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Problèmes techniques chez Norwegian English translation pending
Comme certains d'entre vs le pressentaient Norwegian est une grosse erreur. Nous devions décoller d'Orly hier à 20h30 avec mes deux fils et mon mari. Vol annulé à 22h sur problèmes techniques .... commence la galère on récupère nos valises sans personnes de norwegian pr ns aider . Un type (seul pr 300 passagers ) finis par noter nos noms et ns envoi prendre des bus pr un hôtel à Roissy CDG. En arrivant surprise on doit payer la chambre !!!! 3h du matin. On se couche sans savoir si on a un vol dans la journée ??? A Orly ou Roissy CDG ??? On ns a distribué des sandwichs et une boisson à 22h30 Super !!!
Comparateurs de vols et traçage d'adresses IP English translation pending
Il arrive que les prix augmentent artificiellement lorsque l on se connecte plusieurs fois sur le site de certaines compagnies.....Ce n’est pas le but de ma question.Celle ci concerne les comparateurs de vols du type skyscanner ou kayak.Si j’utilise ce type de comparateur sans cliquer sur un vol x ou y, est ce que mon adresse IP est adressée aux compagnies concernées en particulier si on décolle d un aéroport régional avec un nombre de vols limités.....Si quelqu’un connaît la réponse ce serait génial.....merci d avance.
Femme noire en Inde English translation pending
Festival de cinéma sur les deux Congo(s) English translation pending
Ce Festival a lieu chaque année au mois d'août depuis 1978.
Voici l'historique : http://www.festival-douarnenez.com/fr/lasso/historique/ Cette année donc, du 17 au 25 août, place au Congo Brazzaville et au Congo Kin … (super contente!) ici le pré-programme , en cliquant dans cette page sur "accès au pré-programme" : http://www.festival-douarnenez.com/fr/2018/06/13/le-pre-programme-est-arrive/ " «Les Congo(s) sont musicaux, ils dansent, chantent, vibrent quand ils rient et quand ils pleurent, sur les rives du grand fleuve, cette artère profonde de l’Afrique remontée par des aventuriers tout droits sortis du cœur des ténèbres. Sur les écrans comme dans le plus quotidien, la rumba congolaise rythme l’amour et les folies de la vie. Le courage des femmes outragées par les guerres interminables y révèle la détermination de surmonter les décennies d’horreur.» Colette Braeckman " L'affiche est de Eddy Kamuanga né en 1991, qui vit et travaille à Kinshasa...elle fait référence aux conflits qui perdurent dans l'Est du Congo, dans l'indifférence générale , pour le contrôle des mines de matières premières, et aux femmes de là-bas qui en sont victimes directes. Mais comme dit Colette Braeckman dans la joie ou dans la peine, les Congo(s) sont musicaux et donc il y aura de la rumba, du congotronic, etc … ambiance-ambiance aussi également donc... !!
Voici l'historique : http://www.festival-douarnenez.com/fr/lasso/historique/ Cette année donc, du 17 au 25 août, place au Congo Brazzaville et au Congo Kin … (super contente!) ici le pré-programme , en cliquant dans cette page sur "accès au pré-programme" : http://www.festival-douarnenez.com/fr/2018/06/13/le-pre-programme-est-arrive/ " «Les Congo(s) sont musicaux, ils dansent, chantent, vibrent quand ils rient et quand ils pleurent, sur les rives du grand fleuve, cette artère profonde de l’Afrique remontée par des aventuriers tout droits sortis du cœur des ténèbres. Sur les écrans comme dans le plus quotidien, la rumba congolaise rythme l’amour et les folies de la vie. Le courage des femmes outragées par les guerres interminables y révèle la détermination de surmonter les décennies d’horreur.» Colette Braeckman " L'affiche est de Eddy Kamuanga né en 1991, qui vit et travaille à Kinshasa...elle fait référence aux conflits qui perdurent dans l'Est du Congo, dans l'indifférence générale , pour le contrôle des mines de matières premières, et aux femmes de là-bas qui en sont victimes directes. Mais comme dit Colette Braeckman dans la joie ou dans la peine, les Congo(s) sont musicaux et donc il y aura de la rumba, du congotronic, etc … ambiance-ambiance aussi également donc... !!
Tour du monde en famille en 2018 - 2019: l'année buissonnière English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une famille de 5, avec 3 enfants (14, 12, 7 ans) et le 2 juillet 2018, nous partons pour un an faire un "tour du monde".
Si vous avez des questions concernant l'avant-voyage, nous nous ferons un plaisir de partager ce que nous avons appris pendant cette phase de préparation.
L'adresse de notre site: www.lanneebuissonniere.fr
YOLO...
Nous sommes une famille de 5, avec 3 enfants (14, 12, 7 ans) et le 2 juillet 2018, nous partons pour un an faire un "tour du monde".
Si vous avez des questions concernant l'avant-voyage, nous nous ferons un plaisir de partager ce que nous avons appris pendant cette phase de préparation.
L'adresse de notre site: www.lanneebuissonniere.fr
YOLO...
Tourisme médical, l'étape chinoise English translation pending
Nous, voyageurs devons parfois faire une halte imprévue a la case hôpital. On a pu observer des pratiques différentes
Par exemple a Vienne en Autriche accueil aux Urgences puis attente des heures dans une salle vide et séparée du Service par un volet roulant désespérément fermé. Il s ouvre de temps en temps pour accueillir un patient.
