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Temps pour faire la Scenic Drive de Bryce Canyon? English translation pending
Re- bonjour 😎
J'ai vu que la scenic drive de Bryce faisait environ 30 km et que l'on ne pouvait s'arrêter aux points de vue que sur le retour (du moins c'est ce que j'ai compris). Combien de temps faut-il en gros pour faire la scenic drive avec arrêts aux points de vue (avec la voiture et pas la navette et est-ce possible en plein mois d'août en fin de journée ?)
2e question (c'est une option car cela dépendra de la réponse ci-dessus). Pour aller directement du début de la scenic drive à Paria View, je voudrais savoir combien de temps il faut compter en voiture et à pied (je crois qu'il y a un parking pas très loin).
Merci, merci pour vous réponses.🙂🙂🙂🙂
J'ai vu que la scenic drive de Bryce faisait environ 30 km et que l'on ne pouvait s'arrêter aux points de vue que sur le retour (du moins c'est ce que j'ai compris). Combien de temps faut-il en gros pour faire la scenic drive avec arrêts aux points de vue (avec la voiture et pas la navette et est-ce possible en plein mois d'août en fin de journée ?)
2e question (c'est une option car cela dépendra de la réponse ci-dessus). Pour aller directement du début de la scenic drive à Paria View, je voudrais savoir combien de temps il faut compter en voiture et à pied (je crois qu'il y a un parking pas très loin).
Merci, merci pour vous réponses.🙂🙂🙂🙂
Débarquer à Ushuaïa mi-avril? English translation pending
Bonjour,
Je compte débarquer mi-avril en Terre de Feu puis remonter petit a petit jusqu'au Mexique en quelque chose comme 5 mois. Et a ce sujet j'aurais quelques questions :
1/ Meteo Je sais que ca serait certainement mieux de debarquer la-bas en janvier... mais bon je n'ai pas vraiment trop le choix cote dates. Donc est-ce que c'est vivable ? J'ai vu qu'il faisait en gros entre 2 et 5°C et que c'etait assez humide. Mais bon, bien couvert et avec une bonne parka, qu'en pensez-vous ?
2/ Aeroport Sachant que je viens en avion depuis Paris ou New York... ou debarquer ? Ushuaia ? Punta Arenas ? Je pose la question en terme de facilité et de prix des billets d'avion bien entendu.
Si vous avez d'autres remarques je suis preneur.
Je compte débarquer mi-avril en Terre de Feu puis remonter petit a petit jusqu'au Mexique en quelque chose comme 5 mois. Et a ce sujet j'aurais quelques questions :
1/ Meteo Je sais que ca serait certainement mieux de debarquer la-bas en janvier... mais bon je n'ai pas vraiment trop le choix cote dates. Donc est-ce que c'est vivable ? J'ai vu qu'il faisait en gros entre 2 et 5°C et que c'etait assez humide. Mais bon, bien couvert et avec une bonne parka, qu'en pensez-vous ?
2/ Aeroport Sachant que je viens en avion depuis Paris ou New York... ou debarquer ? Ushuaia ? Punta Arenas ? Je pose la question en terme de facilité et de prix des billets d'avion bien entendu.
Si vous avez d'autres remarques je suis preneur.
Visite du nord du Ghana English translation pending
Des idées et astuces pour une visite réussie du Nord du Ghana : transports locaux, hébergement, lieux a ne pas manquer
( j'ai le guide Bradt)?
Olivbusua m'a déjà conseille les maisons peintes près de Bolgatanga.
Merci
Vêtements à emporter début mars dans le sud du Maroc? English translation pending
Bonsoir, question un peu bête mais à quelles températures s'attendre la première quinzaine de mars dans le sud marocain et étant donné les différents lieux visités (désert, montagne, vallée)?
1er semaine: vallée du Draa (Agdz et une nuit dans le désert à Ouled Driss) 2e semaine: vallée du Dadès (Keelâ, nuit dans la vallée des roses, Tamtatouchte) et vallée de l'Ounila
Merci!
1er semaine: vallée du Draa (Agdz et une nuit dans le désert à Ouled Driss) 2e semaine: vallée du Dadès (Keelâ, nuit dans la vallée des roses, Tamtatouchte) et vallée de l'Ounila
Merci!
Quelques adresses de très bons restaurants à Buenos Aires English translation pending
Bonjour à tous, je rentre de buenos aires où j'ai séjourné trois semaines. Croyez-moi, j'ai eu le temps de reperer quelques bonnes adresses. Avant tout, je logeai dans un appart-hotel "ayres de palermo", trés, bien. Pas des moins chers, mais bien. Avec piscine et petit dejeuner inclus.
Une bonne adresse pour manger, avenue santa fe 3666 "marini", ce qu'ils appelent "tenedor libre" (fourchette libre). Donc, nourriture à volonté !. De trés bonne qualité, un choix impressionant d'entrées, de plats et de desserts. Le prix avec les boissons "non-alcolisées incluses" 48 pesos. +/-10 euros. Attention paiement UNIQUEMENT cash, pas de cartes et arriver vers 21hs pas plus tard, car les viandes sont cuites à la minute et quand il n'y a plus, il n'y a plus ! Un superbe "asador" où l'on trouve cochon de lait (lechon), agneaux (chivito) viandes de boeuf, volailles, tripes (spécialités argentines, delicieuses, comme rognons (riniones), ris de veau (mollejas) boudins noir (morcilla) saucisse (chorizo), tout cuit à la braise, un vrai régal !!! Les vins tournent dans les 16 pesos. Pour les pesos, il n'y a vraiment aucun problème. Il y a les "banelco" tous les 100 mètres et avec la fonction maestro, on retire à volonté, para tranches de 300 pesos maximum. Vous inserez la carte plusieurs fois, s'il vous faut plus, mais a 48 pesos le menu... pas vraiment besoin de plus que 150 pesos, pour deux, avec deux bouteilles de vin et un bon pourboire.
Une autre bonne adresse, sur l'avenue callao, c'est "el callao". Même principe, mais on ne se sert pas sois même. On choisi à la carte, autant de fois que l'on veux. Pas de limite, vous mangez, ce que vous voulez, autant de fois que vous voulez!. Là aussi, le paiement ce fait cash. Le champagne (frisante) "chandon" est à 60 pesos +/- 15 euros !!!
Pour des empanadas, sur sanchez de bustamante au 1700, "el sanjuanino", vraiment tipique, pas cher, on mange avec les doigts si l'on ne veux pas de couverts (demander les empanadas sanjuaninas piquantes) le prix, 3 pesos l'empanada. une adresse, que je conseille vivement c'est sur l'avenue callao au N°83 (si ma memoire est bonne), prés du congrés. Les empanadas sont trés bonnes aussi. Par contre leurs pizzas, sont bonnes mais un peu lourdes à digerer. Le fromage, crôule bas, de la pizza.
Une trés bonne pizza, à san telmo "mi tio" sur le coin de defensa et humberto primo, le coin opposé de freddo. Pizza delicieuse ! miammmm
Et à belgrano, mais un cran plus cher +/-400 pesos pour deux calculez en moyenne 30 pesos les plats à la carte, avec deux boutielles de vin et la bouteille de champagne en aperos, une cuisine raffinée et gastronomique, dans un beau cadre, branché "sucre" Il se situe calle sucre au 676, pas loin du lycée franco argentin "Jean Mermoz". Demandez, qu'ils ne vous servent pas trop vite, car ils ont l'habitude des brésilien qui bouffent et s'envont. Là ils prendront le temps de vous servir et de profiter de l'ambiance. Si vous choisisez la table, ils ont des tables face cuisine 'ouverte' ou alors, prés de la rue, vous mangerez sur des fauteuils, style pouff ! Il FAUT RESERVER surtout le week end.
Des restos, j'en ai d'autres. Il y en a pleins... Ceux-ci sont ceux qui m'ont marqué. Puerto Madero, est bien mais plus cher pour le tourisme... SIGA LA VACA est un bon compromis. CABANA LAS LILAS, si vous avez envie de vraiment user beaucoups de pesos, alors que vous mangerez aussi bien, moitié prix. LA CABALLERIZA..., pas mal, mais il y a nettement mieux. Bon n'hesitez pas à me contacter, je serai ravis de vous raconter mes experiences.
Pour des empanadas, sur sanchez de bustamante au 1700, "el sanjuanino", vraiment tipique, pas cher, on mange avec les doigts si l'on ne veux pas de couverts (demander les empanadas sanjuaninas piquantes) le prix, 3 pesos l'empanada. une adresse, que je conseille vivement c'est sur l'avenue callao au N°83 (si ma memoire est bonne), prés du congrés. Les empanadas sont trés bonnes aussi. Par contre leurs pizzas, sont bonnes mais un peu lourdes à digerer. Le fromage, crôule bas, de la pizza.
Une trés bonne pizza, à san telmo "mi tio" sur le coin de defensa et humberto primo, le coin opposé de freddo. Pizza delicieuse ! miammmm
Et à belgrano, mais un cran plus cher +/-400 pesos pour deux calculez en moyenne 30 pesos les plats à la carte, avec deux boutielles de vin et la bouteille de champagne en aperos, une cuisine raffinée et gastronomique, dans un beau cadre, branché "sucre" Il se situe calle sucre au 676, pas loin du lycée franco argentin "Jean Mermoz". Demandez, qu'ils ne vous servent pas trop vite, car ils ont l'habitude des brésilien qui bouffent et s'envont. Là ils prendront le temps de vous servir et de profiter de l'ambiance. Si vous choisisez la table, ils ont des tables face cuisine 'ouverte' ou alors, prés de la rue, vous mangerez sur des fauteuils, style pouff ! Il FAUT RESERVER surtout le week end.
Des restos, j'en ai d'autres. Il y en a pleins... Ceux-ci sont ceux qui m'ont marqué. Puerto Madero, est bien mais plus cher pour le tourisme... SIGA LA VACA est un bon compromis. CABANA LAS LILAS, si vous avez envie de vraiment user beaucoups de pesos, alors que vous mangerez aussi bien, moitié prix. LA CABALLERIZA..., pas mal, mais il y a nettement mieux. Bon n'hesitez pas à me contacter, je serai ravis de vous raconter mes experiences.
Visa pour l'Indonésie à partir de la Malaisie par mer? English translation pending
bonjour,
d ici qq temps nous allons en indonesie (sumatra) en passat par la malaisie ( en ce moment nous sommes a kolipe dans le sud de la thailande), cependant je me demandais s il est possible d obtenir un visa a l arrivee a medang (sumatra) en arrivant par bateau de penang (malaisie
j ai rencontre des personnes l ayant fait dans l autre sens, mais la j avoue ne pas trouve de reponse.
d ici qq temps nous allons en indonesie (sumatra) en passat par la malaisie ( en ce moment nous sommes a kolipe dans le sud de la thailande), cependant je me demandais s il est possible d obtenir un visa a l arrivee a medang (sumatra) en arrivant par bateau de penang (malaisie
j ai rencontre des personnes l ayant fait dans l autre sens, mais la j avoue ne pas trouve de reponse.
Recherche d'auberges pour effectuer du volontariat ou travailler au Pérou, en Équateur ou Colombie English translation pending
Nous sommes un couple de francais actuellement volontaires pour une ONG au nord du Perou. Nous avons pour projet de creer et d'ouvrir une auberge solidaire et culturelle. Nous souhaitons profiter de notre presence en amerique latine pour visiter des etablissements de ce type et eventuellement pour y effectuer un volontariat. Nous sommes donc a la recherche de contacts, d'adresses au Perou, mais aussi pourquoi pas en Equateur ou en Colombie par exemple...
Merci d'avance
Carole et Julien
Circuit de deux/trois semaines en Égypte fin avril 2009 English translation pending
Je part de Montréal fin avril 2009 pour deux à trois semaines en Egypte, avec mon fils de 22 Ans🙂. Nous ne savons pas si nous devrions élaborer et construire nous même notre voyage 😇ou prendre un fournisseur comme Club Aventure, touregypte, merveilleuseegypte...
Nous aimerions partir du Caire, après quelques jours de visites
(Le Caire des pharaons : Saqqarah (1/2 journée), pyramides de Guizeh (1/2 journée), le musée du Caire (1/2 journée). Le vieux Caire : visite d'une sinagogue, de l'église Saint Serge et de l'église suspendue (1/2 journée). Le Caire islamique : visite de la citadelle, la mosquée (1/2 journée). Tarif : 30€ la journée (2 visites au choix) ou 20€ la 1/2 journée (1 visite au choix) pour un groupe de 1 à 6 pax inclus, 5€/personne supplémentaire.Prévoir si possible des €uros. ) Ce sont des infos que j ai trouvé dans la discution de MACARONS du 24 Oct. 2008
Parla suite nous voulons passer cinq jours dans le desert (desert Blanc, Oasis Dakhla, Kharga...) en 4X4 ou Chameaux, nous ne savons pas. Par la suite, Louxor/ Assouan, quelques (4) jours en Felouque et finir à Louxor. Peut-être y a -t-il autre chose à voir ? Mais si vous avez des sugestions, monter le voyage par nous même ou par des agences, quels serait les économies ? Nous aimerions avoir un guide aux endroit nécessaire.
(Le Caire des pharaons : Saqqarah (1/2 journée), pyramides de Guizeh (1/2 journée), le musée du Caire (1/2 journée). Le vieux Caire : visite d'une sinagogue, de l'église Saint Serge et de l'église suspendue (1/2 journée). Le Caire islamique : visite de la citadelle, la mosquée (1/2 journée). Tarif : 30€ la journée (2 visites au choix) ou 20€ la 1/2 journée (1 visite au choix) pour un groupe de 1 à 6 pax inclus, 5€/personne supplémentaire.Prévoir si possible des €uros. ) Ce sont des infos que j ai trouvé dans la discution de MACARONS du 24 Oct. 2008
Parla suite nous voulons passer cinq jours dans le desert (desert Blanc, Oasis Dakhla, Kharga...) en 4X4 ou Chameaux, nous ne savons pas. Par la suite, Louxor/ Assouan, quelques (4) jours en Felouque et finir à Louxor. Peut-être y a -t-il autre chose à voir ? Mais si vous avez des sugestions, monter le voyage par nous même ou par des agences, quels serait les économies ? Nous aimerions avoir un guide aux endroit nécessaire.
Passer la frontière Nicaragua - Costa Rica, à San Juan del Norte English translation pending
Bonjour a tous
Je n ai malheureusement pas tout compris sur la frontiere etre le nicaragua et la Costa-Rica, du moins en ce qui concerne mon parcours de voyage :
Je souhaite en effet partir de Granada et rejoindre San Juan del norte pour descendre la Cote des caraibes costa-Ricaines. Je sais que l on peut legalement passe du nicaragua au Costa-Rica par Cañas blancas et San Carlos / Los chiles, mais dans mon trajet, ces deux postes-frontieres ne me sont d aucune utilite et m ennuie dans la poursuite de mon voyage : Est-il possible de realiser les formalites de passages de frontiere sur la cote caraibe entre le Nicaragua et le Costa-Rica ? Si oui, dans quelle ville ?
Merci pour vos reponse.
Je n ai malheureusement pas tout compris sur la frontiere etre le nicaragua et la Costa-Rica, du moins en ce qui concerne mon parcours de voyage :
Je souhaite en effet partir de Granada et rejoindre San Juan del norte pour descendre la Cote des caraibes costa-Ricaines. Je sais que l on peut legalement passe du nicaragua au Costa-Rica par Cañas blancas et San Carlos / Los chiles, mais dans mon trajet, ces deux postes-frontieres ne me sont d aucune utilite et m ennuie dans la poursuite de mon voyage : Est-il possible de realiser les formalites de passages de frontiere sur la cote caraibe entre le Nicaragua et le Costa-Rica ? Si oui, dans quelle ville ?
Merci pour vos reponse.
Moniteur de plongée francophone aux Philippines English translation pending
Bonjour,
je suis novice - je n'ai plonge qu'une fois (2 plongees) a Kho Chang avec un moniteur suisse Francophone - et je suis tres mauvais en Anglais.
Pour la tranquillite et la facilite, je cherche un mono de plonge Francophone - je parle mal Anglais sous lo - ...
Je pense que, comme ca ne courre pas les rues aux Phillippines, et il faut que je trouve cet info avant de choisir les iles ou je vais plonger.
Merci
Luclyon Chiang Mai
je suis novice - je n'ai plonge qu'une fois (2 plongees) a Kho Chang avec un moniteur suisse Francophone - et je suis tres mauvais en Anglais.
Pour la tranquillite et la facilite, je cherche un mono de plonge Francophone - je parle mal Anglais sous lo - ...
Je pense que, comme ca ne courre pas les rues aux Phillippines, et il faut que je trouve cet info avant de choisir les iles ou je vais plonger.
Merci
Luclyon Chiang Mai
Où dormir avant la journée à "The Wave"? (États-Unis) English translation pending
Bonsoir,
Je viens d' apprendre que mon 2ème voeu a été tiré et que j' ai gagné le droit de visiter The Wave le 12 avril 2009 !
Ma principale question : motels les + proches ( y en a-t-il à Big Water ? ou rien après Page ?) pour la nuit précédente, de manière à être à pied d' oeuvre le + tôt possible le matin ? A quelle heure peut -on se présenter à Paria Canyon avec son permis ( si on veut venir de bonne heure, j' espère qu' il n' est pas nécessaire de prendre contact avec les rangers dès la veille ... ) ?
Je dois préciser que j' arriverai de Grand Canyon, où j' avais décroché une " Bright Angel Lodge Cabin with partial View " pour la nuit du 10 au 11 avril, et que je compte passer une bonne partie de cette dernière journée le long du South Rim, avant de me diriger vers Page .
J' ai pris connaissance du site " The Wave " d' André Molinet, mais je n' ai pas tout compris avec certitude pour les formalités qui précèdent l' arrivée sur le site et les possibilités effectives d' hébergement au + près .
Merci à tous ceux qui pourront m' aider à y voir + clair .
Je viens d' apprendre que mon 2ème voeu a été tiré et que j' ai gagné le droit de visiter The Wave le 12 avril 2009 !
Ma principale question : motels les + proches ( y en a-t-il à Big Water ? ou rien après Page ?) pour la nuit précédente, de manière à être à pied d' oeuvre le + tôt possible le matin ? A quelle heure peut -on se présenter à Paria Canyon avec son permis ( si on veut venir de bonne heure, j' espère qu' il n' est pas nécessaire de prendre contact avec les rangers dès la veille ... ) ?
Je dois préciser que j' arriverai de Grand Canyon, où j' avais décroché une " Bright Angel Lodge Cabin with partial View " pour la nuit du 10 au 11 avril, et que je compte passer une bonne partie de cette dernière journée le long du South Rim, avant de me diriger vers Page .
J' ai pris connaissance du site " The Wave " d' André Molinet, mais je n' ai pas tout compris avec certitude pour les formalités qui précèdent l' arrivée sur le site et les possibilités effectives d' hébergement au + près .
Merci à tous ceux qui pourront m' aider à y voir + clair .
Compagnie pour vols les moins chers Montréal-Barcelone? English translation pending
Bonjour,
Je planifies un voyage a Barcelone vers la fin de mai. Quelle compagnie aerienne offre les billets d`avion les moins chers pour Montreal-Barcelone? Quand est-ce le meilleur moment pour acheter les billets d`avion? Merci!
Je planifies un voyage a Barcelone vers la fin de mai. Quelle compagnie aerienne offre les billets d`avion les moins chers pour Montreal-Barcelone? Quand est-ce le meilleur moment pour acheter les billets d`avion? Merci!
Option la moins coûteuse pour se rendre à Barcelone depuis Ajaccio (Corse) en août 2009? English translation pending
Bonjour à tous, moi et mes potes souhaitons partir une semaine à Barcelone début aout pour l'été de nos 18 ans. Nous habitons en Corse à Ajaccio et je me demandais quelle serait l'option la moins coûteuse pour se rendre à Barcelone.
Je me suis renseigné et il y a un vol Ryan Air de l'aéroport Alghero en Sardaigne et cette option paraît la plus avantageuse cependant j'aimerais avoir votre avis. Merci d'avance ... !:)
Retour d'un périple argentin du 8 au 26 novembre 2008 English translation pending
😇Bonjour a tous.
Nous voilà revenus de notre voyage Patagonien qui a débuté le 8 novembre pour s’achever le 26 du même mois.
Avant de commencer, nous remercions toutes les personnes qui nous ont aidé à monter notre voyage au travers de ce forum, mention spéciale à « el gringo » et au « petit hergé »
Achat du billet d’avion : 864 euros le 14 août. NICE/MADRID/MONTEVIDEO/BUENOS AIRES
En revanche quelques astuces pour éviter certains pièges Arrivée a buenos aires : aeroparque ( en provenance de Montévidéo) : AEP taxi pour aller en ville prix 25 pesos (Ezeiza : EZE 90 pesos)
BUENOS AIRES Logement : hôtel madrid : demander jorge sympa 180 ars la nuit, chambre N° 506 au calme avec clim + tv, pdj moyen Le plus : quittant l’hotel à 10H00 et prenant l’avion pour la France à 23H35, il garde les bagages et possibilité de prendre une douche et utiliser les sanitaires durant la journée. Pour le change : A l’aéroport : 1 euros = 3, 65 ars Dans l’avenue Sarmiento au 480, perpendiculaire a la piétonne Lavalle : 1 euros = 4, 24 ars C’est l’agence ITALTUR, n’oublier pas vos passeports. Ouverture de 10H00 à 15H00
Pour les achats : piétonne lavalle ou florida. On a bien apprécié le magasin « PRAGA » au 586 florida, sacs et chaussures de belles factures à des prix modérées. Cimetière de la Recoleta : incontournable, à voir Parc Rosedal sympa, en plus les arbres étaient en fleurs de couleur violine.
EL CALAFATE Logement : hosteria Sir thomas superbe a tout niveau, pour les excursions c’est la patronne qui s en occupe ; gain de temps et pas plus cher. 160 ars la nuit. Resto : al puesto : très bon, four a l’intérieur, cave à vin Estillo campo : hygiène douteuse pour buffet, mauvaise prestations mais peu cher Hotel upsala : tres bonne viande à recommander Casimiro bigua trattoria : très cher a éviter ; faites attention il rajoute le prix des sauces en supplément à prendre en compte dans le coût du resto
Ne pas aller a la chocolaterie au centre : très mauvais accueil, cher et pas bon Par contre, aller plutôt à la fabrique los ovejitas, derrière le stade de football, magnifique gâteau et bon goût de chocolat au lait. On a beaucoup aimé la visite du glacier perito moreno avec le trecking, la visite en bateau des glaciers Onelli et Speggazzini. La promenade dans la réserve ornithologique vaut le coup d’œil.
PUERTO MADRYN Pour rejoindre puerto madryn nous avons pris le bus. El calafate/Rio gallegos cnie TAQSA, 4 heures de route : 45 ars. Rio gallegos/Puerto madryn compagnie andesmar en cama très bonne prestations et au moins vous dormez mieux qu’en avion, le petit plus on vous sert a dîner et le pdj dans le bus :247ars, 18 heures de route.
Logement : hosteria Hipocampo en bord de mer, tenu par des personnes âgées, très bon rapport qualité prix, belle décoration, micro onde + frigo dans la chambre, un peu excentré mais agréable car très calme. Vesta 33 esq boulevard almirante brown. 160 ars avec pdj Nous avons loué une voiture chez Wild skies pour 2 jours. 240 ars/j pour 400 km. Très bon accueil par Adriana, service irréprochable, sont venus nous récupérer à la gare routière. Excellentes empanadas et pizzas chez « Hallowen » av julio argentino roca (pas loin de hipocampo)
PENINSULE VALDES : si vous voulez marcher au milieu des éléphants de mer, opter pour rincon chico, en revanche ne vous attendez pas à manger extraordinairement, vous serez deçus ; nuit à 353 USD : cher pour ce que c’est.
PUERTO PIRAMIDES : Pour voir les baleines : dormir à hôtel El cristal, www.cabanaselcristal.com.ar 160 ars la nuit avec pdj Pour les excursions : aller a hydro sport : meilleure agence car possibilité d’approcher les baleines avec un zodiac si le temps le permet ce qui limite le nombre de personnes : compter 100 pesos par personne. Nous avons eu la chance de voir tous les animaux marins sauf les orques. A savoir que vers le 23/11, les baleines commençaient à quitter la région ;
TRELEW : Depart en bus pour trelew de puerto madryn toutes les demi heures : 1er depart 6h dernier 23h Temps pour effectuer le transit/ 1h05 Ne pas aller a city hôtel car nous étions a coté d’une sortie de boite de nuit ; nous n’avons pas fermé l’œil de la nuit, pdj lamentable.
IGUAZU : ne chercher pas, aller chez rio tropic : peu cher, tenu par un français qui vous fait gagner du temps et de l’argent en vous expliquant tous les travers a éviter.
AVIONS Penser a la taxe d’aéroport pour le retour s élevant à 61 pesos par personnes
Nous avions des craintes quant au retard des décollages. En fait, ils ne dépassaient pas un quart d’heures. Avons utilisé aerolineas argentinas. Appareils neufs. Nous avons acheté les billets le 1er jour de notre arrivée à BA ; Seul hic, les vols pour Salta étaient complets, donc croix sur Salta.
BA/EL CALAFATE 995 ARS TELEW/BA 792 ARS BA/IGUAZU 560 ARS IGUAZU/BA 816 ARS
Voila, rapidement qq infos Cordialement Legéno06😎
😎
Achat du billet d’avion : 864 euros le 14 août. NICE/MADRID/MONTEVIDEO/BUENOS AIRES
En revanche quelques astuces pour éviter certains pièges Arrivée a buenos aires : aeroparque ( en provenance de Montévidéo) : AEP taxi pour aller en ville prix 25 pesos (Ezeiza : EZE 90 pesos)
BUENOS AIRES Logement : hôtel madrid : demander jorge sympa 180 ars la nuit, chambre N° 506 au calme avec clim + tv, pdj moyen Le plus : quittant l’hotel à 10H00 et prenant l’avion pour la France à 23H35, il garde les bagages et possibilité de prendre une douche et utiliser les sanitaires durant la journée. Pour le change : A l’aéroport : 1 euros = 3, 65 ars Dans l’avenue Sarmiento au 480, perpendiculaire a la piétonne Lavalle : 1 euros = 4, 24 ars C’est l’agence ITALTUR, n’oublier pas vos passeports. Ouverture de 10H00 à 15H00
Pour les achats : piétonne lavalle ou florida. On a bien apprécié le magasin « PRAGA » au 586 florida, sacs et chaussures de belles factures à des prix modérées. Cimetière de la Recoleta : incontournable, à voir Parc Rosedal sympa, en plus les arbres étaient en fleurs de couleur violine.
EL CALAFATE Logement : hosteria Sir thomas superbe a tout niveau, pour les excursions c’est la patronne qui s en occupe ; gain de temps et pas plus cher. 160 ars la nuit. Resto : al puesto : très bon, four a l’intérieur, cave à vin Estillo campo : hygiène douteuse pour buffet, mauvaise prestations mais peu cher Hotel upsala : tres bonne viande à recommander Casimiro bigua trattoria : très cher a éviter ; faites attention il rajoute le prix des sauces en supplément à prendre en compte dans le coût du resto
Ne pas aller a la chocolaterie au centre : très mauvais accueil, cher et pas bon Par contre, aller plutôt à la fabrique los ovejitas, derrière le stade de football, magnifique gâteau et bon goût de chocolat au lait. On a beaucoup aimé la visite du glacier perito moreno avec le trecking, la visite en bateau des glaciers Onelli et Speggazzini. La promenade dans la réserve ornithologique vaut le coup d’œil.
PUERTO MADRYN Pour rejoindre puerto madryn nous avons pris le bus. El calafate/Rio gallegos cnie TAQSA, 4 heures de route : 45 ars. Rio gallegos/Puerto madryn compagnie andesmar en cama très bonne prestations et au moins vous dormez mieux qu’en avion, le petit plus on vous sert a dîner et le pdj dans le bus :247ars, 18 heures de route.
Logement : hosteria Hipocampo en bord de mer, tenu par des personnes âgées, très bon rapport qualité prix, belle décoration, micro onde + frigo dans la chambre, un peu excentré mais agréable car très calme. Vesta 33 esq boulevard almirante brown. 160 ars avec pdj Nous avons loué une voiture chez Wild skies pour 2 jours. 240 ars/j pour 400 km. Très bon accueil par Adriana, service irréprochable, sont venus nous récupérer à la gare routière. Excellentes empanadas et pizzas chez « Hallowen » av julio argentino roca (pas loin de hipocampo)
PENINSULE VALDES : si vous voulez marcher au milieu des éléphants de mer, opter pour rincon chico, en revanche ne vous attendez pas à manger extraordinairement, vous serez deçus ; nuit à 353 USD : cher pour ce que c’est.
PUERTO PIRAMIDES : Pour voir les baleines : dormir à hôtel El cristal, www.cabanaselcristal.com.ar 160 ars la nuit avec pdj Pour les excursions : aller a hydro sport : meilleure agence car possibilité d’approcher les baleines avec un zodiac si le temps le permet ce qui limite le nombre de personnes : compter 100 pesos par personne. Nous avons eu la chance de voir tous les animaux marins sauf les orques. A savoir que vers le 23/11, les baleines commençaient à quitter la région ;
TRELEW : Depart en bus pour trelew de puerto madryn toutes les demi heures : 1er depart 6h dernier 23h Temps pour effectuer le transit/ 1h05 Ne pas aller a city hôtel car nous étions a coté d’une sortie de boite de nuit ; nous n’avons pas fermé l’œil de la nuit, pdj lamentable.
IGUAZU : ne chercher pas, aller chez rio tropic : peu cher, tenu par un français qui vous fait gagner du temps et de l’argent en vous expliquant tous les travers a éviter.
AVIONS Penser a la taxe d’aéroport pour le retour s élevant à 61 pesos par personnes
Nous avions des craintes quant au retard des décollages. En fait, ils ne dépassaient pas un quart d’heures. Avons utilisé aerolineas argentinas. Appareils neufs. Nous avons acheté les billets le 1er jour de notre arrivée à BA ; Seul hic, les vols pour Salta étaient complets, donc croix sur Salta.
BA/EL CALAFATE 995 ARS TELEW/BA 792 ARS BA/IGUAZU 560 ARS IGUAZU/BA 816 ARS
Voila, rapidement qq infos Cordialement Legéno06😎
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Une semaine à New York fin février English translation pending
Bonjour,
je sais qu'il fait froid à New York fin février et qu'il neige. Cependant des membres ont ils déjà visité cette ville à cette période? Et cela est il génant?
Merci d'avance de votre réponse.
je sais qu'il fait froid à New York fin février et qu'il neige. Cependant des membres ont ils déjà visité cette ville à cette période? Et cela est il génant?
Merci d'avance de votre réponse.
Mai 2008, d'une saison à l'autre dans l'Ouest américain (1re partie) English translation pending
Le site MaBul qui hébergeait les images est définitivement en panne et a perdu tous les fichiers... 🏴☠️ Désormais, pour voir les photos, il faut uniquement passer par le site:
http://www.carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_11.html
Cette année nous avons choisi d'atterrir à Los Angeles pour retourner dans le sud de l'Arizona, que nous avions parcouru en 2000. Notre itinéraire nous a menés jusqu'a San Francisco en passant par Tucson, Sedona, Grand Canyon, Moab, Vernal, Escalante, Zion, Bryce, la traversée du Nevada pour rejoindre Lee Vining et Yosemite. Nous avons mixé motels et nuit sous la tente ou dans le 4 x 4.
Merci encore à Philippe Schuler (Sedonax) pour ses précieux conseils. Merci également à Jean-Luc (vazyvite), pour son aide cartographique.
Les balises jaunes correspondent aux nuits en camping. Les « primitive campgrounds », de quelques emplacements, n'ont ni eau ni électricité, seulement des w-c chimiques.

