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Italie: Venise-Rome-Sardaigne est-ce faisable? English translation pending
by Jessikagece · 2011-11-06 · 32 replies
Bonjour à tous ,

Je voudrais partir avec mon petit ami en italie cet été. J'avais pensé à un parcours, mais je ne sais pas s'il est véritablement réalisable. Je m'en remets donc à vous. Nous partirions de Marseille.

Marseille-- Venise ( 3 jours ) Venise--Rome ( 4 jours ) ( en avion ) Rome-- Sardaigne ( 3 jours ) En ferry si cela est possible de fuimicimo ou avion si vraiment c'st impossible

A votre avis est ce possible ? est ce qu'il possible de se trouver des vols low cost pour ces trajets et bien s'en sortir ou bien mon projet est complement irréaliste ? Je n'ai jamais vraiment voyagé ( seulement canada, new york, et hong kong ) mais c'était pas du tout dans le cadre de vaccances ( sauf NY ).

Je vous remercie d'avance ! :)
Le Maroc, le temps, et le TGV Tanger-Casablanca! English translation pending
by Arazi3 · 2011-10-02 · 53 replies
Bonjour à tous!🙂

A l’image du voyage de Sarko au Maroc, nous allons voyager entre Tanger et casa au rythme du TGV. Rien n’attend un marocain à casa pour aller si vite, et tout le retient à Tanger pour prendre son temps et voyager au rythme connu et reconnu chez nous : Nous avons deux vitesses : la lente, et la très lente !

Quelle connerie que de mettre une fortune dans un truc qui nous économise ce qu’on a de trop : le Temps !
Comment payer des contraventions reçus en France du Canada? English translation pending
by Crepesucree · 2011-09-02 · 33 replies
Bonjour,

Je sollicite des amis Canadiens pour m'aider à résoudre un petit problême de contravention recu en France. En août dernier, nous étions dans la région de Dinan, Mont Saint-Michel et la compagnie de location Hertz nous ont envoyé des papiers nous indiquant que nous avions recu des contraventions pour excès de vitesse. Cela avait été pris par les radars. IL nous facturait des frais pour ouverture de dossiers. Nous sommes présentement le 02 septembre et nous avons toujours rien recu. Donc, j'aimerais savoir si cela arrive souvent qu'il y ait un délai aussi long afin de recevoir des contraventions venant de la France. Et, finalement qu'arrivera t'il si nous les recevons pas et que nous retounons en France. Nous pensons essayer de rejoindre la compagnie de location afin de localiser le commisseriat ou bien il y a t'il une autre facon de faire. ??????

Bien entendu nous voulons les payer, car notre but est de retourner en France la tête tranquille, ne pas avoir de probleme à notre arrivée.

Merci de bien vouloir m'aider.
Comment les Québécois vivent leur(s) emploi(s) au quotidien? English translation pending
by Eternityz · 2011-08-16 · 48 replies
Bonjour j'aimerais savoir comment vous vivez votre travaille au quebec?quel situation avez vous? Je fait une etudes pour savoir si le travaille est dur au niveau des emploi, des contrainte, savoir si vous avez plusieur emploi par jour et combien vous gagner?vivez vous bien en generale?
Trouver un emploi d'éducateur au Maroc? English translation pending
by Clopis · 2011-08-14 · 30 replies
Bonjour,

je souhaite venir m'installer au maroc pour des raisons personnelles mais surtout pour mon amour pour le maroc .En france je suis éducatrice spécialisée depuis 15 ans dans la protection de l'enfance mais je sais qu'il est difficile de trouver un poste d'éducateur au maroc alors je vous sollicite si vous avez des tuyaux à me transmettre , je peux travailler dans des écoles privées , crèches ...je recherche des pistes sérieuses du côtés français comme marocains... je recherche dans le secteur de Marrakech, Essaouira , El Jadida, Safi , Casablanca merci d'avance de vos réponses
Pourboires en Thaïlande? English translation pending
by Sixkiller · 2011-07-21 · 112 replies
Bonjour, J'aimerais savoir combien faut donner en TIP en thailande, sans passer pour un radin ni se faire arnaquer. Perso je Tip en gros chaque jours 20bath pour la femme de menage ( 50 ou 100 ) si la piaule est vraiment degueu. pour la bill dans un bar je lache entre 20 et 50bath, et au resto pareil de 20 a 50 suivant la note. pour un massage a 300 bath je lache 100 voire 200 si c'etait super Bon defois c'est vrai que j'me dis que sa fait vraiment pas grand chose vu leur salaire ce que je donne, mais bon en fin de sejour ca fait quand meme un petit budget. Par contre en france je lache rien mais ca pas dans la mentalité aussi. Allez bonne journée Amazing thailande ! !! !
Traversée du Cambodge, Laos et Thaïlande en scooter daelim English translation pending
by JBsub · 2011-06-13 · 11 replies
Bonjour, actuellement au Cambodge, Phnom Penh et ce jusqu'à fin juillet; j’entreprends une traversée du pays ainsi que du Laos et de la Thailande avec un scooter 125 que je me suis acheté ici. Etant complètement inexpérimenté pour les voyages en deux roues, j'aimerais avoir quelques précisions:

- Savez vous si j'aurais des problèmes administratifs concernant le passage avec moto aux frontières cambodge/laos et laos/thailande ?

- Mon petit projet est-il réalisable en pleine saison des pluies?

En espérant que des réponses positives..

Jibé
Un jour à passer à Death Valley, Etats-Unis English translation pending
by LeTigre · 2011-05-19 · 21 replies
Petite tuile : j'ai prévu de passer une journée à DV, je voulais louer une jeep chez Farabee pour aller à Racetrack Playa et manque de bol, au lieu d'ouvrir début septembre, ils n'ouvrent que mi septembre, hors moi je passe à DV le 9/09 !

Donc il semble bien que ( cette fois encore) je n'irais pas à Racetrack Playa avec la question qui en découle : mais qu'est ce que je vais bien pouvoir faire à DV toute une journée ?
New-York, partir seule? English translation pending
by Juliie83 · 2011-05-16 · 55 replies
Bonjour à tous,

J'ai 27 ans, il m'est déjà arrivé de partir en vacances en Europe, en Afrique du Nord et en Turquie, mais jamais seule. J'ai toujours été fasciné par la ville de New York, vous allez surement me demander Pourquoi? Et bien sans doute cette sensation de grandeur, cette impression où tout doit être possible... (je dois surement idéaliser cette ville, mais j'y pense tout le temps)

Je suis quelqu'un de plutôt timide, les gens autour de moi n'ont pas l'air de penser que je suis capable de me débrouiller toute seule dans cette grande ville à plus de 8 heures de vol de mon lieu de domicile. Mais je crois que j'ai envie de le faire, j'ai envie de leur prouver que je n'ai pas besoin de qui que ce soit, je vis seule et jusqu'ici j'ai réussi à survivre... Ma mère, n'en parlons pas, elle a failli avoir un infarctus quand je lui ai dis que je pourrais passer un week-end seule à Londres... alors à New-York... pff

Enfin bref, vous allez surement me demander pourquoi je vous raconte ma vie, ça n'est pas votre problème, je le sais! Si je viens ici c'est pour obtenir des conseils, j'ai vu que certains(es) avait déjà fait ce voyage seul, je pourrais partir avec des amis, mais cette ville me tient tellement à cœur que j'ai envie d'être égoïste et de ne pas avoir à faire de concessions sur les visites que je veux faire, mais d'un autre côté j'ai peur d'atterrir et de commencer à déprimer et à angoisser sur le fait d'être seule (oui je suis capable de le faire!)

Jusqu'à présent, ce voyage n'était qu'un vague projet que je voulais faire un jour, cette idée qui était dans un coin de mon esprit et que je ressortais à chaque prise de tête où le train train me pèse réellement, et voilà que j'ai un mois de vacances qui m'est octroyé en Juillet, dont deux semaines où rien est prévu! Comme si un appel m'était fait des hautes sphères!

Je me dis, "Bon Julie, on est mi-mai, si tu veux enfin faire quelque chose d'intéressant dans ta misérable petite vie, il faudrait peut-être que tu te bouges le ***"

Alors qu'au début je me disais qu'une semaine serait suffisant pour un voyage seul, je me dis que cette ville est tellement grande qu'il serait dommage de ne pas profiter, bon ok le budget est plus important mais l'avion je ne le paye qu'une fois.

Mais dans la logistique tout est embrouillé, je me rends compte que rien n'est prêt! Je me suis renseigné sur ce qu'il faut voir, par voir, les conseils de sécurité, mais à part ça!!! Pff

Quel formule choisir? Circuit? Offre complète? Vol sec + Hotel? Vol sec + auberge? Vais-je réussir à ne pas me perdre? Vais-je réussir à ne pas perdre on passeport? Ah oui et puis à propos de passeport, j'ai la formule électronique (je l'ai eu en 2009), je me suis renseigner mais je n'ai absolument rien compris! Ai-je besoin d'un visa ou juste de l'autorisation?? C'est pas simple ...

Enfin bref, merci à vous d'avoir tenu si vous avez lu jusque là... Je suis désolée si je vous ai embêter avec mes divagations, mais je me sens pousser des ailes :)
Aide au remboursement d'un billet Air France après une annulation de vol English translation pending
by Agaaaathe · 2011-04-12 · 19 replies
Bonjour à tous!

J'ai eu quelques problème lors de mon voyage vers mulhouse..

J'étais censée avoir un vol Toulouse-Lyon puis Lyon -Mluhouse le dimanche. Mais arrivée a Lyon, mon vol de 20h15 à été annulé et je me retrouve à devoir dormir à Lyon (super prise en charge de Air france). J'ai donc pris un nouvel avion le lendemain direction Orly pour une correspondance vers Mulhouse. Puis une fois arrivée à Mulhouse on me dit que mes valises n'ont "pas suivi" le vol.. J'ai donc du attendre 14h pour récupérer mes valises car je suis étudiante en Allemagne actuellement, et que j'avais absolument besoin de ma valise..

Et enfin, j'avais ma voiture dans un parking à mulhouse et j'ai du payer un jours de plus grâce à air france (alors que étant étudiante, chaque euro compte pour moi..)

J'aurais donc besoin de votre aide pour connaitre la marche à suivre pour pouvoir éventuellement me faire rembourser mon billet.. j'ai gardé tous les justificatifs mais je ne sais pas où l'envoyer ni même quoi dire pour être remboursée..

