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Plage de Nai Yang Beach (Thaïlande) English translation pending
by Voyageur62 · 2007-10-25 · 31 replies
😎 voila j'ai nos billets bruxelles-pucket, départ le 10 fev 2008. c'est notre 1er voyage en thaillande et je me pose beaucoup de questions. Après avoir consulté le forum et le guide du routard, je pense commencer mon séjour par nai yang beach, plage proche de l'aeroport. connaissez vous cette plage ? l'eau est -elle clair pour faire un peu de snokerling, y a t il de quoi se restaurer facilement . Nous pensons louer une nuit au nai yang beach resort, avez vous un avis sur cet hotel ? peux -on de cet endroit partir directement le lendemain sur les iles similan. j'attend toutes vos réponses et vos avis. merci
Guest house en Thaïlande English translation pending
by Sarwah · 2007-01-22 · 2 replies
Salut... Je suis en train d'essayer d'organiser un voyage en thailande pr mes parents et ma petite soeur de 7 ans, je leur ai donné envie avec le mien en juillet dernier... J'ai pensé à un itineraire sur 2-3 sem ds le genre : atterissage a BKK >> avion Chiang mai ( 5 jours) ensuite redescendre >> - sukkothai lopburi >> Khao Yai >> Les iles : j'ai pensé à ko tao, vu le climat ( c'est en juillet-aout) pr genre 1sem >> puis retour a BKK et 2-3 jours a kanchanaburi... Le truc, c'est que j'ai été a plusieurs de ces endroits, mais etant une "djeun routarde"(>>😛), j'avais un budget rikiki et je logeais parfois ds des endroits que je pense qu'ils apprecieraient pas trop... bah ouais ils ont besoin d'1 min de confort les cocos (ils sont plutot genre vacances >> louer une maison au sud de la France avec des amis, l'été >> pas des gds baroudeurs, mais là, je les ai tentés...) Alors si vous pouviez me conseiller des logements pr ts ces endroits, pas le luxe non plus, ils sont pas aux as hein... et puis en Thai, y a pas besin de payer bcp pr un min de confort >> genre entre 500 et 1000 baths la chambre (ils dorment ensemble, les trois, biensur...), propre ( important !!), assez central, SDB privée !!, fan suffisant... j'ai déja repéré la -"green leaf gusthouse" (lopburi), ka l'air pas cher et convenable et ses excursions (>> pr ma ptite soeur c top !!)le siam2 a BKKle cocoon ou lotus village a sukkothai ( mais je trouve pas les prix)rien pr chiang mai, ni ko tao, ni kancha...

Voila, merci !!

ps : est-ce une bonne idee de louer une voiture a chiang mai, pr rayonner ds les environs, ou c'est bien desservis ?? (>> pas de treks organisés pleaaasssee...)
Nangyuan Dive Resort à Koh Nangyuan English translation pending
by Chtiteb · 2006-06-05 · 7 replies
Salut à tous ! je prépare mon voyage en Thailande pour juillet, où je fais Koh Samui/Phangnan/Tao. J'ai vu qu'on pouvait aller sur l'île de KohNangyuan. Y a t-t il des bungalow conseillés ? je n'ai trouvé que le nangyuan dive resort. Que pensez-vous de cet hotel ? Y a t-til d('autres hotels sur l'ile ? merci pour vos conseils ! a bientot !
Voyage en Thaïlande dans les coins pas trop touristiques English translation pending
by Pongiste75 · 2013-01-01 · 25 replies
Bonjour à tous,

Je compte partir cet été en Thaïlande pour 40-50 jours. J'aimerais aller dans les endroits pas trop touristiques.

Je suis déjà allé à Samui, Koh Tao, Koh Phangan. C'était sympa mais je trouvais qu'il y avait trop de touristes.

Bref j'aimerais aller à la plage me reposer genre 1 semaine. SI vous connaissez une ville sympa avec plage tranquille dites le moi svp.

J'aimerais également aller à Chiang Mai ou Pai mais je ne connais pas du tout la ville. Je compte passer qq jours à Sukohthai et Ayuuthaya aussi.

Sinon je dois préciser que mon budget n'est pas très grand donc j'aimerais trouver des hotels bon marché assez propre. Si vous avez des adresses et des bon plans dites le moi aussi svp.

Je vous remercie par avance.

Bonne Année à tous.
Koh Samui cet été, hôtel, visites...? English translation pending
by Pouty78 · 2011-03-29 · 24 replies
🙂 bonjour,

Nous partons cet été du 23 Juillet au 13 Août à Koh Samui à l'hotel mango village avec nos 3 enfants (16, 14 et 9 ans) , est-ce que quelqu'un connait cet hôtel, je n'ai pas trouvé grand chose sur le forum. D'autre part question visites y a t-il des sites incontournables ou des visites à faire, nous aimons bien la baignade mais aussi découvrir le pays. Dernière question, peut-on faire un aller retour en bateau dans la journée psur les îles voisines ? Merci pour vos réponses 😉
Voyage en Thaïlande pour la première fois: itinéraire English translation pending
by Kimimi · 2010-06-14 · 14 replies
Hello tout le monde! j'y vais avec ma famille (à 4) pour le mois de juillet. Nous avons concocté un petit programme sur la route du sud. Qu'en pensez-vous?

- Visite des marché flottant, temples et palais royal (sans guide ou tour?) (Bangkok, 3 jours) - Hua Hin en train(?) repos + Keang Krachan Park (3 à 4jours) - Chumphon en train (?) (1 à 2 jours) - Bateau vers les îles Kho Tao, Koh Phangan, Koh Samui (combien de jours?) - Surat Thani + Park Khao Sok (nuit sur place) - Phuket + Krabi + îles - Retour sur Bangkok (en avion) pour shopping et soins dentaires (2 à 3 jours)

Est-ce correct? Manquons nous quelque chose d'intéressant? Merci de vos réponses xoxo.
Circuit de quinze jours dans les îles du sud de la Thaïlande English translation pending
by Quaterback · 2010-02-05 · 14 replies
Sawadee Krap

Bonjour chers amoureux de la Thailande,

Voilà je pars dans 2 semaines pour 15 jours dans les iles du sud de la thailande.

Je voudrais faire Krabi, similan, éventuellement koh lanta et phan gan et je suis ouvert a d'éventuels conseils ou propositons pour voir d'autres choses interessantes ... Je recherche le calme, la tranquillité et le confort, nous sommes 3 avec un budget de 60 e max pour une nuit (60 e pour 3 soit 3000 baht environ ...) et nous aimons bien manger lol

Je voudrais faire un circuit ou les trajets ne sont pas trop long a chaque fois donc visiter ces endroits ds l'ordre géographiquement, et si vous pouviez me dire comment passer d'un endroit à l'autre a chaque fois ça serait le top !

Une balade d'éléphants ds un parc naturel et une promenade ds une mangrove seraient les bienvenues ...

