Results for "Haut-Karabagh+|+5"
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Nouvel an à Prague English translation pending
Salut mes amis voyageurs et surtout mes amis routards limite crevard... Comme indiqué plus haut je souhaite passé le nouvel an à prague en République Tchèque. Je ne connais pas le pays mais j'aimerais bien connaitre votre avis. Nous partons en voiture à 4 au départ de paris (900 bornes) itinéraire ok mais on a pas d'hotel sur place ... On cherche donc une piole pour 4 avec sanitaire si possible mais avec pour budget 20 euros/ nuit et par personne... Qu'est ce que vous en pensez ? Est ce que c'est faisable ? Faut il réservé à l'avance et est ce qu'on peut encore trouvé des chambres vacantes ? Autre chose : Ou passé le soir du réveillon ? On aime les grosses teufs avec beaucoup d'alcool, des jeunes et du sons qui fait mal à la tête ? Amis voyageurs aidez moi on est en galère et c'est dans moins de 2 semaines (départ prévu le 28 retour le 2)
Merci Gracié Choukrane Kho pun khrap Teremakassi Danke schon
Merci Gracié Choukrane Kho pun khrap Teremakassi Danke schon
Villa Cuba (chambre) English translation pending
bonjour a tous!!!!!!!!!! jaimerais savoir si cest possible denvoyer un couriel au villa cuba a varadero pour demander une chambre dans le haut dune villa et avec piscine privé?????????????si oui comment je fait???? jai demander a mon agente de voyage mais elle dit que ca ne se fait pas.mais jai entendue dire que oui par dautres personnes...alors éclairé moi svp.....!!!😐🤪😕 merci beaucoup de prendre le temps de me répondre😉 sagittaire28xxx
Lob Buri en Thaïlande English translation pending
bonjour a tous
Voila, je part le 30 octobre pour Bangkok et j'ai decide de monter un peu plus haut vers Lop Buri. Est-ce que quelqu'un a deja visite cet endroit et ses environs? Y a t'il un bon endroit pour loger sur place (correct et pas trop cher)? Aussi une autre question : connaissez-vous le village de Vichian Buri ? J'oubliais, est-ce qu'il existe un train qui demarre de Bangkok pour Lop Buri?
D'avance, merci a tous
Voila, je part le 30 octobre pour Bangkok et j'ai decide de monter un peu plus haut vers Lop Buri. Est-ce que quelqu'un a deja visite cet endroit et ses environs? Y a t'il un bon endroit pour loger sur place (correct et pas trop cher)? Aussi une autre question : connaissez-vous le village de Vichian Buri ? J'oubliais, est-ce qu'il existe un train qui demarre de Bangkok pour Lop Buri?
D'avance, merci a tous
Où se trouvent les jarres géantes au Laos? English translation pending
Bonjour,
J'ai entendu parlé d'un endroit au Loas, où se trouve des jarres géantes, de plus de 2 mètres de haut et de plusieurs tonnes😮.
Quelqu'un sait il où se trouve ce lieu et comment y accéder.
Merci
Théamine
Quelqu'un sait il où se trouve ce lieu et comment y accéder.
Merci
Théamine
Meilleure période (février ou avril) pour trek au Népal English translation pending
Bonjour,
je suis en train d'organiser un trek avec des amis au Népal, pas très haut en altitude. A votre avis, mieux vaut choisir février ou avril? On redoute la neige en février, et le mauvais temps en général.
Merci emmanuelle
je suis en train d'organiser un trek avec des amis au Népal, pas très haut en altitude. A votre avis, mieux vaut choisir février ou avril? On redoute la neige en février, et le mauvais temps en général.
Merci emmanuelle
Cambodge: bateau Siem Reap/Battambang English translation pending
Bonjour à tous
Nous devons prendre le bateau de Siem Reap pour Battambang, question à 2 euros : c'est mieux en haut ou à l'intérieur sachant qu'il y a 5/6 h de traversée ?
Merci
Nous devons prendre le bateau de Siem Reap pour Battambang, question à 2 euros : c'est mieux en haut ou à l'intérieur sachant qu'il y a 5/6 h de traversée ?
Merci
Guatemala: grimper sur le volcan Tajumulco? English translation pending
salut à tous
j'ai tres envie de me faire une randonée jusqu'à ce sommet, le plus haut d'amerique centrale. c'est faisable ?
en deux jours avec bivouac sur le volcan, mais dans ce cas, où trouver de l'eau ?
en une seule journée, mais avec combien d'heures de marche ? et puis, le sol du volcan il en comment, en terre et pierre ou en poussière volcanique ?
bref, si vous avez des conseils, des avis, des remarques, n'hésitez pas
@+
j'ai tres envie de me faire une randonée jusqu'à ce sommet, le plus haut d'amerique centrale. c'est faisable ?
en deux jours avec bivouac sur le volcan, mais dans ce cas, où trouver de l'eau ?
en une seule journée, mais avec combien d'heures de marche ? et puis, le sol du volcan il en comment, en terre et pierre ou en poussière volcanique ?
bref, si vous avez des conseils, des avis, des remarques, n'hésitez pas
@+
Mariages Cubains-Québécois English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis nouvellement membre de votre extraordinaire site ! Ce qui me concerne, c'est le sujet mentionné ci-haut😉...j'ai déjà exploré un forum similaire de ce genre mais... ! Puis-je avoir les commentaires des gens du Québec ou des Québécois pour qui leur mariage fonctionne toujours et depuis combien de temps, avec un Cubain(ne) ??? Histoire d'entendre un peu de positivisme 😉
Merci de vos encouragements !
