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Croisière "7 capitales, 7 visions d'Europe" sur le Costa Magica en juillet English translation pending
Bonjour,
Costa affrête dès le mois de mai le Costa Magica sur un itinéraraire qui n'est pas sur le catalogue 2011 "7 capitales - 7 visions d'Europe" au départ du Havre. Nous avons réservé pour juillet.
Les escales sont les suivantes Douvres, Amsterdam, Hambourg, Copenhague, Oslo et Edimbourg.
Je souhaiterai que vous me fassiez partager vos expériences lors de ces escales et notamment pour Edimbourg qui est assez rarement cité et Hambourg dont on fait escale deux jours, que peut on y faire .... Par ailleurs à Oslo et Amsterdam, le navire accoste t'il près du centre ville ? Petite question subsidiaire : il y t'il une piscine pour jeunes enfanst sur le Costa Magica ?
Merci d'avance. Bonne journée.
Costa affrête dès le mois de mai le Costa Magica sur un itinéraraire qui n'est pas sur le catalogue 2011 "7 capitales - 7 visions d'Europe" au départ du Havre. Nous avons réservé pour juillet.
Les escales sont les suivantes Douvres, Amsterdam, Hambourg, Copenhague, Oslo et Edimbourg.
Je souhaiterai que vous me fassiez partager vos expériences lors de ces escales et notamment pour Edimbourg qui est assez rarement cité et Hambourg dont on fait escale deux jours, que peut on y faire .... Par ailleurs à Oslo et Amsterdam, le navire accoste t'il près du centre ville ? Petite question subsidiaire : il y t'il une piscine pour jeunes enfanst sur le Costa Magica ?
Merci d'avance. Bonne journée.
Croisière avec Celebrity Cruises en Méditerranée English translation pending
Nous allons faire une croisière avec Celebrity Cruises en Méditerranée fin Mai :
Messine, Athènes, Mykonos, Santorin, Rhodes et Naples (le tout 11 nuits avec des escales d'assez longue durée)
Nos voudrions savoir si pour Santorin, il vaut mieux prendre l'excursiondu bateau pour aller à Oia ; sinon quelles sont les fréquences des bus?
En ce qui concerne Naples, que vaut-il mieux privilégier comme visites? nous pensions aller à Capri éventuellement car nous avons peur que pour Pompéi ce soit unpeu précipité.
Merci pou vos infos.
Messine, Athènes, Mykonos, Santorin, Rhodes et Naples (le tout 11 nuits avec des escales d'assez longue durée)
Nos voudrions savoir si pour Santorin, il vaut mieux prendre l'excursiondu bateau pour aller à Oia ; sinon quelles sont les fréquences des bus?
En ce qui concerne Naples, que vaut-il mieux privilégier comme visites? nous pensions aller à Capri éventuellement car nous avons peur que pour Pompéi ce soit unpeu précipité.
Merci pou vos infos.
Transports entre la côte amalfitaine et Toscane? English translation pending
Bonjour amis voyageurs,
Nous partons en juillet pour 3 semaines en Italie. Nous allons y fêter nos 20 ans de mariage,
J'y suis déjà allée, il y a 40 ans (Ouf!) et je suis tombée en amour avec ce pays. Mon mari, lui, ne s'y est jamais rendu, Alors j'espère que, comme moi, il aura le goût d'y retourner.
Notre première étape est Agropoli où nous y passerons 7 jours.
Mes questions concernent les transports en commun (train ou autobus )
A) Lequel utiliser en partant d'Agropoli pour aller à :
1) Amalfi
2) Sorrente
3) Capri et Annacapri
4) Positano
5) Pompei
6) ou autre endroit plus intéressant
B) Peut-on faire 2 endroits de cette liste dans une même journée ?
Après 4 jours à Rome, nous descendrons par train à Florence pour 1 semaine
Voici d'autres questions concernant encore les transports en commun
A) Lequel utiliser en partant de Florence pour aller à:
1) Sienne
2) San Gimignano
3) Pise
4) luca
5)Assise
6) ou autre endroit plus intéressant
B) Peut-on faire 2 endroits de cette liste dans une même journée ?
Nous finirons notre voyage à Venise pour 3 jours
J'aimerais beaucoup avoir votre avis sur les endroits à visiter à partir des 2 endroits mentionnés ci-dessus: Agropoli et Florence.
J'aimerais faire un voyage de rêve pour ce 20e anniversaire
Merci à vous tous
Danielle du Québec
Nous partons en juillet pour 3 semaines en Italie. Nous allons y fêter nos 20 ans de mariage,
J'y suis déjà allée, il y a 40 ans (Ouf!) et je suis tombée en amour avec ce pays. Mon mari, lui, ne s'y est jamais rendu, Alors j'espère que, comme moi, il aura le goût d'y retourner.
Notre première étape est Agropoli où nous y passerons 7 jours.
Mes questions concernent les transports en commun (train ou autobus )
A) Lequel utiliser en partant d'Agropoli pour aller à :
1) Amalfi
2) Sorrente
3) Capri et Annacapri
4) Positano
5) Pompei
6) ou autre endroit plus intéressant
B) Peut-on faire 2 endroits de cette liste dans une même journée ?
Après 4 jours à Rome, nous descendrons par train à Florence pour 1 semaine
Voici d'autres questions concernant encore les transports en commun
A) Lequel utiliser en partant de Florence pour aller à:
1) Sienne
2) San Gimignano
3) Pise
4) luca
5)Assise
6) ou autre endroit plus intéressant
B) Peut-on faire 2 endroits de cette liste dans une même journée ?
Nous finirons notre voyage à Venise pour 3 jours
J'aimerais beaucoup avoir votre avis sur les endroits à visiter à partir des 2 endroits mentionnés ci-dessus: Agropoli et Florence.
J'aimerais faire un voyage de rêve pour ce 20e anniversaire
Merci à vous tous
Danielle du Québec
Deux semaines en Europe avec enfant de presque deux ans? English translation pending
Bonjour,
On commence à penser à notre premier voyage avec notre petite puce et je n'ai aucune idée de la facilité (ou pas) à voyager avec un enfant. On pensait faire ce voyage en août 2011 et elle aura 2 ans en octobre 2011.
On aimerait faire un parcours d'environ 2 semaines, Munich, Venise, Rome, Pompéi. C'est réaliste comme parcours selon vous? On pensait utiliser le train pour passer d'une ville à une autre. Nous ne serons pas à notre premier voyage en Europe, j'y suis déjà allée plusieurs fois, dont 1 an à Paris.
Je sais qu'on peut passer sûrement plusieurs semaines dans chacune des villes, mais nous ne sommes pas des personnes qui s'attardent longtemps à un seul endroit, on bouge beaucoup. On aime pas vraiment les musées, ça nous fait gagner beaucoup de temps ;) On aime marcher dans les villes, voir l'architecture, etc.
J'aimerais vos avis et si vous avez des suggestions, pour adultes et aussi pour enfants :)
On commence à penser à notre premier voyage avec notre petite puce et je n'ai aucune idée de la facilité (ou pas) à voyager avec un enfant. On pensait faire ce voyage en août 2011 et elle aura 2 ans en octobre 2011.
On aimerait faire un parcours d'environ 2 semaines, Munich, Venise, Rome, Pompéi. C'est réaliste comme parcours selon vous? On pensait utiliser le train pour passer d'une ville à une autre. Nous ne serons pas à notre premier voyage en Europe, j'y suis déjà allée plusieurs fois, dont 1 an à Paris.
Je sais qu'on peut passer sûrement plusieurs semaines dans chacune des villes, mais nous ne sommes pas des personnes qui s'attardent longtemps à un seul endroit, on bouge beaucoup. On aime pas vraiment les musées, ça nous fait gagner beaucoup de temps ;) On aime marcher dans les villes, voir l'architecture, etc.
J'aimerais vos avis et si vous avez des suggestions, pour adultes et aussi pour enfants :)
Carnet de voyage: Rome et Naples English translation pending
Bonjour,
Nous voilà de retour de notre voyage annuel. J’ai modestement consigné ici le maximum de renseignements, en espérant que cela puisse vous aider à élaborer votre voyage.
Pascal
samedi 23 octobre : voyage
transfert aeroport gare : léonardo express toutes les trente minutes pour 14 euros. Le seul la nuit. On le trouve en arrivant dans la gare. Billet pris sur borne automatique.
ATTENTION ARNAQUE : à Termini, nous sommes sortis trop tôt de la gare et nous nous sommes retrouvés dans une rue mal éclairée et déserte à minuit. Là un homme bien intentionné avec un joli badge nous a expliqué qu’il y avait deux gares et que nous nous étions trompés ; seule solution selon lui : prendre le taxi à coté (bien sûr, pas aux couleurs des taxis officiels) qui nous transfèrerait à Termini pour 20 euros. Nous ne l’avons pas cru heureusement car il suffit de remonter la rue et l’entrée principale de Termini se trouve 500 mètres plus loin mais on ne la voit pas de là!!! Alors attention !!!
Bus : centralisation piazza venezia ou termini
dimanche 24 octobre :
résa à l’hotel locanda hotello rossi à 50m de termini – au 4ème étage nous avons été relogés par la patronne à l’hôtel Albergo Bruna dans le même immeuble au 6ème Chambre très propre avec salle d’eau– très silencieuse – 60€ avec le petit dèj récupérer roma pass dans la gare, l’office du tourisme est sur le quai 24 Metro ligne A Flaminio
la Piazza del Popolo via le jardin du « Pincio » - voir Santa MARIA DEL Popolo pour les 2 Caravage attention de là pour aller à la villa Borghèse : 20 minutes de marche par les jardins villa Borghese : visite à 11h – réserver avant par internet être présents à 10H30
Galliera Borghèse : nous l’avons visitée en 1h15, le gdr est très bien fait.
Retour piazza del populo monter à Piazza Napoleone I pour le point de vue et redescendre de l’autre coté direction villa médicis. Continuer par la villa médicis jusqu’à l’église trinita del monti Rejoindre la piazza di Spagna par l’escalier de la trinita del monti. Pas grand-chose pour manger dans le secteur ou alors relativement cher . Repas : Antica Roma – Via du propaganda juste à coté de la piazza di spagna. Panini copieux, bons mais pas donnés (5€40) Continuer direction fontaine del tritone Dans le secteur plein de petits restos/sandwicheries beaucoup moins chers que vers piazza del Populi/piazza di Spagna Puis vers fontana di Trevi Ravitaillement : il y a une petite épicerie pour l’eau notamment ( 2€ le litre ½) piazza Barberini, mais avec un peu de chance vous trouverez le DESPAR qui est un peu plus loin direction fontaine de Trévi (0,22€ le litre ½…… mieux que 2€ le ½ litre partout ailleurs ;o) )) Rejoindre la via del Corso (boutiques) puis San Ignazio (les plafonds sont grandioses.) Descendre vers le « Vittoriano » pour voir le palais de Venise et la vue sur les forums romains de l’autre coté ; Remonter à gauche du palais de Venise pour voir l’Eglise « Gesu » puis remonter sur le Panthéon et en profiter pour goûter les parfums de glaces au chocolat à « Della Palma » dans une rue qui monte sur la droite, avec le Pantheon dans le dos un peu plus loin « Giliotti », glaces sublimes direction Saint Louis des Français pour les 3 grands Caravage Derriere ST Louis= la Piazza Navone ( Aller manger un tartuffo à « Tre Scalini » au milieu à l’ouest) : goûter à l’ambiance
Diner : Aquila Nera via principe Amadeo : beaucoup de monde, salle bruyante, produits frais, resto pour touristes, prix raisonnables et TTC
Total du jour : 20 km
lundi 25 octobre : rome Bus 64 depuis termini Vatican ouverture 9h00
Le Vatican :
Pour visiter la queue, acheter impérativement le billet sur le net à l’avance (4€ de plus) : la queue est interminable ; c’est impressionnant : 4 personnes de front sur environ 1 km !! Même si cela va vite, il doit y en avoir pour des heures. Par internet, on entre direct. Prévoir 3 ou 4 heures ; fait avec le gdr qui nous a à nouveau bien aidés
Resto midi porta castello situé largo di porta castello (le bus 23 vous y conduira) Pizza et pâtes pas chères et copieuses (pizza 40 cm de diamètre !!) - bien
Retour à la place Saint Pierre (à pied depuis le largo di porta castello) Visite de la place, de la Basilique. Attention , fermeture de l’entrée de la coupole à 16H15
Visite du castel san angelo (pas possible car lundi) Nous avons fait un tour dans campo de fiori puis retour à termini
Diner Kebab à la gare
Total 15km
mardi 26 octobre : rome metro ligne b ou bus 75 pour le colysée commencé par le forum : pas de queue puis palatin dans la foulée (on ne ressort pas) Pour le Colysée on est à nouveau passés devant tout le monde avec le Roma Pass Arc de Constantin
Repas : pas d’enseigne 15 rue vittorio Emmanuelle II (bus 64) juste avant la place d’Argentine – On a mangé pour 10 euros avec boisson (2€20 le panino) Très bien – Ils font aussi des assiettes avec divers plats maison – Apparemment le repère des employés du quartier Retour au castel san angelo ouvert cette fois Puis musées du capitole
Diner : trastevere avec le tram 8 – Dar Buttero – 15- via della Lungaretta – pris dans le gdr – très bien – prix raisonnable (2primi 2 secundi 2 birra ½ vino della casa 40 € ( coperto 1€50) Retour tram 8 puis bus 64
Total ….oups, perdu le podometre et le gdr. Heureusement on en a racheté un….gdr
mercredi 27 octobre : naples
train de rome à naples hotel grand hotel europa – corso garibaldi – 42 euros/nuit par le net au lieu de 130. changement d’hotel (panne d’eau) assuré par l’hôtel (petit déjeuner offert pour se faire pardonner) Nous nous retrouvons donc à l’eden hotel pour une nuit (160 € la nuit) Eden Hotel : très bien, grande chambre avec sdb, très propre, internet wifi payant, petit dej sous forme de buffet – par contre, hôtel très mal insonorisé
Visite de Naples : port Quartier monumental Quartier espagnol
Repas dans le quartier Espagnol : une cantine pour les italiens du coin, d’ailleurs personne ne parle ni anglais ni français, ni espagnol, impossible de lire la carte, du coup, on m’emmène en cuisine pour me montrer les plats. Bon. 10 euros à deux…..faut dire que l’on n’a pas dépassé l’entrée tellement c’était copieux (et, je dois l’avouer, faute de pouvoir se faire comprendre) – excellente adresse (en fait on l’a trouvée ensuite dans le gdr : da nenella – vico lungo teatro nuovo )
Quartier Spaccanapoli : là, nous avons utilisé le parcours du guide vert.
Musée archéologique national (visite avec le guide vert (mieux que gdr)), beaucoup de salles fermées, notamment la chambre secrète, les mosaïques et les bijoux.
Repas à coté du musée (1km)-pizzeria starita (dans le gdr) – rue materdei - Entrée, pizza aux fleurs de courgettes et pizza frite (la pâte est frite puis cuite au four avec la garniture) pour 18 euros……excellent Retour facile inespéré avec l’aide aimable des chauffeurs de bus et des napolitains !!!
jeudi 28 octobre : pompei circumvesuviana jusqu’à pompei : une bonne demi heure Ne pas rentrer dans le site sans avoir pris le plan et le guide explicatif à l’office du tourisme (là où nos sommes entrés il était juste à coté des tourniquets (piazza essedra). C’est gratuit et très bien fait. Repas midi : nous avons mangé dans l’unique cafétéria du site : c’est rapide et pas cher contre toute attente…… mais ce n’est pas une grande expérience culinaire ;o))………….pratique quoi. (7€60 les deux quarts de pizza).
Le soir nous prenons finalement possession des chambres au grand hotel europa. C’est moins bien que l’eden hotel, par contre ils sont beaucoup plus sympas, parlent français et/ou anglais et internet est gratuit et illimité (prévoir un cable rj45 car il y a la wifi mais aussi une connexion filaire dans les chambres. La chambre est propre, la salle de bains moins et la salle de restauration pour le petit déjeuner est carrément sale ! Pour le diner merci à la personne de vf qui nous a envoyés à : Trattoria da donato – 26 via san cosmo fuori parnatolana (près de garibaldi) – excellente adresse familiale – tout est cuit au four à bois - pas cher, excellent, copieux…… on y revient diamanche (35€ : 2 primi, 2 secundi, 1 contorni)-
vendredi 29 octobre : herculanum vesuve prendre le circumvezuviana direction sorrente, descendre à erculano et prendre un taxi (10€ + 6€50 l’entrée) faire le Vésuve le matin pour ne pas avoir le soleil en face pour les photos Compter 2x 30 min de transfert + 1H30 de visite
Repas : pizzeria luna caprese dans la rue qui descend à erculanum depuis la gare : n°66 via 4 novembre (dans le gdr) Un rapport qualité prix imbattable : entre 3€50 et 5€ la pizza très bonne de surcroit
A noter que nous avons acheté du fromage au numéro 64 (donc juste à coté de la pizzéria) au retour. Le type est très gentil, et nous a fait goûter plein de fromages, dont la mozzarella di buffala à des prix défiants toute concurrence (environ 2 fois moins chers que ce que j’ai vu auparavant)… n’hésitez pas à y aller (d’après lui le fromage vient de la ferme familiale…… si l’on en croit la photo affichée dans la boutique ..)
Visite d’erculanum, prévoir 2 heures voire un peu plus.
Dîner : avons essayé al plebiscito du gdr 2010 : remplacé par un resto très cher. Nous sommes donc allés à l’ostéria della Mattonella – conforme à la description du guide. Pour y aller: trouver l’ascenseur via chiaia (il est sous le pont qui traverse)- compter 4/5 euros par plat
samedi 30 octobre : paestum ravello voiture prise chez sicily by car à l’aéroport de Naples (36 euros la journée par internet) en fait nous l’avons prise à l’aéroport pour ne pas avoir à conduire dans Naples. Finalement, nous avons été oblligés de conduire dans Naples et j’ai vu bien pire ailleurs. Donc pour avoir traversé Naples (certes un samedi) je pense que c’est jouable et pas forcément la peine de louer à l’aéroport. A ce propos la ligne qui va à l’aeroport est la C58 et non la 3s comme indiqué sur les guides. (apparemment c’est en plein remaniement). Sinon l’alibus ne s’arrête nulle part entre garibaldi et l’aéroport.
Visite de paestum : on n’est pas rentrés dans le site car nous avions beaucoup de retard mais on voit les trois temples et le théâtre depuis l’allée qui mène à l’entrée Cote amalfitaine : très difficile voire impossible de se garer sauf à Ravello
Repas du soir : nous avons voulu aller à da michele mais déjà à 7 heures du soir il y a distribution de tickets avec un numéro de passage et nous avions une quinzaine de tables avant nous… Nous sommes finalement allés à la pizzeria pellone (voir gdr) Les italiens du coin nous ont dit que c’était bien aussi bien que da michele. Par contre, le serveur a parlé à l’autre serveur devant nous et j’ai entendu « touristi ». suite à cela notre voisin de table nous a expliqué qu’il fallait bien recompter l’addition pour les « touristi ». Bonnes pizzas, pizza frite curieuse (cette fois la pizza est sous forme de chausson (calzone) et est frite dans l’huile ) Addition : 30 euros après avoir froncé les sourcils et tout vérifié nous sommes arrivés à 23€ !!!!!!!!!! A bon entendeur ……. (compter entre 5 et 10 euros la pizza)
dimanche 31 octobre : capri la ligne de bus pour le port depuis garibaldi est la ligne 601 mais le week end c’est la ligne 1 les bateaux rapides sont dans la partie du port juste avant le château. Ne faites pas comme nous, ne descendez pas trop vite du bus… il y a un bateau rapide toutes les ½ heures billet : 32€ A/R ; heure de départ fixée mais on a pris un autre bateau au retour sans problème.(celui d’avant) en arrivant à Capri prendre le plan de l’île à l’office du tourisme de marina grande ou de la place centrale de Capri – àgratuit et indispensable
midi : buenocore 35 via vittore Emmanuelle II (sur gdr) sandwich (environ une demi baguette = 5 € ) dans la journée nous avons fait : marina grande à capri à pied. Puis marina piccolo à pied, retour en bus Puis direction villa fersen puis, villa jovis enfin, arche naturelle et grotte matermania. En gros les trois randos du gdr ; sauf que pour la villa jovis je recommande d’aller à villa fersen et ensuite de se diriger vers jovis : sentier bien aménagé et magnifique. (bonnes chaussures indispensables) Beaucoup de marche et il ne faut pas trainer
Diner, nous sommes revenus à Trattoria da donato – 26 via san cosmo fuori parnatolana ; cette fois-ci on goûte les pizzas et le primo conseillé par le patronne : EXCELLENT. 30 euros pour 2 primi, 2 pizze. A notre avis c’est le meilleur restaurant que nos avons connu dans notre périple. La 4 fromages est à tomber par terre et ils sont tellement gentils ……….
SECURITE A NAPLES : nous avions une certaine appréhension mais elle était bien peu justifiée. Aucun problème à Naples. Bien sûr comme ailleurs, il faut faire attention à ses affaires mais on ne s’est jamais sentis en insécurité : ni dans le quartier Espagnol la journée, ni dans le quartier de la gare le soir. Par contre, le soir, il n’y a que peu d’éclairages publics donc s’il n’y a pas de magasins, on se retrouve dans des rues toutes noires ce qui n’est pas fait pour rassurer.
lundi 1er novembre : retour Cette fois-ci on prend le bus pour l’aéroport car nous avons le temps. Bus SIT à prendre à gauche en sortant de la gare coté rue Marsala. 8 euros Nous avons mis 45 minutes mais c’était un jour férié, je pense que cela peut mettre beaucoup plus longtemps.
samedi 23 octobre : voyage
transfert aeroport gare : léonardo express toutes les trente minutes pour 14 euros. Le seul la nuit. On le trouve en arrivant dans la gare. Billet pris sur borne automatique.
ATTENTION ARNAQUE : à Termini, nous sommes sortis trop tôt de la gare et nous nous sommes retrouvés dans une rue mal éclairée et déserte à minuit. Là un homme bien intentionné avec un joli badge nous a expliqué qu’il y avait deux gares et que nous nous étions trompés ; seule solution selon lui : prendre le taxi à coté (bien sûr, pas aux couleurs des taxis officiels) qui nous transfèrerait à Termini pour 20 euros. Nous ne l’avons pas cru heureusement car il suffit de remonter la rue et l’entrée principale de Termini se trouve 500 mètres plus loin mais on ne la voit pas de là!!! Alors attention !!!
