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Quel volcan escalader à Bali? English translation pending
by Rob001 · 2018-08-20 · 8 replies
Bonjour à tous,

Je suis actuellement à Bali avec ma compagne, nous sommes en Indonésie pour notamment découvrir les volcans.

Nous avons déjà fait : - Le mont Merbabu sans guide (top) - Le mont Bromo (vraiment trop rapide en voyage organisé) - Le mont Ijen (Même commentaire que pour Bromo)

Nous aimerions beaucoup faire le mont Batur sans guide mais apparement le mont est contrôlé par la mafia qui demanderait a minima 600.000 roupies pour deux pour monter. Pas trop fan de donner de l’argent à des truands.

Du coup on cherche un autre mont à découvrir, j’imagine que le mont Agung est fermé en ce moment.

—> Cependant aller dans cette région pour voir les deux volcans sans les monter et faire la source d’eau chaude à 10 euros par personne tout de même doit quand même à être à faire.

On pensait peut être à un volcan dans la région de Bratan.

On aimerait un volcan qui ne soit pas éteint depuis trop longtemps et qui ressemble encore à un volcan (avec un cratère quoi ^^)

D’ailleurs c’est le cas du mont Batur ? Ressemble t’il à un volcan une fois en haut ou si on ne sait pas que cela en est un on pense que c’est une montagne. C’était le cas pour Merbabu, magnifique, surtout avec la vue sur le Merapi mais en soit on a plus l’impression d’escalader une montagne qu’un volcan.

Voici donc ma question en résumé : Quel volcan monter par sois même (on est sportif et on aime la grimpette, on peut se balader dans toute l’île en scooter).

Un grand merci Robin & Elisabeth

Ps : Dsl pour les fautes mais mon vieil IPad rame trop pour les corriger une par une :s
Kirghizistan 2018 English translation pending
by Mlefevre · 2018-08-05 · 138 replies


Ouf! Séquestrée par la canicule, j'en ai profité pour faire le carnet de notre dernier voyage! Bonne lecture! Marie

Tout le récit en images en cliquant ici

Texte seul ci-dessous

Kirghistan Juillet 2018 Après un très beau voyage en Mongolie en 2017 où nous avions loué un 4X4 sur place, nous avions envie de découvrir un autre pays d’Asie Centrale cette fois. Va pour le Kirghistan, un petit état assez tranquille (il y a tout de même eu des soulèvements politiques dans l‘extrême SO, où nous n’irons pas, il y a quelques années), très montagneux, où il est aussi désormais possible de louer un 4X4. Cette fois nos 2 filles nous accompagnent et comme la dernière fois nous choisissons d’être totalement autonomes en prenant notre grande tente. Le loueur de voiture nous fournit table, chaises et réchaud. Je lis tout ce que je trouve comme carnets de voyage, scrute Google Earth en long en large et en travers, épluche le guide Bradt (bof), achète la carte papier Gizi Map au 1 :750000 (qq erreurs mais pas trop), télécharge l’application Maps.me et nous concocte un itinéraire sur mesure. Deux semaines devraient déjà nous offrir un bon aperçu du pays! Dimanche 15 juillet Nous atterrissons bien crevés à l’aéroport de Bishkek après 2 vols Turkish Airlines via Istambul, depuis Bâle Mulhouse très pénibles car on a crevé de chaud ! Sergeï de l’agence Travel Expert est bien là. Il patiente le temps que nous retirions qq sous, achetions une carte SIM (de Megacom seul opérateur présent à l’aéroport : les data sont « données », ça ne coûte que qq euros pour 20 Go/semaine ! La voiture est là, toute propre bien qu’un peu cabossée avec 230 000 au compteur ! On réalisera qq jours plus tard qu’il s’agit en fait de miles ce qui fait pas loin de 400 000 km ! Gros V8 qui ne flanchera pas mais amortisseurs en fin de vie ! Le matos de camping est bien là, nous déclinons la popote et le compresseur car nous avons ce qu’il faut. Nous gardons la sangle par contre. Il y a environ 25 km jusqu’à l’hôtel Soluxe réservé à Bishkek. J’avais demandé un early check in mais la chambre n’est pas prête : ils nous permettent gentiment de petit-déjeuner même si à 11h le service est théoriquement terminé. Douche, sieste, et nous partons faire un tour et qq courses alimentaires en ville. Malgré la chaleur (plus de 30°C), la ville nous a semblé agréable à vivre car très verte et aérée. Tous les commerces sont ouverts en ce dimanche après-midi. Il y a un peu partout d’énormes monuments évoquant la période communiste (le pays n’a son indépendance que depuis 1991 !) Tout est un peu déglingué/usé mais propre ! L’islam est la religion dominante mais son application est très soft. Il y a une grosse minorité de russes blancs si bien que nous passons assez inaperçus ce qui est bien agréable. De retour à l’hôtel, il est trop tard pour commander le dîner (ils offrent un service de restauration) alors nous commandons des pizzas que nous dégustons vautrés devant…la finale de coupe du Monde de Foot ! Il n’y a que 4h de décalage horaire et la fatigue du voyage (et la clim) aidant, nous passerons une très bonne nuit ! Lundi 16 juillet Cap à l’ouest par une pénible route en travaux vers Kara Balta puis plein sud vers le village de Suusamir. Dès l’entrée dans la très belle vallée de Suusamir, les yourtes se succèdent le long du bitume : chacun essaie d’améliorer l’ordinaire en vendant fromage et kumis (lait de jument fermenté, la boisson traditionnelle) Chaque étal est pourvu d’une ficelle qui actionne une « sonnette » à quelques mètres dans la yourte ou la roulotte. Je ne sais pas d’où viennent ces roulettes mais il y en a partout ! Très vite nous prenons vers l’est et le village de Suusamir, où après quelques errements nous finissons par dégotter la pompe (en bidons de 5l !) J’ai prévu d’essayer de faire le tour du massif de Sari Kamish, au sud de Kizil-Oy, en partie bordé par la rivière Kökömeren, et je préfère avoir le plein car je ne connais pas l’état des pistes Un joli cimetière surplombe le village, l’occasion de se dégourdir un peu les jambes ! Cette puissante rivière est un affluent de la Naryn qui se jette dans l’Amou-Daria puis dans la mer d’Aral. Elle est presqu’en crue, ça dépote ! Quelques petits villages ponctuent la piste, souvent dotés d’une mosquée clinquante (payée parfois par le Qatar, parfois pour l’Arabie Saoudite, pour ce qu’on en a vu) Cette vallée de la Kökömeren est magnifique. Nous prenons un stop une dame à la sorte de Kizil Oï, qui va comme nous vers le sud. Communication difficile car ici presque personne ne parle anglais et nous ne parlons ni Kirghize ni Russe. Elle nous offre gentiment une flopée de bonbons et beignets qu’elle emballe dans un sac en plastique dont elle retire qq morceaux de mouton, miam ! Nous la déposons 50 km plus loin à Tabilgiti et continuons de longer la rivière en rive droite vers l’ouest. La route est goudronnée depuis la bifurcation vers Sari Bulung sans doute du fait de la présence de la mine d’uranium de Ming-Kush, plus haut à l’est dans la montagne. Les travaux – en cours- sont menés par…des Chinois. Je pense qu’à terme cette route rejoindra la M41 vers le lac de barrage de Toktogul. Nous nous trouvons un bel emplacement de bivouac au bord de la rivière. Nous ne sommes qu’à 1200 m d’altitude et il fait chaud ! Espérons qu’il n’y ait pas trop de déchets radio-actifs dans la rivière ! (sur le coup je n’y ai plus pensé !)

