Results for "Trois-Rivières+|+128"
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Choisir entre l'Indonésie, les Philippines et le Sri Lanka English translation pending
Bonjour à tous. Étant en préparation pour mon prochain séjour d'un mois en janvier prochain, 3 destinations m'attirent, mais j'hésite dans mon choix. Pour ceux qui ont fait les 3 destinations, quel sont les avantages et différences? Ce que je recherche c'est 1-le cout sur place (pension oblige),2- la sécurité 3- la gentillesse des gens et la richesse culturelle.
Je voyage sac à dos, en louant scooter ou transport en commun, et ne recherche pas le party mais bien la tranquilité et le quotidien des gens, de belles plages et paysages grandioses.
Voici ou j'en suis dans mes réflections: Indonésie et Phillipines= trop grand pour un mois (donc encore plus indécis sur l'itinéraire) Le Sri Lanka me rebute pour une seule raison , l'hygiène (mes craintes sont-elles fondées?). Par contre il semble facile de s'y déplacer et d'en faire le tour en un mois. Bref, après avoir consulter différents forum et m'etre procurer les guides de chaque destination mentionnée, le ressenti de personne y ayant séjourné ou qui y vivent m'éclairerais peut-etre. Merci de partager vos expériences.
Avis sur itinéraire de randonnée de 12 jours à la Réunion English translation pending
Bonjour à tous,
nous partons en couple pour randonner à la réunion mi septembre.
Nous sommes sportifs et aimont les journées remplies
Nous prévoyons de partir à l'aube pour arriver en début d'apèrs midi et se reposer l'après midi ou faire des pauses sur les endroits intéressants
La première version de notre périple est la suivante:
Départ du village d'Entre-deux après une nuit à Entre-deux.
J1: Entre-deux -> Dimitile -> Cilaos j'ai prévu 7 à 8h mais cela me parait peut être une trop grosse journée. Qu'en pensez vous? monter la veille par la grande Jument et dormir dans un gite au dimitile? S'arreter au Gite du PdN? (je n'ai pas lu de très bon avis dessus et la nuit en dortoir
J2: Cilaos -> cascade bois rouge -> Taibit -> Marla Combien de temps? 6h? Nuit à Marla, j'ai vu le gite de la miellerie. Y en a t-il d'autre que vous pouvez conseiller?
J3: Marla -> trois-roches -> Roche Plate (->ilet orangers ou Lataniers) 5h30 pour cet itinéraire? Je recher une gite sympa pour vraiment se détendre après les 3 premier jours et surtout bien manger. Du coup je ne sais pas dans quel ilet trouver ce type de gite? Roche plate? Orangers? Latanier?
J4: Ilet (rocheplate ou latanier) -> Cayenne -> Grand Place -> Ilet à Bourse 5h? Un gite à conseiller?
J5: Ilet à Bourse -> Col des Boeufs -> HellBourg 8h? Y a t'il des petits gites sur le trajet?
J6: HellBourg Boucle Trou de Fer - Coteau Mazerin 6h? Le gite du Bellouve ne semble pas génial mais y en a t-il d'autre?
J7: Bellouve/Hell Bourg -> Caverne Dufour Nuit Au gite
J8: Ascension à l'aube du PdN -> Plateau Kerveguen -> Gr2 -> Bourg Murat 7h? Plus? Un gite avec piscine à conseiller pour se reposer? Un super gite pour se remplir l'estomac de bonnes choses?
J9: Bourg Murat -> Nez de Boeuf ->Piton Textor -> Gite du Volcan 5h? plus?
J10: Tour du Volcan (si Accessible) -> retour au Gite du Volcan Vraiment 6h?
J11: Gite du Volcan -> via Gr2 -> Piton Bois Vert -> Puys Ramond -> Le Baril Combien de temps cette étape me parait vraiment longue Dodo sur la cote si possible avec une superbe chambre d'hote pour se reposer ca sera bien mérité.
-Avez vous des remarques? -Pouvez vous me donner une idée plus précises des temps (même si c'est très variable d'une personne à l'autre) -L'ascension du PdN peut se faire soit à J2 soit à J7 en fonction de la météo. -Combien de temps à l'avance réserver les gites à cette période? -Peut on acheter tout ce dont on a besoin dans les gites (pour le repas du midi à emporter notamment?) Les sources d'eau sont elles fiables à cette époque? -Quelle température prévoir au plus haut et au plus bas du trajet? de 10° à 25?
Merci infiniment Julien
La première version de notre périple est la suivante:
Départ du village d'Entre-deux après une nuit à Entre-deux.
J1: Entre-deux -> Dimitile -> Cilaos j'ai prévu 7 à 8h mais cela me parait peut être une trop grosse journée. Qu'en pensez vous? monter la veille par la grande Jument et dormir dans un gite au dimitile? S'arreter au Gite du PdN? (je n'ai pas lu de très bon avis dessus et la nuit en dortoir
J2: Cilaos -> cascade bois rouge -> Taibit -> Marla Combien de temps? 6h? Nuit à Marla, j'ai vu le gite de la miellerie. Y en a t-il d'autre que vous pouvez conseiller?
J3: Marla -> trois-roches -> Roche Plate (->ilet orangers ou Lataniers) 5h30 pour cet itinéraire? Je recher une gite sympa pour vraiment se détendre après les 3 premier jours et surtout bien manger. Du coup je ne sais pas dans quel ilet trouver ce type de gite? Roche plate? Orangers? Latanier?
J4: Ilet (rocheplate ou latanier) -> Cayenne -> Grand Place -> Ilet à Bourse 5h? Un gite à conseiller?
J5: Ilet à Bourse -> Col des Boeufs -> HellBourg 8h? Y a t'il des petits gites sur le trajet?
J6: HellBourg Boucle Trou de Fer - Coteau Mazerin 6h? Le gite du Bellouve ne semble pas génial mais y en a t-il d'autre?
J7: Bellouve/Hell Bourg -> Caverne Dufour Nuit Au gite
J8: Ascension à l'aube du PdN -> Plateau Kerveguen -> Gr2 -> Bourg Murat 7h? Plus? Un gite avec piscine à conseiller pour se reposer? Un super gite pour se remplir l'estomac de bonnes choses?
J9: Bourg Murat -> Nez de Boeuf ->Piton Textor -> Gite du Volcan 5h? plus?
J10: Tour du Volcan (si Accessible) -> retour au Gite du Volcan Vraiment 6h?
J11: Gite du Volcan -> via Gr2 -> Piton Bois Vert -> Puys Ramond -> Le Baril Combien de temps cette étape me parait vraiment longue Dodo sur la cote si possible avec une superbe chambre d'hote pour se reposer ca sera bien mérité.
-Avez vous des remarques? -Pouvez vous me donner une idée plus précises des temps (même si c'est très variable d'une personne à l'autre) -L'ascension du PdN peut se faire soit à J2 soit à J7 en fonction de la météo. -Combien de temps à l'avance réserver les gites à cette période? -Peut on acheter tout ce dont on a besoin dans les gites (pour le repas du midi à emporter notamment?) Les sources d'eau sont elles fiables à cette époque? -Quelle température prévoir au plus haut et au plus bas du trajet? de 10° à 25?
Merci infiniment Julien
Compte-rendu voyage au Japon du 24 juin au 7 juillet English translation pending
Bonjour, voici un petit compte-rendu de mon voyage au Japon en compagnie de mes 3 enfants (20, 18 et 14 ans). Voyage avec KLM au départ de Bruxelles, via Amsterdam.
Arrivée à Osaka le 25 au matin, sous le soleil, récupération de nos bagages, on met dans le sac à dos ce qu'il nous faut pour 2 nuits et on fait envoyer nos bagages à Kyoto pour dans 2 jours via compagnie JAL, on se dirige vers la gare toute proche et on fait activer notre JR pass pour le lendemain, train vers Osaka, on monte au sommet de Abeno Harukas, déjeuner et ensuite balade quartier Shinsekai. Installation à l'hôtel, petite sieste puis diner quartier Dotonbori. J'aurais bien voulu monter au dessus de l'Umeda sky building en soirée mais les enfants étaient "morts".
26 : départ vers Hiroshima. Visite du parc de la paix. Devant le monument des enfants, un groupe d'écoliers en train de chanter, assez émouvant ! Visite du mémorial ainsi que du musée : très bien fait. C'est préférable de comprendre l'anglais pour lire tous les panneaux explicatifs. Ensuite départ vers Miyajima. Là nous avions loué un ryokan rien que pour nous 4 ! Très très bien. On pose nos sacs à dos puis balade au mont Misen. Montée par l'est, descende par l'ouest, très bel endroit. Miyajima le soir et le matin, c'est vraiment calme ! ça vaut la peine d'y passer la nuit.
27 : visite du sanctuaire d'Itsukushima, du temple Daisho-in et du sanctuaire Senjokaku, on reprend le bateau fin de matinée. Après midi visite château d'Himeji. Magnifique château en bois récemment rénové, pas de trop de monde en plus. Soir, arrivée à Kyoto .
Dernières questions sur itinéraire au Québec English translation pending
Bonjour,
Je finalise notre voyage prévu en août de cette année. Il me reste quelques questions pour bien préparer tout ce que l'on pourra faire sur le trajet, histoire d'avoir les cartes en main une fois sur place: - Nous ne ferons qu'un des 2 centres d'interprétation sur les baleines. En conseillez vous un entre le CIMM et celui de Cap Bon Désir? Côté activités j'étais partie sur le CIMM (surtout pour les enfants) mais peut etre que je me trompe? - Conseillez vous un arrêt entre 3 pistoles et le parc de gaspésie? je cherche un endroit pour faire la pause déjeuner, se balader, passer un bout de la journée avant de repartir. J'exclus le jardin de métis (assez cher et ne motive pas trop les troupes). Pour l'instant on a juste prévu de s'arreter au centre d'art Marcel Gagnon - De même, y a t-il un arrêt à faire entre le parc de gaspésie et forillon ou vaut il mieux aller directement au parc Forillon pour en profiter au mieux?
Merci! Marie.
Je finalise notre voyage prévu en août de cette année. Il me reste quelques questions pour bien préparer tout ce que l'on pourra faire sur le trajet, histoire d'avoir les cartes en main une fois sur place: - Nous ne ferons qu'un des 2 centres d'interprétation sur les baleines. En conseillez vous un entre le CIMM et celui de Cap Bon Désir? Côté activités j'étais partie sur le CIMM (surtout pour les enfants) mais peut etre que je me trompe? - Conseillez vous un arrêt entre 3 pistoles et le parc de gaspésie? je cherche un endroit pour faire la pause déjeuner, se balader, passer un bout de la journée avant de repartir. J'exclus le jardin de métis (assez cher et ne motive pas trop les troupes). Pour l'instant on a juste prévu de s'arreter au centre d'art Marcel Gagnon - De même, y a t-il un arrêt à faire entre le parc de gaspésie et forillon ou vaut il mieux aller directement au parc Forillon pour en profiter au mieux?
Merci! Marie.
Avis sur un itinéraire en Chine English translation pending
Bonjour,
Je pars en chine au mois d'octobre, et je voudrais connaitre votre avis sur mon itineraire de 3 semaines !
Y'a t'il des choses a ameliorer selon vous ? est ce trop dense ? des suggestions ? bref vos avis seront les bienvenues !
Je pars en solo en total autonomie donc, j'ai deja fais cela pour plusieurs pays dont Perou/bolivie et Japon sans reel soucis sur place mais la chine me fait un peu + "peur" niveau difficulté a aprehender .... Est ce le cas ou si j'ai deja un peu d'experience en solo ca ne sera pas plus compliqué ?
J'aimerais savoir enfin la meilleur facon de concevoir la partie guilin/Yanshuo/Longshang (ou dormir, quel jour etc ?) pour optimiser le secteur en 3 jours ? voir 4 jours si j'enleve un jour a Hong kong ?
Merci a ceux qui me repondront, voici l'itineraire prevu actuellement !
Jour 1 France / Chine 9 octobre
Pekin 4 jours:
Jour 2 10 Cite interdite / Place tian anmen / colline du charbon
Jour 3 11 Visite de la grande muraille a jinshanling au depart de pekin
Jour 4 12 Palais d'eté / hutong
Jour 5 13 temple des lamas / temple de confucius / temple du ciel
Train de nuit pour Xian
Xian 2 jours
Jour 6 14 Huaqing gong et Armée de terre cuite. le soir, photos des remparts et de la Bell tower illuminées, petite pagode de l'oie sauvage
Jour 7 15 Bell Tower, Drum Tower, quartier musulman, marché, mosquée, Grande Pagode de l’Oie Sauvage, Great Tang All Day Mall, spectacles de fontaines musicales de nuit
Chengdu 2 jours
Jour 8 16 visite du centre de recherche des pandas de chengdu puis visite de la ville
Jour 9 17 Depart pour le grand boudha de Leshan
Zhangjiajie 4 jours
Jour 10 18 Vol Chengdu / Zhangjiajie + bus wumingyuan
Jour 11 19 Parc national nuit a Wulingyuan
Jour 12 20 Parc national nuit a Wulingyuan
Jour 13 21 Montagne Tianmen nuit a Zhangjiajie
Jour 14 22 Bus Zhangjiajie furong nuit a furong
Jour 15 23 Bus furong fenghuang nuit a fenghuang
Jour 16 24 Bus Fenghuang guilin, bus guilin Yanshuo nuit a Yanshuo
Yanshuo 3 jours
Jour 17 25 Ballade a velo et radeau riviere yulong
Jour 18 26 Location scooter electrique et ballage le long de la riviere li
Jour 19 27 Riziere longji retour a Yangshuo
Hong kong 3j
Jour 20 28 Trajet Yangshuo/guilin puis train guilin/hong kong nuit a hong kong
Jour 21 29 Hong kong
Jour 22 30 Hong kong et depart pour la france
Je pars en chine au mois d'octobre, et je voudrais connaitre votre avis sur mon itineraire de 3 semaines !
Y'a t'il des choses a ameliorer selon vous ? est ce trop dense ? des suggestions ? bref vos avis seront les bienvenues !
Je pars en solo en total autonomie donc, j'ai deja fais cela pour plusieurs pays dont Perou/bolivie et Japon sans reel soucis sur place mais la chine me fait un peu + "peur" niveau difficulté a aprehender .... Est ce le cas ou si j'ai deja un peu d'experience en solo ca ne sera pas plus compliqué ?
J'aimerais savoir enfin la meilleur facon de concevoir la partie guilin/Yanshuo/Longshang (ou dormir, quel jour etc ?) pour optimiser le secteur en 3 jours ? voir 4 jours si j'enleve un jour a Hong kong ?
Merci a ceux qui me repondront, voici l'itineraire prevu actuellement !
Jour 1 France / Chine 9 octobre
Pekin 4 jours:
Jour 2 10 Cite interdite / Place tian anmen / colline du charbon
Jour 3 11 Visite de la grande muraille a jinshanling au depart de pekin
Jour 4 12 Palais d'eté / hutong
Jour 5 13 temple des lamas / temple de confucius / temple du ciel
Train de nuit pour Xian
Xian 2 jours
Jour 6 14 Huaqing gong et Armée de terre cuite. le soir, photos des remparts et de la Bell tower illuminées, petite pagode de l'oie sauvage
Jour 7 15 Bell Tower, Drum Tower, quartier musulman, marché, mosquée, Grande Pagode de l’Oie Sauvage, Great Tang All Day Mall, spectacles de fontaines musicales de nuit
Chengdu 2 jours
Jour 8 16 visite du centre de recherche des pandas de chengdu puis visite de la ville
Jour 9 17 Depart pour le grand boudha de Leshan
Zhangjiajie 4 jours
Jour 10 18 Vol Chengdu / Zhangjiajie + bus wumingyuan
Jour 11 19 Parc national nuit a Wulingyuan
Jour 12 20 Parc national nuit a Wulingyuan
Jour 13 21 Montagne Tianmen nuit a Zhangjiajie
Jour 14 22 Bus Zhangjiajie furong nuit a furong
Jour 15 23 Bus furong fenghuang nuit a fenghuang
Jour 16 24 Bus Fenghuang guilin, bus guilin Yanshuo nuit a Yanshuo
Yanshuo 3 jours
Jour 17 25 Ballade a velo et radeau riviere yulong
Jour 18 26 Location scooter electrique et ballage le long de la riviere li
Jour 19 27 Riziere longji retour a Yangshuo
Hong kong 3j
Jour 20 28 Trajet Yangshuo/guilin puis train guilin/hong kong nuit a hong kong
Jour 21 29 Hong kong
Jour 22 30 Hong kong et depart pour la france
Découverte des ethnies minoritaires dans le nord du Vietnam English translation pending
Bonjour amis voyageurs,
Voilà déjà un mois que nous sommes rentrés de notre voyage dans le nord du Vietnam . Nous avons adoré ce voyage plein de découvertes et de rencontres.
Pour nous, ce furent nos premiers pas en Asie. Nous avions déjà voyagé aux USA, au Canada et à Cuba mais jamais sur ce continent. Alors cette année, on s’est lancé. Pourquoi le Vietnam ? Et bien parce que j’avais lu de magnifiques carnets concernant ce pays sur ce forum.
Cette année fut l’année des nouveautés car habituellement, je prépare nos voyages seule et nous partons en totale autonomie en voiture de location. Pour le Vietnam, la voiture de location n’est pas possible et faire un tel voyage en transport en commun me paraissait un peu compliqué. Du coup j’ai fait appel à une agence de Hanoï pour nous organiser ce voyage. Après avoir demandé des devis à trois agences, nous avons sélectionné Amica Travel qui nous a donc organisé ce voyage avec guide et chauffeur.
J’ai été immédiatement séduite par le côté rassurant de voyager de cette façon mais d’un autre côté, j’ai été aussi un peu (beaucoup) inquiète quant au fait d’être continuellement accompagnée d’une tierce personne.
En ce qui concerne le trajet, nous l’avons élaboré ensemble, l’organisatrice du voyage et moi-même. Après plusieurs mails échangés ainsi qu’ un contact téléphonique, nous sommes arrivées à ce parcours :
Les 2 premiers jours à Hanoï Jour 3 : Hanoï – Sapa Jour 4 : Sapa Jour 5 : Sapa – Bac Ha Jour 6 : Bac Ha Jour 7 : Bac Ha – Ha Giang Jour 8 : Ha Giang – Dong Van Jour 9 : Dong Van – Bao Lac Jour 10 : Bao Lac – Ba Be Jour 11 : Ba Be Jour 12 : Ba Be – Hanoï Jour 13 : Hanoï – Tam Coc Jour 14 : Tam Coc Jour 15 : Tam Coc – Baie de Lan Ha Jour 16 : Baie de Lan Ha – Cat Ba Jour 17 : Cat Ba Jour 18 : Cat Ba – Hanoï
Les hôtels ont été choisis et réservés par l’agence. Nous avons aussi passé 4 nuits chez l’habitant.
Lors de nos différents échanges, j’avais insisté pour avoir un voyage cool (pas de mode marathon) avec beaucoup d’arrêts photo, des randonnées ainsi que des rencontres avec la population. Nous avons été comblés.
Maintenant je vous emmène découvrir tout cela.
1er jour : mardi 30 avril : le départ
C'est donc le mardi 30 avril très tôt le matin que nous quittons la maison pour nous rendre à Bruxelles afin de prendre le TGV pour Paris.
Arrivés à Paris bien avant le décollage de notre avion nous avons tout le temps pour enregistrer nos bagages et manger un petit morceau. Comme nous n'avions pas pris les visas à l'avance, (nous les achèterons à l'aéroport de Hanoï), on nous demande de montrer notre lettre d'invitation. Pas de problème, nous avons ce qu'il faut.
Nous embarquons donc dans un avion de la compagnie Vietnam Airlines et celui-ci décolle bien à l'heure.

Après un vol parfait de 11 heures nous atterrissons à Hanoï sous un ciel très gris et même pluvieux. La première chose à faire avant de passer la douane est d'aller chercher le visa. Tout va très vite car nous avions déjà rempli les papiers chez nous à la maison. Nous le payons en euros sans problème et nous passons très vite le contrôle. Il nous reste à aller chercher nos bagages. C'est toujours une étape un peu stressante d'autant plus que nos sacs se font un peu attendre. Heureusement, les deux sacs sont enfin là, les vacances peuvent commencer. Avant de sortir de l'aéroport nous passons par le bureau de change afin de changer quelques euros en dongs. Et nous voilà tout à coup millionnaires.
Notre chauffeur est là. Il nous attend avec une pancarte sur laquelle nous lisons notre nom. Comme c'est agréable de se savoir attendus. Pas besoin de chercher un taxi ou autre moyen de transport. Nous apprécions déjà le confort de voyager par agence.
2eme jour : mercredi 1er mai : arrivée à Hanoï
Nous sommes déjà le 2eme jour. Et oui, avec le décalage horaire nous devons avancer nos montres de 5 heures. Nous embarquons avec notre chauffeur direction Hanoï. Nous en avons pour plus ou moins 45 minutes de route avant d'arriver à l'hôtel. Mais à notre grande surprise, nous allons faire une halte dans la ville de Hanoï pour une séance de spa. Je savais que nous irions au spa, cela était bien indiqué dans notre programme mais je pensais que ce serait à l'hôtel. Mais en fait non, c'est dans un institut dans la ville de Hanoï. Ok, cela va nous faire du bien après un voyage quand même un peu fatiguant mais je ne suis pas vraiment à l'aise. En effet, après 11 heures de vol sans possibilité, évidemment, de prendre une douche, je me dis que l'on ne doit plus être très frais. Et bien tant pis, allons -y Heureusement, nous avons quand même la possibilité de nous laver les pieds. C'est déjà ça ! Nous allons ensuite en cabine et c'est parti pour une heure de massage. Un délice, ça dénoue les muscles crispés par ce long trajet. Notre voyage commence bien.
Après cet agréable intermède, notre chauffeur nous amène à l'hôtel. Il est encore tôt et évidemment la chambre n'est pas prête. Elle le sera seulement dans l'après-midi. Ce n'est pas trop grave. Nous pouvons aller nous doucher au spa de l'hôtel et enfiler une tenue plus confortable pour commencer à découvrir la ville de Hanoï. Pour nos deux jours dans la capitale ce sera sans guide. Nous avons hâte de découvrir cette ville millénaire.
Notre hôtel se trouve à quelques minutes à pied du lac Hoan Kiem. Ce lac est situé au cœur de la capitale mais reste un véritable havre de paix à l'abri du tumulte de la ville bien que ses rives sont assez fréquentées par les locaux ainsi que par les touristes. Au sud du lac nous apercevons l'îlot de la tortue


Nous continuons à longer le lac pour arriver au niveau du second îlot appelé îlot de jade sur lequel se dresse le temple Ngoc Son . Pour y accéder nous devons emprunter le pont the Huc . Un joli pont de bois peint en rouge qui contraste merveilleusement bien avec les eaux vertes du lac.

Nous décidons de visiter ce temple bien que ce soit bondé. Voici l'entrée du temple juste après le pont

Des autels du temple


De très jolis bonzaïs ornent les espaces extérieurs du temple


Nous ne nous attardons pas trop car il y a vraiment beaucoup de monde et nous avons hâte de découvrir le vieux quartier de Hanoï qui se trouve à deux pas d'ici. Ce quartier est le cœur historique de la ville et est très animé.


On l’appelle aussi le quartier des 36 corporations car il est composé de rues ayant chacune sa spécialité comme la rue de la chaussure ou la rue de la mercerie.
Pour bien s'imprégner de cette ambiance si particulière nous nous perdons dans les ruelles de ce labyrinthe. Se perdre est un grand mot car nous avons tout de même un plan et nous suivons le tracé d'une promenade proposée dans un guide touristique.
Après seulement quelques pas dans ce quartier je me sens emportée dans un tourbillon de couleurs et d'agitation. Je reste là époustouflée à regarder les gens vivre. Une femme essaye de nous vendre des beignets, une autre tente de nous mettre une palanche sur les épaules puis c'est un autre qui nous interpelle pour un tour en cyclo pousse. Ça fourmille de partout, ça grouille, ça bouge, ça crie, ça klaxonne. La vie est omniprésente, dans les artères principales mais aussi dans les ruelles plus sombres. Je suis étourdie par la frénésie de la ville Les restaurants occupent les trottoirs, les mobylettes aussi. La plupart du temps d’ailleurs le trottoir est inaccessible. Il faut marcher dans la rue.

Ici, c'est la jolie vendeuse d'ananas qui occupe la place.

Les artisans travaillent ou vendent dans la rue





Le marchand de fleurs me regarde, espère peut-être vendre un bouquet.

Voilà déjà un mois que nous sommes rentrés de notre voyage dans le nord du Vietnam . Nous avons adoré ce voyage plein de découvertes et de rencontres.
Pour nous, ce furent nos premiers pas en Asie. Nous avions déjà voyagé aux USA, au Canada et à Cuba mais jamais sur ce continent. Alors cette année, on s’est lancé. Pourquoi le Vietnam ? Et bien parce que j’avais lu de magnifiques carnets concernant ce pays sur ce forum.
Cette année fut l’année des nouveautés car habituellement, je prépare nos voyages seule et nous partons en totale autonomie en voiture de location. Pour le Vietnam, la voiture de location n’est pas possible et faire un tel voyage en transport en commun me paraissait un peu compliqué. Du coup j’ai fait appel à une agence de Hanoï pour nous organiser ce voyage. Après avoir demandé des devis à trois agences, nous avons sélectionné Amica Travel qui nous a donc organisé ce voyage avec guide et chauffeur.
J’ai été immédiatement séduite par le côté rassurant de voyager de cette façon mais d’un autre côté, j’ai été aussi un peu (beaucoup) inquiète quant au fait d’être continuellement accompagnée d’une tierce personne.
En ce qui concerne le trajet, nous l’avons élaboré ensemble, l’organisatrice du voyage et moi-même. Après plusieurs mails échangés ainsi qu’ un contact téléphonique, nous sommes arrivées à ce parcours :
Les 2 premiers jours à Hanoï Jour 3 : Hanoï – Sapa Jour 4 : Sapa Jour 5 : Sapa – Bac Ha Jour 6 : Bac Ha Jour 7 : Bac Ha – Ha Giang Jour 8 : Ha Giang – Dong Van Jour 9 : Dong Van – Bao Lac Jour 10 : Bao Lac – Ba Be Jour 11 : Ba Be Jour 12 : Ba Be – Hanoï Jour 13 : Hanoï – Tam Coc Jour 14 : Tam Coc Jour 15 : Tam Coc – Baie de Lan Ha Jour 16 : Baie de Lan Ha – Cat Ba Jour 17 : Cat Ba Jour 18 : Cat Ba – Hanoï
Les hôtels ont été choisis et réservés par l’agence. Nous avons aussi passé 4 nuits chez l’habitant.
Lors de nos différents échanges, j’avais insisté pour avoir un voyage cool (pas de mode marathon) avec beaucoup d’arrêts photo, des randonnées ainsi que des rencontres avec la population. Nous avons été comblés.
Maintenant je vous emmène découvrir tout cela.
1er jour : mardi 30 avril : le départ
C'est donc le mardi 30 avril très tôt le matin que nous quittons la maison pour nous rendre à Bruxelles afin de prendre le TGV pour Paris.
Arrivés à Paris bien avant le décollage de notre avion nous avons tout le temps pour enregistrer nos bagages et manger un petit morceau. Comme nous n'avions pas pris les visas à l'avance, (nous les achèterons à l'aéroport de Hanoï), on nous demande de montrer notre lettre d'invitation. Pas de problème, nous avons ce qu'il faut.
Nous embarquons donc dans un avion de la compagnie Vietnam Airlines et celui-ci décolle bien à l'heure.