En vous remerciant par avance de l'aide que vous pourrez m'apporter, bon voyage a tous !
Dix jours à Koh Chang English translation pending
by Olivier17 · 2008-05-01 · 31 replies
Salut, Passionné de nature, j'ai opté pour un passage d'une dizaine de jours à Koh Chang en juillet prochain. Question 1 : connaissez-vous d'autres lieux en Thaïlande qui réuniraient, comme Koh Chang, jungle et plages ? (nous partons en famille avec 2 enfants de 11 et 13 ans) Question 2 : mon but serait de louer un bungalow (ou autre toit) situé en forêt à partir duquel je pourrais directement enregistrer les fonds sonores de la jungle (de jour et de nuit), donc calme et non pollué par des bruits de fiestas (!), en même temps cet endroit donnerait un accès facile aux plages pour la baignade des enfants. Voilà, merci pour vos expériences

Olivier
Où nous rendre dans le sud de la Thaïlande? English translation pending
by Romar · 2007-07-20 · 20 replies
Nous serons de passage à BANGKOK vers le 20 septembre pour nous rendre à BALI.Nous souhaiterions passer une semaine dans le sud de la TAILANDE, dans une région ou l'on puisse se baigner et qui ne soit pas compliquer pour s'y rendre depuis BANGKOK.

Merci d'avance pour vos conseils

ROLAND/JACQUELINE
Ile paradisiaque en Thaïlande English translation pending
by Fredouic · 2007-01-08 · 15 replies
Bonjour a tous!

Apres 6 mois de separation, ma cherie va enfin me rejoindre! C est pourquoi j ai besoin de votre aide : une ile paradisiaque, sans trop de monde, belle plages, le romantisme quoi!😊 Autour du 28 mars et ce pour 2 ou 3 jours... nous allons en direction de la Malaisie donc peut importe ou l ile se situe, tant que c est au Sud de Bangkok.

D avance un tres grand merci!

Bisous a tous
Que pensez-vous de Ao Nang en Thaïlande? English translation pending
by Muaythai · 2006-08-19 · 17 replies
on m'en a dit du bien a propos de ce lieu

donc je voudrait savoir comment s'y rendre et y'a quoi de sympa la bas, et si ca vaut le coup d'y faire un saut

par contre j'ai vu que y'as pas mas d'escursions a faire sur place
Thaïlande en août English translation pending
by Denisc · 2005-07-22 · 31 replies
Nous partons donc dans 15 jours avec Léo, notre fils, pour qui il s'agit du premier voyage en Asie. L'idée c'est de lui faire prendre contact avec ce continent en se servant des attraits naturels (plage et snorkelling) pour un enfant. Je lis le LP (pas le meilleur que j'ai eu !)et consulte le forum plusieurs fois par semaine mais j'ai encore pleins d'hésitations. Je commence un peu à flipper quand je vois des images de la thailande (et malheureusement nous en avons vu bcp). Je ne vais pas en Asie pour trouver des fronts de mer qui ressemble à la Costa Brava ou à Royan. Les hôtels somptueux avec piscine qui est presque dans la mer ne m'ont jamais fait rêver quelque soit le prix de la chambre. 1 : Nous souhaitons aller ver koh chang. y'a t'il un endroit plus sympa qu'un autre pour se poser, une miraculeuse GH dans un village de pêcheurs. Koh mac, koh kood ? ça vaut le coup ? Pdt la mousson la mer doit être plus brassée, peut on qd même faire du snorkelling 2 : ensuite nous comptons monter vers phimai aussi pour que Léo ne voit pas que de la plage. des commentaires, des adresses ? 3 : nous finirons certainement par koh tao. Le piaf m'a déjà indiqué des endroits sympa (tanote de mémoire) je cherche des endroits où l'on puisse juste aller dans l'eau de la plage pour faire du snorkelling (ici ou dans tout autre endroit que vous connaitriez) 4: entre BKK et l'embarquement pour tao phanang samui y'a t'il des endroits sympa. hua hin ? khao sam roi yot ? nous aurions bien aimé marcher un peu dans des parcs, vers des cascades etc mais sont ils pratiquables en période de mousson. J'arrête là, j'ai peur de vous avoir déjà ecoeuré !!!!
Moustiquaire en Thaïlande? English translation pending
by Elisha · 2005-06-20 · 4 replies
Bonjour

On part d'ici une semaine en thailande (yes). Notre périple débutera par le nord puis on file au sud. Nous avons besoin de quelques renseignements pratiques: 1. Faut-il emporter une moustiquaire? (aucun hotel est ràservé) 2. Koh lanta ou koh phan gan ? 3. Nang yuan (petits ilôts près de Koh tao) ça vaut le détour? faut-il rester plus d'une journée?

Merci déjà pour vos réponses. Véro
Trajet Ubon Ratchathani (Thaïlande) - Paksong (Laos) English translation pending
by Famillelheri · 2019-07-24 · 7 replies
Bonjour à tous, nous arrivons à Ubon Ratchathani le 7 aoùt à 14h30. J'aimerai savoir quelle est la meilleure solution pour être à Paksong en fin d'après-midi. Merci de vos réponses
Organisation de voyage en Thaïlande English translation pending
by Vérobos · 2017-07-31 · 20 replies
Bonjour, Adepte de la Thaïlande, je souhaite préparer mon voyage pour 2018 (mars 3 semaines). J'ai l'intention de faire (en couple) - 2 à 3 jours Bangkok, le triangle d'or (environ 1 semaine) et la dernière semaine Koh Chang ou Koh Samet ou Koh lipe que je ne connais pas ! Jai adoré Lanta pour la tranquilité et l'authenticité, et j'aimerai retrouver cela. Déception de Kkrabi (multiplié par 7 voire 10 en l'espace de 5 ans !) Pouvez-vous me conseiller ?

Merci
Trajet Chiang Mai - Ko Pha Ngan English translation pending
by Imanette · 2016-07-04 · 24 replies
Bonjour chiang-mai/ koh samuiJe lis un peu partout sur les forums qu'il y a la possiblité de trouver des billets d'avion avec transfert et ferry mais je ne trouve pas le site où je pourrai en acheter. De plus dois- je prévoir un arrêt hôtel à Bangkok ou koh samui car j'ai l'impression que tout n'est pas faisable en une journée?

voici ce que j'ai lu Attention: depuis le mois de novembre 2012 certains vols décollent de l’aéroport Don Muang à Bangkok, ou de l’aéroport Suvarnabhumi à Bangkok.En effet les compagnie low coast sont maintenant basé à Don Muang, pour des raisons de taxe d'aéroport. Si vous décidez de partir à Koh Phangan le jour même de votre arrivée à Bangkok Suvarnabhumi, il faut compter le temps de transfert d'un aéroport à l'autre qui peut être long vu la difficulté de la circulation dans Bangkok.

Merci pour vos réponses
Un mois en Thaïlande: que faire? English translation pending
by Merwane91 · 2016-02-20 · 26 replies
Bonjour, je me présente je m'appelle Merwane et j'ai 21 ans. Ma copine et moi souhaiterions aller en Thaïlande pendant 1 mois en juillet. Nous avons prévue d'aller Bangkok, Pattaya et Phuket. Avez-vous des conseils, des astuces, etc pour que ce voyage sois parfait. Nous disposons d'un budget de 4000e pour tout les deux est ce assez ou pas ? Dans l'attente de vos commentaires en vous remerciant :)
Quelles plages depuis Bangkok en mars? English translation pending
by Cacahuet95 · 2011-02-03 · 34 replies
Bonjour à tous,

Après mon passage à chiang mai, j'envisage 3/4 nuits sur une ile. Mais il y en a tant 😮

Donc, merci pour vos conseils.

