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Hôtel ou guesthouse à Bangkok English translation pending
Bonsoir,
Je vais voyager seule et voudrais passer une nuit 1 ou 2 jours a Bangkok.
Auriez vous un hotel ou guesthouse a me conseiller ? Je voudrais être sure d'être en sécurité .
Merci
Circuit Denver - Badlands - Yellowstone - Seattle - île de Vancouver - Vancouver English translation pending
Bonjour,
cet été nous prevoyons un circuit USA/ouest canadien et aimerions savoir ce qu'il faut absoluement faire ou eviter, qq trucs, adresses...
nous avons prevu:
J1: arrivée et nuit à Denver
J2: route vers Rocky mountains via gran lake, nuit à esters park (camping)
J3: route vers cheyenne et fort alami, nuit à Lusk (camping)
J4 route vers les badlands ( (route 240) nuit à cedar pass, qq rando en route (nuit en camping à cedar pass)
J5 badlands (nuit en camping à cedar pass)
J6-7wall, rapid city, mont rushmore, custer park, black hills (camping à custer?)
J8: devils tower, bighorn mountains (camping)
J9: cody (camping?)
J10_14: yellowstone , vol vers seattle en soiree
J15: seattle
J16: depart vers ile de vancouver, nuit probable vers Victoria
J17-18 tofino et environ (camping)
J19-20: telegraph cove (camping)
J21-22: campbell river (camping)
J23-24 vancouver avec vol en fin de journée pour retour en france
merci de vos conseils....
merci de vos conseils....
Débats autour du concours photo de février "Tel est pris qui croyait prendre" English translation pending
Bonsoir,
Ce fil de discussion autour du concours est ouvert pour nous permettre d'échanger, débattre, donner un avis sur une photo, demander des conseils...
J'ai également envie de vous demander pourquoi et comment vous faites de la photo de voyage. Quelle place lui donnez-vous ? Quelles sont vos motivations ? Qu'aimez-vous photographier, ou non, et pourquoi ? Par exemple l'un disait qu'il ne supporterait pas d'oublier son appareil, un autre s'en fichait, l'une avançait qu'elle préférait se concentrer sur ce qu'elle découvrait, une autre se contentait d'images bloc-notes...
C'est à vous 🙂
Ce fil de discussion autour du concours est ouvert pour nous permettre d'échanger, débattre, donner un avis sur une photo, demander des conseils...
J'ai également envie de vous demander pourquoi et comment vous faites de la photo de voyage. Quelle place lui donnez-vous ? Quelles sont vos motivations ? Qu'aimez-vous photographier, ou non, et pourquoi ? Par exemple l'un disait qu'il ne supporterait pas d'oublier son appareil, un autre s'en fichait, l'une avançait qu'elle préférait se concentrer sur ce qu'elle découvrait, une autre se contentait d'images bloc-notes...
C'est à vous 🙂
Compte rendu Sulawesi du Sud au Nord English translation pending
Bonjour !
Si ce compte rendu (Octobre-Novembre) peut vous aider à votre voyage, nous en serions ravis. La SULAWESI est un voyage qui se mérite ! Vous passerez beaucoup de temps dans les transports. Mais franchement, le voyage vaut le "cout". Notre budget a été de 1700 euros chacun, voyage compris depuis Bordeaux. Pour 3 semaines et non 2 (la troisième a été sur Bali, lire plus loin). Nous recommandons cette destination.
La sulawasi en 15 jours
L’idée de départ était de faire le trajet du SUD au NORD en 15 jours et de se reposer aux Togians la 3ième semaine (retour à Denpassar compris)
Disons le tout de suite, nous ne sommes pas allés aux Togians compte tenu des navettes bateaux, des jours et des horaires de départs et arrivées. Nous reviendrons une autre fois dans le NORD faire un trek au Parc de Lore Lindu et repos Togians.
Préambule : Avoir une tablette avec connexion WiFi et un guide papier. Ne faites plus confiance aux guides papiers pour ce qui est de manger et dormir. Les infos sont obsolètes et là une tablette connectée sur tripadvisor vous sera du plus utile. Le guide papier servira pour ne pas rater les temples, curiosités … bref, tout ce qui n’a pas besoin d’être mis à jour
D’ailleurs je vous donne dans le compte rendu des adresses absentes des guides papiers que nous aurions aimé connaitre in situ
Les prix sont donnés en milliers Si j’écris 400 R, il faut lire 400 000 roupies, autant prendre l’habitude tout de suite avant d’arriver.
Tous les commentaires peuvent être suivis en photo via notre site. J’ai laissé à la rubrique « cartes » le tableau des départs et arrivées afin de ne pas aller à Ampana pour rien (ce que nous avons fait. Grrr) :
http://moxalain.fr/sulawesi.html
Carnet de route
MAKASSAR.22-23 Oct
Taxi de l’aéroport vers le centre ville à l’Hotel Kenari Tower. Trajet 160 R (donc si vous avez suivi … 160 000 roupies. On y reviendra plus !) Soit 10 euro en 2015. Le Kenari Tower est assez bien placé et confortable. La nuit est à 400 R avec petit déjeuner en terrasse qui surplombe la ville. Ce n’est pas le plus économique mais après l’avion, les correspondances, les taxis, nous avons envie de démarrer « zone caviar » (on veut bien « zoner » mais dans le « confort »)
Nous visitons le fort Rotterdam qui ne présente pas beaucoup d’intérêt visuel mais qui vous plonge dans la gentillesse des gens. Les étudiants veulent des photos avec vous, vous posent plein de questions, des plus impersonnelles aux plus curieuses. Vous serez aussi sollicités pour les transports, faux et vrais guides … De là, prenez un TukTuk (vélo ou moto avec une nacelle pour 2 personnes à petits Q !) pour aller au port de Paotere. Ne partez pas trop tard pour arriver avant la nuit qui tombe d’un coup à 18H.
Regardez bien les énormes bateaux dont vous verrez la fabrication plus tard. A la tombée de la nuit, après la visite du port, promenez vous avec votre TukTuk, qui vous attendra à toutes vos haltes, dans les ruelles aux étales de poisson. BBQ sur place. Un vrai bonheur. Faites vous ramener à l’hôtel 200 R pour le TukTuk
Allez au Warung (restaurant) Lae-Lae tout prêt de l’hôtel. Vous choisissez votre poisson frais (au look, parce que vous ne saurez jamais son nom autrement qu’en Indonésien) ou un crustacé. C’est très local et assez peu fréquentés par les touristes (autant le dire, on aime les immersions dans le jus local). Prix d’un repas pantagruélique pour deux : 200R Nous sommes arrivés en soirée + nuit + journée + nuit. Départ au matin 9H en voiture climatisée avec chauffeur 750 R. Les prix sont toujours à discuter avant. Jamais après.
BIRA 24-25 Oct
de 9H à 15H, le paysage défile. Le chauffeur ne parle pas anglais. Le silence fait du bien quand les yeux sont occupés. A savoir que les trajets en voiture doivent être comptés dans ce timing 40 km/h. Certains trajets vous prendront une journée entière. Nous nous arrêtons dans un warung de bord de route. 45 R pour les 3 repas, nous offrons celui du chauffeur qui nous offre en retour des cigarettes au clou de Girofle. Nous allons au NiNi’s place plébiscité par le Lonely Planet. Quand je dis nous allons, nous cherchons un bon moment (les locaux ne semblent pas connaitre et Bira n’est pas bien grand) et trouvons enfin … un taudis à ce nom.
Nous ne sommes pas difficiles. Une paillasse propre sur un sol propre nous convient. Mais là, c’est mal placé, sale, bref … aucun intérêt. Nous nous retranchons au Bira Beach 300 R avec eau chaude. Repas sur place pour 60 R. Les bungalows sont individuels et spacieux. Mais c’est pas terrible quand même et trop proche de la route. EVITEZ de dormir le samedi soir dans les endroits populaires sous peine de Kakaoké, vombrissements et pétarades. Toute la nuit.
Nous nous promenons le long d’une plage magnifique. De confession musulmane, les gens se baignent habillés ; ça change des chairs exhibées et pas toujours agréables à l’œil ;) Là, nous trouvons des Guesthouses exactement comme nous aurions aimé en trouver (et toujours absentes du Lonely et autres guides). Nous recommandons donc le Cosmos Bungalows (lien sur le site).
Nous planifions le futur trajet de BIRA à RANTEPAO via SINGKANG.Une voiture climatisée avec chauffeur pour deux jours. 2300 R ce qui est cher. On peut trouver moins. Mais le chauffeur est sympa, va en profiter pour voir des amis avec sa femme, et fera une halte à notre convenace au lac TEMPE
Nous louons un scooter 70 R + 30R d’essence et partons nous perdre à TANA-BERU voir la construction des bateaux en bois. Comme ceux du port de Paptere à Makassar Incroyable chantier naval surtout pour quelqu’un qui connait le travail du bois. Ici, pas de plans, pas d’outils sophistiqués. Je pense être mieux outillés qu’eux et incapable de réaliser 1/10 de ce que je les vois faire !
En rentrant sur le trajet nous mangeons notre meilleur repas et le moins cher de tout notre séjour. Hélas, je n’ai pas noté l’endroit mais c’est sur la gauche avec un espace très grand devant (genre terrain de foot quoi). Avant Kaluku.
Kaluku ! Un endroit à ne pas rater. Village aux petites ruelles, maisons sur pilotis avec métier à tisser dessous, à l’ombre. Tout le monde vous sourit, certains vous remercient de passer dans ce village ignoré la plus part du temps. Quelle erreur ! Certains vous invitent à vous assoir et vous passe à la question.
De ce village, vous rejoignez une petite plage sur une route défoncée (limite praticable en voiture). Une ruine d’une construction inachevée gâte le paysage mais à part cette verrue où la nature reprend ses droits … c’est un coin de paradis. Nous y passons un bon moment, baignade en solitaire comprise. Puis visite de la plage principale du même nom où existe un autre chantier naval plus petit et aux constructions différentes.
Nous découvrons là aussi un guesthouse magnifique le Kaluku Kafe Cottages (en photo aussi sur le site). Une Bitang (bière Indonésienne) est bienvenue en ce lieu. deux nuits sur place, nous partons au matin
SINKANG 26 Oct Route de 8h à 14H. C’est long, souvent dangereux, ici les clignotants de droite servent à matérialiser la largeur de votre véhicule pour celui qui vous croise (on roule à gauche en Sulawesi). Ne prenez pas de guide pour visiter le marché qui vaut le coup. Ni pour les fameux métiers à tisser et ces étoles en soie (Arnaque. Sortez un briquet pour brûler un fil, odeur de synthétique garanti !), ni pour vous amener au bord du fleuve trouver une pirogue.
Repérez l’hôtel AMIRA couleur menthe au lait (en 2015 !). Face à lui, dirigez vous à sa gauche, prenez n’importe quel chemin qui vous amène au bord de l’eau. Vous trouverez une embarcation pour le lac. IL faut partir en bateau à 16 H. C’est important pour voir le soleil se coucher sur le lac. C’est de l’or liquide. Magnifiiiqueeee
Nous avons mangé (2 x 80 R) et dormi deux nuits (2 x 135 R) à Amira, cherchez ailleurs, ce n’est pas terrible. Le propriétaire est l’archétype du roublard sympathique.
RANTEPAO 27-28-29-30 Oct
7h30 à 14h. Des ponts en bois qui plient au passage des bus. Brrrr. Trajet fatigant mais nous y sommes. Hotel PIA’S POPPIES. C’est très mignon et propre. On sent l’historique baba-cool. Nous passons une seule nuit pour aller en face à l’hotel PISON. Le pia’s poppie a une partie de ses chambres dans un bâtiment moche et moderne qui borde un immense poulailler. Un couloir qui donne accès à des chambres aux cloisons de papier. Y dormir est impossible. Si vous n’avez pas accès aux anciennes chambres qui valent le coup, passez en face chez PISON que nous avons mieux apprécié.
RANTEPAO mérite vraiment le détour. De confession Chrétienne et Animiste, la culture des morts est omniprésente mais jamais morbide. Nous avons pas mal voyagé mais jamais rien vu de tel. C’est passionnant.
Visite de RANTEPAO intramuros en TukTuk (10 R … 60 cte d’euro), visite du marché où nous achetons des noix de macadamia crues ATTENTION c’est très très laxatif (nuit blanche sur le trône, à tour de rôle) Le lendemain nous sommes prêts et lavés de l’intérieur ( !) pour visiter les alentours. Nous achetons une carte, une vraie (super important 100 R directement à la caisse du super marché TOKO ABADI).
Je ne vais pas détailler les 4 jours où nous restons. A savoir que vous trouverez beaucoup d’offices de tourisme qui font travailler la famille ou les copains. Faites en plusieurs pour avoir une idée du prix. Il faut prendre un guide + un chauffeur. Nous avons trouvé les nôtres dans le marché en négociant sur place : 700 R la journée quand certains offices demandaient 1500 R
4 jours sont juste suffisants pour voir l’essentiel, certains lieux étant accessibles en rando, nous ne les avons pas fait (avec regrets) Voir Kambira, Bori, Palawa, Batutumonga, Lokomata ; Kete-Kesu, Londa, Lemo, Tanpangallo etc … Nous nous décidons pour le BUS pour le trajet jusqu’à TENTENA
TENTENA 31 Oct – 1 Nov Nous avions réservé notre bus le premier jour, on vient nous chercher à l’hôtel. 2 x 270 R pour le trajet de 13 H environ. Le Bus est impeccable (nous avons connu des bus d’un autre monde !).
La peur nous noue le ventre à chaque pont en bois. Mais non, cette fois-ci ça passe encore. Nous tombons en panne, forte odeur d’essence. 2 H de perdu. Nous repartons. Re panne, pas de phares et il fait nuit. Bricolage, éclairage minimaliste, pas de clignotant à droite, ceux qui nous croisent nous évitent au dernier moment et à coup de klaxon. Nous arrivons au terminus en pleine pampa où aucun taxi n’est présent. Nous montons sur deux mobylettes avec chauffeur ( !) chacun avec nos bagages. Faut le vivre !!!
Nous arrivons à l’Hotel VICTORY Impossible d’y dormir avec le Karaoké du voisinage (c’est Samedi !!!).250 R avec petit déjeuner. Nous louons un scoot et partons vers Siuri et trouvons un magnifique endroit où nous réservons la suite de notre voyage : Siuri cottages (350 R avec Pdj, le bungalow privé sur la plage face au lac)
Visite des cascades en passant par un étonnant village Balinais aux frangipaniers en fleurs.
Le Siuri cottage est un bel endroit, les repas excellents et les nuits calmes (évitez le samedi soir, tout est loué par les autochtones qui font la fête). De là, vous pouvez vous offrir pour un trek dans le parc de Lore Lindu. Ce que nous ferons une autre fois).
AMPANA 2 – 3 Nov
N’allez pas à Ampana si ce n’est pour prendre un bateau pour les iles TOGIANS Cottage Marina 200 R avec Pdj, c’est bien et propre. Un bon service sur place et un office de tourisme compétent. Nous découvrons le planning des allers et retours et sommes consternés. Si nous devons être à Bali le 11 Novembre pour notre retour en France, compte tenu des délais de route bateau + avion … pas plus de deux jours sur l’ile MALENGE aux TOGIANS !!!
Nous décidons l’abandon de cette partie du voyage pour rejoindre l’aéroport de PALU pour un vol sur MAKASSAR et rejoindre de là DENPASSAR. Et se reposer tranquille à Bali. Ampana – Palu (220 km en voiture) : 13 H !!!!!!! De là, le volcan de Lembok fume et DENPASSAR est fermé. 4 jours pour rejoindre Bali via JAVA. Si la fin du voyage n’a pas été à la hauteur de nos désirs, tout le reste l’a été. Même plus ! Si vous avez des questions, n'hésitez pas
Amitiés Voyageuses. Nicole et Alain
Si ce compte rendu (Octobre-Novembre) peut vous aider à votre voyage, nous en serions ravis. La SULAWESI est un voyage qui se mérite ! Vous passerez beaucoup de temps dans les transports. Mais franchement, le voyage vaut le "cout". Notre budget a été de 1700 euros chacun, voyage compris depuis Bordeaux. Pour 3 semaines et non 2 (la troisième a été sur Bali, lire plus loin). Nous recommandons cette destination.
La sulawasi en 15 jours
L’idée de départ était de faire le trajet du SUD au NORD en 15 jours et de se reposer aux Togians la 3ième semaine (retour à Denpassar compris)
Disons le tout de suite, nous ne sommes pas allés aux Togians compte tenu des navettes bateaux, des jours et des horaires de départs et arrivées. Nous reviendrons une autre fois dans le NORD faire un trek au Parc de Lore Lindu et repos Togians.
Préambule : Avoir une tablette avec connexion WiFi et un guide papier. Ne faites plus confiance aux guides papiers pour ce qui est de manger et dormir. Les infos sont obsolètes et là une tablette connectée sur tripadvisor vous sera du plus utile. Le guide papier servira pour ne pas rater les temples, curiosités … bref, tout ce qui n’a pas besoin d’être mis à jour
D’ailleurs je vous donne dans le compte rendu des adresses absentes des guides papiers que nous aurions aimé connaitre in situ
Les prix sont donnés en milliers Si j’écris 400 R, il faut lire 400 000 roupies, autant prendre l’habitude tout de suite avant d’arriver.
Tous les commentaires peuvent être suivis en photo via notre site. J’ai laissé à la rubrique « cartes » le tableau des départs et arrivées afin de ne pas aller à Ampana pour rien (ce que nous avons fait. Grrr) :
http://moxalain.fr/sulawesi.html
Carnet de route
MAKASSAR.22-23 Oct
Taxi de l’aéroport vers le centre ville à l’Hotel Kenari Tower. Trajet 160 R (donc si vous avez suivi … 160 000 roupies. On y reviendra plus !) Soit 10 euro en 2015. Le Kenari Tower est assez bien placé et confortable. La nuit est à 400 R avec petit déjeuner en terrasse qui surplombe la ville. Ce n’est pas le plus économique mais après l’avion, les correspondances, les taxis, nous avons envie de démarrer « zone caviar » (on veut bien « zoner » mais dans le « confort »)
Nous visitons le fort Rotterdam qui ne présente pas beaucoup d’intérêt visuel mais qui vous plonge dans la gentillesse des gens. Les étudiants veulent des photos avec vous, vous posent plein de questions, des plus impersonnelles aux plus curieuses. Vous serez aussi sollicités pour les transports, faux et vrais guides … De là, prenez un TukTuk (vélo ou moto avec une nacelle pour 2 personnes à petits Q !) pour aller au port de Paotere. Ne partez pas trop tard pour arriver avant la nuit qui tombe d’un coup à 18H.
Regardez bien les énormes bateaux dont vous verrez la fabrication plus tard. A la tombée de la nuit, après la visite du port, promenez vous avec votre TukTuk, qui vous attendra à toutes vos haltes, dans les ruelles aux étales de poisson. BBQ sur place. Un vrai bonheur. Faites vous ramener à l’hôtel 200 R pour le TukTuk
Allez au Warung (restaurant) Lae-Lae tout prêt de l’hôtel. Vous choisissez votre poisson frais (au look, parce que vous ne saurez jamais son nom autrement qu’en Indonésien) ou un crustacé. C’est très local et assez peu fréquentés par les touristes (autant le dire, on aime les immersions dans le jus local). Prix d’un repas pantagruélique pour deux : 200R Nous sommes arrivés en soirée + nuit + journée + nuit. Départ au matin 9H en voiture climatisée avec chauffeur 750 R. Les prix sont toujours à discuter avant. Jamais après.
BIRA 24-25 Oct
de 9H à 15H, le paysage défile. Le chauffeur ne parle pas anglais. Le silence fait du bien quand les yeux sont occupés. A savoir que les trajets en voiture doivent être comptés dans ce timing 40 km/h. Certains trajets vous prendront une journée entière. Nous nous arrêtons dans un warung de bord de route. 45 R pour les 3 repas, nous offrons celui du chauffeur qui nous offre en retour des cigarettes au clou de Girofle. Nous allons au NiNi’s place plébiscité par le Lonely Planet. Quand je dis nous allons, nous cherchons un bon moment (les locaux ne semblent pas connaitre et Bira n’est pas bien grand) et trouvons enfin … un taudis à ce nom.
Nous ne sommes pas difficiles. Une paillasse propre sur un sol propre nous convient. Mais là, c’est mal placé, sale, bref … aucun intérêt. Nous nous retranchons au Bira Beach 300 R avec eau chaude. Repas sur place pour 60 R. Les bungalows sont individuels et spacieux. Mais c’est pas terrible quand même et trop proche de la route. EVITEZ de dormir le samedi soir dans les endroits populaires sous peine de Kakaoké, vombrissements et pétarades. Toute la nuit.
Nous nous promenons le long d’une plage magnifique. De confession musulmane, les gens se baignent habillés ; ça change des chairs exhibées et pas toujours agréables à l’œil ;) Là, nous trouvons des Guesthouses exactement comme nous aurions aimé en trouver (et toujours absentes du Lonely et autres guides). Nous recommandons donc le Cosmos Bungalows (lien sur le site).
Nous planifions le futur trajet de BIRA à RANTEPAO via SINGKANG.Une voiture climatisée avec chauffeur pour deux jours. 2300 R ce qui est cher. On peut trouver moins. Mais le chauffeur est sympa, va en profiter pour voir des amis avec sa femme, et fera une halte à notre convenace au lac TEMPE
Nous louons un scooter 70 R + 30R d’essence et partons nous perdre à TANA-BERU voir la construction des bateaux en bois. Comme ceux du port de Paptere à Makassar Incroyable chantier naval surtout pour quelqu’un qui connait le travail du bois. Ici, pas de plans, pas d’outils sophistiqués. Je pense être mieux outillés qu’eux et incapable de réaliser 1/10 de ce que je les vois faire !
En rentrant sur le trajet nous mangeons notre meilleur repas et le moins cher de tout notre séjour. Hélas, je n’ai pas noté l’endroit mais c’est sur la gauche avec un espace très grand devant (genre terrain de foot quoi). Avant Kaluku.
Kaluku ! Un endroit à ne pas rater. Village aux petites ruelles, maisons sur pilotis avec métier à tisser dessous, à l’ombre. Tout le monde vous sourit, certains vous remercient de passer dans ce village ignoré la plus part du temps. Quelle erreur ! Certains vous invitent à vous assoir et vous passe à la question.
De ce village, vous rejoignez une petite plage sur une route défoncée (limite praticable en voiture). Une ruine d’une construction inachevée gâte le paysage mais à part cette verrue où la nature reprend ses droits … c’est un coin de paradis. Nous y passons un bon moment, baignade en solitaire comprise. Puis visite de la plage principale du même nom où existe un autre chantier naval plus petit et aux constructions différentes.
Nous découvrons là aussi un guesthouse magnifique le Kaluku Kafe Cottages (en photo aussi sur le site). Une Bitang (bière Indonésienne) est bienvenue en ce lieu. deux nuits sur place, nous partons au matin
SINKANG 26 Oct Route de 8h à 14H. C’est long, souvent dangereux, ici les clignotants de droite servent à matérialiser la largeur de votre véhicule pour celui qui vous croise (on roule à gauche en Sulawesi). Ne prenez pas de guide pour visiter le marché qui vaut le coup. Ni pour les fameux métiers à tisser et ces étoles en soie (Arnaque. Sortez un briquet pour brûler un fil, odeur de synthétique garanti !), ni pour vous amener au bord du fleuve trouver une pirogue.
Repérez l’hôtel AMIRA couleur menthe au lait (en 2015 !). Face à lui, dirigez vous à sa gauche, prenez n’importe quel chemin qui vous amène au bord de l’eau. Vous trouverez une embarcation pour le lac. IL faut partir en bateau à 16 H. C’est important pour voir le soleil se coucher sur le lac. C’est de l’or liquide. Magnifiiiqueeee
Nous avons mangé (2 x 80 R) et dormi deux nuits (2 x 135 R) à Amira, cherchez ailleurs, ce n’est pas terrible. Le propriétaire est l’archétype du roublard sympathique.
RANTEPAO 27-28-29-30 Oct
7h30 à 14h. Des ponts en bois qui plient au passage des bus. Brrrr. Trajet fatigant mais nous y sommes. Hotel PIA’S POPPIES. C’est très mignon et propre. On sent l’historique baba-cool. Nous passons une seule nuit pour aller en face à l’hotel PISON. Le pia’s poppie a une partie de ses chambres dans un bâtiment moche et moderne qui borde un immense poulailler. Un couloir qui donne accès à des chambres aux cloisons de papier. Y dormir est impossible. Si vous n’avez pas accès aux anciennes chambres qui valent le coup, passez en face chez PISON que nous avons mieux apprécié.
RANTEPAO mérite vraiment le détour. De confession Chrétienne et Animiste, la culture des morts est omniprésente mais jamais morbide. Nous avons pas mal voyagé mais jamais rien vu de tel. C’est passionnant.
Visite de RANTEPAO intramuros en TukTuk (10 R … 60 cte d’euro), visite du marché où nous achetons des noix de macadamia crues ATTENTION c’est très très laxatif (nuit blanche sur le trône, à tour de rôle) Le lendemain nous sommes prêts et lavés de l’intérieur ( !) pour visiter les alentours. Nous achetons une carte, une vraie (super important 100 R directement à la caisse du super marché TOKO ABADI).
Je ne vais pas détailler les 4 jours où nous restons. A savoir que vous trouverez beaucoup d’offices de tourisme qui font travailler la famille ou les copains. Faites en plusieurs pour avoir une idée du prix. Il faut prendre un guide + un chauffeur. Nous avons trouvé les nôtres dans le marché en négociant sur place : 700 R la journée quand certains offices demandaient 1500 R
4 jours sont juste suffisants pour voir l’essentiel, certains lieux étant accessibles en rando, nous ne les avons pas fait (avec regrets) Voir Kambira, Bori, Palawa, Batutumonga, Lokomata ; Kete-Kesu, Londa, Lemo, Tanpangallo etc … Nous nous décidons pour le BUS pour le trajet jusqu’à TENTENA
TENTENA 31 Oct – 1 Nov Nous avions réservé notre bus le premier jour, on vient nous chercher à l’hôtel. 2 x 270 R pour le trajet de 13 H environ. Le Bus est impeccable (nous avons connu des bus d’un autre monde !).
La peur nous noue le ventre à chaque pont en bois. Mais non, cette fois-ci ça passe encore. Nous tombons en panne, forte odeur d’essence. 2 H de perdu. Nous repartons. Re panne, pas de phares et il fait nuit. Bricolage, éclairage minimaliste, pas de clignotant à droite, ceux qui nous croisent nous évitent au dernier moment et à coup de klaxon. Nous arrivons au terminus en pleine pampa où aucun taxi n’est présent. Nous montons sur deux mobylettes avec chauffeur ( !) chacun avec nos bagages. Faut le vivre !!!
Nous arrivons à l’Hotel VICTORY Impossible d’y dormir avec le Karaoké du voisinage (c’est Samedi !!!).250 R avec petit déjeuner. Nous louons un scoot et partons vers Siuri et trouvons un magnifique endroit où nous réservons la suite de notre voyage : Siuri cottages (350 R avec Pdj, le bungalow privé sur la plage face au lac)
Visite des cascades en passant par un étonnant village Balinais aux frangipaniers en fleurs.
Le Siuri cottage est un bel endroit, les repas excellents et les nuits calmes (évitez le samedi soir, tout est loué par les autochtones qui font la fête). De là, vous pouvez vous offrir pour un trek dans le parc de Lore Lindu. Ce que nous ferons une autre fois).
AMPANA 2 – 3 Nov
N’allez pas à Ampana si ce n’est pour prendre un bateau pour les iles TOGIANS Cottage Marina 200 R avec Pdj, c’est bien et propre. Un bon service sur place et un office de tourisme compétent. Nous découvrons le planning des allers et retours et sommes consternés. Si nous devons être à Bali le 11 Novembre pour notre retour en France, compte tenu des délais de route bateau + avion … pas plus de deux jours sur l’ile MALENGE aux TOGIANS !!!
Nous décidons l’abandon de cette partie du voyage pour rejoindre l’aéroport de PALU pour un vol sur MAKASSAR et rejoindre de là DENPASSAR. Et se reposer tranquille à Bali. Ampana – Palu (220 km en voiture) : 13 H !!!!!!! De là, le volcan de Lembok fume et DENPASSAR est fermé. 4 jours pour rejoindre Bali via JAVA. Si la fin du voyage n’a pas été à la hauteur de nos désirs, tout le reste l’a été. Même plus ! Si vous avez des questions, n'hésitez pas
Amitiés Voyageuses. Nicole et Alain
Maurice: Une île aux douces saveurs English translation pending