Mardi 17 Juillet Nuit un peu trop chaude… Nous quittons à présent la rivière pour remonter vers le nord-ouest. En prenant de l’altitude, le vert réapparait et nous remontons une vallée assez humide (boue possible si pluie), très fertile, avec jolies fermes assez soignées. Un petit air de Suisse. Que des maisons en « dur », parfois aux toits de chaume. D’ailleurs l’unique voiture rencontrée sur cette boucle est…Suisse, en route depuis 2 mois. Notre trace s’infléchit ensuite vers l’est et nous remontons une longue vallée vers le col de Kirk Kiz Ashuusu. Une vallée très sauvage file vers le nord, dont quelques yourtes gardent l’entrée. Quelques pierres plus ou moins dressées (la faute au bétail) dont l’une est gravée marquent le col (3339m) où le fond de l’air est trop frais pour pique-niquer. Il nous faut descendre un peu pour trouver un coin abrité du vent et près d’un ruisseau, avant de boucler la boucle près de Kizil Oï. Petit problème technique, nous avons actionné la boîte courte et même si la voiture semble fonctionner normalement, il y a plusieurs messages d’alerte au tableau de bord… Nous retournons vers la Vallée de Suusamir, en prenant en stop un kirghize jovial dans le village de Suusamir qui reconnait de suite à notre « salam » que nous sommes Français (ou belges) Il est allé acheter une voiture à Charleroi qu’il a bien sûr ramenée par la route et connait qq mots de Français et d’Anglais. Il a été animateur en Egypte, et son job est d’acheter et de vendre des chevaux. Un sacré numéro ! Nous le déposons qq km plus loin, non sans avoir dû lui promettre que la prochaine fois nous louerons une voiture par son intermédiaire car il pourra nous avoir un bien meilleur prix (j’ai ses coordonnées pour les amateurs !) Nous reprenons de l’essence à la grosse station Gasprom dans la vallée de Suusamir et j’en profite pour envoyer un mail à Sergeï et des photos du tableau de bord. Il répond aussitôt mais son anglais et le mien sont trop mauvais pour se comprendre par téléphone. Il nous suggère de trouver quelqu’un qui parle russe (comme lui) Je sollicite un gars avec une bonne tête qui a un gros 4X4 tout neuf, espérant qu’il parle un peu anglais : très peu en fait mais après m’avoir offert le snikers qu’il venait d’acheter, il skype illico presto son fils, qui lui traduit ma demande. Dans la foulée il « what’s ap « Sergei avec lequel il va passer une heure à faire différents tests et essais sur la voiture. Quand il se met à débrancher la batterie, je lui demande quel est son job : building business me dit-il et il me montre la photo d’un énorme immeuble flambant neuf à Bishkek, qu’il a construit. On n’en revient pas de tant de gentillesse ! Bref, en conclusion, la voiture fonctionne mais les voyants restent allumés. Sergeï me propose de nous amener une autre voiture (il en a pour une bonne demi-journée aller) ou de nous faire une ristourne de 150 $ (engagement qu’il tiendra). On choisit la 2ème option et nous n’aurons plus de problème par la suite (sauf avec l’alarme un peu fantaisiste mais ça n’émeut personne de toute façon) Soulagés nous reprenons la route vers l’ouest dans la belle mais très touristique vallée de Suusamir, puis prenons une piste vers le sud puis l’est afin de nous éloigner de l’axe principal) La lumière de fin de journée est superbe. Nous trouvons un joli coin de bivouac au bord d‘une rivière, et nous installons rapidement, sous le regard attentif des habitants des yourtes situées un peu plus haut, rassemblés en haut de la petite colline. Examen de nomade réussi ! Il nous faut 20 mn chronomètre en main pour tout installer, matelas gonflables (pff…) compris. Un peu plus tard, notre « voisin » dont la yourte est située de l’autre côté de la rivière nous fait une petite visite de courtoisie alors qu’il rentre chez lui. Je lui fais visiter les lieux. Il tâte d’un doigt expert la tension des haubans et d’un coup de botte renfonce 1 ou 2 piquets ! Il a l’air de trouver notre « yourte » un peu trop fragile. C’est pourquoi nous plaçons souvent la voiture du côté au vent afin de la protéger. Satisfait il enfourche son cheval pour traverser la rivière tandis que ses chiens empruntent des petites passerelles que nous n’avions pas vues. Cool, car demain est prévue une grande balade vers les montagnes où j’ai repéré un petit lac d’altitude. Joli ciel de fin de journée… Nous sommes à 2500 m et il fait bon. Mercredi 18 Juillet Grand beau temps au réveil, on a beaucoup de chance avec la météo. J’avais lu pas mal de récit de gens qui avaient eu froid, de la pluie, du brouillard voire de la neige et notre garde-robe n’est pas adaptée, tant mieux ! Après avoir évité un léopard des neiges (comme il est grand par rapport à la tente !), nous nous élevons au milieu des fleurs, au GPS, bientôt rejoints par… Nourik, notre voisin accompagné de ses 2 braves chiens. Ici les cavaliers cheminent toujours sur les crêtes, ce qui permet d’observer à 360° et rien ne leur échappe ! Ansare nous a vus de très loin et nous rejoint. Je ne sais comment, les filles se retrouvent à cheval ! Du moins le temps que je rejoigne la petite troupe. On a vu plusieurs de ces drôles de chiens, mélange de border collie et de lévrier afghan. Plus haut 3 autres cavaliers nous rendent une petite visite : essai des chevaux, photos, pose avec le chien. Du coup j’en oublie de regarder le GPS et on se trompe de vallée ! On aurait pourtant bien vu un petit lac au pied de cette montagne ! En plus un des bergers je le comprends a posteriori a essayé de m’indiquer la bonne direction mais je n’ai pas capté. Bref, on se repose un peu au milieu des fleurs avant de changer de vallée. Ansare s’en retourne avec ses chèvres et son chien a du mal à quitter les filles ! Les filles ne veulent pas perdre d’altitude et vont crapahuter par le haut. Fred et moi prenons le sentier indiqué par le berger (ayé j‘ai compris !) Voilà un lac mais Le lac est encore plus haut au-dessus de ce verrou glaciaire : on en a plein les pattes après 900 m de dénivelé positive ! Les filles nous rejoignent : elles ont vu le lac d’au-dessus et il est « bof » au milieu d’un grand pierrier donc on laisse tomber. On continue vers un autre col plus à l’ouest, avec l’idée de descendre par une autre vallée. Nous sommes rejoints par Nourik et le jeune berger, qui nous amènent le pique-nique ! Bel endroit aux roches tarabiscotées pour goûter au kumis, lait de jument fermenté dont les kirghizes boivent plusieurs litres par jour. Pas mauvais, je m’attendais à pire. J’en reprends même 2 ou 3 fois. Il nous offre aussi du pain et une sorte de fromage dans un petit pot, que Fred a apprécié. Nous partageons qq fruits secs achetés à Bishkek. Le tchaï (thé) bien sucré est excellent. Nourik nous déconseille de changer de vallée, en effet c’est très raide ! On redescend jusqu’à la tente : déjeuner, « douche » puis on remballe tout et nous prenons la route vers le sud en direction du lac de barrage de Toktogul. C’est la route du miel et des framboises (écrasées dommage) Plein de petits stands au bord de la route où les gens vendent leur production : des km de miel puis de km de framboises ! Le lac est à 1000 m d’altitude et il fait chaud ! J’ai repéré un coin de bivouac, hélas rendu inaccessible par le niveau du lac. On se trouve un coin près du village de Sargata, pas très glamour mais au bord d’un ruisseau. Jeudi 19 Juillet Encore une nuit un peu trop chaude… Nous poursuivons notre route vers le sud, en direction de la frontière Tadjik et du Pic Lénine (une des 3 sommets de plus de 7000 m du pays) La Naryn est le principal fleuve du pays, elle coule d’est en ouest et après avoir déposé ses limons dans le lac Toktogul, elle prend une incroyable couleur azur alors que nous la longeons sur plusieurs dizaines de km sur la route M41. Impossible de ne pas y faire une petit pause fraicheur, dans un coin qui invite d’ailleurs au bivouac (pas si facile sur cette portion de la M41) A mesure que nous approchons de Jalal-Abad, le paysage s’urbanise et la circulation se densifie. Il faut avoir un peu de culot et pas mal de sang-froid pour conduire au Kirghistan : même si dans les zones urbanisées, la police et ses radars veille (en général à l’ombre d’un arbre. Si pas d’ombre, pas de radar…) c’est un peu la chevauchée sauvage avec plus d’inconscience que de malice d’ailleurs. Les limitations de vitesse ne sont pas toujours bien claires et il faut être attentif et se calquer sur les autres. Moyennant quoi, on n’a pas été embêté par la police…

