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Échange étudiant en Europe en anglais, Danemark et Lituanie English translation pending
by Wonderwomen · 2012-01-12 · 18 replies
Bonjour,

Je regarde présentement pour faire un échange étudiant en Europe en anglais. Mes choix se limitent pas mal au Danemark et à la Lituanie qui m'intéressent.

Par contre, je souhaite aller dans une ville qui me permettra de bouger en Europe soit durant les longues fins de semaines ou soit suite à mes études. Raileurope me dit que le train entre Copenhagen et Berlin peut coûter 200$! Je trouve cela franchement abusif! Je voulais donc avoir votre avis sur la question.

Est-il facile de voyager à travers l'Europe en train ou en avion pour un budget raisonnable à partir de Copenhagen? Qu'en est-il de la Lituanie? Je ne compte pas aller jusqu'en Espagne, mais plutôt rester dans les pays voisins.

Merci
Croisière transatlantique mer des Caraïbes départ le 27 avril 2012 à bord du Costa Luminosa English translation pending
by Virginie1978 · 2011-08-27 · 1083 replies
Et voilà, à J- 8 mois 🙂😉 j'ouvre cette discussion pour préparer notre croisière qui aura donc lieu le 27 avril 2012.

Ce sera une croisière de 18 jours à bord du Costa Luminosa.

Nous prendrons l'avion à Marseille vers Paris puis de Paris vers Pointe à Pitre où nous embarquerons.

Les escales sont: - Guadeloupe départ 00h - Martinique 12h/22h - Saint-Martin 12h/18h - La Romana 13h/18h - Ile Catalina 09h/17h - Tortola 9h/18h - Antigua 8h/14h - 5 jours en mer - Santa Cruz de Ténérife (Iles Canaries) 8h/17h - Funchal - mer - Malaga - Mer - Savone transfert pour Nice gare

Nous ne connaissons ni le bateau ni les escales (n'ayant à notre actif qu'une croisière en Méditerrannée).

Tous vos avis, conseils et astuces sont les bienvenus 😎😉🙂

Nous serons avec nos 2 enfants de 8 ans et 2ans1/2 au moment du départ.

Vadijo (ami et membre VF) sera là aussi en famille avec leur enfant de 8 ans.

A bientôt 🙂
Croisière Capitales de la Baltique English translation pending
by Edengirl · 2010-10-16 · 8 replies
bonsoir nous sommes à la recherche de notre croisière pour l'été prochain. Nous sommes tentés par la croisière MSC : capitales de la Baltique qui me me renseigner sur ces points : St Pétersbourg : faut il payer un visa en plus de l"excursion ? les 2 jours en mer , c'est un peu ennuyeux , non ? En fait quelles impressions avez vous eu de cette croisière ? le bateau est le MSC MAGICA Merci
Choix d'un réchaud pour un voyage à vélo en Suède English translation pending
by Balban · 2010-06-29 · 17 replies
Bonjour,

Je pars dans deux semaines en Suède et je dois investir dans un réchaud car ils ne font pas les bouteilles de gaz campingaz. Je ne souhaite pas prendre un réchaud multicombustible car ils sont généralement bien chers mais je me demandais quel réchaud vous utilisiez (surtout pour ceux qui sont partis en Suède) dans des prix abordables... (marque et/ou modèle).

Merci

Alban
Itinéraire à vélo à suivi entre Prague et Varsovie (Pologne)? English translation pending
by Emiljo · 2010-03-25 · 6 replies
Bonjour Je pars le mois prochain pour Prague en suivant la Paneuropéenne Paris-Prague. Ensuite je vise Wroklaw (Pologne) puis Varsovie. Quelqu'un aurait-il déjà fait cette route ? Si oui puis-je avoir connaissance de l'itinéraire suivi entre Prague et la Pologne ? Merci
Voyage Colmar - Cap Nord (Norvège) par voie terrestre English translation pending
by Alain683 · 2010-03-08 · 8 replies
Bonjour, je voudrais avoir des informations sur un projet qui me tient de plus en plus a coeur, partir de Colmar (Alsace) pour aller au Cap Nord en Norvége en voiture mais par voie terrestre, dans ce cas je devrais traverser 9 pays en tout, France, Allemagne, Pologne, Lituanie, Lettonie, Estonie, Russie, Finlande et Norvége. Est ce que j'aurais des problèmes a passer la frontière de certains pays, je pense surtout à la Russie ? Qu'elles sont l'état des routes a partir de la Pologne ? Combien fait il en Scandinavie du nord au coeur de l'été ? Et si quelqu'un a fait a peux près le même trajet, ça serait sympa de me donner des informations. 😉
Finlande - pour ceux qui voudraient y aller English translation pending
by Zitounet · 2009-08-04 · 34 replies
Bonjour Habitué du forum sur les USA depuis quelques temps, le petit tour sur la Finlande m'a surpris : la page de discution regroupe plus d'un an d'échanges (USA -1/2j) Ayant beaucoup voyagé vers les pays Scandinaves, et en particulier la Finlande (12 vacances d'été de 1978 à 2004) et envisagant d'y retourner l'an prochain, je me disais que je pourrais faire profiter d'autres pour leur futur voyage. Si cela intéresse, je pourrais faire un carnet de voyage avec les grandes lignes de ce qu'il faut connaitre pour y aller et ce que l'on peut visiter en dehors des villes principales (je préfère la nature et de ce point de vue, la Finlande est le meilleur d'Europe)

En attente de réaction si ce message viens bien se classer en destinaion Finlande

Bern
Croisière en mer Baltique sur le MSC Opera English translation pending
by Magacla · 2009-06-25 · 8 replies
Bonjour, je vais voyager sur la mer Baltique du 2/08 au 09/08 à bord du msc opera avec mon mari et ma fille de 17 ans. Je recherche eventuellement des personnes françaises faisant le même voyage que nous afin de se connaître avant, en vue des excursions et des repas à table. En effet, lors d'une croisière l'année dernière, j'ai pu constater qu'il n'y avait pas beaucoup de français sur les croisières mcs. De plus, savez vous quel temps il fait generalement en aout sur la mer baltique. Merci d'avance.
Voyageuse seule à Moscou / Saint-Pétersbourg: dangers? English translation pending
by Mariko6 · 2009-04-07 · 10 replies
Bonjour,

j'aimerais visiter Moscou et S-P en juin et j'aimerais savoir si ces villes présentent un danger pour une jeune femme voyageant seule?

J'aimerais beaucoup lire sur vos expériences de voyage, trucs, astuces, etc!

Merci d'avance!!!!🙂

Mariko
Circuler dans la région de Saint-Pétersbourg et autour de la mer Baltique English translation pending
by ArwenMel · 2008-11-24 · 3 replies
Bonjour à tous!😉

L'été prochain, j'envisage de me rendre dans le secteur de la mer Baltique, à la fois pour le plaisir, mais aussi pour mes études. J'aimerais avoir des renseignements sur St-Petersbourg (et aussi sur la Finlande et les pays baltes, car je crois bien passer dans ce secteur aussi). Comment c'est circuler en voiture là-bas? J'aimerais louer une voiture, je l'ai déjà fait en Belgique, Allemagne, Pays-Bas et Luxembourg et j'ai bien aimé. Quel hébergement me conseillez-vous (pas cher)? Quoi voir d'intéressant? Je partirais environ 2 semaines.

Voilà, merci!😉
Voyage à vélo pour "débutant" English translation pending
by Dimitry76 · 2008-08-30 · 18 replies
Nous sommes 3 ami(e)s assez sportif et nous souhaiterions partir l'été prochain pendant 3 semaines faire un séjour à vélo. Nous pensions partir en train et nous rendre dans un pays balte, pays qui reste encore à determiné, et faire le tour de ce pays à vélo. Auriez-vous des indications à nous donner sur le pays à choisir, la pertinence de notre choix et des conseils.

