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8 jours pour faire Banaue - Bontoc - Sagada English translation pending
by Mimicorinne · 2016-11-11 · 5 replies
Re bonjour me revoilà Mon périple du sud Philippines est presque bouclé Je vous demande des Conseils pour le nord J arrive à Manille pour 8 j pour faire banaue bontoc sagada pourriez vous me dire si Ç est pas trop juste en temps J ai prevu de prendre un bus direct ensuite que me conseillez vous Cômme itinéraire en sachant que je ne fais pas de trek ni de longues distances à pieds et si vous avez des beaux coins à découvrir je suis preneuse merci
Frais de banque Thaïlande English translation pending
by Jlou · 2013-01-17 · 13 replies
Bonjour

Je possède une carte visa(FortisBnp) et j'ai retiré un montant de 30.000 thbaths, Imaginer les frais sur ma carte Visa sont de 27.45 euros et ajouter 150 thbaths qui sont prélévés directement au guichet C'est bel et bien terminé , l' euro a 47-->50 thbaths Nous voici a 37.7 avec les frais , donc les vacances coutent 20% de + ....

Je voudrais savoir si les frais de la carte Visa sont les mêmes pour les banques Françaises

Merci de vos infos

Jlou
Itinéraire de vingt jours aux Philippines (Banaue, El nido) English translation pending
by Mimi785nono · 2011-03-06 · 10 replies
Voici mon circuit pour le moment

1- Arrivée en matinée. Manille 2- Manille. Bus de nuit pour Banaue 3- Trek Bataad, Cambulo 4- Trek Pula. Retour Banaue. Bus de nuit Manille 5- Vol Coron. Coron city 6- Coron Island 7- Ferry. El Nido 8- El Nido 9- El Nido 10- El Nido 11- Van PP. Attente à PP 12- Vol Cebu. Bohol en fin de journée 13- Bohol 14- Cebu 15- Trajet vers Malapascua 16- Malapscua 17- Malapascua 18- Retour Cebu puis Manille 19- ???? (jour en plus je ne sais ou pendant le trajet) 20- Vol retour

Cela vous semble pertinent ? J’hésite à zapper Malapascua pour plus profiter du reste mais je n’arrive pas à m’y résoudre.

Sinon, place aux questions :

J’arrive à trouver des infos sur les bus allant à Banaue mais un peu moins sur le retour. En prenant au retour un bus de nuit, j’ai des chances de pouvoir attraper mon vol à Manille le lendemain à 9h20 ?

El Nido : je pensais louer un kayak pour être autonome et profiter des iles de l’archipel mais avec du recul cela me semble impossible au vu des distances, non ? Les tours que tout le monde propose vous laissent suffisamment de temps pour profiter de chaque ile ou pas ? Si vous avez un bon plan je suis preneuse ! Ou carrément louer un bateau, nous serons 3 à partir, cela faut peut-être le cout ?

Coté hébergement, que pensez-vous de Rosanna cottage’s ? J’ai entendu parler de Makulay Lodge aussi qui a l’air très sympa ! En arrivant fin mai, vous pensez qu’il me faut réserver à l’avance ?

Ma bête noire : rejoindre Puerto Princessa pour mon vol pour Cebu. Le vol est à 12h40 et vu le temps de trajet, et même en prenant la jeepney la plus matinale, cela semble irréalisable. Quelqu’un a une astuce qui me permettrait de ne pas « perdre » une journée à PP ?

Et enfin, zapper Malapascua ou pas ? Je vais voir je pense déjà de bien jolies plages sur le circuit donc est-ce pertinent de faire le trajet, assez long, pour ça ?

Merci de votre aide, toujours aussi précieuse !
Périple aux Philippines English translation pending
by Poponico44 · 2015-03-15 · 1 reply
Bonjour,

Nous partons aux philippines en Mai pour faire 3 jours à Banaue pour voir les rivières puis on va sur Coron et on finira par El Nido. Nous voulons prendre le bus de nuit pour rejoindre Banaue. J'ai vu qu'il y avait des bus de nuit de prévu à 21h et 22h. Nous allons arriver le jour même de Hong Kong pour repartir directement en bus mais voici mes questions: En débarquant à l'aéroport de Ninoy Aquino est il possible de laisser des bagages en consigne? Est ce qu'il vaut mieux réserver un hôtel pour 3jours juste pour pouvoir laisser nos gros bagages? Combien de temps faut il à votre avis entre le débarquement de l'avion à Manille et aller réserver le bus au comptoir Ohayami? est ce dans le même aéroport? Merci d'avance de vos réponses
Laos: Nouvel An Hmong le 9 décembre English translation pending
by Geob · 2007-12-06 · 8 replies
Mardi dernier, devant la banque BCEL de Vang Vieng, il y avait un monde fou. J'ai demande d'ou venaient ces gens. On m'a indique que c'etaient des Hmongs. Ils venaient des villages environnants, retirer leur argent pour preparer le nouvel an Hmong qui commence le 9 decembre. Moukda m'a dit d'aller faire un tour au village de Pha Tua, ou vont se derouler les festivites. J'y ai rencontre un gars qui m'a decrit le deroulement de cette fete, avec chaque jour un theme precis. Et il y aura la journee ou les garcons et les filles mettront leurs plus beaux atours, s'aligneront face a face, et se lanceront une balle...histoire de faire connaissance, une drague bien gentille ( ca m'est arrive, a Muang Sing, de me retrouver dans une ligne d'hommes et de lancer la balle a une jeune Hmong...aaaa 😊) ( d'autres sur le forum ont evoque et participe a cela) Moukda est une laotienne de 36 ans, marie a un reporter de la television, et s'occupe de la Moukdavanh guest house, en compagnie de sa mere. Dans un jardin, il y a 8 bungalows tres bien concus, avec tout le confort qu'attend un voyageur. C'est situe juste en face d'un temple, dans une ruelle non goudronnee, et a 500 metres du nomans'land touristique. Et si vous tombez dans une fete ou tous leurs amis et voisinnage sont invites, vous ne manquerez pas de l'etre ! Le prix : 50 000 kips. Si vous restez plusieurs jours, vous pourrez l'avoir a 40 ! Vous louez une moto pour 30 000 kips et vous serez a moins de 10 klm de Pha Tua
Conflits dans le Yunnan (Chine du Sud-Ouest) English translation pending
by Florem · 2008-04-22 · 12 replies
Prromenons-nous dans les rizières...avec un gilet pare-balle!

Top gun for ever:

La police a tiré lundi sur un groupe d'une centaine de villageois à Saixi, dans la province du Yunnan, qui s'opposaient à l'implantation d'une mine de tungstène, tuant un manifestant. Des manifestants réclamaient au groupe minier Zijin, l'un des plus importants du pays, de meilleures conditions d'indemnisation pour leur expulsion. La situation a dégénéré lors du début des travaux pour la mine.

une vingtaine de manifestants ont été frappés et certains ont été interpellés par la police.

Les conflits, liés à la terre, se sont multipliés en Chine ces dernières années.

La terre, propriété de l'Etat en Chine, fait l'objet de nombreux trafics et d'expropriations illégales, car elle est une source de revenus importante pour les gouvernements locaux. Dans les campagnes ou les banlieues des villes, les paysans se plaignent de se voir privés de terrains qu'ils cultivaient sans avoir reçu une indemnisation convenable.

Un autre conflit portant sur la terre a éclaté dans la province de Hainan (sud), où 6.000 personnes, opposées à la construction d'un golf, se sont affrontées à la police entre le 9 et le 13 avril.

De source officielle, 74 000 manifestations de protestations en Chine par an. nous sommes petits joueurs à côté...

Depuis une semaine, la bourse en Chinea chuté de 12%. Des nombreux Chinois qui « jouent » à la bourse sont ruinés et menacent à descendre dans la rue ou à se suicider si le gouvernement n’intervient pas. On sait bien qu’il y a une centaines millions de familles chinoises vivent avec la bourse. Leur mécontentement et leur révolte éventuel est redoutable aux yeux du gouvernement.

Et pendant ce temps là les médias jouent avec les petits drapeaux...
Avis de connaisseurs sur mon futur voyage aux Philippines du 7 avril au 4 mai English translation pending
by Hermes026 · 2011-02-06 · 7 replies
Hello,

je pars pour un petit mois aux philippines et je voudrais l'avis de connaisseurs de la région sur notre programme pour éventuellement le compléter, le modifier.

Voici:

Départ le 7 avril de PARIS, arrivée à Manille le 8 à 17h.

Sans attendre, on compte prendre le bus de nuit pour banawe, pour 3 jours dans la montagne, pour découvrir les magnifiques rizières de la région (batad et environ surtout).

Puis le Lundi 11, on prend le 1er bus qui redescend sur Manille pour décoller à 5h45 du mat pour Tagbilaran ( BOHOL) (le bus arrivant vers 3h du mat si j'ai bien lu les discussions passées), direction PAnglao.

On a réservé sur le villa belza car on ne voulait pas être près de la plage, trop bruyant. + apparemment, plus trop de plage maintenant, hôtels, karaoké, resto....etc.....du futur boracay il semble.... le resort tenu par un français, très connu sur les forums ( ;-) ), a une excellente réputation! tant mieux! on va faire de la plongée sur balicasag, calibao puis samedi soir, le 16, ferry à 17h30 de tagbilaran, direction siquijor avant l'arrivée massive des philippines vacanciers pour holy week!

là, 5-6 jours tranquille au kiwi dive resort, très bonne réputation sur le web et le lonely planet, petit futé. snorkling, farniente, visite de l'île à moto, visite des sorciers (!)....plongée?

Ensuite vers le 22, on file sur dumaguete, malatapay, pour plonger sur apo island pendant 3 jours et dormir sur l'île. J'ai réservé 2 nuits sur un resort (apo island beach resort, le meilleur à ce qu'il parait).....un peu de confort et de sécurité pour les bagages.... Mais, contrairement aux réponses passées sur le forum, le prix des chambres a augmenté! C'est de 2 700php à 3 200php maintenant! soit une moyenne de 50€! On fera surement une nuit chez Marie pour moins de 1000php car hôtel déjà full-booked sur les autres jours!

Le 26, on se dirigera vers Moalboal (Apo-Malatapay-dumaguete-sibulan-ferry-lilo-an puis enfin moalboal) pour 5 jours (Marcosas bungalows). Il y a des plongées magnifiques dans le coin, il parait. Pas de pb de banka de apo island vers malatapay?

retour sur Manille via Dumaguete le 02/05. Une petite visite au lac taal et ses environs et..... retour sur paris le 4!

Quand dites vous? critiques? conseils? approbations?
Panorama sur 5 villes malgaches English translation pending
by Saint · 2015-12-22 · 6 replies
Madagascar novembre /décembre 2015.

Préambule.

Période où l'on plante le riz dans les rizières. Superbes dégradés de verts surtout sur la route d'Antsirabé. Un délice pour les photographes.!! Moment de récolte des litchis et des mangues.. C'est donné pour ceux qui aiment.

Au moment de la rédaction de ces lignes, le taux de change avoisine les 3500 Aryarys pour un euro. Possibilité d'avoir parfois un change plus avantageux à Tananarive uniquement. Éviter les transactions dans la rue; faire venir le changeur dans votre hôtel et toujours recompter.!!

Une carte SIM pour téléphone coûte 1000 Aryarys ou 5000 francs. Ce qui est la même chose. Évitez de vous faire piéger car beaucoup entretiennent la confusion entre les francs malgaches et les Aryarys... Les francs malgaches valent 5 fois moins que les Aryarys et bien souvent on vous annoncera les prix en Francs malgaches. Trois opérateurs : Telma, Orange , ou Airtel. Choisir le plus en vogue et le moins cher au moment du voyage. Pour plus d'infos pratiques sur le pays voir un de mes posts précédents.

