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Camping à Tokyo English translation pending
Bonjour,
Les prix des billet pour Tokyo semble abordable, la nourriture également, par contre le logement... c'est minimum 50 euros si j'ai bien compris (si vous avez des référence net de plan pas trop chert ce serait super) Je me demander s'il existé des camping sur Tokyo, je n'en trouve pas sur les forums ou sur internet.
Merci
Les prix des billet pour Tokyo semble abordable, la nourriture également, par contre le logement... c'est minimum 50 euros si j'ai bien compris (si vous avez des référence net de plan pas trop chert ce serait super) Je me demander s'il existé des camping sur Tokyo, je n'en trouve pas sur les forums ou sur internet.
Merci
Que se passe-t-il à Hampi? English translation pending
J'ai reçu des informations contradictoires : démoli-ton oui ou non Hampi (la seule chose qui sépargné, serait le temple) ?
Merci
ALain
ALain
Russie: S... comme Sibérie, B... comme Baïkal English translation pending
S … comme Sibérie et S … comme le tracé de la ligne du rivage de cette partie du lac.


Parfois, il y a des lectures qui vous replongent dans vos souvenirs de voyage, le récit de Colin Thubron : « En Sibérie »* en est un, il m’a donné l’envie de refaire, virtuellement et en partie, mon périple en baïkalie estivale, c’était il y a quelques années. Le cabotage sur le lac m’avait enthousiasmé et de revoir quelques unes de mes photos a fait émergé de ma mémoire bons nombres de souvenirs … Pourquoi ne pas les partager sur ce Forum d’amateurs de voyages en déclinant quelques aspects de cette région ? De l’idée … à la présentation, c’est à suivre ici, en images et en textes. Bienvenue en Baïkalie !
B … comme Baïkal « J’escaladais un promontoire qui surplombait le lac … Le Baïkal à mes pieds prit des allures d’océan. Les caps se multipliaient … tandis qu’autour de moi les eaux bleu roi étiraient vers le nord une longue courbe … » Colin Thubron. *

Le Baïkal : une mer ou un lac ? On pourrait presque se poser la question lorsqu'on navigue au milieu d'une telle étendue d'eau, ses dimensions sont impressionnantes : sa superficie avoisine celle de la Belgique, 636 kilomètres de long pour une largeur comprise entre 30 et 80 km selon les lieux, sa profondeur abyssale en fait même la réserve d'eau douce la plus profonde de la planète. Des fosses lacustres atteignent même 1637 m, 363 cours d’eau s’y jette … et un seul s’en écoule : l’Angara. Depuis le sommet de ces rochers, on bénéficie avec ce point de vu plongeant d’un panorama sur l’immensité de cette « mer » située au cœur du sud de la Sibérie.
L … comme Lena « Cela tient à la clarté tout à fait spéciale du Baïkal. A mesure que son eau transparente et légèrement alcaline devient plus profonde, elle filtre les autres couleurs qui disparaissent de son spectre lumineux, jusqu’à ce que ne reste que la plus absorbante : le bleu. » C.T.*


Escale sur les rives au Cap Pokoïnik. Les eaux lisses du Baïkal se transforment ici en un parfait miroir. La Lena est le nom d’un des plus longs fleuves de Sibérie (4400 kms), il prend sa source dans les environs, parmi les montagnes qui bordent le lac. Lena est également le nom donné à cette réserve naturelle où l’on ne peut accéder que par bateau, un accès réglementé pour un lieu isolé où règne la taïga sibérienne … Un garde forestier nous attend pour débuter la randonnée en forêt parmi les mélèzes. J'imaginais que le sol de la taïga était un milieu frais et humide où la terre mêlée aux cailloux s'avérerait boueuse ... pas du tout ! Au contraire, ici tout est sec : les pas soulèvent la poussière, les brindilles et les branches mortes craquent sous les chaussures et il fait cet après-midi , sous un soleil généreux, une chaleur méditerranéenne.
F … Comme fleurs
La Sibérie est connue pour son climat extrêmement rigoureux en hiver mais on sait moins que les températures estivales permettent l'éclosion d'une végétation foisonnante.
Dans les landes qui bordent le Lac Baïkal, le sol est couvert par endroits d'un véritable tapis de fleurs aux couleurs éclatantes.
Seule ombre à la composition florale … les nombreux moustiques et vilains taons qui harcèlent le photographe ou le promeneur lorsqu’il fait une pause (manches longues, répulsif et chapeau moustiquaire sont conseillés pour les balades estivales).


Des fleurs qui enchantent également les rivages où elles poussent entre les gros galets.
M … comme Mares

Mares, à la fois village de maisons de bois, port d’embarquement pour naviguer sur le Baïkal et … station balnéaire à la baïkalienne ! Une plage de sable où l’on côtoie, des barques abandonnées, un marécage, une vache et j’y ai même vu un cochon … et aussi quelques téméraires baigneurs, l’eau du lac est aux environs de 14/15°C en été !
O … comme omoul « Principal poisson du lac, l’omoul est un cousin du saumon qui possède une saveur délicate. Il pousse un cri aigu quand on le tire de l’eau. Il va pondre ses œufs en amont des rivières, mais revient en novembre, avant que le Baïkal ne gèle. »C.T.*


C’est « Le » poisson du Baïkal. Pendant très longtemps l’omoul a été la principale ressource du lac et le classique plat de résistance des habitants de la région. Afin de le capturer, il vaut mieux jeter à l’eau un filet qu’un hameçon au bout d’une simple ligne. J’ai essayé la prise à la canne à pêche, mon bouchon est resté désespérément immobile… une seule touche mais aucune prise. On ne s’improvise pas pêcheur du Baïkal ! Pour le déguster, les Russes le préparent à toutes les sauces, enfin, façon de parler … car le plus souvent, l’omoul est préféré salé, séché ou fumé. D’ailleurs, la préparation fumée est celle que j’ai le plus apprécié, très savoureuse au palais avec une chair fondante en bouche. Pour s’approvisionner, on peut en trouver sur les étalages des marchés comme celui de Lystvianka, au bord et au sud du lac. L’image est amusante avec ce poisson tenu ouvert par des petites tiges de bois, histoire d’assurer un bon séchage à l’air. Les habitants d’Irkoutsk, la capitale régionale, viennent en nombre le déguster ici à toutes heures … le regard charmé par la vue du lac et accompagné d’un verre de vodka à la main, évidemment !
C … comme chaman « Leurs longs manteaux noirs ruissellent d’une masse de petits disques et de baguettes … le chaman était le gardien de la mémoire de son peuple, de ses histoires et de ses traditions, et des secrets dont il avait hérité. » C.T. *


Sur l’île d’Olkhon, le site du rocher de Bourkhan marque le visiteur par la beauté du lieu. Imaginez un cap rocheux s’avançant dans les eaux du lac et de part et d’autre, deux baies l’une de galets et l’autre faite de sable blond. Mais pour les habitants de la région ce rocher représente bien plus qu’un joli panorama, ce lieu est sacré, la légende l’a transformé en un haut lieu du chamanisme. Des croyances entre magie et religion encore très présentes dans l’île et dans toute la région surtout parmi les populations d’origine bouriate. Ici, le rayonnement des esprits seraient si fort près du rocher que la légende déconseille aux femmes enceintes d’approcher de Bourkhan … quant aux hommes, ils n’ont rien à craindre, ils sont même nombreux à venir en pèlerinage au « rocher au Chaman ».
D … comme drapeaux

Parmi les visiteurs du jour, un homme s’avance vers un des rares arbres de la colline. Son visage arrondi et ses yeux légèrement bridés laisse penser qu’il est d’origine bouriate. Le voilà qui tend sa main et appose sa paume contre le tronc, un instant de recueillement le temps de faire sans doute un vœu, c’est la tradition en ce lieu sacré. Ensuite, en souvenir de son passage, il attache un bout de tissu qui flottera au vent comme ces dizaines d’autres laissés ici. Les bouddhistes vénèrent ce sanctuaire, les drapeaux de prières multicolores accrochés aux branches en sont les témoignages.
K … comme Khougir
Malgré un aspect de gros bourg du fin fond de la Russie, Khougir est l’agglomération principale de l’île d’Olkhon, située au cœur du Baïkal. Quelques pistes en terre sillonnent le village, de rares véhicules et side-car circulent dans ces artères poussiéreuses, zigzaguant sans cesse afin d’éviter les ornières et les vaches déambulant tranquillement devant les habitations. Des poteaux peu esthétiques bordent les rues avec leurs inévitables fils reliés aux compteurs électriques que l’on ne cache pas ici, on les dispose bien en évidence sur les façades des maisons. C’est vrai qu’ils ont longtemps été désirés … l’île n’est connectée au réseau électrique par des câbles sous lacustres que depuis l’année 2005 !
I … comme isba “Les isbas avaient des airs de pendules à coucou avec leur encadrements de fenêtres, leurs volets et leurs avant-toits aussi finement sculpté que des filigranes … Elles semblaient à la fois délicieusement anciennes et flambant neuves. » C.T. *


A l’extrémité de l’avenue principale de Khougir (île d’Olkhon), en bordure de ce qui ressemble à une place, des hommes s’activent près de billes de bois. Ils tronçonnent des troncs d’arbres pour en faire des rondins prêts à être assemblés pour construire une isba. Toutes les maisons du bourg sont en bois entourées de palissades et de barrières agrémentées parfois d’une touche de peinture verte ou bleue. Mais ici, ce sont surtout les fenêtres que l’on décore avec attention. Souvent elles sont joliment encadrées de moulures colorées. .. cela protègerait du mauvais sort ! Pour certaines habitations, le lichen est encore utilisé comme joint d’étanchéité entre les rondins et aussi disposé au bas des fenêtres entre le double vitrage. Un moyen rudimentaire pour absorber la condensation produite par les contrastes thermiques. Même si le temps est relativement doux en été, les imposants tas de bûches adossés au x maisons rappellent que l’hiver est rigoureux dans ces contrées.
T … comme tempête « Le Sarma, qui souffle de l’ouest, surgit de nulle part et soulève les eaux qu’il transforme en murs de brume sous un linceul d’obscurité. » C.T. *


La soirée se déroule dans une insouciante bonne humeur autour d’un sympathique feu de bois improvisé sur la grève de galets … Tiens ! le ciel s’assombrit alors qu’une portion d’arc en ciel se mire à la surface des eaux lisses du Baïkal … belle image ! Ensuite, tout s’enchaîne avec rapidité. Un bruissement sourd, forcissant en quelques secondes se fait entendre, et la forêt de s’agiter en tout sens … le vent vient de se lever avec une puissance et une soudaineté surprenantes annonçant ainsi une tempête. Vite, éteindre le feu afin d’éviter que des brindilles incandescentes provoquent un incendie, puis amarrer solidement le bateau … déjà les eaux calmes se sont transformées en une « mer » agitée de houles et de vagues déferlant sur le rivage ! Toute la nuit (et notre sommeil) sera entrecoupée de bruits de vent, de vagues et de chocs de la coque du bateau sur les galets. Pourtant, nous avons évité le pire … Les pêcheurs du Baïkal connaissent bien la vigueur des rafales du vent local, le sarma qui peut engendrer des vagues jusqu’à 3 mètres de hauteur, un vrai cauchemar !
E … comme éclaircie « Le monde s’est changé en brume … A midi, l’autre berge s’est évanouie dans la brume. On navigue dans de la soie … Maintenant, on n’y voit plus à deux cents mètres … Les eaux s’évanouissent dans le ciel. »C.T. *


Matin calme et atmosphère ouatée. Des bancs de brume nimbent le lac et masquent la vue des rivages. Nous sommes bien en juillet mais cette ambiance me donne une impression automnale. Très prudent, notre capitaine progresse au ralenti dans ce brouillard à couper au couteau en espérant sa dissipation … Peu à peu, les formes lointaines et estompées semblent plus contrastées alors que quelques timides rayons de soleil parviennent à se défaire de cette purée de pois … enfin une éclaircie ! et une mouette qui apparaît dans le sillage de notre bateau. Nous approchons des Ouchkany …
A … comme archipel

Un lac qui se prend pour une mer se doit d’avoir des îles … Le Baïkal possède même un archipel, celui des îles Ouchkany, une poignée d’îlots perdus au milieu du lac. Quelques isbas, une minuscule station météo et surtout une taïga touffue. Longeons maintenant le rivage entre des rochers ornés de lichens orangé et les nombreux mélèzes. Le sentier zigzague entre un tapis de mousse et une jonchée d’aiguilles de conifères. A y regarder de plus près on remarque vite les milliers de fourmis grouillant sous nos pas, d’ailleurs la vue de fourmilières géantes ne peut échapper au regard … par bonheur les fourmis locales ne piquent pas !
N … comme nerpa « A une époque préhistorique, semble-t-il, les ancêtres du nerpa, le petit phoque de Sibérie, remontaient l’Ienisseï et l’Angara leur descendant s’est égaré là pour devenir le seul représentant de l’espèce qui vive en eau douce. » C.T. *


En naviguant le long des côtes, parfois on peut apercevoir furtivement à la surface de l’eau quelques têtes noires et luisantes de nerpas … le temps de les distinguer et elles disparaissent sous l’eau, frustrant ! Pour avoir plus de chance de les observer, il faut se rendre sur un des îlots des Ouchkany transformé en réserve naturelle. Le Baïkal est en effet l’unique lieu au monde où vivent des phoques d’eau douce, aussi on comprend que ce sanctuaire soit protégé et bien gardé ! Ces phoques sauvages sont discrets et peureux … mais en les apercevant enfin, là juste devant nous à seulement une quinzaine de mètres nous restons silencieux et captivés par l’observation. Quelques uns batifolent dans les eaux translucides, d’autres, plus nombreux se prélassent au soleil étendus sur les rochers. Si les nerpas n’aiment pas être dérangés par le bruit, entre eux règne une bruyante agitation faite de grognements et d’éructations. La place manque sur le rocher tant convoité par une trentaine de prétendants … il faut voir ces phoques dodus aux mouvements un peu patauds se déplacer avec difficulté sur les aspérités de la roche. Certains n’hésitent pas à bousculer leurs congénères pour gagner une place au soleil !
R … comme rupestre

Ou cela aurait pu être GR … pour gravures rupestres. En effet, dans toute la région du Baïkal les archéologues ont découvert des indices de présence humaine comme ici sur les berges de Sagan-Zaba. Le bateau bien amarré, il nous faut emprunter la petite annexe gonflable pour approcher les hautes falaises et ainsi découvrir d’étonnantes gravures rupestres. Des dessins gravés dans la roche découverts en 1881 et qui dateraient d’après les spécialistes d’environ 4500 ans ! Mais que représentent-ils ? Décryptages : quelques scènes de chasse avec un chasseur monté sur un cheval, on y reconnait aussi les silhouettes gracieuses de cygnes et de cervidés. Et ce n’est pas tout, des chamans sont également représentés sur ces parois rocheuses, on les voit la tête couronnée dansant probablement au cours de cérémonies rituelles. Parmi toutes les fouilles archéologiques réalisées, un détail intrigue ces historiens : ils n’ont jamais trouvé de traces de présence humaine dans la région pendant un intervalle de 1000 ans : le maillon manquant dans la chronologie de l’histoire de l’Homme en Baïkalie ! Pourquoi cette absence ? Quelle est la raison de la disparition de tout signe humain durant une telle durée ? Des modifications climatiques, un cataclysme ? La question semble toujours sans réponse précise !
P … comme Peschanaya « Je contemplais un golfe bleu frangé du bronze des forêts. Au-delà, une longue série de caps : certains pointaient vers des îles semées sur une eau brillante … » C.T. *


C’est fou comme il y a de lieux sur les bords du lac que l’on vous vente comme « le plus bel endroit du Baïkal ! » … cependant, Il faut bien reconnaître que la baie de Peschanaya a beaucoup de charme. Une longue étende de sable ambré et à chaque extrémité de l’arc de cercle des collines boisées, on les appelle les « cloches ». Comme elles ne sont pas de la même dimension, il y a ici la petite et puis la grosse cloche. Peschanaya est une petite station balnéaire où à l’époque soviétique quelques privilégiés venaient y passer des vacances estivales … le lieu a conservé son charme mais les bâtiments ont quelque peu vieilli ! Un ensemble constitué de bungalows de bois sur lesquels la peinture bleue essaie de donner un peu d’éclat. Reconnaissons que le côté désuet n’empêche pas une impression de gaîté parmi les estivants russes, je pense que la bière et la vodka y son aussi pour quelque chose …


