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Rumeurs à propos de Palolem? (Inde) English translation pending
by Jermo · 2006-10-30 · 10 replies
salut a tous, j'ai lu dans une discussion : je cite " A Palolem, 80% des cocouts on etés demoliés a la fin du mois de Septembre par les authorités . C'etait a cause d'une loi sgn'e il y a quelques mois. Meme Ciaran Camps, Bhakti Kutir et Cafe del Mar ont disparu. A partir du 15 Octobre il fallait demander des nouveaux permis pour construire des cocohuts pour la saison (six mois) ou definitifs. I parait que Palolem est de nouveau comme au 60s. Jorge

je prefere demarrer une nouvelle discussion pour approfondir le sujet..

EST CE VRAI?? vraiment?? tant mieux pour le calme et la nature preservee mais est ce possible de trouver encore du logement? idem pour patnem?

est ce que les prix n'ont il pas du coup EXPLOSES ? qqu'un a t il une idee des prix pour des logement cheap sur palolem et patnem apres CES DEMOLITIONS?

NE RECOPIEZ PAS LE LONELY OU LES PRIX QUE VOUS AVEZ EUS IL Y A 1, 2, 5 ans....MERCI
Bali English translation pending
by Chine · 2006-10-25 · 8 replies
Après avoir pensé à la Birmanie., pour cet, été nous avons été séduit par l'indonesie, en regardant Thalassa vendredi soir.Nous aimerions faire un trckde 2 ou3 jours puis fainianter sur une plage de sable blanc avec des poissons multicolores.Le coup de la vie est il plus cher qu'en Thailande, nous avons un budget de 30 euros maximun pour l'hotel, nous avons un garçon de9 ans.Peut on trouver des gargotes pour manger pas chers.L'avion doit on atterir à denpasar ou Jakarta?Pour aller à Bali quel est le moyen de transport le moins onéreux.

Bonne journée à tous
Projet de voyage en Inde: retraites spirituelles? English translation pending
by Kyu · 2006-10-20 · 8 replies
Bonjour,

C'est décidé, je pars, ce sera un mois (depart fin janvier) à destination de l'inde. ...

N'étant pas un voyageur éxpérimenté je souhaite établir un programme assé précis, avec bien sur la possibilité de changer en fonction des opportunités du moment. J'ai commencé par passer quelques dizaines d'heures à lire de passionnants blogs sur des recits de voyage... conclusion: "je suis encore plus motivé mais je vais avoir besoin du fameux Lonely"; c'est fait, j'ai mon lonely qui fera parti du voyage. Je suis en train de chercher un peu partout des infos sur l'obtention du visa, les vaccins, les preparatifs materiels ... Pour une première fois (puisqu'apparement on ne part jamais qu'une fois en Inde), je pense me tourner plutôt vers l'inde du nord, et j'aimerais bien passer un peu plus de temps dans la chaine de l'himalaya (j'adore la montagne), découvrir la montage, la population indienne, la culture, ... Mais je souhaiterais avoir des infos sur les retraites spirituelles qu'il est possible de faire en inde j'ai vu dans mon lonely quelques adresses mais sans grande précision et je souhaitais donc savoir si d'après votre éxpérience, il y a des endroits plus propices que d'autres ou des choses plus intéressantes que d'autres à découvrir dans ce domaine là, si il y a des retraites en francais éventuellement.

Merci, et au plaisir d'échanger et de découvrir vos expériences ...
Tarifs pour un hébergement d'un mois au Mali English translation pending
by Flo2164 · 2006-10-20 · 7 replies
bonjour, est-ce que quelqu'un sait à combien de FCFA peut revenir un mois de d'hébergement dans une ville comme markala? (pres de ségou) j'entends hébergement avec la nourriture, lit double, et ce qu'il est possible d'avoir. merci pour l'aide a+ flo
Café-rencontres à Québec English translation pending
by Juliette37 · 2006-10-17 · 9 replies
Bonjour,

Je vais bientôt passer quelques jours dans la ville de Québec et j'aimerais beaucoup rencontrer certain d'entre vous qui y habitent et ont les mêmes passions que moi ou rencontrer des gens sympa autour d'un café, pour refaire le monde 😉 sans ambiguité. Qui peut me donner de bonnes adresses ? Par avance, merci à tous
Musique traditionnelle française English translation pending
by Joaned · 2006-10-05 · 44 replies
Bonjour,

j'aurais besoin de votre aide. Je suis en train de faire le montage d'un DVD de mon voyage à Paris et je recherche de la musique traditionnelle française. Vous savez celle jouée par un accordéonniste. Voilà je ne connais pas les titres de ces chansons, ni les auteurs, ni sur quel channel je pourrais les downloader. De l'aide serait très appréciée.

Merci

Joane
Sept jours à Oman à la fin décembre 2006 English translation pending
by Bert59 · 2006-09-14 · 16 replies
Bonjour pour une famille (6) habituée aux voyages lointains (en individuel), nous avons 7 jours prévus fin dec au 2/01/07 à OMAN, que nous ne connaissons pas !

