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Changement d'horaires et itinéraires sur le MSC Divina au départ de Saint-Nazaire English translation pending
Je viens de recevoir un mail de MSC m'indiquant un changement d'horaires pour la croisière pré inaugurale;en effet Cadiz/Séville a été rajouté par contre nous serons de 23h à 8h du matin à Gibraltar, déçue!!!
ANNIE
ANNIE
Retour et compte rendu d'une croisière sur le MSC Opera du 23 octobre au 3 novembre 2010 English translation pending
Bonjour à tous,
Avant de commencer mon C/R, je tiens à remercier tous les membres qui m’ont donné des informations avant départ mais aussi à vous tous qui vous inscrivez régulièrement dans les calendriers 2010 et 2011 bien connus maintenant dans la rubrique « croisières » de VF, je ne vous cite pas parce que je vais en oublier, mais sachez que j’ai environ 150 pseudos en tête et je sais souvent de qui il s’agit. Cela est dit.
Je précise maintenant qu’il est inutile de prendre le C/R qui va suivre comme une généralité à la Cie MSC, ce serait une erreur puisque après de nombreuses discussions avec des passagers qui connaissaient ce bateau, ils ont noté des différences et des changements, et aussi que d’un bateau à l’autre tout n’est pas similaire.
Ainsi ce qui suit est uniquement le C/R de la croisière du 23 oct au 03 nov 2010 sur le MSC OPERA. Mon C/R va se décliner jour par jour pour les escales, puis il y aura des thèmes (repas, animations, bateau, personnel….) et enfin tout ce qui a été remarqué sur notre expérience.
L’ITINERAIRE ETAIT LE SUIVANT :
VENISE-KOTOR (Monténégro)-mer-ATHENES (Grèce)-mer-YALTA (Ukraine)-ODESSA (Ukraine)-ISTAMBUL (Turquie)-mer-KATAKOLON (Grèce)-DUBROVNIK (Croatie)-VENISE
Les escales en demi-journée KOTOR ODESSA KATAKOLON DUBROVNIK Les escales en journée complète ATHENES ISTAMBUL YALTA Jours de mer = 3 JOUR 1 : VENISE T°16° Nuageux Nous sommes partis à 07h00 de Roissy et arrivés à Venise à 11h05 (avec escale à Rome). A l'intérieur du terminal des arrivées, un guichet vous vend des tickets de bus à 3€ (AVTO) pour aller jusqu'à la "Piazzale Roma", départ toutes les 10 minutes. Arrivés là, vous pouvez rejoindre le port avec des navettes de la Cie (gratuit) ou par le "shuttle train" à 1€ ou à pied. Si vous avez pris le vol avec la Cie, des personnels sont à l'aéroport pour vous transférer. A l'arrivée au port chaque bateau est indiqué, suivre les pancartes. Nous avons déposé nos bagages à l'entrée du terminal prévu puis on nous a indiqué de monter à l'étage pour les formalités d'embarquement. La première personne que l'on voit nous remet un N° d'embarquement, si vous avez fait la formalité "MSC Express" par leur site internet, on vous donne un N° plus rapide, nous avons eu le N°11, d'autres à côté de nous ont eu le N°27. "MSC Express" est gratuit sur le site MSC. Ensuite beaucoup de guichets nous attendent pour enregistrement de la CB et prise des photos individuelles. Puis on nous donne à chacun une carte MSC avec notre nom et prénom, le N° de service du diner, le N° de table, le nom du restaurant et aussi le N° de la cabine!!! Puis on attend l'appel de notre N°, on peut acheter des packages de boissons ici. On attend peu, à 13h30 nous sommes à bord. Nous allons vers la cabine qui est prête, nos 3 bagages arriveront à 17h30, 18h00 et 18h15. On a visité un peu le bateau en attendant nos bagages, il est très beau, les couleurs ne sont pas agressives et tout est très propre, puis fait l'exercice d'abandon du navire lorsque que quelqu'un m'appelle!!! c'est un membre de VoyageForum qui me reconnait grâce à des photos sur le blog, le contact est établi avec SMouans à 6 cabines de nous au même pont, le 9. Aujourd'hui, 5 navires sont au départ, nous partons en deuxième position derrière le NCL GEM vers 17h30, nous empruntons le canal qui mène à la place "San Marco", ce départ est absolument à ne pas rater. Des commentaires touristiques sont diffusés lors de ce départ. Les autres navires sont le Costa Victoria, le MSC Magnifica et le Splendour of the sea. Le soir arrive, nous dinons au deuxième service à 20h15, nous sommes à une table de 6 mais personne avec nous, puis dodo on s'est levé à 3h30 du matin.
Les escales en demi-journée KOTOR ODESSA KATAKOLON DUBROVNIK Les escales en journée complète ATHENES ISTAMBUL YALTA Jours de mer = 3 JOUR 1 : VENISE T°16° Nuageux Nous sommes partis à 07h00 de Roissy et arrivés à Venise à 11h05 (avec escale à Rome). A l'intérieur du terminal des arrivées, un guichet vous vend des tickets de bus à 3€ (AVTO) pour aller jusqu'à la "Piazzale Roma", départ toutes les 10 minutes. Arrivés là, vous pouvez rejoindre le port avec des navettes de la Cie (gratuit) ou par le "shuttle train" à 1€ ou à pied. Si vous avez pris le vol avec la Cie, des personnels sont à l'aéroport pour vous transférer. A l'arrivée au port chaque bateau est indiqué, suivre les pancartes. Nous avons déposé nos bagages à l'entrée du terminal prévu puis on nous a indiqué de monter à l'étage pour les formalités d'embarquement. La première personne que l'on voit nous remet un N° d'embarquement, si vous avez fait la formalité "MSC Express" par leur site internet, on vous donne un N° plus rapide, nous avons eu le N°11, d'autres à côté de nous ont eu le N°27. "MSC Express" est gratuit sur le site MSC. Ensuite beaucoup de guichets nous attendent pour enregistrement de la CB et prise des photos individuelles. Puis on nous donne à chacun une carte MSC avec notre nom et prénom, le N° de service du diner, le N° de table, le nom du restaurant et aussi le N° de la cabine!!! Puis on attend l'appel de notre N°, on peut acheter des packages de boissons ici. On attend peu, à 13h30 nous sommes à bord. Nous allons vers la cabine qui est prête, nos 3 bagages arriveront à 17h30, 18h00 et 18h15. On a visité un peu le bateau en attendant nos bagages, il est très beau, les couleurs ne sont pas agressives et tout est très propre, puis fait l'exercice d'abandon du navire lorsque que quelqu'un m'appelle!!! c'est un membre de VoyageForum qui me reconnait grâce à des photos sur le blog, le contact est établi avec SMouans à 6 cabines de nous au même pont, le 9. Aujourd'hui, 5 navires sont au départ, nous partons en deuxième position derrière le NCL GEM vers 17h30, nous empruntons le canal qui mène à la place "San Marco", ce départ est absolument à ne pas rater. Des commentaires touristiques sont diffusés lors de ce départ. Les autres navires sont le Costa Victoria, le MSC Magnifica et le Splendour of the sea. Le soir arrive, nous dinons au deuxième service à 20h15, nous sommes à une table de 6 mais personne avec nous, puis dodo on s'est levé à 3h30 du matin.
Retour d'une semaine à Montréal English translation pending
Salut à tous ! 😎
Je reviens d'un pti 10 jours à Montréal ( je suis revenu hier ) et dans la foulée de ce que j'avais fait l'année dernière pour Dubai ici je vous livre mes impressions, sans complaisance ! Montréal en hiver ça donne quoi, pas trop froid ? Ba oui et non ! Dès ma sortie de l'aéroport, le froid m'a mordu ! J'avais ressenti ça pour l'humidité au Japon et aux Emirats, cette impression d'un climat que t'as jamais ressenti, ba là le froid pareil ! Je me suis dit que j'allais bien me les cailler ici ! Ensuite avec une bonne veste et un bon pull ça passe, mais comme je suis un mec super chanceux on a mangé 2 tempêtes en une semaine, avec des températures nocturnes frisant les -15. Je passe toujours sur le forum pour concocter mes vacances pour avoir une idée des destinations, et j'étais intéressé par Montréal. On m'y avait conseillé d'éviter l'hiver, mais je pensais que c'était encore un de ces messages de râleurs qui sont jamais contents, je reconnais que des fois c'est chiant. La neige fond petit à petit et se transforme en une mare d'eau gelée, tes pieds sont souvent mouillés, la neige dans les yeux... Autre importance déjà mentionnée dans le forum : au Canada, il faut prendre en compte le "refroidissement éolien" et non pas la température brute, si bien que des fois il va faire un petit - 2 mais à cause du vent ( venu d'où d'ailleurs?) tu peux ressentir comme si il faisait - 15 ! En bref quand le vent s'en mêle... C'est la merde !
Donc OUI en hiver il caille à mort, mais en même temps pour un français habitué à la grisaille et à la pluie, c'est super dépaysant et bien sympa, toute cette neige ! Montréal c'est cher ou pas ?
Euuhh... un peu moins cher que Paris. Paris étant pour moi plus chère que Tokyo mais moins que Londres, je pensais faire de bonnes affaires avec le taux de change euro/dollar, mais rien de flagrant. Vous imaginez pas faire de super affaires quoi, le dollar canadien c'est pas dla monnaie de singe, genre pouvoir d'achat X10 comme au Maroc. Fin de l"hiver oblige je pensais m'acheter des gros pulls bien moins cher au Canada ben j'ai rien trouvé de donné, à part des trucs moches. Comme en France quoi, tu veux un beau truc faut y mettre le prix. Truc marrant le Canada disposant du quart des réserves d'eau potable de la planète l'eau y est donnée ! les 30 bouteilles d'eau à 3 dollars ça m'a choqué ! Je comprends toujours pas pourquoi le Perrier est plus cher à Paris qu'à Montréal Dubai ou Tokyo... Affaire à suivre😛 Montréal c'est Paris dans 10 ans !
J'ai jamais entendu une connerie pareille, à part dans les bobo magazines, comme Elle, qui te font 3 pages sur un créateur alors que Paris est LA ville pour ça. Ils sont comment les Montréalais !
Mélangés ! Des gens de partout, comme à Paris. Arabes, Asiat, Noirs, on trouve de tout, ce qui fait qu'on trouve aussi de la cuisine de partout ! Ils sont aussi assez sociables et ouverts, mais j'ai pas eu l'occasion d'en rencontrer beaucoup. Quand on voyage dans une ville on "sent" souvent les habitants, et là rien à dire ! Jles ai pas trouvés rustres, ni particulièrement stressés. De bonnes gens quoi. T'étais ou à Montréal ? A l'hôtel du Fort, dans une rue collée à une des grandes artères de Montréal, la rue Sainte-Catherine. J'ai eu cet hôtel à un bon prix, et je le recommande à tous : le service est bien, il est bien noté dans Trip Advisor et les chambres sont spacieuses. Les réceptionnistes souriants et professionnels, parlant français et anglais. Pas de surprises dans l'hôtel ? Si, vers une heure du matin on tape à ma porte et sur qui je tombe : 2 prostituées qui me disent que j'ai commandé leurs services : ça tombe mal j'étais avec ma fiancée, et c'était surtout complètement faux. J'en ai parlé à la réception, ça m'a surpris qu'ils laissent rentrer n'importe qui comme ça sans rien demander... Un autre truc, quelle ne fut pas ma surprise un jour de trouver dans le hall de l'hôtel une floppée d'adolescents américains : c'était Springbreak ! La je me suis dit que j'allais plus dormir du séjour mais ça va, l'hôtel a géré en leur donnant tout un étage ( super pro, j'ai tafé dans l'hotellerie à Paris où on les dispatchait les groupes comme ça dans tout l'hotel, et ça donnait un sacré bordel à chaque fois ) et on les a pas trop entendus... ils étaient pas méchants pour un poil en plus. Les pourboires, j'ai rien compris Ouais moi aussi l'angoisse, si bien que à l'hôtel la première matinée au pti-dej je savais pas si il fallait laisser un pourboire, je savais jamais en fait. Faut laisser 15% environ de la note, si bien qu'on a donné des pourboires au guide touristique pendant le tour, au chauffeur du bus etc... et dans les resto les serveurs sont responsabilisés par la perspective du pourliche, donc ils sont cool, ils te demandent toujours si tout va bien, ils sont souriants... Ca change de Paris où serveurs et vendeurs t'insultent presque quand tu oses demander un café allongé et qu'on te ramène un noisette...Mais bon donner tout le temps comme ça jtrouvais ça un peu chiant... Au fait, quelle compagnie aérienne ta pris ? Air Transat, une compagnie qui fait des vols directs vers le Canada. A l'aéroport ils sont très pro, ça va vite, ca dispatche, beaucoup de guichets, aussi bien à Roissy qu'à Montréal. Bien mieux qu'Air France mais je suis pas objectif : je déteste Air France. Par contre à l'intérieur c'est autre chose, pas d'écran individuels, une certaine pagaille dans l'organisation, des collations payantes...la prochaine fois, si je repars à Montréal je rajouterai 100EUR et je prendrai Air Canada ! Un truc qui t'a étonné Les Québécois dans l'avion : insupportables ! A l'aller comme au retour il a fallu faire la queue pour aller aux toilettes, durant les 7 heures de vol j'ai pas vu les toilettes libres plus de 15 mn d'affilée. Et vas-y que je me lève, que je bouge, que je parle à tue-tête... je sais pas si c'est spécifique aux américains, ou juste aux canadiens, mais ça m'a bien soulé, pendant les zones de turbulences ils continuaient de se lever, de chercher des trucs dans les casiers la-haut...de prendre des photos...les gros lourds quoi ! Oui bon, y'a quoi à voir à Montréal ? Pas de panique Monique j'y viens : ben pas grand-chose, enfin c'est mon avis. Un Casino très sympa, un biodôme un insectarium très réussis aussi, un quartier chinois qui se résume à deux rues, un quartier italien idem...Montréal m'a donné cette impression que c'est une ville qui se vit et pas qui se visite, enfin c'est l'avis d'un touriste parisien de 27 ans parti avec sa fiancée... Quelques raisons à ça : c'est l'hiver et la ville "hiberne", les festivals et tout et tout c'est quand il fait beau. Les parcs avaient l'air sympas aussi mais sous la neige ça sert à rien... On va aussi vous parler d'une ville souterraine et que c'est génial blabla...oui c'est sympa mais ça casse pas des briques... un centre commercial géant, qui nous a bien sauvé la vie dans le blizzard mais bon. Y'a rien qui m'a choqué quoi, rien qui m'ait cloué tellement c'était génial... Le gros point d'intérêt de Montréal c'est que dans un rayon de 500-600 kilomètres, y'a Boston, Washington, New-York, et les chutes du Niagara...en bus y'en a pour 100EUR aller-retour pour se retrouver dans un de ces coins. Faut pas avoir une copine flemmarde non plus comme c'est mon cas🙂. On a fait une excursion à Québec pour voir les chutes de Montmorency, surprise : le tour mentionnait les chutes de Montmorency mais on y a juste fait un arrêt-photo, c'est très joli ( mais là encore ca casse pas des briques, la guide m'a d'ailleurs dit qu'il valait mieux voir les chutes du Niagara, c'est plus spectaculaire ). Je suis guide touristique et c'est exactement le type de petites arnaques que font les agences à Paris aussi... énervant. La ville de Québec quant à elle, ba... rien de bluffant non plus, très très enneigé, avec des bourrasques de vent pas possible, j'ai jamais eu aussi froid de ma vie...j'étais pressé que le tour finisse...superbe vue quand même du fleuve Saint-Laurent presque completement gelé, assez impressionnant... Woaa c'est nul finalement Montréal Ba non. Et c'est justement ce qui dans un voyage suscite l'intérêt. Ca change, de voir toute cette neige, de ressentir ces températures, de flâner dans une ville qu'on connait pas. Dans nos vies surchargées par le taf ca fait du bien, de s'oxygéner, d'aller loin...le truc qui m'a le plus soulé ( à savoir la neige ) est le truc qui m'a le plus plu également. Ca doit bien les rendre fous d'avoir des hivers longs et pénibles. On s'est bien reposés, on a vu du neuf le voyage s'est bien passé, on a bien mangé on est revenus avec plein de photos donc on n'a pas foiré nos vacances...Par contre y retournerais-je ? Pas sur. Le fait d'habiter à Paris doit nous rendre plus exigeants probablement, je ne sais pas. J'ai pas trouvé que ça cassait des briques. En étape Montréal - NY-Chutes du Niagara ca doit être cool, pas en y restant une dizaine de jours, j'aurai pas fait une semaine de plus.
Voili Voilou😛
Je reviens d'un pti 10 jours à Montréal ( je suis revenu hier ) et dans la foulée de ce que j'avais fait l'année dernière pour Dubai ici je vous livre mes impressions, sans complaisance ! Montréal en hiver ça donne quoi, pas trop froid ? Ba oui et non ! Dès ma sortie de l'aéroport, le froid m'a mordu ! J'avais ressenti ça pour l'humidité au Japon et aux Emirats, cette impression d'un climat que t'as jamais ressenti, ba là le froid pareil ! Je me suis dit que j'allais bien me les cailler ici ! Ensuite avec une bonne veste et un bon pull ça passe, mais comme je suis un mec super chanceux on a mangé 2 tempêtes en une semaine, avec des températures nocturnes frisant les -15. Je passe toujours sur le forum pour concocter mes vacances pour avoir une idée des destinations, et j'étais intéressé par Montréal. On m'y avait conseillé d'éviter l'hiver, mais je pensais que c'était encore un de ces messages de râleurs qui sont jamais contents, je reconnais que des fois c'est chiant. La neige fond petit à petit et se transforme en une mare d'eau gelée, tes pieds sont souvent mouillés, la neige dans les yeux... Autre importance déjà mentionnée dans le forum : au Canada, il faut prendre en compte le "refroidissement éolien" et non pas la température brute, si bien que des fois il va faire un petit - 2 mais à cause du vent ( venu d'où d'ailleurs?) tu peux ressentir comme si il faisait - 15 ! En bref quand le vent s'en mêle... C'est la merde !
Donc OUI en hiver il caille à mort, mais en même temps pour un français habitué à la grisaille et à la pluie, c'est super dépaysant et bien sympa, toute cette neige ! Montréal c'est cher ou pas ?
Euuhh... un peu moins cher que Paris. Paris étant pour moi plus chère que Tokyo mais moins que Londres, je pensais faire de bonnes affaires avec le taux de change euro/dollar, mais rien de flagrant. Vous imaginez pas faire de super affaires quoi, le dollar canadien c'est pas dla monnaie de singe, genre pouvoir d'achat X10 comme au Maroc. Fin de l"hiver oblige je pensais m'acheter des gros pulls bien moins cher au Canada ben j'ai rien trouvé de donné, à part des trucs moches. Comme en France quoi, tu veux un beau truc faut y mettre le prix. Truc marrant le Canada disposant du quart des réserves d'eau potable de la planète l'eau y est donnée ! les 30 bouteilles d'eau à 3 dollars ça m'a choqué ! Je comprends toujours pas pourquoi le Perrier est plus cher à Paris qu'à Montréal Dubai ou Tokyo... Affaire à suivre😛 Montréal c'est Paris dans 10 ans !
J'ai jamais entendu une connerie pareille, à part dans les bobo magazines, comme Elle, qui te font 3 pages sur un créateur alors que Paris est LA ville pour ça. Ils sont comment les Montréalais !
Mélangés ! Des gens de partout, comme à Paris. Arabes, Asiat, Noirs, on trouve de tout, ce qui fait qu'on trouve aussi de la cuisine de partout ! Ils sont aussi assez sociables et ouverts, mais j'ai pas eu l'occasion d'en rencontrer beaucoup. Quand on voyage dans une ville on "sent" souvent les habitants, et là rien à dire ! Jles ai pas trouvés rustres, ni particulièrement stressés. De bonnes gens quoi. T'étais ou à Montréal ? A l'hôtel du Fort, dans une rue collée à une des grandes artères de Montréal, la rue Sainte-Catherine. J'ai eu cet hôtel à un bon prix, et je le recommande à tous : le service est bien, il est bien noté dans Trip Advisor et les chambres sont spacieuses. Les réceptionnistes souriants et professionnels, parlant français et anglais. Pas de surprises dans l'hôtel ? Si, vers une heure du matin on tape à ma porte et sur qui je tombe : 2 prostituées qui me disent que j'ai commandé leurs services : ça tombe mal j'étais avec ma fiancée, et c'était surtout complètement faux. J'en ai parlé à la réception, ça m'a surpris qu'ils laissent rentrer n'importe qui comme ça sans rien demander... Un autre truc, quelle ne fut pas ma surprise un jour de trouver dans le hall de l'hôtel une floppée d'adolescents américains : c'était Springbreak ! La je me suis dit que j'allais plus dormir du séjour mais ça va, l'hôtel a géré en leur donnant tout un étage ( super pro, j'ai tafé dans l'hotellerie à Paris où on les dispatchait les groupes comme ça dans tout l'hotel, et ça donnait un sacré bordel à chaque fois ) et on les a pas trop entendus... ils étaient pas méchants pour un poil en plus. Les pourboires, j'ai rien compris Ouais moi aussi l'angoisse, si bien que à l'hôtel la première matinée au pti-dej je savais pas si il fallait laisser un pourboire, je savais jamais en fait. Faut laisser 15% environ de la note, si bien qu'on a donné des pourboires au guide touristique pendant le tour, au chauffeur du bus etc... et dans les resto les serveurs sont responsabilisés par la perspective du pourliche, donc ils sont cool, ils te demandent toujours si tout va bien, ils sont souriants... Ca change de Paris où serveurs et vendeurs t'insultent presque quand tu oses demander un café allongé et qu'on te ramène un noisette...Mais bon donner tout le temps comme ça jtrouvais ça un peu chiant... Au fait, quelle compagnie aérienne ta pris ? Air Transat, une compagnie qui fait des vols directs vers le Canada. A l'aéroport ils sont très pro, ça va vite, ca dispatche, beaucoup de guichets, aussi bien à Roissy qu'à Montréal. Bien mieux qu'Air France mais je suis pas objectif : je déteste Air France. Par contre à l'intérieur c'est autre chose, pas d'écran individuels, une certaine pagaille dans l'organisation, des collations payantes...la prochaine fois, si je repars à Montréal je rajouterai 100EUR et je prendrai Air Canada ! Un truc qui t'a étonné Les Québécois dans l'avion : insupportables ! A l'aller comme au retour il a fallu faire la queue pour aller aux toilettes, durant les 7 heures de vol j'ai pas vu les toilettes libres plus de 15 mn d'affilée. Et vas-y que je me lève, que je bouge, que je parle à tue-tête... je sais pas si c'est spécifique aux américains, ou juste aux canadiens, mais ça m'a bien soulé, pendant les zones de turbulences ils continuaient de se lever, de chercher des trucs dans les casiers la-haut...de prendre des photos...les gros lourds quoi ! Oui bon, y'a quoi à voir à Montréal ? Pas de panique Monique j'y viens : ben pas grand-chose, enfin c'est mon avis. Un Casino très sympa, un biodôme un insectarium très réussis aussi, un quartier chinois qui se résume à deux rues, un quartier italien idem...Montréal m'a donné cette impression que c'est une ville qui se vit et pas qui se visite, enfin c'est l'avis d'un touriste parisien de 27 ans parti avec sa fiancée... Quelques raisons à ça : c'est l'hiver et la ville "hiberne", les festivals et tout et tout c'est quand il fait beau. Les parcs avaient l'air sympas aussi mais sous la neige ça sert à rien... On va aussi vous parler d'une ville souterraine et que c'est génial blabla...oui c'est sympa mais ça casse pas des briques... un centre commercial géant, qui nous a bien sauvé la vie dans le blizzard mais bon. Y'a rien qui m'a choqué quoi, rien qui m'ait cloué tellement c'était génial... Le gros point d'intérêt de Montréal c'est que dans un rayon de 500-600 kilomètres, y'a Boston, Washington, New-York, et les chutes du Niagara...en bus y'en a pour 100EUR aller-retour pour se retrouver dans un de ces coins. Faut pas avoir une copine flemmarde non plus comme c'est mon cas🙂. On a fait une excursion à Québec pour voir les chutes de Montmorency, surprise : le tour mentionnait les chutes de Montmorency mais on y a juste fait un arrêt-photo, c'est très joli ( mais là encore ca casse pas des briques, la guide m'a d'ailleurs dit qu'il valait mieux voir les chutes du Niagara, c'est plus spectaculaire ). Je suis guide touristique et c'est exactement le type de petites arnaques que font les agences à Paris aussi... énervant. La ville de Québec quant à elle, ba... rien de bluffant non plus, très très enneigé, avec des bourrasques de vent pas possible, j'ai jamais eu aussi froid de ma vie...j'étais pressé que le tour finisse...superbe vue quand même du fleuve Saint-Laurent presque completement gelé, assez impressionnant... Woaa c'est nul finalement Montréal Ba non. Et c'est justement ce qui dans un voyage suscite l'intérêt. Ca change, de voir toute cette neige, de ressentir ces températures, de flâner dans une ville qu'on connait pas. Dans nos vies surchargées par le taf ca fait du bien, de s'oxygéner, d'aller loin...le truc qui m'a le plus soulé ( à savoir la neige ) est le truc qui m'a le plus plu également. Ca doit bien les rendre fous d'avoir des hivers longs et pénibles. On s'est bien reposés, on a vu du neuf le voyage s'est bien passé, on a bien mangé on est revenus avec plein de photos donc on n'a pas foiré nos vacances...Par contre y retournerais-je ? Pas sur. Le fait d'habiter à Paris doit nous rendre plus exigeants probablement, je ne sais pas. J'ai pas trouvé que ça cassait des briques. En étape Montréal - NY-Chutes du Niagara ca doit être cool, pas en y restant une dizaine de jours, j'aurai pas fait une semaine de plus.
Voili Voilou😛
Skyscrapers, Markets, Ice Cubes, Tourism, and Waterfalls... Thailand's Excesses

A somewhat lengthy title... I could have simply written: from Bangkok to Chiang Rai, via Chiang Mai, since that was my route. But when poets embellish our travel journals with their verbal flourishes, you’ve got to try not to be too ordinary.
Skyscrapers of excess? You’ll have gathered that from the photo illustrating this journal—though it might change as the trip goes on.
The excess of markets—not so much in their size, though... Chatuchak... But in their sheer number. Day markets, night markets, floating markets, fresh produce markets, fish markets, meat markets, spice markets, fabric markets... and even... amulet markets... For luck, good fortune, protection. Not to mention, sadly, the market for girls—and boys, incidentally. I’ve even heard they’re displayed in windows. I’ve heard about that one, like you have, but I didn’t set foot in it, so I can’t say anything about it. Some even claim there’s a black-market trade in children. Disgusting! It reminded me of the book *The Parcel* by Anosh Irani, which I recommended in another journal. The story is set in India, but I’ve been told it exists in Thailand too. So, the "famous Thai markets" we’re bombarded with in paper and online guides—sure, they amazed me in the first few days, and I don’t regret visiting them. But no matter how big they were, I quickly got my fill since you saw the same things at every stall...
I had a market overdose.
Excess of tourism? I should say *tourists*, since I saw them literally swarming in the streets and those famous markets. I’d forgotten about them. I’d lost the habit, living in an Indian city for so long...
Waterfalls are a bit like markets. At this time of year, they’re not particularly spectacular, but they’re everywhere. There are the ones everyone goes to see. For example, Erawan, which I decided to skip even though it was in my original itinerary—I guessed it’d be a nightmare with the selfie circus. On the other hand, you come across them all over the place, hidden in the mountains and forests, not listed in any guide. Not to mention the ones you can find in temples or even private homes... Yes, really! Thais love waterfalls, so they install them in their gardens—and I even saw one in the middle of the city, right on the street! Sometimes they’re tiny, but very photogenic.
But what do ice cubes have to do with this? Why the excess of ice cubes? Not only are they everywhere by the ton, but they put them in *everything* you drink. You’d think they’d even put them in soup! And it’s not just one or two ice cubes—no! They fill the container to the brim, whatever it is, then pour the liquid on top to fill the gaps. They’ll make you an excellent coffee right in front of you, piping hot, then—bam! An avalanche of ice cubes in the glass. Okay, I’m exaggerating a little. They *do* sometimes ask if you prefer your coffee—or tea—hot. Everything edible, and especially everything drinkable, is refrigerated: vegetables, fruit, hot drinks (I mean, drinks that are *usually* hot), but meat and fish are left out in the open. They just wave a little whisk to shoo away the flies when they get too eager. Mind you, I never put fruit, cheese, eggs, or water in the fridge in France, but I do in India. And I refrigerate meat and fish too... Though sometimes one of those little flies sneaks into the fridge...
You won’t find practical or technical details in this journal, like addresses or prices. Others do that better than me. You also won’t find the names of obscure or unknown places I discovered, or directions to get there.
I don’t really feel like recounting what I saw day by day, following my schedule and route. There might be flashbacks, projections into the future. It’ll depend on my memories, what I felt, what I hated, what comes back to me—and maybe your questions and our exchanges. And for those who’ve never read me before, you’ll have to get used to my parentheses and digressions, maybe on a completely different subject, as my thoughts wander. Stories within stories. There’ll also be long, endless sentences—but still punctuated, so you can follow along. Though I used to curse Proust and his sentences that started on one page and ended on the next, sometimes even further. I’d have to reread them twenty times to follow and understand what he was saying. I hated Proust. But hey, I was 20. Maybe I’d like him now?
See? The digressions are starting already. Forgive me.
You’ll find few photos here. First, the number is limited, and second, photos aren’t the main purpose of either VF or a travel journal. They’re too often used to mask the poverty of the text. And, sorry to say it, but so many of them are just plain ugly! If you really want to see photos, I’ll share some links where you can browse them at your leisure
Trois semaines entre Montréal, Ottawa, l'État de New York et la Nouvelle Angleterre English translation pending
Bonjour à tous
Après un été en Italie en 2018 , l’envie de repartir sur la côte est des USA pour « finir » notre voyage en Nouvelle Angleterre s’est concrétisé : 23 jours en partant de Montréal , tourner cette fois ci vers l’Ouest en passant par Ottawa, l’état de New York, le Connecticut, le Rhode Island, le Massachusetts, Le Vermont, à nouveau l’état de New York et enfin retour par Montréal .
Cette fois ci nous ne sommes que mon mari et moi , sans aucun enfant , les premières grandes vacances en couple depuis ...1990. Les billets d’avion sont achetés en Mars pour 1358€ pour 2 sur Air Canada directement -sièges et valises compris. Les AVE sont ok jusqu’en 2025. L’I94 sera réglé sur place . Les hôtels ont été réservés au fur et à mesure soit sur une centrale qui crédite une nuit gratuite pour 10 réservées- on en profitera deux fois, soit sur les sites directement des hôtels. Et ça ce fut un gros gros boulot en amont . Les repas seront surtout pris dans des restaurants et pique-nique le midi . Attention aux horaires des restos le soir , dans les coins pas touristiques, ils ferment souvent vers 21h-21h30.
Je me suis inspirée très fortement du guide « Escapades Américaines « de Marie France Bornais un des rares guides sur l’Etat de New York et du Guide Ulysse sur la Nouvelle Angleterre, des petits guides pour Montréal et Ottawa , les sites internet des régions parcourues , surtout https://parks.ny.gov/ et des demandes de documentations . Et bien sûr les quelques carnets et discussion sur ce forum.
Le trajet J1 mercredi 03 Juillet Paris-Montréal J2 jeudi 04 Juillet Montréal - Gatineau/Ottawa J3 Vendredi 05 Juillet Gatineau/Ottawa J4 Samedi 06 Juillet Ottawa-Gananoque J5 Dimanche 07 Juillet Gananoque J6 Lundi 08 Juillet Gananoque-Geneva J7 Mardi 09 Juillet Geneva-Ithaca J8 Mercredi 10 Juillet Ithaca J9 Jeudi 11 Juillet Ithaca-Pougkeepsie J10 Vendredi 12 Juillet Pougkeepsie-Mystic J11 Samedi 13 Juillet Mystic J12 Dimanche 14 Juillet Mystic J13 Lundi 15 Juillet Mystic J14 Mardi 16 Juillet. Mystic - Boston J15 Mercredi 17 Juillet Boston J16 Jeudi 18 Juillet Boston J17 Vendredi 19 Juillet Boston - Bennington J18 Samedi 20 Juillet Bennington J19 Dimanche 21 Juillet Bennington-Lake Placid J21 Lundi 22 Juillet Lake Placid J22 Mardi 23 Juillet Lake Placid -Montréal J23 Mercredi 24 Juillet Montréal J24 Jeudi 25 Juillet Montréal -Paris
Je vais essayer d'intégrer la photo du trajet mais celle que j’ai n’est pas assez « lourde ». Victoire :
Après un été en Italie en 2018 , l’envie de repartir sur la côte est des USA pour « finir » notre voyage en Nouvelle Angleterre s’est concrétisé : 23 jours en partant de Montréal , tourner cette fois ci vers l’Ouest en passant par Ottawa, l’état de New York, le Connecticut, le Rhode Island, le Massachusetts, Le Vermont, à nouveau l’état de New York et enfin retour par Montréal .
Cette fois ci nous ne sommes que mon mari et moi , sans aucun enfant , les premières grandes vacances en couple depuis ...1990. Les billets d’avion sont achetés en Mars pour 1358€ pour 2 sur Air Canada directement -sièges et valises compris. Les AVE sont ok jusqu’en 2025. L’I94 sera réglé sur place . Les hôtels ont été réservés au fur et à mesure soit sur une centrale qui crédite une nuit gratuite pour 10 réservées- on en profitera deux fois, soit sur les sites directement des hôtels. Et ça ce fut un gros gros boulot en amont . Les repas seront surtout pris dans des restaurants et pique-nique le midi . Attention aux horaires des restos le soir , dans les coins pas touristiques, ils ferment souvent vers 21h-21h30.
Je me suis inspirée très fortement du guide « Escapades Américaines « de Marie France Bornais un des rares guides sur l’Etat de New York et du Guide Ulysse sur la Nouvelle Angleterre, des petits guides pour Montréal et Ottawa , les sites internet des régions parcourues , surtout https://parks.ny.gov/ et des demandes de documentations . Et bien sûr les quelques carnets et discussion sur ce forum.
Le trajet J1 mercredi 03 Juillet Paris-Montréal J2 jeudi 04 Juillet Montréal - Gatineau/Ottawa J3 Vendredi 05 Juillet Gatineau/Ottawa J4 Samedi 06 Juillet Ottawa-Gananoque J5 Dimanche 07 Juillet Gananoque J6 Lundi 08 Juillet Gananoque-Geneva J7 Mardi 09 Juillet Geneva-Ithaca J8 Mercredi 10 Juillet Ithaca J9 Jeudi 11 Juillet Ithaca-Pougkeepsie J10 Vendredi 12 Juillet Pougkeepsie-Mystic J11 Samedi 13 Juillet Mystic J12 Dimanche 14 Juillet Mystic J13 Lundi 15 Juillet Mystic J14 Mardi 16 Juillet. Mystic - Boston J15 Mercredi 17 Juillet Boston J16 Jeudi 18 Juillet Boston J17 Vendredi 19 Juillet Boston - Bennington J18 Samedi 20 Juillet Bennington J19 Dimanche 21 Juillet Bennington-Lake Placid J21 Lundi 22 Juillet Lake Placid J22 Mardi 23 Juillet Lake Placid -Montréal J23 Mercredi 24 Juillet Montréal J24 Jeudi 25 Juillet Montréal -Paris
Je vais essayer d'intégrer la photo du trajet mais celle que j’ai n’est pas assez « lourde ». Victoire :

Trois semaines Singapour et Malaisie English translation pending
Bonjour à toutes et à tous. Peut être m'avez-vous déjà lu dans de précédents carnets, je vais essayer de vous raconter ce que nous avons vu, entendu, ressenti durant ce voyage. Maladroitement, ce récit ne représentera que peu ce que nous avons vécu. Les mots glissent et s'échappent avec les souvenirs non piégés par les photos, mais une bonne partie sera là.
Nous voyageons comme les années précédents, en famille. Romane, notre fille (qui nous sert maintenant d'interprète en anglais), ma femme Magali et moi, Thomas. Depuis cet hiver nous préparons ce voyage. Petit à petit. Magali est très forte pour trouver les lieux des étapes et les choses à voir autour. Les quelques jours avant le départ, nous avons fait nos sacs. Pas trop chargés pour l'aller, s'il nous manque des choses nous pourrons les acheter sur place, mais l’essentiel tout de même.
Pour le reste, je vous laisse lire.
Nous voyageons comme les années précédents, en famille. Romane, notre fille (qui nous sert maintenant d'interprète en anglais), ma femme Magali et moi, Thomas. Depuis cet hiver nous préparons ce voyage. Petit à petit. Magali est très forte pour trouver les lieux des étapes et les choses à voir autour. Les quelques jours avant le départ, nous avons fait nos sacs. Pas trop chargés pour l'aller, s'il nous manque des choses nous pourrons les acheter sur place, mais l’essentiel tout de même.
Pour le reste, je vous laisse lire.
Une boucle au départ de Naples sous une météo en demi-teinte English translation pending
Voici le compte rendu de notre voyage en Italie du Sud.
Nous sommes partis en couple du 1er mai au 16 mai. Nous avons atterri à Naples et avons fait une boucle en passant par Capri, la côte Amalfitaine, Maratea, Matera et Caserte pour finalement reprendre l’avion à Naples. Ce fut un très beau voyage malgré une météo plus que mitigée. Nous avons eu de la pluie, beaucoup de grisaille et très peu de soleil. La température était élevée les deux premiers jours pour ensuite tourner autour de 20° et même seulement 12° le dernier jour.
Nous avons séjourné dans des hôtels que j’avais réservés à l’avance sur les sites de réservation. Nous nous sommes déplacés en bateau, en train et en bus. Nous avions tout de même loué une voiture pour la fin du voyage c’est à dire pour toute la partie après la côte amalfitaine. Ce fut une de mes grandes interrogations. Faut-il circuler en voiture ou en transport en commun sur la côte amalfitaine ? Après en avoir discuté avec certains d’entre vous, nous avons finalement opté pour cette solution que nous ne regrettons pas du tout. Le réseau de transport en commun est très bien fait dans cette région et la voiture est tout à fait superflue et j’ajouterais même source d’ennuis notamment quant au parking. (avis personnel)
Pour la préparation de ce voyage, j’ai acheté deux guides touristiques et évidemment j’ai lu sur Voyage Forum tous les carnets se rapportant à cette région. J’en profite pour remercier tous ceux qui prennent de leur temps pour rédiger ces carnets. J’ai également posté sur ce forum quelques questions afin d’éclaircir certains doutes. Je remercie tous ceux qui m’ont gentiment aidée.
Écrire ce carnet est pour moi une bonne façon de revivre le voyage, de me replonger dans l’ambiance et aussi de me laisser un souvenir. J’espère qu’il intéressera certains d’entre vous et que peut-être il servira à la préparation de voyage pour quelques futurs voyageurs dans cette région.
Voici le récit jour par jour :
1er jour : mardi 1er mai : le départ
Nous décollons de Bruxelles à 10 heures 45 comme prévu et nous arrivons à Naples à 13 heures. Tout va bien. Pas de retard et le vol se passe bien. Les bagages arrivent bien à destination, eux aussi.
Pour bien commencer notre immersion dans ce pays nous allons manger une pizza dans un restaurant de l’aéroport.
Après avoir repris des forces, nous prenons l’Alibus pour nous rendre dans le centre ville. Ce bus part de l’aéroport, marque un arrêt à la gare de Naples et va jusqu’au Molo Beverello. Le trajet ne coûte que 5 euros par personne. C’est vraiment plus économique que le taxi mais il faut bien demander si le bus va jusqu’au bout car apparemment certains s’arrêtent à la gare . Nous, nous devons aller jusqu’au terminus car notre hôtel se trouve à 10 minutes à pied de là.
Nous avions repérer le trajet à l’avance sur google map et l’ on s’y retrouve assez bien. Quelques instants d’hésitation et puis nous voilà sur le bon chemin. L’hôtel se trouve dans le centre historique et est très bien placé. On pourra tout faire à pied.
A peine installés, nous partons explorer la ville. Nous avons hâte de la découvrir . Le réceptionniste de l’hôtel nous donne un plan et nous indique quelques points d’intérêt. Nous partons avec pour objectif la visite du Duomo. Mais avant cela nous arrivons à la Piazza del Gesù Nuovo où se dresse une statue de la Vierge immaculée.


Nous entrons aussi dans l’église del Gesù Nuovo. Cette église située en face du complexe Santa Chiara mérite une visite d’autant plus que l’entrée y est libre. Ce n’est pas le cas de toutes les églises de Naples. Nous sommes surpris par la taille de l’église et sa décoration très chargée.


Nous poursuivons la balade par la via Benedetto Croce, rue très animée avec de nombreuses boutiques pour touristes. Nous voilà plongés dans le tumulte et l’effervescence de la ville.



Nous arrivons finalement au Duomo, superbe cathédrale dont la visite est également libre.




Nous retournons ensuite dans l’animation des petites rues du centre historique et nous passons par la via San Gregorio Armeno connue pour ses boutiques de crèches de Noël et ses santons. Nous passons un agréable moment dans ces magasins tout de même un peu attrape-touristes .






Le soir tombe déjà. Une petite pause au resto. Nous repassons par la Piazza del Gesù Nuovo, très jolie aussi de nuit et nous rentrons à l’hôtel. Notre première journée se termine déjà.

Nous avons séjourné dans des hôtels que j’avais réservés à l’avance sur les sites de réservation. Nous nous sommes déplacés en bateau, en train et en bus. Nous avions tout de même loué une voiture pour la fin du voyage c’est à dire pour toute la partie après la côte amalfitaine. Ce fut une de mes grandes interrogations. Faut-il circuler en voiture ou en transport en commun sur la côte amalfitaine ? Après en avoir discuté avec certains d’entre vous, nous avons finalement opté pour cette solution que nous ne regrettons pas du tout. Le réseau de transport en commun est très bien fait dans cette région et la voiture est tout à fait superflue et j’ajouterais même source d’ennuis notamment quant au parking. (avis personnel)
Pour la préparation de ce voyage, j’ai acheté deux guides touristiques et évidemment j’ai lu sur Voyage Forum tous les carnets se rapportant à cette région. J’en profite pour remercier tous ceux qui prennent de leur temps pour rédiger ces carnets. J’ai également posté sur ce forum quelques questions afin d’éclaircir certains doutes. Je remercie tous ceux qui m’ont gentiment aidée.
Écrire ce carnet est pour moi une bonne façon de revivre le voyage, de me replonger dans l’ambiance et aussi de me laisser un souvenir. J’espère qu’il intéressera certains d’entre vous et que peut-être il servira à la préparation de voyage pour quelques futurs voyageurs dans cette région.
Voici le récit jour par jour :
1er jour : mardi 1er mai : le départ
Nous décollons de Bruxelles à 10 heures 45 comme prévu et nous arrivons à Naples à 13 heures. Tout va bien. Pas de retard et le vol se passe bien. Les bagages arrivent bien à destination, eux aussi.
Pour bien commencer notre immersion dans ce pays nous allons manger une pizza dans un restaurant de l’aéroport.
Après avoir repris des forces, nous prenons l’Alibus pour nous rendre dans le centre ville. Ce bus part de l’aéroport, marque un arrêt à la gare de Naples et va jusqu’au Molo Beverello. Le trajet ne coûte que 5 euros par personne. C’est vraiment plus économique que le taxi mais il faut bien demander si le bus va jusqu’au bout car apparemment certains s’arrêtent à la gare . Nous, nous devons aller jusqu’au terminus car notre hôtel se trouve à 10 minutes à pied de là.
Nous avions repérer le trajet à l’avance sur google map et l’ on s’y retrouve assez bien. Quelques instants d’hésitation et puis nous voilà sur le bon chemin. L’hôtel se trouve dans le centre historique et est très bien placé. On pourra tout faire à pied.
A peine installés, nous partons explorer la ville. Nous avons hâte de la découvrir . Le réceptionniste de l’hôtel nous donne un plan et nous indique quelques points d’intérêt. Nous partons avec pour objectif la visite du Duomo. Mais avant cela nous arrivons à la Piazza del Gesù Nuovo où se dresse une statue de la Vierge immaculée.


Nous entrons aussi dans l’église del Gesù Nuovo. Cette église située en face du complexe Santa Chiara mérite une visite d’autant plus que l’entrée y est libre. Ce n’est pas le cas de toutes les églises de Naples. Nous sommes surpris par la taille de l’église et sa décoration très chargée.


Nous poursuivons la balade par la via Benedetto Croce, rue très animée avec de nombreuses boutiques pour touristes. Nous voilà plongés dans le tumulte et l’effervescence de la ville.



Nous arrivons finalement au Duomo, superbe cathédrale dont la visite est également libre.




Nous retournons ensuite dans l’animation des petites rues du centre historique et nous passons par la via San Gregorio Armeno connue pour ses boutiques de crèches de Noël et ses santons. Nous passons un agréable moment dans ces magasins tout de même un peu attrape-touristes .






Le soir tombe déjà. Une petite pause au resto. Nous repassons par la Piazza del Gesù Nuovo, très jolie aussi de nuit et nous rentrons à l’hôtel. Notre première journée se termine déjà.