En Russie dans une ville secondaire c est une salle d operation avec a proximité de la table un chariot plein de vieux pansements .Heureusement le Vracht n est pas avare de teinture d iode.
Mais aujourd'hui hui c est en Chine dans une petite ville de 8 millions d habitants. Cette expérience est vraiment l objet de ce post car les épisodes ci dessus sont des péripéties Donc accueil aux urgences de l hôpital populaire La salle commune contient 20 lits, la propreté est bonne les équipements sans être dernier cri sont corrects. À un bureau il y a 6 médecins juniors qui exécutent les ordres du médecin chef et preparent les comptes rendus. Une dizaine d infirmieres est à l oeuvre. Au milieu de la salle il y a 3 bureaux tenus par des infirmières qui surveillent leurs lits dirigent leurs aide soignantes et qui facturent en temps réel. On paye de suite. Pour un scanner exécuté un quart d heure après la prescription du medecin et pour un examen sanguin réalisé a la vitesse de l éclair un électro cardiogramme et un transport en ambulance j ai déboursé 160 Euros. Les lits se remplissent et se vident a grande cadence. La famille des patients tient le rôle des brancardiers pour diriger les patients sur leurs lits ou en fauteuil roulant vers les salles d examen. Enfin les couloirs n étaient encombrés d aucun brancard en attente dans l hôpital d une ville moyenne de la taille de Paris. A tous les étages et a la réception il y avait des vigiles d ou le climat assez serein des échanges familles patients médecins
Je pense que chez nous on nous habitue depuis des annees maintenant a la fatalité et au scandale des couloirs encombrés de brancards avec malheureusement de temps en temps un patient qui clamse parce que la faute a pas de chance. Evidemme la Chine ne dispose pas de nos brillants gestionnaires qui transforment en chaos ce qui fonctionnait qui sortent tous de la même école a blabla et qui croient que leur seul verbe va tout solutionner. Monstres froids qui deshumanisent tout ce qui est à leur portee
Sans faire de conclusions hâtives sur un seul hôpital pour un séjour très court j ai pu voir une certaine efficacité des soins bon marché et une grande sérénité et la responsabilisation du patient.
Mais aujourd'hui hui c est en Chine dans une petite ville de 8 millions d habitants. Cette expérience est vraiment l objet de ce post car les épisodes ci dessus sont des péripéties Donc accueil aux urgences de l hôpital populaire La salle commune contient 20 lits, la propreté est bonne les équipements sans être dernier cri sont corrects. À un bureau il y a 6 médecins juniors qui exécutent les ordres du médecin chef et preparent les comptes rendus. Une dizaine d infirmieres est à l oeuvre. Au milieu de la salle il y a 3 bureaux tenus par des infirmières qui surveillent leurs lits dirigent leurs aide soignantes et qui facturent en temps réel. On paye de suite. Pour un scanner exécuté un quart d heure après la prescription du medecin et pour un examen sanguin réalisé a la vitesse de l éclair un électro cardiogramme et un transport en ambulance j ai déboursé 160 Euros. Les lits se remplissent et se vident a grande cadence. La famille des patients tient le rôle des brancardiers pour diriger les patients sur leurs lits ou en fauteuil roulant vers les salles d examen. Enfin les couloirs n étaient encombrés d aucun brancard en attente dans l hôpital d une ville moyenne de la taille de Paris. A tous les étages et a la réception il y avait des vigiles d ou le climat assez serein des échanges familles patients médecins
Je pense que chez nous on nous habitue depuis des annees maintenant a la fatalité et au scandale des couloirs encombrés de brancards avec malheureusement de temps en temps un patient qui clamse parce que la faute a pas de chance. Evidemme la Chine ne dispose pas de nos brillants gestionnaires qui transforment en chaos ce qui fonctionnait qui sortent tous de la même école a blabla et qui croient que leur seul verbe va tout solutionner. Monstres froids qui deshumanisent tout ce qui est à leur portee
Sans faire de conclusions hâtives sur un seul hôpital pour un séjour très court j ai pu voir une certaine efficacité des soins bon marché et une grande sérénité et la responsabilisation du patient.
Visa pour l'accompagnateur d'une personne handicapée au Japon English translation pending
Salut la communauté !
Je souhaiterai avoir votre aide pour un cas un peu particulier.
Je suis une jeune Marocain de 32 ans, à mobilité réduite, et travaille depuis 8 ans en tant que consultante en technologies de l'information pour la filiale Marocaine d'une entreprise américaine. J'ai perdu l'autonomie de la marche en 2001, et depuis ce moment là, il y a une personne qui m'accompagne et m'aide dans toutes les tâches de la vie quotidienne et intime. Cela fait maintenant quelques temps que je rêve de partir en voyage au japon mais mon handicap exige que je sois accompagnée.
Est-ce qu'il y a une chance pour que cette personne puisse obtenir un visa touristique et qu'elle puisse m'accompagner, sachant que cette personne n'est pas "employée" et ne peut donc pas fournir de justificatifs de salaire ni de relevés bancaires. Puis-je me porter garante pour les frais de son séjour par exemple ?
Merci beaucoup pour votre aide.
Je souhaiterai avoir votre aide pour un cas un peu particulier.