Je vous remercie par avance de me répondre

Dimitri
Croisière dans les Baltiques sur le Norwégian Jewel au départ de Douvres (Angleterre) English translation pending
by Vereinis · 2008-05-30 · 14 replies
Bonjour à vous tous,

Avez-vous deja fait la croisiere sur les baltiques au depart de douvres avec le norwegian jewel? Merci pour vos reponses A bientôt
Voyage de route en Europe à Noël English translation pending
by Civilii · 2007-10-14 · 7 replies
Bonjour à tous !

J'ai eu la chance de réaliser un long road-trip de deux mois aux USA au printemps dernier, en bus, et j'aimerais rééditer cette expérience en Europe durant les deux semaines de vacances de noël, donc je pars un peu à la pêche aux renseignements.

Le trajet que j'aimerais effectuer : Paris => Bruxelles => Amsterdam => Copenhague => Berlin => Varsovie => Prague => Vienne => Munich => Florence => Toulouse.

Pour la météo, je sais que ce ne sera pas toujours très facile de voyager en plein hiver, mais je pense être vaccin au froid après avoir passé un hiver de muerte au Québec. Par contre je m'interroge sur l'état des routes...

Car je compte voyager en bus, cette fois encore. Il n'y a pas tellement le choix (comme aux US d'ailleurs), j'ai repéré le pass Eurolines, qui propose 32 destinations pour un certain laps de temps (279 euros pour 15 jours en haute saison). On peut le prendre autant de fois qu'on veut, à condition de franchir une frontière à chaque fois. Par conre je reste un peu dubitatif sur le mode de fonctionnement : j'ai été dans une agence, et apparemment on ne peut pas faire de pré-réservations : à chaque fois qu'on arrive dans une ville on doit faire une réservation pour la prochaine étape ; et comme c'est Noël, j'ai peur que ce soit un peu bondé... il ne serait pas très agréable de se retrouver coincé à Varsovie par -10°C sans logement ! Et de manière générale les bus me semblent moins fréquents que Greyhound. Donc au niveau de la flexibilité j'ai peur que ce soit pas top... qu'en pensez-vous, si vous avez déjà fait ce type de voyage ?

Questions diverses :Les gares se situent-elles généralement toutes en centre-ville ?Y a-t-il toujours des consignes à bagage dispo ? (mon plus fréquent problème !)Peut-on dormir sans souci dans la gare (même assis) ?Les auberges de jeunesse seront-elles blindées à cette époque ? (vacances) je ne peux pas faire de réservation, étant donné le risque de ne pas avoir de bus au moment voulu...Le trajet que je veux faire vous semble-t-il logique, ou ai-je oublié quelques destinations "inloupables" ? (liste des villes "dispos" : AMSTERDAM - BARCELONE - BERLIN - BRUXELLES - BUCAREST - BUDAPEST - COLOGNE - COPENHAGUE - CRACOVIE - DUBLIN - EDINBOURG - FLORENCE - FRANCFORT - GENEVE - GÖTEBORG - HAMBOURG - LONDRES - MADRID - MILAN - MUNICH - OSLO - PRAGUE - RIGA - ROME - SALZBOURG - SIENNE - STOCKHOLM - TALLINN - VARSOVIE - VENISE - VIENNE - ZURICH) précisions : je ne veux pas m'aventurer trop au nord en raison du climat - je veux faire Venise une autre fois (en amoureux) - j'ai peur d'être déçu par Prague à cause des travaux sur le Pont Charles, - j'ai déjà vu Barcelone (et j'y retournerai !) - j'irai à Budapest l'été prochain - j'hésite à aller à Salzbourg après Munich, Y a-t-il des guides de voyage que vous me conseilleriez, englobant toute l'Europe ?Voilà... merci en tout cas de m'avoir lu, et je suis preneur de tout conseil !!!

Louis, un fol road-trippeur
Dix mois en Lituanie, c'est la belle vie English translation pending
by Lapikichante · 2007-06-02 · 5 replies
Mars 2006, on m'apprends que je pars pour 10 moi sdans les pays Baltes, la Lituanie, a Kaunas, de Septembre a Juin 2007. Bine evidemment, mon reve se realise! je pars donc en tant que Volontaire Europeene a Kaunas! le volontariat qu'est-ce que c'est? c'est un programme europeen pour les gens de 18-25 ans, un peu comme un erasmus, sauf que ca n'a rein a voir avec les etudes, je fais un break.

J'etais (et je le redeviens a la rentree) etudiante dans les metiers de la culture, et la je pars 10 mois pour travailler dans un centre pour handicapes.

Avec le SVE, les volontaires percoivent une indeminite nourriture et argent de poche, qui varient selon la qualite de vie du pays. Nous sommes egalement loges. la qualite de vie, en Lituanie, 3 LITAS= 1euro, on est les rois du petrole! avec 5euros/ jour, on peut vivre aisement.

Je cohabite avec une allemande, et une finlandaise, et maintenant une francaise a pris sa place. les volontaires viennent de toute l'europe, macedoine, netherlands, danemark, Alzerbadjan, Turkie...etc...mexico aussi!

c'est une vraie auberge espagnole en tant reel. comme dans le film sauf que c'est moi qui le vit maintenant! que vouloir de mieux quand on a 20 ans!

Mes journees au debut se sont donc rythmees par le travil: donner des cours d'eveil musical, et art plastiques, puis le soir, voir ces nouveuax visages: decouvrir autrui et bannir les cliches: NON les hollandais ne fument pas tous du haschich. NON les allemands ne sont pas tous strictes! bref.

Un SVE c'est aussi decouvrir la culture du pays, s'integrer pendant un certain temps, edt s'ouvrir aux autres, se forcer a parler, comprendre la situation d'un pays ou le fosse culturel est immense pour moi. Qui ne sait pas que ce(s) pays balte(s) etai(en)t sous le joug de l'URSS! a peine 15ans en arriere. Comment se developpe un peulple qui n'est libre que depuis peu, apres avoir vecu 60ans sous les soviets, dans les communistes dictatorial, ou chacun avait un travail, de l'argent et etait sur de manger le soir, alors que la repression pouvait surgir d'un moment a l'autre....

Que de questions qui m'animent: j'essaie de comprendre comment etait la vie avant, quand je vois ce qu'elle est maintenant.

Dans chaque coin de rue, des sans-abris bouffes pas l'alcool et le tabac errent, des femmes des hommes, d'une 50aine d'annes bien souvent. En travaillant egalement a la soupe populaire, je ne chome pas.

Comment en sont-ils arrives la? Pourquoi est-ce que je vois dans le trolley bus, au supermarche et autres, des gens saouls a longeur de journee? et personne ne fait rien.... Comment se fait-il que des les 1ers mois, je peux me faire aggresser a 2 reprises parce que je parle anglais!? et par des adolescents de 16 ans, voire un gamin de 12 ans qui me crache dessus..

ca me revolte et me repugne, je ne m'attendais pas a voir un pays si pauvre comme cela.

Mais au fur et a mesure, la routine bien evidemment s'installe, ces nouveaux visages me sont familiers, l'anglais ne devient "presque" plus un probleme, et le Lituanien, je commence a le comprendre, ces personnes saoules me sont aussi familieres, et je ne me degoute plus devant une personne vomissant devant moi....comme quoi on change!

Au travail aussi je commence a m'ennuyer tres vite, et vue l'humeur et l'amitie que mes donnent mes collegues, je prefere tres vite rester chez moi ou voyager....

oui, voyager, c'a ete le maitre mot de mes 10 mois, je me suis vite trouve un challenge, quelque chose a faire: hop! si je me faisais une capitale/mois!

que cela n'tienne et vive Ryanair.

me voila partie chaque mois, en Pologne, Bielorussie, les etats baltes bine sur, la finlande, la Suede, l'irlande, Autriche, Russie (kaliningrad, et la "grande russie" bientot), la Hollande.

