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Méditerranée sur le Rhapsody English translation pending
Pour la Méditérannée ( Italie, Gréce, Mer Noire )qui est déja parti sur le RHAPSODY ?? merci si vous avez quelques petits détails a nous transmettre sur les cabines et la tenue vestimentaire, le buffet et l ambiance ? ET LES EXCURTIONS celle de Pompeî est contreversée quand pensez vous ?. nous envisageons de partir fin avril..MERCI A L AVANCE
Hôtel NH Krystal Laguna Villas English translation pending
Bonjour des commenatires sur cette hotel 4 étoiles svp
Trajet Belem-Manaus au Brésil par bateau ou route? English translation pending
Salut,
Nous sommes au bresil avec notre vehicule et nous hesitons pour la poursuite de notre voyage. De belem vers Manaus, on prend un bateau ou on y vas par la route. Ce sera dans quelques semaines, c'est-a-dire fin fevrier ou au debut du mois de mars 2006.
Si vous avez des spots a ne pas manquer dans ce coin-la...
Merci
Nous sommes au bresil avec notre vehicule et nous hesitons pour la poursuite de notre voyage. De belem vers Manaus, on prend un bateau ou on y vas par la route. Ce sera dans quelques semaines, c'est-a-dire fin fevrier ou au debut du mois de mars 2006.
Si vous avez des spots a ne pas manquer dans ce coin-la...
Merci
De Paris à Toulon à vélo English translation pending
Salut a tous je suis tout nouveau sur ce forum que je trouve vraiment pas mal du tout !
Alors voilà j’ai essayé de reprendre tous les topics deja ecrit pour voir si plusieurs ne repondaient pas a mes questions mais quelques unes restent en suspens !
Alors voilà je souhaite faire cet été un « petit » trajet(au vu de certains !!) qui consiste a rallier paris a toulon !
Pour le choix du trajet il m’est venu a l’idée d’emprunté l’itinairaire du paris nice qu’on emprunté les cyclistes professionnels en 2003! cela vous paraît il une bonne idée ?sachant qu’il passe par auxerre st etienne le pont du gard aix et toulon.(il existe le site du paris nice qui decrit plus precisément le trajet) et que je n’ai jamais vraiment fais de velo mais etant tres sportif(5a 10h par semaines!)et que je compte m’entrainer plus specifiquement d’ici le voyage.
Pour ce qui est du trajet j’ai pu lire que passer par les grandes villes n’été pas recommandé donc je peux faire en sorte de les eviter, de meme que d’eviter les grands axes routiers !le paris nice n’emprunte que des departementals majoritairement cela devrait convenir ?
Mais j’aimerais aussi savoir si il y des coins sympas par lesquels je ferais mieux de passer ?ou des curiosités touristiques pas loin de mon trajet (château, oppidum gallo romain, vielles villes, dolmen…)qui necessite de s’y intéresser ?
Pour ce qui est du voyage en lui meme je me posais la question du lieu ou dormir, (j’ai lu que le camping sauvage été interdit par la loi)alors pour ce qui est des campings comment etre sur d’en trouver un ? y en a t’il partout ? je n’est jamais eu l’occasion d’essayé c’est pour ca que je pose la question !
Quel type de repas me conseillez vous ?des repas froid tout les jours ? ou investir dans un rechaud ?et si c’est le cas dans quel type ?les recharges se trouvent elles facilement ?
Quel materiel indispensable dois je prendre outre la tente le sac de couchage le materiel de reparation ?
Merci d’avance !😉
Aller au Maroc en bateau English translation pending
Bonjour à tous ! je vais prochainement partir au Maroc en bateau, avec le Marrakech plus précisément.
Est- ce que certains d'entre vous l'ont déjà pris et qu'en avez vous pensez ?
Merci pour vos réponses !😄
Corsair pour la République Dominicaine English translation pending
Bonsoir,
Voilà, nous venons de réserver un séjour de deux semaines à l'hôtel Ocean Bavaro spa & beach resort, à Punta Cana, en République Dominicaine. Le tour opérateur, Marsans, nous a indiqué que la compagnie aérienne serait Corsair. Alors j'avais quelques questions : Que pensez-vous de ce tour opérateur, Marsans ? Corsair, qu'en pensez-vous ? Vais-je me retrouver dans un "avion-poubelle" de type Air Plus Comet affreté par Corsair pour ce vol ORY-PUJ ?
Merci d'avance de vos réponses, bonne soirée. Damien
Voilà, nous venons de réserver un séjour de deux semaines à l'hôtel Ocean Bavaro spa & beach resort, à Punta Cana, en République Dominicaine. Le tour opérateur, Marsans, nous a indiqué que la compagnie aérienne serait Corsair. Alors j'avais quelques questions : Que pensez-vous de ce tour opérateur, Marsans ? Corsair, qu'en pensez-vous ? Vais-je me retrouver dans un "avion-poubelle" de type Air Plus Comet affreté par Corsair pour ce vol ORY-PUJ ?
Merci d'avance de vos réponses, bonne soirée. Damien
Informations sur l'Arion (croisière couleur caraïbes) English translation pending
JE PARTS LE 12/03 faire la croisiere couleur caraibes y a t il quelqu'un d'autres je voudrais savoir egalement pour reserver les excursion a bord est ce que c'est pas trop la galére?est il vrai qu'il y a 1 systeme de ticket pour les debarquement en chaloupe?MERCI de vos reponses
Vénézuela en février English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 3 et arrivons à CARACAS le 17/02/06 à 16H25.