01/5 : Los Angeles 02/5 03/5 : Joshua Tree (White Tank, primitive campground) 04/5 : Tucson 05/5 06/5 07/5 : Apache Trail (camping à Lost Dutchman) 08/5 : Sedona 09/5 10/5 11/5 12/5 : Grand Canyon 13/5 14/5 : Bluff 15/5 : Moab 16/5 : Dinosaur N.M. (primitive campground de Echo Park) 17/5 : Vernal 18/5 : Goblin Valley (camping) 19/5 : Escalante 20/5 : Paria Station (White House, primitive campground) 21/5 : Page 22/5 : Bryce Canyon (Sunset campground) 23/5 24/5 : Extraterrestrial Hwy 25/5 : Lee Vining 26/5 : Yosemite (Curry Village) 27/5 28/5 : San Francisco 29/5 30/5 31/5 : Départ…
Première partie
De Los Angeles à Grand Canyon
Jeudi 1er mai
Le chauffeur de taxi qui nous conduit à Roissy roule comme un malade, 140 à l’heure même quand c’est limité à 70, tout en balançant constamment sa tête d’une épaule à l’autre en mouvements violents et saccadés… Il avait décidé de mettre vingt minutes de porte à porte (au lieu d’une heure habituellement…). On a bien cru ne jamais arriver ! Puis à l’aéroport, une hôtesse particulièrement molle et peu aimable nous annonce qu’il n’y a aucune trace de notre enregistrement sur le vol. Elle nous parle de surbooking... Vingt minutes plus tard et après une grosse montée d’adrénaline, il ressort qu’elle s’est trompée, il reste seize places disponibles ; nous serons sous l’écran et pourrons, luxe suprême, étendre nos jambes ! Je suis assise à côté d’un jeune pilote d’Air France, et je ne manque pas, à chaque tressaillement de l’avion, de lui demander ce qui se passe… Il me rassure en me parlant des différentes manœuvres, du train d’atterrissage, des turbulences, etc., dix fois plus efficace qu’un tranquillisant ! Puis subitement, quelques rangées derrière nous, une dispute éclate. Une matrone, qui n’accepte pas que le passager devant elle – tout aussi détestable – incline son siège, se lève et se plante dans l’allée en criant : « Appelez le capitaine ! Appelez le capitaine ! » On est morts de rire !
Los Angeles. Nous prenons enfin le seul Trailblazer du parking d’Avis et trois heures après avoir atterri nous arrivons au Super8 de Culver City, sur W. Washington Boulevard, haut de gamme de la chaîne (89 $ + taxes, soit 99, 68 $). Quelques courses chez Vons (carte Safeway), à côté, et nous nous couchons épuisés à 21 heures.
Vendredi 2 mai
Réveil à 4 h 45. Balade à Venice et sur les canaux. Très jolis, très calmes, juste le chant des étourneaux.