Voyage : mars 2011 transport : depuis chiang mai >>> par avion direct distance : pas trop loin de bangkok (pour avion retour pas trop cher dans l'autre sens) intérêts : animation le soir (mais genre restos, troquets, marchés... pas pub chaud and Cie) et belle plage (grande et propre) contrainte : ile et alentours pouvant se visiter en voiture (avec bon centre locatif sur place, ex Budget) hébergement : un peu de choix sera bienvenu

Voilà, je pense avoir fait le tour.

Qu'en dites-vous ?

Merci.
Vol interne en Thaïlande: utiliser le "Web Check In" d'AirAsia? English translation pending
by Tinyyy · 2010-05-05 · 11 replies
Bonjour,

Je souhaite prendre un vol interne en Thailande avec Air Asia.

Cette compagnie propose le Web Check in , option qui offre parrait il des avantages.

Connaissez vous le Web Check in de Air Asia ?

Avez vous des informtion sur le sujet.

Merci d'avance 😉
Vietnam: Saïgon - Phu Quoc aller-retour en moins d'une semaine? English translation pending
by GeorgesOZ · 2009-01-15 · 22 replies
Nous y arrivons mercredi 21 janvier. Nous avons envie d’ aller faire un tour a Mui Ne, de revenir à Saigon pour assister à la fête du Têt dimanche 26 au soir, puis partir dans le delta du Mékhong et peut-être même aller jusqu’ à Phu Quoc, avant de revenir à Saigon le samedi 31 (nous repartons le dimanche 1er février). Mais cela nous semble peut-être bien un peu trop chargé, et nous n’ avons pas envie de courir tous les jours après les bus non plus. Ce parcours vous semble-t-il réalisable ????

L’ ennui, c’ est d’ avoir à revenir à Saigon pour le Têt. Si nous avions un endroit bien où passer la fête, par exemple dans le delta, nous pourrions penser à un autre parcours, en faisant l' impasse sur Mui Ne, par exemple : Saigon : jeudi/vendredi 22-23 Delta (où ?): samedi-dimanche-lundi 24-25-26 Phu Quoc: mardi-mercredi-jeudi 27-28-29 Retour vers Saigon: vendredi-samedi 30-31 Départ de Saigon dimanche 1er février

Qu’ en pensent les « experts » ?
Conseils divers pour un mois en Thaïlande English translation pending
by Kawine · 2003-10-05 · 24 replies
Bonjour à tous,

Je pars pour 1 mois en thailande au mois de mars avec mon copain. C'est notre premier grand voyage et nous partons un peu à l'aventure... J'ai essayer de récolter le maximum de renseignements sur le forum et internet en général. Ca m'a beaucoup aidée mais il me reste malgré tout quelques questions:

1/On a l'intention de faire Phuket, Phi Phi, Krabi, Samui, Bangkok; et de nous loger dans des guesthouses ou bungalows pas chers et je me demande ce que l'on peut faire des choses de valeurs comme le passeport, l'argent, ou le caméscope pendant qu'on va à la plage par exemple..? Y a-t-il des coffres fort comme dans les grands hotels?

2/Sans compter le vol AR Paris-Bangkok j'ai un budget de 5500f par pers pour logement, transports, bouffe, et argent de poche; je voulais savoir si c'était réaliste...

3/Bangkok-Ayuthaya en train, ça coute combien aller-retour, et ça prend combien de temps?

4/Le 1er soir on arrive à 17h à l'aéroport de Phuket. Est-ce qu'on pourra facilement trouver un logement pas cher par nous-même en si peu de temps ou est-ce qu'il vaut mieux réserver avant de partir? Personnellement je serais plus rassurée si j'avais quelque chose de sûr pour ma 1ère nuit là-bas alors si vous avez des adresses sympas, pas chères(470baht) merci de me les donner!!

Bon j'ai beaucoup d'autres questions à vous poser mais si vous pouvez déjà répondre à quelques unes de celles-ci vous me serez d'une grande aide. Merci beaucoup, j'attends vos précieuses réponses avec impatience...
Road trip d'un mois pour une première découverte de la Thaïlande English translation pending
by Maryred · 2019-01-27 · 11 replies
bonjour! je souhaiterais avoir des avis sur notre projet de road trip l'été prochain en Thaïlande. c 'est une première découverte avec bien sur l'envie de découvrir les différentes facettes de ce pays mais sans cavaler et tout survoler... nous sommes un couple de quinqua curieux et épicuriens aimant les visites culturelles , la découvertes des sites naturels et de la vie locale sans oublier les plages paradisiaques...

arrivée bangkok 3 nuits Ayutaya 1 nuit Sukkothai 2 nuits chang rai 4 nuits chang mai 4 nuits vol interne vers le sud puis transfert vers Kho Phan Ghan 6 nuits Kho Tao 6 nuits retour vers BANGKOK 2nuits Plusieurs interrogations : est ce trop chargé ? - faut il supprimer Ayuthaya et Sukothai et aller directement en avion de Bangkok vers le nord ? - quels sont les trajets que nous pourrons faire de nuits (bus ou train) Merci de vos retours d'expériences et de vos bons plans hébergements ou excursions.

