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Guatemala ou Guatemala et Mexique? English translation pending
Nous voudrions aller au Gauatemala en aout 2011 pendant environ trois semaines. D'habitude, lors de nos voyages, nous aimons visiter le pays mais aussi passer quelques jours en fin de séjour dans un endroit calme où on peut se baigner et se détendre avant la frénésie au retour. Je pense que 3 semaines suffisent à peine pour visiter ce pays et je me demandais donc si on pouvais trouver un endroit calme au bord d'un lac ou si il était envisageable d'aller finir le voyage au Belize ou même repartir du Mexique. Nous adorons l'architecture et la nature mais aussi le snorkeling ou simplement la baignade. Donc, que faire ? Vos conseils sont utiles dés maintenant car nous hésitons à prendre un vol A/R pour le Guatemala ou éventuellement repartir de Cancun.
Merci d'avance.
Véronique
Cherche location de gite, bungalow pour avril 2011 vers Deshaies (Guadeloupe) English translation pending
Bonjour,
On envisage de partir en Avril certainement mais hélas il se peut qu'on le sache que très peu de mois avant (un mois ou deux, suivant mon taf).
On cherche un ptit logement pour 2 personnes en amoureux (pas forcément très grand) juste un ptit coin de paradis avec un paysage magnifique et naturel en basse terre et j'avais pensé vers Deshaies, en tout cas dans ce coin en face la mer des caraibes. J'ai vu qu'il y avait certain gite avec un spa privé c'est l'idéal mais hélas j'en ai vu qu'un. Evidemment niveau tarif on veux rester raisonable car le but c'est de visiter.
Je pensais plus à des gites mais si vous avez d'autres idées je suis preneuse.
Si vous avez des adresses je les attends avec impatience,
Merci beaucoup!
On envisage de partir en Avril certainement mais hélas il se peut qu'on le sache que très peu de mois avant (un mois ou deux, suivant mon taf).
On cherche un ptit logement pour 2 personnes en amoureux (pas forcément très grand) juste un ptit coin de paradis avec un paysage magnifique et naturel en basse terre et j'avais pensé vers Deshaies, en tout cas dans ce coin en face la mer des caraibes. J'ai vu qu'il y avait certain gite avec un spa privé c'est l'idéal mais hélas j'en ai vu qu'un. Evidemment niveau tarif on veux rester raisonable car le but c'est de visiter.
Je pensais plus à des gites mais si vous avez d'autres idées je suis preneuse.
Si vous avez des adresses je les attends avec impatience,
Merci beaucoup!
Voyage au Vietnam, au Cambodge et au Laos pour quatre mois dès janvier 2011 English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux amies qui allons partir à la découverte de l'Asie du sud-est, particulièrement le Vietnam, Le Cambodge et le Laos. Prévu initialement pour le Vietnam, nous avons décidé d'élargir notre voyage.
Mais avant le grand départ ( aujourd'hui prévu dans un peu plus d'un mois) et pour pouvoir parcourir les régions montagneuses de SAPA, la baie d' Halong, les temples d'Angkor, les villages reculer du Laos et j'en passe, quelques préparatifs sont de mises... passeport, visa, vaccin, équipement ... Ces pays seront parcourue en routard (Trek), ce qui permettra une approche plus authentique de chaque pays.
Le point de départ se fera à l'aéroport de Hanoï Noibai, au Vietnam. Nous traverserons les regions montagneuses de SAPA avant de redescendre au sud pour entrée par voie terrestre au Cambodge. Le passage au Laos se fera également par voie terrestre.
Départ le 3 janvier 2011 ! Pour 4 mois
Nous sommes a la recherche de conseils, expériences et autres .. :) Merci
Nous sommes deux amies qui allons partir à la découverte de l'Asie du sud-est, particulièrement le Vietnam, Le Cambodge et le Laos. Prévu initialement pour le Vietnam, nous avons décidé d'élargir notre voyage.
Mais avant le grand départ ( aujourd'hui prévu dans un peu plus d'un mois) et pour pouvoir parcourir les régions montagneuses de SAPA, la baie d' Halong, les temples d'Angkor, les villages reculer du Laos et j'en passe, quelques préparatifs sont de mises... passeport, visa, vaccin, équipement ... Ces pays seront parcourue en routard (Trek), ce qui permettra une approche plus authentique de chaque pays.
Le point de départ se fera à l'aéroport de Hanoï Noibai, au Vietnam. Nous traverserons les regions montagneuses de SAPA avant de redescendre au sud pour entrée par voie terrestre au Cambodge. Le passage au Laos se fera également par voie terrestre.
Départ le 3 janvier 2011 ! Pour 4 mois
Nous sommes a la recherche de conseils, expériences et autres .. :) Merci
Holguin: hôtel Sirenis Playa Turquesa pour une famille? English translation pending
allo je magasine un voyage pour holguin en famille et jaimerais savoir si le sirenis playa turquesa est bien en famille et la nourriture et puis a til de la plage
Rapport sur voyage de 39 jours, principalement montagne, en Georgie - août/septembre 2010 English translation pending
J'ecrirai ce rapport en plusieurs fois, attendez donc la suite.
Un pays a visiter absolument maintenant (2011) avant que cela ne devienne trop commercial et touristique. Du cote naturel, le Caucase ressemble aux Alpes et aux Pyrenees mais nettement moins developpe et abime. Encore vierge.
Vol sur Trabzon (Turquie), rando dans les Kackar (j'ai ecrit dans VF un court rapport separe) et entree/sotie via Batumi. Guide LP.
Pays tres sur, sauf securite routiere. Un gros probleme. Minibus et taxis roulent bien trop vite et dangereusement, pietons en danger aussi. Autre probleme: le tabac omnipresent. Par contre: l'alcool, beaucoup moins que ceque l'on comprend dans le Lonely Planet.
En aout: canicule en plaine, beau temps pour la montagne. Une periode de tres mauvais temps fin septembre.
Budget: 22 euros par jour.
Cartes de rando: Geoland a Tbilissi. 2 types: cartes preimprimees pour certaines regions (comme Tusheti): 10 laris. Cartes imprimees a la demande ailleurs: 23 laris.
Logements chez l'habitant: je n'ai presque utilise qu'eux. Types tres differents. A Tbilissi, dortoirs sans attrait et guere de calme, assez chers d'ailleurs. Ailleurs, la premiere ou moins chere adresse du LP est souvent pleine de voyageurs Israeliens (90 % des touristes en Georgie sont Israeliens), peu tranquille et souvent pas de chambre seul, D'autres adresses moins frequentees sont mieux. Prix normal: 35 ou 40 laris avec diner et pd, la qualite depend, mais souvent enormes repas.
BATUMI: trop chaud en ete. Tres touristique. Guere de choix de logement bon marche en aout, vous devrez prendre ce que vous trouvez. Hors saison: hotels confortables vers 50 laris. Maison 24 Lermontov, chambre a partir de 30 laris (mais loin du centre).
SVANETI: minibus de Zugdidi, prix touristes 20 laris (locaux 15 laris, le seul example de discrimination de Georgie). Un depart vers 6 ou 7 heures, puis en general un autre dans la journee mais attente possible de plusieurs heures. Aussi arret au cours du trajet pour longue beuverie (aussi seul example en Georgie), et arrivee tres tard a Mestia. Route en travaux, MESTIA et l'aeroport aussi, travaux partout, camions, poussieres, ... Dans 2 ou 3 ans Mestia pourrait devenir tres touristique. Il faut absolument sejourner au moins 1 ou 2 nuits dans des villages plus authentiques, bien que Mestia a de tres bons logements chez l'habitant. J'ai sejourne a 2 differents (1 ou 2 chambres seulement): les soeurs Gabliani (voir LP) tres confortable, et Nazi Japaridze, au Nord de la place, excellent aussi, bons repas. ZHADESHI: bons repas au homestay en bas, derniere maison a gauche (avec la tour) avant le pont. A Mazeri, par contre, pas trouve de homestay attrayant (il y en a dans des parties plus basses de Becho). Randos: MESTIA - croix - Mazeri par le col, longue journee. Etseri (depuis Zhabeshi): difficile. Crete au-dessus de Zhabeshi: pour la vue, on peut continuer sur Adishi. Chalati Glacier: facile. Toutes ces marches sont decrites en detail sur www.svanetitrekking.ge, qui ont aussi un bureau d'information a Mestia.
KUTAISI: Giorgi Homestay (Voir LP) bien, parfois du monde. Eglise de Gelati: meilleures fresques en Georgie, bus local.
TBILISSI: Hotels a partir de 80 laris, chez l'habitant bof bof. Ai prefere dormir a MTSKHETA (cathedrale a voir) a 20 kms ou il y a de bons logements chez l'habitant, avec repas, Je peux conseiller le 23 Arsukidze face au mur d'enceinte de la cathedrale (marque Rooms for Rent),
KAZBEGI: a voir, spectaculaire, facile d'acces de Tbilissi. Luiza Tsiklauri Homestay (voir LP), bien, bon repas. Excursion a pied: eglise, panorama sur le glacier, glacier lui -meme (traversee facile sans aucun equippement) et refuge a 3600 metres, j'ai fait l'A/R dans la journee, 9 heures de marche. Puis rando Juta (bon logement chez 'habitant, maison voisine de Iago Rabiano qui etait colonisee par les Israeliens) - col raide de Chaukhi - Rochka (pas trouve de bons logements, ai campe plus bas) - Korsha (bus a 8h30 pour Tbilissi). Je regrette de ne pas avoir fait aussi le detour a Gudari.
A suivre.
Invitation pour l'Oriental: Oujda (Maroc) English translation pending
Seul intervenant, à ce que je remarque, de cette région du maroc, je veux donner envie à certain d’entre vous de venir découvrir cette région souvent oubliée par dieu et par les hommes !
La région d’Oujda est riche en possibilité d’évasion. Elle est, en effet, la seule région du pays où l’on peut, en une seule journée, passer de la montagne à la mer et au désert. Mais la ville en elle même ne représente pas d’équipements et d’infrastructures touristiques notables.
La Fondation de la ville d’Oujda, par Ziri Ben Attia, chef de tribu des Maghraoua, remonte au 10e siècle.
Au fil de l’histoire des dynasties qui se succédèrent , Oujda finit par assumer une fonction de base stratégique pour les Mérinides en conflit avec Tlemcen. Oujda fut l’objet de plusieurs invasions destructrices et connut beaucoup de difficultés en se ralliant tantôt à l’Est, tantôt à l’Ouest en raison de sa situation sur le champs d’affrontements entre les Saâdiens et les Turcs.
Au 19e siècle, Oujda fut également harcelée par la présence française en Algérie, ce qui aboutit, à la bataille d’Isly (1844) et à l’occupation de la ville en 1907, cinq ans avant la mise en place du protectorat.
La ville compte actuellement plus d’un million d’habitants, sur une superficie d’environ 48 km2. Sa situation géographique stratégique lui permet de s’octroyer le rôle de capitale du Maghreb Arabe et de capitale économique de l’Oriental.
Visite guidée dans la ville
Une courte visite dans l’ancienne médina est suffisante pour emporter des souvenirs inoubliables. On y trouve l’essentiel des éléments qui caractérisent la vie et l’organisation de nos médinas : architecture, ambiance, parfums des kissariats, sans oublier l’animation des ruelles ornées d’étalages de divers produits, notamment artisanaux, qui se surpassent en donnant à chaque ruelle sa lumière, sa couleur et son propre charme.
Bab Sidi Abdelwahab : sa dernière reconstruction remonte aux environs de 1895. Jadis elle permettait, et permet toujours, l’accès aux quartiers commerçants. C’était aussi la porte de Oujda du côté est. La place voisine, qui est de nos jours la place la plus animée de la ville, était la station de repos pour les caravaniers qui arrivaient de l’est. Peu à peu, elle s’est transformée pour devenir un véritable souk (montures, bétail, légumes, ...) avant de devenir ce qu’elle est aujourd’hui.
En quittant la médina par la porte Sidi Abdelwahab, on peut visiter à 400 mètres plus loin, le palais Dar Sebti, construit en 1938 par un riche marchand de la ville.
En face de ce palais se trouve le parc et le musée Lalla Meryem. Ce musée est un lieu très ombragé, il est souvent fréquenté par des Oujdis en quête de calme et de détente. Il renferme de nombreuses curiosités.
La Mosquée Al Kabir et ses trois Fontaines ont été construites en 1298 par Youssef bnou Yaâcoub Bnou Abdelhak Al Marini. A ma connaissance, c’est le plus ancien monument de la médina.
A droite de l’entrée principale de la mosquée, une ruelle ne dépassant pas un mètre à certains endroits, nous mène à l’un des joyeux de la médina : la Médersa mérinide. Elle fût édifiée en 1335. Elle est de cinq ans plus jeune que la célèbre médersa Bouâanania de la ville de Fès. Malgré ses dimensions réduites, elle est considérée comme un chef d’œuvre de l’art mérinide. Elle a été et continue, jusqu’à nos jours, d’être un milieu d’apprentissage.
A visiter dans les environs d’Oujda
Sidi Yahya Ben Younes
A 6 km d’Oujda. C’est autant un lieu de détente que de pèlerinage religieux. La grande source est à sec, mais l’endroit abrite le mausolée du saint patron de la ville. Il est visité par les Musulmans, les juifs et les Chrétiens.
Le djebel Mahssar.
A 25 km, au sud d’Oujda, sur la route de Touissite. Ce plateau tubulaire a dû abriter la forteresse berbère en ruine. L’ascension vaut la peine car le panorama sur les monts d’Algérie est exceptionnel.
Les monts des Beni-Snassen (24 km au Nord-Ouest) Ils forment un circuit de 170 km composé de plusieurs massifs d’altitude remarquable culminant à 1532 m au sommet de Jbel Ras Foughal. Un centre d’estivage est situé à Tafoghalt, il est agréable par sa verdure et sa fraîcheur, et en hiver par ses neiges. Ensuite, la vallée très boisée de Zegzel et ses gorges, au pied duquel se trouve les cavernes préhistoriques « Grotte des Pigeons ». Plus loin se trouve dans le massif montagneux la fameuse Grotte du Chameau dotée d’aménagements touristiques.
Berkane (50 km au Nord Ouest) : Au sortir des gorges, on débouche dans la plaine industrialisée de Berkane. C’est une petite ville qui est un important centre agricole. C’est surtout la capitale des oranges.
Sur la route d’Oujda en allant vers Mellilia. A Bekane, au Km 60, prendre la direction de Cap de l’eau. C’est un village de pêcheurs qui possède à la fois une longue plage de sable et des falaises.
Où dormir ? Hôtel Tlemcen, 26, rue Ramdane el Gadhi. A l’entrée de la médina. Chambres doubles à 130 Dh. Royal Hôtel, 13 Bd Zerktouni. Dans le centre ville. Chambres doubles à 150 Dh. Hôtel Lutetia. 44, Bd Hassa Loukili. Chambres doubles à 160 Dh. Hôtel La Concorde, 57, Bd Mohammed V. Chambres doubles à 220 Dh. Hôtel al Mnar, 50, Bd Zrektouni. Chambres doubles à 320 Dh. Hôtel Ibis Moussafir, place de la gare. Chambres doubles à 480 Dh.
Où manger ? Restaurant national, 17, Bd Allal Ben Abdallah. Tajines et grillades. Comme chez soi, rue Sijelmassa. Cuisine marocaine et européenne Le Dauphin. 38, rue de Berkane. Spécialité : poisson Circuit touristique dans la région On quitte Oujda par la N27 en direction de Nador. Au Km11, l’aéroport international des Angads, principale liaison de l’oriental avec plusieurs villes nationales et européennes. Au km 19, Béni Drar, ville d’agriculture, et d’élèveurs de moutons. C’est un important souk d’approvisionnement pour les habitants d’Oujda et de la région. Au Km 27, le col du Guerbouz culmine à 539 mètres d’altitude. C’est un passage long de 6 kilomètres, établie sur l’arête du massif des Béni Snassens. Par beau temps on peut y profiter de belles vues panoramiques de la ville d’Ahfir et de la mer méditerranéene. Au km37, Ahfir, petite ville frontalière sur l’oued Kiss, au croisement des routes N27 et N18, fondée en 1910. C’est un centre commercial et un poste frontalier important. D’année en année, le nombre de visiteurs nationaux et étrangers, qui transitent par ce poste augmente. De la on peut se rendre à la source thermale de Sidi Fezouane qui tire ses eaux des sources des monts de Béni Snassen. Elles seraient, selon la légende, bénéfiques dans plusieurs traitements.
Espérant que ce survol vous décidera à venir nous visiter ! ça vaut le coup !
Où dormir ? Hôtel Tlemcen, 26, rue Ramdane el Gadhi. A l’entrée de la médina. Chambres doubles à 130 Dh. Royal Hôtel, 13 Bd Zerktouni. Dans le centre ville. Chambres doubles à 150 Dh. Hôtel Lutetia. 44, Bd Hassa Loukili. Chambres doubles à 160 Dh. Hôtel La Concorde, 57, Bd Mohammed V. Chambres doubles à 220 Dh. Hôtel al Mnar, 50, Bd Zrektouni. Chambres doubles à 320 Dh. Hôtel Ibis Moussafir, place de la gare. Chambres doubles à 480 Dh.