TANANARIVE

La ville n'offre que peu d'intérêt et une journée semble suffisant pour faire le tour des choses principales.

Hotel "St Pierre". Ça ne change pas beaucoup, mais on constate cependant une détérioration de la qualité. Chambre à 50000 aryarys. Si vous voulez vous y rendre, c'est central , non loin de la Mairie. Demander Analekely qui est le nom du quartier. Les chambres qui donnent côté rue sont plus spacieuses mais aussi plus bruyantes le matin à cause de l'arrêt de bus . Moustiques arrogants... Une adresse pratique pour celui qui privilégie le centre ville. Fait aussi restaurant. Son seul intérêt est d'être dans l'hôtel même car la nourriture n'y est pas exceptionnelle. Un steak zébu pour 10000 Ar ( augmentation de 15% en moins de 6 mois.) et une grande THB pour 3000 Aryarys . Petit - déjeuner simple à 3000 Ar, moyenne constatée sur l'ensemble de Madagascar.

Le "New Century Hotel " est à 100 mètres si celui était complet. Prix légèrement moins élevés. Correct.

Le "Solé hôtel". Non loin du centre ville est un peu plus sélect. 80000 aryarys la double. C'est une bonne adresse. Massages possibles à l'hôtel pour 30000 Aryarys.

Le " café de la Gare " mérite un détour.. Situé comme on l'aurait deviné dans l'ancienne gare reconvertie. Prix plus élevés qu'ailleurs. Mais là... On est plus vraiment à Madagascar qui pourtant " grouille " à une centaine de mètres.

Navettes aéroport jusqu'au centre ville : 10000 Aryarys. Pratique.. Moyennant un petit billet (2000) le chauffeur dépose en face de l'hôtel..

ATTENTION.. Compter plus de 2 heures pour aller du centre de Tana à l'aéroport.. Uniquement dû aux énormes et continuels problèmes d'embouteillage à Tana. Le départ s'effectue généralement de l'ancienne gare de trains.  C'est 40000 Ar avec taxi . Les trajets en mini bus en ville coûtent 400 Aryarys. Une course en taxi entre 8000 et 10000 aryarys. Ce sera nettement majoré si vous n'êtes pas Malgache ou s'il y a des bouchons. C'est à dire presque toujours. Dans tous les cas une sévère négociation est de rigueur car les prix énoncés sont toujours surévalués. Parfois même frisant l'escroquerie.

COTISSE transport . Indéniablement la meilleure compagnie de transport de Madagascar. Mais ne dessert pour l'instant que Tamatave et Majungha. Wifi dans le mini- bus. Liaison pour Fiana prévue en 2016. Réservation par téléphone possible. Paiement par téléphone possible également. Air tel money ou Orange money. Léger surcoût dans ce cas. Un trajet Tana >>>> Tamatave est à 24000 Aryarys soit 4000 Aryarys de plus qu'au mois de mai de la même année. Départs toutes les heures le matin à partir de 7 heures. Un trajet de nuit aussî. Trajet pour Majungha >>> 38000 Aryarys. Soit 6000 Aryarys de plus depuis l'année dernière. Départ le matin à 6 heures ou le soir pour trajet de nuit.

ATTENTION. Le soir dans les environs de l'hôtel " Le Glacier " pourtant très central, sévissent un nombre important de petits délinquants pratiquant le vol à l'arraché. N'emportez rien de précieux avec vous. Sachez qu'avec 30000 ou 40000 Aryarys en poche vous avez de quoi pour la soirée . Laissez vos bijoux, IPhone et autres passeport à l'hôtel. Si vous rentrez tard, prenez un taxi.

TAMATAVE.

Ville souvent pluvieuse, mais agréable, de bord de mer. Trajet d'une durée de 8 heures à partir de Tana. 24000 aryarys avec la Sté Cotisse. Ville au bord de mer, souvent arrosée par les pluies . Nombreux hôtels et restaurants de toutes catégories. Du 5 étoiles au plus modeste à 20000 Aryarys la chambre.

Hotel "NY ANTSIKA" . Tel 032 73 348 01 ou 033 37 158 08. Ouvert en sept / oct 2014. Propre et correct même si un peu excentré ( 1000 à 1500 aryarys en pousse de la gare Cotisse ou du centre ville.) BAJAJ à 1000 Aryarys la course. 15 Chambres Plutôt spacieuses à 28000 Ar sans eau chaude et à 32000 Aryarys pour une chambre identique mais avec eau chaude . Wifi gratuit. Ça ne fonctionne pas toujours. Possibilité de laver linge.. Pour 500 Aryarys / pièce. Petit déjeuner ( moyen ) pour 3000 Ar Groupe électrogène en cas de coupure Electricité. Fonctionne jusqu'à 22h30 maxi. Le reste de la nuit vous le passerez dans votre jus à transpirer si c'est le plein été. Ça reste cependant un bon rapport qualité / prix.

Hotel ORIENTAL non trop loin de l'Antsika mais chambres plus exiguës et toujours les mêmes problèmes de Wifi et de coupures de courant. Eau chaude pour 25000.

Restaurant " La Terrasse ". C'est bon. Prix honnêtes mais dans la moyenne haute. Menu du jour à 12000 Aryarys. Excellentes pizzas pour 10 ou 12000 Aryarys. Wifi gratuit. Une bonne adresse. A deux pas, " l'Affiche" qui a aussi ses inconditionnels. Restaurant de la Gare. Un poil plus cher mais plus sélect. Un grand nombre de restaurants et gargotes. Il suffit de se promener un peu.

En ville il y a des centaines de pousses et BAJAJ. En BAJAJ c'est pareil qu'à Majungha . La course est à 1000 Aryarys même si on tentera de vous extorquer plus bien sûr.

" Le Pandora" ou le " New York" discothèques pour rencontres tarifées.

Excursion possible à Foulpointe dans la journée. Bel endroit de bord de mer mais devenu détestable à cause de la mentalité des locaux qui prennent les touristes pour des imbéciles.

ANTSIRABÉ.

165 kms de Tananarive. Un peu plus de 3 heures de trajet en venant de Tananarive. Toujours le même bordel à la gare de stationnement de Tana pour aller à Antsirabé. Faune locale peu engageante. Attention aux pickpockets. Délais d'attente parfois longs, mais c'est difficile de faire autrement, car il faut attendre que le bus soit plein pour partir. Donc tout dépend de l'afflux des clients et des rabatteurs. Il est finalement bien mieux de prendre un trajet pour Amboutch ( 90 kms plus loin qu'Antsirabé) qui est National ( donc normalement 4 personnes maxi en large dans le véhicule ) et descendre à Antsirabé. Même prix: 10000 Ar pour place devant. La station de départ se trouve un peu avant la grande station pour Antsirabé. Bien se renseigner. Hotel "LE RETRAIT". 34000 Aryarys sans le petit déjeuner. Un peu excentré. Près de la station Total sur la route principale. Chambres spacieuses et propres. Douches avec eau chaude. Service correct.  Toujours le même problème de Wifi inaccessible dans plusieurs chambres. Le débit internet est parfois très faible. Je le dis à chaque fois mais, Il semble cette fois-ci que le patron en ait pris conscience et qu'il va changer ça..! Petit déjeuner correct à 5000 Aryarys. A la place d'une margarine végétale, un bon beurre serait le bienvenu. Bon accueil . Calme. Un des meilleurs rapports qualité / prix d'Antsirabe. Hotel RAVATHOLY . Pas très loin du Retrait, sur la route principale. Une bonne adresse si vous avez le budget. Chambre double à 80000 et plus depuis l'ouverture récente d'une piscine . Restaurant correct dans la moyenne supérieure. Service affable mais pas toujours efficace. Hotel HASINA. Plus central . Compter 40000 Aryarys la chambre simple.

"AKANY MIHAJA". Une petite maison , pleine de charme avec des chambres délicieusement désuètes, un peu à l'écart du centre ville. On est dans un quartier malgache en face du grand Collège St Joseph. 45000 Aryarys petit déjeuner inclus. Accueil affable. Wifi gratuit. 

Pour les amateurs de bière pression, l'Alliance Française offre des pintes à 3000 Aryarys. Une bonne adresse pour y manger également.

Le Resto "Pousse Pousse " tenu par Pauline, une Française, offre un rapport qualité prix correct. Bière THB cependant un peu trop chère, c'est dommage . Près du petit marché. "Le Rava", ( chinois malgache) qui était excellent il y a quelques années, juste en face du petit marché , est désormais absolument à éviter. Nourriture pas fraîche, plats mal préparés et quantité servie vraiment minime. Bière pression hors de prix. Est en très net déclin. Reste fréquenté uniquement par des groupes de touristes ( tours opérateurs) qui y sont emmenés par obligation, mais toujours à l'insatisfaction générale. "L'Oasis." Restaurant non loin du petit marché. Fréquentation par des locaux. Service très lent. Nourriture passable si on sort des canons malgaches.. Prix plus doux. Pas de bière.!! Bons petits déjeuners pour ceux qui ont la nostalgie du bon pain à CROUSTIPAIN, près de la Société Générale où vous pourrez retirer de l'argent si d'ici là leur machine est réparée.

Ne pas oublier une petite laine pour le soir en hiver. Les nuits sont fraîches parfois.

Discothèque "Le Tahiti Club". Entrée 3000 Aryarys et une boisson gratuite. Ferme désormais à 2 heures du matin. En théorie.. Rencontres tarifées.

Trajet pour Morondave à partir d'Antsirabe. Avec taxi brousse normaux, départs en convoi à 16h30 . Trajet de nuit peu engageant a cause des prétendus coupeurs de route. Mais d'aucuns affirment qu'il n'y en a plus. 35000 Aryarys. Arrivée au petit matin. Alternatives possibles. "Loïc Tour" . 80000 Aryarys à partir de Tana. 13 heures de route départ à 6h30 et arrivée la nuit à Morondave. Trajet de jour mais pas toujours aussi confortable que l'affirme Loïc, le patron de la dite société.. Pas de climatisation dans le véhicule. De surcroît le nouveau bus est plus lent que les autres. "Bougainvilliers Voyages " est une autre possibilité un poil moins cher. 50000 Aryarys d'Antsirabe à Morondave. Bus Sprinter Mercedes. Compter 8 heures de trajet pour Antsirabé. Retour de Morondave le samedi à l'hôtel Bougainvilliers. A Antsirabe, se prend à la Station Total , à deux pas de l'hôtel le Retrait. Deux départs hebdomadaires de Tananarive dont un le mercredi et l'autre le dimanche. Réservation à faire auprès de l'hôtel Bougainvilliers à Morondave. Et TRANS TSY Tsara.. Voir dans la partie Morondave. Aujourd'hui la plus efficace.

MORONDAVE.

Ville en deux parties.. C'est le bord de mer, évidemment, le plus prisé.  Vue de la terrasse du " Couleur CAFE."

Calme et agréable. Les prix sont inflationnistes malgré une chute non négligeable de la fréquentation touristique. Nombreux hôtels dont les prix s'échelonnent de 30000 à 200000 Aryarys voire plus. Le plus sélect est le Palissandre, mais il y en beaucoup d'autres bien moins chers. Hôtels de bord de mer pour la plupart. Le mien c'est le " CHEVAL DE MER ". 40000 Aryarys une chambre rustique.. Voir photo ci dessous.  Constructions en bois style bungalows.

Eau froide. Seulement 2 bungalows au bord de mer, les autres étant bord de route. Groupe électrogène trop peu utilisé, comme toujours pour raison d'économies.. Émilien, le gérant , pas suffisamment présent, ne manage pas. Wifi laborieux et spasmodique qui dépend de la présence du gérant... Petit déjeuner un peu trop cher mais le beurre remplace la Margarine ce qui est quand même une bien agréable surprise. Matelas parfois indigents dans certains bungalows et ventilateurs poussifs. Cet Hotel reste cependant un des bons rapports qualité / prix de l'endroit.

