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Quoi voir à Tokyo? English translation pending
by Yadin · 2010-11-04 · 31 replies
Bonsoir

Je passe 3 jours à Tokyo et je voulais savoir ce qui est à voir dans cette ville.

Si quelqu'un peut me faire un petit programme ce serait sympa (style J1, J2 j3...)

Merci de votre aide.😉
Circuit de dix-sept jours dans l'Ouest américain à moto Harley English translation pending
by Alain83 · 2009-02-03 · 24 replies
Je prepare un voyage de 17 jours pour faire un circuit las vegas los angeles san francisco et quelques parcs nationaux periode: mai juin existe_t_il un vol paris las vegas direct? Peut on louer un harley facilement à las vegas precaution à prendre toutes les informations me seront bien utiles merci
Shanti Lodge à Bangkok? English translation pending
by Risb · 2008-07-31 · 3 replies
slt, je reste deux jours a bkk avant de rejoindre le cambodge et je viens de reserver mes deux nuits au shanti lodge et je souhaiterai avoir un avis recent sur cette GH car ceux sur Vf datent un peu..... de plus sachant que je n'aurai que 2 jours pour voir la ville pensez vous qu'elle soit bien situer ???? cdt risb
Retour de croisière "Grandes civilisation antiques" du 22 septembre 2010 English translation pending
by Metallian · 2010-10-08 · 9 replies
A la demande de Franck , que je salue, j'ouvre donc une nouvelle discussion.

Et tout d'abord quelques photos , attachées à mon premier C/R dans la précedente discussion , sur NAPLES
Retour du Japon English translation pending
by Nicefrance · 2009-05-19 · 25 replies
Je viens de revenir d'un circuit de 11 jours/9 nuits au Japon et je vais vous donner mes impressions (c'était mon premier voyage en Asie non musulmane) avec des détails pratiques.

avion Paris-Nagoya avec 12h de vol de nuit (7h de décalage horaire) correspondance en train Meitetsu (de banlieue très confortable) vers la gare de Nagoya (30 minutes) puis embarquement sur le Shinkansen (TGV japonais) pour atteindre Kyoto (35 minutes) le contrôleur s'incline en entrant et en sortant de chaque voiture tout est marqué en anglais dans les trains et métros Les japonais s'inclinent tout le temps pour saluer et disent san après le nom ou le prénom par politesse Les toilettes sont spéciales avec un jet d'eau ou d'air (comme un bidet) tout est très propore (on peut boire sans problème l'eau du robinet) Il n'y a pas de nom de rue (par quartier ou grande route) et souvent pas d'indication en anglais, peu de japonais parlent une autre langue (même pas l'anglais) donc c'est difficile de se repérer on mange japonais avec des baguettes (on peut demander une fourchette aussi) avec de la nourriture dans de nombreux petits plats, le thé est très amer le cours du yen a beaucoup augmenté ces derniers mois (120 yens pour 1 €) un timbre pour le Japon coûte 50 yens et pour l'Europe 70 yens (pour une carte postale) il est souvent difficile d'acheter une seule carte car on les vend en général par paquet (set) Internet est accessible gratuitement dans tous les hôtels en wifi (ou avec un ou deux ordinateurs près de la réception) les prises sont les mêmes qu'aux USA (110 V et deux broches plates) il est interdit de filmer ou photographier à l'intérieur de certains temples visite du temple de Sanjusangendo abritant 1000 statues de la déesse Kannon pagode en bois de Kiyomisu où on jouit d'un panorama sur la ville de Kyoto visite du temple Ryoanji et son jardin de roches Karesansui (signifiant jardin sec) temple de Kinkakuji et son légendaire Pavillon d'or flottant sur son écrin de verdure sanctuaire de Heain Shrine aux portiques rouge vermillon dans un parc sculpté d'étranges étangs cérémonie du thé japonaise dans une maison traditionnelle (allégée car seulement 1h) avec du thé vert en poudre donc on nous donne un biscuit dîner de cuisine traditionnelle avec spectacle de danses (une geisha et une joueuse de guitare japonaise qui chantait) Nara temple Todaiji et sa colossale statue de Bouddha et le parc aux daims sanctuaire de Kasuga Taisha Shrine bordé de 3000 lanternes de pierre et de bronze Mont Koya dîner végétarien dans un temple bouddhiste (shukubo) et nuit par terre sur un futon qui est un matelas correct (ne pas prendre une grosse valise mais un petit sac) toilette pour se savonner puis détente (à poil mais pas mixte) dans un grand bain commun avec une source thermale d'eau chaude office bouddhiste à 6h du matin qui dure 40 minutes : il faut s'asseoir sur ses talons, ne pas parler et écouter les moines (qui sont derrière une fenêtre en bois) parler en sanscrit il faut se déchausser presque toujours dans les temples (donc de préférence porter des chaussures sans lacet) mais garder des chaussettes, parfois même dans les hôtels ou restaurants Shirakawago et maisons gassho sur pilotis revêtues de toits de chaume et où on élevait les vers à soie Takayama avec maisons de bois et de papier, distilleries de saké et artisans (graveurs sur bois, sculpteurs, travail de la laque) dîner et nuit dans un ryokan (auberge traditionnelle où on dort sur un futon) marché le long de la rivière Miyagawa puis visite de la résidence du gouverneur Matsumoto avec visite de l'impressionnant château du Corbeau arrêt sur les rives des lacs Suwa et Kawagushi pour admirer la vue sur le mont Fuji ascension au mont Fuji jusqu'au 5e palier à 2300 m en car (le sommet de 3776 m n'est accessible qu'en été par une randonnée de 5h de marche) croisière sur le lac Ashi sur un bateau corsaire ascension en téléphérique du mont Komagatake petite ascension à pied très facile 15 minutes par des escaliers jusqu'au sommet avec des fumerolles d'un volan et on sent le soufre le Japon est le pays où il y a le plus de volcans en activité au monde (avec tous les jours des tremblements de terre plus ou moins importants) nuit dans un hôtel style ryokan au Hakone Yumoto et superbe dîner italien avec un grand chef parlant français visite de Tokyo avec ses quartiers éclectiques, ses tours de verre et de métal, ses parcs et son palais impérial (qu'on ne visite pas et on voit seulement une tour de guet) sanctuaire shintoïste de Meiji, véritable havre de paix croisirère dans la baie de Tokyo (il y a une statue de la Liberté sur la rive) visite du grand temple Asakusa Kannon et sa longue galerie d'échoppes colorées montée à la tour de Tokyo qui ressemble à la tour Eiffel mais de couleur rouge et blanche (820 yens pour 2e étage puis 600 yens pour 3e étage) excursion au mont Takao, une des montagnes sacrées du Japon avec montée en funiculaire singes en liberté dans un zoo qu'on peut voir si on a le temps petite ascension à pied très facile 45 minutes par des escaliers jusqu'au sommet temple Yokuoi, haut lieu de pélerinage promenade au quartier de l'électronique Akihabara à Tokyo où des jeunes filles sont en habits traditionnels devant les bars Nikko sanctuaire de Toshogu où furent transportées les cendres du premier shogun Tokugawa montée d'une route en lacets de 48 tournants puis promenade au lac Chuzenzi et cascade Kegon toutes les routes sont parfaitement entretenues la vitesse est limitée à 100 km/h sur autoroute aussi bien pour les voitures que les cars, mais on conduit à gauche aéroport de Tokyo Narita avec départ à 10h30 (heure japonaise) et arrivée à Roissy à 16h (heure française) aller sur vol Japan airlines et retour sur vol Air France : il faut s'enregister à une borne (on peut choisir sa langue) puis aller au comptoir pour déposer les bagages
Trajet en bateau Pucallpa-Iquitos-Tarapoto (Pérou) English translation pending
by Jersim · 2009-05-08 · 32 replies
bonjour tout le monde,

une portion de mon prochain voyage, passe par iquitos arrivé depuis pucallpa, et depart de iquitos pour tarapoto.(en bateau) cela se fera entre le 20 juillet et le 5 aout (environ). Si quelqu'un a des infos sur les temps de trajet a cette periode, sur les excursions a iquitos voir plus loin qu'iquitos!! Et si par hasard des personnes se trouvent dans cette region, pourquoi pas ne pas partager un bout de chemin. a bon voyageur, salut.

merci d'avance... jerome
Avis sur itinéraire de trois semaines dans l'Ouest américain avec deux enfants? English translation pending
by Macaron34 · 2009-03-01 · 3 replies
Bonjour,

Nous souhaitons vous soumettre notre ébauche de voyage avec nos deux enfants 7 et 13 ans sur 3 semaines dans les parcs de l'Ouest. Arrivée ALBUQUERQUE et Départ San Francisco

J1 Arrivée ALBUQUERQUE - Nuit SANTA FE

J2 SANTA FE et alentours - Nuit SANTA FE

J3 Départ vers TAOS et village - Nuit DURANGO

J4 Route vers MOAB (nationale ou autre ?) Nuit MOAB

J5 -J6 - MOAB

J7 Route vers Monument Valley - Nuit soit dans Monument Valley si possible ou KAYENTA

J8 Départ vers Grand Canyon - Nuit Grand Canyon

J9 Grang Canyon (survol ?) et départ vers PAGE - Nuit PAGE

J10 Tour de bateau sur lac Powell - Nuit PAGE

J11 Départ pour Bryce Canyon - Nuit Hurricane

J12 Départ pour LAS VEGAS (Zion ?) - Nuit LAS VEGAS

J13 Alentours LAS VEGAS - Nuit LAS VEGAS

J14 Route vers Death Valley Visite Death Valley - Nuit Death Valley

J15 Route vers Séquoia (Je ne vois pas bien le temps qu'il faut pour passer sur le versant Est de la Sierra Nevada) Nuit près de SEQUOIA

J16 Visite séquoia - Nuit Nord Séquoia

J17 Route vers Yosemite - Nuit près de YOSEMITE

J18 YOSEMITE - Nuit YOSEMITE

J19 Route vers Sans fransisco - Nuit San Francisco

J20 San Francisco - Nuit San Francisco

J21 - Départ

Qu'en pensez ?

Séquoia parc impose un détour qui sur la carte me parait important, y-a-t-il une autre moyen en venant de Death Valley ?

Sur ce parcours connaissez vous des incontournables pour les enfants.

Nous pensions réserver prioritairement des Motel 6 ou 8 (hormis Grand Canyon) y-t-il des adresses plus intéressantes.

Tous vos avis seront les bienvenus.

Merci
Projet Costa Rica en famille en janvier English translation pending
by Lilougirl · 2019-07-08 · 5 replies
Bonjour à tous,

Pour notre voyage de Noces, nous projetons de partir au Costa Rica en Janvier et en famille (6 et 7 ans). Pourquoi le Costa Rica, parce que c'est un petit pays, donc on peut en voir pas mal en 15 jours, pour la diversité des paysages aussi et le trajet en avion n'est pas si terrible.

J'ai vu quelques avis négatifs qui font un peu peur...

J'aimerais avoir votre avis sur un parcours en voiture de location sympa, pas trop chargé et avec un spot / plage farniente sympa pour les 3/4 derniers jours.

Merci par avance à tous, je suis toujours enchantée de vos retours qui m'ont toujours permise de faire de super voyages !!! (Indonésie, Thailande, Afrique du Sud...)

Merci,

Marie
Première fois seul en Europe English translation pending
by Akram13 · 2013-08-31 · 8 replies
intro 1- Préparatifs du voyage : Pourquoi cette date et ces lieux.

Salut, Je suis un libanais né à Montréal, j’ai vécu 16 ans en Côte d’Ivoire, j’avais déjà voyagé avec ma famille, avec mon frère et avec mon meilleur ami, mais cet été fut mon dépucelage en tant que voyageur solo. C’est sûr, si j’avais le choix, j’aurais pris mes amis. Mais entre problèmes financiers, de temps, familiaux et de visas, vers avril j’ai commencé à planifier mon voyage car je savais à ce moment que je serais seul.

Amateur (et étudiant) d’histoire, j’ai jeté mon dévolu sur l’Ukraine avec la guerre de Crimée, Kiev, Koursk. De fil en aiguille, discutant avec d’autres voyageurs, je me suis déplacé un peu plus à l’ouest, vers la Slovénie, puis la Croatie. J’ai vu ce magnifique pays et ses parcs nationaux et j’ai décidé de forcément inclure le PN des lacs de Plitvice au voyage ! J’ai aussi fixé la date en fonction de la fin du ramadan qui était le 07 août. En continuant mes recherches, je me rends compte que Robbie Williams sera à Zagreb le 13 août. C’est décidé : l’étape Croatie sera au milieu du parcours. Mon amour pour l’histoire n’ayant pas disparu, je décide naturellement de commencer par la Bosnie avec la visite de Sarajevo et de Srebrenica, pour la mémoire. Ce sera donc le vendredi 09 août pour 3 nuits, avant de partir pour la Croatie, visiter Zagreb, assister au concert et faire une randonnée aux lacs de Plitvice.

Tout excité, je réfléchis à la suite du parcours, 6 jours étant trop peu pour voyager. La côte croate me fait de l’œil mais je garde les endroits ou faire la fête quand je ne serai pas seul. Au même moment, je découvre les joies du low-cost et un aller-retour Beyrouth-Europe à moins de 500$. Trois villes se démarquent pour le retour car Pegasus Airlines passe par la : Milan, Munich et Vienne. Grand fan du Milan AC, je veux aller voir la ville, le Piazza Duomo et surtout San Siro. Mais à quoi bon y aller sans regarder de match ? Rayé de la liste ! Munich, pour visiter le nid de l’aigle et apprendre plus sur la seconde guerre mondiale ! Non plus, ça sera pour une autre fois. Vienne l’emporte et j’y passerai 4 nuits (ce qui s’avérera être trop). Ça sera donc Beyrouth Sarajevo le 09 et Vienne Beyrouth le 19 avec un budget de 800e hors-vol.

Ça n'est pas du trekking pendant 10 jours en Amazonie ou 2 semaines en Patagonie mais j'espère faire découvrir cette magnifique région, en particulier la Bosnie. :)
La côte de Zambales, c'est emballant (Philippines) English translation pending
by Doud2 · 2011-05-26 · 17 replies
Pour changer des Visayas, notre destination préférée aux Phils, nous avons filé vers la cote de Zambales et là c'était épatant; il faisait beau et chaud, plus de pluie comme jusqu'alors.Peu de touristes, pas de problème pour reserver une chambre.Zambales, c'est comme la cote atlantique en France: de grandes plages sur des kms, plutot du sable fin cendré presque noir, de toute beauté, avec une mer puissante, et des vagues recherchées en saison par les surfeurs.Descendre du car à San Antonio et là 4 kms en tricycle jusqu'à PUNDAQUIT.Contrairement à ce qui est dit dans les guides, c'est plutot sympa: grande plage avec beaucoup de bangkas bien entretenues et embarras du choix pour les logements souvent simples; s' éloigner du centre village vers le nord pour etre plus au calme. Nous avons opté au hasard et feeling pour le PUNDAKIT SURF & SUN tenu par Kevin DEVINE (tel: 09156151275), un americain toujours pieds et torse nus: nippa hut minimaliste mais propre et parfait état pour 500p, sanitaire attenant; nous étions seuls et avons passé un bon moment, en famille en sorte, bonne cuisine de produits frais du pecheur et du marché. Que faire? Kevin vous accompagne dans les monts environnants jusqu'à des baignoires naturelles en riviere, compter 2h AR et ...30p. Faire une sortie jusqu'au iles Capones; pousser une pointe jusqu'à Anawangin Cove, une belle anse loin de tout, tenue par un organisme municipal et ecologique dans une parfaite propreté (possibilité de dormir sur place, pas d'électricité, lampes à petrole, eau de récuperation....) Se rendre en montagne, monts de Zambales, à Aglao; manger au bord du lac Mapanuepe, essayer de voir et rencontrer les tribus aetas, admirer les puissantes rivieres de cendres venant du Pinatubo (car jusqu'à san Marcelino puis jeepney jusqu'à Aglao); joli marché à San Antonio, produits de la mer à volonté et specialite: la mangue dorée et sucrée de zambales à 80p/kg Au bout de quelques jours, nous avons poursuivi direction Botolan en car bleu, pas de souci de transport sur cette grande route et sommes descendus au Rama Beach resort recommandé par le LP: un peu décevant et tristounet; avons vite changé pour le voisin le West Coast Beach resort, le patron nous a accueilli avec une ristourne, fanroom=900p, assez rustique mais superbe bar directement sur la mer et en soirée une petite colonie scandinave venait prendre un drink face au coucher de soleil (www.zambales.net.ph tel:09177320716). Botolan, peu attrayant mais rendre visite à Martin Zoller et son zoo, on passe un bon moment avec ce personnage intarissable, riche de renseignements, possibilité de couchage à prix doux; sinon toujours de grandes plages au sable noir et brillant; exploité par des familles entières à certains endroits: le sable noir est ramassé grace à un énorme aimant puis placé en sac et adressé pour une somme dérisoire en Corée et ailleurs!!! Iba, grosse ville commerçante, peu d'attrait sinon prendre un pot au Tolyo bar Nous n'avons pas poursuivi mais plus au nord l'ile Potipot serait un bon plan, ainsi que les iles hermanas et le golfe de Lingayen: ce sera pour une prochaine fois. Comment venir là? Par la victory liner, passage frequent.Départ de MANILLE, gare terminal sud EDSA, ou gare trminal nord Caloocan via San Fernando Pampamga et changement à Olongapo soit 190 kms environ.

B
Avis sur itinéraire de six semaines au Japon? English translation pending
by Littledemone · 2010-12-13 · 68 replies
Bonjour à tous!

Après avoir épluché guides et le net, et "harcelé" un peu de questions CalamityJane que je ne remercierai jamais assez de son aide...Je vais enfin soumettre mon itinéraire à vos yeux d'experts afin de bénéficier de vos conseils avisés :)..