Trois semaines entre Montréal, Québec et la Nouvelle-Angleterre English translation pending
Après avoir lu quelques retours des uns et des autres sur cette région , je me décide enfin à écrire ce carnet de voyage qui s’est déroulé du 18 Juillet au 8 Août 2017.
Merci à ceux qui ont eu le courage de faire des carnets dans lesquels j’ai pu piocher des idées de parcours et de centres d’interêt, j’espere Qu’ils se reconnaîtront vu qu’il n’y en a pas beaucoup 😐 et c’est aussi pour cette raison que je vais essayer d’apporter ma pierre à cet édifice 😛
On a décidé de prendre un aller-retour Paris Montréal pour une question de budget -615 € le billet X 4 personnes, billets achetés début Mars.
Les voyageurs : mon mari, notre fille 21 ans , le petit dernier 18 ans à l'époque et moi même.
La voiture a été réservée dans une agence Avis dans le quartier d’Outremont : Jeep Grand Cherokee pour 920 €.
Les hôtels ont été réservés soit sur des sites de voyage bien connus soit directement , avec un mélange de chaînes et de petits hôtels - motels.
En gros : 2 jours Montréal 2 jours Québec 6 jours entre Acadia NP et Boston 2 jours Boston 2 jours Cape Cod 6 jours pour rallier Montréal 2 jours Montréal
J1 Paris-Montréal par Air Canada . Avion à l’heure , arrivée à l’heure , repas comme dans un avion , beaucoup de film ... nickel .
Arrivée à 12h, achat des tickets de bus sur une borne dans l’espace des arrivées internationales .
L'arrêt de la navette 747 est bien indiqué.Par contre les arrêts ne sont pas indiqués , il faut guetter !! Facile quand on connaît pas la ville . Bref on rate notre arrêt mais le chauffeur bien sympathique nous a déposés quelques mètres plus loin.
L’ hôtel choisi en Mars est le Comfort Suite Downtown, il ne casse pas trois pattes à un canard mais il est super bien placé : navette , métro, rue Sainte Catherine , rue Crescent .
Chambre pour 4 , 2 nuits , petit déjeuner compris : 335 €.
Pose des bagages et départ pour la rue Ste Catherine et ses boutiques ´ enfin Sa boutique : Victoria S...eh oui le paradis pour ma fille et une interminable attente pour les deux garçons 😂😂. Puis « errance » à travers la ville : la gare Windsor, la basilique Marie Reine du Monde, l’esplanade des Canadiens de Montréal, la place Ville Marie, un peu dans la ville souterraine...
Retour à l’hôtel vers 18h30-petite pause des petons puis direction un restaurant à 3 mn à pieds, rue Crescent : le Dundees Deli bar et grill. Bien posés en terrasse à regarder les kékés faire des aller-retour avec leurs voitures. Dodo à 21h comme des bébés














En gros : 2 jours Montréal 2 jours Québec 6 jours entre Acadia NP et Boston 2 jours Boston 2 jours Cape Cod 6 jours pour rallier Montréal 2 jours Montréal
J1 Paris-Montréal par Air Canada . Avion à l’heure , arrivée à l’heure , repas comme dans un avion , beaucoup de film ... nickel .
Arrivée à 12h, achat des tickets de bus sur une borne dans l’espace des arrivées internationales .
L'arrêt de la navette 747 est bien indiqué.Par contre les arrêts ne sont pas indiqués , il faut guetter !! Facile quand on connaît pas la ville . Bref on rate notre arrêt mais le chauffeur bien sympathique nous a déposés quelques mètres plus loin.
L’ hôtel choisi en Mars est le Comfort Suite Downtown, il ne casse pas trois pattes à un canard mais il est super bien placé : navette , métro, rue Sainte Catherine , rue Crescent .
Chambre pour 4 , 2 nuits , petit déjeuner compris : 335 €.Pose des bagages et départ pour la rue Ste Catherine et ses boutiques ´ enfin Sa boutique : Victoria S...eh oui le paradis pour ma fille et une interminable attente pour les deux garçons 😂😂. Puis « errance » à travers la ville : la gare Windsor, la basilique Marie Reine du Monde, l’esplanade des Canadiens de Montréal, la place Ville Marie, un peu dans la ville souterraine...
Retour à l’hôtel vers 18h30-petite pause des petons puis direction un restaurant à 3 mn à pieds, rue Crescent : le Dundees Deli bar et grill. Bien posés en terrasse à regarder les kékés faire des aller-retour avec leurs voitures. Dodo à 21h comme des bébés














Un an et demi de libre.. Le Canada pour première destination.. English translation pending
Les préparatifs du grand départ :
Voilà maintenant 9 mois que nous avons décidé de partir en Amérique du Nord, nous l'avons convenu le départ ne peut se faire sans préparations. Le fait d'être locataire nous engage, les abonnements doivent être résiliés, il faut aussi réflèchir que faire de notre voiture française..et j'en passe...
Mais revenons à comment nous souhaitons voir notre voyage se dérouler. Effectivement, nous comptons voyager dans le Canada de provinces en provinces...en profitant du Helpx et du Woofing pour proposer nos services en contrepartie d'un logement et de la possibilité d'améliorer notre anglais. Nous attendons aussi de ce programme qu'il soit convivial, et qu'il nous permette de faire de multitudes de rencontres.
Pour cela, nous avons décidé que nous acheterions un van aménagé. J'ai le plaisir de vous dire que nous sommes à l'heure actuelle propriétaires de ce van qui nous tenait tant à coeur mais tout ceci ne s'est pas fait tout seul. Retour sur l'achat de ce van.
Tout d'abord, le calcul du budget nous a fait réflechir. En effet, le coût du logement etait un poste important qu'il nous paraissait de couvrir sans travailler pour gagner de l'argent. Vous l'aurez compris, nous comptons partir en utilisant principalement nos économies sur ce voyage. Le van aménagé nous a donc paru la meilleure option pour voyager. En Janvier 2014, Inscrits sur le site pvtistes.com, nous avons consulté le forum pour toutes les informations disponibles en ce qui concerne l'achat du van. Nous avons aussi consulté la partie "Annonces" où des pvtistes peuvent vendre ou louer leurs biens, ici des vans.
Un van qui avait déja été vendu a attiré notre attention, nous avons donc contacté l'ancien vendeur qui nous a appris que les propriétaires étaient actuellement en Amérique Centrale, au Mexique et qu'il comptait le vendre là bas. Découragés, nous avons gardé contact tout de même avec l'ancien vendeur pour qu'il nous échange son expérience de ce road trip. Elle fut très enrichissante et nous l'en remercions. Merci "Polochon" si tu nous lis.
En Avril 2014, Quelle surprise lorsque le vendeur nous apprend que les propriétaires vont vendre le van. Nous prenons contact avec ces personnes, qui finalement est un couple de français très sympathique qui vont nous éclairer sur de nombreuses zones d'ombres de notre prochain périple. Effectivement, ils souhaitent vendre ce van au Mexique mais après des tentatives, il est très compliqué de vendre ce van au Mexique. Nous gardons contact tout au long de leur périple , des plages du Yucatan jusqu'à leur arrivée à Montréal.


30/09/2014 : Canada nous voilà !
Après avoir pris le bus, et le métro, nous voici à Montréal chez le meilleur ami d'Emilie, nous avons maintenant 6h de décalage horaire avec la France..

Le vol a duré 7h30 mais il s'est très bien passé. Air Transat est une compagnie que l'on recommande, nous avons été très bien servi. Les repas étaient compris, petit bonbon, et sourire des hôtesses au rendez vous.
L'immigration n'a pas été une mince affaire, on ne rentre pas comme ça au Canada.. Mais Emilie a eu son visa touristique de 6 mois et moi pour un an ayant le PVT.
Nous allons goûter la poutine, un plat typique québécois, nous vous en dirons des nouvelles . Trés bon mais nous avons pris une petite portion, qui au final etait tout à fait respectable. De plus comme le plat est bourratif il nous a amplement suffit.

Épuisés, mais contents. Demain on récupère le véhicule et commençons les formalités administratives pour transférer le véhicule à mon nom, s'en suivra un check up et réparations si nécessaires.
Voilà maintenant 9 mois que nous avons décidé de partir en Amérique du Nord, nous l'avons convenu le départ ne peut se faire sans préparations. Le fait d'être locataire nous engage, les abonnements doivent être résiliés, il faut aussi réflèchir que faire de notre voiture française..et j'en passe...
Mais revenons à comment nous souhaitons voir notre voyage se dérouler. Effectivement, nous comptons voyager dans le Canada de provinces en provinces...en profitant du Helpx et du Woofing pour proposer nos services en contrepartie d'un logement et de la possibilité d'améliorer notre anglais. Nous attendons aussi de ce programme qu'il soit convivial, et qu'il nous permette de faire de multitudes de rencontres.
Pour cela, nous avons décidé que nous acheterions un van aménagé. J'ai le plaisir de vous dire que nous sommes à l'heure actuelle propriétaires de ce van qui nous tenait tant à coeur mais tout ceci ne s'est pas fait tout seul. Retour sur l'achat de ce van.
Tout d'abord, le calcul du budget nous a fait réflechir. En effet, le coût du logement etait un poste important qu'il nous paraissait de couvrir sans travailler pour gagner de l'argent. Vous l'aurez compris, nous comptons partir en utilisant principalement nos économies sur ce voyage. Le van aménagé nous a donc paru la meilleure option pour voyager. En Janvier 2014, Inscrits sur le site pvtistes.com, nous avons consulté le forum pour toutes les informations disponibles en ce qui concerne l'achat du van. Nous avons aussi consulté la partie "Annonces" où des pvtistes peuvent vendre ou louer leurs biens, ici des vans.
Un van qui avait déja été vendu a attiré notre attention, nous avons donc contacté l'ancien vendeur qui nous a appris que les propriétaires étaient actuellement en Amérique Centrale, au Mexique et qu'il comptait le vendre là bas. Découragés, nous avons gardé contact tout de même avec l'ancien vendeur pour qu'il nous échange son expérience de ce road trip. Elle fut très enrichissante et nous l'en remercions. Merci "Polochon" si tu nous lis.
En Avril 2014, Quelle surprise lorsque le vendeur nous apprend que les propriétaires vont vendre le van. Nous prenons contact avec ces personnes, qui finalement est un couple de français très sympathique qui vont nous éclairer sur de nombreuses zones d'ombres de notre prochain périple. Effectivement, ils souhaitent vendre ce van au Mexique mais après des tentatives, il est très compliqué de vendre ce van au Mexique. Nous gardons contact tout au long de leur périple , des plages du Yucatan jusqu'à leur arrivée à Montréal.


30/09/2014 : Canada nous voilà !
Après avoir pris le bus, et le métro, nous voici à Montréal chez le meilleur ami d'Emilie, nous avons maintenant 6h de décalage horaire avec la France..

Le vol a duré 7h30 mais il s'est très bien passé. Air Transat est une compagnie que l'on recommande, nous avons été très bien servi. Les repas étaient compris, petit bonbon, et sourire des hôtesses au rendez vous.
L'immigration n'a pas été une mince affaire, on ne rentre pas comme ça au Canada.. Mais Emilie a eu son visa touristique de 6 mois et moi pour un an ayant le PVT.
Nous allons goûter la poutine, un plat typique québécois, nous vous en dirons des nouvelles . Trés bon mais nous avons pris une petite portion, qui au final etait tout à fait respectable. De plus comme le plat est bourratif il nous a amplement suffit.

Épuisés, mais contents. Demain on récupère le véhicule et commençons les formalités administratives pour transférer le véhicule à mon nom, s'en suivra un check up et réparations si nécessaires.
Hôtel à New York avec stationnement et proximité des sites English translation pending
Je planifie un voyage à New York pour deux à la mi-octobre. Je recherche un hôtel à distance raisonnable des sites touristiques où je pourrais laisser mon auto dans un stationnement protégé et sécuritaire et visiter la ville à ma convenance. Mes critères: proximité des sites (demie heure et moins à pied ou transport en commun), stationnement sécuritaire et si possible gratuit, wifi et petit déjeuner si possible inclus.
Évidemment, j'ai fait beaucoup de simulation sur les sites de voyage, mais c'est dur de s'en tirer à un coût raisonnable ( moins de 250$ US) sauf si on rajoute le stationnement et les déjeuners à part, auquel cas on dépasse allègement les 300-350$ la nuit.
Avez-vous des suggestions de rapports qualité-prix intéressants qui rencontrent mes critères?
Si le stationnement est payant, combien dois-je prévoir par jour pour l'auto?
Toutes vos suggestions sont bienvenues.
Merci!
Évidemment, j'ai fait beaucoup de simulation sur les sites de voyage, mais c'est dur de s'en tirer à un coût raisonnable ( moins de 250$ US) sauf si on rajoute le stationnement et les déjeuners à part, auquel cas on dépasse allègement les 300-350$ la nuit.
Avez-vous des suggestions de rapports qualité-prix intéressants qui rencontrent mes critères?
Si le stationnement est payant, combien dois-je prévoir par jour pour l'auto?
Toutes vos suggestions sont bienvenues.
Merci!
Récit de voyage au Québec et en Ontario du 20 juillet au 6 août 2013 English translation pending
Je voulais d'abord remercier tous ceux qui ont pu nous aider à concevoir ce voyage dont on rêvait depuis déjà un moment.
Cela m'a pris un temps fou à tout concevoir par moi-même, mais ce fut le meilleur voyage de notre vie (bon, on n'en a pas fait non plus 150!). Tout s'est très bien déroulé, pratiquement aucune fausse note.
J1 Le 20 juillet Paris-Montréal Réveil à 4h du matin pour traverser la banlieue parisienne et nous rendre à Roissy. Comme d'hab, problème avec la SNCF, mais nous arrivons à l'heure pour enregistrer. Décollage à l'heure sur un A310 rénové d'Air Transat. Vol agréable, contrairement à ce que j'ai pu lire : largement de la place pour les jambes (j'ai de grandes jambes), de la nourriture comme sur n'importe quelle compagnie, des films navets mais le trajet de 7h20 est passé rapidement. On arrive à Montréal. On passe vite l'immigration et on récupère nos bagages immédiatement. On prend un pass week-end à 12 CAD et hop, on grimpe dans le bus 747 qui nous amène près de notre hôtel. On loge à l'hôtel Roberval. J'avais réservé un studio. Propre, bonne literie, meubles vieillots, mais cela n'a pas d'importance. On se promène dans le quartier des spectacles où il y a plein de festivals et d'animation. On cherche une banque scotia pour retirer de l'argent. Mais on est complètement crevés. On dormira cette nuit là à 19h.
J2: Montréal Levé aux aurores, décalage horaire oblige. On prend notre pdj au Roberval inclus dans le prix. Je m'attendais vraiment à pire. Pdj simple mais très correct. Direction la station Berri à côté de l'hôtel puis le stade Olympique pour visiter le biodôme. On adoré. (18.75CAD). Puis re métro jusqu'à la station Mont Royal. On est dimanche, on entend les tam tam. On fait "l'ascension" de la Montagne pour arriver au belvédère. Vue magnifique, encore beaucoup d'animations (Montréal est une ville qui bouge beaucoup). On prend à nouveau le métro pour nous rendre près de la biosphère jusqu'à la station Jean Drapeau. C'est la fête des enfants. Un monde fou. On décide alors de retourner dans le centre de Montréal et de longer le vieux-port. Journée bien remplie. On a bronzé et pris des coups de soleil.
J3 : Montréal-Québec Levé aux aurores à nouveau. Direction le vieux Montréal pour la visite de la basilique Notre-Dame (5CAD). Basilique superbe à l'intérieur. Puis musée Pointe à Callière (20CAD). C'est vraiment hors de prix pour ce que c'est. Bon, on en a appris un peu plus sur Montréal, mais si on avait su, on n'y serait pas allés. On se promène dans le vieux centre. J'avoue qu'on a été un peu déçus. Je pensais que davantage de vieilles bâtisses avaient été conservées. En fait pas tant que ça. Nous nous rendons au terminal de cars rue Berri pour prendre notre car Orléans Express réservé à l'avance. Le trajet jusqu'à Québec dure à peine 2h. On rejoint à pied (ça grimpe!) notre gîte l'Augustine. Bon accueil, chambre petite mais coquette avec sdb partagée. Puis on va se promener. Juste un mot : MAGNIFIQUE!!! On est enchantés par cette ville.
J4 : Québec Pdj copieux au gîte. On va se promener vers le parlement de Québec. Visite guidée gratuite très instructive et bien faite d'environ 30min. Puis on rejoint le centre jusqu'à l'office de tourisme pour notre visite guidée de la vieille-ville organisée par l'agence Tour voir québec (26euros par personne). Le guide est très intéressant, mais la visite est très dense, le rythme rapide et avec les rues qui grimpent et qui descendent, j'avoue qu'au bout de 2h30, on n'en peut plus. Quartier du Petit Champlain : un bijou. On continue de se balader jusqu'au soir où l'on se rend à l'agora sur le port pour assiter au spectacle gratuit du Cirque du Soleil. Époustouflant! Mais un conseil pour avoir de la place assise, arriver au moins 1h à l'avance s'il fait beau.
J5 : Québec-La Malbaie Après encore un pdj copieux, nous voilà partis chercher notre voiture chez Avis, réservée via l'agence Authentik Canada. On nous propose 3 voitures... En bon Européen, on choisit la plus petite (la plus mignonne aussi) : la Fiat 500. J'avoue, mon mari n'a pas réfléchi un seul instant aux bagages. Je ne dis rien... C'est vrai que c'est le pied de se dire qu'on va faire le Canada en Fiat 500!! Ce qui devait arriver arriva : douche froide pour mon mari en ouvrant le coffre... Aucune de nos valises n'entre. Bon, tant bien que mal, on baisse les sièges arrières, on parvient à enfourner les valises et hop on y va. On craignait la boîte automatique : aucun problème. On n'a même pas l'envie de débrayer. C'est vraiment d'une grande facilité. Arrêt aux chutes Montmorency. On arrive par l'avenue royale. Puisqu'il y a des travaux, on ne voit pas de place disponible aux abords du site. On paie donc le parking (11 cad). On passe sur la passerelle c'est impressionnant car les chutes sont assez hautes. Puis on descend (et on remontera) les escaliers. Arrêt sur l'avenue royale chez un petit producteur de sirop d'érable conseillé par le routard. Elle nous explique comme ça marche, nous montre, puis nous fait goûter ses produits (évidemment, ce n'est pas la saison de goûter le sirop sur la neige!). On en achète évidemment (beaucoup mais c'est délicieux! Rien à voir avec le jus de chaussette qu'on a en France). Arrêt à la basilique Ste Anne de Beaupré (2cad). M'ouais. Il vente, on ne s'attarde pas. On décide d'aller à Baie St Paul. On rate la route que j'avais prévu (les indications ne sont pas toujours très claires et surtout, les panneaux indiquent les routes à prendre... genre 2mètres avant!). Retour en arrière (si on avait su...). On s'arrête près de l'église et on paie le parking à 5cad. Énorme déception : toutes les rues touristiques et centrales sont en travaux. Poussière, bruit. On repart aussi vite. Puis on roule vers la Malbaie pour rejoindre notre gîte Le Petit Félix. Accueil agréable, chambre sympa avec vue sur le St Laurent. On passera la soirée au restaurant.
J6 : La Malbaie Après un déjeuner plus que copieux et délicieux, avec une baleine pour nous dire bonjour, nous voilà parés pour affronter le sentier de l'Acropole dans le parc des Hautes gorges. 1h de voiture environ pour atteindre le parking. On paie 13 cad pour les droits d'entrée. Puis on prend la navette (un bus scolaire jaune!!!) qui nous emmène jusqu'au début du sentier. La vue au sommet est magnifique, mais alors... ça se mérite!!!😛 800m de dénivelé dont 700m le premier kilomètre. Vraiment, on a galéré. Au final, avec le temps passé au sommet, on aura finit en un peu plus de 5h. Mais on est lessivés!
J7 : La Malbaie-Bergeronnes Route le matin pour Tadoussac. On prend le traversier (aucune attente vers 10h). On se stationne à Tadoussac derrière l'office de tourisme (stationnement gratuit). C'est un petit village mignon. On fait le petit sentier de la coupe de l'Islet mais on ne voit pas de baleine, à peine un écureuil! On s'arrête au CIMM où l'on apprend plein de choses sur les baleines. Puis route pour les Bergeronnes où l'on s'arrête à notre gîte : La p'tite baleine. Accueil génial par nos hôtesses qui nous conseillent d'aller le soir venu après 6h au Cap de Bon désir. C'est ce que nous faisons avec un pique-nique et les manteaux grand nord prêtés par nos hôtesses... Et heureusement : un froid de canard, un vent de folie et des baleines au loin.
J8 : Bergeronnes On avait réservé une excursion en zodiac avec la cie Neptune pour 11h30. Après avoir enfilé notre tenue d'astronaute (et un chandaiiiiiiil), nous voilà prêts. C'était sensationnel. Outre têtes de phoques et marsouins, nous avons vu deux baleines bleues et deux baleines à bosses qui se promenaient ensemble. L'après-midi, on repart pour Tadoussac (faut bien mettre de l'essence) et on va se perdre vers les dunes de l'autre côté du village. Je crois qu'on n'a pas été à l'endroit o l'on voulait mais c'est pas grave : sous un soleil radieux, la plage en bas de la dune est juste magnifique. Pas grand monde, la plage presque pour nous, la "mer" sublime (mais froide). Endroit quasi- paradisiaque. Mais il faut remonter la dune après...! Le soir, à nouveau au Cap Bon désir où l'on est plsu chanceux que la veille car les baleines s'approchent bien du bord.
J9 : Bergeronnes-La Baie Après un au revoir à nos charmantes hôtesses, on reprend la route, le traversier pour rouler vers l'Anse St-Jean. On s'arrête au belvédère de l'Anse à la Tabatière sur le Saguenay. C'est une très belle vue. Puisque l'entrée au parc était payée pour la journée, on va à rivière Eternité faire le sentier de la statue. C'est pas tant que le sentier est difficile, mais avec cette chaleur et ce soleil... Un chemin de croix menant à la Vierge! Vue magnifique cependant. On arrive dans la soirée à notre gîte les 13 lunes, avec une maison à flan de rochers et vue sur le Saguenay. On trouve la deux autres couples de Français et l'accueil des trois retraités est fort sympathique. Très bonne soirée.
J10 : La Baie-Mauricie Pdj délicieux. Le meilleur! Puis longue route vers la Mauricie. On s'arrête au Parc de la Bostonnais à La Tuque. On rentre vite car énorme déluge tout d'un coup. On aura quand même eu le temps de voir les chutes et le centre d'interprétation des fourrures (gratuit). C'est nos premières gouttes d'eau au Québec! Mauricie : il fait beau. Arrivée dans notre gîte à St Mathieu du Parc Chambres et chalet. Juste : génial et notre hôtesse est absolument charmante. Ils mettent à disposition sur un lac (au milieu de nulle part) un ponton flottant et des kayak. Le soir venu, on pique-niquera au milieu du lac. Surréaliste et hyper romantique. Vraiment, la Mauricie ça commence bien!
J11 : Mauricie Le lendemain, route pour le parc de la Mauricie. On loue un canot pour la journée, puis on va sur le lac Wapizagonke vers la randonnée des chutes Waber. Je ne sais pas ce qui s'est passé : on n'avançait pas! Notre canot tournait au lieu d'aller tout droit. On a dû faire 3 fois le trajet. Au bout de 2h30 au lieu d'1h, nous voilà arrivés au sentier très facile. Les chutes Waber sont vraiment belles (les moustiques un peu moins... C'en était même très pénible). Puis retour. Retour en canot sans problème cette fois-ci. C'était très beau, mais on n'a plus de bras.
J12 : Mauricie-Ottawa On refait un dernier tour de ponton flottant sur le petit lac puis sur les conseils de notre hôtesse, nous passons par une petite route traversant St Elie de Caxton jusqu'à Louiseville où l'on prend l'autoroute pour Montréal. Changement dans la banlieue de Montréal pour Ottawa. J'avais réservé le Novotel. Lit Kingsize qui fait deux fois le notre en France! Fiatounette garée au parking du Novotel. On est prêts à partir dans le centre d'Ottawa. Il fait un temps sublime on en profite C'est vraiment une belle ville et en fait, c'est extrêmement récent! Le soir, on assiste au spectacle sons et lumières au parlement.
J13 : Ottawa Hélas : le déluge ce matin. Pas eu de pluie jusqu'à maintenant, sauf à La Tuque mais ça nous avait pas embêtés. Mais là... La relève de la garde est annulée. Grosse déception. On visite néanmoins le parlement et on avait pris une visite de l'extérieur... Finalement en début d'après-midi, on décide quand même de la faire. On a bien fait! On arrive au point de rdv et notre guide nous annonce que nous allons commencer car nous sommes les seuls!! Chouette! Vite privée de la colline parlementaire très instructive. On en apprend beaucoup sur l'histoire du Canada et de la capitale, ainsi que sur les bâtiments. Cette visite complète bien les deux autres. Le tout est gratuit. L'après-midi, le ciel se dégage peu à peu. Il fera même beau le soir. On visite à partir de 16h le musée des civilisations en face de la rivière. On est jeudi, c'est gratuit jusqu'à 20h. Le 3ème étage avec des reconstitutions de villages et de villes est vraiment époustouflant et cela suit l'histoire du Canada à partir de l'arrivée des Européens. Le rdc est moins bien fait sur les nations améridiennes. Beaucoup de choses dans tous les sens. Je n'ai pas tout compris. On commençait à fatiguer aussi.
J14 : Ottawa-Toronto 1h d'embouteillage pour sortir d'Ottawa... Je vois de plus en plus notre sortie dans les Mille-îles compromise... Pourtant, on est partis à 7h30. Finalement, c'est bon. On arrive à Rockport à 10h moins 5. Au guichet, on obtient des tickets pour 10h! Impec! On fait juste une croisière d'1h ne sachant pas comment aller être la route pour Toronto (et on devait rendre la voiture pour 17h). C'est superbe! Mon mari est enchanté. J'ai bien fait de garder la voiture jusqu'à Toronto pour les milles îles car au début, j'envisageais de la laisser à Ottawa et de faire le reste en car. Route pour Toronto éprouvante. On s'arrête prendre de l'essence avant de rendre la voiture en sortant de la voie express de Toronto. Enorme moment de solitude à la station. On a pris 5 fois de l'essence durant notre périple, 5 façons différentes. Là, on nous dit qu'on peut payer par carte. Paiement refusé deux fois. Bon. Je vais voir à l'intérieur, la personne nous dit de nous placer sur la pompe 1. Ce que nous faisons. Paiement toujours refusé. Pas grave, on se dit que l'on va prendre de l'essence et que l'on paiera à l'intérieur. Cela ne marche pas. On finit par comprendre qu'il faut payer avant de prendre de l'essence. Sauf que j'ignore le montant dont j'ai besoin pour faire le plein! Ils sont marrants eux! Bon, je mets 20 dollars. J'ai visé juste : le plein n'est pas fait mais tous les voyants sont allumés. Avis devra s'en contenter car je ne retourne pas à l'intérieur de la station. Ils ont vraiment dû nous prendre pour des débiles! On trouve l'entrée du parking Avis sous une tour de Bay Street. Et là : on se fait aboyer dessus par l'agent de chez Avis. On ne comprend rien de rien à son anglais. Mon mari commence à s'énerver. On sort de la voiture. En fait, elle a contrôlé le véhicule et fallait qu'on laisse la voiture comme ça, en plan au milieu du parking. On a eu 30 secondes pour enlever nos valises, reprendre nos affaires. La dame commençait à s'exciter. Bref : Toronto, ça démarre vraiment mal! Autentik Canada nous avait dit qu'il fallait qu'on gare la voiture et qu'ensuite on monte au bureau Avis dans la tour. C'est pas du tout comme ça que ça s'est passé. On se demande si l'on a rien oublié dans la voiture. Bon on va à l'hôtel maintenant. Eaton CHelsea (ancien Delta). L'usine. Doit y avoir 3000 chambres là dedans. Pareil : personnel absolument non billingue et ne faisant aucun effort pour se faire comprendre. Le réceptionniste voit qu'on ne comprend rien. Je lui demande de répéter x fois plus lentement. Il ne ralentira pas le débit et n'articulera pas davantage. Bon, on obtient les clés néanmoins. Franchement : ils commencent à me fatiguer. Chambre convenable mais vieillotte, avec une grosse odeur de tabac. Pourtant, c'est interdit de fumer. Sdb vraiment vieillotte et on sale (en réalité, elle ne l'est pas, mais c'est plein de traces partout et il y a de l'humidité au plafond). On ressort de l'hôtel : il pleut des cordes. On s'enferme dans le centre eaton, paradis du shopping. On se baladera rapidement sur Dundas le soir.
J15 : Toronto Le matin on fait la tour CN. Idem : le personnel que l'on ne comprend pas nous balade au pied de la tour. On finit par trouver le guichet pour les tickets individuels, puis l'entrée pour l'ascenseur. Vue magnifique sur le lac Ontario et la ville. Le plancher de verre est impressionnant. L'entrée n'est pas donnée. On paie TTC 72cad. On va ensuite au kensington market puis au chinatown. Mou'ais. On retourne près du lac prendre nos billets pour le ferry vers les îles de Toronto. On fera trempette dans l'Ontario. Bon, on est un peu déçus par Toronto. C'est vrai qu'on a déjà vu NY alors forcément, passer après, c'est pas facile... Les gens ne sont pas chaleureux (rien à voir avec les Québécois très avenants et près à aider). Au Delta, nous aurons une alerte incendie. On est réveillés en sursaut. J'engueule mon mari pour qu'il éteigne ce bip assourdissant. J'étais encore dans mon sommeil.Complètement paniqué (et dans le coltard surtout!), il appuie sur la télécommande pour éteindre. On finit par se réveiller complètement et comprendre que c'est une alerte incendie. Il faudra 5min au Delta pour communiquer... dans un anglais toujours incompréhensible. Aucun effort de traduction. Nous suivons donc les gens et descendons du 18ème étage... Sympa. Aucun message pour remonter. Nous voulons rentrer voyant des gens rentrer. Mais nous, faut rester dehors. Bref, on finit pas remonter nous coucher. Vraiment, une belle nuit. Pas plus d''explication de la part de l'hôtel.
J16 : Niagara Tôt le matin, nous prenons le bus Megabus pour Niagara. On arrive vers 8h30. J'avais vu sur internet une cie d'hélicoptère près du centre. On y va et on prend le premier vol de la journée!! C'est extrêmement cher (pour ne pas dire hors de prix), cela ne dure que 10min, mais décidément, on ne regrette pas! Baptême de l'air pour nous, la vue sur les chutes est EPOUSTOUFLANTE !!! On ressort comme des gamins. On achète même la photo (de vrais touristes hein). Sincèrement c'est à faire, tant pis pour le prix! On a pu faire des photos magnifiques. On rejoint la ville. Ben nous, on aime bien! Cela ressemble à un mini Las Vegas : ça clignote de partout, des boutiques qui n'ont rien à faire là (genre la maison hantée). Puis les chutes : impressionnantes. On fait le bateau Maid of the Mist. On est complètement trempés mais voir les chutes du bas c'est impressionnant. Nous reprendrons le car à 16h30. Le soir : promenade nocturne dans Toronto. Nuit naze. Des gens qui hurlent, chantent, rient dans les couloirs à minuit passé. Plutôt que de poster 6 agents de sécurité à l'entrée (et de laisser passer n'importe qui), l'hôtel devrait leur demander de patrouiller dans les couloirs...
J17 : Toronto et retour de nuit Dernier jour. On v dans le quartier de la distillerie. Puis shopping au centre eaton. On prend les transports en commun pour rejoindre l'aéroport : métro jusqu'à Kipling, là, une navette nous prend pour desservir les terminaux. On décolle à l'heure : 20h45. Vol peu agréable : très bruyant, on n'arrive pas à dormir. Toutefois, aucun problème, comme à l'aller. Toujours autant de place pour les jambes dans le A330. Arrivée à l'heure. Le retour en RER et en métro a été moins sympa par contre!
Nous sommes donc très contents de notre séjour, même si la partie torontoise a été moins sympathique. On a rencontré au Québec des gens vraiment adorables, on a vu des paysages sublimes. A part à Ottawa, on n'a pas eu à se plaindre de la pluie, on a même eu très beau temps et parfois chaud. En outre, on a dépensé moins que prévu! Le rythme est soutenu mais on n'a pas eu l'impression de passer notre temps sur la route.
J1 Le 20 juillet Paris-Montréal Réveil à 4h du matin pour traverser la banlieue parisienne et nous rendre à Roissy. Comme d'hab, problème avec la SNCF, mais nous arrivons à l'heure pour enregistrer. Décollage à l'heure sur un A310 rénové d'Air Transat. Vol agréable, contrairement à ce que j'ai pu lire : largement de la place pour les jambes (j'ai de grandes jambes), de la nourriture comme sur n'importe quelle compagnie, des films navets mais le trajet de 7h20 est passé rapidement. On arrive à Montréal. On passe vite l'immigration et on récupère nos bagages immédiatement. On prend un pass week-end à 12 CAD et hop, on grimpe dans le bus 747 qui nous amène près de notre hôtel. On loge à l'hôtel Roberval. J'avais réservé un studio. Propre, bonne literie, meubles vieillots, mais cela n'a pas d'importance. On se promène dans le quartier des spectacles où il y a plein de festivals et d'animation. On cherche une banque scotia pour retirer de l'argent. Mais on est complètement crevés. On dormira cette nuit là à 19h.
J2: Montréal Levé aux aurores, décalage horaire oblige. On prend notre pdj au Roberval inclus dans le prix. Je m'attendais vraiment à pire. Pdj simple mais très correct. Direction la station Berri à côté de l'hôtel puis le stade Olympique pour visiter le biodôme. On adoré. (18.75CAD). Puis re métro jusqu'à la station Mont Royal. On est dimanche, on entend les tam tam. On fait "l'ascension" de la Montagne pour arriver au belvédère. Vue magnifique, encore beaucoup d'animations (Montréal est une ville qui bouge beaucoup). On prend à nouveau le métro pour nous rendre près de la biosphère jusqu'à la station Jean Drapeau. C'est la fête des enfants. Un monde fou. On décide alors de retourner dans le centre de Montréal et de longer le vieux-port. Journée bien remplie. On a bronzé et pris des coups de soleil.
J3 : Montréal-Québec Levé aux aurores à nouveau. Direction le vieux Montréal pour la visite de la basilique Notre-Dame (5CAD). Basilique superbe à l'intérieur. Puis musée Pointe à Callière (20CAD). C'est vraiment hors de prix pour ce que c'est. Bon, on en a appris un peu plus sur Montréal, mais si on avait su, on n'y serait pas allés. On se promène dans le vieux centre. J'avoue qu'on a été un peu déçus. Je pensais que davantage de vieilles bâtisses avaient été conservées. En fait pas tant que ça. Nous nous rendons au terminal de cars rue Berri pour prendre notre car Orléans Express réservé à l'avance. Le trajet jusqu'à Québec dure à peine 2h. On rejoint à pied (ça grimpe!) notre gîte l'Augustine. Bon accueil, chambre petite mais coquette avec sdb partagée. Puis on va se promener. Juste un mot : MAGNIFIQUE!!! On est enchantés par cette ville.
J4 : Québec Pdj copieux au gîte. On va se promener vers le parlement de Québec. Visite guidée gratuite très instructive et bien faite d'environ 30min. Puis on rejoint le centre jusqu'à l'office de tourisme pour notre visite guidée de la vieille-ville organisée par l'agence Tour voir québec (26euros par personne). Le guide est très intéressant, mais la visite est très dense, le rythme rapide et avec les rues qui grimpent et qui descendent, j'avoue qu'au bout de 2h30, on n'en peut plus. Quartier du Petit Champlain : un bijou. On continue de se balader jusqu'au soir où l'on se rend à l'agora sur le port pour assiter au spectacle gratuit du Cirque du Soleil. Époustouflant! Mais un conseil pour avoir de la place assise, arriver au moins 1h à l'avance s'il fait beau.
J5 : Québec-La Malbaie Après encore un pdj copieux, nous voilà partis chercher notre voiture chez Avis, réservée via l'agence Authentik Canada. On nous propose 3 voitures... En bon Européen, on choisit la plus petite (la plus mignonne aussi) : la Fiat 500. J'avoue, mon mari n'a pas réfléchi un seul instant aux bagages. Je ne dis rien... C'est vrai que c'est le pied de se dire qu'on va faire le Canada en Fiat 500!! Ce qui devait arriver arriva : douche froide pour mon mari en ouvrant le coffre... Aucune de nos valises n'entre. Bon, tant bien que mal, on baisse les sièges arrières, on parvient à enfourner les valises et hop on y va. On craignait la boîte automatique : aucun problème. On n'a même pas l'envie de débrayer. C'est vraiment d'une grande facilité. Arrêt aux chutes Montmorency. On arrive par l'avenue royale. Puisqu'il y a des travaux, on ne voit pas de place disponible aux abords du site. On paie donc le parking (11 cad). On passe sur la passerelle c'est impressionnant car les chutes sont assez hautes. Puis on descend (et on remontera) les escaliers. Arrêt sur l'avenue royale chez un petit producteur de sirop d'érable conseillé par le routard. Elle nous explique comme ça marche, nous montre, puis nous fait goûter ses produits (évidemment, ce n'est pas la saison de goûter le sirop sur la neige!). On en achète évidemment (beaucoup mais c'est délicieux! Rien à voir avec le jus de chaussette qu'on a en France). Arrêt à la basilique Ste Anne de Beaupré (2cad). M'ouais. Il vente, on ne s'attarde pas. On décide d'aller à Baie St Paul. On rate la route que j'avais prévu (les indications ne sont pas toujours très claires et surtout, les panneaux indiquent les routes à prendre... genre 2mètres avant!). Retour en arrière (si on avait su...). On s'arrête près de l'église et on paie le parking à 5cad. Énorme déception : toutes les rues touristiques et centrales sont en travaux. Poussière, bruit. On repart aussi vite. Puis on roule vers la Malbaie pour rejoindre notre gîte Le Petit Félix. Accueil agréable, chambre sympa avec vue sur le St Laurent. On passera la soirée au restaurant.
J6 : La Malbaie Après un déjeuner plus que copieux et délicieux, avec une baleine pour nous dire bonjour, nous voilà parés pour affronter le sentier de l'Acropole dans le parc des Hautes gorges. 1h de voiture environ pour atteindre le parking. On paie 13 cad pour les droits d'entrée. Puis on prend la navette (un bus scolaire jaune!!!) qui nous emmène jusqu'au début du sentier. La vue au sommet est magnifique, mais alors... ça se mérite!!!😛 800m de dénivelé dont 700m le premier kilomètre. Vraiment, on a galéré. Au final, avec le temps passé au sommet, on aura finit en un peu plus de 5h. Mais on est lessivés!
J7 : La Malbaie-Bergeronnes Route le matin pour Tadoussac. On prend le traversier (aucune attente vers 10h). On se stationne à Tadoussac derrière l'office de tourisme (stationnement gratuit). C'est un petit village mignon. On fait le petit sentier de la coupe de l'Islet mais on ne voit pas de baleine, à peine un écureuil! On s'arrête au CIMM où l'on apprend plein de choses sur les baleines. Puis route pour les Bergeronnes où l'on s'arrête à notre gîte : La p'tite baleine. Accueil génial par nos hôtesses qui nous conseillent d'aller le soir venu après 6h au Cap de Bon désir. C'est ce que nous faisons avec un pique-nique et les manteaux grand nord prêtés par nos hôtesses... Et heureusement : un froid de canard, un vent de folie et des baleines au loin.
J8 : Bergeronnes On avait réservé une excursion en zodiac avec la cie Neptune pour 11h30. Après avoir enfilé notre tenue d'astronaute (et un chandaiiiiiiil), nous voilà prêts. C'était sensationnel. Outre têtes de phoques et marsouins, nous avons vu deux baleines bleues et deux baleines à bosses qui se promenaient ensemble. L'après-midi, on repart pour Tadoussac (faut bien mettre de l'essence) et on va se perdre vers les dunes de l'autre côté du village. Je crois qu'on n'a pas été à l'endroit o l'on voulait mais c'est pas grave : sous un soleil radieux, la plage en bas de la dune est juste magnifique. Pas grand monde, la plage presque pour nous, la "mer" sublime (mais froide). Endroit quasi- paradisiaque. Mais il faut remonter la dune après...! Le soir, à nouveau au Cap Bon désir où l'on est plsu chanceux que la veille car les baleines s'approchent bien du bord.
J9 : Bergeronnes-La Baie Après un au revoir à nos charmantes hôtesses, on reprend la route, le traversier pour rouler vers l'Anse St-Jean. On s'arrête au belvédère de l'Anse à la Tabatière sur le Saguenay. C'est une très belle vue. Puisque l'entrée au parc était payée pour la journée, on va à rivière Eternité faire le sentier de la statue. C'est pas tant que le sentier est difficile, mais avec cette chaleur et ce soleil... Un chemin de croix menant à la Vierge! Vue magnifique cependant. On arrive dans la soirée à notre gîte les 13 lunes, avec une maison à flan de rochers et vue sur le Saguenay. On trouve la deux autres couples de Français et l'accueil des trois retraités est fort sympathique. Très bonne soirée.
J10 : La Baie-Mauricie Pdj délicieux. Le meilleur! Puis longue route vers la Mauricie. On s'arrête au Parc de la Bostonnais à La Tuque. On rentre vite car énorme déluge tout d'un coup. On aura quand même eu le temps de voir les chutes et le centre d'interprétation des fourrures (gratuit). C'est nos premières gouttes d'eau au Québec! Mauricie : il fait beau. Arrivée dans notre gîte à St Mathieu du Parc Chambres et chalet. Juste : génial et notre hôtesse est absolument charmante. Ils mettent à disposition sur un lac (au milieu de nulle part) un ponton flottant et des kayak. Le soir venu, on pique-niquera au milieu du lac. Surréaliste et hyper romantique. Vraiment, la Mauricie ça commence bien!
J11 : Mauricie Le lendemain, route pour le parc de la Mauricie. On loue un canot pour la journée, puis on va sur le lac Wapizagonke vers la randonnée des chutes Waber. Je ne sais pas ce qui s'est passé : on n'avançait pas! Notre canot tournait au lieu d'aller tout droit. On a dû faire 3 fois le trajet. Au bout de 2h30 au lieu d'1h, nous voilà arrivés au sentier très facile. Les chutes Waber sont vraiment belles (les moustiques un peu moins... C'en était même très pénible). Puis retour. Retour en canot sans problème cette fois-ci. C'était très beau, mais on n'a plus de bras.
J12 : Mauricie-Ottawa On refait un dernier tour de ponton flottant sur le petit lac puis sur les conseils de notre hôtesse, nous passons par une petite route traversant St Elie de Caxton jusqu'à Louiseville où l'on prend l'autoroute pour Montréal. Changement dans la banlieue de Montréal pour Ottawa. J'avais réservé le Novotel. Lit Kingsize qui fait deux fois le notre en France! Fiatounette garée au parking du Novotel. On est prêts à partir dans le centre d'Ottawa. Il fait un temps sublime on en profite C'est vraiment une belle ville et en fait, c'est extrêmement récent! Le soir, on assiste au spectacle sons et lumières au parlement.
J13 : Ottawa Hélas : le déluge ce matin. Pas eu de pluie jusqu'à maintenant, sauf à La Tuque mais ça nous avait pas embêtés. Mais là... La relève de la garde est annulée. Grosse déception. On visite néanmoins le parlement et on avait pris une visite de l'extérieur... Finalement en début d'après-midi, on décide quand même de la faire. On a bien fait! On arrive au point de rdv et notre guide nous annonce que nous allons commencer car nous sommes les seuls!! Chouette! Vite privée de la colline parlementaire très instructive. On en apprend beaucoup sur l'histoire du Canada et de la capitale, ainsi que sur les bâtiments. Cette visite complète bien les deux autres. Le tout est gratuit. L'après-midi, le ciel se dégage peu à peu. Il fera même beau le soir. On visite à partir de 16h le musée des civilisations en face de la rivière. On est jeudi, c'est gratuit jusqu'à 20h. Le 3ème étage avec des reconstitutions de villages et de villes est vraiment époustouflant et cela suit l'histoire du Canada à partir de l'arrivée des Européens. Le rdc est moins bien fait sur les nations améridiennes. Beaucoup de choses dans tous les sens. Je n'ai pas tout compris. On commençait à fatiguer aussi.
J14 : Ottawa-Toronto 1h d'embouteillage pour sortir d'Ottawa... Je vois de plus en plus notre sortie dans les Mille-îles compromise... Pourtant, on est partis à 7h30. Finalement, c'est bon. On arrive à Rockport à 10h moins 5. Au guichet, on obtient des tickets pour 10h! Impec! On fait juste une croisière d'1h ne sachant pas comment aller être la route pour Toronto (et on devait rendre la voiture pour 17h). C'est superbe! Mon mari est enchanté. J'ai bien fait de garder la voiture jusqu'à Toronto pour les milles îles car au début, j'envisageais de la laisser à Ottawa et de faire le reste en car. Route pour Toronto éprouvante. On s'arrête prendre de l'essence avant de rendre la voiture en sortant de la voie express de Toronto. Enorme moment de solitude à la station. On a pris 5 fois de l'essence durant notre périple, 5 façons différentes. Là, on nous dit qu'on peut payer par carte. Paiement refusé deux fois. Bon. Je vais voir à l'intérieur, la personne nous dit de nous placer sur la pompe 1. Ce que nous faisons. Paiement toujours refusé. Pas grave, on se dit que l'on va prendre de l'essence et que l'on paiera à l'intérieur. Cela ne marche pas. On finit par comprendre qu'il faut payer avant de prendre de l'essence. Sauf que j'ignore le montant dont j'ai besoin pour faire le plein! Ils sont marrants eux! Bon, je mets 20 dollars. J'ai visé juste : le plein n'est pas fait mais tous les voyants sont allumés. Avis devra s'en contenter car je ne retourne pas à l'intérieur de la station. Ils ont vraiment dû nous prendre pour des débiles! On trouve l'entrée du parking Avis sous une tour de Bay Street. Et là : on se fait aboyer dessus par l'agent de chez Avis. On ne comprend rien de rien à son anglais. Mon mari commence à s'énerver. On sort de la voiture. En fait, elle a contrôlé le véhicule et fallait qu'on laisse la voiture comme ça, en plan au milieu du parking. On a eu 30 secondes pour enlever nos valises, reprendre nos affaires. La dame commençait à s'exciter. Bref : Toronto, ça démarre vraiment mal! Autentik Canada nous avait dit qu'il fallait qu'on gare la voiture et qu'ensuite on monte au bureau Avis dans la tour. C'est pas du tout comme ça que ça s'est passé. On se demande si l'on a rien oublié dans la voiture. Bon on va à l'hôtel maintenant. Eaton CHelsea (ancien Delta). L'usine. Doit y avoir 3000 chambres là dedans. Pareil : personnel absolument non billingue et ne faisant aucun effort pour se faire comprendre. Le réceptionniste voit qu'on ne comprend rien. Je lui demande de répéter x fois plus lentement. Il ne ralentira pas le débit et n'articulera pas davantage. Bon, on obtient les clés néanmoins. Franchement : ils commencent à me fatiguer. Chambre convenable mais vieillotte, avec une grosse odeur de tabac. Pourtant, c'est interdit de fumer. Sdb vraiment vieillotte et on sale (en réalité, elle ne l'est pas, mais c'est plein de traces partout et il y a de l'humidité au plafond). On ressort de l'hôtel : il pleut des cordes. On s'enferme dans le centre eaton, paradis du shopping. On se baladera rapidement sur Dundas le soir.
J15 : Toronto Le matin on fait la tour CN. Idem : le personnel que l'on ne comprend pas nous balade au pied de la tour. On finit par trouver le guichet pour les tickets individuels, puis l'entrée pour l'ascenseur. Vue magnifique sur le lac Ontario et la ville. Le plancher de verre est impressionnant. L'entrée n'est pas donnée. On paie TTC 72cad. On va ensuite au kensington market puis au chinatown. Mou'ais. On retourne près du lac prendre nos billets pour le ferry vers les îles de Toronto. On fera trempette dans l'Ontario. Bon, on est un peu déçus par Toronto. C'est vrai qu'on a déjà vu NY alors forcément, passer après, c'est pas facile... Les gens ne sont pas chaleureux (rien à voir avec les Québécois très avenants et près à aider). Au Delta, nous aurons une alerte incendie. On est réveillés en sursaut. J'engueule mon mari pour qu'il éteigne ce bip assourdissant. J'étais encore dans mon sommeil.Complètement paniqué (et dans le coltard surtout!), il appuie sur la télécommande pour éteindre. On finit par se réveiller complètement et comprendre que c'est une alerte incendie. Il faudra 5min au Delta pour communiquer... dans un anglais toujours incompréhensible. Aucun effort de traduction. Nous suivons donc les gens et descendons du 18ème étage... Sympa. Aucun message pour remonter. Nous voulons rentrer voyant des gens rentrer. Mais nous, faut rester dehors. Bref, on finit pas remonter nous coucher. Vraiment, une belle nuit. Pas plus d''explication de la part de l'hôtel.
J16 : Niagara Tôt le matin, nous prenons le bus Megabus pour Niagara. On arrive vers 8h30. J'avais vu sur internet une cie d'hélicoptère près du centre. On y va et on prend le premier vol de la journée!! C'est extrêmement cher (pour ne pas dire hors de prix), cela ne dure que 10min, mais décidément, on ne regrette pas! Baptême de l'air pour nous, la vue sur les chutes est EPOUSTOUFLANTE !!! On ressort comme des gamins. On achète même la photo (de vrais touristes hein). Sincèrement c'est à faire, tant pis pour le prix! On a pu faire des photos magnifiques. On rejoint la ville. Ben nous, on aime bien! Cela ressemble à un mini Las Vegas : ça clignote de partout, des boutiques qui n'ont rien à faire là (genre la maison hantée). Puis les chutes : impressionnantes. On fait le bateau Maid of the Mist. On est complètement trempés mais voir les chutes du bas c'est impressionnant. Nous reprendrons le car à 16h30. Le soir : promenade nocturne dans Toronto. Nuit naze. Des gens qui hurlent, chantent, rient dans les couloirs à minuit passé. Plutôt que de poster 6 agents de sécurité à l'entrée (et de laisser passer n'importe qui), l'hôtel devrait leur demander de patrouiller dans les couloirs...
J17 : Toronto et retour de nuit Dernier jour. On v dans le quartier de la distillerie. Puis shopping au centre eaton. On prend les transports en commun pour rejoindre l'aéroport : métro jusqu'à Kipling, là, une navette nous prend pour desservir les terminaux. On décolle à l'heure : 20h45. Vol peu agréable : très bruyant, on n'arrive pas à dormir. Toutefois, aucun problème, comme à l'aller. Toujours autant de place pour les jambes dans le A330. Arrivée à l'heure. Le retour en RER et en métro a été moins sympa par contre!
Nous sommes donc très contents de notre séjour, même si la partie torontoise a été moins sympathique. On a rencontré au Québec des gens vraiment adorables, on a vu des paysages sublimes. A part à Ottawa, on n'a pas eu à se plaindre de la pluie, on a même eu très beau temps et parfois chaud. En outre, on a dépensé moins que prévu! Le rythme est soutenu mais on n'a pas eu l'impression de passer notre temps sur la route.
Acheter de l'eau lors d'escale et ramener sur le bateau MSC Fantasia? English translation pending
Bonjour,
Nous partirons bientôt en croisière sur la Méditerrannée soit du 15 au 22 octobre 2012 sur le MSC Fantasia. Est-ce que nous pouvons lors d'escale acheter de l'eau et la ramener sur le bateau. Est-ce que nous pouvons lors de l'escale de Barcelone prendre le bus touristique et revenir sur le bateau une heure avant son départ. Selon les informations que nous avons nous arriverons à Barcelone à 9h00 et partirons à 18h00. C'est notre première croisière. Nous avons lu beaucoup de commentaires et pensons et espérons que ce sera bien.
Merci de vos réponses
Nous partirons bientôt en croisière sur la Méditerrannée soit du 15 au 22 octobre 2012 sur le MSC Fantasia. Est-ce que nous pouvons lors d'escale acheter de l'eau et la ramener sur le bateau. Est-ce que nous pouvons lors de l'escale de Barcelone prendre le bus touristique et revenir sur le bateau une heure avant son départ. Selon les informations que nous avons nous arriverons à Barcelone à 9h00 et partirons à 18h00. C'est notre première croisière. Nous avons lu beaucoup de commentaires et pensons et espérons que ce sera bien.
Merci de vos réponses
Qui fait la croisière "Îles et Terres du Soleil" sur le Costa Concordia le 8 janvier 2011? English translation pending
Bonjour,
Je prévois faire la croisière îles et Terres de soleil sur le Costa Concordia le 8 janvier 2011. C'est ma première croisière, alors, pour ceux qui ont déjà fait cette croisière, ou même d'autres avec Costa, toutes vos suggestions et astuces sont plus que bienvenues. Je voyage seule et je recherche des gens qui sont intéressés par certaines excursions que l'on peut faire seuls, sans l'aide de Costa ! ;)
Merci !!
Je prévois faire la croisière îles et Terres de soleil sur le Costa Concordia le 8 janvier 2011. C'est ma première croisière, alors, pour ceux qui ont déjà fait cette croisière, ou même d'autres avec Costa, toutes vos suggestions et astuces sont plus que bienvenues. Je voyage seule et je recherche des gens qui sont intéressés par certaines excursions que l'on peut faire seuls, sans l'aide de Costa ! ;)
Merci !!
Visiter Los Angeles et San Francisco sans voiture? English translation pending
Bonjour à tous,
Suite à vos nombreux messages je me permets de poster un message pour savoir si on peut visiter LA et SF sans voiture, on peut prendre les transports en commun mais pour louer une voiture sa parait bien compliquer Et combien de temps rester dans chaque ville en étant piéton... Merci encore pour vos réponses. Laura
Suite à vos nombreux messages je me permets de poster un message pour savoir si on peut visiter LA et SF sans voiture, on peut prendre les transports en commun mais pour louer une voiture sa parait bien compliquer Et combien de temps rester dans chaque ville en étant piéton... Merci encore pour vos réponses. Laura
Montréal en février avec enfants de 6 et 8 ans English translation pending
nous partons à montreal du 19 fevrier au 1 mars avec nos enfants de 6 et 8 ans.🙂
nous envisageons de faire avec eux tout un tas d'activites mais j'aurais aime avoir l'avis de voyageurs ou d'habitants de la region pour prevoir au mieux notre planning .
nous souhaiterions louer une voiture pendant toute la duree de notre sejour et en profiter pour aller 2 jours à new york .
nous aurions bien aimé aller voir les baleines ou les phoques, et bien evidemment faire une randonnee d'une heure ou deux en chiens de traineaux . qu'en pensez-vous ?
y-a -t-il d'autres endroits à ne pas manquer ?
nous aimerions que nos enfants repartent avec plein d'etoiles dans les yeux, alors j'ai vraiment besoin de votre aide à tous . merci d avance emmakitty
Blog sur la Croatie, Monténégro et Prague English translation pending
si vous souhaitez visionner des photos, avoir des conseils sur les visites sur la croatie, le montenegro ou prague, je vous invite à vous rendre sur mons site :
http://objectifsvoyages.over-blog.com/
http://objectifsvoyages.over-blog.com/
Montréal en janvier: que mettre dans la valise (Québec)? English translation pending
je pars une semaine a montreal en janvier prochain, que dois je mettre dans ma valise ?
est il possible d'emmener mes patins a glace ou cela pose un pb a l'aeroport ?
merci de vos reponses😉
merci de vos reponses😉
Voyager sans agence au Japon et transports English translation pending
Nous aimerions partir au Japon en septembre prochain et si possible sans agence! Nous avons déjà beaucoup voyagé à travers le monde de cette manière mais, nous étions beaucoup plus jeunes et ''ce n'était pas au Japon''.
Mes questions sont d'ordres pratiques, à savoir : Le Japon se visite de manière itinérante, donc refaire les bagages tous les deux ou trois jours et prendre le train ou le bus etc, ! Si l'on se trouve à Tokyo par exemple, comment fait 'on ? un taxi , un bus ou autre mais pour se rendre où et à quel endroit ? Il doit y avoir une multitude de gares ou d'arrêts de bus dans cette immense ville ou l'anglais n'est pas courant ? Ne perdons nous pas trop de temps à chercher ce que l'on doit faire et comment le faire ? Est-ce vraiment pratique pour des personnes de 70 ans , même si l'on est en pleine forme… C'est vraiment la chose qui me turlupine, c'est devoir être sur le trottoir sans vraiment être sur de trouver de l'aide et de se perdre .
Le Japon, ce n'est pas New-York ou Paris voir même Bangkok, c'est vraiment un endroit des plus dépaysant qui ne ressemble à aucun autre endroit dans le monde. Je voulais ajouter que nous sommes très très visite, nous prenons tout notre temps pour chaque endroit donc les voyages en groupe ne sont pas notre tasse de thé ! Bref ...
Merci pour vos réponses
Bien cordialement
Phibul😄
Retour en Russie pour un mois (Moscou, Saint-Pétersbourg, Rostov-le-Grand) et Tallinn - Helsinki English translation pending
Me voilà revenue d’un voyage d’un mois pile. 24 jours en Russie et une semaine entre Tallinn et Helsinki. Des pays somme toute plutôt différents !
La visite de Tallinn et d’Helsinki n’était pas au programme j’ai donc découvert ces villes dans un contexte un peu particulier ! En effet, comme une idiote je me suis trompée dans la date de mon vol retour ! Les billets retour-simple Air France étant hors de prix (290 € chacun!), nous avons décidé de reprendre un vol nettement moins onéreux depuis Helsinki avec la compagnie Norwegian (70 € !) ; et d’en profiter pour découvrir également Tallinn.
Plutôt que de mettre l’argent dans un simple vol retour, on pouvait visiter deux villes pour à peine plus cher au global, autant en profiter ! Puis rester à Tallinn revenait bien moins cher qu’à Helsinki…
Bien sûr je raconterai tout ça en détail !
Pour en rajouter une couche avec mes boulettes, le jour du retour mon liquide démaquillant s’est renversé dans ma valise cabine (c’est çà d’être coquette, oups!) signant ainsi l’arrêt de mort de mon ordi… Heureusement j'ai pu m'en procurer un autre, je vais donc pouvoir rédiger tranquillement ce carnet 😛
Ce premier post concernera plutôt mes impressions et quelques aspects pratiques et un résumé de ce que nous avons vu. Le reste viendra après...
En attendant, vous pouvez déjà consulter mes précédents articles sur la Russie, sur mon blog, ou bien mon premier carnet de voyage.
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/voyage-russie/
voyageforum.com/...ost=8256849;#8256849
Pour ceux intéressés uniquement par Tallinn et Helsinki, ça commence là : voyageforum.com/v.f?post=9243964;a=9243964
AVANT LE DÉPART Ceci étant un second séjour en Russie, à plus ou moins un an d’intervalle de date à date (ce qui m’a valu de confondre justement) nous étions rôdés :- un AR Air France à 213€ chacun pour un tarif sans bagage en soute, soit moins cher que l’an dernier (305), tant mieux !- un voucher obtenu via Russie Autrement (gratuit pour les blogueurs).- attestation d’assurance via nos cartes bancaires, demandées en ligne. - le tout déposé chez Action Visas à Paris.
Je ne vais pas entrer dans les détails j’explique toute la procédure sur mon blog :
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/...isa-tourisme-...
LE PARCOURS Estimant ne pas avoir vu tout ce qui nous intéressait à Moscou et Saint-Pétersbourg, nous y avons repassé respectivement 9 et 11 jours (on aime prendre notre temps…), mais étant désireux de découvrir autre chose nous avons passé deux jours à Rostov-le-Grand.Le séjour s’est découpé ainsi :
- Arrivée à Saint-Pétersbourg, 3 jours pleins, puis départ pour Moscou en train rapide Sapsan (4h). 2 jours pleins à Moscou puis 2 jours et demi à Rostov (deux nuits), AR Moscou-Rostov en train express (2h30) .
De nouveau une semaine pleine à Moscou, trajet en Sapsan puis 8 jours à Saint-Pétersbourg, dont une journée en plus du coup… (qui compte pour moitié)
En supplément : train Allegro pour Helsinki et bateau pour Tallinn dans la foulée. 3 jours pleins à Tallinn, bateau pour Helsinki et deux nuits dans la capitale finlandaise (un jour et demi sur place)
HÉBERGEMENTS Comme souvent nous sommes passés par le site Airbnb et n’avons pas été déçus.
- Joli et assez grand deux pièces à Saint-Pétersbourg pour 24€/nuit, au calme sur cour, tout équipé et avec une hôte très sympathique, arrangeante et aidante. Une de mes meilleures expériences à ce jour… situé rue Rubinstein, rue animée avec des bars et des restos, juste après la Fontanka et à deux pas de Nevski donc plutôt pratique, et à deux pas du métro. - T1 «soviétique» à Moscou, un peu resté dans son jus mais confortable, au calme et très bien placé, à côté du métro Paveletskaya sur les lignes 2 et 5 (lignes très pratiques) à 2 km au sud du Kremlin et 1 km de la galerie Tretiakov. 35€/nuit pour les 3 premières nuits puis 25 quand nous y sommes retournés pour une semaine. Hôte arrangeant, pendant notre escapade de deux nuits à Rostov nous avons pu laisser un bagage, et avons pu partir à 15h30 le jour du départ.
- Petit hôtel (Lion hotel) à Rostov, 20€/nuit pour une chambre double correcte et refaite à neuf avec salle d’eau, en plein centre face au Kremlin, petit déjeuner inclus. Bon cela confirme que je préfère louer des apparts mais bon rapport qualité/prix.
- Première nuit réservée à l’arrache à Tallinn dans un hôtel pas cher près du port et pas trop loin de la vieille ville. Pas trop eu le choix… 36€/nuit pour une petite chambre avec deux lits simples et une salle d’eau, mais surtout un petit dej avec buffet à volonté donc ça c’était sympa ! Nous sommes de toute façon arrivés à 1h du mat donc peu nous importait.
- 3 nuits dans un petit studio sympa à 15 mn à pied de la vieille ville pour 33€/nuit je crois. Bon accueil et bon plan de notre hôte d’origine italienne, juste un bémol sur le bruit de la route et les rideaux quasi inutiles. Réservation à l’arrache la veille donc bon…
- Joli petit deux pièces à Helsinki, sur cour, bien placé à deux pas du bord de mer et 10 mn du centre. Hôte très sympa. 116€ pour deux nuits tout compris (frais Airbnb et frais de ménage), le meilleur rapport qualité/prix quand on a cherché et bon prix pour Helsinki où les hébergements sont chers.
TRANSPORTS SUR PLACE - Environ 40€ de Sapsan chacun pour un AR entre Saint-Pétersbourg et Moscou, en classe éco.
- 20€ par personne pour l’AR en train express Moscou-Rostov. Tout fut acheté sur le site officiel des chemins de fer russes environ un mois avant le départ.
- 70€ chacun pour le trajet simple en train Allegro entre Saint-Pétersbourg et Helsinki, mais les billets furent achetés la veille donc forcément plus chers… Ce fut une expérience intéressante et nous comptions la vivre un jour de toute façon ! Contrôle des passeports à bord !
Article détaillé sur le train Allegro ici :
https://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/train-allegro-helsinki-a-saint-petersbourg-prix-conseils-photos/
- 70€ chacun pour l’AR en bateau entre Helsinki et Tallinn avec la compagnie Tallink. Traversée en ferry agréable. Billets achetés la veille mais les prix n’ont pas l’air de trop bouger, par contre c’est plus cher le week-end, nous avons pu éviter.
- Pour la fin, 70€ chacun de billets Norwegian Helsinki-Paris, achetés une semaine avant.
BUDGET SUR PLACE Nous avons dépensé environ 1400€ sur place pendant ce mois de vadrouille. Ceci inclut surtout les repas, quasi tous pris à l'extérieur (sauf les déjeuners à Moscou et Helsinki), les transports locaux (métro tous les jours à Moscou, quelques fois le bus à Saint-Pétersbourg) et bien sûr les visites, surtout des musées et des palais. Honnêtement, pas de folies ! Plus quelques bricoles à ramener, des petites choses pas très chères (un sac en toile, un calendrier, des magnets, une boite faussement laquée...)
Globalement nous avons profité du rouble assez faible, avec un taux moyen de 78 roubles pour 1€, contre 68 l'an dernier, donc une petite augmentation du pouvoir d'achat.
NOURRITURE Le plus gros du budget donc ! Nous avons alterné avec quelques cafétérias vraiment pas chères à Saint-Pétersbourg (il y en a partout), la chaine très typique de crêpes Teremok (ils font aussi les soupes, salades et pelmenis) surtout pour le déjeuner, et quelques restos moyen de gamme certains soirs. Surtout des restaurants géorgiens, une des cuisine préférée des Russes ! A Moscou et Saint-Pétersbourg nous avons diné pour environ 20-25€ à deux.
A Rostov ce fut différent, nous avons enfin trouvé des restaurants de cuisine russe et les écarts de prix avec les deux "capitales" sont flagrants ! A titre d'exemple nous avons fait un très bon repas avec deux plats parmi les plus chers, deux boissons, un gros desserts à partager, pour... 8€ à deux ! Le retour à Moscou fut douloureux, hum. Il semble un peu compliqué de trouver des restos de cuisine russe dans les deux principales villes, qui ne soient pas à destination des touristes, hélas.
A Tallinn nous avons été étonnés de voir des prix très proches de ceux de la France (pas le cas du salaire moyen...) voire proches de ceux de Paris dans la vieille ville ! Nous avons tout de même réussi à trouver des bons plans, donc au final pas trop de dépenses (cantine de centre commercial à 5€ le plat, crêpes géantes dans le centre, burgers, nouilles chinoises à 5€)
Évidemment ce fut un peu moins facile à Helsinki mais on s'est débrouillé (buffet à volonté boissons incluses pour 13€ chacun, pizzas 10-12€ le dernier soir)
RÉSUMÉ DES VISITES Ne s’agissant pas d’un premier séjour nous avons pu approfondir nos connaissances des deux villes, donc peu d’ « incontournables » cette fois, du moins à Moscou. Nous nous sommes de nouveau baladés à Saint-Pétersbourg, au soleil (nous n’avions pas vu toute la ville au soleil l’année précédente) et avons complété avec les musées et palais. Séjour très « culturel » donc, alors qu’à Moscou nous avons privilégié les parcs et les monastères (entre autres).
En gros à Saint-Pétersbourg nous avons vu les palais Youssoupov (le plus beau de la ville selon nous), Menchikov (le plus ancien), Stroganov, le palais de marbre et le château des Ingénieurs.
En musées nous avons de nouveau arpenté l'Ermitage ainsi que le bâtiment de l'Etat major en face, où se trouvent les toiles impressionnistes et "avant-gardistes" (Picasso, Gauguin, Matisse...) et avons complété avec le musée Russe, grand musée de peinture, sculpture, et artisanat russe, et avons découvert l'étonnante Kunstkamera, "cabinet des curiosités" de Pierre le Grand.