Je suis une jeune Marocain de 32 ans, à mobilité réduite, et travaille depuis 8 ans en tant que consultante en technologies de l'information pour la filiale Marocaine d'une entreprise américaine. J'ai perdu l'autonomie de la marche en 2001, et depuis ce moment là, il y a une personne qui m'accompagne et m'aide dans toutes les tâches de la vie quotidienne et intime. Cela fait maintenant quelques temps que je rêve de partir en voyage au japon mais mon handicap exige que je sois accompagnée.
Est-ce qu'il y a une chance pour que cette personne puisse obtenir un visa touristique et qu'elle puisse m'accompagner, sachant que cette personne n'est pas "employée" et ne peut donc pas fournir de justificatifs de salaire ni de relevés bancaires. Puis-je me porter garante pour les frais de son séjour par exemple ?
Merci beaucoup pour votre aide.
Enseignement du français (Asie de préférence) English translation pending
Bonjour,
Nouveau retraité de 60 ans très dynamique et en excellente santé aimerait offrir ses services d'enseignant du français à long terme.
24 ans d'expérience de l'enseignement du français au secondaire au Québec.
Asie de préférence.
Je maîtrise aussi l'anglais intermédiaire.
Toutes les informations sur le sujet sont bienvenues.
merci beaucoup
Nouveau retraité de 60 ans très dynamique et en excellente santé aimerait offrir ses services d'enseignant du français à long terme.
24 ans d'expérience de l'enseignement du français au secondaire au Québec.
Asie de préférence.
Je maîtrise aussi l'anglais intermédiaire.
Toutes les informations sur le sujet sont bienvenues.
merci beaucoup
Croisière Costa "Extrême-Orient" English translation pending
bonjour
je compte reserver une croisiers Costa pour extreme orient.
depart SINGAPOUR PORT KLANG KUALA LAMPUR PENANG LANGKAWI PHUKET
DU 16 AU 23.12.2018.
qui a déjà effectue cette croisiere.
Comment est le bateau costa fortuna ?
quels sont les conseils utiles que vous pourriez nous donner ?
quels sont les excursions a faire et comment vous vous êtes organisés ?
que faut t il évitez ?
merci pour toux 🙂
BBarthe
Cherche co-voyageur pour la Namibie en août 2018 English translation pending
Bonjour,
Voyageuse de 33 ans, je recherche d'urgence une personne désireuse de découvrir la Namibie avec moi en août prochain, du 3 au 23.
J'ai déjà réservé un 4x4 camping et un itinéraire complet est prévu via une petite agence avec de supers recommandations.
Il faut habituellement réserver des mois à l'avance sur cette période. C'est donc une belle opportunité qui vous est proposée ici !
Budget à prévoir : 2800€ (hors billet d'avion).
N'hésitez pas à me contacter pour connaître le programme précis !
Bien voyageusement
Bien voyageusement
Qui connaît le fitness-car (vélo à assistance électrique et électromusculaire) English translation pending
bonjour à toutes et à tous ; dans le cadre vélo avec assistance électrique ; je suis arrivé
au vélomobile à assistance électrique et electromusculaire ; le principe est de pédaler
non pas pour avancer mais pour recharger la batterie . Pédalage permanant avec une
cadence réguliere ; pour une vitesse de 25 Km/h continue sur le plat.Sans recharge ;
l'autonomie serait sur plat égale à 200 Km . Qui connais ??? ce systheme ?? Dans
l'attente ; merci de vos réponses . androgyne13
Village flottant de Kampong Chhnang English translation pending
A Kampong Chhnang, sur le Tonle Sap, se tient un village flottant, il est occupé par des Cambodgiens et des Vietnamiens.
Rivière ou lac ? Il est difficile de se prononcer... le flux possède une étonnante particularité, un cours alternatif ! Il s'écoule tantôt du lac vers le Mékong ou l'inverse, du Mékong en crue vers le lac.
Près du marché, sur les hautes berges, vous trouverez peut-être une Vietnamienne et son embarcation, elle propose une balade d'une à deux heures au sein de son village.
Ce fut pour moi, un moment fort de mon séjour au Cambodge.
Privilégiez une petite embarcation, à la rame, elle s'immisce et se fond au sein des habitations.
Durée de séjour aux îles Shetland et Orcades English translation pending
Quelqu'un pourrait-il me renseigner sur le temps qu'il faudrait raisonnablement passer sur les iles shetland , puis sur les Orcades pour bien visiter sans se presser . Merci .
8 jours à vélo pour une magnifique balade à Chamonix English translation pending
La France est le pays au monde le plus apprécié pour le voyage à vélo, ce qui ressort d'un sondage récent, d'ailleurs je crois qu'une piste cyclable française a obtenu un premier prix. Donc je ne me prive pas pour faire un petit coup de pub pour ce merveilleux terrain de jeu à deux roues, même si je déborde un tout petit peu à deux reprises sur la Suisse.
Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges
L'ALLER
Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.
Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.
J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.
Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.
J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.
En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.
J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.
Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.
Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.
Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.
Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.

Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.
Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.

Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.
A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.
La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.
Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.
Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.
Le soir
Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.
Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.
Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.
Le matin
Le soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.
Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.

Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.



Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.

Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.
Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.
Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.
A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.
Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.


Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.

Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.
Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.

Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.

Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges
L'ALLER
Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.
Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.
J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.
Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.
J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.
En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.
J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.
Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.
Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.
Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.
Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.

Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.

Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.
A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.
La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.
Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.
Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.
Le soir
Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.
Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.
Le matinLe soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.
Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.

Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.



Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.

Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.
Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.
Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.
A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.

Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.

Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.


Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.
Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.

Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.

Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Circuit San Francisco - Yellowstone English translation pending
Bonjour, je projette un roadtrip aux US en juillet 2019. J'ai contacté deux agences: la première m'a vraiment déstabilisée car elle m'a dit que Yosemite ne vaut pas le coup...????
Du coup j'ai eu du mal à faire confiance...
L'autre agence, que je connais, me propose le circuit suivant (pour éviter les trop grosses chaleurs, et aussi parce que je rêve d'aller à Yellowstone)
-San Francisco
-Sequoia
-Yosemite
-Mammoth lake
-las Vegas
-grand canyon face nord
-Zion
-Bryce Canyon
-Salt Lake
-Yellowstone
Du coup: pas le lake Powell ni Monument valley, et le grand Canyon par la face nord
Un avis?
Merci+++
Du coup: pas le lake Powell ni Monument valley, et le grand Canyon par la face nord
Un avis?
Merci+++
Croisière fjords norvégiens avec Hurtigruten English translation pending
Bonjour, je souhaiterais avoir vos avis concernant la croisière que je veux faire avec hurtigruten. A savoir, si l’aller retour vaut le coup et quelles sont les escales ou activités les plus intéressantes. J’ai cru comprendre que certains ont fait l’aller du sud au Nord et sont redescendus en voiture. Donc je ne sais pas trop quelle formule choisir. Donnez-moi toutes vos impressions, les incontournables selon vous, astuces et bons plans.
J’ai choisi le mois de février pour espérer voir les aurores boréales. (Mon rêve)
Merci d’avance pour votre aide. 🙂
Temps de transit (une heure) à Madrid English translation pending
Nous sommes un couple de 66 et 63 ans , voyageant avec IBERIA , depuis Alger pour New-York . C'suffisant 1 heure d'escale ? On a peur d'être retardés avec les formalités douanières ! Éclairez moi , merci
Turkish Airlines et les refoulements English translation pending
Bonjour,
J'ai une résidence permanente dans un pays du moyen orient. J'ai donc un visa de résident d'un an sur mon passeport et un visa qu'on appelle de sortie et de retour de trois mois.
Au Maroc, Turkish Airlines m'ont délivré mes deux billets avec l'escale à Istanbul. Ils ont regardé mes visas, "aucun problème monsieur". Normal, ils savent lire l'arabe !
