Search VoyageForum
FR
Quand prendre mon nom marital lors d'un mariage en Algérie et avant la transcription en France? English translation pending
by Khadidja45 · 2009-02-01 · 64 replies
Salam, bonjour à tous,

J'ai souvent lu et relu les diverses rubriques de ce forum et notamment tout ce qui concerne le mariage d'une française avec un algérien, ce mariage devant avoir lieu en Algérie et donc nécessité de faire la transcription en France (à Nantes ou en passant par le Consultat de France à Alger - reste à savoir quelle solution est la plus rapide ou tout du moins la moins longue).

Je me décide d'ouvrir un topic concernant le droit d'utiliser mon nom marital avant que la transcription soit validée par l'Etat français.

Je m'explique brièvement :

Je suis française et fin mars 2009 je vais épouser mon fiancé, algérien et résidant en Algérie. Afin d'éviter les tracasseries administratives liées au dépôt de demande de mariage puis d'acceptation etc... nous avons choisi de prendre un avocat à Mostagem qui s'occupe de notre dossier et le déposera devant le Tribunal. Nous passerons donc devant un juge pour "validation" de notre mariage. Ce qu'on appelle un mariage coutumier. Nous savons qu'il faudra attendre environ 3 semaines pour que mon mari obtienne le Livret de famille et différents documents attestant ledit mariage afin de procéder ensuite à la transcription (Nantes ou Consulat de France à Alger ?).

Ayant ma situation professionnelle en France, je devrai revenir en France, et effectuer les démarches qui s'imposent afin que mon futur mari puisse venir m'y rejoindre. Dans un premier temps avec un visa court séjour (visa Schengen).

Ma question est la suivante : après que le mariage en Algérie sera validé par les autorités algériennes (à réception du Livret de famille par mon mari), quand pourrais-je utiliser mon nom marital (qui sera donc le sien) ? dois-je attendre que les autorités valident la transcription du mariage et attendre les documents ou puis-je m'appeler par mon nouveau nom à réception du Livret de famille par les autorités algériennes ?

J'espère avoir été claire dans mes explications et vous remercie toutes et tous de vos réponses et de vos conseils éventuels concernant la transcription du mariage (passer par Nantes ou que mon mari s'adresse au Consulat de France à Alger).

On se sent parfois bien impuissant devant les lenteurs administratives des 2 pays et recevoir des témoignages aide à patienter et rassure...

Amicalement.
Rencontre VF à Sauve dans le Gard le 4 avril 2009 English translation pending
by McComber · 2009-02-01 · 156 replies
Bonjour à toutes et tous,

Au sortir d'une très sympa rencontre VF à Nîmes, un désir général de renouveler, d'approfondir, de poursuivre la conversation s'est exprimé. Sauve, très ancien village étape du Salavès, haut-lieu culturel mystérieux, hameau microscopique au rayonnement international, capitale tellurique et chamanique, bâtie sur la pierre au-dessus d'un cours d'eau sous-terrain, adossée à la légendaire Mer des Rochers, vous accueillera donc le 4 avril.

Nous vous proposons déjà quelques activités marrantes, à commencer par un pique-nique dans la Mer des Rochers et une balade à vélo le long du Vidourle ou dans les collines. Baubiac et Cigalois seront à l'honneur, ainsi que Moissac et Pélardon. Pour le repas du soir, nous hésitons encore entre vous faire découvrir un très chouette resto (La Tour de Mole) et organiser un smogasbord (chacun amène un truc et hop !). Nous pourrons loger pas mal de gens, surtout si la température permet le camping. Sauve est également dotée de nombreux gîtes et chambres d'hôtes très accueillants.

Voilà, nous attendons les suggestions, remarques et vociférations, le cas échéant.

É.
Quel guide acheter pour le Japon? English translation pending
by Alicesurterr · 2009-01-30 · 17 replies
Je me prépare un petit séjour au Japon (2 semaines, ça va se résumer à Tokyo/Kyoto), et je ne sais pas quel guide acheté. Si vous en avez testé, vos avis sont les bienvenus!
Retour d'une visite de Hoi An au Vietnam English translation pending
by ValeTudo · 2009-01-30 · 30 replies
Bon, je me doute bien que ce message ne va pas soulever un tonnerre d'applaudissements (euphémisme !), mais je ne suis pas un homme politique en campagne, c'est pourquoi je vous livre mon ressenti en toute honnêteté...

Je viens d'arriver à Hoi An, une ville qu'il me tardait vraiment de visiter. Je vous avoue que je suis relativement déçu par l'expérience. La ville, c'est certain, est vraiment de toute beauté. Du point de vue architectural (un aspect essentiel pour moi), c'est pour l'instant l'endroit le plus intéressant qu'il m'ait été donné de voir au Vietnam. Mais voilà, c'est totalement envahi de touristes (qui dépassent en nombre les locaux), ce qui, ajouté à l'omniprésence des restaurants à touristes, boutiques à touristes et je-ne-sais-quoi-pour-touristes, donne un aspect assez artificiel à cette petite ville pourtant sublime. Les touristes viennent pour une écrasante majorité en open-bus et semblent passer par les services d'une agence de voyage pour aller faire popo. L'hébergement y est "hors de prix" (notez les guillemets, merci), et pour se nourrir c'est pas la joie avec des plats chers et des portions radines, par rapport aux bouibouis dans la "vraie vie", le "vrai" Vietnam. J'imagine qu'on en a plus pour son argent en montant en gamme, mais c'est pas mon créneau. Y'a même pas moyen de payer le "vrai" prix pour un malheureux paquet de gâteaux : tout est surtarifé ! Je repense à ce marchand de rue qui m'a demandé un prix vraiment débile pour un paquet d'Oreo, et qui voulait négocier ! On nage en plein délire...Ridicule, mais ça en dit long sur la perception que certains locaux peuvent avoir de nous, et sur les méfaits de l'afflux massif de touristes (dont, ironiquement et paradoxalement, je fais pourtant partie ! 🤪)

Une très belle destination, mais vraiment pas routarde, et dénaturée par le tourisme de masse. Les retrouvailles avec la côte s'étaient faites en douceur (merci Quy Nhon !), mais le retour à la réalité a un goût de choc culturel ! Ils me manquent déjà, les Highlands ou le Delta...

Fin de mon message polémique, vous pouvez envoyer les missiles, les roquettes, les scuds et le lance-flammes...😉
Itinéraire de douze jours entre Delhi et le Rajasthan en avril 2009 English translation pending
by Deborah75001 · 2009-01-29 · 40 replies
Voilà alors merci à tous ceux qui m'ont répondu sur mon message initial, vu qu'il a été transféré dans la rubrique "voyage avec enfants, " je fais un post à part pour mettre au point l'itinéraire.

je rappelle les données:

Nous arrivons à Delhi le 14 avril à 4h du matin et nous repartons le 26 avril à 6h du matin. Ca nous fait donc du 14 au 25 avril, soit 12 jours complets. En étudiant les guides du routard et Lonely Planet j'arrive à l'itinéraire suivant:

jour 1 (14 avril) : 1 jour à Delhi

jour 2 (15 avril) : Départ Agra par le train du matin, trajet 2h

jours 2-3 (15-16 avril) : Agra (1 jour visite Agra, 2e jour visite Fatehpur Sikri et Sikandra)

Là ca se corse car il n'y a plus de trains et il faut recourir aux bus !

jour 4 (17 avril) : voyage Agra-Jaipur en bus (5h30, comment fait on pour attraper le bus rapide et si posssible partir tôt?)

jours 4-5-6 (17-18-19avril) : Jaipur

Jour 7 (20 avril) : voyage Jaipur-Pushtar en passant par Ajmer sinon c'est trop long., donc: Jaipur-Ajmer en train ou en bus (2h30 pour le train, 3h pour le bus, qu'est ce qui est le plus pratique pour attraper de suite la correspondance ?), puis 30 minutes de là pour rejoindre Pushtar c'est bien ca ?

jours 7-8 (20-21 avrill) : Pushtar

Jour 9 (22 avril) : Pushtar-Jodhpur (en passant par Ajmer), donc 30 minutes pour rejoindre Ajmer, puis 4h50 Ajmer -Jodhpur en train ou bus? (y a t il un train? comment être surs d'avoir le bus rapide? où le trouver?)

