je consacrer ?( grosso modo je ne souhaite pas speeder )
Ensuite, j' aimerais aller dans une station d ' altitude a priori Cameron highlands mais je me rends compte qu' il y en a d' autres ( fraser hills, maxwell hills, geting highlands ) et du coup je ne sais pas ou aller ?
Puis j ai vu l' ile de penang et georgetown ou a priori je vais également aller faire le tour de l' ile, voir la ferme des papillons et le temple des serpents mais il y a aussi l ile de pangkor ...
On ne peut pas tout faire alors vos experiences et conseils me seront trés utile
Voila pour le tout début de l ' itinéraire ...
Merci d' avance pour votre aide
Tyftou
Croisière Costa de dix-neuf jours pour la Chine, Vietnam, Philippines, Malaisie et Brunei English translation pending
Nous sommes deux couples à partir pour cette croisière, malheureusement une personne ne peut pas venir. Nous recherchons donc une dame pour partager la cabine de notre amie avenante et dynamique agée de 65 ans. Cette personne devra avoir à peu prés le même profil. Départ Bordeaux le 19 janvier 2008 arrivée Hong Kong le 20 retour le 05 février. Prix de la croisière 2600€ environ
Premier hôtel à Bali English translation pending
Nous nous rendons à Bali cet été. Voyage libre et suivant inspiration... notre avion arrivera en fin d'après midi. Pouvez vous nous conseiller concernant notre premier nuit d'hôtel. Quels sont les coins
où nous pouvons passer cette première nuit, histoire d'être dans l'ambiance et prendre nos marques
merci. ( je n'ai pas trop envie de réserver depuis la France et préfère me débrouiller sur place ???)
merci. ( je n'ai pas trop envie de réserver depuis la France et préfère me débrouiller sur place ???)
Guide de voyage pour Bornéo en Malaisie English translation pending
Salut . Je suis en train de préparer un parcours en malaisie, seulement le routard ne traite pas de bornéo et avec le lonely en anglais, je galère un peu ( my english is a little bad ... ) Quelqu'un connait- il un guide de voyage interessant sur Bornéo ? Merci A plus .
Voyages de noce en Malaisie, treize jours en mai English translation pending
Bonsoir,
Je suis ravie de faire partie des votres , j'espère que vous pourrez m'aider comme je vous aiderais prochainnement ; J'ai quelques questions , je pars en Malaisie avec mon ami au mois de Mai pour environ 13 jours , nous atterrirons à Kuala Lampur , j'ai lu qu'il y avais pas mal de choses à faire dans cette grande metropole , nous y resterons une semaine . Ensuite pour la 2eme semaine nous aimerions faire une seconde ville : avec plage ou jungle , ou les 2 ca serai top , quelle ville nous conseillez vous ? J'ai lu que des promenades à dos d'elephants etaient envisageables , savez vous à quel endroit ?
Dans l'ideal , j'aimerais aller dans une des villes ci dessous car elles sont désservies par Air Asia , les connaissez vous ?? Savez vous ce qu'il y a d'interessant à faire ? - ALOR SETAR , BINTURI, JOHOR BAHRU, KOTA BAHRU, KINABALU, KUALA TERRENGGANU, KUCHING, LANGWAKI, PENANG , TAWAU , SIBU, SANDAKAN, ET MIRI .
Je sais ca fais beaucoup de questions mais je suis une fille ;-)
Je suis ravie de faire partie des votres , j'espère que vous pourrez m'aider comme je vous aiderais prochainnement ; J'ai quelques questions , je pars en Malaisie avec mon ami au mois de Mai pour environ 13 jours , nous atterrirons à Kuala Lampur , j'ai lu qu'il y avais pas mal de choses à faire dans cette grande metropole , nous y resterons une semaine . Ensuite pour la 2eme semaine nous aimerions faire une seconde ville : avec plage ou jungle , ou les 2 ca serai top , quelle ville nous conseillez vous ? J'ai lu que des promenades à dos d'elephants etaient envisageables , savez vous à quel endroit ?
Dans l'ideal , j'aimerais aller dans une des villes ci dessous car elles sont désservies par Air Asia , les connaissez vous ?? Savez vous ce qu'il y a d'interessant à faire ? - ALOR SETAR , BINTURI, JOHOR BAHRU, KOTA BAHRU, KINABALU, KUALA TERRENGGANU, KUCHING, LANGWAKI, PENANG , TAWAU , SIBU, SANDAKAN, ET MIRI .
Je sais ca fais beaucoup de questions mais je suis une fille ;-)
Mont Kinabalu - trop touristique? (Malaisie) English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions beaucoup découvrir le Mont Kinabalu au départ de la ville de Kota, mais en lisant un peu des posts j'ai quelques inquiétudes concernant le côté peut être un peu "attraction touristique" de ce site. Surtout quand j'ai appris que finalement l'ascension pouvait se faire plus comme une "balade" que comme du vrai trekking.
Apparemment l'organisation à l'air très bien et ça ça reste assez avantageux, et même si c'est cher je considère que le prix concerne le logement et les repas donc au final ça revient pas si cher que ça.
Mais ce qui m'inquiète c'est plus l'idée d'avoir un guide greffé à mes semelles qui nous encadre comme un chien de berger. Le terme me paraît juste si on considère qu'il y a 140 personnes par jour qui visite le site. J'ai du mal à imaginer comment on peut voir le moindre oiseau ou autre mammifère si derrière il y a le tambourinement d'une horde de marcheurs en chaussures de rando (j'en fait parti bien sûr c'est pas ce que je critique mais simplement c'est l'idée que la nature s'apprivoise et si on est plusieurs dizaines ça apparaît comme plus délicat...). Est-ce qu'au final les groupes sont très denses ou au contraire les gens s'éparpillent?
Le guide aussi "obligatoire mais inutile" comme tout le monde dit. Est-ce qu'on peut se balader avec le guide au loin et prendre des petits sentiers tranquilles ou il y a un chemin unique avec le guide qui nous flique à 1m derrière?
Comment se présentent les sentiers justement? Est-ce qu'il s'agit d'une chemin unique ou il y a plusieurs petites boucles avec des points de vue, etc... que l'on peut emprunter dans la forêt.
Voilà merci +++
Nous aimerions beaucoup découvrir le Mont Kinabalu au départ de la ville de Kota, mais en lisant un peu des posts j'ai quelques inquiétudes concernant le côté peut être un peu "attraction touristique" de ce site. Surtout quand j'ai appris que finalement l'ascension pouvait se faire plus comme une "balade" que comme du vrai trekking.
Apparemment l'organisation à l'air très bien et ça ça reste assez avantageux, et même si c'est cher je considère que le prix concerne le logement et les repas donc au final ça revient pas si cher que ça.
Mais ce qui m'inquiète c'est plus l'idée d'avoir un guide greffé à mes semelles qui nous encadre comme un chien de berger. Le terme me paraît juste si on considère qu'il y a 140 personnes par jour qui visite le site. J'ai du mal à imaginer comment on peut voir le moindre oiseau ou autre mammifère si derrière il y a le tambourinement d'une horde de marcheurs en chaussures de rando (j'en fait parti bien sûr c'est pas ce que je critique mais simplement c'est l'idée que la nature s'apprivoise et si on est plusieurs dizaines ça apparaît comme plus délicat...). Est-ce qu'au final les groupes sont très denses ou au contraire les gens s'éparpillent?
Le guide aussi "obligatoire mais inutile" comme tout le monde dit. Est-ce qu'on peut se balader avec le guide au loin et prendre des petits sentiers tranquilles ou il y a un chemin unique avec le guide qui nous flique à 1m derrière?
Comment se présentent les sentiers justement? Est-ce qu'il s'agit d'une chemin unique ou il y a plusieurs petites boucles avec des points de vue, etc... que l'on peut emprunter dans la forêt.
Voilà merci +++
Mont Kinabalu - ça c'est fait! (Malaisie) English translation pending
Bornéo – Mont Kinabalu
Août 2012 - Ca c’est fait !
Ca y est, nous y voici.
Après 6 mois d’entraînement en salle (bien que ce soit loin d’être ma tasse de thé), à raison 2 à 3 heures par semaine, il est 8h30 du matin et nous commençons notre ascension, accompagnés de notre guide. Nous sommes partis pour 8h30 de grimpette, dure grimpette, mais nous ne le savons pas encore…..
Après Bangkok, Kota Baru, Taman Négara, Melaka, nous arrivons ce 15 août 2012 à 15 heures sur l’île de Bornéo. Il fait très chaud et nous attendons une bonne demi-heure que nos passeports reçoivent le visa « Bornéo », sésame de notre périple « montagnard ». Bien évidement la file d’à côté va plus vite que la nôtre et c’est pratiquement les derniers que nous arrivons au tapis où défilent les valises, sacs et autres contenants de nos compagnons de carlingue.
Et là, nous attendons encore. Voici une valise, puis une seconde (nous sommes 4), puis la troisième arrive, et puis…… et puis…….. ben non, pas de quatrième bagage.
Terrible sentiment de manque : toutes mes petites affaires, tous mes petits cadeaux achetés avec amour et pour faire plaisir à la famille, aux amis y étaient sagement rangés. Déclaration de perte au bureau d’Air Asia qui me promet que mon bagage n’est ni perdu, ni volé et qu’on va me le retrouver très vite. Je veux y croire.
C’est légèrement contrariée (és) que nous montons dans notre Van qui va nous conduire à la vitesse d’un escargot, à 2000 mètres d’altitude, destination : Mesilau Lodge.
Nous découvrons alors une route splendide, d’un côté la forêt et ses arbres majestueux, de l’autre côté, la mer ; il fait un temps magnifique. Et tourne à droite, et tourne à gauche et ……. hop, le voilà, au détour d’un virage, énorme, superbe : le Mont Kinabalu. Il est impressionnant, une vraie masse, on a du mal à croire que demain matin nous serons là haut. Pour nous quatre c’est une première et il va falloir s’accrocher.
Nous arrivons au Mesilau Lodge, lové au cœur de la forêt, sur les contreforts du Kinabalu pour y passer la nuit. Accueil fantastique, chalet 5 étoiles. On s’extasie sur le service « à la carte ». Nous sommes comme des coqs en pâte. Alors là commence notre petit délire, on se déguise, bonnets, gants, lampes frontales et bâtons de marche, fou rire et photos. En fait, on décompresse un peu. Pour ma part, j’en ai besoin, je suis un peu angoissée. Je veux y arriver, mais je craints de ne pas pouvoir.
Lever 7h30, petit déjeuner royal et départ à 8h30. Nous avons rendez-vous avec notre guide qui nous attend. Nous avons choisi de partir de Mesilau et non de Timpohon Gate car nous avons lu que le chemin était plus joli, mais aussi………. plus long de 2 heures (ce qui s’est avéré ne pas être indispensable !). Petit briefing : marcher doucement, respirer régulièrement, s’hydrater et nous voilà partis.
Le chemin commence à travers la forêt comme un chemin de rando classique. Ca grimpe, mais normal. Puis arrivent les premiers escaliers qui s’avéreront être l’essentiel de notre « promenade ».
Il fait très chaud et très moite, on dégouline mais la forêt est superbe, végétation tropicale, fougères géantes, arbres immenses dont les troncs sont habillés de magnifiques « parasites » végétaux, énormes rochers recouverts de mousse, petit pont en bois au dessus d’un ruisseau, cascade…le chant des oiseaux…. le Paradis.
On grimpe, c’est difficile. On redescend même pendant quelques centaines de mètres, il fait frais, on admire la forêt, c’est agréable. Mais tout ce qu’on redescend et, il va bien falloir le remonter et là, bien sûr, on retrouve les escaliers et on grimpe, et on grimpe.
F. a du mal, elle sent son cœur taper très fort dans ses oreilles, le mien aussi d’ailleurs tape très, très fort et je commence à douter que nous arrivions tous les deux (mon cœur et moi), ensemble au sommet. « Ne me lâche surtout pas, c’est trop tôt, j’ai encore plein de choses à voir et à faire ! ».
On arrive à la jonction des chemins (Mesilau/Timpohon Gate). Si nous étions seuls jusqu’à là, nous commençons à croiser d’heureux randonneurs qui redescendent, leur devoir accompli. Ils nous souhaitent bon courage, ce qui évidemment ne manque pas de nous inquiéter un peu plus.
La végétation change. La forêt est moins dense, mais en fait, je ne vois plus grand-chose d’autre que mes chaussures !
Notre guide, qui se tient derrière nous depuis le début, nous dit que nous avons fait le plus difficile. Nous venons de marcher durant 4h30 : grand « Ouf » général. Mais le bougre se moquait gentiment de nous, car nous voici devant une envolée de marches inégales, en terre d’un magnifique jaune moutarde (on dirait un paysage du Jurassique) et avec mes 1m56, elles sont encore plus hautes ces marches. Je suis une petite fourmi au pays de Gulliver !
Pour ma part, c’est là que commence mon calvaire. Cependant, je vais garder le sourire (peu être un peu nerveux..) presque jusqu’en haut car je suis contente d’être là.
Alors là, en voici, en voilà, des marches en terre, en bois, en pierre….. et pratiquement jusqu’en haut. Je souffre, je m’accroche, je m’accroche, je souffre... Elles sont raides et toujours inégales ces marches. Quand il s’agit d’escaliers en bois, je me retrouve à plusieurs reprises à les grimper comme une échelle et en plus il fait très chaud. Mon cœur tape dans mes tempes, je vais mourir !
Heureusement il y a quelques « plats », histoire de souffler un peu.
Mon mari prend alors la tête de notre petit groupe et je me retrouve seule, avec les escaliers et mes chaussures ! Nos amis sont un peu plus loin derrière nous.
Je marche très doucement, ne regarde plus que mes pieds, mon cœur bat toujours très fort, malgré mes efforts pour réguler mon souffle. J’ai chaud mais heureusement mes jambes marchent toutes seules et presque sans effort (merci ma gym). Je me dis « allez, monte, monte, chaque pas te rapproche du refuge ». Mon cerveau est vide. Et après 8h30 de montée, altitude 3200 mètres, comme seule au monde, je vois le Laban Rata, je marche comme une automate, quelle épreuve. Je pousse la porte du refuge, vois Domi attablé devant un coca. Je m’assoie, non je m’affale, et là, holàlà, les larmes montent et je sanglote un bon coup. Ca va mieux. Je suis heureuse. Etape n°1 : OK. Nos amis arriveront plus tard, F. est épuisée : larmes (c’est la mode ici !). Domi est arrivé le premier bien avant nous trois. Bravo.
Une bonne douche, bien froide…. Puis on dîne et on a très faim. Il est 18h30. Coucher 19 heures et à 20 heures, on entend les mouches voler.
Vendredi – 1h30 : le guide tape à notre porte. On sort du lit, une bonne dose d’arnica la veille au soir a effacé nos courbatures (merci F, pour tes bons conseils). F. restera au lit, elle n’a pas dormi, elle ne se sent absolument pas.
Nous sommes donc tous les trois, harnachés de nos anoraks, bonnets, lampes frontales et gants devant un café. La salle à manger grouille de monde mais étrangement peu de bruit.
Puis notre petit guide nous dit qu’il est l’heure de partir. Il est 2 heures du matin. Je suis ravie, très angoissée, mais ravie. J’ai peur de manquer d’air, que mes jambes ne portent plus, que mon cœur tape trop fort, de ne pas arriver en haut et ça JE NE VEUX PAS.