Au-delà de ses paysages de rêve, de ses longues plages de sable et de ses vastes lagons dignes du paradis … Maurice offre également à ses visiteurs un véritable cocktail de saveurs. Plaisantes au palais, elles s'avèrent souvent douces et aromatisées, parfois épicées ou enivrantes … Pour découvrir les goûts de cette île de l'Océan Indien, on peut bien sûr courir de restaurants renommés en bonnes tables traditionnelles, mais il est possible aussi d'évoquer quelques saveurs à travers une balade parmi des lieux qui ont tout pour vous émoustiller les papilles … C'est donc à ce programme que je vous convie (virtuellement). J'en suis certain, il va vous mettre « l'eau à la bouche ».

C'est par la visite d'un marché local que commence ce périple « saveurs ». Il est encore tôt ce matin et déjà le centre de Mahébourg s'anime. Nous sommes lundi et c'est jour de grand marché. On y vient de tous les quartiers de cette ville du sud de l'île comme également des bourgades alentour. Devant nous, quelques ménagères en sari, à peine descendues de l'autobus, se dirigent vers ce marché coloré, couvert d'une toiture vert amande. Les paniers à provisions sont encore vides mais à n'en pas douter, ils ne vont pas tarder à se remplir. En créole local, marché se dit bazar … un nom qui correspond parfaitement à la première impression que l'on a en traversant les étals et les quelques stands d'ustensiles en tout genre : récipients, bassines, plats … un vrai bric à brac, passons !
Toujours à l'extérieur de ces halles mais sur la gauche, se trouve un alignement d'étroites boutiques proposant des spécialités locales. On y vend une multitude de beignets et de galettes à manger « sur le pouce » , en quelque sorte c'est ici, l'allée des « fast-food » mais à la mauricienne.

La vitrine de M'dame Mahe est alléchante, bien achalandée et joliment décorée avec ces inscriptions colorées et puis, la marchande a le sourire … cela suffit à me décider d'y faire quelques emplettes pour le pique-nique de midi. La sympathique commerçante aura beau m'expliquer les spécificités de chacune de ses spécialités, j'avoue avoir eu quelques difficultés à bien comprendre son français créolisé et noyé au milieu du brouhaha environnant.

Bon, il y a là empilé sur les étagères derrière la vitrine, la plupart des spécialités de beignets et de galettes dont les mauriciens sont friands. Les dholl puri sont de fines et appétissantes galettes préparées avec de la farine de lentilles (ou de pois) puis garnies de légumes, il en est de même des farata ou autre roti, seule la composition ou la garniture varie : légumes, viandes, poissons, sauce tomate (rougail) ou petites crevettes ( roti chevrettes) …. j'ai particulièrement apprécié cette variété de roti pris dans une gargote de bordure de plage, mais c'était un autre jour. Après une courte hésitation entre tous ces beignets, je passe commande à M'dame Mahé d'un assortiment : dholl puri évidemment, samoussas (de forme triangulaire) et beignet aux bringelles, c'est le nom local des aubergines … ce sera finalement celui que j'ai préféré. Et la marchande de me conseiller pour terminer un gâteau-piment …. euh ? Merci ! Je me méfie de la digestion du « piquant » local d'autant que tous ces beignets sont assez gras, déjà des auréoles d'huile tâchent le papier qui les enveloppe !
Sur les marchés, dans les rues ou en bordure des plages, on trouve partout ces gargotes qui vous proposent ces mêmes fritures ainsi que ces galettes fourrées. Ces préparations traditionnelles indo-mauriciennes sont ici consommées à toute heure. Un petit creux … et hop, un dholl puri ou un farata fait l'affaire pour dissiper la fringale. Mais comme ailleurs, les burgers à l'américaine plaisent de plus en plus et les jeunes semblent quelque peu délaisser les beignets traditionnels. Pour preuve, juste à côté de ce marché central de Mahébourg, une grande enseigne de fast-food à incontestablement pignon sur rue !
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Poursuivons nos courses dans les allées du marché où il faut pour avancer se faufiler entre les porteurs de cagettes, les ménagères en train de palabrer ou de soupeser, de tâter et enfin de flairer les marchandises …

De part et d'autre les étals sont chargés de légumes et de fruits et les affaires vont bon train. Avec nos galettes et beignets frits, quelques crudités seraient les bienvenues pour équilibrer notre repas. Tiens ! Si l'on prenait quelques « Pommes d'amour » ? Non, ce n'est pas encore le dessert mais cet amusant nom désigne à Maurice les … tomates !

Tout autour, la palette de couleurs est variée et le choix de légumes est infini. Des classiques poireaux/carottes aux aubergines en passant par les patates douces, les chouchous (courges), les giraumons …. et bien d'autres encore dont je ne connais ni le nom ni le goût …. j'ai décidément encore beaucoup à découvrir parmi les légumes de l'île ! Côté fruits, ça fleure également bon les tropiques avec des étalages d'ananas, de citrons verts, de pastèques ….

Là, ce sont des litchis, un fruit dont j'aime bien la douce saveur sucrée et les arômes évoquant la rose, ce sera parfait pour terminer le repas. « Ce sont presque les premiers de la saison ! » me dit avec fierté la vendeuse.
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A Maurice comme dans toutes les îles des tropiques, les épices tiennent une bonne place dans la préparation des plats locaux. Ne voyant pas d'étals proposant d'épices typiques de l'île, me voici questionnant un marchand de fruits en lui demandant où en trouver ?. « Non, non, il n'y a pas de vendeurs d'aromates et d'épices dans ces halles, me dit-il, les épices on peut en trouver dans les magasins du quartier ... Sortez à droite, puis tournez à gauche, un peu plus loin, juste à côté du …… ? ». Merci, merci ! A vrai dire, je n'ai pas vraiment tout retenu et finalement la boutique indiquée restera pour moi un lieu mystérieux ! Bien sûr, j'en trouverai de ces fameuse épices mais un peu plus tard et notamment celle qui est parmi la plus utilisée à Maurice. En fait, il s'agit d'un mélange que l'on appelle ici (et dans d'autres îles de l'Océan Indien) le massala.

Le massala est donc cette poudre ocre jaune concoctée à partir d'épices torréfiées, sa composition varie en fonction des multiples préparations proposées. La base est faite de coriandre, cumin, ail, gingembre, cannelle, girofle, poivre, anis étoilé, cardamone, curcuma, feuilles de curry, pois chiches cassés … Pour ceux qui n'ont jamais goûté, vous avez ci-dessus, la liste des ingrédients, il ne vous reste plus qu'à imaginer la saveur d'un tel mélange ... et par là même le goût typique de la cuisine de Maurice.
Le massala accompagne aussi bien les plats de viandes, de volailles et de poissons. Une dernière précision, il existe des massala avec ou sans piments, cela est souvent précisé et c'est mieux ainsi. Car le massala fortement pimenté a la fâcheuse tendance de masquer les autres épices qu'il contient et ce dès la première bouchée avalée. Palais sensibles, vous voilà prévenus !
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La poursuite de ma balade gustative me fait traverser la Chaux, le cours d'eau qui sépare le centre ville d'un quartier populaire de la périphérie de Mahébourg. En empruntant le pont Cavendish, on va passer du plat de résistance au dessert en allant visiter la Biscuiterie H.Rault ; c'est une institution dans la région puisque ici sont fabriqués depuis des lustres de petits biscuits au … manioc ! Juste après le pont, à l'issue d'une rue, une route serpente entre les mornes. Nous y voilà, prêts pour la visite qui sera suivie comme il se doit d'une dégustation. L'atelier/biscuiterie est situé au fond d'une cour au milieu de laquelle trône un imposant badamier.

Ici, l'accueil est chaleureux comme souvent à Maurice et notre guide pour débuter la présentation nous conte l'historique de ces fameux biscuits. Remontons le temps … nous voici en 1868 et Hilarion Rault, un colon d'origine bretonne à l'idée de confectionner des biscuits en s'inspirant de la recette des savoureuses galettes bretonnes. Mais à Maurice qui s'appelle à l'époque encore Isle de France, la farine de blé, le beurre ou le lait sont des denrées difficiles à trouver … qu'à cela ne tienne ! Sur place on dispose de sucre (de canne) et de farine (de manioc). Avec astuce, notre pâtissier amateur élabore une recette toute simple avec ces ingrédients. Il suffit d'y ajouter soit de la cannelle, du sésame, de l'anis, de la vanille ou du coco et surtout un savoir faire et voilà le tour est joué. Les Biscuits Manioc sont ainsi nés, la tradition et le succès se perpétuent donc depuis 1870 !

A l'extérieur, sur le versant du morne, on ne manque pas de nous présenter une parcelle de culture de manioc. De jeunes pousses car la plante à maturation peut mesurer jusqu'à deux mètres. C'est bien entendu seulement le tubercule que l'on utilise pour le transformer en farine. Le manioc est ainsi en vedette à l'intérieur de la fabrique. Les principales étapes de la préparation restent artisanales et manuelles sauf le pressage auquel on assiste. Une fois la farine obtenue, la préparation des biscuits peut débuter … mais la recette originale de ces biscuits « uniques au monde », nous précise-t-on, reste secrète, on pouvait s'en douter ! Et si la recette est ancienne, elle s'avère très tendance : simple, naturelle et donc presque bio sans oublier de plus qu'elle est certifiée sans gluten !

Vient ensuite la cuisson sur un four alimenté avec de la paille et des feuilles de latanier. Les ouvrières s'activent consciencieusement répétant sans cesse les mêmes gestes à l'image de celle qui empaquette les petits biscuits carrés. Quelle dextérité mais quel travail répétitif !


A l'entrée de la pièce, la patronne veille sur ses ouvrières en notant sur un registre les lots prêts à la vente. Il règne ici, une atmosphère d'un autre temps … Soudain une cloche sonne, c'est l'heure de la pause pour les ouvrières ! Pour nous c'est aussi le moment de la pause … dégustation, ces effluves biscuitées nous ont mis l'eau à la bouche. Un assortiment de biscuits aromatisés nous est proposé : nature, cannelle, chocolat, coco, vanille … Vous imaginez que je ne me suis pas privé en savourant et comparant les saveurs de ces biscuits plutôt originaux. Verdict, j'avoue un petit faible pour ceux au parfum chocolat et également à la cannelle.
La question vous brûle (enfin peut être !) les lèvres : mais quel est donc le goût de ces biscuits au manioc ? Ce sont bien des biscuits secs loin de la saveur beurrée des galettes bretonnes. Le parfum du sucre de canne ne passe pas inaperçu comme également les fibres du manioc, d'une texture un peu identique à celle du coco. Des biscuits secs … bien accompagnés par les boissons servies, jus de fruits, café ou thé.
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A propos de thé, justement … Sur les hauteurs de l'île, à Bois Chéri plus précisément, le relief vallonné est couvert de plantations de théiers. Allons y faire un tour. Autant les bords de mer à Maurice sont la plupart du temps ensoleillés, autant dans le centre de l'île les nuages restent souvent accrochés. C'est le cas ce matin avec de plus une pluie qui ne cesse de tomber.

Les gouttes dégoulinent sur notre pare-brise alors que nous parvenons en vue de la manufacture de thé de Bois Chéri. De même dans les champs, l'eau ruisselle sur les feuilles de thé. « Il pleut pratiquement tous les jours ici, plus souvent l'après-midi » me dit une des employées du mini musée local du thé, avant d'ajouter : « ... de l'eau et de la chaleur, ce sont des conditions indispensables pour obtenir des feuilles de thé de qualité ! ». Soit, mais le visiteur amateur de photo que je suis aurait préféré un temps plus clément.
Ce matin il n'y a aucune ouvrière parmi les théiers et donc aucune cueillette dans la plantation … alors je vais faire appel à ma mémoire.
J'avais visité ces lieux il y a quelques années et ce jour-là par chance un généreux soleil baignait le paysage (d'ailleurs j'avais évoqué ces moments passés sur la « Route du thé » dans un paragraphe en complément d'un texte illustré sur les « Couleurs de Maurice », c'est en ligne sur VF *).

Je me souviens de ces quelques femmes, sac de toile sur le dos, cueillant feuilles après feuilles la fameuse plante … sous l’œil du chef de troupe, le seul homme et le seul également à se protéger du soleil à l’aide d’une élégante ombrelle. La cueillette a lieu en début de matinée, entre 6 et 11 h environ, afin d'éviter les heures trop chaudes ; chaque ouvrière ramasse ainsi environ 60 kilos de feuilles !

Je me souviens aussi de la visite, très instructive, de la manufacture. Dans une atmosphère où dominent, bruit, chaleur et forte odeur … pas celle du thé mais d' effluves plus végétales, on pouvait suivre les étapes successives qui mènent de la feuille brute au thé prêt à infuser. Broyage puis triage afin d’enlever tiges et nervures qui donneraient une désagréable amertume au breuvage. Ensuite place au tamisage et au passage au four : 10 minutes à 110° C … et on apprenait également que la différence entre le thé vert et le noir n’est pas due à des variétés spécifiques mais à des temps distincts de fermentation.

Je me souviens encore de la fin de la visite avec le plaisir de la dégustation devant ce magnifique panorama. Thé nature, à la bergamote, à la vanille ou au coco ? Sucre de canne ou bien nature ? En effet, on avait le choix, plusieurs boîtes de sachets étaient à disposition accompagnées de quelques biscuits. Et je me souviens enfin d'avoir eu un faible pour le thé à la vanille, d'ailleurs c'est le plus prisé à Maurice Plaisir du palais, plaisir des yeux, temps ensoleillé et visite instructive … Tout pour combler le visiteur !
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Suite du récit « Saveurs » (sucre canne, rhum, vanille …), message suivant -->
Retour de croisière de Valparaiso à l'Antarctique, les Malouines et Buenos Aires avec HAL... English translation pending
... sur le Zaandam, 21 jours, décembre 2015.

Bonjour à tous,
C'est cette très belle croisière que nous avons choisie pour terminer l'année 2015 et nous ne l'avons pas regretté. Nous avions une immense envie de revoir l'Antarctique après une première très belle expérience en février 2014 sur l'Austral.
Ces deux types de croisière sont totalement différents, il n'y a aucun doute que la croisière expédition avec les zodiacs est unique et extraordinaire... Mais nous sommes rentrés avec un goût de trop peu et surtout nous avions envie de revoir ces paysages sous le soleil qui nous avait tant fait défaut. Nous avons choisi cette compagnie et de ce bateau pour son itinéraire et pour une raison de budget. Ces 21 jours nous ont coûté le tiers du prix de 10 jours avec le Ponant en Antarctique.
Nous n'avons fait aucune des excursions proposées par le bateau, j'avais tout prévu (ou pas...) à l'avance.
Arrivés à Santiago nous ne restons qu'une journée, juste le temps de faire un petit tour, de traverser la ville, le quartier des affaires où se situe notre hôtel,


la place d'Armes,

le Mercado Central,


dommage que les centollas servies dans les restaurants soient décongelées

et le musée des Arts précolombiens à l'heure de la forte chaleur.

Au retour nous passons par le Cerro Santa Lucia que nous aimons pour son caractère romantique et ses jeunes amoureux que l'on y rencontre. Mais déception, la plus jolie des portes est fermée.
A Santiago les petits bureaux de change sont nombreux et le taux de change est plus intéressant qu'en France. Il est toutefois utile d'avoir quelques Pesos à l'arrivée pour payer le taxi.

Bonjour à tous,
C'est cette très belle croisière que nous avons choisie pour terminer l'année 2015 et nous ne l'avons pas regretté. Nous avions une immense envie de revoir l'Antarctique après une première très belle expérience en février 2014 sur l'Austral.
Ces deux types de croisière sont totalement différents, il n'y a aucun doute que la croisière expédition avec les zodiacs est unique et extraordinaire... Mais nous sommes rentrés avec un goût de trop peu et surtout nous avions envie de revoir ces paysages sous le soleil qui nous avait tant fait défaut. Nous avons choisi cette compagnie et de ce bateau pour son itinéraire et pour une raison de budget. Ces 21 jours nous ont coûté le tiers du prix de 10 jours avec le Ponant en Antarctique.
Nous n'avons fait aucune des excursions proposées par le bateau, j'avais tout prévu (ou pas...) à l'avance.
Arrivés à Santiago nous ne restons qu'une journée, juste le temps de faire un petit tour, de traverser la ville, le quartier des affaires où se situe notre hôtel,


la place d'Armes,

le Mercado Central,


dommage que les centollas servies dans les restaurants soient décongelées

et le musée des Arts précolombiens à l'heure de la forte chaleur.