Jours 9-10-11 (22-23-24 avril) : Jodhpur

Jour 11 au soir (24 avril au soir) : train de nuit Jodhpur - Delhi, 13h de trajet en SLeeper celui-là faut vraiment pas qu'on le rate, comment s'assurer de la réservation en avance?

Jour 12 (25 avril) : dernier jour à Delhi

Jour 13 (26 avril) : avion du retour au petit matin.

Voilà, j'ai l'impression que c'est au pas de course ! vous en pensez quoi?

Amicalement 😄

Deborah et ses deux loulous de 9 et 11 ans
Vue imprenable sur l'Alhambra et la Sierra Nevada? (Espagne) English translation pending
by Stef2Mars · 2009-01-29 · 29 replies
Salut !!!

Est-ce que quelqu'un pourrait m'indiquer un point de vue imprenable sur l'Alhambra sur fond de Sierra Nevada, afin que je puisse réaliser des clichés dans le genre de celui-ci : Merci pour vos précieux conseils !!! 😉 Stef
Pour se débarrasser des contraintes administratives lors de voyages English translation pending
by Littledark · 2009-01-28 · 56 replies
Bonjour à toutes et à tous

Seriez vous prêt à payer quelqu'un pour qu'il s'occupe de tous ce qui a trait au voyage et vous libérer l'esprit? En clair, payer quelqu'un pour que, en lui disant juste je veux partir dans tel ou tel endroit tel mois a tel prix, il gere tout, a savoir:

> Il cherche sur Internet un vol au meilleur prix selon les conditions de confort, date, horaire choisis

> Il fasse les recherches sur le pays où vous souhaitez voyager: quels papiers sont nécessaire pour y voyager (passeport numérique, ...), quels sont les vaccins à faire, ...

> Il fasse des recherches sur le pays à visiter: lieux incontournables (lesquels? A quel prix? Comment y aller? Reserver le billet...), moeurs du pays (pourboires, phrases de base a connaitre, culture culinaire du pays...)

> Qu'il vous estime le prix de votre sejour, d'un resto, d'un hotel, qu'il vous indique a quelle période partir pour avoir une bonne météo, qu'il reserve eventuellement les hotels pour vous...?

Si oui, vous seriez pret a payer jusque combien pour ce type de services? Soit en euros, soit en % du prix du voyage

Cordialement
Manifestations à Madagascar ce jour 26 janvier 2009 English translation pending
by Jipi · 2009-01-26 · 1094 replies
manifestations a mada la radio d etat en feu, barrages routiers le president rentre d urgence veut retablir l ordre apr la force attention aux futur partant a mada a plus
Compte rendu d'un voyage de trois semaines au Cameroun English translation pending
by Alexp79 · 2009-01-24 · 236 replies
Salut à tous

Ca y est suis rentré ce matin des 3 semaines au Cameroun; un beau voyage, plein de belles images en tête mais aussi beaucoup un sentiment mitigé. Tout d'abord le côté pratique; mon itinéraire; douala-yaoundé-train jusqu'a Ngaoundéré-parc de la bénoué-retour Yaoundé-kribi-Edéa-Limbé-Buéa et douala; le tout 3 semaines sac à dos

Douala; ville tentaculaire, polluée, assez dangereuse à certains égard; bref j'ai pas accroché; j'ai pris le sky hotel à bonapriso; bel hotel pas donné mais pratique pour l'invitation pour le visa.

Yaoundé; Ville plus agréable, plus aérée et plus verte; hôtel le grand moulin près de la gare; un peu cher au vu des prestations

Ngoundéré; ville assez agréable; bon point de départ pour le parc de la Bénoué ou le parc du faro aussi; j'ai logé à l'hôtel du lac; bien mais un peu cher au vu des prestations. Se méfier des moto taxis dans cette ville surtout de nuit; une grande partie sont drogués et agressifs.

Parc de la Bénoué; à 2h de route de Ngaoundéré; 4X4 obligatoire (non accessible en transports en commun); beau parc géré par des africains; on y voit des antilopes, hypoppotames, girafes, phacochères, diverses espèces de singes dont des baboins, crocodiles (apparemment on peut y voir des lions et éléphants mais je ne les ai pas vu). Logement au campement du buffle noir; très sympas.

Kribi: sympas, belles plages mais sans plus. Les chutes de la lobé n'ont rien d'exceptionnels et les excursions proposées au départ des chutes sont à des tarifs excessifs (nous y avons renoncés); une astuce; prendre un moto taxi jusqu'à tarar plage puis longer les plages à pied jusqu'à la lobé (30 minutes environ). Une bonne adresse; l'hôtel de la paix (chambres à 5000 CFA correctes, bien situées)

Limbé; rien d'exceptionnel à limbé même; hôtels chers au vu des prestations offertes; un bon plan; le SEM beach hotel à 20 mns de Limbé; hôtel un peu cher mais confortable et surtout longeant l'une des plus belles plages de sable noir du coin. Très bon accueil.

Buéa; ville brumeuse, froide sans grand intérêt mais présentant l'avantage d'être au pied du mont cameroun que l'on peut bien voir en fonction des heures de la journée. Hôtel Mermoz; bien et pas cher (6000FCA)

Les transports; le train; très bien et efficace mais pas donné (28000FCA la couchette); train de nuit yaoundé-Ngaoundéré et inverse. Aucun pbms. Très bon réseaux de bus et mini bus; ca fonctionne bien.

Le climat; très chaud et humide à douala et autour; chaud à kribi; nuits fraiches à yaoundé, ngaoundéré et limbé climat assez frais jour et nuit à Buéa.

Visa; 100 euros au consulat à Marseille plus taxe de sortie de 10000CFA à l'aéroport de douala.

Autres détails pratiques; difficulté à faire du change même ds les villes; les banques refusent; aucun bureau de change; reste le change au noir ou les grands hôtels (tx peu intéressant); à la différence d'autres pays d'Afrique, faire du change au Cameroun est peu simple à certains endroits.

Le gros point noir du séjour; un certain racisme surtout chez les jeunes; pas une journée sans se faire insulter de "sale blanc", "le blanc rentre chez toi", "et le white dégage", etc...A cela se rajoute les regards insistants et provocateurs à tous les coins de rue. c dommage car qd on a connu l'accueil exceptionnel des burkinabés, on est décu par l'accueil des étrangers au Cameroun. Autre chose, il est parfois difficile d'obtenir des infos; par exemple l'office du tourisme de ngaoundéré ne connaissait même pas le parc de la bénoué (pourtant le plus proche de cette ville). Pour finir de belles rencontres et un beau pays mais un accueil général assez déplorable et un racisme très présent chez une part non négligeable de la population qui gache l'impression générale du voyage. D'ailleurs ce qui ne trompe pas et se constate sur place; de l'avis même des camerounais et des résidents; le tourisme est en chute libre dans ce pays.

C dommage d'avoir du reporter la rencontre VF (qui s'est finallement annulée apparemment) mais je n'avais pas le choix au vu de l'itinéraire.

