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Traversée de l'Angola à vélo: sécurité et conseils? English translation pending
by Jeremiebt · 2011-03-07 · 9 replies
Bonjour,

Dans le cadre de notre traversée de l'Afrique en velo voyage.jeremiebt.com Nous aimerions avoir des informations sur la situation en Angola.

Est-ce à peu près sécurisé à l'heure actuelle? Quels sont les zones à éviter? Quel itineraire conseillez vous ? Est-ce difficile pour des français d'y entrer? Quels sont les papier nécessaires? A t on besoin d une invitation sur place ?

Nous arriverons du Gabon/Congo, descendrons jusqu'à Luanda, puis descendre en Namibie (ensuite basculer Botswana, Zimbabwe, mozambique, remonter jusqu en Egypte, puis Europe de l'est, puis Lyon.... en 2 ans.)

Merci de vos reponses. PS: J ouvre un second sujet plus global sur le passage Gabon/Congo pour ne pas rendre trop complique les discussions

Merci a ceussent qui savent de leurs reponses hihih

Jeremie, a Bamako, deja 7000 km dans les pattes
Périple en 4x4 de Darwin à Perth English translation pending
by Noemie15 · 2011-03-07 · 69 replies
Bonjour à tous,

Nous partons en Australie le 1er septembre 2011 pour un périple d'un mois le long de la côte ouest c'est à dire dans notre cas, de Darwin à Perth. Nous avons décidé de louer un bushcamper 4x4 et donc de pouvoir visiter les endroits difficiles d'accès. Nous avons pioché ici ou là des infos (internet, lonely planet, amis) mais aimerions beaucoup avoir des témoignages de personnes ayant vécu le même voyage. 😄 Voici quelques questions précises: 1) Quelles sont les découvertes à ne pas manquer? 2) Les pistes/routes sont-elles "facilement" praticables pour des novices comme nous? En prennons compte qu'en plus il va falloir vite s'adapter à la conduite à droite, ;o) 3) Que devrions-nous absolument prendre dans notre sac à dos? 4) Est-il facile de se ravitailler en nourriture, boissons, essence sur ce trajet?😛 5) Est-il possible de camper avec notre bushcamper n'importe oú, des endroits sont-ils réservés à cette pratique? 6) Nous savons quelles routes nous devons emprunter pour relier Perth mais faut-il (pour les parcs nationaux par exemple) prévoir à l'avance notre trajet?

Voilà déjà quelques questions, il en reste des centaines alors faites nous part de vos expéricences (réponse voyageforum, blog, dossiers...)

Merci d'avance, salutations! 😏
Voyage vers l'Inde en camping-car avec deux enfants au mois d'août 2011 English translation pending
by Criju · 2011-03-07 · 48 replies
Bonjour à tous,

pour ceux qui ont déjà fait ce trajet, avez-vous un truc, une astuce que vous voudriez partager avec moi concernant ce que je dois emmener ou visiter ?

je serai seule avec mes enfants de 8 et 11 ans pour un an dans un cc vers l'Inde...

merciii🙂

christine
Faire faire un massage dans la prison de femmes à Chiang Mai English translation pending
by Pascaline66 · 2011-03-06 · 101 replies
Bonjour à tous,

Nous aimerions nous faire faire un massage dans la prison de femmes à Chiang Mai mais j'ai quelques questions:

Est ce que les massages se font dans la prison des femmes ? Y-a-t-il un age minimum pour rentrer dans la prison? Nous seront avec nos 2 enfants de 14 et 16 ans Est ce que quelqu'un nous dire ou se trouve exactement cette prison? Devons-nous prendre rendez-vous?

Merci bien pour vos réponses. Pascaline
Projet de voyage seule en Papouasie Nouvelle-Guinée English translation pending
by Baaya · 2011-03-06 · 40 replies
Je souhaite me rendre seule en Papouasie Nouvelle Guinée et j'aimerais avoir des discussions sur cette région, apparemment ce n'est pas très visité et j'ai beaucoup de mal à rencontrer des gens qui s 'y sont rendus

merci pour vos réponses
Monter des sacoches vélo avant de la même capacité que les arrières? English translation pending
by Claisse · 2011-03-04 · 26 replies
bonsoir

y as t il un inconvenient de monter des sacoches avant de la meme capacitè que les arrieres , , c a dire 40 litres a l ar et a l avant , , au lieu de 40 a l ar et 25 litres a l avant , , je suis en roues de 700

qu en pensez vous 😠
Inflation au Vietnam English translation pending
by Larsay · 2011-03-04 · 89 replies
Hélas hélas, voilà les dernieères nouvelles, publiées dans le Courrier du Vietnam d'il y a 3 jours suite à une grosse augmentation de l'essence ici (je me demande d'ailleurs bien pourquoi vu que le Vietnam exporte des millions de tonnes de pétrole par an ; vive les compagnies pétrolières !!!!!) :

- Vols domestiques (Vietnam Airlines) : 30% d'augmentation à partir du 15 mars - Taxis HCMC : + 10 à 24% appliqués immédiatement. Même chose prévue pour les bus - Taxis Hanoi : augmentation prévue de 1300 à 1500 dongs par kilomètre (avec une petite phrase : "en réalité, il faut une augmentation de 2000 dongs pour couvrir l'augmentation du prix de l'essence")

Du coup, tout est plus cher y compris la nourriture (et je ne parle pas du prix des produits importés vu, qu'en plus, le dong a été dévalué de 9,13% la semaine dernière !!!!)

C'est encore une destination époustouflante à pas cher, mais vous voilà prévenus 😄
Croisière sur le Caribbean Princess en décembre 2011: choix de cabine English translation pending
by Missjen · 2011-03-03 · 18 replies
bonjour à tout le monde, mon fiancé et moi partons pour le nouvel an 2011 sur le caribean princess, nous hesitons entre une cabine interieure à l'avant du bateau sur le pont 10 et une cabine exterieure au milieu sur le pont 5. quelqu'un pourrait-il nous aider? à cette periode sur ce bateau quelle est la moyenne d'age? quelle est l'ambiance? toutes les informations sont bonnes à savoir. merci
Croisière sur le MSC Melody le 25 mars English translation pending
by Chriscox · 2011-03-03 · 83 replies
qui sera sur le bateau ?????????????????
Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants English translation pending
by Grisemote · 2011-03-03 · 50 replies


Carnet destiné pour un rendu optimum, à être consulté avec TOUTES les photos en grand format ici:
https://sites.google.com/site/retouraufarwest/

Introduction, itinéraire et carte.

Pourquoi avoir tant tardé pour publier ce carnet ? Toutes les conditions ont été réunies pour un voyage extraordinaire : - Un itinéraire, que nous avons pu réaliser dans sa totalité (de ce que nous avons décidé de faire), - Un temps plus que clément qui nous a permis de réaliser ce même itinéraire qui était dépendant des conditions météo, puisque bon nombre de routes et de sites prévus n’étaient praticables que par temps sec. - Un partage de nos aventure avec les »Maries », c’est-à-dire Marie Lefèvre de Voyage Forum, ma copine virtuelle, Fred son mari, et leurs trois enfants, pendant une bonne partie du périple. Un vrai moment de plaisir, et quand nous évoquons notre parcours commun, c’est avec beaucoup de nostalgie. La réponse est : En ce qui concerne les photos, j’ai voulu jouer dans la cour des grands, et me mettre au format RAW. J’ai adoré bidouiller les photos avec Lightroom, oui mais….. je les trouvais toutes trop jaunes, et ça ne me plaisait pas ! De plus, j’ai fait des « bêtises photographiques » à la tant attendue « the wave » et du coup, j’ai tout laissé tomber par dépit, par dégoût !!!! En ce qui concerne le texte, je ne sais pas, c’est Gilles le spécialiste, mais ça ne venait pas non plus !

Alors maintenant, après dix huit mois, nous allons quand même essayer de vous présenter une première partie, je laisse la plume à Gilles, et en route……

Nous l’attendions et la redoutions un peu, mais, comme chaque année, il faut bien y passer : la réunion annuelle au sommet, où Grisemote propose à la famille de choisir la destination qu’elle a déjà déterminée avec précision. Déjà dans les rangs du fond, ça spécule sec. Après les USA et ses geysers, l’Afrique et ses fauves, le Canada et les ours, certains cherchent la bête féroce qu’il va falloir affronter cette année, sachant que les épreuves sont de plus en plus corsées. « Pourvu que les dragons n’existent pas » pense tout bas le plus petit d’entre nous …

- Il y a trois longues années, déjà, nous sommes partis dans l’ouest américain pour notre premier grand voyage familial. Cela a en partie changé nos vies. Un pèlerinage s’impose : - Ouf, les USA c’est cool - Votre mission cet été, si vous l’acceptez, sera de découvrir le désert et ses richesses uniques au monde. Je ne vous cache pas que ces endroits ne se gagnent pas facilement car outre la chaleur étouffante, il est possible de rencontrer parfois quelques autochtones qui apprécient peu la compagnie : scorpions, tarentules, serpents à sonnette et autres trucs qui se défendent avec férocité … En revanche, pour qui en revient, l’aventure marque à jamais les esprits par sa beauté et son ambiance envoûtante. Et puis, il y aura un peu de Las Vegas avec ses buffets pantagruéliques …

La majorité de l’assemblée fut conquise avec ce dernier argument qui reste une valeur sûre, préférant oublier le reste qui semble plus flou. Traîtres de parents, ils savent toujours détourner l’attention au bon moment …

Six mois plus tard, cent vingts kilos de bagages soigneusement préparés, pesés, compactés, un itinéraire aventure hors des sentiers battus, nous sommes fins prêts pour affronter ce nouveau périple sous la tente. L’aventure est de plus pimentée par un fait nouveau … ayant rencontré la famille de Marie en décembre 2008, nous allons faire une partie de nos étapes ensemble, ce qui est une grande première pour tous. Le bonus, outre la rencontre bien entendu, c’est qu’à deux véhicules, cela ouvre des portes sur des contrées totalement isolées qui auraient été vraiment hasardeuses seuls.

ITINERAIRE (5 semaines)

CARTE





A 30 000 pieds au-dessus du sol, nous progressons au milieu des gigantesques colonnes de gouttes orageuses, sombres et menaçantes. Voilà déjà plus de 10 heures que vous sommes entassés dans la cabine de notre 747 et nous commençons à avoir des fourmis dans les jambes. Comme la première fois, le survol du Groenland fut un régal pour les yeux, avec son tapis de glace blanche, ses glaciers géants et ses canyons. Puis vint le temps des cultures qui ont progressivement fait place aux contrées arides et désertiques au-dessus desquelles nous passons. En tout cas, sec ou pas, vu le gigantisme de l’orage, tout cela tombera bien quelque part…. Nous arrivons enfin en vue de Phoenix, l’une des plus chaudes villes des USA, avec des routes et des villes rangées sur le format d’un quadrillage. Pas de doute, nous sommes bien en Amérique du nord. Même dans le désert on peut voir des routes qui tournent à angle droit.