* quelqu'un a til une experience il de mascate ou d'oman le soir du 31/12 ?? * 7 jours - 1 ou 2 à mascate : N'est ce pas trop court pour un circuit individuel en 4/5 jours.... le top serait de me détailler votre itineraire favori (suppose en 4*4 et pas le temps de prendre 1 vol interne) * pouvez vous me confirmer que la météo devrait etre correcte?

merci d'avance bert59
Vos conseils de casas à Cienfuegos? (Cuba) English translation pending
by Orion2539 · 2006-09-04 · 6 replies
Bonjour a tous J'ai l'intention d'aller feter noel a Cienfuegos avec mon copain...Ca sera la premiere fois que je ne serai pas dans un tout-inclus....Est-ce que quelqu'un peu me conseiller une casa?!?!Je ne suis d'ailleurs pas tres au courant de leurs fonctionnement.... Est-ce que les repas sont fournis? Est ce que je peux y loger mon copain cubain? Est-ce qu'on peu avoir accès a certaine plage quand même? Toute information concernant les casas serait grandement apprécier.... merci a tous alexandra
Sécurité dans les campings ou pensions en Grèce (Cyclades)? English translation pending
by Tatiana68 · 2006-08-12 · 4 replies
Bonsoir a tous et à toutes!!!

Je tenais a vous remercier pour l'ensemble de vos messages qui m'ont complètement rassurée avant mon premier voyage en solitaire(je pars le 15 août) !! J'ai juste encore une petite préoccupation :budget roots oblige je pense privilégier le camping (deux fois moins cher qu'une pension basique)Mais est ce qu'une nana seule au camping ça craint pas trop? (ça semblera sans doute ridicule aux "pures routardes" que j'ai eu l'occasion de lire ici mais bon c'est mon premier trip en solitaire donc bon....).

Ah oui encore une chose : le ministère des Affaires étrangères déconseille de trop trainer dans le quartier d'Athènes où se trouve mon auberge de jeunesse..mon avion arrive à 1h du mat' et si je prends le bus(vraiment éco) faut que je tape la marche 10 min en pleine nuit dans ce fameux secteur(omonia square)...Alors y a vraiment un risque à Athenes by night et dans ce cas là je me fais "entuber" joyeusement par un taxi grec ou alors est-ce affoler le peuple pour rien et je peux tranquillement prendre le bus +marcher ?

Merci pour vos éventuelles réponses et le partage de vos expériences en solitaire en Grèce😉
Livre: "Chambres d'Asie" English translation pending
by Fabricia · 2006-08-01 · 7 replies
"Chambres d'Asie : Benjamin Desay nous entraîne non sans humour dans le hors-champ des cartes postales, là où notre sacro-saint confort est une notion des plus relatives et où l'on voudrait bien que certaines rencontres ne soient pas inoubliables"...

Un anti-guide d'hôtels où il ne fait pas bon mettre les pieds... Drôle de périple à la recherche de chambres pas ordinaires !

Kuching-Pontianak ou Tawau-Sulawesi? (Malaisie-Indonésie) English translation pending
by Fanny23 · 2006-06-28 · 5 replies
Bonjour a tous,

please quelqu'un a-t-il fait recemment un voyage en Malaisie borneo et passer du cote de l'indonesie?

y a-t'il bateau depuis Tawau pour sulawesi? ou seulement pour tarakan au kalimantan? est-ce possible de passer encore par la frontiere terre pres de Kuching-pontianak?

un autre probleme je n'ai pas de visa...

merci de bien vouloir me repondre..

Fanny
Apéro-rencontre le 8 juillet 2006 à Bangkok English translation pending
by OursMoine · 2006-06-27 · 26 replies
Voila, j'avais dis que je le ferais, je le fais..

Commençant notre voyage comme beaucoup début juillet par Bangkok et ayant déjà discuté avec et surtout ayant beaucoup lu les membres de ce site.

On s'est dit avec mon ami que ca pourrait être sympa de fixer un RDV dans l'absolu et d'y pointer notre nez. Le but n'est pas du tout de former un groupe de touriste qui voyageront ensemble mais plutôt le temps d'une soirée de découvrir l'environnement et d'avoir quelques repères pour les premiers voyageur comme nous. Echanger les bons plans, les expériences, les contacts, les itinéraires, etc.. entre voyageur novices, confirmés et résidents.

Tout le monde est donc bienvenu le 8 juillet à bangkok. MAIS n'ayant jamais vu Bangkok, j'en appelle déjà aux habitués ou aux résidents pour nous trouver un lieu sympa et pas trop dur à trouver.

