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Déménagement pour Madagascar: payer les effets personnels à la douane? English translation pending
Bonjour , j'ai besoin d'aide s'il vous plait quels sont les effets personnels qu'on risque de payer arriver a la douane s'il vous plait car il parait que meme si c'est un demenagement definitif il y a quand meme dans les effets personnels qu'on doit payer a la douane est ce vrai ou pas ça svp j'ai vraiment besoin de votre aide car c'est urgent svp aidez moi
Hôtel Coral Sol de Puerto Plata la première semaine de février? English translation pending
Salut! J'ai finalement reserve mes vacances pour cet hiver! Je vais 2 semaines a Puerto Plata a l'hotel Coral Sol de Plata. Mais la 2e semaine j'y resterai seule puisque mon amie devra retourner au travail. Alors s'il y a qqc ici qui y sera aussi, peut etre qu'on pourra se tenir ensemble?
Tamara
Itinéraire pour la région du parc de la Sierra Nevada à vélo fin décembre-début janvier? (Espagne) English translation pending
Hola,
Avec Corinne, nous comptons nous rendre dans la région du Parc de la Sierra Nevada (Espagne) fin décembre-début janvier.
Auriez-vous un itinéraire à nous conseiller en sachant que nous partirions de Granada et que nous disposerions de 8 journées pour faire le tour du Parc ?
Dans la mesure du possible nous aurions voulu emprunter la route qui passe par la station de ski Sol y Nieve (au sud-est de Granada). Pensez-vous que cette route soit praticable au-delà de la station de ski ?
Vu que nous prenons nos 40 kg de bagages habituel, nous ne comptons pas faire plus de 70 km/jour.
Merci pour vos conseils.
Enzo et Corinne
Avec Corinne, nous comptons nous rendre dans la région du Parc de la Sierra Nevada (Espagne) fin décembre-début janvier.
Auriez-vous un itinéraire à nous conseiller en sachant que nous partirions de Granada et que nous disposerions de 8 journées pour faire le tour du Parc ?
Dans la mesure du possible nous aurions voulu emprunter la route qui passe par la station de ski Sol y Nieve (au sud-est de Granada). Pensez-vous que cette route soit praticable au-delà de la station de ski ?
Vu que nous prenons nos 40 kg de bagages habituel, nous ne comptons pas faire plus de 70 km/jour.
Merci pour vos conseils.
Enzo et Corinne
Bientôt des sans-abris à Dubaï (fin novembre 2009) English translation pending
Une petite subvention pour Roger Federer et David Beckam peut-être.....?🤪
Dubaï: le mirage s'écroule...
Les dirigeants du petit état de Dubaï ont vu grand, avec un sens de l'éthique et d'humanité totalement absent. Une folie des grandeurs sans limite jusqu'à hier lorsque la réalité de l'économie mondiale les a rattrapé. À force de repousser les limites au maximum, le fil a craqué. Les effets se font sentir sur les marchés financiers. Au fait, pourquoi les banques leur ont accordé autant de prêts?
Dubaï: le mirage s'écroule...
Mon fils veut voyager à Bogota: réel danger? English translation pending
Bonjour à tous,
Mon fils de 21ans à été invité chez son amie colombienne (qu'il à déjà rencontré auparavant aux états-unis) chez elle à Bogota au sein de sa famille. Il prend l'avion seul et son amie viendra le chercher à l'aéroport, il ne sera donc pas seul sur place. Or, ne connaissant ce pays que par ce que l'on entend, je ne suis évidement pas rassurée de le laisser partir. Est-ce aussi dangereux que l'on dit ? Que risque-t-il ?
J'aimerai avoir l'avis de ceux d'entre vous qui en connaissent plus que moi pour me faire savoir si il y à un réel danger, si il y a des solutions qui pourraient me rassurer, etc.. Bref, tout ce qui m'aiderait à savoir si je dois le laisser partir ou pas.
Merci d'avance pour vos réponse
Mon fils de 21ans à été invité chez son amie colombienne (qu'il à déjà rencontré auparavant aux états-unis) chez elle à Bogota au sein de sa famille. Il prend l'avion seul et son amie viendra le chercher à l'aéroport, il ne sera donc pas seul sur place. Or, ne connaissant ce pays que par ce que l'on entend, je ne suis évidement pas rassurée de le laisser partir. Est-ce aussi dangereux que l'on dit ? Que risque-t-il ?
J'aimerai avoir l'avis de ceux d'entre vous qui en connaissent plus que moi pour me faire savoir si il y à un réel danger, si il y a des solutions qui pourraient me rassurer, etc.. Bref, tout ce qui m'aiderait à savoir si je dois le laisser partir ou pas.
Merci d'avance pour vos réponse
Namibie et les chutes Victoria en juillet-août 2010 English translation pending
Bonsoir,
Notre été 2010 sera namibien.
Que pensez-vous d'Epupa Camps (logement) et de Tambuti (lodge à Rundu) ?
Quelle base choisiriez-vous pour espérer apercevoir les éléphants adaptés au désert (Palmwag ? Okahirongo Elephant Lodge ? Mowani Mountain Camp ?) ou autre suggestion ?
Qui a séjourné récemment à AI AIS ? Ils étaient en travaux... est-ce terminé ?
Que pensez-vous d'Okaukuejo (Etosha) et de Namutoni; d'une expérience précédente nous n'irons pas à Halali (plus que décevant) et notre avis sur Namutoni est très mitigé. Le vôtre ?
Qui a fréquenté dernièrement la bande de Caprivi ? Sans encombre ?
Merci à tou(te)s!
Kristinn
Voyage de dix jours au Québec en janvier English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Avec mon amie nous allons nous faire un petit voyage au Québec (10 jours du 17/01/2010 au 28/01/2010), afin de visiter la belle province.
Pour bien préparer ce voyage, j'aurais quelques questions:
- Etat des routes 155 (de trois rivières à chicoutimi) et 175 (de Québec à chicoutimi) fin janvier (en générale)? Je veux bien sur parler de l'enneigement et non de l'état du macadam?
- Pour ces 2 routes, que faut-il prévoir comme voiture de location?Prévoir des chaines?Risqué sans assurances?Faut-il réserver sur place ou à l'avance par internet?
- Faut-il prévoir des vêtements hivernaux en France ou bien acheter sur place? prix plus interressant? Sachant que nous allons passer 3 jours vers chicoutimi pour profiter des activités et du paysage.
- Quels sont les conseils pour découvrir le Québec, l'emploi, les quartiers de Montréal/Québec, le mode de vie en si peu de temps?
Je poserais d'autres questions sur ce post, quand j'en aurai afin d'avoir des avis d'experts du Québec.
Merci à tous ceux qui pourront nous conseiller et nous renseigner
A bientôt
Avec mon amie nous allons nous faire un petit voyage au Québec (10 jours du 17/01/2010 au 28/01/2010), afin de visiter la belle province.
Pour bien préparer ce voyage, j'aurais quelques questions:
- Etat des routes 155 (de trois rivières à chicoutimi) et 175 (de Québec à chicoutimi) fin janvier (en générale)? Je veux bien sur parler de l'enneigement et non de l'état du macadam?
- Pour ces 2 routes, que faut-il prévoir comme voiture de location?Prévoir des chaines?Risqué sans assurances?Faut-il réserver sur place ou à l'avance par internet?
- Faut-il prévoir des vêtements hivernaux en France ou bien acheter sur place? prix plus interressant? Sachant que nous allons passer 3 jours vers chicoutimi pour profiter des activités et du paysage.
- Quels sont les conseils pour découvrir le Québec, l'emploi, les quartiers de Montréal/Québec, le mode de vie en si peu de temps?
Je poserais d'autres questions sur ce post, quand j'en aurai afin d'avoir des avis d'experts du Québec.
Merci à tous ceux qui pourront nous conseiller et nous renseigner
A bientôt
Toute la Namibie, rien que la Namibie! English translation pending
Le choix de la destination:
Cette année, comme les enfants ont grandi (maintenant 11 et 13 ans), nous envisageons de changer les habitudes familiales. En principe, il s’agissait de voir la famille et les cousins, de parcourir des lieux mille fois vus et connus. Les maisons de famille, les appartements prêtés, les plages de l'Atlantique ou de la Méditerranée. Non cette fois, changement de continent. En avant toute, vers l'Afrique. Durant quelques semaines, le choix se porte sur une découverte du Kenya ou de la Tanzanie afin de rencontrer des animaux et de profiter de l'océan indien qui permet de mettre un peu les pieds dans l'eau. Sur internet, c'est la chasse aux bonnes affaires: -30% par ici, - 40% par là. 2 semaines de séjour sont envisagées avec quelques jours de safari, le reste c'est baignade. Puis tout d'un coup, papa s'est rappelé avoir visité, il y a bien longtemps, un très beau pays où il y a énormément de choses à voir: la Namibie. C'est où d'ailleurs?
Presqu'au bout de l'Afrique, calée entre l'Atlantique et un désert: le Kalahari. Placée de part et d'autre du tropique du Capricorne, c'est 825000 km2 de diversité tant pour les paysages que pour ses habitants. Le choix sur la destination a été conclu rapidement après les arguments de papa.
Oui, il y a les grands animaux, mais il y a aussi des déserts, des villes à l'architecture bizarre et des peuples différents et variés. En plus, c'est l'hiver mais le temps y est toujours au beau fixe. Il a fallu trouver comment se rendre là-bas. En voyage organisé? En groupe, en camping? En recherchant sur internet, une solution s'est présentée: un voyage où les enfants sont intégrés ce qui est rarement le cas dans des voyages aux destinations lointaines. Un hic, pour maman, c'est le camping et les petits déj avec les moufles!!! en effet, à cette période de l'année, c'est l'hiver et dans le désert, la température aux heures où le soleil se cache peut descendre aux alentours de 0°. De plus, il faut participer aux montage/démontage de tente. Alors cette solution est abandonnée pour entrevoir la piste de l'autotour: location d'un véhicule et réservation de nuits dans des lodges tous les jours différents selon un parcours prédéterminé. Soit, c'est cette solution qui est retenue par la famille. Maintenant , à nous d'établir le circuit: Le lieu de départ et d'arrivée est vite trouvé: Windhoek, la capitale. L'achat d'un guide touristique nous permet ensuite de vérifier les différents sites à visiter.
Etosha: le grand parc animalier, Swakopmund: la côte atlantique au climat breton, le désert du Namib avec ses immenses dunes. Ce sont les principaux centres d'intérêt visités lors d'un premier voyage en Namibie. A ce stade des choix, il a fallu chercher les vols internationaux pour se rendre là-bas. Avec les contraintes de chacun, le départ ne peut pas se faire avant le 17 juillet. Et le retour?
Sur internet, les meilleurs prix ont permis de définir une durée de 3 semaines soit un retour le 10 Août pour un départ le 21 juillet. Entre temps nous avons cherché un tour opérateur local qui pourrait nous dénicher les meilleures réservations possibles de lodges et de véhicules. Nous ne cherchions pas dans la catégorie luxe mais standard pour l'hébergement et un SUV et non un 4X 4 pour le véhicule. Ces choix ayant été faits en fonction de notre portefeuille et des lectures de guides et d'informations lues sur le net. Notre choix s'est porté sur Tourmaline , un TO établi sur place et francophone, ce qui est appréciable lorsque l'on ne maîtrise pas totalement l'anglais. Ce TO s'est occupé de la location des lodges et du véhicule selon nos critères. En raison de la période choisie où le touriste est nombreux, il a fallu modifier des emplacements de lodges et de catégorie. Partant près de 3 semaines, nous avons pu établir un parcours très étendu puisque maman voulait visiter le Fish river canyon .Le peuple Himba et les chutes d'Epupa à la frontière angolaise ont pu être inclus dans notre périple. Afin de se reposer et d'approfondir les visites, nus avons choisi de nous établir pour 2 nuits dans certains lodges. A Fish river, à Sesriem, à Swakopmund et à Epupa falls. Pour le reste, arrivée prévue dans l'après midi pour repartir le lendemain matin.
Lorsque les réservations de vols et de lodges ont été validées, il s'est agi de rédiger un road book afin d'aider le copilote sur la route à tenir au jour le jour. En plus, d'aider à la lecture des cartes routières, le livre de bord permet également de prévoir les arrêts sur le trajet., les lieux d'intérêt à ne pas manquer. Bien sûr, un horaire purement indicatif est ajouté à cela afin de s'autoriser des ajustements. A cela ne sont pas prévus les impondérables d'un tel circuit puisque 80% du kilométrage s'effectuera sur piste. (crevaisons et réparations qui s'ensuivent, ensablement, etc...)
Tout cela nous a demandé plus de 200 heures sans compter la préparation et le choix des bagages qui ont été l'oeuvre de maman. Mais à l'heure prévue soit le 21 juillet à 16h, toute la famille était fin prête pour se rendre à Roissy-direction Windhoek via Londres et Johannesbourg.
Le déroulement du circuit: Jour 1: arrivée à Windhoek Après 3 vols passés sans encombre, nous débarquons directement sur le tarmac de l'aéroport. Notre TO nous a envoyé un collaborateur afin de nous remettre les documents utiles à notre séjour et à nous rendre auprès du loueur de véhicule qui nous remet les clés de notre compagnon de voyage. Après en avoir fait le tour consciencieusement, nous signons la décharge et prenons le chemin de notre lodge dans Windhoek. Notre guide nous devance afin de nous faire la route puisque nous ne connaissons pas la ville et que la conduite à gauche est une épreuve après 18 heures de voyage. Tout se passe bien et nous parvenons sans encombre au lodge (Terra Africa Guesthouse) situé en face de la présidence de la république. Un cocktail d'accueil nous attend et Francisco de Tourmaline nous donne le road book et les vouchers qui nous serviront comme bon d'échange pour les lodges. Après avoir pris congé de notre hôte, nous nous rendons dans la chambre confortable du lodge afin de préparer la suite de notre périple et de récupérer du voyage. Tous les bagages sont arrivés avec nous ce qui n'est pas toujours le cas lors des correspondances à Johannesbourg. Dès que tout le monde est prêt, cap sur le centre ville afin de commencer notre visite. Accoutumance à la conduite à gauche et lecture du plan ont été les objectifs du chauffeur et du copilote afin de ne pas se perdre. Objectif atteint puisque l'on a visité le quartier central où l'intérêt de la visite se concentre (Independance avenue, F.Castro street). Le véhicule est surveillé pendant la visite par un gardien assermenté et que l'on rémunère. De retour au lodge, premières réactions de la famille puis souper dans une salle à manger très sobre mais d'une incroyable propreté et cela dans les moindres détails. C'est la qualité première du tourisme namibien que l'on retrouvera au cours de tout le circuit. Un profond respect pour le client. Une attention de tous les instants de la part des serveurs. A 20 heures 30, extinction des feux.
Jour 2: direction le Kalahari A 8 heures, départ du lodge, température 9°. Nous quittons Windhoek pour près de 400 km. Pour l'instant nous n'avons roulé que sur de la route goudronnée. Que vont être les pistes? Nous en avons déjà parcouru, maman et moi, mais jamais au volant. Pour pimenter le parcours, nous ne prenons pas le chemin classique pour rejoindre notre lodge de ce soir. En principe, il faut prendre la route B1, goudronnée sur 300 km avant d'attaquer les premières pistes. Nous, après 30 km, quittons la B6 pour emprunter notre première piste (C23)direction plein sud. Vitesse maximale annoncée par panneau : 100km/h. De fins graviers et un relief peu prononcé permettent d’établir une moyenne très correcte d’ environ 80 km/h . Chacun s’occupe comme il peut ou comme on lui demande : voir des animaux !! et bientôt c’est Arthur qui aperçoit les premiers singes : des babouins en troupe. Comme nous sommes partis sans provision pour les pique niques, il faut prévoir à la prochaine ville de s’arrêter pour faire le plein de victuailles (chips, charcuterie, fruits, boissons, etc..). Le premier arrêt sera Dordabis : quelques maisons à l’intersection de la C23 et de la C15. Pour accéder à la boutique nous devons franchir une grille sur la route principale. La mini épicerie sert également de station service. Nous faisons les emplettes prévues qui sont gardées précieusement au froid dans la glacière électrique qu’avait judicieusement apportée maman dans sa valise. Branchée sur l’allume-cigare, cela a permis de conserver nos provisions plusieurs jours sans devoir s’arrêter trop souvent. De plus sur certains trajets, les épiceries étaient très éloignées les unes des autres sans compter que le dimanche tout est fermé !! Nous rejoignons l’Anib lodge vers 14h30 après avoir tenté, sans succès, d’approcher les bushmens à l’intu Afrika kalahari game reserve en raison de plaques de sable impossibles à franchir sans 4 X4. L’installation faite dans nos 2 chambres, nous partons, chaudement vêtus, faire une marche d’environ 6 km dans la savane environnante ce qui nous permettra d’apercevoir oryx, springboks. Le soir, repas convivial servi à la place, d’une excellente qualité avec l’originalité de la tradition culinaire française en raison d’un gérant français.
Jour 3: direction le Fish river canyon Ce matin, on frôle la gelée !! 4° au thermomètre de la voiture lorsque l’on quitte le lodge. A Mariental, nous faisons le plein d’essence. 400 km de parcouru avec 36 l. Cela permet d’étalonner la consommation. Quelques courses au supermarché SPAR glacial puis direction plein sud sur la B1 goudronnée. Nous longeons la voie ferrée qui relie l’Afrique du sud à Windhoek. Route monotone et plate mais rapide à parcourir (100km/h de moyenne). Peu de circulation, quelques camions tout de même mais pas un trafic soutenu. A l’entrée de Keetmanshop, nous partons rejoindre la quiver tree forest (kokker boom) afin de voir cet ensemble d’aloès dans un magnifique décor rocheux peuplé d’une foule de damans des rochers, cousins lointains des éléphants. Après un pique nique très venteux, nous visitons le « Giant Playground » qui est une formation géologique de blocs de grès aux magnifiques couleurs. Nous reprenons la route via Keetmanshop par la B4 en direction de Luderitz. Route goudronnée, moyenne près de 100km/h. Sur la carte, nous avions repéré le Naute recreation resort, un site composé d’un lac réservoir fermé par un barrage. Plutôt que de prendre la voie directe pour rejoindre le Fish river, nous partons à la découverte de ce site par une piste très roulante. Nous arrivons, sans encombre au bord du lac après avoir vu, de loin, le barrage. Le temps est très venteux et frais, ce qui nous incite peu à y rester. C’est certainement en été un endroit très prisé pour la baignade et les pique-niques en raison du grand nombre de canettes disséminées çà et là. Dans quelques kilomètres, nous allons quitter la D545 pour prendre la C12 quand tout à coup nous nous trouvons devant une plaque de sable mou d’environ 30 mètres qui va s’avérer infranchissable facilement, n’étant pas pourvu d’un 4X 4. Depuis des heures, aucune circulation rencontrée, et quand la poussière soulevée par notre véhicule s’estompe, nous avons la chance de voir derrière nous une voiture. C’est le salut pour continuer notre chemin. Aidée par 3 gaillards, la famille me facilite le franchissement de l’obstacle qui sera vite un mauvais (petit) souvenir. Sans problème ensuite, nous rejoignons le Canyon village situé dans un décor de western en bordure d’un magnifique escarpement rocheux aux couleurs du crépuscule. 2 chambres communicantes seront notre havre de repos pour les 2 nuits suivantes. Dès le déchargement des bagages fini, nous partons à la découverte des environs du lodge et de la piscine qui fait tant envie aux enfants. La température de l’eau les découragera , seuls les pieds y seront trempés.
Jour 4: le Fish river canyon Comme tous les jours maintenant, départ vers 8 h afin de profiter au mieux et sans se presser du site du 2ème plus grand canyon du monde. Papa avait prévu d’aller visiter le canyon de bon matin afin de profiter du soleil levant depuis les différents postes d’observation placés le long du plateau surplombant l’a-pic vertigineux. Ensuite, route vers Aï Ais à l’autre bout du canyon pour pique niquer et visiter les bords de la fish river et le centre thermal implanté près d’une source chaude. Retour en fin d’après midi et peut-être repassage au fish river afin de profiter d’un 2ème type d’ensoleillement. Tout cela est tombé à l’eau par une erreur du pilote qui a pris à gauche la C37 en sortant de la piste sortant du lodge. Le copilote n’a pas assuré, persuadé de la bonne inspiration du chauffeur. Pendant des kilomètres nous apercevons la cassure dans le plateau créée par la rivière mais l’entrée du site n’apparaît pas jusqu’à ce que nous nous retrouvions sur la C10 qui mène à …. Aï Ais. Tant pis, notre erreur admise, nous continuons jusqu’à rejoindre le fond et la fin du canyon. Là, la température est plus clémente et nous entamons une balade le long de la rivière jusqu’à un barrage créant une retenue d’eau qui permet le développement de la végétation dans un site très rocailleux. C’est en proximité de la rivière que nous allons croiser une troupe de babouins qui jaillit des fourrés pour rejoindre les versants rocheux après s’être désaltérée. Nous les suivons des yeux jusqu’à ce qu’ils disparaissent au milieu des blocs de rochers surplombant la rive. De retour à la voiture, nous visitons le centre thermal aux eaux sulfureuses qui vient d’être entièrement rénové. Et maintenant, filons au fish river. Après une heure de route nous arrivons enfin en bordure du canyon où un vent de Nord Est très frais nous reçoit. Il nous coupe presque en deux. Nous découvrons un paysage très aride où seules apparaissent au fond du canyon des plaques vertes de végétation entourant des cuvettes où l’eau se maintient. Des méandres s’enchaînent à des profondeurs vertigineuses qu’il est difficile d’estimer en raison du manque de comparaison. 5 à 600 mètres de verticalité nous séparent du fond du canyon où la rivière s’écoule lors des orages d’été. Nous pique-niquons en bordure du canyon frigorifiés par un fort vent puis nous nous déplaçons afin d’avoir une nouvelle approche visuelle de ce magnifique site. Nous entreprenons le chemin de retour quand s’allume le voyant de réserve d’essence. Ne connaissant pas le véhicule nous ne savons pas la taille de la réserve. Le prochain point d’alimentation se situe au canyon lodge que nous atteindrons avec l’angoisse de la panne sèche. Tout se passe bien et c’est au milieu d’un cimetière de vieilles voitures pas toutes américaines que l’on engloutit 55 litres du précieux liquide. Avant de rentrer nous faisons un petit crochet par Canon village à l’architecture magnifiquement intégrée à la rocaille environnante.
Jour 5: Aus et les chevaux sauvages Aujourd’hui, départ un peu plus matinal car nous faisons une entorse au road book de notre TO. Le but de la journée est de rejoindre le village d’Aus et d’y rencontrer des troupeaux de chevaux sauvages dont l’origine est mal définie. Pour cela, nous retournons sur nos pas pour rejoindre la B4 goudronnée de Seeheim à Aus. Mais après avoir visionné Google Earth, papa s’est aperçu qu’une autre route était possible : plus longue mais permettant de s’approcher au plus près de l’Afrique du sud en longeant la rivière Orange. C’est notre choix, et nous nous y engageons. Passage près d’Aï Ais puis D316 et D207 pour rejoindre la rive Nord de la rivière Orange. Cette dernière voie est l’inconnue du jour, nous ne savons pas vraiment la qualité de la piste que l’on va rencontrer mais il s’avère que c’est du billard dans un paysage fantastique presque lunaire. Les calculs de distance faits sur Google étaient justes et en 30 minutes de trajet nous voilà en vue de l’Afrique du sud. La rivière Orange à la différence de la Fish est un fleuve pérenne. Il permet le rafting sur certains sites. Pendant près de 100 km nous longeons cette rivière et franchissons la Fish juste avant son confluent. La rocaille des montagnes se mêle à une végétation verdoyante d’arbres et de culture sur des bassins bien arrosés. De temps en temps, la route tortueuse s’éloigne du cours du fleuve pour suivre le cours asséché d’affluents temporaires. Cela fait plus de 150 km que nous n’avons pas rencontré d’habitations ni âme qui vive et seulement croisé quelques véhicules mais c’est dimanche, et en ce jour il n’y a pas beaucoup d’animation , l’activité étant réduite au minimum. Nous arrivons à Rosh Pinah, ville minière en pleine croissance. Afin de ne pas retomber dans les erreurs passées, plein d’essence après seulement 230 km parcourus. Nous sommes de nouveau sur le plateau, roulant sur la C13 maintenant goudronnée jusqu’à Aus en raison du fort trafic engendré par les mines. Le vent souffle très fort et la végétation est réduite à sa plus simple expression : pas un arbre, pas un abri pour pique niquer. Après une courte discussion familiale, et en fonction des conditions climatiques défavorables, il est convenu que l’on mangerait en roulant y compris le chauffeur et que cela permettrait d’ajouter une visite jusqu’alors supprimée de notre circuit : Aller à Luderitz et voir la côte Atlantique au sud de la Namibie. Nous passons Aus en coup de vent puis la B4 est avalée à un rythme d’enfer jusqu’à l’océan. Sur 125 km, 3 virages et une grande plaine où la route est longée par une voie de chemin de fer en cours de rénovation sont les seuls souvenirs du trajet. Les 10 derniers kilomètres voient apparaître des dunes annonciatrices de la côte. Tout près de Luderitz, se dresse la ville fantôme de Kolmanskop entourée de barbelé et noyée en partie sous les sables. Comme depuis notre arrivée en Namibie, le soleil brille de mille feux ce qui n’est pas souvent le cas sur la côte. De plus, la température à l’approche de l’océan n’a pas fléchi, comme on pouvait l’imaginer, mais au contraire, le thermomètre de la voiture s’affole : 30°. Nous arrivons dans le port aux rues vides de monde, colorées de teinte pastel sur les murs des habitations et des commerces. Nous nous rendons de suite à shark island, la presqu’île dominant le port. Après avoir acquitté un péage, nous rentrons dans une zone touristique où la population à la belle saison doit venir pour profiter de la côte. Quelques instants pour tester l’eau de l’Atlantique bien froide en cette période (14° environ) seront aussi nécessaires pour s’acclimater à une hygrométrie bien différente de celle du reste du circuit. En effet, 10 à 15% est le taux le plus souvent rencontré dans ce pays ce qui se traduit par une forte irritation des voies respiratoires supérieures renforcée par une poussière persistante lorsque le vent souffle. Après cet arrêt, nous continuons notre passage dans Luderitz, port de pêche principal du pays. Mais il faut penser à rejoindre Aus et son desert horse inn qui nous hébergera pour la nuit . Après un clin d’œil à notre littérature de bande dessinée, nous quittons la côte pour rencontrer des chevaux sauvages attroupés autour d’un point d’eau au milieu de nulle part.
Jour 6: En route pour le Namib A 8 heures, comme d’habitude départ avec arrêt dans le village d’Aus pour faire le plein d’essence et de victuailles pour les pique-niques à venir. Comme papa aime bien les chemins de fer, passage à la gare pour des photos. Direction le désert du Namib par la C13 puis D707 pour contourner le Tirasberg. Au fil des kilomètres, vision multiple de troupeaux d’animaux sauvages et domestiques derrière les barbelés des grandes fermes transformées en partie en guest houses et lodges. Autruches, springboks, oryx ne font plus l’objet d’arrêt-photo tellement nous en aurons croisé au cours de 2000 premiers kilomètres. Il faut une originalité certaine dans le sujet pour qu’il y ait demande au chauffeur de s’arrêter. Dans cette partie de la route, la proximité des dunes rouges du Namib mélangée au doré des herbes a excité l’attention des photographes La fin de l’après midi a été un peu gâchée par une C27 difficile à cause de la tôle ondulée qui nous a été servie. C’est un des seuls passages désagréables de piste que l’on a dû supporter. Mais le lodge où l’on va passer 2 nuits nous a permis de vite oublier ces désagréments de la route. Pratiquement tout neuf, le hoodia tented camp est situé à environ 40 km de l’entrée du site de Sesriem . Ces bungalow-tentes sur pilotis sont disséminés le long du cours de la rivière Tsauchab à sec le plus souvent et dominés par une montagne où l’on peut apercevoir le dessin d’une tête de lion. Magique !!d’autant plus que l’aménagement intérieur est très imaginatif : baignoire accolée au bungalow mais placée à l’extérieur dans une courette fermée attenante. L’ensemble du lodge est très bien intégré dans le paysage avec un souci de prendre en compte l’écologie jusque dans les menus détails. Pas d’éclairage extérieur pour rejoindre le bâtiment central depuis les bungalows mais une lampe solaire servant également de porte-clé. Un goût parfait pour la décoration sobre mais efficace de la salle de restaurant et du lobby.