Au fait, comment dit-on? Véniché? Vinaïce? Venisse? Après avoir tout entendu, on aura la réponse à la fin du voyage, à San Francisco: Venisse!


Le J-P Getty Center Museum, planté sur une colline de Brentwood, est gigantesque (d’ailleurs tout est gigantesque : les travaux ont duré douze ans, ont coûté un milliard de dollars, et sa superficie atteint 88 000 mètres carrés !), avec une architecture trop massive à mon goût. Nous sommes déçus par la disproportion entre les œuvres exposées et la taille du musée. Beaux cactus, eau claire qui chante au milieu de toute cette blancheur. Nous mangeons quelques galettes de la Mère Poulard et partageons une micro-boîte de thon « fat free ». Infecte. L’entrée n’était pas chère : 8 $ pour le parking souterrain, la navette qui nous hisse au sommet de la colline et le musée. Retour à Venice Beach. Palmiers, vélos, terrains de sport et de musculation. Surfeurs dans les immenses rouleaux du Pacifique. Finalement, nous n’avons pas trouvé de glacière de taille normale et pas de réchaud non plus. Juste une casserole. Nous mangeons dans la chambre de délicieuses quesadillas bio au fromage avec de la salade, et… dodo ! Il est 20 h 30.
Samedi 3 mai
Nous nous trompons en partant pour Joshua… c’est infernal ! Toutes les autoroutes sont surchargées, les camions roulent comme des malades et Los Angeles n’en finit pas de s’étirer comme un chewing-gum. De l’autoroute nous apercevons un Wall-Mart et sortons à Moreno Valley. Nous achetons glacière, réchaud, recharge de gaz, Tupperwares, chaussettes, de l’eau pour 40 $ ! qui dit mieux ?
Au Visitor Center de Palm Springs, tenu par des Indiens pas vraiment aimables, nous achetons nos billets d’entrée pour les Indian Canyons (7 $). Andreas Canyon est très beau et très étrange. Les palmiers (Washingtonia filifera) portent de longues jupes de paille laissant apercevoir par endroits des troncs qui vont du gris à l’ocre, totalement quadrillés d’entailles. Les Indiens en ramassaient les fruits pour faire de la farine et se servaient aussi des feuilles comme chaume. Un petit torrent se faufile à leurs pieds, clair comme du cristal, et d’immenses palmes, comme au Mexique, poussent sur ses berges. La fin du canyon est fermée par un grillage. Au-delà, sur le flanc de la montagne de pierre, deux ou trois bâtisses.




Il fait trop chaud pour Murray Canyon. Nous allons au Trading Post, au bout d’une étroite route sinueuse qui grimpe au flanc de la montagne. Rien d’intéressant. Nous en profitons pour descendre dans Palm Canyon, tapissé de sable, malgré un écriteau avertissant le visiteur du grand nombre de rattlesnakes qui se prélassent dans le coin. Nous pensons que c’est surtout pour décourager le randonneur. L’endroit est agréable mais ressemble quand même trop à une promenade du dimanche.


Nous reprenons la route pour Joshua, sur la Hwy 10, encore et toujours. Je suis très étonnée de voir que l’entrée du parc n’est pas en plein désert mais dans une agglomération !... qui s’étire, elle aussi. Mais après le Visitor Center et la guérite des rangers, il n’y a plus que de la roche et des Joshua Trees (Yucca brevifolia). Ce sont les Mormons qui, en traversant le désert de Mojave, nommèrent ainsi ces grands yuccas parce qu’ils leur évoquaient Josué levant ses mains au ciel. Leur croissance est extrêmement lente, une dizaine de centimètres par an seulement, mais ils peuvent vivre jusqu’à deux cents ans. Nous passons Hidden Valley et poursuivons vers « Jumbo Rocks » pour (pensons-nous) planter notre tente au milieu d’une forêt de Joshua Trees avant le coucher du soleil. Surprise ! le camping, qui a pourtant 125 places, est plein, et ressemble à celui de Big Sur : trop grand à notre goût ! Nous sommes samedi soir et nous n’y avons pas pensé une seule seconde… Nous repérons deux autres campings sur la carte ; le premier, « Belle », petit, est plein lui aussi. Il nous reste le dernier, « White Tank »… qui est complet, ce qui n’est pas étonnant car il a peu d’emplacements. Suivant les conseils de Philippe en pareil cas, nous décidons de dormir là. Nous garons le 4 x 4 à l’ombre de gros rochers, sous un panneau d’interdiction de 10 heures p.m. à 6 heures a.m. Parfait, ça veut donc dire que des visiteurs peuvent se balader sans attirer l’attention. Lorsque la nuit tombe nous le déplaçons de quelques mètres, de l’autre côté du chemin de sable, histoire de ne pas se faire épingler deux fois par les rangers : une fois pour dormir « illégalement » dans le camping, une deuxième pour être garés sous un panneau d’interdiction. Nous mangeons un morceau, faisons un tour au milieu des gros rochers dorés par le soleil couchant




et nous installons pour la nuit.

Nous passons tous les sacs à l’avant, abaissons les sièges et nous allongeons à même la moquette, sans sortir matelas ni duvets, attendant la lampe électrique du ranger braquée sur nos visages à travers les vitres. En fait, c’est le froid qui nous fera réintégrer nos sacs de couchage bien chauds. Mais on dort très bien dans un Trailblazer, à condition de ne pas faire plus d'1, 80 mètre. La moquette est épaisse, si si, presque aussi bien qu'un Therm-A-Rest, à tel point que par la suite on ne déroulera plus nos matelas.
Dimanche 4 mai
A 5 h 30 nous plions bagage et partons pour Tucson dans le soleil levant. Nous nous arrêtons peu après à « To surprise sunrise » pour admirer les montagnes rosées.



Sur la route, nous croisons d'étranges créatures...



Cholla (prononcer choy-ya) Cactus Garden. Ces cactus (Cylindropuntia bigelovii) qui ressemblent à des peluches sont en fait redoutables. Leurs épines, munies de microscopiques barbes, se détachent très facilement et une fois dans la peau se mettent à voyager et n’en ressortent plus.