Au retour nous passons par le Cerro Santa Lucia que nous aimons pour son caractère romantique et ses jeunes amoureux que l'on y rencontre. Mais déception, la plus jolie des portes est fermée.
A Santiago les petits bureaux de change sont nombreux et le taux de change est plus intéressant qu'en France. Il est toutefois utile d'avoir quelques Pesos à l'arrivée pour payer le taxi.
Compte rendu: transatlantique MSC Orchestra du 23 novembre 2015 (Gênes - Fort-de-France) English translation pending
bonjour,
j'ai enfin un peu de temps pour reprendre mon CR sur cette belle transat.🙂 je vous avais fait un CR des 5 escales des Caraïbes, pour ceux qui partaient quelques jours après notre retour, je vais commencer dès le début cette fois.🙂
Départ- le 23.11.2015
Nous partons le 22 novembre à minuit et demi de Lausanne, avec un bus MSC de la compagnie « l’oiseau bleu « . Ma fille nous amène en voiture, nous partons à 23h15 de la maison et sommes à Lausanne à 23h45. Une vingtaine de personnes attendent avec nous. Le bus arrive à minuit. C’est un bus à 2 étages. Le chauffeur nous coche sur sa liste et à chaque fois, prend les bagages et les met dans la soute, et on peut monter dans le bus. Quand tout le monde est coché, voilà qu’il reste un couple sur le trottoir, assez désemparé, ils ne sont pas sur la liste ! Ils déballent une valise sur le trottoir et cherchent leurs documents de voyage, et là, catastrophe ! ils se sont trompé, leur bateau n’est pas l’Orchestra, et ils se sont trompé d’horaire, leur bateau partait ce soir de Gênes , leur bus lui, partait ce matin de Lausanne !!! Le chauffeur leur propose de venir avec nous quand même, puisque de toute façon, ils devaient partir de Gênes, et de là, il leur faudra trouver un moyen de rejoindre la prochaine escale. Je ne voudrais pas être à leur place, les pauvres !!! Nous partons avec 5 mn d’avance. Le bus est confortable au niveau des sièges, mais que c’est coincé et étroit ! À mon avis, c’est un bus adapté pour un trajet d’1 ou 2 heures , mais sûrement pas pour un trajet de nuit de 8h30 !!! L’espace au-dessus de nos sièges , fait pour mettre les bagages à main est tellement étroit que nous devons pousser de toutes nos forces pour y faire entrer le sac à dos pourtant pas très plein, et même la mallette de notre ordinateur portable peine à y entrer ! quand à notre place, je mesure 1m58 et ai l’impression d’avoir les genoux complètement coincés, je touche le siège de devant , et garderai les jambes pliées tout le long du voyage, impossible de les étendre un minimum… Mon mari étant un peu plus corpulent que moi , nous sommes bien serrés à nos places, et en plus, n’ayant pas pu mettre le sac avec les jumelles et les appareils photos en haut, j’ai du le garder par-terre, entre mes pieds alors que je n’ai déjà pas assez de place , comme d’autres voyageurs, d’ailleurs, je ne trouve pas cela normal ! Ma seule autre expérience de croisière est avec Costa, et le bus à 2 étages que nous avions eu il y a 2 ans était très confortable et nettement plus large, c’était vraiment mieux. Je vais trouver le trajet interminable, impossible de dormir et j’aurai les jambes enflées comme des baudruches et très mal aux genoux à l’arrivée… Nous roulons jusqu’à 2h du matin, l, on s’arrête à Granges, le terminal de la compagnie où nous allons changer de chauffeur. Il y a une mini cafétéria libre-service avec des boissons chaudes et froides, des toilettes, on y reste entre 30 et 45mn. Un autre bus arrive et les gens qui en descendent montent dans le nôtre. Nous faisons enfin connaissance avec Saviesanneou, et son compagnon, connus sur un forum et avec qui je correspondais depuis 2 mois. On papote un moment avec grand plaisir, puis elle s’endort, la lumière est bleue, je n’arrive pas du tout à dormir, que c’est long… Le chauffeur a décidé de passer par le col du Simplon au lieu du tunnel du Saint-Bernard, étrange, fin novembre !… Et en effet, quand on arrive au col, il neige à gros flocons, il y a 10 cm de neige par terre, et en plus, cela glisse dessous ! le bus dérape, patine, se met un peu en travers, franchement, on est tous un peu tendu, et ceux qui dormaient sont réveillés ! On s’arrête et le chauffeur et son aide chaînent les roues, cela prend du temps. On repart, mais la chaîne qui est sur la route juste sous nos siège a un problème, ça fait un bruit métallique pas normal, taclang…taclang…
Le chauffeur s’arrête à nouveau, l’enlève, la remet , on perd à nouveau bien 15 mn …
Les gens qui ont raté leur bateau angoissent, ils ont passé leur temps au téléphone pour trouver une solution, mais ont peu de temps à Gênes pour rallier Rome à 500 Kms de là, où ils prendront un avion pour Bari, la prochaine escale de leur bateau.
Alors ce temps perdu ne les rassure pas, et je comprends !
On repart, la roue fait toujours un bruit bizarre, mais après une vingtaine de minutes de route, la neige disparaît, on s’arrête à nouveau, il enlève les chaînes, et on peut enfin rouler normalement.
À 5h du matin, on fait une pause d’1h dans un retauroute, où on peut prendre un croissant chaud tout frais avec des boissons chaudes , à nos frais bien sûr.on repart à 6h, et à 8h30, on arrive à Gênes. photos 1 et 2
On entre dans le terminal, nous obtenons le numéro un au check in, nous sommes les premiers à arriver.
On doit patienter, on discute avec nos nouveaux amis. On voit arriver l’Orchestra qui est amarré tout près.photo 3-
Ils font monter les embarquements prioritaires en premier, puis c’est notre tour. Nous montons un escalier roulant et arrivons dans une autre salle où nous attendons environ 15 mn.
Puis on peut passer la sécurité, faire la photo d’entrée , et on arrive dans une grande salle où du personnel MSC tout sourire nous offre des boissons et nous propose les différents forfaits boissons, ainsi que 15 % de réduction si on veut aller manger au restaurant payant « le Shangaï « .
Nous prenons des tickets pour des cocktails avec alcool pour mon mari, sans alcool pour moi, des forfaits café et un forfait bouteilles d’eau minérale.
Nous avons le forfait scheers compris dans la croisière, soit les boissons aux repas de midi et du soir.
On monte sur l’Orchestra à 11h15. Les cabines ne seront prêtes qu’à 13h30, alors on va manger à la cafétéria.
On se balade dans le bateau , on découvre , on traînaille jusqu’à 13h30 , où on rejoint notre cabine au pont 11, qui est prête. photos 4-5-6-7 -8
Elle est jolie, mais beaucoup plus petite que la balcon premium que nous avions eu sur le Costa Déliziosa, et surtout, il y a beaucoup moins de rangements !
Nous nous reposons un peu en attendant que les valises arrivent. , je lis le daily et voit que l’exercice de sécurité est à 17h15 au casino.
Nous les aurons les 3 l’une après l’autre , vers 14h30, ce qui sera l’occasion de faire connaissance de notre cabinier, Luciano. Très sympa, souriant, un gentil jeune homme.
Je commence à vider les valises , dur dur de tout caser…. Les valises elles-mêmes passent difficilement sous le lit… je devrai laisser tout ce qui est pour les Caraïbes dans la valise moyenne qui est moins coincée et que je pourrai tirer de dessous le lit facilement.
À 15h30, je réveille mon mari et nous descendons au pont 5 , où se trouve réception et bureau des excursions , un bar , un coin salon avec des hublots , il n’y a pas d’ascenseurs transparents comme sur le Déliziosa, mais un escalier sur 3 étages , avec une plate-forme au-dessus d’un plan d’eau avec un piano.
L’eau ruisselle de la paroi qui change de couleur selon les moments, c’est un endroit joli et calme qu’on aimait beaucoup. photos 9-10-11-12-13-14-
j'ai enfin un peu de temps pour reprendre mon CR sur cette belle transat.🙂 je vous avais fait un CR des 5 escales des Caraïbes, pour ceux qui partaient quelques jours après notre retour, je vais commencer dès le début cette fois.🙂
Départ- le 23.11.2015
Nous partons le 22 novembre à minuit et demi de Lausanne, avec un bus MSC de la compagnie « l’oiseau bleu « . Ma fille nous amène en voiture, nous partons à 23h15 de la maison et sommes à Lausanne à 23h45. Une vingtaine de personnes attendent avec nous. Le bus arrive à minuit. C’est un bus à 2 étages. Le chauffeur nous coche sur sa liste et à chaque fois, prend les bagages et les met dans la soute, et on peut monter dans le bus. Quand tout le monde est coché, voilà qu’il reste un couple sur le trottoir, assez désemparé, ils ne sont pas sur la liste ! Ils déballent une valise sur le trottoir et cherchent leurs documents de voyage, et là, catastrophe ! ils se sont trompé, leur bateau n’est pas l’Orchestra, et ils se sont trompé d’horaire, leur bateau partait ce soir de Gênes , leur bus lui, partait ce matin de Lausanne !!! Le chauffeur leur propose de venir avec nous quand même, puisque de toute façon, ils devaient partir de Gênes, et de là, il leur faudra trouver un moyen de rejoindre la prochaine escale. Je ne voudrais pas être à leur place, les pauvres !!! Nous partons avec 5 mn d’avance. Le bus est confortable au niveau des sièges, mais que c’est coincé et étroit ! À mon avis, c’est un bus adapté pour un trajet d’1 ou 2 heures , mais sûrement pas pour un trajet de nuit de 8h30 !!! L’espace au-dessus de nos sièges , fait pour mettre les bagages à main est tellement étroit que nous devons pousser de toutes nos forces pour y faire entrer le sac à dos pourtant pas très plein, et même la mallette de notre ordinateur portable peine à y entrer ! quand à notre place, je mesure 1m58 et ai l’impression d’avoir les genoux complètement coincés, je touche le siège de devant , et garderai les jambes pliées tout le long du voyage, impossible de les étendre un minimum… Mon mari étant un peu plus corpulent que moi , nous sommes bien serrés à nos places, et en plus, n’ayant pas pu mettre le sac avec les jumelles et les appareils photos en haut, j’ai du le garder par-terre, entre mes pieds alors que je n’ai déjà pas assez de place , comme d’autres voyageurs, d’ailleurs, je ne trouve pas cela normal ! Ma seule autre expérience de croisière est avec Costa, et le bus à 2 étages que nous avions eu il y a 2 ans était très confortable et nettement plus large, c’était vraiment mieux. Je vais trouver le trajet interminable, impossible de dormir et j’aurai les jambes enflées comme des baudruches et très mal aux genoux à l’arrivée… Nous roulons jusqu’à 2h du matin, l, on s’arrête à Granges, le terminal de la compagnie où nous allons changer de chauffeur. Il y a une mini cafétéria libre-service avec des boissons chaudes et froides, des toilettes, on y reste entre 30 et 45mn. Un autre bus arrive et les gens qui en descendent montent dans le nôtre. Nous faisons enfin connaissance avec Saviesanneou, et son compagnon, connus sur un forum et avec qui je correspondais depuis 2 mois. On papote un moment avec grand plaisir, puis elle s’endort, la lumière est bleue, je n’arrive pas du tout à dormir, que c’est long… Le chauffeur a décidé de passer par le col du Simplon au lieu du tunnel du Saint-Bernard, étrange, fin novembre !… Et en effet, quand on arrive au col, il neige à gros flocons, il y a 10 cm de neige par terre, et en plus, cela glisse dessous ! le bus dérape, patine, se met un peu en travers, franchement, on est tous un peu tendu, et ceux qui dormaient sont réveillés ! On s’arrête et le chauffeur et son aide chaînent les roues, cela prend du temps. On repart, mais la chaîne qui est sur la route juste sous nos siège a un problème, ça fait un bruit métallique pas normal, taclang…taclang…
Le chauffeur s’arrête à nouveau, l’enlève, la remet , on perd à nouveau bien 15 mn …
Les gens qui ont raté leur bateau angoissent, ils ont passé leur temps au téléphone pour trouver une solution, mais ont peu de temps à Gênes pour rallier Rome à 500 Kms de là, où ils prendront un avion pour Bari, la prochaine escale de leur bateau.
Alors ce temps perdu ne les rassure pas, et je comprends !
On repart, la roue fait toujours un bruit bizarre, mais après une vingtaine de minutes de route, la neige disparaît, on s’arrête à nouveau, il enlève les chaînes, et on peut enfin rouler normalement.
À 5h du matin, on fait une pause d’1h dans un retauroute, où on peut prendre un croissant chaud tout frais avec des boissons chaudes , à nos frais bien sûr.on repart à 6h, et à 8h30, on arrive à Gênes. photos 1 et 2
On entre dans le terminal, nous obtenons le numéro un au check in, nous sommes les premiers à arriver.
On doit patienter, on discute avec nos nouveaux amis. On voit arriver l’Orchestra qui est amarré tout près.photo 3-
Ils font monter les embarquements prioritaires en premier, puis c’est notre tour. Nous montons un escalier roulant et arrivons dans une autre salle où nous attendons environ 15 mn.
Puis on peut passer la sécurité, faire la photo d’entrée , et on arrive dans une grande salle où du personnel MSC tout sourire nous offre des boissons et nous propose les différents forfaits boissons, ainsi que 15 % de réduction si on veut aller manger au restaurant payant « le Shangaï « .
Nous prenons des tickets pour des cocktails avec alcool pour mon mari, sans alcool pour moi, des forfaits café et un forfait bouteilles d’eau minérale.
Nous avons le forfait scheers compris dans la croisière, soit les boissons aux repas de midi et du soir.
On monte sur l’Orchestra à 11h15. Les cabines ne seront prêtes qu’à 13h30, alors on va manger à la cafétéria.
On se balade dans le bateau , on découvre , on traînaille jusqu’à 13h30 , où on rejoint notre cabine au pont 11, qui est prête. photos 4-5-6-7 -8
Elle est jolie, mais beaucoup plus petite que la balcon premium que nous avions eu sur le Costa Déliziosa, et surtout, il y a beaucoup moins de rangements !
Nous nous reposons un peu en attendant que les valises arrivent. , je lis le daily et voit que l’exercice de sécurité est à 17h15 au casino.
Nous les aurons les 3 l’une après l’autre , vers 14h30, ce qui sera l’occasion de faire connaissance de notre cabinier, Luciano. Très sympa, souriant, un gentil jeune homme.
Je commence à vider les valises , dur dur de tout caser…. Les valises elles-mêmes passent difficilement sous le lit… je devrai laisser tout ce qui est pour les Caraïbes dans la valise moyenne qui est moins coincée et que je pourrai tirer de dessous le lit facilement.
À 15h30, je réveille mon mari et nous descendons au pont 5 , où se trouve réception et bureau des excursions , un bar , un coin salon avec des hublots , il n’y a pas d’ascenseurs transparents comme sur le Déliziosa, mais un escalier sur 3 étages , avec une plate-forme au-dessus d’un plan d’eau avec un piano.
L’eau ruisselle de la paroi qui change de couleur selon les moments, c’est un endroit joli et calme qu’on aimait beaucoup. photos 9-10-11-12-13-14-
Quand aller à New York en famille? English translation pending
Bonjour,
Quelle est la meilleure saison pour aller à New York en famille, donc pendant la période de vacances scolaires, sachant que nous sommes 4 et quelle est la compagnie aérienne la plus économique pour cet été ou une autre période éventuelle. Je suis preneuse de bons plans pour séjourner comme un hôtel bien situé style appart hôtel et pas trop cher. Merci d'avance pour vos réponses !
Quelle est la meilleure saison pour aller à New York en famille, donc pendant la période de vacances scolaires, sachant que nous sommes 4 et quelle est la compagnie aérienne la plus économique pour cet été ou une autre période éventuelle. Je suis preneuse de bons plans pour séjourner comme un hôtel bien situé style appart hôtel et pas trop cher. Merci d'avance pour vos réponses !
L'Islande avec 4 enfants en juin: Où est l'été? English translation pending
Bonjour à tous,
nous avons effectué un petit voyage en Islande du 29 mai au 12 juin 2015 avec nos 4 enfants de 7 à 15 ans.
Nous avons bien profité des conseils des voyageurs du forum et venons ajouter un petit carnet avec photos pour vous remercier.
Après beaucoup d'hésitations, nous avons choisi d'effectuer ce voyage en camping-car. Nous ne trouvions pas de 4x4 adaptés pour 6 personnes et le prix des logements était prohibitif. Le camping-car a réglé le problème. Nous regrettions à l'avance de ne pas pouvoir emprunter les routes intérieures mais ça n'a pas duré longtemps. En effet, l'été a mis beaucoup de temps à arriver et début juin, toutes ces routes étaient fermées à cause de la neige donc un 4x4 n'aurait pas permis d'aller ailleurs.
Le 29 mai, nous sommes partis de Roissy avec Wow air direction Reykjavik

Nous avons pris possession de notre camping-car à l'aéroport de Keflavik, sous le soleil mais avec un vent violent et après le plein de nourriture au supermarché, nous avons pris la route pour le parc de Thingvellir où nous avons passé la nuit dans un camping assez basique.
nous ne manquerons pas d'espace.
Nous avons découvert le soleil de Minuit pour la première fois... et c'est vraiment surprenant ! Le soleil disparaît un moment mais il fait jour tout le temps.

Vers minuit, le soleil disparaît derrière la montagne
Le 30 mai
Après notre première nuit islandaise, nous partons découvrir le fameux "triangle d'or", quelques sites très proches de Reykjavik et très touristiques. Mais on comprend pourquoi. La première étape, c'est Geysir, le fameux geyser qui a donné son nom à tous les geysers du monde. Celui qui souffle le plus désormais, c'est Strokkur, une fois toutes les 5 à 10 minutes à une quarantaine de mètres maximum.

les lieux au calme

C'est d'abord une magnifique bulle bleue
qui éclate puissamment
et jaillit
A quelques mètres, geysir qui ne jaillit pas tous les jours.

Parfois on se fait même surprendre, les jaillissements s'enchaînent, il faut mieux faire attention au sens du vent !🙂

Le champ géothermique de Geysir
Le froid est mordant mais le ciel est bleu et nous sommes bien couverts, nous restons assez longtemps à profiter du spectacle, contrairement aux groupes qui ne font que passer. Le spectacle est vraiment magnifique.
Ensuite c'est Gullfoss, une double chute d'eau superbe, où nous déjeunons, dans le camping-car sur le parking car si le soleil est présent, la température est très basse. Puis nous descendons jusqu'aux chutes et aux divers point de vue.
Vous voyez les piétons qui font l'échelle?

Puis nous nous arrêtons dans le parc de Thiingvellir en faisant la route du retour, mais il pleut des trombes, nous ne verrons pas grand chose du lieu du premier parlement européen en 930, ni de la faille d'Almannagja, séparation entre la plaque techtonique européenne et la plaque américaine.

En roulant, nous constatons qu'un voyant s'allume anormalement et décidons d'aller chez le loueur pour vérifier. Une fois rassurés, nous repartons plein nord pour entamer notre tour d'Islande par la route N1.
C'est vers 21 h, au sud de Borgarnes, à la recherche d'un camping que le véhicule s'immobilisera totalement, plus aucune réaction, impossible d'avancer puis de démarrer....
Notre vue pour toute la nuit qui se passe sur la route, aucune nouvelle des secours.
Nous attendrons le dépannage toute la nuit, nous nous ferons pas mal balader au téléphone par l'assistance. Vers 5 heures, un jeune s'arrêtera pour nous aider (après que nous ayons refusé plusieurs propositions en début de nuit, confiant dans notre loueur), il restera longtemps. Jusqu'à l'intervention de la police qui sera efficace avec son appel téléphonique, une demi heure après, le dépanneur est là et il répare sur place.
Après beaucoup d'hésitations, nous avons choisi d'effectuer ce voyage en camping-car. Nous ne trouvions pas de 4x4 adaptés pour 6 personnes et le prix des logements était prohibitif. Le camping-car a réglé le problème. Nous regrettions à l'avance de ne pas pouvoir emprunter les routes intérieures mais ça n'a pas duré longtemps. En effet, l'été a mis beaucoup de temps à arriver et début juin, toutes ces routes étaient fermées à cause de la neige donc un 4x4 n'aurait pas permis d'aller ailleurs.
Le 29 mai, nous sommes partis de Roissy avec Wow air direction Reykjavik

Nous avons pris possession de notre camping-car à l'aéroport de Keflavik, sous le soleil mais avec un vent violent et après le plein de nourriture au supermarché, nous avons pris la route pour le parc de Thingvellir où nous avons passé la nuit dans un camping assez basique.
nous ne manquerons pas d'espace.Nous avons découvert le soleil de Minuit pour la première fois... et c'est vraiment surprenant ! Le soleil disparaît un moment mais il fait jour tout le temps.

Vers minuit, le soleil disparaît derrière la montagne
Le 30 mai
Après notre première nuit islandaise, nous partons découvrir le fameux "triangle d'or", quelques sites très proches de Reykjavik et très touristiques. Mais on comprend pourquoi. La première étape, c'est Geysir, le fameux geyser qui a donné son nom à tous les geysers du monde. Celui qui souffle le plus désormais, c'est Strokkur, une fois toutes les 5 à 10 minutes à une quarantaine de mètres maximum.

les lieux au calme

C'est d'abord une magnifique bulle bleue
qui éclate puissamment
et jaillit A quelques mètres, geysir qui ne jaillit pas tous les jours.

Parfois on se fait même surprendre, les jaillissements s'enchaînent, il faut mieux faire attention au sens du vent !🙂

Le champ géothermique de GeysirLe froid est mordant mais le ciel est bleu et nous sommes bien couverts, nous restons assez longtemps à profiter du spectacle, contrairement aux groupes qui ne font que passer. Le spectacle est vraiment magnifique.
Ensuite c'est Gullfoss, une double chute d'eau superbe, où nous déjeunons, dans le camping-car sur le parking car si le soleil est présent, la température est très basse. Puis nous descendons jusqu'aux chutes et aux divers point de vue.
Vous voyez les piétons qui font l'échelle?

Puis nous nous arrêtons dans le parc de Thiingvellir en faisant la route du retour, mais il pleut des trombes, nous ne verrons pas grand chose du lieu du premier parlement européen en 930, ni de la faille d'Almannagja, séparation entre la plaque techtonique européenne et la plaque américaine.