Flop ou pas flop, on verra. L'appel est lancé ! 😉

A très bientôt sur le forum et à la semaine prochaine sur Bangkok (houla que ca fait bizarre de dire ça 😄)

A+
Bons plans pour un week-end à Karaikal? (Inde) English translation pending
by Samg6 · 2006-05-28 · 6 replies
Salut a tous,

Est-ce quelqu'un aurait des infos sur Karaikal (140 km au sud de Pondy) ? J'aimerais y aller un week-end et je voudrais donc savoir ce qu'il y avait a visiter. Pour les bons plans n'hesitez pas a m'en faire part. D'avance merci a toutes et tous
Le Tibet existe encore English translation pending
by Egoak · 2006-05-06 · 70 replies
Mais pourquoi donc tout le monde veut aller absolument dans la TAR (Tibet Autonomous Region) qui n'a d'autonome que le nom, et qui est colonisée à plus de 50%. Si vous voulez voir des tibétains mieux vaut éviter le Tibet! et visiter les provinces voisines de la TAR! J'ai passé l'automne dernier dans la province du Qinghai du Sishuan et du Yunnan et je suis passé par des coins où 95% de la population était tibétaine et où on ne parlait que le tibétain, parfois le chinois et biensur jamais l'anglais!. Conseils: Procurez vous le guide Footprint sur le Tibet, il est en anglais, mais vraiment j'ai pas trouvé mieux. Et Avant de partir n'oubliez pas de faire une bonne provision de photos du Dalai-Lama, indispensable, c'est comme un briquet magique qui allume tout les visages, mais attention si vous allez dans la TAR il vous sera interdit d'en posséder!. Bon voyage!
Vélo au Tadjikistan English translation pending
by Clairesanto · 2006-05-05 · 9 replies
Nous envisageons le tadjikistan au mois d'aout à vélo. Qqn aurait-il déjà pratiqué ? Plusieurs questions se posent : Comment est la route entre Murghab et Sary Tach ? Il y a des cols à 4600. La route est-elle parsemée de montées-descentes ou suivons-nous de grandes vallées ? Ensuite, la routeentre le lac Karakul et Ruchan est-elle pratiquable ? Y a-t-il des problèmes pour passer du Tadjikistan au Kirghistan par la pamir Highway ? Risquons-nous d'être bloqués à la frontière une semaine ?
Malaisie: Kota Kinabalu-Semporna-Sipadan en cinq jours? English translation pending
by Mioyf · 2006-04-28 · 19 replies
est-ce qu'en 5 jours je peux aller de KK à Semporna, faire qq plongées sur Sipadan et revenir sur KK? Si c'est possible, quels sont les bons plans pour le transport KK-Semporna? J'ai lu des postys sur Sipadan, mais si qqun veut rajouter ses conseils ou impressions... j'arrive a KK le 10 mai, et reste 15 jours sur bornéo, merci
Quelqu'un a-t-il vu "Le cauchemard de Darwin" English translation pending
by CatherineGil · 2006-04-26 · 16 replies
Sur ARTE ou en salle ? Je ne l'avais pas vu en salle et je l'ai donc vu Lundi sur ARTE.

Je suis au courant de la polémique autour de ce film assez bouleversant :

1- Il est indéniable que la perche du Nil fait vivre 1, 3 millions de personnes autour du Lac Victoria. Mais est-il exact que les population n'ont que les têtes et les carcasses à se mettre sous la dent ? 2- Il est faux de dire que la rémunération de la perche du Nil ce sont les armes mais il paraît par contre assez évident que les avions ne peuvent pas venir à vide pour charger le poisson et repartir et assez évident aussi que le fret d'aller ne saurait être que du fret " humanitaire " . 3- Il semble aussi assez évident que l'introduction de la perche soit en train de "tuer" l'écosystème du Lac Victoria, ainsi que l'agriculture traditionnelle .Finalement comme toutes les industries partout dans le monde avec le cortège de misère que les mouvements de populations entraînent.

Quelqu'un a-t-il des renseignements supplémentaires ? Parce que le soit-disant débat à la suite du film était aussi squelettique que les arêtes de poissons mises à sècher et finalement, c'est cette absence de réel débat, qui m'a, au delà de l'émotion provoquée par le film, mis un gros doute.

J'aimerai bien avoir vos opinions si vous avez vu ce film.
Pour un 1er voyage en Asie du Sud-Est? English translation pending
by Temporel · 2006-03-28 · 66 replies
Bonjour,

En septembre 2006, je compte prendre un mois de vacances. J'ai envie de faire mon premier grand voyage, sac au dos.

Je cherche avant tout le dépaysement.

Je pensais partir en Inde, mais c'est peut-être un peu trop pour un premier voyage. Le manque de confort me fait peur!

Alors j'ai pensé me tourner vers l'Asie du sud est. Mais quel pays choisir?

J'ai épluché ce forum, j'ai lu des guides et je n'arrive pas à me décider... Laos, Viet-Nam, Cambodge...?

Ce que je cherche: Dépaysement Aventure (pas de "s"!) mais sans trop de risques ni dangers Pas trop de touristes occidentaux sur place, mais en même temps, ça ne me déplairait pas de rencontrer un vieux routard au tournant d'un chemin! Un minimum de confort dans les hôtels De bonnes bouffes

Je prévois un budjet un budjet maximum de 2000$ CAN (soit environ 1700$ US) pour 30 jours (incluant la bouffe, le logement et le transport à l'intérieur du pays)

Je mets une croix sur la Thaïlidande, car ici au Québec, un célibataire qui va en Thaïlande, ça fait suspect! Et Dieu sait que ce n'est pas le but de mon voyage!

Alors quel pays me conseillez-vous?

