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Parcours en Corée du Sud pendant la saison des pluies en août English translation pending
Bonjour,
Je prévois un voyage en Corée du sud en août 2020 (3-4 semaines) et je souhaiterais connaître votre expérience de voyages que vous y avez faits en cette saison des pluies. Est-ce des pluies / orages en fin d'après midi ? ou des journées de pluie en continu ? Y-a t'il un risque de typhon ?
Je prévois de visiter Séoul et ses environs (Suwon, parc national du Bukhansan, Namhansanseong), mais aussi faire des randonnées sur l'île Jeju-do (sud de la Corée) , dans les régions de Daegu (Haein-sa, Jikji-sa, Gyeongju, Hahoe, Andong) et Busan (temple Beomeo-sa, forteresse de Geumjeong, Gamcheon, Parc Taejongdae, Parc national de Jirisan) à l'est du pays.
Avez-vous des recommandations à me faire sur ce parcours ? des endroits à ne pas manquer ?
Merci à l'avance de tous vos conseils.
Je prévois de visiter Séoul et ses environs (Suwon, parc national du Bukhansan, Namhansanseong), mais aussi faire des randonnées sur l'île Jeju-do (sud de la Corée) , dans les régions de Daegu (Haein-sa, Jikji-sa, Gyeongju, Hahoe, Andong) et Busan (temple Beomeo-sa, forteresse de Geumjeong, Gamcheon, Parc Taejongdae, Parc national de Jirisan) à l'est du pays.
Avez-vous des recommandations à me faire sur ce parcours ? des endroits à ne pas manquer ?
Merci à l'avance de tous vos conseils.
L'Amérique du Sud par la Guyane avec une immatriculation française (formalités) English translation pending
Bonsoir,
N'ayant pas trouver de réponsesà mes recherches, je crée ce post.
Je vis actuellement en Guyane fr et compte faire un trip autour de l'Amérique du Sud avec un 4x4 acheter en Guyane. Je pars normalement vers juin en fonction de la saison des pluies de Cayenne à Belem(tour Brésil) puis Argentine, Chili, ect. Mes questions sont les suivantes :
-Est-ce que mon véhicule passera aux frontières sans problème ? Sinon, y a t il des démarches administratives à effectuer ?
-Existe-t-il des assurances en France ou ailleurs qui me couvrirait ? Est il légale de rouler sans assurance dans ces pays ?
-Quelqu'un a t il un retour d'expérience sur un trip similaire ?
(Je dispose du permis international. J'ai vu que pas mal de gens achetaient leur véhicule au Chili mais ce n'est pas intéressant pour moi)
Merci pour tout indices, retour d'expérience. Bonne soirée
Une piste de réponse https://voyageforum.com/discussion/frontieres-sud-americaines-en-4x4-formalites-passage-d9733165/
https://voyageforum.com/v.f?post=54362;search_string=Amerique%20du%20sud%20immatricule%20francaise
(Je dispose du permis international. J'ai vu que pas mal de gens achetaient leur véhicule au Chili mais ce n'est pas intéressant pour moi)
Merci pour tout indices, retour d'expérience. Bonne soirée
Une piste de réponse https://voyageforum.com/discussion/frontieres-sud-americaines-en-4x4-formalites-passage-d9733165/
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De retour du Xinjiang English translation pending
Bonjour à tous
Voici le récit d'un voyage de 15 jours au Xinjiang, une région très particulière en raison de la très forte pression mise depuis quelques années par le pouvoir chinois sur la population locale ouïghoure, et la très forte présence policière qui l'accompagne. J'avais trouvé assez peu d'informations sur cette région au moment de préparer mon voyage. Il me semble donc intéressant de raconter ce que moi j'en ai vu, et ce que j'y ai ressenti.
J'avais fait le choix d'arriver à Urumqi en avion depuis le Kazakhstan, où je me trouvais. L'idée consistait à éviter les contrôles poussées aux frontières terrestres avec le Xinjiang. Pendant un certain temps, les policiers chinois installaient des logiciels espions sur les téléphones des voyageurs qui s'y présentaient... Je ne sais donc pas ce qu'aurait donné un passage à la frontière terrestre Kazakhstan-Chine. En revanche, à l'aéroport, tout s'est super bien passé, et très vite : j'ai passé à peine 5mn à la douane, où je n'ai eu besoin que de montrer ma réservation d'hôtel et de répondre à une ou deux questions basiques. Outre que les douaniers n'ont probablement pas le temps de passer une demi-heure par étranger à l'aéroport, le fait qu'il ne s'agissait pas de mon premier voyage en Chine a peut-être joué. Le douanier m'a bien posé la question "how long do you plan to stay this time ?". Je suppose que si, pour un premier voyage en Chine, vous choisissez le Xinjiang, ils seront un peu plus suspicieux. Quoiqu'il en soit, c'est donc allé vite, et j'ai ensuite rejoint mon hôtel en taxi (pour 38 yuans) : le Bestay Hotel Express (149 yuans). Très peu d'hôtels acceptent les étrangers à Urumqi, et je n'avais pas trop le choix si je ne voulais pas dépenser beaucoup d'argent. J'étais un peu méfiant en arrivant, craignant le truc vraiment pourri, mais en fait pas du tout : ce n'était évidemment pas du grand luxe, mais c'était tout à fait acceptable, suffisamment propre et très bien situé. Si vous voulez éviter les hôtels à 400 yuans la nuit, je recommande.
J'étais déjà venu à Urumqi il y a 6 ans, à une époque où on pouvait se balader partout tranquillement. On peut encore se balader partout, mais les contrôles sont très nombreux (à l'entrée des parcs, des centres commerciaux, des gares, du bazar...) et les policiers très présents. Parfaite introduction pour le reste du Xinjiang. Je suis allé me balader dans les quartiers ouïghours du sud-ouest : si le bazar est toujours là, il est évidemment très surveillé, et les quartiers alentours sont en voie de disparition. Des tours d'habitation "à la chinoise" (c'est-à-dire immenses) prennent peu à peu la place des quartiers plus traditionnels. Urumqi était déjà une ville han depuis très longtemps, et cela se renforce.
D'Urumqi, je me suis rendu à Turpan en train. Attention, il y a deux gares à Urumqi et deux à Turpan. A Urumqi, il y a la gare sud (urumqinan) et la gare plus moderne, simplement appelée Urumqi. A Turpan, il y a la gare moderne (turpanbei pour Turpan north) et une autre très lointain, à des dizaines de kilomètres. Il ne faut donc surtout pas se tromper et prendre un billet pour Turpan north. A mon arrivée, j'ai eu droit à ma première interception par la police locale.C'est une chose commune à toutes les gares du Xinjiang : des policiers scrutent les passagers qui arrivent et en arrêtent quelques-uns pour des vérifications. Si vous êtes étranger, il n'y a aucune chance que vous y échappiez. En l'occurrence, le policier était tout jeune et bredouillait à peine quelques mots d'anglais. C'est passé en 5mn. De la gare à mon hostel, j'ai pris le taxi (pour environ 30 yuans je crois). La gare est au milieu de nulle part, il n'y a donc pas d'autre option (peut-être un bus, mais je n'ai pas cherché). J'ai logé au Dap Youth Hostel, qui est très bien, dans une jolie chambre bien décorée avec matelas posé au sol (façon Asie centrale). Turpan est certainement l'une des rares possibilités de rencontrer d'autres voyageurs au Xinjiang dans un cadre agréable. Il n'y avait pas pléthore d'étrangers, mais suffisamment pour organiser des visites groupées en taxi.
Le premier jour je suis allé seul aux ruines de Jiahoé, un site très intéressant. J'ai d'abord tenté le coup en bus avec le 101, mais après plus de 40mn à l'attendre, j'ai arrêté un taxi (pour une trentaine de yuans). Le site est très exposé au soleil et il n'y a pas quasiment pas un coin à l'ombre. Prenez donc de l'eau, beaucoup d'eau, surtout si vous aimez vous balader et prendre votre temps. N'oubliez jamais qu'avec les Chinois, même s'ils sont nombreux à l'entrée, vous en verrez de moins en moins à mesure que vous vous éloignerez dans les ruines. Pour rentrer, comme j'en avais marre de toujours payer (le taxi, l'entrée, la petite voiture pour arriver aux ruines, etc.), j'ai d'abord commencé à pied pour profiter des alentours, puis j'ai commencé le stop. Un premier tuk-tuk (ou l'équivalent) s'arrêta, m'amena sur quelques kilomètres, pareil avec un second... qui m'arrêta juste devant le fameux bus 101, qui existe donc bel et bien !
Le second jour, avec d'autres étrangers de l'hostel, on a organisé un taxi (100 euros par tête pour la journée) pour un tour des environs, avec notamment les grottes de Bezeklik et les ruines de Gaochang. L'intérêt est inégal, à chacun de se faire son idée.
Entre Urumqi et Turpan, même si les contrôles sont assez fréquents et la police bien visible, ça reste supportable. La suite s'annonçait plus corsée puisque mon plan consistait à traverser le Xinjiang vers le sud jusqu'à la frontière avec le Tadjikistan.
Mon arrêt suivant était Korla. Je n'avais aucune idée de ce que je pouvais y trouver, mon intention consistait simplement à y dormir une nuit pour casser le trajet vers Kuqa. Comme attendu, les contrôles ont été plus longs. J'avais sympathisé avec un Chinois dans le train. Je me demande ce qu'il a pensé lorsqu'il a vu un policier me demander de le suivre à l'arrivée en gare... J'avais essayé de lui expliquer que les contrôles étaient longs pour les étrangers au Xinjiang, mais je ne suis pas sûr qu'il s'attendait à ça ! Bref, je me suis retrouvé avec 7 ou 8 policiers dans une petite salle, dont aucun qui parlait vraiment anglais. Heureusement que le chef est arrivé avec son appli de traduction. Après 15mn j'ai pu sortir de la gare et rejoindre mon hôtel : le Korla Xin Lv Super 8, pour 148 yuans (chambre sans fenêtre). L'une des membres du staff parlait un peu anglais, ce qui a facilité les échanges. Il n'y a pas grand chose à faire en une soirée à Korla. Je suis allé déambuler dans la partie animée de la ville, autour de Renmin dong lu (accessible par le bus 9 depuis mon hôtel) et sur les rives du fleuve Kongque. La présence policière n'était pas particulièrement pesante. Le lendemain, après avoir récupéré mon billet de train en 5mn chrono, je partais pour Kuqa, qui s'annonçait un peu plus délicat... et je n'ai pas été déçu.
Pourtant, le premier contact avec la police à la descente du train s'est très bien passé, mais je me doutais que ce n'était pas terminé. Un autre contrôle m'attendait, un peu plus long car le responsable n'était pas là (preuve que les informations ne circulent pas entre les polices des différentes villes). J'ai donc patienté dans le cagibi qui sert à la fois de point de contrôle et de chambre aux policiers : un petit réduit pour deux de peut-être 5 mètres carrés, avec des lits hors d'âge superposés, des cendriers pleins à ras bord... et la clim' ! Les policiers étaient très sympas, le chef (car il parlait quelques mots d'anglais) encore plus, et en quelques minutes c'était plié, je pouvais me lancer.
N'ayant rien pu réserver par avance (ni sur Booking, ni sur Trip), je suis allé au Kuche Binguan, sur Jiefang North Roard. J'ai eu une superbe chambre pour 230 yuans, avec salle de bains et petit déjeuner (100% chinois évidemment). Je n'ai pas cherché à négocier, mais il y a certainement moyen d'obtenir moins cher. L'hôtel est très bien entretenu (malgré la façade qui n'inspire pas confiance) et très bien situé, car il faut savoir que Kuqa est une ville assez étendue, en tout cas plus que je ne l'imaginais. Du Kuche Binguan, il est possible d'aller à pied vers la ville ancienne (= ouïghoure) comme vers la ville nouvelle (= han), qui mort de plus en plus sur les quartiers ouïghours.
Comme attendu, la police était omniprésente, bien plus que dans mes étapes précédentes : à chaque carrefour, devant chaque hôtel, chaque centre commercial, chaque station service, chaque bâtiment officiel, en voiture ou à deux sur une moto. J'ai même vu des femmes avec casques, boucliers... et d'immenses battes de baseball (!).
Le premier soir, je me suis rendu au marché ouïghour, à l'angle de tianshan zhong lu et de youyi lu : c'est une cage. On y entre par des portiques de sécurité et on y déambule entouré de barrières et de caméras. Il faut le voir pour le croire. Malgré cela, il y a du monde, et les étals donnent envie. Il suffit juste de se lancer. J'ai opté pour des brochettes avec du pain cuit sur les braises : excellent ! Pour la première fois depuis mon arrivée au Xinjiang, j'ai été accosté par un type, ouïghour parlant un peu anglais. On n'est évidemment resté très superficiels dans nos échanges, d'une part en raison de la barrière de la langue, d'autre part en raison de la barrière mentale : je ne serais jamais le premier à aborder des sujets politiques là-bas.
Après ce bon repas, je me suis décidé à marcher un peu en direction de la vieille ville ouïghoure (ou ce qu'il en reste), qui s'étend au nord de renmin lu, puis au-delà de la rivière qui traverse la ville. La vieille ville est évidemment quadrillée par la police. Je suis entré en passant un petit barrage où le policier de faction ne m'a rien demandé et avait l'air de s'ennuyer profondément. J'ai ensuite déambulé tranquillement, pris quelques photos et été suivi par des enfants, puis en arrivant vers la sortie j'ai aperçu une mosquée assez ancienne. Je m'en suis approché, ai sorti mon téléphone... ERREUR FATALE !! Un type circulant à moto m'a fait signe que c'était interdit. J'ai donc rangé mon téléphone et me suis tourné vers la sortie toute proche... où un groupe de policiers marchait déjà dans ma direction. C'était parti pour le premier contrôle. Passeport, hôtel, téléphone. Ils ont effacé toutes les photos que j'avais faites de la vieille ville. J'ai tout de même demandé au chef "mosque photo no ?" Il m'a montré fermement la sortie et je n'ai pas insisté. Chose amusante (ou pas) : sur toute la route jusqu'à mon hôtel, que j'ai faite à pied, j'ai été suivi par une voiture de police.