Jour 7: Découverte du parc de Sesriem Départ très matinal (6h30) afin de profiter du soleil levant sur l’étendue des dunes. La température est un peu plus élevée que les jours précédents (14°). La journée commence par une file d’attente aux caisses du parc afin d’accéder aux dunes. La voie d’accès est goudronnée sur 65 km jusqu’à la zone où seuls les 4 X4 peuvent s’engager soit les 5 derniers kilomètres ; Nous laissons la voiture pour une navette coûteuse qui nous emmène au Deadvlei, une étendue asséchée parsemée d’arbres comme calcinés. Nous sommes maintenant entourés de dunes toutes plus hautes les unes que les autres d’une couleur tirant sur le rouge. Nous nous engageons sur l’une d’elles qui semble être la plus haute. Tout de suite, papa et maman sont lâchés par la nouvelle génération pleine d’allant. Nous gravissons les pentes comme en ski, soit en zigzag et nous nous enfonçons sans cesse dans ce sable sans fond. La crête tant espérée à atteindre semble s’éloigner lorsque l’on quitte les traces faites par nos prédécesseurs. Les jeunes nous distancent vite mais sont obligés de nous attendre puisque l’on a gardé les provisions d’eau. Enfin nous voyons l’autre côté et le majestueux décor de cet ensemble infini de dunes. Maintenant nous pouvons profiter d’un horizon à perte de vue rempli d’un sable rougeoyant parsemé çà et là des plaques blanches des anciennes zones humides maintenant transformées en sel. A nous la descente directe dans le sable qui nous rappelle la neige. Arrivés en bas, nous vidons les chaussures plombées de sable. Le vent s’est levé emportant avec lui les grains colorés qui déplaceront petit à petit les dunes plantées parallèlement en forme de parenthèse. Pique-nique sous les arbres encore irrigués, mais jusqu’à quand, qui nous procurent une ombre bienfaisante. Nous passons à la dune 45, la plus visitée en raison de son accès aisé et lieu de campement privilégié sur le site. En cette après midi, nous filons vers le canyon situé tout près de l’entrée du parc. Après la marche de ce matin en terrain difficile, il faut dialoguer longuement afin que la jeunesse accepte de s’engager dans les gorges. Les babouins viennent rapidement à notre secours en se montrant peu farouches et démonstratifs. Pendant près de 2 heures nous parcourrons un site encaissé, entaillé dans la roche où la végétation se réduit à quelques arbres . La rivière Tsauchab qui a creusé ce canyon, ne coule que lors d’orages violents l’été. Toutefois nous trouverons un trou d’eau encore garni. Ce sera notre seule journée sportive du circuit où la marche a été la principale occupation. Des glaces récompenseront les sportifs en herbe après leur brillante matinée d’escalade.
Jour 8: Rendez vous sur la côte Environ 400 km de route aujourd’hui nous attendent, parsemés de paysages de gorges aux rivières asséchées, de plateaux vallonnés et de plaines arides et monotones à l’approche de l’Atlantique. Le passage du tropique du Capricorne sur la C14 est l’occasion de la photo marquante du jour et de retrouvailles avec des touristes rencontrés au hasard des lodges. Après le pique-nique au pied des derniers arbres rencontrés avant d’atteindre la côte ( 150 km), nous avalons la piste roulante (C14) à près de 100km/h pour rejoindre l’Atlantique et ses brumes. Attendues et tant de fois décrites. Walvis bay nous accueille sous un soleil radieux qui nous encourage à voir les marais salants et de s’approcher au plus prés de l’océan. Port en eau profonde, il reçoit foule de bateaux de commerce et de pétroliers, la Namibie n’ayant pas de ressource pétrolière. Par contre, l’uranium est exploité à proximité même de la côte et le bruit des tirs de mine encombre l’espace sonore du lieu. Nous traversons les marais salants et nous nous rendons jusqu’à une plage vide en cette période de l’année, mais les installations sanitaires indiquent une forte occupation lors des chaudes journées d’été austral. Maintenant, il s’agit de rejoindre notre lodge de Swakopmund , nous en profitons pour visiter Walvis bay au passage à travers ses différents quartiers et en particulier les townships du nord de la ville. La route goudronnée qui sépare les 2 « métropoles » de la côte namibienne est vite avalée nous permettant d’apercevoir les aménagements touristiques en cours de réalisation le long des plages. On se croit sur nos côtes avec des ensembles immobiliers plaqués aux plages, mais toutefois avec une moindre ambition en raison de la faible importance de la population du pays. Swakopmund apparaît comme une sorte de Deauville austral avec ses boutiques de standing et ses villas huppées le long du Strand . Beaucoup de différence par rapport à ma visite de 1990. Développement très important de la ville mais maintien de cette architecture germanique qui en fait son charme et son originalité. Nous trouvons rapidement notre lodge situé au nord de la ville. Le patron nous réserve un restaurant pour le soir, puisque son établissement n’assure que les couchers et le petit déjeuner. 2 chambres contiguës nous seront allouées pour les 2 nuits suivantes. En fin d’après midi, un appel téléphonique nous prévient que la croisière retenue pour l’après midi suivante est avancée au matin en raison du temps annoncé : cela bouscule notre agenda du lendemain qui prévoyait une grasse matinée. Il faudra prévoir un départ matinal puisque le catamaran nous attend à Walvis à 8h15.Coup de blues pour les jeunes. A la nuit tombée, nous partons au « napolitana restaurant » situé sur l’artère principale. Tout le monde est satisfait puisque chacun a pris des plats selon ses goûts. Poisson, pâtes, pizza seront au menu du soir. Nous réserverons pour le soir suivant.
Jour 9: croisière et shopping Sur le pont aux aurores pour aller à la croisière sur le lagon, nous attendons au yacht club l’arrivée de nos hôtes pour embarquer sur le bateau. A 8h45, montée à l’arrière du catamaran de 2 otaries qui viendront avec nous une partie de la croisière sur le lagon. Une guide nous décrit le circuit que l’on va faire à l’intérieur du golfe de Walvis. Ses explications sont très complètes relatives aux différentes activités du port et des environs. La faiblesse du vent fait que nous voguons une grande partie de la matinée au moteur. L’installation sur le bateau se fait au gré de la volonté de chacun et les trampolines placés à l’avant du catamaran sont les premiers à être choisis. Nous passons à proximité de parcs ostréicoles et longeons ensuite la presqu’île pour rejoindre la pleine mer et une petite colonie d’otaries qui s’ébattent dans les flots , accompagnés de dauphins qui vont jusqu’à passer sous le bateau. Tout le monde est ravi par la croisière qui se termine par un petit buffet où les huîtres sont accompagnées de « Champagne » sud africain tout à fait buvable. A notre descente, nous trouvons quelques échoppes d’artisanat et voyons là, nos premières femmes himbas venues pour vendre leur artisanat. Le petit encas pris sur le bateau nous sert de pique-nique et nous rentrons sur Swakopmund afin de mieux nous imprégner de l’ambiance de la cité. Tour de ville et des boutiques puis achat de victuailles pour les prochains pique-niques seront notre occupation de l’après midi. De retour au lodge, nous finirons l’après midi sur la plage toute proche.
Jour 10: Otaries et Damaraland Comme dab, départ sur le coup de 8h pour rejoindre la colonie d’otaries de Cap Cross. Sur une centaine de kilomètres nous longeons la côte, traversant Henties bay, la dernière ville touristique balnéaire de cette région. Il y a même un golf dans ce lieu où l’eau est une denrée rare. Nous doublons quelques véhicules portant à l’avant des cannes à pêche plantées droites dans le pare-choc puisque en cette période les distractions sont rares en raison de la faiblesse de la température. Nous quittons la route principale pour atteindre la réserve dans laquelle se situe la colonie d’otaries. Nous nous trouvons face à une marée brune d’animaux de toute taille, adultes, bébés qui profitent de la belle matinée pour s’étaler au soleil ou se jeter dans une mer où les vagues déferlantes viennent se fracasser sur les rochers. Nous verrons aussi des chacals prédateurs des jeunes otaries. L’odeur tant décriée dans les guides n’est pas pestilentielle comme annoncée même si elle est désagréable. Nous cheminerons tranquillement une demie heure sur une passerelle qui permet d’admirer les animaux sans venir les déranger en nous en séparant. Après cette visite très intéressante, nous reprenons le chemin des terres et la traversée d’une plaine monotone sur une centaine de kilomètres avant de retrouver des paysages plus variés. Nous passons à proximité du Brandberg et des pétroglyphes de la « dame blanche » mais nous n’avons pas le temps d’y aller. Sur la route menant à Twyfelfontein, nous nous arrêtons pour voir des peintures bochiman situées à l’intérieur d’une cavité et peu décrite dans les guides. Le lodge est parfaitement intégré dans un cirque de falaises rouges que nous nous ferons un plaisir de gravir en cette fin d’après midi après avoir pris possession de nos chambres situées dans des bungalows isolés. Le restaurant, très agréable à la saison chaude, est un peu glacial en raison de son ouverture total sur l’extérieur mais les polaires nous permettront tout de même de profiter d’un excellent buffet;
Jour 11: Damaraland et game drive
La journée commence par une frappe à la porte du bungalow. Des porteurs affectés au transport des bagages jusqu’au véhicule, nous informent qu’une roue est à plat sur notre voiture. Gentiment, ils nous proposent de changer la roue ce que nous acceptons de bon cœur. Le temps de se préparer et les clés sont de retour. Un bon pourboire donne le sourire à nos aides qui nous remercient ce que nous faisons également. En chargeant la voiture, nouveau cauchemar : le pare-brise s’est fendu. Il n’y a pas d’impact mais par contre, cela est arrivé à la hauteur du choc sur le montant du pare-brise noté lorsque l’on a pris le véhicule. Qu’allons-nous nous faire si il s’ouvre plus? Pour l’instant, il faut parer au plus pressé en collant du sparadrap. Après cet intermède, nous partons visiter les pétroglyphes vieux de 6000 ans sculptés par des bochimans. Le guide Nama nous décrit les dessins, essentiellement des animaux et leur empreinte ainsi que l’utilité de ceux-ci : apprendre aux enfants à reconnaître les traces afin d’apprendre la chasse et à se méfier des prédateurs. nous verrons également le premier dessin animé de l’histoire avec une représentation du mouvement du cou d’une autruche en différentes positions sur un même corps. A la fin de la visite, nous nous rendons aux orgues basaltiques, autre curiosité à voir dans le site. Nous sommes déçus par son manque d’étendue et de spécificité. Soit, nous continuons notre route sans faire le détour par la forêt pétrifiée car l’on doit faire réparer notre roue crevée. La route n’est pas longue jusqu’à Palmwag où nous allons laisser notre véhicule pour la nuit. En effet, nous nous rendons dans un lodge distant de 18 km de la piste principale en plein Damaraland. Un 4 X 4 doit nous récupérer ainsi que les autres clients à 15h30 pour nous conduire au camp constitué de tentes en pleine nature. Après le pique-nique, nous nous rendons à la station-service afin de réparer la roue abîmée. Avec 2 ou 3 autres bicoques, c’est Palmwag dans sa totalité. Pourtant sur les cartes, c’est indiqué comme si c’était une ville d’importance. En fait celle-ci est due à la barrière sanitaire qui y est disposée. Elle sert, surtout dans le sens Nord-sud, à vérifier l’état sanitaire des bovins et caprins qui sont transportés par les autochtones en raison de maladies persistantes dans la nord. Nous ne serons pas concernés par le contrôle, ni embêtés par d’éventuels individus qui ponctionneraient les touristes, comme cela a été décrit dans divers blogs lus sur le Net. Lors de notre game drive qui nous mène au camp, nous apercevrons nos premiers zèbres et girafes. Bien sûr, nous ne comptons plus les oryx, springboks et autruches, mais aucun éléphant à l’horizon ni de rhinocéros blanc ou noir. Ce soir, c’est « all inclusive » donc les boissons sont à volonté et le responsable du camp nous offre l’apéritif accompagné de biltong, la viande séchée spécialité namibienne par excellence : cela ressemble à de la viande des Grisons. Les tentes disposent chacune de sanitaire doté d’un lavabo, de toilettes et d’une douche originale où la réserve d’eau est constituée par un seau muni d’un pommeau de douche qu’il faut remplir à partir du lavabo. La soirée s’achève par un repas servi sur une table d’hôte où tous les convives sont réunis y compris le gérant et sa femme. Cela permet de se faire expliquer la vie et les contraintes dans un lodge éloigné de tout en particulier pour l’alimentation qu’il faut aller chercher à une demie journée de voiture.
Jour 12: Rencontre avec les Himbas
Avant de reprendre notre voiture laissée à Palmwag, nous avons commencé notre journée par un petit trajet en 4 X 4 à travers la concession ce qui nous a permis de croiser, de nouveau, la route de zèbres et de girafes accompagnées d’oryx. Après le passage, sans encombre de la barrière sanitaire, direction Opuwo, capitale du Kaokoland, nous rejoignons Sesfontein et son ancien fort transformé en hôtel de bon confort où nous ne ferons qu’un arrêt pour nous dégourdir les jambes. En reprenant la route vers le nord, nous voyons à peu de distance de la piste un village Himba que visite un petit groupe de touristes. Nous décidons de faire de même et dès la sortie du véhicule, un jeune vient se proposer de nous servir de guide et d’interprète auprès des femmes et des enfants qui sont assises présentant des objets d’artisanat composé de bijoux, symboles de leur position dans le clan auquel elles appartiennent. Le guide nous explique le mode de vie de ce peuple de pasteurs nomades vivant au plus près de la nature. A ce jour, ils essaient de rester avec leurs traditions ancestrales ce qui les met injustement au ban de la société namibienne. Devant tous les objets présentés, les filles de la famille craquent pour des pendentifs et une statue. Nous prenons congé de nos hôtes après avoir parcouru le village composé de huttes recouvertes de bouse séchée entourant un enclos où est retenu le bétail, la nuit, afin de le protéger des prédateurs.
La piste s’inscrit dans des vallées rocailleuses ce qui rend la conduite plus difficile malgré l’absence de tout trafic. A un moment, il a même fallu faire descendre toute la famille afin de pouvoir franchir une zone accidentée parsemée de cailloux mal joints. Quelques raidillons ont obligé le chauffeur à passer la première afin d’atteindre le sommet. Pour les clients d’un bus local, ils ont été obligés de finir a pedibus une pente un peu trop accentuée pour le moteur. Passé ces obstacles, nous atteignons la capitale du nord ouest : Opuwo, la ville où se croisent de nombreuses ethnies ce qui en fait un carrefour de civilisation. Les femmes herreros aux magnifiques coiffures et habits qui sont des reprises de l’habillement des premières femmes colons de la fin du XIX ème siècle côtoient les femmes himbas au pagne fait à partir de peaux de vaches. A ces modes vestimentaires se mêlent, bien entendu, les dernières modes de Windhoek pour celles qui refusent les traditions. Le lodge de ce soir permet à nos jeunes de pouvoir profiter de la piscine malgré la fraîcheur de l’eau. Pour les parents, ils profitent d’un magnifique paysage avec un coucher de soleil somptueux sur les montagnes du Kaokoland en savourant quelques instants de repos.
Jour 13: Cap au nord
Aujourd’hui, piste vers la rivière Kunene, frontière naturelle avec l’Angola. C’est la journée de tous les dangers à la lecture des différents blogs parcourus avant notre départ. Piste impraticable, cailloux quasi nécessité de circuler avec un 4 X4. Tant pis, nous partons, notre tour opérateur n’a pas indiqué de contre-indication à nous y rendre. En fait, ce sera une des meilleures pistes parcourues. Elle vient d’être refaite avec des aides de l’Europe. Toujours des paysages de savane avec une végétation de région de plus en plus chaude puisque nous nous rendons vers le Nord. Les 180 km sont avalés rapidement et déjà nous prévoyons notre occupation pour l’après midi, quand tout à coup le chauffeur entend un bruit suspect. C’est la crevaison brutale. Il ne nous restait plus qu’une douzaine de km à parcourir. Sans énerver, le coffre est vidé afin de récupérer le matériel nécessaire au remplacement de la roue. Tout d’abord, démontage de la roue crevée après quelques difficultés car nos gentils dépanneurs qui nous avaient changé la roue , 3 jours auparavant, y avaient été fort pour visser les écrous. Nous prenons la 2ème roue de secours toute neuve pour remplacer la roue crevée et rapidement on s’aperçoit d’un couac : impossible de rentrer le monte-écrous dans les trous de la jante. Cela explique pourquoi nos prédecesseurs avaient pris l’autre roue lors de la première crevaison. Avec effroi, on refait le trajet de la journée où l’on a attendu pour faire dépanner la roue crevée. Pendant plus d’une centaine de km, nous avions roulé sans roue de secours. Nous remettons en place la roue dépannée et atteignons avec angoisse Epupa falls, heureusement peu éloignée. L’après midi est chaude ce qui nous fait du bien après la fraîcheur du début du séjour. Après l’installation dans les confortables tentes plantées sur la rive même de la rivière Kunene à peu de distance des chutes , nous partons à leur découverte. En quelques minutes nous rejoignons la faille dans laquelle se jettent les flots jusque là calmes. Dans le tumulte de la chute principale, un arc-en-ciel s’inscrit dans les brumes vaporeuses qui s’élèvent du fond du gouffre. Les appareils photos crépitent tant la beauté du site nous incite à garder un souvenir tangible de cet instant. Autour de ces eaux tumultueuses, des bras presque morts situés en amont des chutes sont le lieu de vie du village. Les femmes s’y rassemblent pour le lavage du linge et des enfants tout heureux de se rafraîchir dans une eau limpide. Nous nous enthousiasmons à la vue de la succession de chutes des multiples bras. Malgré la saison sèche bien avancée, le cours du fleuve est encore loin de son étiage ce qui permet de ne pas voir qu’un simple filet d’eau mais d’amples flots impétueux. La chaleur calme les velléités de promenade chez les plus jeunes qui vont vite se protéger du soleil à l’ombre des baobabs nombreux en aval des chutes. Leur écorce tendre porte la trace du passage de touristes sensibles à la beauté du site et désireux de laisser une marque ostensible de leur venue. De retour de cette visite, nous nous intéressons aux stands d’artisanat tenus par des femmes Himbas qui présentent là tout un échantillonnage de leurs bijoux et parures coutumières. C’est l’occasion pour nous de remplir nos sacs à dos de bibelots qui viendront remplir les étagères déjà bien dotées de souvenirs de voyages précédents tant en Afrique, qu’en Asie ou en Amérique du Sud. Au lodge, nous profitons de notre position en bord de fleuve pour admirer en fin de soirée d’un magnifique coucher de soleil. Auparavant, nous étions allés à la rencontre d’un groupe d’italiens de retour de rafting et qui nous avez confortés dans notre idée de faire cette excursion le lendemain. Papa a cherché à s’encanailler en allant à la rencontre de la population mâle d’Epupa falls dans le bar situé dans un abri fait de tôle ondulée à peu de distance du lodge. A l’intérieur, un billard américain, un juke box et une machine à sous sont les distractions à la disposition des jeunes himbas venus là également pour boire bières et autres boissons fortement alcoolisées. Le soir, le repas s’éternise puisque nous avons sympathisé avec une famille méridionale avec laquelle nous échangeons des informations sur nos expériences des jours précédents puisque nous faisons le circuit en sens inverse.
Jour 14: Crocodiles et rafting
Ce matin, pas de départ matinal mais promenade prévue à la recherche des crocodiles. Nous tentons de remonter le long de la rive du fleuve sur la piste qui mène à Ruacana. Après une erreur de cap, nous nous engageons sur un chemin très rocailleux et pentu qui permet de mesurer les limites de notre véhicule. Déjà victimes de 2 crevaisons en raison du taux d’usure de nos pneus et d’un fendillement du pare-brise, nous faisons machine arrière et sommes pris par nos nouveaux amis dans leur 4X4. Nous parcourons quelques kilomètres et nous nous arrêtons afin de voir les fameux sauriens. Armés de bâton pour nous protéger d’une rencontre fortuite avec un crocodile, nous marchons le long de la rive sur quelques centaines de mètres en ne croisant qu’un groupe de singes vervet qui s’enfuit à notre arrivée. De retour au véhicule, nous voyons enfin, un crocodile énorme se chauffant nonchalamment sur la rive d’en face. L’après midi, nous nous embarquons pour le rafting, les enfants ayant été dans l’ignorance du projet jusqu’à la dernière limite. Ils sont enthousiastes mais un peu inquiets lors des explications données par les guides pour les mesures de sécurité à suivre lors de la navigation. Les femmes et les enfants sont dans une grosse embarcation avec 2 guides pour diriger la manœuvre et le reste de la troupe se disperse en canoë biplace. Cela commence par une prise en main de l’embarcation faite lors d’une remontée à contre courant afin de vérifier la bonne cohésion de chaque équipage. S’en suit alors une agréable descente d’un long fleuve tranquille parsemé par le passage de quelques rapides et la vision, sur les rives ou îlots de quelques crocodiles de toute taille. Bien sûr, interdiction de laisser traîner une main dans l’eau. Un arrêt est prévu pour se désaltérer car la chaleur est importante ce que nous faisons sur la rive angolaise de la Kunene. Pendant quelques minutes, nous serons dans l’illégalité. Après la reprise des bateaux nous passons les derniers rapides, les plus difficiles qui nous permettront d’être trempés. Après cette après midi de pure détente, les enfants vont se poser au bar du lodge avec leur nouvelle copine pour faire un « Uno » et les parents vont vaquer à leur principale occupation des vacances : Papa retourne voir la « folle » vie crépusculaire de la population masculine au bar du village et Maman se repose tranquillement pour regarder le coucher de soleil sur le fleuve.
Jour 15: Cap à l’est
Pour la première fois depuis le début de notre séjour, nous allons emprunter, jusqu’à Opuwo, la même route qu’à l’aller. Sur ce tronçon, la piste est très roulante, ayant été refaite récemment. Nous croisons de nombreux Himbas gardant des troupeaux ce qui est leur principale activité. Ainsi nous pouvons faire de nombreuses photos. Pour les remercier de nous autoriser à les prendre, nous leur offrons crayons, bonbons, jouets pour les jeunes et farine et huile pour les mamans. A chacune de ces rencontres il ne sera jamais question de distribuer de l’argent même si cela est souvent demandé. A Opuwo, nous refaisons le plein de la voiture et de courses pour les derniers pique-niques. C’est aussi la dernière occasion de croiser des Himbas mélangés aux autre ethnies de cette région en particulier les Herreros dont ils sont un sous-groupe. C’est aussi la fin des grandes sections de piste, nous rejoignons le macadam. La route est vite avalée, nous longeons le parc d’Etosha dans sa partie interdite aux touristes. Le Rustig Toko lodge qui nous héberge, ce soir, domine la plaine à végétation de savane. La piscine n’aura pas plus de succès que les précédentes malgré une tentative des enfants, en raison de la fraîcheur de l’eau qui aura raison de leur volonté.
Jour 16: Etosha-jour 1
Aujourd’hui, nous allons enfin voir les animaux que les enfants attendent depuis le départ :éléphants, lions, guépards, rhinocéros. Les girafes et les zèbres et tutti quanti antilopes, nous en sommes rassasiés . Quant aux autruches, on ne s’arrête plus depuis belle lurette pour les photographier. Pour rejoindre Etosha, nous empruntons les pistes qui longe au sud le parc. 10 fois, 20 fois nous nous arrêtons pour ouvrir/fermer les portails qui donnent accès aux fermes que nous traversons. C’est Arthur qui est chargé de la besogne. A 10 h, nous entrons à Okaukuejo et partons sans attente à la recherche des animaux. Direction le nord ouest : après quelques kilomètres parcourus, un appel de phare d’une voiture venant en sens inverse nous conduit à nous arrêter. Le conducteur nous indique n’avoir rien vu d’intéressant dans cette partie du parc. Nous décidons de faire demi tour. Nous longeons le pan et nous nous rendons au point d’eau dénommé Nebrownil. Quelques voitures y sont stationnées, ce qui est bon signe. Les girafes dominent un champ d’animaux où cohabitent, antilopes (gemsboks, springboks, impalas) , zèbres, gnous, chacals, autruches et surtout un couple de lions qui sont allongés tranquillement à quelques mètres des voitures qui ne semblent pas les gêner. Par contre à leur moindre mouvement, c’est un peu l’affolement chez les autres. Ils sont aux aguets ne voulant pas servir de repas aux fauves. Pendant près de ¾ d’heure, nous suivrons le jeu entre les différents protagonistes. Voyant aucun affût précis du couple de lions, nous quittons le point d’eau après avoir pique-niqué dans la voiture. Maintenant, nous sommes à la recherche des éléphants. Le paysage est somptueux fait de grandes plaines blanches où la végétation est très parsemée. Une étrange luminosité fatigue les yeux même protégés par des lunettes de soleil. Au loin, il semble qu’il fait nuit ou qu’un orage est prêt à éclater. Nous passons à Hallali faire le plein d’essence et nous délasser un peu, obliger jusqu’à présent à rester enfermer dans le véhicule. Comme nous logeons vers Okaukuejo mais à l’extérieur du parc nous reprenons la direction de la sortie afin d’être vers 17h30 à la fermeture. Sur notre chemin, pas d’éléphants mais toujours des gazelles, des girafes et des zèbres. Nous parvenons à la tombée de la nuit à notre lodge (Taleni Etosha village) où nous attendent 2 tentes bien confortables avec douche extérieure joliment et écologiquement installée.
Jour 17: Etosha-jour 2
Ne voulant pas perdre un instant de notre journée de safari nous quittons de bon matin notre lodge (6h45). La température est toujours fraîche (11°). Nous repassons à Nebrownil dans l’espoir de revoir nos lions et peut-être des éléphants. Peine perdue, il n’y a pas d’animaux et nous continuons notre périple à travers etosha. Le temps passe et toujours pas d’éléphants. Nous croisons quelques voitures mais aucun occupant nous annonce de bonnes nouvelles à ce sujet. Où sont partis les 12000 éléphants d’Etosha ? Après plus de150 km parcourus, nous tombons presque par hasard sur un élphant difficilement visible protégé qu’il est par un grand arbre. Bien sûr, appareils photos et camescope s’en donnent à cœur joie. Mais un seul ne nous satisfait pas et vers le point d’eau de Ngobib nous nous trouvons face à 4 qui semblent se poser des questions sur leur devenir. Bien sûr, nous somme enfin ravis de voir un tout petit troupeau mais c’est mieux que rien. Bientôt, leur conciliabule les mène à se disperser et l’un vient passer devant la voiture ce qui inquiète un peu notre petit dernier. Satisfaits de notre rencontre, nous rejoignons Namutoni et son fort allemand pour pique-niquer et nous dégourdir les jambes. La chaleur est au rendez-vous enfin. Après ce moment de détente nous repartons vers le nord du pan afin de profiter au maximum de notre dernière après-midi de safari. Nous faisons le tour du fisher’s pan puis remontons vers le Nord jusqu’à Andoni. Nous retombons sur une petite troupe d’éléphants mais ne verrons pas de rhinocéros ni de guépards. Comme la veille, nous sortons du parc à la tombée de la nuit et rejoignons sans encombre l’Onguma bush camp où 2 chambres nous attendent. Le lodge situé en bordure même du parc d’Etosha dispose d’un point d’eau éclairé ce qui nous permettra d’apercevoir un koudou qui vient s’abreuver et un grand duc perché sur une branche. Le père s’éternise sur le promontoire permettant de profiter du point de vue sur le point d’eau mais l’attente trop longue lui tirera des bâillements.