D’escale en escale, ce cabotage m’aura fait découvrir une partie seulement ce cet immense lac Baïkal si justement appelé « Perle de Sibérie ». En contemplant ce ciel embrasé par un soleil déjà couché, je repense à tous ces paysages grandioses qui restent dans ma mémoire, des souvenirs émaillés de quelques rencontres (pêcheurs, villageois, gardiens de réserve … et phoques nerpas !) histoire de donner vie à cet environnement naturel si paisible. Et dire que si souvent le nom de Sibérie est associé à une région austère, désolée et glaciale … assurément, l’été venu, la Sibérie du côté du Baïkal est tout autre !
__ *« En Sibérie » de Colin Thubron, Folio. Prix Nicolas Bouvier 2010. La Sibérie : un immense nulle part … Le célèbre écrivain-voyageur mêle le passé au présent, les paysages aux rencontres … __


Parfois, il y a des lectures qui vous replongent dans vos souvenirs de voyage, le récit de Colin Thubron : « En Sibérie »* en est un, il m’a donné l’envie de refaire, virtuellement et en partie, mon périple en baïkalie estivale, c’était il y a quelques années. Le cabotage sur le lac m’avait enthousiasmé et de revoir quelques unes de mes photos a fait émergé de ma mémoire bons nombres de souvenirs … Pourquoi ne pas les partager sur ce Forum d’amateurs de voyages en déclinant quelques aspects de cette région ? De l’idée … à la présentation, c’est à suivre ici, en images et en textes. Bienvenue en Baïkalie !
B … comme Baïkal « J’escaladais un promontoire qui surplombait le lac … Le Baïkal à mes pieds prit des allures d’océan. Les caps se multipliaient … tandis qu’autour de moi les eaux bleu roi étiraient vers le nord une longue courbe … » Colin Thubron. *

Le Baïkal : une mer ou un lac ? On pourrait presque se poser la question lorsqu'on navigue au milieu d'une telle étendue d'eau, ses dimensions sont impressionnantes : sa superficie avoisine celle de la Belgique, 636 kilomètres de long pour une largeur comprise entre 30 et 80 km selon les lieux, sa profondeur abyssale en fait même la réserve d'eau douce la plus profonde de la planète. Des fosses lacustres atteignent même 1637 m, 363 cours d’eau s’y jette … et un seul s’en écoule : l’Angara. Depuis le sommet de ces rochers, on bénéficie avec ce point de vu plongeant d’un panorama sur l’immensité de cette « mer » située au cœur du sud de la Sibérie.
L … comme Lena « Cela tient à la clarté tout à fait spéciale du Baïkal. A mesure que son eau transparente et légèrement alcaline devient plus profonde, elle filtre les autres couleurs qui disparaissent de son spectre lumineux, jusqu’à ce que ne reste que la plus absorbante : le bleu. » C.T.*


Escale sur les rives au Cap Pokoïnik. Les eaux lisses du Baïkal se transforment ici en un parfait miroir. La Lena est le nom d’un des plus longs fleuves de Sibérie (4400 kms), il prend sa source dans les environs, parmi les montagnes qui bordent le lac. Lena est également le nom donné à cette réserve naturelle où l’on ne peut accéder que par bateau, un accès réglementé pour un lieu isolé où règne la taïga sibérienne … Un garde forestier nous attend pour débuter la randonnée en forêt parmi les mélèzes. J'imaginais que le sol de la taïga était un milieu frais et humide où la terre mêlée aux cailloux s'avérerait boueuse ... pas du tout ! Au contraire, ici tout est sec : les pas soulèvent la poussière, les brindilles et les branches mortes craquent sous les chaussures et il fait cet après-midi , sous un soleil généreux, une chaleur méditerranéenne.
F … Comme fleurs
La Sibérie est connue pour son climat extrêmement rigoureux en hiver mais on sait moins que les températures estivales permettent l'éclosion d'une végétation foisonnante.
Dans les landes qui bordent le Lac Baïkal, le sol est couvert par endroits d'un véritable tapis de fleurs aux couleurs éclatantes.
Seule ombre à la composition florale … les nombreux moustiques et vilains taons qui harcèlent le photographe ou le promeneur lorsqu’il fait une pause (manches longues, répulsif et chapeau moustiquaire sont conseillés pour les balades estivales).

Des fleurs qui enchantent également les rivages où elles poussent entre les gros galets.
M … comme Mares


Mares, à la fois village de maisons de bois, port d’embarquement pour naviguer sur le Baïkal et … station balnéaire à la baïkalienne ! Une plage de sable où l’on côtoie, des barques abandonnées, un marécage, une vache et j’y ai même vu un cochon … et aussi quelques téméraires baigneurs, l’eau du lac est aux environs de 14/15°C en été !
O … comme omoul « Principal poisson du lac, l’omoul est un cousin du saumon qui possède une saveur délicate. Il pousse un cri aigu quand on le tire de l’eau. Il va pondre ses œufs en amont des rivières, mais revient en novembre, avant que le Baïkal ne gèle. »C.T.*


C’est « Le » poisson du Baïkal. Pendant très longtemps l’omoul a été la principale ressource du lac et le classique plat de résistance des habitants de la région. Afin de le capturer, il vaut mieux jeter à l’eau un filet qu’un hameçon au bout d’une simple ligne. J’ai essayé la prise à la canne à pêche, mon bouchon est resté désespérément immobile… une seule touche mais aucune prise. On ne s’improvise pas pêcheur du Baïkal ! Pour le déguster, les Russes le préparent à toutes les sauces, enfin, façon de parler … car le plus souvent, l’omoul est préféré salé, séché ou fumé. D’ailleurs, la préparation fumée est celle que j’ai le plus apprécié, très savoureuse au palais avec une chair fondante en bouche. Pour s’approvisionner, on peut en trouver sur les étalages des marchés comme celui de Lystvianka, au bord et au sud du lac. L’image est amusante avec ce poisson tenu ouvert par des petites tiges de bois, histoire d’assurer un bon séchage à l’air. Les habitants d’Irkoutsk, la capitale régionale, viennent en nombre le déguster ici à toutes heures … le regard charmé par la vue du lac et accompagné d’un verre de vodka à la main, évidemment !
C … comme chaman « Leurs longs manteaux noirs ruissellent d’une masse de petits disques et de baguettes … le chaman était le gardien de la mémoire de son peuple, de ses histoires et de ses traditions, et des secrets dont il avait hérité. » C.T. *


Sur l’île d’Olkhon, le site du rocher de Bourkhan marque le visiteur par la beauté du lieu. Imaginez un cap rocheux s’avançant dans les eaux du lac et de part et d’autre, deux baies l’une de galets et l’autre faite de sable blond. Mais pour les habitants de la région ce rocher représente bien plus qu’un joli panorama, ce lieu est sacré, la légende l’a transformé en un haut lieu du chamanisme. Des croyances entre magie et religion encore très présentes dans l’île et dans toute la région surtout parmi les populations d’origine bouriate. Ici, le rayonnement des esprits seraient si fort près du rocher que la légende déconseille aux femmes enceintes d’approcher de Bourkhan … quant aux hommes, ils n’ont rien à craindre, ils sont même nombreux à venir en pèlerinage au « rocher au Chaman ».
D … comme drapeaux

Parmi les visiteurs du jour, un homme s’avance vers un des rares arbres de la colline. Son visage arrondi et ses yeux légèrement bridés laisse penser qu’il est d’origine bouriate. Le voilà qui tend sa main et appose sa paume contre le tronc, un instant de recueillement le temps de faire sans doute un vœu, c’est la tradition en ce lieu sacré. Ensuite, en souvenir de son passage, il attache un bout de tissu qui flottera au vent comme ces dizaines d’autres laissés ici. Les bouddhistes vénèrent ce sanctuaire, les drapeaux de prières multicolores accrochés aux branches en sont les témoignages.
K … comme Khougir

Malgré un aspect de gros bourg du fin fond de la Russie, Khougir est l’agglomération principale de l’île d’Olkhon, située au cœur du Baïkal. Quelques pistes en terre sillonnent le village, de rares véhicules et side-car circulent dans ces artères poussiéreuses, zigzaguant sans cesse afin d’éviter les ornières et les vaches déambulant tranquillement devant les habitations. Des poteaux peu esthétiques bordent les rues avec leurs inévitables fils reliés aux compteurs électriques que l’on ne cache pas ici, on les dispose bien en évidence sur les façades des maisons. C’est vrai qu’ils ont longtemps été désirés … l’île n’est connectée au réseau électrique par des câbles sous lacustres que depuis l’année 2005 !
I … comme isba “Les isbas avaient des airs de pendules à coucou avec leur encadrements de fenêtres, leurs volets et leurs avant-toits aussi finement sculpté que des filigranes … Elles semblaient à la fois délicieusement anciennes et flambant neuves. » C.T. *


A l’extrémité de l’avenue principale de Khougir (île d’Olkhon), en bordure de ce qui ressemble à une place, des hommes s’activent près de billes de bois. Ils tronçonnent des troncs d’arbres pour en faire des rondins prêts à être assemblés pour construire une isba. Toutes les maisons du bourg sont en bois entourées de palissades et de barrières agrémentées parfois d’une touche de peinture verte ou bleue. Mais ici, ce sont surtout les fenêtres que l’on décore avec attention. Souvent elles sont joliment encadrées de moulures colorées. .. cela protègerait du mauvais sort ! Pour certaines habitations, le lichen est encore utilisé comme joint d’étanchéité entre les rondins et aussi disposé au bas des fenêtres entre le double vitrage. Un moyen rudimentaire pour absorber la condensation produite par les contrastes thermiques. Même si le temps est relativement doux en été, les imposants tas de bûches adossés au x maisons rappellent que l’hiver est rigoureux dans ces contrées.
T … comme tempête « Le Sarma, qui souffle de l’ouest, surgit de nulle part et soulève les eaux qu’il transforme en murs de brume sous un linceul d’obscurité. » C.T. *


La soirée se déroule dans une insouciante bonne humeur autour d’un sympathique feu de bois improvisé sur la grève de galets … Tiens ! le ciel s’assombrit alors qu’une portion d’arc en ciel se mire à la surface des eaux lisses du Baïkal … belle image ! Ensuite, tout s’enchaîne avec rapidité. Un bruissement sourd, forcissant en quelques secondes se fait entendre, et la forêt de s’agiter en tout sens … le vent vient de se lever avec une puissance et une soudaineté surprenantes annonçant ainsi une tempête. Vite, éteindre le feu afin d’éviter que des brindilles incandescentes provoquent un incendie, puis amarrer solidement le bateau … déjà les eaux calmes se sont transformées en une « mer » agitée de houles et de vagues déferlant sur le rivage ! Toute la nuit (et notre sommeil) sera entrecoupée de bruits de vent, de vagues et de chocs de la coque du bateau sur les galets. Pourtant, nous avons évité le pire … Les pêcheurs du Baïkal connaissent bien la vigueur des rafales du vent local, le sarma qui peut engendrer des vagues jusqu’à 3 mètres de hauteur, un vrai cauchemar !
E … comme éclaircie « Le monde s’est changé en brume … A midi, l’autre berge s’est évanouie dans la brume. On navigue dans de la soie … Maintenant, on n’y voit plus à deux cents mètres … Les eaux s’évanouissent dans le ciel. »C.T. *


Matin calme et atmosphère ouatée. Des bancs de brume nimbent le lac et masquent la vue des rivages. Nous sommes bien en juillet mais cette ambiance me donne une impression automnale. Très prudent, notre capitaine progresse au ralenti dans ce brouillard à couper au couteau en espérant sa dissipation … Peu à peu, les formes lointaines et estompées semblent plus contrastées alors que quelques timides rayons de soleil parviennent à se défaire de cette purée de pois … enfin une éclaircie ! et une mouette qui apparaît dans le sillage de notre bateau. Nous approchons des Ouchkany …
A … comme archipel


Un lac qui se prend pour une mer se doit d’avoir des îles … Le Baïkal possède même un archipel, celui des îles Ouchkany, une poignée d’îlots perdus au milieu du lac. Quelques isbas, une minuscule station météo et surtout une taïga touffue. Longeons maintenant le rivage entre des rochers ornés de lichens orangé et les nombreux mélèzes. Le sentier zigzague entre un tapis de mousse et une jonchée d’aiguilles de conifères. A y regarder de plus près on remarque vite les milliers de fourmis grouillant sous nos pas, d’ailleurs la vue de fourmilières géantes ne peut échapper au regard … par bonheur les fourmis locales ne piquent pas !
N … comme nerpa « A une époque préhistorique, semble-t-il, les ancêtres du nerpa, le petit phoque de Sibérie, remontaient l’Ienisseï et l’Angara leur descendant s’est égaré là pour devenir le seul représentant de l’espèce qui vive en eau douce. » C.T. *


En naviguant le long des côtes, parfois on peut apercevoir furtivement à la surface de l’eau quelques têtes noires et luisantes de nerpas … le temps de les distinguer et elles disparaissent sous l’eau, frustrant ! Pour avoir plus de chance de les observer, il faut se rendre sur un des îlots des Ouchkany transformé en réserve naturelle. Le Baïkal est en effet l’unique lieu au monde où vivent des phoques d’eau douce, aussi on comprend que ce sanctuaire soit protégé et bien gardé ! Ces phoques sauvages sont discrets et peureux … mais en les apercevant enfin, là juste devant nous à seulement une quinzaine de mètres nous restons silencieux et captivés par l’observation. Quelques uns batifolent dans les eaux translucides, d’autres, plus nombreux se prélassent au soleil étendus sur les rochers. Si les nerpas n’aiment pas être dérangés par le bruit, entre eux règne une bruyante agitation faite de grognements et d’éructations. La place manque sur le rocher tant convoité par une trentaine de prétendants … il faut voir ces phoques dodus aux mouvements un peu patauds se déplacer avec difficulté sur les aspérités de la roche. Certains n’hésitent pas à bousculer leurs congénères pour gagner une place au soleil !
R … comme rupestre


Ou cela aurait pu être GR … pour gravures rupestres. En effet, dans toute la région du Baïkal les archéologues ont découvert des indices de présence humaine comme ici sur les berges de Sagan-Zaba. Le bateau bien amarré, il nous faut emprunter la petite annexe gonflable pour approcher les hautes falaises et ainsi découvrir d’étonnantes gravures rupestres. Des dessins gravés dans la roche découverts en 1881 et qui dateraient d’après les spécialistes d’environ 4500 ans ! Mais que représentent-ils ? Décryptages : quelques scènes de chasse avec un chasseur monté sur un cheval, on y reconnait aussi les silhouettes gracieuses de cygnes et de cervidés. Et ce n’est pas tout, des chamans sont également représentés sur ces parois rocheuses, on les voit la tête couronnée dansant probablement au cours de cérémonies rituelles. Parmi toutes les fouilles archéologiques réalisées, un détail intrigue ces historiens : ils n’ont jamais trouvé de traces de présence humaine dans la région pendant un intervalle de 1000 ans : le maillon manquant dans la chronologie de l’histoire de l’Homme en Baïkalie ! Pourquoi cette absence ? Quelle est la raison de la disparition de tout signe humain durant une telle durée ? Des modifications climatiques, un cataclysme ? La question semble toujours sans réponse précise !
P … comme Peschanaya « Je contemplais un golfe bleu frangé du bronze des forêts. Au-delà, une longue série de caps : certains pointaient vers des îles semées sur une eau brillante … » C.T. *


C’est fou comme il y a de lieux sur les bords du lac que l’on vous vente comme « le plus bel endroit du Baïkal ! » … cependant, Il faut bien reconnaître que la baie de Peschanaya a beaucoup de charme. Une longue étende de sable ambré et à chaque extrémité de l’arc de cercle des collines boisées, on les appelle les « cloches ». Comme elles ne sont pas de la même dimension, il y a ici la petite et puis la grosse cloche. Peschanaya est une petite station balnéaire où à l’époque soviétique quelques privilégiés venaient y passer des vacances estivales … le lieu a conservé son charme mais les bâtiments ont quelque peu vieilli ! Un ensemble constitué de bungalows de bois sur lesquels la peinture bleue essaie de donner un peu d’éclat. Reconnaissons que le côté désuet n’empêche pas une impression de gaîté parmi les estivants russes, je pense que la bière et la vodka y son aussi pour quelque chose …