Leur squelette est aussi étonnant que celui des saguaros...


et leurs fruits ne sont pas mal non plus...

Nous voyons aussi quelques ocotillos (Fouquieria splendens) à la floraison flamboyante.

Arrivés à la jonction avec la Hwy 10, nous avons la bonne surprise de constater qu’elle est beaucoup moins encombrée que la veille, pour cause de dimanche matin.
Traversée de Phoenix puis arrivée à Tucson. Nous ne reconnaissons pas la ville, au développement exponentiel, saturée par la circulation. Le Super8 est moyen, surtout après celui de Los Angeles. L’accueil est sale, le gérant crasseux avec des cheveux comme de gros spaghettis qui dégoulinent dans son cou. Il ne manque que la sauce tomate. Sa chemise est infecte et en plus il a une toux grasse à couper l’appétit à tout un régiment. Quant à la chambre… elle est correcte et propre si on n’est pas trop regardants… Vers 19 heures nous partons pour la librairie Barnes & Noble.
Lundi 5 mai
Longue nuit de 20 heures à 6 h 30. Saguaro National Park West. Le désert est un véritable jardin naturel de cactées. Certains saguaros (Carnegiea gigantea) de deux cents ans atteignent près de vingt mètres de hauteur et pèsent plus de huit tonnes. Leur croissance est excessivement lente : à quinze ans ils ne dépassent pas trente centimètres, à cinquante ans deux mètres. Leurs premiers bras apparaissent aux environs de soixante-quinze ans de même que leurs premières fleurs, d’un délicat blanc-crème. Les Amérindiens récoltaient leurs fruits et employaient leur squelette dans la construction (on peut en voir notamment dans les toits des cloîtres de San Xavier Mission).


Le Hugh Norris Trail grimpe raide (ce ne sont que des marches jusqu’au sommet) au milieu d’une belle « forêt » de saguaros couronnés de fleurs de cire, surveillée à mi-hauteur par un gros ours de pierre, dodu à souhait. Il fait chaud, le soleil tape déjà fort, mais rien à voir avec le plein été.


Au col, le manque d’eau nous pousse à faire demi-tour. C’est la saison des palos verdes (Parkinsonia – Cercidium – aculeata) en fleur. Ce petit arbre au tronc et aux rameaux toujours verts est parfaitement adapté au climat torride du sud de l’Arizona ; il perd ses minuscules feuilles et ses ramifications en été, pour offrir le moins de prise au dessèchement. Il y a des centaines de ces gros bouquets qui éclaboussent de jaune d’or la plaine en contrebas, au-dessus de laquelle flotte une brume laiteuse.

Petit arrêt au Visitor Center – cartes et miel pour Alain –, puis nous poursuivons jusqu’à Signal Hill pour les pétroglyphes gravés dans le basalte, un demi-mile aller et retour. Sur la Hohokam Road, l’incroyable Kick Boxer Cactus, photographié par Philippe dans Photographing the Southwest, nous attend au bord du chemin, toujours aussi combatif.

Petite balade sur Discovery Nature Trail. En revenant sur Tucson, nous poursuivons directement sur Saguaro National Park East pour faire le Cactus Forest Drive. Belle lumière et belle balade sur le Freeman Homestead Trail.

Avec toujours les palos verdes en fleur...

et une une multitude de fleurs de cactus (de l'espèce Cholla).


A baby...

Tucson commence à manquer d’eau à cause de son développement galopant. Retour au motel en passant par Fry’s pour acheter trois bouteilles de trois litres d’eau. Il y a assez peu de gallons, finalement. Dîner avec salade et ananas. Le soir, alors que nous sommes couchés et que nous lisons, j’aperçois du coin de l’œil quelque chose d’énooorme et de noir qui traverse le plafond à toute vitesse. Je fais un bond, c’est un cafard géant !!! Il a été occis vite fait bien fait. On aime bien les bestioles de toute sorte mais là, non, vraiment, non…
Mardi 6 mai
Ce matin, sous une lumière laiteuse, nous allons visiter San Xavier Mission, au sud de Tucson. Les photos que nous avions vues, prises bien sûr sous le bon angle, étaient trompeuses. La mission, en cours de ravalement, n’est pas en pleine nature mais borde une réserve indienne – qui, comme souvent, est sinistre et poussiéreuse – et le mélange des styles est à notre goût particulièrement inesthétique. A l’intérieur, des saints, des saintes… ce qui n’est pas étonnant vu le contexte, une frise de cubes en perspective assez jolie. Une famille d’Indiens arrive avec une couronne de fleurs blanches. Le père est extrêmement noir de peau et la mère très typée, plutôt mexicaine, mais pas maya. Nous ne nous attardons pas plus longtemps. J’ai hâte de revoir le petit cimetière de Tombstone et ses croix de bois, alors pour couper nous prenons la 62 qui passe près de Greaterville – apparemment le « bout du monde » pour les locaux… – et rejoint la 83, qui, très rapidement, au niveau de l’embranchement de Box canyon, se transforme en dirt road. Tout est très mal indiqué ou pas indiqué du tout. La piste est bordée de très belles fleurs blanches au cœur de pistils jaune d’or ressemblant à des pavots sur des tiges de chardon, des Pricklepoppies (Argemone pleiacantha), appelées aussi, entre autres, Cowboy’s Fried Egg… Assez surprenant pour une fleur mais finalement pas si mal trouvé.

Je marrête pour les photographier et j’entends un bruit bizarre au niveau de la caisse, un genre de chuintement. Alain n’entend rien et on redémarre. Je m’arrête à nouveau pour cueillir une fleur et la faire sécher (je ne savais pas à ce moment-là que toutes les parties de la plante sont du poison) et j’entends à nouveau le même bruit, ressemblant fort à un pneu qui se dégonfle… Quelques kilomètres plus loin, le signal de crevaison s’allume au tableau de bord ! Bon, on est frais, il ne doit pas passer une voiture par jour sur cette piste qui semble rebuter les gens du coin et il reste encore un sacré paquet de kilomètres avant de rejoindre la civilisation. On descend, et moins d’une minute plus tard un gros pick-up de l’Arizona Engineering Company s’arrête derrière nous, il ne peut pas faire autrement d’ailleurs puisqu’on prend toute la largeur de la piste.
Nous cherchons le cric et la manivelle, bien cachés sous le siège arrière, et les deux Américains se proposent avec le sourire pour changer la roue, ce qui n’arriverait pas en France. Ça a l’air tout simple : une fois emmanchées les différentes parties de la manivelle à rallonge, il faut à l’aide d’une lampe électrique viser, par un petit trou dans le pare-chocs, le boulon sous la caisse et dévisser, dévisser, dévisser pour faire descendre la roue de secours… On a apparemment été chanceux car neuf fois sur dix ladite roue est bloquée par les nombreux chocs qu’elle a reçus en tapant sur des pierres. Bref, une demi-heure plus tard nous repartons avec une roue qui en a vu d’autres si l’on en croit sa magnifique rondelle de plastique orange, toujours suivis du pick-up, et nous nous séparons à l’embranchement de la 83 avec de grands sourires et de grands signes de la main.
A Tombstone, la lumière est toujours blanche et poussiéreuse, l’atmosphère complètement différente d’août 2000. Les croix de bois du cimetière de Boot Hill ont été remplacées par d’horribles choses en métal peintes en beige, les allées sont recouvertes de gravier style ponts-et-chaussées, les cactus sont devenus rares… ou alors mes souvenirs sont déformés. Même les montagnes sont plus lointaines… Un tour dans Main Street...



Nous abandonnons la randonnée prévue dans les Chiricahuas, la fois précédente nous étions basés à Bisbee, mais de Tucson c’est beaucoup trop loin. De retour au motel, par la 80 nord puis la Hwy 10, nous trouvons une agence Avis sur Broadway, au 5950, où nous expliquons que nous avons crevé sur le parking de la San Xavier Mission. Ils sont très aimables. Le pneu est trop abîmé pour être réparé, ils n’ont pas de TrailBlazer mais il en reste un à l’aéroport, le dernier, où nous filons dare-dare. Nous changeons notre 4 x 4 prune pour un bleu marine, avec un plein d’essence gratuit alors que le réservoir de l’ancien était vide.

Mercredi 7 mai
La route pour Globe, qui paraissait petite sur la carte, est saturée de camions… mais très belle dans sa seconde partie, lorsqu’elle traverse des forêts entières d’Organ Pipes. Le ciel devient de plus en plus bleu au fur et à mesure qu’on remonte vers le nord. Toujours les magnifiques palos verdes en fleur. Nous faisons quelques courses au petit Safeway de Globe et prenons la bifurcation pour l’Apache Trail. Belle vue sur le Roosevelt Lake depuis Tonto National Monument.

Splendide, la piste sinue au milieu de montagnes qui surplombent la Salt River et de nombreux lacs de barrage. Le contraste des saguaros, plantes du désert, et de l’eau verdâtre est étrange.





Tortilla Flat : saloon hors du temps, au bord de la piste. L’intérieur est entièrement tapissés de billets. Sous le porche nous constatons que le bon goût est universel : des lunettes de w-c placées verticalement attendent le client qui passera le visage par l’ouverture pour se faire photographier…



Lost Dutchman (emplacement 40, 12 $): camping de rêve à l’abri des Superstitions Mountains, désert. Nous installons la tente sous les cascades de fleurs dorées d’un palo verde, face au mont Flatiron, et partons pour Syphon Draw. Le massif est splendide dans la lumière cuivrée du jour qui tombe.



En redescendant, la plaine de Phoenix s'étend à nos pieds, et le contraste est grand entre le silence qui règne ici et la ville tentaculaire, si proche...

C'est vraiment un des plus beaux campings qu'on connaisse, et en plus il n'y a personne. On n'a que l'embarras du choix.






En prime un magnifique nuage dit « en peigne ».

Repas sur la table en bois puis balade sous les millions d’étoiles.
Jeudi 8 mai
En partant nous faisons un tour au saloon au-dessus...

et à la petite gare juste à côté.


Après avoir erré tant et plus dans Apache Junction, et vu un curieux spécimen,

avoir été envoyés dans des directions opposées par des gens à qui nous demandions notre chemin, nous trouvons enfin la 87 North (Idaho Bvd, Superstitions Mountains Drive, puis Ellesport Road, qui portait un autre nom sur Mapquest), grâce à l’amabilité d’un vendeur, dans un magasin, qui nous a imprimé une carte sur Internet. Très belle route jusqu’à l’autoroute.
Sedona est infiniment étendue désormais et ressemble à un grand chantier. Nous passons au Sugarloaf Motel, qui apparemment ne paye pas de mine mais qui est vraiment très bien. La chambre (60 $) est toute neuve, double vitrage, porte-fenêtre blanche à petits carreaux, table à repasser, réfrigérateur, etc., et un lit excellent ! Piscine sur l’arrière en prime.
West of Oak Creek, beau canyon encaissé entièrement boisé. Lupin bleu, fougères d’un vert très tendre, falaises abruptes ocre-rouge et crème, filet d’eau claire, chemin sablonneux.




Bien que marchant à un rythme soutenu nous ne voyons jamais poindre le subway et des randonneurs que nous croisons nous disent qu’il n’y a pas de fin, qu’on peut aller jusqu’à Flagstaff. Retour 3 h 30 plus tard au point de départ pour filer voir le coucher de soleil à Crescent Moon. Le temps de traverser Sedona, il disparaît déjà derrière les montagnes. Dommage…
Vendredi 9 mai
Courte nuit encore une fois. Réveil à 5 heures. Nous avons rendez-vous à 9 heures avec Kent & Sue au Frontier Market, un supermarché bio, à deux blocs du motel. Les retrouvailles sont chaleureuses, comme toujours, nous achetons quelques paquets de chips de riz bio au wasabi, au citron ou à la moutarde douce de Dijon et prenons la route pour Red Rock Crossing. La lumière n’est pas bonne du tout et le ciel laiteux de la fumée des feux de Sedona, Tusayan et Payson. (Nous y sommes passés hier, à Payson, et n’avons rien vu.) A peine arrivés sur le parking, nous n’avons même pas le temps de poser un pied par terre que deux énergumènes dans une espèce de cafougnette hérissée de balais et de rateaux nous sautent dessus pour réclamer les 8 $ d’entrée…
Les rives d’Oak Creek regorgent de mini-cairns construits avec les galets charriés par les flash floods – c’est étrange, c’est vraiment la Cairn Country – ; nous apercevons deux très beaux canards qui font la sieste sur les rochers au milieu du courant. L’eau est haute, nous devons nous déchausser pour la traverser et rejoindre les rochers plats qui forment une île en plein milieu. Un homme avec son chien se fait bronzer. Puis nous décidons d’aller à Robber’s Roost, des ruines indiennes indiquées par Philippe, perchées sous le sommet d’un dôme de grès rouge. Ce n’est pas tout simple apparemment car les pistes sont assez mal indiquées, mais nous faisons totalement confiance au sens de l’orientation de Kent et au guide fait par des amis à eux. Nous garons le 4 x 4 en face, à un demi-mile environ et prenons le sentier bordé de Sego Lily et de magnifiques boutons floraux d’agaves.


Nous nous faufilons entre les Prickly Pears aux dents acérées et arrivons dans la grotte ocre rouge, véritable nid d’aigle, trouée sur le côté d’une ouverture parfaitement ronde, qui donne sur le désert en contrebas.

Kent...


