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Trek Finlande (camping sauvage) English translation pending
by Rhum193 · 2014-04-07 · 9 replies
Bonsoir !

Avec un ami on prévoit de partir une semaine en Finlande la première semaine de juillet (oui, le soleil ne se couchera pas on le sait :p ). Nous aimerions connaître les régions adéquates afin de pratiquer du camping sauvage et un itinéraire sympa pour voir de beaux paysages. Mais voilà nous ne trouvons pas les bonnes informations après plusieurs heures de recherches. Quelqu'un s'y connaît-il bien dans le domaine et pourrait nous aider??

Merci d'avance à tous! :)
16 jours de moto entre Chau Doc et Saigon English translation pending
by Larsay · 2014-03-28 · 9 replies
De retour d’un périple de 34 jours : 18 jours en moto de location et bus entre Phnom Penh et Siem Reap + les magiques temples d’Angkor et autres + le bateau rapide Phnom Penh-Chau Doc, et 16 jours entre en moto de location, bus, taxi (quand j’en avais marre de trainer mes sacs), et ferries entre Chau Doc et Saigon. A chaque étape, location de moto pour explorer tous les environs. Pour la Cambodge, voir le poste « 18 jours entre Phnom Penh et Siem Reap ».

Evidemment, tout cela est subjectif, donc les opinions contraires courtoises sont les bienvenues.

Bon, je ne vais pas le cacher, je n’ai pas complètement changé d’avis sur le delta du Mékong. C’est sympa, mais c’est plus un art de vivre (très agréable d’ailleurs) que de beaux paysages comme ceux du Nord ; en fait, j’ai fini par trouver le tout assez monotone ; en plus, comme tout est rizières, marécages, large fleuves et canaux et qu’il y vit des millions de gens, les routes sont généralement bordées d’habitations de chaque côté, donc on ne voit que des maisons quand on visite le delta par la route, sauf rares exceptions. Pour apprécier les paysages, il faut faire des portions en bateau mais ça finit pas coûter cher.

D’un autre côté, grande - et TRES agréable surprise - les gens sont souriants (et calmes), peu d’arnaques, peu de kamikaze sur une moto, pas de concerts de klaxons continus ni de haut-parleurs gouvernementaux beuglant au petit matin, des rues propres, et tout cela Saigon inclus. Cerise sur le gâteau (c’est le cas de le dire !) : on y mange beaucoup mieux que dans le Nord, et pour moins cher.

CHAU DOC

J’ai donc commencé par prendre le bateau rapide de Phnom Penh à Chau Doc. Super ! Le billet s’achète dans le port de Phnom Penh (ou à votre hôtel - Préférable l’acheter au moins la veille) et on vient vous chercher en tuk-tuk à l’hôtel. Chouette bar-restaurant en terrasse sur le fleuve pour attendre le départ. Environ 5 heures de trajet (départ PP 13h, arrivée Chau Doc vers 17h30) et les employés de l’opérateur s’occupent de l’immigration côté cambodgien ; vous devez aller vous-mêmes à l’immigration viet ; le tout prend 15-20 mn. On ne descend pas le Mékong, mais son grand affluent le Bassac, passe au Vietnam au nord de Chau Doc et ensuite grand chenal N-S pour Chau Doc (l’arrivée à Chau Doc est très chouette). Il y a aussi un bateau lent à 12$, mais ça prend 7 heures (7h30-14h30).

Je rappelle que vous ne pouvez pas entrer au Vietnam par voie terrestre, fluviale ou maritime avec la lettre d’invitation pour visa à l’arrivée, valable seulement si vous rentrez par un vol international. Et noter les horaires dans le sens Chau Doc-PP : départ à 7h30, arrivée vers 12h30.

Chau Doc un peu décevant. Petite ville assoupie sans charme, à part le coin du très actif marché. Nombreux hôtels complètement décrépits ; heureusement, il y a le tout nouveau tout beau Trung Nguyen, au coin du marché, avec des chambres avec balcon le dominant : 14$ la single, 16$ la double, 20$ la twin. 86 Bac Dang St – 076 356 1561 ; location de bicyclettes 2$ et de motos 8$ ; la réceptionniste parle un anglais impec. Il y a bien le 3 étoiles Chau Pho, mais le quartier est horrible. Si ça vous dit, vous pouvez toujours aller au Victoria Chau Doc, superbement placé sur la rivière ; je ne vous fatiguerai pas avec les prix des chambres, il suffit de savoir que le petit déj est à 424 000 D. Pour manger, c’est moins reluisant : La « cantine » est le Lam Hung Ky, 71 Chi Lang, à quelques minutes à pied du Trung Nguyen, correct et service souriant.

Dans Chau Doc, le marché est intéressant et il y a quelques mosquées Cham (et d’autres hors de la ville). Vous êtes dans le fief des Hoa Hao, une secte religieuse créée du temps des français, sorte de bouddhisme rénové comme le protestantisme l’a été par rapport au catholicisme. Ils ont fini par contrôler des millions de nha que dans l’immense région entre Chau Doc et Can Tho. Ça s’est mal terminé : Le créateur de la secte, Huynh Phu So, un mystique surnommé «Le Bonze Fou » par les français, on se demande bien pourquoi vu qu’il était très intelligent, a été arrêté et exécuté par le Vietminh en 1947 (une belle bêtise, toute la secte est passée du côté français) et lui ont succédé de véritables bandits dont le célèbre Ba Cut, qui a rallié et trahi les français 5 fois, à chaque fois en assassinant les officiers français qui aidaient l’armée privée de la secte à combattre le Vietminh (la 5e fois, on l’a guillotiné, ça faisait vraiment trop de trahisons et de sous-off français bousillés) et l’ineffable Nam Lua (« 5 feux »), célèbre pour ses grandes moustaches à la gauloise ; une brute épaisse ancien rabatteur de bus, complètement illettré (mais lui et sa redoutable mégère savaient très bien compter, ils nous ont coûté cher !) ; pour le remercier de ses bons services anti-vietminh, les autorités françaises l’ont nommé général de brigade et le grossier se retrouvait inviter à toutes les grandes réceptions de Saigon ; l’histoire de la guerre d’Indo, c’est tout un poème ! J’ai essayé de retrouver la maison natale du bonze Fou, mais j’ai confondu sur la carte Phu Tanh (avec un « h ») et Phu Tan, donc pas réussi (manque de chance, l’un est plein Nord et l’autre plein Sud). Les Hoa Hao, on les repère tout de suite : pas de portrait du père Ho Chi Minh dans le salon de leur maison, mais un grand portrait de Huynh Phu So, un jeune homme très beau avec des yeux hypnotiques. Les autorités et les membres de la secte se supportent, mais pas un millimètre de plus. Toujours est-il que, voyant un grand portrait du Bonze dans une maison, je m’arrête et boum, on m’invite à rentrer ; comme la bande a vu que je connaissais bien l’histoire des Hao Hao, j’ai eu droit aux égards de rigueur (y compris le meilleur thé au jasmin que j’ai jamais bu).

Tiens, en parlant de boire, en 16 jours, j’ai très rarement vu des viets boire de l’alcool de riz, ce n’est pourtant pas le riz qui manque !

Visité le mont Sam (Nui Sam) en moto de location. On arrive à la grande pagode au pied du mont et « on » vous explique qu’on ne peut pas monter au sommet because route interdite sauf aux xe ôm locaux ; évidemment, c’est une belle salade ; vous prenez à gauche pour contourner le mont et à droite sur une petite route qui grimpe sec en lacets. Vues extras de l’Ouest jusqu’au Cambodge et de l’Est à perte de vue. Ou alors, grimpette d’1h15 à pied par un sentier qui prend derrière la pagode au pied du mont. Ca vaut le coup si vous avez du temps.

Hélas hélas, pas pu aller trainer au sud de Chau Doc du côté du parc aux Oiseaux de Tra Hien et sur la côte (Ha Tien etc.), la moto que j’avais louée étant une relique avec starter électrique cassé et moteur s’arrêtant à chaque arrêt. Ca sera pour la prochaine fois, avec Phu Quoc et Con Dao.

Gare de bus pour l’étape No. 2 derrière la petite pagode à côté du marché. Pour la première fois depuis que je suis sur ce forum, je ne parlerai pas de ladite étape No. 2 ; je tiens à garder pour moi le petit paradis que j’y ai découvert. Donc, étape d’après (No. 3) :

SADEC

Quelle déception ! Comme me l’a dit un français de Can Tho, « Sans Marguerite Duras, personne n’y mettrait les pieds ». Je m’attendais à une jolie ville « coloniale » ; c’est moche et il n’y a rien à voir à part deux choses : la belle maison de l’Amant (maison de Huynh Thuy Lê) - située au milieu de magasins boutiques de pompes électriques, tuyaux en plastic et autres, 255 quai Nguyen Hue ; le film de J.J Arnaud n’a pas été tourné là car d’après la guide, la maison était occupé par les flics jusqu’en juin 2006 ; ils ne s’embêtaient pas, les flics locaux !) ; entrée 20 000 D et accueil par 2 guides francophones en ao dai. On peut même y dormir mais au prix qu’ils font payer (55$), ils pourraient arranger les chambres ! A voir aussi, très belle à l’intérieur, la pagode Kien An Cung (Chua Ong Quach), ancienne maison de mandarin de 1916 ; les descendants y habitent encore. On parle aussi des jardins d’horticulteurs de l’autre côté du fleuve, dans le quartier de Tân Quy Dông à gauche du pont ; sympa avec ses petites maisons avec des tas de fleurs en pots devant.

Bon, j’ignorais que la ville n’avait rien d’excitant, donc passé une nuit au bon hôtel Thao Ngan, 02 An Duong Vuong. Patrons très très sympas polis et tout, et vélos à 2$. La catastrophe pour manger ! Une « cantine » en face de l’école de la mère Duras, le restaurant Thuy (439 Hung Vuong), correct sans plus et qui ferme à 20h ; le soir, grandes alignées de tables sur le large trottoir le long de la rivière, mais uniquement des fondues viets ou des brochettes de cuisses et ailes de poulet + de tripes caoutchouteuses immangeables. Bref, le désert gastronomique.

Ma conclusion (subjective of course) : Sadec ne vaut définitivement pas d’y passer une nuit ; en 2-3 heures, vous avez tout vu.

CAN THO

La « petite ville coloniale » a fait place à du béton partout en tant que « capitale » du delta. Le seul coin vraiment sympa que je connaisse est l’esplanade au bord du Mékong, la rue Hai Ba Trung. J’ai dormi au Xuan Mai 1 sur Dien Bien Phu , très décrépit ; j’ai découvert ensuite qu’ils en avaient 2 autres impec à côté, le Xuan Mai No 2 et le No 3 (60 et 94 rue Nguyen An Ninh ) ; 15-20$ pt déj inclus. Location de motos (7-8$). En plus chic, l’élégant 3 étoiles Kim Tho, sur l’Esplanade (40-50$) et, même propriétaire, le Anh Dao, aussi élégant mais moins cher (35-45$) car sur une grande avenue. Il y a une maison d’hôtes dans la banlieue, la Nature Mékong, tenue par un français et sa femme viet ; bonjour pour trouver, leur site web n’a ni adresse, ni carte d’accès et ni …. No. de téléphone ; il n’y a bien que des hommes d’affaires français pour pondre un site web pareil ! J’ai le No. et l’adresse email, mais je ne vous les donnerai pas car les deux proprios sont parfaitement désagréables, du moins au téléphone.

Je me suis bien régalé sur l’esplanade, au Phuong Nam(48 HBT) et au Nam Bo (à côté du premier, plus cher, mais cuisine plus élaborée). Ce dernier est au rez-de-chaussée d’un hôtel de luxe, le Nam Bo aussi, avec des suites à + ou - 3 millions de D (et au 4e, un restau français, l’Escale, avec des plats entre 200 000 et 400 000 D) ; les 2 Nam Bo appartiennent au français gentleman de grande classe, avec qui j’ai passé une heure très intéressante, un vrai tycoon local qui a construit les 3 bateaux Bassac qui font en 2 jours le trajet Can Tho-Cai Be et vice-versa ; cher mais exceptionnel !

Visité la très belle maison du mandarin Binh Thuy. Reçu par une toute menue ancêtre viet délicieuse comme on en fait plus : la grande classe complètement francophone, parlant un français absolument parfait et d’une remarquable culture ; une aristocrate dans toute sa splendeur, avec laquelle j’ai bavardé pendant plus d’une heure, un régal ! Une scène du film de JJ Arnaud « l’Amant » y a été tournée. C’est impossible à trouver ; il faut sortir de Can Tho vers le village de Binh Thuy (la route prend devant l’hôtel Victoria et en fait, les maisons sont alignées sans discontinuer, donc plus de « village ») ; faubourgs interminables et, comme d’habitude, il faut demander son chemin à 10 viets avant d’en trouver un qui sait de quoi il s’agit ; à un moment, vous aurez sur votre droite un grand complexe avec de hauts murs et une pagode en béton, ce n’est pas ça, mais après ; repérer à gauche à un grand panneau Khu Vuc Van Hoa – Khu Yuc 3 ; vous êtes dans la rueBui Huu Nghia et la maison est sur votre droite, avant une paillotte-galerie de pentures - No. 26 de la rue (notez le nom de la rue avant de partir et montrez-le si vous êtes perdu, vous finirez bien par trouver un pélerin local qui sait où est la rue – pas la maison, apparemment personne ne connait).

Evidemment, je suis allé au marché flottant de Cai Rang ; très curieux ; je pensais que ça consistait en un tas de petites barques avec de tout ; en fait, c’est un groupe compact de dizaines de grosses jonques qui vendent des légumes et des fruits en gros, et les détaillantes (où sont les hommes ?) viennent faire leur marché en petite barque ; sympa mais ça ne prend pas 3 heures comme souvent écrit. On se balade là-dedans en longue barque avec chaises, mais je ne voulais pas me retrouver avec un groupe donc je suis allé un peu plus loin que l’embarcadère et ai loué une petite barque à moteur (10$ pour une heure).

VINH LONG ET L’ILE DE AN BINH

Pris le bus de Can Tho à Vinh Long. RAS à Vinh Long à part une grande pagode. Vous prenez le ferry pour l’ile de An Binh et là, c’est vraiment la vie délicieuse dans les petites îles du delta, où on plante quelque chose et après on le regarde pousser, on va à la pêche et on bavarde avec les ami(e)s. En fait, ce sont 4 iles, au confluent du Mékong et de la rivière Co Chien, An Binh, Hoa Binh, Dong Phu et Binh Hoa Phuoc, reliées par des ponts, entre Vinh Long au sud et Cai Be au nord (c’est la pointe extrême-ouest de la grande île de Ben Tre). Le ferry de Vinh Long atterrit à An Binh.

J’ai passé 3 nuits dans une belle maison d’hôtes où on se régale (et petite attention bien agréable ; si vous restez 2 ou plusieurs nuits, le menu change chaque jour juste pour vous) ; Ngoc Phuong Homestay 118C, Binh Luong ; si c’est complet, même proprio à la maison Ngoc Sang juste à côté. On se balade dans les 4 îles en vélo mais ça finit par être monotone car beaucoup de la végétation originelle a été coupée pour faire place à des vergers.

Visitez la jolie pagode Chua Tiên Chaû, près de l’embarcadère de Anh Binh ; passez derrière ; grand hangar où les moines font pousser des centaines d’orchidées et, au fond, une tour avec 5 beaux bas-relief en cuivre repoussé.

CAI BE

Du groupe d’îles An Binh, etc., une navette ferry part de l’ile de Binh Hoa Phuoc (vs prenez une moto-taxi de An Binh au ferry – 10 km entre les 2). J’ai bien aimé Cai Bé. Petite ville fluviale sans trop de béton, une élégante église, un office du tourisme où, tenez-vous bien, 2 employées en ao dai parlent un français impec et, pour dormir, des maisons d’hôtes exceptionnelles, les fameuses « Maisons anciennes » du quartier de Dong Hoa Hiep. La plus belle (1838) est celle de Ong Kiet, où l’on se régale, mais 2 problèmes : pas bon marché (40$ par personne) et surtout, comme c’est la plus belle, les groupes en excursions organisées en bateau commencent à débarquer dans la maison à 9h pour la visiter et ça n’arrête pas de la journée. Donc, préférer celle d’avant, la maison Vo Van Vo, moins belle à l’intérieur, mais 15$ seulement. Pour ceux qui n’aiment pas les maisons d’hôtes, il y a l’ancienne maison de Ong Ba (1938), avec des vraies chambres (mais sanitaires communs) et une vaste terrasse restau (on se régale aussi !) ; juste à côté, un petit hôtel 2 étoiles tout neuf avec terrasse resto, ouvert par une écossaise habitant en Thaïlande, le Sao Mai (15$ - saomaicbeahoo.com), les 2 sur une rivière.

SAIGON

Alors là, je fais mon mea culpa ! J’ai craché sur Saigon dans le forum pendant des années car j’avais détesté en 2006 ; ça a énormément changé et ça m’a beaucoup plu : locaux sympas, circulation fluide et assez disciplinée, pas de concerts de klaxons, pas de haut-parleurs gouvernementaux au coin des rues (ou alors on ne les entend pas), des rues propres, et pas de problèmes pour trouver des petits restos à la cuisine délicieuse et pas trop chère ; on y trouve en particulier de vrais petits bistros comme en France à pas cher, alors qu’à Hanoi … Après un mois de cuisine locale, je me suis régalé 5 soirs de suite à La Niçoise, une institution de Saigon (le proprio est né à Hanoi en 1938) ; c’est vraiment délicieux et servi plus que copieusement.

Le fameux quartier des Routards, ça devient un peu la zone le soir, un petit Khao San avec des centaines de touristes agglutinés comme des sardines aux terrasses devant un verre de bière, surtout dans la rue Bui Vien, avec ses Girl Bars au bout – C’est libéré, Saigon !!!! La foule en boites, c’est pas mon truc, donc, pas dormi dans le quartier des Routards, mais à 10 mn à pied du quartier, dans de minuscules ruelles très calmes entre le 171 Co Ba et le 168 Co Giang, où j’ai découvert un petit trésor, le Ngoc Hué : Tout neuf, chambres très confortables pour 12$ Sgle, 13 double et 14$ twin, et surtout, au rez-de-chaussée, un mini-market « de luxe » (ils ont même du beurre de Normandie et du chocolat suisse en plus d’une belle collection de marques de bière occidentales), avec 2 tables à l’intérieur et 3 en terrasse et un service restauration (salades, viandes, poissons, spaghettis et pizzas) bon, très copieux et pas cher ; du coup, j’y ai pris tous mes déjeuners.

Visité un tas de belles choses. A Cho Lon, entre autres, la jolie église, le grand marché Binh Tây, mon temple préféré dans le quartier, celui de Tam Son Hoi, à mon humble avis plus intéressant que le célèbre Thien Hau) ; dans Saigon même, j’ai bien aimé la pagode de l’Empereur de jade en ville, avec toutes ses énormes statues en bois ; retour aux « Musée des Horreurs » (celui des « Vestiges de la guerre », ex « musée des Crimes de guerre américains » ; toujours aussi instructif ! Heureusement, les fœtus déformés en bocal de la salle de l’Agent Orange ont disparu (mais les murs ont été peints orange), ça faisait vraiment trop. J’ajouterais bien quelque chose sur le sujet des crimes de guerre, mais ….

TAY NINH ET LES TUNNELS DE CU CHI

Passé 2 jours en moto entre les deux ; la messe des Cao Dai à Tay Ninh, c’est vraiment magique. Pour manger et coucher, c’est une autre histoire : l’hôtel Hoa Binh est une horreur-relique en béton, et au grand resto à droite de l’hôtel, c’est la seule fois où on a essayé de m’arnaquer en 16 jours : menu sans prix et quand j’ai demandé le prix des crevettes grillées et de l’anguille, réponse « On sait pas » ; je sais trop ce que ça veut dire pour un touriste étranger, donc je me suis retrouvé au coin du petit parc sur la même rue chez 3 vielles rigolardes qui font des soupes délicieuses sur le trottoir.