Bref, je me suis aussi developpee comme cela, tout en restant en Lituanie, et essayer de parler avec les locaux sur leur vie: certains regrettent le temps passe.... maintenant je connais un peu plus l'esprit des etats baltes (il n'y pas longtemps a eu en Estonie, a Tallinn un erevolte entre estonien et russe-qui ont encore un grand pouvoir sur ces pays-), et de l'ex-urss, mais aussi en ayant ete en Bielorussie ( je vous encourage a y aller, et de constaster par vous meme le pourquoi du comment), bref, ma curiosite a ete amplement satisfaite, mioeux que je ne le pensais.

J'ai encore beaucoup de chose a dire sur ce service volontaire, le fait de me revoir au debut faisant la fete avec ces jeunes d el'europe, ces decouvertes, puis au fur et a mesure, les fetes se sont stagnees (oui, en hiver, quand il fait -20parfois, on reste chez soi et on se rechauffe a la vodka egalement), et j'ai commence a voyager!

mais ce n'est certaienment pas fini
Expériences à vélo: neige, glace et (très) basses températures? English translation pending
by Abeillaud · 2007-03-31 · 51 replies
Je cherche un randonneur qui a une expérience des (très) basses températures à vélo. Mes questions porteraient autant sur le matériel (habillement, roulement avec graisse spéciale, etc) que sur son expérience de voyage, dans une région polaire ou montagneuse en hiver.

J'ai parcouru des dizaines et des dizaines d'articles et de thèmes de discussion sur ce forum, sans trouver. Comme le forum semble bien fréquenté, je pense avoir une petite chance. Manifestez-vous!
Croisière pour les 80 ans de ma mère en décembre? English translation pending
by Lor5 · 2007-01-05 · 11 replies
Alors voila, pour les 80 ans de ma mère nous voudrions lui offrir et aller avec elle sur un bateau croisière début décembre. N'ayant jamais pratiqué, je cherche le maximum d'informations, de conseils.... pour que son cadeau soit le plus réussi possible. Merci de vos conseils, et expériences bonne année
Entrer en Russie en voiture? English translation pending
by Pedrialib · 2006-09-03 · 22 replies
Bonjour Je souhaite l'été prochain faire le tour de la mer Baltique, en voiture. Pouvez-vous me dire comment m'y prendre pour entrer en Russie, venant de Finlande, et ressortir par l'Estonie, avec un passage par Saint Petersbourg.(Formalités, visas, carnet passage en douane?, Camping, état des routes...) J'ai bien conscience de poser beaucoup de question, merci d'avance à ceux qui tenteront d'y répondre. Pedrialib
Fonds d'écrans des gens dans chaque pays English translation pending
by Mldiane57 · 2006-09-03 · 70 replies
Je me demande quel fond d’écran les gens dans chaque pays peuvent avoir? Les gens de la France rêvent de quoi? De la république dominicaine eux rêve de quoi? Je vois souvent dans mon pays des fonds d’écrans de plage ou d’île. . Par contre, il faut dire que je demeure dans un pays ou le froid est souvent présent alors c’est normal que les gens rêvent de pays chaud. Par contre, si vous demeurez dans un pays chaud, vous avez quoi comme fond d’écran? J’Aimerais bien voir les fonds d’écran que vous avez et aussi une explication de ce que cela signifie pour vous. Moi, c’est une photo que j’ai recueillis sur ce forum. J’Adore ces deux dames. Je m’imagine qu’elles sont françaises . Comme la vie a l’air douce dans ce coin de pays. Les dames sont simples, finit les chichis et elles s’écoutent parler… C’est super bien comme photo et je remercie la personne qui l’a mise sur ce forum.
Quelle capitale européenne choisir pour un week-end à deux? English translation pending
by Alicenoe · 2006-08-24 · 65 replies
Bonjour,

Entre mi septembre et mi novembre nous voudrions partir un long W.E. en amoureux sans les enfants 😎 dans une capitale européenne.

Nous avons déjà fait une grande préselection mais nous hésitons désormais entre ces 5 destinations:

1) Copenhague 2) Berlin 3) Prague 4) Vienne 5) Ljubjana

Merci de me donner votre avis personnel et subjectif, soit juste en indiquant la ville que vous choisiriez VOUS, soit avec n'importe quel élément d'information qui pourrait nous être utile sur le centre ville en lui-même, l'aéroport, les transports, les prix en général, un bon guide pour cette ville, le climat à cette période de l'année... bref tout ce qui vous paraît utile 😉

Merci d'avance!

Christ 🙂
Oeuvres humanitaires en Lettonie English translation pending
by Titilou · 2006-06-25 · 5 replies
bonjour,

je sais qu'il existe des oeuvres humanitaires en lettonie, en quoi cela consiste t-il? quels sont les différents organismes?
Les must à voir en Europe English translation pending
by Emdie · 2006-03-21 · 43 replies
Salut à tous amis bourlingueurs,

Après avoir foulé la terre de bien des pays d'Europe, je constate que... ... et bien qu'en fait je ne connais rien de l'Europe et de ses curiosités naturelles et culturelles.

Donc avant de découvrir l'autre côté du globe (mais oui vous savez celui où ils ont la tête en bas 😄), je désirerai découvrir les beautés naturelles de part chez nous...

J'écris ce post dans l'espoir que chacun amène sa petite touche personnelle afin que l'on consititue une liste (non exhaustive évidemment).

Endroits célèbres, connus ou coins perdus; tous vos meilleurs plans seront les bienvenus 😉

Bon je commence donc par... ...par la région dans laquelle j'habite tiens: Proposée cette année même au patrimoine de l'Unesco, le Lavaux en Suisse (Canton de Vaud sur les rives du Lac Léman) est un splendide vignoble en terrasses surplombant le lac. Il offre une vue prenante sur les préalpes et l'embouchure du Rhône. Le meilleur moment pour y venir est évidemment mi-septembre - octobre au moment des vendanges. Des dizaines de vignerons font un incessant va et vient au volant de leurs camionnettes transportant les fameuses caisses jaunes contenant les précieuses grappes. Inutile de préciser que le va et vient des cueilleurs portant des kilos sur le dos et remontant la pente et tout aussi incessant... La plupart d'entre eux sont près à vous accueillir dans leur cave pour suivre les différentes étapes et vous inviter à une dégustation. Vraiment le Lavaux est une très belle région!!

A vous maintenant, faites moi découvrir vos coups de coeur.
Récit d'un tour de la mer Baltique en famille English translation pending
by LandTrotteur · 2006-03-05 · 2 replies
Bonjour, Voici le récit de notre voyage de l'été 2004:

Pour changer des grands espaces Nord africains, nous décidons de traverser l’Europe du Nord. Notre périple autour de la Baltique nous fera parcourir 15 des 25 pays de la communauté européenne. Nous engageons notre périple par une traversée des Alpes italiennes et autrichiennes où nous effectuons notre premier bivouac au pied d’un massif enneigé. La météo ne nous est guère favorable. C’est sous la pluie que nous arrivons à la frontière tchèque. Le douanier est intrigué par notre Land, c’est un véhicule qu’il n’a pas l’habitude de rencontrer. Les formalités sont rapidement expédiées. Nous faisons une escale dans la région de Brno pour découvrir un peu ce pays. Nous commençons par la visite du château médiéval de Pernstejn. Nous ne sommes pas à la fin de nos surprises, nous restons sans voix devant le nombre d’interdictions affichées à l’entrée de la visite. Entre les habituelles restrictions du style ne pas manger, boire, photographier, nous apprenons qu’il est interdit de pénétrer dans le château avec des armes ou avec des enfants « braillards » … Les Tchèques sont extrêmement disciplinés et les explications du guide se font dans un silence religieux. Le soir nous trouvons un terrain de camping, pour finir les derniers petits travaux d’aménagement du Land. Un petit garçon de 2 ans court autour de notre véhicule avec un sourire ébahi. Une petite fille part en pleurs car elle veut visiter cette grande maison de poupées. Le campement installé, nous sentons une odeur acre, de plastique brûlé. Nous mettons plus d’une heure pour en trouver l’origine. C’est une aile de la crèche toute proche, toujours en service, qui vient de subir un incendie. Elle continue à se consumer doucement pendant que les enfants continuent d’y jouer ! Heureusement, la tempête qui fera rage toute la nuit éteindra les dernières fumerolles. Le feu proscrit, nous partons remonter notre moral dans une visite de caves bien particulières. Nous nous mêlons à une équipe de joyeux cyclistes qui nous serviront d’interprètes. Après une dégustation de vins, le caviste nous fait découvrir son trésor : les caves sont sculptées de nains et de scènes colorées de contes. Les enfants sont ravis dans ce décor féerique, mais nos interprètes deviennent confus pour nous décrire la dernière chambre : des scènes érotiques en garnissent les murs. Nous finissons notre circuit en République Tchèque par le Karst Morave. Ce sont des grottes formées par l’infiltration des eaux de la Punka. Une des grottes s’est effondrée formant un magnifique gouffre verdoyant. La visite de ces grottes est originale, elle commence à pied puis finit à bord de barques.

