Search VoyageForum
FR
Tarifs des vols intérieurs en Bolivie par rapport au prix et la durée du trajet des bus ou trains? English translation pending
by Steevegunter · 2013-03-11 · 2 replies
Bonjour,

Quelqu'un aurait il une idée récente des prix et de l’existence de ces vols interieurs : (et oui je galere avec les sites internets des vols des compagnies aériennes : - Uyuni /la paz - Rure / la paz ou Rure / Santa Cruz

Connaissez vous aussi le prix, la durée et le tarif de ces mêmes trajets en bus ou en train ?

Merci
New York: transfert de l'aéroport JFK vers l'hôtel Hilton Garden Inn Tribeca en taxi, métro ou bus? English translation pending
by Beline88 · 2010-07-21 · 25 replies
Je pars du 3 au 12 aoùt 2010 pour New York, Nous arriverons avec mon mari à l'aéroport de JFK à 16h s'il n'y pas de retard. Mon mari voudrait prendre le métro, je suis un peu septique car nous serons chargé d'une valise chacun + bagage main dans l'avion. j'ai un peu peur que cela soit fatiguant après un tel voyage et pas pratique? Que me conseillez vous, taxi, shuttle, ou métro? si oui pourriez vous me dire quel bus, ou métro? Quelqu'un aurait déjà séjourné à l'hotel Hilton Garden Inn Tribeca il me semble que c'est dans le sud de manathan.

merci
Moyen le plus pratique de visiter le nord-est ou nord-ouest de la Thaïlande: voiture, bus ou train? English translation pending
by Jpfrene · 2010-07-08 · 5 replies
Bonjour. Je plaisante !!! Quel serait le moyen le plus pratique pour visiter le nord est ou le nord ouest de la Thaillande au départ de Bangkok ( voiture, bus , train ??) en 15 jours. Merci
Durée du trajet gare de l'Est-gare de Lyon à Paris avec la ligne de bus 65? English translation pending
by Janet1 · 2009-11-12 · 4 replies
Bonjour à tous, voilà, je voudrais savoir combien de temps on mets pour aller de la gare de l'est à paris à la gare de lyon avec le bus N°65. Merci pou vos réponses. Janet
Suède-Finlande à vélo, ferry pour les îles d'Aland, bouteilles de gaz et vélo dans les bus English translation pending
by Nuss · 2008-03-18 · 19 replies
Bonjour, bonjour !! Juste quelques ptites questions en vue de réaliser une randonnée entre Stocholm et Helsinki : j'ai vu qu'il y avait de nombreux ferry pour aller et sortir des iles Aland, à bas prix: j'aimerais néanmoins connaitre la fréquence : toutes les heures, 2 fois par jour?? Il parait qu'il y a des bacs ebntre les différents ilots: comment cela se passe?? débarquant à l'aéroport au Nord e Stocholm et allant en direction du ferry pour Aland, est-ce que quelqu'un c'est où nous pourrons trouver des bouteilles de gaz en évitnt de repasser dans la capitale???? dernière petite question: nous partons avec les vélos et nous aimerions savoir si les bus de Turku à Helsinki (au cas où un problème nous arriverait prennennt les vélos ...

Voili voilo ! Je vous remercie de l'aide que vous pourrez m'apporter afin de réaliser ce ptit voyage dans de bonnes conditions

MERCI
De l'aéroport de Bangkok à Khao San road et l'hôtel D&D Inn en bus? English translation pending
by Cezanne67 · 2008-01-05 · 4 replies
J-7... Chaud... Il me semblait avoir lu sur le forum les indications pour rejoindre Khao San en bus depuis le'aéroport (nouveau) de Bangkok. Le bus AE2 mène à Khao San, c'est bien ça ? Quand je decends à l'arrêt de Banglamphu, quel itinéraire suivre pour rejoindre Khao San et par la même occasion l'hôtel D&D Inn ? Quelqu'un pourrait m'aider ? Merci.
Liaison Don Muang - Pattaya English translation pending
by Voileux · 2019-02-03 · 1 reply
bus direct ou bla la car ou ?? MERCI
Trajet Malacca - Mersing English translation pending
by Fafa39 · 2017-09-06 · 1 reply
Bus complet pour ce trajet quelqu'un a t il une info pour un taxi sur ce trajet. Merci
Retour de 3 semaines de vacances à Sulawesi: aperçu de ce que nous avons payé à deux en septembre English translation pending
by Martchke · 2017-01-22 · 1 reply
Bus Aéroport Makassar – Makassar : 27 000rp par pers (forfait). Damribus

Makassar : une nuit Whizz Hotel (24 EUR). Hôtel moderne, dans le centre, piscine, bon petit dej indonésien. Comme souvent souligné sur ce forum : pas grand chose à faire/voir à Makassar, si ce n’est manger un bon poisson grillé dans un warung du côté du port.