En roulant, nous constatons qu'un voyant s'allume anormalement et décidons d'aller chez le loueur pour vérifier. Une fois rassurés, nous repartons plein nord pour entamer notre tour d'Islande par la route N1.
C'est vers 21 h, au sud de Borgarnes, à la recherche d'un camping que le véhicule s'immobilisera totalement, plus aucune réaction, impossible d'avancer puis de démarrer....
Notre vue pour toute la nuit qui se passe sur la route, aucune nouvelle des secours.
Nous attendrons le dépannage toute la nuit, nous nous ferons pas mal balader au téléphone par l'assistance. Vers 5 heures, un jeune s'arrêtera pour nous aider (après que nous ayons refusé plusieurs propositions en début de nuit, confiant dans notre loueur), il restera longtemps. Jusqu'à l'intervention de la police qui sera efficace avec son appel téléphonique, une demi heure après, le dépanneur est là et il répare sur place.Sarawak en solo: quels lieux English translation pending
Bonjour
Je suis en long déplacement en Asie du Sud Est, je souhaite début février me rendre à Kushing au Sarawak, état de Malaisie sur l'île de Bornéo. J'ai tout mon temps 3 semaines un mois ou plus si nécessaire, un budget à surveiller en tant que voyageuse au long court.
Ma première motivation est la nature, forêt et faune. J'aimerais aussi aller en Longhouse, je n'ai aucun contact, dois je en arrivant à Kushing contacter une agence pour l'organisation d'excursion, puis je faire moi même quelques visites en louant un scooter. Je suis retraitée voyage en solo, que me conseillez vous de visiter, si vous avez des noms de guide, agence.
Un mois est-il suffisant,
Par ailleurs étant sur l'île puis je risquer au Sabah si oui que voir, est il possible d'aller faire du snorkelling pour admirer la faune sous marine, suis très fan. Il semble que Sipadan soit déconseillé à cause des pirates agissant en terroristes.
Merci
Je suis en long déplacement en Asie du Sud Est, je souhaite début février me rendre à Kushing au Sarawak, état de Malaisie sur l'île de Bornéo. J'ai tout mon temps 3 semaines un mois ou plus si nécessaire, un budget à surveiller en tant que voyageuse au long court.
Ma première motivation est la nature, forêt et faune. J'aimerais aussi aller en Longhouse, je n'ai aucun contact, dois je en arrivant à Kushing contacter une agence pour l'organisation d'excursion, puis je faire moi même quelques visites en louant un scooter. Je suis retraitée voyage en solo, que me conseillez vous de visiter, si vous avez des noms de guide, agence.
Un mois est-il suffisant,
Par ailleurs étant sur l'île puis je risquer au Sabah si oui que voir, est il possible d'aller faire du snorkelling pour admirer la faune sous marine, suis très fan. Il semble que Sipadan soit déconseillé à cause des pirates agissant en terroristes.
Merci
Petits cadeaux pour les femmes de chambre à Cuba English translation pending
Par curiosité,
les femmes de chambre, qu'aiment-elles recevoir des touristes comme petits cadeaux ou attentions? Qu'est-ce qui leur est plus profitable?
Et les jardiniers?
Un voyage ensoleillé au pays du soleil levant (Japon, mai - juin 2015) English translation pending
Le Japon... un fantasme enfin à portée de main. Etudiant en géographie et aménagement, j'ai eu l'opportunité (financière) de passer 18 jours dans ce pays si éloigné mais pourtant si... éloigné de nous. Fantasme car je suis passionné par tout ce qui tourne autour du Japon, notamment sa culture vidéoludique, son cinéma, sa nourriture, et sa politique d'urbanisme aussi (mais je ne vais pas vous embêter avec ça, c'est mon côté géographe).
Bref voici mon carnet de voyage de ce séjour trop court entre mai et juin 2015.
Les dates : du 18 mai au 4 juin
Le programme :
J1 : soirée à Osaka J2 : Himeji Castle - hauteurs de Kobe J3 : Nara J4 : aquarium d'Osaka J5 : Amanohashidate J6 : Okayama - Takamatsu
J7 à J11 : Kyoto
J12 à J18 : Tokyo
Météo
Une soirée de pluie fine, une soirée de pluie forte, et deux après-midi de pluie continue. 2 journées grises mais sans pluie. Tout le reste du temps du soleil avec des températures maximales proches de 30°C, et même plus. Nous avons eu une chance inouïe et on en a bien profité.
Bref voici mon carnet de voyage de ce séjour trop court entre mai et juin 2015.
Les dates : du 18 mai au 4 juin
Le programme :
J1 : soirée à Osaka J2 : Himeji Castle - hauteurs de Kobe J3 : Nara J4 : aquarium d'Osaka J5 : Amanohashidate J6 : Okayama - Takamatsu
J7 à J11 : Kyoto
J12 à J18 : Tokyo
Météo
Une soirée de pluie fine, une soirée de pluie forte, et deux après-midi de pluie continue. 2 journées grises mais sans pluie. Tout le reste du temps du soleil avec des températures maximales proches de 30°C, et même plus. Nous avons eu une chance inouïe et on en a bien profité.
Feux de broussaille à Chiang Mai fin février English translation pending
Bonjour, je serai en Thaïlande dès le 25 février. Je désire aller à Chiang Mai, mais on m'a dit qu'il y avait des feux de broussaille à une certaine période où je serai là et que l'air devenait irrespirable. Comment savoir si je devrais y aller en début de voyage ou plutôt attendre plus tard en mars? Merci pour votre réponse.
Johanne
Itinéraire de 11 jours au Maroc: votre avis English translation pending
Bonjour bonjour!!
Je m'en vais revoir le Maroc le 30 janvier que j'aime tant l'espace de quelques jours et cette fois j'aimerais bien partir vers l'est. Voici le programme que j'ai pré-établi, j'aimerais avoir vos retours, savoir si cela est possible en si peu de temps sans passer son temps à le perdre en roulant (location de voiture, probablement chez Medloc). Savoir aussi si j'ai oublié des coins intéressant sans trop m'éloigner de mon itinéraire ou si d'autres ne valent pas le coup, ou encore si certaines options seraient moins appropriées a cause du climat :)
Merci d’avance!
30 arrivée Marrakech 12h40, récupération voiture et en route pour les cascades d'Ouzoud, nuit sur place ou à Demnate (qu'en pensez vous?)
31/01 souk de Demnate et direction Imi n ifri pour une partie de la journée puis route jusqu'a Skoura, selon vous cette étape est elle intéressante? nuit sur place ?
1/02 Tinghir, palmeraie à vélo si possible, gorges de Tougha nuit sur place
02/02 Désert de M'hamid et nuit en bivouac ? Est ce possible selon vous? Connaissez vous une agence sympathique, j'avais fais appel a une nuit sous les étoiles je crois, et ils étaient très bien, mais peut etre il y a t-il d'autres options. Je précise que je souhaiterais refaire du surf sur les dunes mais pas de 4x4 et autres camions!
03/02 dans l'apres midi départ pour Agdz et Tamnougalt nuit sur place? Dans quelle ville?
04/02 Fint et Ait Ben Haddou, nuit sur place
05/02 Taliouine ou Taroudant?? Ou passer l'apres midi et la nuit?
06/02 au 08/02 Essaouira
08/02 au 11/02 Marrakech
Voila les grandes lignes, si vous avez des idées, des bons plans ou des retours d’expériences, je suis preneuse!
Merci merci
Je m'en vais revoir le Maroc le 30 janvier que j'aime tant l'espace de quelques jours et cette fois j'aimerais bien partir vers l'est. Voici le programme que j'ai pré-établi, j'aimerais avoir vos retours, savoir si cela est possible en si peu de temps sans passer son temps à le perdre en roulant (location de voiture, probablement chez Medloc). Savoir aussi si j'ai oublié des coins intéressant sans trop m'éloigner de mon itinéraire ou si d'autres ne valent pas le coup, ou encore si certaines options seraient moins appropriées a cause du climat :)
Merci d’avance!
30 arrivée Marrakech 12h40, récupération voiture et en route pour les cascades d'Ouzoud, nuit sur place ou à Demnate (qu'en pensez vous?)
31/01 souk de Demnate et direction Imi n ifri pour une partie de la journée puis route jusqu'a Skoura, selon vous cette étape est elle intéressante? nuit sur place ?
1/02 Tinghir, palmeraie à vélo si possible, gorges de Tougha nuit sur place
02/02 Désert de M'hamid et nuit en bivouac ? Est ce possible selon vous? Connaissez vous une agence sympathique, j'avais fais appel a une nuit sous les étoiles je crois, et ils étaient très bien, mais peut etre il y a t-il d'autres options. Je précise que je souhaiterais refaire du surf sur les dunes mais pas de 4x4 et autres camions!
03/02 dans l'apres midi départ pour Agdz et Tamnougalt nuit sur place? Dans quelle ville?
04/02 Fint et Ait Ben Haddou, nuit sur place
05/02 Taliouine ou Taroudant?? Ou passer l'apres midi et la nuit?
06/02 au 08/02 Essaouira
08/02 au 11/02 Marrakech
Voila les grandes lignes, si vous avez des idées, des bons plans ou des retours d’expériences, je suis preneuse!
Merci merci
Le Soléal du Ponant aux îles sub-antarctiques néo-zélandaises (Macquarie exclue) English translation pending
Bonjour à Tous,
Avant d'entrer un peu en détail , et pour ceux que cela pourrait intéresser, dans un récit forcément limité de ce voyage , il me semble important de reprendre, ici, un chapitre de la traduction française d'un livre tout à fait remarquable écrit par un des plus grand connaisseur de cette région Néo-Zélandaise : Monsieur Neville Peat , présent comme conférencier anglophone à bord du Soléal et pour les voyageurs Anglophones. La traduction française à titre de plaisir , de l'intégralité du livre original a été effectué par un passager Parisien - Monsieur H.T-, également présent à bord mais comme passager payant , et ce n'est que la veille de l'arrivée à Milford Sound , dans les brumes en quittant le Dusky fjord que les Commandants Daumesnil et Garcia en ont été informés , de l'existence de cette traduction par un passager, de sa présence comme passager à bord, et qui en définitive en connaissait bien plus sur toutes ces Iles que quiconque de francophone à bord –dont les « Naturalistes » puisque aucune n’ayant jamais posé un pied sur ces iles Merci Henri T. pour ton remarquable travail de bénévole . Merci aussi d'autoriser la diffusion de ton texte de traduction et libre de droits d'auteurs . Cette lecture attentive permet de se rendre compte que cette croisière était bien loin d'être une croisière "comme une autre" , bien loin d' être une croisière d'exploration ou de découverte, comme le Ponant nous offre régulièrement dans toutes ses autres destinations Découvertes & Explorations- et que beaucoup d'entre Nous apprécient à leur juste valeur (Antarctique, Géorgie du sud , Tchoukotka, Kamchatka, Kurils etc ..) Il me parait important de souligner ici et dès à présent , la difficulté de la tâche rencontrée par la Commandant Daumesnil de devoir "concilier" quasi à chaque escale , ces innombrables contraintes, limitations, interdictions, imposés (dont aussi l'interdiction de s'approcher à moins de 600 mètres des côtes, interdiction de mettre un zodiac passager à l'eau sans présence d'un surveillant -contrôleur- agréé) avec les attentes ou souhaits de passagers habitués aux "libertés" des croisières Explorations du Ponant sur toutes ses autres destinations A titre personnel je tiens à lui rendre , ici, un vibrant et particulier hommage. Quant aux "naturalistes" francophones à bord … oublions ...et passons à un autre sujet !
En décembre 1988, les premières croisières depuis la Nouvelle Zélande ont été inaugurées par les vingt passagers du voilier Tradewind, opérant depuis Bluff et Dunedin. Aujourd'hui, d'autres navires font jusqu'à dix visites par saison dans la région et le tour des archipels Auckland et Campbell comprend parfois également celui de l'île Macquarie. Le tourisme subantarctique, qui offre une expérience du domaine de l'écotourisme est spécifiquement réservé aux navires de croisière de petite ou de moyenne dimension. Quelques yachts privés à moteur apportent également des visiteurs. Beaucoup de gens voulant se rendre dans ces îles, toutes ces visites comportent des risques et des impacts potentiels, qu’elles soient à des fins de gestion, de recherche scientifique, d’information ou touristiques. Des règles strictes sont applicables à tous les types de visiteurs. Une approche précautionneuse est essentielle. Les multiples risques encourus par la faune et la flore autochtones, l'histoire des incursions et de leurs impacts négatifs et la nature unique des îles comparée à celle de tout autre endroit terrestre sont tous des facteurs qui justifient les directives de prudence. Lorsque le tourisme est concerné, les règles qui régissent les secteurs où les visiteurs peuvent ou ne peuvent pas aller, et le nombre de personnes qui sont autorisées à pénétrer ensemble sur le site, sont basées sur une évaluation de sa vulnérabilité et sur d'autres facteurs. Les sites où les touristes sont autorisés à débarquer sont classés "grand" ou "petit" en fonction du nombre de visiteurs qu'ils peuvent gérer. Il n’y a que trois "grands" sites – l’île Enderby, le site historique de la colonie / cimetière d’Enderby dans les îles Auckland, et le site de la promenade du col entre Point Beeman et Col. Lyall, sur l'île Campbell. Trois à quatre heures sont nécessaires pour le trajet aller et retour sur la promenade de l'île Campbell, et une durée similaire est nécessaire pour explorer l'île Enderby. Quelques autres endroits - les "petits" sites plus vulnérables - ont été identifiés dans les îles Auckland et Campbell. Ce sont Northwest Bay sur celle-ci et deux stations historiques de garde-côtes de l'île Auckland. Un code d’impact minimum fourni aux visiteurs avant le débarquement énonce ce qu’ils peuvent ou ne peuvent pas faire. Les visiteurs sont priés de ne pas sortir des pistes tracées pour les promenades afin de limiter la dégradation des sols fragiles et des plantes. Toute la faune a un droit prioritaire de passage et ne doit pas être perturbée. Une marge de sécurité de cinq mètres s’applique lorsqu’on désire observer les lions de mer, les otaries, les éléphants de mer, les manchots, les albatros et autres oiseaux. Le code rappelle aux visiteurs que la perturbation des oiseaux nicheurs peut conduire à la perte de leurs œufs en les exposant à la prédation des labbes bruns qui saisissent la moindre opportunité. Il faut un guide par groupe de vingt passagers et il est interdit de se promener seul. Chaque navire embarque un représentant du Ministère de la Conservation, chargé de prodiguer ses conseils et de superviser les activités.
Suite plus tard

En décembre 1988, les premières croisières depuis la Nouvelle Zélande ont été inaugurées par les vingt passagers du voilier Tradewind, opérant depuis Bluff et Dunedin. Aujourd'hui, d'autres navires font jusqu'à dix visites par saison dans la région et le tour des archipels Auckland et Campbell comprend parfois également celui de l'île Macquarie. Le tourisme subantarctique, qui offre une expérience du domaine de l'écotourisme est spécifiquement réservé aux navires de croisière de petite ou de moyenne dimension. Quelques yachts privés à moteur apportent également des visiteurs. Beaucoup de gens voulant se rendre dans ces îles, toutes ces visites comportent des risques et des impacts potentiels, qu’elles soient à des fins de gestion, de recherche scientifique, d’information ou touristiques. Des règles strictes sont applicables à tous les types de visiteurs. Une approche précautionneuse est essentielle. Les multiples risques encourus par la faune et la flore autochtones, l'histoire des incursions et de leurs impacts négatifs et la nature unique des îles comparée à celle de tout autre endroit terrestre sont tous des facteurs qui justifient les directives de prudence. Lorsque le tourisme est concerné, les règles qui régissent les secteurs où les visiteurs peuvent ou ne peuvent pas aller, et le nombre de personnes qui sont autorisées à pénétrer ensemble sur le site, sont basées sur une évaluation de sa vulnérabilité et sur d'autres facteurs. Les sites où les touristes sont autorisés à débarquer sont classés "grand" ou "petit" en fonction du nombre de visiteurs qu'ils peuvent gérer. Il n’y a que trois "grands" sites – l’île Enderby, le site historique de la colonie / cimetière d’Enderby dans les îles Auckland, et le site de la promenade du col entre Point Beeman et Col. Lyall, sur l'île Campbell. Trois à quatre heures sont nécessaires pour le trajet aller et retour sur la promenade de l'île Campbell, et une durée similaire est nécessaire pour explorer l'île Enderby. Quelques autres endroits - les "petits" sites plus vulnérables - ont été identifiés dans les îles Auckland et Campbell. Ce sont Northwest Bay sur celle-ci et deux stations historiques de garde-côtes de l'île Auckland. Un code d’impact minimum fourni aux visiteurs avant le débarquement énonce ce qu’ils peuvent ou ne peuvent pas faire. Les visiteurs sont priés de ne pas sortir des pistes tracées pour les promenades afin de limiter la dégradation des sols fragiles et des plantes. Toute la faune a un droit prioritaire de passage et ne doit pas être perturbée. Une marge de sécurité de cinq mètres s’applique lorsqu’on désire observer les lions de mer, les otaries, les éléphants de mer, les manchots, les albatros et autres oiseaux. Le code rappelle aux visiteurs que la perturbation des oiseaux nicheurs peut conduire à la perte de leurs œufs en les exposant à la prédation des labbes bruns qui saisissent la moindre opportunité. Il faut un guide par groupe de vingt passagers et il est interdit de se promener seul. Chaque navire embarque un représentant du Ministère de la Conservation, chargé de prodiguer ses conseils et de superviser les activités.
Suite plus tard