Je suis nouvellement membre de votre extraordinaire site ! Ce qui me concerne, c'est le sujet mentionné ci-haut😉...j'ai déjà exploré un forum similaire de ce genre mais... ! Puis-je avoir les commentaires des gens du Québec ou des Québécois pour qui leur mariage fonctionne toujours et depuis combien de temps, avec un Cubain(ne) ??? Histoire d'entendre un peu de positivisme 😉
Merci de vos encouragements !
Montségur English translation pending
Un petit sujet de discussion sur le village de Montségur, 853 mts. et son Château en ruines à 1207 mts, haut lieu de la resistance Cathare, XIII ème siècle.
Quelques photos...
Quelques photos...
Manati park à Punta Cana (République Dominicaine) English translation pending
Qui a déjà été au Manati park ? Punta Cana
Merci de me donner des infos
Merci de me donner des infos
Petits coins tranquilles au Népal English translation pending
Bonjour,
Fin janvier je serais au Népal et je suis à la recherche de petits coins haut perchés et
tranquilles alors si vous avez des consiels ou si vous connaissez des endroits comme ca
je suis preneur.
Merci bien
Et bonne nouvelle année à tous
Merci bien
Et bonne nouvelle année à tous
Sao Tomé et Principe: avion et ferry English translation pending
Bonjour,
Quand j'aurais fini avec ma passion pour Madagascar, j'aimerais bien partir vers le prochain pays tout en haut des destinations qui me fascinent et ce pays est Sao Tomé et Principe.
Je cherche des informations essentiellement sur les billets d’avion (compagnies qui desservent cette destination, vol direct ou ferry à partir du continent africain). Merci pour tout renseignement..
Quand j'aurais fini avec ma passion pour Madagascar, j'aimerais bien partir vers le prochain pays tout en haut des destinations qui me fascinent et ce pays est Sao Tomé et Principe.
Je cherche des informations essentiellement sur les billets d’avion (compagnies qui desservent cette destination, vol direct ou ferry à partir du continent africain). Merci pour tout renseignement..
Islande: la peur, l'émotion, le plaisir... (1) English translation pending
« Ís og eldur » … la glace et le feu. C'est la devise de l’Islande, cette île du haut du monde que nous parcourons, en 4x4 et à pied, depuis deux semaines. Les côtes et les fjords somptueux, mais aussi les déserts de l’intérieur, les grandes pistes sauvages, entre volcans et glaciers.
Ce n’est pas notre premier voyage ici : l’Islande est notre pays-passion. Une passion intacte, toujours renouvelée. Chaque jour, l’émotion nous saisit devant ces paysages immenses, sidérants de beauté. Ici tout est pur et vierge, l’air est si cristallin qu’on croit pouvoir toucher les montagnes à cinquante kilomètres.
C’est le mois de juillet : il n’y a pas de nuit. A certaines heures, selon le ciel changeant, la nature se pare de la palette d’un peintre fou : il y a des verts et des bleus qu’on ne différencie plus, des lacs glacés d’un mauve profond, des bassins fumants d’un turquoise irréel, des collines d’un orange incroyable, des mousses jaunes fluo poussant sur des pentes de cendres d’un noir intense.
Silence et humilité … On est « au pays de la création du monde », comme disent les islandais. Ils disent aussi parfois : « Quand Dieu a créé le monde, il a fait des essais de couleurs pour la nature … certains de ces essais, abandonnés, subsistent en Islande ».
Aujourd’hui, nous sommes sur la côte Sud, un peu à l’Est de la lagune glaciaire de Jökulsarlon où les icebergs bleutés dérivent lentement jusqu’à la mer.
C'est le début de l'après-midi, il fait 8 degrés, un ciel assez beau, et nous nous souvenons d’un conseil d'Arní, rencontré à Reykjavík quand nous avons loué notre voiture. Arní est originaire d’un hameau de cette côte. Il nous a dit qu'un peu avant le petit port de pêche de Höfn, on trouverait une piste (la F985, il a mis une croix au stylo sur notre carte) qui permet d’accéder à la langue glaciaire du Skálafellsjökull, puis de remonter jusqu'au bord de l'immense calotte glaciaire du Vatnajökull, 1000 mètres d’épaisseur de glace, vaste comme la Corse.
Il en fallait moins pour nous attirer, Arní : c'est parti !
La langue de glace du Skálafellsjökull (jökull = glacier, en islandais) s’avance jusqu’à la plaine côtière. Juste à côté se trouve la ferme de Smyrlabjörg où une jeune fille nous confirme que nous sommes sur la bonne voie : la piste F985 (réservée aux 4x4) commence tout près d’ici.
Sur les premiers kilomètres, c’est une piste de montagne assez classique. En quelques minutes on s’élève rapidement et on se retrouve sur une arête rocheuse, surplombant le glacier qui coule comme un grand fleuve figé.