A 6 km de Tay Ninh, le fameux Mont Ba (Nui Ba), vénéré par les bouddhistes, donc c’est devenu le Disneyworld superbement organisé pour soutirer le max aux pélerins : 12 000 D pour se garer, 20 000 pour entrer, 20 000 AR pour arriver aux gondoles (évidemment à au moins un kilomètre de l’entrée donc les gens paient pour le petit train électrique qui fait la navette entre les 2) et 150 000 D pour les gondoles ; si on ajoute les offrandes, ça fait pas un pèlerinage bon marché pour les pauvres viets (à moins de faire tout ça à pied).

Belle route de campagne entre Tay Ninh et les tunnels, qui n’ont pas changé ; toujours aussi effrayants, avec la collection habituelle d’occidentaux se baladant là-dedans avec des T-shirts « Good Morning Vietnam » (c’est malin !) et tirant à la Kalach ou M 16 à 30 000D la balle (plus cher pour tirer avec une mitrailleuse), tout ça est d’une classe quand on pense à ce qui s’est passé dans tout le coin (arrêtez-vous à l’immense cimetière de Cu Chi avant d’arriver aux tunnels, ça vous met tout de suite dans l’ambiance!).

FINI !
Second voyage dans l'Ouest américain English translation pending
by Kegayori · 2014-03-27 · 31 replies
Hello tout le monde !

Je digère tout doucement mon voyage de 3 semaines dans l'Ouest américain qui s'est merveilleusement bien passé. Je remercie d'ailleurs tout ceux qui m'ont aidé. Ce voyage a été l'un des plus beaux voyages de ma vie.

Et comme certains me l'avaient annoncé, je pense être tombé amoureux des canyons... Du coup, je dois absolument y retourner pour faire les parcs que je n'ai pas eu le temps de faire ! Pourriez-vous m'aider à construire une première base d'itinéraire ?

En gros j'ai fais :

Phoenix / Sedona / Grand Canyon / Monument Valley / Page / Bryce Canyon / Las Vegas / San Francisco / Los Angeles

En gros j'aimerais faire :

Grand Teton / Yellowstone / Arches / Brice / Las Vegas / Yosemite / San Francisco

Voici mon idée :

JOUR 1 : BRUXELLES - WEST YELLOWSTONE (Via SLC)

JOUR 2 : YELLOWSTONE

JOUR 3 : YELLOWSTONE

JOUR 4 : YELLOWSTONE - GRAND TETON

JOUR 5 : GRAND TETON - SALT LAKE CITY

JOUR 6 : SALT LAKE CITY - MOAB

JOUR 7 : MOAB (arches)

JOUR 8 : MOAB JOUR 9 : MOAB - CAPITOL REEF ?

JOUR 10 : CAPITOL REEF - ZION

JOUR 11 : LAS VEGAS

JOUR 12 : LAS VEGAS

JOUR 13 : LAS VEGAS - SAN FRANCISCO (vol interne)

JOUR 14 : SF - YOSEMITE

JOUR 15 : SF

JOUR 16 : SF

Bon voilà c'est encore très très brouillon. Mais que pensez-vous de l'idée? Ou alors démarrer de Denver? Y a-t-il des parcs ou des endroits incontournables auxquels je n'aurais pas pensé? Je pense aussi à une route vers le nord de Yellowstone vers Grand Glacier. Qqun connait? Conseil?

Merci !
La surprise indienne English translation pending
by Eowann · 2014-03-24 · 11 replies
L'Inde... Ce pays qui restera parfaitement ancré dans ma mémoire... A la fois en bien et en mal. Mais reprenons depuis le début. Qu'est-ce qui m'a donné l'envie d'y aller? Il y a quelques années, j'ai rencontré une personne absolument fan de la culture indienne, qui ne rêvait que d'y aller et surtout de séjourner dans un ashram. Personnellement, ça ne me faisait ni chaud ni froid. Mais voilà, le vent tourna, et début septembre, je décidai de quitter mon travail dans lequel j'étais depuis presque quatre ans, et de ne pas continuer mes études. Voilà donc que je faisais mon visa, prenais mon billet d'avion et m'envoler pour l'Inde. Etant naturellement peu exigeant avec moi-même en ce qui concerne le confort, je me dis que je me limiterais à un budget rikiki, pratiquant le CouchSurfing dont je suis déjà connaisseur, dormant éventuellement dans des endroits bas de gamme en cas d'impossibilité d'être hébergé, et mangeant à la sauvette des choses peu chères. Je ne sais pas quel budget journalier j'avais exactement, mais il était pour sûr en dessous de 15€... Je voyageais également seul, tout mon entourage et mes connaissances - bien que tentés - ne l'étaient pas par les dates que j'avais moi-même choisies. On m'innocula aussi trois vaccins (pour faire plaisir à ma famille, parce que personnellement je suis contre les vaccins), hépatites A et B, et fièvre typhoïde.

Je m'étais donné trois mois de voyage, du 11 novembre jusqu'au 6 février, selon un planning organisé que j'aurais plus ou moins tenu selon les rencontres et mes envies du moment. Je devais retrouver une amie par hasard en voyage à Mumbai pour Nouvel An, et normalement passer une semaine ou deux au Népal si l'occasion se présentait. Bref, sachant que je vous écrit maintenant, vous vous doutez bien que tout ceci a été chamboulé. Mon aller-retour me coûta 465€ (Lyon-Mumbai avec escale à Istanbul). Très peu cher, surtout au regard de la qualité de la compagnie Turkish Airlines.

Il faut savoir que le but premier et principal de mon voyage était de me rendre dans le Kerala, dans l'ashram d'Amritapuri, pendant un mois. Le reste n'était que du plus que je m'offrais. Je suis donc arrivé à l'aéroport de Mumbai a 5h30 du matin ; le temps de sortir de l'avion et de faire les formalités d'usage, je sortai environ une heure plus tard. Et là, je réalisai mes deux premières bêtises qui allaient me mettre dans le bain. Premièrement je ne savais pas qu'une fois la porte passée, je ne pouvais plus rentrer dans l'aéroport. Contrairement en France ou dans les pays dans lesquels j'ai voyagé, impossibilité de pénétrer dans les bâtiments aéroportuaires pour quiconque n'est pas muni d'un billet de vol. Et comme un imbécile, je n'avais pas changé de monnaie, ce qui fait que je ne pouvais pas payer quelconque taxi. Ce fut tout un merdier pour qu'un militaire fasse venir quelqu'un d'un bureau de change de l'intérieur pour me changer mon argent à l'extérieur. Deuxièmement, et là je me le pardonne toujours pas, j'ai fait la plus grosse boulette de débutant de l'année: je n'ai pas prépayé de taxi. Oui oui, vous avez bien lu. Je savais qu'il fallait prépayer, tout le monde me l'avait dit, je l'avais lu de partout, et même dans l'enceinte de l'aéroport des affiches nous l'indiquait bien! Alors que je faisais la queue dans le bureau extérieur d'une compagnie de taxi, un employé en uniforme avec sa belle carte autour du cou (tout ce qui semblait de plus honnête), demandait aux gens où ils souhaitaient aller. Arriva mon tour, et ne connaissant rien de Mumbai, je lui dis un peu au pif "Marine Drive". Etant donné qu'il était constamment posté à côté du bureau de réservation officiel, je le pris pour un employé de la compagnie. Et au final, j'ai payé une somme astronomique (au moins cinq fois le tarif que j'aurais du payer). Mon premier jour à Mumbai commençait bien.

Arrivé sur place, je me rendis compte que l'endroit que j'avais choisit au hasard n'était pas intéressant. J'allai donc dans le quartier "touristique" de la ville, Colaba, exactement à la Gate of India. Et là j'attendais que le temps passe. Ce fut un Enfer. Les locaux n'étaient pas agréables pour un sou, et on n'a eu de cesse de me courir après pour me proposer hôtel, restaurant, de m'accompagner à tel ou tel endroit, même de la marijuana, et ce n'était qu'après m'être royalement énervé qu'on me lâchait. Cette première journée, je l'ai passée à errer ici et là, à travers la ville, pour m'orienter (heureusement que j'avais pris une boussole, parce que c'est bien beau d'avoir un plan s'il les rues ne sont pas indiquées sauf lorsque c'est des grandes avenues). Le soir, je prenais le train de banlieue depuis Churchgate Station en direction d'Andheri East. Une vraie expédition, et pour la première fois dans la journée je rencontrai deux jeunes à la gare qui ont été très prévenants et gentils avec moi. Après tant de personnes qui ne courraient qu'après mon fric supposé, j’eus du mal à leur faire confiance au début, mais ils me furent d'une très grande aide. Je pris ensuite un rickshaw pour la première fois et m'habituai à la manière de conduire de mon chauffeur, c'est à dire en grillant les feux, en faisant des queues de poisson, en roulant à contresens quand ça l'arrangeait, mais ils font tous comme ça, donc au final ça ne m'a pas trop choqué. Evidemment, comme par hasard, son compteur ne marchait pas, j'ai du marchander le prix du transport (et n'ai perdu comparativement qu'une trentaine de roupies par rapport au prix normal). Et fort heureusement, cette nuit là j'ai dormi chez quelqu'un de fort sympathique, avec qui j'ai bien rigolé, et qui me conseilla très fortement de prendre mon billet de train pour le Kerala aussi vite que possible (je comptais partir deux jours plus tard, et dans mon infinie bêtise je croyais qu'il n'y avait pas besoin de réserver avant le jour J... Doux rêve...). Le lendemain, j'entrepris donc de réserver ce billet, et après deux heures de vas-et-viens entre les différentes gares de Mumbai, je trouvais le bureau de réservation des trains spécialement réservé aux touristes près de Churchgate Station. Et là, la grosse catastrophe: l'employée, la femme la plus désagréable qu'il m'ait été donné de voir en Inde, me dit qu'il ne restait que des classes Sleeper. Désespéré, j'optais pour ça (je ne savais pas encore dans quel pétrin je me mettais). Désagréable pourquoi? Parce que d'un elle parlait très mal aux touristes, les dédaignant, impatiente, et nous virait du comptoir si on hésitait trop pour faire passer quelqu'un d'autre. Et de deux parce qu'elle ne rendait pas la monnaie si on ne l'avait pas. J'ai donc payé plus cher que la normale, mais j'étais pas à 20 roupies près.

Après avoir fait ça, et afin de fuir Mumbai, j'allais à l'île d'Elephanta. Il y règne une atmosphère plus calme, plus sereine, malgré les touristes indiens et étrangers. Beaucoup de singes (j'adore les singes), sur une île en grande partie creusée de temples en ruine mais dans lesquels l'ont fait toujours des offrandes. Classée par l'Unesco, l'île est bien agréable. J'y passai l'après-midi entière. On y accède en bateau depuis la Gate of India pour un prix de 350 roupies si je me souviens bien. Bien qu'elle ne soit pas si loin, on met quand même deux heures pour y aller. On passe devant des îlots artificiels sur lesquels sont construits des sortes de bunkers désaffectés. Il y a beaucoup de navires marchands étant donné la capacité portuaire de Mumbai. Il faut grimper sur les hauteurs grâce à un interminable escalier pour qui porte son sac à dos de quinze kilos. Tout le long se succèdent des marchands vendant tout un tas de bibelots, de bijoux ou d'imitations d'antiquités. Une fois retourné en centre ville, il était tard et je décidai donc d'aller chez mon second hôte. Je n'imaginai pas la distance à laquelle il était du centre-ville. Il habitait dans les quartiers éloignés de Borivali et je mis environ deux heures pour arriver chez lui, après une véritable aventure dans le train, puis en rickshaw (que j’eus du mal à trouver étant donné que personne ne connaissait l'adresse que j'indiquais). Je ne m'attarde pas sur cette personne, elle n'était pas très agréable en définitive. Le lendemain matin, soit deux jours après mon départ, je courrais le plus vite possible pour rejoindre Mumbai Central, la gare de laquelle je partirai pour le Kerala.

Un petit point sur les trains.

J'ai pris deux types de trains: celui de banlieue et "l'express" entre les grandes villes.

Le train de banlieue correspond en type à notre TER. Mumbai est très bien desservie en train avec ses nombreuses gares, ses nombreux arrêts et la fréquence des trains. Il y a plusieurs types de wagons: première classe, femmes, hommes, et handicapés/vieillards. Je prenais systématiquement la deuxième classe hommes, d'autant plus que les prix sont absolument géniaux: 16 centimes d'euros je crois pour mon premier trajet d'une heure (on est loin des 4€ et quelques que je paie pour faire 15mn de train en direction de Lyon). Mais les wagons bondés le sont moins, d'autant plus avec mon gros sac. Le train ne s'arrête généralement que quelques secondes en gare, et il faut parvenir à monter (ou à descendre) malgré le flot d'indiens qui poussent en tous sens. Si bien que les gens grimpent ou sautent du wagon alors même que le train n'est pas encore arrêté. J'en ai même vu s'accrocher à l'extérieur entre deux gares. Bref, c'est tout une aventure qu'il faut savoir dompter au plus vite afin de ne pas être dépassé.

Les trains grandes lignes, c'est autre chose. Mon trajet était, pour l'équivalent d'une dizaine d'euros, entre Mumbai et Kollam. 40 heures de train. Et c'est pas du TGV (cf photos). Ma grosse erreur fut de penser qu'en Inde, réserver au dernier moment était possible, quitte à payer un supplément. Mais non, je me suis rendu au comptoir la veille du départ, il ne restait que ce qu'ils nomment SL - Sleeper. Mais pas d'bol, pas d'air climatisé, fenêtres ouvertes en continu, gros ventilos au plafond, pas de réel compartiment. Bref, j'ai cru vivre un enfer. En plein milieu de la nuit, une famille entière est montée dans le wagon, et alors là j'ai su que c'était pour ma pomme, un préssentiment. Ils sont tous arrivés vers ma couchette et sont parvenus à me convaincre d'échanger la mienne - en bas, contre celle juste en dessous du plafond. Je pensais qu'ils ne resteraient que la nuit. Pensez-vous! 30h après quand je quittais le train ils étaient toujours là, au sol, à manger sur des papiers journaux dépliés par terre... Si vous voulez un minimum de confort en plus, réservez à l'avance, ou alors vivez l'Inde comme ça, ça fait des souvenirs (dont je me serais bien passé pour ma part.

En gros, Mumbai, j'ai pas véritablement apprécié. Pendant ces deux jours, j'étais perdu, donc je n'ai profité de l'environnement et du voyage. J'ai également été choqué par les détritus de partout. Lors de mon voyage en train, les gens jetaient leurs sachets de chips par la fenêtre sans complexe. Tous. Idem pendant mon trajet en bateau: c'est tellement plus simple de ne pas se lever de son siège pour aller jusqu'à la poubelle et de jeter par dessus bord. Si bien qu'à des kilomètres de la côte en voit encore flotter toutes sortes de choses. On m'a dit que comparativement aux autres grandes villes, Mumbai est assez propre. Et bien je dois dire qu'il y a une sorte de je-m'en-foutisme impressionnant. Je n'en blâme pas forcément les gens, cela relève aussi de l'éducation et je n'ai pas l'impression que l'Etat s'aventure énormément là-dedans. Il y a certes des panonceaux indiquant de ne pas jeter les ordures au sol, mais il y a un manque cruel de poubelles. Un peu paradoxal tout ceci. Quant aux mendiants. Je m'attendais à être harcelé, mais pas du tout. J'ai bien eu mon lot, comme tout le monde, mais je peux pas vraiment dire qu'ils mendiaient. Ils ne venaient pas à moi pour me demander des sous directement, mais cherchaient avant toute chose à me rendre un service (même futile), qui bien sûr déboucherait sur un pourboire. Ainsi, un homme m'a bien suivit pendant trente minutes sur le chemin qui m'emmenait au restaurant que j'avais choisit. Je connaissais la route, mais arrivé à terme, il me demanda un pourboire pour l'accompagnement. Ah que j'ai ri.

Je ne m'étends pas sur le Kerala, puisque c'était uniquement consacré à l'ashram. Je créerai un autre sujet pour expliquer ça plus en détails.

Sur le retour, je suis passé par Kochi une journée. C'est une très belle ville - pour ce que j'y ai vu. Malheureusement, il ne me restait que trop peu de temps avant mon départ pour l'aéroport. Mais j'ai eu l'occasion d'acheter des épices, chose que je désirais tant. Et quels épices!

J'en viens donc directement à mon second voyage à Mumbai, offert par un ami qui avait gagné une semaine en hôtel de luxe. Rien à voir avec le confort moyen que j'avais eu la première fois. Nous en avons donc profité pour faire Mumbai de fond en comble. Colaba est archi connu, donc je ne vais pas encore répéter ce qui a été maintes et maintes fois dit. Sur le quartier de Victoria Station, on a vécu un véritable périple! Nous avons remonté à pied Marine Drive sur la jetée, et voulions couper sur l'Est pour directement arriver sur le Crawford Market. Oui et bien c'est plus facile à dire qu'à faire! Parce que nous avons erré pendant des heures dans des quartiers puants et pas très attrayants. J'en pouvais plus, ce n'était que succession de ruelles sans véhicules, donc oublié le taxi! Finalement, après quelques gentilles indications de passants, nous sommes arrivés. L'intérieur est intéressant, bien qu'au final toutes les échoppes vendent à peu de choses prêt les mêmes articles. Mon guide m'indiquait aussi la présence d'un marché aux animaux sur le même site que nous n'avons pas trouvé. Nous avons été ensuite embarqués à cause de mon ami qui voulait absolument acheter des soieries. Nous avons atterri dans une arrière boutique, ça puait l'arnaque à plein nez, mais il n'a pas osé faire marche arrière (quel con!) malgré mes avertissements, et s'en est sorti quitte pour se faire avoir. Mais bon. La gare de Victoria Station, que j'avais déjà vue, est extérieurement intéressante. Quelques photos pour le souvenir, puisqu'elle était sur notre trajet de retour vers Colaba. Nous aurions aimé faire les autres fameux marchés du quartier, mais nous y avons renoncé ce jour car nous avions déjà beaucoup vagabondé. Et les jours suivants furent déjà bien occupés par d'autres visites. Malabar Hill était apparemment un site à faire. Il est vrai que la première fois que j'étais venu, je n'avais même pas daigné y tourner le regard. Et pourtant! Nous y avons trouvé une multitude de temples superbes dont le plus vieux, le fameux Mani Bhavan, un havre de paix dans la ville. Il est vrai que l'accès n'y est pas clairement indiqué, mais en ayant l’œil on le découvre assez facilement. Ce n'est pas très grand, et pourtant c'est un véritable plaisir des yeux. Les jardins suspendus furent aussi une belle découverte. Un seul regret pourtant en ces lieux: l'absence de zones ombragées pour se poser à l'abri du soleil. Par contre, beaucoup de petites animaux, écureuils et gros lézards. Nous avions continué en longeant la côte Ouest jusqu'au temple de Mahalaxmi. Alors sur le chemin étaient indiqués plusieurs galeries d'art que nous n'avons jamais trouvé. Pas une seule, pourtant nous avions les adresses exactes. Peut-être que depuis les versions de nos guides elles ont été déplacées ou fermées. Le temple de Mahalaxmi est surpeuplé. Il ne faut pas hésiter à poursuivre le chemin derrière la grande court qui nous entraîne dans un dédale de ruelles avec de nombreux kiosques pour acheter des offrandes sur l'allée et de pour acheter, bien sûr, des souvenirs sur le retour. Une grande partie de la longue route longeant la mer est en travaux ces temps, la circulation est donc difficile, et les taxis n'allaient pratiquement que dans un sens. C'est aussi un grand quartier où il y a beaucoup d'ambassades, pour les intéressés. J'ai failli oublier. S'y trouve la résidence où Gandhi avait l'habitude de séjourner lorsqu'il venait à Mumbai. Elle a été transformée en musée. Ce n'est pas bien grand, mais on a un bel aperçu de l'époque, des actions de Gandhi, de nombreuses photographies et lettres manuscrites du pacifiste.

Une chose que j'ai beaucoup aimé - c'est mon pêché mignon dans les pays que je visite - furent les étales de rue qui s'animent dès la fin de l'après-midi sur toute la longueur de la Colaba Causeway. A ne pas manquer à mon avis, on est sans cesse abordé pour acheter des articles en tous genres, mais sans méchanceté aucune. Par contre, marchandage très difficile, lorsqu'il n'est tout simplement pas impossible. Si j'ai quelques restaurants à conseillers, ce seraient - pour Colaba - le fameux Café Mondegar où on trouve beaucoup de plats occidentaux et énormément de plats indiens, le Leopold Café, beaucoup de pâtisseries et de bonnes bières, le Gaylord (plus côté Churchgate). Mais tout est question de goût bien sûr. Quant aux tarifs, ils ne sont pas excessifs du tout, mais moins cher existe. Un regret pour un restaurant français à la gare de Churchgate indiqué sur tous les guides mais qui n'existe plus, le Chez Vous.