Après la récupération sans encombre de tous nos bagages (nous avions quelques craintes avec British Airways à ce sujet), nous affrontons notre premier dilemme avec la voiture. La Dodge Durango ou équivalent que nous avions réservée n’est pas au parking et le loueur (Thrifty) nous propose un véhicule de la catégorie supérieure. Ce qui est sûr, c’est que vu l’itinéraire qui est prévu avec la Famille Marie, un bon 4x4 est absolument indispensable. Sinon, c’est éliminatoire pour tous car un certain nombre de pistes sont prévues assez sportives. Il nous est proposé une Suburban. Certes, le véhicule a un look franchement tout terrain avec un pare choc à un mètre du sol, 2 positions 4x4 (lent et normal -> ce qui est indispensable), mais la garde au sol n’est pas très importante et les pneus sont déjà bien entamés. En revanche, il est grand à souhait. Pas facile de faire la fine bouche. La lassitude du voyage, s’ajoutant à l’envie d’aller dormir, nous finissons par partir avec la voiture proposée, un poil contrariés quand même dans la mesure où nous n’avons pas une vraie certitude que cela conviendra pour le périple.

L’hôtel est magnifique, la chaleur étouffante et la piscine avenante, mais nous sombrons rapidement dans un sommeil profond et réparateur. Ah, quel plaisir d’étendre les jambes …



Cactus à gogo Samedi 4 juillet Le petit déjeuner de l’hôtel Embassy est copieux et nous plonge tout de suite dans l’ambiance culinaire américaine avec ses saucisses, ses œufs au bacon, son sirop d’érable et pour les plus accros, ses sodas. Un peu calorique, mais super agréable !

Nous ne nous attardons pas dans la ville que nous quittons pour Tucson et ses cactus en passant par l’Apache trail. Cette piste est agréable et nous permet de voir nos premiers Saguaros qui peuplent les collines. En revanche, nous n’avons pas entraperçu ne serait-ce que la plume d’un apache – publicité mensongère ou lieu historique ?. La piste est très bien entretenue. Nos inquiétudes quant aux capacités tout terrain de notre 4x4 ne sont donc pas levées ce qui nous vaut un duel relevé entre celui qui pense que ça ira mais qui n’en est pas sûr et celle qui pense que ça n’ira pas mais qui n’en est pas certaine (avec de lâches arguments comme quoi un $%€ de membre du forum avait attendu de pied ferme plusieurs heures chez le loueur pour avoir satisfaction sur le véhicule qu’il souhaitait). Bref, en plein désert, rien ne vaut une petite reconstitution de OK corral. Etait-ce un signe ? Toujours est-il qu’alors que nous admirions une vue imprenable sur un barrage finalement quelconque, Grisemote fit un sacrifice pour que tout aille bien par la suite : elle fit choir son beau zoom (celui qu’un voleur avait déjà jeté par la portière d’un véhicule en Namibie). Bilan, l’autofocus ne fonctionne plus. Bon début ! Espérons que cela serve à quelque chose …. Bon, il ne faut pas être trop dur quand même avec cette piste qui nous offrira nos premières collines de saguaros – inédit pour nous comme paysage. La route qui ne devait durer que trois heures s’éternise et le baromètre positionné sur le rétroviseur (avec la direction cardinale) affiche des chiffres à faire froid dans le dos : 110 °F (ce qui ne fait pas loin de 40 ° C quand même). Bref, nous arrivons un peu saoulés de voiture et lessivés de chaleur à Tucson. Pour récupérer, rien ne vaut un bon restau mexicain. Guide du routard en main, nous partons à la recherche de la perle rare : excellent et pas cher. Bigre, beaucoup de rues sont fermées et la police est partout. N’y aurait-il pas un événement particulier le 4 juillet ? Bien sûr, c’est la fête nationale…. Du coup nous avons droit à un feu d’artifice poussif tiré fusée après fusée et qui s’éternise. C’est pas tout cela mais ça cronchonne dur dans les estomacs. Nous reprenons donc notre quête du restau perdu, mais, aux environs de vingt et une heures, tout est fermé. Nous finirons par manger Mac Do avec beaucoup de regret puis direction le motel qui nous protège de la chaleur infernale…Nous nous attendions quand même a un peu plus de ferveur dans les rues pour la fête nationale.

Dimanche 5 juillet.

Nous quittons Tucson en direction de White Sands. Impressionnantes quand même la taille et les formes de ces plantes. Sur la route nous visitons le Saguaro desert museum : musée à ciel ouvert (petit coin sympathique de désert) dans lequel sont présentées la faune et la flore locale. Côté faune, tout ce petit monde est tellement avenant qu’il est soigneusement enfermé, parfois même derrière des vitres bien solides : rattlesnake (serpent à sonnette), tarentule, bobcat, … Tout n’est pas dangereux non plus et la serre aux colibris permet de voir voler ces espèces pas si courantes à observer dans le milieu naturel. Le tout est très bien fait et on ressort un peu moins ignorant qu’en y entrant et un peu moins lourd également quand on ne prend pas assez d’eau. Grosse chaleur garantie et je ne parle pas de celle qui règne dans la voiture quand nous l’ouvrons. Pour nous remettre, nous passons au Saguaro National Park faire un petit trek, histoire de transiter au milieu des respectueux vieillards qui nous observent du haut de leur dizaine de mètres d’épines acérées. Les formes sont propices à faire marcher l’imagination, avec leurs bras aux positions si diverses. Thibaud a la bonne idée de ramasser une boule d’épines de Saguaro inoffensive à terre, malgré les recommandations de notre G.O qui a tout lu sur le sujet. - Surtout il ne faut jamais essayer de retirer des épines avec les doigts … - Bah, une petite boule d’épines, faut pas exagérer quand même ! Gagné ! Les épines se comportent comme de la colle et chaque doigt qui les touche pour aider le malheureux pris au piège se retrouve pris à son tour. Après Thibaud, c’est le plus vénérable d’entre nous qui participe. Résultats, de deux doigts collés nous sommes passés à quatre. L’affaire s’avère délicate. A chaque mouvement le truc est conçu pour s’incruster d’avantage. Grisemote prend son courage à une main, glisse un bâton sous l’intrus dans la forêt de doigts et tente d’un geste souple et gracieux de l’arracher. Et hop ! …. On passe de quatre doigts collés à cinq (on pourrait en faire une comptine pour les enfants…). L’incident finira par une épilation délicate entre victimes et du sparadrap, avec un œil noir vers « qui nous savons ». Conclusion, même si on a l’impression de maîtriser, ne jamais toucher des aiguilles de Saguaro (petit message pour les ados qui connaissent tout …). Adios les saguaros aux formes surprenantes, nous filons vers d’autres cieux … ceux de White Sands, le désert blanc.



Cinq cents kilomètres plus loin, après un passage montagneux, nous arrivons aux abords de White Sands. Comme la veille et l’avant-veille, le ciel s’obscurcit et de gros cumulonimbus d’orage commencent à bourgeonner dès le début d’après-midi. La route toute droite des cent derniers kilomètres est traversée de gros buissons comme dans les films. Un nuage de poussière arrive sur nous rendant la visibilité quasi nulle puis continue son chemin. Impressionnant quand même le phénomène. Arrivés dans le parc de White Sands que nous devions commencer à visiter en soirée pour la « belle lumière », les éléments se déchaînent. C’est un déluge de nature à rendre jaloux Noé. Les rangers ferment le parc !

Nous n’avons pas d’autres choix que de renoncer et de nous diriger vers la ville la plus proche : Alamogordo . Pour noyer cette petite déconvenue, nous décidons tout naturellement, après l’installation au motel, de manger … mexicain -> tentative N° 2. Rien de plus facile, car si la ville n’a pas un charme fou, les restaus y pullulent. Enfer et putréfaction, nous subissons la même punition que la veille : vers vingt et une heures nous sommes en décalage horaire et plus personne ne veut vous servir. *$ ?!% Ambiance de la brousse dans le village Grisemote qui fait grise mine. Ceux qui ne se sont pas couchés par dépit, ont quand même grignoté …. dans un fast food plus ou moins mexicain, Grommel, grommel !



Le ciel est limpide lorsque nous entrons dans le parc de White Sands, aux premières lueurs de l’aube. Inutile de se demander d’où vient le nom : y a pas photo, le sable est résolument blanc de blanc et fortement détrempé de la veille. C’est un sable de gypse qui n’a pas du tout la même consistance que celui de nos plages habituelles qui « roule » sous les pieds. Rapidement la chaleur monte et le port de lunettes de soleil s’avère indispensable. Quelques sauts de dunes n’épuiseront pas nos pitchouns et vers onze heures, nous partons pour un « grand » tour de dunes d’environ sept kilomètres, chargés d’eau modérément. Sous un soleil de plomb nous progressons seuls au milieu des « vagues » de sable à perte de vue, éblouissantes, sur un tracé un peu laxiste où les marques à suivre sont bien camouflées. Ceci dit, le sol n’est pas trop fuyant sous les pieds et la chaleur n’a finalement rien d’étouffante (puisque le blanc réfléchit la chaleur) à tel point qu’il est tout à fait possible de marcher pieds nus si on le souhaite. Franchement, ça vaut le déplacement !



En route pour cinq cents kilomètres en direction de Santa Fé où nous arrivons en soirée. Qu’y a-t-il à faire pendant cinq cents kilomètres de route assez monotone quand on est français… ? Parler restau mexicain bien sûr, pour sublimer deux échecs cuisants qui nous laissent encore comme un arrière-goût amer. La cible est soigneusement choisie dans le guide du routard. Dès l’arrivée, nous déposons à la volée nos bagages dans le très beau motel réservé. Bien que pressés, certains ne résistent pas à l’envie de se jeter dans la piscine vite fait (glacée cependant !). Le ciel est comme tous les soirs couleur plomb avec des éclairs. Revigorés, nous partons à la recherche de notre paradis papillaire. Après avoir tourné pas mal entre les petites ruelles, guidés par notre GPS, nous trouvons …porte close. Vingt et une heures approche et des sueurs froides commencent à perler sur nos fronts irrités. M’enfin, sommes-nous touchés par le syndrome du restau clos ? Heureusement, nous trouverons sur notre route de retour une sorte de saloon très animé décoré façon western, autorisé aux enfants, qui remis les pendules gastronomiques à l’heure pour ceux qui qui n’ont pas piqué du nez dans leurs assiettes. Le décalage horaire fait son œuvre…

Mardi 7 juillet: sous un ciel limpide nous visitons le centre de Santa Fé, très belle ville aux formes arrondies de couleur ocre, dans le style mexicain. Pendant que les uns font les boutiques touristiques, un autre enchaîne les galeries d’art très attractives qui ont envahi les rues du centre. C’est toujours un grand plaisir que de voir l’imagination fertile et sans limite des artistes, souvent très inspirés par l’époque du far west et les origines indiennes. J’y rencontre plusieurs français expatriés qui tiennent des galeries et dont le commerce semble profitable. En tout cas, cela fait du bien de parler un peu français.



Nous pratiquons nos premières vraies pistes l’après-midi en nous dirigeant vers Bisti Badlands à environ trois cents kilomètres de Santa Fé sous une chaleur torride. Le planning indiquait un arrêt sur le site de Ah-Sli-She-Pah, situé sur notre route et qui faisait très envie à Grisemote. « Qui trop embrasse , mal étreint » dit le proverbe. Conscient du programme trop chargé, nous préférons nous concentrer sur Bisti.