1°) Dans un premier temps, nous comptons nous rendre sur MERIDA. soit nous couchons pas trop loin de l'aéroport et prenons un vol CARACAS /MERIDA (140 Euros / personne/aller d'aprés les renseigements recueillis sur le site de AVIOR). Dans ce cas, doit-on réserver depuis la France, où prendre les 3 billets le 17/02 en arrivant sur CARACAS (je ne voudrais pas être obligée de séjourner dans la capitale s'il n'y a plus de place ...mais je trouve les prix un peu élevés par rapport à ceux annoncés sur les guides). Soit nous allons en centre ville pour prendre un bus de nuit pour la même destination. Avec le problème du pont, pensez vous que cela soit possible (apparemment les derniers bus partent vers 20 heures).
2°) Avez vous des info sur le trajet SAN FERNANDE DE APURE/CIUDAD BOLIVAR par voie fluviale (j'ai lu que c'était possible sur le FOOTPRINT mais il y a peu de renseignement..).
3°) En février, et d'aprés ce que j'ai lu, on ne peut pas accéder au SALTO ANGEL en pirogue.. Avez vous des renseignements ... et pensez vous qu'il faille tout de même tenter le circuit...
Merci à tous
2°) Avez vous des info sur le trajet SAN FERNANDE DE APURE/CIUDAD BOLIVAR par voie fluviale (j'ai lu que c'était possible sur le FOOTPRINT mais il y a peu de renseignement..).
3°) En février, et d'aprés ce que j'ai lu, on ne peut pas accéder au SALTO ANGEL en pirogue.. Avez vous des renseignements ... et pensez vous qu'il faille tout de même tenter le circuit...
Merci à tous
L'arrivée à St Petersbourg... English translation pending
Il est dix heure et le soleil n'est pas encore vraiment là. Il y a du vent et le froid mord le visage. Je viens de passer une nuit dans un wagon glacé. Je me suis réveillé gelé durant la nuit et les multiples couches de couverture n'y ont rien fait. C'est peut-être l'odeur de bois brûlé du Samovar qui m'a réchauffé le plus!
Déjà quatre jours que je dors trop peu, que je marche sans cesse. Mon pied gauche est en sang. Les bottes de mon grand père sont décidément trop petite! Fatigué, frigorifié, torturé, et sans plan. C'est comme cela que je m'apprête à remonter la Perspective Nevski. Ne sachant dans quel sens partir, je demande mon chemin. Un signe de la main me fait comprendre que cette personne ne peut et ne veut pas m'aider. Une autre, autrement plus chaleureuse me dit sans me regarder qu'elle ne comprend pas. "Ia ni Penimayu". Finalement je pars à gauche. Une chance sur deux! Et ce jour là j'ai de la chance.
Des bâtiments remarquable bordent l'avenue. Certains un peu lourd, mais impressionnant. Là-bas au bout d'un canal se dessinent quelques bulbes vert, rouge, or. Sur l'eau gelée des canaux cohabitent canards et cannettes de bière... Sur un pont, un jeune peintre expose quelques toiles. Il peint alors qu'il doit faire quinze degrés sous zéro. Sur son visage, un sourire. C'est rare ici.
Je m'arrête à un kiosque pour commander des blinis. Je tente de commander en russe... La vendeuse, charmante boudeuse, me répond qu'elle ne comprend pas en refermant sa vitre. Puis elle disparaît! Je tape contre la vitre et lui montre simplement ce que je veux sur une de ses cartes. Elle semble presque étonnée qu'une communication soit ainsi possible. Enfin, je mange et me réchauffe. Ce n'est pas cette fois ci que je découvrirai la chaleur et l'hospitalité du peuple russe. Il me faudra plus de temps, aller à la campagne, dans des familles...Enfin, c'est ce que j'imagine.
Avant de monter à mon auberge, je passe par l'Hermittage. Sa façade verte pastel va vraiment bien avec le blanc de la neige et le gris du ciel. Dur de se réveiller avec cette lumière. Pendant tout mon séjour en Russie je serai dans cet état proche de celui d'un lendemain de cuite.
Déjà quatre jours que je dors trop peu, que je marche sans cesse. Mon pied gauche est en sang. Les bottes de mon grand père sont décidément trop petite! Fatigué, frigorifié, torturé, et sans plan. C'est comme cela que je m'apprête à remonter la Perspective Nevski. Ne sachant dans quel sens partir, je demande mon chemin. Un signe de la main me fait comprendre que cette personne ne peut et ne veut pas m'aider. Une autre, autrement plus chaleureuse me dit sans me regarder qu'elle ne comprend pas. "Ia ni Penimayu". Finalement je pars à gauche. Une chance sur deux! Et ce jour là j'ai de la chance.
Des bâtiments remarquable bordent l'avenue. Certains un peu lourd, mais impressionnant. Là-bas au bout d'un canal se dessinent quelques bulbes vert, rouge, or. Sur l'eau gelée des canaux cohabitent canards et cannettes de bière... Sur un pont, un jeune peintre expose quelques toiles. Il peint alors qu'il doit faire quinze degrés sous zéro. Sur son visage, un sourire. C'est rare ici.
Je m'arrête à un kiosque pour commander des blinis. Je tente de commander en russe... La vendeuse, charmante boudeuse, me répond qu'elle ne comprend pas en refermant sa vitre. Puis elle disparaît! Je tape contre la vitre et lui montre simplement ce que je veux sur une de ses cartes. Elle semble presque étonnée qu'une communication soit ainsi possible. Enfin, je mange et me réchauffe. Ce n'est pas cette fois ci que je découvrirai la chaleur et l'hospitalité du peuple russe. Il me faudra plus de temps, aller à la campagne, dans des familles...Enfin, c'est ce que j'imagine.
Avant de monter à mon auberge, je passe par l'Hermittage. Sa façade verte pastel va vraiment bien avec le blanc de la neige et le gris du ciel. Dur de se réveiller avec cette lumière. Pendant tout mon séjour en Russie je serai dans cet état proche de celui d'un lendemain de cuite.