Où manger ? Restaurant national, 17, Bd Allal Ben Abdallah. Tajines et grillades. Comme chez soi, rue Sijelmassa. Cuisine marocaine et européenne Le Dauphin. 38, rue de Berkane. Spécialité : poisson Circuit touristique dans la région On quitte Oujda par la N27 en direction de Nador. Au Km11, l’aéroport international des Angads, principale liaison de l’oriental avec plusieurs villes nationales et européennes. Au km 19, Béni Drar, ville d’agriculture, et d’élèveurs de moutons. C’est un important souk d’approvisionnement pour les habitants d’Oujda et de la région. Au Km 27, le col du Guerbouz culmine à 539 mètres d’altitude. C’est un passage long de 6 kilomètres, établie sur l’arête du massif des Béni Snassens. Par beau temps on peut y profiter de belles vues panoramiques de la ville d’Ahfir et de la mer méditerranéene. Au km37, Ahfir, petite ville frontalière sur l’oued Kiss, au croisement des routes N27 et N18, fondée en 1910. C’est un centre commercial et un poste frontalier important. D’année en année, le nombre de visiteurs nationaux et étrangers, qui transitent par ce poste augmente. De la on peut se rendre à la source thermale de Sidi Fezouane qui tire ses eaux des sources des monts de Béni Snassen. Elles seraient, selon la légende, bénéfiques dans plusieurs traitements.
Espérant que ce survol vous décidera à venir nous visiter ! ça vaut le coup !
Thaïlande, Laos, Vietnam: quels circuits? English translation pending
bonjour
Nous venons de passer trois semaines extraordinaires au VN. Je prépare le voyage de l'été prochain. Nous aimerions arriver en Thaïlande, puis passer par le Laos avant de rejoindre le VN pour faire le nord. J'aimerais avoir des avis sur les circuits qu'on pourrait faire. Quels moyens de transports pour rallier ces trois pays ? nous voudrions éviter en Thaïlande les endroits surpeuplés et recherchons plutôt l'authenticité. Merci à tous de m'aider à préparer notre prochain voyage,
Nous venons de passer trois semaines extraordinaires au VN. Je prépare le voyage de l'été prochain. Nous aimerions arriver en Thaïlande, puis passer par le Laos avant de rejoindre le VN pour faire le nord. J'aimerais avoir des avis sur les circuits qu'on pourrait faire. Quels moyens de transports pour rallier ces trois pays ? nous voudrions éviter en Thaïlande les endroits surpeuplés et recherchons plutôt l'authenticité. Merci à tous de m'aider à préparer notre prochain voyage,
Découvrir Marseille à la marseillaise: cafés, parcs, activités, bars, clubs et petits coins? English translation pending
Salut salut !!
Bon alors pour faire ca court ... jai parcouru le forum sur Marseilles pendant quelque temps et je n'ai pas vraiment trouvé la discussion quil me fallait ! J'aimerais découvrir Marseilles comme ceux de la place la connaisse. Oui les paysage et monuments historiques m'intéresse beaucoup mais jaimerais savoir où les Marseillais vont vraiment et où ils vivent vraiment. Et je ne veux pas de pas place qui ressemble à la culture marseillaise mais pour attirer les touristes.
Pourriez-vous m'aider ? Café, parc, activités, bar, club, petit coin que seul les local connaissent ! J'y vais du 22 au 2-3 octobre environ ! S'il y a des festivaux et tout ce serait cool de me le dire !!!
Merci beaucoup beaucoup !
Bon alors pour faire ca court ... jai parcouru le forum sur Marseilles pendant quelque temps et je n'ai pas vraiment trouvé la discussion quil me fallait ! J'aimerais découvrir Marseilles comme ceux de la place la connaisse. Oui les paysage et monuments historiques m'intéresse beaucoup mais jaimerais savoir où les Marseillais vont vraiment et où ils vivent vraiment. Et je ne veux pas de pas place qui ressemble à la culture marseillaise mais pour attirer les touristes.
Pourriez-vous m'aider ? Café, parc, activités, bar, club, petit coin que seul les local connaissent ! J'y vais du 22 au 2-3 octobre environ ! S'il y a des festivaux et tout ce serait cool de me le dire !!!
Merci beaucoup beaucoup !
Retour de vingt-quatre jours au Sri Lanka en août 2010 English translation pending
En espérant que ces quelques renseignements soient utiles.
Jour 1 et 2 : Negombo Logement : Chambre d'hôtes (homestay) Suriya Arana, adresse aimablement communiquée par un membre du forum. Chambres confortables (AC en supplément), ambiance familiale, wifi, prix variable selon les chambres, bonne cuisine, petits-déjeuners copieux. Située à quelques minutes à pied de la plage.
Arrivés le soir, nous avons profité de la journée de repos du lendemain pour faire une promenade en bateau sur la partie désaffectée du canal hollandais au nord de Negombo. Deux heures à admirer mangrove, varans d'eau, plusieurs espèces de martin-pêcheurs dont une noire et blanche très rare. Démonstration de récolte de sève de fleur de cocotier par un quinquagénaire assez alerte et sobre pour grimper à une vingtaine de mètres de haut sans être assuré et pour passer d'un cocotier à un autre sur des ponts de singe. La sève devient le toddy après fermentation, le toddy distillé donne l'arak, boisson nationale inventée par les colons portugais et dont le nom vient de l'arabe. Ce coin est connu pour être le repaire de bootleggers donc l'alcool illégal fait des ravages au Sri Lanka. Nous en croisons plusieurs qui transportent des fûts sur une embarcation.
Jour 3 : transfert Negombo/Anuradhapura Location d'un van avec chauffeur pendant 15 jours. Bonne route jusqu'à Puttalam, puis route en travaux jusqu'à Anuradhapura, 5 heures pour 170 km. Hôtel Shalini réservé à l'avance (4600 LKR la double avec AC en ½ pension), mais on nous donne les moins bonnes chambres. Gérant peu sympathique, très bon repas dans une salle à manger en haut de l'hôtel. Nous devions y passer deux nuits, nous décidons de n'en passer qu'une.
Jour 4 : Anuradhapura Visite de la cité royale (pass à 25 $/p). Vaste et ancienne, plus de 130 rois en 14 siècles, fin de la dynastie au 11ème siècle !
Puis site de Mihintale où il faut repayer 500 LKR/p. Puis le bouddha Aukana à une soixantaine de km au sud, le plus grand bouddha debout taillé dans la roche. Il faut encore payer 500 LKR/p.
Auparavant, tous était compris dans le pass culturel, mais les moines, estimant leur rémunération trop faible, ont décidé de faire payer leurs sites. A quatre, ça commence à faire beaucoup. Nuit à Habarana, Acme hotel, chambres agréables avec AC au 1er étage d'un petit bâtiment situé au fond du jardin, donc au calme et moins cher que le Shalini.
Jour 5 : Habarana/Trincomalee Ayant le temps, nous en profitons pour aller faire une balade à dos d'éléphant le long d'un lac réservoir (départ à côté de l'hôtel Cinnamon Lodge). Dispensable si on en a déjà fait. Transfert à Trincomalee, 2h 45 pour 80 km, les 40 premiers jusqu'au lac de Kautale sur une route refaite, les 40 derniers sur une mauvaise route avec une présence policière et militaire importante. Hôtel Lotus Park sur la plage de Uppuveli (la plus proche de Trincomalee), réservé à l'avance car l'offre d'hébergement est encore très réduite. Première nuit au 2ème étage d'un collectif, les autres dans un double bungalow en dur, confortable, avec terrasse couverte donnant sur la plage. Petite piscine. Très belle plage de sable fin et blanc, eau limpide, vagues agréables permettant le body-surf, pas de snorkeling. Il fait très chaud à Trinco, donc on ne fait pas grand chose entre 13 et 16h.
Jour 6,7,8 : Uppuveli Plage, visite de Trincomalee et du temple hindouiste de Koneswaram Kovil au fort Frederick où nous avons la chance d'assister à une cérémonie. Belle vue plongeante sur la mer. Balade au sud de Trinco, immenses baies. Excursion aux sources chaude de Kanniya. Excursion snorkeling à l'île aux pigeons en face de la plage de Nilaveli. Déjeuner, piscine à l'hôtel de luxe Nilaveli Beach.
Jour 9 : Transfert Trincomalee/Passikudah via Habarana et Polonnaruwa Etape sur la route de Arugam Bay, Passikudah et Kalkudah sont deux belles plages qui ont souffert du tsunami, l'infrastructure hôtelière est succinte. La GH Eden est bien mais était complète, nous nous sommes rabattus sur une GH sans nom, sale et pas donnée et sommes repartis sans regret le lendemain matin.
Jour 10 : Transfert Passikudah/Arugam Bay A Arugam Bay, tout est complet ou presque du côté plage. Nous prenons deux doubles au Way Bay pour la première nuit et trouvons une chambre de 4 pour les nuits suivantes au Gecko, une GH à l'ancienne située en mileiu de plage, propriété d'un couple anglo/tamoul (Liz/Ramesh), ambiance sympa, bonne cuisine bio hélas un peu chère.
Jour 11, 12, 13, 14 : Arugam Bay Vagues assez fortes, mais on peut se baigner sans danger. Un restaurant à l'excellent rapport qualité prix sur la route : le Green Room. Spectacle des surfeurs superbe, on peut l'observer assis sur une dune. Excursion vers le sud, entre Panama et Okanda, on peut y observer quantité d'oiseaux, des varans terrestres, des mangoustes, des éléphants et des crocodiles. Au bout de la piste, un site fantastique, le temple bouddhiste de Kudimbigala, avec un dagoba perché sur un énorme rocher d'où on a une vue à 360° sur l'océan, la plaine, le parc de Yala est et jusqu'aux montagnes des Knuckles Range. Un des plus beaux sites vus au Sri Lanka, qui plus est gratuit et désert. Balade sur la lagune de Pottuvil sur ce qui est appelé un catamaran, en fait une plateforme de bois accrochée sur deux canoës. Très agréable le matin ou en fin d'après-midi, observation d'oiseaux dont de nombreux aigles pêcheurs et éventuellement de crocodiles (vu un gros spécimen). Rencontre avec Fyodor et Lyudmila, voir ICI.
Jour 15 : transfert Arugam Bay/Ella Paysages traversés magnifiques et variés.
Jour 16 : Ella Ella est le seul endroit où nous avons souhaiter revenir tellement nous avions apprécié cet endroit. Promenade au petit Adam's Peak pour la vue au sommet, la difficulté de la grimpette n'ayant rien à voir avec le véritable pic d'Adam.
Jour 17 : transfert Ella/Mahiyangana Stop à la sortie de Badulla pour aller voir les chutes d'eau de Duhinda (entrée payante), site très fréquenté par les sri lankais mais pas par les touristes. Une ½ heure de marche sur un sentier étroit pour arriver aux chutes qui valent l'effort.
Jour 18 : Mahiyangana Excursion le matin au village des veddahs (aborigènes du Sri Lanka, en voie de disparition). Très (trop) aménagé pour les touristes. Un petit musée au prix exorbitant de 500 LKR (20 pour les locaux) que nous renonçons à voir. Excursion le matin aux chutes de Ratnaella repérées sur la carte et inconnues du chauffeur. Une heure de marche sur un sentier puis le long d'un petit canal d'irrigation non aménagé pour déboucher face à de belles chutes. Aucun humain croisé, seulement des animaux dont un écureuil géant et quantité de caméléons de toutes les couleurs. Super balade.
Jour 19 : transfert Mahiyiangana/Kandy Arrivé en pleine Esala Perahera, objet principal de notre séjour à Kandy.
Jour 20, 21, 22, 23 : Kandy Fabuleux spectacle de la Perahera et des éléphants dans la journée autour du temple de la dent. Une journée de rando ratée, voir ICI.
Jour 24 : transfert Kandy/Negombo Dernière nuit au Star Beach, moins cher que la Suriya Arana et dernier repas dans notre restaurant préféré de Negombo, le King Coconut où nous nous régalons de poisson, gambas, crabe et langouste avec nos dernières roupies. Regrets de ne pas pouvoir voir Noma et son mari, revenus en France pour raisons de santé.
Conclusion : un voyage en famille très réussi. Budget de 2400€ (hors billets d'avion).
Jour 1 et 2 : Negombo Logement : Chambre d'hôtes (homestay) Suriya Arana, adresse aimablement communiquée par un membre du forum. Chambres confortables (AC en supplément), ambiance familiale, wifi, prix variable selon les chambres, bonne cuisine, petits-déjeuners copieux. Située à quelques minutes à pied de la plage.
Arrivés le soir, nous avons profité de la journée de repos du lendemain pour faire une promenade en bateau sur la partie désaffectée du canal hollandais au nord de Negombo. Deux heures à admirer mangrove, varans d'eau, plusieurs espèces de martin-pêcheurs dont une noire et blanche très rare. Démonstration de récolte de sève de fleur de cocotier par un quinquagénaire assez alerte et sobre pour grimper à une vingtaine de mètres de haut sans être assuré et pour passer d'un cocotier à un autre sur des ponts de singe. La sève devient le toddy après fermentation, le toddy distillé donne l'arak, boisson nationale inventée par les colons portugais et dont le nom vient de l'arabe. Ce coin est connu pour être le repaire de bootleggers donc l'alcool illégal fait des ravages au Sri Lanka. Nous en croisons plusieurs qui transportent des fûts sur une embarcation.
Jour 3 : transfert Negombo/Anuradhapura Location d'un van avec chauffeur pendant 15 jours. Bonne route jusqu'à Puttalam, puis route en travaux jusqu'à Anuradhapura, 5 heures pour 170 km. Hôtel Shalini réservé à l'avance (4600 LKR la double avec AC en ½ pension), mais on nous donne les moins bonnes chambres. Gérant peu sympathique, très bon repas dans une salle à manger en haut de l'hôtel. Nous devions y passer deux nuits, nous décidons de n'en passer qu'une.
Jour 4 : Anuradhapura Visite de la cité royale (pass à 25 $/p). Vaste et ancienne, plus de 130 rois en 14 siècles, fin de la dynastie au 11ème siècle !
Puis site de Mihintale où il faut repayer 500 LKR/p. Puis le bouddha Aukana à une soixantaine de km au sud, le plus grand bouddha debout taillé dans la roche. Il faut encore payer 500 LKR/p.
Auparavant, tous était compris dans le pass culturel, mais les moines, estimant leur rémunération trop faible, ont décidé de faire payer leurs sites. A quatre, ça commence à faire beaucoup. Nuit à Habarana, Acme hotel, chambres agréables avec AC au 1er étage d'un petit bâtiment situé au fond du jardin, donc au calme et moins cher que le Shalini.
Jour 5 : Habarana/Trincomalee Ayant le temps, nous en profitons pour aller faire une balade à dos d'éléphant le long d'un lac réservoir (départ à côté de l'hôtel Cinnamon Lodge). Dispensable si on en a déjà fait. Transfert à Trincomalee, 2h 45 pour 80 km, les 40 premiers jusqu'au lac de Kautale sur une route refaite, les 40 derniers sur une mauvaise route avec une présence policière et militaire importante. Hôtel Lotus Park sur la plage de Uppuveli (la plus proche de Trincomalee), réservé à l'avance car l'offre d'hébergement est encore très réduite. Première nuit au 2ème étage d'un collectif, les autres dans un double bungalow en dur, confortable, avec terrasse couverte donnant sur la plage. Petite piscine. Très belle plage de sable fin et blanc, eau limpide, vagues agréables permettant le body-surf, pas de snorkeling. Il fait très chaud à Trinco, donc on ne fait pas grand chose entre 13 et 16h.
Jour 6,7,8 : Uppuveli Plage, visite de Trincomalee et du temple hindouiste de Koneswaram Kovil au fort Frederick où nous avons la chance d'assister à une cérémonie. Belle vue plongeante sur la mer. Balade au sud de Trinco, immenses baies. Excursion aux sources chaude de Kanniya. Excursion snorkeling à l'île aux pigeons en face de la plage de Nilaveli. Déjeuner, piscine à l'hôtel de luxe Nilaveli Beach.
Jour 9 : Transfert Trincomalee/Passikudah via Habarana et Polonnaruwa Etape sur la route de Arugam Bay, Passikudah et Kalkudah sont deux belles plages qui ont souffert du tsunami, l'infrastructure hôtelière est succinte. La GH Eden est bien mais était complète, nous nous sommes rabattus sur une GH sans nom, sale et pas donnée et sommes repartis sans regret le lendemain matin.