On flirte sur plusieurs km avec la frontière avec l’Ouzbékistan (de l’autre côté de ce lac) On arrive en fin de journée vers Gülchö : toute cette portion de route entre Tash Komur et Gülchö est bien pénible. Enfin, la circulation se raréfie et les paysages nous enchantent à nouveau. A Kichi Karakol, nous trouvons un joli coin de bivouac (mais on entend la circulation sur la M41) Vendredi 20 juillet Il ne nous reste plus qu’à franchir le col de Taldiik(3615m) avant de basculer sur Sari-Tash. Quelques indices de chamanisme sur ce cimetière musulman. Dans ce coin du monde, les frontières et les cultures sont intriquées. Vers l’est à 80 km, la frontière chinoise. Vers le sud à 45 km, le col de Kizil Art (4280 m) à la frontière Tadjike. Nous allons vers l’ouest en direction du Pic Lénine (7134m) en descendant la majestueuse Alay valley où coule la Kizil Suu, dont je sais que nous devrons la traverser, ce qui me m’inquiète un peu vu son aspect.. A Sari-Mogol nous tournons vers le sud, et un joli pont nous rassure aussitôt ! Nous sommes à 3000 m et il y a plein de marmottes ! Nous suivons un moment la piste qui mène au camp de base du Pic Lénine puis prenons à gauche vers le Tulpar Lake, en rive droite de la rivière, où aucun permis n’est requis. Nous dépassons une ferme (ou de jeunes enfants tendent la main pour des bonbons, nous n’aurons cela nulle part ailleurs au K.) Nous dépassons le lac et les quelques yourtes touristiques qui le bordent pour piqueniquer un peu plus haut avant de partir randonner vers le haut de la vallée. A droite le Tulpar Lake, devant la voiture et dans la vallée une passerelle permettant d’accéder à pied au camp de base. Il y a de quoi accueillir des dizaines d’alpinistes, dans un certain confort. Le temps est mitigé et il nous faut un peu motiver les troupes pour aller jusqu’au bout du sentier. Bien nous en a pris, nous sommes en face de la moraine glaciaire, en surplomb de la confluence de 2 rivières colorées. On distingue un des 3 ou 4 camps intermédiaires pour aller au sommet (sans doute le camp 1) et plus haut on distingue une trace avec 2 petites silhouettes qui crapahutent. Restons plutôt du côté des fleurs ! On traine un peu espérant que le sommet se dégage, en vain… Demi-tour… Nous trouvons un beau coin de bivouac, près d’un ruisseau avec vue sur le Pic Lénine…sous les nuages. Belles lumières orageuses de fin de journée mais finalement à peine 3 gouttes. Samedi 21 Juillet Le soleil se lève vers 6h00 dans un ciel parfaitement pur… A l’extrême droite notre tente, on aperçoit la dizaine de yourtes touristiques du Tulpar Lake. J’ai repéré une autre belle vallée à l’est de celle où nous avons dormi. Une piste permet de la rejoindre. Il y a des marmottes partout (on ne se les signale même plus) et aussi un beau troupeau de yaks. Petit problème technique avec l’appareil photo qui a pris des libertés artistiques, pff… Très belle vallée qu’il faudrait explorer plus avant… Retour sur Sari Mogol ou de bon matin un groupe chante et danse… Pause déjeuner en redescendant du col Taldiik Ashuu, encore des yaks. Nous reprenons la M41 vers Gülchö (délicieux abricots vendus au seau pour 3 fois rien ! C’est étonnant d’avoir en même temps -certes pas au même endroit- des framboises et des abricots. Nous aurons même des pommes !) Puis à nouveau la route pénible vers Jalal-Abad avant de bifurquer vers Kazarman, à l’est. La piste est peu roulante…on trouve miraculeusement un coin plat avec ruisseau dans le début de la montée vers le col de Kok Art (3335m). Nous sommes visibles de la piste (certes peu fréquentée) mais ne seront pas dérangés. Les gens répondent à notre salut et continuent leur route tranquillement. C’est bien agréable ! Je ne sais pas dire si c’est de la timidité, de la politesse ? Dimanche 22 Juillet Nous reprenons la montée, sur une piste très poussiéreuse et abimée par le passage de camions lourdement chargés de fûts d’aspect peu engageant (je pense qu’ils vont à la mine d’or de Mak Mal au sud de Kazarman) Kazarman, si elle abrite quelques immeubles décrépits, n’est pas si moche que décrite dans le Bradt. Il y a de la verdure, de l’essence et plusieurs commerces dont un supermarché pas trop mal achalandé. Le fond de la vallée que nous suivons jusqu’à Kara-Bulung, baigné par la Narin, évoque une oasis. La région est très agricole et même si nous avons aperçu qq antiques moissonneuses batteuses, la moisson se fait souvent à la faux ! Nous quittons ensuite la vallée fertile en direction du col de Kara-Koo (2625m) Un peu avant celui-ci nous faisons une pause pique nique dans le lit d’une rivière cristalline, à l’ombre d’un cottonwood, au pied de falaises d’un ocre qui nous évoque à tous une fois de plus l’ouest américain. La diversité des paysages nous émerveille ! Il suffit de changer d’altitude, de vallée pour changer de tableau : vert, rouge, jaune ou noir, croupes ondulées, pics acérés, plateaux entaillés de canyons, rivières multicolores. Les villages ne sont pas vilains, toujours très arborés (je trouve que les peupliers sont vraiment l’Arbre de l’Asie Centrale), les maisons décrépies mais pas misérables. Et partout, sauf vraiment dans les endroits les plus reculés, des troupeaux et leurs bergers qui vivent en yourtes, du moins durant la saison estivale. En hiver, il fait très froid, jusqu’à moins 30°C ! On se demande où vont tous ces animaux durant l’hiver ? En tout cas, les réserves de foin sont abondantes, mais les troupeaux immenses ! La présence de ces yourtes implique un réseau de pistes très développé, et sauf quand elles sont détériorées par un passage intensif, elles sont généralement en bon état (rien à voir avec la Mongolie) Elles permettent d’accéder à des vallées perdues, uniquement fréquentées par le bétail et les bergers. Il faut passer au-dessus de 3000 voire 3500 m pour voir des marmottes et des yaks, c’est leur domaine. La population génère très peu d’ordures et nous avons du mal à trouver…des poubelles ! Alors nous profitons du lit de la rivière jonché de bois flotté pour en faire une petite flambée. Après le col, nous redescendons vers la Narin et sa verdure, toujours entourée de badlands. A Jangi Talap, nous jetons un œil à un ancien caravansérail restauré et faisons un bref aller-retour à Ak Tal pour un plein d’essence. Ensuite nous repartons vers le nord en direction du Lac Son Kul : la piste remonte doucement la jolie vallée de la Kurka puis s’élève brutalement vers les alpages. La grimpette est raide mais charmante, au milieu des sapins et des fleurs de montagne. L’arrivée au lac est grandiose : nous sommes à 3000 m, et les sommets qui nous entourent 4000m. Des milliers d’animaux paissent sur ses rives. Les yourtes sont nombreuses mais pas tant que je le craignais car l’endroit est un des « marronniers » de tout voyage au Kirghistan. Il reste de la place ! Après avoir installé le camp, les filles reprennent la voiture pour aller négocier une rando à cheval pour le lendemain. C’est OK pour 8h, 1000 Som (13 euro) pour 2 chevaux pendant 2h. Lundi 23 juillet Nous déposons les filles au camp de yourtes touristiques : leurs chevaux arrivent montés par les 2 bout d’choux d’une « vraie » yourte située un peu plus haut dans la montagne. Elles partent tranquillement vers les crêtes, tandis que nous prenons la voiture pour aller vers le côté est du lac. Nous découvrons d’étranges pierres alignées, avec une succession de cercles de gros cailloux dont le sens nous échappe. Si quelqu’un sait ? Le paysage ne change pas beaucoup mais c’est beau partout ! Nous récupérons les filles, un peu claquées par leur galop à 3000m ! Puis nous redescendons vers Ak-Tal, en faisant une petite pause pique nique au pied du col près de la Kurtka (très bon coin de bivouac !) On continue ensuite en direction de Baetov, où nous reprenons de l’eau à une sorte de fontaine (il s’agit plutôt d’un tuyau sortant du sol que l’on repère grâce aux gens qui viennent s’y désaltérer ou faire le plein de gros bidons, car il semble que toutes les maisons n’ont pas l’eau courante) Faire le plein d’eau n’est pas si simple que je l’aurais cru au Kirghistan, où les rivières sont certes nombreuses, mais souvent en aval de gros troupeaux, et/ou souvent très limoneuses car d’origine glaciaire. Dans tous les villages ou presque on trouve donc ces « tuyaux » qui délivrent une eau que nous avons supposée potable. Nous avons aussi parfois fait le plein (d’eau !) dans des stations services (parfois avec un infect goût de plastique en particulier à Kazarman) Nous avons systématiquement traité l’eau des ruisseaux (avec de l’Aquatabs) et nous n’avons pas été malades. Nous avons mangé profusion de fruits (abricots, pommes) et légumes (tomates, oignons, pommes de terre, concombre) et beaucoup d’œufs (comme en Mongolie, garder précieusement les boites des œufs achetés dans la capitale car ensuite, les œufs sont vendus « tous nus » ) ! Aucun problème non plus.

Après Baetov, nous replongeons dans l’ouest américain et c’est la découverte inattendue de ce vieux caravansérail qui nous ramène en Asie ! Plus loin nous dépassons une ferme qui semble abandonnée avant de commencer l’ascension du col de Börülü (3262 m). La piste est époustouflante, de bonne qualité et il n’y a personne ! On a une pensée émue pour tous ces cyclistes croisés sur l’abominable M41 au nord de Gülcho…. Après le col, quel contraste entre les doux vallons verdoyants et cette haute falaise grise dont le soleil révèle les moindres détails ! La piste redescend vers le hameau de Orto Sirt et la vallée de la Terek. J’ai repéré une piste qui continue de l’autre côté vers l’ouest que l’on distingue sur cette photo. Nous traversons la Terek et continuons vers l’ouest en grimpant dans les alpages. La piste est excellente, ne dessert pourtant que quelques yourtes éparses et une ferme plus haut dans la montagne, que nous dépassons pour finalement nous poser au bord d’un ruisseau, en fond de vallée, au pied de ce glacier. Comme souvent au K, les anciennes moraines sont végétalisées et ça donne un aspect tout-à-fait original au paysage. Nuit paisible à 3000 m, c’est l’altitude idéale pour dormir sans avoir trop chaud !