Visa Laos-Cambodge sur place English translation pending
Bonjour,
Un petit conseil :
Peut-on obtenir les visas pour le Laos et le Cambodge depuis Bangkok?
Dans quel délai et à quel tarif? Ou y a t'il un poste frontière au Laos qui délivre les visas pour le Cambodge?
Merci par avance
Un petit conseil :
Peut-on obtenir les visas pour le Laos et le Cambodge depuis Bangkok?
Dans quel délai et à quel tarif? Ou y a t'il un poste frontière au Laos qui délivre les visas pour le Cambodge?
Merci par avance
Serpent sur la mer (hôtel Cayo Santa Maria) English translation pending
Ceux qui partent pour cayo Santa Maria doivent savoir qu'ils passent sur un oeuvre majeur, un chef d'oeuvre. Voici quelques chiffres pour vous donner un idée de grandeur de ce chemin sur la mer (pedraplén)qui part de Caibarién et
se rend à Cayo Santa Maria:
Longueur total: 48 kilometres sur la mer : 43.3 Temps d'exécution 7 ans Volume de matériels transporté par camion : 6 millions 800 milles metres cubes Total de Kilomètres parcourue pour le construire 25 millions La quantité de ponts 46 (pour que les courants marin circulent librement ) longueur total des ponts 2, 298 metres
l'oeuvre est bâti pour résister a des ouragans de 220 Km par heure
Longueur total: 48 kilometres sur la mer : 43.3 Temps d'exécution 7 ans Volume de matériels transporté par camion : 6 millions 800 milles metres cubes Total de Kilomètres parcourue pour le construire 25 millions La quantité de ponts 46 (pour que les courants marin circulent librement ) longueur total des ponts 2, 298 metres
l'oeuvre est bâti pour résister a des ouragans de 220 Km par heure
Hôtel Akti Zeus English translation pending
bonjour on doit partir en crete en mai avec nos deux enfants (3 et 5 ans)
hotel akti zeus pouvez vous nous donner des precisions sur l'endroit ou eventuellements des photos car certains echos on ete negatif donc on n'est un peu reticent
merci
Auberge de jeunesse à Sydney English translation pending
Je cherches une auberge de jeunesse a sydney et j'aimerais savoir si quelqu'un pourrais m'en suggérer une. J'aimerais soit être près des atractions de sydney ou près de la plage pour pouvoir faire du surf.
Merci a l'avance!!!
Classe Alizé d'Air France English translation pending
Qui peut me renseigner sur cette classe de résa que je n'ai jamais prise svp ?
Nous partons au mois de février vers Punta Cana en Classe Alizé. Qui peut m'en dire plus svp ?
Par exemple, qui a deja effectué le meme trajet ? Combien de miles FB crédités au retour sachant que je sus FB Silver ? A t'on accès aux salons à CDG et au salon vip de Punta Cana ? est ce que cette classe de résa vaut vraiment le coup ? y'a t'il des écrans individuels ?? enfin voila toutes les réponses, meme aux quesitons non posées ci dessus sont les bienvenues !!
Merci d'avance
Train Fianar-Manakara et route de Tolongoina à Madagascar English translation pending
Nous voulons prendre le train de Fianar qui va à Manakara. Par manque de temps nous ne pourons pas aller jusqu'au bout. On nous a dit que l'on pouvait s'arreter à Tolongoina où notre voiture pourrez nous rejoindre pour repartir sur Ranomafana.Par contre, le loueur de voiture nous dit que c'est impossible car la piste est impraticable.Comme cela sera au mois d'aout qui croire????et que pensez vous de ce crochet par le train?
Croisière Galaxy de Celebrity English translation pending
qui a deja fait une croissiere sur le galaxy de celebrity . merci pour les renseignement
Climat à partir d'avril en Asie du Sud-Est? English translation pending
Hello,
je pars faire plusieurs mois de vélo en Thailand, Laos, Vietnam, Cambodge, pour quoi pas la Chine aussi, à commencer du mois d'avril. Est ce que quelqu'un pourrait me renseigner sur le climat dans ces régions pendant cette période de l'année. On m'a dit que c'était du suicide parce qu'il faisait beacoup trop chaud... c'est vrai ça?
Sinon c'est quoi le meilleurs plans pour l'argent lorsqu'on traverse plusieurs pays? et pour les visa ça ce passe comment? on peut les obtenir facilement au frontières terrestre?
Arnaud
Sinon c'est quoi le meilleurs plans pour l'argent lorsqu'on traverse plusieurs pays? et pour les visa ça ce passe comment? on peut les obtenir facilement au frontières terrestre?
Arnaud
Voyageur poète? English translation pending
Poésie lue dans le métro hier soir :
Dit et compte-rendu du voyageur : "C'est comment le Sri Lanka ?" "C'est vert" "Et le Cameroun ?" "C'est comme l'Auvergne, avec des girafes"...
Dolma
Dit et compte-rendu du voyageur : "C'est comment le Sri Lanka ?" "C'est vert" "Et le Cameroun ?" "C'est comme l'Auvergne, avec des girafes"...
Dolma
Sites incontournables en Thaïlande? English translation pending
Bonjour à tous,
du 3 au 24 mars prochain, je pars avec ma copine en Thailand. Notre but est de découvrir les beautés de ce pays, connaitre la facon de vivre des habitants...etc. Pour cela, nous prenons un sac à dos et notre billet d'avion aller-retour (à/de BKK).
Ni l'un ni l'autre n'avons notre permis de conduire. Nous voulons visiter globalement la Thaïland.
Notre programme de base est: Partir en train à Chiang-Mai En bus de Phitsanulok direction Khon Kaen Retour sur Bkk, puis direction Kanchanaburi Descente sur le sud pour qques jours de repos à la plage
Avez-vous des conseils pour les choses à voir ABSOLUMENT dans ces régions ? Est-il possible de louer une moto sans avoir de permis ? Que pensez-vous du programme ?