Découvrir l'Ouest américain en 17 jours English translation pending
Bonjour,
j'ai besoin de vos conseils. Nous sommes 4 adultes dont nos deux filles (21 et 20 ans) au départ de Nice ou Marseille, nous aimerions visiter l'ouest américain par nous mêmes (et grâce à vous), nous avons environ 17 jours du 08 AOUT AU 26 a peu près. Alors mes questions : Fait il très chaud à cette période la bas, quelle compagnie aérienne ? ou attérir le plus pratique San Francisco ou LA ? Nous aimerions faire : San Francisco, Hollywood bvd et les studios, Beverly Hills, Grand Canyon, Monument Valley, Sequoia Park, Yellowstone, Los Angeles… Nous louerons une voiture car trop cher par un TO. SI vous avez également des conseils concernant l'hébergement c'est pas de reflux….🙂 Nous aimons beaucoup tout ce qui est nature… En attendant vos conseils précieux et de vous lire, bon dimanche à tous.
j'ai besoin de vos conseils. Nous sommes 4 adultes dont nos deux filles (21 et 20 ans) au départ de Nice ou Marseille, nous aimerions visiter l'ouest américain par nous mêmes (et grâce à vous), nous avons environ 17 jours du 08 AOUT AU 26 a peu près. Alors mes questions : Fait il très chaud à cette période la bas, quelle compagnie aérienne ? ou attérir le plus pratique San Francisco ou LA ? Nous aimerions faire : San Francisco, Hollywood bvd et les studios, Beverly Hills, Grand Canyon, Monument Valley, Sequoia Park, Yellowstone, Los Angeles… Nous louerons une voiture car trop cher par un TO. SI vous avez également des conseils concernant l'hébergement c'est pas de reflux….🙂 Nous aimons beaucoup tout ce qui est nature… En attendant vos conseils précieux et de vous lire, bon dimanche à tous.
Vous vous lavez comment durant votre périple? English translation pending
Bonjour,
Une question qui me harcèle.
Même si je peux tenir deux jours sans me laver, trois jours c'est impossible pour moi, car deux jours ça va, trois jours bonjour le caca lol
Je voudrais savoir comment vous vous organisez, quand y'a pas d'hôtels, pas de campings, pas d'hôtes ..., quand vous êtes coincés au beau milieu de nul part, sans fontaine, rivière, cascade ...
Vous faites une réserve d'eau avant de bivouaquer ?
Bon dimanche
Gilles
Fournir ESTA aux compagnies aériennes? English translation pending
Bonjour,
Suite à une lecture d'un fil de discussion sur l'ESTA sur ce forum, j'ai cru comprendre que les compagnies aériennes vérifiait les ESTA des voyageurs. Moi avec American Airlines, je n'ai fourni que les N° de passeport. est-ce que cela suffit pour qu'ils fassent le lien avec l'ESTA ?
Je ne vois pas où le renseigner sur le site de la compagnie ???
Merci
Suite à une lecture d'un fil de discussion sur l'ESTA sur ce forum, j'ai cru comprendre que les compagnies aériennes vérifiait les ESTA des voyageurs. Moi avec American Airlines, je n'ai fourni que les N° de passeport. est-ce que cela suffit pour qu'ils fassent le lien avec l'ESTA ?
Je ne vois pas où le renseigner sur le site de la compagnie ???
Merci
Coût de la vie Nice et Marseille English translation pending
Bonjour,
Nous sommes a préparer un voyage pour le mois de juin prochain. Aussi, avec le taux de change du dollar canadien, tous les frais encourus ou à prévoir sont comptés... Si nous prenons des locations pour les 2 villes principales de notre objectif... Pensez-vous que le coût de la nourriture en épicerie qu'on pourrait cuIsiner est quand même abordable? Tous les guides de tourisme de la côte d'Azur indiquent que les prix sont assez élevés pour la restauration et les activités en général. Mais qu'en est-il si on se débrouille un peu avec le petit dejeuner et le repas du soir a l'appart? Quel budget prévoir? Nous prévoyons un voyage de 12 jours.
On sait qu'il faudra sortir le$$$ si on veut profiter des lieux et des activités mais je tente de prévoir où on pourrait faire des "économies". Merci de vos conseils, si vous avez résidé récemment dans ces secteurs et que vous avez des commentaires a faire pour nous guider un peu.
10 jours dans l'Ouest américain, mars 2014 English translation pending
Bonjour à tous,
Voici donc le récit de nos aventures dans l'ouest des États-Unis en mars 2014.
A vrai dire, au départ la destination USA ne nous est pas vraiment venu à l'esprit, au contraire même. Nous avions eu la chance de visiter New-York peu de temps auparavant, et on s'était dit que retourner aux états unis sur une dizaine de jours ça ne valait pas le coup... Évidemment on avait en tête des images de Westerns ou de la Route 66, mais on ne l'associait pas avec nos vacances... Quelle erreur !!!
Il s'est avéré que les USA avaient tous les critères que nous recherchions alors : + Vol trouvés pas trop cher sur les comparateurs de prix, + Voyage nature, grands espaces, + Possibilité de se gérer facilement seul, sans agence, + Beaucoup d’information sur internet (notamment sur ce forum), + Pas de vaccins.
Et dès l'organisation du voyage ce fut un véritable bonheur ! Des photos magnifiques (on verra vraiment ça en vrai ?!), des noms mythiques : Monument Valley, Grand Canyon, route 66, ...
A ce propos : de l'organisation, il en faut... Surtout pour tout faire rentrer dans un périple de "seulement" 9 nuits sur place, quand tout les forums et guides de voyages conseillent au minimum 15 jours sur place. Mais une dizaine de jours, c'est notre contrainte, et si l'on devait attendre de pouvoir partir 3 semaines d'affilée, et ben on ne partirait pas souvent.
Donc il faut faire rentrer tous les sites qui nous intéressent dans le temps imparti, en prenant en compte : + Les distances importantes (sur les cartes on ne se rend pas bien compte de l'échelle...), + Les changements d’horaire, car on a du jongler avec 4 états (Californie, Utah, Nevada, Arizona), sur 2 fuseaux horaires, certains appliquant l'heure d'été et d'autre non, et même au sein d'un état les exceptions des réserves indiennes qui elles n'appliquent jamais l'heure d'été... Bref un joyeux bazar, mais important à cette époque ou les journées sont assez courtes, et où les parcs ferment plus tôt.
Pour que tout rentre, il aura fallu retirer Los Angeles et San Francisco de la liste, trop loin. Dommage, mais ce sera pour une autre fois.
Finalement voici le résultat de tous ces préparatifs : 12 mars - Lorient > Paris 13 mars - Paris > Las Vegas (via Chicago avec American Airlines) > Death Valley 14 mars - Death Valley : Mosquite Dunes > Mozaic Canyon > Ubehebe Cratere > Racetrack > Badwater > Artists road 15 mars - Death Valley > Valley of Fire > Zion Canyon 16 mars - Zion Canyon (Angel's Landing !!!!) 17 mars - Zion Canyon > Bryce Canyon > Cotton Road > Page 18 mars - Page 19 mars - Valley of the Gods > Monument Valley > Grand Canyon 20 mars - Grand Canyon 21 mars - Grand Canyon > Route 66 > Las Vegas 22 mars - Vol Las Vegas > Paris (via Montréal avec Air Canada) > Lorient
Que / Du / Bonheur !!
Le rythme est assez soutenu mais à deux chauffeurs ça passe. C'est sur on ne fait pas d'heure sup' le soir, mais le plaisir est ailleurs. Et surtout jamais on ne s'est senti frustré de ne pas avoir pu profiter d'un endroit. Bon c'est sur qu'on serait bien resté 10 jours à chaque endroit, mais là à moins de poser une année sabbatique...
Un peu plus en détail, voici ce que ça donne(Attention : spoil 😉 ) 13 mars Voilà une journée à rallonge du fait du décalage horaire, d'autant qu'il est difficile de dormir dans l'avion en pleine journée.
Paris o-o Chicago : 11:45 > 15:05 L'avantage c'est que le vol suivant est un vol intérieur, donc la douane est passée à Chicago : on peut donc sortir de l'aéroport pour poser le pied... dans la neige.
Chicago o-o Las Vegas : 17:39 > 19:39 Bon ben il fait déjà nuit. Dès l'aéroport on est déjà dans le bain : machines à sous et affiches pour des stages de maniement d'armes. Ah ces américains :) Location de voiture : Le loueur tente d’ajouter de nombreuses prestations, et on était prévenu que ça arrivait souvent. On résiste bien à l’assurance complémentaire, mais on se laisse finalement tenter par un petit surplus qui nous permet de remplacer notre humble Toyota Rav4 par un bon gros 4x4 GMC bien comme il faut. Vu les pistes qu'on va prendre ca vaut le coup, et puis au moins on roule américain !
Le coup dur après tout ça (mais c'était prévu), c'est de devoir aller au supermarché pour acheter les provisions pour le début du séjour, et surtout notre tente pour le camping ! "Heureusement", ici les supermarchés tournent en 24/24, et on trouve rapidement le rayon camping : elle n'aura pas couté cher, c'était le modèle le plus simple (simple paroi), autour de 20$ il semble.
Puis c’est partit pour les premiers kilomètres (et premier changement d'état, pour la Californie) pour rallier le camping de la Death Valley, et monter notre campement au clair de lune, sous les hululements des coyotes.
Nuit en camping
14 mars : Visite de la Death Valley Heureusement qu'on est en mars, car si la nuit est assez fraiche (je dirais dans les 10°), la journée est déjà chaude (plus de 35°, enfin, autour des 100° Fahrenheit quoi). Un indice qu'ici on ne rigole pas avec la chaleur, c'est que dans les toilettes du camping on trouve des photos de flacons d'urine à divers stades de déshydratation... Histoire de savoir où on en est :)
En tous cas pour notre premier jour sous le soleil de l'ouest (on n’aura pas vu beaucoup de nuages du séjour), on en prend plein les yeux, et on ne peut pas dire qu'on soit gêné par la foule.
On multiplie les points de vue, mais tout s'enchaine avec fluidité : + Les Mosquites Dunes au lever du soleil sont un rêve éveillé, on se croirait dans un désert Africain (enfin j'imagine, jamais été).
+ Mozaic Canyon est surprenant (et la chaleur monte en flèche dans le canyon),
+ Le cratère d'Ubehebe est impressionnant,
+ Le Racetrack est envoutant,
+ Badwater est étonnant,
+ Artist Road est magnifique.
Nuit en camping
15 mars On se lève tôt pour plier le camp et profiter du lever du soleil au magique Zabriskie Point. On n'est pas les seuls à avoir cette idée, et certain ont un sacré matos photographique, mais il y a de la place pour tout le monde.
Ensuite changement d'état, et retour dans le Nevada pour la visite de l'étonnante Valley of Fire, tout près de Las Vegas.
Les contrastes et changement de couleurs, sont vraiment surprenants. Il faut absolument voir la Fire Wave, c'est à peine croyable.
Là aussi il fait chaud, et en plein après-midi vraiment chaud. Il y a un peu de monde sur les parkings, mais dès que l'on marche trois pas il n'y a plus grand monde.
Puis on reprend la route, avec deux changements d'état coup sur coup. Ca fait trois états dans la journée, pas mal : Nevada > Arizona > Utah L'objectif est un hôtel à Springdale, à l'entrée du Zion National Park.
Nuit en Hôtel
16 mars : Zion Canyon L'endroit est impressionnant, encore un magnifique parc, peu connu par chez nous (en tous cas j'en avais jamais entendu parler) mais qui mérite largement le détour.
En fait si, il y a quelque chose de connu et c'était d'ailleurs la raison première de notre venu ici : Angel's Landing : une randonnée pour laquelle il faut avoir le cœur bien accroché !
Encore une fois l'inter saison semble une bonne période pour la visite, car j'imagine que les températures peuvent devenir assez extrêmes. Ici il faisait quand même -5° le matin, et plus de 25° l'après-midi.
Nuit en Hôtel
17 mars On quitte Zion tôt le matin pour atteindre Bryce au lever du soleil. Et sur la route, le thermomètre est descendu jusqu'à -15° quand même ; on ne se rend vraiment pas compte que l'on monte en altitude.
Arrivé à Bryce Canyon, on se retrouve garé dans la neige et la glace, ça change de la veille : aujourd'hui on ne se mettra pas en T-shirt. Mais qu'importe, on est équipé, et surtout... le spectacle qui s'offre à nous est à couper le souffle.
On profite du lever du soleil, seuls sur les hauteurs de Sunrise Point, puis on se lance dans le canyon, pour finalement faire le grand tour : Qeens Garden Trail + Peekaboo Loop Trail (un peu au pas de course cette boucle du coup on a mis bien moins de temps que ce qui était affiché sur les guides et puis au moins ça réchauffe). C'est beau partout, et finalement assez varié tout le long de l'itinéraire, par contre la remontée vers Sunset Point pique dans les cuisses, et fait travailler le cardio ;)
En fin de matinée, les jambes vides et le visage engourdi par le vent glacial, on reprend la voiture direction Page. Mais nous avons choisi de descendre par la "Cotton Road", plus une piste qu'une route. Ca permet de ressentir l'immensité de la région, et de se sentir bien seul. Il vaut mieux ne pas crever ici !
C'est l'occasion de faire une halte au pied de la majestueuse Gosvernor Arch.
A la sortie de la piste, on décide un petit détour par le très mignon site de Toadstool Hoodoo.
Puis passage de l'Utah à l'Arizona. On ne sait plus vraiment où en en est avec les créneaux horaires :) Et comme c'est sur la route, avant la nuit on a le temps de profiter complètement seul de la "station balnéaire" face au Lone Rock, et de découvrir par la même occasion le Lac Powell.
Nuit en Motel
18 mars Aujourd'hui, on rayonne autour de Page et du Lac Powell. Première étape : lever du soleil au Horshoe Bend. Magnifique vision de carte postale, presque irréel. On a tous vu ces images en photos, mais c'est encore plus beau en vrai ;)
La suite dans un post suivant, plus de place pour ajouter de nouvelles photos dans celui-ci...
Voici donc le récit de nos aventures dans l'ouest des États-Unis en mars 2014.
A vrai dire, au départ la destination USA ne nous est pas vraiment venu à l'esprit, au contraire même. Nous avions eu la chance de visiter New-York peu de temps auparavant, et on s'était dit que retourner aux états unis sur une dizaine de jours ça ne valait pas le coup... Évidemment on avait en tête des images de Westerns ou de la Route 66, mais on ne l'associait pas avec nos vacances... Quelle erreur !!!
Il s'est avéré que les USA avaient tous les critères que nous recherchions alors : + Vol trouvés pas trop cher sur les comparateurs de prix, + Voyage nature, grands espaces, + Possibilité de se gérer facilement seul, sans agence, + Beaucoup d’information sur internet (notamment sur ce forum), + Pas de vaccins.
Et dès l'organisation du voyage ce fut un véritable bonheur ! Des photos magnifiques (on verra vraiment ça en vrai ?!), des noms mythiques : Monument Valley, Grand Canyon, route 66, ...
A ce propos : de l'organisation, il en faut... Surtout pour tout faire rentrer dans un périple de "seulement" 9 nuits sur place, quand tout les forums et guides de voyages conseillent au minimum 15 jours sur place. Mais une dizaine de jours, c'est notre contrainte, et si l'on devait attendre de pouvoir partir 3 semaines d'affilée, et ben on ne partirait pas souvent.
Donc il faut faire rentrer tous les sites qui nous intéressent dans le temps imparti, en prenant en compte : + Les distances importantes (sur les cartes on ne se rend pas bien compte de l'échelle...), + Les changements d’horaire, car on a du jongler avec 4 états (Californie, Utah, Nevada, Arizona), sur 2 fuseaux horaires, certains appliquant l'heure d'été et d'autre non, et même au sein d'un état les exceptions des réserves indiennes qui elles n'appliquent jamais l'heure d'été... Bref un joyeux bazar, mais important à cette époque ou les journées sont assez courtes, et où les parcs ferment plus tôt.
Pour que tout rentre, il aura fallu retirer Los Angeles et San Francisco de la liste, trop loin. Dommage, mais ce sera pour une autre fois.
Finalement voici le résultat de tous ces préparatifs : 12 mars - Lorient > Paris 13 mars - Paris > Las Vegas (via Chicago avec American Airlines) > Death Valley 14 mars - Death Valley : Mosquite Dunes > Mozaic Canyon > Ubehebe Cratere > Racetrack > Badwater > Artists road 15 mars - Death Valley > Valley of Fire > Zion Canyon 16 mars - Zion Canyon (Angel's Landing !!!!) 17 mars - Zion Canyon > Bryce Canyon > Cotton Road > Page 18 mars - Page 19 mars - Valley of the Gods > Monument Valley > Grand Canyon 20 mars - Grand Canyon 21 mars - Grand Canyon > Route 66 > Las Vegas 22 mars - Vol Las Vegas > Paris (via Montréal avec Air Canada) > Lorient
Que / Du / Bonheur !!
Le rythme est assez soutenu mais à deux chauffeurs ça passe. C'est sur on ne fait pas d'heure sup' le soir, mais le plaisir est ailleurs. Et surtout jamais on ne s'est senti frustré de ne pas avoir pu profiter d'un endroit. Bon c'est sur qu'on serait bien resté 10 jours à chaque endroit, mais là à moins de poser une année sabbatique...
Un peu plus en détail, voici ce que ça donne(Attention : spoil 😉 ) 13 mars Voilà une journée à rallonge du fait du décalage horaire, d'autant qu'il est difficile de dormir dans l'avion en pleine journée.
Paris o-o Chicago : 11:45 > 15:05 L'avantage c'est que le vol suivant est un vol intérieur, donc la douane est passée à Chicago : on peut donc sortir de l'aéroport pour poser le pied... dans la neige.

Chicago o-o Las Vegas : 17:39 > 19:39 Bon ben il fait déjà nuit. Dès l'aéroport on est déjà dans le bain : machines à sous et affiches pour des stages de maniement d'armes. Ah ces américains :) Location de voiture : Le loueur tente d’ajouter de nombreuses prestations, et on était prévenu que ça arrivait souvent. On résiste bien à l’assurance complémentaire, mais on se laisse finalement tenter par un petit surplus qui nous permet de remplacer notre humble Toyota Rav4 par un bon gros 4x4 GMC bien comme il faut. Vu les pistes qu'on va prendre ca vaut le coup, et puis au moins on roule américain !

Le coup dur après tout ça (mais c'était prévu), c'est de devoir aller au supermarché pour acheter les provisions pour le début du séjour, et surtout notre tente pour le camping ! "Heureusement", ici les supermarchés tournent en 24/24, et on trouve rapidement le rayon camping : elle n'aura pas couté cher, c'était le modèle le plus simple (simple paroi), autour de 20$ il semble.

Puis c’est partit pour les premiers kilomètres (et premier changement d'état, pour la Californie) pour rallier le camping de la Death Valley, et monter notre campement au clair de lune, sous les hululements des coyotes.
Nuit en camping
14 mars : Visite de la Death Valley Heureusement qu'on est en mars, car si la nuit est assez fraiche (je dirais dans les 10°), la journée est déjà chaude (plus de 35°, enfin, autour des 100° Fahrenheit quoi). Un indice qu'ici on ne rigole pas avec la chaleur, c'est que dans les toilettes du camping on trouve des photos de flacons d'urine à divers stades de déshydratation... Histoire de savoir où on en est :)
En tous cas pour notre premier jour sous le soleil de l'ouest (on n’aura pas vu beaucoup de nuages du séjour), on en prend plein les yeux, et on ne peut pas dire qu'on soit gêné par la foule.
On multiplie les points de vue, mais tout s'enchaine avec fluidité : + Les Mosquites Dunes au lever du soleil sont un rêve éveillé, on se croirait dans un désert Africain (enfin j'imagine, jamais été).

+ Mozaic Canyon est surprenant (et la chaleur monte en flèche dans le canyon),

+ Le cratère d'Ubehebe est impressionnant,

+ Le Racetrack est envoutant,

+ Badwater est étonnant,

+ Artist Road est magnifique.

Nuit en camping
15 mars On se lève tôt pour plier le camp et profiter du lever du soleil au magique Zabriskie Point. On n'est pas les seuls à avoir cette idée, et certain ont un sacré matos photographique, mais il y a de la place pour tout le monde.

Ensuite changement d'état, et retour dans le Nevada pour la visite de l'étonnante Valley of Fire, tout près de Las Vegas.

Les contrastes et changement de couleurs, sont vraiment surprenants. Il faut absolument voir la Fire Wave, c'est à peine croyable.

Là aussi il fait chaud, et en plein après-midi vraiment chaud. Il y a un peu de monde sur les parkings, mais dès que l'on marche trois pas il n'y a plus grand monde.
Puis on reprend la route, avec deux changements d'état coup sur coup. Ca fait trois états dans la journée, pas mal : Nevada > Arizona > Utah L'objectif est un hôtel à Springdale, à l'entrée du Zion National Park.
Nuit en Hôtel
16 mars : Zion Canyon L'endroit est impressionnant, encore un magnifique parc, peu connu par chez nous (en tous cas j'en avais jamais entendu parler) mais qui mérite largement le détour.

En fait si, il y a quelque chose de connu et c'était d'ailleurs la raison première de notre venu ici : Angel's Landing : une randonnée pour laquelle il faut avoir le cœur bien accroché !

Encore une fois l'inter saison semble une bonne période pour la visite, car j'imagine que les températures peuvent devenir assez extrêmes. Ici il faisait quand même -5° le matin, et plus de 25° l'après-midi.
Nuit en Hôtel
17 mars On quitte Zion tôt le matin pour atteindre Bryce au lever du soleil. Et sur la route, le thermomètre est descendu jusqu'à -15° quand même ; on ne se rend vraiment pas compte que l'on monte en altitude.

Arrivé à Bryce Canyon, on se retrouve garé dans la neige et la glace, ça change de la veille : aujourd'hui on ne se mettra pas en T-shirt. Mais qu'importe, on est équipé, et surtout... le spectacle qui s'offre à nous est à couper le souffle.

On profite du lever du soleil, seuls sur les hauteurs de Sunrise Point, puis on se lance dans le canyon, pour finalement faire le grand tour : Qeens Garden Trail + Peekaboo Loop Trail (un peu au pas de course cette boucle du coup on a mis bien moins de temps que ce qui était affiché sur les guides et puis au moins ça réchauffe). C'est beau partout, et finalement assez varié tout le long de l'itinéraire, par contre la remontée vers Sunset Point pique dans les cuisses, et fait travailler le cardio ;)
En fin de matinée, les jambes vides et le visage engourdi par le vent glacial, on reprend la voiture direction Page. Mais nous avons choisi de descendre par la "Cotton Road", plus une piste qu'une route. Ca permet de ressentir l'immensité de la région, et de se sentir bien seul. Il vaut mieux ne pas crever ici !
C'est l'occasion de faire une halte au pied de la majestueuse Gosvernor Arch.

A la sortie de la piste, on décide un petit détour par le très mignon site de Toadstool Hoodoo.

Puis passage de l'Utah à l'Arizona. On ne sait plus vraiment où en en est avec les créneaux horaires :) Et comme c'est sur la route, avant la nuit on a le temps de profiter complètement seul de la "station balnéaire" face au Lone Rock, et de découvrir par la même occasion le Lac Powell.

Nuit en Motel
18 mars Aujourd'hui, on rayonne autour de Page et du Lac Powell. Première étape : lever du soleil au Horshoe Bend. Magnifique vision de carte postale, presque irréel. On a tous vu ces images en photos, mais c'est encore plus beau en vrai ;)