La piste longe la rimaye et offre des vues inquiétantes sur cette énorme masse de glace striée de cendres noires, résultat d’éruptions volcaniques anciennes. Pour croiser une voiture, on fait une halte sur un replat. D’habitude, il y a beaucoup d’oiseaux en Islande mais en ce lieu il n’y en a aucun, le silence n’est troublé que par des gargouillis d’eau. Le glacier est assez effrayant, on dirait une bête endormie, prête à tout avaler …
A partir d’ici, la piste a un tracé vraiment inouï ! A vouloir remonter comme ça le long du bord du glacier, il y a maintenant des passages de folie, des pentes incroyables, des précipices béants au détour d’un virage, et bien sûr comme partout en Islande, pas le moindre parapet !
Notre Suzuki Jimny est petite mais elle fait merveille : les quatre roues motrices ne sont pas de trop ! Nous montons très lentement, avec prudence, parfois en seconde mais le plus souvent en 1ère, selon les passages.
Il n’y a qu’une seule voie, bien sûr, mais heureusement personne en face. Ce n’est pas à proprement parler une piste difficile, mais il faut rouler au pas, rester bien concentré et toujours garder une réserve de puissance sous le pied. C’est ce que je m'efforce de faire en me disant à chaque virage, à chaque lacet : « Bon, ça doit sans doute être plus cool après ça … » … et puis le passage suivant révèle encore des surprises … Quant au spectacle, il devient de plus en plus hallucinant ! On se regarde, incrédules … où va-t-on ? !
Avouons qu’à certains moments l’atmosphère est un peu tendue dans la voiture, mais c’est étrange comme la peur est parfois cousine du plaisir …
Le dos bien calé dans mon siège, je me tiens fermement au volant, Marie-Françoise sollicite fortement les poignées de maintien : heureusement qu’elles sont solides ! Aux passages les plus scabreux, le silence se fait ... les dialogues sont remplacés par des onomatopées du genre « Ggggsssss ! » ... « Vvvvvvsssss ! » ... « Pffffffttttt ! ». En plus, avec l’altitude et le contact de l’air avec le glacier, le ciel s’est maintenant chargé de lambeaux de brume qui passent devant nous comme des écharpes blanches, c’est assez fantomatique.
Au bout de vingt minutes de cette piste de folie, tout à coup un replat : nous voici arrivés. C’est la fin de la piste, on se gare devant le refuge de Jöklasel. On est ici à la racine de la langue glaciaire du Skálafellsjökull.
Impression de bout du monde : en effet, trente mètres plus loin, c’est la glace de la calotte du Vatnajökull qui commence, à perte de vue, un monde de glace dont les lointains s’évanouissent dans la brume. Une étendue de glace grande comme la Corse et épaisse de mille mètres ... la troisième calotte de glace de la planète (après celles de l'Antarctique et du Groenland).
On met des chaussures adaptées et on part faire un tour, mais juste sur la marge de ce monde où l’humain n’a guère sa place. C’est très impressionnant ! Humilité, crainte, respect …
Les passages de brume sont de plus en plus importants. En fait, c’est la glace qui passe directement de l’état solide à l’état gazeux, sans fondre, car la température ne le permet pas. Ce phénomène (qui s’appelle la sublimation) est fréquent en Islande, au contact des glaces sous le soleil.
Il fait froid. Retour à la voiture pour se faire sur le camping-gaz deux thés bien chauds + barre de chocolat noir (c’est notre dopage habituel).
Les lambeaux de brume sont maintenant de plus en plus rapprochés. Entre deux passages, le ciel bleu réapparaît … On repense aux précipices et aux pentes de folie qui nous attendent pour redescendre, et on décide de ne pas trop tarder.
Descente lente et ultra-prudente, tout au frein moteur bien sûr, en 4 roues motrices et souvent en première tant la pente est forte. Concentrés mais aussi un peu crispés par moments, avouons-le …
Il y a de nouveau quelques onomatopées, quelques « Ggggsssss ! » ... quelques «Vvvvvvsssss !» et autres «Pffffffttttt !» ... mais bon, ce que nous sommes en train de vivre là, ça ne s’exprime peut-être pas avec des mots normaux …
De nouveau cette sensation étrange à la frontière de la peur et du plaisir … Un peu comme quand on était enfants et qu’on « jouait à se faire peur » en surgissant au coin d’un mur (bouhhhh !) devant l’autre terrifié … mais grisé de plaisir, mêlant un cri d’effroi à un éclat de rire de soulagement !
Nous voici bientôt dans la partie basse de la piste, c'est facile maintenant, les abymes et les lambeaux de brume sont derrière nous. Retour dans un monde où les humains ne sont pas seulement tolérés, mais admis …
Tiens, tiens ! face à nous, sur la piste, voici un 4x4 Suzuki Jimny identique au nôtre qui attaque la montée ! Rencontre improbable !