Je vous remerciiee 🙂
Questionnaire Costa English translation pending
by Desbell83 · 2011-04-07 · 39 replies
Comme je l'ai djà signalé je n'ai jamais fait de croisière à bord des bateaux Costa et pourtant je recois des mails de cette compagnie et ce matin un questionnaire 😕

demandant quelles destinations j'envisage et la surprise il y a parmi d'autres

Egypte Israel

il semblerait que Costa souhaite connaitre les souhaits des passagers en ce qui concerne ces destinations

j'ai joué le jeu et je suis allée jusqu'au bout du questionnaire 😎 pour voir au juste les questions posées. Niveau d'études Profession Nombre de personnes Ils ciblent donc la clientèle selon ces critères 😕

Jusque la je n'ai jamais rien recu de tel venant de chez MSC pourtant nous sommes clients chez eux.
Et pourquoi pas un quatrième voyage dans l'Ouest américain? English translation pending
by Bastinj · 2011-01-16 · 122 replies
Hello everybody,

Je vous soumets l'ébauche de mon 4ème voyage ds l'ouest US. Il s'agit maintenant d'approfondir les visites de notre 1er voyage fait en 2009, avec pour sujet principal, les pistes de l'Utah, et les randos prévues en 2009 mais annulées par manque de temps!

Toute remarque ou suggestion est la bienvenue😉😉😉 Je me demande déjà si je ne zigzague pas trop, et si mon parcours est optimisé???

J1 : Arrivée à Denver ou à Salt Lake City : location de 4x4 plus facile Nuit à Denver ou à Salt Lake City

J2 : De Denver : Route (340Mi/6H) vers Moab, bain à Glenwood Springs, rando Fisher Towers ou Negro Bill Canyon Nuit à Moab ou De SLC :Route (240Mi/4H30) vers Green River, Wedge Scenic Overlook + San Rafael Reef Scenic Overlook, Nuit à Green River

J3 : De Green River: Route vers Moab, (50Mi/1H) - survol de Canyonlands NP (1H) (aéroport au nord de Moab) (déjà vol de 3H en 2009... mais envie de recommencer!!) - visite de Arches NP (partie non faite en 2009):rando Double O Arch + Primitive Trail... - Sunset à Fisher Towers ou Negro Bill Canyon?? Nuit à Moab

J4 : The Maze: Journée pistes 4x4 avec Tag A Long (Est-ce possible de faire une journée 4x4 ds The Maze avec Tag A Long?? ou alors quelle visite faire en 4x4 avec Tag a Long?) Nuit à Moab (ou si possible Monticello, s'arranger avec Tag a Long!)

J5 : Départ tôt de Moab : Route (1H30)vers The Needles et visite de The Needles: rando Chesler Park Route(3H) et sunset à Monument Valley(visite pdt 2H, déjà faite en 2009, mais envie de recommencer...) Nuit à Monument Valley, (au View)

J6 : Route vers Torrey, avec visites au choix:

Route 261(2H) : Goosenecks Overlook + Moki Dugway + Muley Point + Indians Ruins? (Mule Canyon, ou autre...) (Tout ça a déjà été vu en 2009) Route 95(2H) : Natural Bridges NM (2H) + Hite Overlook + Leprechaun slot Canyon (1H30)+ Little Egypt (30 min) Route 24 (1H) jusque Torrey Nuit à Torrey

J7 : Piste Cathedral Valley Nuit à Torrey

J8 : Route (1H20) vers Escalante et piste Hole in The Rock : - Zebra Slot (4H) + The Volcano (5H), ou - Peekaboo slot canyon(2H) +Broken Bow Arch (3H) +Dance Holl Rock (30min) +Sunset Arch (1H30) ou quels sont vos conseils de visite pour une seule journée à passer ds la piste Hole in The Rock ?? Nuit à Escalante

J9 : Route (1H) vers Cannonville , avec piste Skutumpah Rd (rando Willis Creek2H) Route (30 min) vers Tropic, rando Mossy Cave, visite de Bryce Canyon (en 2009, déjà fait Navajo Loop + Queen's Garden, cette fois-ci, on ferait la rando Peekaboo Loop) et/ou tour en quad pour les enfants(1H) Nuit à Bryce Canyon

J10 : Piste CCR: Grosvenor Arch(30 min), Narrows/ Candyland, Yellow Rock(2-3H)??, + piste BLM 431 > Whaweap Hoodoos (3H), Rte 89 jusque Page Nuit à Page

J11 : Rte 89 : White Rocks (2H)+ Toadstool Hoodoos (2H)+ Catstair Canyon + Paria Movie Set (1H), la rim de WaterHoles au sunset (1H) Nuit à Page

J12: Rte 89 et Piste House Rock Valley Rd: Edmaier’s Secret(4-5H) (ou CBN... mais déjà fait en 2009) + Wire Pass- Buckskin Gulch (4-5H) Nuit à Page

J13 : Rte 89 et Piste House Rock Valley Rd : CBS + White Pocket (avec un outfitter) Nuit à Page

Y-a-t-il moyen de dormir quelque part sur la Route 89?? Car la route est longue pour retourner chaque soir à Page... En fait, c'est pas mieux que Nageezi (ptit clin d'œil à Patrick/LeTigre....🙂). Ici aussi on pourrait y construire un hôtel...

J14 : près de Page: Lower Antelope Canyon(1H30) (fait l'Upper en 2009) + Horseshoe Bend(1H) (déjà fait en 2009) Route(45 min) vers Marble Canyon : rando Cathedral Wash(2-3H) Route(1H50) vers Grand Canyon Rive Nord Nuit au Grand Canyon Rive Nord

J15 : Route(3H) vers Zion NP: The Narrows, (4-5H... pour aller plus loin qu'en 2009) ou Angel Landing(3-4H) Nuit à Springdale

J16 : - le matin : Rester à Zion (Quoi voir du côté de Kolob Canyon, de 8H à 14H??) ou Route(50 min) vers St Georges : Red Cliffs (1H30) ou Snow Canyon (3H) - vers 14H30: Route(1H45) vers Valley of Fire (3H) - puis route(1H15) vers Las Vegas Nuit à LV

J17 : visite de Las Vegas, soirée spectacle Cirque du Soleil Nuit à LV

J18 : retour LV -Bx

Déjà merci à tous(tes) ceux (et celles) qui ont lu "ma tartine" et qui voudront apporter leurs lumières🙂

Jacqueline
Marier une Vietnamienne du Nord English translation pending
by Purelife99 · 2011-01-10 · 26 replies
Bonjour à tous,

Je désire avoir vos avis et expériences concernant ma situation. Je suis désolé d'avance si il s'agit d'un forum plus destiné au tourisme, mais je n'avais pas trouvé d'autres forums ou poster.

Durant mon somptueux et premier voyage au Vietnam en Août 2010, je suis tombé amoureux d'une magnifique et adorable Vietnamienne de 23 ans (J'en 26). Nous nous sommes rencontrés dans un café à Hanoi. J'ai été instantanément attiré par sa beauté. Nos regards se sont croisés et j'ai décidé de faire quelque chose que je ne fais habituellement pas... je lui adresse la parole et nous faisons connaissance (elle parle très bien l'anglais). Après plusieurs rencontres, je tombe de plus en plus amoureux et c'est réciproque pour elle. J'ai même décidé d'annuler mon séjour à Saigon pour rester avec elle pendant tout mon séjour au Vietnam.

Je suis resté seulement 1 semaine et demi à Hanoi. En effet, il ne s'agit pas d'un long séjour, mais cela a été assez pour chambouler nos coeurs. C'est pourquoi j'ai décidé de revenir à Hanoi quelques mois plus tard en Novembre 2010.Cette fois-ci, je passerai un mois complet à Hanoi. Nous avons donc passé énormément de temps ensemble. J'ai pu apprendre plus en profondeur l'histoire de sa ville, visiter tous les plus beau coins de Hanoi et j'ai eu l'occasion de rencontrer plusieurs membres dont sa mère lors du mariage de sa cousine.

Mais voilà ... tout se passe tellement vite. Elle aimerait maintenant se marier l'année prochaine et elle est prête à venir immigrer au Canada pour vivre avec moi. Je suis très amoureux, mais je suis réticent à me marier aussi vite. J'aimerai avoir une relation qui dure au moins plusieurs années avant de la marier. Elle ne semble pas me comprendre et elle doute mon amour pour elle. Je commence à mon tour à avoir des doutes sur notre relation.

J'ai entendu plusieurs histoires que les Vietnamiennes du Nord possèdent une mentalité très différente des Vietnamiennes du Sud. Premièrement elles sont beaucoup plus traditionnelles. Deuxièmement, elles auraient un instinct de survie plus grand car vivant dans un environnement plus communiste que dans le Sud. Par conséquent, les femmes du Nords auraient plus tendance à trouver des moyens pour séduire un étranger et ainsi avoir la chance d'immigrer ailleurs pour déboucher vers une meilleure vie. Bien qu'Hanoi soit une ville qui connaît expansion économique extraordinaire, cela reste une ville ou la majorité de la population est pauvre et les jeunes prendraient toutes les opportunités pour immigrer vers un meilleur pays.

Mes craintes actuelles sont les suivantes:

1. Elle ne m'aime pas réellement. Elle veut me marier pour faciliter ses papiers d'immigration 2. Une fois avoir dépensé une tonne d'argent et de temps pour ses papiers, elle immigre finalement et me quitte après quelques temps. 3. Peine d'amour 4. Une certaine honte envers ma famille et mes amis à qui je dit tant de bien

Suis-je paranoiaque? Avez-vous entendu des histoires ou vécu des histoires similaires avec des femmes du nord du Vietnam? Est-ce normal pour les Vietnamiennes de se marier jeune et aussi vite?

Je suis certain qui y'a plusieurs membres ici qui ont vécu assez longtemps au Vietnam pour avoir une claire opinion sur ce sujet.

Je vous remercie d'avance et je suis désolé si cette discussion ne devrait pas faire partie de ce forum.
Buisness au Maroc: acheter des motos en France puis les revendre au Maroc? English translation pending
by Sam93007 · 2010-12-23 · 44 replies
Bonjour tout le monde!

Voilà j'ai eu une idée qui m'est venu à l'esprit ces derniers temps:

- Acheter des motos en France puis les revendre au Maroc, qu'est ce que vous en pensez??

- Est-ce que celà peut être rentable😉 ou bien la douane m'aura bien assomer avant🙁?

Voilà s'il y'à des gens qui sont dans le métier depuis un bon moment ou qui s'y connaissent, merci de bien vouloir m'éclairer🙂

bonnes fêtes😉
Traversée de l'Islande à VTT en août 2010 English translation pending
by Auriandig · 2010-12-20 · 0 replies
Salut à tous !!

Voici en "quelques" lignes le résumé de ma traversée de l'Islande par la F35, le style est loin d'être conventionnel et le texte largement perfectible mais ça permet de donner un bon aperçu de ces 10 jours. Pour toute les fautes d'orthographes (oui il y a bien un S à fautes et un à orthographes...) disons que c'est une sorte de jeu pour pimenter la lecture...