Juste le mini topo de base, je partirais seule (femme, 33 ans, genève :D) du 14 mars au 23 ou 24 avril 2011..Mon budget pourra aller jusqu'à 6'500 euros environ..ha et c'est mon premier voyage au Japon...dont je rêve depuis trèèèèèèèèèès longtemps..J'ai un mini-minimum de connaissances en japonais mais bon..:s

L'ordre des jours des day-trips à Kyoto et Tokyo sont à titres indicatifs, à voir avec le temps et les envies sur place :). Je n'ai pas encore tout à fait démêlé les horaires/prix/pass des transports mais j'y suis presque. Et je n'ai pas encore réservé ni l'avion ni d'hôtel mais c'est planifié pour cette semaine.

Et oui je suis une fan de parc d'attractions, surtout Disney (cf les 3 derniers jours ^-^)

Merci de l'aide que vous pourriez m'apporter!

Donc voici:

J1 mar : Arrivée Osaka 10h00.

Express Nankai Rapid : 35mn, 1'400.

è 11h30-12h00 : Hôtel Osaka.

Tournoi de Sumo : 8h début --> « mini »

15h : 2e division

16h : les « fat »

18h : Fin.

Après-midi suffisant pour apprécier/ « rentabiliser » le billet?

Aquarium : ouvert jusqu’à 20h.

Soirée, balade + miam.

Nuit : Osaka.

J2 mer : Osaka – Hiroshima : 1h30, 9'470.

Matin : Dôme, Mémorial, parc.

Aprèm : Hiroshima – Miyajima, 30mn / 1h30.

Nuit : Miyajima

J3 jeudi: Miyajima.

Matin : encore un peu Miyajima ou depart direct?

Miyajima – Washuzan/Kojima : 1h45, 7’200. +20mn et ? yen.

Demander un plan (en japonais mais bien illustré) à la gare de Kojima. Devant la gare, prendre un bus jusqu'à Washuzan (env. 20 min) et grimper jusqu'à l'observatoire. La vue sur le pont Seto-Ohashi et sur la mer (Seto-Nai-Kai) parsemée d'îles de toutes tailles est fantastique.

De retour à Kojima, traverser la gare, marcher 5 minutes jusqu'au port et prendre la vedette rapide qui passe autour et sous le pont (env. 40 min).

à Kojima-Kurashiki. (45mn, 1’250)

Nuit : Kurashiki.

J4 ven : Kurashiki

Matin : Kurashiki

Fin mat.-début aprèm : Kurashiki – Matsue : 2h20, 5'550.

Château, coucher de soleil, résidence de samouraïs, Lafcadio Hearn.

Nuit : Matsue

J5 sam : Matsue – Kyoto : 4h, 11’980.

Nuit : Kyoto

J6-J10 : Kyoto (5.5 jours purs à Kyoto)

J11-13 : 1. Hikone & Nagahama (château, jardin) (50mn/16-26mn)

2. Nara : 40mn, 690-1110.

3. Himeji bâché ??/ / Kobe / Universal Osaka ou autre.

Nuit 6-13 : Kyoto

J14 lun : Kyoto – Inuyama 1h30, 6’180

Château et maison de thé : trésors nationaux.

Nuit : Inuyama ou Nagoya ? (un peu de temps pour un peu visiter Nagoya aussi ?)

J15 mar: Nagoya – Kanazawa : 2h30, 7’800.

Nuit : Kanazawa

J16 : Kanazawa.

Jardin, musée du Nô, d’art, quartier des geishas…etc…

Nuit : Kanazawa.

J17 jeu : Kanazawa – Takayama : 2h30, 5’840

Maison historique du gvt, demeures de marchands, Yoshijima-ke, chars du Matsuri + masques et instruments, laques, marché du matin!

Nuit : Takayama.

J18 ven : Takayama.

Nuit : Takayama

J19 sam:

Takayama-KisoFukushima 3h, 7'840.

Nuit : Kiso-Fukushima.

J20 dim: KisoFukushima – Nakatsugawa (35mn, 2'410) – Magome (20mn, 320) : 55mn, 2'730.

Rejoindre Tsumago à pied --> 2h30.

Ou bus Magome – Tsumago : 25mn, 600.

Nuit : Tsumago

J21 lun:

+20mn Magome / +45mn Tsumago

Nakatsugawa – KisuFukushima : 35mn, 2’410

KisoFukushima – Matsumoto : 1h20, 4’180

Environ 2h30 total

Matsumoto

Château en bois classé trésor national, musée des estampes

Temps suffisant pour visiter ??

Nuit : Matsumoto

J22 mar : Matsumoto – Nagano : 1h15, 1'110.

Nagano – Sendai : 2h30, 15'620.

Sendai-Shiogama : 16mn, 230.

Shiogama- Matsushima bateau : 50mn, 1’420/2’220 (un toutes les heures entre 9h30 et 15h)

Nuit : Matsushima

J23 merc : Matsushima.

Matsushima-Sendai : 35mn, 400.

Sendai – Nikko : 2h20, 8'820.

Nuit : Nikko

J24 jeu : Nikko

Nikko-Tokyo : 2h, 5'430.

Nuit: Tokyo

J25-J40 : Tokyo.

J25 : Tokyo

J26 : Tokyo

J27: Tokyo

J28 : Tokyo

J29 : Tokyo

J30: Kamakura

J31:Ghibli

J32ven : Tokyo

J33 sam :Tokyo.

J34: Yokohama

J35: Hakone ou Fuji-Go-Ko à nuit sur place.

J36: Hakone ou Fuji-Go-Ko. Nuit : Tokyo

J37 : Disney

J38 : Disney

J39 : Disney

J40 : depart.
Retour du Chapare en Bolivie: allez-y! English translation pending
by Sinople · 2008-05-19 · 1 reply
Hola viajeros!

Juste un ptit message de Santa Cruz, ou je suis arriver oujourd'hui apres avoir passer une paire de semaine dans le Chapare (departement tropical de Cochabamba)...

Si vous allez en Bolivie, je vous recommande de visiter cette region passionante. A mon sens, elle concentre presque tte la complexite politique economique, ecologique et sociale du pays... Je ne pense pas popuvoir en donner une opinion objective (si cela est possible?!) mais je vous invite a aller vous en faire la votre!

Si vous suiver ce conseil, voici qq adresses utile: A Villa Tunari: * aller boire une biere bien fraiche ou gouter les sandich de Yovana au snack Yovi Yova, a la sortie du village en direction du Parque Machia (c un des leiu les moins cher et touristique de la ville; bonne occasion de rencontre avec les locaux) * je vous recommande aussi l'alojamiento San Mateo (un peu plus bas que le Yovi Yova) avec une vue splendide au reveil sur le fleuve et pour 20pesos en simple ou 15 en double (10 si vous avez une tente), encore une fois l'un des moins cher du coin. En plus les dueños sont super aimable! Passer leur le bonjour de San Mateo de ma part si vous y aller * Aller visiter aussi le Parc Machia, juste histoir de vous faire votre propore opinion sur leur travail... Pour moi ça ressemble plus a un zoo bourre de volontaire orgueilleux qui "no se hablar espagnol" quew d'un centre de reintroduction mais bon, chacun son point de vue... plus loin: * si vous pouvez, aller en bus ou en taxi (env 10 a 20b) jusqu'a San Gabriel depuis El Castillo (a 5 km de V T, on peut y aller a pied) si vous voulez avoir uenidee de ce a quoi ressemble la colonisation de la coca. Sur la route vous rencontrerai surement des patouilles de l'armee fouillant les maisson pour trouver la pate de coca, qui se vend au kg par ici... Les pueblos d'eterazama, de Isinuta et de San Gabriel et meme Villa Tunari etait envant que les colons venu des andes ne defriche leur environnement, des pueblos Yuracare (communaute autochtnone du Chapare). * si la problematique des droit des peuples indigene vous interesse contacter la fondation Delpia a Cochabamba, qui travaille avec les commun aute Yuracare et Trinitarios du Parc Isiboro Secure et propose des sejour ecotouristiques baser sur l'echange culture et la decouverte de leur mode de vie.

Ciao et bonne route!
Échange de photos: vos bonnes impressions de la Thaïlande English translation pending
by ElPedro · 2006-09-03 · 406 replies
allez un petit post positif, histoire de sortir de l'ambiance "les putes c'est pas bien!!!", "violee a 15 ans", "kao san et pattaya c'est pour les anes." je n'ai rien contre, mais les gonzes qui ne sont jamais venu en thailande vont se mettrent a flipper en surfant sur ce forum. l'idee c'est de poster une image de la thailande qui resumerait votre impression et votre amour pour ce pays. tout ceci sans pretention, bien sur, juste pour le fun. tout le monde est bienvenue. je me lance!!! photo d'un samedi apres-midi a koh si chang. 🙂🙂🙂
The great American West in 23 days
by Serguini86 · 2025-05-02 · 25 replies
Hi there, I’m right in the middle of planning a trip to the American West—23 days from 07/30 to 08/23. Departure from Orly to Los Angeles with a layover in San Francisco, and return from Los Angeles to Orly. Day 1: Orly - San Francisco (1 night) Day 2 & 3: Los Angeles (2 nights) Day 4, 5 & 6: San Francisco (3 nights) Day 7: Lake Tahoe (1 night) Day 8 & 9: Portland (2 nights) Day 10, 11 & 12: Seattle (3 nights) Day 13 & 14: Yellowstone (2 nights) Day 15 & 16: Salt Lake City (2 nights) Day 17 & 18: Las Vegas (2 nights) Day 19 & 20: Grand Canyon (2 nights) Day 21 & 22: Los Angeles (2 nights) Day 23: Return flight (1 night in the air)

The flight’s already booked: 2250 € for 3 people. Car’s reserved—just finalized the last booking today: a Rav4 for 23 days from Sixt in Santa Monica, 715 € (all insurance included). Hotels are booked with free cancellation since I keep finding better options, and the itinerary isn’t 100% set yet.
Préparation séjour 3 semaines au Costa Rica English translation pending
by Matheogoal · 2016-02-17 · 7 replies
Les vacances approchent , séjour au Costa Rica du 16 mars au 7 avril 2016 A ce jour seul le billet d avion et la location de 4×4 est faite . Concernant la location j ai juste réservé la voiture sans assurance , je souhaiterais savoir comment assuré le véhicule sans avoir de doublons avec ma Cb american express Question itinéraire nous souhaitons commencé par le côté caraïbe puis central volcan , ensuite secteur tamarindo et pour terminer secteur Quepos. Est-ce jouable en 3 semaine ? Question logement faut il réservé avant notre départ, on recherche surtout chez les habitants , cabinas ou auberge de jeunesse Quelle est la météo à cette période généralement ? Quel budget restauration environ par jour en alternant petit resto locaux et sandwich Quels parcs me conseillez vous a privilégier ? Je vous remercie de l attention que vous portez à mon message Je retourne à mes recherches les vacances approchent 😀
La tendance des voyages "en immersion, authentique, etc" chez les tour opérateurs: vous en pensez quoi? English translation pending
by Sophieclt · 2015-06-25 · 104 replies
Bonjour tout le monde,

J'aimerais connaître votre avis sur ces agences de voyage et tour opérateurs qui proposent des voyages "hors des sentiers battus", "authentiques", en immersion totale dans un pays. Ne trouvez-vous pas que c'est un peu paradoxal le fait de vendre une offre touristique en proposant des activités soit-disant "authentiques"? je suis d'accord sur le fait que les agences puissent proposer des voyages un peu différents, mais où se trouve la spontanéité des rencontres quand celle ci est organisée? J'ai fait l'expérience dernièrement en contactant un TO, j'ai eu l'impression qu'ils s'intéressaient plus à ce côté "expérience" de voyage, et à nos envies plutôt qu'à nos habitudes de voyage ou nos choix de type de voyage (genre balnéaire, ou ville ce genre de choses...). Est-ce purement marketing? ou une réelle prise de conscience des nouvelles envies des touristes français? Je pense que le sujet peut partir loin mais je trouvais intéressant de partager avec vous cette idée !
Quelle région de Thaïlande la plus autochtone English translation pending
by Sambaloth · 2014-05-18 · 35 replies
je pars pour novembre 2014 en thailande .les sites les plus pitoresques et les plus thais quoi .le plus local possible .merci d avance a qui pourrai me renseigner cdlt.sambaloth
Avis sur un programme de 25 jours en Colombie? (janvier 2013) English translation pending
by TheCheck · 2012-08-02 · 29 replies
Bonjour à tous,

je fais appelle aux spécialistes de la Colombie pour m'éclairer sur un projet de programme.

1er janvier : arrivée à Bogota à 19h 02/01 : Départ pour Léticia (en avion) 3, 4 et 5 janvier : Amazonie 06/01 : Avion Léticia-Cali (arrivée 17h à Cali) 7, 8, 9, 10 et 11 janvier : On aimerait faire les termes de Santa Rosa + Salento (et la zone du café), tout en revenant vers Bogota car le 12/01 on a un avion à prendre. 12/01 : journée avion. 7h30-10h50 : Bogota-San Andrès. 16h : Avion San Andrès-Providencia 13, 14 et 15 : Providencia. Retour à San Andrès à 17h le 15/01 16 et 17 : San Andrès, vol pour Cartagene le 17/01 à 13h Du 18 au 26 : On ne sait pas exactement ce qu'on va faire mais il faudra caser Cartagene, Parc Tayrona...+ dans les indécisions : La Guajira, Santa Marta, Cabo de la Vela, autres ?

Mes questions sont donc :

_ Est ce que ceci vous semble réalisable ? _ Certaines choses sont inutiles ? _ Léticia début janvier c'est jouable pour partir en Amazonie (à cause de la météo) ? _ Que nous conseillez vous pour le programme du 18 au 26 ? _ Avez vous des bons plans pour réserver les vols internes ? (car ils sont assez chers)

Merci d'avance pour vos réponses.
Hôtels, maisons ou autres hébergements au Costa Rica? English translation pending
by Lynda28 · 2010-11-29 · 2 replies
Nous sommes à la dernière minute, mais nous aimerions allez au Costa Rica au début janvier 2011, seulement une semaine. C'est très court. C'est pourquoi nous nous proposons de demeurer au même endroit pendant tout notre séjour. Nous aimerions avoir des références pour le logement, hotel, maison à louer ou tout autres formules. Quels secteurs à prévilégier ? Nous aimerions voir des volcons et beaucoup d'animaux.

Merci pour toutes vos suggestions,
Escale un samedi à Tokyo Narita: circuit? English translation pending
by Miloucheche · 2010-11-13 · 10 replies
Bonjour a tous, je quitte vendredi prochain la polynésie francaise pour retourner a Marseille, je me tape le grand tour coté Asie et je fais donc une escale a Tokyo narita arrivée: 13h30 le samedi, départ: 9h00 le dimanche... Donc voila, est prévu une visite de Tokyo. Je pensais faire un petit circuit histoire de voir le coté "traditionnel " de la ville donc, passer le samedi apres midi a Ueno puis passer la soirée à Shibuya/Harajuku pour le coté plus moderne...

Seulement voila, je voyage seule, une jeune francaise ne parlant pas un mot de japonais et un anglais tres approximatif est ce bien raisonnable dans les rues du Tokyo moderne en pleine nuit un samedi soir ??? y'a t'il des endroits à éviter ou, est ce carrément déconseillé ?

Et, si quelqu'un connais les horaires des trains, mon hotel se trouve a l'aeroport de narita donc, pourrais je profiter de la soirée a shibuya et rentrer dans la nuit à narita ?

Une derniere chose selon vous, mon circuit est il jouable ou bien, est ce que je devrais plutot me cantonner a un seul aspect de la ville ??? Si c'est jouable, si quelqu'un peut m'indiquer le meilleur itinéraire a suivre ( le plus rapide et au meilleur prix !!!! lol), ca serait sympa...

Merci a tous pour vos réponses...
Vacances familiales au Japon pour l'été 2011 English translation pending
by Bertrand3 · 2010-11-03 · 37 replies
Bonsoir ,

Nous envisageons un séjour durant l'été 2011 , en famille avec 1 ado et un enfant de 10 ans . C'est une région et un pays que nous ne connaissons pas du tout . Nous voudrions faire un voyage découverte donc , en réservant nos hotels , nos billets ... en direct . ( pas de TO )

Je suis a la recherche d'infos sur ;

- Un itinéraire conseillé - Partir plutot en juillet ou en aout ? - Faut il prévoir de se déplacer en voiture ou en train a l'intérieur du pays ? - Nous avons un budget d'environ 8000 € , de quelle durée peut etre notre séjour ? - Une compagnie aérienne au prix sympat au départ de Paris , Londres , Bruxelles ... ou autre ... ( Nous habitons le nord de la france )

D'avance , merci a tous , Bertrand .
Bonjour de Bangkok: visites? English translation pending
by Mauricien93 · 2007-09-23 · 24 replies
Bjr, Apres une 15 minutes de reflexion a paris et un peu plus de 11h de vol Fraichement debarquer a bangkok avec un super temps je m attendez a la pluie et non soleil chaleur le TOP quoi. Je souhaite aller visiter les temples Wat Po et Wat Pra Kaew et je ne connais si il y a des regles a respecter et si oui lesquelles de plus je ne sais pas comment my rendre depuis l arret Nana. Et que visiter aussi a part ses 2 temples sachant que je part vendredi et que je souhaite faire quelquechose de mes journees a part le MBK.

Merci...
Espagne/Portugal: circuit en terre ibérique (juillet 2007) English translation pending
by Stef2Mars · 2007-08-22 · 47 replies
Jeudi 19 juillet : cap sur l’Espagne Anne et moi arrivons vers 19h à l’aéroport et nous découvrons le tout récent MP2, le terminal low cost de Marseille, inauguré un an auparavant. Décor sommaire, couleurs vert pomme et cramoisi… Bref, on n’est pas là pour visiter. Il n’y a pas de file d’attente, nous en profitons pour faire enregistrer les bagages que nous portons et déposons nous-mêmes sur le tapis roulant. On peut alors se poser tranquillement dans le hall et se remplir la panse de nos sandwiches. Nous avons devant nous assez de temps pour nous diriger vers l’autre terminal, le vrai si j’ose dire, où nous pouvons trouver les magazines qui nous occuperont pendant la bonne heure et demi de voyage qui se présente devant nous.