A Moscou, nous avons donc été voir:
- Le domaine de Kolomenskoye, listé au patrimoine mondial de l'UNESCO et son étonnant palais de bois reconstruit (lieu de naissance de Pierre le Grand) avec ses églises anciennes et bâtiments en bois
- Le domaine royal de Tsaristyno et son palais
- Le parc Gorki, plus central (une partie)
- L'esplanade du VDNKh (prononcé VDNra) et ses pavillons dédiés aux anciennes républiques soviétiques
- Le Kremlin d'Izmaïlovo et son marché de souvenirs, étrange endroit entre Las Vegas/Disney et un marché aux puces, adapté de l'architecture traditionnelle russe; un brin kitsch mais lieu de sortie des Moscovites, à voir selon moi !
- Les deux galeries Tretiakov, deux musées à voir à Moscou quand on aime l'art !
- Les monastères Donskoï et Novospasky, véritables havres de paix.
- De nouvelles balades dans le centre, le vieil Arbat, autour de la galerie Tretiakov...
- Et bien sûr, de nouvelles visites des stations de métro, on est fan !

A Rostov nous avons bien sûr visité le très beau Kremlin, principal attraction, ainsi qu'un autre monastère au bord du lac, nous sommes baladés le long du lac et dans différents endroits de la ville, puis avons passé pas mal de temps à tester les spécialités locales 😛 😇

A Tallinn, balades dans la ville close et sa colline, le parc de Kadriorg et ses alentours, le musée d'art estonien KUMU, le bord de mer.

A Helsinki, tour du centre, du port, place du Sénat, balade Art nouveau, bord de mer (en même temps ce fut rapide...)

IMPRESSIONS GLOBALES Bien sur dur de donner une seule impression pour un voyage d'un mois et autant de villes différentes !
Connaissant déjà Moscou et Saint-Pétersbourg pas de grosses surprises, mais alors que l'an dernier j'avais été plutôt mitigée sur Moscou, j'ai beaucoup mieux apprécié mon séjour cette fois-ci ! J'ai mieux aimé ce que j'ai vu, puis nous avons volontairement choisi de privilégier les endroits au calme et au vert, plus supportables que les horribles autoroutes urbaines qui composent la ville.On s'est senti bien dans notre petit appart soviétique, on n'avait pas envie de partir 😛 Toujours le même bémol que l'an dernier : les jolis coins du centre font un peu "Disney" pour nouveaux riches, et l'omniprésence de chaînes de restauration ou salons de thé finit par agacer tant il ne semble y avoir de place pour rien d'autre...
Pour Saint-Pétersbourg, même avis, une très belle ville, pour moi une des plus belles d'Europe, mais au bout d'un moment, envie de m'en évader car TROP TROP polluée... des voitures partout, deux pauvres petites rues piétonnes (oui j'aime les rues piétonnes et je n'aime pas les voitures dans les centres-villes...) mais surtout qui FONCENT et qui PUENT. Essence mal raffinée, normes différentes des nôtres donc les bronches souffrent. On a vu des camionnettes laisser une bonne trainée noire derrière elles 🤪 Mon manteau blanc est vite devenu tout gris (oui je sais c'est idiot d'avoir un manteau blanc en voyage) Je sais que c'est comme ça dans beaucoup de pays, mais je ne connais que l'Europe (et Marrakech) alors au bout d'un moment j'avais juste hâte de me mettre au vert ! Car justement, contrairement à Moscou on ne peut pas dire que ça grouille sous les grands parcs... Oui je parais sévère mais à part ça pas de défauts 😛
Puis la ville est plus "sympa" que Moscou car plus de petits restos, bars, plus d'endroits où aller pour les petits budgets, etc
Nous avons apprécié notre petite escapade à Rostov, LA découverte du séjour ! Petite ville typique russe, très différentes des deux capitales, un peu décrépite, tranquille, on voit la différence de niveau de vie aussi...
Pour la dernière partie du séjour, petite déception pour Tallinn, non pas pour son aspect esthétique mais plutôt pour son aspect trop touristique (et nous étions toute fin septembre), la très jolie vieille ville nous a fait l'effet d'un Disney à touristes... en revanche nous avons bien aimé le KUMU. Bon 3 jours c'est pas énorme, et nous n'y étions pas dans les bonnes circonstances (stressés, fatigués, et... frigorifiés !) En revanche très contents de voir un centre historique piéton ! Après Saint-Pétersbourg ça faisait du bien justement !
Pour finir, on n'attendait pas grand-chose d'Helsinki, au final elle nous a bien plu. Là encore, le calme, les rues piétonnes ou peu fréquentées par les voitures, la verdure, furent les bienvenus ! Cela nous a paru plus authentique que Tallinn et on a trouvé l'accueil BEAUCOUP plus sympathique que dans cette dernière. Car oui à Tallinn ce fut un autre point négatif (pas partout ouf).
Et pour finir sur l’accueil en Russie, nous n'avons pas à nous plaindre à part pour quelques gardiennes de musées, de véritables caricatures 😏
Voilà pour le petit topo avant-carnet, n'hésitez pas si vous avez déjà des questions 😉
Suite très prochainement !
La visite de Tallinn et d’Helsinki n’était pas au programme j’ai donc découvert ces villes dans un contexte un peu particulier ! En effet, comme une idiote je me suis trompée dans la date de mon vol retour ! Les billets retour-simple Air France étant hors de prix (290 € chacun!), nous avons décidé de reprendre un vol nettement moins onéreux depuis Helsinki avec la compagnie Norwegian (70 € !) ; et d’en profiter pour découvrir également Tallinn.
Plutôt que de mettre l’argent dans un simple vol retour, on pouvait visiter deux villes pour à peine plus cher au global, autant en profiter ! Puis rester à Tallinn revenait bien moins cher qu’à Helsinki…
Bien sûr je raconterai tout ça en détail !
Pour en rajouter une couche avec mes boulettes, le jour du retour mon liquide démaquillant s’est renversé dans ma valise cabine (c’est çà d’être coquette, oups!) signant ainsi l’arrêt de mort de mon ordi… Heureusement j'ai pu m'en procurer un autre, je vais donc pouvoir rédiger tranquillement ce carnet 😛
Ce premier post concernera plutôt mes impressions et quelques aspects pratiques et un résumé de ce que nous avons vu. Le reste viendra après...
En attendant, vous pouvez déjà consulter mes précédents articles sur la Russie, sur mon blog, ou bien mon premier carnet de voyage.
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/voyage-russie/
voyageforum.com/...ost=8256849;#8256849
Pour ceux intéressés uniquement par Tallinn et Helsinki, ça commence là : voyageforum.com/v.f?post=9243964;a=9243964
AVANT LE DÉPART Ceci étant un second séjour en Russie, à plus ou moins un an d’intervalle de date à date (ce qui m’a valu de confondre justement) nous étions rôdés :- un AR Air France à 213€ chacun pour un tarif sans bagage en soute, soit moins cher que l’an dernier (305), tant mieux !- un voucher obtenu via Russie Autrement (gratuit pour les blogueurs).- attestation d’assurance via nos cartes bancaires, demandées en ligne. - le tout déposé chez Action Visas à Paris.
Je ne vais pas entrer dans les détails j’explique toute la procédure sur mon blog :
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/...isa-tourisme-...
LE PARCOURS Estimant ne pas avoir vu tout ce qui nous intéressait à Moscou et Saint-Pétersbourg, nous y avons repassé respectivement 9 et 11 jours (on aime prendre notre temps…), mais étant désireux de découvrir autre chose nous avons passé deux jours à Rostov-le-Grand.Le séjour s’est découpé ainsi :
- Arrivée à Saint-Pétersbourg, 3 jours pleins, puis départ pour Moscou en train rapide Sapsan (4h). 2 jours pleins à Moscou puis 2 jours et demi à Rostov (deux nuits), AR Moscou-Rostov en train express (2h30) .
De nouveau une semaine pleine à Moscou, trajet en Sapsan puis 8 jours à Saint-Pétersbourg, dont une journée en plus du coup… (qui compte pour moitié)
En supplément : train Allegro pour Helsinki et bateau pour Tallinn dans la foulée. 3 jours pleins à Tallinn, bateau pour Helsinki et deux nuits dans la capitale finlandaise (un jour et demi sur place)
HÉBERGEMENTS Comme souvent nous sommes passés par le site Airbnb et n’avons pas été déçus.
- Joli et assez grand deux pièces à Saint-Pétersbourg pour 24€/nuit, au calme sur cour, tout équipé et avec une hôte très sympathique, arrangeante et aidante. Une de mes meilleures expériences à ce jour… situé rue Rubinstein, rue animée avec des bars et des restos, juste après la Fontanka et à deux pas de Nevski donc plutôt pratique, et à deux pas du métro. - T1 «soviétique» à Moscou, un peu resté dans son jus mais confortable, au calme et très bien placé, à côté du métro Paveletskaya sur les lignes 2 et 5 (lignes très pratiques) à 2 km au sud du Kremlin et 1 km de la galerie Tretiakov. 35€/nuit pour les 3 premières nuits puis 25 quand nous y sommes retournés pour une semaine. Hôte arrangeant, pendant notre escapade de deux nuits à Rostov nous avons pu laisser un bagage, et avons pu partir à 15h30 le jour du départ.
- Petit hôtel (Lion hotel) à Rostov, 20€/nuit pour une chambre double correcte et refaite à neuf avec salle d’eau, en plein centre face au Kremlin, petit déjeuner inclus. Bon cela confirme que je préfère louer des apparts mais bon rapport qualité/prix.
- Première nuit réservée à l’arrache à Tallinn dans un hôtel pas cher près du port et pas trop loin de la vieille ville. Pas trop eu le choix… 36€/nuit pour une petite chambre avec deux lits simples et une salle d’eau, mais surtout un petit dej avec buffet à volonté donc ça c’était sympa ! Nous sommes de toute façon arrivés à 1h du mat donc peu nous importait.
- 3 nuits dans un petit studio sympa à 15 mn à pied de la vieille ville pour 33€/nuit je crois. Bon accueil et bon plan de notre hôte d’origine italienne, juste un bémol sur le bruit de la route et les rideaux quasi inutiles. Réservation à l’arrache la veille donc bon…
- Joli petit deux pièces à Helsinki, sur cour, bien placé à deux pas du bord de mer et 10 mn du centre. Hôte très sympa. 116€ pour deux nuits tout compris (frais Airbnb et frais de ménage), le meilleur rapport qualité/prix quand on a cherché et bon prix pour Helsinki où les hébergements sont chers.
TRANSPORTS SUR PLACE - Environ 40€ de Sapsan chacun pour un AR entre Saint-Pétersbourg et Moscou, en classe éco.
- 20€ par personne pour l’AR en train express Moscou-Rostov. Tout fut acheté sur le site officiel des chemins de fer russes environ un mois avant le départ.
- 70€ chacun pour le trajet simple en train Allegro entre Saint-Pétersbourg et Helsinki, mais les billets furent achetés la veille donc forcément plus chers… Ce fut une expérience intéressante et nous comptions la vivre un jour de toute façon ! Contrôle des passeports à bord !
Article détaillé sur le train Allegro ici :
https://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/train-allegro-helsinki-a-saint-petersbourg-prix-conseils-photos/
- 70€ chacun pour l’AR en bateau entre Helsinki et Tallinn avec la compagnie Tallink. Traversée en ferry agréable. Billets achetés la veille mais les prix n’ont pas l’air de trop bouger, par contre c’est plus cher le week-end, nous avons pu éviter.
- Pour la fin, 70€ chacun de billets Norwegian Helsinki-Paris, achetés une semaine avant.
BUDGET SUR PLACE Nous avons dépensé environ 1400€ sur place pendant ce mois de vadrouille. Ceci inclut surtout les repas, quasi tous pris à l'extérieur (sauf les déjeuners à Moscou et Helsinki), les transports locaux (métro tous les jours à Moscou, quelques fois le bus à Saint-Pétersbourg) et bien sûr les visites, surtout des musées et des palais. Honnêtement, pas de folies ! Plus quelques bricoles à ramener, des petites choses pas très chères (un sac en toile, un calendrier, des magnets, une boite faussement laquée...)
Globalement nous avons profité du rouble assez faible, avec un taux moyen de 78 roubles pour 1€, contre 68 l'an dernier, donc une petite augmentation du pouvoir d'achat.
NOURRITURE Le plus gros du budget donc ! Nous avons alterné avec quelques cafétérias vraiment pas chères à Saint-Pétersbourg (il y en a partout), la chaine très typique de crêpes Teremok (ils font aussi les soupes, salades et pelmenis) surtout pour le déjeuner, et quelques restos moyen de gamme certains soirs. Surtout des restaurants géorgiens, une des cuisine préférée des Russes ! A Moscou et Saint-Pétersbourg nous avons diné pour environ 20-25€ à deux.
A Rostov ce fut différent, nous avons enfin trouvé des restaurants de cuisine russe et les écarts de prix avec les deux "capitales" sont flagrants ! A titre d'exemple nous avons fait un très bon repas avec deux plats parmi les plus chers, deux boissons, un gros desserts à partager, pour... 8€ à deux ! Le retour à Moscou fut douloureux, hum. Il semble un peu compliqué de trouver des restos de cuisine russe dans les deux principales villes, qui ne soient pas à destination des touristes, hélas.
A Tallinn nous avons été étonnés de voir des prix très proches de ceux de la France (pas le cas du salaire moyen...) voire proches de ceux de Paris dans la vieille ville ! Nous avons tout de même réussi à trouver des bons plans, donc au final pas trop de dépenses (cantine de centre commercial à 5€ le plat, crêpes géantes dans le centre, burgers, nouilles chinoises à 5€)
Évidemment ce fut un peu moins facile à Helsinki mais on s'est débrouillé (buffet à volonté boissons incluses pour 13€ chacun, pizzas 10-12€ le dernier soir)
RÉSUMÉ DES VISITES Ne s’agissant pas d’un premier séjour nous avons pu approfondir nos connaissances des deux villes, donc peu d’ « incontournables » cette fois, du moins à Moscou. Nous nous sommes de nouveau baladés à Saint-Pétersbourg, au soleil (nous n’avions pas vu toute la ville au soleil l’année précédente) et avons complété avec les musées et palais. Séjour très « culturel » donc, alors qu’à Moscou nous avons privilégié les parcs et les monastères (entre autres).
En gros à Saint-Pétersbourg nous avons vu les palais Youssoupov (le plus beau de la ville selon nous), Menchikov (le plus ancien), Stroganov, le palais de marbre et le château des Ingénieurs.
En musées nous avons de nouveau arpenté l'Ermitage ainsi que le bâtiment de l'Etat major en face, où se trouvent les toiles impressionnistes et "avant-gardistes" (Picasso, Gauguin, Matisse...) et avons complété avec le musée Russe, grand musée de peinture, sculpture, et artisanat russe, et avons découvert l'étonnante Kunstkamera, "cabinet des curiosités" de Pierre le Grand.

A Moscou, nous avons donc été voir:
- Le domaine de Kolomenskoye, listé au patrimoine mondial de l'UNESCO et son étonnant palais de bois reconstruit (lieu de naissance de Pierre le Grand) avec ses églises anciennes et bâtiments en bois
- Le domaine royal de Tsaristyno et son palais
- Le parc Gorki, plus central (une partie)
- L'esplanade du VDNKh (prononcé VDNra) et ses pavillons dédiés aux anciennes républiques soviétiques
- Le Kremlin d'Izmaïlovo et son marché de souvenirs, étrange endroit entre Las Vegas/Disney et un marché aux puces, adapté de l'architecture traditionnelle russe; un brin kitsch mais lieu de sortie des Moscovites, à voir selon moi !
- Les deux galeries Tretiakov, deux musées à voir à Moscou quand on aime l'art !
- Les monastères Donskoï et Novospasky, véritables havres de paix.
- De nouvelles balades dans le centre, le vieil Arbat, autour de la galerie Tretiakov...
- Et bien sûr, de nouvelles visites des stations de métro, on est fan !

A Rostov nous avons bien sûr visité le très beau Kremlin, principal attraction, ainsi qu'un autre monastère au bord du lac, nous sommes baladés le long du lac et dans différents endroits de la ville, puis avons passé pas mal de temps à tester les spécialités locales 😛 😇

A Tallinn, balades dans la ville close et sa colline, le parc de Kadriorg et ses alentours, le musée d'art estonien KUMU, le bord de mer.

A Helsinki, tour du centre, du port, place du Sénat, balade Art nouveau, bord de mer (en même temps ce fut rapide...)

IMPRESSIONS GLOBALES Bien sur dur de donner une seule impression pour un voyage d'un mois et autant de villes différentes !
Connaissant déjà Moscou et Saint-Pétersbourg pas de grosses surprises, mais alors que l'an dernier j'avais été plutôt mitigée sur Moscou, j'ai beaucoup mieux apprécié mon séjour cette fois-ci ! J'ai mieux aimé ce que j'ai vu, puis nous avons volontairement choisi de privilégier les endroits au calme et au vert, plus supportables que les horribles autoroutes urbaines qui composent la ville.On s'est senti bien dans notre petit appart soviétique, on n'avait pas envie de partir 😛 Toujours le même bémol que l'an dernier : les jolis coins du centre font un peu "Disney" pour nouveaux riches, et l'omniprésence de chaînes de restauration ou salons de thé finit par agacer tant il ne semble y avoir de place pour rien d'autre...
Pour Saint-Pétersbourg, même avis, une très belle ville, pour moi une des plus belles d'Europe, mais au bout d'un moment, envie de m'en évader car TROP TROP polluée... des voitures partout, deux pauvres petites rues piétonnes (oui j'aime les rues piétonnes et je n'aime pas les voitures dans les centres-villes...) mais surtout qui FONCENT et qui PUENT. Essence mal raffinée, normes différentes des nôtres donc les bronches souffrent. On a vu des camionnettes laisser une bonne trainée noire derrière elles 🤪 Mon manteau blanc est vite devenu tout gris (oui je sais c'est idiot d'avoir un manteau blanc en voyage) Je sais que c'est comme ça dans beaucoup de pays, mais je ne connais que l'Europe (et Marrakech) alors au bout d'un moment j'avais juste hâte de me mettre au vert ! Car justement, contrairement à Moscou on ne peut pas dire que ça grouille sous les grands parcs... Oui je parais sévère mais à part ça pas de défauts 😛
Puis la ville est plus "sympa" que Moscou car plus de petits restos, bars, plus d'endroits où aller pour les petits budgets, etc
Nous avons apprécié notre petite escapade à Rostov, LA découverte du séjour ! Petite ville typique russe, très différentes des deux capitales, un peu décrépite, tranquille, on voit la différence de niveau de vie aussi...
Pour la dernière partie du séjour, petite déception pour Tallinn, non pas pour son aspect esthétique mais plutôt pour son aspect trop touristique (et nous étions toute fin septembre), la très jolie vieille ville nous a fait l'effet d'un Disney à touristes... en revanche nous avons bien aimé le KUMU. Bon 3 jours c'est pas énorme, et nous n'y étions pas dans les bonnes circonstances (stressés, fatigués, et... frigorifiés !) En revanche très contents de voir un centre historique piéton ! Après Saint-Pétersbourg ça faisait du bien justement !
Pour finir, on n'attendait pas grand-chose d'Helsinki, au final elle nous a bien plu. Là encore, le calme, les rues piétonnes ou peu fréquentées par les voitures, la verdure, furent les bienvenus ! Cela nous a paru plus authentique que Tallinn et on a trouvé l'accueil BEAUCOUP plus sympathique que dans cette dernière. Car oui à Tallinn ce fut un autre point négatif (pas partout ouf).
Et pour finir sur l’accueil en Russie, nous n'avons pas à nous plaindre à part pour quelques gardiennes de musées, de véritables caricatures 😏
Voilà pour le petit topo avant-carnet, n'hésitez pas si vous avez déjà des questions 😉
Suite très prochainement !
Croisière de 22 jours: les Highlands et la mer Baltique English translation pending
Bonjour à tous,
Lors de la préparation de cette croisière, j'avais apprécié les comptes-rendus que j'avais lus sur ce forum. Alors je trouve normal de retourner l'ascenseur et de partager ces 25 jours de découvertes à travers les Highlands et les capitales de la mer Baltique pour vous remercier.
Préparatifs: Vol: Avec Icelandair moins coûteux pour Copenhague
Navire: Zuiderdam de Holland America
Argent: On est parti avec des dollars US, des Euros, des devises du Danemark, des livres sterling et des roubles(Russie)
Guide: En Russie seulement, on a fait affaire avec "Best Guides". On n'a pas à se soucier du Visa, la guide détient un visa pour le groupe de plus, moins coûteux que l'excursion du navire et excellent service.
Départ: 20 juin de Montréal à 9:05pm 21 juin escale à Reyljavik de 1H45 Arrivée à Copenhague à 12H45pm Durée des vols 7:55
21 juin sous le soleil Un taxi nous attendait à l'aéroport pour se rendre à l'hôtel Maritime. Petit hôtel, chambre mal insonorisé, mais propre, bien située et l'accueil est cordial. L'hôtel est à 30min de marche de la petite sirène
10 min du quartier Nyhavn où se trouve un ancien port commercial avec de magnifiques maisons et plusieurs restos, avec terrasses dont nous avons profité tout en admirant les voiliers qui étaient accostés.




22 juin: temp. 22c Malgré le décalage horaire, lever tôt et visite du port et des alentours.


Gardes du palais

Nous avons quitté l'hôtel en taxi pour se rendre au port. Embarquement vers 12h sur le Zuiderdam. Puis une petite visite rapide vers le Lido Deck pour le buffet. Au souper, une table de 6 nous avait été assignée, mais nous pouvions choisir à chaque soir. Sur le pont, pour notre premier soir, un magnifique coucher de soleil ça commence bien une croisière!🙂

Préparatifs: Vol: Avec Icelandair moins coûteux pour Copenhague
Navire: Zuiderdam de Holland America
Argent: On est parti avec des dollars US, des Euros, des devises du Danemark, des livres sterling et des roubles(Russie)
Guide: En Russie seulement, on a fait affaire avec "Best Guides". On n'a pas à se soucier du Visa, la guide détient un visa pour le groupe de plus, moins coûteux que l'excursion du navire et excellent service.
Départ: 20 juin de Montréal à 9:05pm 21 juin escale à Reyljavik de 1H45 Arrivée à Copenhague à 12H45pm Durée des vols 7:55
21 juin sous le soleil Un taxi nous attendait à l'aéroport pour se rendre à l'hôtel Maritime. Petit hôtel, chambre mal insonorisé, mais propre, bien située et l'accueil est cordial. L'hôtel est à 30min de marche de la petite sirène

10 min du quartier Nyhavn où se trouve un ancien port commercial avec de magnifiques maisons et plusieurs restos, avec terrasses dont nous avons profité tout en admirant les voiliers qui étaient accostés.




22 juin: temp. 22c Malgré le décalage horaire, lever tôt et visite du port et des alentours.


Gardes du palais

Nous avons quitté l'hôtel en taxi pour se rendre au port. Embarquement vers 12h sur le Zuiderdam. Puis une petite visite rapide vers le Lido Deck pour le buffet. Au souper, une table de 6 nous avait été assignée, mais nous pouvions choisir à chaque soir. Sur le pont, pour notre premier soir, un magnifique coucher de soleil ça commence bien une croisière!🙂

Croisière Émirats, Bahreïn et Qatar sur le Fantasia février - mars 2017 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes rentrés hier soir d’une croisière sur le Fantasia, la 6ème avec MSC, la 2ème sur ce bateau. C’était notre premier départ pour cette zone géographique, et, voyage dans le voyage, nous avons découvert le fameux Yacht Club. Nous étions trois, deux adultes et notre « petite » de 16 ans. Voilà pour les chiffres. Je vais maintenant laisser la comptabilité de côté, et raconter chronologiquement ces vacances qui nous ont beaucoup plu.
Nous sommes rentrés hier soir d’une croisière sur le Fantasia, la 6ème avec MSC, la 2ème sur ce bateau. C’était notre premier départ pour cette zone géographique, et, voyage dans le voyage, nous avons découvert le fameux Yacht Club. Nous étions trois, deux adultes et notre « petite » de 16 ans. Voilà pour les chiffres. Je vais maintenant laisser la comptabilité de côté, et raconter chronologiquement ces vacances qui nous ont beaucoup plu.
Récit de nos 6 semaines en Indonésie, Malaisie et Singapour English translation pending
Super séjour du 20 juillet au 28 aout 2015 dans une Asie du Sud est toujours aussi accueillante....
Je vais tenter un récit du voyage avec les infos pratiques utiles aux prochains voyageurs .
Les voyageurs : 2 parents et 2 ados de 12 et 13 ans.
Le séjour : 30 jours en Indonésie (Bali, Florès, Lombok), 6 jours en Malaisie , 3 jours à Singapour
Nous aurions bien passé la totalité des vacances (39 j) en Indonésie mais nous habitons loin de Paris et de Marseille pour se déplacer faire un visa de 60 j et nous ne voulions pas perdre trop de temps sur place pour faire prolonger le visa 30 j. Le visa indonésien 30 j est gratuit depuis le 12 juin 2015 mais il n'est pas prolongeable et il n'est possible que si l'on rentre et l'on sort par l'un des 5 aéroports (+ ports) répertoriés. Dans notre cas, rentrant par Bali et sortant par Lombok, nous avons dû payer 35 US$ pp notre visa 30 j !
Vol international par Qatar : aller Barcelone - Doha - Bali (direct) retour : Singapour - Doha - Barcelone pour 3750 € pour nous 4) , pris en janvier , aucun problème.
20 juillet : nuit à Sanur au Flashback GH (réservé directement par mail) qui nous avait envoyé un taxi à l'aéroport (190 000 IDR) ; 2 petites chambres communicantes pour 600 000 IDR le tout, très bien, bon accueil, dans la rue principale mais plutôt calme
21 juillet : Nous avions réservé (par le flashback) le bateau public de 10h30 avec Perama pour Nusa Lembogan. J'imaginais un ferry, c'est en fait un petit bateau 25 places dans lequel on monte depuis la plage les pieds dans l'eau. 110 000 IDR pp , beaucoup moins cher que les bateaux rapides. 1/2 h de retard mais traversée sans encombre jusqu'à Jungutbatu beach en environ 1h15. Nous admirons les jolis bateaux araignée.
Nous tirons les bagages 200 m vers la gauche jusqu'au Tarci Bungalows, réservé par agoda , 22 € la double de luxe avec pdj; bon rapport qualité/ prix, petite piscine sympa , belle terrasse.
Nous réservons la sortie bateau snorkeling pour le lendemain et partons à pied à la découverte de l'île. Par manque de maîtrise, nous avons choisi de ne pas louer de scooter à Bali , alors les jambes ont servi ! Au moins 12 km sous le soleil mais nous avons aimé découvrir le pont vers Nusa Cemigan et revenir par la route centrale et le village de Lembogan pour voir les cultures d'algues.