Après un vol parfait de 11 heures nous atterrissons à Hanoï sous un ciel très gris et même pluvieux. La première chose à faire avant de passer la douane est d'aller chercher le visa. Tout va très vite car nous avions déjà rempli les papiers chez nous à la maison. Nous le payons en euros sans problème et nous passons très vite le contrôle. Il nous reste à aller chercher nos bagages. C'est toujours une étape un peu stressante d'autant plus que nos sacs se font un peu attendre. Heureusement, les deux sacs sont enfin là, les vacances peuvent commencer. Avant de sortir de l'aéroport nous passons par le bureau de change afin de changer quelques euros en dongs. Et nous voilà tout à coup millionnaires.
Notre chauffeur est là. Il nous attend avec une pancarte sur laquelle nous lisons notre nom. Comme c'est agréable de se savoir attendus. Pas besoin de chercher un taxi ou autre moyen de transport. Nous apprécions déjà le confort de voyager par agence.
2eme jour : mercredi 1er mai : arrivée à Hanoï
Nous sommes déjà le 2eme jour. Et oui, avec le décalage horaire nous devons avancer nos montres de 5 heures. Nous embarquons avec notre chauffeur direction Hanoï. Nous en avons pour plus ou moins 45 minutes de route avant d'arriver à l'hôtel. Mais à notre grande surprise, nous allons faire une halte dans la ville de Hanoï pour une séance de spa. Je savais que nous irions au spa, cela était bien indiqué dans notre programme mais je pensais que ce serait à l'hôtel. Mais en fait non, c'est dans un institut dans la ville de Hanoï. Ok, cela va nous faire du bien après un voyage quand même un peu fatiguant mais je ne suis pas vraiment à l'aise. En effet, après 11 heures de vol sans possibilité, évidemment, de prendre une douche, je me dis que l'on ne doit plus être très frais. Et bien tant pis, allons -y Heureusement, nous avons quand même la possibilité de nous laver les pieds. C'est déjà ça ! Nous allons ensuite en cabine et c'est parti pour une heure de massage. Un délice, ça dénoue les muscles crispés par ce long trajet. Notre voyage commence bien.
Après cet agréable intermède, notre chauffeur nous amène à l'hôtel. Il est encore tôt et évidemment la chambre n'est pas prête. Elle le sera seulement dans l'après-midi. Ce n'est pas trop grave. Nous pouvons aller nous doucher au spa de l'hôtel et enfiler une tenue plus confortable pour commencer à découvrir la ville de Hanoï. Pour nos deux jours dans la capitale ce sera sans guide. Nous avons hâte de découvrir cette ville millénaire.
Notre hôtel se trouve à quelques minutes à pied du lac Hoan Kiem. Ce lac est situé au cœur de la capitale mais reste un véritable havre de paix à l'abri du tumulte de la ville bien que ses rives sont assez fréquentées par les locaux ainsi que par les touristes. Au sud du lac nous apercevons l'îlot de la tortue


Nous continuons à longer le lac pour arriver au niveau du second îlot appelé îlot de jade sur lequel se dresse le temple Ngoc Son . Pour y accéder nous devons emprunter le pont the Huc . Un joli pont de bois peint en rouge qui contraste merveilleusement bien avec les eaux vertes du lac.

Nous décidons de visiter ce temple bien que ce soit bondé. Voici l'entrée du temple juste après le pont

Des autels du temple


De très jolis bonzaïs ornent les espaces extérieurs du temple


Nous ne nous attardons pas trop car il y a vraiment beaucoup de monde et nous avons hâte de découvrir le vieux quartier de Hanoï qui se trouve à deux pas d'ici. Ce quartier est le cœur historique de la ville et est très animé.


On l’appelle aussi le quartier des 36 corporations car il est composé de rues ayant chacune sa spécialité comme la rue de la chaussure ou la rue de la mercerie.
Pour bien s'imprégner de cette ambiance si particulière nous nous perdons dans les ruelles de ce labyrinthe. Se perdre est un grand mot car nous avons tout de même un plan et nous suivons le tracé d'une promenade proposée dans un guide touristique.
Après seulement quelques pas dans ce quartier je me sens emportée dans un tourbillon de couleurs et d'agitation. Je reste là époustouflée à regarder les gens vivre. Une femme essaye de nous vendre des beignets, une autre tente de nous mettre une palanche sur les épaules puis c'est un autre qui nous interpelle pour un tour en cyclo pousse. Ça fourmille de partout, ça grouille, ça bouge, ça crie, ça klaxonne. La vie est omniprésente, dans les artères principales mais aussi dans les ruelles plus sombres. Je suis étourdie par la frénésie de la ville Les restaurants occupent les trottoirs, les mobylettes aussi. La plupart du temps d’ailleurs le trottoir est inaccessible. Il faut marcher dans la rue.

Ici, c'est la jolie vendeuse d'ananas qui occupe la place.

Les artisans travaillent ou vendent dans la rue





Le marchand de fleurs me regarde, espère peut-être vendre un bouquet.

Circuit nord de Sumatra - Florès - Komodo avec enfants English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de regarder notre prochaine étape de notre voyage longue durée.
Nous avons 30 jours (durée du visa) à disposition et souhaiterions faire :
Les éléphants de Tangkahan - combien de nuits faudrait-il rester ? on pensait 2 nuits Bukit Lawang où est-ce mieux Gunung Leuser ? même question. on pensait rester 2-3 nuits retour à Medan (1 nuit à l'arrivée et 1 nuit au départ) Par quel endroit devons-nous commencer ? Tout en sachant que nous souhaitons faire un "trek" d'une journée dans la forêt avec un guide.
Trajet Medan - Bali Sachant que Bali est ultra-touristique je ne souhaite pas trop m'attarder mais mon mari souhaite tout de même visiter un peu. On pensait rester 1 nuit sur place. Que faut-il vraiment voir ? Y a t'il des activités à faire avec des enfants en bas-âge ? Tout en sachant qu'on arrivera d'un mois des Philippines alors niveau rizières et mer on aura déjà été servi..
Trajet Bali - Labuanbajo (Flores) circuit d'environ 15 jours sur l'île
Croisière de 2 nuits à Komodo
Trajet Labuanbajo - Bali Il devrait nous rester 2 nuits pour Bali encore
Qu'en pensez-vous ? Nous savons qu'il y a beaucoup de trajet mais est-ce réalisable ? Merci beaucoup pour vos conseils avisés Mam's Koala
Nous avons 30 jours (durée du visa) à disposition et souhaiterions faire :
Les éléphants de Tangkahan - combien de nuits faudrait-il rester ? on pensait 2 nuits Bukit Lawang où est-ce mieux Gunung Leuser ? même question. on pensait rester 2-3 nuits retour à Medan (1 nuit à l'arrivée et 1 nuit au départ) Par quel endroit devons-nous commencer ? Tout en sachant que nous souhaitons faire un "trek" d'une journée dans la forêt avec un guide.
Trajet Medan - Bali Sachant que Bali est ultra-touristique je ne souhaite pas trop m'attarder mais mon mari souhaite tout de même visiter un peu. On pensait rester 1 nuit sur place. Que faut-il vraiment voir ? Y a t'il des activités à faire avec des enfants en bas-âge ? Tout en sachant qu'on arrivera d'un mois des Philippines alors niveau rizières et mer on aura déjà été servi..
Trajet Bali - Labuanbajo (Flores) circuit d'environ 15 jours sur l'île
Croisière de 2 nuits à Komodo
Trajet Labuanbajo - Bali Il devrait nous rester 2 nuits pour Bali encore
Qu'en pensez-vous ? Nous savons qu'il y a beaucoup de trajet mais est-ce réalisable ? Merci beaucoup pour vos conseils avisés Mam's Koala
Nature et culture à Kyushu, autre Japon, sans les foules English translation pending
Si vous voulez découvrir un autre Japon, loin de celle que vous connaissez, de ces grandes villes avec ses foules, partez découvrir l’ile de Kyushu, au sud du Japon.
Pour y aller, nous avons pris un vol direct de Finnair via Helsinki, ce qui vous évite de transiter à Tokio ou à d’autres méga-aéroports asiatiques. La compagnie finlandaise assure cette liaison entre mai et septembre.
Nous sommes donc partis le 11 mai, ce qui doit être une des meilleures périodes pour visiter le Japon car le temps et plutôt sec il ne fait pas encore trop chaud, comme en été. Pendant notre voyage, les températures sillonnaient entre 20 et 26 dégrées la plupart de temps. Bien que c’est trop tard pour les fameux « sakura », où les hôtels affichent complet et les prix grimpent, l’autre avantage de voyager en mai signifie que vous êtes dans une nature verdoyante et splendide, souvent remplis des magnifiques azalées dans les zones volcaniques.
Nous avons pris un Japan Rail Pass pour 14 jours, surtout pour aller visiter Osaka, Nara et Hiroshima à la fin de notre voyage. Comme une partie des chemins de fer sur Kyushu (entre Kumamoto et Aso) reste fermée suite au séisme de 2016, nous avons quand-même loué une voiture pendant 5 jours.
Pour pouvoir conduire au Japon, il est nécessaire de faire traduire son permis de conduire français. Ceci est pourtant très facile en ligne et j’ai reçu la traduction de mon permis en trois semaines, au lieu des quatre semaines affichées.
Même si on roule à la gauche au Japon, la conduite reste très facile car les japonais sont très disciplinés, même au volant. Tous les panneaux sont en anglais et le GPS de notre voiture de location fonctionnait merveilleusement bien.
La crainte majeure avant de partir, c’était bien évidemment la langue. Comment comprendre et se faire comprendre dans un pays, où on ne parle que très peu d’anglais, surtout en dehors des sentiers battus ? Restez rassurés, car comme les japonais font tout pour vous plaire, au cas où ils ne maitrisaient pas assez la langue de Shakespeare, ils étaient prêts à sortir leurs smartphones et à l’aide du traducteur de Google on a toujours réussi à se faire comprendre.
Depuis mon premier voyage au Japon il y a un an, je me suis investi dans l’apprentissage des deux alphabets (hiragana et katakana), mais avec les kanji, qui apparaissent dans tous les panneaux, il fallait bien souvent se confier au traducteur de Google (penser à avoir une carte SIM locale !). C’est vrai que des fois, il se plante, mais ça fait partie de l’aventure !
La seule chose ce qui nous manquait pendant ce voyage, ça aurait été la capacité de savoir ce que nous avons mangé. Tout était absolument délicieux, mais la plupart de temps, nous n’avions aucune idée de ce que l’on mangeait. Si jamais quelqu’un aurait une idée de créer une dictionnaire avec de bonnes photos de la nourriture des restaurants japonais, ça serait fabuleux.
Pour les coûts du voyage, voici une excellente nouvelle : hors-mis le billet d’avion, j’ai payé un total de € 1,700 pour 15 nuits en chambre individuelle dans des hôtels trois étoiles tout à fait corrects. Souvent, même le petit déjeuner était inclus. Ceci comprenait aussi la location de voiture à la base de deux loueurs.
Voici donc un récit de ce fabuleux voyage :
J 1 Paris - Japon Départ de Paris CDG à Fukuoka. Le premier tronçon de 2h50 jusqu’à Helsinki dans un Airbus 320 archiplein, où l’on ne vous sert que du café, thé ou jus de myrtilles, en plus de sandwich payants . Transit de 45 minutes avec contrôle de passeport automatisé et embarquement dans un Airbus A330 de Finnair pour le Japon. Service sympa à bord avec équipage finlandais et japonais. Pareil pour le repas : à choisir entre occidental et japonais, plus ou moins correct.
J 2 Fukuoka Arrivée à Fukuoka tôt le matin. Comme les hôtels japonais ne vous laissent jamais entrer avant 15h00 dans votre chambre, nous avons donc choisi de continuer directement de l’aéroport de Fukuoka à Nagasaki, ce qui prouvait être une très bonne décision. L’aéroport de Fukuoka est assez petit et en sortant à la gauche, nous avons toute de suite trouvé le bus pour Nagasaki qui part toutes les heures et ne coûte que 2,500 yen. Arrivée à Nagasaki à la station d’autobus juste en face de la gare déjà à midi, nous nous sommes dirigées d’abord dans un restaurant à la gare. A 25 minutes à pied de la gare, nous avons trouvé notre hôtel Monterrey, bien situé avec des chambres tout à fait corrects et calmes. Personnel anglophone, sans problèmes. L’après-midi, visite du Glover Gardens, avec des belles maisons de la fin 19e siècle appartenant aux commerçants britanniques, très bien entretenus. Jolies vues à l’autre côté de la baie avec vues sur les chantiers navales, qui auraient dû être le cible des avions américaines qui ont raté leur coup et ont fait sauter la bombe atomique en peu avant, ainsi limitant les dégâts un peu.
J 3 Nagasaki Visite de Nagasaki à pied et en tram, en commençant par Dejima, quartier impressionnant, le seul où les étrangers (=hollandais) étaient autorisés à vivre et faire du commerce pendant la période Edo. Continuation de visite du reste de Nagasaki.
J 4-5 Unzen Départ de Nagasaki pour Unzen en bus. Arrivée à hôtel Yumoto. Drôle de sentiment d’^étre dans un village avec plein de fumerolles, sans aucun touriste occidental. Belle balade au sommet du volcan par un funiculaire (Unzen ropeway accessible par un taxi minibus, horaire disponible dans le syndicat d’initiative). Superbe trek de 2 heures parmi des volcans avec des fumerolles, au milieu des azalées. (photos 1 & 2) Par contre, le soir, pas beaucoup d’animation au village, mais un ou deux restos ouverts – même un qui affichait son menu en français.
J 6 Fukuoka Retour à Nagasaki par bus et déjeuner à côté de la gare routière. Echange de nos JR Pass à la gare de Nagasaki et réservation de nos places de train pour tous nos trajets. Train de Nagasaki à Fukuoka. Marche à l’hôtel Hôtel Nakasu WBF, 25 minutes. Hôtel correct, mais malheureusement, dans un quartier plein de bars à filles.
J 7 Fukuoka Fukuoka – visite de Dazaifu, temple et sanctuaire construit à l’honneur d’un poète et philosophe, qui attire toujours beaucoup des foules. Visite du musée de Kyushu juste à côté, un édifice moderne qui vaut vraiment la peine d’être découverte. Un des rares musées qui a réussi à exposer ses objets d’une manière tellement vivante et esthétique avec des superbes illuminations, que l’on a fini de passer deux plus de temps, que prévu. Présentations vraiment superbes de l’histoire de tout Kyushu avec un audioguide anglais remarquable. Excellent déjeuner au restaurant du musée. (photo 3)
J 8 Kumamoto Départ de Fukuoka à Kumamoto en Shinkansen Installation à l’hôtel Richmond dans une galerie commerciale à moins d’une demi-heure à pied de la gare, le long de la rivière. Une location parfaite pour visiter le château de Kumamoto, ce qui n’était pas si impressionnant, à cause du tremblement de terre qui le rendait inaccessible.
J 9 Aso Location de voiture chez Times Rental à la gare de Kumamoto. Direction Aso, en passant par les gorges de Kikuchi. Vers 13h, arrêt dans un restaurant superbe, Yakiniku, sur la route 45, où la maman a préparé tout un buffet avec une choix impressionnant des plats variés. Même si on est arrivé à se comprendre, c’était l’endroit où j’aurais désiré de comprendre un peu mieux, tout ce que je mangeais. En tout cas, une belle expérience. Installation à l’hôtel Yumei-So, où, tout d’un coup, pas mal de monde, surtout des chinois et quelques japonais. Un hôtel où apparemment, les gens viennent pour leur onsen et par conséquent, tout le monde se promène en « yukata » dans l’hôtel, même au petit déjeuner. Le soir, comme à Unzen, très peu de restaurants pour dîner et quelques difficultés à se faire comprendre.
J 10 Aso Trek magnifique à Mont Aso de 1h30-2h00 dans de paysages de rêve. Volcans avec des fumerolles, azalées et toute une nature formidable ! Après, tour de la caldera en voiture : impressionnant ! (photos 4 & 5)
J 11 Takachiho Départ pour Takachiho, 2 heures en traversant des paysages magnifiques en pleine campagne et montagne ! Visite de Takachico Gorge, ce qui reste parmi des points forts de tout ce voyage. Avant d’arriver au canyon, visite de la sanctuaire d’Amanowaito le long de la rivière, en pleine nature sauvage. Installation à l’hotel Grateful Takachiho, un établissement tout à fait correct. Le soir, de nouveau, il fallait utiliser son esprit d’aventurier, pour dîner. (photos 6 & 7)
J 12-14 Usuki, Beppu, Kunisaki De Takahico Gorge vers l’océan Pacifique, où l’on a pu apercevoir des paysages magnifiques sur le littoral. Pour déjeuner, on s’est arrêté dans un petit port de pêche où nous avons pu manger du poisson ultra – frais ! Arrêt à Usuki, pour voir les statues de Bouddha en pierre, vraiment remarquables ! (photos 10 & 11) Ensuite, nous voulions visiter un pagoda à cinq étages ainsi qu’un foret de bambous que nous avons trouvé dans une brochure, mais malheureusement, ça ne valait pas trop la peine. Continuation en voiture vers Beppu. A la gare, info de touristes : «Tourist Lounge». Accueil sympa, où on parle bien l’anglais. Visite des « enfers » de Beppu, sources chaudes très impressionnantes. (photos 8 & 9) A Beppu, on s’est payé un hôtel vraiment très sympa au bord de l’océan : Seaside Mimatu Oetei Beppu avec chambres style japonaises donnant sur l’océan. Le soir, non loin de l’hôtel, une galerie pleine des restaurants, où on a trouvé des gens qui parlaient un peu anglais. De nouveau, poissons ultra-frais ! Le lendemain, on a continué encore avec la location de voiture, pour visiter la péninsule de Kunisaki, avec ses temples et sanctuaires dans les montagnes.
J 15 Osaka Train pour Osaka. Après deux semaines dans la tranquillité de Kyushu, grand choc de retrouver les foules d’une grande métropole. Grace à un bon plan trouvé sur internet, hébergement dans un hôtel à l’américaine, le Westin, à 10 minutes à pied de la gare. A Osaka, très belle expérience culinaire trouvé sur airbnb : « Make Udon and Waguy beef ». Dans une demi-journée, on apprend, comment faire les meilleurs pâtes Udon à la main (et ses pieds !). Cuisto qui parle bien l’anglais et explique tout cela merveilleusement bien. De plus, un déjeuner vraiment délicieux !
J 16 Nara Visite de Nara en train. Bien que très impressionnant, mais la visite était un peu gâchée par les hordes de touristes chinois, même tôt le matin et qui s’intéressent plus aux chevreuils omniprésents dans le parc. Bonne idée d’avoir loué un vélo pour échapper à cela et pouvoir rouler tranquille dans la forêt, après la visite des temples.
J 17 Hiroshima-Fukuoka Départ d’Osaka pour prendre le Shinkansen à Hiroshima après un bref transfert à Shin-Osaka pour acheter le bento-box pour déjeuner. Visite de Hiroshima et les monuments de la bombe atomique sous la pluie, avant de continuer en Shinkansen pour Fukuoka. Dernière nuit à Fukuoka à l’hôtel Nishitetsu Hotel Croom Hakata avec un dernier Onsen bien reposant.
J 18 Fukuoka-Paris Bus direct de l’autogare de Fukuoka pour l’aéroport, en seulement 10 minutes. De nouveau à l’aéroport de Fukuoka, facile et pratique. Départ pour Helsinki à bord de la compagnie finlandaise. Equipage très sympa. Escale rapide à Helsinki avec contrôle de sécurité. Pas mal de queues car tous les vols de Finnair de l’Asie arrivent en même temps, mais on a réussi à attraper notre vol vers Paris à temps.
Voici donc un récit de ce fabuleux voyage :
J 1 Paris - Japon Départ de Paris CDG à Fukuoka. Le premier tronçon de 2h50 jusqu’à Helsinki dans un Airbus 320 archiplein, où l’on ne vous sert que du café, thé ou jus de myrtilles, en plus de sandwich payants . Transit de 45 minutes avec contrôle de passeport automatisé et embarquement dans un Airbus A330 de Finnair pour le Japon. Service sympa à bord avec équipage finlandais et japonais. Pareil pour le repas : à choisir entre occidental et japonais, plus ou moins correct.
J 2 Fukuoka Arrivée à Fukuoka tôt le matin. Comme les hôtels japonais ne vous laissent jamais entrer avant 15h00 dans votre chambre, nous avons donc choisi de continuer directement de l’aéroport de Fukuoka à Nagasaki, ce qui prouvait être une très bonne décision. L’aéroport de Fukuoka est assez petit et en sortant à la gauche, nous avons toute de suite trouvé le bus pour Nagasaki qui part toutes les heures et ne coûte que 2,500 yen. Arrivée à Nagasaki à la station d’autobus juste en face de la gare déjà à midi, nous nous sommes dirigées d’abord dans un restaurant à la gare. A 25 minutes à pied de la gare, nous avons trouvé notre hôtel Monterrey, bien situé avec des chambres tout à fait corrects et calmes. Personnel anglophone, sans problèmes. L’après-midi, visite du Glover Gardens, avec des belles maisons de la fin 19e siècle appartenant aux commerçants britanniques, très bien entretenus. Jolies vues à l’autre côté de la baie avec vues sur les chantiers navales, qui auraient dû être le cible des avions américaines qui ont raté leur coup et ont fait sauter la bombe atomique en peu avant, ainsi limitant les dégâts un peu.
J 3 Nagasaki Visite de Nagasaki à pied et en tram, en commençant par Dejima, quartier impressionnant, le seul où les étrangers (=hollandais) étaient autorisés à vivre et faire du commerce pendant la période Edo. Continuation de visite du reste de Nagasaki.
J 4-5 Unzen Départ de Nagasaki pour Unzen en bus. Arrivée à hôtel Yumoto. Drôle de sentiment d’^étre dans un village avec plein de fumerolles, sans aucun touriste occidental. Belle balade au sommet du volcan par un funiculaire (Unzen ropeway accessible par un taxi minibus, horaire disponible dans le syndicat d’initiative). Superbe trek de 2 heures parmi des volcans avec des fumerolles, au milieu des azalées. (photos 1 & 2) Par contre, le soir, pas beaucoup d’animation au village, mais un ou deux restos ouverts – même un qui affichait son menu en français.
J 6 Fukuoka Retour à Nagasaki par bus et déjeuner à côté de la gare routière. Echange de nos JR Pass à la gare de Nagasaki et réservation de nos places de train pour tous nos trajets. Train de Nagasaki à Fukuoka. Marche à l’hôtel Hôtel Nakasu WBF, 25 minutes. Hôtel correct, mais malheureusement, dans un quartier plein de bars à filles.
J 7 Fukuoka Fukuoka – visite de Dazaifu, temple et sanctuaire construit à l’honneur d’un poète et philosophe, qui attire toujours beaucoup des foules. Visite du musée de Kyushu juste à côté, un édifice moderne qui vaut vraiment la peine d’être découverte. Un des rares musées qui a réussi à exposer ses objets d’une manière tellement vivante et esthétique avec des superbes illuminations, que l’on a fini de passer deux plus de temps, que prévu. Présentations vraiment superbes de l’histoire de tout Kyushu avec un audioguide anglais remarquable. Excellent déjeuner au restaurant du musée. (photo 3)
J 8 Kumamoto Départ de Fukuoka à Kumamoto en Shinkansen Installation à l’hôtel Richmond dans une galerie commerciale à moins d’une demi-heure à pied de la gare, le long de la rivière. Une location parfaite pour visiter le château de Kumamoto, ce qui n’était pas si impressionnant, à cause du tremblement de terre qui le rendait inaccessible.
J 9 Aso Location de voiture chez Times Rental à la gare de Kumamoto. Direction Aso, en passant par les gorges de Kikuchi. Vers 13h, arrêt dans un restaurant superbe, Yakiniku, sur la route 45, où la maman a préparé tout un buffet avec une choix impressionnant des plats variés. Même si on est arrivé à se comprendre, c’était l’endroit où j’aurais désiré de comprendre un peu mieux, tout ce que je mangeais. En tout cas, une belle expérience. Installation à l’hôtel Yumei-So, où, tout d’un coup, pas mal de monde, surtout des chinois et quelques japonais. Un hôtel où apparemment, les gens viennent pour leur onsen et par conséquent, tout le monde se promène en « yukata » dans l’hôtel, même au petit déjeuner. Le soir, comme à Unzen, très peu de restaurants pour dîner et quelques difficultés à se faire comprendre.
J 10 Aso Trek magnifique à Mont Aso de 1h30-2h00 dans de paysages de rêve. Volcans avec des fumerolles, azalées et toute une nature formidable ! Après, tour de la caldera en voiture : impressionnant ! (photos 4 & 5)
J 11 Takachiho Départ pour Takachiho, 2 heures en traversant des paysages magnifiques en pleine campagne et montagne ! Visite de Takachico Gorge, ce qui reste parmi des points forts de tout ce voyage. Avant d’arriver au canyon, visite de la sanctuaire d’Amanowaito le long de la rivière, en pleine nature sauvage. Installation à l’hotel Grateful Takachiho, un établissement tout à fait correct. Le soir, de nouveau, il fallait utiliser son esprit d’aventurier, pour dîner. (photos 6 & 7)
J 12-14 Usuki, Beppu, Kunisaki De Takahico Gorge vers l’océan Pacifique, où l’on a pu apercevoir des paysages magnifiques sur le littoral. Pour déjeuner, on s’est arrêté dans un petit port de pêche où nous avons pu manger du poisson ultra – frais ! Arrêt à Usuki, pour voir les statues de Bouddha en pierre, vraiment remarquables ! (photos 10 & 11) Ensuite, nous voulions visiter un pagoda à cinq étages ainsi qu’un foret de bambous que nous avons trouvé dans une brochure, mais malheureusement, ça ne valait pas trop la peine. Continuation en voiture vers Beppu. A la gare, info de touristes : «Tourist Lounge». Accueil sympa, où on parle bien l’anglais. Visite des « enfers » de Beppu, sources chaudes très impressionnantes. (photos 8 & 9) A Beppu, on s’est payé un hôtel vraiment très sympa au bord de l’océan : Seaside Mimatu Oetei Beppu avec chambres style japonaises donnant sur l’océan. Le soir, non loin de l’hôtel, une galerie pleine des restaurants, où on a trouvé des gens qui parlaient un peu anglais. De nouveau, poissons ultra-frais ! Le lendemain, on a continué encore avec la location de voiture, pour visiter la péninsule de Kunisaki, avec ses temples et sanctuaires dans les montagnes.
J 15 Osaka Train pour Osaka. Après deux semaines dans la tranquillité de Kyushu, grand choc de retrouver les foules d’une grande métropole. Grace à un bon plan trouvé sur internet, hébergement dans un hôtel à l’américaine, le Westin, à 10 minutes à pied de la gare. A Osaka, très belle expérience culinaire trouvé sur airbnb : « Make Udon and Waguy beef ». Dans une demi-journée, on apprend, comment faire les meilleurs pâtes Udon à la main (et ses pieds !). Cuisto qui parle bien l’anglais et explique tout cela merveilleusement bien. De plus, un déjeuner vraiment délicieux !
J 16 Nara Visite de Nara en train. Bien que très impressionnant, mais la visite était un peu gâchée par les hordes de touristes chinois, même tôt le matin et qui s’intéressent plus aux chevreuils omniprésents dans le parc. Bonne idée d’avoir loué un vélo pour échapper à cela et pouvoir rouler tranquille dans la forêt, après la visite des temples.
J 17 Hiroshima-Fukuoka Départ d’Osaka pour prendre le Shinkansen à Hiroshima après un bref transfert à Shin-Osaka pour acheter le bento-box pour déjeuner. Visite de Hiroshima et les monuments de la bombe atomique sous la pluie, avant de continuer en Shinkansen pour Fukuoka. Dernière nuit à Fukuoka à l’hôtel Nishitetsu Hotel Croom Hakata avec un dernier Onsen bien reposant.
J 18 Fukuoka-Paris Bus direct de l’autogare de Fukuoka pour l’aéroport, en seulement 10 minutes. De nouveau à l’aéroport de Fukuoka, facile et pratique. Départ pour Helsinki à bord de la compagnie finlandaise. Equipage très sympa. Escale rapide à Helsinki avec contrôle de sécurité. Pas mal de queues car tous les vols de Finnair de l’Asie arrivent en même temps, mais on a réussi à attraper notre vol vers Paris à temps.
Hôtels dans le parc Torres del Paine English translation pending
Bonjour à tous ,
Nous partons en Argentine/Chili au mois de février 2020. J'envisage 2 nuits dans le parc de Torres del paine . En prospectant , je vois que la plupart des hôtels "moyens de gamme " sont déjà complets . Il ne reste des places qu'en dortoir ou dans des hôtels à 1000€ la nuit et nous ne sommes qu'au mois de mai .Qu'en est il vraiment? je me demande si je dois réserver un logement plus loin vers Cerro Castillo avant qu'il n'y ai plus rien ou bien attendre encore ? Merci de vos conseils Pascale
Nous partons en Argentine/Chili au mois de février 2020. J'envisage 2 nuits dans le parc de Torres del paine . En prospectant , je vois que la plupart des hôtels "moyens de gamme " sont déjà complets . Il ne reste des places qu'en dortoir ou dans des hôtels à 1000€ la nuit et nous ne sommes qu'au mois de mai .Qu'en est il vraiment? je me demande si je dois réserver un logement plus loin vers Cerro Castillo avant qu'il n'y ai plus rien ou bien attendre encore ? Merci de vos conseils Pascale
Tour de France des départements à vélo: la partie nord English translation pending
Après un hiver à se pencher sur les cartes virtuelles, à tracer, fantasmer, rechercher
le parcours est prêt
ca y est les cartes sont achetées cbandiera.free.fr/tdfcyclo-2/cartes.php
ya pu ka tracer au fluo d’après ; cbandiera.free.fr/tdfcyclo-2/index.php claudio s'est amusé à moudre les étapes dans tous les sens et qd certains entretiennent leurs neurones au sudoku, lui , s'essaye au php et mysql voilou : le thème est de passer par tous les départements, et de rouler sur les petites routes et voies vertes lorsqu'il en croisera pas de performance ni de défi juste 110 km par jour , tranquillement, sans prise de tête qlq belles photos ..
Fi du gps, reste à fluoter les cartes et zou .. si qlq personnes veulent l'encourager ou lui jeter des cailloux , vous aurez sa progression sur le site adhoc


ca y est les cartes sont achetées cbandiera.free.fr/tdfcyclo-2/cartes.php
ya pu ka tracer au fluo d’après ; cbandiera.free.fr/tdfcyclo-2/index.php claudio s'est amusé à moudre les étapes dans tous les sens et qd certains entretiennent leurs neurones au sudoku, lui , s'essaye au php et mysql voilou : le thème est de passer par tous les départements, et de rouler sur les petites routes et voies vertes lorsqu'il en croisera pas de performance ni de défi juste 110 km par jour , tranquillement, sans prise de tête qlq belles photos ..
Fi du gps, reste à fluoter les cartes et zou .. si qlq personnes veulent l'encourager ou lui jeter des cailloux , vous aurez sa progression sur le site adhoc