La voiture est à l’aise sur le sol poussiéreux et un peu marqué des derniers kilomètres. Cela donne confiance pour la suite. Ici c’est le désert total, à la fois par rapport au paysage mais aussi par la fréquentation du site (au moins ce jour-là). Pas un chat ! (tout de même nous croiserons un petit pompon de lapin, mais pas plus !) Il faut dire également qu’à l’extérieur de la voiture, la température est étouffante (plus de 90 ° F soit un petit 35°C quand même). Pourtant nous arrivons aux environs de seize heures. Petite surprise à l’entrée, sur le livre d’or, un petit coucou aux « Grisemotes » des « Maries », c'est-à-dire de Marie Lefèvre de VF et sa famille qui sont passés la veille. Nous devons les retrouver dans quelques jours et elle savait que nous passerions le jour suivant leur visite. Ça fait chaud au cœur d’avoir un petit mot du fin fond de nulle part, même si ce n’est pas précisément la chaleur qui nous manque le plus sous cette latitude … Le site est large et agréable mais il est plutôt facile de s’y perdre. Nous prenons un peu de hauteur pour avoir une vue d’ensemble, puis nous essayons de nous y retrouver dans ce dédale. Il y en a pour tous les goûts pour qui aime le désert : cheminées de fée, troncs d’arbre pétrifiés, structures géologiques remarquables où chacun reconnaît selon son imagination des œufs de dinosaure ou des vaisseaux spatiaux … Le clou de la journée est la eggs factory (sorte d’exposition naturelle à ciel ouvert de blocs de roche arrondis qui ressemblent à des œufs) en fin de parcours au moment de la « golden light ». La lumière chaude du coucher de soleil étire les ombres et donne un relief tout particulier aux structures géologiques très atypiques. Nous restons jusqu’aux derniers instants de lumière. C’est pas tout ça , mais maintenant, on rentre comment dans ce dédale minéral qui commence à s’assombrir dangereusement ? « Qui s’attarde à la eggs factory rentrera de nuit » dit un proverbe local.

A la queue leu leu, sous une lune radieuse et pleine qui apparaît à l’horizon, avec les indications d’une boussole, nous entamons le chemin du retour. Les hurlements des coyotes, d’abord lointains puis plus précis ont commencé à nous inquiéter. Faut-il faire du feu pour les éloigner ? Ça attaque ces bêtes-là lorsqu’elles sont en groupe? Y a d’autres trucs avec des dents qui peuvent venir chatouiller nos mollets ? A la pleine lune, c’est quoi déjà les bêtes qui aiment s’exprimer ?…. M’enfin, je m’égare. S’il est vrai que des idées farfelues aient pu trotter dans nos têtes, le retour, de plus d’une heure quand même, fut une formalité sans mauvaise rencontre (mais en se perdant un peu pour garder un certain suspens) grâce à une lampe frontale qui trainait dans un des sacs au cas où nous serions surpris par la nuit. On n’y pense pas forcement en arrivant au grand jour, mais finalement ce n’était pas de trop … Nous finissons la soirée dans un motel de Farmington. Dégonflés direz-vous ! Depuis le début on vous bassine que nous partons à l’aventure sans filet dans le désert torride et finalement ça se termine au restau et dans un motel à chaque nuit. Pas faux ! Mais qui lira saura …



Tiens, en parlant de désert minéral, je ne résiste pas à l’envie de vous parler dès maintenant de celui que nous ferons plus tard en compagnie de Marie et sa famille et qui revêt un parfum de mystère, puisque son nom est tenu secret , et dénommé par tous ceux qui le connaissent sous le petit nom de « White and Red canyon ».De nombreuses recherches de Marie nous ont permis de trouver l’endroit magique, et c’est avec joie que nous avons découvert ce lieu, autre désert peuplé de gobelins et autres créatures fantastiques minérales. Le doux surnom de White and Red n’est pas usurpé, vous le comprendrez bien, en voici quelques photos. Là aussi, le site étant magique nous nous attarderons jusqu’au coucher du soleil, petit pique-nique sur place, et forcément derrière route, enfin piste, de nuit !



Mercredi 8 juillet Direction Durango, par Aztec Arche !

Nous débutons la journée par un super petit déjeuner où l’on pouvait faire ses gaufres soi-même. Les enfants observent avec stupeur deux petits américains d’à peu près leur âge, dotés déjà d’un tour de taille conséquent, préparer leurs gaufres avec du sucre recouvert d’une bonne couche de sirop d’érable, le tout agrémenté de plaquettes de beurre. De quoi être calé pour la journée avec l’une d’elle. Ceci dit, il ne faut pas exagérer non plus, on voyait encore un peu la gaufre. Un plouf dans la piscine pour se refroidir en prévision du désert à venir puis nous partons en direction de Durango via « Aztec arches ». « Aztec Arches » est un lieu-dit regroupant un bon nombre d’arches sur un espace quand même assez vaste. Le but, c’est de les trouver car elles ne sont indiquées nulle part : un grand jeu de piste en quelque sorte. Armés de nos coordonnées GPS, et de notre carte routière, nous voilà partis à la recherche de celle de « Cedar Hill ». Cette arche n’est ni très spectaculaire, ni dans un lieu magique bien que de bonne facture. Ce qu’elle a de particulier ? c’est notre première arche et elle se mérite à cause du « chemin » sélectif pour y accéder, très escarpé, qui monte une petite falaise à escalader.



Durango est une petite ville aux bâtisses plutôt coquettes et colorées, très touristique, dans laquelle on trouve de tout à foison. On dirait un village de Disneyland tant tout est propre et attrayant. Entre les nombreuses boutiques touristiques, quelques galeries d’art et des … restau (on ne s’en prive pas d’ailleurs vu le programme que l’on nous annonce pour les jours à venir). Nous nous installons au camping, enfin, ce qui nous permet de tester notre équipement de spartiate. Les nuits précédentes, le problème pour dormir était soit la chaleur étouffante, soit la clim et son bruit infernal. Sous la tente, quel calme, quelle sérénité, sauf qu’en montagne il caille la nuit. N’empêche que c’est bien plus confortable pour dormir. Le camping est traversé par une authentique voie de chemin de fer où passe le fameux Durango-Silverton, train à vapeur d’époque (laquelle me direz-vous !). Le monstre est très photogénique avec son panache de fumée au milieu des sapins et son acier noir transpercé d’un œil unique de lumière. Il roule des mécaniques juste à nos pieds puis continue sa route en se dandinant dans tous les sens. Les voyageurs ont le temps de bien profiter du paysage car c’est pas une flèche l’engin. Sur le parcours, les américains saluent le convoi, comme s’il transportait des pionniers. Quant à la voie, pas besoin d’être géomètre pour voir qu’il y a bien longtemps que les rails ne sont plus parallèles. Belle image d’Epinal en tout cas.

La journée du 9 juillet est consacrée à la visite de Silverton. C’est l’archétype de la ville pionnière de chercheur d’or telle que l’on peut la voir dans les films, la peinture neuve en plus. La rue principale a un vrai charme avec ses boutiques aux décors western. Maintenant les pépites ont pris une autre forme, celle des touristes… et il y en a. A part admirer le train à vapeur qui arrive à son terminus, faire les boutiques, ou casser une croûte dans un saloon « authentique », que peut-on faire à Silverton ? Un tour de cheval…d’acier : moto cross ou trial, quad, 4X4. C’est un paradis des nouveaux aventuriers d’un jour, avec des pistes de difficultés inégales mais allant jusqu’à l’expertise de haut niveau. Belle reconversion dirons les uns. Dur dur pour la montagne la faune et la flore diront les autres. Nous, nous avons passé le nez par la porte battante d’un saloon au décor « fièvre de l’or de 1880 et des poussières » qui fit mouche. Impossible d’en ressortir sans avoir envie de taquiner les papilles dans une ambiance piano désaccordé et brouhaha du récit des aventures de chacun (et visiblement l’endroit est propice à l’aventure). Un petit hamburger de Elk agrémenté d’une bonne bière locale et le cerveau prolifique de Grisemote recommence à travailler : et si on en faisait un bout de la fameuse « alpine loop trail » une piste un peu difficile, pour tester enfin les capacités 4x4 de notre engin ? C’était pas prévu sur le roadbook, mais ça fait du bien de « désobéir » à l’ordre établi. Bingo !



Equipés d’une carte sommaire achetée, nous entamons les premiers kilomètres poussiéreux mais sans grandes difficultés. Arrivés sur un plateau où l’on peut visiter les restes de bicoques de bois de pionniers, « Animas Fork », adossées à une mine, les choses se corsent : la montée est impressionnante et caillouteuse. Notre gros 4X4 monte imperturbablement, transfert son poids d’une roue sur l’autre au raz des abîmes, mais ne raccroche pas d’un poil le sol. C’est encourageant pour la suite. Du coup, nous estampillons cette voiture apte aux futurs parcours. Un problème de réglé ! Notre programme ne nous permet pas, hélas, de tester les fameuses » Engineer Pass et Cinnamon Pass », nous nous contenterons de la boucle Silverton-Ouray, et retour. Bigre, ça doit être quelque chose au vu de ce que nous avons testé, il faudra revenir pour éprouver notre témérité ! La route vers Ouray ne s’avère pas très pentue mais franchement défoncée juste à côté de ravins et totalement désertée de tout véhicule. La carte est formelle, on est sur la bonne route. Arrivés au col, la piste est coupée par de gros rochers. Gloups, une heure à batailler pour rien. En tout cas, notre « Suburban » tient très bien le choc (sauf la bavette avant qui tente une échappée solitaire). Nous quittons les cîmes froides, vertes et très attrayantes pour revenir à notre point de départ : Durango. Le repas du soir fut pris avec un réchaud sous une petite pluie pénétrante. On y vient tout doucement, mais on le sent, notre condition de doux vacanciers ne va pas tarder à se transformer …



Vendredi 10 juillet :

Le train siffle au moins trois fois au loin pour nous réveiller. Nous sautons dans nos shorts, l’appareil photo à la main, pour voir une fois de plus passer la vedette du camping, toujours aussi essoufflée en arrivant à notre niveau. De l’asthme, c’est possible pour une loco ? En route à nouveau pour la chaleur étouffante vers Mesa Verde où l’on peut visiter des maisons troglodytes des indiens Anasazis. Pour y accéder, il faut monter une haute falaise qui donne accès à un plateau immense traversé de canyons, lieu où se trouvent nichées les fameuses maisons, dans de vastes cavernes naturelles. Vue imprenable sur les terres arides de l’Arizona. Le tout vaut le coup d’œil. On sent qu’ici s’est installée une civilisation certainement assez prospère vu le nombre de sites. Équipés de nos chapeaux (toujours obligatoires), d’une bonne dose de crème solaire et de gourdes remplies (c’est maintenant un rituel automatique dès que nous nous éloignons de la voiture), nous visitons plusieurs « villages » taillées directement dans la roche ocre. Seul bémol, on est loin d’être tout seuls sur les chemins. Ce n’est pas l’métro, mais c’est un peu trop. L’affluence est telle que nous n’avons pu faire aucune des visites guidées, donc nous nous contentons de la vue d’ensemble et de la seule visite autorisée sans guide.



Nous repartons aux heures chaudes pour Moab – trois cents kilomètres. Avant de passer en Utah, nous faisons le plein de bières (c’est pas bien, mais bon, pour les grosses soifs du soir).