Le problème s'est posé à Istanbul. La dame de la compagnie m'a au début refusé l'embarquement car elle ne sait pas lire l'arabe (notamment la date de validité de mon visa de permanent)...elle se prend pour qui à m'apprendre ma propre langue ? Je m'en gueule avec elle. Elle passe des dizaines d'appels dont à un "arabophone" qui lui dit que mon visa date de 2017 ne sachant pas faire de différence entre ٢٠١٧ (2017) et ٢٠١٨ (2018). Je crois rêver. Je me sens humilié, car je suis parfaitement en règle. Finalement elle reçoit un coup de fil de je ne sais pas qui, qui lui dit c'est OK laisse le passer il est en règle.
Question. Si la compagnie m'avait refusé l'embarquement alors que je suis parfaitement en règle (la preuve je vous écris depuis là où je réside), ai-je un recours ? Doivent-ils me rembourser les frais occasionnés (retourner au Maroc ou en France, plus l'hôtel, etc)?
J'ai une résidence permanente dans un pays du moyen orient. J'ai donc un visa de résident d'un an sur mon passeport et un visa qu'on appelle de sortie et de retour de trois mois.
Au Maroc, Turkish Airlines m'ont délivré mes deux billets avec l'escale à Istanbul. Ils ont regardé mes visas, "aucun problème monsieur". Normal, ils savent lire l'arabe !
Le problème s'est posé à Istanbul. La dame de la compagnie m'a au début refusé l'embarquement car elle ne sait pas lire l'arabe (notamment la date de validité de mon visa de permanent)...elle se prend pour qui à m'apprendre ma propre langue ? Je m'en gueule avec elle. Elle passe des dizaines d'appels dont à un "arabophone" qui lui dit que mon visa date de 2017 ne sachant pas faire de différence entre ٢٠١٧ (2017) et ٢٠١٨ (2018). Je crois rêver. Je me sens humilié, car je suis parfaitement en règle. Finalement elle reçoit un coup de fil de je ne sais pas qui, qui lui dit c'est OK laisse le passer il est en règle.
Question. Si la compagnie m'avait refusé l'embarquement alors que je suis parfaitement en règle (la preuve je vous écris depuis là où je réside), ai-je un recours ? Doivent-ils me rembourser les frais occasionnés (retourner au Maroc ou en France, plus l'hôtel, etc)?
Les Raja Ampat... et pourquoi pas? English translation pending
Bonjour a tous
Etant donne le manque cruel d'infos pour l'archipel des Raja Ampat en Papouasie occidentale, un compte-rendu en image de notre fabuleux trip l'an dernier. Tant d'emotions et de bonheur meles.
En esperant que cela rendra service avec toutes les infos pratiques que j'ai pu y mettre. http://bouteilleraja.canalblog.com
Ps : et non les Raja ce n'est pas si inaccessible qu'on pourrait le penser. (Budjet detaille explique egalement)
Etant donne le manque cruel d'infos pour l'archipel des Raja Ampat en Papouasie occidentale, un compte-rendu en image de notre fabuleux trip l'an dernier. Tant d'emotions et de bonheur meles.
En esperant que cela rendra service avec toutes les infos pratiques que j'ai pu y mettre. http://bouteilleraja.canalblog.com
Ps : et non les Raja ce n'est pas si inaccessible qu'on pourrait le penser. (Budjet detaille explique egalement)
Où partir cet été? English translation pending
Bonjour à tous ! 😉
Je cherche activement une destination pour cet été, mais je suis un peu perdu. Même très perdu haha 😕
Seulement, la météo étant capricieuse selon les régions...je suis contraint de devoir faire un choix pour ne pas que me vacances "tombent à l'eau" comme l'an dernier (je devais aller à Cuba, avec l'ouragan j'ai du changer et choisir l'île Maurice, que d'ailleurs je ne regrette PAS DU TOUT !)
Mes destinations souhaitées pour cet été (toutes ayant pour thème principal la plongée et les fonds marins très riches) :
- Mexique - Cuba - Maldives - Seychelles
Que me conseillez-vous ? Je suis passionné de plongée et de "snorkeling", et mon rêve absolu serait de nager aux cotés d'un requin baleine... Les caraïbes et les ouragans, les Maldives et les orages...bref !
La destination ne doit pas être trop touristique non plus ! (malheureusement la plupart des endroits que je souhaite visiter sont envahis...)
Merci d'avance pour votre aide précieuse, qui définira mon été 2018 😎
Romain
Je cherche activement une destination pour cet été, mais je suis un peu perdu. Même très perdu haha 😕
Seulement, la météo étant capricieuse selon les régions...je suis contraint de devoir faire un choix pour ne pas que me vacances "tombent à l'eau" comme l'an dernier (je devais aller à Cuba, avec l'ouragan j'ai du changer et choisir l'île Maurice, que d'ailleurs je ne regrette PAS DU TOUT !)
Mes destinations souhaitées pour cet été (toutes ayant pour thème principal la plongée et les fonds marins très riches) :
- Mexique - Cuba - Maldives - Seychelles
Que me conseillez-vous ? Je suis passionné de plongée et de "snorkeling", et mon rêve absolu serait de nager aux cotés d'un requin baleine... Les caraïbes et les ouragans, les Maldives et les orages...bref !
La destination ne doit pas être trop touristique non plus ! (malheureusement la plupart des endroits que je souhaite visiter sont envahis...)
Merci d'avance pour votre aide précieuse, qui définira mon été 2018 😎
Romain
J'irai dormir chez vous (solutions pour dormir chez l'habitant) English translation pending
BonjourIl m'est arrivé plusieurs fois lors de voyage en itinérance de me trouver vers 16/17h sans hébergement, dans des petites villes comportant plusieurs hôtels.
Alors j'ai essayé la technique du célèbre animateur TV dans des lieux avec beaucoup de monde:
j'expliquais ma situation et ma demande, mais n'ai trouvé que des regards désolés et méfiants; alors ça n'a pas marché.
Avez vous une solution pour dormir chez l'habitant, gratuitement ou non?
Itinéraire d'un mois en Chine English translation pending
bonjour les voyageurs
En partance pour la Chine, durant 1 mois, j ai un peu de mal a trouver un itineraire coherent.Je commence par Beijing, et je compte repartir vers le sud ouest voici mon idee, surment pas la bonne.
Beijing Datong Xian vallee jiuzhaigou Guilin Shanxi Alors il me reste a caser le Yunnan, Anhui, Yichang, Hunan, Henan, peut etre Shangai et Hong kong
Je reve trop? Si vous avez des infos , merciiiii beaucoup
a bientot Pietro
En partance pour la Chine, durant 1 mois, j ai un peu de mal a trouver un itineraire coherent.Je commence par Beijing, et je compte repartir vers le sud ouest voici mon idee, surment pas la bonne.
Beijing Datong Xian vallee jiuzhaigou Guilin Shanxi Alors il me reste a caser le Yunnan, Anhui, Yichang, Hunan, Henan, peut etre Shangai et Hong kong
Je reve trop? Si vous avez des infos , merciiiii beaucoup
a bientot Pietro
Vols et hébergement pour les Maldives English translation pending
Nous partons pour un mois au sril lanka en janvier/février prochain.
Nous resterons 3 semaines au Sri lanka et nous envisageons d'aller quelques jours aux maldives.
Nous ne souhaitons pas dépenser des sommes "folles" aux Maldives (même si nous savons que c'est chèr), c'est pourquoi je suis à la recherche d'une île qui ne soit pas trop éloigné de l'aéroport, avec des hébergements qui ne soient pas hors de prix.
que pouvez-vous nous conseiller ?
Pour les cies aériennes desservant les maldives au départ de colombo, quelles sont les plus compétitives ? Quel est le prix moyen d'un billet A/R Colombo/Male
Merci
Escale de 6 heures à Vancouver: quoi faire English translation pending
Bonjour,
J'ai pris un vol avec une escale de 6 heures à Vancouver pendant le mois d'août prochain et j'aimerais bien en profiter pour avoir un petit aperçu ne serait-ce que rapide de la ville que j'ai jamais eu l'occasion de visiter auparavant.
Je vous remercie de vos propositions. Cordialement
Je vous remercie de vos propositions. Cordialement
Conseils de visites pour la Jordanie en 9 jours English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir épluché 3 guides de voyage et dévoré une dizaine de blogs sur le sujet, mon itinéraire pour la Jordanie est établi, et les hôtels sont réservés.
J1 9/06 - Arrivée Amman 1h45 Madaba - Route du roi, trajet jusque Dana, nuit au Al Natawef Camp Initialement nous arrivions à 9h30, nous devions récupérer une voiture de location à l'aéroport et démarrer par la visite de Madaba. Or, notre vol a été supprimé par Egyptair, ce qui nous fait atterrir au beau milieu de la nuit. Du coup, j'hésite entre trois options : - récupérer la voiture de location à l'aéroport, filer sur Madaba, finir notre nuit dans un hôtel et démarrer la visite de la ville au réveil - prendre un taxi jusque Madaba et finir notre nuit dans un hôtel, et récupérer la voiture en début de matinée - finir notre nuit dans un hôtel proche de l'aéroport et récupérer la voiture le lendemain avant de faire la route vers Madaba Je ne sais pas s'il est raisonnable de rouler de nuit après deux vols, et je ne suis pas fan de l'idée de payer un taxi de l'aéroport à Madaba alors qu'on paiera la journée de location de la voiture. Quelle option vous semble la plus judicieuse ?
J2 10/06 - Dana, Little Petra, Petra, nuit au Rocky Mountain Hotel J3 11/06 - Petra, nuit au Rocky Mountain Hotel J4 12/06 - Wadi Rum, nuit dans le désert J5 13/06 - Wadi Rum, nuit à Aqaba au Bedouin Garden Village J6 14/06 - Aqaba J7 15/06 - Remontée vers la Mer Morte, nuit au Mujib Chalet J8 16/06 - Mujib Canyon - Ma'In hot spring - Béthanie - Nuit au Ramada Dead Sea resort J9 17/06 - Jerash - Amman - Décollage 5h du matin le lendemain donc j'ai pris une nuit dans un hôtel proche de l'aéroport pour pouvoir nous reposer avant le trajet retour (et la reprise...)
Voyez vous des étapes qui pourraient être intégrées à notre itinéraire ? Avez-vous des suggestions de routes à emprunter ? Notamment pour les jour 1 et 7.
Le jour 9 reste encore assez flou, je souhaite visiter Jerash mais à part ce jour là je ne vois pas où le caser. Et Amman, si on est en voiture, ça semble jouable de se garer en périphérie pour visiter à pieds, ou il faut prendre des transports pour les différents points d'intérêt ? En gros la citadelle et le théâtre romain. J'ai lu pis que pendre du trafic dans la capitale et je voudrais éviter ce stress le jour du départ. Peut-être faudra-t-il que nous fassions l'impasse sur cette ville. Bon bref c'est encore très flou quoi, je suis preneuse de tous conseils :)
Un grand merci par avance de vos réponses 😉
Après avoir épluché 3 guides de voyage et dévoré une dizaine de blogs sur le sujet, mon itinéraire pour la Jordanie est établi, et les hôtels sont réservés.