Jour 18: Le début de la fin
Dernier jour sans peur au ventre !!! En effet, demain retour à l’aéroport et heure fatidique pour la livraison du véhicule au loueur. Pas mal de kilomètres à parcourir mais essentiellement du goudron. Nous disons au revoir à Etosha et filons direction plein sud. Nous filons si vite que nous dépasserons le lac d’Otjikoto sans s’arrêter. Nous préférons nous rendre à la réserve de guépards et à la ferme aux crocodiles situés plus loin. Nous trouvons facilement le conservatoire aux guépards à 40 km de la route principale parcourus sur une bonne piste depuis Otjiwarongo. Nous nous apercevons vite que nous ne pourrons faire qu’un très rapide survol de l’ensemble qui demande presque une journée de visite tant les enclos sont nombreux. Nous verrons les guépards par groupe réunis en fratrie, nourris par une équipe très compétente et très soucieuse de sécurité malgré la taille réduite de ces animaux. Le musée, qui complète la visite, est très bien documenté sur tous les aspects ayant trait au guépard depuis sa position dans l’histoire jusqu’à sa dispersion dans l’hémisphère sud. En reprenant la route, nous faisons un arrêt pour remplir le portefeuille à un distributeur automatique d’Otjiwarongo protégé par un vigile. Cela se passe sans problème comme devant toutes les autres banques utilisées durant notre séjour. Cette somme doit permettre les derniers achats (essence, cadeaux, etc…) et en particulier la visite à la ferme des crocodiles. Nous la cherchons, la repérons puis tombons sur la porte close. Saturday afternoon closed. Tant pis pour nous, les croco, ce sera dans la Drôme !!! encore 2 heures de route et piste et nous voilà au Waterberg. L’installation est compliquée. On s’arrête à un bâtiment central pour remplir des papiers, payer l’entrée au parc et obtenir les clés du bungalow situé quelques kilomètres plus loin dans la colline qui domine la plaine débutante du Kalahari. Nous arrivons sur une esplanade où sont plantés une dizaine de petites villas dispersées autour d’une placette. Nous nous installons rapidement afin de profiter du site et de pouvoir faire une petite promenade dans les alentours ce qui n’est pas au goût des jeunes. Mais après quelques tergiversations, tout le monde grimpe sur un sentier escarpé qui mène au sommet du plateau du Waterberg. Damans des rochers, calaos nous accompagnent tout au long du sentier sablonneux parsemé de rochers au milieu d’une végétation arbustive très épaisse. Quasiment arrivé au sommet, papa est abandonné par le reste de la troupe souvent mal chaussé. Cela ne facilite pas la progression en particulier lorsque les rochers deviennent majoritaires. Il atteint un panneau annonçant de ne pas dépasser ce point sans guide. Un sentier permet d’atteindre la crête et la bordure du plateau. La vue sur la plaine plate et monotone est infinie bordée par un aplomb vertical de gré rouge. Le retour s’effectue presque à la nuit. Pour maman, c’est l’heure de refaire les bagages pour le retour en particulier les sacs à dos pour les vols. On vide, on range, on trie les sacs, les pubs, la documentation amoncelés en presque 3 semaines ainsi que les souvenirs ramassés çà et là: cailloux, sable de toute couleur, bois. Savons, shampooings des lodges et nécessaire de toilette de British Airways complètent les valises et sacs. En une heure, maman a tout terminé. Pour notre dernier dîner, il faut prendre la voiture pour rejoindre le restaurant installé dans un vieux bâtiment datant de l’époque coloniale britannique. Une superbe glace-maison viendra clore ce dernier souper namibien . De retour au bungalow, nous apercevons des steenboks gambadant au milieu de l’esplanade située au centre des pavillons.
Jour 19: La fin
350 km nous séparent de l’aéroport. Le chargement de la voiture s’effectue au milieu d’une troupe de babouins venus s’encanailler dans les poubelles des villas. Encore quelques kilomètres et s’en est fini des gravel roads. Nous retrouvons la B1 goudronnée et vide en ce dimanche matin. Aux alentours d’Okahandja, le paysage devient plus montagneux et vallonné rendant la route sinueuse. C’est dans cette ville bien équipée en distraction et hébergement de toute sorte que nous effectuerons nos achats de souvenirs artisanaux dans les échoppes installées à la sortie sud de la ville. De grandes tentes sont pleines de souvenirs, de toute taille, sculptés dans la bois, la pierre, ou la corne. Le marchandage marche à plein. Il faut calculer pour ne plus à avoir à faire du change. Les derniers dollars namibiens monnayables sont échangés contre des objets qui viendront remplir des étagères où il faudra faire cohabiter des souvenirs de différente provenance. Après 3h30 de route, nous voilà à Windhoek, dernier arrêt de notre périple namibien. Nous cherchons un restaurant ce qui est difficile un dimanche, jour où la fermeture des commerces est encore bien respectée. A l’heure de la messe dominicale, les rues se vident de leurs belles Herreros encore bien présentes dans leurs costumes traditionnels. Repas au centre artisanal à deux pas d’Independence avenue, où tout le monde se régale de plats …. Italiens. Derniers achats, il faut faire vite car à 13h30 le dimanche, cela ferme. Dernier complément d’essence afin de rendre le réservoir plein et à 14h30 nous arrivons chez le loueur à l’aéroport comme prévu. Et là tout s’emballe, le pare-brise fendu fait l’objet de récriminations réciproques dans un anglais approximatif et technique, la 2ème roue de secours inutilisable est esquivée rapidement par l’agent du loueur après démonstration de sa lacune. Après rédaction d’un dossier contradictoire, il faut téléphoner au TO afin qu’il arrange les choses et exprime dans un meilleur anglais mes vues sur les différents problèmes rencontrés. Lors de la communication, les faits sont réglés en particulier entre le loueur et le TO qui est un bon client. Ca y est les vacances sont presque finies: plus qu’un enregistrement et le contrôle des passeports et la Namibie ne sera plus que derrière la vitre. Encore près de 3 heures d’attente dans l’aéroport et la menue monnaie namibienne qui a fondu comme neige au soleil. L’heure normale d’embarquement est bientôt dépassée et toujours pas d’avion sur le tarmac. Avec 90 minutes de retard, c’est enfin le départ ce qui va se traduire par une course effrénée à Johannesbourg malgré nos 3 heures prévues de transit. Mais cela est une autre histoire…. Ainsi prend fin un merveilleux séjour en Afrique australe.
Le déroulement du circuit: Jour 1: arrivée à Windhoek Après 3 vols passés sans encombre, nous débarquons directement sur le tarmac de l'aéroport. Notre TO nous a envoyé un collaborateur afin de nous remettre les documents utiles à notre séjour et à nous rendre auprès du loueur de véhicule qui nous remet les clés de notre compagnon de voyage. Après en avoir fait le tour consciencieusement, nous signons la décharge et prenons le chemin de notre lodge dans Windhoek. Notre guide nous devance afin de nous faire la route puisque nous ne connaissons pas la ville et que la conduite à gauche est une épreuve après 18 heures de voyage. Tout se passe bien et nous parvenons sans encombre au lodge (Terra Africa Guesthouse) situé en face de la présidence de la république. Un cocktail d'accueil nous attend et Francisco de Tourmaline nous donne le road book et les vouchers qui nous serviront comme bon d'échange pour les lodges. Après avoir pris congé de notre hôte, nous nous rendons dans la chambre confortable du lodge afin de préparer la suite de notre périple et de récupérer du voyage. Tous les bagages sont arrivés avec nous ce qui n'est pas toujours le cas lors des correspondances à Johannesbourg. Dès que tout le monde est prêt, cap sur le centre ville afin de commencer notre visite. Accoutumance à la conduite à gauche et lecture du plan ont été les objectifs du chauffeur et du copilote afin de ne pas se perdre. Objectif atteint puisque l'on a visité le quartier central où l'intérêt de la visite se concentre (Independance avenue, F.Castro street). Le véhicule est surveillé pendant la visite par un gardien assermenté et que l'on rémunère. De retour au lodge, premières réactions de la famille puis souper dans une salle à manger très sobre mais d'une incroyable propreté et cela dans les moindres détails. C'est la qualité première du tourisme namibien que l'on retrouvera au cours de tout le circuit. Un profond respect pour le client. Une attention de tous les instants de la part des serveurs. A 20 heures 30, extinction des feux.
Jour 2: direction le Kalahari A 8 heures, départ du lodge, température 9°. Nous quittons Windhoek pour près de 400 km. Pour l'instant nous n'avons roulé que sur de la route goudronnée. Que vont être les pistes? Nous en avons déjà parcouru, maman et moi, mais jamais au volant. Pour pimenter le parcours, nous ne prenons pas le chemin classique pour rejoindre notre lodge de ce soir. En principe, il faut prendre la route B1, goudronnée sur 300 km avant d'attaquer les premières pistes. Nous, après 30 km, quittons la B6 pour emprunter notre première piste (C23)direction plein sud. Vitesse maximale annoncée par panneau : 100km/h. De fins graviers et un relief peu prononcé permettent d’établir une moyenne très correcte d’ environ 80 km/h . Chacun s’occupe comme il peut ou comme on lui demande : voir des animaux !! et bientôt c’est Arthur qui aperçoit les premiers singes : des babouins en troupe. Comme nous sommes partis sans provision pour les pique niques, il faut prévoir à la prochaine ville de s’arrêter pour faire le plein de victuailles (chips, charcuterie, fruits, boissons, etc..). Le premier arrêt sera Dordabis : quelques maisons à l’intersection de la C23 et de la C15. Pour accéder à la boutique nous devons franchir une grille sur la route principale. La mini épicerie sert également de station service. Nous faisons les emplettes prévues qui sont gardées précieusement au froid dans la glacière électrique qu’avait judicieusement apportée maman dans sa valise. Branchée sur l’allume-cigare, cela a permis de conserver nos provisions plusieurs jours sans devoir s’arrêter trop souvent. De plus sur certains trajets, les épiceries étaient très éloignées les unes des autres sans compter que le dimanche tout est fermé !! Nous rejoignons l’Anib lodge vers 14h30 après avoir tenté, sans succès, d’approcher les bushmens à l’intu Afrika kalahari game reserve en raison de plaques de sable impossibles à franchir sans 4 X4. L’installation faite dans nos 2 chambres, nous partons, chaudement vêtus, faire une marche d’environ 6 km dans la savane environnante ce qui nous permettra d’apercevoir oryx, springboks. Le soir, repas convivial servi à la place, d’une excellente qualité avec l’originalité de la tradition culinaire française en raison d’un gérant français.
Jour 3: direction le Fish river canyon Ce matin, on frôle la gelée !! 4° au thermomètre de la voiture lorsque l’on quitte le lodge. A Mariental, nous faisons le plein d’essence. 400 km de parcouru avec 36 l. Cela permet d’étalonner la consommation. Quelques courses au supermarché SPAR glacial puis direction plein sud sur la B1 goudronnée. Nous longeons la voie ferrée qui relie l’Afrique du sud à Windhoek. Route monotone et plate mais rapide à parcourir (100km/h de moyenne). Peu de circulation, quelques camions tout de même mais pas un trafic soutenu. A l’entrée de Keetmanshop, nous partons rejoindre la quiver tree forest (kokker boom) afin de voir cet ensemble d’aloès dans un magnifique décor rocheux peuplé d’une foule de damans des rochers, cousins lointains des éléphants. Après un pique nique très venteux, nous visitons le « Giant Playground » qui est une formation géologique de blocs de grès aux magnifiques couleurs. Nous reprenons la route via Keetmanshop par la B4 en direction de Luderitz. Route goudronnée, moyenne près de 100km/h. Sur la carte, nous avions repéré le Naute recreation resort, un site composé d’un lac réservoir fermé par un barrage. Plutôt que de prendre la voie directe pour rejoindre le Fish river, nous partons à la découverte de ce site par une piste très roulante. Nous arrivons, sans encombre au bord du lac après avoir vu, de loin, le barrage. Le temps est très venteux et frais, ce qui nous incite peu à y rester. C’est certainement en été un endroit très prisé pour la baignade et les pique-niques en raison du grand nombre de canettes disséminées çà et là. Dans quelques kilomètres, nous allons quitter la D545 pour prendre la C12 quand tout à coup nous nous trouvons devant une plaque de sable mou d’environ 30 mètres qui va s’avérer infranchissable facilement, n’étant pas pourvu d’un 4X 4. Depuis des heures, aucune circulation rencontrée, et quand la poussière soulevée par notre véhicule s’estompe, nous avons la chance de voir derrière nous une voiture. C’est le salut pour continuer notre chemin. Aidée par 3 gaillards, la famille me facilite le franchissement de l’obstacle qui sera vite un mauvais (petit) souvenir. Sans problème ensuite, nous rejoignons le Canyon village situé dans un décor de western en bordure d’un magnifique escarpement rocheux aux couleurs du crépuscule. 2 chambres communicantes seront notre havre de repos pour les 2 nuits suivantes. Dès le déchargement des bagages fini, nous partons à la découverte des environs du lodge et de la piscine qui fait tant envie aux enfants. La température de l’eau les découragera , seuls les pieds y seront trempés.
Jour 4: le Fish river canyon Comme tous les jours maintenant, départ vers 8 h afin de profiter au mieux et sans se presser du site du 2ème plus grand canyon du monde. Papa avait prévu d’aller visiter le canyon de bon matin afin de profiter du soleil levant depuis les différents postes d’observation placés le long du plateau surplombant l’a-pic vertigineux. Ensuite, route vers Aï Ais à l’autre bout du canyon pour pique niquer et visiter les bords de la fish river et le centre thermal implanté près d’une source chaude. Retour en fin d’après midi et peut-être repassage au fish river afin de profiter d’un 2ème type d’ensoleillement. Tout cela est tombé à l’eau par une erreur du pilote qui a pris à gauche la C37 en sortant de la piste sortant du lodge. Le copilote n’a pas assuré, persuadé de la bonne inspiration du chauffeur. Pendant des kilomètres nous apercevons la cassure dans le plateau créée par la rivière mais l’entrée du site n’apparaît pas jusqu’à ce que nous nous retrouvions sur la C10 qui mène à …. Aï Ais. Tant pis, notre erreur admise, nous continuons jusqu’à rejoindre le fond et la fin du canyon. Là, la température est plus clémente et nous entamons une balade le long de la rivière jusqu’à un barrage créant une retenue d’eau qui permet le développement de la végétation dans un site très rocailleux. C’est en proximité de la rivière que nous allons croiser une troupe de babouins qui jaillit des fourrés pour rejoindre les versants rocheux après s’être désaltérée. Nous les suivons des yeux jusqu’à ce qu’ils disparaissent au milieu des blocs de rochers surplombant la rive. De retour à la voiture, nous visitons le centre thermal aux eaux sulfureuses qui vient d’être entièrement rénové. Et maintenant, filons au fish river. Après une heure de route nous arrivons enfin en bordure du canyon où un vent de Nord Est très frais nous reçoit. Il nous coupe presque en deux. Nous découvrons un paysage très aride où seules apparaissent au fond du canyon des plaques vertes de végétation entourant des cuvettes où l’eau se maintient. Des méandres s’enchaînent à des profondeurs vertigineuses qu’il est difficile d’estimer en raison du manque de comparaison. 5 à 600 mètres de verticalité nous séparent du fond du canyon où la rivière s’écoule lors des orages d’été. Nous pique-niquons en bordure du canyon frigorifiés par un fort vent puis nous nous déplaçons afin d’avoir une nouvelle approche visuelle de ce magnifique site. Nous entreprenons le chemin de retour quand s’allume le voyant de réserve d’essence. Ne connaissant pas le véhicule nous ne savons pas la taille de la réserve. Le prochain point d’alimentation se situe au canyon lodge que nous atteindrons avec l’angoisse de la panne sèche. Tout se passe bien et c’est au milieu d’un cimetière de vieilles voitures pas toutes américaines que l’on engloutit 55 litres du précieux liquide. Avant de rentrer nous faisons un petit crochet par Canon village à l’architecture magnifiquement intégrée à la rocaille environnante.
Jour 5: Aus et les chevaux sauvages Aujourd’hui, départ un peu plus matinal car nous faisons une entorse au road book de notre TO. Le but de la journée est de rejoindre le village d’Aus et d’y rencontrer des troupeaux de chevaux sauvages dont l’origine est mal définie. Pour cela, nous retournons sur nos pas pour rejoindre la B4 goudronnée de Seeheim à Aus. Mais après avoir visionné Google Earth, papa s’est aperçu qu’une autre route était possible : plus longue mais permettant de s’approcher au plus près de l’Afrique du sud en longeant la rivière Orange. C’est notre choix, et nous nous y engageons. Passage près d’Aï Ais puis D316 et D207 pour rejoindre la rive Nord de la rivière Orange. Cette dernière voie est l’inconnue du jour, nous ne savons pas vraiment la qualité de la piste que l’on va rencontrer mais il s’avère que c’est du billard dans un paysage fantastique presque lunaire. Les calculs de distance faits sur Google étaient justes et en 30 minutes de trajet nous voilà en vue de l’Afrique du sud. La rivière Orange à la différence de la Fish est un fleuve pérenne. Il permet le rafting sur certains sites. Pendant près de 100 km nous longeons cette rivière et franchissons la Fish juste avant son confluent. La rocaille des montagnes se mêle à une végétation verdoyante d’arbres et de culture sur des bassins bien arrosés. De temps en temps, la route tortueuse s’éloigne du cours du fleuve pour suivre le cours asséché d’affluents temporaires. Cela fait plus de 150 km que nous n’avons pas rencontré d’habitations ni âme qui vive et seulement croisé quelques véhicules mais c’est dimanche, et en ce jour il n’y a pas beaucoup d’animation , l’activité étant réduite au minimum. Nous arrivons à Rosh Pinah, ville minière en pleine croissance. Afin de ne pas retomber dans les erreurs passées, plein d’essence après seulement 230 km parcourus. Nous sommes de nouveau sur le plateau, roulant sur la C13 maintenant goudronnée jusqu’à Aus en raison du fort trafic engendré par les mines. Le vent souffle très fort et la végétation est réduite à sa plus simple expression : pas un arbre, pas un abri pour pique niquer. Après une courte discussion familiale, et en fonction des conditions climatiques défavorables, il est convenu que l’on mangerait en roulant y compris le chauffeur et que cela permettrait d’ajouter une visite jusqu’alors supprimée de notre circuit : Aller à Luderitz et voir la côte Atlantique au sud de la Namibie. Nous passons Aus en coup de vent puis la B4 est avalée à un rythme d’enfer jusqu’à l’océan. Sur 125 km, 3 virages et une grande plaine où la route est longée par une voie de chemin de fer en cours de rénovation sont les seuls souvenirs du trajet. Les 10 derniers kilomètres voient apparaître des dunes annonciatrices de la côte. Tout près de Luderitz, se dresse la ville fantôme de Kolmanskop entourée de barbelé et noyée en partie sous les sables. Comme depuis notre arrivée en Namibie, le soleil brille de mille feux ce qui n’est pas souvent le cas sur la côte. De plus, la température à l’approche de l’océan n’a pas fléchi, comme on pouvait l’imaginer, mais au contraire, le thermomètre de la voiture s’affole : 30°. Nous arrivons dans le port aux rues vides de monde, colorées de teinte pastel sur les murs des habitations et des commerces. Nous nous rendons de suite à shark island, la presqu’île dominant le port. Après avoir acquitté un péage, nous rentrons dans une zone touristique où la population à la belle saison doit venir pour profiter de la côte. Quelques instants pour tester l’eau de l’Atlantique bien froide en cette période (14° environ) seront aussi nécessaires pour s’acclimater à une hygrométrie bien différente de celle du reste du circuit. En effet, 10 à 15% est le taux le plus souvent rencontré dans ce pays ce qui se traduit par une forte irritation des voies respiratoires supérieures renforcée par une poussière persistante lorsque le vent souffle. Après cet arrêt, nous continuons notre passage dans Luderitz, port de pêche principal du pays. Mais il faut penser à rejoindre Aus et son desert horse inn qui nous hébergera pour la nuit . Après un clin d’œil à notre littérature de bande dessinée, nous quittons la côte pour rencontrer des chevaux sauvages attroupés autour d’un point d’eau au milieu de nulle part.
Jour 6: En route pour le Namib A 8 heures, comme d’habitude départ avec arrêt dans le village d’Aus pour faire le plein d’essence et de victuailles pour les pique-niques à venir. Comme papa aime bien les chemins de fer, passage à la gare pour des photos. Direction le désert du Namib par la C13 puis D707 pour contourner le Tirasberg. Au fil des kilomètres, vision multiple de troupeaux d’animaux sauvages et domestiques derrière les barbelés des grandes fermes transformées en partie en guest houses et lodges. Autruches, springboks, oryx ne font plus l’objet d’arrêt-photo tellement nous en aurons croisé au cours de 2000 premiers kilomètres. Il faut une originalité certaine dans le sujet pour qu’il y ait demande au chauffeur de s’arrêter. Dans cette partie de la route, la proximité des dunes rouges du Namib mélangée au doré des herbes a excité l’attention des photographes La fin de l’après midi a été un peu gâchée par une C27 difficile à cause de la tôle ondulée qui nous a été servie. C’est un des seuls passages désagréables de piste que l’on a dû supporter. Mais le lodge où l’on va passer 2 nuits nous a permis de vite oublier ces désagréments de la route. Pratiquement tout neuf, le hoodia tented camp est situé à environ 40 km de l’entrée du site de Sesriem . Ces bungalow-tentes sur pilotis sont disséminés le long du cours de la rivière Tsauchab à sec le plus souvent et dominés par une montagne où l’on peut apercevoir le dessin d’une tête de lion. Magique !!d’autant plus que l’aménagement intérieur est très imaginatif : baignoire accolée au bungalow mais placée à l’extérieur dans une courette fermée attenante. L’ensemble du lodge est très bien intégré dans le paysage avec un souci de prendre en compte l’écologie jusque dans les menus détails. Pas d’éclairage extérieur pour rejoindre le bâtiment central depuis les bungalows mais une lampe solaire servant également de porte-clé. Un goût parfait pour la décoration sobre mais efficace de la salle de restaurant et du lobby.
Jour 7: Découverte du parc de Sesriem Départ très matinal (6h30) afin de profiter du soleil levant sur l’étendue des dunes. La température est un peu plus élevée que les jours précédents (14°). La journée commence par une file d’attente aux caisses du parc afin d’accéder aux dunes. La voie d’accès est goudronnée sur 65 km jusqu’à la zone où seuls les 4 X4 peuvent s’engager soit les 5 derniers kilomètres ; Nous laissons la voiture pour une navette coûteuse qui nous emmène au Deadvlei, une étendue asséchée parsemée d’arbres comme calcinés. Nous sommes maintenant entourés de dunes toutes plus hautes les unes que les autres d’une couleur tirant sur le rouge. Nous nous engageons sur l’une d’elles qui semble être la plus haute. Tout de suite, papa et maman sont lâchés par la nouvelle génération pleine d’allant. Nous gravissons les pentes comme en ski, soit en zigzag et nous nous enfonçons sans cesse dans ce sable sans fond. La crête tant espérée à atteindre semble s’éloigner lorsque l’on quitte les traces faites par nos prédécesseurs. Les jeunes nous distancent vite mais sont obligés de nous attendre puisque l’on a gardé les provisions d’eau. Enfin nous voyons l’autre côté et le majestueux décor de cet ensemble infini de dunes. Maintenant nous pouvons profiter d’un horizon à perte de vue rempli d’un sable rougeoyant parsemé çà et là des plaques blanches des anciennes zones humides maintenant transformées en sel. A nous la descente directe dans le sable qui nous rappelle la neige. Arrivés en bas, nous vidons les chaussures plombées de sable. Le vent s’est levé emportant avec lui les grains colorés qui déplaceront petit à petit les dunes plantées parallèlement en forme de parenthèse. Pique-nique sous les arbres encore irrigués, mais jusqu’à quand, qui nous procurent une ombre bienfaisante. Nous passons à la dune 45, la plus visitée en raison de son accès aisé et lieu de campement privilégié sur le site. En cette après midi, nous filons vers le canyon situé tout près de l’entrée du parc. Après la marche de ce matin en terrain difficile, il faut dialoguer longuement afin que la jeunesse accepte de s’engager dans les gorges. Les babouins viennent rapidement à notre secours en se montrant peu farouches et démonstratifs. Pendant près de 2 heures nous parcourrons un site encaissé, entaillé dans la roche où la végétation se réduit à quelques arbres . La rivière Tsauchab qui a creusé ce canyon, ne coule que lors d’orages violents l’été. Toutefois nous trouverons un trou d’eau encore garni. Ce sera notre seule journée sportive du circuit où la marche a été la principale occupation. Des glaces récompenseront les sportifs en herbe après leur brillante matinée d’escalade.
Jour 8: Rendez vous sur la côte Environ 400 km de route aujourd’hui nous attendent, parsemés de paysages de gorges aux rivières asséchées, de plateaux vallonnés et de plaines arides et monotones à l’approche de l’Atlantique. Le passage du tropique du Capricorne sur la C14 est l’occasion de la photo marquante du jour et de retrouvailles avec des touristes rencontrés au hasard des lodges. Après le pique-nique au pied des derniers arbres rencontrés avant d’atteindre la côte ( 150 km), nous avalons la piste roulante (C14) à près de 100km/h pour rejoindre l’Atlantique et ses brumes. Attendues et tant de fois décrites. Walvis bay nous accueille sous un soleil radieux qui nous encourage à voir les marais salants et de s’approcher au plus prés de l’océan. Port en eau profonde, il reçoit foule de bateaux de commerce et de pétroliers, la Namibie n’ayant pas de ressource pétrolière. Par contre, l’uranium est exploité à proximité même de la côte et le bruit des tirs de mine encombre l’espace sonore du lieu. Nous traversons les marais salants et nous nous rendons jusqu’à une plage vide en cette période de l’année, mais les installations sanitaires indiquent une forte occupation lors des chaudes journées d’été austral. Maintenant, il s’agit de rejoindre notre lodge de Swakopmund , nous en profitons pour visiter Walvis bay au passage à travers ses différents quartiers et en particulier les townships du nord de la ville. La route goudronnée qui sépare les 2 « métropoles » de la côte namibienne est vite avalée nous permettant d’apercevoir les aménagements touristiques en cours de réalisation le long des plages. On se croit sur nos côtes avec des ensembles immobiliers plaqués aux plages, mais toutefois avec une moindre ambition en raison de la faible importance de la population du pays. Swakopmund apparaît comme une sorte de Deauville austral avec ses boutiques de standing et ses villas huppées le long du Strand . Beaucoup de différence par rapport à ma visite de 1990. Développement très important de la ville mais maintien de cette architecture germanique qui en fait son charme et son originalité. Nous trouvons rapidement notre lodge situé au nord de la ville. Le patron nous réserve un restaurant pour le soir, puisque son établissement n’assure que les couchers et le petit déjeuner. 2 chambres contiguës nous seront allouées pour les 2 nuits suivantes. En fin d’après midi, un appel téléphonique nous prévient que la croisière retenue pour l’après midi suivante est avancée au matin en raison du temps annoncé : cela bouscule notre agenda du lendemain qui prévoyait une grasse matinée. Il faudra prévoir un départ matinal puisque le catamaran nous attend à Walvis à 8h15.Coup de blues pour les jeunes. A la nuit tombée, nous partons au « napolitana restaurant » situé sur l’artère principale. Tout le monde est satisfait puisque chacun a pris des plats selon ses goûts. Poisson, pâtes, pizza seront au menu du soir. Nous réserverons pour le soir suivant.