Croisement et arrêt des deux voitures, vitre baissée contre vitre baissée. Encore plus improbable : c’est un couple de français ! La jeune femme nous demande « si ça passe facilement avec ce 4x4 jusque là-haut ? » … Oubliées les tentatives d’arrachage des poignées de maintien lors de la montée et de la descente, oubliées les onomatopées aspirantes et soufflantes, j’entends Marie-Françoise lui répondre d'un ton assuré et avec un grand sourire « Oui ! oui ! Impeccable ! aucun problème ! »
Et voilà ! Elle est pas belle, la vie ? C’est la magie de la réussite qui gomme les petites difficultés ! Après s’être bien shootés à l’adrénaline, la bienfaisante décompression s’accompagne d’une vague de bonheur … à partager !
On discute deux minutes et on tempère quand même un tout petit peu en leur recommandant de monter très lentement et d’être prudents. On leur signale les lambeaux de brume qui passent là-haut, mais sans les inquiéter. Après tout, c’est vrai que si on reste concentré, si on fait attention, il n'y a pas vraiment de risques, et ça aurait été vraiment dommage de les dissuader !
Si vous allez un jour là-bas, dans l'île de la création du monde, si vous avez l'occasion de monter tout en haut de la piste F985, et si le temps le permet, soyez prudents, bien sûr, mais surtout n'hésitez pas : allez-y, c'est vraiment – vraiment - géant !
L'émotion est au rendez-vous, l’adrénaline est fournie sur place, et la griserie du plaisir est comprise dans la posologie.
Chris.
P.S. : Si vous voulez lire la suite, vous la trouverez : ici
Ce n’est pas notre premier voyage ici : l’Islande est notre pays-passion. Une passion intacte, toujours renouvelée. Chaque jour, l’émotion nous saisit devant ces paysages immenses, sidérants de beauté. Ici tout est pur et vierge, l’air est si cristallin qu’on croit pouvoir toucher les montagnes à cinquante kilomètres.
C’est le mois de juillet : il n’y a pas de nuit. A certaines heures, selon le ciel changeant, la nature se pare de la palette d’un peintre fou : il y a des verts et des bleus qu’on ne différencie plus, des lacs glacés d’un mauve profond, des bassins fumants d’un turquoise irréel, des collines d’un orange incroyable, des mousses jaunes fluo poussant sur des pentes de cendres d’un noir intense.
Silence et humilité … On est « au pays de la création du monde », comme disent les islandais. Ils disent aussi parfois : « Quand Dieu a créé le monde, il a fait des essais de couleurs pour la nature … certains de ces essais, abandonnés, subsistent en Islande ».
Aujourd’hui, nous sommes sur la côte Sud, un peu à l’Est de la lagune glaciaire de Jökulsarlon où les icebergs bleutés dérivent lentement jusqu’à la mer.
C'est le début de l'après-midi, il fait 8 degrés, un ciel assez beau, et nous nous souvenons d’un conseil d'Arní, rencontré à Reykjavík quand nous avons loué notre voiture. Arní est originaire d’un hameau de cette côte. Il nous a dit qu'un peu avant le petit port de pêche de Höfn, on trouverait une piste (la F985, il a mis une croix au stylo sur notre carte) qui permet d’accéder à la langue glaciaire du Skálafellsjökull, puis de remonter jusqu'au bord de l'immense calotte glaciaire du Vatnajökull, 1000 mètres d’épaisseur de glace, vaste comme la Corse.
Il en fallait moins pour nous attirer, Arní : c'est parti !
La langue de glace du Skálafellsjökull (jökull = glacier, en islandais) s’avance jusqu’à la plaine côtière. Juste à côté se trouve la ferme de Smyrlabjörg où une jeune fille nous confirme que nous sommes sur la bonne voie : la piste F985 (réservée aux 4x4) commence tout près d’ici.
Sur les premiers kilomètres, c’est une piste de montagne assez classique. En quelques minutes on s’élève rapidement et on se retrouve sur une arête rocheuse, surplombant le glacier qui coule comme un grand fleuve figé.
La piste longe la rimaye et offre des vues inquiétantes sur cette énorme masse de glace striée de cendres noires, résultat d’éruptions volcaniques anciennes. Pour croiser une voiture, on fait une halte sur un replat. D’habitude, il y a beaucoup d’oiseaux en Islande mais en ce lieu il n’y en a aucun, le silence n’est troublé que par des gargouillis d’eau. Le glacier est assez effrayant, on dirait une bête endormie, prête à tout avaler …
A partir d’ici, la piste a un tracé vraiment inouï ! A vouloir remonter comme ça le long du bord du glacier, il y a maintenant des passages de folie, des pentes incroyables, des précipices béants au détour d’un virage, et bien sûr comme partout en Islande, pas le moindre parapet !
Notre Suzuki Jimny est petite mais elle fait merveille : les quatre roues motrices ne sont pas de trop ! Nous montons très lentement, avec prudence, parfois en seconde mais le plus souvent en 1ère, selon les passages.
Il n’y a qu’une seule voie, bien sûr, mais heureusement personne en face. Ce n’est pas à proprement parler une piste difficile, mais il faut rouler au pas, rester bien concentré et toujours garder une réserve de puissance sous le pied. C’est ce que je m'efforce de faire en me disant à chaque virage, à chaque lacet : « Bon, ça doit sans doute être plus cool après ça … » … et puis le passage suivant révèle encore des surprises … Quant au spectacle, il devient de plus en plus hallucinant ! On se regarde, incrédules … où va-t-on ? !
