Results for "Tirana+|+123+>+195"
1917 results found.
Activités aquatiques et climat de la Mer Rouge en mars English translation pending
Au mois de mars nous voudrions partir en Egypte mais nous hésitons entre la region de Dahab, Nuweiba, Tahab et celle de Hurghada, Safaga Koseir. Car Nous voudrions pratiquer le snorkelling, voir des beaux fonds (pourquoi pas des dauphins surtout en liberté) et sans subir trop de vent.
Nous attendons toutes informations. Merci et à plus.
Solipsisme English translation pending
Aprécions nous de la même façon nos voyages ? Lisez plus bas, SVP
dexxa
Deux étudiants débattent avec véhémence sur le parvis de la faculté, au pied du drapeau : Mais tu vois bien que c'est le vent qui bouge réellement et qui, dans son mouvement, fait claquer le drapeau. D'ailleurs ne dit-on pas, le pavillon claque au vent ? Tu as tort. C'est le drapeau qui bouge. Puisque tu ne vois pas le vent, comment peux tu en conclure que c'est lui qui agit sur le drapeau ?
Le professeur de philosophie qui passait par là, surprit la conversation animée de ses deux élèves et vint les voir en tirant sur sa pipe.
Désolé d'ajouter à votre embarras messieurs, mais veuillez considérer l'argument suivant : c'est votre esprit qui claque et qui bouge.
(c)2005, www.club-positif.com...........................................................
Que veux dire par là le professeur ? Est-ce une réponse au problème des deux étudiants ? Oui. C'est meme une profonde vérité morale : rien n'est tel que nous le voyons car c'est peut être notre esprit qui crée tout ce que nous voyons au moment meme où nous le voyons. Ainsi, il n'y a d'autre réalité que nous-memes.
Cette théorie, qui porte le nom de solipsisme, est doublement utile au sage : d'une part elle le prévient contre les apparences trompeuses ; d'autre part, elle lui indique un chemin vers la connaissance de soi. En effet, si la marque de mon esprit est sur toute chose (est tout chose), alors, étudier le réel revient à étudier mon être propre............................................................
"La réalité n'est qu'un point de vue" Philip K.Dick
Deux étudiants débattent avec véhémence sur le parvis de la faculté, au pied du drapeau : Mais tu vois bien que c'est le vent qui bouge réellement et qui, dans son mouvement, fait claquer le drapeau. D'ailleurs ne dit-on pas, le pavillon claque au vent ? Tu as tort. C'est le drapeau qui bouge. Puisque tu ne vois pas le vent, comment peux tu en conclure que c'est lui qui agit sur le drapeau ?
Le professeur de philosophie qui passait par là, surprit la conversation animée de ses deux élèves et vint les voir en tirant sur sa pipe.
Désolé d'ajouter à votre embarras messieurs, mais veuillez considérer l'argument suivant : c'est votre esprit qui claque et qui bouge.
(c)2005, www.club-positif.com...........................................................
Que veux dire par là le professeur ? Est-ce une réponse au problème des deux étudiants ? Oui. C'est meme une profonde vérité morale : rien n'est tel que nous le voyons car c'est peut être notre esprit qui crée tout ce que nous voyons au moment meme où nous le voyons. Ainsi, il n'y a d'autre réalité que nous-memes.
Cette théorie, qui porte le nom de solipsisme, est doublement utile au sage : d'une part elle le prévient contre les apparences trompeuses ; d'autre part, elle lui indique un chemin vers la connaissance de soi. En effet, si la marque de mon esprit est sur toute chose (est tout chose), alors, étudier le réel revient à étudier mon être propre............................................................
"La réalité n'est qu'un point de vue" Philip K.Dick
L'arrivée au Caire... English translation pending
Les premiers pas dans un pays sont toujours très marquants. Tout me saute au yeux, aux narines, aux oreilles. Cette première image est souvent totalement fausse simplement parce que mes sens et mon cerveau saturent. Trop de nouveautés à la fois. A cela se rajoute les attentes, la fatigue du voyage et une petite appréhension qui caractérise toutes les premières fois...
Mon voyage en Egypte a été le premier réalisé seul, avec pour ainsi dire aucune expérience du voyage.
J'arrive à l'aéroport. On est en Juillet et il est 14h30. Après les formalités, je prends le soleil et la foule dans la figure. Parmi ces innombrables personnes (cent, cinq cent ? elles me paraissent être des milliers!) il me faut trouver le gars de l'hôtel. Je suis comme ivre, je fonctionne au ralenti. C'est peut-être une protection (inutile) face à l'inconnu. Enfin je lis l'écriteau portant le nom du petit hôtel. Allez, c'est parti. De la voiture, je tourne la tête dans tous les sens. Je trouve cette route belle!! Le chauffeur doit me prendre pour un fou ou un provocateur. Effectivement, au retour, elle me semble nettement moins intéressante cette large avenue. La lumière écrase tout. Il y a peu de circulation mais tout le monde klaxonne. Ah, un âne tirant une charette traverse... C'est sûr, j'ai bien fait de sortir de chez moi, enfin des nouvelles ambiances, des nouveaux sons, des nouvelles couleurs...
Je jette mon sac dans ma chambre. Le plafond est très haut. L'hôtel est au 7ème. Quel ascenseur! Heureusement que j'avais un guide. La télé égyptienne fonctionne à l'accueil. C'est une femme qui pose une question à Moubarak lors d'une conférence. Je me sens déjà bien dans ce lieu...
Mais je veux sortir, tout de suite. Allez voir! Tout de suite après mon enregistrement, je reprends l'ascenseur en sens inverse. Il y a plus de monde que tout à l'heure. Le soleil est descendu un peu. Je passe la porte. et je ne suis pas calme. Un jeune homme coure, un T-Shirt en main. Il me bouscule un peu pour passer. Je ne comprends rien. Le pauvre est rattrapé quelques mètres plus loin. Un vingtaine de personnes le battent. Il a volé. Je regarde quelques instants puis continue mon chemin. Je suis au Caire et je veux voir le Nil. Je passe la Talaat Harb. Je ne me rends pas compte combien il est étonnant, exceptionnel que personne ne m'interpelle! Voilà, je laisse le célèbre musée ocre sur ma droite et passe sur le pont. Enfin, il me faut traverser d'abord. Très excitant de frôler toutes ces voitures, tous ces klaxons, ces sirènes.
Sur le pont, un misérable vient me demander de l'argent. Il me colle franchement. C'est mon premier voyage... Je m'apprête à lui donner quelques livres quand un homme en costume trois pièce le rejette violemment. Depuis que je suis arrivé sur le sol égyptien, je suis spectateur. Je suis totalement passif et me laisse porter. Comme dans un songe. C'est comme ça que je me retrouve dans l'échoppe d'un vendeur de parfum! Juste pour m'aider à acheter une carte téléphonique, qu'il disait. Assis sur ses divans, j'ai sûrement un sourire idiot qui ne me quitte pas: je suis heureux d'être là, dans ces odeurs et avec ce thé. Quelle hospitalité. Et tant pis si c'est pour m' escroquer, c'est égal. Il est gentil quand même. Il se fait tard, je veux rentrer...Bien, mais où ? Je tourne, je tourne mais ne retrouve plus le Luna Pension. Avec les oeillères que j'avais, je n'ai pris aucun repères. Il est temps de se réveiller, de redevenir actif. Je me renseigne dans des magasins de Papyrus... Riche idée! Une heure plus tard je ressors avec un dessin minable sur feuille de banane et un jeune apprenti qui me dépose à l'hôtel...qui se trouve à 20 mètres dans la même rue.
Le lendemain matin, lorsque je suis sorti de ma chambre, mon attitude a changé. J'étais serein, calme. Le premier pas avait été fait. Je découvrais plein de choses qui ne m'avaient pas marqué la veille. Et je n'allais plus me faire avoir par ces gentils vendeurs!
Mon voyage en Egypte a été le premier réalisé seul, avec pour ainsi dire aucune expérience du voyage.
J'arrive à l'aéroport. On est en Juillet et il est 14h30. Après les formalités, je prends le soleil et la foule dans la figure. Parmi ces innombrables personnes (cent, cinq cent ? elles me paraissent être des milliers!) il me faut trouver le gars de l'hôtel. Je suis comme ivre, je fonctionne au ralenti. C'est peut-être une protection (inutile) face à l'inconnu. Enfin je lis l'écriteau portant le nom du petit hôtel. Allez, c'est parti. De la voiture, je tourne la tête dans tous les sens. Je trouve cette route belle!! Le chauffeur doit me prendre pour un fou ou un provocateur. Effectivement, au retour, elle me semble nettement moins intéressante cette large avenue. La lumière écrase tout. Il y a peu de circulation mais tout le monde klaxonne. Ah, un âne tirant une charette traverse... C'est sûr, j'ai bien fait de sortir de chez moi, enfin des nouvelles ambiances, des nouveaux sons, des nouvelles couleurs...
Je jette mon sac dans ma chambre. Le plafond est très haut. L'hôtel est au 7ème. Quel ascenseur! Heureusement que j'avais un guide. La télé égyptienne fonctionne à l'accueil. C'est une femme qui pose une question à Moubarak lors d'une conférence. Je me sens déjà bien dans ce lieu...
Mais je veux sortir, tout de suite. Allez voir! Tout de suite après mon enregistrement, je reprends l'ascenseur en sens inverse. Il y a plus de monde que tout à l'heure. Le soleil est descendu un peu. Je passe la porte. et je ne suis pas calme. Un jeune homme coure, un T-Shirt en main. Il me bouscule un peu pour passer. Je ne comprends rien. Le pauvre est rattrapé quelques mètres plus loin. Un vingtaine de personnes le battent. Il a volé. Je regarde quelques instants puis continue mon chemin. Je suis au Caire et je veux voir le Nil. Je passe la Talaat Harb. Je ne me rends pas compte combien il est étonnant, exceptionnel que personne ne m'interpelle! Voilà, je laisse le célèbre musée ocre sur ma droite et passe sur le pont. Enfin, il me faut traverser d'abord. Très excitant de frôler toutes ces voitures, tous ces klaxons, ces sirènes.
Sur le pont, un misérable vient me demander de l'argent. Il me colle franchement. C'est mon premier voyage... Je m'apprête à lui donner quelques livres quand un homme en costume trois pièce le rejette violemment. Depuis que je suis arrivé sur le sol égyptien, je suis spectateur. Je suis totalement passif et me laisse porter. Comme dans un songe. C'est comme ça que je me retrouve dans l'échoppe d'un vendeur de parfum! Juste pour m'aider à acheter une carte téléphonique, qu'il disait. Assis sur ses divans, j'ai sûrement un sourire idiot qui ne me quitte pas: je suis heureux d'être là, dans ces odeurs et avec ce thé. Quelle hospitalité. Et tant pis si c'est pour m' escroquer, c'est égal. Il est gentil quand même. Il se fait tard, je veux rentrer...Bien, mais où ? Je tourne, je tourne mais ne retrouve plus le Luna Pension. Avec les oeillères que j'avais, je n'ai pris aucun repères. Il est temps de se réveiller, de redevenir actif. Je me renseigne dans des magasins de Papyrus... Riche idée! Une heure plus tard je ressors avec un dessin minable sur feuille de banane et un jeune apprenti qui me dépose à l'hôtel...qui se trouve à 20 mètres dans la même rue.
Le lendemain matin, lorsque je suis sorti de ma chambre, mon attitude a changé. J'étais serein, calme. Le premier pas avait été fait. Je découvrais plein de choses qui ne m'avaient pas marqué la veille. Et je n'allais plus me faire avoir par ces gentils vendeurs!
Quel est ce fruit? English translation pending
Plus gros qu'un melon,
Au BBQ, a la poele, au four, ou a l'eau, il a bien le gout de la pomme de terre !
Et de la tige coule une substance blanche contenant du latex...
??? ?
??? ?
Sites incontournables de snorkel et plongée au Sinai (Egypte) English translation pending
salut, svp si vous pouviez me renseigner sur les sites ou vous avez ete et que vous avez particulierement apprecié merci de me donner des conseils, surtout pour snorkel mais aussi pourune premiere plongée donc qui puisse etre riche et haute en couleur, !
merci bien a bientot
merci bien a bientot
Contacts d'agence pour Madagascar rural English translation pending
Je prévois un voyage de 3 semaines à Mada en octobre prochain. Outre les incontournables, je souhaiterais remonter de Tulear à Tana en visitant certaines exploitations agricoles/artisanales (plantations de coton, de thé, vignobles, élevage de vers à soie, fermes école ...). Ceci est proposé par l'agence Boogie Pilgrim, avec laquelle il devrait être possible d'organiser quelque chose à la carte ... Mais ils ne répondent apparemment pas aux demandes par courriel. Est-ce que quelqu'un aurait eu une expérience avec cette agence, ou d'autres contacts à me proposer ?
Merci d'avance
Dauphins à Sharm el Cheikh? English translation pending
Une petite question :
* y a t'il possibilité de voir des dauphins sur Sharm el Sheikh ?
Dans l'affirmative, pourriez-vous me dire où exactement ?
Et par quelle agence ?
Merci à tous et à toutes.
* y a t'il possibilité de voir des dauphins sur Sharm el Sheikh ?
Dans l'affirmative, pourriez-vous me dire où exactement ?
Et par quelle agence ?
Merci à tous et à toutes.
Freedom of the Seas - Navire en construction English translation pending
🙂🙂Sur ce site, peut-on mettre un lien pour voir une photo (illustration) du plus gros navire en construction au monde??? 🙂 🙂
Photo... du Freedom of the Seas (illustration)
Vous pouvez agrandir l'image à son maximum Image (illustration): http://www.masa-yards.fi/imagebank/hr/freedom_class.jpg
Je mets cela pour informer les utilisateurs, c'est le site du constructeur...
Photo... du Freedom of the Seas (illustration)
Vous pouvez agrandir l'image à son maximum Image (illustration): http://www.masa-yards.fi/imagebank/hr/freedom_class.jpg
Je mets cela pour informer les utilisateurs, c'est le site du constructeur...
Sites web, publications et droit à l'image English translation pending
Bonjour à tous!
J’ai une passion pour la photographie et lors de mes voyages, je m’adonne pleinement à cette activité, en respectant du mieux que je peux les populations rencontrées. À maintes reprises, l’idée m’est venue de créer un site internet tourné vers la photo de voyage. Or je me pose plusieurs questions éthiques concernant le droit à l’image des personnes photographiées à l’étranger. Même si celles-ci ont accepté de se faire photographier, savaient-elles qu’elles se retrouveraient un jour dans les pages d’un site web ou d’une publication quelconque? A-t-on le droit de diffuser des photos de personnes reconnaissables sans leur consentement écrit? Le photographe court-il réellement un risque si la photo présente l’individu de façon correcte? Et qu’en est-il de la personne photographiée? Lui porte t-on préjudice en faisant cela? J’avais envie de vous poser cette question parce que j’ai eu l’occasion de visiter quantité de sites consacrés au voyage et à la photo (de personnes) sur ce forum, certains d’une grande beauté. J’imagine que beaucoup d’entre vous se sont posés ces questions avant de se lancer. Diffuser ou ne pas diffuser la photo de deux enfants jouant dans une rue de Cuzco ou d’une personne âgée tirant son âne en Crète? Pour ma part, je ne veux porter préjudice à quiconque et en même temps, je trouve dommage de garder ces photos pour moi seule et ne les montrer à personne.Vous qui avez publié des ouvrages sur le voyage, créé des sites internet, proposé vos œuvres à des magazines ou publié des cartes postales ou des cartes de souhaits faisant figurer vos rencontres du bout du monde, quelle opinion avez-vous sur le sujet? Et à ma place, que feriez-vous? Entre liberté d’expression et droit à l’image … je ne sais plus trop quoi penser!