maryline et eric
Échappée belle en Inde - 2012 English translation pending
by Yzaure · 2015-10-26 · 9 replies
"Le meilleur qu'on puisse ramener du voyage, c'est soi-même, sain et sauf."(proverbe persan) L’Inde a nourri mon imaginaire. Adolescente, j’ai lu “l’homme qui voulu être roi” de Rudyard Kipling en me forgeant l’idée que l’inde est le pays où la folie des hommes peut s’exprimer. Premiers jours d’octobre 2012, riche d’un billet Bruxelles/Delhi, Chennaï/Bruxelles et munie du précieux visa, je doute encore de mon envie de partir. Noyée sous l’avalanche des recommandations et influencée par ces voyageurs qui ont “fait” l’Inde, je n’ai pas d’itinéraire. Je pars le mois prochain, c’est certain. Mais quelle route emprunter ? Varanasi, Darjeeling, Agra, Mysore …. Tous ces lieux m’attirent et me repoussent. Mon entourage me regarde comme une espèce rare : “tu pars seule ? tu n’as pas froid aux yeux !” A près de cinquante ans, je ne suis pourtant pas téméraire, un peu perdue sans doute, avec pour seule envie : foutre le camp. Renouer avec ces poussées d’adrénaline qui me rappellent que je ne suis pas morte. Mon quotidien m’ennuie. Ma vie ne me captive pas et mes amours sont incertaines. Partout dans la ville, des affiches électorales défigurent les lieux publics mais la continuité annoncée des politiques stériles ne me tient pas en haleine. Où aller ? Une seule certitude : ne rien emporter de ce qui me leste au quotidien. Réapprendre à utiliser mes cinq sens, les affuter à une réalité différente. En serais-je capable ? Ne vais-je pas prendre anticipativement un vol de retour, sidérée par cette Inde que j’appelle à découvrir ? Vais-je me cloîtrer dans une chambre d’hôtel, n’acceptant pour toute nourriture que celle qui me rappelle mon pays d’origine ? Quelques jours encore et je saurai à quoi m’en tenir ! Quelqu'un m’a dit, on ne revient jamais intact d’un voyage en Inde et c’est probablement ce qui m’y précipite. Comme une mise en abyme de moi-même…. Goûter aux silences. Ceux de l’homme que j’aime et qui me fuit, le silence des nuits blanches. Réapprendre à vivre dans une réalité décalée, plus consistante. Renouer avec le goût des choses après cette longue traversée au bout de mes certitudes… La folie, c’est ce présent : tu m’aimes mais tu me quittes et tu n’en finis pas de revenir, comme si cette trahison, cette infidélité, t’avais emporté bien plus loin que de l’autre côté du monde dont il ne faut plus quatre vingt-un jour pour faire le tour. 14 novembre 2012 Une grève générale paralyse Bruxelles. Xavier m’accompagne à l’aéroport mais la circulation nous empêche d’avancer. Après quelques moments d’anxiété, nous arriverons bien à temps. Je viens d’embarquer. Je me suis rappelée du temps où tu étais présent dans toutes les circonstances importantes de ma vie... celui ou tu n’aurais pas manqué de me dire : que tout se passe bien ! Une prière ?, un souhait ?, une formule que tu répètes par habitude ? Le froid de novembre m’a glacée jusqu’au sang. Ton absence me crucifie. Pourtant, qui sommes-nous encore l’un pour l’autre ? Le vol sera rythmé par la valse des plateaux repas que l’on nous sert à intervalle régulier dans le but de calmer l’angoisse ou l’impatience, c’est selon… Même pas peur. Il y a dans la fuite en avant quelque chose de jouissif, une espèce d’hyper oxygénation du cerveau qui rend euphorique. Pourvu que ça dure…. Je voyage léger. Le strict nécessaire ne pèse pas lourd dans mon sac à dos. Mon bagage est vide, ma tête est vide. J’efface l’ardoise afin de pouvoir y écrire une un nouveau début à notre histoire, ailleurs. Avec une fin heureuse cette fois. Comme dans les contes, ça commence par : « il était une fois »… Dans une dizaine d’heures, à l’issue d’un vol interminable et d’une escale de deux heures à Abu Dhabi, je foulerai enfin le sol du sous-continent indien. A l’arrivée, rien n’est prévu. Place à l’improvisation ! Ne pas penser surtout. Mettre un pied devant l’autre. Aller de l’avant. Et dire qu’hier encore tu me disais : « sois prudente ». La prudence, elle, tu ne t’en es jamais départi. New Delhi 4h du matin. L’aéroport est étrangement vide et les quelques personnes présentes semblent bouger au ralenti. J’hésite : vais-je sortir affronter la foule du dehors ou attendre en sécurité que le jour se lève. Finalement je me décide à sortir. Pour mon premier voyage en Inde, ce que j’ai lu à propos de New Delhi m’a convaincue d’en reporter la visite à plus tard. Je me rends au terminal des vols intérieurs direction Vârânasî. Pourtant, à cet instant précis, je me sens fatiguée et j’ai terriblement envie de stopper là. Nous sommes au milieu de la nuit. Il règne une chaleur moite. Ma méconnaissance de l’anglais et les difficultés que je pressens à me faire comprendre me nouent les tripes. J’ai les jambes qui tremblent. En fait tout mon corps tremble. Le contrecoup sans doute. Je suis seule. Je ne connais personne. Je repère une table derrière laquelle deux hommes dispensent les tickets pour la navette qui relie les deux aéroports. Ils me réclament mon passeport et mes tickets d’avion. Remarquant qu’il me reste de longues heures avant le départ de mon prochain vol, ils essaient de me dissuader de me rendre à l’aéroport des vols domestiques, prétextant le manque de confort et l’absence de sièges. Perplexe et n’ayant pas d’autre choix : impossible de rebrousser chemin ; je décide néanmoins de partir. Une fois à l’aéroport, mes craintes s’apaisent. Quelques heures à tuer. Le temps ici n’est pas un problème. Je suis à l’orée du chemin. La route se déroule devant moi. Un pas après l’autre. Il faut juste que je m’acclimate au milieu ambiant.