Le lendemain matin, retour dans la vieille ville ouïghoure, cette fois pour visiter la mosquée, censée être la plus importante du Xinjiang après l'Id Kah de Kasghar. Il n'est pas interdit de s'y rendre. Par contre, quel choc : cette mosquée est totalement vide, elle ressemble maintenant à un hangar désaffecté. Il n'y a plus de musée, plus de tapis de prière, plus rien. Une famille gère les entrées, qui se résument à des touristes hans venus faire des selfies. Cette négation de l'histoire par les autorités chinoises est absolument scandaleuse. Cette mosquée, et le quartier qui l'entoure, finira probablement comme le quartier qui entourait jadis le marché ouïghour : rasée pour laisser place à des tours de 50 étages. A noter que je ne suis pas non plus reparti de la mosquée seul puisqu'un faux touriste han me suivait à mesure que je me baladais dans la vieille ville. Je me demande ce qu'il faisait là : il y a tellement de policiers dans les parages que je n'allais pas me risquer à une photo interdite. Conseil d'ami : si vous voulez un café et ce qui ressemble le plus à une pâtisserie à Kuqa, fuyez le Xintian Coffee, mentionné par le LP, car le service y est déplorable. Allez plutôt chez Aili, juste en face. Sur le chemin du retour vers mon hôtel, voyant un carrefour assez marrant avec un monument très étrange au milieu, je me décide à le prendre en photo... SECONDE ERREUR FATALE !! 2 mn plus tard, alors que je ne me doutais de rien, une voiture de police m'a fait signe de m'arrêter et m'a conduit au poste le plus proche pour de nouvelles vérifications. Passeport, hôtel, téléphone. Ouf, ils n'ont rien effacé, même pas la photo du fameux carrefour (que j'ai effacée moi-même tellement elle n'avait aucun intérêt).
J'ai passé l'après-midi aux grottes de Kizil (250 yuans en taxi depuis mon hôtel). Très peu de grottes sont ouvertes, mais la visite reste intéressante. Dommage que les informations données en anglais soient si sommaires, mais je n'avais qu'à me documenter moi-même avant d'y aller. En tout cas, la route qui mène au site est magnifique (et bien évidemment parsemée de checkpoints).
Un long trajet en train plus tard (avec une bonne heure de retard, comme quasiment chacun de mes trajets en train au Xinjiang), j'arrivais à Kashgar, une ville que je connaissais pour m'y être déjà arrêté en 2013. La ville est évidemment quadrillée par la police, mais moins que ce que j'attendais. La vieille ville a gagné en propreté (ce qu'elle a perdu en authenticité ? à chacun de juger). La mosquée Id Kah ressemble davantage à un jardin qu'on visite qu'à un lieu de prières, même si elle est théoriquement encore en activité. Un pakistanais rencontré un peu plus tard m'a affirmé qu'on lui avait interdit l'accès à l'Id Kah au motif qu'il est... musulman.
A Kashgar, j'ai séjourné au Lihao, qui est très bien situé, pour environ 210 yuans par nuit. C'était tout juste passable, mais une réceptionniste parlait un excellent anglais et m'a été d'une grande aide pour organiser la suite de mon voyage, notamment en appelant des hôtels à Hotan. Si je conseille cet hôtel, c'est vraiment juste pour ça, et certainement pas pour le rat que j'ai vu gentiment gambader à mon étage le soir de mon arrivée. De plus, comme partout ailleurs au Xinjiang, peu d'hôtels acceptent les étrangers à Kashgar. Pour rejoindre le Lihao depuis la gare, c'est 20 yuans en taxi, et les taxis remplissent leurs voitures avant de partir. J'ai vérifié : tout le monde a bien payé 20 yuans dans mon taxi. J'ai fait le trajet ville-gare un autre jour en pleine journée, ça m'a coûté 19 yuans au compteur, donc les 20 yuans sont corrects. Détail amusant : l'arrivée en gare de Kasghar a été très rapide : un simple contrôle de mon passeport, pas de questions en plus et pas de détour par le poste le plus proche pour des vérifications supplémentaires.
Je me suis pas mal baladé dans la ville. En fin de journée il faut aller au parc renmin (derrière la statue de Mao) pour admirer les danses ouïghoures. Evidemment le parc est grillagé et l'accès contrôlé, ce qui n'était pas le cas il y a 6 ans. Le marché de nuit dans la vieille ville est une bonne occasion de tester plein de choses (après avoir là aussi passé les barrages). A propos de nourriture, j'ai essayé le Altun Orda, mis en avant dans mon vieux LP. C'est à fuir !! Je n'ai pas trouvé la nourriture excellente, mais on ne peut pas juger un restaurant sur un repas. En revanche, l'attitude du personnel justifie à elle seule de ne pas y aller : service minable, dédain prononcé... Si j'étais dans la restauration, j'aurais vraiment honte pour eux.
Après Kashgar, qui malgré les patrouilles bruyantes du soir ne s'est pas révélé si horrible d'un point de vue sécuritaire, Hotan promettait d'être différente. J'ai longuement hésité avant d'y aller, ne sachant pas si les étrangers étaient autorisés, et j'ai même demandé à une réceptionniste de mon hôtel de Kashgar d'appeler quelques hôtels à Hotan pour savoir s'ils m'accepteraient. Avec deux noms en poche, je pouvais y aller. A ma descente du train, j'ai évidemment été intercepté par la police, qui m'a amené vers son poste de garde. Après une demi-heure d'attente à l'extérieur et sans qu'aucune question ne me soit posée, j'étais autorisé à me rendre en ville. J'ai logé au Xi Ju pour 230 yuans la nuit avec petit déjeuner (chinois). Il existe au moins une autre solution pour les étrangers : le Muztag Hôtel.
Certes, j'ai été assez surpris qu'on me demande mon passeport le premier soir quand je suis allé au... restaurant, mais à part ça la pression sécuritaire n'a pas été très intense à Hotan, et tant mieux. J'ai pu me balader tranquillement dans le très moderne (donc très chinois) centre-ville, ainsi que dans les quartiers ouïghours périphériques, probablement promis à une démolition imminente. Une partie de la vieille ville a déjà été reconstruite, avec devant chaque bâtiment une photo de ce qu'il était avant et de ce qu'il est maintenant, histoire de convaincre tout le monde du bienfait de ces démolitions. Je ne peux pas dire que le résultat soit déplaisant, mais quel est l'avis de la population locale ? Sont-ils ravis que l'on puisse à présent manger un burger et des frites dans leur quartier historique ? En parlant de manger, le marché de nuit est une expérience sympa, même s'il a pour lieu un hangar surcontrôlé et qu'il n'a franchement plus grand chose de ouïghour. Pour finir avec Hotan, je n'ai pas essayé de me rendre au mausolée d'Imam Asim. Je n'étais pas très motivé pour me retrouver une nouvelle fois fois confronté à la police, et de toute manière ce mausolée a été grandement détruit.
Après un bref passage par Kashgar et un long trajet en bus, j'arrivais à Tashkurgan, dernière étape de mon voyage au Xinjiang. Je suis allé au K2 Youth International Hostel (198 yuans la double), principalement dans l'espoir de trouver d'autres voyageurs pour franchir la frontière Chine/Tadjikistan avec moi. L'endroit est pas mal, notamment le super lobby avec une table de billard, mais alors le staff... Le gars qui tenait l'accueil quand je suis arrivé m'a d'abord affirmé que tout était plein, jusqu'à ce que je lui mette sous le nez l'état des réservations sur Trip.com. Il a alors consenti à nous filer une double (j'étais avec un pakistanais rencontré dans le bus). Peut-être qu'il n'avait pas envie de se taper la paperasse qui accompagne l'hébergement d'étrangers... Je suis resté 2 nuits sur place, le temps de faire une lessive, de me poser un peu et de faire le tour de la très sympathique ville de Tashkurgan, seul endroit où quelqu'un d'une ethnie « minoritaire » s'est ouvert à moi des restrictions qu'il subit...
Il était ensuite temps de quitter la Chine pour rejoindre le Tadjikistan. De Tashkurgan, j'ai pris le bus de 10h pour Kashgar... qui est parti à 11h15. Même si je descendais 1h30 plus loin au poste frontière, j'ai dû payer plein pot (65 yuans je crois). Le poste frontière est extrêmement moderne côté chinois, et grand. Sauf que personne n'y passe. Quand je m'y suis présenté, j'avais donc tous les policiers pour moi ! Concrètement, j'ai d'abord passé un premier contrôle assez sommaire de mes bagages, puis un second plus poussé, agrémenté d'un contrôle de chacun de mes appareils électroniques : toutes les photos ont été vérifiées (aucune n'a été effacée, j'avais pris mes précautions) et tous mes films aussi (heureusement que je n'avais rien de trop embarrassant !!). J'ai également eu droit à un petit entretien privé avec une policière : où êtes-vous allé, pourquoi, blabla... Tout ça m'a bien pris 45mn. Les policiers m'ont ensuite invité à patienter dans un petit local... dans l'attente qu'un poids lourd passe la frontière pour m'installer dedans ! En effet, la frontière proprement dit est située 10km plus loin, en haut d'un col d'où la vue sur le Muztag Ata est absolument sublime, et il est interdit de les parcourir à pied ou en vélo. C'est poids lourd obligatoire pour tout le monde ! Une fois arrivés en haut du col, il a fallu attendre que les douaniers chinois finissent leur pause déjeuner. Après une ultime vérification de leur part, je m'avançais vers le poste tadjik, beaucoup plus modeste et beaucoup plus détendu également !
En synthèse, je ne regrette absolument pas ces 2 semaines au Xinjiang, où j'ai vu que ce que je voulais voir. La police chinoise a toujours été très aimable, même si je les ai vus beaucoup plus que ce que j'aurais aimé. En revanche, s'il y a des gens que je n'ai pas vus, ce sont bien les Ouïghours : alors qu'il y a 6 ans, il n'était pas rare que des gens viennent me parler, y compris de politique, cette fois-ci ce fût le néant total. Les gens ne me retournaient même pas mes regards ou mes tentatives de sourire. On a vraiment l'impression qu'une chape de plomb règne sur cette région. Est-ce durable ? Peut-être. Qu'en pense la majorité de la population ? Je n'en ai strictement aucune idée, et c'est bien dommage.
Voici le récit d'un voyage de 15 jours au Xinjiang, une région très particulière en raison de la très forte pression mise depuis quelques années par le pouvoir chinois sur la population locale ouïghoure, et la très forte présence policière qui l'accompagne. J'avais trouvé assez peu d'informations sur cette région au moment de préparer mon voyage. Il me semble donc intéressant de raconter ce que moi j'en ai vu, et ce que j'y ai ressenti.
J'avais fait le choix d'arriver à Urumqi en avion depuis le Kazakhstan, où je me trouvais. L'idée consistait à éviter les contrôles poussées aux frontières terrestres avec le Xinjiang. Pendant un certain temps, les policiers chinois installaient des logiciels espions sur les téléphones des voyageurs qui s'y présentaient... Je ne sais donc pas ce qu'aurait donné un passage à la frontière terrestre Kazakhstan-Chine. En revanche, à l'aéroport, tout s'est super bien passé, et très vite : j'ai passé à peine 5mn à la douane, où je n'ai eu besoin que de montrer ma réservation d'hôtel et de répondre à une ou deux questions basiques. Outre que les douaniers n'ont probablement pas le temps de passer une demi-heure par étranger à l'aéroport, le fait qu'il ne s'agissait pas de mon premier voyage en Chine a peut-être joué. Le douanier m'a bien posé la question "how long do you plan to stay this time ?". Je suppose que si, pour un premier voyage en Chine, vous choisissez le Xinjiang, ils seront un peu plus suspicieux. Quoiqu'il en soit, c'est donc allé vite, et j'ai ensuite rejoint mon hôtel en taxi (pour 38 yuans) : le Bestay Hotel Express (149 yuans). Très peu d'hôtels acceptent les étrangers à Urumqi, et je n'avais pas trop le choix si je ne voulais pas dépenser beaucoup d'argent. J'étais un peu méfiant en arrivant, craignant le truc vraiment pourri, mais en fait pas du tout : ce n'était évidemment pas du grand luxe, mais c'était tout à fait acceptable, suffisamment propre et très bien situé. Si vous voulez éviter les hôtels à 400 yuans la nuit, je recommande.
J'étais déjà venu à Urumqi il y a 6 ans, à une époque où on pouvait se balader partout tranquillement. On peut encore se balader partout, mais les contrôles sont très nombreux (à l'entrée des parcs, des centres commerciaux, des gares, du bazar...) et les policiers très présents. Parfaite introduction pour le reste du Xinjiang. Je suis allé me balader dans les quartiers ouïghours du sud-ouest : si le bazar est toujours là, il est évidemment très surveillé, et les quartiers alentours sont en voie de disparition. Des tours d'habitation "à la chinoise" (c'est-à-dire immenses) prennent peu à peu la place des quartiers plus traditionnels. Urumqi était déjà une ville han depuis très longtemps, et cela se renforce.
D'Urumqi, je me suis rendu à Turpan en train. Attention, il y a deux gares à Urumqi et deux à Turpan. A Urumqi, il y a la gare sud (urumqinan) et la gare plus moderne, simplement appelée Urumqi. A Turpan, il y a la gare moderne (turpanbei pour Turpan north) et une autre très lointain, à des dizaines de kilomètres. Il ne faut donc surtout pas se tromper et prendre un billet pour Turpan north. A mon arrivée, j'ai eu droit à ma première interception par la police locale.C'est une chose commune à toutes les gares du Xinjiang : des policiers scrutent les passagers qui arrivent et en arrêtent quelques-uns pour des vérifications. Si vous êtes étranger, il n'y a aucune chance que vous y échappiez. En l'occurrence, le policier était tout jeune et bredouillait à peine quelques mots d'anglais. C'est passé en 5mn. De la gare à mon hostel, j'ai pris le taxi (pour environ 30 yuans je crois). La gare est au milieu de nulle part, il n'y a donc pas d'autre option (peut-être un bus, mais je n'ai pas cherché). J'ai logé au Dap Youth Hostel, qui est très bien, dans une jolie chambre bien décorée avec matelas posé au sol (façon Asie centrale). Turpan est certainement l'une des rares possibilités de rencontrer d'autres voyageurs au Xinjiang dans un cadre agréable. Il n'y avait pas pléthore d'étrangers, mais suffisamment pour organiser des visites groupées en taxi.