21h. C’était l’heure prévue du départ, mais nous sommes encore en train d’attendre sagement l’embarquement. Une fois installés à bord du 737 de Ryanair, le commandant de bord s’adresse aux passagers… en espagnol puis en anglais. On ne se sent déjà plus chez nous. Une demi-heure plus tard, l’avion quitte enfin le tarmac de Marignane, salue la Bonne Mère, et prend la direction de Madrid. Les vacances peuvent commencer.

Il est 23h environ lorsque le vol 5447 se pose sur la piste de Barajas. L’aéroport de la banlieue madrilène nous semble immense. L’appareil roule si longtemps après l’atterrissage que l’on se prend à imaginer qu’il pourrait emprunter l’autoroute et nous déposer directement à l’hôtel. Utopie.

Nos bagages rapidement récupérés, nous entamons alors une longue marche à travers les longs couloirs de l’aéroport, suivant les indications pour rejoindre la station de métro. Plantés devant les machines automatiques multilingues, nous tentons vainement de nous procurer nos titres de transport. Nous bidouillons l’engin cinq bonnes minutes avant que celui-ci daigne nous délivrer les précieux sésames. Joie de courte durée, nous restons bloqués aux tourniquets car les tickets ne sont pas les bons. On se décide à faire la queue au guichet – car oui il est 23h30 et un guichet est ouvert – jusqu’au moment où un agent nous interpelle pour nous proposer son aide. Quelques palabres hispano-anglaises plus tard, il parvient patiemment à nous faire comprendre que les tickets de métro au départ de Barajas sont majorés d’un euro. Il prend l’initiative de changer les titres via la machine et nous le remercions…

Trois lignes de métro plus tard, il est minuit bien entamé quand nous tombons nez à nez sur l’énorme porte en bois de l’Hostal Miralva, situé au 32 de la calle Valverde. Bien que située à quelques pas de Gran Via, les « Champs-Elysées » espagnols, nous ne sommes guère rassurés par cette sombre artère animée par quelques poivrots et vitrines de sex-shops. Nous sonnons, et au 1er étage de cet immeuble nous accueille un homme grisonnant. Là encore, nos lacunes en espagnol font défaut, c’est donc dans un anglais scolaire que se fait la discussion. Dans le hall, nous rencontrons deux touristes français arrivés de Paris, dont l’un nous dit : « Prévoyez de la crème solaire, ça bombarde ici ! ». Je lui rétorque en plaisantant que l’on vient de Marseille, et que par conséquent le soleil, nous, on a l’habitude. Le gérant nous remet les clés et nous découvrons notre chambre pour les quatre prochaines nuits. Un lit double, une armoire, une table, deux chaises et un lavabo, le strict minimum. Les toilettes et la salle de bains sont à l’autre bout du couloir. Les douches sont interdites après minuit, ça tombe bien, il est 1h du mat passé et j’avais envie de me rafraîchir, tant pis, demain il fait jour…

J’aurai pu finir ce récit du premier soir sur un « nous nous couchâmes et nous endormîmes paisiblement », hélas… Tous les bruits émanant de la rue se firent entendre dans la chambre. Des cris, des chants, des jeunes parlant bruyamment en passant sous notre fenêtre, et le ballet incessant des voitures qui semblaient rouler dans notre lit. Cette première nuit madrilène fut un concerto de nuisances sonores, à tel point que je ne saurais vous dire à quelle heure nous avons réussi à rejoindre Morphée…

Vendredi 20 juillet : à nous Madrid ! La nuit passée, agitée et peu réparatrice, nous a semblé bien courte. Malgré ça, le programme de ce premier jour dans la capitale espagnole ne nous a pas laissé le loisir de garder le lit davantage. La douche prise et un petit dej rapidement avalé, nous voici partis à la conquête de Madrid.

La ville est bien desservie par les transports en commun et ce jusqu’à tard dans la soirée. Le métro, associé à la marche à pied, est à mon avis le meilleur moyen de découvrir la capitale espagnole. A Gran Via, la station la plus proche de notre hébergement, nous déboursons 9€ chacun pour acheter des pass bus/métro pour « 3 dias ». Vu le tarif d’un ticket à l’unité et le programme chargé qui nous attend les jours à venir, il est clair que nous les rentabiliserons assez rapidement.

Nous inaugurons nos tickets pour nous rendre à la station Banco de España près de laquelle se trouve la Plaza de Cibeles. Désirant me rapprocher pour faire quelques clichés de la fontaine qui se trouve en son centre, je contourne la place, mais je me rends compte qu’il n’y a en réalité aucun accès. J’aurai bien tenté d’y parvenir en traversant la grande avenue, mais, devant la présence de quelques policiers réglant la dense circulation, je me ravise. Je viens à peine d’arriver, et je n’ai pas – déjà – envie de me faire remarquer. Je me contente donc de zoomer sur la fontaine en question, avec en fond l’imposant Hôtel des Postes.

Nous poursuivons notre balade via le Paseo del Prado qui, comme son nom l’indique, est tout proche du fameux musée qui sera l’objet d’une incontournable visite pour Anne. Après s’être arrêtés quelques instants devant le Monumento del Dos de Mayo, nous arrivons devant le Ritz. Notre curiosité nous pousse à pénétrer le luxueux établissement pour admirer la beauté des lieux. Devant tant de richesses, on se dit que nous sommes dans un autre monde auquel nous n’appartenons pas, et puis, de toute façon, on en a pas vraiment envie. Quelques instants plus tard, nous arrivons à l’autre célèbre fontaine de Madrid, celle de Neptune. Bis repetita, pas moyen de s’en approcher, le zoom s’impose.

Un peu plus loin, nous apercevons bientôt la Gare d’Atocha, devenue tristement célèbre suite aux attentats qui y furent perpétrés le 11 mars 2004. Sans raison aucune, nous décidons de nous y rendre. Et quelle ne fut pas notre surprise d’y découvrir un magnifique jardin tropical au cœur duquel vaquaient une centaine de tortues. L’escalator nous hisse au dernier étage de la gare, et nous y découvrons une vue encore plus impressionnante sur ce bel espace vert qui se dresse au milieu du bâtiment. J’immortalise l’image. La faim commence à se faire sentir. Nous nous arrêtons au premier restaurant que nous croisons dans la gare, essayons tant bien que mal de décrypter la carte, et commandons de quoi grignoter : croquettes frites au jambon, calamars frits et patates baignant dans une sauce épicée. Pas très équilibré comme repas, je vous l’accorde, juste de quoi caler l’estomac jusqu’au soir.

Nous prenons ensuite la direction du Buen Retiro, le plus beau parc de la capitale d’après les guides. Allées ombragées, fontaines, statues, parterres de fleurs, ruisseaux, tout est fait pour rendre agréable une balade qui vous fait oublier pour un temps le bruit de la ville. Un petit lac, où glissent quelques cygnes noirs, et duquel jaillit un jet d’eau, borde le Palais de Cristal, jolie demeure de verre qui semble-t-il accueille quelques expositions temporaires. En avançant, nous tombons sur un plan d’eau où les Madrilènes aiment à flâner sur les barques en location. Nous sommes déjà à la sortie du parc et nous reconnaissons la Puerta de Alcala.

Anne commence à se sentir fatiguée, sans doute la chaleur cumulée au manque de sommeil. Nous décidons de faire une courte halte à la Plaza de Toros de Las Ventas. Il s’agit des arènes de Madrid, les plus grandes d’Espagne, que nous ne manquerons pas de visiter ultérieurement. Après quelques photos, nous retournons à l’hôtel. Je prends le temps de recharger la batterie de mon numérique, puis je repars tout seul à l’affût d’autres clichés, Anne préférant rester se reposer. Mon plan de la ville en main, je prends le métro jusqu’à la station Anton Martin. Non sans avoir demandé mon chemin auprès de quelques passants, j’arrive enfin dans le quartier de Santa Ana, histoire d’admirer quelques belles façades de boutiques faites d’azulejos. Je tombe par hasard sur une statue de Garcia Lorca. Restos, pubs et autres cafés se succèdent au fur et à mesure des rues. Je me promène au feeling et shoote tout ce qui peut faire une belle photo. J’arrive sans le vouloir à la Puerta del Sol, le cœur de la ville, dont une partie est en travaux. Des commerces qui grouillent de monde, je fais un petit tour des environs puis m’engouffre dans le métro pour échapper à la foule et rejoindre Anne à l’hôtel.

En soirée, Anne à nouveau d’attaque, nous quittons notre chambre et empruntons à pieds Gran Via jusqu’à Cibeles où nous étions le matin même. Mais la balade est bien plus agréable, la température plus clémente, et le soleil couchant éclaire les bâtiments d’une jolie lumière couleur ocre. Nous nous rendons ensuite à la Plaza de España, qui ne paye pas de mine, mais au milieu de laquelle trône un monument à Cervantès qui veille sur ses deux plus illustres personnages, Don Quichotte et Sancho Panza.

La journée a été longue et fatigante, et celle qui nous attend le lendemain le sera au moins tout autant. Pour rejoindre l’hôtel, nous remontons sans nous presser Gran Via, animée par la foule et les néons des enseignes. Un dernier crochet par le Burger King pour un dîner léger conclura qui cette journée bien remplie. Et ce n’est que le début…

Samedi 21 juillet : Royal Madrid

Epuisés par la veille et apaisés par un semblant de calme nocturne revenu miraculeusement dans Valverde, nous avons passé une nuit – presque – digne de ce nom. Et il fallait au moins ça pour affronter la journée qui se préparait.

Le rituel matinal douche petit dej rapidement expédié, nous prenons la direction du métro pour nous rendre à Puerta del Sol. Anne n’a pas manqué de se munir de son guide Michelin qui propose un gymkhana à travers les rues de la ville. Après avoir longé la Calle Mayor, nous bifurquons sur notre gauche vers l'une des arches donnant accès à la Plaza Mayor. Nous restons un petit moment sur cette vaste place et sous les arcades qui la borde. Suivant approximativement les indications du guide vert, nous avons ainsi déambulé dans la ville. De nombreuses façades recouvertes d’azulejos multicolores représentant Madrid, Séville ou Cordoue se dévoilaient sur notre passage. Notre balade nous a conduit tour à tour devant la Iglesia de San Miguel, la Plaza de la Villa, et la Iglesia San Francisco el Grande où nous sommes furtivement entrés alors même qu’un mariage était célébré. Il est déjà 14h. Le temps passe vite lorsque l’on ne s’ennuie pas. Nous passons en revue plusieurs restos et dès que nous en avons assez de chercher, nous rentrons et prenons place. Anne se délecte d’une omelette au jambon et au fromage pendant que je déguste une belle tranche de saumon grillé. Puis nous sortons et passons devant la Catedral de San Isidro, mais elle est fermée. Tant pis. Fin de l’itinéraire balisé par Bibendum…

Retour donc à la Puerta del Sol, à la recherche de la statue de l’Ours et l’Arbousier, symbole de la ville de Madrid. Nous le trouvons rapidement et quelques photos plus tard, nous partons sans tarder pour la visite du fameux Palacio Real. Nous déboursons les 8€ chacun que coûte l’entrée et quelques minutes après, alors même que nous arrivons devant les marches du palais, une pancarte nous informe qu’il y est strictement interdit de photographier. J’ai quand même réussi à prendre quelques clichés avant de me faire reprendre de volée par les agents de sécurité qui veillaient au bon déroulement des visites et à l’application inflexible du règlement. Je n’ai donc pas joué longtemps avec le feu, conscient de ne pas faire le poids face aux fidèles sujets de sa majesté Juan Carlos. Anne s’amusait de me voir ronger mon frein, passant de salles en salles, le numérique éteint autour du cou.

Nous avons flâné deux bonnes heures dans et autour du palais, et avons logiquement enchaîné avec la Catedral Nostra Señora de la Almudena qui fait face à l’ancienne résidence royale. Grand édifice à la déco assez contemporaine qui m’a bien plu, je multiplie les photos. Puis nous faisons une halte dans le Jardin de Sabatini. Petites fontaines et allées soigneusement taillées, ce petit coin de verdure adossé au palais ne manque pas de charme. A peine franchie la grille pour sortir, j’aperçois sur le trottoir d’en face une boutique Häagen-Dasz. J’en fait part à Anne dont je sais qu’elle raffole de leurs crèmes glacées. La chaleur et notre gourmandise sont deux excellentes raisons pour y faire un arrêt. Les glaces englouties, il est presque 19h30, nous regagnons nos pénates.

En cette douce soirée, nous n’avons rien fait d’exceptionnel. Comme la veille, nous sommes allés manger au fast food – pour la ligne on verra en rentrant en France – et nous avons été prendre quelques photos de nuit. La Puerta de Toledo, joliment illuminée, et la Iglesia San Francisco el Grande, bien mise en valeur par les éclairages, se sont révélés bien photogéniques. Déjà 23h30 passé, le métro nous ramène à notre chambre. Une nouvelle journée pleine de découvertes s’achève, une autre nous guette le lendemain…

Dimanche 22 juillet : métro, Prado, Rastro, zoo, dodo

En cette fin de semaine, le soleil est toujours au rendez-vous. Il fait très chaud mais on n’est quand même pas en droit de s’en plaindre. La nuit à été relativement calme, à signaler juste un « Hijo de p… » qui a fusé dans Valverde et qui a provoqué un petit fou rire chez Anne.

Aujourd’hui sera une journée un peu spéciale. Anne et moi décidons de programmes séparés, tout du moins pour la matinée. Pendant que je chinerai au cœur du Rastro, un gigantesque marché aux puces dominical qui s’étale dans les ruelles jouxtant la Calle de Toledo, Anne s’en ira contempler les trésors exposés au Musée du Prado, d’autant plus que c’est gratuit le dimanche et fermé le lundi. Vous l’aurez bien compris, je n’aime pas les musées d’arts. Les raisons ? Je ne suis pas fana d’art, qu’il soit classique ou contemporain, ni du genre à m’extasier devant une sculpture ou une toile. Et puis, l’idée même de passer une ou deux heures au milieu de ces chefs d’œuvres qui me sont totalement indifférents me rebute.

Je fais le trajet avec Anne jusqu’aux portes du Prado, puis attrape une rame qui me dépose à la station La Latina. Sur place, le marché est déjà en pleine effervescence. Des centaines de personnes défilent devant le déballage de fringues et de babioles de toutes sortes. Par excès de prudence, je mets mon sac à dos devant moi, car qui dit foule, dit éventuellement pickpockets. Puis je m’engouffre dans l’allée gorgée de monde. Je ne suis pas venu dans le but d’acheter quoi que ce soit, juste déambuler, regarder, fouiller un peu à l��affût d’une éventuelle bonne affaire. Je repartirai finalement en début d’après-midi la besace vide et le porte-monnaie intact. Entre temps, j’aurai assisté à une descente de police un peu musclée, destinée à déloger les quelques vendeurs à la sauvette qui s’étaient invités à la fête.

J’avais entrepris de faire le marché dans son intégralité, mais l’heure et la fatigue ont finalement eu raison de mon envie de continuer. En plus, je n’ai fait que descendre les rues, ce qui m’obligerait à tout remonter. La station de Puerta de Toledo tombe à pic. Je me rends ainsi à Las Ventas, lieu de rendez-vous convenu avec Anne. Devant l’imposante bâtisse, je ne me lasse pas de prendre à nouveau quelques clichés de ce lieu qui décidément m’inspire pas mal. Anne m’envoie un texto me disant qu’elle en a terminé avec les Velasquez, Goya et consort. Je l’attends donc devant les arènes que nous avions prévu de visiter, bien que nous ne soyons pas des aficionados des corridas, loin s’en faut.

Trente minutes plus tard, Anne débarque et nous achetons nos tickets. Je pensais que la visite des arènes incluait l’entrée au musée taurin, mais je le cherche encore… La guide nous accueille par une grand porte latérale. Nous sommes apparemment le seul couple de français parmi les touristes. Ce qui est parfait puisque la demoiselle qui va nous faire la visite s’exprime magnifiquement… en anglais et en italien. Peu importe, nous parvenons à comprendre les infos qu’elle nous délivre au fur et à mesure que nous découvrons l’intérieur des arènes, une très belle enceinte de 25.000 places. La promenade d’une trentaine de minutes retrace l’histoire du lieu, agrémentée de quelques anecdotes. Temple de la tauromachie madrilène, les murs sont ornés de plaques commémoratives. Ici les plus grands se sont produits, certains mêmes y ont semble-t-il laissé leur vie… La visite s’achève sur une démonstration fictive d’estocade avec la muleta, et on nous invite même à poser pour une photo avec les accessoires de la mise à mort. Ca sera sans nous…

A Puerta del Sol, à quelques stations de là, nous trouvons un petit resto. Une ardoise à l’entrée affiche une promotion plat et boisson, nous n’hésitons pas longtemps, il fait faim. La chaleur qui règne dehors contraste avec l’accueil glacial qui nous est réservé. Vous savez, quand vous rentrez quelque part et que vous avez presque l’impression de déranger… Nous commandons chacun un bon plat de pâtes que nous avalons rapidement. Toujours aussi indifféremment, la serveuse nous enlève nos assiettes vides et nous apporte la note. On a bien mangé mais pour le sourire, on repassera. Et pour le pourboire aussi…

Je suggère à Anne de passer une après-midi tranquille, il n’en a rien été… Grâce au Téléférico, qui permet d’avoir une vue aérienne sur une bonne partie de la ville, nous arrivons dans l’immense parc de Casa del Campo. Là-bas, à l’écart du centre ville, il y a de quoi se distraire avec un parc d’attraction et un zoo. Grande adepte de sensations fortes, Anne salive devant les montagnes russes du haut desquels des hurlements déboulent jusqu’à nos oreilles. Je lui dis que si elle veut enfourcher une de ces machines infernales, qu’elle ne compte pas sur moi pour la suivre.