Le lien Facebook
http://www.facebook.com/album.php?aid=7 … d9c8ee3ae3 permet de voir quelques une des photos et voici un petit film que j'ai fais lors de la traversée: http://www.youtube.com/watch?v=AvmC5HsBgLU

Si vous avez des questions n'hésitez pas je me ferais plaisir d'y répondre !!!

nicolas point hebinger at gmail point com

Jour 1

Je me réveil fatigué, Une fois n’est pas coutume j’arrive tout juste à la gare pour embarquer tout mon chargement, 25 kg de remorque et de vélo et de l’autre côté 15 kg de sacoches et d’équipement je ne me suis jamais autant senti mule !!!! Il fait beau, le soleil éclaire les combes Bourguignonne qui semblent me dire « mais que vas tu faire la haut ! Il pleut, il fait froid ! Pourquoi ne reste tu pas au chaud ici ? » A ce moment je prends réellement conscience que je me dirige droit vers quelque chose qui va inévitablement me transformer. En effet c’est ma première aventure en solitaire. Cela va à l’encontre de ma la vie de tous les jours où le chemin pour aller travailler est toujours le même le bureau toujours à sa place et le papier peint de ce même bureau toujours aussi pourri. Arriver à Roissy Charles de Gaulle, je m’offre gratuitement une petite séance de musculation pour rejoindre le terminal 1. Et oui, je ne sais pas pourquoi je n’ai pas eu la présence d’ésprit de prendre un chariot… C’est un peu la course pour l’enregistrement, après une bonne heure d’attente il faut déposer le vélo à un deuxième comptoir et payer le supplément de 28 € à un troisième.. Mais bon je monte dans l’avion avec comme prochain plancher des vaches, le plancher des moutons !!!!

Arrivée en Islande, bizarrement il fait beau (…), ma première vision de l’Islande est une splendide vue aérienne et comme on dit toujours que c’est la première impression qui compte l’aventure démarre plutôt bien. Première étape, arriver au camping le plus rapidement possible, en effet à ce moment j’espère toujours démarrer dès le lendemain matin. Malgré quelques déboires de trajet, dont une navette qui devait allée au camping et qui me laisse en plan à 10 km à pied du camping. Mais heureusement un « gentil » chauffeur islandais me remet sur les rails et j’arrive à 18h au camping de Reykjavik. Je m’installe tranquillement, remonte mon vélo et je prends la décision de remettre mon départ à Lundi car je n’ai pas eu le temps de me ravitailler. De plus c’est le « week-end des commerçants » où ceux ci descendent le rideau pour 2 jours… Heureusement je découvre le 10-11 qui est une chaîne de commerce ouverte 24h/24h et 7/7 jours. Je suis impressionné par le type de tente qui habille le camping. En effet je ne voie que de la petite tente de randonnée, rien à voir avec les caravanes et les mobile home que l’on croise régulièrement dans les Alpes. Ici la plupart des campeurs font de l’itinérant (trek, vélo, auto-stop), j’ai enfin l’impression d’être un peu chez moi au milieu de toute ces nationalités à la recherche terrain de jeu vierge et de grands espaces. Ma première impression concerne le camping qui contrairement aux campings que j’ai pu côtoyer. En France le confort des équipements de campings (caravane, mobilhome) n’a rien à envier à nos habitats classiques, ici il n’y a que de la petite tente, Au passage c’est vrai que la caravane dans l’avion pour 28€ ils ne doivent pas accepter…. Je fais la connaissance de 3 hollandais qui viennent d’achever un trek de 12 jours dans les Fjords de l’Ouest durant lequel ils n’ont eu à essuyer qu’un seul jour de pluie ! On discute un peu de mon parcours et ils me donnent quelques conseils bien utile. Ma 2eme rencontre c’est un anglais d’une vingtaine d’année qui viens de réaliser exactement le même périple que celui que je vais entreprendre. J’écoute attentivement ces remarques et ces conseils (du moins ce que mon anglais me permet de comprendre) peut être un peu trop car je prend un peu peur quand il me parle du vent au centre du pays.

Jour 2 Dimanche 01 Août 2010-08-25

Je me réveil après une excellente nuit, je pense que la journée de transport de la veille et des 2h de décalage avec la France y sont pour quelques choses . Premier objectif de la journée trouvée un magasin pour faire quelques courses. Optimiste je tente un dimanche matin en plein « week-end des commerçants » de mettre la main sur un des fameux magasin Bonus (dont l’enseigne est une tirelire cochon toute rose !!!). Bien évidemment rien n’est ouvert et je dois me rabattre sur une station service dans laquelle je trouverais un peu de pain de mie et de la charcuterie. Un petit détour par le centre ville complètement vide renforce un peu plus mon sentiment de solitude, je décide donc de rentrer au camping, là-bas au moins je me sent moins seul… En passant devant la réception je découvre qu’un magasin ouvert 24h/24h se trouve à moins de 5 min à pied du camping… Cela suffit à me remonter le moral et ni une ni deux je me rends au magasin où forcement j’achète plus que nécessaire ce qui me vaudra un repas du midi beaucoup trop lourd. Mais compte tenu des dix jours de vélos qui m’attendent ce surplus de nourriture est loin d’être perdu.

L’après midi est consacré à l’achat du billet de bus pour BLONDUOS, au tri des affaires que je vais laisser à la consigne du camping de Reykjavik et surtout à une bonne sieste de 2h ! Je décide également de lister précisément toute la nourriture dont je vais avoir besoin (et oui mieux vaut tard que jamais…) Par jour je prévois : 4 chocos pour le petit déjeuner, 4 tranches de pain de mie et 4 tranches de charcuterie pour le midi, et un repas lyophilisés pour le soir. Quelques abricots secs ainsi que 4 barres de céréales pour la journée. Au final j’ai pu acheté qu’une dizaine de barre de céréales ce qui s’avérera beaucoup trop juste mais que je parviendrais à compenser par quelques achats dans les campings. Je décide également de trier mes affaires pour que l’une de mes sacoches ne soit ouverte qu’une fois le matin et qu une fois le soir. J’y entasse toutes mes affaires propres, mon sac de couchage et mon matelas. Cette solution sera la bonne, car malgré le temps rien ne fut mouillé . En fin de journée je retourne me promener le long du port où l’activité à bien augmenté depuis ce matin. Je me surprend à n’avoir envie de rien. Ni d’être ailleurs ni de faire autre chose. J’arrive peut être pendant un court instant à vivre le moment présent si difficile à saisir dans la vie de tous les jours. J’ai toujours un peu d’appréhension quand au départ du lendemain mais mes jambes commencent à fourmillées, elles veulent pédalées. Bizarrement les soirs sont toujours des moments privilégiés où l’appréhension disparaît et où il ne reste plus que l’envie de partir !

Jour 3 Lundi 02 Août 2010-08-27

7h je me réveil sous la pluie. Malgré tout je suis hyper motivé. Je déjeune rapidement et à 7h45 j’enfourche mon vélo direction le terminal de bus BSI pour un départ prévu à 8h30. L’arrivée à BLONDUOS est prévue 13 h, j’ai donc tout le temps de contemplé les paysages Islandais encore et toujours torturés par les éléments ! Quelques touristes asiatiques égaillent également un peu mon trajet avec leur course de part et d’autre du bus pour photographier les chevaux, les montagnes, un arbres, un pylône… J’arrive à BLONDUOS sous le soleil ! J’ai repéré depuis le bus une table de pique-nique sur laquelle je m’empresse de manger mes sandwichs avant le départ. 14h00 je me lance enfin dans ma traversée de l’Islande. Afin d’éviter un peu la circulation j’opte pour la piste 724 au lieu de la route n°1 qui comme j’ai pu le constater tout au long du trajet est quand même « assez » fréquentée. Mon démarrage se fait en 2 temps, car au bout de 500m je suis obligé de réajuster mes sacoches et d’enlever une épaisseur car le cuissard d’hiver et le T-shirt à manche longue son de trop. Les premières impressions sont bonnes la piste est parfaite, le soleil à disparu mais le plafond reste haut et il ne pleut pas .

Je fais ma première « rencontre de la route », c’est un couple de hollandais ayant sensiblement mon âge. Ils se rendent vers les Fjords de l’Ouest après avoir coupé le centre du pays par la piste F35. Nous échangeons pendant 15 min de nos expériences respectives. J’apprends qu ils ont passé plus de 3 mois en Patagonie où ils ont rencontrés la véritable solitude. En effet sur 500 km de leur parcours ils n’ont pas croisé âme qui vive. Je repars admiratif de leur aventure et impatient de faire de nouvelles rencontres. J’arrive à la l’intersection de la piste 724 avec la piste F35. Deux solutions s’offrent à moi soit je tente de rejoindre un camping à 40 km au sud sur la F35 soit je remonte au Nord par la F35 et un bout de la route N°1 pour rejoindre un autre camping à 5 km. J’opte alors pour la deuxième solution. Je pense que si je n’avais pas été seul j’aurais plutôt penché pour la solution la moins raisonnable mais là je décide d’aller au plus court. C’est sous une pluie battante que j’arrive à 18h au camping. Je vais à la rencontre de deux cyclistes qui s’avèrent être un couple de Grenoblois . Dès les premiers phrases je sens qu’ils sont exténués par leur traversée. D’ailleurs ils décident de dormir dans le refuge plutôt que de monter la tente. Il est 20h et je suis déjà couché. J’écrit mes quelques notes de la journée et je m’endors bercé par le bruit de la pluie sur la toile.

Jour 4 : Mardi 03/08/2010

Je me réveil après une nuit moyenne, bien que je me sois couché très tôt la nuit a été assez agitée. Je déjeune et je part rapidement sous un plafond nuageux très bas pour affronter, ce que je pense être une des seules véritable monté de ma traversée (et quelle montée 300 m de D+ …) Malheureusement ces 300 m on suffit à me mettre dans le brouillard du coup la vue est complètement bouchée même sur la piste je ne vois pas à plus de 50 m. Du coup j’en profite pour avancer aidé par le vent qui depuis le début continue à souffler dans mon dos. Le brouillard ne freine pas les 4*4 qui continuent de me dépasser ou de me croiser beaucoup trop vite. Au bout d’une heure j’aperçois émergeant du brouillard un tandem lourdement chargé. Petite présentation en anglais pour se rendre compte que nous sommes tous les trois (enfin les quatre car une petite fille de 11 mois les accompagnes dans la remorque!!!) On discute un peu et j’apprends qu’ils sont sur l’île depuis 1,5 mois tout simplement parce que son métier s’est d’écrire des aventures… ! La petite fille commence à se réveiller il est temps pour eux de repartir et de réactiver la berceuse sur roue. Au moment de partir je leur demande si ils ont un site sur lequel je pourrais lire leur aventure. La réponse ne se fait pas attendre : « - il suffit de taper « Planète D » sur Google… » « - c’est bizarre c’est le titre d’un livre que j’ai lu il y a quelques mois sur un couple partis pendant 2,5 ans faire le tout du monde en tandem » « - Oui c’est nous !! » « - ………. !!!!!!!!! » Du coup on reprend pendant quelques minutes notre discussion mais la petite Lirio sonne à nouveau le départ. Je suis tout excité par cette rencontre car la probabilité les rencontrer une fois dans ma vie est minime et qui plus es au milieu de nul part dans un brouillard à coupé au couteau. Je repart galvanisé par cette rencontré en me demandant ce que la piste va bien pouvoir m’apportée après tout ça. Dans l’immédiat la piste m’apporte surtout un rapide repas sous la pluie et le vent agrémenter d’une petite sieste à l’abris d’un talus. (Et dire que certain s’ennuie à l’ombre d’un cocotier…) Par endroit le brouillard se dissipe un peu pour laisser apparaître quelques centaines de mètres de paysage rapidement engloutis par une nouvelle nappe. La pluie reprend de plus belle, je recommence mon manège, veste de pluie, pantalon de pluie, chaussette gore tex et gants en gore tex …. Dans 2 km je croise un premier camping et je commence à me demander si malgré l’heure (14h) je ne ferais pas mieux de m’arrêter. Le prochain camping est a + de 45 km, la piste commence sérieusement à se dégrader et le brouillard ne semble pas vouloir céder. Je décide de m’arrêter et par la même occasion de laisser un peu ma fierté de côté… Je monte ma tente sous la pluie et après une bonne douche chaude je retrouve le réconfort de mon duvet. Je partage mon après midi entre sieste et lecture. En fin de journée je fais la connaissance de Ramone, un suisse-italien, qui est venu installé sa tente à côté de la mienne. On passe la soirée à discuter à l’abris dans la Guest Hous. On rencontre un groupe d’Allemand et un groupe de Français qui font un circuit à cheval dans le centre du pays et bonne nouvelle ils nous apprennent que 10km au Sud le temps était plutôt dégagé et que c’est seulement en arrivant ici que le brouillard à gâché un peu la fête. Ramone est en Islande depuis 10 jours et comme moi il voyage seul et à vélo. Dans un premier temps on a pensé partir ensemble le lendemain mais finalement on décide d’un commun accord de se retrouver aux différentes étapes afin que chacun puisse garder son autonomie. Il est 22h le jour est toujours là, mais épuisé je quitte la tranquillité de la salle commune pour ma tente et mon sac de couchage.

