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Artisanat et antiquités à rapporter du Vietnam? English translation pending
Quels objets d'artisanat, antiquites peut-on rapporter du Vietnam?
Avez-vous trouve des objets insolites?
Avez-vous des adresses?
Merci de me donner, des conseils, des adresse.
Coins pour se poser au Cambodge et Vietnam English translation pending
Bonjour à toutes et tous !
Nous partons en Asie du Sud-est en février prochain, Cambodge et Vietnam.
Ce qui est vraiment à voir se retrouve sur les super infos qui sont données sur le site. Par contre, nous cherchons quelques coins super cool et calmes (loin de la foule déchaînée) pour se poser quelques jours.
Bien, nous sommes, aussi, des touristes (respectueux) ... mais idéalement si vous connaissez des paradis sans trop de touristes... 🙂
Merci d'avance, toute réponse sera appréciée, une petite aide est déjà si importante.
A vous lire
Paddy
Nous partons en Asie du Sud-est en février prochain, Cambodge et Vietnam.
Ce qui est vraiment à voir se retrouve sur les super infos qui sont données sur le site. Par contre, nous cherchons quelques coins super cool et calmes (loin de la foule déchaînée) pour se poser quelques jours.
Bien, nous sommes, aussi, des touristes (respectueux) ... mais idéalement si vous connaissez des paradis sans trop de touristes... 🙂
Merci d'avance, toute réponse sera appréciée, une petite aide est déjà si importante.
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Paddy
À voir et à faire à Chiang Mai? English translation pending
Bonsoir
Partant tres prochainment pour chiang mai je voulais savoir si vous aviez des choses a voir , activité a faire a me conseiller
🙂🙂
Merci :D
Rencontre cabane à sucre dans la région de Montréal le 19 mars 2006 English translation pending
Salut tout le monde
Nous somme le 15 février la température est très douce et je croie qu'il serais une bonne idée d'organiser une rencontre cabane a sucre pour le mois de Mars.
Avez vous des idées pour le lieu et les dattes et transport pour cette sortie.
Nous somme le 15 février la température est très douce et je croie qu'il serais une bonne idée d'organiser une rencontre cabane a sucre pour le mois de Mars.
Avez vous des idées pour le lieu et les dattes et transport pour cette sortie.
Itinéraire et découvertes en famille au nord du Vietnam English translation pending
Bonjour,
Nous sommes en train d'organiser notre voyage au Vietnam l'été prochain (pas le choix de la période), nous sommes un couple avec deux enfants qui auront 4 et 7 ans au moment du voyage. Nous avons pas mal voyagé sac à dos en couple, avec les enfants on a fait des périples plus "soft" en Europe. Ce sera notre premier grand voyage en famille, si loin, si longtemps.
Nous voulons découvrir mais pas surbooker notre itinéraire pour que nos filles puissent aussi souffler, se poser, respirer ;) J'aimerai bien avoir votre avis sur notre idée actuelle de périple, avec tous les conseils que vous auriez envie de me donner (et toutes les questions qui me viendront ensuite ;)
Nous arrivons le 19 juillet au matin à Hanoï et en repartons le 13 août au soir, donc 26 jours sur place. - Arrivée à Hanoï le 19/07, Hanoï le 20, 21, 22. - Départ le 23/07 le matin pour Cat Ba (nous avons un contact avec les propriétaires d'une jonque dans la Baie d'Along qui viendraient nous chercher à Hanoï et nous améneraient directement sur le bateau). Reste de la journée + nuit + lendemain matin sur la jonque - 24/07 après-midi, 25, 26, 27 sur l'île de Cat Ba pour rando, baignades, parc national. - 27/07, le midi, il semblerait que les propriétaires de la jonque puisse assurer notre transfert jusqu'à Ninh Binh. Puis 28, 29, 30 à Ninh Binh (Tam Coc, Hua Long), train de nuit le 30 au soir pour Hué. - Arrivée à Hué le 31/07 au matin. Puis 01/08, 02/08. Train pour Danang le matin du 03/08. - Arrivée à Danang en fin de matinée, puis bus pour Hoi An. - Arrivée Hoi An le 03/08 en début d'après-midi. Puis 04/08, 05/08, 06/08, 07/08. Et vol intérieur de fin de journée pour Hanoï. - Puis le 07/08 train de nuit Hanoï-Lao Caï. - Arrivée à Lao Caï tôt le matin du 08/08, puis bus pour Sapa. 09, 10, 11 à Sapa pour rando et découvertes des ethnies minoritaires (avec un guide ou peut-on se débrouiller tous seuls ?). Le 11 au soir bus pour Lao Caï puis train de nuit pour Hanoï. - Retour à Hanoï le 12 tôt le matin. Petit breack le 12 et 13 avant de reprendre l'avion le 13 au soir.
A partir de là, j'ai plein de questions. Déjà, est-ce que cet itinéraire vous semble faisable, équilibré, etc. ? Sachant encore une fois qu'on ne souhaite pas courrir surtout en étant avec de jeunes enfants, mais profiter et s'imprégner des lieux qu'on visitera. La question se pose même, à vrai dire, de faire l'impasse sur Hué et Hoi An pour avoir plus de temps sur les autres lieux. Qu'en pensez-vous ? Nous n'irons a priori pas à Bac Ha mais avions envie de découvrir le marché du dimanche matin ; est-il possible depuis Sapa pendant les qqls jours que nous y passerons de découvrir des villages traditionnels, des ethnies et des marchés éventuellement en semaine (mercredi, jeudi, vendredi, samedi) ? Y a -t-il des endroits où nous allons, ou près des endroits où nous allons, où vous avez idée d'activités qui plaisent aux enfants (cascades, ponts, animaux, ou je ne sais quoi qui changent des musées de Hanoï et des vieilles pierres de Hué ;) ? Pensez-vous qu'à 4 à cette période il faille réserver à l'avance train, vol intérieur, hôtel ou peut-on se laisser un peu de souplesse ?
Toutes vos idées, suggestions et commentaires seront les bienvenus. Un grand merci de m'avoir lue ! Et bonne année !!! Polka
Nous sommes en train d'organiser notre voyage au Vietnam l'été prochain (pas le choix de la période), nous sommes un couple avec deux enfants qui auront 4 et 7 ans au moment du voyage. Nous avons pas mal voyagé sac à dos en couple, avec les enfants on a fait des périples plus "soft" en Europe. Ce sera notre premier grand voyage en famille, si loin, si longtemps.
Nous voulons découvrir mais pas surbooker notre itinéraire pour que nos filles puissent aussi souffler, se poser, respirer ;) J'aimerai bien avoir votre avis sur notre idée actuelle de périple, avec tous les conseils que vous auriez envie de me donner (et toutes les questions qui me viendront ensuite ;)
Nous arrivons le 19 juillet au matin à Hanoï et en repartons le 13 août au soir, donc 26 jours sur place. - Arrivée à Hanoï le 19/07, Hanoï le 20, 21, 22. - Départ le 23/07 le matin pour Cat Ba (nous avons un contact avec les propriétaires d'une jonque dans la Baie d'Along qui viendraient nous chercher à Hanoï et nous améneraient directement sur le bateau). Reste de la journée + nuit + lendemain matin sur la jonque - 24/07 après-midi, 25, 26, 27 sur l'île de Cat Ba pour rando, baignades, parc national. - 27/07, le midi, il semblerait que les propriétaires de la jonque puisse assurer notre transfert jusqu'à Ninh Binh. Puis 28, 29, 30 à Ninh Binh (Tam Coc, Hua Long), train de nuit le 30 au soir pour Hué. - Arrivée à Hué le 31/07 au matin. Puis 01/08, 02/08. Train pour Danang le matin du 03/08. - Arrivée à Danang en fin de matinée, puis bus pour Hoi An. - Arrivée Hoi An le 03/08 en début d'après-midi. Puis 04/08, 05/08, 06/08, 07/08. Et vol intérieur de fin de journée pour Hanoï. - Puis le 07/08 train de nuit Hanoï-Lao Caï. - Arrivée à Lao Caï tôt le matin du 08/08, puis bus pour Sapa. 09, 10, 11 à Sapa pour rando et découvertes des ethnies minoritaires (avec un guide ou peut-on se débrouiller tous seuls ?). Le 11 au soir bus pour Lao Caï puis train de nuit pour Hanoï. - Retour à Hanoï le 12 tôt le matin. Petit breack le 12 et 13 avant de reprendre l'avion le 13 au soir.
A partir de là, j'ai plein de questions. Déjà, est-ce que cet itinéraire vous semble faisable, équilibré, etc. ? Sachant encore une fois qu'on ne souhaite pas courrir surtout en étant avec de jeunes enfants, mais profiter et s'imprégner des lieux qu'on visitera. La question se pose même, à vrai dire, de faire l'impasse sur Hué et Hoi An pour avoir plus de temps sur les autres lieux. Qu'en pensez-vous ? Nous n'irons a priori pas à Bac Ha mais avions envie de découvrir le marché du dimanche matin ; est-il possible depuis Sapa pendant les qqls jours que nous y passerons de découvrir des villages traditionnels, des ethnies et des marchés éventuellement en semaine (mercredi, jeudi, vendredi, samedi) ? Y a -t-il des endroits où nous allons, ou près des endroits où nous allons, où vous avez idée d'activités qui plaisent aux enfants (cascades, ponts, animaux, ou je ne sais quoi qui changent des musées de Hanoï et des vieilles pierres de Hué ;) ? Pensez-vous qu'à 4 à cette période il faille réserver à l'avance train, vol intérieur, hôtel ou peut-on se laisser un peu de souplesse ?
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Pondichéry et les villages environnants English translation pending
PONDICHERY ET SES ENVIRONS
J'arrive le 5 janvier à 8H30 à Chennai. Le vol au départ de Bruxelles jusqu’à Dubaï a duré 6H30. J'ai me suis endormie en regardant un film que j'ai dû repasser dix fois.... une escale de 2H50 dans l'immense aéroport de Dubaï puis 4H de vol vers Chennai. Ce dernier vol fut pénible car j'ai eu le syndrome des jambes sans repos (pieds qui chauffent et font mal); je devais les bouger sans cesse.... Une bonne heure pour les formalités d'arrivée et récupérer mes bagages....ha oui, pour une fois, ils m'ont suivie! A la sortie, le taxi m'attendait avec une pancarte à mon nom il m’emmène à la Swades guest-house à Pondichéry dans le quartier musulman. Je suis accueillie par Ilyas et son épouse. Je prends possession de ma petite chambre puis prends une douche avant de m'endormir deux heures. J'ai déjà pris rendez-vous dans le centre Kerala pour un massage ayurvédique pratiqué par deux masseuses afin qu'il soit fait en harmonie; je ressens immédiatement un bien-être (1000 roupies/14 euros). Je rentre en tuc-tuc. Petite parenthèse: là en écrivant, je lève les yeux et vois un écureuil sur le mur. En soirée, je vais manger dans un endroit idéal à Pondichéry: resto Séagulls. Face au golf du Bengale. (500 roupies/7€) pour une bière et un byriari riz-poisson. Je rentre à la GH par mes propres moyens en suivant mon plan, munie de ma lampe de poche. Inutile de dire que j'ai dû quand-même demander trois fois mon chemin!Pas douée... Je vais dormir et passe une très bonne nuit.
Mercredi 6 janvier, je commence la journée en rangeant ma chambre qui est déjà un foutoir! Je prends le café sur la terrasse en discutant avec d'autres touristes. Je me rends dans une crèche à 4 km de Pondichéry afin de remettre un sac d'habits. Pour les plus grands, ils seront déposés dans une église pour les orphelins. Au retour, j'achète une carte de téléphone (à savoir qu'ici, c'est comme si on demandait un visa....copie du passeport, du visa, photo! rebelote pour l'activation en redemandant par tél toutes mes coordonnées y compris le nom de mon père). Balade dans la ville. Le soir, massage ayurvédique et pasta-champignons crème.
Jeudi 7 janvier. Ce matin, je vois un médecin ayurvédique pour mon épaule il me prescrit un traitement adapté par massage aux herbes médicinales, sirop et capsules. En rentrant, j’achète des fruits au marché. Fin d'après-midi, je vais marcher le long de la mer sur l'étroite bande de sable. Les vagues sont énormes et se jettent sur les rochers; c'est impossible de s'y baigner. Je bois mon premier thaï masala depuis trois ans sur la promenade puis visite du temple de Ganesh.
Vendredi 8 janvier. Je débute par mon soin ayurvédique à l'épaule et rentre à pied. Après la sieste, balade dans une grande artère commerçante et visite de l'église de l'Immaculée conception. Les indiens catholiques vénèrent la vierge et Jésus à la mode hindoue. C’est marrant! Le soir, je rentre dans le noir avec ma lampe de poche au beau milieu du trafic intense.....
Les jours suivants se ressembleront: grosse fatigue, soins ayurvédiques pour mon épaule, repos, balade, manger..... J'ai passé un bon séjour à la Swades GH. L'ambiance y était conviviale. 1000 à 1500 roupies selon la chambre. Mon séjour à Pondichéry a passé très vite! à ne rien faire juste décompresser. Ce qui n'est déjà pas mal… Bonne petite adresse, sympa !
Mardi 12 janvier: début du circuit avec un chauffeur de Monsieur Murali, patron de l’agence locale Southvieuw.tours. Mr. Murali parle français, ce qui m’arrange bien. Le chauffeur, par contre, parle l’anglais et le tamoul…. Départ à 10 h. Destination: Chidambaram. Il commence bien, il recule dans une moto et pète son phare arrière. Il est jeune, sympa et tout mignon… Nous arrivons à Chidambaram vers 13 H en passant par des petits villages. Le chauffeur, dont je ne maîtrise pas encore le prénom (finalement, je vais l’appeler Raj), arrête en chemin pour me montrer comment on fabrique des cordes à la main... impressionnant ! Nous continuons la route au milieu des rizières. Je loge au The grand Park (réservé avec agoda à 30€ la nuit, pet-déj compris). La chambre est impeccable, propre, climatisée. La nourriture est bonne. J'ai mangé mon premier talli du voyage: riz servi sur une feuille de bananier avec un chappattis (genre de crêpe de pain) et d'une sorte de gros chips...le tout entouré de petits pots de sauce diverses, souvent épicées....il y en a pour tous les goûts. Je me souviens en avoir mangé un talli avec ma maman chez les Krishna à Durbuy en Belgique et elle avait adoré mais c'était moins "spicy". Petite pensée pour toi maman qui me suit de là-haut. Je vais visiter Natarajar comprenant le grand temple de Mâhârâja (Shiva), celui de Kamasundari et le temple Mukuruni Vinayaka (Ganèche) à Chidambaram. Je passe trois heures à déambuler d'un bout à l'autre, de gopuram en gopuram (ce sont les quatre entrées). A 18H30, j'assiste à l'Artî (cérémonie du soir, marquant la fin de la journée) au son des cloches, cymbales et tout ce qui fait du bruit. Les nombreux fidèles lèvent les bras, tapent dans les mains, se tapotent les joues pendant que le Brahman (prêtre) fait la cérémonie du feu. Je suis ensuite sortie croyant que c'était fini mais des tas de pèlerins arrivaient encore...alors, je ne sais pas...je n'y suis pas retournée....peut-être demain soir.
Mercredi 13 janvier. Je dois choisir entre le temple de Gangaikondacholapuram ou la réserve de Pichavaram car je n'aurais pas le temps de faire les deux vu mon rythme lent. J’ai choisi la réserve. Départ à 10H. Je pars en barque à travers la forêt par les petits canaux. Après deux heures, le bout de la plage s'annonce. J'ai le droit d'y faire une halte d'une heure mais je n'aurais pas le droit de me baigner. grrr… Les femmes n'ont pas ce droit dans ce lieu! Retour en barque. Le tout aura duré quatre heures pour 1100 roupies (16€). Nous rentrons à Chidambaram. Je pars seule visiter un coin de la ville; je galère pour retrouver l’hôtel! J'ai faim; j’achète des chips au chili, grandeur démesurée, un verre de jus de bambou et des ananas que je mangerai plus tard.
Jeudi 14 janvier. Nous démarrons à 9 H direction Sirkhali. Dans ce village, il y un un temple de Shiva, bien entendu déserté totalement par les touristes. Mais, c'était bien le but du circuit de sortir des sentiers battus. Le temple m'a beaucoup plu je reste plus d'une heure à le visiter et à y traîner. Le must se trouve à l'étage où se trouve 2 colossales statues de Shiva et Parvati... Une vingtaine de km plus loin, je visite le temple de Tiruvengadu (seule touriste aussi...j'adore)! Il est assez grand et on trouve des statues de beaucoup de Dieu hindous. On y trouve 63 petites statues habillées, en plus des grandes statues. Dans la cour, l'entrée du temple comporte de magnifiques peintures au plafond. On y vénère un arbre (un banyan) de 2000 ans mais je ne suis pas sûr que ce soit celui que j'ai vu étant donné mon incompétence en botanique. Direction Pompular en bord de mer. Le chauffeur me dit qu'il y a des bateaux. Je fais quelques centaines de mètres pour y arriver comptant bien faire un tour en mer. Sur place, je suis déçue de ne voir que bateaux et barques de pêcheurs. Avec mon savoir-faire légendaire (hum), j'ai réussi à me faire embarquer sur une barque de pêcheurs avec quelques uns d'entre-deux pour faire mon petit tour en mer et gratuit en plus. J'étais contente et le driver a rigolé quand je lui ai raconté. Il est 15H quand nous arrivons à la destination finale du jour à Thirukkadaiyur. Hôtel Mookanbigai residency (14€). Plutôt sommaire. En début de soirée, je me rends au Abirami temple Amirthakadeshwarar, consacré à Shiva, qui a la particularité de célébrer des cérémonies de remariage. Les couples âgés viennent de tous les coins pour y renouveler leur mariage après 40, 50 ou 60 ans. Le soir, je mange un chapatti. Il n'y a pas trop le choix ici car c'est un petit bled. Par contre, la bourgade commence à s'agiter car demain, c'est la fête....
Vendredi 15 janvier. Aujourd'hui, débute la fête de Pongal qui commence pour trois jours. C'est le nouvel an tamoul et la fête des moissons; fête importante en Inde du sud. Le premier jour s'appelle Bhogi Pongal; ils décorent les maisons avec des dessins devant la porte, des branches de cannes à sucre, des fleurs et des fruits. Ils achètent des nouveaux vêtements et brûlent les anciens pour commencer une nouvelle vie. Cette tradition ne peut pas être pratiquée par tous! Départ à 9H direction Vélankani, une ville de pèlerinage catholique comme Lourdes mais avec des pèlerins indiens. Il y a une cathédrale et une basilique. Les deux premières étapes seront Thillaiyadi et Erukkattachery, deux anciens temples dédiés à Ganèche. Je suis la seule visiteuse (j’adore). Ensuite, Traquebar qui est une ville côtière avec son temple en bord de mer. J’y prends un café et l'air marin avant de m'enfoncer dans les petits chemins de terre voir les maisons de paille. Je pense qu'il ne doit pas avoir beaucoup de touristes à s'aventurer dans ces lieux. Je fais une photo de la petite maison de mes rêves.... Nous accélérons pour arriver une trentaine de km plus loin au temple de Thyagaraja à Tiruvavur. Les temples ferment de 13 à 16H. Il me sera donc accordé 30 minutes pour faire la visite de ce beau temple ; j'assiste à la cérémonie de fermeture. Il n'est pas possible de faire le suivant qui est sur le chemin à cause de l'heure donc tout droit vers l'hôtel Clinton Parc Inn (luxe à Vélankana - 53 € la nuit sans le petit déj). A 16H30, départ pour le temple de Tiruchenkatengudi que je voulais absolument voir. Nous passons dans des bleds que le chauffeur ne connaissait pas il doit demander le chemin à maintes reprises. Il m'avouera que ce n'est pas un circuit ordinaire, qui n'est jamais demandé par les touristes....Mais voilà, je ne suis pas une touriste ordinaire et il le comprend bien. En fait, je voulais faire les villages au maximum et je suis comblée ! Ça me rappelle un gars de voyage forum qui m'a demandé si c'était une blague quand j'ai annoncé mon parcours...et bien non!!!! Bref, j'arrive au temple, situé en pleine pampa, juste à temps pour la cérémonie de fin de journée qui est identique à celle de Chidambaram mais avec nettement moins de peuple (lol)... Je suis contente de ma journée et de mon programme. Malgré tout, je suis obligée de supprimer des destinations par manque de temps.
Samedi 16 janvier. Je passe la journée complète à Vélankani. Deuxième jour de fête qui s'appelle Surya Pongal. C'est le jour le plus important, dédié au Dieu Soleil (Surya). Les gens se rendent visite et échangent leurs vœux. Les femmes font bouillir du riz avec du lait et du sucre brun pour confectionner des desserts et laissent déborder ce mélange, signe d'une prochaine récolte abondante. Je débute ma matinée avec un mal de nuque, de tête et d'épaule. Je prends le temps avant de démarrer en lisant un extrait de mon nouveau livre de chevet de Sri Aurobindo et en faisant un peu de méditation. Je profite aussi de ce jour de l'an indien pour arrêter de fumer. Ceci étant dit, je sors de l'hôtel à 10H30 pour me rendre directement à la majestueuse Basilique d'un blanc immaculé. Je suis un peu à l'avance pour la messe ce qui me permet d'avoir l'ultime place assise au sol avec (Dieu soit loué) une colonne derrière moi sans quoi je n'aurais pas tenu les deux heures. Les cars arrivent par dizaine toute la journée et il y a des milliers de pèlerins. La Basilique comporte plusieurs annexes. On peut faire bénir des objets (photos pour ma part)! Il y a une salle à l'étage où l'on peut se recueillir. En redescendant, j'entre dans une autre salle où l'on célèbre aussi une messe à laquelle j'assiste aussi. En sortant, il y a une magnifique galerie représentant la vie du Christ; à la sortie, une énorme statue du Christ sous une cascade. Un peu plus loin, il y a une salle de méditation où je passe un peu de temps. Puis s'ensuit un long chemin de croix en plein air d'env. 1 km aller/retour que les pèlerins choisissent de faire à genoux dans l'allée de sable. Je me contente de marcher à leur côté sur le bitume. Au bout de l'allée, on offre de l'eau bénite (bon, le mec ouvre un robinet et voilà quoi...). Sur le côté droit, il y a la cathédrale dont l'autel est d'une splendeur à en couper le souffle. La messe va commencer mais je sors avant. Je reviens donc sur mes pas empruntant le chemin de croix pour quitter l'enceinte religieuse et aller me reposer à la plage, 500 mètres plus loin. Déjà pour y arriver, il faut se faufiler dans la rue noire de monde. Je n'ai pas été la seule à avoir eu l’idée d’aller à la plage...il y a des milliers de personnes. Je bois un jus de noix de coco, fait quelques photos, flâne d'échoppes en échoppes avant de prendre le chemin du retour. Je fini ma sortie par un bon resto (le Kerala, en face de l’hôtel/conseillé par mon driver). Poulet rôti, noddles légumes et eau pour 3€), délicieux. J'ai encore succombé à ma folie: achat d'un sac ....Pas de cigarettes aujourd'hui.
Dimanche 17 janvier. Direction Tanjore. En cours de route, je visite plusieurs temples. La première grande étape sera Kumbakonam en commençant par le Mahamakam (bassin sacré) où tous les 12 ans, il y a un grand pèlerinage ; il est bordé de 16 templions mais le bassin est vide pour rénovation. Ensuite, ce sera le temple Sirangapani, dédié à Vishnu. Puis le temple de Nageswara Swami. Enfin, le temple Kumbeshvara, dédié à Shiva (le Dieu qui détruit tout pour mieux le reconstruire). Très beau temple; j'assiste à la cérémonie de la fin de matinée. Avant d'y entrer, je suis invitée par le peuple à manger une coupe de riz au lait vanillé, préparé pour Pongal. Délicieux. La deuxième grande étape sera Dharasuram, immense parc qui entoure le temple. Les gens sont assis par terre dans ce parc, la plupart des familles avec enfants. C'est un temple Chola (bâti entre 1150 et 1175), donc rien à voir avec les temples très colorés vu auparavant. Aujourd'hui, c’est le troisième jour de Pongal. On décore les bêtes avec des colliers de fleurs, les cornes des vaches sont colorées. J'ai croisé un cortège de vaches, moutons, chiens, ânes… et le tout en musique ! J'arrive enfin au temple de Swamimalai, on y honore Netra Vinayaka ici on prie Ganèche qui est réputé pour redonner la vue. Tanjore pointe enfin son nez. Je loge chez l'habitant où je suis servie au même titre qu'une reine au point que c'est un peu gênant. Ce petit vieux couple est adorable. Le repas est fait maison et je me régalé (maison d'hôte de Râjâ, ami de Mr Murali: 22€/nuit, pet.déj inclus). Le soir, je vais voir le grand temple de Brihadishvarza pour le voir illuminé. J'y retournerai demain en journée. C'est la foire foraine et je retombe en enfance le temps de quelques instants... L'avantage ici, c'est qu'on ne se ruine pas en s'amusant sur les attractions! J'en profite car j'adore ça...
Lundi 18 janvier. Ce matin, je vais visiter le Marata Palace (palais et musée). La visite coûte 300 roupies (env. 5€). La première partie consiste à voir un film sur Tanjore, le palais et le temple. La clim est à fond et je suis obligée de me coincer dans un trou à l'arrière. Visite des restes du palais mais on voit encore quelques illustrations aux murs. Il y a énormément de statues de tous les Dieux Hindous. Après, je me rends au marché pour y acheter des légumes que mon hôtesse me cuisinera à l'indienne. Car il faut dire qu'il n'y a pas beaucoup de légumes dans leurs plats donc j'ai été me servir. Je rentre me reposer un peu avant d'aller revisiter le grand temple. J'irai ensuite voir comment on fabrique les statues avec un alliage de cinq éléments. Puis, je tente péniblement de me faufiler dans des échoppes pour y voir les tissus. En rentrant, mon hôtesse avait préparé mes cinq légumes différemment de notre cuisine et avais en plus rajouté du riz, des nouilles, des oignons et un chappatti sans compter le dessert. C'était un réel délice; pas du tout épicé mais avec des tas de saveurs. Il y avait donc huit plats à table pour moi seule. Ils restent tous les deux debout à côté de moi et à la moindre bouchée, ils me resservent jusqu'au moment où, sans vouloir les vexer, je leur fait comprendre que je n'en peux plus. Je béni cette adresse !
Mardi 19 janvier. Départ dans le Chettinad. J'ai très mal dormi car j'ai encore eu le syndrome des jambes sans repos, ce qui empêche de dormir. Le petit couple me conseille d'acheter un produit ayurvédique....je vais tester ça ce soir. Départ quand même mais je dors la moitié du chemin. Je vois des petits villages entre deux sommes et m’arrête au village d'Elangunipatti... Pour accéder au temple minuscule, il y a une allée de statues de chevaux bien abimés. J'arrive dans le Chettinad dont le petit village où je dors s'appelle Kanadukathan. Il y a un beau palais qui n'est plus habité depuis la mort du Maharadja. Quel gâchis! Je pense revenir faire le tour du village à pied après-midi mais je m’écroule sur mon lit jusqu'au souper.... je suis à l'hôtel Chettinadu Mansion (60€ la nuit, pet.déj compris). J'espère avoir repris de l'énergie pour demain.
Mercredi 20 janvier. C'est bon, j'ai repris des forces grâce à une bonne nuit. Départ à 10H vers le village de Pillayarpatti où je suis éblouie par le grand Ganèche doré qu'on vénère dans ce temple. J'assiste à une cérémonie mais n'en voyant pas la fin voyant avec les pots, marmites, mélanges d'épices, de fleurs, d'encens, des vas et viens sans cesse, la chaleur ambiante, je quitte avant le sacrifice ils faisaient un grand feu à l'intérieur d'un bâtiment annexé au temple puis jetait de l'huile et des fleurs dedans, en chantant. Direction l'école de danse à Koviloor. Je visite l'école mais pas de danse uniquement pendant les fêtes (pourquoi école alors?). J'ai le droit de voir ce bâtiment merveilleux et un musée avec les photos des danseuses pratiquant les danses si magnifiques ici. Il y a un mariage à la mairie, je jette un coup d’œil. Mon chauffeur me propose d'aller à la petite école je fais plein de photos avec les enfants qui sont ravis; l'institutrice leur fait dire quelques mots d'anglais pour l'occasion...du coup, ils en savaient plus que moi! Beau petit temple aussi avec un bassin devant et un autre petit temple au milieu. Nous allons à Karaikudi au centre commercial et visiter une de ces belles demeures du Chettinad. Je dois expliquer que ces grandes demeures de cette région sont liées au fait qu'au 19eme siècle, de riches marchands, appelés les Chettiars, voyagèrent à l'étranger et y firent fortune. Mais n'oubliant pas leur région natale, ils firent construire celles-ci. Maintenant, elles sont fort abimées et les héritiers ne viennent qu'aux vacances. Elles sont richement décorées. L'hôtel où je réside est une de ces demeures. On dirait que ce sont des minis palaces. Une fois rentrée au village, je visite une usine de coton et bien entendu, j'achète un foulard...je me suis faite avoir pour le prix mais tant pis...il est beau! (9€). En rentrant, je sympatise avec quatre françaises. Nous faisons le tour du village en char tiré par deux zébus. La balade dure une heure. On repasse devant le Palace et le temple. Là, je vais voir un autre petit temple à côté de celui face au bassin. Le gardien me montre le Dieu (j'ai oublié lequel) dans la cella puis me montre le lit du Dieu dans un placard où il est placé pour dormir chaque soir... J'avais déjà assisté à ce type de cérémonie lors d'un autre voyage. Pour terminer la journée, je me promène une heure à pied, seule, dans le village.
Jeudi 21 janvier. Départ vers Trichy. Nous allons directement voir le temple de Viramalai. Après avoir gravi les 180 marches indiquées sur mon programme, je ne trouve rien de mes indications. Soit, ce n'était pas le temple Subrahmânya, soit j’ai loupé la moitié.... je devais voir un grand Nandi (le taureau) de 6 mètres: pas vu; aussi un grand Lingam: pas vu... je ne comprends pas où est l'erreur… J’ai néanmoins participé aux préparations d'un sacrifice (poulet) mais c'était tellement long que je n'ai pas pu attendre. La, par contre, ça correspond au sanctuaire de la Dévi. Donc, ça doit quand même être le bon temple. Je redescends les marches un peu déçue de ne pas avoir vu tout ce que je m’étais établi sur mon programme de deux pages. Il devait y avoir plusieurs entrées, c’est la seule explication… Nous revenons sur nos pas à Chittannavasal pour aller voir les grottes Jaïns creusées dans une grosse colline abrupte. Il y avait trois statues du 16, 17 et 18emes siècles. En fait, je n'en ai visité qu'une ...les autres étaient trop hautes et j'étais sous le soleil de midi. Pour terminer, je passe un moment à regarder les bébés singes jouer. Ensuite, je me rends vers le petit temple de Natharmalai qui était fermé vu l'heure. J'ai juste vu les gens manger et d'autres dormir à terre. Le dernier temple que je visite se trouve à Kudumiyamalai. Nous y arrivons par une petite route médiocre mais qui vaut le détour car elle serpente au milieu des collines arrondies. Le temple de Sikhanathaswami est adossé à une de ces collines. Le gardien a bien voulu m'ouvrir les portes, malgré l'heure de fermeture, sauf celle de la Cella. Ensuite, je fais le tour du mini village à pied poursuivie par des chiens errants et accompagnées de brebis dont les mamans nourrissaient leurs petits. Les singes étaient de la partie. Sympa mais chaud chaud chaud.... J'arrive vers 16 H sur l'Ile de Shrinangam à 7 km de Trichy. C'est le bout du monde. Dans ma chambre, un lézard et dans la salle de bain un crapaud. J'ai bien tenté de l'attraper mais il allait plus vite que moi. J'ai appellé le chauffeur qui lui a appellé le garçon de la maison....ça y est, il est sorti dit-il..... Le petit lézard reste là près de mon lit; son copain plus gros vient le rejoindre... Je fais la connaissance d'un couple de canadiens et nous allons manger chez l'habitant ensemble. Nous rentrons rapidement pour être en forme demain matin. Attendez de voir la suite..... Après ma douche, je me couche et éteint. Ne sachant m'endormir, j'allume et là...horreur une grosse araignée. Je la rate... résultat, elle est partie se cacher. Il est 5 H et je ne dors pas. Ca va être dur pour le festival.....dans quelques heures!
Vendredi 22 janvier. 7H30. Debout, déjeuner et départ pour la visite du bassin où viennent se recueillir les pèlerins et faire des rituels. Bien entendu, je fais un rituel... Avec les canadiens et un guide, nous visitons le grand temple de Sri Ranganathaswami à Srirangam (24000m2), dédié à Vishnu. Je ne rentrerai pas dans les détails car il y a des guides pour ça. Nous voyons le cheval en statue dorée où sera installé Vishnu et qui sera tirée, ce soir en procession, par des hommes (festival). A18H, nous assistons à ce festival spectaculaire. Nous avons de la chance, un ami de Monsieur Murali accepte de nous installer sur sa terrasse. Fabuleux! A la fin du spectacle, ça grouillait en-bas. Quel chance d'avoir eu Murali qui est très sympa c’est intéressant de parler avec lui. Il est venu nous voir. Sympa, hein! Nous rentrons manger chez l'habitant mais n'apprécions pas vu la fatigue.
Samedi 23 janvier. A 7H, départ pour le festival du chariot qui pèse 80 tonnes et est tiré avec d'énormes cordes par 1800 hommes qui se relayent. Ils ont fait le tour du temple de 24000 mètres carré. Spectacle extraordinaire. Des milliers de personnes sont présentes mais grâce, encore, à Murali, nous avons encore une place d'honneur. La foule est délirante comme lors de toutes les fêtes indiennes! Après, je gravis les 437 marches taillées dans la roche qui mènent au Rock Fort temple d'où on jouit d'une vue époustouflante sur Trichy. La montée n'est pas difficile. A mi-parcours, il y a un temple dédié à Shiva. Le temple au-dessus est dédié à Ganèche. Après-midi, je reste un moment à la GH pour papoter avec l'épouse de Raja, le proprio. Ensuite, je vais me balader dans le village, le long de la rivière et au parc des papillons. Ça ressource!
Dimanche 24 janvier. Départ pour Tiruvanamalai. J'arrive à 13H à l'Ashram Ashok Tree. (Ashram: sorte de monastère hindou). Il se trouve à 15 km de Tiruvannamalai et on y arrive par de toutes petites routes. Je suis un peu désorientée en arrivant; ça fait un peu secte. Je pensais y faire une petite cure ayurvédique mais c'est trois plus cher qu'à Pondichéry.... j'abandonne l'idée. Je pensais faire du yoga mais c'est en anglais et d'un haut niveau (pas pour débutant sauf en individuel et là, c'est trop cher); donc j'abandonne. J'avais prévu de faire le Pradakshina ou Girivaram en tamoul (tour de la colline Arunachala à pieds nus, 14 km). Le grand Saint Ramana Maharishi l'aurait fait plusieurs fois lorsqu'il s'est installé à Tiruvannāmalai. Ensuite, ses dévots ont continué. Celui qui fait ce tour, c'est comme s'il faisait le tour du monde... Le jour de la pleine lune, des foules viennent de toute l'Inde. Aujourd'hui, jour de chance, c'est la pleine lune; j'abandonne l'idée de cette circumambulation..! Donc, je suis ici pour trois jours. Il me reste le repos, la méditation et la lecture ....tout ce que je n'arrive pas à faire.......Allez, je travaille là-dessus. Mon chauffeur doit s'embêter royalement par contre.....
Lundi 25 janvier. Visite du temple Arunachaleswarar de Tiruvannāmalai à 15 km de mon ashram. C'est un des plus grands temples de l'Inde du Sud (24 ares). Il est vieux d'environ 2000 ans et les principales tours datent du 7ème siècle lors de l'époque des rois Chola. J'assiste à une puja (cérémonie de prières). C'est très folklorique la religion hindoue. C'est pour cette raison que je l'aime. Et l'Athée que je suis se prend au jeu des rituels et des prières, comme à chaque fois que je viens en Inde! Après la visite du temple qui a duré deux bonnes heures, je fais le tour de la montagne sacrée Arunachala, en voiture... je sais mon karma ne sera si bon! Le chemin est parsemé de plusieurs petits temples et même en journée, beaucoup de personnes et des sâdhus font le chemin à pied. J'achète mes médicaments ayurvédiques pour finir ma cure de deux mois et prends rendez-vous pour un massage ayurvédique demain (90 minutes, avis médical et traitement local pour 1700 roupies - 24€). Je rentre à l'ashram, prends le thé et me détends le restant de l'après-midi en attendant le souper. La nourriture préparée ici provient à 80% de leur récolte et tout est préparé à la main.
Mardi 26 janvier. Départ pour la visite de deux anciens temples. Le premier Pachaiammam Koil. Il doit être vieux de 1000 ans. C'est dans ce temple, éloigné de la ville, qu'en 1905, Ramana est venu passer six mois pour fuir l'épidémie de peste qui sévissait à Tiruvannāmalai. Le temple est petit mais j'ai aimé ce lieu d'où il émane une bonne énergie. Le lieu est propice à la méditation avec belle vue sur la colline Arunachala. Plus éloigné encore, le temple Adi Annamalai. C'est le plus vieux temple autour d'Arunachala. Le temple actuel date d'il y a 1200 ans mais aurait déjà existé en bois auparavant ; on estime donc qu'il serait vieux de 2000 ans. Le gopuram (tour de la colline) daterait de 1200 ans. Je n'ai pas bien su profiter du temple vu qu'il fermait à midi et il était 11H50! Par contre, je fais le tour extérieur du temple en admirant encore et toujours la colline sacrée. J'ai un peu de temps avant mon massage donc je visite un ashram dont j'ai oublié le nom. Mercredi 27 janvier. Je démarre ce matin visiter l'ashram de Ramana Maharishi, ce grand Saint qui a partagé sa vie à propager la paix et la sérénité. Il est né le 30/12/1879 près de Madurai. Il est mort le 15/04/1950; selon son enseignement, son corps est parti, pas son âme.. Adolescent, il a quitté sa mère pour partir à Arunachala lui laissant un mot de ne pas chercher à le retrouver et de ne pas se soucier pour lui. Il fit une partie du voyage en train mais n'ayant pas assez d'argent, il dû descendre à mi-chemin et continua à pied. Le bâtiment le plus visité est le Old hall c’est là qu’il enseignait et clamait que la meilleure façon de nettoyer son esprit est la méditation. Il y est enterré. Je continue donc à visiter l'ashram où il y a beaucoup de monde....quand je pense que normalement, c'est là que je devais aller dormir!!!! Heureusement que j'ai changé d'avis. Je me trouve très bien dans celui-ci qui est plus petit, hors de la ville et où il y a moins de peuple! Après la visite de l'ashram de Ramana, je suis une flèche qui indique une cave (grotte creusée dans la montagne où a dormi Ramana). Je monte en chaussettes pour aller voir cette cave mais ça n'en finissait pas. Je pense avoir fait les trois-quarts de la montagne. Un singe blanc à tête noire m'a attrapé la jambe. Je suis restée figée comme je sais le faire dans ces cas là; il ne m'a pas mordu ni griffé... ouf... Je ne sais pas pourquoi il a fait ça! J'ai été méditer un moment dans la grotte et admirer la vue sur le grand temple et Tiruvannāmalai. J'entame la descende aussi laborieuse car il fait de plus en plus chaud, je fatigue et je commence à avoir mal aux pieds avec ces gros cailloux. Je vais refaire un massage avant de rentrer raconter mon périple à l'ashram.
Jeudi 28 janvier. Départ pour Mammallapuram mais avant je fais un passage à Védantangal. C’est une réserve ornithologique qui vaut le détour. Je suis dans la bonne saison car de novembre à février, les oiseaux migrateurs viennent s'y nicher. On y trouve des cigognes, des ibis, des grues et plusieurs autres espèces. Fin d'après-midi, j'arrive à la Silver Moon guest-house (1300 roupies/18,50€ la chambre de luxe mais 400 roupies/6,70€ en supplément pour la clim). Il y a des chambres économiques à 800 roupies/11€. Mammallapuram veut dire " le village du grand sacrifice ".
Vendredi 29 janvier. Le chauffeur doit venir sonner à ma chambre car il est 10H45 et voilà 3/4 d'heure qu'il m’attend. Moi je dors! C'est la fatigue de mon escapade en montagne... A midi, je suis fraîche et en forme pour aller visiter (c'est malin en pleine cania de midi) le temple du rivage (le Store temple) qui est vieux de 12 siècles, joli mais abimé à cause du vent et de la pluie. Il se situe en bord de mer. Une digue de rocher a été aménagée pour assurer sa protection contre les marées et l'érosion marine. A l'intérieur, il y a un beau grand Vishnu allongé que j'ai beaucoup apprécié. Le ticket d'entrée est de 250 roupies/3,60€ mais est valable pour la visite des cinq rathas / dans la même journée. Tout en dégoulinant sous mon parapluie qui me sert d'ombrelle, je ne baisse pas les bras et vais de ce pas visiter les 5 rathas (chars qui, en fait, ici n'en sont pas car ils n'ont pas de roues, ce sont plutôt de petits temples mais quand même, on les appelle rathas. Ils sont groupés comme sur un parking. Ils sont creusés dans la roche. On voit d'ailleurs que celui du sud est plus grand et deviennent de plus en plus petits au nord. J'ai aimé cet endroit serein, sans trop de visiteurs. Je vais maintenant faire un massage ayurvédique puis j'ai une grande chance car c'est le festival de danse et ce soir, j'assiste à trois danses de 45 min: la Silambattam, ce qui me semble une danse tribale de Vellore avec une douzaine de danseurs, la Kathak avec deux danseuses et la Kuchipudi avec une danseuse; ces deux dernières danses sont de New Delhi. Je suis au premier rang. Le festival dure dix jours. Je fais ensuite les boutiques puis je me rends chez un tailleur qui va me confectionner deux blouses en soie pour 1400 roupies/20€. Du coup, les restaurants sont fermés. J'aurai donc jeûné aujourd'hui.
Samedi 30 janvier. Je viens enfin de trouver mes cartes postales: direction poste. Il est temps… le dernier jour!.... Visite d'Arjuna : grand complexe de plusieurs petits temples creusés dans la roche, appelé aussi la descente du Gange ou pénitence d'Arjuna. C'est très vaste. Il y a un énorme rocher posé comme une boule sur la roche. C’est naturel. Une merveille de la nature. Je renonce à aller visiter la grotte du tigre contre une visite à la ferme des crocodiles à 20 km. A faire vraiment si on a le temps et qu'on n'a jamais vu de crocodiles. Celle de Djerba est plus belle! Après-midi, petit massage de relaxation et ce soir, festival de danse en oubliant pas d'aller manger cette fois. Quoique je dois encore passer chez le tailleur avant donc ce n'est pas encore dans la poche le souper! Et mes blouses, j'aurais déjà bien peur de voir le résultat....jen ai fait faire une fois à Hampi et j'avais dit jamais plus... c'était raté....ben voilà.... quelques heures plus tard, j'ai mon résultat: raté. Il va me les retoucher......j'attends demain! La danse de ce soir, n’est pas si bien: marionnettes avec histoire en tamoul.... Je me suis fait un petit extra au resto pour mon dernier soir mais pas très réussi après mon jour de jeûne....malade! J’ai abusé.....comme je sais le faire!
Dimanche 31 janvier. Dernière journée. Je ne suis pas contente car je dois changer de chambres pour quelques heures; je suis énervée pour ma journée. De plus, je repasse chez le tailleur qui a fait une catastrophe. Je réessaie et attends une heure! Le chauffeur vient me chercher à Mammallapuram à 21H30. L'avion est à 3H30 du matin et il n'y a qu'une heure de trajet. Je suis effectivement trop tôt, je rentre quand même dans le terminal mais il fait glacial avec la clim à fond. Je préfère ressortir et bien plus moyen... Ici quand on rentre, on ne sort plus. Voilà donc longue attente en vue! Finalement ça passe assez vite; la file pour l'enregistrement puis la file pour la sécurité puis essai de mettre un film sur ma tablette via mon adaptateur sans jamais y parvenir......Voilà donc le temps d'embarquer. J'ai mon ticket avec ma place enregistrée Numéro 24. Quand j'embarque, je ne sais pour quelle raison on me donne un autre ticket à mon nom Numéro 6. Je suis en surclassement, donc me retrouve en première classe chez Emirates avec le fauteuil-lit, le champagne, le menu sélectionné, le vin.....bref, que du bonheur jusqu'au moment où tout cela me tourne sur l'estomac (après un mois de régime végétarien et pas d'alcool). A Dubaï, je passe mon escale dans les toilettes.....Je sais, vous allez me dire "charmant comme fin de récit"........
Allez maintenant encore 7H30 d'avion mais plus en surclassement.....
Oserais- je dire que c'était mon dernier voyage en Inde.......Y aura t'il un dixième..... Impossible à dire pour l'instant....je me dis oui, je me dis non.... Ces derniers mots pour résumé : bon voyage!
Le 1er février 2016 Marie
Ps : A l’heure où je corrige ce récit, je peux dire qu’une des blouses s’est trouée complètement dans tous les sens au premier lavage.
J'arrive le 5 janvier à 8H30 à Chennai. Le vol au départ de Bruxelles jusqu’à Dubaï a duré 6H30. J'ai me suis endormie en regardant un film que j'ai dû repasser dix fois.... une escale de 2H50 dans l'immense aéroport de Dubaï puis 4H de vol vers Chennai. Ce dernier vol fut pénible car j'ai eu le syndrome des jambes sans repos (pieds qui chauffent et font mal); je devais les bouger sans cesse.... Une bonne heure pour les formalités d'arrivée et récupérer mes bagages....ha oui, pour une fois, ils m'ont suivie! A la sortie, le taxi m'attendait avec une pancarte à mon nom il m’emmène à la Swades guest-house à Pondichéry dans le quartier musulman. Je suis accueillie par Ilyas et son épouse. Je prends possession de ma petite chambre puis prends une douche avant de m'endormir deux heures. J'ai déjà pris rendez-vous dans le centre Kerala pour un massage ayurvédique pratiqué par deux masseuses afin qu'il soit fait en harmonie; je ressens immédiatement un bien-être (1000 roupies/14 euros). Je rentre en tuc-tuc. Petite parenthèse: là en écrivant, je lève les yeux et vois un écureuil sur le mur. En soirée, je vais manger dans un endroit idéal à Pondichéry: resto Séagulls. Face au golf du Bengale. (500 roupies/7€) pour une bière et un byriari riz-poisson. Je rentre à la GH par mes propres moyens en suivant mon plan, munie de ma lampe de poche. Inutile de dire que j'ai dû quand-même demander trois fois mon chemin!Pas douée... Je vais dormir et passe une très bonne nuit.
Mercredi 6 janvier, je commence la journée en rangeant ma chambre qui est déjà un foutoir! Je prends le café sur la terrasse en discutant avec d'autres touristes. Je me rends dans une crèche à 4 km de Pondichéry afin de remettre un sac d'habits. Pour les plus grands, ils seront déposés dans une église pour les orphelins. Au retour, j'achète une carte de téléphone (à savoir qu'ici, c'est comme si on demandait un visa....copie du passeport, du visa, photo! rebelote pour l'activation en redemandant par tél toutes mes coordonnées y compris le nom de mon père). Balade dans la ville. Le soir, massage ayurvédique et pasta-champignons crème.
Jeudi 7 janvier. Ce matin, je vois un médecin ayurvédique pour mon épaule il me prescrit un traitement adapté par massage aux herbes médicinales, sirop et capsules. En rentrant, j’achète des fruits au marché. Fin d'après-midi, je vais marcher le long de la mer sur l'étroite bande de sable. Les vagues sont énormes et se jettent sur les rochers; c'est impossible de s'y baigner. Je bois mon premier thaï masala depuis trois ans sur la promenade puis visite du temple de Ganesh.
Vendredi 8 janvier. Je débute par mon soin ayurvédique à l'épaule et rentre à pied. Après la sieste, balade dans une grande artère commerçante et visite de l'église de l'Immaculée conception. Les indiens catholiques vénèrent la vierge et Jésus à la mode hindoue. C’est marrant! Le soir, je rentre dans le noir avec ma lampe de poche au beau milieu du trafic intense.....
Les jours suivants se ressembleront: grosse fatigue, soins ayurvédiques pour mon épaule, repos, balade, manger..... J'ai passé un bon séjour à la Swades GH. L'ambiance y était conviviale. 1000 à 1500 roupies selon la chambre. Mon séjour à Pondichéry a passé très vite! à ne rien faire juste décompresser. Ce qui n'est déjà pas mal… Bonne petite adresse, sympa !
Mardi 12 janvier: début du circuit avec un chauffeur de Monsieur Murali, patron de l’agence locale Southvieuw.tours. Mr. Murali parle français, ce qui m’arrange bien. Le chauffeur, par contre, parle l’anglais et le tamoul…. Départ à 10 h. Destination: Chidambaram. Il commence bien, il recule dans une moto et pète son phare arrière. Il est jeune, sympa et tout mignon… Nous arrivons à Chidambaram vers 13 H en passant par des petits villages. Le chauffeur, dont je ne maîtrise pas encore le prénom (finalement, je vais l’appeler Raj), arrête en chemin pour me montrer comment on fabrique des cordes à la main... impressionnant ! Nous continuons la route au milieu des rizières. Je loge au The grand Park (réservé avec agoda à 30€ la nuit, pet-déj compris). La chambre est impeccable, propre, climatisée. La nourriture est bonne. J'ai mangé mon premier talli du voyage: riz servi sur une feuille de bananier avec un chappattis (genre de crêpe de pain) et d'une sorte de gros chips...le tout entouré de petits pots de sauce diverses, souvent épicées....il y en a pour tous les goûts. Je me souviens en avoir mangé un talli avec ma maman chez les Krishna à Durbuy en Belgique et elle avait adoré mais c'était moins "spicy". Petite pensée pour toi maman qui me suit de là-haut. Je vais visiter Natarajar comprenant le grand temple de Mâhârâja (Shiva), celui de Kamasundari et le temple Mukuruni Vinayaka (Ganèche) à Chidambaram. Je passe trois heures à déambuler d'un bout à l'autre, de gopuram en gopuram (ce sont les quatre entrées). A 18H30, j'assiste à l'Artî (cérémonie du soir, marquant la fin de la journée) au son des cloches, cymbales et tout ce qui fait du bruit. Les nombreux fidèles lèvent les bras, tapent dans les mains, se tapotent les joues pendant que le Brahman (prêtre) fait la cérémonie du feu. Je suis ensuite sortie croyant que c'était fini mais des tas de pèlerins arrivaient encore...alors, je ne sais pas...je n'y suis pas retournée....peut-être demain soir.
Mercredi 13 janvier. Je dois choisir entre le temple de Gangaikondacholapuram ou la réserve de Pichavaram car je n'aurais pas le temps de faire les deux vu mon rythme lent. J’ai choisi la réserve. Départ à 10H. Je pars en barque à travers la forêt par les petits canaux. Après deux heures, le bout de la plage s'annonce. J'ai le droit d'y faire une halte d'une heure mais je n'aurais pas le droit de me baigner. grrr… Les femmes n'ont pas ce droit dans ce lieu! Retour en barque. Le tout aura duré quatre heures pour 1100 roupies (16€). Nous rentrons à Chidambaram. Je pars seule visiter un coin de la ville; je galère pour retrouver l’hôtel! J'ai faim; j’achète des chips au chili, grandeur démesurée, un verre de jus de bambou et des ananas que je mangerai plus tard.
Jeudi 14 janvier. Nous démarrons à 9 H direction Sirkhali. Dans ce village, il y un un temple de Shiva, bien entendu déserté totalement par les touristes. Mais, c'était bien le but du circuit de sortir des sentiers battus. Le temple m'a beaucoup plu je reste plus d'une heure à le visiter et à y traîner. Le must se trouve à l'étage où se trouve 2 colossales statues de Shiva et Parvati... Une vingtaine de km plus loin, je visite le temple de Tiruvengadu (seule touriste aussi...j'adore)! Il est assez grand et on trouve des statues de beaucoup de Dieu hindous. On y trouve 63 petites statues habillées, en plus des grandes statues. Dans la cour, l'entrée du temple comporte de magnifiques peintures au plafond. On y vénère un arbre (un banyan) de 2000 ans mais je ne suis pas sûr que ce soit celui que j'ai vu étant donné mon incompétence en botanique. Direction Pompular en bord de mer. Le chauffeur me dit qu'il y a des bateaux. Je fais quelques centaines de mètres pour y arriver comptant bien faire un tour en mer. Sur place, je suis déçue de ne voir que bateaux et barques de pêcheurs. Avec mon savoir-faire légendaire (hum), j'ai réussi à me faire embarquer sur une barque de pêcheurs avec quelques uns d'entre-deux pour faire mon petit tour en mer et gratuit en plus. J'étais contente et le driver a rigolé quand je lui ai raconté. Il est 15H quand nous arrivons à la destination finale du jour à Thirukkadaiyur. Hôtel Mookanbigai residency (14€). Plutôt sommaire. En début de soirée, je me rends au Abirami temple Amirthakadeshwarar, consacré à Shiva, qui a la particularité de célébrer des cérémonies de remariage. Les couples âgés viennent de tous les coins pour y renouveler leur mariage après 40, 50 ou 60 ans. Le soir, je mange un chapatti. Il n'y a pas trop le choix ici car c'est un petit bled. Par contre, la bourgade commence à s'agiter car demain, c'est la fête....
Vendredi 15 janvier. Aujourd'hui, débute la fête de Pongal qui commence pour trois jours. C'est le nouvel an tamoul et la fête des moissons; fête importante en Inde du sud. Le premier jour s'appelle Bhogi Pongal; ils décorent les maisons avec des dessins devant la porte, des branches de cannes à sucre, des fleurs et des fruits. Ils achètent des nouveaux vêtements et brûlent les anciens pour commencer une nouvelle vie. Cette tradition ne peut pas être pratiquée par tous! Départ à 9H direction Vélankani, une ville de pèlerinage catholique comme Lourdes mais avec des pèlerins indiens. Il y a une cathédrale et une basilique. Les deux premières étapes seront Thillaiyadi et Erukkattachery, deux anciens temples dédiés à Ganèche. Je suis la seule visiteuse (j’adore). Ensuite, Traquebar qui est une ville côtière avec son temple en bord de mer. J’y prends un café et l'air marin avant de m'enfoncer dans les petits chemins de terre voir les maisons de paille. Je pense qu'il ne doit pas avoir beaucoup de touristes à s'aventurer dans ces lieux. Je fais une photo de la petite maison de mes rêves.... Nous accélérons pour arriver une trentaine de km plus loin au temple de Thyagaraja à Tiruvavur. Les temples ferment de 13 à 16H. Il me sera donc accordé 30 minutes pour faire la visite de ce beau temple ; j'assiste à la cérémonie de fermeture. Il n'est pas possible de faire le suivant qui est sur le chemin à cause de l'heure donc tout droit vers l'hôtel Clinton Parc Inn (luxe à Vélankana - 53 € la nuit sans le petit déj). A 16H30, départ pour le temple de Tiruchenkatengudi que je voulais absolument voir. Nous passons dans des bleds que le chauffeur ne connaissait pas il doit demander le chemin à maintes reprises. Il m'avouera que ce n'est pas un circuit ordinaire, qui n'est jamais demandé par les touristes....Mais voilà, je ne suis pas une touriste ordinaire et il le comprend bien. En fait, je voulais faire les villages au maximum et je suis comblée ! Ça me rappelle un gars de voyage forum qui m'a demandé si c'était une blague quand j'ai annoncé mon parcours...et bien non!!!! Bref, j'arrive au temple, situé en pleine pampa, juste à temps pour la cérémonie de fin de journée qui est identique à celle de Chidambaram mais avec nettement moins de peuple (lol)... Je suis contente de ma journée et de mon programme. Malgré tout, je suis obligée de supprimer des destinations par manque de temps.
Samedi 16 janvier. Je passe la journée complète à Vélankani. Deuxième jour de fête qui s'appelle Surya Pongal. C'est le jour le plus important, dédié au Dieu Soleil (Surya). Les gens se rendent visite et échangent leurs vœux. Les femmes font bouillir du riz avec du lait et du sucre brun pour confectionner des desserts et laissent déborder ce mélange, signe d'une prochaine récolte abondante. Je débute ma matinée avec un mal de nuque, de tête et d'épaule. Je prends le temps avant de démarrer en lisant un extrait de mon nouveau livre de chevet de Sri Aurobindo et en faisant un peu de méditation. Je profite aussi de ce jour de l'an indien pour arrêter de fumer. Ceci étant dit, je sors de l'hôtel à 10H30 pour me rendre directement à la majestueuse Basilique d'un blanc immaculé. Je suis un peu à l'avance pour la messe ce qui me permet d'avoir l'ultime place assise au sol avec (Dieu soit loué) une colonne derrière moi sans quoi je n'aurais pas tenu les deux heures. Les cars arrivent par dizaine toute la journée et il y a des milliers de pèlerins. La Basilique comporte plusieurs annexes. On peut faire bénir des objets (photos pour ma part)! Il y a une salle à l'étage où l'on peut se recueillir. En redescendant, j'entre dans une autre salle où l'on célèbre aussi une messe à laquelle j'assiste aussi. En sortant, il y a une magnifique galerie représentant la vie du Christ; à la sortie, une énorme statue du Christ sous une cascade. Un peu plus loin, il y a une salle de méditation où je passe un peu de temps. Puis s'ensuit un long chemin de croix en plein air d'env. 1 km aller/retour que les pèlerins choisissent de faire à genoux dans l'allée de sable. Je me contente de marcher à leur côté sur le bitume. Au bout de l'allée, on offre de l'eau bénite (bon, le mec ouvre un robinet et voilà quoi...). Sur le côté droit, il y a la cathédrale dont l'autel est d'une splendeur à en couper le souffle. La messe va commencer mais je sors avant. Je reviens donc sur mes pas empruntant le chemin de croix pour quitter l'enceinte religieuse et aller me reposer à la plage, 500 mètres plus loin. Déjà pour y arriver, il faut se faufiler dans la rue noire de monde. Je n'ai pas été la seule à avoir eu l’idée d’aller à la plage...il y a des milliers de personnes. Je bois un jus de noix de coco, fait quelques photos, flâne d'échoppes en échoppes avant de prendre le chemin du retour. Je fini ma sortie par un bon resto (le Kerala, en face de l’hôtel/conseillé par mon driver). Poulet rôti, noddles légumes et eau pour 3€), délicieux. J'ai encore succombé à ma folie: achat d'un sac ....Pas de cigarettes aujourd'hui.
Dimanche 17 janvier. Direction Tanjore. En cours de route, je visite plusieurs temples. La première grande étape sera Kumbakonam en commençant par le Mahamakam (bassin sacré) où tous les 12 ans, il y a un grand pèlerinage ; il est bordé de 16 templions mais le bassin est vide pour rénovation. Ensuite, ce sera le temple Sirangapani, dédié à Vishnu. Puis le temple de Nageswara Swami. Enfin, le temple Kumbeshvara, dédié à Shiva (le Dieu qui détruit tout pour mieux le reconstruire). Très beau temple; j'assiste à la cérémonie de la fin de matinée. Avant d'y entrer, je suis invitée par le peuple à manger une coupe de riz au lait vanillé, préparé pour Pongal. Délicieux. La deuxième grande étape sera Dharasuram, immense parc qui entoure le temple. Les gens sont assis par terre dans ce parc, la plupart des familles avec enfants. C'est un temple Chola (bâti entre 1150 et 1175), donc rien à voir avec les temples très colorés vu auparavant. Aujourd'hui, c’est le troisième jour de Pongal. On décore les bêtes avec des colliers de fleurs, les cornes des vaches sont colorées. J'ai croisé un cortège de vaches, moutons, chiens, ânes… et le tout en musique ! J'arrive enfin au temple de Swamimalai, on y honore Netra Vinayaka ici on prie Ganèche qui est réputé pour redonner la vue. Tanjore pointe enfin son nez. Je loge chez l'habitant où je suis servie au même titre qu'une reine au point que c'est un peu gênant. Ce petit vieux couple est adorable. Le repas est fait maison et je me régalé (maison d'hôte de Râjâ, ami de Mr Murali: 22€/nuit, pet.déj inclus). Le soir, je vais voir le grand temple de Brihadishvarza pour le voir illuminé. J'y retournerai demain en journée. C'est la foire foraine et je retombe en enfance le temps de quelques instants... L'avantage ici, c'est qu'on ne se ruine pas en s'amusant sur les attractions! J'en profite car j'adore ça...
Lundi 18 janvier. Ce matin, je vais visiter le Marata Palace (palais et musée). La visite coûte 300 roupies (env. 5€). La première partie consiste à voir un film sur Tanjore, le palais et le temple. La clim est à fond et je suis obligée de me coincer dans un trou à l'arrière. Visite des restes du palais mais on voit encore quelques illustrations aux murs. Il y a énormément de statues de tous les Dieux Hindous. Après, je me rends au marché pour y acheter des légumes que mon hôtesse me cuisinera à l'indienne. Car il faut dire qu'il n'y a pas beaucoup de légumes dans leurs plats donc j'ai été me servir. Je rentre me reposer un peu avant d'aller revisiter le grand temple. J'irai ensuite voir comment on fabrique les statues avec un alliage de cinq éléments. Puis, je tente péniblement de me faufiler dans des échoppes pour y voir les tissus. En rentrant, mon hôtesse avait préparé mes cinq légumes différemment de notre cuisine et avais en plus rajouté du riz, des nouilles, des oignons et un chappatti sans compter le dessert. C'était un réel délice; pas du tout épicé mais avec des tas de saveurs. Il y avait donc huit plats à table pour moi seule. Ils restent tous les deux debout à côté de moi et à la moindre bouchée, ils me resservent jusqu'au moment où, sans vouloir les vexer, je leur fait comprendre que je n'en peux plus. Je béni cette adresse !
Mardi 19 janvier. Départ dans le Chettinad. J'ai très mal dormi car j'ai encore eu le syndrome des jambes sans repos, ce qui empêche de dormir. Le petit couple me conseille d'acheter un produit ayurvédique....je vais tester ça ce soir. Départ quand même mais je dors la moitié du chemin. Je vois des petits villages entre deux sommes et m’arrête au village d'Elangunipatti... Pour accéder au temple minuscule, il y a une allée de statues de chevaux bien abimés. J'arrive dans le Chettinad dont le petit village où je dors s'appelle Kanadukathan. Il y a un beau palais qui n'est plus habité depuis la mort du Maharadja. Quel gâchis! Je pense revenir faire le tour du village à pied après-midi mais je m’écroule sur mon lit jusqu'au souper.... je suis à l'hôtel Chettinadu Mansion (60€ la nuit, pet.déj compris). J'espère avoir repris de l'énergie pour demain.
Mercredi 20 janvier. C'est bon, j'ai repris des forces grâce à une bonne nuit. Départ à 10H vers le village de Pillayarpatti où je suis éblouie par le grand Ganèche doré qu'on vénère dans ce temple. J'assiste à une cérémonie mais n'en voyant pas la fin voyant avec les pots, marmites, mélanges d'épices, de fleurs, d'encens, des vas et viens sans cesse, la chaleur ambiante, je quitte avant le sacrifice ils faisaient un grand feu à l'intérieur d'un bâtiment annexé au temple puis jetait de l'huile et des fleurs dedans, en chantant. Direction l'école de danse à Koviloor. Je visite l'école mais pas de danse uniquement pendant les fêtes (pourquoi école alors?). J'ai le droit de voir ce bâtiment merveilleux et un musée avec les photos des danseuses pratiquant les danses si magnifiques ici. Il y a un mariage à la mairie, je jette un coup d’œil. Mon chauffeur me propose d'aller à la petite école je fais plein de photos avec les enfants qui sont ravis; l'institutrice leur fait dire quelques mots d'anglais pour l'occasion...du coup, ils en savaient plus que moi! Beau petit temple aussi avec un bassin devant et un autre petit temple au milieu. Nous allons à Karaikudi au centre commercial et visiter une de ces belles demeures du Chettinad. Je dois expliquer que ces grandes demeures de cette région sont liées au fait qu'au 19eme siècle, de riches marchands, appelés les Chettiars, voyagèrent à l'étranger et y firent fortune. Mais n'oubliant pas leur région natale, ils firent construire celles-ci. Maintenant, elles sont fort abimées et les héritiers ne viennent qu'aux vacances. Elles sont richement décorées. L'hôtel où je réside est une de ces demeures. On dirait que ce sont des minis palaces. Une fois rentrée au village, je visite une usine de coton et bien entendu, j'achète un foulard...je me suis faite avoir pour le prix mais tant pis...il est beau! (9€). En rentrant, je sympatise avec quatre françaises. Nous faisons le tour du village en char tiré par deux zébus. La balade dure une heure. On repasse devant le Palace et le temple. Là, je vais voir un autre petit temple à côté de celui face au bassin. Le gardien me montre le Dieu (j'ai oublié lequel) dans la cella puis me montre le lit du Dieu dans un placard où il est placé pour dormir chaque soir... J'avais déjà assisté à ce type de cérémonie lors d'un autre voyage. Pour terminer la journée, je me promène une heure à pied, seule, dans le village.
Jeudi 21 janvier. Départ vers Trichy. Nous allons directement voir le temple de Viramalai. Après avoir gravi les 180 marches indiquées sur mon programme, je ne trouve rien de mes indications. Soit, ce n'était pas le temple Subrahmânya, soit j’ai loupé la moitié.... je devais voir un grand Nandi (le taureau) de 6 mètres: pas vu; aussi un grand Lingam: pas vu... je ne comprends pas où est l'erreur… J’ai néanmoins participé aux préparations d'un sacrifice (poulet) mais c'était tellement long que je n'ai pas pu attendre. La, par contre, ça correspond au sanctuaire de la Dévi. Donc, ça doit quand même être le bon temple. Je redescends les marches un peu déçue de ne pas avoir vu tout ce que je m’étais établi sur mon programme de deux pages. Il devait y avoir plusieurs entrées, c’est la seule explication… Nous revenons sur nos pas à Chittannavasal pour aller voir les grottes Jaïns creusées dans une grosse colline abrupte. Il y avait trois statues du 16, 17 et 18emes siècles. En fait, je n'en ai visité qu'une ...les autres étaient trop hautes et j'étais sous le soleil de midi. Pour terminer, je passe un moment à regarder les bébés singes jouer. Ensuite, je me rends vers le petit temple de Natharmalai qui était fermé vu l'heure. J'ai juste vu les gens manger et d'autres dormir à terre. Le dernier temple que je visite se trouve à Kudumiyamalai. Nous y arrivons par une petite route médiocre mais qui vaut le détour car elle serpente au milieu des collines arrondies. Le temple de Sikhanathaswami est adossé à une de ces collines. Le gardien a bien voulu m'ouvrir les portes, malgré l'heure de fermeture, sauf celle de la Cella. Ensuite, je fais le tour du mini village à pied poursuivie par des chiens errants et accompagnées de brebis dont les mamans nourrissaient leurs petits. Les singes étaient de la partie. Sympa mais chaud chaud chaud.... J'arrive vers 16 H sur l'Ile de Shrinangam à 7 km de Trichy. C'est le bout du monde. Dans ma chambre, un lézard et dans la salle de bain un crapaud. J'ai bien tenté de l'attraper mais il allait plus vite que moi. J'ai appellé le chauffeur qui lui a appellé le garçon de la maison....ça y est, il est sorti dit-il..... Le petit lézard reste là près de mon lit; son copain plus gros vient le rejoindre... Je fais la connaissance d'un couple de canadiens et nous allons manger chez l'habitant ensemble. Nous rentrons rapidement pour être en forme demain matin. Attendez de voir la suite..... Après ma douche, je me couche et éteint. Ne sachant m'endormir, j'allume et là...horreur une grosse araignée. Je la rate... résultat, elle est partie se cacher. Il est 5 H et je ne dors pas. Ca va être dur pour le festival.....dans quelques heures!
Vendredi 22 janvier. 7H30. Debout, déjeuner et départ pour la visite du bassin où viennent se recueillir les pèlerins et faire des rituels. Bien entendu, je fais un rituel... Avec les canadiens et un guide, nous visitons le grand temple de Sri Ranganathaswami à Srirangam (24000m2), dédié à Vishnu. Je ne rentrerai pas dans les détails car il y a des guides pour ça. Nous voyons le cheval en statue dorée où sera installé Vishnu et qui sera tirée, ce soir en procession, par des hommes (festival). A18H, nous assistons à ce festival spectaculaire. Nous avons de la chance, un ami de Monsieur Murali accepte de nous installer sur sa terrasse. Fabuleux! A la fin du spectacle, ça grouillait en-bas. Quel chance d'avoir eu Murali qui est très sympa c’est intéressant de parler avec lui. Il est venu nous voir. Sympa, hein! Nous rentrons manger chez l'habitant mais n'apprécions pas vu la fatigue.
Samedi 23 janvier. A 7H, départ pour le festival du chariot qui pèse 80 tonnes et est tiré avec d'énormes cordes par 1800 hommes qui se relayent. Ils ont fait le tour du temple de 24000 mètres carré. Spectacle extraordinaire. Des milliers de personnes sont présentes mais grâce, encore, à Murali, nous avons encore une place d'honneur. La foule est délirante comme lors de toutes les fêtes indiennes! Après, je gravis les 437 marches taillées dans la roche qui mènent au Rock Fort temple d'où on jouit d'une vue époustouflante sur Trichy. La montée n'est pas difficile. A mi-parcours, il y a un temple dédié à Shiva. Le temple au-dessus est dédié à Ganèche. Après-midi, je reste un moment à la GH pour papoter avec l'épouse de Raja, le proprio. Ensuite, je vais me balader dans le village, le long de la rivière et au parc des papillons. Ça ressource!
Dimanche 24 janvier. Départ pour Tiruvanamalai. J'arrive à 13H à l'Ashram Ashok Tree. (Ashram: sorte de monastère hindou). Il se trouve à 15 km de Tiruvannamalai et on y arrive par de toutes petites routes. Je suis un peu désorientée en arrivant; ça fait un peu secte. Je pensais y faire une petite cure ayurvédique mais c'est trois plus cher qu'à Pondichéry.... j'abandonne l'idée. Je pensais faire du yoga mais c'est en anglais et d'un haut niveau (pas pour débutant sauf en individuel et là, c'est trop cher); donc j'abandonne. J'avais prévu de faire le Pradakshina ou Girivaram en tamoul (tour de la colline Arunachala à pieds nus, 14 km). Le grand Saint Ramana Maharishi l'aurait fait plusieurs fois lorsqu'il s'est installé à Tiruvannāmalai. Ensuite, ses dévots ont continué. Celui qui fait ce tour, c'est comme s'il faisait le tour du monde... Le jour de la pleine lune, des foules viennent de toute l'Inde. Aujourd'hui, jour de chance, c'est la pleine lune; j'abandonne l'idée de cette circumambulation..! Donc, je suis ici pour trois jours. Il me reste le repos, la méditation et la lecture ....tout ce que je n'arrive pas à faire.......Allez, je travaille là-dessus. Mon chauffeur doit s'embêter royalement par contre.....
Lundi 25 janvier. Visite du temple Arunachaleswarar de Tiruvannāmalai à 15 km de mon ashram. C'est un des plus grands temples de l'Inde du Sud (24 ares). Il est vieux d'environ 2000 ans et les principales tours datent du 7ème siècle lors de l'époque des rois Chola. J'assiste à une puja (cérémonie de prières). C'est très folklorique la religion hindoue. C'est pour cette raison que je l'aime. Et l'Athée que je suis se prend au jeu des rituels et des prières, comme à chaque fois que je viens en Inde! Après la visite du temple qui a duré deux bonnes heures, je fais le tour de la montagne sacrée Arunachala, en voiture... je sais mon karma ne sera si bon! Le chemin est parsemé de plusieurs petits temples et même en journée, beaucoup de personnes et des sâdhus font le chemin à pied. J'achète mes médicaments ayurvédiques pour finir ma cure de deux mois et prends rendez-vous pour un massage ayurvédique demain (90 minutes, avis médical et traitement local pour 1700 roupies - 24€). Je rentre à l'ashram, prends le thé et me détends le restant de l'après-midi en attendant le souper. La nourriture préparée ici provient à 80% de leur récolte et tout est préparé à la main.
Mardi 26 janvier. Départ pour la visite de deux anciens temples. Le premier Pachaiammam Koil. Il doit être vieux de 1000 ans. C'est dans ce temple, éloigné de la ville, qu'en 1905, Ramana est venu passer six mois pour fuir l'épidémie de peste qui sévissait à Tiruvannāmalai. Le temple est petit mais j'ai aimé ce lieu d'où il émane une bonne énergie. Le lieu est propice à la méditation avec belle vue sur la colline Arunachala. Plus éloigné encore, le temple Adi Annamalai. C'est le plus vieux temple autour d'Arunachala. Le temple actuel date d'il y a 1200 ans mais aurait déjà existé en bois auparavant ; on estime donc qu'il serait vieux de 2000 ans. Le gopuram (tour de la colline) daterait de 1200 ans. Je n'ai pas bien su profiter du temple vu qu'il fermait à midi et il était 11H50! Par contre, je fais le tour extérieur du temple en admirant encore et toujours la colline sacrée. J'ai un peu de temps avant mon massage donc je visite un ashram dont j'ai oublié le nom. Mercredi 27 janvier. Je démarre ce matin visiter l'ashram de Ramana Maharishi, ce grand Saint qui a partagé sa vie à propager la paix et la sérénité. Il est né le 30/12/1879 près de Madurai. Il est mort le 15/04/1950; selon son enseignement, son corps est parti, pas son âme.. Adolescent, il a quitté sa mère pour partir à Arunachala lui laissant un mot de ne pas chercher à le retrouver et de ne pas se soucier pour lui. Il fit une partie du voyage en train mais n'ayant pas assez d'argent, il dû descendre à mi-chemin et continua à pied. Le bâtiment le plus visité est le Old hall c’est là qu’il enseignait et clamait que la meilleure façon de nettoyer son esprit est la méditation. Il y est enterré. Je continue donc à visiter l'ashram où il y a beaucoup de monde....quand je pense que normalement, c'est là que je devais aller dormir!!!! Heureusement que j'ai changé d'avis. Je me trouve très bien dans celui-ci qui est plus petit, hors de la ville et où il y a moins de peuple! Après la visite de l'ashram de Ramana, je suis une flèche qui indique une cave (grotte creusée dans la montagne où a dormi Ramana). Je monte en chaussettes pour aller voir cette cave mais ça n'en finissait pas. Je pense avoir fait les trois-quarts de la montagne. Un singe blanc à tête noire m'a attrapé la jambe. Je suis restée figée comme je sais le faire dans ces cas là; il ne m'a pas mordu ni griffé... ouf... Je ne sais pas pourquoi il a fait ça! J'ai été méditer un moment dans la grotte et admirer la vue sur le grand temple et Tiruvannāmalai. J'entame la descende aussi laborieuse car il fait de plus en plus chaud, je fatigue et je commence à avoir mal aux pieds avec ces gros cailloux. Je vais refaire un massage avant de rentrer raconter mon périple à l'ashram.
Jeudi 28 janvier. Départ pour Mammallapuram mais avant je fais un passage à Védantangal. C’est une réserve ornithologique qui vaut le détour. Je suis dans la bonne saison car de novembre à février, les oiseaux migrateurs viennent s'y nicher. On y trouve des cigognes, des ibis, des grues et plusieurs autres espèces. Fin d'après-midi, j'arrive à la Silver Moon guest-house (1300 roupies/18,50€ la chambre de luxe mais 400 roupies/6,70€ en supplément pour la clim). Il y a des chambres économiques à 800 roupies/11€. Mammallapuram veut dire " le village du grand sacrifice ".
Vendredi 29 janvier. Le chauffeur doit venir sonner à ma chambre car il est 10H45 et voilà 3/4 d'heure qu'il m’attend. Moi je dors! C'est la fatigue de mon escapade en montagne... A midi, je suis fraîche et en forme pour aller visiter (c'est malin en pleine cania de midi) le temple du rivage (le Store temple) qui est vieux de 12 siècles, joli mais abimé à cause du vent et de la pluie. Il se situe en bord de mer. Une digue de rocher a été aménagée pour assurer sa protection contre les marées et l'érosion marine. A l'intérieur, il y a un beau grand Vishnu allongé que j'ai beaucoup apprécié. Le ticket d'entrée est de 250 roupies/3,60€ mais est valable pour la visite des cinq rathas / dans la même journée. Tout en dégoulinant sous mon parapluie qui me sert d'ombrelle, je ne baisse pas les bras et vais de ce pas visiter les 5 rathas (chars qui, en fait, ici n'en sont pas car ils n'ont pas de roues, ce sont plutôt de petits temples mais quand même, on les appelle rathas. Ils sont groupés comme sur un parking. Ils sont creusés dans la roche. On voit d'ailleurs que celui du sud est plus grand et deviennent de plus en plus petits au nord. J'ai aimé cet endroit serein, sans trop de visiteurs. Je vais maintenant faire un massage ayurvédique puis j'ai une grande chance car c'est le festival de danse et ce soir, j'assiste à trois danses de 45 min: la Silambattam, ce qui me semble une danse tribale de Vellore avec une douzaine de danseurs, la Kathak avec deux danseuses et la Kuchipudi avec une danseuse; ces deux dernières danses sont de New Delhi. Je suis au premier rang. Le festival dure dix jours. Je fais ensuite les boutiques puis je me rends chez un tailleur qui va me confectionner deux blouses en soie pour 1400 roupies/20€. Du coup, les restaurants sont fermés. J'aurai donc jeûné aujourd'hui.
Samedi 30 janvier. Je viens enfin de trouver mes cartes postales: direction poste. Il est temps… le dernier jour!.... Visite d'Arjuna : grand complexe de plusieurs petits temples creusés dans la roche, appelé aussi la descente du Gange ou pénitence d'Arjuna. C'est très vaste. Il y a un énorme rocher posé comme une boule sur la roche. C’est naturel. Une merveille de la nature. Je renonce à aller visiter la grotte du tigre contre une visite à la ferme des crocodiles à 20 km. A faire vraiment si on a le temps et qu'on n'a jamais vu de crocodiles. Celle de Djerba est plus belle! Après-midi, petit massage de relaxation et ce soir, festival de danse en oubliant pas d'aller manger cette fois. Quoique je dois encore passer chez le tailleur avant donc ce n'est pas encore dans la poche le souper! Et mes blouses, j'aurais déjà bien peur de voir le résultat....jen ai fait faire une fois à Hampi et j'avais dit jamais plus... c'était raté....ben voilà.... quelques heures plus tard, j'ai mon résultat: raté. Il va me les retoucher......j'attends demain! La danse de ce soir, n’est pas si bien: marionnettes avec histoire en tamoul.... Je me suis fait un petit extra au resto pour mon dernier soir mais pas très réussi après mon jour de jeûne....malade! J’ai abusé.....comme je sais le faire!
Dimanche 31 janvier. Dernière journée. Je ne suis pas contente car je dois changer de chambres pour quelques heures; je suis énervée pour ma journée. De plus, je repasse chez le tailleur qui a fait une catastrophe. Je réessaie et attends une heure! Le chauffeur vient me chercher à Mammallapuram à 21H30. L'avion est à 3H30 du matin et il n'y a qu'une heure de trajet. Je suis effectivement trop tôt, je rentre quand même dans le terminal mais il fait glacial avec la clim à fond. Je préfère ressortir et bien plus moyen... Ici quand on rentre, on ne sort plus. Voilà donc longue attente en vue! Finalement ça passe assez vite; la file pour l'enregistrement puis la file pour la sécurité puis essai de mettre un film sur ma tablette via mon adaptateur sans jamais y parvenir......Voilà donc le temps d'embarquer. J'ai mon ticket avec ma place enregistrée Numéro 24. Quand j'embarque, je ne sais pour quelle raison on me donne un autre ticket à mon nom Numéro 6. Je suis en surclassement, donc me retrouve en première classe chez Emirates avec le fauteuil-lit, le champagne, le menu sélectionné, le vin.....bref, que du bonheur jusqu'au moment où tout cela me tourne sur l'estomac (après un mois de régime végétarien et pas d'alcool). A Dubaï, je passe mon escale dans les toilettes.....Je sais, vous allez me dire "charmant comme fin de récit"........
Allez maintenant encore 7H30 d'avion mais plus en surclassement.....
Oserais- je dire que c'était mon dernier voyage en Inde.......Y aura t'il un dixième..... Impossible à dire pour l'instant....je me dis oui, je me dis non.... Ces derniers mots pour résumé : bon voyage!
Le 1er février 2016 Marie
Ps : A l’heure où je corrige ce récit, je peux dire qu’une des blouses s’est trouée complètement dans tous les sens au premier lavage.
Documentaires sur l'Inde English translation pending
bonjour a tous, voila g ma fille que aime tout ce qui touche l'inde mais n'a pas les moyens de s'y rendre.je voudrais par ce courrier que vous me conseillez des cadeaux a lui offrir ce rapportant a ce pays. meme si vous avez des sites internets a m' indiquer je suis partante🙂. merci a vous par avance
Retour de Dhaka: 2 jours (+1) et quelques notes English translation pending
Je me suis rendu à Dhaka, capitale du Bangladesh, il y a quelques semaines. Ma visite n’a duré que 3 jours, c’était juste histoire de retourner en Thaïlande et obtenir un nouveau tampon sur mon passeport me donnant droit à 30 jours de séjour en Thaïlande.
Deux questions viendront immédiatement à l’esprit : - Pourquoi Dhaka ? o Par pure curiosité, n’y étant jamais allé (ni ailleurs au Bangladesh). - Pourquoi aller si loin, plutôt qu’un pays limitrophe à la Thaïlande ? o Parce que j’avais des miles avec Thai Airways à utiliser avant de les perdre, et juste assez pour un aller-retour Bangkok - Dhaka.
Je ne prétendrai pas être devenu subitement un expert sur Dhaka ni sur le Bangladesh. Je vais simplement faire part de mes impressions.
Tout d’abord, l’arrivée à l’aéroport de Dhaka, vers 1-2 heures du matin. Il n’y avait pas foule sur le vol, et apparemment pas d’autre vol arrivant vers la même heure. Ce qui fait que peu d’étrangers se sont retrouvés devant le comptoir où on délivre les Visas on Arrival. Une formalité assez simple et rapide : j’avais heureusement assez de dollars en cash pour payer les 51 dollars requis à un guichet (51, pas 50 !), puis un petit formulaire à remplir et l’officier m’a généreusement accordé 30 jours de séjour, sachant que je repartais 3 jours plus tard !
Il y a quelques bureaux de change à la sortie des douanes, mais surtout opérant en cash. Heureusement, il y avait un ATM où j’ai pu tirer des Takas avec ma carte bancaire Thaïlandaise. Pour le transport, comme j’avais compris qu’il n’y avait pas beaucoup d’options, je ne me suis pas cassé la tête, j’ai pris un taxi à un autre comptoir : coût 1600 Takas, ce qui fait 16 Euros. Assez cher pour un trajet assez court vers le centre ville, mais l’hôtel m’a pratiqué exactement le même tarif pour le retour à l’aéroport au moment du retard. Donc, il semble que ce soit un prix plus ou moins fixé. Soit, la moindre course en rickshaw en ville coûte 100 Takas, soit un Euro, et là on part de l’aéroport et on est en taxi …. Mais tout de même, c’est un poil en dehors de l’échelle des prix normaux du pays il me semble. Mais que faire d’autre ? Pour le prix, je me retrouve dans un taxi miteux conduit par un type assez négligé qui bien sûr ne parle pas un mot d’Anglais. La route la nuit, une demi-heure, me donne mes premières impressions du pays : délabré et rien d’agréable à l’œil.
Je suis descendu à l’Hotel 71 qui a une situation assez centrale, est assez connu (mais pas avec son adresse actuelle, avec l’ancien nom de la rue – précision utile pour y revenir en rickshaw). L’hôtel est correct, sans plus, coûte dans les 25-30 Euros par nuit (chambre à 2 lits). C’était propre, tout fonctionnait bien. Le personnel était aimable, comme d’ailleurs, je vais le dire tout de suite, la plupart des gens que j’ai rencontrés à Dhaka. Le petit déjeuner (compris dans le prix de la chambre) est plutôt limité mais au moins on peut se mettre qqc dans le ventre avant de s’aventurer à l’extérieur.
L’extérieur, parlons-en ! On se trouve immédiatement dans une rue d’aspect assez minable où règne un joyeux capharnaüm. On commence par quelques garages où on fabrique ou répare des pièces automobiles. Plusieurs hommes sont accroupis sur le trottoir à emboutir tant bien que mal des pare-chocs, qui ne semblent que se détériorer avec tous ces efforts. C’est une image comme tant d’autres dans cette ville : ça se répète un peu partout, la qualité du travail semble être très pauvre, il ne semble pas y avoir beaucoup de valeur ajoutée et sans aucun doute les gens ne sont payés que des misères pour cela.
J’ai fait un peu de marche dans le centre-ville, quelques kilomètres en tout. À part 2 ou 3 snacks du genre Kentucky Fried Chicken, mais en très petit, il n’y a nulle part où on ait envie de s’asseoir pour boire un thé ou un café, ou manger un morceau. C’est peut-être ma plus grande déception, je m’attendais en effet à pouvoir manger quelques bons petits plats à l’indienne (la cuisine locale ne doit pas être très différente de l’Inde).
Sans doute y-a-t-il des quartiers huppés où on peut trouver un plaisir à marcher dans la rue, et où on peut trouver des cafés, des restaurants, que sais-je ? Mais je ne suis pas sorti du centre-ville.
J’ai pris plusieurs fois un rickshaw pour me rendre au New Market, sur les bords de la rivière etc. Les rickshaws méritent une mention spéciale. Il paraît qu’ils sont 400,000 à Dhaka. Le chiffre peut étonner mais me semble plausible, sachant qu’il y a une population de quelques 20 millions de gens dans cette ville - qui sait au juste ? Les hommes pédalent péniblement sur des bicyclettes rudimentaires, le ou les passagers sont assis derrière sur une banquette étroite. La partie arrière du rickshaw est souvent assez joliment décorée. Le trafic : le plus souvent une cohue généralisée. Aux croisements, tout le monde y va hardiment de sa petite manip’, que ce soit les rickshaws, les piétons, les passagers qui montent ou descendent des autobus complètement déglingués, quelques motocyclettes, pas mal de voitures, parfois même un tanga tiré par des chevaux (des gens riches ?). En fait, si les embouteillages sont fréquents, le trafic n’a rien d’effrayant, ça n’est pas très rapide, rien à voir avec le trafic de Bangkok par exemple !
Des 2 jours que j’ai passés à me déplacer dans le centre de la ville, je n’ai vu aucun étranger. Je tranche sur le décor, étant plus grand et plus clair de peau que la moyenne locale, mieux habillé (ce n’est pas difficile), les cheveux tombant sur les épaules (je n’ai vu aucun homme ayant les cheveux longs à Dhaka). J’ai trouvé les gens pas agressifs du tout, même souvent franchement amicaux.
J’ai trouvé un havre où passer 1 ou 2 heures agréablement : le magasin Aarong. C’est une chaîne et il y en a plusieurs, celui où je suis allé est l’Aarong de Moghbazar (curieusement, on dit « ba-djar »). Il y a 4 étages pleins d’articles artisanaux, surtout des vêtements. Là, j’ai cru retrouver l’Inde, les habits sont super sympas et on y trouve de belles pièces. Je m’y suis donné à cœur joie, voyez les quelques photos. Les prix sont peut-être un tout petit peu plus élevés qu’ailleurs, et ils sont fixes, mais ils restent très doux. J’ai acheté 2 beaux polos pour moins de 10 Euros, par exemple. Ce que j’ai pris de plus cher : une chemise type « endy », un mélange de soie et de coton, super agréable à porter, pour 25 Euros.
J’ai traversé la rue pour aller en face au magasin Agora pour acheter des épices. C’est que j’aime bien faire la cuisine de temps en temps et ce que je trouve de plus facile à faire tout en obtenant des résultats très satisfaisants, c’est la cuisine Indienne. Un hic, c’est qu’en province en Thaïlande, du moins dans mes parages, il est impossible de trouver de la cardamome : totalement inconnu au bataillon, il semble. J’avais fait une fois le tour de l’Amphoe le plus proche à la recherche de cardamome : nada, que dalle, les Thaïlandais n’en ont jamais entendu parler ! Une autre épice indispensable, le cumin, reste aussi un problème : à l’oreille Thaïlandaise, cela sonne comme « khamin » qui est …. le turmeric ou curcuma ! Du coup, j’ai fait des provisions des deux, soit le turmeric et le cumin, en plus d’un assortiment de cardamome vert et noir et d’un tas d’autres épices. Sans oublier quelques tubes de dentifrice Himalaya (provenant d’Inde je crois), que j’ai toujours apprécié. On m’a mis le tout dans un sac en coton blanc et ça m’a coûté une quinzaine d’Euros. Une visite agréable, deux employées se sont empressées pour me suivre à travers le magasin et étaient avides de bavarder un brin. J’ai d’ailleurs trouvé les femmes un peu hésitantes mais tout de même pas bloquées du tout pour échanger quelques mots. (La suite plus tard)
Deux questions viendront immédiatement à l’esprit : - Pourquoi Dhaka ? o Par pure curiosité, n’y étant jamais allé (ni ailleurs au Bangladesh). - Pourquoi aller si loin, plutôt qu’un pays limitrophe à la Thaïlande ? o Parce que j’avais des miles avec Thai Airways à utiliser avant de les perdre, et juste assez pour un aller-retour Bangkok - Dhaka.
Je ne prétendrai pas être devenu subitement un expert sur Dhaka ni sur le Bangladesh. Je vais simplement faire part de mes impressions.
Tout d’abord, l’arrivée à l’aéroport de Dhaka, vers 1-2 heures du matin. Il n’y avait pas foule sur le vol, et apparemment pas d’autre vol arrivant vers la même heure. Ce qui fait que peu d’étrangers se sont retrouvés devant le comptoir où on délivre les Visas on Arrival. Une formalité assez simple et rapide : j’avais heureusement assez de dollars en cash pour payer les 51 dollars requis à un guichet (51, pas 50 !), puis un petit formulaire à remplir et l’officier m’a généreusement accordé 30 jours de séjour, sachant que je repartais 3 jours plus tard !
Il y a quelques bureaux de change à la sortie des douanes, mais surtout opérant en cash. Heureusement, il y avait un ATM où j’ai pu tirer des Takas avec ma carte bancaire Thaïlandaise. Pour le transport, comme j’avais compris qu’il n’y avait pas beaucoup d’options, je ne me suis pas cassé la tête, j’ai pris un taxi à un autre comptoir : coût 1600 Takas, ce qui fait 16 Euros. Assez cher pour un trajet assez court vers le centre ville, mais l’hôtel m’a pratiqué exactement le même tarif pour le retour à l’aéroport au moment du retard. Donc, il semble que ce soit un prix plus ou moins fixé. Soit, la moindre course en rickshaw en ville coûte 100 Takas, soit un Euro, et là on part de l’aéroport et on est en taxi …. Mais tout de même, c’est un poil en dehors de l’échelle des prix normaux du pays il me semble. Mais que faire d’autre ? Pour le prix, je me retrouve dans un taxi miteux conduit par un type assez négligé qui bien sûr ne parle pas un mot d’Anglais. La route la nuit, une demi-heure, me donne mes premières impressions du pays : délabré et rien d’agréable à l’œil.
Je suis descendu à l’Hotel 71 qui a une situation assez centrale, est assez connu (mais pas avec son adresse actuelle, avec l’ancien nom de la rue – précision utile pour y revenir en rickshaw). L’hôtel est correct, sans plus, coûte dans les 25-30 Euros par nuit (chambre à 2 lits). C’était propre, tout fonctionnait bien. Le personnel était aimable, comme d’ailleurs, je vais le dire tout de suite, la plupart des gens que j’ai rencontrés à Dhaka. Le petit déjeuner (compris dans le prix de la chambre) est plutôt limité mais au moins on peut se mettre qqc dans le ventre avant de s’aventurer à l’extérieur.
L’extérieur, parlons-en ! On se trouve immédiatement dans une rue d’aspect assez minable où règne un joyeux capharnaüm. On commence par quelques garages où on fabrique ou répare des pièces automobiles. Plusieurs hommes sont accroupis sur le trottoir à emboutir tant bien que mal des pare-chocs, qui ne semblent que se détériorer avec tous ces efforts. C’est une image comme tant d’autres dans cette ville : ça se répète un peu partout, la qualité du travail semble être très pauvre, il ne semble pas y avoir beaucoup de valeur ajoutée et sans aucun doute les gens ne sont payés que des misères pour cela.
J’ai fait un peu de marche dans le centre-ville, quelques kilomètres en tout. À part 2 ou 3 snacks du genre Kentucky Fried Chicken, mais en très petit, il n’y a nulle part où on ait envie de s’asseoir pour boire un thé ou un café, ou manger un morceau. C’est peut-être ma plus grande déception, je m’attendais en effet à pouvoir manger quelques bons petits plats à l’indienne (la cuisine locale ne doit pas être très différente de l’Inde).
Sans doute y-a-t-il des quartiers huppés où on peut trouver un plaisir à marcher dans la rue, et où on peut trouver des cafés, des restaurants, que sais-je ? Mais je ne suis pas sorti du centre-ville.
J’ai pris plusieurs fois un rickshaw pour me rendre au New Market, sur les bords de la rivière etc. Les rickshaws méritent une mention spéciale. Il paraît qu’ils sont 400,000 à Dhaka. Le chiffre peut étonner mais me semble plausible, sachant qu’il y a une population de quelques 20 millions de gens dans cette ville - qui sait au juste ? Les hommes pédalent péniblement sur des bicyclettes rudimentaires, le ou les passagers sont assis derrière sur une banquette étroite. La partie arrière du rickshaw est souvent assez joliment décorée. Le trafic : le plus souvent une cohue généralisée. Aux croisements, tout le monde y va hardiment de sa petite manip’, que ce soit les rickshaws, les piétons, les passagers qui montent ou descendent des autobus complètement déglingués, quelques motocyclettes, pas mal de voitures, parfois même un tanga tiré par des chevaux (des gens riches ?). En fait, si les embouteillages sont fréquents, le trafic n’a rien d’effrayant, ça n’est pas très rapide, rien à voir avec le trafic de Bangkok par exemple !
Des 2 jours que j’ai passés à me déplacer dans le centre de la ville, je n’ai vu aucun étranger. Je tranche sur le décor, étant plus grand et plus clair de peau que la moyenne locale, mieux habillé (ce n’est pas difficile), les cheveux tombant sur les épaules (je n’ai vu aucun homme ayant les cheveux longs à Dhaka). J’ai trouvé les gens pas agressifs du tout, même souvent franchement amicaux.
J’ai trouvé un havre où passer 1 ou 2 heures agréablement : le magasin Aarong. C’est une chaîne et il y en a plusieurs, celui où je suis allé est l’Aarong de Moghbazar (curieusement, on dit « ba-djar »). Il y a 4 étages pleins d’articles artisanaux, surtout des vêtements. Là, j’ai cru retrouver l’Inde, les habits sont super sympas et on y trouve de belles pièces. Je m’y suis donné à cœur joie, voyez les quelques photos. Les prix sont peut-être un tout petit peu plus élevés qu’ailleurs, et ils sont fixes, mais ils restent très doux. J’ai acheté 2 beaux polos pour moins de 10 Euros, par exemple. Ce que j’ai pris de plus cher : une chemise type « endy », un mélange de soie et de coton, super agréable à porter, pour 25 Euros.
J’ai traversé la rue pour aller en face au magasin Agora pour acheter des épices. C’est que j’aime bien faire la cuisine de temps en temps et ce que je trouve de plus facile à faire tout en obtenant des résultats très satisfaisants, c’est la cuisine Indienne. Un hic, c’est qu’en province en Thaïlande, du moins dans mes parages, il est impossible de trouver de la cardamome : totalement inconnu au bataillon, il semble. J’avais fait une fois le tour de l’Amphoe le plus proche à la recherche de cardamome : nada, que dalle, les Thaïlandais n’en ont jamais entendu parler ! Une autre épice indispensable, le cumin, reste aussi un problème : à l’oreille Thaïlandaise, cela sonne comme « khamin » qui est …. le turmeric ou curcuma ! Du coup, j’ai fait des provisions des deux, soit le turmeric et le cumin, en plus d’un assortiment de cardamome vert et noir et d’un tas d’autres épices. Sans oublier quelques tubes de dentifrice Himalaya (provenant d’Inde je crois), que j’ai toujours apprécié. On m’a mis le tout dans un sac en coton blanc et ça m’a coûté une quinzaine d’Euros. Une visite agréable, deux employées se sont empressées pour me suivre à travers le magasin et étaient avides de bavarder un brin. J’ai d’ailleurs trouvé les femmes un peu hésitantes mais tout de même pas bloquées du tout pour échanger quelques mots. (La suite plus tard)
Tam Coc et environs ou le Nord-Est? English translation pending
Bonjour,
Je suis en train d'élaborer un circuit pour aout avec une agence locale 20 jours sur place qui me propose Hanoi et la boucle Nord (Est et ouest)
Avant de continuer avec les classiques baie d'Along, Hué et Hoian.
Mais je zappe Tam Coc et ses environs .
Et comme dans ce forum cette région est plébiscitée je suis un peu hésitante:
Tam Coc et environs ou Nord est?? (ou autre)
(Nous sommes avec nos grands de 17 et 19 ans)
Merci de vos conseils
Appoline
Je suis en train d'élaborer un circuit pour aout avec une agence locale 20 jours sur place qui me propose Hanoi et la boucle Nord (Est et ouest)
Avant de continuer avec les classiques baie d'Along, Hué et Hoian.
Mais je zappe Tam Coc et ses environs .
Et comme dans ce forum cette région est plébiscitée je suis un peu hésitante:
Tam Coc et environs ou Nord est?? (ou autre)
(Nous sommes avec nos grands de 17 et 19 ans)
Merci de vos conseils
Appoline
Un mois (et demi?) en Chine en mai 2011 English translation pending
Bonjour ;)
J'ai déjà posté, mais dans la rubrique "tour du monde" ^^. Celui-ci étant reporté à 2012-2013, je m'organise un petit voyage en Chine, si tout se passe bien (comprendre : si mon patron est d'accord) du 24 avril au 7 juin (sinon, ce sera du 24 avril au 31 mai). Là, c’est un projet pour un mois et une semaine uniquement, le reste sera du plus je pense. J'ai pensé à mon itinéraire, et j'aimerais vous le soumettre, pour savoir : Si je ne fais pas trop de détours ? Si je peux éviter des endroits, ou au contraire en ajouter d'autres ?Je voyagerais surtout en train (le bus est plus cher d'après mon guide), mais si certaines fois sont plus avantageuses en avion, je suis preneuse de conseils.A savoir également que je suis surtout "paysages, architecture et locaux" que "lieux touristiques et connus". J’ai deux grosses envies ; je couds beaucoup, alors acheter de la soie ? Ou en trouver de bonne qualité et pas trop chère ? Et j’aimerais également gaver ma mère de souvenirs, dois-je attendre une ville précise, un marché particulier, ou est-ce aussi rentable d’en acheter au fur et à mesure ?Ah oui, et je suis sportive, connaissez-vous des randonnées intéressantes, ou des endroits où je pourrais faire des footings dont je me souviendrais toute ma vie ? (oui je sais mais vous m’avez comprise =D).Dernière chose, pensez-vous que je vais courir ? Je ne suis pas contre me lever à 6h du matin (je pars vraiment en mode découverte et sports que vacances et tourisme…) et dormir dans les trains de nuit ne me dérange pas si je peux gagner du temps pour voir plus de choses… Je sais qu’au Vietnam ou au Cambodge, on peut passer une journée avec des éléphants, est-ce faisable en Chine ?Ah, et j'aimerais passer deux jours à Tokyo voir une amie, savez-vous de quelle ville il est le moins cher de décoller ? J'ai regardé sur internet, ils me disent que c'est moins cher de Shanghai, mais avec une escale à Beijing, et en direct de Beijing, c'est plus cher... Allez comprendre...
Voilà, promis c’est fini les questions ;)
Alors voici (entre les > … >, ce sont les tarifs du train et la durée du dit-train jusqu'à la ville suivante) : Pékin (6 jours) : le traditionnel, avec un trek sur la grande muraille de 6 à 8h je pense, j'aimerais tester la luge d'été ;) est-ce facile de se déplacer en vélo dans la ville ? Je suis assez peureuse des voitures, alors si c'est comme Delhi, no way ^^ > 11h (170 Y) > Pingyao (2 jours) : visite du château de Zhangbi Cun, et grosses balades dans la ville qui, apparemment, est une des mieux conservée de la Chine d’antan ? > 11h (93Y) > Xi’an (3 jours) : Visites traditionnelles et petites ballades, à ce qu’il parait, au niveau architectural, c’est une ville magnifique… > 16h (113Y) > Chendgu (2 jours) : j’aimerais voir la réserve de Panda, évidemment, et les nombreux parcs de la ville. > 24h (375Y) j’hésites avec l’avion à 1130Y > Guilin (4 jours) : hormis des visites, j’aimerais faire une bonne ballade près des rizières en terrasses du dos du dragon. > 1h (14Y) > Yangshuo (2 jours) : au programme, la ballade entre Dazhai et Ping’an et un peu partout dans les environs > 1h (14Y) retour à Guilin pour attraper la correspondance vers Nanchang en 15h (200Y) tout ça pour aller à Huangshan en 8h (120Y) C’est là que je bloque… Comment rejoindre cette ville sans ce grand (et long) détour ? C’est malheureusement le seul détail qui bloque et me faire perdre beaucoup de temps et sûrement de fatigue. > Huangshan (4 jours) : l’escalade évidente de la montagne, avec couchage au sommet et lever de soleil mémorable, puis visite des environs. > 6h (60Y) > Hangzhou (4 jours) : randonnée dans les collines et visite du lac (sûrement bateau)… 4 jours est un peu beaucoup non ? > 6h30 (62Y) > Wenzhou (2 jours) : visite des environs de Wenzhou (je pense notamment aux campagnes du Nanxijiang) > 6h30 (62Y) pour rallier Hangzhou puis 1h18 (et 40Y) > Shanghai (2 jours) : visite évidente de la ville, mais ce n’est pas les buildings ni les magasins qui m’intéressent, alors je me contente du minimum parce que je suis à coté et que ce serait bête de ne pas aller y faire un tour !!) > 8 à 14h (207Y) > Tai’an (2 jours) : J’aimerais gravir la montagne Tai Shan, tant pour son histoire que pour la vision qu’en ont les chinois. OPTION > 5h30 (100Y) > Quindao (2 jours) : J’aimerais prendre un peu l’air de la mer, des plages et des parcs… Je ne pense pas que le détour vaille le coup ?? > 7 à 10h (150Y) > Pékin : Retour à la base !
Merci beaucoup à ceux qui me répondront =)
PS (EDIT) : j'ai calculé, rien que les trains, j'en ai pour environ 1800Y, soit à peu près 200E. A cela je rajoute à peu près 700e pour les dépenses de nourriture, logements et souvenirs, sachant que comme précisé, je préfèrerai dormir dans les trains. Est-ce suffisant niveau budget ? Niveau confort, un matelas, peu importe où me convient tant qu'il n'a pas de puces, alors je prendrais sans doute les hôtels pas trop trop chers... Et je mangerais sans aucun doute sur les marchés, les ptits bouibouis et tout...
Voilà, promis c’est fini les questions ;)
Alors voici (entre les > … >, ce sont les tarifs du train et la durée du dit-train jusqu'à la ville suivante) : Pékin (6 jours) : le traditionnel, avec un trek sur la grande muraille de 6 à 8h je pense, j'aimerais tester la luge d'été ;) est-ce facile de se déplacer en vélo dans la ville ? Je suis assez peureuse des voitures, alors si c'est comme Delhi, no way ^^ > 11h (170 Y) > Pingyao (2 jours) : visite du château de Zhangbi Cun, et grosses balades dans la ville qui, apparemment, est une des mieux conservée de la Chine d’antan ? > 11h (93Y) > Xi’an (3 jours) : Visites traditionnelles et petites ballades, à ce qu’il parait, au niveau architectural, c’est une ville magnifique… > 16h (113Y) > Chendgu (2 jours) : j’aimerais voir la réserve de Panda, évidemment, et les nombreux parcs de la ville. > 24h (375Y) j’hésites avec l’avion à 1130Y > Guilin (4 jours) : hormis des visites, j’aimerais faire une bonne ballade près des rizières en terrasses du dos du dragon. > 1h (14Y) > Yangshuo (2 jours) : au programme, la ballade entre Dazhai et Ping’an et un peu partout dans les environs > 1h (14Y) retour à Guilin pour attraper la correspondance vers Nanchang en 15h (200Y) tout ça pour aller à Huangshan en 8h (120Y) C’est là que je bloque… Comment rejoindre cette ville sans ce grand (et long) détour ? C’est malheureusement le seul détail qui bloque et me faire perdre beaucoup de temps et sûrement de fatigue. > Huangshan (4 jours) : l’escalade évidente de la montagne, avec couchage au sommet et lever de soleil mémorable, puis visite des environs. > 6h (60Y) > Hangzhou (4 jours) : randonnée dans les collines et visite du lac (sûrement bateau)… 4 jours est un peu beaucoup non ? > 6h30 (62Y) > Wenzhou (2 jours) : visite des environs de Wenzhou (je pense notamment aux campagnes du Nanxijiang) > 6h30 (62Y) pour rallier Hangzhou puis 1h18 (et 40Y) > Shanghai (2 jours) : visite évidente de la ville, mais ce n’est pas les buildings ni les magasins qui m’intéressent, alors je me contente du minimum parce que je suis à coté et que ce serait bête de ne pas aller y faire un tour !!) > 8 à 14h (207Y) > Tai’an (2 jours) : J’aimerais gravir la montagne Tai Shan, tant pour son histoire que pour la vision qu’en ont les chinois. OPTION > 5h30 (100Y) > Quindao (2 jours) : J’aimerais prendre un peu l’air de la mer, des plages et des parcs… Je ne pense pas que le détour vaille le coup ?? > 7 à 10h (150Y) > Pékin : Retour à la base !
Merci beaucoup à ceux qui me répondront =)
PS (EDIT) : j'ai calculé, rien que les trains, j'en ai pour environ 1800Y, soit à peu près 200E. A cela je rajoute à peu près 700e pour les dépenses de nourriture, logements et souvenirs, sachant que comme précisé, je préfèrerai dormir dans les trains. Est-ce suffisant niveau budget ? Niveau confort, un matelas, peu importe où me convient tant qu'il n'a pas de puces, alors je prendrais sans doute les hôtels pas trop trop chers... Et je mangerais sans aucun doute sur les marchés, les ptits bouibouis et tout...
Thaïlande et Birmanie (troisième partie) English translation pending
Hello,
En décembre 2007 et janvier 2008 je suis aller en Birmanie en passant évidement par la Thaïlande. Lors de ce voyage, j'ai pris quelques notes que je vais vous livrer ici en plusieurs parties afin de ne pas faire un post beaucoup trop long.La première partie, du 14 au 19 décembre concerne la Thaïlande ou j'ai du rester un peu plus longtemps que prévu à cause de mon visa pour la Birmanie. --> ICI La deuxième partie, du 20 au 26 décembre concerne la Birmanie de Yangoon à Mandalay. --> ICI La troisième partie, du 27 décembre au 2 janvier concerne la Birmanie de Mandalay au lac Inlé La dernière partie du 3 janvier au 8 janvier concerne la Birmanie puis un petit bout de la Thaïlande. --> ICI Bonne lecture et d'avance merci pour vos commentaires, c'est toujours agréable et encourageant.
Yvan
27 décembre 2007 - Dans la ville de Mandalay