Huitième voyage au Japon et l'enthousiasme intact English translation pending
JAPON 2019 : OSAKA, ISE, KOYASAN, KYOTO, KAMAKURA, TOKYO
Ce voyage au JAPON peut sembler un peu disparate mais comme c'est le huitième, forcément on est amené à se disperser un peu, tout en restant quelques jours à TOKYO pour visiter la famille. Cette année donc, l'accent a été mis sur le KANSAI, ou plus exactement OSAKA et une partie du KANSAI. KYOTO étant à moins de 15 minutes d'OSAKA en shinkansen nous a permis d'aller y fêter mes 70 ans. Puis fin de séjour familiale à TOKYO et une escapade à KAMAKURA que nous n'avions pas revu depuis 2008.
Trajet aller direct PARIS - OSAKA avec une escale à TOKYO (Roissy ==> Haneda ==> Kansai ). Atterrissage à 18h15, récupération des bagages puis train aéroport --> gare de Namba-Nankai puis trajet à pied jusqu'à l'appartement dans le quartier NAMBA (arrivée à 20h00).
OSAKA
Ville tout à fait intéressante et variée, avec une population qui apparaît d'emblée sympathique. Nous y sommes restés trois jours, donc visite forcément partielle de la ville.
L'un des quatre tournois majeurs annuels de sumo avait lieu pendant la semaine où nous y étions. Nous logions pas loin du stade EDION Arena Osaka qui s'était paré pour la circonstance de nombreux kakemonos
et bien entendu on a pu y croiser de nombreux sumotoris :

qui sont encore plus impressionnants à côté de gens de format "normal" :

Nous avons choisi de commencer nos visites par le sanctuaire shinto SUMIYOSHI TAISHA à environ 20 minutes de train au sud de NAMBA. On est tout de suite attiré par le pont en arche Taiko-bashi qui faisait cette année l'objet d'une plaquette votive (ema) :

représentant fidèlement ce pont :

dont le dos d'âne est fort marqué :

Les différents bâtiments en bois naturel et peint sont de fort belle facture :

Bien entendu, surtout le premier jour de reprise contact avec le JAPON, nous restons charmés par les écritures et inscriptions :

Le sanctuaire Sumiyoshi Taisha est beaucoup visité par les japonais de tous âges qui viennent dans des tenues décorées de façon déroutante pour nous :

La promenade dans le parc du sanctuaire est agréable et colorée par des lanternes et kakemonos

L'après-midi visite de l'aquarium Kaiyukan assez étonnant tant de l'extérieur que par sa conception intérieure :

puis promenade dans le quartier DOTOMBORI qui est le plus connu pour les sorties nocturnes :

Commerces et restaurants en tous genres :

mais avec une prédilection pour le poulpe :

Le lendemain, nous sommes allés voir le temple SHI-TENNOJI qui est un bon endroit pour se (re)familiariser avec les temples et pagodes bouddhistes. Chemin faisant, à un carrefour on se croirait à Shibuya . . . circulation en moins :

Ambiance sympathique aux abords du site avec ses vendeurs de rameaux et de fleurs et autres échoppes :

puis la première pagode du séjour :

les inévitables ex-votos,

et des moines quémandant leur nourriture :

Ce voyage au JAPON peut sembler un peu disparate mais comme c'est le huitième, forcément on est amené à se disperser un peu, tout en restant quelques jours à TOKYO pour visiter la famille. Cette année donc, l'accent a été mis sur le KANSAI, ou plus exactement OSAKA et une partie du KANSAI. KYOTO étant à moins de 15 minutes d'OSAKA en shinkansen nous a permis d'aller y fêter mes 70 ans. Puis fin de séjour familiale à TOKYO et une escapade à KAMAKURA que nous n'avions pas revu depuis 2008.
Trajet aller direct PARIS - OSAKA avec une escale à TOKYO (Roissy ==> Haneda ==> Kansai ). Atterrissage à 18h15, récupération des bagages puis train aéroport --> gare de Namba-Nankai puis trajet à pied jusqu'à l'appartement dans le quartier NAMBA (arrivée à 20h00).
OSAKA
Ville tout à fait intéressante et variée, avec une population qui apparaît d'emblée sympathique. Nous y sommes restés trois jours, donc visite forcément partielle de la ville.
L'un des quatre tournois majeurs annuels de sumo avait lieu pendant la semaine où nous y étions. Nous logions pas loin du stade EDION Arena Osaka qui s'était paré pour la circonstance de nombreux kakemonos

et bien entendu on a pu y croiser de nombreux sumotoris :

qui sont encore plus impressionnants à côté de gens de format "normal" :

Nous avons choisi de commencer nos visites par le sanctuaire shinto SUMIYOSHI TAISHA à environ 20 minutes de train au sud de NAMBA. On est tout de suite attiré par le pont en arche Taiko-bashi qui faisait cette année l'objet d'une plaquette votive (ema) :

représentant fidèlement ce pont :

dont le dos d'âne est fort marqué :

Les différents bâtiments en bois naturel et peint sont de fort belle facture :

Bien entendu, surtout le premier jour de reprise contact avec le JAPON, nous restons charmés par les écritures et inscriptions :

Le sanctuaire Sumiyoshi Taisha est beaucoup visité par les japonais de tous âges qui viennent dans des tenues décorées de façon déroutante pour nous :

La promenade dans le parc du sanctuaire est agréable et colorée par des lanternes et kakemonos

L'après-midi visite de l'aquarium Kaiyukan assez étonnant tant de l'extérieur que par sa conception intérieure :

puis promenade dans le quartier DOTOMBORI qui est le plus connu pour les sorties nocturnes :

Commerces et restaurants en tous genres :

mais avec une prédilection pour le poulpe :

Le lendemain, nous sommes allés voir le temple SHI-TENNOJI qui est un bon endroit pour se (re)familiariser avec les temples et pagodes bouddhistes. Chemin faisant, à un carrefour on se croirait à Shibuya . . . circulation en moins :

Ambiance sympathique aux abords du site avec ses vendeurs de rameaux et de fleurs et autres échoppes :

puis la première pagode du séjour :

les inévitables ex-votos,

et des moines quémandant leur nourriture :

Annonce du rachat en cours d'Air Transat par Air Canada English translation pending
Selon la presse canadienne Air Canada annonce son intention d'acquérir Air Transat.
Bigre, n'aurons-nous plus le choix (Air Canada Rouge à la place d'Air Transat par exemple).
Pour avoir choisi 6 fois Air Transat sur mes 7 voyages au Québec dois-je m'inquiéter de la suite ? Et vous qu'en pensez-vous ? (votre avis m'intéresse).
Bigre, n'aurons-nous plus le choix (Air Canada Rouge à la place d'Air Transat par exemple).
Pour avoir choisi 6 fois Air Transat sur mes 7 voyages au Québec dois-je m'inquiéter de la suite ? Et vous qu'en pensez-vous ? (votre avis m'intéresse).
Une semaine en scooter au départ de Luang Prabang English translation pending
Nous comptons faire un tour d'une semaine au départ de Luang Prabang fin Juin/début Juillet.
Nous sommes 4 et allons louer 4 scooters.
On compte faire une première étape a Nong Khiaw et y rester 2 nuits.
Auriez -vous une suggestion de parcours pour les 6 jours suivants?
Auriez-vous un loueur a recommander a Luang Prabang?
On compte faire une première étape a Nong Khiaw et y rester 2 nuits.
Auriez -vous une suggestion de parcours pour les 6 jours suivants?
Auriez-vous un loueur a recommander a Luang Prabang?
Trek Cerro Kennedy (Colombie) English translation pending
Bonjour,
Nous partons cet été en famille avec 3 ados dans le Nord de la Colombie et souhaitons réaliser un treck de 2 jours.
Nous avons eu une proposition de l'agence "aventure colombia" pour le "cerro kennedy" au prix de 850 euros pour 5 personnes incluant une nuit dans une ferme.
Nous souhaiterions avoir des avis d'autres voyageurs à la fois sur cette agence et le prix proposé. Connaissez vous d'éventuels autres guides locaux susceptibles d'organiser ce genre de treck dans la Sierra Nevada ?
Certains d'entre vous ont-ils visité l'ethnie "Tungueka " dans la même région (également une proposition de la même agence). Cela vaut-il le coup ?
Merci d'avance pour votre réponse
Valérie
Valérie
Concours Photo du mois d'avril 2019: "Chapeau!" English translation pending
Et voilà donc le 105ème concours photos de Voyage forum. Pas facile de trouver de nouveaux thèmes. J'espère que celui là vous inspirera.
Chapeau!
Mon mari ramène sans arrêt des chapeaux de partout, soi disant pour les mettre sur scène (il est guitariste), ce qu'il ne fait presque jamais. On a donc une très belle collection de couvre chefs dans tous les coins de la maison... Pas besoin de développer, vous aurez tous compris ce qui est attendu. La notion de voyage devra bien sur garder toute son importance.
Chaque photo aura son titre et au minimum le lieu de prise de vue. Un texte racontant une anecdote, une situation sera apprécié.Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos prises par vous, chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3).
Vous avez jusqu'au samedi 20 avril minuit (heure de Paris et de Florence où je serais à ce moment là) pour présenter vos œuvres. Le vote aura lieu à partir du lendemain, dimanche 21 avril 2018, zéro heure au vendredi 29 avril, 23h59. J'essaierais de tenir tout cela à jour mais comme je serais en voyage, ne m'en voulez pas trop si ce n'est pas parfait. Vous voterez pour trois photos maximum (et minimum), en indiquant le plus clairement possible le numéro de la photo (1, 2 ou 3) et le nom du participant.
Il serait sympa de reposter les photos que vous aurez choisies afin de les remettre en valeur. Citer les photos non choisies mais appréciées, fait plaisir aux gens qui les ont postées, ne vous en privez pas.
Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter et bien entendu, on ne vote pas pour soi même. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus de trois photos ne seront pas pris en compte. Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'ex æquo, le vainqueur qui aura été choisi par le plus grand nombre de votant quelques soient les points attribués. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Aucun demi-point ne sera attribué en cas d’hésitation, il faudra trancher. Les ex-æquo à une autre place que la première ne seront pas départagés. Le vainqueur aura alors la lourde tâche et l’honneur de choisir un thème à son tour pour le concours de mai qu'il organisera. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du dimanche 20 avril, seulement les votes.
Un fil discussions a été ouvert ici: voyageforum.com/...4167;live=1;#9604167
Le diaporama est ici: https://photos.app.goo.gl/JndPJeDriCpBicxu6https://photos.app.goo.gl/JndPJeDriCpBicxu6"] Herikles, je te laisserais récupérer ce diaporama et le mettre à ta sauce. Voilà le lien d'Herikles: herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html Bon concours ! Marifb
Chapeau!
Mon mari ramène sans arrêt des chapeaux de partout, soi disant pour les mettre sur scène (il est guitariste), ce qu'il ne fait presque jamais. On a donc une très belle collection de couvre chefs dans tous les coins de la maison... Pas besoin de développer, vous aurez tous compris ce qui est attendu. La notion de voyage devra bien sur garder toute son importance.
Chaque photo aura son titre et au minimum le lieu de prise de vue. Un texte racontant une anecdote, une situation sera apprécié.Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos prises par vous, chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3).
Vous avez jusqu'au samedi 20 avril minuit (heure de Paris et de Florence où je serais à ce moment là) pour présenter vos œuvres. Le vote aura lieu à partir du lendemain, dimanche 21 avril 2018, zéro heure au vendredi 29 avril, 23h59. J'essaierais de tenir tout cela à jour mais comme je serais en voyage, ne m'en voulez pas trop si ce n'est pas parfait. Vous voterez pour trois photos maximum (et minimum), en indiquant le plus clairement possible le numéro de la photo (1, 2 ou 3) et le nom du participant.
Il serait sympa de reposter les photos que vous aurez choisies afin de les remettre en valeur. Citer les photos non choisies mais appréciées, fait plaisir aux gens qui les ont postées, ne vous en privez pas.
Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter et bien entendu, on ne vote pas pour soi même. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus de trois photos ne seront pas pris en compte. Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'ex æquo, le vainqueur qui aura été choisi par le plus grand nombre de votant quelques soient les points attribués. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Aucun demi-point ne sera attribué en cas d’hésitation, il faudra trancher. Les ex-æquo à une autre place que la première ne seront pas départagés. Le vainqueur aura alors la lourde tâche et l’honneur de choisir un thème à son tour pour le concours de mai qu'il organisera. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du dimanche 20 avril, seulement les votes.
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Le diaporama est ici: https://photos.app.goo.gl/JndPJeDriCpBicxu6https://photos.app.goo.gl/JndPJeDriCpBicxu6"] Herikles, je te laisserais récupérer ce diaporama et le mettre à ta sauce. Voilà le lien d'Herikles: herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html Bon concours ! Marifb
Groenland en ski / pulka: fjord d'Uummannaq - péninsule de Nugssuaq English translation pending
Fin décembre 2018 : c’est la période de préparation de la randonnée en ski nordique et pulka du mois de mars. Il faut constituer l’équipe, choisir la destination, réunir le matériel… L’examen des cartes des glaces montre que tout le réseau de fjord dans la région d’Uummannaq sur la côte Ouest du Groenland est relativement bien pris. Les montagnes de la presqu’île de Nugssuaq semblent être un bon terrain de jeu : à l’intérieur de la presqu’île, un système de larges vallées et de lacs permet de rejoindre le fond du fjord d’Uummannaq. Une boucle en ski nordique/pulka entre montagnes et banquise se dessine peu à peu sur le papier et pendant les vacances de Noël nous prenons nos billets pour Qaarsut, petit village au sud d’Uummannaq. Pour l’équipe cela sera assez simple : nous partirons à deux. Nous nous connaissons depuis 2 ans et avons déjà effectué ce type de voyage. Nous avons cherché en vain d’autres personnes pour être trois ou quatre ou plus mais entre le budget, la disponibilité et le matériel spécifique, réunir un groupe est vraiment l’étape la plus compliquée du voyage ! Dommage, à deux, que ce soit au niveau de la sécurité et de l’entente collective la marge est plutôt réduite…
Nous organisons au fil des semaines le voyage et le trajet. Depuis Qaarsut, nous gagnerons Uummanaq en ski pour nous ravitailler. Puis, nous franchirons les montagnes de Nugssuaq par un col glaciaire à 1300 m. Depuis la mer et en début de séjour avec les pulkas pleines cette ascension constitue la principale incertitude du parcours. Grâce à Google Earth et des images aériennes piochées dans un reportage de Faut pas Rêver dans la région, nous pouvons bien préparer cette étape glaciaire : la pente flirte avec les 10° en moyenne et les crevasses sont visiblement peu nombreuses. Nous sommes quand même contraints de prendre tout le matériel spécifique : cordes, baudriers, matériel de mouflage…
Après le glacier, le parcours sera plus plat et plus tranquille, à l’intérieur de Nugssuaq un chapelet d’immenses lacs nous ramènera sur la piste reliant les villages d’Ikerasak et de Qaqertaq, cette dernière débouche ensuite sur le fjord d’Uummanaq. Une fois sur le fjord, selon l’avance, soit nous rentrerons sur Qaarsut au plus court, soit nous poursuivrons le voyage dans les multiples bras de mer. L’engagement reste limité, le parcours est encadré de villages que ce soit au sud ou au nord de plus la banquise est largement parcourue par les pêcheurs et les habitants des villages. D’après la carte au 1/250 000 de la région, quelques cabanes ponctuent le parcours notamment sur la banquise, nous verrons sur place si elles existent encore et disposent d’un moyen de chauffage, nous comptons davantage sur la tente que sur ces abris.
Les ours sont apparemment peu nombreux dans la région mais chaque année quelques uns sont quand même signalés sur le fjord d’Uummannaq. Emporter un fusil et un système d’alarme semble être prudent. Nous contactons l’agence UummannaqSeasafaris basée à Uummanaq et gérée par Paaluk, natif de la région. Il nous loue donc un fusil pour les quinze jours de notre périple.
Nous trouvons quelques récits de rando en été sur Nugssuaq mais pas grand-chose en hiver (à part un recit de Marc Breuil sur l’île d’Upernivik plus au nord). Toutefois grâce à Paaluk et à d’autres habitants d’Uummannaq nous savons que la banquise sera excellente, cette année dès mi janvier le fjord est praticable en traineau.
Du fait des contraintes professionnelles, nous partons les 15 premiers jours de mars. Ce n’est pas une date optimale : c’est la période la plus froide de l’année et la durée du jour bien qu’augmentant rapidement est relativement courte. En début de séjour, dès 18h, dans la tente nous aurons besoin de la frontale. De plus, le rayonnement solaire est plutôt faible : nous constaterons qu’à 14h en plein soleil, la température est presque identique (comprendre tout aussi basse) qu’à 7h du matin à l’ombre. Partir fin mars/début avril est une option plus confortable pour profiter de la chaleur du soleil….
J-30 Afin de limiter un peu les excédents aériens nous tentons d’envoyer un colis de 10kg de nourriture avant notre arrivée à Uummannaq via la poste française. Paaluk accepte de réceptionner le colis à une seule condition : qu’il contienne à son attention 6 bières Heineken. Le colis est envoyé depuis la poste de Chorges (05) avec de la semoule, des pates et les 6 bières pour 30 euros (presque 6 fois moins cher que l’excédent aérien)
J-15 Surprise dans la boite aux lettres : le colis est revenu, aucune explication n’est donnée, tant pis nous achèterons tout sur place.
28 février Jour de départ. Après le boulot nous partons pour Marignane pour la première partie du voyage : se rendre à Copenhague avec un vol Air France via Paris où nous avons le lendemain notre vol Air Greenland pour Qaarsut. C’est l’étape critique du voyage, les billets Marseille-Copenhague et Copenhague-Qaarsut sont complètements indépendants et une perte ou retard des bagages serait compliquée à gérer d’autant que le vol n’est pas direct, nous avons une escale à Roissy. Mais à l’atterrissage à 23h, avec soulagement nous constatons que tout notre barda est sur le tapis de l’aéroport de Copenhague. Nous filons à l’hôtel.
1er mars Au matin, nous voilà à la pesée des bagages : entre les skis, les pulkas, le matériel grand froid, 4 kilos de semoule et 2 kilos de pâtes, nous ne sommes finalement pas si mal : 45 kilos en tout pour 40 kilos autorisés. L’excédent de 5 kilos à payer est raisonnable. Dans sa course à la modernisation le Groenland a oublié un facteur essentiel dans le développement du tourisme nature : vendre de la semoule dans ses supermarchés. Il faut à chaque fois l’emmener de France et à 17 euros le kilo d’excédent, cette dernière a une saveur bien particulière. Nos bagages à mains ne sont pas pesés… Cette étape passée, il nous reste 3 escales groenlandaises (Kangerlussuaq Aasiaat, Ilulissat) avant d’atteindre notre destination. Le dernier tronçon entre Ilulissat et Qaarsut survole la péninsule de Nugssuaq et pour notre plus grand bonheur nous observons presque l’intégralité de notre parcours et constatons que tous les voyants sont aux verts : l’enneigement semble correct, les crevasses bouchées et aucune tâche grise ne souille la banquise. Avec nostalgie j’observe également mon tour de l’île Arve Princess effectué en kayak en Aout 2018. A 15h20 comme prévu nous voilà à Qaarsut. Dès l’arrivée, le contre la montre est lancé lorsque nous apprenons par l’agent de sécurité que le magasin situé à quelques kilomètres ferme à 16h30. Nous n’avons pas de nourriture ni pour ce soir ni pour rallier Uummanaq le lendemain. Nous déballons au mieux les pulkas et je file à skis au plus vite vers le village et entre dans le magasin à 16h30. J’entends le caissier qui me dit « It’s closing » et je prends en vrac comme je peux : salami, eau, biscuits, tortillas. Ouf, nous avons à manger. Entre temps les employés ont fermé la porte, je dois leur faire rouvrir pour sortir… Bien fatigués par le décalage, nous montons la tente en bordure du village et enfin prenons le temps de regarder le décor des 15 prochains jours : dans toutes les directions des falaises de 1000m ou plus, entourées de glace et d’icebergs.
Nous sommes déjà comblés alors que notre périple n’a pas commencé !
2 mars -18°C au réveil, il fait plutôt beau même si une petite brume voile certains sommets. Lors du démontage de la tente nous sommes ravis d’une amélioration technique sur les arceaux qui va révolutionner nos randonnées nordiques (rien que ça) : nous avons enduit de graisse mécanique les parties mâles et femelles des arceaux : ils sont donc très faciles à déboiter (ils avaient tendance à se coincer sous l’effet du givre). A 5h45 nous sommes sur les skis direction Uummannaq que l’on distingue 20 km plus à l’est. Pour nous, cette étape n’est pas anodine puisqu’elle s’effectue entièrement sur la banquise et à plusieurs kilomètres du rivage. Notre expérience de la banquise se limite à de la banquise de fond de fjord bien uniforme. Ici le fjord est large de plusieurs dizaines de kilomètres, la banquise n’est pas lisse mais comporte de nombreuses petites zones de pression chaotique mais avec soulagement nous constatons qu’elle est sillonnée de traces et même parcourue en voiture par les locaux… Nous prenons conscience de l’immensité du fjord quand, après 2h de ski, Qaarsut semble toujours aussi proche de nous et Uummannaq toujours aussi loin.
Comme nous n’avons qu’un jour de nourriture à tirer, les pulkas sont légères, nous avançons rapidement et rejoignons Uummanaq vers 13h. Nous sommes donc au pied de la fameuse montagne en forme de cœur que nous avons vue en photos des dizaines de fois. L’île d’Uummannaq est vraiment majestueuse et une bonne partie du séjour nous distinguerons au loin cette belle montagne.
A 14h, nous voilà devant le Pilersuisoq de la ville pour nous ravitailler et pour notre plus grand déplaisir nous constatons qu’il ferme dans une heure (fermeture à 15 h le samedi sinon 16h30 les autres jours, fermé le dimanche) or nous avons 15 jours complets de nourriture à acheter. Se tromper dans les quantités dans un sens comme dans l’autre serait dommageable. Nous trouvons tout ce dont nous avons besoin : muesli, cruesli, pain noir, tortillas, fromage, salami, confiture, beurre, biscuits mais seulement 2 litres d’essence C alors qu’il nous en faudrait 8. Nous avons également acheté 4 litres d’alcool à brûler (Sprit) pour nous chauffer un peu sous la tente grâce à un bruleur à alcool. A Qaarsut comme à Uummannaq, de l’alcool à brûler était disponible en grande quantité en rayon, nous regrettons grandement de ne pas avoir pris deux réchauds à alcool bien plus fiables et faciles d’utilisation que nos deux réchauds à essence. Dehors, toujours par -18°C avec un petit vent, nous rempaquetons nos vivres dans des sacs de congélation afin de s’alléger des multiples emballages. Statiques et sans les gants nous sommes glacés.

Reste le problème de l’essence. Il n’y plus qu’une seule solution : la pompe à essence du port. Un groenlandais nous débloque d’une situation qui aurait pu durer : pour sélectionner la pompe à essence sur l’interface de paiement, il faut d’abord retirer la carte bleue... Nous remplissons de super (benzin) 3 bouteilles de 2 litres d’eau préalablement vidées. Nous nous salissons bien les mains et les gants lors de cette opération et une odeur d’essence nous accompagnera tout le séjour… Nous sommes un peu inquiets quand à la qualité de l’essence surtout que nos bouteilles d’eau n’étaient pas sèches, l’essence contient des petits cristaux de glace… Alors que nous appelons Paaluk pour le fusil, ce dernier vient à notre rencontre en voiture avec le fusil et les cartouches qu’il nous remet sur le parking du magasin. Nous voilà donc fin prêts avec notre nourriture, le carburant et notre fusil à pompe calibre 12. Toujours bien fatigués par le voyage et le décalage nous montons la tente sur la mer à côté de la ville. Seuls quelques centimètres de neige recouvre la banquise et faire des ancrages solides pour la tente n’est pas facile... A notre campement, Jimmy, un musher français au Groenland pour la saison vient à notre rencontre et nous prévient qu’un ours a été signalé « par là » en nous montrant pile la direction de l’étape de demain… Nous montons donc l’alarme dès cette nuit : tout fonctionne, les 4 détecteurs de mouvements se déclenchent correctement dès que quelque chose entre dans leur périmètre de détection. Dans la tente, nous essayons les réchauds, tout fonctionne aussi. Lors de l’allumage, la phase de préchauffage est effectuée avec de l’alcool à brûler versé directement dans la coupelle du réchaud. Cela est bien plus commode qu’avec de l’essence liquide qui une fois en feu, produit dans un nuage de vapeur et de suie, de hautes flammes jaunes qui encrassent le réchaud… Nous nous endormons, détendus, après ces deux journées où en bons européens nous avons toujours été pressés par le temps dans ce pays où il est censé s’arrêter !
3 mars Réveil à 5h45, -15°C, beau temps mais une épaisse brume stagne sur le fjord ne laissant que quelques centaines de mètres de visibilité. Sans repère sur la banquise, l’orientation est compliquée et le GPS nous aide franchement pour gagner l’entrée de la vallée glaciaire située à 20 km au sud-est de la ville. A14h, la brume se dissipe, il fait beau. Peu à peu nous entrons dans la vallée où le fameux glacier et ses 1300 m de dénivelé nous attendent. L’accès à la langue du glacier se fait par une rivière gelée recouverte de neige, c’est très commode par rapport à la montagne de cailloux et d’éboulis déneigés qui bordent les rives.
Le mur frontal du glacier qui nous inquiétait est raide mais sans difficultés majeures même si sur les 150 premiers mètres il faut tirer bien fort sur les harnais. Ensuite la pente s’adoucit, nous nous enfonçons dans le cirque. Après 300 m d’ascension nous montons la tente sur le glacier vers 17h. Cette fois nous pouvons le dire : l’ambiance est exceptionnelle, la vue sur le fjord porte loin et 2 immenses murailles de 800 m entourent la tente. Il n’y a plus aucune trace humaine.
4 mars Réveil à 6h, -18°C, nuageux mais de belles éclaircies permettent de deviner le ciel bleu notamment en direction du col à franchir ce qui nous décide à poursuivre l’ascension. Nous progressons dans ce cirque de glace et de roches, nous sommes surplombés par des aiguilles et des cathédrales de granit de plusieurs centaines de mètres de hauteur.
L’enneigement dans la région est plutôt faible (200 mm de précipitation par an à Uummannaq) et peut constituer un obstacle au ski nordique et sur le glacier une petite couche de 10 cm seulement recouvre la glace mais c’est suffisant pour se passer des crampons. Le rythme de montée est plutôt bon : 200 mètres à l’heure et nous sommes rapidement devant le ressaut terminal à 900 mètres. Comme vu sur Google Earth, ce dernier est protégé par une barre de crevasses et de séracs mais en rive gauche un passage beaucoup moins exposé est effectivement présent. Nous nous encordons mais attirés par une contre pente saine nous nous éloignons de l’itinéraire prévu. C’était une erreur puisque nous nous retrouvons dans une zone de crevasses invisibles du bas. Heureusement le passage est court, peut être une centaine de mètres, et nous retrouvons rapidement un endroit plus sûr. Vers 1100 m, par un petit vent glacial, nous nous accordons une pause pique- nique de… 10 minutes tellement il fait froid. La côte 1300 mètres est atteinte et nous sommes enfin sur le plateau sommital large et long de plusieurs kilomètres. Cette zone plate nous permet de souffler un peu après cette longue montée.
Les sommets sont bouchés et le plafond nuageux menace de s’abattre sur nous. N’ayant aucune envie de nous retrouver sans visibilité sur le glacier nous traçons de plus belle vers la pente de sortie. Nous entamons la descente en fin d’après midi, sans les peaux de phoque c’est avec plaisir que nous voyons défiler les kilomètres et les dénivelés sur une pente idéale pour la pulka. Le camp est monté sur le glacier à quelques centaines de mètres du mur terminal. Il fait un peu plus froid que les jours précédents : -20°C et les détecteurs de mouvement sonnent en permanence : pas le choix il va falloir se passer d’alarme. Comme tous les soirs nous envoyons notre position à l’aide d’une balise SPOT.
5 mars -18°C encore, et réveil à 6h pour poursuivre la descente. Le glacier se termine par une succession de magnifiques murs bleus de glace vive mais en rive droite un passage facile permet de rejoindre la rivière exutoire. Contrairement à sa jumelle de la rive nord, de l’eau s’écoule sur la glace la rendant impraticable et c’est dans les langues de neiges des pierriers morainiques que nous nous frayons tant bien que mal un chemin.
La neige est tellement légère que même dans les zones d’accumulation, 50 cm de neige ne permettent pas d’éviter les rochers sous jacents. L’immense vallée intérieure de Nugssuaq est désormais devant nos spatules, la partie glaciaire est franchie, nous envisageons la suite du voyage beaucoup plus sereinement… L’entrée dans la vallée donne l’impression de pénétrer un sanctuaire tout est blanc, grand, silencieux et sans aucune trace.