Jour 5 : Mercredi 04 août 2010

Au réveil je suis un peu dépité, le temps est toujours couvert et froid. Je déjeune rapidement et je pars au moment où Ramone émerge de sa tente . On convient de se retrouver à Hveravellir ‎ qui est notre prochaine étape. A peine j’amorce la descente que le ciel se dégage pour laisser apparaître au loin les montagnes et glaciers dans une palette de couleur extraordinaire. Le mariage du blanc et du bleu de la glace avec le noir profond de la lave donne à l’horizon un aspect irréel. D’habitude les cartes postales ont tendances à embellir quelques peu certains paysage mais ici aucun artifice n’est nécessaire pour mettre en beauté ces vastes étendues désertiques. Je roule toute la matinée sous un beau soleil qui me fait totalement oublié les 2 précédentes journées. J’arrive vers 13h à Hveravellir et je tombe tout de suite sous le charme des lieux. Alors que ça ne devais être qu une étape de midi je décide de dormir là se soir et de prendre l’après midi pour visiter les sites alentour. Je mange rapidement et je débute par une petite visite du site principal qui recèle de sources d'eau chaude, de fumeroles et autres bains d’eau bouillante tout ça dans une atmosphère soufré quelques peu dérangeant à la longue. Un peu plus tard je repère sur ma carte un hypothétique point de vue sur le glacier Langjökull situé à environ 15 km par la piste ???? Ni une ni deux j’enfourche mon vélo et me voilà parti en direction du glacier. Je redécouvre le bonheur de rouler sans la remorque et je sent rapidement que physiquement les deux premières journées ont vraiment été bénéfique. J’arrive sous une averse mais la vue est à coupé le souffle ! Je reste un bon moment à contempler le paysage. Mais la pluie et le vent abrègent le spectacle, je repars avant de trop me refroidir. Comme par hasard arrivée en bas de la côte le soleil reviens... Pourtant on m’avait prévenu « Si le temps vous déplaît, attendez juste une minute ».

Je repère un sentier balisé qui va à Hveravellir, histoire de ne pas reprendre la même piste je décide de prendre ce chemin que je parcours à pied car la lave et les rochers m’empêchent de rouler et je ne veux pas risquer de casser quelque chose sur le vélo. En arrivant au camping je tombe sur Ramone qui boit un chocolat chaud !!! On se raconte un peu notre journée et bien que la journée soit assez avancée Ramone décide quand même de se rendre à Kerlingarfjoll ! Pour ma part je profite tranquillement de la soirée pour faire sécher tout mon équipement et faire quelques photos du coucher de soleil. Je me couche frigorifier mais heureux de cette superbe journée.

Jour 6 : Jeudi 05 Août 2010

Ce matin les nuages sont revenus, j’espérait que le beau temps de la veille continu mais c’est un plafond nuageux assez haut qui m’accueille pour le petit déjeuné. Je repars sans regret d Hveravellir qui a su m’apporter une journée exceptionnelle. Au bout d’une heure je commence à apercevoir le glacier Hofsjökull. Pendant plusieurs kilomètres j’ai la chance d’avoir pour moi tout seul, en point de mire, les langues du glaciers éclairées ça et là par des rayons de soleil. Je suis tellement absorbée par cette vision qu’à ce moment je ne pense à rien d’autre et que j’en oublie même la tôle ondulée de la piste qui secoue mon vélo et ma remorque dans tous les sens.

Je m’arrête à l’intersection d’une piste sans nom qui rejoint la base du glacier. Un 4*4 fais les 100 « roues » devant un important guet . Je m’installe confortablement sur mon vélo pour le spectacle. Ne trouvant pas de solution immédiate le conducteur descend, met ses cuissardes et décide de sonder le fond de la rivière à pied. Au moment où il arrive sur la rive opposée, après avoir franchi la partie la plus dangereuse de la rivière, il s’étale de tout son long dans l’eau. Je ne peux m’empêcher de sourire. Cette chute met fin à son projet de traversée du guet. Il rejoins son 4*4, se sèche et repart vaincu « Veni, Vidi, (pas) Vici ». Depuis quelques temps j’aperçois de gros nuages plus au sud, progressivement je me retrouve encerclé par les averses et finalement le cercle se referme. La pluie ne me quittera plus pendant les quatre prochaines heures. Je rejoins Kerlingarfjoll sous une pluie battante. Le site est magnifique mais le temps qui ne s’améliore pas m’empêche de jouir pleinement du spectacle. C’est donc trempé jusqu’aux os que j’arrive au refuge de Kerlingarfjoll. Une fois n’est pas coutume je tombe à nouveau sur Ramone entrain de lire ! Je commence à me dire que l’on a pas finis de se retrouver… J’ai à peine le temps de monter ma tente et de manger que je repars avec Ramone marcher en direction des HotSpot que l’on nous garantie comme étant de « vrai » Hot Spot à 40°C. Je suis vraiment satisfait, car malgré les efforts des précédentes journées je suis en pleine forme et j’arrive à récupérer quasi-instantanément. La randonnée se déroule toujours sous une pluie battante mais la beauté des paysages relèguent la pluie au second plan. Nous arrivons sur le site après 1h30 de marche. Les couleurs sont vraiment irréelles, le jaune du soufre, l’ocre et le rouge de la terre mélangé au blanc et aux bleu des glaciers sont tout simplement magnifiques. Nul par ailleur je n’ai pu voir une diversité de couleur réunie sur un seul site, c’est tout simplement époustouflant. Une fois arrivé je prends conscience que je suis parti beaucoup trop sereins !!! En effet sous mon pantalon de pluie et ma veste en Gore Tex je n’ai rien d’autre qu’un T shirt et 1 caleçon !!! Tant que l’on montais la chaleur était entretenu par l’effort de la marche mais une fois que le rythme a baissé le froid à commencé à sérieusement se faire sentir, mettant fin à mes envies de baignade dans les HotSpot. Rentrée dans une eau à 40°C ne pose aucun soucis mais sortir sous une pluie battante et remettre des habits détrempés était de trop pour moi. Du coup j’accélère volontairement la visite du site et on repart en courant par la piste. Malheureusement Ramone à une jambe douloureuse, séquelle d’une fracture vieille de 2 ans. On doit donc stopper notre course au bout de 2 km. Mais au moins j’aurais pu me réchauffer. Finalement on termine par une marche soutenus avec un vent de face avec encore et toujours de la pluie ! Arrivé au camping je n’arrive même plus à bouger les bras tellement j’ai eu froid !!! Mais une douche chaude et un Pannini frites, dans la salle commune du refuge, me font rapidement oublier les quelques petits désagréments de cette journée.

Jour 7 : Vendredi 06 août 2010

Ce matin je décide de prendre mon temps, Ramone lui veut partir le plus rapidement possible pour rejoindre Geyser qui se trouve à plus de 100 km… Je commence par déjeuner mes 4 chocos habituels devant ma tente puis je remet le couvert avec Ramone au refuge. En effet il est possible de prendre le petit déjeuner pour 1300 Kr. Malgré ses bonnes résolutions Ramone n’est toujours pas près quand je quitte Kerlingarfjoll sous les nuages. La descente est plutôt « animée » en effet l’état de la piste ne me permet pas de maîtriser parfaitement ma monture qui finis une ou deux fois en hors piste. Dans un premier temps j’avais décidé, compte tenu de la grosse journée de la veille, de faire une petite étape pour récupérer un peu. Suite aux conseils du premier couple que j’ai rencontré j’entreprends de dormir près du lac Hvítárvatn face aux deux magnifiques langues glacières. Après avoir rejoins l’intersection entre la F35 et la piste de Kerlingarfjoll , la pluie reprend du service et s’associe à un vent de face ce qui transforme la piste en un parcours de connaisseurs… Après quelques rencontres j’ai confirmation que le site où j’entreprend de passer la nuit est magnifique cela me redonne un peu le moral que le climat commence à faire flancher. J’apprends également qu il faut traverser un guet pour accéder aux rives du lac. Bizarrement cet obstacle me motive, en effet je n’ai encore pas eu l’occasion d’essayer mes sandales ! J’arrive devant le guet, je « chausse » mon équipement aquatique et c’est parti, hormis le fait que cela me rafraîchisse les idées ça passe sans problème jusqu au moment où je me rends compte que la remorque et les sacoches sont à moitié dans l’eau… ! Je n’ai plus qu’à croiser les doigts en espérant que l’on ne m’ai pas menti sur la parfaite étanchéité de celle-ci.