Jour 10 : Transfert Passikudah/Arugam Bay A Arugam Bay, tout est complet ou presque du côté plage. Nous prenons deux doubles au Way Bay pour la première nuit et trouvons une chambre de 4 pour les nuits suivantes au Gecko, une GH à l'ancienne située en mileiu de plage, propriété d'un couple anglo/tamoul (Liz/Ramesh), ambiance sympa, bonne cuisine bio hélas un peu chère.
Jour 11, 12, 13, 14 : Arugam Bay Vagues assez fortes, mais on peut se baigner sans danger. Un restaurant à l'excellent rapport qualité prix sur la route : le Green Room. Spectacle des surfeurs superbe, on peut l'observer assis sur une dune. Excursion vers le sud, entre Panama et Okanda, on peut y observer quantité d'oiseaux, des varans terrestres, des mangoustes, des éléphants et des crocodiles. Au bout de la piste, un site fantastique, le temple bouddhiste de Kudimbigala, avec un dagoba perché sur un énorme rocher d'où on a une vue à 360° sur l'océan, la plaine, le parc de Yala est et jusqu'aux montagnes des Knuckles Range. Un des plus beaux sites vus au Sri Lanka, qui plus est gratuit et désert. Balade sur la lagune de Pottuvil sur ce qui est appelé un catamaran, en fait une plateforme de bois accrochée sur deux canoës. Très agréable le matin ou en fin d'après-midi, observation d'oiseaux dont de nombreux aigles pêcheurs et éventuellement de crocodiles (vu un gros spécimen). Rencontre avec Fyodor et Lyudmila, voir ICI.
Jour 15 : transfert Arugam Bay/Ella Paysages traversés magnifiques et variés.
Jour 16 : Ella Ella est le seul endroit où nous avons souhaiter revenir tellement nous avions apprécié cet endroit. Promenade au petit Adam's Peak pour la vue au sommet, la difficulté de la grimpette n'ayant rien à voir avec le véritable pic d'Adam.
Jour 17 : transfert Ella/Mahiyangana Stop à la sortie de Badulla pour aller voir les chutes d'eau de Duhinda (entrée payante), site très fréquenté par les sri lankais mais pas par les touristes. Une ½ heure de marche sur un sentier étroit pour arriver aux chutes qui valent l'effort.
Jour 18 : Mahiyangana Excursion le matin au village des veddahs (aborigènes du Sri Lanka, en voie de disparition). Très (trop) aménagé pour les touristes. Un petit musée au prix exorbitant de 500 LKR (20 pour les locaux) que nous renonçons à voir. Excursion le matin aux chutes de Ratnaella repérées sur la carte et inconnues du chauffeur. Une heure de marche sur un sentier puis le long d'un petit canal d'irrigation non aménagé pour déboucher face à de belles chutes. Aucun humain croisé, seulement des animaux dont un écureuil géant et quantité de caméléons de toutes les couleurs. Super balade.
Jour 19 : transfert Mahiyiangana/Kandy Arrivé en pleine Esala Perahera, objet principal de notre séjour à Kandy.
Jour 20, 21, 22, 23 : Kandy Fabuleux spectacle de la Perahera et des éléphants dans la journée autour du temple de la dent. Une journée de rando ratée, voir ICI.
Jour 24 : transfert Kandy/Negombo Dernière nuit au Star Beach, moins cher que la Suriya Arana et dernier repas dans notre restaurant préféré de Negombo, le King Coconut où nous nous régalons de poisson, gambas, crabe et langouste avec nos dernières roupies. Regrets de ne pas pouvoir voir Noma et son mari, revenus en France pour raisons de santé.
Conclusion : un voyage en famille très réussi. Budget de 2400€ (hors billets d'avion).
Visiter la Tunisie ou le Maroc? English translation pending
Je n'ai jamais visité le continent africain et je suis une voyage qui voyage seule. Je magasinerai les circuits accompagnés. Mais, j'hésite entre ces deux pays. Je recherche une visite des principales villes puis, terminer par quelques jours en station balnéaire.
Quelles sont les différences entre le Maroc et la Tunisie en termes de paysages, peuple, attractions touristiques majeures, climat, etc?
Tout commentaire sera apprécié pour me permettre de me positionner sur le meilleur choix en fonction de mes goûts.
Quelles sont les différences entre le Maroc et la Tunisie en termes de paysages, peuple, attractions touristiques majeures, climat, etc?
Tout commentaire sera apprécié pour me permettre de me positionner sur le meilleur choix en fonction de mes goûts.
Sri Lanka en octobre: Kirinda, Trincomalee, Arugam bay? English translation pending
Bonjour,
ma femme et moi partons en octobre au Sri Lanka pour 3 semaines, pour visiter en gros le triangle culturel, Kandy, les montagnes (Ella, Haputale, ...) et finir par une plage. Nous avons suivi assidument les discussions concernant ce pays mais nous nous posons quelques questions:
- est-ce que quelqu'un est allé récemment à Kirinda, sur la côte Sud Est (proche de Tissamaharama et en bordure du parc de Yala)??? Il semblerait, d'après le LP, que ce village côtier soit assez sympa pour se poser quelques jours, avec une plage sympa.
- on hésite, sur la côte Est, entre Trincomalee (Nilaveli, Uppuveli)et Arugam bay. On a vu sur VF que Trincomalee n'avait pas beaucoup de choix d'hébergement et beaucoup de militaires sur place, une ambiance assez spéciale. Arugam bay, le fief des surfeurs avec, au contraire, un grand choix d'hébergement et des bungalows sympa en bord de mer. Nous on recherche de belles plages, sans trop de monde, pour se relaxer, manger de bons fruits de mer et éventuellement faire du snorkeling. Vos avis nous intéressent.
Merci d'avance pour vos réponses,
Fanny et Cédric
- on hésite, sur la côte Est, entre Trincomalee (Nilaveli, Uppuveli)et Arugam bay. On a vu sur VF que Trincomalee n'avait pas beaucoup de choix d'hébergement et beaucoup de militaires sur place, une ambiance assez spéciale. Arugam bay, le fief des surfeurs avec, au contraire, un grand choix d'hébergement et des bungalows sympa en bord de mer. Nous on recherche de belles plages, sans trop de monde, pour se relaxer, manger de bons fruits de mer et éventuellement faire du snorkeling. Vos avis nous intéressent.
Merci d'avance pour vos réponses,
Fanny et Cédric
Bons plans pour trois semaines à Bali, du 12 mars au 2 avril 2011? English translation pending
Bonjour,
Mon ami et moi avons décidé de partir 3 semaines à Bali (du 12 mars au 2 avril 2011).
Nous serons sur place du 13 mars au 1er avril. Nous restons d'abord une semaine à Ubud (location d'une villa).
J'aurai besoin de conseils et de quelques idées pour la suite de notre périple.
- Connaissez vous une bonne agence de location de voiture avec chauffeur (je n'ai pas de permis de conduire, et mon ami a du conduire 2 à 3 fois en dix ans)? Nous voulons garder la voiture et le chauffeur plusieurs jours de suite et faire le tour de l'ile.
- Connaissez vous les hôtel/chambres d'hôtes suivantes : * Balam Bali Villa B&B (proche de Mengwi) * Kebun Impian Serayat Barat (proche d'Ujung)
- Avez vous de très bonnes adresses aux alentours de 50-100 €/nuit, ayant moins de 15 chambres (pas plus de 30 clients). Pour info je ne suis pas intéressé par la partie sud (Kuta, Jimbaran, Nusa Dua, Benoa...)
- J'esite à faire un saut aux iles Gili. Est ce que cela vaut vraiment le coup? Quel est votre meilleur spot pour faire du snorkeling (niveau grand débutant pour mon ami, 1er brevet de plongée pour moi mais c'était il y a plus de 20 ans)?
Merci d'avance pour toutes vos réponses et vos conseils.
- Connaissez vous une bonne agence de location de voiture avec chauffeur (je n'ai pas de permis de conduire, et mon ami a du conduire 2 à 3 fois en dix ans)? Nous voulons garder la voiture et le chauffeur plusieurs jours de suite et faire le tour de l'ile.
- Connaissez vous les hôtel/chambres d'hôtes suivantes : * Balam Bali Villa B&B (proche de Mengwi) * Kebun Impian Serayat Barat (proche d'Ujung)
- Avez vous de très bonnes adresses aux alentours de 50-100 €/nuit, ayant moins de 15 chambres (pas plus de 30 clients). Pour info je ne suis pas intéressé par la partie sud (Kuta, Jimbaran, Nusa Dua, Benoa...)
- J'esite à faire un saut aux iles Gili. Est ce que cela vaut vraiment le coup? Quel est votre meilleur spot pour faire du snorkeling (niveau grand débutant pour mon ami, 1er brevet de plongée pour moi mais c'était il y a plus de 20 ans)?
Merci d'avance pour toutes vos réponses et vos conseils.
Saint-Denis de la Réunion la première semaine de novembre 2010: hébergement, bons plans, visites...? English translation pending
Bonjour à tous.
Avec une amie, nous allons passer une semaine sur l'Ile de la Réunion la première semaine de novembre 2010. Ce petit séjour va succéder à une misson humanitaire à Madagascar. Cette destination a toujours été un rêve pour moi, et j'ai absolument voulu pour qu'on s'y "attarde" un peu avant notre retour en Métropole.
Nous n'avons pas réserver d'hôtel et nous sommes à la recherche d'idées de séjour, visites, bons plans...........
Au plaisir de vous lire !
"On voyage non pour changer de lieu mais d'idées"
Nous n'avons pas réserver d'hôtel et nous sommes à la recherche d'idées de séjour, visites, bons plans...........
Au plaisir de vous lire !
"On voyage non pour changer de lieu mais d'idées"
Circuit Canada de l'Est - Parcs, animaux et climat en juillet/août? English translation pending
Bonjour,
Je prépare (déjà) mon séjour pour l'an prochain en Ontario, au Québec et en Acadie. et j'ai quelques questions :
1) J'envisage un séjour au Saguenay car il y a un village vacances à petit Saguenay et je me dis que pour mes ados ça peut être sympa de faire des activités et rencontrer d'autres personnes. Qu'est-ce qu'il y a à voir et faire dans le parc même du Saguenay ? Pensez-vous que 6 jours sur place c'est trop long ?
2) Cette année nous n'avons malheureusement pas vu d'elans (orignaux) sauf dans les boutiques de souvenir. Dans quel coin du Québec ou du New Brunswick a t-on le plus de chance d'en rencontrer (en liberté bien sur) ?
3) J'ai vu qu'au Parc de la Mauricie, ils proposaient des balades pour aller voir les castors et les élans. Est-ce que le parc de la Mauricie vaut le coup de s'y arrêter si l'on va déjà 6 jours au Saguenay ou bien est-ce vraiment différent ?
4) 6 jours sur les îles de la Madeleine... est-ce que c'est trop ? Est-ce qu'il peut faire mauvais temps début aout ? et si oui, quand il pleut, j'imagine que ce doit pas être terrible ? 🤪 Quelle est votre expérience ?
5) Enfin , pour poursuivre, une dernière question qui me préoccupe : le temps. Quel temps fait-il généralement entre le 14 juillet et le 15 aout en Ontario, Québec, New Brunswick ? Est-ce que c'est plutôt chaud ou bien pluvieux ? Bref est-ce que je dois prévoir les maillots de bain ou bien les cirés ?
Je prépare (déjà) mon séjour pour l'an prochain en Ontario, au Québec et en Acadie. et j'ai quelques questions :
1) J'envisage un séjour au Saguenay car il y a un village vacances à petit Saguenay et je me dis que pour mes ados ça peut être sympa de faire des activités et rencontrer d'autres personnes. Qu'est-ce qu'il y a à voir et faire dans le parc même du Saguenay ? Pensez-vous que 6 jours sur place c'est trop long ?
2) Cette année nous n'avons malheureusement pas vu d'elans (orignaux) sauf dans les boutiques de souvenir. Dans quel coin du Québec ou du New Brunswick a t-on le plus de chance d'en rencontrer (en liberté bien sur) ?
3) J'ai vu qu'au Parc de la Mauricie, ils proposaient des balades pour aller voir les castors et les élans. Est-ce que le parc de la Mauricie vaut le coup de s'y arrêter si l'on va déjà 6 jours au Saguenay ou bien est-ce vraiment différent ?
4) 6 jours sur les îles de la Madeleine... est-ce que c'est trop ? Est-ce qu'il peut faire mauvais temps début aout ? et si oui, quand il pleut, j'imagine que ce doit pas être terrible ? 🤪 Quelle est votre expérience ?
5) Enfin , pour poursuivre, une dernière question qui me préoccupe : le temps. Quel temps fait-il généralement entre le 14 juillet et le 15 aout en Ontario, Québec, New Brunswick ? Est-ce que c'est plutôt chaud ou bien pluvieux ? Bref est-ce que je dois prévoir les maillots de bain ou bien les cirés ?
Séjour de quinze jours au Sri Lanka English translation pending
Bonjour,
Mon amie et moi réfléchissions pour partir dans le sud de l'Inde en février 2011 pour 2 semaines, mais après nos premières recherches j'ai peur que ça soit trop la courses et que les distances soient trop importantes...
Nous pensons donc aller au Sri Lanka plutôt. On a envie de vacances découverte et un peu farniente.
On aimerait trouver des guest houses ou hébergement type bungalows.
Nous sommes allés en Thaïlande en février dernier et nous avons envie d'Asie à nouveau! 😉
Je cherche des idées ou conseils de personnes revenant du Sri Lanka.
Merci d'avance
Dids79
Mon amie et moi réfléchissions pour partir dans le sud de l'Inde en février 2011 pour 2 semaines, mais après nos premières recherches j'ai peur que ça soit trop la courses et que les distances soient trop importantes...
Nous pensons donc aller au Sri Lanka plutôt. On a envie de vacances découverte et un peu farniente.
On aimerait trouver des guest houses ou hébergement type bungalows.
Nous sommes allés en Thaïlande en février dernier et nous avons envie d'Asie à nouveau! 😉
Je cherche des idées ou conseils de personnes revenant du Sri Lanka.
Merci d'avance
Dids79
Visites incontournables pour une dizaine de jours au Cambodge et une quinzaine de jours au Laos? English translation pending
Bonjour,
Je suis prensentement a Phnom Penh au Cambodge apres 1 mois au vietnam. Apres une dixaine de jour dans ce pays, je pars pour le laos pour une quinzaine de jours. Par contre, je me sens un peu perdu. Pour ceux qui connaissent bien ces pays, quelles en sont les incontournables ( a part Angkor, evidement!). Tout type de conseils est accepte!🙂
Je voudrais aussi savoir sil est bien complique dobtenir un visa pour le Laos a partir du Cambodge.
Merci!!!
Merci!!!
Itinéraire pour se rendre en Italie depuis la France à vélo? English translation pending
Bonjours,
Je projette de me rendre à vélo en Italie cet été. J'ai vu sur l'Eurovélo Carte qu'il y avait l'eurovélo 8 cependant j'ai beau cherché sur le net, les infos concernant cette vélo route sont introuvables !
J'aimerai recueillir des conseils, témoignages d'expériences, de personnes qui savent comment se rendre en Italie depuis la France directement, Monaco, ou en passant par la Suisse. Je cherche la voie la plus agréable et la moins compliquée mais j'imagine que certaines routes doivent être très encombrées.
Sinon est ce qu'il y à un départ en bateau pour l'italie ou un petit train qui permet d'embarquer un vélo (C'est toujours une autre possibilité)
Merci à vous
Flo
Je projette de me rendre à vélo en Italie cet été. J'ai vu sur l'Eurovélo Carte qu'il y avait l'eurovélo 8 cependant j'ai beau cherché sur le net, les infos concernant cette vélo route sont introuvables !
J'aimerai recueillir des conseils, témoignages d'expériences, de personnes qui savent comment se rendre en Italie depuis la France directement, Monaco, ou en passant par la Suisse. Je cherche la voie la plus agréable et la moins compliquée mais j'imagine que certaines routes doivent être très encombrées.
Sinon est ce qu'il y à un départ en bateau pour l'italie ou un petit train qui permet d'embarquer un vélo (C'est toujours une autre possibilité)
Merci à vous
Flo
État de la route ou piste pour faire de la moto entre Gao et Tombouctou? (Mali) English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un connaîtrait-il l'état de la route ou piste de Gao pour Tombouctou en moto ? Merci
Quelqu'un connaîtrait-il l'état de la route ou piste de Gao pour Tombouctou en moto ? Merci
Itinéraire pour six semaines en Indonésie? English translation pending
Bonsoir , nous avons 6 semaines de vacances du 3 juillet au 15 aout et envisageons de partir en Indonésie .
Nous cherchons un itinéraire et comptions utiliser comme nous en avons l'habitude , les guides Lonlely planet et guides du routard , mais ils sont introuvables en librairie . Le guide du routard 2008 est épuisé et pas réedité et lonlely planet devrait être réedité seulement en juin . Il existe seulement des guides pour Bali et Lombok alors que nous aurions aimé avoir aussi des renseignements sur Sumatra et Java .