Bus : centralisation piazza venezia ou termini
dimanche 24 octobre :
résa à l’hotel locanda hotello rossi à 50m de termini – au 4ème étage nous avons été relogés par la patronne à l’hôtel Albergo Bruna dans le même immeuble au 6ème Chambre très propre avec salle d’eau– très silencieuse – 60€ avec le petit dèj récupérer roma pass dans la gare, l’office du tourisme est sur le quai 24 Metro ligne A Flaminio
la Piazza del Popolo via le jardin du « Pincio » - voir Santa MARIA DEL Popolo pour les 2 Caravage attention de là pour aller à la villa Borghèse : 20 minutes de marche par les jardins villa Borghese : visite à 11h – réserver avant par internet être présents à 10H30
Galliera Borghèse : nous l’avons visitée en 1h15, le gdr est très bien fait.
Retour piazza del populo monter à Piazza Napoleone I pour le point de vue et redescendre de l’autre coté direction villa médicis. Continuer par la villa médicis jusqu’à l’église trinita del monti Rejoindre la piazza di Spagna par l’escalier de la trinita del monti. Pas grand-chose pour manger dans le secteur ou alors relativement cher . Repas : Antica Roma – Via du propaganda juste à coté de la piazza di spagna. Panini copieux, bons mais pas donnés (5€40) Continuer direction fontaine del tritone Dans le secteur plein de petits restos/sandwicheries beaucoup moins chers que vers piazza del Populi/piazza di Spagna Puis vers fontana di Trevi Ravitaillement : il y a une petite épicerie pour l’eau notamment ( 2€ le litre ½) piazza Barberini, mais avec un peu de chance vous trouverez le DESPAR qui est un peu plus loin direction fontaine de Trévi (0,22€ le litre ½…… mieux que 2€ le ½ litre partout ailleurs ;o) )) Rejoindre la via del Corso (boutiques) puis San Ignazio (les plafonds sont grandioses.) Descendre vers le « Vittoriano » pour voir le palais de Venise et la vue sur les forums romains de l’autre coté ; Remonter à gauche du palais de Venise pour voir l’Eglise « Gesu » puis remonter sur le Panthéon et en profiter pour goûter les parfums de glaces au chocolat à « Della Palma » dans une rue qui monte sur la droite, avec le Pantheon dans le dos un peu plus loin « Giliotti », glaces sublimes direction Saint Louis des Français pour les 3 grands Caravage Derriere ST Louis= la Piazza Navone ( Aller manger un tartuffo à « Tre Scalini » au milieu à l’ouest) : goûter à l’ambiance
Diner : Aquila Nera via principe Amadeo : beaucoup de monde, salle bruyante, produits frais, resto pour touristes, prix raisonnables et TTC
Total du jour : 20 km
lundi 25 octobre : rome Bus 64 depuis termini Vatican ouverture 9h00
Le Vatican :
Pour visiter la queue, acheter impérativement le billet sur le net à l’avance (4€ de plus) : la queue est interminable ; c’est impressionnant : 4 personnes de front sur environ 1 km !! Même si cela va vite, il doit y en avoir pour des heures. Par internet, on entre direct. Prévoir 3 ou 4 heures ; fait avec le gdr qui nous a à nouveau bien aidés
Resto midi porta castello situé largo di porta castello (le bus 23 vous y conduira) Pizza et pâtes pas chères et copieuses (pizza 40 cm de diamètre !!) - bien
Retour à la place Saint Pierre (à pied depuis le largo di porta castello) Visite de la place, de la Basilique. Attention , fermeture de l’entrée de la coupole à 16H15
Visite du castel san angelo (pas possible car lundi) Nous avons fait un tour dans campo de fiori puis retour à termini
Diner Kebab à la gare
Total 15km
mardi 26 octobre : rome metro ligne b ou bus 75 pour le colysée commencé par le forum : pas de queue puis palatin dans la foulée (on ne ressort pas) Pour le Colysée on est à nouveau passés devant tout le monde avec le Roma Pass Arc de Constantin
Repas : pas d’enseigne 15 rue vittorio Emmanuelle II (bus 64) juste avant la place d’Argentine – On a mangé pour 10 euros avec boisson (2€20 le panino) Très bien – Ils font aussi des assiettes avec divers plats maison – Apparemment le repère des employés du quartier Retour au castel san angelo ouvert cette fois Puis musées du capitole
Diner : trastevere avec le tram 8 – Dar Buttero – 15- via della Lungaretta – pris dans le gdr – très bien – prix raisonnable (2primi 2 secundi 2 birra ½ vino della casa 40 € ( coperto 1€50) Retour tram 8 puis bus 64
Total ….oups, perdu le podometre et le gdr. Heureusement on en a racheté un….gdr
mercredi 27 octobre : naples
train de rome à naples hotel grand hotel europa – corso garibaldi – 42 euros/nuit par le net au lieu de 130. changement d’hotel (panne d’eau) assuré par l’hôtel (petit déjeuner offert pour se faire pardonner) Nous nous retrouvons donc à l’eden hotel pour une nuit (160 € la nuit) Eden Hotel : très bien, grande chambre avec sdb, très propre, internet wifi payant, petit dej sous forme de buffet – par contre, hôtel très mal insonorisé
Visite de Naples : port Quartier monumental Quartier espagnol
Repas dans le quartier Espagnol : une cantine pour les italiens du coin, d’ailleurs personne ne parle ni anglais ni français, ni espagnol, impossible de lire la carte, du coup, on m’emmène en cuisine pour me montrer les plats. Bon. 10 euros à deux…..faut dire que l’on n’a pas dépassé l’entrée tellement c’était copieux (et, je dois l’avouer, faute de pouvoir se faire comprendre) – excellente adresse (en fait on l’a trouvée ensuite dans le gdr : da nenella – vico lungo teatro nuovo )
Quartier Spaccanapoli : là, nous avons utilisé le parcours du guide vert.
Musée archéologique national (visite avec le guide vert (mieux que gdr)), beaucoup de salles fermées, notamment la chambre secrète, les mosaïques et les bijoux.
Repas à coté du musée (1km)-pizzeria starita (dans le gdr) – rue materdei - Entrée, pizza aux fleurs de courgettes et pizza frite (la pâte est frite puis cuite au four avec la garniture) pour 18 euros……excellent Retour facile inespéré avec l’aide aimable des chauffeurs de bus et des napolitains !!!
jeudi 28 octobre : pompei circumvesuviana jusqu’à pompei : une bonne demi heure Ne pas rentrer dans le site sans avoir pris le plan et le guide explicatif à l’office du tourisme (là où nos sommes entrés il était juste à coté des tourniquets (piazza essedra). C’est gratuit et très bien fait. Repas midi : nous avons mangé dans l’unique cafétéria du site : c’est rapide et pas cher contre toute attente…… mais ce n’est pas une grande expérience culinaire ;o))………….pratique quoi. (7€60 les deux quarts de pizza).
Le soir nous prenons finalement possession des chambres au grand hotel europa. C’est moins bien que l’eden hotel, par contre ils sont beaucoup plus sympas, parlent français et/ou anglais et internet est gratuit et illimité (prévoir un cable rj45 car il y a la wifi mais aussi une connexion filaire dans les chambres. La chambre est propre, la salle de bains moins et la salle de restauration pour le petit déjeuner est carrément sale ! Pour le diner merci à la personne de vf qui nous a envoyés à : Trattoria da donato – 26 via san cosmo fuori parnatolana (près de garibaldi) – excellente adresse familiale – tout est cuit au four à bois - pas cher, excellent, copieux…… on y revient diamanche (35€ : 2 primi, 2 secundi, 1 contorni)-
vendredi 29 octobre : herculanum vesuve prendre le circumvezuviana direction sorrente, descendre à erculano et prendre un taxi (10€ + 6€50 l’entrée) faire le Vésuve le matin pour ne pas avoir le soleil en face pour les photos Compter 2x 30 min de transfert + 1H30 de visite
Repas : pizzeria luna caprese dans la rue qui descend à erculanum depuis la gare : n°66 via 4 novembre (dans le gdr) Un rapport qualité prix imbattable : entre 3€50 et 5€ la pizza très bonne de surcroit
A noter que nous avons acheté du fromage au numéro 64 (donc juste à coté de la pizzéria) au retour. Le type est très gentil, et nous a fait goûter plein de fromages, dont la mozzarella di buffala à des prix défiants toute concurrence (environ 2 fois moins chers que ce que j’ai vu auparavant)… n’hésitez pas à y aller (d’après lui le fromage vient de la ferme familiale…… si l’on en croit la photo affichée dans la boutique ..)
Visite d’erculanum, prévoir 2 heures voire un peu plus.
Dîner : avons essayé al plebiscito du gdr 2010 : remplacé par un resto très cher. Nous sommes donc allés à l’ostéria della Mattonella – conforme à la description du guide. Pour y aller: trouver l’ascenseur via chiaia (il est sous le pont qui traverse)- compter 4/5 euros par plat
samedi 30 octobre : paestum ravello voiture prise chez sicily by car à l’aéroport de Naples (36 euros la journée par internet) en fait nous l’avons prise à l’aéroport pour ne pas avoir à conduire dans Naples. Finalement, nous avons été oblligés de conduire dans Naples et j’ai vu bien pire ailleurs. Donc pour avoir traversé Naples (certes un samedi) je pense que c’est jouable et pas forcément la peine de louer à l’aéroport. A ce propos la ligne qui va à l’aeroport est la C58 et non la 3s comme indiqué sur les guides. (apparemment c’est en plein remaniement). Sinon l’alibus ne s’arrête nulle part entre garibaldi et l’aéroport.
Visite de paestum : on n’est pas rentrés dans le site car nous avions beaucoup de retard mais on voit les trois temples et le théâtre depuis l’allée qui mène à l’entrée Cote amalfitaine : très difficile voire impossible de se garer sauf à Ravello
Repas du soir : nous avons voulu aller à da michele mais déjà à 7 heures du soir il y a distribution de tickets avec un numéro de passage et nous avions une quinzaine de tables avant nous… Nous sommes finalement allés à la pizzeria pellone (voir gdr) Les italiens du coin nous ont dit que c’était bien aussi bien que da michele. Par contre, le serveur a parlé à l’autre serveur devant nous et j’ai entendu « touristi ». suite à cela notre voisin de table nous a expliqué qu’il fallait bien recompter l’addition pour les « touristi ». Bonnes pizzas, pizza frite curieuse (cette fois la pizza est sous forme de chausson (calzone) et est frite dans l’huile ) Addition : 30 euros après avoir froncé les sourcils et tout vérifié nous sommes arrivés à 23€ !!!!!!!!!! A bon entendeur ……. (compter entre 5 et 10 euros la pizza)
dimanche 31 octobre : capri la ligne de bus pour le port depuis garibaldi est la ligne 601 mais le week end c’est la ligne 1 les bateaux rapides sont dans la partie du port juste avant le château. Ne faites pas comme nous, ne descendez pas trop vite du bus… il y a un bateau rapide toutes les ½ heures billet : 32€ A/R ; heure de départ fixée mais on a pris un autre bateau au retour sans problème.(celui d’avant) en arrivant à Capri prendre le plan de l’île à l’office du tourisme de marina grande ou de la place centrale de Capri – àgratuit et indispensable
midi : buenocore 35 via vittore Emmanuelle II (sur gdr) sandwich (environ une demi baguette = 5 € ) dans la journée nous avons fait : marina grande à capri à pied. Puis marina piccolo à pied, retour en bus Puis direction villa fersen puis, villa jovis enfin, arche naturelle et grotte matermania. En gros les trois randos du gdr ; sauf que pour la villa jovis je recommande d’aller à villa fersen et ensuite de se diriger vers jovis : sentier bien aménagé et magnifique. (bonnes chaussures indispensables) Beaucoup de marche et il ne faut pas trainer
Diner, nous sommes revenus à Trattoria da donato – 26 via san cosmo fuori parnatolana ; cette fois-ci on goûte les pizzas et le primo conseillé par le patronne : EXCELLENT. 30 euros pour 2 primi, 2 pizze. A notre avis c’est le meilleur restaurant que nos avons connu dans notre périple. La 4 fromages est à tomber par terre et ils sont tellement gentils ……….
SECURITE A NAPLES : nous avions une certaine appréhension mais elle était bien peu justifiée. Aucun problème à Naples. Bien sûr comme ailleurs, il faut faire attention à ses affaires mais on ne s’est jamais sentis en insécurité : ni dans le quartier Espagnol la journée, ni dans le quartier de la gare le soir. Par contre, le soir, il n’y a que peu d’éclairages publics donc s’il n’y a pas de magasins, on se retrouve dans des rues toutes noires ce qui n’est pas fait pour rassurer.
lundi 1er novembre : retour Cette fois-ci on prend le bus pour l’aéroport car nous avons le temps. Bus SIT à prendre à gauche en sortant de la gare coté rue Marsala. 8 euros Nous avons mis 45 minutes mais c’était un jour férié, je pense que cela peut mettre beaucoup plus longtemps.
Voyage sac à dos de deux mois et demi en Europe English translation pending
Bonjour, ma copine et moi sommes 2 canadiens voulons partir environ 2 mois et demi l'an prochain en Europe avec notre pack sac sur le dos. Par contre nous avons plusieurs questions qui restent encore sans réponse.
- Devons-nous avoir un visa pour entrer en République tchèque - Nous hésitons entre atterrir à Malaga ou à Séville, quelle ville pensez vous qui est la plus attrayante sachant que nous allons en faire qu'une seule entre les deux - Ensuite, nous voulons prendre un traversier pour passer de Barcelone à Livorno, mais nous ne savons pas qu'est-ce qu'il y a à faire dans les environs. Il y a la tour de pise mais sinon on en a aucune idée. - On se demande également si la Roma Pass est vraiment un choix sensé pour visiter Rome où pas, sachant que les musées d'art ne sont pas le genre d' attraction qui nous intéresse - Nous voulons aller faire un tour à Pompéi et à Naples. Des suggestions?
Finalement, est-ce que quelqu'un sais si la carte étudiante internationale est utile en Europe (pour les tarifs étudiant dans les trasports, les attractions etc.)?
Merci Beaucoup!
Antoine et Marie-Pier!
- Devons-nous avoir un visa pour entrer en République tchèque - Nous hésitons entre atterrir à Malaga ou à Séville, quelle ville pensez vous qui est la plus attrayante sachant que nous allons en faire qu'une seule entre les deux - Ensuite, nous voulons prendre un traversier pour passer de Barcelone à Livorno, mais nous ne savons pas qu'est-ce qu'il y a à faire dans les environs. Il y a la tour de pise mais sinon on en a aucune idée. - On se demande également si la Roma Pass est vraiment un choix sensé pour visiter Rome où pas, sachant que les musées d'art ne sont pas le genre d' attraction qui nous intéresse - Nous voulons aller faire un tour à Pompéi et à Naples. Des suggestions?
Finalement, est-ce que quelqu'un sais si la carte étudiante internationale est utile en Europe (pour les tarifs étudiant dans les trasports, les attractions etc.)?
Merci Beaucoup!
Antoine et Marie-Pier!
Croisière Costa de Dubaï à Savone le 3 avril 2011 English translation pending
Bonjour
Nous partons en croisière Costa le 03/04/2011 de Dubai à Savone. Nous n'avons pas pris le vol par costa. Nous souhaitons prendre l'avion par nos propres moyens. Nous avons trouvé un avion qui arrive en pleine nuit.
Sachant que le bateau reste 2 jours au port, pouvez vous me dire si il est possible d'embarquer en pleine nuit entre le 1er et 2è jour ?
Merci
Nous partons en croisière Costa le 03/04/2011 de Dubai à Savone. Nous n'avons pas pris le vol par costa. Nous souhaitons prendre l'avion par nos propres moyens. Nous avons trouvé un avion qui arrive en pleine nuit.
Sachant que le bateau reste 2 jours au port, pouvez vous me dire si il est possible d'embarquer en pleine nuit entre le 1er et 2è jour ?
Merci
Pont 5 sur le bateau de croisières Costa Deliziosa English translation pending
bonjour a tous
nous venons de réserver une cabine avec balcon sur le pont 5 du Deliziosa .
cependant je me demande si la vue n'est pas altèrée par les bateaux de sauvetage se trouvant au pont 4.
Merci pour votre aide
Côte amalfitaine: comment visiter en un jour? (Italie) English translation pending
Je serai à Naples du 25 au 29 mai.
J'aimerais passer une journée entière pour aller à Sorrento - Positano - Amalfi - Ravello. Je ne veux pas louer d'auto. Comme je voyage seule, j'ai fait quelques recherches sur le NET pour voir s.il était possible de me joindre à un groupe pour une excursion en bus. J'ai écrit à l'agence "Seahorse Car Service" mais ils m'ont offert un tour privé à 280 Euros. C'est trop cher pour moi.
Donc, je lance un appel à tous les internautes de VoyageForum.
Est-ce possible de faire cet excursion par mes propres moyens càd prendre le train de Naples à Sorrento et ensuite des bus entre Sorrento et Ravello? Est-ce quelque chose de facilement réalisable? Je ne veux rien de compliquer. Je suis en vacances. Ou encore, connaissez-vous une agence qui organise ce genre d'excursion pour petit groupe et qui accepte eds inscription individuel?
Merci à l'avance de vos suggestions.
Est-ce possible de faire cet excursion par mes propres moyens càd prendre le train de Naples à Sorrento et ensuite des bus entre Sorrento et Ravello? Est-ce quelque chose de facilement réalisable? Je ne veux rien de compliquer. Je suis en vacances. Ou encore, connaissez-vous une agence qui organise ce genre d'excursion pour petit groupe et qui accepte eds inscription individuel?
Merci à l'avance de vos suggestions.
Comment retourner à Savone quand on débarque à Venise? (urgent) English translation pending
Bonjour,
on part normalement😎 mardi 20 avril de Savonne pour aller à Venise avec COSTA. J'avais presque tout prévu sauf, le volcan. Je cherche donc des solutions b. En théorie, j'ai les billets de paris vers nice la veille du départ le 19 et le retour depuis venise deux jours apres l'accostage du bateau soit le 28 avril.
Mais là😕, je vois venir que Paris sera vert pour les aéroport mais Nice va à mon avis passer rouge, et donc mes billets d'avions ne me serviront pas à l'aller. Ok me direz vous prenez votre voiture, et je vous repondrai c'est que je vais faire. Mais au retour le 28, je serai à Venise, et mon billet d'avion si il marche devra me ramener à PARIS🏴☠️ et ma voiture sera à Nice ou à SAVONNE.
Ma question est la suivante comment aller de venise à SAVONNE pour recuperer ma voiture si je vais me garer sur le parking COSTA ou je n'ai pas de resa?
Merci, ça commence à se faire urgent, Pas de chance notre première grande sortie😕
Merci, ça commence à se faire urgent, Pas de chance notre première grande sortie😕
Toscane: côte ou centre? English translation pending
Bonjour tout le monde !
Je compte beaucoup sur vous pour résoudre ma dilemme … Nous, mon mari et moi, partons pour Toscane une semaine en mois de mai (du 8 au 15) pour faire toutes les visites classiques. Je n’arrive pas à me décider entre deux options Louer un appart au centre (Poggibonsi par ex.) et rayonner autourPrendre un appart à la cote (Marina di Bibbona par ex), faire les visites et profiter de la mer.Toutes le deux me tentent. Avec la première les visites sont plus faciles à faire et on profite plus de Toscane authentique. La deuxième permet admirer les couchés de soleil à la plage et on dit aussi que la côte Etrousque est très joli.
Qu’en pensez-vous ?
Merci pour toutes vos opinions.
PS On loue une voiture.
Je compte beaucoup sur vous pour résoudre ma dilemme … Nous, mon mari et moi, partons pour Toscane une semaine en mois de mai (du 8 au 15) pour faire toutes les visites classiques. Je n’arrive pas à me décider entre deux options Louer un appart au centre (Poggibonsi par ex.) et rayonner autourPrendre un appart à la cote (Marina di Bibbona par ex), faire les visites et profiter de la mer.Toutes le deux me tentent. Avec la première les visites sont plus faciles à faire et on profite plus de Toscane authentique. La deuxième permet admirer les couchés de soleil à la plage et on dit aussi que la côte Etrousque est très joli.
Qu’en pensez-vous ?
Merci pour toutes vos opinions.
PS On loue une voiture.
Italie: hébergements sur la côte almafitaine? English translation pending
Bonjour
Je recherche des hébergements sur
amalfi
sorrento
capri
naples
nous atterrissons à Naples, avons loué une voiture à l'aéroport et allons faire 1 tours sur la côte du 17 au 21 mars.
Des conseils? Merci d'avance !!🙂
Cinque Terre ou La Spezia? (Italie) English translation pending
Il me reste 4 nuits à mon itinéraire en Italie.Je veux les passer dans le coin des cinque terres....j'hésite entre la Spezia ou Monterosso(ou un autre des villages des cinq terres???)...Je sais que La Spezia n'est pas directement dans les cinq terres, quel est l'avantage d'y séjourner...y-a-t-il une plage de sable à la Spezia? je sais qu'à Monterosso il y en a....Y a-t-il quelqu'un qui connait l'h^otel La Spiaggia à Monterosse ou l'hôtel Firenze E Continental à la Spagia.Merci à tous!!!
Vos "top 5" des choses à visiter en Italie? English translation pending
Bonjour!!
Pour ceux qui sont deja allés en Italie, je voudrais savoir votre top 5 des choses à voir ET Je vous invite a faire aussi le top 5 des choses qui vous ont décu
Merci beaucoup, ça va m'aider pour mon itinéraire
Pour ceux qui sont deja allés en Italie, je voudrais savoir votre top 5 des choses à voir ET Je vous invite a faire aussi le top 5 des choses qui vous ont décu