D’escale en escale, ce cabotage m’aura fait découvrir une partie seulement ce cet immense lac Baïkal si justement appelé « Perle de Sibérie ». En contemplant ce ciel embrasé par un soleil déjà couché, je repense à tous ces paysages grandioses qui restent dans ma mémoire, des souvenirs émaillés de quelques rencontres (pêcheurs, villageois, gardiens de réserve … et phoques nerpas !) histoire de donner vie à cet environnement naturel si paisible. Et dire que si souvent le nom de Sibérie est associé à une région austère, désolée et glaciale … assurément, l’été venu, la Sibérie du côté du Baïkal est tout autre !
__ *« En Sibérie » de Colin Thubron, Folio. Prix Nicolas Bouvier 2010. La Sibérie : un immense nulle part … Le célèbre écrivain-voyageur mêle le passé au présent, les paysages aux rencontres … __
L'Inde est "notre poubelle" English translation pending
A tous les détracteurs de l'Inde et à tous les intéréssés,
A voir ou a revoir le "triste" documentaire sur "La malédiction du plastique" sur Arte, video sur Google.
A savoir que nous occidentaux, nous débarrassons, bon gré mal gré, de nos déchets non recyclés en INDE entre autres(Chine) pour avoir une seconde vie au mieux😐 (Récupération de métaux sur nos vieux navires ex: à Zurat;récupération de nos PC pour les pièces, etc etc); ou pour etre détruits par le feu au pire😕(combustion de produits très toxiques et polluants😠)
Juste histoire de souligner qu'"on ne nous dit pas tout"😕😏... et pour rappeler à ceux qui ne supportent pas la "saùleté" et "la pollution" en Inde, que l'Occident dont ils font partie et moi avec, est en grande partie responsable.😠
Quand aux anglais, et le colonialisme😠, ils ont développé les chemins de fer certes; mais dans le but de transiter les richesses du pays volé et de mieux faire leur commerce. Le développement sanitaire du pays ne figurait hélas pas dans leurs priorités(évacuation des eaux usées, installations sanitaires, santé, prévention en matière d'hygiène, etc etc). Remarquez, ils n'étaient pas les seules dans ce cas...😊😕
Je rappelle au passage qu'en 1979 lors de mon 1er voyage en Inde, quand Goa était encore un paradis entre autres, il n'y avait pas d'emballages plastiques (sacs, gobelets, etc)... Tous les récipients(plats, assiettes...) étaient en feuilles de bananiers et autres; les gobelets de tchai et autres en terre cuite, et les emballages en feuilles de journaux(ou d'arbres pour la nourriture) enroulées de ficelles. Bref que du bio-dégradable 😛🙂, souvent consommé par la faune animale d'ailleurs.
Quand aux cadavres d'animaux, les vautours s'en chargeait...😉🙂 C'était la coutume d'exposer les vaches mortes des paysans sur un édifice en pierre, spécialement construit pour servir de repas aux oiseaux charognards...🙂 A cette époque ils n'étaient pas en voie de disparition, à cause d'un médicament que les fermiers utilisent actuellement pour soigner leur betes😕; en se nourrissant de leurs cadavres les vautours meurent à tout allure et en nombres incroyables depuis qq temps😠. Les biologistes du monde entiers se sont penchés sur la question, très inquiets car croyants à l'apparition d'un nouveau virus et à l'extension de ce mal à l'Afrique. Et donc après de longues recherches, ils ont enfin trouvés la molécule responsable🙂, contenue dans un médicament courament administré au bétail par les paysans indiens. (témoignage issu d'un documentaire à ce propos vu récemment sur ARTE))😉
Alors maintenant c'est une campagne d'information, de sensibilsation et de prévention qui va s'entamer auprès des indiens concernés... Il ne reste plus qu'a espérer qu'ils réussissent à enrayer l'hécatombe pour l'équilibre naturel.
Quand au reste des ordures naturelles( pelures, graines, bref tout ce qui est comestible pour les singes, oiseaux, vaches sacrées etc), il est déposé par les indiens à l'extèrieur, à l'intention des animaux avec lesquels ils vivent en harmonie (quoi qu'on en dise...😛); meme si parfois ils semblent rustres vis à vis d'eux (coups de batons ou de pieds; mais il faut bien qu'ils défendent leur gagne pain et leurs biens...). En plus ce n'était pas dans leur culture d'avoir des animaux de compagnie(c 'est en train de changer aussi...)
Mais hélas les choses ont bien changées: tourisme de masse, developpement du tourisme indien(avec le développement d'une nouvelle "classe"🙂 et non pas caste😕...), développement du parc autmobiles(=pollution++), etc etc.
L'Inde paie ainsi la rançon de son succès et du "progrès"😕: occidentalisation progressive du pays, de la cuisine, raréfaction des tenues traditionnelles au profit des vetements occidentaux(excepté encore les saris si colorés😉🙂quoiqu'hélas de + en + souvent en nylon via China, au détrimant du coton et de la soie)
Pauvre Gandh !!! Il doit se retourner dans sa tombe😕😏...)
Alors qu'avez-vous à répondre à ça, après avoir visionné cet excellent documentaire? si vous avez trouvé le temps... Amis forumistes voyageurs, qu'en pensez-vous ???
PS: et oui, j'adore Arte car il y a pleins de documentaires + passionnants les uns que les autre sur l'Inde très souvent , entre autres...😉 Alors meme ici j'ai toujours un peu un pied là-bas😏 Et j'aime en apprendre toujours plus sur ce fascinant pays que j'apprécie énormément.
A voir ou a revoir le "triste" documentaire sur "La malédiction du plastique" sur Arte, video sur Google.
A savoir que nous occidentaux, nous débarrassons, bon gré mal gré, de nos déchets non recyclés en INDE entre autres(Chine) pour avoir une seconde vie au mieux😐 (Récupération de métaux sur nos vieux navires ex: à Zurat;récupération de nos PC pour les pièces, etc etc); ou pour etre détruits par le feu au pire😕(combustion de produits très toxiques et polluants😠)
Juste histoire de souligner qu'"on ne nous dit pas tout"😕😏... et pour rappeler à ceux qui ne supportent pas la "saùleté" et "la pollution" en Inde, que l'Occident dont ils font partie et moi avec, est en grande partie responsable.😠
Quand aux anglais, et le colonialisme😠, ils ont développé les chemins de fer certes; mais dans le but de transiter les richesses du pays volé et de mieux faire leur commerce. Le développement sanitaire du pays ne figurait hélas pas dans leurs priorités(évacuation des eaux usées, installations sanitaires, santé, prévention en matière d'hygiène, etc etc). Remarquez, ils n'étaient pas les seules dans ce cas...😊😕
Je rappelle au passage qu'en 1979 lors de mon 1er voyage en Inde, quand Goa était encore un paradis entre autres, il n'y avait pas d'emballages plastiques (sacs, gobelets, etc)... Tous les récipients(plats, assiettes...) étaient en feuilles de bananiers et autres; les gobelets de tchai et autres en terre cuite, et les emballages en feuilles de journaux(ou d'arbres pour la nourriture) enroulées de ficelles. Bref que du bio-dégradable 😛🙂, souvent consommé par la faune animale d'ailleurs.
Quand aux cadavres d'animaux, les vautours s'en chargeait...😉🙂 C'était la coutume d'exposer les vaches mortes des paysans sur un édifice en pierre, spécialement construit pour servir de repas aux oiseaux charognards...🙂 A cette époque ils n'étaient pas en voie de disparition, à cause d'un médicament que les fermiers utilisent actuellement pour soigner leur betes😕; en se nourrissant de leurs cadavres les vautours meurent à tout allure et en nombres incroyables depuis qq temps😠. Les biologistes du monde entiers se sont penchés sur la question, très inquiets car croyants à l'apparition d'un nouveau virus et à l'extension de ce mal à l'Afrique. Et donc après de longues recherches, ils ont enfin trouvés la molécule responsable🙂, contenue dans un médicament courament administré au bétail par les paysans indiens. (témoignage issu d'un documentaire à ce propos vu récemment sur ARTE))😉
Alors maintenant c'est une campagne d'information, de sensibilsation et de prévention qui va s'entamer auprès des indiens concernés... Il ne reste plus qu'a espérer qu'ils réussissent à enrayer l'hécatombe pour l'équilibre naturel.
Quand au reste des ordures naturelles( pelures, graines, bref tout ce qui est comestible pour les singes, oiseaux, vaches sacrées etc), il est déposé par les indiens à l'extèrieur, à l'intention des animaux avec lesquels ils vivent en harmonie (quoi qu'on en dise...😛); meme si parfois ils semblent rustres vis à vis d'eux (coups de batons ou de pieds; mais il faut bien qu'ils défendent leur gagne pain et leurs biens...). En plus ce n'était pas dans leur culture d'avoir des animaux de compagnie(c 'est en train de changer aussi...)
Mais hélas les choses ont bien changées: tourisme de masse, developpement du tourisme indien(avec le développement d'une nouvelle "classe"🙂 et non pas caste😕...), développement du parc autmobiles(=pollution++), etc etc.
L'Inde paie ainsi la rançon de son succès et du "progrès"😕: occidentalisation progressive du pays, de la cuisine, raréfaction des tenues traditionnelles au profit des vetements occidentaux(excepté encore les saris si colorés😉🙂quoiqu'hélas de + en + souvent en nylon via China, au détrimant du coton et de la soie)
Pauvre Gandh !!! Il doit se retourner dans sa tombe😕😏...)
Alors qu'avez-vous à répondre à ça, après avoir visionné cet excellent documentaire? si vous avez trouvé le temps... Amis forumistes voyageurs, qu'en pensez-vous ???
PS: et oui, j'adore Arte car il y a pleins de documentaires + passionnants les uns que les autre sur l'Inde très souvent , entre autres...😉 Alors meme ici j'ai toujours un peu un pied là-bas😏 Et j'aime en apprendre toujours plus sur ce fascinant pays que j'apprécie énormément.
Voyage solo en France au mois de septembre English translation pending
Bonjour à tous,
Je recherche des suggestions d'itinéraire pour un séjour d'un mois en France en septembre. J'aimerais arriver à Marseille et quitter à Paris. je suis seul et j ai l intention de loger dans des B&B grace a un site comme www.airbnb.com par exemple. Afin d avoir un maximum de flexibilité je comptais louer une petite voiture sauf pour la portion Paris ou je resterais 5 jours.
Je recherche la campagne bucolique, les lacs, villages charmants, plages de l atlantique, j aimerais faire une incursion en Espagne peut etre à Barcelone et/ou Bilbao.
merci pour vos suggestions
Je recherche des suggestions d'itinéraire pour un séjour d'un mois en France en septembre. J'aimerais arriver à Marseille et quitter à Paris. je suis seul et j ai l intention de loger dans des B&B grace a un site comme www.airbnb.com par exemple. Afin d avoir un maximum de flexibilité je comptais louer une petite voiture sauf pour la portion Paris ou je resterais 5 jours.
Je recherche la campagne bucolique, les lacs, villages charmants, plages de l atlantique, j aimerais faire une incursion en Espagne peut etre à Barcelone et/ou Bilbao.
merci pour vos suggestions
Île de Saint-Martin/Sint Maarten... en 20 photos English translation pending
Une île des Caraïbes, deux nationalités et deux territoires séparés par une frontière … virtuelle !
Dans la partie nord, c’est la France d’Outremer avec Saint-Martin au sud Sint Maarten fait partie des Pays-Bas ultramarin.
En commun, une mer tropicale, des plages de sable fin … et l’agréable atmosphère antillaise.
C’est en 20 photos que je vous présente cette charmante île aux deux facettes, avec 10 photos pour chacun des deux territoires.
Les photos parlent souvent d’elles même mais en y ajoutant quelques phrases de légende, leur impact ne sera, je le souhaite, que plus intéressant.
Allez, on commence par le nord avec Saint-Martin, la française …
ÎLE DE SAINT-MARTIN Lever de soleil caraïbe Quoi de mieux pour débuter une journée sous les Tropiques que d’assister au lever de soleil au dessus de l’horizon marin. On espère que les quelques nuages ne viendront pas masquer le début du spectacle … Voilà les premières lueurs, puis vient le moment attendu où l’astre apparaît et où l’amateur de photos effectue les réglages de son réflex. Objectif : éviter la surexposition comme tout autant le rendu trop sombre ! Clic, clac ! La journée de découverte et de photos a déjà commencé…

Drôles de cactus Ces amusants cactus avec leurs pompons rouge couverts d'épines sont nombreux sur les côtes de l’île. Comme l'aspect de ces plantes évoquent des chapeaux, ils sont appelés "Tête à l'Anglais" ou "Turk's cap" in english. Et pour les botanistes ce sont des melocactus intortus. Mais attention, qui s’y frotte, s’y pique ! Pour cette composition photo, j’ai apprécié cette diagonale formée par les cactus au premier plan comme également la grande perspective de cette plage d’Orient Bay, une des plus longues de l’île.

Un îlet paradisiaque Il est toujours difficile de hiérarchiser la beauté des différents lieux d’un pays ou d’une île … Mais à Saint-Martin, sans conteste, c’est l’îlet Pinel avec son décor naturel enchanteur qui m’a le plus séduit. Imaginez une île minuscule (quelques centaines de mètres) au relief accidenté, une côte sauvage battue par la houle et des cocotiers au bord d’un banc de sable qui « pointe » vers la superbe ligne de crête des mornes de Saint-Martin. Il est conseillé d’y arriver tôt le matin, soit par la première barque des passeurs ou en catamaran, pour pouvoir bénéficier d’une pointe sablonneuse pratiquement vierge … Dans les heures qui suivent, rançon du succès, ce lieu paradisiaque est peu à peu « inondé » de promeneurs et de baigneurs. Quant à la lumière matinale, elle illumine de ses doux rayons le panorama pour le plaisir des visiteurs … et des photographes !

Qu’est-ce qu’elle ma gueule ? Drôle de tête, n’est-ce pas ? Cet animal semble tout droit sorti de la préhistoire, on l’imagine cousin des dinosaures avec sa peau évoquant une carapace et avec la présence de cette membrane qui pend à son cou (appelée fanon gulaire par les spécialistes …). En observant cet œil aux aguets, inquiet et interrogateur, j’avais l’impression que cet iguane voulait me dire : « Quoi ? Qu’est-ce qu’elle a ma gueule ? ». Ces gros lézards dont certains spécimens peuvent atteindre 1,50 mètre de longueur, queue comprise, sont assez craintifs et ont tendance à fuir rapidement au moindre mouvement … A Pinel, quelques « beaux » iguanes ont pris l’habitude de roder derrière le snackbar de la plage … seraient-ils int��ressés par les restes alimentaires des visiteurs ? Probablement !

Traditionnel et touristique Cette barque au vert éclatant, placée sur le sable de la plage entre deux cases créoles, témoigne que le village de Grand Case est avant tout un village de pêcheurs … enfin, était ! Car le tourisme est devenu la principale ressource et occupation des habitants. Il faut reconnaître que le site a beaucoup de charme avec sa jolie plage de sable fin et avec sa succession de cases traditionnelles et de belles maisons créoles. Restaurants, boutiques de souvenirs ou de vêtements des îles, bars d’ambiance …. mais aussi quelques « lolos » antillais (sympathiques petits restos typiques) bordent la rue principale où l’animation bat son plein surtout en soirée. Un lieu pittoresque et touristique qui vaut bien une double photo.

Prairie à cabris En dehors des plages, des secteurs habités et des mornes peu accessibles du centre de l’île, il reste un peu de place pour quelques hectares de prairies verdoyantes. Comme ici, près du village de Grand Case. Là, au pied de collines au relief émoussé des cabris broutent tranquillement. Les herbes verdoyantes ondulent au gré de la brise marine … comme des vagues à la surface de la mer. Un aspect dynamique difficile à rendre en photo … sauf si l’on augmente le temps d’exposition afin d’obtenir des tiges d’herbes légèrement floues en avant-plan, traduisant ainsi l’impression de mouvements. Mais les biquettes du premier plan risquaient elles aussi d’être floues, cela aurait été dommage.

Au paradis Une île paradisiaquese doit d’avoir son coin de paradis … A Saint-Martin, il existe. Pour s’y rendre, il faut emprunter une route bétonnée qui serpente et s’élève à travers les hauteurs du centre de l’île. Le point de vue panoramique, on le découvre à 424 mètres d’altitude, au sommet du Pic Paradis, point culminant du territoire. De là, le regard peut faire un travelling sur une grande partie de la côte saint-martinoise, puis vers la ville de Marigot et ensuite en direction du large avec en point de mire l’île anglaise d’Anguilla qui apparait comme posée sur l’horizon marin. Pourquoi n’ai-je pas fait plusieurs prises horizontales pour faire un assemblage au format panoramique ? Pourtant, le site s’y prêtait ! Bien sûr, un petit sentier circulaire autour du pic et à travers une végétation touffue permet de bénéficier d’autres vues : sur la côte opposée ainsi qu’au sud, sur la partie hollandaise de l’île.