Pas très chaud pour aller voir les animaux non plus, la suite de la journée s’est quand même déroulée au parc zoologique. Que vous dire ? Des pingouins, des girafes, des rhinocéros, des ours, des singes, des lions… Un zoo quoi ! Ah si, une petite originalité : un tigre blanc, à qui je n’ai pas manqué de tirer le portrait. Passée en revue toute la faune présente, la visite s’est conclue par un sympathique show de dauphins façon Marineland, devant un public d’enfants et de parents conquis. Alors que ma chère et tendre m’abandonnait quelques minutes pour faire un tour de l’aquarium, je l’attendais à l’extérieur, reposant mes pauvres pieds quelques instants. Pause de courte durée, puisqu’il nous fallait encore rejoindre le centre ville. Nous avions prévu de repartir comme nous étions arrivés, via le téléphérique, mais le courage nous manquant pour remonter toute la route, nous nous sommes dirigés vers la station de métro la plus proche.

En soirée, nous squattons une nouvelle fois notre fast foot attitré sur Gran Via. Pendant que nous avalons nos hamburgers, la batterie presque vide de mon numérique recharge dans les toilettes. Qu’est-ce que je ne ferais pas pour quelques photos. J’ai envie de faire des images de nuit et je m’imagine mal tomber en rade avec mon appareil. Et pour la troisième fois depuis notre arrivée en terre madrilène, nous repartons vers… Las Ventas. Quand je vous disais que ce lieu à la gloire de la tauromachie m’inspirait. Et plongé dans la nuit, il est très joliment éclairé. Jolie de nuit l’est tout autant la Plaza Mayor que nous atteignons un peu plus tard pour finir la journée en beauté. Une journée une fois encore épuisante, mais malgré tout riche de découvertes. C’est un peu ça nos vacances, des voyages où l’on ne se repose pas vraiment…

Lundi 23 juillet : d’une capitale à l’autre

Nous vivons déjà notre dernier jour dans la capitale espagnole. Nos dernières heures même, puisque l’autocar qui doit nous emmener à Lisbonne part à 16h00 pétantes. Les bagages bouclés, nous demandons à pouvoir les laisser à l’hôtel pour quelques heures. Le gérant accepte, ouvre une porte dans le couloir et y entrepose nos sacs. Coût de l’utilisation du placard... enfin, de la consigne : 2€ par personne ! Bon, on ne va pas faire la fine bouche, ça nous rend service et surtout ça nous offre un peu de temps libre.

Sans tarder, nous achetons un ticket de métro pour la journée, et direction Santiago Bernabeu. Bien que supporter du Barça depuis l’époque Romario, je ne pouvais pas passer à côté de ce temple du football. Le « Bernabeu Tour », comme ils l’appellent, regroupe la visite du stade, de ses infrastructures et du musée. Le prix est un peu prohibitif, 15€ tout de même, mais quand on aime le foot, on ne compte pas. Un ascenseur nous amène dans les tribunes du haut desquelles on a une vue globale du stade. Les sièges sont bleus et les travées oranges. Après avoir traversé des couloirs tapissés de photos des stars de l’équipe – dont notre Zizou national – nous arrivons au musée. Un vrai lieu de culte pour les socios du Réal Madrid. Portraits des présidents successifs, maillot dédicacé par Di Stefano, histoire de la construction du stade, palmarès détaillé, photos et vidéos des grandes heures du club, trophées en tout genre, et en point d’orgue, une vitrine animée dans laquelle sont fièrement alignées les neuf Coupes d’Europe des Clubs Champions. Même le blaugrana qui sommeille en moi ne peut rester indifférent. Bon, pas trop longtemps tout de même, la visite continue… Nous arrivons ensuite dans la partie basse du stade, au bord de la pelouse. D’ici on peut clairement lire l’inscription « REAL MADRID CF » qui s’affiche en lettres blanches sur la tribune bleue qui nous fait face. Je shoote sous tous les angles, encore et encore. Un dernier détour par la salle de presse, interview imaginaire oblige, et nous quittons les lieux satisfaits, une centaine de clichés au compteur.

Il ne nous reste que très peu de temps, juste assez pour nous rendre à la station voisine de la Plaza de Castilla où se dresse la Puerta de Europa. Il s’agit en fait de deux tours de verre, inclinées – volontairement, pas comme celle de Pise – l’une vers l’autre. Une construction insolite et moderne qui vaut bien quelques photos. Il est déjà 14h20, on file à l’hôtel.

Un rapide « Adios » pour le gérant – et surtout pour sa chambre infernale – nous fonçons vers la Estacion del Sur où nous devons prendre notre autocar. Il est environ 15h30, nous n’avons pas encore eu le temps de manger et nos estomacs commencent à se manifester. Je laisse Anne sur le quai surveiller l’affichage des départs et, quelques sous en poche, je pars en quête de nourriture. Dans le hall je trouve une cafétéria. Je rentre et une caissière me remet une feuille avec des cases à cocher. Evidement je ne comprends rien de ce qui est inscrit sur le bout de papier. Dans l’urgence et devant la nonchalance du personnel, je perds rapidement patience et m’en vais. Il est déjà 15h45, Anne doit s’impatienter là-haut sur le quai. Je tombe enfin sur une sandwicherie. Je commande ce que je pense être à notre goût, m’équipe d’une bouteille d’eau et remonte l’escalier. Il est 15h55, le numéro du quai est déjà affiché. Je retrouve Anne, apparemment soulagée de me voir enfin réapparaître, et on rejoint notre car. Bagages en soute, papiers en règle, on peut embarquer. Il était moins une, au propre comme au figuré. Encore essoufflé, je raconte mon parcours du combattant à Anne qui m’avoue avoir commencé à s’affoler de ne pas me voir revenir à temps. Enfin, nous sommes dans le car avec de quoi nous restaurer, c’est bien là l’essentiel.

Ensuite, que vous raconter du trajet en lui-même. Rien de bien intéressant à vrai dire. Le chauffeur nous passe un premier film. Il s’agit du fameux « Maman, j’ai encore raté l’avion » en version originale et sous-titré en portugais. On est déjà dans l’ambiance. On ne comprend pas grand chose, mais comme on connaît déjà l’histoire, ce n’est pas bien gênant. S’ensuit un Bud Spencer - Therence Hill, un monument du 7ème art, qui nous intéresse déjà beaucoup moins. Pour conclure cette belle soirée cinématographique, nous visionnons une vidéo intitulée « Marradas 2006 ». Intrigués, on commence à regarder. Il s’agit en fait de lâcher de taureaux dans de petits villages. Une sorte de vidéo gag à la sauce portugaise. Ca nous amuse une demi-heure, puis ça commence à nous barber. On en mangera pour deux plombes. Remarquez, ça aurait pu être pire. Je me souviens que lors de mon escapade autrichienne en novembre 2004, le chauffeur avait eu le bon goût de nous proposer la fameuse saga avec Romi Schneider. Ca peut être pire, si si !

Avec tout ça, nous n’avons même pas vu le franchissement de la frontière hispano-portugaise. C’est par l’interminable pont Vasco de Gama que nous enjambons le Tage et devinons les lumières de Lisbonne. Nous avions prévu d’arriver à notre hôtel aux alentours de minuit. Mais le chauffeur s’est un peu attardé lors des deux poses – ce qui lui a d’ailleurs valu une belle engueulade avec l’un des passagers – et il est minuit passé à nos montres quand l’autocar dépose les premiers voyageurs à la gare routière d’Oriente. On commence déjà à paniquer, imaginant trouver porte close à l’auberge. Un quart d’heure plus tard, on arrive enfin à notre destination finale, Sete Rios. Le car tout juste stationné, je fais remarquer à Anne que la pendule digitale du quai affiche 23h15. Etonnés, nous récupérons nos effets en soute et essayons de trouver une autre horloge. C’est en effet la bonne heure. Tout d’un coup, je crois me souvenir avoir lu qu’il y a une heure de décalage horaire entre la France et la côte ouest du Portugal, détail qui m’était totalement sorti de l’esprit. Anne me prend pour un fou, elle ne me croit pas vraiment. Et pourtant, c’est bien la réalité qui se confirme au fur et à mesure de notre avancée vers la station de métro. Du coup, nous n’avons plus de retard mais de l’avance. Nous voilà soulagés. Nous découvrons le métro lisboète pour nous rendre à la station Avenida. Impossible de se tromper, ici il n’existe que quatre lignes, ce qui est très peu en comparaison du tentaculaire réseau madrilène.

Station Avenida. L’hôtel Danubio Residential ne se situe qu’à quelques dizaines de mètres. Nous sommes dans les temps. Au 49 de la rua de Salitre, un petit mot à notre attention, scotché sur la porte, nous invite à sonner. Une souriante demoiselle vient nous ouvrir. L’anglais hésitant, nous la suivons. Elle nous fait entrer et nous présente une feuille. C’est un mot signé de Léo, le gérant, qui explique que la jeune femme doit nous remettre les clés, nous indiquer notre chambre, et que lui-même sera présent le lendemain matin pour régler les formalités. Nous remercions notre hôtesse et sans tarder entrons dans notre chambre. Elle n’est pas très grande, et le lit occupe quasiment les trois quarts de la pièce. Notre fenêtre donne sur une petite cour intérieure où du linge est étendu. Le silence semble régner en maître, ce qui augure enfin de quelques nuits sereines. Un lit et du calme, c’est tout ce dont on a besoin. Curieux, nous faisons discrètement un petit tour du propriétaire. Les sanitaires sont repérés, la salle de bain également, et il y a même une cuisine collective avec un frigo. Nous ne tardons pas à aller nous coucher, la belle Lisbonne nous attend demain…

Mardi 24 juillet : Bom dia Lisboa !

La nuit fut d’un calme olympien. Anne et moi avons très bien dormi, et sommes frais pour affronter la journée. Nous faisons la connaissance de Léo qui nous explique le fonctionnement de l’auberge. Il est plus cool et plus sympathique que le tenancier de Valverde. On échange aisément en anglais. Dans le couloir, il nous montre un plan de la ville affiché sur le mur, sur lequel il a noté de précieux renseignements sur les balades à faire, les divers moyens de transports ainsi que les tarifs, et les coins à éviter la nuit. Nous voulons lui régler les nuitées par carte mais il n’a pas porté l’appareil adéquat. Il nous faudra donc repasser ce soir à 21h pour lui payer notre dû.

Mais avant de commencer à visiter la ville, un autre impératif nous attend. Il nous faut absolument rallier la gare ferroviaire pour acheter les billets de train pour Porto. Le petit dej devra patienter, nous prenons un ticket de métro aller-retour direction Oriente. Pour cela nous devons emprunter trois des quatre lignes de métro, Oriente étant au nord-est de la ville. Une bonne demi-heure plus tard, nous découvrons les lieux. Une gare hyper moderne, très design. Nous cherchons un guichet ouvert, qui nous est gentiment indiqué par un vigile. Nous accueille une personne qui pratique la langue de Shakespeare. Ouf ! Anne, moi et le portugais ça fait trois. Mais pas trop besoin de baragouiner, nous lui montrons une feuille, une simulation éditée avant notre départ via internet, avec le jour, l’horaire et le train désiré. On s’en tire avec 39€ à deux, exactement le budget prévu. Mission accomplie. Et le petit dej dans tout ça ? J’y viens. On repère une sorte de boulangerie, « Croissanterie de Paris » la bien nommée. On y commande deux viennoiseries, un café et un chocolat chaud. La note : 3, 50€. On est surpris de payer si peu cher.

Rassasiés, nous nous engouffrons dans le métro direction l’avenida de la Liberdade où débutera notre programme de la journée. Cette large avenue ombragée, aux trottoirs en mosaïques, est très agréable à emprunter. Elle descend jusqu’à la jolie Praça dos Restauradores. En continuant, se dresse à notre droite la très belle façade du Musée des Arts Sacrés. Devant nous se trouve la Praça Dom Pedro IV, dite « Rossio ». Enfin, en tournant à gauche, nous tombons sur la Praça da Figueira, point de départ de nombreux carris, les fameux tramways « d’époque » qui font la renommée de Lisbonne.

Les rues de la Baixa, la ville basse, sont parfaitement quadrillées. Difficile de s’y perdre, qui plus est avec un plan entre les mains. Nous prenons la rua Augusta qui nous emmène tout droit vers la Praça do Comercio, au bord du Tage. Avant de continuer notre expédition pédestre qui promet d’être bien éreintante, nous entrons dans un troquet pour manger. Là aussi, comme à Madrid sur la Puerta del Sol, l’accueil n’est pas très chaleureux. On commande une salade et deux petits sandwiches, à l’omelette pour Anne, au jambon cru pour moi. On se déleste des 12, 20€ demandés, ni plus ni moins. Les piécettes viendront avec les sourires, ça ne sera encore pas pour cette fois.

Nous poursuivons notre itinéraire par la rua do Ouro jusqu’à atteindre l’elevador de Santa Justa. La présence de cette tour de métal en pleine rue peut surprendre le visiteur. Mais ce n’est en aucun cas une machine inutile, juste destinée à amuser le touriste. C’est un ascenseur qui permet d’accéder sans peine au Bairro Alto, le quartier haut de la ville. J’oubliais de vous le préciser, mais Lisbonne est bâtie sur sept collines, ce qui lui vaut de nombreuses artères pentues. Ce type d’ascenseur et autres funiculaires dispersés dans la ville sont donc très utiles pour passer facilement d’un quartier à l’autre. Au sommet, une terrasse de café nous permet de jouir d’une belle vue sur Lisbonne. Anne et moi retraçons aisément du doigt le chemin parcouru jusqu’ici. Une fois franchie la passerelle, nous arrivons devant le couvent du Carmo. Sa particularité réside dans le fait que, lors du terrible tremblement de terre qui frappa la ville en 1755 – un peu de culture ça ne fait pas de mal – le toit s’est effondré tandis que les arches de la voûte sont restées intactes. J’aurai bien aimé faire quelques photos de ce couvent à ciel ouvert, mais il a été transformé en musée. Payer l’entrée juste pour un cliché, je tire ma révérence.

Nous continuons notre route, admirant quelques façades d’azulejos au passage. Nous tentons de rejoindre le Miradouro Santa Catarina, sensé nous offrir une vue panoramique sur la ville. Hélas, une fois trouvé nous ne pouvons y accéder pour cause de travaux. Qu’à cela ne tienne, nous remontons encore et arrivons devant un petit jardin au milieu duquel on a laissé pousser ce qui semble être un cyprès qui, paraît-il, date d’avant le séisme de 1755. Ses branches sont si larges et si longues qu’il est soutenu tout autour par des tiges de fer. C’est un insolite coin d’ombre pour les habitants du quartier qui viennent s’asseoir sur les bancs disposés à l’abri du soleil. Nous osons déranger un couple d’amoureux afin de leur glaner quelques infos. Toujours en anglais, nous leur demandons de nous indiquer un point de vue panoramique sur la ville, mais les coins qu’ils nous proposent sont beaucoup trop éloignés. Nous les quittons par des « Thanks » et des « Gracias » encore tenaces, nous avons encore du mal à nous adapter aux « Obligado » en vigueur ici. La suite est simple. Nous étions sur les hauteurs de la ville, il nous restait plus qu’à redescendre. A travers les fraîches ruelles du Bairro Alto, nous avons tenté de regagner la Baixa, chose qui ne fut pas de tout repos. Les plans dont nous étions équipés ne mentionnaient pas toutes les minuscules artères que nous traversions. La gentillesse des lisboètes, toujours enclins à nous orienter, est à signaler. Jamais nous n’avons hésité à demander notre route.

Arrivés à destination, nous nous présentons à un kiosque Carris sur la Praça da Figueira. Petit conseil : acheter un ticket à bord de l’ « electrico » vous coûtera 1, 30€ tandis qu’en kiosque, pour le même tarif, vous avez l’aller retour. Nous avions décidé de faire une balade dans le célèbre Tram 28, très prisé des touristes, qui traverse tous les quartiers de la cité, de la Baixa au Bairro Alto, en passant par l’Alfama. Pour seulement 3€, on s’est offert une belle balade de plus d’une heure. Ce moyen de transport est à la fois insolite et impressionnant. Il serpente dans les rues étroites, frôlant parfois de quelques centimètres les façades et les voitures. Sur les trottoirs, les gens se plaquent contre les murs dès qu’ils entendent la sonnerie du tram retentir.

Nous avons rendez-vous à 21h avec Léo. Alors que j’envisage de reprendre prudemment le chemin inverse du matin même pour regagner l’auberge, Anne veut faire du free style. Je ne sais pas pourquoi mais je l’ai suivi et résultat des courses, on s’est un peu paumé. Certes, on parvient à retrouver rapidement notre route, mais ceci au détriment d’un petit détour en pente raide qui nous a bien fait suer. Nous arrivons juste à temps et, venant à bout d’une carte bancaire quelque peu capricieuse, nous refermons enfin le chapitre des transactions financières.

A partir de là, nous n’avons plu le courage de retourner dans le centre ville à la recherche d’un endroit pour grailler. Sur les bons conseils de Léo, nous traversons Salitre pour nous rendre au « Mimosa do Salitre », un petit bistrot planté juste en face du Danubio. Le patron nous accueille sympathiquement. Un bar, où nous avons un peu plus tard aperçu Léo en train de vider quelques verres en compagnie d’autres personnes, semble être le coin animé de la maison. Anne et moi, installés un peu à l’écart, commentons le menu. Je me suis laissé tenté une nouvelle fois par du saumon, Anne a choisi de l’espadon. Le tout accompagné de patates dont je ne suis pas arrivé à bout. Un bon repas. Le patron nous a entendu parlé, il a reconnu la langue de Molière. Il est venu parler un peu avec nous dans un français plus que correct. Surpris d’une telle maîtrise de notre langue, il nous a expliqué que lorsqu’il était au collège, dans les années 70, il était possible d’apprendre le français en plus du portugais. Et comme beaucoup émigraient vers la France, ça leur était d’une très grande utilité. La discussion terminée, nous l’avons remercié et quitté l’établissement pour regagner notre chambre. On n’a pas veillé très tard, on profitera de « Lisbon by night » une autre fois…

Mercredi 25 juillet : Belém by day, Belém by night

Que les nuits dans Salitre sont plaisantes ! Avec les journées que l’on passe et celles qui nous attendent, il est important que nous dormions bien. Et à Lisbonne c’est le cas. Aujourd’hui, nous avons décidé de quitter le centre ville pour Belém. Et ce pour quelques visites de choix : le Monument des Découvertes, la Tour de Belém et le Monastère des Jéromites. Et accessoirement pour apercevoir le fameux Pont du 25 Avril, avec lequel nous jouons à cache-cache depuis la veille.