Bus Makassar Rantapeo. Litha bus 200 000. Fauteuils complètement inclinables.

Rantapéo : 3 nuits. Panorama Homestay/guesthouse (à côté du terrain de foot). Sympa. Hôtes adorables, ils nous ont offert le repas du soir à deux reprises (cochon et buffles tués lors d’une cérémonie funéraire), nous avons passé de très bonnes soirées en leur compagnie. 180 000 / la nuit. Chambre double mais deux lits simples, eau froide, petit dej inclus. Simple mais très propre. Guide Djodjo (cousin des propriétaires), 650 000 par jour. Guide et 2 scooters inclus. Il nous a également trouvé une voiture pour Ampana.

Voiture Rantapéo – Ampana : 1 500 000 pour la voiture (2.000.000 semble être le prix moyen en haute saison). Nous étions à deux dans le véhicule. 17 h de trajet (chauffeur très prudent dont on ne se rappelle malheureusement plus du nom).

Ampana : Paradise hotel : 175 000 la nuit pour deux. Arrivé à 23h et départ à 8h donc pas grand-chose à dire. Chambres très basiques, on ne recommande pas pour plus d’une nuit, même si le proprio et le personnel sont vraiment sympas (ils nous ont bien informés sur le ferry et même amenés en scooter le matin pour aller chercher de l’argent). Une autre option sans doute plus romantique est de loger au Lac Poso et de repartir à l’aube pour rejoindre le ferry à Ampana (on a rencontré des touristes qui avaient choisi cette option).

Ferry : prix ? On a pris le local boot, petit local à l’embarcadère avec prix affiché. Long trajet, départ le matin, arrivée en fin de journée (mais durée variable en fonction de la quantité de marchandise transportée et débarquée, on a voyagé la veille de la fête du mouton… C’était très long…)

Togian : Malengé. Serra Beach. Victimes de leur succès. Tout était complet et désorganisé. Sommes repartis le lendemain matin. (100 000 par pers. Prix négocié car on a dormi dans une chambre annexée à la cuisine, sans salle de bain). Superbe mer translucide devant la plage, idéal pour ceux qui aiment le farniente. Mais pour nous, gros coup de cœur pour :

Togian : Bolilanga : 3 nuits. 175 000 par pers/ 3 repas inclus. Bungalo basique. Pas d’eau chaude et douche au sceau. Ils ont des bungalos pour tous les prix et tous les conforts (même des suites honey moon). Vraiment bien, panorama superbe, nourriture délicieuse et personnel très sympa. On était 5 au début et 9 au départ, on a eu l’impression d’avoir l’île rien que pour nous pendant tout le séjour. Ponton super agréable et possibilité de faire du snorkeling bien sympa depuis la plage. Organisation d’excursion. 150 000 par pers. Minimum 4 pers. Reef 5 Magnifique, par contre la visite du village Bajau ne vaut pas le coup. Possibilité d’escale à la plage du sera beach. Par contre attention à la météo, si vous voyez un rideau noir à l’horizon, n’hésitez pas à demander au cap’tain de faire escale sur l’île la plus proche J on s’est retrouvé dans une tempête avec les moteurs sous eau et aucune visibilité, on vous laisse imaginer la panique à bord.

Bateau Bolilango – Wakai et Malenge – Bolilanga : 400 000

Ferry : 75 000 par pers + 500 000 couchette du capitaine adjoint. Pas spécialement utile quand il fait beau (possibilité de dormir sur le ponton).