Nous avons du mal à nous rendre compte de quel itinéraire nous pouvons envisager pour 6 semaines . Nous sommes des voyageurs routards qui apprécions la nature ( mer et montagne ) et les balades à pied .
Vos infos seront les bienvenues .
Corse: comment s'organiser un voyage et quels sont les plus beaux paysages? English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi venons de décider de partir en Corse, si possible la quinzaine du 17 avril (on partirait de Pau le 16) jusqu'au 1er mai.
Ayant peu de temps, comment procéder ??? d'abord le ferry ou bien la location ? Si nous louons d'abord et que les ferrys sont complets ??? et si nous retenons le ferry mais qu'on ne trouve pas de location ????
Nous recherchons une location de mobilhome une semaine au nord et une semaine au sud.
Et quels sont les sîtes à ne pas manquer ?? Nous ne sommes jamais allés en Corse
Vos avis sont les bienvenus, merci d'avance.
Mon mari et moi venons de décider de partir en Corse, si possible la quinzaine du 17 avril (on partirait de Pau le 16) jusqu'au 1er mai.
Ayant peu de temps, comment procéder ??? d'abord le ferry ou bien la location ? Si nous louons d'abord et que les ferrys sont complets ??? et si nous retenons le ferry mais qu'on ne trouve pas de location ????
Nous recherchons une location de mobilhome une semaine au nord et une semaine au sud.
Et quels sont les sîtes à ne pas manquer ?? Nous ne sommes jamais allés en Corse
Vos avis sont les bienvenus, merci d'avance.
À partir de Salt Lake City: du Grand Canyon à Yellowstone via le Colorado (2e partie) English translation pending
(Première partie: http://voyageforum.com/...ere_partie_D3185490/ )
LA VERSION AVEC PHOTOS ET UN TEXTE PLUS COMPLET (notamment en ce qui concerne les geysers de Yellowstone) SE TROUVE ICI : http://carnetsdameriquesetdailleurs.fr/ (Boucle Salt Lake City - Salt Lake City via Yellowstone)
Yellowstone ayant démesurément grossi – de cinq pages prévues initialement, il y en a désormais onze (trois pour le seul sud-ouest du parc) –, ce carnet comprendra donc un « décrochage »: « Yellowstone en long, en large et en travers » : http://voyageforum.com/v.f?post=3360708;#3360708

(Pour les connexions lentes: merci de patienter quelques secondes le temps du chargement des photos... qui s'effectue toujours par la fin de chaque page.)
Deuxième partie
Black Canyon of the Gunnison, Colorado National Monument Dinosaur National Monument, Island Park Overlook, McKee Springs Dinosaur NM, Sound of Silence et Desert Voices, Jones Hole Trail Dinosaur NM, Yampa Bench Road, Gates of Lodore Des Gates of Lodore à Flaming Gorge Grand Teton, Jackson Hole, Yellowstone Antelope Island
Mardi 26 mai
En partant nous faisons un nouveau tour du village pour prendre d’autres photos des si jolies maisons pastel, de l’église qui date de 1883, et aussi d’un kitschissime « Saint George terrassant le dragon », pour le moins surprenant dans le décor, et en route pour le Black Canyon of the Gunnison, par la Rive Sud puisque la Rive nord, en fait une piste, est encore fermée à cause de la neige et qu’aucun pont ne les relie. Du Gunnison Point – au Visitor Center –, on a une vue en enfilade vertigineuse et saisissante d’une bonne partie de ce canyon sombre comme la nuit et d’une beauté rude, dont les roches les plus anciennes datent de… deux milliards d’années ! La faille qui court sur 25 kilomètres à l’intérieur du parc est extrêmement étroite, ne laissant que peu de soleil pénétrer dans les profondeurs si inhospitalières qu’aucun Indien (ici les Utes) ne s’y est jamais installé.
Comme le temps est couvert, et que la pluie n’est pas loin, encore à l’abri des gros nuages noirs qui nous arrivent dessus à toute allure, nous continuons sur Pulpit Rock, puis Cross Fissures. La vue est constamment superbe. A Rock Point, où l’on arrive par un chemin de sable bordé d’immenses lupins d’un bleu intense, le temps se gâte définitivement. A partir de là et jusqu’à High Point ce sera une course constante entre deux averses de grêle. Guetter un rayon de soleil, courir sur le sentier qui nous mène au point de vue, se prendre une douche glacée en retournant à la voiture, écouter tambouriner la pluie sur le toit et repartir au point de vue suivant. Devils lookout. Là je perds l’obturateur du Canon en courant sous la pluie torrentielle et en sautant pour éviter les flaques d’eau sur le sentier inondé. Je ne m’en rends compte qu’une fois à la voiture et il me faut faire le chemin inverse pour essayer de le retrouver… au pied d’un buisson. Chasm View. Nous restons ensuite bloqués à Painted Wall, immense falaise à pic parcourue de veines d’or qui plonge dans le torrent gris acier 700 mètres plus bas, à attendre que neige fondue, grêle et éclairs cessent de nous mitrailler. Puis Cedar Point, Dragon Point, Sunset View et High Point. Nous faisons le retour d’une traite, avec une visibilité réduite à quelques mètres. Ce canyon, si noir quand les autres sont si rouges, si différent, magnifique, restera un de nos meilleurs souvenirs malgré le temps détestable.
De nouveau quelques courses à Montrose, un plein d’essence au Wal mart et en route pour Colorado National Monument au soleil déclinant. Au loin le ciel est de plomb mais pour une fois nous échappons aux orages. Le parc, qui domine l’immense plaine de Grand Junction où coule le Colorado, fermée au nord par des montagnes striées verticalement, est assez décevant car pas assez sauvage à mon goût. La route suit plus ou moins la corniche, avec de belles colonnes de ocre-rouge et de petits tunnels qui transpercent la montagne de grès, jusqu’au Visitor Center et le camping voisin. Il y a un monde fou, des colonies de vacances, et nous ne trouvons qu’une place très moyenne au bord de la route. A peine sortis de la voiture nous sommes assaillis par des nuées de coléoptères… Mauvaise nuit.
Mercredi 27 mai
Départ à 8 h 30 pour Vernal et le Best Western Antlers à des années-lumière de l’horrible Days Inn de l’année précédente ! Nous posons nos affaires et partons pour les pétroglyphes de McKee Spring. Tout est assez mal indiqué, nous nous fions au Photographing the Southwest (de Vernal, il faut prendre Main Street, Vernal Road, la 500 North puis intersection à droite direction Buckskin Hills ; au ranch à droite. Pour la Jones Hole Road idem, mais ne pas tourner à droite). Au moment d’arriver, la pluie se met à tomber, c’est bien notre chance ! La piste étant impassable lorsqu’elle est mouillée, nous courons jusqu’au sommet et redescendons aussi vite pour aller mettre le 4 x 4 à la limite de l’averse, en attendant que le temps s’améliore, puis faisons demi-tour pour rejoindre Island Park overlook. Là nous sommes attendus de pied ferme par des nuées de moustiques affamés. Malgré le soleil qui perce les nuages j’enfile le K-way, mets la capuche, les lunettes de soleil et les mains dans mes poches… A Ruple Banch c’est encore pire, on dirait qu’ils sont dix fois plus gros, cousins des maringouins québécois, à s’agiter tout autour du pare-brise et des portières, prêts à l’attaque. Je sors une seconde faire une photo à toute allure puis me précipite à l’intérieur pour quitter ce coin infernal.
Retour au McKee Spring sous le soleil. Tout compte fait nous préférions la pluie car là aussi les moustiques ont fait leur apparition, c’en est infesté et comme ils m’adorent, je suis piquée de tous les côtés. Nous n’avions jamais vu ça dans nos voyages aux Etats-Unis, et c’est la mort dans l’âme que nous décidons d’annuler le camping le lendemain à Echo Park, car là-bas ce serait un enfer. Nous réservons donc une deuxième nuit au Best Western Antlers. Adieu les économies !
Jeudi 28 mai
Ce matin, ciel tout bleu, enfin… Au programme Sound of Silence et Desert Voices. Nous prenons l’unique brochure bien fatiguée dans la boîte en métal du Trailhead et la redéposerons au retour. Sound of Silence, bordé par endroits d’une infinité de Scarlet Globe Mallow (Sphaeralcea munroana) orange vif, est toujours aussi beau et contrairement à l’an dernier nous en profitons pleinement, étant chargés tous deux d’un gallon d’eau. Il fait déjà très chaud… A Desert Voices ce sont les fragiles Mariposa Lily pourpre (Calochortus macrocarpus) qui bordent le sentier. On en a plus qu’assez des moustiques et nous décidons, une fois au parking, de repasser par le motel prendre l’anti-moustiques que nous avons oublié sur le lit, avant d’aller au bout de la Jones Hole Road faire une partie du trail et de tester l’Off en prévision du camping du lendemain aux Gates of Lodore.
Route d’altitude, très belle et variée. Immenses pâturages de centaines de milliers d’hectares certainement, veloutés de vert bronze et vert amande. La fin de la route plonge jusqu’à l’entrée du Creek et des bassins d’élevage de truites, surplombés de falaises aussi hautes et impressionnantes qu’à Zion. Un panneau annonce que John W. Powell et sa troupe s’arrêtèrent là et firent un repas de truites… sauvages. Ici, peu de moustiques, mais des milliers de grosses cigales qui frottent leurs ailes finement striées d’orange dans un crépitement ressemblant un peu à une averse de grêle sur un toit de tôle, et qui dévorent aussi goulûment que des criquets la moindre feuille tendre à leur portée. Il y en a partout, certaines se prennent dans nos cheveux, et on se demande ce qu’il restera dans quelques jours… des branches dénudées, des arbres nus comme en plein hiver alors que le printemps commence tout juste… A deux miles du début du sentier, à Ely Creek, le bas de la falaise est orné de beaux pétroglyphes ocre-rouge, en partie dissimulés par la végétation. Nous continuons un certain temps sur le sentier mais il commence à se faire tard et nous nous promettons de revenir une autre année. Retour sur Vernal dans la lumière douce du soleil couchant.
Vendredi 29 mai
Ce matin encore, très beau temps pour partir de Vernal. A Jansen nous prenons la 16, plus joliment nommée la Blue Mountain Road, et très vite nous apercevons des pronghorns, ces drôles de cervidés qui ont vaguement des têtes de chèvres, mais avec des cornes plantées juste au-dessus des yeux. Pas vraiment séduisants… Ce matin encore, très beau temps pour partir de Vernal. A Jansen nous prenons la 16, plus joliment nommée la Blue Mountain Road, et très vite nous apercevons des pronghorns, ces drôles d'antilopes, qui ont vaguement des têtes de chèvres, mais avec des cornes plantées juste au-dessus des yeux. Pas vraiment séduisants… mais tout à fait étonnants. Seule Antilope du continent américain, vingt millions d'années plus tard et de nombreuses mutations, elle est encore là, après avoir risqué l'extinction totale. Les pronghorns sont à la fois ruminants et cueilleurs, ce qui leur permet de survivre l'hiver lorsque la couche de neige est trop épaisse. C'est également l'animal le plus rapide du continent, avec des pointes à plus de 86 kilomètres à l'heure! A cette vitesse leurs bonds peuvent atteindre 6 mètres! Le mâle court le museau (à l'extrémité noire, contrairement à la femelle) pointé vers le sol et les femelles le museau droit devant elles... Autre particularité: il peut « ouvrir » et « fermer » ses poils à volonté, en été pour se rafraîchir, en hiver pour se réchauffer. La tâche blanche de la croupe sert d'avertisseur de danger: poils collés au corps quand tout est calme, hérissée en tous sens quand ça va mal... A ce moment-là, et dans la fuite, c'est un phare pour ceux qui suivent...
Il a plu récemment sur la piste d’Echo Park mais elle reste assez bonne et nous rejoignons sans problème l’embranchement de la Yampa Bench Road, longue de quarante miles (soixante-cinq kilomètres) qui ressort sur la 40. Nous ne sommes pas vraiment tranquilles car le soleil brûlant est constamment obscurci de gros nuages porteurs de pluie qui finissent par crever au-dessus de la piste, à quelques kilomètres devant nous. De gros rideaux gris relient le ciel et la terre, ce qui n’augure rien de bon pour la suite, car si nous sommes coincés ici ça s’annoncera très mal, puisque nous comptons remonter sur les Gates of Lodore et le Wyoming… En attendant nous guettons les points de vue paraît-il magnifiques sans les voir, sauf vaguement, une ou deux fois, à l’aplomb de la piste. Où sont passés Castle Park Overlook, Harding Hole et Wagon Wheel Overlook ? Finalement nous trouvons qu’Echo Park est bien plus belle et nous nous demandons si la Yampa Bench vaut bien le risque d’être coincés par la pluie à un moment ou un autre de ses soixante-cinq kilomètres.
Nous traversons un paysage tout de gris-argent et de vert, squelettes d’arbres ayant roussi quelques années plus tôt, avant de rattraper la pluie à la sortie du parc. Le TrailBlazer rechigne, fait mine de patiner par endroits, la bentonite se transforme peu à peu en savonnette et j’accélère pour retrouver une piste sèche, au-delà de l’averse. Ouf, nous sortons de ce guêpier et filons sur la 40 pour rejoindre à Maybell l’unique pompe à essence du coin avant Dutch john, à deux cents kilomètres de là. En fait de petite ville ce n’est pas même un village : un restaurant, une pompe à essence, un General store… Il y a aussi paraît-il une école, en fait le minimum pour tous les ranchers isolés de cette région perdue aux confins nord-ouest du colorado. Nous faisons le plein, et en route pour les très isolées Gates of Lodore ! C’est justement cet isolement qui nous a attirés, le fait que personne n’aille par là, un peu comme lorsque en plein hiver, au Québec, nous remontons sur Sept-Iles et au-delà alors que passé Tadoussac il n’y a plus une moufette sur la route.
La 318 West est une route étroite, complètement déserte et isolée. Nous arrivons très vite à l’embranchement de Deerlodge mais ne faisons pas le détour pour voir à quoi ça ressemble. Ensuite il n’y a plus rien avant 50 miles, que de gros nuages sombres sur la gauche qui laissent traîner leur chevelure sur les crêtes, un ranch ici ou là, voire un cavalier solitaire chevauchant au galop, au pied des colline, en contrebas. A un moment nous avons la surprise de voir un panneau indiquant de l’essence. Curieux, nous prenons la piste sur la droite, et arrivons au bout d’un mile à une pompe antédiluvienne où le prix n’est même pas affiché, jouxtant une aire pour camping-cars pour le moins étrange à cet endroit… La piste de seize miles pour Gates of Lodore est excellente et nous la faisons en un rien de temps. Les emplacements du camping totalement vide s’étirent le long d’une allée qui borde la Green River. Pas extraordinaire. Sur la gauche, le long d’un pré, de gros peupliers de Virginie boulottés comme sur le Jones Hole Trail, par les cigales ; sur la droite des bosquets au-dessus de la rivière et des fourmilières un peu partout. Nous nous installons tout au bout à droite sur le dernier emplacement, le n° 11, pour être tranquilles au cas où quelqu’un arriverait, puis grimpons par le Nature Trail au-dessus de la Green River. Il est court, très court, deux miles aller retour – et bordé de nombreuses fleurs, notamment de touffes jaune d’or de Yellow Buckwheat (Erigonium flavum) et de Claret Cup Cactus rouge sang. Du coup nous poursuivons un peu au-delà, dans le chaos de roches au pied de la falaise pourpre, pour inspecter une grotte . La visite sera vite faite, comme le demi-tour, à la vue d’une énorme crotte d’ours fraîche… En discutant le lendemain matin avec le très sympathique ranger indien, il nous confirmera que les lieux sont fréquentés par un couple d’ours noirs qui a réchappé aux chasseurs et que l’énorme crotte appartient très certainement à l’un d’eux. En approchant du camping, encore sur les hauteurs, nous entendons des cris et des rires et à un détour du sentier nous voyons soudain une dizaine de personnes et trois 4 x 4 installés exactement en face de nous, à trois mètres de notre emplacement, en train de sortir un matériel pour soutenir un siège ! Nous sommes sidérés car tous les autres emplacements sont vides et là nous sommes vraiment les uns sur les autres… Ils vont mettre des zodiacs à l’eau, probablement les parties dont parle Laurent Martrès dans le Photographing the Southwest. Ils sont tout sauf discrets et ne peuvent être plus près… Nous déménageons illico à une cinquantaine de mètres., sur l’emplacement n° 4, du côté des peupliers, en espérant que les cigales ne vont pas pleuvoir sur nos têtes. Chose étonnante, ici il n’y a encore aucun moustique, on est trop haut et ils ne sont pas encore arrivés, dixit le ranger ». Les Gates of Lodore sont à la fois près et trop loin…
Samedi 30 mai
Le soleil se lève à peine et colore de rose les collines au-dessus de la rivière tandis que les hautes falaises des Portes de Lodore, entre lesquelles glisse la Green River, restent plongées dans une ombre pourpre. Le silence ici est total, on entend juste chanter des oiseaux, tout près. Ça sent le bout du monde, la rivière coule paresseusement, aussi verte que son nom l’indique, un vert opaque assez proche de celui du Colorado. Petit à petit, les campeurs se réveillent, déjeunent, plie les tentes et rejoignent les zodiacs. Ils mettront plusieurs heures à décoller de la berge, et on finit par se demander s’ils ont très envie de passer trois jours à descendre les rapides de classe trois qui les attendent. Nous les guettons au bout du Nature Trail, sur le rocher qui surplombe la grande boucle avant les Portes. Ils sont descendus depuis le camping en se laissant dériver au fil du courant qui les porte doucement vers l’aval, ils rient et crient, et en tout cas économisent leurs forces. Un des zodiacs s’est déporté dans la boucle et avance encore plus lentement. Puis peu à peu ils disparaissent derrière la boucle suivante et le silence retombe. Nous plions bagage et nous arrêtons à la petite maison du ranger. Deux oiseaux magnifiques, tout près dans le sable, vont et viennent en tous sens, très agités, lançant sans arrêt un cri strident. Ce sont des Killdeers, ou pluviers kildirs (Charadrius vociferus), fréquentant habituellement les rivages . Voici encore un oiseau qui a une particularité étonnante : « En cas d’attaque réelle, l’un ou l’autre parent utilisera un moyen de défense différent. Si le fait de lancer des appels bruyants et de voler autour de l’ennemi ne suffit pas à l’éloigner, l’adulte fait alors une parade de distraction au cours de laquelle il feint d’avoir une aile cassée ou d’être blessé. L’oiseau se blottit sur le sol en laissant pendre une aile comme si elle était brisée. Il sautille d’une façon pitoyable en lançant son kill-dî-î sur un ton de souffrance extrême. L’intrus se dirige alors vers l’oiseau prétendument blessé ou réduit à l’impuissance, qui parvient toujours à s’éloigner, entraînant l’ennemi de plus en plus loin du nid et des petits. Lorsque ces derniers semblent hors de danger, l’adulte se remet miraculeusement et s’envole. Durant tout ce temps, les oisillons restent immobiles ou s’éparpillent dans toutes les directions. D’une façon ou d’une autre, ils sont par la suite presque introuvables. » Le ranger indien, si lucky comme il le dit de vivre ici isolé de tout, connaît parfaitement les environs et notamment tous les pétroglyphes. Il nous indique ceux d’Irish Canyon, sur une piste très « rough » et avec le conseil de faire demi-tour immédiatement s’il pleut pour ne pas être stuck in a muddy, autrement dit embourbés. Nous resterions bien ici, dans cet endroit si calme et si reposant, loin de tout, à regarder couler la Green River et à discuter avec lui, mais il est temps de partir pour d’autres horizons pas si éloignés d’ailleurs.