Nous progressons seuls au monde sur une large zone plate en direction du premier grand lac : le Sarqap taserssua. Un vent relativement fort nous oblige à rajouter des couches. Au loin quelques rennes fuient à notre approche. Lors de la montée du camp en face de l’île centrale du lac il fait désormais -25°C.
La nuit est glaciale et je dois me lever pour enfiler d’autres couches. Je dors avec 2 grosses polaires, la gore tex et un masque sur le visage : ça va beaucoup mieux. Vers 1h du matin un bruit de bâche nous réveille et il faut sortir pour lever le doute, ni ours ni renard, sûrement le bruit de la tente.
6 mars 6h, -28°C dans la tente et grand soleil. J’enfile d’autres couches au niveau des jambes et ma tenue sera identique ou presque de jour comme de nuit pour les 10 prochains jours. En bas, par-dessus mon sous-vêtement, un caleçon en laine, un caleçon polaire et un pantalon de ski de rando (coupe vent) en haut un T-shirt manche longue en laine, une grosse polaire, une autre grosse polaire et la gore tex pour la tête, tour de cou en laine, cagoule en soie, toque canadienne et masque néoprène sur le visage pour les mains, moufles en laine, sur-moufles coupe-vent et parfois le matin sur-moufles fourrées pour les pieds, chaussures de ski nordique, semelles en laine et deux paires de chaussettes en laine. La doudoune n’est utilisée que pour les pauses ou les arrêts. Nous poursuivons sur le lac où il fait maintenant -30°C avec un petit vent, le seul moyen de se réchauffer est d’accélérer…
A midi en plein soleil il fait toujours -30 (mais le vent s’est calmé), nous quittons le premier lac et montons le camp à l’extrémité est du deuxième : le Tasingortaq.
7 mars 6h, -29°C, beau temps, comme chaque jour nous mettons 1h45 à lever le camp et avant 8h nous sommes donc en route pour la traversée du Uigordeq, le dernier lac du chapelet avant une partie un peu plus montagneuse. La jonction pour rallier le lac est en neige profonde et la vitesse de progression ralentie considérablement nous laissant perplexes quant aux 15 kilomètres de la traversée.

Heureusement, sur le lac, le vent a fait son travail et la neige porte enfin. La température remonte au fil des heures, -20°C, -15°C et -10°C à la pause pique- nique. Nous atteignons le bout du lac où 200 mètres de remontée nous attendent avec au milieu de la pente un ressaut pierreux et neigeux dont le franchissement semble problématique même si ce dernier ne fait même pas 30 m de haut. Nous longeons la congère en quête d’un passage et c’est finalement en revenant sur nos pas complètement à notre droite qu’une écharpe de neige nous parait skiable entre les cailloux. Après un fort coup de reins nous sommes au sommet de l’obstacle sous un temps presque tempétueux mais comme il fait -5°C, le vent est largement supportable. Nous avons gagné 25 °C en quelques heures. Plus loin, sous la muraille de la montagne Majoriarssuatsiaq nous retrouvons la piste qui relie Ikerasak et Qeqertaq : les premières traces d’activité humaine après 4 jours de solitude. Nous voyons même passer un traîneau puis des motoneiges lors de la montée du camp. Après 7 jours consécutifs de bivouac en tente, les duvets commencent à être bien englacés et nous espérons demain déboucher sur le fjord ou apparemment une cabane avec un poêle serait présente.
8 mars Grand soleil et retour du froid (-20°C) après l’après midi de répit de la veille.
Nous nous mettons en route pour une étape descendante vers le fjord. Pas de problème d’orientation pour choisir la gorge de descente, il suffit de suivre les traces. Après un premier ressaut assez raide, la piste rejoint le lit d’une rivière, très encaissée et dépourvue de neige : nous évoluons sur son lit de glace vive et les crampons s’imposent pour poursuivre vers le fjord. Cette partie est toutefois très jolie, la glace offrant des couleurs et des formes très variées.
Le fjord apparait peu à peu et à l’estuaire de la rivière le toit d’une cabane se dessine. Le poêle est encore tiède et il fait 10°C à l’intérieur. Ni une ni deux nous suspendons les duvets sur un fil et profitons d’une pause pique-nique au chaud bien assis sur la banquette. L’après midi je monte seul au cap Eqaluit qaqat. Sans la pulka j’ai l’impression de voler. A presque 400 m au dessus de la mer je regarde le soleil se coucher sur le fjord, les couleurs sont magnifiques.
De retour à la cabane, nous voyons arriver assez tard dans la soirée deux pêcheurs. Pour notre plus grand bonheur ils remplissent le réservoir de pétrole et démarrent le poêle. La température monte et dépasse les 25°C. Toutes nos affaires sèchent ! Nous sommes un peu honteux de ne pas avoir rapporté de la glace à fondre après avoir préparé notre propre repas. Dehors des aurores pâlichonnes sortent derrière la cabane. Nous dormons déjà tandis que les pêcheurs préparent leur palangre de plusieurs centaines d’hameçons.
9 mars Nous sommes au fond du fjord d’Uummannaq à 55 km à vol d’oiseau de la ville et il nous reste 10 jours complets de vacances. Nous allons pouvoir ralentir l’allure et s’offrir des journées de skis sans les pulkas. Nous commençons donc dès aujourd’hui et partons en direction du front du glacier de Qarajaqs à l’est de la cabane.
A l’ombre des murailles de falaises il fait assez froid : -25°C. Nous approchons le cap Nugarssuk où nous comptons prendre de la hauteur pour dominer le front côtier du glacier mais la progression se complique à cause des crêtes de pression sur la banquise.
A quelques centaines de mètres du cap il faut renoncer, devant nous c’est un enchevêtrement de blocs de glaces et d’icebergs.
Nous tirons vers le fjord de Qarassapima en direction d’une cabane figurant sur la carte que nous apercevons aux jumelles. Elle est occupée par un pêcheur qui, sans gants par -20°C, appâte les hameçons de ses lignes. Il parle un peu anglais et nous apprenons que le flétan du fin fond du fjord d’Uummanaq est attrapé grâce à des calamars argentins (dont les boites en cartons spécifient même qu’il doit être conservé à -18°C). En milieu d’après-midi nous rentrons à notre cabane avec en chemin l’arrêt fusil. Notre expérience en arme à feu est très limitée et comme nous abordons la partie banquise du séjour nous nous essayons au tir contre un iceberg. Dire que c’est un échec serait insuffisant. Je rate l’iceberg qui doit faire un bon mètre cube alors que je suis à 5 m et Eric échappe le fusil qui lui gicle des mains lors du coup de feu. Bon, il faut dire que viser avec un fusil à pompe est assez dur et que le recul est énorme ! Cette fois, nous nous arrêtons prendre de la glace d’iceberg pour les pêcheurs et nous mais nous peinons à récolter de misérables petits blocs avec le piolet en aluminium. A notre arrivée devant la cabane, nous constatons qu’ils avaient déjà déposé 3 énormes bouts de glace…
Le poêle est resté allumé toute la journée et le thermomètre atteint 40°C ! Les pêcheurs arrivent dans la soirée, nous comprenons à force de geste qu’ils viennent de Qeqertaq pour pêcher dans le fjord d’Uummannaq quelques jours. Ils iront vendre le poisson à Ikerasak le lendemain.
10 mars -20°C, temps grisâtre, peu engageant. Nous quittons notre cabane sauna au petit jour avec les pulkas. A tort ou à raison nous craignons les ours puisque nous serons maintenant sur la banquise pour les prochains jours et plus dans les montagnes de Nugssuaq. Nous avons beau nous répéter qu’ils sont très rares dans le coin mais la nuit, sans alarme, nous ne dormirons pas sur nos deux oreilles. Pour la suite du séjour nous visons donc soit les villages soit les cabanes afin que les nuits soit reposantes. Nous partons pour Ikerasak dont la montagne est presque la jumelle de celle d’Uummannaq. Nous entrons dans le village en milieu d’après midi. Il y a une belle ambiance : nous sommes dans un village de carte postale de pêcheurs du bout du monde. Le Pilersuisoq est fermé en ce dimanche (sinon 9h-12h/13h30-16h30) mais une autre superette est ouverte et nous achetons des Wasa pour changer du pain noir. Le caissier nous montre la pompe à eau qui, dans les villages du Groenland, est une petite cahute bleue. Le camp est monté sur la banquise au milieu des chiens. La routine est bien en place : la tente est installée rapidement et la préparation du repas du soir suit un rituel rodé. D’abord la fonte de neige pour l’eau des 4 thermos du lendemain. Les deux réchauds sont allumés dans la tente sur une planche, la neige ou la glace d’iceberg est également stockée à l’intérieur dans une bassine pliante.
Puis vient ensuite la fonte de l’eau du soir pour le repas et la boisson. En parallèle, dans deux boites à glaces nous préparons 250 g de semoule ou de pâtes, 125 g de salami, 150 g de fromage, une lichette de beurre, le tout agrémenté d’une sauce en poudre. Après 5 minutes à tremper dans l’eau bouillante, ce plat est exquis avec ses 2 cm d’huiles en tout genre qui surnagent au dessus de la semoule. Nous le prenons à la chaleur du brûleur à alcool. Entre le moment où nous décidons de nous arrêter et le moment où nous entrons dans les duvets, il s’écoule en général 3h ou 3h30. Pour assurer notre confort et être à l’aise nous avons une tente 4 places.
J-30 Afin de limiter un peu les excédents aériens nous tentons d’envoyer un colis de 10kg de nourriture avant notre arrivée à Uummannaq via la poste française. Paaluk accepte de réceptionner le colis à une seule condition : qu’il contienne à son attention 6 bières Heineken. Le colis est envoyé depuis la poste de Chorges (05) avec de la semoule, des pates et les 6 bières pour 30 euros (presque 6 fois moins cher que l’excédent aérien)
J-15 Surprise dans la boite aux lettres : le colis est revenu, aucune explication n’est donnée, tant pis nous achèterons tout sur place.
28 février Jour de départ. Après le boulot nous partons pour Marignane pour la première partie du voyage : se rendre à Copenhague avec un vol Air France via Paris où nous avons le lendemain notre vol Air Greenland pour Qaarsut. C’est l’étape critique du voyage, les billets Marseille-Copenhague et Copenhague-Qaarsut sont complètements indépendants et une perte ou retard des bagages serait compliquée à gérer d’autant que le vol n’est pas direct, nous avons une escale à Roissy. Mais à l’atterrissage à 23h, avec soulagement nous constatons que tout notre barda est sur le tapis de l’aéroport de Copenhague. Nous filons à l’hôtel.
1er mars Au matin, nous voilà à la pesée des bagages : entre les skis, les pulkas, le matériel grand froid, 4 kilos de semoule et 2 kilos de pâtes, nous ne sommes finalement pas si mal : 45 kilos en tout pour 40 kilos autorisés. L’excédent de 5 kilos à payer est raisonnable. Dans sa course à la modernisation le Groenland a oublié un facteur essentiel dans le développement du tourisme nature : vendre de la semoule dans ses supermarchés. Il faut à chaque fois l’emmener de France et à 17 euros le kilo d’excédent, cette dernière a une saveur bien particulière. Nos bagages à mains ne sont pas pesés… Cette étape passée, il nous reste 3 escales groenlandaises (Kangerlussuaq Aasiaat, Ilulissat) avant d’atteindre notre destination. Le dernier tronçon entre Ilulissat et Qaarsut survole la péninsule de Nugssuaq et pour notre plus grand bonheur nous observons presque l’intégralité de notre parcours et constatons que tous les voyants sont aux verts : l’enneigement semble correct, les crevasses bouchées et aucune tâche grise ne souille la banquise. Avec nostalgie j’observe également mon tour de l’île Arve Princess effectué en kayak en Aout 2018. A 15h20 comme prévu nous voilà à Qaarsut. Dès l’arrivée, le contre la montre est lancé lorsque nous apprenons par l’agent de sécurité que le magasin situé à quelques kilomètres ferme à 16h30. Nous n’avons pas de nourriture ni pour ce soir ni pour rallier Uummanaq le lendemain. Nous déballons au mieux les pulkas et je file à skis au plus vite vers le village et entre dans le magasin à 16h30. J’entends le caissier qui me dit « It’s closing » et je prends en vrac comme je peux : salami, eau, biscuits, tortillas. Ouf, nous avons à manger. Entre temps les employés ont fermé la porte, je dois leur faire rouvrir pour sortir… Bien fatigués par le décalage, nous montons la tente en bordure du village et enfin prenons le temps de regarder le décor des 15 prochains jours : dans toutes les directions des falaises de 1000m ou plus, entourées de glace et d’icebergs.

Nous sommes déjà comblés alors que notre périple n’a pas commencé !
2 mars -18°C au réveil, il fait plutôt beau même si une petite brume voile certains sommets. Lors du démontage de la tente nous sommes ravis d’une amélioration technique sur les arceaux qui va révolutionner nos randonnées nordiques (rien que ça) : nous avons enduit de graisse mécanique les parties mâles et femelles des arceaux : ils sont donc très faciles à déboiter (ils avaient tendance à se coincer sous l’effet du givre). A 5h45 nous sommes sur les skis direction Uummannaq que l’on distingue 20 km plus à l’est. Pour nous, cette étape n’est pas anodine puisqu’elle s’effectue entièrement sur la banquise et à plusieurs kilomètres du rivage. Notre expérience de la banquise se limite à de la banquise de fond de fjord bien uniforme. Ici le fjord est large de plusieurs dizaines de kilomètres, la banquise n’est pas lisse mais comporte de nombreuses petites zones de pression chaotique mais avec soulagement nous constatons qu’elle est sillonnée de traces et même parcourue en voiture par les locaux… Nous prenons conscience de l’immensité du fjord quand, après 2h de ski, Qaarsut semble toujours aussi proche de nous et Uummannaq toujours aussi loin.

Comme nous n’avons qu’un jour de nourriture à tirer, les pulkas sont légères, nous avançons rapidement et rejoignons Uummanaq vers 13h. Nous sommes donc au pied de la fameuse montagne en forme de cœur que nous avons vue en photos des dizaines de fois. L’île d’Uummannaq est vraiment majestueuse et une bonne partie du séjour nous distinguerons au loin cette belle montagne.

A 14h, nous voilà devant le Pilersuisoq de la ville pour nous ravitailler et pour notre plus grand déplaisir nous constatons qu’il ferme dans une heure (fermeture à 15 h le samedi sinon 16h30 les autres jours, fermé le dimanche) or nous avons 15 jours complets de nourriture à acheter. Se tromper dans les quantités dans un sens comme dans l’autre serait dommageable. Nous trouvons tout ce dont nous avons besoin : muesli, cruesli, pain noir, tortillas, fromage, salami, confiture, beurre, biscuits mais seulement 2 litres d’essence C alors qu’il nous en faudrait 8. Nous avons également acheté 4 litres d’alcool à brûler (Sprit) pour nous chauffer un peu sous la tente grâce à un bruleur à alcool. A Qaarsut comme à Uummannaq, de l’alcool à brûler était disponible en grande quantité en rayon, nous regrettons grandement de ne pas avoir pris deux réchauds à alcool bien plus fiables et faciles d’utilisation que nos deux réchauds à essence. Dehors, toujours par -18°C avec un petit vent, nous rempaquetons nos vivres dans des sacs de congélation afin de s’alléger des multiples emballages. Statiques et sans les gants nous sommes glacés.

Reste le problème de l’essence. Il n’y plus qu’une seule solution : la pompe à essence du port. Un groenlandais nous débloque d’une situation qui aurait pu durer : pour sélectionner la pompe à essence sur l’interface de paiement, il faut d’abord retirer la carte bleue... Nous remplissons de super (benzin) 3 bouteilles de 2 litres d’eau préalablement vidées. Nous nous salissons bien les mains et les gants lors de cette opération et une odeur d’essence nous accompagnera tout le séjour… Nous sommes un peu inquiets quand à la qualité de l’essence surtout que nos bouteilles d’eau n’étaient pas sèches, l’essence contient des petits cristaux de glace… Alors que nous appelons Paaluk pour le fusil, ce dernier vient à notre rencontre en voiture avec le fusil et les cartouches qu’il nous remet sur le parking du magasin. Nous voilà donc fin prêts avec notre nourriture, le carburant et notre fusil à pompe calibre 12. Toujours bien fatigués par le voyage et le décalage nous montons la tente sur la mer à côté de la ville. Seuls quelques centimètres de neige recouvre la banquise et faire des ancrages solides pour la tente n’est pas facile... A notre campement, Jimmy, un musher français au Groenland pour la saison vient à notre rencontre et nous prévient qu’un ours a été signalé « par là » en nous montrant pile la direction de l’étape de demain… Nous montons donc l’alarme dès cette nuit : tout fonctionne, les 4 détecteurs de mouvements se déclenchent correctement dès que quelque chose entre dans leur périmètre de détection. Dans la tente, nous essayons les réchauds, tout fonctionne aussi. Lors de l’allumage, la phase de préchauffage est effectuée avec de l’alcool à brûler versé directement dans la coupelle du réchaud. Cela est bien plus commode qu’avec de l’essence liquide qui une fois en feu, produit dans un nuage de vapeur et de suie, de hautes flammes jaunes qui encrassent le réchaud… Nous nous endormons, détendus, après ces deux journées où en bons européens nous avons toujours été pressés par le temps dans ce pays où il est censé s’arrêter !
3 mars Réveil à 5h45, -15°C, beau temps mais une épaisse brume stagne sur le fjord ne laissant que quelques centaines de mètres de visibilité. Sans repère sur la banquise, l’orientation est compliquée et le GPS nous aide franchement pour gagner l’entrée de la vallée glaciaire située à 20 km au sud-est de la ville. A14h, la brume se dissipe, il fait beau. Peu à peu nous entrons dans la vallée où le fameux glacier et ses 1300 m de dénivelé nous attendent. L’accès à la langue du glacier se fait par une rivière gelée recouverte de neige, c’est très commode par rapport à la montagne de cailloux et d’éboulis déneigés qui bordent les rives.

Le mur frontal du glacier qui nous inquiétait est raide mais sans difficultés majeures même si sur les 150 premiers mètres il faut tirer bien fort sur les harnais. Ensuite la pente s’adoucit, nous nous enfonçons dans le cirque. Après 300 m d’ascension nous montons la tente sur le glacier vers 17h. Cette fois nous pouvons le dire : l’ambiance est exceptionnelle, la vue sur le fjord porte loin et 2 immenses murailles de 800 m entourent la tente. Il n’y a plus aucune trace humaine.

4 mars Réveil à 6h, -18°C, nuageux mais de belles éclaircies permettent de deviner le ciel bleu notamment en direction du col à franchir ce qui nous décide à poursuivre l’ascension. Nous progressons dans ce cirque de glace et de roches, nous sommes surplombés par des aiguilles et des cathédrales de granit de plusieurs centaines de mètres de hauteur.

L’enneigement dans la région est plutôt faible (200 mm de précipitation par an à Uummannaq) et peut constituer un obstacle au ski nordique et sur le glacier une petite couche de 10 cm seulement recouvre la glace mais c’est suffisant pour se passer des crampons. Le rythme de montée est plutôt bon : 200 mètres à l’heure et nous sommes rapidement devant le ressaut terminal à 900 mètres. Comme vu sur Google Earth, ce dernier est protégé par une barre de crevasses et de séracs mais en rive gauche un passage beaucoup moins exposé est effectivement présent. Nous nous encordons mais attirés par une contre pente saine nous nous éloignons de l’itinéraire prévu. C’était une erreur puisque nous nous retrouvons dans une zone de crevasses invisibles du bas. Heureusement le passage est court, peut être une centaine de mètres, et nous retrouvons rapidement un endroit plus sûr. Vers 1100 m, par un petit vent glacial, nous nous accordons une pause pique- nique de… 10 minutes tellement il fait froid. La côte 1300 mètres est atteinte et nous sommes enfin sur le plateau sommital large et long de plusieurs kilomètres. Cette zone plate nous permet de souffler un peu après cette longue montée.

Les sommets sont bouchés et le plafond nuageux menace de s’abattre sur nous. N’ayant aucune envie de nous retrouver sans visibilité sur le glacier nous traçons de plus belle vers la pente de sortie. Nous entamons la descente en fin d’après midi, sans les peaux de phoque c’est avec plaisir que nous voyons défiler les kilomètres et les dénivelés sur une pente idéale pour la pulka. Le camp est monté sur le glacier à quelques centaines de mètres du mur terminal. Il fait un peu plus froid que les jours précédents : -20°C et les détecteurs de mouvement sonnent en permanence : pas le choix il va falloir se passer d’alarme. Comme tous les soirs nous envoyons notre position à l’aide d’une balise SPOT.
5 mars -18°C encore, et réveil à 6h pour poursuivre la descente. Le glacier se termine par une succession de magnifiques murs bleus de glace vive mais en rive droite un passage facile permet de rejoindre la rivière exutoire. Contrairement à sa jumelle de la rive nord, de l’eau s’écoule sur la glace la rendant impraticable et c’est dans les langues de neiges des pierriers morainiques que nous nous frayons tant bien que mal un chemin.

La neige est tellement légère que même dans les zones d’accumulation, 50 cm de neige ne permettent pas d’éviter les rochers sous jacents. L’immense vallée intérieure de Nugssuaq est désormais devant nos spatules, la partie glaciaire est franchie, nous envisageons la suite du voyage beaucoup plus sereinement… L’entrée dans la vallée donne l’impression de pénétrer un sanctuaire tout est blanc, grand, silencieux et sans aucune trace.

Nous progressons seuls au monde sur une large zone plate en direction du premier grand lac : le Sarqap taserssua. Un vent relativement fort nous oblige à rajouter des couches. Au loin quelques rennes fuient à notre approche. Lors de la montée du camp en face de l’île centrale du lac il fait désormais -25°C.

La nuit est glaciale et je dois me lever pour enfiler d’autres couches. Je dors avec 2 grosses polaires, la gore tex et un masque sur le visage : ça va beaucoup mieux. Vers 1h du matin un bruit de bâche nous réveille et il faut sortir pour lever le doute, ni ours ni renard, sûrement le bruit de la tente.
6 mars 6h, -28°C dans la tente et grand soleil. J’enfile d’autres couches au niveau des jambes et ma tenue sera identique ou presque de jour comme de nuit pour les 10 prochains jours. En bas, par-dessus mon sous-vêtement, un caleçon en laine, un caleçon polaire et un pantalon de ski de rando (coupe vent) en haut un T-shirt manche longue en laine, une grosse polaire, une autre grosse polaire et la gore tex pour la tête, tour de cou en laine, cagoule en soie, toque canadienne et masque néoprène sur le visage pour les mains, moufles en laine, sur-moufles coupe-vent et parfois le matin sur-moufles fourrées pour les pieds, chaussures de ski nordique, semelles en laine et deux paires de chaussettes en laine. La doudoune n’est utilisée que pour les pauses ou les arrêts. Nous poursuivons sur le lac où il fait maintenant -30°C avec un petit vent, le seul moyen de se réchauffer est d’accélérer…

A midi en plein soleil il fait toujours -30 (mais le vent s’est calmé), nous quittons le premier lac et montons le camp à l’extrémité est du deuxième : le Tasingortaq.
7 mars 6h, -29°C, beau temps, comme chaque jour nous mettons 1h45 à lever le camp et avant 8h nous sommes donc en route pour la traversée du Uigordeq, le dernier lac du chapelet avant une partie un peu plus montagneuse. La jonction pour rallier le lac est en neige profonde et la vitesse de progression ralentie considérablement nous laissant perplexes quant aux 15 kilomètres de la traversée.

Heureusement, sur le lac, le vent a fait son travail et la neige porte enfin. La température remonte au fil des heures, -20°C, -15°C et -10°C à la pause pique- nique. Nous atteignons le bout du lac où 200 mètres de remontée nous attendent avec au milieu de la pente un ressaut pierreux et neigeux dont le franchissement semble problématique même si ce dernier ne fait même pas 30 m de haut. Nous longeons la congère en quête d’un passage et c’est finalement en revenant sur nos pas complètement à notre droite qu’une écharpe de neige nous parait skiable entre les cailloux. Après un fort coup de reins nous sommes au sommet de l’obstacle sous un temps presque tempétueux mais comme il fait -5°C, le vent est largement supportable. Nous avons gagné 25 °C en quelques heures. Plus loin, sous la muraille de la montagne Majoriarssuatsiaq nous retrouvons la piste qui relie Ikerasak et Qeqertaq : les premières traces d’activité humaine après 4 jours de solitude. Nous voyons même passer un traîneau puis des motoneiges lors de la montée du camp. Après 7 jours consécutifs de bivouac en tente, les duvets commencent à être bien englacés et nous espérons demain déboucher sur le fjord ou apparemment une cabane avec un poêle serait présente.
8 mars Grand soleil et retour du froid (-20°C) après l’après midi de répit de la veille.

Nous nous mettons en route pour une étape descendante vers le fjord. Pas de problème d’orientation pour choisir la gorge de descente, il suffit de suivre les traces. Après un premier ressaut assez raide, la piste rejoint le lit d’une rivière, très encaissée et dépourvue de neige : nous évoluons sur son lit de glace vive et les crampons s’imposent pour poursuivre vers le fjord. Cette partie est toutefois très jolie, la glace offrant des couleurs et des formes très variées.

Le fjord apparait peu à peu et à l’estuaire de la rivière le toit d’une cabane se dessine. Le poêle est encore tiède et il fait 10°C à l’intérieur. Ni une ni deux nous suspendons les duvets sur un fil et profitons d’une pause pique-nique au chaud bien assis sur la banquette. L’après midi je monte seul au cap Eqaluit qaqat. Sans la pulka j’ai l’impression de voler. A presque 400 m au dessus de la mer je regarde le soleil se coucher sur le fjord, les couleurs sont magnifiques.

De retour à la cabane, nous voyons arriver assez tard dans la soirée deux pêcheurs. Pour notre plus grand bonheur ils remplissent le réservoir de pétrole et démarrent le poêle. La température monte et dépasse les 25°C. Toutes nos affaires sèchent ! Nous sommes un peu honteux de ne pas avoir rapporté de la glace à fondre après avoir préparé notre propre repas. Dehors des aurores pâlichonnes sortent derrière la cabane. Nous dormons déjà tandis que les pêcheurs préparent leur palangre de plusieurs centaines d’hameçons.
9 mars Nous sommes au fond du fjord d’Uummannaq à 55 km à vol d’oiseau de la ville et il nous reste 10 jours complets de vacances. Nous allons pouvoir ralentir l’allure et s’offrir des journées de skis sans les pulkas. Nous commençons donc dès aujourd’hui et partons en direction du front du glacier de Qarajaqs à l’est de la cabane.

A l’ombre des murailles de falaises il fait assez froid : -25°C. Nous approchons le cap Nugarssuk où nous comptons prendre de la hauteur pour dominer le front côtier du glacier mais la progression se complique à cause des crêtes de pression sur la banquise.

A quelques centaines de mètres du cap il faut renoncer, devant nous c’est un enchevêtrement de blocs de glaces et d’icebergs.