Dehors il fait nuit noire, pas froid, j’ai même chaud. On commence à marcher, à la queue leuleu. La porte d’accès au chemin du Pic, s’ouvre. Nous sommes les premiers. On ne voit rien de ce qui nous entoure et ma lampe frontale éclaire juste ce qu’il faut du chemin. Je suis devant, je dis aux garçons de me doubler, mais ils ne veulent pas. Je marche tout doucement, vraiment doucement en pensant à chaque pas. Je respire profondément et régulièrement, pas trop vite… Bonjour les marches, je vous avais presque oubliées… On grimpe, il fait bon, les lampes frontales des grimpeurs derrière nous dessinent une guirlande lumineuse, c’est joli. Le guide est toujours en arrière, quand je le regarde, il lève le pousse pour nous dire : c’est OK, continuez comme ça, enfin c’est ce que je crois comprendre. On en a pour 3h30, alors on continue, OK ?
Et puis, là, je (nous) ne m’y attendais pas. Nous voici au pied d’un mur de granit, incliné à 80°, habillé d’une magnifique corde blanche. Je me mets à penser que mes marches étaient fort sympathiques finalement. Petit regard affolé au guide : j’ai en plus un méchant vertige, qui m’a amenée un jour à faire sensation dans l’ascenseur de la Tour Eiffel dont je voulais absolument sortir, assise par terre au milieu des touristes et du surcroît en sanglots. Donc nous voici au pied de cette masse qu’il va bien falloir dompter, et ben on l’a fait, comme beaucoup d’autres bien sur, mais soyons un peu égocentriques, je l’ai fait.
Il fait toujours nuit, l’air devient presque froid, curieusement aucune difficulté pour respirer et puis, tiens j’y pense, mon cœur ne tape plus, je ne l’entends plus. Il aime ça ?
Nous ne sommes plus les premiers, de jeunes gens tous neufs nous ont doublés, mais ils marchent vite et on les retrouve assis à essayer de récupérer leur souffle, alors on les rattrape, puis ils repartent et se sera comme ça jusqu’en haut.
Arrive un passage, très long passage, où on marche, toujours dans le noir, enfin on monte, sur une large et longue dalle graniteuse, la corde est toujours là, mais juste pour nous guider dans le noir, je pense. Ca commence à être très, très dur. On ne pensait pas que ça serait si long. On croit toujours qu’on arrive, mais en fait on n’arrive pas du tout.
Il fait froid, malgré nos efforts. Nous sommes sur une crête, puis très vite des rochers qu’il faut escalader. Là, je commence à me sentir pas vraiment très bien, tout tangue. On croise des jeunes filles qui pleurent, une vomit. Holàlà !!!! On s’accroche, on y croit, il le faut. Mon nez touche presque les rochers quand je monte, terrible !!! Les garçons sont devant. Le guide est derrière moi. J’en peux plus… je vais m’arrêter, je regarde mon guide et là, il est bien là, il me prend la main et me tire vers le haut, et encore, sur environ 15 mètres et je lève la tête et je vois « PIC KINABALU » 4095 mètres ; YYYYYYYYYYYYYEEEEEEEEEEESSSSSSSSSSSSSSS ! Merci. On y est, on l’a fait, je l’ai fait. Photos, sourires radieux, c’est superbe, fantastique, le jour se lève, il est 5h45.
Un petit quart d’heure, jetés sur des rochers… on est un peu fatigués !!! Puis il faut redescendre. Mais avant, lever de soleil apocalyptiquement beau. La lumière est rose sur la pierre grise ….. magique. Paysage lunaire… merveilleux.
Allez s’est reparti pour 2h de descente jusqu’au Laban Rata où on retrouve notre amie F. qui a pris de merveilleuses photos en nous attendant. Petit déjeuner réparateur et on redescend au lodge (4 heures difficiles, toutes en retenue pour les muscles et en amortis pour les genoux, ouille, ouille, ouille !) Je bénis mes bonnes chaussures de marche. En arrivant, ma valise « voyageuse » est là, elle m’attend…. super génial. Merci, Merci.
Dure, dure, très dure la descente. D’ailleurs je ne sais pas comment j’ai fait les derniers 100 derniers mètres à la traîne derrière mes trois compères et le guide toujours et encore derrière moi. J’avais l’impression que mes jambes étaient en caoutchouc et qu’elles partaient dans tous les sens, je n’arrivais plus à descendre les marches et les prenaient toutes en « crabe »…. Génial !
Nos muscles s’en souviendront pendant 3 jours, malgré l’arnica et les massages. En résumé, c’était pas facile, on en a « bavé » mais n’oublions pas que c’était une première. C’était très beau et je suis très fière que nous y soyons arrivés. Je recommencerai.
Merci à vous, si vous avez eu la patience de lire ces lignes. J’ai pris plaisir à les écrire. Bon voyage à tous, Martine.
Août 2012 - Ca c’est fait !
Ca y est, nous y voici.
Après 6 mois d’entraînement en salle (bien que ce soit loin d’être ma tasse de thé), à raison 2 à 3 heures par semaine, il est 8h30 du matin et nous commençons notre ascension, accompagnés de notre guide. Nous sommes partis pour 8h30 de grimpette, dure grimpette, mais nous ne le savons pas encore…..
Après Bangkok, Kota Baru, Taman Négara, Melaka, nous arrivons ce 15 août 2012 à 15 heures sur l’île de Bornéo. Il fait très chaud et nous attendons une bonne demi-heure que nos passeports reçoivent le visa « Bornéo », sésame de notre périple « montagnard ». Bien évidement la file d’à côté va plus vite que la nôtre et c’est pratiquement les derniers que nous arrivons au tapis où défilent les valises, sacs et autres contenants de nos compagnons de carlingue.
Et là, nous attendons encore. Voici une valise, puis une seconde (nous sommes 4), puis la troisième arrive, et puis…… et puis…….. ben non, pas de quatrième bagage.
Terrible sentiment de manque : toutes mes petites affaires, tous mes petits cadeaux achetés avec amour et pour faire plaisir à la famille, aux amis y étaient sagement rangés. Déclaration de perte au bureau d’Air Asia qui me promet que mon bagage n’est ni perdu, ni volé et qu’on va me le retrouver très vite. Je veux y croire.
C’est légèrement contrariée (és) que nous montons dans notre Van qui va nous conduire à la vitesse d’un escargot, à 2000 mètres d’altitude, destination : Mesilau Lodge.
Nous découvrons alors une route splendide, d’un côté la forêt et ses arbres majestueux, de l’autre côté, la mer ; il fait un temps magnifique. Et tourne à droite, et tourne à gauche et ……. hop, le voilà, au détour d’un virage, énorme, superbe : le Mont Kinabalu. Il est impressionnant, une vraie masse, on a du mal à croire que demain matin nous serons là haut. Pour nous quatre c’est une première et il va falloir s’accrocher.
Nous arrivons au Mesilau Lodge, lové au cœur de la forêt, sur les contreforts du Kinabalu pour y passer la nuit. Accueil fantastique, chalet 5 étoiles. On s’extasie sur le service « à la carte ». Nous sommes comme des coqs en pâte. Alors là commence notre petit délire, on se déguise, bonnets, gants, lampes frontales et bâtons de marche, fou rire et photos. En fait, on décompresse un peu. Pour ma part, j’en ai besoin, je suis un peu angoissée. Je veux y arriver, mais je craints de ne pas pouvoir.
Lever 7h30, petit déjeuner royal et départ à 8h30. Nous avons rendez-vous avec notre guide qui nous attend. Nous avons choisi de partir de Mesilau et non de Timpohon Gate car nous avons lu que le chemin était plus joli, mais aussi………. plus long de 2 heures (ce qui s’est avéré ne pas être indispensable !). Petit briefing : marcher doucement, respirer régulièrement, s’hydrater et nous voilà partis.
Le chemin commence à travers la forêt comme un chemin de rando classique. Ca grimpe, mais normal. Puis arrivent les premiers escaliers qui s’avéreront être l’essentiel de notre « promenade ».
Il fait très chaud et très moite, on dégouline mais la forêt est superbe, végétation tropicale, fougères géantes, arbres immenses dont les troncs sont habillés de magnifiques « parasites » végétaux, énormes rochers recouverts de mousse, petit pont en bois au dessus d’un ruisseau, cascade…le chant des oiseaux…. le Paradis.
On grimpe, c’est difficile. On redescend même pendant quelques centaines de mètres, il fait frais, on admire la forêt, c’est agréable. Mais tout ce qu’on redescend et, il va bien falloir le remonter et là, bien sûr, on retrouve les escaliers et on grimpe, et on grimpe.
F. a du mal, elle sent son cœur taper très fort dans ses oreilles, le mien aussi d’ailleurs tape très, très fort et je commence à douter que nous arrivions tous les deux (mon cœur et moi), ensemble au sommet. « Ne me lâche surtout pas, c’est trop tôt, j’ai encore plein de choses à voir et à faire ! ».
On arrive à la jonction des chemins (Mesilau/Timpohon Gate). Si nous étions seuls jusqu’à là, nous commençons à croiser d’heureux randonneurs qui redescendent, leur devoir accompli. Ils nous souhaitent bon courage, ce qui évidemment ne manque pas de nous inquiéter un peu plus.
La végétation change. La forêt est moins dense, mais en fait, je ne vois plus grand-chose d’autre que mes chaussures !
Notre guide, qui se tient derrière nous depuis le début, nous dit que nous avons fait le plus difficile. Nous venons de marcher durant 4h30 : grand « Ouf » général. Mais le bougre se moquait gentiment de nous, car nous voici devant une envolée de marches inégales, en terre d’un magnifique jaune moutarde (on dirait un paysage du Jurassique) et avec mes 1m56, elles sont encore plus hautes ces marches. Je suis une petite fourmi au pays de Gulliver !
Pour ma part, c’est là que commence mon calvaire. Cependant, je vais garder le sourire (peu être un peu nerveux..) presque jusqu’en haut car je suis contente d’être là.
Alors là, en voici, en voilà, des marches en terre, en bois, en pierre….. et pratiquement jusqu’en haut. Je souffre, je m’accroche, je m’accroche, je souffre... Elles sont raides et toujours inégales ces marches. Quand il s’agit d’escaliers en bois, je me retrouve à plusieurs reprises à les grimper comme une échelle et en plus il fait très chaud. Mon cœur tape dans mes tempes, je vais mourir !
Heureusement il y a quelques « plats », histoire de souffler un peu.
Mon mari prend alors la tête de notre petit groupe et je me retrouve seule, avec les escaliers et mes chaussures ! Nos amis sont un peu plus loin derrière nous.
Je marche très doucement, ne regarde plus que mes pieds, mon cœur bat toujours très fort, malgré mes efforts pour réguler mon souffle. J’ai chaud mais heureusement mes jambes marchent toutes seules et presque sans effort (merci ma gym). Je me dis « allez, monte, monte, chaque pas te rapproche du refuge ». Mon cerveau est vide. Et après 8h30 de montée, altitude 3200 mètres, comme seule au monde, je vois le Laban Rata, je marche comme une automate, quelle épreuve. Je pousse la porte du refuge, vois Domi attablé devant un coca. Je m’assoie, non je m’affale, et là, holàlà, les larmes montent et je sanglote un bon coup. Ca va mieux. Je suis heureuse. Etape n°1 : OK. Nos amis arriveront plus tard, F. est épuisée : larmes (c’est la mode ici !). Domi est arrivé le premier bien avant nous trois. Bravo.
Une bonne douche, bien froide…. Puis on dîne et on a très faim. Il est 18h30. Coucher 19 heures et à 20 heures, on entend les mouches voler.
Vendredi – 1h30 : le guide tape à notre porte. On sort du lit, une bonne dose d’arnica la veille au soir a effacé nos courbatures (merci F, pour tes bons conseils). F. restera au lit, elle n’a pas dormi, elle ne se sent absolument pas.
Nous sommes donc tous les trois, harnachés de nos anoraks, bonnets, lampes frontales et gants devant un café. La salle à manger grouille de monde mais étrangement peu de bruit.
Puis notre petit guide nous dit qu’il est l’heure de partir. Il est 2 heures du matin. Je suis ravie, très angoissée, mais ravie. J’ai peur de manquer d’air, que mes jambes ne portent plus, que mon cœur tape trop fort, de ne pas arriver en haut et ça JE NE VEUX PAS.
Dehors il fait nuit noire, pas froid, j’ai même chaud. On commence à marcher, à la queue leuleu. La porte d’accès au chemin du Pic, s’ouvre. Nous sommes les premiers. On ne voit rien de ce qui nous entoure et ma lampe frontale éclaire juste ce qu’il faut du chemin. Je suis devant, je dis aux garçons de me doubler, mais ils ne veulent pas. Je marche tout doucement, vraiment doucement en pensant à chaque pas. Je respire profondément et régulièrement, pas trop vite… Bonjour les marches, je vous avais presque oubliées… On grimpe, il fait bon, les lampes frontales des grimpeurs derrière nous dessinent une guirlande lumineuse, c’est joli. Le guide est toujours en arrière, quand je le regarde, il lève le pousse pour nous dire : c’est OK, continuez comme ça, enfin c’est ce que je crois comprendre. On en a pour 3h30, alors on continue, OK ?
Et puis, là, je (nous) ne m’y attendais pas. Nous voici au pied d’un mur de granit, incliné à 80°, habillé d’une magnifique corde blanche. Je me mets à penser que mes marches étaient fort sympathiques finalement. Petit regard affolé au guide : j’ai en plus un méchant vertige, qui m’a amenée un jour à faire sensation dans l’ascenseur de la Tour Eiffel dont je voulais absolument sortir, assise par terre au milieu des touristes et du surcroît en sanglots. Donc nous voici au pied de cette masse qu’il va bien falloir dompter, et ben on l’a fait, comme beaucoup d’autres bien sur, mais soyons un peu égocentriques, je l’ai fait.
Il fait toujours nuit, l’air devient presque froid, curieusement aucune difficulté pour respirer et puis, tiens j’y pense, mon cœur ne tape plus, je ne l’entends plus. Il aime ça ?
Nous ne sommes plus les premiers, de jeunes gens tous neufs nous ont doublés, mais ils marchent vite et on les retrouve assis à essayer de récupérer leur souffle, alors on les rattrape, puis ils repartent et se sera comme ça jusqu’en haut.
Arrive un passage, très long passage, où on marche, toujours dans le noir, enfin on monte, sur une large et longue dalle graniteuse, la corde est toujours là, mais juste pour nous guider dans le noir, je pense. Ca commence à être très, très dur. On ne pensait pas que ça serait si long. On croit toujours qu’on arrive, mais en fait on n’arrive pas du tout.
Il fait froid, malgré nos efforts. Nous sommes sur une crête, puis très vite des rochers qu’il faut escalader. Là, je commence à me sentir pas vraiment très bien, tout tangue. On croise des jeunes filles qui pleurent, une vomit. Holàlà !!!! On s’accroche, on y croit, il le faut. Mon nez touche presque les rochers quand je monte, terrible !!! Les garçons sont devant. Le guide est derrière moi. J’en peux plus… je vais m’arrêter, je regarde mon guide et là, il est bien là, il me prend la main et me tire vers le haut, et encore, sur environ 15 mètres et je lève la tête et je vois « PIC KINABALU » 4095 mètres ; YYYYYYYYYYYYYEEEEEEEEEEESSSSSSSSSSSSSSS ! Merci. On y est, on l’a fait, je l’ai fait. Photos, sourires radieux, c’est superbe, fantastique, le jour se lève, il est 5h45.