La douche prise, nous retournons chez Mimosa – Anne et moi le surnommons ainsi – prendre le premier repas du jour. Café, chocolat et croissants tout chauds que nous prenons le temps de déguster. Un petit détour par notre chambre pour nous équiper d’un sac à dos et d’une bouteille fraîche, et nous prenons le chemin de la Praça Figueira. C’est d’ici que part le Tram 15 qui nous déposera à Belém. Nous y sommes une trentaine de minutes plus tard. Une colonne, au sommet de laquelle nous pensons reconnaître Vasco de Gama, se dresse au milieu d’un parc que nous traversons pour atteindre le fleuve. Nous pouvons enfin admirer le Pont du 25 Avril, le petit frère jumeau du célèbre Golden Gate de San Francisco. Sur l’autre rive, on devine la silhouette du Cristo Rei, réplique elle aussi miniaturisée du Corcovado qui domine la baie de Rio de Janeiro. Je me prends un instant à rêver de destinations encore plus lointaines. Mais pour l’heure, c’est Lisbonne qui nous tend les bras.

Nous longeons les quais du Tage pour arriver au Monument des Découvertes. Cette sculpture, en forme de proue de navire, est dédiée aux grands navigateurs portugais. Anne tente de me « culturiser » en m’énumérant les noms des personnages figés dans la pierre. Ne me demandez pas les noms, j’ai juste le souvenir d’un roi, d’un écrivain – ou poète – et d’un peintre. Une immense carte du monde s’étale sur le sol. Elle retrace les multiples expéditions qui, partant de Lisbonne, ont atteint les quatre coins du globe. Nous continuons pour atteindre enfin la fameuse Tour de Belém. Il est presque midi et demi et le soleil se fait cruellement sentir. Avant de patienter pour la visite de la tour, je repère quelques arrosages automatiques au milieu de la pelouse environnante. Anne n’ose pas y aller, mais moi je n’hésite pas longtemps pour m’en approcher et me rafraîchir un peu avant de gagner la file d’attente. Une passerelle de planches permet d’accéder à l’entrée. A l’intérieur, la température est plus que clémente. Arrivés au premier étage de la tour qui en compte cinq – ou six, mes souvenirs sont flous – nous faisons le tour de la terrasse et pénétrons les échauguettes présentes à chaque angle. Nous devons ensuite patienter un bon quart d’heure sous une chaleur caniculaire avant d’accéder aux étages supérieurs. Une à une, nous avalons les marches, faisant une courte halte à chacun des étages, jusqu’à arriver au tout dernier. Après avoir posé pour la postérité sur le balcon d’arcades avec vue sur la terrasse, Anne et moi redescendons et quittons la tour, plus d’une heure après y être entrés.

La cafétéria toute proche est un don du ciel, la pause repas est la bienvenue. Pour une vingtaine d’euros, nous nous calons les estomacs jusqu’au soir. Car la journée est loin d’être terminée. Belém est un coin plaisant malgré la chaleur, alors nous envisageons déjà de revenir le soir même, au frais, pour une balade au clair de lune, le long du Tage.

Il nous faut revenir sur nos pas, le monastère étant situé de l’autre côté de la voie ferrée, à mi-chemin entre les deux monuments précédemment visités. Nous arrivons devant un bâtiment tout en longueur. Il abrite le Musée de la Marine. A sa droite, nous trouvons l’entrée du monastère, et les guichets permettant l’accès au fameux cloître, qualifié d’immanquable par la majorité des guides feuilletés avant le départ. C’est par ce dernier que nous débutons. Un lieu qui respire le calme. Dans les allées, nous prenons le temps d’admirer les magnifiques arcades ciselées de style manuélin. Le centre du cloître est occupé par une verte pelouse et une petite fontaine. Tout cela ajouté à un ciel dégagé permet de figer quelques belles images. On peut accéder au réfectoire qui révèle des azulejos où le bleu et le jaune dominent. Puis, un escalier dessert le sommet du Largo dos Jeronimos. Cette église, où l’on entrera quelques minutes plus tard, renferme le tombeau de l’incontournable Vasco de Gama.

La visite aussitôt achevée nous sortons, et aux premières personnes que nous croisons, demandons le chemin de la fameuse Antiga Confeitaria de Belém. Cette pâtisserie, qui date de 1837, est vantée par les Lisboètes du monde entier – et les membres de Voyage Forum – comme étant la plus célèbre de la ville. Depuis le départ, je n’avais cessé de parler à Anne de leur spécialité, la pasteis de Belém. Et comme je savais son amour pour les petites douceurs, elle ne s’est pas fait prier pour que l’on s’en aille déguster quelques-unes unes de ces merveilles. Pour ceux et celles qui ne connaissent pas, il s’agit de petits gâteaux de flanc saupoudrés de cannelle et de sucre glace. Un délice pour les papilles ! Après cette pause gourmande et l’achat de quelques cartes postales, nous avons attendu le tram pour rallier le centre ville.

Demain, c’est la dernière journée à Lisbonne, et il y a encore pas mal de choses que nous souhaitons voir. Pour tout coordonner, nous poussons la porte de l’office du tourisme sur le Rossio et nous tentons de soutirer quelques précieuses infos auprès d’une hôtesse. Après Santiago Bernabeu à Madrid, j’ai bien envie de voir ce que renferme l’Estadio da Luz, le stade du mythique Benfica. Je demande donc les horaires à la jeune fille qui se vante de tout connaître du club. Apparemment une inconditionnelle des rouges et blancs. Il faudra donc que je sois sur place à 10h30 le lendemain. Anne semble avoir atteint son quota footbalistique pour la semaine, elle préfère réserver sa matinée pour une séance de lèche-vitrines dans la Baixa. Elle meurt d’envie aussi d’aller voir de plus près le Cristo Rei, ce que nous ferons ensemble dans l’après-midi.

Le planning du jeudi en partie réglé, nous partons un peu à l’aventure vers le quartier de l’Alfama, que nous n’avons pas encore eu le loisir de découvrir. En partant de la Baixa, nous grimpons difficilement les pentes abruptes, ou chaque fin de rue est une petite victoire. Nous demandons notre chemin à plusieurs reprises, le plan que nous suivons n’indique évidemment pas grand chose de ce dédale de ruelles. Entre temps, la batterie de mon numérique a rendu l’âme et j’enrage de ne pouvoir photographier ce qui nous entoure. Nous montons jusqu’à l’entrée du château et stagnons devant une boutique où j’achète un azulejo qui m’a tapé dans l’œil. Nous gardons la visite du château pour demain. Et puis sans photos à faire, à quoi bon. En plus du stade et le Christ, c’est encore une sacrée journée qui se dessine.

Mais on n’y est pas encore. Nous rattrapons la Baixa et c’est dans un Mc Do que le dîner se fait. Comme à Madrid, je profite d’une prise de courant libre pour donner un second souffle à mon appareil photo. Nous avions furtivement imaginé une balade sur les rives du Tage la nuit tombée. Et bien, nous avons concrétisé l’idée. En effet, les transports en commun fonctionnent jusqu’à une heure du matin, autant en profiter. A bord du Tram 15, nous avons foncé, et ce n’est pas peu dire vu la vitesse à laquelle roulait l’engin. On s’est arrêtés cette fois à deux pas du Pont du 25 Avril, afin de l’admirer de plus près et de nuit. Mais nous sommes déçus car les éclairages ne mettent pas spécialement en avant cette œuvre du génie civil. Même les photos ne sont pas terribles, dommage. Puis, comme nous l’avions fait sous le cagnard plusieurs heures auparavant, nous avons suivi le cours du fleuve jusqu’au Monuments des Découvertes et la Torre de Belém, pour le coup désertés des nuées de touristes. La balade aurait pu être des plus agréables sans quelques énormes blattes rencontrées le long des quais, bestioles qui ont un tantinet gâché le côté romantique de la soirée.

C’est par un ultime passage devant le Monastère des Jéromites que s’est achevée cette virée nocturne. Minuit et demi. Le dernier tram nous convie à son bord. Avec Anne on se remémore la journée écoulée. On est fous, mais après tout c’est bien le but que l’on s’est fixé de découvrir tant de choses en si peu de temps. Quand va t-on un peu se reposer ? Sûrement pas demain…

Jeudi 26 juillet : Aux pieds du Cristo Rei

Je ne vous parle plus des nuits. On dort très bien, rien à signaler. Mimosa nous sert encore un petit déjeuner toujours aussi copieux. Je quitte Anne en bas de Salitre. Je la regarde descendre Avenida de la Liberdade avant de disparaître dans le métro.

Mon trajet n’est pas long. L’Estadio da Luz ne se trouve qu’à quelques stations de métro de là. A peine sorti, j’aperçois le stade. Une fois passé le tunnel sous l’autoroute, j’entame le tour de l’enceinte en vue d’une quelconque indication. Je m’arrête un instant devant la statue d’Eusebio, le légendaire joueur originaire du Mozambique qui écrivit les plus belles pages de l’histoire du Benfica et de la sélection nationale portugaise. Un peu plus loin, j’arrive devant le monumental aigle qui orne la devanture du stade. La porte 18 est enfin la bonne. Je suis surpris de ne trouver personne devant l’entrée, la visite est sensée débuter dans un petit quart d’heure. J’entre, et la dame à l’accueil me dit que la visite a commencé… à 10h. Dans ma tête, je maudis quelques secondes la fille de l’office du tourisme. A cause d’elle je dois attendre 11h pour la visite suivante, et Anne va m’attendre désespérément. C’est alors que la personne fait appel à l’un de ses collègues qui se débrouille un peu en français, et à qui j’explique la situation. Il me rassure, me proposant de prendre part à la visite en cours. Ils n’ont encore visité que le musée, que l’on me propose de faire à la fin. Je n’ai pas trop le choix, j’accepte. J’intègre le groupe et la visite suit son cours. La jeune guide ne distille presque aucun commentaire, se contentant de nous ouvrir les portes et d’attendre que chacun prennent ses photos. Ainsi se déroule l’itinéraire. Je fais connaissance avec un sympathique portugais résidant en Suisse, qui me traduit les rares infos que l’on nous donne. La balade n’est pas d’un très grand intérêt, on est bien loin des Santiago Bernabeu et autres Nou Camp. Dans la salle de presse, on nous présente Vitoria, un aigle royal… en chair et en plume. Je l’avais déjà vu à la télé. Quand le Benfica joue un match en Ligue des Champions, l’aigle est lâché. Il fait plusieurs tours dans le stade jusqu’à descendre sur le logo posé sur la pelouse et ainsi former l’emblème du club, sous les applaudissements des 65.000 spectateurs. Tandis que la visite touche à sa fin dans boutique souvenir, on m’accompagne comme convenu au musée où je prends quelques photos des trophées. Sur les murs de l’accueil, mon regard s’arrête sur les fanions qui sont affichés sur le mur. Parmi ceux de tant de grands clubs, je reconnais celui de mon OM adoré. Je me rappelle du coup la douloureuse confrontation européenne entre les deux équipes en 1990, la main de Vata et l’injuste élimination marseillaise…

Pas le temps d’être nostalgique. Il est déjà 11h45 quand je quitte les lieux. J’envoie un texto à Anne avant d’attraper mon métro. A la station de Cais de Sobré je la retrouve. On achète les tickets pour le bateau qui doit nous emmener vers Cacilhas, sur l’autre rive du Tage. La traversée est rapide, un petit quart d’heure. Pendant que je lui raconte ma mésaventure du stade, Anne me montre ses quelques achats de la matinée. Nous débarquons sur les lieux et, avant d’entreprendre quelque expédition que ce soit, on cherche à se ravitailler en victuailles. Pas de souci, quelques snacks sont présents, on en choisi un qui fait des sandwichs. Après info, c’est le bus 101 qui nous emmènera jusqu’au Cristo Rei quelques instants plus tard.

Nous descendons au terminus. La statue est de dos, nous allons vers le piédestal. Des panneaux, dont l’un en français, explique l’histoire de cette œuvre. L’idée a germé dans la tête d’un portugais après qu’il soit passé par Rio de Janeiro, et la construction était suspendue à la condition que le pays soit épargné par la guerre, ce qui fut en effet le cas. Le résultat est remarquable. Mais avant de se hisser au sommet, nous avons prit le temps de savourer nos sandwichs devant un tableau de rêve. Devant nous, à portée de regard, le Pont du 25 Avril est plus beau que jamais. Je reste bouche bée devant l’image que j’immortalise à de multiples reprises. Anne se remémore San Francisco qu’elle a visité quelques années auparavant avec son frère. Aux pieds du Christ, on domine toute la ville : la Praça do Comercio, les merveilles de Belém, et le Tage qui termine sa course dans l’Atlantique. On est très surpris de découvrir si peu de touristes, le point de vue y est si beau. Nous ne nous attardons pas indéfiniment. Il faut regagner l’autre rive et partir à la conquête de l’Alfama et du Castello Saõ Jorge. Bus 101, puis bateau vers Cais do Sobré, le chemin est le même dans l’autre sens.

Un petit détour par la Catédral Sé, devant laquelle le défilé des trams a captivé notre attention un bon moment, et nous voici à São Jorge. La balade du château est très plaisante. Dans le jardin, une vieille dame assise sur un banc nous gratifie de sa très jolie voix. Ces petits airs en portugais s’accordent parfaitement avec la quiétude du lieu. Contre quelques piécettes, la vieille dame nous envoie un baiser. Alors que le soleil disparaît au fur et à mesure de la balade, le ciel rougit derrière la colline, nous offrant une image de carte postale. Le Pont du 25 Avril profite des derniers rayons pour se mettre en valeur.

Petite anecdote maintenant. La promenade nous a conduit devant un grand escalier qui descendait sur un petit mirador. Je l’emprunte, Anne me suit quelques mètres derrière. Arrivé le premier en bas, j’aperçois un couple en train de se bécoter. Je lance à Anne un « Ah ! On n’est pas seuls ! » à voix haute, persuadé que les deux tourtereaux ne comprendraient pas. Puis Anne me rejoint sur la petite esplanade pour admirer la vue sur la ville. Quelques minutes plus tard, les amoureux s’apprêtent à remonter les marches lorsque le garçon nous envoie en se marrant « Voilà, vous êtes seuls maintenant » !… Moralité : où que vous soyez dans le monde, faites attention à ce que vous dites, il est toujours possible qu’un compatriote ne soit pas loin…

Le tour des remparts terminé, nous avons erré dans l’Alfama, quartier au cœur duquel résonnaient quelques notes de fado. Un repas copieux nous attendait pas très loin. Puis, depuis la Praça do Comercio, nous avons lentement remonté les rues pavées de la Baixa jusqu’à notre auberge, afin de profiter une dernière fois de la douceur de la ville. C’est ainsi que nous avons fait nos adieux à la ville. Nous repartirons les yeux pleins d’images, la tête pleine de souvenirs. Demain matin, c’est vers Porto que l’aventure se poursuivra. Mais en attendant, Lisbonne est belle…

Vendredi 27 juillet : direction Porto

Notre train est prévu pour 9h39. On ne s’attarde donc pas trop en ce vendredi matin. Juste le temps de prendre une douche et de vérifier que nous n’oublions rien dans notre chambre. Léo n’est pas là. Nous lui laissons un petit mot pour le remercier de son hospitalité.

Terminus de la ligne Amarelha, station Oriente. 9h et des poussières. Nous avons le ventre vide. Mais nous avions décidé de nous rendre à la gare au plus vite et de manger ensuite. Nous retrouvons avec plaisir la croissanterie testée avec succès quelques jours auparavant. Café, chocolat, croissants. Rituel immuable. On ne change pas une équipe qui gagne. Suivant les panneaux, nous trouvons notre quai. Le train ne tarde pas. Nous cherchons notre voiture, puis nos sièges. Je peste un peu contre quelques personnes plantées sans raison dans l’allée centrale et je rejoins Anne. Lisbonne est déjà derrière nous…

La musique dans les oreilles, nous ne prêtons guère attention au paysage qui défile. On se prend à quelques éclats de rire quand le « Confessions Nocturnes » de Fatal Bazooka déboule dans les écouteurs, devant le regard pas du tout amusé des passagers. Depuis que nous avons quitté Marseille, je n’ai pas rechargé mon portable, il s’est vidé, puis éteint. Dans les toilettes, il y a une prise. Juste le temps de constater qui n’y a pas eu d’appel ou de message urgent, je regagne mon fauteuil rassuré. Je tente de trouver le sommeil, bercé par le balancement du wagon, en vain. Il est midi passé, Porto n’est plus très loin. Nous voyons bientôt l’écume blanche des rouleaux de l’océan dévaler sur notre gauche. La gare de Vila Nova de Gaia nous semble annoncée. Nous semble en effet car, entre l’écrit et la prononciation portugaise, nous avons parfois du mal à associer les deux. Je me penche vers la fenêtre et un panneau me confirme l’info. Le train franchit le Douro et nous reconnaissons les arcades métalliques du Pont Pia Maria, nous arrivons à Campanha.

Bagages en main et sur le dos, nous partons en quête de tickets de métro. Une fois de plus, nous sommes désemparés face à la machine. Un couple de compatriotes devant nous semble tout aussi évasif. Comme à Lisbonne, on a du mal à comprendre les multiples options existantes. Pour nous compliquer davantage la tâche déjà ardue, le métro de Porto est divisé en plusieurs zones de tarification. Pour le moment, on se contentera du centre ville, car notre hôtel se situe seulement à quelques stations de là. Par chance, le distributeur permet d’afficher les explications en français. Nous comprenons vaguement qu’il faut acheter une carte à 0, 50€ que l’on devra recharger avant chaque déplacement. Les tickets enfin en mains, nous pouvons rallier Bolhão.