Le premier jour je suis allé seul aux ruines de Jiahoé, un site très intéressant. J'ai d'abord tenté le coup en bus avec le 101, mais après plus de 40mn à l'attendre, j'ai arrêté un taxi (pour une trentaine de yuans). Le site est très exposé au soleil et il n'y a pas quasiment pas un coin à l'ombre. Prenez donc de l'eau, beaucoup d'eau, surtout si vous aimez vous balader et prendre votre temps. N'oubliez jamais qu'avec les Chinois, même s'ils sont nombreux à l'entrée, vous en verrez de moins en moins à mesure que vous vous éloignerez dans les ruines. Pour rentrer, comme j'en avais marre de toujours payer (le taxi, l'entrée, la petite voiture pour arriver aux ruines, etc.), j'ai d'abord commencé à pied pour profiter des alentours, puis j'ai commencé le stop. Un premier tuk-tuk (ou l'équivalent) s'arrêta, m'amena sur quelques kilomètres, pareil avec un second... qui m'arrêta juste devant le fameux bus 101, qui existe donc bel et bien !
Le second jour, avec d'autres étrangers de l'hostel, on a organisé un taxi (100 euros par tête pour la journée) pour un tour des environs, avec notamment les grottes de Bezeklik et les ruines de Gaochang. L'intérêt est inégal, à chacun de se faire son idée.
Entre Urumqi et Turpan, même si les contrôles sont assez fréquents et la police bien visible, ça reste supportable. La suite s'annonçait plus corsée puisque mon plan consistait à traverser le Xinjiang vers le sud jusqu'à la frontière avec le Tadjikistan.
Mon arrêt suivant était Korla. Je n'avais aucune idée de ce que je pouvais y trouver, mon intention consistait simplement à y dormir une nuit pour casser le trajet vers Kuqa. Comme attendu, les contrôles ont été plus longs. J'avais sympathisé avec un Chinois dans le train. Je me demande ce qu'il a pensé lorsqu'il a vu un policier me demander de le suivre à l'arrivée en gare... J'avais essayé de lui expliquer que les contrôles étaient longs pour les étrangers au Xinjiang, mais je ne suis pas sûr qu'il s'attendait à ça ! Bref, je me suis retrouvé avec 7 ou 8 policiers dans une petite salle, dont aucun qui parlait vraiment anglais. Heureusement que le chef est arrivé avec son appli de traduction. Après 15mn j'ai pu sortir de la gare et rejoindre mon hôtel : le Korla Xin Lv Super 8, pour 148 yuans (chambre sans fenêtre). L'une des membres du staff parlait un peu anglais, ce qui a facilité les échanges. Il n'y a pas grand chose à faire en une soirée à Korla. Je suis allé déambuler dans la partie animée de la ville, autour de Renmin dong lu (accessible par le bus 9 depuis mon hôtel) et sur les rives du fleuve Kongque. La présence policière n'était pas particulièrement pesante. Le lendemain, après avoir récupéré mon billet de train en 5mn chrono, je partais pour Kuqa, qui s'annonçait un peu plus délicat... et je n'ai pas été déçu.
Pourtant, le premier contact avec la police à la descente du train s'est très bien passé, mais je me doutais que ce n'était pas terminé. Un autre contrôle m'attendait, un peu plus long car le responsable n'était pas là (preuve que les informations ne circulent pas entre les polices des différentes villes). J'ai donc patienté dans le cagibi qui sert à la fois de point de contrôle et de chambre aux policiers : un petit réduit pour deux de peut-être 5 mètres carrés, avec des lits hors d'âge superposés, des cendriers pleins à ras bord... et la clim' ! Les policiers étaient très sympas, le chef (car il parlait quelques mots d'anglais) encore plus, et en quelques minutes c'était plié, je pouvais me lancer.
N'ayant rien pu réserver par avance (ni sur Booking, ni sur Trip), je suis allé au Kuche Binguan, sur Jiefang North Roard. J'ai eu une superbe chambre pour 230 yuans, avec salle de bains et petit déjeuner (100% chinois évidemment). Je n'ai pas cherché à négocier, mais il y a certainement moyen d'obtenir moins cher. L'hôtel est très bien entretenu (malgré la façade qui n'inspire pas confiance) et très bien situé, car il faut savoir que Kuqa est une ville assez étendue, en tout cas plus que je ne l'imaginais. Du Kuche Binguan, il est possible d'aller à pied vers la ville ancienne (= ouïghoure) comme vers la ville nouvelle (= han), qui mort de plus en plus sur les quartiers ouïghours.
Comme attendu, la police était omniprésente, bien plus que dans mes étapes précédentes : à chaque carrefour, devant chaque hôtel, chaque centre commercial, chaque station service, chaque bâtiment officiel, en voiture ou à deux sur une moto. J'ai même vu des femmes avec casques, boucliers... et d'immenses battes de baseball (!).
Le premier soir, je me suis rendu au marché ouïghour, à l'angle de tianshan zhong lu et de youyi lu : c'est une cage. On y entre par des portiques de sécurité et on y déambule entouré de barrières et de caméras. Il faut le voir pour le croire. Malgré cela, il y a du monde, et les étals donnent envie. Il suffit juste de se lancer. J'ai opté pour des brochettes avec du pain cuit sur les braises : excellent ! Pour la première fois depuis mon arrivée au Xinjiang, j'ai été accosté par un type, ouïghour parlant un peu anglais. On n'est évidemment resté très superficiels dans nos échanges, d'une part en raison de la barrière de la langue, d'autre part en raison de la barrière mentale : je ne serais jamais le premier à aborder des sujets politiques là-bas.
Après ce bon repas, je me suis décidé à marcher un peu en direction de la vieille ville ouïghoure (ou ce qu'il en reste), qui s'étend au nord de renmin lu, puis au-delà de la rivière qui traverse la ville. La vieille ville est évidemment quadrillée par la police. Je suis entré en passant un petit barrage où le policier de faction ne m'a rien demandé et avait l'air de s'ennuyer profondément. J'ai ensuite déambulé tranquillement, pris quelques photos et été suivi par des enfants, puis en arrivant vers la sortie j'ai aperçu une mosquée assez ancienne. Je m'en suis approché, ai sorti mon téléphone... ERREUR FATALE !! Un type circulant à moto m'a fait signe que c'était interdit. J'ai donc rangé mon téléphone et me suis tourné vers la sortie toute proche... où un groupe de policiers marchait déjà dans ma direction. C'était parti pour le premier contrôle. Passeport, hôtel, téléphone. Ils ont effacé toutes les photos que j'avais faites de la vieille ville. J'ai tout de même demandé au chef "mosque photo no ?" Il m'a montré fermement la sortie et je n'ai pas insisté. Chose amusante (ou pas) : sur toute la route jusqu'à mon hôtel, que j'ai faite à pied, j'ai été suivi par une voiture de police.
Le lendemain matin, retour dans la vieille ville ouïghoure, cette fois pour visiter la mosquée, censée être la plus importante du Xinjiang après l'Id Kah de Kasghar. Il n'est pas interdit de s'y rendre. Par contre, quel choc : cette mosquée est totalement vide, elle ressemble maintenant à un hangar désaffecté. Il n'y a plus de musée, plus de tapis de prière, plus rien. Une famille gère les entrées, qui se résument à des touristes hans venus faire des selfies. Cette négation de l'histoire par les autorités chinoises est absolument scandaleuse. Cette mosquée, et le quartier qui l'entoure, finira probablement comme le quartier qui entourait jadis le marché ouïghour : rasée pour laisser place à des tours de 50 étages. A noter que je ne suis pas non plus reparti de la mosquée seul puisqu'un faux touriste han me suivait à mesure que je me baladais dans la vieille ville. Je me demande ce qu'il faisait là : il y a tellement de policiers dans les parages que je n'allais pas me risquer à une photo interdite. Conseil d'ami : si vous voulez un café et ce qui ressemble le plus à une pâtisserie à Kuqa, fuyez le Xintian Coffee, mentionné par le LP, car le service y est déplorable. Allez plutôt chez Aili, juste en face. Sur le chemin du retour vers mon hôtel, voyant un carrefour assez marrant avec un monument très étrange au milieu, je me décide à le prendre en photo... SECONDE ERREUR FATALE !! 2 mn plus tard, alors que je ne me doutais de rien, une voiture de police m'a fait signe de m'arrêter et m'a conduit au poste le plus proche pour de nouvelles vérifications. Passeport, hôtel, téléphone. Ouf, ils n'ont rien effacé, même pas la photo du fameux carrefour (que j'ai effacée moi-même tellement elle n'avait aucun intérêt).
J'ai passé l'après-midi aux grottes de Kizil (250 yuans en taxi depuis mon hôtel). Très peu de grottes sont ouvertes, mais la visite reste intéressante. Dommage que les informations données en anglais soient si sommaires, mais je n'avais qu'à me documenter moi-même avant d'y aller. En tout cas, la route qui mène au site est magnifique (et bien évidemment parsemée de checkpoints).
Un long trajet en train plus tard (avec une bonne heure de retard, comme quasiment chacun de mes trajets en train au Xinjiang), j'arrivais à Kashgar, une ville que je connaissais pour m'y être déjà arrêté en 2013. La ville est évidemment quadrillée par la police, mais moins que ce que j'attendais. La vieille ville a gagné en propreté (ce qu'elle a perdu en authenticité ? à chacun de juger). La mosquée Id Kah ressemble davantage à un jardin qu'on visite qu'à un lieu de prières, même si elle est théoriquement encore en activité. Un pakistanais rencontré un peu plus tard m'a affirmé qu'on lui avait interdit l'accès à l'Id Kah au motif qu'il est... musulman.
A Kashgar, j'ai séjourné au Lihao, qui est très bien situé, pour environ 210 yuans par nuit. C'était tout juste passable, mais une réceptionniste parlait un excellent anglais et m'a été d'une grande aide pour organiser la suite de mon voyage, notamment en appelant des hôtels à Hotan. Si je conseille cet hôtel, c'est vraiment juste pour ça, et certainement pas pour le rat que j'ai vu gentiment gambader à mon étage le soir de mon arrivée. De plus, comme partout ailleurs au Xinjiang, peu d'hôtels acceptent les étrangers à Kashgar. Pour rejoindre le Lihao depuis la gare, c'est 20 yuans en taxi, et les taxis remplissent leurs voitures avant de partir. J'ai vérifié : tout le monde a bien payé 20 yuans dans mon taxi. J'ai fait le trajet ville-gare un autre jour en pleine journée, ça m'a coûté 19 yuans au compteur, donc les 20 yuans sont corrects. Détail amusant : l'arrivée en gare de Kasghar a été très rapide : un simple contrôle de mon passeport, pas de questions en plus et pas de détour par le poste le plus proche pour des vérifications supplémentaires.
Je me suis pas mal baladé dans la ville. En fin de journée il faut aller au parc renmin (derrière la statue de Mao) pour admirer les danses ouïghoures. Evidemment le parc est grillagé et l'accès contrôlé, ce qui n'était pas le cas il y a 6 ans. Le marché de nuit dans la vieille ville est une bonne occasion de tester plein de choses (après avoir là aussi passé les barrages). A propos de nourriture, j'ai essayé le Altun Orda, mis en avant dans mon vieux LP. C'est à fuir !! Je n'ai pas trouvé la nourriture excellente, mais on ne peut pas juger un restaurant sur un repas. En revanche, l'attitude du personnel justifie à elle seule de ne pas y aller : service minable, dédain prononcé... Si j'étais dans la restauration, j'aurais vraiment honte pour eux.
Après Kashgar, qui malgré les patrouilles bruyantes du soir ne s'est pas révélé si horrible d'un point de vue sécuritaire, Hotan promettait d'être différente. J'ai longuement hésité avant d'y aller, ne sachant pas si les étrangers étaient autorisés, et j'ai même demandé à une réceptionniste de mon hôtel de Kashgar d'appeler quelques hôtels à Hotan pour savoir s'ils m'accepteraient. Avec deux noms en poche, je pouvais y aller. A ma descente du train, j'ai évidemment été intercepté par la police, qui m'a amené vers son poste de garde. Après une demi-heure d'attente à l'extérieur et sans qu'aucune question ne me soit posée, j'étais autorisé à me rendre en ville. J'ai logé au Xi Ju pour 230 yuans la nuit avec petit déjeuner (chinois). Il existe au moins une autre solution pour les étrangers : le Muztag Hôtel.
Certes, j'ai été assez surpris qu'on me demande mon passeport le premier soir quand je suis allé au... restaurant, mais à part ça la pression sécuritaire n'a pas été très intense à Hotan, et tant mieux. J'ai pu me balader tranquillement dans le très moderne (donc très chinois) centre-ville, ainsi que dans les quartiers ouïghours périphériques, probablement promis à une démolition imminente. Une partie de la vieille ville a déjà été reconstruite, avec devant chaque bâtiment une photo de ce qu'il était avant et de ce qu'il est maintenant, histoire de convaincre tout le monde du bienfait de ces démolitions. Je ne peux pas dire que le résultat soit déplaisant, mais quel est l'avis de la population locale ? Sont-ils ravis que l'on puisse à présent manger un burger et des frites dans leur quartier historique ? En parlant de manger, le marché de nuit est une expérience sympa, même s'il a pour lieu un hangar surcontrôlé et qu'il n'a franchement plus grand chose de ouïghour. Pour finir avec Hotan, je n'ai pas essayé de me rendre au mausolée d'Imam Asim. Je n'étais pas très motivé pour me retrouver une nouvelle fois fois confronté à la police, et de toute manière ce mausolée a été grandement détruit.
Après un bref passage par Kashgar et un long trajet en bus, j'arrivais à Tashkurgan, dernière étape de mon voyage au Xinjiang. Je suis allé au K2 Youth International Hostel (198 yuans la double), principalement dans l'espoir de trouver d'autres voyageurs pour franchir la frontière Chine/Tadjikistan avec moi. L'endroit est pas mal, notamment le super lobby avec une table de billard, mais alors le staff... Le gars qui tenait l'accueil quand je suis arrivé m'a d'abord affirmé que tout était plein, jusqu'à ce que je lui mette sous le nez l'état des réservations sur Trip.com. Il a alors consenti à nous filer une double (j'étais avec un pakistanais rencontré dans le bus). Peut-être qu'il n'avait pas envie de se taper la paperasse qui accompagne l'hébergement d'étrangers... Je suis resté 2 nuits sur place, le temps de faire une lessive, de me poser un peu et de faire le tour de la très sympathique ville de Tashkurgan, seul endroit où quelqu'un d'une ethnie « minoritaire » s'est ouvert à moi des restrictions qu'il subit...