Un petit quart d’heure, jetés sur des rochers… on est un peu fatigués !!! Puis il faut redescendre. Mais avant, lever de soleil apocalyptiquement beau. La lumière est rose sur la pierre grise ….. magique. Paysage lunaire… merveilleux.
Allez s’est reparti pour 2h de descente jusqu’au Laban Rata où on retrouve notre amie F. qui a pris de merveilleuses photos en nous attendant. Petit déjeuner réparateur et on redescend au lodge (4 heures difficiles, toutes en retenue pour les muscles et en amortis pour les genoux, ouille, ouille, ouille !) Je bénis mes bonnes chaussures de marche. En arrivant, ma valise « voyageuse » est là, elle m’attend…. super génial. Merci, Merci.
Dure, dure, très dure la descente. D’ailleurs je ne sais pas comment j’ai fait les derniers 100 derniers mètres à la traîne derrière mes trois compères et le guide toujours et encore derrière moi. J’avais l’impression que mes jambes étaient en caoutchouc et qu’elles partaient dans tous les sens, je n’arrivais plus à descendre les marches et les prenaient toutes en « crabe »…. Génial !
Nos muscles s’en souviendront pendant 3 jours, malgré l’arnica et les massages. En résumé, c’était pas facile, on en a « bavé » mais n’oublions pas que c’était une première. C’était très beau et je suis très fière que nous y soyons arrivés. Je recommencerai.
Merci à vous, si vous avez eu la patience de lire ces lignes. J’ai pris plaisir à les écrire. Bon voyage à tous, Martine.
Ascension du Kinabalu (Malaisie, août 2012) English translation pending
Bornéo – Mont Kinabalu
Août 2012 - Ca c’est fait !
Ca y est, nous y voici.
Après 6 mois d’entraînement en salle (bien que ce soit loin d’être ma tasse de thé), à raison 2 à 3 heures par semaine, il est 8h30 du matin et nous commençons notre ascension, accompagnés de notre guide. Nous sommes partis pour 8h30 de grimpette, dure grimpette, mais nous ne le savons pas encore…..
Après Bangkok, Kota Baru, Taman Négara, Melaka, nous arrivons ce 15 août 2012 à 15 heures sur l’île de Bornéo. Il fait très chaud et nous attendons une bonne demi-heure que nos passeports reçoivent le visa « Bornéo », sésame de notre périple « montagnard ». Bien évidement la file d’à côté va plus vite que la nôtre et c’est pratiquement les derniers que nous arrivons au tapis où défilent les valises, sacs et autres contenants de nos compagnons de carlingue.
Et là, nous attendons encore. Voici une valise, puis une seconde (nous sommes 4), puis la troisième arrive, et puis…… et puis…….. ben non, pas de quatrième bagage.
Terrible sentiment de manque : toutes mes petites affaires, tous mes petits cadeaux achetés avec amour et pour faire plaisir à la famille, aux amis y étaient sagement rangés. Déclaration de perte au bureau d’Air Asia qui me promet que mon bagage n’est ni perdu, ni volé et qu’on va me le retrouver très vite. Je veux y croire.
C’est légèrement contrariée (és) que nous montons dans notre Van qui va nous conduire à la vitesse d’un escargot, à 2000 mètres d’altitude, destination : Mesilau Lodge.
Nous découvrons alors une route splendide, d’un côté la forêt et ses arbres majestueux, de l’autre côté, la mer ; il fait un temps magnifique. Et tourne à droite, et tourne à gauche et ……. hop, le voilà, au détour d’un virage, énorme, superbe : le Mont Kinabalu. Il est impressionnant, une vraie masse, on a du mal à croire que demain matin nous serons là haut. Pour nous quatre c’est une première et il va falloir s’accrocher.
Nous arrivons au Mesilau Lodge, lové au cœur de la forêt, sur les contreforts du Kinabalu pour y passer la nuit. Accueil fantastique, chalet 5 étoiles. On s’extasie sur le service « à la carte ». Nous sommes comme des coqs en pâte. Alors là commence notre petit délire, on se déguise, bonnets, gants, lampes frontales et bâtons de marche, fou rire et photos. En fait, on décompresse un peu. Pour ma part, j’en ai besoin, je suis un peu angoissée. Je veux y arriver, mais je craints de ne pas pouvoir.
Lever 7h30, petit déjeuner royal et départ à 8h30. Nous avons rendez-vous avec notre guide qui nous attend. Nous avons choisi de partir de Mesilau et non de Timpohon Gate car nous avons lu que le chemin était plus joli, mais aussi………. plus long de 2 heures (ce qui s’est avéré ne pas être indispensable !). Petit briefing : marcher doucement, respirer régulièrement, s’hydrater et nous voilà partis.
Le chemin commence à travers la forêt comme un chemin de rando classique. Ca grimpe, mais normal. Puis arrivent les premiers escaliers qui s’avéreront être l’essentiel de notre « promenade ».
Il fait très chaud et très moite, on dégouline mais la forêt est superbe, végétation tropicale, fougères géantes, arbres immenses dont les troncs sont habillés de magnifiques « parasites » végétaux, énormes rochers recouverts de mousse, petit pont en bois au dessus d’un ruisseau, cascade…le chant des oiseaux…. le Paradis.
On grimpe, c’est difficile. On redescend même pendant quelques centaines de mètres, il fait frais, on admire la forêt, c’est agréable. Mais tout ce qu’on redescend et, il va bien falloir le remonter et là, bien sûr, on retrouve les escaliers et on grimpe, et on grimpe.
F. a du mal, elle sent son cœur taper très fort dans ses oreilles, le mien aussi d’ailleurs tape très, très fort et je commence à douter que nous arrivions tous les deux (mon cœur et moi), ensemble au sommet. « Ne me lâche surtout pas, c’est trop tôt, j’ai encore plein de choses à voir et à faire ! ».
On arrive à la jonction des chemins (Mesilau/Timpohon Gate). Si nous étions seuls jusqu’à là, nous commençons à croiser d’heureux randonneurs qui redescendent, leur devoir accompli. Ils nous souhaitent bon courage, ce qui évidemment ne manque pas de nous inquiéter un peu plus.
La végétation change. La forêt est moins dense, mais en fait, je ne vois plus grand-chose d’autre que mes chaussures !
Notre guide, qui se tient derrière nous depuis le début, nous dit que nous avons fait le plus difficile. Nous venons de marcher durant 4h30 : grand « Ouf » général. Mais le bougre se moquait gentiment de nous, car nous voici devant une envolée de marches inégales, en terre d’un magnifique jaune moutarde (on dirait un paysage du Jurassique) et avec mes 1m56, elles sont encore plus hautes ces marches. Je suis une petite fourmi au pays de Gulliver !
Pour ma part, c’est là que commence mon calvaire. Cependant, je vais garder le sourire (peu être un peu nerveux..) presque jusqu’en haut car je suis contente d’être là.
Alors là, en voici, en voilà, des marches en terre, en bois, en pierre….. et pratiquement jusqu’en haut. Je souffre, je m’accroche, je m’accroche, je souffre... Elles sont raides et toujours inégales ces marches. Quand il s’agit d’escaliers en bois, je me retrouve à plusieurs reprises à les grimper comme une échelle et en plus il fait très chaud. Mon cœur tape dans mes tempes, je vais mourir !
Heureusement il y a quelques « plats », histoire de souffler un peu.
Mon mari prend alors la tête de notre petit groupe et je me retrouve seule, avec les escaliers et mes chaussures ! Nos amis sont un peu plus loin derrière nous.
Je marche très doucement, ne regarde plus que mes pieds, mon cœur bat toujours très fort, malgré mes efforts pour réguler mon souffle. J’ai chaud mais heureusement mes jambes marchent toutes seules et presque sans effort (merci ma gym). Je me dis « allez, monte, monte, chaque pas te rapproche du refuge ». Mon cerveau est vide. Et après 8h30 de montée, altitude 3200 mètres, comme seule au monde, je vois le Laban Rata, je marche comme une automate, quelle épreuve. Je pousse la porte du refuge, vois Domi attablé devant un coca. Je m’assoie, non je m’affale, et là, holàlà, les larmes montent et je sanglote un bon coup. Ca va mieux. Je suis heureuse. Etape n°1 : OK. Nos amis arriveront plus tard, F. est épuisée : larmes (c’est la mode ici !). Domi est arrivé le premier bien avant nous trois. Bravo.
Une bonne douche, bien froide…. Puis on dîne et on a très faim. Il est 18h30. Coucher 19 heures et à 20 heures, on entend les mouches voler.
Vendredi – 1h30 : le guide tape à notre porte. On sort du lit, une bonne dose d’arnica la veille au soir a effacé nos courbatures (merci F, pour tes bons conseils). F. restera au lit, elle n’a pas dormi, elle ne se sent absolument pas.
Nous sommes donc tous les trois, harnachés de nos anoraks, bonnets, lampes frontales et gants devant un café. La salle à manger grouille de monde mais étrangement peu de bruit.
Puis notre petit guide nous dit qu’il est l’heure de partir. Il est 2 heures du matin. Je suis ravie, très angoissée, mais ravie. J’ai peur de manquer d’air, que mes jambes ne portent plus, que mon cœur tape trop fort, de ne pas arriver en haut et ça JE NE VEUX PAS.
Dehors il fait nuit noire, pas froid, j’ai même chaud. On commence à marcher, à la queue leuleu. La porte d’accès au chemin du Pic, s’ouvre. Nous sommes les premiers. On ne voit rien de ce qui nous entoure et ma lampe frontale éclaire juste ce qu’il faut du chemin. Je suis devant, je dis aux garçons de me doubler, mais ils ne veulent pas. Je marche tout doucement, vraiment doucement en pensant à chaque pas. Je respire profondément et régulièrement, pas trop vite… Bonjour les marches, je vous avais presque oubliées… On grimpe, il fait bon, les lampes frontales des grimpeurs derrière nous dessinent une guirlande lumineuse, c’est joli. Le guide est toujours en arrière, quand je le regarde, il lève le pousse pour nous dire : c’est OK, continuez comme ça, enfin c’est ce que je crois comprendre. On en a pour 3h30, alors on continue, OK ?
Et puis, là, je (nous) ne m’y attendais pas. Nous voici au pied d’un mur de granit, incliné à 80°, habillé d’une magnifique corde blanche. Je me mets à penser que mes marches étaient fort sympathiques finalement. Petit regard affolé au guide : j’ai en plus un méchant vertige, qui m’a amenée un jour à faire sensation dans l’ascenseur de la Tour Eiffel dont je voulais absolument sortir, assise par terre au milieu des touristes et du surcroît en sanglots. Donc nous voici au pied de cette masse qu’il va bien falloir dompter, et ben on l’a fait, comme beaucoup d’autres bien sur, mais soyons un peu égocentriques, je l’ai fait.
Il fait toujours nuit, l’air devient presque froid, curieusement aucune difficulté pour respirer et puis, tiens j’y pense, mon cœur ne tape plus, je ne l’entends plus. Il aime ça ?
Nous ne sommes plus les premiers, de jeunes gens tous neufs nous ont doublés, mais ils marchent vite et on les retrouve assis à essayer de récupérer leur souffle, alors on les rattrape, puis ils repartent et se sera comme ça jusqu’en haut.
Arrive un passage, très long passage, où on marche, toujours dans le noir, enfin on monte, sur une large et longue dalle graniteuse, la corde est toujours là, mais juste pour nous guider dans le noir, je pense. Ca commence à être très, très dur. On ne pensait pas que ça serait si long. On croit toujours qu’on arrive, mais en fait on n’arrive pas du tout.
Il fait froid, malgré nos efforts. Nous sommes sur une crête, puis très vite des rochers qu’il faut escalader. Là, je commence à me sentir pas vraiment très bien, tout tangue. On croise des jeunes filles qui pleurent, une vomit. Holàlà !!!! On s’accroche, on y croit, il le faut. Mon nez touche presque les rochers quand je monte, terrible !!! Les garçons sont devant. Le guide est derrière moi. J’en peux plus… je vais m’arrêter, je regarde mon guide et là, il est bien là, il me prend la main et me tire vers le haut, et encore, sur environ 15 mètres et je lève la tête et je vois « PIC KINABALU » 4095 mètres ; YYYYYYYYYYYYYEEEEEEEEEEESSSSSSSSSSSSSSS ! Merci. On y est, on l’a fait, je l’ai fait. Photos, sourires radieux, c’est superbe, fantastique, le jour se lève, il est 5h45.
Un petit quart d’heure, jetés sur des rochers… on est un peu fatigués !!! Puis il faut redescendre. Mais avant, lever de soleil apocalyptiquement beau. La lumière est rose sur la pierre grise ….. magique. Paysage lunaire… merveilleux.
Allez s’est reparti pour 2h de descente jusqu’au Laban Rata où on retrouve notre amie F. qui a pris de merveilleuses photos en nous attendant. Petit déjeuner réparateur et on redescend au lodge (4 heures difficiles, toutes en retenue pour les muscles et en amortis pour les genoux, ouille, ouille, ouille !) Je bénis mes bonnes chaussures de marche. En arrivant, ma valise « voyageuse » est là, elle m’attend…. super génial. Merci, Merci.
Dure, dure, très dure la descente. D’ailleurs je ne sais pas comment j’ai fait les derniers 100 derniers mètres à la traîne derrière mes trois compères et le guide toujours et encore derrière moi. J’avais l’impression que mes jambes étaient en caoutchouc et qu’elles partaient dans tous les sens, je n’arrivais plus à descendre les marches et les prenaient toutes en « crabe »…. Génial !
Nos muscles s’en souviendront pendant 3 jours, malgré l’arnica et les massages. En résumé, c’était pas facile, on en a « bavé » mais n’oublions pas que c’était une première. C’était très beau et je suis très fière que nous y soyons arrivés. Je recommencerai.
Merci à vous, si vous avez eu la patience de lire ces lignes. J’ai pris plaisir à les écrire. Bon voyage à tous, Martine
Août 2012 - Ca c’est fait !
Ca y est, nous y voici.
Après 6 mois d’entraînement en salle (bien que ce soit loin d’être ma tasse de thé), à raison 2 à 3 heures par semaine, il est 8h30 du matin et nous commençons notre ascension, accompagnés de notre guide. Nous sommes partis pour 8h30 de grimpette, dure grimpette, mais nous ne le savons pas encore…..
Après Bangkok, Kota Baru, Taman Négara, Melaka, nous arrivons ce 15 août 2012 à 15 heures sur l’île de Bornéo. Il fait très chaud et nous attendons une bonne demi-heure que nos passeports reçoivent le visa « Bornéo », sésame de notre périple « montagnard ». Bien évidement la file d’à côté va plus vite que la nôtre et c’est pratiquement les derniers que nous arrivons au tapis où défilent les valises, sacs et autres contenants de nos compagnons de carlingue.
Et là, nous attendons encore. Voici une valise, puis une seconde (nous sommes 4), puis la troisième arrive, et puis…… et puis…….. ben non, pas de quatrième bagage.
Terrible sentiment de manque : toutes mes petites affaires, tous mes petits cadeaux achetés avec amour et pour faire plaisir à la famille, aux amis y étaient sagement rangés. Déclaration de perte au bureau d’Air Asia qui me promet que mon bagage n’est ni perdu, ni volé et qu’on va me le retrouver très vite. Je veux y croire.