Merci beaucoup, ça va m'aider pour mon itinéraire
Séjour sur la Côte amalfitaine: Praiano ou Positano? (Italie) English translation pending
Devant choisir un hébergement pour notre séjour d'avril 2010 , nous sommes très embarrassés car nous ne connaissons pas du tout les lieux.
Nous faisons donc appel à ceux qui connaissent bien Praiano et Positano.
Comme nous n'aurons pas de voiture et que nous comptons avoir recours soit aux taxis ou aux transports en commun , y compris le bateau pour nous rendre à Capri, nous avons peur de mal choisir et de nous retrouver loin de tout...
Nous hésitons entre un hébergement dans le centre de Positano , avec les avantages et les inconvénients que cela comporte , un autre près de la plage de Fornillo , et puis un 3ème ( en fait , notre favori , dans l'"absolu" ) dans les collines au-dessus de Praiano , près de ce que l'on appelle "le sentier des dieux" , je crois , mais peut-être alors aurons-nous des difficultés pour les transports...Ce n'est pas le prix qui peut nous aider à trancher car , dans les trois propositions , il est équivalent.
Si vous pouvez nous aider à résoudre notre problème, nous vous remercions par avance.
Un détail qui a son importance : mon mari et moi frisons la soixantaine , mais nous sommes de bons marcheurs.
Cordialement.
Escale à Santorin avec le Solstice English translation pending
Bonjour,
Je viens de lire sur le Forum, que les navires de Costa faisaient sortir en priorité à Santorin, les clients qui avaient choisi l'excursion payante. Donc attente importante pour les autres !
Est-ce que Celebrity fait de même ?
Sur le Solstice, notre escale durera 8 h (de 14 à 22 h).
J'ai lu aussi, qu'il y avait de l'attente pour prendre les bus vers Oia. Il y a peut-être la solution du taxi ?
Et même envisager le tour de l'ile ?
On pourrait éventuellement négocier le prix en se regroupant.
Si quelqu'un a des renseignements sur cette excursion, ils seront les bienvenus...
Bonne journée
JIBE
Retour de croisière sur le Voyager of the Seas le 1er novembre 2008 English translation pending
Bonjour à tous,
Petit debriefing de notre croisière de 7 jours avec RCI sur le Voyager of the Seas au départ de Barcelone le 25/10.08. Escales : Villefranche, Livourne, Civitavecchia, Naples, Palerme, en mer, Barcelone. 3471 passagers dont 30 Français, 1143 membres d'équipage.
Famille de 4 personnes en cabine extérieure avec balcon.
Aprés une petite déception lors de notre dernière croisière avec RCI sur le Splendours of the Seas (cf :
!!!
Malgré son gigantisme, il est trés facile de se diriger dans le navire. L'ergonomie générale est trés bien étudiée et malgré les 3471 passagers on n'a jamais l'impression de foule. On ne fait jamais la queue pour quoi que ce soit, il est toujours facile de trouver une place dans n'importe quel salon ou sur les ponts extérieurs.
Bref, vous l'avez compris, aprés plusieurs croisières, ce bateau est pour nous le plus fabuleux de tous ceux sur lesquels nous avons navigué.
Restauration / service / cabine :
Avec prés de 3500 passagers à bord, on pouvait s'attendre au pire tellement il paraît impossible de délivrer un service de qualité à un tel nombre. Pourtant, il n'en est rien ! Là encore, certainement le meilleur niveau de service que nous ayons connu sur un bateau.
Le bateau est parfaitement entretenu et toujours rutilant, même si il montre à certains endroit la "patine" dûe à son âge.
L'ensemble du personnel est souriant, agréable, avenant, souvent avec une pointe d'humour mais toujours trés professionnel. Que ce soit dans la salle à manger, au buffet ou dans l'ensemble des espaces communs, nous avons été bleuffés par l'efficacité générale de l'ensemble du personnel.
Concernant la restauration, si nous avions été un peu déçus par les repas sur le Splendours of the Seas, la qualité de la nourriture servie sur le Voyager nous a reconcilié avec la compagnie. Excellents repas, raffinés et variés remarquablement servis dans la salle à manger, choix surprenant en qualité et quantité au buffet. Seule petite déception, RCI ne propose pas le buffet de minuit traditionnel comme chez Costa par exemple. C'est dommage !
Nous avions une cabine extérieure pour 4 personnes au pont 10, soit tout en haut du navire justeen dessous des espaces extérieurs. Il s'est avéré que c'est un emplacement idéal car nous étions de suite à l'extérieur et à quelques pas du restaurant buffet "Windjammer". La cabine, à l'origine conçue pour deux, donne un espace suffisant pour 4 personnes à condition de s'organiser un peu. Les rangements sont un peu limités pour 4 (surtout que j'ai deux grandes filles qui aiment s'habiller...) et le lit suplémentaire est en fait un simple canapé dépliable qui offre une qualité de couchage "limite", ce que nous avions déjà constaté sur le Splendours. Sur ce point, les cabines Costa pour 4 sont nettement mieux conçues puisqu'elles offres deux vrais lits pour les enfants.
Concernant le service de cabine, rien à redire, même si nous sommes visiblement tombé sur une personne qui faisait le "service minimum" sans grand enthousiasme.
Animations / Spectacles / ambiance :
C'était le sujet de notre déception sur le Splendours of the Seas. Rien à voir sur le Voyager avec une ambiance beaucoup plus festive et familiale la clientèle étant globalement nettement plus jeune. Une directrice de croisière pêchue et efficace, de nombreuses animations musicales proposant des styles trés variés dans l'ensemble des espaces communs. Nous avons par contre été surpris de "l'amateurisme" du pianiste dans le "Schooner bar" qui chantait faux et qui jouait du piano comme un débutant. Mention spéciale pour le Big band du navire qui accompagne en live tous les spectacles du bord mais qui se produit également dans certains espace communs. Un régal avec des musiciens remarquables !
Cependant, là encore, il faut savoir que l'ambiance est purement anglo-saxonne et que sorti de sa danse en ligne l'Américain n'est pas un danseur. On ne retrouve donc pas l'ambiance de danse que l'on peut trouver sur un bateau à forte clientèle latine et c'est bien dommage ! Les amateurs de valse, de tango, de paso et autres danse de salon seront déçus.
Pourtant, nous avons passé d'excellents moments au pub de la Royal Promenade qui était le repaire de tous les Irlandais du navire. Une ambiance chaleureuse et un peu décalée à peu à peu pris place au fil des jours, les gens faisant connaissance. Un guitariste jouait et chantait des airs traditionnels repris en coeur par l'ensemble de l'assistance et nous étions quelques uns à danser. C'était vraiment trés sympa.
Pour les spectacles, ils restent dans le standard de ce que l'on peut trouver sur une croisière. Rien de particulier à dire si ce n'est une excellente sonorisation, le big band du navire qui accompagne tous les spectacles en live qui est remarquable et des décors et costumes particulièrement soignés.
Le bateau étant équipé d'une patinoire, nous avons aussi eu droit à un trés beau spectacle sur glace. Un moment fort de cette croisière !
Concernant l'ambiance générale sur le bateau, cela constitue un point important pour nous, celle-ci est globalement calme et courtoise. On ne retrouve pas les excités et les nuisances sonores qui en découlent, omniprésents sur les bateaux à forte clientèle latines. Pas de bousculade au buffet ou au théatre et un savoir vivre général qui contribue à passer une excellente croisière.
En ce qui nous concerne, si on fait abstraction de la météo assez moyenne et des escales pas toujours intéressantes nous avons passé une croisière inoubliable sur ce magnifique Voyager of the Seas.
Vivement la prochaine !!!!
Quelques aspects pratiques :
Beaucoup d'aspects pratiques concernant les escales ont déjà été expliqués en détail sur ce forum (j'en profite pour en remercier les auteurs car leurs informations nous ont été fort utiles pour nous organiser
)
Parking : Pour le parking à Barcelone nous avons laissé la voiture au parking "Tres Xemeneies" qui est un parking Vinci (voir leur site Web) situé sous les 3 cheminées en brique juste à l'ouest du port. 25 mn à pied de l'embarquement. Il suffit d'y déposer la voiture et d'aller au guichet ou le permanent vous donnera un ticket spécial de la durée souhaitée que l'on paye à l'avance. Pour 7 jours c'est 64.99 Euros.
Livourne : Attention !!! Le bateau vous dépose au bout d'une jetée d'un port industriel dont il est impossible de sortir à pied. (interdiction des autorités) Si vous n'avez pas anticipé, vous serez otages au pied du navire et contraints à prendre la navette pour aller en ville. Le tarif est de 12 $ par personne ce qui est inadmissible pour 10 mn de bus sans compter la file d'attente. Je ne peux que vous conseiller de louer à l'avance sur le web une voiture chez Hertz qui vous attendra au pied du bateau pour un tarif trés raisonnable et vous permettra de faire votre balade comme bon vous semble.
Naples : Si vous souhaitez aller à Pompéï ou Herculanum, une solution simple, facile et pas chère. Lorsque vous sortez du port, vous traversez directement la rue principale et en face vous trouverez un kiosque à journaux. Vous y achetez un "Fascia 3 Unico giornaliero" à 4.60 Euros par personne. Avec ce billet vous pouvez prendre à volonté tous les transports en commun de la ville pendant 24 heures. A côté du kiosque vous prenez la ligne de bus n° 1 qui vous amène à la gare place Garibaldi. De là vous prenez une sorte de train RER le "circumvesuvio" qui vous amène directement à l'entrée de Pompéï. L'ensemble du trajet, attente comprise, prend une petite heure.
Palerme : Pour ceux qui aiment marcher, aucun problème pour tout faire à pied. Les catacombes sont à visiter absolument (30 mn à pied du port) et sont fermées entre 12 et 15 heures.
J'espère avoir tout dit. Bien sûr je reste à votre entière disposition si vous souhaitez des précisions supplémentaires.
Petit debriefing de notre croisière de 7 jours avec RCI sur le Voyager of the Seas au départ de Barcelone le 25/10.08. Escales : Villefranche, Livourne, Civitavecchia, Naples, Palerme, en mer, Barcelone. 3471 passagers dont 30 Français, 1143 membres d'équipage.
Famille de 4 personnes en cabine extérieure avec balcon.
Aprés une petite déception lors de notre dernière croisière avec RCI sur le Splendours of the Seas (cf :
!!!Malgré son gigantisme, il est trés facile de se diriger dans le navire. L'ergonomie générale est trés bien étudiée et malgré les 3471 passagers on n'a jamais l'impression de foule. On ne fait jamais la queue pour quoi que ce soit, il est toujours facile de trouver une place dans n'importe quel salon ou sur les ponts extérieurs.
Bref, vous l'avez compris, aprés plusieurs croisières, ce bateau est pour nous le plus fabuleux de tous ceux sur lesquels nous avons navigué.
Restauration / service / cabine :
Avec prés de 3500 passagers à bord, on pouvait s'attendre au pire tellement il paraît impossible de délivrer un service de qualité à un tel nombre. Pourtant, il n'en est rien ! Là encore, certainement le meilleur niveau de service que nous ayons connu sur un bateau.
Le bateau est parfaitement entretenu et toujours rutilant, même si il montre à certains endroit la "patine" dûe à son âge.
L'ensemble du personnel est souriant, agréable, avenant, souvent avec une pointe d'humour mais toujours trés professionnel. Que ce soit dans la salle à manger, au buffet ou dans l'ensemble des espaces communs, nous avons été bleuffés par l'efficacité générale de l'ensemble du personnel.
Concernant la restauration, si nous avions été un peu déçus par les repas sur le Splendours of the Seas, la qualité de la nourriture servie sur le Voyager nous a reconcilié avec la compagnie. Excellents repas, raffinés et variés remarquablement servis dans la salle à manger, choix surprenant en qualité et quantité au buffet. Seule petite déception, RCI ne propose pas le buffet de minuit traditionnel comme chez Costa par exemple. C'est dommage !
Nous avions une cabine extérieure pour 4 personnes au pont 10, soit tout en haut du navire justeen dessous des espaces extérieurs. Il s'est avéré que c'est un emplacement idéal car nous étions de suite à l'extérieur et à quelques pas du restaurant buffet "Windjammer". La cabine, à l'origine conçue pour deux, donne un espace suffisant pour 4 personnes à condition de s'organiser un peu. Les rangements sont un peu limités pour 4 (surtout que j'ai deux grandes filles qui aiment s'habiller...) et le lit suplémentaire est en fait un simple canapé dépliable qui offre une qualité de couchage "limite", ce que nous avions déjà constaté sur le Splendours. Sur ce point, les cabines Costa pour 4 sont nettement mieux conçues puisqu'elles offres deux vrais lits pour les enfants.
Concernant le service de cabine, rien à redire, même si nous sommes visiblement tombé sur une personne qui faisait le "service minimum" sans grand enthousiasme.
Animations / Spectacles / ambiance :
C'était le sujet de notre déception sur le Splendours of the Seas. Rien à voir sur le Voyager avec une ambiance beaucoup plus festive et familiale la clientèle étant globalement nettement plus jeune. Une directrice de croisière pêchue et efficace, de nombreuses animations musicales proposant des styles trés variés dans l'ensemble des espaces communs. Nous avons par contre été surpris de "l'amateurisme" du pianiste dans le "Schooner bar" qui chantait faux et qui jouait du piano comme un débutant. Mention spéciale pour le Big band du navire qui accompagne en live tous les spectacles du bord mais qui se produit également dans certains espace communs. Un régal avec des musiciens remarquables !
Cependant, là encore, il faut savoir que l'ambiance est purement anglo-saxonne et que sorti de sa danse en ligne l'Américain n'est pas un danseur. On ne retrouve donc pas l'ambiance de danse que l'on peut trouver sur un bateau à forte clientèle latine et c'est bien dommage ! Les amateurs de valse, de tango, de paso et autres danse de salon seront déçus.
Pourtant, nous avons passé d'excellents moments au pub de la Royal Promenade qui était le repaire de tous les Irlandais du navire. Une ambiance chaleureuse et un peu décalée à peu à peu pris place au fil des jours, les gens faisant connaissance. Un guitariste jouait et chantait des airs traditionnels repris en coeur par l'ensemble de l'assistance et nous étions quelques uns à danser. C'était vraiment trés sympa.
Pour les spectacles, ils restent dans le standard de ce que l'on peut trouver sur une croisière. Rien de particulier à dire si ce n'est une excellente sonorisation, le big band du navire qui accompagne tous les spectacles en live qui est remarquable et des décors et costumes particulièrement soignés.
Le bateau étant équipé d'une patinoire, nous avons aussi eu droit à un trés beau spectacle sur glace. Un moment fort de cette croisière !
Concernant l'ambiance générale sur le bateau, cela constitue un point important pour nous, celle-ci est globalement calme et courtoise. On ne retrouve pas les excités et les nuisances sonores qui en découlent, omniprésents sur les bateaux à forte clientèle latines. Pas de bousculade au buffet ou au théatre et un savoir vivre général qui contribue à passer une excellente croisière.
En ce qui nous concerne, si on fait abstraction de la météo assez moyenne et des escales pas toujours intéressantes nous avons passé une croisière inoubliable sur ce magnifique Voyager of the Seas.
Vivement la prochaine !!!!
Quelques aspects pratiques :
Beaucoup d'aspects pratiques concernant les escales ont déjà été expliqués en détail sur ce forum (j'en profite pour en remercier les auteurs car leurs informations nous ont été fort utiles pour nous organiser
)Parking : Pour le parking à Barcelone nous avons laissé la voiture au parking "Tres Xemeneies" qui est un parking Vinci (voir leur site Web) situé sous les 3 cheminées en brique juste à l'ouest du port. 25 mn à pied de l'embarquement. Il suffit d'y déposer la voiture et d'aller au guichet ou le permanent vous donnera un ticket spécial de la durée souhaitée que l'on paye à l'avance. Pour 7 jours c'est 64.99 Euros.
Livourne : Attention !!! Le bateau vous dépose au bout d'une jetée d'un port industriel dont il est impossible de sortir à pied. (interdiction des autorités) Si vous n'avez pas anticipé, vous serez otages au pied du navire et contraints à prendre la navette pour aller en ville. Le tarif est de 12 $ par personne ce qui est inadmissible pour 10 mn de bus sans compter la file d'attente. Je ne peux que vous conseiller de louer à l'avance sur le web une voiture chez Hertz qui vous attendra au pied du bateau pour un tarif trés raisonnable et vous permettra de faire votre balade comme bon vous semble.
Naples : Si vous souhaitez aller à Pompéï ou Herculanum, une solution simple, facile et pas chère. Lorsque vous sortez du port, vous traversez directement la rue principale et en face vous trouverez un kiosque à journaux. Vous y achetez un "Fascia 3 Unico giornaliero" à 4.60 Euros par personne. Avec ce billet vous pouvez prendre à volonté tous les transports en commun de la ville pendant 24 heures. A côté du kiosque vous prenez la ligne de bus n° 1 qui vous amène à la gare place Garibaldi. De là vous prenez une sorte de train RER le "circumvesuvio" qui vous amène directement à l'entrée de Pompéï. L'ensemble du trajet, attente comprise, prend une petite heure.
Palerme : Pour ceux qui aiment marcher, aucun problème pour tout faire à pied. Les catacombes sont à visiter absolument (30 mn à pied du port) et sont fermées entre 12 et 15 heures.
J'espère avoir tout dit. Bien sûr je reste à votre entière disposition si vous souhaitez des précisions supplémentaires.
Croisière sur le MSC Orchestra le 27 septembre 2008 English translation pending
Bonjour à tous ! je vais effectuer ma première croisière avec ma soeur à bord du msc orchestra le 27 septembre et j'ai quelques questions à poser à ceux qui ont déjà effectué une croisière sur ce bateau et eventuellement à ceux qui ont fait les meme escales à savoir marseilles, genes, naples, palerme, tunis, palma de majorque et barcelone
Déjà j'envisage de faire quelques excursions avec msc est ce que vous pouriez me dire si c'est un bon choix ou non:
gênes: centre historique
naples: pompéi
palerme: sites historiques de parlerme et monreale
tunis: shopping à la Medina et visite de Sidi Bou Said
Pour Palma de Majorque et Barcelone nous préferons les visiter par nos propres moyens.
Ensuite je ne me souviens pas avoir préciser lors de notre réservation à quel service nous voulions manger, est ce qu'on nous le demandera lors de notre embarquement ? et si on nous a inscris au 1er service est ce qu'on peut toujours demander à manger au 2nd lors de notre arrivée ? et est ce qu'il existe des tables pour 2 ? Sur le carnet de voyage il est également inscris que l'eau minérale est payante. Est ce qu'a table on peut tout de meme avoir des carafes d'eau (gratuitement) ? est ce qu'on peut apporter dans nos valise quelques bouteilles d'eau ou vous pensez que cela ne vaut pas le cout ? et en ce qui concerne la gratification du personnel à bord, j'ai vu qu'on serait prélevé 6euros par jour et comme notre budget est assez serré est ce qu'on peut demandé a supprimer ce prélèvement et on donnera ce que l'on veut au personnel qui s'occupe de nous ou est ce qu'on est obligé d'être prélevé un minimum ?
Enfin je voulais savoir quelle est la moyenne d'age sur le bateau car nous sommes assez jeunes (19 et 25 ans) ? Merci d'avance pour vos réponses !!🙂
Ensuite je ne me souviens pas avoir préciser lors de notre réservation à quel service nous voulions manger, est ce qu'on nous le demandera lors de notre embarquement ? et si on nous a inscris au 1er service est ce qu'on peut toujours demander à manger au 2nd lors de notre arrivée ? et est ce qu'il existe des tables pour 2 ? Sur le carnet de voyage il est également inscris que l'eau minérale est payante. Est ce qu'a table on peut tout de meme avoir des carafes d'eau (gratuitement) ? est ce qu'on peut apporter dans nos valise quelques bouteilles d'eau ou vous pensez que cela ne vaut pas le cout ? et en ce qui concerne la gratification du personnel à bord, j'ai vu qu'on serait prélevé 6euros par jour et comme notre budget est assez serré est ce qu'on peut demandé a supprimer ce prélèvement et on donnera ce que l'on veut au personnel qui s'occupe de nous ou est ce qu'on est obligé d'être prélevé un minimum ?
Enfin je voulais savoir quelle est la moyenne d'age sur le bateau car nous sommes assez jeunes (19 et 25 ans) ? Merci d'avance pour vos réponses !!🙂
Qui part sur le MSC Orchestra le 18 octobre? English translation pending
bonjour, nous avons réservé sur ce bateau du 18 au 25 octobre au départ de marseilles avec escales Naples, Palerme, Tunis Palma et Barcelone,
je souhaiterais des renseignements sur ces escales,
merci de vos renseignements
Croisière à bord du MSC Orchestra le 30 août English translation pending