22 juillet : la sortie snorkeling avec 4 points a été super , 200 000 IDR pp la 1/2 journée, on aurait sans doute pu négocier mais c'était nos débuts ! On a commencé par manta point à 8 h du matin et ça a été un peu dur pour notre premier snorkeling de la saison ... car il y a avait beaucoup de vagues, du courant et l'eau plutôt froide mais quel spectacle de se retrouver face à une raie manta noire et immense .... Puis on a fait Crystal bay, magnifiques poissons , eau claire , puis un 3e point dont j'ai oublié le nom où l'on se laisse dériver le long de nusa Penida et enfin mangrove point. L'après-midi, nous sommes allés à pied (1,5 km) au point de départ des bateaux dans la mangrove. Assez sympa de s'enfoncer dans les petits passages (choisir un batelier manuel) les plus gros à moteur ne font que l'aller retour sur la rivière principale.

Nous aurions bien passé la totalité des vacances (39 j) en Indonésie mais nous habitons loin de Paris et de Marseille pour se déplacer faire un visa de 60 j et nous ne voulions pas perdre trop de temps sur place pour faire prolonger le visa 30 j. Le visa indonésien 30 j est gratuit depuis le 12 juin 2015 mais il n'est pas prolongeable et il n'est possible que si l'on rentre et l'on sort par l'un des 5 aéroports (+ ports) répertoriés. Dans notre cas, rentrant par Bali et sortant par Lombok, nous avons dû payer 35 US$ pp notre visa 30 j !
Vol international par Qatar : aller Barcelone - Doha - Bali (direct) retour : Singapour - Doha - Barcelone pour 3750 € pour nous 4) , pris en janvier , aucun problème.
20 juillet : nuit à Sanur au Flashback GH (réservé directement par mail) qui nous avait envoyé un taxi à l'aéroport (190 000 IDR) ; 2 petites chambres communicantes pour 600 000 IDR le tout, très bien, bon accueil, dans la rue principale mais plutôt calme
21 juillet : Nous avions réservé (par le flashback) le bateau public de 10h30 avec Perama pour Nusa Lembogan. J'imaginais un ferry, c'est en fait un petit bateau 25 places dans lequel on monte depuis la plage les pieds dans l'eau. 110 000 IDR pp , beaucoup moins cher que les bateaux rapides. 1/2 h de retard mais traversée sans encombre jusqu'à Jungutbatu beach en environ 1h15. Nous admirons les jolis bateaux araignée.

Nous tirons les bagages 200 m vers la gauche jusqu'au Tarci Bungalows, réservé par agoda , 22 € la double de luxe avec pdj; bon rapport qualité/ prix, petite piscine sympa , belle terrasse.
Nous réservons la sortie bateau snorkeling pour le lendemain et partons à pied à la découverte de l'île. Par manque de maîtrise, nous avons choisi de ne pas louer de scooter à Bali , alors les jambes ont servi ! Au moins 12 km sous le soleil mais nous avons aimé découvrir le pont vers Nusa Cemigan et revenir par la route centrale et le village de Lembogan pour voir les cultures d'algues.

22 juillet : la sortie snorkeling avec 4 points a été super , 200 000 IDR pp la 1/2 journée, on aurait sans doute pu négocier mais c'était nos débuts ! On a commencé par manta point à 8 h du matin et ça a été un peu dur pour notre premier snorkeling de la saison ... car il y a avait beaucoup de vagues, du courant et l'eau plutôt froide mais quel spectacle de se retrouver face à une raie manta noire et immense .... Puis on a fait Crystal bay, magnifiques poissons , eau claire , puis un 3e point dont j'ai oublié le nom où l'on se laisse dériver le long de nusa Penida et enfin mangrove point. L'après-midi, nous sommes allés à pied (1,5 km) au point de départ des bateaux dans la mangrove. Assez sympa de s'enfoncer dans les petits passages (choisir un batelier manuel) les plus gros à moteur ne font que l'aller retour sur la rivière principale.

Nord-Ouest argentin et Nord chilien - D'un océan à l'autre en traversant les Andes (2e partie) English translation pending
(Première partie:http://voyageforum.com/...1re_partie_D5041255/)
Seconde partie
De Colchane à Buenos Aires
La version avec photos est visible ici:http://carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_125.html

Vendredi 4 novembre De Colchane à Iquique
Au petit déjeuner, on nous sert un pain style banique innue, délicieux, deux grandes tranches de fromage, une pleine jatte de gelée de mûres, du beurre... La route pour Iquique ne démarre pas tout de suite sur du bitume, comme prévu, étant donné qu'elle est en travaux, mais huit kilomètres plus loin. Elle est encore superbe, traverse des bofedales où paressent foulques, sarcelles de la Puna au bec bleu turquoise, mouettes des Andes et ouettes des Andes (oies)... L’ichu, qui sert entre autres à recouvrir les toits, est toujours roi sur les pentes qui se colorent peu à peu. A environ 70 kilomètres de Colchane, les montagne se colorent doucement. Puis c'est une explosion de couleurs due sans doute au minerai de fer. Du jaune le plus vif à l'orangé le plus foncé, toutes les nuances sont présentes de sommet en sommet. La route monte et descend, fait le gros dos, creuse les reins, encore et encore…
On aperçoit au loin, vers l'ouest, les volcans enneigés. Les cactus réapparaissent, étoilés de timides fleurs jaunes. Un peu plus bas, la végétation change à nouveau, on est maintenant en plein pointillisme. Puis elle disparaît tout à fait, à l'horizon s'étend le désert et la pampa de Tamarugal. Déjà, nous regrettons l'atiplano, sa faune, ses couleurs, ses hautes solitudes.
Iquique et sa circulation infernale, trépidante. Je déteste conduire dans ces villes chiliennes, où chacun n'a qu'une envie c'est de passer devant la voiture qui précède. On a envoyé un mail aux Primeras Piedras où l'on avait dormi en montant mais ils ne nous ont pas répondu. On y va quand même, espérant qu'en ce vendredi soir ils auront une cabaña de libre.
Apparemment tout est vide... Cette fois-ci on nous attribue la cabaña n°6, tout en haut, sous la route, et la plus éloignée de l'allée où est garée la voiture. Très pratique pour les bagages. L'accueil est déplorable, derrière le comptoir, la même blonde à l'air vide qui était là quand on avait payé la dernière fois nous offre son air le plus désagréable. Nous partons avec la clef et lorsque la porte s'ouvre... c'est la déconfiture! Une pièce aux murs bruts peints en vert, un lit tout seul dans un coin, ni chaise ni table, que le vide, et deux vieilles étagères en formica blanc. Tout est laid et sent la caserne. Je repense à Christine et Hervé qui avaient détesté cet endroit et je comprends maintenant pourquoi. C'est le jour et la nuit avec la chambre n° 41 dans laquelle on avait dormi précédemment.
Retour à l'accueil, on dit que c'est moche et qu'on veut autre chose, la 41 par exemple. « Ah non, c'est impossible car ce soir il y a un mariage, il y aura la fête toute la nuit près de la piscine, la musique jusqu'à 4 heures du matin, vous ne pourrez pas dormir, mais la 5 est libre (forcément, il n'y a personne nulle part). » Nous ouvrons la porte de la nouvelle chambre, c'est la copie de sa voisine, mais dans l'espace vide et brut de décoffrage il y a cette fois une table et deux chaises. Nous la prenons bien à contrecœur...
Je vais faire un tour au-dessous, des gens s'activent à installer de grandes bâches blanches. Le soir arrive, 20 heures, 21 heures, 22 heures, personne. On ne peut imaginer qu'on nous a menés en bateau et pourtant c'est bien de ça qu'il s'agit. Cerise sur le gâteau, il n'y a pas d'eau chaude.
Je repars à l'accueil, où la blonde a été remplacée par un homme qui était déjà là la dernière fois. Toujours aussi spécial. Quand on était devant lui, il nous regardait comme si on allait se métamorphoser d'une seconde à l'autre en petits hommes verts. Il a le même air ahuri en me voyant, il est encore sur l'expectative, mais arrive à me dire qu'il faut tourner la clef (autrement dit un des deux robinets qu'on trouve presque partout au Chili dans les salles de bains, soit sous le lavabo soit sous le plafond, et qui servent à couper l'arrivée d'eau chaude ou froide). Il me raconte donc n'importe quoi et fait celui qui ne comprend pas que ce n'est pas l'eau qui manque mais les degrés. La nuit passe, nous sommes constamment réveillés par le bruit de la circulation, motos sans pot d'échappement, voitures qui s'exercent au record du monde du cent mètres départ arrêté, c'est infernal et je rumine jusqu'au matin car, bien sûr, il n'y a jamais eu de mariage un vendredi soir.
Samedi 5 D'Iquique à San Pedro de Atacama
Au petit déjeuner, un pain, trois grammes de beurre, quatre de confiture et c'est tout. Je demande s'il n'y a pas de jus de fruits, pas d'œufs comme la dernière fois, mais non, ce n'est plus le week-end de la Toussaint...
Nous quittons cet endroit sans regret. Je n'ai même pas pu dire ce que je pensais et demander où était le mariage car il n'y a bizarrement personne à l'accueil... On s'est aussi rendu compte que la fois précédente on nous avait fait payer la pleine saison (35 000 pesos) au lieu de la basse (30 000).
Cette fois-ci pas de Panamerican hideuse pour rejoindre San Pedro, mais la route de la côte. Et nous sommes agréablement surpris! Elle est belle, coincée entre une côte rocheuse et d'immenses falaises obliques de plus de mille mètres de haut, et a parfois des petits airs de la N° 1 au sud de San Francisco. Elle s'appelle d'ailleurs la Ruta N° 1.
Les rochers près du rivage abritent des colonies de goélands gris, typiques de cette région du Chili. Entre novembre et janvier, ce goéland quitte les eaux agitées du Pacifique pour aller pondre dans le désert d’Atacama, jusqu’à cent kilomètres à l’intérieur des terres !
Nous dépassons des villages qui sont à la limite du bidonville, faits de plaques d'agglomérés, de planches, de tôles, de bâches, entourées de tout un fatras de choses diverses et variées. D'ailleurs lorsque nous regardons un peu mieux les bas-côtés, ils sont envahis de détritus, les plages et les rochers sont tous encombrés de saletés en tout genre.
A l'entrée de Tocopilla, ville cafardeuse s'il en est, la route bifurque plein est sur Calama. Longtemps, nous traversons cette barrière naturelle de hautes falaises de grès, et montons sur le plateau pour retrouver le désert et les lignes droites à l'infini.
Calama, le retour, qu'on espère plus simple dans ce sens-là. Eh bien c'est raté! Aucune indication, comme d'habitude, pas plus pour San Pedro de Atacama. Nous demandons la direction à plusieurs personnes qui visiblement n'en ont même jamais entendu parler! Quelqu'un envoie Alain se renseigner en face auprès d'un carabinero. Visiblement, il n'en sait rien mais la conversation s'éternise et je vois Alain revenir avec lui et... lui ouvrir la porte arrière de la voiture! Il veut qu'on l'emmène à son commissariat où il trouvera quelqu'un qui connaîtra la direction et « qui parlera anglais » ! On se demande pourquoi étant donné que l’échange se fait en espagnol depuis le début.
Arrivés à destination, il appelle par radio le fameux collègue et l'attente commence. Quelle histoire de fou! Là-dessus, arrive un deuxième carabinero, qui veut s'en mêler, puis un troisième (je crois qu'on va finir par mobiliser tout l'escadron!), qui lui aussi « parle anglais ». En effet… Il ne cesse de répéter d’une voix forte: « Vargas! Balmaceda! Avenida de la Posada! » « Vargas! Balmaceda! Avenida de la Posada! » Etc. « Oui, oui, merci, on a compris! » On remercie tout le monde et on s'en va.
Ouuuuuf, on est sortis de l'auberge et de Calama, enfin sur la route de San Pedro!
De Putre, on avait envoyé trois mails à trois hostals différents pour les 5 et 6 novembre. Le premier, La Rose d'Atacama, n'avait que la nuit du 5 de libre (30 000 pesos avec salle de bains privée, 16 000 avec salle de bains partagée), mais les deux autres ne répondant pas on avait accepté. Puis, deux jours après, la Casa atacameña et l'hostal Elim avaient donné leur réponse. L'un était « au fond des bois » (?) mais on ne savait pas où, le second nous proposait une chambre pour les deux nuits. Dans l'urgence on avait donc décommandé La Rose d'Atacama et réservé à l'hostal Elim qui nous assurait deux nuits. Mais on avait bien aimé la réponse pleine de poésie de la Casa atacameña :
« El precio por habitacion es de 25 000 pesos. El precio incluye el desayuno, el jardin de flores, el canto de los pajaros y las noches estrelladas. » (« Le prix inclut le petit déjeuner, le jardin de fleurs, le chant des oiseaux et les nuits étoilées. »)
San Pedro, hostal Elim. On voit tout de suite que quelque chose cloche, que nos noms ne se trouvent pas dans la liste du jour. Je sors le netbook, me connecte et montre à Maria, la propriétaire, sa réponse et ma confirmation. Rien n'y fait: « Lo siento mucho... », « Lo siento mucho... » (Je suis désolée), elle nous dit qu'elle n'a pas reconfirmé sur ma confirmation (???), puis que son frère a oublié de répondre, bref, elle se mélange les pinceaux en essayant de trouver une excuse. Alain s'énerve et part sans lui dire au revoir. Nous voilà un samedi soir, sans logement, dans un village on ne peut plus touristique.
J'ai alors l'idée d'aller à La Rose d'Atacama qui nous avait proposé de toute façon de passer les voir. Et, coup de chance, ils viennent d'avoir une annulation de trois chambres et ont deux nuits de libres pour nous. Nous déchargeons les bagages puis allons mettre la voiture près du grand parking poussiéreux (mais qu'est-ce qui n'est pas poussiéreux à San Pedro?).
L'accueil est très chaleureux et met tout de suite à l'aise. Mais la chambre est minuscule, il nous faut mettre la valise dans la salle de bains – qui, elle, est grande – pour l'ouvrir. Sur la table de nuit, deux tasses, du café et du thé, une thermos. Nous trouvons ça sympathique, mais nous apprendrons peu après qu'il n'y a pas de petit déjeuner et que c'est ce qui en tient lieu... Il y a une petite cuisine à disposition mais elle est d'une saleté incroyable! C'est probablement aux clients de s'en occuper, et malheureusement comme toujours dans ces cas-là, chacun laisse aux suivants le soin de nettoyer. Mais il y a aussi un patio avec des tables et des bancs, un jardin avec hamacs... Tiens, pas d'eau chaude non plus pour prendre une douche, ou plutôt trente secondes d'eau chaude et c'est terminé.
Le soir, nous allons, comme lors de notre premier passage, dîner à La Casona. Le menu est toujours aussi bon, pour 7 000 pesos (environ 10 euros).
Dimanche 6 San Pedro de Atacama (Quebrada de Cari - vallée de la Lune)
Aujourd'hui, nous retournons dans la vallée de la Lune pour explorer la quebrada de Cari que nous avions loupée en octobre. La piste démarre 2 kilomètres après l'entrée, aussi nous prenons la première que nous voyons sur la droite, au kilomètre 2 au compteur de la voiture. Sur la carte qu'on vient de nous donner – sommaire et pas à l’échelle d’ailleurs –, elle rejoint la falaise en ligne droite et perpendiculairement. La lumière est vive – il fait déjà chaud – et la vallée déserte. La piste n'est pas très bonne, on nous avait prévenus, et je fais très attention. Mais voilà qu’elle tourne soudain, et retourne, puis arrivée près de la quebrada elle se met à la suivre… Ce n’est pas ce qui est indiqué… Nous nous garons là et suivons pendant une bonne heure un chemin minuscule qui descend dans la faille de sel, en guettant les craquements qu’avaient entendus Christine et Hervé. Aujourd’hui, ils sont plutôt timides… (et pour cause, nous ne sommes pas au bon endroit!). Le soleil tape et se réverbère sur les colonnes dressées vers le ciel, acérées comme des poignards.
Immense dépression dans le salar d'Atacama, la vallée s'est formée il y a vingt-deux millions d'années. Gypse, borate, chlorate, argile se mêlent et se démêlent... L'environnement est hostile, pour l'homme comme pour l'animal. Ces os qui sortent de leur gangue d’argile sont un avertissement ;-)... Il fait très chaud et nous ne voyons personne à l’horizon.
De retour à la voiture, nous partons pour les grottes et le cañon, de sel lui aussi. Il n'y a toujours personne dans la vallée, ce n'est pas l'heure des tours qui arrivent en fin d'après-midi, comme nous lors de notre premier passage. Le cañon est assez large, bordé de falaises de sel, d'aiguilles, et de toute sorte de concrétions, beiges ou blanches. Le chant du sel est plus distinct ici, il ressemble à l'écho que ferait le claquement d'une corde basse d'un instrument de musique au sein d'une cavité. C'est très particulier. Au bout d'un moment, on ne peut plus passer, du moins l'obscurité totale et le passage rétréci nous obligent à faire demi-tour pour prendre la petite vallée étroite où se trouvent les grottes.
Les panneaux sont en général très instructifs…
Il faut avancer dans le sable mou et profond, ce qui est éprouvant sous cette chaleur. Nous marchons quand c’est possible sur les bords surélevés du chemin, plus durs, en recherchant les flaques d’ombre. Au-dessus de nous s’est dressée une armée de petites colonnes craquantes et croustillantes, qui ferait rougir d’envie celle des 6000 soldats de terre cuite de la nécropole de l’empereur chinois Qin Shi Huangdi ;-) Enfin, presque...
Aussi, lorsque tout à coup s’ouvre devant nous une vaste entrée sombre et fraîche dans laquelle un long banc de pierre a été aménagé, nous nous y engouffrons. Nous ne voyons pas d'autre grotte, d’ailleurs « grotte » est un bien grand mot, « alcôve » serait plus près de la réalité. Nous finissons pas retrouver la route et, au-dessous, la voiture. Mais quelle n'est pas notre surprise, un peu plus loin, de voir un panneau « quebrada de Cari »! Dans quelle faille, alors, avons-nous passé la fin de matinée ? Bon, la carte du parc n’est pas bonne, c’est clair.
La piste est sableuse mais nous la prenons quand même et finissons à pied. La quebrada n'a rien à voir avec la première faille, elle est beaucoup plus impressionnante, malheureusement nous serons arrêtés par un mur, pas très haut mais impassable pour qui a le vertige. D'ailleurs, sur le retour, nous croiserons deux jeunes d’une vingtaine d’années qui ne le passeront pas non plus.
A La Rose d'Atacama, une surprise nous attend: la chambre n'est pas faite. Renseignement pris auprès de Marie, qui dirige l'hostal, c'est normal, ils ne font pas les lits, juste les salles de bains, c’est plus sympa, on se sent plus chez soi, sans chichis ;-). Ah bon... Oui, mais notre salle de bains est passée entre les gouttes. Ah, c'est un oubli et elle file la nettoyer ! Ça commence à faire pas mal de choses qui manquent, pour 30 000 pesos la nuit (environ 47 euros), entre l'absence de petit déjeuner, le manque d'eau chaude, de savon (et bien sûr de shampoing), les lits pas faits... Pour l'hiver, il n'y a pas non plus de chauffage.
Le soir, retour à La Casona.
Lundi 7 Retour sur l'Argentine par le paso de Jama
Il faut liquider tous les fruits, les tomates, avocats, oignons doux avant le passage à la douane argentine. Je prépare un guacamole que nous mangerons à midi avec les clémentines et le chirimoya. Nous ne nous précipitons pas parce que les cars de touristes seront encore à la douane au moins jusqu'à 11 h 30.
A midi, nous quittons La Rose d'Atacama, Marie et Aurélien nous font la bise – dommage que l'infrastructure ne suive pas.
A la douane, catastrophe, il y a une queue immense! Nous attendons près d'une heure, passons la police, puis arrivons au guichet des douanes. Nous donnons les papiers concernant la voiture, tamponnés et retamponnés, et visiblement, comme à l’hostal Elim, quelque chose cloche encore. Ça ne va pas ? Si si ! Pourtant le douanier les montre à un collègue, sans rien dire mais avec un air entendu. Ils vont chercher le chef qui, lui, prend un air soudain concentré et préoccupé. Ils sortent du bureau, un autre douanier jette un œil sur les papiers, ils se regardent… Nous voilà frais... je demande s'il y a un problème, non, non, aucun, mais nous voyons bien que si. Ils vont prendre un registre, cherchent du doigt encore et encore et finissent par s'arrêter, heureusement, sur notre précédent passage le 22 octobre, date de notre entrée au Chili. Ouf ! L’air est soudain devenu plus respirable.
En fait, les deux douanières que nous avions vues cette fois-là, en grande conversation toutes les deux sur des vacances ou des achats, je ne sais plus, avaient oublié de nous réclamer ces fameux papiers, qu'elles n'avaient donc pas tamponnés. Et comme nous ne savons trop quoi donner à chaque passage entre les grandes feuilles blanches, les petites roses, les petites jaunes, etc., nous n’avons pas fait attention à ces fameux tampons. C’est comme si nous avions passer la voiture sans l’avoir déclarée !
Malgré le registre, les choses ne sont pas réglées pour autant, et l'ordinateur surchauffe. Nous ne savons pas ce qu'il doit en sortir mais nous commençons à en avoir assez. Pourtant, on comprend bien que le chef douanier, qui pour une fois n'a pas l'air bête, essaie d'y mettre de la bonne volonté. Il finira pas apposer deux tampons antidatés et à nous laisser partir. Il est midi et demie lorsque nous bifurquons sur la route du paso de Jama.
Sur notre gauche, le Licancabur nous suit longtemps. Les couleurs sont magnifiques et faites pour les gourmands: caramel, chocolat, pêche, abricot, cerise, vanille, réglisse... Hmmm...
J'avais pris de bonnes résolutions en décidant de ne pas m'arrêter pour faire des photos, étant donné qu'on avait déjà fait la route dans l'autre sens le 22 octobre (mais pas encore habituée à mon nouveau matériel j’avais fait des erreurs d’exposition et perdu pas mal de photos sur cette partie à l’aller); elles tombent vite devant les salars et les lagunes, les bofedales, les vigognes et les oiseaux.
Nous pique-niquons devant le río Quepiaco, ce qui ne plaît pas du tout, mais alors pas du tout, à une mouette des Andes qui a bien failli nous faire repartir. A peine installés, la voilà qui se met dans tous ses états, nous crie tout un tas de choses qu’il vaut mieux certainement ne pas comprendre, en volant juste au-dessus de nos têtes. Devant le peu de résultats obtenus, elle entreprend alors les piqués d'intimidation… C’est assez impressionnant… Nous hésitons à plier bagage, lorsque, rassurée ou lassée, elle finit par repartir, sans doute vers son nid.
En repartant nous apprenons que les vigognes sont en voie d’extinction.
Ici on peut voir les vigognes de très loin, ce qui me permet de conduire vite car il est déjà tard, et nous arrivons un peu trop rapidement à 4 800 mètres, je le sens en m'arrêtant pour prendre une photo de la Bolivie avec un petit coin de la laguna Verde. Il fait un vent terrible ! Alain sort de la voiture et hop !... un papier qui était dans la portière en profite pour faire du tourisme. Mince ! Alain court après, dix, vingt, trente mètres… Je réalise tout d’un coup qu’à cette altitude ce n’est pas du tout ce qu’il faut faire, mais il le rattrape, tout juste est-il un peu essoufflé. Et ce n’était qu’un ticket de caisse ou quelque chose comme ça !
A la douane du paso de Jama, tout est relativement vite expédié. Il y a devant nous un gros 4 x 4 noir, plaque inconnue, peut-être brésilienne, avec quatre hommes à bord, tous grands et forts, la quarantaine. Ils ont droit à une fouille en règle : les bagages sont sortis, les sièges baissés, la moquette est soulevée, la carrosserie sondée, etc., ce qui fait que le douanier ne nous trouve pas intéressants comparés à eux et nous dit de partir. Nous nous arrêtons à la douane argentine pour acheter les délicieux croissants à la station YPF (c'est Nourredine, du Cerro Chico, à Tilcara, qui nous les avait conseillés). En ressortant, le 4 x 4 noir est là, avec à l’intérieur les quatre hommes hilares…
Les lagunes se succèdent, toutes plus belles les unes que les autres. Et au milieu de cet éparpillement de volcans, de sel et d’eau, apparaissent des collines aussi rondes et dorées que du pain qui sort du four… Il n’y a pas que les lagunes qui se succèdent, les hameaux abandonnés aussi. L’adobe a résisté, les toits d’ichus se sont effilochés peu à peu pour disparaître complètement dans les tempêtes glacées.
Nous arrivons à Susques en fin d'après-midi et retrouvons notre chambre à l'Unquillar. Les draps ont changé, ils sont kitchissimes, bleu pâle avec tout un tas de broderies satinées et de dentelles...
Cette fois-ci, il y a plusieurs personnes à l'hôtel, des Argentins, et un couple peut-être d'un pays de l'Est. Dans la soirée, ils passent leur temps dans le couloir à parler devant notre chambre jusqu'à plus de 23 h 30...
Mardi 8 De la puna à Salta
En sortant pour aller déjeuner, nous voyons plusieurs mégots par terre dans le couloir... En plus de parler fort devant les portes des chambres jusqu’à 23 h 30, les autres clients écrasaient consciencieusement leurs mégots sur le carrelage… Bonne surprise au petit déjeuner, il y a du jus d'orange, du gâteau et de la confiture maison pour accompagner les petits pains hyper rassis. Ça change de l’aller où on était tout seuls et où du même coup, les portions étaient microscopiques.
Sur la puna, les ânes sont en liberté, c’est le printemps et les petits sont nés. Cette famille est extrêmement inquiète, du moins les parents et en particulier le père qui finira pas nous faire face dans une attitude dissuasive… S’il pouvait gonfler ses poils et doubler de volume comme les chats, il le ferait !
La route entre Susques et Salta est, dans ce sens-là aussi, magnifique! Nous avions éventuellement une autre option pour redescendre, c'était de passer par la Ruta 40 et San Antonio de los Cobres. Mais nous en avons soupé des pistes, de la poussière et des camions, et nous préférons le bitume et la vue dans l'autre sens de cette route vertigineuse. Elle grimpe à l'assaut du ciel sans nuages et redescend dans des contorsions de cobra. Ici ou là, deux ou trois petites maisons caméléons – sur ces pentes rocailleuses, la pierre a remplacé l’adobe et c'est tout juste si on arrive à les distinguer –, parfois habitées, parfois délaissées, probablement par les enfants qui ont fui l'isolement et l'autarcie.
Depuis un moment, les « cardones » (cactus candélabres) ont fait leur réapparition en même temps que les sombres colonnes (basaltiques ?), mais nous passons quelques jours trop tôt pour les voir en pleine floraison. Dommage… 2500 m. En approchant de Purmamarca, le vert éclatant des arbres, toute cette végétation exubérante de début de printemps, les feuilles tendres des saules et des peupliers qui bruissent dans le vent nous font soudain un bien immense, nous ne nous étions pas rendu compte que les hauteurs minérales, désertiques, si prenantes, le sable et le sel, tout cet univers extrême nous avait autant desséchés… La momification nous guettait ;-)…
A Purmamarca, bref arrêt pour remettre dans la petite boîte le cerro de los Siete Colores sous le ciel bleu cette fois, passer au marché acheter un gilet en alpaga gris uni pour Alain et un bonnet pour Loïc – mais pour lui, on ne peut éviter la guirlande de lamas ;-).
Il fait une chaleur d'enfer, 39 °C sur l'autoroute de Salta. Comme on avait emprunté la petite route étroite à l'aller – la 9 –, on choisit cette fois-ci l'autre côté. Nous arrivons facilement à l'Antiguo Convento malgré la circulation toujours aussi délirante dans les villes argentines ou chiliennes, et nous allons enfin voir Carlos, Euzebio, Simon, Darío, Gonzalo, Juan Eduardo, Nicolas et les autres en chair et en os, après avoir échangé avec eux vingt-cinq mails de reconfirmation!!... Alain avait d'ailleurs fini par s'énerver et par leur demander s'il fallait désormais confirmer tous les jours ou bien deux fois par jour!
L’hôtel, sur Caseros, est très beau, tout le monde est très aimable et la chambre – en fait une suite – sous les toits, est superbe. Nous en avions réservé une standard mais comme ils n'en avaient plus de disponible pour le 8 novembre ils nous ont proposé celle-ci à un prix cassé. J
Deux douches plus tard, nous voici dans la rue Caseros à chercher une casa de cambio. C'est un parcours du combattant pour arriver à traverser les rues, car aucune voiture ne s'arrête pour laisser passer les piétons – qu'il y ait ou non des enfants –, bien au contraire, c'est à celui qui ira le plus vite! Sur la place 9 de Julio – la place centrale –, où se trouve la cathédrale, il y a un monde inimaginable ! Tous les lycéens se donnent rendez-vous ici à la sortie des cours, et beaucoup profitent du WiFi (prononcer Waïe-Faïe) pour commencer à travailler. Nous allons nous installer à la terrasse d'un café puisque tout est fermé pour changer des euros, et en attendant que le très bon restaurant Doña Salta ouvre ses portes à 20 heures.
Il y a un bruit de fond aigu, lancinant, qui vient des hauteurs et qu'on n'arrive pas à identifier, mais qui très vite devient presque insupportable. Je finis par poser la question au serveur, et il me répond que c'est une espèce d'insecte (genre cigale ou criquet), qui est arrivé avec la chaleur trois jours plus tôt. Ils sont tous installés dans le même arbre et je me demande ce qu'il en restera demain matin. Lorsque nous quittons le café, nous essayons d'en distinguer quelques-uns, mais malgré tous nos efforts, qui intriguent les gens autour de nous – il est étonnant de voir à quel point personne ne voit ni n’entend rien –, ils sont invisibles!!
A Doña Salta, nous reprenons des empanadas à la viande et au fromage, un tamale pour moi (à base de farine grossière de maïs et de viande cuite dans une feuille de maïs roulée, rien à voir avec eux que l'on avait mangés dans la forêt lacandonienne, au Mexique... –) et des humitas (encore à base de maïs cuit dans des feuilles pliées en quatre). C'est toujours aussi délicieux que la première fois avec Val et Guy, mais l'effet de surprise étant passé, nous nous régalons moins.
Mercredi 9 De Salta à Cachi via les vallées Calchaquíes
Grand bleu (et grand chaud!!) ce matin encore, et délicieux petit déjeuner. Nous partons changer des euros près de la place 9 de Julio, à Dinar (5,70 pesos pour un euro), récupérons la voiture au parking gardé à côté de l'hôtel (40 pesos la nuit), et nous lançons dans la circulation démentielle en ce milieu de matinée. L'intolérance est reine, au moindre milliseconde d'hésitation, les klaxons entrent en action et les voitures doublent en trombe si elles le peuvent. Je me répète, mais je déteste rouler dans ces villes, et pourtant je suis habituée à circuler dans Paris sans aucun problème.
La sortie de Salta est sans intérêt, les banlieues se succèdent plus ou moins jusqu'à El Carril où nous tournons en direction de Cachi. Nous devons, enfin, y retrouver Françoise et Gérard que nous avons malheureusement ratés sur San Pedro et tout le Nord chilien. Ils ont décidé de s'occuper eux-mêmes de leur problème de pièces détachées bloquées depuis des semaines – interdites d'importation – et se sont déplacés de Cordoba à Buenos Aires pour aller faire le siège de la douane. Après sept heures d'attente, ils sont repartis avec leur précieux colis!
La piste dont parlait le Routard est pour l'instant bitumée et suit le fond d'une petite vallée de collines pentues et très verdoyantes. Les acacias en fleur, les hampes des oiseaux de paradis jaunes (Caesalpinia gilliesii) sur le bas-côté, les quebrachos colorados et les jacarandas se succèdent, ce qui là encore fait un bien fou après toutes ces journées passées dans la roche et la terre nue et poussiéreuse, sans aucun signe de vie, végétale ou animale.
La piste est par moments très étroite et ne permettrait pas de se croiser, heureusement que les rares camions que nous voyons ont la bonne idée de ne pas se trouver aux endroits critiques en même temps que nous. Il y a des fermes ou de petits hameaux dispersés autour de quelques pâturages ou champs cultivés, puis les cactus font leur apparition, avec leurs longues hampes en boutons. Nous grimpons dans les montagnes, éclaboussées parfois de larges tâches rouge sang, le bitume laisse place au ripio, le ripio au bitume, le bitume au ripio... Sur la droite, une petite maison d'adobe où l'on vend de l'artisanat, mais aussi des tas d'épices, notamment des sachets de poudre de « safran » pour l'équivalent de moins de un euro chacun. J'en prends deux (mais on se demande bien ce que c’est, pour ce prix-là ! Certainement tout sauf du safran).
Bientôt la piste prend le dessus dans l’immense et splendide vallée Calchaquíes aux virages serrés dont certains disparaissent sous quelques gués peu profonds. Je m'arrête continuellement pour faire des photos jusqu'à ce qu'on ait atteint le sommet, à la Piedra del Molino, où se dresse la capilla San Rafael, à 3348 ou 3457 mètres. Au choix. Argentins et Chiliens peuvent se donner la main en ce qui concerne l'inexactitude en matière topographique! Ils ne sont pas à quelques dizaines de kilomètres près lorsqu'il s'agit d'indiquer les distances, ni quelques dizaines de mètres en ce qui concerne l’altitude. On peut voir un panneau « Cachi 68 km », puis après avoir roulé un temps certain en voir un autre « Cachi 95 km ». Et cela de la Terre de Feu jusqu'au Nord-Ouest argentin et au Nord chilien.
Un âne triste et résigné, au poil en bataille, est venu nous voir, ou plutôt voir la Fiat. On ne sait s’il a envie de s’installer au volant, s’il quémande des caresses ou s’il aimerait un croûton de pain.
Cachi, dans la verdure. Nous cherchons le camping et apprenons que Françoise et Gérard sont partis une heure plutôt, très certainement à notre point de chute où nous devons nous retrouver, le campo La Paya. Huit kilomètres plus loin, sur la « route » de Molinos, nous bifurquons à droite sur une autre piste en direction des montagnes de roche sombre. Là encore, le panneau donnait la casa de campo à 2500 m, mais nous ferons 4 kilomètres. L'endroit est très beau. Gérard, Françoise et Hugo sont là – Hugo étant le 4 x 4 ;-) –, et c'est avec grand plaisir que nous les retrouvons enfin! Les propriétaires leur donnent l'autorisation de stationner sur place et leur réservent deux couverts au repas du soir, tandis que nous nous enregistrons. Ah, on dirait, encore une fois, que quelque chose ne va pas… Apparemment, nous ne figurons pas sur la liste du jour... décidément! Mais finalement, il semble qu'il y ait juste eu une erreur dans l'orthographe de notre nom. Ouf!
Nous partons à la « Casa de te », tenue par la fille des propriétaires, un peu plus loin dans la verdure, prendre des jus de fruits fraîchement pressés, au milieu d’un nuage de moucherons qui me rappelle l'île de Bonaventure en Gaspésie, au Québec, quand nous avions pensé pique-niquer au-dessus de la colonie de fous de Bassan et que nos sandwiches avaient été immédiatement recouverts d'une nuée de petites mouches noires.
Le soir, nous dînons tous les quatre autour d'une table superbe: tarte au fromage et salade; filet de porc, purée et demi-pomme au four, et dessert « local » à base de noix, de zeste d'orange et peut-être de miel, mais toujours un peu trop sucré. Le tout est délicieux, pour 10 euros avec les boissons (eau minérale).
Jeudi 10 Farniente à Cachi (Musée archéologique Pío Pablo Díaz)
Petit déjeuner (très bon, avec entre autres un grand verre de jus de pomelos) dehors, au milieu des petites mouches qui sont déjà sur le pied de guerre! Françoise et Gérard sont juste de l'autre côté du mur d'adobe, on aperçoit le crâne d'Hugo.
Nous retournons à Cachi car nous sommes passés en coup de vent, hier, et eux vont garer Hugo au camping parce qu’ils sont très mal installés au campo, le terrain étant trop en pente. Un long tour au musée archéologique Pío Pablo Díaz, dont le directeur est extrêmement aimable, et intarissable lorsqu'il voit que nous nous intéressons aux pièces exposées.
Françoise et Gérard nous attendent sur la place pour aller pique-niquer au camping. Nous passons un bon moment ensemble, à regarder ensuite les photos d'oiseaux ou de baleines – superbes – prises à Diamante et à Valdés. Au moment de nous quitter, je reparle de l'histoire de la clef de la voiture que j'avais fermée dans le coffre à Tilcara, et là, lumière!, Gérard me dit qu’il doit certainement y avoir un bouton sur le tableau de bord pour ouvrir le coffre de l'intérieur. Il a raison! il y a un petit symbole de voiture avec le coffre ouvert! Personne n'avait pensé à regarder...
Nous partons en souhaitant très fort que cette fois tout se passe bien pour eux.
Le soir, à la Paya, nous mangeons un délicieux repas concocté comme la veille par « la signora », autrement dit la propriétaire, ex-scientifique, nous dit son mari.
Vendredi 11 Vallées Calchaquíes, Quebrada de las Flechas (de Cachi à San Carlos)
Après le petit déjeuner, toujours délicieux, pris dehors au milieu des mouches, nous allons payer nos deux nuits et nos repas. Et là, avec le sourire, « la señora » nous ressort le mail imprimé qu'on lui a donné en arrivant, et nous fait remarquer qu'on s'était en fait trompés de date et qu'on avait confondu octobre et novembre. Cette fois c'est moi qui répète « Lo siento mucho »... On était tellement épuisés en préparant ce voyage que quelques erreurs se sont glissées dans le planning. Mais elle garde le sourire et ne nous en tient pas rigueur.
La piste (la Ruta 40, dont j’ai photographié le kilomètre 0 dans le parc Tierra del Fuego, près d’Ushuaia), par moments extrêmement étroite, passe légèrement à l’écart de Molinos où nous nous arrêtons une petite demi-heure. L’église San Pedro de Nolasco trouve son origine, en 1659, dans l’« encomienda », système espagnol qui, sous prétexte d’évangélisation, permettait l’esclavage des autochtones (ce qu’ont combattu, pour la première fois, les jésuites des missions du Nord-Est argentin en protégeant les Indiens Guaranis).
Nous dépassons Seclantas. La piste suit la vallée, large et très verte, fermée de chaque côté par des montagnes sombres et déchiquetées. Environ 80 kilomètres plus loin, le paysage change et devient à l'ouest tourmenté, on sent qu'il s'est passé là quelque chose de violent, la roche est noueuse, plissée, torturée. Sur des kilomètres et des kilomètres, il n'y a pas un mètre carré qui n'ait été froissé par quelque force souterraine.
Et puis la roche s’est dressée vers le ciel.
De l’autre côté de la vallée au milieu de laquelle s’écoule consciencieusement un filet d’eau le fer a fait son apparition.
San Carlos. Nous traversons la place, la vie est belle…
Nous trouvons facilement la Vaca tranquila, une finca tenue par un couple de Liégeois, Anne et Alain, où l'on fait plusieurs variétés de bière artisanale délicieuse et où l'on élève vaches et chevaux sur cent dix hectares de terre. L'accueil est particulièrement aimable, Anne nous offre un thé de bienvenue sur leur terrasse. La chambre est grande et haute sous plafond, superbe, de même que la salle de bains avec jacuzzi. Tout est très beau, intérieur et extérieur (les photos viendront bientôt). Presque devant la porte, un algarrobo (Prosopis nigra), espèce endémique que l'on rencontre absolument partout, abrite une foule d'oiseaux, en particulier des moineaux. Je donne à Alain le bidon Copec que nous avions acheté à Arica et dont nous ne savons plus que faire. Vers le soir, c'est lui qui vient cette fois nous offrir deux de ses bières qu'il vend sur San Carlos, Cafayate (prononcer Cafachatte) et Salta. Je prends une Pecadora (« Pécheresse »), vraiment excellente. Nous discutons tous les quatre, avec Anne, un grand moment dans le soir qui tombe. Comme il y a une cuisine (nickel, tout le contraire de celle de la Rose d'Atacama, à San Pedro) à notre disposition dans la belle et grande pièce du petit déjeuner, nous en profitons pour dîner sur place.
Samedi 12 Des conures de Cafayate aux ruines de Quilmes
Petit déjeuner délicieux avec des produits maison: succulents yaourts, confitures, pain, fromage, gâteaux, même le lait est fraîchement trait. Nous partons pour Cafayate et les ruines de Quilmes. Entre San Carlos et Cafayate, la route, bordée d'arbres aux feuilles tendres, de pâturages et de champs de luzerne, est bitumée et comporte un nombre incroyable de gués! Nous imaginions une région très sèche et minérale, or elle est verdoyante et a un petit côté normand. On trouve même, en arrivant dans Cafayate, des platanes qui cette fois rappellent les Cévennes. Pour cette raison, bien que ça ne soit pas désagréable, nous préférons de loin Cachi, plus retirée, plus argentine, plus petite également.
A l'entrée du village, je devrais plutôt dire du bourg, au niveau de la première bodega sur la droite, on entend soudain les cris perçants de dizaines de perroquets (des conures de Patagonie ) dans les arbres qui bordent la route. Je saute de la voiture et je les prends au zoom et en rafale. Il y en a qui se disputent pour une graine, ils ont des yeux incroyables, comme des boutons, cerclés d’une bande de peau nue et blanche, on les croirait en plastique. En face, les fruits des ceibos (Erythrina crista-galli), fleur nationale de l’Argentine et du Chili, pendent en longues guirlandes rouge vif. Ils sont si beaux que je n’arrive pas à en détacher le regard. Entre les conures d’un côté et les ceibos de l’autre, on est mal partis… Nous nous arrêtons plus loin, dans une vinoteca de la rue Güemes Norte, à gauche avant d’arriver sur la place, pour acheter deux bouteilles d’excellent vin, un Torrontes blanc San Pedro de Yacochura 2009 et un rouge, même provenance, même date. La femme qui tient ce magasin est particulièrement aimable et nous a très bien conseillés. Soixante kilomètres plus au sud, on arrive à Quilmes, ancienne cité datant du IXe siècle après J-C.
Les ruines s'étagent sur le flanc d’une colline abrupte, encadrées de miradors à l'est et à l'ouest, anciens postes de surveillance sur l'immense plaine au-dessous. De là, on distingue nettement un mur d'enceinte pas très haut, ou du moins plus très haut, qui délimite un large périmètre circulaire au milieu des cactus. Les puissants vivaient sur les hauteurs, les A l'entrée (dix pesos par personne), un jeune Indien nous propose avec insistance ses services de guide, mais nous refusons car il a un tel accent que malheureusement nous comprenons à peine ce qu'il dit. Nous nous rendons pourtant vite compte que sans guide point de salut, parce qu’il n'y a absolument aucune information dans ce labyrinthe de pierre sèche. Nous passons et repassons aux mêmes endroits, avant de trouver enfin les chemins qui mènent sur les hauteurs.
Quilmes nous laisse une impression de frustration, nous repartons aussi ignorants qu'en arrivant, et je devrai chercher plus tard sur Internet l'histoire de ce site et de ses habitants. Nous savons simplement de l'histoire récente que les Indiens Quilmes, du groupe Diaguita, ont récupéré il y a peu leur site, occupé depuis 1716 – date de la réquisition de leurs terres par l’Etat argentin – par les trois même familles. Les Quilmes résistèrent aux Incas puis, pendant cent trente ans, aux conquistadores, avant d'être vaincus et déportés, à pied, jusque dans le río de La Plata, à l’emplacement de l’actuelle ville de Quilmes. Beaucoup d’entre eux moururent d’épuisement durant cette longue marche.
A la Vaca tranquila, moi qui ne bois jamais de bière je reprends une Pecadora (il y a dans le réfrigérateur de la cuisine tout un assortiment de bières à disposition des clients, qui notent ensuite ce qu'ils ont pris), tranquillement installée dans une des chaises longues, devant la porte de la chambre, face aux agaves et aux yuccas en fleur. Il fait beau et doux, l'air est transparent, on n'entend pas un bruit...
Le soir, nous mangeons à nouveau à la finca, entre autres des œufs achetés le matin sur la place de San Carlos que nous faisons au plat, et dont nous rêvions depuis longtemps, hmmm..., un délice! plus deux yaourts maison que j'ai demandés à Anne.
Dimanche 13 De San Carlos à Salta par le río Calchaqui et la quebrada de las Conchas
Au petit déjeuner, Alain (de la Vaca tranquila, pas le mien ;-)) nous annonce qu'il y a encore des perturbations avec le volcan chilien, ou bien avec les syndicats, au choix, et pourquoi pas les deux, ce qui nous douche d'un seul coup, car même si nous avons fait un bon voyage de vingt heures pour venir, l'idée de recommencer l'expérience ne nous tente pas vraiment. On ne sait pas non plus si on va bien être remboursés de notre vol aller, et perdre près de 750 euros (aller-retour) ne nous réjouit pas plus que ça.
Au moment de payer nos deux nuits, Alain refuse de compter la bière que j'ai bue hier soir et les deux yaourts que nous avons mangés. On trouve ça vraiment sympa. Ils nous font la bise et nous indiquent un raccourci par une piste pour ��viter le détour par Cafayate, qui prend un peu après la sortie de San Carlos, sur la gauche. Elle traverse la vallée et le lit du río Calchaqui pour rejoindre le début de la quebrada de las Conchas.
Elle est très roulante, mais a quelques passages sableux, surtout au niveau du lit à sec que nous passons malgré tout sans problème. Ici et là, en bordure de piste, des maisons isolées dont je me demande si elles n'ont pas les pieds dans l'eau, et même les mollets, lors des crues de la saison des pluies.
Une quinzaine de kilomètres plus loin (au jugé, à l'argentine, quoi), nous tombons sur la route de Salta à Tucumán, au début de la quebrada qui, immédiatement, se révèle magnifique. C'est un mélange des paysages de l'Utah, sables et roches lie-de-vin, monolithes, strates, etc. Je fais des photos tous les cinq cents mètres, chaque virage révèle une surprise, chaque arrêt est plus beau que le précédent. C'est une des plus belles routes que nous avons faites. Evidemment, à ce rythme-là on risque de mettre la journée pour avaler les 140 kilomètres qui nous séparent de l'Antiguo Convento. Comme nous sommes sans WiFi depuis quatre jours et que les problèmes avec LAN se profilent à l'horizon, nous sommes partagés entre savoir de quoi il retourne et rester là, à contempler un paysage extraordinaire.
Une centaine de kilomètres avant Salta, les montagnes disparaissent pour laisser place aux collines couvertes d'albarrogos puis aux petites agglomérations. Des chevaux sellés patientent sous les arbres… et dans les hauteurs, les fils électriques sont décorés de boules plus ou moins grosses qui ressemblent à du lichen. C’est normalement le signe d’un air non pollué, par contre on n’a encore jamais vu de lichen sur les fils électriques ; or ici, dans le Nord-Ouest, il y en a partout.
Nous filons maintenant sur la route et à 15 heures retrouvons le très bel Antiguo Convento. Une lecture des mails confirme ce que nous craignions: LAN nous informait, le 10 novembre, que notre vol du 14 était déplacé! Branle-bas de combat! Consultation du site de LAN qui a un message d'hier soir 20 heures informant de la perturbation de ses vols due encore une fois au massif volcanique Puyehue-Cordón Caulle. Messages à Alain d'Etigny, d'Argentina Excepción, pour le retour de la voiture à l'aéroport; à Yann, de La Querencia, pour l'informer qu'on ne serait peut-être pas là. Etc.
Le soir, nous mangeons au Salar del Convento, sur Caseros, la rue de l'hôtel. La viande est excellente, le serveur des plus aimables et nous avons même droit à une coupe de champagne offerte par la maison. Mais Alain a un poisson plus que moyen et dans l'ensemble le repas est moins bon que ceux que nous avons faits auparavant. Alain (d'Etigny) – on s’y perd, dans tous ces Alain ;-) – nous en avait recommandé un autre, La Leñita, près de l’ancienne gare, mais on est partis uniquement avec le nom de la rue, Balcarce, et au bout de deux cuadras, la fatigue de la journée nous a ramenés au plus près.
Lundi 14 Salta - Buenos Aires
Ce matin, le ciel est gris et il bruine. On était partis de Salta pour Tilcara sous la pluie le 19 octobre et on en repartira sous la pluie ce 14 novembre. Le petit déjeuner avalé, nous filons au change (Dinar, qui offre le meilleur taux à ce jour à Salta, 5,70 pesos pour un euro, à l'angle de la place 9 de Julio). La queue, pourtant en accordéon, arrive jusque sur le trottoir, car on est à la moitié du mois et les Argentins vont retirer leur argent. Je laisse Alain et pars à l'agence de LAN, de l'autre côté de la place, sur Caseros, pour me faire confirmer le départ du vol. J'en profite pour imprimer les cartes d'embarquement avant de retourner au change où Alain fait toujours la queue.
Mais au fait, tiens, c’est vrai, on n'entend plus le bruit strident des insectes qui boulottaient le feuillage d'un jacaranda lors de notre précédent passage... Un coup d’œil aux arbres de la place… Ils n'ont laissé derrière eux que des nervures étoilées, une dentelle de feuillage délicatement accrochée aux branches dénudées. Quel dommage, et comme c’est triste ! (On ne sait toujours pas de quels insectes il s’agissait : des cigales ? S’il y a un entomologiste argentin qui passe par ici, merci d’éclairer ma lanterne J.)
Nous quittons l'Antiguo Convento et Carlos, Nicolas, Juan Eduardo, Euzebio, etc., tous plus aimables et serviables les uns que les autres, avec regret. On viendrait à Salta rien que pour le plaisir d'avoir affaire à eux.
Un passage à YPF pour faire un demi-plein, comme prévu dans le contrat, ce qui est tout sauf simple et se rapproche plus du trois quarts plein, et nous voici jetés dans la circulation démentielle. On se rend compte à chaque fois que le raisonnement d'un automobiliste argentin ou chilien diffère sensiblement de ce à quoi on est habitués. Tout se fait à l'envers. Sur une route, par exemple, au moment de doubler, il ne s'agit pas de savoir si on a le temps ou non de dépasser en voyant une voiture en face, mais d'évaluer si l'autre conducteur aura le temps de freiner. Ce n'est pas la pédale du frein qui importe mais celle de l'accélérateur, ce qui est très déstabilisant.
Au petit aéroport de Salta, nous rencontrons une personne envoyée par NOA, l'agence de location, qui tique immédiatement en voyant les fines traces de goudron sur les portes, comme des traits de plume , reste probable de notre passage sur la piste infernale (comme je l’ai déjà dit, la route était entièrement en travaux sur 56 kilomètres) du lac Chungará. Résultat: un coup de téléphone à sa direction et... 100 pesos de moins dans nos poches...
Nous sommes complètement à l'avant de l'avion, au deuxième rang, et aux premières loges pour entendre le bruit très spécial qu’il fait au décollage, un peu comme celui d'une mobylette au pot d'échappement troué ou d'un morceau de carton coincé avec une épingle à linge dans les rayons d'une roue arrière de vélo. ;-)
Par extraordinaire nous arrivons quasi à l'heure alors que nous sommes partis avec vingt minutes de retard. Le remis envoyé par Yann, de La Querencia, est très sympa mais roule lui aussi comme un malade, se faufilant n'importe où, accélérant au lieu de freiner pour ne pas être aplati entre deux camions. Le spectacle est dehors, suspens garanti en permanence.
Nous pensions manger une pizza prise chez le traiteur voisin mais il est fermé le lundi, zut! Bon, tant pis, nous partons sur Entre Ríos, au Nuevo Castel, prendre un « merluzza con papas », autrement dit un merlu à la purée de pommes de terre et... il est fermé lui aussi! On n'a plus avec nous qu'une petite boîte de maïs et un tube de mayonnaise... On achète la dernière (ouf!) boîte de thon de notre voyage, une de macédoine pour Alain et de cœur de palmier pour moi.
Dans la jolie petite pièce du déjeuner, nous discutons avec une jeune femme qui fait un tour du monde avec son mari et leurs trois enfants. Tour du monde en bus, c'est la première fois que nous voyons une famille voyager aussi longtemps de cette façon, sans maison sur le dos (http://uneaventureenfamille.over-blog.com/).
Mardi 15 Dernières journées à Buenos Aires
Ce matin, un énième tour au marché de San Telmo pour acheter papayes et ananas séchés, puis nous prenons le bus, le 67, au coin de Salta et d'Estados Unidos, qui, pour 2,5 pesos, nous mène à Recoleta, à la faculté de droit, avenida Figueroa Alcorta, en face du Musée des beaux-arts.
Pour prendre le bus c'est à la fois simple et compliqué. On doit dire au chauffeur où l'on se rend, mettre la somme exacte dans la machine et ramasser son ticket. Ensuite, ça se corse, car nulle part ne sont indiquées les stations, ni dans le bus ni aux arrêts. Heureusement, on a un plan de BsAs et on suit le trajet rue après rue, sinon il serait impossible de savoir où l'on doit descendre. Si la voiture est reine, le bus est empereur, c'est incroyable. Il fonce dans les rues étroites, rase les trottoirs parfois microscopiques et les piétons qui sont dessus, colle les voitures, force le passage... A ce rythme-là, on est vite arrivés à destination. Les jacarandas sont en fleur, comme l’an passé, le contraste des branches noires et des fleurs mauve intense est magnifique !
Le musée, où nous croisons la famille Merour qui vient de quitter La Querencia, est gratuit. Les premières salles exposent les oeuvres les plus anciennes, notamment des sculptures sur bois, dont une vierge auvergnate (!) du XIIe siècle, tout en fins plissés, très belle et très originale. Surprenante également, une toile de la naissance de la Vierge…
Mais le reste, excepté deux belles toiles de Gauguin dont une de l'époque de Pont-Aven qui a beaucoup de Sérusier, à moins que ce ne soit Sérusier qui ait beaucoup du Gauguin de ce temps-là, et trois ou quatre autres, est décevant. La « superbe toile » de Kandisky et celle de Klee dont parle le Routard sont absentes, car le premier étage est en réfection et les œuvres exposées au second étage sont le résultat d'un choix, forcément subjectif.
En sortant, nous allons prendre le pont piétonnier qui enjambe l’avenue, pour aller voir la grande fleur de métal dont nous a parlé Yann, à côté de la fac de droit, plaza de las Naciones Unidas. « Floralis Genérica », c’est son nom, reflète le ciel et l’eau dans ses pétales d’acier qui s'ouvrent et se referment selon l’heure du jour, grâce à un ingénieux système hydraulique. Créée par l’architecte Eduardo Catalano, elle mesure vingt-trois mètres de hauteur!
Pour rentrer, nous allons prendre le métro à Retiro, puisque la ligne C, Retiro-Constitución, nous laissera à Independencia, à côté de La Querencia. Le long de l'avenue Libertador, les tours se succèdent, certaines à quelques mètres seulement de leur voisine, plongeant tous les étages dans l'ombre.
Il y a foule dans le métro, et l'équilibre dont font preuve les Argentins nous sidère encore une fois. Les plus grands s'appuient d'une main au plafond, les autres oscillent dans un grand mouvement de houle.
Ce soir, le traiteur est ouvert et nous achetons une pizza et une ensalada de frutas, comme lors de notre dernier passage. La chatte de la maison nous reconnaît immédiatement et vient se frotter à mes jambes avec tant d’entrain et d’enthousiasme que je ressors avec le bas de mon jean aussi poilu que ses pattes.
Mercredi 16
Dernier jour à BsAs. Le monde est petit et encore plus celui de l'édition, puisque nous croisons une jeune éditrice free lance de Flammarion, Mathilde, qui voyage seule. Elle devait repartir par le même avion que nous ce soir mais elle vient de prolonger son voyage de trois jours pour aller à Iguaçu. La mauvaise nouvelle de ce mercredi vient de Françoise et Gérard, qui sont eux aussi près d'Iguaçu mais encore une fois en panne de boîte de vitesses. Un vrai cauchemar!!! Cette fois, s'ils ne peuvent réparer, ils rentreront en France avec toutes les difficultés que peut poser un 4 x 4 qui ne roule plus mais doit être embarqué sur un bateau, et repartiront sur du neuf.
Le remis viendra nous chercher à 14 h 15. En attendant, on est bien dans le patio, à l'ombre. Les murs ocre jaune sont lumineux, les portes des chambres bleu ciel, il y a des plantes vertes et des impatiens en fleur un peu partout...
(Renseignements)
Fin du voyage... Merci de m'avoir suivie jusque-là 🙂.
Seconde partie
De Colchane à Buenos Aires
La version avec photos est visible ici:http://carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_125.html