Nous trouvons sans peine le Solar Residential São Gabriel au cœur de la rua Alegria. Une dame nous accueille avec le sourire, elle parle notre langue. Les formalités d’usage expédiées, nous prenons l’ascenseur jusqu’au 4ème étage. Anne et moi sommes très étonnés de la qualité des lieux. On se demande même si on ne s’est pas trompé d’adresse, c’est vous dire. Arrivés dans la chambre, notre surprise se confirme. C’est dans un petit nid douillet que nous passerons les deux nuits à venir. Propre, silencieux, climatisé, salle de bain privée. On se rappelle alors notre chambre madrilène il y a moins d’une semaine, incomparable. Avant de quitter l’hôtel, nous passons à l’accueil où nous apprenons que les petits déjeuners sont inclus. Que demande le peuple ?

A quelques dizaines de mètres de l’hôtel se dresse une superbe église dont les façades sont entièrement recouvertes d’azulejos bleus et blancs, et qui représentent des scènes bibliques. Je prends quelques photos de cet édifice peu commun et suggère à Anne d’y entrer un peu plus tard. Pour le moment, nous avons faim et l’urgence est à la quête d’un coin pour nous restaurer. La Via Catarina, une vaste galerie commerciale qui s’étale sur plusieurs niveaux, fera notre bonheur. Une supérette, quelques boutiques de mode, et surtout une flopée de petits snacks accolés les uns aux autres. On n’a que l’embarras du choix. C’est un fast food que nous squattons le temps d’un repas pas très équilibré.

Puis, sans trop savoir où l’on va, nous empruntons quelques rues et arrivons devant l’hôtel de ville. A deux pas se trouve un point tourisme, nous y allons. Un bon plan de la ville entre les mains et quelques infos récoltées, nous pouvons commencer à parcourir la cité. Nous sommes sur la Praça da Liberdade, en bas de laquelle se trouve la Igreja dos Congregados. Cette fois, nous entrons. C’est l’heure de la messe. Nous jetons rapidement un œil et, sans bruit, nous quittons le lieu de prière. A notre gauche se trouve la gare de São Bento, dont le hall est tapissé de fresques d’azulejos. Malheureusement, les murs sont en restauration et nous ne pouvons profiter pleinement des mosaïques qui aimeraient bien s’offrir à nos yeux.

Alors que nous quittons la gare, un escalier nous invite à monter jusqu’à la Catédral Sé que nous apercevons. Sur l’un des côtés de l’édifice, des angelots peints sur des azulejos aguichent mon numérique. L’intérieur est un peu tristounet. Le cloître attenant mérite un peu plus le détour. Là encore, les carreaux bleus et blancs sont rois et décorent admirablement les allées. Il est déjà 17h30 passé, nous quittons Sé sous un soleil de plomb. En contre bas, les enfants du quartier ont réquisitionné la fontaine dans laquelle ils pataugent allègrement en maillot de bain. Nous les envions grandement. C’est ici le point de départ de notre descente vers le Douro. Sans vraiment suivre le plan, nous empruntons les ruelles où la chaleur est moindre.

Nous prenons le temps de découvrir ce que cache ce labyrinthe à l’abri du soleil. Quelques drapeaux rouges et verts, symbole de fierté nationale, se mêlent au linge immaculé qui sèche sur les balcons. Les rares commerces semblent vivre au ralenti. Devant une minuscule épicerie, quelques gamins tout sourire s’amusent à prendre la pose pour un cliché. Je shoote tout en avançant. Le peu de lumière qui s’infiltre ici m’inspire pour des photos en noir et blanc. Le résultat qui apparaîtra sur l’écran de mon ordi quelques jours plus tard me donnera raison.

Il est presque 19h lorsque nous arrivons sur la Praça da Ribeira. Le Douro est devant nous. Sur l’autre rive, c’est Vila Nova de Gaia et ses caves de Porto. Le Pont Dom Luis nous permet d’y accéder. Le soleil nous offre un peu de répit, il s’éclipse doucement à l’horizon alors que nous longeons tranquillement le fleuve. Amarrées à nos pieds, les « barcos rabelos », qui servaient jadis au transport des vins, ne sont désormais plus qu’une attraction touristique. Nous avons fait pas mal de chemin depuis l’hôtel, il nous faut penser au retour et au dîner. Sur la route qui nous ramène vers Alegria, Anne et moi planifions quelque peu le programme du lendemain. Dans Via Catarina, une copieuse assiette de pâtes conclura la soirée, avant de regagner notre chambre pour une nuit des plus paisibles…

Samedi 28 juillet : gros bisous caniculaires

Avant-dernier jour de notre escapade ibérique. Il faut profiter au maximum pour ne rien regretter. Anne est bien décidée à ramener du Porto à ses proches. Et je commence à la connaître, quand elle a une idée en tête, elle ne l’a pas ailleurs… Alors qu’elle s’attarde dans une boutique à la recherche du précieux breuvage, je l’abandonne quelques minutes pour errer dans le Mercado de Bolhão. Mon attention ne tarde pas à se porter sur une céramique du coq de Barcelos, animal à l’origine d’une légende lusitanienne et qui est devenu l’un des emblèmes de la nation. Anne, depuis Lisbonne, est tombée sous le charme du volatile, et a déjà acheté un porte-clés et un dessous de plat à son effigie. Sûr de lui faire plaisir, je me procure la statuette que je lui offrirai à notre retour à Marseille. Anne me rejoint peu après, deux belles bouteilles dans les mains. Nous ramenons les précieux achats à l’hôtel et pouvons enfin partir pour effectuer les visites prévues.

C’est par la Torre de Clérigos que nous débutons notre circuit. Un escalier sans fin, trop étroit pour une circulation à double sens, nous donne difficilement accès aux divers étages puis au somment de la gigantesque tour. La vue y est imprenable. Les toits des maisons tout en bas s’alignent et s’entremêlent jusqu’au Douro qui s’allonge sous nos yeux. Juste le temps de saisir quelques images, nous ne restons guère longtemps, car le peu de place ne permet pas une grande liberté de déplacement. Qui plus est, une multitude de touristes affluent via l’escalier et nous avons bien du mal à atteindre les marches. Au prix de politesses internationalement échangées, nous touchons enfin au but.

Nous poursuivons par la Igreja do Carmo et la Igreja das Carmelitas, deux églises accolées l’une à l’autre. La première est ouverte. Une porte de verre automatisée nous accueille, c’est très moderne. L’intérieur est richement orné de dorures. Mais une fois de plus, nous arrivons en pleine messe et nous faisons demi-tour par crainte de perturber la cérémonie. Devant la seconde, nous trouvons porte close. Anne et moi prenons la direction du Douro. Il est presque 14h, nous sommes devant le Palacio da Bolsa - Palais de la Bourse pour les non-lusitanophones – que nous souhaitons visiter. Mais un imprévu va faire son apparition. A l’accueil, un panneau me décourage totalement. Les photos ne sont pas permises. Et il en est de même pour la Igreja São Francisco toute proche. S’en est trop ! Si c’est ainsi, ce sera sans moi. Anne et moi nous mettons d’accord et partons. Sur le parvis de São Francisco, je prends quelques photos de la façade de l’église. Queues de pies et tailleurs sont de sortie. Une mariée se fait désirer. Nous patientons quelques minutes, espérant l’apercevoir. Mais la chaleur est intenable, nous partons.

Nous ne sommes qu’à quelques minutes à pied de la Ribeira. Tables et chaises sont déployées sur les terrasses en bordure du fleuve. Nous profitons d’un repas dans un resto sur les quais de la Ribeira, à quelques mètres du Douro. Mon envie de poisson ayant atteint son paroxysme, je commande des sardines, un plat qui me faisait de l’œil depuis notre arrivée au Portugal. Anne se régalant quant à elle d’un poulet en sauce accompagné de pommes frites. Bien que nous soyons à l’abri sous un parasol, le soleil est impitoyable. Anne avait envisagé dans l’après-midi de filer vers la plage de Matosinhos, facilement accessible depuis Porto par les transports en commun, mais finalement elle se ravise. Elle qui est assez frileuse risque fort de ne pas apprécier l’eau glaciale de l’Atlantique. Et si c’est pour cuire sur le sable sans pouvoir piquer une tête dans les vagues, la frustration risque d’être terrible.

14h30. En guise de digestif, nous convenons d’une balade sur le Douro. En moins d’une heure, nous passons sous les six ponts que compte la ville, dont les deux arches métalliques que sont Dom Luis et Maria Pia. La vue depuis l’embarcation nous permet de découvrir la cité sous un autre angle. Nous glissons tout au long de la Ribeira et de ses façades multicolores. Cette balade est très agréable car non seulement nous profitons du paysage, mais la fraîcheur qui nous étreint sur le bateau est inestimable.

Nous décidons ensuite de prendre le métro pour nous rendre au Estadio do Dragão. Après avoir visité les antres du Réal à Madrid et du Benfica à Lisbonne, je compte bien accrocher un nouveau stade à mon palmarès, celui du FC Porto. A l’office du tourisme, il nous avait été précisé que les visites en période estivale étaient organisées toutes les heures de 14h à 18h les week-ends. Malgré ça, nous sommes arrivés devant la porte 18 et nous n’avons trouvé personne, hormis deux policiers qui nous ont informé qu’aucune visite n’était prévue pour la journée, pour des raisons inexpliquées. Il faudra revenir demain. Anne en à marre et souhaite rentrer à l’hôtel. J’improvise un programme jusqu’à 20h puis la rejoindrai à notre chambre. Nous nous séparons dans le métro, et tandis qu’elle rejoint Alegria, je décide de me rendre à l’Estadio do Bessa, le stade du second club de Porto, le Boavista.

Petite parenthèse pour vous parler du métro de Porto. Paradoxalement, il est beaucoup plus grand et plus étendu que celui de Lisbonne, pourtant capitale du pays. Les couloirs ainsi que les quais sont très larges et très clairs. Et surtout, ne vous avisez pas de gruger. Les contrôleurs ainsi que les policiers vous attendent très souvent à la sortie pour le contrôle de billets. J’emprunte donc une rame qui me dépose dans la proche banlieue et demande mon chemin aux rares personnes que je croise. Puis j’aperçois quelques supporters attablés dans un bar, maillots à damiers blancs et noirs sur les épaules, le stade n’est pas loin. La présence des forces de l’ordre et de quelques badauds aux abords de l’enceinte sportive m’intrigue. Je ne tarde pas à comprendre que le soir même, un match amical de pré-saison va opposer ici même les deux équipes de la ville. Ce qui explique aussi que le Dragão n’ai pu nous ouvrir ses portes. Je fais quelques clichés, notamment d’une énorme panthère noire menaçante – animal symbolisant le Boavista - qui veille devant les guichets.

Je retrouve Anne à notre chambre et nous partons vers Via Catarina. Même snack que le veille. Le troquet voisin diffuse le derby, et quelques fanas crient et applaudissent lorsque le FC Porto ouvre le score. On reste sur place pour flâner un peu dans les boutiques qui sont encore ouvertes. Il est presque 22h, mais pas question d’aller se coucher. C’est notre dernière soirée et les lumières de la ville n’attendent que nous. Bien que la nuit soit déjà tombée, la température elle, reste assez élevée. Nous marchons jusqu’à arriver devant la Catédral Sé que je voulais photographier de nuit, puis nous arrivons sur la partie haute du Pont Dom Luis. Ici passent les rames du métro qui font vibrer la construction métallique, et sur les bords les piétons peuvent déambuler. La hauteur est vertigineuse mais la vue est superbe. Les lumières de la Ribeira et de Nova Vila de Gaia se reflètent dans le Douro. Nous nous hissons jusqu’au Mosteiro da Serra do Pilar, sans aucun doute l’un des plus beaux points de vue sur Porto. Demain nous ferons la même visite de jour. Sur le retour, notre regard éberlué s’arrête quelques secondes sur un écran digital. Il est minuit et il fait 27°, sans commentaire. Une dernière halte par São Bento vidée de la foule, et Alegria n’est plus très loin.

Dimanche 29 juillet : retour à la réalité

Dernier jour de la semaine, mais surtout dernier jour du voyage. On a tellement visité que ces dix jours sont passés terriblement vite. Mais l’heure n’est pas encore à la nostalgie. Il nous reste encore une petite journée à bonifier pour parfaire notre séjour.

Les bagages sont prêts. Une consigne gratuite nous permet de les laisser à l’hôtel pour quelques heures. Nous passons une énième fois devant l’église d’azulejos, et décidons enfin d’y entrer. Et devinez quoi ? Et bien, c’est la messe ! Et là je manque de peu de réaliser LA photo du séjour. Près de la porte, un peu à l’écart des fidèles, deux vieilles dames sont agenouillées à même le sol, en pleine prière. L’église est pleine à craquer. Je m’avance de quelques pas et me retourne. La photo en noir et blanc est absolument à faire. Mais j’hésite, trop peut-être. Je regarde en direction des vieilles dames, et l’une d’entre elles croise mon regard. Elle a compris que je veux faire une photo. Elle continue de prier. Et là, un peu honteux de vouloir immortaliser un moment de recueillement si intime, j’éteins le numérique et quitte les lieux, l’estomac noué. Anne ne comprend pas que je puisse agir de la sorte, mais l’image à faire était si belle. Je l’ai encore vaguement en tête au moment où je rédige ces quelques lignes. Mais je ne pourrai pas vous la faire partager…

Nous continuons ce dimanche comme nous avions terminé le samedi, par le Pont Dom Luis. Et la vue panoramique qui la veille s’était avérée magique de nuit s’est confirmée très différente par les couleurs mais tout aussi belle en plein jour. Les « barcos rabelos », toutes voiles dehors, laissent apparaître les noms des chais : Martinez, Graham’s, Càlem… Puis nous retournons une dernière fois vers Via Catarina pour un repas rapide et un détour à « Modelo », la supérette, qui à notre grande surprise est ouverte le dimanche. Nous achetons de quoi confectionner quelques sandwiches pour le soir.

14h30. C’est avec un peu d’avance que nous arrivons aux portes du Dragão. Nous faisons un tour de l’enceinte pour quelques photos et, une demi-heure plus tard, on nous accueille enfin pour la visite guidée. Et là, c’est le drame. Photos interdites ! Je suis dégoûté ! Dans un musée ou une église, passe encore que le flash de l’appareil photo puisse porter atteinte aux œuvres conservées. Mais dans un stade, de quoi ont-ils peur ? Que mon numérique n’abîme les murs ? Les sièges ? La pelouse ? Ma naïveté ne dure qu’un instant, c’est purement pour des raisons mercantiles que l’on nous prive de clichés. En effet, le photographe attitré du club est sensé nous suivre et immortaliser les visiteurs durant la visite. Bien qu’énervé par cette pratique consistant à dépouiller le touriste à tout prix, Anne et moi prenons quand même part à la visite guidée, que je qualifierai sans retenue de… merdique ! Certes, nous avons approché le vert gazon, découverts les vestiaires et eu droit aux quelques anecdotes sur l’histoire du club. Le tout chapeauté par un agent de sécurité dont la présence n’avait pour autre but que de nous dissuader à garder éteint les numériques… J’ai eu quelques fois l’occasion de voler quelques images en échappant à la vigilance du pitbull, mais je n’en ai rien fait de peur de me faire virer du groupe. Au bout d’une demi-heure, nous arrivons dans une pièce où l’on nous invite à s’asseoir. Et voilà que le photographe nous fait défiler sur un écran ses œuvres. Je suis certain que ma fille de sept ans avec un jetable aurait fait de plus beaux clichés. Parmi les visiteurs, un client s’est manifesté pour acheter celles où l’on voyait sa figure, son bras, son orteil… Ok, j’exagère un peu. Toujours est-il que le pigeon en question s’est vu réclamer tout de même la modique somme de 30€ pour six misérables tirages. Ultime foutage de gueule, nous croyons poursuivre la visite après cette pause quand le guide nous annonce que celle-ci vient de toucher à sa fin. Mais où est passé le musée ? Nous ne verrons pas l’ombre d’un trophée ! Circulez, y’a rien à voir !

Autant vous dire que je suis sorti de la visite totalement frustré. Mais je n’ai pas dit mon dernier mot. En face du stade se dresse un grand bâtiment qui semble abriter une galerie commerciale. Nous y allons, car nous n’avons plus rien de prévu, et il nous reste un peu de temps à tuer avant de récupérer les bagages et de tracer vers l’aéroport. Sur trois ou quatre étages s’empilent de nombreuses boutiques. Guère intéressé par une séance de lèche-vitrines, je cherche un point de vue qui me permettra de faire quelques photos du stade. Nous montons au dernier étage. Il y a là-haut un Pizza Hut avec une baie vitrée. L’occasion est trop bonne. Le resto est désert, il semble fermé. A l’entrée un vigile vient à notre rencontre. Quelques mots en anglais pour lui demander de nous laisser entrer juste pour quelques secondes. Il accepte. Et voici que je découvre une vue imprenable sur le Dragão que je shoote une bonne dizaine de fois. Je tiens ma petite revanche. Anne et moi remercions le personnel du resto et partons. Ce seront les derniers clichés du séjour. Sur la route de l’hôtel, nous faisons une halte dans un cybercafé. J’expédie quelques mails et consulte un peu les news. Je présente à Anne une vidéo du rapace benfiquiste qu’un internaute à mis en ligne sur YouTube. Sur VF, j’ai quelques réponses qui sont tombées… sur Madrid et Lisbonne. J’y répondrai tranquillement à mon retour.