Bonojour le 30 août nous allons partir pour notre première croisière et ce sera a bord du MSC Orchestra. Au début ca devait être sur le Costa Magica mais il n'y avais plus de places. Si des personnes serons a bord à cette période ce serais sympa de faire connaissances avant le départ.
Croisière "Parfums des îles grecques" sur l'Orient Queen English translation pending
🙂🙂🙂Bonjour à tous,
Nous partons faire une croisière du 07/05/08 au 17/05/08, Parfums des iles grecques sur l'orient queen, si cerains d'entre-vous connaissent ce bateau pourraient-ils me fournir des renseignements sur ce dernier.
Si quelqu'un est parti en mai, peut-il me dire qu'elle est la météo à cette époque de l'année.
Par avance merci a tous
Nous partons faire une croisière du 07/05/08 au 17/05/08, Parfums des iles grecques sur l'orient queen, si cerains d'entre-vous connaissent ce bateau pourraient-ils me fournir des renseignements sur ce dernier.
Si quelqu'un est parti en mai, peut-il me dire qu'elle est la météo à cette époque de l'année.
Par avance merci a tous
Croisière pour personnes âgées English translation pending
Bonjour
Mes parents hésitent pour réserver une croisière Perles des Antilles ( avec un club genre 3è age ) en Février 2009.
J'ai pu répondre à beaucoup de leurs questions en consultant le forum, mais j'aimerais être sure que cette croisière est bien adaptée à des personnes de 76 et 80 ans: fatigue du voyage excusions adaptées ambiance à bords etc...
Je n'ai fait pour ma part qu'une croisière de 3 jours dans les iles grecques il y a plus de 20 ans et j' avais beaucoup apprécié ( normal c' était payé par mon boulot !!! ) et même si je les incite à partir je préfère être sure que tout se passera bien : mon père plus il vieilli plus il rale à propos de tout.
Je précise qu'ils sont en bonne santé tous deux.
Si vous avez à peu près le même age ou si vous avez des parents ou connaissances ayant fait cette croisière merci de m'aider à les convaicre. Ensuite il ne me restera plus qu'à convaincre mon père que 8H d'avion on en meurt pas !! ( et ça ne va pas être facile !!!)
Merci d'avance. Christine
Si vous avez à peu près le même age ou si vous avez des parents ou connaissances ayant fait cette croisière merci de m'aider à les convaicre. Ensuite il ne me restera plus qu'à convaincre mon père que 8H d'avion on en meurt pas !! ( et ça ne va pas être facile !!!)
Merci d'avance. Christine
Circumvesuviana: carte du trajet Sorrento (Italie) English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'une map pour voir le trajet ainsi que les gares de naples à Sorrento. J'aimerais louer un hotel à St-Agnello mais j'aimerais connaître les distances entre la gare et l'hôtel.
Je recherche aussi le trajet pour aller visiter Positano, amalfi, Ravello.
merci Josa99
Je suis à la recherche d'une map pour voir le trajet ainsi que les gares de naples à Sorrento. J'aimerais louer un hotel à St-Agnello mais j'aimerais connaître les distances entre la gare et l'hôtel.
Je recherche aussi le trajet pour aller visiter Positano, amalfi, Ravello.
merci Josa99
Tour d'Italie en train et à vélo English translation pending
Pour mes vacances, j’avais décidé de mettre le cap sur Rome et de revenir à Milan. Comme d’habitude, à part le billet et l’achat du guide touristique, je ne prépare pas mon voyage. Je sais juste la direction que je veux prendre (voir Naples puis le nord) et le moyen de transport : le train et la bicyclette, celle-ci plus pour éviter de ne voir que les coins à touristes que pour faire des km.
Mon départ par le train couchette a bien failli ne pas avoir lieu. Le vélo même en sac y étant interdit, j’ai dû m’imposer au contrôleur italien : parler beaucoup en français et surtout occuper le terrain en s’installant dans le train comme si on était dans son bon droit. Comme me l’a dit un contrôleur français arrivant un peu tard, j’aurais dû normalement être débarqué. Mais quand on est sûr de son bon droit, et que les Italiens ont l’ombre d’une hésitation sur l’application de leur loi, ce qui arrive souvent, on a le bénéfice du doute. Quand on n’en abuse pas cette souplesse rend le pays très sympathique.
Enfin après avoir plié tant bien que mal mon vélo dans son sac, fixé le cap pour le lendemain (sites à voir à Rome) et passé cette première épreuve, j’ai engagé la conversation avec un jeune séminariste en route vers Florence. Français il portait l’habit. En fait, il appartient à un nouvel ordre très militant fondé à la fin des années 80 prônant le retour à la messe en latin et à la tradition. Là où lui se dit d’obédience salésienne, moi j’ai mis l’étiquette Saint Pie V à tort ou à raison. Mais la discussion est assez intéressante du fait de son militantisme. Ce n’est pas que je trouve toutes les sectes intéressantes (non je n’ai pas été discuter avec les témoins de Jéhovah rencontrés à Pérouse), mais comme il a des idées bien arrêtées sur tout pour son âge c’était assez curieux. Disons qu’être sur de ses idées à 60 ans ça me semble plus normal qu’à 20 ans. Quand l’esprit est jeune il est plus souple, donc plus apte à se remettre en question. Mais bon on verra à 60 piges ce que j’en dirai. En Italie leur séminaire réunit français (surtout) et étrangers pour ensuite les envoyer au bout de sept ans en Italie France et Etats-Unis selon les chemins de la providence. En clair obéis au chef avant de voir tes désirs propres. Cette nouvelle congrégation m’a paru être le fer de lance de l’Eglise pour les missions. Même en Italie si les religieux sont nombreux, ils sont souvent vieux. Or là c’est un séminaire pour jeunes uniquement. Et il semble très proche des idées de Ratzinger. Mais l’intriguant est l’archaïsme des arguments utilisés : utiliser la physique d’Aristote pour prouver scientifiquement l’existence de Dieu, c’est déjà un peu vieillot au temps de la troisième république, quand les élites étaient pétries d’humanisme. C’est décalé pour combattre le « relativisme » comme il dit, même si je lui accorde que celui-ci est une faiblesse européenne. En physique, sur Darwin, il était un peu à court d’arguments alors que je ne suis pas moi-même un scientifique. Enfin lui a dormi du sommeil du juste, moi de celui du mécréant qui méditait encore notre conversation.
Nous sommes arrivé à Rome avec quelques heures de retard mais pas un mot d’excuse (la SNCF c’est finalement pas si mal). A Rome l’auberge de jeunesse est difficile à trouver mais grâce à cela je progresse en italien. Je finis loin du centre, dans une chambre mixte (je ne savais pas que la chose existât). Mais cet éloignement m’a permis de ne pas voir que le côté touristique de la ville avec ses incontournables vendeurs de gelato et de faux sacs de marque. Ces derniers sont généralement étrangers. Dans la capitale, comme à Florence, Naples ou Milan j’ai été stupéfait du nombre de clandestins tenant leur atelier au noir. Désormais il y a même un coin chinois à l’intérieur du vieux Naples c’est dire. Mais leur organisation est surprenante : vente de faux Vuitton pour les Noirs, les Pakistanais ou les Chinois ayant eux aussi toujours le même bric-à-brac quelle que soit la ville. Il serait intéressant de savoir quels Italiens se commerce enrichit. C’est la seule présence visible de la mafia dans les rues pour un touriste. Quant aux Roms, ils mendient dans les gares ou les Eglises. A voir une telle concentration de vendeurs parasites et méprisés, on se dit que le spectacle n’incite guère au respect des autres cultures. La police participe elle aussi à la scène. Paraît-il ils auraient la matraque un peu lourde sur le dos des malheureux, mais les patrouilles de police ne font que remballer aux locaux leur attirail pour le déballer quelques pas plus loin. D’autant plus intriguant que certains marchés autorisés vendent la même chose sans aucun souci. Enfin pour un bengali, vendeur de vêtements comme ils le sont souvent, même ainsi la vie est meilleure que dans son pays. Par rapport au vendeur de fleurs ou de sacs c’est vrai il est déjà au dessus dans l’ascension sociale.
La police municipale semble avoir une vie pas trop désagréable, à voir la pose nonchalante de bien des agents. Elle est en revanche beaucoup plus présente que la française. Leur arme secrète : Les cabines vertes d’où ils sont censés surveiller la rue. Je n’en ai pas vu d’actives dans les autres villes. Même dans le centre de Naples des flics s’aventurent à deux et pas en bataillon comme chez nous. Enfin partout le portable est un élément de la panoplie ; Quand même les gardiens de musée l’utilisent sans vergogne, il faut renoncer à trouver ça dérangeant.
L’avantage d’un vélo c’est que cela peut aussi occasionner des rencontres. Un gars avec un vélo hors d’âge dégonflé à qui je n’ai pas pu venir en aide m’a fait visiter l’ex ghetto juif. Et c’est vrai que la pâtisserie y vaut le détour. Seul, j’étais passé dans le quartier sans le voir.
Avant de partir pour Salerne, j’ai fait une excursion à Tivoli en vélo. Je pensais y aller en métro au départ mais comme pour des raisons de sécurité ( !) les vélos sont interdits dans les métros, j’ai visité la banlieue romaine. On voit je trouve plus à celle-ci la richesse d’une ville que dans son centre trop original. Force est de constater que la banlieue romaine est plus pauvre déjà que la française. Sur les routes, vendeurs de fruits (fraises surtout) et cafés. Les prix ne m’ont pas vraiment semblé moins chers qu’en magasin. Pour le vélo la route italienne c’est souvent du sport : j’ai versé deux fois dans mon périple et pour Tivoli, ayant crevé au milieu de nulle part, je n’ai dû mon salut qu’à un proche Décathlon. Je fais la pub parce que je leur suis reconnaissant : vu le cagnard qu’il faisait dehors, je me suis mis au frais dans le magasin pour changer la chambre. Après avoir bien sali leur sol, ils m’ont certes incité à partir, mais plutôt avec le sourire comme souvent en Italie.
Après Rome départ pour Naples en train omnibus. Métro titrait sur une femme qui s’était mise en tenue d’Eve dans la fontaine du Bernin à Rome… Information de fond pour les Italiens, toujours aussi réservés dans leur tenue vestimentaire. Le short est banni surtout au sud. Les manches courtes sont rares même à 30° et le port de la veste n’est pas rare. Au nord de l’Italie s’est un peu plus cool mais pas tant que ça. A Milan certaines font le trottoir en jeans. A Naples, les amoureux vont à l’écart, dans le parc des champs Phlégréens pour s’embrasser souvent en cachette. Quoiqu’il en soit le port de lunettes de soleil dans le métro j’adore.
Naples est sale, bruyante et pauvre : c’est ce qui fait tout son charme avec le linge aux fenêtres et l’impression d’être entré dans la maison quand on se promène dans les rues. Ville toujours envahie par les scooters. Les flics ont beau mettre des prunes souvent le napolitain frimeur ne se laisse pas faire. Moi non plus et je m’adapte très bien à la conduite « virile » nécessaire dans la ville. Il y a des compensations à la sauvagerie sur a voirie. Pour un français griller avec le plus grand détachement un feu rouge devant un policier reste quand même des plus plaisants. Ville aux trésors culinaires cachés : même les plus banales échoppes de restauration sans prétention servent une cuisine originale. J’ai pu me rendre compte que la cuisine locale, ce n’est pas seulement les pates et la pizza.
Il existe un métro napolitain. Je l’ai testé sans composter de billet. Bon ce n’est pas pour le prix, de toute façon je ne comptais pas utiliser le métro à nouveau mais plus pour le plaisir de frauder en vacances. Bien sûr j’ai été exaucé dès le premier trajet contrôle. Et numéro classique du je ne savais pas je ne parle pas italien je suis un imbécile d’étranger et étonnamment ça marche. J’ai le droit de poursuivre ma route sans la prune ! Je ne peux donc pas critiquer un tel mode de transport, même si dès 11h le métro était fermé, m’imposant une salutaire promenade à travers tout Naples pour rentrer.
A l’auberge de jeunesse, j’ai discuté avec un français qui faisait le tour du monde en vélo. Il m’a donné son mail pour que nous faisions route commune mais je l’ai perdu dès le lendemain. Nos routes ont donc divergé après Naples. Avec une amie qui l’accompagnait un bout du chemin, nous sommes allé manger chinois en ville. J’ai donc fait la piètre démonstration de mon excellente maîtrise de l’Italien fondé sur l’ajout du « a » à la racine quand on ne connaît pas le mot. La serveuse chinoise ne faisait cependant guère d’efforts pour comprendre notre souhait d’avoir de l’eau du robinet. Nous avons dû cependant céder pour avoir de l’eau et commander une bouteille. La variante italienne du resto chinois est assez surprenante, avec la distinction entre antipasti et pasta des cartes italiennes.
Après le retour à l’auberge nous avons également sympathisé avec des Japonais. Moi qui pensais les émerveiller avec ma fine connaissance de leur langue, je n’ai eu en réponse qu’un pfff sayonara tous les occidentaux le disent aux japonaises. Genre tu ne connais rien de plus original pour leur parler ? Bon il faudra que je travaille un peu plus pour impressionner. A noter que les Japonais voyageant en auberge comme les chinois sont plus ouverts que les autres. Comme ils parcourent de longues distances souvent pour faire un tour du monde et sont forcés de se mêler aux autres, leur contact est plus facile me semble-t-il.
En quittant Naples et après la visite aux milieux des classes scolaires de petits Français d’Herculanum et Pompéi, j’ai mis le cap sur Amalfi. Sur le Cap de Sorrente, la montée à Bicyclette de la montagne permettait de redescendre vers et mon objectif de l’autre côté. Plutôt que suivre la côte l’itinéraire était effectivement plus sympathique et pittoresque. Sur le versant coté Pompéi l’Italie pauvre avec petits vieux sur le bord des routes, âne pour le transport du bois et poubelles en stockage plus ou moins long. Un village traversé était pourtant ville de « sapore ». Cependant l’autre versant vers Amalfi c’est les résidences plus aisées occupées par des touristes internationaux, les souvenirs et le gelato. Amalfi accueille aussi des bateaux de croisières, au point que les vendeurs locaux en oublient l’italien : on ne comprend pas quand je dis que je veux mon gelato piccolo et on m’en sert une grande au prix du double. Sur la route les paysans vendent leurs agrumes aux touristes. S’ils sont très sympathiques, je n’ai pas été très convaincu par le goût des citrons géants. A Salerne baignade pour le principe mais sans trop de conviction entre deux orages. Et puis les plages de gravier, entre les bateaux ce n’est quand même pas le top. Paraît-il plus au sud elles sont plus belles mais je n’ai pas été jusque là.
La remontée de Salerne à Pérouse en train m’a fait dépenser une journée. Autant de petites villes me semblent bien desservies en Italie autant les trains entre différentes régions me semblent peu pratique. J’ai du prendre trois billets : à Salerne, Naples et Rome. A la gare de Rome mon charme fou m’a fait aborder pour une distribution d’échantillons gratuits pour lavage de mains sans eau. Un train sur deux n’acceptant pas les vélos je dois tantôt le prendre avec moi tantôt le mettre dans un sac en le démontant. Mes mains ont donc toujours plus ou moins étaient plus noires que méticuleusement manucurées. De plus le billet de train ne mentionnant pas la correspondance, je me suis retrouvé débarqué quelque part sur la route d’Ancône. Au vu de ma lassitude, pour le retour vers Pérouse, j’ai tenté de passer en force avec le vélo. Pour le premier train, c’est passé juste (positionné à l’autre bout du quai, je n’ai pas compris les signes du contrôleur). Bon je l’ai fait rigoler alors… En revanche pour le deuxième train le contrôleur suivant n’était pas d’humeur. Montée en fanfare, comme je squattais déjà son train, il l’a retenu en gare tant que je n’ai pas rangé mon vélo… avec diffusion d’une annonce aux voyageurs, pour leur expliquer que le retard était dû à un jeune français … Mais personne n’est venu me féliciter hélas.
Le coucher de soleil sur Pérouse était magnifique. Vie nocturne très active, j’ai pas mal arrosé ma pizza sans écarter le pasticcerie locales. A l’intérieur de la pasticceria il y a toujours des biscuits pas cuits dont le goût est assez décevant mais quand on écarte cela les gâteaux à l’amande ou la crème pâtissière, voire au fromage sont vraiment enthousiasmant. Bizarrement une ville aussi provinciale que Pérouse a une vie nocturne bien plus active m’a-t-il semblé que Naples.
Après Pérouse, arrivé à Florence. Grand moment de stress au milieu du flux touristique. J’ai résisté une journée vaillamment avant de trouver refuge à Bologne. Les gens sont étonnamment serviables quand même au vu du nombre de touristes. Intrigant, comme le duomo était fermé à mon arrivé aux touristes, seule restait ouverte l’entrée des fidèles pour la messe. Des policiers filtraient l’entrée et il y en avait même un à l’intérieur pour observer la dévotion ! Etonnant soutient étatique au culte je trouve. Enfin j’ai visé le grand baraqué pour me cacher derrière et j’ai pu assister à la première messe de ma vie. Indépendamment des touristes infiltrés, il y avait foule, même des jeunes. Cela dit en général, quand la police ne surveille pas l’entrée, pour la messe ce sont les vieux qui y vont, comme en France.
A Bologne, trouver l’auberge de jeunesse m’a permis d’admirer la campagne. En principe il était à 5 km du centre d’après le guide, j’ai donc été assez aléatoirement en pleine nature. Les locaux ne sont pas des chasseurs, le faisan qui s’est mollement dérangé à mon approche ne semblait pas inquiet outre mesure. En revanche le machisme reste. Quand j’ai arrêté deux retraités pour demander ma route, j’ai provoqué le recadrage de madame par monsieur « mais arrête de l’embrouiller enfin c’est moi qui explique ! Tu vois bien qu’il ne comprend pas quand on est deux à parler, c’est moi qui ai commencé… » La rue particulièrement au sud reste dominée par le mâle.
Dans la ville elle-même je n’ai pas vu de tracts appelant à la révolution. C’était assez décevant pour Bologne la rouge. Un étudiant m’a dit que la tradition se perdait dans le matérialisme actuel. Le danger des Brigades faisant trembler les journaux serait un mythe ? En tout cas il m’a également assuré qu’il n’y avait pas de hiérarchie entre les facs italiennes, je ne sais pas si c’est vrai. Lui avait pris soudain le parti de faire l’école buissonnière, quand il s’est rendu compte que beaucoup de ses petits camarades faisaient le pont. Calabrais il trouvait Cosenza plus sure pour les « petits » : là bas, pas de vendeur de drogue marocain comme dans le nord grâce au monopole de la Ndrangheta
Sur la route de Milan, je me suis retrouvé face à une mamie italienne. J’ai voulu engager la conversation mais le problème de la mamie esseulée italienne c’est qu’une fois lancée, elle ne s’arrête plus. Toute l’histoire de la famille y passe. Mes voisins s’amusent visiblement beaucoup du Français qui avait provoqué une telle quantité de paroles et n’osaient plus dire que des si ou no par intermittence.
L’auberge de jeunesse à Milan est un peu une usine au vu du nombre d’étudiants. J’ai lié contact avec des Allemands et des Espagnoles, offrant généreusement la boisson pour que la compagnie soit plus divertissante. Après avoir débattu sur le thème les Français aiment-ils les Allemands avec exemples familiaux un peu arrangés à l’appui, j’ai détourné la conversation sur les Italiens. Visiblement pour une blonde décolorée, avoir des contacts ne semble pas une grande difficulté dans ce pays...
Le jour de mon départ j’ai assisté au défilé du premier mai à Milan. Il y avait deux manifestations, je n’ai vu que la première. Mais cela tenait plus du carnaval que du défilé du premier mai. Des groupuscules défilaient avec force bannières rouges et symboles d’une autre époque. En général c’était rouge sauf une secte chrétienne en jaune au milieu mais qui ne devait pas avoir bien compris le thème de la parade. Sur le côté la manifestation était encadrée par des noirs vendant des brochures pour le socialisme. Militants de fraîche date ceux-là… Une jeune fille m’a vendu une cocarde rouge à attacher à mon bagage, celui-ci a fière allure je dois dire, en dépit des pièces perdues sur le pavé napolitain. Autrement moyenne d’âge du millier de manifestants : 50-60 ans. Pour les révolutionnaires actifs ce n’était pas trop convaincants.
A part ça Milan c’est la Mittel Europa : propre, grandes rues, immeubles de la reconstruction dans l’après-guerre. Les voitures témoignent d’une richesse qui n’a rien à voir avec les tacots napolitains. Le tramway ancien côtoie le moderne.