Réveil un peu tardif ce matin et je quitte l’hôtel vers 9h30. Aujourd’hui, je souhaite découvrir Mandalay car c’est la seule journée que j’ai ici. Je négocie uun taxi pour m’emmener à la pagode Mahamuni qui est au sud de Mandalay. 3000 kiats aller-retour. Cette Pagode est vraiment très jolie. Pour le Myanmar, il s’agit d’une des plus célèbres Pagode. Dans l’entrée de la pagode, il y a une galerie de petites boutiques qui grouille de monde. Cette pagode est presqu’aussi vivante que la Shwedagon de Yangoon. A l’intérieur, je rencontre un moine qui m’emmène près du Bouddha en bronze représentant Mahamuni. Le rituel veut que les hommes apposent des feuilles d’or sur le bouddha. Je dépose 5 feuilles d’or à différents endroits. Autour de cette pagode, il y a une pièce contenant des bronzes d’Angkor subtilisés par les Thaï puis par les birmans à Ayuttaya. Les gens viennent toucher ces bronzes à l’endroit ou ils ont mal, pour faire disparaitre le mal.
En repartant, mon taxi me propose de visiter d’autres choses en modifiant son prix évidement. Pas de changement pour moi, nous retournons vers l’hôtel. Retour donc vers l’hôtel, à la clock tower d’ou je me pose pour prendre un thé Birmans et un pancake. Là, je rencontre un Birmans professeur d’Anglais et sa nièce qui est étudiante. Nous discutons essentiellement de livres en Birmanie. Je lui demande ou est ce que je pourrais trouver des livres sur l’histoire de la Birmanie. Sa nièce connaît un bookshop et se propose de m’emmener.
Nous voici partis vers le bookshop ou il y a quelques livres intéressant mais rien d’extra-ordinaire. Nous poursuivons vers le marché de la 84ème rue. Je crois que je n’ai jamais vu un tel marché de ma vie. ici ça grouille de monde et ça reste très authentique. Il y a largement de quoi y passer la journée entière. Chatuchak à Bangkok est complètement insignifiant à coté de celui là, c’est simplement fabuleux.
En sortant du marché, je récupère un pick-up, le bus local pour aller dans le nord vers la colline de Mandalay et les pagodes qui sont au pied. Une fois au pied de la colline, je visite la paya Sandamuni qui se trouve au sud-est de la colline. A l’intérieur, autour du stuppa principal recouvert d’or, se trouve une multitude de petits stuppas blanc avec le sommet en or. Cette pagode contient 1774 stèles de marbres portant sur le Tripitaka.
De l’autre coté de la rue se trouve la paya Kuthodaw. Sur le même principe que la précédente, elle contient de nombreux stuppas blanc coiffés d’or. Ici, à l’intérieur de chaque stuppa se trouve une pierre gravée comme on peux en voir au vietnam. En tout, il y a 729 stèles reprenant l’intégralité des 15 livres du Tripitaka. Pour cela, cette pagode est aussi appelé, le plus grand livre du monde.
Toujours au même endroit, il y a la paya Kyauktawgyi. Dans cette pagode se trouve un Bouddha de 8m de haut taillé dans un seul bloc de marbre. Tout autour de la pagode, 80 stuppas contiennent les 80 disciples éveillés du Bouddha.
En sortant de cette pagode je pars à l’ascension de la montagne de Mandalay et de ses 230 mètres. Tout au long de l’ascension il y a quelques temples et des vues magnifiques sur Mandalay. Tout en hau, il faut prendre des escalators pour gravir les derniers mètres. Les escalators parisiens pieds nus c’est un grand moment.
En haut il y a un temple très joli qui surplombe Mandalay. En regardant vers le fleuve, il est possible de voir les nombreux temples de Mandalay, son terrain de golf, l’université de médecine et la prison qui sont les trois gros ensembles qui se détachent le plus. Sur la gauche, se trouve le palais de Mandalay que je ne visiterai pas à cause du travail forcé utilisé pour sa reconstruction.
Le soleil se couche doucement et la vue est vraiment magnifique même si elle est un peu perturbé par les dizaines de touristes qui débarquent juste 10 minutes avant le coucher du soleil, comme si le reste n’avais pas d’importance.
Je fais la descente à pied presque dans le noir alors qu’il y a une queue énorme de touristes qui patientent pour descendre en ascenseur puis en bus climatisé. En bas de la colline je prend un pick-up pour le marché de nuit ou je vais manger une soupe de nouille. Probablement la moins cher de mon séjour à 300 kiats. En rentrant, je croise Laurence avec qui je vais prendre un Milk Shake avant de quitter Mandalay.
Notre bus de nuit part à 21 heures et il faut que l’on y soit à 20h30. Sur place, c’est la grosse surprise, l’état du bus est plus que déplorable. On se demande même s’il peut rouler et si notre bus n’est pas plutôt un de ceux, tout neuf, qui se trouve derrière. Eh bien non, c’est bien celui-là. Un peu avant 21 heures nous montons à bord. A nouveau grosse surprise, l’intérieur est rempli de sorte de sac de pomme de terre dans l’allée centrale sur un mètre de haut. Pour rentrer, il nous faut enjamber la roue de secours puis tous ces sacs en se disant qu’à notre place se sera mieux. Une fois au pied de notre siège, ce n’est pas mieux, il y a également pleins de sacs qui nous laissent très peu de place sur un siège complètement pourri.
En roulant, je m’aperçois que la fenêtre ne ferme pas et laisse un jour de quelques centimètres, suffisamment pour me frigorifier avec les genoux dans le mentons pendant tous le trajet. La route jusqu’à Bagan est une sorte de piste horrible et pleine de trou qui m’empêchent de dormir même 5 minutes. Vers minuit, notre bus fait un stop que je prends comme un grand soulagement.
28 décembre 2007 - La plaine de Bagan