A l’entrée d’Irish Canyon, tout aussi désert que la piste des Gates of Lodore, beaux pétroglyphes à droite et à gauche de la route. Ensuite nous ratons l’embranchement et partons beaucoup trop loin. Nous revenons sur nos pas, guettant du coin de l’œil les gros nuages cotonneux amassés justement là où il ne faut pas, à savoir sur la piste… fermée au bout d’un moment par une barrière métallique gardée par deux énormes taureaux qui ruminent tranquillement, couchés sur le sol poussiéreux. Nous descendons, inspectons la barrière, l’un d’eux se lève aussitôt et nous regarde d’un œil torve… Je nous vois mal passer la barrière, la refermer avec les taureaux à nos côtés et partir tranquillement droit devant dans l’orage qui gronde.
Retour donc sur la route 318, toujours aussi déserte et qui se prolonge soudain en piste en repassant dans l’Utah ! On ne s’y attendait absolument pas . Il y a des travaux au tout début mais on est samedi et les engins sont arrêtés, elle semble fermée, ce qui serait catastrophique car ça signifierait refaire tout le chemin en sens inverse jusqu’à Vernal pour rejoindre Flaming Gorge ! Nous tentons de passer, on ne sait jamais, ne serait-ce que pour voir ce qu’il y a plus loin, et plus loin, justement, il n’y a rien, on continue, on continue… et soudain les travaux sont derrière nous. On est toujours au bout du monde, la piste est vraiment très belle, griffant les sommets, de plus en plus haut. Des étendues de velours à droite et à gauche, mêlées par endroits de longs sillons de roche rouge. Puis soudain c’est terminé, on retombe sur la 191 Sud et presque tout de suite on a une vue sur Flaming Gorge.
Arrêt au Visitor Center de Red Canyon, avec sa grande baie vitrée qui offre un vue en enfilade au-dessus du canyon, son puma empaillé aux yeux magnifiques, tous ses trésors… Nous comparons les mérites respectifs de Red Canyon, totalement désert, et de Canyon Rim. Le second a des places exceptionnelles… si nous sommes seuls, mais le risque que quelqu’un s’installe juste à côté de nous sur le minuscule parking n’est pas mineur. Comme nous dormons dans le 4 x 4, ce ne serait pas des plus agréables. Le premier est aussi très bien mais nous sommes étonnés qu’il n’y ait personne ; Philippe nous dira qu’il est désormais interdit d’y dormir, seul le pique-nique de jour est autorisé… Finalement nous choisissons Canyon Rim, l’emplacement n° 10, et nous faisons bien car personne ne viendra se coller à nous ; nous aurons à quelques pas, seuls de tout le camping, une vue plongeante sur les falaises pourpre et les eaux bleu sombre de la Green River, avec en prime un coucher de soleil mêlé de pluies et un arc-en-ciel somptueux ! La température est plus que fraîche… Nous faisons un feu pour nous réchauffer et nous mangeons une soupe de clams (clam chowder) bien chaude sous l’œil attentif d’un merle d’Amérique. Au moment d’installer le 4 x 4 pour la nuit il se remet à pleuvoir et nous sommes obligés de tout faire de l’intérieur, c’est-à-dire de passer les bagages et tout notre bardas sur les sièges avant, baisser les sièges arrière, etc. Mais ensuite qu'il est agréable d'écouter la pluie tambouriner sur le toit, bien au chaud dans nos épais duvets...
Dimanche 31 mai
La nuit a été moyenne. Nous retournons au Visitor Center à l’ouverture, ou deux rangers, un homme et une femme, attendent le client en compagnie du puma. Cet endroit de Flaming Gorge a l’air encore très peu fréquenté, l’hiver n’est pas très loin derrière nous et c’est très bien comme ça. Ils sont donc entièrement disponibles pour nous indiquer routes et pistes sympa qui nous réjouissent d’avance. Notre enthousiasme est pourtant soudain douché quand dans la conversation la ranger nous annonce qu’il y a sept heures de route de là à Jackson Hole. Très étonnés, nous lui faisons répéter le temps estimé, elle confirme, si si, ça tourne beaucoup, ce n’est pas comme l’autoroute, etc. Bon, Brown Lake ne sera pas pour cette fois-ci, le reste non plus, mais nous nous promettons de revenir, au moins deux jours.
La 191 North jusqu’à Rock Springs est une route d’altitude, sauvage et très belle, qui traverse de hauts plateaux sur lesquels broutent des troupeaux de pronghorns et des chevaux aux longues crinières noires. Neige sur les sommets. Plus loin, de fines silhouettes de fer forgé plantées sur une potence indiquent que l’Oregon Trail, piste qu’empruntèrent les pionniers pour traverser les territoires indiens, coupe la route à cet endroit. Nous en verrons plusieurs, à chaque fois différentes des précédentes, se détacher sur le ciel changeant. A l'horizon des étendues herbeuses qui bordent la route, à la limite de la neige, broutent des troupeaux de pronghorns. Et toujours les si jolies silhouettes de fer forgé que je ne peux m'empêcher de photographier. Nous approchons de Grand Teton, la neige est désormais partout présente sur les hauteurs, l'air est plus vif et le ciel se couvre par moments de façon inquiétante.
Plus nous nous rapprochons de Jackson, plus le temps se gâte, et finalement nous entrons dans la petite ville sous une pluie torrentielle. Nous traversons la pelouse verdoyante plantée d’arbres en fleur du Burtrail Lodge et nous engouffrons dans la chambre tout en bois de cèdre. Très bien mais sonore, comme toutes les cloisons de ce type. Un couple scrute à la jumelle les pentes gris acier qui surplombent le motel. Je les imite mais ne vois vraiment pas ce qui les intéresse, peut-être cherchent-ils simplement à repérer un animal… Nous partons faire quelques courses à Albertson et au magasin bio. Là encore, la ville a changé en presque dix ans.
Lundi 1er juin
A dix années d’écart, nous revoici enfin à Yellowstone, un des plus beaux parcs de l’Ouest, immense caldeira de soixante-dix kilomètres de diamètre qui ne demande qu’à exploser: elle a déjà quarante mille ans de retard sur l’horaire prévu. Mais elle attendra bien encore un peu, le temps qu’on reprenne l’avion à Salt Lake. De Upper à Lower Geyser Basin...
Mardi 2 juin
La pluie qui avait cessé reprend lorsque nous arrivons à Biscuit Basin, où les rives de la Firehole River sont tapissées de Yellow Monkey Flowers. Les dépôts minéraux y sont magnifiques, et ils laissaient pourtant de marbre ceux qui passaient à côté.
Mercredi 3 juin
C'est à Upper Geyser Basin qu'est située la plus grande concentration de geysers au monde...
Mercredi 3 juin (suite)
Sur la route de Canyon Lodge, arrêt prolongé à cause de la pluie battante à West Thumb, un des plus petits bassins de geysers du parc, caldeira dans la caldeira, baie plus récente et beaucoup plus profonde que le lac Yellowstone qu'elle borde, résultant d’une explosion qui ne date que de 125 000 ans (certains disent 160 000). Ici, l'eau est partout, froide ou brûlante, liquide ou vaporeuse, dans le ciel et sur nos têtes, sous nos pieds, à l'horizon de plomb... Son activité géothermique décroît cependant depuis le milieu des années 1970; il en résulte une baisse de la température de l'eau et par là même le développement d'algues et de cyanobactéries – les plus anciens des êtres vivants..., déjà présents sur Terre il y a 3,8 milliards d'années!
Mercredi 3 juin (suite)
Belle vue en enfilade sur les Lower Falls dans le « Grand Canyon ». Les nuages laissent filtrer une lumière dorée qui illumine le canyon. Ici, on comprend pourquoi le parc s'appelle Yellowstone...
Jeudi 4 juin (suite)
C'est ici, à Norris Geyser Basin, que se trouvent les eaux les plus acides de Yellowstone. Vermillion Spring.
Jeudi 4 juin (suite)
A Porcelain Basin, sans doute le lieu le plus actif du parc, il y a des dizaines de petits geysers, sources, piscines qui n'ont pas de noms autres qu'un numéro. De plus, ça bouge sans arrêt, les uns meurent, les autres naissent... Au premier plan, Colloidal Pool.
Vendredi 5 juin
Lamar Valley. Il y a beaucoup de monde sur la Beartooth Hwy, beaucoup de monde en tout genre : hommes, mais aussi Bighorn Sheep (celui-ci je le soupçonne de poser pour la postérité tous les jours au même endroit, sous son arbre, indifférent, le regard perdu sur la – très lointaine – ligne bleue des Vosges...).
Samedi 6 juin
Prévisions pour la journée : pluie et neige… D’ailleurs il fait un temps d’hiver. Lower Terraces. Les terrasses ont semble-t-il beaucoup changé en dix ans. Au premier coup d’œil, leur blancheur de nacre a fait place à un gris cendre – la différence est la même qu’entre le corail vivant ou mort –, on se croirait dans une cimenterie (mais les merveilles se cachent…). Elles se sont formées par accumulation de travertin (composé d’aragonite et de calcite), mais tandis que le corail progresse de 1 mm par an, le travertin, lui, croit de 5 mm par jour – ce sont les sources, en se tarissant, qui provoquent la « mort » du calcaire. Ici, comme ailleurs dans le parc, les couleurs sont données par les thermophiles, mais on pense désormais que la croissance fulgurante du travertin serait due à la présence de ces micro-organismes dans l'eau.
Samedi 6 juin (suite)
UpperTerraces. La route sinue dans les bois, dans lesquels sont cachées des formations qui ne ressemblent en rien aux terrasses du bas. Par exemple Orange Spring Mound, t° 157 °F (70 °C): son nom vient du fait que la source étant moins chaude que les autres à Mammoth, elle permet aux cyanobactéries orange de se développer.
Gibbon Geyser Basin. Artist Paint Pots. Le chemin longe de petites mares de boue glougloutantes crémeuses à souhait. Je prends les bulles qui crèvent à la surface en rafale et en les regardant, plus tard, nous avons la surprise de voir des choses étonnantes, notamment celle-ci, la plus belle!
Après avoir bientraîné à photographier tout ce qui me tombait sous l'objectif, je rejoins le parking au pas de course. Comme il est encore tôt nous allons essayer de nous rapprocher de Salt Lake. West Yellowstone. Nous prenons de l’essence puis une carte de l’Idaho au Visitor Info. Sous la pluie encore et toujours, comme pour la majeure partie des Etats-Unis d’après ce que nous pouvons voir à la météo, nous roulons sur la Hwy 20 puis l’I 15 en direction d’Ashton, Idaho Falls, Blackfoot et enfin Pocatillo, jolie petite ville cernée de collines verdoyantes, qui elles aussi ont apparemment reçu leur ration d’arrosage. Nous nous arrêtons au Super 8 qui est très bien. C’est tout juste si nous arrivons à sortir de la voiture et à sortir nos sacs avec les trombes d’eau qui s’abattent de toute part. Courses au Wal Mart ; repas bio dans la chambre, passé par le micro-ondes de l’office, au chaud et au sec !
Dimanche 7 juin
Il a plu toute la nuit – qui pour moi a été très mauvaise – et ce matin il pleut encore à seaux, bloquant toute une armée de motards du Saskatchewan dans les canapés de l’office. Nous quittons Pocatello par la I 15 quasi inondée ; on ne voit pas plus le paysage alentour que sur la Route n° 1 entre Morro Bay et San Francisco… Nous nous sommes rendu compte d’une chose : les Américains ne courent jamais sous la pluie. Qu’ils soient en short, T-shirt et tongs, ils conservent sous les déluges glacés la même allure relax… Salt Lake City est encore une ville qui s’étiiiiiiire à n’en plus finir, du nord au sud. Nous la visiterons une autre fois. Aujourd’hui le temps nous manque car nous comptons aller à Antelope Island – la plus grande des dix îles que compte le Great Salt Lake – puis rendre le TrailBlazer à l’aéroport à 19 heures. Nous prenons la sortir 332 puis la longue ligne droite reliant l’île à la terre. Entrée 9 $, le pass n’est pas accepté. Les eaux lisses du Great Salt Lake sont colonisées par des centaines de canards noirs et de mouettes. Nous nous arrêtons pour pique-niquer à Bridger Bay, mais à peine sortis de la voiture, une nuée de moucherons nous assaillent. Les milliers d'oiseaux qui arpentent l'île ou la survolent en sont sans doute responsables. La table est d'ailleurs décorée de guano du plus effet mais pas des plus appétissants. Si l'on ajoute le vent qui nous fait dresser les cheveux sur la tête, l'unique aire de pique-nique de l'île laisse à désirer. tout en mangeant mon sandwich, je m'approche de la rive et aperçois une de ces drôles de boule qu'on appelle des Tumbleweeds (« herbe qui tourne »).
Très belle île sauvage et désertique dans les tons pastel de rose, de brun et d’orange. De l’extrémité de Bull Point, nous voyons arriver un immense nuage sombre comme la nuit, droit sur nous ! De l’extrémité de Bull Point, où nous observons quelques-uns des six cents bisons qui peuplent l'île, nous voyons arriver un immense nuage sombre comme la nuit, droit sur nous ! Il faut dire que ça fait bien une heure que nous n'avons pas vu une goutte d'eau tomber du ciel... Nous apercevons un mule deer (un cerf mulet, ceux qui ont de grandes oreilles) au milieu des genêts et des tamaris, mais je n'ai pas le temps de le prendre en photo, il a déjà disparu dans la végétation. Un rayon de soleil se pose sur l'eau juste en face de nous.
Il est temps maintenant de quitter Antelope où nous ne regrettons vraiment pas d'être venus. Sur la route de l’aéroport, les ennuis commencent : un voyant s’allume au tableau de bord indiquant que nous avons un problème de pneu. Il ne manquait plus que ça ! Soit nous avons crevé, soit, comme sur la Laguna, c’est une baisse de pression, mais nous ne pouvons nous arrêter. Comble de malchance, nous devons rendre le réservoir vide, donc nous avons calculé assez juste, mais il y a d’énormes embouteillages qui nous font rouler au pas alors que nous sommes, bien qu’à Salt Lake, à une quarantaine de kilomètres. Nous finissons par trouver une voie de dégagement et vérifions le pneu qui n’a pas l’air plus dégonflé que les autres. Ouf ! Nous arrivons enfin à La Quinta Inn, toujours très très bien. 64$ taxes comprises. Nous partons rendre le 4 x 4 à l’aéroport distant de trois miles puis passons un coup de fil pour que la navette de l’hôtel vienne nous chercher.