Marigot : capitale de la COM Une vue plongeante sur Marigot, la petite capitale de la partie française (36 000 habitants) de cette île franco-hollandaise. Un panorama pris du Fort Louis édifié en 1789 afin de protéger la population des attaques anglaises, d’où les anciens canons en avant-plan. Quant au titre en COM, ce n'est pas une allusion à un quelconque site internet mais pour évoquer le statut du côté français de l'île ; depuis le 15 juillet 2007, l’île de Saint-Martin n'est plus une commune dépendant de la Guadeloupe mais une Collectivité d'Outremer (une COM) avec de ce fait plus d'autonomie.

Entre terre et mer Le littoral à l’ouest de l’île est constitué de plages, immense à l’image de celle de Baie Longue qui porte bien son nom. En ce qui concerne celle de Baie aux Prunes, tout aussi charmante, je n’y ai vu que des cocotiers et de luxueuses villas. Mais toutes deux offrent au visiteur une beauté de carte postale, au bon sens du terme, c'est-à-dire des vues photogéniques à souhait : sable clair, palmiers, cocotiers et une ligne d’horizon qui sépare le bleu de la mer de celui du ciel … de plus, elles sont peu fréquentées. Pour équilibrer mes compositions, quelques palmes de cocotiers dans l’angle pour l’une et un détail qui accroche le regard avec un voilier qui a eu la bonne idée de voguer dans les parages pour la seconde.

Coups de pagaies dans le lagon Le lagon de Simpson Bay se prête idéalement à la balade en kayak, les eaux y sont en général calme et cela fait belle lurette que l’on exploite plus ici le sel de ces anciens marais salants. Me voilà parti de la Baie Nettlé … progressant au fil de l’eau le long de la mangrove. Au rythme des coups de pagaies on progresse sur les eaux de cette petite mer intérieure tout en admirant le paysage et les mornes de l’intérieur de l’île. On peut même sans s’en douter traverser la frontière (imaginaire) qui marque la séparation entre le territoire français et hollandais, en effet, la limite entre les deux parties de l’île passe par le milieu du lagon … mais sur l’eau, il n’y a aucun drapeau ni douanier pour la signaler !

SINT MAARTEN ISLAND Entre ocre et bleus Cette partie du littoral de Sint Maarten, la hollandaise, change un peu des longues plages de sable. Ici, à Cupcoy, on trouve des falaises, des criques … et beaucoup de résidences de vacances en bord de mer, malheureusement elles ne sont pas toutes esthétiques, c’est une réalité du tourisme local. Mieux vaut se tourner vers l’horizon marin, bien plus plaisant à contempler. La teinte des rochers s’harmonise avec les bleus du ciel et de la mer, attendons qu’une vague se brise sur les rocs pour dynamiser l’image. Super, un voilier vient compléter la composition !

Depuis les mornes … Depuis les mornes … on bénéficie de points de vue presque aériens sur la petite capitale de ce territoire des Pays-Bas des tropiques. Philipsburg (environ 40 000 habitants) s’étend sur un long ruban de terre et de sable entre une mer aux eaux turquoise et une saline aux eaux saumâtres !
Autre colline, autre panorama. Là, c’est sur le grand étang de Simpson Bay que le regard se concentre. La lumière dorée de la fin d’après-midi donne des teintes chaudes à la vue ; mais, paraît-il, c’est au crépuscule que le panorama devient encore plus photogénique avec des milliers de lumières qui se mettent à scintiller …

Cocktail tropical Le Guavaberry est la spécialité locale. Vous vous doutez que dans une île tropicale cette boisson ne peut qu’être préparée à base de rhum … une évidence. Ajoutez-y du sirop de canne à sucre et surtout des baies locales, ces fameuses guavaberry (Myrciaria floribunda pour les puristes). Ensuite, ce doux (et enivrant breuvage) est mis à vieillir en fût de chêne afin de gagner en saveur. A Philipsburg, dans la rue principale où sont situées les principales boutiques, l’une d’entre elles propose aux visiteurs cette spécialité. On peut la photographier et admirer son style de « case traditionnelle » ou bien y entrer et déguster cette liqueur locale. Bien sûr, on peut faire les deux ! J’en témoigne …

Couleurs et sourires : Ambiance Carnaval ! Ce n’est bien entendu pas Rio … mais le Carnaval de Sint Maarten est haut en couleurs et en musique. Il a lieu chaque année fin avril. Plusieurs jours de fêtes et de défilés dans les rues de Philipsburg. La « Grande Parade » est le point culminant de cette période festive. La photo a été prise avant le départ du défilé carnavalesque, sur le lieu de rassemblement des groupes de danseurs. Des participants qui semblent s’impatienter, Ils sont prêts, le jour J tant attendu est enfin arrivé. Les sonos déjà poussées à fond incitent à entamer quelques pas de danses caraïbes … Il reste encore quelques minutes avant le départ, j’en profite pour faire des photos, ces danseuses ont l’air ravi de poser … et d’être déjà admirées ! Bravo pour ce joli maquillage qui illumine votre visage et merci pour la pose et le sourire … idéal pour réussir un portrait en photo. Et que la Fête commence !

Souvenir du passé Comment ? Il n’y aurait que des plages à voir dans les îles paradisiaques … Certes, les monuments historiques sont peu nombreux à Sint Maarten, mais à Philipsburg, en face de la jetée principale, on peut voir cette façade (rénovée) de la Courthouse. Construite en 1793, ce monument historique était à l’origine la maison du Commandant John Philips, le fondateur de la ville … d’où le nom donné à cette agglomération, Philipsburg. Quant à l’ananas sculpté en haut de la toiture, il correspond à un symbole de bienvenu.

Sous le soleil exactement … C’est cette chanson de Serge Gainsbourg qui m’est venue à l’esprit en découvrant cette scène de plage … « Dans quel pays, dans quel district C'était tout au bord de la mer Depuis j'ai oublié laquelle Sous le soleil exactement Pas à côté, pas n'importe où Sous le soleil, sous le soleil Exactement juste en dessous. » C’était exactement sur la plage de sable fin de … Philipsburg. Une large baie longe le front de mer. Et si je vous dis que cette photo a été prise dans la matinée d’un premier janvier. Un bain de soleil tropical revigorant après un réveillon, de quoi faire rêver, n’est-ce pas ?

A l’abri des rochers Situé sur la côte aux vents, à l’Est de l’île, ce site n’est accessible seulement que par un sentier de randonnée. Une belle randonnée parmi un décor sauvage fait de falaises abruptes, d’arbustes rabougris, de cactus et d’herbes ondulant au gré des alizés. Il faut cheminer plus d’une demi-heure pour enfin atteindre la pointe rocheuse de Geneve Bay, le but de la promenade. Là, de charmantes piscines naturelles bien abritées de la houle et du vent du large vous invitent à la baignade. Une plaisante récompense pour le randonneur avec des eaux cristallines et tièdes à souhait … Le meilleur point de vue pour la photo ? Du haut des falaises, le contraste entre la quiétude des bassins et la mer agitée par la houle fait un bon effet, comme ce voilier idéalement placé pour l’équilibre de la composition.

Un incroyable spectacle ! Maho Beach est une des plages néerlandaises de l’île. Et si elle est toujours très fréquentée ce n’est pas vraiment pour son sable et ses eaux turquoise, non, ici les touristes ne font que passer, on y vient pour voir un spectacle insolite qui est à mille lieux de l’idée que l’on se fait de celui d’une plage caribéenne. .. Récit. Ici, on oublie le farniente et la baignade … seuls les enfants continuent de jouer avec le sable. En effet, la plage est située juste au bout de la piste de l’aéroport international Princess Juliana et le spectacle est donné très régulièrement, il suffit de lever les yeux. Voilà qu’un long courrier surgit du ciel et se dirige droit sur nous avant de raser la plage quelques mètres avant d’atterrir sur la piste. Le bruit est assourdissant et l’effet très impressionnant. Et chacun d’essayer de cadrer « l’oiseau » mécanique pour faire une photo souvenir … l’effet de surprise et de rapidité font que très souvent l’avion sort du cadre de la photo au grand désarroi du vacancier photographe ! Mais tout n’est pas perdu, les avions se succèdent même si tous ne sont pas aussi imposants. Mais le moment encore plus spectaculaire est celui du départ des gros porteurs. Un imposant Boeing d’une compagnie de charter se place maintenant en bout de piste à quelques dizaines de mètres de la plage. Un instant de calme avant que la tempête ne débute avec la montée en puissance des réacteurs. Le vacarme engendré par ce puissant souffle est indescriptible. Une forte odeur de kérosène se mêle aux poussières qui volent en tout sens. Quant aux imprudents qui se trouvent encore sur la plage, ils subissent l’effet d’un très désagréable vent de sable, les casquettes et les serviettes volent aussi vers l’eau … mais sans leurs étourdis propriétaires.

Parasol rouge sur sable clair Le photographe (et le voyageur) regrette souvent de voir les plus belles plages bondées de touristes … la rançon d’un succès bien compréhensible, tout le monde veut en profiter ! Mullet beach fait partie des plages les plus fréquentées de Sint Maarten. Aussi, en arrivant aux premières heures de la matinée, j’ai eu la joie de découvrir cette scène au fort impact visuel. Une composition parfaite avec cette touche de rouge sur sable clair et en fond les tonalités bleues de la mer et du ciel. De plus la lumière était splendide. Cadrer puis déclencher rapidement, clic ! clac ! Car dans les minutes qui ont suivies, peu à peu, les amateurs de bains de mer et de soleil sont arrivés avec pour conséquence, un inévitable alignement de serviettes et de transats …

Tropical « sunset » Est-il besoin d’ajouter des mots pour décrire la beauté d’un coucher de soleil aux Antilles ? La photo se suffit à elle-même : un ciel embrasé, un soleil qui joue à cache-cache avec les nuages avant de tirer sa révérence en passant sous l’horizon, des lumières réfléchies qui dansent à la surface de la mer des Caraïbes … et puis pour parfaire le cliché tropical, j’ai dans mon cadrage un cocotier penché. Photo prise à Mullet beach, charmante plage du matin jusqu’au soir !

ÎLE DE SAINT-MARTIN Lever de soleil caraïbe Quoi de mieux pour débuter une journée sous les Tropiques que d’assister au lever de soleil au dessus de l’horizon marin. On espère que les quelques nuages ne viendront pas masquer le début du spectacle … Voilà les premières lueurs, puis vient le moment attendu où l’astre apparaît et où l’amateur de photos effectue les réglages de son réflex. Objectif : éviter la surexposition comme tout autant le rendu trop sombre ! Clic, clac ! La journée de découverte et de photos a déjà commencé…

Drôles de cactus Ces amusants cactus avec leurs pompons rouge couverts d'épines sont nombreux sur les côtes de l’île. Comme l'aspect de ces plantes évoquent des chapeaux, ils sont appelés "Tête à l'Anglais" ou "Turk's cap" in english. Et pour les botanistes ce sont des melocactus intortus. Mais attention, qui s’y frotte, s’y pique ! Pour cette composition photo, j’ai apprécié cette diagonale formée par les cactus au premier plan comme également la grande perspective de cette plage d’Orient Bay, une des plus longues de l’île.

Un îlet paradisiaque Il est toujours difficile de hiérarchiser la beauté des différents lieux d’un pays ou d’une île … Mais à Saint-Martin, sans conteste, c’est l’îlet Pinel avec son décor naturel enchanteur qui m’a le plus séduit. Imaginez une île minuscule (quelques centaines de mètres) au relief accidenté, une côte sauvage battue par la houle et des cocotiers au bord d’un banc de sable qui « pointe » vers la superbe ligne de crête des mornes de Saint-Martin. Il est conseillé d’y arriver tôt le matin, soit par la première barque des passeurs ou en catamaran, pour pouvoir bénéficier d’une pointe sablonneuse pratiquement vierge … Dans les heures qui suivent, rançon du succès, ce lieu paradisiaque est peu à peu « inondé » de promeneurs et de baigneurs. Quant à la lumière matinale, elle illumine de ses doux rayons le panorama pour le plaisir des visiteurs … et des photographes !

Qu’est-ce qu’elle ma gueule ? Drôle de tête, n’est-ce pas ? Cet animal semble tout droit sorti de la préhistoire, on l’imagine cousin des dinosaures avec sa peau évoquant une carapace et avec la présence de cette membrane qui pend à son cou (appelée fanon gulaire par les spécialistes …). En observant cet œil aux aguets, inquiet et interrogateur, j’avais l’impression que cet iguane voulait me dire : « Quoi ? Qu’est-ce qu’elle a ma gueule ? ». Ces gros lézards dont certains spécimens peuvent atteindre 1,50 mètre de longueur, queue comprise, sont assez craintifs et ont tendance à fuir rapidement au moindre mouvement … A Pinel, quelques « beaux » iguanes ont pris l’habitude de roder derrière le snackbar de la plage … seraient-ils int��ressés par les restes alimentaires des visiteurs ? Probablement !

Traditionnel et touristique Cette barque au vert éclatant, placée sur le sable de la plage entre deux cases créoles, témoigne que le village de Grand Case est avant tout un village de pêcheurs … enfin, était ! Car le tourisme est devenu la principale ressource et occupation des habitants. Il faut reconnaître que le site a beaucoup de charme avec sa jolie plage de sable fin et avec sa succession de cases traditionnelles et de belles maisons créoles. Restaurants, boutiques de souvenirs ou de vêtements des îles, bars d’ambiance …. mais aussi quelques « lolos » antillais (sympathiques petits restos typiques) bordent la rue principale où l’animation bat son plein surtout en soirée. Un lieu pittoresque et touristique qui vaut bien une double photo.

Prairie à cabris En dehors des plages, des secteurs habités et des mornes peu accessibles du centre de l’île, il reste un peu de place pour quelques hectares de prairies verdoyantes. Comme ici, près du village de Grand Case. Là, au pied de collines au relief émoussé des cabris broutent tranquillement. Les herbes verdoyantes ondulent au gré de la brise marine … comme des vagues à la surface de la mer. Un aspect dynamique difficile à rendre en photo … sauf si l’on augmente le temps d’exposition afin d’obtenir des tiges d’herbes légèrement floues en avant-plan, traduisant ainsi l’impression de mouvements. Mais les biquettes du premier plan risquaient elles aussi d’être floues, cela aurait été dommage.

Au paradis Une île paradisiaquese doit d’avoir son coin de paradis … A Saint-Martin, il existe. Pour s’y rendre, il faut emprunter une route bétonnée qui serpente et s’élève à travers les hauteurs du centre de l’île. Le point de vue panoramique, on le découvre à 424 mètres d’altitude, au sommet du Pic Paradis, point culminant du territoire. De là, le regard peut faire un travelling sur une grande partie de la côte saint-martinoise, puis vers la ville de Marigot et ensuite en direction du large avec en point de mire l’île anglaise d’Anguilla qui apparait comme posée sur l’horizon marin. Pourquoi n’ai-je pas fait plusieurs prises horizontales pour faire un assemblage au format panoramique ? Pourtant, le site s’y prêtait ! Bien sûr, un petit sentier circulaire autour du pic et à travers une végétation touffue permet de bénéficier d’autres vues : sur la côte opposée ainsi qu’au sud, sur la partie hollandaise de l’île.

Marigot : capitale de la COM Une vue plongeante sur Marigot, la petite capitale de la partie française (36 000 habitants) de cette île franco-hollandaise. Un panorama pris du Fort Louis édifié en 1789 afin de protéger la population des attaques anglaises, d’où les anciens canons en avant-plan. Quant au titre en COM, ce n'est pas une allusion à un quelconque site internet mais pour évoquer le statut du côté français de l'île ; depuis le 15 juillet 2007, l’île de Saint-Martin n'est plus une commune dépendant de la Guadeloupe mais une Collectivité d'Outremer (une COM) avec de ce fait plus d'autonomie.

Entre terre et mer Le littoral à l’ouest de l’île est constitué de plages, immense à l’image de celle de Baie Longue qui porte bien son nom. En ce qui concerne celle de Baie aux Prunes, tout aussi charmante, je n’y ai vu que des cocotiers et de luxueuses villas. Mais toutes deux offrent au visiteur une beauté de carte postale, au bon sens du terme, c'est-à-dire des vues photogéniques à souhait : sable clair, palmiers, cocotiers et une ligne d’horizon qui sépare le bleu de la mer de celui du ciel … de plus, elles sont peu fréquentées. Pour équilibrer mes compositions, quelques palmes de cocotiers dans l’angle pour l’une et un détail qui accroche le regard avec un voilier qui a eu la bonne idée de voguer dans les parages pour la seconde.