La frontière polonaise se franchit sans contrôle. L’état des routes se dégrade ainsi que la conduite des automobilistes : les ambulances et les dépanneuses ne chôment pas. Nous avons rendez-vous avec la famille de Fabrice à Wielizka. En cherchant leur résidence, nous croisons un Range Rover garé à côté d’un restaurant. Nous sommes intrigués par un autocollant « Land Serwis » plaqué sur la portière. Valérie descend pour le photographier, quand quatre hommes nous font signe de venir les rejoindre au restaurant. Nous lions connaissance, l’un d’eux parle un anglais très correct. Il est le patron du principal distributeur de pièces Land Rover de Pologne « Land Serwis » basé à Wielizka. Les trois autres personnes sont ces employés. Il nous fait ensuite l’honneur de visiter son entreprise avant de nous guider jusqu’à l’appartement de nos cousins. Nous restons deux jours à Wielizka dans la famille de Fabrice. Le mot hospitalité n’est pas vain en Pologne : nous avons droit à deux petits déjeuners et deux déjeuners dans la même journée. L’après-midi sera consacrée à la visite de Cracovie. Cela faisait 36 ans que Fabrice n’y était plus revenu. Des souvenirs de l’âge de quatre ans remontent à la surface tant l’ancienne capitale royale a su garder sa splendeur d’autrefois. Nous quitterons la famille après la visite de la mine de sel de Wielizka. Les trois heures de promenade nous amènent à 130 m de profondeur dans différentes salles taillées à même le sel. Nous y découvrons des scènes relatant la dureté de la vie des mineurs ou une chapelle agrémentée de statues, de bas-reliefs et de lustres en sel taillé. Il est alors temps de quitter la famille pour poursuivre notre voyage vers le grand Nord. Nous traversons Varsovie sous une pluie battante. Nous n’arrivons pas à nous habituer à la conduite nerveuse des polonais : il n’est pas rare de se faire doubler par deux véhicules de front sur une deux voies, avec une voiture venant en face ! La recherche des bivouacs ne pose pas de difficulté en Pologne, une route secondaire, puis une piste nous amènent vers des bivouacs tranquilles. Un soir, pourtant, nous entendons des aboiements de chiens accompagnés de déflagrations près des fermes avoisinantes. Curieusement, ces « tirs » proviennent toujours des mêmes directions. Drôles de chasseurs immobiles, non, simplement un système de canons à air comprimé pour effrayer les oiseaux car nous sommes en bordure de vergers. Ce sera notre dernier campement en Pologne.

Nous assistons à une scène bien curieuse à la frontière lituanienne. Le douanier, arborant un appareil tout neuf « Don de la CEE » lui permettant de contrôler les passeports, nous réclame les nôtres. Les pays Baltes étant fraîchement admis dans la communauté européenne, nous lui donnons nos quatre cartes d’identités françaises. L’agent est déstabilisé et l’appareil les rejette tout net. Il tente de rentrer les informations manuellement, mais la file de véhicules s’allonge. Ces collègues, agacés par son excès de zèle, lui font signe de nous faire circuler. Enfin, la Lituanie s’offre à nous, de chaque côté de la route, une multitude de pistes nous tend les bras : nous nous retrouvons rapidement sur les pistes boueuses au milieu de petites fermes délabrées. Nous trouvons notre bivouac entre une grande bâtisse en ruine et un petit lac poissonneux. Nous approchons du grand Nord et le soleil tarde à disparaître. Il descend à peine en dessous de l’horizon, en nous offrant un spectacle flamboyant de coucher de soleil interminable. Après avoir plié rapidement le campement, nous décidons de poursuivre notre route par le chemin des écoliers. Nous croisons de nombreux fermiers étonnés de nous rencontrer au milieu de leurs champs, sur ces pistes perdues. Ils nous saluent tout en affûtant leur faux pour la moisson. L’agriculture n’est pas mécanisée, nous croiserons une charrette tirée par un cheval et saluerons un agriculteur labourant son champ avec sa charrue tractée par un percheron. C’est aussi le territoire des cigognes qui trônent sur les cheminées et les poteaux électriques.