Nous pique-niquons sommairement et profitons du silence absolu… On pourrait rester des heures ici. Retour sur Sedona en empruntant d’autres pistes, au pied des montagnes pourpre et or.
Clarkdale, à vingt minutes de Sedona. La nouvelle maison de Sue & Kent est très grande, leurs neuf chats magnifiques... Ils nous invitent au restaurant à Jerome, ancienne petite ville minière voisine, accrochée au flanc de Mingus Mountain. La rue principale est très étroite, un peu « à la française », et très animée. Au sommet, l’Asylum, un ancien hôpital transformé en restaurant. Repas très cher.
Samedi 10 mai
Petit déjeuner au Mammossa – champagne et jus d’oranges (des orangers de la mère de Sue) pressées –, muffins, jus de pamplemousse avant de partir à Tuzigoot, que nous n’avons jamais vu, à deux miles de Clarkdale (5 $ l’entrée). Au Visitor Center, exposition de belles pierres, poteries, et outres. Tuzigoot (mot apache pour Crooked Water) surplombe la Verde River d’une quarantaine de mètres et étage ses damiers ceinturés de pierre sur les flancs d’une petite colline comme la lave s’écoule du volcan. Les ruines du pueblo occupé il y a sept cents ans environ par les Sinagua sont bien conservées. A l’origine, il y avait soixante-dix-sept chambres au rez-de-chaussée et par endroits deux étages, très peu de portes comme toujours, puisqu’on entrait au moyen d'échelles glissées par une ouverture du toit. Pendant une centaine d’années la population se stabilisa à une cinquantaine de personnes puis doubla vers 1200 lorsque des cultivateurs fuyant la sécheresse s’y installèrent.


Nous enchaînons sur Jerome que Kent tient à nous montrer, de jour cette fois-ci – où nous pique-niquons –, puis grimpons au sommet de Mingus Mountain. Beaux points de vue, mais nous n’en finissons pas de prendre une piste puis l’autre… Nous laissons le 4 x 4 sur le bas-côté et suivons Kent au pas de charge sur une « autoroute forestière ». Alain et moi, lessivés par cet après-midi de voiture, avons hâte de rentrer à la maison. La fin d’après-midi nous paraît vraiment délicieuse, à nous reposer tranquillement dans le patio. Le soir, Kent, qui fait habituellement la cuisine, nous prépare un succulent repas : limonade avec des petits samossas au crabe et wasabi, crème d’épinard et tacos. Puis thon au barbecue parfaitement cuit et moelleux, riz et maïs. Excellent. Le dessert, le préféré de Kent, vient plus tard : icecake bleu turquoise avec une couche de gâteau au chocolat à l’intérieur…
Dimanche 11 mai
A 11 heures nous partons tous les quatre pour Secret Canyon avec notre 4 x 4. Les pistes sont assez difficiles pour y arriver, mais le canyon est magnifique, longé par un chemin de sable rose bordé de manzanitas en fleur. Deux lézards à collier (Crotaphytus collaris) se battent férocement, peut-être à mort, en plein milieu du chemin et s’enfuient à notre approche, toujours accrochés l’un à l’autre, aucun ne voulant lâcher le morceau.

Kent file comme un lapin, presque au pas de course. Le canyon est assez resserré et pas vraiment propice à la photo mais il est splendide.



L'écorce des manzanitas a de belles couleurs violines.


Vie et mort d'une agave...


Au bout de deux heures, nous nous arrêtons pour pique-niquer à l’aplomb d’une falaise, puis comme Sue et Kent s’étaient donné quatre heures maximum pour faire la balade, nous faisons demi-tour. Retour à la voiture vers 16 heures. Le soir nous les invitons dans le restaurant de leur choix, en l’occurrence le Taverne Grill à Cottonwood. Bon repas. Kent, avec un des chats, Kelty, part ensuite directement dans la nuit pour Phoenix où il travaille plusieurs jours par semaine.
Lundi 12 mai
Départ pour Grand Canyon. En passant à Flagstaff nous prenons de l’essence dans un froid de canard qui nous suit jusqu’au Maswick Lodge où nous arrivons vers 14 h 30. De gros nuages de pluie traversent le ciel immense, poussés par un vent glacial, ce qui ne nous décourage pas pour autant. Comme la chambre n’est pas encore prête nous reprenons le 4 x 4 avec tous les bagages à l’intérieur et partons pour Yaki Point d’où part le South Kaibab Trail, mais nous avions oublié qu’on ne peut y accéder qu’en navette ! On hésite à laisser la voiture sur le petit parking proche de la route, sous les arbres, puis on décide que l’endroit est quand même moins sûr que le fin fond de l’Utah, qu’il n’y a pas que des Américains qui visitent le Canyon, et on retourne au départ de la navette devant le Maswick. On en profite pour prendre la chambre, moins bien que la dernière fois au premier étage dans les grands pins. Il est 16 h 45. Retour sur le South Kaibab avec les deux navettes, la bleue et la verte. On est complètement gelés, d’autant qu’on n’a pas pris de polaires. On fait la descente en courant presque, c’est très beau, il commence à pleuvoir. Frigorifiés, on fait demi-tour.


Repas de salades, dans la chambre, achetées à New Frontier à Sedona.
Mardi 13 mai
Réveil à 5 h 30. Je m’extraie de sous les couvertures pour jeter un œil derrière le rideau et voir si le ciel est bleu… Surprise ! tout est recouvert d’une épaisse couche de neige ! C’est magnifique et surprenant ! Noël au mois de mai, on n’en espérait pas tant !

Je fais un tour dehors, prends quelques photos inhabituelles d’agaves sous la neige ou de la voie ferrée dans un décor hivernal,

rentre prendre un thé avec Alain, deux trois biscuits bio apportés de Paris et nous partons sac au dos dans un froid glacial pour le Bright Angel Trail et les Indian Gardens (9, 2 miles aller retour et 3000 pieds de dénivelée, c'est-à-dire en langage clair une quinzaine de kilomètres et 930 mètres). Il est 8 heures. Sue espérait pouvoir nous rejoindre pour cette randonnée mais ce sera pour une autre fois, dommage… On n’a aucune vue pour l’instant, tout est dans les nuages, mais la neige disparaît très vite,




seules restent les flaques d’eau boueuse qui comblent chaque petite dépression derrière les marches de bois. Il est assez difficile de descendre comme ça, en jouant les équilibristes, toujours sur l’extrémité droite ou gauche de chaque marche.

Nous dépassons la première resthouse, faisons une petite pause de cinq minutes à la deuxième, et nous repartons. Au fur et à mesure de la descente, le ciel se dégage, les fleurs se font plus nombreuses et plus variées. Nous retrouvons là les si belles Pricklepoppies du Sud, des asters, des saxiphrages, des agaves utahensis, etc. Les nuages laissent par endroits passer un rayon de soleil, c’est vraiment superbe.

L’oasis d’Indian Gardens étale sa verdure juste au-dessous de nous, le chemin devient plat et nous nous glissons sous les immenses peupliers de Virginie pour pique-niquer auprès de la fontaine. A peine installés, nous avons la visite des écureuils qui n’attendaient que nous pour se mettre à table, mais malheureusement pour eux nous ne sommes pas de ceux qui nourrissent la faune locale…

Une heure et demie plus tard nous remontons à notre rythme, c’est-à-dire celui du montagnard en haute montagne, lent.


Nous sommes régulièrement doublés par des randonneurs qui foncent tête baissée et que l’on retrouve systématiquement un ou deux virages plus haut, affalés sur le bas-côté, alors que nous pouvons monter sans nous arrêter si nous le voulons et en n’éprouvant absolument aucune fatigue. Les dépassements successifs se répéteront ainsi jusqu’au sommet que nous atteignons vers 16 heures. Il y règne toujours un froid glacial mais la neige a maintenant complètement fondu. Très belle journée. Repas correct à la cafétéria.
Mercredi 14 mai
Nous partons pour Bluff en nous arrêtant çà et là sur le rim

et notamment au musée Tusayan pour voir si notre copain le-plus-intelligent-des-oiseaux, le raven (grand corbeau), est toujours au rendez-vous, d’une année sur l’autre... Eh bien oui, il est là, perché sur une branche dans un froid de canard et sous un vilain voile blanchâtre que le vent fort ne parvient pas à dissiper, et penche la tête pour nous regarder... Nous en profitons pour relire les avertissements concernant le puma que l'on connaît par cœur.

La lumière n’est vraiment pas propice à la photo et nous dissuadera de faire le détour de cent kilomètres pour un site isolé que nous avait indiqué Philippe. La route est longue et les paysages quelconques jusqu’à Kayenta, village navajo, sinistre s’il en est…

La suite ici: http://voyageforum.com/..._2e_partie_D2152941/
http://www.carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_11.html
Cette année nous avons choisi d'atterrir à Los Angeles pour retourner dans le sud de l'Arizona, que nous avions parcouru en 2000. Notre itinéraire nous a menés jusqu'a San Francisco en passant par Tucson, Sedona, Grand Canyon, Moab, Vernal, Escalante, Zion, Bryce, la traversée du Nevada pour rejoindre Lee Vining et Yosemite. Nous avons mixé motels et nuit sous la tente ou dans le 4 x 4.
Merci encore à Philippe Schuler (Sedonax) pour ses précieux conseils. Merci également à Jean-Luc (vazyvite), pour son aide cartographique.
Les balises jaunes correspondent aux nuits en camping. Les « primitive campgrounds », de quelques emplacements, n'ont ni eau ni électricité, seulement des w-c chimiques.

01/5 : Los Angeles 02/5 03/5 : Joshua Tree (White Tank, primitive campground) 04/5 : Tucson 05/5 06/5 07/5 : Apache Trail (camping à Lost Dutchman) 08/5 : Sedona 09/5 10/5 11/5 12/5 : Grand Canyon 13/5 14/5 : Bluff 15/5 : Moab 16/5 : Dinosaur N.M. (primitive campground de Echo Park) 17/5 : Vernal 18/5 : Goblin Valley (camping) 19/5 : Escalante 20/5 : Paria Station (White House, primitive campground) 21/5 : Page 22/5 : Bryce Canyon (Sunset campground) 23/5 24/5 : Extraterrestrial Hwy 25/5 : Lee Vining 26/5 : Yosemite (Curry Village) 27/5 28/5 : San Francisco 29/5 30/5 31/5 : Départ…
Première partie
De Los Angeles à Grand Canyon
Jeudi 1er mai
Le chauffeur de taxi qui nous conduit à Roissy roule comme un malade, 140 à l’heure même quand c’est limité à 70, tout en balançant constamment sa tête d’une épaule à l’autre en mouvements violents et saccadés… Il avait décidé de mettre vingt minutes de porte à porte (au lieu d’une heure habituellement…). On a bien cru ne jamais arriver ! Puis à l’aéroport, une hôtesse particulièrement molle et peu aimable nous annonce qu’il n’y a aucune trace de notre enregistrement sur le vol. Elle nous parle de surbooking... Vingt minutes plus tard et après une grosse montée d’adrénaline, il ressort qu’elle s’est trompée, il reste seize places disponibles ; nous serons sous l’écran et pourrons, luxe suprême, étendre nos jambes ! Je suis assise à côté d’un jeune pilote d’Air France, et je ne manque pas, à chaque tressaillement de l’avion, de lui demander ce qui se passe… Il me rassure en me parlant des différentes manœuvres, du train d’atterrissage, des turbulences, etc., dix fois plus efficace qu’un tranquillisant ! Puis subitement, quelques rangées derrière nous, une dispute éclate. Une matrone, qui n’accepte pas que le passager devant elle – tout aussi détestable – incline son siège, se lève et se plante dans l’allée en criant : « Appelez le capitaine ! Appelez le capitaine ! » On est morts de rire !
Los Angeles. Nous prenons enfin le seul Trailblazer du parking d’Avis et trois heures après avoir atterri nous arrivons au Super8 de Culver City, sur W. Washington Boulevard, haut de gamme de la chaîne (89 $ + taxes, soit 99, 68 $). Quelques courses chez Vons (carte Safeway), à côté, et nous nous couchons épuisés à 21 heures.
Vendredi 2 mai
Réveil à 4 h 45. Balade à Venice et sur les canaux. Très jolis, très calmes, juste le chant des étourneaux.


Au fait, comment dit-on? Véniché? Vinaïce? Venisse? Après avoir tout entendu, on aura la réponse à la fin du voyage, à San Francisco: Venisse!


Le J-P Getty Center Museum, planté sur une colline de Brentwood, est gigantesque (d’ailleurs tout est gigantesque : les travaux ont duré douze ans, ont coûté un milliard de dollars, et sa superficie atteint 88 000 mètres carrés !), avec une architecture trop massive à mon goût. Nous sommes déçus par la disproportion entre les œuvres exposées et la taille du musée. Beaux cactus, eau claire qui chante au milieu de toute cette blancheur. Nous mangeons quelques galettes de la Mère Poulard et partageons une micro-boîte de thon « fat free ». Infecte. L’entrée n’était pas chère : 8 $ pour le parking souterrain, la navette qui nous hisse au sommet de la colline et le musée. Retour à Venice Beach. Palmiers, vélos, terrains de sport et de musculation. Surfeurs dans les immenses rouleaux du Pacifique. Finalement, nous n’avons pas trouvé de glacière de taille normale et pas de réchaud non plus. Juste une casserole. Nous mangeons dans la chambre de délicieuses quesadillas bio au fromage avec de la salade, et… dodo ! Il est 20 h 30.
Samedi 3 mai
Nous nous trompons en partant pour Joshua… c’est infernal ! Toutes les autoroutes sont surchargées, les camions roulent comme des malades et Los Angeles n’en finit pas de s’étirer comme un chewing-gum. De l’autoroute nous apercevons un Wall-Mart et sortons à Moreno Valley. Nous achetons glacière, réchaud, recharge de gaz, Tupperwares, chaussettes, de l’eau pour 40 $ ! qui dit mieux ?
Au Visitor Center de Palm Springs, tenu par des Indiens pas vraiment aimables, nous achetons nos billets d’entrée pour les Indian Canyons (7 $). Andreas Canyon est très beau et très étrange. Les palmiers (Washingtonia filifera) portent de longues jupes de paille laissant apercevoir par endroits des troncs qui vont du gris à l’ocre, totalement quadrillés d’entailles. Les Indiens en ramassaient les fruits pour faire de la farine et se servaient aussi des feuilles comme chaume. Un petit torrent se faufile à leurs pieds, clair comme du cristal, et d’immenses palmes, comme au Mexique, poussent sur ses berges. La fin du canyon est fermée par un grillage. Au-delà, sur le flanc de la montagne de pierre, deux ou trois bâtisses.