Lundi 8 juin
Réveil à 5 h 30. Dans la grande salle du petit déjeuner, quelques personnes sont déjà attablées. Je mange une gaufre, l’estomac un peu serré à l’idée de repartir – et aussi de prendre l’avion. 6 heures, la navette est là, nous nous serrons à l’intérieur, fin du voyage…
LA VERSION AVEC PHOTOS ET UN TEXTE PLUS COMPLET (notamment en ce qui concerne les geysers de Yellowstone) SE TROUVE ICI : http://carnetsdameriquesetdailleurs.fr/ (Boucle Salt Lake City - Salt Lake City via Yellowstone)
Yellowstone ayant démesurément grossi – de cinq pages prévues initialement, il y en a désormais onze (trois pour le seul sud-ouest du parc) –, ce carnet comprendra donc un « décrochage »: « Yellowstone en long, en large et en travers » : http://voyageforum.com/v.f?post=3360708;#3360708

(Pour les connexions lentes: merci de patienter quelques secondes le temps du chargement des photos... qui s'effectue toujours par la fin de chaque page.)
Deuxième partie
Black Canyon of the Gunnison, Colorado National Monument Dinosaur National Monument, Island Park Overlook, McKee Springs Dinosaur NM, Sound of Silence et Desert Voices, Jones Hole Trail Dinosaur NM, Yampa Bench Road, Gates of Lodore Des Gates of Lodore à Flaming Gorge Grand Teton, Jackson Hole, Yellowstone Antelope Island
Mardi 26 mai
En partant nous faisons un nouveau tour du village pour prendre d’autres photos des si jolies maisons pastel, de l’église qui date de 1883, et aussi d’un kitschissime « Saint George terrassant le dragon », pour le moins surprenant dans le décor, et en route pour le Black Canyon of the Gunnison, par la Rive Sud puisque la Rive nord, en fait une piste, est encore fermée à cause de la neige et qu’aucun pont ne les relie. Du Gunnison Point – au Visitor Center –, on a une vue en enfilade vertigineuse et saisissante d’une bonne partie de ce canyon sombre comme la nuit et d’une beauté rude, dont les roches les plus anciennes datent de… deux milliards d’années ! La faille qui court sur 25 kilomètres à l’intérieur du parc est extrêmement étroite, ne laissant que peu de soleil pénétrer dans les profondeurs si inhospitalières qu’aucun Indien (ici les Utes) ne s’y est jamais installé.
Comme le temps est couvert, et que la pluie n’est pas loin, encore à l’abri des gros nuages noirs qui nous arrivent dessus à toute allure, nous continuons sur Pulpit Rock, puis Cross Fissures. La vue est constamment superbe. A Rock Point, où l’on arrive par un chemin de sable bordé d’immenses lupins d’un bleu intense, le temps se gâte définitivement. A partir de là et jusqu’à High Point ce sera une course constante entre deux averses de grêle. Guetter un rayon de soleil, courir sur le sentier qui nous mène au point de vue, se prendre une douche glacée en retournant à la voiture, écouter tambouriner la pluie sur le toit et repartir au point de vue suivant. Devils lookout. Là je perds l’obturateur du Canon en courant sous la pluie torrentielle et en sautant pour éviter les flaques d’eau sur le sentier inondé. Je ne m’en rends compte qu’une fois à la voiture et il me faut faire le chemin inverse pour essayer de le retrouver… au pied d’un buisson. Chasm View. Nous restons ensuite bloqués à Painted Wall, immense falaise à pic parcourue de veines d’or qui plonge dans le torrent gris acier 700 mètres plus bas, à attendre que neige fondue, grêle et éclairs cessent de nous mitrailler. Puis Cedar Point, Dragon Point, Sunset View et High Point. Nous faisons le retour d’une traite, avec une visibilité réduite à quelques mètres. Ce canyon, si noir quand les autres sont si rouges, si différent, magnifique, restera un de nos meilleurs souvenirs malgré le temps détestable.
De nouveau quelques courses à Montrose, un plein d’essence au Wal mart et en route pour Colorado National Monument au soleil déclinant. Au loin le ciel est de plomb mais pour une fois nous échappons aux orages. Le parc, qui domine l’immense plaine de Grand Junction où coule le Colorado, fermée au nord par des montagnes striées verticalement, est assez décevant car pas assez sauvage à mon goût. La route suit plus ou moins la corniche, avec de belles colonnes de ocre-rouge et de petits tunnels qui transpercent la montagne de grès, jusqu’au Visitor Center et le camping voisin. Il y a un monde fou, des colonies de vacances, et nous ne trouvons qu’une place très moyenne au bord de la route. A peine sortis de la voiture nous sommes assaillis par des nuées de coléoptères… Mauvaise nuit.
Mercredi 27 mai
Départ à 8 h 30 pour Vernal et le Best Western Antlers à des années-lumière de l’horrible Days Inn de l’année précédente ! Nous posons nos affaires et partons pour les pétroglyphes de McKee Spring. Tout est assez mal indiqué, nous nous fions au Photographing the Southwest (de Vernal, il faut prendre Main Street, Vernal Road, la 500 North puis intersection à droite direction Buckskin Hills ; au ranch à droite. Pour la Jones Hole Road idem, mais ne pas tourner à droite). Au moment d’arriver, la pluie se met à tomber, c’est bien notre chance ! La piste étant impassable lorsqu’elle est mouillée, nous courons jusqu’au sommet et redescendons aussi vite pour aller mettre le 4 x 4 à la limite de l’averse, en attendant que le temps s’améliore, puis faisons demi-tour pour rejoindre Island Park overlook. Là nous sommes attendus de pied ferme par des nuées de moustiques affamés. Malgré le soleil qui perce les nuages j’enfile le K-way, mets la capuche, les lunettes de soleil et les mains dans mes poches… A Ruple Banch c’est encore pire, on dirait qu’ils sont dix fois plus gros, cousins des maringouins québécois, à s’agiter tout autour du pare-brise et des portières, prêts à l’attaque. Je sors une seconde faire une photo à toute allure puis me précipite à l’intérieur pour quitter ce coin infernal.
Retour au McKee Spring sous le soleil. Tout compte fait nous préférions la pluie car là aussi les moustiques ont fait leur apparition, c’en est infesté et comme ils m’adorent, je suis piquée de tous les côtés. Nous n’avions jamais vu ça dans nos voyages aux Etats-Unis, et c’est la mort dans l’âme que nous décidons d’annuler le camping le lendemain à Echo Park, car là-bas ce serait un enfer. Nous réservons donc une deuxième nuit au Best Western Antlers. Adieu les économies !
Jeudi 28 mai
Ce matin, ciel tout bleu, enfin… Au programme Sound of Silence et Desert Voices. Nous prenons l’unique brochure bien fatiguée dans la boîte en métal du Trailhead et la redéposerons au retour. Sound of Silence, bordé par endroits d’une infinité de Scarlet Globe Mallow (Sphaeralcea munroana) orange vif, est toujours aussi beau et contrairement à l’an dernier nous en profitons pleinement, étant chargés tous deux d’un gallon d’eau. Il fait déjà très chaud… A Desert Voices ce sont les fragiles Mariposa Lily pourpre (Calochortus macrocarpus) qui bordent le sentier. On en a plus qu’assez des moustiques et nous décidons, une fois au parking, de repasser par le motel prendre l’anti-moustiques que nous avons oublié sur le lit, avant d’aller au bout de la Jones Hole Road faire une partie du trail et de tester l’Off en prévision du camping du lendemain aux Gates of Lodore.
Route d’altitude, très belle et variée. Immenses pâturages de centaines de milliers d’hectares certainement, veloutés de vert bronze et vert amande. La fin de la route plonge jusqu’à l’entrée du Creek et des bassins d’élevage de truites, surplombés de falaises aussi hautes et impressionnantes qu’à Zion. Un panneau annonce que John W. Powell et sa troupe s’arrêtèrent là et firent un repas de truites… sauvages. Ici, peu de moustiques, mais des milliers de grosses cigales qui frottent leurs ailes finement striées d’orange dans un crépitement ressemblant un peu à une averse de grêle sur un toit de tôle, et qui dévorent aussi goulûment que des criquets la moindre feuille tendre à leur portée. Il y en a partout, certaines se prennent dans nos cheveux, et on se demande ce qu’il restera dans quelques jours… des branches dénudées, des arbres nus comme en plein hiver alors que le printemps commence tout juste… A deux miles du début du sentier, à Ely Creek, le bas de la falaise est orné de beaux pétroglyphes ocre-rouge, en partie dissimulés par la végétation. Nous continuons un certain temps sur le sentier mais il commence à se faire tard et nous nous promettons de revenir une autre année. Retour sur Vernal dans la lumière douce du soleil couchant.
Vendredi 29 mai
Ce matin encore, très beau temps pour partir de Vernal. A Jansen nous prenons la 16, plus joliment nommée la Blue Mountain Road, et très vite nous apercevons des pronghorns, ces drôles de cervidés qui ont vaguement des têtes de chèvres, mais avec des cornes plantées juste au-dessus des yeux. Pas vraiment séduisants… Ce matin encore, très beau temps pour partir de Vernal. A Jansen nous prenons la 16, plus joliment nommée la Blue Mountain Road, et très vite nous apercevons des pronghorns, ces drôles d'antilopes, qui ont vaguement des têtes de chèvres, mais avec des cornes plantées juste au-dessus des yeux. Pas vraiment séduisants… mais tout à fait étonnants. Seule Antilope du continent américain, vingt millions d'années plus tard et de nombreuses mutations, elle est encore là, après avoir risqué l'extinction totale. Les pronghorns sont à la fois ruminants et cueilleurs, ce qui leur permet de survivre l'hiver lorsque la couche de neige est trop épaisse. C'est également l'animal le plus rapide du continent, avec des pointes à plus de 86 kilomètres à l'heure! A cette vitesse leurs bonds peuvent atteindre 6 mètres! Le mâle court le museau (à l'extrémité noire, contrairement à la femelle) pointé vers le sol et les femelles le museau droit devant elles... Autre particularité: il peut « ouvrir » et « fermer » ses poils à volonté, en été pour se rafraîchir, en hiver pour se réchauffer. La tâche blanche de la croupe sert d'avertisseur de danger: poils collés au corps quand tout est calme, hérissée en tous sens quand ça va mal... A ce moment-là, et dans la fuite, c'est un phare pour ceux qui suivent...
Il a plu récemment sur la piste d’Echo Park mais elle reste assez bonne et nous rejoignons sans problème l’embranchement de la Yampa Bench Road, longue de quarante miles (soixante-cinq kilomètres) qui ressort sur la 40. Nous ne sommes pas vraiment tranquilles car le soleil brûlant est constamment obscurci de gros nuages porteurs de pluie qui finissent par crever au-dessus de la piste, à quelques kilomètres devant nous. De gros rideaux gris relient le ciel et la terre, ce qui n’augure rien de bon pour la suite, car si nous sommes coincés ici ça s’annoncera très mal, puisque nous comptons remonter sur les Gates of Lodore et le Wyoming… En attendant nous guettons les points de vue paraît-il magnifiques sans les voir, sauf vaguement, une ou deux fois, à l’aplomb de la piste. Où sont passés Castle Park Overlook, Harding Hole et Wagon Wheel Overlook ? Finalement nous trouvons qu’Echo Park est bien plus belle et nous nous demandons si la Yampa Bench vaut bien le risque d’être coincés par la pluie à un moment ou un autre de ses soixante-cinq kilomètres.
Nous traversons un paysage tout de gris-argent et de vert, squelettes d’arbres ayant roussi quelques années plus tôt, avant de rattraper la pluie à la sortie du parc. Le TrailBlazer rechigne, fait mine de patiner par endroits, la bentonite se transforme peu à peu en savonnette et j’accélère pour retrouver une piste sèche, au-delà de l’averse. Ouf, nous sortons de ce guêpier et filons sur la 40 pour rejoindre à Maybell l’unique pompe à essence du coin avant Dutch john, à deux cents kilomètres de là. En fait de petite ville ce n’est pas même un village : un restaurant, une pompe à essence, un General store… Il y a aussi paraît-il une école, en fait le minimum pour tous les ranchers isolés de cette région perdue aux confins nord-ouest du colorado. Nous faisons le plein, et en route pour les très isolées Gates of Lodore ! C’est justement cet isolement qui nous a attirés, le fait que personne n’aille par là, un peu comme lorsque en plein hiver, au Québec, nous remontons sur Sept-Iles et au-delà alors que passé Tadoussac il n’y a plus une moufette sur la route.
La 318 West est une route étroite, complètement déserte et isolée. Nous arrivons très vite à l’embranchement de Deerlodge mais ne faisons pas le détour pour voir à quoi ça ressemble. Ensuite il n’y a plus rien avant 50 miles, que de gros nuages sombres sur la gauche qui laissent traîner leur chevelure sur les crêtes, un ranch ici ou là, voire un cavalier solitaire chevauchant au galop, au pied des colline, en contrebas. A un moment nous avons la surprise de voir un panneau indiquant de l’essence. Curieux, nous prenons la piste sur la droite, et arrivons au bout d’un mile à une pompe antédiluvienne où le prix n’est même pas affiché, jouxtant une aire pour camping-cars pour le moins étrange à cet endroit… La piste de seize miles pour Gates of Lodore est excellente et nous la faisons en un rien de temps. Les emplacements du camping totalement vide s’étirent le long d’une allée qui borde la Green River. Pas extraordinaire. Sur la gauche, le long d’un pré, de gros peupliers de Virginie boulottés comme sur le Jones Hole Trail, par les cigales ; sur la droite des bosquets au-dessus de la rivière et des fourmilières un peu partout. Nous nous installons tout au bout à droite sur le dernier emplacement, le n° 11, pour être tranquilles au cas où quelqu’un arriverait, puis grimpons par le Nature Trail au-dessus de la Green River. Il est court, très court, deux miles aller retour – et bordé de nombreuses fleurs, notamment de touffes jaune d’or de Yellow Buckwheat (Erigonium flavum) et de Claret Cup Cactus rouge sang. Du coup nous poursuivons un peu au-delà, dans le chaos de roches au pied de la falaise pourpre, pour inspecter une grotte . La visite sera vite faite, comme le demi-tour, à la vue d’une énorme crotte d’ours fraîche… En discutant le lendemain matin avec le très sympathique ranger indien, il nous confirmera que les lieux sont fréquentés par un couple d’ours noirs qui a réchappé aux chasseurs et que l’énorme crotte appartient très certainement à l’un d’eux. En approchant du camping, encore sur les hauteurs, nous entendons des cris et des rires et à un détour du sentier nous voyons soudain une dizaine de personnes et trois 4 x 4 installés exactement en face de nous, à trois mètres de notre emplacement, en train de sortir un matériel pour soutenir un siège ! Nous sommes sidérés car tous les autres emplacements sont vides et là nous sommes vraiment les uns sur les autres… Ils vont mettre des zodiacs à l’eau, probablement les parties dont parle Laurent Martrès dans le Photographing the Southwest. Ils sont tout sauf discrets et ne peuvent être plus près… Nous déménageons illico à une cinquantaine de mètres., sur l’emplacement n° 4, du côté des peupliers, en espérant que les cigales ne vont pas pleuvoir sur nos têtes. Chose étonnante, ici il n’y a encore aucun moustique, on est trop haut et ils ne sont pas encore arrivés, dixit le ranger ». Les Gates of Lodore sont à la fois près et trop loin…
Samedi 30 mai
Le soleil se lève à peine et colore de rose les collines au-dessus de la rivière tandis que les hautes falaises des Portes de Lodore, entre lesquelles glisse la Green River, restent plongées dans une ombre pourpre. Le silence ici est total, on entend juste chanter des oiseaux, tout près. Ça sent le bout du monde, la rivière coule paresseusement, aussi verte que son nom l’indique, un vert opaque assez proche de celui du Colorado. Petit à petit, les campeurs se réveillent, déjeunent, plie les tentes et rejoignent les zodiacs. Ils mettront plusieurs heures à décoller de la berge, et on finit par se demander s’ils ont très envie de passer trois jours à descendre les rapides de classe trois qui les attendent. Nous les guettons au bout du Nature Trail, sur le rocher qui surplombe la grande boucle avant les Portes. Ils sont descendus depuis le camping en se laissant dériver au fil du courant qui les porte doucement vers l’aval, ils rient et crient, et en tout cas économisent leurs forces. Un des zodiacs s’est déporté dans la boucle et avance encore plus lentement. Puis peu à peu ils disparaissent derrière la boucle suivante et le silence retombe. Nous plions bagage et nous arrêtons à la petite maison du ranger. Deux oiseaux magnifiques, tout près dans le sable, vont et viennent en tous sens, très agités, lançant sans arrêt un cri strident. Ce sont des Killdeers, ou pluviers kildirs (Charadrius vociferus), fréquentant habituellement les rivages . Voici encore un oiseau qui a une particularité étonnante : « En cas d’attaque réelle, l’un ou l’autre parent utilisera un moyen de défense différent. Si le fait de lancer des appels bruyants et de voler autour de l’ennemi ne suffit pas à l’éloigner, l’adulte fait alors une parade de distraction au cours de laquelle il feint d’avoir une aile cassée ou d’être blessé. L’oiseau se blottit sur le sol en laissant pendre une aile comme si elle était brisée. Il sautille d’une façon pitoyable en lançant son kill-dî-î sur un ton de souffrance extrême. L’intrus se dirige alors vers l’oiseau prétendument blessé ou réduit à l’impuissance, qui parvient toujours à s’éloigner, entraînant l’ennemi de plus en plus loin du nid et des petits. Lorsque ces derniers semblent hors de danger, l’adulte se remet miraculeusement et s’envole. Durant tout ce temps, les oisillons restent immobiles ou s’éparpillent dans toutes les directions. D’une façon ou d’une autre, ils sont par la suite presque introuvables. » Le ranger indien, si lucky comme il le dit de vivre ici isolé de tout, connaît parfaitement les environs et notamment tous les pétroglyphes. Il nous indique ceux d’Irish Canyon, sur une piste très « rough » et avec le conseil de faire demi-tour immédiatement s’il pleut pour ne pas être stuck in a muddy, autrement dit embourbés. Nous resterions bien ici, dans cet endroit si calme et si reposant, loin de tout, à regarder couler la Green River et à discuter avec lui, mais il est temps de partir pour d’autres horizons pas si éloignés d’ailleurs.