Avouons qu’à certains moments l’atmosphère est un peu tendue dans la voiture, mais c’est étrange comme la peur est parfois cousine du plaisir …
Le dos bien calé dans mon siège, je me tiens fermement au volant, Marie-Françoise sollicite fortement les poignées de maintien : heureusement qu’elles sont solides ! Aux passages les plus scabreux, le silence se fait ... les dialogues sont remplacés par des onomatopées du genre « Ggggsssss ! » ... « Vvvvvvsssss ! » ... « Pffffffttttt ! ». En plus, avec l’altitude et le contact de l’air avec le glacier, le ciel s’est maintenant chargé de lambeaux de brume qui passent devant nous comme des écharpes blanches, c’est assez fantomatique.
Au bout de vingt minutes de cette piste de folie, tout à coup un replat : nous voici arrivés. C’est la fin de la piste, on se gare devant le refuge de Jöklasel. On est ici à la racine de la langue glaciaire du Skálafellsjökull.
Impression de bout du monde : en effet, trente mètres plus loin, c’est la glace de la calotte du Vatnajökull qui commence, à perte de vue, un monde de glace dont les lointains s’évanouissent dans la brume. Une étendue de glace grande comme la Corse et épaisse de mille mètres ... la troisième calotte de glace de la planète (après celles de l'Antarctique et du Groenland).
On met des chaussures adaptées et on part faire un tour, mais juste sur la marge de ce monde où l’humain n’a guère sa place. C’est très impressionnant ! Humilité, crainte, respect …
Les passages de brume sont de plus en plus importants. En fait, c’est la glace qui passe directement de l’état solide à l’état gazeux, sans fondre, car la température ne le permet pas. Ce phénomène (qui s’appelle la sublimation) est fréquent en Islande, au contact des glaces sous le soleil.
Il fait froid. Retour à la voiture pour se faire sur le camping-gaz deux thés bien chauds + barre de chocolat noir (c’est notre dopage habituel).
Les lambeaux de brume sont maintenant de plus en plus rapprochés. Entre deux passages, le ciel bleu réapparaît … On repense aux précipices et aux pentes de folie qui nous attendent pour redescendre, et on décide de ne pas trop tarder.
Descente lente et ultra-prudente, tout au frein moteur bien sûr, en 4 roues motrices et souvent en première tant la pente est forte. Concentrés mais aussi un peu crispés par moments, avouons-le …
Il y a de nouveau quelques onomatopées, quelques « Ggggsssss ! » ... quelques «Vvvvvvsssss !» et autres «Pffffffttttt !» ... mais bon, ce que nous sommes en train de vivre là, ça ne s’exprime peut-être pas avec des mots normaux …
De nouveau cette sensation étrange à la frontière de la peur et du plaisir … Un peu comme quand on était enfants et qu’on « jouait à se faire peur » en surgissant au coin d’un mur (bouhhhh !) devant l’autre terrifié … mais grisé de plaisir, mêlant un cri d’effroi à un éclat de rire de soulagement !
Nous voici bientôt dans la partie basse de la piste, c'est facile maintenant, les abymes et les lambeaux de brume sont derrière nous. Retour dans un monde où les humains ne sont pas seulement tolérés, mais admis …
Tiens, tiens ! face à nous, sur la piste, voici un 4x4 Suzuki Jimny identique au nôtre qui attaque la montée ! Rencontre improbable !
Croisement et arrêt des deux voitures, vitre baissée contre vitre baissée. Encore plus improbable : c’est un couple de français ! La jeune femme nous demande « si ça passe facilement avec ce 4x4 jusque là-haut ? » … Oubliées les tentatives d’arrachage des poignées de maintien lors de la montée et de la descente, oubliées les onomatopées aspirantes et soufflantes, j’entends Marie-Françoise lui répondre d'un ton assuré et avec un grand sourire « Oui ! oui ! Impeccable ! aucun problème ! »
Et voilà ! Elle est pas belle, la vie ? C’est la magie de la réussite qui gomme les petites difficultés ! Après s’être bien shootés à l’adrénaline, la bienfaisante décompression s’accompagne d’une vague de bonheur … à partager !
On discute deux minutes et on tempère quand même un tout petit peu en leur recommandant de monter très lentement et d’être prudents. On leur signale les lambeaux de brume qui passent là-haut, mais sans les inquiéter. Après tout, c’est vrai que si on reste concentré, si on fait attention, il n'y a pas vraiment de risques, et ça aurait été vraiment dommage de les dissuader !
Si vous allez un jour là-bas, dans l'île de la création du monde, si vous avez l'occasion de monter tout en haut de la piste F985, et si le temps le permet, soyez prudents, bien sûr, mais surtout n'hésitez pas : allez-y, c'est vraiment – vraiment - géant !
L'émotion est au rendez-vous, l’adrénaline est fournie sur place, et la griserie du plaisir est comprise dans la posologie.
Chris.
P.S. : Si vous voulez lire la suite, vous la trouverez : ici
Taj Mahal - Inde English translation pending
AGRA - Uttar Pradesh
TAJ MAHAL : Somptueux tombeau dédié à l'amour, symbole de l'Inde, haut lieu des voyageurs du monde entier...