Il fait trop chaud pour Murray Canyon. Nous allons au Trading Post, au bout d’une étroite route sinueuse qui grimpe au flanc de la montagne. Rien d’intéressant. Nous en profitons pour descendre dans Palm Canyon, tapissé de sable, malgré un écriteau avertissant le visiteur du grand nombre de rattlesnakes qui se prélassent dans le coin. Nous pensons que c’est surtout pour décourager le randonneur. L’endroit est agréable mais ressemble quand même trop à une promenade du dimanche.


Nous reprenons la route pour Joshua, sur la Hwy 10, encore et toujours. Je suis très étonnée de voir que l’entrée du parc n’est pas en plein désert mais dans une agglomération !... qui s’étire, elle aussi. Mais après le Visitor Center et la guérite des rangers, il n’y a plus que de la roche et des Joshua Trees (Yucca brevifolia). Ce sont les Mormons qui, en traversant le désert de Mojave, nommèrent ainsi ces grands yuccas parce qu’ils leur évoquaient Josué levant ses mains au ciel. Leur croissance est extrêmement lente, une dizaine de centimètres par an seulement, mais ils peuvent vivre jusqu’à deux cents ans. Nous passons Hidden Valley et poursuivons vers « Jumbo Rocks » pour (pensons-nous) planter notre tente au milieu d’une forêt de Joshua Trees avant le coucher du soleil. Surprise ! le camping, qui a pourtant 125 places, est plein, et ressemble à celui de Big Sur : trop grand à notre goût ! Nous sommes samedi soir et nous n’y avons pas pensé une seule seconde… Nous repérons deux autres campings sur la carte ; le premier, « Belle », petit, est plein lui aussi. Il nous reste le dernier, « White Tank »… qui est complet, ce qui n’est pas étonnant car il a peu d’emplacements. Suivant les conseils de Philippe en pareil cas, nous décidons de dormir là. Nous garons le 4 x 4 à l’ombre de gros rochers, sous un panneau d’interdiction de 10 heures p.m. à 6 heures a.m. Parfait, ça veut donc dire que des visiteurs peuvent se balader sans attirer l’attention. Lorsque la nuit tombe nous le déplaçons de quelques mètres, de l’autre côté du chemin de sable, histoire de ne pas se faire épingler deux fois par les rangers : une fois pour dormir « illégalement » dans le camping, une deuxième pour être garés sous un panneau d’interdiction. Nous mangeons un morceau, faisons un tour au milieu des gros rochers dorés par le soleil couchant




et nous installons pour la nuit.

Nous passons tous les sacs à l’avant, abaissons les sièges et nous allongeons à même la moquette, sans sortir matelas ni duvets, attendant la lampe électrique du ranger braquée sur nos visages à travers les vitres. En fait, c’est le froid qui nous fera réintégrer nos sacs de couchage bien chauds. Mais on dort très bien dans un Trailblazer, à condition de ne pas faire plus d'1, 80 mètre. La moquette est épaisse, si si, presque aussi bien qu'un Therm-A-Rest, à tel point que par la suite on ne déroulera plus nos matelas.
Dimanche 4 mai
A 5 h 30 nous plions bagage et partons pour Tucson dans le soleil levant. Nous nous arrêtons peu après à « To surprise sunrise » pour admirer les montagnes rosées.



Sur la route, nous croisons d'étranges créatures...



Cholla (prononcer choy-ya) Cactus Garden. Ces cactus (Cylindropuntia bigelovii) qui ressemblent à des peluches sont en fait redoutables. Leurs épines, munies de microscopiques barbes, se détachent très facilement et une fois dans la peau se mettent à voyager et n’en ressortent plus.





Leur squelette est aussi étonnant que celui des saguaros...


et leurs fruits ne sont pas mal non plus...

Nous voyons aussi quelques ocotillos (Fouquieria splendens) à la floraison flamboyante.

Arrivés à la jonction avec la Hwy 10, nous avons la bonne surprise de constater qu’elle est beaucoup moins encombrée que la veille, pour cause de dimanche matin.
Traversée de Phoenix puis arrivée à Tucson. Nous ne reconnaissons pas la ville, au développement exponentiel, saturée par la circulation. Le Super8 est moyen, surtout après celui de Los Angeles. L’accueil est sale, le gérant crasseux avec des cheveux comme de gros spaghettis qui dégoulinent dans son cou. Il ne manque que la sauce tomate. Sa chemise est infecte et en plus il a une toux grasse à couper l’appétit à tout un régiment. Quant à la chambre… elle est correcte et propre si on n’est pas trop regardants… Vers 19 heures nous partons pour la librairie Barnes & Noble.
Lundi 5 mai
Longue nuit de 20 heures à 6 h 30. Saguaro National Park West. Le désert est un véritable jardin naturel de cactées. Certains saguaros (Carnegiea gigantea) de deux cents ans atteignent près de vingt mètres de hauteur et pèsent plus de huit tonnes. Leur croissance est excessivement lente : à quinze ans ils ne dépassent pas trente centimètres, à cinquante ans deux mètres. Leurs premiers bras apparaissent aux environs de soixante-quinze ans de même que leurs premières fleurs, d’un délicat blanc-crème. Les Amérindiens récoltaient leurs fruits et employaient leur squelette dans la construction (on peut en voir notamment dans les toits des cloîtres de San Xavier Mission).


Le Hugh Norris Trail grimpe raide (ce ne sont que des marches jusqu’au sommet) au milieu d’une belle « forêt » de saguaros couronnés de fleurs de cire, surveillée à mi-hauteur par un gros ours de pierre, dodu à souhait. Il fait chaud, le soleil tape déjà fort, mais rien à voir avec le plein été.


Au col, le manque d’eau nous pousse à faire demi-tour. C’est la saison des palos verdes (Parkinsonia – Cercidium – aculeata) en fleur. Ce petit arbre au tronc et aux rameaux toujours verts est parfaitement adapté au climat torride du sud de l’Arizona ; il perd ses minuscules feuilles et ses ramifications en été, pour offrir le moins de prise au dessèchement. Il y a des centaines de ces gros bouquets qui éclaboussent de jaune d’or la plaine en contrebas, au-dessus de laquelle flotte une brume laiteuse.

Petit arrêt au Visitor Center – cartes et miel pour Alain –, puis nous poursuivons jusqu’à Signal Hill pour les pétroglyphes gravés dans le basalte, un demi-mile aller et retour. Sur la Hohokam Road, l’incroyable Kick Boxer Cactus, photographié par Philippe dans Photographing the Southwest, nous attend au bord du chemin, toujours aussi combatif.

Petite balade sur Discovery Nature Trail. En revenant sur Tucson, nous poursuivons directement sur Saguaro National Park East pour faire le Cactus Forest Drive. Belle lumière et belle balade sur le Freeman Homestead Trail.

Avec toujours les palos verdes en fleur...

et une une multitude de fleurs de cactus (de l'espèce Cholla).


A baby...

Tucson commence à manquer d’eau à cause de son développement galopant. Retour au motel en passant par Fry’s pour acheter trois bouteilles de trois litres d’eau. Il y a assez peu de gallons, finalement. Dîner avec salade et ananas. Le soir, alors que nous sommes couchés et que nous lisons, j’aperçois du coin de l’œil quelque chose d’énooorme et de noir qui traverse le plafond à toute vitesse. Je fais un bond, c’est un cafard géant !!! Il a été occis vite fait bien fait. On aime bien les bestioles de toute sorte mais là, non, vraiment, non…
Mardi 6 mai
Ce matin, sous une lumière laiteuse, nous allons visiter San Xavier Mission, au sud de Tucson. Les photos que nous avions vues, prises bien sûr sous le bon angle, étaient trompeuses. La mission, en cours de ravalement, n’est pas en pleine nature mais borde une réserve indienne – qui, comme souvent, est sinistre et poussiéreuse – et le mélange des styles est à notre goût particulièrement inesthétique. A l’intérieur, des saints, des saintes… ce qui n’est pas étonnant vu le contexte, une frise de cubes en perspective assez jolie. Une famille d’Indiens arrive avec une couronne de fleurs blanches. Le père est extrêmement noir de peau et la mère très typée, plutôt mexicaine, mais pas maya. Nous ne nous attardons pas plus longtemps. J’ai hâte de revoir le petit cimetière de Tombstone et ses croix de bois, alors pour couper nous prenons la 62 qui passe près de Greaterville – apparemment le « bout du monde » pour les locaux… – et rejoint la 83, qui, très rapidement, au niveau de l’embranchement de Box canyon, se transforme en dirt road. Tout est très mal indiqué ou pas indiqué du tout. La piste est bordée de très belles fleurs blanches au cœur de pistils jaune d’or ressemblant à des pavots sur des tiges de chardon, des Pricklepoppies (Argemone pleiacantha), appelées aussi, entre autres, Cowboy’s Fried Egg… Assez surprenant pour une fleur mais finalement pas si mal trouvé.

Je marrête pour les photographier et j’entends un bruit bizarre au niveau de la caisse, un genre de chuintement. Alain n’entend rien et on redémarre. Je m’arrête à nouveau pour cueillir une fleur et la faire sécher (je ne savais pas à ce moment-là que toutes les parties de la plante sont du poison) et j’entends à nouveau le même bruit, ressemblant fort à un pneu qui se dégonfle… Quelques kilomètres plus loin, le signal de crevaison s’allume au tableau de bord ! Bon, on est frais, il ne doit pas passer une voiture par jour sur cette piste qui semble rebuter les gens du coin et il reste encore un sacré paquet de kilomètres avant de rejoindre la civilisation. On descend, et moins d’une minute plus tard un gros pick-up de l’Arizona Engineering Company s’arrête derrière nous, il ne peut pas faire autrement d’ailleurs puisqu’on prend toute la largeur de la piste.
Nous cherchons le cric et la manivelle, bien cachés sous le siège arrière, et les deux Américains se proposent avec le sourire pour changer la roue, ce qui n’arriverait pas en France. Ça a l’air tout simple : une fois emmanchées les différentes parties de la manivelle à rallonge, il faut à l’aide d’une lampe électrique viser, par un petit trou dans le pare-chocs, le boulon sous la caisse et dévisser, dévisser, dévisser pour faire descendre la roue de secours… On a apparemment été chanceux car neuf fois sur dix ladite roue est bloquée par les nombreux chocs qu’elle a reçus en tapant sur des pierres. Bref, une demi-heure plus tard nous repartons avec une roue qui en a vu d’autres si l’on en croit sa magnifique rondelle de plastique orange, toujours suivis du pick-up, et nous nous séparons à l’embranchement de la 83 avec de grands sourires et de grands signes de la main.
A Tombstone, la lumière est toujours blanche et poussiéreuse, l’atmosphère complètement différente d’août 2000. Les croix de bois du cimetière de Boot Hill ont été remplacées par d’horribles choses en métal peintes en beige, les allées sont recouvertes de gravier style ponts-et-chaussées, les cactus sont devenus rares… ou alors mes souvenirs sont déformés. Même les montagnes sont plus lointaines… Un tour dans Main Street...



Nous abandonnons la randonnée prévue dans les Chiricahuas, la fois précédente nous étions basés à Bisbee, mais de Tucson c’est beaucoup trop loin. De retour au motel, par la 80 nord puis la Hwy 10, nous trouvons une agence Avis sur Broadway, au 5950, où nous expliquons que nous avons crevé sur le parking de la San Xavier Mission. Ils sont très aimables. Le pneu est trop abîmé pour être réparé, ils n’ont pas de TrailBlazer mais il en reste un à l’aéroport, le dernier, où nous filons dare-dare. Nous changeons notre 4 x 4 prune pour un bleu marine, avec un plein d’essence gratuit alors que le réservoir de l’ancien était vide.

Mercredi 7 mai
La route pour Globe, qui paraissait petite sur la carte, est saturée de camions… mais très belle dans sa seconde partie, lorsqu’elle traverse des forêts entières d’Organ Pipes. Le ciel devient de plus en plus bleu au fur et à mesure qu’on remonte vers le nord. Toujours les magnifiques palos verdes en fleur. Nous faisons quelques courses au petit Safeway de Globe et prenons la bifurcation pour l’Apache Trail. Belle vue sur le Roosevelt Lake depuis Tonto National Monument.

Splendide, la piste sinue au milieu de montagnes qui surplombent la Salt River et de nombreux lacs de barrage. Le contraste des saguaros, plantes du désert, et de l’eau verdâtre est étrange.





Tortilla Flat : saloon hors du temps, au bord de la piste. L’intérieur est entièrement tapissés de billets. Sous le porche nous constatons que le bon goût est universel : des lunettes de w-c placées verticalement attendent le client qui passera le visage par l’ouverture pour se faire photographier…



Lost Dutchman (emplacement 40, 12 $): camping de rêve à l’abri des Superstitions Mountains, désert. Nous installons la tente sous les cascades de fleurs dorées d’un palo verde, face au mont Flatiron, et partons pour Syphon Draw. Le massif est splendide dans la lumière cuivrée du jour qui tombe.