Nous retrouvons le même paysage champêtre en Lettonie. Nous y sommes accueillis par une douanière souriante en talon aiguille et tailleur vert. Le pays est si petit que nous le traversons dans la journée. L’entrée en Estonie est des plus glaciale. Ici, douaniers et douanières ont revêtu des costumes dignes des armées sibériennes. Les bonnets en peaux retournées et par-dessus chauds sont de mise, pourtant le thermomètre affiche 25°C. L’Estonie est le plus riche des trois pays Baltes, les routes et les maisons sont en bien meilleur état qu’en Lituanie ou Lettonie. Nous empruntons des petites pistes pour longer la mer Baltique : c’est l’occasion de se régaler de myrtilles et fraises des bois. A l’écart d’une piste boueuse, nous élisons domicile pour la nuit au milieu des fleurs. La journée du lendemain sera longue : il faut prendre le ferry à Tallinn, la capitale, pour rejoindre Helsinki en Finlande.. Par contre, la légende Land Rover est bien ancrée en Estonie, pour preuve cette affiche publicitaire représentant un Land équipé raid avec un hamburger à la place de la roue de secours sur le capot. Nous arrivons enfin au port de Tallinn. C’est le 15 juillet, de nombreux touristes prennent le ferry ce jour. Nous laissons le Land pour chercher un billet. Nous nous mêlons au finlandais et suédois chargés de vodkas à 80° et de bières. Il ne reste plus qu’un seul billet en direction d’Helsinki pour la fin de journée. L’heure de l’embarquement approche, en cherchant le bon guichet, Fabrice recule dans un poteau et l’échelle se tord. Heureusement le pire est évité, la porte-arrière n’a pas souffert. Le port estonien ne fait pas exception à la règle : l’embarquement est anarchique et les premiers arrivés sont les derniers servis. La traversée sera rapide, moins de trois heures pour rejoindre la Scandinavie. Nous accostons à Helsinki. L’heure avance, nous sortons rapidement du bateau pour chercher un bivouac en dehors de la capitale de la Finlande. Nous ne subissons aucune formalité douanière et nous nous retrouvons sur la rocade d’Helsinki. Malheureusement les indications routières sont peu précises et nous n’arrivons pas à trouver notre chemin. Même s’il est tard, la proximité du cercle polaire nous apporte des fins de journées interminables. Nous trouvons enfin la direction des mille lacs vers Jivaskali. Nous décidons de rouler jusqu’à minuit. Notre présence ne semble pas gêner les élans que nous croisons en bordure de forêt. Nos tentatives pour trouver un bivouac en proximité de la capitale échouent lamentablement. Nous passons dans des pistes boueuses à la limite de l’enlisement : personne n’a vraiment envie de patauger dans cette boue nauséabonde à une heure aussi tardive. Le Land se retrouve presque à l’arrêt quand le train arrière retrouve un peu d’adhérence pour nous sortir d’une ornière profonde en reculant. Une autre tentative dans les bois se solde par un échec : nous tombons sur un champ en friche, en pente, envahi de moustiques. Nous sommes obligés de remonter en marche arrière dans les sous-bois, Valérie guidant avec de la végétation en haut des cuisses. La fatigue commence à se faire sentir et nous installons le campement au bord d’une piste sèche, sans plus se poser de question. Au réveil, les enfants font provision de myrtilles pendant que Fabrice redresse l’échelle de la galerie tordue dans le port de Tallinn. Avec une sangle à cliquet de camion accrochée à un arbre, l’échelle reprend sa forme originelle. La journée est dédiée aux pistes des mille lacs. Nous nous perdons avec plaisir dans de petites pistes encadrées de boulots, longeant les différents lacs. Nous avons une petite pensée pour les grands pilotes du rallye finlandais roulant à près de 200 km/h sur ces pistes étroites et glissantes bordées d’arbres. Pour notre part, nous ne dépasserons pas le 70 en pointe ! La montre de Valérie s’arrête et affiche 15 heures 30 alors qu’en réalité, il est 19 heures 30. Elle est surprise quand Fabrice commence à chercher un bivouac, le soleil toujours haut dans le ciel nous fait perdre la notion du temps. Une ancienne piste défoncée sera un cadre idéal pour notre bivouac ! Toutefois, les moustiques ravis de cette manne inespérée nous assaillent. Nous rallions Oulu au bord de la mer Baltique. A l’approche de cette ville, sur 30 km, nous ne comptons pas moins de 10 radars automatiques, sans compter ceux de l’autre côté de la route. Attention, la police ne plaisante pas avec la vitesse, même en plein milieu de la nuit. La majorité des routes sont doublées de pistes cyclables où les finlandais pratiquent le vélo, le roller avec des bâtons de ski ou la course à pieds. Pendant notre parcours finlandais, nous sommes surpris de ne jamais traverser de ville. Les routes principales ne font que les longer, un peu à la manière de nos autoroutes. A la périphérie d’Oulu, le voyant de charge s’allume et le moteur se met à chauffer. Fabrice détecte rapidement la panne : la courroie d’alternateur changée dernièrement en Grèce s’est désagrégée ! Malheureusement, dans la précipitation de notre départ, Fabrice a oublié la courroie dans le garage et les commerces sont fermés. Qu’à cela ne tienne, Fabrice met en route notre chauffage autonome. La pompe de la chaudière permet de faire circuler le liquide de refroidissement du moteur. Seulement, son débit ne permet pas d’envoyer assez de liquide vers le radiateur du moteur (ce qui est logique, puisqu’il est inutile de perdre des calories dans le radiateur lors du fonctionnement normal du chauffage), il suffit alors d’ouvrir à fond le chauffage de l’habitacle. Cet artifice nous permet de rejoindre le terrain de camping d’Oulu à 40 km/h sans faire chauffer le moteur. Dès notre arrivée, Fabrice commence à préparer le travail de réparation. Nous profitons de notre déconvenue pour découvrir les campings finlandais. A notre étonnement, pour un tarif modeste, les campings sont très bien équipés, les sanitaires nettoyés plusieurs fois par jour. Des cuisines et des barbecues avec le bois sont mis à la disposition des clients. La matinée sera consacrée à la recherche d’une courroie de rechange. Nous sommes dimanche, mais les garages des stations services sont ouverts. Nous y trouverons rapidement notre bonheur. Valérie amène l’après-midi les enfants se baigner dans la mer Baltique. Nous sommes au 65 ème parallèle, pourtant il fait 25° à l’ombre et l’eau est tiède. Il est difficile de réaliser qu’il est possible, l’hiver, de rejoindre les îles d’en face en voiture ! Pendant ce temps, Fabrice remonte la courroie. Nous repartons en direction de Rovaniemi, le village du Père Noël. Nous nous enfonçons dans les terres, dans un paysage de Taïga et de lacs. Nous sommes maintenant en Laponie, le royaume des rennes. Cet animal, au demeurant très attachant, fait preuve d’une grande intelligence. Nous en croisons souvent en Laponie, seuls ou en troupeaux. Notre approche les dérange ; dès lors, prenant leur courage à quatre pattes, ils prennent la fuite. Mais après mûre réflexion, constatant qu’il est plus facile de courir sur terrain dégagé que dans la forêt, à cause de leurs bois, nous les retrouvons devant nous, sur la route. Ainsi, nous en avons « coursés» sur plusieurs centaines de mètres avant qu’ils ne comprennent qu’ils avaient plus de chance de nous semer dans les bois. Mais ils restent un danger pour la circulation. Leur comportement est imprévisible, ils peuvent traverser la route sans prévenir. Pour preuve, les camping-cars et camions sont tous équipés de solides pare-buffles. Il paraît qu’à l’automne, après avoir mangé des baies fermentées, il n’est pas rare d’en croiser quelques-uns saouls et qu’ils ont l’alcool mauvais … Si les pistes sont nombreuses, la recherche de bivouacs n’est pas évidente. Les bas-côtés sont bordés de forêts en friche ou de marais ressemblant à des prairies. Il n’est pas recommandé d’y poser ses roues. Nous ne trouvons souvent qu’un simple renfoncement. Nous déballons les affaires au milieu des moustiques voraces. Il faut vite s’enduire de répulsifs, même sur les vêtements, car ils piquent à travers plusieurs couches. Quand nous nous déplaçons, ils ne nous lâchent pas d’une semelle. Cela vaudra à Valérie une piqûre infectée pendant quelques semaines. Les pistes du nord de la Finlande nous réservent des surprises. De chaque côté du passage, on observe un phénomène géologique étrange. Des dunes de sable se sont formées en recouvrant de petites collines. Les pistes lapones sont de vrais labyrinthes où nous nous perdons avec plaisir. Nous traversons quelques gués. Une visite du musée du peuple Sâme d’Inari (l’un des peuples lapons) vaut son détour, tant celui-ci est instructif : nous apprenons l’évolution géologique de la Laponie, la faune, la flore, la vie des habitants, d’hier et d’aujourd’hui, les instruments de chasse … Il ne nous reste plus qu’une nuit, si l’on peut dire, avant d’atteindre la Norvège. Nous prenons une piste au hasard. Après quelques kilomètres, une petite piste secondaire nous conduit en surplomb d’un étang, avec une petite barque et un foyer bordé de bûches de bois. Ce sera l’un de nos plus beaux bivouacs. Au menu, viande de renne séchée et côtes de porc grillées au feu de bois et soleil de minuit en prime, projetant une lumière tamisée