L’aventure touche à sa fin, ou presque. Car un dernier contretemps nous attendait à l’aéroport. Notre vol est prévu pour 20h30 heure locale, nous sommes dans les temps. Arrivés au terminal sans encombre via un ultime trajet en métro, l’enregistrement des bagages ne pose aucun souci. Anne, de peur de voir ses bouteilles de Porto se briser dans sa valise, décide de les garder dans son sac à dos. Elle sait pertinemment, elle qui voyage par les airs plus régulièrement que moi, que l’on à pas le droit de transporter du liquide dans un bagage à main. Elle est têtue ma chère Anne, mais pas autant que le douanier lors du passage au portique de sécurité. Alors que j’ai franchi le détecteur avec succès, je découvre Anne furax devant l’imperturbable contrôleur qui lui interdit l’accès de l’avion avec ses spiritueux. Alors qu’il fouille son vanity-case de fond en comble, elle lui assène : « mais oui, cherchez bien, je planque ma dose de cocaïne !». Je tente alors de calmer Anne, devant l’agent qui lui ne bronche pas, par méconnaissance du français ou juste par zénitude absolue. Mais il invite ma chère Anne à faire enregistrer son bagage à main contenant tout de même près de 150€ de Porto !

Passée cette courte frayeur qui au final trouvera sa place au rayon des petites anecdotes du voyage, nous embarquons à bord de l’appareil. Alors que la nuit est prête à tomber, l’avion s’envole dans le ciel portugais. Nous laissons dans notre sillage bien plus qu’un coucher de soleil. A notre retour, nous déballerons sur notre écran le millier d’images qui illustrera à merveille tout ce qui a rendu ce voyage unique et mémorable. Les moments inoubliables, les émotions ressenties, les sourires partagés. Puis je me lancerai à l’écriture du récit de ce séjour, en essayant de transmettre au mieux le vécu de cette escapade en terre ibérique…
Manifestations en Thaïlande: partir ou pas dans le pays? English translation pending
by SuisseChris · 2013-11-25 · 349 replies
Bonjour,

Normalement, je devrai partir en Thaïlande ce vendredi (29.11.2013) pour des vacances : 3 jours à BKK puis le sud et enfin le nord.

Depuis ce matin (lundi 25.11.2013), je lis un peu partout que cela semble aller assez mal avec peu de chance d'amélioration : ils manifestent depuis une semaine. Depuis aujourd'hui ils entrent dans les ministères....

Personnellement, faire des vacances oui ( première fois en Thaïlande), mais me faire tirer dessus ou assommer à coup de tongue, je ne suis pas fan !

Partir ou ne pas partir ?

Quel est votre avis

Au plaisir de vous lire 🙂

PS: Je n'arrive pas à trouver une map des ministères, que je sache dans quels quartiers ils se fritent. Une idée ?
Avis sur itinéraire de trois semaines en août au Costa Rica? English translation pending
by Benjblat · 2013-07-05 · 8 replies
Bonjour à tous,

une fois de plus je me tourne vers le forum, dans le cadre de l'organisation d'un voyage de 3 semaines au CR en août cette année...

Je souhaiterais que les experts me renseigne sur la faisabilité / le rythme de cet itinéraire, les oublis, et surtout dans chaque région les choses / activités / parcs qui sont les plus sympas à faire 😎

Voici ci-dessous l'itinéraire que j'ai réalisé pour le moment (le tout en se déplacant en 4x4): - J1: Arrivé tardive, nuit à Alajuela (Chez Pierre) - J2 & J3: Région d'Arenal (volcan, parc), des activités / must see ? - Nuit Hotel Kokoro - J4 & J5: Région de Monteverde (parc, bird watch & canopy) - Nuit Hotel Belmar - J6 & J7: PN de Carara / Manuel Antonio - Nuit Macaw Lodge - J8 & J9: Uvita : Baleines et détente - Nuit Owygen Jungle Villas - J10, J11, J12, J13 & J14: Péninsule d'Osa, Drake Bay, Corcovado park - 2 day hike @ Corcovado Park - Nuit Cabinas Manolo - J15: Remontée jusqu'a Orosi - Nuit Hotel Qualitates - J16: Lac & vallée d'Orosi, volcan (Irazu ou Turialba ??), puis direction Puerto Viejo - J17 & J18: Visite du PN Cahuita, Manzanillo - Nuit Shawanda Lodge - J19, J20, J21 : Remontée vers Tortuguero (tortues, plage, etc...) - Nuit Hostal Don quichotte - J22: Retour à Alajuela - Nuit Chez Pierre - J23: Vol retour vers Paris

Merci !
Que pensez-vous de mon itinéraire de treize jours au Costa Rica? English translation pending
by Marielise82 · 2013-05-03 · 12 replies
Bonjour,

Je viens de planifier mon voyage, je voulais avoir votre avis. j'ai aussi quelques petites questions. Pour info je voyage seule...

26 juin : arrivée à ALAJUELA 27 juin: Je prends l'avion pour Drake, arrivée a 8h45. je compte loger a la cabinas de Manolo et faire des excursions par leur biais Snorkeling et soit visite Sirena tour ou soit mangrove, que me conseillez-vous. Est-il possible de se baigner à Drake? 28-29 : Corcovado 30: avion pour alajuela, arrivé à 9h45, voiture de location. direction la Fortuna (environ 3h de route, pouvez-vous me le confirmer), bain d'eau chaude gratuite, si vous en connaissez je suis preneuse. 1 juillet: pont suspendu a Arenal hanging bridges, connaissez-vous?, le parc de arenal vaut-il le coup, j'ai lu qu'on ne voyais sans plus le volcan. qu'il y avait une meilleure vu de la fortuna?? puis direction Moteverde (temps entre fortuna et monteverde?)

2 juillet : Tyrolienne au parc Selvatura 3 juillet : visite du parc Monteverde ou santa elana. lequel choisir? un guide est-il nécessaire? puis direction la côte. je ne sais pas trop ou aller je veux profiter d'une journée de plage, je regardai Jaco mais je ne connais pas le temps pour y aller? Pouvez-vous m'indiquer un endroit sympa pas trop loin de Monteverde. 4 juillet : plage puis retour sur sans josé (2h de jaco) 5 juillet : Volcan poas, combien coute l'entrée, il me semble 10S, peut-on faire des randos? 6juillet : visite de doka Estate, connaissez vous le prix 7juillet : abandon de la voiture, départ à 13h en bus pour tortuguero arrivée vers 17h30, 8juillet : visite tortuguero, je voulais savoir s'il est possible de faire des mangroves, que me conseillez-vous pour 1 journée a tortuguero. J'irai peut-être chez Miss Junie 9juillet : retour en avion a san retour et retour en france

Voilà, qu'en pensez-vous,

Merci par avance

Marie
Trois jours à Tokyo, que faire? English translation pending
by Clem520 · 2011-05-11 · 10 replies
Bonjour,

je pars 3 jours à Tokyo avec mon copain début juin et je voudrais vraiment voir le + possible de la ville en si peu de temps. C'est la 1ère fois que je pars là-bas et j'avoue que je suis un peu perdue au milieu de toutes les infos que je trouve. J'ai plusieurs questions: - pour l'hôtel nous n'avons pas un très gros budget: idéalement 25 à 30€ la nuit par personne. J'ai trouvé des auberges de jeunesse qui pourraient convenir mais je ne sais pas dans quel quartier il est préférable de dormir pour être à proximité de pas mal d'attractions? J'en ai vu dans le quartier d'Asakusa, est-ce une bonne idée? - quel type de pass transport devrions nous prendre chaque jour? Il y a des day travelcards mais je ne comprends pas tout aux différentes cartes/compagnies qui existent - quelles attractions/monuments/quartiers recommandez-vous pour ces 3 jours? - j'ai lu qu'il était difficile de retirer dans les distributeurs avec une carte VISA. Est-il préférable de retirer des Euros avant de partir et de les échanger là bas? - est-il toujours possible de manger des sushis au marché au poisson le matin? on m'a dit qu'il était fermé depuis quelques temps...

Merci beaucoup pour votre aide!!
mon rêve: partir au Japon (aidez moi je suis seul) English translation pending
by Globexplorer · 2010-09-11 · 10 replies
Voila j aimerai en 2011 partir au Japon, j'ai lu beaucoup de témoignage sur le site qui sont très bien détaillé et qui donne des pistes intéressantes pour se débrouillé arrivé là bas j'aimerai trouver quelqu'un de motivé pour partir avec moi

merci
Préparation de six semaines pour un premier voyage au Japon English translation pending
by Brunojapon · 2010-06-28 · 7 replies
Voiçi mon planning le tout en voiture

Je sais que je ne verrais pas tout ce que j'ai prévu mais je vais tenter de le faire

Excusez moi pour la longueur mais cela 5,5 mois que je suis dessus en ayant lu 5 guides sur le Japon et Tokyo et au grand dam de ma femme des week ends entiers

VISITE DU JAPON

Mercredi 21 Juillet : Départ pour Tokyo pour l'aéroport de Narita

Nuit dans l'avion et arrivée à Narita à 8h05

Jeudi 22 Juillet : Prendre la route pour aller sur Nikko

Vendredi 23 Juillet : A Nikko, aller voir les 3 gares, la gare Imaichi, la Nikko et la plus ancienne du Japon

Voir le vénérable hotel Nikko Kanaya juste avant la rivière Daiya avant le pont à gauche

Voir le pont Shinkyo

Visiter avec un billet combiné all temple à 1000 yens le Temple Rinno-Ji avec les 3 statues dorées du Sanbutsu-Do et le Sorinto, pilier de bronze qui est un symbole de la paix mondiale et le jardin Shoyoen et les 2 salles reliées par un corridor, les Hokke-Do et Jogyo-Do

Visiter le sanctuaire Tosho-Gu et la tour du Trésor

Visiter le sanctuaire Futara-San et les entailles de sabres dans la grande lanterne de bronze

Visiter le sanctuaire Taiyuin-Byo avec les Niomon, les lanternes de pierres, la fontaine de granit, les Nitenmon, la tour de tambour, la tour de la cloche, la Yashamon, la Karamon, l'Haiden et l'Ai No Ma

Voir les Bassins Etangs de Ganman-Ga-Fuchi dans le jardin botanique de Nikko en remontant la rivière depuis le pont Shinkyo et voir les 70 Statuettes Jizo

Voir les chutes de Kegon et prendre l'ascenseur creusé dans la falaise et le téléphérique et aller jusqu'au temple Chuzen-Ji, le Tachiki-Kannon avec son effigie taillée dans un arbre vivant

Samedi 24 Juillet : Voir le Kumano-Jinja et sa corde de paille, Shimenawa à l'entrée

Direction Sendai

Voir le sanctuaire Osaki Hachiman-Gu au nord ouest

Aller aux ruines du château Aoba et voir la statue de Date Masamune qui domine les ruines de l'Aoba Castle à Kawauchi avec son casque qui inspira celui de Dark Vador de la Guerre des Etoiles en passant devant le musée de la ville de Sendai

Aller voir le Mausolé de Masamune Date, le Zuihoden

Aller au sommet gratuit de l'AER Building et sa plateforme d'observation

Dimanche 25 Juillet: Voir vers 5h/6h la criée de thon au marché aux poissons de Shiogama

Voir le magnifique sanctuaire Shiogama au sommet d'une colline

Voir la baie Matsushima en longeant la côte

Aller à Hiraizumi pour voir le Chuson-Ji en haut d'un escalier et le temple Konjiki-Do, le temple d'or, le temple des Sutra et pour finir ce qu'il reste de Moutsuu-Ji et le plus beau jardin du Japon

Direction Morioka

Lundi 26 Juillet : Voir l'arbre "qui fend la pierre" à Morioka

Rouler en direction de la péninsule de Shimokita

Mardi 27 Juillet : traverser la péninsule de Shimokita jusqu'à Oma

Et partir sur l'île d'Hokkaido par le Ferry de la pointe nord de la péninsule de Shimokita, d'Oma vers Hakodate

Mercredi 28 Juillet : Grimper au sommet du mont Hakodate

Direction Sapporo

Jeudi 29 Juillet : Traverse le parc national Shikotsu-Toya pour rejoindre Sapporo

Voir la tour de l'horloge et monter gratuitement dans l'immeuble au 19° étage (le shiyakusho : la mairie) en face de la tour de télévision

Reprendre la route pour Kushiro

Vendredi 30 Juillet : En arivant sur Kushiro, prendre la direction du parc national Kushiro Wetlands

Samedi 31 Juillet : Suivre la route en longeant la baie d'Akkeshi et plus loin le lac Furen avant d'arriver à Nemuro et à la péninsule de Nemuro

Dimanche 1 Août : Reprendre la route pour atteindre le parc national d'Akan le plus beau parc du Japon

Longer la lac Akan jusqu'à Hakankohan pour voir les algues Marimo au Hakanhokan Eco Center Museum et juste à coté, un trail (chemin) qui part en direction de la sortie Est de la ville, aller voir les Bekko Mud Pools

Ressortir du parc pour rejoindre Hakodate et reprendre le ferry pour Honshu et la ville d'Aomori

Lundi 2 Août : Direction Kakunodate

Mardi 3 Août : rentrer dans Kakunodate pour visiter le quartier des samouraïs à partir des maisons Ishigoru-Ke et Aoyagi-Ke payantes et ensuite les gratuites ; Iwahashi, Kawadara, Odano et Matsumoto dans la rue à côté

Voir le Musée Hideha

Mercredi 4 Août : Arriver à la 1ère montagne du Dewa Sanzan et grimper les 2446 marches du mont Haguro à partir du parking du Hideha Museum qui conduit au sanctuaire Dewa Sanzan qui abrite la tombe d'Hachiko sous le plus grand toit de chaume du Japon après avoir passé la pagode de 4 étages et un trés joli pont rouge et parmi les cèdres, celui qui est entouré d'une corde a 1400 ans

Après repartir pour Tsuruoka pour voir son château vers le musée Chido

Prendre la route menant au sanctuaire du mont Yodono, la 2ème Montagne du Dewa Sanzan

S'il me reste du temps, voir la 3ème montagne du Dewa Sanzan, à savoir le sanctuaire du mont Gassan à la suite de celui du mont Yodono

OU

En revenant en arrière, aller voir les momies vivantes des temples Churen-Ji et Dainichi-Bo

Jeudi 5 Août : Prendre la route jusqu'à Nagano

Si j'ai du temps aller voir les singes au Jigokudani Yaen-Koen (Snow Monkey park)

OU

Voir le temple Zenko-Ji

Vendredi 6 Août : A Nagano, aller au temple Zenko-Ji

Dans le temple, aller au passage souterrain pour toucher la "clé du paradis", dans le noir, sur le mur droit

Partir ensuite pour Matsumoto

A Matsumoto, visiter la château qui a le plus ancien donjon du Japon et la tourelle d'observation de la lune

Voir aussi, compris dans le billet, le Japan Folklore Museum

Reprendre la route pour Inuyama en passant par la vallée de Kiso et aller voir les villages du temps des samourai les mieux conservés de tout le Japon, à savoir Tsumago et Magome

Samedi 7 Août : Rejoindre Inuyama et son château, le plus ancien du Japon

Dans le parc, si j'ai le temps, voir le sanctuaire Haritsuna et le sanctuaire Inuyama juste à côté et s'il reste encore du temps en soirée à partir de 19h30/20h, voir une pêche au cormoran (Ukai) la nuit sur la rivière Kiso qui borde le château

Partir pour Nagoya et son chateau et voir aussi la tour de télévision et Oasis 21 qui est juste à côté (c'est un centre commercial avec un toit futuriste)

Prendre la route pour la péninsule d'Isé

Dimanche 8 Août : A la péninsule d'Isé, aller voir le sanctuaire d'Isé avec les sanctuaires extérieur, le Geku et intérieur, le Nai-Ku et la plage de Futamigaura où l'on voit les rochers mariés ; le Meoto Iwa et pour finir, l'Ile des Perles de Mikimoto au large de Toba

Repartir en direction de l'horizon Ise-Shima pour Iga-Ueno et son musée du ninja

Lundi 9 Août : Attention Journée Chargée, mais cela ne fait rien car je pourrais rattraper le retard du planning le jeudi 12 Août

Visiter le Iga Ninja Museum et son chateau dans le même parc avec les plus haut murs du Japon

Ensuite partir pour Nara, fin de la route de la soie pour visiter le temple Todai-Ji, le plus grand batiment de bois du monde qui protège le grand Bouddha de 16m de haut, la statue de bronze la plus massive du monde

Voir les 2 jardins Isui-En par la route blanche en sortant du Todai-Ji Visiter le temple Kofuku-Ji, les batiments autour d' Ichiro-Tori Gate, revenir en arrière pour la Five Storey Pagoda, revenir encore en arrière pour Sarusawa-No-Ike Pond

Se balader dans le quartier Naramachi en sortant du Kofuku-Ji, aller voir le temple Gango-Ji le 1er temple bouddhiste et le plus petit du Japon

Aller au temple Shin-Yakushi-Ji

Voir le grand sanctuaire Kasuga Taisha en passant devant le Sanctuaire Wakamiya, voir les lanternes si elles sont allumées le soir

Ensuite aller voir le temple Toshodai-Ji

Voir le temple yakushi-Ji

Partir pour le temple Horyu-Ji

Mardi 10 Août : Visiter le temple Horyu-Ji

Partir pour Osaka pour acceder au château d'Osaka et tout d'abord au sanctuaire Hokoku dédié à Hideyoshi qui est devenu Shogun alors qu'il n'était qu'un paysan

Visiter le château d'Osaka et son ascenseur pour la vue sur la ville

Voir la spectaculaire porte d'entrée du musée national d'art et le pont pour aller à l'entrée du musée national d'art

Voir aussi l'observatoire du jardin flottant pour sa superbe vue en continuant sur la route depuis le musée national d'art et monter au sommet du Umeda Sky Building ou l'on a une vue panoramique de l'observatoire du jardin flottant

Aller voir la tour Tsutenkaku pour gratter les pieds de Billiken, le dieu de la chance et aller voir la Tsutenkaku tower

Voir le temple Shitenno-Ji, le plus vieux du Japon administrativement répertorié

Mercredi 11 Août : Arriver sur Kobé en sortant du temple Shitenno-Ji (voir la tour Tsutenkaku en face du au travers des immeubles)