Jour 9: croisière et shopping Sur le pont aux aurores pour aller à la croisière sur le lagon, nous attendons au yacht club l’arrivée de nos hôtes pour embarquer sur le bateau. A 8h45, montée à l’arrière du catamaran de 2 otaries qui viendront avec nous une partie de la croisière sur le lagon. Une guide nous décrit le circuit que l’on va faire à l’intérieur du golfe de Walvis. Ses explications sont très complètes relatives aux différentes activités du port et des environs. La faiblesse du vent fait que nous voguons une grande partie de la matinée au moteur. L’installation sur le bateau se fait au gré de la volonté de chacun et les trampolines placés à l’avant du catamaran sont les premiers à être choisis. Nous passons à proximité de parcs ostréicoles et longeons ensuite la presqu’île pour rejoindre la pleine mer et une petite colonie d’otaries qui s’ébattent dans les flots , accompagnés de dauphins qui vont jusqu’à passer sous le bateau. Tout le monde est ravi par la croisière qui se termine par un petit buffet où les huîtres sont accompagnées de « Champagne » sud africain tout à fait buvable. A notre descente, nous trouvons quelques échoppes d’artisanat et voyons là, nos premières femmes himbas venues pour vendre leur artisanat. Le petit encas pris sur le bateau nous sert de pique-nique et nous rentrons sur Swakopmund afin de mieux nous imprégner de l’ambiance de la cité. Tour de ville et des boutiques puis achat de victuailles pour les prochains pique-niques seront notre occupation de l’après midi. De retour au lodge, nous finirons l’après midi sur la plage toute proche.
Jour 10: Otaries et Damaraland Comme dab, départ sur le coup de 8h pour rejoindre la colonie d’otaries de Cap Cross. Sur une centaine de kilomètres nous longeons la côte, traversant Henties bay, la dernière ville touristique balnéaire de cette région. Il y a même un golf dans ce lieu où l’eau est une denrée rare. Nous doublons quelques véhicules portant à l’avant des cannes à pêche plantées droites dans le pare-choc puisque en cette période les distractions sont rares en raison de la faiblesse de la température. Nous quittons la route principale pour atteindre la réserve dans laquelle se situe la colonie d’otaries. Nous nous trouvons face à une marée brune d’animaux de toute taille, adultes, bébés qui profitent de la belle matinée pour s’étaler au soleil ou se jeter dans une mer où les vagues déferlantes viennent se fracasser sur les rochers. Nous verrons aussi des chacals prédateurs des jeunes otaries. L’odeur tant décriée dans les guides n’est pas pestilentielle comme annoncée même si elle est désagréable. Nous cheminerons tranquillement une demie heure sur une passerelle qui permet d’admirer les animaux sans venir les déranger en nous en séparant. Après cette visite très intéressante, nous reprenons le chemin des terres et la traversée d’une plaine monotone sur une centaine de kilomètres avant de retrouver des paysages plus variés. Nous passons à proximité du Brandberg et des pétroglyphes de la « dame blanche » mais nous n’avons pas le temps d’y aller. Sur la route menant à Twyfelfontein, nous nous arrêtons pour voir des peintures bochiman situées à l’intérieur d’une cavité et peu décrite dans les guides. Le lodge est parfaitement intégré dans un cirque de falaises rouges que nous nous ferons un plaisir de gravir en cette fin d’après midi après avoir pris possession de nos chambres situées dans des bungalows isolés. Le restaurant, très agréable à la saison chaude, est un peu glacial en raison de son ouverture total sur l’extérieur mais les polaires nous permettront tout de même de profiter d’un excellent buffet;
Jour 11: Damaraland et game drive
La journée commence par une frappe à la porte du bungalow. Des porteurs affectés au transport des bagages jusqu’au véhicule, nous informent qu’une roue est à plat sur notre voiture. Gentiment, ils nous proposent de changer la roue ce que nous acceptons de bon cœur. Le temps de se préparer et les clés sont de retour. Un bon pourboire donne le sourire à nos aides qui nous remercient ce que nous faisons également. En chargeant la voiture, nouveau cauchemar : le pare-brise s’est fendu. Il n’y a pas d’impact mais par contre, cela est arrivé à la hauteur du choc sur le montant du pare-brise noté lorsque l’on a pris le véhicule. Qu’allons-nous nous faire si il s’ouvre plus? Pour l’instant, il faut parer au plus pressé en collant du sparadrap. Après cet intermède, nous partons visiter les pétroglyphes vieux de 6000 ans sculptés par des bochimans. Le guide Nama nous décrit les dessins, essentiellement des animaux et leur empreinte ainsi que l’utilité de ceux-ci : apprendre aux enfants à reconnaître les traces afin d’apprendre la chasse et à se méfier des prédateurs. nous verrons également le premier dessin animé de l’histoire avec une représentation du mouvement du cou d’une autruche en différentes positions sur un même corps. A la fin de la visite, nous nous rendons aux orgues basaltiques, autre curiosité à voir dans le site. Nous sommes déçus par son manque d’étendue et de spécificité. Soit, nous continuons notre route sans faire le détour par la forêt pétrifiée car l’on doit faire réparer notre roue crevée. La route n’est pas longue jusqu’à Palmwag où nous allons laisser notre véhicule pour la nuit. En effet, nous nous rendons dans un lodge distant de 18 km de la piste principale en plein Damaraland. Un 4 X 4 doit nous récupérer ainsi que les autres clients à 15h30 pour nous conduire au camp constitué de tentes en pleine nature. Après le pique-nique, nous nous rendons à la station-service afin de réparer la roue abîmée. Avec 2 ou 3 autres bicoques, c’est Palmwag dans sa totalité. Pourtant sur les cartes, c’est indiqué comme si c’était une ville d’importance. En fait celle-ci est due à la barrière sanitaire qui y est disposée. Elle sert, surtout dans le sens Nord-sud, à vérifier l’état sanitaire des bovins et caprins qui sont transportés par les autochtones en raison de maladies persistantes dans la nord. Nous ne serons pas concernés par le contrôle, ni embêtés par d’éventuels individus qui ponctionneraient les touristes, comme cela a été décrit dans divers blogs lus sur le Net. Lors de notre game drive qui nous mène au camp, nous apercevrons nos premiers zèbres et girafes. Bien sûr, nous ne comptons plus les oryx, springboks et autruches, mais aucun éléphant à l’horizon ni de rhinocéros blanc ou noir. Ce soir, c’est « all inclusive » donc les boissons sont à volonté et le responsable du camp nous offre l’apéritif accompagné de biltong, la viande séchée spécialité namibienne par excellence : cela ressemble à de la viande des Grisons. Les tentes disposent chacune de sanitaire doté d’un lavabo, de toilettes et d’une douche originale où la réserve d’eau est constituée par un seau muni d’un pommeau de douche qu’il faut remplir à partir du lavabo. La soirée s’achève par un repas servi sur une table d’hôte où tous les convives sont réunis y compris le gérant et sa femme. Cela permet de se faire expliquer la vie et les contraintes dans un lodge éloigné de tout en particulier pour l’alimentation qu’il faut aller chercher à une demie journée de voiture.
Jour 12: Rencontre avec les Himbas
Avant de reprendre notre voiture laissée à Palmwag, nous avons commencé notre journée par un petit trajet en 4 X 4 à travers la concession ce qui nous a permis de croiser, de nouveau, la route de zèbres et de girafes accompagnées d’oryx. Après le passage, sans encombre de la barrière sanitaire, direction Opuwo, capitale du Kaokoland, nous rejoignons Sesfontein et son ancien fort transformé en hôtel de bon confort où nous ne ferons qu’un arrêt pour nous dégourdir les jambes. En reprenant la route vers le nord, nous voyons à peu de distance de la piste un village Himba que visite un petit groupe de touristes. Nous décidons de faire de même et dès la sortie du véhicule, un jeune vient se proposer de nous servir de guide et d’interprète auprès des femmes et des enfants qui sont assises présentant des objets d’artisanat composé de bijoux, symboles de leur position dans le clan auquel elles appartiennent. Le guide nous explique le mode de vie de ce peuple de pasteurs nomades vivant au plus près de la nature. A ce jour, ils essaient de rester avec leurs traditions ancestrales ce qui les met injustement au ban de la société namibienne. Devant tous les objets présentés, les filles de la famille craquent pour des pendentifs et une statue. Nous prenons congé de nos hôtes après avoir parcouru le village composé de huttes recouvertes de bouse séchée entourant un enclos où est retenu le bétail, la nuit, afin de le protéger des prédateurs.
La piste s’inscrit dans des vallées rocailleuses ce qui rend la conduite plus difficile malgré l’absence de tout trafic. A un moment, il a même fallu faire descendre toute la famille afin de pouvoir franchir une zone accidentée parsemée de cailloux mal joints. Quelques raidillons ont obligé le chauffeur à passer la première afin d’atteindre le sommet. Pour les clients d’un bus local, ils ont été obligés de finir a pedibus une pente un peu trop accentuée pour le moteur. Passé ces obstacles, nous atteignons la capitale du nord ouest : Opuwo, la ville où se croisent de nombreuses ethnies ce qui en fait un carrefour de civilisation. Les femmes herreros aux magnifiques coiffures et habits qui sont des reprises de l’habillement des premières femmes colons de la fin du XIX ème siècle côtoient les femmes himbas au pagne fait à partir de peaux de vaches. A ces modes vestimentaires se mêlent, bien entendu, les dernières modes de Windhoek pour celles qui refusent les traditions. Le lodge de ce soir permet à nos jeunes de pouvoir profiter de la piscine malgré la fraîcheur de l’eau. Pour les parents, ils profitent d’un magnifique paysage avec un coucher de soleil somptueux sur les montagnes du Kaokoland en savourant quelques instants de repos.
Jour 13: Cap au nord
Aujourd’hui, piste vers la rivière Kunene, frontière naturelle avec l’Angola. C’est la journée de tous les dangers à la lecture des différents blogs parcourus avant notre départ. Piste impraticable, cailloux quasi nécessité de circuler avec un 4 X4. Tant pis, nous partons, notre tour opérateur n’a pas indiqué de contre-indication à nous y rendre. En fait, ce sera une des meilleures pistes parcourues. Elle vient d’être refaite avec des aides de l’Europe. Toujours des paysages de savane avec une végétation de région de plus en plus chaude puisque nous nous rendons vers le Nord. Les 180 km sont avalés rapidement et déjà nous prévoyons notre occupation pour l’après midi, quand tout à coup le chauffeur entend un bruit suspect. C’est la crevaison brutale. Il ne nous restait plus qu’une douzaine de km à parcourir. Sans énerver, le coffre est vidé afin de récupérer le matériel nécessaire au remplacement de la roue. Tout d’abord, démontage de la roue crevée après quelques difficultés car nos gentils dépanneurs qui nous avaient changé la roue , 3 jours auparavant, y avaient été fort pour visser les écrous. Nous prenons la 2ème roue de secours toute neuve pour remplacer la roue crevée et rapidement on s’aperçoit d’un couac : impossible de rentrer le monte-écrous dans les trous de la jante. Cela explique pourquoi nos prédecesseurs avaient pris l’autre roue lors de la première crevaison. Avec effroi, on refait le trajet de la journée où l’on a attendu pour faire dépanner la roue crevée. Pendant plus d’une centaine de km, nous avions roulé sans roue de secours. Nous remettons en place la roue dépannée et atteignons avec angoisse Epupa falls, heureusement peu éloignée. L’après midi est chaude ce qui nous fait du bien après la fraîcheur du début du séjour. Après l’installation dans les confortables tentes plantées sur la rive même de la rivière Kunene à peu de distance des chutes , nous partons à leur découverte. En quelques minutes nous rejoignons la faille dans laquelle se jettent les flots jusque là calmes. Dans le tumulte de la chute principale, un arc-en-ciel s’inscrit dans les brumes vaporeuses qui s’élèvent du fond du gouffre. Les appareils photos crépitent tant la beauté du site nous incite à garder un souvenir tangible de cet instant. Autour de ces eaux tumultueuses, des bras presque morts situés en amont des chutes sont le lieu de vie du village. Les femmes s’y rassemblent pour le lavage du linge et des enfants tout heureux de se rafraîchir dans une eau limpide. Nous nous enthousiasmons à la vue de la succession de chutes des multiples bras. Malgré la saison sèche bien avancée, le cours du fleuve est encore loin de son étiage ce qui permet de ne pas voir qu’un simple filet d’eau mais d’amples flots impétueux. La chaleur calme les velléités de promenade chez les plus jeunes qui vont vite se protéger du soleil à l’ombre des baobabs nombreux en aval des chutes. Leur écorce tendre porte la trace du passage de touristes sensibles à la beauté du site et désireux de laisser une marque ostensible de leur venue. De retour de cette visite, nous nous intéressons aux stands d’artisanat tenus par des femmes Himbas qui présentent là tout un échantillonnage de leurs bijoux et parures coutumières. C’est l’occasion pour nous de remplir nos sacs à dos de bibelots qui viendront remplir les étagères déjà bien dotées de souvenirs de voyages précédents tant en Afrique, qu’en Asie ou en Amérique du Sud. Au lodge, nous profitons de notre position en bord de fleuve pour admirer en fin de soirée d’un magnifique coucher de soleil. Auparavant, nous étions allés à la rencontre d’un groupe d’italiens de retour de rafting et qui nous avez confortés dans notre idée de faire cette excursion le lendemain. Papa a cherché à s’encanailler en allant à la rencontre de la population mâle d’Epupa falls dans le bar situé dans un abri fait de tôle ondulée à peu de distance du lodge. A l’intérieur, un billard américain, un juke box et une machine à sous sont les distractions à la disposition des jeunes himbas venus là également pour boire bières et autres boissons fortement alcoolisées. Le soir, le repas s’éternise puisque nous avons sympathisé avec une famille méridionale avec laquelle nous échangeons des informations sur nos expériences des jours précédents puisque nous faisons le circuit en sens inverse.
Jour 14: Crocodiles et rafting
Ce matin, pas de départ matinal mais promenade prévue à la recherche des crocodiles. Nous tentons de remonter le long de la rive du fleuve sur la piste qui mène à Ruacana. Après une erreur de cap, nous nous engageons sur un chemin très rocailleux et pentu qui permet de mesurer les limites de notre véhicule. Déjà victimes de 2 crevaisons en raison du taux d’usure de nos pneus et d’un fendillement du pare-brise, nous faisons machine arrière et sommes pris par nos nouveaux amis dans leur 4X4. Nous parcourons quelques kilomètres et nous nous arrêtons afin de voir les fameux sauriens. Armés de bâton pour nous protéger d’une rencontre fortuite avec un crocodile, nous marchons le long de la rive sur quelques centaines de mètres en ne croisant qu’un groupe de singes vervet qui s’enfuit à notre arrivée. De retour au véhicule, nous voyons enfin, un crocodile énorme se chauffant nonchalamment sur la rive d’en face. L’après midi, nous nous embarquons pour le rafting, les enfants ayant été dans l’ignorance du projet jusqu’à la dernière limite. Ils sont enthousiastes mais un peu inquiets lors des explications données par les guides pour les mesures de sécurité à suivre lors de la navigation. Les femmes et les enfants sont dans une grosse embarcation avec 2 guides pour diriger la manœuvre et le reste de la troupe se disperse en canoë biplace. Cela commence par une prise en main de l’embarcation faite lors d’une remontée à contre courant afin de vérifier la bonne cohésion de chaque équipage. S’en suit alors une agréable descente d’un long fleuve tranquille parsemé par le passage de quelques rapides et la vision, sur les rives ou îlots de quelques crocodiles de toute taille. Bien sûr, interdiction de laisser traîner une main dans l’eau. Un arrêt est prévu pour se désaltérer car la chaleur est importante ce que nous faisons sur la rive angolaise de la Kunene. Pendant quelques minutes, nous serons dans l’illégalité. Après la reprise des bateaux nous passons les derniers rapides, les plus difficiles qui nous permettront d’être trempés. Après cette après midi de pure détente, les enfants vont se poser au bar du lodge avec leur nouvelle copine pour faire un « Uno » et les parents vont vaquer à leur principale occupation des vacances : Papa retourne voir la « folle » vie crépusculaire de la population masculine au bar du village et Maman se repose tranquillement pour regarder le coucher de soleil sur le fleuve.
Jour 15: Cap à l’est
Pour la première fois depuis le début de notre séjour, nous allons emprunter, jusqu’à Opuwo, la même route qu’à l’aller. Sur ce tronçon, la piste est très roulante, ayant été refaite récemment. Nous croisons de nombreux Himbas gardant des troupeaux ce qui est leur principale activité. Ainsi nous pouvons faire de nombreuses photos. Pour les remercier de nous autoriser à les prendre, nous leur offrons crayons, bonbons, jouets pour les jeunes et farine et huile pour les mamans. A chacune de ces rencontres il ne sera jamais question de distribuer de l’argent même si cela est souvent demandé. A Opuwo, nous refaisons le plein de la voiture et de courses pour les derniers pique-niques. C’est aussi la dernière occasion de croiser des Himbas mélangés aux autre ethnies de cette région en particulier les Herreros dont ils sont un sous-groupe. C’est aussi la fin des grandes sections de piste, nous rejoignons le macadam. La route est vite avalée, nous longeons le parc d’Etosha dans sa partie interdite aux touristes. Le Rustig Toko lodge qui nous héberge, ce soir, domine la plaine à végétation de savane. La piscine n’aura pas plus de succès que les précédentes malgré une tentative des enfants, en raison de la fraîcheur de l’eau qui aura raison de leur volonté.
Jour 16: Etosha-jour 1
Aujourd’hui, nous allons enfin voir les animaux que les enfants attendent depuis le départ :éléphants, lions, guépards, rhinocéros. Les girafes et les zèbres et tutti quanti antilopes, nous en sommes rassasiés . Quant aux autruches, on ne s’arrête plus depuis belle lurette pour les photographier. Pour rejoindre Etosha, nous empruntons les pistes qui longe au sud le parc. 10 fois, 20 fois nous nous arrêtons pour ouvrir/fermer les portails qui donnent accès aux fermes que nous traversons. C’est Arthur qui est chargé de la besogne. A 10 h, nous entrons à Okaukuejo et partons sans attente à la recherche des animaux. Direction le nord ouest : après quelques kilomètres parcourus, un appel de phare d’une voiture venant en sens inverse nous conduit à nous arrêter. Le conducteur nous indique n’avoir rien vu d’intéressant dans cette partie du parc. Nous décidons de faire demi tour. Nous longeons le pan et nous nous rendons au point d’eau dénommé Nebrownil. Quelques voitures y sont stationnées, ce qui est bon signe. Les girafes dominent un champ d’animaux où cohabitent, antilopes (gemsboks, springboks, impalas) , zèbres, gnous, chacals, autruches et surtout un couple de lions qui sont allongés tranquillement à quelques mètres des voitures qui ne semblent pas les gêner. Par contre à leur moindre mouvement, c’est un peu l’affolement chez les autres. Ils sont aux aguets ne voulant pas servir de repas aux fauves. Pendant près de ¾ d’heure, nous suivrons le jeu entre les différents protagonistes. Voyant aucun affût précis du couple de lions, nous quittons le point d’eau après avoir pique-niqué dans la voiture. Maintenant, nous sommes à la recherche des éléphants. Le paysage est somptueux fait de grandes plaines blanches où la végétation est très parsemée. Une étrange luminosité fatigue les yeux même protégés par des lunettes de soleil. Au loin, il semble qu’il fait nuit ou qu’un orage est prêt à éclater. Nous passons à Hallali faire le plein d’essence et nous délasser un peu, obliger jusqu’à présent à rester enfermer dans le véhicule. Comme nous logeons vers Okaukuejo mais à l’extérieur du parc nous reprenons la direction de la sortie afin d’être vers 17h30 à la fermeture. Sur notre chemin, pas d’éléphants mais toujours des gazelles, des girafes et des zèbres. Nous parvenons à la tombée de la nuit à notre lodge (Taleni Etosha village) où nous attendent 2 tentes bien confortables avec douche extérieure joliment et écologiquement installée.
Jour 17: Etosha-jour 2
Ne voulant pas perdre un instant de notre journée de safari nous quittons de bon matin notre lodge (6h45). La température est toujours fraîche (11°). Nous repassons à Nebrownil dans l’espoir de revoir nos lions et peut-être des éléphants. Peine perdue, il n’y a pas d’animaux et nous continuons notre périple à travers etosha. Le temps passe et toujours pas d’éléphants. Nous croisons quelques voitures mais aucun occupant nous annonce de bonnes nouvelles à ce sujet. Où sont partis les 12000 éléphants d’Etosha ? Après plus de150 km parcourus, nous tombons presque par hasard sur un élphant difficilement visible protégé qu’il est par un grand arbre. Bien sûr, appareils photos et camescope s’en donnent à cœur joie. Mais un seul ne nous satisfait pas et vers le point d’eau de Ngobib nous nous trouvons face à 4 qui semblent se poser des questions sur leur devenir. Bien sûr, nous somme enfin ravis de voir un tout petit troupeau mais c’est mieux que rien. Bientôt, leur conciliabule les mène à se disperser et l’un vient passer devant la voiture ce qui inquiète un peu notre petit dernier. Satisfaits de notre rencontre, nous rejoignons Namutoni et son fort allemand pour pique-niquer et nous dégourdir les jambes. La chaleur est au rendez-vous enfin. Après ce moment de détente nous repartons vers le nord du pan afin de profiter au maximum de notre dernière après-midi de safari. Nous faisons le tour du fisher’s pan puis remontons vers le Nord jusqu’à Andoni. Nous retombons sur une petite troupe d’éléphants mais ne verrons pas de rhinocéros ni de guépards. Comme la veille, nous sortons du parc à la tombée de la nuit et rejoignons sans encombre l’Onguma bush camp où 2 chambres nous attendent. Le lodge situé en bordure même du parc d’Etosha dispose d’un point d’eau éclairé ce qui nous permettra d’apercevoir un koudou qui vient s’abreuver et un grand duc perché sur une branche. Le père s’éternise sur le promontoire permettant de profiter du point de vue sur le point d’eau mais l’attente trop longue lui tirera des bâillements.
Jour 18: Le début de la fin
Dernier jour sans peur au ventre !!! En effet, demain retour à l’aéroport et heure fatidique pour la livraison du véhicule au loueur. Pas mal de kilomètres à parcourir mais essentiellement du goudron. Nous disons au revoir à Etosha et filons direction plein sud. Nous filons si vite que nous dépasserons le lac d’Otjikoto sans s’arrêter. Nous préférons nous rendre à la réserve de guépards et à la ferme aux crocodiles situés plus loin. Nous trouvons facilement le conservatoire aux guépards à 40 km de la route principale parcourus sur une bonne piste depuis Otjiwarongo. Nous nous apercevons vite que nous ne pourrons faire qu’un très rapide survol de l’ensemble qui demande presque une journée de visite tant les enclos sont nombreux. Nous verrons les guépards par groupe réunis en fratrie, nourris par une équipe très compétente et très soucieuse de sécurité malgré la taille réduite de ces animaux. Le musée, qui complète la visite, est très bien documenté sur tous les aspects ayant trait au guépard depuis sa position dans l’histoire jusqu’à sa dispersion dans l’hémisphère sud. En reprenant la route, nous faisons un arrêt pour remplir le portefeuille à un distributeur automatique d’Otjiwarongo protégé par un vigile. Cela se passe sans problème comme devant toutes les autres banques utilisées durant notre séjour. Cette somme doit permettre les derniers achats (essence, cadeaux, etc…) et en particulier la visite à la ferme des crocodiles. Nous la cherchons, la repérons puis tombons sur la porte close. Saturday afternoon closed. Tant pis pour nous, les croco, ce sera dans la Drôme !!! encore 2 heures de route et piste et nous voilà au Waterberg. L’installation est compliquée. On s’arrête à un bâtiment central pour remplir des papiers, payer l’entrée au parc et obtenir les clés du bungalow situé quelques kilomètres plus loin dans la colline qui domine la plaine débutante du Kalahari. Nous arrivons sur une esplanade où sont plantés une dizaine de petites villas dispersées autour d’une placette. Nous nous installons rapidement afin de profiter du site et de pouvoir faire une petite promenade dans les alentours ce qui n’est pas au goût des jeunes. Mais après quelques tergiversations, tout le monde grimpe sur un sentier escarpé qui mène au sommet du plateau du Waterberg. Damans des rochers, calaos nous accompagnent tout au long du sentier sablonneux parsemé de rochers au milieu d’une végétation arbustive très épaisse. Quasiment arrivé au sommet, papa est abandonné par le reste de la troupe souvent mal chaussé. Cela ne facilite pas la progression en particulier lorsque les rochers deviennent majoritaires. Il atteint un panneau annonçant de ne pas dépasser ce point sans guide. Un sentier permet d’atteindre la crête et la bordure du plateau. La vue sur la plaine plate et monotone est infinie bordée par un aplomb vertical de gré rouge. Le retour s’effectue presque à la nuit. Pour maman, c’est l’heure de refaire les bagages pour le retour en particulier les sacs à dos pour les vols. On vide, on range, on trie les sacs, les pubs, la documentation amoncelés en presque 3 semaines ainsi que les souvenirs ramassés çà et là: cailloux, sable de toute couleur, bois. Savons, shampooings des lodges et nécessaire de toilette de British Airways complètent les valises et sacs. En une heure, maman a tout terminé. Pour notre dernier dîner, il faut prendre la voiture pour rejoindre le restaurant installé dans un vieux bâtiment datant de l’époque coloniale britannique. Une superbe glace-maison viendra clore ce dernier souper namibien . De retour au bungalow, nous apercevons des steenboks gambadant au milieu de l’esplanade située au centre des pavillons.
Jour 19: La fin
350 km nous séparent de l’aéroport. Le chargement de la voiture s’effectue au milieu d’une troupe de babouins venus s’encanailler dans les poubelles des villas. Encore quelques kilomètres et s’en est fini des gravel roads. Nous retrouvons la B1 goudronnée et vide en ce dimanche matin. Aux alentours d’Okahandja, le paysage devient plus montagneux et vallonné rendant la route sinueuse. C’est dans cette ville bien équipée en distraction et hébergement de toute sorte que nous effectuerons nos achats de souvenirs artisanaux dans les échoppes installées à la sortie sud de la ville. De grandes tentes sont pleines de souvenirs, de toute taille, sculptés dans la bois, la pierre, ou la corne. Le marchandage marche à plein. Il faut calculer pour ne plus à avoir à faire du change. Les derniers dollars namibiens monnayables sont échangés contre des objets qui viendront remplir des étagères où il faudra faire cohabiter des souvenirs de différente provenance. Après 3h30 de route, nous voilà à Windhoek, dernier arrêt de notre périple namibien. Nous cherchons un restaurant ce qui est difficile un dimanche, jour où la fermeture des commerces est encore bien respectée. A l’heure de la messe dominicale, les rues se vident de leurs belles Herreros encore bien présentes dans leurs costumes traditionnels. Repas au centre artisanal à deux pas d’Independence avenue, où tout le monde se régale de plats …. Italiens. Derniers achats, il faut faire vite car à 13h30 le dimanche, cela ferme. Dernier complément d’essence afin de rendre le réservoir plein et à 14h30 nous arrivons chez le loueur à l’aéroport comme prévu. Et là tout s’emballe, le pare-brise fendu fait l’objet de récriminations réciproques dans un anglais approximatif et technique, la 2ème roue de secours inutilisable est esquivée rapidement par l’agent du loueur après démonstration de sa lacune. Après rédaction d’un dossier contradictoire, il faut téléphoner au TO afin qu’il arrange les choses et exprime dans un meilleur anglais mes vues sur les différents problèmes rencontrés. Lors de la communication, les faits sont réglés en particulier entre le loueur et le TO qui est un bon client. Ca y est les vacances sont presque finies: plus qu’un enregistrement et le contrôle des passeports et la Namibie ne sera plus que derrière la vitre. Encore près de 3 heures d’attente dans l’aéroport et la menue monnaie namibienne qui a fondu comme neige au soleil. L’heure normale d’embarquement est bientôt dépassée et toujours pas d’avion sur le tarmac. Avec 90 minutes de retard, c’est enfin le départ ce qui va se traduire par une course effrénée à Johannesbourg malgré nos 3 heures prévues de transit. Mais cela est une autre histoire…. Ainsi prend fin un merveilleux séjour en Afrique australe.