Allez pour finir de faire le tour idéologique de l’Italie, dans le train de retour, j’ai rencontré un jeune prof d’Italien à Paris. Nous avons débattu du fascisme et de ses héritiers. En bien ou en mal le régime a apporté pas mal d’innovations c’est vrai au pays. Son caractère criminel aujourd’hui vient de son évolution après l’invasion de l’Ethiopie, mais avant ce n’était pas une dictature plus étouffante que bien d’autres. Et une dictature dans l’entre deux guerres c’est mieux vu qu’aujourd’hui. Maintenant l’opinion s’émeut tout de suite quand on ouvre un camp au soleil pour opposants dispensés de jugement, mais à l’époque la République aussi à un camp de vacances à Cayenne. Un Berlusconi a récupéré une partie de l’héritage fasciste notamment dans sa façon de faire sa promotion personnelle et le pouvoir fort en Italie reste attaché aux références fascistes. L’art de la propagande est la première vertu du grand homme au dessus des partis ; peu importe qu’il fasse l’essentiel c’est de montrer qu’il fait. Pour résumer en Italie je n’ai pas aimé : Le klaxon a Naples. Le parcours du combattant pour le vélo dans les trains
De bien petits désagréments par rapport à ce que j’ai aimé : L’ouverture des ItaliensLa nourriture dans les cafés et les petits magasins locaux. Comment Mac Donald peut-il y être rentable ?
Mon départ par le train couchette a bien failli ne pas avoir lieu. Le vélo même en sac y étant interdit, j’ai dû m’imposer au contrôleur italien : parler beaucoup en français et surtout occuper le terrain en s’installant dans le train comme si on était dans son bon droit. Comme me l’a dit un contrôleur français arrivant un peu tard, j’aurais dû normalement être débarqué. Mais quand on est sûr de son bon droit, et que les Italiens ont l’ombre d’une hésitation sur l’application de leur loi, ce qui arrive souvent, on a le bénéfice du doute. Quand on n’en abuse pas cette souplesse rend le pays très sympathique.
Enfin après avoir plié tant bien que mal mon vélo dans son sac, fixé le cap pour le lendemain (sites à voir à Rome) et passé cette première épreuve, j’ai engagé la conversation avec un jeune séminariste en route vers Florence. Français il portait l’habit. En fait, il appartient à un nouvel ordre très militant fondé à la fin des années 80 prônant le retour à la messe en latin et à la tradition. Là où lui se dit d’obédience salésienne, moi j’ai mis l’étiquette Saint Pie V à tort ou à raison. Mais la discussion est assez intéressante du fait de son militantisme. Ce n’est pas que je trouve toutes les sectes intéressantes (non je n’ai pas été discuter avec les témoins de Jéhovah rencontrés à Pérouse), mais comme il a des idées bien arrêtées sur tout pour son âge c’était assez curieux. Disons qu’être sur de ses idées à 60 ans ça me semble plus normal qu’à 20 ans. Quand l’esprit est jeune il est plus souple, donc plus apte à se remettre en question. Mais bon on verra à 60 piges ce que j’en dirai. En Italie leur séminaire réunit français (surtout) et étrangers pour ensuite les envoyer au bout de sept ans en Italie France et Etats-Unis selon les chemins de la providence. En clair obéis au chef avant de voir tes désirs propres. Cette nouvelle congrégation m’a paru être le fer de lance de l’Eglise pour les missions. Même en Italie si les religieux sont nombreux, ils sont souvent vieux. Or là c’est un séminaire pour jeunes uniquement. Et il semble très proche des idées de Ratzinger. Mais l’intriguant est l’archaïsme des arguments utilisés : utiliser la physique d’Aristote pour prouver scientifiquement l’existence de Dieu, c’est déjà un peu vieillot au temps de la troisième république, quand les élites étaient pétries d’humanisme. C’est décalé pour combattre le « relativisme » comme il dit, même si je lui accorde que celui-ci est une faiblesse européenne. En physique, sur Darwin, il était un peu à court d’arguments alors que je ne suis pas moi-même un scientifique. Enfin lui a dormi du sommeil du juste, moi de celui du mécréant qui méditait encore notre conversation.
Nous sommes arrivé à Rome avec quelques heures de retard mais pas un mot d’excuse (la SNCF c’est finalement pas si mal). A Rome l’auberge de jeunesse est difficile à trouver mais grâce à cela je progresse en italien. Je finis loin du centre, dans une chambre mixte (je ne savais pas que la chose existât). Mais cet éloignement m’a permis de ne pas voir que le côté touristique de la ville avec ses incontournables vendeurs de gelato et de faux sacs de marque. Ces derniers sont généralement étrangers. Dans la capitale, comme à Florence, Naples ou Milan j’ai été stupéfait du nombre de clandestins tenant leur atelier au noir. Désormais il y a même un coin chinois à l’intérieur du vieux Naples c’est dire. Mais leur organisation est surprenante : vente de faux Vuitton pour les Noirs, les Pakistanais ou les Chinois ayant eux aussi toujours le même bric-à-brac quelle que soit la ville. Il serait intéressant de savoir quels Italiens se commerce enrichit. C’est la seule présence visible de la mafia dans les rues pour un touriste. Quant aux Roms, ils mendient dans les gares ou les Eglises. A voir une telle concentration de vendeurs parasites et méprisés, on se dit que le spectacle n’incite guère au respect des autres cultures. La police participe elle aussi à la scène. Paraît-il ils auraient la matraque un peu lourde sur le dos des malheureux, mais les patrouilles de police ne font que remballer aux locaux leur attirail pour le déballer quelques pas plus loin. D’autant plus intriguant que certains marchés autorisés vendent la même chose sans aucun souci. Enfin pour un bengali, vendeur de vêtements comme ils le sont souvent, même ainsi la vie est meilleure que dans son pays. Par rapport au vendeur de fleurs ou de sacs c’est vrai il est déjà au dessus dans l’ascension sociale.
La police municipale semble avoir une vie pas trop désagréable, à voir la pose nonchalante de bien des agents. Elle est en revanche beaucoup plus présente que la française. Leur arme secrète : Les cabines vertes d’où ils sont censés surveiller la rue. Je n’en ai pas vu d’actives dans les autres villes. Même dans le centre de Naples des flics s’aventurent à deux et pas en bataillon comme chez nous. Enfin partout le portable est un élément de la panoplie ; Quand même les gardiens de musée l’utilisent sans vergogne, il faut renoncer à trouver ça dérangeant.
L’avantage d’un vélo c’est que cela peut aussi occasionner des rencontres. Un gars avec un vélo hors d’âge dégonflé à qui je n’ai pas pu venir en aide m’a fait visiter l’ex ghetto juif. Et c’est vrai que la pâtisserie y vaut le détour. Seul, j’étais passé dans le quartier sans le voir.
Avant de partir pour Salerne, j’ai fait une excursion à Tivoli en vélo. Je pensais y aller en métro au départ mais comme pour des raisons de sécurité ( !) les vélos sont interdits dans les métros, j’ai visité la banlieue romaine. On voit je trouve plus à celle-ci la richesse d’une ville que dans son centre trop original. Force est de constater que la banlieue romaine est plus pauvre déjà que la française. Sur les routes, vendeurs de fruits (fraises surtout) et cafés. Les prix ne m’ont pas vraiment semblé moins chers qu’en magasin. Pour le vélo la route italienne c’est souvent du sport : j’ai versé deux fois dans mon périple et pour Tivoli, ayant crevé au milieu de nulle part, je n’ai dû mon salut qu’à un proche Décathlon. Je fais la pub parce que je leur suis reconnaissant : vu le cagnard qu’il faisait dehors, je me suis mis au frais dans le magasin pour changer la chambre. Après avoir bien sali leur sol, ils m’ont certes incité à partir, mais plutôt avec le sourire comme souvent en Italie.
Après Rome départ pour Naples en train omnibus. Métro titrait sur une femme qui s’était mise en tenue d’Eve dans la fontaine du Bernin à Rome… Information de fond pour les Italiens, toujours aussi réservés dans leur tenue vestimentaire. Le short est banni surtout au sud. Les manches courtes sont rares même à 30° et le port de la veste n’est pas rare. Au nord de l’Italie s’est un peu plus cool mais pas tant que ça. A Milan certaines font le trottoir en jeans. A Naples, les amoureux vont à l’écart, dans le parc des champs Phlégréens pour s’embrasser souvent en cachette. Quoiqu’il en soit le port de lunettes de soleil dans le métro j’adore.
Naples est sale, bruyante et pauvre : c’est ce qui fait tout son charme avec le linge aux fenêtres et l’impression d’être entré dans la maison quand on se promène dans les rues. Ville toujours envahie par les scooters. Les flics ont beau mettre des prunes souvent le napolitain frimeur ne se laisse pas faire. Moi non plus et je m’adapte très bien à la conduite « virile » nécessaire dans la ville. Il y a des compensations à la sauvagerie sur a voirie. Pour un français griller avec le plus grand détachement un feu rouge devant un policier reste quand même des plus plaisants. Ville aux trésors culinaires cachés : même les plus banales échoppes de restauration sans prétention servent une cuisine originale. J’ai pu me rendre compte que la cuisine locale, ce n’est pas seulement les pates et la pizza.
Il existe un métro napolitain. Je l’ai testé sans composter de billet. Bon ce n’est pas pour le prix, de toute façon je ne comptais pas utiliser le métro à nouveau mais plus pour le plaisir de frauder en vacances. Bien sûr j’ai été exaucé dès le premier trajet contrôle. Et numéro classique du je ne savais pas je ne parle pas italien je suis un imbécile d’étranger et étonnamment ça marche. J’ai le droit de poursuivre ma route sans la prune ! Je ne peux donc pas critiquer un tel mode de transport, même si dès 11h le métro était fermé, m’imposant une salutaire promenade à travers tout Naples pour rentrer.
A l’auberge de jeunesse, j’ai discuté avec un français qui faisait le tour du monde en vélo. Il m’a donné son mail pour que nous faisions route commune mais je l’ai perdu dès le lendemain. Nos routes ont donc divergé après Naples. Avec une amie qui l’accompagnait un bout du chemin, nous sommes allé manger chinois en ville. J’ai donc fait la piètre démonstration de mon excellente maîtrise de l’Italien fondé sur l’ajout du « a » à la racine quand on ne connaît pas le mot. La serveuse chinoise ne faisait cependant guère d’efforts pour comprendre notre souhait d’avoir de l’eau du robinet. Nous avons dû cependant céder pour avoir de l’eau et commander une bouteille. La variante italienne du resto chinois est assez surprenante, avec la distinction entre antipasti et pasta des cartes italiennes.
Après le retour à l’auberge nous avons également sympathisé avec des Japonais. Moi qui pensais les émerveiller avec ma fine connaissance de leur langue, je n’ai eu en réponse qu’un pfff sayonara tous les occidentaux le disent aux japonaises. Genre tu ne connais rien de plus original pour leur parler ? Bon il faudra que je travaille un peu plus pour impressionner. A noter que les Japonais voyageant en auberge comme les chinois sont plus ouverts que les autres. Comme ils parcourent de longues distances souvent pour faire un tour du monde et sont forcés de se mêler aux autres, leur contact est plus facile me semble-t-il.
En quittant Naples et après la visite aux milieux des classes scolaires de petits Français d’Herculanum et Pompéi, j’ai mis le cap sur Amalfi. Sur le Cap de Sorrente, la montée à Bicyclette de la montagne permettait de redescendre vers et mon objectif de l’autre côté. Plutôt que suivre la côte l’itinéraire était effectivement plus sympathique et pittoresque. Sur le versant coté Pompéi l’Italie pauvre avec petits vieux sur le bord des routes, âne pour le transport du bois et poubelles en stockage plus ou moins long. Un village traversé était pourtant ville de « sapore ». Cependant l’autre versant vers Amalfi c’est les résidences plus aisées occupées par des touristes internationaux, les souvenirs et le gelato. Amalfi accueille aussi des bateaux de croisières, au point que les vendeurs locaux en oublient l’italien : on ne comprend pas quand je dis que je veux mon gelato piccolo et on m’en sert une grande au prix du double. Sur la route les paysans vendent leurs agrumes aux touristes. S’ils sont très sympathiques, je n’ai pas été très convaincu par le goût des citrons géants. A Salerne baignade pour le principe mais sans trop de conviction entre deux orages. Et puis les plages de gravier, entre les bateaux ce n’est quand même pas le top. Paraît-il plus au sud elles sont plus belles mais je n’ai pas été jusque là.
La remontée de Salerne à Pérouse en train m’a fait dépenser une journée. Autant de petites villes me semblent bien desservies en Italie autant les trains entre différentes régions me semblent peu pratique. J’ai du prendre trois billets : à Salerne, Naples et Rome. A la gare de Rome mon charme fou m’a fait aborder pour une distribution d’échantillons gratuits pour lavage de mains sans eau. Un train sur deux n’acceptant pas les vélos je dois tantôt le prendre avec moi tantôt le mettre dans un sac en le démontant. Mes mains ont donc toujours plus ou moins étaient plus noires que méticuleusement manucurées. De plus le billet de train ne mentionnant pas la correspondance, je me suis retrouvé débarqué quelque part sur la route d’Ancône. Au vu de ma lassitude, pour le retour vers Pérouse, j’ai tenté de passer en force avec le vélo. Pour le premier train, c’est passé juste (positionné à l’autre bout du quai, je n’ai pas compris les signes du contrôleur). Bon je l’ai fait rigoler alors… En revanche pour le deuxième train le contrôleur suivant n’était pas d’humeur. Montée en fanfare, comme je squattais déjà son train, il l’a retenu en gare tant que je n’ai pas rangé mon vélo… avec diffusion d’une annonce aux voyageurs, pour leur expliquer que le retard était dû à un jeune français … Mais personne n’est venu me féliciter hélas.
Le coucher de soleil sur Pérouse était magnifique. Vie nocturne très active, j’ai pas mal arrosé ma pizza sans écarter le pasticcerie locales. A l’intérieur de la pasticceria il y a toujours des biscuits pas cuits dont le goût est assez décevant mais quand on écarte cela les gâteaux à l’amande ou la crème pâtissière, voire au fromage sont vraiment enthousiasmant. Bizarrement une ville aussi provinciale que Pérouse a une vie nocturne bien plus active m’a-t-il semblé que Naples.
Après Pérouse, arrivé à Florence. Grand moment de stress au milieu du flux touristique. J’ai résisté une journée vaillamment avant de trouver refuge à Bologne. Les gens sont étonnamment serviables quand même au vu du nombre de touristes. Intrigant, comme le duomo était fermé à mon arrivé aux touristes, seule restait ouverte l’entrée des fidèles pour la messe. Des policiers filtraient l’entrée et il y en avait même un à l’intérieur pour observer la dévotion ! Etonnant soutient étatique au culte je trouve. Enfin j’ai visé le grand baraqué pour me cacher derrière et j’ai pu assister à la première messe de ma vie. Indépendamment des touristes infiltrés, il y avait foule, même des jeunes. Cela dit en général, quand la police ne surveille pas l’entrée, pour la messe ce sont les vieux qui y vont, comme en France.
A Bologne, trouver l’auberge de jeunesse m’a permis d’admirer la campagne. En principe il était à 5 km du centre d’après le guide, j’ai donc été assez aléatoirement en pleine nature. Les locaux ne sont pas des chasseurs, le faisan qui s’est mollement dérangé à mon approche ne semblait pas inquiet outre mesure. En revanche le machisme reste. Quand j’ai arrêté deux retraités pour demander ma route, j’ai provoqué le recadrage de madame par monsieur « mais arrête de l’embrouiller enfin c’est moi qui explique ! Tu vois bien qu’il ne comprend pas quand on est deux à parler, c’est moi qui ai commencé… » La rue particulièrement au sud reste dominée par le mâle.
Dans la ville elle-même je n’ai pas vu de tracts appelant à la révolution. C’était assez décevant pour Bologne la rouge. Un étudiant m’a dit que la tradition se perdait dans le matérialisme actuel. Le danger des Brigades faisant trembler les journaux serait un mythe ? En tout cas il m’a également assuré qu’il n’y avait pas de hiérarchie entre les facs italiennes, je ne sais pas si c’est vrai. Lui avait pris soudain le parti de faire l’école buissonnière, quand il s’est rendu compte que beaucoup de ses petits camarades faisaient le pont. Calabrais il trouvait Cosenza plus sure pour les « petits » : là bas, pas de vendeur de drogue marocain comme dans le nord grâce au monopole de la Ndrangheta
Sur la route de Milan, je me suis retrouvé face à une mamie italienne. J’ai voulu engager la conversation mais le problème de la mamie esseulée italienne c’est qu’une fois lancée, elle ne s’arrête plus. Toute l’histoire de la famille y passe. Mes voisins s’amusent visiblement beaucoup du Français qui avait provoqué une telle quantité de paroles et n’osaient plus dire que des si ou no par intermittence.
L’auberge de jeunesse à Milan est un peu une usine au vu du nombre d’étudiants. J’ai lié contact avec des Allemands et des Espagnoles, offrant généreusement la boisson pour que la compagnie soit plus divertissante. Après avoir débattu sur le thème les Français aiment-ils les Allemands avec exemples familiaux un peu arrangés à l’appui, j’ai détourné la conversation sur les Italiens. Visiblement pour une blonde décolorée, avoir des contacts ne semble pas une grande difficulté dans ce pays...
Le jour de mon départ j’ai assisté au défilé du premier mai à Milan. Il y avait deux manifestations, je n’ai vu que la première. Mais cela tenait plus du carnaval que du défilé du premier mai. Des groupuscules défilaient avec force bannières rouges et symboles d’une autre époque. En général c’était rouge sauf une secte chrétienne en jaune au milieu mais qui ne devait pas avoir bien compris le thème de la parade. Sur le côté la manifestation était encadrée par des noirs vendant des brochures pour le socialisme. Militants de fraîche date ceux-là… Une jeune fille m’a vendu une cocarde rouge à attacher à mon bagage, celui-ci a fière allure je dois dire, en dépit des pièces perdues sur le pavé napolitain. Autrement moyenne d’âge du millier de manifestants : 50-60 ans. Pour les révolutionnaires actifs ce n’était pas trop convaincants.
A part ça Milan c’est la Mittel Europa : propre, grandes rues, immeubles de la reconstruction dans l’après-guerre. Les voitures témoignent d’une richesse qui n’a rien à voir avec les tacots napolitains. Le tramway ancien côtoie le moderne.
Allez pour finir de faire le tour idéologique de l’Italie, dans le train de retour, j’ai rencontré un jeune prof d’Italien à Paris. Nous avons débattu du fascisme et de ses héritiers. En bien ou en mal le régime a apporté pas mal d’innovations c’est vrai au pays. Son caractère criminel aujourd’hui vient de son évolution après l’invasion de l’Ethiopie, mais avant ce n’était pas une dictature plus étouffante que bien d’autres. Et une dictature dans l’entre deux guerres c’est mieux vu qu’aujourd’hui. Maintenant l’opinion s’émeut tout de suite quand on ouvre un camp au soleil pour opposants dispensés de jugement, mais à l’époque la République aussi à un camp de vacances à Cayenne. Un Berlusconi a récupéré une partie de l’héritage fasciste notamment dans sa façon de faire sa promotion personnelle et le pouvoir fort en Italie reste attaché aux références fascistes. L’art de la propagande est la première vertu du grand homme au dessus des partis ; peu importe qu’il fasse l’essentiel c’est de montrer qu’il fait. Pour résumer en Italie je n’ai pas aimé : Le klaxon a Naples. Le parcours du combattant pour le vélo dans les trains
De bien petits désagréments par rapport à ce que j’ai aimé : L’ouverture des ItaliensLa nourriture dans les cafés et les petits magasins locaux. Comment Mac Donald peut-il y être rentable ?
Escales en croisière au Yémen, Oman et Dubai English translation pending
Dubaï (avril 07) avec COSTA
je recherche tuyaux pour les escales au Yémen, Oman et Dubaï
j'en suis à la 8e avec COSTA, je persiste et signe
merci d'avance
Retour de croisière sur le Royal Caribbean English translation pending
Allo,
Je suis de retour d`une croisière de 7 jours par Royal Caribbean au départ de Miami du 22 décembre au 29 décembre.
Nous étions sur le bateau Majesty of the seas et notre trajet était Miami, Jamaica, Nassau, Cococay Island, Key west, Floride et retour à Miami.
C`était notre deuxième croisière, la première était avec Holland America, le bateau Maasdam croisière de 7 jours.
Alors si vous avez des infos concernant les croisières, alors je pourrais répondre a vos demandes.
Bkimp, Brossard
Bkimp, Brossard
Italie du sud et Sicile à Noël 2006 (première partie) English translation pending
POUR VOIR LE CARNET AVEC LES PHOTOS EN GRAND FORMAT : CLIQUEZ ICI
Voici quelques photos d’un voyage en camping car r��alisé en famille pendant les vacances de Noël 2006. Le but premier du voyage était la découverte de l’Etna et ce d’autant plus qu’il avait pas mal fait parler de lui ces dernières semaines. Nous avons choisi de descendre rapidement jusqu’en Sicile pour profiter de la semaine de beau temps prévue par la météo. Fred avait réservé un vol de retour au départ de Naples le 1er Janvier pour rentrer … travailler, tandis que je prévoyais de remonter tranquillement avec les enfants (et le chien !)
Samedi 23 décembre Départ en début d’après-midi après l’école. Route sans histoire jusqu’en Toscane, le beau temps est au RDV.
Dimache 24 décembre Nous avons dormi près de San Giminiano