Merci pour vos réponses que j’espère nombreuses … histoire de lancer le débat!
Takayalé.
J’ai une passion pour la photographie et lors de mes voyages, je m’adonne pleinement à cette activité, en respectant du mieux que je peux les populations rencontrées. À maintes reprises, l’idée m’est venue de créer un site internet tourné vers la photo de voyage. Or je me pose plusieurs questions éthiques concernant le droit à l’image des personnes photographiées à l’étranger. Même si celles-ci ont accepté de se faire photographier, savaient-elles qu’elles se retrouveraient un jour dans les pages d’un site web ou d’une publication quelconque? A-t-on le droit de diffuser des photos de personnes reconnaissables sans leur consentement écrit? Le photographe court-il réellement un risque si la photo présente l’individu de façon correcte? Et qu’en est-il de la personne photographiée? Lui porte t-on préjudice en faisant cela? J’avais envie de vous poser cette question parce que j’ai eu l’occasion de visiter quantité de sites consacrés au voyage et à la photo (de personnes) sur ce forum, certains d’une grande beauté. J’imagine que beaucoup d’entre vous se sont posés ces questions avant de se lancer. Diffuser ou ne pas diffuser la photo de deux enfants jouant dans une rue de Cuzco ou d’une personne âgée tirant son âne en Crète? Pour ma part, je ne veux porter préjudice à quiconque et en même temps, je trouve dommage de garder ces photos pour moi seule et ne les montrer à personne.Vous qui avez publié des ouvrages sur le voyage, créé des sites internet, proposé vos œuvres à des magazines ou publié des cartes postales ou des cartes de souhaits faisant figurer vos rencontres du bout du monde, quelle opinion avez-vous sur le sujet? Et à ma place, que feriez-vous? Entre liberté d’expression et droit à l’image … je ne sais plus trop quoi penser!
Merci pour vos réponses que j’espère nombreuses … histoire de lancer le débat!
Takayalé.
voyage au Bhoutan English translation pending
Je souhaite me rendre au Bouthan fin Mars début Avril 2005 ( Festival de PARO).Quelqu'un a-t-il fait ce voyage?Avec quel Tour Opérator? Quel circuit? Prix?Climat à cette époque de l'année?
Merci d'avance pour tous tuyaux.Songhai
Merci d'avance pour tous tuyaux.Songhai
Agence pour vol sec Népal? English translation pending
😎Je recherche une agence fiable pour réservation Avion (vol sec) ( NEPAL) octobre 2005 -- pour 10 personnes
Merci d'avance
Bruno
Excursions et curiosités à Scharm el Scheick English translation pending
nous allons en egypte debut septembre hotel casablanca a scharm el scheick
nous sommes a la recherche renseignements pour excursions et curiosites dans le coin
merci
nous sommes a la recherche renseignements pour excursions et curiosites dans le coin
merci
Billets petit prix pour Népal English translation pending
quelqu'un saurait-il où acheter ses billets au meilleur prix pour un départ en octobre pour ktm ? de quelle ville partir ?
merci pour les infos
calou
merci pour les infos
calou
Compagnies aériennes pour l'Inde? English translation pending
Bonjour,
je recherche la moins chère des compagnies aériennes pour se rendre de Marseille à New Delhi ...
si vous avez des infos !
MERCI !
je recherche la moins chère des compagnies aériennes pour se rendre de Marseille à New Delhi ...
si vous avez des infos !
MERCI !
Parc national de Khao Yai (Thaïlande) English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai envie d'aller visiter ce parc qui me semble très beau, le mois prochain. Cela en vaut-il la peine ? Quels sont les endroits où je peux dormir près de ce parc (prix raisonnable toujours) et quels sont les meilleurs endroits pour avoir un guide pour faire un petit circuit en forêt ?
Merci pour vos infos...En passant je suis en train de lire la discussion sur les marchés à Bangkok ... c'est très cool 🙂
J'ai envie d'aller visiter ce parc qui me semble très beau, le mois prochain. Cela en vaut-il la peine ? Quels sont les endroits où je peux dormir près de ce parc (prix raisonnable toujours) et quels sont les meilleurs endroits pour avoir un guide pour faire un petit circuit en forêt ?
Merci pour vos infos...En passant je suis en train de lire la discussion sur les marchés à Bangkok ... c'est très cool 🙂
Retour d'Hurghada hôtel Sea Star Beau Rivage 5* English translation pending
Quelques commentaires suite à mon séjour à Hurghada.
L'hôtel:
Sea Star Beau Rivage 5*:
Malgré une construction en U de type "tout béton" j'ai été agréablement surpris par la qualité du service, le confort et la généreuse superficie des chambres, l'accès direct à la mer Rouge (et à ses coraux et poissons) par une petite, mais propre, plage. La table d'excellente qualité, les prix des consommations loin d'être prohibitifs. L'équipe animatrice italienne (mais parlant anglais et français) disponible et très souriante. Les deux piscines (dont une chauffée) sont belles et très bien intégrées dans un jardin fort bien entretenu.
Les moins: un Jacuzzi à la propreté discutable et un environnement autour de l'hôtel ressemblant plus à Grozny qu'à une station balnéaire.
Les excursions:
Multiples et aux tarifs plus que surprenants, ex: une journée sur une goelette, snorkling et repas compris pour 10€. Un après-midi dans le désert en quad (2h de pilotage), repas, thé et bédouins compris, 50€/2 pers.
Hurghada-Ville:
Nous plongeons instantanément dans la vie citadine des Egyptiens. La ville est en perpétuelle construction, il y a des ordures partout, les autochtones, vivant principalement du tourisme, ont une légitime tendance au racolage mais ne sont jamais agressifs. Il est néanmoins sympatique de voir se croiser une 504 break et un âne tirant une charette débordante de légumes, de voir une boucherie dont les étals débordent sur le trottoir! Un matin consacré à l'achat de souvenirs dans le souk nous a permis de goûter aux joies du marchandage, chez un commercant très accueillant, autour d'un thé aux fleurs d'hibiscus. A vivre.
Il est néanmoins conseillé aux femmes de se couvrir les épaules, de porter des vêtements longs et quoiqu'il en soit de s'attendre à supporter des regards insistants. En dehors des hôtels et hormis les boutiques de souvenirs il n'y a strictement rien de touristique à Hurghada, c'est une ville typique, ce qui fait d'ailleurs son charme.
En espérant que ces commentaires répondrons à certaines de vos attentes.
L'hôtel:
Sea Star Beau Rivage 5*:
Malgré une construction en U de type "tout béton" j'ai été agréablement surpris par la qualité du service, le confort et la généreuse superficie des chambres, l'accès direct à la mer Rouge (et à ses coraux et poissons) par une petite, mais propre, plage. La table d'excellente qualité, les prix des consommations loin d'être prohibitifs. L'équipe animatrice italienne (mais parlant anglais et français) disponible et très souriante. Les deux piscines (dont une chauffée) sont belles et très bien intégrées dans un jardin fort bien entretenu.
Les moins: un Jacuzzi à la propreté discutable et un environnement autour de l'hôtel ressemblant plus à Grozny qu'à une station balnéaire.
Les excursions:
Multiples et aux tarifs plus que surprenants, ex: une journée sur une goelette, snorkling et repas compris pour 10€. Un après-midi dans le désert en quad (2h de pilotage), repas, thé et bédouins compris, 50€/2 pers.
Hurghada-Ville:
Nous plongeons instantanément dans la vie citadine des Egyptiens. La ville est en perpétuelle construction, il y a des ordures partout, les autochtones, vivant principalement du tourisme, ont une légitime tendance au racolage mais ne sont jamais agressifs. Il est néanmoins sympatique de voir se croiser une 504 break et un âne tirant une charette débordante de légumes, de voir une boucherie dont les étals débordent sur le trottoir! Un matin consacré à l'achat de souvenirs dans le souk nous a permis de goûter aux joies du marchandage, chez un commercant très accueillant, autour d'un thé aux fleurs d'hibiscus. A vivre.
Il est néanmoins conseillé aux femmes de se couvrir les épaules, de porter des vêtements longs et quoiqu'il en soit de s'attendre à supporter des regards insistants. En dehors des hôtels et hormis les boutiques de souvenirs il n'y a strictement rien de touristique à Hurghada, c'est une ville typique, ce qui fait d'ailleurs son charme.
En espérant que ces commentaires répondrons à certaines de vos attentes.
billet open pour inde English translation pending
Bonjour,
je souhaite partir entre 6 mois et 1 an en asie et australie et mon premier stop se fera en inde, connaissez vous des sites ou agences qui pratiquent de bons prix ?
merci
je souhaite partir entre 6 mois et 1 an en asie et australie et mon premier stop se fera en inde, connaissez vous des sites ou agences qui pratiquent de bons prix ?
merci
Festivals en Inde? English translation pending
Pour ceux qui aiment les danses, j'ai trouvé un chouette site: http://www.narthaki.com/
Le 10 avril, je serai à Shimoga... 🙂
"April 10, 2004 Shimoga, Karnataka
Uday Kumar Shetty and Soumya Uday Kumar of Kalatheera conduct a whole night dance and music festival TUNGA MAHOTSAV, from Dusk to Dawn on the banks of river Tunga at Shimoga district, Thirthahalli Taluk every year. This year it will be on 10th of April. "
😎
Si quelqu'un à des dates de festivals de musiques, danses, ou autres, avec infos exact siouplaît (pas évident à trouver😕)
Welcome!!! 🙂
Hébergement sur Toulouse et Nice English translation pending
Salut tlm!
Est-ce que vous pouvez me donner de l'info sur les endroits ou dormir à Toulouse et Nice??? J'aimerais y aller quelques jours début juin ou début septembre, c'est pas décidé encore mais ça devrait se faire bientôt...
Merci!
Mélanie
Est-ce que vous pouvez me donner de l'info sur les endroits ou dormir à Toulouse et Nice??? J'aimerais y aller quelques jours début juin ou début septembre, c'est pas décidé encore mais ça devrait se faire bientôt...
Merci!
Mélanie
Liaison Vanarasi (Inde) Katmandou English translation pending
Ca y est le Vol PAR/DEL A-R est réservé pour Mars 04,
Plus que quelques mises au point pour la liaison Vanarasi-KTM:
j'hésite à la faire en voiture (si la route, et paysages traversées sont interessants...) ou en avion (gain de temps..).
Quelle est pour vous la meilleure solution (sur 21 jours, j'en consacre env. 7 jours.) ?
Merci d'avance Eric😏
Merci d'avance Eric😏
David Thomas, Leader of Pere Ubu (1953–2025)
«Mr. Thomas's voice is that of a man muttering in a crowd. You think he's talking to himself until you realize he's actually talking to you.» (Greil Marcus)
La voix de M. Thomas est celle d'un homme marmonnant dans une foule. Vous pensez qu'il se parle à lui-même jusqu'à ce que vous réalisiez qu'en réalité il est en train de vous parler.
A year ago, a singular monument passed away
Tall and imposing, he embodied the character of Père Ubu and captivated with his physical presence as much as his voice. His distinctive tone, audacity, and aura made him a respected and truly unique figure over the past five decades: David Thomas.
Born in Miami but primarily raised in Cleveland, Ohio, David Thomas was a central figure in Cleveland’s underground experimental rock scene—a regional movement that would later give rise to Devo and Nine Inch Nails. He first gained recognition as part of the group Rocket From the Tombs, which, though it never recorded an album, became an influential local act during its brief existence. Known for his high-pitched, near-falsetto voice and his unconventional taste for professor-style stage costumes, Thomas stood out as much in person as his music did on record.
In 1975, several members of Rocket From the Tombs split off to form Pere Ubu—a band named after a play by French writer Alfred Jarry. The group (labeled with many tags or none at all: garage, industrial, experimental, rock, art-rock, avant-garde, punk, new wave) was extremely ahead of its time (and remains incredibly stimulating today), embarking on an unprecedented journey blending punk, post-rock, and an insane art-rock sophistication. Their albums, filled with literary allusions and wounded poetry, were sung-spoken in Thomas’s singular style. The band’s boldness was evident everywhere, mixing brass (especially clarinet), electric instruments, and a constant effort to connect with American musical traditions.
During its initial run from 1975 to 1982, Pere Ubu was an unclassifiable group, fusing the loose energy of garage rock (a term used by D.T. to describe Pere Ubu’s music) with 1960s rock, funk bass, heavy saxophones, and Thomas’s dominant presence. Though they predated the rise of post-punk, Pere Ubu embodied that sound in all its sharp, repressed, and unpredictable nature—largely thanks to Thomas’s wild spirit. The band’s clever absurdity and adventurous approach inspired other groups, including Joy Division, Sonic Youth, Pixies, and R.E.M.
In 1978, Pere Ubu released The Modern Dance, their debut album, followed by Dub Housing (1978), New Picnic Time (1979), and The Art of Walking (1980). Though it never achieved commercial success, the album found its audience among eccentric punks and art-rock fans, intriguing many with its singular blend of rock, punk, new wave, and experimental prog. After a few lineup changes and a brief breakup, Pere Ubu released four more albums in a frenzy of creativity. Song of the Bailing Man briefly served as the group’s final album upon their split in 1982. For their 1987 return, Pere Ubu recorded The Tenement Year the following year. The band reunited intermittently over the following decades under Thomas’s leadership, who remained the sole founding member throughout the group’s existence, releasing 14 albums—not counting live records. Pere Ubu’s last full album with Thomas was Trouble on Big Beat Street, released in 2023.
Last year, on April 24, 2025, David Thomas, the founder and leader of the influential and avant-garde rock group Pere Ubu, passed away at his home in Brighton, England, at the age of 71.
hgb