Bref, je suis preneur de toutes les bonnes infos, conseils, idées...etc.
Merci par avance à vous tous !!!
Notre programme de base est: Partir en train à Chiang-Mai En bus de Phitsanulok direction Khon Kaen Retour sur Bkk, puis direction Kanchanaburi Descente sur le sud pour qques jours de repos à la plage
Avez-vous des conseils pour les choses à voir ABSOLUMENT dans ces régions ? Est-il possible de louer une moto sans avoir de permis ? Que pensez-vous du programme ?
Bref, je suis preneur de toutes les bonnes infos, conseils, idées...etc.
Merci par avance à vous tous !!!
Croisière ibérique à bord du Coral English translation pending
Bonjour a tous et merci de m'avoir acceptee dans ce forum, pour la premiere fois je vais faire une croisiere sur la mediterranee " croisiere iberique" a bord du Coral, je souhaiterais avoir quelques precisions sur cette croisiere et surtout sur ce que vous pensez de ce bateau ?, ( tenues a prevoir, pour excursions et soirees) vous en remerciant - amicalement
Cambodge: Lac Tonle Sap navigable? English translation pending
Bonjour à tous;le lac est-il naviguable de SP vers PP (bateau rapide) fin février, début mars? Autre chose, j'ai lu que l'on pouvait rejoindre la Thaïlande par bateau à partir de Sihanoukville;avez-vous des précisions;embarquement-durée-arrivée-rejoindre BKK-taxis-van vip...etc faut-il réserver son véhicule pour qu'il nous attende à l'embarcadère(connection BKK airport retour Paris) ou jouer l'impro? MERCI
Bateau très lent pour Siem Reap (Cambodge) English translation pending
Alan,
Tu m'a écrit que le bateau mettait 6 à 7 heures pou rjoindre Siem Reap. Mais, dans le Lonely Planet, ils disent:
" Les bateaux lents pour S R (25000 r de 24 à 36 heures) partent de manière irrégulière ......Si vous voulez voyager de cette manière. achetez un hamac au Psar Thmei et emportez de la nourriture et des boissons "
Est-ce que ces bateaux " très lents " n'existent plus ?
Qui peut en dire plus sur ce sujet, si possible des infos récentes, nous partons en mars.
Merci, Alan pour ta rapidité à me répondre
Dan
Tu m'a écrit que le bateau mettait 6 à 7 heures pou rjoindre Siem Reap. Mais, dans le Lonely Planet, ils disent:
" Les bateaux lents pour S R (25000 r de 24 à 36 heures) partent de manière irrégulière ......Si vous voulez voyager de cette manière. achetez un hamac au Psar Thmei et emportez de la nourriture et des boissons "
Est-ce que ces bateaux " très lents " n'existent plus ?
Qui peut en dire plus sur ce sujet, si possible des infos récentes, nous partons en mars.
Merci, Alan pour ta rapidité à me répondre
Dan
Déplacements dans Istanbul English translation pending
bonjour,
Je me rends a Istanbul dimanche prochain pour 4 jours, quelle est la meilleure façon de se déplacer pour visiter, sachant que je serais dans le centre.
Merci.
Obtention du visa pour le Laos à Bangkok English translation pending
pourriez vous m'indiquer s'il est possible d'acheter son visa pour le laos à bangkok et quel en ai le prix et la validité;
j'ai lu que l'on trouvait facilement des moustiquaires à bangkok est ce exact
je vous remercie
jjcat
Situation au Vénézuela? English translation pending
Nous partons au Venezuela le 10 février pour 15 jours avec notre fille de 5 ans et un autre couple et leur 2 enfants de 2 et 3 ans. Nous avons prévu de nous rendre à Mochima puis à Margarita. Un ami qui revient de Caracas m'a confirmé que la situation à Caracas était trés tendue et que les conditions étaient particuliérement agravée par l'histoire du pont qui s'est éffondré.
Nous souhaitons prendre une connection (vol) directe de Caracas à Barcelona (venez) puis un taxi pour aller jusqu'à Puerto la cruz/Mochima. Si quelqu'un a des infos sur la sécurité dans ces zones, merci de me les communiquer ou bien est-il plus recommendé de partir directement vers Margarita qui est plus touristique ???🤪
Nous sommes déja allé au Venez il ya 8 ans, sans enfants mais bien entendu il est hors de question de prendre des risques (trop flippant) cette fois ci.
C'est trés dur de se faire une opinion quand on est si loin...
On a des billets non modif et non remboursable ...On envisage même de prendre un autre avion de caracas pour rejoindre un autre pays ( republique dominicaine ou autre ???) Qu'en pensez-vous ????
Merci de vos commentaires.
Billet de train Bangkok-Kho Samui English translation pending
😎 Bonjour à tous
Je recherche une agence de voyage à bangkok afin de réserver un billet de train pour kho samui la seule que j'ai trouvée quadruple le prix officiel
Je vous remercie par avance
Je vous remercie par avance
De Bangkok au Laos English translation pending
Bonjour
J'ai pris un vol Paris Bkk pour le 17 février et un retour 15 jours plus tard. J'aimerais visiter un pays frontalier et assez attirée par la LAOS. Je dispose que de 8 jours car je souhaite aller faire une petite semaine de plongée sur Koh Tao. Donc je pense peut être m'orienter vers le sud du Laos est ce que quelqu'un pourrait m'indiquer si cela est facile de rejoindre le Sud en Bus ? Faut il que je prenne mon visa pour le Laos avant de partir ?? J'arrive difficilement à obtenir l'info car je suis entre deux guides et comme je n'ai pas beaucoup de temps, j'aimerais anticiper..j'ai pensé à l'avion mais dans le sud peut être compromis et cela dépend du budget ?