Coups de pagaies dans le lagon Le lagon de Simpson Bay se prête idéalement à la balade en kayak, les eaux y sont en général calme et cela fait belle lurette que l’on exploite plus ici le sel de ces anciens marais salants. Me voilà parti de la Baie Nettlé … progressant au fil de l’eau le long de la mangrove. Au rythme des coups de pagaies on progresse sur les eaux de cette petite mer intérieure tout en admirant le paysage et les mornes de l’intérieur de l’île. On peut même sans s’en douter traverser la frontière (imaginaire) qui marque la séparation entre le territoire français et hollandais, en effet, la limite entre les deux parties de l’île passe par le milieu du lagon … mais sur l’eau, il n’y a aucun drapeau ni douanier pour la signaler !

SINT MAARTEN ISLAND Entre ocre et bleus Cette partie du littoral de Sint Maarten, la hollandaise, change un peu des longues plages de sable. Ici, à Cupcoy, on trouve des falaises, des criques … et beaucoup de résidences de vacances en bord de mer, malheureusement elles ne sont pas toutes esthétiques, c’est une réalité du tourisme local. Mieux vaut se tourner vers l’horizon marin, bien plus plaisant à contempler. La teinte des rochers s’harmonise avec les bleus du ciel et de la mer, attendons qu’une vague se brise sur les rocs pour dynamiser l’image. Super, un voilier vient compléter la composition !

Depuis les mornes … Depuis les mornes … on bénéficie de points de vue presque aériens sur la petite capitale de ce territoire des Pays-Bas des tropiques. Philipsburg (environ 40 000 habitants) s’étend sur un long ruban de terre et de sable entre une mer aux eaux turquoise et une saline aux eaux saumâtres !
Autre colline, autre panorama. Là, c’est sur le grand étang de Simpson Bay que le regard se concentre. La lumière dorée de la fin d’après-midi donne des teintes chaudes à la vue ; mais, paraît-il, c’est au crépuscule que le panorama devient encore plus photogénique avec des milliers de lumières qui se mettent à scintiller …

Cocktail tropical Le Guavaberry est la spécialité locale. Vous vous doutez que dans une île tropicale cette boisson ne peut qu’être préparée à base de rhum … une évidence. Ajoutez-y du sirop de canne à sucre et surtout des baies locales, ces fameuses guavaberry (Myrciaria floribunda pour les puristes). Ensuite, ce doux (et enivrant breuvage) est mis à vieillir en fût de chêne afin de gagner en saveur. A Philipsburg, dans la rue principale où sont situées les principales boutiques, l’une d’entre elles propose aux visiteurs cette spécialité. On peut la photographier et admirer son style de « case traditionnelle » ou bien y entrer et déguster cette liqueur locale. Bien sûr, on peut faire les deux ! J’en témoigne …

Couleurs et sourires : Ambiance Carnaval ! Ce n’est bien entendu pas Rio … mais le Carnaval de Sint Maarten est haut en couleurs et en musique. Il a lieu chaque année fin avril. Plusieurs jours de fêtes et de défilés dans les rues de Philipsburg. La « Grande Parade » est le point culminant de cette période festive. La photo a été prise avant le départ du défilé carnavalesque, sur le lieu de rassemblement des groupes de danseurs. Des participants qui semblent s’impatienter, Ils sont prêts, le jour J tant attendu est enfin arrivé. Les sonos déjà poussées à fond incitent à entamer quelques pas de danses caraïbes … Il reste encore quelques minutes avant le départ, j’en profite pour faire des photos, ces danseuses ont l’air ravi de poser … et d’être déjà admirées ! Bravo pour ce joli maquillage qui illumine votre visage et merci pour la pose et le sourire … idéal pour réussir un portrait en photo. Et que la Fête commence !

Souvenir du passé Comment ? Il n’y aurait que des plages à voir dans les îles paradisiaques … Certes, les monuments historiques sont peu nombreux à Sint Maarten, mais à Philipsburg, en face de la jetée principale, on peut voir cette façade (rénovée) de la Courthouse. Construite en 1793, ce monument historique était à l’origine la maison du Commandant John Philips, le fondateur de la ville … d’où le nom donné à cette agglomération, Philipsburg. Quant à l’ananas sculpté en haut de la toiture, il correspond à un symbole de bienvenu.

Sous le soleil exactement … C’est cette chanson de Serge Gainsbourg qui m’est venue à l’esprit en découvrant cette scène de plage … « Dans quel pays, dans quel district C'était tout au bord de la mer Depuis j'ai oublié laquelle Sous le soleil exactement Pas à côté, pas n'importe où Sous le soleil, sous le soleil Exactement juste en dessous. » C’était exactement sur la plage de sable fin de … Philipsburg. Une large baie longe le front de mer. Et si je vous dis que cette photo a été prise dans la matinée d’un premier janvier. Un bain de soleil tropical revigorant après un réveillon, de quoi faire rêver, n’est-ce pas ?

A l’abri des rochers Situé sur la côte aux vents, à l’Est de l’île, ce site n’est accessible seulement que par un sentier de randonnée. Une belle randonnée parmi un décor sauvage fait de falaises abruptes, d’arbustes rabougris, de cactus et d’herbes ondulant au gré des alizés. Il faut cheminer plus d’une demi-heure pour enfin atteindre la pointe rocheuse de Geneve Bay, le but de la promenade. Là, de charmantes piscines naturelles bien abritées de la houle et du vent du large vous invitent à la baignade. Une plaisante récompense pour le randonneur avec des eaux cristallines et tièdes à souhait … Le meilleur point de vue pour la photo ? Du haut des falaises, le contraste entre la quiétude des bassins et la mer agitée par la houle fait un bon effet, comme ce voilier idéalement placé pour l’équilibre de la composition.

Un incroyable spectacle ! Maho Beach est une des plages néerlandaises de l’île. Et si elle est toujours très fréquentée ce n’est pas vraiment pour son sable et ses eaux turquoise, non, ici les touristes ne font que passer, on y vient pour voir un spectacle insolite qui est à mille lieux de l’idée que l’on se fait de celui d’une plage caribéenne. .. Récit. Ici, on oublie le farniente et la baignade … seuls les enfants continuent de jouer avec le sable. En effet, la plage est située juste au bout de la piste de l’aéroport international Princess Juliana et le spectacle est donné très régulièrement, il suffit de lever les yeux. Voilà qu’un long courrier surgit du ciel et se dirige droit sur nous avant de raser la plage quelques mètres avant d’atterrir sur la piste. Le bruit est assourdissant et l’effet très impressionnant. Et chacun d’essayer de cadrer « l’oiseau » mécanique pour faire une photo souvenir … l’effet de surprise et de rapidité font que très souvent l’avion sort du cadre de la photo au grand désarroi du vacancier photographe ! Mais tout n’est pas perdu, les avions se succèdent même si tous ne sont pas aussi imposants. Mais le moment encore plus spectaculaire est celui du départ des gros porteurs. Un imposant Boeing d’une compagnie de charter se place maintenant en bout de piste à quelques dizaines de mètres de la plage. Un instant de calme avant que la tempête ne débute avec la montée en puissance des réacteurs. Le vacarme engendré par ce puissant souffle est indescriptible. Une forte odeur de kérosène se mêle aux poussières qui volent en tout sens. Quant aux imprudents qui se trouvent encore sur la plage, ils subissent l’effet d’un très désagréable vent de sable, les casquettes et les serviettes volent aussi vers l’eau … mais sans leurs étourdis propriétaires.

Parasol rouge sur sable clair Le photographe (et le voyageur) regrette souvent de voir les plus belles plages bondées de touristes … la rançon d’un succès bien compréhensible, tout le monde veut en profiter ! Mullet beach fait partie des plages les plus fréquentées de Sint Maarten. Aussi, en arrivant aux premières heures de la matinée, j’ai eu la joie de découvrir cette scène au fort impact visuel. Une composition parfaite avec cette touche de rouge sur sable clair et en fond les tonalités bleues de la mer et du ciel. De plus la lumière était splendide. Cadrer puis déclencher rapidement, clic ! clac ! Car dans les minutes qui ont suivies, peu à peu, les amateurs de bains de mer et de soleil sont arrivés avec pour conséquence, un inévitable alignement de serviettes et de transats …

Tropical « sunset » Est-il besoin d’ajouter des mots pour décrire la beauté d’un coucher de soleil aux Antilles ? La photo se suffit à elle-même : un ciel embrasé, un soleil qui joue à cache-cache avec les nuages avant de tirer sa révérence en passant sous l’horizon, des lumières réfléchies qui dansent à la surface de la mer des Caraïbes … et puis pour parfaire le cliché tropical, j’ai dans mon cadrage un cocotier penché. Photo prise à Mullet beach, charmante plage du matin jusqu’au soir !

Quel parcours choisir au Népal? English translation pending
Bonjour,
Nous partons au Népal que pour 10 nuits...mais en octobre... Bon, même si c'est court on va pas se plaindre!!! Malgré ce court séjour, on aime prendre notre temps. Nous allons donc nous limiter à la vallée de Kathmandu. Nous avons une grande hésitation : est il préférable de faire le circuit classique mais qui semble magnifique malgré la horde touristique (kathmandu, Patan, Bakthapur, Nagarkot, bodna et quelques villages entre) OU nous conseillez vous un autre circuit tout aussi magique mais un peu moins fréquenté? Bref, vaut-il vraiment le coup de cohabiter avec nos confrères occidentaux et tout ce qui en suit??? Merci pour vos réponses. Bonne journée et bonne route à tous
Agence et visas pour la Russie English translation pending
Bonjour,
Nouvelle sur ce forum, je prépare mon voyage de noces en Russie (Saint Petersbourg et Moscou) et je n'ai pas trouvé de discussion correspondant à ma question. Je compte passer par l'agence Russie autrement, qui me conseille le site mon-visa.com pour l'obtention du visa. Habitant loin des ambassades, j'aimerais passer par eux mais j'avoue que le fait d'envoyer les originaux de nos passeports par courrier ne me rassure pas trop... Est-ce que quelqu'un est déjà passé par ce site ? Peut-on leur faire confiance ? Accessoirement, connaissez-vous l'agence Russie autrement ? Je n'en ai lu que de bons échos sur d'autres forums mais tous les témoignages sont les bienvenus.
Merci d'avance,
Mary
Nouvelle sur ce forum, je prépare mon voyage de noces en Russie (Saint Petersbourg et Moscou) et je n'ai pas trouvé de discussion correspondant à ma question. Je compte passer par l'agence Russie autrement, qui me conseille le site mon-visa.com pour l'obtention du visa. Habitant loin des ambassades, j'aimerais passer par eux mais j'avoue que le fait d'envoyer les originaux de nos passeports par courrier ne me rassure pas trop... Est-ce que quelqu'un est déjà passé par ce site ? Peut-on leur faire confiance ? Accessoirement, connaissez-vous l'agence Russie autrement ? Je n'en ai lu que de bons échos sur d'autres forums mais tous les témoignages sont les bienvenus.
Merci d'avance,
Mary
Les meilleurs taux de change euro/dollar canadien? English translation pending
Bonjour,
Je vais partir au Canada pour le mois d'août. Sachant que je dois changer plus de 3000 euros en dollars canadiens quels sont les bureaux de change qui offrent les meilleurs taux sur Paris ?
Sinon est-ce une meilleur idée de changer son argent directement au Canada ?
Merci.
Je vais partir au Canada pour le mois d'août. Sachant que je dois changer plus de 3000 euros en dollars canadiens quels sont les bureaux de change qui offrent les meilleurs taux sur Paris ?
Sinon est-ce une meilleur idée de changer son argent directement au Canada ?
Merci.
Ville où vivre en Martinique? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai 18 ans je suis actuellement en DUT tech de co. Quand j'aurai terminé mes études je compte aller vivre quelques année en martinique (beaucoup de jeune préfèrent s'installer au canada ou aux états-unis moi j'ai choisi la martinique) je muri ce projet depuis que j'ai 16 ans. Je regarde un peu les annonces pole emploi martinique, une chose est sur je ne m'installerai pas sans avoir trouvé un travail au préalable. Je m'oriente dans le tourisme (devenir agent de comptoir par exemple). Ma question se porte sur la ville où habiter sur cette ile. Pouvez vous m'indiquer une ville ou un secteur, proche de fort de france (car c'est dans cette ville que je trouverai des offices de tourisme), pas trop loin d'une zone commercial (j'adore le shopping), plutot annimé (je suis jeune), assez typique (pas trop touristique), pas trop embouteillé (je suis peut être trop exigant 😏) bref une ville sympa et assez proche de la plage du diamant qui me parait très belle. Et si les loyers pouvaient également être assez abordable j'adorerai 😇. Ce serai plutôt une ville du sud d'après mes critères je pense.
Merci d'avance de vos réponses productive 😉
J'ai 18 ans je suis actuellement en DUT tech de co. Quand j'aurai terminé mes études je compte aller vivre quelques année en martinique (beaucoup de jeune préfèrent s'installer au canada ou aux états-unis moi j'ai choisi la martinique) je muri ce projet depuis que j'ai 16 ans. Je regarde un peu les annonces pole emploi martinique, une chose est sur je ne m'installerai pas sans avoir trouvé un travail au préalable. Je m'oriente dans le tourisme (devenir agent de comptoir par exemple). Ma question se porte sur la ville où habiter sur cette ile. Pouvez vous m'indiquer une ville ou un secteur, proche de fort de france (car c'est dans cette ville que je trouverai des offices de tourisme), pas trop loin d'une zone commercial (j'adore le shopping), plutot annimé (je suis jeune), assez typique (pas trop touristique), pas trop embouteillé (je suis peut être trop exigant 😏) bref une ville sympa et assez proche de la plage du diamant qui me parait très belle. Et si les loyers pouvaient également être assez abordable j'adorerai 😇. Ce serai plutôt une ville du sud d'après mes critères je pense.
Merci d'avance de vos réponses productive 😉
Rio de Janeiro: à la recherche de ses bons plans English translation pending
Bonjour, je pars avec deux amies fin juin a Rio. j'aimerai avoir vos bons plans si vous en avez. notamment pour le musee d'art contemporain de Niteroi. Je regarde egalement comment aller d'Ipanema au christ redempteur. je recherche tous vos conseils de ce qu'il y a de simpa à faire. fêtes, visites etc.. merci d'avance😉
Hôtel en Andalousie, réservation par le net ou sur place: est-ce le même prix? English translation pending
Bonjour,
je pars mercredi prochain pour 10 jours
Je pense faire le parcours suivant :
Jour 1- Arrivée à Séville à 12h, Jour 2 - Séville Jour 3- Séville Jour 4- Départ de Séville au matin pour Cordoue Jour 5- Cordoue Jour 6- Départ de Cordoue au matin pour Grenade Jour 7- Grenade Jour 8- Grenade Jour 9- Départ de Grenade au matin pour Malaga Jour 10- Départ de Malaga au matin pour Ronda (retour pour Séville en fin d'aprés-midi) Jour 11- Dernier jour à Séville, vol prévu à 17h50
Pouvez-vous me donner votre avis sur ce parcours. Pour me déplacer selon la destination, train et/ou bus? quel trajet faire en bus et lesquels en train. J'ai repérer des hotels sur les sites de réservations (je pense à booking notamment), pensez-vous que je trouverais les mémes tarifs sur place que ce du site. Je ne veux pas réserver à l'avance pour ne pas être bloquer mais j'ai peur d'avoir un tarif plus élevé une fois sur place.
Merci de votre aide S.
je pars mercredi prochain pour 10 jours
Je pense faire le parcours suivant :
Jour 1- Arrivée à Séville à 12h, Jour 2 - Séville Jour 3- Séville Jour 4- Départ de Séville au matin pour Cordoue Jour 5- Cordoue Jour 6- Départ de Cordoue au matin pour Grenade Jour 7- Grenade Jour 8- Grenade Jour 9- Départ de Grenade au matin pour Malaga Jour 10- Départ de Malaga au matin pour Ronda (retour pour Séville en fin d'aprés-midi) Jour 11- Dernier jour à Séville, vol prévu à 17h50
Pouvez-vous me donner votre avis sur ce parcours. Pour me déplacer selon la destination, train et/ou bus? quel trajet faire en bus et lesquels en train. J'ai repérer des hotels sur les sites de réservations (je pense à booking notamment), pensez-vous que je trouverais les mémes tarifs sur place que ce du site. Je ne veux pas réserver à l'avance pour ne pas être bloquer mais j'ai peur d'avoir un tarif plus élevé une fois sur place.
Merci de votre aide S.
Trois semaines en Thaïlande, 2 nanas.. Ça craint rien? English translation pending
Bonjour,
Voilà j'aurais voulu savoir Si la Thailande a ses endroits à ne pas frequenter lorsque l'on est deux filles , nous y allons en aout
Merci de vos reponses !
Voyage en camping-car et pêche en Norvège English translation pending
bonjour a tous
J'ai 14 ans je pars en Norvège cet été au mois d'Aout pendant 5 semaines en camping-car j'aimerai bien pécher la bas . Je pêche déjà en France en rivière et en lac ( Bombette , cuillère , leurre ) . Je voudrai avoir plus de renseignements pour aller pêcher : Quelle canne prendre ? Quelle matériel utiliser ? Et d'autres conseils si vous pouvez m'aider et me donner des sites où je pourrai aller voir pour trouver mon matériel . pour pêcher dans les fjords faut il un permis et désinfecter mon matériel comme j'ai pu le lire ailleurs .
Merci d'avance pour vos réponses .
Trois semaines au Cambodge et Vietnam English translation pending
Bonjour à tous,
Nous envisageons de partir 3 semaines en avril-mai 2013: 13j au Cambodge / 7 jours au Vietnam (surtout Hanoi et la Baie d'Along) Quelle est la meilleure période selon vous ? Que faut-il absolument voir ? 3 semaines 'suffisent-elles' pour profiter de ces deux destinations sans passer son temps sur les routes ou à courir ? Notre priorité étant le Cambodge. Nous avons envie de nous imprégner de ces pays tout en sachant que 3 semaines c'est extrêmement court....
Merci d'avance pour vos réponses ! :)
Nous envisageons de partir 3 semaines en avril-mai 2013: 13j au Cambodge / 7 jours au Vietnam (surtout Hanoi et la Baie d'Along) Quelle est la meilleure période selon vous ? Que faut-il absolument voir ? 3 semaines 'suffisent-elles' pour profiter de ces deux destinations sans passer son temps sur les routes ou à courir ? Notre priorité étant le Cambodge. Nous avons envie de nous imprégner de ces pays tout en sachant que 3 semaines c'est extrêmement court....
Merci d'avance pour vos réponses ! :)
Aide pour une traduction allemande English translation pending
Bonjour !
Je suis actuellement en séjour scolaire en allemagne (je suis en seconde), et malheureusement aujourd'hui je suis tombée malade et du coup je suis resté chez la famille qui m'héberge. Les parents étant au travail, et les enfants à l'école, et moi, tenant absolument à envoyer mon excuse au professeur principale ayant ma charge, je suis un peu perdue. Ce séjour est sensé amélioré mon parlé et mes compétences (médiocre) dans la langue, mais malgré tout, en ce qui consiste à faire une excuse, je sèche.
L'excuse en question se résume à ça :
"Bonjour,
Je tenais à vous prévenir tout de même de mon absence d'aujourd'hui. Je me suis réveillé ce matin avec un fièvre de 39.4° (qui m'a d'ailleurs réveillé à plusieurs reprises cette nuit) et un faux-groupe que je traîne depuis hier.
J'ai tenté de faire passer au mieux ma fièvre durant la matinée, sans résultat. Malgré tout le courage que j'ai pu me donner, je n'en ai pas trouvé assez pour venir faire cours. J'espère que vous accepterez de me faire rattraper le travail d'aujourd'hui.
Bonne journée,
Cordialement, Valentine."
Merci de votre aide ! :D
Je suis actuellement en séjour scolaire en allemagne (je suis en seconde), et malheureusement aujourd'hui je suis tombée malade et du coup je suis resté chez la famille qui m'héberge. Les parents étant au travail, et les enfants à l'école, et moi, tenant absolument à envoyer mon excuse au professeur principale ayant ma charge, je suis un peu perdue. Ce séjour est sensé amélioré mon parlé et mes compétences (médiocre) dans la langue, mais malgré tout, en ce qui consiste à faire une excuse, je sèche.
L'excuse en question se résume à ça :
"Bonjour,
Je tenais à vous prévenir tout de même de mon absence d'aujourd'hui. Je me suis réveillé ce matin avec un fièvre de 39.4° (qui m'a d'ailleurs réveillé à plusieurs reprises cette nuit) et un faux-groupe que je traîne depuis hier.
J'ai tenté de faire passer au mieux ma fièvre durant la matinée, sans résultat. Malgré tout le courage que j'ai pu me donner, je n'en ai pas trouvé assez pour venir faire cours. J'espère que vous accepterez de me faire rattraper le travail d'aujourd'hui.
Bonne journée,
Cordialement, Valentine."
Merci de votre aide ! :D
Guest house à Chiang Mai qui ne cherche pas à vendre un "tour"? English translation pending
Bonjour,
J'ai bien compris la logique économique des GH de Chiang Mai qui proposent des chambres à prix bas et font ensuite des bénéfices sur les multiples activités (tours, éléphants, treks...) qu'elles vendent à leurs clients.
Mais je suis stupéfaite par les commentaires que je lis ! Nombre d'entre vous racontent les pressions dont ils ont fait l'objet et dénoncent l'attitude fort désagréable des hôteliers vis-à-vis des clients qui ne prennent pas de tours auprès de leur GH.
Or, je n'ai envie ni de me sentir obligée à quoi que ce soit, ni de raser les murs en rentrant le soir .... et encore moins de supporter un accueil glacial parce que j'organise mes activités toute seule !!
Est-ce que certains d'entre vous pourraient me conseiller une GH qui ne fait pas de forcing ? Connaissez vous Anong House qui semble-t-il répondrait à ces critères ?
Merci d'avance pour votre aide
Sept jours dans les Pouilles: itinéraire, fêtes du 15 août/processions à voir absolument? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir 7 jours dans les pouilles pour la semaine du 15 aout. Mon avion arrive à brindisi et je repars de bari et je compte louer une voiture.
Plusieurs questions, aurais-je le temps de faire : - lecce - la cote du salento - galipoli - matera - ostuni, cisternino, Martina Franca - Alberolbello - le gargento - bari
y-a-t-il des étapes à faire sauter? je ne veux pas courir non plus et suite prête à faire des impasses.
Qu'avez-vous préféré?
Y-a-t-il des processions/fetes de village à voir absolument pour le 15 aout?
Merci pour votre aide
Anaïs
Je souhaite partir 7 jours dans les pouilles pour la semaine du 15 aout. Mon avion arrive à brindisi et je repars de bari et je compte louer une voiture.
Plusieurs questions, aurais-je le temps de faire : - lecce - la cote du salento - galipoli - matera - ostuni, cisternino, Martina Franca - Alberolbello - le gargento - bari
y-a-t-il des étapes à faire sauter? je ne veux pas courir non plus et suite prête à faire des impasses.
Qu'avez-vous préféré?
Y-a-t-il des processions/fetes de village à voir absolument pour le 15 aout?
Merci pour votre aide
Anaïs
Sécurité sur Buenos Aires, Argentine? English translation pending
Bonjour à tous,
Le voyage pour l'Argentine approchant à grands pas, pourriez vous m'indiquer svp si l'insécurité est en augmentation sur Buenos Aires et le reste du pays par rapport aux autres années? Je vous remercie pour vos réponses.
Cordialement
Daniel
Le voyage pour l'Argentine approchant à grands pas, pourriez vous m'indiquer svp si l'insécurité est en augmentation sur Buenos Aires et le reste du pays par rapport aux autres années? Je vous remercie pour vos réponses.
Cordialement
Daniel
Jeu des photos (67e édition) English translation pending
Nouveau fil, l'autre est full. 😄
Très facile: où suis-je, devant ces panneaux ?