https://www.youtube.com/watch?v=qHfZovOsXlI&list=RDqHfZovOsXlI&start_radio=1
La voix de M. Thomas est celle d'un homme marmonnant dans une foule. Vous pensez qu'il se parle à lui-même jusqu'à ce que vous réalisiez qu'en réalité il est en train de vous parler.
A year ago, a singular monument passed away
Tall and imposing, he embodied the character of Père Ubu and captivated with his physical presence as much as his voice. His distinctive tone, audacity, and aura made him a respected and truly unique figure over the past five decades: David Thomas.
Born in Miami but primarily raised in Cleveland, Ohio, David Thomas was a central figure in Cleveland’s underground experimental rock scene—a regional movement that would later give rise to Devo and Nine Inch Nails. He first gained recognition as part of the group Rocket From the Tombs, which, though it never recorded an album, became an influential local act during its brief existence. Known for his high-pitched, near-falsetto voice and his unconventional taste for professor-style stage costumes, Thomas stood out as much in person as his music did on record.
In 1975, several members of Rocket From the Tombs split off to form Pere Ubu—a band named after a play by French writer Alfred Jarry. The group (labeled with many tags or none at all: garage, industrial, experimental, rock, art-rock, avant-garde, punk, new wave) was extremely ahead of its time (and remains incredibly stimulating today), embarking on an unprecedented journey blending punk, post-rock, and an insane art-rock sophistication. Their albums, filled with literary allusions and wounded poetry, were sung-spoken in Thomas’s singular style. The band’s boldness was evident everywhere, mixing brass (especially clarinet), electric instruments, and a constant effort to connect with American musical traditions.
During its initial run from 1975 to 1982, Pere Ubu was an unclassifiable group, fusing the loose energy of garage rock (a term used by D.T. to describe Pere Ubu’s music) with 1960s rock, funk bass, heavy saxophones, and Thomas’s dominant presence. Though they predated the rise of post-punk, Pere Ubu embodied that sound in all its sharp, repressed, and unpredictable nature—largely thanks to Thomas’s wild spirit. The band’s clever absurdity and adventurous approach inspired other groups, including Joy Division, Sonic Youth, Pixies, and R.E.M.
In 1978, Pere Ubu released The Modern Dance, their debut album, followed by Dub Housing (1978), New Picnic Time (1979), and The Art of Walking (1980). Though it never achieved commercial success, the album found its audience among eccentric punks and art-rock fans, intriguing many with its singular blend of rock, punk, new wave, and experimental prog. After a few lineup changes and a brief breakup, Pere Ubu released four more albums in a frenzy of creativity. Song of the Bailing Man briefly served as the group’s final album upon their split in 1982. For their 1987 return, Pere Ubu recorded The Tenement Year the following year. The band reunited intermittently over the following decades under Thomas’s leadership, who remained the sole founding member throughout the group’s existence, releasing 14 albums—not counting live records. Pere Ubu’s last full album with Thomas was Trouble on Big Beat Street, released in 2023.
Last year, on April 24, 2025, David Thomas, the founder and leader of the influential and avant-garde rock group Pere Ubu, passed away at his home in Brighton, England, at the age of 71.
hgb