C’est légèrement contrariée (és) que nous montons dans notre Van qui va nous conduire à la vitesse d’un escargot, à 2000 mètres d’altitude, destination : Mesilau Lodge.
Nous découvrons alors une route splendide, d’un côté la forêt et ses arbres majestueux, de l’autre côté, la mer ; il fait un temps magnifique. Et tourne à droite, et tourne à gauche et ……. hop, le voilà, au détour d’un virage, énorme, superbe : le Mont Kinabalu. Il est impressionnant, une vraie masse, on a du mal à croire que demain matin nous serons là haut. Pour nous quatre c’est une première et il va falloir s’accrocher.
Nous arrivons au Mesilau Lodge, lové au cœur de la forêt, sur les contreforts du Kinabalu pour y passer la nuit. Accueil fantastique, chalet 5 étoiles. On s’extasie sur le service « à la carte ». Nous sommes comme des coqs en pâte. Alors là commence notre petit délire, on se déguise, bonnets, gants, lampes frontales et bâtons de marche, fou rire et photos. En fait, on décompresse un peu. Pour ma part, j’en ai besoin, je suis un peu angoissée. Je veux y arriver, mais je craints de ne pas pouvoir.
Lever 7h30, petit déjeuner royal et départ à 8h30. Nous avons rendez-vous avec notre guide qui nous attend. Nous avons choisi de partir de Mesilau et non de Timpohon Gate car nous avons lu que le chemin était plus joli, mais aussi………. plus long de 2 heures (ce qui s’est avéré ne pas être indispensable !). Petit briefing : marcher doucement, respirer régulièrement, s’hydrater et nous voilà partis.
Le chemin commence à travers la forêt comme un chemin de rando classique. Ca grimpe, mais normal. Puis arrivent les premiers escaliers qui s’avéreront être l’essentiel de notre « promenade ».
Il fait très chaud et très moite, on dégouline mais la forêt est superbe, végétation tropicale, fougères géantes, arbres immenses dont les troncs sont habillés de magnifiques « parasites » végétaux, énormes rochers recouverts de mousse, petit pont en bois au dessus d’un ruisseau, cascade…le chant des oiseaux…. le Paradis.
On grimpe, c’est difficile. On redescend même pendant quelques centaines de mètres, il fait frais, on admire la forêt, c’est agréable. Mais tout ce qu’on redescend et, il va bien falloir le remonter et là, bien sûr, on retrouve les escaliers et on grimpe, et on grimpe.
F. a du mal, elle sent son cœur taper très fort dans ses oreilles, le mien aussi d’ailleurs tape très, très fort et je commence à douter que nous arrivions tous les deux (mon cœur et moi), ensemble au sommet. « Ne me lâche surtout pas, c’est trop tôt, j’ai encore plein de choses à voir et à faire ! ».
On arrive à la jonction des chemins (Mesilau/Timpohon Gate). Si nous étions seuls jusqu’à là, nous commençons à croiser d’heureux randonneurs qui redescendent, leur devoir accompli. Ils nous souhaitent bon courage, ce qui évidemment ne manque pas de nous inquiéter un peu plus.
La végétation change. La forêt est moins dense, mais en fait, je ne vois plus grand-chose d’autre que mes chaussures !
Notre guide, qui se tient derrière nous depuis le début, nous dit que nous avons fait le plus difficile. Nous venons de marcher durant 4h30 : grand « Ouf » général. Mais le bougre se moquait gentiment de nous, car nous voici devant une envolée de marches inégales, en terre d’un magnifique jaune moutarde (on dirait un paysage du Jurassique) et avec mes 1m56, elles sont encore plus hautes ces marches. Je suis une petite fourmi au pays de Gulliver !
Pour ma part, c’est là que commence mon calvaire. Cependant, je vais garder le sourire (peu être un peu nerveux..) presque jusqu’en haut car je suis contente d’être là.
Alors là, en voici, en voilà, des marches en terre, en bois, en pierre….. et pratiquement jusqu’en haut. Je souffre, je m’accroche, je m’accroche, je souffre... Elles sont raides et toujours inégales ces marches. Quand il s’agit d’escaliers en bois, je me retrouve à plusieurs reprises à les grimper comme une échelle et en plus il fait très chaud. Mon cœur tape dans mes tempes, je vais mourir !
Heureusement il y a quelques « plats », histoire de souffler un peu.
Mon mari prend alors la tête de notre petit groupe et je me retrouve seule, avec les escaliers et mes chaussures ! Nos amis sont un peu plus loin derrière nous.
Je marche très doucement, ne regarde plus que mes pieds, mon cœur bat toujours très fort, malgré mes efforts pour réguler mon souffle. J’ai chaud mais heureusement mes jambes marchent toutes seules et presque sans effort (merci ma gym). Je me dis « allez, monte, monte, chaque pas te rapproche du refuge ». Mon cerveau est vide. Et après 8h30 de montée, altitude 3200 mètres, comme seule au monde, je vois le Laban Rata, je marche comme une automate, quelle épreuve. Je pousse la porte du refuge, vois Domi attablé devant un coca. Je m’assoie, non je m’affale, et là, holàlà, les larmes montent et je sanglote un bon coup. Ca va mieux. Je suis heureuse. Etape n°1 : OK. Nos amis arriveront plus tard, F. est épuisée : larmes (c’est la mode ici !). Domi est arrivé le premier bien avant nous trois. Bravo.
Une bonne douche, bien froide…. Puis on dîne et on a très faim. Il est 18h30. Coucher 19 heures et à 20 heures, on entend les mouches voler.
Vendredi – 1h30 : le guide tape à notre porte. On sort du lit, une bonne dose d’arnica la veille au soir a effacé nos courbatures (merci F, pour tes bons conseils). F. restera au lit, elle n’a pas dormi, elle ne se sent absolument pas.
Nous sommes donc tous les trois, harnachés de nos anoraks, bonnets, lampes frontales et gants devant un café. La salle à manger grouille de monde mais étrangement peu de bruit.
Puis notre petit guide nous dit qu’il est l’heure de partir. Il est 2 heures du matin. Je suis ravie, très angoissée, mais ravie. J’ai peur de manquer d’air, que mes jambes ne portent plus, que mon cœur tape trop fort, de ne pas arriver en haut et ça JE NE VEUX PAS.
Dehors il fait nuit noire, pas froid, j’ai même chaud. On commence à marcher, à la queue leuleu. La porte d’accès au chemin du Pic, s’ouvre. Nous sommes les premiers. On ne voit rien de ce qui nous entoure et ma lampe frontale éclaire juste ce qu’il faut du chemin. Je suis devant, je dis aux garçons de me doubler, mais ils ne veulent pas. Je marche tout doucement, vraiment doucement en pensant à chaque pas. Je respire profondément et régulièrement, pas trop vite… Bonjour les marches, je vous avais presque oubliées… On grimpe, il fait bon, les lampes frontales des grimpeurs derrière nous dessinent une guirlande lumineuse, c’est joli. Le guide est toujours en arrière, quand je le regarde, il lève le pousse pour nous dire : c’est OK, continuez comme ça, enfin c’est ce que je crois comprendre. On en a pour 3h30, alors on continue, OK ?
Et puis, là, je (nous) ne m’y attendais pas. Nous voici au pied d’un mur de granit, incliné à 80°, habillé d’une magnifique corde blanche. Je me mets à penser que mes marches étaient fort sympathiques finalement. Petit regard affolé au guide : j’ai en plus un méchant vertige, qui m’a amenée un jour à faire sensation dans l’ascenseur de la Tour Eiffel dont je voulais absolument sortir, assise par terre au milieu des touristes et du surcroît en sanglots. Donc nous voici au pied de cette masse qu’il va bien falloir dompter, et ben on l’a fait, comme beaucoup d’autres bien sur, mais soyons un peu égocentriques, je l’ai fait.
Il fait toujours nuit, l’air devient presque froid, curieusement aucune difficulté pour respirer et puis, tiens j’y pense, mon cœur ne tape plus, je ne l’entends plus. Il aime ça ?
Nous ne sommes plus les premiers, de jeunes gens tous neufs nous ont doublés, mais ils marchent vite et on les retrouve assis à essayer de récupérer leur souffle, alors on les rattrape, puis ils repartent et se sera comme ça jusqu’en haut.
Arrive un passage, très long passage, où on marche, toujours dans le noir, enfin on monte, sur une large et longue dalle graniteuse, la corde est toujours là, mais juste pour nous guider dans le noir, je pense. Ca commence à être très, très dur. On ne pensait pas que ça serait si long. On croit toujours qu’on arrive, mais en fait on n’arrive pas du tout.
Il fait froid, malgré nos efforts. Nous sommes sur une crête, puis très vite des rochers qu’il faut escalader. Là, je commence à me sentir pas vraiment très bien, tout tangue. On croise des jeunes filles qui pleurent, une vomit. Holàlà !!!! On s’accroche, on y croit, il le faut. Mon nez touche presque les rochers quand je monte, terrible !!! Les garçons sont devant. Le guide est derrière moi. J’en peux plus… je vais m’arrêter, je regarde mon guide et là, il est bien là, il me prend la main et me tire vers le haut, et encore, sur environ 15 mètres et je lève la tête et je vois « PIC KINABALU » 4095 mètres ; YYYYYYYYYYYYYEEEEEEEEEEESSSSSSSSSSSSSSS ! Merci. On y est, on l’a fait, je l’ai fait. Photos, sourires radieux, c’est superbe, fantastique, le jour se lève, il est 5h45.
Un petit quart d’heure, jetés sur des rochers… on est un peu fatigués !!! Puis il faut redescendre. Mais avant, lever de soleil apocalyptiquement beau. La lumière est rose sur la pierre grise ….. magique. Paysage lunaire… merveilleux.
Allez s’est reparti pour 2h de descente jusqu’au Laban Rata où on retrouve notre amie F. qui a pris de merveilleuses photos en nous attendant. Petit déjeuner réparateur et on redescend au lodge (4 heures difficiles, toutes en retenue pour les muscles et en amortis pour les genoux, ouille, ouille, ouille !) Je bénis mes bonnes chaussures de marche. En arrivant, ma valise « voyageuse » est là, elle m’attend…. super génial. Merci, Merci.
Dure, dure, très dure la descente. D’ailleurs je ne sais pas comment j’ai fait les derniers 100 derniers mètres à la traîne derrière mes trois compères et le guide toujours et encore derrière moi. J’avais l’impression que mes jambes étaient en caoutchouc et qu’elles partaient dans tous les sens, je n’arrivais plus à descendre les marches et les prenaient toutes en « crabe »…. Génial !
Nos muscles s’en souviendront pendant 3 jours, malgré l’arnica et les massages. En résumé, c’était pas facile, on en a « bavé » mais n’oublions pas que c’était une première. C’était très beau et je suis très fière que nous y soyons arrivés. Je recommencerai.
Merci à vous, si vous avez eu la patience de lire ces lignes. J’ai pris plaisir à les écrire. Bon voyage à tous, Martine
Hébergement au mont Kinabalu (Malaisie) English translation pending
Nous cherchons une adresse (sympa, calme, pas trop chère, etc) pour rester quelques jours dans le parc national de Kinabalu ?
quel matériel faut-il prévoir pour l'ascension du mont Kinabalu (les refuges sont-ils équipés de couvertures et sac de couchages) ?
Merci
Sabah et Sarawak en Malaisie English translation pending
Hello nous partons cet été à Bornéo.
Nous arrivons à Kuching et repartons à Kota Kuching. (on part 3 semaine)
Est-il facile de passé de l'état du Sarawak à Sabah? Y'a t'il des transports en commun qui le font? et j'aurai également aimé quelques conseils sur les parc nationaux à ne pas louper! Entre autre je fais de la biologie et j'aurai aimé savoir si il y a la communauté scientifique accessible?
qu'avez vous pensé de la montée du mont kinabalu?est-ce facile d'acccès sans passer par mille et unes agences?¨
Merci beaucoup
😏
Marionnnetttte
Marionnnetttte
Budget pour trois semaines en Malaisie/Bornéo à deux? English translation pending
3 semaines en Malaisie/Bornéo en arrivant à Kuala Lumpur, départ pour Tuching puis Kota Kunabulu, Semporna puis Penang et retour à Kuala.
Tout cà pour un budget de 800 euros à deux (cà doit comprendre les souvenirs etc.... le budget global). L'avion ne semble pas excessivement cher et j'envisage 40 euros X 4 trajets soit 160 euros d'avion.
Cela vous paraît raisonnable ou improbable ? (sachatnt que comme tout bons fauchés, évidemment, nous chercherons des guest house pas chers... dortoirs etc...)
Mon voyage en Inde pour 5 semaines y compris mon billet d'avion a été de 800 euros (350 euros de billet d'avion... et oui, j'avais trouvé pas cher).
Si cela vous paraît impossible en fonction des coûts que je ne connais pas, je vais revoir tout cà....
Merci pour vos réponses,
lili
Tout cà pour un budget de 800 euros à deux (cà doit comprendre les souvenirs etc.... le budget global). L'avion ne semble pas excessivement cher et j'envisage 40 euros X 4 trajets soit 160 euros d'avion.
Cela vous paraît raisonnable ou improbable ? (sachatnt que comme tout bons fauchés, évidemment, nous chercherons des guest house pas chers... dortoirs etc...)
Mon voyage en Inde pour 5 semaines y compris mon billet d'avion a été de 800 euros (350 euros de billet d'avion... et oui, j'avais trouvé pas cher).
Si cela vous paraît impossible en fonction des coûts que je ne connais pas, je vais revoir tout cà....
Merci pour vos réponses,
lili
Bornéo (Malaisie): Sabah ou Sarawak? English translation pending
Petite question a ceux qui connaissent :
Selon vous si vous deviez choisir, quel etat est a privilegier ? et pourquoi ?
Et ne me faites pas une reponse du type les 2 mon Capitaine !, si c'est possible...
Bien amicalement,
Bien amicalement,
Itinéraire de quatre semaines en Malaisie pertinent? English translation pending
Bonjour bonjour,
Je pars avec ma douce quatre semaines en Malaise au mois de juillet. Après avoir lu quelques carnets et discutions, j'ai élaboré un itinéraire. Je vous le soumet pour critique sachant que c'est un premier jet qui est totalement modifiable. Nous voyagerons principalement en sac à dos, tente et stop. Est-ce possible dans ce pays(c'est notre premier voyage en Asie)?
J-1: KL 2 jours
J-3: Bornéo une dizaine de jours: 3 jours sur le mont Kinabalu
3 jours fleuve kiabatangan ( uncle tan)
3 jours en hébergement(hôtel ou autre) du coté de sempoma (Est)
pour snorkeling.
J-13: Melaka 2 jours
J-15: Pulau Kapas 3 jours
J-18: Pulau Perhentian 3 jours
J-21: Taman negara 3jours
J-24: Cameron Highlands 3 jours
Peut-être Pulau Langkawi et Penang si je dois zapper quelque chose??
Et retour à l'aéroport...
En ce qui concerne le mont Kinabalu, est-ce accessible à un randonneur moyen?
Merci à vous
Itinéraire pour trois semaines en Malaisie en juillet? English translation pending
Bonjour à tous chers amis du voyage!