Vendredi 4 novembre De Colchane à Iquique
Au petit déjeuner, on nous sert un pain style banique innue, délicieux, deux grandes tranches de fromage, une pleine jatte de gelée de mûres, du beurre... La route pour Iquique ne démarre pas tout de suite sur du bitume, comme prévu, étant donné qu'elle est en travaux, mais huit kilomètres plus loin. Elle est encore superbe, traverse des bofedales où paressent foulques, sarcelles de la Puna au bec bleu turquoise, mouettes des Andes et ouettes des Andes (oies)... L’ichu, qui sert entre autres à recouvrir les toits, est toujours roi sur les pentes qui se colorent peu à peu. A environ 70 kilomètres de Colchane, les montagne se colorent doucement. Puis c'est une explosion de couleurs due sans doute au minerai de fer. Du jaune le plus vif à l'orangé le plus foncé, toutes les nuances sont présentes de sommet en sommet. La route monte et descend, fait le gros dos, creuse les reins, encore et encore…
On aperçoit au loin, vers l'ouest, les volcans enneigés. Les cactus réapparaissent, étoilés de timides fleurs jaunes. Un peu plus bas, la végétation change à nouveau, on est maintenant en plein pointillisme. Puis elle disparaît tout à fait, à l'horizon s'étend le désert et la pampa de Tamarugal. Déjà, nous regrettons l'atiplano, sa faune, ses couleurs, ses hautes solitudes.
Iquique et sa circulation infernale, trépidante. Je déteste conduire dans ces villes chiliennes, où chacun n'a qu'une envie c'est de passer devant la voiture qui précède. On a envoyé un mail aux Primeras Piedras où l'on avait dormi en montant mais ils ne nous ont pas répondu. On y va quand même, espérant qu'en ce vendredi soir ils auront une cabaña de libre.
Apparemment tout est vide... Cette fois-ci on nous attribue la cabaña n°6, tout en haut, sous la route, et la plus éloignée de l'allée où est garée la voiture. Très pratique pour les bagages. L'accueil est déplorable, derrière le comptoir, la même blonde à l'air vide qui était là quand on avait payé la dernière fois nous offre son air le plus désagréable. Nous partons avec la clef et lorsque la porte s'ouvre... c'est la déconfiture! Une pièce aux murs bruts peints en vert, un lit tout seul dans un coin, ni chaise ni table, que le vide, et deux vieilles étagères en formica blanc. Tout est laid et sent la caserne. Je repense à Christine et Hervé qui avaient détesté cet endroit et je comprends maintenant pourquoi. C'est le jour et la nuit avec la chambre n° 41 dans laquelle on avait dormi précédemment.
Retour à l'accueil, on dit que c'est moche et qu'on veut autre chose, la 41 par exemple. « Ah non, c'est impossible car ce soir il y a un mariage, il y aura la fête toute la nuit près de la piscine, la musique jusqu'à 4 heures du matin, vous ne pourrez pas dormir, mais la 5 est libre (forcément, il n'y a personne nulle part). » Nous ouvrons la porte de la nouvelle chambre, c'est la copie de sa voisine, mais dans l'espace vide et brut de décoffrage il y a cette fois une table et deux chaises. Nous la prenons bien à contrecœur...
Je vais faire un tour au-dessous, des gens s'activent à installer de grandes bâches blanches. Le soir arrive, 20 heures, 21 heures, 22 heures, personne. On ne peut imaginer qu'on nous a menés en bateau et pourtant c'est bien de ça qu'il s'agit. Cerise sur le gâteau, il n'y a pas d'eau chaude.
Je repars à l'accueil, où la blonde a été remplacée par un homme qui était déjà là la dernière fois. Toujours aussi spécial. Quand on était devant lui, il nous regardait comme si on allait se métamorphoser d'une seconde à l'autre en petits hommes verts. Il a le même air ahuri en me voyant, il est encore sur l'expectative, mais arrive à me dire qu'il faut tourner la clef (autrement dit un des deux robinets qu'on trouve presque partout au Chili dans les salles de bains, soit sous le lavabo soit sous le plafond, et qui servent à couper l'arrivée d'eau chaude ou froide). Il me raconte donc n'importe quoi et fait celui qui ne comprend pas que ce n'est pas l'eau qui manque mais les degrés. La nuit passe, nous sommes constamment réveillés par le bruit de la circulation, motos sans pot d'échappement, voitures qui s'exercent au record du monde du cent mètres départ arrêté, c'est infernal et je rumine jusqu'au matin car, bien sûr, il n'y a jamais eu de mariage un vendredi soir.
Samedi 5 D'Iquique à San Pedro de Atacama
Au petit déjeuner, un pain, trois grammes de beurre, quatre de confiture et c'est tout. Je demande s'il n'y a pas de jus de fruits, pas d'œufs comme la dernière fois, mais non, ce n'est plus le week-end de la Toussaint...
Nous quittons cet endroit sans regret. Je n'ai même pas pu dire ce que je pensais et demander où était le mariage car il n'y a bizarrement personne à l'accueil... On s'est aussi rendu compte que la fois précédente on nous avait fait payer la pleine saison (35 000 pesos) au lieu de la basse (30 000).
Cette fois-ci pas de Panamerican hideuse pour rejoindre San Pedro, mais la route de la côte. Et nous sommes agréablement surpris! Elle est belle, coincée entre une côte rocheuse et d'immenses falaises obliques de plus de mille mètres de haut, et a parfois des petits airs de la N° 1 au sud de San Francisco. Elle s'appelle d'ailleurs la Ruta N° 1.
Les rochers près du rivage abritent des colonies de goélands gris, typiques de cette région du Chili. Entre novembre et janvier, ce goéland quitte les eaux agitées du Pacifique pour aller pondre dans le désert d’Atacama, jusqu’à cent kilomètres à l’intérieur des terres !
Nous dépassons des villages qui sont à la limite du bidonville, faits de plaques d'agglomérés, de planches, de tôles, de bâches, entourées de tout un fatras de choses diverses et variées. D'ailleurs lorsque nous regardons un peu mieux les bas-côtés, ils sont envahis de détritus, les plages et les rochers sont tous encombrés de saletés en tout genre.
A l'entrée de Tocopilla, ville cafardeuse s'il en est, la route bifurque plein est sur Calama. Longtemps, nous traversons cette barrière naturelle de hautes falaises de grès, et montons sur le plateau pour retrouver le désert et les lignes droites à l'infini.
Calama, le retour, qu'on espère plus simple dans ce sens-là. Eh bien c'est raté! Aucune indication, comme d'habitude, pas plus pour San Pedro de Atacama. Nous demandons la direction à plusieurs personnes qui visiblement n'en ont même jamais entendu parler! Quelqu'un envoie Alain se renseigner en face auprès d'un carabinero. Visiblement, il n'en sait rien mais la conversation s'éternise et je vois Alain revenir avec lui et... lui ouvrir la porte arrière de la voiture! Il veut qu'on l'emmène à son commissariat où il trouvera quelqu'un qui connaîtra la direction et « qui parlera anglais » ! On se demande pourquoi étant donné que l’échange se fait en espagnol depuis le début.
Arrivés à destination, il appelle par radio le fameux collègue et l'attente commence. Quelle histoire de fou! Là-dessus, arrive un deuxième carabinero, qui veut s'en mêler, puis un troisième (je crois qu'on va finir par mobiliser tout l'escadron!), qui lui aussi « parle anglais ». En effet… Il ne cesse de répéter d’une voix forte: « Vargas! Balmaceda! Avenida de la Posada! » « Vargas! Balmaceda! Avenida de la Posada! » Etc. « Oui, oui, merci, on a compris! » On remercie tout le monde et on s'en va.
Ouuuuuf, on est sortis de l'auberge et de Calama, enfin sur la route de San Pedro!
De Putre, on avait envoyé trois mails à trois hostals différents pour les 5 et 6 novembre. Le premier, La Rose d'Atacama, n'avait que la nuit du 5 de libre (30 000 pesos avec salle de bains privée, 16 000 avec salle de bains partagée), mais les deux autres ne répondant pas on avait accepté. Puis, deux jours après, la Casa atacameña et l'hostal Elim avaient donné leur réponse. L'un était « au fond des bois » (?) mais on ne savait pas où, le second nous proposait une chambre pour les deux nuits. Dans l'urgence on avait donc décommandé La Rose d'Atacama et réservé à l'hostal Elim qui nous assurait deux nuits. Mais on avait bien aimé la réponse pleine de poésie de la Casa atacameña :
« El precio por habitacion es de 25 000 pesos. El precio incluye el desayuno, el jardin de flores, el canto de los pajaros y las noches estrelladas. » (« Le prix inclut le petit déjeuner, le jardin de fleurs, le chant des oiseaux et les nuits étoilées. »)
San Pedro, hostal Elim. On voit tout de suite que quelque chose cloche, que nos noms ne se trouvent pas dans la liste du jour. Je sors le netbook, me connecte et montre à Maria, la propriétaire, sa réponse et ma confirmation. Rien n'y fait: « Lo siento mucho... », « Lo siento mucho... » (Je suis désolée), elle nous dit qu'elle n'a pas reconfirmé sur ma confirmation (???), puis que son frère a oublié de répondre, bref, elle se mélange les pinceaux en essayant de trouver une excuse. Alain s'énerve et part sans lui dire au revoir. Nous voilà un samedi soir, sans logement, dans un village on ne peut plus touristique.
J'ai alors l'idée d'aller à La Rose d'Atacama qui nous avait proposé de toute façon de passer les voir. Et, coup de chance, ils viennent d'avoir une annulation de trois chambres et ont deux nuits de libres pour nous. Nous déchargeons les bagages puis allons mettre la voiture près du grand parking poussiéreux (mais qu'est-ce qui n'est pas poussiéreux à San Pedro?).
L'accueil est très chaleureux et met tout de suite à l'aise. Mais la chambre est minuscule, il nous faut mettre la valise dans la salle de bains – qui, elle, est grande – pour l'ouvrir. Sur la table de nuit, deux tasses, du café et du thé, une thermos. Nous trouvons ça sympathique, mais nous apprendrons peu après qu'il n'y a pas de petit déjeuner et que c'est ce qui en tient lieu... Il y a une petite cuisine à disposition mais elle est d'une saleté incroyable! C'est probablement aux clients de s'en occuper, et malheureusement comme toujours dans ces cas-là, chacun laisse aux suivants le soin de nettoyer. Mais il y a aussi un patio avec des tables et des bancs, un jardin avec hamacs... Tiens, pas d'eau chaude non plus pour prendre une douche, ou plutôt trente secondes d'eau chaude et c'est terminé.
Le soir, nous allons, comme lors de notre premier passage, dîner à La Casona. Le menu est toujours aussi bon, pour 7 000 pesos (environ 10 euros).
Dimanche 6 San Pedro de Atacama (Quebrada de Cari - vallée de la Lune)
Aujourd'hui, nous retournons dans la vallée de la Lune pour explorer la quebrada de Cari que nous avions loupée en octobre. La piste démarre 2 kilomètres après l'entrée, aussi nous prenons la première que nous voyons sur la droite, au kilomètre 2 au compteur de la voiture. Sur la carte qu'on vient de nous donner – sommaire et pas à l’échelle d’ailleurs –, elle rejoint la falaise en ligne droite et perpendiculairement. La lumière est vive – il fait déjà chaud – et la vallée déserte. La piste n'est pas très bonne, on nous avait prévenus, et je fais très attention. Mais voilà qu’elle tourne soudain, et retourne, puis arrivée près de la quebrada elle se met à la suivre… Ce n’est pas ce qui est indiqué… Nous nous garons là et suivons pendant une bonne heure un chemin minuscule qui descend dans la faille de sel, en guettant les craquements qu’avaient entendus Christine et Hervé. Aujourd’hui, ils sont plutôt timides… (et pour cause, nous ne sommes pas au bon endroit!). Le soleil tape et se réverbère sur les colonnes dressées vers le ciel, acérées comme des poignards.
Immense dépression dans le salar d'Atacama, la vallée s'est formée il y a vingt-deux millions d'années. Gypse, borate, chlorate, argile se mêlent et se démêlent... L'environnement est hostile, pour l'homme comme pour l'animal. Ces os qui sortent de leur gangue d’argile sont un avertissement ;-)... Il fait très chaud et nous ne voyons personne à l’horizon.
De retour à la voiture, nous partons pour les grottes et le cañon, de sel lui aussi. Il n'y a toujours personne dans la vallée, ce n'est pas l'heure des tours qui arrivent en fin d'après-midi, comme nous lors de notre premier passage. Le cañon est assez large, bordé de falaises de sel, d'aiguilles, et de toute sorte de concrétions, beiges ou blanches. Le chant du sel est plus distinct ici, il ressemble à l'écho que ferait le claquement d'une corde basse d'un instrument de musique au sein d'une cavité. C'est très particulier. Au bout d'un moment, on ne peut plus passer, du moins l'obscurité totale et le passage rétréci nous obligent à faire demi-tour pour prendre la petite vallée étroite où se trouvent les grottes.
Les panneaux sont en général très instructifs…
Il faut avancer dans le sable mou et profond, ce qui est éprouvant sous cette chaleur. Nous marchons quand c’est possible sur les bords surélevés du chemin, plus durs, en recherchant les flaques d’ombre. Au-dessus de nous s’est dressée une armée de petites colonnes craquantes et croustillantes, qui ferait rougir d’envie celle des 6000 soldats de terre cuite de la nécropole de l’empereur chinois Qin Shi Huangdi ;-) Enfin, presque...
Aussi, lorsque tout à coup s’ouvre devant nous une vaste entrée sombre et fraîche dans laquelle un long banc de pierre a été aménagé, nous nous y engouffrons. Nous ne voyons pas d'autre grotte, d’ailleurs « grotte » est un bien grand mot, « alcôve » serait plus près de la réalité. Nous finissons pas retrouver la route et, au-dessous, la voiture. Mais quelle n'est pas notre surprise, un peu plus loin, de voir un panneau « quebrada de Cari »! Dans quelle faille, alors, avons-nous passé la fin de matinée ? Bon, la carte du parc n’est pas bonne, c’est clair.
La piste est sableuse mais nous la prenons quand même et finissons à pied. La quebrada n'a rien à voir avec la première faille, elle est beaucoup plus impressionnante, malheureusement nous serons arrêtés par un mur, pas très haut mais impassable pour qui a le vertige. D'ailleurs, sur le retour, nous croiserons deux jeunes d’une vingtaine d’années qui ne le passeront pas non plus.
A La Rose d'Atacama, une surprise nous attend: la chambre n'est pas faite. Renseignement pris auprès de Marie, qui dirige l'hostal, c'est normal, ils ne font pas les lits, juste les salles de bains, c’est plus sympa, on se sent plus chez soi, sans chichis ;-). Ah bon... Oui, mais notre salle de bains est passée entre les gouttes. Ah, c'est un oubli et elle file la nettoyer ! Ça commence à faire pas mal de choses qui manquent, pour 30 000 pesos la nuit (environ 47 euros), entre l'absence de petit déjeuner, le manque d'eau chaude, de savon (et bien sûr de shampoing), les lits pas faits... Pour l'hiver, il n'y a pas non plus de chauffage.
Le soir, retour à La Casona.
Lundi 7 Retour sur l'Argentine par le paso de Jama
Il faut liquider tous les fruits, les tomates, avocats, oignons doux avant le passage à la douane argentine. Je prépare un guacamole que nous mangerons à midi avec les clémentines et le chirimoya. Nous ne nous précipitons pas parce que les cars de touristes seront encore à la douane au moins jusqu'à 11 h 30.
A midi, nous quittons La Rose d'Atacama, Marie et Aurélien nous font la bise – dommage que l'infrastructure ne suive pas.
A la douane, catastrophe, il y a une queue immense! Nous attendons près d'une heure, passons la police, puis arrivons au guichet des douanes. Nous donnons les papiers concernant la voiture, tamponnés et retamponnés, et visiblement, comme à l’hostal Elim, quelque chose cloche encore. Ça ne va pas ? Si si ! Pourtant le douanier les montre à un collègue, sans rien dire mais avec un air entendu. Ils vont chercher le chef qui, lui, prend un air soudain concentré et préoccupé. Ils sortent du bureau, un autre douanier jette un œil sur les papiers, ils se regardent… Nous voilà frais... je demande s'il y a un problème, non, non, aucun, mais nous voyons bien que si. Ils vont prendre un registre, cherchent du doigt encore et encore et finissent par s'arrêter, heureusement, sur notre précédent passage le 22 octobre, date de notre entrée au Chili. Ouf ! L’air est soudain devenu plus respirable.
En fait, les deux douanières que nous avions vues cette fois-là, en grande conversation toutes les deux sur des vacances ou des achats, je ne sais plus, avaient oublié de nous réclamer ces fameux papiers, qu'elles n'avaient donc pas tamponnés. Et comme nous ne savons trop quoi donner à chaque passage entre les grandes feuilles blanches, les petites roses, les petites jaunes, etc., nous n’avons pas fait attention à ces fameux tampons. C’est comme si nous avions passer la voiture sans l’avoir déclarée !
Malgré le registre, les choses ne sont pas réglées pour autant, et l'ordinateur surchauffe. Nous ne savons pas ce qu'il doit en sortir mais nous commençons à en avoir assez. Pourtant, on comprend bien que le chef douanier, qui pour une fois n'a pas l'air bête, essaie d'y mettre de la bonne volonté. Il finira pas apposer deux tampons antidatés et à nous laisser partir. Il est midi et demie lorsque nous bifurquons sur la route du paso de Jama.
Sur notre gauche, le Licancabur nous suit longtemps. Les couleurs sont magnifiques et faites pour les gourmands: caramel, chocolat, pêche, abricot, cerise, vanille, réglisse... Hmmm...
J'avais pris de bonnes résolutions en décidant de ne pas m'arrêter pour faire des photos, étant donné qu'on avait déjà fait la route dans l'autre sens le 22 octobre (mais pas encore habituée à mon nouveau matériel j’avais fait des erreurs d’exposition et perdu pas mal de photos sur cette partie à l’aller); elles tombent vite devant les salars et les lagunes, les bofedales, les vigognes et les oiseaux.
Nous pique-niquons devant le río Quepiaco, ce qui ne plaît pas du tout, mais alors pas du tout, à une mouette des Andes qui a bien failli nous faire repartir. A peine installés, la voilà qui se met dans tous ses états, nous crie tout un tas de choses qu’il vaut mieux certainement ne pas comprendre, en volant juste au-dessus de nos têtes. Devant le peu de résultats obtenus, elle entreprend alors les piqués d'intimidation… C’est assez impressionnant… Nous hésitons à plier bagage, lorsque, rassurée ou lassée, elle finit par repartir, sans doute vers son nid.
En repartant nous apprenons que les vigognes sont en voie d’extinction.
Ici on peut voir les vigognes de très loin, ce qui me permet de conduire vite car il est déjà tard, et nous arrivons un peu trop rapidement à 4 800 mètres, je le sens en m'arrêtant pour prendre une photo de la Bolivie avec un petit coin de la laguna Verde. Il fait un vent terrible ! Alain sort de la voiture et hop !... un papier qui était dans la portière en profite pour faire du tourisme. Mince ! Alain court après, dix, vingt, trente mètres… Je réalise tout d’un coup qu’à cette altitude ce n’est pas du tout ce qu’il faut faire, mais il le rattrape, tout juste est-il un peu essoufflé. Et ce n’était qu’un ticket de caisse ou quelque chose comme ça !
A la douane du paso de Jama, tout est relativement vite expédié. Il y a devant nous un gros 4 x 4 noir, plaque inconnue, peut-être brésilienne, avec quatre hommes à bord, tous grands et forts, la quarantaine. Ils ont droit à une fouille en règle : les bagages sont sortis, les sièges baissés, la moquette est soulevée, la carrosserie sondée, etc., ce qui fait que le douanier ne nous trouve pas intéressants comparés à eux et nous dit de partir. Nous nous arrêtons à la douane argentine pour acheter les délicieux croissants à la station YPF (c'est Nourredine, du Cerro Chico, à Tilcara, qui nous les avait conseillés). En ressortant, le 4 x 4 noir est là, avec à l’intérieur les quatre hommes hilares…
Les lagunes se succèdent, toutes plus belles les unes que les autres. Et au milieu de cet éparpillement de volcans, de sel et d’eau, apparaissent des collines aussi rondes et dorées que du pain qui sort du four… Il n’y a pas que les lagunes qui se succèdent, les hameaux abandonnés aussi. L’adobe a résisté, les toits d’ichus se sont effilochés peu à peu pour disparaître complètement dans les tempêtes glacées.
Nous arrivons à Susques en fin d'après-midi et retrouvons notre chambre à l'Unquillar. Les draps ont changé, ils sont kitchissimes, bleu pâle avec tout un tas de broderies satinées et de dentelles...
Cette fois-ci, il y a plusieurs personnes à l'hôtel, des Argentins, et un couple peut-être d'un pays de l'Est. Dans la soirée, ils passent leur temps dans le couloir à parler devant notre chambre jusqu'à plus de 23 h 30...
Mardi 8 De la puna à Salta
En sortant pour aller déjeuner, nous voyons plusieurs mégots par terre dans le couloir... En plus de parler fort devant les portes des chambres jusqu’à 23 h 30, les autres clients écrasaient consciencieusement leurs mégots sur le carrelage… Bonne surprise au petit déjeuner, il y a du jus d'orange, du gâteau et de la confiture maison pour accompagner les petits pains hyper rassis. Ça change de l’aller où on était tout seuls et où du même coup, les portions étaient microscopiques.
Sur la puna, les ânes sont en liberté, c’est le printemps et les petits sont nés. Cette famille est extrêmement inquiète, du moins les parents et en particulier le père qui finira pas nous faire face dans une attitude dissuasive… S’il pouvait gonfler ses poils et doubler de volume comme les chats, il le ferait !
La route entre Susques et Salta est, dans ce sens-là aussi, magnifique! Nous avions éventuellement une autre option pour redescendre, c'était de passer par la Ruta 40 et San Antonio de los Cobres. Mais nous en avons soupé des pistes, de la poussière et des camions, et nous préférons le bitume et la vue dans l'autre sens de cette route vertigineuse. Elle grimpe à l'assaut du ciel sans nuages et redescend dans des contorsions de cobra. Ici ou là, deux ou trois petites maisons caméléons – sur ces pentes rocailleuses, la pierre a remplacé l’adobe et c'est tout juste si on arrive à les distinguer –, parfois habitées, parfois délaissées, probablement par les enfants qui ont fui l'isolement et l'autarcie.
Depuis un moment, les « cardones » (cactus candélabres) ont fait leur réapparition en même temps que les sombres colonnes (basaltiques ?), mais nous passons quelques jours trop tôt pour les voir en pleine floraison. Dommage… 2500 m. En approchant de Purmamarca, le vert éclatant des arbres, toute cette végétation exubérante de début de printemps, les feuilles tendres des saules et des peupliers qui bruissent dans le vent nous font soudain un bien immense, nous ne nous étions pas rendu compte que les hauteurs minérales, désertiques, si prenantes, le sable et le sel, tout cet univers extrême nous avait autant desséchés… La momification nous guettait ;-)…
A Purmamarca, bref arrêt pour remettre dans la petite boîte le cerro de los Siete Colores sous le ciel bleu cette fois, passer au marché acheter un gilet en alpaga gris uni pour Alain et un bonnet pour Loïc – mais pour lui, on ne peut éviter la guirlande de lamas ;-).
Il fait une chaleur d'enfer, 39 °C sur l'autoroute de Salta. Comme on avait emprunté la petite route étroite à l'aller – la 9 –, on choisit cette fois-ci l'autre côté. Nous arrivons facilement à l'Antiguo Convento malgré la circulation toujours aussi délirante dans les villes argentines ou chiliennes, et nous allons enfin voir Carlos, Euzebio, Simon, Darío, Gonzalo, Juan Eduardo, Nicolas et les autres en chair et en os, après avoir échangé avec eux vingt-cinq mails de reconfirmation!!... Alain avait d'ailleurs fini par s'énerver et par leur demander s'il fallait désormais confirmer tous les jours ou bien deux fois par jour!
L’hôtel, sur Caseros, est très beau, tout le monde est très aimable et la chambre – en fait une suite – sous les toits, est superbe. Nous en avions réservé une standard mais comme ils n'en avaient plus de disponible pour le 8 novembre ils nous ont proposé celle-ci à un prix cassé. J
Deux douches plus tard, nous voici dans la rue Caseros à chercher une casa de cambio. C'est un parcours du combattant pour arriver à traverser les rues, car aucune voiture ne s'arrête pour laisser passer les piétons – qu'il y ait ou non des enfants –, bien au contraire, c'est à celui qui ira le plus vite! Sur la place 9 de Julio – la place centrale –, où se trouve la cathédrale, il y a un monde inimaginable ! Tous les lycéens se donnent rendez-vous ici à la sortie des cours, et beaucoup profitent du WiFi (prononcer Waïe-Faïe) pour commencer à travailler. Nous allons nous installer à la terrasse d'un café puisque tout est fermé pour changer des euros, et en attendant que le très bon restaurant Doña Salta ouvre ses portes à 20 heures.
Il y a un bruit de fond aigu, lancinant, qui vient des hauteurs et qu'on n'arrive pas à identifier, mais qui très vite devient presque insupportable. Je finis par poser la question au serveur, et il me répond que c'est une espèce d'insecte (genre cigale ou criquet), qui est arrivé avec la chaleur trois jours plus tôt. Ils sont tous installés dans le même arbre et je me demande ce qu'il en restera demain matin. Lorsque nous quittons le café, nous essayons d'en distinguer quelques-uns, mais malgré tous nos efforts, qui intriguent les gens autour de nous – il est étonnant de voir à quel point personne ne voit ni n’entend rien –, ils sont invisibles!!
A Doña Salta, nous reprenons des empanadas à la viande et au fromage, un tamale pour moi (à base de farine grossière de maïs et de viande cuite dans une feuille de maïs roulée, rien à voir avec eux que l'on avait mangés dans la forêt lacandonienne, au Mexique... –) et des humitas (encore à base de maïs cuit dans des feuilles pliées en quatre). C'est toujours aussi délicieux que la première fois avec Val et Guy, mais l'effet de surprise étant passé, nous nous régalons moins.
Mercredi 9 De Salta à Cachi via les vallées Calchaquíes
Grand bleu (et grand chaud!!) ce matin encore, et délicieux petit déjeuner. Nous partons changer des euros près de la place 9 de Julio, à Dinar (5,70 pesos pour un euro), récupérons la voiture au parking gardé à côté de l'hôtel (40 pesos la nuit), et nous lançons dans la circulation démentielle en ce milieu de matinée. L'intolérance est reine, au moindre milliseconde d'hésitation, les klaxons entrent en action et les voitures doublent en trombe si elles le peuvent. Je me répète, mais je déteste rouler dans ces villes, et pourtant je suis habituée à circuler dans Paris sans aucun problème.
La sortie de Salta est sans intérêt, les banlieues se succèdent plus ou moins jusqu'à El Carril où nous tournons en direction de Cachi. Nous devons, enfin, y retrouver Françoise et Gérard que nous avons malheureusement ratés sur San Pedro et tout le Nord chilien. Ils ont décidé de s'occuper eux-mêmes de leur problème de pièces détachées bloquées depuis des semaines – interdites d'importation – et se sont déplacés de Cordoba à Buenos Aires pour aller faire le siège de la douane. Après sept heures d'attente, ils sont repartis avec leur précieux colis!
La piste dont parlait le Routard est pour l'instant bitumée et suit le fond d'une petite vallée de collines pentues et très verdoyantes. Les acacias en fleur, les hampes des oiseaux de paradis jaunes (Caesalpinia gilliesii) sur le bas-côté, les quebrachos colorados et les jacarandas se succèdent, ce qui là encore fait un bien fou après toutes ces journées passées dans la roche et la terre nue et poussiéreuse, sans aucun signe de vie, végétale ou animale.
La piste est par moments très étroite et ne permettrait pas de se croiser, heureusement que les rares camions que nous voyons ont la bonne idée de ne pas se trouver aux endroits critiques en même temps que nous. Il y a des fermes ou de petits hameaux dispersés autour de quelques pâturages ou champs cultivés, puis les cactus font leur apparition, avec leurs longues hampes en boutons. Nous grimpons dans les montagnes, éclaboussées parfois de larges tâches rouge sang, le bitume laisse place au ripio, le ripio au bitume, le bitume au ripio... Sur la droite, une petite maison d'adobe où l'on vend de l'artisanat, mais aussi des tas d'épices, notamment des sachets de poudre de « safran » pour l'équivalent de moins de un euro chacun. J'en prends deux (mais on se demande bien ce que c’est, pour ce prix-là ! Certainement tout sauf du safran).
Bientôt la piste prend le dessus dans l’immense et splendide vallée Calchaquíes aux virages serrés dont certains disparaissent sous quelques gués peu profonds. Je m'arrête continuellement pour faire des photos jusqu'à ce qu'on ait atteint le sommet, à la Piedra del Molino, où se dresse la capilla San Rafael, à 3348 ou 3457 mètres. Au choix. Argentins et Chiliens peuvent se donner la main en ce qui concerne l'inexactitude en matière topographique! Ils ne sont pas à quelques dizaines de kilomètres près lorsqu'il s'agit d'indiquer les distances, ni quelques dizaines de mètres en ce qui concerne l’altitude. On peut voir un panneau « Cachi 68 km », puis après avoir roulé un temps certain en voir un autre « Cachi 95 km ». Et cela de la Terre de Feu jusqu'au Nord-Ouest argentin et au Nord chilien.
Un âne triste et résigné, au poil en bataille, est venu nous voir, ou plutôt voir la Fiat. On ne sait s’il a envie de s’installer au volant, s’il quémande des caresses ou s’il aimerait un croûton de pain.
Cachi, dans la verdure. Nous cherchons le camping et apprenons que Françoise et Gérard sont partis une heure plutôt, très certainement à notre point de chute où nous devons nous retrouver, le campo La Paya. Huit kilomètres plus loin, sur la « route » de Molinos, nous bifurquons à droite sur une autre piste en direction des montagnes de roche sombre. Là encore, le panneau donnait la casa de campo à 2500 m, mais nous ferons 4 kilomètres. L'endroit est très beau. Gérard, Françoise et Hugo sont là – Hugo étant le 4 x 4 ;-) –, et c'est avec grand plaisir que nous les retrouvons enfin! Les propriétaires leur donnent l'autorisation de stationner sur place et leur réservent deux couverts au repas du soir, tandis que nous nous enregistrons. Ah, on dirait, encore une fois, que quelque chose ne va pas… Apparemment, nous ne figurons pas sur la liste du jour... décidément! Mais finalement, il semble qu'il y ait juste eu une erreur dans l'orthographe de notre nom. Ouf!
Nous partons à la « Casa de te », tenue par la fille des propriétaires, un peu plus loin dans la verdure, prendre des jus de fruits fraîchement pressés, au milieu d’un nuage de moucherons qui me rappelle l'île de Bonaventure en Gaspésie, au Québec, quand nous avions pensé pique-niquer au-dessus de la colonie de fous de Bassan et que nos sandwiches avaient été immédiatement recouverts d'une nuée de petites mouches noires.
Le soir, nous dînons tous les quatre autour d'une table superbe: tarte au fromage et salade; filet de porc, purée et demi-pomme au four, et dessert « local » à base de noix, de zeste d'orange et peut-être de miel, mais toujours un peu trop sucré. Le tout est délicieux, pour 10 euros avec les boissons (eau minérale).
Jeudi 10 Farniente à Cachi (Musée archéologique Pío Pablo Díaz)
Petit déjeuner (très bon, avec entre autres un grand verre de jus de pomelos) dehors, au milieu des petites mouches qui sont déjà sur le pied de guerre! Françoise et Gérard sont juste de l'autre côté du mur d'adobe, on aperçoit le crâne d'Hugo.
Nous retournons à Cachi car nous sommes passés en coup de vent, hier, et eux vont garer Hugo au camping parce qu’ils sont très mal installés au campo, le terrain étant trop en pente. Un long tour au musée archéologique Pío Pablo Díaz, dont le directeur est extrêmement aimable, et intarissable lorsqu'il voit que nous nous intéressons aux pièces exposées.
Françoise et Gérard nous attendent sur la place pour aller pique-niquer au camping. Nous passons un bon moment ensemble, à regarder ensuite les photos d'oiseaux ou de baleines – superbes – prises à Diamante et à Valdés. Au moment de nous quitter, je reparle de l'histoire de la clef de la voiture que j'avais fermée dans le coffre à Tilcara, et là, lumière!, Gérard me dit qu’il doit certainement y avoir un bouton sur le tableau de bord pour ouvrir le coffre de l'intérieur. Il a raison! il y a un petit symbole de voiture avec le coffre ouvert! Personne n'avait pensé à regarder...
Nous partons en souhaitant très fort que cette fois tout se passe bien pour eux.
Le soir, à la Paya, nous mangeons un délicieux repas concocté comme la veille par « la signora », autrement dit la propriétaire, ex-scientifique, nous dit son mari.
Vendredi 11 Vallées Calchaquíes, Quebrada de las Flechas (de Cachi à San Carlos)
Après le petit déjeuner, toujours délicieux, pris dehors au milieu des mouches, nous allons payer nos deux nuits et nos repas. Et là, avec le sourire, « la señora » nous ressort le mail imprimé qu'on lui a donné en arrivant, et nous fait remarquer qu'on s'était en fait trompés de date et qu'on avait confondu octobre et novembre. Cette fois c'est moi qui répète « Lo siento mucho »... On était tellement épuisés en préparant ce voyage que quelques erreurs se sont glissées dans le planning. Mais elle garde le sourire et ne nous en tient pas rigueur.
La piste (la Ruta 40, dont j’ai photographié le kilomètre 0 dans le parc Tierra del Fuego, près d’Ushuaia), par moments extrêmement étroite, passe légèrement à l’écart de Molinos où nous nous arrêtons une petite demi-heure. L’église San Pedro de Nolasco trouve son origine, en 1659, dans l’« encomienda », système espagnol qui, sous prétexte d’évangélisation, permettait l’esclavage des autochtones (ce qu’ont combattu, pour la première fois, les jésuites des missions du Nord-Est argentin en protégeant les Indiens Guaranis).
Nous dépassons Seclantas. La piste suit la vallée, large et très verte, fermée de chaque côté par des montagnes sombres et déchiquetées. Environ 80 kilomètres plus loin, le paysage change et devient à l'ouest tourmenté, on sent qu'il s'est passé là quelque chose de violent, la roche est noueuse, plissée, torturée. Sur des kilomètres et des kilomètres, il n'y a pas un mètre carré qui n'ait été froissé par quelque force souterraine.
Et puis la roche s’est dressée vers le ciel.
De l’autre côté de la vallée au milieu de laquelle s’écoule consciencieusement un filet d’eau le fer a fait son apparition.
San Carlos. Nous traversons la place, la vie est belle…
Nous trouvons facilement la Vaca tranquila, une finca tenue par un couple de Liégeois, Anne et Alain, où l'on fait plusieurs variétés de bière artisanale délicieuse et où l'on élève vaches et chevaux sur cent dix hectares de terre. L'accueil est particulièrement aimable, Anne nous offre un thé de bienvenue sur leur terrasse. La chambre est grande et haute sous plafond, superbe, de même que la salle de bains avec jacuzzi. Tout est très beau, intérieur et extérieur (les photos viendront bientôt). Presque devant la porte, un algarrobo (Prosopis nigra), espèce endémique que l'on rencontre absolument partout, abrite une foule d'oiseaux, en particulier des moineaux. Je donne à Alain le bidon Copec que nous avions acheté à Arica et dont nous ne savons plus que faire. Vers le soir, c'est lui qui vient cette fois nous offrir deux de ses bières qu'il vend sur San Carlos, Cafayate (prononcer Cafachatte) et Salta. Je prends une Pecadora (« Pécheresse »), vraiment excellente. Nous discutons tous les quatre, avec Anne, un grand moment dans le soir qui tombe. Comme il y a une cuisine (nickel, tout le contraire de celle de la Rose d'Atacama, à San Pedro) à notre disposition dans la belle et grande pièce du petit déjeuner, nous en profitons pour dîner sur place.
Samedi 12 Des conures de Cafayate aux ruines de Quilmes
Petit déjeuner délicieux avec des produits maison: succulents yaourts, confitures, pain, fromage, gâteaux, même le lait est fraîchement trait. Nous partons pour Cafayate et les ruines de Quilmes. Entre San Carlos et Cafayate, la route, bordée d'arbres aux feuilles tendres, de pâturages et de champs de luzerne, est bitumée et comporte un nombre incroyable de gués! Nous imaginions une région très sèche et minérale, or elle est verdoyante et a un petit côté normand. On trouve même, en arrivant dans Cafayate, des platanes qui cette fois rappellent les Cévennes. Pour cette raison, bien que ça ne soit pas désagréable, nous préférons de loin Cachi, plus retirée, plus argentine, plus petite également.
A l'entrée du village, je devrais plutôt dire du bourg, au niveau de la première bodega sur la droite, on entend soudain les cris perçants de dizaines de perroquets (des conures de Patagonie ) dans les arbres qui bordent la route. Je saute de la voiture et je les prends au zoom et en rafale. Il y en a qui se disputent pour une graine, ils ont des yeux incroyables, comme des boutons, cerclés d’une bande de peau nue et blanche, on les croirait en plastique. En face, les fruits des ceibos (Erythrina crista-galli), fleur nationale de l’Argentine et du Chili, pendent en longues guirlandes rouge vif. Ils sont si beaux que je n’arrive pas à en détacher le regard. Entre les conures d’un côté et les ceibos de l’autre, on est mal partis… Nous nous arrêtons plus loin, dans une vinoteca de la rue Güemes Norte, à gauche avant d’arriver sur la place, pour acheter deux bouteilles d’excellent vin, un Torrontes blanc San Pedro de Yacochura 2009 et un rouge, même provenance, même date. La femme qui tient ce magasin est particulièrement aimable et nous a très bien conseillés. Soixante kilomètres plus au sud, on arrive à Quilmes, ancienne cité datant du IXe siècle après J-C.
Les ruines s'étagent sur le flanc d’une colline abrupte, encadrées de miradors à l'est et à l'ouest, anciens postes de surveillance sur l'immense plaine au-dessous. De là, on distingue nettement un mur d'enceinte pas très haut, ou du moins plus très haut, qui délimite un large périmètre circulaire au milieu des cactus. Les puissants vivaient sur les hauteurs, les A l'entrée (dix pesos par personne), un jeune Indien nous propose avec insistance ses services de guide, mais nous refusons car il a un tel accent que malheureusement nous comprenons à peine ce qu'il dit. Nous nous rendons pourtant vite compte que sans guide point de salut, parce qu’il n'y a absolument aucune information dans ce labyrinthe de pierre sèche. Nous passons et repassons aux mêmes endroits, avant de trouver enfin les chemins qui mènent sur les hauteurs.
Quilmes nous laisse une impression de frustration, nous repartons aussi ignorants qu'en arrivant, et je devrai chercher plus tard sur Internet l'histoire de ce site et de ses habitants. Nous savons simplement de l'histoire récente que les Indiens Quilmes, du groupe Diaguita, ont récupéré il y a peu leur site, occupé depuis 1716 – date de la réquisition de leurs terres par l’Etat argentin – par les trois même familles. Les Quilmes résistèrent aux Incas puis, pendant cent trente ans, aux conquistadores, avant d'être vaincus et déportés, à pied, jusque dans le río de La Plata, à l’emplacement de l’actuelle ville de Quilmes. Beaucoup d’entre eux moururent d’épuisement durant cette longue marche.
A la Vaca tranquila, moi qui ne bois jamais de bière je reprends une Pecadora (il y a dans le réfrigérateur de la cuisine tout un assortiment de bières à disposition des clients, qui notent ensuite ce qu'ils ont pris), tranquillement installée dans une des chaises longues, devant la porte de la chambre, face aux agaves et aux yuccas en fleur. Il fait beau et doux, l'air est transparent, on n'entend pas un bruit...
Le soir, nous mangeons à nouveau à la finca, entre autres des œufs achetés le matin sur la place de San Carlos que nous faisons au plat, et dont nous rêvions depuis longtemps, hmmm..., un délice! plus deux yaourts maison que j'ai demandés à Anne.
Dimanche 13 De San Carlos à Salta par le río Calchaqui et la quebrada de las Conchas
Au petit déjeuner, Alain (de la Vaca tranquila, pas le mien ;-)) nous annonce qu'il y a encore des perturbations avec le volcan chilien, ou bien avec les syndicats, au choix, et pourquoi pas les deux, ce qui nous douche d'un seul coup, car même si nous avons fait un bon voyage de vingt heures pour venir, l'idée de recommencer l'expérience ne nous tente pas vraiment. On ne sait pas non plus si on va bien être remboursés de notre vol aller, et perdre près de 750 euros (aller-retour) ne nous réjouit pas plus que ça.
Au moment de payer nos deux nuits, Alain refuse de compter la bière que j'ai bue hier soir et les deux yaourts que nous avons mangés. On trouve ça vraiment sympa. Ils nous font la bise et nous indiquent un raccourci par une piste pour ��viter le détour par Cafayate, qui prend un peu après la sortie de San Carlos, sur la gauche. Elle traverse la vallée et le lit du río Calchaqui pour rejoindre le début de la quebrada de las Conchas.
Elle est très roulante, mais a quelques passages sableux, surtout au niveau du lit à sec que nous passons malgré tout sans problème. Ici et là, en bordure de piste, des maisons isolées dont je me demande si elles n'ont pas les pieds dans l'eau, et même les mollets, lors des crues de la saison des pluies.
Une quinzaine de kilomètres plus loin (au jugé, à l'argentine, quoi), nous tombons sur la route de Salta à Tucumán, au début de la quebrada qui, immédiatement, se révèle magnifique. C'est un mélange des paysages de l'Utah, sables et roches lie-de-vin, monolithes, strates, etc. Je fais des photos tous les cinq cents mètres, chaque virage révèle une surprise, chaque arrêt est plus beau que le précédent. C'est une des plus belles routes que nous avons faites. Evidemment, à ce rythme-là on risque de mettre la journée pour avaler les 140 kilomètres qui nous séparent de l'Antiguo Convento. Comme nous sommes sans WiFi depuis quatre jours et que les problèmes avec LAN se profilent à l'horizon, nous sommes partagés entre savoir de quoi il retourne et rester là, à contempler un paysage extraordinaire.
Une centaine de kilomètres avant Salta, les montagnes disparaissent pour laisser place aux collines couvertes d'albarrogos puis aux petites agglomérations. Des chevaux sellés patientent sous les arbres… et dans les hauteurs, les fils électriques sont décorés de boules plus ou moins grosses qui ressemblent à du lichen. C’est normalement le signe d’un air non pollué, par contre on n’a encore jamais vu de lichen sur les fils électriques ; or ici, dans le Nord-Ouest, il y en a partout.
Nous filons maintenant sur la route et à 15 heures retrouvons le très bel Antiguo Convento. Une lecture des mails confirme ce que nous craignions: LAN nous informait, le 10 novembre, que notre vol du 14 était déplacé! Branle-bas de combat! Consultation du site de LAN qui a un message d'hier soir 20 heures informant de la perturbation de ses vols due encore une fois au massif volcanique Puyehue-Cordón Caulle. Messages à Alain d'Etigny, d'Argentina Excepción, pour le retour de la voiture à l'aéroport; à Yann, de La Querencia, pour l'informer qu'on ne serait peut-être pas là. Etc.
Le soir, nous mangeons au Salar del Convento, sur Caseros, la rue de l'hôtel. La viande est excellente, le serveur des plus aimables et nous avons même droit à une coupe de champagne offerte par la maison. Mais Alain a un poisson plus que moyen et dans l'ensemble le repas est moins bon que ceux que nous avons faits auparavant. Alain (d'Etigny) – on s’y perd, dans tous ces Alain ;-) – nous en avait recommandé un autre, La Leñita, près de l’ancienne gare, mais on est partis uniquement avec le nom de la rue, Balcarce, et au bout de deux cuadras, la fatigue de la journée nous a ramenés au plus près.
Lundi 14 Salta - Buenos Aires
Ce matin, le ciel est gris et il bruine. On était partis de Salta pour Tilcara sous la pluie le 19 octobre et on en repartira sous la pluie ce 14 novembre. Le petit déjeuner avalé, nous filons au change (Dinar, qui offre le meilleur taux à ce jour à Salta, 5,70 pesos pour un euro, à l'angle de la place 9 de Julio). La queue, pourtant en accordéon, arrive jusque sur le trottoir, car on est à la moitié du mois et les Argentins vont retirer leur argent. Je laisse Alain et pars à l'agence de LAN, de l'autre côté de la place, sur Caseros, pour me faire confirmer le départ du vol. J'en profite pour imprimer les cartes d'embarquement avant de retourner au change où Alain fait toujours la queue.
Mais au fait, tiens, c’est vrai, on n'entend plus le bruit strident des insectes qui boulottaient le feuillage d'un jacaranda lors de notre précédent passage... Un coup d’œil aux arbres de la place… Ils n'ont laissé derrière eux que des nervures étoilées, une dentelle de feuillage délicatement accrochée aux branches dénudées. Quel dommage, et comme c’est triste ! (On ne sait toujours pas de quels insectes il s’agissait : des cigales ? S’il y a un entomologiste argentin qui passe par ici, merci d’éclairer ma lanterne J.)
Nous quittons l'Antiguo Convento et Carlos, Nicolas, Juan Eduardo, Euzebio, etc., tous plus aimables et serviables les uns que les autres, avec regret. On viendrait à Salta rien que pour le plaisir d'avoir affaire à eux.
Un passage à YPF pour faire un demi-plein, comme prévu dans le contrat, ce qui est tout sauf simple et se rapproche plus du trois quarts plein, et nous voici jetés dans la circulation démentielle. On se rend compte à chaque fois que le raisonnement d'un automobiliste argentin ou chilien diffère sensiblement de ce à quoi on est habitués. Tout se fait à l'envers. Sur une route, par exemple, au moment de doubler, il ne s'agit pas de savoir si on a le temps ou non de dépasser en voyant une voiture en face, mais d'évaluer si l'autre conducteur aura le temps de freiner. Ce n'est pas la pédale du frein qui importe mais celle de l'accélérateur, ce qui est très déstabilisant.
Au petit aéroport de Salta, nous rencontrons une personne envoyée par NOA, l'agence de location, qui tique immédiatement en voyant les fines traces de goudron sur les portes, comme des traits de plume , reste probable de notre passage sur la piste infernale (comme je l’ai déjà dit, la route était entièrement en travaux sur 56 kilomètres) du lac Chungará. Résultat: un coup de téléphone à sa direction et... 100 pesos de moins dans nos poches...
Nous sommes complètement à l'avant de l'avion, au deuxième rang, et aux premières loges pour entendre le bruit très spécial qu’il fait au décollage, un peu comme celui d'une mobylette au pot d'échappement troué ou d'un morceau de carton coincé avec une épingle à linge dans les rayons d'une roue arrière de vélo. ;-)
Par extraordinaire nous arrivons quasi à l'heure alors que nous sommes partis avec vingt minutes de retard. Le remis envoyé par Yann, de La Querencia, est très sympa mais roule lui aussi comme un malade, se faufilant n'importe où, accélérant au lieu de freiner pour ne pas être aplati entre deux camions. Le spectacle est dehors, suspens garanti en permanence.
Nous pensions manger une pizza prise chez le traiteur voisin mais il est fermé le lundi, zut! Bon, tant pis, nous partons sur Entre Ríos, au Nuevo Castel, prendre un « merluzza con papas », autrement dit un merlu à la purée de pommes de terre et... il est fermé lui aussi! On n'a plus avec nous qu'une petite boîte de maïs et un tube de mayonnaise... On achète la dernière (ouf!) boîte de thon de notre voyage, une de macédoine pour Alain et de cœur de palmier pour moi.
Dans la jolie petite pièce du déjeuner, nous discutons avec une jeune femme qui fait un tour du monde avec son mari et leurs trois enfants. Tour du monde en bus, c'est la première fois que nous voyons une famille voyager aussi longtemps de cette façon, sans maison sur le dos (http://uneaventureenfamille.over-blog.com/).
Mardi 15 Dernières journées à Buenos Aires
Ce matin, un énième tour au marché de San Telmo pour acheter papayes et ananas séchés, puis nous prenons le bus, le 67, au coin de Salta et d'Estados Unidos, qui, pour 2,5 pesos, nous mène à Recoleta, à la faculté de droit, avenida Figueroa Alcorta, en face du Musée des beaux-arts.
Pour prendre le bus c'est à la fois simple et compliqué. On doit dire au chauffeur où l'on se rend, mettre la somme exacte dans la machine et ramasser son ticket. Ensuite, ça se corse, car nulle part ne sont indiquées les stations, ni dans le bus ni aux arrêts. Heureusement, on a un plan de BsAs et on suit le trajet rue après rue, sinon il serait impossible de savoir où l'on doit descendre. Si la voiture est reine, le bus est empereur, c'est incroyable. Il fonce dans les rues étroites, rase les trottoirs parfois microscopiques et les piétons qui sont dessus, colle les voitures, force le passage... A ce rythme-là, on est vite arrivés à destination. Les jacarandas sont en fleur, comme l’an passé, le contraste des branches noires et des fleurs mauve intense est magnifique !
Le musée, où nous croisons la famille Merour qui vient de quitter La Querencia, est gratuit. Les premières salles exposent les oeuvres les plus anciennes, notamment des sculptures sur bois, dont une vierge auvergnate (!) du XIIe siècle, tout en fins plissés, très belle et très originale. Surprenante également, une toile de la naissance de la Vierge…
Mais le reste, excepté deux belles toiles de Gauguin dont une de l'époque de Pont-Aven qui a beaucoup de Sérusier, à moins que ce ne soit Sérusier qui ait beaucoup du Gauguin de ce temps-là, et trois ou quatre autres, est décevant. La « superbe toile » de Kandisky et celle de Klee dont parle le Routard sont absentes, car le premier étage est en réfection et les œuvres exposées au second étage sont le résultat d'un choix, forcément subjectif.
En sortant, nous allons prendre le pont piétonnier qui enjambe l’avenue, pour aller voir la grande fleur de métal dont nous a parlé Yann, à côté de la fac de droit, plaza de las Naciones Unidas. « Floralis Genérica », c’est son nom, reflète le ciel et l’eau dans ses pétales d’acier qui s'ouvrent et se referment selon l’heure du jour, grâce à un ingénieux système hydraulique. Créée par l’architecte Eduardo Catalano, elle mesure vingt-trois mètres de hauteur!
Pour rentrer, nous allons prendre le métro à Retiro, puisque la ligne C, Retiro-Constitución, nous laissera à Independencia, à côté de La Querencia. Le long de l'avenue Libertador, les tours se succèdent, certaines à quelques mètres seulement de leur voisine, plongeant tous les étages dans l'ombre.
Il y a foule dans le métro, et l'équilibre dont font preuve les Argentins nous sidère encore une fois. Les plus grands s'appuient d'une main au plafond, les autres oscillent dans un grand mouvement de houle.
Ce soir, le traiteur est ouvert et nous achetons une pizza et une ensalada de frutas, comme lors de notre dernier passage. La chatte de la maison nous reconnaît immédiatement et vient se frotter à mes jambes avec tant d’entrain et d’enthousiasme que je ressors avec le bas de mon jean aussi poilu que ses pattes.
Mercredi 16
Dernier jour à BsAs. Le monde est petit et encore plus celui de l'édition, puisque nous croisons une jeune éditrice free lance de Flammarion, Mathilde, qui voyage seule. Elle devait repartir par le même avion que nous ce soir mais elle vient de prolonger son voyage de trois jours pour aller à Iguaçu. La mauvaise nouvelle de ce mercredi vient de Françoise et Gérard, qui sont eux aussi près d'Iguaçu mais encore une fois en panne de boîte de vitesses. Un vrai cauchemar!!! Cette fois, s'ils ne peuvent réparer, ils rentreront en France avec toutes les difficultés que peut poser un 4 x 4 qui ne roule plus mais doit être embarqué sur un bateau, et repartiront sur du neuf.
Le remis viendra nous chercher à 14 h 15. En attendant, on est bien dans le patio, à l'ombre. Les murs ocre jaune sont lumineux, les portes des chambres bleu ciel, il y a des plantes vertes et des impatiens en fleur un peu partout...
(Renseignements)
Fin du voyage... Merci de m'avoir suivie jusque-là 🙂.
Escapade d'une semaine en Grèce (Athènes et Santorin), juin 2011 English translation pending
Bonjour à tous,
Merci à tous les membres très actifs de ce forum. J'ai principalement préparé notre voyage avec vf.
Je suis au final partie avec 2 guides de voyage: le routard et Geoguide pour la première fois.(Très bien pour la visite de l'acropole et des sites il y a aussi pas mal d'infos et adresses de tavernes sympas.... (souvent recoupées avec le routard)).
J'ai ouvert les guides seulement en Grèce en fait!!!
Voici un petit bilan de notre semaine passée à Athènes et Santorin.
Départ le samedi 18 Juin à 6h30 de nantes.
Vol Charter acheté début février (dès qu'ils ont été disponibles ou presque) sur le site de nouvelles frontières 304 € AR par personne
Vol effectué par air méditerranée, rien à dire très bien, le personnel donne beaucoup d'informations sur le vol et ce qu'il y a à voir.... en survolant la grèce ça faisait un peu visite guidée vue du ciel. Nickel....
En sortant de l'aéroport d'Athènes, Bus X96 pour le pirée (5 € par pers).
Il fait 28°C et grand soleil, ça change de nantes où il pleuvait à torrent avant de partir.🙂
On arrive à notre hôtel.
Je n’ai pas beaucoup préparé ce que nous allions faire avant de partir, alors le matin dans l'avion, j'ai regardé un peu et j'étais assez tentée par le musée national d'archéologie.
Malheureusement on a démarré assez tard, (on est allés chercher nos billets de bateau + on a mangé (pique-nique) + On a pris le métro et là on voulait s'arrêter à la station victoria. Problème à Omonia notre métro repart dans le sens inverse. On descend donc à Monastiraki, mais là la station est en travaux, donc pas possible de reprendre le métro. Bon ben on y va à pied....)
Au final on arrive à 15h45 et là évidemment grosse boulette de débutant 😊, le musée est sur le point de fermer. Dommage.🏴☠️ La prochaine fois je lirai mieux le guide avant de me précipiter !
Retour vers l'acropole on décide d'aller dans plaka, on passe surtout sur les hauteurs dans Anafiotika.... ça nous donne envie des cyclades et on a hâte d'y être. On contourne l'acropole et passons la fin de journée entre la colline de filopapou et le pnyx. La ballade est agréable et offre de jolis points de vue.
Repas le soir dans une taverne dans psiri. Très bon premier contact avec la cuisine grecque....
Retour au pirée.
Budget
Ticket journée métro : 4€ par pers
Taverne : 20 € pour 2
Dimanche 19 Juin 2011
Bateau pour santorin, départ à 7h, trajet en bateau rapide arrivée à 11h40 (56 € pas personne)
Au port le manager de notre hotel nous attend. On s'installe et partons manger. Puis ballade dans imerovigli.
On profite un peu de la petite piscine de l'hotel et vers 16h partons à pied pour rejoindre Oia. Là la ballade est sublime, pas trop difficile.
C'est super agréable. On est sous le charme de ces paysages envoutants.
Soirée à Oia et retour en bus (1,6€ par pers).
Budget
Repas midi à 19 € pour 2
Restaurant skala Oia 32 € pour 2
Lundi 20 Juin 2011
Copieux petit dej à l'hotel. Notre proprio nous dépose à Fira. On prend le bus pour Pyrgos (1,6€).
Arrivés à 11h, on se ballade dans la ville, elle est très agréable. On y reste un long moment. Puis départ à pied pour profit llias, là haut on fait un tour dans les jardins du monastère…
On s'engage ensuite sur le chemin descendant à l'ancienne Théra et Périssa. On cherche un peu notre chemin et on se heurte à des à pics impressionnants. On remonte sur la crète et finissons par retrouver notre chemin. Il n’y a quasiment pas d’arbre alors on voyait bien où on voulait aller. La vue est sublime. Un délice. Cette marche est très dure, mais si belle. On arrive à 14h40 à l’ancienne Thera c’est lundi et passé 14h donc dans tous les cas fermé, mais c’est pas très grave on n’en avait pas fait une priorité là on a envie de se reposer et se baigner.
Arrivés à Périssa vers 15h30, on s'installe sur un bain de soleil. Baignade et repos bien mérité. 😎
On repart sur Fira (2,2€ ) et mangeons à te akteion (firostefani). Retour à pied à Imerovigli
Budget
Midi pique nique (fruits) : 5 €
Parasol 5€
Te akteion : 36 euros (hum la moussaka)
Mardi 21 Juin 2011
On loue un scooter (18€ peut être pas une affaire, ça avait l’air réglo on n’a pas trop cherché) et partons à Fira. On fait un peu de logistique (résa billets bateau, excursion volcan). Ensuite on va vers akrotiri, visite du village, on va jusqu'à la red beach et pique niquons là bas. On part ensuite au bout de l'île, au niveau du phare. On passe le reste de la journée sur la plage de mésa pigasia. Le soir taverne Zafora à akrotiri et retour en scooter le soir. Le meltem s’est levé et il fait froid sur le scooter.
Midi pique nique (fruits) : 3,6€
Akrotiri : 26€ (on peut manger pour très peu cher plat sans viande dès 4€)
Essence : 10€ (on ne savait pas trop, on a mis 10 € au final 7 aurait été amplement suffisant pour notre voyage de la journée)
Mercredi 22 Juin 2011
On va à pied à Fira, la vue est très sympa de jour aussi. On fait un peu les boutiques de souvenir. C'est un peu le mauvais plan au début car tous les croisiéristes sont agglutinés à Fira sur 2 rues. Mais en s'éloignant un peu on peut flâner tranquillement. On descend ensuite pour notre excursion sur le volcan (départ 14h). Les paysages y sont très beaux, lunaires, malheureusement pas de fumerolles.
Les sources d'eau chaude c'était sympa. On n’en gardera pas un souvenir mémorable malgrè tout. On a tellement été enthousiasmés par les paysages vus lors des 2 premières randos…que c’était divertissant (source) intéressant mais pas impressionnés. Joli vue sur l’ensemble de la caldeira : de quoi faire une jolie photo panoramique.
Budget
Tour bateau : 20€ par pers (soit disant visite volcan guidé en fait pas du tout (je me demande si même ça existe en fait) + 2€ par pers pour entrer sur Néa Kameni
Remontée en télécabine : 4€ par personne
Pique nique : 3,6 € pour 2
Te akteion : 32€ pour 2
Jeudi 23 Juin 2011
On fait les sacs et les laissons à l'Hôtel. On part pour megalohori (1,6€). Gros coup de coeur pour ce village et sa place sympathique. On erre dans ses ruelles étroites.... bref une dernière journée magnifique on aurait pu y rester des heures.
Le midi on mange à la taverne raki sur la place. Ils font beaucoup de choses pour promouvoir megalohori, leur objectif est d’enterrer les fils électriques…Taverne succulente et personnel très sympathique. Quelques autres tables prises, beaucoup de français… Malgrè tout très peu de monde… On croise la mamie en noir le papi qui répare sa porte et nous salue… très chouette.
On rentre à l’hotel et en profite pour se baigner.
Départ à 18h30 (mais en réel à 19h40) pour le pirée (seajets 49€ par pers)
Il y a beaucoup de meltem et je suis déjà contente que notre bateau parte, l'arrêt à Milos est annulé
Le problème avec le retard c'est qu'on arrive vers 00h30 au pirée. Donc taxi pour aller à notre hotel dans syngrou fix. (20€, en fait 16€ affiché au compteur, de là il nous demande combien il y a de bagages dans le coffre et dit au final que c’est 20 € dès que c’est le port ou l’aéroport c’est un forfait, bref ça sent l’arnaque d’autant plus qu’il nous avait dit qu’il fallait qu’on se méfie pour aller à l’aéroport en métro car il y a des travaux et qu’en gros en taxi ce serait mieux ! ouai ouai (on l’a fait aucun problème), bon sinon il était très sympa et on était naze alors on a accepté de se faire arnaquer de 4€ max)
Budget
Taverne raki : 32€
Pique nique soir : 3,2€
Vendredi 24 Juin 2011
Journée consacrée à l'acropole&co, on débute par l'agora, puis la bibliothèque d'adrien, l'agora romaine, le théatre de dionysos pour terminer à l'acropole.
On a bien aimé notre visite de l’agora où on a appris beaucoup de choses.
Repas midi :21 euros (dans monastiraki, gyros et kebab on n’a pas du bien se débrouiller…)
Budget
Acropole : 12€ par pers
Taverne klimataria : 32€
Samedi 25 Juin 2011
Décollage à 11h30 d'athènes on a pris le métro cette fois ci. C’est très simple (14€ de mémoire le billet groupé pour 2)
Budget
Petit dej à l'aéroport (mauvais plan): au moins 11 euros
Merci à tous les membres très actifs de ce forum. J'ai principalement préparé notre voyage avec vf.
Je suis au final partie avec 2 guides de voyage: le routard et Geoguide pour la première fois.(Très bien pour la visite de l'acropole et des sites il y a aussi pas mal d'infos et adresses de tavernes sympas.... (souvent recoupées avec le routard)).
J'ai ouvert les guides seulement en Grèce en fait!!!
Voici un petit bilan de notre semaine passée à Athènes et Santorin.
Départ le samedi 18 Juin à 6h30 de nantes.
Vol Charter acheté début février (dès qu'ils ont été disponibles ou presque) sur le site de nouvelles frontières 304 € AR par personne
Vol effectué par air méditerranée, rien à dire très bien, le personnel donne beaucoup d'informations sur le vol et ce qu'il y a à voir.... en survolant la grèce ça faisait un peu visite guidée vue du ciel. Nickel....
En sortant de l'aéroport d'Athènes, Bus X96 pour le pirée (5 € par pers).
Il fait 28°C et grand soleil, ça change de nantes où il pleuvait à torrent avant de partir.🙂
On arrive à notre hôtel.
Je n’ai pas beaucoup préparé ce que nous allions faire avant de partir, alors le matin dans l'avion, j'ai regardé un peu et j'étais assez tentée par le musée national d'archéologie.
Malheureusement on a démarré assez tard, (on est allés chercher nos billets de bateau + on a mangé (pique-nique) + On a pris le métro et là on voulait s'arrêter à la station victoria. Problème à Omonia notre métro repart dans le sens inverse. On descend donc à Monastiraki, mais là la station est en travaux, donc pas possible de reprendre le métro. Bon ben on y va à pied....)
Au final on arrive à 15h45 et là évidemment grosse boulette de débutant 😊, le musée est sur le point de fermer. Dommage.🏴☠️ La prochaine fois je lirai mieux le guide avant de me précipiter !
Retour vers l'acropole on décide d'aller dans plaka, on passe surtout sur les hauteurs dans Anafiotika.... ça nous donne envie des cyclades et on a hâte d'y être. On contourne l'acropole et passons la fin de journée entre la colline de filopapou et le pnyx. La ballade est agréable et offre de jolis points de vue.
Repas le soir dans une taverne dans psiri. Très bon premier contact avec la cuisine grecque....
Retour au pirée.
Budget
Ticket journée métro : 4€ par pers
Taverne : 20 € pour 2
Dimanche 19 Juin 2011
Bateau pour santorin, départ à 7h, trajet en bateau rapide arrivée à 11h40 (56 € pas personne)
Au port le manager de notre hotel nous attend. On s'installe et partons manger. Puis ballade dans imerovigli.
On profite un peu de la petite piscine de l'hotel et vers 16h partons à pied pour rejoindre Oia. Là la ballade est sublime, pas trop difficile.
C'est super agréable. On est sous le charme de ces paysages envoutants.
Soirée à Oia et retour en bus (1,6€ par pers).
Budget
Repas midi à 19 € pour 2
Restaurant skala Oia 32 € pour 2
Lundi 20 Juin 2011
Copieux petit dej à l'hotel. Notre proprio nous dépose à Fira. On prend le bus pour Pyrgos (1,6€).
Arrivés à 11h, on se ballade dans la ville, elle est très agréable. On y reste un long moment. Puis départ à pied pour profit llias, là haut on fait un tour dans les jardins du monastère…