The .... Restaurant.. !!! Celui qu'il ne faut pas rater. Le " soleil Bleu" . Littéralement sur la plage. Cadre très agréable. Bonne cuisine, copieux et frais. Prix honnêtes même s'ils ont augmenté ces derniers mois. Gambas succulents. Mais Patricia , la jeune patronne, a tendance à ne plus manager son affaire aussi bien qu'avant. Un peu de laisser - aller qui se traduit par de l'attente et parfois une qualité en légère baisse. Dommage.!!

Juste à côté de l'hôtel Cheval de mer, "la KAZALEA". Tenu par un couple franco- malgache. Bonne cuisine, voire même succulente. Prix dans la moyenne des lieux.. Environ 15000 Aryarys le plat principal. Bière à 3500 Aryarys pour une 50cl. Le " Couleur Café ". A deux pas. Gilles, 62 ans, le patron est très cool et sympa . Wifi gratuit. Bonne nourriture également mais un poil plus chère.

Hotel MAEVA : juste a côté du Cheval de Mer. 108000 Aryarys pour une ventilée et plus de 120000 pour une climatisée. Patron pas vraiment sympathique. Hotel VEZO. : mi-distance centre ville et plage. De 90000 à 120000 Aryarys Chambres agréables et charme un peu colonial. Patron Français . Hotel CENTRAL : centre ville, 2 kms de la plage. 45000 Aryarys. Tenu par des musulmans. Propre et bien tenu mais sans aucun charme. Et bien d'autres encore à des prix avoisinant presque tous 40000 Aryarys.

Lieu de rencontre de tout ce beau monde expatrié.. " Le Madabar" au centre ville.

Navettes pour Tananarive et Antsirabé.. 1-Hotel Bougainvilliers. Départs samedis et mercredis à 6 heures du matin . C'est 50000 Aryarys. À privilégier par rapport à "Loïc Transport". Voir François a la réception de l'hôtel. Toujours souriant et serviable. Anticiper la réservation. 2- TRANS TSY TARA, à la sortie de la ville non loin de la station essence Jovena. 40000 Aryarys pour Tananarive ou Antsirabe. Départs quotidiens à 5h30 le matin. Toujours réserver au moins la veille. A Morondave, contacter Patick au 0324268588 ou 0337061891. 

3- Loïc Transports. En face du restaurant " couleur Café ". En très nette perte de vitesse. Au sens propre comme au figuré. À éviter désormais. 4- Nombreuses autres compagnies locales à la gare de stationnement. C'est moins cher mais il faudra compter 2 à 3 heures de plus pour le même trajet.

Possibilité de louer un scooter pour 40000 Aryarys par jour pour se rendre à l'allée des Baobabs qui se situe �� moins de 15 kms . A 2 personnes ça devient intéressant. Probablement négociable en basse saison... Bien sûr, les excursions aux Tsingy. Trois jours de balade plutôt sympa pour ceux qui aiment marcher. Plutôt onéreux. 280000 Aryarys par jour pour louer un 4x4 avec chauffeur, soit environ 2 mois de salaire moyen d'un malgache. Ça fait réfléchir.

MAJUNGHA

Très beaux paysages sur le trajet de Tananarive à Majungha. Se placer côté droit. Majungha se dispute le statut de ville la plus chaude de Madagascar avec Maevatana. En fait, on s'en fout.!! Le résultat c'est qu'il fait très chaud dans ces deux villes.!! Cela dit, l'hiver ( de juin à septembre) y est donc très agréable. Soleil chaque jour et température aux environs de 30 degrés maximum. L'été ça devient vite une fournaise. Même les locaux souffrent. Chambre climatisée indispensable. Le problème majeur de Majungha sont les délestages électriques. Trop fréquents.

Les transports intra-muros sont à 1000 aryarys par trajet , quelque soit la distance. Mais vous partagerez le BAJAJ. C'est finalement le moyen de transport le plus commode et le moins cher que vous trouverez à Madagascar .

Le bus COTISSE mettait environ 12 heures pour effectuer le trajet entre Tananarive et Majungha. La route en réfection est maintenant terminée. On gagne une heure désormais sur l'ensemble du trajet. Venant de Tananarive, le paysage est plutôt joli jusqu'à Maevatana ensuite, la chaleur venant, on a un peu tendance à s'assoupir . La gare d'arrivée Cotisse à changé d'endroit depuis septembre 2015. Les taxis vous attendent. Prix moyens d'une course négociable entre 3000 et 5000 Aryarys. Possibilité de BAJAJ à 1000 Aryarys. Le trajet avec Cotisse coûte 38000 Aryarys entre Tananarive et Majungha . ( augmentation de 6000 Aryarys en 6 mois) . Il existe une autre société qui fait le trajet de manière confortable. Elle s'appelle "Première Classe " c'est 58000 Aryarys le trajet. Moins de personnes à bord du véhicule. Repas compris. À mon sens pas mieux que Cotisse, mais certains préfèrent car plus confortable et arrivée en plein centre ville de Tana. Avec Cotisse, le retour vers Tananarive se fait plusieurs fois par jour. Un départ le matin à 7heures et 8h30 et deux autres le soir à 17h et 18h30 pour un trajet de nuit. Le trajet de Tananarive vers Majungha : départs à 7h30 et 8h30 puis le soir pour un trajet de nuit. Mais il faut vérifier car les horaires sont susceptibles de modifications. Et si vous voulez choisir votre siège il est indispensable de réserver à l'avance.

Pas de bons petits restaurants sympas et pas chers ici selon mes connaissances. Les restaurants corrects affichent des prix supérieurs aux moyennes constatées à Madagascar. Le coût de la vie semble donc sensiblement supérieur à Majungha me semble t-il. Seul le "Bar à Nené " qui est un Resto local, mérite toutes les attentions. Il offre des plats copieux et pas mauvais du tout pour un prix très honnête. Grande THB pour 2500 Aryarys. C'est " La bonne adresse " a coup sûr de Majungha. Un peu excentré mais tous les chauffeurs de BAJAJ connaissent. "Le Number One" , repaire de Wazas installés depuis longtemps pour l'apéro du soir, se situe à deux pas mais n'offre pas à manger. Intéressant d'y faire un tour histoire de connaître tous les ragots locaux et les " aventures" parfois rocambolesques des " anciens "...C'est 1000 aryarys par personne pour s'y rendre à partir du centre vile, en Bajaj.

" mais à la fin, c'est quoi un BAJAJ ..? " 😜Ben, vous verrez sur place.!!

Nombreux hôtels en centre ville. Prix oscillant entre 100000 Aryarys et 200000 Aryarys pour une prestation de bon niveau. Plus cher que dans le reste de l'île. L'hôtel VAHINY, près de l'hôtel de ville, offre des chambres climatisées pour 50000 /55000 Aryarys. Prix dans la moyenne pour cette catégorie d'hôtel. Tenu par un couple franco- malgache. Comme beaucoup de français qui ont une épouse malgache, celui-ci est retraité... (Beaucoup de retraités à Majungha. ) 

Prix des chambres en augmentation ces derniers mois en raison, paraît-il, du coût de la vie. En mai de cette année 2015, la même chambre coûtait 5000 Aryarys de moins. C'est une prestation correcte quand le bar, situé au bas de l'hôtel, ne diffuse pas sa musique jusqu'à 4 heures du matin...! Wifi non disponible dans toutes les chambres. Bonne literie. Petits déjeuners à 6000 Aryarys, plus chers qu' au "Pousse Pousse" le Resto juste à côté, tenu , là aussi, par un retraité ex parachutiste. La climatisation souffre parfois des chutes de tension électrique et devient dans ce cas très paresseuse. En plein été, quand il fait 40 degrés, ç'est vite pénible car difficile d'obtenir moins de 30 degrés dans les chambres. Un bon ventilateur ferait plus de boulot.!! Globalement ça pourrait être une bonne adresse mais les patrons doivent se ressaisir face à tous ces problèmes, faute de quoi on aura intérêt à trouver ailleurs. Une alternative intéressante peut etre le " Sofia Satrana." Prix légèrement inférieur mais chambres moins coquettes. Endroit très calme. Wifi gratuit. Et surtout ventilateur fonctionnant sur générateur en cas de délestage de courant. Surtout fréquenté par des Comoriens. Bon accueil. 

Nombreux hôtels bord de mer dont le plus réputé semble être "le Caron". Bon restaurant en bordure de mer.

Le gros baobab près de la mer, symbole de la ville, aurait environ 300 ans. Mais personne ne s'accorde vraiment sur son âge..!

Pas de grosses distractions à Majungha. " la petite Plage " située à une quinzaine de kms du centre ville. Accessible uniquement en taxi ( 15000 Aryarys) ou en bus local ( 500 Aryarys). Petites gargotes. Très fréquentée le dimanche par la population locale. Mais ce n'est quand même pas une plage de rêve.

Discothèque le " Shakira" . Toujours les mêmes scénarios.
Nord Luzon 7 jours/6 nuits English translation pending
by Fealdean · 2013-12-06 · 9 replies
Bonjour , En pleine préparation d un périple philippin, j aurai besoin de vos loupiotes avisées!!! Je compte consacrer 7 jours au nord Luzon , et je cherche a prioriser pour ne pas courrir ! 1- circuit manille-banaue-batad - sagada- baguio - manille 2- nuits prévues a batad, trek campulo sont des certitudes ! Quid du reste? 3- faut il passer une nuit a banaue ou mieux vaut dormir a batad? Faut il pousser jusqu a sagada? Les balades et vues sont elles intéressantes? 4- faut il redescendre sur baguio depuis sagada pour rejoindre manille? Arrêt nécessaire a baguio? Que voir dans la ville? Autour??

Bon, beaucoup de questions... Mais dur d élaborer un circuit avec 6 nuits dans le nord!

Merci

Bordelaisement

Paul
Un mois aux Philippines avec notre petite fille English translation pending
by Ionion79 · 2012-11-05 · 5 replies
bonjour a tous... nous partons 1 mois mi-janvier mi-fevrier avec notre fille de 1an et demi. nous avons beaucoup voyager avant notre fille plutot sac a dos et hors sentier touristique... nous connaissons bien l'asie de sud-est mais jamais ete aux philippines... petits conseils d'iles calmes et paradisiaques? belles rizieres?? et si vous avez une guest house marquante bon a prendre! bref, ceux qui ont bien baroudé j'aimerai savoir vos coups de coeur... 😊 une idee de prix serai cool aussi...

merci a tous😏
Compte rendu croisière au Vietnam dans le delta du Mékong English translation pending
by Jobulette · 2019-07-06 · 7 replies
Voici le compte rendu d’une croisière de 2 jours (une nuit) dans le delta du Mekong lors de notre voyage au Vietnam en Avril, sur le bateau Bassac.

En famille avec 2 enfants de 10 et 12 ans, nous avions 2 cabines côte à côte.

La météo : temps ensoleillé, 35°C environ.

1ère journée :

Après 2 h 30 de route environ depuis Saigon, nous rejoignons le Bassac vers midi. Notre bateau comporte 6 cabines mais il existe d’autres bateaux de la même compagnie dont un plus grand.

Après l’embarquement et la découverte de nos cabines et du programme, un excellent déjeuner est servi : crevettes, calamars panés, poisson à la citronnelle, bœuf sauté, riz, liseron d’eau, fruits. 2 h de navigation.

Arrivée à 16 h pour un magnifique tour à vélo. Nous traversons les rizières, les vergers, nous longeons le Mékong. La promenade se termine par une dégustation de fruits succulents. C’est un excellent moment. Retour sur le bateau pour admirer le coucher du soleil en sirotant une citronnade.

Diner : soupe tomates, graines de lotus, tofu - pâtés impériaux excellents, salade de fleurs de bananiers - au choix : poulet sauce curry ou bar sauce passion, riz, herbes du coin - crêpe banane chocolat. C'est très bon.