J1 9/06 - Arrivée Amman 1h45 Madaba - Route du roi, trajet jusque Dana, nuit au Al Natawef Camp Initialement nous arrivions à 9h30, nous devions récupérer une voiture de location à l'aéroport et démarrer par la visite de Madaba. Or, notre vol a été supprimé par Egyptair, ce qui nous fait atterrir au beau milieu de la nuit. Du coup, j'hésite entre trois options : - récupérer la voiture de location à l'aéroport, filer sur Madaba, finir notre nuit dans un hôtel et démarrer la visite de la ville au réveil - prendre un taxi jusque Madaba et finir notre nuit dans un hôtel, et récupérer la voiture en début de matinée - finir notre nuit dans un hôtel proche de l'aéroport et récupérer la voiture le lendemain avant de faire la route vers Madaba Je ne sais pas s'il est raisonnable de rouler de nuit après deux vols, et je ne suis pas fan de l'idée de payer un taxi de l'aéroport à Madaba alors qu'on paiera la journée de location de la voiture. Quelle option vous semble la plus judicieuse ?
J2 10/06 - Dana, Little Petra, Petra, nuit au Rocky Mountain Hotel J3 11/06 - Petra, nuit au Rocky Mountain Hotel J4 12/06 - Wadi Rum, nuit dans le désert J5 13/06 - Wadi Rum, nuit à Aqaba au Bedouin Garden Village J6 14/06 - Aqaba J7 15/06 - Remontée vers la Mer Morte, nuit au Mujib Chalet J8 16/06 - Mujib Canyon - Ma'In hot spring - Béthanie - Nuit au Ramada Dead Sea resort J9 17/06 - Jerash - Amman - Décollage 5h du matin le lendemain donc j'ai pris une nuit dans un hôtel proche de l'aéroport pour pouvoir nous reposer avant le trajet retour (et la reprise...)
Voyez vous des étapes qui pourraient être intégrées à notre itinéraire ? Avez-vous des suggestions de routes à emprunter ? Notamment pour les jour 1 et 7.
Le jour 9 reste encore assez flou, je souhaite visiter Jerash mais à part ce jour là je ne vois pas où le caser. Et Amman, si on est en voiture, ça semble jouable de se garer en périphérie pour visiter à pieds, ou il faut prendre des transports pour les différents points d'intérêt ? En gros la citadelle et le théâtre romain. J'ai lu pis que pendre du trafic dans la capitale et je voudrais éviter ce stress le jour du départ. Peut-être faudra-t-il que nous fassions l'impasse sur cette ville. Bon bref c'est encore très flou quoi, je suis preneuse de tous conseils :)
Un grand merci par avance de vos réponses 😉
Retour de Sulawesi (pays Toraja), mai 2018 English translation pending
De retour de Sulawesi pour passer quelques jours avec notre fils et sa copine en voyage autour du monde ....
Nous nous sommes retrouvés le 5 mai sur Bali . Nous avons pris ensemble un vol pour Makassar arrivée vers 18h30 . Puis une voiture (Grab) (80 000R) nous à emmené en 1/2 h à la station de bus Bingtang avec couchettes (lits , super confort très belle expérience on dort bien ) pour 210 000R par personne (13euros) réservé 2/3 semaines avant le départ par notre guide en pays Toraja sur sa proposition ( c'est le prix réel de ce type de couchage) . Très beaux bus , neufs décorés entièrement avec des motifs de dessins animés ....départ pour Rantépao vers 21/22 h. C'est une gare uniquement pour cette compagnie de bus ( de nombreux bus dont certains avaient l'indication Toraja également inscrite sur l'avant , ils doivent en remplir un et le faire partir quand il est plein.... , d'autres compagnies existent du même style à proximité. Nous sommes arrivés plutôt bien reposé à 6h du matin . Le guide parlant français que nous avions retenu Anis nous attendait à notre arrivée et nous a emmené en moins de 5 mn à notre hôtel "Duta 88 cottages" qui nous met tout de suite dans l'ambiance avec ses bungalows du style maisons traditionnelles Toraja . Confort simple comme quasi partout dans cette région mais sympa avec le coin terrasse ou nous prenions le petit déjeuner (compris) . L'hôtel nous a été proposé inclus dans le tarif que nous avons négocié pour une visite de 3 jours du pays Toraja .
À savoir notre guide ( trouvé après recherches sur forum) Anis parle français plutôt bien (sur 100 guides en pays Toraja seuls 10 à 12 parlent français) .
Anis , après nous avoir accueilli et conduit à notre hôtel il nous a fait savoir qu'il ne pouvait pas nous accompagner durant les deux premiers jours , qu'il était pris par un événement familial et qu'il nous confiait du coup à son cousin Ferdi.
Au final nous avons préféré Ferdi qui était bien sympathique et plus attentif qu'Anis et qui parlait mieux français qu'Anis (même si c'est Anis qui lui a appris la langue).
Pour le tarif des trois jours de visites complètes avec cérémonie le deuxième jours et nuit sympa dans la famille , nous avons dû bien sûr lui faire revoir à la baisse son tarif .
De 420€ pour nous 4 pour 3 jours nous l'avons réservé finalement à 370 euros compris dans le prix la voiture avec chauffeur , toutes les entrées sur les différents sites , le cadeau pour la cérémonie ( cigarettes) une nuit d'hôtel plus une nuit chez sa tante dans une maison traditionnelle Toraja (Repas du soir compris) .
L'avantage pour nous était de ne pas trop nous prendre la tête , il s'est occupé de la résa du transport Makassar/Rantépao , de nous prendre en charge à l'arrivée du bus , il a réservé notre hôtel et sur notre demande nous à organisé notre trajet Rantépao vers Ampana .
Finalement nous avons fait ce trajet avec la même voiture et le même chauffeur (très bien) qui nous faisait la visite dans les Toraja et il nous a ajouté un deuxième chauffeur .