Merci 😉
Cherche des compilations de la République Dominicaine English translation pending
by Benoit1 · 2006-03-22 · 25 replies
bonjour a tous, je suis a la recherce de compilation de musique de rep dom, notament celles que l on entends dans les hotels. (gran flamenco...) merci par avance de vos suggestions.
Séjour de 2 semaines à Lombok English translation pending
by Ckarin · 2006-03-01 · 8 replies
Bonjour, Je pars la semaine prochaine pour un séjour de 2 semaines à Lombok, je serai logée les qq 1ers jours non loin de mataram, puis chercherai ou me poser ensuite. Tout avis sur des lieux, hôtels qui vous ont charmé, découvertes... ou conseils sont les bienvenus. Merci d'avance, Karin
Hôtel de luxe à Bali English translation pending
by Pulci · 2006-03-01 · 28 replies
Bon billets réservés...ok (du 20 avril au 30). Alors maintenant je me pose la question, de quel coté aller pour la première journée et nuit à Bali. Il faut que je vous informe, que ce voyage sera notre voyage de noces...alors sorry pour "les voyageurs à sacs à dos" mais raffinement et luxe seront de rigueur!!!Soit je désirerais un hôtel pour notre première nuit digne des plus belles revues... et un lieu à me couper le souffle...après on verra... Merci de vos suggestions A+++ Patricia
Se rendre à Split en Croatie au mois d'août English translation pending
by Franlac · 2006-02-23 · 15 replies
SALUT A TOUS je recherche un bon plan et le moyen abordable, avion bateau etc... Pour me rendre en CROATIE a SPLIT au mois d'aout et que pensez vous de la compagnie aérienne nationnale croate Merci pour vos reponses

i have a dream!!! M.T
Visa pour le Burkina Faso? English translation pending
by Duquebec · 2006-02-03 · 6 replies
Bonjour moi et 7 autre perssone agé entre 17 et 19 ans partons en voyage humanitaire au Burkina faso en juin prochain nous partons pour 1 mois et deux jours exactement je voualis savoir si nous avions besouin d'un visa pour cette duré de voyage??? merci d'avance Guillaume Du Québec (canada)
Un monde féerique dont on ne peut se lasser English translation pending
by Loopkin · 2006-01-12 · 0 replies
Ce texte vient compléter celui qui est situé dans "C'est Parti", même forum, où je racontais il y a un peu plus d'un an ma première plongée.

Dimanche 10 octobre 2004, île d'Utila, Honduras

C’est toujours le même commencement. Toujours le même rituel. Arriver une demie-heure avant le départ. Prendre le matériel, enlever les chaussures, strictement prohibées à bord, et transporter le matériel sur l’arrière du bateau. Tout défaire, tout assembler, le gilet sur la bouteille, le régulateur et ses quatre tubes sur la valve de la bouteille, brancher un des tubes sur le gilet, vérifier les distributeurs d’air principal et auxiliaire, régler la ceinture de lestes. Peu après, Ryan, le capitaine frimeur arrive avec son vélo, son caleçon de bain à fleurs, son tee-shirt de mec cool, et ses lunettes de frimeur, un sachet en plastique à la main, contenant son Tropicana du matin et un paquet de biscuits. Il inspecte le moteur dans la soute, remet éventuellement un peu d’huile, puis referme le tout nonchalamment, et met le contact. Tout le monde embarque, larguez les amarres. Le bateau longe doucement des maisons, redescend la lagune jusqu’au pont, passe doucement sous l’arche, toujours à la même hauteur dans cette partie de l’Atlantique dépourvue de marées, et gagne la haute mer. Nous montons sur le toit prendre le soleil déjà chaud de sept heures du matin. Les premières vagues donnent le rythme. Au bout d’un temps variable de navigation, nous parvenons aux abords du site. Mike nous fait signe de nous préparer. Combinaison, pack plongée composé du gilet, de la bouteille, et du régulateur, masque et tuba, palmes à proximité. L’excitation monte déjà dans les rangs des plongeurs. Le bateau coupe le contact, nous y sommes. J’ai à chaque fois l’impression d’être dans un Antonov II, et que la lumière verte se met à clignoter en faisant tonk tonk tonk, et que, de la porte située juste en face de moi, béante, je distingue tout en bas la campagne crépusculaire de Russie. Inspection de mon binôme, Philippe, avec la traditionnelle check-list pré-plongée. OK. Go, go, go !! On saute. Blurp, blurp. Je refais surface. Tout va bien, le « parachute » s’est bien ouvert, je flotte. Je gonfle un peu plus mon gilet. Philippe et Mike sont à côté. Je les rejoints en nageant doucement au tuba. Mike nous fait un dernier briefing : « regulators on, please. It is seven thirty five. Ready for descent ? Go ! Doooo it !! »