J'ai décidé cet été de partir seul (he ouais) en Malaisie pendant trois semaines. Ce sera pour moi un grande première! J'acheté le Lonely Planet afin d'avoir une vue d'ensemble sue le pays mais je ne suis pas sûr quant à l'itinéraire à suivre ni ce qui est envisageable...
Voici selon moi une liste des incontournables:
- les îles paradisiaque de Perhentian - les Ouran outangs - Monts Kinabalu - Kuala Lumpur - Cameron Highlands - Parc de Taman Negara
...
Bref Un bon mélange de trek aventureux, d'iles paradisiaques et de culture locales...
Pourriez vous me conseiller un itinéraire pour trois semaines en connaissant mes envies et en sachant que je ne suis pas un simple touriste mais un aventurier découvreur et admirateur respectueux...
Merci d'avance!
J'ai décidé cet été de partir seul (he ouais) en Malaisie pendant trois semaines. Ce sera pour moi un grande première! J'acheté le Lonely Planet afin d'avoir une vue d'ensemble sue le pays mais je ne suis pas sûr quant à l'itinéraire à suivre ni ce qui est envisageable...
Voici selon moi une liste des incontournables:
- les îles paradisiaque de Perhentian - les Ouran outangs - Monts Kinabalu - Kuala Lumpur - Cameron Highlands - Parc de Taman Negara
...
Bref Un bon mélange de trek aventureux, d'iles paradisiaques et de culture locales...
Pourriez vous me conseiller un itinéraire pour trois semaines en connaissant mes envies et en sachant que je ne suis pas un simple touriste mais un aventurier découvreur et admirateur respectueux...
Merci d'avance!
Visite de Kuching en six jours? (Malaisie) English translation pending
Bonjour
Je vais suite à une petite semaine sur phuket partir sur kutching via singapore je voudrais savoir si singapore vaut vraiment le coup que j'y séjourne pour visiter deux jours si 6 jours sur kutching seront suffisants pour visiter le principal aux alentours je ne suis jamais allée à bornéo je connais bien la malaisie que j'adore ensuite je file sur les perhentians pour terminer mon voyage avant de remonter sur bangkok merci pour vos conseils
Je vais suite à une petite semaine sur phuket partir sur kutching via singapore je voudrais savoir si singapore vaut vraiment le coup que j'y séjourne pour visiter deux jours si 6 jours sur kutching seront suffisants pour visiter le principal aux alentours je ne suis jamais allée à bornéo je connais bien la malaisie que j'adore ensuite je file sur les perhentians pour terminer mon voyage avant de remonter sur bangkok merci pour vos conseils
Bons plans sur la Malaisie du 26 août au 20 septembre? English translation pending
Bonjour voyageurs du Monde, 😉
Partant pour la Malaisie du 26 août au 20 septembre😎, j'ai besoin de peaufiner mon périple. et puis si à la meme occasion si quelqu'un est à la même période, pourquoi pas se retrouver sur place😛 ! Donc mes questions : Les Cameron Highlands : ça vaut vraiment le détour d'y faire un crochet via KL ? et si oui, quel hôtel me conseillez vous (bon rapport qualité/prix) Tasik Cini ou Taman Negara : les avis divergent trop et je ne sais que choisir ... comment avez-vous organiser ce périple dans la jungle ? via une agence ? ou à l'arrache ? Perhentian : Faut il rester à Besar ou à Kecil ??? ... Laquelle est la mieux côté animation, plages de rêves et hôtels ? Je cherche la plénitude de l'esprit et l'émerveillement des yeux !!!! Et par la même occasion, quel hôtel me conseillez-vous (pas trop cher et avec dépaysement si possible) Faut il rester à Besar ou à Kecil ??? ... Laquelle est la mieux côté animation, plages de rêves et hôtels ? Et par la même occasion, quel hôtel me conseillez-vous (rapport qualité/prix) Y a t-il des clubs de kite surf en Malaisie et où et un ordre de prix ?
merci de votre aide 😏 et à très bientôt
Partant pour la Malaisie du 26 août au 20 septembre😎, j'ai besoin de peaufiner mon périple. et puis si à la meme occasion si quelqu'un est à la même période, pourquoi pas se retrouver sur place😛 ! Donc mes questions : Les Cameron Highlands : ça vaut vraiment le détour d'y faire un crochet via KL ? et si oui, quel hôtel me conseillez vous (bon rapport qualité/prix) Tasik Cini ou Taman Negara : les avis divergent trop et je ne sais que choisir ... comment avez-vous organiser ce périple dans la jungle ? via une agence ? ou à l'arrache ? Perhentian : Faut il rester à Besar ou à Kecil ??? ... Laquelle est la mieux côté animation, plages de rêves et hôtels ? Je cherche la plénitude de l'esprit et l'émerveillement des yeux !!!! Et par la même occasion, quel hôtel me conseillez-vous (pas trop cher et avec dépaysement si possible) Faut il rester à Besar ou à Kecil ??? ... Laquelle est la mieux côté animation, plages de rêves et hôtels ? Et par la même occasion, quel hôtel me conseillez-vous (rapport qualité/prix) Y a t-il des clubs de kite surf en Malaisie et où et un ordre de prix ?
merci de votre aide 😏 et à très bientôt
Vos conseils et coups de coeur pour le Laos et la Malaisie? English translation pending
Comme chaque annee, je fais appel aux experiences des uns et des autres.
Je suis actuellement a Luang Prabang et je compte descendre vers Vang Vien puis Ventiane avant la fin du mois de juillet car je prends un vol Bangkok/Hat Hai le 31 afin de rejoindre la Malaisie pour une quinzaine de jours.
Si connaissez des coins qui vous ont vraiment plu sur mon pacours, parlez moi d'eux et pourquoi vous avez craque.... Si votre itineraire croise le mien, dites moi:on pourra toujours aller boire un verre. Enfin, si vous connaissez des francais au Laos ou des gens suceptibles de me faire rencontrer des locaux, je serais aussi tres interessee car avec mon anglais et mon pietre vocabulaire thai, ca n'est pas evident pour lancer une onversation> La meme chose est valable pour la Malaisie mais le Laos ayant ete un protectorat francais, je me disais que c'etait peut etre plus facile.
L'an passe j'ai vraiment rencontre des Thais qui m'ont fait decouvrir leur Thailande.Je suis un peu en recherche de la meme chose.......
(pour la malaisie, j'ai entendu du bien de Penang, iles Perenthian, Tioman, Puhla pangola islands:qu'est-ce que vous en pensez?avez-vous teste des spots de plongee sympa?) Merci a ceux qui repondront😉
Solene
Si connaissez des coins qui vous ont vraiment plu sur mon pacours, parlez moi d'eux et pourquoi vous avez craque.... Si votre itineraire croise le mien, dites moi:on pourra toujours aller boire un verre. Enfin, si vous connaissez des francais au Laos ou des gens suceptibles de me faire rencontrer des locaux, je serais aussi tres interessee car avec mon anglais et mon pietre vocabulaire thai, ca n'est pas evident pour lancer une onversation> La meme chose est valable pour la Malaisie mais le Laos ayant ete un protectorat francais, je me disais que c'etait peut etre plus facile.
L'an passe j'ai vraiment rencontre des Thais qui m'ont fait decouvrir leur Thailande.Je suis un peu en recherche de la meme chose.......
(pour la malaisie, j'ai entendu du bien de Penang, iles Perenthian, Tioman, Puhla pangola islands:qu'est-ce que vous en pensez?avez-vous teste des spots de plongee sympa?) Merci a ceux qui repondront😉
Solene
Asie du Sud-Est pour plus de trois mois (janvier-mars 2007) English translation pending
Bonjour 🙂,
Nous partons le 5 fevrier (deux jeunes de 20 ans) pour un peu plus de 3 mois en asie du sud est. Nous avions l'année derniere fait la thailande pendant un peu près un mois en mai-juin.
Pour ce premier long voyage, nous avons décidé de faite l'itineraire suivant :
Arrivée le 06 janvier à Bangkok Du 08 au 17 janvier : région de Krabi, Phuket et Ko Phi Phi 18 Janvier : Départ pour Hanoi en avion au débpart de Bangkok. Du 19 au 28 janvier : Hanoi, Baie d'halong, Sapa, Hoa lu et départ par le train de nuit pour hué Du 29 au 30 : Visite de Hué ( la citadelle, la riviere des parfums) Du 31 au 02 fevrier : Région de Na thrang (plage, china beach, mui ne) Du 03 au 05 fevrier : Région de Dalat (canyoning, rappel...) DU 06 au 07 fevrier : Saigon (visite de la ville) DU 07 au 10 fevrier : Trip de 3 jour dans le delta du mekong Départ pour Phom Penh en ba teau par le mekong. DU 11 au 13 fevrier : Visite de la capitale et départ pour Siem Reap Du 14 au 17 V fevrier : Visite de Siem reap et Angkor DU 18 au 20 fevrier : Sihanoukville Puis départ en avion via siem reap pour Kuala Lumpur DU 21 au 22 fevrier : Visite de Kuala Lumpur (batu caves, chinatown, little india...) DU 23 au 25 fevrier : Cameron Higlands puis retour Kuala Lumpur 26 fevrier Départ pour Kinabolu sur l'ile de Borneo DU 27 AU 09 Mars : ascension du Mont Kinabolu, Sandakan, reserve d'orang utan, Riviere Kinabatangan sur 3 jours, Ile Sipadan
Et là il nous reste encore 1 mois pour faire Singapour et l'indonesie. Bien sure, nous allons pas respecté au jour le jour mais cela permet d'avoir une idée de ce que nous allons faite. Bon maintenant, place aux questions, 2500 euros vous semble t -il suffisant (environ 25 euros par jour) pour faire ce voyage en ne comptant pas le billet aller retour paris bangkok ? Début janvier étant la haute saison en thailande, est-ce que cela va etre difficile pour trouver un logement sachant que nous prenons des logements à 10 euros environ ? Les prix sont 'ils vraiment beaucoup plus cher à cette période ? Pour les billets en asie du sud est (bkk-hanoi, Siem reap-Kuala lumpur, A/R kuala lumpur-Borneo, et A/R Kula lumpur-Bali), est-il préférérable de les prendre sur place ou de les prendre maintenant ? Quel est le climat à cette période sur Borneo ?Voila en attendant vos réponses, je vais préparer l'indonesie, Quel plaisir de preparer un voyage 🙂🙂🙂🙂
Nous partons le 5 fevrier (deux jeunes de 20 ans) pour un peu plus de 3 mois en asie du sud est. Nous avions l'année derniere fait la thailande pendant un peu près un mois en mai-juin.
Pour ce premier long voyage, nous avons décidé de faite l'itineraire suivant :
Arrivée le 06 janvier à Bangkok Du 08 au 17 janvier : région de Krabi, Phuket et Ko Phi Phi 18 Janvier : Départ pour Hanoi en avion au débpart de Bangkok. Du 19 au 28 janvier : Hanoi, Baie d'halong, Sapa, Hoa lu et départ par le train de nuit pour hué Du 29 au 30 : Visite de Hué ( la citadelle, la riviere des parfums) Du 31 au 02 fevrier : Région de Na thrang (plage, china beach, mui ne) Du 03 au 05 fevrier : Région de Dalat (canyoning, rappel...) DU 06 au 07 fevrier : Saigon (visite de la ville) DU 07 au 10 fevrier : Trip de 3 jour dans le delta du mekong Départ pour Phom Penh en ba teau par le mekong. DU 11 au 13 fevrier : Visite de la capitale et départ pour Siem Reap Du 14 au 17 V fevrier : Visite de Siem reap et Angkor DU 18 au 20 fevrier : Sihanoukville Puis départ en avion via siem reap pour Kuala Lumpur DU 21 au 22 fevrier : Visite de Kuala Lumpur (batu caves, chinatown, little india...) DU 23 au 25 fevrier : Cameron Higlands puis retour Kuala Lumpur 26 fevrier Départ pour Kinabolu sur l'ile de Borneo DU 27 AU 09 Mars : ascension du Mont Kinabolu, Sandakan, reserve d'orang utan, Riviere Kinabatangan sur 3 jours, Ile Sipadan
Et là il nous reste encore 1 mois pour faire Singapour et l'indonesie. Bien sure, nous allons pas respecté au jour le jour mais cela permet d'avoir une idée de ce que nous allons faite. Bon maintenant, place aux questions, 2500 euros vous semble t -il suffisant (environ 25 euros par jour) pour faire ce voyage en ne comptant pas le billet aller retour paris bangkok ? Début janvier étant la haute saison en thailande, est-ce que cela va etre difficile pour trouver un logement sachant que nous prenons des logements à 10 euros environ ? Les prix sont 'ils vraiment beaucoup plus cher à cette période ? Pour les billets en asie du sud est (bkk-hanoi, Siem reap-Kuala lumpur, A/R kuala lumpur-Borneo, et A/R Kula lumpur-Bali), est-il préférérable de les prendre sur place ou de les prendre maintenant ? Quel est le climat à cette période sur Borneo ?Voila en attendant vos réponses, je vais préparer l'indonesie, Quel plaisir de preparer un voyage 🙂🙂🙂🙂
Malaisie: quel itinéraire choisir pour le mois de juillet? English translation pending
Bonjour,
Nous partons du 7 juillet au 27 juillet pour la première fois en Malaisie. Nous hésitons entre deux itinéraires possibles pouvez vous me dire lequel est faisable et le plus pratique au niveau des transports, nous voyageons avec un bébé de 21 mois.
1er itinéraire : 7 juillet-12 juillet : Kuala Lumpur, 12-14 juillet : Cameron Highlands, 14-18juillet: Langkawi 19-20 juillet : Kota Bahru 20-25 juillet : Iles Perhentians, 25-27 juillet : Retour à Kuala Lumpur
2ème itinéraire : 7 -12 juillet : Kuala Lumpur 12- 16 juillet : Iles Perhentians 16-18 juillet : Cameron Highlands 18-23 juillet : Langkawi 23-24 juillet : Kuala Lumpur 24-26 juillet : Singapour 26-27 : retour à Kuala Lumpur, départ.
Qu'en pensez vous? Merci pour votre aide
Nous partons du 7 juillet au 27 juillet pour la première fois en Malaisie. Nous hésitons entre deux itinéraires possibles pouvez vous me dire lequel est faisable et le plus pratique au niveau des transports, nous voyageons avec un bébé de 21 mois.
1er itinéraire : 7 juillet-12 juillet : Kuala Lumpur, 12-14 juillet : Cameron Highlands, 14-18juillet: Langkawi 19-20 juillet : Kota Bahru 20-25 juillet : Iles Perhentians, 25-27 juillet : Retour à Kuala Lumpur
2ème itinéraire : 7 -12 juillet : Kuala Lumpur 12- 16 juillet : Iles Perhentians 16-18 juillet : Cameron Highlands 18-23 juillet : Langkawi 23-24 juillet : Kuala Lumpur 24-26 juillet : Singapour 26-27 : retour à Kuala Lumpur, départ.
Qu'en pensez vous? Merci pour votre aide
Retour de Malaisie English translation pending
Bonjour,
J'utilise souvent ce forum pour préparer mes voyages. J'ai décider de faire un retour d'ascenseur en écrivant au retour ce que j'aurai aimé lire avant de partir.