Voiture Gorontalo – Manado : 1 200 000 la voiture. Voiture pouvant contenir 7 personnes mais à 6 adultes c’est un max (deux places assises dans le coffre). Si vous êtes pressés, vous pouvez déjà créer un groupe sur le ferry. 10 h de trajet. Le chauffeur nous a finalement amené jusqu’à Tankoko : 200 000 par personnes pour 3. (2h de trajet). Cher et sans doute à négocier dès l’entrée dans la voiture à Gorontalo.

Tangkoko : une nuit. Tarsius hotel. 250 000 jour par personne repas inclus. Resté une nuit. Hôtel correct et nourriture une peu frugale. Nous avons eu Yvonne comme guide, vraiment sympa et connaît bien l’environnement, on a vu ce qu’il fallait voir J Excursions 300 000 / pers.

Tankoko – manado : 450 000 la voiture, max 6 personnes

Manado – Bunaken : local boot. 50 000/pers. Suivre rabatteur. Bateau caché derrière le marché

Bunaken : 2 nuits Jonath’s hotel, 250 000 par pers par jour, 3 repas inclus. Bungalo le moins cher mais avec salle de bain privé et eau froide, très propre. Nourriture excellente. Seul bémol, pas de vue sur la mer car beaucoup de mangrove. N’étions que 3 dans l’hôtel. Bateau pour une excursion de +-4 h. 400 000 pour le bateau + guide + chauffeur. Joli snorkeling sur tombant, beaucoup de tortues.

Manado – Mercure Hotel : privatisation microlet car trop de bagage. prix négocié 1 200 000. Beaucoup trop cher. Si vous pouvez, prenez un taxi (ils ont des compteurs)

Manado : Mercure hotel. 3 nuits/ 29 EUR par nuit. Petit dej non compris : petit déjeuner à 65 000 par pers mais vraiment gargantuesque. Hôtel fréquenté par des Chinois (un peu bruyant) mais vide en journée dès que les cars d’excursion sont partis : belle et grande piscine rien que pour nous (allez, on était 4). Spa payant dans l’hôtel mais plutôt bon marché et bien agréable. Belle chambre. SDB un peu vieillotte mais l’hôtel nous a beaucoup plus. Hôtel un peu excentré du centre mais idéal pour 2 jours de farniente.

Microlet Manado (petit bus) +- 4 500 le trajet

Taxi Mercure hotel - Aéroport : 1 500 000

Retour Makassar : 1 nuit Yasmine hotel. 11 EUR. Glauque, on ne conseille pas, même si tout prêt du Damribus (bus pour l’aéroport) donc pratique si votre avion part tôt.

Très chouette destination, on a beaucoup apprécié. N’hésitez pas si vous avez des questions.
Transports au Mexique? English translation pending
by Athe · 2009-01-20 · 2 replies
bUS OU LOCATION DE VOITURE?

CANCUN/PLAYA DEL CARMEN: NAVETTE AEROPORT PLAYA DEL CARMEN/VALLADOLID : bUS VALLADOLID/cHICHEN iTZA/MERIDA : BUS CIRCUIT AVEC L'AUBERGE DE JEUNESSE DE MERIDA POUR uxmal

MERIDA/PALENQUE : BUS DE NUIT LUXE?

PALENQUE ET SES ENVIRONS/ lOCATION DE VOITURE 2 JOURS?

PALENQUE / SAN CRISTOBAL : BUS SAN CRISTOBAL/ PUERTO ESCONDIDO/zIPOLITE: BUS DE NUIT LUXE?

PUERTO ESCONDIDO/MEXICO BUS DE NUIT LUXE?

MERCI D'AVANCE
Greyhound dans l'Ouest canadien: c'est bientôt fini English translation pending
by Voyageurxy · 2018-08-01 · 2 replies
La compagnie de bus Greyhound a décider début juin de mettre fin à toutes ces lignes de bus dans les provinces de Colombie Britannique, Alberta, Saskatchewan et Manitoba. Cela prendra effet fin octobre 2018.

Pour les routards cela va devenir pratiquement impossible de se déplacer dans l'ouest canadien. C'était la seule option bon marché qui existait.