https://www.youtube.com/watch?v=qHfZovOsXlI&list=RDqHfZovOsXlI&start_radio=1
Off to find Andalusian spring (Granada, Ronda, Seville)
It's been 39 years since we last came back to Andalusia...
For this last week of March, we waited until the end of the "votes" in France to go soak up some sun in southern Spain. And spring is the ideal season.
Our itinerary was a very (very) classic loop: Seville / Granada / Ronda and the white villages / Seville (with the start of Holy Week as a bonus gift!).
We flew from Lyon with Transavia (no issues) and landed in Seville on Monday. We rented a car (Goldcar), drove for 3 hours, and there we were in Granada, charmed by its ZTL (limited traffic zone) that Waze made us discover in detail (a nightmare!). Our hotel: Hotel Monjas del Carmen (perfectly located and with parking).
The weather was overcast, but a little stroll through the Albaicín district was a must. In the evening, we had dinner at "Restaurant Arabe Ambar" to get into the Nasrid atmosphere—we recommend it!


For this last week of March, we waited until the end of the "votes" in France to go soak up some sun in southern Spain. And spring is the ideal season.
Our itinerary was a very (very) classic loop: Seville / Granada / Ronda and the white villages / Seville (with the start of Holy Week as a bonus gift!).
We flew from Lyon with Transavia (no issues) and landed in Seville on Monday. We rented a car (Goldcar), drove for 3 hours, and there we were in Granada, charmed by its ZTL (limited traffic zone) that Waze made us discover in detail (a nightmare!). Our hotel: Hotel Monjas del Carmen (perfectly located and with parking).
The weather was overcast, but a little stroll through the Albaicín district was a must. In the evening, we had dinner at "Restaurant Arabe Ambar" to get into the Nasrid atmosphere—we recommend it!



7-week trip feedback: Rajasthan and Varanasi, October-November-December 2025
We traveled as a couple from October 20 to December 11, 2025, for our second trip to India and our first time in Rajasthan, plus Mathura and Agra, which are in Uttar Pradesh but right on the border, and a 4-day flight hop to Varanasi.
Here’s a non-detailed trip report—just to share some info we found useful for other travelers, along with a few places and addresses we particularly enjoyed.
First off, a big thank you to (I’m using usernames) Aleph240758, Solene40, Montagnard74, and Pagaljavab, who took the time to reply to me. Some of them even take the time to create detailed and illustrated travel stories. Since I only started planning the trip in mid-August, I didn’t have much time and used the trip reports on VoyageForum to build our itinerary.
One more note: everyone travels differently and has their own preferences... so I’ll just share our personal feelings, which are obviously subjective.
We bought a physical SIM card upon arriving at the airport. The Airtel stand only offers one package for 500 rupees (just under 5 €) for 28 days, with 1.5 GB of data, unlimited national SMS, and calls—more than enough. Contrary to what we’d read, we asked for activation at the counter, and it was active within 10 minutes. The SIM worked well everywhere. Watch out—like in all airports, there’s a tendency to take advantage of tourists. The Airtel counter offers to exchange money directly, and we saw people paying 20 € for the SIM.
Since we arrived at night, the metro wasn’t running anymore. Plus, if you don’t know the city, we’d recommend taking a prepaid taxi—the price is fixed, and the driver knows the destination. Be careful: the prepaid taxi counter is on the right as you exit the hall, with large fixed signs above. Many counters put out a card on the desk saying "prepaid taxi," and even the Airtel stand tries to offer supposedly prepaid taxis, which is completely false. The price they ask for could be double or triple.
Here’s an app that was super useful for us In most big cities, we used "Rapido," an Indian app like Uber, to book auto-rickshaws (you can also book motorbikes or cars). You need a local phone number for this. The big advantage? The price is fixed, though you can still leave a tip. It tracks your ride, and most importantly, the destination is entered—way more practical than hailing an auto-rickshaw on the street, where the driver says "yes, yes," gives a price, and then doesn’t know where to go once you’re on the way. No need to enter a credit card. There’s also OlaCabs, which is similar, but we couldn’t get it to work.
For transportation between stops, we used government buses (RSRTC, blue buses), sometimes taxis via apps or by asking the guesthouse for visits and hard-to-reach places. This choice was really personal and made on the spot. - **Pros:** Buses leave almost every 30 minutes everywhere, giving you a lot of freedom. Every time we left from the bus station (bus stand), we had seats. Several times, we even got to sit in the driver’s cabin! The trip takes longer than a taxi, but not *that* much longer. The price is ridiculously low—1.30 € for 100 km for men, 70 cents for women. The bus stations are in the city centers, unlike many private bus companies. We met some great people. - **Cons:** It’s not exactly clean, and you’re obviously not in the comfort of a taxi. It’s not door-to-door service, so you need to travel light. You can’t stop along the way. If you need to catch the bus mid-route, it’s usually full, and you’ll have to elbow your way in without hesitation. For a short trip, I think hiring a taxi for the whole stay makes sense. Like I said, there’s no one-size-fits-all choice, but there’s no need to be apprehensive about taking public buses.
Here’s our route map, showing the number of nights spent at each stop.
Compared to our initial plan, we slept one night in Barmer instead of two because we had time to visit the market in the afternoon, saw the Kiradu site the next morning, and didn’t see the point in staying longer.
We cut two of the six nights in Shekhawati. After our flight to Varanasi was canceled, we had to stay in Delhi, which actually turned out well—it let us arrive in Varanasi earlier and more rested.
The timing worked well for us, with longer stops in Bundi and Udaipur.
I won’t go into detail about each stop here, but I’d be happy to answer any questions. The accommodations and restaurants mentioned are the ones that had that little something extra, and the hearts (❤️❤️❤️) mark the sites we particularly loved.
Tijana Fort Palace - Accommodation and recovery from the trip
Alwar - Palace with museum - Moosi Maharani Ki Chhatri - Large reservoir
Bharatpur Accommodation: Iora Guesthouse, 14 €/night without breakfast—great value, cheap, good meals, close to the reserve Morning at Keoladeo Reserve by bike
Mathura - Ghats (Yamuna Ghats, Vishram Ghat) to visit in the evening - Market (Chattu Bazar) - Hindu temple Shri Dwarkadheesh dedicated to Krishna - Vrindavan temple Banke Bihari, ❤️❤️❤️ a very important temple with incredible religious fervor - Vrindavan Hindu temple Balaram ISKCON
Agra Accommodation: Shivalayaa - The Divine Abode, 16 €/night with breakfast on Booking—welcoming, clean, close to the Taj Mahal - Mausoleum of Akbar the Great (in Sikandra) ❤️❤️❤️ - Mausoleum of Itimad-ud-Daulah (mini Taj) ❤️❤️❤️ - Visit the Taj early in the morning (closed on Fridays) ❤️❤️❤️ - Agra Fort ❤️❤️❤️
Dholpur - Machkund Temple with its water body - Clock Tower Ghanta Ghar - Royal stepwell Dhaulpur Bavdi
Karauli - City Palace, private visit with a guard ❤️❤️❤️ - Shri Madan Mohan Temple for the puja starting at 5:30 PM ❤️❤️❤️ - Wandering the streets We loved this stop, which is off the main tourist trail, for its pleasant atmosphere
Bhandarej This is a stop as a starting point to visit the Chand Baori stepwell in Abhaneri ❤️❤️❤️ Accommodation: Bhadrawati Palace, 53 €/night with breakfast in Bhandarej—nice, an old palace, warm welcome, booked via Hotels.com We were the only guests and had dinner with the current manager, the grandson of the Maharaja. There’s a pretty stepwell in the village, and we visited a tiny neighborhood temple where we were invited to join in the singing and dancing. Walking through the market was really enjoyable because of the kindness of the locals, who aren’t used to tourism ❤️❤️❤️
Jaipur - Hawa Mahal (Palace of Winds) - Jal Mahal - Gaitore Ki Chhatriyan ❤️❤️❤️ - Amber Fort ❤️❤️❤️ - Panna Meena Ka Kund stepwell - Galta Ji Temple (Monkey Temple) ❤️❤️❤️ - Bagru, 33 km away: visit to a fabric printing workshop with block prints (I’d noted some addresses on Google Maps). The first workshop wasn’t very welcoming and had no workers because of the humid weather. We were lucky to find another, more welcoming workshop. When the sun came out, the three female workers arrived and started their work—it was a great visit ❤️❤️❤️.
Bundi Accommodation: Hotel Bundi Inn, 25 €/night with breakfast—lovely room in a haveli, good meals with a rooftop view of the fort - Garh Palace Don’t miss: at the exit of the palace, to the left, you can access a beautiful garden with a pool and, at the back, a large hall called Chitrashala ❤️❤️❤️ - Raniji Ki Baori ❤️❤️❤️ - Nahar Dhunk Ki Baori - Chaurasi Khambun Ki Chhatri (cenotaph with 84 pillars) - Ksar Bagh, an interesting set of royal cenotaphs at the end of Jait Sagar Lake. On the other hand, we could’ve skipped Sukh Mahal and its museum. Bundi is still pleasant but is no longer a secret spot.
We bought a physical SIM card upon arriving at the airport. The Airtel stand only offers one package for 500 rupees (just under 5 €) for 28 days, with 1.5 GB of data, unlimited national SMS, and calls—more than enough. Contrary to what we’d read, we asked for activation at the counter, and it was active within 10 minutes. The SIM worked well everywhere. Watch out—like in all airports, there’s a tendency to take advantage of tourists. The Airtel counter offers to exchange money directly, and we saw people paying 20 € for the SIM.
Since we arrived at night, the metro wasn’t running anymore. Plus, if you don’t know the city, we’d recommend taking a prepaid taxi—the price is fixed, and the driver knows the destination. Be careful: the prepaid taxi counter is on the right as you exit the hall, with large fixed signs above. Many counters put out a card on the desk saying "prepaid taxi," and even the Airtel stand tries to offer supposedly prepaid taxis, which is completely false. The price they ask for could be double or triple.
Here’s an app that was super useful for us In most big cities, we used "Rapido," an Indian app like Uber, to book auto-rickshaws (you can also book motorbikes or cars). You need a local phone number for this. The big advantage? The price is fixed, though you can still leave a tip. It tracks your ride, and most importantly, the destination is entered—way more practical than hailing an auto-rickshaw on the street, where the driver says "yes, yes," gives a price, and then doesn’t know where to go once you’re on the way. No need to enter a credit card. There’s also OlaCabs, which is similar, but we couldn’t get it to work.
For transportation between stops, we used government buses (RSRTC, blue buses), sometimes taxis via apps or by asking the guesthouse for visits and hard-to-reach places. This choice was really personal and made on the spot. - **Pros:** Buses leave almost every 30 minutes everywhere, giving you a lot of freedom. Every time we left from the bus station (bus stand), we had seats. Several times, we even got to sit in the driver’s cabin! The trip takes longer than a taxi, but not *that* much longer. The price is ridiculously low—1.30 € for 100 km for men, 70 cents for women. The bus stations are in the city centers, unlike many private bus companies. We met some great people. - **Cons:** It’s not exactly clean, and you’re obviously not in the comfort of a taxi. It’s not door-to-door service, so you need to travel light. You can’t stop along the way. If you need to catch the bus mid-route, it’s usually full, and you’ll have to elbow your way in without hesitation. For a short trip, I think hiring a taxi for the whole stay makes sense. Like I said, there’s no one-size-fits-all choice, but there’s no need to be apprehensive about taking public buses.
Here’s our route map, showing the number of nights spent at each stop.
Compared to our initial plan, we slept one night in Barmer instead of two because we had time to visit the market in the afternoon, saw the Kiradu site the next morning, and didn’t see the point in staying longer.
We cut two of the six nights in Shekhawati. After our flight to Varanasi was canceled, we had to stay in Delhi, which actually turned out well—it let us arrive in Varanasi earlier and more rested.
The timing worked well for us, with longer stops in Bundi and Udaipur.I won’t go into detail about each stop here, but I’d be happy to answer any questions. The accommodations and restaurants mentioned are the ones that had that little something extra, and the hearts (❤️❤️❤️) mark the sites we particularly loved.
Tijana Fort Palace - Accommodation and recovery from the trip
Alwar - Palace with museum - Moosi Maharani Ki Chhatri - Large reservoir