Toujours pas de compte-rendu du premier vol de l'A380 d'Air France? English translation pending
Je suis déçu...😊
Y'avait pas un VFiste sur ce vol ?
Attendons alors...
Y'avait pas un VFiste sur ce vol ?
Attendons alors...
Cours de japonais par "Model Student"? English translation pending
salut,
Je voudrais partir au japon, parlant un peu japonais (les notions de bases essentiellement) j'auras besoin de prendre des cours de japonais sur place (ce qui reste assez cher quand même) Après recherche sur internet j'ai découvert le MODEL STUDENT mais l'article datait de 2006 donc, très vieu et d'ailleurs, malgré les nombreux forums visités il s'agissait du même et unique article sur ce sujet, j'aimerais avoir plus d'infos dessus pour voir si ce programme existe toujours
merci
Je voudrais partir au japon, parlant un peu japonais (les notions de bases essentiellement) j'auras besoin de prendre des cours de japonais sur place (ce qui reste assez cher quand même) Après recherche sur internet j'ai découvert le MODEL STUDENT mais l'article datait de 2006 donc, très vieu et d'ailleurs, malgré les nombreux forums visités il s'agissait du même et unique article sur ce sujet, j'aimerais avoir plus d'infos dessus pour voir si ce programme existe toujours
merci
Censure de Facebook au Vietnam... English translation pending
"Le ministère vietnamien de la Sécurité publique a ordonné le blocage de Facebook, a indiqué aujourd'hui le service consommation d'un fournisseur d'accès internet après plusieurs jours de plaintes sur la toile dénonçant des difficultés d'accès au site de socialisation.
"Nous avons fermé la page Facebook depuis quelques jours", a-t-on répondu chez ce fournisseur d'accès internet à une question posée en tant que simple consommateur. "Nous avons reçu l'ordre du ministère de la Sécurité publique de la fermer sur l'ensemble du pays fin août".
De même source, on indiquait que d'autres fournisseurs d'accès à internet avaient certainement reçu les mêmes instructions des autorités du pays communiste. Joints par téléphone, ces autres fournisseurs ont préféré évoquer des problèmes techniques.
Depuis plus d'une semaine, les blocages ne sont pas systématiques mais de nombreux internautes se plaignent de problèmes d'accès à leurs comptes. Le recours aux "proxy", des serveurs qui permettent de déjouer la censure, permettait généralement de contourner le problème."
Source : le Figaro http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/11/19/01011-20091119FILWWW00470-facebook-bloque-au-vietnam.php
"Nous avons fermé la page Facebook depuis quelques jours", a-t-on répondu chez ce fournisseur d'accès internet à une question posée en tant que simple consommateur. "Nous avons reçu l'ordre du ministère de la Sécurité publique de la fermer sur l'ensemble du pays fin août".
De même source, on indiquait que d'autres fournisseurs d'accès à internet avaient certainement reçu les mêmes instructions des autorités du pays communiste. Joints par téléphone, ces autres fournisseurs ont préféré évoquer des problèmes techniques.
Depuis plus d'une semaine, les blocages ne sont pas systématiques mais de nombreux internautes se plaignent de problèmes d'accès à leurs comptes. Le recours aux "proxy", des serveurs qui permettent de déjouer la censure, permettait généralement de contourner le problème."
Source : le Figaro http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/11/19/01011-20091119FILWWW00470-facebook-bloque-au-vietnam.php
1 300 000 000 de chinois + 5 français English translation pending
Voilà de retour de Chine il y maintenant 4 jours je vous donne quelques uns de mes impressions et mes ressentis sur différents sites de ce pays et ce sera à vous de juger pour le programmer à votre parcours ou non pour ceux qui vont partir prochainement !(avec photos et vidéos )
Voilà notre parcours que nous avions prévu et respecté pour notre périple chinois (nous étions donc 5 )
Jour 1 et 2 pékin (site olympique , place Tiananmen Cité Interdite etc..) jour 3 Muraille de Chine (UNESCO)à Sumatai puis Chengde avec le palais d'été (UNESCO) jour 4 Chengde et ses monastères Jour 5 Pékin (temple du Ciel (UNESCO), palais d'été (UNESCO) puis train de nuit Jour 6 Visites des grottes de Yungang (UNESCO) , du monastère suspendu et de la tour de Muta Jour 7 Visite des monastères de Wu tai Shan Jour 8 Taiyan et visite du temple de Jinci Si Jour 9 Visite d'une maison d'un riche commerçant puis Pingyao Jour 10 Visite de Pingyao (UNESCO)et du temple de Suang Lin et train de nuit pour Xian Jour 11 Visite de l'armée de terre et de Xian Jour 12 Visite de Xian puis train de jour pour Luoyang Jour 13 Visite des grottes de Longmen (UNESCO)et du temple de Shaolin puis train de nuit pour Hangzou Jour 14 Visite d'Hangzou Jour 15 Matinée à Hangzhou puis en début d'aprés midi direction Suzhou (visite de la colline du Tigre hélaaas sous la pluie ) Jour 16 Matinée à Suzhou (visite de 2 jardins toujours hélas sous la pluie (UNESCO)puis direction Wuzhen en début d'après midi Jour 17 matinée Wuzhen puis direction Shangai en début d'après midi Jour 18 et 19 Visite de Shangai
(plus bas les auto-critique de notre parcours après coup )
Billet d'avion trouvé sur le net Paris-Pekin et Shangai -Paris à 562 euros par Emirates et donc escale à Dubai (compagnie très agrèable avec mini téléviseur sur les sièges et beaucoup de films en version française qui est nettement agréable pour ne pas voir le temps passé en avion (j'en ai profité pour voir le dessin animé Là-haut )
Visa à l'ambassade de Paris 35 euros
Le change est aux environs de 1 euro = 9.6 ou 9.7 ou 9.8 Yuans dans les hôtels (ne pas changer à l'aéroport )
A cette époque de l'année la nuit tombe très tôt (17H30) donc courte journée pour les visites Dans l'ensemble du voyage temps superbe avec un beau ciel bleu 🙂sauf premier jour à Pekin grisailleux , froid dans le Wutaishan mais ciel bleu , temps gris et pluvieux au jour 6 , temps grisailleux à Hangsou 😕et très pluvieux à Suzhou 😠 et couvert à Wuhzen et sur Shangai 🤪
Bon tout d'abord on est passé par internet par une agence francophone installée en Chine( China Absolute Tours International INC .et devis pas trop cher par personne (mais bon ceux qui ne reservent rien peuvent payer moins cher mais n'ont pas de guides francophones qui permet tout de même de rendre les visites de certains sites forts plaisants et de ne pas passer à coté de choses interessantes )et aucun problème sur les réservation d'hôtels ou de train sur place. RAS sur cette agence )donc pas de perte de temps sur place pour la logistique !) pour qu'elle nous réserve les hôtels ( plutôt de bonnes gammes ou très bonnes gammes bien que l'on ait demandé des hôtels très simples et pas chers lors des envois de mails lors de nos contacts vers l'agence ), les billets de train et certains moyens de transports privés avec chauffeur pour se rendre sur certains sites éloignés avec même guide francophone chinois . Dans les grandes villes sans guide francophones on prenait le métro( nickel à Pékin et à Shangai) , les taxis pas très chers (toujours prendre une carte de l'hotel écrit en chinois pour la montrer au chauffeur !) , etc ......
Avant de partir en Chine apprendre aussi à dire les chiffres avec les doigts car risque de confusion si on ne sait pas la subtilité des signes avec les doigts des chinois (surtout entre le 2 et le 8) http://www.chine-informations.com/guide/compter-en-chinois-avec-les-mains-nombres-et-chiffres_265.html
Auto critique de notre parcours 2 jours et demis pour visiter Pékin c'est trop court (mais bon étant donné que je retournerai un jour en Chine je ferai ce que je n'ai pas fait durant ces 2 jours et demis Xian comme Pékin un jour de plus sur place au moins est préférable mais par contre là je ne pense pas y revenir ) Sushou pareil 1 jour c'est insuffisant (on a fait que 2 jardins plus la colline du Tigre ) de plus sous la pluie (horreur !) Shangai comme Pékin et Xian un ou 2 jours de plus sur place serait mieux
Impression générale de la Chine Moi qui pensait être dépaysé comme je l'étais lors de mes précédents voyages asiatiques (Birmanie , Vietnam , Népal etc ..) là franchement j'avais l'impression d'être dans un pays occidental avec seulement les caractères chinois à la place de notre écriture (et encore souvent c'était aussi écrit en anglais ) Chinois habillés à l'occidental surtout les chinoises vétues à la dernière mode Zara ou autres grandes enseignes occidentales , même marque de voiture (Citroen , BMW , Toyota et autres japonaises, Wolkswagen , Audi (je pense qu'il y a maintenant plus de vélos à Paris qu'à Pekin ) , même magasins (Carrefour Decathlon , C et A , Cartier , Rollex , Chanel , Vuitton , mac Donald, KFC etc .....etc ... mais pas vu d'Ikea😏 ) même buildings , même routes et autoroutes (nickel de nickel) , ...... et des tas et des tas de chantiers autour et dans les villes pour construire buildings sur buildings ou hauts bâtiments d'habitation de 20 , 30 ou 40 étages se ressemblant tous .
Même plus un pousse-pousse à prendre en photo (bon là j'exagère un peu !!) mais bon il y avait quand même des tricycles pour les touristes
Bon c'est vrai que j'ai fait essentiellement les grandes villes peut être à la campagne c'est différent .....
Jour 1 et 2 pékin (site olympique , place Tiananmen Cité Interdite etc..) jour 3 Muraille de Chine (UNESCO)à Sumatai puis Chengde avec le palais d'été (UNESCO) jour 4 Chengde et ses monastères Jour 5 Pékin (temple du Ciel (UNESCO), palais d'été (UNESCO) puis train de nuit Jour 6 Visites des grottes de Yungang (UNESCO) , du monastère suspendu et de la tour de Muta Jour 7 Visite des monastères de Wu tai Shan Jour 8 Taiyan et visite du temple de Jinci Si Jour 9 Visite d'une maison d'un riche commerçant puis Pingyao Jour 10 Visite de Pingyao (UNESCO)et du temple de Suang Lin et train de nuit pour Xian Jour 11 Visite de l'armée de terre et de Xian Jour 12 Visite de Xian puis train de jour pour Luoyang Jour 13 Visite des grottes de Longmen (UNESCO)et du temple de Shaolin puis train de nuit pour Hangzou Jour 14 Visite d'Hangzou Jour 15 Matinée à Hangzhou puis en début d'aprés midi direction Suzhou (visite de la colline du Tigre hélaaas sous la pluie ) Jour 16 Matinée à Suzhou (visite de 2 jardins toujours hélas sous la pluie (UNESCO)puis direction Wuzhen en début d'après midi Jour 17 matinée Wuzhen puis direction Shangai en début d'après midi Jour 18 et 19 Visite de Shangai
(plus bas les auto-critique de notre parcours après coup )
Billet d'avion trouvé sur le net Paris-Pekin et Shangai -Paris à 562 euros par Emirates et donc escale à Dubai (compagnie très agrèable avec mini téléviseur sur les sièges et beaucoup de films en version française qui est nettement agréable pour ne pas voir le temps passé en avion (j'en ai profité pour voir le dessin animé Là-haut )
Visa à l'ambassade de Paris 35 euros
Le change est aux environs de 1 euro = 9.6 ou 9.7 ou 9.8 Yuans dans les hôtels (ne pas changer à l'aéroport )
A cette époque de l'année la nuit tombe très tôt (17H30) donc courte journée pour les visites Dans l'ensemble du voyage temps superbe avec un beau ciel bleu 🙂sauf premier jour à Pekin grisailleux , froid dans le Wutaishan mais ciel bleu , temps gris et pluvieux au jour 6 , temps grisailleux à Hangsou 😕et très pluvieux à Suzhou 😠 et couvert à Wuhzen et sur Shangai 🤪
Bon tout d'abord on est passé par internet par une agence francophone installée en Chine( China Absolute Tours International INC .et devis pas trop cher par personne (mais bon ceux qui ne reservent rien peuvent payer moins cher mais n'ont pas de guides francophones qui permet tout de même de rendre les visites de certains sites forts plaisants et de ne pas passer à coté de choses interessantes )et aucun problème sur les réservation d'hôtels ou de train sur place. RAS sur cette agence )donc pas de perte de temps sur place pour la logistique !) pour qu'elle nous réserve les hôtels ( plutôt de bonnes gammes ou très bonnes gammes bien que l'on ait demandé des hôtels très simples et pas chers lors des envois de mails lors de nos contacts vers l'agence ), les billets de train et certains moyens de transports privés avec chauffeur pour se rendre sur certains sites éloignés avec même guide francophone chinois . Dans les grandes villes sans guide francophones on prenait le métro( nickel à Pékin et à Shangai) , les taxis pas très chers (toujours prendre une carte de l'hotel écrit en chinois pour la montrer au chauffeur !) , etc ......
Avant de partir en Chine apprendre aussi à dire les chiffres avec les doigts car risque de confusion si on ne sait pas la subtilité des signes avec les doigts des chinois (surtout entre le 2 et le 8) http://www.chine-informations.com/guide/compter-en-chinois-avec-les-mains-nombres-et-chiffres_265.html
Auto critique de notre parcours 2 jours et demis pour visiter Pékin c'est trop court (mais bon étant donné que je retournerai un jour en Chine je ferai ce que je n'ai pas fait durant ces 2 jours et demis Xian comme Pékin un jour de plus sur place au moins est préférable mais par contre là je ne pense pas y revenir ) Sushou pareil 1 jour c'est insuffisant (on a fait que 2 jardins plus la colline du Tigre ) de plus sous la pluie (horreur !) Shangai comme Pékin et Xian un ou 2 jours de plus sur place serait mieux
Impression générale de la Chine Moi qui pensait être dépaysé comme je l'étais lors de mes précédents voyages asiatiques (Birmanie , Vietnam , Népal etc ..) là franchement j'avais l'impression d'être dans un pays occidental avec seulement les caractères chinois à la place de notre écriture (et encore souvent c'était aussi écrit en anglais ) Chinois habillés à l'occidental surtout les chinoises vétues à la dernière mode Zara ou autres grandes enseignes occidentales , même marque de voiture (Citroen , BMW , Toyota et autres japonaises, Wolkswagen , Audi (je pense qu'il y a maintenant plus de vélos à Paris qu'à Pekin ) , même magasins (Carrefour Decathlon , C et A , Cartier , Rollex , Chanel , Vuitton , mac Donald, KFC etc .....etc ... mais pas vu d'Ikea😏 ) même buildings , même routes et autoroutes (nickel de nickel) , ...... et des tas et des tas de chantiers autour et dans les villes pour construire buildings sur buildings ou hauts bâtiments d'habitation de 20 , 30 ou 40 étages se ressemblant tous .
Même plus un pousse-pousse à prendre en photo (bon là j'exagère un peu !!) mais bon il y avait quand même des tricycles pour les touristes
Bon c'est vrai que j'ai fait essentiellement les grandes villes peut être à la campagne c'est différent .....
Histoire de la main, du coude et de la fesse, bienvenue sur les routes laossiennes English translation pending
Il se peut qu'il y ai eu du laisser-aller ces derniers temps;
Il se peut qu'un énorme poil ait poussé sans prévenir dans les paumes de mes mains.
J'en suis désolé et m'apprête de ce pas décidé à rattrapper tout ça.
Seulement plutôt que de rattrapper tout de suite le temps perdu, je m'en vais vous compter l'histoire pas banale de la main gauche, du coude gauche et de la fesse gauche.
Il était une fois, une main, un coude et une fesse. tout le monde vivait en parfaite harmonie rattaché au tronc de ma petite personne. La main était ma préférée. N'étant pas qu'un rabot à merde, elle servait encore et plus du matin au soir, voire du matin au matin. Du brossage de dents à la tenue de la fourchette, c'est elle qui me nourrit, me lave l'aisselle droite mais pas la gauche (pas assez souple), me gratte le genou, tend un doigt vers l'oiseau qui s'envole pour le montrer aux autres. Donc en gros ma main gauche et moi, on est comme les deux doigts de la main.
Le coude gauche s'est rarevement vu prêter attention, à tort. Il est très serviable lui aussi et résiste mieux que tout à la douleur. Vous pouvez pincer la coude gaude aussi fort que vous pouvez, lui, il a même pas mal. C'est également le stabilisateur parfait pour la tête lorsque celle-ci tombe de fatigue. Le coude gauche a le coeur sur la main et est très pratique pour peu qu'on veuille bien s'en servir.
La fesse quand à elle est très estimée même si elle n'est pas très utile. Prolongement arrondi du trou du cul, elle est douce au toucher et peu très facilement se tenir dans une main pourvue que ce ne soit pas une main de bucheron. Même si la fesse gauche est trop pédante pour être multi-taches, elle remplit son role de coussin pour le corps en position assise de main de maître pour peu qu'elle soit accompagnée de la fesse droite. Toutes deux sont plus ou moins indissociables et forment une belle paire.
Tout ce petit monde vivait donc en parfaite collaboration, loin des conflits. La main, qui ne se souciait jamais du lendemain, avait l'habitude des meilleures essences pour sa toilette. Le coude avait parfois l'occasion d'être emmanché dans une soie blanche d'une délicatesse virginale. La fesse, elle, adorait ses rendez-vous avec la main droite pour une séance de grattage, à défaut de se prélasser au soleil, voilée qu'elle vit sous les sous-vêtements les plus doux du marché.
Nos trois héros coulaient donc des jours paisibles jusqu'au moment où, complêtement à la merci de mon pouvoir de décision, les meilleurs moments ont une fin (provisoire pas d'inquiétude).
La main s'est vue donnée un guidon. La fesse une selle de moto. Et le coude rien du tout directement mais le pouvoir de faire tourner le guidon.
Pour la main, le coude, et la fessse, c'était le début de la fin...
3 jours de moto au total; à l'arrivée, mordages de poussière, trois fois.
La première fois, tout allait encore bien pour le coude, la main et la fesse qui se demandaient quand même ce qu'ils avaient faits pour mériter pareil traitement, d'autant que je ne suis déjà pas l'instigateur de la courte vautrade.
La deuxième fois, la main gauche a eu des raisons d'être en rogne. En perdant la roue avant sur une piste aux allures de tape-cul pierreux et sablonneux, la main gauche s'est découverte le nouveau travail de rape à cailloux. C'est pas bien payé et comme condition de travail, ça vaut largement la mine! Il se trouve donc que cette pauvre main gauche s'est rapée la paume sur quelques centimètres carrés dans la poussière des routes laotiennes.et a vite pris des couleurs oscillant entre le rouge sang et le ocre terre battue façon Rolland Garros. Et les autres dans tout ça? Le pauvre petit coude insousciant s'est lui aussi ramassé sur la terre et a bien entendu, comme il ne s'en laisse jamais compter, a rivaliser avec la main pour savoir qui sera médaille d'or de la rape à cailloux. Pas question de la laisser gagner sans se battre. Donc résultat, petit coude s'est lui aussi retrouvé à mordre la poussière, oups!! Petite fesse quant à elle se gausse de tant de maladresse car elle est toujours aussi rutilente que la veille, bien aidée il est vrai par ses amis superficiellements blessés.
Et bien depuis, petite fesse a compris sa leçon et sait maintenant qu'elle n'aurait pas dû se moquer de ses camarades. La troisième et dernière fois, la fesse s'est littéralement faite rentrer dedans par un autre destrier à moteur conduit par un ami. La main, surprise par ce choc venu de derrière, a lachement laché le guidon mais a malgré tout fait front voulant une nouvelle fois protéger petit coude et petite fesse. Tant de bravoure s'est avéré courageux mais stupide pour petite main qui s'en est retournée se vautrer dans une fange faîte dans de terre et de cailloux. Bonheur ou malheur pour petite main, elle ne s'est pas rapée au même endroit que la fois précédente, la première plaie restant sèche mais la deuxième venant la complêter.
Morale de l'histoire pour Petite Main : Protéger ses amis c'est bien mais la prochaine fois, fais toi aider d'un ami petit gant.
Petit coude, comme noué à petite main et toujours prêt à rendre service, n'est pas resté de glace et a encore voulu savoir qui c'est qui est la meilleure rape. Le problème de petit coude, c'est qu'il ne comprend pas vite et qu'il faut lui dire deux fois les choses quelles qu'elles soient même si c'est "Non, tu n'as pas vocation à te déchirer la peau!". Et petit coude, stratège parmi les stratèges, a bien compris le manège de petite main, lui non plus ne veut pas s'ouvrir au même endroit. C'est donc l'autre versant de petit coude qui a morflé, ça lui apprendra à imiter petite main.
Morale de l'histoire pour petit coude : Quand tu es couvert de soie blanche comme c'était le cas, attend un autre jour pour te rouler par terre.
Petite fesse pour finir, qui s'était bien marrer la fois précédente, n'a cette fois rien vu venir. Petite main et petit coude, lassés des rires de l'autre soilleuse qui pête plus haut que son cul et même s'ils ont encore encaissé pour leur potesse fesse n'ont pas, cette fois, fait autrement que de lui laisser une part de tarte aux pierres. Petite fesse a donc maintenant comme un tatouage de fleur parfaitement rond suite au frottement sur l'erzatz de chaussée.
Morale de l'histoire pour petite fesse : "1 tient" vaut PAS mieux que "2 tu l'auras"
Depuis la sortie des grands bleus, tout ce petit monde se soigne. Pas d'inquiétude à avoir, je n'ai rien aux jambes, aux pieds, au côté droit. Et pour Petite Main, Petit Coude et Petite Fesse, pas besoin de faire appel au médecin, ça se résorbe doucement mais surement. Je ne suis bridé par rien dans mes mouvements et ai juste de vilaines echymoses et toujours une banane jusqu'aux oreilles.. La suite de leurs aventuraes est j'espère pour le plus tard possible, avec des héros comme ça de toutes façons, je me demande qui voudrait voir une suite.
Grosses bises sans terre, je préfère...
Il était une fois, une main, un coude et une fesse. tout le monde vivait en parfaite harmonie rattaché au tronc de ma petite personne. La main était ma préférée. N'étant pas qu'un rabot à merde, elle servait encore et plus du matin au soir, voire du matin au matin. Du brossage de dents à la tenue de la fourchette, c'est elle qui me nourrit, me lave l'aisselle droite mais pas la gauche (pas assez souple), me gratte le genou, tend un doigt vers l'oiseau qui s'envole pour le montrer aux autres. Donc en gros ma main gauche et moi, on est comme les deux doigts de la main.
Le coude gauche s'est rarevement vu prêter attention, à tort. Il est très serviable lui aussi et résiste mieux que tout à la douleur. Vous pouvez pincer la coude gaude aussi fort que vous pouvez, lui, il a même pas mal. C'est également le stabilisateur parfait pour la tête lorsque celle-ci tombe de fatigue. Le coude gauche a le coeur sur la main et est très pratique pour peu qu'on veuille bien s'en servir.
La fesse quand à elle est très estimée même si elle n'est pas très utile. Prolongement arrondi du trou du cul, elle est douce au toucher et peu très facilement se tenir dans une main pourvue que ce ne soit pas une main de bucheron. Même si la fesse gauche est trop pédante pour être multi-taches, elle remplit son role de coussin pour le corps en position assise de main de maître pour peu qu'elle soit accompagnée de la fesse droite. Toutes deux sont plus ou moins indissociables et forment une belle paire.
Tout ce petit monde vivait donc en parfaite collaboration, loin des conflits. La main, qui ne se souciait jamais du lendemain, avait l'habitude des meilleures essences pour sa toilette. Le coude avait parfois l'occasion d'être emmanché dans une soie blanche d'une délicatesse virginale. La fesse, elle, adorait ses rendez-vous avec la main droite pour une séance de grattage, à défaut de se prélasser au soleil, voilée qu'elle vit sous les sous-vêtements les plus doux du marché.
Nos trois héros coulaient donc des jours paisibles jusqu'au moment où, complêtement à la merci de mon pouvoir de décision, les meilleurs moments ont une fin (provisoire pas d'inquiétude).
La main s'est vue donnée un guidon. La fesse une selle de moto. Et le coude rien du tout directement mais le pouvoir de faire tourner le guidon.
Pour la main, le coude, et la fessse, c'était le début de la fin...
3 jours de moto au total; à l'arrivée, mordages de poussière, trois fois.
La première fois, tout allait encore bien pour le coude, la main et la fesse qui se demandaient quand même ce qu'ils avaient faits pour mériter pareil traitement, d'autant que je ne suis déjà pas l'instigateur de la courte vautrade.
La deuxième fois, la main gauche a eu des raisons d'être en rogne. En perdant la roue avant sur une piste aux allures de tape-cul pierreux et sablonneux, la main gauche s'est découverte le nouveau travail de rape à cailloux. C'est pas bien payé et comme condition de travail, ça vaut largement la mine! Il se trouve donc que cette pauvre main gauche s'est rapée la paume sur quelques centimètres carrés dans la poussière des routes laotiennes.et a vite pris des couleurs oscillant entre le rouge sang et le ocre terre battue façon Rolland Garros. Et les autres dans tout ça? Le pauvre petit coude insousciant s'est lui aussi ramassé sur la terre et a bien entendu, comme il ne s'en laisse jamais compter, a rivaliser avec la main pour savoir qui sera médaille d'or de la rape à cailloux. Pas question de la laisser gagner sans se battre. Donc résultat, petit coude s'est lui aussi retrouvé à mordre la poussière, oups!! Petite fesse quant à elle se gausse de tant de maladresse car elle est toujours aussi rutilente que la veille, bien aidée il est vrai par ses amis superficiellements blessés.
Et bien depuis, petite fesse a compris sa leçon et sait maintenant qu'elle n'aurait pas dû se moquer de ses camarades. La troisième et dernière fois, la fesse s'est littéralement faite rentrer dedans par un autre destrier à moteur conduit par un ami. La main, surprise par ce choc venu de derrière, a lachement laché le guidon mais a malgré tout fait front voulant une nouvelle fois protéger petit coude et petite fesse. Tant de bravoure s'est avéré courageux mais stupide pour petite main qui s'en est retournée se vautrer dans une fange faîte dans de terre et de cailloux. Bonheur ou malheur pour petite main, elle ne s'est pas rapée au même endroit que la fois précédente, la première plaie restant sèche mais la deuxième venant la complêter.
Morale de l'histoire pour Petite Main : Protéger ses amis c'est bien mais la prochaine fois, fais toi aider d'un ami petit gant.
Petit coude, comme noué à petite main et toujours prêt à rendre service, n'est pas resté de glace et a encore voulu savoir qui c'est qui est la meilleure rape. Le problème de petit coude, c'est qu'il ne comprend pas vite et qu'il faut lui dire deux fois les choses quelles qu'elles soient même si c'est "Non, tu n'as pas vocation à te déchirer la peau!". Et petit coude, stratège parmi les stratèges, a bien compris le manège de petite main, lui non plus ne veut pas s'ouvrir au même endroit. C'est donc l'autre versant de petit coude qui a morflé, ça lui apprendra à imiter petite main.