sur l’étendue d’eau. Pour une fois, les moustiques nous ont oubliés ! Vincent, excité à l’idée d’entretenir le feu de camp passera sa première nuit blanche. Nous reprenons notre périple en direction du Cap Nord. La route est jalonnée de fréquentes aires de repos équipées de barbecue et de toilettes écologiques (un simple sac poubelle placé sous la cuvette). De nombreux scandinaves y installent leur caravane ou camping-car pour y passer les vacances. La taïga fait place aux fjords de la mer de Barents. Nous empruntons une piste longeant la frontière russe qui s’enfonce dans le Parc National de l’Ours. La température est encore clémente, le thermomètre affiche 23°C à l’extérieur, malgré le temps qui se couvre. Nous franchirons avec précaution un petit pont de bois en fort mauvais état. Des sac de gravas viennent le renforcer et boucher les trous entre les planches. A ces latitudes, la toundra envahit le paysage. Nous installons notre bivouac sous une tempête qui fera rage toute la nuit. Le lendemain, nous atteignons la ville la plus septentrionale d’Europe. Gamvik est une petite ville typique de Norvège établie sur une presqu’île. En bordure de mer, face au pôle Nord distant de 2000 km, située à 71° Nord 04’ de parallèle, elle est délaissée par les touristes et a pu garder intacte son charme. Un fabricant de girouettes animées y a installé ses ateliers à l’entrée de la ville. Nous bouderons volontairement le Cap Nord. Haut lieu touristique à la pointe d’une île, le cap devient un véritable « attrape touristes ». Il vous faudrait débourser pour quatre personnes pas moins de 100 € pour traverser le tunnel et prendre une place sur l’immense parking face au promontoire. Vous aurez ainsi l'infini privilège d’assister au soleil de minuit bercé par les clameurs d’ébahissement des badauds en extase devant ce spectacle et les flashs qui crépitent. Les routes norvégiennes situées sur les côtes nous obligent à de nombreux détours. Depuis que nous voyageons dans les régions reculées de l’Afrique du Nord ou de l’Orient, c’est la première fois que nous tombons en panne de carburant. Heureusement que nous emportons toujours avec nous un jerrycan de 20 litres par sécurité. Les points noirs couchés sur la carte censés représenter des villes sont en réalité un regroupement que 2 ou 3 maisons. Pour arranger nos affaires, les norvégiens font journée continue, nous avions bien trouvé une station service, mais à 17 heures elle était déjà fermée. Par conséquent, il faut faire le plein à chaque station, même si le prix du carburant est prohibitif. En cherchant un endroit pour la nuit, Fabrice tente un passage dans deux petites ornières dont le fond était recouvert de quelques centimètres d’eau. Arrivé à la moitié, le Land commence à ralentir, puis il s’immobilise à deux mètres de la fin. Le châssis se trouve posé sur une sorte de tourbière gorgée d’eau. Les roues ont déchiré la surface herbeuse et se retrouvent emprisonnées par les racines et reposent sur un mélange de boue liquide et de galets. Nous sortons les plaques et attachons une sangle à cliquet à un arbre. Il commence à se faire tard, nous pourrions sortir le Land en enlevant toute l’herbe le long de l’ornière quand nous apercevons un panneau indiquant que nous sommes sur une zone militaire. L’eau commence à monter, il devient alors impératif de sortir le plus rapidement possible le Land. Nous décidons de faire appel à une aide extérieure. Le premier 4X4 passant sur la route s’arrête et essaie de nous tracter. Même en prenant de l’élan, le Land ne remue pas. Fabrice décide de tout arrêter, craignant d’arracher le crocher de remorquage du 4X4 de notre sauveteur improvisé. Celui-ci accompagne Valérie à un terrain de camping tout proche. Le propriétaire nous envoie un de ses amis nous prêter main forte. Trois quarts d’heure plus tard, nous voyons arriver un tractopelle quatre roues motrices, avec le sosie de Crocodile Dandy à bord. Il accroche la sangle à sa pelle puis commence une première tentative. Le Land reste impassible, tandis que le tractopelle se dresse sur ses roues arrière. Après d’infructueuses tentatives, notre homme au chapeau raccourcit le plus possible la sangle pour pouvoir soulever l’arrière du Land. Ce sera la bonne solution, le Land se soulève de 50 cm puis sort de son piège. Nous finirons notre soirée au terrain de camping, le crochet de remorquage du Land gardant un souvenir un peu tordu … Pour rejoindre les îles Vesterälen et Lofoten, nous choisissons de traverser une petite portion de Finlande et de Suède. En voulant faire le plein de gasoil en Finlande, car nous disposons d’Euros et non de couronnes suédoises, nous remplissons le réservoir de fuel. En effet, fuel et gasoil sont vendus côte à côte sur la même pompe de couleur noire. Nous profiterons ainsi d’un plein à faible coût ! Nous dénicherons, non sans difficultés un bivouac dans une forêt suédoise. Nous mettrons fin rapidement à notre repas, tant les moustiques sont nombreux et envahissants, en avalant certains par moment. Au matin, nous sommes réveillés par le pas d’un renne qui s’arrête devant notre campement. Il observe le Land puis repart au galop : « Quel est donc cet étrange engin au milieu de ma forêt ? » Nous profitons des prix relativement bas en Suède, par rapport à la Norvège, pour faire le plein de provisions. Peu après la frontière Norvégienne, un douanier nous arrête pour contrôler la quantité d’alcool que nous transportons. A raison de 3 à 4 € la bière, le prix de l’alcool est prohibitif. Les alcools de plus de 5% sont vendus en magasins d’état dans les grandes villes. Ne disposant que deux bières, le douanier nous laisse partir, contrairement à ce camping-car allemand avec ses trois cartons de vins et alcools divers, attendant que le douanier finisse de rédiger le PV. Nous repartons tranquillement à l’assaut des îles. De grands ponts enjambent les bras de mer turquoise. Nous jetons notre dévolu sur l’île de Langoya où une crique d’eau turquoise entourée de montagnes majestueuses nous accueillera pour la nuit. Les pistes nous amènent dans des coins reculés où l’herbe pousse sur le toit des maisons, où les moules mesurent 15 cm de long et où les oiseaux ont des becs en forme de spatule multicolore. Nous quittons à regret ce petit coin de paradis à bord d’un ferry. Depuis notre arrivée en Norvège, nous avons des difficultés pour trouver les bivouacs : les pistes sont fermées ou mènent à des propriété privées. Un de nos bivouacs nous fait échouer sur une petite plage idyllique, s’il n’y avait pas la route avec de surcroît un virage. Nous aurons ainsi la visite d’un automobiliste saoûl venu nettoyer son tapis de sol souillé par ses excès, se confondant dans d’interminables salutations. La même nuit une personne tournera autour du Land pour contempler nos équipements. Un autre campement nous amènera à côté d’une voie ferrée cachée par des arbres : émotions garanties en pleine nuit quand un train passera. Une autre fois ce sera un petit animal qui jouera avec notre éponge qui avait nettoyé les assiettes de poissons de la veille. Pour rejoindre la région des grands fjords entre Trondheim et Bergen, nous testons les routes norvégiennes, les nombreux tunnels et les ferries. Les norvégiens conduisent en respectant le code de la route. De toute façon, la police veille. Certaines routes style départementale avec travaux sont payantes, il vaut mieux avoir l’appoint ou une carte bancaire, car il n’y a qu’une caisse automatique sans personnel Notre exploration des fjords débute par la visite de gravures rupestres vieilles de 5000 ans au bord d’un fjord aux eaux turquoises et de monts enneigés. Puis elle se poursuit par la cascade de Mardalsfoss, plus haute cascade d’Europe, avec ses 655 mètres dont 297 mètres de chute verticale. A chaque arrêt, les enfants trouvent soit des framboises, ou des fraises des bois, dont ils font provision pour le déjeuner. L’ascension de la montagne des trolls commence par le franchissement de onze épingles à cheveux sur lesquelles jaillissent les bouillons d’une belle cascade. On enclenche les courtes, étant donné que les nombreux cars de tourisme avancent à la vitesse d’un escargot. Arrivé sur le plateau, la vue sur la vallée est imprenable. Nous abordons le fjord le plus beau, d’après les guides. Malheureusement, les panaches de fumées des paquebots de croisière voilent le fond de la vue. Une route mène à une soi-disant vue exceptionnelle, bien sûre, elle est à péage ! Nous l’éviterons. Notre dernier ferry passe au milieu de quatre fjords d’où nous pouvons admirer de nombreuses cascades plongeant dans la mer. Notre dernier bivouac en Norvège est réellement idyllique. Une petite piste, montant vers une station de téléphérique, nous y conduit. Nous sommes entourés de montagnes enneigées, de cascades et nous distinguons au fond de la vallée les maisons qui ne sont que de petits points. Les enfants trouvent une profusion de fraises des bois. C’est décidé, ce matin, nous ferons de la confiture de fraises des bois au petit déjeuner pour fêter notre dernier jour en scandinavie. Bilan, 5 semaines de pur bonheur et 13 000 km et voilà de retour chez nous. Vous pouvez retrouver les photos sur notre site:
http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/