Plus le temps passe et moins j’arrive à m’endormir dans le bus. Finalement nous arrivons à 6 heures du matin à Bagan dans une cabane gouvernementale pour payer le droit d’entrée du site. Le gars face à nous n’a pas du tout de monnaie et chacun nous lui sortons un billet de 50USD. Résultat, retour dans le bus pour poursuivre vers Bagan et acheter le billet à l’hôtel ce qui me parait beaucoup plus simple et évite cette espèce de cabane qui n’a aucun sens puisqu’aucun hôtel ne peut vous louer une chambre sans ce pass qu’il peut vous fournir.
Dès la sortie du bus un trishaw se propose de nous trouver un hôtel. Dans le même bus que nous, il y a un israélien et Sonya une chinoise de Hong-Kong. Nous voici donc sur deux trishaw plus un troisième pour les bagage. L’objectif est de trouver des chambres single à 3USD. La première Guesthouse que nous visitons est sympa mais à 5USD. Sur la route nous visitons la guesthousehouse Lucky seven. Ils n’ont qu’une chambre au rez de chaussée juste devant la porte. nous visitons une autre guesthouse dont j’ai perdu le nom à 4USD. l’israélien décide de rester ici et le trishaw nous dépose à la Pyinsa Rup. Nous avons 3 chambres à 3USD, une avec un lit double, une avec deux lits simple et une petite avec un lit simple. Pour choisir nous demandons au gars de l’hôtel de mélanger les clefs et de distribuer. J’obtiens la grande chambre avec lit double. Nous nous donnons rendez vous 20 minutes plutard pour partir directement à vélo et ne pas perdre la journée à cause de la fatigue, personne n’a dormi de la nuit. Laurence vient me réveiller en frappant à ma porte car je m’étais complètement endormi.
Il nous fait payer la taxe de 10USD que le gouvernement perçoit pour chaque visiteur. Ensuite nous allons chercher des vélo au Ever One qui se trouve pas très loin de l’hôtel. Après une discussion, nous arrivons à avoir 3 vélos pour la journée et pour 800 kiats chacun. Nous partons à la découverte des temples en traversant doucement le village de Nyaung U qui se réveil doucement. Bizarrement, malgré ne pas avoir dormi, je ne me sens pas fatigué.
A la sortie de Nyaung U sur la route qui longe la rivière nous prenons à droite vers la Shwezidon paya. Là, nous tombons sur 2 petits temples très jolis d’architecture très simple et contenant chacun un Bouddha différent, blanc et habillé d’une couleur bleu très sombre. Juste derrièr, il y a la Shwezidon paya. En y allant à pied, j’entends des enfants qui chantent dans une petite maison en bambou. Je m’approche et une dame m’invite à rentrer pour assister à une répétition d’un prochain festival. Dans cette toute petite maison, il y a 8 petites filles qui doivent avoir entre 6 et 8 ans qui répètent avec un sérieux magistral. A la fin de la répétition, elles me saluent toutes en me faisant un sourire, c’est craquant.
La paya Shwezidon ressemble aux pagodes en cloche en or que j’ai déjà vu à plusieurs repris, la Bautataung ou Shwedagon de Yangoon ou encore la Mahamuni de Mandalay. Celle-ci à la particularité d’être la première construite dans ce style. A l’intérieur de la pagode, il y a une représentation des 37 nats puis aux 4 coins de grands Bouddha en bronze. En se baladant avec Laurence dans la pagode, une nonne nous interpelle et nous promène jusqu’aux bords de l’Ayeyarwadi en nous présentant son monastère. Elle a 14 ans et porte la tenue classique avec un drap orange replié en guise de couvre chef.
Sur le retour vers nos vélos, nous croisons des moines qui nous posent quelques questions puis nous croisons des gamins qui se mettent à jouer autour de la nonne. Nous retrouvons Sonya dans la pagode puis reprenons nos vélos. Très vite nous avons des temples partout autour de nous et les visitons au gré des chemins que nous empruntons en allant vers le sud-ouest.
Les temples sont presque tous différents tout en conservant certains aspects identiques comme la pointe du stuppa. A l’intérieur se trouve toujours au moins un Bouddha blanc. Le midi, nous arrivons près d’un temple autour duquel se prépare un festival. Nous mangeons sur place et continuons notre balade dans ces chemins et ce décor fabuleux. C’est difficilement descriptible, mais cette balade à vélo est vraiment extra-ordinaire.
En fin de journée, nous nous lançons à la recherche d’un temple depuis lequel on puisse assister au coucher du soleil. Ce n’est pas si simple que ça car peu de temples permettent de monter à leur sommet. De là haut, la vue de tous les temples dans la plaine au soleil couchant est fabuleuse. Nous arrivons 45 minutes et restons à contempler ce paysage dans un silence bouddhique comme je les adore.
En rentrant à la nuit tombée, nous allons manger un morceau au village puis nous coucher, car, malgré une journée vraiment fabuleuse la fatigue se fait bien sentir.
29 décembre 2007 - Bagan et le mont Popa