Plats favoris en Thaïlande English translation pending
by Renosu · 2018-09-08 · 178 replies
Sélectionnez le meilleur. On commence par quelques chose de simple couillu au fond du jardin
"La Isla minima" sur Arte ce soir lundi 16 juillet 2018 English translation pending
by Hannahannah · 2018-07-16 · 24 replies
Ce soir lundi 16 juillet à 22 h30 sur Arte ne loupez pas lä Isla minima d'Alberto Rodriguez tourne en Andalousie 2014 .

https://www.telerama.fr/cinema/films/la-isla-minima,498619.php

Le delta du Guadalquivir, avec ses marécages couverts de rizières, est un labyrinthe végétal et aquatique. C’est dans cet univers sauvage que débarquent, au début des années 1980, deux policiers venus de Madrid pour enquêter sur la disparition de deux adolescentes. La transition démocratique que vit alors l’Espagne n’a pas encore conquis l’Andalousie profonde. Dans les champs, le grand propriétaire terrien reste au-dessus des lois, avec la bénédiction des autorités. Cette injustice, Pedro, le plus jeune des deux enquêteurs, ne peut s’y résoudre. Juan, son partenaire, a plus de bouteille (dans tous les sens du terme !) et moins de scrupules…
Itinéraire de 22 jours aux Philippines English translation pending
by Bamboul · 2017-09-12 · 25 replies
Bonjour,

Nous sommes un couple (la 45taine) avec notre fille de 10 ans. Pas fêtard, lève tôt pour profiter un max. Nous avons réservé les billets pour le mois de février.

Etant habitué à la Thaïlande, je me tourne vers vous pour me renseigner sur les moyens de transports et votre avis sur notre itinéraire.

Nous pensions faire les rizières au nord mais 22 jours me semble court pour le reste, surtout qu'ils plantent le riz au mois de mars.

Arrivés le 5 à Manille ==> départ dans la foulée à Cébu ? Ou 1 nuit sur place pour récupérer du décalage ?

==> Cébu quelques nuits pour la découverte des requins baleines, des chutes et autres.

==> Bohol : 3,4 nuits ?

==> Apo island, 1 nuit ?

==> El nido

==> Coron

et retour Manille

Sachant qu'il faut prendre des vols internes et donc perdre à chaque fois 1 journée, j'ai du mal à choisir le nombre de nuits à chaque étape.

J'épluche le forum et les différents blogs mais tous les bons tuyaux seront les bienvenus.

En vous remerciant.
Indonésie: Bali, l'île des offrandes English translation pending
by Jemaflor · 2016-12-07 · 17 replies


Un joli sourire en guise d'introduction, comme un premier témoignage de la gentillesse des balinais … Plantons le décor. Nous sommes tout au nord de l'île de Bali dans la région rurale de Sangsit et plus précisément dans l'enceinte du Pura Beji, un temple hindouiste parmi tant d'autres. Cette sympathique jeune femme portant une corbeille d'offrandes est tout simplement venue la déposer au pied de l'autel, afin de vénérer les dieux.

Une scène presque banale à Bali, tant l'observation du rituel des offrandes aux divinités est si courante et en tous lieux : dans les temples bien sûr mais aussi autour des sanctuaires, au bord des routes et des rues, dans les champs et jusque dans les modestes autels présents presque dans chaque cour d'habitation.

Les balinais sont donc fervents d'offrandes … Quant à l'île de Bali, elle offre aux visiteurs ses paysages, sa culture et son atmosphère à nulle autre pareille. Voilà ce que je me propose de vous faire partager avec le récit de mon récent périple à travers cette île. Des temples aux rizières ainsi que bien d'autres aspects sont au programme ... tellement un voyage à Bali s'avère riche en découvertes dépaysantes.

-- Un rituel quotidien

Revenons à présent à la séance d'offrandes … La jeune femme s'avance vers l'autel et y place son aumône : des fleurs posées sur des feuilles de palmiers tressées et quelques bâtons d'encens, ils se consument lentement laissant échapper de fines colonnes de fumées qui embaument l'atmosphère. Faisons nous discret et laissons-là se recueillir en compagnie de son petit garçon agenouillé auprès d'elle.



Sur la droite, un jeune couple en élégant habits de cérémonie se prépare à poser pour une photo souvenir. Une robe et une tunique au rouge éclatant, des ourlets et une coiffe dorés qui brillent sous le soleil… ce sont des jeunes mariés parés de tenues traditionnelles. Comme ce n'est pas pour mon objectif qu'ils posent et ne faisant pas parti des invités à la cérémonie, là aussi, je reste en retrait et cadre donc la scène avec un plan large.



La vue a l'intérêt de montrer également l'architecture typique d'un temple balinais avec les multiples statues de divinités qui le décorent. De l'autre côté, il y a, entre autre, la classique porte d'entrée des temples (Pura en langue locale) avec ce porche en forme de tour pyramidale fendue et séparée en deux parties.



Les hindouistes balinais tolèrent l'entrée au sein de leur temples des visiteurs non hindouistes, mais en dehors des grandes cérémonies et avec une autre condition : le port d'un sarong autour de la ceinture et des jambes. Bon, n'étant pas un habitué du port d'une telle « jupe » locale, l'aide de notre très disponible accompagnateur Guntur me sera d'une grande utilité, il va avec doigté ajuster correctement ce fameux sarong autour de ma taille ... afin que je ne paraisse pas trop ridicule !



Ce temple rural Beji est dédié aux divinités des cultures irriguées autant dire principalement à la culture du riz, d'ailleurs un large panorama de rizières s'étend sur la gauche de l'enceinte du temple.

-- Leçon de riziculture



Une plus ample connaissance de la culture du riz, nous la ferons parmi d'autres rizières, celles situées autour du village de Tunjuk, plus à l'intérieur de l'île. Et il n'y a pas mieux pour en savoir un peu plus sur cette culture que de côtoyer les planteurs de riz et surtout de participer à leur travail. Là, il va falloir mettre la main à la pâte … c'est à dire plonger les mains dans la boue ! Cela commence d'abord par la préparation du terrain. Et en avant ! avec cette paire de buffles d'eau.



Ici, il ne faut pas avoir peur de se mouiller et hop, me voilà les pieds dans la boue visqueuse et glissante. Pourvu que les buffles ne s'emballent pas … ce serait le bain de boue assuré ! Mais les animaux connaissent leur boulot et puis, il y a aussi à mes côtés leur maître dont ils suivent, pas à pas, les directives. Avancer dans la rizière afin de préparer le terrain pour la plantation, ça fait ploc, ploc et re-ploc … et ça éclabousse quelque peu ! Le tour de manège terminé, passons au repiquage des plants. Par manque d'expérience, j'enfonce sans doute un peu trop les plants : « Stop ! Stop !» me dit à chaque fois le planteur certifié. Alors que le rang commence à prendre forme, je crois avoir enfin compris le bon geste et la bonne profondeur pour que le plant de riz prenne racines … En remerciant mon instructeur, avec un sourire de complicité je lui donne rendez-vous dans 3 mois … ce sera le moment de récolter le fruit de mes plants ! Bon, trêve de plaisanterie, il temps de se rincer copieusement, les mains, les jambes et les pieds.



Justement, entre chaque parcelle, il y a de l'eau ruisselant le long de larges caniveaux, c'est bien pratique pour se libérer de cette boue si collante. Mais en fait, cette eau courante est surtout canalisée pour l'irrigation des rizières. Ce système de canaux particulièrement sophistiqué qui répartie équitablement l'eau entre toutes les parcelles cultivées a même fait l'objet d'une reconnaissance internationale pour sa haute ingéniosité. En effet, le subak, le nom de ce système est classé depuis 2012 au patrimoine de l'Unesco, rien que ça !



Un autre système, pas mal conçu (mais pas encore reconnu par les instances du patrimoine !) est constitué de cet ensemble d'épouvantails. Nous l'avons découvert lors d'une visite dans une autre rizière où les grains de riz arrivaient à maturation. Afin d'effrayer les oiseaux, grands amateurs de riz comme tous les balinais, ces épouvantails sont mobiles. Comme des marionnettes, ils sont reliés par un complexe système de cordes qu'actionne un homme posté dans la cabane que l'on aperçoit en fond d'image. En longeant cette rizière, voilà que toutes ces silhouettes fantomatiques se mettent en mouvement … je crois bien que le gardien en nous observant si intéressés par son mécanisme anti-prédateurs s'est un peu amusé à mettre en action toutes ses marionnettes.



Des rizières, il y en a bien sûr un peu partout dans les campagnes de Bali. Rizières en plateau ou rizières en terrasses, les plus spectaculaires, les plus photogéniques. Avec le climat chaud et humide de la région, les paysans balinais parviennent à réaliser trois récoltes par an … le riz, le principal gagne pain (enfin, gagne riz devrait-on dire ici !) des agriculteurs balinais. Mais au fait, ce moyen ancestral de labourage des rizières avec les buffles est-il encore très pratiqué dans les rizières à Bali ? C'est la question que je me pose après cette expérience sur ce terrain (boueux !). Et notre accompagnateur Gun de me répondre : « Pour la plupart des rizières, les agriculteurs utilisent maintenant des engins mécanisés mais dans les endroits escarpés, sur certaines parcelles en terrasses, les buffles sont parfois encore utilisés.. ».

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Procession et festivités balinaises



De la musique, des chants, des statues portées à bras d'hommes et une foule colorée et bien ordonnée défile sur une petite route près de la rizière nous nous trouvons toujours à Tunjunk. La musique des gongs nous a attiré au bord de la route et nous voilà assistants au passage de cette procession. Chez les hindouistes balinais, environ 90 % de la population, les occasions de célébrations, de festivités et de processions sont presque infinies … les étapes de la vie, de la naissance à la mort en passant par le mariage, la fête de chaque divinité et de chacun des temples des villages. Des temples, au minimum il y en a trois par village et quelque soit l'importance de la cité : - Le pura puseh, le temple originel dédié aux fondateurs du village - Le pura desa consacré aux esprits protecteurs - le pura dalem, le temple de la mort Sur « l'île des dieux », on implore également le ciel pour l'obtention de récoltes abondantes et encore pour bien d'autres occasions … Alors, il n'est pas étonnant de voir presque quotidiennement de tels rassemblements hauts en couleur lorsqu'on parcoure Bali. Et cette procession, à quoi était-elle dédiée ? Euh ? En fait, je n'en saurai rien !

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Une démonstration de l'art de la vannerie

Au centre du village, nous poursuivons nos rencontres à la découverte des traditions balinaises avec à présent une initiation à la confection des offrandes. Les balinais sont experts en art du tressage et du pliage des tiges végétales et des feuilles de palmiers. Il faut les observer agir avec une dextérité étonnante, et quelle rapidité pour obtenir une composition ou une jolie coupelle végétale. Reconnaissons que ces femmes ont de l'entraînement car chaque jour elles confectionnent de telles réalisations pour leurs offrandes du matin.



Il n'y a pas que les femmes qui excellent dans l'art de la vannerie, les hommes aussi à l'image de cet homme âgé qui va me montrer et me diriger dans la confection d'un plateau à offrandes. On fait chevaucher une lamelle sur l'autre et ainsi de suite … sauf que cela paraît facile en théorie mais j'avoue avoir bien eu besoin d'aide pour achever correctement ce tout simple carré tressé, enfin merci pour cette prise en mains.



Au delà des simples corbeilles tressées, la pratique de la vannerie artistique est mise en valeur lors des fêtes balinaises de Galungan-Kunigan. Un hasard de dates a fait que notre séjour à Bali s'est déroulé quelques jours après ces festivités, les plus importantes de tout le calendrier festif balinais. Elles durent une dizaine de jours et sont particulièrement animées.