Vârânasî Comme convenu, l’hôtel a envoyé un taxi pour me prendre à l’aéroport, le chauffeur est de mauvais poil parce que mon vol a pris du retard. J’avais oublié à quel point la circulation en Asie peut être éprouvante. Une marée de véhicules jetée sur la route et n’obéissant à aucun code se dispute le moindre espace disponible. Je suis saisie d’une grosse frayeur lorsque nous doublons un troupeau de vaches par la droite : nous roulons à contresens, au milieu d’une circulation totalement surréaliste. Dans ces conditions, le trajet semble durer une éternité. Après une heure de route, soudain, le taxi stoppe sa course. – je ne vais pas plus loin ! Les ruelles qui bordent le Gange sont trop étroites pour que j’y circule. Descend, ces hommes vont te conduire à ton hôtel… Deux hommes sont là, à l’allure peu engageante. L’un d’entre eux empoigne mon bagage et nous voilà partis ! Tout en progressant à l’aveugle derrière ces hommes marchant d’un pas rapide, j’ai l’impression de laisser derrière moi mes certitudes d’européenne. Rien ne m’a préparée au choc que je ressens en slalomant dans des ruelles sordides pour tenter d’éviter les vaches, les excréments, les mendiants et les sâdhus. Je parviens à l’hôtel dans un état d’hébétude, je suis fatiguée. Le confort de ma chambre est rudimentaire : salle de bain partagée et toilette à la turque. La nuit tombe rapidement sur le Gange. Je décide de reporter à plus tard la visite de la ville. Le lendemain, je m’aventure hors de l’hôtel, angoissée à l’idée d’être incapable de me repérer dans ce dédale entraperçu la veille. A peine franchi le seuil, un homme m’emboite le pas. J’essaie de le dissuader mais il a du flairer en moi le pigeon idéal. – Si tu veux suivre les touristes, tu n’iras nulle part ; fais-moi confiance, je te montrerai la ville et je serai ton bodyguard. Les burning ghats sont par là ! Au seuil d’un bâtiment, il m’indique un homme et me dit de le suivre : «lui seul, peux t’expliquer le cérémonial des crémations ». A la fin de la visite, ce dernier me promet une bénédiction à la mesure du don que je ne manquerai pas de faire. La bénédiction sera faite du bout des lèvres mais peu importe. Je m’en sors avec une poignée de roupies. A la sortie, Skai m’attend toujours, bien décidé à m’exploiter au maximum. Je décide que c’est un mal pour un bien. Il m’aide à décoder ce monde étrange. De jour nous déambulons dans les rues. Il ne manque pas de m’emmener chez un marchand de soieries, où je ferai l’acquisition d’un kurta pyjama à prix d’or. En début de soirée, je téléphone à Nitin, ami d’une amie qui m’invite à le rejoindre. Skai ne me lâche pas. En chemin un de ses amis le rejoins et je goûte moyennement le fait d’être escortée contre mon gré par ces deux hommes. Avec Nitin, par contre le courant passe immédiatement. Il m’offre un thé et me présente sa famille. Nitin cumule plusieurs métiers : vendeur de cigarette, infirmier, restaurateur et il trouve encore le temps de collaborer à l’association « Agir pour Bénarès ». Il parle français et c’est dans cette langue que nous nous exprimons. Ensuite Skai insiste pour que j’assiste à une cérémonie au bord du Gange. Nous nous y rendons dans une frêle embarcation. La cérémonie est envoutante, je rencontre enfin l’Inde telle que je l’avais rêvée. Skai dévoile ses batteries et me demande de lui offrir un cadeau en remerciement de ses services. Il réclame un gsm. Je trouve la note salée. Il me fixe rendez-vous le lendemain matin à 05h30 prétextant une autre cérémonie importante sur le Gange. Le lendemain matin, je me lève sans aucune envie de faire un tour en barque. Je suis fatiguée, j’ai froid, parfaitement insensible à la magie du moment : je suis lassée de Skai. Nous nous dirigeons vers les burning ghats, j’ai l’impression de faire du voyeurisme en assistant à la toilette du matin. Il n’y a pas de cérémonie : juste un parfum de mort, des corps que l’on brûle, des éléments dont il vaut mieux ignorer la nature qui affleurent à la surface et des gens qui se lavent. Je dis à Skai de faire demi-tour, je veux retrouver mon lit. Arrivés à proximité de l’hôtel, il se fait insistant. Je lui tend 150 roupies pour le trajet en barque mais il me rend mon argent avec rudesse : « n’oublie pas que je suis ton bodyguard, ça vaut bien un gsm » Il me fixe rendez-vous à 10h, bien décidé à obtenir ce qu’il veut. Je sais qu’il a touché une commission sur l’achat de mon kurta pyjama et je ne lui dois rien. Finalement, je quitterai l’hôtel à 13h sans l’avoir revu. Un employé de l’hôtel me conduit à la station de taxis, il exige 100 roupies. Le prix est trop élevé mais je n’ai pas envie de discuter. Je quitte Vârânasî avec un goût amer : j’ai conscience de m’être laissée déstabilisée par ce premier contact avec l’Inde et de n’avoir pas su gérer mes relations avec ses habitants. D’un autre côté, m’être fait arnaquer m’a décillé les yeux et m’a appris à me tenir sur mes gardes. Confiante, j’arrive à la gare de Vârânasî avec une heure d’avance. Je suis surprise par la foule qui s’y bouscule dans un brouhaha perpétuel. En l’absence d’affichage, je me renseigne pour savoir à quel quai arrive mon train. On me conseille d’attendre dans une salle d’attente « lady only ». Lorsque j’y pénètre, tous les regards se braquent sur moi. Bien que femme, je me sens plus incongrue que le gros rat noir qui furète en plein milieu de la pièce dans l’indifférence la plus totale. Lorsque le train entre en gare, il est déjà plein à craquer. Une frénésie s’empare du quai. Je cherche désespérément le wagon où se trouve ma place réservée. Un voyageur essaie de me venir en aide. Nous remontons tout le train mais arrivés à l’avant, on nous indique que mon wagon se trouve au milieu du train. Le wagon enfin repéré, il est impossible d’y accéder. Le train s’ébranle, des voyageurs m’encouragent à monter sur le marchepied. Je préfère renoncer. Mon nouveau meilleur ami – Kishu, m’accompagne au guichet pour me faire rembourser mon ticket. La somme est dérisoire : moins de 3 euros. Au guichet, des hommes crient et s’agitent. Seule, C’est sûr, je ne me serais pas acharnée. Pour compliquer les choses, c’est à un autre guichet que nous devons acheter notre place sur un autre train. Je désigne à Kishu la file du guichet réservé aux femmes qui bien qu’impressionnante est deux fois moins longue que celles des autres. C’est là que j’attendrai patiemment de pouvoir acheter nos deux tickets. Lorsque je les ai enfin, c’est pour apprendre que plus aucun train en direction de New Jalpaiguri ne quitte la gare de Vârânasî aujourd’hui. Nous devons nous rendre à Mughal Sarai, la ville voisine. Pas moyen d’entrer dans un bus. Kishu me propose de partager un rickshaw. A l’avant de celui-ci se trouvent 3 hommes ; je ne me sens pas à l’aise. Nous traversons des quartiers plus misérables les uns que les autres, des maisons faites de tôles, des gens allongés sur le bord des routes. La noirceur de la nuit fait naître des ombres effrayantes et je m’interroge pour savoir ce qui m’a pris de monter à bord de ce véhicule, seule en compagnie de 4 inconnus qui dodelinent de la tête dans un pays renommé pour ses agressions envers les femmes. Ma paranoïa est au maximum. J’ai l’impression que mon voyage va s’arrêter là. Finalement, je parviens intacte à Mughal Sarai. Là recommence une interminable attente, je suis noyée dans la foule sans aucune place pour me poser. Le quai est immonde de crasse, des grappes de rats se chamaillent le long des voies. Des chiffonnières armées de piques déambulent le long des quais pour ramasser des rebuts jetés aux milieux des excréments. Kishu et moi échangeons de la nourriture : il me nourrit de chips et de tranches de concombres ; je lui offre des madeleines et des wine gums. Il est ravi de ma compagnie. Enfin le train arrive. La même frénésie qu’à Vârânasî s’empare du quai mais cette fois je suis bien décidée à jouer des coudes. Je grimpe dans un compartiment 3ac, Kishu préfère monter en sleeper en raison de la différence de prix. J’ai soudain l’impression