C’est maintenant un des tournants du voyage puisque l’équipe des « Maries » doit nous rejoindre à notre l’hôtel le soir. Nous allons donc avec une certaine impatience vers une autre ambiance, ouverte, qui va nous faire découvrir une vision différente du voyage. Les paysages rouges et sculptés de l’Utah nous rappellent de bons souvenirs de notre premier voyage. La pierre joliment polie semble lisse et douce comme un oreiller. C’est un appel permanent à l’escalade et à la photo. Quel régal ! Nous devions passer à Needles overlook, mais vue l’heure, l’opération est annulée.

La rencontre a lieu, à Moab, juste après le plouf dans la piscine. Ils sont tous en forme, nous aussi. Ils ont un 4X4 Suburban, (pour lequel ils se demandaient s’ils auraient assez de garde au sol !), nous aussi. Ils ont faim, cela tombe bien, nous aussi. Les enfants nous réclament un retour aux sources de notre premier voyage, chez « Zak pizzas. Nous y entraînons les « Maries » pour débattre de nos voyages respectifs et préparer la journée du lendemain. Les choses vont commencer à devenir sérieuses. Nous entamons la White Rim Road, cent kilomètres de piste plus ou moins difficile avec deux passages parait-il particulièrement délicats, et le pire serait de rester coincés entre les deux…... Et si nous ne pouvons pas passer, il faudra faire demi-tour, mais aurons-nous alors assez d’essence ? En tout cas, y aller à deux véhicules est une mesure de sécurité appréciable. L’aurions-nous fait sinon ?



L'expédition sur deux jours commence après les grosses chaleurs, vers 16h00. A l'horizon, le ciel est couleur plomb, ce qui n'augure rien de bon si nous sommes sur la trajectoire. Jusqu'ici, ce scénario s'est reproduit tous les jours avec au final qu'une seule grosse pluie subie. Croisons les doigts. La piste s'accroche par étages aux différentes structures géologiques. Vu d'en haut il y a trois étages principaux : - L'étage supérieur que nous quittons dès le début et qui sera également notre porte de sortie en fin de parcours. - Le ou les étages intermédiaires souvent fait d'une roche dure dont le socle supérieur semble plat, mais qui n'est pas très roulant pour autant. - Le fond du canyon souvent plus fluide avec une roche plus friable. En quittant la couche supérieure, nous remontons le temps géologique en traversant des zones de couleur différentes, sans difficulté particulière, si ce n'est que la pente est rude et que le vide n'est pas loin. Nous atteignons au bout d'une heure le deuxième étage que nous ne quitterons pas la première journée. Paysage envoûtant, plein de surprises au détour des virages : cheminées de fée, rochers en équilibre qui paraît précaire, failles, une arche, que dis-je une arche, un pont naturel ... Les « Marie » sont partis devant et nous avons laissé de l’espace entre les voitures pour ne pas avaler trop de poussière. Avec des arrêts photo à répétition, nous sommes très en retard sur l'horaire. Le soleil commence à vaciller du côté obscur. Aucune voiture à l'horizon, pas même un nuage de poussière. Dans un film, tous les ingrédients seraient alors réunis pour avoir un problème. Au retour d'une photo, près de la voiture, un sifflement se fait entendre : Serpent ? Insecte ? La réponse est plus simple et beaucoup moins poétique : crevaison. Le filet d'air n'est pas très important, mais ce qu'il y a de sûr, c'est qu'à brève échéance le pneu sera à plat. Tu m'étonnes, vue l'usure de la gomme. Une petite pensée émue pour le loueur qui profite de ses clients pour faire l'entretien sur leur temps de vacances, et nous remontons tous dans la voiture avec l'objectif de rejoindre le point de rendez-vous au plus vite. L'électronique nous indique que la pression du pneu descend, histoire de faire augmenter la nôtre. Sur la roche, il est impossible d'appuyer sur l'accélérateur car aussitôt la voiture se dandine de tous les côtés et devient instable. Au bout d'un moment, rien n’y fait, il faut soit regonfler, soit changer la roue, soit réparer avec notre kit. Comme nous sommes censés ne pas être très loin de la destination, nous optons pour le regonflage avec notre pompe manuelle, plus destinée à un vélo qu'à un gros 4x4. Ça marche, mais ne dure pas très longtemps. Par étapes d'environ cinq kilomètres nous rejoignons les « Marie », de nuit, qui commençaient à trouver notre retard bien important.

Dommage pour la vue paraît-il imprenable. A la lumière de nos torches nous montons les tentes (3 secondes) en quelques minutes après une longue recherche d'un sol à peu près plat. Une fois de plus, l'orage annoncé n'a pas eu lieu et c'est sous un ciel limpide que nous remplissons les estomacs affamés avec un diner frugal. Sans table ni chaise, ce n'est pas vraiment le palace. Pour le pneu, avec Fred, nous essayons le kit de réparation. Cela semble marcher, mais il faudra contrôler le lendemain.

- « Tiens une veuve noire! » dit très calmement Lucas en se brossant les dents - « Co Comment ça une veuve noire ? Es-tu sûr ? - Ben oui, sûr ! On la reconnaît au sablier rouge sous l'abdomen. - Ah oui ? Aaaaargh ouiiii !

Au pied du spécialiste des arachnides, pas plus ému que cela, nous distinguons une élégante demoiselle, toute de noire vêtue, pas très grande, en train de tisser sa toile. Finalement, on est bien debout aussi pour manger. Marie file aussitôt fermer sa tente qu'elle avait laissée ouverte pour l'aérer.

- « Robin : Il faut la laisser vivre et ne pas la déranger, il faut respecter la nature »

Respectons, respectons, mais notre tente et notre voiture sont juste à côté. Gloups. Pour le lavage de dents, les adultes, fort courageusement, optent pour un autre coin, qui peut être était tout aussi dangereux …. mais tant que l’on ne le sait pas, l’innocence est rassurante.

Aux premières lueurs de l'aube, la lumière rasante illumine l'endroit splendide. Quel dommage d'être arrivés de nuit la veille. Un petit coup d'oeil à l'habitante des lieux qui a disparue (ce qui est normal d’après notre spécialiste ) et au pneu qui est dégonflé et que nous changeons avec la roue de secours et nous repartons vers Monument Basin que la lumière basse n'avait pas permis de voir correctement. Cette fois, avec l'orientation du soleil, ce n'est pas terrible non plus. Comme nous avons grillé notre joker sur la roue, nous repartons dans le bon sens pour prendre de l'avance sur les Maries compte tenu du fait qu'il faut y aller piano. Sur l'étage 2 de la piste, il est impossible de rouler rapidement de toute façon. Une bonne heure après notre départ, le premier obstacle majeur se présente : c’est Murphy Hogback. C'est simple, une bonne pente avec de gros cailloux et des ornières. Si on ripe, on devrait avoir des difficultés à repartir, voire se retourner. Avec le talkie-walkie inter-voitures, nous prévenons l'autre équipage. En position 4x4 court, le premier essai fut rapide. La voiture plonge de l'avant avant l'obstacle et racle la bavette tout en étant en équilibre instable sur deux roues opposées. Gloups ! Les Maries arrivent et nous inspectons minutieusement le terrain. Il faut remplir certains vides avec des pierres et passer en partie sur le talus. Je ne dis pas que ce fut fluide lorsque les roues essayaient d'adhérer à ce qui voulait bien rester en place, mais en souplesse nous arrivons en haut ! Au tour des Maries. Avec entrain et détermination, la trajectoire fut la bonne tout de suite, sauf pour la bavette avant qui elle, est restée sur place. Au fils des kilomètres nous en prenons plein les yeux. Des points de vue somptueux nous laissent bouche bée, touts petits au milieu d'un monde de géants. La descente entre le 2ème étage et le fond du canyon ne laisse pas indifférent. Devant le capot, le vide, jusqu'à ce que la voiture prenne l'assiette de la pente. Les freins surchauffent et nous aussi qui essayons d'éviter la clim. A la mi-journée nous atteignons le deuxième obstacle, Hardscrabble, qui se passe sans trop d’encombres, à petite vitesse, sur une forte pente bien caillouteuse. Trop facile ! Ensuite, le reste est une formalité d'un point de vue pilotage, rejoignant les bords du fleuve sous une chaleur torride. La remontée des derniers kilomètres est plus simple que la descente initiale avec une route bien travaillée. On l'a fait ! Même si sur la fin les longues heures de conduite étaient un peu fastidieuses.

Nous filons à Moab pour une rapide douche suivie d’une visite au garage du coin pour faire réparer le pneu. Sans surprise celui-ci n'est pas réparable car trop usé et le garagiste préconise de changer les deux pneus avant. Mon anglais en rodage suffira pour persuader le loueur de l'opération. Mais je ne suis pas dupe, il connaissait le potentiel des pneus dès le départ. A mon avis, les pneus arrière suivront dans quelques jours ! Le seul hic, c’est qu’on ne pourra le faire que le lendemain… Petite visite pélerinage au parc Arches qui nous avait enchanté trois ans plus tôt, restau aux couleurs farwest, un plouf dans la piscine avant de s'enfermer dans notre chambre d'hôtel pour y goûter un peu de fraîcheur.



Changement des pneus, et en piste, ce soir nous devons atteindre Page. La route pour Monument Valley reste une valeur sûre. Du haut de la falaise de Muley Point nous contemplons l'aridité de la région. L’eau lascive ici a tricoté un labyrinthe de roches avec un sillon tout en courbes harmonieuses. Le faible couvert nuageux projette ses ombres au sol, ce qui donne de la profondeur à cette plaine totalement écrasée par la chaleur. Le vert n’est pas la couleur locale, c’est le moins que l’on puisse dire.

Fin de la PREMIERE PARTIE!

Pour les plus curieux, la suite est présente en photos sur notre site, mais seules quelques annotations sommaires y figurent. Pour le texte, il faudra attendre encore un peu.....
Annuler son vol avec EasyJet? English translation pending
by Vuache · 2011-03-02 · 17 replies
Bonjour(soir) a tous (tes)

Je viens ici, pour savoir s'il y a moyen d'annuler un vol (juste un retour) avec la compagnie easy-jet pour une resevation que je viens de faire a l'instant car on s'est mal compris avec des amis sur l'heure du vol retour, car je n'ai rien trouvé a ce sujet sur leur site. A savoir que j'ai souscris une assurance annulation merci d'avance pour votre aide !
Croisière Coral Cap vers Istanbul et les îles grecques English translation pending
by 01121997 · 2011-03-02 · 460 replies
Bonjour,

Nous faisons la croisière avec la compagnie louis cruise line bateau coral, cap vers Istanbul et la grèce, en date du 25 juin 2011. Je suis accompagnée de mes 02 enfants âgés de 16 et 13 ans. Pourriez vous nous donner quelques conseils pour préparer au mieux cette croisière? ( bateau; activités ; les effets de salle de bain; les excursions; les repas; en résumé tout ce qui est bon à savoir) Si vous partez également à cette même période, faites le nous savoir....😉
Présentement au Real San Jorge à Rincon de Guayabitos, Mexique English translation pending
by Jeduweb · 2011-03-02 · 24 replies
Bonjour !

J'essaie en vain de trouver un endroit adéquat où laisser ce message alors je fais une tentative ici merci. Écrivez-moi pour m'éclairer SVP merci.