Valérie et Fabrice.
Voyage en Russie, St Petersbourg et Moscou English translation pending
by Maframboise · 2005-04-14 · 14 replies
Bonjour à tous,

Voilà ! Je vais faire un voyage à St Petersbourg et Moscou en juin.

Si quelqu'un est déjà allé là bas, quels sont les consignes, conseil, choses dont il faut prendre attention.etc...

peut-on avoir acces au réseau GSM ?

Merci pour les renseignements
Trip to Israel / Holy Land in 2022
by Zorba · 2025-09-16 · 21 replies
For once, given the destination, the author can’t set aside their religious beliefs, which inevitably shape this kind of journey.

The Trip

Early in the morning at Orly Airport, in the departure lounge for Tel Aviv, a group of about forty young men arrives, all looking identical! The same neatly trimmed beards, the same identical haircuts, the same outfits with a touch of whimsy… The effect of seeing these forty “clones” is striking and raises questions! Why such perfect uniformity among this group of guys? Do they belong to the same family, sports club, cultural association, or religious group? A mystery! At the same time, the waiting area fills up with men who are more expected, given our destination: they wear large felt hats and dress in black suits with white shirts—Hassidim? The ones I’ve glimpsed fleetingly in Paris or New York, who have always been a mystery to me. More discreet-looking women accompany them.

I’m already in Israel without even setting foot there! Plus, I witness the preparations for an improvised show.

The “clones” start a flash mob at seven in the morning in a Paris airport departure lounge! Some pull out musical instruments, others begin singing and dancing. A music with strange, unfamiliar sounds enchants the waiting passengers.

The flight crew finally arrives, cutting through the flash mob, bringing us back to the reality of the moment: waiting to take off soon for this so troubling and mysterious Middle East. We go through passport control, presenting our faces to the scanners that operate the exit gate. The group of “identical” young men gets held up by the system: logically, a scanner let the first one through but blocked the second because of his perfect resemblance to the first. To the machine, the same person shouldn’t be able to cross the border twice? But eventually, the whole group makes it through the glass doors, leaving the Republic behind. My simplistic explanation is left looking ridiculous.

At every new destination, I ask myself countless questions, revealing a certain anxiety tied to the unknown: fear of attacks (one just happened at a bus station in Jerusalem), possible police pressure, unexpected events. Israel isn’t known for being a relaxing destination. In reality, if I did face a serious difficulty in this country, it wasn’t one I had anticipated—and it wasn’t particularly tied to Israel!

I take my seat by the window, which is already occupied by a little girl. Her father, a Hassidic man, politely asks if I’d be willing to give up my seat for his daughter. I tell him I’d be happy to make her happy. Seeing me masked, he asks if I’d like him and his daughter to wear masks too. In response, I take off my mask so as not to impose any constraints on them and wish them a good flight.

It was the first time I’d approached and spoken to a Hassidic man. He didn’t speak the way I might have expected after watching *Rabbi Jacob* with Louis de Funès; he spoke perfectly without an accent, just like you and me! Beware of stereotypes! Throughout the flight, I sneak glances at my strange neighbor: he prayed silently without stopping for a minute. His daughter, as good as gold, never interrupted him. He used several religious accessories during his three-hour continuous prayer: a kippa, a prayer shawl, and a rosary?… I left that plane deeply impressed, me, who has a very distant relationship with my Creator and only prays now and then.
Discussion autour du concours de juillet 2020: Verticale(s) English translation pending
by LuluMae · 2020-07-01 · 388 replies
Pour discuter autour du concours de juillet 2020, Verticale(s), ça se passe ici.
Eternal Russia! A deep dive into rural, provincial, and everyday Russia...
by Triptrafic · 2020-03-05 · 41 replies
Hello 😏

Four trips to Russia in our little camper van have allowed us to meet ordinary Russians, those who live far from the Westernized elites of the country's major western cities.

Even with our few words of Russian, we clearly understood what we were so often told: Russia is not just Moscow or St. Petersburg.

This post doesn’t claim to address the sociological realities of this magnificent country. More modestly, it aims to take you on a visual journey to discover the three fundamentals that shape Russian identity: rural life, religion, and patriotism.

VoyageForum allows 20 photos per post, so we’ll stick to this selection. They were taken during our fourth road trip, in April and May 2019.

RURAL LIFE

For this dive into rural Russia, we deliberately left the paved roads to take small dirt tracks and country lanes.

We traveled through the oblasts of Ulyanovsk (Ульяновск), Nizhny Novgorod (Нижний Новгород), and the Republic of Mordovia (Республика Мордовия).

1. We leave the main road to enter the first villages. Very quickly, we find these splendid homes that make up the historical heritage of rural Russia.



2. A little further on, we enter a village where time seems to have stood still. A single street, izbas on either side, small plots of land behind, a few wells for water...



3. Shopping in rural Russia isn’t like GUM! Here, no luxury boutiques—vendors set up right by the roadside!



4. In another village, with a few words of Russian, I ask the owner of this house why he’s bringing in firewood in spring. From what I understood, you shouldn’t wait for autumn when everyone needs it and prices go up.



5. In the Nizhny Novgorod Oblast, we stop near a small church that the parishioners show us around. To thank them, Sylvie buys them fruit juice and delicious honey cakes. Generously, the priest gives us permission to sleep in the parking lot!



6. The next day, wandering rural roads, we admire this house for a long time, with its traditional wooden figurines behind the windows.



7. We hit the road again toward a small town where, of course, they sell local fish. We know Russians are the biggest consumers of freshwater fish in the world. And here, we’re in the central Volga basin with its dozens of tributaries!



RELIGION

A few years ago, we visited the Makaryevo Monastery. That’s where we learned about the Saint Seraphimo convent for nuns. It was hard to find, on the border of the Republic of Mordovia and the Nizhny Novgorod Oblast.

We discovered a place of pilgrimage, a space for religious expression, authentic, popular, and very Russian—where nuns, believers, and (most importantly) no tourists mix! Just 500 km from Moscow and the Golden Ring, the monastery mainly welcomes groups and families staying in the huge pilgrim house.

We’d only planned a quick visit but ended up staying two full days! Thanks to the staff for letting us park and sleep in the pilgrims’ parking lot.

8. The site is much larger than we imagined. Over several hectares, religious buildings, the nuns’ living quarters, visitor accommodations, and schools all coexist...



9. For two days, we mixed with kind religious figures and pilgrims—welcoming even to non-Orthodox folks like us!



10. But what really stood out was the presence of groups of young people. We were also struck by how young the religious figures we met were.



11. The next morning, having slept in the pilgrims’ parking lot, we were the first visitors. It was a special moment to walk the grounds alone.



12. That morning was marked by an unlikely event. Sylvie chats with a nun who speaks English. Perhaps touched that we’d driven from France, she offers Sylvie a private tour. She asks two parishioners to dress her and grants her the privilege of seeing the sacred places closed to the public. Me? I got nothing—I was left outside!



13. I take the chance to observe pilgrims in prayer. I meet a small group of believers gathered around a portrait of Nicholas II, praying for him.



14. In the evening, after dinner, we attend the last service of the day. Until the site closes, we mingle with the *babushkas* buying icons, sacred images, and religious objects blessed by the priest—for just a few rubles.



PATRIOTISM

May 9, 1945, is the day Germany signed its surrender in Berlin. In Russia, it’s celebrated as День Победы—Victory Day. As we know, the Soviet Union paid the heaviest price: nearly 22 million dead. Not a single Russian family was spared.

We wanted to share this special moment, but far from the official ceremonies of the military parade on Red Square. We chose a provincial city, 180 km east of Moscow.

15. By 10 a.m., the crowd starts gathering downtown. Right away, what stands out is the family makeup of the procession.



16. We walk among the families, like this mom adjusting her daughter’s cap. The atmosphere is a mix of solemnity and reflection, punctuated by the joyful laughter of children.



17. This mother and daughter pose behind a portrait of their grandfather.



18. I spend a long time watching how patient and helpful the soldiers are. They lift kids onto the vehicles, make sure they don’t slip, then hand them back to their parents.



19. Around noon, we’re introduced to a tradition we didn’t know about. On May 9, in some cities, neighborhood committees made up of volunteers offer meals and drinks to participants. So we have lunch with families—parents, kids, and grandparents—all surprised we came from France.



20. By afternoon, the crowd has grown dense, with a procession stretching over 2 km! We stay until the end of the day, impressed by this authentic, popular demonstration of Russians’ attachment to the Motherland.