que tout s’arrange. Je n’ai pas de réservation mais je m’installe d’autorité sur un siège. Peu de temps après, un contrôleur arrive et je m’acquitte du prix de la place, trop contente de m’en tirer à si bon compte. Le wagon est bondé. Les voyageurs occupent le moindre espace disponible. Pour se rendre aux toilettes, il faut enjamber des corps et des bagages entassés pêle mêle dans les travées. Un indien me propose de partager son repas. Bien que peu tentée, je cède face à son insistance. Considérant qu’il a acquis des droits sur moi, il s’installe sur ma couchette. D’abord assis. Au cours de la nuit, il s’allonge et j’ai le déplaisir de sentir ses mains s’égarer sur moi. Je le chasse à coups de pieds et il finit par capituler. Bien entendu, je passe une nuit blanche. Après un voyage de 15h en train, j’arrive à New Jalpaiguri. Moi qui m’attendais à la fraîcheur, je suis décontenancée par la chaleur ambiante. Je me dirige vers les restaurants en face de la gare pour avaler un petit déjeuner reconstituant. Le restaurant est miteux mais la nourriture me fait du bien. A peine sortie, un bus s’arrête à ma hauteur et me demande si je vais à Darjeeling, Je vais à Mirik mais c’est la même direction. J’embarque sans hésiter. Quelques minutes plus tard, il me dépose à la station de jeeps partagées. Aucune d’entre elle n’est en partance pour Mirik. Changement de plan et en route pour Darjeeling. La jeep attend sous un soleil de plomb de faire le plein de passagers. Nous embarquons plus de personnes qu’il n’y a de places. Un homme prend place debout sur la roue de secours. N’empêche j’apprécie le trajet. J’ai enfin l’impression de respirer, les paysages de montagnes sont magiques, les gens me manifestent une indifférence qui fait plaisir après tant d’attention. L’air sent bon. Darjeeling La ville est un immense bazar parcouru par un ballet incessant de jeeps qui se déplacent dans un bruit incessant de klaxons. Au fur et à mesure que je m’éloigne du centre, les clameurs s’estompent et je retrouve le plaisir ressenti lors du voyage. J’arrive en sueur à l’hôtel Aliment qui surplombe la ville. La chambre que l’on me propose ne me plait pas alors je pars faire le tour de la ville à la recherche de plus de confort. Après avoir vu plusieurs guesthouses, je reviendrai finalement à mon point de départ. L’hôtel Aliment offre l’avantage de réunir le gîte, le couvert et la possibilité de se connecter à internet sous le même toit. Mes vêtements sont trempés de sueur et je suis contente de prendre une douche avant d’aller manger. Dans la salle de restaurant, je suis surprise de constater que les gens attablés portent des vestes matelassées. Très vite, je comprends pourquoi. Dès la nuit tombée, un froid intense me saisit et c’est grelottant que je rejoins ma chambre. Je suis malade comme je ne l’ai jamais été. Mes intestins se tordent convulsivement. Je me vide de toute l’eau que possède mon corps. Je suis fiévreuse et en plus d’avoir la tourista, j’ai chopé une bonne vieille crève. Chaque matin, je me lève à 5h30 pour admirer le lever du soleil sur les montagnes. Les jours me séparant de l’arrivé de Fabienne, je les passe à déambuler en ville. Je savoure ma liberté en me baladant au gré de mes envies je prends le toy train, je vais au cinéma, je visite le bazar, je discute avec les commerçants, je mange des momos. Tout me plait. 28 novembre. Chouette Fabienne arrive aujourd’hui. Je m’inquiète parce que l’hôtel Aliment se trouve à une distance de 20 min à pied du centre ville. Va-t-elle apprécier ? En fin d’après-midi, je décide de l’attendre à la réception. À peine me suis-je installée qu’elle débarque, souriante comme à son habitude. Elle me rassure tout de suite, elle préfère que nous soyons à distance de la cacophonie de la ville. Nous discutons de nos projets et choisissons de partir le lendemain pour le Sikkim. Le soir au resto, nous faisons la connaissance de Charlotte et Valérie, deux Suisses qui ont la même intention que nous. Aussitôt, nous décidons de faire un bout de chemin ensemble. Nous quittons l’hôtel après le petit déjeuner. Nous partageons une jeep en direction de Pelling. Le début du trajet est relativement morne. Nous sommeillons dans la voiture. Nous demandons à allumer la radio et le voyage prend une autre dimension. Nous sommes des gosses en route pour une colonie de vacances. Le conducteur nous fait entendre ses morceaux préférés dont « simple simple » qui va devenir pour quelques jours le tube préféré de Valérie. Nous stoppons en route pour boire un chai. Juste après avoir redémarré nous sommes arrêtés par un panneau « men at work ». Des ouvriers refont la route et pendant ce temps là, rien ne circule. Peu à peu, une file interminable de véhicules s’allonge dans les deux sens. Personne ne regrette son chai ? Interroge Charlotte. C’est vrai que sans cet intermède, nous serions passés de justesse mais la durée du trajet a peu d’importance. Nous sommes bien. A l’hôtel nous faisons la connaissance de John, en provenance d’Alaska, qui se joindra à nous pour une partie du voyage et du sarcastique Nathan, un breton qui nous quittera dès le lendemain. Pendant un temps trop court, nous formerons une chouette équipe pour visiter le Sikkim. Nous nous plaisons si bien ensemble que nous décidons de ne pas nous séparer aussi tôt que prévu et retournons ensemble à Darjeeling. Avant que nos routes se séparent, nous allons manger au resto. L’ambiance devient délirante quand un groupe d’Indiens nous propose de nous joindre à eux pour danser sur l’air de gangnam star. Mirik Ce matin nous partons pour Mirik. Payons trois places pour voyager plus confortablement me dis Fabienne. Je refuse, convaincue que ça ne sert à rien. En effet, nous nous retrouvons à 17 dans une jeep qui peut transporter 12 personnes. Même le chauffeur se retrouve sur les genoux d’un passager. Le soleil ce matin ne s’est pas levé, nous roulons sans visibilité sur les routes de montagne et le chauffeur ne semble pas connaître l’usage du klaxon. Un pneu explose en route, en raison de la surcharge pondérale. Il nous faut une heure pour une réparation de fortune. Le lonely planet décrit Mirik comme l’endroit rêvé pour passer sa lune de miel. Peut-être, à condition de ne pas quitter sa chambre d’hôtel…. C’est une petite localité poussiéreuse dont la principale attraction est constituée par un lac bordé d’une plage artificielle. Autour du lac, les chemins empierrés ont été pillés et nous devons progresser en évitant les cratères béants. Les réverbères sont rouillés et hors service depuis quelques décennies. Les frêles embarcations échouées n’invitent plus au voyage depuis longtemps. Sur la plage, des adolescents se promènent, garçons et filles ensemble, dans une liberté de mœurs inhabituelle en Inde. Sur les hauteurs de Mirik se dresse un temple bouddhiste. Par un heureux hasard, nous arrivons au moment où s’achève une cérémonie. Nous assistons à une envolée de moine et de moinillons tout de safran vêtus. Ce temple fabuleux ne se visite pas mais personne ne nous en interdit l’entrée. Nous entrons, émerveillées par la splendeur du décor. Un moine attend patiemment que nous ayons satisfait notre curiosité pour refermer les portes derrière nous. C’est ici que je me sépare de Fabienne. Elle rejoint John pour participer en sa compagnie à un festival dans le Nagaland tandis que je pars en direction de l’Orissa. Puri Je marche le long de la route principale. J’ai laissé derrière moi le quartier où se rassemblent les touristes occidentaux. La route traverse un bidonville dont les habitants me regardent avec curiosité. Il est rare qu’un blanc déambule dans ce quartier. Mon chemin m’amène à longer un corps jeté à même la route. J’ai un doute. Peut-être est-il juste endormi ? Je vais jusqu’à l’office de tourisme, arrange une visite pour le lendemain et m’en retourne à l’hôtel. Une demi-heure plus tard sur le chemin du retour, mes incertitudes s’envolent : l’homme ne bouge pas même quand des enfants espiègles le poussent du pied. J’embarque à bord d’un minibus. Je suis la seule occidentale parmi une vingtaine de touristes indiens. Mes compagnons de voyage appartiennent à la middle class. Ils me tolèrent mais je sens que je ne suis pas vraiment la bienvenue. Nous partons visiter différents sites au départ de Puri. Tous appliquent des prix hindous/non hindous. L’accès à certains d’entre eux, peu nombreux il est vrai, m’est tout simplement refusé. Tout cela me frustre au plus au point. Au final, je passe une journée en demi-teinte avec une conscience aigue de mon incongruité. Il me restera le souvenir du magnifique temple du soleil à Konarak et celui mitigé des animaux neurasthéniques du zoo de Bhubaneswar. Gudaguda Il suffit de peu de temps pour que la gare de Kakirigumma se vide de toute présence. Léon doit venir me chercher mais personne n’est au rendez-vous. Je m’assois sur mon bagage, décidée à prendre mon mal en patience. - à quelle distance se trouve Gudaguda ? Je demande à une des dernières personnes présentes. 