Les Indiens privilégiés viennent nombreux pour admirer ce chef d'oeuvre. Les jeunes mariés en voyage de noces se recueillent devant les cénotaphes de Mumtaz Mahal et Shah Jahan. Ils posent pour la photo rituelle, assis sur le banc de pierre, fond de coupoles et minarets. Jeunes filles allongées sur les dalles fraîches à l'ombre des arbres, saris multicolores. Père, mère et enfants se sont déchaussés en signe de respect.
La forteresse de grès rouge veille au loin, sur la rive de la Yamuna. Murailles tremblées dans les brumes du fleuve.
Le marbre si fin, translucide, où la lumière vibre du lever au coucher du soleil. Et la nuit tombée, la lune posée comme un point sur l'i d'un minaret.
TAJ MAHAL : Somptueux tombeau dédié à l'amour, symbole de l'Inde, haut lieu des voyageurs du monde entier...

Les Indiens privilégiés viennent nombreux pour admirer ce chef d'oeuvre. Les jeunes mariés en voyage de noces se recueillent devant les cénotaphes de Mumtaz Mahal et Shah Jahan. Ils posent pour la photo rituelle, assis sur le banc de pierre, fond de coupoles et minarets. Jeunes filles allongées sur les dalles fraîches à l'ombre des arbres, saris multicolores. Père, mère et enfants se sont déchaussés en signe de respect.
La forteresse de grès rouge veille au loin, sur la rive de la Yamuna. Murailles tremblées dans les brumes du fleuve.
Le marbre si fin, translucide, où la lumière vibre du lever au coucher du soleil. Et la nuit tombée, la lune posée comme un point sur l'i d'un minaret.
Qui peut me parler de Bornéo en Indonésie? English translation pending
Je voudrais revoir l'Indonésie côté Java, côté Bali et... faire un saut au nord de Bornéo.
Alors il y a le haut de BornéO et il y a le Bas . Alors le O on est daccord c'est la malaisie dans toute son authenticité, et le BornéA c'est le kalimantan de l'Indonésie mais Ô rage, ô désespoir ! pas d'infos sur le Lonely.
Mes questions: qui peut me conter BornéO ? Qui peut me dire si je peux accéder à Bornéoh / Ah ! par l'Indonésie (Bali, Flores, Java) et si je peux facilement aller au O par le bas ? Logique. Le kalimantan présente-il un intérêt ? Est-il dangereux ? Cher ? Facile d'accès ? Idem pour la Malaisie orientale ?
Des réponses ! des réponses !
Merci
Alors il y a le haut de BornéO et il y a le Bas . Alors le O on est daccord c'est la malaisie dans toute son authenticité, et le BornéA c'est le kalimantan de l'Indonésie mais Ô rage, ô désespoir ! pas d'infos sur le Lonely.
Mes questions: qui peut me conter BornéO ? Qui peut me dire si je peux accéder à Bornéoh / Ah ! par l'Indonésie (Bali, Flores, Java) et si je peux facilement aller au O par le bas ? Logique. Le kalimantan présente-il un intérêt ? Est-il dangereux ? Cher ? Facile d'accès ? Idem pour la Malaisie orientale ?
Des réponses ! des réponses !
Merci
Air Austral et Air Caraïbes English translation pending
Votre opinion sur Air Austral et Air Caraïbes m'intéresse. Est-ce des compagnies style charter ou plutôt haut de gamme ?
Merci d'avance
Merci d'avance
Bike Trip - South Korea / Southern Japan - September October 2026
Hello,
Will there be anyone cycling in South Korea in September? Will there be anyone cycling in southern Japan in October?
I’m planning to arrive in Seoul at the very beginning of September, cross the country, then take a boat to Japan at the end of September. My route isn’t set yet, but I won’t go any farther north than Osaka. I’ll be heading back at the end of October.
I’ll be camping or bivouacking, with some hikes here and there. I’ll be doing between 0 and 100 km a day—it all depends on the climbs, the people I meet, the landscapes, and the weather.
It’d be great to share part of the journey with other cyclists. Looking forward to hearing from you.
Christine, 58, from Belfort, Franche-Comté, currently on a long break to travel.
Will there be anyone cycling in South Korea in September? Will there be anyone cycling in southern Japan in October?
I’m planning to arrive in Seoul at the very beginning of September, cross the country, then take a boat to Japan at the end of September. My route isn’t set yet, but I won’t go any farther north than Osaka. I’ll be heading back at the end of October.
I’ll be camping or bivouacking, with some hikes here and there. I’ll be doing between 0 and 100 km a day—it all depends on the climbs, the people I meet, the landscapes, and the weather.
It’d be great to share part of the journey with other cyclists. Looking forward to hearing from you.
Christine, 58, from Belfort, Franche-Comté, currently on a long break to travel.
A whimsical taste of coming back!
I left my heart’s country eight days ago and returned to my adopted one—or was it the other way around? Scotland-Morvan, Morvan-Scotland, I’m not quite sure anymore.
After a quarter without dragging my slippers around here, even though I’d loudly declared I had no interest left in this site, here I am again!