Voila je ne regrette pas ce voyage et d'avoir découvert le cameroun mais je n'y remettrai plus les pieds. a++
Températures dans le désert marocain en juillet? English translation pending
by Arthur76 · 2009-01-22 · 33 replies
Bonjour à tous,

Nous partons au maroc avec un groupe de 30 jeunes de 15 à 17 ans au mois de juilllet 2009 et nous souhaitons aller dans le desert pour 4 jours.

Est ce qu'il est raisonable de partir dans le '' desert '' ( erg chigaga pres de m'hamid ) au mois de Juillet, sachant que un tour opérateur, nous propose de faire une randonnée sur 4 jours ( 2 jours de marche avec les dromadaires et 2 jours de 4x4 ) Le tour opérateur parrait vraiment sérieux, ( que des retours positif sur les forums y compris voyage forum! ) il a su moderer nos demande... Il nous a bien éxpliqué que c'est vraiment la période la plus chaude et qu'il ne serait pas raisonnable de marcher à pied plus de 2 jours et que compte tenue de notre période de venue, les horraires serait modifiés: 2h30 de marche trés trés tot le matin 2h30 de marche en fin de journée aprés les heures les plus chaudesLes 2 derniers jours se font entiérement en 4x4

Voila qu'en pensez vous, connaissez vous des personnes qui sont allés dans le desert à cette époque?

Merci de votre aide!
Circuit Kuoni au Rajasthan et Népal English translation pending
by Popolas · 2009-01-22 · 21 replies
bonjour à tous ma femme sexag. moi septuagenaire desiront faire ce voyage en mars.Bien sur il semble magnifique mais nous nous demandons bien qu'en très bonne forme nous n'allons pas rentrer completement fourbus alors à ceux qui ont faire ce circuit merci de v/aide.D'ailleurs je previens que si nous partions je reviendrais vous demander encore des conseils.merci par avance popolas
Adresses et bons plans pour un séjour à Séville, Cordoue et Grenade? English translation pending
by Lullabysun · 2009-01-21 · 22 replies
🙁 bonsoir,

je pars quelques jours en Andalousie en Aout : pour les soirées, auriez -vs des resto typiques, des lieux branchés, des coins surprenants à me recommander dans c😏es villes ??

merci �� tous 😮
Cherche associations humanitaires pour aider à la construction (école, puits, maison...) English translation pending
by Eldjodjo · 2009-01-18 · 7 replies
Bonjour à tous,

j'aimerais aider à la construction d'une école, d'un puis, d'une maison... En fait n'importe quel travail physique rendant service à des gens dans le besoin.

Peu importe le pays, et je pourrais partir 1 à 2 semaines.

Avez-vous des associations à me conseiller ?

Merci beaucoup de votre aide !
Voyage au coeur de cette France qui dépayse English translation pending
by Colorianne · 2009-01-17 · 17 replies
Photos en fin de texte

Nul besoin d'aller très loin pour voyager.

Voyager sur la Terre, et voyager dans le temps.

Il était une fois… à deux heures et demie de route de chez nous, un petit fief bourguignon niché au creux d'une jolie campagne vallonnée, comme retranché du monde, où les habitants sont aussi nombreux que les têtes de bétail, comme on dit, et où le temps semble s'être arrêté il y a un siècle. Ou quasi.

Pour y parvenir, mieux vaut avoir fait le plein d'essence et connaître son itinéraire, car les petites routes sinueuses cheminant à travers bois, prés et champs et se rétrécissant au fur et à mesure que l'on s'éloigne de Dijon (à tel point que l'étroite ligne pointillée centrale prend des airs d'ineptie, à moins qu'elle n'ait été pensée pour les mobylettes, peut-être plus nombreuses à circuler ici que les voitures…), n'ont pas leur pareil pour mener… ailleurs… ou nulle part. Tout dépend du point de vue. Car se perdre, certains vous le confirmeront, peut être un pur moment de bonheur et de griserie, sans lequel le voyage perdrait un peu de sa saveur.

Mais tout le monde n'aime pas.

Perdus ou pas, nous voilà sur la route – enfin, sur une route, dont nous croyons nous souvenir que c'est la bonne, c'est-à-dire celle sensée nous mener où nous sommes sensés arriver, et sensés être attendus - et le paysage défile, admirable. Forêts denses, pâturages d'herbe grasse d'un vert profond, ceints d'antiques barrières de bois ou de murets moussus irreguliers, fossés pleins d'une eau courante et transparente charriant des feuilles mortes, ligne d'horizon douce et sinueuse irradiée de lumière révélant à perte de vue un espace d'une ruralité vertigineuse, palette d'ombres et de reflets dorés, silhouettes sur fond de ciel bigarré, éclaboussé et lavé des couleurs du couchant.

Le calme. La paix. Rien que l'abîme entre le ciel et la terre, qui vous happe et vous digère.

A lire les récits de voyage, j'ai constaté que la route crée souvent cet effet là : une ivresse, une griserie, une absence au goût de rêve dans laquelle il est bon de se laisser glisser, emporter, sans un mot. Et c'est pour mieux en profiter, que je me dispense de conduire chaque fois que je le peux !

Certes, nous sommes en France, tout près de chez nous… mais tellement ailleurs, déjà, car hors de portée. Evadés. Enfin !

Enfin… C'est bien beau, tout ça, mais les purs et durs esprits civilisés, indifférents aux subtilités évanescentes de la route et préférant à la mélopée des muses du voyage les instructions susurrées par la voix sensuelle de la dame du GPS, risquent quelques angoisses majeures à la vue de l'étroitesse inouïe et l'irrégularité du revêtement "de ce qu'ils osent appeler une route", la taille dérisoire, le calme et l'apparence austère des quelques hameaux nichés au creux des vallons ou à flanc de coteaux, l'absence total de tout commerce sur le trajet, la lenteur des troupeaux impavides qui rentrent placidement à l'étable, déféquant avec nonchalance et pissant de grands flots fumants sur la chaussée qu'ils encombrent sans aucun état d'âme, les caprices du gibier déboulant régulièrement des fossés, la mine revêche et méfiante des quelques vieux au regard farouche qui, assis sur des bancs de pierre devant leurs maisons d'un autre âge, vous fixent à travers la vitre de la voiture, histoire de se gausser plus ou moins ostensiblement de l'agacement délectable du rat des villes qui s'est égaré, avec sa belle berline ou son 4x4 métallisé rutilant au pare-buffle chromé, au milieu de ce trou-du-cul du monde, comme ils disent, où même le téléphone portable a renoncé à toute incursion.

Longtemps, très longtemps après avoir quitté la ville (le temps ralentit au fur et à mesure que l'on avance, tout comme la vitesse de la voiture d'ailleurs, comme à l'approche du néant…), après avoir enchaîné les virages et contemplé, en plissant les yeux, les crépitements stroboscopiques du soleil jouant à cache-cache à travers les arbres, après avoir goûté à l'ombre épaisse des forêts et bu la lumière mordorée inondant la plaine, après avoir croisé les nombreuses croix en pierre, en métal ou en bois postées en retrait de la route ou trônant à quelques carrefours, après avoir admiré quelques domaines et corps de ferme imposants, hélas abâtardis à cette époque par des luminions de Noël kitsch à souhaits, après avoir aperçu quelques pancartes indiquant des noms bien ruraux et inhabituels, comme Villeneuve-les-Convers, Lucenay-le-Duc, Bussy-Rabutin, Thenissey, Beigneux-les-juifs, Blaisy-haut et Blaisy-bas, Darcey, Venaray-les-Laumes…, après avoir fait la course avec les trains le long de la voie ferrée et s'être fait dédaigneusement doublés par le TGV, alors, seulement… (déjà)… se profile la silhouette de l'énorme silo à grains couleur d'azur, avertissant aux initiés que nous sommes, que nous n'en avons plus que pour quelques coups de volant…

"Encore combien de villages ?", demandent les enfants, pour la dernière fois…

La pancarte d'entrée à peine passée, nous voilà, d'emblée, au "centre ville", sur la minuscule placette où siègent dignement la petite église, le cimetière clos, le monument aux morts et la jolie fontaine, tous de la même couleur pierre. Y a-t-il une mairie ? Si oui, rien ne la distingue des autres bâtisses, par ailleurs toutes similaires - mais pas sans caractère, loin s'en faut.