Mardi 24 Juillet En traversant la Terek hier, nous avons remarqué qu’elle s’écoule au nord du gué dans une jolie gorge que nous avons envie d’explorer. Nous la retraversons donc, la longeons sur sa rive droite presque jusqu’à l’entrée de la gorge et découvrons par hasard une source captée, ça tombe bien ! Nous nous y garons et continuons à pied, pas bien loin hélas car c’est trop accidenté. Bonne petite balade matinale rafraichissante cependant ! Nous reprenons la piste vers le sud, en rive gauche cette fois et nous rapprochons de cette fascinante falaise. On se régale ! Après l’avoir contournée par le col de Kulak(3390 m), nous trouvons une piste qui permet de se rapprocher de sa face sud-est, hélas vite interrompue par le lit effondré d’une rivière. Ce coin mériterait vraiment une exploration plus approfondie mais il est midi, il fait chaud et soif : petite pause piquenique et on envoie le drone à notre place ! Le soleil au zénith n’est pas l’idéal mais il nous semble distinguer plein de jolis tipis (un peu comme certaines formations rencontrées dans l’ouest US, certes moins colorées) Nous sommes inspectés par quelques vautours curieux qui profitent des ascendances. Recharge de la batterie de l’appareil photo directement sur la batterie car en route la prise allume cigare a déjà du boulot : smartphone qui nous sert de GPS, batteries du drone, de sa télécommande, gopro, routeur internet et tutti quanti ! Il nous nous reste ensuite qu’à redescendre vers la routeE125 qui mène en Chine via le Torugart Pass. Nous prenons à G vers le nord et la ville de At Bashi et, comme nous passons devant, nous prenons la piste qui mène au caravansérail de Tash Rabat (autre marronnier), entouré de diverses yourtes commerciales et petits commerces. Il nous a laissés assez indifférents. Après qq courses à At Bashi (il faut en moyenne faire 2 ou 3 boutiques pour trouver des fruits, du pain, des œufs, des légumes, du lai, des jus de fruit et du yaourt), nous prenons en rive gauche une piste qui longe vers l’aval la rivière at-Bashi vers le nord, au nord de la ville. Les badlands aperçu sur Google Earth m ‘avaient donné envie d’aller voir par là mais hélas, il est très difficile d’approcher de la rivière car les pistes secondaires sont souvent effondrées. Il existe une autre piste en rive droite, peut-être est-elle plus propice ? Bref ! demi-tour pour l’amont de la même rivière, plus à l’est où j’ai repéré (toujours sur les vues satellites) de jolies gorges. Nous longeons la rive nord de l’At Bashi et contournons par l’est le massif de At Bashi Kirka. Ensuite nous prenons une piste qui remonte la rivière en rive gauche dans une très jolie vallée parsemée de yourtes. Nous la remontons sur une trentaine de km, jusqu’à surplomber un pont qui permet de passer en rive droite puis de continuer vers l’est, sans doute à perpète (encore un coin à explorer !) Mais la portion de piste qui descend au pont n’inspire pas Fred et le temps est à l’orage alors nous préférons ne pas descendre au bord de la rivière et camper un peu plus haut. Le pont est juste en aval de la confluence entre les rivières At Bashi la rouge et Balikti la bleue. 3 orages et beaucoup de pluie durant la nuit ! La tente a tenu le choc, faut dire qu’elle a déjà fait ses preuves en Islande ! Mercredi 25 Juillet Petite balade matinale en remontant les gorges de la Balitki, puis nous reprenons la piste cette fois vers l’ouest. Quel peut bien être ce système de balancier près de cette yourte ? Après Bosogo, nous repassons en rive droite de l’At Bashi, traversons le village de Ak-Muz, puis son cimetière ( !) avant de continuer jusqu’à Naryn où nous refaisons qq courses. Bien malin qui pourra deviner ce qu’on vend là-dedans ! Nous allons maintenant rejoindre en 2 jours le lac Issik Kul en prenant la piste qui file de Narin vers Tosor (environ 200 km) Vallée très agricole sur les 20 premiers km, la moisson bat son plein ! Nous piqueniquons à la confluence entre Kichi Narin la bleue et Chong Narin la grise, près de ces yourtes inoccupées. Puis nous remontons des gorges, où nous rencontrons des russes équipés de kayaks (sur le toit !) en phase de reconnaissance de la rivière. Le débit est fort mais il y a très peu d’obstacles et ce sur des dizaines de km : avec un très bon niveau de kayak, ça doit être fantastique ! Un e fois franchies les gorges, nous sommes à 2500 m et le paysage, ouvert, grandiose et paisible à la fois s’élève en pente douce jusqu’à la source chaude de Jiluu Suu à 3000 m : cette portion de piste est splendide ! Rencontre avec des yaks… Et même avec un chameau ! On s’arrête pour le gratouiller car il a une bonne tête et les enfants qui jouaient un peu plus haut nous rejoignent. L’ainé ne se fait pas prier pour escalader la bestiole, tout fiérot ! Voilà où habitent les enfants. Ce sont les grandes vacances et il y a de la marmaille partout ! Nous arrivons aux sources chaudes en fin de journée et c’est un peu la foule ! Le bain n’est pas bien grand et ne peut accueillir que 4 personnes à la fois. On continuer la piste sur 1 ou 2 km pour se trouver un coin tranquille au bord de la rivière Üch Emchek, encore une fois au pied d’un glacier. Nuit paisible à 3000 m.

Jeudi 26 Juillet Nous refaisons le plein d’eau dans un torrent d’eau claire puis démarrons de cet endroit la rando vers le Techik Kol, un lac d’altitude situé au-dessus de la source chaude. On tâtonne un peu avant de trouver cette antique passerelle pour traverser le torrent. En contrebas, on aperçoit les « cyclistes courageux » qui quittent le camp, les cyclistes « fainéants » accompagnés d’un véhicule d’assistance qui roupillent encore (mea culpa, cycliste et fainéant c’est antinomique !) et les cavaliers russes (avec la Lada Verte) qui se lèvent tranquillement. La montée (en partie sur une ancienne piste ce qui gâche un peu le paysage) se fait tranquillement. Curiosité géologique : un lac se déverse dans un autre via un torrent au bon débit et voilà ! Pas d’issue visible à ce lac pour l’empêcher de déborder ! Voilà le lac et la passerelle de l’ancienne piste (en partie effondrée) est toujours présente. En redescendant nous croisons les cyclistes « fainéants » russes (à pied sauf un) et les cavaliers russes (à cheval) qui je pense vont continuer vers l’ouest par cette ancienne piste. Fred et les filles redescendent tout schuss tandis que je prends mon temps. Ils veulent se baigner avant que tout ce petit monde ne redescende. Finalement les filles devront patienter un peu le temps que des hommes musulmans et surtout tous nus finissent d’infuser. Fred se joint à eux mais l’eau à 43°C ne lui permet pas de tremper bien longtemps. Je m’abstiens, pas fan du béton, de la promiscuité et de l’eau brûlante. On a pu se laver tous les jours, puisque nous avons toujours campé au bord de l’eau, quitte à faire chauffer un peu d’eau sur le réchaud. Mes troupes bien ramollies par leur baignade, nous reprenons la piste vers le col de Tosor. A l’est de la source chaude, elle devient bien moins roulante car elle flirte avec le lit d’une rivière et traverse aussi plusieurs pierriers. Nous hésitons un peu lors d’un gué pas mal creusé par le courant et recevons l’aide bienvenue d’un kirghize qui habite la yourte juste au-dessus qui nous conseille un passage un peu en aval. Sympa ! Plus loin pas de gué difficile, l’eau est claire et il n’y a pas plus de 30 cm. Les vallées glaciaires perpendiculaires à la nôtre se succèdent, très austères avec ce temps. Un peu plus haut dans la vallée nous sommes intrigués par la présence de formes humanoïdes perchées sur des piquets, mi figures chamanoïdes mi épouvantails…. Il s’agit en fait d’une originale opération markéting orchestrée par cette petite famille kirghize pour capter l’attention des touristes, à la fois amusés et étonnés de croiser cette petite boutique volante dans ce coin perdu ! Ils ont bien mérité qu’on leur achète qq babioles ! La yourte fait aussi restaurant mais nous déclinons la proposition car on n’avance vraiment pas vite sur cette mauvaise piste ! Bien nous en a pris car les choses se corsent encore dans la montée vers le col. Nous dépassons qq cyclistes russes à l’agonie puis les copains plus fringants qui les attendent au col en se caillant. Il est situé à 3893 m au niveau d’un glacier. Il pleuviote, il y a du vent, on les plaint d’autant plus que le bivouac est impossible encore avant plusieurs km. Nous passons enfin sous les nuages et apercevons le lac Issyk Kul (162 X 80 km, 668 m de profondeur) et les montagnes sur sa rive nord. La descente, jolie, nous semble toutefois interminable (le lac est à 1600 m) après cette longue journée. J’ai repéré une presqu’île au nord-est de Tosor qui semble propice au bivouac : il s’agit en fait d’un « camping » sans aucun aménagement, il faut juste payer l‘équivalent de qq euro à la yourte située au début de la piste. Le coin semble connu puisque pour une fois nous ne sommes pas seuls mais l’endroit est assez grand pour que chacun garde sa tranquillité. Il y a qq cyclistes et des Russes et des Kazakhs venus pour pêcher et faire du windsurf. On se pose côté lagune avec la vue sur les montagnes de la rive sud. Bel orage de fin de journée qui passera à côté finalement.

Vendredi 27 juillet Nuit calme bien qu’un peu chaude. Nous sommes tout près du Fairy tale ou Skazka canyon, autre marronnier, dont je n’attends pas grand-chose et qui finalement est très plaisant. Il faut dire que nous y sommes à 8h et que nous y serons tranquille jusqu’à 9h passées. Ensuite les gens arrivent, par lots de 18 en Marchroutka… Le site est assez étendu finalement et nous n’avons pas pu tout explorer car la chaleur monte vite et la belle lumière ne dure pas. Donc venir très tôt ! On a payé (50 som-0,6 €/personne) en sortant. Comme il est tôt nous décidons d’aller chercher un peu de fraicheur en remontant la Vallée de Barskoon jusqu’au col de Ara bel d’où part une vallée désertique parsemée de petits lacs d’altitude. La piste est excellente, arrosée pour éviter la poussière, ça nous change d’hier. Nous dépassons un convoi d’une dizaine de gros camions citernes, siglés Kumtor. C’est la mine d’or gérée par des Canadiens beaucoup plus haut dans la montagne. Nous passons devant la cascade de Barskoon où la profusion de yourtes commerciales nous décourage. Une photo de loin suffira ! Plus haut nous sommes malheureusement obligés de faire demi-tour à une sorte de check point gardé par des hommes portant l’uniforme de la Kumtor. Niet, impossible d’aller plus loin. Pourquoi ? On redescend pour se poser au bord du lac, un peu à l’ouest de Skazka Valley. Nous allons y buller toute l’après-midi (et y prendre qq coups de soleil pour certaine !) C’est amusant de voir tous ces gros cumulus se former à la périphérie du lac sur les sommets des montagnes. En fin d’après-midi nous repartons vers l’ouest (la route goudronnée sur la rive sud du lac est très « ondulante », bien pire que pas mal de pistes) Il fait chaud, c’est vendredi, il y a du monde à la plage ! Petit arrêt à Bokonbaïevo, où ici comme ailleurs nous sommes étonnés de voir ces portraits (plein de personnages différents) accrochés aux réverbères ? Aucune idée de leur signification ? En approchant de Balitchky à l’extrémité est du lac, je me rends compte que la région est beaucoup plus urbanisée et qu’il va être difficile de trouver un coin de bivouac agréable. Pour 4800 som (60 €), nous prenons 2 jolies chambres à l’hôtel Azimut à l’entrée ouest de la ville. Ils acceptent de nous servir le petit-déjeuner dès 7h car nous allons demain faire une balade dans un canyon et vu la chaleur, je préfère démarrer tôt. Pour dîner, nous allons au Smack café et testons quelques plats « typiques » : intérêt plus documentaire que gustatif. Par contre la glace à la pistache est un délice !