Nous tirons vers le fjord de Qarassapima en direction d’une cabane figurant sur la carte que nous apercevons aux jumelles. Elle est occupée par un pêcheur qui, sans gants par -20°C, appâte les hameçons de ses lignes. Il parle un peu anglais et nous apprenons que le flétan du fin fond du fjord d’Uummanaq est attrapé grâce à des calamars argentins (dont les boites en cartons spécifient même qu’il doit être conservé à -18°C). En milieu d’après-midi nous rentrons à notre cabane avec en chemin l’arrêt fusil. Notre expérience en arme à feu est très limitée et comme nous abordons la partie banquise du séjour nous nous essayons au tir contre un iceberg. Dire que c’est un échec serait insuffisant. Je rate l’iceberg qui doit faire un bon mètre cube alors que je suis à 5 m et Eric échappe le fusil qui lui gicle des mains lors du coup de feu. Bon, il faut dire que viser avec un fusil à pompe est assez dur et que le recul est énorme ! Cette fois, nous nous arrêtons prendre de la glace d’iceberg pour les pêcheurs et nous mais nous peinons à récolter de misérables petits blocs avec le piolet en aluminium. A notre arrivée devant la cabane, nous constatons qu’ils avaient déjà déposé 3 énormes bouts de glace…
Le poêle est resté allumé toute la journée et le thermomètre atteint 40°C ! Les pêcheurs arrivent dans la soirée, nous comprenons à force de geste qu’ils viennent de Qeqertaq pour pêcher dans le fjord d’Uummannaq quelques jours. Ils iront vendre le poisson à Ikerasak le lendemain.
10 mars -20°C, temps grisâtre, peu engageant. Nous quittons notre cabane sauna au petit jour avec les pulkas. A tort ou à raison nous craignons les ours puisque nous serons maintenant sur la banquise pour les prochains jours et plus dans les montagnes de Nugssuaq. Nous avons beau nous répéter qu’ils sont très rares dans le coin mais la nuit, sans alarme, nous ne dormirons pas sur nos deux oreilles. Pour la suite du séjour nous visons donc soit les villages soit les cabanes afin que les nuits soit reposantes. Nous partons pour Ikerasak dont la montagne est presque la jumelle de celle d’Uummannaq. Nous entrons dans le village en milieu d’après midi. Il y a une belle ambiance : nous sommes dans un village de carte postale de pêcheurs du bout du monde. Le Pilersuisoq est fermé en ce dimanche (sinon 9h-12h/13h30-16h30) mais une autre superette est ouverte et nous achetons des Wasa pour changer du pain noir. Le caissier nous montre la pompe à eau qui, dans les villages du Groenland, est une petite cahute bleue. Le camp est monté sur la banquise au milieu des chiens. La routine est bien en place : la tente est installée rapidement et la préparation du repas du soir suit un rituel rodé. D’abord la fonte de neige pour l’eau des 4 thermos du lendemain. Les deux réchauds sont allumés dans la tente sur une planche, la neige ou la glace d’iceberg est également stockée à l’intérieur dans une bassine pliante.