et en profitons pour visiter cet étonnant village toscan,

hérissé de pas moins de 14 tours (sur les 72 autrefois construites, qui symbolisaient la puissance et surtout l’orgueil des familles rivales !)

Nous poursuivons notre descente infernale vers le sud et choisissons de passer Noël au bord de la mer à Praia a Mare (station balnéaire vraiment quelconque), au niveau « du coup de pied de la botte ». L’« autoroute » au sud de Naples jusqu’au détroit de Messine se résume sur environ les deux tiers de sa longueur (environ 500 km !) à une seule voie limitée à 60km/h avec tous les 5 km environ un changement de côté. Visiblement cette autoroute ne sera jamais terminée puisque les travaux semblent avoir commencé depuis de nombreuses années : la Camora doit avoir certainement une responsabilité là-dedans. Autre reflet de l’incurie des pouvoirs publics : la crasse prégnante dès la région de Naples jusqu’en Sicile, on n’en revient pas : pire que la France dans les années 70 ! (Rappelez-vous les décharges sauvages, les lits de rivière poubelle, les bords de route jonchés de cochonneries, les amoncellements d’ordures dans les moindres recoins, les poubelles sous dimensionnées, vomissantes de détritus s’éparpillant à tous les vents…)
Lundi 25 décembre Nous en finissons avec cette interminable autoroute et traversons enfin le détroit de Messine (52 euros A/R pour le camping car et nous 5, un bateau toutes les 20 mn, environ 20 mn de traversée) Nous décidons de profiter du beau temps pour filer vers l’Etna (3323m, qui disparaît tous les jours dans les nuages dès le milieu de la matinée). Nous choisissons son accès nord qui est réputé être le plus sauvage : nous passons Linguaglossa et tentons de monter le plus haut possible. Malgré les chaînes, nous sommes obligés de renoncer 3 km avant Piano Provenzana (1800m), site de départ des rando sur le versant nord de l’Etna. Il a beaucoup neigé la nuit précédente et un garde du parc nous conseille de ne pas aller plus haut car 2 campings cars sont bloqués par la neige, faute de chaînes (il a fallu qu’ils aillent en acheter dans la vallée !) Nous terminons les 3 derniers km à pied mais de là-haut on ne voit rien de plus, on est dans les nuages et la nuit tombe. Le garde nous explique qu’avec les 40 cm de neige qui viennent de tomber il est illusoire d’atteindre les cratères de l’Etna par son versant nord : trop long (nous n’avons pas de skis de rando, seulement 2 paires de raquettes pour 5) Nous passons la nuit au milieu des sapins alourdis par la neige…
Mardi 26 décembre 2ème tentative pour voir l’Etna de plus près, on décide de tenter la deuxième voie d’accès, par la route au-dessus de Zafferana sur le flanc est.