Samedi 28 juillet Nous avons bien dormi, les filles ont eu trop chaud (pas de clim et trop de bruit pour ouvrir la fenêtre) A 8h nous commençons la rando dans le Konorchek Canyon (1/2h de route depuis Balitchky) Le début est assez moche et ingrat, puis la vallée se rétrécit et se transforme en canyon avec qq ressauts à escalader. Après 1h de marche on débouche sur une large vallée cernée de badlands. Un petit coup de drone pour cerner les coins les plus intéressants : à gauche toute (donc vers le sud) en remontant le wash. Pas mal de formations tarabiscotées ! De là-haut on aperçoit des collines colorées que nous essayons d’atteindre en remontant un autre canyon, longuet car très sinueux. Finalement nous renonçons peu avant le but car le ciel noircit et ça tonne au loin. Demi-tour sur un bon rythme donc. Arrivés à l’entrée du 1er canyon, nous croisons pas mal de monde (Japonais, Anglais) accompagnés de guides locaux, qui montent en dépit de l’orage. Il y a certes pas mal d’endroits où s’échapper du fond du canyon, mais ce n’est pas possible partout… Money is money… Au total, rando d’un assez mauvais rapport effort/intérêt. Sans doute exagérément promue du fait de sa proximité avec Bishkek et l’Issyk Kul. Dans le même genre, nous faisons sur la route vers Bishkek un détour par la Burana Tower, vantée dans tous les guides. Bof…Enorme parking, plein de marchroutka, seul Fred a eu le courage de descendre de la voiture ! On est vraiment des sauvageons. Nous retrouvons avec plaisir notre hôtel de Bishkek et sa clim (4800 som/ 60 € pour une grande chambre de 4 avec kitchenette et SDB et clim). Cette fois nous commandons à temps pour dîner sur place ! Nous faisons les bagages tandis que Fred va faire laver la voiture (intérieur / extérieur) Excellent dîner sur place, on se régale ! (pour environ 6 ou 7 euro/personne) Dimanche 29 juillet Nous quittons l’hôtel à 7h00. Ils nous ont préparé des breakfast box, très bons) Nous retrouvons Sergeï à 7h30 sur le parking de l’aéroport. Après une rapide inspection, il me rend ma caution (340 €) et la ristourne promise (120 €) Notre avion décolle à 10h30 et après une courte escale à Istanbul nous atterrissons à Bâle vers 17h00. On a ENCORE crevé de chaud avec Turkish Airlines…pfff… Et il fait 37°C en arrivant ! Conclusion : Superbe voyage ! Paysages fantastiques, population discrète et très accueillante ! On a adoré !

Budget pour 2 semaines à 4 Avion pour 4 : 1800 € Location de 4X4, inclus 300 km/j (on a fait 3000 km) : 1070-120 = 950 € 3 nuits d’hôtel à 4 : environ 180 € Sur place (bouffe, essence +/- 0,6 €/l) : 420 € Total : 3350 € soit 840 €/personne.
Route le long de la côte d'Andaman en Birmanie English translation pending
by Ardechoiseri · 2018-07-03 · 5 replies
Bonjour

J'ai dans l'idée de faire à moto la route le long de la cote Andaman de Moulmein jusqu'à Mergui.

Est ce possible ? Quelqu un a deja fait cette route ? Quelles sont vos impressions ?

Merci
Nuit dans le Wadi Rum en arrivant de Pétra English translation pending
by Beapy · 2018-06-17 · 18 replies
Bonjour,

Je tente de faire mon programme pour un séjour en Jordanie prévu pour fin septembre et comme souvent les jours sur place passent vite... Nous prévoyons de passer une nuit dans le Wadi Rum en arrivant de Petra. Sachant que nous avons déjà prévu une journée complète à Pétra, je pensais y retourner le lendemain avant de partir vers 15h pour le Wadi Rum (a priori il faudrait compter environ 2h de route ?) pour y passer la nuit et une partie de la journée suivante avant de repartir pour Aqaba. Cela vous semble-t-il faisable ? Et surtout pourrons nous en profiter suffisamment ? Sachant que nous n’avons jamais été dans le désert nous ne savons pas à quoi nous attendre..!

N’ayant pas encore pris les vols il nous serait encore possible de modifier le programme.

Merci par avance
Voyager plus de 30 jours en Thaïlande English translation pending
by Mich85 · 2018-05-11 · 20 replies
Bonjour, nous venons de réserver 40 jours en Thailande avec China Air. Nous aimerions voyager en exemption de visa et soit aller faire une extension d'exemption de visa à Krabi au bureau de l'immigration ou alors sortir du pays non loin de Hat Yai, juste faire tamponner notre papier d'immigration après la frontière puis revenir en Thailande aussitôt après. Ou alors, est-ce mieux de prendre un billet d'avion A/R Hat Yai - Kuala Lumpour avant notre départ de Paris ? Quelqu'un peut nous aider et nous donner son expérience ? Merci
Huit jours au Népal: dilemme choix du trek Ghorepani / Poonhill / Gandruk, Tamang ou Lantang English translation pending
by NicoPop59 · 2018-03-14 · 5 replies
Bonjour,

Je prépare un petit trip de 8 jours au Népal fin avril/début mai. Et oui, seulement 8 jours mais je n'ai pas le choix, je vis en Chine et travaille dans une école et avec le découpage des vacances, je n'ai que des périodes d'une semaine de vacances pendant les saisons propices à la visite du Népal. Je n'ia pas encore réservé les billets, mais je devrais à Kathmandu le samedi 28 avril à 10h40 et repartir le samedi 5 mai à 23h15.

Plusieurs m'ont dit "C'est court mais pas de problème, tu passes 2 jours à Kathmandu et tu fais le Tamang Heritage Trail, c'est super", d'autres m'ont donné le même avis en préférant Langtang. J'ai alors contacté un guide recommandé sur plusieurs forums, et il m'a répondu que c'était dommage, pour un premier séjour au Népal, de ne pas attaquer "les vraies montagnes" (je le cite mot pot mot).

Il me conseille plutôt d'aller tout de suite à Pokhara dès mon arrivée pour le trek Ghorepani/Poonhill/Gandruk, avec soit l'aller retour en bus, soit le retour en avion (ou A/R en avion selon mon budget), qui me permettrait de faire du parapente le dernier matin et de prendre le vol Pokhara/Kathmandu l'après-midi, pour ensuite découvrir la vallée de Kathmandu les deux derniers jours.

Il me propose un tarif de 25 euros par jour (ou 40 si je veux également un porteur), et propose que je lui envoie déjà une copie de mon passeport ainsi que des photos d'identité pour s'occuper de la partie administrative, assurance et permis de trek, + 40 dollars pour le permis et le "tims".

Que pensez-vous de sa proposition? Et aussi la période est-elle chouette en principe pour le temps? Tout le monde recommande octobre ou novembre, ce qui n'est pas impossible puisque j'ai également une semaine de vacances début octobre ainsi qu'une semaine mi novembre, mais je sentais bien ce voyage pour fin/avril début mai, j'en ai envie depuis longtemps héhé.

En tout cas merci d'avance pour vos conseils et vos retours d'expérience, j'ai vraiment hâte!

Nicolas
Retour de 3 semaines en Thaïlande et au Laos en janvier English translation pending
by Decma · 2018-02-01 · 4 replies
Un retour rapide, surtout sur nos hébergements, qui peut servir à d'autres. - Ayutthaya: un peu déçus, par la ville et par l'hébergement (Baan Lotus) -Nang Rong: très agréable petite ville en Isan. Très bon hébergement au P. California (faire l'excursion temples khmers avec Wicha) -Phimaï: Boonsiri GH: accueil sympa et pas cher; 1 journée suffit amplement. - Nong Khaï: Mutmee GH, évidemment! Très beau cadre. Louer des vélos pour suivre le Mékong, aller au Sala Keoku et sortir de la ville. - Nous sommes allés ensuite directement (par avion) à Luang Prabang; très belle vieille ville mais beaucoup de touristes... Rattana GH bien située et cadre agréable - 2 jours de remontée du Mékong en slow boat: à conseiller car "croisière" à prix mini et relativement confortable. Nuit à Pakbeng au Phet Sokxai Hotel (près du débarcadère) et à Huay Xai au Phonevichith Hotel (bien) - Chiang Rai: Excellente adresse: Baan Jaru, tout neuf Hua Hin: belle plage mais beaucoup de monde (Victor GH) -Nous avons préféré Prachuap Khiri Khan; une nuit au Hadthong hotel et une au Prachuap beach; belles balades à faire en vélo aux environs -2 dernières nuits à Bangkok, au Rezt Hotel (quartier Sukhumvit mais au bout d'une ruelle calme) avec un excellent rapport qualité-prix pour cette ville. -Pour rejoindre l'aéroport, préférer l'airport rail link au taxi; c'est bcp moins cher et plus sûr en temps de trajet. A votre disposition pour plus de précisions.
Itinéraire de 10 jours au Maroc English translation pending
by Milie270 · 2018-01-28 · 16 replies
Bonjour,

Ma soeur et moi partirons au Maroc du 29 mars au 8 avril prochain et nous aimerions avoir vos suggestions sur notre itinéraire. À noter que nous comptons nous déplacer en autobus ou en train. Nous aimerions dormir 2 nuits dans le désert d'Erg Chigaga.