Morale de l'histoire pour petit coude : Quand tu es couvert de soie blanche comme c'était le cas, attend un autre jour pour te rouler par terre.
Petite fesse pour finir, qui s'était bien marrer la fois précédente, n'a cette fois rien vu venir. Petite main et petit coude, lassés des rires de l'autre soilleuse qui pête plus haut que son cul et même s'ils ont encore encaissé pour leur potesse fesse n'ont pas, cette fois, fait autrement que de lui laisser une part de tarte aux pierres. Petite fesse a donc maintenant comme un tatouage de fleur parfaitement rond suite au frottement sur l'erzatz de chaussée.
Morale de l'histoire pour petite fesse : "1 tient" vaut PAS mieux que "2 tu l'auras"
Depuis la sortie des grands bleus, tout ce petit monde se soigne. Pas d'inquiétude à avoir, je n'ai rien aux jambes, aux pieds, au côté droit. Et pour Petite Main, Petit Coude et Petite Fesse, pas besoin de faire appel au médecin, ça se résorbe doucement mais surement. Je ne suis bridé par rien dans mes mouvements et ai juste de vilaines echymoses et toujours une banane jusqu'aux oreilles.. La suite de leurs aventuraes est j'espère pour le plus tard possible, avec des héros comme ça de toutes façons, je me demande qui voudrait voir une suite.
Grosses bises sans terre, je préfère...
Voyage de dix-huit jours en camping-car au Québec English translation pending
Bonjour à Tous
je pense partir en juillet 2010 environ 18 jours en camping -car au Quebec.
c'est ma première expérience en camping car!
Quelqu'un peut il me dire combien il faut compter environ pour une nuitée en Camping ( emplacement commodités etc...)( TTC)? Avez vous des suggestions de campings "bien" sur les sites suivants: TADOUSSAC, parc de la MAURICIE, lac ST JEAN, QUEBEC ville, fjord SAGUENAY( baie éternité), parc Jacques CARTIER, GASPESIE...? Est il nécessaire en juillet de réserver d'avance?
Quel est le prix d'entrée moyen dans les parcs nationaux cités plus haut? Enfin...toute aide et conseils bienvenus! un grand merci d'avance Corinne
c'est ma première expérience en camping car!
Quelqu'un peut il me dire combien il faut compter environ pour une nuitée en Camping ( emplacement commodités etc...)( TTC)? Avez vous des suggestions de campings "bien" sur les sites suivants: TADOUSSAC, parc de la MAURICIE, lac ST JEAN, QUEBEC ville, fjord SAGUENAY( baie éternité), parc Jacques CARTIER, GASPESIE...? Est il nécessaire en juillet de réserver d'avance?
Quel est le prix d'entrée moyen dans les parcs nationaux cités plus haut? Enfin...toute aide et conseils bienvenus! un grand merci d'avance Corinne
Accident de voiture en Namibie: avis aux voyageurs English translation pending
Je vous ecris rapidement de retour de notre voyage en namibie...Faites extremement attention sur les routes en terre que ce soit avec un 2 roues ou un 4X4. Evitez absolument de rouler sur le sable. La namibie est un des pays qui a un des taux d accidents le plus eleve du monde. Enormement de touristes se font avoir sur ces routes.
Pour la petite anecdote, notre voyage s est terminee pres de Solitaire en allant vers Sossusvlei avec un terrible accident de voiture. On roulait a 60km/h, jamais au dela. Il y avait du sable sur les cotes de la route, les roues du cote gauche de la voiture se sont fait prendre dans le sable alors que les roues du cote droit reposaient sur la terre. La voiture a completement glisse sur la droite sans que je ne puisse rien controller, j ai voulu retablir en tournant vers la gauche et la voiture s'est renversee sur le toit. Ca parait un petit accident mais les consequences ont ete desastreuses. Nous venions juste de partir de Solitaire ou nous avions fait le plein d essence, nous n'avions pas encore mis la ceinture...et oui..Justement d'habitude c'etait automatique et ce soir la, on a traine a la mettre..Mon amie a ete expulsee de la voiture, je l ai retrouve a 1m devant gravement blessee..
Pas de reseau sur le telephone, une voiture qui passe toutes les heures sur la route..il a fallu qu on attende 30 minutes avant qu une n arrive..une fois les secours prevenues, il a fallu attendre 5 heures pour que l ambulance de la ville la plus proche n arrive..5 heures! Et Europe assistance ne peut rien faire..pas d'helico..ensuite 5 heures dans l ambulance pour arriver au premier hopital a Walvis bay..10 heures au total! Une fois a l hopital, il faut payer une caution de plus de 1000 euros..les hopitaux namibiens refusent les garanties de paiement d europe assistance parce qu ils mettent trop de temps a les rembourser..du coup ils exigent cette caution! Le numero de l'ambassade de france sur le lonely planet n etait pas le bon..il a fallu batailler pour trouver le numero aussi, pour se faire aider. Mon amie a ete transferee ensuite vers la capitale, a windhoek. Notez bien que les deux meilleures cliniques sont: Mediclinic Windhoek et Roman Catholic.
Ce qui est bon a savoir: Il existe des fonds en namibie pour les accidentes de la route, qu ils soient namibiens ou touristes. Ca s'appelle MVA funds: Motor Vehicle Accident. Ce sont ces fonds la qui prennent en charge tous les frais hospitaliers des accidentes de la route. Si un dossier est ouvert avec MVA, pas besoin de caution. Si il existe des fonds prenant en charge les accidentes de la route, europe assistance n intervient que pour le rapatriement. Un medecin d europe assistance s entretient avec le medecin en charge du patient pour decider des conditions de rapatriement. Le processus est long et europe assistance n ont pas de correspondant en namibie, c'est leur correspondant sud africain qui est contacte.
Bref resultat des courses: de multiples fractures aux cervicales, une plaie de 15cm sur le visage et une double fracture a l epaule. On a eu enormement de chance, mais d'autres personnes n ont pas eu la chance qu on a eu. Nous avons eu echo par l'ambassade de france d'accidents de francais survenus le mois dernier en namibie..une petite fille de 5 ans est decedee, un homme d une 40aine d annees a eu les poumons et les instestins perfores, un autre jeune homme paralyse..A l hopital, au service chirurgie, une catastrophe..la dame a cote de mon amie est arrivee paralysee des membres inferieures. Bref je vais pas vous faire une enumeration des cas d accidents qu on a pu voir a l hopital ou que l on nous a raconte..mais c est franchement pas beau.
La seule chose a retenir la dedant c'est: - ne surtout pas negliger la ceinture!! En generale on la met une fois qu on a demarre, et c est souvent trop tard! - eviter de rouler sur le sable, c est comme le verglas, une fois que la voiture glisse, impossible de controller..apparemment il faut accelerer quand on glisse..a verifier. Faites tres attention vers Solitaire, Naukluft, Sesriem , Sossuvlei. - jamais plus de 60km/h (meme si y a ecrit speed limit 80).
Voila les coordonnees de l ambassade de france en namibie:
Adresse physique : 1, Goethe street
Adresse postale : Po box 20484 - Windhoek 9000
Téléphone : [264] (61) 27 67 00
Télécopie : [264] (61) 23 14 36
E-mail : contact@ambafrance-na.org
Il y a un numero d urgence que je n ai pas, je l ai eu en appellant au numero ci dessus.
Bon voila pour le discours, j espere que ca evitera de futurs accidents. Bon voyage, la namibie c est magnifique (a ce qui parait! parce qu on a rien pu voir! : ) )
Pour la petite anecdote, notre voyage s est terminee pres de Solitaire en allant vers Sossusvlei avec un terrible accident de voiture. On roulait a 60km/h, jamais au dela. Il y avait du sable sur les cotes de la route, les roues du cote gauche de la voiture se sont fait prendre dans le sable alors que les roues du cote droit reposaient sur la terre. La voiture a completement glisse sur la droite sans que je ne puisse rien controller, j ai voulu retablir en tournant vers la gauche et la voiture s'est renversee sur le toit. Ca parait un petit accident mais les consequences ont ete desastreuses. Nous venions juste de partir de Solitaire ou nous avions fait le plein d essence, nous n'avions pas encore mis la ceinture...et oui..Justement d'habitude c'etait automatique et ce soir la, on a traine a la mettre..Mon amie a ete expulsee de la voiture, je l ai retrouve a 1m devant gravement blessee..
Pas de reseau sur le telephone, une voiture qui passe toutes les heures sur la route..il a fallu qu on attende 30 minutes avant qu une n arrive..une fois les secours prevenues, il a fallu attendre 5 heures pour que l ambulance de la ville la plus proche n arrive..5 heures! Et Europe assistance ne peut rien faire..pas d'helico..ensuite 5 heures dans l ambulance pour arriver au premier hopital a Walvis bay..10 heures au total! Une fois a l hopital, il faut payer une caution de plus de 1000 euros..les hopitaux namibiens refusent les garanties de paiement d europe assistance parce qu ils mettent trop de temps a les rembourser..du coup ils exigent cette caution! Le numero de l'ambassade de france sur le lonely planet n etait pas le bon..il a fallu batailler pour trouver le numero aussi, pour se faire aider. Mon amie a ete transferee ensuite vers la capitale, a windhoek. Notez bien que les deux meilleures cliniques sont: Mediclinic Windhoek et Roman Catholic.
Ce qui est bon a savoir: Il existe des fonds en namibie pour les accidentes de la route, qu ils soient namibiens ou touristes. Ca s'appelle MVA funds: Motor Vehicle Accident. Ce sont ces fonds la qui prennent en charge tous les frais hospitaliers des accidentes de la route. Si un dossier est ouvert avec MVA, pas besoin de caution. Si il existe des fonds prenant en charge les accidentes de la route, europe assistance n intervient que pour le rapatriement. Un medecin d europe assistance s entretient avec le medecin en charge du patient pour decider des conditions de rapatriement. Le processus est long et europe assistance n ont pas de correspondant en namibie, c'est leur correspondant sud africain qui est contacte.
Bref resultat des courses: de multiples fractures aux cervicales, une plaie de 15cm sur le visage et une double fracture a l epaule. On a eu enormement de chance, mais d'autres personnes n ont pas eu la chance qu on a eu. Nous avons eu echo par l'ambassade de france d'accidents de francais survenus le mois dernier en namibie..une petite fille de 5 ans est decedee, un homme d une 40aine d annees a eu les poumons et les instestins perfores, un autre jeune homme paralyse..A l hopital, au service chirurgie, une catastrophe..la dame a cote de mon amie est arrivee paralysee des membres inferieures. Bref je vais pas vous faire une enumeration des cas d accidents qu on a pu voir a l hopital ou que l on nous a raconte..mais c est franchement pas beau.
La seule chose a retenir la dedant c'est: - ne surtout pas negliger la ceinture!! En generale on la met une fois qu on a demarre, et c est souvent trop tard! - eviter de rouler sur le sable, c est comme le verglas, une fois que la voiture glisse, impossible de controller..apparemment il faut accelerer quand on glisse..a verifier. Faites tres attention vers Solitaire, Naukluft, Sesriem , Sossuvlei. - jamais plus de 60km/h (meme si y a ecrit speed limit 80).
Voila les coordonnees de l ambassade de france en namibie:
Adresse physique : 1, Goethe street
Adresse postale : Po box 20484 - Windhoek 9000
Téléphone : [264] (61) 27 67 00
Télécopie : [264] (61) 23 14 36
E-mail : contact@ambafrance-na.org
Il y a un numero d urgence que je n ai pas, je l ai eu en appellant au numero ci dessus.
Bon voila pour le discours, j espere que ca evitera de futurs accidents. Bon voyage, la namibie c est magnifique (a ce qui parait! parce qu on a rien pu voir! : ) )
Calendrier des départs 2010 de membres VF en croisières English translation pending
Salut à tous fan de croisières
qu'en pensez vous, l'idée m'est venue grâce à friquette07 😉😉😉
🙂🙂Exemple pour remplir le calendrier des départs de membres VF en croisière 2010🙂🙂 donner vos résa simplement comme si dessous et je ferai régulièrement une belle synthèse
semaine X : Pseudo / bateau / date et à la ligne si même semaine autre pseudo etc etc etc
exemple : semaine 22 : dupont / Brillance OTS / 31/05 semaine 23 : semaine 24 : durand / MSC Splendida / 14/06
avis aux amatteurs (euses)
🙂🙂Exemple pour remplir le calendrier des départs de membres VF en croisière 2010🙂🙂 donner vos résa simplement comme si dessous et je ferai régulièrement une belle synthèse
semaine X : Pseudo / bateau / date et à la ligne si même semaine autre pseudo etc etc etc
exemple : semaine 22 : dupont / Brillance OTS / 31/05 semaine 23 : semaine 24 : durand / MSC Splendida / 14/06
avis aux amatteurs (euses)
Avis sur séjour au Vietnam en janvier 2010 English translation pending
Bonjour à tous,
Je sollicite vos avis sur ce circuit pour Janvier 2010. 2500€ par personne depuis l'ile de la réunion (billets, hotel 4 étoiles, pension complète...).
Merci à tous !!🙂
Jour 1 REUNION -> MAURICE -> KUALA LUMPUR
Départ en fin d’après midi pour l’île Maurice. Transit et envol pour Kuala Lumpur, dîner et nuit à bord.
Jour 2 KUALA LUMPUR -> HANOI
Arrivée à Kuala Lumpur. Transit, déjeuner libre puis envol à destination de Hanoi. Accueil par notre correspondant. Transfert à l’hôtel en effectuant un tour panoramique de la ville. Promenade en cyclo-pousse dans le centre du vieil Hanoi et ses petites rues commerçantes : rue de la soie, rue du coton…. Découverte des principaux centres d’intérêts de la capitale vietnamienne, le Temple de Ngoc Son. Dîner au restaurant et nuit à l’hôtel.
Jour 3 HANOI – BAIE D’HALONG
Route vers la Baie d’Halong et embarquement pour une croisière avec un déjeuner « fruits de mer « qui vous sera servi à bord. La nature des visites étant liée au changement des marées et aux conditions météorologiques, l’itinéraire sera défini le jour même. Arrêt baignade puis visite des différentes grottes. Débarquement en fin de journée. Dîner et nuit à bord d’une jonque.
Jour 4 BAIE D’HALONG - HANOI
Poursuite de la visite dans la baie. Déjeuner à bord avant de débarquer. Route pour Hanoi. Transfert au Théâtre Thang Long en début de soirée pour assister à un spectacles de marionnettes sur l’eau. Dîner en ville puis nuit à l’hôtel.
Jour 5 HANOI – LAO CAI
Journée consacrée à la visite guidée de la capitale : le Mausolée de Ho Chi Minh qui domine la place Ba Dinh, la maison sur pilotis de Ho Chi Minh et la Pagode au pilier unique célèbre pour sa construction en teck. Poursuite de la visite avec le Temple de la Littérature dédié à Confucius. Déjeuner en cours de visite, puis continuation jusqu’au Musée des Beaux Arts et le Temple Ngoc Son. Transfert à la gare ferroviaire et départ pour Lao Cai en train couchettes 1ère classe. Dîner et nuit à bord
Jour 6 LAO CAI - SAPA
Départ en bus pour la découverte de cette région du Nord Ouest : le charme de Sapa réside dans la rencontre avec les minorités H’Mong et Dzao, les plus importantes et les plus hautes en couleur de la région. Déjeuner. Visite du village de Lao Chai des H’Mong noirs et du village Ta Van des Giay, du marché de Sapa et du jardin des orchidées. Installation puis dîner et nuit à l’hôtel.
Jour 7 SAPA - HANOI
Visite du village des Cat Cat où vous découvrirez tout sur la fabrication des tissus en lin et en batik. Déjeuner. Départ pour Lao Cai et visite du village de Ta Phin (les Dzaos rouges). Découverte de la porte frontalière « Huu Nghi », sino-vietnamienne. Dîner au restaurant. Transfert à la gare ferroviaire et embarquement pour Hanoi. Nuit à bord
Jour 8 HANOI – HOA LU - HANOI
Transfert au restaurant pour le petit déjeuner et pour vous rafraîchir. Route pour Hoa Lu et pour la région de Ninh Binh. Promenade en barque sur un petit canal qui serpente au milieu des rizières et montagnes afin de visiter les grotte de Tam Coc, ballade dans le village de Van Lam. Déjeuner dans un restaurant typiquement vietnamien. Visite du temple de Thai Vi dédié aux rois Tran datant du XIIIème siècle incluant la visite des deux temples Dinh et Le. Retour à Hanoi en fin d’après midi. Dîner au restaurant puis nuit à l’hôtel.
Jour 9 HANOI – HUE
Transfert à l’aéroport et vol pur Hué. Déjeuner au restaurant puis visite de la Cité Impériale construite entre 1805 et 1832 sur les modèles des palais impériaux chinois. Promenade dans le marché pittoresque de Dong Ba où vous trouverez les plus beaux chapeaux coniques de tout le Vietnam. Installation à l’hôtel. Dîner �� impérial » habillé en costume d’empereur à l’hôtel puis nuit.
Jour 10 HUE – DA NANG – HOI AN
Croisière en sampan sur la Rivière des Parfums jusqu’à la Pagode de la Dame Céleste reconnaissable de loin grâce à sa tour octogonale et au Tombeau Minh Mang qui représente l’harmonie parfaite entre la nature et l’architecture. Déjeuner dans un restaurant. Route vers Hoi An. L’ancienne ville de Hoi An constitue l’une des attractions majeures de cette région avec plus de 800 bâtiments historiques. Arrêt au Col des Nuages d’où vous aurez une vue magnifique sur la péninsule de Lang Co. Arrivée en fin d’après midi. Installation à l’hôtel. Dîner au restaurant puis nuit.
Jour 11 HOI AN
Découverte à pieds de Hoi An. Visite du sanctuaire de Fujian, consacré à la déesse Thien Hau, déesse protectrice des pêcheurs et des marins ; de la Pagode Phuc Thanh, la plus ancienne de Hoi An et du Pont Japonais où se dresse une pagode. Déjeuner au restaurant. Visite du marché local et temps libre pour shopping. Dîner au restaurant puis nuit à l’hôtel.
Jour 12 HOI AN – SAIGON
Transfert à l’aéroport et vol pour Saigon. Installation à l’hôtel. Visite de l’ancien Palais présidentiel et de ses jardins, la rue Dong Khoi, la cathédrale et la Poste. Déjeuner au restaurant. Visite du quartier chinois de Cholon, du marché Binh Tay et de la Pagode Thien Hau, vous terminerez par une fabrique de laque. Dîner croisière sur le fleuve de Saigon. Nuit à l’hôtel.
Jour 13 SAIGON – VINH LONG – CAI BE –SAIGON
Route pour Vinh Long. Promenade en bateau sur le Mékong de Vinh Long à Cai Be et traversée de marchés flottants. Déjeuner. Retour vers Saigon avec arrêt dans un verger pour une dégustation de fruits tropicaux. Dîner en ville et nuit à l’hôtel.
Jour 14 SAIGON – KUALA LUMPUR
Visite du Musée de la Révolution. Temps libre pour faire un peu de shopping, déjeuner au restaurant avant votre transfert à l’aéroport pour le vol à destination de Kuala Lumpur. Arrivée en début de soirée. Accueil par votre guide francophone et transfert à pieds à l’hôtel, situé à 10 minutes de l’aéroport. Dîner libre puis nuit.
Jour 15 KUALA LUMPUR –> MAURICE -> REUNION
Transfert à pieds à l’aéroport pour l’enregistrement du vol vers Maurice avec votre guide francophone.
ATTENTION : en raison du départ matinal du vol, votre petit déjeuner sera à emporter et ne pourra être pris à l’hôtel.
Déjeuner à bord.
Arrivée en début d’après midi. Transit. Continuation du vol vers la Réunion. Arrivée en fin d’après midi.
Je sollicite vos avis sur ce circuit pour Janvier 2010. 2500€ par personne depuis l'ile de la réunion (billets, hotel 4 étoiles, pension complète...).
Merci à tous !!🙂
Jour 1 REUNION -> MAURICE -> KUALA LUMPUR
Départ en fin d’après midi pour l’île Maurice. Transit et envol pour Kuala Lumpur, dîner et nuit à bord.
Jour 2 KUALA LUMPUR -> HANOI
Arrivée à Kuala Lumpur. Transit, déjeuner libre puis envol à destination de Hanoi. Accueil par notre correspondant. Transfert à l’hôtel en effectuant un tour panoramique de la ville. Promenade en cyclo-pousse dans le centre du vieil Hanoi et ses petites rues commerçantes : rue de la soie, rue du coton…. Découverte des principaux centres d’intérêts de la capitale vietnamienne, le Temple de Ngoc Son. Dîner au restaurant et nuit à l’hôtel.
Jour 3 HANOI – BAIE D’HALONG
Route vers la Baie d’Halong et embarquement pour une croisière avec un déjeuner « fruits de mer « qui vous sera servi à bord. La nature des visites étant liée au changement des marées et aux conditions météorologiques, l’itinéraire sera défini le jour même. Arrêt baignade puis visite des différentes grottes. Débarquement en fin de journée. Dîner et nuit à bord d’une jonque.
Jour 4 BAIE D’HALONG - HANOI
Poursuite de la visite dans la baie. Déjeuner à bord avant de débarquer. Route pour Hanoi. Transfert au Théâtre Thang Long en début de soirée pour assister à un spectacles de marionnettes sur l’eau. Dîner en ville puis nuit à l’hôtel.
Jour 5 HANOI – LAO CAI
Journée consacrée à la visite guidée de la capitale : le Mausolée de Ho Chi Minh qui domine la place Ba Dinh, la maison sur pilotis de Ho Chi Minh et la Pagode au pilier unique célèbre pour sa construction en teck. Poursuite de la visite avec le Temple de la Littérature dédié à Confucius. Déjeuner en cours de visite, puis continuation jusqu’au Musée des Beaux Arts et le Temple Ngoc Son. Transfert à la gare ferroviaire et départ pour Lao Cai en train couchettes 1ère classe. Dîner et nuit à bord
Jour 6 LAO CAI - SAPA
Départ en bus pour la découverte de cette région du Nord Ouest : le charme de Sapa réside dans la rencontre avec les minorités H’Mong et Dzao, les plus importantes et les plus hautes en couleur de la région. Déjeuner. Visite du village de Lao Chai des H’Mong noirs et du village Ta Van des Giay, du marché de Sapa et du jardin des orchidées. Installation puis dîner et nuit à l’hôtel.
Jour 7 SAPA - HANOI
Visite du village des Cat Cat où vous découvrirez tout sur la fabrication des tissus en lin et en batik. Déjeuner. Départ pour Lao Cai et visite du village de Ta Phin (les Dzaos rouges). Découverte de la porte frontalière « Huu Nghi », sino-vietnamienne. Dîner au restaurant. Transfert à la gare ferroviaire et embarquement pour Hanoi. Nuit à bord
Jour 8 HANOI – HOA LU - HANOI
Transfert au restaurant pour le petit déjeuner et pour vous rafraîchir. Route pour Hoa Lu et pour la région de Ninh Binh. Promenade en barque sur un petit canal qui serpente au milieu des rizières et montagnes afin de visiter les grotte de Tam Coc, ballade dans le village de Van Lam. Déjeuner dans un restaurant typiquement vietnamien. Visite du temple de Thai Vi dédié aux rois Tran datant du XIIIème siècle incluant la visite des deux temples Dinh et Le. Retour à Hanoi en fin d’après midi. Dîner au restaurant puis nuit à l’hôtel.
Jour 9 HANOI – HUE
Transfert à l’aéroport et vol pur Hué. Déjeuner au restaurant puis visite de la Cité Impériale construite entre 1805 et 1832 sur les modèles des palais impériaux chinois. Promenade dans le marché pittoresque de Dong Ba où vous trouverez les plus beaux chapeaux coniques de tout le Vietnam. Installation à l’hôtel. Dîner �� impérial » habillé en costume d’empereur à l’hôtel puis nuit.
Jour 10 HUE – DA NANG – HOI AN
Croisière en sampan sur la Rivière des Parfums jusqu’à la Pagode de la Dame Céleste reconnaissable de loin grâce à sa tour octogonale et au Tombeau Minh Mang qui représente l’harmonie parfaite entre la nature et l’architecture. Déjeuner dans un restaurant. Route vers Hoi An. L’ancienne ville de Hoi An constitue l’une des attractions majeures de cette région avec plus de 800 bâtiments historiques. Arrêt au Col des Nuages d’où vous aurez une vue magnifique sur la péninsule de Lang Co. Arrivée en fin d’après midi. Installation à l’hôtel. Dîner au restaurant puis nuit.
Jour 11 HOI AN
Découverte à pieds de Hoi An. Visite du sanctuaire de Fujian, consacré à la déesse Thien Hau, déesse protectrice des pêcheurs et des marins ; de la Pagode Phuc Thanh, la plus ancienne de Hoi An et du Pont Japonais où se dresse une pagode. Déjeuner au restaurant. Visite du marché local et temps libre pour shopping. Dîner au restaurant puis nuit à l’hôtel.
Jour 12 HOI AN – SAIGON
Transfert à l’aéroport et vol pour Saigon. Installation à l’hôtel. Visite de l’ancien Palais présidentiel et de ses jardins, la rue Dong Khoi, la cathédrale et la Poste. Déjeuner au restaurant. Visite du quartier chinois de Cholon, du marché Binh Tay et de la Pagode Thien Hau, vous terminerez par une fabrique de laque. Dîner croisière sur le fleuve de Saigon. Nuit à l’hôtel.
Jour 13 SAIGON – VINH LONG – CAI BE –SAIGON
Route pour Vinh Long. Promenade en bateau sur le Mékong de Vinh Long à Cai Be et traversée de marchés flottants. Déjeuner. Retour vers Saigon avec arrêt dans un verger pour une dégustation de fruits tropicaux. Dîner en ville et nuit à l’hôtel.
Jour 14 SAIGON – KUALA LUMPUR
Visite du Musée de la Révolution. Temps libre pour faire un peu de shopping, déjeuner au restaurant avant votre transfert à l’aéroport pour le vol à destination de Kuala Lumpur. Arrivée en début de soirée. Accueil par votre guide francophone et transfert à pieds à l’hôtel, situé à 10 minutes de l’aéroport. Dîner libre puis nuit.
Jour 15 KUALA LUMPUR –> MAURICE -> REUNION
Transfert à pieds à l’aéroport pour l’enregistrement du vol vers Maurice avec votre guide francophone.
ATTENTION : en raison du départ matinal du vol, votre petit déjeuner sera à emporter et ne pourra être pris à l’hôtel.
Déjeuner à bord.
Arrivée en début d’après midi. Transit. Continuation du vol vers la Réunion. Arrivée en fin d’après midi.
Compte rendu de la croisière (NCL) sur le Norwegian Gem du 8 au 15 novembre English translation pending
Postulat de base : Ce que je vais mentionner n'est que MES impressions par rapport à MON vécu (autres 13 croisières effectuées ) par rapport à MES goûts et par rapport à LA semaine en question
Bonsoir tout le monde,
Alors pour commencer l'impression générale est bonne, mais il y a quand même quelques bémols, rien d'important mais ...