Il était ensuite temps de quitter la Chine pour rejoindre le Tadjikistan. De Tashkurgan, j'ai pris le bus de 10h pour Kashgar... qui est parti à 11h15. Même si je descendais 1h30 plus loin au poste frontière, j'ai dû payer plein pot (65 yuans je crois). Le poste frontière est extrêmement moderne côté chinois, et grand. Sauf que personne n'y passe. Quand je m'y suis présenté, j'avais donc tous les policiers pour moi ! Concrètement, j'ai d'abord passé un premier contrôle assez sommaire de mes bagages, puis un second plus poussé, agrémenté d'un contrôle de chacun de mes appareils électroniques : toutes les photos ont été vérifiées (aucune n'a été effacée, j'avais pris mes précautions) et tous mes films aussi (heureusement que je n'avais rien de trop embarrassant !!). J'ai également eu droit à un petit entretien privé avec une policière : où êtes-vous allé, pourquoi, blabla... Tout ça m'a bien pris 45mn. Les policiers m'ont ensuite invité à patienter dans un petit local... dans l'attente qu'un poids lourd passe la frontière pour m'installer dedans ! En effet, la frontière proprement dit est située 10km plus loin, en haut d'un col d'où la vue sur le Muztag Ata est absolument sublime, et il est interdit de les parcourir à pied ou en vélo. C'est poids lourd obligatoire pour tout le monde ! Une fois arrivés en haut du col, il a fallu attendre que les douaniers chinois finissent leur pause déjeuner. Après une ultime vérification de leur part, je m'avançais vers le poste tadjik, beaucoup plus modeste et beaucoup plus détendu également !
En synthèse, je ne regrette absolument pas ces 2 semaines au Xinjiang, où j'ai vu que ce que je voulais voir. La police chinoise a toujours été très aimable, même si je les ai vus beaucoup plus que ce que j'aurais aimé. En revanche, s'il y a des gens que je n'ai pas vus, ce sont bien les Ouïghours : alors qu'il y a 6 ans, il n'était pas rare que des gens viennent me parler, y compris de politique, cette fois-ci ce fût le néant total. Les gens ne me retournaient même pas mes regards ou mes tentatives de sourire. On a vraiment l'impression qu'une chape de plomb règne sur cette région. Est-ce durable ? Peut-être. Qu'en pense la majorité de la population ? Je n'en ai strictement aucune idée, et c'est bien dommage.
Suppression des fiches de police aux fontières du Maroc English translation pending
La DGSN supprime les fiches de police d'entrée et de sortie du territoire
Les voyageurs n’auront plus à remplir des fiches d’embarquement/débarquement dans les aéroports et les frontières terrestres du Royaume et ce, dès ce lundi 16 septembre 2019. Pour les ports, cette mesure entrera en vigueur dans deux mois.
La Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) abandonnera l'obligation de remplir des fiches à partir du lundi 16 septembre 2019. Cette information a été confirmée dimanche soir 15 septembre par une source sécuritaire. Cette décision concerne tous les points terrestres et dans les aéroports. Elle sera étendue aux ports dans deux mois environ, le temps d'équiper les bateaux des systèmes informatiques ad hoc, en partenariat avec les compagnies maritimes.
Cette décision va fluidifier le passage au niveau des points de vérification des passeports. Elle concerne aussi les points de contrôle au niveau des frontières terrestres de Sebta et Melilla.
Cette décision a été possible par le développement, au niveau de la DGSN, du système SGPF qui permet la lecture numérique des passeports. Les données ainsi collectées sont automatiquement insérées dans les bases de données de la DGSN.
Le SGPF (système de gestion informatisée des postes frontières) avait été installé en 2017 au niveau de 26 postes frontières mais l'usage des fiches de police avait été maintenu pour une période transitoire.
Le SGPF est également conçu pour déceler les faux documents de voyage
Les voyageurs n’auront plus à remplir des fiches d’embarquement/débarquement dans les aéroports et les frontières terrestres du Royaume et ce, dès ce lundi 16 septembre 2019. Pour les ports, cette mesure entrera en vigueur dans deux mois.
La Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) abandonnera l'obligation de remplir des fiches à partir du lundi 16 septembre 2019. Cette information a été confirmée dimanche soir 15 septembre par une source sécuritaire. Cette décision concerne tous les points terrestres et dans les aéroports. Elle sera étendue aux ports dans deux mois environ, le temps d'équiper les bateaux des systèmes informatiques ad hoc, en partenariat avec les compagnies maritimes.
Cette décision va fluidifier le passage au niveau des points de vérification des passeports. Elle concerne aussi les points de contrôle au niveau des frontières terrestres de Sebta et Melilla.
Cette décision a été possible par le développement, au niveau de la DGSN, du système SGPF qui permet la lecture numérique des passeports. Les données ainsi collectées sont automatiquement insérées dans les bases de données de la DGSN.
Le SGPF (système de gestion informatisée des postes frontières) avait été installé en 2017 au niveau de 26 postes frontières mais l'usage des fiches de police avait été maintenu pour une période transitoire.
Le SGPF est également conçu pour déceler les faux documents de voyage
Trajet Cameroun-Maroc en voiture English translation pending
Je veux voyager du Cameroun pour le Maroc en voiture . c'est possible ?
Avis sur itinéraire 15 jours depuis Marrakech English translation pending
Bonjour!
Dans 10 jours, mon conjoint et moi partons pour un road trip de 2 semaines depuis Marrakech. On est plutôt baroudeurs et on aime surtout les beaux paysages, les randonnées et rencontrer les locaux. Nous n'avons pas réservé de logements. Si vous avez des coups de cœur (pour la beauté du lieu ou pour l'accueil, les rencontres), on est preneur!
On aimerait avoir votre avis sur notre itinéraire : est il bien "cadencé" ? Si on risque de trop courir, que vaut il mieux supprimer ? Ou conseilleriez vous d'autres étapes ? Est ce que toutes les routes sont accessibles en Logan Dacia ?
J1 : Arrivée Marrakech 9h30, récup de la voiture de location direction Aït Benhaddou avec passage par le col de Tizi n Aït puis Tizi n Tichka et Telouet => Des arrêts ou visites sur le chemin que vous conseillez ?
J2 : Visite Ait Benhaddou + Balade avec guide dans Palmeraie de Skoura. Nuit à Skoura
J3 : Vallée des Roses. Nuit à Boulmane Dades => Avec notre voiture, je crois que le mieux est de faire l'aller retour jusqu'à Bou Tharar, non ? Avez vous des arrêts et/ou petites randonnées à faire seul à conseiller ?
J4 : Vallée et Gorges de Dades. Nuit à Boulmane Dades => idem, il vaut mieux faire l'aller retour en allant jusqu'à Aït Toukhsine, non? Des arrêts et/ou petites randonnées à faire seul à conseiller ?
J5 : Palmeraie Tinerhir et Gorges Todra. => A faire à pied ? en voiture ? seul ou avec guide ? => Nuit à Tinghir ou Tinejdad?
J6 : Souk de Tinerhir le lundi matin, place des chameaux. Direction Erg Chebbi/Merzouga. Nuit dans le désert => Des conseils d'agence ? Y en a t il qui propose de rester 2 jours dans le désert ? (mais est ce que ça a un intérêt ? On a peur de trouver le désert très beau et d'être déçu de ne rester qu'1 nuit ;-)
J7/J8 : Retour du désert. On veut rejoindre Tafraoute. Où vaut il mieux passer ? Que voir en chemin ? (vallée du Draa ? Tizi n Tinififft ? Observatoire de Tamegroute) Où faire une étape pour dormir ?
J9/J10 : Tafraoute. Gorge d'Aït Mansoun / Rando autour de Tafraoute / Balade dans la zone avec les pierres peintes en bleu => Ce coin a l'air très beau. Comment le visiter : avec guide ? seul ? en partant en randonnée sur au moins 2 jours ? ou en revenant dormir à Tafraoute ? Vaut il faire l'impasse sur une des vallées/gorges des J3/4/5 pour passer plus de temps à cette étape ? (si oui, que retirer?)
J11 : Route R104 vers Legzira. Plage avec Arches
J12 : Remonter vers Essaouira. => Que voir en chemin et où dormir ? (on n'a pas trop envie de grosses villes, type Agadir) Le parc national Souss Massa ? Taroudan ? Vallée Paradis ?
J13 : Essaouira
J14/J15 : Marrakech => Conseils de Hammam à faire en couple ?
J16 : Avion 10H
Merci de vos précieux conseils ;-)
Dans 10 jours, mon conjoint et moi partons pour un road trip de 2 semaines depuis Marrakech. On est plutôt baroudeurs et on aime surtout les beaux paysages, les randonnées et rencontrer les locaux. Nous n'avons pas réservé de logements. Si vous avez des coups de cœur (pour la beauté du lieu ou pour l'accueil, les rencontres), on est preneur!
On aimerait avoir votre avis sur notre itinéraire : est il bien "cadencé" ? Si on risque de trop courir, que vaut il mieux supprimer ? Ou conseilleriez vous d'autres étapes ? Est ce que toutes les routes sont accessibles en Logan Dacia ?
J1 : Arrivée Marrakech 9h30, récup de la voiture de location direction Aït Benhaddou avec passage par le col de Tizi n Aït puis Tizi n Tichka et Telouet => Des arrêts ou visites sur le chemin que vous conseillez ?
J2 : Visite Ait Benhaddou + Balade avec guide dans Palmeraie de Skoura. Nuit à Skoura
J3 : Vallée des Roses. Nuit à Boulmane Dades => Avec notre voiture, je crois que le mieux est de faire l'aller retour jusqu'à Bou Tharar, non ? Avez vous des arrêts et/ou petites randonnées à faire seul à conseiller ?
J4 : Vallée et Gorges de Dades. Nuit à Boulmane Dades => idem, il vaut mieux faire l'aller retour en allant jusqu'à Aït Toukhsine, non? Des arrêts et/ou petites randonnées à faire seul à conseiller ?
J5 : Palmeraie Tinerhir et Gorges Todra. => A faire à pied ? en voiture ? seul ou avec guide ? => Nuit à Tinghir ou Tinejdad?
J6 : Souk de Tinerhir le lundi matin, place des chameaux. Direction Erg Chebbi/Merzouga. Nuit dans le désert => Des conseils d'agence ? Y en a t il qui propose de rester 2 jours dans le désert ? (mais est ce que ça a un intérêt ? On a peur de trouver le désert très beau et d'être déçu de ne rester qu'1 nuit ;-)
J7/J8 : Retour du désert. On veut rejoindre Tafraoute. Où vaut il mieux passer ? Que voir en chemin ? (vallée du Draa ? Tizi n Tinififft ? Observatoire de Tamegroute) Où faire une étape pour dormir ?
J9/J10 : Tafraoute. Gorge d'Aït Mansoun / Rando autour de Tafraoute / Balade dans la zone avec les pierres peintes en bleu => Ce coin a l'air très beau. Comment le visiter : avec guide ? seul ? en partant en randonnée sur au moins 2 jours ? ou en revenant dormir à Tafraoute ? Vaut il faire l'impasse sur une des vallées/gorges des J3/4/5 pour passer plus de temps à cette étape ? (si oui, que retirer?)
J11 : Route R104 vers Legzira. Plage avec Arches
J12 : Remonter vers Essaouira. => Que voir en chemin et où dormir ? (on n'a pas trop envie de grosses villes, type Agadir) Le parc national Souss Massa ? Taroudan ? Vallée Paradis ?
J13 : Essaouira
J14/J15 : Marrakech => Conseils de Hammam à faire en couple ?
J16 : Avion 10H
Merci de vos précieux conseils ;-)
Sulawesi Nord: petit compte rendu sur l'île de Siau English translation pending
Un petit compte rendu sur l'ile de Siau où nous sommes allés fin aout. Ile facilement accessible de Manado par le ferry rapide 4 h ou bateau de nuit environ 7 h de trajet .
L'île de SIAU est magnifique, ici pas encore de tourisme , végétation incroyable, population acceillante. Pleins de choses à y voir, notamment le volcan karangetan, volcan en éruption lors de notre passage, volcan très actif, le voir la nuit est vraiment indescriptible.
L'ile possède des tarsiers que l'on peut voir dans leur élément naturel. Accompagné on a pu en voir plusieurs en passant dans la jungle.
Les sources d'eau chaude sont surprenantes.
La plage de mahoro est a voir , elle semble magnifique mais nous n'avons pas pu y aller car beaucoup de vagues lors de notre séjour.
Ile spécialisée dans les noix de muscade on en voit partout dans la végétation et a sécher sur le bord des routes.
Rien que pour le volcan cela vaut vraiment le coup d'y aller, un coup de coeur pour cette île qui pour le moment est loin des circuits touristiques habituels et pourtant tellement facile d'accès depuis Manado.
Voir la lave, entendre les explosions du volcan, voir les habitants le matin surveiller leur volcan vraiment une aventure exceptionnelle.
Nous avions un guide sur place, Dominik Derek (Tél watsapp : + 62 853 986 669 99 ) est indonésien très investi dans l'ile, une personne adorable très cultivé et parlant bien l'anglais. Il nous a permis de vraiment profiter facilement des trésors de Siau et a été à l'écoute tout le temps de notre séjour.
A ne pas louper si vous êtes dans le Nord...
L'île de SIAU est magnifique, ici pas encore de tourisme , végétation incroyable, population acceillante. Pleins de choses à y voir, notamment le volcan karangetan, volcan en éruption lors de notre passage, volcan très actif, le voir la nuit est vraiment indescriptible.
L'ile possède des tarsiers que l'on peut voir dans leur élément naturel. Accompagné on a pu en voir plusieurs en passant dans la jungle.
Les sources d'eau chaude sont surprenantes.
La plage de mahoro est a voir , elle semble magnifique mais nous n'avons pas pu y aller car beaucoup de vagues lors de notre séjour.
Ile spécialisée dans les noix de muscade on en voit partout dans la végétation et a sécher sur le bord des routes.
Rien que pour le volcan cela vaut vraiment le coup d'y aller, un coup de coeur pour cette île qui pour le moment est loin des circuits touristiques habituels et pourtant tellement facile d'accès depuis Manado.
Voir la lave, entendre les explosions du volcan, voir les habitants le matin surveiller leur volcan vraiment une aventure exceptionnelle.
Nous avions un guide sur place, Dominik Derek (Tél watsapp : + 62 853 986 669 99 ) est indonésien très investi dans l'ile, une personne adorable très cultivé et parlant bien l'anglais. Il nous a permis de vraiment profiter facilement des trésors de Siau et a été à l'écoute tout le temps de notre séjour.
A ne pas louper si vous êtes dans le Nord...
Aperçu de la Tarentaise English translation pending
Je rentre d'un séjour alpin qui s'est déroulé en Tarentaise du 13 au 20 juillet 2019.
Servi par une météo estivale, j'ai pu parcourir de nombreux sentiers de randonnée, alliant sport et contemplation.
Voici résumées, les ballades que j'ai effectuées.
Le col du Grand Renard au départ des Arcs
Dimanche, de bon matin, je quitte mon logement situé à proximité de l'arrêt du funiculaire à destination de Bourg-Saint-Maurice.