Ainsi, nous avons pu admirer les nombreuses décorations qui ornaient encore les rues des villages. Certes, ces compositions végétales étaient une peu desséchées mais elles gardaient toute leur splendeur.

De hautes tiges de bambous forment de véritables haies d'honneur le long des routes et rues, toutes embellies par ces bouquets et ces compositions joliment réalisées. Voici un bon témoignage de la maîtrise par les balinais de l'art de la vannerie.

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En classe, avec les écoliers du village

Cela peut surprendre, mais la visite de la ferme et des rizières de Tunjuk est couplée avec la visite de l'école du village !



Nous voilà débarquant dans la cour de récréation puis à l'intérieur d'une classe. Sitôt entrés, les écoliers rieurs se lèvent pour nous accueillir et se mettent à chanter un refrain enfantin dans un français teinté d'un petit accent indonésien. Une scène attendrissante qui semble très bien rodée … Il fleure bon dans cette classe de primaire l'ambiance des écoles d'antan : le tableau noir, la poussière de la craie … et les cahiers traditionnels, je n'ai vu aucun écran ni tablette numérique sur les pupitres.

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Tanah Lot, comme un air de Mont-Saint-Michel … en mode balinais



On doit le reconnaître, un tel site a de quoi enthousiasmer les visiteurs, d'ailleurs le temple Pura Tanah Lot est le plus fréquenté de la côte sud de l'île. N'est-il pas pittoresque ce temple perché sur son rocher battu par les vagues et isolé à marée haute ? Un décor qui n'est pas sans évoquer la silhouette de notre cher site-monument des côtes normandes. L'assaut répété des vagues est tellement destructeur que la base du rocher a été solidifié afin de protéger l'édifice religieux d'un risque d'effondrement … C'est en fin d'après midi que la foule des visiteurs est la plus importante car la lumière du coucher de soleil teinte d'or le site. A condition qu'il n'y ait pas trop de nuages ! Nous avons eu droit a quelques belles éclaircies avec des rayons de soleil parvenant à se jouer des bancs de nuages mais pour le spectacle visuel d'un embrasement général, rochers, temple et horizon marin …. ce n'était pas le bon jour !



Ici, les grèves sont faites de sable volcanique sombre blanchit par l'écume des flots, quant aux falaises, elles sont impressionnantes, hautes et dangereuses. D'ailleurs, il y a déjà eu de dramatiques chutes accidentelles parmi les amateurs de selfies … trop occupés à soigner le cadrage et pas assez attentifs au trait de côte sous leurs pieds !Aussi, les autorités ont placé des barrières et des drapeaux rouges le long de ces à-pics à risque. Et si le lieu est tant fréquenté, tout le monde n'a pas le même motif de visite. Il y a d'abord les Balinais qui viennent ici en pèlerinage offrir quelques offrandes à leurs divinités, ce sont bien sûr celles de la mer qui sont vénérées. Les visiteurs les plus nombreux doivent être les touristes surtout en fin d'après midi. Des vacanciers très attendus par les marchands de souvenirs postés en nombre tout le long des ruelles d'accès au site. Et puis il y a quelques surfeurs qui viennent là tutoyer les vagues à l'image de celui que l'on peut voir sur la photo … Bali, l'île des temples hindouistes mais aussi (et surtout, pour certains) un « must » pour la pratique du surf.

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Pêcheurs et jukung

Je ne suis pas sûr que les pêcheurs de cette côte où la mer est toujours agitée de vagues apprécient autant les gros rouleaux que les surfeurs, mais ils font avec.



Leurs embarcations traditionnelles, les jukung paraissent cependant assez stables avec leurs balanciers de chaque côté, elles donnent l'image de sommaires catamarans de bois et de bambous. Nous en verrons de plus près sur une côte beaucoup plus calme, au nord de l'île. A Permuteran, une partie de la plage de sable gris fait office de petit port de pêche où sont alignés quelques jukung.



C'est un petit matin calme, les eaux sont lisses et reflètent une mosaïque de teintes bigarrées, celles des coques des embarcations. Une homme aborde le rivage, il rentre d'une partie de pêche avec seulement quelques poissons, apparemment il n'est pas trop satisfait de ses prises … Dans ces eaux, ce sont des sardines, des vivaneaux, des mahi-mahi et des thons qui sont le plus souvent pêchés … quand les conditions sont favorables. Les jukungsont souvent équipés de lampes pour les séances de pêche nocturne et on le voit certains sont décorés avec soins. De la couleur mais également des dessins comme cette tête de gros poisson, la mâchoire grande ouverte avec des dents acérées prêtes à en découdre … de quoi effrayer les autres poissons !



A côté des frêles jukung, il y a des structures de pêche bien plus grosses composées d'un savant agencement de bambous qui évoquent bien plus un échafaudage ou un radeau géant qu'un bateau destiné à la pêche en mer.

Permuteran est aussi une petite station balnéaire tranquille baignée par les eaux d'un lagon intéressant à explorer, snorkeling ou pongée avec bouteilles, mais pour cette dernière activité il faut se rendre (en jukung) un peu plus loin, au-delà de la barrière de corail, vers les fonds sous-marins très renommés de l'île Pulau Menjangan, située à 7 km au large.

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Itinéraire Philippines juillet 2016 English translation pending
by Doudou3138 · 2016-01-17 · 3 replies
Bonjour amis voyageurs,

Malgré de nombreux posts sur les itinéraires, je n'ai pas trouvé un voyageur passant par le Pinatubo, pourriez vous nous donner votre avis ? Nous partons du 15 juillet de Lyon au 2 aout à Lyon, nous sommes 7 (ado, parents, gd parents)

J0 : arrivée Manille 18 h nuit sur place J1 : bus nuit Banaue (qui a voyagé avec DANGWA bus - on trouve bp d'avis sur Ohahyami mais pas sur cette compagnie, et quel est votre retour ?) J2 - J3 : balade - trek J4 : départ pour SAgada fin d'après midi si possible J5 : sagada J6 - J7 : On hésite entre : Soit halte à SAN fernando (ou autour) pour se baigner 2 jours soit trek vers le Pinatubo (quelqu'un sait il pourquoi les agences refusent l'accès aux personnes de plus de 60 ans ). Est ce que le lieu vaut vraiment une halte, on trouve très peu d'avis sur ce trek J8 : retour Manille, vol le matin pour el nido avec ITI (malgré le prix on gagne un jour, ce qui n'est pas négligeable) Qui aurait un avis sur ce vol avec cette compagnie ? J9-J10-J11 : tour dans les bacuit . Départ dans l'après midi si possible pour Port Barton J12 - J13 : Port Barton J14 - J15 : PP et retour Manille J16 : Manille et retour chez nous à 20 H

Avons nous besoin d'un traitement contre le palu pour le mois de juillet ? devons nous craindre l'encéphalite japonaise ?

Merci pour votre aide, sandrine
2 parcours de 10 jours aux Philippines English translation pending
by Hhpsx · 2015-07-17 · 10 replies
Bonjour,

Je pars avec ma compagne (pinay) le 26/07 pour les Phils (et repars le 20/08) et suis en train d'éplucher le Lonely Planet, (j'en suis à la moitié à peine) et ai besoin de conseils tellement il y a d'endroits, iles à visiter.

Gros problème, à mi-séjour, du 7 au 10/11, je dois être à Tuguegarao pour un anniversaire. Du coup, ça casse le séjour et je dois envisager 2 parcours d'une 10aine de jours chacun.

Voilà pêle mêle les endroits que j'aimerais visiter : 1 er parcours : depuis Manille, direction Dumaguete (très sympa selon LP), Bais city (pour voir baleines et dauphins), l'ile d'Apo (peut être trôt orienté plongée pour ma compagne), Siquijor (car peu touristique), Oslob sans faute (pour les requins baleine), direction Cebu pour prendre un avion pour Camiguin, puis retour sur Manille (en passant par Cagayan de Oro ou repassant par Cebu sic).

2ème parcours (au stade plus expérimental et plus compliqué) : Partir de Manille en bus, aller à Tagaytay pour voir le lac Tahal, puis bateau pour Puerto Galera. Si possible aller à Apo reef, puis après je sais pas trop, mais j'aimerais bien aller sur l'ile Romblon au dessus de Boracay (car à l'opposé de Boracay) et pourquoi pas aller sur l'ile voisine Sibuyan. Puis retourner sur Manille (en passant par Kalibo ?).

J'ai volontairement supprimé Bohol, Palawan et les rizières en terrasse de Banawe car déjà fait l'année dernière. J'aurais voulu aller dans la régon de Bicol (pour la nourriture), mais trop compliqué et lointain à mon sens.

Bref, j'attends les retours d'experts, conseils et suggestions.

Merci d'avance
Itinéraire sur Florès et nécessité de réserver des vols et hébergement en août? English translation pending
by Mireg · 2013-02-22 · 9 replies
Bonjour, Je sèche un peu enpréparant notre voyage bali flores du 26 juillet au 17 aout

J avais dans l'idée de partir pour flores apres deux jours de repos ou quatre selon les dates de vols pour ende , les tarifs et les dispo , sutout si nous ne réservons pas ;et puis il faut prendre le temps d'aller dans une banque .

Donc je pensais arriver : Ende , voir les plages aux alentours si nous pouvons trouver une petite moto à louer, puis moni, y dormir?, Puis bajawa en bus ou partage de vehicule , deux ou trois jours pour se balader sur le meme principe . retour à ende et avion vers labuangbajo , pour environ trois jours logement? et tour vers ringa ? ou bien retour en bateau style kenkana , à decider au ernier moment qu e'n pensez vous? Est il necessaire de réserver les vols? l 'aller vers flores le1 aout si vers ende, et dans ces cas là ou aller à bali en attendant munduk?, jalituwih?ubud l itineraire parait il faisable en9 jours environ? est il plus facile d'arriver par labuang bajo puis avion vers ende et meme programme? Pour le logement, la moto avez vous de bonnes adresses récentes? Nous n 'avons pas le budget pour un vehicule et guide, pourtant j aurais bien aimé comprendre et prendre un peu de temps aupres des gens. Comme vous pouvez voir c est un peu confus.. merci pour toute forme d'éclaicissement
Six jours supers Lang Son - Cao Bang - Bao Lac - Dong Van (Vietnam) English translation pending
by Larsay · 2010-05-16 · 6 replies
Après une super ballade de 6 jours, voilà les petites dernières :

LANGSON

Une curiosité en arrivant à Lang Son : sur la gauche au milieu des rizières, un petit mont calcaire truffé de grottes ; c’est le siège de la culture de l’âge du bronze Ma Pha.

Je savais par mes nombreuses lectures que, du temps des français, Lang Son était imprenable –d’où la honte de son évacuation après le désastre de Dong Khé en octobre 1950- à cause des formidables fortifications dominant la ville. Après de multiples bunker phap o dau ? (« où sont les bunkers français ? »), j’ai fini par trouver, et c’est époustouflant. En plus de la vue magnifique de toute la vallée, même concassés –par les chinois en 1979- les restes sont impressionnants de puissance, avec de gigantesques morceaux de parois de blockhaus de 2-3 mètres d’épaisseur et ses casemates sous-terraines bétonnées. Il faut « admirer » la puissance des explosifs modernes pour projeter en l’air de gigantesques blocs pareils ! Donc, à faire si vous traînez dans le coin… Pour y aller, trouvez la grande rue Trang Hang dans la banlieue ouest de Lang Son puis tourner à gauche sur la petite rue Duong Déo Giang ; elle serpente dans les montagnes (vous en aurez une sur votre gauche avec 2 grandes tours radio) et contourne celle où il y avait le fort, invisible à distance ; à un moment, la route monte et, en plein milieu à droite d’un virage gauche avant un grand panneau indicateur bleu foncé dont les indications sont illisibles, vous avez un petit chemin de terre menant à une aire de parking ; vous marchez en haut du mont, contournez les vestiges du fort pour passer par derrière et grimpez entre des blocs monstrueux jusqu’à la plateforme supérieure.