Organisation générale de NCL : Excellente , pas d'attente ou peu que ce soit embarquement du départ ou lors des escales ou débarquement Bémol : lors de plusieurs débarquements pour les escales, on passait par le couloir du pont 4 où il y a des cabines de passagers, bonjour la grasse mat pour ceux qui voulaient la faire Explications confuses pour les étiquettes pour le débarquement ce matin , un coup on peut débarquer quand on veut avec l'étiquette qu'on veut, un coup faut suivre ce qui est marqué Du coup on a débarqué avec nos valises et basta
Restauration : Jamais eu de grosses attentes , nous allions toujours mangé de bonne heure que ce soit au Magenta ou au Grand Pacific La seule fois où nous aurions dû attendre parce qu'il n'y avait plus de table de 2 , on nous a proposé de manger avec d'autres personnes, c'était des Anglais, très sympas, une dame d'un certain âge et 2 hommes manifestement beaucoup plus jeunes mais on n'a pas su si c'était ses amants , ce n'était pas ses fils, ça c'est certain 😉😉😉, quelle est belle la vie 😛
Le choix n'est pas terrible, mais les produits étaient bons, on a même mangé justement avec les anglais du hormard , ça faisait des années que je n'en avais pas mangé en croisière
Le service est rapide, le personnel très agréable , toujours un petit mot gentil, en anglais évidemment , le pain délicieux, l'eau servie à volonté, rien à redire si ce n'est le manque de choix, mais bon c'est pas dramatique
Le garden café : là du choix à go go, du moins c'est l'impression que j'ai eu parce qu'on n'y est très peu allé, mais y'a le coin soupe, le coin pizza, le coin salade césar et là c'est pas 2 minuscules bouts de dinde fumée qu'on vous met comme au resto , le coin asiatique et végétarien, le coin hambuger, le coin pasta, le coin pain , le coin entrées etc ...possible que le choix ne se renouvelle pas et que ce soit toujours ou presque la même chose comme l'a dit Isa ( poupou 10 ) Un bon point pour les assiettes en faênce et les mugs aussi, exit les plateaux et les mugs en plastique dégueu, mais comme on n'a pas de plateau, faut bien miser pour ne pas renverser ou l'assiette ou le verre sur les voisins quand on cherche une place pour s'asseoir
Le petit - déj : croissants super bons, saucisses, galettes de pdt aussi, mais ce que j'ai trouvé très rat, ce sont les ramequins avec simplement dedans le quart d'un demi de pêche ou d'abricot coupé en 3 ( si, si c'est possible je ne l'aurai pas cru, mais si , faut oser tout de même 🤪) Petit-déj en cabine : essayer une fois, pas renouvellé l'expérience, pas de pain, pas de croissants, mais on vous téléphone avant de vous l'apporter et on vous l'apporte pile à l'heure demandé, déjà ça
Bémol : Aux 2 restos LE BRUIT et surtout pour moi le manque de lumière et la traduction très fantaisiste des menus en français Tant et si bien qu'au meilleur des cas, je savais ce que je mangeais et je voyais ce que je mangeais, après je savais ce que je mangeais mais je ne voyais pas ce que je mangeais, ensuite, je ne savais pas ce que je mangeais mais je voyais ce que je mangeais et au pire des cas, je ne savais pas ce que je mangeais et je ne voyais pas ce que je mangeais ...ON NE NOUS DIT PAS TOUT 😉😉😉
Au Garden Café, là c'est bousculade, les tables sont trop proches les unes des autres , ça manque vraiment de places, mais ça permet aussi de faire des rencontres, ainsi un matin nous avons mangé avec 2 hollandes très sympas
Bon voilà pour ce soir, la suite demain
Bonne soirée à tous
Bonsoir tout le monde,
Alors pour commencer l'impression générale est bonne, mais il y a quand même quelques bémols, rien d'important mais ...
Organisation générale de NCL : Excellente , pas d'attente ou peu que ce soit embarquement du départ ou lors des escales ou débarquement Bémol : lors de plusieurs débarquements pour les escales, on passait par le couloir du pont 4 où il y a des cabines de passagers, bonjour la grasse mat pour ceux qui voulaient la faire Explications confuses pour les étiquettes pour le débarquement ce matin , un coup on peut débarquer quand on veut avec l'étiquette qu'on veut, un coup faut suivre ce qui est marqué Du coup on a débarqué avec nos valises et basta
Restauration : Jamais eu de grosses attentes , nous allions toujours mangé de bonne heure que ce soit au Magenta ou au Grand Pacific La seule fois où nous aurions dû attendre parce qu'il n'y avait plus de table de 2 , on nous a proposé de manger avec d'autres personnes, c'était des Anglais, très sympas, une dame d'un certain âge et 2 hommes manifestement beaucoup plus jeunes mais on n'a pas su si c'était ses amants , ce n'était pas ses fils, ça c'est certain 😉😉😉, quelle est belle la vie 😛
Le choix n'est pas terrible, mais les produits étaient bons, on a même mangé justement avec les anglais du hormard , ça faisait des années que je n'en avais pas mangé en croisière
Le service est rapide, le personnel très agréable , toujours un petit mot gentil, en anglais évidemment , le pain délicieux, l'eau servie à volonté, rien à redire si ce n'est le manque de choix, mais bon c'est pas dramatique
Le garden café : là du choix à go go, du moins c'est l'impression que j'ai eu parce qu'on n'y est très peu allé, mais y'a le coin soupe, le coin pizza, le coin salade césar et là c'est pas 2 minuscules bouts de dinde fumée qu'on vous met comme au resto , le coin asiatique et végétarien, le coin hambuger, le coin pasta, le coin pain , le coin entrées etc ...possible que le choix ne se renouvelle pas et que ce soit toujours ou presque la même chose comme l'a dit Isa ( poupou 10 ) Un bon point pour les assiettes en faênce et les mugs aussi, exit les plateaux et les mugs en plastique dégueu, mais comme on n'a pas de plateau, faut bien miser pour ne pas renverser ou l'assiette ou le verre sur les voisins quand on cherche une place pour s'asseoir
Le petit - déj : croissants super bons, saucisses, galettes de pdt aussi, mais ce que j'ai trouvé très rat, ce sont les ramequins avec simplement dedans le quart d'un demi de pêche ou d'abricot coupé en 3 ( si, si c'est possible je ne l'aurai pas cru, mais si , faut oser tout de même 🤪) Petit-déj en cabine : essayer une fois, pas renouvellé l'expérience, pas de pain, pas de croissants, mais on vous téléphone avant de vous l'apporter et on vous l'apporte pile à l'heure demandé, déjà ça
Bémol : Aux 2 restos LE BRUIT et surtout pour moi le manque de lumière et la traduction très fantaisiste des menus en français Tant et si bien qu'au meilleur des cas, je savais ce que je mangeais et je voyais ce que je mangeais, après je savais ce que je mangeais mais je ne voyais pas ce que je mangeais, ensuite, je ne savais pas ce que je mangeais mais je voyais ce que je mangeais et au pire des cas, je ne savais pas ce que je mangeais et je ne voyais pas ce que je mangeais ...ON NE NOUS DIT PAS TOUT 😉😉😉
Au Garden Café, là c'est bousculade, les tables sont trop proches les unes des autres , ça manque vraiment de places, mais ça permet aussi de faire des rencontres, ainsi un matin nous avons mangé avec 2 hollandes très sympas
Bon voilà pour ce soir, la suite demain
Bonne soirée à tous
Exportation d'un camping-car en France: compagnie fiable? English translation pending
Québécois, nous aimerions exporter notre auto-caravane de marque Rialta en France. Pour le transport, nous recherchons une compagnie fiable, aux tarifs abordables.
Durant 3 mois au printemps et 3 mois à l'automne, nous visiterions l'Europe. Nous laisserions le véhicule dans un entrepôt fermé lors de nos retours.
Quelqu'un a-t-il expérimenté une telle traversée?
Avec quel transporteur?
Avez-vous obtenu satisfaction?
Quelles sont les formalités pour entrer le VR en France et l'y laisser?
Devons-nous l'immatriculer en France?
Dans chacun des pays où nous passons?
Avez-vous trouvé un entrepôt?
Quelles assurances nous faut-il?
Y a-t-il un autre pays où les démarches vous paraissent plus faciles?
Merci pour le temps consacré!
Merci pour le temps consacré!
Belgique: interdiction de fumer dans les cafés et autres tavernes en 2012 English translation pending
Alors que la majorité des pays européens ont intérdits de fumer dans tous les lieux publics, mon pays, celui de la biére , aurait l'intention d'interdire l'usage du tabac en 2012 dans les cafés et autres tavernes, je vous donne donc RDV en 2012 pour déguster une bonne trapiste sans fumée...🏴☠️
Patience ...🤪
Patience ...🤪
Escale de deux jours (complets) à Bangkok: qu'en pensez-vous? English translation pending
Bonjour,
Dans le cadre d'un trajet Paris-Sydney pour un Tour du Monde, nous souhaitons faire une escale à Bangkok, histoire de "souffler" un peu, qu'en pensez-vous?
1er Jour
Départ de Paris, direction Bangkok (env. 12H)
2ème Jour
Installation au New siam Guest House II, puis aller à l’Office du tourisme (carte…) puis flâner aux alentours
3ème Jour
Partir tôt le matin, promenade du Lonely: Wat Phra Kaew et Grand Palais, Lak Meuang, Wat Pho, Wat Arun, Wat Mahathat, marché aux amulettes
4ème Jour
Matin : Repos puis aller au marché de Banglamphu
Après-midi :monument de la victoire, déambulation au bord du khlong banglamphu, wat saket, village du bol du moine et flâner dans les rues jusqu’à l’hôtel puis massage à Angela Beauty (si on a le temps)
5ème Jour
Départ vers Sydney
Avez-vous des p'tits restos et coins sympas à nous conseiller dans le quartier de Banglamphu?
Merci!
Dans le cadre d'un trajet Paris-Sydney pour un Tour du Monde, nous souhaitons faire une escale à Bangkok, histoire de "souffler" un peu, qu'en pensez-vous?
1er Jour
Départ de Paris, direction Bangkok (env. 12H)
2ème Jour
Installation au New siam Guest House II, puis aller à l’Office du tourisme (carte…) puis flâner aux alentours
3ème Jour
Partir tôt le matin, promenade du Lonely: Wat Phra Kaew et Grand Palais, Lak Meuang, Wat Pho, Wat Arun, Wat Mahathat, marché aux amulettes
4ème Jour
Matin : Repos puis aller au marché de Banglamphu
Après-midi :monument de la victoire, déambulation au bord du khlong banglamphu, wat saket, village du bol du moine et flâner dans les rues jusqu’à l’hôtel puis massage à Angela Beauty (si on a le temps)
5ème Jour
Départ vers Sydney
Avez-vous des p'tits restos et coins sympas à nous conseiller dans le quartier de Banglamphu?
Merci!
Location de voiture aux États-Unis: choix du véhicule sur le parking English translation pending
Bonjour
Il est intéressant, en particulier pour de longs périples dans l'Ouest, d'avoir la possibilité de choisir son véhicule, dans une catégorie donnée, parmi tous ceux qui sont disponibles sur le parking du loueur, plutôt que de se faire imposer un véhicule par le loueur (dans ce cas, le loueur, plutôt que d'indiquer un véhicule déterminé à l'avance, à une place de parking précisé, indique la zone où sont groupés les véhicules, parmi lesquels nous devons en choisir un).
Mais ce choix est rare. Seuls certains loueurs, à certains aéroports, le proposent. Identifions les !
Aussi, voici ma requête, s'adressant à tous ceux qui ont loué récemment un véhicule, disons depuis le printemps 2008.
Si vous êtes dans ce cas, pouvez vous préciser :
1/le lieu de location, 2/ la société de location, 3/ si vous avez eu le choix du véhicule ou non, et si oui, choix large (disons 4 types de véhicules différents ou plus), moyen (3 types) ou réduit (1 ou 2 types).
La synthèse des réponses (que je ferai ultérieurement) permettra d'identifier les loueurs proposant ce choix, et d'orienter les locations futures.
Je commence :
- SFO, AVIS, voiture imposée
- SEA, AVIS, voiture imposée
- LAS, AVIS, voiture imposée
- SFO, BUDGET, voiture imposée
- NYC 31th st , ALAMO, voiture imposée
- LAX, BUDGET, large choix (vers 14h)
- LAX, BUDGET, choix réduit (tard le soir).
Il est intéressant, en particulier pour de longs périples dans l'Ouest, d'avoir la possibilité de choisir son véhicule, dans une catégorie donnée, parmi tous ceux qui sont disponibles sur le parking du loueur, plutôt que de se faire imposer un véhicule par le loueur (dans ce cas, le loueur, plutôt que d'indiquer un véhicule déterminé à l'avance, à une place de parking précisé, indique la zone où sont groupés les véhicules, parmi lesquels nous devons en choisir un).
Mais ce choix est rare. Seuls certains loueurs, à certains aéroports, le proposent. Identifions les !
Aussi, voici ma requête, s'adressant à tous ceux qui ont loué récemment un véhicule, disons depuis le printemps 2008.
Si vous êtes dans ce cas, pouvez vous préciser :
1/le lieu de location, 2/ la société de location, 3/ si vous avez eu le choix du véhicule ou non, et si oui, choix large (disons 4 types de véhicules différents ou plus), moyen (3 types) ou réduit (1 ou 2 types).
La synthèse des réponses (que je ferai ultérieurement) permettra d'identifier les loueurs proposant ce choix, et d'orienter les locations futures.
Je commence :
- SFO, AVIS, voiture imposée
- SEA, AVIS, voiture imposée
- LAS, AVIS, voiture imposée
- SFO, BUDGET, voiture imposée
- NYC 31th st , ALAMO, voiture imposée
- LAX, BUDGET, large choix (vers 14h)
- LAX, BUDGET, choix réduit (tard le soir).
Le Laos par voyagiste équitable? English translation pending
Amis voyageurs, bonjour !
Nous envisageons de partir trois semaines avec un voyagiste équitable et solidaire "Vision du Monde". L'un d'entre vous est-il déjà parti avec lui ? Au Laos ou au Cambodge en particulier ? Connaîtriez-vous d'autres voyagistes similaires, sérieux, et bien entendu respectueux ? Nous apprécions beaucoup la possibilité offerte avec eux simplement de pouvoir être hébergés chez l'habitant.
Nous serons très intéressés par tous vos avis,
Bons voyages et à bientôt,
Nathalie et Jean-Marie.
Nous envisageons de partir trois semaines avec un voyagiste équitable et solidaire "Vision du Monde". L'un d'entre vous est-il déjà parti avec lui ? Au Laos ou au Cambodge en particulier ? Connaîtriez-vous d'autres voyagistes similaires, sérieux, et bien entendu respectueux ? Nous apprécions beaucoup la possibilité offerte avec eux simplement de pouvoir être hébergés chez l'habitant.
Nous serons très intéressés par tous vos avis,
Bons voyages et à bientôt,
Nathalie et Jean-Marie.
Croisière de "dernière minute" sur le Costa Serena English translation pending
😉😉Bonjour au Club !!!!
Bruno et Véro voguent sur la grande bleue ! J'espère que le temps est clément ! Et bien le jamais 2 sans 3 c'est moi ! Rien de prévue en debut de semaine dernière, jeudi commande, samedi réglement, confirmation ce matin et voilà c'est du vite fait !😛😛😛 Croisière sur le Costa Séréna au départ de Venise "Vision d'Orient" départ le 15 novembre retour le 22. Cabines au pont 8, avec balcon, s'il fait mauvais peut-être pas très utile mais mon cher mari préfére un balcon et....moi aussi pour les photos et pour les petits déj mais cette fois c'est pas déjà gagné. On verra! Samedi nous allons partir pour Padoue où nous avons réservé des chambres au " Grand Hotel de Padoue". traversée de la Suisse avec ses montagnes enneigées, l'Italie et Padoue. Nous venons de réserver le parking à Venise (70 euros pour la semaine) tout près de l'embarquement (je vais tout repérer pour donner des infos à mon retour) L'itinéraire, oh! je le connais déjà mais vaut 2 voir 3 fois que pas du tout, et même au bout de la 3 ème fois on trouve tjrs quelque chose de nouveau ! Bari : très courte l'escale donc une balade à pied dans la ville Olympie : déjà fait mais Christelle et son mari non, ils iront certainement, Bernard et moi et bien on décidera suivant la météo..... Izmir : visitée en juin et donc un taxi pour aller au souk et le long du front de mer, tranquille Istanbul : vu en juin et j'étais prête à y retourner et bien voilà ce sera pour la semaine prochaine. Une balade sur le pont de Galata, le marché aux épices et la gare mythique de l'orient express. Mais avant un taxi pour nous conduire au centre historique pour montrer à ma fille la beauté de Ste Sophie et retourner à la Mosquée Bleue. Dommage nous n'aurons pas le temps de faire cette magnifique promenade sur le Bosphore. Et je verrai Istanbul de nuit lors du départ tant pis ce soir là et bien j'arriverai en retard au repas😠😠😠 Le lendemain repos et farniente sur le Sérena.😄😄😄 Dubrovnik : et bien 3 ème fois dont la 2ème voilà 1 mois !!! donc une ballade dans les petites rues typiques de cette belle ville et je pourrais une nouvelle fois apprécier l'arrivée du bateau dans le vieux port de Dubro. Retour Venise, et peut-être une journée pour faire un petit tour dans cette somptueuse ville, nous aons le temps nous sommes en ....vacances. J'espère une bonne météo, moins sure.... mais tant pis, une croisière imprévue ne se refuse pas! Parmi les lecteurs de VF y a t-il des futures croisièristes sur cette destination à cette date ?
Titi tu viens de rentrer normale que je parte😏😏.
Capucine 18
Bruno et Véro voguent sur la grande bleue ! J'espère que le temps est clément ! Et bien le jamais 2 sans 3 c'est moi ! Rien de prévue en debut de semaine dernière, jeudi commande, samedi réglement, confirmation ce matin et voilà c'est du vite fait !😛😛😛 Croisière sur le Costa Séréna au départ de Venise "Vision d'Orient" départ le 15 novembre retour le 22. Cabines au pont 8, avec balcon, s'il fait mauvais peut-être pas très utile mais mon cher mari préfére un balcon et....moi aussi pour les photos et pour les petits déj mais cette fois c'est pas déjà gagné. On verra! Samedi nous allons partir pour Padoue où nous avons réservé des chambres au " Grand Hotel de Padoue". traversée de la Suisse avec ses montagnes enneigées, l'Italie et Padoue. Nous venons de réserver le parking à Venise (70 euros pour la semaine) tout près de l'embarquement (je vais tout repérer pour donner des infos à mon retour) L'itinéraire, oh! je le connais déjà mais vaut 2 voir 3 fois que pas du tout, et même au bout de la 3 ème fois on trouve tjrs quelque chose de nouveau ! Bari : très courte l'escale donc une balade à pied dans la ville Olympie : déjà fait mais Christelle et son mari non, ils iront certainement, Bernard et moi et bien on décidera suivant la météo..... Izmir : visitée en juin et donc un taxi pour aller au souk et le long du front de mer, tranquille Istanbul : vu en juin et j'étais prête à y retourner et bien voilà ce sera pour la semaine prochaine. Une balade sur le pont de Galata, le marché aux épices et la gare mythique de l'orient express. Mais avant un taxi pour nous conduire au centre historique pour montrer à ma fille la beauté de Ste Sophie et retourner à la Mosquée Bleue. Dommage nous n'aurons pas le temps de faire cette magnifique promenade sur le Bosphore. Et je verrai Istanbul de nuit lors du départ tant pis ce soir là et bien j'arriverai en retard au repas😠😠😠 Le lendemain repos et farniente sur le Sérena.😄😄😄 Dubrovnik : et bien 3 ème fois dont la 2ème voilà 1 mois !!! donc une ballade dans les petites rues typiques de cette belle ville et je pourrais une nouvelle fois apprécier l'arrivée du bateau dans le vieux port de Dubro. Retour Venise, et peut-être une journée pour faire un petit tour dans cette somptueuse ville, nous aons le temps nous sommes en ....vacances. J'espère une bonne météo, moins sure.... mais tant pis, une croisière imprévue ne se refuse pas! Parmi les lecteurs de VF y a t-il des futures croisièristes sur cette destination à cette date ?
Titi tu viens de rentrer normale que je parte😏😏.
Capucine 18
Balade au Maroc à vélo et en famille (octobre 2009) English translation pending
À Gercif dans le moyen atlas au Maroc, le mardi 27 octobre 2009
Constat Nous n'avons pas gagné assez d'argent pour prévoir deux années au bord du fleuve. L'écriture du livre sur la sagesse africaine attendra, il nous faudra retourner en Europe travailler à nouveau; mais cette fois ci en été. En attendant nous allons donc vous écrire quelques nouvelles du Maroc ou nous devrions passer environ huit mois. Notre ballade, si on peu l'appeler ainsi, part de Nador en direction du sud en passant pas le moyen atlas et le haut atlas. Dix, vingt ou cinquante kilomètre par jours, peu importe, nous n'avons rien d'autre de prévu avant longtemps. Des pauses de quelques jours comme aujourd'hui permettent de laver le linge (les couche du petit) de se poser les jambes mais surtout d'écrire et vous poster quelques nouvelles. Nous avons deux vélos Pegasus qui âpres une nuit pluvieuse a Marseille on le quart des vis piquer par la rouille et deux charrettes a tiré, dans la première Isa-igjé est assis dans un siège auto modifier dans son dos, ses affaires et celle de souhade qui la tracte devant moi, l'attelage est estimer a une cinquantaine de kilo, quand a la mienne, charger de la tente, nourriture, ordinateur, panneau solaire, l'eau (env. 25 kg), couette, matelas et un tas de matériels qui loin du Hi-teck atteins pas loin de quatre-vingt kilo (simple estimation), le choix de ne pas être sponsoriser nous permet une liberté contre un peu plus d'effort. Sans ce chargement nous pourrions appeler cela une ballade. Nous somme partit avec ce que nous avions et acheter seulement ce qui nous manquait. Je vous parlerais plus tard du matériel, quand nous l'aurons mis un peu plus à l'épreuve. Merci a tous ceux qui nous on aider et accueilli. Bien trop nombreux pour être cité ici. Merci pour ces bons moments. Merci a Greg et Delphine de nous avoir embarqué les montures a Sète pour la traverser en bateau. Ce qui nous a éviter de payer un cout exorbitant pour leurs transport, et nous avoir sorti de Nador car a vélo fin d'après midi cela aurai été compliqué. Bonne route jusqu'au mali les amis.
Isa-igjé, raconte leur ce voyage !
Soyez les bienvenus; Nous disent-ils.
Des l'aube, papa est assis devant son ordinateur dans un bar, sur la table un verre de café au lait et une galette feuilleté; une belle journée qui s'annonce. Devant un marché géant qui s'installe; Un des symboles de l'Afrique les marchés colorés et odorants. Celui ci doit recouvrir un bon kilomètre carré. Il est déjà difficile de circuler ce matin, alors quand les badauds arriveront cela deviendra la cohue. C'est a ses heures matinale que l'on s'imprègne de la vie locale, le peuple qui se réveil est pris dans les préparatifs de sa journée et ne prête guère attention a vous. Dans la journée il a plus le temps d'observer et de discuter. Les enfants partent pour l'école, les marchands déballent, les voitures klaxonnent et les flics agitent les bras. Toute l'énergie de cette ville déployée en quelques minutes. Finalement dans la matinée, peu de client aujourd'hui, et le marcher remballe déjà vers quinze heures. Tout sa pour ça !
Voila maintenant trois jours passer dans ma charrette, hier l'étape de 50 km entre Saka et Gerce fut la plus longue, mais surtout moins difficile que les précédente, moins de montagne. Le premier jour, en poussant les vélos dans les prémisses de l'atlas, ils on même parler de troquer les velos contre des mobylettes, puis c'est oublier, finalement ils pédaleront. Il parait que sa fait ça, les premiers jours ! Sortie du bateau Sète, Melilla, nos compagnons Greg et Delphine nous sortent de la ville, car en fin d'âpres midi a vélo il aurait été laborieux de s'échapper de cette ville. Nous passons la nuit ensemble au alentour de Sélouane. Fin de matinée nos chemins se sépare, nos éclaireurs passeront par la même route que nous, mais en fourgon. Les fort déniveler du col de Régada oblige à pousser les attelages, il nous faudra deux jours pour joindre la ville de Saka ou l'accueille est très agréable. Impossible de trouver de petites bouteilles de gaz à percer, on nous annonce pouvoir en trouver à Gercif (pas de gaz non plus à Gercif, nous achèterons une bouteille de gaz local et bruleur 6kg de plus) Sortie de Saka, conversation avec le flic aux jumelles qui nous annonce, sourire jusqu'aux oreilles, que nous roulons trop vite. Bonjour, ou allez vous comme sa ? Bonjour chef, ca va ? La famille ?, le travail ? Nous partons vers le sur Erfoud. Je vous est vu hier, mais ou avez vous dormis ? Nous dormons partout chef, nous installons notre maison là où nous voulons dormir. Mais il ne faut pas dormir dehors c'est dangereux ! Qu'est-ce qui est dangereux, les animaux, les marocains ? L'air ennuyé par la question: Non pas les marocains ! Mais alors quoi ? Vous êtes français ?....
Bip bip et le coyotte
Il nous faut surveiller nos arrières en permanence et nous refugier sur le bas côté à chaque passage de camion, ce qui correspond en définitif au trois quart du trajet sur un goudron chaotique et le reste sur la piste en gravier qui secoue les charrettes et qui freinent les velos. Et ils sont nombreux les véhicules sur cette route. De mon siège j'entends "CAMION ...!" et "Bip bip, vroouuumm" sa vous fait penser à quelque chose ? Façon dessin animé, Bip bip et le coyotte. On ne compte plus les salutations, quasiment tous les véhicules marocains ou espagnols nous klaxonnent, nous interpelle, nous salut, sauf peut être une vingtaine de marocain et les deux douzaines de français en 4x4 qui n'ont surement pas voulu déranger. La journée lorsque l'on roule, je dors ou je contemple les montagnes qui nous entourent. Les policiers que l'on trouve a chaque entrée et sortie de ville aime nous arrêter pour discuter, je râle rarement excepter quand le convoi s'arrête, alors mes parents salut vivement l'autorité souriante et annonce qu'il nous faut repartir. Nous croisons dans les montagnes un revendeur de stupéfiants, il nous propose du kif que le berger a ces côtés vient de lui apporter, du haschich, et tenez vous bien, de l'héroïne, bref tout ce qu'il faut pour pédaler comme une brute. Il nous est arrivé d'être interpeler pour partager un repas, aux heures les plus chaudes cette pause est apprécier, je découvre le tagine poulet et la semoule au lait caillé, mais surtout je passe de bras en bras entre les enfants et mamans qui m'adopte très vite. Ce sont les privilèges du vélo, sa laisse le temps de se sourire, et échanger quelques salamalecs. Souvent pendant d'autres pauses, les enfants mandatés par leurs ainés nous ont apporté des œufs durs ou des fruits. La compagnie des enfants qui serait généralement évité pour plus de calme, est finalement très apprécier de tous, je peux me défouler et tous le monde joue avec moi, mes parents peuvent reprendre quelques forces à l' abri d'un soleil brulant. On ne peu imaginer meilleur accueil. Tout y est sur cette route, attention, sourire et hospitalité générale. Les bivouacs nature sont très sympas et très calme, lorsque nous trouvons un coin pour installer le camp, j'imite mes parents qui jettent des cailloux dans les fourrés en demandant aux bêtes de fuir. Les serpents et autre bestioles écraser sur la route appellent a la prudence, jusque là, seul trois petit rongeurs nous on visités, ce qui nous oblige à dormir avec la nourriture dans la tente. Le matin chaque sac et objet doit être exploré et secouer pour éviter tout surprise La nuit tomber mon père regarde les étoiles et la lune avec les jumelles (12x50 pour ceux que sa intéresse) pendant que ma mère me donne la tété. Il est assis sur la bâche que MAD DOG a peinte, trop fragile pour servir à couvrir la remorque, elle sert de tapis de sol pour la sieste, la méditation et admirer les étoiles.
tranquillitée perdue
Deuxième jour a Gercif, nous passons faire du change et en dispersons un peu partout dans nos bagages, par la suite cela deviendra difficile car nous ne traverserons pas de grosse villes. Je reste au camping avec mon père pendant que ma mère part faire un tour au marché, c'est au retour qu'un individu la jette au sol pour lui arracher sa sacoche, malgré la résistance qu'elle déploie, la menaçant de son couteau il s'empare de la pochette contenant les passeports et trois milles dirhams. Course poursuite, trente personnes prennent le brigand en chasse. Il est rattraper et dans la confusion et l'incompréhension il sera relâcher avec un butin de 200 euros. Cette événement refroidi et perturbe notre esprit tranquille et serein adopter les jours précédents. D'habitude nous n'apprécions guère les villes, demain partons loin de la folie urbaine. Nous soulageons encore quelques kilos et c'est reparti.