🙂
Très facile: où suis-je, devant ces panneaux ?

🙂
Itinéraire d'un tour du monde dès septembre 2012 English translation pending
Bonjour a tous!!!
Tout d'abord je vous remercie les créateurs de ce site et aussi tous les gens qui y apportent une contribution avec des infos super intéressantes!!!
J'ai des questions vous poser ou plutôt des avis à vous demander sur mon projet (enfin notre projet, moi et ma copine).
Nous avons décidé le mois dernier de réaliser un tours du monde avec départ prévu début septembre. Ce n'est pas une envie soudaine, en effet cela fait déjà plusieurs années que cela me trotte dans la tête. Aujourd'hui mon travaille me plait de moins en moins, tout comme celui de Laurence (ma copine), et le besoin de (re) voyager et trop fort!!!
Nous avons donc prévu un itinéraire avec un billet tours du monde sur lequel j'aimerai avoir votre avis.
voici notre itinéraire prévu:
Début septembre (Départ entre 1 et 5 sept): Londres - Delhi
Nous resterions 3 mois ou 3 mois et demi en inde du nord et central avec au minimum 3 semaines au nepal avec un trek dans l'annapurna.
Décembre (Départ entre le 10 et le 20) : Delhi - Bangkok
De mi-décembre à Fin mars, début avril . Au programme : Thailande, Laos, Cambodge, Vietnam. Nous aimerions aussi allé à Hong Kong pour le nouvelle ans chinois et y rester 3 semaines pour visiter les alentours ( seulement si cela est jouable au niveau temps et prix du billet).
Début Avril: Nous traverserions la Malaisie (environ 2 semaines) jusqu'a Singapour (pour 3 ou 4 jours) ou un ami habite. Si le temps nous manque nous pourrions limiter ou supprimer la partie Malaisie. Un avis?
Fin Avril Début Mai : Singapour - New zealand
Nous y resterions de 3 semaines à un mois. (Selon le temps passé et les dépenses dans les pays précedents). Nous prévoyons de louer un camping car pour cette partie du voyage.
Début Juin: New Zealand - Santiago du Chili.
Nous y resterions 3 Mois avec au programme : Chili, Bolivie, Perou, Equateur (si nous avons le temps), Argentine du nord. Nous aurions aimé descendre jusqu'en terre de feu mais cela va faire trop juste au niveau temps... peut être avec un vol interne?
Fin aout, début septembre : Buenos aires - Londres
Voila pour ce qui est prévu pour le moment. Qu'en pensez-vous? Cela semble t'il réaliste au niveau du temps et des saisons.
Pour les marges des dates de départ , nous ne souhaitons pas nous mettre trop la pression et pouvoir profiter des endroits qui nous plairons. Cela pourra nous donner plus de temps en Amérique du Sud par exemple (ou peut être moins...).
Pour le budget nous avons prévu pour l'ensemble du voyage 13 000 euros chacun (tout compris, avions , équipements, ... ). Convenable selon vous? nous avons une petite marge en plus au cas ou, mais j'aimerai ne pas y toucher si possible....
Pour parler de nous, nous avons tout les deux 25 ans, Laurence et directrice de créche et je suis responsable développement d'une boite dans le solaire et l'éolien. Nous avons déja un peu voyager mais sur des courtes durée (3 semaines à un mois en thailande, US, Australie, Europe) et je suis déja partie 3 mois au Vietnam (visite et boulot).
Au niveau logement, nourriture et transport nous souhaitons le faire au maximum au plus proche de l'habitant.
Voila je pourrai rentré plus dans le détail de chaque pays avec des choses que nous souhaitons absolument faire (Igauzu, Le Salar de Uyuni, ... ) mais j'ai peur que vous ne me lisiez pas jusqu'au bout!!!
Cela fait beaucoup mais qu'en pensez vous? Dans les grandes lignes le projet te semble t'il cohérent?
Merci à de m'avoir lu et pour vos réponses!!
Tout d'abord je vous remercie les créateurs de ce site et aussi tous les gens qui y apportent une contribution avec des infos super intéressantes!!!
J'ai des questions vous poser ou plutôt des avis à vous demander sur mon projet (enfin notre projet, moi et ma copine).
Nous avons décidé le mois dernier de réaliser un tours du monde avec départ prévu début septembre. Ce n'est pas une envie soudaine, en effet cela fait déjà plusieurs années que cela me trotte dans la tête. Aujourd'hui mon travaille me plait de moins en moins, tout comme celui de Laurence (ma copine), et le besoin de (re) voyager et trop fort!!!
Nous avons donc prévu un itinéraire avec un billet tours du monde sur lequel j'aimerai avoir votre avis.
voici notre itinéraire prévu:
Début septembre (Départ entre 1 et 5 sept): Londres - Delhi
Nous resterions 3 mois ou 3 mois et demi en inde du nord et central avec au minimum 3 semaines au nepal avec un trek dans l'annapurna.
Décembre (Départ entre le 10 et le 20) : Delhi - Bangkok
De mi-décembre à Fin mars, début avril . Au programme : Thailande, Laos, Cambodge, Vietnam. Nous aimerions aussi allé à Hong Kong pour le nouvelle ans chinois et y rester 3 semaines pour visiter les alentours ( seulement si cela est jouable au niveau temps et prix du billet).
Début Avril: Nous traverserions la Malaisie (environ 2 semaines) jusqu'a Singapour (pour 3 ou 4 jours) ou un ami habite. Si le temps nous manque nous pourrions limiter ou supprimer la partie Malaisie. Un avis?
Fin Avril Début Mai : Singapour - New zealand
Nous y resterions de 3 semaines à un mois. (Selon le temps passé et les dépenses dans les pays précedents). Nous prévoyons de louer un camping car pour cette partie du voyage.
Début Juin: New Zealand - Santiago du Chili.
Nous y resterions 3 Mois avec au programme : Chili, Bolivie, Perou, Equateur (si nous avons le temps), Argentine du nord. Nous aurions aimé descendre jusqu'en terre de feu mais cela va faire trop juste au niveau temps... peut être avec un vol interne?
Fin aout, début septembre : Buenos aires - Londres
Voila pour ce qui est prévu pour le moment. Qu'en pensez-vous? Cela semble t'il réaliste au niveau du temps et des saisons.
Pour les marges des dates de départ , nous ne souhaitons pas nous mettre trop la pression et pouvoir profiter des endroits qui nous plairons. Cela pourra nous donner plus de temps en Amérique du Sud par exemple (ou peut être moins...).
Pour le budget nous avons prévu pour l'ensemble du voyage 13 000 euros chacun (tout compris, avions , équipements, ... ). Convenable selon vous? nous avons une petite marge en plus au cas ou, mais j'aimerai ne pas y toucher si possible....
Pour parler de nous, nous avons tout les deux 25 ans, Laurence et directrice de créche et je suis responsable développement d'une boite dans le solaire et l'éolien. Nous avons déja un peu voyager mais sur des courtes durée (3 semaines à un mois en thailande, US, Australie, Europe) et je suis déja partie 3 mois au Vietnam (visite et boulot).
Au niveau logement, nourriture et transport nous souhaitons le faire au maximum au plus proche de l'habitant.
Voila je pourrai rentré plus dans le détail de chaque pays avec des choses que nous souhaitons absolument faire (Igauzu, Le Salar de Uyuni, ... ) mais j'ai peur que vous ne me lisiez pas jusqu'au bout!!!
Cela fait beaucoup mais qu'en pensez vous? Dans les grandes lignes le projet te semble t'il cohérent?
Merci à de m'avoir lu et pour vos réponses!!
FLorensac (34) - Hyères? Meilleur itinéraire? English translation pending
Bonjour,
je suis responsable de jeunes dans une association et nous avons le projet cet été, de faire Florensac - Hyères en vélo pour finir notre camp.
Donc on est en plein tracé d'itinéraire et nous avons quelques contraintes....
On est en groupe de 10 jeunes et 2 encadrants en vélo, avec un camion qui transporte le matériel... pas de gros sac, ni sacoche sur le dos. On est autonome.
Par contre au niveau reglementation et sécurité, on ne peut pas emprunter des grands axes. On désire emprunter soit des chemins carrossable soit des axes secondaires. (pas de sentier où les pompiers ne pourraient pas acceder rapidement)
On veut faire aussi une moyenne de 50 km / jours pour nous laisser le temps de visiter au passage.
Donc pour l'instant on prévoit : Florensac/lattes Lattes/Gallician par le Canal du Rhone a Sète, j'ai lu dans une autre rubrique que malgré les panneaux d'interdictions ca roulait bien. Puis direction Arles, mais la c'est un peu flou, on ne sait pas encore si on contourne par le haut, Aix en provence - st maximin - hyeres, ou si on longe la cote -etang de berre, marseille - la ciotat- toulon - hyere...
Donc voila j'aimerais connaitre votre avis, sachant qu'on cherche le plus simple et des endroits ou on pourrait trouver des hebergements, facilement sans taper dans le camping a 45€/nuit...
Je vous remercie de votre lecture,
A bientot
Ptifiloutubs !
je suis responsable de jeunes dans une association et nous avons le projet cet été, de faire Florensac - Hyères en vélo pour finir notre camp.
Donc on est en plein tracé d'itinéraire et nous avons quelques contraintes....
On est en groupe de 10 jeunes et 2 encadrants en vélo, avec un camion qui transporte le matériel... pas de gros sac, ni sacoche sur le dos. On est autonome.
Par contre au niveau reglementation et sécurité, on ne peut pas emprunter des grands axes. On désire emprunter soit des chemins carrossable soit des axes secondaires. (pas de sentier où les pompiers ne pourraient pas acceder rapidement)
On veut faire aussi une moyenne de 50 km / jours pour nous laisser le temps de visiter au passage.
Donc pour l'instant on prévoit : Florensac/lattes Lattes/Gallician par le Canal du Rhone a Sète, j'ai lu dans une autre rubrique que malgré les panneaux d'interdictions ca roulait bien. Puis direction Arles, mais la c'est un peu flou, on ne sait pas encore si on contourne par le haut, Aix en provence - st maximin - hyeres, ou si on longe la cote -etang de berre, marseille - la ciotat- toulon - hyere...
Donc voila j'aimerais connaitre votre avis, sachant qu'on cherche le plus simple et des endroits ou on pourrait trouver des hebergements, facilement sans taper dans le camping a 45€/nuit...
Je vous remercie de votre lecture,
A bientot
Ptifiloutubs !
Trajet baie d'Halong - Ninh Binh, bus ou train? English translation pending
bonsoir à tous
voilà je pars pour le Vietnam le 4 avril j arrive le 5 et reste 3jours à Hanoï, puis prends le train de nuit pour Lao Cai via Sapa et y reste 3jours dons retour à Hanoi le 12 avril à 4h30.C est là que j ai un petit souci je voudrais passer 2jours et une nuit sur la baie d Halong , je n ai rien réservé mais comment aller à Ninh Binh le 13 car j ai réservé chez Loan pour 3 nuits?dois-je repartir à Hanoi?existe t_il un train ou un bus et vais je pouvoir le prendre à temps?J aimerais arriver dans l après midi à Tam Coc si possible.La baie d Halong sans y passer une nuit ça peux le faire aussi?
Merci pour votre aide
Hôtel Club Amigo: chambre de villa? English translation pending
Bonjour j'ai regarder partout sur les sites de tryp advisor, monarc.ca etc. mais j'aie pas trouvée
personne qui à mis des photos des chambres et salle de bain des Villas, je me demande si c'est mieux
de réserver en villa ou en bungalow? si quelqu'uns est allés au Club Amigo dans la section Villa et qu'il
a des photos des salles de bains, j'aimerais beaucoup en voir
merci
BigMama
Compte rendu de nos vacances en Thaïlande (mars 2012) English translation pending
Bonjour,
Je suis nouvelle sur le forum et souhaitais vous faire partager notre merveilleux séjour de la thailande.
Nous sommes un couple marié de 26 ans et partageons notre premier voyage en Thaïlande.
Pour commencer nous avons pris le vol dimanche 4 mars de Paris aéroport Charles de Gaulle à 21h20 nous sommes arrivés le 5 mars à Bangkok à 14h heure locale (Prix du billet 600€/pers), avec la compagnie THAI AIR d’une durée de 11h sans escale.
Ensuite à notre arrivé sur Bangkok, nous avons prix le taxi direction l’hôtel Citypoint, durée du transfert environ 1 h suite au embouteillage de Bangkok (Prix du taxi 800 bath)* Nous avons payé 450 bath car nous avons partagé le taxi avec un autre couple.
L’hôtel Citypoint est un hôtel neuf modernes, avec de belle chambre, à proximité de la station BTS Asok (Prix par nuit 45€).
Du coup nous avons posés les affaires, petite douche, puis direction un grand centre commercial de la ville MBK Center en skytrain (Prix du ticket 30 baht/pers), et pour finir la première journée petit tour au centre commercial Terminal 21 .
Le lendemain à 14h00 direction Chiang mai (Nord de la Thaïlande) pour une durée de 4jrs 3 nuits. On a pris AIR ASIA pour le vol, avion correct, vol agréable durée 1 h (Prix du vol 44€/pers).
Ensuite à notre arrivé sur Chiang Mai, nous avons prix le taxi direction l’hôtel Sakorn Résidence, durée du transfert environ 20 min (Prix du taxi 160bath.) L’hôtel Sakorn est un hôtel agréable avec piscine, avec de belle chambre très spacieuse et un service de qualité.Un peu de repos puis direction le Night bazar à pied de Chiang mai juste à coté 10 minutes à pieds.
Le lendemain direction le camp des éléphants à Ma Taeng et neck karen village de 07h30 à 17h Prix de l’excusions (600 bath/pers). Excursion proposé par l’hôtel.
Le soir shopping au night bazar et soin des pieds avec les petits poissons mangeur de peaux mortes.
Le lendemain matin visite des temples en tuk tuk.
Le Wat Prasing( Prix tuk tuk de d’hôtel au Wat Prasing 70 bath )
Le Wat Chiang man (Prix tuk tuk Du Wat Prasing au Wat Chiang Man 40 bath)
Le Doi Suthep entrée du temple 30 bath (Prix du tuk tuk 500 bath aller et retour prix un peu cher car temple se trouve dans les montées de Chiang mai).