Aujourd’hui, nous avons décidé d’aller tous les 3 au mont Popa qui se trouve à 53 kilomètre de Bagan. Le gars de l’hôtel nous a indiqué ou l’on pouvait prendre un taxi pick-up pour s’y rendre à 6000 kiats au lieu de 30USD en taxi. A 8h30 nous sommes à la station des pick-up et rencontrons un canadien vivant à Singapour et qui pars pour passer la nuit au mont Popa. Notre pick-up est en fait le taxi local. Il est très vite plein de gens qui vont un peu partout sur le chemin.
A bord, il y a un Népalais qui vit à Pyin U Lwin et qui va au mont Popa avec sa famille. Le trajet est assez long et chaotique mais très agréable. A force on s’habitue à l’état des route du Myanmar. Nous passons sur une piste en sable à mi-chemin. A cette endroit, il y a une nurserie. Au milieu de la piste je vois une personne en fauteuil roulant essayant d’avancer très difficilement. On ne voit pas d’handicapé au Myanmar et cette vision est étrange.
Nous arrivons au pied du mont Popa vers 11h et notre pick-up en repars vers 13h. Pendant l’ascension nous voyons des singes partout. En voulant en photographier un, il me fait d’énormes sourires. Ca fait rire tous le monde autour de moi. A mi-chemin, l’ascension se fait pied nu et, tout au long de la montée il y a de petits temples dédiés au nats. Par endroit, il y a des balcons donnant des vues impressionnantes sur la campagne environnante. Au sommet, il y a un grand temple qui surplombe tous le rocher.
En redescendant, nous mangeons une soupe de nouilles entre deux temples. Le canadien que nous avons croisé à l’allée reste dormir ici dans un monastère et nous rentrons avec notre pick-up. Il semble que ces pick-up n’attendent pas toujours tous leurs passagers, et la femme de notre népalais du Pyin U Lwin attends depuis plus d’une heure dedans de peur de rater le départ.
A mi-chemin, notre pick-up s’arrête pour une pause dans un endroit spécialisé dans le sucre de palmier. Ce sure est vendu dans d’assez grosse quantité et j’essaie d’en acheter pour seulement 100 kiats. La vendeuse ne semble pas vouloir vendre moins que ces sachets déjà préparé à 700 kiats, finalement elle m’offre un de ces gros sachets. C’est adorable.
Une fois à Nyaung U vers 15h nous renégocions nos vélos pour 300 kiats histoire de retourner voir le coucher du soleil sur la plaine de Bagan. Cette fois nous allons au temple Buledi. La vue est une fois de plus superbe. Pas très loin de nous, une montgolfière se prépare à décoller. Nous avons pas mal d’avance et retrouvons le calme serein de la veille, c’est magique.
Juste avant le coucher du soleil, 2 couples de français arrive bruyamment et, en montant, une des femmes dit “mais c’est comme hier” et décide de redescendre. Tous les gens qui nous ont rejoins chuchottent à voix basse pour ne pas briser le silence sauf ces français. Pendant ce temps, avec Laurence, on ne dit rien du tout pour ne pas qu’ils nous adresse la parole.
Nous rentrons doucement puis allons manger un morceau en ville. En rentrant à l’hôtel nous discutons pendant deux heures avec un gars de l’hôtel. Il nous raconte les sports favori au Myanmar, sa famille pauvre de 8 personnes, comment il est allé à l’école puis à l’université, pourquoi sa soeur a arrêté l’école très tôt, la mort de son frère ainé dans un accident et la très grande estime pour son père. Je monte dans ma chambre préparer mes affaires car demain je pars à 3h30 pour le lac Inlé.
30 décembre 2007 - Une journée de bus vers Inlé

3 heures du matin, le réveil sonne, c’est plutôt dur. A 4 heures, le bus passe me prendre et nous partons pour la station de bus ou tous le monde nous attends. Le bus pars à l’heure et les sièges sont beaucoup plus agréable et confortable que le bus qui m’a emmené à Bagan. Sur le toit notre cargaison est énorme, mobylette, grosss boites en bois, pleins de sacs et quelques personnes qui feront le voyage là haut.
Vers 5h30, le bus s’arrête pour un petit déjeuner que j’apprécie tout particulièrement. Chapati et thé Birmans dans un tea shop. La route est tout aussi difficile qu’ailleurs. J’arrive quand même à dormir e, une femme birmane s’endors sur mon épaule. Par endroit nous avons une sorte de bitume à d’autre une piste et toujours beaucoup de sable qui vole partout.
Le midi, nous faisons une longue pause. Une chose me surprends pendant cette pause, entre 30 et 50 énormes camions militaires transportent chacun une toute petite camionnette et passent à toute vitesse devant nous sans trop se soucier des autres usagers de cette route. Quand on connait le coût de l’essence par rapport au coût de la vie ici, c’est affligeant.
La suite de notre trajet se fait sur une piste en pleine montagne. Par moment, le camion devant nous envoi tellement de sable qu’il est impossible de voir devant nous. Cela n’empêche pas notre chauffeur de doubler en klaxonnant à tue-tête. Au bord de la route, le peu de végétation est de la même couleur que la route tellement la poussière de vole se trouve partout.
A un croisement un peu plus étroit que d’autres, notre bus entre en contact avec un camion venant dans l’autre sens. Notre bus a été éventré comme une boite de sardines sur un bon mètre. Après 30 minutes de discussion, nous repartons, un des membres de l’équipage inscrivant sur sa main, la plaque d’immatriculation du camion.
Notre bus arrive à Kalaw vers 15h30. Moi qui pensait arriver au lac Inlé vers 13h… Nous arrivons à Shwe Nyaung, la jonction à 17h30. De là je prend un taxi avec deux couples d’allemans qui permet de payer seulement 3000 kiats par personne. Le taxi est une vieille voiture anglaise des années 1960 avec un moteur toyota diesel tout neuf ou plutôt beaucoup plus récent. Nous faisons le tour des hôtels, le Queen Inn est malheureusement plein et je trouve une chambre au Mingalabar Inn pour 5USD avec salle de bain et eau chaude, une première depuis Yangoon, le grand luxe en somme.
Première petite balade en ville ou je rencontre une charmante femme à la sortie de la grande pagode. Elle me propose de venir visiter sa boutique près du musée lorsque j’aurai un peu de temps. Je mange juste à coté de l’hôtel. Bizarrement, c’est beaucoup plus cher que dans la rue et pas meilleur. En rentrant à l’hôtel, je lis jusqu’à ce que l’électricité se coupe pour m’endormir. Ma première impression pour cette ville est que le soir il y fait très froid…
31 décembre 2007 - Nyaung Shwe près du lac Inlé

Avec le trajet de la veille, je me lève un peu plus tard pour simplement aller me balader en vélo. Trouver un vélo en état après 9 heures ne semble pas évident mais cela me permet de découvrir un petit peu le village. La pagode juste derrière la Guesthouse puis l’animation de la rue principale. Le vendeur de ticket de loterie qui pousse son chariot avec une musique locale très forte. Les nonnes en file indienne pour l’aumône.
Je trouve mon vélo à la poste et j’y rencontre deux allemandes que j’avais rencontré à Mandalay. Je pars en direction de Namthé puis des sources d’eaux chaudes. Namthé est un tout petit village sur le bord du canal. La pagode semble être en construction et elle contient un énorme Bouddha encore recouvert d’échafaudage en bois. Je ne suis manifestement pas à l’endroit ou je voulais aller mais je me laisse voguer au gré des chemins et des “hello” des gens que je croise. Des enfants s’amusent à se voir sur mon appareil photographique, des femmes sortent la tête de leur maison sur pilotis en bambou à mon passage pour me saluer, d’autres font la lessive dans le canal. Les hommes pêchent ou préparent les champs avec leurs mains. Cet endroit est extra-ordinaire.
Je fais demi-tour pour traverser le canal car il semble que Namthé ne soit pas placé du bon coté du canal sur mon guide. La route de l’autre coté est une piste complètement abimée. Les vélos et les mobylettes passent sur les bords ou c’est praticable, les autres véhicules très rares passent difficilement au milieu. Cette route est protégée du soleil, de part et d’autres par de grands arbres. De chaque coté c’est le lac, parfois quelque peu aménagé en canaux ou zone de pêche. Des maisons sur pilotis bordent la route, ce paysage est magique.
Je m’arrête quelques instants sur le bord de la route pour contempler ce paysage. Un canoë local passe avec un vieux couple qui me saluent. Une mobylette passe en me souhaitant une bonne année, puis un camion plein de moines, une personne portant deux énormes sacs ressemblant à des balles de foins, quelques plus gros véhicules surpris de me voir là à écrire sur un cahier.
Je retourne doucement vers le village, je croise un homme très agé habillé d’un longyi bleu et d’une chemise blanche en fumant un cheroots avec une certaine fierté en marchant au milieu de nul part sur cette route. Un peu à l’écart de la route il y a une école sur pilotis. Un joli bâtiment en teck très foncé et avec des fenêtres en bois recouvert de bleu et encadrées de blanc. Plus loin, j’emprunte un sentier surélevé qui me conduit à un petit monastère avec trois petits stuppa blanc juste devant. Le monastère semble aussi en teck et a la couleur foncé caractéristique de la région et de cette matière. L’endroit paraît vide et je suis comme au milieu du lac.
En rentrant dans Nyaung Shwe, je me pose pour prendre un théBirmans et ce qui ressemble à un chapati et un churros sans sucre. Juste à coté de moi, s’installe une très vieille dame qui vient aussi prendre un thé Birmans et un chapati. De temps en temps nous sommes enfumé par le poële qui recrache sa fumée à l’intérieur. A l’intérieur du tea shop, quelques Birmans s’amusent devant des sketches à la télévision. De l’autre coté du chemin de terre il y a une petite boutique en bambou qui vend un peu de tout, des shampoings ou savon en sachet pour une utilisation, des sucreries ou sorte de gâteau d’apéritif et quelques ustensiles pour le quotidien. le gars que j’ai croisé avec ses deux énormes balles de paille vient justement ici pour décharger. Il ouvre ces grandes boîtes et en sors plein de sorte de galette de riz qui ressemble un peu à des crêpes cassantes. A droite de cette boutique, il y a un coiffeur qui coupe les cheveux d’un client presque dans la rue. Il me propose une coupe de cheveux que je refuse en lui disant que mes cheveux sont déjà trop court.
Je continu à me balader un peu au hasard dans le village. Ce qui est étrange et magique à la fois, c’est que dans certaines rues on se retrouve en pleine campagne avec des maisons sur pilotis, des palmiers, des canards dans la rivières et, l’instant d’après, dans une rue avec des tea shops, ses restaurants mobile, du monde qui circule à vélo ou en mobylette et des gamins qui jouent au cerf-volant en le laissant souvent se perdre dans les fils électriques de la ville.
Au détour d’une rue près du Bouddha Museum, une femme m’interpelle depuis une petite boutique en bambou et à moitié sur pilotis sur le bord de la route. Il s’agit de la femme que j’ai croisé la veille près de la grande pagode. Elle m’invite à entrer et m’asseoi. Elle me propose du thé chinois puis du thé Birmans et me fait gouter deux choses qu’elle a acheté au marché ce matin. Je dis chose car je n’ai aucune idée de ce que c’est mais c’est excellent. Nous discutons d’un peu de tout, de la vie qui est très cher ici à cause du tourisme, de la composition de sa famille, de la Shwedagon pagoda de Yangonn ou elle rêve d’aller un jour dans sa vie. Dans sa famille, elle a 3 sœurs et deux frères. Aucune d’elle n’est mariée et elle garde la fille de son frèe qui dors juste derrière dans la maison.
Pendant que nous discutons, une allemande rencontré la veille dans le bus vient se joindre à nous. Nous continuons la discussion à 3 et, étrangement elle ne cherche pas à nous vendre quoique se soit, juste une allusion à ses prix qui sont standard puis nous enchainons sur d’autres sujets. La petite fille se réveil et nous rejoins. Elle semble un peu effrayée mais c’est surtout qu’elle n’est pas bien réveillée. Très vite elle nous bafouille trois mots en anglais, c’est adorable.
Un homme se joint à nous pendant cinq minutes mais sans nous adresser la parole. Il s’asseoit, questionne la jeune femme puis repars sans même nous dire au revoir. Elle nous propose de venir manger chez elle un soir, l’idée est très tentante mais j’ai peur de devoir refuser à cause d’un prix prohibitif. Je lui dis que c’est étrange d’avoir fait un musée pour Bouddha. En souriant, elle m’explique qu’auparavant c’était un musée pour le peuple Shan mais que le gouvernement l’a changé en musée pour Bouddha. Ça reste étrange pour moi.
Nous quittons cette jeune femme chacun de notre coté et je continu à déambuler dans les ruelles de Nyaung Shwe à vélo. Je croise à nouveau une trentaine de nonnes en file indienne qui viennent faire l’aumône. Contrairement aux moines qui ne font l’aumône que très tôt le matin, les nonnes le font deux fois par jour. Puis je me retrouve dans une ruelle qui borde la rivière et ou il y a pleins de monastères en enfilade. Les moines passent d’un monastère à l’autre en me saluant. Des femmes se lavent dans la rivière et d’autres me saluent lorsque je passe devant elles. Cette ville est extra-ordinaire.
J’arrive à la grande pagode de la ville. Il n’y a presque personne à cette heure. A l’intérieur, il y a quatre Bouddhas dont un plus grand que les autres. Tous semble beaucoup plus lisses qu’ailleurs et semble être fait de deux or différents. Tous les murs et les colonnes sont recouvert de rouge et d’or. De petites vitrines contiennent des bouddhas et des nats. A l’extérieur, c’est très différent, à l’exception du grand stuppa du centre et des plus petits au pied, tous le reste est blanc avec quelques liserés rouge. Je pense à cette femme que j’ai rencontré hier et aujourd’hui, et qui vient prier ici chaque jour. J’aurai vraiment voulu rester beaucoup plus longtemps avec elle et sa nièce pour en apprendre beaucoup plus.
J’essai d’aller voir le coucher de soleil près du pont en bois. Je croise un moine à mobylette, c’est marrant. En m’écartant du centre, je suis un peu au milieu de nul part et je regarde assis au bord ‘un petit chemin de terre, pratiquement les pieds dans l’eau, le soleil se coucher pour la dernière fois en 2007.
Je retourne vers le centre ville pour me poser et manger un morceau. Devant un tea shop, je trouve une espèces de chips et de la pâte qui cuit dans une sorte d’assiette qui ressemble à celle que l’on utilise pour manger les escargots mais en beaucoup plus grand. C’est délicieux. Pendant que je mange, un des couples d’allemand dont la fille que j’ai croisé cet après-midi, se joint à moi et essai aussi cette cuisine. Nous discutons de chose et d’autre et notamment de partager un bateau le lendemain. Rendez-vous est fixé à 6h30 demain matin près du pont en bois.
La nuit est bien tombée maintenant et je rapporte mon vélo puis je rentre à l’hôtel pour prendre une douche et faire laver quelques fringues. N’ayant pas d’électricité dans la chambre, je demande à utiliser une prise pour charger mon appareil photographique et mon ipod. J’en profite pour lire sur la terrasse de l’hôtel. Juste derrière l’hôtel vers la grande pagode, il y a de la musique très forte, comme un groupe de rock qui joue.
Je sors quelques instants à nouveau pour me balader. Dans la rue, tout est éteins, seul quelques néons accrochés aux lampadaires clignotent de temps en temps. Vers l’avenue principale, tout est dans l’obscurité, la ville semble être sans électricité à l’exception de quelque groupes électrogènes en place pour l’occasion. Juste à coté de la grande pagode, il y a effectivement un concert ou se presse beaucoup de monde y compris beaucoup de moines. La musique ne m’est pas inconnu mais les paroles sont en Birmans. Juste à coté se trouve une petite boutique ou il y a des télévisions branchées sur des consoles de jeux vidéo. C’est marrant de voir des moines jouer au football sur des consoles de jeux vidéos puis se presser au concert juste à coté.
Avec la ville complètement dans l’obscurité, j’admire le ciel magnifique, remplit d’étoiles qui scintillent. J’ai l’impression de ne jamais avoir vu un ciel aussi beau. A l’hôtel, ils font un feu à l’entrée. En guise de bonne année, ils m’apportent une assiette avec 7 petites brochettes, c’est extra.
Demain lorsque je me réveillerai, il sera exactement minuit en France, le passage de la nouvelle année. Je me sens tellement bien loin de tout cela…
1er janvier 2008 - Kuang Dang et Nyaung Shwe