Je dégonfle à fond mon gilet. Le poids du matériel commence à me faire descendre inexorablement vers le fond. Je réduis la vitesse avec des mouvements de palmes. Je respire normalement, tout va bien. Je lève la tête. La surface est déjà un mètre au-dessus. Je ressens mes premières douleurs aux oreilles et souffle un peu dans mon nez pour égaliser. Ca égalise. Je regarde en bas : les coraux se rapprochent rapidement, j’ai enlevé trop d’air à mon gilet. Je remets une lichette. Nous nous regardons les uns les autres et nous faisons ce signe de la main si connu, en forme de O pour dire que tout va bien. Tout autour de nous, sur les côtés, ce n’est que du bleu intense. Bienvenue dans un monde entièrement nouveau. Ici, il y a des tonnes d’animaux dans tous les sens. Ce qui remplace les insectes dans un pré en été, ce sont les poissons. De toutes les tailles, de toutes les formes, de toutes les couleurs, en groupe, en solo, en couple, ou en bancs, il y en a tout autour de nous. Et en-dessous de nous, les coraux abondants et extrêmement diversifiés forment le décor dans lequel tout ce monde évolue, demeure, se terre, chasse, naît, meurt, se rencontre, se séduit ou se mange. C’est un nouveau monde, où l’habitat est fait de concrétions naturelles et vivantes, un monde de beauté, de féerie, où les habitants sont de majestueux danseurs, vêtus de somptueux habits multicolores, dans un carnaval permanent et étendu sur des hectares et des hectares.

Nous basculons à l’horizontale, position plus naturelle sous l’eau. Et, pour descendre encore, vers des coraux situés un peu plus bas, nous nous inclinons encore un peu, la tête un peu plus bas que le corps, le corps légèrement plus bas que les pieds, qui, battant des palmes, propulsant l’ensemble en diagonale vers le fond. Un banc de poissons relativement gros, de la taille moyenne d’un pied, passe devant nous, légèrement au-dessus, présentant l’ensemble d’une gamme de couleurs déclinée d’un individu à l’autre autour du bleu très foncé. Dans le fond, entre deux coraux, défilent tranquillement quatre ou cinq poissons totalement différents. L’un d’eux est tout blanc, l’autre présente deux rayures horizontales blanches sur un fond noir, l’un est vert tacheté de rouge, de bleu et de jaune, un autre encore, jaune et bleu très intenses, d’une très belle forme. Je ne connais aucun nom, mais cela n’a aucune importance. Je contemple, béat.

En général, nous parvenons assez rapidement à la verticale d’une falaise. Le sol en-dessous de nous disparaît d’un seul coup, et cède la place à un bleu très foncé et uniforme. Si on regarde sur les côtés, on le voit se dégrader progressivement à mesure qu’on lève la tête, du bas vers le haut, de plus en plus léger, teinté de vert, et, au-dessus, c’est la surface étincelante, blanche et mouvante, avec sa tache éblouissante et diffuse que fait la lumière du soleil en se diffractant dans toutes les directions lors de sa transition entre les deux milieux, l’air et l’eau, sur la surface qui se meut en permanence au gré des vagues et des vaguelettes, formant des filaments de lumières animés. On ne peut regarder trop longtemps sans s’abîmer les yeux.

De toute façon, c’est vers le fond que presque tout le spectacle se trouve, là où on trouve les coraux. Maintenant au-dessus du « vide », nous entamons une nouvelle descente. Cette fois-ci, il s’agit de faire un véritable plongeon vers les abîmes, la tête en bas, verticalement, directement. Les pieds palmés propulsent le reste du corps assez vite, vers toujours plus bas. Très souvent, il faut égaliser en soufflant dans le nez. Nous descendons, et j’en profite pour faire des tonneaux verticaux en descente. Cette figure consiste à descendre la tête en bas en pivotant sur soi même autour de l’axe du corps, lui-même confondu avec l’axe de la trajectoire. Arrivés à la profondeur maximale autorisée pour cette plongée, nous nous stabilisons., et commençons à longer doucement la paroi dans une direction. Sur cette topographie accidentée et complexe, les coraux s’en donnent à cœur joie dans les formes, et les couleurs. Ici, une sorte de tuyau d’échappement en papier mâché, de couleur violet fluorescent, légèrement translucide. Plus loin, un cerveau géant tout vert, là un vase pourpre gigantesque, aux parois enflées et tortueuses, au fond duquel on peut voir de magnifiques coquillages. Derrière, une sorte d’arbre blanchâtre aux branches poilues et ramifiées, plus loin, un ensemble de tuyaux également poilus, de couleur brune. Entre cet ensemble et une sorte d’arbuste pétrifié vert foncé, se cache une anémone aux couleurs opalines. Et partout, toujours, des centaines d’espèces différentes de poissons, rivalisent de beauté et de couleurs les uns les autres, de tailles allant du presque invisibles à l’œil nu, jusqu’au mètre.

Régulièrement, je regarde ma jauge de pression. Au bout d’un temps, je suis à la moitié. J’averti Mike, et nous faisons demi-tour. Je suis le premier à forcer le signal du retour, ce qui n’est pas étonnant vu les quantités inutiles d’air que je dépense avec mes pirouettes. Nous remontons un peu, puis longeons la falaise dans le sens inverse, en empruntant un chemin légèrement supérieur à celui de l’aller, découvrant toujours d’autres merveilles. Nous nous arrêtons souvent, pour contempler un corail ou un poisson particulier. Mike nous montre de nombreuses curiosités de ce monde étrange, qui nous auraient échappés. Des bêtes impossibles à répertorier, reines du camouflage, que le roi du dépistage qu’est notre instructeur a repéré et fait réagir pour nous.