Pour ceux qui n’ont pas lu mon petit topo sur les évènements d’octobre 1950, revoilà ! J’y ai rajouté le dernier chapitre sur l’opération Hirondelle.

Beaucoup de touristes font la route de Langson à Cao Bang sans trop savoir –ou pas du tout- ce qui s’y est passé en 1950. Et pourtant, le 7 octobre 1950 devrait être une date capitale dans l’histoire du monde moderne : en effet, pour la première fois, un peuple colonisé en rébellion a fait subir à une armée de colonisateurs une défaite sanglante qui, en ce qui concerne la France, a annoncé la conclusion inéluctable, reculée de 4 ans par la bêtise des gouvernements de l’époque : Dien Bien Phu. En fait, la Guerre d’Indochine a été perdue le 7 octobre 1950.

LES ACTEURS:

Du coté asiatique: Ho Chi Minh et Giap, qui sont enfouis dans les calcaires du Nord Est, des bandes Vietminh sans rien, et Mao qui est en train de repousser les troupes de Chang Kai Check sur la frontière sino-vietnamienne.

Du coté français, un gouvernement ignorant tout de l’Indochine, mais aimant beaucoup les milliards qu’elle rapporte, des gros capitalistes installés en Indochine (Banque d’Indochine, Brasseries et Glacières d’Indochine, Michelin -les plantations de caoutchouc- etc.), bien pourris, qui bloquent toutes réformes pour continuer à se remplir les poches, et un Corps Expéditionnaire, les meilleures troupes du monde de l’époque -45% d’anciens SS dans la Légion, tous les Seigneurs de la Guerre qui deviendront célèbres: Bigeard, Jean-Pierre, Faulques, Elie de Saint Marc, Ponchardier (ben oui, le future auteur des romans de la Série Noire “Le Gorille”), Vandenberg, “Le Seigneur du delta”, etc. , anciens résistants ou troupes de la 2e DB de Leclerc et de la 1ère Armée de de Lattre, sans oublier les redoutables guerriers qu’étaient les Tabors marocains. Malheureusement pour eux, ce merveilleux outil militaire est commandé par un crétin complet, mais très doué pour magouiller au Ministère de la Guerre, le Général Carpentier, que de Lattre avait viré pour incompétence en 1944. Cet énergumène considère qu’il n’a à connaître ni le terrain, pourtant capital dans une guerre comme celle-là, ni la troupe : c’est l’affaire des subalternes. Lui, il doit rester dans son bureau climatisé de Saigon et faire des synthèses, superbes rapports bien léchés expliquant au gouvernement que tout allait de mieux en mieux (curieux comme l’histoire se répète ; ce sont les mêmes mensonges perpétrés par les généraux US pendant la Guerre du Vietnam, avec les mêmes résultats). En fait, juste avant le désastre, ce crétin affirmait au gouvernement qu’il “avait la situation bien en main et pourrait vraisemblablement renvoyer des troupes en France sous peu”. Le résultat de cette nullité : en 1950, il n’avait encore jamais mis les pieds au Tonkin, sauf pour une rapide visite de Hanoï.

LE CADRE

Le Nord-Est, qui, à partir de Dong Khé, est un capharnaüm de pics calcaires couverts de jungles et truffés de grottes, sillonnées de petites routes et de pistes qui ne sont que d’immenses coupe-gorges. L’artère principale, c’est la fameuse Route Coloniale No. 4 (RC4) qui longe toute la frontière de Chine de Monkai, au nord de la Baie d’Along, jusqu’à Cao Bang. C’est une route super-stratégique car elle contrôle les 3 seules portes de la Chine au nord du Tonkin: Mon Cai près du Golfe du Tonkin, Lang Son au centre, et Cao Bang au nord-est. Qui la contrôle bloque tout le trafic routier entre la Chine et le Tonkin. De Langson à Dong Khé, à mi-chemin entre Langson et Cao Bang, la route sillonne une vallée bordées de collines cultivées, et ne présente pas de points particulièrement dangereux. A partir de Dong Khé, c’est le coupe-gorge intégral : la route longe la rivière avec, à plomb sur la route à gauche, les pics calcaires couverts de jungle, et à droite, idem sur la rivière. Toute manoeuvre y est impossible. Un petit canon de montagne dans une grotte dominant la route –et il y en a des centaines- détruisant les camions de tête et de queue d’un convoi, et BOOM, plus de convoi. C’est ce que Giap savait bien, et Carpentier pas du tout, vu qu’il n’y avait jamais mis les pieds et, de toute façon, refusait d’écouter les nombreux officiers, eux bien au courant de la situation, qui prédisaient une catastrophe et préconisaient l’évacuation.

LES PREMICES

Début 1950, les troupes de Mao arrivent à la frontière du Vietnam, repoussant les troupes nationalistes au Nord Tonkin, que les français parviennent à désarmer, et en Thaïlande du Nord, où elles s’installent dans le Triangle d’or, et en plus des plantations de thé, organisent le trafic d’opium, dont elles contrôleront 80% de la production mondiale dans les années 60-80. Mao a maintenant récupéré les gigantesques dépôts d’armement américains et les camps du Yunnan, où il invite Giap à former des divisions entières, entraînées et surarmées par ses généraux. Les services secrets français, pas plus nuls que les autres, sont parfaitement au courant de la situation et en informent l’Etat Major, qui ne fait rien à part envoyer la Légion à Cao Bang (le célèbre 2e BEP sous les ordres d’un célèbre guerrier, le Colonel Charton) et dans les postes le long de la RC4, que le Vietminh ne cesse de harceler. Certains convois de ravitaillement perdent jusqu’à 80% de leurs camions entre Dong Khé et Cao Bang.

LE DRAME

Le 17 septembre 1950, c’est le coup de semonce : les viets s’emparent de Dong Khé et coupent la RC4 en deux. Carpentier décide donc de l’évacuer jusqu’à Langson, ce qui était fort possible par pont aérien, mais, toujours aussi futé, il décide que cela se fera….par la route. Son plan est qu’une colonne dirigée par Lepage, un colonel d’artillerie (!!!!) remontera la route à partir de Langson, reprendra Dong Khé, et rencontrera ensuite la colonne de Cao Bang. Donc, tout ce beau plan repose sur le fait que Dong Khé sera repris.

Charton quitte donc Cao Bang en emmenant tous les civils –ce qui explique en grande partie l’échec de l’évacuation, et il le savait mais avait refusé de les abandonner à un sort certain. Bien entendu, rien ne passe comme prévu : Lepage ne peut pas reprendre Dong Khé, malgré l’héroïsme des parachutistes du 3e BPC, et la route reste donc coupée ; de plus, Lepage se fait tronçonner par des Vietminh super-entraînés et, au lieu de secourir Charton, c’est maintenant lui qui lui demande de venir à son secours. Charton quitte la RC4 pour prendre une piste contournant Dong Khé avec ses 2000 civils, dont pas un seul ne réchappera, le rendez-vous des deux colonnes devant se faire dans la petite vallée de Coc Xa. C’est le rendez-vous de la mort. Cerné par le Vietminh, les 2 colonnes y sont anéanties le 7 octobre 1950 -d’où le terme militaire bien connu « se faire coxé ». Une dizaine d’hommes parviendront à rejoindre Langson après avoir erré des semaines dans la jungle ; 2000 morts du côté français, et 3000 prisonniers, quiou connaîtront les terribles camps vietminh dont de Saint Marc, qui a connu les deux, dira qu’ils étaient pires que les camps de concentration nazis; d’ailleurs, plus de 2000 y ont péri ! Seuls quelques officiers et hommes de troupe squelettiques -surtout nord-africains, maintenant bien endoctrinés à la guerre anti-coloniale- seront libérés en 1951 à l’arrivée de Lattre, nommé Commandant en Chef et Gouverneur de l’Indochine, où lui et son fils Bernard laisseront l’un sa santé, et l’autre sa vie sur le piton de No Nuoc à Ninh Binh.

LA HONTE

Après le drame, la honte intégrale, la panique noire des français. Alors que Langson était imprenable, Carpentier décide de l’abandonner « par surprise », donc en ne faisant sauter ni les énormes forts ceinturant la ville, ni les dépôts de tout, qui sont tellement gigantesques qu’ils suffiront à alimenter les troupes de Giap pendant 1 an. De Lattre sauvera la situation en 2 batailles sanglantes : Vin Yenh à l’ouest de Hanoï et Mao Khé au nord, mais, dès le 7 octobre, la guerre est perdue, Giap contrôlant maintenant toute la zone nord-est d’où hommes -y compris de nombreux techniciens chinois et même, de l’avis de beaucoup, des troupes- et surtout convois de ravitaillement passeront sans problème jusqu’à Dien Bien Phu.

UNE PETITE REVANCHE : L’OPÉRATION HIRONDELLE (17 juillet 1953)

Donc, le Vietminh est, depuis 1950, bien retranché dans les formidables fortifications de Lang Son, où ils ont accumulé tout le matériel chinois qu’il faut. En 1953, le général Salan, le meilleur stratège français avec Juin et de Lattre, est commandant-en-chef du Corps Expéditionnaire. Grand spécialiste du coup de poker militaire, il décide d’une opération aéroportée tellement parfaite dans son exécution qu’elle fait encore le sujet d’un enseignement dans les écoles de guerre du monde entier. Le 17 juillet à 8h, 2 bataillons de parachutistes, le 6e BPC de Bigeard et le 8e Choc de Tourret, sautent par surprise sur la ville, foncent sur les grottes où est entassé le matériel vietminh, et en détruisent plus de 5000 tonnes. A 16 heures, tout est terminé et les parachutistes rentrent à Hanoi par la route, accompagnés de centaines de civils Viets pas plus heureux que ça du Paradis Communiste. Fou de rage, le général Giap rappelle ses divisions d’élite pour leur couper la route, mais il est trop tard.

J’ai couché au Van Xuan Hotel, au bord du lac, très bien à 250 000 dong – vanxuanhotel@hn.vnn.vn 0912 190 369 et dîné au célèbre New Century, juste à côté de l’hôtel, où l’invraisemblable carte propose même des abeilles frites et du steak de chameau chinois.

DHONG KHÉ

Il ne reste rien des forts français à part un petit blockhausen moëllons (il faut dire que les chinois ont tout fait sauter tout le long de la frontière quand ils ont évacué la région –moins 50 000 hommes- en 1979). Par contre, à 17 km au nord du bourg, j’ai visité un endroit très intéressant, le QG de Ho Chi Minh et Giap pendant la bataille de la RC4. La très belle route (très bien indiquée par un immense panneau au milieu de Dong Khé), qui sillonne entre les pitons calcaires de la région, arrive dans un petit village où se trouve un beau musée des évènements, avec photos d’époque ; dans la montagne à gauche, couverte de jungle, un immense complexe de grottes abritait le QG ; indétectable par avion ! Un joli détour si vous faites Lang Son – Cao Bang en 1 jour.

CAO BANG, LES CHUTES DE BAN GIOC ET LE LAC THANG HEN

Les locaux sont toujours aussi désagréables ! Même les touristes viets s’en plaignent. A noter que le restaurant Men Quyen, derrière le marché, a changé, et pas en mieux : au lieu de la vieille maison sympa en bois avec terrasse, vous aurez droit à une horreur en béton et verre fumé, mais on y mange toujours très bien : d’ailleurs, vous n’avez pas le choix, c’est lui ou celui de l’hôtel Houang Sen (par contre, si vous aimez les karaoke, il n’y a que l’embarras du choix ; j’en conclue que les locaux préfèrent chanter que bien manger !).