Puis direction resto indien Hinlay curry house vers 14h très bon juste à coté de l’hôtel.
Ensuite direction massage thai juste à coté de l’hôtel 150 bath (3 euros par personnes).
Puis le soir même direction dîner Kantoke et danse traditionnelle (Prix de la soirée 600 bath/pers).
Le lendemain matin direction shopping centre commercial Center plaza puis direction aéroport 150 bath en taxi. Fin du séjour à Chiang mai.
Nous reprenons le vol Air Asia 1h45 de vol pour PHUKET 138 euros les 2 personnes, direction l’hôtel Grand Sunset hôtel à 63 euros la nuit…pour le taxi c’est gratuit. Nous arrivons à l’aéroport Marriott vacation club nous accueil, nous propose 6 excursions au choix à titre gratuit (2rounds of golf, Spa treatment for 2 persons, 4000bath dining et shopping gif certificates, John Gray Sea Canoe, Phuket Fantesea, Phi phi Island Trip). En échange nous devons nous présenter le lendemain à une présentation de 90 minutes tous les 2 pour nous faire adhérer à une carte de membre du groupe Marriott.
Bref nous arrivons à l’hôtel vers 16h30 qui se situe à Karon Beach, le soir nous découvrons un peu le coin, nous marchons à pied jusqu’à Kata beach. Le lendemain matin bronzage et plage, vers 13h le taxi envoyé par Marriott Club vient nous chercher, il nous emmène jusqu’à Patong ou se trouve l’hôtel Marriott…Un monsieur nous accueil se nomme Thierry nous dis que le présentateur francais n’est pas là et qu’il n’y aura pas de présentation, nous propose de nous déposer à l’hôtel à titre gratuit en taxi nous remet le bon pour l’excursion pour le lendemain à Kho Phi phi que nous avons choisis. Nous restons 1 H à Patong pour voir un peu le coin. Nous rentrons sur Karon bronzage et repos, le soir direction Patong pour passer la soirée en taxi 400 bath aller (10 euros) 400 retour.
LE lendemain direction l’île de Kho phi phi on vient nous chercher en taxi on prend le speed boat, et là on passe une excellente journée avec un magnifique buffet à midi. Visite de plusieurs îles Monkey Beach, Maya beach.etc (plongée masque et tuba, on a donné à manger aux singes…) On a pris beaucoup de photos, on a été filmé tout le long de l’excursion, le dvd film et photos est vendu à 1500 bath (37 euros) que nous avons acheté. Le soir visite de Karon beach à pied.
Le lendemain nous décidons de visiter la côte de phuket donc location scooter 250 bath (6 euros)par jour, (location pendant 2 jours) avec plan à la main de l’île un stylo et une bouteille d’eau… nous roulons nous arrêtons pour visiter le temple Wat Chalong, puis nous décidons d’aller voir le Big BUDDHA dans les hauteurs de Phuket, puis nous roulons jusqu'à Phuket Town, le soir nous passons la soirée à Patong.
Le jour suivant nous roulons à Kamala beach puis à Surin, puis nous décidons de manger à Bang Tao. Nous retournons à Surin pour bronzer. Le soir repos à l’hôtel.
Le lendemain matin nous rendons le scooter puis direction l’aéroport Phuket vers 13h pour Bangkok. Nous prenons l’avion toujours Air Asia 138 euros pour 2 personnes, nous arrivons à Bangkok nous rentrons à l’hôtel Loft inn à coté station Wongwian Yai, nous y restons 1 nuit 32 euros. Nous y allons en skytrain beaucoup moins cher que le taxi. Repos puis direction Chinatown le soir même en bus 25 bath 0.60 euros les 2 personnes, puis direction Silom Road pour du shopping en skytrain.
Le lendemain matin et dernier jour, nous partons faire une croisière le long de la rivière Chao Phraya puis, nous achetons la carte pass illimité pour le bateau 150 bath, et la carte pass illimité journée 120 bath pour le skytrain nous visitons le Wat Arun, le Wat po, le grand palais, puis direction toujours en bateau centre commercial River Citty, arrêt en bateau à Si phraya puis on prend le skytrain shopping à Siam.
Retour à l’hôtel en fin d’après midi, nous récupérons nos bagages et direction aéroport en skytrain.
Nous fesons Wongwian yai jusqu’à Siam en skytrain 30 bath chacun puis on change de train pour un autre et direction phaya thai . Puis nous rachetons un autre ticket de Phaya tai jusqu’ à l’aéroport 90 bath les 2 personnes. 1 h de trajet.
Nous prenons l’avions vendredi a minuit direction Paris nous arrivons vendredi 16 mars à 06h45.
Notre sejour a duré 11 jours, nous avons pris 3 vols en interne et 4 hôtels différents.
De Chiang Mai a Phuket en passant par Bangkok,
Nous avons réservé le billet Paris bangkok en novembre dernier
Nous avons réservé les 4 hôtels et les avions en interne un mois avant
Les avis sur le site de Tripadvisor nous ont beaucoup aidés.
Nous sommes heureux d’avoir passé des vacances de rêves loin du stress de la vie quotidienne, nous avons decouverts des magnifiques paysages, des îles paradisiaques.
Nous avons adoré Chiang Mai, c’est une ville agréable, le climat est très bon, et l’ambiance aussi, nous y avons gardé un très bon souvenir, Il faut profiter du shopping la bas, ce n’est vraiment pas cher.
La plage de Phuket est très belle mais très touristique, le mieux est de louer une moto pour pouvoir faire toute la cote et decouvrir les hauteurs de phuket.
En Thaïlande les gens sont adorables et d’une grande générosité. Il faut absolument tout négocié las bas sauf la nourriture.
Nous avons utilisé 1000 euros de dépenses cadeau, souvenirs, shopping, nourriture…
Nous avons donc payé en tout 3000 euros pour notre séjour en comptant dépenses, tous les vols et les hôtels.
Nous sommes partis avec des petites valises moins de 7 kilos, et nous sommes revenus assez chargés, vous trouverez pleins de belles choses là bas surtout à Chiang Mai.
Bonne lecture.
Je suis nouvelle sur le forum et souhaitais vous faire partager notre merveilleux séjour de la thailande.
Nous sommes un couple marié de 26 ans et partageons notre premier voyage en Thaïlande.
Pour commencer nous avons pris le vol dimanche 4 mars de Paris aéroport Charles de Gaulle à 21h20 nous sommes arrivés le 5 mars à Bangkok à 14h heure locale (Prix du billet 600€/pers), avec la compagnie THAI AIR d’une durée de 11h sans escale.
Ensuite à notre arrivé sur Bangkok, nous avons prix le taxi direction l’hôtel Citypoint, durée du transfert environ 1 h suite au embouteillage de Bangkok (Prix du taxi 800 bath)* Nous avons payé 450 bath car nous avons partagé le taxi avec un autre couple.
L’hôtel Citypoint est un hôtel neuf modernes, avec de belle chambre, à proximité de la station BTS Asok (Prix par nuit 45€).
Du coup nous avons posés les affaires, petite douche, puis direction un grand centre commercial de la ville MBK Center en skytrain (Prix du ticket 30 baht/pers), et pour finir la première journée petit tour au centre commercial Terminal 21 .
Le lendemain à 14h00 direction Chiang mai (Nord de la Thaïlande) pour une durée de 4jrs 3 nuits. On a pris AIR ASIA pour le vol, avion correct, vol agréable durée 1 h (Prix du vol 44€/pers).
Ensuite à notre arrivé sur Chiang Mai, nous avons prix le taxi direction l’hôtel Sakorn Résidence, durée du transfert environ 20 min (Prix du taxi 160bath.) L’hôtel Sakorn est un hôtel agréable avec piscine, avec de belle chambre très spacieuse et un service de qualité.Un peu de repos puis direction le Night bazar à pied de Chiang mai juste à coté 10 minutes à pieds.
Le lendemain direction le camp des éléphants à Ma Taeng et neck karen village de 07h30 à 17h Prix de l’excusions (600 bath/pers). Excursion proposé par l’hôtel.
Le soir shopping au night bazar et soin des pieds avec les petits poissons mangeur de peaux mortes.
Le lendemain matin visite des temples en tuk tuk.
Le Wat Prasing( Prix tuk tuk de d’hôtel au Wat Prasing 70 bath )
Le Wat Chiang man (Prix tuk tuk Du Wat Prasing au Wat Chiang Man 40 bath)
Le Doi Suthep entrée du temple 30 bath (Prix du tuk tuk 500 bath aller et retour prix un peu cher car temple se trouve dans les montées de Chiang mai).
Puis direction resto indien Hinlay curry house vers 14h très bon juste à coté de l’hôtel.
Ensuite direction massage thai juste à coté de l’hôtel 150 bath (3 euros par personnes).
Puis le soir même direction dîner Kantoke et danse traditionnelle (Prix de la soirée 600 bath/pers).
Le lendemain matin direction shopping centre commercial Center plaza puis direction aéroport 150 bath en taxi. Fin du séjour à Chiang mai.
Nous reprenons le vol Air Asia 1h45 de vol pour PHUKET 138 euros les 2 personnes, direction l’hôtel Grand Sunset hôtel à 63 euros la nuit…pour le taxi c’est gratuit. Nous arrivons à l’aéroport Marriott vacation club nous accueil, nous propose 6 excursions au choix à titre gratuit (2rounds of golf, Spa treatment for 2 persons, 4000bath dining et shopping gif certificates, John Gray Sea Canoe, Phuket Fantesea, Phi phi Island Trip). En échange nous devons nous présenter le lendemain à une présentation de 90 minutes tous les 2 pour nous faire adhérer à une carte de membre du groupe Marriott.
Bref nous arrivons à l’hôtel vers 16h30 qui se situe à Karon Beach, le soir nous découvrons un peu le coin, nous marchons à pied jusqu’à Kata beach. Le lendemain matin bronzage et plage, vers 13h le taxi envoyé par Marriott Club vient nous chercher, il nous emmène jusqu’à Patong ou se trouve l’hôtel Marriott…Un monsieur nous accueil se nomme Thierry nous dis que le présentateur francais n’est pas là et qu’il n’y aura pas de présentation, nous propose de nous déposer à l’hôtel à titre gratuit en taxi nous remet le bon pour l’excursion pour le lendemain à Kho Phi phi que nous avons choisis. Nous restons 1 H à Patong pour voir un peu le coin. Nous rentrons sur Karon bronzage et repos, le soir direction Patong pour passer la soirée en taxi 400 bath aller (10 euros) 400 retour.
LE lendemain direction l’île de Kho phi phi on vient nous chercher en taxi on prend le speed boat, et là on passe une excellente journée avec un magnifique buffet à midi. Visite de plusieurs îles Monkey Beach, Maya beach.etc (plongée masque et tuba, on a donné à manger aux singes…) On a pris beaucoup de photos, on a été filmé tout le long de l’excursion, le dvd film et photos est vendu à 1500 bath (37 euros) que nous avons acheté. Le soir visite de Karon beach à pied.
Le lendemain nous décidons de visiter la côte de phuket donc location scooter 250 bath (6 euros)par jour, (location pendant 2 jours) avec plan à la main de l’île un stylo et une bouteille d’eau… nous roulons nous arrêtons pour visiter le temple Wat Chalong, puis nous décidons d’aller voir le Big BUDDHA dans les hauteurs de Phuket, puis nous roulons jusqu'à Phuket Town, le soir nous passons la soirée à Patong.
Le jour suivant nous roulons à Kamala beach puis à Surin, puis nous décidons de manger à Bang Tao. Nous retournons à Surin pour bronzer. Le soir repos à l’hôtel.
Le lendemain matin nous rendons le scooter puis direction l’aéroport Phuket vers 13h pour Bangkok. Nous prenons l’avion toujours Air Asia 138 euros pour 2 personnes, nous arrivons à Bangkok nous rentrons à l’hôtel Loft inn à coté station Wongwian Yai, nous y restons 1 nuit 32 euros. Nous y allons en skytrain beaucoup moins cher que le taxi. Repos puis direction Chinatown le soir même en bus 25 bath 0.60 euros les 2 personnes, puis direction Silom Road pour du shopping en skytrain.
Le lendemain matin et dernier jour, nous partons faire une croisière le long de la rivière Chao Phraya puis, nous achetons la carte pass illimité pour le bateau 150 bath, et la carte pass illimité journée 120 bath pour le skytrain nous visitons le Wat Arun, le Wat po, le grand palais, puis direction toujours en bateau centre commercial River Citty, arrêt en bateau à Si phraya puis on prend le skytrain shopping à Siam.
Retour à l’hôtel en fin d’après midi, nous récupérons nos bagages et direction aéroport en skytrain.
Nous fesons Wongwian yai jusqu’à Siam en skytrain 30 bath chacun puis on change de train pour un autre et direction phaya thai . Puis nous rachetons un autre ticket de Phaya tai jusqu’ à l’aéroport 90 bath les 2 personnes. 1 h de trajet.
Nous prenons l’avions vendredi a minuit direction Paris nous arrivons vendredi 16 mars à 06h45.
Notre sejour a duré 11 jours, nous avons pris 3 vols en interne et 4 hôtels différents.
De Chiang Mai a Phuket en passant par Bangkok,
Nous avons réservé le billet Paris bangkok en novembre dernier
Nous avons réservé les 4 hôtels et les avions en interne un mois avant
Les avis sur le site de Tripadvisor nous ont beaucoup aidés.
Nous sommes heureux d’avoir passé des vacances de rêves loin du stress de la vie quotidienne, nous avons decouverts des magnifiques paysages, des îles paradisiaques.
Nous avons adoré Chiang Mai, c’est une ville agréable, le climat est très bon, et l’ambiance aussi, nous y avons gardé un très bon souvenir, Il faut profiter du shopping la bas, ce n’est vraiment pas cher.
La plage de Phuket est très belle mais très touristique, le mieux est de louer une moto pour pouvoir faire toute la cote et decouvrir les hauteurs de phuket.
En Thaïlande les gens sont adorables et d’une grande générosité. Il faut absolument tout négocié las bas sauf la nourriture.
Nous avons utilisé 1000 euros de dépenses cadeau, souvenirs, shopping, nourriture…
Nous avons donc payé en tout 3000 euros pour notre séjour en comptant dépenses, tous les vols et les hôtels.