J1 : Arrivée à Casablanca et visite de Casablanca. J2 : Départ tôt vers Marrakech. Visite de Marrakech. J3 : Marrakech J4 : Marrakech J5 : Départ vers Erg Chigaga (visite en route...) J6 : Erg Chigaga J7 : Erg Chigaga J8 : Départ vers Rabat (avion ou autre...?!) J9 : Visite Rabat J10 : Visite Casablanca et départ.

Est-ce que notre itinéraire est faisable dans le temps restreint que nous avons? Devrions-nous enlever Rabat? Ou le remplacer par autre chose (plus de jours à Marrakech par exemple...).

Merci ! Emilie
Séjour en Israël: location de voiture English translation pending
by Tiacali · 2017-11-24 · 15 replies
Bonjour,

Je vais visiter israel en 7 jours en janvier, en louant un véhicule à l'aeroprt de Tel Aviv. Nous ferons nazareth, Jerusalem, la cisjordanie etc. J'ai plusieurs questions:

- quel temps fais t'il en janvier (du 10 au 17)? - nous aimerions faire en une journée en partant de Jérusalem à Bethléem, Wadi Kelt, Qsar Al wahud, et le mont de la tentation. Pensez vous que cela soit faisable en 1 jour? en taxi ou en bus? (car je suppose que notre voiture louée en israel ne passera pas)? - nous voulions nous rendre aussi à Massada, mais cela me parait compliqué à partir de Jerusalem car ca serait à 3h aller et 3h de route retour en voiture (sachant que nous devons etre le soir sur Tel Aviv)? faut il passer par la Cisjordanie? - nous pensions visiter le vieux Jerusalem le samedi, ainsi que le Mont Olivier. Est ce que le fait que ce soit un jour religieux pour les Juifs va compliquer la visite? faut il mieux le prévoir un autre jour. Sachant que nous voulons visiter les sites religieux dont l'esplanade des mosquées et la mosquée.

Cela fait bcp de questions, mais nous n'arrivons pas à faire notre plan de route à cause de précisions sans réponses. Merci beaucoup à ceux qui pourront nous aider!
Quelques jours à Djibouti, du Nord au Sud... English translation pending
by Myrta · 2017-11-24 · 15 replies
Bonjour, Petit carnet de voyage de notre voyage à Djibouti, du 10 au 19 novembre dernier. Contrairement à nos voyages précédents, celui-ci était motivé par des raisons familiales, notre fille travaillant à Djibouti et nous ayant « invités ». Nous avons réservé les billets d’avion en juin, choix entre Qatar Airways ou Air France : nous avons choisi Air France plus cher mais plus rapide (vol direct Paris-Djibouti) 650 €/personne. Aucune réservation sur place à part le véhicule (Toyota Land-Cruiser) loué à un expatrié, donc à un prix « raisonnable », à Djibouti Ville nous avons logé chez ma fille et en campements ou hôtels en dehors de la ville. Notre itinéraire : Le premier jour : Djibouti ville…pas grand-chose à en dire, pas beaucoup de cachet, alternance de quartiers « résidentiels » verdoyants et quartiers « pauvres » aux rues non goudronnées, sans trottoirs, carcasses de voitures et cabanes en tôle… 2éme jour : départ pour Obock, au nord du pays, surtout pour la valeur symbolique du lieu (cf Henri de Monfreid). La route de Djibouti à Obock (hormis les 30 premiers km très très fréquentée par les camions éthiopiens) est très belle, en bon état et suit la côte magnifique (Golfe du Ghoubet). Nous passons par Tadjourah pour une pause déjeuner ( plusieurs petits restos pas cher, poisson grillé et riz/légumes, pour 7 € par personne environ) . Obock est une toute petite ville, avec quelques « restes » de l’époque coloniale. Nous continuons notre route vers le phare de Ras Bir, après obtention d’une autorisation auprès de la préfecture d’Obock pour passer le check-point situé quelques km avant le phare. Nous n’aurons pas l’autorisation d’aller jusqu’à Godoria (mangrove) en raison de « mouvements de rebelles érythréens » dans cette région. Retour à Obock et installation au Village de la Mer Rouge, des bungalows posés sur la plage, rustiques mais fonctionnels ( c’est-à-dire que la douche fonctionnait !), réservation la veille par téléphone, prix 50 € comprenant le repas du soir, le logement et le petit déjeuner pour 2 : excellent accueil, bonne cuisine. Le lendemain, retour vers Tadjourah, pause déjeuner au Corto Maltese (terrasse face à la mer), visite de la ville (le front de mer) et piste vers la très belle plage des Sables Blancs. Diner et nuit à l’Hôtel du Golfe à Tadjourah , très verdoyant et face à mer.55 € environ avec le petit déjeuner (pour 2), très bon accueil et bonne cuisine. Le jour suivant, route vers le Lac Assal, par une bonne route et là : whaouh ! La banquise de sel, le vert, le bleu , le blanc…Magnifique…Dommage que les Chinois le « grignotent » petit à petit pour en extraire le sel….espérons que ce spectacle reste accessible encore longtemps…Retour à Djibouti Ville, repas dans un restaurant yéménite. Le lendemain, « expédition » vers le Lac Abbe ! Grace au réseau des expats, nous avons les coordonnées d’un guide qui nous accompagnera jusqu’au campement As Bole (réservation obligatoire en week-end). Nous partons en tout début d’après-midi, le matin étant consacré à la préparation ( eau, provisions, essence etc) et nous rejoignons Dikhil, après avoir emprunté la fameuse Route n°1, au milieu des camions éthiopiens ( parfois très à la peine dans les côtes), évité les chèvres au milieu de la route et admiré les paysages désertiques de sable blanc du Grand Bara. Installation à l’auberge de la Palmeraie ( il y a effectivement une très belle palmeraie juste en face), hôtel très rustique, un peu délabré, pas d’eau dans la douche…40€ la chambre et le petit déjeuner…un peu cher quand même mais c’est la seule possibilité de logement… Le lendemain à 9h nous rencontrons notre guide, Hussein qui va donc nous accompagner jusqu’au Lac Abbe, et nous guider dans les fameuses cheminées de calcaire. La piste débute à Dikhil et enfin nous nous débarrassons des camions ! Jusqu’à As Eyla, la piste est tantôt sableuse tantôt caillouteuse, un peu de tôle ondulée mais rien de très difficile. Pause déjeuner pique-nique à l’ombre de grands arbres dans une plantation (coton, légumes) dirigée par un Français et ami de notre guide. La piste continue ensuite encore 35 km et devient de plus en plus difficile, les orages de l’été l’ont vraiment détériorée…Enfin on arrive sur…la Lune ! Paysage unique au monde et qui fait oublier les courbatures…Installation au campement dans des daboyta traditionnelles, très sommaires, pas d’eau ou si peu dans les sanitaires communs…Nous irons assister au coucher et au lever du soleil au milieu des cheminées le lendemain dans la matinée, notre guide nous emmènera voir les sources d’eau bouillante et soufrée et les passages de sable mouvant. Coût de l’ « expédition » : 25 € pour le guide par jour, 70 € pour le campement, repas du soir et petit déjeuner inclus. Un bon 4x4 est évidemment indispensable. Retour à Dikhil, nous déposons Hussein (très bon guide) et déjeunons à la Palmeraie. Nous avions prévu de passer la nuit au campement de Djalelo près du Grand Bara « à la recherche des animaux sauvages » mais faute d’avoir réservé assez tôt et ayant oublié que le vendredi soir commence le week-end des expatriés et des militaires, nous avons renoncé faute de place…Retour à Djibouti pour une grande journée de repos, déguster du mérou, voir le port et se balader … Retour le lendemain en France….il fait 0°c à Toulouse quand nous atterrissons à 9h du matin …
Transhimalayenne ou Pamir Highway à moto? English translation pending
by Fredlaf · 2017-11-23 · 16 replies
Salut,

Je m'interroge (et je n'en suis que là pour le moment) sur la possibilité de voyager en petit groupe à moto (location obligatoire) sur la :

1)Transhimalayenne en Inde du Nord (la classique Manali à Leh) ou 2) la Pamir Highway (M41) au Tadjikistan je pense.

Questions svp: 1) Y-a-t-il une supériorité pour la beauté des paysages d'un côté ou de l'autre (sur le trajet le plus intéressant de la M41 qui est très longue) ?

2) Possibilité de louer une moto au Tadjikistan? Questions peut-être stupide ...

3) Formalités plus conséquentes au Tadjikistan? Pays plus difficile en tout?

Merci de vos expériences pour ces premières questions basiques... Fred!
Rentrer une quatrième fois à Bangkok sans visa? English translation pending
by Gandiji · 2017-11-13 · 10 replies
Bonjour, je décolle pour Bangkok dans deux jours et m'aperçois à l'instant que je suis déjà rentré 3 fois avec exemption de visa au cours de l'an 2017... rassurez moi, je peux tout de même rentrer une quatrième fois sans visa si j'arrive par air...? il me semble mais je n'en suis pas absolument sûr merci Justin
Exemption de visa Thaïlande et prolongation par voie terrestre English translation pending
by Benjamin18 · 2017-11-08 · 14 replies
Bonjour

J'aurais besoin de vos lumières ! Un grand merci par avance! Je suis en Birmanie jusqu'au 21 novembre. Ensuite passage frontière en Thaïlande par mar sot/myawaddy. Je reste en Thaïlande du 21 novembre au 27 décembre. Ensuite je passe au Cambodge par voie terrestre. Étant donné que mon séjour en Thaïlande est de plus de 30 jours je vais devoir :

- 1/ soit demander une prolongation de mon exemption de visa (1900 baths je crois pour 30 nouveaux jours). - 2/ soit faire une sortie du territoire puis retenter. Je pensais au Laos car apparemment il existe la bas une exemption de 10 jours gratuites. Cela me permettra de sortir et re rentrer dans la même journée.