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BUNGALLOWS REAL SAN JORGE À RINCON DE GUAYABITOS, Mexique.

SÉJOUR DU 15 FÉVRIER AU 16 MARS 2011.

Bonjour ! Buenas dias !

Je suis présentement au Real San Jorge depuis je 15 février 2011 et ce, pour un mois. Moi et mon épouse considérons avoir été victimes de fausse représentation lors de l'entente de location qui s'est fait par courriels. Nous payons 35 dollars US par jour ce qui est royalement prohibitif comme tarif vu la chambre minable que nous avons. Nous étions moi et ma femme au départ et nous sommes dans un appartement avec 2 chambres (si on peut appeler ça ainsi). Une avec 2 lits double et un lit simple et un semblant de chambre avec 1 lit king. Aucun meuble dans les deux pièces sauf une petite table blanche de patio en plastique avec 2 chaises. Vous avez bien lu.........AUCUN MEUBLE !!

Nous n'avons jamais songé à demander " Avez-vous des meubles dans le condo? " car il est évident pour nous qu'un condo à ce tarif comprend des meubles, même rustiques, pour y ranger notre linge c'est la moindre des choses pour un séjour de 1 mois. En guise de garde-robe, se trouve une piètre barre de métal mou suspendue entre deux anneaux improvisées et posées maladroitement.. Cette barre mesure environ 5 pieds ou 1.5 mètre et il est impossible d'y suspendre du linge pour 2 personnes à moins de l'étendre sur les lits comme il nous fut suggéré de manière effrontée par la dame du Québec avec qui nous avons fait affaire pour la location.

C'est un vieux bâtiment qui nécessite beaucoup de rénovations dont notre "condo" entre autres (chambre 401) et la piscine est à l'ombre durant plusieurs heures de la journée ce qui la rend glaciale de surcroît. Une fuite d'eau du robinet nous gène pour notre sommeil et ce, même si elle fut "réparée" suite à notre plainte. La fuite persiste et nous laissons aller. Un des ventilateurs est bruyant quand on l'a fait partir et nous préférons ne plus essayer et en plus, les fils électriques paraissent et tout est installé de façon à nourrir notre insécurité au point de vue électricité dans notre "condo". Il y a des trous et même un avec deux fils électriques dépassant. De la classe quoi ! Une planche soutenue par la boîte vide de la cafetière et une planche à découper nous sert de tablette sous le comptoir de cuisine. Je pourrais écrire un livre mais nous gardons nos écrits pour le futur. Nous prenons beaucoup de photos qui sont disponibles pour vous sur demande.

Mon costume de bain qui séchait sur le bord de notre balcon fut retrouvé au sol derrière le bâtiment et heureusement retrouvé par une Québécoise habitant ici qui le donna à la réception dans la journée du 23 février. Nous étions absents toute la journée. Mon costume fut suspendu au babillard pour environ 5 heures et disparut. Ce fait nous a été rapporté par des personnes habitant ici. Je fis une plainte qui se vira contre moi par la dame en question qui fut d'une arrogance exemplaire. Nous avons cru bon mettre un avis sur le babillard pour que les gens fassent attention à leurs objets personnels ce qui ne fut nullement apprécié.

Un ami est avec nous du 17 février au 14 mars soit 26 jours. Le tarif additionnel est normalement de $10.00 US par jour. Notre ami nous a payé et nous avons laissé savoir à la dame que nous gardions cet argent et que c'était la moindre des choses. Cette entente tacite met un léger baume sur notre frustration sans pour autant nous enlever notre frustration et notre désir de faire quelque chose avec ce dossier à notre retour au Québec.

Nous avons en plus payé la somme entière au Québec à son conjoint pour ne pas à avoir à se promener avec la balance du paiement soit $850.00 US car nous sommes arrivés au Mexique le 10 janvier 2011. Ne faites JAMAIS cela. Nous aurions pu "négocier" plus facilement si nous avions eu la balance du paiement dans nos poches.

Les photos de "votre" condo envoyées par courrier électronique, ne seront très fort possiblement nullement représentatives de la réalité comme il le fut pour nous et sûrement d'autres personnes qui n'osent pas se plaindre. Nous entendons beaucoup d'écho et rencontrons des gens qui ont séjourné ici et qui ont de l'amertume pour avoir été loupées comme nous l'avons été.

EXIGEZ des photos complètes de votre condo ( nous avons eu 3 photos d'un condo situé à l'étage inférieur en plus ) sous tous les angles et posez la question pour les meubles, armoires, tablettes etc.........Je le répète..........nous n'avons AUCUN meuble soit aucun bureau, garde-robe, tablettes, armoires de cuisine et vous devrez acheter beaucoup de choses qui manquent pour votre séjour ce qui augmente encore le coût de votre séjour qui est déjà scandaleux quand on trouve des dizaines de posadas et bungalows complètement équipés et propres aux alentours à des coûts très attrayants comme $600,00 US pour un mois.

Il nous fera un immense plaisir de répondre à toutes vos questions et de vous envoyer des photos "représentatives " de cet endroit que nous ne recommanderons jamais à personne.

Soyez circonspects et vigilants ! Bon voyage !

PS : Nous avons quitté le condo le 27 février en perdant de l’argent, ce qui fut notre meilleur investissement. On a payé pour apprendre.

Rédigé le 26 février 2011 à Rincon de Guayabitos, Mexique.
Visa de transit en Inde nécessaire ou pas? English translation pending
by Cheyennedu92 · 2011-03-02 · 15 replies
Bonjour amis voyageurs,

Avant que vous ne me tombiez dessus (fonction recherche 😉), chose que j'ai faite, mais je reste un peu dubitative alors je préfère vous exposer mon cas pour bien avoir confirmation:

Voilà, le 14 Mars, je pars du Sri Lanka où je me trouve actuellement pour retourner en France. (compagnie Jet Airways) avec stop à Delhi de 17 ou 18 heures, en tout cas moins de 24heures. Le 15 Mars à 9h du matin, je pars de Delhi pour rentrer en France (billet acheté il y'a 5 mois déjà, sur Lufthansa).

La question est: ais-je besoin d'un visa de transit pour les 17h à l'aéroport de Delhi, sachant que je n'ai pas l'intention de sortir de l'aéroport mais d'attendre sagement mon vol le lendemain matin? D'après ce que je lis, du moment où les bagages en soute sont bien enregistrés dès le début du voyage, à la première compagnie empruntée, donc à Colombo, et que je reste dans la zone de transit, il n'yaurait pas besoin de visa de transit.... Qu'en pensez-vous? J'ai envoyé un mail à l'ambassade d'Inde de Colombo il y'a 10 jours déjà, pas de réponse...

Alors, pouvez vous me confirmer mes dires?

Merci d'avance 🙂
Retour d’un "back to back" de quinze jours sur le Celebrity Eclipse du 12 au 26 février 2011 English translation pending
by Alfre99410 · 2011-03-01 · 59 replies
Bonjour à tous,

Me voilà de retour du back to back du 12 au 26/02/11 sur le Celebrity Eclipse mais étant donné que j’ai attrapé une bonne grippe entre Miami et Paris et je suis cloué au lit depuis dimanche soir, de ce fait je ne pourrai pas vous faire le compte rendu cette semaine comme promis. Dès mon rétablissement, je tacherai de vous faire un compte rendu bien détaillé.

Pour info, sachez déjà que je n’ai pas été satisfait à 100% car j’ai été déçu par la restauration du soir (surtout les entrées et les desserts) ainsi que les animations aussi bien le soir que dans la journée.

Encore une fois, toutes mes excuses pour ce compte rendu qui va arriver en retard

Salutations

Alfred
Je suis une "croisiérolique"! English translation pending
by Caro2828 · 2011-03-01 · 162 replies
Bonjour à vous tous,

Je m'appelle Caroline, j'ai 29 ans, je demeure au Québec et je dois admettre que je suis une croisièrolique!! 😛 En décembre dernier, j'ai fait mon premier voyage à vie sur le Carnival Freedom et je suis tombé amoureuse de ces gigantesques bateaux. Nous avons fait une croisière de 8 jours dans l'est des caraïbes. Le 24 mars 2012, nous repartons sur le Carnival Liberty pour faire l'ouest des caraïbes.

Mon gros problème c'est que je ne peux m'arrêter de penser à ce voyage, je voudrais voyager à l'année longue. Je déprime juste à penser que je dois attendre 13 longs mois avant de repartir 😕. Pourtant, début décembre prochain, nous partons avec nos filles à Varadero pour un tout inclus, pour une première fois. Je ne suis même pas fébrile pour ce voyage.....j'ai juste mon bateau en tête.

Est-ce qu'il y a des gens ici, qui comme moi, avez cette passion des croisières?? J'aimerais bien trouver des gens comme moi pour pouvoir discuter, surtout si vous aussi êtes en attente d'un autre voyage! Au secours, j'ai besoin d'aide!!😄 Au plaisir, caro😎
Le livre lao ou notre mois au pays des millions d'éléphants English translation pending
by Genevois · 2011-03-01 · 56 replies
Prologue

L'attente et la préparation ont maintenant fait place à l'excitation. Des mois à lire les guides, consulter les sites et les forums sur le net, des heures à collectionner des impressions, des informations des tuyaux et maintenant, dans quelques heures ce sera le départ pour l'aéroport. Avec son lot de petits pincements, les au-revoirs à nos trois enfants (bien qu'à bientôt 18 et 20 ans, peut-on encore parler d'enfants ? ), avec les doutes, les laisser pendant un mois, bien que nos propres parents seront bien présents. Tout va-t-il bien se passer ? Ici à Genève ou sur les chemins poussièreux du Laos ?

Mélange excitant qui ressurgit à chaque départ ...

Une fois n'est pas coutume, pas encore partis et déjà en train de prendre le clavier. Faire son voyage, dans sa tête en premier, le préparer, s'y préparer, commencer à le vivre, et partir. Cette année, j'innove. Non pas tant que l'idée vienne de moi, mais c'est vrai qu'au fur et à mesure des carnets de voyage, des amitiés, toutes virtuelles pour la plupart, bien concrètes pour d'autres, se sont formées. Des amitiés basées sur les mêmes passions, les mêmes envies de découvertes, et bien souvent les mêmes destinations !

Alors, les conseils ont fusé : "on aimerait suivre ton voyage, connaître vos impressions, mais là, en même temps que vous. Et puis le Laos, ça nous intéresse". L'idée du livre lao et ses chapitres a germé. Oui, pourquoi pas. Prendre le temps d'écrire, de retranscrire et de partager notre voyage au jour le jour, ou tout du moins dès que l'occasion se présente (merci le WiFi...) ?

Prologue, chapitre 1, chapitre 2, chapitres ... conclusion, remerciements ... Un livre. Que l'on prépare, que l'on peaufine, que l'on vit et que l'on range une fois terminé dans sa bibliothèque des souvenirs. Mais toujours à disposition pour y replonger. Comme un voyage en quelque sorte ...