Nous sommes partis avec des petites valises moins de 7 kilos, et nous sommes revenus assez chargés, vous trouverez pleins de belles choses là bas surtout à Chiang Mai.
Bonne lecture.
La pollution en Inde English translation pending
Bonjour,
j'aimerais soulever un point très déroutant : les innombrables détritus qui jonchent les rues, une grande partie de l'Inde devrais-je dire, n'alertent donc pas les indiens??!
Sérieusement, c'est impossible de rester indifférent quand on voit l'ampleur de la pollution, non c'est que ça m'inquiète un petit peu beaucoup.. C'est vraiment dommage étant donné la beauté de ce pays, je trouve que c'est du gâchis!
Y'a t'il des mesures prisent en charge pour éradiquer ce problème? Qu'en est-il du gouvernement? Et surtout comment réagissez-vous face à cela?!
Les indiens eux-même y contribuent, sans scrupules c'est assez choquant (pour ma part) j'ai déjà assisté à une scène où un indien dans le train a délibéremment ouvert une porte et jeté le contenus des plateaux repas (emballages etc), je lui ai demandé pourquoi il faisait ça, s'il trouvait ça normal de polluer son propre pays, il a simplement esquissé un sourire...
Voilà j'attends vos réactions
j'aimerais soulever un point très déroutant : les innombrables détritus qui jonchent les rues, une grande partie de l'Inde devrais-je dire, n'alertent donc pas les indiens??!
Sérieusement, c'est impossible de rester indifférent quand on voit l'ampleur de la pollution, non c'est que ça m'inquiète un petit peu beaucoup.. C'est vraiment dommage étant donné la beauté de ce pays, je trouve que c'est du gâchis!
Y'a t'il des mesures prisent en charge pour éradiquer ce problème? Qu'en est-il du gouvernement? Et surtout comment réagissez-vous face à cela?!
Les indiens eux-même y contribuent, sans scrupules c'est assez choquant (pour ma part) j'ai déjà assisté à une scène où un indien dans le train a délibéremment ouvert une porte et jeté le contenus des plateaux repas (emballages etc), je lui ai demandé pourquoi il faisait ça, s'il trouvait ça normal de polluer son propre pays, il a simplement esquissé un sourire...
Voilà j'attends vos réactions
Retour de dix jours en Jordanie English translation pending
Coucou,
comme d'habitude voici mon petit CR de retour de voyage pour rendre hommage à ce site qui me rend bien des services.
Alors pr l'itinéraire:
J 1: Arrivée 4h00 du mat à Amman, je récupère mon acolyte débarquée 40 min plus tôt et le taxi commandée au préalable au black Iris nous embarque direction Madaba. Après une courte nuit, on prend avec l'hôtel un taxi (adorable) à la journée direction le Mont Nebo et ensuite la mer morte (Amman beach Resort). Au retour arrêt pour un point de vue sur la mer morte. Paysages vraiment chouettes et expérience de la mer morte vraiment à faire. En rentrant l'hotel nous met en contact avec un couple qui désire tout comme nous descendre à Pétra via la route des rois afin de partager les frais.
J 2: Décollage direction Petra. Très jolie route. Arrêt pour point de vue sur le Wadi Mujib et stop au chateau de Kerak (absolument emmener une torche pour la visite afin d'explorer les souterrains). Arrêt vue sur vallée de Dana. Arrivées 14h à Petra. Dodo au sunset hotel. Petra by Night, cher pour ce que c'est mais la seule occasion de voir le site éclairé de cette façon.
J 3: Petra-Le trésor - le monastère. Rencontre avec des bedouins du coup on ressort du site par leur village ce qui évite de prendre le même chemin qu'à l'aller et on les suit pour une petite soirée Barbecue dans une grotte. Très sympa.
J 4 : Khaled et Brahime passent nous chercher pr rentrer dans Pétra par encore un autre chemin jusqu'au pied des marches du Jebel el Khubna qui nous offre une superbe vue sur le centre de Pétra et le trésor. Escapade et superbe vue au Jebel el Mahba.
J 5: Bus tôt pr le Wadi Rum- Journée à cheval. La liberté à l'état pur.
J 6: Tjs ds le Wadi Rum. Départ pr l'ascension du Djebel Burdah. Magnifique panorama au sommet. Petite marche dans une vallée ouverte avant le déjeuner. Encore quelques marches. Au retour la jeep s'arrête un peu aux endroits touristiques -> beurk trop de monde, suis bien contente d'aborder ce lieu magnifique par la marche.
J 7: Wadi Rum again and again. Direction la frontière saoudienne pour l'ascension du Djebel Al Hash. C'est beau, c'est beau, c'est beau.
J 8: Wadi Rum toujours, on trace au village de Diseh pour assister à la course de dromadaires. Les animaux sont équipés de talkie walkie avec badines automatisées. Les jordaniens font la course en 4*4 pour suivre les animaux (et du coup nous aussi), c'est n'importe quoi et c'est génial. Taxi pour Aqaba. Hotel avec superbe vue sur la mosquée illuminée (Amer Hotel). On en profite pour reprendre contact avec la civilisation (non nous ne sommes pas mortes, mon copain a failli déclencher le plan Orsec) et la propreté (vive la douche). Aqaba vraiment bof sinon. C'est une ville balnéaire touristique quoi.
J 9: Plongée sur les sites du Cedar Pride & Japanese Garden. Sympa ms dur après la soirée arrosée d'hier soir... Bus pour Amman où Karine trace direct pour l'aéroport (d'où la soirée arrosée). Pr ma part je rejoins le farah hotel.
J 10. Service Taxi puis Bus pr Jerash. Très chouette mais surement à faire avant Petra.
J 11. Dernier jour. Petit tour à l'amphithéatre romain de Amman et bains turques (top top). Taxi et Bus pour l'aéroport. Ah non pas taxi je suis tombée sur un jordanien qui avait habité en Finlande et comme moi aussi il m'a conduite jusqu'à la gare routière (le monde est vraiment petit, comment nous sommes arrivés à parler de la Finlande je ne sais plus).
A part Madaba car on arrivait en pleine nuit et Amman réservé depuis Aqaba aucun hébergement n'avait été réservé. J'avais réservé le Wadi Rum car nous ne voulions absolument pas faire un circuit classique et j'ai choisi la personne qui semblait avoir le mieux compris nos attentes. J'ai réservé avec Attayek sans savoir qu'il était conseillé dans le routard (avais le footprint). C'est lui qui nous a arrangé le transport de retour à Aqaba, qui a aussi récupéré le sac de couchage de Karine oublié dans le bus de Petra, vraiment très efficace.
Nous sommes partis en Novembre, une période normalement hautement touristique pour la Jordanie. Etant donné le climat politique des pays autour les gens ont peur et il n'y avait vraiment pas grand monde. Ce qui pour nous bien sur est top est une catastrophe économique pour certains. La Jordanie est un pays très sur, les Jordaniens sont adorables et je vous encourage donc à y aller.
Sinon alors les trucs tops: Petra, Wadi Rum et la mer morte. Ce dont on aurait pu se passer: Aqaba. Ce que j'aurais aimé faire : marcher dans le Wadi Mujib ou n'importe quel Wadi.
Voila en espérant que ce récit en aide certains et qu'il vous donne envie d'aller visiter ce beau pays.
comme d'habitude voici mon petit CR de retour de voyage pour rendre hommage à ce site qui me rend bien des services.
Alors pr l'itinéraire:
J 1: Arrivée 4h00 du mat à Amman, je récupère mon acolyte débarquée 40 min plus tôt et le taxi commandée au préalable au black Iris nous embarque direction Madaba. Après une courte nuit, on prend avec l'hôtel un taxi (adorable) à la journée direction le Mont Nebo et ensuite la mer morte (Amman beach Resort). Au retour arrêt pour un point de vue sur la mer morte. Paysages vraiment chouettes et expérience de la mer morte vraiment à faire. En rentrant l'hotel nous met en contact avec un couple qui désire tout comme nous descendre à Pétra via la route des rois afin de partager les frais.
J 2: Décollage direction Petra. Très jolie route. Arrêt pour point de vue sur le Wadi Mujib et stop au chateau de Kerak (absolument emmener une torche pour la visite afin d'explorer les souterrains). Arrêt vue sur vallée de Dana. Arrivées 14h à Petra. Dodo au sunset hotel. Petra by Night, cher pour ce que c'est mais la seule occasion de voir le site éclairé de cette façon.
J 3: Petra-Le trésor - le monastère. Rencontre avec des bedouins du coup on ressort du site par leur village ce qui évite de prendre le même chemin qu'à l'aller et on les suit pour une petite soirée Barbecue dans une grotte. Très sympa.
J 4 : Khaled et Brahime passent nous chercher pr rentrer dans Pétra par encore un autre chemin jusqu'au pied des marches du Jebel el Khubna qui nous offre une superbe vue sur le centre de Pétra et le trésor. Escapade et superbe vue au Jebel el Mahba.
J 5: Bus tôt pr le Wadi Rum- Journée à cheval. La liberté à l'état pur.
J 6: Tjs ds le Wadi Rum. Départ pr l'ascension du Djebel Burdah. Magnifique panorama au sommet. Petite marche dans une vallée ouverte avant le déjeuner. Encore quelques marches. Au retour la jeep s'arrête un peu aux endroits touristiques -> beurk trop de monde, suis bien contente d'aborder ce lieu magnifique par la marche.
J 7: Wadi Rum again and again. Direction la frontière saoudienne pour l'ascension du Djebel Al Hash. C'est beau, c'est beau, c'est beau.
J 8: Wadi Rum toujours, on trace au village de Diseh pour assister à la course de dromadaires. Les animaux sont équipés de talkie walkie avec badines automatisées. Les jordaniens font la course en 4*4 pour suivre les animaux (et du coup nous aussi), c'est n'importe quoi et c'est génial. Taxi pour Aqaba. Hotel avec superbe vue sur la mosquée illuminée (Amer Hotel). On en profite pour reprendre contact avec la civilisation (non nous ne sommes pas mortes, mon copain a failli déclencher le plan Orsec) et la propreté (vive la douche). Aqaba vraiment bof sinon. C'est une ville balnéaire touristique quoi.
J 9: Plongée sur les sites du Cedar Pride & Japanese Garden. Sympa ms dur après la soirée arrosée d'hier soir... Bus pour Amman où Karine trace direct pour l'aéroport (d'où la soirée arrosée). Pr ma part je rejoins le farah hotel.
J 10. Service Taxi puis Bus pr Jerash. Très chouette mais surement à faire avant Petra.
J 11. Dernier jour. Petit tour à l'amphithéatre romain de Amman et bains turques (top top). Taxi et Bus pour l'aéroport. Ah non pas taxi je suis tombée sur un jordanien qui avait habité en Finlande et comme moi aussi il m'a conduite jusqu'à la gare routière (le monde est vraiment petit, comment nous sommes arrivés à parler de la Finlande je ne sais plus).
A part Madaba car on arrivait en pleine nuit et Amman réservé depuis Aqaba aucun hébergement n'avait été réservé. J'avais réservé le Wadi Rum car nous ne voulions absolument pas faire un circuit classique et j'ai choisi la personne qui semblait avoir le mieux compris nos attentes. J'ai réservé avec Attayek sans savoir qu'il était conseillé dans le routard (avais le footprint). C'est lui qui nous a arrangé le transport de retour à Aqaba, qui a aussi récupéré le sac de couchage de Karine oublié dans le bus de Petra, vraiment très efficace.
Nous sommes partis en Novembre, une période normalement hautement touristique pour la Jordanie. Etant donné le climat politique des pays autour les gens ont peur et il n'y avait vraiment pas grand monde. Ce qui pour nous bien sur est top est une catastrophe économique pour certains. La Jordanie est un pays très sur, les Jordaniens sont adorables et je vous encourage donc à y aller.
Sinon alors les trucs tops: Petra, Wadi Rum et la mer morte. Ce dont on aurait pu se passer: Aqaba. Ce que j'aurais aimé faire : marcher dans le Wadi Mujib ou n'importe quel Wadi.
Voila en espérant que ce récit en aide certains et qu'il vous donne envie d'aller visiter ce beau pays.
Accès internet avec tablette tactile en Thaïlande? English translation pending
Bonjour, pour le prochain voyage en décembre, je souhaite m'acheter une tablette tactile. Quelqu'un pourrait me dire si c'est rentable d'acheter une tablette avec option 3G ? Est ce que on peut acheter une carte sim pour avoir accès au net durant 1 mois ? Merci d'avance
Neuf jours sur le chemin de Compostelle: quel trajet? English translation pending
bonjour
je souhaite marcher 9 jours, du 29 avril au 7 mai 2012 sur les chemins français de compostelle. Je voudrais marcher de préférence sur des chemins de terre, avec des paysages grandioses. Je pense pouvoir faire environ 200 km. Je privilégie les rencontres, les paysages, et la tranquillité du chemin (loin des voitures, des fumées, de la ville...) Pourriez vous me faire part de vos conseils ?
merci d'avance...
Laurent
je souhaite marcher 9 jours, du 29 avril au 7 mai 2012 sur les chemins français de compostelle. Je voudrais marcher de préférence sur des chemins de terre, avec des paysages grandioses. Je pense pouvoir faire environ 200 km. Je privilégie les rencontres, les paysages, et la tranquillité du chemin (loin des voitures, des fumées, de la ville...) Pourriez vous me faire part de vos conseils ?
merci d'avance...
Laurent
Partir à pied avec peu d'argent de Arles vers Compostelle avec ma fille English translation pending
Je souhaite partir de Arles pour Compostelle à pied avec ma fille de 14 ans et j'ai très très peu d'argent. J'ai donc besoin d'un maximum de bons plans pour dépenser le moins possible dans les meilleures conditions. Pouvons-nous camper le long des chemins à proximité de rivières? Il y a-t-il des douches publiques et un moyen de recharger téléphone et appareil photo? Est-il facile de se procurer de la nourriture quotidiennement ou faut-il prévoir pour plusieurs jours? Merci à tous ceux qui voudront bien nous aider à préparer notre voyage.