Les gouverneurs des provinces concernées espèrent que d'autres compagnies privés vont prendre le relai, mais visiblement personne n'est très pressé.
Escale à Valence avec le Splendida English translation pending
by Fannyugolin · 2017-08-27 · 16 replies
Comment trouver les bus gratuit pour rejoindre le centre en sortant du bateau
Retour de Compostelle vers Marseille English translation pending
by Monica34 · 2017-08-24 · 4 replies
Bus Santiago Porto Une fois mon chemin de Compostelle terminée, je recherche le meilleur moyen de locomotion (rapport durée de voyege et prix) pour un retour vers Marseille. Apres renseignement pris sur Internet, un bus de Santiago à Porto et ensuite vol Ryanair Porto Marseille semblerait la meilleure solution.? ? Savez vous si le bus de Porto vous laisse à l'aéroport ? Par avance merci pour vos conseils et peut être une meilleure solution?
Nouveaux billets transports Rome English translation pending
by Catherineg · 2015-03-24 · 1 reply
Nouveaux billets bus/métro/tram/train à Rome: - Roma 24H à 7€ - Roma 48H à 12,50€ - Roma 72H à 18€

Toujours valables les billets: - BIT (valable 100') à 1,50€ - CIS (valable 7 j) à 24€

CG
Voyage non organisé dans le delta du Mékong English translation pending
by Showlight · 2013-02-05 · 3 replies
Nous prenons le bus a Ho Chi Minh le matin direction Can Tho pour faire les marchés le lendemain. Est-il possible de s'arrêter sur la route pour visiter une autre ville du delta (laquelle? et que faire de ses bagages pendant la visite?) et de repartir le jour même pour dormir à Can Tho le soir?
Labuk Bay en Malaisie? English translation pending
by Nathenvoyage · 2012-12-20 · 3 replies
Bonjour,

Le bus de Sandakan pour labuk bay part il bien a 7h30 ? Y a t il d autres bus si on loupe celui de 7h30? Combien de temps faut il compter pour le trajet ? Nous irons visiter le parc et le soir nous logerons au Nipah lodge .Comment nous y rendre ? Fait il restaurant ? Le lendemain nous aimerions retourner a labuk bay pour partir sur Sepilok vers 12 h00 . Y a til des forfaits pour des demi journées a labuk bay ? Ou mettre les bagages ? De meme comment repartir a Sepilok de labuk bay ? Merci
Frontière à Poipet... direction le Cambodge depuis l'aéroport de Bangkok English translation pending
by Saint · 2012-11-03 · 6 replies
De Suvarnabhumi bus Station( Bangkok) à Phnom Pehn.

J'avais écrit un post à ce sujet en janvier 2012. Ceci n'est qu'une actualisation et un complément.

Pour se rendre au Cambodge , soit à Phnon Pehn ou à Siem Reap de Suvarnabhumi ( aéroport international de Bangkok) c'est plutôt facile. Rien n'a beaucoup changé depuis mon dernier post. Il existe une Station de bus Terminal près de l'aéroport. Non loin de la nouvelle caserne des Firemen. ( Pompiers pour les nuls en anglais) . La navette qui reliait les deux gratuitement vient d'être supprimée mais, si vous êtes à l'aéroport, il vous en coûtera moins de 100 baths par taxi pour rallier ce terminal de bus. (Taux de change actuel: 40 baths pour un euro). De là vous aurez 3 possibilités de départ le matin pour la frontière du Cambodge. Le premier départ est à 7H40. Les prix ont augmenté et sont passés à 205 baths pour un trajet d'environ 4 heures qui vous mènera directement à destination. Arrivés à la frontière, quelques centaines de mètres à faire à pied. N'écoutez AUCUN rabatteur. Ils sont légions et mentent effrontément. C'est leur gagne- pain. Désolé d'avoir à l'affirmer aussi brutalement mais, quelque soit le service offert, vous n'avez nullement besoin d'eux sauf peut - être pour vous indiquer l'endroit précis où faire établir votre visa. ( formalités très simples). C'est un bâtiment neuf juste sur votre droite avant la grande porte " Royaume du Cambodge". Assez facile à trouver.

Je ne redirai pas ma désapprobation ( euphémisme ) quant aux pratiques malsaines de la police cambodgienne. Rien ne change, là non plus.. . Ils se montrent souriants et juste un peu plus discrets mais continuent à afficher les IPhones et IPad dernières générations achetés grâce à leur pratique constante de la corruption. Ne leur cédez en rien. Ils savent pertinemment qu'ils sont dans l'illégalité en vous réclamant un dollar de plus pour un service " pseudo- rapide"... Dites leur que vous ne souhaitez pas ce service ou que vous ne l'avez jamais demandé. Surtout ayez avec vous une photo et la somme de vingt (20 ) dollars tout rond. ( prix du visa touristique pour un mois) Sinon ils exigent d'être payés en baths et profitent d'un taux de change très avantageux..