2 km me dit-il. Ce n’est pas la mer à boire ! Tu connais la chandorisai guesthouse ? Je ne risque pas de méprise : c’est le seul hébergement pour touristes à des kilomètres à la ronde. – donnes-moi le numéro de téléphone et je l’appelle, propose-t-il sauf que j’ai oublié de prendre les coordonnées. Qu’importe, il donne quelques coups de fils et me passe ensuite le téléphone : Léon me dit : « je serai là dans cinq minutes ». Une fois dans sa jeep, il m’avoue qu’il a oublié le jour de mon arrivée. Sur le trajet qui mène de la gare à chez lui, tout le monde nous salue joyeusement. La chandorisai guesthouse est une sorte de paradis clos. Les bâtiments s’articulent en forme de U. Le plus grand d’entre eux est une salle spacieuse dans laquelle se répartissent une cuisine, un espace salle à manger et living ; les autres bâtiments sont de petits pavillons qui contiennent les chambres. Tous sont tournés vers le jardin. Pour paraphraser Baudelaire : « ici tout n’est que calme, luxe et volupté ». Dès l’entrée, je suis accueillie avec une boisson fraîche, servie par une magnifique jeune fille souriante. Seule une autre chambre est occupée par un couple de canadiens. Dans le jardin et la maison, sept jeunes filles rieuses se répartissent les différentes tâches. Léon me fait servir un petit déjeuner. L’après-midi, comme il doit se rendre au marché de Koraput, il nous propose de l’accompagner. Le lendemain nous nous rendrons à pied à celui de Kakirigumma. Je discute un peu avec la canadienne. Elle me raconte son amour de l’Inde. Son mari l’accompagne à contrecœur et quitte sa chambre le moins possible. Assez rapidement cependant, ma première impression est gâchée. Je finis par trouver l’atmosphère pesante, je me sens exclue par ces 3 anglophones qui préfèrent ne pas m’adresser la parole que de ralentir le rythme de leurs conversations pour se mettre à ma portée. Ce n’est que lors de nos rares têtes à têtes que la canadienne sort de cette réserve. L’intérêt du lieu montre rapidement ses limites et mes journées s’articulent entre lecture et repas. Insensiblement, je finis par avoir l’impression de devenir invisible aux yeux des autres occupants du lieu. Je ne parviens même plus à me faire servir une boisson lorsque le désir m’en prend. Le troisième jour, la canadienne me propose de visiter les villages alentour. Un chauffeur vient nous chercher. A peine dans la voiture, il nous dit que ce n’est pas le bon moment pour visiter parce que les villageois sont aux champs. Il me dépose à un distributeur parce que j’ai besoin d’argent, nous ramène à la guesthouse et nous donne rendez-vous plus tard dans la journée. L’après-midi, nous nous rendons à pied au village à côté où on peut voir un atelier de poterie. Nous prenons ensuite la voiture pour visiter un autre village que nous traversons à la suite de notre guide. Les villageois nous jettent des regards peu amènes : nous ne sommes visiblement pas les bienvenus. Je suis soulagée de retrouver le confort de la guesthouse. Léon a oublié de m’informer des modalités de rémunération du chauffeur, ce qui ne l’empêchera pas de me le facturer à prix d’or. La veille de mon départ, les canadiens s’en vont et je me retrouve seule avec Leon qui prend alors la peine de communiquer avec moi. Comme quoi, avec de la bonne volonté… Ma prochaine étape est Vishakapatnam et il me suggère de réserver une chambre à l’hôtel orange dont il connait la gérante. Il m’annonce un tarif de 600 roupies. Ça me semble à priori une bonne idée et j’accepte avec reconnaissance. Au final je débourserai 2000 roupies pour une chambre dans laquelle règne une odeur infecte : merci Leon. Vishakapatnam est seulement une escale obligée entre deux parcours en train. Pourquoi ne pas mettre cette journée à profit pour faire quelques achats ? Seulement, dans chaque magasin où je pénètre, je suis prise en charge par une vendeuse ou un vendeur qui me déballe toute sa marchandise. Aucune liberté de se laisser séduire. Après quelques tentatives infructueuses, je renonce. Ils n’ont aucune conception de ce que peut être le lèche vitrine. C’est sans aucun regret que je quitte cette ville nauséabonde en fin d’après-midi pour la dernière étape de ce voyage. Seulement 14h de train et je serai à Chennai. Chennai …. Je redresse les épaules et prend l’air assuré. Une nuée de conducteurs de rickshaws affluent dans ma direction sans que je ne leur fasse l’aumône d’un regard. Je fais le pied de grue à l’arrêt du bus. Ma belle confiance se délite à mesure que le temps passe. Dépitée, je prends place dans un rickshaw. A peine à l’intérieur, un homme s’installe à mes côtés sans aucune autre forme de procès. - Je suis guide à Mammalipuram, m’annonce-t-il le sourire aux dents J’ai bien envie de lui dire de dégager de mon rickshaw mais je ne morfle pas. Et dire que je croyais expérimenter une technique bien rodée pour ne pas me laisser importuner. Qu’importe, à moi la mer et le farniente au soleil. Je ne vais pas me laisser gâcher les quelques journées qu’ils me restent avant mon retour. Dans le bus de Pondichéry, j’entends soudain une voix haut perchée parler français. Devant moi, se trouve un gentil petit couple d’expat. Je souris en entendant le jeune homme dire de manière grandiloquente à sa compagne – la France, c’est moi. N’empêche, ça me fait du bien d’échanger quelques mots dans ma langue. Ils me conseillent de descendre à l’hôtel Bob Marley. A Mammalipuram, je dois faire preuve d’autorité pour me débarrasser de mon compagnon de voyage. Je visite ensuite quelques guesthouses dont Bob Marley pour m’arrêter enfin au Tina Blue Lodge. Mammalipuram est une station balnéaire semblable à tant d’autres, repère de touristes occidentaux, d’hôtels et de restaurants bon marché. J’occupe mon temps à déambuler et à faire du lèche vitrine. Chaque commerçant m’encourage à entrer dans sa boutique. De manière convenue, ils déballent leur marchandise sans grande illusion sur mes achats potentiels. Ils m’offrent le thé, nous bavardons. Nous confrontons nos opinions sur l’Inde et sur l’Europe. Je me sens bien. Un tailleur de pierre me propose de me faire visiter les alentours à moto. Je suis tentée mais sans savoir la contrepartie qu’il sera enclin à me demander, je préfère m’abstenir. Les jours filent rapidement. Je tombe en admiration devant une statue de Boudha. Il me la faut. Je négocie ferme. Finalement je repartirai sans l’avoir achetée en regrettant de ne pas avoir cédé pour quelques dizaines d’euros. Je quitte Mammalipuram comme une reine. Ils sont nombreux sur mon chemin, à sortir sur le pas de leur porte et à me saluer de la main. Le temps me semble long à l’aéroport de Chennai. Une sénégalaise me demande de surveiller ses affaires pendant qu’elle se dégourdit les jambes. J’accepte bien volontiers. Elle me sert dans ses bras à toute occasion mais elle dégage une bonne humeur qui fait plaisir. Nos chemins se séparent à Abu Dhabi. Arrivée à Bruxelles, c’est en vain que j’attendrai mes bagages restés en transit. Je débarque pieds nus dans mes tongs alors qu’il gèle dehors.