Nous remontons et quittons la falaise, parcourant la petite plaine du début qui surplombe l’abîme. D’autres espèces de coraux s’y trouvent, et d’autres espèces de poissons. De toute part, s’élèvent des feuilles de laitue gantes, aux rainures et aux racines violettes, oscillant toutes en phase au gré des courants du fond, formant un ballet somptueux. Je repère un petit canyon, au fond sablonneux, de deux ou trois mètres de profondeur tout au plus. J’y descends un court instant, puis rejoins les autres, déjà immobiles, cinq mètres sous la surface, attendant les trois minutes réglementaires pour décompresser. Je viens à leur niveau, profite de cette pause pour perfectionner mes techniques de pirouettes horizontales, comme, par exemple, les tonneaux en virages. Je sais qu’il ne reste plus que quelques minutes avant de retourner dans la vie normale, dans le monde plus terne d’en haut, j’en profite. Dernière roue, derniers coraux, derniers poissons. Je remonte, tout doucement, à nouveau vertical, la tête en haut et le bras levé, en tournant sur moi-même. Cette fois-ci, ce n’est pas une fantaisie de mon cru, c’est la procédure obligatoire, pour avoir une vue panoramique sur les objets situés en surface et qui pourraient passer par là. Cette surface approche doucement, mais bien trop vite quand même. Je retarde le plus possible le moment de la traverser. Je vois à deux mètres, sur ma droite, l’échelle du bateau et la grande masse noire derrière. Mike et Philippe sont déjà dehors. Je n’ai plus le choix, je dois y aller aussi. Je sens l’air sur ma main, mon bras, mes cheveux, je vois le ciel, les vagues, le bateau. Ca y est, je peux enlever le distributeur d’air et respirer normalement l’air du dehors. Je me marre, c’est une réaction systématique. C’était trop formidable pour ne pas éclater de rire. Un rire de joie, incontrôlable. Nous remontons sur le bateau, enlevons le matériel. Les autres plongeurs sont déjà remontés. Le bateau redémarre et nous conduit vers un autre site, pour la seconde plongée de la matinée.
Recyclage à Delhi English translation pending
by Lepiaf · 2005-12-27 · 4 replies
Source : Libération mardi 27 décembre 2005

C'est un étonnant exemple de recyclage à vocation commerciale. Depuis deux ans, une petite ONG indienne, Conserve, récupère les sacs plastique qui jonchent les trottoirs de New Delhi pour en faire... des accessoires de mode destinés aux pays occidentaux. Sacs à main, ceintures, classeurs, portefeuilles et même, depuis peu, bijoux et chaussures, les collections sorties des poubelles de la capitale indienne atterrissent en effet dans les boutiques chic de Londres, Amsterdam, Milan ou Madrid, où certains sacs se vendent jusqu'à 80 euros. Une initiative non seulement écologique mais aussi créatrice d'emplois : entre la collecte, le tri, la production et le contrôle de qualité, le projet emploie en permanence 300 personnes. Et les bénéfices sont réinvestis dans des projets à vocation sociale pour les communautés qui participent au projet, à savoir des pauvres des environs de New Delhi.

Procédé. Fondé en 1998, Conserve comptait au départ ne s'occuper que des questions de collecte de déchets et de récupération d'énergie. «Mais nous nous sommes rendu compte que la plus grosse pollution provenait du plastique, or aucune ONG ne travaillait sur ce problème», résume la fondatrice, Anita Ahuja. Coup de chance, son mari, Shalabh, est ingénieur. Dans son petit laboratoire, à la maison, il expérimente pour voir s'il y a moyen de réutiliser les sacs plastique usagés. C'est finalement une stagiaire britannique, Bishee Wallace, qui, en 2003, trouve le procédé le plus efficace : une machine capable de transformer les détritus en feuilles colorées facilement malléables, sans avoir à ajouter de colorants. Une amie styliste se propose alors de fabriquer quelques sacs à main. Le résultat est immédiat : «L'idée de départ était surtout de montrer aux autorités municipales qu'il était possible de réutiliser le plastique, mais dès que nous avons présenté nos produits dans un salon professionnel, nous avons récupéré pour 35 000 euros de commandes !», se souvient Anita Ahuja. L'an dernier, Conserve a ainsi vendu pour plus de 100 000 euros de marchandises. Une fois les frais de fonctionnement payés, les bénéfices ont servi à ouvrir une école dans l'un des centres de tri, situé dans un bidonville, spécialisé dans le recyclage en lisière de la capitale. Avec seulement dix kilos de plastique récoltés chaque jour et une capacité de production d'environ 4 000 sacs par mois, la dimension de l'opération reste modeste. Vu la matière première, le potentiel est pourtant énorme : peuplée de quinze millions d'habitants, New Delhi rejette chaque jour 7 000 tonnes de déchets, dont 10 à 15 % de matière plastique. Sans compter la possibilité d'étendre le projet aux autres villes du pays. Conserve a d'ailleurs déjà été approché par des géants comme Ikea, Habitat et Benetton, séduits tant par le produit que par le procédé. L'ONG a malheureusement dû décliner : «Ils demandent des centaines de milliers de pièces, ce qui est impossible vu nos moyens de production artisanaux», explique Shalabh Ahuja.