Le réveil à 5h30 étant trop difficile, je ne suis pas aller rejoindre les deux couples d’allemands pour la balade en bateau. J’ai pris mon petit déjeuner à 8 heures en compagnie de deux retraités français qui partaient aujourd’hui pour Yangoon. L’un d’eux était surprenant car il ne semblait pas croire ce qui se raconte sur les problèmes avec le gouvernement. C’est vrai que rien n’est apparent mais je ne peux oublier le regard de ce gars qui a été emmené de force dans le poste de police de Yangoon. Le regard fantomatique de ces enfants travaillant sur les route. La crainte que j’ai lu sur le visage d’une personne lorsqu’elle a prononcée les mots liberté et indépendance. Les gens qui s’incruste dans les discussions avec les moines juste deux minutes le temps de comprendre de quoi l’on parle. L’inquiétude des gens qui entendent des bruits bizarre quand il vous parle ou encore cette rencontre plutôt menaçante un soir dans les rues de Mandalay. Rien est apparent et la paranoïa est bien entretenue de sorte que chacun se comporte comme s’il était surveillé en permanence que se soit vrai ou non.
Il est déjà 8h30 et, dans l’école juste en face, des centaines d’enfants font la gymnastique du matin avant d’entrer dans la classe. Notre discussion s’éternise et il est maintenant trop tard pour le bateau aujourd’hui. J’ai donc à nouveau loué un vélo pour aller jusqu’au village de Kuang Dang. Les bords de la route sont tout aussi animé que la veille et je croise un combat de coq un peu improvisé au milieu du chemin. Plus loin, la route est recouverte d’une sorte de bitume défraichi et très abimé. Somme toute, c’est beaucoup plus facile avec le vélo.
Au bout de 45 minutes, j’arrive à Nyaung Wunn Kyaung puis 15 minutes plus tard à Kuang Dang. Sur le chemin, j’ai croisé Laurence et Christine de Mandalay qui faisait le trajet à pied. J’ai voulu aller jusqu’à Kuang Dang car aujourd’hui c’est le jour du marché. Ce marché est vraiment typique. J’y achète du riz gluant cuit dans du bambou ainsi qu’une sorte de biscuit recouvert de sucre de canne. C’est toujours pratique pour le distribuer aux moines ou aux gamins qui réclament souvent quelques choses. Au retour, je m’arrête dans un village très artisanale, puis je monte me poser quelques instants à la pagode de Nyaung Wunn Kyaung.
En repartant de Nyaung Wunn Kyaung, je cherche les fameuses sources chaudes qui devraient se trouver juste ici. Malheureusement, cela ne saute pas aux yeux et je ne les trouve pas. Je vois juste le Cherry Spa, un hôtel de luxe en construction au milieu de nul part.
En rentrant tout doucement, j’emprunte les chemins de traverse, tantôt à droite vers le lac, tantôt à gauche vers la montagne. j’y rencontre une famille qui broie de la canne à sucre et puis la fait cuire dans de grand four. L’odeur et la fumée qui s’en dégage embaume toute la campagne, c’est divin. Je passe dans un tout petit village au bord du lac ou je rencontre un très jeune moine qui fait sa lessive. Plus loin, il y a un chemin de terre qui se dirige vers le lac avec une bonne pente et me conduit pratiquement sans rien faire à part lever les jambes et laisser les pédales tourner dans un autre village près du lac. J’y croise un potier, une fille qui tisse le bambou, un homme qui prépare la roue d’un charriot et un autre qui répare son bateau.
Sur les rues perpendiculaires de la dernière route, je fais la rencontre de 2 jeunes garçons dont l’un d’eux est moine. Je partage avec eux les quelques gâteaux que j’ai acheté au marché de Kuang Dang, ils sont ravis et avec le sourire éclatant. C’est marrant mais cette dernière portion de route, celle qui mène au pont en bois de Nyaung Shwe, toutes les routes de droite conduisent vers des monastères et les routes de gauche vers des villages sur pilotis. Je prends une de ces route vers un village pendant près d’une demi-heure et je me pose pour admirer les oiseaux qui vive ici, sur le lac Inlé. Des hérons, des canards et beaucoup d’autres espèces dont je ne connais malheureusement pas les noms. C’est à peu près la pire heure pour voir cela et je me dis qu’au lever du soleil, le spectacle doit être plus que grandiose. Les gens qui me croisent sont surpris de me voir là avec mon énorme objectif, simplement à regarder les oiseaux. Je rencontre un moine qui fait du vélo, un autre en mobylette sans doute plus pressé puis deux très jeunes garçons qui jouent et court partout.
En arrivant à Nyaung Shwe, je passe devant la boutique de la veille et la jeune femme m’invite à nouveau prendre le thé et discuter. La petite nièce est en pleine forme aujourd’hui. Elle joue avec un pistolet en plastique et passe son temps à vouloir me serrer la main. Une fois à droite, une fois à gauche. Je lui fait un baise main et elle trouve ça très drôle puis elle dit qu’elle me trouve très joli. Après tout, c’est vrai que la vérité sort de la bouche des enfants… J’ai du attraper froid avec ces nuits glaciales et je ne me sens vraiment pas bien pendant la discussion. La jeune femme se propose d’aller me chercher des médicaments aux marchés pour me soigner. En même temps elle semble s’inquièter des bruits juste derrière sa boutique et change à chaque fois de sujet.
Je fini par les laisser pour aller me coucher à l’hôtel. En voyant dans quel état j’arrive à l’hôtel, un des employés m’apporte un jus de citron, c’est vraiment adorable. Pour manger, je repars au même endroit que la veille puis juste à coté pour manger des nouilles. Pendant que je mange, les gens dans la rue lèvent tous la tête vers le ciel. Il y a un mini feu d’artifice.
En quittant le centre pour mon hôtel, les rues sont longées dans un noir total. Une fois de plus, il n’y a pas d’électricité à Nyaung Shwe. Je m’installe sur la terrasse de l’hôtel pour rédiger le récit de ma journée. La charmante dame de l’hôtel m’apporte un mug de thé chinois. Cet hôtel n’a rien d’extra-ordinaire mais les gens y sont vraiment adorable et attachant.
En me couchant, je ressens quelques douleurs à l’estomac, j’ai la gorge prise et ma température est de 39° mais j’ai l’impression d’être le plus heureux des hommes dans ce pays si étrange et fascinant à la fois.
2 janvier 2008 - Le lac inlé

Réveil à 6 heures, la nuit a encore été très froid et ma crève se maintiens malheureusement. Je prend le petit déjeuner sur la terrasse et pendant que le soleil se lève dans un ciel un peu couvert, une centaine de moines viennent faire l’aumône devant l’hôtel. La jeune femme de l’hôtel se précipite pour leur servir du riz dans chacun de leur bol d’aumône qu’ils ouvrent en se présentant devant elle. Une dame assez âgée passe dans la rue en criant toujours le même mot que je ne comprend pas, j’imagine qu’elle cherche à vendre quelques choses qu’elle porte sur la tête. De nouveau, une centaine de moines défilent et la jeune femme de l’hôtel accours avec son riz.
J’enfile mon ipod pour rejoindre Laurence et Christine au pont de bois de Nyaung Shwe pour partager un bateau en direction du lac Inlé. Avec l’Ipod, je ne suis pas harcelé pour les bateaux à mon arrivé sur le pont puis j’écoute “Beyond Rangoon” de Hans Zimmer. Cette musique, ici, avec la ville qui se réveil, rend l’ambition encore plus délicieuse. nous partons dans une sorte de long canoë propulsé par un moteur qui fait un bruit effroyable avec une hélice qui effleure l’eau et génère une gerbe d’eau qui doit être aussi longue que le bateau. Nous sommes quatre à bord, les uns derrière les autres, mais j’ai compté plus de 25 personnes dans un bateau identique mais chargé de Birmans qui entraient dans Nyaung Shwe.
En glissant sur le canal qui mène au lac, je reconnais le village de Namthé avec son monastère et son grand Bouddha blanc visible de très loin. Doucement nous arrivons sur le lac. Le ciel est couvert de nuages qui se mélangent avec une brume épaisse. L’horizon n’existe plus, seul quelques petits points à la surface montrent qu’il y a un peu d’activité, des pêcheurs avec leurs canoës.
A mesure que l’heure tourne, la brume se dissipe et les nuages laissent apparaitre peu à peu le haut des montagnes et les grands stuppa blanc qui parsème ces montagnes. Un peu partout sur le lac, il y a des pêcheurs. Ils pêchent soit en plongeant une nasse soit en installant un petit filet. Tous utilisent un bras et une jambe pour tenir leur rame., si bien qu’ils sont en équilibre sur une jambe et utilisent l’autre bras pour planter leurs nasses dans le fond du lac ou déplier leurs filets de pêche.
De temps en temps, un grand canoë à moteur nous dépasse avec son énorme gerbe alors que nous ralentissons auprès des pêcheurs. Des mouettes tournent autour de nous en quête d’un morceau de gâteau ou autre nourriture. La brume à maintenant complètement disparue et, de part et d’autre du lac les montagnes parsemées de stuppa nous dominent. L’eau est devenu transparente et nous laisse découvrir un lac peu profond et couvert d’algue.
Lorsque nous entrons dans le premier village, des sortes de perdrix tourbillonnent autour de nous, les maisons en bambou sur pilotis se reflètent sur les canaux comme dans un miroir. Les enfants accours aux fenêtres pour nous saluer, apparaissent sur leurs balcons ou vont sur les petits ponts pour nous faire un signe et nous envoyer quelques sourires et des poignées de bisous. Nous nous arrêtons dans une grande pagode construite un peu comme une étoile. A l’intérieur, il n’y a pas de bouddha mais des sortes de pierres sur lesquelles les hommes apposent des feuilles d’or.
En repartant, notre bateau tombe subitement en panne au milieu du lac. Quelques grands canoës passent et demandent à notre chauffeur s’il a besoin d’un coup de main. Après quelques coups de marteau, tout rentre dans l’ordre. Nous arrivons dans un grand marché bordé de centaines de grand canoës comme le notre. Aux premiers abord, il est nettement plus touristique que celui de la veille ou je suis aller en vélo. Il y a énormément de stand dédiés aux touristes près du débarcadère. J’y achète quelques sucrerie puis me pose dans un tea shop pour prendre un thé birmans et regarder ce marché vivre de lui même. Certaines femmes sont habillées en noir avec une sorte de foulard orange sur la tête. Un veille homme presque édenté et coiffé d’un chapeau d’aventurier passe doucement avec son cherroots et répands cette fumée tout autour de lui. Ce marché c’est un peu celui de la veille mais en beaucoup plus grand.
Nous poursuivons notre balade, en traversant à nouveau quelques villages avec à chaque fois ces enfants qui accours pour nous saluer. Nous décidons de nous arrêter pour déjeuner, mais ici, le choix se limite aux quelques restaurants prévus spécifiquement pour les touristes. Lorsque nous avons fini notre plat de nouille sauté, notre chauffeur est un peu à cours d’idée sachant qu’on lui a demandé de ne pas aller dans certains endroits que nous avons jugé un peu trop attrape touristes. Il nous propose de voir une fabrique de soit avant d’aller rejoindre Indein dans le sud du lac. Cette fabrique est situ�� dans une maison sur pilotis et semble bien adapté pour accueillir beaucoup de touristes. A notre arrivée les machines manuelles se mettent en route. C’est sympa, mais présenté comme ça, évidement je n’accroche pas trop, ça ne fait pas authentique mais il fallait s’y attendre. Après une visite du rez de chaussée, nous nous dirigeons vers la sortie lorsque le propriétaire nous interpelle en nous expliquant qu’il y a aussi des choses à visiter à l’étage. En effet, nous avions oublié de passer par la case boutique. Et dans cette boutique, pour le cas ou nous ne serions pas intéressé par la soie, il y a une seconde boutique d’objets pour touristes en tout genre.
En allant vers Indein, notre chauffeur nous fait visiter une fabrique de bateaux du lac Inlé. Sous un toit en tôles ondulées et sous tenu par du bambou, quatre bateaux sont en train d’être construit à la main. Nous ne sommes pas très réceptif à ce genre de chose et nous repartons cette fois directement à Indein.
Pour rejoindre Indein nous empruntons un canal presqu’au sud du lac. Ce canal serpente sans arrêt, nous croisons d’autres bateaux comme le notre, des gens qui marchent sur le bord du canal, des enfants qui courent avec leurs sacs d’école sur le dos, des buffles qui dorment dans l’eau et ou seul les cornes et le museau sortent de l’eau. Pendant que nous glissons lentement sur ce canal j’écoute à nouveau “Beyond Rangoon” de Hans Zimmer. Cela masque un peu le bruit du moteur et ajoute à l’ambiance magique de l’endroit. le débarcadère d’Indein plante un décor pas très authentique. des boutiques à touriste un peu partout, des gamins qui parlent toutes les langues en vendant des colliers et, le thé chinois habituellement gratuit qui est payant ici.
Une fois passé cette sorte de barrage, le village d’Indein est ravissant. Le sol est couvert d’une terre marron très très claire un peu sablonneuse, d’un peu d’herbe brulée par le soleil. il y a beaucoup de végétation, des palmiers bien sûr et également d’autres arbres dont je ne connais pas les noms. La Pagode d’Indein se trouve sur une petite colline qui recouvre tout Indein. Pour y aller nous traversons le marché qui est vide aujourd’hui. Il semble énorme, toutes les structures sont en bambou et se mélange harmonieusement avec la couleur du sol dans une ambiance un peu surréaliste. Au bout du marché, il y a l’entrée de la pagode, ou plutôt le début d’un long chemin protégé par de magnifiques colonnes et un toit selon l’architecture local en double pan. De part et d’autres des colonnes, il y a quelques boutiques de souvenirs pour touristes qui s’intercalent avec des stands vides. Ce n’est pas un jour d’affluence et nous ne croisons que très peu de personne. Cinq femmes vêtu de noir avec un chapeau traditionnel orange et un lourd paquetage en osier sur le dos nous suivent pendant un long moment. Elles me regardent en discutant entre elle, impressionnées par mon appareil photo, peut-être aussi ma façon de m’habiller ou ma couleur de peau. De temps en temps elles sourient et rigolent entre elles tout en avançant dans le patio ombragé de la pagode. C’est dans ces moments que j’aimerai comprendre le birmans et pouvoir parler avec elles, pouvoir savoir ce qu’elles pensent.
Au fur et à mesure que l’on avance, nous découvrons de très vieux petits stuppas plantés entre les arbres qui bordent le patio désormais. En arrivant à la pagode, nous rencontrons un très jeune garçon qui porte son plus jeune frère sur le dos. Il se tient avec l’épaule et la joue appuyé sur une colonne. Son regard est complètement vide et rempli d’une tristesse que rien ne semble pouvoir effacer. La photo qui fait habituellement sourire, ne change en rien son regard vide, il est comme figé dans la tristesse que même les larmes n’assèchent plus. Il ne nous dira aucun mot mais un message est quand même passé, un message assez flou pour nos yeux d’européens et, à nouveau j’ai en regret de ne pouvoir parler avec lui en birmans.
Les derniers mètres avant l’entrée dans la pagode sont constitués par un escalier ou il nous faut enlever nos chaussures. il n’y a presque plus de végétation autour de nous mais plein de petits stuppas dans des états très variables. Certains sont complètement restaurés et brillent de part leur couleur or, d’autres éblouissent par leur blancheurs et certains semblent à l’abandon depuis des centaines d’année. La pagode en elle même n’a rien d’extra-ordinaire mais ce qui attire le regard c’est le nombre de stuppas qui l’entoure. Ils semblent enchevêtrés les uns dans les autres. Ils rivalisent de beauté et forme un dégradé de couleurs allant de l’or à la pierre en passant par le jaune, le blanc, le gris du béton des nouveau au rouge des vieux en brique. Sur certains, il y a une plaque de remerciement pour la restauration, pour la France, l’Allemagne…
En repassant dans le patio, un très vieux monsieur vend de très vieux manuscrits bouddhiques. C’est vraiment émouvant de tourner ces vieilles feuilles grises très épaisses puis d’y découvrir des écrits sur la principale religion birmane. Avec ces livres couverts de cuir brodé et reliée par la largeur, l’expression “rongé par le temps” prend ici tout son sens en effleurant ces pages abimées par les années. Malheureusement, ça me semble trop gros pour en rapporter un, c’est bien dommage.
Dans le village, il y a un tournoi de volley juste à coté du marché. Le contour du terrain est marqué par des tiges de bambou étendu au sol pour former un grand rectangle. le filet est tenu également par du bambou de plus grosse section mais l’ensemble garde la même robustesse que le métal. De chaque coté du filet, il y a une équipe, une en jaune et l’autre en bleu. L’arbitre, lui, est assis sur une grand chaise de tennis et les spectateurs s’entassent tout autour du terrain, debout sur les cotés formant la longueur du terrain et assis sur sa largeur. Un groupe de moines vient en spectateur tout près de l’arbitre. Le coup de sifflet est donné, l’arbitre hurle dans son micro, les joueurs se déchainent, les spectateurs supportent en hurlant et en applaudissant pendant que dans un coin du marché des gens pas vraiment intéressés par le volley discutent et boivent un thé birmans à l’ombre d’un tea shop improvisé.
Juste à coté du terrain de volley, c’est la grande place du village qui semble être en train de se préparer pour une fête. des gens plantent des petits morceaux de bambou comme pour délimiter de petites parcelles. Des centaines d’enfants dans l’uniforme scolaire national, un longyi vert et une chemise blanche, court de partout autour de nous, c’est la sortie de l’école. Certains se tiennent la main, d’autres jouent au ballon. Nous traversons le pont de l’embarcadère avec beaucoup d’entres eux qui nous saluent et nous offrent un sourire. Ils disparaissent sur les bords d’un petit canal qui pars dans la forêt alors que nous rejoignons plus loin notre bateau.
Une fois sur le bateau, nous reprenons le canal en direction du lac et j’écoute à nouveau “Beyond Rangoon” en me laissant bercer par les petits mouvements du bateau. Notre chauffeur nous conduit au monastère des chats sauteurs. Un endroit qui semble bien dédié au touriste. Le monastère en lui même n’a rien d’extra-ordinaire, il est aussi joli que tous les autres monastères en teck que j’ai pu voir jusque là. L’intérieur en revanche est bien différent. Il y a de très très jolis bouddhas au centre, alors qu’habituellement ces monastères sont plutôt vides. Par endroit, il y a des chats évidement. Puis vient le moment ou un moine tinte une cloche pour qu’un jeune garçon fasse sauter les chats dans un petit cercle. C’est marrant, mais sans plus, enfin je ne regrette pas d’être venu au moins pour le monastère.
En remontant le lac notre chauffeur traverse un charmant village qui contient en son centre un charmant temple sur pilotis. Il est comme planté au milieu de ce qui forme comme un rond point d’eau au milieu du village et brille de mille feux avec ses incrustations de miroir, ses fenêtres encadrées de blanc, ses murs rouge et son toit multipan assez proche de l’architecture thaïlandaise.
Pour finir cette balade, notre chauffeur nous invite chez lui. il habite dans un tout petit village dans une maison sur pilotis. A l’intérieur, toute la famille s’attachent à fabriquer des cheroots, de la feuille de tabac jusqu’à la bague de marque. Il y en a des milliers partout et tous les hommes ont ce cigare pincés par leurs lèvres. Nous partons un peu précipitamment car le soleil se couche déjà sur l’horizon montagneux qui bordent le lac et le village. Finalement, nous assistons à une grande partie du coucher de soleil à glisser à toute vitesse vers le centre du lac et le reste à dériver jusqu’à ce que le soleil disparaisse derrière la montagne. Même si cette fois nous n’avons pas vu grand chose, c’est un spectacle toujours aussi captivant.
Sur le trajet retour, le chauffeur à troqué sa place à un frère ou un cousin et se trouve juste en face de moi assis sur le fond du canoë. Pendant tous le trajet il me pose plein de questions que je lui renvoi systématiquement. J’apprends qu’il a 22 ans, qu’il n’est pas marié, qu’il n’a pas de petite amie, pas d’enfant et qu’il a toujours vécu ici. Il m’explique également que les grandes fumées qui partent de la montagne sont les fabriques de sucre de cannes. Nous rentrons doucement vers Nyaung Shwe, la nuit recouvre le lac et le froid prend sa place.
A l’arrivée, Laurence négocie une journée de trek pour le lendemain. Les discussions sont quelques peu difficile ici, elle commence à 6USD et fini à 6USD. Pour manger, nous retournons tous les trois dans le centre ville et ses quelques tea shop que j’apprécie énormément.
A SUIVRE...
En décembre 2007 et janvier 2008 je suis aller en Birmanie en passant évidement par la Thaïlande. Lors de ce voyage, j'ai pris quelques notes que je vais vous livrer ici en plusieurs parties afin de ne pas faire un post beaucoup trop long.La première partie, du 14 au 19 décembre concerne la Thaïlande ou j'ai du rester un peu plus longtemps que prévu à cause de mon visa pour la Birmanie. --> ICI La deuxième partie, du 20 au 26 décembre concerne la Birmanie de Yangoon à Mandalay. --> ICI La troisième partie, du 27 décembre au 2 janvier concerne la Birmanie de Mandalay au lac Inlé La dernière partie du 3 janvier au 8 janvier concerne la Birmanie puis un petit bout de la Thaïlande. --> ICI Bonne lecture et d'avance merci pour vos commentaires, c'est toujours agréable et encourageant.
Yvan
27 décembre 2007 - Dans la ville de Mandalay

Réveil un peu tardif ce matin et je quitte l’hôtel vers 9h30. Aujourd’hui, je souhaite découvrir Mandalay car c’est la seule journée que j’ai ici. Je négocie uun taxi pour m’emmener à la pagode Mahamuni qui est au sud de Mandalay. 3000 kiats aller-retour. Cette Pagode est vraiment très jolie. Pour le Myanmar, il s’agit d’une des plus célèbres Pagode. Dans l’entrée de la pagode, il y a une galerie de petites boutiques qui grouille de monde. Cette pagode est presqu’aussi vivante que la Shwedagon de Yangoon. A l’intérieur, je rencontre un moine qui m’emmène près du Bouddha en bronze représentant Mahamuni. Le rituel veut que les hommes apposent des feuilles d’or sur le bouddha. Je dépose 5 feuilles d’or à différents endroits. Autour de cette pagode, il y a une pièce contenant des bronzes d’Angkor subtilisés par les Thaï puis par les birmans à Ayuttaya. Les gens viennent toucher ces bronzes à l’endroit ou ils ont mal, pour faire disparaitre le mal.
En repartant, mon taxi me propose de visiter d’autres choses en modifiant son prix évidement. Pas de changement pour moi, nous retournons vers l’hôtel. Retour donc vers l’hôtel, à la clock tower d’ou je me pose pour prendre un thé Birmans et un pancake. Là, je rencontre un Birmans professeur d’Anglais et sa nièce qui est étudiante. Nous discutons essentiellement de livres en Birmanie. Je lui demande ou est ce que je pourrais trouver des livres sur l’histoire de la Birmanie. Sa nièce connaît un bookshop et se propose de m’emmener.
Nous voici partis vers le bookshop ou il y a quelques livres intéressant mais rien d’extra-ordinaire. Nous poursuivons vers le marché de la 84ème rue. Je crois que je n’ai jamais vu un tel marché de ma vie. ici ça grouille de monde et ça reste très authentique. Il y a largement de quoi y passer la journée entière. Chatuchak à Bangkok est complètement insignifiant à coté de celui là, c’est simplement fabuleux.
En sortant du marché, je récupère un pick-up, le bus local pour aller dans le nord vers la colline de Mandalay et les pagodes qui sont au pied. Une fois au pied de la colline, je visite la paya Sandamuni qui se trouve au sud-est de la colline. A l’intérieur, autour du stuppa principal recouvert d’or, se trouve une multitude de petits stuppas blanc avec le sommet en or. Cette pagode contient 1774 stèles de marbres portant sur le Tripitaka.
De l’autre coté de la rue se trouve la paya Kuthodaw. Sur le même principe que la précédente, elle contient de nombreux stuppas blanc coiffés d’or. Ici, à l’intérieur de chaque stuppa se trouve une pierre gravée comme on peux en voir au vietnam. En tout, il y a 729 stèles reprenant l’intégralité des 15 livres du Tripitaka. Pour cela, cette pagode est aussi appelé, le plus grand livre du monde.
Toujours au même endroit, il y a la paya Kyauktawgyi. Dans cette pagode se trouve un Bouddha de 8m de haut taillé dans un seul bloc de marbre. Tout autour de la pagode, 80 stuppas contiennent les 80 disciples éveillés du Bouddha.
En sortant de cette pagode je pars à l’ascension de la montagne de Mandalay et de ses 230 mètres. Tout au long de l’ascension il y a quelques temples et des vues magnifiques sur Mandalay. Tout en hau, il faut prendre des escalators pour gravir les derniers mètres. Les escalators parisiens pieds nus c’est un grand moment.
En haut il y a un temple très joli qui surplombe Mandalay. En regardant vers le fleuve, il est possible de voir les nombreux temples de Mandalay, son terrain de golf, l’université de médecine et la prison qui sont les trois gros ensembles qui se détachent le plus. Sur la gauche, se trouve le palais de Mandalay que je ne visiterai pas à cause du travail forcé utilisé pour sa reconstruction.
Le soleil se couche doucement et la vue est vraiment magnifique même si elle est un peu perturbé par les dizaines de touristes qui débarquent juste 10 minutes avant le coucher du soleil, comme si le reste n’avais pas d’importance.
Je fais la descente à pied presque dans le noir alors qu’il y a une queue énorme de touristes qui patientent pour descendre en ascenseur puis en bus climatisé. En bas de la colline je prend un pick-up pour le marché de nuit ou je vais manger une soupe de nouille. Probablement la moins cher de mon séjour à 300 kiats. En rentrant, je croise Laurence avec qui je vais prendre un Milk Shake avant de quitter Mandalay.
Notre bus de nuit part à 21 heures et il faut que l’on y soit à 20h30. Sur place, c’est la grosse surprise, l’état du bus est plus que déplorable. On se demande même s’il peut rouler et si notre bus n’est pas plutôt un de ceux, tout neuf, qui se trouve derrière. Eh bien non, c’est bien celui-là. Un peu avant 21 heures nous montons à bord. A nouveau grosse surprise, l’intérieur est rempli de sorte de sac de pomme de terre dans l’allée centrale sur un mètre de haut. Pour rentrer, il nous faut enjamber la roue de secours puis tous ces sacs en se disant qu’à notre place se sera mieux. Une fois au pied de notre siège, ce n’est pas mieux, il y a également pleins de sacs qui nous laissent très peu de place sur un siège complètement pourri.
En roulant, je m’aperçois que la fenêtre ne ferme pas et laisse un jour de quelques centimètres, suffisamment pour me frigorifier avec les genoux dans le mentons pendant tous le trajet. La route jusqu’à Bagan est une sorte de piste horrible et pleine de trou qui m’empêchent de dormir même 5 minutes. Vers minuit, notre bus fait un stop que je prends comme un grand soulagement.
28 décembre 2007 - La plaine de Bagan

Plus le temps passe et moins j’arrive à m’endormir dans le bus. Finalement nous arrivons à 6 heures du matin à Bagan dans une cabane gouvernementale pour payer le droit d’entrée du site. Le gars face à nous n’a pas du tout de monnaie et chacun nous lui sortons un billet de 50USD. Résultat, retour dans le bus pour poursuivre vers Bagan et acheter le billet à l’hôtel ce qui me parait beaucoup plus simple et évite cette espèce de cabane qui n’a aucun sens puisqu’aucun hôtel ne peut vous louer une chambre sans ce pass qu’il peut vous fournir.
Dès la sortie du bus un trishaw se propose de nous trouver un hôtel. Dans le même bus que nous, il y a un israélien et Sonya une chinoise de Hong-Kong. Nous voici donc sur deux trishaw plus un troisième pour les bagage. L’objectif est de trouver des chambres single à 3USD. La première Guesthouse que nous visitons est sympa mais à 5USD. Sur la route nous visitons la guesthousehouse Lucky seven. Ils n’ont qu’une chambre au rez de chaussée juste devant la porte. nous visitons une autre guesthouse dont j’ai perdu le nom à 4USD. l’israélien décide de rester ici et le trishaw nous dépose à la Pyinsa Rup. Nous avons 3 chambres à 3USD, une avec un lit double, une avec deux lits simple et une petite avec un lit simple. Pour choisir nous demandons au gars de l’hôtel de mélanger les clefs et de distribuer. J’obtiens la grande chambre avec lit double. Nous nous donnons rendez vous 20 minutes plutard pour partir directement à vélo et ne pas perdre la journée à cause de la fatigue, personne n’a dormi de la nuit. Laurence vient me réveiller en frappant à ma porte car je m’étais complètement endormi.
Il nous fait payer la taxe de 10USD que le gouvernement perçoit pour chaque visiteur. Ensuite nous allons chercher des vélo au Ever One qui se trouve pas très loin de l’hôtel. Après une discussion, nous arrivons à avoir 3 vélos pour la journée et pour 800 kiats chacun. Nous partons à la découverte des temples en traversant doucement le village de Nyaung U qui se réveil doucement. Bizarrement, malgré ne pas avoir dormi, je ne me sens pas fatigué.
A la sortie de Nyaung U sur la route qui longe la rivière nous prenons à droite vers la Shwezidon paya. Là, nous tombons sur 2 petits temples très jolis d’architecture très simple et contenant chacun un Bouddha différent, blanc et habillé d’une couleur bleu très sombre. Juste derrièr, il y a la Shwezidon paya. En y allant à pied, j’entends des enfants qui chantent dans une petite maison en bambou. Je m’approche et une dame m’invite à rentrer pour assister à une répétition d’un prochain festival. Dans cette toute petite maison, il y a 8 petites filles qui doivent avoir entre 6 et 8 ans qui répètent avec un sérieux magistral. A la fin de la répétition, elles me saluent toutes en me faisant un sourire, c’est craquant.
La paya Shwezidon ressemble aux pagodes en cloche en or que j’ai déjà vu à plusieurs repris, la Bautataung ou Shwedagon de Yangoon ou encore la Mahamuni de Mandalay. Celle-ci à la particularité d’être la première construite dans ce style. A l’intérieur de la pagode, il y a une représentation des 37 nats puis aux 4 coins de grands Bouddha en bronze. En se baladant avec Laurence dans la pagode, une nonne nous interpelle et nous promène jusqu’aux bords de l’Ayeyarwadi en nous présentant son monastère. Elle a 14 ans et porte la tenue classique avec un drap orange replié en guise de couvre chef.
Sur le retour vers nos vélos, nous croisons des moines qui nous posent quelques questions puis nous croisons des gamins qui se mettent à jouer autour de la nonne. Nous retrouvons Sonya dans la pagode puis reprenons nos vélos. Très vite nous avons des temples partout autour de nous et les visitons au gré des chemins que nous empruntons en allant vers le sud-ouest.
Les temples sont presque tous différents tout en conservant certains aspects identiques comme la pointe du stuppa. A l’intérieur se trouve toujours au moins un Bouddha blanc. Le midi, nous arrivons près d’un temple autour duquel se prépare un festival. Nous mangeons sur place et continuons notre balade dans ces chemins et ce décor fabuleux. C’est difficilement descriptible, mais cette balade à vélo est vraiment extra-ordinaire.
En fin de journée, nous nous lançons à la recherche d’un temple depuis lequel on puisse assister au coucher du soleil. Ce n’est pas si simple que ça car peu de temples permettent de monter à leur sommet. De là haut, la vue de tous les temples dans la plaine au soleil couchant est fabuleuse. Nous arrivons 45 minutes et restons à contempler ce paysage dans un silence bouddhique comme je les adore.
En rentrant à la nuit tombée, nous allons manger un morceau au village puis nous coucher, car, malgré une journée vraiment fabuleuse la fatigue se fait bien sentir.
29 décembre 2007 - Bagan et le mont Popa

Aujourd’hui, nous avons décidé d’aller tous les 3 au mont Popa qui se trouve à 53 kilomètre de Bagan. Le gars de l’hôtel nous a indiqué ou l’on pouvait prendre un taxi pick-up pour s’y rendre à 6000 kiats au lieu de 30USD en taxi. A 8h30 nous sommes à la station des pick-up et rencontrons un canadien vivant à Singapour et qui pars pour passer la nuit au mont Popa. Notre pick-up est en fait le taxi local. Il est très vite plein de gens qui vont un peu partout sur le chemin.
A bord, il y a un Népalais qui vit à Pyin U Lwin et qui va au mont Popa avec sa famille. Le trajet est assez long et chaotique mais très agréable. A force on s’habitue à l’état des route du Myanmar. Nous passons sur une piste en sable à mi-chemin. A cette endroit, il y a une nurserie. Au milieu de la piste je vois une personne en fauteuil roulant essayant d’avancer très difficilement. On ne voit pas d’handicapé au Myanmar et cette vision est étrange.
Nous arrivons au pied du mont Popa vers 11h et notre pick-up en repars vers 13h. Pendant l’ascension nous voyons des singes partout. En voulant en photographier un, il me fait d’énormes sourires. Ca fait rire tous le monde autour de moi. A mi-chemin, l’ascension se fait pied nu et, tout au long de la montée il y a de petits temples dédiés au nats. Par endroit, il y a des balcons donnant des vues impressionnantes sur la campagne environnante. Au sommet, il y a un grand temple qui surplombe tous le rocher.
En redescendant, nous mangeons une soupe de nouilles entre deux temples. Le canadien que nous avons croisé à l’allée reste dormir ici dans un monastère et nous rentrons avec notre pick-up. Il semble que ces pick-up n’attendent pas toujours tous leurs passagers, et la femme de notre népalais du Pyin U Lwin attends depuis plus d’une heure dedans de peur de rater le départ.
A mi-chemin, notre pick-up s’arrête pour une pause dans un endroit spécialisé dans le sucre de palmier. Ce sure est vendu dans d’assez grosse quantité et j’essaie d’en acheter pour seulement 100 kiats. La vendeuse ne semble pas vouloir vendre moins que ces sachets déjà préparé à 700 kiats, finalement elle m’offre un de ces gros sachets. C’est adorable.
Une fois à Nyaung U vers 15h nous renégocions nos vélos pour 300 kiats histoire de retourner voir le coucher du soleil sur la plaine de Bagan. Cette fois nous allons au temple Buledi. La vue est une fois de plus superbe. Pas très loin de nous, une montgolfière se prépare à décoller. Nous avons pas mal d’avance et retrouvons le calme serein de la veille, c’est magique.
Juste avant le coucher du soleil, 2 couples de français arrive bruyamment et, en montant, une des femmes dit “mais c’est comme hier” et décide de redescendre. Tous les gens qui nous ont rejoins chuchottent à voix basse pour ne pas briser le silence sauf ces français. Pendant ce temps, avec Laurence, on ne dit rien du tout pour ne pas qu’ils nous adresse la parole.
Nous rentrons doucement puis allons manger un morceau en ville. En rentrant à l’hôtel nous discutons pendant deux heures avec un gars de l’hôtel. Il nous raconte les sports favori au Myanmar, sa famille pauvre de 8 personnes, comment il est allé à l’école puis à l’université, pourquoi sa soeur a arrêté l’école très tôt, la mort de son frère ainé dans un accident et la très grande estime pour son père. Je monte dans ma chambre préparer mes affaires car demain je pars à 3h30 pour le lac Inlé.
30 décembre 2007 - Une journée de bus vers Inlé