Petit retour en arrière. Le Laos ... Coincé entre deux montres du tourisme, la Thaïlande et le Vietnam, ouvert depuis peu et pas encore atteint par le tourisme de masse, réputé pour la gentillesse de ses habitants et la beauté de ses paysages, comment ne pouvait-il pas nous attirer à lui, comme un aimant ? Comme toute cette si fascinante Asie finalement, mais certainement encore plus que d'autres contrées de l'Extrême-Orient. Est-ce son côté nature et beauté des paysages ? La réputation de son peuple accueillant et souriant ? Son ambiance de calme et de tranquillité ? Un condensé de tout cela, sans aucun doute, comme un besoin de souffler, de mettre une vie occidentale, où le temps rime avec rendement, entre parenthèse l'espace d'un périple.

Les sacs sont prêts, les esprits aussi.

Décollage avec SWISS vers 21h00 pour une courte étape vers Zurich, puis un long vol vers Bangkok. Demain, le chapitre 1 débute ... En route pour le livre lao.
Chili et Pérou, trois mois de bonheur English translation pending
by Nukemapu · 2011-03-01 · 7 replies
Déja petit, j'observais ces photos d'une cité perdue au milieu des montagnes, surplombée par deux pics rocheux. Pour l'anniversaire de mes 21 ans, je m'offrit le luxe de réaliser ce rève de gosse, foulé l'ancestral Machu Picchu.

Fin juillet 2007 je décollais pour le chili. L'aller était déjà une aventure : Lyon-Madrid-Rio de Janeiro-Montevideo-Santiago ... Pour un billet aller simple a 500 euros, je m'attendais pas a une merveille. Arrivée a Santiago, une amie française qui y faisait ses études m'as hébergé. Le dépaysement était déja important dans cette capitale. Des groupes de chiens érrants, les bus roulant a vive allure, des gratte-ciel immenses et non loin de la, des montagnes aux sommets enneigés au bord de la ville. J'apprenais a peine les expressions typiques et les coutumes de ce pays, comme la "propina", un pourboire qui fait bien souvent office de salaire pour les serveurs. C'est presque une insulte de ne pas l'offrir. Le quartier de " bellavista " est un regroupement de bars et restaurants, dont les facades sont peintes de différentes couleures. Je buvais mon premier " pisco sour " fierté nationale ( pisco, citron vert, sucre et blanc d'oeuf ), a vérifier car le pisco est a l'origine un alcool péruvien, un sujet taboo entre les deux pays, pour ceux qui aiment bien la bouteille. Un plat traditionnel " el lomo al pobre " ( plat du pauvre ) est un bon moyen pour se remplir completement l'estomac ( un bifteak avec 2 oeufs au plat, des oignons frits, et des frites ), et pour la douceur, au chili comme au pérou, il y a les "empanadas", une pate qui peut être fourrée a la viande, au fromage, etc .. Au bout de bellavista, un funiculaire m'emmena en haut du " Cerro san cristobal ". Au sommet de la colline, la vue sur la capitale est saisissante et prouve bien que santiago est immense. Un autre parc a ne pas loupé " cerro santa lucia ".

Je ne voulais pas m'attarder a la capitale, et j'ai contacté un pote du lyçée en france qui travaillait dans le centre-sud du chili, pour une communautée mapuche. Je pouvais les rejoindre pour 1 mois, avant de prendre la route pour le nord. Arrivée a Concepcion, petite ville charmante, je retrouve ce cher ami sur la place principale. Une gitane avec une belle robe haute en couleurs nous aborde, et malgrès notre résistance, la naiveté de mon premier voyage l'as emportée, elle m'as pris quelques pesos. Certes je me suis fait avoir, mais c'est une chose qui m'as appris a être plus méfiant, plus vigilant, et qui m'as servi tout au long de ce voyage, et les suivants.

Le soir on était invité dans une charmante maison en bois, un peu en périphérie de la ville chez des gens adorables et accueillants. Le lendemain soir on partait pour " elicura " une vallée au bord du lac lanalhue, dans la belle région d'Arauco, bio-bio. Après quelques heures de bus, je rencontrais Manuel, un robuste mapuche qui travaille la terre dans cette petite vallée d'elicura. Ce peuple vénere la terre mère et leurs ancêtres et vivent tout simplement d'agriculture, de pèche et d'élevage. Pour vous faire une idée, les mapuches ont énormément résisté aux conquêtes espagnoles, mais a présent lutte pour récupéré leurs terres, volées et vendues par l'état chilien a des companies forestières. Leurs terres ressemblent a présent a un champ de bataille. Les companies ont rasés les fôrets natives pour y planter du pin et de l'eucalyptus ( fabrication de papier et bois de chauffage ). De nombreuses éspèces animales et végétales ont disparues, les plantations forestières a l'engrais chimique pollues les terres et les eaux et donc font apparaitre plusieurs maladies. La lutte continue et a fait des prisionniers politiques.

Je suis resté 1 mois avec eux. On mangeait les oeufs des poules, les patates de la précédente récolte, de la viande quand on pouvait, et aussi "l' aji " un piment local. La première fois que j'en ai gouté, mon pote français m'as fait la blague que c'était de la confiture au petit déjeuner ... C'était un honneur qu'ils me faisaient de vivre avec eux, le tout simplement possible au rythme de la saison. On logeait dans une cabane en bois, très peu isolée et assez fraiche la nuit, mais qu'en est-il du confort quand on se sent heureux ? Le soir on allait a la radio locale, créé par la communautée dans un centre culturel, ou je découvrais les chants de Beatriz pichi malen, victor jara, mercedes sosa ... Un week-end on est parti a Curanilahue, petite ville de la région, pour un regroupement social. Il y avait des ouvriers, mineurs, mapuches, étudiants etc ... Dans une école, ils avaient installés plusieurs salles pour évoquer les problèmes de la région et trouver des solutions. La journée s'est terminée au centre culturel, avec du vin, des guitares, et des jeunes qui avaient de l'espoir dans les yeux. Le lendemain on s'est retrouvé a la radio de la ville, et par surprise interviewé. On y a même chanté une chanson de "tryo" avec une guitare...

Il me restait peu de temps avant de repartir vers santiago, et je faisais le bilan de cette merveilleuse expérience, de ces rencontres ... C'est en mi-septembre que je reprenais la route, le coeur sérré et les larmes.

Le retour a santiago était difficile, mais j'étais soutenu par mon amie qui avait vécue une experience similaire au pérou quelques années auparavant.

Mon voyage en solitaire débutait. Je suis allé a Valparaiso, lieu culte de Neruda ( poète chilien célebre ). Cette ville en bord de mer est ornée de maisons multicolores et la plage laisse apercevoir des phoques qui se prélassent. Malheureusement le beau temps n'était pas avec moi. Je pris alors le bus pour la pointe nord du chili : Arica. 28 heures de bus a travers le désert de l'atacama, ou a certains endroits on croirait être sur la lune. Arica, la ville ou le printemps est la toute l'année. Au bord du pacifique, n'ayez pas peur si vous croisez des militaires, c'est pas la guerre! Je décidais de mes destinations sur le tas, au fur et a mesure. J'ai alors choisi Putre. A partir de Arica qui es au niveau de la mer, a 130 km voila ce petit et charmant village de putre a 3500m d'altitude, autant vous dire que le trajet est éprouvant ! Putre a encore des souvenirs du peuple aymara, jusqu'a même son nom qui signifie " murmure de l'eau ". Et vu le calme plat qui y reigne et le bruit de l'eau qui y coule lentement, le village porte bien son nom. J'y ai ressenti quelques difficultés a respirer a cause de l'altitude, alors que les enfants du village jouait au foot pendant des heures. Je me suis posé a une petite auberge pour la première nuit. Le lendemain je suis allé encore plus haut, découvrir les hauts plateau andins, et surtout le plus haut lac du monde ( et non, ce n'est pas le titikaka ) Le lac chungara, ou se reflète la pointe du volcan parinacota. Sur le plateau vis quelques familles dans des miniscules villages, et on peut y observer des Vicuñas ( vigognes ), Viscachas ( lapin a queue étrange ), Guanaco, lamas et alpagas. J'y ai mangé un steack de ce dernier ! Le parc naturel Lauca est magnifique, je m'approchais de la frontière bolivienne en pensant que je n'irais pas y vivre d'aventures, faute d'argent en poche. Au retour a putre, sur la place du village, j'ai rencontré Juan carlos, et son ami hanz. Deux peintres en batiments saisonniers, d'arica. Juan carlos m'as prété sa guitare, on en a fait ensemble, puis on est allé acheté une bouteille de vin pour fété ça. Ils étaient logé par leurs patrons qui était resté a arica et m'ont donc proposé de décamper de l'auberge et les rejoindre. C'est avec eux que je me suis rendu compte que mon niveau d'espagnol était plus que correct, je leur ai fait des petits cours de français. Le lendemain j'étais invité a une petite fête chez le peintre du village Tito. Si vous voyez des peintures murales a putre, ca vient de lui ! Après un apéritif, il m'as présenté un vieil aymara et un péruvien avec qui j'ai simpatisé. Il était un peu tard et tito me propose d'aller boire un coup au petit bar de l'hotel de sa soeur, il voyait que je respirais avec difficultés alors il m'as tendu des feuilles de coca a maché, le gout est spécial mais après ca on peut marché aisément ! Tito m'avoue alors qu'il a des origines mapuches, une grande conversation en perspective ... Le lendemain je pensais qu'il fallait reprendre la route, même si je me sentais comme un roi, avec juan carlos j'étais logé gratuit, et on allait au resto ou il me faisait passé ( difficilement : je suis blond aux yeux bleu ) pour un employé, et on mangeait tous gratuit, sur le compte de son patron ! Je leurs ai dit que je partais le lendemain et ils m'ont organisé une soirée chez tito, avec un boeuf musical, guitares et percussions, on était une petite vingtaine avec les collègues de travail de juan carlos, que des amis du vin chilien. Tito a fait une petite peinture sur tissu ( une spirale noire sur fond jaune ) et après avoir tous écrit un petit mot a mon égard, me l'ont offert. L'hospitalité chilienne était vraiment incroyable.

Une frontière, ça parait administratif, mais de franchir celle du pérou m'as rappelé tous ces bons souvenirs, je partais avec le coeur triste, mais l'envie de découvrir ce nouveau pays, et d'enfin réalisé ce rève.

Après une nuit a tacna, je partais pour Arequipa, la ville blanche. Au pérou, je pouvais ( avec la débrouille ) mangé pour 2 soles, et dormir pour moins de 10. Ce qui fait 3 euros par jours environ. Cepandant je ne certifie pas la qualité des hospedaje, je me suis meme retrouvé sous la douche avec un compteur électrique dans la même pièce, mais la bouffe était souvent bonne, et j'étais le seul blanc et blond dans les restaurants. Il n'y a pas énormément de choses a voir a arequipa a part si vous aimez les cathédrales ( ce qui n'est pas mon cas ). J'ai rencontré un jeune de lima, kevin, avec qui on a bien simpatisé. Le lendemain je l'ai retrouvé sur la place principale. La, un mec balafré vient faire la discute et me met en confiance, ca sentait le piège a plein nez. Après avoir pris ma casquette ( sous prétexte de l'éssayer ) et mon briquet, le ton est monté entre lui et moi. J'ai a peine eu le temps de tourné la tête que kevin s'es jetté sur lui ... Un flic s'en est mélé, a calmer les choses, et m'as demandé si il m'avait volé. J'ai pas aimé cette situation, de devoir dénoncer quelqu'un mais j'avais pas le choix ... Aujourd'hui encore je comprend pas la réaction de kevin, je le connaissais que de 24h et il m'avait défendu ... En france, personne aurait réagi ...