Je rechausse mes baskets et direction le lac. Le site est vraiment magnifique, au premier plan le « camping » et à ma droite un petit refuge sans prétention mais qui s’accorde parfaitement avec la sobriété du site. Au second plan face au lac apparaît à travers les nuages une montagne ??? entourée de deux langues glacières. J’entame mes sandwichs et un couple de français arrive en 4*4. On discute un peu de nos voyages respectifs et ils repartent plein Nord. Peut être que je les recroiserais en France, seulement 6 km séparent nos deux domiciles… Malgré la beauté du site je n’ai pas vraiment le moral, la pluie et le vent sont toujours là et je commence sérieusement à me demander si je ne devrais pas poursuivre ma route. Après ¼ d’h ma décision est prise se soir je dors à Geyser malgré la distance qu’il me reste encore à parcourir cette décision me galvanise et je reprends la piste le sourire aux lèvres. Cette après midi me fera connaître les pires conditions de mon séjour mais je n’en ressort pas affecté outre mesure. J’immortalise la fin de la fin de la piste F35 en photographiant mes pieds à cheval entre la route et la piste. Je m’arrête à Gulfoss par principe mais mon état de fatigue et le temps m’empêchent d’apprécier réellement la grandeur du site. Il est passé 19h quand j’arrive à Geyser épuisé. Une petite surprise m’attends, les douches du camping sont dans la piscine à proximité du magasin de souvenir, je me retrouve donc dans une baignoire de 20 m par 10 m dans une eau à 38° !!!! Je m’y prélasse plus d’une heure, les muscles se détendent et mon esprit refait le parcours de la journée. La fatigue commence sérieusement à se faire sentir, je sort et je réintègre mes habits mouillés direction ma maison de toile. Un croque monsieur au magasin de souvenir et un repas lyophilisé à l’abris de ma tente seront les deux seules activités de ma soirée. Je m’endors toujours accompagnée par la pluie.

Jour 8 : samedi 07 août 2010

9h30 le réveil est difficile, il a plu toute la nuit et j’ai le moral à zéro. Je remets mes habits encore bien humide de la veille et je déjeune à l’abris des sanitaires. Je ne suis pas pressé de repartir j’en profite donc pour aller visiter le site de Geysir que je n’ais pas eu le courage de parcourir la veille. Il y a déjà énormément de monde sur le site, il faut dire que c’est un des sites du « Triangle d’Or » qui avec Gulfoss et Pingvellir font partis des visites incontournables d’Islande. Le Geyser est impressionnant mais les fumeroles et marmites bouillonnantes alentour font vraiment pâles figures comparés à celles que j’ai pu observer à Hveravellir. Je décide de prendre un peu de hauteur en « escaladant » la colline derrière Geyser. Vers 11h30 miracle !!!! Le vent permet au soleil de se frayer un passage à travers les nuages. Je redescends rapidement au camping pour mettre toute mes affaires à sécher. Je profite de la chaleur émise par les quelques rayons de soleil qui ont été autorisé à traverser le plafond nuageux. Cela fait 3 jours que je n’ai pas vu le soleil et cette éclaircie a le mérite de me remonter le moral. Peux de temps après avoir finis mes sandwichs, mes voisins de camping m’invite chez eux pour manger !!! Par principe j’ai décidé de ne pas refuser une invitation et après ma semaine passée sur le vélo, un deuxième repas ne peux pas me faire de mal. Je suis donc accueilli sous la tonnelle de la caravane par 1 thé chaud et 2 croques monsieur spécialement préparé pour moi !!!! Notre anglais approximatif à tous les trois nous permet de discuter succinctement de nos vacances respectives. J’apprends qu ils sont à la retraite et que chaque année avec leurs petits enfants ils font le tour de l’Islande de camping en camping. La pluie qui redémarre sonne la fin de notre discussion, je rassemble rapidement tous mon équipement, le range à l’abris dans mes sacoches et j’enfourche mon fidèle destrier direction Laugarvatn à contre « couvent »... Le regain de moral apporté par la soleil s’est rapidement estompé et la morosité reprend le dessus. Plutôt que de ne pas avancer j’ai décider pour les deux jours à venir de faire des petites étapes. Laugarvatn aujourd’hui et Pingvellir demain.

Je monte ma tente au camping et je décide d’aller marché un peu sur un petit sentier de randonnée juste à flan de montagne. Je n’arrive pas à apprécier le paysage. Je m’assois sur un banc et je médite pendant une bonne heure avant de rejoindre la station essence pour me réchauffer et me faire berner par un « appétissant » morceau de gâteau qui au goût se révèle être infâme… Mes poils se dressent quand j’aperçois un couple entrain de manger une glace. Comment est ce possible de manger une glace par un temps pareil ?! Mais je relativise rapidement car entre la voiture chauffé et la station essence il y a tout au plus quelques dizaines de mètres qui ne suffisent pas à transformer la glace en chocolat chaud. La soirée est sans intérêt, bien que réchauffer par une bonne douche soufrée je suis contraint de manger mon repas lyophilisé à l’abris de l’abside de ma tente. Vingt minutes après je suis couché…Une journée à oublier.

Jour 9 : Dimanche 08 août 2010

J’ouvre un œil et bizarrement la lumière dans la tente est beaucoup plus intense que d’habitude. J’ouvre progressivement la fermeture éclaire, malgré tout je reste méfiant, je commence à connaître le temps Islandais… Mais là je dois me rendre à l’évidence le temps et magnifique et comble de tout c’est un ciel sans nuages qui m’accueil. Je saute hors de ma tente et m’installe sur ma table en bois personnelle (eh oui c’est le grand luxe aujourd’hui !!!) Je sors mon pot de « Nutella » acheté la veille, en une seconde le couvercle et sur le dos, la seconde suivante mon couteau l’attaque de front. Heureusement que le soleil est là, parce la pâte à tartiner doit sûrement être excellente pour les joins de salle de bain mais pour le petit déjeuner elle repassera… Juste derrière le camping la montagne me fait de l’œil, celle ci ne « semble » pas bien haute et vu que je ne suis toujours pas bien remis de mon étape de l’avant veille je décide d’aller marcher. Il n’y a pas de chemin j’entreprend donc une ascension frontale. Rapidement je me retrouve dans un passage très escarpé, cela commence plus à s’approcher de l’escalade que de la marche. Mais après 15 bonnes minutes je sors de ce passage délicat et je poursuit mon ascension. Souvent en montagne, il est difficile d’évalué le sommet réel puisque régulièrement un nouveau sommet apparaît et encore un autre…Finalement ma « petite » montagne à quand même nécessité 2h de marche avant de laisser apparaître un magnifique cairn au sommet. Depuis le somment j’ai une magnifique vue à 360°. C’est seulement la deuxième fois depuis mon premier coup de pédale de lundi dernier que je peux observer les rayons du soleil sublimer les paysages. Je passe plus d’une heure avec pour seul compagnie « mon » cairn à observer les montagnes et le lac de Laugarvatn. J’improvise une descente, par un chemin encore plus escarpé qu’à l’allée, qui me mène à une minuscule forêt de buisson dont je met plus de vingt minutes à sortir tellement la végétation est dense. Quelques égratignures plus tard je renoues avec mes sandwichs pain, charcuterie, pain et je prends la direction de Pingvellir. Fondé des 930, Pingvellir est considéré comme un des plus vieux parlements du monde. Le site est située à la divergence des plaques tectoniques américaines et européennes.

La circulation est dense sur la piste 365. En effet celle ci est accessible aux véhicules de tourismes et fait parti du circuit du Triangle d’Or. Le soleil a séché la piste et je goutte au joie de la poussière à chaque fois que je croise une voiture. J’arrive à l’office de tourisme de Thingvellir où je manque de vaciller tant la foule est importante et soudaine. Il me faut quelques minutes pour me réhabituer après cette semaine de quasi solitude. J’installe ma tente un peu à l’écart et je médite une bonne partie de l’après midi sur comment terminer mon voyage. En effet il me reste 3 jours avant de retourner à Reykjavik, deux solutions s’offrent à moi : - Je prend le chemin le plus direct soit une cinquantaine de km et lundi soir je suis à Reykjavik - Je fait un détour par Hveragerdisbaer ce qui repousse mon arrivée au Mardi mais qui me permet de poursuivre quelques peu mon périple. Aussi bizarre que cela puisse paraître cette question me travaille une bonne partie de l’après midi. D’un côté je me dis que ça serait dommage de ne pas profiter des jours qu il me reste pour approfondir ma découverte de l’Islande, et d’un autre côté je ne veux pas rallonger mon voyage uniquement pour «amortir » le voyage. Chaque chose a une fin et je doit apprendre à passer à autre chose sans vouloir indéfiniment retarder l’échéance. Je laisse cette question en suspend et je pars à pied pour le site même de Thingvellir situé à quelques kilomètres. En passant par l’office du tourisme je reconnais la vélo de Ramone ! Moi qui pensais ne plus le revoir après que l’avoir quitté à Kerlingarfjoll. Il est entrain de manger un sandwich quand je le salut d’une grande tape dans le dos. On passe une bonne demi heure à relater nos deux derniers jours. Il est 17h 30 et encore une fois Ramone décide de couvrir les 50 derniers kilomètres qui nous sépare de Reykjavik dans la soirée. C’est sa dernière nuit en Islande et il a réservé une chambre dans un hôtel 3 étoiles de la capitale. Après deux nuits dans des cabanes/refuges au milieu de nul part je comprend que la perspective d’un bon lit lui donne des jambes.

Avant de partir il tient absolument à m’offrir quelque chose en échange des pastilles Micropure que je lui avais donné à Hveravellir et qui paraît lui ont « sauvées la vie »… Mon cadeau sera suisse : du Toblerone qui passera de vie à trépas en moins d’une heure… On échange nos adresses mails et je pars à pied visiter l’hémicycle et lui à vélo rejoindre le Blue Lagoon et son lit 3 étoiles.

Au retour de Thingvellir je renoues avec les bienfaits de la marche, découverts 2 ans plutôt lors de ma traversée de la France par le GR5. En effet on prend vraiment le temps de découvrir et d’apprécier le paysage, tout est plus lent, à chaque pas la pensée se met en mouvement. A ce moment se sont les pâtes du dîner qui occupent ma pensée, elles commence à se dessiner dans mon esprit et me font de plus en plus saliver au fur et à mesure que je m’approche de la tente.

C’est repus que je me couche après cette belle journée sous le signe du soleil !!!

Lundi 09 août 2010

Une fois n’est pas coutume c’est la chaleur qui m’oblige à sortir de ma tente !!! Le soleil et le ciel bleu se sont à nouveau associés. La journée s’annonce magnifique. Le temps de ce Lundi m’invite à prolonger mon voyage en direction de Hveragerdisbaer. Je démarre tranquillement avec un léger vent de face mais pas de quoi entraver mon moral. Au bout de quelques kilomètres je m’arrête en bord de route pour admirer le bleu du lac de Thingvallavatn sublimer par les rayons du soleil. Je suis interpellé par la sensation qui me traverse à ce moment. En effet tout est grand, beau, magnifique mais je ne ressens rien de particulier. Est ce l’accumulation des visions toute plus belle les unes que les autres de cette dernière semaine qui banalise ce que je suis entrain d’observer ? Je décide de prendre une photo témoin, pour pouvoir à tête reposée, me repasser l’image et juger de la réelle beauté du site. La route 360 que j’emprunte est beaucoup moins monotone que les paysages désertiques de la F35. En effet chaque virage est sujet à découverte. J’apprécie vraiment cette route qui contraste avec la monotonie de la piste. Après quelques kilomètres je m’arrête méditer une petite dizaine de minute dans une splendide baie sur une plage de sable noir. J’en profite au passage pour manger un Lion qui dans ces moments mériterait sans contestation toutes les étoiles Michelin !!! A midi je découvre un nouveau cadre idyllique. C’est une petite chapelle surplombant le lac qui fera office de point de vue pour mon repas. Hormis ce « putain » de dérailleur qui commence sérieusement à déconner tout se passe pour le mieux. Le soleil brille, les oiseaux chantent !!!!