En redescendant, la plaine de Phoenix s'étend à nos pieds, et le contraste est grand entre le silence qui règne ici et la ville tentaculaire, si proche...

C'est vraiment un des plus beaux campings qu'on connaisse, et en plus il n'y a personne. On n'a que l'embarras du choix.






En prime un magnifique nuage dit « en peigne ».

Repas sur la table en bois puis balade sous les millions d’étoiles.
Jeudi 8 mai
En partant nous faisons un tour au saloon au-dessus...

et à la petite gare juste à côté.


Après avoir erré tant et plus dans Apache Junction, et vu un curieux spécimen,

avoir été envoyés dans des directions opposées par des gens à qui nous demandions notre chemin, nous trouvons enfin la 87 North (Idaho Bvd, Superstitions Mountains Drive, puis Ellesport Road, qui portait un autre nom sur Mapquest), grâce à l’amabilité d’un vendeur, dans un magasin, qui nous a imprimé une carte sur Internet. Très belle route jusqu’à l’autoroute.
Sedona est infiniment étendue désormais et ressemble à un grand chantier. Nous passons au Sugarloaf Motel, qui apparemment ne paye pas de mine mais qui est vraiment très bien. La chambre (60 $) est toute neuve, double vitrage, porte-fenêtre blanche à petits carreaux, table à repasser, réfrigérateur, etc., et un lit excellent ! Piscine sur l’arrière en prime.
West of Oak Creek, beau canyon encaissé entièrement boisé. Lupin bleu, fougères d’un vert très tendre, falaises abruptes ocre-rouge et crème, filet d’eau claire, chemin sablonneux.




Bien que marchant à un rythme soutenu nous ne voyons jamais poindre le subway et des randonneurs que nous croisons nous disent qu’il n’y a pas de fin, qu’on peut aller jusqu’à Flagstaff. Retour 3 h 30 plus tard au point de départ pour filer voir le coucher de soleil à Crescent Moon. Le temps de traverser Sedona, il disparaît déjà derrière les montagnes. Dommage…
Vendredi 9 mai
Courte nuit encore une fois. Réveil à 5 heures. Nous avons rendez-vous à 9 heures avec Kent & Sue au Frontier Market, un supermarché bio, à deux blocs du motel. Les retrouvailles sont chaleureuses, comme toujours, nous achetons quelques paquets de chips de riz bio au wasabi, au citron ou à la moutarde douce de Dijon et prenons la route pour Red Rock Crossing. La lumière n’est pas bonne du tout et le ciel laiteux de la fumée des feux de Sedona, Tusayan et Payson. (Nous y sommes passés hier, à Payson, et n’avons rien vu.) A peine arrivés sur le parking, nous n’avons même pas le temps de poser un pied par terre que deux énergumènes dans une espèce de cafougnette hérissée de balais et de rateaux nous sautent dessus pour réclamer les 8 $ d’entrée…
Les rives d’Oak Creek regorgent de mini-cairns construits avec les galets charriés par les flash floods – c’est étrange, c’est vraiment la Cairn Country – ; nous apercevons deux très beaux canards qui font la sieste sur les rochers au milieu du courant. L’eau est haute, nous devons nous déchausser pour la traverser et rejoindre les rochers plats qui forment une île en plein milieu. Un homme avec son chien se fait bronzer. Puis nous décidons d’aller à Robber’s Roost, des ruines indiennes indiquées par Philippe, perchées sous le sommet d’un dôme de grès rouge. Ce n’est pas tout simple apparemment car les pistes sont assez mal indiquées, mais nous faisons totalement confiance au sens de l’orientation de Kent et au guide fait par des amis à eux. Nous garons le 4 x 4 en face, à un demi-mile environ et prenons le sentier bordé de Sego Lily et de magnifiques boutons floraux d’agaves.


Nous nous faufilons entre les Prickly Pears aux dents acérées et arrivons dans la grotte ocre rouge, véritable nid d’aigle, trouée sur le côté d’une ouverture parfaitement ronde, qui donne sur le désert en contrebas.

Kent...



Nous pique-niquons sommairement et profitons du silence absolu… On pourrait rester des heures ici. Retour sur Sedona en empruntant d’autres pistes, au pied des montagnes pourpre et or.
Clarkdale, à vingt minutes de Sedona. La nouvelle maison de Sue & Kent est très grande, leurs neuf chats magnifiques... Ils nous invitent au restaurant à Jerome, ancienne petite ville minière voisine, accrochée au flanc de Mingus Mountain. La rue principale est très étroite, un peu « à la française », et très animée. Au sommet, l’Asylum, un ancien hôpital transformé en restaurant. Repas très cher.
Samedi 10 mai
Petit déjeuner au Mammossa – champagne et jus d’oranges (des orangers de la mère de Sue) pressées –, muffins, jus de pamplemousse avant de partir à Tuzigoot, que nous n’avons jamais vu, à deux miles de Clarkdale (5 $ l’entrée). Au Visitor Center, exposition de belles pierres, poteries, et outres. Tuzigoot (mot apache pour Crooked Water) surplombe la Verde River d’une quarantaine de mètres et étage ses damiers ceinturés de pierre sur les flancs d’une petite colline comme la lave s’écoule du volcan. Les ruines du pueblo occupé il y a sept cents ans environ par les Sinagua sont bien conservées. A l’origine, il y avait soixante-dix-sept chambres au rez-de-chaussée et par endroits deux étages, très peu de portes comme toujours, puisqu’on entrait au moyen d'échelles glissées par une ouverture du toit. Pendant une centaine d’années la population se stabilisa à une cinquantaine de personnes puis doubla vers 1200 lorsque des cultivateurs fuyant la sécheresse s’y installèrent.


Nous enchaînons sur Jerome que Kent tient à nous montrer, de jour cette fois-ci – où nous pique-niquons –, puis grimpons au sommet de Mingus Mountain. Beaux points de vue, mais nous n’en finissons pas de prendre une piste puis l’autre… Nous laissons le 4 x 4 sur le bas-côté et suivons Kent au pas de charge sur une « autoroute forestière ». Alain et moi, lessivés par cet après-midi de voiture, avons hâte de rentrer à la maison. La fin d’après-midi nous paraît vraiment délicieuse, à nous reposer tranquillement dans le patio. Le soir, Kent, qui fait habituellement la cuisine, nous prépare un succulent repas : limonade avec des petits samossas au crabe et wasabi, crème d’épinard et tacos. Puis thon au barbecue parfaitement cuit et moelleux, riz et maïs. Excellent. Le dessert, le préféré de Kent, vient plus tard : icecake bleu turquoise avec une couche de gâteau au chocolat à l’intérieur…
Dimanche 11 mai
A 11 heures nous partons tous les quatre pour Secret Canyon avec notre 4 x 4. Les pistes sont assez difficiles pour y arriver, mais le canyon est magnifique, longé par un chemin de sable rose bordé de manzanitas en fleur. Deux lézards à collier (Crotaphytus collaris) se battent férocement, peut-être à mort, en plein milieu du chemin et s’enfuient à notre approche, toujours accrochés l’un à l’autre, aucun ne voulant lâcher le morceau.

Kent file comme un lapin, presque au pas de course. Le canyon est assez resserré et pas vraiment propice à la photo mais il est splendide.



L'écorce des manzanitas a de belles couleurs violines.


Vie et mort d'une agave...


Au bout de deux heures, nous nous arrêtons pour pique-niquer à l’aplomb d’une falaise, puis comme Sue et Kent s’étaient donné quatre heures maximum pour faire la balade, nous faisons demi-tour. Retour à la voiture vers 16 heures. Le soir nous les invitons dans le restaurant de leur choix, en l’occurrence le Taverne Grill à Cottonwood. Bon repas. Kent, avec un des chats, Kelty, part ensuite directement dans la nuit pour Phoenix où il travaille plusieurs jours par semaine.
Lundi 12 mai
Départ pour Grand Canyon. En passant à Flagstaff nous prenons de l’essence dans un froid de canard qui nous suit jusqu’au Maswick Lodge où nous arrivons vers 14 h 30. De gros nuages de pluie traversent le ciel immense, poussés par un vent glacial, ce qui ne nous décourage pas pour autant. Comme la chambre n’est pas encore prête nous reprenons le 4 x 4 avec tous les bagages à l’intérieur et partons pour Yaki Point d’où part le South Kaibab Trail, mais nous avions oublié qu’on ne peut y accéder qu’en navette ! On hésite à laisser la voiture sur le petit parking proche de la route, sous les arbres, puis on décide que l’endroit est quand même moins sûr que le fin fond de l’Utah, qu’il n’y a pas que des Américains qui visitent le Canyon, et on retourne au départ de la navette devant le Maswick. On en profite pour prendre la chambre, moins bien que la dernière fois au premier étage dans les grands pins. Il est 16 h 45. Retour sur le South Kaibab avec les deux navettes, la bleue et la verte. On est complètement gelés, d’autant qu’on n’a pas pris de polaires. On fait la descente en courant presque, c’est très beau, il commence à pleuvoir. Frigorifiés, on fait demi-tour.


Repas de salades, dans la chambre, achetées à New Frontier à Sedona.
Mardi 13 mai
Réveil à 5 h 30. Je m’extraie de sous les couvertures pour jeter un œil derrière le rideau et voir si le ciel est bleu… Surprise ! tout est recouvert d’une épaisse couche de neige ! C’est magnifique et surprenant ! Noël au mois de mai, on n’en espérait pas tant !

Je fais un tour dehors, prends quelques photos inhabituelles d’agaves sous la neige ou de la voie ferrée dans un décor hivernal,

rentre prendre un thé avec Alain, deux trois biscuits bio apportés de Paris et nous partons sac au dos dans un froid glacial pour le Bright Angel Trail et les Indian Gardens (9, 2 miles aller retour et 3000 pieds de dénivelée, c'est-à-dire en langage clair une quinzaine de kilomètres et 930 mètres). Il est 8 heures. Sue espérait pouvoir nous rejoindre pour cette randonnée mais ce sera pour une autre fois, dommage… On n’a aucune vue pour l’instant, tout est dans les nuages, mais la neige disparaît très vite,




seules restent les flaques d’eau boueuse qui comblent chaque petite dépression derrière les marches de bois. Il est assez difficile de descendre comme ça, en jouant les équilibristes, toujours sur l’extrémité droite ou gauche de chaque marche.

Nous dépassons la première resthouse, faisons une petite pause de cinq minutes à la deuxième, et nous repartons. Au fur et à mesure de la descente, le ciel se dégage, les fleurs se font plus nombreuses et plus variées. Nous retrouvons là les si belles Pricklepoppies du Sud, des asters, des saxiphrages, des agaves utahensis, etc. Les nuages laissent par endroits passer un rayon de soleil, c’est vraiment superbe.

L’oasis d’Indian Gardens étale sa verdure juste au-dessous de nous, le chemin devient plat et nous nous glissons sous les immenses peupliers de Virginie pour pique-niquer auprès de la fontaine. A peine installés, nous avons la visite des écureuils qui n’attendaient que nous pour se mettre à table, mais malheureusement pour eux nous ne sommes pas de ceux qui nourrissent la faune locale…

Une heure et demie plus tard nous remontons à notre rythme, c’est-à-dire celui du montagnard en haute montagne, lent.


Nous sommes régulièrement doublés par des randonneurs qui foncent tête baissée et que l’on retrouve systématiquement un ou deux virages plus haut, affalés sur le bas-côté, alors que nous pouvons monter sans nous arrêter si nous le voulons et en n’éprouvant absolument aucune fatigue. Les dépassements successifs se répéteront ainsi jusqu’au sommet que nous atteignons vers 16 heures. Il y règne toujours un froid glacial mais la neige a maintenant complètement fondu. Très belle journée. Repas correct à la cafétéria.
Mercredi 14 mai
Nous partons pour Bluff en nous arrêtant çà et là sur le rim

et notamment au musée Tusayan pour voir si notre copain le-plus-intelligent-des-oiseaux, le raven (grand corbeau), est toujours au rendez-vous, d’une année sur l’autre... Eh bien oui, il est là, perché sur une branche dans un froid de canard et sous un vilain voile blanchâtre que le vent fort ne parvient pas à dissiper, et penche la tête pour nous regarder... Nous en profitons pour relire les avertissements concernant le puma que l'on connaît par cœur.