Plutôt que de monter une usine, ce qui est interdit pour une ONG, Conserve traite en effet avec des particuliers qui travaillent chez eux. «Nous avons deux ambitions : éliminer le plastique et aider les plus pauvres, explique Anita Ahuja. Nous travaillons donc avec les éboueurs, mais cela rend une production centralisée impossible, car ils ne travaillent qu'à l'échelle de leur quartier.» En l'absence d'un ramassage public des ordures, en Inde, ce sont en effet des civils qui collectent et trient tout ce qui peut être recyclé, avant de revendre aux grossistes. Problème : ces éboueurs amateurs délaissent souvent le plastique du fait qu'il faut des centaines de sacs pour obtenir un kilo payé seulement 4 roupies (0, 07 euro). Pour les convaincre, Conserve rachète donc le produit quatre fois plus cher, une fois trié et lavé. Et les donne ensuite aux familles qui ont été équipées des fameuses machines à recycler. Les familles revendent alors les feuilles en plastique aux fabricants. «Le gros problème, c'est de retrouver à chaque fois les mêmes couleurs, les clients étrangers sont très exigeants», explique Anita Ahuja.

Accessoires. Jusqu'ici, toute la production est en effet destinée à l'export. «Les Indiens trouvent le processus ingénieux, mais ils ont tendance à penser que le produit est sale puisque la matière première est ramassée dans les rues.» Les Occidentaux, eux, adorent. «La réaction est toujours très favorable, tant sur le produit que sur l'histoire qu'il y a derrière», affirme ainsi David Friedlander, un distributeur français de papeterie et accessoires pour artistes, qui ne vend que les feuilles brutes. «C'est un modèle efficace pour lutter contre la pollution et la pauvreté tout en faisant des affaires.» Loin du commerce équitable, les clients étrangers multiplient en effet par cinq ou dix le prix des produits Conserve une fois qu'ils sont en magasin, comme avec leurs autres fournisseurs. «Les clients font certes leur marge, concède Shalabh Ahuja, mais le fait est que leurs commandes permettent d'éliminer un détritus encombrant, de créer des emplois pour les plus démunis et de lever des fonds pour des projets sociaux, le tout à partir de rien.» Avec les bénéfices de cette année, Conserve espère avoir assez pour ouvrir un centre de formation aux métiers de la mode. «Les éboueurs deviendront stylistes», prévoit déjà Anita Ahuja.
Musique africaine English translation pending
by Cockrel · 2005-12-02 · 76 replies
Bonjour

Je trip fort sur Habib Koité.................y a t'il quelqu'un qui pourrait me conseillé un autre chanteur du même style de musique.

Merci

cockrel
Voyage à vélo Marseille-Nice English translation pending
by Albertroy · 2005-11-18 · 6 replies
Deja en vous lisant les jambes me fourmille.Ici la neige commence a tomber.J arrive d une promenade au centre-ville de Montreal.Je prepare un voyage en velo pour celebrer mon debut de retraite.59 ans bientot.J aimerais partager une randonnée vers la fin ou mi-avril 2006.Je ne sais pas trop par ou com mencer.Je cherche des compagnons de route.Marseille-Nice ?Temperature a cette periode?Ou ailleurs. Contacter moi .On pourra aller prendre un café ou par e-mail.Je suis genre velo-jasette-regard sur paysage.😉 Albert lavaberg@hotmail.com
Rencontre à Lyon le 10 décembre 2005 English translation pending
by Nadja · 2005-11-12 · 77 replies
Bon ça fait un moment que je n'étais pas passé par ici, (panne d'ordi oblige entre autres) alors je vais aux renseignements, ma curiosité ne se tarit pas...où sont donc les Lyonnais ? j'en connais un qui doit toujours être sur New York et puis les autres ché pas trop...alors ?

Qui serait ok pour une rencontre dans un salon de thé (10-15 personne max ça serait faisable) fin novembre, genre le 25, 26 ou 27 ?
Toggians Vs Derawan (Indonésie) English translation pending
by Eversmile · 2005-11-07 · 10 replies
De retour après sept semaines partagées principalement entre les îles Toggians (Sulawesi) et Derawan/Sangalaki (Kalimantan), si ça vous intérèsse, je peux donner des infos fraîches sur ces deux destinations.

Déjà, avant les questions, voici quelques éclairages:

CHANGE : Bien meilleur à l'aéroport de Manado (guichet juste à la sortie, avant même le contrôle des passeports, je crois) qu'à Palu ou Balikpapan.