Plusieurs questions donc! - Pour le cas 1 : possible de faire cela à chang Mai ? Avez vous les détails du processus (que fait il prendre ? Où est situé l'ambassade etc) Je 'ai pas de billets d avion pour sortir du pays:. Avez vous déjà essayé sans? (Je pensais sinon à louer un billet d'avion , c'est pas trop cher). - pour le cas 2 : Je vais commencer par le nord de la Thailande du coup un passage au Laos me paraissait une solution assez facile. Savez vous si des frintieres permettre l'aller/retour à pieds ? À ton bien une exemption de 10 jours au Laos?

Sinon je suis preneur pour tous les conseils et autres astuces. Encore merci! Benjamin
Frontière Myawaddy - Mae Sot English translation pending
by Benjamin18 · 2017-11-02 · 12 replies
Hello Est ce que quelqu'un a des infos sur la frontière Birmanie -> Thailande de mawaddy? Est elle actuellement ouverte et joignable depuis hPa an? Merci! Benjamin
Transport local pour se rendre à Taroudant via le Tizi N'Test English translation pending
by Sylvie246 · 2017-08-31 · 15 replies
J'aimerais savoir si quelqu'un s'est rendu à Taroudant en bus ou grand taxi, de Marrakech (ou d'Asni ) par la route du Tizi-n-test ??? J'aimerais bien arrêter à Ijoukak en chemin. Est-ce que quelqu'un l'a déjà fait ? J'aimerais le faire en octobre prochain mais ne trouve pas d'infos. sur les transports publiques. Tout les commentaires que j'ai trouvé ont été fait par des gens qui étaient en voiture. Merci de m'éclairer ! Sylvie
Il était une fois... quatre novices dans l'Ouest américain English translation pending
by Chabe37 · 2017-08-19 · 91 replies
Je voudrais tout d’abord remercier tous les forumeurs pour leur aide lors de la préparation du roadtrip et aussi pour leurs divers carnets et blogs qui m’ont bien aidé dans mes choix. Je ne vais pas les nommer par peur d’en oublier certains.

Je plante le décor : nous sommes 4, mon mari F., moi, nos enfants N. et A. respectivement 9 et 7 ans, pas vraiment habitués aux vacances façon randonnées tous les jours mais plutôt farniente.

Mon mari et moi connaissions déjà les Etats-Unis pour avoir fait la Floride, New-York, Hawaii et mon mari quasiment le même circuit avec ces parents il y a plus de 20 ans. 1er « grand » voyage pour les enfants, donc un peu d’appréhension.

Le voyage a été élaboré en fonction de nos gouts / envies et aussi capacités. Un circuit classique au départ de SF avec un retour par LA. Je précise qu'il n’y a pas d’heure ni de temps lors des randos ou départ car nous n’avions pas de montre sur nous et on se laissait porter par le rythme des vacances.

Quelques chiffres, tout est exprimé en dollars, l’alimentation et l’essence sont approximatifs car je n’ai pas tout noté mais ça doit varier de quelques dizaines de dollars et je vous épargne les centimes : - Avion (Air France vol direct) : 4108 - Hôtel : 3656 - Voiture (catégorie SUV moyen) : 1300 - Essence : 297 - Sortie / visite : 708 - Alimentation (resto / pique-nique) : 2088 - Shopping / divers : 929

Soit un total de 13086 $ pour 20 jours pour 4 personnes, on aurait pu réduire certaines dépenses, notamment le shopping et les hôtels, après on voulait aussi se faire plaisir. C’est surtout pour donner un ordre d’idée du coût d’un voyage de la sorte. Nous avons remarqué que la note monte vite dès qu’on est dans une grande ville, forcément les tentations sont plus grandes.

2 485 miles parcourus soit quasiment 4 000km en voiture 200 km à pied, les enfants ont suivi comme des chefs

Voilà le préambule est fait, tout le monde est le bienvenu, le voyage commence 😉
Location de voiture en Namibie English translation pending
by Celinegth · 2017-07-12 · 11 replies
Bonjour à tous,

Nous partons avec une amie dans 3 semaines en Namibie et nous ne disposons malheureusement pas de permis international. Nous habitons Paris et les demandes se font uniquement par correspondances, le délai est de 3-4 semaines donc c'est à priori foutu pour l'avoir à temps. Je lis tout et son contraire sur les forums, pourrais-t-on avoir des retour d'expériences concernant vos locations? Y a t'il des agences qui sont réputé pour ne pas demander le permis international? Si oui, lesquelles?

Un grand merci d'avance,

Céline & Ophélie
Lhassa - Katmandou à vélo English translation pending
by Micha17 · 2017-06-30 · 17 replies
Bonjour. Je projette de voyager à travers la Chine, le Népal et l'Inde à partir de mi-octobre, pour la majeure partie à pied et en vélo. J'ai lu dans une discussion ici, des personnes qui racontaient avoir fait la route de Lhassa au Népal en vélo, en envoyant leur vélo par train à Lhassa avant d'arriveret en allant le récupérer discrètement avant de fausser compagnie à leur guide. Cela vous semble t il réaliste? En fait j'aimerais faire un trajet Xining-Lhassa-Katmandou autant que possible par mes propres moyens même si je sais que je serais obligé de chercher un groupe pour rentrer au Tibet. Merci d'avance pour vos conseils.
Traverser le lac Iriki (Maroc) English translation pending
by Kerdavid · 2017-05-09 · 3 replies
BONJOUR A TOUS

Voila un sujet bien souvent débattu sur une des zones les plus attirantes du Maroc du fait de son isolement. C'est un sujet technique car il s'agit de pistes et de coordonnées gps dont raffolent les amoureux d'aventure et de hors chemins. Je me suis rendu plusieurs fois au lac Iriki mais j'ai préféré opter par le parcours nord, c'est à dire à partir de Tagounite partir vers l'ouest , redescendre vers le sud avec les dunes du juif au loin à gauche, passer l'oued Atach puis l'oasis sacrée et arriver à Sidi abd en Nebi ( piste sans sable mais très caillouteuse. De là prendre la piste du Paris-dakar, traverser la partie du nord du lac jusqu'au poste militaire ( non occupé) et remonter vers le nord ouest jusqu'à Foum-Zguid ( piste elle aussi assez pierreuse et décriée par beaucoup alors que il s'agit d'une piste classique).

j'ai fait ce parcours dans les deux sens, c'est à dire au début la G8 puis la G5B du guide Gandini et l'inverse.

Mon souhait est de changer mon parcours et d'avoir des informations plus précises sur l'itinéraire que je souhaite faire, en 4*4 bien entendu et avec deux véhicules et cela début juin.

Départ de Mhamid vers l'oued Atach, puis l'oasis sacrée et descente au sud vers l'erg Chegaga et traversée du lac Iriki vers le poste militaire;

Le passage Mhamid/ oued Atach, surtout en sortant de Mhamid est-il difficile? Le passage Chégaga /lac iriki présente-il aussi de réelles difficultés? nous avons l'expérience de passages sableux ( traversée de l'oued Rherhis à Remlia) est-ce plus difficile? dégonflage des pneus obligatoire?

Sur le lac Iriki, il-y-a- il une deux auberges pour une pause et pourquoi pas un bivouac? quelles sont leurs noms et leurs coordonnées géographiques?

Après le poste militaire nous ne souhaitons pas remonter directement vers Foum-Zguid par le G5b mais continuer par la piste du paris Dakar en passant au sud de El Mdaouer. Est-il difficile de se repérer sur la piste PDK, car j'ai essayé de la trouver vers le sud et j'ai eu des difficultés mais aussi sur la piste du G6 gandini dont je n'ai jamais trouvé une sortie hors piste au pied du jebel Madouer.

Donc je souhaite continuer par le PDK afin de rejoindre par le F4b Foum-Zguid . Je dois reconnaitre que entre les différents guide gandini j'ai du mal à me situer dans cette partie du parcours, en effet je ne me retrouve pas le G9 et le G8, dans la dernière édition, qui nous amène sur la route Zgora/Mhalid.. Questions : la suite du PDK est-elle facile à repérer, il y-a-il des difficultés, sable par exemple ou oued, et le PDK arrive-il à cette piste F4b qui nous permettra de rejoindre Foum- Zguid.

Merci de vos conseils et informations, je ferai retour d'expérience après mon voyage et cela va permettre aux amoureux de ce lac de nous faire par de leurs informations et expériences, merci par avance.