A l’entrée d’Irish Canyon, tout aussi désert que la piste des Gates of Lodore, beaux pétroglyphes à droite et à gauche de la route. Ensuite nous ratons l’embranchement et partons beaucoup trop loin. Nous revenons sur nos pas, guettant du coin de l’œil les gros nuages cotonneux amassés justement là où il ne faut pas, à savoir sur la piste… fermée au bout d’un moment par une barrière métallique gardée par deux énormes taureaux qui ruminent tranquillement, couchés sur le sol poussiéreux. Nous descendons, inspectons la barrière, l’un d’eux se lève aussitôt et nous regarde d’un œil torve… Je nous vois mal passer la barrière, la refermer avec les taureaux à nos côtés et partir tranquillement droit devant dans l’orage qui gronde.
Retour donc sur la route 318, toujours aussi déserte et qui se prolonge soudain en piste en repassant dans l’Utah ! On ne s’y attendait absolument pas . Il y a des travaux au tout début mais on est samedi et les engins sont arrêtés, elle semble fermée, ce qui serait catastrophique car ça signifierait refaire tout le chemin en sens inverse jusqu’à Vernal pour rejoindre Flaming Gorge ! Nous tentons de passer, on ne sait jamais, ne serait-ce que pour voir ce qu’il y a plus loin, et plus loin, justement, il n’y a rien, on continue, on continue… et soudain les travaux sont derrière nous. On est toujours au bout du monde, la piste est vraiment très belle, griffant les sommets, de plus en plus haut. Des étendues de velours à droite et à gauche, mêlées par endroits de longs sillons de roche rouge. Puis soudain c’est terminé, on retombe sur la 191 Sud et presque tout de suite on a une vue sur Flaming Gorge.
Arrêt au Visitor Center de Red Canyon, avec sa grande baie vitrée qui offre un vue en enfilade au-dessus du canyon, son puma empaillé aux yeux magnifiques, tous ses trésors… Nous comparons les mérites respectifs de Red Canyon, totalement désert, et de Canyon Rim. Le second a des places exceptionnelles… si nous sommes seuls, mais le risque que quelqu’un s’installe juste à côté de nous sur le minuscule parking n’est pas mineur. Comme nous dormons dans le 4 x 4, ce ne serait pas des plus agréables. Le premier est aussi très bien mais nous sommes étonnés qu’il n’y ait personne ; Philippe nous dira qu’il est désormais interdit d’y dormir, seul le pique-nique de jour est autorisé… Finalement nous choisissons Canyon Rim, l’emplacement n° 10, et nous faisons bien car personne ne viendra se coller à nous ; nous aurons à quelques pas, seuls de tout le camping, une vue plongeante sur les falaises pourpre et les eaux bleu sombre de la Green River, avec en prime un coucher de soleil mêlé de pluies et un arc-en-ciel somptueux ! La température est plus que fraîche… Nous faisons un feu pour nous réchauffer et nous mangeons une soupe de clams (clam chowder) bien chaude sous l’œil attentif d’un merle d’Amérique. Au moment d’installer le 4 x 4 pour la nuit il se remet à pleuvoir et nous sommes obligés de tout faire de l’intérieur, c’est-à-dire de passer les bagages et tout notre bardas sur les sièges avant, baisser les sièges arrière, etc. Mais ensuite qu'il est agréable d'écouter la pluie tambouriner sur le toit, bien au chaud dans nos épais duvets...
Dimanche 31 mai
La nuit a été moyenne. Nous retournons au Visitor Center à l’ouverture, ou deux rangers, un homme et une femme, attendent le client en compagnie du puma. Cet endroit de Flaming Gorge a l’air encore très peu fréquenté, l’hiver n’est pas très loin derrière nous et c’est très bien comme ça. Ils sont donc entièrement disponibles pour nous indiquer routes et pistes sympa qui nous réjouissent d’avance. Notre enthousiasme est pourtant soudain douché quand dans la conversation la ranger nous annonce qu’il y a sept heures de route de là à Jackson Hole. Très étonnés, nous lui faisons répéter le temps estimé, elle confirme, si si, ça tourne beaucoup, ce n’est pas comme l’autoroute, etc. Bon, Brown Lake ne sera pas pour cette fois-ci, le reste non plus, mais nous nous promettons de revenir, au moins deux jours.
La 191 North jusqu’à Rock Springs est une route d’altitude, sauvage et très belle, qui traverse de hauts plateaux sur lesquels broutent des troupeaux de pronghorns et des chevaux aux longues crinières noires. Neige sur les sommets. Plus loin, de fines silhouettes de fer forgé plantées sur une potence indiquent que l’Oregon Trail, piste qu’empruntèrent les pionniers pour traverser les territoires indiens, coupe la route à cet endroit. Nous en verrons plusieurs, à chaque fois différentes des précédentes, se détacher sur le ciel changeant. A l'horizon des étendues herbeuses qui bordent la route, à la limite de la neige, broutent des troupeaux de pronghorns. Et toujours les si jolies silhouettes de fer forgé que je ne peux m'empêcher de photographier. Nous approchons de Grand Teton, la neige est désormais partout présente sur les hauteurs, l'air est plus vif et le ciel se couvre par moments de façon inquiétante.
Plus nous nous rapprochons de Jackson, plus le temps se gâte, et finalement nous entrons dans la petite ville sous une pluie torrentielle. Nous traversons la pelouse verdoyante plantée d’arbres en fleur du Burtrail Lodge et nous engouffrons dans la chambre tout en bois de cèdre. Très bien mais sonore, comme toutes les cloisons de ce type. Un couple scrute à la jumelle les pentes gris acier qui surplombent le motel. Je les imite mais ne vois vraiment pas ce qui les intéresse, peut-être cherchent-ils simplement à repérer un animal… Nous partons faire quelques courses à Albertson et au magasin bio. Là encore, la ville a changé en presque dix ans.
Lundi 1er juin
A dix années d’écart, nous revoici enfin à Yellowstone, un des plus beaux parcs de l’Ouest, immense caldeira de soixante-dix kilomètres de diamètre qui ne demande qu’à exploser: elle a déjà quarante mille ans de retard sur l’horaire prévu. Mais elle attendra bien encore un peu, le temps qu’on reprenne l’avion à Salt Lake. De Upper à Lower Geyser Basin...
Mardi 2 juin
La pluie qui avait cessé reprend lorsque nous arrivons à Biscuit Basin, où les rives de la Firehole River sont tapissées de Yellow Monkey Flowers. Les dépôts minéraux y sont magnifiques, et ils laissaient pourtant de marbre ceux qui passaient à côté.
Mercredi 3 juin
C'est à Upper Geyser Basin qu'est située la plus grande concentration de geysers au monde...
Mercredi 3 juin (suite)
Sur la route de Canyon Lodge, arrêt prolongé à cause de la pluie battante à West Thumb, un des plus petits bassins de geysers du parc, caldeira dans la caldeira, baie plus récente et beaucoup plus profonde que le lac Yellowstone qu'elle borde, résultant d’une explosion qui ne date que de 125 000 ans (certains disent 160 000). Ici, l'eau est partout, froide ou brûlante, liquide ou vaporeuse, dans le ciel et sur nos têtes, sous nos pieds, à l'horizon de plomb... Son activité géothermique décroît cependant depuis le milieu des années 1970; il en résulte une baisse de la température de l'eau et par là même le développement d'algues et de cyanobactéries – les plus anciens des êtres vivants..., déjà présents sur Terre il y a 3,8 milliards d'années!
Mercredi 3 juin (suite)
Belle vue en enfilade sur les Lower Falls dans le « Grand Canyon ». Les nuages laissent filtrer une lumière dorée qui illumine le canyon. Ici, on comprend pourquoi le parc s'appelle Yellowstone...
Jeudi 4 juin (suite)
C'est ici, à Norris Geyser Basin, que se trouvent les eaux les plus acides de Yellowstone. Vermillion Spring.
Jeudi 4 juin (suite)
A Porcelain Basin, sans doute le lieu le plus actif du parc, il y a des dizaines de petits geysers, sources, piscines qui n'ont pas de noms autres qu'un numéro. De plus, ça bouge sans arrêt, les uns meurent, les autres naissent... Au premier plan, Colloidal Pool.
Vendredi 5 juin
Lamar Valley. Il y a beaucoup de monde sur la Beartooth Hwy, beaucoup de monde en tout genre : hommes, mais aussi Bighorn Sheep (celui-ci je le soupçonne de poser pour la postérité tous les jours au même endroit, sous son arbre, indifférent, le regard perdu sur la – très lointaine – ligne bleue des Vosges...).
Samedi 6 juin
Prévisions pour la journée : pluie et neige… D’ailleurs il fait un temps d’hiver. Lower Terraces. Les terrasses ont semble-t-il beaucoup changé en dix ans. Au premier coup d’œil, leur blancheur de nacre a fait place à un gris cendre – la différence est la même qu’entre le corail vivant ou mort –, on se croirait dans une cimenterie (mais les merveilles se cachent…). Elles se sont formées par accumulation de travertin (composé d’aragonite et de calcite), mais tandis que le corail progresse de 1 mm par an, le travertin, lui, croit de 5 mm par jour – ce sont les sources, en se tarissant, qui provoquent la « mort » du calcaire. Ici, comme ailleurs dans le parc, les couleurs sont données par les thermophiles, mais on pense désormais que la croissance fulgurante du travertin serait due à la présence de ces micro-organismes dans l'eau.
Samedi 6 juin (suite)
UpperTerraces. La route sinue dans les bois, dans lesquels sont cachées des formations qui ne ressemblent en rien aux terrasses du bas. Par exemple Orange Spring Mound, t° 157 °F (70 °C): son nom vient du fait que la source étant moins chaude que les autres à Mammoth, elle permet aux cyanobactéries orange de se développer.
Gibbon Geyser Basin. Artist Paint Pots. Le chemin longe de petites mares de boue glougloutantes crémeuses à souhait. Je prends les bulles qui crèvent à la surface en rafale et en les regardant, plus tard, nous avons la surprise de voir des choses étonnantes, notamment celle-ci, la plus belle!
Après avoir bientraîné à photographier tout ce qui me tombait sous l'objectif, je rejoins le parking au pas de course. Comme il est encore tôt nous allons essayer de nous rapprocher de Salt Lake. West Yellowstone. Nous prenons de l’essence puis une carte de l’Idaho au Visitor Info. Sous la pluie encore et toujours, comme pour la majeure partie des Etats-Unis d’après ce que nous pouvons voir à la météo, nous roulons sur la Hwy 20 puis l’I 15 en direction d’Ashton, Idaho Falls, Blackfoot et enfin Pocatillo, jolie petite ville cernée de collines verdoyantes, qui elles aussi ont apparemment reçu leur ration d’arrosage. Nous nous arrêtons au Super 8 qui est très bien. C’est tout juste si nous arrivons à sortir de la voiture et à sortir nos sacs avec les trombes d’eau qui s’abattent de toute part. Courses au Wal Mart ; repas bio dans la chambre, passé par le micro-ondes de l’office, au chaud et au sec !
Dimanche 7 juin
Il a plu toute la nuit – qui pour moi a été très mauvaise – et ce matin il pleut encore à seaux, bloquant toute une armée de motards du Saskatchewan dans les canapés de l’office. Nous quittons Pocatello par la I 15 quasi inondée ; on ne voit pas plus le paysage alentour que sur la Route n° 1 entre Morro Bay et San Francisco… Nous nous sommes rendu compte d’une chose : les Américains ne courent jamais sous la pluie. Qu’ils soient en short, T-shirt et tongs, ils conservent sous les déluges glacés la même allure relax… Salt Lake City est encore une ville qui s’étiiiiiiire à n’en plus finir, du nord au sud. Nous la visiterons une autre fois. Aujourd’hui le temps nous manque car nous comptons aller à Antelope Island – la plus grande des dix îles que compte le Great Salt Lake – puis rendre le TrailBlazer à l’aéroport à 19 heures. Nous prenons la sortir 332 puis la longue ligne droite reliant l’île à la terre. Entrée 9 $, le pass n’est pas accepté. Les eaux lisses du Great Salt Lake sont colonisées par des centaines de canards noirs et de mouettes. Nous nous arrêtons pour pique-niquer à Bridger Bay, mais à peine sortis de la voiture, une nuée de moucherons nous assaillent. Les milliers d'oiseaux qui arpentent l'île ou la survolent en sont sans doute responsables. La table est d'ailleurs décorée de guano du plus effet mais pas des plus appétissants. Si l'on ajoute le vent qui nous fait dresser les cheveux sur la tête, l'unique aire de pique-nique de l'île laisse à désirer. tout en mangeant mon sandwich, je m'approche de la rive et aperçois une de ces drôles de boule qu'on appelle des Tumbleweeds (« herbe qui tourne »).
Très belle île sauvage et désertique dans les tons pastel de rose, de brun et d’orange. De l’extrémité de Bull Point, nous voyons arriver un immense nuage sombre comme la nuit, droit sur nous ! De l’extrémité de Bull Point, où nous observons quelques-uns des six cents bisons qui peuplent l'île, nous voyons arriver un immense nuage sombre comme la nuit, droit sur nous ! Il faut dire que ça fait bien une heure que nous n'avons pas vu une goutte d'eau tomber du ciel... Nous apercevons un mule deer (un cerf mulet, ceux qui ont de grandes oreilles) au milieu des genêts et des tamaris, mais je n'ai pas le temps de le prendre en photo, il a déjà disparu dans la végétation. Un rayon de soleil se pose sur l'eau juste en face de nous.
Il est temps maintenant de quitter Antelope où nous ne regrettons vraiment pas d'être venus. Sur la route de l’aéroport, les ennuis commencent : un voyant s’allume au tableau de bord indiquant que nous avons un problème de pneu. Il ne manquait plus que ça ! Soit nous avons crevé, soit, comme sur la Laguna, c’est une baisse de pression, mais nous ne pouvons nous arrêter. Comble de malchance, nous devons rendre le réservoir vide, donc nous avons calculé assez juste, mais il y a d’énormes embouteillages qui nous font rouler au pas alors que nous sommes, bien qu’à Salt Lake, à une quarantaine de kilomètres. Nous finissons par trouver une voie de dégagement et vérifions le pneu qui n’a pas l’air plus dégonflé que les autres. Ouf ! Nous arrivons enfin à La Quinta Inn, toujours très très bien. 64$ taxes comprises. Nous partons rendre le 4 x 4 à l’aéroport distant de trois miles puis passons un coup de fil pour que la navette de l’hôtel vienne nous chercher.
Lundi 8 juin
Réveil à 5 h 30. Dans la grande salle du petit déjeuner, quelques personnes sont déjà attablées. Je mange une gaufre, l’estomac un peu serré à l’idée de repartir – et aussi de prendre l’avion. 6 heures, la navette est là, nous nous serrons à l’intérieur, fin du voyage…
Circuit de douze jours au Québec pour les vacances de Pâques 2011 English translation pending
Bonjour à tous,
je suis en train de préparer un séjour au Québec pour les vacances de Pâques 2011 je sais, j'ai encore le temps, mais j'aime bien m'y prendre à l'avance ! 😏
Nous voyagerons à 4 avec mon épouse et mes 2 enfants qui auront 7 et 9 ans.