A l'aéroport de Manado: 1 Euro=12500 Rps Au money changer de Palu (je vous dit pas le plaisir de devoir aller jusqu'à Palu pour changer des euros quand on est au îles Toggians! A Ampana, le directeur de la banque aurait pu me "dépanner" à titre personnel mais pas pour la somme souhaîtée et surtout à un taux très au-dessous. Et l'ATM n'acceptait pas les cartes de crédits VISA. J'avais pas envie de repartir jusqu'à Gorontalo pour voir si leur ATM acceptait les VISA, donc, un petit tour à Palu, seulement 8 heures de route et quelques check-points autour de Poso...) donc, au "Haji La Tunrung authorised money changer" de Palu: 1 Euro= 11460 Sur Kalimantan, ça tournait autour de 1 Euro= 11300.

TRANSPORTS AVIONS:

Pas cool, la liaison Palu-Balikpapan par Bouraq a été supprimée! Donc, en venant des Toggians, deux possibilités:

1 vol de Merpati Palu/Makassar/ Balikpapan (deux vols, donc deux fois plus cher!!!) environ = 1 million de rps 1 vol de Gorontalo pour Makassar sur Lion Air+ 1 vol de Merpati Makassar/Balikpapan pour aller plus vite et pour le même prix: j'y ai pensé, mais c'est pas possible, le vol de Lion arrive à l'heure où celui de la Merpati s'envole; il n'y a pas de correspondance possible!!! Faut soit attendre le lendemaion soit...à supposer que...pour ceux qui ont envie de balancer leurs roupies par les fenêtres...y'a bien un vol... 1 vol de Lion air Gorontalo/Makassar puis, toujours avec Lion Air, un vol de Makassar à Balikpapan...oui, oui...mais qui passe par Surabaya!!!! Donc, là c'est trois fois plus cher! Ils sont rigolos!

Ensuite, à Balikpapan, pas d'avion pour Berau (=Tanjung Redeb) avant deux jours...autant remonter jusqu'à Samarinda en bus (bus 20 000 Rps pour deux heures de route) et de là, c'est plus facile pour trouver de la place sur un vol. Ceci dit, le vol Samarinda-Berau est quasiment au même prix que le Balikpapan-Berau (377000 avec Das au lieu de 500000). La compagnie Das est un peu moins cher que la Kal star. Surprise: en vol intérieur, il y a aussi des taxes d'aéroport à payer, entre 9000 et 14000 Rps.

TRANSPORTS BATEAUX-BUS TOGGIANS:

Manado-Gorontalo (Bus Veronica): 50 000 Rps . Plus de départ de bus après 15H. Entrée du port : 300 Rps Ferry Gorontalo-Pagaimana (tous les soirs): 41 500 Rps ...en places assises (on peut louer des matelas sur le bâteau, s'installer à l'intérieur ou même sur le pont). Les cabines, c'est plus cher. Pagaimana-Ampana: minibus partagé avec des locaux; j'ai oublié le prix. Ferry Ampana-Malenge: 65 000 à deux Ferry Katupat-Bomba: 50 000 à deux mais c'était spécial. Notre arrêt n'était pas vinclus dans le trajet du bâteau. Il n'a pas vraiment dévié de sa route mais il a stoppé les machines au large (pas assez de fond pour s'approcher davantage) pendant qu'un ami indonésien faisait des moulinets avec un pull à la main pour attirer l'attention des gens sur la côte, qui ont fini par tirer une embarcation à l'eau et sont venus nous chercher. On a donc sauté d'un bâteau à l'autre en mer; c'était plutôt marrant. Bus Ampana-Palu (Divina): 100 000 Rps Bus Palu-Ampana (Super Armada): 110 000 Rps . Bien plus confortable que le Divina.

TRANSPORTS BATEAUX DERAWAN: Berau-Derawan en speed boat: on m'a réclamé 1 000 000 Rps. j'ai rgolé et j'ai dit non merci. Il y a des taxis-4X4 qui partent pour Tanjung Batu le matin devant l'hotel Central Graha, devant le port: compter 50 000 Rps et 4 h de trajet. La jungle (ce qui n'a été ni brûlé ni coupé) rend le voyage agréable. la première partie de la route est nickel, super bien goudronée et on se demande pourquoi y'a pas de bus régulier. Mais d'un coup, on passe à une piste, et c'est plus cahotique; on comprend finalement pourquoi c'est encore impraticable. A Tanjung Batu, un mec va vous sauter dessus pour vous proposer de vous amener en speed boat. Negociez. 250 000 Rps c'est sans dicuter (bon, d'accord, y'a les prix du carburant qui flambent).

Ensuite, de Derawan, pour les déplacements...Faut toujours négocier. Speed boat ou sortie avec un pêcheur, c'est pas les même prix. Perso, j'aime pas trop le speed boat. C'est rapide, mais c'est pour la sécurité, surtout si on plonge, ça peut être limite. J'en connais deux qui se sont retrouvés à attendre 1 H 1/4 à la remontée, avant que le bâteau les repère et puisse les repêcher! Le temps avait brusquement tourné à l'orage et la mer était un peu démontée! Ils ont quand même pensé à se prendre en photo : on l'aurait dit extraite d'un film catastrophe!

Bon...je continuerais plus tard...

J'ai encore un peu de décalage horaire à récupérer les amis...

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