Souvent, lorsque nous arrivons, il fait nuit. Ou vraiment pas loin.

Nous redécouvrons donc les lieux à la lueur des réverbères et des fenêtres éclairées. Les cheminées fument, seuls quelques chats rodent dans la rue et leurs yeux jettent des éclairs dans la lumière des phares. Le calme règne et tout semble au repos. Le village est tout entier bâti de pierre : chaque maison, chaque mur, chaque monument, les ponts, jusqu'aux auges, jardinières et autres bacs à fleurs… Et est-ce pour cela, ou parce que nous sommes un peu saouls de tous ces virages et de tout cet espace vertigineux bu à grands traits : ici, tout semble figé, statufié, pétrifié, comme sur une image d'archive. Ici, le temps semble n'avoir plus cours et on est presque surpris que la vie ne se déroule en noir en blanc, de croiser des voitures au lieu de carrioles, de voir des ampoules électrique briller à travers les vitres des fenêtres plutôt que la flamme tremblotante des bougies, de découvrir, sur un pan de mur fissuré, un très flashy "Bonnes fêtes" clignotant, au lieu de quelques branches de gui enrubannées, ou une énorme moissonneuse-batteuse ultramoderne au détour d'une grange délabrée…

Moins d'une centaine d'âmes, 2 rues perpendiculaires, la place et ses monuments, quelques fermes, un vieux moulin à l'écart, une rivière paisible, un ruisseau nerveux : voilà tout ce qui fait ce hameau. C'est si petit, ici, qu'on pourrait presque le traverser sans s'en rendre compte.

Quelques mètres après la place, juste avant de sortir du village, nous prenons à droite, entre l'atelier à bois et l'atelier fer, et entrons dans la cours de "chez la Mamie", qui nous attend, forcément, en guettant par la fenêtre, en cuisinant ou faisant sa vaisselle. A moins qu'elle ne soit encore à la messe, à cette heure. Sa maison est une grosse bâtisse où la partie habitable fut aménagée et agrandie en plusieurs étapes, grignotant progressivement sur les étables, greniers et autres dépendances concomitantes, pour loger les membres de la famille au fil des naissances. Et quelle famille ! La Mamie a eu un paquet d'enfants, et ce à partir de 19 ans. Mariée au premier parti venu : le frère du mari de sa sœur, un charretier devenu garagiste par la force du progrès, gros fumeur et gros buveur, emporté il y a environ quinze ans par un cancer ("Tu vois, la vie ne fait pas si mal les choses", m'a-t-elle dit, un jour), elle n'a pas eu une vie facile et ne tient plus à l'existence que par la religion et les antidépresseurs qu'elle prend depuis plus de trente ans. Très pieuse, la pauvre a vu, désolée et impuissante, quasi tous ses enfants briser les liens sacrés du mariage, et une de ses petites-filles se convertir à l'Islam… Mais chut, la voilà, alors que nous venons à peine d'émerger de la voiture. Elle sort en chaussons et en tablier, dans le froid glacial, pour nous embrasser avec effusion et s'extasier de comme les enfants ont grandi, avec cet accent rugueux inimitable typique de la Bourgogne profonde qui, hélas, s'éteint progressivement avec les anciens et ne tardera pas à disparaître du paysage…

Nous entrons sur ses talons. Chez elle, ça sent comme avant, chez ma grand-mère à moi. Une odeur de soupe maison, de vieux bibelots et de cadres poussiéreux, de détergeant à l'huile de lin, de cageots de pommes entreposés et de désodorisant pour toilettes. Peut-être un peu la vieillerie, aussi. Les revêtements de murs ont été refaits récemment, de même qu'on été posés des volets roulants aux fenêtres. Dans la cuisine trône une cuisinière à gaz toute neuve. Pour un peu, on se croirait dans une maison moderne, si ce n'étaient les murs qui mesurent bien 50 ou 60 cm d'épaisseur, les fenêtres ruisselant de condensation qui laissent un peu passer les courants d'air, la vieille baignoire carrée écaillée dans la buanderie, les vieux WC planqués entre trois bouts de contreplaqués peints d'une horrible couleur rose-saumon, les chambres, froides et pleines de lits aux matelas creux et aux couvertures élimées, toutes à l'étage, accessibles par le traditionnel escalier de bois caché derrière sa porte d'accès, les couvercles de boîtes à chocolat ou les bondieuseries variées qui constituent la déco murale, etc. La chaudière ronfle par intermittence. Dans la cuisine, sur le gaz, mijotent dans une vielle poêle toute noire et cabossée, des pommes de terre toutes rondes baignant dans un bain crépitant de saindoux et une grosse cocotte-minute qui sifflote.

Chez la Mamie, on ne plaisante pas avec la nourriture. A 18h30 le couvert est mis d'office, et la bienséance impose de faire honneur au repas, quelle qu'ait été l'heure et le contenu du goûter des enfants. Repas toujours rustique, aussi copieux que délicieux. Elle nous régale (et nous gave) de "tout maison" : conserves de légumes et de fruits du jardin, liqueur de cassis (simple sirop pour les enfants), crème et lait de ferme produits par son fils, fromage blanc maison à tomber par terre agrémenté de confitures, clafoutis de fruits de saison, biscuits, gâteaux moelleux à souhaits… Et pas question d'en laisser dans l'assiette !! Le gaspillage, ça la rend malade. D'ailleurs, je suis toujours fascinée de la voir, à la fin de chaque repas, humecter son doigt pour happer consciencieusement les dernières miettes égarées sur la nappe… Un réflexe qui me fait mesurer toute la distance qui nous sépare, moi qui suis d'une génération qui n'a jamais connu ni guerre ni restrictions, de ces femme qui, comme elle, connaissent la valeur des choses essentielles : manger à sa faim, se chauffer, avoir son homme à la maison et pas au front ni dans un camp de prisonnier… de ces choses qu'on considère comme normales et évidentes, en nantis inconscients que nous sommes.

Bien souvent, notre visite a pour but une fête familiale, laquelle regroupe environ quatre-vingt personnes dans la petite salle des fêtes jouxtant l'église. Chacun ramène un plat, un dessert, du vin, de quoi festoyer dignement. Passée l'effervescence un peu fouillis des arrivées, des préparatifs, des retrouvailles et des salutations, les affinités font leur œuvre et les groupes d'âge se reforment naturellement parmi la multitude de cousins, cousines, oncles, tantes, neveux, petits-enfants, arrière-petits-enfants, mamies, papis et autres aïeux…

Les discussions de ma génération m'ennuient, la plupart du temps. Tout a déjà été dit et rabâché. Du coup, je laisse trainer mes oreilles près du groupe des anciens. J'aime à écouter, discrètement, ce que se racontent nos aînés, ceux qui trônent tout en haut de leur pyramide familiale, en toute discrétion. Dans le groupe, ce sont toujours les mêmes qui parlent. Souvent les femmes, d'ailleurs, sauf celles qui, parce qu'elles sont complètement sourdes, et donc larguées, se contentent d'opiner régulièrement et obligeamment du chef. Les hommes écoutent, placent un bon mot de temps à autre, et certains finissent par disparaître sans qu'on sache trop comment, ni où. Peut-être ont-il des vaches à rentrer et à traire ? Une sieste ou une balade à faire ? Ou, tout simplement, assez du bruit ambiant et besoin de se retrouver seuls avec eux-mêmes ?