De là.. Encore une centaine de mètres à pieds, vous franchissez les casinos et toujours la même attente dans ce petit hangar surchauffé . Il faut patienter ou payer pour dépasser la file. À éviter bien sûr sauf si votre maman âgée de 87 ans risque de s'évanouir à cause de la température.

Puis , surtout, ne pas se ( faire) tromper de gare routière. En effet , comme je l'ai déjà précisé dans le post précédent , ils ont ouvert une autre gare routière , située à 10 kms de la frontière. Une aberration totale.. Des "gentils" vous proposent un bus qui vous y emmène gratuitement. Et pour cause.!!! Là-bas vous êtes captif et les prix sont multipliés par deux voire plus. Arnaque assurée. On vous attend donc avec un grand sourire à la sortie du poste immigration. Ce n'est pas seulement de la gentillesse. Cela dit, je pense que cette façon de faire ne durera plus bien longtemps. Beaucoup ont déjà compris et le message à été largement diffusé. Il suffit simplement de louer les services d'un scooter pour 20 baths maxi qui vous conduira à l'ancienne gare qui se situe à 2 kms environ sur la route principale côté gauche. Les plus courageux ou les vraiment pas riches peuvent le faire à pied. Mais... Bon.

Là, vous trouverez bus et taxis pour vous rendre à Phnon Pehn ou Siem Reap. Nombreux hôtels si vous vous sentez coincés. Il peut en effet être intéressant de ne partir que le lendemain matin afin d'arriver en milieu d'après- midi à Phnon Pehn. Quand on ne connaît pas la ville cela peut sembler plus simple. L'alternative est la ville de Battambang. Plus sympa que Poipet a mon sens. J'en parle après. Sachez qu' il n'y a rien à faire ni à voir à POIPET. Sauf si vous aimez le jeu.

ATTENTION. Les taxis sont chers. Environ 50 dollars pour vous conduire à Siem Reap qui n'est qu'à une bonne heure. Les prix ne devraient JAMAIS dépasser 40 dollars ce qui est déjà très élevé. Sachez vous montrer fermes et éviter de passer par le guichet qui fait également change de monnaie. Mafia locale... Trop de gens acceptent sans savoir qu'ils se font avoir car les prix paraissent intéressants. C'est faux. En négociant en direct avec des chauffeurs vous aurez un meilleur tarif.

À propos du change. Le dollar se change partout à 4000 riels minimum. Jamais moins.!! Très facile de changer du cash euro en dollar. Suivre les cours. TOUT, je dis bien tout, au Cambodge, peut se payer en dollars Us . Il suffit de prévoir en conséquence et d'avoir une centaine de dollars d'avance. Quelques petites coupures de 5 et 10 dollars bien sûr...

Les bus pour Phnon Pehn partent vers 13h30. En théorie. Là on tentera de vous taxer 10 dollars le siège alors que le prix normal est de 8 dollars. Je sais ce n'est pas grand- chose .. Mais je réfute catégoriquement cette façon de vouloir profiter des situations où les gens sont des cibles faciles par manque d'information. Donc , si par principe, vous refusez ce genre de pratique, faites savoir que vous connaissez les tarifs. En général , ils n'insistent pas et vous font payer le juste prix. Si vous le pouvez, privilégiez la Cie CAPITOL. Un léger cran au dessus des autres en terme de qualité. (Compter minimum 9 heures de trajet. Vous arriverez donc de nuit. Plus difficile donc pour une première approche. Bien qu'il y ait des milliers de chambres offertes à Phnon Pehn et que se loger ne pose jamais un vrai problème...) Il y a également l'alternative de s'arrêter dans la ville de Battambang ( nombreux hôtels à prix très corrects) , et d'y passer une journée, ce qui en soi n'est pas du tout une mauvaise idée. Et quand la ligne ferroviaire qui dessert Phnon Pehn sera à nouveau opérationnelle pour les touristes, cela peut même s'avérer assez sympa. Pour l'instant il faut encore patienter pour ce train mythique. Travaux en cours.