Je m'arrête ici. L'Inde est un pays si déstabilisant qu'il faut y aller avec de la préparation ou alors avec un mental d'acier. A mon premier retour, je me suis dit "plus jamais". Et au final, je sais que j'y retournerai encore et encore. Chaque fois je suis un peu dérangé, mais c'est un bon choc, un choc qui donne envie d'en voir plus.
Conseils d'itinéraire pour le nord Laos English translation pending
by Petitbab · 2014-03-23 · 13 replies
Bonjour à tous,

Je viens vers vous afin d'avoir de l'aide pour établir mon trip dans le nord Laos avec ma petite famille. Nous avons 3 semaines pour faire ventiane - Dien Bien PHU car ensuite je rejoins le Vietnam. Je suis à la recherche d'information sur les hébergement et les activités à faire sur notre parcourt. Je pense faire Ventiane puis Vang Vieng et rejoindre Luang Prabang pour la première partie ensuite je ne sais pas trop quoi faire. Nous voulons faire un Treck lors des 3 semaines.

Merci de vos réponses afin de m'éclairer............j'y serai jeudi prochain.

Petitbab
Découverte de Miyakojima et Okinawa English translation pending
by Fuchan69 · 2014-03-21 · 75 replies
On commence sur Miyakojima... et on finira par Okinawa! (descente vers la plage sunayama)

Les Miyako, un petit archipel perdu entre ceux de Okinawa et Yaeyama, dernières possessions japonaises avant Taiwan. J'y ai passé plus de deux semaines... sublimes. A la lecture des sujets du forum, je me rends compte que parmi tous ceux pour qui le Japon n'a pas beaucoup de secrets, les gens qui connaissent Okinawa ne sont pas légion et que ceux qui peuvent parler de Miyakojima doivent pouvoir se compter sur les doigts d'une seule main... et encore. Tout d'abord, une question peut venir à l'esprit: "Pourquoi aller dans cet endroit perdu, loin de tout, à près de 2000 kms de Tokyo"? A cela, je répondrai simplement... cela fait 20 ans...et même plus que je parcoure le Japon et finalement, il n'y a pas plus de différence entre Hokkaido et Tokyo qu'entre Tokyo et Okinawa. Donc, comme je suis déjà allé à Hokkaido, j'ai décidé de visiter la région administrative de Okinawa. Etant également assez "fan" de celles des Caraïbes, j'ai voulu voir à quoi ressemblent les "îles" japonaises. Rien de tel qu'une semaine de balnéaire, de balades, de plongée et de vie au grand air pour se régénérer après une année de travail... et avant "d'affronter" la vie trépidante des mégapoles de Tokyo et Osaka. Je suis donc allé deux fois à Miyakojima et trois jours à Okinawa. Je vous invite à découvrir le résumé de ces voyages.

Première étape: le vol entre Onshu et Okinawa... Pour ma part, j'ai opté depuis quelques années pour le "Japan Air Pass" qui permet aux utilisateurs d'une compagnie du groupement "Star Alliance" pour se rendre au Japon, de pouvoir bénéficier d'un maximum de 5 vols intérieurs de la compagnie ANA. Le prix unique du billet est de 10 000 JPY. (Depuis ce voyage, le Air Pass a été supprimé et remplacé par "Experience Japan" de ANA. Tous les vols sont à 10800 yens et il n'y a plus de restriction sur la compagnie à utiliser pour aller au Japon).

On vole depuis environ une heure et demie et je me penche aux hublots... Le spectacle des îles entourées de leur barrière de corail est sublime.



L'eau et l'air semblent se confondre et les îles donnent l'impression de flotter... dans les airs. Je n'aurais pas été étonné d'y trouver "un château dans le ciel..." au détour d'un nuage. Avant d'avoir eu le temps de s'en lasser, on arrive à Naha, ville principale de l'île de Okinawa.



C'est ici que j'ai effectué le changement d'avion le plus rapide de mon existence. Juste le temps de franchir la passerelle, de faire 20 mètres jusqu'à la porte suivante... de présenter nos billets et on embarquait aussitôt dans l'avion qui n'attendait que nous pour décoller... Le tout a duré moins de 5 minutes! Le plus fort est que nos bagages ont suivi à la même cadence! Le vol vers Miyakojima n'a duré que 45 minutes, juste le temps de voir le ballet des nuages dansant sur la mer sous le soleil.



Enfin, l'île se découpe dans le lointain... nous atterrissons à Hirara, la ville principale, non sans avoir survolé quelques plages qui feront partie intégrante de notre terrain de jeux durant ces semaines...

A notre arrivée dans le hall de l'aéroport, nous sommes accueillis par deux superbes shisas composés de milliers de coquillages. Ces animaux légendaires dérivés des "lions Gardiens" chinois sont les gardiens symboliques du bonheur et de la joie de vivre des habitants de l'archipel. Ils vont toujours en couple et ornent l'entrée de toutes les maisons. Le mâle a la gueule ouverte pour chasser les mauvais esprits et la femelle la tient fermée pour conserver le bonheur au foyer.

L'aéroport ressemble à un rubis enchâssé dans un écrin de verdure et de fleurs.



Allons remplir les formalités de location de notre véhicule et ensuite nous irons à la recherche de notre maison...
Que voir en... Rhône-Alpes English translation pending
by VoyageForum · 2014-03-20 · 0 replies
Que voir en Rhône-Alpes ? Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans la région (carte).

La région Rhône-Alpes est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements de l'Ain (01), l'Ardèche (07), la Drôme (26), l'Isère (38), Loire (42), Rhône (69), Savoie (73) et Haute-Savoie (74).

1- AIN (01) Ars-sur-Formans : un lieu de pèlerinage dont la basilique accueille plus de 500 000 personnes par an.Bourg-en-Bresse : la préfecture de l'Ain possède quelques vieux édifices civils ou religieux comme le Monastère royal de Brou.Châtillon-sur-Chalaronne : les vestiges d'un château fort, une vieille halle, un hospice du XVIIIe siècle et des maisons à colombages.Divonne-les-Bains : ville thermale à la frontière suisse, près du lac Léman, connue surtout pour son casino.Ferney-Voltaire : à la frontière suisse, la ville abrite un joli château qui fut pendant longtemps la résidence de Voltaire.Fort l'Ecluse : un bel ouvrage militaire construit à flan de montagne face au site du "défilé de l'Ecluse".Izieu : ce petit village abrite le Mémorial des enfants d'Izieu qui commémore le souvenir de leur arrestation en 1944.Monts Jura : une station de ski née d'un regroupement de communes, proche de Genève.Pérouges : belle cité médiévale classée parmi les plus beaux villages de France. Son architecture bien conservée en fait un lieu très visité.Trévoux : une bourgade classée "ville médiévale" pour les vestiges de son château et plusieurs édifices ou maisons.Villars-les-Dombes : cette commune entourée d'étangs (La Dombes) abrite le Parc des oiseaux qui, avec ses 2 000 espèces de volatiles, est un des sites les plus visités du département.Patrimoine naturel Grottes du Cerdon : des grottes préhistoriques ouvertes au public.Parc naturel régional du Haut-Jura : à la frontière suisse et à cheval sur trois départements (01, 25, 39), c'est un parc montagneux dans lequel on peut notamment randonner.2- ARDÈCHE (07) Aubenas : la principale commune d'Ardèche, avec ses remparts et son petit château, est avant tout une base pour découvrir les environs (Cévennes, Gorges de l'Ardèche, villages médiévaux…).Balazuc : jolie petite bourgade médiévale bien conservée classée parmi les "plus beaux villages de France".Boucieu-le-Roi : c'est un des beaux villages de l'Ardèche.Château de Crussol : une forteresse du Moyen-Age perchée face à Valence et la Vallée du Rhône.Désaignes : joli village ancien avec notamment un château et les restes des remparts qui entouraient autrefois le bourg.Jaujac : pas loin d'Aubenas, le vieux Jaujac est construit sur les pentes d'un ancien volcan.Joyeuse : petite cité médiévale construite autour de son château du XVIe siècle.La Croix de Bauzon : c'est la seule station de ski alpin de l'Ardèche. Pas loin, La Chavade-Bel Air se consacre au ski de fond.Labeaume : un village ancien dans un environnement assez désertique. C'est de là que sont accessibles à pied ou en canoë les gorges du même nom longues d'une dizaine de kilomètres.Largentière : cette toute petite sous-préfecture a conservé son joli cachet médiéval avec notamment son château du XVe siècle.Peaugres : la commune abrite un "parc-safari" pas mal visité.Privas : c'est la moins peuplée de toutes les préfectures de France.Saint-Montan : vieux village médiéval du sud de l'Ardèche avec plusieurs grottes dans ses environs.Tournon-sur-Rhône : petite ville proche de Valence, en bordure du Rhône, avec un château et les vestiges de fortifications.Vals-les- Bains : une ville thermale de style en partie "Belle Epoque" située au sud de l'Ardèche.Viviers : grosse bourgade médiévale construite au pied de sa cathédrale et qui a gardé tout son charme.Vallon Pont d'Arc : cette commune marque le début des Gorges de l'Ardèche. C'est généralement là d'ailleurs que débute la descente des gorges. C'est aussi sur ce village qu'est située la Grotte Chauvet.Vogüé : joli village médiéval en bord de rivière classé parmi les "plus beaux villages de France". C'est de là que part le "Train touristique de l'Ardèche méridionale".Patrimoine naturel Aven d'Orgnac : c'est une des principales grottes ("aven") ouvertes au public de la région des Gorges de l'Ardèche. Elle reçoit pas mal de visiteurs.Bois de Païolive : au sud du département. C'est en fait un site géologique remarquable où se mélangent forêts, gorges, grottes, chaos minéral… On peut y randonner.Cascade du Ray-Pic : cascade d'une trentaine de mètres au nord d'Aubenas, sur la commune de Péreyres.Gorges de l'Ardèche : haut lieu touristique de la région, ces gorges offrent de superbes paysages mais surtout aussi un large choix d'activités sport-nature (randonnée, canoë, raft, spéléo, grimpe, saut à l'élastique…).Grotte Chauvet : moins connue que Lascaux cette grotte ornée n'en est pas moins remarquable pour son patrimoine unique inscrit à l'Unesco. Elle n'est cependant pas ouverte au public qui pourra néanmoins visiter une "réplique" à partir de 2015. Grotte de Saint-Marcel : c'est une des principales grottes ouvertes au public de la région. Elle est située sur la commune de Bidon, au sud de Montélimar.Parc national des Cévennes : avec son voisin des Grands Causses, c'est un des plus vastes parcs de France et un des derniers sites classés à l"UNESCO sous le label "Causses et Cévennes". Il offre un joli paysage de plateaux, de gorges et de vallées qu'on peut découvrir en randonnée.Parc naturel régional des Monts d'Ardèche : joli parc naturel, qui fait également la part belle à la culture locale, dans lequel on peut randonner. C'est là également qu'est situé le Mont Gerbier de Jonc, source de la Loire, dont l'ascension (facile) est devenue un "classique".3- DRÔME (26) Buis les Baronnies : commune du sud du département avec de vieux quartiers, un couvent et les ruines d'une forteresse médiévale dans un hameau voisin. On peut également faire de l'escalade et de petites randonnées dans ses environs.Château de Suze-la-Rousse : mi-château fort mi-château de la Renaissance situé dans la commune du même nom.Crest : cette localité au sud-est de Valence possède le plus haut donjon médiéval d'Europe avec 52 m.Die : sous-préfecture du département aux portes du Vercors. Die a conservé plusieurs témoignages gallo-romains (porte, remparts…) et quelques-uns de l'époque médiévale (cathédrale, tour, maisons).Dieulefit : une commune des environs de Montélimar avec un centre ancien. Elle est aussi connue pour ses potiers.Grignan : joli village ancien, parmi les champs de lavandes, avec son château très visité et sa collégiale. Hauterives : ce village est connu pour le "Palais idéal du facteur Cheval" qui est une référence au niveau de l'art naïf.La Garde-Adhémar : jolie commune qui domine la vallée du Rhône avec également un prieuré roman du XIIe siècle.Le Poët-Laval : ancienne commanderie templière, ce village de la Drôme provençale possède toujours son architecture médiévale.Livron-sur-Drôme : une petite ville au sud de Valence avec une partie ancienne.Mirmande : village perché entre Valence et Montélimar avec un certain cachet typique de la région.Montélimar : entre Provence, Vercors et Ardèche, Montélimar est d'abord connue pour son nougat et, plus localement, pour son beau château des Adhémar.Montbrun-les-Bains : grâce à son cadre au pied du Mont Ventoux et son bâti ancien, c'est un des "plus beaux villages de France" (et une station thermale).Nyons : ville moyenne du sud-est du département avec de vieux quartiers et des édifices datant pour beaucoup de la fin du Moyen-Age.Pierrelate : cette petite ville au sud de Montélimar abrite la "Ferme aux crocodiles" qui demeure le site touristique le plus visité de la Drôme avec près de 300 000 entrées par an.Romans-sur-Isère : à côté de Valence, la ville a conservé des maisons médiévales, sa collégiale et une vieille tour-horloge.Valence : la préfecture de la Drôme possède un assez joli centre-ville.Vassieux-en-Vercors : ce village du Massif du Vercors abrite un mémorial et une nécropole de la Résistance en mémoire de ce qui fut un lieu de maquis lors de la deuxième guerre mondiale.Patrimoine naturel Parc naturel régional du Vercors : à cheval sur la Drôme et l'Isère, le Massif du Vercors est un haut lieu du tourisme apprécié pour ses paysages, sa flore et sa faune alpines, et surtout les activités sport-nature qu'on peut y pratiquer (rando, ski de fond, spéléo, escalade, canyoning). 4- ISÈRE (38) Autrans : grande station de ski du Vercors à quelques kilomètres de Grenoble.Chamrousse : une autre station de sports d'hiver importante située à la périphérie de Grenoble.Crémieu : à l'est de Lyon, Crémieu a conservé une partie de son aspect médiéval avec son château, ses halles, ses petites rues et ses vieilles maisons.Grenoble : au pied des montagnes, la préfecture de l'Isère offre un vieux centre urbain à la visite.L'Alpe d'Huez : pas loin de Grenoble, cette station de sport d'hiver est une des plus grandes de France. Son ascension est également réputée au niveau cyclisme et Tour de France.Lans-en-Vercors : un station du Vercors où on fait aussi bien du ski de fond que de piste.Les Deux Alpes : station de ski de l'Oisans dans laquelle on peut pratiquer aussi le ski sur glacier ou d'été.Les 7 laux : un regroupement de stations de ski du Massif de Belledonne aux portes de Grenoble.Saint-Antoine l'Abbaye : ce village médiéval aux petites ruelles et vieilles bâtisses, dominé par son ancienne abbaye, est classé parmi les "plus beaux villages de France".Vienne : la sous préfecture de l'Isère possède nombre de témoignages de son passé aussi bien antique (avec notamment son théâtre antique) que plus récent.Villard de Lans : une des principales stations de sports d'hiver de l'Isère qui en compte plus d'une trentaine.Voiron : au nord-ouest de Grenoble, Voiron est surtout connue pour abriter l'unique cave de production de la (liqueur) Chartreuse. Cet ensemble de caves accueille chaque année aux alentours de 150 000 visiteurs.Patrimoine naturel Grottes de Choranche : de jolies grottes avec lac et rivière souterraines situées dans le Vercors.Parc national des Ecrins : à cheval sur les Hautes-Alpes et l'Isère, ce superbe parc compte nombre de hauts sommets et de glaciers. Il abrite des populations de chamois, de bouquetins et occasionnellement de loups. Logiquement, on y pratique le ski, l'alpinisme et la randonnée.Parc naturel régional de la Chartreuse : à cheval sur l'Isère et la Savoie, c'est un des grands et beaux parcs des Alpes. On y pratique entre autres la randonnée, l'escalade, la spéléo et le ski.Parc naturel régional du Vercors : sur la Drôme et l'Isère, le Massif du Vercors est un haut lieu du tourisme apprécié pour ses paysages, sa flore et sa faune alpines, et surtout les activités sport-nature qu'on peut y pratiquer (rando, ski de fond, spéléo, escalade, canyoning).5- LOIRE (42) Chamazel : commune au nord-ouest de Saint-Etienne dans les Monts du Forez. Outre accessoirement pour son château fort, on y vient d'abord pour le skiChartreuse de Sainte-Croix en Jarez : bel ensemble religieux du XIIIe siècle dans la commune du même nom.Firminy : cette petite ville est connue avant tout pour abriter le plus grand nombre de réalisations de l'architecte Le Corbusier.Roanne : sous-préfecture et une des agglomérations parmi les plus importantes de la région.Saint-Etienne : préfecture de département, Saint-Etienne offre un centre plus ou moins ancien.Patrimoine naturel Parc naturel régional Livradois-Forez : ce parc à cheval sur deux régions présente de beaux paysages, avec notamment les Monts du Forez, et des possibilités de randonnées ou de ski. On peut également le découvrir en partie grâce au petit train touristique du Livradois-Forez.Parc naturel régional du Pilat : c'est un des plus vieux parcs français à cheval sur les départements de la Loire et du Rhône. On y vient en toute saison pour y pratiquer des activités sport-nature dont la randonnée et le ski alpin ou de fond dans "l'Espace nordique du Haut Pilat" (42). 6- RHÔNE (69) Lyon : préfecture de région et troisième commune de France, Lyon possède entre autres un superbe centre historique qui est d'ailleurs classé au patrimoine de l'UNESCO.Oingt : ce petit bourg médiéval au nord-ouest de Lyon est classé parmi les "plus beaux villages de France". Saint-Romain-en-Gal : cette commune au sud de Lyon abrite un site archéologique gallo-romain associé à un musée qui lui est consacré.Villefranche-sur-Saône : c'est la sous-préfecture du Rhône et la capitale du Beaujolais. On peut visiter des vignobles dans ses environs.Patrimoine naturel Parc naturel régional du Pilat : c'est un des plus vieux parcs français à cheval sur les départements de la Loire et du Rhône. On y vient en toute saison pour y pratiquer des activités sport-nature dont la randonnée et le ski alpin ou de fond dans "l' Espace nordique du Haut Pilat" (42).7- SAVOIE (73) Aix les Bains : en bordure du lac du Bourget, Aix les Bains est une des principales stations thermales de France. Elle possède encore un certain patrimoine architectural de style "Belle Epoque" et attire nombre de touristes grâce à sa situation entre lac et montagne.Albertville : connue depuis les J.O. de 1992, la ville possède quelques vestiges médiévaux dans son hameau de Conflans. Mais c'est surtout sa position aux pieds des montagnes et parcs des environs qui lui vaut d'accueillir autant de visiteurs.Bonneval-sur-Arc : petit village savoyard de la Vallée de la Maurienne classé parmi les "plus beaux villages de France" grâce à son architecture traditionnelle et son environnement.Bourg Saint-Maurice : proche d'Albertville, la commune abrite la station de ski des Arcs/Paradiski et un bassin de canoë-kayak réputé.Chambéry : malgré des destructions lors de la seconde guerre mondiale, la préfecture de Savoie possède quelques édifices intéressants dans son centre.Château de Miolans : vieille forteresse médiévale perchée sur la commune de Saint-Pierre d'Albigny.Espace Diamant : un regroupement de 5 stations de sports d'hiver de Savoie et Haute-Savoie.Espace Killy : ce domaine skiable savoyard regroupe les station de Tignes et Val d'Isère.Evasion Mont-Blanc : six stations de ski de Savoie et surtout de Haute-Savoie (dont Megève) regroupées ensemble pour offrir plus de 200 pistes.Les Sybelles : c'est l'association de 6 stations de ski du sud du département, dans la Maurienne.Les Trois Vallées : c'est un des plus vastes domaines skiables au monde (600 km de pistes). Le site est en fait le regroupement de plusieurs stations dont la très chic Courchevel, Méribel, Val Thorens, Les Ménuires…Moûtiers : cette commune de quelques milliers d'habitants est avant tout la porte d'accès à la Vallée de la Tarentaise et à plusieurs grandes stations de ski (Méribel, Courchevel…).Paradiski : c'est une des plus importantes stations de sports d'hiver des Alpes née du regroupement d'une dizaine de domaines skiables.Pralognan la Vannoise : ce petit village d'altitude est un lieu apprécié pour les activités sport-nature. On peut ainsi y pratiquer, la randonnée, le VTT, la via ferrata et le ski.Saint-Jean de Maurienne : cette sous-préfecture est située près du parc de la Vanoise et de plusieurs stations de ski.Savoie Grand Revard : petit regroupement de stations de sports d'hiver dans le massif des Bauges.Val Cenis Vanoise : deux stations de ski associées à la frontière italienne.Patrimoine naturel Lac du Bourget : ce grand lac sur les bords duquel est située Aix les Bains est un haut lieu du tourisme local. On y vient pour la plaisance (et de petites croisières en saison), la baignade et même la plongée.Parc national de la Vanoise : limitrophe de l'Italie, ce site offre de très beaux paysages, des possibilités de randonnées et plusieurs stations de ski.Parc naturel régional de la Chartreuse : à cheval sur l'Isère et la Savoie, c'est un des grands et beaux parcs des Alpes. On y pratique entre autres la randonnée, l'escalade, la spéléo et le ski.Parc naturel régional du Massif des Bauges : à cheval sur la Savoie et la Haute Savoie, l'endroit présente avant tout un attrait "culturel" avec un certain patrimoine rural.8- HAUTE-SAVOIE (74) Allinges : une commune avec les vestiges d'un châteaux médiéval et sa chapelle. Annecy : c'est la préfecture de Haute-Savoie, en bordure du lac du même nom. La ville compte un quartier ancien avec le Vieil Annecy.Annemasse : cette ville à la frontière avec la Suisse fait partie de la banlieue de Genève.Chamonix : au pied du Mont Blanc (sommet de l'Europe), la commune est le point de départ des amateurs de randonnées, de ski et d'alpinisme souhaitant découvrir le massif. C'est de là aussi que part le téléphérique de l'Aiguille du Midi.Château de Montrottier : pas loin d'Annecy, à Lovagny, un joli château fort du XIIIe siècle. Sur la même commune, les Gorges du Fier sont de petites gorges étroites et profondes.Espace Diamant : un regroupement de 5 stations de sports d'hiver de Savoie et Haute-Savoie.Evasion Mont-Blanc : six stations de ski de Savoie et surtout de Haute-Savoie (dont Megève) regroupées ensemble pour offrir plus de 200 pistes.Evian-les-Bains : à côté de Thonon, sur le lac Léman, Evian est connue pour son thermalisme et surtout son eau.Grand Massif : ce regroupement de 5 stations de ski offre près de 150 km de pistes.La Clusaz : station de sports d'hiver située à quelques kilomètres à l'est d'Annecy.La Roche sur Foron : petite ville médiévale du centre du département.Le Grand Bornand : une des stations de ski du massif des Aravis.Portes du Soleil : avec 650 km de pistes nées du regroupement de 12 stations (Morzine, Avoriaz, Les Gets…) ce domaine skiable franco-suisse est un des plus importants au monde.Sallanches : une petite ville avec quelques édifices anciens comme sa collégiale ou son vieux pont.Thonon les Bains : sur les bords du lac Léman, cette sous-préfecture possède un centre ancien et en bordure de lac un "village de pêcheur". Thonon est aussi une ville thermale.Yvoire : joli bourg médiéval sur le lac Léman, classé à ce titre parmi les "plus beaux villages de France".Patrimoine naturel Gorges du Pont-du-Diable : d'étroites gorges au sud d'Evian.Lac Léman : ce grand lac frontalier entre la France et la Suisse permet un joli circuit à la découverte des villes et villages qui le bordent. Le Léman est aussi un haut lieu de la plaisance.Massif du Mont-Blanc : ce massif qui domine Chamonix est un haut lieu touristique et d'activités sport-nature (rando, alpinisme, ski…). Parmi les sites remarquables, on peut remarquer l'Aiguille du Midi (accessible en téléphérique), la vallée Blanche, le Glacier d'Argentière et la Mer de Glace plus, bien sûr, le Mont Blanc en lui même avec ses 4 810 m d'altitude. Parc naturel régional du Massif des Bauges : à cheval sur la Savoie et la Haute Savoie, ce parc présente avant tout un attrait "culturel" avec un certain patrimoine rural.Réserve naturelle nationale des Aiguilles Rouges : c'est une zone de découverte de la faune et de la flore alpine à côté de Chamonix et du Mont Blanc. Réserve naturelle de Sixt Fer-à-Cheval : une très jolie réserve naturelle sur laquelle on peut découvrir en randonnée différents lacs (dont celui d'Anterne), plusieurs glaciers et cirques glaciaires (Fer à cheval…), des cascades, de hauts sommets, ou encore le désert du Platé qui est un site karstique.9- LE PLUS APPRÉCIÉ...