Jungle, îles paradisiaques, découvertes culinaires et petits prix sont pour moi les grands attraits de la Malaisie. On y trouve beaucoup de mulsulmans (et donc relativement peu d'alcool!), des indiens, des chinois (ce qui n'est pas mutuellement exclusif, j'en suis bien consciente), ce qui fait qu'il est dur de coller une image quelconque aux malais. Le niveau de développement est aussi un mélange: on peut voir des familles entières sur un scooter, mais aussi des rues propres et calmes comme chez nous, avec les prix qui vont avec (nous l'avons constaté surtout à Ipoh et dans les Cameron Highlands). En général, on ne voit pas de pauvreté, par contre on peut manger et se loger pour pas cher: environ 20 MYR le repas et 50 MYR la chambre pour deux (pour les prix en euros il suffit de diviser par quatre). La Malaisie est découpé en deux partie, la Malaisie péninsulaire (entre Singapour et la Thaïlande) et "l'autre partie" sur l'île de Bornéo (partagée avec l'Indonésie). Nous sommes restés en Malaisie péninsulaire.
Quelques infos pratiques Les prises électriques L'astuce de la touillette en bois découverte à Singapour est valable aussi en Malaisie (ce sont les mêmes prises). Plutôt que d'acheter un adaptateur, utilisez une touillette en bois! Fichez la dans le trou du haut, insérez votre prise européenne, retirez la touillette - ça charge! Les boissons Au restaurant la même boisson (le café par exemple) sera souvent plus chère froide que chaude. Le surcoût doit venir des glaçons car les boissons froides arrivent chaudes mais avec des glaçons! Pour les jus c'est différent, souvent ils sont dilués à l'eau, mais s'il ne le sont pas ils sont plus chers sans glaçon car il y a plus de fruit. A essayer: Milo (boisson chocolatée), Horlick (boisson au céréales), Bandung (lait-rose). Quant à la bière, souvent "une bière" correspond à "une bouteille de 1 litre"! La bouffe En une vingtaine de jours je n'ai toujours pas bien compris comment fontionnait une carte, j'ai toujours une surprise quand arrive le plat, sur la quantité, les ingrédients, la consistance (tiens, j'avais commandé une soupe?). Mais grosso modo, on choisi soit un plat de nouille, soit un plat de riz ("nasi"). On peut aussi prendre une viande (ex: poulet, "ayam"), qui vient toujours avec de la sauce et des légumes, et commander du riz avec. L'écueil à éviter selon moi est de commander seulement des "vegetables". Des fois il s'agit d'un plat complet avec du riz et même de la viande (si si!) mais des fois il ne s'agit vraiment que de légumes! Il y aussi de nombreuses spécialités mais il n'est pas évident pour un touriste de les dénicher. A noter: -les "roti canai" (cuisine indienne: une galette feuilletée accompagnée de sauce aux lentilles) est ce qui se rapproche le plus des croissants du matin. -"ABC" est une étrange glace aux haricots rouges et au maïs. -le durian est un fruit qui pue tellement qu'il est interdit dans les lieux publiques, au même titre que la cigarette! Les bus Les bus locaux ne coûtent presque rien mais semblent passer un peu aléatoirement. Les car, plus fiables, ne sont pas très chers non plus et ont des fauteuils de première classe! La plomberie Il n'y a pas toujours d'eau chaude dans les hôtels. Les douches "à l'italienne" semblent concues pour innonder toute la salle de bain y compris la cuvette des toilettes. Prévoyez les tongues si vous ne voulez pas vous mouiller les pieds en allant faire pipi! Prévoyez aussi du papier toilette car l'usage ici c'est de se laver au jet. C'est peut-être pas plus mal mais un peu technique
Première étape: rallier Tioman depuis Singapour Arrivant par Singapour en Malaisie, nous avons décidé d'aller d'abord sur l'île de Tioman, pas si loin à vol d'oiseau. Le ferry pour Tioman part de Mersing (35 MYR aller). Il dépend de la marée et a donc des horaires variables. Il faut arriver le plus tôt possible à Mersing, car plus on arrive tard plus on risque d'avoir à attendre un ferry jusqu'au lendemain. Il y a des navettes directes Singapour / Mersing, mais elles sont au prix fort. Nous avons préféré utiliser les bus locaux, plus lents, quite à attraper le ferry un jour plus tard. Nous avons choisi de passer la muit à Johor Bahru ("Djébi" pour les intimes), la ville voisine de Singapour, qu'on atteint en quelques heures de bus et quelques salamalèques de la douane. Initiallement nous avions préféré nous arrêter pour la nuit à JB plutôt qu'à Mersing car sur internet l'offre en hébergement nous avait semblé plus pauvre à Mersing. Mauvais calcul! A JB les hébergements en centre sont très chers, ce fut notre nuit au plus mauvais rapport qualité/prix de toute la Malaisie: 100 MYR pour une chambre sans fenêtre. En partant de JB vers 9h nous sommes arrivés à Mersing alors que le dernier ferry partait et avons du passer aussi une nuit à Mersing! On a pu d'ailleurs constater sur place qu'on y trouve plein d'hôtels pas cher. Au moins, JB nous a laissé deux bons souvenirs: les stands de poisson frais (montrez celui que vous voulez, il est pesé, cuisiné et servi dans une feuille de bananier sur le champ), et le coiffeur-barbier à 12 MYR! Pour les filles, c'est beaucoup plus cher et pas terrible. Les coupes sont accompagnées de massages, voir de manipulations style osthéopathe. A Mersing en revanche, on a eu une mauvaise surprise en mangeant à un buffet: une addition à 80 MYR, la plus chère de tout notre séjour. Les coupables étaient les fruits de mer (écrevisse, calamar), étrangement hors de prix dans ce petit port.
Tioman C'est la plus au sud des îles de la côte est. Elle est traversée en son milieu par une route, tout autour il y a des petits villages (dont certains accessibles par bateau uniquement), et tout le reste, c'est de la jungle bien dense. Nous y avons passé une semaine nous sommes contentés des parties accessibles à pied. Ce serait un vrai petit paradis s'il n'y avait pas des déchets qui trainent à droite à gauche... Heureusement les fonds marins sont épargnés! Le snorkelling (masque et tuba) et la plongée sont les activités phares sur l'île, avec le bouquinage sur la plage et les tentatives d'ouverture de noix de coco. Tekek C'est le village par lequel on arrive. Il y a des boutiques "duty free" avec de la bière pas chère (allez savoir pourquoi) et comme partout ailleurs sur l'île des lézards géants, mais rien qui ne nous ait donné trop envie de s'attarder. Il faut dire que notre arrivée correspondait à la fin de la haute saison, c'était relâche pour tous les habitants qui vivent du tourisme:tout était fermé. Air Batang (ABC) C'est le village voisin de Tekek, juste au nord. On y trouve des bungalows, des restos, des bars, des fonds marins à visiter en snorkelling ou en plongée - tout ce qu'il faut pour des vacances relax! Il faut juste se méfier des singes qui n'hésitent pas à visiter les bungalows pour piquer de la bouffe! Il n'y a pas vraiment de route, les seuls véhicules à moteur sont des scooters sur lesquels sont bricolés des side-cars. Nous avons trouvé notre bonheur "Chez Mohktar", qui gère avec sa petite famille des bungalows et un resto qui fait des bons petits plats (les légumes au lait de coco déchirent). Le snorkelling est génial, on a vu des poissons clown qui semblent défendrent leurs anémones, des raies, des requins et des paysages sous-marins fantastiques crées par les coraux et autres bestioles. Au nord du village, un chemin dans la jungle permet de rejoindre "Monkey Bay" (une plage déserte, hormi les singes) puis le village suivant. Comme toujours dans la jungle, la progression est lente et difficile et cette partie est complètement sauvage. Ne comptez pas comme nous sur d'hypothétiques bars de plage pour étanchez votre soif, vous n'iriez pas loin. De Juara a Tekek Il y a une route mais aussi un chemin de randonnée, qui part de la mosquée. Ca grimpe un peu et avec la chaleur humide de la jungle, c'est sport! Vers le sommet on rejoint la route. Plus loin une cascade et un bassin où faire trempette ont un goût de récompense (petit chemin sur la droite juste avant la grande maison abandonnée). Autre distraction sur la route: la "mouse deer farm" où sont élevés des chevrotains, des sortes de biches de la taille d'un lapin. Juara Le village est assez similaire a Air Batang, mais il y a beaucoup, beaucoup moins à voir en snorkelling - sauf à être chanceux et croiser une tortue. Les tortues viennent pondre sur la plage. Tout le monde ne se fait pas (comme nous :) réveiller par une tortue en pleine nuit, mais on peut au moins rendre visite à "Turtle Project", une association qui les protège. En partant de "Turtle Project" justement, il y a une superbe rando qui mène à une rivière et un très bon spot de baignade. Le chemin est juste assez tracé pour être praticable, on le découvre au fur et à mesure en contournant un rocher, escaladant une racine... Un panneau indique que le chemin est fermé car les gens s'y perdent - au cas où nous avions un GPS sur notre smartphone (avec l'appli OSMAND qui fonctionne hors ligne). Il y a un autre accès qui part plus loin sur la plage, il est donc possible de faire une boucle. Enfin, à Juara, il y a du surf. Mais c'est seulement à la saison des pluies! Note: ne pas loger chez Starfish (juste avant Beach Shack) si on aime les salles de bain propres comportant au moins un lavabo et les gens souriants.
Taman Negara Après en avoir bien sué dans la jungle à Tioman, je n'étais qu'à moitié partante pour le Taman Negara, une immense jungle. Pourtant j'ai adoré! Le village par lequel on y accède, Kuala Tahan, est charmant. Coupé en deux par une impressionante rivière (telle que je m'imagine l'amazonie), on traverse en barque (1 MYR la traversée). Il y a aussi des "floating restaurants", sortes de péniches, où la bouffe n'est pas terrible mais le cadre est extraordinaire. On a fait la "night jungle walk" avec un guide (25 MYR), sympa même si la foule casse un peu l'ambiance. Le clou du tour était l'animal semi-domestique du coin (dont je tairai l'espèce pour préserver le suspens) - à ne surtout pas louper. En rando on peut faire la "canopywalk" (5 MYR) et un petit sommet, ce n'est pas très long mais avec la chaleur ça nous a suffit pour la journée. En deux jours on peut aller jusqu'à un abri pour observer les animaux, mais pour aller plus loin les guides sont à priori obligatoires. Il est aussi possible de s'enfoncer dans le parc en bateau et voir ainsi des villages d'aborigènes (Orang Asli), des cascades... Mais on n'a pas fait. Pour arriver à Kuala Tahan nous avions pris un bateau (3 heures, 35 MYR) qui part des environs de Jerantut et remonte la rivière. C'est assez magique, mais si c'était à refaire, pour environ le même budget, j'irai peut être à Kuala Tahan en bus puis je prendrai le bateau (45 min, 40 MYR) pour m'enfoncer dans le parc. Ceux qui en revenaient étaient trempés à cause des passages de rapides - ça a l'air fun! Les sangsues Il faut faire avec, alors dites vous que vous expérimentez de près la faune sauvage! La technique de rentrer son pantalon dans de grosses chaussettes donne des résultats, mais elles sont quand même assez douées pour se faufiler discrêtement sous les vêtements pendant que vous randonnez. Pour nous c'était trois par personnes, aux chevilles, sur le dos et le ventre. La bonne nouvelle c'est qu'on ne sent rien, la mauvaise c'est que ça laisse des traces un moment! En chemin A mi-chemin entre Kuala Lumpur et Taman Negara se trouve Kualah Gandah Elephant Sanctuary. On peut assister au bain des éléphants, les nourir et les voir faire des tours. Et un documentaire très intéressant est projeté. Le centre est financé par l'état et les plantations de palme et a pour but de protéger les éléphants. Quand leur habitat est détruit, une équipe de choc de Kuala Gandah les relocalise dans le Taman Negara. Ils en ont déjà relocalisé 700. L'entrée est gratuite, seul frais eventuel: 50 MYR par groupe + 10 MYR par personne pour prendre un bain avec un éléphanteau. Plus le taxi pour y'aller, car il n'y a pas de bus (60 MYR de Tamerloh, certainement moins de Lanchang). Si vous passez à Tamerloh, vous pouvez faire réparer vos chaussures et vos vêtements dans la rue pour quelques MYR, et tester le "tempoyak ikan patin", du poisson dans une soupe de durian bien épicée. Vous serez certainement amené à passer une nuit à Jerantut, pas de panique, il y a le NKS hostel, pas cher du tout (25 MYR la chambre double) et ils s'occupent de tout. D'ailleurs on suppose qu'ils compensent les nuités pas chères avec les marges prises sur les transports et les tours.
Ipoh Pour mettre un peu de cuture dans notre voyage, nous nous sommes arrêtés dans cette ville classée au patrimoine mondial de l'Unesco (et sur le chemin des Cameron Highlands). J'ai trouvé la ville pas inintéressante, mais pas renversante non plus. Par contre nous avons adoré manger à Kong Hang, une petite salle bondée qui ne paye pas de mine entourée de plusieurs petits stands. On y a goûté les popiah (sortes de rouleaux de printemps à je-ne-sais-quoi-qui-est-bon), les brochettes de porcs (la spécialité) et le Ipoh White Coffee, qui nous a même été offert par notre voisine de table: "Quand vous partirez de malaisie, vous vous rappellerez de la gentillesse des gens" nous a-t-elle dit. C'est gagné! A quelques kilomètres au nord de la ville (15 MYR aller en taxi) se trouve "Perak Cave Temple", un temple boudhiste chinois installé dans une gigantesque grotte, dont les recoins sont décorés de statues et peintures (et de textes, mais c'est littéralement du chinois). Des escaliers partent dans tous les sens, épousant la roche. Certain mènent bien au dessus de la grotte, donnant un point de vue sur la vallée. La visite-ballade est super.
Cameron Highlands D'astucieux businessmen ont fait de la culture hors sol une attraction touristique majeure. La fraise en est la figure de proue, les boutiques déclinent la fraise en mille et un produits dérivés. On peut les cueillir directement dans les serres, mais ne comptez pas faire une affaire en économisant la main d'oeuvre: c'est 4 MYR les 100g! Les plantations, principalement de thé, forment des paysages originaux. La région des Cameron Highlands est en altitude, sa fraîcheur relative participe à son succès. Nous sommes restés a Brinchang, principale ville du coin avec Tana Rata. Il semblerait qu'une des spécialités culinaires ici soit le "Steamboat": on vous amène une quantité délirante d'ingrédients crus, un réchau avec une sorte de bouillon, et c'est à vous de faire la popote. Il faut bien ça pour prendre des forces si on veut visiter la "Mossy Forest". En taxi c'est 60 MYR aller, à pied c'est deux heures de grimpette dans la jungle, en s'accrochant parfois aux racines pour se hisser! En haut, une forêt un peu fantastique, avec des points de vue bien aménagés. Il est possible de continuer et d'atteindre un sommet (et même d'y camper), mais c'est ardu! En l'occurence nous avons fait demi-tour à 1/3 du chemin, de fortes pluies ayant transformé le chemin en bain de boue. La bonne nouvelle, c'est que pour rentrer à Brinchang, si on en a marre de la jungle, on peut prendre la route (11 km) où dans ce sens il est facile de faire du stop. Au passage on peut cueillir des fraises, admirer les iconiques plantations de thé, visiter une "bee farm" (gratuit -ballade au milieu des ruches et boutiques de souvenirs) et une "butterfly farm" (pas testé). Par contre une fois qu'on a fait tout ça, il ne semble pas rester grand chose à faire dans la région! A Brinchang, la "Big Red Strawberry Farm" semble être le leader du tourisme hors sol. On peut la visiter et manger et boire de la fraise à leur café, avec la vue sur les salades en serre et du bon wifi. On peut y cueillir des fraises, mais seulement en saison (vers août), alors que sur la route de Mossy Forest on a pu en cueillir en mai. Enfin à Brinchang, ne loupez pas l'excellent et très peu cher "vegetarian fast food" et ses fameuses ailes de poulet végétariennes (incroyable mais vrai).