La suite dans un post suivant, plus de place pour ajouter de nouvelles photos dans celui-ci...
Préparation de voyage en famille au Maroc English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avions prévu avec ma femme et mes deux enfants de partir une semaine au mois d'août à Hurghada en Egypte mais avec l'attentat qui vient de s'y produire, nous préférons revoir nos plans...
On avait parlé ensemble de faire un séjour au Maroc afin de commencer également la découverte de ce pays.
En parcourant le forum, on arrive à se faire une idée assez précise des lieux à voir ;)
Déjà nous ne voulons pas rester dans une grande ville durant notre séjour, pour nous les vacances sont de 2 types : soit de la plongée et alors nous restons plusieurs jours sur place, soit de la découverte et on est alors en mouvement chaque jours et c'est ce que nous pensons faire au Maroc.
Le problème est que cette année vu que nous nous faisons construire, nous n'aurons qu'une seule semaine.
Donc voici ce que nous pensons faire : Départ de Lyon et arrivée à Marrakech en début de matinée Location voiture puis direction Ouarzazate pour y passer la nuit Durant la semaine est-il possible de faire : Les gorges de Dadés Les cascades d'Ouzoud Un nuit dans le désert Palmeraie
Que faut il privilégier et ne pas louper et dans quel sens faire notre périple ?
Merci de vos avis à tous
Nous avions prévu avec ma femme et mes deux enfants de partir une semaine au mois d'août à Hurghada en Egypte mais avec l'attentat qui vient de s'y produire, nous préférons revoir nos plans...
On avait parlé ensemble de faire un séjour au Maroc afin de commencer également la découverte de ce pays.
En parcourant le forum, on arrive à se faire une idée assez précise des lieux à voir ;)
Déjà nous ne voulons pas rester dans une grande ville durant notre séjour, pour nous les vacances sont de 2 types : soit de la plongée et alors nous restons plusieurs jours sur place, soit de la découverte et on est alors en mouvement chaque jours et c'est ce que nous pensons faire au Maroc.
Le problème est que cette année vu que nous nous faisons construire, nous n'aurons qu'une seule semaine.
Donc voici ce que nous pensons faire : Départ de Lyon et arrivée à Marrakech en début de matinée Location voiture puis direction Ouarzazate pour y passer la nuit Durant la semaine est-il possible de faire : Les gorges de Dadés Les cascades d'Ouzoud Un nuit dans le désert Palmeraie
Que faut il privilégier et ne pas louper et dans quel sens faire notre périple ?
Merci de vos avis à tous
Plages paradisiaques en République Dominicaine English translation pending
Bonjour à tous.
Voilà mon conjoint et moi même avons décidé de partir une semaine en Mars du côté de la République dominicaine.
J'ai lu un peu partout sur le net pour essayer de savoir comment bien choisir le lieu exact.. En vain.
Nous sommes à la recherche de plages paradisiaque ( Eau vraiment Turquoise ) , cocotiers de fou... sinon autant rester à Carnon-Plage 😏 Mais également non loin de petit village ou ville avec des locaux sympa et accueillant.
J'ai vu que le nord de la RD borde plutôt l'Atlantique!? Nous sommes peut être + attirés par l'ambiance Caraïbes !
Nous sommes preneur de toute infos, retour de vos voyages ou autre!!
Très cordialement.
J'ai lu un peu partout sur le net pour essayer de savoir comment bien choisir le lieu exact.. En vain.
Nous sommes à la recherche de plages paradisiaque ( Eau vraiment Turquoise ) , cocotiers de fou... sinon autant rester à Carnon-Plage 😏 Mais également non loin de petit village ou ville avec des locaux sympa et accueillant.
J'ai vu que le nord de la RD borde plutôt l'Atlantique!? Nous sommes peut être + attirés par l'ambiance Caraïbes !
Nous sommes preneur de toute infos, retour de vos voyages ou autre!!
Très cordialement.
Compte rendu de ma croisière Paris/Dubaï English translation pending
coucou à vous tous 🙂 une très bonne année et à très vite pour mon compte rendu de ma croisière de DUBAI ..une fois les photos installées 🙂
Honte à Croisières de France English translation pending
Voici bientôt 15 jours que je suis revenue d'une croisière tropicale avec Croisière de France.
Tout d'abord, je voudrais dire que j'ai effectué une croisière MSC en février 2015 et j'avais donc un élément de comparaison récent.
1) La cabine au pont 9 ( 9005 ), mal insonorisée, haut parleur vous crachant des infos ne vous concernant pas, literie hors d'âge , la matelas était bien creusé en son milieu et j'ai dû le retourner pour essayer de mieux dormir.
Les draps avec des taches de stylo, le sur-matelas plein d'auréoles, les serviettes de toilette jaunies, grisées jamais blanches.
Une salle d'eau qui a fait plus que son temps, l'eau qui coule du robinet est jaune mais rassurez vous , un blanchiment des dents vous est proposé pour 170 dollars.Je ne parle pas du rideau de douche ni du bruit des wc qui réveillerait un régiment...
Draps changés au bout de quatre jours parce que je les ai moi-même retirés du lit ...
Ne marchez pas nu-pied, ma petite fille s'est planté une vis qui traînait sur la moquette...
2) Les repas, souvent trop salés, servis le midi au "marché gourmand" dans des assiettes en plastique bien élimé.
Les couverts ne font pas non plus dans le neuf.
Le restaurant du soir n'a rien à voir avec ce que j'ai connu sur MSC, peu de choix, mets beaucoup moins fins, et présentation déplorable, en particulier le soir de Noel où rien n'évoquait une soirée de fête.
Aucun effort de la part des cuisiniers , ex : mon soufflé à l'orange servi dans un pot de yaourt en verre !
3) les animations pauvrettes, la piscine trop exiguë, les spas couleur
jaune ( la même eau qui sort du lavabo)
4) la moitié des bars sont fermés en journée, obligeant les croisiéristes à attendre d'être servis au café Moka. Heureusement le personnel de ce bar était bien sympathique.
5) les escales trop courtes , rabotées souvent d'une 1/2 heure.
Celle de l'île Margarita est complètement inutile si vous ne prenez pas d'excursion. La police vous cantonne sur un bout de plage où même vos déplacements dans l'eau sont sous surveillance.
J'aimerai bien d'ailleurs en connaître la raison ?
Pour résumer, une croisière qui aurait pu se nommer " croisière des petits pois"......... ils attendent les pigeons.
Seul élément favorable pour les personnes intéressées : les cocktails à volonté ( alcoolisés ou non )
Seul bémol qui confirme leur politique commerciale : les deux derniers jours, il n'y avait plus de "1664" mais une mauvaise bière US.....il n'y a pas de petite économie avec CDF.
Comme beaucoup à la descente du bateau, et pour pour aider nos amis VF dans leur choix
PLUS JAMAIS CROISIERES DE FRANCE !
PLUS JAMAIS CROISIERES DE FRANCE
PLUS JAMAIS CROISIERES DE FRANCE
Quels petits cadeaux apporter à Cuba? English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare un voyage à Cuba pour le mois prochain, je voudrais savoir quels types de cadeaux emmener pour donner aux gens que je rencontrerai sur place?
Je chercherai à être le plus possible au contact de personnes qui ne sont pas trop impliquées dans le milieu touristique et ne mettrai probablement pas les pieds dans les hôtels. Je souhaite donc offrir des petits cadeaux pour le plaisir, dans une logique d'échange humain et non pas pour la valeur monétaire. Des choses qui pour eux sont peut-être difficiles à se procurer sur place, utiles ou non.
En résumé il me faut des idées de choses peu encombrantes, peu chères et qui fassent plaisir... J'ai entendu parler de cordes de guitares plusieurs fois.. d'autres idées? Si oui faites les moi savoir.
Merci à tous pour vos réponses!
Je prépare un voyage à Cuba pour le mois prochain, je voudrais savoir quels types de cadeaux emmener pour donner aux gens que je rencontrerai sur place?
Je chercherai à être le plus possible au contact de personnes qui ne sont pas trop impliquées dans le milieu touristique et ne mettrai probablement pas les pieds dans les hôtels. Je souhaite donc offrir des petits cadeaux pour le plaisir, dans une logique d'échange humain et non pas pour la valeur monétaire. Des choses qui pour eux sont peut-être difficiles à se procurer sur place, utiles ou non.
En résumé il me faut des idées de choses peu encombrantes, peu chères et qui fassent plaisir... J'ai entendu parler de cordes de guitares plusieurs fois.. d'autres idées? Si oui faites les moi savoir.
Merci à tous pour vos réponses!
Répartition de 15 jours entre Palm Springs et San Diego English translation pending
Bonjour à tous nous allons passer 15 jours en Californie au mois de Mai 2016
Nous sommes avec un bébé de 2 ans si jamais ca peut aiguiller vos conseils :)
Nous conaissons déjà un peu SF et LA donc cette fois ci on s'oriente d'avantage vers Palm Spring et San Diego Nous aimons beaucoup les parcs et les ballades, d'ailleurs nous aurons 2 VTT.
Question 1 : Quelle répartition de jours me conseillez vous ? Je pensais 5 Jours à Palm Springs et 10 à San Diego.
Question 2 : Il est plutôt facile de trouver de bonne infos sur San Diego mais un peu moins sur la région de Palm Springs donc que me conseilleriez vous ?
Merci beaucoup :)
Nous sommes avec un bébé de 2 ans si jamais ca peut aiguiller vos conseils :)
Nous conaissons déjà un peu SF et LA donc cette fois ci on s'oriente d'avantage vers Palm Spring et San Diego Nous aimons beaucoup les parcs et les ballades, d'ailleurs nous aurons 2 VTT.
Question 1 : Quelle répartition de jours me conseillez vous ? Je pensais 5 Jours à Palm Springs et 10 à San Diego.
Question 2 : Il est plutôt facile de trouver de bonne infos sur San Diego mais un peu moins sur la région de Palm Springs donc que me conseilleriez vous ?
Merci beaucoup :)
Aragon: pistes et randonnées English translation pending
Hello,
Voici le carnet de notre escapade de fin d'année dans cette très belle région du nord de l'Espagne.
Texte en images en cliquant ici.

Bonne lecture! Marie
Texte seul :
ARAGON DECEMBRE 2015
Petite escapade d’une semaine vers l’Aragon, région que nous avons déjà un peu explorée il y a longtemps à l’occasion d’un voyage vers les Bardenas Reales (sites.google.com/...terrebardenasreales/) et la Sierra de Guara (sites.google.com/...aterresierradeguara/) Le but est de tester notre nouveau fourgon et de profiter de sa motricité 4X4 pour aller dans des coins paumés (qui ne manquent pas en Aragon !) Nous avons fait de belles randonnées dont la plupart sont accessibles sans 4X4 (je préciserai à chaque fois les difficultés d’accès) J’ai utilisé pour préparer ce petit voyage le très beau livre de Charles Pujos : Sierras et canyons d’Aragon dont j’ai confronté les informations avec google earth, google images et wikiloc pour affiner mes choix. Départ le vendredi 25/12/15 Route sans problème de Nancy jusqu’à la vallée du Rioumajou (juste après St Lary, route étroite) où nous arrivons vers 19h. Des aires de bivouac pour tentes, labourées par les sangliers et pour camping-cars sont gentiment aménagées sous les pins. Samedi 26/12/15 Départ alors qu’il fait encore nuit (bah oui on est pas mal à l’ouest de Nancy et le jour se lève encore plus tard…) en direction de l’Espagne et de Puertolas, d’où part une piste (fr.wikiloc.com/...c/view.do?id=6064355, faisable sans 4X4 mais avec une garde au sol correcte) qui permet de grimper presque jusqu’au-dessus de Canyon de Anisclo. Du terminus de la piste (qui n’entre pas dans le parc National d’Ordesa et du Mont Perdu), on grimpe facilement jusqu’au Grand Sestrales (fr.wikiloc.com/...c/view.do?id=5068347) Le temps est superbe et n’enneigement est celui d’une fin d’été ! Nous nous garons à 1750 m d’altitude et il n’y a pas un brin de neige, c’est fou ! Trouvez le fourgon sur la photo ! Pas de neige en dessous de 3000 m. Le Mont Perdu (3355 m) est le plus à G (à l’ouest) de ces 3+4 sommets ronds qui balisent le canyon d’Anisclo. Les chiens sont ravis de ses dégourdir les pattes après la longue route d’hier. Il ne leur faut pas longtemps pour repérer quelques chamois. Nous voilà juste au bord de l’immense et très spectaculaire canyon d’Anisclo, ça sent le chamois par là aussi… Le soleil est au plus haut de sa course mais reste assez bas sur l’horizon en cette fin décembre pour créer de jolies ombres. Rapide pause pique-nique au sommet du Grand Sestrales, surveillés par quelques vautours. Le fond de l’air est frais bien que la bise soit légère et nous prenons le sentier du retour en dérangeant à nouveau la même troupe de 6 chamois. Ce massif est calcaire et l’eau est rare si bien qu’ils ne s’éloignent guère de la source située juste en dehors du parc national où paissent 2 ou 3 vaches plus paisibles. Je suis bluffée par l’ampleur des paysages ! Un coin où il faudra revenir ! De retour au fourgon, pause croquettes pour les chiens ! Une battue a lieu dans la vallée en contrebas, aboiements, cris puis coups de fusil : les vautours sortent de nulle part, par dizaines ! Nous reprenons la piste en dérangeant les vautours attirés par le sanglier abattu par les chasseurs, qui git au bord de la celle-ci… Avec ce temps presque estival, les animaux domestiques sont encore assez haut dans la montagne. Beaucoup plus bas, le niveau du Rio Cinca semble bien faible. Paysages de mesas tabulaires qui nous rappellent un peu le Mont Aiguille. Joli village au bord de l’Embalse de Mediano, un lac de barrage. Au loin les plaines sont sous les nuages, c’est là qu’on va… On plonge dans une soupe épaisse qui nous rappelle un mois de novembre (normal, pas celui qu’on vient d’avoir) en Lorraine. Direction Los Monegros, une zone de badlands située dans la plaine au nord de l’Ebre. Plaine très moche (du moins ce qu’on en voit) au sud de Barbastro vers Sarinena. Nous tournons vers la Ruta de Jubierre, une piste facile praticable par temps sec par tout véhicule (fr.wikiloc.com/...c/view.do?id=4276214) Et nous posons pour la nuit au pied du tozal de la Cobeta, espérant vaguement que le brouillard se dissipe pendant la nuit. Petite promenade dans l’obscurité naissante avec les chiens, c’est assez lugubrrrre…
Dimanche 27/12/15 Même temps au réveil, c’est bouché ! On termine la piste sans rien voir d’autre que quelques silhouettes fantomatiques, dommage car il y a de quoi randonner un peu dans le coin (fr.wikiloc.com/...c/view.do?id=5756287) On décide d’essayer de s’extraire de la soupe en grimpant au-dessus du barranco del Bujal, situé au NO de Castejon de Monegros. J’avais préparé ce parcours sur wikiloc (fr.wikiloc.com/...fact&id=11709221) mais l’ai malencontreusement effacé sur mon smartphone. Nous y sommes cependant arrivés (piste nécessitant un 4X4 pour grimper depuis Castejon jusqu’au sommet du barranco, qui ne correspond donc pas au parcours indiqué sur wikiloc, du moins pour la 1ère partie. Ensuite la trace est juste pour redescendre sur Monegrillo) Donc bien sûr on se perd un peu, surtout avec cette brume qui s’amenuise en prenant de l’altitude. On découvre quelques bergeries abandonnées, de jolis champs soignés parfois, et enfin nous émergeons de la brume en arrivant au sommet du barranco del Bujal. Belle vue sur la mer de nuages qui inonde toute la plaine de l’Ebre. Les nuages butent sur les falaises et le barranco est au soleil ! Nous nous baladons un peu sur la rive du canyon (pas de sentier, ça griffe !), ça fleure bon le thym et le romarin, puis on déjeune au soleil, il fait très bon !
Pas envie de retourner dans la purée de pois, dans laquelle plonge notre piste… Pas de vent sur les crêtes… Un vautour attend patiemment que les ascendances se lèvent. Après cette pause contemplative, nous replongeaons dans la brume en direction de Foz de Zafrane, un classique accessible en 4X4 (ou en VTT !) situé au sud de Zaragoza. Trace GPS indispensable pour nous qui n’y voyons goutte avec ce brouillard (fr.wikiloc.com/.../view.do?id=11874940)
Le parcours est ludique mais sans grand intérêt esthétique car pas très sauvage (site d’escalade assez fréquenté, pile de pont vestige d’un ancien viaduc) Nous trouvons la piste un peu après Puebla de Alborton, elle se faufile dans un petit canyon et arrive enfin à un vaste surplomb où il doit faire très bon en été (exposé au Nord, 2°C pour nous) On continue la piste guère plus facile de ce côté et finissons par nous extirper du canyon par ce petit chemin. Nous repartons vers l’est ce qui nous permet de passer au-dessus de la piste d’entrée est du canyon. On a un peu frotté la carrosserie sur ce chemin très étroit mais le fourgon s’en est sorti sans problème. Quelques belles ornières laissent penser que ça peut se corser par temps humide ! Direction Albarracin (à l’est de Teruel) que nous visiterons demain ! On se gare à la nuit tombante pas loin de la très jolie route qui va de Géa de Albarracin vers Bezas.
Lundi 28/12/15 Ciel chargé au réveil… On remet la rando prévue à plus tard et on commence par aller faire un tour vers Albarracin qui donne son nom à la Sierra éponyme. La ville est construite sur un éperon rocher dans un méandre du Rio Guadalaviar et flanquée d’une superbe muraille rouge, couleur sierra. Nous traversons le bourg, désert à cette heure et grimpons jusqu’à la muraille où les chiens réveillent quelques chats encore assoupis, tous noirs. Elle a été en partie restaurée, juste ce qu’il faut je trouve. Nous arpentons les ruelles du bourg à la recherche de victuailles car le frigo commence à se vider et ne trouvons qu’une unique boulangerie, esseulée mais fameuse ! Sinon il y a une foultitude de bars, restaurants et…banques. Il doit y avoir foule en été. Pour le moment c’est…très calme.. Le ciel s’est enfin dégagé et nous prenons la route vers l’est dans l’idée de randonner dans les gorges du Guadalaviar. Mais le soleil est si bas sur l’horizon que même à midi celles-ci restent glaciales et en plus le rio est à sec ! On improvise donc une jolie randonnée de crêtes qui va nous faire découvrir un peu des paysages de la Sierra de Albarracin. Pas de sentier mais la végétation clairsemée ce prête bien au « hors-piste » Jolie boucle vallonnée qui se termine en beauté pour les chiens par la découverte imprévue d’un point d’eau ! (fr.wikiloc.com/.../view.do?id=11875281)
Retour sur Albarracin dont les couleurs se réchauffent sous le soleil revenu. Comme partout en Espagne, ça ne manque pas d’églises et autres édifices religieux ! J’ai bien envie de refaire des photos de la muraille avec le soleil mais un peu la flemme de remonter jusqu’en haut à pied. La carte téléchargée sur wikiloc semble indiquer une piste qui permet d’accéder sans effort au-dessus du village. Nous la trouvons sans difficulté (fr.wikiloc.com/.../view.do?id=11875305). Faisable je pense avec une voiture légère et haute sur pattes mais 4X4 préférable pour un véhicule plus lourd car ça grimpe ! Mieux vaut ne pas avoir à se croiser… Vue superbe depuis la colline qui surplombe Albarracin mais ça souffle ! J’ai prévu d’aller voir ensuite la lagune de Bezas, un des rares plans d’eau naturels de l’Aragon. La route nous faisant passer devant la pinède de Roderao et ses peintures rupestres, nous y faisons une petite randonnée de quelques km. La pinède est magnifique, rehaussée de blocs de granit rouge qui attirent ici des dizaines de grimpeurs tous équipés de gros matelas et de minivans (le parking ressemble à un salon du combi/van) Les peintures ne sont pas époustouflantes mais la balade bien agréable. Nous négligeons la pancarte indiquant la direction de la lagune de Bezas car j’ai une trace GPS qui semble plus courte au départ du village de Bezas. Piste assez cahotique, bonne garde au sol nécessaire. (fr.wikiloc.com/.../view.do?id=11700326) Le site est joli, pas très dépaysant pour un Européen du Nord mais doit faire un tabac dans cette région désertique en été. Une ferme en partie rénovée la surplombe et semble habitée. Stationnement nocturne interdit mais la nuit tombe (déjà !) et nous pensons ne pas trop déranger en cette fin décembre. Les chiens sont ravis de trouver de vastes étendues herbeuses et douillettes pour chahuter, c’est tellement plus confortable que la caillasse ! Peu d’oiseaux, c’est étonnant… un héron, quelques poules d’eau et cormorans, c’est tout.
Mardi 29/12/15 Le jour se lève sur la lagune. Nous sommes à 1200 m et il n’a pas gelé. Les chiens se font encore une partie, puis quittons la lagune par l’ouest en prenant la piste qui était indiquée depuis la route filant de Albarracin à Bezas : elle est plus longue mais plus facile, accessible à tout véhicule. Nous quittons les roches rouges de la belle Sierra de Albarracin, faisons un ravitaillement express à Teruel puis poursuivons vers Pitarque. A partir de Allepuz, la A226 puis la A1702 sont splendides. Pas de soleil en cette fin décembre, dommage… Les villages perchés se succèdent, juchés sur des escarpements improbables, alors que la route serpente inlassablement (et longuement) au creux des canyons et escalade col après col. Quelle chance que les chiens ne soient pas malades en voiture ! Villarluengo est le dernier village avant Pitarque, d’où nous partons pour une randonnée de quelques km jusqu’à la résurgence du Rio…Pitarque. (fr.wikiloc.com/...c/view.do?id=6882990) Un peu déçus par cette randonnée que je m’imaginais plus aquatique). En fait le sentier (en A/R et assez fréquenté) chemine à flanc de paroi le long d’un canyon et on ne profite de la rivière qu’à sa toute fin. Le Rio Pitarque nait d’une résurgence (en fait plusieurs situées dans un petit périmètre) : ça a un côté un peu miraculeux dans ce pays calcaire très sec. L’érosion ici aussi a laissé de jolies formes. L’eau est fraiche mais les chiens n’en ont cure ! Ils entendaient couler le ruisseau depuis plusieurs km sans pouvoir en profiter ! Nous explorons chacune des résurgences, plus ou moins accessibles aux chiens…les pôvres ! Une dernière baignade avant de prendre le sentier du retour. Higloo aperçoit à perpète de l’autre côté de la vallée un bouquetin juché sur un rocher, qui nous observe ! C’est fou le nombre d’animaux qu’on voit grâce aux chiens (et sans doute en loupons nous aussi pas mal du fait de leur présence !) Le ciel s’est enfin dégagé mais le village de Pitarque et les orgues de Montoro sont déjà dans l’ombre. La nuit ne vas pas tarder à tomber et j’ai prévu de dormir près du pont de Camanillas à l’est de Aguaviva, ce qui va nous rapprocher un peu de la mer. Il fait nuit noir quand nous y arrivons, au GPS (fr.wikiloc.com/...fact&id=11716366 : on stoppe au 1er 1/3 du tracé, ensuite c’est à pied) Mercredi 30/12/15 Grand ciel bleu au réveil mais le fond de notre vallon va rester à l’ombre encore un moment. Petite gelée matinale. Nous descendons le rio Bergantes sur quelques centaines de mètres et arrivons très vite au joli pont rénové de Camanillas (où passe le GR8) Le site est très ludique car l’érosion a donné de jolies formes rondes au rocher. Le ruisseau se traverse facilement, mais les branchages accrochés en hauteur montrent qu’il n’est pas toujours si tranquille. (Donc ne pas dormir à côté du ruisseau comme nous si le temps est à l’orage ou à la pluie) Plus en aval parvient à nos narines une odeur pestilentielle que nous identifions à présent sans hésiter : il y a (encore !) une usine à cochons dans le coin ! Cette région (tout l’Aragon !) en est truffée et il n’est pas rare qu’un seul village soit cerné par 3 ou 4 de ces exploitations. Comme les ressources économiques sont rares dans le coin, les gens supportent… En France, ce serait la révolution ! Je n’ose pas imaginer la nuisance en été avec la chaleur et les mouches ! Pôv cochons, entassés dans de longs bâtiments flanqués de 2 silos à bouffe à cochon. On n’a pas vu l’ombre de la queue d’un cochon, je pense qu’ils ne sortent jamais. Certains bâtiments sont même à 2 étages ! Nous ne considérons plus du même œil le bon saucisson acheté quelques jours plus tôt… Le soleil ne fait qu’effleure les collines environnantes quand nous quittons le rio Bergantes. Petit détour ludique vers El Salt (sur le rio Matarrana, près de La Portellada : fr.wikiloc.com/...c/view.do?id=8724454 Faisable avec une voiture légère, sinon 4X4 préférable, chemin étroit. La cascade est à sec (décidément…) mais le site est joli. Les chiens prennent leur bain puis nous y déjeunons au soleil... Nous poursuivons ensuite vers Beceite, porte d’entrée de la reserva Nacional de Puertos de Beceite. J’ai reéré sur wikiloc une balade aquatique (encore une !) et cette fois il y a bel et bien de l’eau dans le très joli torrent d’Ulldemo aux eaux cristallines. Le coin doit être blindé en été car c’est assez paradisiaque. Accès auto : fr.wikiloc.com/.../view.do?id=11717657 Rando : fr.wikiloc.com/...oc/view.do?id=336624 A 13h30 nous démarrons la balade, il fait nuit à 18h, ne traînons pas… Le sentier s’élève rapidement dans les pins et arrive de façon assez surprenante à un collet où se trouve une jolie maison de vacances à louer et surtout un puits fort bienvenu pour les chiens assoiffés. Nous sommes le 30 décembre, à 1100 m d’altitude et ce cerisier est en fleurs ! Après 1 ou 2 km de piste nous replongeons dans un étroit vallon sur un sentier visiblement peu fréquenté (merci le GPS) Le moindre espace horizontal sur ces falaises escarpées est boisé. Un rêve de bouquetins ! Et de vautours ! Pour la 1ère fois nous en avons vu voler en formation, j’ignorais que les vautours volaient aussi ainsi. Nous regagnons enfin le torrent, bien sûr à l’ombre et le longeons tant bien que mal jusqu’au parking (parcours assez cahotique nécessitant de traverser plusieurs fois le torrent ou quelques pas d’escalade facile. La difficulté consiste à ne pas perdre le sentier car la végétation est vite infranchissable et l’eau parfois profonde) Il commence à faire bien frais en fin de journée et la rivière prendre de petits airs de forêt presque boréale. Nous arrivons juste avant la nuit, bien crevés et décidons de dormir là (ce qui est théoriquement interdit donc à éviter en « saison ») Jeudi 31/12/15 Pour cette dernière journée de l’année, nous décidons d’aller faire un tour jusqu’au delta de l’Ebre (en Catalogne), considéré comme une région de grand intérêt écologique. Je n’ai pas vu de photos vraiment alléchantes de cet endroit mais autant en avoir le cœur net puisque nous n’en sommes pas loin. Mon intuition était bonne, le coin ne nous a pas emballé du tout. Peut-être qu’au printemps quand les champs sont verts… C’est plat, gris, sillonné de canaux et de chemins privés en tous sens. Il nous a été impossible malgré plusieurs tentatives tous azimuts d’arriver à la lagune de Bassa de l’Estrella pourtant équipé d’un mirador (observatoire) indiqué par au moins un panneau. A chaque fois la piste est fermée par un grillage interdisant même l’accès à pied. Bref, on a fait une petite balade en aller-retour sur la très banale plage qui mène à la Punta del Fangar. Il y a quelques dunes qui pourraient être intéressantes si elles n’étaient pas interdites d’accès (zone de nidification, OK) Bref, après un déjeuner rapide au bord de la mer, on quitte cet endroit qui nous déçoit pour retourner dans les sierras ! Direction Viacamp à 3h de route, plein nord ! Après Lleida, nous sommes sur la route du ski avec plein de voitures et un milliard de ronds-points. Pff… heureusement les Espagnols sont des conducteurs généralement prudents et patients (et très fair play pour laisser traverser les piétons !) Nous arrivons à la nuit tombée au village abandonné de Finestras par une longue piste (haute garde au sol nécessaire) de 25 km. Très bien indiquée depuis Viacamp. Réveillon très tranquille, pas de risque d’être dérangés par les voisins ! Vendredi 01/01/16 Nous nous réveillons dans le brouillard (pas celui d’éventuels excès de la veille !), l’atmosphère est assez mystérieuse, pour ne pas dire lugubre dans ce village abandonné. Il est si épais qu’il nous faut le GPS pour trouver le départ du sentier. Le but de la rando est de découvrir l’ermitage de Sant Vincenç, blotti dans une grande muraille géologique appelée ici « de Chine » ! Grâce au brouillard nous ne découvrons cet endroit incroyable que par petits fragments, allant de surprise en surprise. Les arêtes rocheuses dressées vers le ciel ne parviennent pas à déchirer les nuages. Nous voilà enfin après une petite acrobatie (il a fallu porter les chiens pour descendre quelques barreaux d’échelle) arrivés à l’Ermita Sant Vincenç, bâti il y a 1000 ans ! A nos pieds, le lac Panta de Canelles et une toute petite crique cachée derrière la muraille (de Chine !) et au-dessus un autre ermitage, celui de Sant Marco, plus facile d’accès où nous irons ensuite. Nous remontons sur le plateau, le brouillard s’est levé et nous découvrons les restes du village de Finestras, abandonné dans les années 60 lors de la construction du barrage : les zones cultivables sont à présent sous l’eau. Une maison (celle au toit de tôles) semble encore parfois occupée. Nous voilà à l’Ermita San Marcos dont la jolie porte est ouverte. Je vous laisse la surprise d’en découvrir l’intérieur. D’ici on aperçoit San Vincenç et l’entrée de la petite crique, fermée par une chaîne équipée d’une pancarte qui se situe très au-dessus de l’actuel niveau du lac ! Retour au fourgon, un dernier regard vers la place du village, ornée d’un sapin de Noël disposé dans un joli seau vert pomme ! Nous reprenons la piste vers l’auberge de Montfalco (pour toutes les pistes de ce coin au sud de Viacamp, il faut une bonne garde au sol et pour un fourgon ou camping-car de très bons pneus ou une motorisation 4X4. Enorme tôle ondulée avec des vagues de 25/30 cm heureusement seulement sur quelques mètres mais à plusieurs reprises sur la piste qui mène à l’auberge, plus fréquentée par des voitures qui patinent en montée et creusent les vagues.) Pas mal de monde à l’auberge qui a l’air très sympa (et leur chien l’est aussi !) La gérante parle anglais et m’indique que THE rando du coin est faisable pour un chien « a little crazy » comme le leur. Les nôtres l’étant aussi, on décide de faire cette rando que j’avais d’abord crue trop acrobatique pour des chiens. Le sentier de 4 km de long surplombe sur la 2ème partie de son parcours le lac et le longe jusqu’à une étroiture (le Congost du Mont Rebei) La balade est très spectaculaire puisqu’elle emprunte 2 séries de passerelles fichées dans des falaises verticales voire en léger surplomb. Pas d’échelles mais des escaliers très raides, ce qui les rend accessibles à des chiens habitués au vide et confiants. Ils s’en sont très bien sortis, recevant moult flatteries de la part des autres randonneurs, se laissant prendre de bonne grâce en photos par les uns et les autres. Ce qui est marrant c’est qu’ils étaient tellement concentrés qu’il leur fallait ensuite se défouler en chahutant quand le terrain s’y prêtait. Place aux photos :
On s’est bien amusé ! J’ai préféré faire demi-tour un peu avant la fin au niveau du pont suspendu, en grille qui fait mal aux coussinets, craignant qu’ils ne se les abiment et soient gênés au retour sur les passerelles. Au compteur 8 km A/R et +723m. Pour ceux qui ne sont pas fans de ce genre d’acrobaties, il est possible d’accéder au détroit par le nord à partir d’une petite route qui part de Puente de Montagnana. Et pour ceux qui ont peu de temps, il suffit de grimper en 1/4h à l’Ermita de San Quiteria, situé juste au-dessus de l’auberge de Montfalco pour découvrir une vue époustouflante sur le Congost vers le Nord et une partie de l’immense lac vers le sud. Cet ermitage aussi est ouvert mais moins décoré que celui de San Marco. Eclaircie inespérée en fin de journée, quelle chance ! Fred a encore des forces pour conduire jusqu’à la frontière, nous dormons juste avant celle-ci. Quelle journée !
Samedi 02/01/16 Un peu plus de 1000 km de route jusqu’à Nancy, circulation dense mais relativement fluide. Nous arrivons à Nancy vers 17h30, les chiens n’ont pas bougé une oreille de tout le voyage (juste un petit pipi en faisant le plein)
Conclusion : Ravis de notre petite virée espagnole (1200 km en Espagne et 2100 en France). Cette région se prête parfaitement au bivouac sauvage ! Il y a plein de pistes partout, on trouve de l’eau sans problème, les gens (quand on en voit !) sont accueillants et surtout c’est hyper dépaysant ! A conseiller à tous les nostalgiques de l’ouest américain ! Impressions à moduler en fonction de la saison toutefois : en été avec la chaleur et la « foule » (à mon avis toute relative en Aragon) ça doit être assez différent. Période idéale je pense : mars avril : de l‘eau dans les ruisseaux (en principe), des fleurs dans les champs et des journées plus longues
Voici le carnet de notre escapade de fin d'année dans cette très belle région du nord de l'Espagne.
Texte en images en cliquant ici.