Il fait un temps splendide, on voit le panache de fumée du volcan

et en même temps la mer au loin.

Nous sommes frétillants d’impatience. MAIS, jamais 2 sans 3 : nous croisons des 4X4 qui nous disent qu’il y a trop de neige plus haut sur la route. En effet, même avec les chaînes, ça ne passe toujours pas. Grrr ! L’heure tourne, les voitures sont de plus en plus nombreuses à se hisser sur les pentes de l’Etna. En redescendant nous croisons même un bus de tourisme dont on se demande bien comment il va pouvoir faire demi-tour (l’information n’a pas l’air de très bien passer !). Eh oui, ce 26 décembre est férié en Italie et toute la Sicile veut voir la neige. Les nuages arrivent. On décide d’aller plutôt au bord de la mer qui à vol d’oiseau est toute proche. Au ras du bitume, c’est une autre histoire car toute la côte est de la Sicile est très urbanisée.
On finit par dégotter une plage… dégueu !
En fait la Sicile vient de traverser une longue période de fortes pluies, les rivières sont +/- en crue et rejettent dans la mer tous les déchets ramassés sur leur parcours : ça fait quelques M3 !!! Les régions les plus sales sont celles situées à proximité d’un estuaire. C’est précisément l’estuaire de Simeto au sud de Catane que nous avions choisi dans l’espoir de voir des oiseaux (même pas un goéland !)
Nous décidons d’aller voir Syracuse

dont la vieille ville située sur l’île d’Ortygie

bénéficie d’un emplacement magnifique.

Nous avons apprécié le mélange des beaux hôtels particuliers et des ruelles insalubres recelant un potentiel de réhabilitation extraordinaire.

Cette petite ville nous aura fait voyager de l’époque gréco-romaine jusqu’au baroque flamboyant.
En fin d’après-midi nous repartons pour l’Etna (…) cette fois par la route la plus fréquentée et arrivons sans problème sur le parking près du refuge de Sapienza. Dans ce site magnifique, classé Parc National, nous dormons au milieu des détritus qui font la joie de notre chien qui lui ne fait pas le difficile : le parking est jonché d’emballages de pique-nique, de sacs poubelles et de sacs d’engrais qui ont du servir de luge la veille. Je n’ose pas imaginer l’état du site quand le manteau neigeux dévoilera ses dessous…
Mercredi 27 décembre Grand beau temps encore une fois ! Quelle chance à cette époque de l’année !

A 9h (enfin plutôt 9h30, petit pb technique semble-t-il…), le téléphérique nous emmène à 2500 m (+600 m, 13 euro/pers A/R). Le vent a effacé toutes les traces de la veille et nous commençons la montée vers le cratère accessible aux randonneurs situé à 2900 m. Les raquettes nous sont bien utiles surtout pour tenir sur la neige verglacée et croûtée par le vent.

Les enfants sans raquettes ne s’enfoncent pas trop, mais s'ofrent de belles glissades!

Nous choisissons de quitter le sentier balisé pour nous rapprocher des fumerolles.

La vapeur d'eau émise par le volcan est aussitot sculptée par le vent glacial.


Nous profitons ensuite d’une zone de lave encore chaude sur laquelle la neige n’a pas tenu pour gagner en altitude, le sentier classique étant rendu impraticable par la glace.

Cette récente coulée de lave est très instable et saupoudre d'esthétiques perles de lave noire la neige en aval.

Par cette voie peu orthodoxe nous arrivons finalement à ce fameux cratère, réellement impressionnant.





Le fond de l’air est vraiment très frais et il y a pas mal de vent

mais une fois assis sur la lave encore chaude, à l’abri du vent, il fait vraiment bon.

Nous apercevons plusieurs personnes avec des skis de randonnée mais la glace les empêche de nous rejoindre, hé, hé…

Raquettes (ou mieux, crampons )indispensables donc (les enfants ont eu à faire pas mal d’acrobaties dans certains passages très glacés)

La descente restera leur meilleur souvenir: sur les fesses le long des pentes glacées, sur des centaines de mètres !

Un seul regret : depuis une quinzaine de jours, les éruptions ont cessé et l’Etna a retrouvé un calme relatif.

Prochaine destination : la réserve Naturelle de Zingarro à l’extrême NO de l’île. Nous faisons étape pour la nuit au centre de la Sicile, près d’Enna.
Jeudi 28 décembre Le centre de la Sicile est bien moins urbanisé que ses côtes. Nous traversons une zone de montagnes peu élevées, dont les pentes sont cultivées avec soin, avant de rejoindre la côte Nord de l’île que nous longeons ensuite jusqu’à l’entrée de la réserve de Zingarro (interdite aux chiens, 10 euros pour nous 5) située à qq km à l’ouest du village de Scopello. Un sentier principal de 6 km de long permet de longer la côte vers le NO.

Celui-ci est ponctué de (toutes) petites criques croquignolettes.

Il fait très doux,

quel contraste après notre randonnée d’hier sur l’Etna!

Ici les côtes sont propres !
Nous profitons de la fin de la journée (il fait nuit à 17h !) pour faire un tour dans la petite ville médiévale de Erice située sur un piton rocheux.

De là-haut (750m d’altitude à 5 km de la mer) on distingue les 3 îles Egades et les lagunes qui brillent en contrebas. Une cinquantaine de km plus au sud, nous nous arrêtons à Mozzia au bord d’une autre lagune en face de l’île de Stagione à l’extrême ouest de la Sicile.

Vendredi 29 décembre Nous profitons des premiers rayons du soleil (7h15) au bord de la lagune…

Il s'agit bien de salines...

Puis en route pour le site grec de Selinonte,

majestueusement situé en bord de mer

sur une colline entre deux rivières (aujourd’hui asséchées) sur la partie ouest de la côte sud de l’île.
Cette cité très étendue rivalisait à l’époque avec Athènes.

Elle compta jusqu’à 100000 habitants, c’est dire si le site est vaste.

Nous y avons fait une longue promenade champêtre très agréable. Chose inattendue, les chiens sont autorisés à fouler ces vieilles pierres (bon d’accord, elles en ont vu d’autres). Il faut cependant rester vigilant car notre chien a failli se faire étriper par les gardiens du troupeau de moutons (très décoratif d’ailleurs) qui participe à l’entretien du site. 6 gros chiens blancs magnifiques gardent les bêtes et interdisent toute approche à moins de 300 m d’un chien non tenu en laisse. Une fois notre animal attaché, ils ont regagné tranquillement leur troupeau, ouf !
Nous faisons ensuite un tour (très rapide) dans Sciacca, qualifié par le guide du Louchard de ravissant port de pêche. Ah bon ?!
Il est temps de regagner l’est de la Sicile, nous passons une nouvelle fois la nuit au centre de l’île.
Samedi 30 décembre La visite de Sperlinga est très amusante :

c’est un village incrusté dans la montagne

avec de nombreuses maisons troglodytes et les chats les plus affectueux de toute l’île !

Nous traversons la région montagneuse des Nebrodi, au loin le soleil apparait derrière l'Etna

puis faisons une courte halte à Milazzo dans l’espoir (mince) de trouver un bateau pour faire l’aller retour dans la journée à Stromboli. Impossible, il faudrait passer la nuit sur l’île, en plus il pleut donc on décide de remonter de suite vers Naples. L’autoroute nous parait moins pire qu’à l’aller, on s’habitue…
Dimanche 31 décembre Nous profitons de notre journée d’avance (Fred reprend l’avion demain) pour visiter le site d’Herculanum, située dans les faubourgs de Naples. A l'arrière plan, le profil menaçant du Vésuve.

Le site est contemporain de Pompei, victime de la même éruption en l'an 79.
On y trouve quelques charmants patios


Les habitations y sont plus raffinées et mieux conservées qu'à Pompéi. De plus, le site est très concentré. 2 chiens joueurs et un vieux ballon de foot ajoutent au charme de l’endroit !
Cuisine intégrée art-déco!



La suite dans une deuxième partie. ici : http://voyageforum.com/v.f?post=882590;
Voici quelques photos d’un voyage en camping car r��alisé en famille pendant les vacances de Noël 2006. Le but premier du voyage était la découverte de l’Etna et ce d’autant plus qu’il avait pas mal fait parler de lui ces dernières semaines. Nous avons choisi de descendre rapidement jusqu’en Sicile pour profiter de la semaine de beau temps prévue par la météo. Fred avait réservé un vol de retour au départ de Naples le 1er Janvier pour rentrer … travailler, tandis que je prévoyais de remonter tranquillement avec les enfants (et le chien !)
Samedi 23 décembre Départ en début d’après-midi après l’école. Route sans histoire jusqu’en Toscane, le beau temps est au RDV.
Dimache 24 décembre Nous avons dormi près de San Giminiano

et en profitons pour visiter cet étonnant village toscan,

hérissé de pas moins de 14 tours (sur les 72 autrefois construites, qui symbolisaient la puissance et surtout l’orgueil des familles rivales !)

Nous poursuivons notre descente infernale vers le sud et choisissons de passer Noël au bord de la mer à Praia a Mare (station balnéaire vraiment quelconque), au niveau « du coup de pied de la botte ». L’« autoroute » au sud de Naples jusqu’au détroit de Messine se résume sur environ les deux tiers de sa longueur (environ 500 km !) à une seule voie limitée à 60km/h avec tous les 5 km environ un changement de côté. Visiblement cette autoroute ne sera jamais terminée puisque les travaux semblent avoir commencé depuis de nombreuses années : la Camora doit avoir certainement une responsabilité là-dedans. Autre reflet de l’incurie des pouvoirs publics : la crasse prégnante dès la région de Naples jusqu’en Sicile, on n’en revient pas : pire que la France dans les années 70 ! (Rappelez-vous les décharges sauvages, les lits de rivière poubelle, les bords de route jonchés de cochonneries, les amoncellements d’ordures dans les moindres recoins, les poubelles sous dimensionnées, vomissantes de détritus s’éparpillant à tous les vents…)
Lundi 25 décembre Nous en finissons avec cette interminable autoroute et traversons enfin le détroit de Messine (52 euros A/R pour le camping car et nous 5, un bateau toutes les 20 mn, environ 20 mn de traversée) Nous décidons de profiter du beau temps pour filer vers l’Etna (3323m, qui disparaît tous les jours dans les nuages dès le milieu de la matinée). Nous choisissons son accès nord qui est réputé être le plus sauvage : nous passons Linguaglossa et tentons de monter le plus haut possible. Malgré les chaînes, nous sommes obligés de renoncer 3 km avant Piano Provenzana (1800m), site de départ des rando sur le versant nord de l’Etna. Il a beaucoup neigé la nuit précédente et un garde du parc nous conseille de ne pas aller plus haut car 2 campings cars sont bloqués par la neige, faute de chaînes (il a fallu qu’ils aillent en acheter dans la vallée !) Nous terminons les 3 derniers km à pied mais de là-haut on ne voit rien de plus, on est dans les nuages et la nuit tombe. Le garde nous explique qu’avec les 40 cm de neige qui viennent de tomber il est illusoire d’atteindre les cratères de l’Etna par son versant nord : trop long (nous n’avons pas de skis de rando, seulement 2 paires de raquettes pour 5) Nous passons la nuit au milieu des sapins alourdis par la neige…
Mardi 26 décembre 2ème tentative pour voir l’Etna de plus près, on décide de tenter la deuxième voie d’accès, par la route au-dessus de Zafferana sur le flanc est.

Il fait un temps splendide, on voit le panache de fumée du volcan

et en même temps la mer au loin.

Nous sommes frétillants d’impatience. MAIS, jamais 2 sans 3 : nous croisons des 4X4 qui nous disent qu’il y a trop de neige plus haut sur la route. En effet, même avec les chaînes, ça ne passe toujours pas. Grrr ! L’heure tourne, les voitures sont de plus en plus nombreuses à se hisser sur les pentes de l’Etna. En redescendant nous croisons même un bus de tourisme dont on se demande bien comment il va pouvoir faire demi-tour (l’information n’a pas l’air de très bien passer !). Eh oui, ce 26 décembre est férié en Italie et toute la Sicile veut voir la neige. Les nuages arrivent. On décide d’aller plutôt au bord de la mer qui à vol d’oiseau est toute proche. Au ras du bitume, c’est une autre histoire car toute la côte est de la Sicile est très urbanisée.
On finit par dégotter une plage… dégueu !

En fait la Sicile vient de traverser une longue période de fortes pluies, les rivières sont +/- en crue et rejettent dans la mer tous les déchets ramassés sur leur parcours : ça fait quelques M3 !!! Les régions les plus sales sont celles situées à proximité d’un estuaire. C’est précisément l’estuaire de Simeto au sud de Catane que nous avions choisi dans l’espoir de voir des oiseaux (même pas un goéland !)
Nous décidons d’aller voir Syracuse

dont la vieille ville située sur l’île d’Ortygie

bénéficie d’un emplacement magnifique.

Nous avons apprécié le mélange des beaux hôtels particuliers et des ruelles insalubres recelant un potentiel de réhabilitation extraordinaire.

Cette petite ville nous aura fait voyager de l’époque gréco-romaine jusqu’au baroque flamboyant.
En fin d’après-midi nous repartons pour l’Etna (…) cette fois par la route la plus fréquentée et arrivons sans problème sur le parking près du refuge de Sapienza. Dans ce site magnifique, classé Parc National, nous dormons au milieu des détritus qui font la joie de notre chien qui lui ne fait pas le difficile : le parking est jonché d’emballages de pique-nique, de sacs poubelles et de sacs d’engrais qui ont du servir de luge la veille. Je n’ose pas imaginer l’état du site quand le manteau neigeux dévoilera ses dessous…
Mercredi 27 décembre Grand beau temps encore une fois ! Quelle chance à cette époque de l’année !

A 9h (enfin plutôt 9h30, petit pb technique semble-t-il…), le téléphérique nous emmène à 2500 m (+600 m, 13 euro/pers A/R). Le vent a effacé toutes les traces de la veille et nous commençons la montée vers le cratère accessible aux randonneurs situé à 2900 m. Les raquettes nous sont bien utiles surtout pour tenir sur la neige verglacée et croûtée par le vent.

Les enfants sans raquettes ne s’enfoncent pas trop, mais s'ofrent de belles glissades!

Nous choisissons de quitter le sentier balisé pour nous rapprocher des fumerolles.

La vapeur d'eau émise par le volcan est aussitot sculptée par le vent glacial.


Nous profitons ensuite d’une zone de lave encore chaude sur laquelle la neige n’a pas tenu pour gagner en altitude, le sentier classique étant rendu impraticable par la glace.

Cette récente coulée de lave est très instable et saupoudre d'esthétiques perles de lave noire la neige en aval.

Par cette voie peu orthodoxe nous arrivons finalement à ce fameux cratère, réellement impressionnant.





Le fond de l’air est vraiment très frais et il y a pas mal de vent

mais une fois assis sur la lave encore chaude, à l’abri du vent, il fait vraiment bon.

Nous apercevons plusieurs personnes avec des skis de randonnée mais la glace les empêche de nous rejoindre, hé, hé…

Raquettes (ou mieux, crampons )indispensables donc (les enfants ont eu à faire pas mal d’acrobaties dans certains passages très glacés)

La descente restera leur meilleur souvenir: sur les fesses le long des pentes glacées, sur des centaines de mètres !

Un seul regret : depuis une quinzaine de jours, les éruptions ont cessé et l’Etna a retrouvé un calme relatif.

Prochaine destination : la réserve Naturelle de Zingarro à l’extrême NO de l’île. Nous faisons étape pour la nuit au centre de la Sicile, près d’Enna.
Jeudi 28 décembre Le centre de la Sicile est bien moins urbanisé que ses côtes. Nous traversons une zone de montagnes peu élevées, dont les pentes sont cultivées avec soin, avant de rejoindre la côte Nord de l’île que nous longeons ensuite jusqu’à l’entrée de la réserve de Zingarro (interdite aux chiens, 10 euros pour nous 5) située à qq km à l’ouest du village de Scopello. Un sentier principal de 6 km de long permet de longer la côte vers le NO.

Celui-ci est ponctué de (toutes) petites criques croquignolettes.

Il fait très doux,

quel contraste après notre randonnée d’hier sur l’Etna!

Ici les côtes sont propres !
Nous profitons de la fin de la journée (il fait nuit à 17h !) pour faire un tour dans la petite ville médiévale de Erice située sur un piton rocheux.

De là-haut (750m d’altitude à 5 km de la mer) on distingue les 3 îles Egades et les lagunes qui brillent en contrebas. Une cinquantaine de km plus au sud, nous nous arrêtons à Mozzia au bord d’une autre lagune en face de l’île de Stagione à l’extrême ouest de la Sicile.

Vendredi 29 décembre Nous profitons des premiers rayons du soleil (7h15) au bord de la lagune…

Il s'agit bien de salines...

Puis en route pour le site grec de Selinonte,

majestueusement situé en bord de mer

sur une colline entre deux rivières (aujourd’hui asséchées) sur la partie ouest de la côte sud de l’île.
Cette cité très étendue rivalisait à l’époque avec Athènes.

Elle compta jusqu’à 100000 habitants, c’est dire si le site est vaste.

Nous y avons fait une longue promenade champêtre très agréable. Chose inattendue, les chiens sont autorisés à fouler ces vieilles pierres (bon d’accord, elles en ont vu d’autres). Il faut cependant rester vigilant car notre chien a failli se faire étriper par les gardiens du troupeau de moutons (très décoratif d’ailleurs) qui participe à l’entretien du site. 6 gros chiens blancs magnifiques gardent les bêtes et interdisent toute approche à moins de 300 m d’un chien non tenu en laisse. Une fois notre animal attaché, ils ont regagné tranquillement leur troupeau, ouf !
Nous faisons ensuite un tour (très rapide) dans Sciacca, qualifié par le guide du Louchard de ravissant port de pêche. Ah bon ?!
Il est temps de regagner l’est de la Sicile, nous passons une nouvelle fois la nuit au centre de l’île.
Samedi 30 décembre La visite de Sperlinga est très amusante :

c’est un village incrusté dans la montagne

avec de nombreuses maisons troglodytes et les chats les plus affectueux de toute l’île !