On s'engage ensuite sur le chemin descendant à l'ancienne Théra et Périssa. On cherche un peu notre chemin et on se heurte à des à pics impressionnants. On remonte sur la crète et finissons par retrouver notre chemin. Il n’y a quasiment pas d’arbre alors on voyait bien où on voulait aller. La vue est sublime. Un délice. Cette marche est très dure, mais si belle. On arrive à 14h40 à l’ancienne Thera c’est lundi et passé 14h donc dans tous les cas fermé, mais c’est pas très grave on n’en avait pas fait une priorité là on a envie de se reposer et se baigner.
Arrivés à Périssa vers 15h30, on s'installe sur un bain de soleil. Baignade et repos bien mérité. 😎
On repart sur Fira (2,2€ ) et mangeons à te akteion (firostefani). Retour à pied à Imerovigli
Budget
Midi pique nique (fruits) : 5 €
Parasol 5€
Te akteion : 36 euros (hum la moussaka)
Mardi 21 Juin 2011
On loue un scooter (18€ peut être pas une affaire, ça avait l’air réglo on n’a pas trop cherché) et partons à Fira. On fait un peu de logistique (résa billets bateau, excursion volcan). Ensuite on va vers akrotiri, visite du village, on va jusqu'à la red beach et pique niquons là bas. On part ensuite au bout de l'île, au niveau du phare. On passe le reste de la journée sur la plage de mésa pigasia. Le soir taverne Zafora à akrotiri et retour en scooter le soir. Le meltem s’est levé et il fait froid sur le scooter.
Midi pique nique (fruits) : 3,6€
Akrotiri : 26€ (on peut manger pour très peu cher plat sans viande dès 4€)
Essence : 10€ (on ne savait pas trop, on a mis 10 € au final 7 aurait été amplement suffisant pour notre voyage de la journée)
Mercredi 22 Juin 2011
On va à pied à Fira, la vue est très sympa de jour aussi. On fait un peu les boutiques de souvenir. C'est un peu le mauvais plan au début car tous les croisiéristes sont agglutinés à Fira sur 2 rues. Mais en s'éloignant un peu on peut flâner tranquillement. On descend ensuite pour notre excursion sur le volcan (départ 14h). Les paysages y sont très beaux, lunaires, malheureusement pas de fumerolles.
Les sources d'eau chaude c'était sympa. On n’en gardera pas un souvenir mémorable malgrè tout. On a tellement été enthousiasmés par les paysages vus lors des 2 premières randos…que c’était divertissant (source) intéressant mais pas impressionnés. Joli vue sur l’ensemble de la caldeira : de quoi faire une jolie photo panoramique.
Budget
Tour bateau : 20€ par pers (soit disant visite volcan guidé en fait pas du tout (je me demande si même ça existe en fait) + 2€ par pers pour entrer sur Néa Kameni
Remontée en télécabine : 4€ par personne
Pique nique : 3,6 € pour 2
Te akteion : 32€ pour 2
Jeudi 23 Juin 2011
On fait les sacs et les laissons à l'Hôtel. On part pour megalohori (1,6€). Gros coup de coeur pour ce village et sa place sympathique. On erre dans ses ruelles étroites.... bref une dernière journée magnifique on aurait pu y rester des heures.
Le midi on mange à la taverne raki sur la place. Ils font beaucoup de choses pour promouvoir megalohori, leur objectif est d’enterrer les fils électriques…Taverne succulente et personnel très sympathique. Quelques autres tables prises, beaucoup de français… Malgrè tout très peu de monde… On croise la mamie en noir le papi qui répare sa porte et nous salue… très chouette.
On rentre à l’hotel et en profite pour se baigner.
Départ à 18h30 (mais en réel à 19h40) pour le pirée (seajets 49€ par pers)
Il y a beaucoup de meltem et je suis déjà contente que notre bateau parte, l'arrêt à Milos est annulé
Le problème avec le retard c'est qu'on arrive vers 00h30 au pirée. Donc taxi pour aller à notre hotel dans syngrou fix. (20€, en fait 16€ affiché au compteur, de là il nous demande combien il y a de bagages dans le coffre et dit au final que c’est 20 € dès que c’est le port ou l’aéroport c’est un forfait, bref ça sent l’arnaque d’autant plus qu’il nous avait dit qu’il fallait qu’on se méfie pour aller à l’aéroport en métro car il y a des travaux et qu’en gros en taxi ce serait mieux ! ouai ouai (on l’a fait aucun problème), bon sinon il était très sympa et on était naze alors on a accepté de se faire arnaquer de 4€ max)
Budget
Taverne raki : 32€
Pique nique soir : 3,2€
Vendredi 24 Juin 2011
Journée consacrée à l'acropole&co, on débute par l'agora, puis la bibliothèque d'adrien, l'agora romaine, le théatre de dionysos pour terminer à l'acropole.
On a bien aimé notre visite de l’agora où on a appris beaucoup de choses.
Repas midi :21 euros (dans monastiraki, gyros et kebab on n’a pas du bien se débrouiller…)
Budget
Acropole : 12€ par pers
Taverne klimataria : 32€
Samedi 25 Juin 2011
Décollage à 11h30 d'athènes on a pris le métro cette fois ci. C’est très simple (14€ de mémoire le billet groupé pour 2)
Budget
Petit dej à l'aéroport (mauvais plan): au moins 11 euros
Idées reçues et bizarreries sur les États-Unis English translation pending
Salut à vous, fans ou futurs-fans de ce magnifique pays 🙂.
Je n'ai pas souvenir d'un post où serait recensé les idées reçues (vraies ou non) & les bizarreries des USA. Je pense qu'on en parle pas assez. Si je me trompe, veuillez m'en excuser d'avance.
En complément, ce post traite des différences entre France les États Unis où l'on peut trouver de nombreux témoignages intéressants.
Aller, je me lance:
Les routes: Je sais pas où vous habitez mais j'ai toujours entendu dire que les routes aux USA étaient supeeeeeer larges... mais à part dans certaines villes (rue annexes de Moab par ex. où 6 voitures pourraient se croiser), les routes principales ou les routes telles que sunset, Hollywood bd ou autres ne sont pas plus larges qu'en Françe. Les différences de niveaux entre les routes et les parkings sont impressionnantes, tu passes trop vite, ça frotte! Ça doit être pour ça qu'ils ont tous des 4x4 😛
La robinetterie: (Je me souviens d'un post la dessus). Alors là, incroyable... il y a presque autant de principes de robineterie que d'hôtels (j'exagère à peine). Tourner/tirer/pousser/basculer/Etc... c'est un jeu ou quoi? Y'a même des fois, il a fallu quelques secondes pour trouver 😐. De plus, impossible d'économiser l'eau pour certains de ces robinets, pour avoir l'eau chaude, il faut tourner à fond. On ne peut pas avoir un simple filet d'eau chaude.
Le "bye": Par exemple, après avoir acheté des cartes postales, lorsque l'on quittait la caisse, on disait simplement "thank you" puis "bye" et dans la majorité des cas, on ne nous répondait pas ou alors il faisait une tête étrange 😮. Je ne pense pas qu'on ai rêvé, vous pouvez nous expliquer ??
L'éclairage : Dans la majorité de nos hôtels, les chambres ont toujours été (très) sombres et ne possédaient presque jamais de point d'éclairage central. En revanche, les lampes de chevet, de coin de pièce, de bureau, etc.. en veux-tu en voilà... ça prend du temps d'éteindre tout ça quand on quitte la pièce 🤪. Ils sont pas au point là dessus...
Voilà, c'est tout ce qui me vient à l'esprit pour le moment. Si vous avez des réponses ou d'autres points, n'hésitez pas 😉.
Je n'ai pas souvenir d'un post où serait recensé les idées reçues (vraies ou non) & les bizarreries des USA. Je pense qu'on en parle pas assez. Si je me trompe, veuillez m'en excuser d'avance.
En complément, ce post traite des différences entre France les États Unis où l'on peut trouver de nombreux témoignages intéressants.
Aller, je me lance:
Les routes: Je sais pas où vous habitez mais j'ai toujours entendu dire que les routes aux USA étaient supeeeeeer larges... mais à part dans certaines villes (rue annexes de Moab par ex. où 6 voitures pourraient se croiser), les routes principales ou les routes telles que sunset, Hollywood bd ou autres ne sont pas plus larges qu'en Françe. Les différences de niveaux entre les routes et les parkings sont impressionnantes, tu passes trop vite, ça frotte! Ça doit être pour ça qu'ils ont tous des 4x4 😛
La robinetterie: (Je me souviens d'un post la dessus). Alors là, incroyable... il y a presque autant de principes de robineterie que d'hôtels (j'exagère à peine). Tourner/tirer/pousser/basculer/Etc... c'est un jeu ou quoi? Y'a même des fois, il a fallu quelques secondes pour trouver 😐. De plus, impossible d'économiser l'eau pour certains de ces robinets, pour avoir l'eau chaude, il faut tourner à fond. On ne peut pas avoir un simple filet d'eau chaude.
Le "bye": Par exemple, après avoir acheté des cartes postales, lorsque l'on quittait la caisse, on disait simplement "thank you" puis "bye" et dans la majorité des cas, on ne nous répondait pas ou alors il faisait une tête étrange 😮. Je ne pense pas qu'on ai rêvé, vous pouvez nous expliquer ??
L'éclairage : Dans la majorité de nos hôtels, les chambres ont toujours été (très) sombres et ne possédaient presque jamais de point d'éclairage central. En revanche, les lampes de chevet, de coin de pièce, de bureau, etc.. en veux-tu en voilà... ça prend du temps d'éteindre tout ça quand on quitte la pièce 🤪. Ils sont pas au point là dessus...
Voilà, c'est tout ce qui me vient à l'esprit pour le moment. Si vous avez des réponses ou d'autres points, n'hésitez pas 😉.
Nouvelle croisière du Cap vers Istanbul et la Grèce sur le Coral English translation pending
Bonjour,
A tous ceux qui partent pour la nouvelle croisière CAP VERS ISTANBUL ET LA GRECE sur le paquebot CORAL,
voici la liste des excursions proposées sur le bateau, leurs durées ainsi que les tarifs
EXCURSIONS 2010 CAP VERS ISTANBUL ET LA GRECE - 10 NUITS Edition 22/10/2009
AJACCIO (CORSE), FRANCE Escale de 18h00 à 23h00
Ajaccio & Dégustation (AJC – 01) Durée Approximative : 3h30 Adulte : 49€ Enfant : 35€ Vous quitterez le port pour vous rendre dans le centre d'Ajaccio. Vous remonterez la rue principale, le cours Napoléon, vous passerez ensuite devant la Préfecture, la place Charles de Gaulle où trône la statue en bronze de l’empereur Napoléon et de ses 4 frères. Puis, vous remonterez le charmant cours Grandval, passerez devant le Lycée, l'Assemblée régionale et de nombreux bâtiments construits durant la « Belle Époque ». Enfin, vous ferez un arrêt à la place d’Austerlitz-Casone pour admirer l'imposante copie de la statue de Napoléon (Les Invalides/Paris) représentant ses victoires et ses exploits. Vous continuerez, ensuite, le long de la côte avec ses eaux claires, étincelantes, et ses villas jusqu'aux îles « Sanguinaires », la pointe nord du golfe d'Ajaccio (17 kms de long). Vous ferez un arrêt pour admirer les îles « sanglantes » avec leur tour génoise du 16ème siècle, bien conservée. De retour à Ajaccio, vous vous arrêterez devant la cathédrale baroque consacrée à l'Assomption et où fut baptisé Napoléon. La découverte à pied commence par la visite de la Cathédrale. Vous traverserez le vieux quartier génois, vous passerez devant le lieu de naissance de Napoléon, la « Casa Bonaparte » (Musée National) pour finir par la place Foch avec la fontaine de Napoléon et des quatre lions, et vous traverserez la place du marché pour rejoindre votre bateau. (300 m). Pendant cette excursion, vous profiterez d’un typique « Spuntinu » corse, où vous pourrez goûter des spécialités corses accompagnées d'un verre de vin. Remarques : La Cathédrale peut être fermée aux visites à n'importe quelle heure de la journée. Dans ce cas, le guide donnera les explications à l'extérieur.
GENES, ITALIE Escale de 08h00 à15h00
Tour de Ville (GOA – 01) Durée approximative : 3h30 Adulte : 46€ Enfant : 29€ Départ du port en autocar accompagné d’un guide et traversée de la célèbre Via Gramsci en direction du centre de la ville où vous pourrez admirer les principaux monuments de cette ancienne République Maritime. De l’autocar, vous apercevrez le célèbre aquarium de Gênes, construit en 1992, situé en face du Palais San Giorgio qui fut jadis le siège du gouvernorat et la première banque d’Italie. L’excursion se poursuivra jusqu’à la maison de Christophe Colomb où vous quitterez l’autocar. De là, vous vous promènerez dans le centre historique et visiterez la cathédrale de Saint Laurent, l’atrium du Palais Ducal et l’église Saint- Jésus qui abrite deux peintures de Rubens. Vous découvrirez la beauté de la la Piazza de Ferrari, le coeur de la ville, avec une magnifique fontaine en bronze, et dominée par le théâtre Carlo Felice. L’autocar vous conduira sur les hauteurs de Carignano où vous profiterez d’une vue remarquable sur le centre ville de Gênes. Vous redescendrez, ensuite, vers la Piazza della Vittoria pour y découvrir l’Arche dédiée aux morts de la première guerre mondiale.
Portofino (GOA – 02)
Durée approximative : 5h Adulte : 56€ Enfant : 40€ Départ de Gênes avec votre guide local. Le car empruntera l’autoroute pour rejoindre Rapallo (trajet de 40 minutes environ). Vous prendrez rapidement la Via Aurelia, la “Route du Soleil” romaine jusqu’à Santa Margherita, une station élégante et renommée de la côte ligure. De là, vous prendrez un bateau qui vous emmènera jusqu’à Portofino. Durant la brève traversée (environ 10 minutes), vous pourrez profiter d'une vue magnifique sur le Promontoire du Mont Portofino : végétation luxuriante, rochers, îlots et plages désertes, accessibles uniquement par la mer pour la pluparts. Vous pénétrerez dans la magnifique baie de Portofino. C’était, autrefois, un tranquille village de pêcheurs, aux maisons typiques, colorées, qui dominent la place et le port minuscule ; ; aujourd’hui c’est un must pour le tourisme haut de gamme international. Vous y visiterez l’église Saint Georges, où sont conservées les reliques du Saint, et pourrez voir l’ancienne forteresse du Château Brun. Vous aurez, ensuite un peu de temps libre pour découvrir les ruelles et les recoins cachés. Le bateau vous ramènera, ensuite, à Santa Margherita où votre autocar vous attendra. Remarques : Cette excursion dépend de l’état de la mer. Si la mer est mauvaise, il n’est pas possible d'atteindre Portofino. Il peut y avoir des difficultés à monter les fauteuils roulants sur le bateau. __
ISTANBUL, TURQUIE Escale de 11h30 à 21h00
Les Hauts Lieux d'Istanbul – avec déjeuner (IST – 03) Durée approximative : 8h30 Adulte : 105€ Enfant : 53€ Vous commencerez cette excursion par un tour d'orientation dans le centre des affaires de la ville moderne. Vous passerez par le pont de Galata, longerez les berges de la Corne d’Or et passerez sous l’aqueduc de Valens. En chemin, vous verrez la Mosquée de Süleymaniye, consacrée au sultan Süleyman le Magnifique. Vous longerez les murailles qui, autrefois, protégeaient Constantinople des nombreuses attaques et invasions qu'elle eut à subir au cours des siècles. Dans la vieille ville, vous traverserez à pied les immenses jardins du Palais de Topkapi pour vous rendre au restaurant Konyali où vous pourrez goûter la cuisine turque typique. Après le déjeuner, vous continuerez la visite avec le magnifique Palais de Topkapi, la résidence officielle des sultans ottomans. Dans la fameuse section des trésors, vous pourrez voir le « Diamant du Fabricant de Cuillères », le 7è plus gros diamant du monde. Vous visiterez aussi les cuisines où se trouve, aujourd'hui, la troisième collection mondiale de porcelaines chinoises et japonaises. Vous visiterez, ensuite le célèbre monument de Agia Sophia (Sainte Sophie), l’église byzantine de la Sagesse Divine, où vous pourrez admirez des mosaïques exceptionnelles et des décorations en marbre. Vous vous dirigerez, ensuite, vers l’Hippodrome Byzantin qui, autrefois, était l’un des plus grands champs de courses de chars de l’empire byzantin. Vous poursuivrez la visite par la grande mosquée de Sultanahmet d’où de nombreux groupes de pèlerins commencent leur pèlerinage vers La Mecque. Elle est décorée de 21 000 mosaïques bleues d’Iznik qui lui ont donné son nom, la « mosquée bleue ». Votre excursion se terminera par l'exotique grand bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Le déjeuner pourra être pris dans un autre restaurant que celui mentionné mais de standing équivalent. Les épaules et les genoux doivent être couverts, lors de la visite de la Mosquée, et les chaussures doivent être enlevées. Le Grand Bazar est fermé le dimanche. Ce jour-là, sa visite sera remplacée par celle du Marché aux Epices. Hagia Sohia est fermée le lundi. Sa visite sera remplacée par celle des des Citernes Souterraines. Cette excusion ne se fera pas le mardi.
Croisière sur le Bosphore & Bazar (IST – 12)
Durée approximative : 6h30 Adulte : 55€ Enfant : 26€ Vous commencerez cette excursion par un rapide tour d'orientation dans le centre des affaires de la partie moderne d'Istanbul, vous traverserez le Pont de Galata pour vous rendre à la Corne d'Or. En chemin, vous pourrez apercevoir l'impressionnante Mosquée Süleymaniye, construite par l'architecte turc Sinan et consacrée au Sultan Süleyman le Magnifique. A la Corne d'Or, vous n'aurez qu'une courte distance à parcourir à pied pour prendre le bateau privé qui vous emmènera faire une magnifique croisière sur le Bosphore. Vous naviguerez devant les palais Dolmabahce et Ciragan qui se dressent sur la rive européenne, vous passerez sous le pont du Bosphore, puis devant le Palais Beylerbeyi, la Forteresse Anatolienne et Kanlica sur la rive asiatique. Vous aurez l'occasion de faire de superbes photos lors de votre navigation entre les deux continents. Après votre croisière, vous continuerez votre excursion par la visite du Marché aux Epices (le Bazar Egyptien) qui est l'un des plus anciens bazars de la ville, plein de couleurs et de senteurs La visite se terminera par le Grand Bazar. Votre excursion se terminera par le Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Le Grand Bazar est fermé le dimanche.
Parfums et Trésors d'Istanbul (IST – 13)
Durée approximative : 5h30 Adulte : 57€ Enfant : 38€ Vous commencerez cette excursion par un tour d'orientation dans le centre des affaires de la ville moderne. Vous passerez par le pont de Galata, longerez les berges de la Corne d’Or et passerez sous l’aqueduc de Valens. En chemin, vous verrez la Mosquée de Süleymaniye, consacrée au sultan Süleyman le Magnifique. Vous longerez les murailles qui, autrefois, protégeaient Constantinople des nombreuses attaques et invasions qu'elle eut à subir au cours des siècles. Dans la vieille ville, vous vous dirigerez vers l’Hippodrome Byzantin qui, autrefois, était l’un des plus grands champs de courses de chars de l’empire byzantin. Vous poursuivrez par la visite de la mosquée de Sultanahmet d’où de nombreux groupes de pèlerins commencent leur pèlerinage vers La Mecque. Elle est décorée de 21 000 mosaïques bleues d’Iznik qui lui ont donné son nom, la « Mosquée Bleue ». Votre excursion se terminera par l'exotique Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Vous visiterez, ensuite le célèbre monument de Agia Sophia (Sainte Sophie), l’église byzantine de la Sagesse Divine, où vous pourrez admirez des mosaïques exceptionnelles et des décorations en marbre. Votre excursion se terminera par l'exotique Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Les épaules et les genoux doivent être couverts, lors de la visite de la Mosquée, et les chaussures doivent être enlevées. Le Grand Bazar est fermé le dimanche. Ce jour-là, sa visite sera remplacée par celle du Marché aux Epices.
Hagia Sohia est fermée le lundi. Sa visite sera remplacée par celle des Citernes Souterraines
KATAKOLON, GRECE Escale de 12h00 à 18h00
Olympie (KAT – 01)
Durée approximative : 4h Adulte : 59€ Enfant : 39€ Un trajet de 40 minutes vous emmènera de Katakolon jusqu’à l’ancienne ville d’Olympie. C’est l’un des plus importants sanctuaires de l’Antiquité, dédié au père des dieux de l’Olympe, Zeus. Olympie est le berceau des Jeux Olympiques et c’est ici qu’ils se tenaient autrefois. Dans ce célèbre site archéologique d’Olympie, vous pourrez voir le Temple d’Héra, devant lequel brûle la Flamme Olympique durant les Jeux Olympiques modernes. Vous verrez également le Temple de Zeus, qui abritait la statue de Zeus en or et ivoire (l’une des sept Merveilles du Monde Antique) et, enfin, le Stade originel et le Bouleutérion, unique dans l’histoire, où les athlètes prêtaient le serment de respecter les r��gles. A quelques pas de là, votre guide vous emmènera visiter le Musée Archéologique d’Olympie, célèbre dans le monde entier, où vous pourrez admirer, entre autres merveilles, les statues en marbre du Temple de Zeus et l’unique statue d’ Hermès, taillée par le sculpteur Praxitèle. Vous ferez, ensuite, un court arrêt dans la ville d’Olympie où vous aurez du temps libre avant de retourner au bateau. Remarque : Les passagers munis de gros sacs ou sacs à dos ne pourront pas entrer dans le site.
MARSEILLE, FRANCE Arrivée à 11hOO
Tour Panoramique (MRS – 01) Durée approximative : 4h Adulte : 47€ Enfant : 30€ Marseille, port aux 2 600 ans d’Histoire : de Massalia, la cite phocéenne, à Marseille “porte de l’Orient”, l’aventure maritime et l’expansion rapide du commerce au 19ème siècle, tout cela sera évoqué sur le Vieux Port. Lors de l’excursion, de nombreux bâtiments historiques, symboles politiques ou religieux, vous raconteront l’histoire de la ville : l’Abbaye Saint Victor, la basilique de Notre Dame de la Garde, les cathédrales, le Palais Longchamp, et le célèbre Vieux Port avec la Canebière. Vous verrez, également, les belles résidences, villas et manoirs, qui se trouvent sur le site exceptionnel de la Corniche, qui vous réserve surprises architecturales, extravagantes ou élégantes, ainsi que de splendides vues sur la mer et le château d’If.
Aix en Provence (MRS – 02)
Durée approximative : 4h Adulte : 49€ Enfant : 31€ Aix est une « ville d’eau et de culture » : son histoire a été façonnée par ses sources thermales et les arts. Que ce soit dans les rues étroites de la vieille ville, dans la mousse de ses 101 fontaines, sur les frontons des manoirs ou dans la campagne environnante, le passé glorieux de l’ancienne capitale de la Provence a été miraculeusement préservé. Aix en- Provence est aussi la ville de l’impétueux écrivain Mirabeau et du célèbre peintre Paul Cézanne. Nous vous invitons à commencer votre visite par la place de l’Université et par la la cathédrale Saint Sauveur qui lui fait face. Le bâtiment a été fondé au 4ème siècle et fut modifié au fur et à mesure en style roman. A quelques pas de là, se trouve les cloîtres du 12ème siècle avec leurs admirables arcades et colonnes. Un peu plus loin, vous découvrirez le magnifique Hôtel de Ville et la Tour de l’Horloge avec sa splendide horloge astronomique. Vous continuerez, ensuite, jusqu’au Cours Mirabeau, une avenue élégante bordée de platanes et de terrasses de cafés. Cette avenue délimite la partie noble de la ville, le quartier Mazarin (17ème/18ème siècle) où tout est luxe et beauté : manoirs flamboyants dans des propriétés cachées derrière de hauts murs et statues finement ciselées au fronton des maisons. Prenez le temps de flâner dans les rues piétonnes, de goûter les célèbres calissons et de vous reposer aux terrasses ombragées des cafés.
MESSINE (SICILE), ITALIE
Taormine (MES-01)
Durée approximative :04h30 Adulte : 53€ Enfant : 34€ Votre guide local vous fera prendre l’autoroute pour vous emmener à Taormine, à 50 km du port. La petite ville, devenue l’une des stations balnéaires les plus populaires de la Méditerranée, est perchée sur une terrasse qui surplombe la mer et présente une charmante ambiance médiévale. A votre arrivée, vous laisserez votre bus au terminal et commencerez votre visite à pied, durant laquelle vous admirerez l’extérieur du célèbre palais gothique de Corvaja qui date du XVème siècle. Ensuite, vous visiterez l’intérieur de l’impressionnant Théâtre Grec, qui est remarquable par sa taille, son extraordinaire acoustique et sa situation exceptionnelle. Ce théâtre a été reconstruit dans un style romain au 2ème siècle. C’est le 2ème plus grand théâtre de Sicile, après celui de Syracuse. Depuis les gradins supérieurs, on a une vue spectaculaire sur le majestueux Mont Etna, le plus grand volcan encore en activité en Europe. Avant de retourner au bateau, vous aurez du temps libre pour flâner dans la grande zone piétonne où vous aurez la possibilité d’acheter des produits de l’artisanat local ou aller jusqu’à la Piazza del Duomo où vous pourrez jeter un coup d’oeil à l’ancien Monastère Dominicain, transformé en hôtel de luxe. Remarques : Nous vous rappelons que Taormine est une zone entièrement piétonne. Le trajet entre Messine et Taormine dure environ 45 minutes. __
Le Mont Etna (MES – 02)
Durée approximative : 4h30 Adulte : 52€ Enfant : 33€ Après avoir quitté le port, en compagnie de votre guide local, vous traverserez le centre de la ville pour rejoindre l’autoroute en direction du Mont Etna. Vous emprunterez la route touristique qui serpente à flanc de montagne, vous traverserez la ville de Giarre et le village de Zafferana pour, enfin, arriver au Mont Etna, Cratère Silvestri à environ 1950m au-dessus du niveau de la mer. L'Etna est le plus grand volcan d'Europe en activité. Ses versants s’élèvent jusqu’à plus de 3296 m d’altitude, et les flancs de la montagne sont criblés de failles et de cratères. Du sommet, vous aurez une vue magnifique mais, bien sûr, l’attraction principale reste le cratère et ses impressionnantes coulées de lave. Ensuite, le car vous ramènera à Messine pour regagner le bateau. Remarques : L’excursion à l’Etna dépend des conditions météorologiques. En raison des derniers évènements, cette excursion dépend des permissions accordées par les Autorités locales compétentes. Le trajet entre Messine et le Mont Etna dure environ 2 heures. Cela peut varier en fonction de la circulation et de l’itinéraire suivi pour atteindre le volcan.
MYKONOS, GRECE
Tour de l'île & apéritif (MYK-09) Durée approximative : 3h30 Adulte : 47€ Enfant : 29€ Mykonos est célèbre dans le monde entier. C’est la plus cosmopolite des îles grecques. Elle ne cesse d’attirer les visiteurs dont bon nombre d’artistes et intellectuels. L’autocar partira de Tourlos, pour un trajet qui vous amènera jusqu'à un point où une vue panoramique qui vous révélera la magie de Mykonos. En chemin, vous pourrez voir les belles plages de Agios Ioannis, Ornos et Kalafatis avant d'arriver au village de Ano Mera. Au coeur de Mykonos, c'est un village grec traditionnel qui abrite un célèbre monastère que vous visiterez. « Hora » est la capitale de l’île. Là, vous vous promènerez à travers les ruelles pavées de la ville, bordées de boutiques chics, d’élégantes discothèques et de petites maisons blanchies à la chaux, jusqu’à Alefkandra. Alefkandra, surnommée la « Venise » de Mykonos, est un charmant quartier de Hora. Les maisons aux balcons de bois, évoquant Venise, sont construites sur la mer. Ces maisons ont été construites à partir du milieu du 18ème siècle par de riches marchands et capitaines. Marcher dans les ruelles de Mykonos, blanchies à la chaux, restera une expérience inoubliable. Vous pourrez apprécier l'atmosphère de l'Hôtel Teoxenia où vous seront servis un rafraîchissement et des « mezzés » grecs. Vous pourrez reprendre l'autobus qui vous ramènera au bateau ou bien avoir un peu de temps libre dans le centre de Mykonos. Dans ce cas, vous prendrez des navettes pour revenir au port.
LE PIREE, GRECE Escale de 07h00 à 13h30
Athènes Tour de Ville et Acropole (PIR – 01) Durée approximative : 4h Adulte : 62€ Enfant : 41€ Cette excursion est une introduction à la splendeur de l’Age d’Or d’Athènes ainsi qu’à la cité moderne du 21ème siècle. Le port du Pirée, lui-même, est l’un des meilleurs exemples d'urbanisme de l’antiquité. En arrivant à Athènes, vous visiterez l’Acropole, où se dresse le Parthénon, symbole de l’architecture classique. L’entrée au sommet de la colline se fait par les Propylées. C’est par cette « porte » qu’entraient les processions panathéniennes. Construites entièrement en marbre blanc, elles couvrent une surface de 50 mètres, devant le fronton ouest de l’Acropole. A côté, se trouve le temple d’Athéna Niké, connu comme la ‘Victoire sans Ailes’. Le Parthénon est le principal temple construit en l’honneur de la déesse Athéna. Sa statue ornait le centre du temple; elle était faite d’or et d’ivoire. A côté du Parthénon, on trouve un temple plus petit, le Temple d’Erechthéion, avec ses adorables sculptures de jeunes filles soutenant le toit du porche. Du sommet de l’Acropole, vous pourrez également admirer l’ancien théâtre d’Hérode Atticus, à l’acoustique remarquable. On y donne encore des représentations, chaque été, qui en font un haut lieu pour les évènements culturels en Méditerranée orientale. En quittant l’Acropole, vous passerez par la tombe du Soldat Inconnu (gardée par les ‘evzones’, en costume traditionnel), le Parlement, le Palais Présidentiel et le Stade du Panathinaikon où se tinrent les premiers Jeux Olympiques modernes, en 1896. Le stade est entièrement construit en pur marbre blanc. Vous passerez, ensuite, devant la Bibliothèque - l'Académie – l'Université : trois bâtiments représentatifs de l’architecture du 19ème siècle, mêlée à des influences classiques. L’excursion passera, ensuite, par la Place Omonia, centre commercial de la ville et par la place Syntagma, qui en est le centre économique et culturel. Vous aurez du temps, durant l’excursion, pour flâner ou pour faire du shopping dans les boutiques au pied de l’Acropole. Remarques : Les personnes handicapées peuvent participer à l’excursion mais devront rester au pied de l’Acropole car la visite de l’Acropole comporte environ 8O marches. Les passagers peuvent ne pas être autorisés à entrer sur le site avec de grands sacs ou sacs à dos.
Athènes & le pittoresque quartier de Plaka (PIR – 03)
Durée approximative : 4h30 Adulte : 54€ Enfant : 31€ En quittant le port du Pirée, l'un des meilleurs exemples d’urbanisme de l’Antiquité, l’autocar empruntera la route côtière jusqu’à la ville qui a accueilli les Jeux Olympiques de 2004. En arrivant à Athènes, vous commencerez votre tour de ville guidé en passant devant le Temple de Zeus, la Tombe du Soldat Inconnu, gardée par les « evzones » en costume traditionnel, le Parlement, le Palais Présidentiel et le Stade du Panathinaikon où se tinrent les premiers Jeux Olympiques modernes, en 1896. Le stade est entièrement construit en pur marbre blanc. Vous passerez, ensuite, devant la __
Bibliothèque - l'Académie – l'Université : trois bâtiments représentatifs de l’architecture du 19ème siècle, mêlée à des influences classiques. L’excursion passera, alors, par la Place Omonia, centre commercial de la ville et par la place Syntagma, qui en est le centre économique et culturel. Votre tour de ville s’achèvera par un café connu, au pied de l’Acropole, d’où vous pourrez admirer tous les monuments majestueux de l’Acropole et le splendide Parthénon, tout en profitant un rafraîchissement. Vous continuerez, ensuite, vers la partie ancienne de la ville nommée Plaka, dont vous découvrirez les rues piétonnes bordées de maisons pittoresques maisons et boutiques ainsi que de nombreux cafés. Après votre temps libre à Plaka, vous regagnerez l’autocar et retournerez au Pirée. Remarques : Vous ne verrez l'Acropole que de loin. La visite du quartier de Plaka se fera à pied. Un rafraîchissement ou un café vous sera offert dans un café situé au pied de l’Acropole.
SANTORIN, GRECE Escale de 0900 à 13h30
Thira & Oia (SAN – 01) Durée approximative : 3h30 Adulte : 53€ Enfant : 34€ Pendant votre trajet en autocar, vous aurez l'occasion d’avoir une magnifique vue panoramique sur la mer Égée et les îles avoisinantes. Vous apercevrez les différentes couches de lave, à la surface du rocher, chaque strate représentant une phase d’activité du volcan. Construit sur le bord de la Caldeira, le village d’Oïa est un excellent exemple de l'architecture des Cyclades. Votre guide vous fera découvrir les rues pavées du village et les maisons blanchies à la chaux et aux volets bleus. Vous aurez l'impression de vous retrouver en plein milieu d'une carte postale. Puis, vous vous rendrez à Thira, une jolie ville perchée au bord de la Caldeira. Là, vous aurez du temps libre pour flâner dans les ruelles de la petite ville ou vous détendre en dégustant un café, tout en admirant les Kamanes, deux îlots volcaniques noirs, dans la baie de la caldeira. Vous rejoindrez, ensuite, le port en contre bas par téléphérique.
Santorin & le Volcan en bateau (SAN - 02)
Durée approximative : 3h Adulte : 53€ Enfant : 27€ Un bateau à moteur vous emmènera faire une croisière autour du cratère de l'îlot de Nea Kameni, toujours en activité. Vous longerez ses côtes volcaniques, aux formations étonnantes, où des rochers de lave noire se mélangent superbement à la pierre ponce blanche et à la couleur de la lave rouge. Vous marcherez jusqu’au sommet de cette île volcanique où l’un des cratères crache du soufre. Vous découvrirez ce paysage surréaliste pendant que votre guide vous racontera la création et l’histoire du volcan, ainsi que celle de la dernière éruption qui détruisit l’île de Santorin. Le raz de marée créé par l’éruption fut d’une telle amplitude qu’il provoqua la destruction de la florissante ville de Knossos en Crète. Quand votre caïque entrera dans le détroit des deux îlots volcaniques, Palea et Nea Kameni, vous remarquerez le changement de couleur de l’eau qui passe du bleu profond à un vert soufré. En arrière-plan, vous aurez une superbe vue sur la ville de Thira, avec ses maisons blanchies à la chaux qui semblent suspendues au bord de la caldeira. Vous aurez le temps de vous baigner dans les eaux réchauffées par les sources d’eau chaude du fond marin. Votre excursion se poursuivra jusqu'à la ville de Thira. Un court trajet en téléphérique vous redescendra vers le port et votre bateau. Remarques : Cette excursion se fait d'avril à septembre et est soumise aux conditions météorologiques. N’oubliez pas de prendre votre maillot de bain et une serviette.
Prix adulte : pour passager de 13 ans et plus Prix enfant : pour passager de 03 à 12 ans inclus Les enfants jusqu’à 02 ans inclus sont gratuits mais ne bénéficient pas d’un siège Le prix des excursions est sujet à modification sans préavis
Sujet de la discussion Réponses Auteur
EXCURSIONS 2010 CAP VERS ISTANBUL ET LA GRECE - 10 NUITS Edition 22/10/2009
AJACCIO (CORSE), FRANCE Escale de 18h00 à 23h00
Ajaccio & Dégustation (AJC – 01) Durée Approximative : 3h30 Adulte : 49€ Enfant : 35€ Vous quitterez le port pour vous rendre dans le centre d'Ajaccio. Vous remonterez la rue principale, le cours Napoléon, vous passerez ensuite devant la Préfecture, la place Charles de Gaulle où trône la statue en bronze de l’empereur Napoléon et de ses 4 frères. Puis, vous remonterez le charmant cours Grandval, passerez devant le Lycée, l'Assemblée régionale et de nombreux bâtiments construits durant la « Belle Époque ». Enfin, vous ferez un arrêt à la place d’Austerlitz-Casone pour admirer l'imposante copie de la statue de Napoléon (Les Invalides/Paris) représentant ses victoires et ses exploits. Vous continuerez, ensuite, le long de la côte avec ses eaux claires, étincelantes, et ses villas jusqu'aux îles « Sanguinaires », la pointe nord du golfe d'Ajaccio (17 kms de long). Vous ferez un arrêt pour admirer les îles « sanglantes » avec leur tour génoise du 16ème siècle, bien conservée. De retour à Ajaccio, vous vous arrêterez devant la cathédrale baroque consacrée à l'Assomption et où fut baptisé Napoléon. La découverte à pied commence par la visite de la Cathédrale. Vous traverserez le vieux quartier génois, vous passerez devant le lieu de naissance de Napoléon, la « Casa Bonaparte » (Musée National) pour finir par la place Foch avec la fontaine de Napoléon et des quatre lions, et vous traverserez la place du marché pour rejoindre votre bateau. (300 m). Pendant cette excursion, vous profiterez d’un typique « Spuntinu » corse, où vous pourrez goûter des spécialités corses accompagnées d'un verre de vin. Remarques : La Cathédrale peut être fermée aux visites à n'importe quelle heure de la journée. Dans ce cas, le guide donnera les explications à l'extérieur.
GENES, ITALIE Escale de 08h00 à15h00
Tour de Ville (GOA – 01) Durée approximative : 3h30 Adulte : 46€ Enfant : 29€ Départ du port en autocar accompagné d’un guide et traversée de la célèbre Via Gramsci en direction du centre de la ville où vous pourrez admirer les principaux monuments de cette ancienne République Maritime. De l’autocar, vous apercevrez le célèbre aquarium de Gênes, construit en 1992, situé en face du Palais San Giorgio qui fut jadis le siège du gouvernorat et la première banque d’Italie. L’excursion se poursuivra jusqu’à la maison de Christophe Colomb où vous quitterez l’autocar. De là, vous vous promènerez dans le centre historique et visiterez la cathédrale de Saint Laurent, l’atrium du Palais Ducal et l’église Saint- Jésus qui abrite deux peintures de Rubens. Vous découvrirez la beauté de la la Piazza de Ferrari, le coeur de la ville, avec une magnifique fontaine en bronze, et dominée par le théâtre Carlo Felice. L’autocar vous conduira sur les hauteurs de Carignano où vous profiterez d’une vue remarquable sur le centre ville de Gênes. Vous redescendrez, ensuite, vers la Piazza della Vittoria pour y découvrir l’Arche dédiée aux morts de la première guerre mondiale.
Portofino (GOA – 02)
Durée approximative : 5h Adulte : 56€ Enfant : 40€ Départ de Gênes avec votre guide local. Le car empruntera l’autoroute pour rejoindre Rapallo (trajet de 40 minutes environ). Vous prendrez rapidement la Via Aurelia, la “Route du Soleil” romaine jusqu’à Santa Margherita, une station élégante et renommée de la côte ligure. De là, vous prendrez un bateau qui vous emmènera jusqu’à Portofino. Durant la brève traversée (environ 10 minutes), vous pourrez profiter d'une vue magnifique sur le Promontoire du Mont Portofino : végétation luxuriante, rochers, îlots et plages désertes, accessibles uniquement par la mer pour la pluparts. Vous pénétrerez dans la magnifique baie de Portofino. C’était, autrefois, un tranquille village de pêcheurs, aux maisons typiques, colorées, qui dominent la place et le port minuscule ; ; aujourd’hui c’est un must pour le tourisme haut de gamme international. Vous y visiterez l’église Saint Georges, où sont conservées les reliques du Saint, et pourrez voir l’ancienne forteresse du Château Brun. Vous aurez, ensuite un peu de temps libre pour découvrir les ruelles et les recoins cachés. Le bateau vous ramènera, ensuite, à Santa Margherita où votre autocar vous attendra. Remarques : Cette excursion dépend de l’état de la mer. Si la mer est mauvaise, il n’est pas possible d'atteindre Portofino. Il peut y avoir des difficultés à monter les fauteuils roulants sur le bateau. __
ISTANBUL, TURQUIE Escale de 11h30 à 21h00
Les Hauts Lieux d'Istanbul – avec déjeuner (IST – 03) Durée approximative : 8h30 Adulte : 105€ Enfant : 53€ Vous commencerez cette excursion par un tour d'orientation dans le centre des affaires de la ville moderne. Vous passerez par le pont de Galata, longerez les berges de la Corne d’Or et passerez sous l’aqueduc de Valens. En chemin, vous verrez la Mosquée de Süleymaniye, consacrée au sultan Süleyman le Magnifique. Vous longerez les murailles qui, autrefois, protégeaient Constantinople des nombreuses attaques et invasions qu'elle eut à subir au cours des siècles. Dans la vieille ville, vous traverserez à pied les immenses jardins du Palais de Topkapi pour vous rendre au restaurant Konyali où vous pourrez goûter la cuisine turque typique. Après le déjeuner, vous continuerez la visite avec le magnifique Palais de Topkapi, la résidence officielle des sultans ottomans. Dans la fameuse section des trésors, vous pourrez voir le « Diamant du Fabricant de Cuillères », le 7è plus gros diamant du monde. Vous visiterez aussi les cuisines où se trouve, aujourd'hui, la troisième collection mondiale de porcelaines chinoises et japonaises. Vous visiterez, ensuite le célèbre monument de Agia Sophia (Sainte Sophie), l’église byzantine de la Sagesse Divine, où vous pourrez admirez des mosaïques exceptionnelles et des décorations en marbre. Vous vous dirigerez, ensuite, vers l’Hippodrome Byzantin qui, autrefois, était l’un des plus grands champs de courses de chars de l’empire byzantin. Vous poursuivrez la visite par la grande mosquée de Sultanahmet d’où de nombreux groupes de pèlerins commencent leur pèlerinage vers La Mecque. Elle est décorée de 21 000 mosaïques bleues d’Iznik qui lui ont donné son nom, la « mosquée bleue ». Votre excursion se terminera par l'exotique grand bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Le déjeuner pourra être pris dans un autre restaurant que celui mentionné mais de standing équivalent. Les épaules et les genoux doivent être couverts, lors de la visite de la Mosquée, et les chaussures doivent être enlevées. Le Grand Bazar est fermé le dimanche. Ce jour-là, sa visite sera remplacée par celle du Marché aux Epices. Hagia Sohia est fermée le lundi. Sa visite sera remplacée par celle des des Citernes Souterraines. Cette excusion ne se fera pas le mardi.
Croisière sur le Bosphore & Bazar (IST – 12)
Durée approximative : 6h30 Adulte : 55€ Enfant : 26€ Vous commencerez cette excursion par un rapide tour d'orientation dans le centre des affaires de la partie moderne d'Istanbul, vous traverserez le Pont de Galata pour vous rendre à la Corne d'Or. En chemin, vous pourrez apercevoir l'impressionnante Mosquée Süleymaniye, construite par l'architecte turc Sinan et consacrée au Sultan Süleyman le Magnifique. A la Corne d'Or, vous n'aurez qu'une courte distance à parcourir à pied pour prendre le bateau privé qui vous emmènera faire une magnifique croisière sur le Bosphore. Vous naviguerez devant les palais Dolmabahce et Ciragan qui se dressent sur la rive européenne, vous passerez sous le pont du Bosphore, puis devant le Palais Beylerbeyi, la Forteresse Anatolienne et Kanlica sur la rive asiatique. Vous aurez l'occasion de faire de superbes photos lors de votre navigation entre les deux continents. Après votre croisière, vous continuerez votre excursion par la visite du Marché aux Epices (le Bazar Egyptien) qui est l'un des plus anciens bazars de la ville, plein de couleurs et de senteurs La visite se terminera par le Grand Bazar. Votre excursion se terminera par le Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Le Grand Bazar est fermé le dimanche.
Parfums et Trésors d'Istanbul (IST – 13)
Durée approximative : 5h30 Adulte : 57€ Enfant : 38€ Vous commencerez cette excursion par un tour d'orientation dans le centre des affaires de la ville moderne. Vous passerez par le pont de Galata, longerez les berges de la Corne d’Or et passerez sous l’aqueduc de Valens. En chemin, vous verrez la Mosquée de Süleymaniye, consacrée au sultan Süleyman le Magnifique. Vous longerez les murailles qui, autrefois, protégeaient Constantinople des nombreuses attaques et invasions qu'elle eut à subir au cours des siècles. Dans la vieille ville, vous vous dirigerez vers l’Hippodrome Byzantin qui, autrefois, était l’un des plus grands champs de courses de chars de l’empire byzantin. Vous poursuivrez par la visite de la mosquée de Sultanahmet d’où de nombreux groupes de pèlerins commencent leur pèlerinage vers La Mecque. Elle est décorée de 21 000 mosaïques bleues d’Iznik qui lui ont donné son nom, la « Mosquée Bleue ». Votre excursion se terminera par l'exotique Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Vous visiterez, ensuite le célèbre monument de Agia Sophia (Sainte Sophie), l’église byzantine de la Sagesse Divine, où vous pourrez admirez des mosaïques exceptionnelles et des décorations en marbre. Votre excursion se terminera par l'exotique Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Les épaules et les genoux doivent être couverts, lors de la visite de la Mosquée, et les chaussures doivent être enlevées. Le Grand Bazar est fermé le dimanche. Ce jour-là, sa visite sera remplacée par celle du Marché aux Epices.
Hagia Sohia est fermée le lundi. Sa visite sera remplacée par celle des Citernes Souterraines
KATAKOLON, GRECE Escale de 12h00 à 18h00
Olympie (KAT – 01)
Durée approximative : 4h Adulte : 59€ Enfant : 39€ Un trajet de 40 minutes vous emmènera de Katakolon jusqu’à l’ancienne ville d’Olympie. C’est l’un des plus importants sanctuaires de l’Antiquité, dédié au père des dieux de l’Olympe, Zeus. Olympie est le berceau des Jeux Olympiques et c’est ici qu’ils se tenaient autrefois. Dans ce célèbre site archéologique d’Olympie, vous pourrez voir le Temple d’Héra, devant lequel brûle la Flamme Olympique durant les Jeux Olympiques modernes. Vous verrez également le Temple de Zeus, qui abritait la statue de Zeus en or et ivoire (l’une des sept Merveilles du Monde Antique) et, enfin, le Stade originel et le Bouleutérion, unique dans l’histoire, où les athlètes prêtaient le serment de respecter les r��gles. A quelques pas de là, votre guide vous emmènera visiter le Musée Archéologique d’Olympie, célèbre dans le monde entier, où vous pourrez admirer, entre autres merveilles, les statues en marbre du Temple de Zeus et l’unique statue d’ Hermès, taillée par le sculpteur Praxitèle. Vous ferez, ensuite, un court arrêt dans la ville d’Olympie où vous aurez du temps libre avant de retourner au bateau. Remarque : Les passagers munis de gros sacs ou sacs à dos ne pourront pas entrer dans le site.
MARSEILLE, FRANCE Arrivée à 11hOO
Tour Panoramique (MRS – 01) Durée approximative : 4h Adulte : 47€ Enfant : 30€ Marseille, port aux 2 600 ans d’Histoire : de Massalia, la cite phocéenne, à Marseille “porte de l’Orient”, l’aventure maritime et l’expansion rapide du commerce au 19ème siècle, tout cela sera évoqué sur le Vieux Port. Lors de l’excursion, de nombreux bâtiments historiques, symboles politiques ou religieux, vous raconteront l’histoire de la ville : l’Abbaye Saint Victor, la basilique de Notre Dame de la Garde, les cathédrales, le Palais Longchamp, et le célèbre Vieux Port avec la Canebière. Vous verrez, également, les belles résidences, villas et manoirs, qui se trouvent sur le site exceptionnel de la Corniche, qui vous réserve surprises architecturales, extravagantes ou élégantes, ainsi que de splendides vues sur la mer et le château d’If.
Aix en Provence (MRS – 02)
Durée approximative : 4h Adulte : 49€ Enfant : 31€ Aix est une « ville d’eau et de culture » : son histoire a été façonnée par ses sources thermales et les arts. Que ce soit dans les rues étroites de la vieille ville, dans la mousse de ses 101 fontaines, sur les frontons des manoirs ou dans la campagne environnante, le passé glorieux de l’ancienne capitale de la Provence a été miraculeusement préservé. Aix en- Provence est aussi la ville de l’impétueux écrivain Mirabeau et du célèbre peintre Paul Cézanne. Nous vous invitons à commencer votre visite par la place de l’Université et par la la cathédrale Saint Sauveur qui lui fait face. Le bâtiment a été fondé au 4ème siècle et fut modifié au fur et à mesure en style roman. A quelques pas de là, se trouve les cloîtres du 12ème siècle avec leurs admirables arcades et colonnes. Un peu plus loin, vous découvrirez le magnifique Hôtel de Ville et la Tour de l’Horloge avec sa splendide horloge astronomique. Vous continuerez, ensuite, jusqu’au Cours Mirabeau, une avenue élégante bordée de platanes et de terrasses de cafés. Cette avenue délimite la partie noble de la ville, le quartier Mazarin (17ème/18ème siècle) où tout est luxe et beauté : manoirs flamboyants dans des propriétés cachées derrière de hauts murs et statues finement ciselées au fronton des maisons. Prenez le temps de flâner dans les rues piétonnes, de goûter les célèbres calissons et de vous reposer aux terrasses ombragées des cafés.
MESSINE (SICILE), ITALIE
Taormine (MES-01)
Durée approximative :04h30 Adulte : 53€ Enfant : 34€ Votre guide local vous fera prendre l’autoroute pour vous emmener à Taormine, à 50 km du port. La petite ville, devenue l’une des stations balnéaires les plus populaires de la Méditerranée, est perchée sur une terrasse qui surplombe la mer et présente une charmante ambiance médiévale. A votre arrivée, vous laisserez votre bus au terminal et commencerez votre visite à pied, durant laquelle vous admirerez l’extérieur du célèbre palais gothique de Corvaja qui date du XVème siècle. Ensuite, vous visiterez l’intérieur de l’impressionnant Théâtre Grec, qui est remarquable par sa taille, son extraordinaire acoustique et sa situation exceptionnelle. Ce théâtre a été reconstruit dans un style romain au 2ème siècle. C’est le 2ème plus grand théâtre de Sicile, après celui de Syracuse. Depuis les gradins supérieurs, on a une vue spectaculaire sur le majestueux Mont Etna, le plus grand volcan encore en activité en Europe. Avant de retourner au bateau, vous aurez du temps libre pour flâner dans la grande zone piétonne où vous aurez la possibilité d’acheter des produits de l’artisanat local ou aller jusqu’à la Piazza del Duomo où vous pourrez jeter un coup d’oeil à l’ancien Monastère Dominicain, transformé en hôtel de luxe. Remarques : Nous vous rappelons que Taormine est une zone entièrement piétonne. Le trajet entre Messine et Taormine dure environ 45 minutes. __
Le Mont Etna (MES – 02)
Durée approximative : 4h30 Adulte : 52€ Enfant : 33€ Après avoir quitté le port, en compagnie de votre guide local, vous traverserez le centre de la ville pour rejoindre l’autoroute en direction du Mont Etna. Vous emprunterez la route touristique qui serpente à flanc de montagne, vous traverserez la ville de Giarre et le village de Zafferana pour, enfin, arriver au Mont Etna, Cratère Silvestri à environ 1950m au-dessus du niveau de la mer. L'Etna est le plus grand volcan d'Europe en activité. Ses versants s’élèvent jusqu’à plus de 3296 m d’altitude, et les flancs de la montagne sont criblés de failles et de cratères. Du sommet, vous aurez une vue magnifique mais, bien sûr, l’attraction principale reste le cratère et ses impressionnantes coulées de lave. Ensuite, le car vous ramènera à Messine pour regagner le bateau. Remarques : L’excursion à l’Etna dépend des conditions météorologiques. En raison des derniers évènements, cette excursion dépend des permissions accordées par les Autorités locales compétentes. Le trajet entre Messine et le Mont Etna dure environ 2 heures. Cela peut varier en fonction de la circulation et de l’itinéraire suivi pour atteindre le volcan.
MYKONOS, GRECE
Tour de l'île & apéritif (MYK-09) Durée approximative : 3h30 Adulte : 47€ Enfant : 29€ Mykonos est célèbre dans le monde entier. C’est la plus cosmopolite des îles grecques. Elle ne cesse d’attirer les visiteurs dont bon nombre d’artistes et intellectuels. L’autocar partira de Tourlos, pour un trajet qui vous amènera jusqu'à un point où une vue panoramique qui vous révélera la magie de Mykonos. En chemin, vous pourrez voir les belles plages de Agios Ioannis, Ornos et Kalafatis avant d'arriver au village de Ano Mera. Au coeur de Mykonos, c'est un village grec traditionnel qui abrite un célèbre monastère que vous visiterez. « Hora » est la capitale de l’île. Là, vous vous promènerez à travers les ruelles pavées de la ville, bordées de boutiques chics, d’élégantes discothèques et de petites maisons blanchies à la chaux, jusqu’à Alefkandra. Alefkandra, surnommée la « Venise » de Mykonos, est un charmant quartier de Hora. Les maisons aux balcons de bois, évoquant Venise, sont construites sur la mer. Ces maisons ont été construites à partir du milieu du 18ème siècle par de riches marchands et capitaines. Marcher dans les ruelles de Mykonos, blanchies à la chaux, restera une expérience inoubliable. Vous pourrez apprécier l'atmosphère de l'Hôtel Teoxenia où vous seront servis un rafraîchissement et des « mezzés » grecs. Vous pourrez reprendre l'autobus qui vous ramènera au bateau ou bien avoir un peu de temps libre dans le centre de Mykonos. Dans ce cas, vous prendrez des navettes pour revenir au port.
LE PIREE, GRECE Escale de 07h00 à 13h30
Athènes Tour de Ville et Acropole (PIR – 01) Durée approximative : 4h Adulte : 62€ Enfant : 41€ Cette excursion est une introduction à la splendeur de l’Age d’Or d’Athènes ainsi qu’à la cité moderne du 21ème siècle. Le port du Pirée, lui-même, est l’un des meilleurs exemples d'urbanisme de l’antiquité. En arrivant à Athènes, vous visiterez l’Acropole, où se dresse le Parthénon, symbole de l’architecture classique. L’entrée au sommet de la colline se fait par les Propylées. C’est par cette « porte » qu’entraient les processions panathéniennes. Construites entièrement en marbre blanc, elles couvrent une surface de 50 mètres, devant le fronton ouest de l’Acropole. A côté, se trouve le temple d’Athéna Niké, connu comme la ‘Victoire sans Ailes’. Le Parthénon est le principal temple construit en l’honneur de la déesse Athéna. Sa statue ornait le centre du temple; elle était faite d’or et d’ivoire. A côté du Parthénon, on trouve un temple plus petit, le Temple d’Erechthéion, avec ses adorables sculptures de jeunes filles soutenant le toit du porche. Du sommet de l’Acropole, vous pourrez également admirer l’ancien théâtre d’Hérode Atticus, à l’acoustique remarquable. On y donne encore des représentations, chaque été, qui en font un haut lieu pour les évènements culturels en Méditerranée orientale. En quittant l’Acropole, vous passerez par la tombe du Soldat Inconnu (gardée par les ‘evzones’, en costume traditionnel), le Parlement, le Palais Présidentiel et le Stade du Panathinaikon où se tinrent les premiers Jeux Olympiques modernes, en 1896. Le stade est entièrement construit en pur marbre blanc. Vous passerez, ensuite, devant la Bibliothèque - l'Académie – l'Université : trois bâtiments représentatifs de l’architecture du 19ème siècle, mêlée à des influences classiques. L’excursion passera, ensuite, par la Place Omonia, centre commercial de la ville et par la place Syntagma, qui en est le centre économique et culturel. Vous aurez du temps, durant l’excursion, pour flâner ou pour faire du shopping dans les boutiques au pied de l’Acropole. Remarques : Les personnes handicapées peuvent participer à l’excursion mais devront rester au pied de l’Acropole car la visite de l’Acropole comporte environ 8O marches. Les passagers peuvent ne pas être autorisés à entrer sur le site avec de grands sacs ou sacs à dos.
Athènes & le pittoresque quartier de Plaka (PIR – 03)
Durée approximative : 4h30 Adulte : 54€ Enfant : 31€ En quittant le port du Pirée, l'un des meilleurs exemples d’urbanisme de l’Antiquité, l’autocar empruntera la route côtière jusqu’à la ville qui a accueilli les Jeux Olympiques de 2004. En arrivant à Athènes, vous commencerez votre tour de ville guidé en passant devant le Temple de Zeus, la Tombe du Soldat Inconnu, gardée par les « evzones » en costume traditionnel, le Parlement, le Palais Présidentiel et le Stade du Panathinaikon où se tinrent les premiers Jeux Olympiques modernes, en 1896. Le stade est entièrement construit en pur marbre blanc. Vous passerez, ensuite, devant la __
Bibliothèque - l'Académie – l'Université : trois bâtiments représentatifs de l’architecture du 19ème siècle, mêlée à des influences classiques. L’excursion passera, alors, par la Place Omonia, centre commercial de la ville et par la place Syntagma, qui en est le centre économique et culturel. Votre tour de ville s’achèvera par un café connu, au pied de l’Acropole, d’où vous pourrez admirer tous les monuments majestueux de l’Acropole et le splendide Parthénon, tout en profitant un rafraîchissement. Vous continuerez, ensuite, vers la partie ancienne de la ville nommée Plaka, dont vous découvrirez les rues piétonnes bordées de maisons pittoresques maisons et boutiques ainsi que de nombreux cafés. Après votre temps libre à Plaka, vous regagnerez l’autocar et retournerez au Pirée. Remarques : Vous ne verrez l'Acropole que de loin. La visite du quartier de Plaka se fera à pied. Un rafraîchissement ou un café vous sera offert dans un café situé au pied de l’Acropole.
SANTORIN, GRECE Escale de 0900 à 13h30
Thira & Oia (SAN – 01) Durée approximative : 3h30 Adulte : 53€ Enfant : 34€ Pendant votre trajet en autocar, vous aurez l'occasion d’avoir une magnifique vue panoramique sur la mer Égée et les îles avoisinantes. Vous apercevrez les différentes couches de lave, à la surface du rocher, chaque strate représentant une phase d’activité du volcan. Construit sur le bord de la Caldeira, le village d’Oïa est un excellent exemple de l'architecture des Cyclades. Votre guide vous fera découvrir les rues pavées du village et les maisons blanchies à la chaux et aux volets bleus. Vous aurez l'impression de vous retrouver en plein milieu d'une carte postale. Puis, vous vous rendrez à Thira, une jolie ville perchée au bord de la Caldeira. Là, vous aurez du temps libre pour flâner dans les ruelles de la petite ville ou vous détendre en dégustant un café, tout en admirant les Kamanes, deux îlots volcaniques noirs, dans la baie de la caldeira. Vous rejoindrez, ensuite, le port en contre bas par téléphérique.
Santorin & le Volcan en bateau (SAN - 02)
Durée approximative : 3h Adulte : 53€ Enfant : 27€ Un bateau à moteur vous emmènera faire une croisière autour du cratère de l'îlot de Nea Kameni, toujours en activité. Vous longerez ses côtes volcaniques, aux formations étonnantes, où des rochers de lave noire se mélangent superbement à la pierre ponce blanche et à la couleur de la lave rouge. Vous marcherez jusqu’au sommet de cette île volcanique où l’un des cratères crache du soufre. Vous découvrirez ce paysage surréaliste pendant que votre guide vous racontera la création et l’histoire du volcan, ainsi que celle de la dernière éruption qui détruisit l’île de Santorin. Le raz de marée créé par l’éruption fut d’une telle amplitude qu’il provoqua la destruction de la florissante ville de Knossos en Crète. Quand votre caïque entrera dans le détroit des deux îlots volcaniques, Palea et Nea Kameni, vous remarquerez le changement de couleur de l’eau qui passe du bleu profond à un vert soufré. En arrière-plan, vous aurez une superbe vue sur la ville de Thira, avec ses maisons blanchies à la chaux qui semblent suspendues au bord de la caldeira. Vous aurez le temps de vous baigner dans les eaux réchauffées par les sources d’eau chaude du fond marin. Votre excursion se poursuivra jusqu'à la ville de Thira. Un court trajet en téléphérique vous redescendra vers le port et votre bateau. Remarques : Cette excursion se fait d'avril à septembre et est soumise aux conditions météorologiques. N’oubliez pas de prendre votre maillot de bain et une serviette.
Prix adulte : pour passager de 13 ans et plus Prix enfant : pour passager de 03 à 12 ans inclus Les enfants jusqu’à 02 ans inclus sont gratuits mais ne bénéficient pas d’un siège Le prix des excursions est sujet à modification sans préavis
Sujet de la discussion Réponses Auteur
Infirmière à la polyclinique de la Guadeloupe English translation pending
Bonjour,
Je suis infirmière et actuellement résidente en Italie. Le 05 Janvier 2007, mon mari et moi nous installons définitivement en Guadeloupe. Je commence le 08 Janvier à la polyclinique des Abymes, service de médecine 1, et je souhaiterais avoir quelques infos sur la polyclinique, le service, les collègues, l'ambiance...
Merci à tous,
Biz
Voyage 5 mois et 3 semaines en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour,
Il n'est jamais trop tard pour rendre compte de son voyage. Le confinement me laisse enfin du temps pour le faire.
Je suis parti le 17 août 2017 et je suis rentré le 7 février 2018. Entre temps, je suis allé en Argentine par cargo puis une fois sur ce continent, j'ai visité l'Uruguay, l'Argentine et le Chili.
Durant tout ce voyage, j'ai tenu un carnet journalier.
Je me propose de vous le livrer.
Séjour au Chili et l'île de Pâques du 20 novembre au 14 décembre 2019 English translation pending
Beaucoup de personnes m’ont aidé à établir mon planning et je me suis bien servie de l’expérience de voyageurs, donc voici ma modeste contribution qui est plutôt d’ordre pratique. Je tiens à préciser que l’écriture n’est pas mon fort, que je ne suis pas randonneuse et que je ne suis pas non plus une contemplative dans le sens : je ne reste pas 3h00 durant à admirer un paysage !
Beaucoup de photos, ça va être très difficile de faire le tri pour mon diaporama. J’ai mis 20 photos, c’est tout ce qu’autorise le « Carnet de voyage », j’ai essayé de mettre des photos que l’on ne voit pas souvent. Si vous voulez d’autres endroits, je rajouterai des photos.
Ne sachant pas si nous étions sensibles au mal d’altitude, 3 j avant de partir et tout le temps que nous étions en altitude, nous avons pris en homéopathie Coca 9CH 3 g/3 fois/jour et 5CH à Putre (nous avions en plus du Diamox, au cas où), nous sommes montés à 4500 m et tout s’est bien passé.
Après avoir garé notre voiture grâce à Onepark près de l’aéroport de Roissy, nous avons pris le vol direct Air France pour Santiago. Je déplore les restrictions de personnel au sol : il faut tout faire nous-même : édition carte d’embarquement, édition des étiquettes pour les bagages, les coller, les peser, les scanner et le passage de l’immigration.
21/11/2019 - Paris à Santiago à Calama à San Pedro d’Atacama Nous sommes partis et arrivés avec 20 mn de retard car à Paris il a fallu dégivrer les ailes d’avion. A Santiago, notre avion pour Calama a 1h00 de retard. Aller par Skyairlines. Prise de la voiture de location chez Europcar : nous sommes passés par « le Routard ». On avait loué une 4x2, on a été surclassé avec une 4x4 toute neuve. Très belle route jusqu’à SPA. On a trouvé notre hôtel grâce à Maps me, c’est très difficile de s’y retrouver dans SPA, on a un peu tourné…. Nuit à Hostal Pablito 2
22/11/2019 – SPA Petite précision : moi bretonne, au Chili, on n’a eu que du beurre salé, je n’ai donc pas utilisé la salière au petit-déjeuner ! Il y a une station essence toute neuve ouverte 24/24 7j/7 à la sortie de SPA route de Toconao. Pour notre premier jour, nous resterons à la même altitude pour l’acclimatation. Il n’y a vraiment pas beaucoup d’indication sur les routes. Donc, nous avons fait pour ce premier jour : - Beaucoup de route pour trouver la laguna Baltinache que nous n’avons finalement pas trouvée….gag ! En cours de route on a visité Toconao…où j’ai trébuché en arrière et me suis raccroché à….un cactus…pas glop du tout. A la sortie de SPA, route de Calama, sur la droite : - Vallée de la mort : de l’entrée jusqu’au parking on passe entre de hautes falaises et puis cette immense dune de sable, on se sent tout petit. Reprendre la route de Calama, direction Vallée de la Lune, continuer direction Toconao et bien regarder les panneaux : - Vallée de la lune, très belle, mais les premiers points de vue et les cavernes de sel fermés ainsi qu’au-delà des Très Maria. On a donc fait demi-tour et repris la route de Calama pour accéder au Mirador de Ckari (Pierre de coyotte). On n’est pas resté pour le coucher du soleil, il faisait 35°C et on était crevé. La veille, en arrivant, on en avait eu un aperçu car la route, en venant de Calama, longe la vallée de la lune.
23/11/2019 – SPA Partis tôt comme toujours : - Laguna Cejar et Piedra et oh surprise : - Laguna Baltinache…enfin ! depuis hier qu’on la cherchait !