Nous ne voulions pas faire d'arrêt pour visiter autour de Tentena . Les trajets en bus publics sont longs, laborieux et très inconfortables .Vraiment une grosse galère d'après ce que l'on a entendu dire sur place par des voyageurs ( plus de 15 heures de jour jusqu'à Tentena , nuit dans un hôtel et encore 5 à 6 heures ensuite le lendemain en voiture partagée de Tentena à Ampana . Même si c'est moins cher ainsi , nnous avons fait le choix de faire ces 540 km d'un trait en voiture privée avec 2 chauffeurs . Le prix négocier à 140 euros , Anis nous demandait 170 euros au départ . nous n'avions pas compris que c'était pour une voiture plus grande mais malgré nos 4 immenses sacs à dos , nos 4 sacs bagages cabine et nos grandes tailles tout est rentré dans le véhicule . Les bagages nous ont servi de matelas . Nous avons choisi un voyage de nuit . Départ à 17h le7 mai arrivée à 8 h le 8 mai comme prévu à Ampana .
Arrêt d'une petite heure dans un petit resto à 20 h ( 20 euros au total pour les 6 personnes) et arrêt à 6h ( environ 30mn) pour le café /biscuits . Sinon ils se sont arrêté fréquemment pour prendre de l'essence et/ou voir si nous avions besoin d'aller aux toilettes , changer parfois de chauffeur .
Nous sommes arrivés à dormir !!! Je ne sais pas comment on a fait car la route est en grande partie en montagne et est vraiment sinueuse , les croisements avec les autres véhicules étaient parfois difficiles car la route est étroite , truffée de trous et d'arbres couchés gênant la circulation avec également d'énormes glissements de boue qui heureusement pour nous avaient eu lieu avant notre passage et avaient été dégagés.
En fait nous avons eu beaucoup de chance juste quelques gouttes de pluie durant le trajet . Beaucoup d'autres n'ont pas eu cette chance notamment avec les bus et ont pris facilement plusieurs heures de retard.
Nos chauffeurs nous ont déposé au port . Nous avons pu choisir un des bateaux qui partait vers 9h/9h30 pour les Togians le matin ( découvert sur place) nous voulions aller sur l'île de Malenge au Sandy Bay Resort (réservé) . Nous avons prix un fast boat Ampana/Malenge 80000R par personne puis un habitant du village de Malenge sur l'île de Malenge nous a proposé de nous emmener en 1h avec sa "banka" au Sandy Bay pour 200000R pour le bateau ( remboursé par l'hôtel) .
Nous étions alors à l'hôtel vers 15h pour profiter d'un endroit vraiment paradisiaque.
En conclusion
Choisir un bus confortable de nuit pour venir dé Makassar à Rantépao est top .
Il est important de choisir un guide pour 2 à 3 jours pour comprendre la culture Toraja et avoir accès aux cérémonies sans se prendre la tête et si on a plus de temps découvrir encore sur un ou deux jours par soi-même . En 3 jours , accompagnés d'un guide on découvre déjà bien le pays Toraja .
Si c'était à refaire nous referions le trajet Rantépao/Ampana de la même façon en voiture privée avec 2 chauffeurs en voyageant de nuit en 15 heures ( il est possible d'organiser un partage de voiture ) c'est un gain de temps et de confort indéniable ,
Notre séjour aux Togians a été super mais quelle galère pour rejoindre l'aéroport de Gorontalo depuis les îles !!!!!!!
Bon voyage
Pass "Discover Seoul" English translation pending
je ne trouve rien sur le forum au sujet de la carte Seoul pass.
En générla, j'achète toujours les pass parce que c'est avantageux côté financier mais aussi parce que ça permet de gagner du temps sur place, voire de couper certaines files d'attente.
celle de Seoul est-elle pratique ? je n'arrive pas à comprendre si elle inclut aussi les transports...
merci pour votre aide
Obtention du visa de travail pour la France English translation pending
Bonsoir,
Je suis sénégalaise et contractuelle dans une entité de la place mais je souhaiterais trouver un boulot en France et migrer. J'y suis aller l'année dernière pendant mes congés et je veux vraiment m'installer laba pour de bons.
J'ai besoin que vous m'informiez si y'a des possibilités et les procédures à emprunter.
Merci
Chambre extérieure avec petit hublot sur le Costa Victoria English translation pending
Bonjour à vous. Nous souhaitons partir en croisière en juin mais en dernière minutes les places sont limités. On nous à proposé une chambre extérieure avec petit hublot sur le costa victoria. Nous avons l'habitude de prendre des chambres balcon pour nos croisières. Est ce que ce genre de chambre peut être agréable pour un couple et un enfant de 2ans?
Cordialement Gilles
Trek Alpamayo ou Huayhuash au Pérou? English translation pending
Bonjour à tous,
Cet été nous partons 3 grosses semaines au Perou. Nous envisageons de faire un long trek en autonomie (Max 8jours d’autonomie avant de racheter des vivres). Il y aura au moins 4 jours d’acclim tranquille avant.
Il y a 2 trek qui nous tentent: le tour de l’alpamayo ou le tour du huyahuash.
Seulement, on voit tout et son contraire sur internet en ce qui concerne la fréquentation des sites de camping et la beauté de ces trek. Surtout je vois de mauvais retour sur le tour du huyahuash: plein de touristes, pas super safe, business business av eux des bains chauds avec barbelés ou prdes presque. Alors c’est dur de choisir!
Qui connaît vraiment ces 2 massifs et peut nous conseiller sur:
- la fréquentation touristique ? Beaucoup de gens aux camps?
- possibilité de trouver des camps alternatifs avec moins de monde?
- la beauté des paysages? La diversité?
- lequel est le plus sauvage?
- lequel offre le plus d’alternatives possibles avec des détours si besoin?
Je précise qu’on ne fait pas d’alpinisme, qu’ On a déjà fait l’ausangate en autonomie sans problème.
Ce qu’on recherche c’est les montagnes de rêves au plus près des glaciers, avec le moins de monde possible (même si n part en pleine saison), un itinéraire sauvage.
Un grand merci d’avance
Sandra