Puis vient ensuite la fonte de l’eau du soir pour le repas et la boisson. En parallèle, dans deux boites à glaces nous préparons 250 g de semoule ou de pâtes, 125 g de salami, 150 g de fromage, une lichette de beurre, le tout agrémenté d’une sauce en poudre. Après 5 minutes à tremper dans l’eau bouillante, ce plat est exquis avec ses 2 cm d’huiles en tout genre qui surnagent au dessus de la semoule. Nous le prenons à la chaleur du brûleur à alcool. Entre le moment où nous décidons de nous arrêter et le moment où nous entrons dans les duvets, il s’écoule en général 3h ou 3h30. Pour assurer notre confort et être à l’aise nous avons une tente 4 places.
Matsuri à Tohoku English translation pending
Bonjour, c'est décidé, malgré la chaleur, je vais au Japon assister à un mariage du 17 au 19 août à Yamanakako (Mt Fuji). Je me suis déjà fait un petit programme dans les Alpes Japonaises :
Tokyo-Nagano
Nagano-Matsumoto (Kamikocchi-Magome-Tsumago)
Nago -Yamanakako (mariage 17-19/08))
Puis Sendaï
Hiraïzumi
Aomori
La deuxième partie est un peu floue, Seule, je prendrai les transports communs. Je peux inverser aussi avec arrivée ou départ de Sendaï. J'ai du temps, tout le mois d'août. J'aimerais aussi assister à quelques Matsuri.
Merci d'avance de votre aide
Colibri
Itinéraire l'Échappée bleue Lyon - Metz (à vélo) English translation pending
Le guide l Echappee bleue est dans le sens Luxembourg Lyon et je voudrais faire de Lyon pour à Metz
Savez vous s il existe un guide dans ce sens et comment est la portion Lyon à Mâcon le long de la Saône
Je pars vers le 8 Avril de l Ardèche
Combien de temps entre Lyon et Metz
Si des hébergements sont possible car il fait encore frais pour camper, je serais discrète et disponible pour donner un coup de main avec quelques fromages de chèvre dans ma sacoche
Merci si je peux vous donner avoir quelques conseils
Christine
Our Trip to the Philippines (February 2019)
Hello everyone,
We (3 adults: 68, 65, and 25 years old) are just back from a short trip to the Philippines, and I’d like to share a little summary of our journey. First of all, I’d like to thank everyone who contributes to this forum about this destination and answers the questions of those who aren’t familiar with it. I should also mention that my comments are personal and don’t reflect anyone else’s opinions. Since I don’t have any literary or photographic talent, I’ll stick to the facts and share a few details about the sights, hotels, and restaurants.
Preparations: We chose this destination in December and quickly booked our flight tickets (540 € with Turkish Airlines) for a departure on February 16 and return on March 5, 2019. We then contacted two French-speaking tour operators based in Manila, asking them to put together an itinerary based on our wishes (places to visit, type of accommodation) and our budget. We wanted to see the rice terraces in northern Luzon, the hanging coffins in Sagada, before flying to the Visayas (Bohol, Siquijor, etc.), and the Taal Volcano, while limiting our nights in Manila as much as possible. In the end, we opted for Alize, whose itinerary and quote matched our request almost perfectly. Our exchanges helped us refine our circuit.
International flights: The round-trip flights went smoothly. Turkish Airlines, while not at the level of Asian or Gulf airlines, does the job just fine.
Day 1: We landed on time (6:15 PM) on Monday, February 16, at Terminal 3. We exchanged our euros (near the car rental counters), and I can confirm the exchange rate was very good. On the way to the St. Giles Hotel (decent and affordable for a transit night), we got our first glimpse of Manila’s dense traffic. The Makati district, where our hotel was located, offers a wide choice of restaurants, so we grabbed a quick bite to recover from the trip.
Day 2: This day was dedicated to transferring to Banaue. Fortunately, we had a comfortable van and an excellent driver for this journey, which took all day (8 to 9 hours with stops). We got a taste of driving in the Philippines—and it’s terrifying. You wouldn’t want to drive on these roads. The first thing that struck us was the relatively good condition of the roads and the cleanliness (a change from other Southeast Asian countries). This impression lasted throughout our trip. Around 6 PM, we checked into our room at the Banaue Hotel (large, charm-free, but with a beautiful view of the rice terraces).
Day 3: With the help of a local guide, we took a jeepney to Batad. And then—wow! The rice terraces form an amphitheater overlooking the small village. Under the sun, it’s simply spectacular and breathtaking! Even though we’re familiar with rice terraces (Sapa, Bali, Thailand, etc.), we were dazzled by so much beauty. We spent the day walking along the terrace walls. This place is timeless and fully deserves its UNESCO World Heritage status. However, we returned to the hotel exhausted (due to our ages and lack of exercise). We had dinner with our driver at the Las Vegas restaurant in the center of Banaue. The meal was decent, cheap, and the Filipino owner played the guitar to accompany our dinner.
Day 4: Today, our driver took us to Sagada. The mountain road offered spectacular landscapes (about 1.5 to 2 hours). Along the way, we stopped in Bontoc to visit the small but interesting anthropological museum. It features old photos and various objects from the Ifugao tribes, as well as a reconstruction of primitive dwellings. We then went on a short hike in Sagada with a very friendly local guide who explained the region’s funeral rites. The walk started at the communal cemetery before reaching “Echo Valley,” where we saw the first coffins hanging on the cliff. We continued to the “Underground River” and a small waterfall, ending our journey in the “Lumiang Cave” burial cave. All in all, this day was very interesting. On the way back, we made a few photo stops. In the evening, on our driver’s recommendation, we ate at the “Bistro,” a French enclave in the center of Banaue (good pizza, roasted quail, homemade fries).
Day 5: Today was a transfer day. To limit fatigue and nights in Manila, our tour operator arranged a flight from Clark to Tagbilaran (Bohol), saving us 2 to 3 hours of driving. But to catch our flight, we had to leave very early: 5:30 AM. Our kind driver dropped us off on time at the airport. To use it, we had to pay a 150 PHP tax per person. The Philippine Airlines flight (15 minutes) left early and was far from full. Upon arrival, we were taken to the Loboc River Hotel, on the banks of the river of the same name. A very charming lodge lost in a tropical garden. We stayed in a stilt cottage overlooking the river. We relaxed a bit in the lovely pool. This place is really great—the staff is charming, and the food is excellent for a reasonable price.
Day 6: This day was dedicated to exploring Bohol. The program was classic, starting with the tarsier sanctuary. We saw a few specimens in a small garden, each pointed out by a staff member. It was both good and disappointing because the animals were in pseudo-freedom in a small enclosure. Then we went to the “Chocolate Hills” and climbed 240 steps to admire the panoramic view of the hills—but by 10 AM, it was crowded. On the way back, we stopped at the butterfly garden, which was uninteresting: tiny, with few butterflies. We consoled ourselves by photographing beautiful flowers. To please our teen, we stopped at the Loboc Eco Tourism Adventure Park and crossed the river lying down, suspended from a steel cable (300 PHP). Finally, we had the traditional lunch-cruise on the Loboc River. It was a factory-like experience, and the meal was unremarkable. The only good thing was the singer on each boat and the lush vegetation. Afterward, we visited colonial churches and the cathedral, remnants of the Spanish presence, before returning to the hotel for a well-deserved dip in the pool. Note that for those interested, there’s an arena near the hotel where cockfights are held every Sunday—something Filipinos are passionate (if not obsessed) about.
Day 8: Very early departure for the port. We boarded a *banca* in search of dolphins. After about an hour of sailing, we were lucky enough to spot around a hundred dolphins. Our boat then headed to the small and charming island of Pamilacan. After a walk through the little village, we came across locals traditionally building a boat. They told us it takes about a month to finish their outrigger boat. Then we had to choose our snorkeling spot between the coral garden, the fish park, and the turtle enclosure. Note that a fee is charged for each spot: 150 PHP per place and per person. It felt a bit like we were being ripped off, especially since the spots weren’t amazing—we’d see much better on Apo for much less. We had lunch on the island at one of the many small eateries (350 PHP per person).
Days 9 and 10: On our return, we were taken to the Bohol Sea Resort on Panglao Island, where we stayed for 2 nights. It’s a small, recent establishment in a quiet corner of the island. It’s relaxing—maybe a bit too much. It has a nice pool and access to Danao Beach, but the view is blocked by a flotilla of boats. We didn’t try their diving school. The meals were good. If we had to do it again, we’d skip this stop to spend more time in Negros.
Days 11 and 12: We took a fast ferry (Ocean Jet) from Tagbilaran port to Dumaguete and were taken to the Thalatta Resort, about 20 km away near Zamboanguita. We stayed there for 2 nights. Let’s just say it was our favorite. It’s a small place facing Apo Island. The rooms are simple, and the pool, nestled in a magnificent tropical garden, is fantastic. The staff is friendly, and the meals are very good. The hotel has its own diving center (snorkeling gear provided) and its own boats. We booked the Apo Island excursion: 1,350 PHP per person, including lunch. It was incredible: magnificent corals, colorful fish, and turtles of all sizes. The crew was endlessly kind and didn’t hesitate to dive to guide us to the best spots. In short, a perfect day. This site is ranked among the top 5 diving spots in the Philippines. Since we were lucky enough to be there on a Wednesday morning, we explored the surprising Malapay Market, a 10-minute walk from our hotel. You’ll find numerous stalls selling vegetables, fruits, live or dried fish, and handicrafts. Enclosures are set up for selling livestock (calves, zebu, pigs). There are also restaurants. We were lucky to see two pigs roasted traditionally on a spit. There are few Europeans, and the people are warm. A great moment. We left this beautiful place with regret because we didn’t have time to visit the island or go swimming with whale sharks.
Days 12 to 15: From Dumaguete port, we took a short crossing (1 hour with Ocean Jet) to Siquijor Island to reach the Coco Grove Beach Resort. A beautiful hotel nestled in a spacious tropical garden. Several restaurants and bars, 4 pools. Despite the size of the place, it remains intimate. You can snorkel (corals and fish) right in front of the beautiful beach. We stayed in a very pleasant duplex suite. For those interested, there’s a spa and a diving center. You can also take the Apo Island excursion (offered at 1,950 PHP). We spent our days relaxing between the pool and the beach. In the evening, the sunsets over Negros and Apo were stunning. We booked an island tour with a comfortable tricycle from the hotel (1,500 PHP). The circuit was classic and allowed us to go around the island. We discovered beaches, the famous 400-year-old ficus tree with its enormous roots, and its equally famous foot bath with its cleaning fish. Then we visited the St. Isidore Convent before heading to the Cambugahay waterfalls and their four pools. The setting is idyllic, and the water is surprisingly good—we had a lot of fun swimming. We had dinner at a restaurant overlooking the island, where you can see Apo, Cebu, and Negros. In the end, Siquijor turned out to be a real little tropical paradise. Since the hotel restaurants were expensive, we dined at nearby establishments: Fuego (clean, good—excellent raw fish—and quiet), Chekesch (louder), and the very pleasant Baha Bar, which brews its own beer and offers more refined cuisine.
Days 15 to 16: We left at dawn to return to Dumaguete and its airport by ferry. We had breakfast at the Coco Grande Hotel, an annex of the previous one. The Philippine Airlines flight went smoothly. A driver took us to the town of Taal. We stayed at Paradores Del Castillo, right in the heart of the old town. It’s a charming old house with only 6 rooms. The various rooms are decorated with antiques—a real little museum. The garden is pleasant and opens onto the town. It’s an old early 19th-century house converted into a hotel, beautifully arranged with 6 rooms in the heart of the city. The restaurant in the garden is very pleasant and offers a panoramic view. We visited an old Spanish house before heading to the beautiful Basilica of St. Martin of Tours, one of the most beautiful religious buildings in the Philippines. A mass was in progress, allowing us to gauge the Filipinos’ fervor before we could visit. When we left, it was dark, and we could admire the illuminated building. We ended our evening by exploring the night market with its many fruit and skewer stalls. A nice surprise. In the morning, we were taken to the shores of Taal Lake, an ancient caldera where a second volcano has formed in the middle of the lake, which in turn contains another lake. We boarded a *banca* to reach the island in the middle of the lake. This was followed by an uphill walk, made difficult by the high temperature (36°C) and the dust on the path. The dust was worsened by the many horses carrying (or bringing back) the less courageous. To illustrate the difficulty of the climb, the trail is marked by the Stations of the Cross and its 14 stations. We were panting while our guide trotted far ahead. Our effort was rewarded when we reached the summit and its viewpoints over the inner lake and the surroundings. The wisps of smoke seen here and there confirmed we were on an active volcano. Inside the lake, there are supposedly 45 small volcanoes, one of which emerged during its last eruption in 1911. On the way back, we had lunch by the lake before returning to Manila and the Bayleaf Hotel, whose main merit is its location in the Intramuros district. In the late afternoon, we walked along the walls of the old city. We had dinner on the hotel’s panoramic terrace overlooking the city and the bay.
Day 17: Last day! Our tour operator joined us for a tour of the Intramuros district. He enriched the visit with comments on the history, geopolitics, and economy of the Philippines. We visited the Manila Cathedral, destroyed 7 times in the past (6 earthquakes and the 1945 bombing). It’s beautiful, and its stained glass is magnificent. We couldn’t enter the San Agustin Church, the oldest Catholic building in Manila. We passed by the memorial to the Battle of Manila, which claimed over 100,000 lives. We visited the area around Casa Manila, which was closed on Monday, and had a drink at Barbara’s cabaret, located in a historic house. A very enriching morning. Then we went to the Mall of Asia, the world’s largest shopping mall, to buy some souvenirs (Kultura store) before being taken to the airport. We exchanged our last pesos at the buying rate right after check-in. The return flight went smoothly. We regretted not being able to use the facilities of Istanbul’s new airport, as its opening was delayed by another month.
Finances: In the end, we spent 1,640 € for the international flights, 4,200 € for the stay (hotels, visits, various transports) with the agency (whose professionalism we can only praise), and about 700 € for meals, tips, and souvenirs.
Summary: Luckily, we had beautiful weather throughout our stay, with temperatures between 26 and 35°C. Discovering the Philippines was a wonderful experience. The diversity of the landscapes, the kindness of the Filipinos, the cleanliness, and the truly delicious fruits (especially pineapples and mangoes). We were never harassed, unlike in many touristy countries. On the other hand, the food, though generally cheap, wasn’t exceptional. Since this country is so vast, we might return in the near future.
Though I’m not a specialist on this destination, I’m happy to answer your questions based on my experience.
We (3 adults: 68, 65, and 25 years old) are just back from a short trip to the Philippines, and I’d like to share a little summary of our journey. First of all, I’d like to thank everyone who contributes to this forum about this destination and answers the questions of those who aren’t familiar with it. I should also mention that my comments are personal and don’t reflect anyone else’s opinions. Since I don’t have any literary or photographic talent, I’ll stick to the facts and share a few details about the sights, hotels, and restaurants.
Preparations: We chose this destination in December and quickly booked our flight tickets (540 € with Turkish Airlines) for a departure on February 16 and return on March 5, 2019. We then contacted two French-speaking tour operators based in Manila, asking them to put together an itinerary based on our wishes (places to visit, type of accommodation) and our budget. We wanted to see the rice terraces in northern Luzon, the hanging coffins in Sagada, before flying to the Visayas (Bohol, Siquijor, etc.), and the Taal Volcano, while limiting our nights in Manila as much as possible. In the end, we opted for Alize, whose itinerary and quote matched our request almost perfectly. Our exchanges helped us refine our circuit.
International flights: The round-trip flights went smoothly. Turkish Airlines, while not at the level of Asian or Gulf airlines, does the job just fine.
Day 1: We landed on time (6:15 PM) on Monday, February 16, at Terminal 3. We exchanged our euros (near the car rental counters), and I can confirm the exchange rate was very good. On the way to the St. Giles Hotel (decent and affordable for a transit night), we got our first glimpse of Manila’s dense traffic. The Makati district, where our hotel was located, offers a wide choice of restaurants, so we grabbed a quick bite to recover from the trip.
Day 2: This day was dedicated to transferring to Banaue. Fortunately, we had a comfortable van and an excellent driver for this journey, which took all day (8 to 9 hours with stops). We got a taste of driving in the Philippines—and it’s terrifying. You wouldn’t want to drive on these roads. The first thing that struck us was the relatively good condition of the roads and the cleanliness (a change from other Southeast Asian countries). This impression lasted throughout our trip. Around 6 PM, we checked into our room at the Banaue Hotel (large, charm-free, but with a beautiful view of the rice terraces).
Day 3: With the help of a local guide, we took a jeepney to Batad. And then—wow! The rice terraces form an amphitheater overlooking the small village. Under the sun, it’s simply spectacular and breathtaking! Even though we’re familiar with rice terraces (Sapa, Bali, Thailand, etc.), we were dazzled by so much beauty. We spent the day walking along the terrace walls. This place is timeless and fully deserves its UNESCO World Heritage status. However, we returned to the hotel exhausted (due to our ages and lack of exercise). We had dinner with our driver at the Las Vegas restaurant in the center of Banaue. The meal was decent, cheap, and the Filipino owner played the guitar to accompany our dinner.
Day 4: Today, our driver took us to Sagada. The mountain road offered spectacular landscapes (about 1.5 to 2 hours). Along the way, we stopped in Bontoc to visit the small but interesting anthropological museum. It features old photos and various objects from the Ifugao tribes, as well as a reconstruction of primitive dwellings. We then went on a short hike in Sagada with a very friendly local guide who explained the region’s funeral rites. The walk started at the communal cemetery before reaching “Echo Valley,” where we saw the first coffins hanging on the cliff. We continued to the “Underground River” and a small waterfall, ending our journey in the “Lumiang Cave” burial cave. All in all, this day was very interesting. On the way back, we made a few photo stops. In the evening, on our driver’s recommendation, we ate at the “Bistro,” a French enclave in the center of Banaue (good pizza, roasted quail, homemade fries).
Day 5: Today was a transfer day. To limit fatigue and nights in Manila, our tour operator arranged a flight from Clark to Tagbilaran (Bohol), saving us 2 to 3 hours of driving. But to catch our flight, we had to leave very early: 5:30 AM. Our kind driver dropped us off on time at the airport. To use it, we had to pay a 150 PHP tax per person. The Philippine Airlines flight (15 minutes) left early and was far from full. Upon arrival, we were taken to the Loboc River Hotel, on the banks of the river of the same name. A very charming lodge lost in a tropical garden. We stayed in a stilt cottage overlooking the river. We relaxed a bit in the lovely pool. This place is really great—the staff is charming, and the food is excellent for a reasonable price.
Day 6: This day was dedicated to exploring Bohol. The program was classic, starting with the tarsier sanctuary. We saw a few specimens in a small garden, each pointed out by a staff member. It was both good and disappointing because the animals were in pseudo-freedom in a small enclosure. Then we went to the “Chocolate Hills” and climbed 240 steps to admire the panoramic view of the hills—but by 10 AM, it was crowded. On the way back, we stopped at the butterfly garden, which was uninteresting: tiny, with few butterflies. We consoled ourselves by photographing beautiful flowers. To please our teen, we stopped at the Loboc Eco Tourism Adventure Park and crossed the river lying down, suspended from a steel cable (300 PHP). Finally, we had the traditional lunch-cruise on the Loboc River. It was a factory-like experience, and the meal was unremarkable. The only good thing was the singer on each boat and the lush vegetation. Afterward, we visited colonial churches and the cathedral, remnants of the Spanish presence, before returning to the hotel for a well-deserved dip in the pool. Note that for those interested, there’s an arena near the hotel where cockfights are held every Sunday—something Filipinos are passionate (if not obsessed) about.
Day 8: Very early departure for the port. We boarded a *banca* in search of dolphins. After about an hour of sailing, we were lucky enough to spot around a hundred dolphins. Our boat then headed to the small and charming island of Pamilacan. After a walk through the little village, we came across locals traditionally building a boat. They told us it takes about a month to finish their outrigger boat. Then we had to choose our snorkeling spot between the coral garden, the fish park, and the turtle enclosure. Note that a fee is charged for each spot: 150 PHP per place and per person. It felt a bit like we were being ripped off, especially since the spots weren’t amazing—we’d see much better on Apo for much less. We had lunch on the island at one of the many small eateries (350 PHP per person).
Days 9 and 10: On our return, we were taken to the Bohol Sea Resort on Panglao Island, where we stayed for 2 nights. It’s a small, recent establishment in a quiet corner of the island. It’s relaxing—maybe a bit too much. It has a nice pool and access to Danao Beach, but the view is blocked by a flotilla of boats. We didn’t try their diving school. The meals were good. If we had to do it again, we’d skip this stop to spend more time in Negros.
Days 11 and 12: We took a fast ferry (Ocean Jet) from Tagbilaran port to Dumaguete and were taken to the Thalatta Resort, about 20 km away near Zamboanguita. We stayed there for 2 nights. Let’s just say it was our favorite. It’s a small place facing Apo Island. The rooms are simple, and the pool, nestled in a magnificent tropical garden, is fantastic. The staff is friendly, and the meals are very good. The hotel has its own diving center (snorkeling gear provided) and its own boats. We booked the Apo Island excursion: 1,350 PHP per person, including lunch. It was incredible: magnificent corals, colorful fish, and turtles of all sizes. The crew was endlessly kind and didn’t hesitate to dive to guide us to the best spots. In short, a perfect day. This site is ranked among the top 5 diving spots in the Philippines. Since we were lucky enough to be there on a Wednesday morning, we explored the surprising Malapay Market, a 10-minute walk from our hotel. You’ll find numerous stalls selling vegetables, fruits, live or dried fish, and handicrafts. Enclosures are set up for selling livestock (calves, zebu, pigs). There are also restaurants. We were lucky to see two pigs roasted traditionally on a spit. There are few Europeans, and the people are warm. A great moment. We left this beautiful place with regret because we didn’t have time to visit the island or go swimming with whale sharks.
Days 12 to 15: From Dumaguete port, we took a short crossing (1 hour with Ocean Jet) to Siquijor Island to reach the Coco Grove Beach Resort. A beautiful hotel nestled in a spacious tropical garden. Several restaurants and bars, 4 pools. Despite the size of the place, it remains intimate. You can snorkel (corals and fish) right in front of the beautiful beach. We stayed in a very pleasant duplex suite. For those interested, there’s a spa and a diving center. You can also take the Apo Island excursion (offered at 1,950 PHP). We spent our days relaxing between the pool and the beach. In the evening, the sunsets over Negros and Apo were stunning. We booked an island tour with a comfortable tricycle from the hotel (1,500 PHP). The circuit was classic and allowed us to go around the island. We discovered beaches, the famous 400-year-old ficus tree with its enormous roots, and its equally famous foot bath with its cleaning fish. Then we visited the St. Isidore Convent before heading to the Cambugahay waterfalls and their four pools. The setting is idyllic, and the water is surprisingly good—we had a lot of fun swimming. We had dinner at a restaurant overlooking the island, where you can see Apo, Cebu, and Negros. In the end, Siquijor turned out to be a real little tropical paradise. Since the hotel restaurants were expensive, we dined at nearby establishments: Fuego (clean, good—excellent raw fish—and quiet), Chekesch (louder), and the very pleasant Baha Bar, which brews its own beer and offers more refined cuisine.
Days 15 to 16: We left at dawn to return to Dumaguete and its airport by ferry. We had breakfast at the Coco Grande Hotel, an annex of the previous one. The Philippine Airlines flight went smoothly. A driver took us to the town of Taal. We stayed at Paradores Del Castillo, right in the heart of the old town. It’s a charming old house with only 6 rooms. The various rooms are decorated with antiques—a real little museum. The garden is pleasant and opens onto the town. It’s an old early 19th-century house converted into a hotel, beautifully arranged with 6 rooms in the heart of the city. The restaurant in the garden is very pleasant and offers a panoramic view. We visited an old Spanish house before heading to the beautiful Basilica of St. Martin of Tours, one of the most beautiful religious buildings in the Philippines. A mass was in progress, allowing us to gauge the Filipinos’ fervor before we could visit. When we left, it was dark, and we could admire the illuminated building. We ended our evening by exploring the night market with its many fruit and skewer stalls. A nice surprise. In the morning, we were taken to the shores of Taal Lake, an ancient caldera where a second volcano has formed in the middle of the lake, which in turn contains another lake. We boarded a *banca* to reach the island in the middle of the lake. This was followed by an uphill walk, made difficult by the high temperature (36°C) and the dust on the path. The dust was worsened by the many horses carrying (or bringing back) the less courageous. To illustrate the difficulty of the climb, the trail is marked by the Stations of the Cross and its 14 stations. We were panting while our guide trotted far ahead. Our effort was rewarded when we reached the summit and its viewpoints over the inner lake and the surroundings. The wisps of smoke seen here and there confirmed we were on an active volcano. Inside the lake, there are supposedly 45 small volcanoes, one of which emerged during its last eruption in 1911. On the way back, we had lunch by the lake before returning to Manila and the Bayleaf Hotel, whose main merit is its location in the Intramuros district. In the late afternoon, we walked along the walls of the old city. We had dinner on the hotel’s panoramic terrace overlooking the city and the bay.
Day 17: Last day! Our tour operator joined us for a tour of the Intramuros district. He enriched the visit with comments on the history, geopolitics, and economy of the Philippines. We visited the Manila Cathedral, destroyed 7 times in the past (6 earthquakes and the 1945 bombing). It’s beautiful, and its stained glass is magnificent. We couldn’t enter the San Agustin Church, the oldest Catholic building in Manila. We passed by the memorial to the Battle of Manila, which claimed over 100,000 lives. We visited the area around Casa Manila, which was closed on Monday, and had a drink at Barbara’s cabaret, located in a historic house. A very enriching morning. Then we went to the Mall of Asia, the world’s largest shopping mall, to buy some souvenirs (Kultura store) before being taken to the airport. We exchanged our last pesos at the buying rate right after check-in. The return flight went smoothly. We regretted not being able to use the facilities of Istanbul’s new airport, as its opening was delayed by another month.
Finances: In the end, we spent 1,640 € for the international flights, 4,200 € for the stay (hotels, visits, various transports) with the agency (whose professionalism we can only praise), and about 700 € for meals, tips, and souvenirs.
Summary: Luckily, we had beautiful weather throughout our stay, with temperatures between 26 and 35°C. Discovering the Philippines was a wonderful experience. The diversity of the landscapes, the kindness of the Filipinos, the cleanliness, and the truly delicious fruits (especially pineapples and mangoes). We were never harassed, unlike in many touristy countries. On the other hand, the food, though generally cheap, wasn’t exceptional. Since this country is so vast, we might return in the near future.
Though I’m not a specialist on this destination, I’m happy to answer your questions based on my experience.
De retour de 2 semaines au Vietnam avec deux enfants de 5 et 8 ans English translation pending
Nous rentrons de 15 jours au vietnam: Hanoi, cat ba, Hue, Hoi An, ho chi minh ville. J'ai beaucoup profité des infos laissées par des familles et voyageurs sur les blogs donc voici notre déroulé. À votre dispo si vous avez des questions
Réservation d'hôtel selon les meilleurs rapports qualité prix de TripAdvisor et Booking.com, le guide nous a surtout servi pour les restau et balades. C'est la première fois que nous fonctionnons comme cela et nous recommencerons! Budget moyen entre 25 et 35€ par chambre de 4 avec deux grands lits double, petits déjeuners inclus.
Jour 1: Un taxi organisé par la guesthouse pour 18€ nous amène en fin de matinée à notre Hotel. Visite du musée Ethnographique très bien pour les enfants, petit atelier coloriage et tampons à l'encre de Chine au dernier étage. Balade autour du lac Hoa Kiem, ce coin est piétonnier le dimanche. Hotel Hanoï Brothers Inn dans la vieille ville 56€ 2 nuits, bien, très bon accueil mais la deuxième nuit nous avons été gênés par le bruit de la terrasse rooftop de l'hôtel voisin.
Jour 2 Balade dans la vieille ville: marché, lac de l'ouest, monuments à la gloire de Ho Chi Minh, temple de la littérature, quartier français, parc Lénine au sud du quartier Français pour que les enfants jouent et observent les autres jouer au badbington et au plumfoot. Apéro et dîner près de la cathédrale
Jour 3 Départ pour Cat Ba avec Hoang Long bus-bateau-bus 3-4h de voyage 200.000VD (8€) par personne Cat ba Hotel Family Cat Ba (trip advisor) 30€ pour 2 nuits pour 4. Basic mais Impeccable. Pas de très bons Restau à Cat Ba, on a fait les adresses du LP ou de blogs mais pas convainquant! Balade sur les 2 plages charmantes de la pointe où se construisent d'énormes hôtels…ces criques vont perdre tous leur charme. Nous n’avions pas le temps dans le programme que nous avions choisi de rester plus longtemps à Car Ba mais aurions aimé rester au village de Viet Hai
Jour 4: On a réservé une excursion à la journée sur la baie de Lan Ha 23€ adulte 18€ enfant par Green Trail Cat Ba, avec déjeuner. Une belle journée 8-17h avec un peu de ballade en bateau, 1h30 de canoë, un déjeuner copieux et très correct, une ballade avec escalade assez périlleuse pour les enfants sur l'île au singe+ baignade. Nous avions la chance d'être en saison creuse ce qui nous a permis de ne pas trop souffrir de la cohue mais ce doit être bien différent en saison pleine.
Jour 5: Départ en bus pour Ninh Binh... voyage plus long que prévu, 5h et l'impression de ne jamais en finir. À l'arrivée, on pose notre sac dans un Restau Trung Tuyet, dans la Rue qui fait face à l'ancienne gare, très bon et copieux. La patronne est aussi très sympa et serviable car elle nous a aidé à organiser notre balade vers Trang Han en nous réservant un taxi et en nous rassurant sur le fait que nous en trouverions un pour le retour. Je connaissais déjà Tam Coc et étais contente de faire la balade en barque dans un autre site très beau. Nous avons eu la chance de venir vers 15h, il n'y avait pas trop de monde, la balade (nous avion choisi le premier des trois itinéraire proposé) de 2h s'est faite sous une lumière magnifique . Je crains qu'en forte période touristique ce soit un peu l'horreur car il y a des centaines de barques attendant les touristes et un hall d'attente avec parcours de queue pire que chez Mickey! Il n'y avait personne et les enfants ont adoré faire le parcours en courant! La restauratrice du Trung Tuyet nous a gardé les sacs. Jamais vu un tel sens du service et de l'accueil dans ce Restau tout simple car en plus des bananes offertes à l'arrivée, du petit sac de biscuits en remerciement de notre passage, elle nous a offert le taxi pour la nouvelle gare à quelques kilomètres. Évidemment nous y avons dîné après avoir pris un verre dans l'ancienne gare Go Ninhbinh hostel. Super cadre assez calme (sauf quand le train passe car les rails sont toujours la!) babyfoot pour les enfants. Voyage en train de nuit. Couchettes softberth en wagon de 6, je dirai 1m90 de longueur max. Nous étions 5 touristes et la dernière couchette n'était pas allouée ce qui nous a valu un ballet incessant de vietnamiens venant se reposer. On a regretté qu'il n'y ait plus de cabine de 4! Coût pour 4 dont deux enfants 110€ réservé sur le site Baolao.
Jour 6: Arrivée vers 8h30 et taxi pour notre Hotel Hue Garden Villa Hotel, au calme avec piscine de 10m. Vraiment très bien 35€ pour 4. La matinée est passée au bord de la piscine, balade au marché où on trouve de tout : des fruits pour nos desserts aux tongs pour Leon. Déjeuner sur le pouce autour du marché puis visite de la magnifique citadelle et de l'enceinte impériale majestueuse. Dîner d'un Banh mi et baignade du soir à notre Hotel
Jour 7 J'avais beaucoup aimé Hue il y a 12 ans et même si le traffic moto est devenu terrible, la ville reste chouette car beaucoup d'espaces verts le long de la rivière et bien sûr vers les temples. On a fait le choix de ne pas visiter les temples car je connaissais et nous avons choisis d'essayer de découvrir un peu la vie dans les campagnes vers la Coline Vong Cang. Nous avons pris un taxi vers ce très beau point de vue sur la rivière. On est dans les pins, pas très loin de la tombe de Tu DUC, ce doit être combinable à pied! Puis nous avons marché le long des boutique d'encens et avons continué vers le nord pour en voir la fabrication.Ensuite nous sommes allés visiter la pagode Tu Hieu , très paisible. Retour en taxi, hélé sans difficulté sur la route. Baignade et dîner dans les rues derrière notre Hotel, piétonnes le soir.
Jour 8: Comme la veille, nous partons après le petit dej, suivi d'un bain. Direction le vieux pont japonais de Than Thoan situé à 7km de Hue, dans les rizières. Retour en partie à pied à travers les rizières et les élevages de canards. Comme la veille nous avions pris des photos d'écran satellite Google map pour repérer le chemin. Puis nous avons fait du stop en arrivant sur un des axes d'accès à Hue. On était prêts à prendre un taxi mais il n'y en avait pas! Ban Mi (sandwich baguette vietnamien dont nous sommes fans) au bord de la piscine de notre Hotel ou nous bullons tout le début d'après midi avant de se remettre en route pour flâner dans la vieille ville autour de l'enceinte de la cité impérial, les enfants ont fait un bon foot avec des enfants sur le grand terre-plein devant l'entrée de la cité, sympa. Messe à la cathédrale puis dîner dans les rues fermées à la circulation le soir et situées derrière notre Hotel
Jour 9 Départ en taxi pour la gare et un trajet magnifique de 2h30 pour Danang. Billets électroniques commandés sur le site Baolao. Nous passons 1h sur la plage très belle (mais on ne se sent pas au Vietnam, on hésite entre la côte d'Azur et Sydney!). Nous attrapons un bus local pour un voyage plus authentique qu'en minibus! Arrivés à Hoi An à l'heure où il fait chaud et où la circulation est ouverte, nous prenons un taxi pour notre Hotel, Rock Mouse, 40€ recommandation Trip advisor, ma nouvelle source pour sélectionner avec succès un Hotel Petite baignade pour se rafraîchir avant de visiter la ville, toujours aussi belle et photogénique bien que très envahie par les touristes. Nous dînons de délicieuses spécialités locales: Wonton, Chau lao, White Rose , chez Ms Nam, un des stands du marché à l'est de l'île Près du centre de spectacle. Petite cantine où nous reviendrons Hotel Rock Mouse sur l'île d'Hoian super bien situé et incroyablement calme même avec notre chambre sur rue. 40€. Accueil adorable, bon petit dej pris sur la terrasse supérieure à côté de la piscine hors sol de 6m dont nous avons tous profité avec bonheur
Jour 10: Levers de bonne heure, nous allons explorer la ville sans touristes...c'est beaucoup plus agréable. Petit déjeuner et baignade sur la terrasse de notre GH puis une dernière balade shopping avant de déjeuner au même endroit que la veille tellement c'était bon. Nous en profitons pour regarder notre restaurateur préparer notre déjeuner pour nous lancer dans ces plats de retour en France. Nous prenons ensuite un taxi pour un Hotel plus au calme Golden Rice Villa, à Cam Chau, dans les rizières entre Hoian et La mer. Très belle chambre familiale vue sur la jolie piscine. Un peu moins de 40€ en réservant le matin même. Nous empruntons 3 vélos pour aller vers la plage à 15-20minutes.. chouette endroit truffé de sympathiques gargotes. C'est plutôt propre. L'endroit est malheureusement très très menacé par l'érosion, dîner moyen à notre GH
Jour 11: Journée bord de mer. Bon dîner au 328 restaurant à 500m de notre GH
Jour 12: On révise les leçons et on se remet des coups de soleil au bord de la piscine de notre Hotel. Départ en taxi pour l'aéroport de Danang pour notre vol à destination de HCM, mythique Saigon. Nous prenons le bus 109 de l'aéroport au quartier routard de Pha Ngu Lau. Hotel pas top. Pas trop le choix quand nous avons cherché un chambre hier. En deux minutes on se fait vite une idée, perso je trouve ça glauque :les rues principales sont hyper bruyantes et sentent la bière. Les petites allées sombres où sont situées beaucoup de guesthouses plus au calme et quelques cantines sont aussi le fief d'une bien triste prostitution... mendicités… misère humaine
Jour 13: Balade au Marche de Ben Than hors de prix Belle cathédrale à côté de la majestueuse poste. Nous avons ensuite été nous baigner dans un lieu génial, l'ancien Club Sportif Saigonais qui s'appelle maintenant le Cung Van Hoa Lao Dông (HMCV labour Palace) situé 55B Nguyen Thi Minh Khai. Un lieu qui devait être magnifique du temps de l'Indochine. Évidemment il a beaucoup beaucoup vieilli mais nous avons aimé cet endroit décati: ses terrains de tennis et de pétanque et ses 3 piscines dont une de 50X15metres. Petite cantine juste à côté du bassin. On a adoré passer les heures chaudes à se rafraîchir en famille avant d'enchaîner par la visite du magnifique palais de l'indépendance. Quelques bars et jeux d'enfants dans l'enceinte très agréable. Boire un verre au 9eme étage du bel Hotel Caravelle. Superbe spectacle à l'opéra Tan Har, qui a plu à toute la famille : un spectacle modernisant des danses et musiques traditionnelles avec acrobaties. C’est la même troupe qui fait des spectacles à Hoi An (à Hanoi aussi je crois)
Jour 14 On flâne tranquillement pour faire les achats de cadeaux de retour! Et prenons tout de même le temps de visiter le musée des Beaux Arts dans un beau bâtiment au charme suranné Et voilà, retour vers l'aéroport avec le bus 109 depuis le quartier routard.
Réservation d'hôtel selon les meilleurs rapports qualité prix de TripAdvisor et Booking.com, le guide nous a surtout servi pour les restau et balades. C'est la première fois que nous fonctionnons comme cela et nous recommencerons! Budget moyen entre 25 et 35€ par chambre de 4 avec deux grands lits double, petits déjeuners inclus.
Jour 1: Un taxi organisé par la guesthouse pour 18€ nous amène en fin de matinée à notre Hotel. Visite du musée Ethnographique très bien pour les enfants, petit atelier coloriage et tampons à l'encre de Chine au dernier étage. Balade autour du lac Hoa Kiem, ce coin est piétonnier le dimanche. Hotel Hanoï Brothers Inn dans la vieille ville 56€ 2 nuits, bien, très bon accueil mais la deuxième nuit nous avons été gênés par le bruit de la terrasse rooftop de l'hôtel voisin.
Jour 2 Balade dans la vieille ville: marché, lac de l'ouest, monuments à la gloire de Ho Chi Minh, temple de la littérature, quartier français, parc Lénine au sud du quartier Français pour que les enfants jouent et observent les autres jouer au badbington et au plumfoot. Apéro et dîner près de la cathédrale
Jour 3 Départ pour Cat Ba avec Hoang Long bus-bateau-bus 3-4h de voyage 200.000VD (8€) par personne Cat ba Hotel Family Cat Ba (trip advisor) 30€ pour 2 nuits pour 4. Basic mais Impeccable. Pas de très bons Restau à Cat Ba, on a fait les adresses du LP ou de blogs mais pas convainquant! Balade sur les 2 plages charmantes de la pointe où se construisent d'énormes hôtels…ces criques vont perdre tous leur charme. Nous n’avions pas le temps dans le programme que nous avions choisi de rester plus longtemps à Car Ba mais aurions aimé rester au village de Viet Hai
Jour 4: On a réservé une excursion à la journée sur la baie de Lan Ha 23€ adulte 18€ enfant par Green Trail Cat Ba, avec déjeuner. Une belle journée 8-17h avec un peu de ballade en bateau, 1h30 de canoë, un déjeuner copieux et très correct, une ballade avec escalade assez périlleuse pour les enfants sur l'île au singe+ baignade. Nous avions la chance d'être en saison creuse ce qui nous a permis de ne pas trop souffrir de la cohue mais ce doit être bien différent en saison pleine.
Jour 5: Départ en bus pour Ninh Binh... voyage plus long que prévu, 5h et l'impression de ne jamais en finir. À l'arrivée, on pose notre sac dans un Restau Trung Tuyet, dans la Rue qui fait face à l'ancienne gare, très bon et copieux. La patronne est aussi très sympa et serviable car elle nous a aidé à organiser notre balade vers Trang Han en nous réservant un taxi et en nous rassurant sur le fait que nous en trouverions un pour le retour. Je connaissais déjà Tam Coc et étais contente de faire la balade en barque dans un autre site très beau. Nous avons eu la chance de venir vers 15h, il n'y avait pas trop de monde, la balade (nous avion choisi le premier des trois itinéraire proposé) de 2h s'est faite sous une lumière magnifique . Je crains qu'en forte période touristique ce soit un peu l'horreur car il y a des centaines de barques attendant les touristes et un hall d'attente avec parcours de queue pire que chez Mickey! Il n'y avait personne et les enfants ont adoré faire le parcours en courant! La restauratrice du Trung Tuyet nous a gardé les sacs. Jamais vu un tel sens du service et de l'accueil dans ce Restau tout simple car en plus des bananes offertes à l'arrivée, du petit sac de biscuits en remerciement de notre passage, elle nous a offert le taxi pour la nouvelle gare à quelques kilomètres. Évidemment nous y avons dîné après avoir pris un verre dans l'ancienne gare Go Ninhbinh hostel. Super cadre assez calme (sauf quand le train passe car les rails sont toujours la!) babyfoot pour les enfants. Voyage en train de nuit. Couchettes softberth en wagon de 6, je dirai 1m90 de longueur max. Nous étions 5 touristes et la dernière couchette n'était pas allouée ce qui nous a valu un ballet incessant de vietnamiens venant se reposer. On a regretté qu'il n'y ait plus de cabine de 4! Coût pour 4 dont deux enfants 110€ réservé sur le site Baolao.
Jour 6: Arrivée vers 8h30 et taxi pour notre Hotel Hue Garden Villa Hotel, au calme avec piscine de 10m. Vraiment très bien 35€ pour 4. La matinée est passée au bord de la piscine, balade au marché où on trouve de tout : des fruits pour nos desserts aux tongs pour Leon. Déjeuner sur le pouce autour du marché puis visite de la magnifique citadelle et de l'enceinte impériale majestueuse. Dîner d'un Banh mi et baignade du soir à notre Hotel
Jour 7 J'avais beaucoup aimé Hue il y a 12 ans et même si le traffic moto est devenu terrible, la ville reste chouette car beaucoup d'espaces verts le long de la rivière et bien sûr vers les temples. On a fait le choix de ne pas visiter les temples car je connaissais et nous avons choisis d'essayer de découvrir un peu la vie dans les campagnes vers la Coline Vong Cang. Nous avons pris un taxi vers ce très beau point de vue sur la rivière. On est dans les pins, pas très loin de la tombe de Tu DUC, ce doit être combinable à pied! Puis nous avons marché le long des boutique d'encens et avons continué vers le nord pour en voir la fabrication.Ensuite nous sommes allés visiter la pagode Tu Hieu , très paisible. Retour en taxi, hélé sans difficulté sur la route. Baignade et dîner dans les rues derrière notre Hotel, piétonnes le soir.
Jour 8: Comme la veille, nous partons après le petit dej, suivi d'un bain. Direction le vieux pont japonais de Than Thoan situé à 7km de Hue, dans les rizières. Retour en partie à pied à travers les rizières et les élevages de canards. Comme la veille nous avions pris des photos d'écran satellite Google map pour repérer le chemin. Puis nous avons fait du stop en arrivant sur un des axes d'accès à Hue. On était prêts à prendre un taxi mais il n'y en avait pas! Ban Mi (sandwich baguette vietnamien dont nous sommes fans) au bord de la piscine de notre Hotel ou nous bullons tout le début d'après midi avant de se remettre en route pour flâner dans la vieille ville autour de l'enceinte de la cité impérial, les enfants ont fait un bon foot avec des enfants sur le grand terre-plein devant l'entrée de la cité, sympa. Messe à la cathédrale puis dîner dans les rues fermées à la circulation le soir et situées derrière notre Hotel