Pour Siem Reap. Bus ou taxi. À plusieurs, avec un prix bien négocié, il est bien sur plus rapide de se rendre à Siem Reap par taxi. ( compter une bonne heure)

Pour le retour à partir de Phnon Pehn.

La Compagnie Sorya offre un bus qui quitte la gare routière centrale à 6h30. C'est celui que vous devrez emprunter sous peine d'arriver trop tard à POIPET , ville frontière côté cambodgien. Et de ce fait , rater la dernière correspondance pour Bangkok. Mais je viens d'apprendre que de nouveaux horaires sont à l'étude et qu'il y aurait des départs plus tardifs. À voir donc... Pour l'instant ce n'est pas confirmé.

Le bus venant de Phnon Pehn vous dépose à 100 mètres du poste frontière. ( rond point) Les formalités de sortie du territoire cambodgien sont simples et généralement rapides. La file d'attente au poste frontière Thaï peut parfois être longue et pénible par forte chaleur.

De là, après un contrôle scanner de vos bagages, il vous faudra marcher 200 mètres environs pour retrouver un moyen de transport afin de vous rendre à la station de bus d'où partent les véhicules ( van ou bus) pour le terminal bus Suvarnabhumi de Bangkok. Le terminal d'Arana Prayet est à 4 kms de à frontière. Les motos- taxis vous demanderont 60 baths pour ce petit trajet mais , à deux pas, sur votre droite, vous trouverez, sans doute, un antique camion de couleur verte, qui fait office de navette pour la gare routière. Les prix chutent dès lors à 15 baths pour le même service. À vous de voir. Ceux qui souhaitent partir pourle centre de Bangkok ou même Pattaya pourront le faire avec des mini- vans dès la sortie de la douane Thaï. Prix plus élevés.

Il y a un bus à 16h 40 pour " Bangkok terminal Station". D'autres destinations possibles bien sûr. Parfois un van qui part légèrement plus tôt. 200 baths le trajet. Salle d'attente climatisée. Resto juste à côté avec WiFi. Le van est bien plus rapide surtout si vous avez à faire à un Thaïlandais qui affiche le plus grand mépris pour le code de la route et qui pense que Schumarer est un petit joueur..

Arrivée la nuit à la station de bus de Bkk . Durée normale théorique du trajet : 4 heures en bus.. 2h30 avec un fêlé inconscient..

Nombreux taxis à la gare routière mais vous devez vous rendre sur la route principale faute d'avoir à payer 50 baths pour le service en plus du prix de la course. Nombreux bus pour la ville pour de nombreuses directions. La solution la plus économique , faute d'être la plus pratique et confortable. Il faut connaître le réseau des bus.

DERNIÈRE INFO CONCERNANT LE VISA..

Découvert par hasard au cours d'une lecture à Phnon Pehn... Mise en place prévue d'un visa unique pour la Thaïlande, le Laos, le Cambodge et le Vietnam. À titre expérimental. Pour bientôt paraît- il... Wait and see.
Transport de Casablanca à Bab Taza English translation pending
by Badreddine00 · 2012-09-22 · 1 reply
Quelle est le bus qui ira à Bab Taza (Chefchaouen) Et Commence De Casablanca dan la nuit
Annulation: croisière Costa Delicioza en avarie English translation pending
by Edengirl · 2011-12-18 · 8 replies
bonjour

dans le bus qui le mène à Savone, mon frère et ses 2 enfants apprennent que leur croisière est annulée car le C.Delicioza est en avarie de moteur. On les transportera à Marseille ou ils pourront rester à bord et retour à Savone on leur rembourse la croisière c'est un coup dur ! avez vs des infos ?
Trajet Anaradhapura-Jaffna (Sri Lanka) English translation pending
by SweetShane · 2011-11-02 · 2 replies
Pas de bus direct mais le trajet se fait bien a la journee. Anaradhapura -Vavunya : 2 a 3 heures Vavunya - Jaffna : 5 heures pour moi Pas de fouille de bagages, pas de changement avant Vavunya comme indiaue dans le LP. Juste un check point ou ils font une photocopie du passeport et posent 3 questions basiques.