3 heures du matin, le réveil sonne, c’est plutôt dur. A 4 heures, le bus passe me prendre et nous partons pour la station de bus ou tous le monde nous attends. Le bus pars à l’heure et les sièges sont beaucoup plus agréable et confortable que le bus qui m’a emmené à Bagan. Sur le toit notre cargaison est énorme, mobylette, grosss boites en bois, pleins de sacs et quelques personnes qui feront le voyage là haut.
Vers 5h30, le bus s’arrête pour un petit déjeuner que j’apprécie tout particulièrement. Chapati et thé Birmans dans un tea shop. La route est tout aussi difficile qu’ailleurs. J’arrive quand même à dormir e, une femme birmane s’endors sur mon épaule. Par endroit nous avons une sorte de bitume à d’autre une piste et toujours beaucoup de sable qui vole partout.
Le midi, nous faisons une longue pause. Une chose me surprends pendant cette pause, entre 30 et 50 énormes camions militaires transportent chacun une toute petite camionnette et passent à toute vitesse devant nous sans trop se soucier des autres usagers de cette route. Quand on connait le coût de l’essence par rapport au coût de la vie ici, c’est affligeant.
La suite de notre trajet se fait sur une piste en pleine montagne. Par moment, le camion devant nous envoi tellement de sable qu’il est impossible de voir devant nous. Cela n’empêche pas notre chauffeur de doubler en klaxonnant à tue-tête. Au bord de la route, le peu de végétation est de la même couleur que la route tellement la poussière de vole se trouve partout.
A un croisement un peu plus étroit que d’autres, notre bus entre en contact avec un camion venant dans l’autre sens. Notre bus a été éventré comme une boite de sardines sur un bon mètre. Après 30 minutes de discussion, nous repartons, un des membres de l’équipage inscrivant sur sa main, la plaque d’immatriculation du camion.
Notre bus arrive à Kalaw vers 15h30. Moi qui pensait arriver au lac Inlé vers 13h… Nous arrivons à Shwe Nyaung, la jonction à 17h30. De là je prend un taxi avec deux couples d’allemans qui permet de payer seulement 3000 kiats par personne. Le taxi est une vieille voiture anglaise des années 1960 avec un moteur toyota diesel tout neuf ou plutôt beaucoup plus récent. Nous faisons le tour des hôtels, le Queen Inn est malheureusement plein et je trouve une chambre au Mingalabar Inn pour 5USD avec salle de bain et eau chaude, une première depuis Yangoon, le grand luxe en somme.
Première petite balade en ville ou je rencontre une charmante femme à la sortie de la grande pagode. Elle me propose de venir visiter sa boutique près du musée lorsque j’aurai un peu de temps. Je mange juste à coté de l’hôtel. Bizarrement, c’est beaucoup plus cher que dans la rue et pas meilleur. En rentrant à l’hôtel, je lis jusqu’à ce que l’électricité se coupe pour m’endormir. Ma première impression pour cette ville est que le soir il y fait très froid…
31 décembre 2007 - Nyaung Shwe près du lac Inlé

Avec le trajet de la veille, je me lève un peu plus tard pour simplement aller me balader en vélo. Trouver un vélo en état après 9 heures ne semble pas évident mais cela me permet de découvrir un petit peu le village. La pagode juste derrière la Guesthouse puis l’animation de la rue principale. Le vendeur de ticket de loterie qui pousse son chariot avec une musique locale très forte. Les nonnes en file indienne pour l’aumône.
Je trouve mon vélo à la poste et j’y rencontre deux allemandes que j’avais rencontré à Mandalay. Je pars en direction de Namthé puis des sources d’eaux chaudes. Namthé est un tout petit village sur le bord du canal. La pagode semble être en construction et elle contient un énorme Bouddha encore recouvert d’échafaudage en bois. Je ne suis manifestement pas à l’endroit ou je voulais aller mais je me laisse voguer au gré des chemins et des “hello” des gens que je croise. Des enfants s’amusent à se voir sur mon appareil photographique, des femmes sortent la tête de leur maison sur pilotis en bambou à mon passage pour me saluer, d’autres font la lessive dans le canal. Les hommes pêchent ou préparent les champs avec leurs mains. Cet endroit est extra-ordinaire.
Je fais demi-tour pour traverser le canal car il semble que Namthé ne soit pas placé du bon coté du canal sur mon guide. La route de l’autre coté est une piste complètement abimée. Les vélos et les mobylettes passent sur les bords ou c’est praticable, les autres véhicules très rares passent difficilement au milieu. Cette route est protégée du soleil, de part et d’autres par de grands arbres. De chaque coté c’est le lac, parfois quelque peu aménagé en canaux ou zone de pêche. Des maisons sur pilotis bordent la route, ce paysage est magique.
Je m’arrête quelques instants sur le bord de la route pour contempler ce paysage. Un canoë local passe avec un vieux couple qui me saluent. Une mobylette passe en me souhaitant une bonne année, puis un camion plein de moines, une personne portant deux énormes sacs ressemblant à des balles de foins, quelques plus gros véhicules surpris de me voir là à écrire sur un cahier.
Je retourne doucement vers le village, je croise un homme très agé habillé d’un longyi bleu et d’une chemise blanche en fumant un cheroots avec une certaine fierté en marchant au milieu de nul part sur cette route. Un peu à l’écart de la route il y a une école sur pilotis. Un joli bâtiment en teck très foncé et avec des fenêtres en bois recouvert de bleu et encadrées de blanc. Plus loin, j’emprunte un sentier surélevé qui me conduit à un petit monastère avec trois petits stuppa blanc juste devant. Le monastère semble aussi en teck et a la couleur foncé caractéristique de la région et de cette matière. L’endroit paraît vide et je suis comme au milieu du lac.
En rentrant dans Nyaung Shwe, je me pose pour prendre un théBirmans et ce qui ressemble à un chapati et un churros sans sucre. Juste à coté de moi, s’installe une très vieille dame qui vient aussi prendre un thé Birmans et un chapati. De temps en temps nous sommes enfumé par le poële qui recrache sa fumée à l’intérieur. A l’intérieur du tea shop, quelques Birmans s’amusent devant des sketches à la télévision. De l’autre coté du chemin de terre il y a une petite boutique en bambou qui vend un peu de tout, des shampoings ou savon en sachet pour une utilisation, des sucreries ou sorte de gâteau d’apéritif et quelques ustensiles pour le quotidien. le gars que j’ai croisé avec ses deux énormes balles de paille vient justement ici pour décharger. Il ouvre ces grandes boîtes et en sors plein de sorte de galette de riz qui ressemble un peu à des crêpes cassantes. A droite de cette boutique, il y a un coiffeur qui coupe les cheveux d’un client presque dans la rue. Il me propose une coupe de cheveux que je refuse en lui disant que mes cheveux sont déjà trop court.
Je continu à me balader un peu au hasard dans le village. Ce qui est étrange et magique à la fois, c’est que dans certaines rues on se retrouve en pleine campagne avec des maisons sur pilotis, des palmiers, des canards dans la rivières et, l’instant d’après, dans une rue avec des tea shops, ses restaurants mobile, du monde qui circule à vélo ou en mobylette et des gamins qui jouent au cerf-volant en le laissant souvent se perdre dans les fils électriques de la ville.
Au détour d’une rue près du Bouddha Museum, une femme m’interpelle depuis une petite boutique en bambou et à moitié sur pilotis sur le bord de la route. Il s’agit de la femme que j’ai croisé la veille près de la grande pagode. Elle m’invite à entrer et m’asseoi. Elle me propose du thé chinois puis du thé Birmans et me fait gouter deux choses qu’elle a acheté au marché ce matin. Je dis chose car je n’ai aucune idée de ce que c’est mais c’est excellent. Nous discutons d’un peu de tout, de la vie qui est très cher ici à cause du tourisme, de la composition de sa famille, de la Shwedagon pagoda de Yangonn ou elle rêve d’aller un jour dans sa vie. Dans sa famille, elle a 3 sœurs et deux frères. Aucune d’elle n’est mariée et elle garde la fille de son frèe qui dors juste derrière dans la maison.
Pendant que nous discutons, une allemande rencontré la veille dans le bus vient se joindre à nous. Nous continuons la discussion à 3 et, étrangement elle ne cherche pas à nous vendre quoique se soit, juste une allusion à ses prix qui sont standard puis nous enchainons sur d’autres sujets. La petite fille se réveil et nous rejoins. Elle semble un peu effrayée mais c’est surtout qu’elle n’est pas bien réveillée. Très vite elle nous bafouille trois mots en anglais, c’est adorable.
Un homme se joint à nous pendant cinq minutes mais sans nous adresser la parole. Il s’asseoit, questionne la jeune femme puis repars sans même nous dire au revoir. Elle nous propose de venir manger chez elle un soir, l’idée est très tentante mais j’ai peur de devoir refuser à cause d’un prix prohibitif. Je lui dis que c’est étrange d’avoir fait un musée pour Bouddha. En souriant, elle m’explique qu’auparavant c’était un musée pour le peuple Shan mais que le gouvernement l’a changé en musée pour Bouddha. Ça reste étrange pour moi.
Nous quittons cette jeune femme chacun de notre coté et je continu à déambuler dans les ruelles de Nyaung Shwe à vélo. Je croise à nouveau une trentaine de nonnes en file indienne qui viennent faire l’aumône. Contrairement aux moines qui ne font l’aumône que très tôt le matin, les nonnes le font deux fois par jour. Puis je me retrouve dans une ruelle qui borde la rivière et ou il y a pleins de monastères en enfilade. Les moines passent d’un monastère à l’autre en me saluant. Des femmes se lavent dans la rivière et d’autres me saluent lorsque je passe devant elles. Cette ville est extra-ordinaire.
J’arrive à la grande pagode de la ville. Il n’y a presque personne à cette heure. A l’intérieur, il y a quatre Bouddhas dont un plus grand que les autres. Tous semble beaucoup plus lisses qu’ailleurs et semble être fait de deux or différents. Tous les murs et les colonnes sont recouvert de rouge et d’or. De petites vitrines contiennent des bouddhas et des nats. A l’extérieur, c’est très différent, à l’exception du grand stuppa du centre et des plus petits au pied, tous le reste est blanc avec quelques liserés rouge. Je pense à cette femme que j’ai rencontré hier et aujourd’hui, et qui vient prier ici chaque jour. J’aurai vraiment voulu rester beaucoup plus longtemps avec elle et sa nièce pour en apprendre beaucoup plus.
J’essai d’aller voir le coucher de soleil près du pont en bois. Je croise un moine à mobylette, c’est marrant. En m’écartant du centre, je suis un peu au milieu de nul part et je regarde assis au bord ‘un petit chemin de terre, pratiquement les pieds dans l’eau, le soleil se coucher pour la dernière fois en 2007.
Je retourne vers le centre ville pour me poser et manger un morceau. Devant un tea shop, je trouve une espèces de chips et de la pâte qui cuit dans une sorte d’assiette qui ressemble à celle que l’on utilise pour manger les escargots mais en beaucoup plus grand. C’est délicieux. Pendant que je mange, un des couples d’allemand dont la fille que j’ai croisé cet après-midi, se joint à moi et essai aussi cette cuisine. Nous discutons de chose et d’autre et notamment de partager un bateau le lendemain. Rendez-vous est fixé à 6h30 demain matin près du pont en bois.
La nuit est bien tombée maintenant et je rapporte mon vélo puis je rentre à l’hôtel pour prendre une douche et faire laver quelques fringues. N’ayant pas d’électricité dans la chambre, je demande à utiliser une prise pour charger mon appareil photographique et mon ipod. J’en profite pour lire sur la terrasse de l’hôtel. Juste derrière l’hôtel vers la grande pagode, il y a de la musique très forte, comme un groupe de rock qui joue.
Je sors quelques instants à nouveau pour me balader. Dans la rue, tout est éteins, seul quelques néons accrochés aux lampadaires clignotent de temps en temps. Vers l’avenue principale, tout est dans l’obscurité, la ville semble être sans électricité à l’exception de quelque groupes électrogènes en place pour l’occasion. Juste à coté de la grande pagode, il y a effectivement un concert ou se presse beaucoup de monde y compris beaucoup de moines. La musique ne m’est pas inconnu mais les paroles sont en Birmans. Juste à coté se trouve une petite boutique ou il y a des télévisions branchées sur des consoles de jeux vidéo. C’est marrant de voir des moines jouer au football sur des consoles de jeux vidéos puis se presser au concert juste à coté.
Avec la ville complètement dans l’obscurité, j’admire le ciel magnifique, remplit d’étoiles qui scintillent. J’ai l’impression de ne jamais avoir vu un ciel aussi beau. A l’hôtel, ils font un feu à l’entrée. En guise de bonne année, ils m’apportent une assiette avec 7 petites brochettes, c’est extra.
Demain lorsque je me réveillerai, il sera exactement minuit en France, le passage de la nouvelle année. Je me sens tellement bien loin de tout cela…
1er janvier 2008 - Kuang Dang et Nyaung Shwe

Le réveil à 5h30 étant trop difficile, je ne suis pas aller rejoindre les deux couples d’allemands pour la balade en bateau. J’ai pris mon petit déjeuner à 8 heures en compagnie de deux retraités français qui partaient aujourd’hui pour Yangoon. L’un d’eux était surprenant car il ne semblait pas croire ce qui se raconte sur les problèmes avec le gouvernement. C’est vrai que rien n’est apparent mais je ne peux oublier le regard de ce gars qui a été emmené de force dans le poste de police de Yangoon. Le regard fantomatique de ces enfants travaillant sur les route. La crainte que j’ai lu sur le visage d’une personne lorsqu’elle a prononcée les mots liberté et indépendance. Les gens qui s’incruste dans les discussions avec les moines juste deux minutes le temps de comprendre de quoi l’on parle. L’inquiétude des gens qui entendent des bruits bizarre quand il vous parle ou encore cette rencontre plutôt menaçante un soir dans les rues de Mandalay. Rien est apparent et la paranoïa est bien entretenue de sorte que chacun se comporte comme s’il était surveillé en permanence que se soit vrai ou non.
Il est déjà 8h30 et, dans l’école juste en face, des centaines d’enfants font la gymnastique du matin avant d’entrer dans la classe. Notre discussion s’éternise et il est maintenant trop tard pour le bateau aujourd’hui. J’ai donc à nouveau loué un vélo pour aller jusqu’au village de Kuang Dang. Les bords de la route sont tout aussi animé que la veille et je croise un combat de coq un peu improvisé au milieu du chemin. Plus loin, la route est recouverte d’une sorte de bitume défraichi et très abimé. Somme toute, c’est beaucoup plus facile avec le vélo.
Au bout de 45 minutes, j’arrive à Nyaung Wunn Kyaung puis 15 minutes plus tard à Kuang Dang. Sur le chemin, j’ai croisé Laurence et Christine de Mandalay qui faisait le trajet à pied. J’ai voulu aller jusqu’à Kuang Dang car aujourd’hui c’est le jour du marché. Ce marché est vraiment typique. J’y achète du riz gluant cuit dans du bambou ainsi qu’une sorte de biscuit recouvert de sucre de canne. C’est toujours pratique pour le distribuer aux moines ou aux gamins qui réclament souvent quelques choses. Au retour, je m’arrête dans un village très artisanale, puis je monte me poser quelques instants à la pagode de Nyaung Wunn Kyaung.
En repartant de Nyaung Wunn Kyaung, je cherche les fameuses sources chaudes qui devraient se trouver juste ici. Malheureusement, cela ne saute pas aux yeux et je ne les trouve pas. Je vois juste le Cherry Spa, un hôtel de luxe en construction au milieu de nul part.
En rentrant tout doucement, j’emprunte les chemins de traverse, tantôt à droite vers le lac, tantôt à gauche vers la montagne. j’y rencontre une famille qui broie de la canne à sucre et puis la fait cuire dans de grand four. L’odeur et la fumée qui s’en dégage embaume toute la campagne, c’est divin. Je passe dans un tout petit village au bord du lac ou je rencontre un très jeune moine qui fait sa lessive. Plus loin, il y a un chemin de terre qui se dirige vers le lac avec une bonne pente et me conduit pratiquement sans rien faire à part lever les jambes et laisser les pédales tourner dans un autre village près du lac. J’y croise un potier, une fille qui tisse le bambou, un homme qui prépare la roue d’un charriot et un autre qui répare son bateau.
Sur les rues perpendiculaires de la dernière route, je fais la rencontre de 2 jeunes garçons dont l’un d’eux est moine. Je partage avec eux les quelques gâteaux que j’ai acheté au marché de Kuang Dang, ils sont ravis et avec le sourire éclatant. C’est marrant mais cette dernière portion de route, celle qui mène au pont en bois de Nyaung Shwe, toutes les routes de droite conduisent vers des monastères et les routes de gauche vers des villages sur pilotis. Je prends une de ces route vers un village pendant près d’une demi-heure et je me pose pour admirer les oiseaux qui vive ici, sur le lac Inlé. Des hérons, des canards et beaucoup d’autres espèces dont je ne connais malheureusement pas les noms. C’est à peu près la pire heure pour voir cela et je me dis qu’au lever du soleil, le spectacle doit être plus que grandiose. Les gens qui me croisent sont surpris de me voir là avec mon énorme objectif, simplement à regarder les oiseaux. Je rencontre un moine qui fait du vélo, un autre en mobylette sans doute plus pressé puis deux très jeunes garçons qui jouent et court partout.
En arrivant à Nyaung Shwe, je passe devant la boutique de la veille et la jeune femme m’invite à nouveau prendre le thé et discuter. La petite nièce est en pleine forme aujourd’hui. Elle joue avec un pistolet en plastique et passe son temps à vouloir me serrer la main. Une fois à droite, une fois à gauche. Je lui fait un baise main et elle trouve ça très drôle puis elle dit qu’elle me trouve très joli. Après tout, c’est vrai que la vérité sort de la bouche des enfants… J’ai du attraper froid avec ces nuits glaciales et je ne me sens vraiment pas bien pendant la discussion. La jeune femme se propose d’aller me chercher des médicaments aux marchés pour me soigner. En même temps elle semble s’inquièter des bruits juste derrière sa boutique et change à chaque fois de sujet.
Je fini par les laisser pour aller me coucher à l’hôtel. En voyant dans quel état j’arrive à l’hôtel, un des employés m’apporte un jus de citron, c’est vraiment adorable. Pour manger, je repars au même endroit que la veille puis juste à coté pour manger des nouilles. Pendant que je mange, les gens dans la rue lèvent tous la tête vers le ciel. Il y a un mini feu d’artifice.
En quittant le centre pour mon hôtel, les rues sont longées dans un noir total. Une fois de plus, il n’y a pas d’électricité à Nyaung Shwe. Je m’installe sur la terrasse de l’hôtel pour rédiger le récit de ma journée. La charmante dame de l’hôtel m’apporte un mug de thé chinois. Cet hôtel n’a rien d’extra-ordinaire mais les gens y sont vraiment adorable et attachant.
En me couchant, je ressens quelques douleurs à l’estomac, j’ai la gorge prise et ma température est de 39° mais j’ai l’impression d’être le plus heureux des hommes dans ce pays si étrange et fascinant à la fois.
2 janvier 2008 - Le lac inlé

Réveil à 6 heures, la nuit a encore été très froid et ma crève se maintiens malheureusement. Je prend le petit déjeuner sur la terrasse et pendant que le soleil se lève dans un ciel un peu couvert, une centaine de moines viennent faire l’aumône devant l’hôtel. La jeune femme de l’hôtel se précipite pour leur servir du riz dans chacun de leur bol d’aumône qu’ils ouvrent en se présentant devant elle. Une dame assez âgée passe dans la rue en criant toujours le même mot que je ne comprend pas, j’imagine qu’elle cherche à vendre quelques choses qu’elle porte sur la tête. De nouveau, une centaine de moines défilent et la jeune femme de l’hôtel accours avec son riz.
J’enfile mon ipod pour rejoindre Laurence et Christine au pont de bois de Nyaung Shwe pour partager un bateau en direction du lac Inlé. Avec l’Ipod, je ne suis pas harcelé pour les bateaux à mon arrivé sur le pont puis j’écoute “Beyond Rangoon” de Hans Zimmer. Cette musique, ici, avec la ville qui se réveil, rend l’ambition encore plus délicieuse. nous partons dans une sorte de long canoë propulsé par un moteur qui fait un bruit effroyable avec une hélice qui effleure l’eau et génère une gerbe d’eau qui doit être aussi longue que le bateau. Nous sommes quatre à bord, les uns derrière les autres, mais j’ai compté plus de 25 personnes dans un bateau identique mais chargé de Birmans qui entraient dans Nyaung Shwe.
En glissant sur le canal qui mène au lac, je reconnais le village de Namthé avec son monastère et son grand Bouddha blanc visible de très loin. Doucement nous arrivons sur le lac. Le ciel est couvert de nuages qui se mélangent avec une brume épaisse. L’horizon n’existe plus, seul quelques petits points à la surface montrent qu’il y a un peu d’activité, des pêcheurs avec leurs canoës.
A mesure que l’heure tourne, la brume se dissipe et les nuages laissent apparaitre peu à peu le haut des montagnes et les grands stuppa blanc qui parsème ces montagnes. Un peu partout sur le lac, il y a des pêcheurs. Ils pêchent soit en plongeant une nasse soit en installant un petit filet. Tous utilisent un bras et une jambe pour tenir leur rame., si bien qu’ils sont en équilibre sur une jambe et utilisent l’autre bras pour planter leurs nasses dans le fond du lac ou déplier leurs filets de pêche.
De temps en temps, un grand canoë à moteur nous dépasse avec son énorme gerbe alors que nous ralentissons auprès des pêcheurs. Des mouettes tournent autour de nous en quête d’un morceau de gâteau ou autre nourriture. La brume à maintenant complètement disparue et, de part et d’autre du lac les montagnes parsemées de stuppa nous dominent. L’eau est devenu transparente et nous laisse découvrir un lac peu profond et couvert d’algue.
Lorsque nous entrons dans le premier village, des sortes de perdrix tourbillonnent autour de nous, les maisons en bambou sur pilotis se reflètent sur les canaux comme dans un miroir. Les enfants accours aux fenêtres pour nous saluer, apparaissent sur leurs balcons ou vont sur les petits ponts pour nous faire un signe et nous envoyer quelques sourires et des poignées de bisous. Nous nous arrêtons dans une grande pagode construite un peu comme une étoile. A l’intérieur, il n’y a pas de bouddha mais des sortes de pierres sur lesquelles les hommes apposent des feuilles d’or.
En repartant, notre bateau tombe subitement en panne au milieu du lac. Quelques grands canoës passent et demandent à notre chauffeur s’il a besoin d’un coup de main. Après quelques coups de marteau, tout rentre dans l’ordre. Nous arrivons dans un grand marché bordé de centaines de grand canoës comme le notre. Aux premiers abord, il est nettement plus touristique que celui de la veille ou je suis aller en vélo. Il y a énormément de stand dédiés aux touristes près du débarcadère. J’y achète quelques sucrerie puis me pose dans un tea shop pour prendre un thé birmans et regarder ce marché vivre de lui même. Certaines femmes sont habillées en noir avec une sorte de foulard orange sur la tête. Un veille homme presque édenté et coiffé d’un chapeau d’aventurier passe doucement avec son cherroots et répands cette fumée tout autour de lui. Ce marché c’est un peu celui de la veille mais en beaucoup plus grand.
Nous poursuivons notre balade, en traversant à nouveau quelques villages avec à chaque fois ces enfants qui accours pour nous saluer. Nous décidons de nous arrêter pour déjeuner, mais ici, le choix se limite aux quelques restaurants prévus spécifiquement pour les touristes. Lorsque nous avons fini notre plat de nouille sauté, notre chauffeur est un peu à cours d’idée sachant qu’on lui a demandé de ne pas aller dans certains endroits que nous avons jugé un peu trop attrape touristes. Il nous propose de voir une fabrique de soit avant d’aller rejoindre Indein dans le sud du lac. Cette fabrique est situ�� dans une maison sur pilotis et semble bien adapté pour accueillir beaucoup de touristes. A notre arrivée les machines manuelles se mettent en route. C’est sympa, mais présenté comme ça, évidement je n’accroche pas trop, ça ne fait pas authentique mais il fallait s’y attendre. Après une visite du rez de chaussée, nous nous dirigeons vers la sortie lorsque le propriétaire nous interpelle en nous expliquant qu’il y a aussi des choses à visiter à l’étage. En effet, nous avions oublié de passer par la case boutique. Et dans cette boutique, pour le cas ou nous ne serions pas intéressé par la soie, il y a une seconde boutique d’objets pour touristes en tout genre.
En allant vers Indein, notre chauffeur nous fait visiter une fabrique de bateaux du lac Inlé. Sous un toit en tôles ondulées et sous tenu par du bambou, quatre bateaux sont en train d’être construit à la main. Nous ne sommes pas très réceptif à ce genre de chose et nous repartons cette fois directement à Indein.
Pour rejoindre Indein nous empruntons un canal presqu’au sud du lac. Ce canal serpente sans arrêt, nous croisons d’autres bateaux comme le notre, des gens qui marchent sur le bord du canal, des enfants qui courent avec leurs sacs d’école sur le dos, des buffles qui dorment dans l’eau et ou seul les cornes et le museau sortent de l’eau. Pendant que nous glissons lentement sur ce canal j’écoute à nouveau “Beyond Rangoon” de Hans Zimmer. Cela masque un peu le bruit du moteur et ajoute à l’ambiance magique de l’endroit. le débarcadère d’Indein plante un décor pas très authentique. des boutiques à touriste un peu partout, des gamins qui parlent toutes les langues en vendant des colliers et, le thé chinois habituellement gratuit qui est payant ici.
Une fois passé cette sorte de barrage, le village d’Indein est ravissant. Le sol est couvert d’une terre marron très très claire un peu sablonneuse, d’un peu d’herbe brulée par le soleil. il y a beaucoup de végétation, des palmiers bien sûr et également d’autres arbres dont je ne connais pas les noms. La Pagode d’Indein se trouve sur une petite colline qui recouvre tout Indein. Pour y aller nous traversons le marché qui est vide aujourd’hui. Il semble énorme, toutes les structures sont en bambou et se mélange harmonieusement avec la couleur du sol dans une ambiance un peu surréaliste. Au bout du marché, il y a l’entrée de la pagode, ou plutôt le début d’un long chemin protégé par de magnifiques colonnes et un toit selon l’architecture local en double pan. De part et d’autres des colonnes, il y a quelques boutiques de souvenirs pour touristes qui s’intercalent avec des stands vides. Ce n’est pas un jour d’affluence et nous ne croisons que très peu de personne. Cinq femmes vêtu de noir avec un chapeau traditionnel orange et un lourd paquetage en osier sur le dos nous suivent pendant un long moment. Elles me regardent en discutant entre elle, impressionnées par mon appareil photo, peut-être aussi ma façon de m’habiller ou ma couleur de peau. De temps en temps elles sourient et rigolent entre elles tout en avançant dans le patio ombragé de la pagode. C’est dans ces moments que j’aimerai comprendre le birmans et pouvoir parler avec elles, pouvoir savoir ce qu’elles pensent.
Au fur et à mesure que l’on avance, nous découvrons de très vieux petits stuppas plantés entre les arbres qui bordent le patio désormais. En arrivant à la pagode, nous rencontrons un très jeune garçon qui porte son plus jeune frère sur le dos. Il se tient avec l’épaule et la joue appuyé sur une colonne. Son regard est complètement vide et rempli d’une tristesse que rien ne semble pouvoir effacer. La photo qui fait habituellement sourire, ne change en rien son regard vide, il est comme figé dans la tristesse que même les larmes n’assèchent plus. Il ne nous dira aucun mot mais un message est quand même passé, un message assez flou pour nos yeux d’européens et, à nouveau j’ai en regret de ne pouvoir parler avec lui en birmans.
Les derniers mètres avant l’entrée dans la pagode sont constitués par un escalier ou il nous faut enlever nos chaussures. il n’y a presque plus de végétation autour de nous mais plein de petits stuppas dans des états très variables. Certains sont complètement restaurés et brillent de part leur couleur or, d’autres éblouissent par leur blancheurs et certains semblent à l’abandon depuis des centaines d’année. La pagode en elle même n’a rien d’extra-ordinaire mais ce qui attire le regard c’est le nombre de stuppas qui l’entoure. Ils semblent enchevêtrés les uns dans les autres. Ils rivalisent de beauté et forme un dégradé de couleurs allant de l’or à la pierre en passant par le jaune, le blanc, le gris du béton des nouveau au rouge des vieux en brique. Sur certains, il y a une plaque de remerciement pour la restauration, pour la France, l’Allemagne…
En repassant dans le patio, un très vieux monsieur vend de très vieux manuscrits bouddhiques. C’est vraiment émouvant de tourner ces vieilles feuilles grises très épaisses puis d’y découvrir des écrits sur la principale religion birmane. Avec ces livres couverts de cuir brodé et reliée par la largeur, l’expression “rongé par le temps” prend ici tout son sens en effleurant ces pages abimées par les années. Malheureusement, ça me semble trop gros pour en rapporter un, c’est bien dommage.
Dans le village, il y a un tournoi de volley juste à coté du marché. Le contour du terrain est marqué par des tiges de bambou étendu au sol pour former un grand rectangle. le filet est tenu également par du bambou de plus grosse section mais l’ensemble garde la même robustesse que le métal. De chaque coté du filet, il y a une équipe, une en jaune et l’autre en bleu. L’arbitre, lui, est assis sur une grand chaise de tennis et les spectateurs s’entassent tout autour du terrain, debout sur les cotés formant la longueur du terrain et assis sur sa largeur. Un groupe de moines vient en spectateur tout près de l’arbitre. Le coup de sifflet est donné, l’arbitre hurle dans son micro, les joueurs se déchainent, les spectateurs supportent en hurlant et en applaudissant pendant que dans un coin du marché des gens pas vraiment intéressés par le volley discutent et boivent un thé birmans à l’ombre d’un tea shop improvisé.
Juste à coté du terrain de volley, c’est la grande place du village qui semble être en train de se préparer pour une fête. des gens plantent des petits morceaux de bambou comme pour délimiter de petites parcelles. Des centaines d’enfants dans l’uniforme scolaire national, un longyi vert et une chemise blanche, court de partout autour de nous, c’est la sortie de l’école. Certains se tiennent la main, d’autres jouent au ballon. Nous traversons le pont de l’embarcadère avec beaucoup d’entres eux qui nous saluent et nous offrent un sourire. Ils disparaissent sur les bords d’un petit canal qui pars dans la forêt alors que nous rejoignons plus loin notre bateau.
Une fois sur le bateau, nous reprenons le canal en direction du lac et j’écoute à nouveau “Beyond Rangoon” en me laissant bercer par les petits mouvements du bateau. Notre chauffeur nous conduit au monastère des chats sauteurs. Un endroit qui semble bien dédié au touriste. Le monastère en lui même n’a rien d’extra-ordinaire, il est aussi joli que tous les autres monastères en teck que j’ai pu voir jusque là. L’intérieur en revanche est bien différent. Il y a de très très jolis bouddhas au centre, alors qu’habituellement ces monastères sont plutôt vides. Par endroit, il y a des chats évidement. Puis vient le moment ou un moine tinte une cloche pour qu’un jeune garçon fasse sauter les chats dans un petit cercle. C’est marrant, mais sans plus, enfin je ne regrette pas d’être venu au moins pour le monastère.
En remontant le lac notre chauffeur traverse un charmant village qui contient en son centre un charmant temple sur pilotis. Il est comme planté au milieu de ce qui forme comme un rond point d’eau au milieu du village et brille de mille feux avec ses incrustations de miroir, ses fenêtres encadrées de blanc, ses murs rouge et son toit multipan assez proche de l’architecture thaïlandaise.
Pour finir cette balade, notre chauffeur nous invite chez lui. il habite dans un tout petit village dans une maison sur pilotis. A l’intérieur, toute la famille s’attachent à fabriquer des cheroots, de la feuille de tabac jusqu’à la bague de marque. Il y en a des milliers partout et tous les hommes ont ce cigare pincés par leurs lèvres. Nous partons un peu précipitamment car le soleil se couche déjà sur l’horizon montagneux qui bordent le lac et le village. Finalement, nous assistons à une grande partie du coucher de soleil à glisser à toute vitesse vers le centre du lac et le reste à dériver jusqu’à ce que le soleil disparaisse derrière la montagne. Même si cette fois nous n’avons pas vu grand chose, c’est un spectacle toujours aussi captivant.
Sur le trajet retour, le chauffeur à troqué sa place à un frère ou un cousin et se trouve juste en face de moi assis sur le fond du canoë. Pendant tous le trajet il me pose plein de questions que je lui renvoi systématiquement. J’apprends qu’il a 22 ans, qu’il n’est pas marié, qu’il n’a pas de petite amie, pas d’enfant et qu’il a toujours vécu ici. Il m’explique également que les grandes fumées qui partent de la montagne sont les fabriques de sucre de cannes. Nous rentrons doucement vers Nyaung Shwe, la nuit recouvre le lac et le froid prend sa place.
A l’arrivée, Laurence négocie une journée de trek pour le lendemain. Les discussions sont quelques peu difficile ici, elle commence à 6USD et fini à 6USD. Pour manger, nous retournons tous les trois dans le centre ville et ses quelques tea shop que j’apprécie énormément.
A SUIVRE...
Que peut-on apporter et donner à Cuba? English translation pending
Je lis souvent que de donner des t-shirts, dentifrice, shampooing, etc est beaucoup apprécié.
Est-ce vrai ?
Quoi apporter ?
Commment ça marche ?
Est-ce vrai ?
Quoi apporter ?
Commment ça marche ?
Concours photo, août 2020: Le voyage en noir et blanc English translation pending
Bonjour à tous
En préambule je rappelle que ma présence ici est tout à fait fortuite, j'ai l'honneur de remplacer Av31, gagnant du concours sur le thème "Verticales" avec sa photo de Devil's Tower.
« Je préfère photographier en noir et blanc qu’en couleurs. Le noir et blanc va à l'essentiel, la couleur aurait distrait l'histoire que je voulais raconter ».Kadir Van Lohuize
Je vous propose un concours dont le sujet sera complètement libre (youpi) mais avec une petite contrainte technique (pffff...). Nous regarderons la vie en noir & blanc.
Vos photos devront évoquer le voyage mais je laisse à chacun une petite marge de manœuvre, par exemple celle de nous présenter un portrait (d'ici ou d'ailleurs), une image macro (fleur, insecte...), une image graphique (lignes et courbes). Mais sur vos 3 photos je n'accepterai qu'une seule exception, nous sommes ensemble pour parler voyage !
Il existe sur le net un tas de petits logiciels très faciles d'utilisation mais si vous rencontrez des difficultés pour convertir une image en noir et blanc je le ferai pour vous.
Quelques astuces pour choisir vos photos: Le noir et blanc convient à des sujets très variés mais vous pouvez donner un impact bien plus fort à votre image en tenant compte de certains points. La texture. La couleur aura tendance à l'éclipser alors que le noir et blanc lui donnera toute son importance en faisant ressortir l'intensité des détails: les stries et les nœuds du bois, le tissus, la pierre, les rides de la peau... Les lignes. Celles d’un bâtiment, d’une rue pavée, un marquage au sol ou bien les lumières de la rue. Diriger l'attention dessus, c’est faire ressortir un détail que l’on ne voit pas avec les couleurs. Les formes géométriques. Symétriques ou non, triangulaires, carrées ou rondes, dessinées par l’homme ou naturelles les formes attireront l’œil et se démarqueront bien plus qu'en couleur. Les contrastes. Ils sont vos amis ! Une lumière forte avec des zones d’ombre va créer une image avec des tonalités, c’est ce contraste qui est l'élément essentiel pour réussir une photographie en noir et blanc par exemple un ciel chargé de gros nuages percés par des rayons de soleil.
Vous pourrez participer jusqu’au samedi 22 août à 23h59, heure de Paris. Chaque participant est autorisé à poster jusqu’à trois photos, numérotées de 1 à 3, en précisant le lieu de prise de vue.
Le vote aura lieu du dimanche 23 à 0h01 au dimanche 30 août à 23h59. Il est accessible à tous, participants ou non, dans la limite d’un vote, et se fera par l’attribution d’un total de six points répartis sur 3 ou 4 photos : Photo n°1 : 3 points Photo n°2 : 2 points Photo n°3 : 1 point
La photo gagnante sera celle qui aura remporté le plus de points. En cas d’égalité pour la première position, les photos seront départagées par le nombre de votes à 3 points, puis, si l'égalité persiste, par le nombre de votes à 2 points, etc.
Le ou la gagnant(e) aura le privilège d’organiser le concours de septembre.
Ce fil est réservé aux photos participantes et aux votes. La discussion liée aux à-cotés se passe par là: https://voyageforum.com/v.f?post=10330486;a=10330486
Le lien pour le diaporama: https://flic.kr/s/aHsmPLqy2E
Les précédents concours: herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html