Ain : Pérouges.

Ardèche : Aven d'Orgnac; Balazuc; Gorges de l'Ardèche; Parc national des Cévennes; Vogüé.

Drôme : Hauterives; Montbrun-les-Bains; Parc naturel régional du Vercors.

Isère : Parc national des Ecrins; Parc naturel régional de la Chartreuse; Parc naturel régional du Vercors; Saint-Antoine l'Abbaye.

Loire : Parc naturel régional Livradois-Forez; Parc naturel régional du Pilat.

Rhône : Lyon; Parc naturel régional du Pilat.

Savoie : Bonneval-sur-Arc; Parc national de la Vanoise; Parc naturel régional de la Chartreuse.

Haute-Savoie : Massif du Mont-Blanc; Réserve naturelle nationale des Aiguilles Rouges; Réserve naturelle de Sixt Fer-à-Cheval.

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Avis voyage de noce en Namibie-Bostwana 2014 English translation pending
by FranzVP · 2014-03-19 · 13 replies
Bonjour à Tous !

Je pars en voyage de noce en Namibie cet été, on est plutôt en mode aventure mais avec qq escales romantiques/calmes où on se repose.. on prévoit de louer un 4*4 avec tente incluses.

j'ai eu la proposition par un TO de l'itinéraire suivant :

Jour Site

1 WINDHOEK 2 MARIENTAL 3 SESRIEM 4 SESRIEM 5 NAUKLUFT 6 SWAKOPMUND 7 SWAKOPMUND 8 BRANDBERG 9 TWYFELFONTEIN 10 PALMWAG 11 KAOKOLAND 12 EPUPA FALLS 13 EPUPA FALLS 14 ETOSHA 15 ETOSHA 16 ETOSHA 17 ETOSHA 18 RUNDU 19 SHAKAWE 20 ETSHA 13 21 ETSHA 13 22 BAGANI 23 KONGOLA 24 KASANE 25 KASANE 26 VICTORIA FALLS 27 VICTORIA FALLS 28 VICTORIA FALLS

Qu'est ce que vous en pensez? Question sous-jacente, est ce que ça vaut vraiment le coup d'aller jusqu'au VF ? Je serai bien tenté de ralier de Kasane windhoek par Savuti... ça m'évite de payer l'abandon du véhicule et j'ai l'impression que la traversée Kasane-Maun vaut le coup..

Avez vous des suggestions diverses pour un voyage de noces??!

Merci par avance !!
La route des Rois - Jordanie English translation pending
by Citronate · 2014-03-16 · 56 replies
La Jordanie a été Nabatéenne, Byzantine, Ottomane, Perse, Grecque, Musulmane… Elle a accueilli des réfugiés d'Irak, de Syrie, de Palestine, elle partage ses frontières avec l’Arabie saoudite, l'Irak, la Palestine, la Syrie. Le passage en douane s'est révélé simple et rapide «Welcome to Jordan!». En fait, je me suis rarement senti aussi bien en arrivant pour la première fois dans un pays. Les habitants de Jordanie sont cosmopolites, chaleureux et très hospitaliers.

Amman, pour la petite histoire, à l’époque romaine, était appelée Philadelphia.



Amman est également la plus grande ville de Jordanie, et l’une des plus vieilles villes du monde à être toujours habitée.

A seulement 30 kilomètres d'Amman, par l'historique Route des Rois (vieille de 5000 ans) se trouve l'un des lieux les plus illustres de la Terre Sainte. Après avoir traversé un chapelet de sites anciens, la première ville que l'on atteint est Madaba, aussi appelée « Ville des mosaïques ».



Connue pour ses spectaculaires mosaïques byzantines et omeyyades, Madaba abrite la fameuse carte en mosaïque de Jérusalem et de la Terre Sainte datant du VIe siècle.



Cette carte recouvre le sol de l'église grecque orthodoxe de Saint Georges, située au nord ouest du centre de la ville. Cette église fut bâtie en 1896 ap. J.C., sur les ruines d'une église byzantine bien plus ancienne, datant du VIe siècle. Le panneau en mosaïque comprenant la carte mesurait à l'époque environ 15,6 x 6 m, couvrant une surface de 94 m², dont il ne reste aujourd'hui qu'un quart.

Jérusalem Des murs sont visibles autour des grandes villes, comprenant Jérusalem, Jéricho et Asdod. Jérusalem est au centre d'attention de la carte. Clairement visibles sont le Cardo nord-sud et les rues de vallées (longées de colonnes), la place de la porte de Damas et son pilier, les murs de la ville, l'Eglise du Saint-Sépulcre, l'Eglise Saint Sion (Hagion Sion) et l'Eglise "Nea" de Justinien.



Visite d'un atelier de poterie, mosaïque à Madaba.



Au détour d'un rond point un F104, exposé par l'armée en hommage à la défaite du pays durant la guerre des six jours. Cette guerre fut déclenchée comme une « attaque préventive » d'Israël contre ses voisins arabes. Le soir de la première journée de guerre, la moitié de l'aviation arabe était détruite ; le soir du sixième jour, les armées égyptiennes, syriennes et jordaniennes étaient défaites.



Direction le mont Nébo, situé dans les monts de Moab à 817 mètres, le récit biblique du livre du Deutéronome (chapitre 34) relate comment Moïse, interdit d'entrer sur la Terre promise vers laquelle il a conduit les Hébreux sortis d'Égypte, observe le Pays de Canaan du haut de cette montagne avant d'y mourir.



Vous pourrez admirer, comme le fit Moïse, un panorama comprenant la vallée de la rivière Jourdain, la mer Morte, Jéricho et Jérusalem.



Selon la légende, il s'agirait également de l'endroit où Jérémie cacha l'arche d'Alliance. Le mont Nébo est resté un lieu de pèlerinage pour les premiers chrétiens et sa première église a été construite au 4è siècle, pour marquer le site où Moïse mourut, lorsque nous y sommes passés, la basilique était en travaux et ne pouvait être visitée.



Nous repartons de Madaba en milieu de journée, plein sud en empruntant la légendaire route des Rois qu'auraient emprunté les Hebreux en marche vers la terre promise.



Les paysages que nous traversons (le wadi Mujib) sont magnifiques, je vous laisse admirer...



La ville Al-Karak, comprise autrefois au sein du Royaume de Jérusalem abrite une forteresse croisée qui date du XIIème siècle et qui a été agrandie au fur et à mesure des siècles. Les accès sont assez difficiles à atteindre, en raison des pentes très raides. Le site, tel qu’on le connait aujourd’hui, semble avoir été aménagé sous Foulques V d’Anjou, roi de Jérusalem, qui cherche à consolider le territoire conquis sous la période expansionniste de Baudouin Ier, premier roi de Jérusalem.



le château sera assiégé trois fois dans les années 1180. La première fois, en octobre 1183, Saladin assiège le château, mais en décembre, l’armée royale de Jérusalem intervient pour défendre Kerak, obligeant les assaillants à battre en retraite. En juillet 1184, les Musulmans entreprennent un nouveau siège, qui échoue à nouveau, car les défenseurs ont pu construire d’efficaces engins de siège durant l’hiver : Saladin, qui décide alors de concentrer son armée sur le côté nord du château, doit à nouveau abandonner car l’armée royale menace à nouveau de venir en aide à Renaud de Chatillon.



Le dernier siège, mené par le neveu de Saladin, Sa’d al-Din, en mars 1188, sera cette fois-ci couronné de succès : en effet, bien que la défense tienne, la lourde défaite de l’armée royale à Hattin en 1187 (où Renaud de Chatillon est tué) ne laisse plus aucun espoir aux soldats de Kerak d’être secourus la famine les force finalement à capituler en octobre-novembre 1188, et la légende raconte que les Musulmans auraient laisser la liberté aux vaincus, tant ceux-là avaient fait preuve de courage et de bravoure. Ainsi, après la capitulation des Croisés, Kerak devient ayyoubide.



Assez impressionnant d’extérieur, ce n’est rien comparé à toutes les galeries souterraines qu’on y trouve !



“Lâ ilâha illâ Allah”, Nul ne mérite l'adoration sauf Allah inscrit sur une pierre.

Protection sociale - Madagascar English translation pending
by Sidecar · 2014-03-14 · 60 replies
Seulement 10 % des Français expatriés déclarent posséder une protection sociale complète et 15 % ne disposent d'aucune couverture sociale, selon une étude menée par l'institut CSA pour le compte du groupe de prévoyance Humanis et lepetitjournal.com, site d'actualités pour les Français et francophones à l'étranger. La première protection souscrite reste la santé (81 %), devant la prévoyance (39 %), l'assistance (33 %) et la retraite (27 %). En matière de santé, la motivation principale est de conserver un lien avec la Sécurité sociale française (26 %) en laquelle les expatriés ont confiance. Par ailleurs, deux expatriés sur trois (64 %) estiment être mal informés sur leur couverture sociale et un peu plus d'un sur deux (54 %) n'a d'ailleurs rien prévu avant son départ .
Circuit classique Java + Bali avec escale à Kuala Lumpur English translation pending
by Charlestonbi · 2014-03-02 · 4 replies
Bonjour à tous,

Je vais partir une vingtaine de jours en septembre avec une amie en Indonésie. Nous envisageons une escale d'un jour ou deux à Kuala Lumpur.

Tout d'abord, concernant le vol, les billets sont actuellement autour de 500-550 € pour un vol avec une escale entre Paris et KL. Sur cette période de septembre, est-ce un tarif qui vous parait convenable ? Nous rejoindrons ensuite l'Indonésie avec Air Asia.

Pour ce qui est de l'itinéraire, il devrait être assez classique, mais je vous le soumets tout de même. Nos critères sont : découverte de la vie locale, randonnées, balades à vélo, visites culturelles, pas de plage (ou juste quelques heures en fin de séjour pour récupérer) mais de jolis villages de pêcheurs, oui.

Voyage aller Paris - Kuala Lumpur (1j)

Kuala Lumpur (1 ou 2j)

Java (9j) Yogyakarta + Prambanan 2j Borobudur et environs 3j Bromo + Kawa Ijen 3j (package agence)

J1 Yogya – Cemero Lawang J2 Bromo – Sempol J3 Sempol – Ijen - Bali

Bali (10j) Journée récup' à Pemuteran 1j Munduk 3j (ou 2j et 1j à Sidemen) Ubud et alentours 3j Amed ou Tulamben 2j Ubud ou Jimbaran 1j

Voyage retour Denpasar - Paris (via KL) (1j)

Est-ce que l'itinéraire est équilibré ? Nous ne voudrions pas rater les incontournables, mais si possible pouvoir nous poser quelque fois (comme à Borobudur, par exemple).

Dernière question : en septembre à Bali, je crois avoir compris qu'il n'est pas indispensable de réserver, les logements sympa sont nombreux, c'est bien ça ? Pour Java, nos points de chute ne seront pas très nombreux alors on réservera très certainement. Si vous avez des bonnes adresses sur Yogyakarta et Borobudur, nous sommes preneuses.

Merci d'avance 🙂 Estelle
Départ le 5 septembre 2014: mais où? English translation pending
by Cubathai · 2014-02-28 · 9 replies
Bonjour à tous, mon copain va avoir 30 cette année Pour marquer ce cap, j'ai décidé de lui offrir un voyage Hé oui, on a pas tous les jours 30 ans!!! Personnellement, j'ai déjà pas mal voyagé - côte ouest de usa - NYC - croatie - tunisie 3 fois - maroc 1 fois - grece - crete - republique dominicaine 3 fois - italie - thailande 2 fois - cuba Avec mon copain nous sommes déjà partit 3 fois ensemble en itinérant en croatie, thailande et rentre depuis 2 semaines de CUBA (au passage Cuba c'est magnifique, il faut y aller maintenant c'est très authentique nous avons adorés l'ambiance, les gens et les paysages)

Bref, ma problématique, comme c'est une surprise et que je ccompte lui annoncer la destination à l'aéroport, je dois préparer ce voyage seul Je souhaite un endroit pour septembre qui le blufferait. il faut absolument que ce voyage le surprenne J'ai besoin de votre aide, je veux du soleil, être libre, avec des gens acceuillant Budget : environ 4000€ pour les billets d'avion et les logements Les besoins sur place c'est un autre budget

Que me recommanderiez-vous? Merci beaucoup pour votre aide

Christelle
Hôtel près de Monument Valley English translation pending
by Nadenade1999 · 2014-02-19 · 22 replies
Bonsoir, Avez-vous un hôtel à me recommander du côté de Monument Valley sachant que The View est complet ? Merci Nadège
Semaine à Charleston avec enfants (Caroline du Sud) English translation pending
by Balthazar25 · 2014-02-17 · 12 replies
bonjour,

nous allons partir 5 jours avec 3 enfants (7 ans, 6 ans et 10 mois) à Charleston durant le mois d'avril ; nous aurons une voiture; auriez vous des B§B ou hôtel sympa à nous conseiller ? (chambre famililale ) Nous souhaiterions un logement en plein centre ville, pour faire le maximum de visites à pied, par simplicité, et nous demandons où les logements sont les mieux placés : frensh quarter, downtown, james island.... ?

nous aimerions faire sur ces 5 jours magniolia plantation, boone hall, et Savannah (peut-être hunting island?) ; pensez vous possible de faire Charleston - Savannah aller et retour voiture et visite dans la même journée (temps de trajet aller entre 2 et 3 heures selon les informations trouvées ??? ) ou est il préférable de prendre une nuit d'hôtel à Savannah (avec la logistique que cela implique avec les 3 enfants..)

enfin, auriez vous des infos sur des sites intéressantes à voir avec enfants ?

merci d'avance de vos réponses
Route pour McCarthy English translation pending
by Kikivert · 2014-02-17 · 9 replies
Bonjour je rebondis sur la discussion ouverte il y a peu sur "McCarthy" ou pas. Et ça nous a fait très envie Mais si j'ai bien compris il y a une difficulté pour McCarty, c'est l'accès. La route y allant est une piste interdite aux voitures de location, c'est ça ? Donc ma question : est ce risqué de s'y aventurer avec la voiture de location, comment est la piste ? combien de temps prend la route ? c'est juste que la route n'est pas goudronnée ? (j'ai vu les photos plutôt rassurantes de Tois14) Arrivés à McCarthy, je crois qu'il faut stationner la voiture dans un parking payant : avez vous une idée du coût ? Si on reste pour dormir 2 nuits, ça sera un coût important ou pas ?

Ou bien, est il plus raisonnable d'y aller en bus, je crois qu'il y a un service de bus qui y vont ? Sont ils rapides ? Merci pour vos témoignages et conseils
Différence entre Etosha (Onguma) et Divundu English translation pending
by Loyongalani · 2014-02-12 · 11 replies
Bonjour à tous,

A la lecture (passionnante) des récits Namibie-Botswana je vois que certains sont vraiment trés trés bien informés. Quelqu'un peut il me dire la distance en temps entre Etosha (Onguma) et Divundu et les conditions de routes ?? Un grand merci par avance, Anouk
De retour du Kgalagadi Transfrontier Park English translation pending
by Sandrapierre · 2014-02-09 · 10 replies
Voici un petit resumé de notre séjour en Afrique du Sud dans ce magnifique parc, si cela peut apporter de l'aide aux futurs voyageurs:

Nous avons un vol pour Johannesburg via Frankfurt, puis vol interieur vers Upington. De là nous avons récupéré notre voiture de location auprès de Kalahari 4X4 Hire, très sympathique et réactif. Nous avions eu le choix entre 4X4 et non 4X4 mais avions fait le choix du 4X4. La plupart des pistes sont faisables sans 4X4, mais cela empêche de se rendre dans certains camps, ce qui peut être dommage. En outre nous étions en saison des pluies, et en effet après quelques orages, certains parties devenaient un peu plus délicates.