Bharatpur Accommodation: Iora Guesthouse, 14 €/night without breakfast—great value, cheap, good meals, close to the reserve Morning at Keoladeo Reserve by bike

Mathura - Ghats (Yamuna Ghats, Vishram Ghat) to visit in the evening - Market (Chattu Bazar) - Hindu temple Shri Dwarkadheesh dedicated to Krishna - Vrindavan temple Banke Bihari, ❤️❤️❤️ a very important temple with incredible religious fervor - Vrindavan Hindu temple Balaram ISKCON

Agra Accommodation: Shivalayaa - The Divine Abode, 16 €/night with breakfast on Booking—welcoming, clean, close to the Taj Mahal - Mausoleum of Akbar the Great (in Sikandra) ❤️❤️❤️ - Mausoleum of Itimad-ud-Daulah (mini Taj) ❤️❤️❤️ - Visit the Taj early in the morning (closed on Fridays) ❤️❤️❤️ - Agra Fort ❤️❤️❤️

Dholpur - Machkund Temple with its water body - Clock Tower Ghanta Ghar - Royal stepwell Dhaulpur Bavdi

Karauli - City Palace, private visit with a guard ❤️❤️❤️ - Shri Madan Mohan Temple for the puja starting at 5:30 PM ❤️❤️❤️ - Wandering the streets We loved this stop, which is off the main tourist trail, for its pleasant atmosphere

Bhandarej This is a stop as a starting point to visit the Chand Baori stepwell in Abhaneri ❤️❤️❤️ Accommodation: Bhadrawati Palace, 53 €/night with breakfast in Bhandarej—nice, an old palace, warm welcome, booked via Hotels.com We were the only guests and had dinner with the current manager, the grandson of the Maharaja. There’s a pretty stepwell in the village, and we visited a tiny neighborhood temple where we were invited to join in the singing and dancing. Walking through the market was really enjoyable because of the kindness of the locals, who aren’t used to tourism ❤️❤️❤️

Jaipur - Hawa Mahal (Palace of Winds) - Jal Mahal - Gaitore Ki Chhatriyan ❤️❤️❤️ - Amber Fort ❤️❤️❤️ - Panna Meena Ka Kund stepwell - Galta Ji Temple (Monkey Temple) ❤️❤️❤️ - Bagru, 33 km away: visit to a fabric printing workshop with block prints (I’d noted some addresses on Google Maps). The first workshop wasn’t very welcoming and had no workers because of the humid weather. We were lucky to find another, more welcoming workshop. When the sun came out, the three female workers arrived and started their work—it was a great visit ❤️❤️❤️.

Bundi Accommodation: Hotel Bundi Inn, 25 €/night with breakfast—lovely room in a haveli, good meals with a rooftop view of the fort - Garh Palace Don’t miss: at the exit of the palace, to the left, you can access a beautiful garden with a pool and, at the back, a large hall called Chitrashala ❤️❤️❤️ - Raniji Ki Baori ❤️❤️❤️ - Nahar Dhunk Ki Baori - Chaurasi Khambun Ki Chhatri (cenotaph with 84 pillars) - Ksar Bagh, an interesting set of royal cenotaphs at the end of Jait Sagar Lake. On the other hand, we could’ve skipped Sukh Mahal and its museum. Bundi is still pleasant but is no longer a secret spot.
La Bretagne avec le Jacques Cartier "Ponant" du 18 au 25 juillet 2020 English translation pending
Bonjour
J'avais envisagé d'attendre début Octobre et notre retour à Rennes pour faire le C/R
de notre croisière " La Bretagne : entre côtes sauvages et phares "
Mais tout compte fait , je change d'avis et démarre ce C/R dès maintenant :
Au retour de notre 20 ème croisière , fin Novembre 2019 , ( Transat de Marseille à
Miami sur le MSC Divina ) , nous avions décidé de faire une (petite ) pause pour les
croisières et donc de ne rien réserver avant plusieurs mois .
Sage décision en fait au vu des évènements sanitaires du Printemps puisque nous
avons échappé aux problèmes subis par nombre de touristes qui se sont retrouvés
avec des avoirs qu'il ne pourront utiliser ( au mieux ) que dans plusieurs mois .
A la fin de l'an dernier , je m'étais inscrit à la newsletter de Ponant , plus pour rêver
qu'autre chose .
Mais début Juin , alors que toutes les croisières sont annulées les unes après les autres ,
Ponant , profitant notamment de la capacité réduite de ses navires et du retour en
France métropolitaine de presque tous , met en place 2 itinéraires en Méditerranée et
3 en Manche et Atlantique .
La croisière au départ de Nice pour contourner la Corse nous plaisait bien mais rejoindre
Nice posait , à ce moment là , problème .
Nous décidons donc de nous rabattre sur la croisière au départ de St Malo car là , pas de
souci pour nous y rendre 🙂
Les raisons de notre choix : de mémoire , St Malo est fréquemment une ville d'escale pour
les bateaux de croisière mais quasiment jamais une ville d'embarquement ( et là aussi
de débarquement ) , donc autant en profiter .
De plus l'itinéraire nous plait avec la visite d'iles connues ( mais que nous reverrons avec
plaisir ) et de vraies découvertes dont les Scilly , au large de la Cornouaille britannique .
Mi Juin , nous décidons de réserver la croisière au départ de St Malo du 18 Juillet , sachant
que nous avons la possibilité d'annuler , sans pénalités , jusqu'à 72 heures avant le départ .
L'annulation , nous y avons pensé quand , fin Juin , nous avons appris que l'escale aux
Scilly était supprimée 😠 , remplacée par Ouessant , une escale à Groix se substituant
à celle de Hoëdic .
Toutes les autres croisières étaient aussi affectées par la suppression des escales à l'étranger
pour raisons sanitaires ( jours de quarantaine )
Nous trouverons donc peut-être une autre occasion pour nous rendre aux Scilly
Comme d'habitude , je m'égare avec ce préambule un peu long .
Je vais donc faire une pause avant de vous embarquer sur le Jacques Cartier .
A plus
Jean-Pierre
Électrifier son vélo English translation pending
Bonjour à toutes et tous .
Quelques problèmes liés à l'arthrose (a 67 ans, cela arrive ??..🙂 ), et souhaitant continuer à randonner (France uniquement), j'envisage d'électrifier mon vélo.
Aprés avoir pris quelques renseignements, je me dirigerais vers une remorque car mon vélo ainsi équipé ne pourrait plus être sur le porte vélo (grosse batterie de cadre, ou 2 batteries , une sur vélo et une en réserve dans la remorque) et j'envisage de ne garder qu'une voiture.
En bref, quels sont vos retours si vous avez fait ce choix.
Vous en remerciant, au plaisir de vous lire
JeanMarc
Visite de ville et stationnement de son vélo de voyage English translation pending
Bonjour,
Plutôt novice en voyage découverte à vélo, je me pose les questions suivantes, ayant plutôt peur du vol.
En fait, je pratique de l'itinérant et en traversant une ville sur mon parcours, j'ai tendance à déambuler à vélo partout dans le centre pour la découvrir, en tant qu'usager de la rue.
Je ne quitte pas mon vélo, sauf s'il s'agit d'une ville étape où la question ne se pose pas, puisque j'ai du temps en fin d'apm et le lendemain matin (le vélo étant parqué sur le lieu d'hébergement) :
Que faites vous de votre vélo tout équipé, lorsque vous prenez un peu de temps pour visiter à pieds le centre historique d'une ville que vous traversez (ou un musée, un château, un jardin botanique ...) ?
Savez vous s'il existe un service de gardiennage gratuit (ou payant ?) des vélos dans les Offices de tourisme en France ou sur les lieux visités ?
Quel est votre expérience ou avis ? Merci pour vos réponses.
Acheter une jonque au Vietnam pour faire le tour du monde English translation pending
bonjour à tous
Je désire faire l'acquisition d'une jonque 12/14m au Vietnam. La baie d'Halong me semble le bon endroit pour ce type de bateau (?) Pour naviguer dans ce bassin vietnam/philippines/indonésie le précèdent post datant de 2008 donne quelques précieuses indications mais j'aurais voulu une mise à jour
connaissez vous la législation pour un étranger (immat, sortie des eaux territ ...) ? et/ou tous bons contacts/infos bienvenus !
pouvez vous m'aider ?
Je désire faire l'acquisition d'une jonque 12/14m au Vietnam. La baie d'Halong me semble le bon endroit pour ce type de bateau (?) Pour naviguer dans ce bassin vietnam/philippines/indonésie le précèdent post datant de 2008 donne quelques précieuses indications mais j'aurais voulu une mise à jour
connaissez vous la législation pour un étranger (immat, sortie des eaux territ ...) ? et/ou tous bons contacts/infos bienvenus !
pouvez vous m'aider ?
Quelles destinations sans maltraitance animale? English translation pending
Bonjour,
Nouvellement retraitée, j’aimerais pouvoir profiter de mon temps libre à voyager en France ou à l’étranger.
Je souhaite à tout prix éviter les endroit où l’animal est maltraité ( ex: marchés d’animaux vivants, exploitation touristique d’animaux, maltraitance diverse et coutumière, traditions impliquant tortures ect.... )
J’ai déjà été confrontée à des visions horrifiantes lors de quelques rares voyages que j’ai effectués par le passé : chiens martyrisés (entre autres) dans les îles, chevaux et ânes sur exploités et n’étant plus que l’ombre d’eux même tellement usés et maltraités, volailles pendues et agonisantes en plein soleil, bœufs assoiffés et blessés, chameaux avec pattes pliées et attachées jusqu’au sang , singes enchaînés .....et j’en passe et j’en passe.
Je ne comprends pas que les touristes peuvent continuer à s’amuser et à jouir de leur voyage tout en étant confrontés à ce genre de spectacle. Les coulisses de certaines cartes postales idylliques sont un enfer, pour les animaux comme pour les hommes.
Ma question est la suivante: Quelle destination vaut le détour sans être confronté à cela car pour ma part je ne peux faire abstraction de la misère qui m’entoure lorsque je voyage.Ce n’est pas compatible.
Merci
Laponie/Finnmark: Traversée (avortée) jusqu'au cap Nord continental en ski/pulka English translation pending
Fin d'année 2019, nous commençons à regarder une destination nordique qui convient à tous. Nous envisageons le nord du fjord d’Uummannaq au Groenland mais la banquise de décembre ne laisse pas présager une belle saison. Toujours au Groenland, nous laissons tomber les alpes de Stauning sur la côte Est, la logistique est trop chronophage et trop coûteuse. Reste le Spitzberg avec ses vols de la compagnie SAS Oslo-Longyearbyen très simple et assez bon marché pour une telle latitude. Nous envisageons une grande boucle dans le massif de Heer Land au sud de l’île mais les règles norvégiennes imposent d’être armé or la location d’un fusil est visiblement soumise à un petit test de prise en main de l’arme. Aucun de nous ne sachant se servir d’un fusil de manière convaincante nous délaissons cette destination.
Toujours à la recherche d’un coin qui allie mer et montagne nous regardons le nord de la Norvège avec notamment le Finnmark et son cap nord continental. Deux villages pourvus d’un aéroport permettent d’envisager une traversée de 250 km environ à travers des plateaux peu escarpés avec comme but ultime les falaises côtières qui marquent la fin du vieux continent.