Merci pour vos infos. Lydia
J'ai pris un vol Paris Bkk pour le 17 février et un retour 15 jours plus tard. J'aimerais visiter un pays frontalier et assez attirée par la LAOS. Je dispose que de 8 jours car je souhaite aller faire une petite semaine de plongée sur Koh Tao. Donc je pense peut être m'orienter vers le sud du Laos est ce que quelqu'un pourrait m'indiquer si cela est facile de rejoindre le Sud en Bus ? Faut il que je prenne mon visa pour le Laos avant de partir ?? J'arrive difficilement à obtenir l'info car je suis entre deux guides et comme je n'ai pas beaucoup de temps, j'aimerais anticiper..j'ai pensé à l'avion mais dans le sud peut être compromis et cela dépend du budget ?
Merci pour vos infos. Lydia
Un monde féerique dont on ne peut se lasser English translation pending
Ce texte vient compléter celui qui est situé dans "C'est Parti", même forum, où je racontais il y a un peu plus d'un an ma première plongée.
Dimanche 10 octobre 2004, île d'Utila, Honduras
C’est toujours le même commencement. Toujours le même rituel. Arriver une demie-heure avant le départ. Prendre le matériel, enlever les chaussures, strictement prohibées à bord, et transporter le matériel sur l’arrière du bateau. Tout défaire, tout assembler, le gilet sur la bouteille, le régulateur et ses quatre tubes sur la valve de la bouteille, brancher un des tubes sur le gilet, vérifier les distributeurs d’air principal et auxiliaire, régler la ceinture de lestes. Peu après, Ryan, le capitaine frimeur arrive avec son vélo, son caleçon de bain à fleurs, son tee-shirt de mec cool, et ses lunettes de frimeur, un sachet en plastique à la main, contenant son Tropicana du matin et un paquet de biscuits. Il inspecte le moteur dans la soute, remet éventuellement un peu d’huile, puis referme le tout nonchalamment, et met le contact. Tout le monde embarque, larguez les amarres. Le bateau longe doucement des maisons, redescend la lagune jusqu’au pont, passe doucement sous l’arche, toujours à la même hauteur dans cette partie de l’Atlantique dépourvue de marées, et gagne la haute mer. Nous montons sur le toit prendre le soleil déjà chaud de sept heures du matin. Les premières vagues donnent le rythme. Au bout d’un temps variable de navigation, nous parvenons aux abords du site. Mike nous fait signe de nous préparer. Combinaison, pack plongée composé du gilet, de la bouteille, et du régulateur, masque et tuba, palmes à proximité. L’excitation monte déjà dans les rangs des plongeurs. Le bateau coupe le contact, nous y sommes. J’ai à chaque fois l’impression d’être dans un Antonov II, et que la lumière verte se met à clignoter en faisant tonk tonk tonk, et que, de la porte située juste en face de moi, béante, je distingue tout en bas la campagne crépusculaire de Russie. Inspection de mon binôme, Philippe, avec la traditionnelle check-list pré-plongée. OK. Go, go, go !! On saute. Blurp, blurp. Je refais surface. Tout va bien, le « parachute » s’est bien ouvert, je flotte. Je gonfle un peu plus mon gilet. Philippe et Mike sont à côté. Je les rejoints en nageant doucement au tuba. Mike nous fait un dernier briefing : « regulators on, please. It is seven thirty five. Ready for descent ? Go ! Doooo it !! »
Je dégonfle à fond mon gilet. Le poids du matériel commence à me faire descendre inexorablement vers le fond. Je réduis la vitesse avec des mouvements de palmes. Je respire normalement, tout va bien. Je lève la tête. La surface est déjà un mètre au-dessus. Je ressens mes premières douleurs aux oreilles et souffle un peu dans mon nez pour égaliser. Ca égalise. Je regarde en bas : les coraux se rapprochent rapidement, j’ai enlevé trop d’air à mon gilet. Je remets une lichette. Nous nous regardons les uns les autres et nous faisons ce signe de la main si connu, en forme de O pour dire que tout va bien. Tout autour de nous, sur les côtés, ce n’est que du bleu intense. Bienvenue dans un monde entièrement nouveau. Ici, il y a des tonnes d’animaux dans tous les sens. Ce qui remplace les insectes dans un pré en été, ce sont les poissons. De toutes les tailles, de toutes les formes, de toutes les couleurs, en groupe, en solo, en couple, ou en bancs, il y en a tout autour de nous. Et en-dessous de nous, les coraux abondants et extrêmement diversifiés forment le décor dans lequel tout ce monde évolue, demeure, se terre, chasse, naît, meurt, se rencontre, se séduit ou se mange. C’est un nouveau monde, où l’habitat est fait de concrétions naturelles et vivantes, un monde de beauté, de féerie, où les habitants sont de majestueux danseurs, vêtus de somptueux habits multicolores, dans un carnaval permanent et étendu sur des hectares et des hectares.
Nous basculons à l’horizontale, position plus naturelle sous l’eau. Et, pour descendre encore, vers des coraux situés un peu plus bas, nous nous inclinons encore un peu, la tête un peu plus bas que le corps, le corps légèrement plus bas que les pieds, qui, battant des palmes, propulsant l’ensemble en diagonale vers le fond. Un banc de poissons relativement gros, de la taille moyenne d’un pied, passe devant nous, légèrement au-dessus, présentant l’ensemble d’une gamme de couleurs déclinée d’un individu à l’autre autour du bleu très foncé. Dans le fond, entre deux coraux, défilent tranquillement quatre ou cinq poissons totalement différents. L’un d’eux est tout blanc, l’autre présente deux rayures horizontales blanches sur un fond noir, l’un est vert tacheté de rouge, de bleu et de jaune, un autre encore, jaune et bleu très intenses, d’une très belle forme. Je ne connais aucun nom, mais cela n’a aucune importance. Je contemple, béat.