Le lieu "historique" pour faire le plein de courses (indispensable vu l'achalandage des quelques shops du parc) est le Pick and Pay, mais il y a un chekkers bien mieux fourni à notre avis.

Il y a donc 3 petites de heures pour rejoindre le parc, pas un très bonne route bitumée. Nous avons dormi au camp d'entrée, twee rivieren. Gros camp, fermé, confortable mais pas très nature. Nous avons dormi au Kalahari tented camp, tres bel endroit, chouette bungalow/tente. Puis Bitterpan, bien mais cuisine et "salle à manger" commune assez fermées. Bon, nous étions seuls, mais nous avons presque trouve ça un peu trop en interieur. Très belle vue sur un "pan" sec à notre epoque, tout blanc. Puis Gharagab, notre favori à égalité avec le suivant, Grootkolk. le premier a une vue superbe sur un point d'eau dans une très belle savane de sable rouge, cabane bien conçue. Le second a une moins jolie vue, pas en hauteur, mais un point d'eau très proche, chouette cabane aussi, et cuisine exterieure. Puis dernière nuit à Mata Mata, qui comme les deux premiers n'a pas le charme des wilderness, plus "industriel".

Pour l'aspect pratique, il y a finalement peu de pistes, deux routes principales, avec des distances finalement importantes et peu de possibilites de "couper", il faut faire attention au temps que l'on a devant soi, donc, c'est le point négatif à mon sens du parc", on doit parfois faire des aller retours, et on passe souvent sur les même routes.

Sinon nous avions la chance d'être dans une période très peu touristique, donc nous étions très souvent seuls dans les camps, même mata mata et twee rivieren étaient très peu remplis, peu de monde sur les pistes, c'était très agréable. Les paysages sont splendides, très variés, des plaines sèches, des dunes rouges, des collines herbeuses, vraiment magnifiques.

Et surtout, surtout... que de magnifiques rencontres animalières!! La concentration en animaux est très faible, donc on passe bcp de temps à ne "rien" voir, mais dès que cela arrive c'est magique. Nous avons eu bcp de plaisir à retrouver des oryx que nous n'avions pas vus depuis la Namibie, et ils sont toujours aussi majestueux. Notamment pas mal de troupeaux, dont un d'une quarantaine, bcp de redhartebeast et de gnous. Il y a de nombreux points d'eau le long des pistes. Et pour ce qui est des lions, pour en avoir vus dans bcp d'autres pays, nous avons trouvé ceux du KTP particulierement zens et indifferents à nous! Du coup une proximité incroyable, des rencontres extraordinaires.

De même pour les guepards, petite pensee pour un mâle en particulier qui nous a fait l'honneur de marcher le long de la route pendant une bonne dizaine de minutes à quelques 5 mètres de la voiture, un rêve! Honneur réitéré par une troupe de 4 lions quelques jours après, je vous laisse imaginer le travail de tri dans les photos... En revanche nous n'avons pas eu la chance de voir de léopards, petite déception..

Un parc donc à recommander mais je ne pense pas pour un premier safari, il ne faut pas s'attendre à une profusion d'animaux à tous les coins de piste comme à Chobe par exemple, ou peut être le Kenya que je ne connais pas. Les rencontres sont plus espacées sur la journées, il n'y a pas de zèbres, d'éléphants, mais c'est absolument fabuleux.

petit lien vers quelques photos de ce séjour

https://picasaweb.google.com/sandra.camagna/KgalagadiTransfrontierParkAfriqueDuSudJanvier2014?authuser=0&authkey=Gv1sRgCJD-mev27oHmnwE&feat=directlink
Malaisie: 6 semaines sur la péninsule et Bornéo English translation pending
by Lemnos · 2014-02-07 · 28 replies
Bonjour, Nous sommes deux couples, la soixantaine et voyageons petit budget! Nous sommes sensibles aux beaux paysages, aux rencontres avec les locaux, aux endroits non surpeuplés.... nous aimons faire du snorkeling et nous voudrions voir un maximum d'animaux... Nous voulons faire des balades mais pas longs trecks difficiles et avons besoin de vos conseils! Le fait de devoir réserver les vols à l'avance nous oblige à programmer un minimum! Nous pensons passer une bonne quinzaine de jours sur la péninsule avant de rejoindre Bornéo. Nous arriverons le 24 juin à 22H40 à Kuala Lumpur où nous passerons une seule nuit avant de prendre l'avion pur Kota Bahu pour les Perenthians pour 4 ou 5 jours. Pouvez nous conseiller pour rejoindre la ville à cette heure tardive et pour le choix d'un petit hôtel petit budget! Concernant le choix d'une des îles, Besar ou Kecil? Connaissez vous Fatimah Chalets sur Coral Beach?J'ai lu de bons retours sur cet endroit qui semble aussi intéressant pour le snorkeling. Puis nous aimerions faire une autre île, Tioman ou Kapas, dur de se décider, avez vous un avis? Y a t il des sandflies sur la côte ouest de Tioman? Nous souhaiterions faire Cameron Highlands, peut-on louer facilement des scooters, nous n'aimons pas les visites en groupe organisé! Après nous hésitons sur plusieurs endroits car nous avons lu des avis contradictoires: le lac Chini, Chérating, Taman Negara ...Y a t-il des endroits à ne pas manquer sur la péninsule? Il nous resterait trois bonnes semaines + ou - pour Bornéo. Le sarawak, Kuching, le parc de Bako, Semmengoh, après je suis perdue, Y a t il d'autres endroits à ne pas manquer dans le Sarawak?d Puis état de Sabah, mais là visiblement, les prix s'envolent. Quelles sont les activités qui valent le coup et ne coutent pas un bras! J'ai lu des avis très divergents concernant la rivière Kinabatangan et me demande si cela vaut l'effort financier. Puis concernant Sipidan où j'aurais bien aimé aller mouiller mes palmes, mais là c'est vraiment trop cher! Par contre, se rendre a Mabul pour faire snorkeling, vaut-il le coup ou pouvons nous trouver aussi bien du côté de KK? Connaissez vous Pulau Mantanani qui semble intéressante pour le snorkeling avec des hébergement à un prix correct? Par ailleurs, je me posais la question de louer une voiture pour sillonner certaines régions, pensez vous que cela vaille la peine et quelle région? Je ne voudrais pas me faire de centaines de KM de palmiers à huile! Que penser de Labuk bay, Tawau, Crocker Range.... D'avance, merci à tous de votre aide, je sis un peu perdue!!! A+

D'avance merci pour tous vos consels et remarques. A+
Itinéraire de 4 semaines au Canada de l'Est English translation pending
by Scofield35 · 2014-02-04 · 47 replies
Bonjour à tous,

pouvez vous me dire si cet itineraire est coherent, certaines etapes me paraissent un peu grosses ? y a-t-il des endroits ou on reste trop longtemps et d'autres pas assez ? bref, peut on optimiser cet itineraire ?

merci d'avance pour vos réponses.

J1-Ma 8 Juil : Arrivée Montréal à 17 h 30 J2-Merc 9 Juil : Ottawa J3-Je 10 Juil : Toronto J4-Ve 11 Juil : Toronto J5-Sa 12 Juil : Niagara Falls, Niagara Falls on the Lake J6-Di 13 Juil : Syracuse, Milles iles, Lawrence Nat. Park, nuit à Kingston J7-Lu 14 Juil : Montreal J8-Ma 15 Juil : Montreal J9-Merc 16 Juil : Roberval (Lac St Jean) J10-Je 17 Juil : Zoo St Félicien J11-Ve 18 Juil : Val Jalbert J12-Sa 19 Juil : Val Jaseux – Saguenay J13-Di 20 Juil : Les Escoumins (Natakam, reserve Essipit) J14-Lu 21 Juil : Quebec J15-Ma 22 Juil : Quebec J16-Merc 23 Juil : Le Bic (Rimouski) – passage riviere du loup ? J17-Je 24 Juil : Mont St Pierre, Ste Anne des monts, Parc de la Gaspésie J18- Ve 25 Juil : Parc Forillon, Gaspé J19-Sa 26 Juil : Iles Bonaventure, Percé J20-Di 27 Juil : Iles Bonaventure, Percé J21-Lu 28 Juil : Caraquet J22-Ma 29 Juil : Bouctouche J23-Merc 30 Juil : Cheticamp J24-Je 31 Juil : Cap Breton (Cabot Trail, White Point) J25- Ve 1 Août : Little Lorraine, Louisbourg (Forteresse), Nuit à St Peter’s J26- Sa 2 Août : Halifax J27- Di 3 Août: Hopewell Rocks J28-Lu 4 Août : Riviere du Loup J29-Ma 5 Août : ?? J30-Merc 6 Août : Retour vers Montréal – Départ 19 h 50
Organiser un voyage au Canada, côté ouest English translation pending
by Billyyllib · 2014-02-04 · 127 replies
Bonjour à tous,

Je souhaite partir avec mon mari au mois d'août au Canada, du côté ouest. J'ai regardé les agences de voyage mais il existe plein de circuits différents et à tous les prix ! Du coup je me sens un peu perdu. J'aurai souhaité avoir des conseils sur les endroits à ne surtout pas manquer ? Qu'est ce qui vaut vraiment le coup ? Avec vous déjà emprunter le passage intérieur de Port Hardy à Prince Rupert ? Je trouve plein d'infos différentes à ce sujet, que voit-on durant cette croisière ? Est ce qu'il vaut mieux organiser le voyage sans passer par une agence ? Merci pour toutes celles et ceux qui sauront me renseigner et me conseiller.

Bonne journée à tous.

Aurélie
Lac de Melo avec 3 enfants English translation pending
by Chtitravel · 2014-01-24 · 11 replies
Bonjour, Cet été je souhaiterais faire la rando du lac de Melo et éventuellement monter jusqu'à Capitello, ou alors le lac de Nino, avec les 3 enfants de 10, 8 et 4 ans. L'an dernier, nous avions fait la rando du trou de la Bombe à Bavella. Ma question est : pensez-vous que cela soit faisable avec la petite de 4 ans, qui marche un peu? ... l'an dernier elle avait fait une partie de la rando en porte-bébé rando, mais cette année cela me semble compromis avec cette solution, alors je réfléchis à d'autres solutions alternatives... les 2 grands marchent relativement bien. D'avance merci de vos avis...
Que voir en... Franche-Comté English translation pending
by VoyageForum · 2014-01-23 · 7 replies
Que voir en Franche-Comté ? Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans la région (carte).

La Franche-Comté est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements du Doubs (25), Jura (39), Haute-Saône (70), Territoire de Belfort (90).

1- DOUBS (25) Abbaye de Montbenoît : une abbaye bénédictine du XIe siècle dans la commune du même nom. Baume les Dames : petite ville avec un vieux centre et une abbaye bénédictine. Pas mal de possibilités d'escalades dans les environs.Besançon : la préfecture de département et de région possède un centre ancien, une citadelle édifiée par Vauban, de même qu'un ensemble de forts (16) datant pour la plupart du XIXe siècle.Château de Moncley : un château de la fin du XVIIIe siècle dans la commune de Moncley.Fort de Joux : situé à La Cluse-et-Mijoux, c'est un imposant château fort du XIe siècle dominant les environs.Lods : jolie commune classée parmi les "plus beaux villages de France" pour son patrimoine.Montbéliard : avec sa voisine Belfort, Montbéliard forme la plus grosse agglomération de la région.Morteau : cette localité au coeur du Massif du Jura d'abord réputée pour ses saucisses est également une station de ski.Métabief - Mont d'Or : la principale station de sports d'hiver du Jura, notamment pour le ski de piste. Mouthe : ce village-station de ski est connu pour détenir le record de froid en France, soit - 41 C en 1985.Pontarlier : c'est la troisième ville du Doubs.Saline royale d'Arc-et-Senans : cet ensemble d'édifices dédié à la production de sel est classé au Patrimoine mondial de l'UNESCO.Sochaux : limitrophe de Montbéliard, Sochaux est surtout connue pour son club de foot et ses usines Peugeot-Citroën qui disposent depuis quelques années d'un musée.Patrimoine naturel Canal du Rhône au Rhin : ce canal qui relie les deux fleuves et traverse Besançon est reconnu au niveau du tourisme fluvial et pour ses berges bien aménagées pour la balade à vélo.Gorges du Doubs : jolies petites gorges au milieu desquelles coule le Doubs. On peut y randonner, y effectuer des mini-croisières en bateau, de même que voir le Saut du Doubs qui est une chute d'eau d'une trentaine de mètres à la frontière franco-suisse.Gouffre de Poudrey : c'est une des principales grottes aménagées de France ouvertes au public.Grotte d'Osselle : une grotte pas mal visitée des environs de Besançon.Parc naturel régional du Haut-Jura : à la frontière suisse et à cheval sur trois départements (01, 25, 39), c'est un parc montagneux dans lequel on peut notamment randonner.Sources du Lison : c'est la naissance de cette rivière qui jaillit d'une grotte au pied de la falaise. On peut suivre ensuite son cours le long d'un chemin de randonnée. Val de Consolation : ce cirque naturel du Massif du Jura permet l'escalade et la randonnée.Vallée des lacs de Saint-Point et Remoray : lapetite vallée abrite plusieurs lacs propices à la baignade, aux activités nautiques, à la randonnée et au patinage en hiver.Vallée de la Loue : c'est dans cette vallée que coule la rivière Loue appréciée des pêcheurs et des amateurs de canoë-kayak. La source de la Loue, sortant d'une grotte au pied d'une falaise (comme le Lison), constitue un des plus beaux sites naturels du département. 2- JURA (39) Baume-les-Messieurs : le site, au milieu d'un cirque naturel, est labélisé "plus beaux villages de France". On y découvre notamment une ancienne abbaye et des grottes dans ses environs.Château-Chalon : cette commune viticole (les "Vins jaunes") est classée parmi les "plus beaux villages de France" pour son patrimoine et son environnement.Château de Chevreaux : un château fort perché datant du XIIe siècle dans la commune du même nom.Dole : la ville la plus peuplée du Jura. Elle possède une belle collégiale et un vieux quartier.Grande saline de Salins-les-Bains : en complément de celles d'Arc-et-Senans, ces salines font partie du patrimoine mondial de l'UNESCO.Les Rousses : grâce à un regroupement de quatre communes, c'est la principale station de sports d'hiver du département.Lons le Saunier : la préfecture du département du Jura.Patrimoine naturel Cascades du Hérisson : le Hérisson est une courte rivière du Massif du Jura dont la particularité est de présenter une série de cascades successives offrant un dénivelé de 300 m sur à peine 3 kilomètres. Parc naturel régional du Haut-Jura : à la frontière suisse et à cheval sur trois départements (01, 25, 39), c'est un parc montagneux dans lequel on peut notamment randonner.Région des lacs du Jura français : entre Lons le Saunier et le Parc du Haut Jura, un ensemble de petits lacs qui donnent à la région un petit air d'Écosse. C'est là aussi que se situent plusieurs cascades dont celles du Hérisson. 3- HAUTE-SAÔNE (70)Château de Filain : un petit château avec son jardin à la française situé dans les environs de Vesoul. Château d'Oricourt : forteresse médiévale du XIIe siècle à l'est de Vesoul.Héricourt : la seconde ville du département abrite le Fort du Mont Vaudois datant de la fin du XIXe siècle. Luxeuil les Bains : cette commune entre Vesoul et Epinal compte plusieurs monuments anciens dans son centre-ville.Pesmes : joli village construit en bord de rivière et classé parmi les "plus beaux villages de France".Ronchamp : au niveau touristique la commune possède un Musée de la mine et surtout la chapelle Notre-Dame-du-Haut construite par Le Corbusier en 1955.Vesoul : une petite préfecture de département avec un vieux centre.Patrimoine naturel La Saône : cette rivière qui traverse le département est apprécié pour ses possibilités de découvertes en petits bateaux.Parc naturel régional des Ballons des Vosges : sur trois régions et quatre départements (68, 70, 88, 90) ce parc est un des plus vastes de France. C'est aussi bien un espace naturel que culturels. On peut randonner (et faire du ski) dans les environs du Ballon d'Alsace et ses 1 247 m.Région des Mille étangs : c'est une zone de petits étangs et de tourbières au nord du département. On peut y pêcher, randonner ou faire du vélo. Sabot de Frotey : plateau calcaire transformé en réserve naturelle dans laquelle on peut faire de petites randonnées.4- TERRITOIRE DE BELFORT (90)Belfort : la préfecture du département offre à la visite son centre ancien, sa citadelle, son célèbre Lion et de nombreux espaces verts.Delle : c'est la deuxième ville du Territoire de Belfort. Elle est située à côté de la frontière suisse, Patrimoine naturel Lac de Malsaucy : à côté de Belfort, ce lac est aménagé pour la baignade et les activités nautiques.Parc naturel régional des Ballons des Vosges : sur trois régions et quatre départements (68, 70, 88, 90) ce parc est un des plus vastes de France. C'est aussi bien un espace naturel que culturels. On peut randonner (et faire du ski) dans les environs du Ballon d'Alsace et ses 1 247 m. 5- LE PLUS APPRÉCIÉ...

Doubs : Besançon; Gorges du Doubs; Lods; Parc naturel régional du Haut-Jura.

Jura : Baume-les-Messieurs; Château-Chalon; Région des lacs du Jura français.

Haute-Saône : Pesmes; Parc naturel régional des Ballons des Vosges.

Territoire de Belfort : Belfort; Parc naturel régional des Ballons des Vosges.

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Que voir en... Limousin English translation pending
by VoyageForum · 2014-01-19 · 1 reply
Que voir en Limousin ? Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans la région (carte).

Le Limousin est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements de la Corrèze (19), la Creuse (23) et de la Haute-Vienne (87).