Les chutes sont toujours aussi belles ! Toute la région étant zone militaire, il faut acheter un permis au poste de police de Cao Bang ($10 par véhicule –et non par personne comme à Ha Giang), plus 15 000 dong d’entrée aux chutes. La route est vraiment magnifique et on peut maintenant manger dans un excellent petit restau à côté du parking des chutes. Chose curieuse :depuis la dernière fois que jy étais, il y a 4 ans, grâce à la merveilleuse amitié sino-vietnamienne -ben voyons ! les chinois traversent la rivière pour faire un petit tour au Vietnam sans AK 47.

A noter qu’il y a maintenant un superbe hôtel de maisons thaïes au bord du lac Thang Hen, un détour à faire au retour de Ban Gioc -très grand panneau "khu du lich sinh thai ho thang hen" sur la route principale- avec même un terrain de badmington et une de tennis, apparemment très populaire chez les richards de Cao Bang. 200 000 dong la chambre et un excellent restau. 09 86 53 58 74.

CAO BANG – BAO LAC

Route toujours aussi belle. Et là, j’ai eu une chance inouïe. Le lendemain matin, le chauffeur m’a emmené au marché de Bao Lac ; aussi époustouflant que celui de Bac Ha ! Deux tribus majoritaires : des centaines de Lolo, les femmes avec leur beau costume noir et une très curieuse coiffe faite d’un turban blanc à motifs noirs dont un des bouts est soutenu à gauche de la tête par une baguette en bois, et des femmes H’mongs Fleurs, mais pas avec le même costume qu’à Bac Ha ; le leur est fait de tissus très chatoyants avec des rayures verticales - celles des H’mongs de Bac Ha sont horizontales- et une curieuse coiffe faite d’un bonnet plat rond autour duquel pendent de multiples pendeloques de perles de verre multicolores. Comme à Bac Ha, la plupart des hommes ont de sérieuses têtes d’alcooliques : il faut dire que le ruou local est délicieux. Le tout est fascinant. Le marché est tous les 5 jours et j’y étais le jeudi 13 mai, donc je vous laisse compter sur vos doigts !

MEO VAC (KHAU VAI)

Après ça, Bao Lac – Méo Vac, avec un détour sur Khau Vai, la route est splendide mais en arrivant, l’horreur ! Figurez-vous que Khau Vai était célèbre pour son « marché de l’amour » interdit aux touristes. Vous pouvez oublier !!!! La route est en réfection et, comme ce marché est de mi-avril à mi-mai, il restait encore d’immenses banderoles Warm Welcome all Tourists to the Love Market of Khau Vai. Donc, le prochain marché est voué à être un autre Disneyworld pour troupeaux de touristes étrangers et leur grand nez fouineur.
Retour d'un voyage à Bali et Lombok English translation pending
by Julialz · 2009-11-05 · 22 replies
De retour de mon premier voyage en Indonésie. Avec des images, des saveurs, des parfums et des musiques plein la tête. Premiers pas en Asie en ce qui me concerne... Et nous fûmes ravis. La carte postale que nous avions imaginée était belle et bien devant nos yeux : - les sourires myhtiques des balinais à longueur de journée ( ce qui est réellement étonnant, c'est que c'est réellement sur chaque visage au hasard des routes, pas uniquement sur ceux à qui on achète quelquechose !) - les saveurs de la cuisine indonésienne et balinaise, les mélanges sucrés-salés inattendus ( banane-coco ... et sauce de poisson, ou banane-fromage-chocolat...), les plats colorés, épicés, relevés, les poissons, le canard fumé, les nasi goreng, nasi champur, gado gado, mie goreng, bakso et les mille autre spécialités des warungs - les couleurs : les offrandes toute la journée devant les maisons, les boutiques, les temples, les batiments. On voit la patience avec laquelle ils fabriquent les petits paniers à offrande, puis les composent, puis les enmènent et les déposent, plusieurs fois par jour. Les couleurs des sarongs, le blanc immaculé des tenues pour aller au temple, les couleurs vives des mosquées de lombok, les dégradés de vert des rizières, changeantes selon l'heure de la journée, les mille et une couleurs des poissons de gili... - la sérénité : on se sent en toute sécurité, quelle que soit l'heure, personne ne s'énerve pour la circulation, on ne voit jamais d'altercation, les enfants pleurent peu ... c'est déroutant pour les presque méditerranéens que nous sommes. La sérénité des gens surtout, la douceur, la lenteur, on prend le temps, réellement, on ne fait pas semblant de prendre le temps... les heures s'écoulent doucement, on savoure à les regarder vivre D'un point de vue pratique : - nous avons choisi la location de scoot. Il faut savoir qu'à Bali, il y a largement plus de scoot que de voitures ( et que de charettes à Lombok) donc les voitures font très attention. Et principalement, vous verrez des familles avec deux enfants sur un scooter, donc tout le monde est prudent, ce n'est pas l'Italie). Et au moins, on est à hauteur, on se fond dans la masse, on est libres, pas derrière une vitre à visiter une réserve. Il n'y a pas beaucoup de panneaux sur la route, et les cartes manquent parfois de précision. Mais c'est si bon de se perdre. N'enmenez qu'un petit sac, vous trouverez des services laundry pour 10-20 cts dans chaque hotel, même petit et simple. Pas de pull, ni gilet, ni pantalon. - en ce qui concerne le logement. Les meilleurs conseils que nous ayons suivis viennent de se forum: adresses inconnues des guides, calmes, les meilleurs rapports qualité prix et de très loin . La plus sévère erreur : avoir suivi les conseils du guide du franchouillard : adresses plus chères, sales, bruyantes, très très loin de la majorité des hotels simples balinais. Plus jamais, réellement. Leurs conseils en matière de restos ne valent pas mieux. Ils conseillent de mauvaises adresses et oublient les perles. Réellement nous avons regrettés ces choix. Ne suivre que le forum vous aidera bien plus. Et merci mille fois à ceux qui nous ont aidé, informé avant de partir.Les meilleurs adresses venaient de ce forum !
Villas avec piscine privée du Lihat Sawah à Sidemen? (Indonésie) English translation pending
by Domih · 2009-04-15 · 5 replies
On vient de recevoir une offre de cet hébergement sur Sidemen. On a l'intention de se poser un moment à contempler les rizières et se balader bien sûr. Mais aucune photo de ces villas sur leur site. On aimerait être sûr qu'elles sont bien dans les rizières avec une superbe vue ??? Donc si quelqu'un est passé par là, merci d'avance de nous donner l'info.
Classement des plus beaux endroits de la Thaïlande? English translation pending
by Dadouss · 2009-03-13 · 33 replies
salut a tous j'aimerais connaitre vos impressions des plus beaux endroits de la thaillande, merci pour vos commentaires et meme photo, !!!!
Rencontres birmanes English translation pending
by AsianPat · 2008-05-02 · 23 replies
Hpa An.

Quand on arrive à Hpa An en venant de Kinpun (Rocher d'Or), on franchit un pont sur le fleuve Thanlwin. Le paysage à cet endroit est particulièrement sympa. La région fait un peu penser à Ninh Binh au Vietnam avec des formations rocheuses au milieu des campagnes. Le pick up s'enfonce dans les rizières, puis tourne à gauche pour retrouver le fleuve un peu plus loin. Hpa An est à quelques kilomètres.

Le surlendemain, le mototaxi à qui je demande de me déposer au pont a l'air surpris et ne comprend pas vraiment ce que je viens faire là. Je ne prends pas le temps de lui expliquer que je vais dépenser mes kyats dans le village qui borde le fleuve à cet endroit.

Tiens, un check-point à l'entrée du pont. Je l'avais oublié celui-là. Passeport ? Ben non, passeport à l'hôtel. Une copie format timbre poste fera l'affaire. Le gars remplit son grand cahier avec application. La colonne 'numéro de visa' restera vide parce que franchement, j'en ai aucune idée du numéro de visa. Bon, je peux le traverser votre pont, m'sieur ? Bien sur je peux le traverser...

Evidemment, dans le village, je suis un peu l'attraction. Pas beaucoup d'occidentaux dans les parages. Premier arrêt pour un thé. Quand je veux payer, on me fait comprendre que c'est cadeau.

Plus tard dans la journée, je tombe sur une fille qui tient une microscopique échoppe. Je lui prends un petit sachet de café au lait et je lui explique que si je pouvais le boire dans sa boutique, là, tout de suite, ce serait cool. D'abord interloquée, elle rigole. Branle-bas de combat, elle dégage la marchandise, que je puisse m'asseoir sur son petit étalage. Elle envoit une petite fille chercher une chope d'eau bouillante. Ca fera l'affaire. Séance photo avec les gosses. Quand je veux payer le café, c'est cadeau, ainsi que les bananes... Elle me demande où je vais maintenant, j'en sais trop rien. Elle me dit qu'il y a une pagode par là au bord du fleuve.

La pagode, je la verrai de loin, parce qu'il va tomber des cordes et que ça va durer un bon moment. La seule pluie de tout le voyage. La journée est déjà bien avancée quand je retraverse le village. Il pleut toujours. Une femme me propose de m'abriter dans son échoppe, me sert une boisson et des fruits. Les enfants en uniforme sortent de l'école. On rigole pas mal. Je suis toujours l'attraction.

Quand la pluie cesse enfin, sa fille n'a visiblement pas l'intention de me laisser partir tout de suite. Elle me propose d'abord un bouquin rempli d'images de la région, puis une banane, deux bananes, un régime de bananes. Cadeau. Ca fait bien une heure que je suis là. Je me décide enfin à quitter l'échoppe, je remercie. Puis je demande à la fille si elle souhaite que je la prenne en photo.

Non, elle ne souhaite pas. Puis avec ses quelques mots d'anglais, elle me souhaite bonne chance pour la suite du voyage, puis elle me dit 'Merci d'avoir visité notre village'... Des mots magiques qui résonneront longtemps dans ma tête comme un ultime cadeau.

Je regagne la route qui mène à Hpa An. Un jeune gars en arme monte la garde à l'entrée du pont. Il arrêtera le premier pick up qui passe (radical !). Comme trop souvent, pas le temps de visiter d'autres villages dans le coin, parce que demain matin à 5h30, un bateau m'emmène à Moulmein et qu'il n'y en a que deux par semaine. Mais ça c'est une autre histoire...

Dialogue authentique : C'est où déjà que tu pars en vacances ? En Bulgarie ? Non, en Birmanie. Birmanie oui c'est ça. C'est pas dangereux par là ?









Thaïlande: enfin des vacances... English translation pending
by Sidartha · 2007-05-20 · 11 replies
Juste pour dire bonjour a toute l'equipe de VF qu je deserte un peu depuis quelques temps... la cause, un trop court passage chez mon ami "Notingtong" qui continue de vivre heureux au milieu de ses rizieres et d'acceuillir ses amis avec la meme generosite .😉

La region de l'Isan Sud est toujours aussi belle (peut-etre meme plus que mon propre terroir qu'est l'Isan Nord) et en cette saison ou les rizieres commencent a reprendre vie, la serenite qui regne dans les environs permet de vraiment debrancher de la folie de Bangkok !