En préambule je rappelle que ma présence ici est tout à fait fortuite, j'ai l'honneur de remplacer Av31, gagnant du concours sur le thème "Verticales" avec sa photo de Devil's Tower.
« Je préfère photographier en noir et blanc qu’en couleurs. Le noir et blanc va à l'essentiel, la couleur aurait distrait l'histoire que je voulais raconter ».Kadir Van Lohuize
Je vous propose un concours dont le sujet sera complètement libre (youpi) mais avec une petite contrainte technique (pffff...). Nous regarderons la vie en noir & blanc.
Vos photos devront évoquer le voyage mais je laisse à chacun une petite marge de manœuvre, par exemple celle de nous présenter un portrait (d'ici ou d'ailleurs), une image macro (fleur, insecte...), une image graphique (lignes et courbes). Mais sur vos 3 photos je n'accepterai qu'une seule exception, nous sommes ensemble pour parler voyage !
Il existe sur le net un tas de petits logiciels très faciles d'utilisation mais si vous rencontrez des difficultés pour convertir une image en noir et blanc je le ferai pour vous.
Quelques astuces pour choisir vos photos: Le noir et blanc convient à des sujets très variés mais vous pouvez donner un impact bien plus fort à votre image en tenant compte de certains points. La texture. La couleur aura tendance à l'éclipser alors que le noir et blanc lui donnera toute son importance en faisant ressortir l'intensité des détails: les stries et les nœuds du bois, le tissus, la pierre, les rides de la peau... Les lignes. Celles d’un bâtiment, d’une rue pavée, un marquage au sol ou bien les lumières de la rue. Diriger l'attention dessus, c’est faire ressortir un détail que l’on ne voit pas avec les couleurs. Les formes géométriques. Symétriques ou non, triangulaires, carrées ou rondes, dessinées par l’homme ou naturelles les formes attireront l’œil et se démarqueront bien plus qu'en couleur. Les contrastes. Ils sont vos amis ! Une lumière forte avec des zones d’ombre va créer une image avec des tonalités, c’est ce contraste qui est l'élément essentiel pour réussir une photographie en noir et blanc par exemple un ciel chargé de gros nuages percés par des rayons de soleil.
Vous pourrez participer jusqu’au samedi 22 août à 23h59, heure de Paris. Chaque participant est autorisé à poster jusqu’à trois photos, numérotées de 1 à 3, en précisant le lieu de prise de vue.
Le vote aura lieu du dimanche 23 à 0h01 au dimanche 30 août à 23h59. Il est accessible à tous, participants ou non, dans la limite d’un vote, et se fera par l’attribution d’un total de six points répartis sur 3 ou 4 photos : Photo n°1 : 3 points Photo n°2 : 2 points Photo n°3 : 1 point
La photo gagnante sera celle qui aura remporté le plus de points. En cas d’égalité pour la première position, les photos seront départagées par le nombre de votes à 3 points, puis, si l'égalité persiste, par le nombre de votes à 2 points, etc.
Le ou la gagnant(e) aura le privilège d’organiser le concours de septembre.
Ce fil est réservé aux photos participantes et aux votes. La discussion liée aux à-cotés se passe par là: https://voyageforum.com/v.f?post=10330486;a=10330486
Le lien pour le diaporama: https://flic.kr/s/aHsmPLqy2E
Les précédents concours: herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html