Une montée progressive jusqu'aux derniers immeubles de la station conduit à un chemin forestier ombragé.

Passage à côté d'Arcs 1950 puis élévation le long d'une piste jusqu'à un lac. De temps en temps, une clairière permet de profiter de la vue sur le massif voisin qui forme la frontière avec l'Italie.

Le sentier se poursuit agréablement dans les résineux et au lieu-dit le Pré Saint-Esprit il amorce une élévation en direction du massif en longeant le lit du ruisseau de l'Arc. Je dépasse la station et domine rapidement le lac de la Montée.

À main droite, les dents du Peigne et le col des Frettes brillent au soleil et exposent leur carapace de schistes

Un randonneur de rencontre me demande de le photographier. Echange de bons procédés.

Le sentier continue jusqu'au col de Grand Renard au pied des aiguilles Grive et Rousse. La descente s'effectue par un sentier caillouteux. Des chèvres paissent sous la garde vigilante de deux patous.

J'envie au passage le propriétaire de ce joli chalet avec vue été comme hiver sur la vallée de la Tarentaise.

Avec 18 km de sentier et de rocaille pour 948 m de dénivelées positive et négative, ce premier contact avec le massif s'avère plutôt concluant.
De Bourg-Saint-Maurice au fort du Truc
Le ciel s'étant couvert, je choisis d'effectuer une randonnée en partant du fond de la vallée. Je descends en voiture jusqu'à Bourg-Saint-Maurice qui sera le point de départ dans le haut de la ville. Je parcours quelques rues avant d'arriver au ruisseau du Nantes, dont je suis le lit jusqu'à affronter un sentier très raide qui s'élève dans les sous-bois prodiguant une ombre généreuse.