A Jaffna, on peut aller a peu pres partout. Evidemment, beaucoup de militaires dans les rues mais ils ne demandent rien, tant que vous ne faites pas de photos "compromettantes".
Kings Canyon, Kata Tjuta, Uluru... (Australie) English translation pending
by Novlang · 2011-09-18 · 0 replies
Mon bus arrive, il est 17h15. « Cette fois c'est la bonne ! » me dit Yann. Je lui fais la bise, je suis certain que je le reverrai un jour, en France ou ailleurs, je monte, me cale au fond. Au revoir Katherine. A ma gauche, un jeune aborigène, la casquette de travers, derrière moi, un vieil homme qui pourrait être son grand père, il semble fébrile, devant, une flopée de jeunes européens. Le chauffeur prend le micro, il a la voix de « Francis ZEGUT », il parle comme un animateur de radio qui fait la nuit, comme un expert de blues-country. Son crâne est chauve, une toile d'araignée noire lui décore le cou. Après deux heures de route, nous faisons un premier arrêt dans une road-house de Mataranka. Trois cowboys boivent du Bundaberg en regardant les fesses généreuses de la jeune serveuse blonde qui bouge au rythme d'une dance-music de bas étage ... Nous atteignons Tennant Creek vers deux heure du matin. Le chauffeur nous abandonne à la gare routière, le temps d'aller faire le plein d'essence et de récupérer des colis à livrer. Il fait froid. Je n'ai pas frisonné ainsi depuis dix mois. Je suis en short-débardeur, mes vêtements chauds sont dans la soute à bagage. Je relâche les épaules, respire par le nez, ferme les yeux, je m'imagine qu'il y a du sable blanc, des palmiers, des vahinées... Une demie heure à tenir et je reprends ma place, c'est la dernière ligne droite, le temps d'un somme, nous arrivons à Alice Springs. Il est neuf heure, je demande à « Francis » s'il peut m'indiquer le backpacker le plus proche. « Le YHA, tu traverses le Mall, ce sera sur ta droite. » Je marche dans le centre commerciale, il ressemble comme deux goutes d'eau à celui de Darwin. Alice Springs ? Des magasins, des bars et des magasins. Une ville charmante? Non, pas vraiment.

Je n'ai qu'un objectif, partir au plus vite voir le Gros Caillou. Aujourd'hui c'est dimanche, les sociétés de bus sont fermées. Je fais le tour des agences de voyage, calcule le coût de revient si j' y vais par mes propres moyens. « (Jusqu'à Ayers Rock Resort, j'en ai pour 90 dollars de bus, y' a quand même cinq cent bornes ! Plus environs 25 dollars par nuits pour dormir, plus le bus pour aller jusqu'à Uluru, j' aimerai bien voir King's Canyon aussi … Ça va me coûter plus de trois cents dollars. Putain ! J'aurai dû m'y prendre avant, trouver un « lift », une petite place dans un van, ça m'aurait couté vachement moins cher, un doigt, pas un bras. J' vais pas m' prendre la tête, il a l'air bien The Rock Tour. ) Bonjour mam'zelle, je suis intéressé par le tour de trois jours... oui je sais, 320 dollars, vous prenez la carte ? » Je rentre au YHA, je n'avais pas eu de contact avec un vrai matelas depuis près de quatre mois, je m'enfonce dans mon lit, la couverture jusqu'au nez, je règle mon réveil...

5H55, Sara, une italienne, et Jaz, une anglo-pakistanaise, attendent à mes cotés la navette qui doit nous récupérer. Le minibus arrive, Karmen saute sur le trottoir, souriante, elle est plus que de bonne humeur. « Allez ! En voiture les gars, on a de la route à faire ! Ça va ? Bien dormi ? Yahoo ! C'est parti ! »

Nous faisons le tour des « hostels » pour récupérer 14 autres passagers. Nous ne sommes que trois gars au milieu de quinze filles. Deux suédoises, quatre allemandes, une autre italienne, une nouvelle anglaise, deux chinoises, une thaie, une coréenne, çà commence bien, je sens que je vais aimer ce tour, aucuns touristes, que des voyageurs, la nuance est importante. Cinq cent kilomètres nous séparent d' Uluru. Nous nous apprêtons à faire plus de mile trois cent kilomètres en trois jours. Nous finissons notre nuit sur le trajet, notre premier objectif est Kings Canyon. A mi-chemin, Karmen nous réveille :