Cambodge en août avec 3 enfants (12 et 2 x 10 ans) English translation pending
Bonjour,
l'année dernière nous avons eu la chance de pouvoir partir mon conjoint et moi 2 semaines au vietnam et en sommes revenus enchantés. Nous aurions aimé pousser jusqu'à Angkor mais il nous fallait faire des choix, mais l'envie est toujours là.
Nous aimerions également emmener cette fois ci nos 3 enfants avec nous afin de leur faire partager une autre culture et ouvrir leur univers. Ils sont déjà habitués à marcher et au voyage, ils nous ont même épatés cet été lors de notre roadtrip en Andalousie sous plus de 40° sans presque râler😏
J'ai bien conscience que le mois d'août n'est pas du tout la bonne époque avec la saison des pluies mais je ne peux avoir qu'à cette époque plus d'une semaine de congés; l'établissement dans lequel je travaille fermant tout le mois d'août. Les autres périodes de l'année me sont imposées et je n'ai jamais plus d'une semaine ( un peu short pour un tel voyage).
Malgré tout, je ne souhaite pas entreprendre un tel voyage s'il représente pour mes enfants "un réel risque" au niveau sanitaire et au niveau de leur sécurité J'aimerai avoir le retour de personnes qui y sont allées à cette époque / au transport et infrastructures ( même si d'une année à l'autre nul ne peut savoir quel sera la météo. On était à Sapa à "la meilleure période" ce qui nous a pas empêché de faire notre trek de 2 jours avec des bottes de pluie, de la boue jusqu'aux genoux et la brume comme seul horizon, mais ça reste un super souvenir et la sensation d'avoir vécu qch d'unique).
Je souhaiterai aussi avoir des avis/recommandations / aux vaccins et traitements anti-pallu sachant que nous ne serions sur place qu'une quinzaine de jours et sans trop sortir des points touristiques "classique" . Au Vietnam, n'étant que nous 2, nous ne nous étions même pas posés la question et n'avons rien entrepris en terme de précautions sanitaires.
Je vous remercie par avance de vos retours,
Caroline
l'année dernière nous avons eu la chance de pouvoir partir mon conjoint et moi 2 semaines au vietnam et en sommes revenus enchantés. Nous aurions aimé pousser jusqu'à Angkor mais il nous fallait faire des choix, mais l'envie est toujours là.
Nous aimerions également emmener cette fois ci nos 3 enfants avec nous afin de leur faire partager une autre culture et ouvrir leur univers. Ils sont déjà habitués à marcher et au voyage, ils nous ont même épatés cet été lors de notre roadtrip en Andalousie sous plus de 40° sans presque râler😏
J'ai bien conscience que le mois d'août n'est pas du tout la bonne époque avec la saison des pluies mais je ne peux avoir qu'à cette époque plus d'une semaine de congés; l'établissement dans lequel je travaille fermant tout le mois d'août. Les autres périodes de l'année me sont imposées et je n'ai jamais plus d'une semaine ( un peu short pour un tel voyage).
Malgré tout, je ne souhaite pas entreprendre un tel voyage s'il représente pour mes enfants "un réel risque" au niveau sanitaire et au niveau de leur sécurité J'aimerai avoir le retour de personnes qui y sont allées à cette époque / au transport et infrastructures ( même si d'une année à l'autre nul ne peut savoir quel sera la météo. On était à Sapa à "la meilleure période" ce qui nous a pas empêché de faire notre trek de 2 jours avec des bottes de pluie, de la boue jusqu'aux genoux et la brume comme seul horizon, mais ça reste un super souvenir et la sensation d'avoir vécu qch d'unique).
Je souhaiterai aussi avoir des avis/recommandations / aux vaccins et traitements anti-pallu sachant que nous ne serions sur place qu'une quinzaine de jours et sans trop sortir des points touristiques "classique" . Au Vietnam, n'étant que nous 2, nous ne nous étions même pas posés la question et n'avons rien entrepris en terme de précautions sanitaires.
Je vous remercie par avance de vos retours,
Caroline
Bollywood: films indiens English translation pending
bonjour bonjour!
je suis fan de Bollywood, ces films indiens qui durent au minimum 3 heures et qui sont tout en musique, couleurs, danses, chants...
je n'en connais pas beaucoup mais si vous avez quelques bons titres à me proposer pour que je puisse continuer à écarquiller les yeux devant mon poste de télé, ça serait super sympa!
merci a tous (ttes)!
Climat de Hanoï: quel mois pour voyager English translation pending
Salut à tous, bienvenue à mon premier article.
La météo est le facteur primordial sur laquelle les touristes se réfèrent pour décider de voyager ou pas. Or, j’aimerais vous présenter maintenant la météo par mois de Hanoi, ma ville natale, de manière brève et précise ainsi que les conseils sur le choix d’arriver à Hanoi.
1. Le climat de Hanoi en Janvier Généralement, il s’agit du plus froid mois de l’année. La température varie normalement de 14 à 21 degrés, cependant, pendant quelques semaines, les moussons du Nord-Est venus de la Chine arrivent en descendant la température et en apportant du vent et des crachins . Durant les premiers jours, il peut descendre à 6 degrés, le ciel est tout à fait nuageux sans aucun ensoleillement. Emportez de la parapluie pour éviter d’être interrompus à tout moment et portez des vêtements qui vous rechauffent à savoir calecon long, écharpes, pull. C’est par ailleurs le mois où le tourisme bat son plein à Hanoi. 2. Le climat de Hanoi en Février On ne constate pas de grands changements en matière de la météorologie en Février excepté plus de brumes et de crachins, il fait toujours assez froid et humide, de 15 à 22 degrés en général et parfois descend à 8 degrés, vous ne trouvez même pas de soleil. N’oubliez pas alors les vêtements gardant la température corporelle et les imperméable, parapluie. Le Février témoigne ainsi la plus spéciale et importante fête des Vietnamiens – le Têt. La décoration et le rythme exceptionnel: très tumultueux avant le Têt et totalement calme pendant le Têt. C’est une bonne occasion pour admirer de magnifiques visages de Hanoi. 3. Le climat de Hanoi en Mars Hanoi témoigne toujours un faible ensoleillement, une haute intensité de crachins, il fait légèrement plus chaud: de 18 à 24 degrés avec grande humidité. Par contre, c’est superbe de visiter Hanoi en printemps pendant ce passage saisonier puisque les belles fleurs s’épanouissent, surtout les alstonias blancs et odorants, la ville s’anime clairement après de longues mois hivernaux. Le climat de Hanoien Mars ne vous exige pas de porter d’énormes couches vestimentaires mais emportez toujours une parapluie ou un imperméable. Plusieurs festivaux ont lieu en avril. 4. Le climat de Hanoi en Avril En Avril, Hanoi bénifice d’une douce température ni froide ni chaude, la météo varie de 22 à 27 degrés, l’humidité reste élevée . Il s’agit du plus beau mois printanier, le soleil légère apparait et embellit tous les paysages. C’est totalement merveilleux de visiter Hanoi en ce mois avant que la saison pluviale arrive. 5. Le climat de Hanoi en Mai Au mois de Mai, le passage saisonnier entre le printemps et l’été, les précipitations s’intensifient, la météo est déséquilibrée, varie de 24 à 33 degrés. Il fait quasiment ensoleillé toute la journée, les visiteurs seront surpris par les pluies qui peuvent survenir à tout moment du jour avec intensité instable, tantôt fort tantôt faible. Or, pour faciliter la visite, il vous convient de préparer les parapluie et imperméable legers. 6. Le climat de Hanoi en Juin Bienvenue à l’été en canicule un peu gênante où il fait toujours entre 28 et 38 degrés, la chaleur infernale monte au pic à midi. Evitez alors de sortir sous le soleil intensif. Il existe peu de pluie mais les averses surviennent éventuellement. Le juin débute ainsi la période touristique de haute saison à Hanoi. 7. Le climat de Hanoi en Juillet Le juillet se caractérise par une série incessante des jours ensoleillés les plus intensifs de l’année. Il fait 27 degrés la nuit et plus de 36 degrés au jour, ce type météorologique se combine parfois avec la haute humidité en provoquant les grandes averses. Vous pouvez déguster la glace de Trang Tien ou le thé glacé pour vous rafraichir, portez des vêtements légers et évitez surtout de marcher longtemps sous le soleil. 8. Le climat de Hanoi en Aout Même s’il fait un peu moins chaud qu’en juillet, le soleil chauffe toujours la capitale, il existe heureusement plus de vents frais qui radoucissent la température, il fait normalement de 29 à 35 degrés. En particulier, c’est le mois le plus pluvial de l’année, les longues averses arrivent fréquemment, préprarez les vêtements contre les pluies. Par contre, au jour sans pluie, c’est aussi magnifique de se balader dans les rues ou diner à la terrasse. 9. Le climat de Hanoi en Septembre Ce passage saisonnier apporte une idéale météo pour arriver à Hanoi. Les pluies diminuent clairement, le temps fait doux: entre 26 – 34 degrés, le soleil brille moins fort. Baladez-vous sous les rangées d’arbres et dans les rues de Hanoi pour plonger dans une nouvelle ambiance de la capitale grâce à la fête Nationale 2 Septembre et la fête de mi-automne. N’hésistez pas de vous rendre à Hanoi en ce mois pour admirer les rues décorées, participer aux activités festives animées. Notez que les pluies peuvent aussi arriver sans prévu. 10. Le climat de Hanoi en Octobre Il fait généralement de 23 à 30 degrés avec moins de pluie. Il s’agit du plus beau mois de l’année où la température n’est ni froide ni chaude, beaucoup de fleurs se fleurissent, les feuilles jaunes rouges tombent sur le trottoirs en rendant Hanoi beaucoup plus romantique. 11. Le climat de Hanoi en Novembre Le Novembre marque le début de l’hiver par les vents forts et la manque de soleil et de pluie, il fait légèrement froid. La température moyenne varie de 19 à 25 degrés, très confortable pour les visiteurs. En revanche, faites attention aux moussons qui causent souvent des rhumes. Un jacket sera indispensable. 12. Le climat de Hanoi en Décembre C’est le plus sec mois de l’année, il fait très froid du aux moussons du Sud-Est venant de la Chine, entre 15 et 23 degrés. Ce type saisonnier est caractérisé par courte journée et longue nuit. Portez de chauds vêtements avant de sortir afin d’être atteint des maladies. Le petit conseil pour le voyage à Hanoi Les mois d’Octobre, de Novembre, de Décembre, d’Avril et de Mai sont les meilleurs moments pour partir à Hanoi , la capitale millénaire du Vietnam, où vous aurez surement des souvenirs inoubliables.
La météo est le facteur primordial sur laquelle les touristes se réfèrent pour décider de voyager ou pas. Or, j’aimerais vous présenter maintenant la météo par mois de Hanoi, ma ville natale, de manière brève et précise ainsi que les conseils sur le choix d’arriver à Hanoi.
1. Le climat de Hanoi en Janvier Généralement, il s’agit du plus froid mois de l’année. La température varie normalement de 14 à 21 degrés, cependant, pendant quelques semaines, les moussons du Nord-Est venus de la Chine arrivent en descendant la température et en apportant du vent et des crachins . Durant les premiers jours, il peut descendre à 6 degrés, le ciel est tout à fait nuageux sans aucun ensoleillement. Emportez de la parapluie pour éviter d’être interrompus à tout moment et portez des vêtements qui vous rechauffent à savoir calecon long, écharpes, pull. C’est par ailleurs le mois où le tourisme bat son plein à Hanoi. 2. Le climat de Hanoi en Février On ne constate pas de grands changements en matière de la météorologie en Février excepté plus de brumes et de crachins, il fait toujours assez froid et humide, de 15 à 22 degrés en général et parfois descend à 8 degrés, vous ne trouvez même pas de soleil. N’oubliez pas alors les vêtements gardant la température corporelle et les imperméable, parapluie. Le Février témoigne ainsi la plus spéciale et importante fête des Vietnamiens – le Têt. La décoration et le rythme exceptionnel: très tumultueux avant le Têt et totalement calme pendant le Têt. C’est une bonne occasion pour admirer de magnifiques visages de Hanoi. 3. Le climat de Hanoi en Mars Hanoi témoigne toujours un faible ensoleillement, une haute intensité de crachins, il fait légèrement plus chaud: de 18 à 24 degrés avec grande humidité. Par contre, c’est superbe de visiter Hanoi en printemps pendant ce passage saisonier puisque les belles fleurs s’épanouissent, surtout les alstonias blancs et odorants, la ville s’anime clairement après de longues mois hivernaux. Le climat de Hanoien Mars ne vous exige pas de porter d’énormes couches vestimentaires mais emportez toujours une parapluie ou un imperméable. Plusieurs festivaux ont lieu en avril. 4. Le climat de Hanoi en Avril En Avril, Hanoi bénifice d’une douce température ni froide ni chaude, la météo varie de 22 à 27 degrés, l’humidité reste élevée . Il s’agit du plus beau mois printanier, le soleil légère apparait et embellit tous les paysages. C’est totalement merveilleux de visiter Hanoi en ce mois avant que la saison pluviale arrive. 5. Le climat de Hanoi en Mai Au mois de Mai, le passage saisonnier entre le printemps et l’été, les précipitations s’intensifient, la météo est déséquilibrée, varie de 24 à 33 degrés. Il fait quasiment ensoleillé toute la journée, les visiteurs seront surpris par les pluies qui peuvent survenir à tout moment du jour avec intensité instable, tantôt fort tantôt faible. Or, pour faciliter la visite, il vous convient de préparer les parapluie et imperméable legers. 6. Le climat de Hanoi en Juin Bienvenue à l’été en canicule un peu gênante où il fait toujours entre 28 et 38 degrés, la chaleur infernale monte au pic à midi. Evitez alors de sortir sous le soleil intensif. Il existe peu de pluie mais les averses surviennent éventuellement. Le juin débute ainsi la période touristique de haute saison à Hanoi. 7. Le climat de Hanoi en Juillet Le juillet se caractérise par une série incessante des jours ensoleillés les plus intensifs de l’année. Il fait 27 degrés la nuit et plus de 36 degrés au jour, ce type météorologique se combine parfois avec la haute humidité en provoquant les grandes averses. Vous pouvez déguster la glace de Trang Tien ou le thé glacé pour vous rafraichir, portez des vêtements légers et évitez surtout de marcher longtemps sous le soleil. 8. Le climat de Hanoi en Aout Même s’il fait un peu moins chaud qu’en juillet, le soleil chauffe toujours la capitale, il existe heureusement plus de vents frais qui radoucissent la température, il fait normalement de 29 à 35 degrés. En particulier, c’est le mois le plus pluvial de l’année, les longues averses arrivent fréquemment, préprarez les vêtements contre les pluies. Par contre, au jour sans pluie, c’est aussi magnifique de se balader dans les rues ou diner à la terrasse. 9. Le climat de Hanoi en Septembre Ce passage saisonnier apporte une idéale météo pour arriver à Hanoi. Les pluies diminuent clairement, le temps fait doux: entre 26 – 34 degrés, le soleil brille moins fort. Baladez-vous sous les rangées d’arbres et dans les rues de Hanoi pour plonger dans une nouvelle ambiance de la capitale grâce à la fête Nationale 2 Septembre et la fête de mi-automne. N’hésistez pas de vous rendre à Hanoi en ce mois pour admirer les rues décorées, participer aux activités festives animées. Notez que les pluies peuvent aussi arriver sans prévu. 10. Le climat de Hanoi en Octobre Il fait généralement de 23 à 30 degrés avec moins de pluie. Il s’agit du plus beau mois de l’année où la température n’est ni froide ni chaude, beaucoup de fleurs se fleurissent, les feuilles jaunes rouges tombent sur le trottoirs en rendant Hanoi beaucoup plus romantique. 11. Le climat de Hanoi en Novembre Le Novembre marque le début de l’hiver par les vents forts et la manque de soleil et de pluie, il fait légèrement froid. La température moyenne varie de 19 à 25 degrés, très confortable pour les visiteurs. En revanche, faites attention aux moussons qui causent souvent des rhumes. Un jacket sera indispensable. 12. Le climat de Hanoi en Décembre C’est le plus sec mois de l’année, il fait très froid du aux moussons du Sud-Est venant de la Chine, entre 15 et 23 degrés. Ce type saisonnier est caractérisé par courte journée et longue nuit. Portez de chauds vêtements avant de sortir afin d’être atteint des maladies. Le petit conseil pour le voyage à Hanoi Les mois d’Octobre, de Novembre, de Décembre, d’Avril et de Mai sont les meilleurs moments pour partir à Hanoi , la capitale millénaire du Vietnam, où vous aurez surement des souvenirs inoubliables.
Conseils pour un séjour en routard à la Réunion et à Maurice? English translation pending
Bonjour à tous !
Après 4 séjours en Inde, 2 au Népal (2 treks : tour du Manaslu et tour des Annapurnas), un au Cambodge et un en Indonésie (1 trek : le volcan du Rinjani), je souhaite explorer l’île de La Réunion (10 à 15 jours de trekking + quelques jours pour faire du tourisme non sportif) et une ou deux autres îles proches (Maurice certainement, et si j’ai le temps Rodrigues ou Mayotte) pour profiter de la plage et reposer les muscles fatigués par le trekking. Mon idée serait de partir 3 à 4 semaines en juillet-août, en routard mais en étant encadré par un guide pour la partie trekking. Je pose plein de questions mais ne vous sentez pas obligés de répondre à toutes !... 😉
Donc je cherche des conseils et des idées : - conseils pour les billets d’avion (sachant que je partirai de Paris) : tarifs, compagnies, aéroports (c’est mieux de faire Paris - La Réunion aller retour, ou bien Paris - La Réunion et Maurice – Paris ?) - conseils pour les transports sur place (a priori j’exclue de louer une voiture sur place, je préfère utiliser les bus ou les taxis collectifs) et pour relier les îles Maurice, Rodrigues et Mayotte - conseils pour l’hébergement (en dehors du trekking puisque je vais essayer de trouver une agence de trek locale qui s’occupera de tout pendant le trek) : quelles sont les solutions pas trop cher ? est-ce que je dois obligatoirement réserver ou pas ? (ça me fait gonfle de réserver car ça enlève toute souplesse au niveau des étapes, donc je préfère éviter si c’est possible) - quels itinéraires de trekking privilégier ? quand je regarde la carte de La Réunion, je me dis qu'il y a pas mal d'endroits à parcourir... mais par où commencer ?... j’ai vu qu’il y a 3 itinéraires de Grande Randonnée (GR 1, GR2 et GR3) et apparemment chacun a ses points forts... c’est peut-être possible aussi de faire 3 treks de 3-4 jours au lieu d’un seul grand trek de 14 jours ? je sais qu’en juillet-août il fera un peu froid, mais avec une bonne polaire et une veste coupe-vent imperméable ça devrait aller, non ? en tous cas je préfère avoir un peu froid que de crever de chaud quand je fais de la randonnée... - quel est le niveau de difficulté des treks ? (par rapport à ceux que j’ai fait au Népal et en Indonésie) Sachant qu’au Népal et en Indonésie il y avait des guides ET des porteurs (je suis rapidement en difficulté physique si je dois porter plus de 8 kg, même si je pratique 2h de sport chaque semaine), je souhaite donc trouver une solution qui me permette de ne pas trop porter (soit une solution en groupe avec des porteurs soit une agence de trek qui garde à l’agence les affaires qui ne servent pas pour le trek et je les récupère au retour). - est-ce que je dois obligatoirement réserver l’agence de trek ? ou bien je la trouve sur place ? - au niveau du budget total du voyage, par rapport à mes autres voyages que je cite au début de mon message, je dois prévoir combien ? le double ? le triple ? plus encore ?... comment s’en sortir pour pas trop cher à La Réunion et à Maurice ?
Merci d'avance de vos conseils ! 🙂
Après 4 séjours en Inde, 2 au Népal (2 treks : tour du Manaslu et tour des Annapurnas), un au Cambodge et un en Indonésie (1 trek : le volcan du Rinjani), je souhaite explorer l’île de La Réunion (10 à 15 jours de trekking + quelques jours pour faire du tourisme non sportif) et une ou deux autres îles proches (Maurice certainement, et si j’ai le temps Rodrigues ou Mayotte) pour profiter de la plage et reposer les muscles fatigués par le trekking. Mon idée serait de partir 3 à 4 semaines en juillet-août, en routard mais en étant encadré par un guide pour la partie trekking. Je pose plein de questions mais ne vous sentez pas obligés de répondre à toutes !... 😉
Donc je cherche des conseils et des idées : - conseils pour les billets d’avion (sachant que je partirai de Paris) : tarifs, compagnies, aéroports (c’est mieux de faire Paris - La Réunion aller retour, ou bien Paris - La Réunion et Maurice – Paris ?) - conseils pour les transports sur place (a priori j’exclue de louer une voiture sur place, je préfère utiliser les bus ou les taxis collectifs) et pour relier les îles Maurice, Rodrigues et Mayotte - conseils pour l’hébergement (en dehors du trekking puisque je vais essayer de trouver une agence de trek locale qui s’occupera de tout pendant le trek) : quelles sont les solutions pas trop cher ? est-ce que je dois obligatoirement réserver ou pas ? (ça me fait gonfle de réserver car ça enlève toute souplesse au niveau des étapes, donc je préfère éviter si c’est possible) - quels itinéraires de trekking privilégier ? quand je regarde la carte de La Réunion, je me dis qu'il y a pas mal d'endroits à parcourir... mais par où commencer ?... j’ai vu qu’il y a 3 itinéraires de Grande Randonnée (GR 1, GR2 et GR3) et apparemment chacun a ses points forts... c’est peut-être possible aussi de faire 3 treks de 3-4 jours au lieu d’un seul grand trek de 14 jours ? je sais qu’en juillet-août il fera un peu froid, mais avec une bonne polaire et une veste coupe-vent imperméable ça devrait aller, non ? en tous cas je préfère avoir un peu froid que de crever de chaud quand je fais de la randonnée... - quel est le niveau de difficulté des treks ? (par rapport à ceux que j’ai fait au Népal et en Indonésie) Sachant qu’au Népal et en Indonésie il y avait des guides ET des porteurs (je suis rapidement en difficulté physique si je dois porter plus de 8 kg, même si je pratique 2h de sport chaque semaine), je souhaite donc trouver une solution qui me permette de ne pas trop porter (soit une solution en groupe avec des porteurs soit une agence de trek qui garde à l’agence les affaires qui ne servent pas pour le trek et je les récupère au retour). - est-ce que je dois obligatoirement réserver l’agence de trek ? ou bien je la trouve sur place ? - au niveau du budget total du voyage, par rapport à mes autres voyages que je cite au début de mon message, je dois prévoir combien ? le double ? le triple ? plus encore ?... comment s’en sortir pour pas trop cher à La Réunion et à Maurice ?
Merci d'avance de vos conseils ! 🙂
Aller vivre à Phnom Penh au Cambodge English translation pending
Bonjour,
on me propose un poste d'enseignante a Phnom Pehn pour la rentree aout 2009. Le salaire serait de 50 USD par jour soit 1000usd/mois. Est ce suffisant? Comment est la vie a PP? Je navigue sur pas mal de sites ces jours ci pour me faire une petite idee. Je souaiterais des conseils, un max d'info par des francais installes la bas. Notamment quel est le prix et la superficie d'un appart moyen pour 2? Avec ce salaire pourrais je visiter, voyager facilement? Mon ami se demande si il va pouvoir trouver facilement du travail, il a un master en marketing commerce international.
Merci par avance pour votre aide
on me propose un poste d'enseignante a Phnom Pehn pour la rentree aout 2009. Le salaire serait de 50 USD par jour soit 1000usd/mois. Est ce suffisant? Comment est la vie a PP? Je navigue sur pas mal de sites ces jours ci pour me faire une petite idee. Je souaiterais des conseils, un max d'info par des francais installes la bas. Notamment quel est le prix et la superficie d'un appart moyen pour 2? Avec ce salaire pourrais je visiter, voyager facilement? Mon ami se demande si il va pouvoir trouver facilement du travail, il a un master en marketing commerce international.
Merci par avance pour votre aide
Villes coup de coeur en Issan? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais partir à la découverte de l'Issan cet été avec mon fils de 2 ans et demi.
Je connais déjà un peu la Thaïlande pour y avoir fait deux voyages par le passé, mais de l'Issan, je n'ai visité que Nong Khai.
J'aimerais visiter d'autres villes, idéalement sur le chemin d'une des lignes ferroviaires, celle vers Ubon ou celle vers Nong Khai, pour faire le moins de route possible avec mon fils. Le train nous est bien plus agréable!
On cherche des villes où se poser. Idéalement des villes bien pourvues en infrastructures (restaurants variés, hôpital en cas de pépin), où on pourrait s'installer quelques jours (4-5) et desquelles on pourrait rayonner pour voir, autour, le temps d'une journée ou d'une demi-journée une cascade, un site de ruines khmères, un joli village, un parc d'éléphants, etc.
Mes brèves recherches me poussent à envisager Surin et Khon Kean. S'agit-il de bonnes idées? En auriez-vous d'autres? Des meilleures?
J'ai beaucoup profité des conseils avisés des voyageurs de ce forum pour planifier mes voyages par le passé, donc je compte sur vous 😉
J'aimerais partir à la découverte de l'Issan cet été avec mon fils de 2 ans et demi.
Je connais déjà un peu la Thaïlande pour y avoir fait deux voyages par le passé, mais de l'Issan, je n'ai visité que Nong Khai.
J'aimerais visiter d'autres villes, idéalement sur le chemin d'une des lignes ferroviaires, celle vers Ubon ou celle vers Nong Khai, pour faire le moins de route possible avec mon fils. Le train nous est bien plus agréable!
On cherche des villes où se poser. Idéalement des villes bien pourvues en infrastructures (restaurants variés, hôpital en cas de pépin), où on pourrait s'installer quelques jours (4-5) et desquelles on pourrait rayonner pour voir, autour, le temps d'une journée ou d'une demi-journée une cascade, un site de ruines khmères, un joli village, un parc d'éléphants, etc.
Mes brèves recherches me poussent à envisager Surin et Khon Kean. S'agit-il de bonnes idées? En auriez-vous d'autres? Des meilleures?
J'ai beaucoup profité des conseils avisés des voyageurs de ce forum pour planifier mes voyages par le passé, donc je compte sur vous 😉
Itinéraire d'environ 3 semaines à Cuba English translation pending
Mon épouse et moi nous rendrons à Cuba dans le mois d'avril pour un séjour d'environ 3 semaines.
Il s'agit de notre premier voyage au pays du Che.
Nous nous concentrerons sur une moitié du territoire : l'Ouest.
Arrivée-départ planifié (les billets ne sont pas encore achetés) : Varadero, avec AirTransat ... LaHavane (avec AirCanada) nous coûterait le double.
Et la question qui tue😉 :
Souhaitant séjourner à Vinales, LaHavane, Varadero, Santa Clara (ça vaut 1 journée?), Cienfuegos et Trinidad. Que nous suggérez-vous comme itinéraire : dans quel sens le faire? PS: je sais que nous aurons à repasser par LaHavane.
Nous voulons un voyage culture (ville) et nature (campagne et mer) et ne pas faire de trop longs trajets en autobus.
Arrivée-départ planifié (les billets ne sont pas encore achetés) : Varadero, avec AirTransat ... LaHavane (avec AirCanada) nous coûterait le double.
Et la question qui tue😉 :
Souhaitant séjourner à Vinales, LaHavane, Varadero, Santa Clara (ça vaut 1 journée?), Cienfuegos et Trinidad. Que nous suggérez-vous comme itinéraire : dans quel sens le faire? PS: je sais que nous aurons à repasser par LaHavane.
Nous voulons un voyage culture (ville) et nature (campagne et mer) et ne pas faire de trop longs trajets en autobus.
Voyage sur Bali en août avec mes enfants English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
je pars 16 jours en août avec mes deux enfants de 4 et 7 ans. J'ai les billets et ai déjà des idées de parcours mais j'ai besoin de conseil : - me conseiller vous d'aller aux Gilis ? Si oui, laquelle? J'opterai plutôt pour Meno plus adaptée aux enfants? - sur Bali cote Nord Est, j'hésite entre Lovina et Pemuteran. Votre conseil?
Merci pour vos rapides réponses (les hôtels se remplissent vite)
Stéphanie
je pars 16 jours en août avec mes deux enfants de 4 et 7 ans. J'ai les billets et ai déjà des idées de parcours mais j'ai besoin de conseil : - me conseiller vous d'aller aux Gilis ? Si oui, laquelle? J'opterai plutôt pour Meno plus adaptée aux enfants? - sur Bali cote Nord Est, j'hésite entre Lovina et Pemuteran. Votre conseil?
Merci pour vos rapides réponses (les hôtels se remplissent vite)
Stéphanie
Retour de trois semaines de vacances au Cambodge English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Nous rentrons de trois semaines de vacances au Cambodge. Nous avions choisi d’y rester tout notre séjour plutôt que de parcourir la région Laos Vietnam, afin de nous imprégner du pays, et de tout ce que j’en avais lu d’enchanteur. J'ai énormément eu recourt à voyage forum pour organiser mon voyage, aussi cela me parait tout naturel de venir y mettre mon feed back. Avant tout chose je vous demanderai d’être indulgents et tolérants avec moi, car je vais m’exprimer librement et sincèrement sur ce séjour. Personnellement, ce qui me fait aimer mes voyages/les pays que je visite, c’est : les paysages, les habitants (leur hospitalité, ou même simplement leur curiosité ou leur gentillesse), la nourriture, la culture, en général avec aussi, bien sur, la musique…
Nous avons été enchantés par la beauté du Cambodge, ses rizières à perte de vue, ses buffles nonchalants, ses terres rouge, et ses enfants malicieux. Nous avons arpenté le pays de long en large, et partout ce ciel bleu contrastant avec le vert omniprésent était un réel enchantement. Bien sur nous avons aussi été fascinés par les temples d’Angkor qui sont une pure merveille et auxquels nous avons accordé de nombreux jours de visite. Par contre, qu’elle ne fut notre déception en découvrant les cambodgiens ! D’abord, ils ne vous sourient que pour vous vendre quelque chose. Ils ne vous parlent que pour vous emmener quelque part et vous vendre quelque chose. Leur sourire s’éteint aussi vite que votre réponse négative. Quelle déception, nous entendions tellement parler du « sourire cambodgien » ! Et puis le reste… combien de fois nous sommes nous faits rouler ! Je ne pourrais même pas vous énumérer le nombre de fois où ils nous ont arnaqués (pour des trajets en tuk tuk comme pour des repas pris aux marchés ou par des compagnies de tourisme). Là bàs, tout ce qui compte c’est le dollar, le dollar, tout le temps, comme monnaie de référence, comme s’il s’agissait d’un centime. Lassés par tant de malhonnêteté (car oui, nous l’avons vécu comme tel) nous avons, à la fin de notre séjour, procédé à un « test ». Nous étions près d’un marché (le grand art déco, jaune, au bout de la rue 136). Nous voulions aller faire quelques courses ou du moins jeter un œil au centre Soraya, nous regardons sur une carte, nous rendons compte que c’est à une minute à pied et y allons bien sur à pied. En sortant du centre plusieurs tuk tuk se jettent, comme dhabitude sur nous. Et c’est là que nous leur demandons (juste pour voir) « combien pour aller au marché » (le marché situé à 1 mn à pied)…tous réfléchissent, (comme toujours avant de vous arnaquer ils font l’air de réfléchir) et nous demandent….4 dollars… voilà, cela résume bien l’état d’esprit du cambodgien, qui finalement ne voit dans le blanc qu’un vulgaire porte monnaie un porte monnaie cash machine en dollars, à arnaquer le plus possible. 4 dollars pour faire 100 mètres. Si on avait été de vrais pigeons (comme on l’a été dans d’autres villes et à d’autres moments, un de ces tuk tuk nous aurait emmené, aurait fait un espèce de détour, pour empocher les 4 dollars) Idem au Ream national Park, où nous nous sommes rendus pour effectuer une randonnée de 2h dans la jungle. Le lonely indique qu’il faut payer 6 dollars par personne, le guide compris. Arrivant sur place un adolescent tenant l’office de tourisme du ream national park nous dit que c’est lui le guide qu’il faut effectivement payer 6 dols par personne plus 6 pour lui. Rodés à leur petit jeu cambodgien de « soutirer à tout prix le max de pèse au blanc » nous refusons, marchandons à 2 dollars pour lui. Il ne nous donne aucun ticket de reçu ni quoi que ce soit, et nous emmène 45 mn (et non 2 heures) dans une espèce d’ « entrée » de jungle. Nous hallucinons littéralement sur sa mauvaise foi, mais l’ado s’énerve (comme précisé dans le Lonely planet, je cite « le cambodgien est sanguin et le couteau n’est jamais très loin »). Nous préférons décamper. Et ce n’est pas la seule fois où nous avons fui un cambodgien caractériel. Qui passe du sourire appâtant aux yeux fous injectés de sang. Enfin, cela étant un mini résumé de nos contacts avec le peuple cambodgien. Quelque peu décevant La nourriture cambodgienne quant à elle..Comment dire…durant 3 semaines, nous avons mangé un peu partout, pour tous types de budgets, dans toutes les gammes, toujours à la recherche de l’authentique cuisine cambodgienne. Amok de poisson, soupe tom yum, beef lok lak, nous avons tout mangé, dans des marchés comme dans des restaurants chics pour expats aisés, (chez Romdeng ou Malis (seuls noms qui me reviennent là). Et la sensation qui nous est resté à chaque fois, à chaque fin de repas est : on mange au Cambodge comme au chinois du coin à paris. Même niveau de nourriture. Même type de steam rice (un riz épais avec très peu de gout, loin, bien liin du riz qu’on peut langer en Thaïlande par exemple)… La seule différence d’avec le chinois parisien étant que les produits sont plus frais, ca c’est vrai. Au Cambodge tout est cuisiné avec des légumes frais. Mais pour un résultat toujours fade, sans réelle saveur particulière, comme ce qu’on peut manger au chinois du coin, voilà. Ni plus ni moins. Pas de spiritualité non plus au Cambodge…des encens et des offrandes partout, oui. Mais pour quoi ? pour qui ? Nul ne sait le dire. On essaye de parler avec des cambodgiens, « êtes-vous bouddhiste ? » ils vénèrent les moines bouddhiste, mais ne savent pas ce que c’est. Peut être que le mot se dit autrement…En tout cas nous sommes loins, bien loins, de ce que mon ami et moi avons ressenti lors de nos voyages en inde… Dont le bouddhisme n’a de commun avec le Cambodge que les encens. En inde les femmes sont coquettes, parées de toutes les couleurs. Au Cambodge les femmes sont toutes (mais vraiment toutes) habillées en pyjamas assortis. Je me doute bien qu’il ne s’agit pas d’un costume national, mais peut être d’une mode. Une mode bien déroutante. En tout cas, vous vous doutez bien que ce n’est pas que sur le critère des tenues des femmes que je n’ai pas aimé ce pays..mais enfin.. En Inde les couleurs sont omniprésentes, et la musique aussi. Je ne vais pas vous décrire la musique indienne, mondialement connue et apprécie. Mais je pourrais vous décrire la « musique » cambodgienne, déversée partout, parfois à base de haut parleurs et baffles tonitruantes….musique imposée d’office dans tous les trajets en bus (et je peux vous dire que 12 heures de bus sous karaoké cambodgien, ca fait mal). Je sais, je sais ce que le Cambodge a vécu, je sais que c’est un pays qui s’ouvre au monde. Je connais son histoire, je l’ai lue avant de m’y rendre (et je la connaissais avant également). Je sais aussi ce qu’est un pays du tiers monde (j’en viens ; je suis née dans un pays du tiers monde, un pays pauvre) Mais j’ai aussi énormément voyagé, j’ai visité les 5 continents, je suis ouverte au monde. Mais j’ai rarement (jamais ?) été autant déçue par un pays/ voyage. Je vous ai cité quelques unes des arnaques faites à notre encontre. Je dirais, pour finir, que l’arnaque finale, et en même temps la plus symbolique est celle (officielle cette fois) que l’on découvre à l’aéroport : 25 dollars par personne à payer pour quitter le territoire (en plus des 20 euros payés pour le visa ?! oui !) payer pour partir. Nous l’avons déjà fait, au Pérou par exemple. Avec la différence qu’aujourd’hui nous serions prêts à payer pour y revenir..
Nous rentrons de trois semaines de vacances au Cambodge. Nous avions choisi d’y rester tout notre séjour plutôt que de parcourir la région Laos Vietnam, afin de nous imprégner du pays, et de tout ce que j’en avais lu d’enchanteur. J'ai énormément eu recourt à voyage forum pour organiser mon voyage, aussi cela me parait tout naturel de venir y mettre mon feed back. Avant tout chose je vous demanderai d’être indulgents et tolérants avec moi, car je vais m’exprimer librement et sincèrement sur ce séjour. Personnellement, ce qui me fait aimer mes voyages/les pays que je visite, c’est : les paysages, les habitants (leur hospitalité, ou même simplement leur curiosité ou leur gentillesse), la nourriture, la culture, en général avec aussi, bien sur, la musique…
Nous avons été enchantés par la beauté du Cambodge, ses rizières à perte de vue, ses buffles nonchalants, ses terres rouge, et ses enfants malicieux. Nous avons arpenté le pays de long en large, et partout ce ciel bleu contrastant avec le vert omniprésent était un réel enchantement. Bien sur nous avons aussi été fascinés par les temples d’Angkor qui sont une pure merveille et auxquels nous avons accordé de nombreux jours de visite. Par contre, qu’elle ne fut notre déception en découvrant les cambodgiens ! D’abord, ils ne vous sourient que pour vous vendre quelque chose. Ils ne vous parlent que pour vous emmener quelque part et vous vendre quelque chose. Leur sourire s’éteint aussi vite que votre réponse négative. Quelle déception, nous entendions tellement parler du « sourire cambodgien » ! Et puis le reste… combien de fois nous sommes nous faits rouler ! Je ne pourrais même pas vous énumérer le nombre de fois où ils nous ont arnaqués (pour des trajets en tuk tuk comme pour des repas pris aux marchés ou par des compagnies de tourisme). Là bàs, tout ce qui compte c’est le dollar, le dollar, tout le temps, comme monnaie de référence, comme s’il s’agissait d’un centime. Lassés par tant de malhonnêteté (car oui, nous l’avons vécu comme tel) nous avons, à la fin de notre séjour, procédé à un « test ». Nous étions près d’un marché (le grand art déco, jaune, au bout de la rue 136). Nous voulions aller faire quelques courses ou du moins jeter un œil au centre Soraya, nous regardons sur une carte, nous rendons compte que c’est à une minute à pied et y allons bien sur à pied. En sortant du centre plusieurs tuk tuk se jettent, comme dhabitude sur nous. Et c’est là que nous leur demandons (juste pour voir) « combien pour aller au marché » (le marché situé à 1 mn à pied)…tous réfléchissent, (comme toujours avant de vous arnaquer ils font l’air de réfléchir) et nous demandent….4 dollars… voilà, cela résume bien l’état d’esprit du cambodgien, qui finalement ne voit dans le blanc qu’un vulgaire porte monnaie un porte monnaie cash machine en dollars, à arnaquer le plus possible. 4 dollars pour faire 100 mètres. Si on avait été de vrais pigeons (comme on l’a été dans d’autres villes et à d’autres moments, un de ces tuk tuk nous aurait emmené, aurait fait un espèce de détour, pour empocher les 4 dollars) Idem au Ream national Park, où nous nous sommes rendus pour effectuer une randonnée de 2h dans la jungle. Le lonely indique qu’il faut payer 6 dollars par personne, le guide compris. Arrivant sur place un adolescent tenant l’office de tourisme du ream national park nous dit que c’est lui le guide qu’il faut effectivement payer 6 dols par personne plus 6 pour lui. Rodés à leur petit jeu cambodgien de « soutirer à tout prix le max de pèse au blanc » nous refusons, marchandons à 2 dollars pour lui. Il ne nous donne aucun ticket de reçu ni quoi que ce soit, et nous emmène 45 mn (et non 2 heures) dans une espèce d’ « entrée » de jungle. Nous hallucinons littéralement sur sa mauvaise foi, mais l’ado s’énerve (comme précisé dans le Lonely planet, je cite « le cambodgien est sanguin et le couteau n’est jamais très loin »). Nous préférons décamper. Et ce n’est pas la seule fois où nous avons fui un cambodgien caractériel. Qui passe du sourire appâtant aux yeux fous injectés de sang. Enfin, cela étant un mini résumé de nos contacts avec le peuple cambodgien. Quelque peu décevant La nourriture cambodgienne quant à elle..Comment dire…durant 3 semaines, nous avons mangé un peu partout, pour tous types de budgets, dans toutes les gammes, toujours à la recherche de l’authentique cuisine cambodgienne. Amok de poisson, soupe tom yum, beef lok lak, nous avons tout mangé, dans des marchés comme dans des restaurants chics pour expats aisés, (chez Romdeng ou Malis (seuls noms qui me reviennent là). Et la sensation qui nous est resté à chaque fois, à chaque fin de repas est : on mange au Cambodge comme au chinois du coin à paris. Même niveau de nourriture. Même type de steam rice (un riz épais avec très peu de gout, loin, bien liin du riz qu’on peut langer en Thaïlande par exemple)… La seule différence d’avec le chinois parisien étant que les produits sont plus frais, ca c’est vrai. Au Cambodge tout est cuisiné avec des légumes frais. Mais pour un résultat toujours fade, sans réelle saveur particulière, comme ce qu’on peut manger au chinois du coin, voilà. Ni plus ni moins. Pas de spiritualité non plus au Cambodge…des encens et des offrandes partout, oui. Mais pour quoi ? pour qui ? Nul ne sait le dire. On essaye de parler avec des cambodgiens, « êtes-vous bouddhiste ? » ils vénèrent les moines bouddhiste, mais ne savent pas ce que c’est. Peut être que le mot se dit autrement…En tout cas nous sommes loins, bien loins, de ce que mon ami et moi avons ressenti lors de nos voyages en inde… Dont le bouddhisme n’a de commun avec le Cambodge que les encens. En inde les femmes sont coquettes, parées de toutes les couleurs. Au Cambodge les femmes sont toutes (mais vraiment toutes) habillées en pyjamas assortis. Je me doute bien qu’il ne s’agit pas d’un costume national, mais peut être d’une mode. Une mode bien déroutante. En tout cas, vous vous doutez bien que ce n’est pas que sur le critère des tenues des femmes que je n’ai pas aimé ce pays..mais enfin.. En Inde les couleurs sont omniprésentes, et la musique aussi. Je ne vais pas vous décrire la musique indienne, mondialement connue et apprécie. Mais je pourrais vous décrire la « musique » cambodgienne, déversée partout, parfois à base de haut parleurs et baffles tonitruantes….musique imposée d’office dans tous les trajets en bus (et je peux vous dire que 12 heures de bus sous karaoké cambodgien, ca fait mal). Je sais, je sais ce que le Cambodge a vécu, je sais que c’est un pays qui s’ouvre au monde. Je connais son histoire, je l’ai lue avant de m’y rendre (et je la connaissais avant également). Je sais aussi ce qu’est un pays du tiers monde (j’en viens ; je suis née dans un pays du tiers monde, un pays pauvre) Mais j’ai aussi énormément voyagé, j’ai visité les 5 continents, je suis ouverte au monde. Mais j’ai rarement (jamais ?) été autant déçue par un pays/ voyage. Je vous ai cité quelques unes des arnaques faites à notre encontre. Je dirais, pour finir, que l’arnaque finale, et en même temps la plus symbolique est celle (officielle cette fois) que l’on découvre à l’aéroport : 25 dollars par personne à payer pour quitter le territoire (en plus des 20 euros payés pour le visa ?! oui !) payer pour partir. Nous l’avons déjà fait, au Pérou par exemple. Avec la différence qu’aujourd’hui nous serions prêts à payer pour y revenir..
Visites essentielles pour deux jours à Hanoï? English translation pending
Bonjour
Nous partons en voyage de noces la semaine prochaine au Vietnam et nos 2 premiers jours sont a Hanoi... Pouvez nous nous dire l'essentiel a voir dans cette ville si animée apparemment..(les jolis quartiers, lacs, etc...)
Pour les restos on a lu que Le Cha Ca La Vong etait pas mal du tout apparemment, si vous en avez d'autres... Merci d'avance
Aurelie
Nous partons en voyage de noces la semaine prochaine au Vietnam et nos 2 premiers jours sont a Hanoi... Pouvez nous nous dire l'essentiel a voir dans cette ville si animée apparemment..(les jolis quartiers, lacs, etc...)
Pour les restos on a lu que Le Cha Ca La Vong etait pas mal du tout apparemment, si vous en avez d'autres... Merci d'avance
Aurelie
Villes du Vietnam à visiter au départ d'Hanoï? English translation pending
😉 bonsoir
j'aimerais partir à Hanoï, et je ne connais pas du tout le Vietnam, j'aimerais savoir si Hanoï je pourrais voir d'autres ville, comme la Baie d'Halong, est-ce loin ?
est-ce Hanoï est une grande ville et qu'est-ce qui y a voir la bas ?
si je pars à Hanoï, je n'ai rien reserver, les hotels sont-ils cher ?
merci pour vos réponses
à bientôt bye 🙂
j'aimerais partir à Hanoï, et je ne connais pas du tout le Vietnam, j'aimerais savoir si Hanoï je pourrais voir d'autres ville, comme la Baie d'Halong, est-ce loin ?
est-ce Hanoï est une grande ville et qu'est-ce qui y a voir la bas ?
si je pars à Hanoï, je n'ai rien reserver, les hotels sont-ils cher ?
merci pour vos réponses
à bientôt bye 🙂
Moins cher que la Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
Voila je connais déja les Philippines et la Thailande, la Thailande bcp mieux et en plus moins cher.
Je cherche sur le papier quel pays serait encore moins cher que la Thailande, mais je ne trouve pas.
Une idée, une expèrience ? Merci
Voila je connais déja les Philippines et la Thailande, la Thailande bcp mieux et en plus moins cher.
Je cherche sur le papier quel pays serait encore moins cher que la Thailande, mais je ne trouve pas.
Une idée, une expèrience ? Merci
Epices du Kerala English translation pending
Grande amatrice d'épices je souhaiterai en ramener du Kerala et notamment du poivre (j'ai aussi d'importantes commandes). Par contre je n'ai aucune idée du prix pratiqué sur place. Quelqu'un pourrait peut-être me répondre (je pense en prendre un ou deux kilos de façon à pouvoir en faire profiter quelques uns
Traduction français-hindi English translation pending
Bonjour à tous,
nous partons ma femme et moi un petit mois au Rajasthan en aout et j'aimerai avoir la traduction d'une ou 2 petites phrases en hindi, notamment concernant la photo car j'ai remarqué que demander la permission de photographier dans la langue locale permettait une chouette prise de contact et était souvent apprécié.
quelqu'un pourrait-il me traduire: "est-ce que je peux vous prendre en photo, s'il vous plait?" merci d'avance au traducteurs ;-) (en hindi et avec une phonétique française en + SVP)
sinon dans un registre beaucoup plus pragmatique,
des petites phrases comme: où peut on trouver :-un hotel -la station de train
et également que dire pour refuser poliment toute offre commerciale, touristique lorsqu'on est solicité dans la rue, avec une formulation vraiment indienne (j'ai constaté qu'en chine, il était plus efficace d'utliser le vocabulaire de nos amis chinois plutot que de se perdre en confusion pour repousser toutes les offres, cela sonne un peu moins pigeon...(d'ailleurs comment on appelle un touriste pigeon en inde???))
Bon, je sais que le forum n'est pas un site de traduction, mais considerez au moins la 1ère (pour photographier), j'y tiens beaucoup, merci d'avance
PS: la mousson en aout au Rajasthan...on y survit bien?? j'ai lu des choses si contradictoires sur le forum ou dans les guides...
Pays à découvrir le Cambodge English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons, mon épouse et moi pour la Thaïlande au début Mars-2016.
Nous voulons restés un mois en Thaïlande.
Par la suite le Cambodge que nous voulons découvrir.
Est-ce que le mois de Avril-2016 en correcte pour la température au Cambodge ?
Je crois à partir de lecture que nous avons fait, que l'idéal est de prendre l'avion de Bangkok à Phnom Penh (Visa accessible à l'aéroport) pour une période de 30 jours. Nous voulons utiliser le service de AIR ASIA (coût abordable pour les billets d'avions) est-ce correcte ?
A Phnom Penh Guesthouse abordable mais correcte entre $ 10,00 et $ 25.00, est-ce que ça se trouve (avez vous des endroits à me donner) ?
Mon épouse aimerait faire du magasinage (shopping), est-ce possible ? (ou vous me conseiller)
Le Riel est sans doute l'idéal pour transiger avec les cambodgiens, est-ce correcte ?
On peut retrouver quoi comme vêtement ?
C'est quoi les incontournables dans cette région ?
On aimerait prendre le bus en direction de Sihanoukville, (quel endroit à Phnom Penh) ? On aimerait connaitre le coût, la durée de temps par autobus et la compagnie d'autobus idéal ?
A Sihanoukville, avez vous des guesthouse à me référer, ou on peut bien dormir (propre et avec eau chaude), quand même près de la plage (en espérant que la plage est quand même propre) ? (Notre budget entre $ 10.00 à $ 25.00)
On aimerait passer 2 semaines avant de retourner à Phnom Penh.
Les incontournables à Sihanoukville et les environs (plage et endroit à visiter qui sont sécuritaire) ?
J'attends de vos nouvelles !
Merci à tous de Coala...
Nous partons, mon épouse et moi pour la Thaïlande au début Mars-2016.
Nous voulons restés un mois en Thaïlande.
Par la suite le Cambodge que nous voulons découvrir.
Est-ce que le mois de Avril-2016 en correcte pour la température au Cambodge ?
Je crois à partir de lecture que nous avons fait, que l'idéal est de prendre l'avion de Bangkok à Phnom Penh (Visa accessible à l'aéroport) pour une période de 30 jours. Nous voulons utiliser le service de AIR ASIA (coût abordable pour les billets d'avions) est-ce correcte ?
A Phnom Penh Guesthouse abordable mais correcte entre $ 10,00 et $ 25.00, est-ce que ça se trouve (avez vous des endroits à me donner) ?
Mon épouse aimerait faire du magasinage (shopping), est-ce possible ? (ou vous me conseiller)
Le Riel est sans doute l'idéal pour transiger avec les cambodgiens, est-ce correcte ?
On peut retrouver quoi comme vêtement ?
C'est quoi les incontournables dans cette région ?
On aimerait prendre le bus en direction de Sihanoukville, (quel endroit à Phnom Penh) ? On aimerait connaitre le coût, la durée de temps par autobus et la compagnie d'autobus idéal ?
A Sihanoukville, avez vous des guesthouse à me référer, ou on peut bien dormir (propre et avec eau chaude), quand même près de la plage (en espérant que la plage est quand même propre) ? (Notre budget entre $ 10.00 à $ 25.00)
On aimerait passer 2 semaines avant de retourner à Phnom Penh.
Les incontournables à Sihanoukville et les environs (plage et endroit à visiter qui sont sécuritaire) ?
J'attends de vos nouvelles !
Merci à tous de Coala...
Tourisme responsable enThaïlande? English translation pending
🙂Bonjour à tous!
Je pars en juillet-aout prochain pendant 3 semaines en Thaïlande avec ma petite famille (ma femme et mes 2 enfants de 5 et 7 ans😇).
Je n'en suis bien sur qu'au stade de la réflexion concernant notre circuit, mais j'aurai aimé avoir des avis ou des conseils pour nous orienter par rapport au tourisme responsable ou éco-solidaire.
En gros, nous aimerions que noter voyage puisse dans la mesure du possible soutenir une politique d'environnement durable, de commerce équitable, etc...
Si vous avez des conseils, des adresses, des lieux à éviter...
je ne sais pas si je suis clair... En tout cas, je n'ai pas trouvé de réponses à mon questionnement dans la fonction "rechercher".😕
Merci d'avance!
Je pars en juillet-aout prochain pendant 3 semaines en Thaïlande avec ma petite famille (ma femme et mes 2 enfants de 5 et 7 ans😇).
Je n'en suis bien sur qu'au stade de la réflexion concernant notre circuit, mais j'aurai aimé avoir des avis ou des conseils pour nous orienter par rapport au tourisme responsable ou éco-solidaire.
En gros, nous aimerions que noter voyage puisse dans la mesure du possible soutenir une politique d'environnement durable, de commerce équitable, etc...
Si vous avez des conseils, des adresses, des lieux à éviter...
je ne sais pas si je suis clair... En tout cas, je n'ai pas trouvé de réponses à mon questionnement dans la fonction "rechercher".😕
Merci d'avance!
Retour du Cambodge English translation pending
cela fait 10 mois que je n'étais pas retourner au cambodge.
1) les prix ont augmentés dans les restaurants 2) les prix des hotels sont restés stables 3) il y a de plus en plus de 4x4 et de lixus et une marque que je connaissais pas. Les voitures sont de plus en plus grosses. Sur 10 voitures, 6 sont des 4x4. Il paraitrait que ce sont surtout des militaires, hommes du pouvoir et hommes d'affaire qui possedent ces grosses voitures.
4) Le vie a vraiment augmentée
5) La gentillesse est toujours au rendez vous et le sourire aussi
6) A Siem reap, le trajet des tuck tuck a aussi pas mal augementé (surement lié au prix de l'essence)
7) Le prix pour le centre culturel cambodgien a augmenté de 2 $ passant de 9 a 11 $. Mais c'est un grand moment de partage et de rire avec les cambodgiens, que les 2 euros de plus passent bien.
8) J'aime toujours autant Siem reap, ses habitants, leur gentillesse, leur simplicité
9) Il y a de plus en plus d'immense complexe hotelier. Je ne sais pas comment ils vont faire pour qu'ils soient rentable tellement qu'ils sont immenses et pas beau.
10) Je me suis fait desctoye par les massages. Je suis obligé d'aller voir mon osthéo ici en france et pourtant je fais moi meme des massages thai, mais la on m'a fait plus de mal que de bien et mon ami idem. on a rencontré des massages japonnais, thai, khmer, fait ou pas par des aveugles. Je dirais que les mieux et les plus pro ce sont les aveugles qui se trouvent en face de l'hopital pour les enfants " pauvres". le reste c'est une catastrophe et voir dangereux (je suis du metier).
11) j'adore toujours autant les temples d'angkor, malgré ma 5ieme visite en 4 ans au cambodge.
12) Rady mon driver commence a apprendre le francais et se faire de plus en plus connaitre grace a sa gentillesse, son attachement, son sourire, son humour et son coté serviable et en plus il vous conseille. Ah oui son tel ? 012 45 05 11 du cambodge et 00855 12450511 de france
et si vous voulez en savoir plus
www.cambodgesuksubei.blogspot.com Je n'ai pas encore mis les photos de notre dernier voyage.
13) Il y a de plus en plus de grosses compagnies qui cloisonnent tout et rend la vie de plus en plus difficile pour les petits independants. je parle des drivers.
14) Il y a de plus en plus de vieux monsieur qui vont a l'hotel avec de tres jeune asiatique surtout a phnom penh
15) La prostitution prend un peu plus d'ampleur a Siem Reap
16) Je n'ai ressenti aucun sentiment d'insécurité le soir a siem Reap. je me suis plusieurs fois promener le long du fleuve avec grand plaisir
17) Attention lorsque vous mangez dans les petits restaurants de passage, stationner le soir autour du petit square. 1 chance sur 3 d'attraper la chiasse. Vous êtes prevenu :) 18) Aucun interet de prendre des bus cher s comme " Mekong express" Cher sans aucune raison, pourtant fortement conseillé par els guides??? Pourquoi ?? Sorya propose 5, 50$ et Mekong express 9 $. Ils vont aussi vite et meme confort. Difference avec sorya vous n'avez pas de petite bouteille d'eau et de 2 biscuits. Je ne sais aps pourquoi les agences ne proposent pas ou ne vendent pas de billets pour sorya. Il y a a peu pres 4 ou 5 compagnies differentes de bus. Prenez les moins cheres.
18) Prix pour un tuck tuck temple d'angko
petit circuit : 15 $ grand circuit 20 $ et pour beng melae entre 35 et 40 $. Plus le cout de la visite : 20 $ pour 1 journée. 40 $ pour 3 jours et 5$ pour beng melae
si vous voulez d'autre infos contactez moi :)
18) J'ai encore, une fois de plus adoré mon séjour au cambodge
1) les prix ont augmentés dans les restaurants 2) les prix des hotels sont restés stables 3) il y a de plus en plus de 4x4 et de lixus et une marque que je connaissais pas. Les voitures sont de plus en plus grosses. Sur 10 voitures, 6 sont des 4x4. Il paraitrait que ce sont surtout des militaires, hommes du pouvoir et hommes d'affaire qui possedent ces grosses voitures.
4) Le vie a vraiment augmentée
5) La gentillesse est toujours au rendez vous et le sourire aussi
6) A Siem reap, le trajet des tuck tuck a aussi pas mal augementé (surement lié au prix de l'essence)
7) Le prix pour le centre culturel cambodgien a augmenté de 2 $ passant de 9 a 11 $. Mais c'est un grand moment de partage et de rire avec les cambodgiens, que les 2 euros de plus passent bien.
8) J'aime toujours autant Siem reap, ses habitants, leur gentillesse, leur simplicité
9) Il y a de plus en plus d'immense complexe hotelier. Je ne sais pas comment ils vont faire pour qu'ils soient rentable tellement qu'ils sont immenses et pas beau.
10) Je me suis fait desctoye par les massages. Je suis obligé d'aller voir mon osthéo ici en france et pourtant je fais moi meme des massages thai, mais la on m'a fait plus de mal que de bien et mon ami idem. on a rencontré des massages japonnais, thai, khmer, fait ou pas par des aveugles. Je dirais que les mieux et les plus pro ce sont les aveugles qui se trouvent en face de l'hopital pour les enfants " pauvres". le reste c'est une catastrophe et voir dangereux (je suis du metier).
11) j'adore toujours autant les temples d'angkor, malgré ma 5ieme visite en 4 ans au cambodge.
12) Rady mon driver commence a apprendre le francais et se faire de plus en plus connaitre grace a sa gentillesse, son attachement, son sourire, son humour et son coté serviable et en plus il vous conseille. Ah oui son tel ? 012 45 05 11 du cambodge et 00855 12450511 de france
et si vous voulez en savoir plus
www.cambodgesuksubei.blogspot.com Je n'ai pas encore mis les photos de notre dernier voyage.
13) Il y a de plus en plus de grosses compagnies qui cloisonnent tout et rend la vie de plus en plus difficile pour les petits independants. je parle des drivers.
14) Il y a de plus en plus de vieux monsieur qui vont a l'hotel avec de tres jeune asiatique surtout a phnom penh
15) La prostitution prend un peu plus d'ampleur a Siem Reap
16) Je n'ai ressenti aucun sentiment d'insécurité le soir a siem Reap. je me suis plusieurs fois promener le long du fleuve avec grand plaisir
17) Attention lorsque vous mangez dans les petits restaurants de passage, stationner le soir autour du petit square. 1 chance sur 3 d'attraper la chiasse. Vous êtes prevenu :) 18) Aucun interet de prendre des bus cher s comme " Mekong express" Cher sans aucune raison, pourtant fortement conseillé par els guides??? Pourquoi ?? Sorya propose 5, 50$ et Mekong express 9 $. Ils vont aussi vite et meme confort. Difference avec sorya vous n'avez pas de petite bouteille d'eau et de 2 biscuits. Je ne sais aps pourquoi les agences ne proposent pas ou ne vendent pas de billets pour sorya. Il y a a peu pres 4 ou 5 compagnies differentes de bus. Prenez les moins cheres.
18) Prix pour un tuck tuck temple d'angko
petit circuit : 15 $ grand circuit 20 $ et pour beng melae entre 35 et 40 $. Plus le cout de la visite : 20 $ pour 1 journée. 40 $ pour 3 jours et 5$ pour beng melae
si vous voulez d'autre infos contactez moi :)
18) J'ai encore, une fois de plus adoré mon séjour au cambodge