Kuala Lumpur (Kéèl pour les intimes) Pour nous la capitale fut juste une ville de transit, tout ce qu'on sait, c'est qu'il y a une alternative au train express à 35 MYR pour l'aéroport: le bus à 10 MYR!
J'utilise souvent ce forum pour préparer mes voyages. J'ai décider de faire un retour d'ascenseur en écrivant au retour ce que j'aurai aimé lire avant de partir.
Jungle, îles paradisiaques, découvertes culinaires et petits prix sont pour moi les grands attraits de la Malaisie. On y trouve beaucoup de mulsulmans (et donc relativement peu d'alcool!), des indiens, des chinois (ce qui n'est pas mutuellement exclusif, j'en suis bien consciente), ce qui fait qu'il est dur de coller une image quelconque aux malais. Le niveau de développement est aussi un mélange: on peut voir des familles entières sur un scooter, mais aussi des rues propres et calmes comme chez nous, avec les prix qui vont avec (nous l'avons constaté surtout à Ipoh et dans les Cameron Highlands). En général, on ne voit pas de pauvreté, par contre on peut manger et se loger pour pas cher: environ 20 MYR le repas et 50 MYR la chambre pour deux (pour les prix en euros il suffit de diviser par quatre). La Malaisie est découpé en deux partie, la Malaisie péninsulaire (entre Singapour et la Thaïlande) et "l'autre partie" sur l'île de Bornéo (partagée avec l'Indonésie). Nous sommes restés en Malaisie péninsulaire.
Quelques infos pratiques Les prises électriques L'astuce de la touillette en bois découverte à Singapour est valable aussi en Malaisie (ce sont les mêmes prises). Plutôt que d'acheter un adaptateur, utilisez une touillette en bois! Fichez la dans le trou du haut, insérez votre prise européenne, retirez la touillette - ça charge! Les boissons Au restaurant la même boisson (le café par exemple) sera souvent plus chère froide que chaude. Le surcoût doit venir des glaçons car les boissons froides arrivent chaudes mais avec des glaçons! Pour les jus c'est différent, souvent ils sont dilués à l'eau, mais s'il ne le sont pas ils sont plus chers sans glaçon car il y a plus de fruit. A essayer: Milo (boisson chocolatée), Horlick (boisson au céréales), Bandung (lait-rose). Quant à la bière, souvent "une bière" correspond à "une bouteille de 1 litre"! La bouffe En une vingtaine de jours je n'ai toujours pas bien compris comment fontionnait une carte, j'ai toujours une surprise quand arrive le plat, sur la quantité, les ingrédients, la consistance (tiens, j'avais commandé une soupe?). Mais grosso modo, on choisi soit un plat de nouille, soit un plat de riz ("nasi"). On peut aussi prendre une viande (ex: poulet, "ayam"), qui vient toujours avec de la sauce et des légumes, et commander du riz avec. L'écueil à éviter selon moi est de commander seulement des "vegetables". Des fois il s'agit d'un plat complet avec du riz et même de la viande (si si!) mais des fois il ne s'agit vraiment que de légumes! Il y aussi de nombreuses spécialités mais il n'est pas évident pour un touriste de les dénicher. A noter: -les "roti canai" (cuisine indienne: une galette feuilletée accompagnée de sauce aux lentilles) est ce qui se rapproche le plus des croissants du matin. -"ABC" est une étrange glace aux haricots rouges et au maïs. -le durian est un fruit qui pue tellement qu'il est interdit dans les lieux publiques, au même titre que la cigarette! Les bus Les bus locaux ne coûtent presque rien mais semblent passer un peu aléatoirement. Les car, plus fiables, ne sont pas très chers non plus et ont des fauteuils de première classe! La plomberie Il n'y a pas toujours d'eau chaude dans les hôtels. Les douches "à l'italienne" semblent concues pour innonder toute la salle de bain y compris la cuvette des toilettes. Prévoyez les tongues si vous ne voulez pas vous mouiller les pieds en allant faire pipi! Prévoyez aussi du papier toilette car l'usage ici c'est de se laver au jet. C'est peut-être pas plus mal mais un peu technique
Première étape: rallier Tioman depuis Singapour Arrivant par Singapour en Malaisie, nous avons décidé d'aller d'abord sur l'île de Tioman, pas si loin à vol d'oiseau. Le ferry pour Tioman part de Mersing (35 MYR aller). Il dépend de la marée et a donc des horaires variables. Il faut arriver le plus tôt possible à Mersing, car plus on arrive tard plus on risque d'avoir à attendre un ferry jusqu'au lendemain. Il y a des navettes directes Singapour / Mersing, mais elles sont au prix fort. Nous avons préféré utiliser les bus locaux, plus lents, quite à attraper le ferry un jour plus tard. Nous avons choisi de passer la muit à Johor Bahru ("Djébi" pour les intimes), la ville voisine de Singapour, qu'on atteint en quelques heures de bus et quelques salamalèques de la douane. Initiallement nous avions préféré nous arrêter pour la nuit à JB plutôt qu'à Mersing car sur internet l'offre en hébergement nous avait semblé plus pauvre à Mersing. Mauvais calcul! A JB les hébergements en centre sont très chers, ce fut notre nuit au plus mauvais rapport qualité/prix de toute la Malaisie: 100 MYR pour une chambre sans fenêtre. En partant de JB vers 9h nous sommes arrivés à Mersing alors que le dernier ferry partait et avons du passer aussi une nuit à Mersing! On a pu d'ailleurs constater sur place qu'on y trouve plein d'hôtels pas cher. Au moins, JB nous a laissé deux bons souvenirs: les stands de poisson frais (montrez celui que vous voulez, il est pesé, cuisiné et servi dans une feuille de bananier sur le champ), et le coiffeur-barbier à 12 MYR! Pour les filles, c'est beaucoup plus cher et pas terrible. Les coupes sont accompagnées de massages, voir de manipulations style osthéopathe. A Mersing en revanche, on a eu une mauvaise surprise en mangeant à un buffet: une addition à 80 MYR, la plus chère de tout notre séjour. Les coupables étaient les fruits de mer (écrevisse, calamar), étrangement hors de prix dans ce petit port.
Tioman C'est la plus au sud des îles de la côte est. Elle est traversée en son milieu par une route, tout autour il y a des petits villages (dont certains accessibles par bateau uniquement), et tout le reste, c'est de la jungle bien dense. Nous y avons passé une semaine nous sommes contentés des parties accessibles à pied. Ce serait un vrai petit paradis s'il n'y avait pas des déchets qui trainent à droite à gauche... Heureusement les fonds marins sont épargnés! Le snorkelling (masque et tuba) et la plongée sont les activités phares sur l'île, avec le bouquinage sur la plage et les tentatives d'ouverture de noix de coco. Tekek C'est le village par lequel on arrive. Il y a des boutiques "duty free" avec de la bière pas chère (allez savoir pourquoi) et comme partout ailleurs sur l'île des lézards géants, mais rien qui ne nous ait donné trop envie de s'attarder. Il faut dire que notre arrivée correspondait à la fin de la haute saison, c'était relâche pour tous les habitants qui vivent du tourisme:tout était fermé. Air Batang (ABC) C'est le village voisin de Tekek, juste au nord. On y trouve des bungalows, des restos, des bars, des fonds marins à visiter en snorkelling ou en plongée - tout ce qu'il faut pour des vacances relax! Il faut juste se méfier des singes qui n'hésitent pas à visiter les bungalows pour piquer de la bouffe! Il n'y a pas vraiment de route, les seuls véhicules à moteur sont des scooters sur lesquels sont bricolés des side-cars. Nous avons trouvé notre bonheur "Chez Mohktar", qui gère avec sa petite famille des bungalows et un resto qui fait des bons petits plats (les légumes au lait de coco déchirent). Le snorkelling est génial, on a vu des poissons clown qui semblent défendrent leurs anémones, des raies, des requins et des paysages sous-marins fantastiques crées par les coraux et autres bestioles. Au nord du village, un chemin dans la jungle permet de rejoindre "Monkey Bay" (une plage déserte, hormi les singes) puis le village suivant. Comme toujours dans la jungle, la progression est lente et difficile et cette partie est complètement sauvage. Ne comptez pas comme nous sur d'hypothétiques bars de plage pour étanchez votre soif, vous n'iriez pas loin. De Juara a Tekek Il y a une route mais aussi un chemin de randonnée, qui part de la mosquée. Ca grimpe un peu et avec la chaleur humide de la jungle, c'est sport! Vers le sommet on rejoint la route. Plus loin une cascade et un bassin où faire trempette ont un goût de récompense (petit chemin sur la droite juste avant la grande maison abandonnée). Autre distraction sur la route: la "mouse deer farm" où sont élevés des chevrotains, des sortes de biches de la taille d'un lapin. Juara Le village est assez similaire a Air Batang, mais il y a beaucoup, beaucoup moins à voir en snorkelling - sauf à être chanceux et croiser une tortue. Les tortues viennent pondre sur la plage. Tout le monde ne se fait pas (comme nous :) réveiller par une tortue en pleine nuit, mais on peut au moins rendre visite à "Turtle Project", une association qui les protège. En partant de "Turtle Project" justement, il y a une superbe rando qui mène à une rivière et un très bon spot de baignade. Le chemin est juste assez tracé pour être praticable, on le découvre au fur et à mesure en contournant un rocher, escaladant une racine... Un panneau indique que le chemin est fermé car les gens s'y perdent - au cas où nous avions un GPS sur notre smartphone (avec l'appli OSMAND qui fonctionne hors ligne). Il y a un autre accès qui part plus loin sur la plage, il est donc possible de faire une boucle. Enfin, à Juara, il y a du surf. Mais c'est seulement à la saison des pluies! Note: ne pas loger chez Starfish (juste avant Beach Shack) si on aime les salles de bain propres comportant au moins un lavabo et les gens souriants.
Taman Negara Après en avoir bien sué dans la jungle à Tioman, je n'étais qu'à moitié partante pour le Taman Negara, une immense jungle. Pourtant j'ai adoré! Le village par lequel on y accède, Kuala Tahan, est charmant. Coupé en deux par une impressionante rivière (telle que je m'imagine l'amazonie), on traverse en barque (1 MYR la traversée). Il y a aussi des "floating restaurants", sortes de péniches, où la bouffe n'est pas terrible mais le cadre est extraordinaire. On a fait la "night jungle walk" avec un guide (25 MYR), sympa même si la foule casse un peu l'ambiance. Le clou du tour était l'animal semi-domestique du coin (dont je tairai l'espèce pour préserver le suspens) - à ne surtout pas louper. En rando on peut faire la "canopywalk" (5 MYR) et un petit sommet, ce n'est pas très long mais avec la chaleur ça nous a suffit pour la journée. En deux jours on peut aller jusqu'à un abri pour observer les animaux, mais pour aller plus loin les guides sont à priori obligatoires. Il est aussi possible de s'enfoncer dans le parc en bateau et voir ainsi des villages d'aborigènes (Orang Asli), des cascades... Mais on n'a pas fait. Pour arriver à Kuala Tahan nous avions pris un bateau (3 heures, 35 MYR) qui part des environs de Jerantut et remonte la rivière. C'est assez magique, mais si c'était à refaire, pour environ le même budget, j'irai peut être à Kuala Tahan en bus puis je prendrai le bateau (45 min, 40 MYR) pour m'enfoncer dans le parc. Ceux qui en revenaient étaient trempés à cause des passages de rapides - ça a l'air fun! Les sangsues Il faut faire avec, alors dites vous que vous expérimentez de près la faune sauvage! La technique de rentrer son pantalon dans de grosses chaussettes donne des résultats, mais elles sont quand même assez douées pour se faufiler discrêtement sous les vêtements pendant que vous randonnez. Pour nous c'était trois par personnes, aux chevilles, sur le dos et le ventre. La bonne nouvelle c'est qu'on ne sent rien, la mauvaise c'est que ça laisse des traces un moment! En chemin A mi-chemin entre Kuala Lumpur et Taman Negara se trouve Kualah Gandah Elephant Sanctuary. On peut assister au bain des éléphants, les nourir et les voir faire des tours. Et un documentaire très intéressant est projeté. Le centre est financé par l'état et les plantations de palme et a pour but de protéger les éléphants. Quand leur habitat est détruit, une équipe de choc de Kuala Gandah les relocalise dans le Taman Negara. Ils en ont déjà relocalisé 700. L'entrée est gratuite, seul frais eventuel: 50 MYR par groupe + 10 MYR par personne pour prendre un bain avec un éléphanteau. Plus le taxi pour y'aller, car il n'y a pas de bus (60 MYR de Tamerloh, certainement moins de Lanchang). Si vous passez à Tamerloh, vous pouvez faire réparer vos chaussures et vos vêtements dans la rue pour quelques MYR, et tester le "tempoyak ikan patin", du poisson dans une soupe de durian bien épicée. Vous serez certainement amené à passer une nuit à Jerantut, pas de panique, il y a le NKS hostel, pas cher du tout (25 MYR la chambre double) et ils s'occupent de tout. D'ailleurs on suppose qu'ils compensent les nuités pas chères avec les marges prises sur les transports et les tours.
Ipoh Pour mettre un peu de cuture dans notre voyage, nous nous sommes arrêtés dans cette ville classée au patrimoine mondial de l'Unesco (et sur le chemin des Cameron Highlands). J'ai trouvé la ville pas inintéressante, mais pas renversante non plus. Par contre nous avons adoré manger à Kong Hang, une petite salle bondée qui ne paye pas de mine entourée de plusieurs petits stands. On y a goûté les popiah (sortes de rouleaux de printemps à je-ne-sais-quoi-qui-est-bon), les brochettes de porcs (la spécialité) et le Ipoh White Coffee, qui nous a même été offert par notre voisine de table: "Quand vous partirez de malaisie, vous vous rappellerez de la gentillesse des gens" nous a-t-elle dit. C'est gagné! A quelques kilomètres au nord de la ville (15 MYR aller en taxi) se trouve "Perak Cave Temple", un temple boudhiste chinois installé dans une gigantesque grotte, dont les recoins sont décorés de statues et peintures (et de textes, mais c'est littéralement du chinois). Des escaliers partent dans tous les sens, épousant la roche. Certain mènent bien au dessus de la grotte, donnant un point de vue sur la vallée. La visite-ballade est super.