That’s all 😏

The full story is online here: ETERNAL RUSSIA.

Those who want to discover the world through the eyes of a plumber’s little van can check out Trafic Life.

Best regards,

Sylvie & Bernard
Voyage en Espagne avec carte d'identité d'apparence périmée: retours d'expérience? English translation pending
by Goadeline · 2020-01-12 · 36 replies
Bonjour,

Nous souhaitons faire un week end à Grenade. La carte d'identité de mon mari est périmée depuis 2018 d'apparence mais véritablement valable jusqu'en 2023.

J'ai lu que l'Espagne ne s'est pas prononcée sur l'extension de validité et j'ai aussi lu qu'il faut présenter un document en espagnol (document que j'ai trouvé sur le site du ministere des affaires étrangères) pour expliquer tout cela en cas de problème à l'arriver.

Je recherche des témoignages ! Qui a eu à voyager avec une telle carte ? est ce véritablement un problème ? Dois je craindre de me faire refouler ? merci pour vos retours d'expérience.

Belle journée

Adeline
Retour de Suède (et un peu de Norvège): le bilan English translation pending
by ForzAndrea · 2019-08-12 · 45 replies
Bonjour tout le monde,

Voilà nous sommes revenus de nos magnifiques vacances en Suède (avec quelques jours en Norvège). Je tenais à vous faire un petit retour d'expérience, tout d'abord pour remercier ceux qui m'ont aidé à préparer ce voyage mais aussi pour donner envie (je l'espère) aux autres de découvrir ce pays fantastique.

Pour commencer, un retour sur la compagnie Norwegian Airlines à propos de laquelle j'avais déclenché, sans le vouloir, un post houleux 😇 Nous avons décollé avec 1h15 de retard de CDG, l'avion dans la précipitation je suppose, n'avais pas été nettoyé, dommage car c'est un avion récent et assez confortable. Notre pilote a été un peu rude à l'atterrissage par top pour le baptême de l'air de nos jeunes enfants, mais dans l'ensemble, pour le prix, nous sommes satisfaits.

Que dire des Suédois, alors là ça a été une agréable surprise! Je n'arrêtais pas de lire que les Suédois étaient froids, distants voire glacials, je m'insurge 😏, nous ne sommes tombés que sur des gens charmants, toujours prêts à nous rendre service, je parle évidemment des lieux touristiques mais pas que, dans les supermarchés où nous avions du mal à nous y retrouver, les gens nous sont venus en aide spontanément, et même quand nous sommes montés dans le nord, au milieu de la forêt, tous les gens nous disaient bonjour ou nous faisaient des signes de la main. Franchement, je vais contrasté dans la négative avec les Norvégiens, que nous avons eux trouvé froids, distants et même pire désagréables et agressifs.

En ce qui concerne la conduite, mon dieu, là c'est la douche froide, alors en Suède comme en Norvège les limitations c'est une cata, il faut constamment avoir l'oeil sur son compteur, notamment en Norvège où on a vu des 60km/h sur des 4 voies! Le comble, eux, les locaux roulent comme des tarés et ne connaissent pas ce petit truc orange qui sert à avertir quand on tourne. J'ai été surprise car on m'avait dit que les Scandinaves conduisaient bien, que nenni 🤪

Les routes sont vraiment bien entretenues, nous avons même fait plusieurs fois de la piste, et même les pistes sont bien entretenues et on peut y rouler sans problème à 80.

Difficile de visiter Stockholm en août, notamment le Gamla Stan, noir de monde et les axes principaux sont envahis de boutiques de m.... avec des souvenirs made in China. En revanche, nous avons adoré le Skansen, plus familial que touristique et vraiment vraiment bien pour les enfants comme pour les parents, un voyage à travers la vie des populations et des animaux de la Suède.

Nous avons adoré les complexes funéraires d'Anundshög en Suède (avec panneaux explicatifs en français s'il vous plait) et de Istrehagan en Norvège.

Concernant la nourriture en effet, c'est cher, mais grâce à des pique-nique le midi nous n'avons pas explosé le budget repas. On trouve des dizaine de sortes de pain pour faire de bons sandwichs, notre fil rouge aura été le pain polaire, facile à conserver et à garnir.

Concernant le budget route, là c'est l'assommoir! L'essence est plus chère qu'en France, pour commencer, et si la Suède possède un réseau autoroutier gratuit, ce n'est pas le cas de la Norvège, nous savions que rouler autour d'Oslo était payant, mais nous ignorions qu'il fallait également payer l'entrer dans les autres villes!! A coup de flash de plaque à tout va, tous les 500m vous raquez! Le comble aura été pour la navette de l'aéroport d'Oslo, qui nous aura coûté accrochez-vous bien 28€ pour aller à notre hôtel situé à 5 minutes de l'aérogare 🏴‍☠️

Nous avons séjourné deux fois en cabane, c'est vraiment un style de vie que nous avons adoré! Il y a des cabanes en bois partout là-bas, chaque bord de lac est truffé de petites bicoques qui se fondent parfaitement dans le paysage, c'est vraiment une image que nous garderons en mémoire, cela nous aura même donné l'envie d'un jour, pourquoi pas, acheter notre propre cabane là-bas 😉

J'avais posé la question des élans et des rennes, si nous n'en avons pas croisé dans la nature, nous aurons eu la chance de voir des rennes au Skansen et de toucher et nourrir les élans au Moose Park, les enfants ont adoré! C'est un petit parc familial, James le guide, fils de la famille est passionné par ses animaux, il en parle avec beaucoup d'amour. Ils possèdent une famille de 2 mâles, 3 femelles et 1 bambin, tous adorent les touristes car ils leur donnent des feuilles délicieuses à manger, ils se laissent facilement approcher et caresser, une expérience que je conseille. En revanche ça se mérite, il faut prendre la piste pour s'y rendre.

Je pense que j'ai oublié beaucoup de choses, je suis entrain d'écrire notre périple sur mon blog si le coeur vous en dit, vous pouvez nous suivre.

En attendant, voici quelques photos choisies.
Voir des rennes et des élans en Suède et Norvège English translation pending
by ForzAndrea · 2019-07-17 · 27 replies
Bonjour tout le monde,

Nouvelle question concernant notre voyage qui approche en Suède et en Norvège. Mon second fils qui est autiste adore les animaux, il a vu sur les photos que je lui ai montré sur un bouquin, des rennes (comme le Père Noël évidemment) et des élans. Nous n'allons pas monter plus haut que Ljusdal (cf notre parcours en photo) est-ce qu'il sera possible de croiser des cervidés sur les routes? Nous avons prévu Skansen et le Moose park mais je voudrais bien essayé d'apercevoir des animaux en liberté.

Merci pour vos retours.
Deux semaines fin août: quelle destination? (Europe / France) English translation pending
by Lynael · 2019-02-07 · 23 replies
Bonjour à tous,

Tout d'abord, je vous remercie de lire mon petit message ! Connaissant depuis quelques années ce site sans pour autant avoir posté de messages, j'ai pu voir qu'il y avait une solide communauté pleine d'expérience donc j'en profite un peu...

Avec mon compagnon, nous souhaiterions partir les deux dernières semaines d'août en vacances. Notre but : nous dépayser (un peu comme tout le monde, allez vous nous dire). Nous avons pas mal voyagé à travers la France (il ne reste que la Corse si je me souviens bien) et avons découvert le sud ouest de l'Allemagne, le sud de l'Angleterre, Rome et Venise, la Belgique, la frontière espagnole avec les Pyrénées orientales et dernièrement l'est du Canada.

Nous souhaiterions partir quelque part où il fait chaud mais pas non plus la canicule (mon compagnon craignant la chaleur), visiter des villes mais aussi la campagne. Nous aimons également bien manger, on part du principe que visiter un nouveau pays est aussi par le ventre.

Du coup, si vous auriez des propositions que ce soit en France ou en Europe pour un budget de 2000 euros environ pour deux semaines pour deux. Je vous remercie énormément d'avance. Au plaisir de vous lire !

Amicalement Lynael

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