Nous partirons à 4 la première quinzaine de mars pour relier les petites villes de Lakselv et Mehamn avec un crochet au cap nord continental (à ne pas confondre avec son jumeau insulaire bien plus touristique). Je suis le point commun des membres : un couple et un ami, eux ne se connaissent pas. Pour l’un d’entre nous ce sera la première randonnée en ski. Nous prenons les billets avec la compagnie SAS : Paris-Oslo-Tromso-Laskelv à l’aller et Mehman-Tromso-Stockholm-Paris au retour. Une journée de voyage sera nécessaire pour chaque trajet. Contrairement à beaucoup de massif norvégiens, cette partie du Finnmark ne dispose pas du réseau de cabane DNT ou d’itinéraires piquetés destinés aux skieurs. Nous préparons donc la traversée à notre convenance selon les vallées à emprunter et les rognons montagneux à contourner sur le Géoportail norvégien (très bien conçu) : NorgesKart. La météo est la principale inquiétude du séjour, les archives indiquent 2 jours de soleil en mars en moyenne à Mehamn contre 20 jours de neige et 15 jours avec des vents supérieurs à 40 km/h. L’influence du gulfstream rends les températures plutôt clémentes pour la latitude : entre 0 et -10°C en moyenne. Nous estimons que nos 16 jours de skis complets nous permettront de boucler la traversée sans courir après le temps mais nous n’excluons pas de prendre le bus en cours de route pour rattraper d’éventuels retards et s’offrir des journées en étoiles autour de la tente sur la presqu’île terminale. En décembre pendant les préparatifs nous regardons avec indifférence la Chine lointaine en proie à une espèce de maladie virale… Nous sommes 4 et cela nécessite un peu de logistique de camping. Nous avons bien une tente Trango 4 (4 places) mais en condition hivernale avec les gros duvets et toutes les affaires elle est trop petite pour contenir tout le monde. Nous souhaitons toute de même faire l’eau et le repas du soir ensemble. Les tipis pourraient être une option mais leur tenue aux vents sur les hauts plateaux nous effraie un peu. Les tentes mess d’expédition plus résistantes sont à 4000 euros ou plus. Nous choisissons donc l’option de partir avec la tente 4 places et une autre 2 place. Nous mangerons ensemble dans la grande tente et nous nous séparerons ensuite pour la nuit
29/2 et 01/03 C’est le dernier week end avant le départ. L’épidémie est en Europe et surtout en Italie. Nous réfléchissons aux différentes options : annuler, partir ou partir moins au nord en modifiant nos billets. Le standard SAS est déjà injoignable, les modifications sont payantes et aucun remboursement n’est prévu en cas d’annulation. Nous tentons.
06/03 C’est le départ. De la gare Part Dieu à Lyon atteinte en voiture depuis Gap nous prenons le train pour Roissy ou notre vol nous attend à 10h30.

A quatre nous avons 5 bagages : 3 sacs d’affaire, les 4 pulkas emboitées et une housse de ski avec les 4 paires. A 00h30 nous atterrissons à Laskelv mais les skis n’ont pas suivi, ils sont restés à Tromso. Ils arriveront demain à 18h. Détail insignifiant mais pas tant : le thermomètre s’est brisé en deux pendant le transport, nous n’aurons jamais la température. Sous le ciel étoilé nous montons le camp, reviennent alors les petits automatismes du camping hivernal. Les doutes et les craintes liés à l’épidémie s’envolent. Les vacances commencent.
07/03 C’est journée courses et ré-emballages. Lakselv est très bien pourvu en magasins : un Coop, un Rema 1000 et un Spar. Nous prenons 16 jours de bouffes notamment pour le midi et le matin. Tous les repas du soir viennent de France (pâtes cuissons rapide et semoule). Nous avons trois réchauds à essence dont deux compatibles gaz. A la station service nous achetons du gaz et nous trouvons de l’essence C à InterSport. Nous comptons faire fonctionner les deux réchauds gaz et garder l’essence en cas de casse. Les routes sont enneigées et toutes les liaisons sont donc effectuées à pied en tirant la pulka.

A 18h, le vol de Tromso atterri mais surprise il y a eu une erreur et nos skis n’ont pas été mis dedans, ils arriveront demain à 14h. L’employé est désolé et nous offre l’hôtel pour 4. Nuit à l’hôtel
08/03 Grasse matinée, petit déjeuner à rallonge et examen des cartes. Le retard pris nous inquiète, nous ne voulons pas passer notre temps à nous presser. Décision est prise d’effectuer en ski le premier tronçon de 130 km entre Laskelv et Ifjord puis de prendre le bus pour gagner Mehamn et faire des journées de rando sans la pulka. A l’aéroport, les skis sont bien là. L’employé toujours désolé nous propose de payer le taxi afin de nous avancer un peu sur notre itinéraire. Nous acceptons de bon cœur d’autant que les 10 premiers kilomètres de notre parcours longeaient la route. Nous sommes déposés à Caskilbekk au départ d’une piste de motoneige qui permet l’accès au plateau. Çà sent le départ!

Le vent est fort mais il fait plutôt beau et pas trop froid. C’est un plaisir de skier enfin après ces journées de voyage et d’attente. A mesure que nous nous élevons la vue sur la mer est de plus en plus belle.
A notre étonnement le fond de certaines baies est pris dans la banquise parfois sur une grande surface. La nuit nous rattrape vite et nous montons le camp sans sortir de la forêt de bouleau puisqu’elle nous abrite du vent. Un peu d’organisation est nécessaire pour prendre le repas confortablement à 4 dans la même tente. Par rapports aux années précédentes il est très agréable de se coucher sans craindre qu’un ours blanc de 500 kg ne saute dans la tente.
09/03 6h, une grosse neige mouillante tombe du ciel et il y a un fort vent mais nous tentons l’étape. Nous dépassons un village lapon d’où part une piste jalonnée de piquets. Dans le brouillard et le mauvais temps nous suivons les piquets. Ils semblent mener à une cabane qui est pointée sur la carte. En fin de matinée le soleil perce et le vent faiblit le ski devient agréable. Les gros nuages de tempêtes contrastent énormément avec le blanc du paysage. Nous distinguons la cabane et nous rencontrons un éleveur de rennes lapon en motoneige. Ce dernier, très sympathique, nous explique que l’année est incroyablement enneigée et que les rennes n’arrivent pas à trouver des crêtes dégarnies pour brouter. Nous en avons effectivement croisé beaucoup en nous demandant ce qu’ils pouvaient bien manger. La cabane est atteinte en début d’après midi. Elle est ouverte et nécessiterait un bon coup de ménage et de déneigement pour la rendre agréable mais comme il est encore tôt et qu’il fait beau nous poursuivons.

Nous remontons plein nord une sorte de vallée, la piste est toujours là avec ses piquets, l’orientation n’est donc pas un problème. Nous montons le camp en fin d’après midi. La température doit être à peine sous 0°C.

Cette année nous avons investi dans une balise Garmin Inreach Mini qui permet de recevoir et d’envoyer des SMS. Ainsi nous pouvons envoyer notre position et recevoir la météo : cette nuit et demain c’est tempête.
10/03 6h, réveil au son de la paroi de tente qui claque. Le vent est fort et la visibilité archi nulle, décision est prise de rester sous la tente. Nous nous recouchons un peu frustrés de ne pas pouvoir avancer après l’attente des skis. Dehors c’est la tempête, le vent balaye la neige qui s’infiltre partout notamment entre le double toit et la chambre de la tente mal colmatés la veille… Journée cartes et repos non sans penser à la cabane à quelques kilomètres de là….
11/03 5h30 le vent semble avoir faibli mais la visibilité reste très médiocre, nous partons pour l’étape du jour. Suivre les piquets est difficile alors qu’ils ne sont distants que d’une cinquantaine de mètre. Une heure après le départ c’est la déception les piquets ne poursuivent pas dans notre direction et nous quittons cette piste balisée avec regrets. La navigation s’effectue alors au GPS de point en point (préalablement saisis en France). Pour le skieur de tête, les cailloux qui dépassent permettent d’accrocher un cap mais parfois le sol blanc et le ciel se confondent créant une sensation de chute dans le vide.
Nous atteignons la vallée de la rivière Borserlva, le vent est alors très fort surtout qu’il nous vient légèrement de face. A cet endroit exposé il nous faut traverser la rivière et nous devons nous y reprendre plusieurs fois pour trouver un passage sûr. La pause pique- nique est écourtée mais la visibilité s’est améliorée. Vers 16h le vent tombe brutalement et tout semble calme. Nous profitons de ce répit pour planter la tente quand soudain le vent se lève de nouveau alors que la tente est à peine montée et que toute les pulkas sont encore ouvertes. En à peine TROIS minutes des puissantes rafales remplissent de neige toutes les pulkas. De plus le vent s’est inversé, la tente est donc montée avec l’entrée exposée en pleine bourrasque et l’abside se remplit sans cesse de neige. La rapidité avec laquelle le vent a cessé puis a repris dans une direction différente est vraiment incroyable : probablement à peine plus de 10 minutes. Nuit tempétueuse.
12/03 6h, réveil un peu dur toujours sous le bruit de vent. La visibilité est archi nulle : moins de 50 mètres. Le moral est au plus bas, nous sommes censés être dans la partie montagneuse du séjour et voilà 3 jours que la vue se limite à l’espace intérieur de la tente ou du skieur devant soit. Nous partons alors que le vent se calme puis tombe.
Sans vent, dans les nuages et le blanc du paysage suivre un cap est très compliqué. Le skieur de tête se fait souvent rappeler à l’ordre par ceux de derrière lorsqu’il dévie de son cap. Il faut garder le GPS allumé. Un léger vent se lève ce qui aide à garder une direction. Les yeux rivés sur la boussole du GPS, les vacances contemplatives prennent un drôle d’air : A15 2,7 km ; A16 4km ; A17 1.9 km…. Nous sommes pourtant dans une zone très sauvage, à 600 mètres d’altitude, à deux jours de tout qui doit être magnifique. Plusieurs heures s’écoulement sans croiser un seul caillou pour accrocher un cap. Heureusement que les corniches et autres barres rocheuses sont rares. Nous savons qu’en fin d’après midi une tempête est prévue, aussi à 16h le camp est monté sous des rafales un peu plus fortes que pendant la journée Cette nuit là, le vent souffle fort mais les tentes (en dôme à 4 arceaux) ne bronchent pas.
13/03 6h30, au bruit du vent nous savons qu’il a faibli et la luminosité laisse supposer des éclaircies. Nous sortons et découvrons le paysage incroyable qui nous entoure pour la première fois depuis 3 jours. Le camp en lui-même a complètement changé, des congères se sont formées entre les tentes et ont recouverte les pulkas. Les tentes sont presque ensevelies jusqu’à mi hauteur sur certains côtés.
Tout autour et à perte de vue des immenses étendues presque plates recouvertes de neige. Aucune trace d’autres couleurs que le blanc, nous avons l’impression d’être sur la calotte Antarctique. Pendant le démontage des tentes, le soleil dissipe les derniers nuages, il va faire beau !
L’étape est splendide malgré un léger vent. Nous suivons le lit d’une rivière bordé d’énormes congères, sur les hauteurs des collines, des rennes grattent la neige à la recherche des lichens.