Cameron Highlands D'astucieux businessmen ont fait de la culture hors sol une attraction touristique majeure. La fraise en est la figure de proue, les boutiques déclinent la fraise en mille et un produits dérivés. On peut les cueillir directement dans les serres, mais ne comptez pas faire une affaire en économisant la main d'oeuvre: c'est 4 MYR les 100g! Les plantations, principalement de thé, forment des paysages originaux. La région des Cameron Highlands est en altitude, sa fraîcheur relative participe à son succès. Nous sommes restés a Brinchang, principale ville du coin avec Tana Rata. Il semblerait qu'une des spécialités culinaires ici soit le "Steamboat": on vous amène une quantité délirante d'ingrédients crus, un réchau avec une sorte de bouillon, et c'est à vous de faire la popote. Il faut bien ça pour prendre des forces si on veut visiter la "Mossy Forest". En taxi c'est 60 MYR aller, à pied c'est deux heures de grimpette dans la jungle, en s'accrochant parfois aux racines pour se hisser! En haut, une forêt un peu fantastique, avec des points de vue bien aménagés. Il est possible de continuer et d'atteindre un sommet (et même d'y camper), mais c'est ardu! En l'occurence nous avons fait demi-tour à 1/3 du chemin, de fortes pluies ayant transformé le chemin en bain de boue. La bonne nouvelle, c'est que pour rentrer à Brinchang, si on en a marre de la jungle, on peut prendre la route (11 km) où dans ce sens il est facile de faire du stop. Au passage on peut cueillir des fraises, admirer les iconiques plantations de thé, visiter une "bee farm" (gratuit -ballade au milieu des ruches et boutiques de souvenirs) et une "butterfly farm" (pas testé). Par contre une fois qu'on a fait tout ça, il ne semble pas rester grand chose à faire dans la région! A Brinchang, la "Big Red Strawberry Farm" semble être le leader du tourisme hors sol. On peut la visiter et manger et boire de la fraise à leur café, avec la vue sur les salades en serre et du bon wifi. On peut y cueillir des fraises, mais seulement en saison (vers août), alors que sur la route de Mossy Forest on a pu en cueillir en mai. Enfin à Brinchang, ne loupez pas l'excellent et très peu cher "vegetarian fast food" et ses fameuses ailes de poulet végétariennes (incroyable mais vrai).
Kuala Lumpur (Kéèl pour les intimes) Pour nous la capitale fut juste une ville de transit, tout ce qu'on sait, c'est qu'il y a une alternative au train express à 35 MYR pour l'aéroport: le bus à 10 MYR!
Malaisie ou Indonésie ou....? English translation pending
Bonjour.
Nous souhaitons partir 15 jours en Mars 2008, au soleil, alterner belles plages de sables blancs et eau transparentes avec des paysages restés encore sauvages. Pas de grandes villes, plutôt petites îles et villages, loger dans des guest houses typiques du coin. Nous n'avons aucunes connaissances de ces régions, nous attendons quelques conseils pour diriger notre choix définitif. Merci pour votre aide
Nous souhaitons partir 15 jours en Mars 2008, au soleil, alterner belles plages de sables blancs et eau transparentes avec des paysages restés encore sauvages. Pas de grandes villes, plutôt petites îles et villages, loger dans des guest houses typiques du coin. Nous n'avons aucunes connaissances de ces régions, nous attendons quelques conseils pour diriger notre choix définitif. Merci pour votre aide
Accéder au parc national de Bako (Bornéo, Malaisie) English translation pending
Bonjour,
nous étions récemment à Bornéo et nous avons dû renoncer à visiter le parc national de Bako, à proximité de Kuching. En fait, je ne sais pas s'il s'agit d'une arnaque ou pas, mais si certains d'entre ont été confrontés à ce type de problème, je serais intéressé par leur avis.
Si le billet d'accès au parc ne coûte que 10 ringgits par personne (€ 2, 50), il faut en plus payer 94 ringgits par personne pour pouvoir y accéder, car il n'est accessible que par bateau ! Au total, cela représente 104 ringgits, soit approximativement € 25 par personne. Ce n'est pas un montant excessif en soi, mais l'obligation de prendre ce bateau me paraît déjà un peu cavalière. Il me semble qu'il serait plus simple et plus honnête de faire payer un prix forfaitaire de 57 ringgits à l'entrée. Mais là n'est pas l'arnaque.
Lorsque nous sommes arrivés, outre nos appareils reflex numériques, nous avions mon caméscope. Il s'agit d'un modèle semi-pro Sony HD relativement encombrant, autrement dit, pas le petit machin qu'on planque facilement dans une poche. En tout cas, le guichetier m'a demandé si je comptais filmer. Naïvement, j'ai répondu que je comptais plutôt faire des photos, mais qu'il n'était pas impossible que je fasse une séquence ou deux si l'occasion se présentait. Il m'a dit que je devais alors payer 300 ringgits, soit environ € 75 ! Évidemment, j'ai accusé le coup et déclaré que dans ces conditions, pas de problème, je ne filmerais pas. Le guichetier m'a alors dit que ce qui comptait, c'était de savoir si j'avais l'intention de filmer ou pas, pas que j'aie un caméscope ou pas. Bref, un dialogue de sourds s'est ensuivi et, dégoûtés par cette bêtise crasse, nous sommes repartis. Heureusement que les parcs nationaux n'étaient pas le but de notre venue à Bornéo !
nous étions récemment à Bornéo et nous avons dû renoncer à visiter le parc national de Bako, à proximité de Kuching. En fait, je ne sais pas s'il s'agit d'une arnaque ou pas, mais si certains d'entre ont été confrontés à ce type de problème, je serais intéressé par leur avis.
Si le billet d'accès au parc ne coûte que 10 ringgits par personne (€ 2, 50), il faut en plus payer 94 ringgits par personne pour pouvoir y accéder, car il n'est accessible que par bateau ! Au total, cela représente 104 ringgits, soit approximativement € 25 par personne. Ce n'est pas un montant excessif en soi, mais l'obligation de prendre ce bateau me paraît déjà un peu cavalière. Il me semble qu'il serait plus simple et plus honnête de faire payer un prix forfaitaire de 57 ringgits à l'entrée. Mais là n'est pas l'arnaque.
Lorsque nous sommes arrivés, outre nos appareils reflex numériques, nous avions mon caméscope. Il s'agit d'un modèle semi-pro Sony HD relativement encombrant, autrement dit, pas le petit machin qu'on planque facilement dans une poche. En tout cas, le guichetier m'a demandé si je comptais filmer. Naïvement, j'ai répondu que je comptais plutôt faire des photos, mais qu'il n'était pas impossible que je fasse une séquence ou deux si l'occasion se présentait. Il m'a dit que je devais alors payer 300 ringgits, soit environ € 75 ! Évidemment, j'ai accusé le coup et déclaré que dans ces conditions, pas de problème, je ne filmerais pas. Le guichetier m'a alors dit que ce qui comptait, c'était de savoir si j'avais l'intention de filmer ou pas, pas que j'aie un caméscope ou pas. Bref, un dialogue de sourds s'est ensuivi et, dégoûtés par cette bêtise crasse, nous sommes repartis. Heureusement que les parcs nationaux n'étaient pas le but de notre venue à Bornéo !
Mini séjour à Bornéo: Bako et/ou Sungai Kinabatangan? (Malaisie) English translation pending
Nous avons pris un AR avec AIR ASIA pour 17 j sur place en aout 2010.
Nous pensons apres moulte reflexion partager notre sejour entre 7 jours au cambodge et 8 jours à BORNEO. Nous hesitons entre BAKO et ???? ou aller à Sungai Kinabatagan 2 nuits puis retour sur kota kinabulu en bus via Poring2 nuits et 2 nuits sur une ile paradisiaque (laquelle?).
Nous sommes avec des ados.
Pour Sungai Kinabatagan uncle tan's ou un autre.
Est-ce pas trop piège à touristes.
Merci d'avance
Merci d'avance
Itinéraire de vingt jours au Sabah (Malaisie) English translation pending
Voici mon itinéraire pour aôut à Bornéo...Qui allie plages paradisiaques, nature et je l'éspère un peu de malaisie typique (marché, gens)avec Kota Kinabulu... C'est que cela m'ennuirai de passer à côté de quelquechose...Vous constaterez mes petits problèmes d'organisations...Ah oui, je voulais y mettre turtle island sachant que nous sommes non plongeurs mais je me suis dit qu'à Lankayan nous aurons la chance de voir des tortues donc je l'ai supprimé...J'entame tout juste les reservations j'espère que les hotels ne seront pas complets car j'en suis au troisième itiunéraire (un véritable casse tête)!! J'attends impatiemment vos remarques... Le 8 aout : Vol France Kuala Lumpur
Le 9 aout : Arrivée à Kuala lumpur à 16h30
Nuit à Kuala lumpur
Le 10 aout : Vol Kuala Lumpur jusqu’à TAWAU
bateau pour POM POM ISLAND
Nuit à POM POM ISLAND Bungalow WATER
Le 11 aout : POM POM ISLAND
Nuit à POM POM ISLAND Bungalow WATER
Le 12 aout : POM POM ISLAND
Nuit à POM POM ISLAND Bungalow BEACH Le 13 aout : POM POM ISLAND Nuit à POM POM ISLAND Bungalow BEACH
Le 14 aout : Retour à SEMPORNA à 14h30 et soit ON FILE EN TAXI JUSQU'A
SUKAU ou nuit à SEMPORNA ?
Le 15 aout : Bus jusqu’à jonction Sukau (si on a dormi à Semporna) puis transfert
au SUKAU RIVERSIDE LODGE ou Bilit Rainforest Lodge situé au bord de la rivière KINABATANGAN
Nuit au SUKAU RIVERSIDE LODGE ou Bilit Rainforest Lodge
Le 16 aout : JOURNEE SUR LA RIVIERE KINABATANGAN
Nuit au SUKAU RIVERSIDE LODGE ou Bilit Rainforest Lodge
Le 17 aout : RIVIERE KINABAGATAN Nuit au SUKAU RIVERSIDE LODGE ou Bilit Rainforest Lodge Le 18 aout : TRANSFERT A SEPILOK
Nuit à Sepilok au Sepilok Jungle Resort
Le 19 aout : RESERVE d’ORANGS OUTANGS de SEPILOK et LABUK BAY
Nuit à Sepilok au Sepilok Jungle Resort
Le 20 aout : Retour à SANDAKAN
Le 21 aout : ILE LANKAYAN
Le 22 aout :ILE LANKAYAN
Le 23 aout : ILE LANKAYAN
Le 24 aout : Retour à SANDAKAN (Avion jusquà Kota Kinabulu)
Le 25 aout : Kota Kinabulu (ville, marché)ou VISITE D’AUTRES ILES DU PARC parmis (P Gaya, P SAPI, P SELUG, P MAMULIK, P MANAKAN)
Le 26 aout : KOTA KINABULU Repos avant l’avion
Le 27 aout : VOL VERS KUALA LUMPUR
Le 28 aout : VOL VERS FRANCE
Nuit à Kuala lumpur
Le 10 aout : Vol Kuala Lumpur jusqu’à TAWAU
bateau pour POM POM ISLAND
Nuit à POM POM ISLAND Bungalow WATER
Le 11 aout : POM POM ISLAND
Nuit à POM POM ISLAND Bungalow WATER
Le 12 aout : POM POM ISLAND
Nuit à POM POM ISLAND Bungalow BEACH Le 13 aout : POM POM ISLAND Nuit à POM POM ISLAND Bungalow BEACH
Le 14 aout : Retour à SEMPORNA à 14h30 et soit ON FILE EN TAXI JUSQU'A
SUKAU ou nuit à SEMPORNA ?
Le 15 aout : Bus jusqu’à jonction Sukau (si on a dormi à Semporna) puis transfert
au SUKAU RIVERSIDE LODGE ou Bilit Rainforest Lodge situé au bord de la rivière KINABATANGAN
Nuit au SUKAU RIVERSIDE LODGE ou Bilit Rainforest Lodge
Le 16 aout : JOURNEE SUR LA RIVIERE KINABATANGAN
Nuit au SUKAU RIVERSIDE LODGE ou Bilit Rainforest Lodge
Le 17 aout : RIVIERE KINABAGATAN Nuit au SUKAU RIVERSIDE LODGE ou Bilit Rainforest Lodge Le 18 aout : TRANSFERT A SEPILOK
Nuit à Sepilok au Sepilok Jungle Resort
Le 19 aout : RESERVE d’ORANGS OUTANGS de SEPILOK et LABUK BAY
Nuit à Sepilok au Sepilok Jungle Resort
Le 20 aout : Retour à SANDAKAN
Le 21 aout : ILE LANKAYAN
Le 22 aout :ILE LANKAYAN
Le 23 aout : ILE LANKAYAN
Le 24 aout : Retour à SANDAKAN (Avion jusquà Kota Kinabulu)
Le 25 aout : Kota Kinabulu (ville, marché)ou VISITE D’AUTRES ILES DU PARC parmis (P Gaya, P SAPI, P SELUG, P MAMULIK, P MANAKAN)
Le 26 aout : KOTA KINABULU Repos avant l’avion
Le 27 aout : VOL VERS KUALA LUMPUR
Le 28 aout : VOL VERS FRANCE
Solution de repli Phuket-Kuala Lumpur English translation pending
nous serons en juillet vers phuket et environ
et comme il ya risque de mousson / la solution de repli serait-il de descendre vers la cote est malais ?
dans la positive qu'elle iles sont les plus interessantes type plages de reve... perehtians ? / tioman, / kota kinibalu ? (la dernière option possède un vol direct pour le retour sur bangkok)
merci de vos avis
merci de vos avis
Iles au sud des Philippines? English translation pending
Salut!
peut-être que la question a déjà été posée mais bon.. Je veux savoir quelles sont les iles au sud des Phil qui valent le coup, pour un séjour de 21 jours (visa oblige..)? On veut faire du suf, de l'apnée, de la plongée...et si possible parcourir de beaux paysages? Nous arriverons de Kota Kinbalu (Malaisie) par bateau... Merci d'avance pour vos infos! Daphnée
peut-être que la question a déjà été posée mais bon.. Je veux savoir quelles sont les iles au sud des Phil qui valent le coup, pour un séjour de 21 jours (visa oblige..)? On veut faire du suf, de l'apnée, de la plongée...et si possible parcourir de beaux paysages? Nous arriverons de Kota Kinbalu (Malaisie) par bateau... Merci d'avance pour vos infos! Daphnée
Où plonger en famille en Malaisie en dehors de Semporna? English translation pending
bonjour à tous.
Je prépare un voyage en Malaisie pour le mois de juillet 2013 en famille moi ma femme et mes 4 enfants agés de 8 à 18 ans . Moi et mon fils de 16 ans sommes plongeur niveau 1 . je suis a la recherche d' un endroit pour faire de la plongée pendant 3 ou 4 jours , mais je ne voudrais pas que le reste de la famille reste dans la chambre d' hotel sans avoir rien a faire qu a nous attendre .
J' ai lu beaucoup de chose alléchante sur la plongée a Sipalan mais j' ai l' impression qu'il n' y que ca a faire . J' ai cru comprendre qu 'il n'y avait pas vraiment de plage a sempoura et que c' était une ville salle .
Le prix des hotels à Mabul n' est pas donné et ca me fait un peu peur .
Pour le reste du voyage j' ai prevu 6 jours dans la région de Singapour, 5 jours sur la région de Kuching et autant sur Kota Kinabau . Je suis donc ouvert à toutes les propositions.
Merci
Merci
Sabah - Bornéo en décembre/janvier 2013 English translation pending
Bonjour à tous.
Nous voici en train de préparer notre voyage annuel en Asie.
On a choisi Bornéo (Sabah) cependant on aimerait 9pour une fois) organiser nos destinations. Voici les poles d'intérêts; plongée, animaux, plantes, pas de treck, mais balade sympa, très bon restau même de rue, les marchés et les hôtels sur la plage.
Des idées?
Nous partonsdu 2 décembre au 14 janvier (de Montréal).
Merci et bonne soirée.
Albane