et dans la foulée : - Ojos del Salar - Laguna Tebenquiche qui est magnifique !

l’après-midi : - Vallée Arc en Ciel (de Arcoiris) : à SPA, prendre la route pour Calama, à 35 km à droite (panneaux), belle route goudronnée, juste avant le petit pont prendre la piste à gauche, c’est très beau visuellement, en photo un peu moins. Il y a des petits canyons que l’on peut remonter à pied en se prenant pour Indiana Jones. Si vous voulez voir les pétroglyphes, qui ne sont pas terrible, il faut s’arrêter à la maison un peu avant le petit pont. Si vous avez du temps, passer le pont et monter jusqu’au village de Rio Grande, très joli et coquet.
24/11/2019 – SPA Nous partons donc très tôt : 7h30 pour les lagunes altiplaniques. Direction Toconao, Socaire, très belle route. - Lagunes Miscanti et Menique - Après Socaire, prendre la piste à gauche, il y a des panneaux et gare à toi si tu te gares à un endroit où un guide à l’habitude de se garer à côté du gîte ! Revenir à la grande route et prendre à gauche : - Les Pierres Rouges ou Salar de Talar ou Agua Calliente (al. 4300 m) –. On en a pris plein les mirettes

Encore un peu plus loin sur la route : - Laguna Tuyajto. L’après-midi, sur la route du retour, bien regarder les panneaux sur la droite, et prendre à droite : - Désert d’Atacama, c’est vraiment un désert de sel où on roule dessus, on dirait de la neige

et en plein milieu de ce desert, nous arrivons à la : - Laguna Chaxa, magnifique avec tous ses flamants et autres oiseaux et les couleurs de la lagune… (il y a des tables pour pique-niquer à l’ombre : 37°C).