Pour rejoindre Hveragerdisbaer je suis obligé de reprendre les axes principaux, les paysages deviennent beaucoup moins marqués et c’est le grand retour du vent (de face tant qu’à faire !!!). Les routes que j’empruntent sont sans grand intérêt d’autant que je dois me contenter de 1 m, quand ça n’est pas 50 cm, de bas côté de la route n°1. Finalement je me concentre sur mon objectif qui est d’atteindre le camping.

Le camping est petit mais bien sympa, il est tenu par un gros type chauve, fan de Harley Davidson, dont le bureau fait office de supérette four tout. J’évite de trop regarder sa marchandise de peur qu il essaye de me refourguer sa camelotte. Je monte ma tente et après une petite sieste, direction le magasin Bonus pour faire deux trois courses. Comme à chaque fois après quelques jours de rationnement, en entrant dans le magasin je veux tout acheter, tout manger, mais je ne sais pas quoi choisir, alors je prends, je repose, je repars dans un autre rayon, je n’arrive même plus à savoir ce dont j’ai besoin !!! Je finis par acheter les mêmes saucisses que celles que j’avais détestées à Reykjavik !!! En attendant le repas je parcours un peu la ville que l’on qualifierait en France de village étant donné la faible superficie. La « ville » est vide et pas vraiment structurée. Ici il y a de la place alors on s’étale. Il est difficile de discerné un véritable centre, je suppose que la présence des quelques commerces est le signe que je suis au cœur de la ville. Dans l’ensemble je ne m’y sent pas vraiment à l’aise ce qui me fait envier nos pittoresques villages français.

De retour au camping j’attaque la cuisson des fameuses saucisses qui s’avèrent à nouveau être infâme (en même temps c’est pas comme si je ne le savais pas…) à celles ci j’ajoute quelques pâtes assaisonnées de trois grains de sel sauvés du fond de mon sac. Ce somptueux dîner me laisse un goût de bourrage d’estomac que je complète par un magnifique Kit Kat fondu pour équilibré le tout…

Après ce repas riche en émotion, j’hésite à me coucher tout de suite ou à poursuivre mon exploration de la ville. J’opte pour la deuxième solution et me dirige vers une rivière à la périphérie. Je longe quelques instants la rive et je m’assoie devant une chute d’environ 3 m de haut. Je m’apprête à repartir quand tout à coup je vois un saumon qui tente de remonter la chute !!! Ebahit je reste sur place et le ballet recommence !! Finalement je passe plus d’une heure en compagnie d’un couple d’Allemand à les observer tenter de rejoindre leurs frayères en amont. C’est la première fois que j’ai l’occasion d’observer se phénomène de mes propres yeux et c’est tout simplement époustouflant. Je réintègre ma tente à la nuit tombée ravi de cette petite séance sur la vie des salmonidés.

Mardi 10 août 2010

Je me réveille un peu vaseux, avec des mots de têtes. Je fais rapidement le rapprochement avec ma bonne idée de la veille, de me coucher avec les pieds mouillés suite à ma soirée Saumon !!! J’avale rapidement mon petit déjeuné et après avoir rangé mon campement je décolle pour ma dernière étape. Je sent tout de suite que les derniers 45 km vont être très dure. Le vent a changé de sens pour qu on puisse à nouveau converser en tête à tête !!! Mes jambes me font mal et j’ai l’impression d’être scotché à la route. Pour couronner le tout je commence par une montée de quelques kilomètres qui me permet d’accéder au magnifique « Plateau de la Misère » que je surnomme ainsi en hommage à la grosse heure que je passe à essayer d’avancer tant bien que mal face à un vent d’enfer. Afin que mon bonheur soit entier mon « putain » de dérailleur se met à sauter sans arrêt. Ce qui lui a permis au passage de faire le plein d’insulte pour au moins 1 an… Je découvre les joies du pédalage en descente et les joies de l’observation micrométrique de la route grâce à une vitesse proche de la marche arrière… Passé le « Plateau de la Misère » le vent faibli un peu et les seuls réels désagréments sont l’alternance des largeurs de bas côtés qui varient de 1 m à 30 cm. Une petite photo devant le panneau d’entrée de Reykjavik, un petit détour par l’enseigne au Cochon Rose (Bonus) et à 14h ma boucle est bouclée. Me voici de retour au camping de Reykjavik. Je fête ça avec quelques sandwichs et une bonne sieste. Je consacre le reste de l’après midi à faire un peu de lessive, quelques courses et à nettoyer ma fidèle monture qui a souffert de la poussière de la piste.
Voyage de deux semaines dans le nord et centre-ouest de la France et Paris English translation pending
by Asap · 2010-12-07 · 23 replies
Bonjour,

Nous sommes : 2 Parents et une fille de 11 ans

Nous irons en France à l’été 2011, durant la dernière semaine de juillet et la première d’août. Le retour se fera par Paris également.

Nous voulons prendre un apartement à Paris pour 5 à 7 jours en début ou en fin de voyage.

Nous aimerions visiter à l’extérieur de Paris aussi, mais n’avons pas l’intention de faire une course folle autour de la France sans vraiment rien voir.

Le nord et le centre ouest de la France nous intéresse particulièrement. En pleine haute saison nous préférons éviter le Sud de la France, mais peut-être qu’on se trompe?

Est-ce raisonnable de croire que nous pouvons faire un survol du nord et centre ouest en 7 à 9 jours : Reims, Nancy, Dijon, Lyon et peut-être un arrêt par Genève.

Pour les déplacementd hors de Paris, nous pouvons louer une voiture ou se déplacer en train/TGV. Le mode de déplacement dépendera beaucoup des conseils que nous aurons reçu ici.

Merci
Instruments et genres musicaux traditionnels des Sonraï (Mali) English translation pending
by Hery · 2010-11-22 · 6 replies
MUSIQUE TRADITIONNELLE DES SONRAÏ

« When you play the njarka, the Jinn – the spirits of the river – will come » Hassi Saré, from the documentary film "Timbouktoubab"

Situées dans la partie nord du Mali à 1.200 km de la capitale, les régions de Tombouctou (6e) et de Gao (7e), la dernière regroupant les cercles d’Ansongo, de Bourem, de Gao et de Ménaka, représentent le territoire principal des Sonraï (sans prendre en compte les régions, certes moins importantes, de Hombori et Djenné dans lesquelles un bon nombre de Sonraï résident de nos jours). L’agriculture est pratiquée le long du fleuve en période de crue. L’élevage et la pêche sont aussi présents. Les échanges commerciaux s’effectuent avec les partenaires des pays voisins comme l’Algérie, le Niger pour les dattes, le sucre, le lait et des biens divers, et avec la capitale qui ravitaille la région en légumes, fruits, céréales et bétail. Cependant, cette zone du nord, entièrement islamisée, est une des plus pauvres et instables du Mali, les infrastructures étant très peu développées. Elle comprend aussi d’importantes populations arabe, touareg et peul.

Les principaux instruments de musique des Sonraï sont : le zarka (ou njarka, et gooje en langue sonraï-zarma), violon monochorde, le koloo, tambour petit et rond en poterie, le harey, tambour à deux faces (cylindrique), le kurubu, harpe à quatre cordes, le njurkle, luth monochorde, le gaasu, calebasse (d’une gourde sans cou, < Lagenaria sicerarea). Hormis la harpe et les calebasses servant d’instruments de percussion, tous ces instruments, notamment le violon, sont, excepté certaines occasions, utilisés par les femmes. L’utilisation des instruments par les femmes s’affiche en effet comme une règle de la tradition musicale des Sonraï, Touareg, Bella et Maure, contrairement aux autres groupes ethniques du sud du Mali, où les instruments de musique sont joués presque exclusivement par les hommes. L’une des particularités de la musique des Sonraï est qu’elle établit une distinction presque nette entre musique de simple réjouissance, musique corporative et musique religieuse.

Les instruments cités en haut sont utilisés pour produire divers genres musicaux : le gao-gao est l’un des plus anciens genres musicaux des Sonraï, qui s’enracine dans l’histoire de la ville de Gao. Essentiellement instrumental, il est joué à l’aide d’un violon, deux tambours à peaux et un tambour d’eau, et dansé par les femmes pour célébrer le premier mariage et la première maternité d’une femme, les fêtes de tabaski, de ramadan, et les réceptions officielles.

Le takanba est un style de musique très très populaire chez le peuple sonraï. Né à Takanba, village situé près de Bourem, il a évolué en prenant des formes complexes. Aujourd’hui, il a largement dépassé les frontières du pays sonraï : on écoute le takanba dans toutes les villes maliennes à une forte communauté sonraï. Il est joué pour célébrer les baptêmes, les mariages ou à toute occasion de s’amuser. La grâce des gestes et des mouvements des danseurs et danseuses richement habillés, évoluant assis ou debout dans une harmonie frôlant l’intimité, consitue un des attraits de la musique takanba. Le répertoire, chanté en langue sonraï ou tamasheq est essentiellement laudatif.

Le genre musical dimba est lié à l’organisation corporative de la société sonraï de Tombouctou, où il existe la corporation des maçons, la corporation des bouchers, et celle des cultivateurs. Chacune de ces corporations a sa propre musique. La musique dimba est liée à l’origine et à l’histoire des maçons. Pour la plupart des cas, elle est produite par les femmes. Comme musique de travail, elle sert à animer les travaux de restauration annuels des minarets de mosquées. Mais elle est également présentée pour célébrer le mariage d’un maître maçon, et pour saluer ce dernier à son retour de pèlerinage à la Mecque.

Les pièces musicales fewa ("travail collectif") et haala ("fête des cultivateurs après une bonne récolte") sont deux composantes complémentaires, inséparables, de la musique agraire des Sonraï. La première est exécutée lors du travail au champ pour encourager les travailleurs, la seconde est jouée au village pour saluer leur retour de succès. Leurs répertoires mettent l’accent sur le nom de Dieu, le Coran et le Chérif dont les bénédictions protègent les cultivateurs et favorisent de bonnes récoltes. Des noms de mares, sources d’eau rares en zone aride, sont souvent cités.

Le hollo-horey ("culte du ‘vaudou‘") est une musique culturelle commune aux Sonraï et aux Bella. Il s’enracine dans la structure sociale de ces deux groupes. Liée au culte des génies de l’eau et de la brousse, cette musique de possession est inséparable d’un rite complexe qui allie croyances religieuses et pratiques magiques. Il s’agit ici d’un style plutôt instrumental que vocal et dont la mélodie est assurée par le violon et le rythme par la calebasse. Cette musique établit la relation entre les danseurs (possédés) et les génies par l’intermédiaire d’un ensemble hétéroclite d’objets et d’habits aux couleurs chatoyantes portés par les danseurs, ou qu’on expose pour décorer l’aire de la manifestation. La confrérie du hollo-horey exerce à travers cette musique une fonction thérapeutique essentielle dont peuvent bénéficier tous les membres de la société, mais aussi un pouvoir religieux et politique.