Michel Berthou
Myanmar as we dreamed it
by Fabhyène · 2017-05-06 · 93 replies
Hi there, This travel journal is to share our trip to Myanmar in January-February 2017 and relive the experience... Six stops: - the economic capital, Yangon, - the ethnic groups in the east around Kengtong, - Inle Lake - Mandalay - Bagan - the Golden Rock and Bago A trip for two, but organized with a local agency. Flight with Vietnam Airlines (Paris/Ho Chi Minh City/Yangon on the way out, Yangon/Hanoi/Paris on the way back)

First stop, Yangon

At last, we arrive! That moment of excitement and impatience we all know when we land in a country we don’t know but have been dreaming about for a while. Butterflies in our stomachs—not just from the long flight! It’s noon, everything goes smoothly (baggage, immigration, currency exchange, pre-booked taxi, ride to Yangon), and by 2:30 PM we check out of our hotel, tired from the journey but eager to explore the city and power through until evening to beat the jet lag. We’re driven by To-Wen. Traffic is pretty heavy, but strangely, no motorbikes or scooters... To-Wen explains that two-wheelers have been banned in Yangon for several years because they’d become too numerous and caused many injuries and fatalities. To compensate, a very developed public transport system has been put in place. Yangon, or Rangoon, isn’t Myanmar’s administrative capital. The official capital was moved to Naypyidaw in 2005 by government decision—some say to distance themselves from potential popular uprisings. Whatever the reason, it cost a fortune, and no one followed (only civil servants, who were forced to go), not even foreign embassies. This ghost capital makes all the Burmese we spoke to chuckle. Yangon is the economic, cultural, and diplomatic capital, and it’s the most populous city (4.5 million people).

What did we see? Well, first we discovered the Sule Pagoda, a funny concept of a "roundabout pagoda" since it’s right in the middle of a busy intersection! Circular, its outer wall houses many tiny stalls. Then comes the miracle: the hustle and bustle of the street contrasts with the calm inside. You leave a noisy roundabout and suddenly find yourself in another world... flowers and fruit in front of the altars, the scent of jasmine mixed with incense... Actually, this pagoda is very old—it’s said to have been founded in 230 BC to enshrine a hair of the Buddha, but it was in the 15th century that the great zedi (a slender stupa) on top reached its current height of 44 meters (see photos). It’s a symbolic site in the fight for democracy, as it was the rallying point for monk protests in 2007.



Next to the Sule Pagoda is Independence Park, which borders the colonial district (very run-down).



Then we had our first wow moment: the stunning Shwedagon Pagoda (see photos). It’s Myanmar’s most sacred Buddhist sanctuary, drawing crowds of devotees. Its stupa rises to 99 meters, surrounded by dozens of temples and zedis... It’s said that successive rulers have been embellishing and expanding it for over 1,500 years.



Believers gather in the many halls and circle the great golden stupa. Here, we encounter for the first time the incredible "quiet fervor" of the Burmese. A kind, open religiosity that doesn’t make us feel like intruders or nuisances—instead, it makes us want to understand their faith better.



If you go, make sure to be there in the late afternoon: the low rays of the setting sun bathe the site in gold and orange. The zedis glow... and everything becomes surreal.





The sun sets early, so we head back to the hotel around 6:30 PM. Lucky for us, it has a stunning view of Yangon by night from the top floor. We settle in to sip our first vacation cocktail. In the foreground, the shadow of Kandawgyi Lake, and in the background, the illuminated Shwedagon Pagoda, which serves as a landmark for the whole city. (See photo.)

Tomorrow, we fly to Kengtung. We’ll be back in Yangon at the end of our trip to explore more.

Time for bed by 10 PM—we need a restful night to adjust to Myanmar time...

Next post: Kengtung and meeting the local ethnic groups.

Menace terroriste et menace d'enlèvements sur les Visayas centrales English translation pending
by Huguetter · 2017-04-15 · 20 replies
Bonjour Je viens de lire cela sur Diplomatie.gov et sur d' autres supports mais bizarrement sur place personne n' en parle ........surtout les expa. ...... J' ai donc rêve ou il y a bien eu un problème à Bohol ? On parle de tout sur le forum Philppines, des plages , du temps ......mais pour des informations aussi importantes c' est le black out 🤔...... Effectivement si les Visayas se mettent à craindre certains vont perdre leur fond de commerce
Faut-il un visa pour le passage du bac de Karang? (Gambie) English translation pending
by Dohetdohet · 2017-03-30 · 15 replies
On envisage de passer en Casamance de Toubacouta (Senegal) via la Gambie par le bac à Karang Faut il prendre un VISA que pour la traversée? le vaccin de la fievre jaune est il obligatoire si on ne fait que cette traversée sans stop en Gambie? merci
Effectuer des petites randonnées gratuitement au Népal? English translation pending
by Tetienne · 2017-01-12 · 2 replies
Bonjour,

Avec pour projet de partir quelques semaines au Nepal pour un petit budget, je voulais savoir s'il est possible d'effectuer des randonnées (je ne parle pas de gros trekking proposé par les grosses agences) par exemple dans les environs d'un village (partir le matin et revenir le soir) gratuitement, comme on peut se ballader dans certaines montagnes des Alpes gratuitement?

D'avance je vous remercie pour vos réponses! :)
Budget visites et logement à Siem Reap English translation pending
by Rajean · 2016-12-29 · 31 replies
Salut. Je pourrais passer une semaine à visiter les monuments mais j' aI besoin d'évaluer le budget en euros en tablant sur un logement basique (mi-Janvier pourrais-je facilement trouver?). Les tuk tuk Sont in contournables je suppose Mais je ne rentrerai pas le midi. Logement et visits, pass, pour 7 jours environ combien. Merci.(je suis en Thailande).
Renouvellement exemption de visa thaïlandais English translation pending
by Deathxbroke · 2016-12-18 · 9 replies
Bonjour à tous,

J'aimerais savoir si, avec le passage du nouvel an, la possibilité d'obtenir un nouveau visa gratuit (soit 30 jours) se renouvelle, ou bien s'il faut attendre une année révolue pour y avoir le droit à nouveau ?

Merci d'avance pour vos réponses
Bus Mrauk U - Yangon English translation pending
by Aiskhulos · 2016-12-04 · 12 replies
Bonjour,

Je suis actuellement en Birmanie et je voudrais en savoir un peu plus sur le bus reliant MraukU à Yangon. Je lis des choses assez différentes sur internet et pas d'infos vraiment précises récoltées sur place...Bus de nuit, de jour, les deux (j'ai cru comprendre que le trajet était d'environ 20h)? J'aurais également besoin de connaître les horaires de départ et surtout à l'arrivée, je dois prendre un avion ensuite!

Je vous remercie!

Hadrien.
Entrée par Chypre du Nord, sortie par la République de Chypre English translation pending
by Maxibit1 · 2016-11-23 · 12 replies
Bo

Bonsoir, Je viens sur ce forum pour essayer de voir plus clair quant à un problème qui va se poser à moi au printemps 2017.Parti de France, je suis en marche, par étapes, pour Jérusalem. Je me suis arrêté à Antalya (Turquie) cette année. Pour finaliser mon projet, je compte en 2017 longer, à pieds, à partir d’Antalya, la cote de Turquie du sud , embarquer à Analya sur un ferry et débarquer à Girne donc en territoire chypriote occupé par l’armée turque . L’ambassade de la République de Chypre à Paris et l ambassade de France à Nicosie tiennent le même discours : l’entrée à Chypre par la partie occupée par l’armée turque est considérée comme illégale donc la sortie par la République de Chypre ( dans mon cas par un vol à partir de Lacarna sur Tel Aviv) est impossible. Et pourtant, sur ce forum, j’ai lu plusieurs fois que des personnes passent..Alors : -est ce que la réalité du terrain est différente du discours officiel des ambassades ? -est-on à la merci de circonstances particulières aux points de sortie ? (humeur du fonctionnaire qui permet ou interdit, directives temporaires..etc.) -Bref est on SUR, en étant entré à Chypre par Girne de pouvoir en sortir par Larnaca ? Je précise que je suis citoyen français en possession d’une carte d’identité et d’un passeport valides et que je marche sac au dos » et seul. MERCI pour votre aide
Passage de frontière Cambodge - Vietnam et visa English translation pending
by Kinireve · 2016-11-18 · 8 replies
bonjour à tous, la semaine prochaine nous allons passer du Cambodge au Vietnam au niveau du poste frontière Vinh Xuong /Kaam Sammor. Nous resterons moins de 15 jours au Vietnam et sommes donc exemptés de visa. Mais faudra t-il fournir une preuve (billet d'avion...) que nous allons bien sortir du territoire en temps voulu? C'est ce qui c'était passé lorsque nous avons embarqué pour Hanoi en septembre, l'hôtesse nous a "exceptionnellement" laissé passer lorsque nous lui avons montré notre vol kunming-pekin prouvant que nous ne pouvions pas rester plus de 15 jours au Vietnam. Nous avons à nouveau un vol Bangkok Kunming prouvant que nous sortirons du Vietnam dans les délais, mais cela suffit-il ? En fait nous ne savons pas encore d'où nous sortirons du Vietnam, donc pas encore d billet d'avion...

En resumé : faut-il que nous achetions les billets de sortie du Vietnam ou pas avant de passer cette frontière ?
Apprendre le kite surf à Dakhla quand on est une femme English translation pending
by Wwaww · 2016-11-04 · 23 replies
Salam

Avis aux rideuses et riders voyageurs!

Avez vous quelques informations sur l'apprentissage du kite surf à dakhla ? ( suggestions pour une école?)

En particulier pour une femme? N'est-ce pas déplacé au Maroc d'en faire?

Merci d'avance pour vos précieux conseils! Enjoy ride
7 jours en Jordanie en janvier: quel circuit conseillez-vous? English translation pending
by Koideneuf · 2016-09-25 · 15 replies
Bonjour tout le monde, je serai en Jordanie début Janvier, mais juste 7 jours. Je n'ai pas encore réservé d'hôtels, car je ne sais pas du tout le circuit que je compte faire, car j'ai du mal à déterminer le temps réel des trajets entre les différents points d'intérêt.

J'aimerai par exemple visiter Petra, et passer une nuit dans le désert en particulier. En janvier, la mer morte et le sud valent-elles le coup ? Le wadi rum est-ce réellement sympa et à faire ?

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