En général, nous parvenons assez rapidement à la verticale d’une falaise. Le sol en-dessous de nous disparaît d’un seul coup, et cède la place à un bleu très foncé et uniforme. Si on regarde sur les côtés, on le voit se dégrader progressivement à mesure qu’on lève la tête, du bas vers le haut, de plus en plus léger, teinté de vert, et, au-dessus, c’est la surface étincelante, blanche et mouvante, avec sa tache éblouissante et diffuse que fait la lumière du soleil en se diffractant dans toutes les directions lors de sa transition entre les deux milieux, l’air et l’eau, sur la surface qui se meut en permanence au gré des vagues et des vaguelettes, formant des filaments de lumières animés. On ne peut regarder trop longtemps sans s’abîmer les yeux.
De toute façon, c’est vers le fond que presque tout le spectacle se trouve, là où on trouve les coraux. Maintenant au-dessus du « vide », nous entamons une nouvelle descente. Cette fois-ci, il s’agit de faire un véritable plongeon vers les abîmes, la tête en bas, verticalement, directement. Les pieds palmés propulsent le reste du corps assez vite, vers toujours plus bas. Très souvent, il faut égaliser en soufflant dans le nez. Nous descendons, et j’en profite pour faire des tonneaux verticaux en descente. Cette figure consiste à descendre la tête en bas en pivotant sur soi même autour de l’axe du corps, lui-même confondu avec l’axe de la trajectoire. Arrivés à la profondeur maximale autorisée pour cette plongée, nous nous stabilisons., et commençons à longer doucement la paroi dans une direction. Sur cette topographie accidentée et complexe, les coraux s’en donnent à cœur joie dans les formes, et les couleurs. Ici, une sorte de tuyau d’échappement en papier mâché, de couleur violet fluorescent, légèrement translucide. Plus loin, un cerveau géant tout vert, là un vase pourpre gigantesque, aux parois enflées et tortueuses, au fond duquel on peut voir de magnifiques coquillages. Derrière, une sorte d’arbre blanchâtre aux branches poilues et ramifiées, plus loin, un ensemble de tuyaux également poilus, de couleur brune. Entre cet ensemble et une sorte d’arbuste pétrifié vert foncé, se cache une anémone aux couleurs opalines. Et partout, toujours, des centaines d’espèces différentes de poissons, rivalisent de beauté et de couleurs les uns les autres, de tailles allant du presque invisibles à l’œil nu, jusqu’au mètre.
Régulièrement, je regarde ma jauge de pression. Au bout d’un temps, je suis à la moitié. J’averti Mike, et nous faisons demi-tour. Je suis le premier à forcer le signal du retour, ce qui n’est pas étonnant vu les quantités inutiles d’air que je dépense avec mes pirouettes. Nous remontons un peu, puis longeons la falaise dans le sens inverse, en empruntant un chemin légèrement supérieur à celui de l’aller, découvrant toujours d’autres merveilles. Nous nous arrêtons souvent, pour contempler un corail ou un poisson particulier. Mike nous montre de nombreuses curiosités de ce monde étrange, qui nous auraient échappés. Des bêtes impossibles à répertorier, reines du camouflage, que le roi du dépistage qu’est notre instructeur a repéré et fait réagir pour nous.
Nous remontons et quittons la falaise, parcourant la petite plaine du début qui surplombe l’abîme. D’autres espèces de coraux s’y trouvent, et d’autres espèces de poissons. De toute part, s’élèvent des feuilles de laitue gantes, aux rainures et aux racines violettes, oscillant toutes en phase au gré des courants du fond, formant un ballet somptueux. Je repère un petit canyon, au fond sablonneux, de deux ou trois mètres de profondeur tout au plus. J’y descends un court instant, puis rejoins les autres, déjà immobiles, cinq mètres sous la surface, attendant les trois minutes réglementaires pour décompresser. Je viens à leur niveau, profite de cette pause pour perfectionner mes techniques de pirouettes horizontales, comme, par exemple, les tonneaux en virages. Je sais qu’il ne reste plus que quelques minutes avant de retourner dans la vie normale, dans le monde plus terne d’en haut, j’en profite. Dernière roue, derniers coraux, derniers poissons. Je remonte, tout doucement, à nouveau vertical, la tête en haut et le bras levé, en tournant sur moi-même. Cette fois-ci, ce n’est pas une fantaisie de mon cru, c’est la procédure obligatoire, pour avoir une vue panoramique sur les objets situés en surface et qui pourraient passer par là. Cette surface approche doucement, mais bien trop vite quand même. Je retarde le plus possible le moment de la traverser. Je vois à deux mètres, sur ma droite, l’échelle du bateau et la grande masse noire derrière. Mike et Philippe sont déjà dehors. Je n’ai plus le choix, je dois y aller aussi. Je sens l’air sur ma main, mon bras, mes cheveux, je vois le ciel, les vagues, le bateau. Ca y est, je peux enlever le distributeur d’air et respirer normalement l’air du dehors. Je me marre, c’est une réaction systématique. C’était trop formidable pour ne pas éclater de rire. Un rire de joie, incontrôlable. Nous remontons sur le bateau, enlevons le matériel. Les autres plongeurs sont déjà remontés. Le bateau redémarre et nous conduit vers un autre site, pour la seconde plongée de la matinée.