Outat-oulad-el-haj, moyen atlas, Maroc jeudi 5 novembre 2009
De Gercif a Outat, c'est une route neuve qui nous accueille et surtout beaucoup moins fréquenter. Nous filons a bonne allure en quartes jour sur Outat-oulad-el-haj, les bivouacs dans les montagnes sont subliment. Seul l'eau est compliquer a gérer, il nous faut environ vingt litre par jours pour nous trois. Ne pas louper un point de ravitaillement devient vital. Pour l'arrêt du midi où le soleil est au zénith il est difficile de trouver un point d'ombre. Les ponts, ou une rivière est censé couler sont les bienvenus. Ne pas se fier au trait bleu sur la carte, en cette période tout est quasi sec, seul quelques trou d'eau subsiste et âpres une baignade il est indispensable de se rincer de cette eau stagnante. Rien de très passionnant a Outat, mis a part l'hôtel pour reposer la cote que Willy c'est frapper sur le guidon de son velo des le deuxième jour et qui est très douloureuse et internet ou je vais enfin vous poster ces news du bled. Demain direction le haut atlas sa va pousser !
Constat Nous n'avons pas gagné assez d'argent pour prévoir deux années au bord du fleuve. L'écriture du livre sur la sagesse africaine attendra, il nous faudra retourner en Europe travailler à nouveau; mais cette fois ci en été. En attendant nous allons donc vous écrire quelques nouvelles du Maroc ou nous devrions passer environ huit mois. Notre ballade, si on peu l'appeler ainsi, part de Nador en direction du sud en passant pas le moyen atlas et le haut atlas. Dix, vingt ou cinquante kilomètre par jours, peu importe, nous n'avons rien d'autre de prévu avant longtemps. Des pauses de quelques jours comme aujourd'hui permettent de laver le linge (les couche du petit) de se poser les jambes mais surtout d'écrire et vous poster quelques nouvelles. Nous avons deux vélos Pegasus qui âpres une nuit pluvieuse a Marseille on le quart des vis piquer par la rouille et deux charrettes a tiré, dans la première Isa-igjé est assis dans un siège auto modifier dans son dos, ses affaires et celle de souhade qui la tracte devant moi, l'attelage est estimer a une cinquantaine de kilo, quand a la mienne, charger de la tente, nourriture, ordinateur, panneau solaire, l'eau (env. 25 kg), couette, matelas et un tas de matériels qui loin du Hi-teck atteins pas loin de quatre-vingt kilo (simple estimation), le choix de ne pas être sponsoriser nous permet une liberté contre un peu plus d'effort. Sans ce chargement nous pourrions appeler cela une ballade. Nous somme partit avec ce que nous avions et acheter seulement ce qui nous manquait. Je vous parlerais plus tard du matériel, quand nous l'aurons mis un peu plus à l'épreuve. Merci a tous ceux qui nous on aider et accueilli. Bien trop nombreux pour être cité ici. Merci pour ces bons moments. Merci a Greg et Delphine de nous avoir embarqué les montures a Sète pour la traverser en bateau. Ce qui nous a éviter de payer un cout exorbitant pour leurs transport, et nous avoir sorti de Nador car a vélo fin d'après midi cela aurai été compliqué. Bonne route jusqu'au mali les amis.
Isa-igjé, raconte leur ce voyage !
Soyez les bienvenus; Nous disent-ils.
Des l'aube, papa est assis devant son ordinateur dans un bar, sur la table un verre de café au lait et une galette feuilleté; une belle journée qui s'annonce. Devant un marché géant qui s'installe; Un des symboles de l'Afrique les marchés colorés et odorants. Celui ci doit recouvrir un bon kilomètre carré. Il est déjà difficile de circuler ce matin, alors quand les badauds arriveront cela deviendra la cohue. C'est a ses heures matinale que l'on s'imprègne de la vie locale, le peuple qui se réveil est pris dans les préparatifs de sa journée et ne prête guère attention a vous. Dans la journée il a plus le temps d'observer et de discuter. Les enfants partent pour l'école, les marchands déballent, les voitures klaxonnent et les flics agitent les bras. Toute l'énergie de cette ville déployée en quelques minutes. Finalement dans la matinée, peu de client aujourd'hui, et le marcher remballe déjà vers quinze heures. Tout sa pour ça !
Voila maintenant trois jours passer dans ma charrette, hier l'étape de 50 km entre Saka et Gerce fut la plus longue, mais surtout moins difficile que les précédente, moins de montagne. Le premier jour, en poussant les vélos dans les prémisses de l'atlas, ils on même parler de troquer les velos contre des mobylettes, puis c'est oublier, finalement ils pédaleront. Il parait que sa fait ça, les premiers jours ! Sortie du bateau Sète, Melilla, nos compagnons Greg et Delphine nous sortent de la ville, car en fin d'âpres midi a vélo il aurait été laborieux de s'échapper de cette ville. Nous passons la nuit ensemble au alentour de Sélouane. Fin de matinée nos chemins se sépare, nos éclaireurs passeront par la même route que nous, mais en fourgon. Les fort déniveler du col de Régada oblige à pousser les attelages, il nous faudra deux jours pour joindre la ville de Saka ou l'accueille est très agréable. Impossible de trouver de petites bouteilles de gaz à percer, on nous annonce pouvoir en trouver à Gercif (pas de gaz non plus à Gercif, nous achèterons une bouteille de gaz local et bruleur 6kg de plus) Sortie de Saka, conversation avec le flic aux jumelles qui nous annonce, sourire jusqu'aux oreilles, que nous roulons trop vite. Bonjour, ou allez vous comme sa ? Bonjour chef, ca va ? La famille ?, le travail ? Nous partons vers le sur Erfoud. Je vous est vu hier, mais ou avez vous dormis ? Nous dormons partout chef, nous installons notre maison là où nous voulons dormir. Mais il ne faut pas dormir dehors c'est dangereux ! Qu'est-ce qui est dangereux, les animaux, les marocains ? L'air ennuyé par la question: Non pas les marocains ! Mais alors quoi ? Vous êtes français ?....
Bip bip et le coyotte
Il nous faut surveiller nos arrières en permanence et nous refugier sur le bas côté à chaque passage de camion, ce qui correspond en définitif au trois quart du trajet sur un goudron chaotique et le reste sur la piste en gravier qui secoue les charrettes et qui freinent les velos. Et ils sont nombreux les véhicules sur cette route. De mon siège j'entends "CAMION ...!" et "Bip bip, vroouuumm" sa vous fait penser à quelque chose ? Façon dessin animé, Bip bip et le coyotte. On ne compte plus les salutations, quasiment tous les véhicules marocains ou espagnols nous klaxonnent, nous interpelle, nous salut, sauf peut être une vingtaine de marocain et les deux douzaines de français en 4x4 qui n'ont surement pas voulu déranger. La journée lorsque l'on roule, je dors ou je contemple les montagnes qui nous entourent. Les policiers que l'on trouve a chaque entrée et sortie de ville aime nous arrêter pour discuter, je râle rarement excepter quand le convoi s'arrête, alors mes parents salut vivement l'autorité souriante et annonce qu'il nous faut repartir. Nous croisons dans les montagnes un revendeur de stupéfiants, il nous propose du kif que le berger a ces côtés vient de lui apporter, du haschich, et tenez vous bien, de l'héroïne, bref tout ce qu'il faut pour pédaler comme une brute. Il nous est arrivé d'être interpeler pour partager un repas, aux heures les plus chaudes cette pause est apprécier, je découvre le tagine poulet et la semoule au lait caillé, mais surtout je passe de bras en bras entre les enfants et mamans qui m'adopte très vite. Ce sont les privilèges du vélo, sa laisse le temps de se sourire, et échanger quelques salamalecs. Souvent pendant d'autres pauses, les enfants mandatés par leurs ainés nous ont apporté des œufs durs ou des fruits. La compagnie des enfants qui serait généralement évité pour plus de calme, est finalement très apprécier de tous, je peux me défouler et tous le monde joue avec moi, mes parents peuvent reprendre quelques forces à l' abri d'un soleil brulant. On ne peu imaginer meilleur accueil. Tout y est sur cette route, attention, sourire et hospitalité générale. Les bivouacs nature sont très sympas et très calme, lorsque nous trouvons un coin pour installer le camp, j'imite mes parents qui jettent des cailloux dans les fourrés en demandant aux bêtes de fuir. Les serpents et autre bestioles écraser sur la route appellent a la prudence, jusque là, seul trois petit rongeurs nous on visités, ce qui nous oblige à dormir avec la nourriture dans la tente. Le matin chaque sac et objet doit être exploré et secouer pour éviter tout surprise La nuit tomber mon père regarde les étoiles et la lune avec les jumelles (12x50 pour ceux que sa intéresse) pendant que ma mère me donne la tété. Il est assis sur la bâche que MAD DOG a peinte, trop fragile pour servir à couvrir la remorque, elle sert de tapis de sol pour la sieste, la méditation et admirer les étoiles.
tranquillitée perdue
Deuxième jour a Gercif, nous passons faire du change et en dispersons un peu partout dans nos bagages, par la suite cela deviendra difficile car nous ne traverserons pas de grosse villes. Je reste au camping avec mon père pendant que ma mère part faire un tour au marché, c'est au retour qu'un individu la jette au sol pour lui arracher sa sacoche, malgré la résistance qu'elle déploie, la menaçant de son couteau il s'empare de la pochette contenant les passeports et trois milles dirhams. Course poursuite, trente personnes prennent le brigand en chasse. Il est rattraper et dans la confusion et l'incompréhension il sera relâcher avec un butin de 200 euros. Cette événement refroidi et perturbe notre esprit tranquille et serein adopter les jours précédents. D'habitude nous n'apprécions guère les villes, demain partons loin de la folie urbaine. Nous soulageons encore quelques kilos et c'est reparti.
Outat-oulad-el-haj, moyen atlas, Maroc jeudi 5 novembre 2009
De Gercif a Outat, c'est une route neuve qui nous accueille et surtout beaucoup moins fréquenter. Nous filons a bonne allure en quartes jour sur Outat-oulad-el-haj, les bivouacs dans les montagnes sont subliment. Seul l'eau est compliquer a gérer, il nous faut environ vingt litre par jours pour nous trois. Ne pas louper un point de ravitaillement devient vital. Pour l'arrêt du midi où le soleil est au zénith il est difficile de trouver un point d'ombre. Les ponts, ou une rivière est censé couler sont les bienvenus. Ne pas se fier au trait bleu sur la carte, en cette période tout est quasi sec, seul quelques trou d'eau subsiste et âpres une baignade il est indispensable de se rincer de cette eau stagnante. Rien de très passionnant a Outat, mis a part l'hôtel pour reposer la cote que Willy c'est frapper sur le guidon de son velo des le deuxième jour et qui est très douloureuse et internet ou je vais enfin vous poster ces news du bled. Demain direction le haut atlas sa va pousser !
Californie et alentours pour voyages de noces English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train de préparer notre voyages de noces, pour lequel nous nous sommes arrêtés sur la destination de San Francisco et les (grands) alentours. Nous prévoyons un séjour de 3 semaines, mi juillet.
Cependant, ne connaissant pas du tout la région, je me pose un certains nombre de questions : Déja, nous avions envisagé un petit détour à NY en venant, afin de profiter du trajet, et de faire une petite coupure. La durée de cette escale serait de 4 jours environ. Une des raisons pour laquelle nous nous orientons vers cette escale est que l'on m'a conseillé, pour limier le coût, de privilégier les vols internes, moins cher qu'un direct pour SF. Qu'en pensez vous ? J'ai commencé à regarder les prix pur le trajet, en direct, cela reviendrait à 1200 € par personnes. Pour avoir une visibilité sur les vold par NY, c'est plus laborieux (les vols proposés sont généralement avec une escale longue), mais j'arrive à 900 € rien que pour e vol A/R pour NY. Reste à ajouter l'A/R pour San Francisco. J'avoue que j'ai des doutes sur ce trajet : ne vaut il pas mieux partir sur la cote Ouest directement ?
Ensuite, niveau date, je suis limité aux vacances scolaires, donc malheureusement, pas d'autres possibilités. Pour la durée du séjour, cela vous semble correct ?
Je n'ai pas encore cherché le détail du séjour, mais nous bougerons pas mal (location de voitures). Je m'y attarderai plus tard.
Merci
Je suis en train de préparer notre voyages de noces, pour lequel nous nous sommes arrêtés sur la destination de San Francisco et les (grands) alentours. Nous prévoyons un séjour de 3 semaines, mi juillet.
Cependant, ne connaissant pas du tout la région, je me pose un certains nombre de questions : Déja, nous avions envisagé un petit détour à NY en venant, afin de profiter du trajet, et de faire une petite coupure. La durée de cette escale serait de 4 jours environ. Une des raisons pour laquelle nous nous orientons vers cette escale est que l'on m'a conseillé, pour limier le coût, de privilégier les vols internes, moins cher qu'un direct pour SF. Qu'en pensez vous ? J'ai commencé à regarder les prix pur le trajet, en direct, cela reviendrait à 1200 € par personnes. Pour avoir une visibilité sur les vold par NY, c'est plus laborieux (les vols proposés sont généralement avec une escale longue), mais j'arrive à 900 € rien que pour e vol A/R pour NY. Reste à ajouter l'A/R pour San Francisco. J'avoue que j'ai des doutes sur ce trajet : ne vaut il pas mieux partir sur la cote Ouest directement ?
Ensuite, niveau date, je suis limité aux vacances scolaires, donc malheureusement, pas d'autres possibilités. Pour la durée du séjour, cela vous semble correct ?
Je n'ai pas encore cherché le détail du séjour, mais nous bougerons pas mal (location de voitures). Je m'y attarderai plus tard.
Merci
Assurance maladie au delà de trois mois hors de France? English translation pending
bonjour,
départ début janvier pour périple d'un an de buenos aires à montréal
tout est presque finalisé sauf la question de l'assurance maladie c'est un casse tete car au bout de 3 mois hors de france la sécu ne prends plus en charge donc on peut prendre une assurance maladie rappatriement chez AVI par exemple sauf que cette assurance apparament ne fonctionne que si par ailleurs on souscrit une assurance qui remplace la sécu francaise chez CEF la sécu des expatriés francais à l'etranger.
pouvez vous me confirmer?
merci d'avance
Marrakech, délices et délires de la Ville Rouge (1ère partie) English translation pending
MARRAKECH, délices et délires de la Ville Rouge(1)
Toussaint à Paris, Bleu à Marrakech…La recette est à trois heures de Lyon( décalage horaire compris)… Vous quittez Lyon sous les brumes d’Automne avec un petit 10° et, trois heures après, vous débarquez au pays des mille et une nuits avec un 21° à 11 heures du soir…
Dommage que des milliers d’européens aient eu la même idée qu’Ulysse…du type de ces petits vieux distingués, pull bleu pâle pour lui, cachemire rose fushia pour elle, qui pestent contre la bureaucratie policière tatillonne et exemplaire, tout en grignotant insensiblement ma place dans la file d’attente…
Cà y est : il va pouvoir récupérer ses valises avant qu’on ne lui les vole…il marcherait presque sur Berthe, qu’il oublie au contrôle de police et qui crie : « Jean, Jean !! » attends moi »
Ulysse mentalement fait le calcul : la queue policière d’une demi-heure est l’équivalent de quatre cents kilomètres du Boeing 737-80 dont il vient de débarquer : péril de cette très belle et très fragile société de consommation où Berthe et Jean, pétris de certitudes et d’argent, viennent partager le soleil des marrakchi…
Heureusement, Ulysse a hâte de replonger dans cette ville où jusqu’à lors, il n’a fait que transiter : il choisira le plus pauvre des taxis, la voiture la plus brinquebalante dont les vitres n’ont plus d’usage, il ne négociera même pas le prix de nuit : touriste de base, il est, émerveillé de quitter ses petites misères européennes et de respirer si vite cette odeur d’Afrique qu’il n’a jamais quittée.
Rentrer dans Marrakech de nuit est un plaisir à nul autre pareil : Ulysse ouvre grand les yeux et respire une odeur d’Atlas, de désert et de fuel mélangés…
Toussaint à Paris, Bleu à Marrakech…La recette est à trois heures de Lyon( décalage horaire compris)… Vous quittez Lyon sous les brumes d’Automne avec un petit 10° et, trois heures après, vous débarquez au pays des mille et une nuits avec un 21° à 11 heures du soir…
Dommage que des milliers d’européens aient eu la même idée qu’Ulysse…du type de ces petits vieux distingués, pull bleu pâle pour lui, cachemire rose fushia pour elle, qui pestent contre la bureaucratie policière tatillonne et exemplaire, tout en grignotant insensiblement ma place dans la file d’attente…
Cà y est : il va pouvoir récupérer ses valises avant qu’on ne lui les vole…il marcherait presque sur Berthe, qu’il oublie au contrôle de police et qui crie : « Jean, Jean !! » attends moi »
Ulysse mentalement fait le calcul : la queue policière d’une demi-heure est l’équivalent de quatre cents kilomètres du Boeing 737-80 dont il vient de débarquer : péril de cette très belle et très fragile société de consommation où Berthe et Jean, pétris de certitudes et d’argent, viennent partager le soleil des marrakchi…
Heureusement, Ulysse a hâte de replonger dans cette ville où jusqu’à lors, il n’a fait que transiter : il choisira le plus pauvre des taxis, la voiture la plus brinquebalante dont les vitres n’ont plus d’usage, il ne négociera même pas le prix de nuit : touriste de base, il est, émerveillé de quitter ses petites misères européennes et de respirer si vite cette odeur d’Afrique qu’il n’a jamais quittée.
Rentrer dans Marrakech de nuit est un plaisir à nul autre pareil : Ulysse ouvre grand les yeux et respire une odeur d’Atlas, de désert et de fuel mélangés…
Mes commentaires sur l'hôtel Villa Cuba à Varadero (octobre 2009) English translation pending
Bonjour à tous,
Voici mes commentaires concernant Villa cuba....
La plage d'une beauté extra! et que dire de la mer à couper le souffle!! il ne manque pas de palapas et ni de chaise longue! pour ce qui est des moustiques ou puce de sable... moi j'en n'ai pas vue!! faite gaffe pour ceux ou celle qui n'aime pas les petits crabe de sable 😎 il y en a quelques un d'enfouis sur la plage😏 d'ailleur j'ai eu bien du plaisir a jouer avec eux....
Un avis tres important!!!! vous savez quand les autorités vous disent qu'ils ne veulent pas voir les gens ce baigner la nuit, bien moi j'ai compris pourquoi!! apres 2 nuits folle à la mer! le 3 jours j'ai appercus quelque chose au loin, et c'était tres gros!! au fure et à mesure que les vagues frappais je voyais un peu plus ce qui s'envenais au loin.... rendu a une 15 zaine de pieds du bord j'aurais jamais cru voir cela!! c'était une gigantesque tortue de mer! qui malheureusement c'était fait bouffer la tete par un et oui un REQUIN !! donc me croyez vous que j'ai eu la chienne en repensent a mes 2 nuits à la mer!!! n'allez pas à la mer la nuit tomber! prenez la piscine y'a moin de danger😇
Bon pour les Bars..... aucun mot à dire sur le service seulement GRACIAS ! la biere est tres bonne... mais comme Obélix je suis tombé dans le Zombie pour homme oufffffffffff ayoyeeeee c'était bon en bapteme! au mileu de la semaine j'était rendu l'habituer de la place, que lorsque je voyais qu'il en mettais pas a mon gout, je me servais moi-meme😎.... des Gens adorable!! ne soyez pas gené de leurs laisser du linge toute sorte de truc... et du tips!! savez vous que le pesos convertible CUC que vous donnez, vous coute 1.18 Can mais eux quand il le reconvertis dans leurs argent cubaine, ils n'ont que .28 sur 1 pesos!!! donc ne croyez pas que 1 pesos c'est la mer a boire😐
En ce qui attrait à la propreté en général.... j'ai un mot a dire FÉLICITATION a 05h30 le matin je voyais des gens aroser les murs les balcons et frottais comme des bons!! bravo.... et que dire de nos chambre j'avais la 2713 ce qui veux dire au 7e wow wowwww wowwwwww!!
La bouffe maintenant absolument rien de négatif a dire sur le buffet et le café hummmm j'aurais ramené la machine che nous!!! farce a porc ou je poulet pas pàté à cote de boeuf... jai tout aimé!!! et les 2 resto numero una!!!
Quand vous voyez des gens avec des faces de boeuf! dites vous qu'il est fort possible que cette personne soit un peu fatigué ils font de tres longue heure! donc faite leurs un sourire et je suis certain qu'ils vous le rendrons!! et que dire de leurs spectacle en soirée super beau! et pour ceux qui chiale que le lobby est a un étage les toilette a l'autre et les trotoires au 8e lollll Crimeeeeee!! vous etes en vacance misere prenez ca cool et faite un peu d'exerciste cela vous fera un grand bien!! et votre bedaine vous en remercira😄 c'est quoi monter 1 ou 2 étages à l'occasion... et au pire les ascenceurs fonctionne tres bien!!
Donc si j'avais à vous recommander un hotel!!! bien vous aurez deviné!! Villa Cuba est un incontournable surtout quand tu paye seulement 609.00$ c'est presque ridicule😏 alors voyageur allez découvrir par vous meme cette belle hotel et n'oubliez pas de passer par le gros marché aux puces pres du sun beach..... hola hola holééééé😉
Claude & Caro
Voici mes commentaires concernant Villa cuba....
La plage d'une beauté extra! et que dire de la mer à couper le souffle!! il ne manque pas de palapas et ni de chaise longue! pour ce qui est des moustiques ou puce de sable... moi j'en n'ai pas vue!! faite gaffe pour ceux ou celle qui n'aime pas les petits crabe de sable 😎 il y en a quelques un d'enfouis sur la plage😏 d'ailleur j'ai eu bien du plaisir a jouer avec eux....
Un avis tres important!!!! vous savez quand les autorités vous disent qu'ils ne veulent pas voir les gens ce baigner la nuit, bien moi j'ai compris pourquoi!! apres 2 nuits folle à la mer! le 3 jours j'ai appercus quelque chose au loin, et c'était tres gros!! au fure et à mesure que les vagues frappais je voyais un peu plus ce qui s'envenais au loin.... rendu a une 15 zaine de pieds du bord j'aurais jamais cru voir cela!! c'était une gigantesque tortue de mer! qui malheureusement c'était fait bouffer la tete par un et oui un REQUIN !! donc me croyez vous que j'ai eu la chienne en repensent a mes 2 nuits à la mer!!! n'allez pas à la mer la nuit tomber! prenez la piscine y'a moin de danger😇
Bon pour les Bars..... aucun mot à dire sur le service seulement GRACIAS ! la biere est tres bonne... mais comme Obélix je suis tombé dans le Zombie pour homme oufffffffffff ayoyeeeee c'était bon en bapteme! au mileu de la semaine j'était rendu l'habituer de la place, que lorsque je voyais qu'il en mettais pas a mon gout, je me servais moi-meme😎.... des Gens adorable!! ne soyez pas gené de leurs laisser du linge toute sorte de truc... et du tips!! savez vous que le pesos convertible CUC que vous donnez, vous coute 1.18 Can mais eux quand il le reconvertis dans leurs argent cubaine, ils n'ont que .28 sur 1 pesos!!! donc ne croyez pas que 1 pesos c'est la mer a boire😐
En ce qui attrait à la propreté en général.... j'ai un mot a dire FÉLICITATION a 05h30 le matin je voyais des gens aroser les murs les balcons et frottais comme des bons!! bravo.... et que dire de nos chambre j'avais la 2713 ce qui veux dire au 7e wow wowwww wowwwwww!!
La bouffe maintenant absolument rien de négatif a dire sur le buffet et le café hummmm j'aurais ramené la machine che nous!!! farce a porc ou je poulet pas pàté à cote de boeuf... jai tout aimé!!! et les 2 resto numero una!!!
Quand vous voyez des gens avec des faces de boeuf! dites vous qu'il est fort possible que cette personne soit un peu fatigué ils font de tres longue heure! donc faite leurs un sourire et je suis certain qu'ils vous le rendrons!! et que dire de leurs spectacle en soirée super beau! et pour ceux qui chiale que le lobby est a un étage les toilette a l'autre et les trotoires au 8e lollll Crimeeeeee!! vous etes en vacance misere prenez ca cool et faite un peu d'exerciste cela vous fera un grand bien!! et votre bedaine vous en remercira😄 c'est quoi monter 1 ou 2 étages à l'occasion... et au pire les ascenceurs fonctionne tres bien!!
Donc si j'avais à vous recommander un hotel!!! bien vous aurez deviné!! Villa Cuba est un incontournable surtout quand tu paye seulement 609.00$ c'est presque ridicule😏 alors voyageur allez découvrir par vous meme cette belle hotel et n'oubliez pas de passer par le gros marché aux puces pres du sun beach..... hola hola holééééé😉
Claude & Caro
Pour vous, qu'est ce qu'un repas normal aux États-Unis? English translation pending
Je reprends mon post créer sur un autre topic afin d'essayer de comprendre pourquoi certains disent manger "sans se priver" pour quelques $ journalier quand mon addition moyenne fut en juin 09 de $ 34, 10 ( Tout Taxes et Tips Comprises) et si j'enlève le resto le plus cher ( Café Diablo à Torrey pour 64$ ) on arrive à une moyenne de $ 30, 10
Comme je l'ai dit ailleurs, pour moi, le repas type fut deux bières pression, un plat avec quelques fois la petite salade à coté ... et pis c'est tout ! 😉. Bien sur le plat fut souvent conséquent et j'ai rarement eu encore faim la fin du repas .
Voici le tableau issu de mon voyage avec les villes/ nom du resto/ prix en $ :

et, toujours pour l'exemple je remet egalement la photo de " l'assiette - repas New York Steak " du Swingin' Steak de Mexican Hat ...

Et pour finir, la question déterminante :
Pour vous, ce plat est il :
- une entrée avant de passer aux choses sérieuses ( genre des sangliers par exemple ! 😛 )
- Un repas normal
- un festin
- un truc énôôôôrme ou on mange à plusieurs ?
Comme je l'ai dit ailleurs, pour moi, le repas type fut deux bières pression, un plat avec quelques fois la petite salade à coté ... et pis c'est tout ! 😉. Bien sur le plat fut souvent conséquent et j'ai rarement eu encore faim la fin du repas .
Voici le tableau issu de mon voyage avec les villes/ nom du resto/ prix en $ :

et, toujours pour l'exemple je remet egalement la photo de " l'assiette - repas New York Steak " du Swingin' Steak de Mexican Hat ...

Et pour finir, la question déterminante :
Pour vous, ce plat est il :
- une entrée avant de passer aux choses sérieuses ( genre des sangliers par exemple ! 😛 )
- Un repas normal
- un festin
- un truc énôôôôrme ou on mange à plusieurs ?