Aux genres musicaux cités ci-dessus, qui sont loin d’être exhaustifs, s’ajoutent les chants de mariage, d’apaisement de l’enfant, etc. etc.

NB : enfin, il m’importe de citer quelques musiciens maliens nés de et grandis dans cette tradition musicale et se référant sans cesse à elle, et qui l’ont mise dans un setting moderne-populaire : le doyen de la musique populaire malienne, Ali Farka Touré, puis Afel Bocoum (& son groupe Alkibar), Vieux Farka Touré, Hamma Sankaré, Sidi Touré, le Takanba Super Onze, Alhassane "Hassi" Hamdou Saré, Haira Arby, Baba Salah, Samba Touré, les Sonraï Stars, pour n‘énumérer que les plus connus ...

CD «Mali : Region Gao», benkadi fòli series I, Vol. 3 (2008) CD «Mali : Timbuktu», benkadi fòli series I, Vol. 5 (2010)

hgb

(Jeffrey Heath 1998. Dictionnaire songhay - anglais - français. Tome 1. Paris : L’Harmattan)
Avortement aux Philippines English translation pending
by Benhur88 · 2010-11-13 · 34 replies
Bonjour, je me permet de vous ecrire car je suis dans une situation tres critique..... Pour essayer de faire bref, j ai rencontre une fille de 19 ans, j en ai 29, en juillet dernier lors de mon premier voyage aux philippines a manille...je suis tombe tres amoureux de cette fille et apres lui avoir dit adieu...j ai ensuite revu mon jugement et pris la decision de la rejoindre pour 5 semaines en septembre pour aller vivre dans sa famille tres tres pauvre a mindanao ou j ai vecu une experience humaine tres forte qui m a beaucoup apporte..j ai vraiment apprecie vivre avec ces gens que j ai essaye d aider par de petits investissements ponctuels tel que faire creuser un puit d eau, changer un systeme electrique des plus dangereux ....Bref apres 5 semaines passée avec elle et sa famille, nous nous sommes rendu compte que la consruction d une relation dans l avenir serait impossible car je ne compte pas aller m installer aux philippines et elle ne souhaite pas non plus quitter les philippines pour la France...nous nous sommes donc naturellement separés en bon terme.... Bien que m etant protege a chaque rapport, les moyens de contraceptions ne sont pas infaillibles et plusieurs preservatifs se sont avere de mauvaise fabrication et peu fiable....Elle m a donc appris il y a deux jours qu elle etait enceinte de deux mois..et je sais et elle aussi que ce ne serait vraiment pas dans son interet ni dans celui de l enfant et enfin ni dans le mien de ne pas reagir, l avenir risquerait d etre vraiment tres complique pour tous dans cette situtation..vent de panique car l avortement etant illegal aux philippines, bien qu il soit tres pratiqué, je sais qu il est tres dangereux surtout pour les gens les plus pauvres qui n ont pas les moyens de s offrir les services d une clinique ou d un medecin.. ..je ne veux lui faire courir aucun risque en terme de securite et meme si nous ne sommes plus en relation amoureuse aujourd hui je suis pret a depenser ce qu il faudra pour que tout se passe bien, meme si je ne suis malheureusement pas quelqu un de fortuné...je compte aussi aller a manille pour la soutenir des que j aurai trouve la meilleure solution et le plus vite sera le mieux.... Pourriez vous m apporter votre aide par un contact ou un conseil...j essaie d ouvrir toutes les portes possibles et de mettre tout en oeuvre pour que choses se passent pour le mieux.... J espere sincerement ne pas vous avoir choque... je vous laisse mon email perso : benhur88@free.fr dans le cas ou vous pourriez m apporter une aide quelconque qui dans mon cas pourrait etre salvatrice

Merci beaucoup

benoit
Billet tour du monde: quelle agence choisir? English translation pending
by Cerise12 · 2010-10-26 · 24 replies
Bonjour à Tous !

Nous organisons un tour du monde avec un départ début Septembre 2011 et un retour fin Mai 2012.

Voici le trajet envisagé :

- Equateur+Galapagos - Pérou / Bolivie - Argentine - Chili / Ile de Paques - Nouvelle Zelande - Australie - Cambodge/Vietnam/Indonésie (là on sait pas trop encore comment combiner le tout et que choisir) - Népal - Egypte.

Mais voilà ma question est la suivante : nous simulons cet itinéraire avec Oneworld mais le coup Chili - Ile de Paques et Cambodge - Népal puis Népal - Egypte semble hyper compliqué à intégrer car obligés de faire plusieurs escales qui font augmenter le nombre de segments. En fait le Népal semble compliqué à rajouter mais on ne veut absolument pas le louper ! Tant pis si l'Egypte on doit l'oublier. Est-ce qu'il y aurait qqun qui aurait déjà fait un TDM avec un itinéraire semblable à celui-ci et par quelle agence êtes-vous passé ?

Merci d'avance pour votre réponse.

Cerise.
Match de boxe thaï violent ou pas? English translation pending
by Eve38 · 2010-10-02 · 43 replies
Bonjour,

Pourriez-vous me dire si les match de boxe thaï sont violents ou pas. Personnellement, je n'ai jamais vu de match, donc j'ai du mal à me faire une idée. Seulement mon fils a 11 ans et je n'ai pas envie de l'emmener voir un spectacle trop violent. Merci d'avance
Partir à l'aventure sans argent? English translation pending
by 28novembre20 · 2010-09-14 · 23 replies
Bonjour, voila je voudrais partir a l'aventure pour prendre une confiance en moi et apprendre a me debrouiller et surmonter des peurs j'habite dans la somme mon but est de visiter l'europe allez jusqu'au les balkans etc je voudrais savoir combien de km peut ton faire par journée combien d'heures de sommeil doit je dormir et je veux prendre un sac a dos avec moi je voudrais savoir les choses qu'ils faut mettre le nécessaire et je voudrais savoir quelle routes doit-on priviliége national l'autoroute n'est pas possible a pied. cordialement merci d'avance communauté!!!!!!!
Restaurant thaï à Paris English translation pending
by Pacron · 2010-09-07 · 28 replies
Vraiment très bon, pas cher, ce petit restaurant

ne propose que des plats Thaï.....Si votre compagne se languie de la gastronomie de son pays, c'est la seule adresse , à Paris

"Thaï Yim"

14 rue Caillaux 75013

Ouvert il y à moins de 2 mois, minuscule, les Thaïs du 13ieme s'y bousculent....c'est vraiment comme la bas
Où partir en Europe au mois d'octobre ou novembre? English translation pending
by Lilyrayan · 2010-08-23 · 25 replies
Voilà on réfléchit à notre troisième et dernier voyage à l'étranger de l'année. Après Milan et Amsterdam nous souhaiterions que ce troisième séjour soit aussi bien que les autres. Et comme c'est grâce à ce forum que cela a été le cas je me tourne à nouveau vers vous.

Donc je rappelle que nous sommes un couple avec deux enfants de 2 et 4 ans mais qui nous suivent toujours avec les yeux pétillants 😎

Nous avons l'habitude de voyager que via Ryanair mais malheureusement en partance de Nantes pas beaucoup de vol nous sont proposer vers l'europe donc nous seront surement obliger de partir via Paris-Beauvais. Mieu vaut y aller en voiture?

Alors si vous pouvez me conseiller une ville européenne en cette période de l'année qui soit plaisante via ryanair ou autres low cost sûre (et pas cher) et dont il y a suffisament de chose à visiter pour au moins 5 jours. Je suis preneuse car là on ne sait pas du tout vers quelle pays se tourner pour cette derniere destination.

merci d'avance
Carnet de voyage: Inde et Népal English translation pending
by Péninsule · 2010-08-10 · 3 replies
Depart: 12 juillet 2010, Gare centrale, Montreal

Heure: 23h45

C'est le coeur étourdi par les émotions que j'ai vu s'éloigner derrière moi la gare centrale. Un oubli, des préoccupations, des questionnements, des gens que j'aime (merci les filles!!)… je ne pouvais plus rien y faire. Il n'y avait que le présent et l'avenir qui m'attendait. L'excitation était palpable entre moi et Chloe. Main dans la main, yeux étincelants, sourire aux lèvres, nous laissions les images ensoleillées bercer tranquillement notre esprit. Je ne pouvais m'empêcher de rire et de réfléchir a l'importance de vivre l'instant, sans se soucier de demain. La folie apporte bien un brin de fantaisie dans ce monde trop souvent… crispé.

Le sommeil ne tardait pas a contrôler chacun des muscles de mon corps. Huit longues heures ont fallu avant d'arriver au terminus d'autobus de NY.

C'est ainsi, assise a l'aéroport JFK que j'observa au travers de la fenetre, l'engin qui nous mènera jusqu'à notre premier et dernier escale.

Depart: 13 juillet, Aeroport de Zurich, Suisse

Heure: 9h50 (heure locale)

Completement crevée, mais a la fois, débordante d'énergie a l'idée d'atterir, d'ici 8 heures, au pays des mille et une couleurs. Nous avions très hate de rencontrer nos hôtes, Hilda et Sreemar.

Arrive: 13 juillet, Mumbai, Inde

Heure: 21h50

Ainsi, c'est avec le plus grand des sourires que j'aperçois Sreemar parmi la foule exubérante. A travers ces gens, les cris, les odeurs, l'ecrasante humidité, j'entendis mon nom. "Marian?" qu'il disait. Des que mon regard se posa sur lui, j'ai tout de suite ressenti un attendrissement pour cet homme. Les vibrations négatives et surtout… étranges de d'une femme rencontre dans l'avion ont finalement laisse la place, quelques instants plus tard, a une énergie nouvelle et agréable. A bord de sa voiture, Sreemar nous prévient de la course folle qui nous attendait!

"Fermez vos yeux si vous sentez que vous avez peur, mais faites-moi confiance!"

Il est vrai qu'il n'est pas facile de se frayer un chemin parmi ces voitures ou le clignotant ne semble pas exister… :) Qu'en est-il des accidents? A première vue, nous pourrions croire que c'est chose courante!

"Il n'y a pas vraiment d'accidents. En fait, oui, il y en a, mais des petits. Il existe rarement des accidents graves ou mortels".

Normal! Rouler a une vitesse si lente sur l'autoroute… Nous étions loin des 130 km\h au Quebec.

Finalement, la voiture prend un petit chemin et se bute a une grande grille. De l'autre cote, un homme arrive et nous ouvre gentiment la porte. Sommes-nous arrives? Parmi le "slam" et les nombreux itinérants couches sur le bord des routes dans l'espoir de recevoir un bout de pain, se cache de spacieuses maisons. Du haut de ses trois etages, la maison de Sreemar abritait une terasse sur le toit nous permettant d'être les témoins de la vie quotidienne des gens de Borivali (quartier dans Mumbai).