My imagination never stays fallow for long. Just enough time for my inner land to rest. It gets overgrown with fresh nettles, the kind you can pick without getting stung. Then, it’s time to till the fragrant earth and let the story grow.
I hesitated over where to set this story. Maybe the Highlands, maybe the Hebrides, maybe the Orkney Islands, maybe the Shetland Islands. All of Scotland is myth—easy to embroider. But in the end, no. I’d almost be too afraid to bare my soul.
The story will take place at home. Simple, practical.
1)
This morning, I was up well before dawn, feeling a bit grumpy, but nothing a bowl of coffee won’t fix. I love my bowl, and no one dares take it. It’s porcelain, edged with intertwined blue flowers. On the bottom, it says "Revol." The factory has existed long before the Revolution. It was my great-grandmother’s bowl. She drank roasted barley from it during the war, then her Leroux chicory.
Last year, a little guy dropped it. My bowl broke into three pieces. A black anger vibrated deep inside me. The little boy was so upset, on the verge of tears. How could I scold him!
I picked up the three pieces and took Little Boy in my arms. His hair smelled of the light, sweet sweat of toddlers. A gentle hug that healed—his budding sorrow and my anger—everything vanished, and time carried on.
Today, my bowl is even prettier. Man fixed it using the traditional kintsugi technique, except he didn’t use gold powder or lacquer but superglue, and he delicately painted the cracks with woad blue. And my bowl is even more beautiful now.
I’m lingering, I can tell—it’s just that a story wraps itself in life, and life can’t be told in the snap of a finger. Life is long. Like in architecture, you start with a rough sketch, called a "sous-cul" (the initial pencil drawing), then you make a tracing, which is the work itself, the one you later carefully roll up in a wooden tube. Life is like that: you erase, you start over, you use the nub of the pencil until it’s tiny, but you keep going—dreaming, loving.
"Living is a full-time occupation, a unique adventure. Always a surprise and a wonder, which sometimes turns into astonishment. And, from time to time, happiness."*
Alright, enough digressing—this introduction is definitely too long. Tomorrow, I’ll get to the heart of the matter. (I hate that expression; it feels like I’m cutting into someone’s skin.)
*Jean d’Ormesson
2)

After a quarter without dragging my slippers around here, even though I’d loudly declared I had no interest left in this site, here I am again!
My imagination never stays fallow for long. Just enough time for my inner land to rest. It gets overgrown with fresh nettles, the kind you can pick without getting stung. Then, it’s time to till the fragrant earth and let the story grow.
I hesitated over where to set this story. Maybe the Highlands, maybe the Hebrides, maybe the Orkney Islands, maybe the Shetland Islands. All of Scotland is myth—easy to embroider. But in the end, no. I’d almost be too afraid to bare my soul.
The story will take place at home. Simple, practical.
1)
This morning, I was up well before dawn, feeling a bit grumpy, but nothing a bowl of coffee won’t fix. I love my bowl, and no one dares take it. It’s porcelain, edged with intertwined blue flowers. On the bottom, it says "Revol." The factory has existed long before the Revolution. It was my great-grandmother’s bowl. She drank roasted barley from it during the war, then her Leroux chicory.
Last year, a little guy dropped it. My bowl broke into three pieces. A black anger vibrated deep inside me. The little boy was so upset, on the verge of tears. How could I scold him!
I picked up the three pieces and took Little Boy in my arms. His hair smelled of the light, sweet sweat of toddlers. A gentle hug that healed—his budding sorrow and my anger—everything vanished, and time carried on.
Today, my bowl is even prettier. Man fixed it using the traditional kintsugi technique, except he didn’t use gold powder or lacquer but superglue, and he delicately painted the cracks with woad blue. And my bowl is even more beautiful now.
I’m lingering, I can tell—it’s just that a story wraps itself in life, and life can’t be told in the snap of a finger. Life is long. Like in architecture, you start with a rough sketch, called a "sous-cul" (the initial pencil drawing), then you make a tracing, which is the work itself, the one you later carefully roll up in a wooden tube. Life is like that: you erase, you start over, you use the nub of the pencil until it’s tiny, but you keep going—dreaming, loving.
"Living is a full-time occupation, a unique adventure. Always a surprise and a wonder, which sometimes turns into astonishment. And, from time to time, happiness."*
Alright, enough digressing—this introduction is definitely too long. Tomorrow, I’ll get to the heart of the matter. (I hate that expression; it feels like I’m cutting into someone’s skin.)
*Jean d’Ormesson
2)

Which route is the most interesting between Buffalo and Cody?
Hi there,
We're leaving at the end of June and will be driving the route between Buffalo and Cody. We’ve already booked our accommodations and a rodeo in Cody, but during the day, we’ll be driving between the two and I’m unsure about the itinerary. Which route do you think is the most pleasant, interesting, or scenic between: - The northern route via Highway 14 with Sheridan, Lowell, etc. - The southern route with Highways 16/20/14, passing by Loaf Mountain Overlook, Powder River Pass, Ten Sleep Canyon...
We’ll be in a car, so we should be able to drive on any road. Thanks for your input!