Dans le groupe, personne ne s'émeut de ces absences, ni même ne semble les remarquer. Les langues vont bon train. On parle des prochaines célébrations, des pèlerinages, des sorties organisées par les amis de Ste Reine. Et puis on se donne des nouvelles, on se raconte ses maux divers en grimaçant et on rapporte, commente ou critique ce qu'en disent les médecins. On parle beaucoup, avec lenteur, d'un air compatissant et triste, presque à mi-voix, des maladies des autres. Et puis, sans broncher, on évoque les derniers morts et enterrés, et ceux qui n'en ont plus pour très longtemps... On parle aussi de ses enfants, petits-enfants, des mariages, des naissances, des divorces et des séparations, beaucoup. Et je suis, alors, toujours profondément surprise d'entendre ces femmes se remonter les unes les autres pour charger avec animosité leurs semblables, d'autres femmes donc, qu'elles sont promptes à faire immanquablement porter le chapeau de la rupture des couples : ou d'avoir été trop fades et insipides, ou trop légères et libérées, ou trop austères et rigides, ou trop laxistes, ou trop autoritaires... Peut-on remettre en cause toute une existence et quatre, cinq ou six dizaines d'années dédiées à un seul homme, auquel on n'a jamais imaginé pouvoir se soustraire ?

Dans ce domaine, il y a incompréhension inter-générationnelle, c'est indéniable : Les femmes d'aujourd'hui, quel drôle de genre, tout de même, à divorcer dès qu'on leur fout une beigne ou soi-disant parce que le mari déserte un peu trop le lit conjugal, à vouloir à tout prix leur autonomie, à travailler autant voire plus (et gagner autant, voire plus) que leurs hommes, à décider du bon moment d'avoir un enfant, à laisser leurs gamins en garde, à cuisiner du surgelé vite-fait, à sortir et voyager… Et ces jeunes, mal élevés par des mères absentes et des pères démissionnaires étouffés sous les tâches ménagères négligées par leur épouse, qui ne vont plus ni au cathé, ni à la messe, et n'ont plus pour leurs ainés le moindre respect. La faute à qui, hein ? Mais où va le monde !!

J'écoute.

Peu à peu, les phrases pâlissent et leurs sens, au milieu des mots qui roulent sous l'accent comme les cailloux dans le ruisseau et des expressions de patois, s'efface peu à peu. Ne reste qu'un doux murmure, un brouhaha informe assourdi par les rires et les cris des autres, les jeux des enfants, les va-et-vient de tous. Noyée dans ce flot, l'attention déconnectée, je réalise que tout cela pourrait tout aussi bien se passer ailleurs, dans un autre pays, et dans une autre langue, langue que je ne comprendrais alors qu'à peu près, grâce aux intonations de voix, aux mimiques des visages et aux gestes des mains. Cela ne ferait pas une grosse différence. Oui, peut-être que cette scène, ailleurs, se déroulerait exactement de la même manière. Peut-être s'y déroule-t-elle déjà, même.

Lorsque je les observe, ces anciens d'ici, une impression puissante me gagne toujours. De leurs attitudes, de leur présence, de leurs façons de se parler sans pratiquement se regarder, parce qu'ils se connaissent par cœur, de leur façon de rire et de soupirer, émane quelque chose que je n'ai ressenti, pour l'instant, de façon aussi tangible, qu'ici. Quelque chose qui m'évoque (mais est-ce vraiment cela ?) : la fraternité. Cette solidarité, puissante, indéfectible, qui lie les gens du village entre eux, et surtout les vieux, issus pour la plupart de trois ou quatre familles majoritaires ayant toujours vécues ici. Eux tous, et quelques-uns de leurs enfants et petits-enfants, n'ont rien connu d'autre que ce coin, ou sont arrivés d'un village voisin au moment de leur mariage. Le seul voyage de la plupart d'entre eux : un pèlerinage à Lourdes, le plus souvent organisé par la paroisse. Leur patelin, c'est leur vie, d’un bout à l'autre. Pendant leur enfance, ils ont joué dans le petit ruisseau limpide qui traverse le village de part en part et longe le cimetière, ont fréquenté l'école communale à l'instituteur unique. Ils se sont mariés à l'église, ont enterré nombre des leurs dans le petit cimetière. Ils aiment leurs collines arrondies et leur vieux petit château à moitié déglingué, leurs fermes boueuses, leurs champs caillouteux, leurs croix austères, leurs chapelles de pierre et leurs troupeaux débonnaires.

Cet attachement à un lieu, à une terre, m'a fait comprendre, un jour, à moi qui suis d'une génération de feignants et de lâches, d'où les combattant des deux guerres, ces soldats au patriotisme viscéral, tiraient cet amour de la France qui les menaient souvent à la mort, fiers de verser leur sang en servant leur pays… Nous, les jeunes, n'avons plus de racines, et même nos familles ne sont plus cet ancrage d'antan. Nous sommes si blasés, si indifférents et nombrilistes : au nom de quoi nous battrions-nous ? Même l'insoutenable qui nous entoure ne nous fait plus réagir. Ou si peu… juste à grands coups de mots vides et de dédouanements empressés.

Avec les vieux disparait l'âme de la France courageuse et patriote… Et je ne sais pas trop qu'en penser.

Ici, l'histoire a renforcé les liens déjà forts de l'attachement commun à la terre : en 44, une rafle a envoyé une bonne partie des habitants en camp de concentration, et peu en sont revenus. "La Mamie" (que tout le monde appelle par son surnom, tout comme la plupart des gens ici…) était une toute jeune fille à cette époque, et, ce jour-là, elle était – à pieds bien sûr - sur la route à quelques bornes de là, de retour de chez une tante je crois. En rentrant au village, elle a trouvé les maisons désertes et, avertie du drame, en gagnant la gare la plus proche, put entrevoir sa sœur et sa mère monter dans un wagon. Sa mère qui succomba sur le chemin du retour, peu après la libération, et qu'elle ne reverra pas. Sa grande sœur, par contre, la célèbre "marraine", est revenue, elle. Et toute sa vie fut auréolée de cette expérience douloureuse. "La marraine", avec son regard d'enfant et ses manières un peu désuètes de bourgeoise de campagne, offusquée du peu de cas que font les jeunes d'aujourd'hui de cette période de l'histoire et qui, soucieuse de participer à la transmission de la mémoire, fit retranscrire ses souvenirs de déportation dans un petit livret qui fut distribué à toute la famille et aux amis. Pour avoir été chargée de le relire pour en corriger les fautes et l'avoir donc ausculté sous toutes les coutures, je le connais bien, ce récit poussif et scolaire, où la maladresse du style perturbe un peu la lecture mais ne parvient pas, malgré tout, à altérer le caractère dramatique du vécu, qui se suffit de toutes façons à lui seul.

Oui, ici, l'histoire a laissé des traces, et si ce n'est sur la terre, au moins dans le cœur des hommes. Et pas que les guerres. Chaque chemin, chaque colline, chaque champ, même, a ses propres drames à raconter. Là, untel s'est fait écraser en se retournant avec son tracteur. Là, un jeune s'est tué à mobylette. Là, le père de la Mamie fut retrouvé mort… Dans cette maison, une femme s'est suicidée. Sur le bord des routes, comme partout, fleurissent des bouquets de fleurs suspendus à des croix.