Jour 9 Départ en taxi pour la gare et un trajet magnifique de 2h30 pour Danang. Billets électroniques commandés sur le site Baolao. Nous passons 1h sur la plage très belle (mais on ne se sent pas au Vietnam, on hésite entre la côte d'Azur et Sydney!). Nous attrapons un bus local pour un voyage plus authentique qu'en minibus! Arrivés à Hoi An à l'heure où il fait chaud et où la circulation est ouverte, nous prenons un taxi pour notre Hotel, Rock Mouse, 40€ recommandation Trip advisor, ma nouvelle source pour sélectionner avec succès un Hotel Petite baignade pour se rafraîchir avant de visiter la ville, toujours aussi belle et photogénique bien que très envahie par les touristes. Nous dînons de délicieuses spécialités locales: Wonton, Chau lao, White Rose , chez Ms Nam, un des stands du marché à l'est de l'île Près du centre de spectacle. Petite cantine où nous reviendrons Hotel Rock Mouse sur l'île d'Hoian super bien situé et incroyablement calme même avec notre chambre sur rue. 40€. Accueil adorable, bon petit dej pris sur la terrasse supérieure à côté de la piscine hors sol de 6m dont nous avons tous profité avec bonheur
Jour 10: Levers de bonne heure, nous allons explorer la ville sans touristes...c'est beaucoup plus agréable. Petit déjeuner et baignade sur la terrasse de notre GH puis une dernière balade shopping avant de déjeuner au même endroit que la veille tellement c'était bon. Nous en profitons pour regarder notre restaurateur préparer notre déjeuner pour nous lancer dans ces plats de retour en France. Nous prenons ensuite un taxi pour un Hotel plus au calme Golden Rice Villa, à Cam Chau, dans les rizières entre Hoian et La mer. Très belle chambre familiale vue sur la jolie piscine. Un peu moins de 40€ en réservant le matin même. Nous empruntons 3 vélos pour aller vers la plage à 15-20minutes.. chouette endroit truffé de sympathiques gargotes. C'est plutôt propre. L'endroit est malheureusement très très menacé par l'érosion, dîner moyen à notre GH
Jour 11: Journée bord de mer. Bon dîner au 328 restaurant à 500m de notre GH
Jour 12: On révise les leçons et on se remet des coups de soleil au bord de la piscine de notre Hotel. Départ en taxi pour l'aéroport de Danang pour notre vol à destination de HCM, mythique Saigon. Nous prenons le bus 109 de l'aéroport au quartier routard de Pha Ngu Lau. Hotel pas top. Pas trop le choix quand nous avons cherché un chambre hier. En deux minutes on se fait vite une idée, perso je trouve ça glauque :les rues principales sont hyper bruyantes et sentent la bière. Les petites allées sombres où sont situées beaucoup de guesthouses plus au calme et quelques cantines sont aussi le fief d'une bien triste prostitution... mendicités… misère humaine
Jour 13: Balade au Marche de Ben Than hors de prix Belle cathédrale à côté de la majestueuse poste. Nous avons ensuite été nous baigner dans un lieu génial, l'ancien Club Sportif Saigonais qui s'appelle maintenant le Cung Van Hoa Lao Dông (HMCV labour Palace) situé 55B Nguyen Thi Minh Khai. Un lieu qui devait être magnifique du temps de l'Indochine. Évidemment il a beaucoup beaucoup vieilli mais nous avons aimé cet endroit décati: ses terrains de tennis et de pétanque et ses 3 piscines dont une de 50X15metres. Petite cantine juste à côté du bassin. On a adoré passer les heures chaudes à se rafraîchir en famille avant d'enchaîner par la visite du magnifique palais de l'indépendance. Quelques bars et jeux d'enfants dans l'enceinte très agréable. Boire un verre au 9eme étage du bel Hotel Caravelle. Superbe spectacle à l'opéra Tan Har, qui a plu à toute la famille : un spectacle modernisant des danses et musiques traditionnelles avec acrobaties. C’est la même troupe qui fait des spectacles à Hoi An (à Hanoi aussi je crois)
Jour 14 On flâne tranquillement pour faire les achats de cadeaux de retour! Et prenons tout de même le temps de visiter le musée des Beaux Arts dans un beau bâtiment au charme suranné Et voilà, retour vers l'aéroport avec le bus 109 depuis le quartier routard.
Documentaire "La faune de Singapour" English translation pending
Ah! Les loutres de Singapour...
Malgré une densité de population parmi les plus fortes au monde, Singapour a su préserver une végétation luxuriante. Comment cette "ville-jardin" concilie-t-elle respect de la biodiversité et vie urbaine ?
Un ensemble de mesures de réhabilitation et d’entretien des espaces naturels a permis à Singapour de retrouver une apparence verte et fleurie, malgré l’énorme pression qui pèse sur ses rares espaces encore naturels. Des parcelles de pelouse, des parcs récréatifs pour les enfants et une multitude d’arbres s’insèrent ainsi entre les bâtiments. Ces espaces sont reliés par des "green corridors", des couloirs biologiques qui permettent aux espèces animales de se déplacer sans être dérangées par l’activité urbaine. Comment la cohabitation entre les hommes et les animaux se passe-t-elle ? Certaines espèces s’en sortent-elles mieux que d’autres ? (GB, 2015)
https://www.arte.tv/fr/videos/066312-002-A/singapour-la-jungle-urbaine/
Malgré une densité de population parmi les plus fortes au monde, Singapour a su préserver une végétation luxuriante. Comment cette "ville-jardin" concilie-t-elle respect de la biodiversité et vie urbaine ?
Un ensemble de mesures de réhabilitation et d’entretien des espaces naturels a permis à Singapour de retrouver une apparence verte et fleurie, malgré l’énorme pression qui pèse sur ses rares espaces encore naturels. Des parcelles de pelouse, des parcs récréatifs pour les enfants et une multitude d’arbres s’insèrent ainsi entre les bâtiments. Ces espaces sont reliés par des "green corridors", des couloirs biologiques qui permettent aux espèces animales de se déplacer sans être dérangées par l’activité urbaine. Comment la cohabitation entre les hommes et les animaux se passe-t-elle ? Certaines espèces s’en sortent-elles mieux que d’autres ? (GB, 2015)
https://www.arte.tv/fr/videos/066312-002-A/singapour-la-jungle-urbaine/
Cebu - Cabilao - Bohol - Negros - Apo English translation pending
Voici le carnet de notre dernier voyage aux Philippines.
Vous trouverez toutes les photos et infos pratiques et complémentaires sur mon site vacancesstephalex.free.fr/
La vidéo youtube.com/...amp;feature=youtu.be
DIMANCHE 11 FEVRIER Cebu, arrivée à 15h35 : Nuit à Cebu Nous préférons prendre un taxi qui nous mène directement à l’hôtel. On nous montre une grille tarifaire non négociable plus cher que ce qui était indiqué dans le Lonely Planet... Nous posons nos valises à 17h. La nuit commence à tomber mais nous en profitons pour visiter les alentours : La Croix de Magellan et la Basilica Minore del Santo Niño. C’est la messe à ciel ouvert, on est impressionné par le monde dedans mais aussi dehors. Il y a des écrans pour la transmettre et la foule est compacte. Autour il y a un petit marché où l’on peut manger des brochettes, du poissons, des œufs mais on ne préfère pas risquer le 1e jour... On se balade vers le fort puis le port. On apprend alors que le bateau pour le lendemain est à 6h30 ! On se pose dans le bar resto Our Place avec une San Miguel la bière locale, on se partage du poulet grillé. Nous n’avons croisé aucun touriste. On ne s’est pas du tout senti en insécurité, les gens nous disent bonjour facilement.
LUNDI 12 FEVRIER Cebu - Cabilao : 2 nuits à Cabilao Nuit difficile, décalage horaire oblige, nous n’avons pratiquement pas dormi. Mais une nouvelle journée trop cool nous attend... Aujourd’hui, on a testé pleins de transports... Nous quittons tout d’abord l’hôtel à 5h30 avec nos sacs à dos de 15 kgs chacun, direction le port à pied. On achète les tickets pour Tubigon départ à 6h30. Le bateau est plutôt vieillot, nous sommes les seuls touristes à bord. Arrivés sur Bohol, nous prenons un tricycle en direction de Mocpoc, puis une bangka (petit bateau local). Nous arrivons sur l’île de Cabilao, on choppe deux mecs en moto. On fonce cheveux au vent avec nos gros sacs à dos en direction du NO de l’île. Tagbilaran, capitale de Bohol, est une petite Manille, bruyante et surpeuplée. Fort heureusement, nous n'y logeons pas. Dès qu’on sort de Tagbilaran, on retrouve rapidement les villages et les paysages qui font le charme des Philippines. A Taglibaran, on change donc de moyen de transport, ce sera un tricycle jusqu’à l’île de Panglao relié à Tagbilaran par un pont. Notre hôtel se situe à 1.5 km d'Alona beach. Les sacs déposés, aussitôt nous louons un scooter, nos casques ont beaucoup vécu... le mien est trois fois trop grand, il bouge tout le temps, j’ai l’impression d’avoir une passoire sur le tête avec une sangle qui m’étrangle dès que nous prenon sun peu de vitesse. Quant aux visières autant ne pas les abaisser vu qu’on n’y voit rien avec les rayures... Nous partons à la découverte des tarsiers, petits primates aux yeux énormes. Ils sont trop choupinous <3... Puis de nouveau sur la route vers les chutes de Mag-aso. On se balade en scooter dans les environs où nous ne rencontrons que les habitants qui nous saluent au passage. En fin de journée, nous longeons enfin la Rivière Albatan jusqu’au centre qui propose d’observer un drôle de phénomène : des lucioles qui, la nuit, illuminent les arbres. On nous propose un départ à 19h30 à moitié prix. En attendant on se fait littéralement bouffer par les moustiques... Retour à l’hôtel de nuit. En débardeur et short, nous n'avons plus très chaud sur la route avec notre scooter.
JEUDI 14 FEVRIER 220 kms en scooter durant la journée !!! L’avantage du deux roues c’est que les philippins nous saluent, le désavantage c’est la pluie et aujourd’hui nous avons été gâtés... L’objectif du jour : les chocolate hills. La route pour y monter entre loboc et Bilar était superbe car elle traverse la végétation. Nous arrivons au fameux chocolate hills. La route entre Loboc et Bilar est superbe, elle traverse la forêt mais il faut rester vigilent car des chinois en groupe prenne la pose en plein milieu de la route ! Les bus roulent très vite et les camions ont du mal à monter la côte. Pour le chemin retour nous avons pris une route géniale tout en virage, entourée de végétation et de rizières entre Sierra bullones et Jagna, nous avons ensuite longé la côte. Petite pointe à 105 kms/h allongé sur le scooter, cela rappelait à Stéphane sa jeunesse ;-) Petit détour pour aller acheter nos billets de ferry à Tagbilaran pour après demain. Le soir, nous sommes allés à Alona beach : quel choc de voir autant de touristes. Jusqu’à présent, nous n’en avions pratiquement pas croisé mais là c’est le pompon : resto et supermarché coréen, touristes à pagaille, du bruit... Bref, tout ce qu’on déteste !
VENDREDI 15 FEVRIER Nous quittons l’hôtel à 6h à trois sur une même moto, sans casque, avec sacs et palmes sur le dos :-D Faute d'avoir pu y passer la nuit (il n'y a qu'un seul resort), nous prenons un bateau que nous avons privatisé en direction de Balicasag, île réputée pour son snorkeling et nous n’avons pas été déçu. Nous font partis des premières bangkas à quitter Panglao. La recherche des dauphins sera vaine mais nous faisons partis des premiers arrivés et profitons seuls des fonds. Nous changeons ensuite de spot et continuons à la nage le long de la barrière de corail. C’était époustouflant de beauté... Nous sommes toujours seuls sur les lieux. Retour au bateau, l’île est désormais envahie de touristes chinois avec leur gilet de sauvetage... Il est temps de quitter les lieux mais pas avant un petit vol de drone, il commence à pleuvoir... Nous nous arrêtons à Virgin Island, un banc de sable qui n'a pas un intérêt que touristique. Nous quittons la rapidement, il pleut beaucoup. Nous rentrons à l’hôtel complètement trempés. Après une éclaircie, nous reprenons le deux roues pour arpenter l’île de Panglao et ses plages.
SAMEDI 16 FEVRIER Panglao - Dumaguete : nuit à Dumaguete Départ de l’hôtel à 6h. Pour une fois, nous choisissons le taxi, plus rapide pour un départ en bateau à 7h30. Petit retard mais nous arrivons à Dumaguete moins de 2h plus tard. L’hôtel est juste à côté du port. La chambre n’est pas prête alors nous décidons d’aller louer un gros scooter pour visiter les environs. On nous balade de loueur en loueur sans que nous obtenions ce que nous voulons. Tant pis, on prend un 125 direction les Twin lakes sur les hauteurs. La route pour y accéder est magnifique, on s’enfonce dans la végétation. Plus nous avançons et plus il fait froid et humide. En haut il pleut. On décide de faie tout de même la randonnée mais le chemin est très très glissant sur les pierres humides et vertes. Cela devient vite un enfer au lieu d’un plaisir. Nous arrivons au 2nd lac. Jolie vue sur les deux lacs en même temps et les nappes de nuages. Retour par le même chemin. Je glisse, tombe et retombe, je n’arrive même pas me relever ! Je m’en sors avec quelques égratignures. Nous prenons ensuite la direction de la chute de casaroro. Pour y accéder, il faut emprunter plus de 300 marches mais surtout traverser plusieurs ponts avec de l’eau mi cuisses. Nous n’avons que nos baskets donc devant le manque d’équipement nous n’y allons finalement pas. Retour à Dumaguete, nous n’aimons vraiment pas cette ville bruyante, polluée, à la circulation anarchique. Visite de la ville sans grand intérêt. On récupère les clés de la chambre. On s’aperçoit qu’elle n’a pas de fenêtre... Repas bof. Nuit bruyante et petit déjeuner dégue. Bref hâte de quitter ce lieu...
DIMANCHE 17 février Dumaguete - Apo : 2 nuits à Apo Retour du beau temps. Nous quittons sans regret notre hôtel à Dumaguete en direction du sud vers le petit port de Malatapay. Nous attendons un bateau pour aller sur l’île d’Apo. A l’embarcadère, nous sympathisons avec un couple de français Francis et Maryse qui parcourent les Philippines depuis plusieurs semaines. Nous sommes au même hôtel. Nous échangeons nos bons plans puisqu’ils terminent là où nous avons commencé. Tout d’un coup, une femme parmi d’autres s’approchent et dit ‘c’est vous Alexandra pour le bateau ?’. C’est étonnant derrière ce désordre apparent, les choses s’organisent comme par magie. La mer est un peu agitée mais pas de problème, nos sacs ont été mis en soute. L’arrivée sur l’île est magnifique, nous remarquons une petite plage déserte entre deux rochers. L’ile d’Apo est très vallonnée voire escarpée. Ici pas d’eau courante, électricité quelques heures par jour, pas de wifi. Bon accueil de la boss (aux Philippines, c'est souvent les femmes qui dirige ;-), la chambre n’est pas prête mais nous avons le temps. Nous en profitons pour déjeuner avec nos nouveaux compagnons de voyage. Ils nous disent qu’ils ont eu du mal à obtenir une chambre ici ( j’ai réservé depuis octobre) mais au final ils payent 500 php de moins que nous ! Après le déjeuner la proprio nous propose une 1e chambre avec vue sur la mer, voisine de celle de Francis et Maryse. Pas le grand luxe, pas de douche ( on se baigne avec des seaux) mais ça va le faire... mais ensuite la proprio qui semble nous avoir à la bonne, chuchote en nous disant qu’elle a une 2e chambre mais c’est un secret, il ne faut pas le dire :-D. Les deux chambres qui n’ont rien à voir en terme de confort : chambre immense, balcon privé, salle de bains avec douche (froide, il ne faut exagérer non plus...). Bien sûr nous la remercions et prenons la 2e. Quand on a montré les photos à Francis et Maryse, ils étaient dégoûtés (surtout pour la douche) mais contents pour nous. Ici il y a beaucoup de groupe chinois qui viennent pour la journée et partent à 14h, nous décidons d’attendre un peu avant d’aller dans l’eau, on monte la colline vers le phare (pointe nord) pour la vue. Les groupe sont partis, on redescend à la plage faire du snorkeling. C’est le festival de la tortue ici <3. Francis, moins bon nageur, reste sur "son" rocher pour admirer "sa" tortue. Nous sommes impressionnés de voir autant de tortues qui broutent paisiblement l'herbe au fond de l'eau sans se coucier de nous. Après la baignade, nous découvrons le chemin entre les roches pour accéder à la fameuse plage vue depuis le bateau. En fin de journée, Stéphane et moi effectuons une petite randonnée vers la pointe sud de l’île. Le chemin est éprouvant mais ça vaut le coup : jolie lumière sur toute la côte ouest et coucher de soleil. La descente est plus périlleuse à la nuit tombée. Nous retrouvons nos acolytes tranquillement sur une chaise et partageons le dîner en discutant voyages.
LUNDI 18 FEVRIER Nous avons dormi la fenêtre ouverte puisque le ventilateur ne fonctionne pas ici la nuit. On a entendu les coqs la nuit car aux philippines les combats de coqs sont un sport national. On en trouve partout... nous avons profité de la fraîcheur matinale pour visiter différents lieux de l’île à pied : les deux lagons, plage à l’Est et le point de vue. Ça grimpe dur ici. C’est lundi beaucoup moins de monde et surtout plus les hordes chinois criants et agglutinés les uns et aux autres dans leur gilet de sauvetage. Les gens sur cette île sont très sympas, souriants, calmes, ils nous disent tous bonjour ( c’est bien plus cool qu’à Dumaguete !). Ensuite snorkeling. Le spectacle de ces tortues nageant en nous ignorant complètement et à quelques centimètres de nous est hypnotisant . Elle broutent le sol, et les poissons qui les suivent en profitent. On voit aussi des serpents, des poissons perroquet, des némos défendant leur anémones et beaucoup d’autres poissons encore... Entre deux séances sous l’eau, une fois n’est pas coutume, on loue deux transats pour 3€50 sur la petite plage mimi... après midi repos et snorkeling. Plus tard avant le dîner sur la terrasse, nous nous promenons de nouveau dans le village. Cela grouille dans tous les sens, il faut laisser la place aux ‘chariottes ‘transportant l’eau ramenée du puit central. Les limites de propriété sont floues, de petites maisons en bois, en bambou, parfois en béton. Pas de portes, pas de fenêtres, ici tout le monde connaît tout le monde, c’est un village d’iliens. C’est rempli d’odeurs, celle des barbecues au bord du chemin goudronné qui fait office de route principale à peine large de 2 mètres, celle acre de la noix de coco pourrissant au soleil. Le bruit est partout, les gens qui parlent, les enfants qui jouent, les coqs qui chantent, les cochons qui grognent, les oiseaux, les chiens, le vent qui fait siffler les palmiers et le bruit de la mer. Pas de problème pour regarder la tv par la fenêtre du voisin. Cela respire la vie simple et heureuse.
MARDI 19 FEVRIER Apo - Tanawan (Oslob) : Nuit à Tanawan Nous quittons l’île d’Apo à 8h30, le bateau secoue. Arrivés sur l’île de Negros, nous marchons vers la route principale pour arrêter un bus. Deux sont pleins. Nous prenons donc un jeepney encore une fois bien chargé jusqu’à Dumaguete. Changement de transport, on prend cette fois un bus jusqu’au port de Sibulan. Tout cela s’enchaîne bien. Nous arrivons au port à 11h15, le prochain ferry part à 12h. Nous en avons pour 35 mn de traversée et ensuite 1km à pied avec les sacs lourds comme un âne mort, nous arrivons à l’arrêt de bus. Il arrive 5 minutes après, direction Oslob. Tout est super rapide car à 13h15 nous sommes à l’hôtel. Nous en profitons pour réserver la plongée avec des requins baleine. Francis et Maryse nous avait prévenu que c’était un bordel monstre au niveau organisation, ils étaient arrivés sur place à 6h pour avoir des places à 11h. Cool, notre hôtel se charge de tout sans supplément. En fait, ils envoient un mec à 4h du matin pour faire la queue pour nous !!! Après déjeuner, nous prenons un taxi moto vers les chutes de tumalog. Nous voilà donc partis à trois sur la même moto sans casque, la moto peine un peu dans la montée :-D... Petite baignade rafraîchissante avant de rentrer à l’hôtel face à la mer.
MERCREDI 20 FEVRIER Nous devons être prêts pour 06h00 dans l’attente d’un coup de fil pour partir immédiatement voir les requins (nous sommes à peine à 300m). Vers 06h30, le départ a lieu accompagné d’un petit groupe de touristes arrivés sur place. Vers 07h00 briefing. Déjà des bangkas à l’eau a à peine 50m du rivage. Rien de visible. Quelques bateaux pleins (une dizaine de personnes par embarcation) d’autres apparemment vides... La petite plage est donc bondée de gilets orange, ça change un peu :-) Nous grimpons dans la frêle embarcation et les rameurs autochtones, arrivent dans la file des autres embarcations. Nous comprenons le principe. 2 files distantes d’environ 30m et, entre les 2, des barques à partir desquels les occupants jettent du plancton (la même odeur bien désagréable de la nourriture pour poisson d’aquarium, version XXL !!!) A peine la tête sous l’eau, les mastodontes requins sont sous nous pieds. Spectacle impressionnant que ces monstres de puissance de plus de 6m. Le courant est fort, la houle bien formée. Immédiatement il faut lutter pour ne pas dériver. Dès les premières minutes, nous sommes dans le dur. Revenir vers notre bateau et s’accrocher au flotteur en bambou tout en se faisant balloter par la houle en essayant de retrouver son souffle et en ayant la tête sous l’eau, l’animal énorme passe parfois à quelques cms de nous. Nous sommes mêmes heurtés par leur queue puissante. On voit tout. La gueule grande ouverte, les ouïes énormes, et cette ligne si caractéristique du requin. Cela dure env. 30mn. Nous terminons à la limite de l’épuisement mais avec le sourire aux lèvres. Retour ensuite à l’hôtel pour regarder immédiatement les photos en espérant qu’il y en a quelques unes qui.... Ouf, ça va, cela aurait pu être pire tellement cela était en mode ‘Sport’ Petit déjeuner, douche et l’heure est déjà arrivée de reprendre la route vers Molboal. 1e bus vers Bato, on enchaîne immédiatement avec un 2e bus en faisant une halte par les chutes de Kawasan sur le chemin. Arrivés à l’entrée, suivant les conseils de Francis et Maryse, nous laissons nos gros sacs à dos à l’entrée pour profiter librement du chemin menant à la cascade aux couleurs magnifiques. Beaucoup de monde, nous continuons vers la 2e puis la 3e cascade où certains s’adonnent au canyonning. Après les chutes, nous attendons le bus vers notre destination finale avant de négocier un tricycle jusqu’à l’hôtel. Petite sieste récupératrice, nous avons mal aux bras avec les efforts du matin. On se promène à pied pour repérer les environs avant de finir à la piscine où nous retrouvons Didier alias Philippe et sa chérie Vilma. On se boit ensemble une bière au coucher du soleil, on passe la soirée ensemble autour d’un bon repas local. Merci encore à eux pour ce moment de partage. Ils sont tous les deux extras et sommes contents de les avoir rencontrés.
JEUDI 21 FEVRIER Quelle belle dernière journée accompagnée par Vilma et « dada black turtle ». Moalboal est super. Calme et pourtant beaucoup de petits restos sympas. Nous cherchions désespérément un bateau pour aller voir « Sardine run», à savoir le passage de bancs impressionnants de sardines. La réponse était simple: aller à 200 m, mettre la tête sous l’eau et profiter :-) Spectacle là aussi hypnotique que ces milliers, millions (?) de sardines qui bougent comme une seule à la moindre vibration. Le soleil qui transperce l’eau et fait scintiller les écailles argentées rend l’ensemble magique. De retour, nos 2 amis en état d’hyper stress, étaient encore au petit déjeuner, s’impatientaient de nous voir nous lever alors que nous étions en forme dès 6h de matin... Seconde séance de snorkeling avec notre Philippe face à notre hôtel et cette fois ce sont les tortues qui sont au rendez-vous le long du tombant à env. 50m du rivage. Les fonds sont magnifiques, non les coraux ne sont pas tous morts, il est des endroits où ils sont magnifiques et tellement colorés... Après le départ de Vilma et son dada big turtle, nous effectuons une dernière séance de snorkeling. Cette fois, on tombe face à face avec un serpent gloups ! Dernier saut dans la piscine où la température est juste merveilleuse, on prenons un tricycle pour nous rendre à White Beach réputée pour sa grande plage de sable. Décidément Moalboal est très agréable et il y en a pour tous les goûts ( pour adepte du snorkeling, pour ceux qui aiment lézarder sur la plage et ceux qui aiment profiter des bars). Dernières images de drone... Derniers verres face un magnifique coucher de soleil. Pas envie de partir de ce lieu apaisant...
VENDREDI 22 FEVRIER Ici tout est facile, les transports, la communication... Arghhhh il faut partir, quitter ce pays et ses habitants qui nous ont tant plus... On prend un tricycle, nous attendions le bus mais un van arrive et il le veut rentabiliser puisqu'il n'est occupé que par deux touristes. Négociation. Il nous emmenèra à l'aéroport directement à un prix défiant toute concurrence ! Moins cher que pour le taxi Cébu - Aéroport alors que nous en avons pouir 100kms et plus de trois heures de route !!! Cebu-Dubaï, départ 17h05
Vous trouverez toutes les photos et infos pratiques et complémentaires sur mon site vacancesstephalex.free.fr/
La vidéo youtube.com/...amp;feature=youtu.be
DIMANCHE 11 FEVRIER Cebu, arrivée à 15h35 : Nuit à Cebu Nous préférons prendre un taxi qui nous mène directement à l’hôtel. On nous montre une grille tarifaire non négociable plus cher que ce qui était indiqué dans le Lonely Planet... Nous posons nos valises à 17h. La nuit commence à tomber mais nous en profitons pour visiter les alentours : La Croix de Magellan et la Basilica Minore del Santo Niño. C’est la messe à ciel ouvert, on est impressionné par le monde dedans mais aussi dehors. Il y a des écrans pour la transmettre et la foule est compacte. Autour il y a un petit marché où l’on peut manger des brochettes, du poissons, des œufs mais on ne préfère pas risquer le 1e jour... On se balade vers le fort puis le port. On apprend alors que le bateau pour le lendemain est à 6h30 ! On se pose dans le bar resto Our Place avec une San Miguel la bière locale, on se partage du poulet grillé. Nous n’avons croisé aucun touriste. On ne s’est pas du tout senti en insécurité, les gens nous disent bonjour facilement.
LUNDI 12 FEVRIER Cebu - Cabilao : 2 nuits à Cabilao Nuit difficile, décalage horaire oblige, nous n’avons pratiquement pas dormi. Mais une nouvelle journée trop cool nous attend... Aujourd’hui, on a testé pleins de transports... Nous quittons tout d’abord l’hôtel à 5h30 avec nos sacs à dos de 15 kgs chacun, direction le port à pied. On achète les tickets pour Tubigon départ à 6h30. Le bateau est plutôt vieillot, nous sommes les seuls touristes à bord. Arrivés sur Bohol, nous prenons un tricycle en direction de Mocpoc, puis une bangka (petit bateau local). Nous arrivons sur l’île de Cabilao, on choppe deux mecs en moto. On fonce cheveux au vent avec nos gros sacs à dos en direction du NO de l’île. Tagbilaran, capitale de Bohol, est une petite Manille, bruyante et surpeuplée. Fort heureusement, nous n'y logeons pas. Dès qu’on sort de Tagbilaran, on retrouve rapidement les villages et les paysages qui font le charme des Philippines. A Taglibaran, on change donc de moyen de transport, ce sera un tricycle jusqu’à l’île de Panglao relié à Tagbilaran par un pont. Notre hôtel se situe à 1.5 km d'Alona beach. Les sacs déposés, aussitôt nous louons un scooter, nos casques ont beaucoup vécu... le mien est trois fois trop grand, il bouge tout le temps, j’ai l’impression d’avoir une passoire sur le tête avec une sangle qui m’étrangle dès que nous prenon sun peu de vitesse. Quant aux visières autant ne pas les abaisser vu qu’on n’y voit rien avec les rayures... Nous partons à la découverte des tarsiers, petits primates aux yeux énormes. Ils sont trop choupinous <3... Puis de nouveau sur la route vers les chutes de Mag-aso. On se balade en scooter dans les environs où nous ne rencontrons que les habitants qui nous saluent au passage. En fin de journée, nous longeons enfin la Rivière Albatan jusqu’au centre qui propose d’observer un drôle de phénomène : des lucioles qui, la nuit, illuminent les arbres. On nous propose un départ à 19h30 à moitié prix. En attendant on se fait littéralement bouffer par les moustiques... Retour à l’hôtel de nuit. En débardeur et short, nous n'avons plus très chaud sur la route avec notre scooter.
JEUDI 14 FEVRIER 220 kms en scooter durant la journée !!! L’avantage du deux roues c’est que les philippins nous saluent, le désavantage c’est la pluie et aujourd’hui nous avons été gâtés... L’objectif du jour : les chocolate hills. La route pour y monter entre loboc et Bilar était superbe car elle traverse la végétation. Nous arrivons au fameux chocolate hills. La route entre Loboc et Bilar est superbe, elle traverse la forêt mais il faut rester vigilent car des chinois en groupe prenne la pose en plein milieu de la route ! Les bus roulent très vite et les camions ont du mal à monter la côte. Pour le chemin retour nous avons pris une route géniale tout en virage, entourée de végétation et de rizières entre Sierra bullones et Jagna, nous avons ensuite longé la côte. Petite pointe à 105 kms/h allongé sur le scooter, cela rappelait à Stéphane sa jeunesse ;-) Petit détour pour aller acheter nos billets de ferry à Tagbilaran pour après demain. Le soir, nous sommes allés à Alona beach : quel choc de voir autant de touristes. Jusqu’à présent, nous n’en avions pratiquement pas croisé mais là c’est le pompon : resto et supermarché coréen, touristes à pagaille, du bruit... Bref, tout ce qu’on déteste !
VENDREDI 15 FEVRIER Nous quittons l’hôtel à 6h à trois sur une même moto, sans casque, avec sacs et palmes sur le dos :-D Faute d'avoir pu y passer la nuit (il n'y a qu'un seul resort), nous prenons un bateau que nous avons privatisé en direction de Balicasag, île réputée pour son snorkeling et nous n’avons pas été déçu. Nous font partis des premières bangkas à quitter Panglao. La recherche des dauphins sera vaine mais nous faisons partis des premiers arrivés et profitons seuls des fonds. Nous changeons ensuite de spot et continuons à la nage le long de la barrière de corail. C’était époustouflant de beauté... Nous sommes toujours seuls sur les lieux. Retour au bateau, l’île est désormais envahie de touristes chinois avec leur gilet de sauvetage... Il est temps de quitter les lieux mais pas avant un petit vol de drone, il commence à pleuvoir... Nous nous arrêtons à Virgin Island, un banc de sable qui n'a pas un intérêt que touristique. Nous quittons la rapidement, il pleut beaucoup. Nous rentrons à l’hôtel complètement trempés. Après une éclaircie, nous reprenons le deux roues pour arpenter l’île de Panglao et ses plages.
SAMEDI 16 FEVRIER Panglao - Dumaguete : nuit à Dumaguete Départ de l’hôtel à 6h. Pour une fois, nous choisissons le taxi, plus rapide pour un départ en bateau à 7h30. Petit retard mais nous arrivons à Dumaguete moins de 2h plus tard. L’hôtel est juste à côté du port. La chambre n’est pas prête alors nous décidons d’aller louer un gros scooter pour visiter les environs. On nous balade de loueur en loueur sans que nous obtenions ce que nous voulons. Tant pis, on prend un 125 direction les Twin lakes sur les hauteurs. La route pour y accéder est magnifique, on s’enfonce dans la végétation. Plus nous avançons et plus il fait froid et humide. En haut il pleut. On décide de faie tout de même la randonnée mais le chemin est très très glissant sur les pierres humides et vertes. Cela devient vite un enfer au lieu d’un plaisir. Nous arrivons au 2nd lac. Jolie vue sur les deux lacs en même temps et les nappes de nuages. Retour par le même chemin. Je glisse, tombe et retombe, je n’arrive même pas me relever ! Je m’en sors avec quelques égratignures. Nous prenons ensuite la direction de la chute de casaroro. Pour y accéder, il faut emprunter plus de 300 marches mais surtout traverser plusieurs ponts avec de l’eau mi cuisses. Nous n’avons que nos baskets donc devant le manque d’équipement nous n’y allons finalement pas. Retour à Dumaguete, nous n’aimons vraiment pas cette ville bruyante, polluée, à la circulation anarchique. Visite de la ville sans grand intérêt. On récupère les clés de la chambre. On s’aperçoit qu’elle n’a pas de fenêtre... Repas bof. Nuit bruyante et petit déjeuner dégue. Bref hâte de quitter ce lieu...
DIMANCHE 17 février Dumaguete - Apo : 2 nuits à Apo Retour du beau temps. Nous quittons sans regret notre hôtel à Dumaguete en direction du sud vers le petit port de Malatapay. Nous attendons un bateau pour aller sur l’île d’Apo. A l’embarcadère, nous sympathisons avec un couple de français Francis et Maryse qui parcourent les Philippines depuis plusieurs semaines. Nous sommes au même hôtel. Nous échangeons nos bons plans puisqu’ils terminent là où nous avons commencé. Tout d’un coup, une femme parmi d’autres s’approchent et dit ‘c’est vous Alexandra pour le bateau ?’. C’est étonnant derrière ce désordre apparent, les choses s’organisent comme par magie. La mer est un peu agitée mais pas de problème, nos sacs ont été mis en soute. L’arrivée sur l’île est magnifique, nous remarquons une petite plage déserte entre deux rochers. L’ile d’Apo est très vallonnée voire escarpée. Ici pas d’eau courante, électricité quelques heures par jour, pas de wifi. Bon accueil de la boss (aux Philippines, c'est souvent les femmes qui dirige ;-), la chambre n’est pas prête mais nous avons le temps. Nous en profitons pour déjeuner avec nos nouveaux compagnons de voyage. Ils nous disent qu’ils ont eu du mal à obtenir une chambre ici ( j’ai réservé depuis octobre) mais au final ils payent 500 php de moins que nous ! Après le déjeuner la proprio nous propose une 1e chambre avec vue sur la mer, voisine de celle de Francis et Maryse. Pas le grand luxe, pas de douche ( on se baigne avec des seaux) mais ça va le faire... mais ensuite la proprio qui semble nous avoir à la bonne, chuchote en nous disant qu’elle a une 2e chambre mais c’est un secret, il ne faut pas le dire :-D. Les deux chambres qui n’ont rien à voir en terme de confort : chambre immense, balcon privé, salle de bains avec douche (froide, il ne faut exagérer non plus...). Bien sûr nous la remercions et prenons la 2e. Quand on a montré les photos à Francis et Maryse, ils étaient dégoûtés (surtout pour la douche) mais contents pour nous. Ici il y a beaucoup de groupe chinois qui viennent pour la journée et partent à 14h, nous décidons d’attendre un peu avant d’aller dans l’eau, on monte la colline vers le phare (pointe nord) pour la vue. Les groupe sont partis, on redescend à la plage faire du snorkeling. C’est le festival de la tortue ici <3. Francis, moins bon nageur, reste sur "son" rocher pour admirer "sa" tortue. Nous sommes impressionnés de voir autant de tortues qui broutent paisiblement l'herbe au fond de l'eau sans se coucier de nous. Après la baignade, nous découvrons le chemin entre les roches pour accéder à la fameuse plage vue depuis le bateau. En fin de journée, Stéphane et moi effectuons une petite randonnée vers la pointe sud de l’île. Le chemin est éprouvant mais ça vaut le coup : jolie lumière sur toute la côte ouest et coucher de soleil. La descente est plus périlleuse à la nuit tombée. Nous retrouvons nos acolytes tranquillement sur une chaise et partageons le dîner en discutant voyages.
LUNDI 18 FEVRIER Nous avons dormi la fenêtre ouverte puisque le ventilateur ne fonctionne pas ici la nuit. On a entendu les coqs la nuit car aux philippines les combats de coqs sont un sport national. On en trouve partout... nous avons profité de la fraîcheur matinale pour visiter différents lieux de l’île à pied : les deux lagons, plage à l’Est et le point de vue. Ça grimpe dur ici. C’est lundi beaucoup moins de monde et surtout plus les hordes chinois criants et agglutinés les uns et aux autres dans leur gilet de sauvetage. Les gens sur cette île sont très sympas, souriants, calmes, ils nous disent tous bonjour ( c’est bien plus cool qu’à Dumaguete !). Ensuite snorkeling. Le spectacle de ces tortues nageant en nous ignorant complètement et à quelques centimètres de nous est hypnotisant . Elle broutent le sol, et les poissons qui les suivent en profitent. On voit aussi des serpents, des poissons perroquet, des némos défendant leur anémones et beaucoup d’autres poissons encore... Entre deux séances sous l’eau, une fois n’est pas coutume, on loue deux transats pour 3€50 sur la petite plage mimi... après midi repos et snorkeling. Plus tard avant le dîner sur la terrasse, nous nous promenons de nouveau dans le village. Cela grouille dans tous les sens, il faut laisser la place aux ‘chariottes ‘transportant l’eau ramenée du puit central. Les limites de propriété sont floues, de petites maisons en bois, en bambou, parfois en béton. Pas de portes, pas de fenêtres, ici tout le monde connaît tout le monde, c’est un village d’iliens. C’est rempli d’odeurs, celle des barbecues au bord du chemin goudronné qui fait office de route principale à peine large de 2 mètres, celle acre de la noix de coco pourrissant au soleil. Le bruit est partout, les gens qui parlent, les enfants qui jouent, les coqs qui chantent, les cochons qui grognent, les oiseaux, les chiens, le vent qui fait siffler les palmiers et le bruit de la mer. Pas de problème pour regarder la tv par la fenêtre du voisin. Cela respire la vie simple et heureuse.
MARDI 19 FEVRIER Apo - Tanawan (Oslob) : Nuit à Tanawan Nous quittons l’île d’Apo à 8h30, le bateau secoue. Arrivés sur l’île de Negros, nous marchons vers la route principale pour arrêter un bus. Deux sont pleins. Nous prenons donc un jeepney encore une fois bien chargé jusqu’à Dumaguete. Changement de transport, on prend cette fois un bus jusqu’au port de Sibulan. Tout cela s’enchaîne bien. Nous arrivons au port à 11h15, le prochain ferry part à 12h. Nous en avons pour 35 mn de traversée et ensuite 1km à pied avec les sacs lourds comme un âne mort, nous arrivons à l’arrêt de bus. Il arrive 5 minutes après, direction Oslob. Tout est super rapide car à 13h15 nous sommes à l’hôtel. Nous en profitons pour réserver la plongée avec des requins baleine. Francis et Maryse nous avait prévenu que c’était un bordel monstre au niveau organisation, ils étaient arrivés sur place à 6h pour avoir des places à 11h. Cool, notre hôtel se charge de tout sans supplément. En fait, ils envoient un mec à 4h du matin pour faire la queue pour nous !!! Après déjeuner, nous prenons un taxi moto vers les chutes de tumalog. Nous voilà donc partis à trois sur la même moto sans casque, la moto peine un peu dans la montée :-D... Petite baignade rafraîchissante avant de rentrer à l’hôtel face à la mer.
MERCREDI 20 FEVRIER Nous devons être prêts pour 06h00 dans l’attente d’un coup de fil pour partir immédiatement voir les requins (nous sommes à peine à 300m). Vers 06h30, le départ a lieu accompagné d’un petit groupe de touristes arrivés sur place. Vers 07h00 briefing. Déjà des bangkas à l’eau a à peine 50m du rivage. Rien de visible. Quelques bateaux pleins (une dizaine de personnes par embarcation) d’autres apparemment vides... La petite plage est donc bondée de gilets orange, ça change un peu :-) Nous grimpons dans la frêle embarcation et les rameurs autochtones, arrivent dans la file des autres embarcations. Nous comprenons le principe. 2 files distantes d’environ 30m et, entre les 2, des barques à partir desquels les occupants jettent du plancton (la même odeur bien désagréable de la nourriture pour poisson d’aquarium, version XXL !!!) A peine la tête sous l’eau, les mastodontes requins sont sous nous pieds. Spectacle impressionnant que ces monstres de puissance de plus de 6m. Le courant est fort, la houle bien formée. Immédiatement il faut lutter pour ne pas dériver. Dès les premières minutes, nous sommes dans le dur. Revenir vers notre bateau et s’accrocher au flotteur en bambou tout en se faisant balloter par la houle en essayant de retrouver son souffle et en ayant la tête sous l’eau, l’animal énorme passe parfois à quelques cms de nous. Nous sommes mêmes heurtés par leur queue puissante. On voit tout. La gueule grande ouverte, les ouïes énormes, et cette ligne si caractéristique du requin. Cela dure env. 30mn. Nous terminons à la limite de l’épuisement mais avec le sourire aux lèvres. Retour ensuite à l’hôtel pour regarder immédiatement les photos en espérant qu’il y en a quelques unes qui.... Ouf, ça va, cela aurait pu être pire tellement cela était en mode ‘Sport’ Petit déjeuner, douche et l’heure est déjà arrivée de reprendre la route vers Molboal. 1e bus vers Bato, on enchaîne immédiatement avec un 2e bus en faisant une halte par les chutes de Kawasan sur le chemin. Arrivés à l’entrée, suivant les conseils de Francis et Maryse, nous laissons nos gros sacs à dos à l’entrée pour profiter librement du chemin menant à la cascade aux couleurs magnifiques. Beaucoup de monde, nous continuons vers la 2e puis la 3e cascade où certains s’adonnent au canyonning. Après les chutes, nous attendons le bus vers notre destination finale avant de négocier un tricycle jusqu’à l’hôtel. Petite sieste récupératrice, nous avons mal aux bras avec les efforts du matin. On se promène à pied pour repérer les environs avant de finir à la piscine où nous retrouvons Didier alias Philippe et sa chérie Vilma. On se boit ensemble une bière au coucher du soleil, on passe la soirée ensemble autour d’un bon repas local. Merci encore à eux pour ce moment de partage. Ils sont tous les deux extras et sommes contents de les avoir rencontrés.
JEUDI 21 FEVRIER Quelle belle dernière journée accompagnée par Vilma et « dada black turtle ». Moalboal est super. Calme et pourtant beaucoup de petits restos sympas. Nous cherchions désespérément un bateau pour aller voir « Sardine run», à savoir le passage de bancs impressionnants de sardines. La réponse était simple: aller à 200 m, mettre la tête sous l’eau et profiter :-) Spectacle là aussi hypnotique que ces milliers, millions (?) de sardines qui bougent comme une seule à la moindre vibration. Le soleil qui transperce l’eau et fait scintiller les écailles argentées rend l’ensemble magique. De retour, nos 2 amis en état d’hyper stress, étaient encore au petit déjeuner, s’impatientaient de nous voir nous lever alors que nous étions en forme dès 6h de matin... Seconde séance de snorkeling avec notre Philippe face à notre hôtel et cette fois ce sont les tortues qui sont au rendez-vous le long du tombant à env. 50m du rivage. Les fonds sont magnifiques, non les coraux ne sont pas tous morts, il est des endroits où ils sont magnifiques et tellement colorés... Après le départ de Vilma et son dada big turtle, nous effectuons une dernière séance de snorkeling. Cette fois, on tombe face à face avec un serpent gloups ! Dernier saut dans la piscine où la température est juste merveilleuse, on prenons un tricycle pour nous rendre à White Beach réputée pour sa grande plage de sable. Décidément Moalboal est très agréable et il y en a pour tous les goûts ( pour adepte du snorkeling, pour ceux qui aiment lézarder sur la plage et ceux qui aiment profiter des bars). Dernières images de drone... Derniers verres face un magnifique coucher de soleil. Pas envie de partir de ce lieu apaisant...
VENDREDI 22 FEVRIER Ici tout est facile, les transports, la communication... Arghhhh il faut partir, quitter ce pays et ses habitants qui nous ont tant plus... On prend un tricycle, nous attendions le bus mais un van arrive et il le veut rentabiliser puisqu'il n'est occupé que par deux touristes. Négociation. Il nous emmenèra à l'aéroport directement à un prix défiant toute concurrence ! Moins cher que pour le taxi Cébu - Aéroport alors que nous en avons pouir 100kms et plus de trois heures de route !!! Cebu-Dubaï, départ 17h05
Quelle température et quel temps au Maroc fin décembre English translation pending
Bonjour,
J'aimerai connaitre la température et le temps dans les régions de
-Tanger ; Rabat ; Fès ; Georges du Dadès ; Zagora ; Marrakech .
C'est pour préparer le road trip fin décembre ou le circuit en bon Français .
Merci pour vos réponses .
Dormir à Springdale ou à St. George? (Utah) English translation pending
Bonjour,
Nous partons cet été découvrir l'ouest américain. L'itinéraire est " normalement " bouclé et les hotels sont réservés en modifiable et annulable. J'ai réservé une nuit à Springdale car nous souhaitons passer par Zion après Bryce. Il n'est pas sûr que nous y randonnions, on profitera certainement d'admirer certains points de vue. Les hotels à Springdale sont relativement chers mais la vue sur Zion semble magnifique J'ai découvert qu'à environ 1 heure, on peut dormir à St George pour moitié moins cher. Quelqu'un à t'il déjà dormi dans cette ville après avoir fait Zion ? Nous prendrons ensuite la route pour Las vegas.
Merci pour vos conseils.
Nous partons cet été découvrir l'ouest américain. L'itinéraire est " normalement " bouclé et les hotels sont réservés en modifiable et annulable. J'ai réservé une nuit à Springdale car nous souhaitons passer par Zion après Bryce. Il n'est pas sûr que nous y randonnions, on profitera certainement d'admirer certains points de vue. Les hotels à Springdale sont relativement chers mais la vue sur Zion semble magnifique J'ai découvert qu'à environ 1 heure, on peut dormir à St George pour moitié moins cher. Quelqu'un à t'il déjà dormi dans cette ville après avoir fait Zion ? Nous prendrons ensuite la route pour Las vegas.
Merci pour vos conseils.
Madhya Pradesh et alentours English translation pending
Me revoici au pays : Incredible India tu m'as manqué mais je suis là pour un mois.
J'ai bien cherché des endroits à découvrir , et ensuite j'ai dû faire des choix et voici mon périple avec quelques incontournables pour moi bien sûr . Arrivée à Delhi et départ dans la matinée pour Mathura que je ne connais pas. Je loge à la Geeta Homestay pour trois nuits, dans une rue au calme, un peu à l'écart du centre . Un bon restaurant est dans la rue et j'y dînerai tous les soirs. Un couple de personnes âgées m'accueille dans leur maison. La chambre n'est pas prête mais en attendant le proprio m'installe dans une grande chambre où je dépose mon sac et très vite je quitte la maison pour prendre les premiers contacts avec Mathura Je vais à pieds au temple Shri Krishna Janmabhoomi. Je suis bien arrivée en Inde, bruit, circulation, détritus, vaches tout est bien présent. Au temple, il y a beaucoup de fidèles et il y règne une grande effervescence. Je rentre par le même chemin et m'installe dans ma chambre . La fatigue se faisant sentir, je ne dîne pas très tard et vite au lit. Le petit déjeuner est inclus dans le prix de la chambre .
Aujourd'hui , dimanche , j'ai l'intention de commencer les visites par l'incontournable musée qui est à 3 kilomètres de la homestay. J'y arrive à 09h et n'ayant pas réfléchi il est fermé et n'ouvre qu'à 10h. Je n'attends pas et n'ayant rien repéré dans le coin je change de direction et pars en rickshaw à la Yumana Ghats. A peine arrivée, les bateliers me proposent une balade que j'accepte avec plaisir .