La lumière n’est vraiment pas propice à la photo et nous dissuadera de faire le détour de cent kilomètres pour un site isolé que nous avait indiqué Philippe. La route est longue et les paysages quelconques jusqu’à Kayenta, village navajo, sinistre s’il en est…

La suite ici: http://voyageforum.com/..._2e_partie_D2152941/
Visite de Coyote Buttes South en décembre? English translation pending
bonjour,
c'est encore moi... à une semaine du départ, je consultais les Coyotte buttes et je me suis aperçue qu'il y avait possibilité d'obtenir des permis en décembre, pour CBS uniquement: ma question est la suivante: est-ce que ça vaut le coup qu'on prenne 3 permis sachant que nous n'avons qu'une voiture classique (pas un 4x4) ? et qu'à priori il faut plutôt un 4x4 pour visiter ce site ?
Néanmoins, sans prendre de risque (je parle de crevaisons, ensablement, ...), peut-on y explorer qq chose avec une voiture basique (accès + randos) ?
Vue que nous dormirons à Page (et si c'est ok pour CBS), quelle est l'entrée de CBS ? combien de temps pour l'atteindre depuis Page ?
Merci d'avance pour vos réponses. J'attends de savoir, avant de réserver les permis, si nous pouvons le faire ou pas....
Néanmoins, sans prendre de risque (je parle de crevaisons, ensablement, ...), peut-on y explorer qq chose avec une voiture basique (accès + randos) ?
Vue que nous dormirons à Page (et si c'est ok pour CBS), quelle est l'entrée de CBS ? combien de temps pour l'atteindre depuis Page ?
Merci d'avance pour vos réponses. J'attends de savoir, avant de réserver les permis, si nous pouvons le faire ou pas....
Apprendre le portugais au Brésil: Florianopolis ou meilleur endroit? English translation pending
Je suis en Uruguay presentement je me dirige vers le bresil, je veux y vivre, apprendre le portugais, et prendre des cours de ¨wutever¨ (gym, capoeria, etc) . Jai Florianopolis en tete..malheureusement je crois avoir lu que cetait le 2ieme endroit le plus cher au bresil..quelqun a des experiences..a des idees ou serait la meilleur place pour vivre au bresil 2-3-4 mois..javais aussi salvador en tete mais cest assez loin..je veux vraiment minstaller a florianopolis..aussi si vous avez des contacts ou des experiences pour des chambres pas trop cher avec du monde bien ..de preference entre 20 et 30 ans..mais lage a peu dimportance..et pour les cours de portugais etc..ont ma dit que le nord etait moins cher et que rio et salvador etaient de bon endroits pour prendre des cours de portugais..mais enfin rio est hors de question une ville trop cher et trop grande pour moi..je recherche vraiment un endroit sympa avec des plages..trankil...pour prendre des cours de portugais et me metre en forme..enfin florianopolis peut etre
Obrigado para su tiempo
Obrigado para su tiempo
Voyage en chaise roulante de Bruxelles à New York English translation pending
Bonjour à tous,
Je voudrais partir avec un ami à New York de Bruxelles. Je suis en chaise roulante et me pose quelques questions... la première... les toilettes dans l'avion sont-elles accessibles ? Quelles dispositions dois-je prendre avant de partir ? Merci pour tous vos conseils.
Bonne soirée.
Je voudrais partir avec un ami à New York de Bruxelles. Je suis en chaise roulante et me pose quelques questions... la première... les toilettes dans l'avion sont-elles accessibles ? Quelles dispositions dois-je prendre avant de partir ? Merci pour tous vos conseils.
Bonne soirée.
Meilleures dates pour assister au carnaval de Cadix en Andalousie? English translation pending
Bonjour,
J’irai en Andalousie fin février - début mars. J’aimerais en profiter pour aller au carnaval de Cadiz. La question est de savoir quand : d’après le site ad hoc il s’étend sur plusieurs mois !Alors si quelqu’un pouvait me conseiller quant aux meilleures dates, ce serait super.
Merci d’avance.
Buenos días, Iré en Andalucía fin febrero - principios de marzo. Me quisiera aprovechar para ir al carnaval de Cádiz. La cuestión consiste en saber cuando: ¡según el lugar web se extiende sobre varios meses! Por tanto si algún uno pudiera aconsejarme en cuanto a las mejores fechas, sería extra. Gracias por adelantado.
Buenos días, Iré en Andalucía fin febrero - principios de marzo. Me quisiera aprovechar para ir al carnaval de Cádiz. La cuestión consiste en saber cuando: ¡según el lugar web se extiende sobre varios meses! Por tanto si algún uno pudiera aconsejarme en cuanto a las mejores fechas, sería extra. Gracias por adelantado.
Vêtements à emporter pour le Vietnam en novembre? English translation pending
bjr
je pars pour un voyage avec NF à la découverte du vietnam du nord au sud ( de la baie d Halong à Ho Chi Minh) que dois prévoir comme tenue vestimentaire dans ma valise le 6 novembre prochain .
a+
j-luc
Emporter ou pas duvet et moustiquaire au Guatemala? English translation pending
bonjour
je vais au Guatemala en janvier. Faut-il emporter un duvet ou bien ce qu'on trouve dans les hotels suffit-il ? même question par rapport aux moustiques ? moustiquaire ou pas ? ou bien un simple spray par exemple ? et des vêtements vraiment chauds ?
merci pour tous vos conseils !
hasta luego !
je vais au Guatemala en janvier. Faut-il emporter un duvet ou bien ce qu'on trouve dans les hotels suffit-il ? même question par rapport aux moustiques ? moustiquaire ou pas ? ou bien un simple spray par exemple ? et des vêtements vraiment chauds ?
merci pour tous vos conseils !
hasta luego !
Transport de l'aéroport de Barcelone vers Barcelone: train ou bus? English translation pending
j'arrive à l'aeroport de barcelone (reus) un lundi vers 21heures, quelle sont les possibilités pour rejoindre barcelone à cette heure et a quelle heure par le dernier train pour Barcelone ou le bus, merçi de votre reponse.
Pêcher à l'hôtel Melia las Dunas? English translation pending
Est-ce que quelqu'un peut me dire s il on peut pecher à cet hotel?
Mon inventaire est-il au point? (départ dans huit jours pour deux ans) English translation pending
Sans domicile fixe pendant deux ans, il faut sélectionner avec minutie ce qui est important de ce qui ne l'est pas.
Chacun de ces articles devra servir régulièrement dans le voyage et se compter dans un nombre assez restreint.
C'est pas tout de dire que j'emportes un mini-bar, après faut-il encore le traîner à travers forets, montagnes, plages, villes, transports. Ca peut être très convivial mais il faut reconnaitre que c'est bien trop encombrant.
La liste ci-dessous semble être la liste idéale. Je n'ai pas encore tout rassemblé dans les deux sacs mais ça me semble réalisable au niveau de l'encombrement et du poids, faut voir... Justement, si tu sais que j'ai oublié un truc, tu peux peut-être me le faire remarquer tant que je suis encore là. Si tu penses que des choses sont superflues, les commentaires seront appréciés également.
sacs : sac à dos 80 litres multipoches 1 poncho imperméable pour protéger le sac dans les transports 1 petit cadenas à cable pour attacher le sac sac à dos 20/30 litres pour le quotidien
Vêtements en haut : 1 parka imperméable et légère + 1 veste en polaire adaptable (3 en 1) 1 polo léger en polaire 1 veste zipée légère à manches longues 1 chemise manche longue en soie légère 1 T-shirt manches longues spécial Froid froid 3 T-shirt manches courtes
en bas : 2 pantalons 1 maillot de bain 1 bermuda 1 pantalon de pêcheur thaï 1 sous-pantalon polaire 4 caleçons 2 paires de chaussettes hautes 2 paires de soquettes
tête : 1 casquette
yeux : 2 paires de lunettes de vue 2 paires de lunettes de soleil
pieds : 1 paire d'Adidas superstar 1 paire de claquette 4x4
Dormir : 1 sac de couchage 5°C 1 sac à viande 1 moustiquaire 1 hamac 1 oreiller gonflable
Photo : 1 appareil Panasonic TZ3 avec 2 batteries + chargeur 1 caisson photographique étanche jusqu'à 40m + accessoires 2 carte SD 2Go
Audio-Vidéo : 1 archos 605 160Go + écouteurs (qui font aussi office de boules Quiès) 1 Ipod nano 2GO (on ne sait jamais, ça pèse rien)
Blog : 1 netbook Asus eeePC 901
Trousse de toilette : savon de marseille shampoing brosse à dents et dentifrice 1 coupe ongles cotons tiges mousse à raser et rasoir déodorant 1 pince à épiler 1 paire de ciseaux 1 gant de toilette Santé : PQ spray anti-moustiques protection solaire biafine paracétamol anti-diarrhée spray antiseptique pansements baume du tigre préservatifs
Divers : serviette à séchage rapide pour les plongeons dans la piscine pochette banane plate sous le pantalon lampe frontale porte-clés ultrason énergie solaire sensé faire fuir LA moustique briquets bougies 1 opinel 10 mètres de cordelette 1 cahier 1 bloc de papier crayon à papier, stylos, gomme, colle
Documents : passeport billet d'avion Paris/Istanbul permis de conduire national et international police d'assurance santé carnet de vaccinations carnet de plongée + carte PADI 1 carte bleue visa
Lecture : lonely planet - Moyent-orient "Sur la route" de Jack Kerouac
MANQUE : un transfo universel, 1 multiprise photos d'identité corde pour fixer hamac sacs hermétiques miroir incassable fil dentaire truc pour faire des bulles
1 montre réveil
La liste ci-dessous semble être la liste idéale. Je n'ai pas encore tout rassemblé dans les deux sacs mais ça me semble réalisable au niveau de l'encombrement et du poids, faut voir... Justement, si tu sais que j'ai oublié un truc, tu peux peut-être me le faire remarquer tant que je suis encore là. Si tu penses que des choses sont superflues, les commentaires seront appréciés également.
sacs : sac à dos 80 litres multipoches 1 poncho imperméable pour protéger le sac dans les transports 1 petit cadenas à cable pour attacher le sac sac à dos 20/30 litres pour le quotidien
Vêtements en haut : 1 parka imperméable et légère + 1 veste en polaire adaptable (3 en 1) 1 polo léger en polaire 1 veste zipée légère à manches longues 1 chemise manche longue en soie légère 1 T-shirt manches longues spécial Froid froid 3 T-shirt manches courtes
en bas : 2 pantalons 1 maillot de bain 1 bermuda 1 pantalon de pêcheur thaï 1 sous-pantalon polaire 4 caleçons 2 paires de chaussettes hautes 2 paires de soquettes
tête : 1 casquette
yeux : 2 paires de lunettes de vue 2 paires de lunettes de soleil
pieds : 1 paire d'Adidas superstar 1 paire de claquette 4x4
Dormir : 1 sac de couchage 5°C 1 sac à viande 1 moustiquaire 1 hamac 1 oreiller gonflable
Photo : 1 appareil Panasonic TZ3 avec 2 batteries + chargeur 1 caisson photographique étanche jusqu'à 40m + accessoires 2 carte SD 2Go
Audio-Vidéo : 1 archos 605 160Go + écouteurs (qui font aussi office de boules Quiès) 1 Ipod nano 2GO (on ne sait jamais, ça pèse rien)
Blog : 1 netbook Asus eeePC 901
Trousse de toilette : savon de marseille shampoing brosse à dents et dentifrice 1 coupe ongles cotons tiges mousse à raser et rasoir déodorant 1 pince à épiler 1 paire de ciseaux 1 gant de toilette Santé : PQ spray anti-moustiques protection solaire biafine paracétamol anti-diarrhée spray antiseptique pansements baume du tigre préservatifs
Divers : serviette à séchage rapide pour les plongeons dans la piscine pochette banane plate sous le pantalon lampe frontale porte-clés ultrason énergie solaire sensé faire fuir LA moustique briquets bougies 1 opinel 10 mètres de cordelette 1 cahier 1 bloc de papier crayon à papier, stylos, gomme, colle
Documents : passeport billet d'avion Paris/Istanbul permis de conduire national et international police d'assurance santé carnet de vaccinations carnet de plongée + carte PADI 1 carte bleue visa
Lecture : lonely planet - Moyent-orient "Sur la route" de Jack Kerouac
MANQUE : un transfo universel, 1 multiprise photos d'identité corde pour fixer hamac sacs hermétiques miroir incassable fil dentaire truc pour faire des bulles
1 montre réveil
Spectacles de la chanteuse espagnole Bebe en Espagne au mois d'octobre? English translation pending
Bonjour... Si vous connaissez la chanteuse BEBE, espagnole..elle a sorti son CD en 2004. Je vais en espagne en octobre, et je voudrais savoir par hasard si elle ferait encore des spectacles...J'adorerais la voir! Si vous savez quelque chose, laissez moi savoir! Merciiiii.
Son site web ne parle pas de ca!
Caroline ;)
Caroline ;)
Enseigner le français au Mexique English translation pending
J'ai trouvé ce lien intéressant pour ceux qui veulent passer une belle semaine au Mexique à enseigner le français au mexicain. Je vais essayer d'y aller une semaine cet hiver. Moi professeur.... j'aurais jamais cru....
http://vendomelci.com/index_fichiers/Page548.htm
http://vendomelci.com/index_fichiers/Page548.htm
Visa valable un mois ou deux pour le Népal? English translation pending
J'ai demandé dans une discussion si le visa d'entrée au Népal, à l'aéroport ou à une autre frontière était maintenant valable un mois au lieu de deux comme auparavant. N'ayant pas reçu de réponse je redemande à ceux qui viennent d'y aller si cela est exact.
J'avais vu cela dans un post que je n'ai pas retrouvé.
Partant pour la 5ème fois en novembre à Katmandou et pour deux ou trois mois, j'aimerai savoir si cela est exact. Merci
Partant pour la 5ème fois en novembre à Katmandou et pour deux ou trois mois, j'aimerai savoir si cela est exact. Merci
Cours d'espagnol au Panama English translation pending
Bonjour a tous,
Savez-vous s'il existe des écoles pour apprendre l'espagnol dans la région de Chitré?
Je serai au Panama de janvier a avril 2009.
Merci
Achat de billets d'avion Paris-Hanoi, retour Ho Chi Minh - Paris? English translation pending
Bonjour à tous
Je cherche tous renseignements concernant les bons plans pour acheter des billets d'avion sur le vietnam pour un départ Paris- Hanoï et un retour HCMV - Paris Merci d'avance Eric
Je cherche tous renseignements concernant les bons plans pour acheter des billets d'avion sur le vietnam pour un départ Paris- Hanoï et un retour HCMV - Paris Merci d'avance Eric