Dimanche 10 octobre 2004, île d'Utila, Honduras
C’est toujours le même commencement. Toujours le même rituel. Arriver une demie-heure avant le départ. Prendre le matériel, enlever les chaussures, strictement prohibées à bord, et transporter le matériel sur l’arrière du bateau. Tout défaire, tout assembler, le gilet sur la bouteille, le régulateur et ses quatre tubes sur la valve de la bouteille, brancher un des tubes sur le gilet, vérifier les distributeurs d’air principal et auxiliaire, régler la ceinture de lestes. Peu après, Ryan, le capitaine frimeur arrive avec son vélo, son caleçon de bain à fleurs, son tee-shirt de mec cool, et ses lunettes de frimeur, un sachet en plastique à la main, contenant son Tropicana du matin et un paquet de biscuits. Il inspecte le moteur dans la soute, remet éventuellement un peu d’huile, puis referme le tout nonchalamment, et met le contact. Tout le monde embarque, larguez les amarres. Le bateau longe doucement des maisons, redescend la lagune jusqu’au pont, passe doucement sous l’arche, toujours à la même hauteur dans cette partie de l’Atlantique dépourvue de marées, et gagne la haute mer. Nous montons sur le toit prendre le soleil déjà chaud de sept heures du matin. Les premières vagues donnent le rythme. Au bout d’un temps variable de navigation, nous parvenons aux abords du site. Mike nous fait signe de nous préparer. Combinaison, pack plongée composé du gilet, de la bouteille, et du régulateur, masque et tuba, palmes à proximité. L’excitation monte déjà dans les rangs des plongeurs. Le bateau coupe le contact, nous y sommes. J’ai à chaque fois l’impression d’être dans un Antonov II, et que la lumière verte se met à clignoter en faisant tonk tonk tonk, et que, de la porte située juste en face de moi, béante, je distingue tout en bas la campagne crépusculaire de Russie. Inspection de mon binôme, Philippe, avec la traditionnelle check-list pré-plongée. OK. Go, go, go !! On saute. Blurp, blurp. Je refais surface. Tout va bien, le « parachute » s’est bien ouvert, je flotte. Je gonfle un peu plus mon gilet. Philippe et Mike sont à côté. Je les rejoints en nageant doucement au tuba. Mike nous fait un dernier briefing : « regulators on, please. It is seven thirty five. Ready for descent ? Go ! Doooo it !! »
Je dégonfle à fond mon gilet. Le poids du matériel commence à me faire descendre inexorablement vers le fond. Je réduis la vitesse avec des mouvements de palmes. Je respire normalement, tout va bien. Je lève la tête. La surface est déjà un mètre au-dessus. Je ressens mes premières douleurs aux oreilles et souffle un peu dans mon nez pour égaliser. Ca égalise. Je regarde en bas : les coraux se rapprochent rapidement, j’ai enlevé trop d’air à mon gilet. Je remets une lichette. Nous nous regardons les uns les autres et nous faisons ce signe de la main si connu, en forme de O pour dire que tout va bien. Tout autour de nous, sur les côtés, ce n’est que du bleu intense. Bienvenue dans un monde entièrement nouveau. Ici, il y a des tonnes d’animaux dans tous les sens. Ce qui remplace les insectes dans un pré en été, ce sont les poissons. De toutes les tailles, de toutes les formes, de toutes les couleurs, en groupe, en solo, en couple, ou en bancs, il y en a tout autour de nous. Et en-dessous de nous, les coraux abondants et extrêmement diversifiés forment le décor dans lequel tout ce monde évolue, demeure, se terre, chasse, naît, meurt, se rencontre, se séduit ou se mange. C’est un nouveau monde, où l’habitat est fait de concrétions naturelles et vivantes, un monde de beauté, de féerie, où les habitants sont de majestueux danseurs, vêtus de somptueux habits multicolores, dans un carnaval permanent et étendu sur des hectares et des hectares.
Nous basculons à l’horizontale, position plus naturelle sous l’eau. Et, pour descendre encore, vers des coraux situés un peu plus bas, nous nous inclinons encore un peu, la tête un peu plus bas que le corps, le corps légèrement plus bas que les pieds, qui, battant des palmes, propulsant l’ensemble en diagonale vers le fond. Un banc de poissons relativement gros, de la taille moyenne d’un pied, passe devant nous, légèrement au-dessus, présentant l’ensemble d’une gamme de couleurs déclinée d’un individu à l’autre autour du bleu très foncé. Dans le fond, entre deux coraux, défilent tranquillement quatre ou cinq poissons totalement différents. L’un d’eux est tout blanc, l’autre présente deux rayures horizontales blanches sur un fond noir, l’un est vert tacheté de rouge, de bleu et de jaune, un autre encore, jaune et bleu très intenses, d’une très belle forme. Je ne connais aucun nom, mais cela n’a aucune importance. Je contemple, béat.
En général, nous parvenons assez rapidement à la verticale d’une falaise. Le sol en-dessous de nous disparaît d’un seul coup, et cède la place à un bleu très foncé et uniforme. Si on regarde sur les côtés, on le voit se dégrader progressivement à mesure qu’on lève la tête, du bas vers le haut, de plus en plus léger, teinté de vert, et, au-dessus, c’est la surface étincelante, blanche et mouvante, avec sa tache éblouissante et diffuse que fait la lumière du soleil en se diffractant dans toutes les directions lors de sa transition entre les deux milieux, l’air et l’eau, sur la surface qui se meut en permanence au gré des vagues et des vaguelettes, formant des filaments de lumières animés. On ne peut regarder trop longtemps sans s’abîmer les yeux.