Laura
We're leaving at the end of June and will be driving the route between Buffalo and Cody. We’ve already booked our accommodations and a rodeo in Cody, but during the day, we’ll be driving between the two and I’m unsure about the itinerary. Which route do you think is the most pleasant, interesting, or scenic between: - The northern route via Highway 14 with Sheridan, Lowell, etc. - The southern route with Highways 16/20/14, passing by Loaf Mountain Overlook, Powder River Pass, Ten Sleep Canyon...
We’ll be in a car, so we should be able to drive on any road. Thanks for your input!
Laura
What do you really remember about Vietnam?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
What map for a Middle Atlas road trip?
Hi,
I’m planning a road trip in the Middle Atlas, starting and ending in Fez and heading down to the south of Midelt, the Assoul Massif.... We’ll be traveling with two small 4x4s.
I’m looking for detailed maps of this region that include small roads and tracks.
Last year, we had a fantastic road trip in the Anti-Atlas and High Atlas using Erfahren maps, but unfortunately, they don’t cover the area we’re interested in this year.
Thanks for your suggestions!
Dominique
EuroVelo 8: What's the route like through the Alps for a recumbent bike?
hi,
I'm planning a recumbent bike trip from the Pyrenees to Greece. On the EuroVelo 8 route, it doesn't specify the path through the Alps.
Are there any experienced cyclists here who can tell me where they go to avoid climbing too high?
Also, is there another traveler/bike forum better suited for broadening the responses?
thanks
Questions about cycling the Tessaout Valley
A big thank you to Lazarou for all the info you share in this forum!
I'm passionate about Morocco, which I cycled through back in 2009.
Last year, my wife and I explored the High Atlas by tandem. Completely smitten, we're heading back in April (Anti Atlas) and May (High and Middle Atlas), still on our tandem.
Do you have any info on the track between Amezri and Ali Ait Nito? Are the river crossings in the Tessaout still there? It's not easy to navigate with a loaded tandem... especially if the river level is high due to this year's heavy snowmelt!
Thanks in advance for any tips you might have, and best wishes for health in this new year!
Thanks in advance for any tips you might have, and best wishes for health in this new year!
Student room for rent in Quatre Bornes, Mauritius starting October – All-inclusive
Are you an international student looking for a comfortable and convenient shared accommodation in Mauritius?
A furnished room is available in Quatre Bornes (all bills included):
- Water, electricity, and high-speed internet included
- Air-conditioned room
- Shared kitchen, dining area, and living room
- 1 bathroom with toilet + 1 separate toilet
Location: Palma, Quatre Bornes – close to amenities and transport. Ideal for international students seeking simple and affordable housing. Get in touch if you're interested.
Location: Palma, Quatre Bornes – close to amenities and transport. Ideal for international students seeking simple and affordable housing. Get in touch if you're interested.
Travel companions – retired men/women
Hi everyone from QUEBEC, no other province, and country.
Winter trips, early Nov 2025 to end of March 2026.
The 3 countries mentioned above. No others.
Each has their own residence or co-rental. /// Solo, as a couple, or in a group.
J.M.
Winter trips, early Nov 2025 to end of March 2026.
The 3 countries mentioned above. No others.
Each has their own residence or co-rental. /// Solo, as a couple, or in a group.
J.M.
Digital nomads: Bangkok tops destinations for 2025
According to a recent study, Bangkok ranks first among the top 100 global destinations for remote workers in 2025. The Thai capital stands out for its excellent value for money, solid infrastructure, and high satisfaction levels among digital nomads.
Dubai, London, Tokyo, and Nakhon Ratchasima (in Thailand) complete the top 5, each catering to different priorities (safety, connectivity, cultural vibrancy). The study also highlights the cost-of-living gaps between cities: from Weligama (Sri Lanka), very affordable, to New York, the most expensive.
Social media engagement and visitor return rates are also becoming key indicators for assessing a destination’s appeal to nomads.
Read the article
Dubai, London, Tokyo, and Nakhon Ratchasima (in Thailand) complete the top 5, each catering to different priorities (safety, connectivity, cultural vibrancy). The study also highlights the cost-of-living gaps between cities: from Weligama (Sri Lanka), very affordable, to New York, the most expensive.
Social media engagement and visitor return rates are also becoming key indicators for assessing a destination’s appeal to nomads.
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Which route to take from Tarbert to Oban in Scotland?
Hi, I’d like to go from Tarbert to Oban. Could you give me some advice, please?
Should I take the A83 via Inveraray or the A816 along the coast? Thanks
Which hotel to choose in Lyon's 5th arrondissement?
Looking for advice on staying in Lyon for 3 days in a hotel in the 5th arrondissement—affordable but safe and clean. In October 2025.
Visiting the Yucatán by train
I'm heading to MEXICO IN NOVEMBER 2025. Since private guides and drivers are really expensive—over 300 € per day—I'm thinking of exploring the Yucatán by train. CAN YOU SHARE ANY INFO ON THIS? Thanks
Rice Festival in Thailand
Hi, right now, 28 km from Yasothon, there's a grand festival after the rice harvest. Puffed rice grains are strung on threads, forming curtain-like structures about 10 meters high—it's really impressive!
So beautiful and unique. The crowd is huge, and there's not a single foreigner except for us. A must-see. Absolutely.