On a aussi vu débarquer le progrès et ses coups-bas : l'énorme silo du village voisin fut implanté aux limites de la commune, les lignes à haute tension ont poussé comme de gigantesques champignons d'acier sur les collines et leurs câbles on traversé le ciel. Le TGV a tracé sa route dans la vallée sans que personne n'aie son mot à dire… Et ce vécu commun, faisant fi des inévitables chamailleries humaines, toutes ces saisons, ces événements partagés, ces paysages mille fois arpentés et connus par cœur, l'angélus familier rappelant invariablement les travailleurs au foyer, les nuits paisibles ponctuées par le tintement régulier des cloches de l'église et l'écho du passage des trains, etc., façonnent les visages et semblent donner le même regard aux gens.

J'aime les écouter parler, mais j'ai mes limites, et le bruit des discussions, des rires et des cris qui résonnent dans la petite salle, dépasse assez vite le seuil critique annonciateur de migraine... Les repas à rallonge qui s'éternisent jusqu'au milieu de l'après-midi, ça n'a jamais été mon truc. Je ne tarde donc pas à filer à l'anglaise, avant le dessert souvent, appareil photo en bandoulière, et je pars retrouver les sentiers familiers, les barrières affaissées, les murets éboulés, les ruisseaux qui descendent des collines et les rivières qui serpentent dans le bocage, les buses qui volent en cercles au dessus des prés. La moitié du village étant de la fête, je ne croise personne, ou quasi, et la paix règne aux alentours : une volupté à peine troublée par les quelques passages du TGV.

En grimpant sur la route qui mène à Hauteroche, je m'offre une vue plongeante sur l'architecture en croix monochrome du village. Les cheminées fument tranquillement, l'air est limpide et glacé comme de l'eau, le ciel est blanc de lumière hivernale et le sol de givre. Dans le ruisseau trempent et oscillent des glaçons aux formes tourmentées, suspendus aux feuillages et aux brindilles.

De là-haut, je le sais, on aperçoit, par delà la forêt, au sommet d'un versant éloigné, la stature imposante de l'abbaye de Flavigny (connue pour ses délicieux petits bonbons tous ronds et blancs à l'anis), silhouette sombre et trapue se détachant sur le fond clair du ciel. Et, un peu plus loin, l'entrée d'Hauteroche est dominée par des falaises abruptes perforées de deux énormes trous, semblant veiller sur les habitants d'un regard aux orbites vides. A leurs pieds, en cherchant un peu, on trouve quantités de fossiles.

Hauteroche, c'est, au delà du nom aussi poétique qu'évocateur, à nouveau, un dépaysement. Une ambiance bien plus montagneuse, des pierres plus grises, des rochers fascinants piquetés de trous où la joubarbe se plait à pousser, dont les gens ornent la devanture de leur maison ou avec lesquels ils entourent leur jardin, construisent des murets ou des monticules servant de chapelles. J'aime ce village, toujours venteux. Il nous arrive – privilège de famille nombreuse et donc encombrante, qu'on ne sait jamais où caser - de loger dans le gîte rural, cette charmante maisonnette au grenier reconverti en chambres d'hôtes, avec ses lits grinçants et ses poutres imposantes, dont les fenêtres dominent les toits d'un côté et la cour d'une antique maison de maître de l'autre. Des prospectus y traînent, vantant l'intérêt des visites touristiques locales, dont le fameux site très controversé d'Alesia, évidemment. A cela, je préfère remonter le long de la Douix, jusqu'à la grotte d'où jaillit sa source, vaquer à travers prés en cherchant dans les fossés ces petites étoiles fossilisées qui font l'émerveillement des enfants, ou encore passer voir l'un des fils de La Mamie, dans sa ferme, pour y boire un verre de lait chaud tout juste sorti du pis de ses vaches, parler (l'été) des derniers vêlages et caresser les veaux nouveau-nés, dans la chaleur moite de la laiterie et la saine odeur du foin…

Les enfants ne s'y trompent pas : ici, les vacances durent plus longtemps, et on adopte tout naturellement un autre rythme. On se détend, on se ressource, on se laisser aller à la quiétude et à la tranquillité ambiantes. Il y a toujours un coin inexploré à découvrir, un chemin à arpenter, un barrage à agencer dans le ruisseau, des bouts de bois pour bricoler dans l'atelier, des fleurs des champs à cueillir, des détours à découvrir, des photos à prendre, des chevaux, des vaches, des oiseaux, des poissons à observer, un train à attendre, soit du haut du pont, pour qu'il nous salue d'un joyeux coup de klaxon lorsqu'on lui fera coucou, soit caché dans le tunnel qui passe sous les voies, où la terre tremblera alors dans un bruit de tonnerre.

Ici, c'est la France profonde, la belle France, celle qui se respire, se goûte, s'écoute, se sent, s'admire. Celle qui ressource. Qui dépayse, pour peu qu'on vienne de n'importe où ailleurs.

Cette France que, pour un peu, on croirait éternelle…

Celle qui, quand je la quitte, peut-être du fait de la succession de virages et des ondulations incessantes de la route qui nous entraîne vers Chaumont, de la lourdeur de la cuisine de la Mamie ou de l'excès de sociabilité, me laisse immanquablement barbouillée, le cœur au bord des lèvres et la mélancolie latente, comme au sortir d'un rêve, dans lequel je serais volontiers restée.
La vie à Djibouti? English translation pending
by Louloute2872 · 2009-01-17 · 17 replies
bonjour je souhaiterais avoir des renseignements sur djibouti . en effet je vais partir la bas pour quelque temps et j'aimerais savoir ce qu'il y a a faire et la vie en general . merci pour vos reponse
Retour de Turquie: carnet évasion travel IPM English translation pending
by Véro5927 · 2009-01-14 · 42 replies
Et bien me voilà fraichement rentrée de mon séjour !!!

Alors mes impressions.... Aucune inquiétude, c'est vraiment le prix pour la semaine mais pourquoi ???

En fait sur place, il demande pour ceux qui le souhaitent, un forfait de 70 euros pour les repas du midi, une visite d'un village traditionnel, et une soirée folklorique turque. Attention, le repas du lundi midi n'est pas prévu, c'est en plus mais il semblerai que le restaurant était de bonne qualité.

Pour les visites, c'est effectivement au pas de course, beaucoup de sites à voir sans réellement prendre le temps de savourer. (site gréco romain)....

Pour le transport, beaucoup de km par jours... encore une fois, on ne voit qu'à travers la fenêtre.... bien sure des arrêts pipi sont prévus, ils ont lieux dans des stations essence pour consommer... objet, bouffe.... (c'est comme une station d'essence d'autoroute version turque, ... je précise encore une fois tout est calculé....

les hotels, globalement rien à dire.... quelques surprises sonores, ou de plomberies.... (pas le temps de profiter des piscines, seulement à deux reprises)... Il faut prévoir pour les boissons car en groupe nous sommes tentés de consommer.... les coups en moyenne : 2 euros eau, 3 à 4 euros jus de fruits, 15 euros le vin..... ect

Le guide, à là un grand moment !!! pas le plus joyeux, une personne érudit, attentif surtout des personnes qui ont de l'argent.... la critique hyper autoritaire, pas de moments de rigolade, c'était l'armée, enfin, ce que j'en imagine !!! Il a rappelé à plusieurs reprise que c'était lui qui commendait, que nous étions invités par le gouvernement turque !!! donc on devait suivre et se taire !!!! ça plante le décors !!! pas de suggestions comme pour s'arreter dans un endroit magnifique pour faire des photos, c'était préférable de s'arreter dans une station essence !!! très machot !!!