Bonne lecture! Marie
Texte seul :
ARAGON DECEMBRE 2015
Petite escapade d’une semaine vers l’Aragon, région que nous avons déjà un peu explorée il y a longtemps à l’occasion d’un voyage vers les Bardenas Reales (sites.google.com/...terrebardenasreales/) et la Sierra de Guara (sites.google.com/...aterresierradeguara/) Le but est de tester notre nouveau fourgon et de profiter de sa motricité 4X4 pour aller dans des coins paumés (qui ne manquent pas en Aragon !) Nous avons fait de belles randonnées dont la plupart sont accessibles sans 4X4 (je préciserai à chaque fois les difficultés d’accès) J’ai utilisé pour préparer ce petit voyage le très beau livre de Charles Pujos : Sierras et canyons d’Aragon dont j’ai confronté les informations avec google earth, google images et wikiloc pour affiner mes choix. Départ le vendredi 25/12/15 Route sans problème de Nancy jusqu’à la vallée du Rioumajou (juste après St Lary, route étroite) où nous arrivons vers 19h. Des aires de bivouac pour tentes, labourées par les sangliers et pour camping-cars sont gentiment aménagées sous les pins. Samedi 26/12/15 Départ alors qu’il fait encore nuit (bah oui on est pas mal à l’ouest de Nancy et le jour se lève encore plus tard…) en direction de l’Espagne et de Puertolas, d’où part une piste (fr.wikiloc.com/...c/view.do?id=6064355, faisable sans 4X4 mais avec une garde au sol correcte) qui permet de grimper presque jusqu’au-dessus de Canyon de Anisclo. Du terminus de la piste (qui n’entre pas dans le parc National d’Ordesa et du Mont Perdu), on grimpe facilement jusqu’au Grand Sestrales (fr.wikiloc.com/...c/view.do?id=5068347) Le temps est superbe et n’enneigement est celui d’une fin d’été ! Nous nous garons à 1750 m d’altitude et il n’y a pas un brin de neige, c’est fou ! Trouvez le fourgon sur la photo ! Pas de neige en dessous de 3000 m. Le Mont Perdu (3355 m) est le plus à G (à l’ouest) de ces 3+4 sommets ronds qui balisent le canyon d’Anisclo. Les chiens sont ravis de ses dégourdir les pattes après la longue route d’hier. Il ne leur faut pas longtemps pour repérer quelques chamois. Nous voilà juste au bord de l’immense et très spectaculaire canyon d’Anisclo, ça sent le chamois par là aussi… Le soleil est au plus haut de sa course mais reste assez bas sur l’horizon en cette fin décembre pour créer de jolies ombres. Rapide pause pique-nique au sommet du Grand Sestrales, surveillés par quelques vautours. Le fond de l’air est frais bien que la bise soit légère et nous prenons le sentier du retour en dérangeant à nouveau la même troupe de 6 chamois. Ce massif est calcaire et l’eau est rare si bien qu’ils ne s’éloignent guère de la source située juste en dehors du parc national où paissent 2 ou 3 vaches plus paisibles. Je suis bluffée par l’ampleur des paysages ! Un coin où il faudra revenir ! De retour au fourgon, pause croquettes pour les chiens ! Une battue a lieu dans la vallée en contrebas, aboiements, cris puis coups de fusil : les vautours sortent de nulle part, par dizaines ! Nous reprenons la piste en dérangeant les vautours attirés par le sanglier abattu par les chasseurs, qui git au bord de la celle-ci… Avec ce temps presque estival, les animaux domestiques sont encore assez haut dans la montagne. Beaucoup plus bas, le niveau du Rio Cinca semble bien faible. Paysages de mesas tabulaires qui nous rappellent un peu le Mont Aiguille. Joli village au bord de l’Embalse de Mediano, un lac de barrage. Au loin les plaines sont sous les nuages, c’est là qu’on va… On plonge dans une soupe épaisse qui nous rappelle un mois de novembre (normal, pas celui qu’on vient d’avoir) en Lorraine. Direction Los Monegros, une zone de badlands située dans la plaine au nord de l’Ebre. Plaine très moche (du moins ce qu’on en voit) au sud de Barbastro vers Sarinena. Nous tournons vers la Ruta de Jubierre, une piste facile praticable par temps sec par tout véhicule (fr.wikiloc.com/...c/view.do?id=4276214) Et nous posons pour la nuit au pied du tozal de la Cobeta, espérant vaguement que le brouillard se dissipe pendant la nuit. Petite promenade dans l’obscurité naissante avec les chiens, c’est assez lugubrrrre…
Dimanche 27/12/15 Même temps au réveil, c’est bouché ! On termine la piste sans rien voir d’autre que quelques silhouettes fantomatiques, dommage car il y a de quoi randonner un peu dans le coin (fr.wikiloc.com/...c/view.do?id=5756287) On décide d’essayer de s’extraire de la soupe en grimpant au-dessus du barranco del Bujal, situé au NO de Castejon de Monegros. J’avais préparé ce parcours sur wikiloc (fr.wikiloc.com/...fact&id=11709221) mais l’ai malencontreusement effacé sur mon smartphone. Nous y sommes cependant arrivés (piste nécessitant un 4X4 pour grimper depuis Castejon jusqu’au sommet du barranco, qui ne correspond donc pas au parcours indiqué sur wikiloc, du moins pour la 1ère partie. Ensuite la trace est juste pour redescendre sur Monegrillo) Donc bien sûr on se perd un peu, surtout avec cette brume qui s’amenuise en prenant de l’altitude. On découvre quelques bergeries abandonnées, de jolis champs soignés parfois, et enfin nous émergeons de la brume en arrivant au sommet du barranco del Bujal. Belle vue sur la mer de nuages qui inonde toute la plaine de l’Ebre. Les nuages butent sur les falaises et le barranco est au soleil ! Nous nous baladons un peu sur la rive du canyon (pas de sentier, ça griffe !), ça fleure bon le thym et le romarin, puis on déjeune au soleil, il fait très bon !
Pas envie de retourner dans la purée de pois, dans laquelle plonge notre piste… Pas de vent sur les crêtes… Un vautour attend patiemment que les ascendances se lèvent. Après cette pause contemplative, nous replongeaons dans la brume en direction de Foz de Zafrane, un classique accessible en 4X4 (ou en VTT !) situé au sud de Zaragoza. Trace GPS indispensable pour nous qui n’y voyons goutte avec ce brouillard (fr.wikiloc.com/.../view.do?id=11874940)
Le parcours est ludique mais sans grand intérêt esthétique car pas très sauvage (site d’escalade assez fréquenté, pile de pont vestige d’un ancien viaduc) Nous trouvons la piste un peu après Puebla de Alborton, elle se faufile dans un petit canyon et arrive enfin à un vaste surplomb où il doit faire très bon en été (exposé au Nord, 2°C pour nous) On continue la piste guère plus facile de ce côté et finissons par nous extirper du canyon par ce petit chemin. Nous repartons vers l’est ce qui nous permet de passer au-dessus de la piste d’entrée est du canyon. On a un peu frotté la carrosserie sur ce chemin très étroit mais le fourgon s’en est sorti sans problème. Quelques belles ornières laissent penser que ça peut se corser par temps humide ! Direction Albarracin (à l’est de Teruel) que nous visiterons demain ! On se gare à la nuit tombante pas loin de la très jolie route qui va de Géa de Albarracin vers Bezas.
Lundi 28/12/15 Ciel chargé au réveil… On remet la rando prévue à plus tard et on commence par aller faire un tour vers Albarracin qui donne son nom à la Sierra éponyme. La ville est construite sur un éperon rocher dans un méandre du Rio Guadalaviar et flanquée d’une superbe muraille rouge, couleur sierra. Nous traversons le bourg, désert à cette heure et grimpons jusqu’à la muraille où les chiens réveillent quelques chats encore assoupis, tous noirs. Elle a été en partie restaurée, juste ce qu’il faut je trouve. Nous arpentons les ruelles du bourg à la recherche de victuailles car le frigo commence à se vider et ne trouvons qu’une unique boulangerie, esseulée mais fameuse ! Sinon il y a une foultitude de bars, restaurants et…banques. Il doit y avoir foule en été. Pour le moment c’est…très calme.. Le ciel s’est enfin dégagé et nous prenons la route vers l’est dans l’idée de randonner dans les gorges du Guadalaviar. Mais le soleil est si bas sur l’horizon que même à midi celles-ci restent glaciales et en plus le rio est à sec ! On improvise donc une jolie randonnée de crêtes qui va nous faire découvrir un peu des paysages de la Sierra de Albarracin. Pas de sentier mais la végétation clairsemée ce prête bien au « hors-piste » Jolie boucle vallonnée qui se termine en beauté pour les chiens par la découverte imprévue d’un point d’eau ! (fr.wikiloc.com/.../view.do?id=11875281)
Retour sur Albarracin dont les couleurs se réchauffent sous le soleil revenu. Comme partout en Espagne, ça ne manque pas d’églises et autres édifices religieux ! J’ai bien envie de refaire des photos de la muraille avec le soleil mais un peu la flemme de remonter jusqu’en haut à pied. La carte téléchargée sur wikiloc semble indiquer une piste qui permet d’accéder sans effort au-dessus du village. Nous la trouvons sans difficulté (fr.wikiloc.com/.../view.do?id=11875305). Faisable je pense avec une voiture légère et haute sur pattes mais 4X4 préférable pour un véhicule plus lourd car ça grimpe ! Mieux vaut ne pas avoir à se croiser… Vue superbe depuis la colline qui surplombe Albarracin mais ça souffle ! J’ai prévu d’aller voir ensuite la lagune de Bezas, un des rares plans d’eau naturels de l’Aragon. La route nous faisant passer devant la pinède de Roderao et ses peintures rupestres, nous y faisons une petite randonnée de quelques km. La pinède est magnifique, rehaussée de blocs de granit rouge qui attirent ici des dizaines de grimpeurs tous équipés de gros matelas et de minivans (le parking ressemble à un salon du combi/van) Les peintures ne sont pas époustouflantes mais la balade bien agréable. Nous négligeons la pancarte indiquant la direction de la lagune de Bezas car j’ai une trace GPS qui semble plus courte au départ du village de Bezas. Piste assez cahotique, bonne garde au sol nécessaire. (fr.wikiloc.com/.../view.do?id=11700326) Le site est joli, pas très dépaysant pour un Européen du Nord mais doit faire un tabac dans cette région désertique en été. Une ferme en partie rénovée la surplombe et semble habitée. Stationnement nocturne interdit mais la nuit tombe (déjà !) et nous pensons ne pas trop déranger en cette fin décembre. Les chiens sont ravis de trouver de vastes étendues herbeuses et douillettes pour chahuter, c’est tellement plus confortable que la caillasse ! Peu d’oiseaux, c’est étonnant… un héron, quelques poules d’eau et cormorans, c’est tout.
Mardi 29/12/15 Le jour se lève sur la lagune. Nous sommes à 1200 m et il n’a pas gelé. Les chiens se font encore une partie, puis quittons la lagune par l’ouest en prenant la piste qui était indiquée depuis la route filant de Albarracin à Bezas : elle est plus longue mais plus facile, accessible à tout véhicule. Nous quittons les roches rouges de la belle Sierra de Albarracin, faisons un ravitaillement express à Teruel puis poursuivons vers Pitarque. A partir de Allepuz, la A226 puis la A1702 sont splendides. Pas de soleil en cette fin décembre, dommage… Les villages perchés se succèdent, juchés sur des escarpements improbables, alors que la route serpente inlassablement (et longuement) au creux des canyons et escalade col après col. Quelle chance que les chiens ne soient pas malades en voiture ! Villarluengo est le dernier village avant Pitarque, d’où nous partons pour une randonnée de quelques km jusqu’à la résurgence du Rio…Pitarque. (fr.wikiloc.com/...c/view.do?id=6882990) Un peu déçus par cette randonnée que je m’imaginais plus aquatique). En fait le sentier (en A/R et assez fréquenté) chemine à flanc de paroi le long d’un canyon et on ne profite de la rivière qu’à sa toute fin. Le Rio Pitarque nait d’une résurgence (en fait plusieurs situées dans un petit périmètre) : ça a un côté un peu miraculeux dans ce pays calcaire très sec. L’érosion ici aussi a laissé de jolies formes. L’eau est fraiche mais les chiens n’en ont cure ! Ils entendaient couler le ruisseau depuis plusieurs km sans pouvoir en profiter ! Nous explorons chacune des résurgences, plus ou moins accessibles aux chiens…les pôvres ! Une dernière baignade avant de prendre le sentier du retour. Higloo aperçoit à perpète de l’autre côté de la vallée un bouquetin juché sur un rocher, qui nous observe ! C’est fou le nombre d’animaux qu’on voit grâce aux chiens (et sans doute en loupons nous aussi pas mal du fait de leur présence !) Le ciel s’est enfin dégagé mais le village de Pitarque et les orgues de Montoro sont déjà dans l’ombre. La nuit ne vas pas tarder à tomber et j’ai prévu de dormir près du pont de Camanillas à l’est de Aguaviva, ce qui va nous rapprocher un peu de la mer. Il fait nuit noir quand nous y arrivons, au GPS (fr.wikiloc.com/...fact&id=11716366 : on stoppe au 1er 1/3 du tracé, ensuite c’est à pied) Mercredi 30/12/15 Grand ciel bleu au réveil mais le fond de notre vallon va rester à l’ombre encore un moment. Petite gelée matinale. Nous descendons le rio Bergantes sur quelques centaines de mètres et arrivons très vite au joli pont rénové de Camanillas (où passe le GR8) Le site est très ludique car l’érosion a donné de jolies formes rondes au rocher. Le ruisseau se traverse facilement, mais les branchages accrochés en hauteur montrent qu’il n’est pas toujours si tranquille. (Donc ne pas dormir à côté du ruisseau comme nous si le temps est à l’orage ou à la pluie) Plus en aval parvient à nos narines une odeur pestilentielle que nous identifions à présent sans hésiter : il y a (encore !) une usine à cochons dans le coin ! Cette région (tout l’Aragon !) en est truffée et il n’est pas rare qu’un seul village soit cerné par 3 ou 4 de ces exploitations. Comme les ressources économiques sont rares dans le coin, les gens supportent… En France, ce serait la révolution ! Je n’ose pas imaginer la nuisance en été avec la chaleur et les mouches ! Pôv cochons, entassés dans de longs bâtiments flanqués de 2 silos à bouffe à cochon. On n’a pas vu l’ombre de la queue d’un cochon, je pense qu’ils ne sortent jamais. Certains bâtiments sont même à 2 étages ! Nous ne considérons plus du même œil le bon saucisson acheté quelques jours plus tôt… Le soleil ne fait qu’effleure les collines environnantes quand nous quittons le rio Bergantes. Petit détour ludique vers El Salt (sur le rio Matarrana, près de La Portellada : fr.wikiloc.com/...c/view.do?id=8724454 Faisable avec une voiture légère, sinon 4X4 préférable, chemin étroit. La cascade est à sec (décidément…) mais le site est joli. Les chiens prennent leur bain puis nous y déjeunons au soleil... Nous poursuivons ensuite vers Beceite, porte d’entrée de la reserva Nacional de Puertos de Beceite. J’ai reéré sur wikiloc une balade aquatique (encore une !) et cette fois il y a bel et bien de l’eau dans le très joli torrent d’Ulldemo aux eaux cristallines. Le coin doit être blindé en été car c’est assez paradisiaque. Accès auto : fr.wikiloc.com/.../view.do?id=11717657 Rando : fr.wikiloc.com/...oc/view.do?id=336624 A 13h30 nous démarrons la balade, il fait nuit à 18h, ne traînons pas… Le sentier s’élève rapidement dans les pins et arrive de façon assez surprenante à un collet où se trouve une jolie maison de vacances à louer et surtout un puits fort bienvenu pour les chiens assoiffés. Nous sommes le 30 décembre, à 1100 m d’altitude et ce cerisier est en fleurs ! Après 1 ou 2 km de piste nous replongeons dans un étroit vallon sur un sentier visiblement peu fréquenté (merci le GPS) Le moindre espace horizontal sur ces falaises escarpées est boisé. Un rêve de bouquetins ! Et de vautours ! Pour la 1ère fois nous en avons vu voler en formation, j’ignorais que les vautours volaient aussi ainsi. Nous regagnons enfin le torrent, bien sûr à l’ombre et le longeons tant bien que mal jusqu’au parking (parcours assez cahotique nécessitant de traverser plusieurs fois le torrent ou quelques pas d’escalade facile. La difficulté consiste à ne pas perdre le sentier car la végétation est vite infranchissable et l’eau parfois profonde) Il commence à faire bien frais en fin de journée et la rivière prendre de petits airs de forêt presque boréale. Nous arrivons juste avant la nuit, bien crevés et décidons de dormir là (ce qui est théoriquement interdit donc à éviter en « saison ») Jeudi 31/12/15 Pour cette dernière journée de l’année, nous décidons d’aller faire un tour jusqu’au delta de l’Ebre (en Catalogne), considéré comme une région de grand intérêt écologique. Je n’ai pas vu de photos vraiment alléchantes de cet endroit mais autant en avoir le cœur net puisque nous n’en sommes pas loin. Mon intuition était bonne, le coin ne nous a pas emballé du tout. Peut-être qu’au printemps quand les champs sont verts… C’est plat, gris, sillonné de canaux et de chemins privés en tous sens. Il nous a été impossible malgré plusieurs tentatives tous azimuts d’arriver à la lagune de Bassa de l’Estrella pourtant équipé d’un mirador (observatoire) indiqué par au moins un panneau. A chaque fois la piste est fermée par un grillage interdisant même l’accès à pied. Bref, on a fait une petite balade en aller-retour sur la très banale plage qui mène à la Punta del Fangar. Il y a quelques dunes qui pourraient être intéressantes si elles n’étaient pas interdites d’accès (zone de nidification, OK) Bref, après un déjeuner rapide au bord de la mer, on quitte cet endroit qui nous déçoit pour retourner dans les sierras ! Direction Viacamp à 3h de route, plein nord ! Après Lleida, nous sommes sur la route du ski avec plein de voitures et un milliard de ronds-points. Pff… heureusement les Espagnols sont des conducteurs généralement prudents et patients (et très fair play pour laisser traverser les piétons !) Nous arrivons à la nuit tombée au village abandonné de Finestras par une longue piste (haute garde au sol nécessaire) de 25 km. Très bien indiquée depuis Viacamp. Réveillon très tranquille, pas de risque d’être dérangés par les voisins ! Vendredi 01/01/16 Nous nous réveillons dans le brouillard (pas celui d’éventuels excès de la veille !), l’atmosphère est assez mystérieuse, pour ne pas dire lugubre dans ce village abandonné. Il est si épais qu’il nous faut le GPS pour trouver le départ du sentier. Le but de la rando est de découvrir l’ermitage de Sant Vincenç, blotti dans une grande muraille géologique appelée ici « de Chine » ! Grâce au brouillard nous ne découvrons cet endroit incroyable que par petits fragments, allant de surprise en surprise. Les arêtes rocheuses dressées vers le ciel ne parviennent pas à déchirer les nuages. Nous voilà enfin après une petite acrobatie (il a fallu porter les chiens pour descendre quelques barreaux d’échelle) arrivés à l’Ermita Sant Vincenç, bâti il y a 1000 ans ! A nos pieds, le lac Panta de Canelles et une toute petite crique cachée derrière la muraille (de Chine !) et au-dessus un autre ermitage, celui de Sant Marco, plus facile d’accès où nous irons ensuite. Nous remontons sur le plateau, le brouillard s’est levé et nous découvrons les restes du village de Finestras, abandonné dans les années 60 lors de la construction du barrage : les zones cultivables sont à présent sous l’eau. Une maison (celle au toit de tôles) semble encore parfois occupée. Nous voilà à l’Ermita San Marcos dont la jolie porte est ouverte. Je vous laisse la surprise d’en découvrir l’intérieur. D’ici on aperçoit San Vincenç et l’entrée de la petite crique, fermée par une chaîne équipée d’une pancarte qui se situe très au-dessus de l’actuel niveau du lac ! Retour au fourgon, un dernier regard vers la place du village, ornée d’un sapin de Noël disposé dans un joli seau vert pomme ! Nous reprenons la piste vers l’auberge de Montfalco (pour toutes les pistes de ce coin au sud de Viacamp, il faut une bonne garde au sol et pour un fourgon ou camping-car de très bons pneus ou une motorisation 4X4. Enorme tôle ondulée avec des vagues de 25/30 cm heureusement seulement sur quelques mètres mais à plusieurs reprises sur la piste qui mène à l’auberge, plus fréquentée par des voitures qui patinent en montée et creusent les vagues.) Pas mal de monde à l’auberge qui a l’air très sympa (et leur chien l’est aussi !) La gérante parle anglais et m’indique que THE rando du coin est faisable pour un chien « a little crazy » comme le leur. Les nôtres l’étant aussi, on décide de faire cette rando que j’avais d’abord crue trop acrobatique pour des chiens. Le sentier de 4 km de long surplombe sur la 2ème partie de son parcours le lac et le longe jusqu’à une étroiture (le Congost du Mont Rebei) La balade est très spectaculaire puisqu’elle emprunte 2 séries de passerelles fichées dans des falaises verticales voire en léger surplomb. Pas d’échelles mais des escaliers très raides, ce qui les rend accessibles à des chiens habitués au vide et confiants. Ils s’en sont très bien sortis, recevant moult flatteries de la part des autres randonneurs, se laissant prendre de bonne grâce en photos par les uns et les autres. Ce qui est marrant c’est qu’ils étaient tellement concentrés qu’il leur fallait ensuite se défouler en chahutant quand le terrain s’y prêtait. Place aux photos :
On s’est bien amusé ! J’ai préféré faire demi-tour un peu avant la fin au niveau du pont suspendu, en grille qui fait mal aux coussinets, craignant qu’ils ne se les abiment et soient gênés au retour sur les passerelles. Au compteur 8 km A/R et +723m. Pour ceux qui ne sont pas fans de ce genre d’acrobaties, il est possible d’accéder au détroit par le nord à partir d’une petite route qui part de Puente de Montagnana. Et pour ceux qui ont peu de temps, il suffit de grimper en 1/4h à l’Ermita de San Quiteria, situé juste au-dessus de l’auberge de Montfalco pour découvrir une vue époustouflante sur le Congost vers le Nord et une partie de l’immense lac vers le sud. Cet ermitage aussi est ouvert mais moins décoré que celui de San Marco. Eclaircie inespérée en fin de journée, quelle chance ! Fred a encore des forces pour conduire jusqu’à la frontière, nous dormons juste avant celle-ci. Quelle journée !
Samedi 02/01/16 Un peu plus de 1000 km de route jusqu’à Nancy, circulation dense mais relativement fluide. Nous arrivons à Nancy vers 17h30, les chiens n’ont pas bougé une oreille de tout le voyage (juste un petit pipi en faisant le plein)
Conclusion : Ravis de notre petite virée espagnole (1200 km en Espagne et 2100 en France). Cette région se prête parfaitement au bivouac sauvage ! Il y a plein de pistes partout, on trouve de l’eau sans problème, les gens (quand on en voit !) sont accueillants et surtout c’est hyper dépaysant ! A conseiller à tous les nostalgiques de l’ouest américain ! Impressions à moduler en fonction de la saison toutefois : en été avec la chaleur et la « foule » (à mon avis toute relative en Aragon) ça doit être assez différent. Période idéale je pense : mars avril : de l‘eau dans les ruisseaux (en principe), des fleurs dans les champs et des journées plus longues
Hôtel sur l'île Maurice (retour aux sources) English translation pending
Bonjour, il y a un peu moins de 10 ans mon épouse et moi avions choisi l'île Maurice pour notre voyage de noces. Nous avions alors choisi La Pirogue pour l'hébergement et nous n'avions pas été déçus.
Cette année nous avons l'occasion d'y retourner et notre fille de 4 ans nous y accompagnera. La date est retenue, ce sera pour le mois de mai, et nous envisageons de retrouver un hôtel sur la côte ouest.
En furetant sur le forum, j'ai constaté que plusieurs hôtels avaient été rénovés, et ceux qui étaient les plus réputés il y a dix ans ne font plus beaucoup parler d'eux - soit parce qu'ils se sont endormis sur leurs lauriers, soit tout simplement parce que leur réputation n'est plus à faire. Aussi je lance un appel à témoignage à ceux qui auraient récemment séjourné à Maurice : quel hôtel me conseilleriez-vous/déconseilleriez-vous ? Merci d'avance.
Cette année nous avons l'occasion d'y retourner et notre fille de 4 ans nous y accompagnera. La date est retenue, ce sera pour le mois de mai, et nous envisageons de retrouver un hôtel sur la côte ouest.
En furetant sur le forum, j'ai constaté que plusieurs hôtels avaient été rénovés, et ceux qui étaient les plus réputés il y a dix ans ne font plus beaucoup parler d'eux - soit parce qu'ils se sont endormis sur leurs lauriers, soit tout simplement parce que leur réputation n'est plus à faire. Aussi je lance un appel à témoignage à ceux qui auraient récemment séjourné à Maurice : quel hôtel me conseilleriez-vous/déconseilleriez-vous ? Merci d'avance.
Mauritius: From One Lagoon to Another via the Southern Roads
From one lagoon to another or from one island to another… From Blue Bay to Le Morne Brabant or from Île aux Aigrettes to Île aux Bénitiers.
In this travel journal, I invite you on a journey through the south of Mauritius—a region undoubtedly less known than the busy shores of the beach resorts, yet it’s an enchanting, authentic, and charming Mauritius that unfolds along this route.