De toute façon, c’est vers le fond que presque tout le spectacle se trouve, là où on trouve les coraux. Maintenant au-dessus du « vide », nous entamons une nouvelle descente. Cette fois-ci, il s’agit de faire un véritable plongeon vers les abîmes, la tête en bas, verticalement, directement. Les pieds palmés propulsent le reste du corps assez vite, vers toujours plus bas. Très souvent, il faut égaliser en soufflant dans le nez. Nous descendons, et j’en profite pour faire des tonneaux verticaux en descente. Cette figure consiste à descendre la tête en bas en pivotant sur soi même autour de l’axe du corps, lui-même confondu avec l’axe de la trajectoire. Arrivés à la profondeur maximale autorisée pour cette plongée, nous nous stabilisons., et commençons à longer doucement la paroi dans une direction. Sur cette topographie accidentée et complexe, les coraux s’en donnent à cœur joie dans les formes, et les couleurs. Ici, une sorte de tuyau d’échappement en papier mâché, de couleur violet fluorescent, légèrement translucide. Plus loin, un cerveau géant tout vert, là un vase pourpre gigantesque, aux parois enflées et tortueuses, au fond duquel on peut voir de magnifiques coquillages. Derrière, une sorte d’arbre blanchâtre aux branches poilues et ramifiées, plus loin, un ensemble de tuyaux également poilus, de couleur brune. Entre cet ensemble et une sorte d’arbuste pétrifié vert foncé, se cache une anémone aux couleurs opalines. Et partout, toujours, des centaines d’espèces différentes de poissons, rivalisent de beauté et de couleurs les uns les autres, de tailles allant du presque invisibles à l’œil nu, jusqu’au mètre.
Régulièrement, je regarde ma jauge de pression. Au bout d’un temps, je suis à la moitié. J’averti Mike, et nous faisons demi-tour. Je suis le premier à forcer le signal du retour, ce qui n’est pas étonnant vu les quantités inutiles d’air que je dépense avec mes pirouettes. Nous remontons un peu, puis longeons la falaise dans le sens inverse, en empruntant un chemin légèrement supérieur à celui de l’aller, découvrant toujours d’autres merveilles. Nous nous arrêtons souvent, pour contempler un corail ou un poisson particulier. Mike nous montre de nombreuses curiosités de ce monde étrange, qui nous auraient échappés. Des bêtes impossibles à répertorier, reines du camouflage, que le roi du dépistage qu’est notre instructeur a repéré et fait réagir pour nous.
Nous remontons et quittons la falaise, parcourant la petite plaine du début qui surplombe l’abîme. D’autres espèces de coraux s’y trouvent, et d’autres espèces de poissons. De toute part, s’élèvent des feuilles de laitue gantes, aux rainures et aux racines violettes, oscillant toutes en phase au gré des courants du fond, formant un ballet somptueux. Je repère un petit canyon, au fond sablonneux, de deux ou trois mètres de profondeur tout au plus. J’y descends un court instant, puis rejoins les autres, déjà immobiles, cinq mètres sous la surface, attendant les trois minutes réglementaires pour décompresser. Je viens à leur niveau, profite de cette pause pour perfectionner mes techniques de pirouettes horizontales, comme, par exemple, les tonneaux en virages. Je sais qu’il ne reste plus que quelques minutes avant de retourner dans la vie normale, dans le monde plus terne d’en haut, j’en profite. Dernière roue, derniers coraux, derniers poissons. Je remonte, tout doucement, à nouveau vertical, la tête en haut et le bras levé, en tournant sur moi-même. Cette fois-ci, ce n’est pas une fantaisie de mon cru, c’est la procédure obligatoire, pour avoir une vue panoramique sur les objets situés en surface et qui pourraient passer par là. Cette surface approche doucement, mais bien trop vite quand même. Je retarde le plus possible le moment de la traverser. Je vois à deux mètres, sur ma droite, l’échelle du bateau et la grande masse noire derrière. Mike et Philippe sont déjà dehors. Je n’ai plus le choix, je dois y aller aussi. Je sens l’air sur ma main, mon bras, mes cheveux, je vois le ciel, les vagues, le bateau. Ca y est, je peux enlever le distributeur d’air et respirer normalement l’air du dehors. Je me marre, c’est une réaction systématique. C’était trop formidable pour ne pas éclater de rire. Un rire de joie, incontrôlable. Nous remontons sur le bateau, enlevons le matériel. Les autres plongeurs sont déjà remontés. Le bateau redémarre et nous conduit vers un autre site, pour la seconde plongée de la matinée.
Deux jours à Kanchanaburi English translation pending
🙂 je me permets de remettre un post sur le kanchanabury, j'avais deja demande des infos pour une journée, mais nous pouvons y passer deux jours finalement.
J'aurai aime savoir si qq aurait pu me proposer un parcours, des suggestions de ballades pour cette region, dans quelles guesthouse ou hotel passer la nuit... ou alors j'auraisvoulu savoir si j'allais dans une agence de voyage a bangkok ce qu'ils proposent d'habitude et combien cela me coutera environ
D'ailleurs est-ce que qq pourrait me conseiller une agence sur sukkumvit? merci a tous elodie
J'aurai aime savoir si qq aurait pu me proposer un parcours, des suggestions de ballades pour cette region, dans quelles guesthouse ou hotel passer la nuit... ou alors j'auraisvoulu savoir si j'allais dans une agence de voyage a bangkok ce qu'ils proposent d'habitude et combien cela me coutera environ
D'ailleurs est-ce que qq pourrait me conseiller une agence sur sukkumvit? merci a tous elodie
Coût d'un voyage à vélo en Scandinavie English translation pending
Je pars pour le cap nord à vélo et suis en train de faire mon budget et mon itinéraire.
* Connaissez vous les différences du cout de la vie entre Norvège-suède-finlande? * Sur Quel budjet peut on compter pour un voyage en totale autonomie : bouffe, et de facon occasionnelle : resto, camping, auberge. * Est ce que quelqu'un a des infos sur les campings dans ces pays?
Merci à vous🙂
* Connaissez vous les différences du cout de la vie entre Norvège-suède-finlande? * Sur Quel budjet peut on compter pour un voyage en totale autonomie : bouffe, et de facon occasionnelle : resto, camping, auberge. * Est ce que quelqu'un a des infos sur les campings dans ces pays?
Merci à vous🙂