Bref ! Après une nuit en discothèque et 4 jours de plus a arequipa, je partais une fois de plus bien triste, car j'avais rencontré une fille avec qui on s'entendait très bien, et c'est rare dans les principales villes péruviennes. Quelques femmes couchent avec des touristes pour obtenir des papiers, ou même les endorment avant pour tout leurs voler dans la chambre d'hotel ... c'est assez courant a Cuzco.

Direction Puno, ou je suis resté qu'un jour, un peu déçu, il parait que le lac titikaka est plus beau du coté bolivien.

Puis Cuzco, et son temple sacsahuyaman, ses nuits endiablées, ses rues pavées et baties sur des murs datant des incas. Voici une ville qui vie a fond, même envahi par des touristes comme nous, elle reste belle. Mes nuits coutaient 8 soles, dans la calle procuradores, une petite rue marchande collée a la plaza de armas, et encore, il est possible de faire baissé le prix de la chambre a 5 soles .... J'y ai fété mes 21 ans avec beaucoup d'amis de cuzco, lima, d'amazonie, rencontrés au fur et a mesure des soirées. Je vous avoue que j'avais certains amis pas très net, mais il me laissaient tranquille étant donné que j'étais presque fauché et que je mangeais et dormais aux mêmes endroits qu'eux. Il m'arrivait certains soirs a acheté un repas a des femmes dans la rue, et on mangeait dans des tupperware, avant de donné des flyers de discothèque a des touristes ( j'avais en échange entrèes et boissons gratuites ). Cette ville était un marché ambulant, avec des gens aux coins de rues, téléphones portables en mains et criant " llamadas, llamadas ", qui vendaient des appels a l'unité, des vendeurs de cigarettes a l'unité et de barres chocolatées, j'ai même vu un mec vendre du PQ dans la rue.

A noté que San Blas est un quartier charmant, et que les restaurants pas chers sont vers la calle Belen ( quartier soi-disant dangereux ).

Avec ce qui me restait de mes économies, je partait en bus pour le célèbre machu picchu, histoire de finir ce voyage en beautée. Le trajet fut long. Avant d'arriver au village de santa maria, on est restés bloqué par des travaux ( chutes d'eaux sur la route ) pendant bien 3h. Arrivé au village je me suis retrouvé dans une petite auberge, ou il y avait toute une classe de collège de lima qui m'ont posé pleins de questions sur mon voyage. Je partageais ma chambre avec un prof qui ronflait comme jamais. Le climat était tropical, chaud, on sentait l'humidité et les chants des insectes jours et nuits ( grillons et companie ). Le lendemain je loupais la navette pour le prochain village, santa theresa. De même pour deux savoyards ! On a fait connaissance et on a fini par monter a l'arrière d'un camion de paysans, trajet en plein air ! Le conducteur était peu prudent et les falaises impressionantes. On s'arrétais dans des petits villages pour faire monter du monde, avec de belles cabanes et des bananiers imposants. Arrivé a Santa theresa avec les deux francais, une marche de 6-7 heures nous attendais. L'urubamba laché son torrent puissant, et des cascades d'eaux a couper le souffle. Les deux dernières heures de marche se font sur la voie férrée qui emmene bien 80 % des touristes depuis cuzco. Arrivée a aguas calientes, cette petite ville au coeur des montagnes est très jolie mais ressemble a un parc d'attraction pour touristes. Le lendemain les deux savoyards partaient pour le machu picchu a midi, vu que le matin il pleuvait. J'ai préféré attendre, pour le beau temps et surtout y aller seul. Donc j'ai pris un sentier annexe, Le cerro Putukusi. Face au machu picchu, l'accès est impressionant, une échelle immense ( voir ma photo de profil ) mais l'ascension vaut le coup d'oeil, offre une vue sur le côté des ruines.

Très tot le lendemain matin, je commençais a grimper les marches qui mènent aux ruines ( un bus y va aussi ) après une petite heure j'ai tourné la tête et vue le début des ruines, un frisson m'as parcouru le corps. Cette journée ensoleillée a été merveilleuse, je m'aventurais sur le Huayna picchu ( haut sommet derrière les ruines ), puis descendais sur l'autre versant pour le temple de la lune, pour finir sur le chemin ou sont prises toutes les photos connues du site. Le tableau que je voyais étant enfant dans les livres, était enfin sous mes yeux. C'est avec le sourrire que je quittais ce mysterieux site fort en énergie et en histoire.

Petite erreur, ayant passé cette journée en marcel et sans crème solaire, j'ai brulé au premier degré sur les épaules. Ne pouvant pas rentré en train, vu le prix, je faisais marche arrière vers santa theresa, avec le sac a dos et les brulures. Je pensais a mon rève réalisé et regardais une dernière fois le huayna picchu au loin afin d'oublier la douleur. A santa theresa un jeune m'as fait la discute et est venu avec moi a l'hopital. Ils m'ont laissé lavé les épaules et m'ont passé de la crème qui apaisé un peu. Le jeune habitait a santa maria, on a fait le trajet en navette ensemble. Il avait a peine 20 ans et tenais un petit magasin dans le village ( probablement de ses parents ) et sa soeur travaillait avec lui. Il s'occuper de la radio du village et m'as laissé dire quelques mots. Le seul souci dans ce village est l'électricité ( éclairage public ). Elle y était que 1h par jour. Il m'as offert a mangé et des cigarettes avant que je parte pour cuzco. Je lui ai offert une lampe a dynamo ( ce genre de torche qui marche sans piles ), c'était pour lui un vrai trésor !

Retour a Cuzco, je me suis remis petit a petit de mes blessures et je faisais le tour des adieux a tous ces gens que je connaissais en ville. J'avais rencontré gerardo de lima, a qui j'avais prété de l'argent, je lui avais fait confiance et il m'as tout rendu ! Comme chaque adieux, Cuzco as été une grande peine. Gerardo m'as dit que sa mère sera a la gare de bus a mon arrivée. Elle m'as présenté les frères de gerardo qui tenaient un restaurant chic dans lima, ils m'ont hébergés et m'ont invité a leurs restaurant pendant deux jours avant mon grand retour en france. Le retour au confort chez eux était agréable mais étrange, je m'étais habitué aux auberges délabrées et au resto " viande-riz, soupe, plat principal et maté. Ils m'ont fait gouté les "anticuchos " brochette d'abat très savoureuse. Et le grand frère m'as fait boire un pisco pur de grande classe!

Dernière heures a lima, avant la fin de ce voyage. Mon compte en france était bloqué, et je me suis rendu compte qu'il fallait que je m'acquitte d'une taxe a l'aéroport ... Heureusement, en réunissant mes tous derniers dollars, euros, et soles, je suis arrivé a payé.

Le bonheur de ce voyage touchait a sa fin, dans la salle d'embarquement les images de ces trois petits mois riches en évènements défilées dans ma tête. Le retour en france fut épouvantable...

PS : Bravo a ceux qui ont tout lu ! "et dézaulé pour lé kelkes fote d' aurtograf"

Guillaume
Bon plan pour faire Bali - Kawah Ijen? English translation pending
by Touline · 2011-02-28 · 21 replies
bonjour quelq un aurait il un bon plan pour rejoindre le kawah ijen depuis bali, il me semble que ce n est pas trop facile dans ce sens la! on aimerait bien le faire en moto, mais quelle cylindrée?? peut on se debrouiller tout seuls ou c est mieux avec un guide?? toutes les experiences vecues sont les bienvenues merci
Visa à l'arrivée au Vietnam? English translation pending
by Locosurf34 · 2011-02-28 · 44 replies
Est ce qu'il est possible d'obtenir un visa on arrival aux aéroports de HCMC ou de Hanoi :

1) Avec un billet de sortie ?

2) Avec un aller simple ?
Qui part avec le Sovereign le 12 juin 2011 pour "Vents de Méditerranée"? English translation pending
by Jo54770 · 2011-02-27 · 63 replies
Bonjour, Nous partons de Villefranche sur mer le 12 juin 2011 pour une croisiere "Vents de Méditerranée" sur le Sovereign, je pense pas etre le seul à partir de Villefranche alors si vous embarquez pour une croisiere en Méditerranée, faites moi signe, que l'on puisse discuter du navire, (cabines, animations, repas) des escales, du moyen de transport jusqu'à Villefranche, enfin tout pour passer une agréable semaine. Si vous revenez de cette croisiere (Vents de Méditerranée), donnez nous des infos. A trés bientot. didier
République Dominicaine: y voyager et y vivre English translation pending
by Infosdomingo · 2011-02-26 · 41 replies
Salut à tous!

Comme cela serait dommage de vivre dans le pays et de ne pas en faire profiter ceux qui veulent venir je tacherais de vous faire parvenir régulièrement les informations les plus marquantes que j'ai trouvé.

Pour cette première un nouveau repas recommandé par le ministère local de l'écologie.

Manger du poisson-chat pour sauver la nature!

C'est le message que vient de faire passer Medio Ambiente (Ministère de l'écologie) devant le danger que représente cette espèce invasive.

Introduite recemment dans l'ile par des personnes restées inconnues, ce poisson originaire d'Amérique du Nord représente un grave danger pour les espèces locales du fait de son appétit sans bornes.

Surtout présent dans l'est du pays, sa répartition fait l'objet d'une étude approfondie en vue de mettre en place des mesures de protection des poissons endémiques dont l'existance est aujourd'hui menacée.

En Europe ou il est présent depuis plus longtemps sa population s'est étendue au point de constituer un péril pour les poissons de souche et seule la pollution à laquelle il est sensible à freinée son expansion.

A Cuba ou il est appelé "poisson-diable" un plan de contrôle à déja été mis en place en vue de limiter sa présence.

En République Dominicaine la prise de conscience est récente outre l'étude de population en cours, cet appel le Medio Ambiente en vue d'en faire un poisson de consommation courante est la première mesure réelle.

Il faudra sans doute beaucoup de persévérance pour convaincre les dominicains de mettre à leur menu un poisson d'apparence aussi pathibulaire.

Peut-être serait-il plus simple de les inciter à en faire des filets pour les donner à manger aux touristes dont certains surtout les asiatiques l'ont déja depuis longtemps cuisiné et apprécié.
Hôtel ou guest house à Koh Tao et Koh Samui? English translation pending
by VirgileR · 2011-02-26 · 32 replies
Bonjour a tous,

avec ma copine, on est en train de préparer notre voyage pour partir en Thaïlande cet été et nous aimerions finir par 6jours sur les iles Koh Tao et Ko Samui.

Ce qui nous intéresse c'est de nous reposer de nos 15 premiers jours assez chargés, de faire du snorkelling et pour ma part de la plongée. Si dans tout ca, on pouvais aussi voir de belles plages et faire quelques balades, on serait ravis..

Auriez vous des nom de bon guesthouse à nous donner? Pour le budget, on a cru comprendre que les iles étaient plus chérse que le reste du pays, donc on se disait entre 1000 et 1500 bht la nuit...