Partir de 800 m dans une ancienne vallée glaciaire c'est affronter les versants abruptes sculptés par l'érosion des glaciers. Je dépasse les petits hameaux du Replat et du Grand Replat. Le fort du Truc a été bâti à la fin du XIXème siècle. Il pouvait accueillir 220 soldats. Situé à 1570 m juste au dessus de Bourg-Saint-Maurice il interdisait l'accès depuis le col de petit Saint-Bernard ainsi que la vallée de l'Isère en amont du bourg. Il protégeait également la batterie de Vulmix. Désarmé en 1915 (l'Italie a rejoint le camp des alliés), il rejouera son rôle efficacement en 1940. L'essentiel du Fort est enterré. Sont visibles les galeries de circulation protégées par des remparts.


Quelques lacets plus tard, je découvre un superbe panorama englobant le fort et Bourg-Saint-Maurice.

La vue s'étend vers la Haute Maurienne...

...et les Arcs

Le sentier se poursuit dans les alpages en direction du fort de la Platte que je prévois de visiter ultérieurement. Le site d'envol de parapentes, constitue le point culminant de cette boucle Le hameau de Grandville offre sa petite chapelle.

Je descends tantôt dans les prés, tantôt sur le chemin. Quelques fermes isolées agrémentent le parcours. Un sentier creux en pente raide procure un itinéraire jusqu'au Villaret.
La suite du séjour dans un prochain message.
Le col du Grand Renard au départ des Arcs
Dimanche, de bon matin, je quitte mon logement situé à proximité de l'arrêt du funiculaire à destination de Bourg-Saint-Maurice.

Une montée progressive jusqu'aux derniers immeubles de la station conduit à un chemin forestier ombragé.

Passage à côté d'Arcs 1950 puis élévation le long d'une piste jusqu'à un lac. De temps en temps, une clairière permet de profiter de la vue sur le massif voisin qui forme la frontière avec l'Italie.

Le sentier se poursuit agréablement dans les résineux et au lieu-dit le Pré Saint-Esprit il amorce une élévation en direction du massif en longeant le lit du ruisseau de l'Arc. Je dépasse la station et domine rapidement le lac de la Montée.

À main droite, les dents du Peigne et le col des Frettes brillent au soleil et exposent leur carapace de schistes

Un randonneur de rencontre me demande de le photographier. Echange de bons procédés.

Le sentier continue jusqu'au col de Grand Renard au pied des aiguilles Grive et Rousse. La descente s'effectue par un sentier caillouteux. Des chèvres paissent sous la garde vigilante de deux patous.

J'envie au passage le propriétaire de ce joli chalet avec vue été comme hiver sur la vallée de la Tarentaise.

Avec 18 km de sentier et de rocaille pour 948 m de dénivelées positive et négative, ce premier contact avec le massif s'avère plutôt concluant.
De Bourg-Saint-Maurice au fort du Truc
Le ciel s'étant couvert, je choisis d'effectuer une randonnée en partant du fond de la vallée. Je descends en voiture jusqu'à Bourg-Saint-Maurice qui sera le point de départ dans le haut de la ville. Je parcours quelques rues avant d'arriver au ruisseau du Nantes, dont je suis le lit jusqu'à affronter un sentier très raide qui s'élève dans les sous-bois prodiguant une ombre généreuse.

Partir de 800 m dans une ancienne vallée glaciaire c'est affronter les versants abruptes sculptés par l'érosion des glaciers. Je dépasse les petits hameaux du Replat et du Grand Replat. Le fort du Truc a été bâti à la fin du XIXème siècle. Il pouvait accueillir 220 soldats. Situé à 1570 m juste au dessus de Bourg-Saint-Maurice il interdisait l'accès depuis le col de petit Saint-Bernard ainsi que la vallée de l'Isère en amont du bourg. Il protégeait également la batterie de Vulmix. Désarmé en 1915 (l'Italie a rejoint le camp des alliés), il rejouera son rôle efficacement en 1940. L'essentiel du Fort est enterré. Sont visibles les galeries de circulation protégées par des remparts.


Quelques lacets plus tard, je découvre un superbe panorama englobant le fort et Bourg-Saint-Maurice.

La vue s'étend vers la Haute Maurienne...

...et les Arcs

Le sentier se poursuit dans les alpages en direction du fort de la Platte que je prévois de visiter ultérieurement. Le site d'envol de parapentes, constitue le point culminant de cette boucle Le hameau de Grandville offre sa petite chapelle.