Blue Bay, now there’s a place name that immediately sets the tone… obviously, blue is the dominant shade of this lagoon. Here, you’d almost want to add an “s” to the word *blue*, so many are the shades of blue in this bay. From the matte turquoise of the early morning, where the mangroves on the shore are reflected in the lagoon’s depths, to the translucent light blue of midday—most stunning when the sun is at its zenith. Then there’s the deep navy blue of late afternoon, as the last rays of sunlight add golden touches to the ripples.


What a joy to admire this landscape with all its tones—they shift with the angle of the sun, the presence of clouds, or even the underwater terrain (light sand or coral). How could anyone ever tire of such paradise-like sights! Let’s set the scene a little more. This lagoon is one of the largest on Mauritius, and luckily, its shores remain preserved. There are no unsightly buildings along its edges—just a few pavilions from a luxury hotel, partially hidden by *filaos* (a type of tropical pine) and coconut palms. Across the way lies the quiet village and beach of Blue Bay.

For the rest, nature reigns supreme here, with lush greenery (palm trees, *filaos*, and mangroves) alternating with light sandy beaches dotted with black rocks. The lagoon’s entrance is protected by a coral barrier, where waves from the Indian Ocean crash, forming a frothy edge that outlines the horizon. And as if this setting weren’t already idyllic enough, there’s also an island floating on these impossibly beautiful blue waters: Île des Deux Cocos. This private tropical haven has just one structure—a house with striking Moorish-style architecture. Renting it would cost a fortune, I can only imagine… so let’s just admire this dreamy landscape from afar.

Even though the lagoon’s waters are astonishingly clear, to see the tropical fish and coral, you’ll need to explore either by glass-bottom boat (the view is a bit blurry and distorted) or—much better—by snorkeling. There, you swim in the middle of a real aquarium… without any walls. The wonder is guaranteed! I’ll admit that during my (too short) snorkeling session, I didn’t see all the species in this lagoon—far from it! Apparently, there are over 72 different kinds.


But I did spot and admire some elegant angelfish, colorful parrotfish with their shimmering scales, and especially schools of striped fish—the famous sergeant majors. These two Mauritians, seen from behind with their legs in the water, have another way of interacting with the bay’s fish—they’re teasing them with fishing lines and hooks.


Exploring the lagoon can be nicely rounded out with a kayak trip. With just a few paddle strokes, I’m almost in the middle of the bay. There, during a pause, my gaze wavers between admiring the stunning surroundings and peering at the underwater world through the crystal-clear waters. Look! A few fish dart near my kayak… before quickly hiding in the coral crevices. A little farther on, near the lagoon’s shores, I now glide along the mangroves and their tangled roots—another fascinating aspect of the area to discover.

A lagoon so rich in sights and aesthetic emotions quickly makes you feel like you’ve arrived at the gates of paradise. As my thoughts drift with each stroke of the paddle, the peaceful silence of the lagoon is suddenly shattered by a growing noise… a passenger plane flies overhead before landing on a runway near the island’s airport, which is close to the lagoon. Okay, you’ve got to admit—that’s really the only detail in this environment that brings you back to reality. Can paradise truly exist on Earth? Still, luckily, takeoffs and landings aren’t *too* frequent!

Twilight comes quickly in subtropical regions—it’s now the blue hour over the blue lagoon. From Île des Deux Cocos, a few notes of rhythmic music drift over, accompanied by colorful lights. The evening will be festive well into the night…

………………………………………………………………
After the lagoon and its sea baths, it’s time for a *bain de foule*—we’re now in town. The main city in the south, with its 16,000 inhabitants, Mahébourg is even Mauritius’ second-largest urban area. Its vibe is nothing like the hustle (and traffic jams) of the capital, Port Louis. Here, no tall buildings—just residences, houses, shacks, and shops that give off the charming, laid-back atmosphere of a provincial tropical town.

You’ll encounter the crowd a little later at the central market. It’s Monday morning, a busy day, but the morning is just beginning, and some aisles of the covered market are still sparse.

Under these colorful tarps, stalls overflow with mounds of vegetables and fruits. Here, tomatoes in bulk; there, pyramids of eggplants… Farther on, fruit displays: watermelons, pineapples, bananas, and lychees—the first of the season, a vendor tells me. It all looks so appetizing! We continue our visit, weaving between crate carriers, vendors, and busy housewives feeling, weighing, and comparing the produce… before finally buying their groceries. Baskets fill up as conversations flow in a relaxed but somewhat noisy atmosphere.

Near the exit, stalls line up with Indo-Mauritian specialties. Here, the air smells of deep-fried goodness. The displays are piled high with samoussas and dholl puris—those famous flatbreads made with lentil flour and stuffed with spiced vegetables. There are also some eggplant fritters… The sight of all these local treats makes me want to try them, even if it all looks a bit (okay, *very*) greasy. Let’s grab some for our midday picnic! On the other hand, I’ll pass on the chili cakes, even though the vendor kindly offers them. I’m not used to that local *piquant* heat!

Leaving the market, we take a random street—this one’s particularly crowded and busy. It leads to another covered market, this one for clothes. Here, stalls overflow with colorful fabrics and saris, as well as T-shirts, jeans, and caps…

Near the Chaux River, just before the bridge leading to a working-class neighborhood on the outskirts, stands the old lavoir. It seems like a relic from the past—its basins are completely dry, and the place is deserted. No one is scrubbing, beating, or wringing out laundry. Either Monday isn’t laundry day here, or washing machines have replaced the *lavandières* (laundry women)?
A large community of Indian origin lives in Mahébourg, and of course, they have their places of worship, like this Hindu temple at the city’s entrance, decorated with colors and deities.

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To be continued in the next post: the Hindu festival of Diwali, Île aux Aigrettes, the rocky cliffs of the South…

Blue Bay, now there’s a place name that immediately sets the tone… obviously, blue is the dominant shade of this lagoon. Here, you’d almost want to add an “s” to the word *blue*, so many are the shades of blue in this bay. From the matte turquoise of the early morning, where the mangroves on the shore are reflected in the lagoon’s depths, to the translucent light blue of midday—most stunning when the sun is at its zenith. Then there’s the deep navy blue of late afternoon, as the last rays of sunlight add golden touches to the ripples.


What a joy to admire this landscape with all its tones—they shift with the angle of the sun, the presence of clouds, or even the underwater terrain (light sand or coral). How could anyone ever tire of such paradise-like sights! Let’s set the scene a little more. This lagoon is one of the largest on Mauritius, and luckily, its shores remain preserved. There are no unsightly buildings along its edges—just a few pavilions from a luxury hotel, partially hidden by *filaos* (a type of tropical pine) and coconut palms. Across the way lies the quiet village and beach of Blue Bay.

For the rest, nature reigns supreme here, with lush greenery (palm trees, *filaos*, and mangroves) alternating with light sandy beaches dotted with black rocks. The lagoon’s entrance is protected by a coral barrier, where waves from the Indian Ocean crash, forming a frothy edge that outlines the horizon. And as if this setting weren’t already idyllic enough, there’s also an island floating on these impossibly beautiful blue waters: Île des Deux Cocos. This private tropical haven has just one structure—a house with striking Moorish-style architecture. Renting it would cost a fortune, I can only imagine… so let’s just admire this dreamy landscape from afar.

Even though the lagoon’s waters are astonishingly clear, to see the tropical fish and coral, you’ll need to explore either by glass-bottom boat (the view is a bit blurry and distorted) or—much better—by snorkeling. There, you swim in the middle of a real aquarium… without any walls. The wonder is guaranteed! I’ll admit that during my (too short) snorkeling session, I didn’t see all the species in this lagoon—far from it! Apparently, there are over 72 different kinds.


But I did spot and admire some elegant angelfish, colorful parrotfish with their shimmering scales, and especially schools of striped fish—the famous sergeant majors. These two Mauritians, seen from behind with their legs in the water, have another way of interacting with the bay’s fish—they’re teasing them with fishing lines and hooks.


Exploring the lagoon can be nicely rounded out with a kayak trip. With just a few paddle strokes, I’m almost in the middle of the bay. There, during a pause, my gaze wavers between admiring the stunning surroundings and peering at the underwater world through the crystal-clear waters. Look! A few fish dart near my kayak… before quickly hiding in the coral crevices. A little farther on, near the lagoon’s shores, I now glide along the mangroves and their tangled roots—another fascinating aspect of the area to discover.

A lagoon so rich in sights and aesthetic emotions quickly makes you feel like you’ve arrived at the gates of paradise. As my thoughts drift with each stroke of the paddle, the peaceful silence of the lagoon is suddenly shattered by a growing noise… a passenger plane flies overhead before landing on a runway near the island’s airport, which is close to the lagoon. Okay, you’ve got to admit—that’s really the only detail in this environment that brings you back to reality. Can paradise truly exist on Earth? Still, luckily, takeoffs and landings aren’t *too* frequent!

Twilight comes quickly in subtropical regions—it’s now the blue hour over the blue lagoon. From Île des Deux Cocos, a few notes of rhythmic music drift over, accompanied by colorful lights. The evening will be festive well into the night…

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After the lagoon and its sea baths, it’s time for a *bain de foule*—we’re now in town. The main city in the south, with its 16,000 inhabitants, Mahébourg is even Mauritius’ second-largest urban area. Its vibe is nothing like the hustle (and traffic jams) of the capital, Port Louis. Here, no tall buildings—just residences, houses, shacks, and shops that give off the charming, laid-back atmosphere of a provincial tropical town.

You’ll encounter the crowd a little later at the central market. It’s Monday morning, a busy day, but the morning is just beginning, and some aisles of the covered market are still sparse.

Under these colorful tarps, stalls overflow with mounds of vegetables and fruits. Here, tomatoes in bulk; there, pyramids of eggplants… Farther on, fruit displays: watermelons, pineapples, bananas, and lychees—the first of the season, a vendor tells me. It all looks so appetizing! We continue our visit, weaving between crate carriers, vendors, and busy housewives feeling, weighing, and comparing the produce… before finally buying their groceries. Baskets fill up as conversations flow in a relaxed but somewhat noisy atmosphere.

Near the exit, stalls line up with Indo-Mauritian specialties. Here, the air smells of deep-fried goodness. The displays are piled high with samoussas and dholl puris—those famous flatbreads made with lentil flour and stuffed with spiced vegetables. There are also some eggplant fritters… The sight of all these local treats makes me want to try them, even if it all looks a bit (okay, *very*) greasy. Let’s grab some for our midday picnic! On the other hand, I’ll pass on the chili cakes, even though the vendor kindly offers them. I’m not used to that local *piquant* heat!

Leaving the market, we take a random street—this one’s particularly crowded and busy. It leads to another covered market, this one for clothes. Here, stalls overflow with colorful fabrics and saris, as well as T-shirts, jeans, and caps…

Near the Chaux River, just before the bridge leading to a working-class neighborhood on the outskirts, stands the old lavoir. It seems like a relic from the past—its basins are completely dry, and the place is deserted. No one is scrubbing, beating, or wringing out laundry. Either Monday isn’t laundry day here, or washing machines have replaced the *lavandières* (laundry women)?
A large community of Indian origin lives in Mahébourg, and of course, they have their places of worship, like this Hindu temple at the city’s entrance, decorated with colors and deities.

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To be continued in the next post: the Hindu festival of Diwali, Île aux Aigrettes, the rocky cliffs of the South…
Quel matériel photographique utilisez-vous? English translation pending
Bonjour,
Je pars au mois de Mai pour 1 "mois dans l'ouest américain. Jai achete pour ce Roadtrip un Nikon D7100 et un Sigma 17-70 f/2.8. J'ai aussi un trépied mannfrotto assez lourd. J'aurai aussi une gopro.
J'aimerai savoir ce que vous utilisez.
J'ai aussi la possibilité de me faire prêter un D800E avec un 14-24 f2.8 et un 24-70 f2.8 avec trépied carbone et rotule ball a friction
Mais le problème c'est que le matos est lourd et j'ai envie d'avoir le moins de poids possible car je vais randonner tous les jours.
J'attends vos réponses
Bonne journee
Je pars au mois de Mai pour 1 "mois dans l'ouest américain. Jai achete pour ce Roadtrip un Nikon D7100 et un Sigma 17-70 f/2.8. J'ai aussi un trépied mannfrotto assez lourd. J'aurai aussi une gopro.
J'aimerai savoir ce que vous utilisez.
J'ai aussi la possibilité de me faire prêter un D800E avec un 14-24 f2.8 et un 24-70 f2.8 avec trépied carbone et rotule ball a friction
Mais le problème c'est que le matos est lourd et j'ai envie d'avoir le moins de poids possible car je vais randonner tous les jours.
J'attends vos réponses
Bonne journee