Merci d'avance
Retour de l'hôtel Be live Canoa Bayahibe English translation pending
by Ivan081 · 2011-02-25 · 19 replies
Pour ma troisième années consécutives Mon Épouse et moi revenons du be live canoa qui est un endroit exceptionnel en frai de décors, belle plage, bonne animation quoique l'équipe a perdu des animateurs Comme BÉBA qui est rendu au Calalonia.Après avoir suivie les discussions concernant ce site je croyais tout au long de l'automne j'étais un peu inquiet en lisant les commentaires de certains voyageurs mais je me suis dit que nous ne pouvons pas tous avoir la même opinion.Cette année nous avions décider de prendre trois semaines même si nous avions été malade les deux semaines de notre séjours de l'an dernier La Tourista.Des notre arrivée quelques jours après encore le problème de maux de ventre qui recommence mais après quelques jours ça se passe.Beaucoup de plaisir durant la semaine quoique j'ai attrapper une de ces bonne grippe à marracher les poumons.Nous avions du beau temps, bonne nourriture qui nous convenait Steak, côtelettes de veaux crevettes, poulet tout pour nous remplir le ventre.dans notre troisième semaine ça se complique voilà la Tourista qui ré-apparait et la elle ne rit pas, dérangement d'estomac le lendemain la fièvre s'installe 103-104 de fièvre tous les deux, au lit pour quatre jours, la nuit assez trempe comme si j'aurais sauter dans la piscine et je devais changer mon gilet deux fois par nuit, ça durer comme celà jusqu'à notre départ le 22fév.Le mardi de notre départ là nous ne savions plus si nous pourrions même nous rendre à l'aéroport sans être obliger d'arrêter sur le bord du chemin d'urgence.Arriver à l'aéroport mon épouse direction toilette pas question pour elle de venir faire son enregistrement en plus remplir tout les papier et plus ça allait plus ça empirait une chance que les gens s'entraidaient car nous n'étions pas les seul, une Dame est venue donner une pilule à action rapide à mon épouse et après quelques visites aux toilette ça commencer a se calmer un peu mais comment se passerait le retour en avions là la question???? Des gens qui étaient là certain étaient brancher sur les solutée le matin même avant de partir, dans l'avion en partant une à vomie sur elle et son voisin.Pour mon épouse quelques visites aux toilettes et ça quand même bien été sauf mal de coeur avec l'odeur de la nourriture.Avec les coupures de personnel la nouvelle compagnie BE Live va mettre ce site Touristique à terre, les portes des toilettes qui étaient très très salle en 2008 étaient encore aussi malpropre en 2011 pourtant nous sommes dans un restaurant pas dans une porcherie ma foi.Quelqu'un de IVC les vendeurs de forfait à Oser me dire qu'ils voulaient les propriétaire faire de BE Live Canoa un 5 ***** faite mois rire.Plusieurs soir nous avons dit à la femme de chambre de laisser faire notre chambre car elle était vidée 12 hrs par jours c'est de l'esclavage, notre lit nous pouvons très bien le faire, nous n'avons pas besoin d'avoir des draps propres tout les soirs, nous jouons dans l'eau.Moins de personnel manque d'hygiène et la ronde de la tourrista sans compter ceux qui ne se lave pas les mains àprès avoir été au toilette faut être écoeurant et ne pas penser aux autres.Mon copain est arriver le 23 de Hamaca BE Live Boca Chica lui aussi en a eut pour son argent avec la tourista et c'est les même propriétaires si vous me dites que c'est le hasard je ne vous croirez pas.Pour moi la République c'est fini direction Europe pour les prochaines vacances pour quelques dollars de plus je vais être peut-être moins à risque quoique de la malpropreté il y en à partout.Désolé de décevoir des gens qui se rendront en République dans les jours mais je devais vous raconter notre mésavanture.Si vous allez dans cette chaine d'hôtels apporter vous du CYPRO du voyageur anti biotique à large spectre.Des gens qui étaient au Windham près de notre hôtel n'ont pas eut ces problèmes mais c'est un 5 ***** peut importe les étoiles l'hygiène doit y être.En 2008 c'était supposément un 4**** aujourd'hui un trois et si ça continue y en aura plus d'étoile. C'est très regrettable pour les vacanciers à qui ça arrive surtout être à l'infirmerie le jours de ton départ donc ce n'est pas arriver la veille pour qu'elle soit si désydratée. Bon voyage dans la prudence IVAN081
Partir une semaine dans le Rajasthan avec cette agence? English translation pending
by Bienvenue17 · 2011-02-23 · 10 replies
Bonjour,

Nous partons dans une semaine au Rajasthan, pour un circuit organisé pour 2 personnes avec l'agence ACME Tours & Travels. Nous échangeons par mail avec un correspondant basé en France, appelé Gaël. Connaissez-vous cette agence ? Etes-vous parti avec eux ? Comment s'est passé le voyage ?

Merci infiniment pour votre réponse. cordialement, Céline
Croisière Passage à l'Est sur l'Atlantica le 19 septembre 2011 English translation pending
by Alcati · 2011-02-23 · 266 replies
😉Bonjour,

Ayant réservé une croisière sur le COSTA ATLANTICA, le 19 septembre 2011 au départ de SAVONE pour une durée de 14 jours, je vais vous faire part tout au long de ces 7 mois de la préparation avant le jour "J".

Les indications précisées dans cette discussion, vont permette à aider ceux qui ne sont jamais partis, à approcher leur premières démarches et à découvrir aussi comment organiser un voyage comme celui-ci.

Comme vous le savez pour certains et comme je l'ai l'indiqué ci-dessous, j'ai a mon actif des années de croisière à différentes époques. Je ne vous cache pas que je suis preneur d'idées, de récits, de photos et surtout de votre enthousiasme car quand on aime la mer, on peut épiloguer sur toutes sortes de sujet.

En fait, je refais le trajet que j'ai découvert en 2008, sur le COSTA VICTORIA. Mais, il y a tant à voir que mon épouse et moi, avons décidé de refaire ce circuit d'abord par passion des lieux et ensuite afin de clore ce merveilleux trajet car tant d'autres nous attendent.

Voici le lien de la discussion :

voyageforum.com/voyage/retour_croisiere_costa_victoria_14_au_28_septembre_D2034177/

Voici donc, les premières informations concernant cette nouvelle croisière:

Départ de Savone le 19 septembre avec pour escales :

SAVONE, CIVITAVECCHIA, MYKONOS, IZMIR, Passage des Dardanelles de nuit, ISTANBUL, Passage du BOSPHORE de nuit, CONSTANZA, ODESSA, YALTA, Passage du BOSPHORE de jour, Passage des DARDANELLES dans l'après-midi, LE PIREE, KATAKOLON, CIVITAVECCHIA et SAVONE.

Nous avons choisi une cabine à balcon au pont n° 7.

Nous nous rendrons en voiture SAVONE et donc, nous louerons une place de parking. Cela fera la 3° fois que nous gérons l'arrivée et le départ et personnellement, c'est un régal car tout est très organisé. Le prix du parking est à notre charge, bien évidemment.

La réservation s'est faite en mai de cette année et nous avons pu avoir la cabine souhaitée, l'endroit précis et le pont. Pour information, je suis passé par l'agence "NOUVELLES FRONTIÈRES" de ma localité. Cette agence a pris en compte la réduction dû à ma carte et comme elle a un accord de vente de produits COSTA, nous avons bénéficié de 3 % en moins cumulé avec le pourcentage de la carte, sur le tarif PRIMA.

Depuis le mois de décembre 2010, il m'est possible de réserver grâce à mon numéro de dossier (qui est en fait mon n° de réservation), sur le site costacroisières.fr : excursions, boissons ou autres.

Comme je suis un fidèle sur cette compagnie, il m'est possible aussi de découvrir le nombre de points que je détiens sur le site Costa club.

J'ai souhaité passer cette fois-ci par une agence au lieu de traiter mes réservations par Internet pour en percevoir la différence. Je n'ai rien à dire si ce n'est que le responsable de l'agence, nous avait organisé une visite du MAGICA, l'année dernière à Marseille.

Comme, je le précisais plus haut, la gestion du dossier s'est très bien déroulé et nous avons pu avoir, sur plan la cabine souhaitée.

L'année dernière, nous étions sur le MEDITERRANEA et à part le design intérieur, il se ressemble parfaitement ; d'où l'attribution du nom sister-ship.

CARACTÉRISTIQUES DE L'ATLANTICA :

Année de construction : 2000 Tonnage : 85700 T Longueur : 292,50 m Largeur : 32,32 m Capacité passagers : 2114 pour 2680 maxi Membres d'équipage : 920 Vitesse : 24 nœuds



Pour l'instant, j'étudie le type d'excursion car je veux en profiter par moi-même mais j'opterais pour une ou deux réservations par la compagnie afin de voir aussi autre chose. On en reparlera plus tard.

Bon vent à ceux qui vont partir et bonne préparation à ceux qui sont en train.

JC
Croisière MSC Lirica du 30 juin 2011 English translation pending
by Paglop · 2011-02-23 · 140 replies
🙂 Bonjour à tous

J'ai réservé ma première croisière chez MSC pour le 30 juin 2011 (marseille, genes, ajaccio, rome, salerne, tunis, palma)avec mon épouse et mes deux enfants. On est excités et un peu inquiets également J'ai déjà trouvé pas mal d'informations sur le forum, mais il me reste encore plein de questions que je m'empresse de poser dans un savant désordre: - Pour les repas : comment choisit-on son restaurant (c'est msc qui choisit à ma place?) ? - Doit-on être en habit de soirée pour tous les diners ? - Pour l'escale Salerne, peut-on aller à pompei par ses propres moyens?😎 - Qu'y a t-il à absolument voir à Tunis?😎 - L'embarquement le jour du départ à Marseille est à 19h? le repas est-il pris sur le bateau ou doit-on manger avant? - J'ai pris le 1er service pour le repas. Avez vous les horaires? (midi soir?) - y a t'il beaucoup de personnes qui souffrent du mal de mer sur ce genre de paquebot?😕

Merci d'avance pour vos réponses
Ramener une thailandaise pour un mois en Belgique? English translation pending
by Allan1985 · 2011-02-21 · 33 replies
Bonjour à tous,

Je viens de revenir de mes vacances en Thailand où j'ai eu le plaisir de rencontré une femme thaïlandaise. Je souhaite la faire revenir pour une durée de un mois en Belgique.

Afin de voir si elle se plait ici. Pour ce faire quelles sont les démarches à entreprendre pour la ramener chez moi?

Est ce que je dois de mon côté réaliser des démarches en belgique et quelles sont les démarches que ma petite copine doit réaliser en Thailand afin de venir?

Merci d'avance
Situation politique au Maghreb: qu'en est-il du Maroc? (20 février 2011) English translation pending
by Grec2907 · 2011-02-20 · 154 replies
Bonjour à vous,

Je prévoie voyager au Maroc en juillet prochain. Néanmoins, les événements des dernières semaines dans plusieurs pays du Maghreb m'amènent à me questionner quant à la situation au Maroc. Devons-nous craindre des bouleversements politiques du même type que ceux qui ont eu lieu en Tunésie, en Égypte et qui débutent en Algérie?

Il m'importe de préciser que je considère les revirements des dernières semaines comme étant particulièrement positifs pour le peuple Égyptien et Tunésien qui font entendre leur voix. Seulement, dans un contexte de voyage, je préférerais ne pas m'y aventurer.

Merci beaucoup!

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