Hilda nous attendait dans toute sa splendeur. Suite a un tour guide des lieux, elle nous amene vers notre chambre. Deux petits lits, deux ventilateurs, deux fenetres… Nous n'avions qu'une idée en tete: dormir! Enfin… suite a ces 24hres sans sommeil, notre corps ne se faisait pas prier. Le temps de déposer notre tete sur l'oreiller que nous nous retrouvions deja vers d'autres cieux.

Le lendemain matin, l'odeur du cafe me chatouilla le nez! Hilda nous avait prepare un petit dejeune très américain: corn flakes, bananes, cafe… Semble-t-il que notre choc serait attenue de cette façon! :)

Le ventre bien rempli, Chloe et moi avons termine d'écrire notre premier article pour le journal de Mont Laurier, communément appelé Le Courant (pour ceux et celles qui n'étiez pas au courant, nous avons droit a un espace dans le journal afin de partager des détails de nos aventures… sans compter nos émotions (joies, peines) et nos réflexions).

Sans rentrer dans les détails, je voulais simplement vous dire que nous avons découvert certaines rues de Mumbai ou des marches s'etendent a l'infini. Nous avons bien observe Hilda qui s'est fait une joie de nous enseigner les rudiments de base d'un bon marchandage a Mumbai.

Regle #1: Demontrer un fort désaccord sur le prix, peu importe s'il y a exagération ou non.

Regle #2: Faire "semblant" de vouloir partir. D'un pas decide, marchez l'équivalent de 2m environ, puis… ralentissez! Permettez au moins au vendeur de vous crier un prix plus qu'alléchant.

Regle #3: Se retourner, marcher vers le vendeur en lui démontrant que le prix est encore exorbitant, mais que vous accepter. L'important est l'expression du visage: ayez l'air sur de vous!

Quel caractère cette femme! Nous adorons et je me faisais une joie d'appliquer les leçons juste pour le plaisir de la chose!

Sreemar, quant a lui, nous a fait découvrir les différents moyens de transport indien! D'abord, nous avons pris le ricksaw (taxi sur 3 roues) afin de nous rendre a la gare de train. Le train, bonde (separant les hommes des femmes), semble nous transporter tout droit dans un jeu video.

Objectif du jeu?

1. D'abord être capable d'entrer dans le train.

2. Bien s'agripper dans l'espoir de ne pas tomber sur les rails.

3. Lorsque le train s'arrête et que ce n'est pas notre destination, tenir fermement la barre ou son voisin afin d'empêcher les autres occupants de nous sortir du train!

Nous ne l'avons pas pris, mais nous avons eu un plaisir fou a observer le spectacle qui s'offrait devant nous.

Entre les tours guides de la ville a bord de la voiture de Sreemar, la visite du Musee Chhatrapati Shivajo Maharaj Vastu Sangrahalaya (on dit en anglais... Prince of Wales Museum of Western India), les delicieux repas prepares par Hilda, les nombreuses conversations enrichissantes... nous avons developpe une belle relation avec nos hotes. Nous avons decouvert des gens empreint d'une grande generosite et d'une merveilleuse sensibilite. Il ne s'est pas passe une seule journee ou je n'ai pas ete emue par les propos attendrissant qu'Hilda ou Sreemar pouvait nous raconter.

Bref, je vous laisse ici… Chloe et moi venons tout juste d'acheter notre billet d'avion pour Kathmandu. Depart: demain matin, 8h05.

John, le directeur de l'orphelinat Grace Home, devra nous attendre a l'areoport. Il est présentement 00h41, heure de Mumbai… Une courte nuit m'attend.

Je sens qu'il sera difficile de se séparer de Sreemar et d'Hilda. Nous avons été accueilli comme des reines… Demain, du sirop d'érable et du miel biologique les attendent en guise de remerciement.

Au revoir, Inde! Bonjour, Nepal!!
Mousson à Leh (août 2010) English translation pending
by Albalb · 2010-08-06 · 71 replies
A la suite des inondations et des pluies torrentielles qui sont tombées dans la nuit de jeudi à vendredi dans le Nord de l'Inde, il y a quelque 60 personnes qui ont été tuées (il y a encore au minimum un centaine de disparus) et de nombreux dégâts. Ainsi, l'aéroport de Leh a également été touchées et les vols ont été suspendus vendredi. Alain
Voyage routier 2010 dans les grands parcs de l'Ouest américain English translation pending
by Batman13 · 2010-07-28 · 13 replies
bonjour à tous!!! nous partons a 4 dans quelques semaines pour 15 jours dans les parcs americains. je suis en train de voir pour réserver les hotels mais j'ai beaucoup de mal à evaluer le temps que prennent les parcs et les trajets, et surtout du mal a enlever un ou deux endroits du programme qui me semble un peu trop chargé!

voici l'itineraire envisagé par rapport à ce que j'ai pu voir dans le forum : J1 : Arrivée à San Francisco vers 18h00 et visite de San Francisco J2 : Visite San Francisco J3 : Visite San Francisco + route monterrey J4 : Yosemite J5 : Yosemite - Lone Pine (ou Mamoth lake) BRIDGEPORT / BODIE / MONO LAKE J6 : Lone Pine - Las Vegas (avec Death Valley) J7 : Las Vegas - Grand Canyon J8 : Grand Canyon - Monument Valley J9 : Monument Valley - Page (lake powell, Antelop Canyon, Horseshoe Bend) J10 : Page -Canyon De Chelly J11Chelly moab Canyonlands J12 arch J13 capitol reef Bryce J11 : Bryce - Zion J14: Zion - Las Vegas J15 avion de LV

par avance, un grand merci à tous pour vos conseils et à ce trés bon site!
Demande du passeport tunisien English translation pending
by Sydi · 2010-07-23 · 12 replies
Bonjour,

J'ai repris contacte avec une cousine que je n'avais pas revu depuis des années, cause de divorce de ses parents, sa mere est francaise et son pere italien de tunis, il est né en tunisie à Djerba, il est rentré en france en 1961 à l'independence, il n'etais qu'un enfant de 11ans et ses parents se sont fait naturaliser francais ainsi que leurs enfants, a ce jour ils ont tjrs vécu en france. Ma question est : ma cousine pour des raisons personnel voudrais se faire faire un passeport tunisien, normalement il n'y aurais pas de probleme, vu que son pere est né en tunisie mais le faite qu'il est naturalisé francais, est ce possible qu'elle obtienne un passeport tunisien ?

Merci a tous ceux qui pourront m'aider a trouver des reponses....
Les dangers lors d'un tour du monde? English translation pending
by Jessicacha · 2010-06-15 · 30 replies
bonsoir à tous-tes!

Mon ami et moi prévoyons de faire le tour du monde en 2012, et ce, pendant 18 mois. J'ai pour ma part déjà voyagé en routard en Afrique et en Asie mais seulement dans 3 pays (Togo, Vietnam, Maroc)....Autant dire que je ne connais pas grand-chose au vaste monde qui nous entoure! Ma crainte se situe par rapports à certains pays que l'on considère comme étant "dangereux". Mon ami et moi prévoyons de faire ce tour du monde à vélo et de dormir sous tente. Ma question est la suivante: Pour celes et ceux qui sont déjà partis dans de telles conditions, ont-ils eu un sentiment d'insécurité, ont-ils rencontrés des problèmes graves, des menaces ou agrssions? Ma question n'est certes pas très joyeuse mais les peu de fois où j'ai voyagé (seule) je me suis souvent faite emm**der!

Merci pour vos précieuses réponses qui sauront appaiser mes craintes ;)

A plus!

Jess
Enseigner l'histoire en Suisse English translation pending
by Lilythus · 2010-06-11 · 17 replies
Bonjour,

je sais que de nombreux posts existent à ce sujet, mais pour des matières différentes et des profils différents, et ils datent de quelques années, donc je me suis permis d'en ouvrir un autre.

Je me présente, j'ai 21 ans, je suis une étudiante en master 1 (bac + 4) d'Histoire après avoir effectué une licence d'Histoire option Géographie (bac + 3). Je vais poursuivre en master 2 (bac + 5) l'année prochaine. Il s'agit d'un master recherche, et non un des nouveaux masters pro "métiers de l'enseignement".

J'ai la double nationalité, française et suisse. J'ai une cousine qui a passé toute son enfance en Suisse et qui a déménagé en France pour sa classe de première. Elle sait que je veux devenir prof et n'arrête pas de dire que c'est mieux pour un enseignant de travailler en Suisse qu'en France : le salaire, il enseigne ce qu'il veut (pas forcémment de la géo)... Elle m'a donné quelques informations, reçues de la part d'un de ses profs d'histoire en Suisse, mais elles restent assez vagues, puisqu'il ne connaît pas les équivalences avec les diplômes français. De plus, mon compagnon pourrait avoir une opportunité pour travailler en Suisse. J'aime beaucoup ce pays, j'y ai passé quelques vacances d'une semaine-15 jours quand j'étais plus jeune, du côté de Lausanne, Fribourg, Bulle, Gruyère... Ca ne me dérangerait pas d'y vivre, au contraire, resterait à convaincre mon compagnon.

J'aimerais savoir si, à la suite de mon master, pour pouvoir enseigner en Suisse, je devrai reprendre des études (ça ne me dérange pas du tout, puisqu'en France aussi il me faudrait au moins refaire un an au moins, rien que pour pouvoir passer le concours et faire les stages), si oui pour combien de temps et dans quel organisme. Est-ce que le fait que je possède la nationalité suisse est un avantage par rapport aux autres Français qui souhaitent s'expatrier et enseigner ? Je sais que c'est difficile et long, puisque j'ai lu que 40% des étudiants suisses ne décrochent pas de contrat au bout de leurs études, mais ce n'est pas pire que le concours du Certificat d'Aptitude au Professorat de l'Enseignement Secondaire (collège/lycée en France) où, pour l'histoire-géo, il n'y a que 10-12% de réussite. Même si le job est assuré derrière, il faut voir dans quelles conditions (banlieue parisienne). J'aimerais aussi connaître le salaire d'un professeur d'Histoire en Suisse, et si cela permet de vivre décemment en Suisse. Je ne compte pas habiter à Genève ni au bord du lac Léman, c'est trop cher et j'ai lu ici qu'il était quasi impossible de devenir propriétaire avec un salaire de prof, ça m'inquiète un peu.

J'espère que vous pourrez répondre à mes nombreuses interrogations. J'ai bien chercher à me renseigner, mais c'est si compliqué, puisque ça dépend des cantons. Ah autre chose, je ne parle ni l'allemand, ni l'italien (j'en ai fait jusqu'au lycée et je peux comprendre mais je ne parle pas ou très peu), ça peut poser un problème même si je compte enseigner en Suisse romande ?

Merci d'avance.

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