1- CORRÈZE (19) Abbaye d'Aubazine : abbaye cistercienne du XIIe siècle sur la commune du même nom.Allassac : une petite ville avec plusieurs vieux monuments (pont, églises, tour, manoirs…). Beaulieu-sur-Dordogne : ce village construit sur la Dordogne possède un château et une abbatiale du IXe siècle.Brive : c'est la plus grande agglomération du département et la seconde de la région Limousin. Château de Val : joli château médiéval en bordure d'un lac. Même si celui-ci est situé dans le Cantal, dans la commune de Lanobre, c'est celle de Bort-les Orgues en Corrèze qui en est propriétaire.Château de Sédières : à Clergoux. Beau château médiéval entouré d'étangs et de forêts parmi lesquelles on peut randonner.Château des Tours de Merle : les vestiges envahis par la végétation d'une forteresse médiévale située à Saint-Geniez ô Merle.Collonges-la-Rouge : superbe village classé parmi les "plus beaux villages de France". Il doit son nom à l'utilisation du grès rouge qui a servi à sa construction. C'est un des sites les plus visités du Limousin.Curemonte : avec ses trois églises et ses trois châteaux, c'est un des "plus beaux villages de France".Donzenac : la commune, construite à flanc de colline, a gardé quelques témoignages de son passé médiéval. Gimel-les-Cascades : bien que d'abord connu pour ses cascades environnantes, le village possède aussi un bel ensemble architectural avec également les vestiges d'un château fort.Meymac : porte d'accès aux Millevaches, le bourg a aussi quelques vieux édifices intéressants comme son abbaye, sa halle ou encore son beffroi.Saint-Robert : c'est un des "plus beaux villages de France" avec ses vieilles demeures, ses petits châteaux et son église du XIIe siècle.Ségur-le-Château : construit le long d'une rivière, Ségur est une des nombreuses communes de la région labélisées "plus beaux villages de France" grâce notamment à ses vieilles maisons d'autrefois. Treignac : une commune avec une belle halle, trois églises ou chapelles et des vieilles demeures.Tulle : la préfecture corrézienne offre à la visite une cathédrale et quelques vieux quartiers.Turenne : ce village perché est classé parmi les "plus beaux de France" avec ses vieilles maisons construites tout autour de son château.Ussel : la sous-préfecture, troisième ville du département, possède quelques vieux quartiers.Uzerche : la petite ville compte plusieurs grandes et belles demeures anciennes dans son centre. Patrimoine naturel Gorges de la Vézère : cette rivière qui prend naissance dans le département avant de continuer vers la Dordogne offre des opportunités de raft et de canoë dans les environs d'Uzerche. On peut aussi randonner du côté des gorges.Gouffre de la Fage : une grotte ouverte au public des environs de Brive.Parc naturel régional de Millevaches en Limousin : à cheval sur les trois départements de la région, c'est un espaces de prairies, de tourbières et de forêts. On peut y randonner ou y pratiquer diverses autres activités sport-nature (notamment à Vassivière). C'est également dans ce parc que sont situées les trois stations de ski de fond de la région (Bonnefond, Gentioux, Saint-Setiers).2- CREUSE (23) Abbaye de Moutier-d'Ahun : abbaye du Xe siècle située entre Guéret et Aubusson.Aubusson : la ville connue pour ses tapisseries possède aussi quelques vieux quartiers.Chambon-sur-Voueize : petite bourgade avec un vieux pont, un ancien monastère et surtout l'abbatiale Sainte-Valérie qui est une des principales églises de style roman du Limousin.Château de Boussac : gros château du XVe siècle en bord de rivière dans la commune du même nom.Château de Crozant : les vestiges d'une forteresse perchée datant du Moyen Age.Château de Villemonteix : châteaux du XVe siècle situé à Saint Pardoux les Cards.Guéret : c'est la préfecture de la Creuse.La Souterraine : la petite ville a conservé quelques témoignages de son passé comme les restes de ses remparts ou sa collégiale de style roman construite au XIe siècle.Patrimoine naturel Cascade des Jarrauds : au sud du département, à Saint-Martin Château, une des principales cascades qu'on peut découvrir à pied au travers le "GR du pays des cascades, landes et tourbière".Lac de Vassivière : à la fois sur la Creuse et la Haute-Vienne, dans le Parc de Millevaches. C'est un haut lieu du tourisme local pour la baignade, les activités nautiques et les possibilités de petites randonnées qu'il offre. Au milieu de ce lac artificiel, une île abrite un centre d'art contemporain.Parc naturel régional de Millevaches en Limousin : à cheval sur les trois départements de la région, c'est un espaces de prairies, de tourbières et de forêts. On peut y randonner ou y pratiquer diverses autres activités sport-nature (notamment à Vassivière). C'est également dans ce parc que sont situées les trois stations de ski de fond de la région (Bonnefond, Gentioux, Saint-Setiers).Pierres Jaumâtres : c'est un amas de gros rochers granitiques situé à Toulx-Sainte-Croix, au nord du département.Réserve naturelle nationale de l'étang des Landes : à l'est de Guéret, cette aire protégée permet l'observation des oiseaux. 3- HAUTE-VIENNE (87) Bellac : la ville, sous-préfecture, compte quelques vieux édifices civils ou religieux.Chalus : cette grosse bourgade au coeur du parc Périgord-Limousin possède les vestiges de deux châteaux forts.Château de Chalucet : à une dizaine de kilomètres au sud de Limoges, les restes de ce qui fut en son temps une des plus importantes forteresses du Limousin.Château de Coussac-Bonneval : un joli petit château qui mélange plusieurs styles dans la commune du même nom.Château de Lastours : située à Rilhac-Lastours cette forteresse médiévale est en cours de restauration depuis un certain temps.Le Dorat : un gros village avec une imposante collégiale de style roman, les restes de fortifications et quelques vieilles demeures.Limoges : la ville de la porcelaine est aussi la préfecture de la Haute-Vienne, de même que de la région Limousin. Elle possède un centre avec quelques beaux édifices civils ou religieux.Mortemart : ce hameau fait partie des "plus beaux villages de France". On peut y voir notamment un petit château du XVe siècle, deux couvents, une belle halle et plusieurs demeures bourgeoises d'autrefois.Oradour-sur-Glane : les ruines de ce village qui fut détruit et sa population massacrée le 10 juin 1944.Rochechouart : cette sous-préfecture a une belle église et un joli château qui fait en partie office de musée d'art contemporain.Saint-Junien : ville d'un peu plus de 10 000 habitants possédant un patrimoine religieux conséquent.Saint-Léonard de Noblat : la localité possède, outre quelques vieux édifices, une collégiale de style roman datant du Moyen Age classée à L'UNESCO dans le cadre des Chemins de Saint-Jacques de Compostelle.Saint-Yriex la Perche : au sud de Limoges, on peut y découvrir de vieux quartiers qui s'étirent le long de petites ruelles.Solignac : on peut voir une belle église romane et une abbaye dans cette commune proche de Limoges.Patrimoine naturel Lac de Saint-Pardoux : au nord de Limoges, ce lac artificiel permet diverses activités nautiques comme le canoë.Lac de Vassivière : à la fois sur la Creuse et la Haute-Vienne, dans le Parc de Millevaches. C'est un haut lieu du tourisme local pour la baignade, les activités nautiques et les possibilités de petites randonnées qu'il offre. Au milieu de ce lac artificiel, une île abrite un centre d'art contemporain.Parc du Reynou : au Vigen, en périphérie de Limoges, il s'agit d'un parc zoologique et paysager aménagé autour d'un château. C'est le deuxième site le plus visité du département. Parc naturel régional de Millevaches en Limousin : à cheval sur les trois départements de la région, c'est un espaces de prairies, de tourbières et de forêts. On peut y randonner ou y pratiquer diverses autres activités sport-nature (notamment à Vassivière). C'est également dans ce parc que sont situées les trois stations de ski de fond de la région (Bonnefond, Gentioux, Saint-Setiers). Parc naturel régional Périgord-Limousin : une vaste zone de bocages et de forêts commune avec le département de la Dordogne dans la région Aquitaine.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...

Corrèze : Collonges-la-Rouge; Gimel-les-Cascades; Ségur-le-Château; Turenne.

Creuse : Lac de Vassivière.

Haute-Vienne : Lac de Vassivière; Mortemart; Oradour-sur-Glane.

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Préparation voyage en Afrique du Sud en août 2014 English translation pending
by Kafouniet · 2014-01-18 · 34 replies
Bonjour et meilleurs vœux à tous les contributeur de ce super forum

Nous sommes un couple , la cinquantaine et nous aimerions passer 3 semaines en Afrique du Sud cet été, si possible en autonome en voiture . J'ai lu les discussions ici pour ce type de voyage mais j'ai du mal à comprendre , il me manque quelques éléments alors je viens vous solliciter pour m'eclairer 😉

- Comme ca se passe dans les parc , notamment Kruger , on le fait tout seul avec sa voiture ? sans aucun accompagnement ? dans ce cas comme savoir les bons timing pour les animaux, les bons endroits ? - J'ai cru comprendre qu'on ne peut pas descendre de sa voiture ? vrai ? si oui ce n'est pas frustrant ?

- Comment on organise son couchage dans le parc Kruger ? faut il en prendre un chaque soir different ? , 4 soirs : 4 logements differents ? comment les choisir , Nord --> sud en remontant la route du parc ? J'ai compris qu'il faut passer par le site
http://www.kznwildlife.com pour reserver (?)

- On ne veut pas faire l'impasse sur le Cap de Bonne Esperance : trop de choses attachées à ma mémoire : l'ecole avec ses cours de geo, d'histoires , ... les courses autour du monde , .... Pareil pour le parc Kruger, on en a tellement entendu parlé Alors est ce possible de conjuguer les deux sans prendre l'avion ? la route cotière pour faire l'aller retour sur Johnesboursg est elle agreable ? , y a t il des choses à voir le long ? ou cela va nous prendre trop de temps et handicaper notre sejour ? alors peut etre un mix ? aller en avion, retour en voiture ?

A vous lire , j'ai retenu aussi le parc de Kgalagadi , est il possible de conjuguer : Cap bonne esperance, Kruger et Kgalagadi ? y a t il des sites autres que ces 3 à surtout ne pas rater ? je ne suis pas sur qu'on fera un deuxième voyage .

Je compte prendre un vol Paris-Dubai-Johnesbourg (1000 euros à cette saison) , louer une voiture , un SUV, chez Avis(le 4x4 semble inutile) et reserver les hotels via un site comme expedia/hotel.com/ sncf ./ ... Est correct ?

Voila , c'est peut etre un peu fouillis , desolé 😊 Merci d'avance de bien vouloir nous aider un peu
Trouver un guide au Zanskar English translation pending
by Combafou · 2014-01-08 · 8 replies
Bonjour à tous,

je suis toujours dans la préparation d'un voyage au Zanskar cet été en juillet pour un trek seul d'une douzaine de jours. Je pensais faire le trek en autonomie et de Kanji jusqu'à Linghsed, en dormant en tente ou chez l'habitant, puis tenter un itinéraire moins fréquenté: Yulchung - Nyerak - Pidmo (en passant je crois par ce qu'on nomme la Bear's valley et en espérant ne pas faire de mauvaises rencontres). Cet itinéraire semble sauvage et un peu compliqué. Pensez vous qu'il y ait possibilité de trouver un guide sur place à Linghsed ou Yulchung qui accepte de m'accompagner jusqu'à Pidmo? Faut-il le réserver dans une agence à Leh? les guides acceptent-ils des tronçons de quatre jours ou faut-il les prendre depuis Lamayuru ou Kanji? Un muletier peut-il suffire? Voilà autant de questions qui me laissent aujourd'hui dans l'incertitude.

Merci d'avance pour vos réponses
Itinéraire Thaïlande en 24 jours English translation pending
by Soso84 · 2013-12-27 · 18 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes un couple, nous sommes entrain d'organisé notre premier grand voyage et nous avons choisi la Thaïlande d'apres nos attentes et notre budget c'est ce qui correspond le mieux. Nous avons 2600 euros pour 2 tout compris : Vol A/R, hotels/lodges/guesthouses en demi pensions/ activités et sorties, guide pour 24jours. Nous ne parlons pas bien l'anglais. Il nous fraudais un guide ville par ville.

Nous avons déjà nos dates de départ : du 27/01/14 au 20/02/14, j'ai regarder et le mieux est de faire Paris Dubaï puis dubai Bangkok avec Emirats (1091euros pour 2 A/R). Pour le parcours nous avons pensé donc faire : d'abord pour le nord en premier:

* Bangkok (marché flottant, temple boudha emeraude, palais royal, promenade chinatown, visite du boudha en or). * La riviere kwai (train de la mort, baignade eau naturelle parc erwan, decouverte pirogue parc saii yokie, descente en radeau du fleuve, balade a dos elephant dans la foret. Est t'il mieu de faire la riviere kwai avant ou après le triangle d'or ? * Triangle or chang raii ou/et chang maii ( pirogue sur riviere kok et visite village tibeto birman, dégustation ananas a phayao, visiter camp de dressage éléphant)

Puis prendre un avion avec air asia ou train pour atteindre les plages du sud et faire du balnéaire : Koh tao pour la plongée *Une autre ile ? Koh lanta ou koh phiphi ? nous aimerions faire du balneaire mais que cet ile soit pas trop touristique. Si possible en lodge avec vue sur mer ou cabane. * un village de pecheur ? oui mais ou ?

Plusieurs questions : Il nous faut vos avis sur cet itinéraire pour une première approche de la Thaïlande ? nous n'avons pas determiner le nombre de jours dans chaque ville, a votre avis ? nous avons en tout 24 jours sachant qu'on a + 1 jours pour l'aller en avion et + 1 jour pour le retour. Au niveau des hôtels ou lodges ou chambre chez l'habitant que nous conseillez vous dans les différentes villes ? airbnb est bien pour sa ou vaux mieu voir sur place ? Faut t'il réserver à l'avance ? pour le train c'est quel compagnie? Merci de nous donner notre avis. Nous sommes de Toulouse, nous avons 24 ans tous les deux.

Sophie et Kevin
Retour de 15 jours au Portugal English translation pending
by Nathchauvet · 2013-12-23 · 18 replies
Je suis partie 15 jours en voyage organisée par mes soins au Portugal cet été. Au programme église, monastère, Porto, Lisbonne, Coimbra, Evora, Nazaré, Amarante, Aveiro, Braga… Nous avons opté pour un voyage en voiture départ de la maison, au total 5 500 km parcouru avec un arrêt en Espagne pour couper le voyage à l'aller à Vitoria gastiez et un arrêt au retour à Bilbao. Voici le récit de mes aventures, les photos et suivront les infos pratiques (hôtel et restaurant avec les prix).

à suivre ...
Organisation de circuit dans le Sabah English translation pending
by Nessie2 · 2013-12-21 · 14 replies
Bonjour

Je pars du 1er au 28.. sur singapore et le sabah. Je suis en train d organiser mon circuit, bien évidemment je veux perdre le moins de temps possible dans les transports. Je compte passer - du 2 au 7 à singapore, (4 jours plein) - le 7 vols sur kota kinabalu - le 8 9 1 11 loger à kota kinabulu pour aller au parc abdul rahman, sources chaudes poring et balade en forêt, visite de la ville, ect.. - le 12 aller sur Tuaran et Kudat, enfin à vrai dire je ne sais pas si ça vaut le coup, et je pense qu'il faudrait que je dorme à kudat une nuit mais bon ??? - le 13 14 prendre un package pour Mantanani - retour le 15 sur kota kinabulu - le 16 17 18 partir sur Kinabatangan (package de trois jours deux nuits) - ensuite je veux me rendre sur Mabul y passer quelques nuits

je suis un peu larguée ne sachant pas trop malgrès toutes mes recherches d'une - si je n'ai qu'une nuit est ce que ça vaut le coup de me rendre à Kudat - Tuaran tel que c parti je n'y serai pas le dimanche pour le marché donc ?? à voir aussi

Pour me rentre à Kinabatangan est ce préférable de partir - en bus de Kota kinabulu, je ne vois pas de bus de nuit c'est dommage car on gagne du temps. - de prendre un vol pour tawau ? je ne crois pas

Je ne compte pas aller à sandakan pour sepilok, j'ai vu le centre de réhabilitation des orangs outans quand j'étais à kutching.

Ensuite de Kinabatangan je veux aller direct à semporna pour attraper le bateau pour Mabul je voudrais tjs pour perdre le moins de temps possible pouvoir faire la route directe de kinabatangan - semporna- mabul, mais est ce possible.

Tous vos conseils seront les bienvenus merci d'avance vanessa
Guest house à moins de 80 baths en dortoir en Thaïlande English translation pending
by Morice55 · 2013-12-21 · 80 replies
à la recherche de guesthouse à moins de 80 bath (en dortoir évidement) ou plan camping chez l'habitant ou autre

j'en ai trouvé déjà à 80 bths mais y a t'il moins cher?
50 jours à pied dans L'Intérieur de la Papouasie, 1ère Partie English translation pending
by Naps · 2013-12-20 · 52 replies
SECOND TOME, CHAPITRE XII - COUSIN ET TANTINE

La nuit des temps, la route des missionnaires, le cargo cult et la recette de l'humain à la pierrade.

- (Spéciale dédicace à 321, tu le voulais ce texte? Et ben le voilà! La suite arrive incessamment sous peu😎) -