Je descends tantôt dans les prés, tantôt sur le chemin. Quelques fermes isolées agrémentent le parcours. Un sentier creux en pente raide procure un itinéraire jusqu'au Villaret.
La suite du séjour dans un prochain message.Nouvelle tempête tropicale aux Bahamas English translation pending
Une tempête tropicale, baptisée Humberto, s'approchait dans la nuit de vendredi à samedi du nord de l'archipel des Bahamas déjà dévasté début septembre par l'ouragan Dorian, lequel a été cité comme un exemple de la «crise climatique» par le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres.
Selon le Centre national des ouragans (NHC) américain, Humberto se trouvait samedi à 3h GMT (4h en France) à l'est de l'île d'Abaco et se déplaçait lentement vers le nord-ouest. Un avis de tempête a été émis pour tout le nord-ouest des Bahamas, dont l'île de New Providence qui abrite la capitale Nassau, ainsi que les îles d'Abaco et de Grand Bahama déjà ravagées par Dorian.
Selon le NHC, Humberto se transformera probablement en ouragan «d'ici deux ou trois jours». Il remontera ce weekend et en début de semaine prochaine vers le nord, en longeant la côte est de l'État américain de
Selon le Centre national des ouragans (NHC) américain, Humberto se trouvait samedi à 3h GMT (4h en France) à l'est de l'île d'Abaco et se déplaçait lentement vers le nord-ouest. Un avis de tempête a été émis pour tout le nord-ouest des Bahamas, dont l'île de New Providence qui abrite la capitale Nassau, ainsi que les îles d'Abaco et de Grand Bahama déjà ravagées par Dorian.
Selon le NHC, Humberto se transformera probablement en ouragan «d'ici deux ou trois jours». Il remontera ce weekend et en début de semaine prochaine vers le nord, en longeant la côte est de l'État américain de
Trajet Saigon - Phnom Penh English translation pending
Bonjour comment me rendre de Phnom Penh a Saigon a moindre frais ? merci Fanfancom
Tallinn et Saint-Pétersbourg pour une ambiance authentique à Noël English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si Tallinn est un bon choix où passer quelques jours pendant les fetes de noel? Je recherche une ambiance authentique avec de la neige.
Est ce facile de rejoindre Saint Petersbourg par train depuis Tallinn? Si non quelles sont les villes à visiter aux alentours?
Cordialement,
Benoit
J'aimerais savoir si Tallinn est un bon choix où passer quelques jours pendant les fetes de noel? Je recherche une ambiance authentique avec de la neige.
Est ce facile de rejoindre Saint Petersbourg par train depuis Tallinn? Si non quelles sont les villes à visiter aux alentours?
Cordialement,
Benoit
Avis sur itinéraire de 15 jours en Guadeloupe English translation pending
Bonjour,
J organise un voyage de 15j pour les 40 ans de mon mari, je pense partir début avril. Apres de longues recherches pour trouver les différentes visites ou excursion a faire j ai enfin pu établir mon voyage jour par jour. Je voudrais avoir votre avis sur mon itinéraire afin de le peaufiner si besoin, nous serons 3 donc mon mari , moi et mon fils de 5 ans. J ai essaye d établir un planning pas trop "hard" afin qu on puisse se détendre et apprécier aussi..
J1 > Récupérer la voiture a l aéroport de PAP et logement aux alentours de pointe noire
J2 > Jardin botanique de deshaies et farniente sur les plages la perle, anse tillet
J3 > Visite de la maison du cacao et aprem aux ilets pigeon
J4 > Parc des mamelles et aprem cascade des ecrevisses et saut de la lezarde
J5 > Excursion a grand cul se sac marin (je pense que ca sera en organise)
J6 > Chutes de carbet , en redescendant vers la plage de grande anse faire des photos a l allee dumanoir aprem farniente plage grande anse
J7 > Faire ce qu on veut...j avais pense a la souffriere mais mon fils de 5 ans est un flemard né donc ca va pas etre possble, j avais pense ducoup au saut d acomat..a voir
J8 > Excursion la journée aux saintes
J9 > Depart pour grande terre au passage visite de PAP récupérer logement a saint francois (je trouve ca plus sympa que sainte anne après chacun ses goûts :)
J10 > pointe des châteaux et visite de la distillerie de damoiseau
J11 > Excursion a petite terre
J12 > Pointe de la grande vigie puis baignade du cote de anse bertrand, plage du souffleur..et balade a saint louis
J13 >Journee farniente du cote de sainte anne avec plage de la caravelle et bois jolan
J14 > Excursion journée marie galante (je pense qu on prendra la navette et qu' on le fera par nous meme)
J15 > Retour maison
Voila j ai essaye de faire un planning ou on peut voir les choses les plus "intéressante" sachant qu on aura un enfant donc bon faut concilier les 2
Merci a ceux qui prendront le temps de me répondre et de me donner leur avis sur mon itinéraire.
Par ailleurs j ai 2 autres questions , faut il un permis international pour conduire las bas? des agences de location le demande?
Egalement j ai un fils de 5 ans faut il que je le fasse vacciner contre l hepatite A? je sais rien d obligatoire mais juste conseille peut etre?
Merci a tous!
bonne soirée
J organise un voyage de 15j pour les 40 ans de mon mari, je pense partir début avril. Apres de longues recherches pour trouver les différentes visites ou excursion a faire j ai enfin pu établir mon voyage jour par jour. Je voudrais avoir votre avis sur mon itinéraire afin de le peaufiner si besoin, nous serons 3 donc mon mari , moi et mon fils de 5 ans. J ai essaye d établir un planning pas trop "hard" afin qu on puisse se détendre et apprécier aussi..
J1 > Récupérer la voiture a l aéroport de PAP et logement aux alentours de pointe noire
J2 > Jardin botanique de deshaies et farniente sur les plages la perle, anse tillet
J3 > Visite de la maison du cacao et aprem aux ilets pigeon
J4 > Parc des mamelles et aprem cascade des ecrevisses et saut de la lezarde
J5 > Excursion a grand cul se sac marin (je pense que ca sera en organise)
J6 > Chutes de carbet , en redescendant vers la plage de grande anse faire des photos a l allee dumanoir aprem farniente plage grande anse
J7 > Faire ce qu on veut...j avais pense a la souffriere mais mon fils de 5 ans est un flemard né donc ca va pas etre possble, j avais pense ducoup au saut d acomat..a voir
J8 > Excursion la journée aux saintes
J9 > Depart pour grande terre au passage visite de PAP récupérer logement a saint francois (je trouve ca plus sympa que sainte anne après chacun ses goûts :)
J10 > pointe des châteaux et visite de la distillerie de damoiseau
J11 > Excursion a petite terre
J12 > Pointe de la grande vigie puis baignade du cote de anse bertrand, plage du souffleur..et balade a saint louis
J13 >Journee farniente du cote de sainte anne avec plage de la caravelle et bois jolan
J14 > Excursion journée marie galante (je pense qu on prendra la navette et qu' on le fera par nous meme)
J15 > Retour maison
Voila j ai essaye de faire un planning ou on peut voir les choses les plus "intéressante" sachant qu on aura un enfant donc bon faut concilier les 2
Merci a ceux qui prendront le temps de me répondre et de me donner leur avis sur mon itinéraire.
Par ailleurs j ai 2 autres questions , faut il un permis international pour conduire las bas? des agences de location le demande?
Egalement j ai un fils de 5 ans faut il que je le fasse vacciner contre l hepatite A? je sais rien d obligatoire mais juste conseille peut etre?
Merci a tous!
bonne soirée
Trajet South Camp - Tiaans Camp (Botswana) English translation pending
Bonjour
On part bientôt pour un périple au Bostwana avec 4X4 tente sur toit
La partie en Self drive se fait en 7 étapes sur une dizaine de jours :
Chobe River Cottages, Elephant Sands, Nata Baines Baobabs South camp Nxai Pan Boteti river camp - Tiaans Camp, Xhumaga Sunday Camp Passarge Valley Camp Kori Campsite Deception Maun
goo.gl/maps/pEjMU8QCt81zJJZs9
A votre avis pour faire South Camp à Kumaga - Tiaans Camp , quelle route prendre ? via le parc ou par la route goudronnée (plus longue mais confortable) et avec la riviere sur la deuxième partie ?
Sur ce trajet voyez vous des difficultés ou des "crochets à faire absolument ?
Merci pour vos réponses
On part bientôt pour un périple au Bostwana avec 4X4 tente sur toit
La partie en Self drive se fait en 7 étapes sur une dizaine de jours :
Chobe River Cottages, Elephant Sands, Nata Baines Baobabs South camp Nxai Pan Boteti river camp - Tiaans Camp, Xhumaga Sunday Camp Passarge Valley Camp Kori Campsite Deception Maun
goo.gl/maps/pEjMU8QCt81zJJZs9
A votre avis pour faire South Camp à Kumaga - Tiaans Camp , quelle route prendre ? via le parc ou par la route goudronnée (plus longue mais confortable) et avec la riviere sur la deuxième partie ?
Sur ce trajet voyez vous des difficultés ou des "crochets à faire absolument ?
Merci pour vos réponses
Escapade à vélo en famille en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour à tous,
Tout d'abord, je tiens à remercier tous ceux qui écrivent longuement sur ce forum et grâce à qui j'ai pu récolter tout un tas d'infos sur divers sujets. Ensuite, voilà ce qui m'amène aujourd'hui : mon fils, ma compagne et moi-même voyageons à vélo et souhaiterions poser nos pneus sur le continent sud-américain, à priori à partir d'août prochain.
L'idée : faire un voyage de quatre mois environ, avec un passage par le Paraguay. J'y ai vécu un an pendant mon enfance et il m'est très cher d'y retourner ! Vu que nous partirons quatre mois et que nous voyageons avec notre fils (en remorque) qui sera alors âgé d'un an, je pense que 4.000/4.500 km conviendraient bien. Avez-vous des idées de parcours ?
Quelques infos en vrac et qui peuvent servir : - nous avons l'habitude de bivouaquer et sommes bien équipés - le passage par le Paraguay est important, et plus spécialement par Iguazu et Concepcion dont je garde de supers souvenirs - je parle couramment espagnol
Merci à tous ! Damien
Tout d'abord, je tiens à remercier tous ceux qui écrivent longuement sur ce forum et grâce à qui j'ai pu récolter tout un tas d'infos sur divers sujets. Ensuite, voilà ce qui m'amène aujourd'hui : mon fils, ma compagne et moi-même voyageons à vélo et souhaiterions poser nos pneus sur le continent sud-américain, à priori à partir d'août prochain.
L'idée : faire un voyage de quatre mois environ, avec un passage par le Paraguay. J'y ai vécu un an pendant mon enfance et il m'est très cher d'y retourner ! Vu que nous partirons quatre mois et que nous voyageons avec notre fils (en remorque) qui sera alors âgé d'un an, je pense que 4.000/4.500 km conviendraient bien. Avez-vous des idées de parcours ?
Quelques infos en vrac et qui peuvent servir : - nous avons l'habitude de bivouaquer et sommes bien équipés - le passage par le Paraguay est important, et plus spécialement par Iguazu et Concepcion dont je garde de supers souvenirs - je parle couramment espagnol
Merci à tous ! Damien
Vol intérieur aller-retour Saigon - Hoi An English translation pending
Bonjour je désirerais savoir si je peux aller de Saigon a Hoi An en avion par un vol intérieur peu cher aller et retour 2 jours je crois que c est suffisant une plage serai bienvenue pres de Saigon ou Hoi An que me conseillez vous merci je partirais de Phnom Phen a Saigon en avion également je connais pas les lignes vietnamienne car depuis 12 ans je vais en Thailande au Cambodge et en Birmanie merci de votre aide c est sympa FanFancom
Navette gratuite à Palerme en octobre English translation pending
Bonjour, Nous serons à Palerme début octobre. J'ai lu qu'il existait une navette gratuite qui circule dans Palerme. Est-elle encore active en Octobre? Où puis-je trouver la liste des arrêts afin de finaliser nos parcours de visites . Je précise que nous ne pouvons faire de longues marches...
Mille mercis de votre aide.
État de la Route 40 pour faire Cachi - Purmamarca (Argentine) English translation pending
Bonjour, dans la région de salta en novembre prochain, nous comptons louer un véhicule pour faire la région...Ma question est la suivante nous souhaiterions faire Cachi - Purmamarca via San Antonio de los Cobres ; cela est il faisable en une journée , quel type de véhicule faut il? Quel est l état de la route40?
Merci de votre aide.
Excursion à Villa de Leyva depuis Bogota English translation pending
Bonsoir
Je serai à Bogota à partir de demain.
Je me demande si une excursion à Villa de Leyva en une journée est faisable, malgré la distance
Merci déjà pour vos idées!
georges
Voyage Besançon-Dakar en camping-car English translation pending
je souhaite avoir des conseils pour faire le voyage Besançon Dakar.
En Camping car, dans l'hiver 2019 2020.
Je dois passer par le Portugal et le Maroc, ou je dois rencontrer des amis.
Pour aller ensuite au Sénégal.
Ou un autre ami français, qui habite la bas actuellement, m'a invité.
Je suis prêt à partager ce voyage avec une personne qui souhaiterai faire cette expérience.
Les modalités seront à définir ensemble.
Je suis en retraite depuis 4 mois. Et je voudrais voyager cet hiver pour éviter l'hiver dans le camping car.
Merci de me donner réponses sur ce forum.
Manupage
En voiture à Saint-Pétersbourg en juin et visa russe English translation pending
Bonjour,
deux infos non trouvées sur les blogs et forums avant notre tour de la Baltique en voiture avec étape à Saint Pétersbourg.
Pour le visa russe : 1- à la commande du voucher, veiller à cocher « car-tourism » puis à inscrire l’immatriculation du véhicule qui doit figurer sur le voucher. 2- en 2019, le centre des visas à Paris exigeait la photocopie des papiers de la voiture + les photos des 4 cotés du véhicule. Ce n’était pas écrit sur leur site mais exigé au guichet. Pour le passage de la frontière : Le poste frontière de Narva a changé. Une grille automatique commandée par caméra ferme l’accès. Pour que la grille s’ouvre, la plaque du véhicule doit être associée à un N° de file d’attente qu’il faut aller chercher quelques km avant. A l’entrée de la ville (en venant de Tallinn), suivre à droite «waiting area » sur une large avenue déserte, entrer à gauche dans un parking avec barrière automatique, se présenter au 1er guichet avec passeport, papiers du véhicule et 5€, puis au 2e guichet pour obtenir le N° d’attente. On dispose alors de 30 minutes pour se présenter à la grille de la frontière. Bien suffisant, mais si on compte flâner à Narva, il faut le dire au 1er guichet. Un dimanche de juin à 13h, l’immense parking d’attente était presque vide. C’est peut-être différent à d’autres périodes ?