SVP, ne faites pas comme un gars qui m'a dit l'autre jour que la période que nous avions choisi était plutôt "batarde"... 🏴☠️Je sais que niveau climat ce n'est pas le meilleur moment mais on ne fait pas comme on veut et c'est la seule période de l'année qui nous permette, financièrement et matériellement, de faire ce voyage. Voila notre programme mais je compte sur vous pour vos différents avis et suggestions !!!
- JOUR 1 : arrivée début après midi à Montréal : prise en charge de la voiture et direction Montréal. - JOUR 2 : étape à Trois Rivières avec repas dans cabane à sucre et si c'est ouvert, muséee des bucherons à Grandes Piles - JOUR 3 : étape à Wendake avec visite village hurons et chutes de Momenrency si nous avons le temps - JOUR 4 : visite de Québec - JOUR 5 : visite de Québec le matin et après midi direction Mont Tremblant avec nuit à Ste Agathe des monts - JOUR 6 : Parc Oméga et visite du chateau Montebello - JOUR 7 : direction Gananoque avec croisière des mille iles (je ne sais pas si avec les enfants cela a beaucoup d'intéret ?) - JOURS 8 et 9 : direction puis visite de Niagara Falls avec Maid of the Mist, etc... - JOURS 10-11 : retour puis visite de Montréal - JOUR 12 : matin Biodome et après midi retour France (snif!!)
qu'en pensez-vous ? Merci d'avance pour vos suggestions
- JOUR 1 : arrivée début après midi à Montréal : prise en charge de la voiture et direction Montréal. - JOUR 2 : étape à Trois Rivières avec repas dans cabane à sucre et si c'est ouvert, muséee des bucherons à Grandes Piles - JOUR 3 : étape à Wendake avec visite village hurons et chutes de Momenrency si nous avons le temps - JOUR 4 : visite de Québec - JOUR 5 : visite de Québec le matin et après midi direction Mont Tremblant avec nuit à Ste Agathe des monts - JOUR 6 : Parc Oméga et visite du chateau Montebello - JOUR 7 : direction Gananoque avec croisière des mille iles (je ne sais pas si avec les enfants cela a beaucoup d'intéret ?) - JOURS 8 et 9 : direction puis visite de Niagara Falls avec Maid of the Mist, etc... - JOURS 10-11 : retour puis visite de Montréal - JOUR 12 : matin Biodome et après midi retour France (snif!!)
qu'en pensez-vous ? Merci d'avance pour vos suggestions
Retour de la croisière "Perles de l'océan Indien" sur le Costa Romantica English translation pending
voila croisiere terminée ,
alors pour tout ceux qui souhaites des reponses sur cette croisiere , je vais vous raconter
1°jour arrivée a la reunion , si vous n'avez pas de transfert costa ne le prenez pas , preferer plutot un taxi ou alors la navette jusqu'a saint denis puis bus qui vous depose a l'entrée du port ( prix du tranfert aller costa 30€ ) pas le temps de visiter la reunion
escale a maurice : a la sortie du bateau une navette bateau vous amene pour 1 € par pers jusqu'a la sortie du port , de la passer de l'autre cote de la rue et remonter environ 500 metres vous trouverez la station de bus pour environ 2€ par personne vous pourez vous rendre a l ile au cerf ou a grand baie ou passer la journée sur mont choisy ( pour le change il y en a sur le chemin qui mene a la station de bus )
escale a mahe :
a la sortie du port prendre la direction centre ville , c'est indique , traverser le parc pour enfant et marcher tout droit , vous tombez directement sur la gare de bus ( bureau de change sur le chemin ) prendre le bus direction beau vallon et passer le reste de l'apres midi vous aurez le temps de visiter victoria le 3° jour , attention la nuit dernier bus a 20h 30
journée pleine aux seychelles excursion costa 187€ !!!!!!!!!!!
et bien c'est tres simple, il suffit de vous rendre a la marina , la il y a le ferry qui part a 9h pour 50e la digue ar ou 70 les deux iles preferez la digue , louer un velo 10e et rester jusqu'a 16h30
deux possibilites : bateau transfert la digue et praslin 80€
pour madagascar vous pourrez faire toutes les excursions a bas prix avec les locaux attention bien marchander
bon voyage
1°jour arrivée a la reunion , si vous n'avez pas de transfert costa ne le prenez pas , preferer plutot un taxi ou alors la navette jusqu'a saint denis puis bus qui vous depose a l'entrée du port ( prix du tranfert aller costa 30€ ) pas le temps de visiter la reunion
escale a maurice : a la sortie du bateau une navette bateau vous amene pour 1 € par pers jusqu'a la sortie du port , de la passer de l'autre cote de la rue et remonter environ 500 metres vous trouverez la station de bus pour environ 2€ par personne vous pourez vous rendre a l ile au cerf ou a grand baie ou passer la journée sur mont choisy ( pour le change il y en a sur le chemin qui mene a la station de bus )
escale a mahe :
a la sortie du port prendre la direction centre ville , c'est indique , traverser le parc pour enfant et marcher tout droit , vous tombez directement sur la gare de bus ( bureau de change sur le chemin ) prendre le bus direction beau vallon et passer le reste de l'apres midi vous aurez le temps de visiter victoria le 3° jour , attention la nuit dernier bus a 20h 30
journée pleine aux seychelles excursion costa 187€ !!!!!!!!!!!
et bien c'est tres simple, il suffit de vous rendre a la marina , la il y a le ferry qui part a 9h pour 50e la digue ar ou 70 les deux iles preferez la digue , louer un velo 10e et rester jusqu'a 16h30
deux possibilites : bateau transfert la digue et praslin 80€
pour madagascar vous pourrez faire toutes les excursions a bas prix avec les locaux attention bien marchander
bon voyage
Voyage pour séniors dans l'est du Canada: agences ou circuits tranquilles? English translation pending
Bonjour
Je voudrai offrir à mes parents , toujours en forme mais âgés de 75 ans leur 1er voyage dans l'est du Canada, alliant visites des villes et nature.(en septembre2010)
Je recherche quelque chose de tranquille, (pas du genre 300 kms par jour!) il ne veulent pas conduire donc auto tour à oublier.
L'idéal serait des séjours de quelques jours au même endroit avec des excursions, ou un circuit accompagné à un rythme cool.
Quelqu'un aurait-il des tuyaux? circuits tranquilles, agences spécialisées pour seniors, agences au Canada ou contacts sur place.
Merci pour vos idées.
Relier le Niger au Cameroun en passant par le Tchad? English translation pending
Bonjour,
Nous effectuons un circuit en camion en Afrique de l'ouest. Nous nous interrogeons sur la possibilité de relier le Niger au Cameroun en passant par le Tchad ( Koufey -Mondo - Ndjamena - Bongor - Garoua )
Avez vous des informations ou conseils sur ce circuit ? Risques, circulation, approvisionnement en essence, rencontres ? Merci par avance - mon e-mail liloubd@hotmail.com
léah
Nous effectuons un circuit en camion en Afrique de l'ouest. Nous nous interrogeons sur la possibilité de relier le Niger au Cameroun en passant par le Tchad ( Koufey -Mondo - Ndjamena - Bongor - Garoua )
Avez vous des informations ou conseils sur ce circuit ? Risques, circulation, approvisionnement en essence, rencontres ? Merci par avance - mon e-mail liloubd@hotmail.com
léah
Sud algérien fin octobre: Tassili du Hoggar ou Tadrart? English translation pending
Bonjour à tous et à toutes !
Mon épouse, un couple d' amis et moi nous souhaiterions faire un circuit dans le sud Algérien fin octobre. Il s'agit d'une première pour nous et nous hésitons entre le Tassili du Hoggar et la Tadrart ....si certains peuvent nous donner des avis ils seront les bienvenus. Par ailleurs le mieux est-il de traiter avec une agence Française ou une agence locale ? Dans ce dernier cas si quelqu' un parmi vous à des coordonées nous sommes preneurs !! Bien cordialement à vous !
Mon épouse, un couple d' amis et moi nous souhaiterions faire un circuit dans le sud Algérien fin octobre. Il s'agit d'une première pour nous et nous hésitons entre le Tassili du Hoggar et la Tadrart ....si certains peuvent nous donner des avis ils seront les bienvenus. Par ailleurs le mieux est-il de traiter avec une agence Française ou une agence locale ? Dans ce dernier cas si quelqu' un parmi vous à des coordonées nous sommes preneurs !! Bien cordialement à vous !
Petite semaine au Sri Lanka English translation pending
Bonjour à tous,
Nous réfléchissons à un projet de voyage Sri Lanka + Maldives (deux semaines en tout max) courant mars 2010.
Pour le Sri Lanka, nous ne sommes intéressés ni par la côte (nous aurons la mer aux Maldives) ni par le triangle culturel, mais par les paysages de montagnes et de plantations de thé (intérêt photographique).
Nous voudrions également prendre du temps pour randonner (randos de journée).
J'ai noté quelques noms en vrac : Nuwara Eliya, Horton Plains, Ella, Haputale, Ratnapurra, Adam's Peak... et éventuellement Kandy.
En sept jours maximum, avez-vous une idée d'itinéraire répondant à nos attentes ?
Je ne suis qu'au tout début de mes recherches et n'ai pas encore bien potassé le sujet (j'attends le guide du LP). Je pense que nous prendrons un chauffeur-guide (vu le court séjour)
Merci d'avance pour toutes vos suggestions.
Christine.
Nous réfléchissons à un projet de voyage Sri Lanka + Maldives (deux semaines en tout max) courant mars 2010.
Pour le Sri Lanka, nous ne sommes intéressés ni par la côte (nous aurons la mer aux Maldives) ni par le triangle culturel, mais par les paysages de montagnes et de plantations de thé (intérêt photographique).
Nous voudrions également prendre du temps pour randonner (randos de journée).
J'ai noté quelques noms en vrac : Nuwara Eliya, Horton Plains, Ella, Haputale, Ratnapurra, Adam's Peak... et éventuellement Kandy.
En sept jours maximum, avez-vous une idée d'itinéraire répondant à nos attentes ?
Je ne suis qu'au tout début de mes recherches et n'ai pas encore bien potassé le sujet (j'attends le guide du LP). Je pense que nous prendrons un chauffeur-guide (vu le court séjour)
Merci d'avance pour toutes vos suggestions.
Christine.
Numéros utiles/d'urgence pour la Thaïlande? English translation pending
Hello,
Avez-vous une liste des numéros utiles / d'urgence à prendre avec soi pour la Thaïlande ? Par exemple, mon médecin m'a conseillé de prendre les numéros des médecins parlant français mais je ne sais pas où trouver ça.
Merci pour vos réponses !
Avez-vous une liste des numéros utiles / d'urgence à prendre avec soi pour la Thaïlande ? Par exemple, mon médecin m'a conseillé de prendre les numéros des médecins parlant français mais je ne sais pas où trouver ça.
Merci pour vos réponses !
Neuf jours au Maroc: quelle ville visiter après Essaouira? English translation pending
Bonjour amis routiers, routards et voyageurs!
Me voici sur le point de partir 9 jours au Maroc. Ayant deja quelques idées, je viens vers vous pour affiner afin de vous demander vos lumières!
Voici mon idée.
Arrivée à Marrakech
Je voudrais visiter Essaouira, et également savoir quelle autre ville non loin vaut le détour.
J'avais vu il y a quelques temps un reportage ou un jeune homme proposait aux touristes une excursion dans le desert avec tente Berbère et ambiance roots. Je souhaiterais faire ce genre de circuit mais compte tenu que je ne reste pas tres longtemps, il ne faudrait pas que cela exède 2/3 jours je pense. (?) Lors de cette virée, j'aimerais faire du sandborading sur les dune et pourquoi pas du dromadaire, mais c'est loin d'être obligatoire.
Je sais que la fête des amandiers en fleurs se déroule Tafraoute, est ce qu'il est possible de s'y rendre en bus? voiture? meme louée? Des plans?!!
Également j'aimerais faire une ballade sur l'Atlas ou le haut Atlas. Combien de temps faut il prévoir, sachant que nous ne sommes pas de grand sportifs!
Puis finir sur Marrakech et prendre un cours ou 2 de cuisine, connaissez vous de bonnes adresses (nous preferons le typique que le touristique) Et puis des soins du corps avant de repartir dans notre vie stressante. Et bien sur dormir dans un Riad au moins 2 nuits.
De façon génerale, je suis interessée par toutes les infos que vous voudrez bien me donner. Des bons petits restaus au hotels pas cher et propres. Par tout ce que vous pensez qu'il ne faut pas rater au Maroc et par tout ce que vous voudrez bien me dire!
Merci beaucoup d'avance!
😉
Me voici sur le point de partir 9 jours au Maroc. Ayant deja quelques idées, je viens vers vous pour affiner afin de vous demander vos lumières!
Voici mon idée.
Arrivée à Marrakech
Je voudrais visiter Essaouira, et également savoir quelle autre ville non loin vaut le détour.
J'avais vu il y a quelques temps un reportage ou un jeune homme proposait aux touristes une excursion dans le desert avec tente Berbère et ambiance roots. Je souhaiterais faire ce genre de circuit mais compte tenu que je ne reste pas tres longtemps, il ne faudrait pas que cela exède 2/3 jours je pense. (?) Lors de cette virée, j'aimerais faire du sandborading sur les dune et pourquoi pas du dromadaire, mais c'est loin d'être obligatoire.
Je sais que la fête des amandiers en fleurs se déroule Tafraoute, est ce qu'il est possible de s'y rendre en bus? voiture? meme louée? Des plans?!!
Également j'aimerais faire une ballade sur l'Atlas ou le haut Atlas. Combien de temps faut il prévoir, sachant que nous ne sommes pas de grand sportifs!
Puis finir sur Marrakech et prendre un cours ou 2 de cuisine, connaissez vous de bonnes adresses (nous preferons le typique que le touristique) Et puis des soins du corps avant de repartir dans notre vie stressante. Et bien sur dormir dans un Riad au moins 2 nuits.
De façon génerale, je suis interessée par toutes les infos que vous voudrez bien me donner. Des bons petits restaus au hotels pas cher et propres. Par tout ce que vous pensez qu'il ne faut pas rater au Maroc et par tout ce que vous voudrez bien me dire!
Merci beaucoup d'avance!
😉
Crainte d'avoir ramené des insectes de Cuba English translation pending
Bonjour,
Je suis allée passer une semaine à Varadero pendant le Temps des Fêtes. J'avais lu quelque chose sur les puces de sable... je crois que j'ai effectivement eu quelques morsures... ça faisait un point très rouge mais ça piquait que très peu.
Or, depuis mon retour de vacances, j'ai commencé à avoir des démangeaisons et j'ai remarqué dans les derniers jours des morsures qui ressemblent à des piqures de maringouin (espèce de boursuflure rouge) et ça pique beaucoup ! Les piqures sont surtout concentrées sur mes chevilles et mes mollets... un peu sur les cuisses mais je ne pense pas en avoir ailleurs.
Ça ne ressemble pas du tout à ce que j'ai eu à Cuba (puces de sable). Je pense que je me fais mordre dans la nuit donc ça serait dans mon lit. Il n'y a pas de sang dans les draps donc ça ne serait pas des punaises de lit non plus mais vu que je n'ai jamais eu ce type de problème avant, je me dis que ça doit bien être quelque chose que j'ai rapporté.
Je commence à être un peu parano, car je ne sais pas si c'est également dans mes vêtements ou ailleurs dans mon appartement. Devrais-je utiliser un insectiside et serait-ce sécuritaire d'en mettre sur mon matelas ?
Votre avis serait grandement apprécié !
Merci.
Je suis allée passer une semaine à Varadero pendant le Temps des Fêtes. J'avais lu quelque chose sur les puces de sable... je crois que j'ai effectivement eu quelques morsures... ça faisait un point très rouge mais ça piquait que très peu.
Or, depuis mon retour de vacances, j'ai commencé à avoir des démangeaisons et j'ai remarqué dans les derniers jours des morsures qui ressemblent à des piqures de maringouin (espèce de boursuflure rouge) et ça pique beaucoup ! Les piqures sont surtout concentrées sur mes chevilles et mes mollets... un peu sur les cuisses mais je ne pense pas en avoir ailleurs.
Ça ne ressemble pas du tout à ce que j'ai eu à Cuba (puces de sable). Je pense que je me fais mordre dans la nuit donc ça serait dans mon lit. Il n'y a pas de sang dans les draps donc ça ne serait pas des punaises de lit non plus mais vu que je n'ai jamais eu ce type de problème avant, je me dis que ça doit bien être quelque chose que j'ai rapporté.
Je commence à être un peu parano, car je ne sais pas si c'est également dans mes vêtements ou ailleurs dans mon appartement. Devrais-je utiliser un insectiside et serait-ce sécuritaire d'en mettre sur mon matelas ?
Votre avis serait grandement apprécié !
Merci.