Sinon visite d'une maison de tapis, de bijoux, de cuir.... moment rapide et sympa surtout le but étant d'acheter...; donc prévoir si vous voulez investir dans un tapis, bijoux ou cuir.... pas de soucis pour le rapporter, la livraison est gratuite....

soirée folklorique, si vous n'avez pas prévu dans le forfait, c'est 25 euros, je n'ai jamais su à qui allait l'argent mais pas le choix !!! meme si d'autres personnes n'y vont pas, pas de possibilité de prendre leur place !!! et là bas, consommation payante, photo payante et petite boite pour mettre de l'argent pour les artistes... et tout ça en peut de temps, donc pour apprécier le spectacle!!! je vous laisse seul juge... ah oui il propose la formule boisson illimité, mais en fait on a pas le temps de boire bcp... deux verres pendant le spectacle c'est déjà bcp...

en gros, il se paye avec toutes les consommations et achat sur place, ils faut donc prévoir un budget tout de meme !!!

sinon, humainement, je suis revenues avec des copines en plus dans mon cercle amicale... donc heureuse de cette enrichissement.... Pour ceux qui ont l'habitude de barouder et d'être autonome, ça n'a pas toujours été facile mais c'est une initiation au pays pour ensuite aller le découvrir differement.... car au fond, c'est un magnifique pays... j'insiste à découvrir tranquillement.... En tout cas c'est pas une arnaque ....

j'espère que vous aurez quelques réponses à vos questions, bon voyage, je lirais avec plaisirs vos impressions véro
Deux semaines à Bali: réserver un hôtel ou pas? English translation pending
by Jusdorange · 2009-01-13 · 14 replies
bonjour !

je potasse mes guides et je ne sais pas pas vraiment où réserver pour notre séjour du 11 au 25 avril prochains à Bali. j'avais pensé d'abord réserver près de l'aéroport de Denpasar (Kuta ou Sanur?) pour 1 ou 2 maxi car on préfère le calme.

ensuite répartir le séjour entre Amed, Ubud, les îles Gili...

mais j'ai du mal à m'y retrouver parmis les offres, d'autant que la plupart des hôtels sont à Kuta et Ubud mais dans les coins tranquilles c'est plus compliqué.

en plus dès que je trouve un hôtel qui me plait (authentique et calme), le prix est trop élevé (dans les 80 € alors que notre budget pr 2 est de 50 €).

alors peut etre devrais-je juste réserver les 2 premières nuits et chercher sur place ensuite ? j'ai peur de m'y perdre et d'être stressée sur place.

j'ai vraiment besoin que vous me fassiez part de votre expérience, récente surtout, pour ne pas le regretter.

merci d'avance.
Humanitaire en famille: comment réaliser mon projet? English translation pending
by Max2fun · 2009-01-12 · 7 replies
bonjour à tous et à toutes!

Je suis partie l hiver dernier en inde pendant 4 mois pour mon tout premier voyage avec ma petite famille. Nous sommes tous les trois tombés amoureux fous du voyage et spécialement du continent et sous continent asiatique. Depuis que nous sommes rentrés, notre seul désir est de repartir. En ce qui me concerne, j aimerai ajouter un sens a mon voyage, différent de celui du tourisme. Il y a plusieurs temps déja que je pensai au bénévolat. je n en n' ait acquis la certitude que depuis mon dernier voyage. Aucun soucis d adaptation pour ma fille de 5 ans qui elle aussi ne demande qu a repartir. je l ai déja brieffé sur l humanitaire et c est de tout son coeur et de tout son désir de nouveauté qu elle ne demande qu a suivre. Il me faut préciser que je ne suis pas du tout préssée: j envisage le départ d ici 1an et demi voir deux ans, le temps de renflouer le portefeuille et de nous préparer comme il convient! Les pays envisagés: Laos ou Cambodge...

J en appelle à vous pour savoir les différentes possibilités d entrer dans le circuit sans expérience et qui plus est en famille!

L'école sur place ou par correspondance, les différentes voies du bénévolat auxquelles pourait participer quelques heures ma fille, les formalités administratives, le budget nécéssaire...

je suis en quête de la moindre info, du moindre petit temoignage pouvant m aider a réaliser mon projet...

En vous remerciant d avance:

la famille du soleil!
Sécurité pour une femme en Algérie? English translation pending
by Venadark · 2009-01-11 · 103 replies
Bonjour, J'ai le projet d'aller en Algérie, à une date encore non fixée, afin de retrouver mon amoureux. Mon questionnement tient à la sécurité en Algérie. On entend parler d'assassinats massifs dans certains villages. Qu'en est-il ? Dois-je faire ce voyage sans m'inquiéter ou dois-je en tenir compte ? Merci d'avance pour toutes vos réponses.
Circuit dans l'Ouest américain avec un voyagiste English translation pending
by Inesines · 2009-01-10 · 50 replies
Bonjour

Je commence a regarder les catalogues de voyagistes pour un circuit dans l'ouest américain en juillet .Nous serons 4 avec mes enfants . Pour l'instant un circuit semble nous convenir dans le catalogue de vacances transat . Je cherche des avis sur ce voyagiste . Je précise que pour un premier circuit aux Etats Unis, je préfére un circuit tout organiser . merci
Consulter un médecin à Bangkok English translation pending
by Mpermtl · 2009-01-10 · 21 replies
Bonjour,

J'ai besoin de consulter un médecin pour une infection au pied. Comme ce n'est pas une «urgence» est-ce que je dois me diriger vers une clinique ou bureau privé? Si oui laquelle ou lequel?

Sinon est-ce que c'est l'hôpital tout de même?

A quels tarifs et temps d'attente je dois m'attendre?

Comment me rendre (je suis au Royal Président dans SuKhumvit)?

Merci
Vol de moto à Koh Phan Gnan (Thaïlande) English translation pending
by Bandit12s · 2009-01-08 · 15 replies
Bonjour,

C'est une vieille anecdote, qui date de plusieurs années maintenant, mais je choisis de l'écrire par soucis d'information pour le voyageur de passage ici.

C'était le nouvel an, on était arrivé sur Koh Phan Gnan quelques jours avant le 31, et on logeait à Ban Nai Wok (juste à l'ouest du Pier) dans un bungalow à 400 THB la nuit. C'était très correct à l'époque, neuf et propre en béton avec une sale de bain et une cuisine, nous qui avions prévus une cabanne en paille on était aux anges...

Nous avions loué une moto à un loueur qui nous avait été conseillé par la réception de notre hôtel. Le soir du 31 on avait décidé d'être prudent et de laisser les passeports à la réception dans le coffre. Bon on sors en bécane, on traverse l'ile, on fais la fête toute la nuit, on se prend un bon petit dèj le matin pour reprendre des forces avant de faire la route, et ... plus de bécane. Surprise ! 8 plombes du mat, une seule envie : dormir ... mais nooon !

On se souvenait parfaitement avoir mis le verrou de direction (neiman), donc l'hypothèse avancée par l'un d'entre nous que quelqu'un l'aurait embarqué par erreur ne tenais pas la route... Il ne restait que la possibilité du vol. Mais nous étions dans une ile, donc la bécane devait pas être bien loin. Nous avions clairement l'intention de régler cette histoire, mais à notre manière, et pour éviter d'être pris à la gorge notre premier réflexe à été d'aller à l'hôtel pour récupérer les passeports. Ami lecteur je fais une parenthèse, n'essaye pas dans une situation pareille de récupérer tes affaires discrètement et de prendre la tangente, tu risquerais de trouver un groupe de gens malpolis et agressifs qui t'attendent de pied ferme au débarquement du bateau.