Mars 2006... Nous voilà partis avec un visa de deux mois en poche, ce qui est vraiment un minimum pour ce qu’on voulait faire, et de Jakarta on avait pris un avion pour Jayapura la capitale de la Papouasie occupée. Pas le bateau, me dis-tu ? Ben non, déjà les Pelni (les seuls à faire ce trajet à peu près rapidement) il n’y en a pas tous les jours ce qui signifie que tu peux facilement te retrouver trois-quatre jours à attendre qu’il y en ait un qui pointe le bout de sa proue, et ensuite dans le meilleur des cas ça met une semaine pour faire le trajet, le calcul est vite fait. L’avion ne coûte guère plus cher que le bateau en "kelas ekonomi", et puis de toute façon y a pas le choix, on peut pas se permettre de perdre d’entrée dix jours sur un misérable visa qui n'en compte que soixante. Tu verras d’ailleurs par la suite que bien nous en avait pris... Une fois à Jayapura on s'était occupés d'obtenir une « surat jalan » (sorte de permis-laisser-passer, obligatoire pour sortir des villes), et bien sûr il avait fallu batailler avec les poulets pour ne pas la payer trop cher, classique, tristement classique (voir le chapitre IX). On avait aussi acheté de la bouffe et certains articles introuvables dans l’intérieur, parmi lesquels des médocs costauds anti-palu-malaria parce que crois pas mais c'est un risque très sérieux dès qu’on quitte les montagnes du centre. Pour finir il ne nous restait plus qu'à trouver un avion pour Wamena, ce qui ne fut pas si facile car il n’y avait plus qu’une compagnie qui effectuait le trajet et en plus certains de ses avions étaient bloqués au sol pour problèmes techniques. Quels problèmes? Oh rien de grave, des fenêtres qui avaient du jeu et menaçaient de s'envoler, des trains d’atterrissage qui ne fonctionnaient pas, quelques petits désagréments bénins en somme. Opiniâtres comme à l’accoutumée on avait quand même réussi à en dégotter un pour le lendemain, avec ou sans problèmes techniques allez savoir. Pourquoi encore l'avion ? Tout simplement parce que c'est ça ou se taper un bon 700 kilomètres à pied, ce qui écornerait notre visa au-delà des limites du raisonnable... Tu as consulté une carte et tu as vu une route ​? Oui, je te félicite, sur la carte il y en a une en effet, et elle y était déjà dans les années quatre-vingt-dix, mais ils ont oublié de préciser qu'elle était en construction. Faut croire qu'ils aiment bien se projeter dans le futur, même si à ce niveau-là ça relève carrément de la science-fiction parce qu'à mon humble avis cette route ne sera pas finie avant le siècle prochain, au bas mot (en 2013 elle ne l’était toujours pas, les travaux n'avancent pas à cause de deux obstacles naturels majeurs : la profondeur des poches des fonctionnaires en charge et l’étendue de leur incompétence). Cinq heures du mat’, en route ! Petit café à l'aéroport, cousin et tantine vont se faire enregistrer, je les suis cinq minutes plus tard. J’arrive au comptoir mais l’employée me dit que je dois prendre l’avion suivant. Et pourquoi donc s’il vous plaît ? Parce qu’il n y a plus de places dans celui qui part maintenant ! Meuh non, regarde mon ticket, j'ai un siège confirmé ! Elle s’en fout, elle a mis des sacs de riz à ma place et me dit, un sourire narquois aux lèvres, que j'aurais dû m'enregistrer plus tôt. Pardon ? L'enregistrement commence à six heures et il est six heures moins cinq, maintenant ça suffit, on arrête de rigoler et tu me donnes la carte d’embarquement ! Elle m'ignore et sort du comptoir, sans quitter son petit sourire ironique et bien sûr sans un mot d'excuse. Je la suis pas content en demandant des explications mais elle m'ignore de plus belle, elle commence à m’énerver celle-là. Une fois dans le bureau ça continue, toujours pas un mot mais un rictus à la commissure des lèvres qui en dit long. J’explose et je vire un coup de pied dans une chaise, et là pour le coup le sourire lui rentre dans la gorge. Espèce de #*$&^****, que je lui dis, tu as de la chance de pas être un homme !!! Des papous interviennent : calme-toi mister ! Me calmer ? Elle m’a viré de l’avion, ensuite même pas elle s’excuse ni ne dit quoique ce soit, et en plus elle se fout de moi, sale @%^* qu’elle est ! La petite fait un repli stratégique dans l’arrière-boutique, elle ne sourit plus et ma tension redescend un peu. Les papous me disent, à voix basse : tu sais, ils sont comme ça les indonésiens, quelqu'un leur glisse un billet et ils lui revendent ton siège... Soupir !!! Oui, je sais, ça va, j'ai compris, je prendrai le suivant ! Je vais mettre au courant cousin et tantine puis vais me reboire un café, que puis-je faire d’autre ? Au moment de l’enregistrement pour l’avion suivant, tiens, c'est bizarre, la fille n'est pas là, à sa place il y a un employé masculin et il me regarde d'un drôle d'air... Le vol s’effectue sans encombre, on vole à basse altitude et on peut admirer à loisir la forêt et les montagnes, ainsi que des petites volutes de fumée çà et là qui indiquent une présence humaine... Arrivé à Wamena les potes m'accueillent en grande pompe. J’avais oublié de leur dire où était le seul hôtel pas cher du coin mais ils connaissent la musique, ils l’ont trouvé en deux-deux et ont déjà réservé une chambre pour le naps. Ils sont accompagnés de papous qui espèrent qu’on va louer leurs services pour aller marcher. Les tarifs sont prohibitifs : 200000 roupies pour un guide qui parle anglais, 100000 pour un qui ne le parle pas. Merci les gars mais on va marcher sans guide, y en a franchement pas besoin vu que la vallée de la Baliem c'est pas la forêt impénétrable, ne vous inquietez pas, on va très bien s'y retrouver tout seuls comme des grands ! Ce qui est tout à fait vrai, on voit très bien, quand on arrive en avion, que les abords immédiats de ladite vallée ont été déforestés et qu’il est facile d'aller de bled en bled au départ de Wamena. Et aussi on ne le leur dit pas mais, et d'une leurs prix sont bien trop élevés, et de deux on veut faire travailler les gens des petits villages qui n’ont que très rarement l’occasion d’accompagner des touristes vu que tout le monde affrète les services des gars de Wamena qui leur sautent dessus dès leur descente d’avion, et de trois ces gars de Wamena ne connaissent que les abords immédiats de la vallée mais pour aller plus loin il faut de toute manière des gens du cru. Car on veut traverser la chaîne des montagnes centrales et continuer au-delà jusqu'à la côte sud, autant dire pas la porte ni la forêt à côté... Il est temps d'aller montrer patte blanche et surat jalan chez les flics, c'est pas qu’on les aime ces tordus mais c'est obligatoire et ils rigolent pas avec ça. Si tu me crois pas va lire les brillantissimes chapitre VIII et X du premier tome, tu verras de quoi il retourne et ce qui arrive aux étourdis qui ont oublié leur surat jalan. Ils nous regardent d’un œil un peu suspicieux vu tous les noms d’endroits où nous prévoyons de passer que mentionne notre permis, petit serrage de fesses et profil bas, pas qu’ils nous interdisent je ne sais quoi... Ouf, c'est passé, maintenant on peut aller se balader dans Wamena et profiter de notre dernier jour à manger pas trop mal et à pouvoir se doucher. Petits serrages de mains avec les quelques papys irréductibles du coin qui sont toujours « habillés » à l’ancienne, c'est à dire à poil avec un étui pénien pour tout vêtement, et dont le cheminement intérieur a dû être grosso modo comme suit : je m’en tape de toute ces drôles d'inventions, de ce métal, de ces avions et de cette religion bizarre que les faces de craie sont venus nous emmener, et je m’en tape aussi qu’ils aient dit qu’il fallait porter des vêtements, moi je suis né comme ça et je mourrai comme ça ! Perso je respecte cette attitude... Évidemment il y en a de moins en moins, aujourd'hui quasiment tout le monde porte des vêtements et de fait on assiste à la fin d'une époque. Ou dit plus joliment, avec cette verve poétique qui m'a rendu célèbre dans les salons à la mode, le soleil de leur civilisation a déjà glissé sous l'horizon, et ce à quoi l'on assiste de nos jours sont les derniers rayons qu'il darde au monde avant de disparaître complètement et à jamais. Les missionnaires y sont pour quelque chose, car ils ont été très actifs dans la région, mais il ne faut pas oublier non plus le rôle du gouvernement indonésien pour lequel il n'est pas convenable de se balader les fesses et la poitrine exposées aux regards ambiants et de ne pas avoir de religion. Est-ce un bien, ou est-ce un mal ? Va savoir, c'est difficile à dire car il y a du pour et du contre des deux cotés, mais en tout cas aucun des papous avec lesquels j'ai parlé de cet état de fait ne regrettait le bon vieux temps. Tous se disent heureux que les guerres tribales et le cannibalisme se soient arrêtés, et de pouvoir maintenant aller se promener dans le bled d'à côté sans avoir peur de finir en ragoût ou en méchoui, ou de se faire cribler de flèches. Certains occidentaux regrettent la disparition des cultures primordiales et souhaiteraient que perdurent ce qu’on a appelé les « Disneyland à ethnologues », histoire de pouvoir aller faire mumuse à prendre de belles photos ou à écrire de beaux livres sur la question des peuplades dites primitives, sauf que les papous, qui à mon avis sont quand même les premiers concernés, n'en font pas cas et disent tous carrément que ce qu’on appelle leur culture ancestrale ne valait pas un clou, qu’il y avait trop de magie noire, de violence etc., et que maintenant ils ont évolué et en sont bien contents. Ma foi, ils sont libres de leur choix, n'est-ce pas ? Pour en revenir aux papys, quand on leur serre la main c'est un vrai serrage de pinces, pas un truc visqueux comme le salaman indonésien où la main glisse rapidement dans la pogne de l’autre comme si on avait peur de se salir. Les papys papous, ils te chopent la mimine et te la lâchent plus pendant un moment tout en t'examinant, te scrutant et te détaillant, les yeux dans les yeux. Si tu en fais autant tu vas probablement ressentir qu'il y a un drôle de sentiment qui passe, j'en parle souvent car ça m'a vraiment impressionné : la rencontre entre un gars qui est né à l'âge de pierre (car les papous n’avaient pas découvert le secret des métaux, à l'époque tous leurs outils étaient en pierre), qui a été cannibale dans ses jeunes années et qui a vécu toute sa vie en contact étroit avec la nature, et un autre gars qui, lui, est né à l'époque des fusées spatiales, de la télé etc., et qui dès sa naissance a été coupé de la nature par la « civilisation » moderne matérialiste. Deux homo sapiens, donc deux représentants de la même espèce, et pourtant deux histoires personnelles si différentes, séparées par le contexte socioculturel bien sûr mais aussi par plusieurs millénaires d’histoire. Et tout ça qui passe, là, dans le regard, en quelques secondes, une sensation vraiment étrange et difficile à expliquer (je n'y arrive d’ailleurs pas comme je le voudrais) et qu’il faut ressentir par soi-même pour comprendre... J’avais déjà senti ça la première fois que j’étais passé à Wamena quelques années auparavant et avais assisté au festival de la vallée, et si tu as lu l’excellent chapitre X du premier tome tu auras remarqué que le passage ci-dessus en a été copié, oui, de nos jours on fait de la récupe avec tout... Wamena, c’est pas que c’est l’enfer, mais y a pas grand chose et donc après un bon repas, une bonne douche et un bon dodo il ne nous restait plus qu’à partir le lendemain matin. Les quinze premiers kilomètres se firent en transport local avec une bande de papous. Une route ? Oui, faut pas croire que les indos n’ont rien fait pour la Papouasie, ils ont quand même, en remerciement de tout l'or, le gaz, le pétrole, le cuivre et le bois qu’ils ont piqué et piquent encore à leurs légitimes propriétaires, goudronné quinze bornes, pas de la rigolade ! Goudronné c'est un bien grand mot remarque, une myriade de nids de poule ponctue le trajet... Le pick-up nous laisse là où finit son parcours, c’est à dire là où finit le goudron-gruyère, et c’est le début de la marche. Au début quelques papous qui étaient avec nous dans le véhicule nous accompagnent car ils vont dans la même direction, puis arrivés au croisement où nos routes se séparent ils nous font voir un pont suspendu sur la rivière qu’il va nous falloir traverser pour aller vers là où on veut aller. Naps, il fait comme le capitaine Haddock dans Tintin au Tibet : il part comme une flèche et caracole un instant dans le peloton de tête, avant de se faire rapidement rattraper et distancer, et de finir en peu glorieuse lanterne rouge. Je m’étais pourtant bien moqué du capitaine Haddock à l'époque où j’avais lu l’album... On passe le pont et on s’engage sur un sentier. C’est du facile, franchement je comprends pas ce qu’ils ont tous à prendre des guides pour ce type de parcours, le chemin à suivre est quand même évident. On passe par des petites huttes et des plantations où comme d'habitude il n’y a que les femmes qui travaillent, c’est qu’ils sont malins les papous, et à chaque fois salutations et petite conversation sont de rigueur. Parfois il faut enjamber des barrières, ou disons des amoncellements de bouts de bois, probablement mis là pour que les cochons, l'or de la Baliem, n'aillent pas batifoler trop loin et se perdent ou se fassent embarquer par les voisins. Parce que là ça finirait mal, ou comme ils avaient expliqué l’année où j’étais venu pour le festival : aux temps révolus d’avant les missionnaires, les guerres tribales démarraient toujours pour un ou plusieurs des trois motifs suivants, à savoir vol de terres, vol de cochons ou vol de femmes (est-ce si différent dans nos sociétés dites modernes, je laisse le soin de développer à d'autres)... On rencontre un papy et son étui pénien, et on s'engage dans une discute avec lui car il est très communicatif. Malheureusement il parle pas indo et nous on entrave rien à l'austronésien, très vite ça tourne au dialogue de sourds. On croit comprendre malgré tout qu’il échangerait bien son sac en écorce d’arbre tressée contre un de nos sacs à dos, mais même si le noken (ça s’appelle comme ça) est très beau nous déclinons l’offre... La fin de la journée s’annonce, il va falloir trouver où dormir. Le sentier bifurque et à quelques centaines de mètres sur la droite on voit un hameau, voilà qui fera une très bonne halte pour la nuit. On rencontre deux papous qui nous demandent où on va et qui nous proposent de dormir chez eux, ils habitent un peu plus loin. On les suit et arrive à lieu-dit où il y a deux huttes, chacune de part et d’autre du chemin, et ils nous en cèdent une pour notre usage personnel. On s'installe et on converse un peu, ils sont ma foi sympas. Le mobilier est réduit à sa plus simple expression, c'est-à-dire rien, et chacun étend, qui leur couverture de survie, qui son plastique, pour dormir au dessus de la paille et ne pas déranger les puces qui en ont fait leur résidence principale. Comme déjà dit dans le chapitre IX les papous ne sont pas très doués pour recevoir, et en conséquence personne ne nous propose de manger ou ne nous questionne au sujet de si on a des provisions qu'on voudrait cuisiner. Va savoir pourquoi on est un peu gênés et on ne demande rien, le repas du soir se composera donc de nouilles déshydratées crues, un régal aux dires des indos... Pas de feu, vu comme les murs en chaume sont isolés et vue l'altitude ça caillera dur cette nuit-là. On y survit, et le lendemain on tend au maître de maison 10000 roupies tête, ce qui est un prix plus que raisonnable en regard du standing proposé. Oui mais voilà, le monsieur, qui avait pourtant l’air si gentil hier soir, il veut 50000 par personne ! Cousin reste impassible comme à son habitude, tantine et naps s'énervent pour trois : quoi ? Tu rigoles ? Même à Wamena on a payé moins cher à l’hôtel, et pour une chambre avec l'électricité, un lit, des couvertures et une salle de bains ! On finit par payer ce qu’on avait estimé correct, mais hélas on se quitte un peu fâchés. C’est ma faute, j'aurais dû y penser, on est encore trop près de Wamena et il y a tellement de gros malins qui sont passés par là et on jeté l’argent par les fenêtres que les papous du coin nous prennent pour de riches fous qui n’ont pas la notion de l’argent, c'était à prévoir. Ça nous servira de leçon, et il est clair qu'à partir de la prochaine fois on négociera l’hébergement avant de l'accepter... La marche reprend et après deux ou trois heures j’arrive à un village (je dis « je » parce que ça faisait déjà belle lurette que mes deux loustics avaient distancé le capitaine Haddock), et découvre cousin en train de faire un feu au moyen de la perle de son attirail, un petit brûleur portatif high-tech. Un truc à manipuler avec précaution, ou, comme il dit lui-même : un jouet pour garçons ! On se fait quelques pâtes et c'est reparti. Tiens, on rencontre une occidentale, une australienne pour être précis, et si je signale le fait c'est parce que ce sera la seule face blanche qu’on verra en cinquante jours de voyage. Elle se fait une petite randonnée de quatre-cinq jours dans les environs de Wamena et est en compagnie de deux papous, l'un étant son mec et l'autre genre le porteur. Après les politesses et banalités d’usage on repart, et arrive à un petit pont après lequel ça va commencer à monter car il y a une colline à passer. Ça monte en effet mais j’aime mieux ça, car du coup Tintin et Tintine me distancent moins. On continue notre route et on rencontre pas mal de papous, tous assez étonnés de nous voir ici sans chaperon, ben vous avez pas de guide ? Ce sont des occasions de stopper cinq minutes et de tailler une bavette, et pour moi de reprendre mon souffle... Une fois tout en haut de la colline on arrive en vue de notre destination du jour, un village niché dans une vallée assez large. On y entre un peu avant le crépuscule et on avise un petit cours d’eau qui nous servira de débarbouilleur une fois qu’on sera installés. On nous indique le chef du village, et nous lui faisons nos hommages en tant qu’ambassadeurs du pays tricolore. Il y a une espèce de bâtiment « moderne » (je cite), c’est à dire pas une hutte mais plutôt une maison qu’on sait pas à quoi elle sert mais qu’il nous propose d’investir. Le palace est juste à côté de la cuisine et ce coup-ci on se fait à manger sans demander notre reste, la route ça creuse ! Les gens sont accueillants, on décide de passer une seconde nuit. Du coup on a l'occasion de discuter avec certains d'entre eux, et notamment avec le chef qui vient nous demander conseil car il a un gros problème. Tous les jours vers la même heure il sent comme des coups de couteau partout sur le corps et surtout dans le dos, ça fait déjà un bail que ça dure et aucun médicament n’y a rien fait. Évidemment ça fait très mal et ça le fatigue beaucoup, et évidemment aussi il ne peut quasiment plus rien faire comme travail physique. D'après lui il est victime du swangi (magie noire). Mais pourquoi quelqu'un vous voudrait-il du mal chef ? C’est que j’ai eu une embrouille rapport à une histoire de cochons avec les mecs du bled de l'autre côté de la rivière où c'est que les gens sont connus pour se livrer encore à des pratiques de sorcellerie car ils n’ont pas voulu se convertir au christianisme ! Je t'avais pas dit mais tantine est infirmière de formation, elle lui demande de nous faire voir ça. Il tombe sa chemise, et c’est vrai que son dos est constellé de dizaines de petites cicatrices qui ressembleraient bien à des coups de pointe de couteau. Tantine est perplexe, elle n’a jamais vu ça de sa vie surtout qu'en plus le chef dit que ces cicatrices sont apparues spontanément à l’époque où tout a commencé. Bon, on n’est pas des magiciens, tout ce qu’on peut faire c’est lui expliquer deux-trois parades connues contre ce type de problèmes et notamment, vu qu’il est chrétien, certains versets à réciter qui sont utilisés dans les exorcismes et ces sortes de choses, en espérant que ça marche... Reconnaissant, car il a bien vu qu’on compatissait sincèrement à son état, il nous fait une ristourne sur le loyer, et pour nous guider (parce qu'à partir de maintenant les choses vont se compliquer et il est impensable de continuer seuls vu qu’il va falloir passer la chaîne des montagnes centrales) il nous offre les services de deux de ses hommes de confiance, deux frères. L’un est petit et trapu, avec des bras qu’on dirait des vérins hydrauliques (pas ce genre de bras gonflés en salles de muscu, plutôt le genre développés à force de jouer de la machette), il est pas causant mais nonobstant ce fait très sympa. L’autre a fait ses études en ville, et hélas comme beaucoup de papous est revenu dans son village d'origine à la fin de celles-ci car il n'a pas trouvé de boulot à cause de son origine ethnique (et oui, on parle toujours du racisme des blancs mais je peux te dire qu’il n’est rien comparé à celui des asiates envers ceux qui ont la peau foncée et qu’ils traitent ouvertement de sous-race, de singes etc.), il parle très bien indonésien, est plus bavard que son frère mais tout aussi sympa, le compagnon de voyage idéal. Nous nous mîmes donc en route. Le plus jeune est bien équipé, doudoune et bottes en caoutchouc qu'il a dû ramener de la ville, son grand frère est un vrai montagnard en tee-shirt et pieds nus... Seulement naps, il avait un petit problème à son pied pourri. Je parle souvent de ce pied, et je vais donc t’expliquer succinctement de quoi il retourne : quand j’étais gamin je me suis pris un bus dans la face une fois que j'étais à vélo, et c’est le pied qui a pris. Les docs ont pu en sauver une partie, mais j’y ai laissé des plumes et ai été obligé de me faire réopérer plusieurs fois. La dernière en date c'était en 1995 et je m’étais fait raboter, entre autres, un bout d’os au niveau de l’endroit sous la plante où se trouve normalement le troisième orteil. Je sais pas ce que le chirurgien a traficoté mais depuis j’ai de temps en temps une petite infection pile là où il a raboté, je suppose qu’il avait pas dû faire son boulot très consciencieusement et que quelques petits bouts d’os ou de je ne sais quoi sont restés. C'est qu'il était pas content le monsieur, car j'avais refusé de payer le dépassement tarif sécu éhonté qu'il pratiquait et avais tourné les talons en disant que puisque c’était comme ça d’opération il n'y aurait point. Sa secrétaire m'avait rattrapé en me disant qu'on pouvait s'arranger, marchands de tapis qu'ils sont, et l'acte chirurgical avait finalement eu lieu, mais l'autre margoulin s'était un peu braqué contre mon insigne personne. Je m'en étais bien rendu compte quand il avait dû se fendre de sa visite post-opératoire et avait arraché le drain que j'avais au pied sans ménagement aucun, à tel point que l’infirmière lui avait dit d'y aller un peu plus doucement quand même. Une sale type qui ne pense qu'au pognon, et qui bien que venant d'une famille aisée et portant un nom à particule ne voit aucun obstacle moral à demander des rallonges