je ne connais pas la signification de ce tissu rouge qui est soutenu par les personnes sur les bateaux.


Je prends la rue au dessus des ghats en direction de Vishram ghat

La rue est bordée par de belles maisons.

une petite soif

et j'arrive au temple hindou Dwarkadheesh .


Je continue ma balade jusqu'à Chattu bazar et le quartier est bien animé.





Un peu plus loin les rickshaws collectifs partent pour Vindravan et des indiennes me font signes pour aller avec elles et je les rejoins. Arrivée à Vindravan, elles m'entrainent dans une rue et me font comprendre que je dois aller au bout . Je marche durant 2 bon kilomètres et j'arrive à un temple bondé de monde.J'essaie de me frayer un passage pour y rentrer et une fois dans le hall, je suis compressée et ne supporte pas très bien ce piétinement et dès que je peux je ressors respirer à l'air libre. Je reviens sur mes pas et me dirige vers le temple aux singes, le Govinda Dev Ji, très beau temple rouge.
Avant d'entrer , je prends mes précautions et range mes lunettes de soleil, je ne garde que mon appareil à photos et entre sereine...... effectivement beaucoup de singes sont bien présents et je les surveille du coin de l'oeil et malgré tout , un très jeune fonce sur moi et vient s'accrocher au bas de mon pantalon et heureusement un couple d'indiens accompagné par un guide viennent à mon secours et chassent ce chenapan qui essaie à plusieurs reprises de revenir vers moi.



Je continue vers le Prem Mandir Shyama Shyam Dham mais j'y arrive trop tard , il est fermé de 13h à 16h ainsi que tous les autres temples. Je rentre en bus à Mathura et la station des bus n'étant pas très loin du musée , j'y retourne et là , je vois noter sur le panneau que le musée est fermé les dimanche et lundi. Je ne le visiterai pas donc cette fois-ci. Il est encore tôt pour rentrer à la homestay donc je reprends un bus pour Govardhan . L'arrêt du bus est très proche du Kusum Sarovar où j'arrive avant la nuit. C'est magnifique , waouh .

Des cénotaphes bordent le bassin Le principal chhatri avec des peintures au plafond.


Ayant atteint le nombre maximum de photos , je rentre à Mathura . La première journée a été bien remplie et je suis ravie .
J'ai bien cherché des endroits à découvrir , et ensuite j'ai dû faire des choix et voici mon périple avec quelques incontournables pour moi bien sûr . Arrivée à Delhi et départ dans la matinée pour Mathura que je ne connais pas. Je loge à la Geeta Homestay pour trois nuits, dans une rue au calme, un peu à l'écart du centre . Un bon restaurant est dans la rue et j'y dînerai tous les soirs. Un couple de personnes âgées m'accueille dans leur maison. La chambre n'est pas prête mais en attendant le proprio m'installe dans une grande chambre où je dépose mon sac et très vite je quitte la maison pour prendre les premiers contacts avec Mathura Je vais à pieds au temple Shri Krishna Janmabhoomi. Je suis bien arrivée en Inde, bruit, circulation, détritus, vaches tout est bien présent. Au temple, il y a beaucoup de fidèles et il y règne une grande effervescence. Je rentre par le même chemin et m'installe dans ma chambre . La fatigue se faisant sentir, je ne dîne pas très tard et vite au lit. Le petit déjeuner est inclus dans le prix de la chambre .
Aujourd'hui , dimanche , j'ai l'intention de commencer les visites par l'incontournable musée qui est à 3 kilomètres de la homestay. J'y arrive à 09h et n'ayant pas réfléchi il est fermé et n'ouvre qu'à 10h. Je n'attends pas et n'ayant rien repéré dans le coin je change de direction et pars en rickshaw à la Yumana Ghats. A peine arrivée, les bateliers me proposent une balade que j'accepte avec plaisir .

je ne connais pas la signification de ce tissu rouge qui est soutenu par les personnes sur les bateaux.


Je prends la rue au dessus des ghats en direction de Vishram ghat

La rue est bordée par de belles maisons.

une petite soif

et j'arrive au temple hindou Dwarkadheesh .


Je continue ma balade jusqu'à Chattu bazar et le quartier est bien animé.





Un peu plus loin les rickshaws collectifs partent pour Vindravan et des indiennes me font signes pour aller avec elles et je les rejoins. Arrivée à Vindravan, elles m'entrainent dans une rue et me font comprendre que je dois aller au bout . Je marche durant 2 bon kilomètres et j'arrive à un temple bondé de monde.J'essaie de me frayer un passage pour y rentrer et une fois dans le hall, je suis compressée et ne supporte pas très bien ce piétinement et dès que je peux je ressors respirer à l'air libre. Je reviens sur mes pas et me dirige vers le temple aux singes, le Govinda Dev Ji, très beau temple rouge.

Avant d'entrer , je prends mes précautions et range mes lunettes de soleil, je ne garde que mon appareil à photos et entre sereine...... effectivement beaucoup de singes sont bien présents et je les surveille du coin de l'oeil et malgré tout , un très jeune fonce sur moi et vient s'accrocher au bas de mon pantalon et heureusement un couple d'indiens accompagné par un guide viennent à mon secours et chassent ce chenapan qui essaie à plusieurs reprises de revenir vers moi.



Je continue vers le Prem Mandir Shyama Shyam Dham mais j'y arrive trop tard , il est fermé de 13h à 16h ainsi que tous les autres temples. Je rentre en bus à Mathura et la station des bus n'étant pas très loin du musée , j'y retourne et là , je vois noter sur le panneau que le musée est fermé les dimanche et lundi. Je ne le visiterai pas donc cette fois-ci. Il est encore tôt pour rentrer à la homestay donc je reprends un bus pour Govardhan . L'arrêt du bus est très proche du Kusum Sarovar où j'arrive avant la nuit. C'est magnifique , waouh .

Des cénotaphes bordent le bassin Le principal chhatri avec des peintures au plafond.


Ayant atteint le nombre maximum de photos , je rentre à Mathura . La première journée a été bien remplie et je suis ravie .
Circuit en Chine, juin 2020 English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Voilà, avec ma petite famille nous avons décidé de nous arrêter lors de notre road trip un mois en chine au mois de juin 2020. J'ai déjà pas mal fais de recherche sur cette destination et j'aimerais avoir votre avis afin de ne pas "trop" me tromper 😛. Je sais que malheureusement, certaines régions que nous avons choisis ne sont pas au top niveau météo du mois de juin. Néanmoins je me dis qu'on devrais quand même pouvoir visiter et que ça ne va pas trop être cata.
Hong-KongHong-KongGuangxi - GuilinRivière Li - YängshuoRivière Li - YängshuoRivière Li - YängshuoRizière en terrasses de LongjiRizière en terrasses de LongjiSichuan : ChengdûSichuan : ChengdûGrand Bouddha de Lè ShânGrand Bouddha de Lè ShânParc national de HuanglongParc national de HuanglongFleuve Yangzi (barrages des 3 gorges)Grottes bouddiques de Dazu ?Xi'An et l'armée des soldats de terre cuiteXi'An et l'armée des soldats de terre cuiteshanghaïshanghaïshanghaïPékin (Beijin)Pékin (Beijin)Pékin (Beijin)Pékin (Beijin)La grande Muraille - Jïnshändling j'ai mis en couleurs les diverses régions (pour m'en sortir avec les noms 😄) Il nous reste encore 2 jours de libre que nous pouvons insérer où bon nous semble.. La suite du voyage nous emmènera en Mongolie. Nous avions pensé prendre le transibérien pour nous rendre à Oulan-Bator. Qu'en pensez-vous ?
J'ai hâte d'avoir vos avis, suggestions et autres.
Merci beaucoup !
Voilà, avec ma petite famille nous avons décidé de nous arrêter lors de notre road trip un mois en chine au mois de juin 2020. J'ai déjà pas mal fais de recherche sur cette destination et j'aimerais avoir votre avis afin de ne pas "trop" me tromper 😛. Je sais que malheureusement, certaines régions que nous avons choisis ne sont pas au top niveau météo du mois de juin. Néanmoins je me dis qu'on devrais quand même pouvoir visiter et que ça ne va pas trop être cata.
Hong-KongHong-KongGuangxi - GuilinRivière Li - YängshuoRivière Li - YängshuoRivière Li - YängshuoRizière en terrasses de LongjiRizière en terrasses de LongjiSichuan : ChengdûSichuan : ChengdûGrand Bouddha de Lè ShânGrand Bouddha de Lè ShânParc national de HuanglongParc national de HuanglongFleuve Yangzi (barrages des 3 gorges)Grottes bouddiques de Dazu ?Xi'An et l'armée des soldats de terre cuiteXi'An et l'armée des soldats de terre cuiteshanghaïshanghaïshanghaïPékin (Beijin)Pékin (Beijin)Pékin (Beijin)Pékin (Beijin)La grande Muraille - Jïnshändling j'ai mis en couleurs les diverses régions (pour m'en sortir avec les noms 😄) Il nous reste encore 2 jours de libre que nous pouvons insérer où bon nous semble.. La suite du voyage nous emmènera en Mongolie. Nous avions pensé prendre le transibérien pour nous rendre à Oulan-Bator. Qu'en pensez-vous ?
J'ai hâte d'avoir vos avis, suggestions et autres.
Merci beaucoup !
De Pékin vers le Yunnan: quoi voir en chemin en 5 semaines? English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
Aux mois d'avril-mai prochain, je serai en Chine pour 5 semaines. Ma destination ultime étant le Yunnan, j'aimerais visiter des villes/régions durant mon déplacement (en train). Je pensais aller vers l'ouest pour arrêter à Yulin, Yinchuan, Lanzhou et finalement Chengdu. De là, j'irais dans le Yunnan. Que pensez-vous de ces arrêts ? Y aurait-il des endroits à privilégier plutôt que d'autres ?
Si vous avez des commentaires pour le Yunnan et son itinéraire assez classique, je suis tout ouïe.
Je reviendrais sûrement en vol intérieur vers Pékin à la fin de mon voyage.
Certains d'entre-vous (pour ne pas vous nommer) m'avez très bien guidés lors de mon premier voyage Pékin-Hong Kong et celui de l'an passé entre Shanghai et Guiyang. (que ce soit Zhangjiajie , Zhaoxing, Le village Dong de Huanggang dans le Guizhou, Datong, Hongcun, Suzhou, Xi'an, etc... j'aime pratiquement tout, et j'accepte les touristes quand c'est beau, c'est beau... et je pars tôt le matin et je suis hors-saison).
Si je retourne à Pékin c'est que j'ai beaucoup aimé la ville (contrairement à Shanghai) et pour ma conjointe il s'agira de la première fois.
Merci à tous, Suite à vos commentaires, je vais bâtir un itinéraire que j'ajouterais à la discussion par la suite.
Aux mois d'avril-mai prochain, je serai en Chine pour 5 semaines. Ma destination ultime étant le Yunnan, j'aimerais visiter des villes/régions durant mon déplacement (en train). Je pensais aller vers l'ouest pour arrêter à Yulin, Yinchuan, Lanzhou et finalement Chengdu. De là, j'irais dans le Yunnan. Que pensez-vous de ces arrêts ? Y aurait-il des endroits à privilégier plutôt que d'autres ?
Si vous avez des commentaires pour le Yunnan et son itinéraire assez classique, je suis tout ouïe.
Je reviendrais sûrement en vol intérieur vers Pékin à la fin de mon voyage.
Certains d'entre-vous (pour ne pas vous nommer) m'avez très bien guidés lors de mon premier voyage Pékin-Hong Kong et celui de l'an passé entre Shanghai et Guiyang. (que ce soit Zhangjiajie , Zhaoxing, Le village Dong de Huanggang dans le Guizhou, Datong, Hongcun, Suzhou, Xi'an, etc... j'aime pratiquement tout, et j'accepte les touristes quand c'est beau, c'est beau... et je pars tôt le matin et je suis hors-saison).
Si je retourne à Pékin c'est que j'ai beaucoup aimé la ville (contrairement à Shanghai) et pour ma conjointe il s'agira de la première fois.
Merci à tous, Suite à vos commentaires, je vais bâtir un itinéraire que j'ajouterais à la discussion par la suite.
Itinéraire de Chicago à Niagara Falls English translation pending
Bonjour,
Nous partons 3 semaines visiter le Nord Est des EU fin juin/début juillet. Nous démarrons par Chicago, puis les chutes du Niagara, la Nouvelle Angleterre, Philadelphie et ses environs et nous repartirons de Washington.
On se pose la question d'aller à Detroit pour visiter le Ford Muséum.
Et donc 2 alternatives :
Si nous passons par Detroit, est-ce que la route pour rejoindre Niagara Falls est plus belle par le Canada? Si oui, est-ce que le passage en frontière se fait sans problème? (Français/voiture américaine...) Ou bien, conseillez-vous la route américaine via Cleveland (+ longue) ?
Si nous zappons Detroit, que conseillez-vous: Chicago-Toledo-Cleveland-Niagara Falls ou bien la route canadienne?
Merci par avance pour vos avis.
Bientôt le Têt et ses gourmandises English translation pending
Au Vietnam il n'est pas rare qu'une légende se rattache à un événement de la vie courante, à une situation géographique, un événement historique ou tout simplement à un met.
Le gâteau de riz gluant Banh Chung en vietnamien, est l'une des friandises traditionnelles des vietnamiens lors de la fête du Têt. On le sert souvent avec du porc au caramel.
La Légende: Le fils du premier roi Van-Lang, le Viêt-Nam d'autrefois, régnait sous le nom de Hùng-Vuong. Il avait trois épouses, chacune d'elles donnant naissance à un garçon. Le fils de la première, Long, épousa Kim, orgueilleuse et jalouse. Le fils de la seconde, Hô`, épousa Ngoc, méchante et acariâtre envers son mari. Le fils de la troisième décédée, Van, vivait avec sa grand'mère maternelle et s'occupait des travaux agricoles. Il pratiquait la culture sur brûlis, cultivait les légumes ou allait pêcher aux heures de loisir. La grand'mère maria Van à Xuân, une demoiselle sage et laborieuse du village. Le couple menait une vie modeste mais heureuse.
Un jour, convoqués par le roi, Van à Xuân devaient vendre leurs deux buffles pour préparer le voyage. A la cour, ils virent leurs aînés et leurs épouses habillés élégamment et parés de bijoux. Van et Xuân se sentaient confus. Tout le monde se moquait d'eux en leur reprochant de se présenter au roi sous une simple apparence. Par contre, le roi se montrait affectueux pour Van, orphelin de mère. Accablé par la vieillesse et en règne de 50 ans, le roi voulait céder le trône à celui qui pouvait préparer les mets les plus savoureux. Les épouses des deux grands , confiantes de leur talent, rivalisaient pour gagner le trône pour leur mari. Seuls, Van et Xuân étaient très inquiets car ils étaient très pauvres.
Une nuit, dans un songe, Van vit sa mère qui lui fit savoir qu'il serait l'élu du trône. Il lui suffisait de faire un gâteau de riz gluant, en forme de carré avec de la viande, de la graisse au milieu pour symboliser le cœur, le Banh Chung. Le gâteau carré représentait la terre car on croyait à cette époque que la terre était carrée. Van se réveilla et raconta le songe à sa femme. Le couple décida de suivre les conseils de leur mère pour confectionner les gâteaux, puis les faire bouillir dans une marmite en terre cuite. Au jour fixé, les deux brus Kim et Ngoc offrirent au roi des plats coûteux. Mais ce dernier n'y trouva rien d'exceptionnel. Quant aux gâteaux offerts par Van et Xuân, il fut ravi par leur délicatesse et par leur signification: "Il fallait gouverner le pays avec sagesse". Il combla Van de louanges et le désigna comme son successeur. Par générosité, Van n’hésita à élever au titre de vicomtes ses frères.
La Légende: Le fils du premier roi Van-Lang, le Viêt-Nam d'autrefois, régnait sous le nom de Hùng-Vuong. Il avait trois épouses, chacune d'elles donnant naissance à un garçon. Le fils de la première, Long, épousa Kim, orgueilleuse et jalouse. Le fils de la seconde, Hô`, épousa Ngoc, méchante et acariâtre envers son mari. Le fils de la troisième décédée, Van, vivait avec sa grand'mère maternelle et s'occupait des travaux agricoles. Il pratiquait la culture sur brûlis, cultivait les légumes ou allait pêcher aux heures de loisir. La grand'mère maria Van à Xuân, une demoiselle sage et laborieuse du village. Le couple menait une vie modeste mais heureuse.
Un jour, convoqués par le roi, Van à Xuân devaient vendre leurs deux buffles pour préparer le voyage. A la cour, ils virent leurs aînés et leurs épouses habillés élégamment et parés de bijoux. Van et Xuân se sentaient confus. Tout le monde se moquait d'eux en leur reprochant de se présenter au roi sous une simple apparence. Par contre, le roi se montrait affectueux pour Van, orphelin de mère. Accablé par la vieillesse et en règne de 50 ans, le roi voulait céder le trône à celui qui pouvait préparer les mets les plus savoureux. Les épouses des deux grands , confiantes de leur talent, rivalisaient pour gagner le trône pour leur mari. Seuls, Van et Xuân étaient très inquiets car ils étaient très pauvres.
Une nuit, dans un songe, Van vit sa mère qui lui fit savoir qu'il serait l'élu du trône. Il lui suffisait de faire un gâteau de riz gluant, en forme de carré avec de la viande, de la graisse au milieu pour symboliser le cœur, le Banh Chung. Le gâteau carré représentait la terre car on croyait à cette époque que la terre était carrée. Van se réveilla et raconta le songe à sa femme. Le couple décida de suivre les conseils de leur mère pour confectionner les gâteaux, puis les faire bouillir dans une marmite en terre cuite. Au jour fixé, les deux brus Kim et Ngoc offrirent au roi des plats coûteux. Mais ce dernier n'y trouva rien d'exceptionnel. Quant aux gâteaux offerts par Van et Xuân, il fut ravi par leur délicatesse et par leur signification: "Il fallait gouverner le pays avec sagesse". Il combla Van de louanges et le désigna comme son successeur. Par générosité, Van n’hésita à élever au titre de vicomtes ses frères.
Itinéraire de 12 jours au Cambodge faisable? English translation pending
Bonjour,
je pars fin mars pour 12 jours pleins au Cambodge :) J'arrive a Siem Reap en milieu de journée (je ne compte pas cette journée, ce sera repos et immersion) Je compte passer :
jours 1/2/3 : Angkor
Bus de nuit jusqu'à sihanoukville pour aller à koh rong samloem
jours 4/5/6 koh rong samloem
Nuit ?
jours 7/8/9 Kep et Kampot (je pense me baser sur l'un des deux pour loger)
jours 10 et 11 retour sur Phnom Phen + visite
Vol Phnom Phen - Paris
Es-ce que cela vous semble faisable ? Je pense faire les liaisons en bus au maximum. Si vous avez des bonnes adresses je suis preneuse aussi ! J'ai prévu un budget de 20€/jour.
Merci :)
je pars fin mars pour 12 jours pleins au Cambodge :) J'arrive a Siem Reap en milieu de journée (je ne compte pas cette journée, ce sera repos et immersion) Je compte passer :
jours 1/2/3 : Angkor
Bus de nuit jusqu'à sihanoukville pour aller à koh rong samloem
jours 4/5/6 koh rong samloem
Nuit ?
jours 7/8/9 Kep et Kampot (je pense me baser sur l'un des deux pour loger)
jours 10 et 11 retour sur Phnom Phen + visite
Vol Phnom Phen - Paris
Es-ce que cela vous semble faisable ? Je pense faire les liaisons en bus au maximum. Si vous avez des bonnes adresses je suis preneuse aussi ! J'ai prévu un budget de 20€/jour.
Merci :)