Pour le visa russe : 1- à la commande du voucher, veiller à cocher « car-tourism » puis à inscrire l’immatriculation du véhicule qui doit figurer sur le voucher. 2- en 2019, le centre des visas à Paris exigeait la photocopie des papiers de la voiture + les photos des 4 cotés du véhicule. Ce n’était pas écrit sur leur site mais exigé au guichet. Pour le passage de la frontière : Le poste frontière de Narva a changé. Une grille automatique commandée par caméra ferme l’accès. Pour que la grille s’ouvre, la plaque du véhicule doit être associée à un N° de file d’attente qu’il faut aller chercher quelques km avant. A l’entrée de la ville (en venant de Tallinn), suivre à droite «waiting area » sur une large avenue déserte, entrer à gauche dans un parking avec barrière automatique, se présenter au 1er guichet avec passeport, papiers du véhicule et 5€, puis au 2e guichet pour obtenir le N° d’attente. On dispose alors de 30 minutes pour se présenter à la grille de la frontière. Bien suffisant, mais si on compte flâner à Narva, il faut le dire au 1er guichet. Un dimanche de juin à 13h, l’immense parking d’attente était presque vide. C’est peut-être différent à d’autres périodes ?
Projet tour du monde et étapes voyages organisés en automne English translation pending
Bonjour
Jeune retraité, j'ai un projet de voyage en couple d'une durée de 2 à 3 mois en automne 2020 (départ en septembre). L'idée est de passer 3 semaines en Polynésie, et d'en "profiter" pour faire quelques arrêts sur le trajet. Je prendrais donc un billet Tour du monde (je ne sais pas encore dans quel sens) et envisage des arrêts par exemple aux Galapagos, au Pérou et/ou au Chili, du côté américain, à l'île de Pâques, en Nouvelle Zélande, et du côté asiatique au Vietnam / Cambodge ou en Chine.
Autant dans certains pays, je ne pense pas avoir de difficultés à trouver les hébergements sur place ainsi que les transports intérieurs / locations de voitures, autant dans certains autres ça me semble beaucoup plus difficile (en particulier en Asie ...).
D'où ma question : est-ce qu'il est possible d'acheter un billet Tour du monde et sur certaines étapes de trouver des voyages organisés ( par exemple 10 ou 15 jours au Vietnam avec passage à Angkor) ?
Si vous avez des conseils sur ce type de projet, n'hésitez pas.
Merci
Pat
Permis moto thai et voyages dans les pays limitrophes English translation pending
Une petite question pratique.
Si je passe le permis moto sur Bangkok, aurais je le droit d'aller en moto en Malaisie ? J'ai entendu dire qu'il permettait de circuler dans les pays de l'Asean mais sans conviction,
Ou faut il faire une demande particulière pour un modele International ?
Merci à toutes et tous
Si je passe le permis moto sur Bangkok, aurais je le droit d'aller en moto en Malaisie ? J'ai entendu dire qu'il permettait de circuler dans les pays de l'Asean mais sans conviction,
Ou faut il faire une demande particulière pour un modele International ?
Merci à toutes et tous
15 jours en Ouzbékistan et 7 jours au Kirghizistan English translation pending
Je reviens juste de vacances et j’en suis revenu si enchanté que je mets vite mes impressions sur ce voyage, afin qu’elles puissent donner envie de visiter ces pays très différents.
J’ai fait appel à une agence locale qui s’est occupé de tout, à l’exception du vol International. Je me permets de la citer car tout au long de la préparation et sur place ils ont été très réactifs, accepté et réorganisé le circuit convenu initialement car j’ai rajouté la Mer d’Aral.
La qualité des guides parlant un français parfait et ayant une excellente culture historique ont été des éléments importants de la réussite aussi de ce voyage.
« Authentic Uzbek travel » a de plus investit dans la restauration de l’ancien château d’eau de Boukhara face à la forteresse ce qui permet maintenant d’avoir une vue imprenable sur la ville
Leur site est www.uzbektravel.fr/fr/
Notre première étape de nos vacances : L'Oubzekistan
TASHKENT / NUKUS-MOYNAK- MER D'ARAL/ URGENTCH-KHIVA / LES FORTERESSES DU DESERT – KHIVA / BOUKHARA / SAMARKAND – SHAKHRISABZ – SAMARKAND / TASHKENT/ VALLEE DE FERGHANA / ANDIJAN-OCH
Pays d'Asie centrale, qui faisait partie des anciennes républiques russes. Passage obligé de la route de la soie, qui a fait sa richesse, source de toutes les convoitises, et qui fut partie intégrante d'immenses empires au cours de son histoire. Le très important patrimoine a été mis en valeur par des restaurations dès l'époque soviétique et qui continue depuis que le pays est devenu indépendant en 1991. Ce qui reste de la mer d'Aral fut une de nos destinations avec ces 800 km de piste, une immensité mémorable de désolation. Un peuple souriant, une bonne nourriture, des prix doux, un pays laïque, musulman, des reconstructions urbaines à la soviétique, une forte chaleur l'été. Indéniablement un pays des mille et une nuit, à voir pour le croire. Quelques photos pour s'en convaincre
photos.app.goo.gl/cwEusT876NwmRkLcA
Notre deuxième étape : Le Kirghizistan,
OCH / ARSLANBOB / KAZARMAN / SONG-KOL / JETY OGYZ / TAMCHY / BISHKEK
Une des 5 « républiques » en stan qui forment l'Asie centrale et qu'on a toujours un peu de mal à situer.
C'est le prolongement de l'Ouzbékistan, et sa frontière Est est la Chine. Nous sommes en montagne et en haute altitude sur 70% du territoire avec plus de 200 sommets de plus de 5000 mètres dont 3 de plus de 7000 m. Nous n'avons pas été si haut, mais juste pour affronter des températures négatives. Ici la saison touristique ne dure que 3 mois. C'est un pays attachant, la rudesse de vie en fait un pays qui manque beaucoup de moyens, les routes sont dans les ¾ des chemins caillouteux. Depuis l'indépendance il y a un retour au nomadisme, cas unique au monde, se déplacer à cheval, vivre des produits de l’élevage et habiter sous la yourte. Une étape complètement différente mais très intéressante.
photos.app.goo.gl/9cH3bWRrpmtKRShJ7
Notre première étape de nos vacances : L'Oubzekistan
TASHKENT / NUKUS-MOYNAK- MER D'ARAL/ URGENTCH-KHIVA / LES FORTERESSES DU DESERT – KHIVA / BOUKHARA / SAMARKAND – SHAKHRISABZ – SAMARKAND / TASHKENT/ VALLEE DE FERGHANA / ANDIJAN-OCH
Pays d'Asie centrale, qui faisait partie des anciennes républiques russes. Passage obligé de la route de la soie, qui a fait sa richesse, source de toutes les convoitises, et qui fut partie intégrante d'immenses empires au cours de son histoire. Le très important patrimoine a été mis en valeur par des restaurations dès l'époque soviétique et qui continue depuis que le pays est devenu indépendant en 1991. Ce qui reste de la mer d'Aral fut une de nos destinations avec ces 800 km de piste, une immensité mémorable de désolation. Un peuple souriant, une bonne nourriture, des prix doux, un pays laïque, musulman, des reconstructions urbaines à la soviétique, une forte chaleur l'été. Indéniablement un pays des mille et une nuit, à voir pour le croire. Quelques photos pour s'en convaincre
photos.app.goo.gl/cwEusT876NwmRkLcA
Notre deuxième étape : Le Kirghizistan,
OCH / ARSLANBOB / KAZARMAN / SONG-KOL / JETY OGYZ / TAMCHY / BISHKEK
Une des 5 « républiques » en stan qui forment l'Asie centrale et qu'on a toujours un peu de mal à situer.
C'est le prolongement de l'Ouzbékistan, et sa frontière Est est la Chine. Nous sommes en montagne et en haute altitude sur 70% du territoire avec plus de 200 sommets de plus de 5000 mètres dont 3 de plus de 7000 m. Nous n'avons pas été si haut, mais juste pour affronter des températures négatives. Ici la saison touristique ne dure que 3 mois. C'est un pays attachant, la rudesse de vie en fait un pays qui manque beaucoup de moyens, les routes sont dans les ¾ des chemins caillouteux. Depuis l'indépendance il y a un retour au nomadisme, cas unique au monde, se déplacer à cheval, vivre des produits de l’élevage et habiter sous la yourte. Une étape complètement différente mais très intéressante.
photos.app.goo.gl/9cH3bWRrpmtKRShJ7
Tunnel payant entre Akureyri et Godafoss / Husavik ou Vadlaheidargöng tunnel English translation pending
Bonjour,
Revenant d'Islande, je tiens juste à signaler aux futurs touristes de se méfier d'un tunnel situé en Akureyri et Godafoss qui est payant. (depuis décembre 2018) Nous sommes passés par ce tunnel, et avons sans doute dû louper quelque chose car nous n'avons pas vu que ce tunnel était payant ! Nous ne sommes pas les seuls d'après les avis sur google (faites une recherche avec "Vaðlaheiðargöng tunnel " et regardez les avis google : je ne suis pas la seule à ne pas avoir payé alors que j'aurais dû).
Avant le passage du tunnel, ou au maximum 3h après, il faut effectuer le règlement sur le site internet www.veggjald.is/en/pricing Le passage par ce tunnel coûte 1500 isk pour une voiture + 1000 isk si le règlement s'effectue plus de 3h après le passage.
Nous concernant, notre loueur de voiture ne nous a pas facturé de supplément, mais la note peut vite monter chez d'autres loueurs : j'ai lu jusqu'à 53€ !
Donc 2 solutions : vous payez les 1500 isk ou vous prenez une autre route (la meilleure solution à mon avis - d'après ce que j'ai lu, prendre la route 84 ne rallonge le trajet que de 10 min).
Bons préparatifs à ceux qui partent prochainement en Islande
Revenant d'Islande, je tiens juste à signaler aux futurs touristes de se méfier d'un tunnel situé en Akureyri et Godafoss qui est payant. (depuis décembre 2018) Nous sommes passés par ce tunnel, et avons sans doute dû louper quelque chose car nous n'avons pas vu que ce tunnel était payant ! Nous ne sommes pas les seuls d'après les avis sur google (faites une recherche avec "Vaðlaheiðargöng tunnel " et regardez les avis google : je ne suis pas la seule à ne pas avoir payé alors que j'aurais dû).
Avant le passage du tunnel, ou au maximum 3h après, il faut effectuer le règlement sur le site internet www.veggjald.is/en/pricing Le passage par ce tunnel coûte 1500 isk pour une voiture + 1000 isk si le règlement s'effectue plus de 3h après le passage.
Nous concernant, notre loueur de voiture ne nous a pas facturé de supplément, mais la note peut vite monter chez d'autres loueurs : j'ai lu jusqu'à 53€ !
Donc 2 solutions : vous payez les 1500 isk ou vous prenez une autre route (la meilleure solution à mon avis - d'après ce que j'ai lu, prendre la route 84 ne rallonge le trajet que de 10 min).
Bons préparatifs à ceux qui partent prochainement en Islande
Réservation pour le parc Kruger en octobre English translation pending
Bonjour,
je viens de réserver des billets pour l'afrique du sud à la Toussaint.
Il est très tard pour réserver au Kruger, j'aurais bien besoin d'un coup de main!
Je copie colle mon message sur le forum du routard où je n'ai pas reçu beaucoup de réponses.
J'arrive lundi 21 octobre à Johannesburg à 8h30. Je compte prendre le premier vol pour Cape Town et aller à Table mountain. Mardi 22: cap de bonne espérance et plage avec les manchots, 2e nuit à cape Town Mercredi 23 et jeudi 24: Hermanus et nuits à De Kelders en espérant voir plein de baleines. Vendredi 25: vol Cape Town Johannesburg, c'est là que ça se corse.
Option 1 Vendredi 25 vol cape town johannesburg, nuit blyde river Samedi 26: visite pilgrim le matin, nuit Olifants ou Satara Dimanche 27: nuit Orpen Lundi 28 nuit Skukuza Mardi 29: pas de place à Lower Sabie, donc soit je reste à Skukuza, soit je vais Biyamti, berg en dal ou Pretoriuskop Mercredi 30: dernière journee au Kruger, nuit au Sud du parc Jeudi 31: retour Johannesburg, vol à 22h30. Passage express Swaziland?
Option 2 vendredi 25: vol cape town johannesburg, nuit Swaziland ou proche parc samedi 26: kruger, nuit Lower Sabie (dispo) dimanche 27: nuit Skukuza lundi 28 nuit orpen mardi 29 nuit olifants ou Satara mercredi 30 nuit blyde river (mais forever resort indispo) jeudi 31 visite Pilgrim retour johannesburg
Merci pour vos avis et suggestions, j'ai vraiment besoin d'aide pour réserver au plus vite!
J'arrive lundi 21 octobre à Johannesburg à 8h30. Je compte prendre le premier vol pour Cape Town et aller à Table mountain. Mardi 22: cap de bonne espérance et plage avec les manchots, 2e nuit à cape Town Mercredi 23 et jeudi 24: Hermanus et nuits à De Kelders en espérant voir plein de baleines. Vendredi 25: vol Cape Town Johannesburg, c'est là que ça se corse.
Option 1 Vendredi 25 vol cape town johannesburg, nuit blyde river Samedi 26: visite pilgrim le matin, nuit Olifants ou Satara Dimanche 27: nuit Orpen Lundi 28 nuit Skukuza Mardi 29: pas de place à Lower Sabie, donc soit je reste à Skukuza, soit je vais Biyamti, berg en dal ou Pretoriuskop Mercredi 30: dernière journee au Kruger, nuit au Sud du parc Jeudi 31: retour Johannesburg, vol à 22h30. Passage express Swaziland?
Option 2 vendredi 25: vol cape town johannesburg, nuit Swaziland ou proche parc samedi 26: kruger, nuit Lower Sabie (dispo) dimanche 27: nuit Skukuza lundi 28 nuit orpen mardi 29 nuit olifants ou Satara mercredi 30 nuit blyde river (mais forever resort indispo) jeudi 31 visite Pilgrim retour johannesburg
Merci pour vos avis et suggestions, j'ai vraiment besoin d'aide pour réserver au plus vite!
Moustiquaires dans les hébergements au Vietnam English translation pending
Bonjour,
J'imagine que tous les hébergements au Vietnam ne sont pas forcément dotés de moustiquaire (hotel, guesthouse, homestay, ...).
L'absence de moustiquaire est elle fréquente et si oui, est il possible d'accrocher facilement sa propre moustiquaire?
Mis à part les vêtements bien couvrants (imprégnés) quelles sont les meilleures solutions pour éviter les piqures de moustiques (nous voyagerons avec notre fille de 2 ans vers octobre / novembre dans le nord du Vietnam et après un passage au Laos/Cambodge sans doute décembre / janvier vers le delta du Mekong)?
Merci d'avance pour vos conseils
Aller de Trat à Sihanoukville English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple de bretons en partance pour la Thaïlande et nous aimerions faire le trajet de Trat à Sihanoukville mais jusque là impossible de trouver un bus... Certains ont-ils des plans à nous donner parce que pour l'instant nous ne trouvons aucun bus qui partent de Trat... On aimerait partir le 23 septembre.
Merci
Excursion en Abkhazie (Géorgie) depuis Sotchi English translation pending
Bonjour, avec mon passeport business russe, je peux me rendre dans la région Aprasia (Géorgie ). C'est juste pour une excursion étant à Sotchi. Merci pour vos réponses.
Aéroport d'Orly: délai Orly 3 vers Orly 1 (Air France) English translation pending
Bonsoir, en correspondance à Orly, j'aurais aimé connaître (approximativement) le délai nécessaire entre Orly 3 et Orly 1. A noter que la totalité du vol est assurée par Air France et que les bagages pourront donc suivre.
Merci pour votre aide
Cordialement
Voyage en Inde seule en van aménagé English translation pending
Bonjour je prépare un voyage en Inde pour dans un avenir proche. Je partirais seule en Van est ce que quelqu'un a déjà effectué ce voyage?
Si oui quels sont les choses les plus nécèssaires et les plus importantes à tenir en riguer pour que le voyage se passe bien?
Et aussi les danger si vous en avez rencotrer.
Merci d'avance pour vos réponses. Soyez honete franc et sincère.
Je veux uniquement des réponses des gens qui ont effectuer ce voyage ou qui envisage de le faire pour me faire aussi part des preparatifs.
Histoire de rien laisser au hasard.
Miciiiii.
LilloM
Miciiiii.
LilloM