En fin d’après midi le vent est fort mais sous le soleil couchant nous débouchons sur le bord terminal des hauts plateaux. La vue porte très loin puisque nous surplombons de 200 mètres le plateau inférieur que nous emprunterons les jours suivants. Malgré le froid, l’ambiance et les éclairages sont magnifiques.

Dans les bouleaux en fond de vallée, nous distinguons les contours de ce qui pourrait être une cabane. Quelques murs un peu raides à descendre nous conduisent dans la forêt. Nous sommes enfin à l’abri du vent, nous apercevons de nombreux lagopèdes et des traces de gloutons. Cette vallée protégée est un vrai havre de paix ! Nous approchons de la cabane plein d’espoir après 5 nuits ventées consécutives sous tente. La porte s’ouvre et dévoile une cabane pour randonneur, toute propre et avec poêle comme on fait qu’en Norvège. A la chaleur du feu nous faisons sécher toutes nos affaires en repensant à cette belle journée dans les collines du Finnmark.
La difficulté des derniers jours rendent cet endroit encore plus merveilleux et chaleureux. Si le monde s’écroule c’est ici qu’il faut être ! Il y a un thermomètre extérieur qui affiche -12°C. Pendant la soirée bien assis sur nos chaises, nous échafaudons la suite du séjour, Ifjord n’est plus qu’à deux grosses journées de ski et malgré le charme de la cabane nous décidons de poursuivre la route le lendemain. Une journée magique comme seule l’itinérance en ski peut en offrir se termine. Une grande aurore boréale malheureusement peu colorée à cause la lune encore très grosse ondule dans le ciel.
14/03 6h, belles éclaircies et toujours -12°C. L’étape s’annonce plutôt courte, nous visons une cabane repérée sur la carte à 8 km. Tantôt nous grimpons des petits rognons sous un beau soleil tantôt nous descendons dans des petits vallons remplis de bouleaux.
Nous repérons à la jumelle deux élans couchés dans les bouleaux. La cabane est atteinte aux alentours de midi mais elle est fermée. A 11 km à vol d’oiseau une deuxième cabane est indiquée et parait être un objectif atteignable même si il est déjà un peu tard. Il fait beau et nous évoluons dans des sortes de grandes plaines à peine vallonnées et un peu monotone à la longue.
Même par ce soleil nous utilisons le GPS, s’orienter sur ces plateaux n’est vraiment pas simple. Merci le progrès. Devant nous une ligne à haute tension semble ne jamais se rapprocher. Au fil de l’après midi la cabane est atteinte et nous espérons un bel abri chauffé…

Le miracle de la veille n’a pas lieu, la cabane est là mais entièrement recouverte de neige, seuls la cheminée et les contours du toit dépassent de la neige.
Tant pis, nous plantons la tente dans une belle ambiance froide avec au passage un petit exercice glacial : retendre les élastiques des arceaux.

Nous partirons à 4 la première quinzaine de mars pour relier les petites villes de Lakselv et Mehamn avec un crochet au cap nord continental (à ne pas confondre avec son jumeau insulaire bien plus touristique). Je suis le point commun des membres : un couple et un ami, eux ne se connaissent pas. Pour l’un d’entre nous ce sera la première randonnée en ski. Nous prenons les billets avec la compagnie SAS : Paris-Oslo-Tromso-Laskelv à l’aller et Mehman-Tromso-Stockholm-Paris au retour. Une journée de voyage sera nécessaire pour chaque trajet. Contrairement à beaucoup de massif norvégiens, cette partie du Finnmark ne dispose pas du réseau de cabane DNT ou d’itinéraires piquetés destinés aux skieurs. Nous préparons donc la traversée à notre convenance selon les vallées à emprunter et les rognons montagneux à contourner sur le Géoportail norvégien (très bien conçu) : NorgesKart. La météo est la principale inquiétude du séjour, les archives indiquent 2 jours de soleil en mars en moyenne à Mehamn contre 20 jours de neige et 15 jours avec des vents supérieurs à 40 km/h. L’influence du gulfstream rends les températures plutôt clémentes pour la latitude : entre 0 et -10°C en moyenne. Nous estimons que nos 16 jours de skis complets nous permettront de boucler la traversée sans courir après le temps mais nous n’excluons pas de prendre le bus en cours de route pour rattraper d’éventuels retards et s’offrir des journées en étoiles autour de la tente sur la presqu’île terminale. En décembre pendant les préparatifs nous regardons avec indifférence la Chine lointaine en proie à une espèce de maladie virale… Nous sommes 4 et cela nécessite un peu de logistique de camping. Nous avons bien une tente Trango 4 (4 places) mais en condition hivernale avec les gros duvets et toutes les affaires elle est trop petite pour contenir tout le monde. Nous souhaitons toute de même faire l’eau et le repas du soir ensemble. Les tipis pourraient être une option mais leur tenue aux vents sur les hauts plateaux nous effraie un peu. Les tentes mess d’expédition plus résistantes sont à 4000 euros ou plus. Nous choisissons donc l’option de partir avec la tente 4 places et une autre 2 place. Nous mangerons ensemble dans la grande tente et nous nous séparerons ensuite pour la nuit
29/2 et 01/03 C’est le dernier week end avant le départ. L’épidémie est en Europe et surtout en Italie. Nous réfléchissons aux différentes options : annuler, partir ou partir moins au nord en modifiant nos billets. Le standard SAS est déjà injoignable, les modifications sont payantes et aucun remboursement n’est prévu en cas d’annulation. Nous tentons.
06/03 C’est le départ. De la gare Part Dieu à Lyon atteinte en voiture depuis Gap nous prenons le train pour Roissy ou notre vol nous attend à 10h30.

A quatre nous avons 5 bagages : 3 sacs d’affaire, les 4 pulkas emboitées et une housse de ski avec les 4 paires. A 00h30 nous atterrissons à Laskelv mais les skis n’ont pas suivi, ils sont restés à Tromso. Ils arriveront demain à 18h. Détail insignifiant mais pas tant : le thermomètre s’est brisé en deux pendant le transport, nous n’aurons jamais la température. Sous le ciel étoilé nous montons le camp, reviennent alors les petits automatismes du camping hivernal. Les doutes et les craintes liés à l’épidémie s’envolent. Les vacances commencent.
07/03 C’est journée courses et ré-emballages. Lakselv est très bien pourvu en magasins : un Coop, un Rema 1000 et un Spar. Nous prenons 16 jours de bouffes notamment pour le midi et le matin. Tous les repas du soir viennent de France (pâtes cuissons rapide et semoule). Nous avons trois réchauds à essence dont deux compatibles gaz. A la station service nous achetons du gaz et nous trouvons de l’essence C à InterSport. Nous comptons faire fonctionner les deux réchauds gaz et garder l’essence en cas de casse. Les routes sont enneigées et toutes les liaisons sont donc effectuées à pied en tirant la pulka.

A 18h, le vol de Tromso atterri mais surprise il y a eu une erreur et nos skis n’ont pas été mis dedans, ils arriveront demain à 14h. L’employé est désolé et nous offre l’hôtel pour 4. Nuit à l’hôtel
08/03 Grasse matinée, petit déjeuner à rallonge et examen des cartes. Le retard pris nous inquiète, nous ne voulons pas passer notre temps à nous presser. Décision est prise d’effectuer en ski le premier tronçon de 130 km entre Laskelv et Ifjord puis de prendre le bus pour gagner Mehamn et faire des journées de rando sans la pulka. A l’aéroport, les skis sont bien là. L’employé toujours désolé nous propose de payer le taxi afin de nous avancer un peu sur notre itinéraire. Nous acceptons de bon cœur d’autant que les 10 premiers kilomètres de notre parcours longeaient la route. Nous sommes déposés à Caskilbekk au départ d’une piste de motoneige qui permet l’accès au plateau. Çà sent le départ!

Le vent est fort mais il fait plutôt beau et pas trop froid. C’est un plaisir de skier enfin après ces journées de voyage et d’attente. A mesure que nous nous élevons la vue sur la mer est de plus en plus belle.

A notre étonnement le fond de certaines baies est pris dans la banquise parfois sur une grande surface. La nuit nous rattrape vite et nous montons le camp sans sortir de la forêt de bouleau puisqu’elle nous abrite du vent. Un peu d’organisation est nécessaire pour prendre le repas confortablement à 4 dans la même tente. Par rapports aux années précédentes il est très agréable de se coucher sans craindre qu’un ours blanc de 500 kg ne saute dans la tente.
09/03 6h, une grosse neige mouillante tombe du ciel et il y a un fort vent mais nous tentons l’étape. Nous dépassons un village lapon d’où part une piste jalonnée de piquets. Dans le brouillard et le mauvais temps nous suivons les piquets. Ils semblent mener à une cabane qui est pointée sur la carte. En fin de matinée le soleil perce et le vent faiblit le ski devient agréable. Les gros nuages de tempêtes contrastent énormément avec le blanc du paysage. Nous distinguons la cabane et nous rencontrons un éleveur de rennes lapon en motoneige. Ce dernier, très sympathique, nous explique que l’année est incroyablement enneigée et que les rennes n’arrivent pas à trouver des crêtes dégarnies pour brouter. Nous en avons effectivement croisé beaucoup en nous demandant ce qu’ils pouvaient bien manger. La cabane est atteinte en début d’après midi. Elle est ouverte et nécessiterait un bon coup de ménage et de déneigement pour la rendre agréable mais comme il est encore tôt et qu’il fait beau nous poursuivons.

Nous remontons plein nord une sorte de vallée, la piste est toujours là avec ses piquets, l’orientation n’est donc pas un problème. Nous montons le camp en fin d’après midi. La température doit être à peine sous 0°C.

Cette année nous avons investi dans une balise Garmin Inreach Mini qui permet de recevoir et d’envoyer des SMS. Ainsi nous pouvons envoyer notre position et recevoir la météo : cette nuit et demain c’est tempête.
10/03 6h, réveil au son de la paroi de tente qui claque. Le vent est fort et la visibilité archi nulle, décision est prise de rester sous la tente. Nous nous recouchons un peu frustrés de ne pas pouvoir avancer après l’attente des skis. Dehors c’est la tempête, le vent balaye la neige qui s’infiltre partout notamment entre le double toit et la chambre de la tente mal colmatés la veille… Journée cartes et repos non sans penser à la cabane à quelques kilomètres de là….