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Location d'appartement/villa sur Phuket ou Patong fin décembre-début janvier? English translation pending
by Veezy · 2011-11-28 · 30 replies
Voila comme indiquer sur le titre je recherche un site ou autre pour louer un appart ou villa sur phuket ou patong du 30 dec 2011 o 13 jan 2012 si quelqu'un a des bon plans sa serait tres cool :) si vous avez des bon plans n'hesitez pas merci davance
Quinze jours en Thaïlande: que pensez-vous de notre programme? English translation pending
by BubbleOne · 2011-09-01 · 51 replies
Bonjour à tous,

Je suis en train d'organiser mon voyage de noces en Thaïlande et j'ai quelques difficultés à me rendre compte de la faisabilité de mon programme en 15 jours... Est-ce que les connaisseurs pourraient me donner leur avis svp ?

vendredi J1 : arrivée à Bangkok à 18H => première soirée en ville samedi J2 : Bangkok dimanche J3 : Bangkok lundi J4 : Ayutthaya (AR dans la journée, sûrement en train) mardi J5 : Kanchanaburi (premier jour avec Safarine) mercredi J6 : deuxième jour avec Safarine, le soir retour sur Bangkok pour dormir jeudi J7 : vol pour Chang Mai J7=> J9 : Chang Mai dimanche J10 : départ le matin pour Kho Phi Phi (vol Chang Mai - Phuket puis bateau) J10 => J15 : Kho Phi Phi (farniente, plongée) vendredi J15 : bateau + vol pour Bangkok J16 : Bangkok pour derniers achats J17 : vol retour

Que pensez-vous du fait de faire Kanchanaburi ET Chang Mai ? Est-ce que ça vaut le coup de faire les deux ? Je suis intéressée par Kanchanaburi pour la cascade d'Erawan et le tour en jet ski sur la rivière kwai que propose Safarine... Peut être qu'une seule journée suffit ??? Pour Ayutthaya, est-ce qu'une seule journée suffit ? ou est-ce qu'il vaudrait mieux dormir une nuit sur place ?

Pour Kho Phi Phi, nous souhaiterions faire de la plongée : avez-vous des adresses d'école de plongée à nous conseiller ? Pour l'hôtel, je souhaitais réserver au Phi Phi Island Village mais il semblerait qu'il n'y ait plus de place... 🙁 C'est, en tous cas, ce que disent les sites de réservation d'hôtel en ligne... alors que les agences de voyage que je suis allée voir (par curiosité) me l'ont proposé ! Savez-vous s'ils ont des places réservées pour leurs clients ? Avez-vous des astuces pour réserver ? ou un autre hôtel du même type à me conseiller ?

Voilà, ça fait beaucoup de questions d'un coup, mais j'espère que vous pourrez m'aider. C'est notre voyage de noces et notre premier voyage en Thaïlande : nous aimerions quelque chose de complet (culture pour moi, plongée pour lui) mais sans trop "courir" et en allant dans des hôtels avec un certain standing (nous ne sommes pas vraiment des baroudeurs dans l'âme).

Merci d'avance pour vos réponses, BubbleOne
Île paradisiaque en Thaïlande pour mon quatrième voyage? English translation pending
by Cezanne67 · 2009-04-18 · 25 replies
Bonjour à toutes, à tous !

En février 2010 je repars pour la Thaïlande pour la 4ème fois. Des amis m'accompagnent. Je connais déjà quelques îles (Ko Lanta que j'adore pour les grandes plages reposantes, par contre pour le snorkeling c'est moyen et impossible de se baigner à marrée basse - Ko Lipe magnifiques paysages, eau emeraude et limpide génial pour le snorkeling, mais trop bondée et trop polluée à mon goût - Ko Tao excellente pour le snorkelling et Ko Mak île tranquille mais pour le snorkelling plutôt moyen). En fait, je cherche deux îles : Une avec des possibilités de sorties le soir, petites ambiances gentilles sur la plage ou dans les villages (genre Ko Lanta). Et, une île genre carte postale avec belle plage, possibilité de snorkelling, pas trop de monde, calme.

Mes amis sont professeurs, donc nous cherchons le calme ! ! ! Nous souhaiterions nous reposer à la fin de notre séjour dans un endroit magnifique et calme, oui le calme, vous l'aurez compris... Ils dévouvriront le nord du pays de leur côté, et nous nous rejoindrons sur une île puis une deuxième pour la fin de notre séjour. Que me conseilleriez vous ? J'attends de lire vos conseils, vos expériences, n'hésitez pas, ça me serait d'une grande aide.
Location d'un motocross dans les îles de Thaïlande English translation pending
by Camarguais · 2008-01-17 · 22 replies
bonjour,

J'aimerai savoir si c possible de louer un motocross dans les îles de Thaïlande comme Koh Samui....? Si oui sur quelles îles peut on en trouver? Cela nous permetrai de s'éloigner des touristes et de découvrir des coins encore sauvages.

Merci pour les renseignements! Flo
Séjour de 10 jours en Thaïlande English translation pending
by Sepointes · 2016-02-18 · 21 replies
Bonjour à tous, j'envisage de partir une dizaine de jours en Thaïlande fin avril et j'ai évidemment plein de questions

je cherche avant tout des paysages magnifiques et des plages de rêves tout en profitant de la richesse culturelle de ce pays.

j'hésite donc entre plusieurs type de voyage : un séjour organisé par un tout opérateur ou planifier moi même l'ensemble. je sais que nombreux d'entre vous sont anti "tour opérateur" mais j'avoue que le coté tout prévu me rassure et surtout que rien n’empêche de prévoir ses visites soit même une fois sur place. je suis un peu inquiet par les transports sur place (pour passer d'une région à une autre) ne parlant pas forcément très bien anglais (et encore moins thaïlandais 😉). En gros je voudrais éviter que mes vacances paradisiaques se transforment en expédition perdu au milieu de la jungle thaïlandaise .

Idéalement je souhaiterais quelques jours de visites et une semaine de détente dans un hôtel sur la cote

le tout pour 2000€ pour deux tout compris

J'avais imaginé prendre un vol pour Bangkok, passer deux nuits pour visiter la ville et me rendre sur koh phangan (sans savoir comment) dans un bel hotel et retourner ensuite sur Bangkok prendre l'avion ou prendre un séjour dans un hotel avec un tour opérateur , et me débrouiller sur place pour visiter le pays

voila si jamais vous avez la patience de me lire et de me donner quelques conseils je suis preneur merci d'avance
Plages de Phuket les plus tranquilles English translation pending
by Shamany · 2016-02-16 · 30 replies
Quelles sont les plages de Phuket les plus tranquilles ? Merci d'avance pour votre réponse.🙂
Asie du Sud-Est: se faire arracher ou couper au cutter son sac de jour? English translation pending
by Jillou15 · 2012-01-14 · 28 replies
Bonjour,

je suis à une semaine de mon départ pour l'Asie du SE (Thailande, Laos, Cambodge) et je lis tout de mm quelques histoires de vol à l'arrachée ou au cutter (qui blesse au passage plus ou moins profondément) des sacs de journée (là où nous mettons tous notre LP, appareil photo et portefeuille avec l'argent du jour). J'avoue ne pas avoir envie de me retrouver avec un vol comme ça durant mon voyage. Je comptais porter mon petit sac à dos (mm pas 10L) sur le ventre mais faut avouer que ce n'est pas tjs très pratique...

Ai juste besoin de petits conseils pour que ça n'arrive pas ou d'être un min. rassurée... j'avoue me sentir un peu bête 😊😛

Bonne soirée !

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