Puis on est allé voir le loueur et on lui à expliqué la situation, il nous a emmené à la police où on fait la déclaration, mais les flics ne prennaient pas de notes. Puis le flic nous dit qu'on devait verser une somme d'argent pour régler cette histoire. On refuse catégoriquement. Ils insistent, on refuse argumentant que c'est au propriétaire de s'assurer contre le vol, et que nous n'avions pas mis la moto sur un bateau, et que de toutes manière on a pas un rond (chose incohérente pour des Français en vacance en Thaïlande ...) Caractère contre caractère, sans s'énerver, mais on a rien lâché, on a pas mis la main dans l'engrenage, et on était pénard car ils n'avaient pas nos passeports. Aujourd'hui je me dit qu'on a eu de la chance de tomber sur un flic un peu flemmard ou qui avait peut être empoché suffisamment ces derniers jours. Finalement on s'en va du poste, puis on se met à chercher la moto sur l'ile ... Vu d'ici ça semble stupide, mais qu'est ce qu'on aurait pu faire de mieux ? Et finalement ça à marché puisque à force de parler à tous le monde, de décrire la moto et l'étiquette du loueur collé dessus, au bout de plusieurs heures le propriétaire nous appelle et nous dis qu'un de ses amis l'avait retrouvée !

Nous nous somme rendu au RDV et effectivement la moto était là, un gars nous attendait et nous la donne sans rien dire, la tête un peu basse. Notre premier réflexe à été de vérifier si la direction avait été forcée, puisque je vous le rappelle nous avions mis le neimam, mais non, rien de cassé, et la serrure n'était pas fracturée -> la seule conclusion qui s'imposait est que le voleur possédait un double des clés. Très plosible qu'il soit cheville avec le loueur.

Finalement tout est bien qui fini bien, personne n'a rien perdu, ni même la face, et on a passé une drole de journée. Une histoire banale, mais dont on peut se sortir en restant bien calme.
Travailler au lycée français de New-York English translation pending
by Nicolas5 · 2009-01-07 · 32 replies
Bonjour Je viens de poser ma candidature pour un poste de PE au lycée français de NYC, y aurait-il quelqu'un avec une expérience dans cet établissement, j’aurais des questions … N5
La crise... English translation pending
by Montagne666 · 2009-01-06 · 410 replies
Juste une petite pensée de retour en France après un an "d'exil"... Je suis effarée... effarée par le fait que la politique de la peur marche si bien. Certes, on voit des annonces de licenciements, des gens qui font la manche, toussa toussa... Mais je vois surtout, autour de moi, des gens qui, bien que pas riches, mangent à leur faim, ont un toit, sortent boire des coups, s'amusent, ont de quoi se payer un peu de superflu, etc...

Et pourtant, dès que j'allume la télé, je finis par l'éteindre dès que ça parle de crise, tellement c'est déprimant. A les écouter, c'est la fin du monde et on va tous mourir. Et tout le monde marche dans la combine. Pourtant les ficelles paraissent tellement grosses: foutre la trouille aux gens le plus possibles pour qu'ils acceptent des conditions de travail de pire en pire et permettent ainsi aux plus riches d'être encore plus riches.

C'est vrai, quand je suis rentrée, j'étais un peu inquiète: pas de chez-moi, besoin de trouver un appart' au plus vite, un boulot, pas d'argent... Résultat, si j'allumais la télé, si j'écoutais les gens autour de moi, ça me fichait le bourdon, et j'avais super peur de ne plus trouver ni appartement ni boulot ni rien du tout et de finir je sais pas où... Bien sûr, rien de tout ça n'est arrivé: d'une on trouve du boulot, même si c'est pas celui de nos rêves, ça dépanne en attendant de trouver ou de créer autre chose, ou de se former (ben oui parce que quand même en France, c'est formidable, la formation continue!! Et des métiers où il y a de l'embauche, il y en a pour tous les goûts, si si!). l'appart, même pas besoin de montrer un dossier avec 150 fiches de salaires et 3 millions d'euros d'inscrit dessus... non, le proprio, lui, a décidé qu "on se faisait confiance", même quand je lui ai dit: "z'êtes sûrs, moi je suis sansa emploi et mon mari est en intérim"...

Mon message sert à quoi? à pas grand chose, si ce n'est de dire que dans la vie, il n'y a que l'optimisme qui paie, et l'énergie. Sans l'un ni l'autre, alors là, c'est sûr, on est foutu.
Aller au pays Dogon au Mali English translation pending
by Luisita · 2009-01-06 · 43 replies
Bonjour, depuis des années je rêve d'aller au MALI, au pays des Dogons.

Malheureusement tout en n'étant pas handicapée, j'ai des difficultés pour marcher. Quelqu'un a-t-il pu faire un circuit en voyage organisé, en 4X4 par exemple, mais pour accéder en haut des falaises comment ça se passe.

Je me suis régalée hier en regardant l'émission sur la 2.

Merci et meilleurs voeux à tous

😉
Nouvelle réglementation pour le permis conduire au Cambodge English translation pending
by Jrme · 2009-01-04 · 15 replies
Bonsoir à tous,

J'ai entendu parlé d'une nouvelle réglementation pour conduire une voiture ou moto au Cambodge. Maintenant le permis internationnal ne suffit plus, il faut en prime un permis Cambodgien !!!!

Certains d'entre vous sont ils au courant ?

Merci
Meilleure route pour se rendre en Arizona à partir du Québec? English translation pending
by Trio2009 · 2009-01-04 · 18 replies
Bonjour a tous, je suis nouveau sur ce forum que je lis et trouve très intéressant, bravo a tous...

Je dois me rendre en Arizona soit a Tucson, la meilleur route pour me rendre a partir de Montreal (lacolle), j'ai reçu l'itinéraire de Aviva mais il me dirige vers toronto ce que je ne veux pas car je serai toujours dans le froid grrrrrrrrrr! plus capable.... Certain me donne la route jusqu'a Jacksonneville puis ensuite prendre la 10,

J'attends vos commentaires avec impatience....
Femme enceinte en Thaïlande English translation pending
by Fanto2008 · 2009-01-04 · 77 replies
Bonsoir,

Ce qui suit ne demande pas de jugement, je suis paniqué et un perdu par rapport à ce qui va suivre.

Je résume ma petite et banale histoire. Moi, jeune homme de 25 ans avec ses mauvais et ses bons côtés.

J'ai rencontré une jeune femme (22ans) dans le Nord est de la Thailande il y a de cela 3 mois. Nous avons passé du bon temps ensemble, entre visite et sortie, entre partie de bowling et petite soirée entre amis.

Je l'appel régulièrement, min. 3fois par semaine depuis mon retour. Hier au téléphone, elle m'annonce qu'elle est peut être enceinte. (Quand on est encieinte on en est sûr non?) allez savoir si cela est vrai ou pas...Elle me dis q'elle dois aller à l'hopital pour être sûre. Elle me dis également que si elle est enceinte elle avortera car elle se sent trop jeune pour être maman et qu'elle n'est pas mariée.(pourquoi me le faire savoir dans ce cas là? Moi de mon côté je comprends son point de vue mais l'avortement n'est pas dans mes convictions, je veux dire si c'est bien moi le père, je suis prêt à le garder, à lui donner une excellente éducation et tout ce qui va avec. Je ne sais pas si je dois la croire; de nature méfiante, je me dis qu'elle m'invente peut être tout ça pour tel ou tel raison. Elle ne travaille pas, pas de revenu d'argent.

Je lui envoi tout les 2 semaines environs 5000 baths (je sais c pas grand chose mais je fais ce que je peux).

Ecrire cela ne servira sans doute à rien mais ça me trotte trop dans la tête, j'ai besoin de le dire à vous qui ne me conaissez pas et qui peut être ont deja vécu un situation semblable. Je lui ai dis que j'étais prêt à garder cet enfant, à la mariée si elle le voulais, ...

Enfin bref, moi j'apprécie vriament cette fille et de vous à moi je préfererais que toute cette histoire soit vrai. Un enfant est un cadeau du ciel voulu ou pas même si la distance est là. Nous avons toujours la possibilitée de faire grandir cet enfant dans un univers plus que convenable. Que ce soit ici ou là-bas.

Voila j'ai encore plein chose en tête, je les écrirerais surement suite à vos réactions.

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display