faramineuses à qui veut avoir l'honneur d’être opéré par lui, même si la personne en question ne roule visiblement pas sur l'or (là je parle de naps, je sais pas si tu avais suivi). Il n'est hélas pas le seul sur cette planète à thésauriser ainsi et à ne vivre, ne penser et n'agir que pour l'argent, et ma foi, grand bien lui fasse. Quel dommage qu'il ne puisse rien emporter dans sa tombe, toutes mes condoléances anticipées ! Bref, en tout cas là ça faisait déjà deux jours que l’infection était repartie, super. Oah, au début je m’étais pas inquiété, ça faisait pas trop mal et c’était juste l'histoire d'un petit abcès et d'une petite goutte de pus à nettoyer en fin de journée, et puis d’habitude ce n'était guère qu’une question de quelques jours d’inconfort avant que l'infection ne se soigne d'elle-même... Sauf que ce jour-là, au bout de peut-être deux ou trois heures de marche dans la boue et la flotte (car c était bien détrempé), ça faisait trop mal et je m’arrêtai démouler un peu le pied pour voir où ça en était. Las ! Je constatai que la goutte avait fait des petits, ce n’était non plus une mais bien trois ou quatre gouttes que je pressais, et une fois l’opération menée à son terme je vis qu’il restait un trou de la taille d'une tête d'allumette sous mon peton. Pour être franc ça ne m’étonnait pas tant que ça, marcher les pieds trempés ça n’a jamais aidé les infections. Un coup de désinfectant et je repars... Je rejoins le reste du groupe et leur fais part de la chose, à ce stade-là je pensais encore que ça allait guérir assez vite. Du coup forcément ma moyenne, qui était déjà pas brillante, chute, surtout que ça monte dur. Je finis par arriver, en même temps que la voiture balai, au but de la journée : la « gua batu ». En français ça veut dire « la grotte en pierre », ce qui semble bien être un pléonasme mais comme dit un de mes livres de langues orientales : ce type de structure est couramment utilisé et introduit un élément de précision supplémentaire qui peut nous paraître superflu... Toujours est-il, et pour rester dans le littéraire, qu’à ce niveau c’est plus du pléonasme mais de l’euphémisme, personne chez nous n’appellerait ça une grotte car tout au plus s’agit-il d'un renfoncement dans un rocher sous lequel on peut, et sous lequel justement on va, dormir. Il faut espérer qu’il ne pleuve pas trop fort cette nuit parce que sinon on va rigoler, surtout que comme on est montés en altitude ça caille sévère. On fait deux feux, on mange puis on se blottit pour la nuit comme des petites marmottes, on doit sûrement être mignons à regarder... Coup de bol il ne pleuvra pas cette nuit-là et au matin, après un petit dej' nouilleux, on reprend la route, ou plutôt la pente. On est maintenant plus ou moins au sommet des montagnes, je ne sais pas à quelle altitude mais depuis hier la flore a changé, il n’y a plus que quelques arbres rachitiques et un genre de toundra au sol. En tout cas le sol est mouillé et boueux à souhait, mon infection va aimer... Au bout d'un moment y a quasiment plus de végétation et ça devient très caillouteux. La topographie est bizarre, c’est assez plat et on voit bien que ça ne va plus monter mais ça ne descend pas encore. Le plus jeune frère reste avec moi qui suis constamment à la traîne, pas par mauvaise volonté mais parce que ça fait vraiment mal cette affaire ! On se prend une bonne pluie et voilà, on est trempés jusqu'aux os, parfait. Vers la fin de la journée notre maison d’hôte n'est toujours pas en vue et on a perdu les autres. On contourne une falaise, descend un peu et essaie de suivre le sentier, oui mais quel sentier au fait ? Car des sentiers il y en a plusieurs maintenant, enfin ce sont pas vraiment pas des sentiers mais disons que comme qu’il n y a plus vraiment de végétation et que donc tout est pelé fatalement tout se ressemble et on ne sait pas très bien quelle direction prendre. Ça pleut, il y a plein de brouillard, le guide me dit qu’il va partir en avant pour essayer de retrouver les autres. Le petit souci étant qu’il ne connaît pas le chemin, il m'avoue n’être en fait jamais passé par là et ne pas savoir où se trouve la hutte où on est censés dormir, l'habitué du coin c'est son grand frère. Ah oui, parce que j’avais oublié de te dire mais les papous ont monté un abri là-haut, car cette route est un axe important entre les villages et il arrive que des locaux soient pris par la nuit, comme nous quoi ! Il me propose de prendre mon sac pour que j’aille plus vite. Normalement je n’aime pas que quelqu'un d’autre que mézigue le porte, mais là pour le coup la situation n'est pas mirobolante et c'est vrai qu’il faut que je marche plus rapide. Je lui passe mon fidèle compagnon de toutes ces années de voyage et ensemble ils partent dans l'horizon brumeux, bientôt je ne les vois plus. Je continue à avancer au hasard, il pleut comme vache aux toilettes et la nuit tombe. Je commence à me dire que j’ai fait une bêtise de lui laisser mon sac car il y a tout mon matos de survie dedans, matos qui dans le pire des cas m’aurait au moins permis de dormir au sec, de mangeouiller un peu et de faire un feu. Sauf que là c’est lui qui l’a et que s’il ne me retrouve pas d’ici peu je vais passer une sale nuit tout seul, trempé, grelottant de froid et sans rien pour me réchauffer... Je marche, tout en battant ma coulpe, à chaque minute qui passe la nuit prend un peu plus le pas sur le jour et bientôt on n'y verra goutte, l'affaire est très mal engagée. Soudain, alors que la lumière de l'espoir vacillait de concert avec les derniers rayons du soleil se fondant dans le crépuscule, je vois une ombre qui s'approche dans ma direction. Serait-ce le swangi qui vient se repaître de ma souffrance et m'annoncer ma fin proche ? Non, c'est le guide, il a trouvé la maison d’hôte, elle est vers là-bas. En effet, après quelques minutes je vois une lueur poindre dans la pénombre, on y est, ouf ! L’intérieur, c'est cosy comme on dit en franglais. Le sol est recouvert de végétaux et deux grosses branches faisant office de piliers en soutiennent une troisième qui culmine à deux mètres au-dessus de nos têtes en guise de faîte, faîte sur lequel plusieurs épaisseurs de grandes feuilles ont été plaquées pour protéger des éléments. Y a pas à dire, c'est du bon boulot, l'étanchéification est parfaite. Tu faisais des cabanes quand tu étais petit ? Si oui alors tu vois à quoi ressemble cette auberge de station d'altitude papoue, par contre si tu as passé ton enfance hypnotisé par la télé et les jeux vidéos il se peut que tu aies du mal à conceptualiser la chose et en ce cas vois-m'en fort désolé pour toi. À l’intérieur, un bon feu, de la bouffe qui chauffe, et toute l’équipe qui est quand même soulagée de pas avoir perdu le naps en route, pas que ça aurait été une grande perte mais quand même... Je me fais sécher, essore mes chaussettes et les place près du foyer (en faisant gaffe qu'elles ne gouttent pas dans la casserole, tu m'as pris pour qui ?), et pour ce qui est de mon infection je ferai pas de commentaires, demain ça va être du sport... Petit à petit ça va mieux, la peau et les vêtements sèchent, les muscles se relâchent, l'estomac se remplit de riz, et tout finit dans une bonne nuit au sommet de cette montagne dont nous ne savons même pas le nom. Au petit matin il fait frisquet, une assiette de nouilles pour réchauffer la carcasse et en avant. Tout de suite le pied me lance, mais pas la peine de m’étendre sur le sujet, j'ai pas envie de passer pour un geignard... On commence à descendre et la foret redémarre, si tout va bien ce soir on sera arrivés à bon port. Mais hélas tout va pas bien, les papous ont pavé le chemin. Enfin pavé n'est pas le terme exact, il s'agit en fait de rondins de bois placés perpendiculairement à la pente. D’après nos guides c'est pour faciliter la marche rapport à la boue, d’après naps il valait mieux la boue parce que ça lui fait encore plus mal de poser son infection sur ce sol inégal car cannelé. Cela dit on ne peut que saluer la performance technique, imagine-toi des centaines ou plus de grosse branches qui font comme un gigantesque escalier, au milieu de nulle part entouré de forêt. Ah tiens il pleut, super, la fête bat son plein... Je tempête, peste, renne, rougne, renâcle, j'en passe et des meilleures, contre ces papous qui n'ont rien d'autre à faire que de placer des handicaps en travers de ma route qui était déjà assez difficile comme ça quand soudain, au détour d'une courbe, je découvre l'avant-garde qui a installé un petit camp et est en train de faire la popote. Que voilà une bonne nouvelle, c'est vrai qu'on est à la mi-journée et qu'il commençait à faire faim ! On repart, je râle de plus belle mais tout vient à point à qui sait attendre, vers le milieu de l’après-midi on a eu la montagne et les rondins à l'usure et c'est le retour sur le plat. Par contre on n'a plus le temps de poursuivre jusqu'au village à cause de je te fais pas un dessin pour te dire qui, on va dormir sur la route et justement il y a quelques cases qui s'annoncent. L'une d'elle nous accueille et le feu y est allumé, on est bon. Il n'y a bien sûr pas de meubles mais mis à part ça c'est bien équipé, y a moyen d'accrocher les chaussettes et le reste au dessus de l’âtre. L'enclos pour les cochons occupe quasiment tout le rez-de-chaussée, laissant juste une bande de disons un mètre de large pour les humains, mais pas d’inquiétude car on est dans un duplex avec chambre au premier. Le repas du soir est animé car les voisins sont venus nous visiter, et ils doivent nous trouver sympathiques car du coup ils rentrent pas chez eux mais décident de passer la nuit avec nous. Ça ne nous ravit pas, car l'espace est plus qu’exigu, mais que dire ? On s'entasse à l’étage, il y règne une température agréable entre le feu et la chaleur humaine et bientôt on imite les cochons et s'endort. Je me réveille à chais pas quelle heure, avec une envie pressante. Le feu est éteint et les ténèbres règnent, la chambre est jonchée de corps humains, mon pied me fait mal, l’échelle est étroite et branlante et en bas les cochons veillent, il me faudra toute mon agilité et toute ma nyctalopie pour réussir à descendre, sortir, me soulager et remonter sans déclencher un cataclysme... Un peu avant le lever du jour ils nourrissent les bestiaux, et ce jour-là j'ai compris d’où venait l'expression « manger comme un cochon ». Ça se bat, ça couine, ça grogne et ça grouine dans tous les sens, à tout-va et de concert, un vrai récital mais peu m'importe, je sombre à nouveau dans les bras de Morphée... Au petit matin il fait beau, les auspices nous sont favorables. On n'est plus très loin du village, et en fait on pourrait même dire qu'hier soir on a dormi en banlieue. Sur le chemin on rencontre un papy qui, au vu de mon boitillement, me suggère de me faire porter. Piqué au vif dans ma fierté (dans mon orgueil dis-tu ? Boaf, la frontière est mince) je l'envoie promener en lui disant que je suis venu jusqu'ici sur mes deux quilles et que je finirai sur mes deux quilles. Un pont à passer, un « impôt » à payer pour celui qui s'occupe de sa maintenance (vu l’état de l'ouvrage on est en droit de penser qu'il doit pas maintenir tous les jours), un coup de marchandage parce qu'avec les impôts on n'a jamais été très copains, encore un peu de marche et nous y sommes, un joli village de montagne. On nous indique la case du chef et nous nous y rendons de ce pas. Le chef c'est le papy de ce matin, aïe, incident diplomatique en vue ? Heureusement non, il est pas rancunier et même nous accueille très bien. Il a une hutte inoccupée, nous voilà en place. Après une nuit nos deux frères-guides prennent congé et ils vont nous manquer, ils ont été parfaits, autant sur le plan humain que professionnel, et leur souvenir restera gravé à jamais dans nos mémoires ! Il est pas mal ce petit bled et on décide d'y passer quelques jours. Ça reposera mon pied et ça nous permettra de passer du temps avec les locaux, parce que franchir des montagnes et patauger dans la boue c'est bien, mais faut pas oublier le côté humain non plus. Et justement de ce côté-là c'est bien typique, et les étrangers de passage que nous sommes sont accueillis à bras ouverts. Il y a une piste d'atterrissage qui, je te rassure, n'est pas goudronnée mais gazonnée, et qui sert de terrain de jeux et de pâturage vu qu'elle n'a pas l'air très fréquentée. Qui dit piste dit aérodrome, et qui dit aérodrome dit tour de contrôle, allons voir, ça doit valoir le coup d’œil. Tout est dans le même bâtiment, c'est-à-dire une baraque en planche, avec à l’intérieur une table, une radio posée dessus, deux-trois chaises et une équipe de papous qui passe ses journées à commérer au micro avec les tours de contrôle des villages alentours. Allô, tour de contrôle village A, tu m'entends ? Ici tour de contrôle village B, oui, je t'entends cinq sur cinq ! Quel temps il fait chez vous ? Il fait nuageux mais je crois qu'il va bientôt pleuvoir ! Ah bon ? Chez nous il fait soleil ! Ici tour de contrôle village C à village A, ce week-end y a untel qui se marie, passe le message à sa famille ! Ici village A, bien reçu ! Maintenant que j'y pense, une radio ça marche avec une batterie, mais comment font-ils pour la recharger vu qu'il n'y a pas d'électricité? Va savoir, mais en tout cas ça leur fait un passe-temps, parce que figure-toi que dans le coin les divertissements sont une denrée plus que rare. Quoique, ces jours-ci y a cousin, tantine et naps, représentants de la tribu des occidentaux de leur état, ça rompt un peu la monotonie... Tout le monde porte des habits, pas d’étuis pénien ni de fesses à l'air, les missionnaires sont passés par là. Ils leur ont dit que c’était très vilain de se promener peu habillé, en oubliant que Jésus sur sa croix était pas exactement en tenue de ville, et ils leur ont fait bâtir une église, comme d'hab quoi. Par contre ils ont oublié de leur expliquer comment construire une petite dérivation-canalisation en bambou depuis la rivière voisine afin que le bled ait l'eau courante et qu'il n'y ait plus besoin d'en charrier des litres et des litres, et aussi comment faire une évacuation-cheminée pour la fumée des feux ménagers au lieu de les laisser refouler en empestant toute la hutte et en faisant tousser toute la famille. Ben oui, que veux-tu, on peut pas être à la fois à l’église et à la planification urbaine, c'est comme ça, et puis de toute façon leur mission c’était la collecte d’âmes et pas le génie civil... Le papy-chef est un personnage haut en couleurs qui tient son village d'une main de fer, la clope y est interdite (même si un dealer en vend sous le manteau, mais il a intérêt à numéroter ses abattis) et idem pour l'alcool, c'est pas un mal. Vu qu'on est voisins on discute souvent ensemble, et il nous apprend que la route par laquelle on est passés est appelée « la route des missionnaires » car c'est par là que sont arrivés les premiers blancs, qui étaient aussi accessoirement des missionnaires en mission de repêchage d’âmes pour leur hiérarchie. Il se rappelle plus bien quand c’était, en 61 ? Ou en 62 ? Ou peut-être en 63 ? On va dire au début des années soixante, mais faut dire à la décharge du chef qu'avant cette époque ils ne comptaient pas les années en suivant le calendrier des visages pâles. Chef, vous habitiez ici à l’époque ? Oui, j’étais encore jeune mais j’étais déjà le chef, et je me rappelle très bien quand ils ont débarqué ! Et ensuite, ils ont fait quoi les missis ? Ils sont restés ici et ils nous ont expliqué le Jésus et le bon Dieu et tout, et après deux ou trois ans comme on était tous convertis ils sont allés au village d’à côté ! Et ? Et ben au village d’à côté ils ont fini à la casserole, et du coup on leur a fait une guerre tribale parce qu'on avait pas apprécié qu'ils aient mangé nos missis, c'est vrai quoi, on les aimait bien nos missis ! Ah oui, ce sont les risques du métier, et puis on peut les comprendre remarque, en voyant ces types à la peau blanche ils ont eu envie de goûter. Maintenant que le sujet est lancé on peut passer à la question suivante, en jouant aux naïfs : mais chef, avant les gens ils étaient cannibales ici ? Bien sûr ! Ils faisaient avaler son extrait de naissance au type qui était sur le menu, ensuite ils le mettaient sur une grande pierre plate avec un feu en-dessous, le hachaient menu avec des petits oignons et se le bâffraient ! À la manière dont il te racontait ça avec force gestes il t'en mettait l'eau à la bouche dis, ses yeux brillaient et ça devait lui rappeler des souvenirs, ah le bon vieux temps, y a que ça de vrai ! Allez, encore une question, un peu insidieuse : et vous chef, vous étiez cannibale ? Moi ? Ah non, beurk, c'est dégoûtant ! Mon œil, et je suis poli, ils étaient tous anthropophages, lui était le chef tribal, tu penses un peu s'il faisait ceinture pendant que les autres s'empiffraient. Mais il doit penser que ça nous choquerait s'il l'avouait, et même si nous ne le sommes pas le moins du monde autant changer de sujet... J’espère que toi non plus tu n'es pas choqué mais tu sais, c’était un acte rituel auquel nos ancêtres en Europe se livraient eux aussi. La consommation de viande humaine n’était pas quotidienne et avait uniquement pour but, au retour d'une guerre les bras chargés de captifs, d'annihiler complètement ses adversaires et de prendre leur force, ou quelque chose d'approchant. En écrivant ces lignes je me dis que c'est dommage qu'on n'ait pas pensé à lui demander s'il y a eu du « cargo cult » (culte du cargo, en anglais dans le texte) par ici. T'as déjà entendu parler du cargo cult ? Non ​? Ça va, j'ai compris, j’étais presque au bout du chapitre mais tes désirs sont des ordres, je vais me fendre d'une rallonge... Pour commencer, représente-toi l’intérieur de la Papouasie à l’époque. Les papous ne vivaient pas à l'âge des cavernes, car ils dormaient déjà dans des huttes et connaissaient le feu, mais ils vivaient pour sûr à l'âge de pierre (tous leurs outils, haches, pointes de flèches, couteaux etc. étaient en pierre) et n'avaient pas découvert le principe de la roue, tu vois le tableau. Un beau jour v'là-t'y pas que surgissent de nulle part des humains bizarres, ils ont la peau blanche et des sortes de feuilles aux drôles de couleurs dont le matériau ressemble un peu à de l’écorce ou de la paille finement tressée recouvrent leur corps. Ils sont arrivés dans des grands oiseaux en métal, ce fameux métal mythique auquel les tribus qui vivent loin dans le nord près d'une grande étendue d'eau infinie ont parait-il accès. Ces blancs, ils sont incroyables, ils ont un stock inépuisable de métal, mais où ils ont trouvé tout ça ? Chais pas, ils parlent d'un Dieu aussi étrange qu'eux, un type ensanglanté sur une croix, et ils disent que notre animisme, notre magie noire, nos guerres tribales et nos étuis pénien c'est pas bien ! Leur Dieu fait pas très sérieux, mais il est clairement plus fort que nos Dieux-Esprits à nous, regarde tout ce métal, tous ces objets magiques... Ils racontent que ça vient de leur terre qui est dans la direction du soleil couchant et ils expliquent ça avec des mots comme usine, productivité, chaîne de montage, j'y comprends rien mais ce que je sais c'est que leur Dieu y est pour quelque chose, et que ces oiseaux magiques sont ses messagers qui emmènent des cadeaux aux humains ! Je crois que tu as raison, l'autre jour l'un d'eux parlait dans une boîte qui lui répondait, et après quelques jours un nouvel oiseau est arrivé ! Et si on faisait une statue en bois d'un de ces oiseaux et une boîte comme celle des blancs, peut-être qu'on pourrait demander à leur Dieu de nous envoyer des cadeaux à nous aussi ? Bonne idée, et si on prie bien comme il faut il va faire venir ses oiseaux pour nous ! Et voilà cher lecteur, le cargo cult est né. Enfin là j'ai transposé l'histoire dans le centre de la Papouasie mais pour être exact ce culte est né dans les îles de la région, et au début il ne s'agissait pas d'avions mais de bateaux car les premiers contacts avec les tribus côtières ont eu lieu par voie maritime, d’où le nom de cargo. Ensuite seulement sont venus les avions et les contacts avec les tribus de l’intérieur, mais le principe est le même. Histoires, légendes et miracles, comme toute religion qui se respecte quoi... À part ça, comme plus ou moins partout en Papouasie, ils ont de magnifiques arcs faits maison et cousin est intéressé. Naps aussi, et ce d'autant plus qu'il s'identifiait à Robin des Bois dans sa prime jeunesse, mais il en a déjà un qu'on lui avait offert dans le chapitre VIII du premier tome. Cousin se dégotte un modèle de voyage, c'est-à-dire la taille en-dessous du modèle classique qui est un peu encombrant, et le chef nous fait une démonstration d'archerie, nous prouvant que malgré son âge il a toujours bon pied bon œil. Tu l'aurais vu le papy, dès qu'il a eu l'arc en main il s'est mis à faire des bonds en poussant des cris, prêt à la guerre tribale, bon sang et atavisme ne sauraient mentir... Tantine m'a donné du pansement spécial, qui fait comme une seconde peau et permet aux plaies de mieux se refermer. Après quatre jours c'est toujours pas guéri (pour bien faire il aurait fallu faire un ou deux points de suture et pas poser le pied par terre pendant une bonne semaine, irréalisable dans les conditions présentes), mais ça va un peu mieux et il est temps de continuer notre chemin vers le sud de la route des missionnaires. Le chef nous présente un de ses adjoints, un grand papou taciturne que je sais pas pourquoi mais que je baptise instantanément parrain, qui sera notre guide. À ce qu'ils disent c'est un itineraire assez dangereux, car le sentier est très escarpé et très étroit avec un méchant dénivelé et la rivière en contrebas et qu'il faut passer quelques ponts très branlants. Ça a l'air de les inquiéter, mais si tu veux tout savoir nous ça ne nous préoccupe guère... Tu te demandes pourquoi je ne cite ni noms de personnes ni noms de lieux? C'est parce que durant les cinquante jours que dureront ce voyage on va rencontrer un commandant de la rébellion papoue, et même si j'imagine que peu, voire pas, d’indonésiens francophones liront le présent ouvrage n’empêche qu'au moins j'en dirai qui puisse permettre de l'identifier au mieux ça sera. Et puis crois pas, ils ont beaucoup d'espions mine de rien, même en Europe et je suis sérieux. Je connais un anglais qui est très proche des indépendantistes et qui m'a expliqué que le gouvernement indonésien surveille les sites internet en rapport avec le pays, et qu'ils ont des sbires à l’étranger qui espionnent les lieux et les gens impliqués dans le mouvement. Il en a même vu de ses yeux lors de réunions de l'organisation, mais les types se sont fait la malle quand ils se sont vus découverts (il valait mieux remarque). Trêve de paranoïa et en route, on est le matin du onzième jour ! (à suivre...) Le texte original et quelques photos sont sur mon blog, si le coeur vous en dit...

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