11/03 5h30 le vent semble avoir faibli mais la visibilité reste très médiocre, nous partons pour l’étape du jour. Suivre les piquets est difficile alors qu’ils ne sont distants que d’une cinquantaine de mètre. Une heure après le départ c’est la déception les piquets ne poursuivent pas dans notre direction et nous quittons cette piste balisée avec regrets. La navigation s’effectue alors au GPS de point en point (préalablement saisis en France). Pour le skieur de tête, les cailloux qui dépassent permettent d’accrocher un cap mais parfois le sol blanc et le ciel se confondent créant une sensation de chute dans le vide.

Nous atteignons la vallée de la rivière Borserlva, le vent est alors très fort surtout qu’il nous vient légèrement de face. A cet endroit exposé il nous faut traverser la rivière et nous devons nous y reprendre plusieurs fois pour trouver un passage sûr. La pause pique- nique est écourtée mais la visibilité s’est améliorée. Vers 16h le vent tombe brutalement et tout semble calme. Nous profitons de ce répit pour planter la tente quand soudain le vent se lève de nouveau alors que la tente est à peine montée et que toute les pulkas sont encore ouvertes. En à peine TROIS minutes des puissantes rafales remplissent de neige toutes les pulkas. De plus le vent s’est inversé, la tente est donc montée avec l’entrée exposée en pleine bourrasque et l’abside se remplit sans cesse de neige. La rapidité avec laquelle le vent a cessé puis a repris dans une direction différente est vraiment incroyable : probablement à peine plus de 10 minutes. Nuit tempétueuse.
12/03 6h, réveil un peu dur toujours sous le bruit de vent. La visibilité est archi nulle : moins de 50 mètres. Le moral est au plus bas, nous sommes censés être dans la partie montagneuse du séjour et voilà 3 jours que la vue se limite à l’espace intérieur de la tente ou du skieur devant soit. Nous partons alors que le vent se calme puis tombe.

Sans vent, dans les nuages et le blanc du paysage suivre un cap est très compliqué. Le skieur de tête se fait souvent rappeler à l’ordre par ceux de derrière lorsqu’il dévie de son cap. Il faut garder le GPS allumé. Un léger vent se lève ce qui aide à garder une direction. Les yeux rivés sur la boussole du GPS, les vacances contemplatives prennent un drôle d’air : A15 2,7 km ; A16 4km ; A17 1.9 km…. Nous sommes pourtant dans une zone très sauvage, à 600 mètres d’altitude, à deux jours de tout qui doit être magnifique. Plusieurs heures s’écoulement sans croiser un seul caillou pour accrocher un cap. Heureusement que les corniches et autres barres rocheuses sont rares. Nous savons qu’en fin d’après midi une tempête est prévue, aussi à 16h le camp est monté sous des rafales un peu plus fortes que pendant la journée Cette nuit là, le vent souffle fort mais les tentes (en dôme à 4 arceaux) ne bronchent pas.
13/03 6h30, au bruit du vent nous savons qu’il a faibli et la luminosité laisse supposer des éclaircies. Nous sortons et découvrons le paysage incroyable qui nous entoure pour la première fois depuis 3 jours. Le camp en lui-même a complètement changé, des congères se sont formées entre les tentes et ont recouverte les pulkas. Les tentes sont presque ensevelies jusqu’à mi hauteur sur certains côtés.

Tout autour et à perte de vue des immenses étendues presque plates recouvertes de neige. Aucune trace d’autres couleurs que le blanc, nous avons l’impression d’être sur la calotte Antarctique. Pendant le démontage des tentes, le soleil dissipe les derniers nuages, il va faire beau !

L’étape est splendide malgré un léger vent. Nous suivons le lit d’une rivière bordé d’énormes congères, sur les hauteurs des collines, des rennes grattent la neige à la recherche des lichens.


En fin d’après midi le vent est fort mais sous le soleil couchant nous débouchons sur le bord terminal des hauts plateaux. La vue porte très loin puisque nous surplombons de 200 mètres le plateau inférieur que nous emprunterons les jours suivants. Malgré le froid, l’ambiance et les éclairages sont magnifiques.

Dans les bouleaux en fond de vallée, nous distinguons les contours de ce qui pourrait être une cabane. Quelques murs un peu raides à descendre nous conduisent dans la forêt. Nous sommes enfin à l’abri du vent, nous apercevons de nombreux lagopèdes et des traces de gloutons. Cette vallée protégée est un vrai havre de paix ! Nous approchons de la cabane plein d’espoir après 5 nuits ventées consécutives sous tente. La porte s’ouvre et dévoile une cabane pour randonneur, toute propre et avec poêle comme on fait qu’en Norvège. A la chaleur du feu nous faisons sécher toutes nos affaires en repensant à cette belle journée dans les collines du Finnmark.

La difficulté des derniers jours rendent cet endroit encore plus merveilleux et chaleureux. Si le monde s’écroule c’est ici qu’il faut être ! Il y a un thermomètre extérieur qui affiche -12°C. Pendant la soirée bien assis sur nos chaises, nous échafaudons la suite du séjour, Ifjord n’est plus qu’à deux grosses journées de ski et malgré le charme de la cabane nous décidons de poursuivre la route le lendemain. Une journée magique comme seule l’itinérance en ski peut en offrir se termine. Une grande aurore boréale malheureusement peu colorée à cause la lune encore très grosse ondule dans le ciel.
14/03 6h, belles éclaircies et toujours -12°C. L’étape s’annonce plutôt courte, nous visons une cabane repérée sur la carte à 8 km. Tantôt nous grimpons des petits rognons sous un beau soleil tantôt nous descendons dans des petits vallons remplis de bouleaux.

Nous repérons à la jumelle deux élans couchés dans les bouleaux. La cabane est atteinte aux alentours de midi mais elle est fermée. A 11 km à vol d’oiseau une deuxième cabane est indiquée et parait être un objectif atteignable même si il est déjà un peu tard. Il fait beau et nous évoluons dans des sortes de grandes plaines à peine vallonnées et un peu monotone à la longue.

Même par ce soleil nous utilisons le GPS, s’orienter sur ces plateaux n’est vraiment pas simple. Merci le progrès. Devant nous une ligne à haute tension semble ne jamais se rapprocher. Au fil de l’après midi la cabane est atteinte et nous espérons un bel abri chauffé…

Le miracle de la veille n’a pas lieu, la cabane est là mais entièrement recouverte de neige, seuls la cheminée et les contours du toit dépassent de la neige.

Tant pis, nous plantons la tente dans une belle ambiance froide avec au passage un petit exercice glacial : retendre les élastiques des arceaux.
Pourquoi marcher en montagne? English translation pending
Qu’est ce donc qu’un marcheur ?
Diriez-vous que c’est un être à contre-courant qui veut maitriser son temps et a décidé de ralentir? Celui qui n’en peut plus de courir, de respirer vite, de penser encore plus vite , les dents serrées, le souffle rendu court non par un sentier pentu mais par la trépidante de sa vie?
Demandez à quelqu'un de dire spontanément ce qu’évoque pour lui le mot marche. Le plus souvent, il répondra : sentier, soleil, vent, ciel, horizon, espace. Et pourtant cela pourrait évoquer aussi bien pluie, vent, tempête, fatigue, faim, soif, lassitude. Comme si le seul mot de marche libérait des besoins d'espace et d'horizon, et surtout des désirs de liberté, d'imprévu, d'aventure.La marche : Un chemin intérieur : Ne dit-on pas de quelqu'un qui a avancé dans sa construction interne, qu'il a cheminé?
Aristote enseignait la philosophie au Lycée d'Athènes en marchant avec ses élèves ce qui valut à son École le qualificatif de péripatéticienne (l’école des promeneurs).
La marche favorise la concentration:
«Les seules pensées valables viennent en marchant » écrivait Nietzsche. Rousseau affirme que « la marche met l’esprit en mouvement »,
Les effets de la marche sur le cerveau:
A l’Institut Max Planck de Berlin, on a demandé à des enfants et à des adultes de passer des tests assis devant un bureau, ou en marchant à la vitesse de leur choix sur un tapis roulant. Ces tests consistaient à écouter des séries de chiffres prononcés par un haut-parleur, et à indiquer, pour chaque chiffre, s’ils l’avaient déjà entendu quatre chiffres plus tôt. Dans ces conditions, les participants, quel que soit leur âge, ont commis moins d’erreurs en marchant, les enfants de neuf ans tirant le meilleur bénéfice de cet exercice, avec presque 40 pour cent d’erreurs en moins. Quel étudiant n’a pas marché en rond, en large et en travers pour se réciter un passage qu’il n’arrivait pas à mémoriser. Quel petit de 8 ans, déjà, ne marchait pas pour se « rentrer sa récitation dans la tête. Selon les psychologues, ce phénomène s’explique par un effet de vigilance : la marche maintient le corps en action et, dans une certaine mesure, l’esprit alerte. Le cerveau est mieux irrigué, l’attention se relâche moins facilement.
Marcher c’est lever la tête vers le ciel… et remarquer la forme des nuages, c’est choisir son coin de prairie pour savourer son pique-nique. C’est écouter les bruits de la forêt ou le silence du bois. Ce sont des petites successions d’éternités, de présents sans temps, d’éphémères non-pensées ou on reste juste là. Marcheur ou vagabond? Il y a ceux qui préfèrent se réfugier le soir dans une grange ou leur tente, qui se sentent vagabonds ou clochards célestes, qui se ravissent du chant des oiseaux, de l’odeur du trèfle alpin ou des violettes au printemps qui sont éblouis par la lumière du soir sur les crêtes.
Les effets de la marche sur le cerveau:
A l’Institut Max Planck de Berlin, on a demandé à des enfants et à des adultes de passer des tests assis devant un bureau, ou en marchant à la vitesse de leur choix sur un tapis roulant. Ces tests consistaient à écouter des séries de chiffres prononcés par un haut-parleur, et à indiquer, pour chaque chiffre, s’ils l’avaient déjà entendu quatre chiffres plus tôt. Dans ces conditions, les participants, quel que soit leur âge, ont commis moins d’erreurs en marchant, les enfants de neuf ans tirant le meilleur bénéfice de cet exercice, avec presque 40 pour cent d’erreurs en moins. Quel étudiant n’a pas marché en rond, en large et en travers pour se réciter un passage qu’il n’arrivait pas à mémoriser. Quel petit de 8 ans, déjà, ne marchait pas pour se « rentrer sa récitation dans la tête. Selon les psychologues, ce phénomène s’explique par un effet de vigilance : la marche maintient le corps en action et, dans une certaine mesure, l’esprit alerte. Le cerveau est mieux irrigué, l’attention se relâche moins facilement.
Marcher c’est lever la tête vers le ciel… et remarquer la forme des nuages, c’est choisir son coin de prairie pour savourer son pique-nique. C’est écouter les bruits de la forêt ou le silence du bois. Ce sont des petites successions d’éternités, de présents sans temps, d’éphémères non-pensées ou on reste juste là. Marcheur ou vagabond? Il y a ceux qui préfèrent se réfugier le soir dans une grange ou leur tente, qui se sentent vagabonds ou clochards célestes, qui se ravissent du chant des oiseaux, de l’odeur du trèfle alpin ou des violettes au printemps qui sont éblouis par la lumière du soir sur les crêtes.