J'encourage donc ceux qui se trouvent (ou qui vont arriver prochainement) de venir faire un tour dans les environs en delaissant un peu les gros trajets touristicos-autoroutier du reste du pays .

au plaisir de se retouver, quant a moi, me voila de retour dans la pollution de Bangkok.... pensez a nous !
Voyager seule à Bali English translation pending
by Emmadl · 2006-08-30 · 16 replies
Bonjour,

je pars 1 mois seule à Bali. Quelqu'un aurait-il des conseils à me donner sur l'hébergement, le coût de la vie, les endroits à voir, les plus belles plages.... Ce n'est pas risqué pour une fille de 27 ans de voyager seule sur cette île et ses environs ? Le vol est-il courant ? Je vous remercie de me donner vos infos et expériences.
Argent en Chine English translation pending
by Rêveur · 2005-10-02 · 18 replies
Bonjour à toutes et tous, voilà je pars en Chine dans 10 jours et je n'ai aucun argent chinois à emporter, ma banque dit qu'elle ne peut pas m'en obtenir mais que je peux emporter des euros ou des dollars us et les changer sur place, elle me dit aussi que je peux facilement retirer de l'argent dans les distributeurs sur place avec ma carte bancaire, sachant que je vais d'abord à Pêkin mais ensuite à Guillin et sa région qu'en pensez vous, puis je vraiment emporter des euros et pour les distributeurs puis je vraiment en trouver facilement dans ces deux villes ? Autre chose pouvez vous me donner le nom d'un produit efficace anti moustique pour se badigeonner le corps, merci d'avance pour toutes vos réponses.
Où trouver des dongs à Phnom Penh (Cambodge) English translation pending
by Ren · 2005-08-18 · 5 replies
Allo 🙂

Je suis en ce moment meme au Cambodge et j aimerais savoir s il est possible d echanger des euros quelque part a Phnom Penh contre des dongs ? Connaissez vous une banque ou je pourrais retirer des euros avec mon eurocard mastercard ? Votre aide serait tres precieusem je vous en remercie d avance
Thai Countryside Scenes
by Songsam · 2025-07-20 · 100 replies
Hi there, Yesterday in the Thailand section, 100% of the new threads were just about beach destinations 😕... So here’s the counterattack in the form of this photo thread, dedicated solely to the countryside: the locals, their livestock, fields, farms, rice paddies, small rivers, and agricultural machinery. If you’ve got any pictures that fit these categories, feel free to add them! Comments welcome. For each photo, I’ll (or you can) indicate the area where it was taken.

Kanchanaburi:

Kanchanaburi:

Sri Chiangmai:

Soppong:

Tha Wang Pha:
Exchanging money and booking hotels day-by-day in China
by Faiyech · 2025-02-18 · 23 replies
Hi there, I’m planning a backpacking trip to China at the end of April, and I’ve got two key questions. 1. Money: where to exchange it? My usual approach is to carry cash for the whole trip, so the question is: where can I get a decent rate? Airport, exchange bureau, bank, hotel, or jewelry store? The answer varies a lot depending on the country. What’s the best option for China? Extra detail: I might arrive on a Saturday. 2. Booking hotels day-by-day: how to do it? Until 2022, I’d just show up at places I’d spotted and negotiate. Now, I bring a smartphone and use Booking or Agoda, but these sites now require an OTP sent by email to log in, and I won’t have access to my ProtonMail account in China (even with a VPN, it’s uncertain). Can anyone tell me how to handle this? Worst case, by setting up a dedicated email account that works in China—but with which provider? Or maybe using a different booking platform? Thanks.
Janvier 1983: mon premier trek au Népal English translation pending
by Willemspie · 2020-04-15 · 32 replies
J'ai commencé mon tour du monde le 4 janvier a Delhi, puis Agra, Khajuraho, Bénarès et Kathmandu. Maintenant je suis a Pokhara, et je vais tenter le tour des Annapurnas, seul.

25/1 Je quitte l'hôtel Phewa au bord du lac et la civilisation a 8 heures. Directement une dure montée sur un petit sentier vers Sarangkot. J'ai acheté la carte très vague. Sur la crête déjà, j'erre un peu sur des traces le long des rizières entre les hameaux, avant de tomber sur le chemin principal. J'ai emporté un picnic. J'atteinds Naudanda a 1 heure 40 et je poursuis en côté, avec multes escaliers, jusqu'au col de Kahre a 3 heures 30.. Je passe la nuit dans mon premier lodge, grand dortoir dans la paille, je suis le seul étranger, les autres clients sont Népalais. Des musiciens ambulants donnent un concert plus tard. Dal bhat pour tout le monde le soir.

26/1 Pas de petit déjeuner dans les lodges. Thé seulement, et j'achète des biscuits. Après les nuages d'hier après midi, grand beau ce matin et belles vues en atteignant Chandrakot dans la descente. En bas a Birethanti vers 10 heures Je remonte la vallée secondaire et je m'arrête a Hille pour le dal bhat. Ensuite, il faut confronter les 600 mètres d'escaliers quasi ininterrompus vers Ulleri, ou j'arrive a 4 heures. Je ne suis pas rassuré parce que j'ai rencontré un jeune randonneur qui avait fait demi tour après avoir été agressé près d'Ulleri. Cette fois, je suis le seul client du lodge, de nouveau un grand dortoir dans de la paille.

27/1 Malgré ma peur, je pars seul dans les forêts denses jusque Ghorepani. La vue est entièrement bouchée, je décide de renoncer a Poon Hill et de gagner un jour sur le programme normal. La descente est interminable, mais j'arrive a Tatopani a 5 heures 20. Un pont suspendu est en piteux état. Je séjourne au Dhaulaghiri Lodge, mon premier lodge comme on les connait actuellement, petite chambre individuelle, menu avec des choix occidentaux comme la crêpe a la banane, et également d'autres jeunes trekkeurs et hippies.

28/1 Il pleut. Je reste un peu, Tatopani est très agréable. Mandarines. Et le bassin d'eau chaude. Quand on se retrouve entre étrangers, on se baigne nus. Le temps ne s'ameliore pas mais je pars quand même a 12 heures 20. Je croise des caravanes de mules, avec des décorations coloriées. C'est un peu loin pour atteindre Ghasa, mais j'ai emporté le matériel de camping pour traverser le Thorong La, donc je campe a un endroit isolé dans la vallée.

29/1 Le temps demeure gris et, comme cela monte en altitude vers Lete, il commence a faire froid. A 11 heures, j'attends que le dal bhat soit prêt dans un lodge a Kalopani. Je marche dans la haute vallée large et plate. Le chemin a flanc de coteau a été coupé par un glissement de terrain et il faut traverser 3 fois la rivière, sur des 'ponts' de fortune. J'arrive a 4 heures 30 a Tukuche, un village impressionnant avec ses vastes demeures en pierre autour d'une cour, d'ailleurs je dors dans l'une d'entre elles, je suis de nouveau seul.

30/1 Parti à 8 heures 30. Étape courte car je ne peux de toutes façons pas atteindre Muktinath aujourd'hui. Du coup, je fais le détour par le chemin secondaire du cote Est de la vallée via Thinigaon. A 12 heures 30, j'arrive à Jomosom et je choisis un lodge dans l'ancien village. Il fait très froid et je reste une bonne partie de l'après midi dans mon sac de couchage. Je fais un tour dans la partie administrative et moderne de Jomosom, vers l'aéroport. C'est le moins beau village depuis le départ.

31/1 Je pars à 8 heures 15 et je monte rapidement jusque Charkot. Le temps s'est mis au beau fixe. Dal bhat à Charkot et courte marche à Muktinath. Puis je vais visiter les temples. Superbe vue ici. Au lodge North Pole, grand dortoir avec des tables pour manger et un poêle. Nous sommes quatre, un couple allemand et un jeune Français. Celui-ci a tenté de traverser le Thorung Là aujourd'hui dans la neige et à fait demi tour. Il avait engagé un guide local mais celui-ci n'était pas très motivé, car il n'avait pas trop envie de retraverser le col tout seul ensuite.

1/2 J'essaye de convaincre les autres de m'accompagner dans ma tentative de traverser le Thorung La, peine perdue. Aujourd'hui acclimatation a l'altitude et reconnaissance. Je prends le sentier et, vers 4100 mètres, j'arrive au pied du col et a la neige. Je monte encore une heure. Au lodge, on mange très bien, il y a un menu, quoi que assez court.

2/2 Je pars dans l'obscurité à 5 heures 45. Je manque de chance, le vent souffle violemment. Du coup, les traces dans la neige ont disparu et je ne progresse que lentement. Je rencontre d'horribles congères, jusqu'à la taille, même jusqu'aux épaules. C'est de la poudreuse ultralegere , mais je perds beaucoup de temps. J'ai aussi dévié par rapport au chemin. Je bénéficie d'un superbe lever de soleil, le vent tombe, il fait superbe, je marche en T shirt. L'altitude me ralentit de plus en plus et vers 10 heures 30, 11 heures, je décide d'abandonner, sans doute proche de 5000 mètres. La descente est facile. Pour changer, je continue jusqu'au lodge moderne à Charkot, très bien, 3 ou 4 autres randonneurs ici.

3/2 Mauvaise nuit en contrecoup de l'altitude. Je fais un détour pour visiter le village médiéval de Kagbeni. Comme je n'ai pas utilise ma bouffe prévue pour le camping après le Thorung La, je cuisine mon déjeuner. L'après midi je dois affronter le violent vent contraire dans la vallée. J'arrive à Marpha à 3 heures, une petite chambre dans un lodge, seul. 2 Suédois ont volé une couverture tissée a la main dans le lodge de Charkot, le propriétaire les a poursuivis jusqu'ici, mais il ne va pas a la police.

4/2 Départ à 7 heures 50. Vues spectaculaires sur le Dhaulaghiri, puis le temps se dégrade. Pendant un moment, je suis sans difficulté une colonne de soldats qui font une marche forcée, une Japonaise et son guide aussi. De nouveau cuisiné mon déjeuner. Arrivée à 3 heures 30 au Mustang Lodge de Ghasa.

5/2 Descente le matin pour Tatopani en 3 heures 30. On m'a recommandé le Kamala Lodge. Repos ! Excellents repas, jardin, fleurs et potagers, bassin d'eau chaude et grande lessive ! Un peu le paradis (quand on voit a quoi Tatopani ressemble aujourd'hui ...).

6/2 Repos toute la journée, d'ailleurs je me sens fatigué. Au bain chaud. L'après midi je vais aussi à d'autres sources chaudes non développées au bord de la rivière.

7/2 Beau temps frais. J'ai décidé de varier, un autre itinéraire hors des chemins battus pour retourner à Pokhara. Pas en grande forme le matin, mais je marche sans problème sur le chemin rapide et facile dans la vallée tranquille. J'arrive à Béni à 13 heures 45. Béni est misérable et sale. J'ai emporte des pommes depuis Marpha, et quand j'en pèle une pour la manger, plusieurs enfants mendient les épluchures !

8/2 Beau temps. Je continue sur un chemin majeur, plat et rapide dans la vallée, dans l'agréable campagne tropicale. Je ne fais que de courts arrêts et à 13 heures 45, j'arrive au Friendly Hôtel à Kusma, un lodge bien plus agréable qu'a Béni.

9/2 Dernier jour ! Départ à 7 heures et montée du petit col de Karkaneta. Je marche maintenant sur un chemin majeur, avec des centaines de porteurs qui ravitaillent par ici une région très étendue dont la ville de Baglung. Les porteurs transportent du ciment (3 sacs de 20 kilos en général) ou même des canalisations de 10 mètres de long. Comme ils reviennent à vide, l'un d'entre eux veut que je l'engage comme porteur. Mais je suis en grande forme, je marche aussi vite qu'eux, on fait quasiment la course. Belle région fertile. Au sommet du col, il y a des lodges et je m'arrête pour le déjeuner, devant le panorama des Himalayas. Le dal bhat coute 15 roupies, environ 1 dollar, le the se paye en paisas. La descente est rapide mais très longue, et le chemin devient moins agréable vers Seti Dablan. Courte remontée, à 3 heures je rejoins la route Butwal Pokhara au petit bazar de Naudanda et j'attends le bus. Évidemment, il est bourré et, autre première pour moi, je voyage sur le toit jusque Pokhara. A 5 heures 30 je suis arrive a l'hôtel.

10/2 Repos, lessive, restaurants ... J'écris plusieurs cartes postales, j'ai même reçu une lettre de mes parents. Le téléphone, il ne faut pas trop y songer, un appel coûte aussi cher qu'une semaine de trek, et encore faut-il qu'on ait la ligne !

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