Aller voir la tour de Kobe pour monter au sommet de la tour de Kobe pour voir le toit du musée maritime de Kobe en forme de bateau et le parc Meriken

Traverser le quartier chinois : Chinatown et manger du boeuf de Kobe

Partir dans l'après midi pour l'île d'Awaji

Rejoindre la statue Gigantor de Kobe

Traverser donc le pont de Naruto (le plus long pont suspendu du monde et voir les tourbillons de Naruto, les plus forts du monde pour aller à la passerelle Uzu No Michi qui est sous le pont de Naruto mais en s'arrétant avant à l'observatoire Senjojiki

Repartir en direction de Naruto, pour aller au 1er des 88 temples : le Ryozen-Ji où l'on peut acheter un chapeau de paille et une robe blanche Oizuru de pélerinage et faire apposer dessus le tampon du temple Ryozen-Ji (c'est le seul temple qui autorise le tampon dessus et acheter aussi le carnet Nokyo-Cho) jusqu'au temple Ryozen-Ji et ensuite jusqu'au temple Gokuraku-Ji pour finir au temple Konsen-Ji

Jeudi 12 Août : Partir pour Tokushima pour le festival d'Awa-Odori (essayer d'acheter un des chapeaux des danseurs fous qui chantent en refrain : "Que tu danse ou non, tu es fou, alors autant danser")

Se rendre au coin de Ryogokuhoncho, Motomachi et Shinmachimachi Enbujo pour voir les danseurs d'Awa Odori

OU

récupérer de la journée chargée du lundi 9 Août si j'ai pris du retard sur le planning

OU

Prendre de l'avance pour aller voir le feu d'artifice tiré de l'île de Miyajima le soir du samedi 14 Août et partir pour Kotohira

Vendredi 13 Août : Partir pour Kotohira

En arrivant à Kotohira, aller voir le Kompira San (montée en palanquin des 785 marches contre à peu près 60€ sinon monter à pied et en tout 1368 marches jusqu'au sanctuaire intérieur : le Izutama-Jinja)

OU

Partir le soir pour le pont Seto-Ohash jusqu'au Kurashiki Ivy Square dans le quartier de Bikan et voir le Japan Rural Toy Museum qui possède une toupie record du monde

Samedi 14 Août : Partir pour le pont Seto-Ohashjusqu'au Kurashiki Ivy Square dans le quartier de Bikan et voir le Japan Rural Toy Museum qui possède une toupie record du monde

Aller voir la trace de sang séchée d'un harakiri au plafond de la Saisou-Tei (Yunoki House) à Tamashima

Dans l'après midi, partir pour Hiroshima et arriver au château d'Hiroshima et au même endroit le Hiroshima Gokoku Shrine

Aller voir le feu d'artifice le soir sur l'île de Miyajima

Dimanche 15 Août : Visiter Hiroshima avec son château et le Hiroshima Gokoku Shrine au même endroit, ensuite aller voir le Dôme de la Bombe A, traverser la moitié du Aoio Bridge pour voir la Cloche de la Paix (à faire sonner), le Mémorial (où il y a les cendres des victimes), le Monument de la Paix Dédié aux Enfants, la Flamme de la Paix, le Cénotaphe, les Arbres du Phénix qui conservent encore des marques de brulures et le muée du Mémorial de la Paix, tout cela dans le Parc-Mémorial de la Paix

Partir pour l'île de Miyajima

Prendre le ferry (se mettre devant et à droite pour voir le Torii (et passer dessous porte chance) dans toute sa splendeur à l'approche de l'île) pour l'île de Miyajima

Visiter l'île de Miyajima avec dans l'ordre : 1/ la plus grande cuillère en bois du monde pour le riz dans la rue commerçante Omotesando, 2/ la Pagode de 4 étages et juste derrière 3/ le Pavillon Senjokaku Hall, 4/ le sanctuaire Ittsukushima et son pont en arches, 5/ le grand Torii (passer dessous porte chance), 6/ la maison du Trésor, 7/ la pagode Tahoto, 8/ le temple Daisho-In où l'on fait tourner les moulins de prière en or qui donnent la fortune à ceux qui les touchent (le Dai-Hannyakyo Sutra) et aller voir aussi la cave Henjokutsu qui regroupe une collection des icônes liées au pélerinage des 88 temples et finir par 9/ le téléphérique du mont Misen dans le parc Momijidani et 10/ y monter en ½ heure jusqu'en haut en passant par le Misen Hondon

Revenir sur Hiroshima avant le dernier ferry de 22h40

Lundi 16 Août : Repartir pour Iwakuni pour le pont le Kintai-Ko qui ne pouvait être traversé que par des samouraïs, traverser la rivière par l'autre pont et voir la statue de Hiroyoshi Kikkawa à l'entrée du parc et sur la droite la porte Nagayamon (qui date de 1693) au début du parc Kikko dans lequel on trouve au bout la maison du samouraï Mekata et juste à côté le Musée du serpent blanc, qui quand on le rencontre porte chance, et derrière, juste à côté, le téléphérique qui mène au château d'Iwakuni et finir par le le temple Kikko et le musée Choko-Kan

Le soir, voir la pêche au cormoran (Ukai) depuis les berges ou sur un bateau, embarquement vers le pont Kintai-Kyo à 18h30 et pêche de 20h à 21h

OU

Partir tout de suite pour l'île de Kuyshu

Mardi 17 Août : Visiter Fukuoka le matin avec le plus vieux temple zen du Japon: le Shofuku-Ji et le plus vieux temple shingon du Japon: le Tocho-Ji avec sa plus vieille statue de bouddha assis en bois du Japon (et aussi la plus récente car achevée en 1992)

Partir après pour Nagasaki à visiter dans l'après midi et la soirée et voir aussi la cathédrale d'Urakami au sud du parc pour aller voir ensuite le sanctuaire des 26 martyrs

Pour aller au temple Kofuku-Ji

Voir le pont aux lunettes, le plus vieux pont du Japon, qui reflète ses arches et forme ainsi des lunettes

Finir par le temple Sofuku-Ji

Et Enfin le sanctuaire Confucéen (le seul sanctuaire consacré à Confucius hors de Chine construit par des chinois)

Partir pour le mont Aso, la plus vaste caldeira du monde

Mercredi 18 Août : Monter par le téléphérique Asosan Ropeway way

Repartir en direction d'Usuki

Voir les bouddha de pierre d'Usuki (page 235)

Voir aussi le temple Mangatsu-Ji pour Beppu

Jeudi 19 Août : Partir pour Beppu et ses bains thermaux à Shibaseki (2 bains : Chinoike Jigoku (rouge) et Tatsumaki Jigoku (geyser toutes les 25-30 mns)) et à Kannawa (7 bains : Umi Jigoku (bleu), Oniishibozu Jigoku (bulles de boue), Shiraike Jigoku (blanc), Yama Jigoku (vapeur d'eau), Kamado Jigoku (ébulition), Oniyama Jigoku avec ses crocodiles et Kinryu Jigoku avec son dragon doré) (2000 yens les 9 enfers)

Essayer de prendre des bains de sable et d'eau en cascade au Hyotan Onsen

Puis essayer les bains de boue de Land Hoyo Onsen

OU

Partir pour Kyoto

Mais auparavant voir un 1er panorama de la ville depuis le toit du palais Suginoi et le 2ème depuis la Gobal Tower

Vendredi 20 Août : Arriver à Kyoto

En arrivant à Kyoto, aller jusqu'au parking de l'Imperial Park

Arriver le matin à l'Imperial Household Agency le jour même pour avoir une place pour 10h pour l'Imperial Palace et 13h30 pour le Retired Emperor's Palace

Aller voir le château de Nijo

Visiter le château de Nijo avant 16h

Après 17h, visiter l'allée de Pontocho

Le soir, se ballader dans le quartier de Gion pour se promener sur la Hanamikoji Dori pour voir des geishas

Samedi 21 Août : Aller au marché aux puces dans l'enceinte du temple Toji avec la plus haute pagode du monde

Passer devant la tour de Kyoto

Et voir la gare de Kyoto en face

Aller voir la porte immense du temple Higashi Hongan-Ji le plus grand batiment de bois du monde

Puis aller voir le temple Nishi Hongan-Ji

Voir le temple Sanjusangen-Do le plus long batiment en bois du monde

Voir le Sanctuaire Yasaka

Aller au temple Kodai-Ji et juste à côté le monument aux morts de la seconde guerre mondiale le Ryozen Kannon

Aller à la pagode Yasaka

Repartir de la pagode Yasaka à pied et aller au temple Kiyomizu-Dera

Aller au temple Chion-In et la plus collossale porte du Japon

Dimanche 22 Août ET Lundi 23 Août : Visiter donc le temple Chion-In et ensuite aller au temple Shoren-In

Partir pour le temple Nanzen-Ji avec son acqueduc et la porte Sanmon

Pour aller voir l'Eikan-Do, passer sous une porte

Aller voir le temple Nyakuoji-Jinja

Commencer à marcher sur le chemin de la philosophie la Tetsugaku-No-Michi

Partir pour le Reigan-Ji

Voir le temple Anraku-Ji

Voir l'Honen-In et ses monticules de sables ratissés

Aller au pavillon d'argent, le Ginkaku-Ji Partir pour le temple Daitoku-Ji et le jardin zen du Daisen-In

Voir ensuite le pavillon d'or, le temple Kinkaku-Ji

Visiter le temple Ryoan-Ji et son jardin sec

Voir le temple Ninna-Ji et sa pagode de 4 étages et rejoindre ensuite le temple Ninna-Ji

Voir l'énorme dragon éxécuté au plafond de la salle d'enseignement et la cloche la plus ancienne du Japon dans le temple Myoshin-Ji

Visiter le temple Koryu-Ji pour la béatitude du sourire du Miroku Bosatsu, le bouddha du futur, célèbre dans tout le Japon

Et pour finir, voir le sanctuaire de Fushimi avec ses toriis

Mardi 24 Août : Partir pour le Fujiyama

Arriver le soir au mont Fuji pour rejoindre le parking de la 5ème étape de la piste Fujinomiya

Monter de nuit car il y à moins de monde

Arriver avant 4h du matin au sommet pour voir le lever de soleil et faire le tour du sommet en 1h

Mercredi 25 Août : Finir la montée avant 4h du matin pour ne pas rater le lever de soleil car cela confère santé, bonheur et prospérité et faire le tour du cratère en 1h

Aller à Yokohama pour la tour Landmark le gratte ciel le plus haut du Japon et son ascenseur le plus rapide du monde

Partir pour le plus haut phare du monde, le Marine Tower

Visiter le quartier de Chinatown (le plus grand du monde) et revenir en arrière pour voir la pagode

Se rendre à l'hôtel à Tokyo pour poser les valises,

Prendre des cartes de visite de l'hôtel pour donner aux taxis quand je rentrerais

Trouver une superette Lawson pour acheter un billet du musée Ghibli (prononcer "Ji-Bu-Li")

Voir le pont du Japon qui date de 1911 et qui est le centre du Japon et donc la borne 0 de toutes les routes du Japon (une plaque de bronze qui est au milieu de la route et sa réplique qui est à l'extrémité nord du pont)

Jeudi 26 Août : Aller au marché aux poissons de Tsukiji AVANT 4H du matin car il est réglementé en nombre de visiteurs et il faut faire la queue, un petit pont indique l'entrée du marché qui se trouve après le temple Namiyoke Inari Jinja et rentrer par là où accèdent les camions de marchandise et traverser le marché aux poissons normaux avant d'arriver aux ventes aux enchères des thons (demander un plan du marché à la police-box qui se trouve à l'entrée car de nombreuses zones sont interdites au public), on peut manger des sushis frais dans des restaurants ouverts seulement le matin dans des ruelles au milieu du marché

Aller voir la tour de Tokyo qui est la plus haute tour métalique du monde et pourtant près de 2x moins lourde que la Tour Eiffel qui l'a inspirée bien que plus haute de 8,6m, c'est aussi le plus haut batiment du Japon

Revenir en arrière vers le marché aux poissons et s'embarquer pour une croisière à 760 yens en 40mn sur la Sumida jusqu'à Asakusa

En sortant d'Asakusa, se rendre au temple Senso-Ji ou Asakusa Kannon, le plus vieux temple de Tokyo et voir la porte du tonnerre : la Kaminarimon, Nakamise-Dori : la rue bordée de boutiques dont les biscuits salés de Tokiwado qui produisent un bruit de tonnerre lorsqu'on les croquent, le Bouddha Botokesan Nade, Le Hozo-Mon avec sa vieille grosse lanterne, le brûleur d'encens et voir à gauche la pagode, le batiment principal avec la statue dorée de Kannon

Aller au parc d'Ueno le 1er parc public de Tokyo et voir le temple de Benten au milieu des 3 étangs avec sa grosse lanterne rouge et sa corde verticale et surtout voir au plafond le dragon d'or, la statue de Saigo Takamori, le sanctuaire Gojo dans une grotte peuplée de statues de renards et son alignement de Torii, la grande pagobe bouddhique, le sanctuaire de Tosho-Gu, le zoo d'Ueno le 1er zoo du Japonet sa pagode et pour finir la porte "des enfers" entrée du National Museum of Western Art

Voir le quartier de Yanaka qui a résisté aux tremblements de terre et aux bombardements

Et finir la journée au marché d'Ameyoko sous le pont ferroviaire juste à la sortie du parc d'Ueno

Aller dans le lieu le plus sophistiqué de tout le Japon au New York Bar au Park au Park Hyatt Tokyo à Shinjuku

Et finir la soirée à Shijuku est en face de Shujuku Station, la gare la plus fréquentée du monde, pour voir le studio Alta avec son écran géant et derrière le quartier Kabuchiko avec le Red Light District se méfier des rabateurs nigérians qui tentent de vous entrainer vers des clubs excessivement cher et le Golden Gaï un peu plus loin avec ses bars minuscules

Vendredi 27 Août : Aller à la Tokyo Stock exchange et son balcon qui surplombe la salle des marchés

Voir le carrefour Ginza Yon-Chom le plus animé du monde et la zone d'achat la plus chère du monde avec Mikimoto dans le grand magasin Wako et le San'Ai building

Voir l'atrium à l'intérieur du Tokyo International forum

Aller au palais impérial et l'endroit le plus remarquable, le pont Nijubashi et voir les les jardins est du palais impérial

Voir Akihaba la ville électrique

Finir la soirée à Roppongi dans la plus célèbre boite de nuit du Japon et la grande discothèque du monde, la Velfarre

Samedi 28 Août : Se rendre à Shinjuku ouest pour la vue de la tour Sumitomo et de la mairie de tokyo qui a coutée 1 milliard d'€ (on peut monter sur chacune des tours pour une vue différente) et voir la gare la plus fréquentée du monde la Shinjuku Station

Voir le musée du Sabre

Aller au Mandarake de Nakano le plus grand magasin de manga du monde

Et se rendre a Shibuya après avoir vu la statue du chien Hachiko et la rue Center Gai

Finir la soirée à Roppongi au Gaspanic

Dimanche 29 Août : Se promener en vélo que l'on loue ou que l'on emprunte dans le parc Yoyogi pour aller voir les 2 stades olympiques et à l'entrée du parc les rockers d'Harajuku

Le long du parc, cote rue, il y a le groupe rockabilly. Le dimanche, des petits groupes en herbes deja entoures de groupies s'expriment bruyament

Puis voir le sanctuaire Meiji le Meijijingu, le lieu le plus visité du Japon et avec un peu de chance voir un mariage traditionnel, franchir le majestueux Otorii taillé dans un bois vieux de plus de 1500 ans pour entrer au sanctuaire

Et puis a Harajuku, il y a la rue mytique TAKESHITA DORI et les gothiques qui posent dans la rue... Ne pas oublier son appareil photo

Aller voir le musée Ghibli en accédant à Mikata depuis la gare de Shinjuku

Finir la soirée à Roppongi au Muse

Lundi 30 Août : retour en france par l'aéroport de Narita

TCHA TCHAO
Tour dans les Chiapas en partant de Tulum English translation pending
by LeuhVa · 2010-05-04 · 6 replies
Salut tous l'monde ! Actuellement sur tulum depuis un mois je m'apprète a aller faire un petit tour en el chiapas ! Bien qu'ayant fouillé un peu partout sur le forum certaines questions me restent sans réponses et c'est pourquoi j'en viens a poster ce petit sujet . Alors partant de Tulum je compte tous d'abord me rendre a Palenque . Donc je commence les questions lol, en arrivant par un bus grande ligne comment puis je rejoindre le lieu dit El panchan ou il ya pas mal d'hebergements a proximité des ruines ? Concernant les chutes, j'ai eu des echos comme quoi les agences n'enmmènent plus les touristes sur agua clara a cause des zappatiste ? Info ou intox ? Est ce quil vaut mieu essayer d'y aller par soit meme ? (je ne conduis pas ) Ou vaut il mieux passer pour une agence malgré que certaines visites soit un peu express ? ( combien cela pourrait couter pour faire les trois ? ) Ensuite je compte rester un jour de plus sur palenque mais pour me faire les sites de Bonampak et Yaxchilan ! J'ai vu quon pouvait trouver des tour a 500 pesos el dia ! Concernant les ballades dans la jungle a palenque sa revient chere ? Ensuite un point d'interrogation sur mon parcour reste Ocosingo .. Le site a l'air vraiment bien mais est ce que sa vaut le coup de s'arreter en ville ? Y'a il des bon plans hebergement ? Ou peut on partir de palenque, se faire les ruines de tonina et repartir et atteindre san cristo le soir meme ? Comme vous voyez j'ai beaucoup de question niveau budget donc depuis san cristobal je compte faire le canon bien sur du sumidero, avez vous des infos sur le prix certains me parle de 150 pesos d'autres de 500 ... ! Et enfin une autre question est il facilde de faire Tuxtla San cristo en bus ? Est rapide ? Cela revient il chere et vaut il le coup quon y passe une journée ?

Je remercie d'avance les personnes aui pourront m'aider a obtenir ses infos et pouvoir m'aider a mieux planifier mon trip ... En vous remerciant !! Vall!

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