Nous traversons la région montagneuse des Nebrodi, au loin le soleil apparait derrière l'Etna

puis faisons une courte halte à Milazzo dans l’espoir (mince) de trouver un bateau pour faire l’aller retour dans la journée à Stromboli. Impossible, il faudrait passer la nuit sur l’île, en plus il pleut donc on décide de remonter de suite vers Naples. L’autoroute nous parait moins pire qu’à l’aller, on s’habitue…
Dimanche 31 décembre Nous profitons de notre journée d’avance (Fred reprend l’avion demain) pour visiter le site d’Herculanum, située dans les faubourgs de Naples. A l'arrière plan, le profil menaçant du Vésuve.

Le site est contemporain de Pompei, victime de la même éruption en l'an 79.
On y trouve quelques charmants patios


Les habitations y sont plus raffinées et mieux conservées qu'à Pompéi. De plus, le site est très concentré. 2 chiens joueurs et un vieux ballon de foot ajoutent au charme de l’endroit !
Cuisine intégrée art-déco!



La suite dans une deuxième partie. ici : http://voyageforum.com/v.f?post=882590;
Coups de coeur sur vos pays européens préférés? English translation pending
le message s'adresse a tous.
afin de mieux connaitre l'europe, jaimerais recevoir vos commentaire sur le pays que vous avez préféré visité !Quelques lignes qui décrivent votre coup de coeur, peu importe les critères qui varient pour chacun.
vous etes tous des explorateurs sur ce forum, et vos témoignages vont m'aider à cerner les aspect divers de ces pays d'europe.
merci a vous.
merci a vous.
Déception et ras le bol de Naples English translation pending
Cher forumer ..pour la 1ère fois, je me permets d'envoyer un post pour désespérer d'une ville ...Je n'aime pas généraliser et critiquer une ville globaleùment, mais là sincérement j'ai été désespéré pour mon 16ème voyage en 5 ans en Italie ...et le 1er à Naples ...
Je suis d'autant plus déçu, que si je suis un bon tyrolien, mon coeur bat pour une transalpine depuis plusieurs années déjà ... Juste un court résumé de la vie à Naples:
=> ramassage des ordures irrégulier = des tonnes de poubelles à plein ciel, y compris en plein coeur de la ville ... => Un accueil détestable, quelque soit le quartier ... et pourtant, nous parlons italiens courament donc on nous prend souvent pour des locaux ... => Les prix sont peu chers au resto, mais rajoutez toujours au moins 2 euros de couvert et 12 à 15% de service ( pratique du % de service non réelle à Rome, Milan ou dans le reste de la Campanie ) => une ville remplie de bruit, klaxon, chauffard .... => Des monuments mal entretenus, à commencer par le Palazo Reale et la Galeria Umberto Ier ...
La simple arrivée en train à la Piazza Garibaldi est une idée désastreuse de ce qui vous attend après .... Rajoutez à cela le retour de la guerre des gangs qui fait la une des journaux italiens ..bref, vous avez le portrait de la ville de Naples en 2006 ..
La "renaissance" napolitaine est bien loin à mon sens ... certains guides vous parlent des napolitains comme des italiens les plus acceuillants ... ce n'est vraisembablement que foutaise ... les toscans ou les gens d'Emilie Romagne et du Lazio sont infiniment plus généreux, polis et accueillants ...
Ce phénomène est purement napolitain, le reste de la Campanie, en particulier Sorrente, Positano, Capri ( bien que surfait ) ou pas mal de villages de la cote d'Amalfi sont magnifiques, remplis de restaurants et de sites magnifiques et agréables ....
Mon jugement peut paraitre radical, mais je suis amer auprès d"une ville dont j'attendais beaucoup ... J'aimerai connaitre vos avis, pour les personnes ayant visité Naples et sa région recement ( parce que sinon j'ai mes grands parents qui y sont allés en 1989 donc çà m'aide pas beaucoup ...)
Je suis d'autant plus déçu, que si je suis un bon tyrolien, mon coeur bat pour une transalpine depuis plusieurs années déjà ... Juste un court résumé de la vie à Naples:
=> ramassage des ordures irrégulier = des tonnes de poubelles à plein ciel, y compris en plein coeur de la ville ... => Un accueil détestable, quelque soit le quartier ... et pourtant, nous parlons italiens courament donc on nous prend souvent pour des locaux ... => Les prix sont peu chers au resto, mais rajoutez toujours au moins 2 euros de couvert et 12 à 15% de service ( pratique du % de service non réelle à Rome, Milan ou dans le reste de la Campanie ) => une ville remplie de bruit, klaxon, chauffard .... => Des monuments mal entretenus, à commencer par le Palazo Reale et la Galeria Umberto Ier ...
La simple arrivée en train à la Piazza Garibaldi est une idée désastreuse de ce qui vous attend après .... Rajoutez à cela le retour de la guerre des gangs qui fait la une des journaux italiens ..bref, vous avez le portrait de la ville de Naples en 2006 ..
La "renaissance" napolitaine est bien loin à mon sens ... certains guides vous parlent des napolitains comme des italiens les plus acceuillants ... ce n'est vraisembablement que foutaise ... les toscans ou les gens d'Emilie Romagne et du Lazio sont infiniment plus généreux, polis et accueillants ...
Ce phénomène est purement napolitain, le reste de la Campanie, en particulier Sorrente, Positano, Capri ( bien que surfait ) ou pas mal de villages de la cote d'Amalfi sont magnifiques, remplis de restaurants et de sites magnifiques et agréables ....
Mon jugement peut paraitre radical, mais je suis amer auprès d"une ville dont j'attendais beaucoup ... J'aimerai connaitre vos avis, pour les personnes ayant visité Naples et sa région recement ( parce que sinon j'ai mes grands parents qui y sont allés en 1989 donc çà m'aide pas beaucoup ...)
Retour de l'Italie du Sud English translation pending
bonjour à tous!
voila, j'avais découvert ce site juste avant de partir, et il m'avait été vraiment utile, alors voila..... je lui (et vous) rend la pareil; petit guide du touriste roots et (parfois) illégal!!!
ROME: Ryanair c'est vraiment pas cher, si on fait abstraction du billet de car à 13€ pour aller de paris (seul moyen si vous avez pas de caisse) à....Beauvais (il est inutile de chercher sur la carte!), petit aeroport, bien pour ceux qui n'ont pas l'habitude (on ne risque pas de se perdre dans ce "courte-paille" pour mouche anorexique!)
Rome, putain c'est beau! mais on dirait que la ville toute entière est dédiée au tourisme..... il vaut mieux donc faire gaffe dans le choix des restos dont les prix varient du quitte au double (nous prendrons en référence le prix de la Margarita!); de 5€ pour les moins chers à 7 ou 8€ pour les attrapes-nigauds......les plus miteux ne sont pas forcément les moins chers, et on peut (presque) tjrs emporter (évite le service) d'autant plus qu'il y a un nb incalculable de placettes, d'escaliers et de perrons qui attendent vos fesses douillettes). Idem pour les glaces......si vous voyez un glacier, ne pas se précipiter, il n'y a jamais qu'une seule mouche au cul d'une vache.... et les différence sont plus que frappantes!.....mes préférés: à droite de la fontaine de Trévil (un peu cher mais succulent, bcp de parfums), et "Tutti i Frutti" via Arenula, 25-Roma, vraiment bon et à prix très corrects, situé près d'un parc miteux (comme tous les parc que j'ai vu). Finito avec l'aspect régime alimentaire.....faite quand meme gaffe au supermercato, pour la plupart minuscules et chers (comme d'hab' ça dépend de son emplacement) Ah! si, pas besoin d'acheter de l'eau, les fontaines pullulent, ttes plus fraiches les unes que les autres Le bus? pas mal, assez clair, 1€ le ticket et pas de controleurs, idem metro....avec controleurs!
Passons à la région de naples sans plus attendre. (10€ le billet aller) A la gare centrale vous attend le "circumvesuviana", lignes de metro et bus désservant les villes de la côte (très cher car monopolistique mais si vous etes malin un ticket peut vous faire deux trajets, de plus les billets sont soit disant km tandis qu'ils affichent des durées (60min = 1€), en général enlevez trois à quatres stations à votre destination réelle quand vous l'achetez au guichet. ne parlons meme pas du bus... faite quand meme gaffe aux qq controleurs, seulement le soir, très ennervés, et finalement drolatiques dans leur italien-bouilli/postillon. Ne pas répondre!) villes balnéaires crasseuses (pompéie, herculano), mais il ya moins de touristes qu'à Sorrento par exemple. A vous de choisir entre beauté agoraphobique et cosmopolite de la côte Sorrento/Amalfi et réalité crade des sous-banlieues de Naples où chacun s'amusera de vous voir et de commenter tel ou tel aspect de votre personne (assez rébarbatif au bout d'un moment).....les prix y ont tendance à s'effondrer dès que vous vous éloignez des centres tourista-historiques. Au fait! tout est payant dans ce pays, de Pompéie (on s'en doutera)....aux parcs nationaux (Vésuve-6€ le sommet!). Il y a bien qq réduc' pour les moins de 26 ans (ticket 11€ passe à 5, 5€.......idem que colisée/palatina à Rome), n'oubliez par votre passeport, ils sont très à cheval sur le règlement, et meme imberbe et pré-puberd vous ne passeriez pas sans racler vos fond de poche! Mais ça vaut vraiment le coup: Pompéie pour l'architecture et l'urbanisme, le bordel et les bites ailées jonchant le chemin (j'ai adoré leurs passages piétons!), Herculano pour l'état de conservation presque parfaite des domus aux fresques incroyables (vous pouvez y entrer contrairement à Pompéie)...
Sorrento: c'est beau! seule ville un peu ancienne, perchée sur des falaises, minuscules ruelles et placettes donnant sur la mer (couchés de soleil) mais tout y gacher par des essaims de touristes et les traditionelles échoppes de souvenirs. Deux supermercato; l'un près de la gare, grand, pas mal. l'autre en allant vers le camping (suivre la rue principale tjrs tt droit jusqu'à la sortie de la ville) "Conrad".....jamais de bières au frais mais l'astuce du congélo marche à merveille; placez vos bouteilles dans les surgelés soit profondement sans se faire voir, soit en demandant à un responsable de les laisser et promettant de revenir 1h ap (y sont très cool).......ça vous évitera de payer 50cents/1€ en plus dans une épicerie! Super beignet (gros/1€) a l'angle gauche de la place en descendant de la gare Plus vous vous éloignez du centre, plus les prix baisses, idem avec l'aspect miteux! Peu de plages, minuscules et bondées, préférez Capo di Sorrento si vous avez plus peur de la tourista que des déferlentes sur les rochers! (baignade sans danger, c'est plutot l'entrée qui pose pb. Ne pas y dormir, les moustiques sont coriaces
Bus jusqu'à Amalfi. Willy's info, un gars sympa et parfaitement anglophone propose des conseils gratuitement à la gare des bus......souvent de bon augure. Mon conseil à moi? faite vos courses et cassez-vous le plus vite possible vers Atrani! (1 quart d'h de marche sur la falaise), n'oubliez pas votre carte de la région avec itinéraires rando, gratuite à l'office du tourisme, sur le chemin d'atrani. plages tout aussi bondées, mais par des italiens cette fois! (très à cheval sur les questions de pudeur). La plupart s'en va entre 4 et 6h. La seconde plage d'Atrani se trouve derrière la pointe, plus petite, mais plus sympa, si vous débarquez tard vous pourrez surement y dormir Atrani est vraiment magnifique, que des escaliers dans ts les sens, des passages voutés: très beau et très vide (enfin!). De là Ravello peut se faire à pied (0/300 mètres de dénivellé avec des marches ça comme, vous finirez sur les genoux!).... le routard à dit "peu touristique" le routard s'est planté! c'est pas mal mais sans plus, pizza pas cher tout droit à partir de la place centrale, en tenant la grosse église à votre droite. bien si vous voulez faire de la rando, au milieu des terrasses de citronniers, avec vue sur la mer......
Evitez Salerno. Evitez Grosseto (bcp plus au Nord)
voila. faites quand meme gaffe dans le train, les deux minutes d'arrêt passent plus vite qu'en France! quant au Stop, ce ne sera pas un rital qui vous prendra.....
voila, j'avais découvert ce site juste avant de partir, et il m'avait été vraiment utile, alors voila..... je lui (et vous) rend la pareil; petit guide du touriste roots et (parfois) illégal!!!
ROME: Ryanair c'est vraiment pas cher, si on fait abstraction du billet de car à 13€ pour aller de paris (seul moyen si vous avez pas de caisse) à....Beauvais (il est inutile de chercher sur la carte!), petit aeroport, bien pour ceux qui n'ont pas l'habitude (on ne risque pas de se perdre dans ce "courte-paille" pour mouche anorexique!)
Rome, putain c'est beau! mais on dirait que la ville toute entière est dédiée au tourisme..... il vaut mieux donc faire gaffe dans le choix des restos dont les prix varient du quitte au double (nous prendrons en référence le prix de la Margarita!); de 5€ pour les moins chers à 7 ou 8€ pour les attrapes-nigauds......les plus miteux ne sont pas forcément les moins chers, et on peut (presque) tjrs emporter (évite le service) d'autant plus qu'il y a un nb incalculable de placettes, d'escaliers et de perrons qui attendent vos fesses douillettes). Idem pour les glaces......si vous voyez un glacier, ne pas se précipiter, il n'y a jamais qu'une seule mouche au cul d'une vache.... et les différence sont plus que frappantes!.....mes préférés: à droite de la fontaine de Trévil (un peu cher mais succulent, bcp de parfums), et "Tutti i Frutti" via Arenula, 25-Roma, vraiment bon et à prix très corrects, situé près d'un parc miteux (comme tous les parc que j'ai vu). Finito avec l'aspect régime alimentaire.....faite quand meme gaffe au supermercato, pour la plupart minuscules et chers (comme d'hab' ça dépend de son emplacement) Ah! si, pas besoin d'acheter de l'eau, les fontaines pullulent, ttes plus fraiches les unes que les autres Le bus? pas mal, assez clair, 1€ le ticket et pas de controleurs, idem metro....avec controleurs!
Passons à la région de naples sans plus attendre. (10€ le billet aller) A la gare centrale vous attend le "circumvesuviana", lignes de metro et bus désservant les villes de la côte (très cher car monopolistique mais si vous etes malin un ticket peut vous faire deux trajets, de plus les billets sont soit disant km tandis qu'ils affichent des durées (60min = 1€), en général enlevez trois à quatres stations à votre destination réelle quand vous l'achetez au guichet. ne parlons meme pas du bus... faite quand meme gaffe aux qq controleurs, seulement le soir, très ennervés, et finalement drolatiques dans leur italien-bouilli/postillon. Ne pas répondre!) villes balnéaires crasseuses (pompéie, herculano), mais il ya moins de touristes qu'à Sorrento par exemple. A vous de choisir entre beauté agoraphobique et cosmopolite de la côte Sorrento/Amalfi et réalité crade des sous-banlieues de Naples où chacun s'amusera de vous voir et de commenter tel ou tel aspect de votre personne (assez rébarbatif au bout d'un moment).....les prix y ont tendance à s'effondrer dès que vous vous éloignez des centres tourista-historiques. Au fait! tout est payant dans ce pays, de Pompéie (on s'en doutera)....aux parcs nationaux (Vésuve-6€ le sommet!). Il y a bien qq réduc' pour les moins de 26 ans (ticket 11€ passe à 5, 5€.......idem que colisée/palatina à Rome), n'oubliez par votre passeport, ils sont très à cheval sur le règlement, et meme imberbe et pré-puberd vous ne passeriez pas sans racler vos fond de poche! Mais ça vaut vraiment le coup: Pompéie pour l'architecture et l'urbanisme, le bordel et les bites ailées jonchant le chemin (j'ai adoré leurs passages piétons!), Herculano pour l'état de conservation presque parfaite des domus aux fresques incroyables (vous pouvez y entrer contrairement à Pompéie)...
Sorrento: c'est beau! seule ville un peu ancienne, perchée sur des falaises, minuscules ruelles et placettes donnant sur la mer (couchés de soleil) mais tout y gacher par des essaims de touristes et les traditionelles échoppes de souvenirs. Deux supermercato; l'un près de la gare, grand, pas mal. l'autre en allant vers le camping (suivre la rue principale tjrs tt droit jusqu'à la sortie de la ville) "Conrad".....jamais de bières au frais mais l'astuce du congélo marche à merveille; placez vos bouteilles dans les surgelés soit profondement sans se faire voir, soit en demandant à un responsable de les laisser et promettant de revenir 1h ap (y sont très cool).......ça vous évitera de payer 50cents/1€ en plus dans une épicerie! Super beignet (gros/1€) a l'angle gauche de la place en descendant de la gare Plus vous vous éloignez du centre, plus les prix baisses, idem avec l'aspect miteux! Peu de plages, minuscules et bondées, préférez Capo di Sorrento si vous avez plus peur de la tourista que des déferlentes sur les rochers! (baignade sans danger, c'est plutot l'entrée qui pose pb. Ne pas y dormir, les moustiques sont coriaces
Bus jusqu'à Amalfi. Willy's info, un gars sympa et parfaitement anglophone propose des conseils gratuitement à la gare des bus......souvent de bon augure. Mon conseil à moi? faite vos courses et cassez-vous le plus vite possible vers Atrani! (1 quart d'h de marche sur la falaise), n'oubliez pas votre carte de la région avec itinéraires rando, gratuite à l'office du tourisme, sur le chemin d'atrani. plages tout aussi bondées, mais par des italiens cette fois! (très à cheval sur les questions de pudeur). La plupart s'en va entre 4 et 6h. La seconde plage d'Atrani se trouve derrière la pointe, plus petite, mais plus sympa, si vous débarquez tard vous pourrez surement y dormir Atrani est vraiment magnifique, que des escaliers dans ts les sens, des passages voutés: très beau et très vide (enfin!). De là Ravello peut se faire à pied (0/300 mètres de dénivellé avec des marches ça comme, vous finirez sur les genoux!).... le routard à dit "peu touristique" le routard s'est planté! c'est pas mal mais sans plus, pizza pas cher tout droit à partir de la place centrale, en tenant la grosse église à votre droite. bien si vous voulez faire de la rando, au milieu des terrasses de citronniers, avec vue sur la mer......
Evitez Salerno. Evitez Grosseto (bcp plus au Nord)
voila. faites quand meme gaffe dans le train, les deux minutes d'arrêt passent plus vite qu'en France! quant au Stop, ce ne sera pas un rital qui vous prendra.....