25/11/2019 – SPA - Les Geysers del Tatio Nous sommes partis à 4h00 avec notre petit-déjeuner préparé par notre hostal. 1h30 de route en très mauvais état (alt. 4350 m). -5°C ça caille ! Prévoyez gants, écharpe, bonnet et couvrez-vous comme l’oignon (plusieurs couches). Nous sommes les premiers à rentrer sur le site. On va sur le parking tout au fond et on attend que le soleil se lève et que les geysers se mettent en marche. Joli spectacle (même quand on a vu Yellowstone avant !). On quitte le site à 8h00 Très jolis paysages en descendant que l’on n’a pas vu à l’aller vu qu’il faisait nuit. - le Bofedal de Putana - Sur la route, bucolique à souhait avec un cours d’eau, des oiseaux et puis un très beau point de vue aménagé. On a vu aussi beaucoup de vigognes. On reprend la route et puis on a pris une piste sur la gauche où un panneau indiquait « route en mauvais état ». Effectivement, mais des paysages grandioses, seuls au monde, on en a pris plein les yeux, les couleurs, les paysages, magnifiques. Cette route nous amène jusqu’aux : - Thermes de Puritana On ne s’est même pas arrêté car je n’avais pas pris les maillots pensant ne pas avoir le temps. Un peu plus loin, toujours sur la même route : - Canyon de Guatin – Déçue, je pensais qu’il y avait plus de cactus. Au niveau des habitations prendre à droite, pour descendre dans le canyon et la charmante petite rivière. Suivre la route et remonter vers de beaux points de vue. Le tout sous un beau ciel bleu et 37°C. Le soir, nous avons dîné chez CKAPIN, dans la rue principale, très bon, prix raisonnable et accueil chaleureux. Nous avons fait toutes nos excursions par nous-mêmes, sans problèmes, souvent sur de belles routes. Nous comptions prendre une excursion pour le Salar de Tara, mais celui-ci était toujours fermé. Il n’y a pas beaucoup de panneaux, on s’est demandé si ce n’était pas fait exprès, mais c’est dans beaucoup d’endroits au Chili.
26/11/2019 – SPA à Iquique Départ à 7h00. Route vers Iquique via Calama. Route droite désertique. Arrêts à : - Pétroglyphes Pintendos. Impressionnant, sous un soleil d’enfer. Un site regroupant plus de 400 figures couvrant les versants de plusieurs collines. Nous étions seuls et probablement les seuls visiteurs du jour. Pique-nique sur place en compagnie des lézards.

- Humberstone : l’ancienne usine de salpêtre et ville fantôme abandonnée en 1960. Intéressant mais sans plus. Descente impressionnante vers Iquique dominée par une dune de sable

et il y a des panneaux de regroupement en cas de tsunami…pas rassurant. Iquique très sale, taguée, pas accueillante. Nuit à l’hôtel Casa Norte.
27/11/2019 – Iquique à Arica Route vers Arica par de beaux paysages désertiques où rien ne pousse

avec parfois quelques oasis au fond, là où coule une rivière…. Arrêts pour : - Gigante de Atacama, petroglyphe géant : bof ! - Statues de Caleta camarones,

- Petroglyphe Coca-Cola ! Petit tour dans Arica avec arrêt à la Cathédrale, les plages et le port de pêche avec les phoques, les pélicans et….les chats qui se partagent les restes de poissons jetés par les pêcheurs.


Nous avons acheté 2 bidons de 20 L de fuel pour aller à Putre le lendemain. La ville est pas mal. Beau temps avec beaucoup de vent. Nuit à l’hôtel « Le petit clos » tenu par un français.
28/11/2019 – Arica à Putre Nous partons tard à 9h30 car petit-déjeuner servi tard à 8h30 ! Arrêt de 1h00 sur la route à cause des travaux. Arrêt au : - Muséo Arqueologico San Miguel de Azapa pour voir les momies. Beaucoup de camions. Nous sommes arrivés à 15h00 Petit tour du village, mignon, mais il n’y a pas grand chose à voir. Population indienne. Nous avons mangé au resto de l’hôtel. De la vigogne, très bon, très bien présenté. Pour finir et pour goûter un maté de coca. Beau coucher de soleil. J’ai un peu mal à la tête, nous passons au Coca 5CH, 5 g. Nuit à l’hôtel « La Paloma »
29/11/201/ - Putre à Salar de Surire à Putre Nous partons à 8h30, 6°C et il fait beau. Enormément de camions sur la route du à l’exploitation du sel du Salar. - Traversée du village d’Ancuta, - Arrêt au village de Guallatire, tout mignon, avec des toits de chaume, même l’église. Quand on arrive, droit sur l’exploitation, grosse déception, le salar est complètement défigué. Mais bon, après avoir laissé l’exploitation derrière nous, nous voyons le salar dans toute sa splendeur.

Peu de gens viennent jusqu’ici, nous avons seulement croisé 2 autres couples. Nous avons vu beaucoup d’animaux : flamants roses, nandu avec ses petits, vignognes, oiseaux… On a photographié la route avant d’arriver et le Salar sous toutes ses coutures ainsi que les : - Thermes de Polloqueres

On a voulu prendre une autre piste pour le retour et on s’est retrouvé…..en Bolivie…on n’a jamais vu de frontière, bref, on s’est empressé de faire demi-tour en remerciant les 2 femmes d’une estancia qui nous avaient renseigné et qui étaient aussi étonnées que nous. Heureusement que l’on n’a pas rencontré de Carabineros. Finalement, on a fait tout le tour du salar. Beau temps mais le vent est froid : 18°C. Très contents de notre visite, c’est magnifique. On a vidé nos 2 jerrycans dans le réservoir de la voiture et nous avons échangé à l’hôtel les 2 jerrycans vides contre le remplissage de notre bidon d’eau. Nous avons de nouveau mangé au resto de l’hôtel, aussi bon et bien présenté qu’hier et comme hier, ils ont fait un feu dans la cheminée, très sympa. Nuit à l’hôtel « La Paloma »
30/11/2019 – Putre à Parc Lauca à Arica Lever à 7h00, il fait froid dans la chambre : 16°C. Départ à 8h30. On a fait : - Bofetal de Parinacota, - Village de Parinacota, - Lagune de Cotacotani, - Lagos (lac) Chungara (alt 4500 m ) et le volcan Parinacota qui le surplombe.


On a été jusqu’à la frontière Bolivienne où attendait une longue file de camions. Nous sommes repartis pour Arica à 12h30 On a vu de beaux paysages, mais moins de choses qu’au Salar de Surire, on était souvent loin des animaux et sur la route très peu de points de vue aménagés et difficile de s’arrêter à cause des camions. Au lit à 21h30. Nuit à l’hôtel Lynch à Arica
01/12/2019 – Arica à Santiago à Punta Arenas à Puerto Natales Journée voyage. On voulait absolument voir les glaciers et à quoi ressemblait la Patagonie. Départ de l’hôtel à 4h30. On a rendu la voiture de location en mettant les clés dans la boîte à lettre de l’agence car celle-ci n’ouvre qu’à 7h00. Par la suite, il n’y a eu aucun problème. Avion pour Santiago à 7h41, arrivée 10h10 puis avion pour Punta Arenas à 14h50, avec arrêt à Puerto Monti, arrivée à 19h20. J’avais pris des billets avec Latam Airlines car les horaires correspondaient et s’il y avait du retard, c’est plus facile de faire une réclamation. Vu le prix du billet (cher) : on n’a eu le droit qu’à un verre d’eau à chaque fois, sinon c’était payant ! Voiture de location avec « Adel Rent a car et Turismo » et route vers Puerto Natales où on arrive de nuit à 23h30 et sous la pluie. Nuit à l’hôtel « El Sendero »
02/12/2019 – Punta Arenas à Puerto Natales Courte nuit car nous avons rendez-vous 7h00 à l’agence « Turismo 21 de Mayo ». Là, nous avons été pris en charge par Mélanie pour une excursion sur la journée : - bus jusqu’au bateau - Remontée du fjord Ultima Esperanza en catamaran avec arrêt sous le glacier Balmaceda et d’une cascade - jusqu’au glacier Serrano où nous descendons pour nous rendre à pied le long du glacier et où nous pouvons admirer au passage les glaçons qui descendent la rivière, - Déjeuner dans une hosteria - Remontée du Rio Serrano en zodiac - Montée à pied jusqu’à un beau point de vue - re-zodiac qui nous a déposé dans le parc de l’hôtel Grey vers 16h00 Nous étions plusieurs personnes, mais au fur et à mesure, en fonction de ce que les gens avaient réservés, le groupe diminuait. A partir de là, nous n’étions plus que nous 2. Nous sommes montés dans un mini-bus avec 3 jeunes qui nous accompagnaient donc toujours Mélanie, un chauffeur et un naturaliste. Nous avons fait le tour des différents points de vue du parc Torres del Paine et vu plein d’animaux. C’était très sympa mais très fatiguant. Nous sommes rentrés à 23h00 avec des images plein la tête et éblouis. Couchés à 23h30. Temps un peu couvert le matin, mais beau soleil l’après-midi.
Les Torres del Paine avec les glaçons qui descendent la rivière Grey
Le glacier Serrano où nous sommes allés à pied jusque sur le côté du glacier.
03/12/2019 – Puerto Natales Visite de Puerto Natales et départ pour le Parc Torres del Paine pour finir les quelques points de vue que l’on n’a pas vu hier. Nous avons vu beaucoup d’animaux : des nandoux, des cygnes à tête noire, canards, vigognes, lapin et renard. Au retour, on a pris un jeune auto-stoppeur argentin très sympathique. Le soir, on a très bien mangé au Cangrejo Rojo (recommandé par le routard) un peu cher mais on s’est régalé ! Encore une belle journée sous un soleil éclatant.
Des nandoux.
Nuit à l’hôtel El Sendero
04/12/2019 – Puerto Natales à Punta Arenas à Santiago Le temps est couvert ce matin. Nous rendons la voiture à Punta Arenas où il pleut. Nous avons eu de la chance d’avoir 2 jours de beau temps. Arrivée à Santiago à 19h00. A la sortie de l’aéroport, il n’y a qu’à traverser la route pour rentrer à l’hôtel. Cher mais bien et surtout pratique. On a mangé au resto de l’hôtel. Nuit à l’Holyday Inn
05/12/2019 – Santiago à Ile de Pâques Lever à 3h00 car nous prenons le vol de 6h30. Panique à l’aéroport, le papier que l’on remplissait à la main avant le départ, doit se faire, depuis le 01/12, obligatoirement par ordinateur ! J’avais essayé avant de partir et ça ne marchait pas. Et si tu n’as pas ce papier, tu ne pars pas ! Au comptoir Latam, ils n’en ont rien à faire et nous ont dit carrément de nous démerder ! On a finalement pu le faire sur l’ordi. du Service Information de l’aéroport avec l’aide d’un jeune Suisse pour la traduction car uniquement en espagnol avec pour chacun : nom du père, de la mère…., tu n’as pas à l’imprimer, ça arrive directement sur l’ordinateur de la police des frontières quand tu passes à l’immigration. Petit-déjeuner dans l’avion et débarquement sur le tarmac de l’aéroport de Rapa Nui sous la pluie ! Nous achetons le pass pour les visites au petit kiosque avant la récupération des bagages sur la gauche. Nous avons loué une voiture chez « Océanic Rapu Nui » qui nous attend avec un collier de fleurs. L’après-midi, nous avons fait le sud de l’île à partir de notre location : - le site d’Orongo, - le cratère de Ranco Kau - l’ïle de l’homme oiseau - le village cérémoniel. Les sites sont tout le long de la route. Puis nous sommes revenus vers Hanga Roa : le petit port avec ses bâteaux de pêche et ses téméraires surfeurs car le récif et les rochers ne sont pas loin. Nous avons mangé un bon céviche à « la Taverne du pêcheur » avec vue sur le port. On est crevés, coucher à 21h30 ! Nuit « Chez Jérôme » un français très sympathique. Nous avons une chambre à l’étage avec un balcon et vue sur la mer
06/12/2019 – Ile de Pâques Nous nous réveillons à 7h00 : grosse averse. Bon petit-déjeuner et nous partons pour nos visites à 9h30, direction le sud et le sud/est et le temps se met au beau : - Carrière + cratère de Rano Raraku, - Moais de Tongariki,

- Plage d’Anakena et ses moais Sur l’île, les chevaux et les vaches sont en liberté mais le soir, ils rentrent chez eux. Nous avons réservé par l’intermédiaire de notre logeur un dîner-spectacle pour ce soir : dîner excellent et spectacle époustouflant et rythmé avec la présence de la meilleure danseuse de l’année de Tahiti. Nous étions enchantés.
07/12/2019 – Ile de Pâques Nous partons pour la côte ouest : - le 2ème port de pêche, - le cimetière de l’île, - le muséo - Tahai (moai) - Ahu Akivi Nous avons acheté au supermarché 500 gr de cerises locales pour 2 € : excellentes. Resto à « Haka Honu » (recommandé par le routard). Très bon mais un peu trop copieux pour moi. Service très aimable avec une belle vue.
08/12/2019 – Ile de Pâques Petit tour sur le port pour voir les tortues et la procession des communiants avec le prêtre qui portait une coiffe polynésienne. Direction la plage d’Anakena, je voulais me baigner dans l’océan pacifique, mais moi j’aime la mer calme et là de très grosses vagues, donc juste pour la photo. Resto le même qu’hier et toujours aussi bon.
09/12/2019 – Ile de Pâques Temps couvert ce matin. Petit tour jusqu’au port et nous poussons jusqu’à Tongariki pour revoir les 15 moais, mais sans soleil, le site est bien triste. Nous avons rendu notre voiture.
10/12/2019 – Ile de Pâques à Santiago Notre logeur nous amène à l’aéroport. Enormément de voyageurs, file d’attente pour passer les valises, chez Latam, pour rentrer dans la salle d’embarquement, l’aéroport est bondé ! Depuis l’avion, l’île semble vraiment un « petit caillou » perdu au milieu de l’océan. L’île est très propre et tous les habitants font en sorte qu’elle le reste. A Santiago nous prenons un taxi pour rejoindre notre hôtel. Nuit au Happy House Hostal
11/12/2019 – Santiago à Valparaiso Nous avons réservé une visite en français avec Valp’Otop. Nous sommes partis à 7h30 pour prendre le métro pour rejoindre la station de bus. L’hostal nous a prêté une carte vierge afin de mettre de l’agent dessus pour le métro. Puis 1h30 de bus pour rejoindre notre guide qui nous attend au Bus Terminal de Valpo : - Port de pêche avec les phoques, - Promenade en bateau dans la baie, car je voulais voir la ville de la mer, - Visite des collines avec le funiculaire, très belles fresques dont la vue est gâchée par de nombreux tags politiques mais jamais sur la fresque elle-même. C’est très coloré, de petites ruelles, de beaux points de vue. J’ai beaucoup aimé. Retour à Santiago le soir par le même chemin. On est vannés.

12/12/2019 – Santiago Nouvelle visite de programmée avec Valp’Otop. Notre guide est venu nous chercher à l’hôtel. Nous avons visité Santiago par une chaleur torride : 32°C. Nous avons pris le funiculaire, le téléphérique et le métro. Pas trop de monuments. 10 km à pied. On a vu ce qu’il y avait à voir sans chercher notre chemin avec un guide sympa. Le soir, resto « Ocean Pacific » très bon et la déco « bateau » superbe.
13/12/2019 – Santiago à Paris Taxi puis vol direct Air France
Conclusion : Vu les évènements se passant au Chili avant notre départ. Tout s’est bien passé : juste 2 manifestations pacifiques à SPA et à Puerto Natales le soir et nous avons respiré un peu de gaz lacrymogène resté au sol et soulevé par le vent à Valparaiso. Peu de chars anti-émeutes à Santiago. Nous avons tout fait par nous-mêmes à SPA où les routes sont en bon état et les pistes praticables. Attention quand même aux rues à sens unique dans les villes, parfois non indiquées et cependant connues des locaux. Conseil : Jeter un œil sur le code de la route Chilien et ses quelques particularités (arrêts aux feux, priorités, sens uniques…) qui pourront vous éviter quelques sueurs froides. Nous avons vu des paysages magnifiques et grandioses, beaucoup d’animaux et d’oiseaux avec des impressions de « seuls au monde » en nous disant « que la terre est belle ». Pourquoi en prenons-nous si peu soin ?
Ne sachant pas si nous étions sensibles au mal d’altitude, 3 j avant de partir et tout le temps que nous étions en altitude, nous avons pris en homéopathie Coca 9CH 3 g/3 fois/jour et 5CH à Putre (nous avions en plus du Diamox, au cas où), nous sommes montés à 4500 m et tout s’est bien passé.
Après avoir garé notre voiture grâce à Onepark près de l’aéroport de Roissy, nous avons pris le vol direct Air France pour Santiago. Je déplore les restrictions de personnel au sol : il faut tout faire nous-même : édition carte d’embarquement, édition des étiquettes pour les bagages, les coller, les peser, les scanner et le passage de l’immigration.
21/11/2019 - Paris à Santiago à Calama à San Pedro d’Atacama Nous sommes partis et arrivés avec 20 mn de retard car à Paris il a fallu dégivrer les ailes d’avion. A Santiago, notre avion pour Calama a 1h00 de retard. Aller par Skyairlines. Prise de la voiture de location chez Europcar : nous sommes passés par « le Routard ». On avait loué une 4x2, on a été surclassé avec une 4x4 toute neuve. Très belle route jusqu’à SPA. On a trouvé notre hôtel grâce à Maps me, c’est très difficile de s’y retrouver dans SPA, on a un peu tourné…. Nuit à Hostal Pablito 2
22/11/2019 – SPA Petite précision : moi bretonne, au Chili, on n’a eu que du beurre salé, je n’ai donc pas utilisé la salière au petit-déjeuner ! Il y a une station essence toute neuve ouverte 24/24 7j/7 à la sortie de SPA route de Toconao. Pour notre premier jour, nous resterons à la même altitude pour l’acclimatation. Il n’y a vraiment pas beaucoup d’indication sur les routes. Donc, nous avons fait pour ce premier jour : - Beaucoup de route pour trouver la laguna Baltinache que nous n’avons finalement pas trouvée….gag ! En cours de route on a visité Toconao…où j’ai trébuché en arrière et me suis raccroché à….un cactus…pas glop du tout. A la sortie de SPA, route de Calama, sur la droite : - Vallée de la mort : de l’entrée jusqu’au parking on passe entre de hautes falaises et puis cette immense dune de sable, on se sent tout petit. Reprendre la route de Calama, direction Vallée de la Lune, continuer direction Toconao et bien regarder les panneaux : - Vallée de la lune, très belle, mais les premiers points de vue et les cavernes de sel fermés ainsi qu’au-delà des Très Maria. On a donc fait demi-tour et repris la route de Calama pour accéder au Mirador de Ckari (Pierre de coyotte). On n’est pas resté pour le coucher du soleil, il faisait 35°C et on était crevé. La veille, en arrivant, on en avait eu un aperçu car la route, en venant de Calama, longe la vallée de la lune.
23/11/2019 – SPA Partis tôt comme toujours : - Laguna Cejar et Piedra et oh surprise : - Laguna Baltinache…enfin ! depuis hier qu’on la cherchait !

et dans la foulée : - Ojos del Salar - Laguna Tebenquiche qui est magnifique !

l’après-midi : - Vallée Arc en Ciel (de Arcoiris) : à SPA, prendre la route pour Calama, à 35 km à droite (panneaux), belle route goudronnée, juste avant le petit pont prendre la piste à gauche, c’est très beau visuellement, en photo un peu moins. Il y a des petits canyons que l’on peut remonter à pied en se prenant pour Indiana Jones. Si vous voulez voir les pétroglyphes, qui ne sont pas terrible, il faut s’arrêter à la maison un peu avant le petit pont. Si vous avez du temps, passer le pont et monter jusqu’au village de Rio Grande, très joli et coquet.
24/11/2019 – SPA Nous partons donc très tôt : 7h30 pour les lagunes altiplaniques. Direction Toconao, Socaire, très belle route. - Lagunes Miscanti et Menique - Après Socaire, prendre la piste à gauche, il y a des panneaux et gare à toi si tu te gares à un endroit où un guide à l’habitude de se garer à côté du gîte ! Revenir à la grande route et prendre à gauche : - Les Pierres Rouges ou Salar de Talar ou Agua Calliente (al. 4300 m) –. On en a pris plein les mirettes

Encore un peu plus loin sur la route : - Laguna Tuyajto. L’après-midi, sur la route du retour, bien regarder les panneaux sur la droite, et prendre à droite : - Désert d’Atacama, c’est vraiment un désert de sel où on roule dessus, on dirait de la neige

et en plein milieu de ce desert, nous arrivons à la : - Laguna Chaxa, magnifique avec tous ses flamants et autres oiseaux et les couleurs de la lagune… (il y a des tables pour pique-niquer à l’ombre : 37°C).

25/11/2019 – SPA - Les Geysers del Tatio Nous sommes partis à 4h00 avec notre petit-déjeuner préparé par notre hostal. 1h30 de route en très mauvais état (alt. 4350 m). -5°C ça caille ! Prévoyez gants, écharpe, bonnet et couvrez-vous comme l’oignon (plusieurs couches). Nous sommes les premiers à rentrer sur le site. On va sur le parking tout au fond et on attend que le soleil se lève et que les geysers se mettent en marche. Joli spectacle (même quand on a vu Yellowstone avant !). On quitte le site à 8h00 Très jolis paysages en descendant que l’on n’a pas vu à l’aller vu qu’il faisait nuit. - le Bofedal de Putana - Sur la route, bucolique à souhait avec un cours d’eau, des oiseaux et puis un très beau point de vue aménagé. On a vu aussi beaucoup de vigognes. On reprend la route et puis on a pris une piste sur la gauche où un panneau indiquait « route en mauvais état ». Effectivement, mais des paysages grandioses, seuls au monde, on en a pris plein les yeux, les couleurs, les paysages, magnifiques. Cette route nous amène jusqu’aux : - Thermes de Puritana On ne s’est même pas arrêté car je n’avais pas pris les maillots pensant ne pas avoir le temps. Un peu plus loin, toujours sur la même route : - Canyon de Guatin – Déçue, je pensais qu’il y avait plus de cactus. Au niveau des habitations prendre à droite, pour descendre dans le canyon et la charmante petite rivière. Suivre la route et remonter vers de beaux points de vue. Le tout sous un beau ciel bleu et 37°C. Le soir, nous avons dîné chez CKAPIN, dans la rue principale, très bon, prix raisonnable et accueil chaleureux. Nous avons fait toutes nos excursions par nous-mêmes, sans problèmes, souvent sur de belles routes. Nous comptions prendre une excursion pour le Salar de Tara, mais celui-ci était toujours fermé. Il n’y a pas beaucoup de panneaux, on s’est demandé si ce n’était pas fait exprès, mais c’est dans beaucoup d’endroits au Chili.
26/11/2019 – SPA à Iquique Départ à 7h00. Route vers Iquique via Calama. Route droite désertique. Arrêts à : - Pétroglyphes Pintendos. Impressionnant, sous un soleil d’enfer. Un site regroupant plus de 400 figures couvrant les versants de plusieurs collines. Nous étions seuls et probablement les seuls visiteurs du jour. Pique-nique sur place en compagnie des lézards.

- Humberstone : l’ancienne usine de salpêtre et ville fantôme abandonnée en 1960. Intéressant mais sans plus. Descente impressionnante vers Iquique dominée par une dune de sable

et il y a des panneaux de regroupement en cas de tsunami…pas rassurant. Iquique très sale, taguée, pas accueillante. Nuit à l’hôtel Casa Norte.
27/11/2019 – Iquique à Arica Route vers Arica par de beaux paysages désertiques où rien ne pousse

avec parfois quelques oasis au fond, là où coule une rivière…. Arrêts pour : - Gigante de Atacama, petroglyphe géant : bof ! - Statues de Caleta camarones,

- Petroglyphe Coca-Cola ! Petit tour dans Arica avec arrêt à la Cathédrale, les plages et le port de pêche avec les phoques, les pélicans et….les chats qui se partagent les restes de poissons jetés par les pêcheurs.


Nous avons acheté 2 bidons de 20 L de fuel pour aller à Putre le lendemain. La ville est pas mal. Beau temps avec beaucoup de vent. Nuit à l’hôtel « Le petit clos » tenu par un français.
28/11/2019 – Arica à Putre Nous partons tard à 9h30 car petit-déjeuner servi tard à 8h30 ! Arrêt de 1h00 sur la route à cause des travaux. Arrêt au : - Muséo Arqueologico San Miguel de Azapa pour voir les momies. Beaucoup de camions. Nous sommes arrivés à 15h00 Petit tour du village, mignon, mais il n’y a pas grand chose à voir. Population indienne. Nous avons mangé au resto de l’hôtel. De la vigogne, très bon, très bien présenté. Pour finir et pour goûter un maté de coca. Beau coucher de soleil. J’ai un peu mal à la tête, nous passons au Coca 5CH, 5 g. Nuit à l’hôtel « La Paloma »
29/11/201/ - Putre à Salar de Surire à Putre Nous partons à 8h30, 6°C et il fait beau. Enormément de camions sur la route du à l’exploitation du sel du Salar. - Traversée du village d’Ancuta, - Arrêt au village de Guallatire, tout mignon, avec des toits de chaume, même l’église. Quand on arrive, droit sur l’exploitation, grosse déception, le salar est complètement défigué. Mais bon, après avoir laissé l’exploitation derrière nous, nous voyons le salar dans toute sa splendeur.

Peu de gens viennent jusqu’ici, nous avons seulement croisé 2 autres couples. Nous avons vu beaucoup d’animaux : flamants roses, nandu avec ses petits, vignognes, oiseaux… On a photographié la route avant d’arriver et le Salar sous toutes ses coutures ainsi que les : - Thermes de Polloqueres

On a voulu prendre une autre piste pour le retour et on s’est retrouvé…..en Bolivie…on n’a jamais vu de frontière, bref, on s’est empressé de faire demi-tour en remerciant les 2 femmes d’une estancia qui nous avaient renseigné et qui étaient aussi étonnées que nous. Heureusement que l’on n’a pas rencontré de Carabineros. Finalement, on a fait tout le tour du salar. Beau temps mais le vent est froid : 18°C. Très contents de notre visite, c’est magnifique. On a vidé nos 2 jerrycans dans le réservoir de la voiture et nous avons échangé à l’hôtel les 2 jerrycans vides contre le remplissage de notre bidon d’eau. Nous avons de nouveau mangé au resto de l’hôtel, aussi bon et bien présenté qu’hier et comme hier, ils ont fait un feu dans la cheminée, très sympa. Nuit à l’hôtel « La Paloma »
30/11/2019 – Putre à Parc Lauca à Arica Lever à 7h00, il fait froid dans la chambre : 16°C. Départ à 8h30. On a fait : - Bofetal de Parinacota, - Village de Parinacota, - Lagune de Cotacotani, - Lagos (lac) Chungara (alt 4500 m ) et le volcan Parinacota qui le surplombe.


On a été jusqu’à la frontière Bolivienne où attendait une longue file de camions. Nous sommes repartis pour Arica à 12h30 On a vu de beaux paysages, mais moins de choses qu’au Salar de Surire, on était souvent loin des animaux et sur la route très peu de points de vue aménagés et difficile de s’arrêter à cause des camions. Au lit à 21h30. Nuit à l’hôtel Lynch à Arica
01/12/2019 – Arica à Santiago à Punta Arenas à Puerto Natales Journée voyage. On voulait absolument voir les glaciers et à quoi ressemblait la Patagonie. Départ de l’hôtel à 4h30. On a rendu la voiture de location en mettant les clés dans la boîte à lettre de l’agence car celle-ci n’ouvre qu’à 7h00. Par la suite, il n’y a eu aucun problème. Avion pour Santiago à 7h41, arrivée 10h10 puis avion pour Punta Arenas à 14h50, avec arrêt à Puerto Monti, arrivée à 19h20. J’avais pris des billets avec Latam Airlines car les horaires correspondaient et s’il y avait du retard, c’est plus facile de faire une réclamation. Vu le prix du billet (cher) : on n’a eu le droit qu’à un verre d’eau à chaque fois, sinon c’était payant ! Voiture de location avec « Adel Rent a car et Turismo » et route vers Puerto Natales où on arrive de nuit à 23h30 et sous la pluie. Nuit à l’hôtel « El Sendero »
02/12/2019 – Punta Arenas à Puerto Natales Courte nuit car nous avons rendez-vous 7h00 à l’agence « Turismo 21 de Mayo ». Là, nous avons été pris en charge par Mélanie pour une excursion sur la journée : - bus jusqu’au bateau - Remontée du fjord Ultima Esperanza en catamaran avec arrêt sous le glacier Balmaceda et d’une cascade - jusqu’au glacier Serrano où nous descendons pour nous rendre à pied le long du glacier et où nous pouvons admirer au passage les glaçons qui descendent la rivière, - Déjeuner dans une hosteria - Remontée du Rio Serrano en zodiac - Montée à pied jusqu’à un beau point de vue - re-zodiac qui nous a déposé dans le parc de l’hôtel Grey vers 16h00 Nous étions plusieurs personnes, mais au fur et à mesure, en fonction de ce que les gens avaient réservés, le groupe diminuait. A partir de là, nous n’étions plus que nous 2. Nous sommes montés dans un mini-bus avec 3 jeunes qui nous accompagnaient donc toujours Mélanie, un chauffeur et un naturaliste. Nous avons fait le tour des différents points de vue du parc Torres del Paine et vu plein d’animaux. C’était très sympa mais très fatiguant. Nous sommes rentrés à 23h00 avec des images plein la tête et éblouis. Couchés à 23h30. Temps un peu couvert le matin, mais beau soleil l’après-midi.
Les Torres del Paine avec les glaçons qui descendent la rivière Grey
Le glacier Serrano où nous sommes allés à pied jusque sur le côté du glacier.03/12/2019 – Puerto Natales Visite de Puerto Natales et départ pour le Parc Torres del Paine pour finir les quelques points de vue que l’on n’a pas vu hier. Nous avons vu beaucoup d’animaux : des nandoux, des cygnes à tête noire, canards, vigognes, lapin et renard. Au retour, on a pris un jeune auto-stoppeur argentin très sympathique. Le soir, on a très bien mangé au Cangrejo Rojo (recommandé par le routard) un peu cher mais on s’est régalé ! Encore une belle journée sous un soleil éclatant.
Des nandoux.Nuit à l’hôtel El Sendero
04/12/2019 – Puerto Natales à Punta Arenas à Santiago Le temps est couvert ce matin. Nous rendons la voiture à Punta Arenas où il pleut. Nous avons eu de la chance d’avoir 2 jours de beau temps. Arrivée à Santiago à 19h00. A la sortie de l’aéroport, il n’y a qu’à traverser la route pour rentrer à l’hôtel. Cher mais bien et surtout pratique. On a mangé au resto de l’hôtel. Nuit à l’Holyday Inn
05/12/2019 – Santiago à Ile de Pâques Lever à 3h00 car nous prenons le vol de 6h30. Panique à l’aéroport, le papier que l’on remplissait à la main avant le départ, doit se faire, depuis le 01/12, obligatoirement par ordinateur ! J’avais essayé avant de partir et ça ne marchait pas. Et si tu n’as pas ce papier, tu ne pars pas ! Au comptoir Latam, ils n’en ont rien à faire et nous ont dit carrément de nous démerder ! On a finalement pu le faire sur l’ordi. du Service Information de l’aéroport avec l’aide d’un jeune Suisse pour la traduction car uniquement en espagnol avec pour chacun : nom du père, de la mère…., tu n’as pas à l’imprimer, ça arrive directement sur l’ordinateur de la police des frontières quand tu passes à l’immigration. Petit-déjeuner dans l’avion et débarquement sur le tarmac de l’aéroport de Rapa Nui sous la pluie ! Nous achetons le pass pour les visites au petit kiosque avant la récupération des bagages sur la gauche. Nous avons loué une voiture chez « Océanic Rapu Nui » qui nous attend avec un collier de fleurs. L’après-midi, nous avons fait le sud de l’île à partir de notre location : - le site d’Orongo, - le cratère de Ranco Kau - l’ïle de l’homme oiseau - le village cérémoniel. Les sites sont tout le long de la route. Puis nous sommes revenus vers Hanga Roa : le petit port avec ses bâteaux de pêche et ses téméraires surfeurs car le récif et les rochers ne sont pas loin. Nous avons mangé un bon céviche à « la Taverne du pêcheur » avec vue sur le port. On est crevés, coucher à 21h30 ! Nuit « Chez Jérôme » un français très sympathique. Nous avons une chambre à l’étage avec un balcon et vue sur la mer
06/12/2019 – Ile de Pâques Nous nous réveillons à 7h00 : grosse averse. Bon petit-déjeuner et nous partons pour nos visites à 9h30, direction le sud et le sud/est et le temps se met au beau : - Carrière + cratère de Rano Raraku, - Moais de Tongariki,

- Plage d’Anakena et ses moais Sur l’île, les chevaux et les vaches sont en liberté mais le soir, ils rentrent chez eux. Nous avons réservé par l’intermédiaire de notre logeur un dîner-spectacle pour ce soir : dîner excellent et spectacle époustouflant et rythmé avec la présence de la meilleure danseuse de l’année de Tahiti. Nous étions enchantés.
07/12/2019 – Ile de Pâques Nous partons pour la côte ouest : - le 2ème port de pêche, - le cimetière de l’île, - le muséo - Tahai (moai) - Ahu Akivi Nous avons acheté au supermarché 500 gr de cerises locales pour 2 € : excellentes. Resto à « Haka Honu » (recommandé par le routard). Très bon mais un peu trop copieux pour moi. Service très aimable avec une belle vue.
08/12/2019 – Ile de Pâques Petit tour sur le port pour voir les tortues et la procession des communiants avec le prêtre qui portait une coiffe polynésienne. Direction la plage d’Anakena, je voulais me baigner dans l’océan pacifique, mais moi j’aime la mer calme et là de très grosses vagues, donc juste pour la photo. Resto le même qu’hier et toujours aussi bon.
09/12/2019 – Ile de Pâques Temps couvert ce matin. Petit tour jusqu’au port et nous poussons jusqu’à Tongariki pour revoir les 15 moais, mais sans soleil, le site est bien triste. Nous avons rendu notre voiture.
10/12/2019 – Ile de Pâques à Santiago Notre logeur nous amène à l’aéroport. Enormément de voyageurs, file d’attente pour passer les valises, chez Latam, pour rentrer dans la salle d’embarquement, l’aéroport est bondé ! Depuis l’avion, l’île semble vraiment un « petit caillou » perdu au milieu de l’océan. L’île est très propre et tous les habitants font en sorte qu’elle le reste. A Santiago nous prenons un taxi pour rejoindre notre hôtel. Nuit au Happy House Hostal
11/12/2019 – Santiago à Valparaiso Nous avons réservé une visite en français avec Valp’Otop. Nous sommes partis à 7h30 pour prendre le métro pour rejoindre la station de bus. L’hostal nous a prêté une carte vierge afin de mettre de l’agent dessus pour le métro. Puis 1h30 de bus pour rejoindre notre guide qui nous attend au Bus Terminal de Valpo : - Port de pêche avec les phoques, - Promenade en bateau dans la baie, car je voulais voir la ville de la mer, - Visite des collines avec le funiculaire, très belles fresques dont la vue est gâchée par de nombreux tags politiques mais jamais sur la fresque elle-même. C’est très coloré, de petites ruelles, de beaux points de vue. J’ai beaucoup aimé. Retour à Santiago le soir par le même chemin. On est vannés.

12/12/2019 – Santiago Nouvelle visite de programmée avec Valp’Otop. Notre guide est venu nous chercher à l’hôtel. Nous avons visité Santiago par une chaleur torride : 32°C. Nous avons pris le funiculaire, le téléphérique et le métro. Pas trop de monuments. 10 km à pied. On a vu ce qu’il y avait à voir sans chercher notre chemin avec un guide sympa. Le soir, resto « Ocean Pacific » très bon et la déco « bateau » superbe.
13/12/2019 – Santiago à Paris Taxi puis vol direct Air France
Conclusion : Vu les évènements se passant au Chili avant notre départ. Tout s’est bien passé : juste 2 manifestations pacifiques à SPA et à Puerto Natales le soir et nous avons respiré un peu de gaz lacrymogène resté au sol et soulevé par le vent à Valparaiso. Peu de chars anti-émeutes à Santiago. Nous avons tout fait par nous-mêmes à SPA où les routes sont en bon état et les pistes praticables. Attention quand même aux rues à sens unique dans les villes, parfois non indiquées et cependant connues des locaux. Conseil : Jeter un œil sur le code de la route Chilien et ses quelques particularités (arrêts aux feux, priorités, sens uniques…) qui pourront vous éviter quelques sueurs froides. Nous avons vu des paysages magnifiques et grandioses, beaucoup d’animaux et d’oiseaux avec des impressions de « seuls au monde » en nous disant « que la terre est belle ». Pourquoi en prenons-nous si peu soin ?
Deux semaines en famille en Suède et au Danemark en juillet 2018 English translation pending
Après avoir tant bénéficié du contenu de VoyageForum pour préparer notre voyage en Floride (un autre sujet, carnet de voyage à venir... ;-) ), je vais tenter de "rendre un peu à la communauté" en partageant ici le récit de notre voyage en Scandinavie.
De retour de notre périple de deux semaines en Suède et au Danemark en juillet-août 2018, c’est le moment de tenter de tourner les quelques notes prises au fil de l’eau en récit cohérent… 1’522km en sept étapes sont fort peu de choses au regard de la surface combinée de ces deux pays, et pourtant nous avons la tête pleine d’images, d’impressions et de souvenirs. Il y aurait encore tellement à voir plus au nord, en hiver, ou encore dans des pays voisins comme la Finlande ou la Norvège. Mais c’est sans regrets que nous commençons à trier les photos de ce voyage entrepris en famille – deux adultes et trois enfants/ados de 7, 11 et 14 ans. C’est seulement en décembre 2017 que nous commençons sérieusement les préparatifs. En raison d’une année chargée, nous prenons le parti de nous adresser à une agence « spécialisée dans le grand nord » pour lui déléguer l’organisation. Une fausse-bonne idée car rien ne remplace une préparation méthodique pour tirer le meilleur parti du temps sur place. Nous finirons par passer tout de même du temps à préparer l’itinéraire mais pas autant qu’en faisant tout nous-mêmes et donc au prix de petites frustrations une fois sur place. Mais rien de bien grave… Nous avons adopté l’itinéraire suivant. Un itinéraire « à nous », pas tiré d’un catalogue :
Vol Genève - Stockholm Stockholm (3 nuits) - jour 1 - jour 2 Traversée d’Est en ouest avec étape à Karlstadt(1 nuit) vers la région côtière du Bohuslän Fjällbacka (3 nuits) - jour 1 - jour 2 Göteborg (2 nuits) Traversée en ferry vers le Danemark et étape à Aalborg (1 nuit) Lego House à Billund (1 nuit) Copenhague (3 nuits) Vol Copenhague – Genève

De retour de notre périple de deux semaines en Suède et au Danemark en juillet-août 2018, c’est le moment de tenter de tourner les quelques notes prises au fil de l’eau en récit cohérent… 1’522km en sept étapes sont fort peu de choses au regard de la surface combinée de ces deux pays, et pourtant nous avons la tête pleine d’images, d’impressions et de souvenirs. Il y aurait encore tellement à voir plus au nord, en hiver, ou encore dans des pays voisins comme la Finlande ou la Norvège. Mais c’est sans regrets que nous commençons à trier les photos de ce voyage entrepris en famille – deux adultes et trois enfants/ados de 7, 11 et 14 ans. C’est seulement en décembre 2017 que nous commençons sérieusement les préparatifs. En raison d’une année chargée, nous prenons le parti de nous adresser à une agence « spécialisée dans le grand nord » pour lui déléguer l’organisation. Une fausse-bonne idée car rien ne remplace une préparation méthodique pour tirer le meilleur parti du temps sur place. Nous finirons par passer tout de même du temps à préparer l’itinéraire mais pas autant qu’en faisant tout nous-mêmes et donc au prix de petites frustrations une fois sur place. Mais rien de bien grave… Nous avons adopté l’itinéraire suivant. Un itinéraire « à nous », pas tiré d’un catalogue :
Vol Genève - Stockholm Stockholm (3 nuits) - jour 1 - jour 2 Traversée d’Est en ouest avec étape à Karlstadt(1 nuit) vers la région côtière du Bohuslän Fjällbacka (3 nuits) - jour 1 - jour 2 Göteborg (2 nuits) Traversée en ferry vers le Danemark et étape à Aalborg (1 nuit) Lego House à Billund (1 nuit) Copenhague (3 nuits) Vol Copenhague – Genève