« On va faire un petit jeu, on va faire les présentations » Elle écrit sur le pare brise, « Nom ? Pays ? Profession ? Peur ? Talent de campeur ? »

« -Allez! Chacun va prendre le micro et se présenter, je m'appelle Karmen, mais tous le monde m'appelle La Folle, je viens de Cairns, je suis guide touristique et j'adore mon métier, j'ai un peu peur du noir et … je suis FOLLE !!!, à vous ! … - Heu...je m'appelle Vince, je suis français, j'ai quitté mon job, donc sans emploi et fier de l'être, j'ai un peu peur de la mort, disons que je ne suis pas prêt et heu..., autour d'un feu de camp, je sais mettre l'ambiance. …. - Bien, bien, je note que beaucoup d'entre vous ont peur des serpents et des araignées, mais personne n'a mentionné les souris. Très bien ! Car on va dormir au milieu des souris ! S'il y a des serpents, normalement, vous ne vous en apercevrez pas !!! »

Nous arrivons à Kings Canyon, les touristes ne sont pas là, nous l'avons pour nous seuls. Nous parcourons le Rim Walk, la randonnée de 6 kilomètres, montons rapidement au sommet, à une centaine de mètres au dessus de la plaine. La vue sur le désert est imprenable, l'horizon s'étend sur des kilomètres et des kilomètres. J'ai l'impression de marcher sur Mars, sur un tapis de roches rouges, dans ce paysage sculpté à grands coups de périodes glacières lors des dernières 600 millions d'années... Cet endroit était réservé aux hommes qui venaient chasser dans ce Jardin d'Eden ( baptisé ainsi par les australiens ) aux fougères préhistoriques, enfanté par un billabong, un trou d'eau. Ils fumaient les feuilles d'un arbuste pour rester éveillés trois jours durant : « l'arbre à speed » nous dit Karmen, «- On peut en prendre pour le camp de ce soir ? - Non, dans un parc national, il est interdit d'arracher une feuille... »







Nous marchons pendant trois heures, remontons dans le bus, roulons, nous arrêtons devant Attila , le frère d' Uluru, avant le coucher du soleil.



( Lac de sel )

Un passage par un « bottle shop » ( oui, même dans le désert, l'alcool coule à flot) pour faire le ravitaillement de bières, une seconde étape pour collecter du bois, et nous partons camper dans le bush. J'imaginais le désert australien rouge et... rouge, mais Karmen m'apprend que la pluie régulière qui tombe depuis ces sept dernières années l'a rendu... vert. Nous préparons un grand feu sur lequel nous ferons cuire de la viande de kangourou, des haricots, des légumes et du pain. Diego, un astrophysicien mexicain nous parle de l'espace, nous nous endormons sous la voie lactée, la lune est ronde...



Réveil à cinq heure, Karmen est déjà au top de sa forme :

« Allez, allez, debout bande de fainéants, on se dépêche, y' a du café, du pain, des céréales, allez allez ! On a une longue journée devant nous ! » L'haleine fraiche, les aisselles odorantes, nous reprenons la route, direction Kata Tjuta, en aborigène, cela veut dire « plusieurs têtes ». Ils comptent différemment, un, deux, trois, deux-deux, deux-trois, tjuta, tjuta voulant dire aussi dix, cent, mile... Ce paysage est féérique, mythologique, « mais où est Frodon ? » Karmen nous donne le choix :

« Vous avez deux options. Soit vous partez pour une longue marche , faites le tour du parc. Soit vous me suivez, la marche est courte, un peu plus dure, j'attendrai les autres en haut de la colline. »

Je suis un des seuls à la suivre, les choix ne se font jamais par hasard, à ma grande joie, je reste assis pendant deux heures, je discute avec Kata Tjuta.

«-Karmen, t' as vu ? La colline a des yeux ! - Ça fait plaisir, tu vois les choses. J'allais attendre que tout le monde soit là pour demander : vous ne vous sentez pas observés ? »

Nous stoppons devant une sorte de jardin :

« C'est ici que les jeunes aborigènes étaient initiés à la chasse, venaient s'entrainer. Tu vois ces marques sur la pierre ? Le maitre se tenait là, notait les élèves, ils se devaient de respecter à la lettre les coutumes, de chasser tout en respectant les proies, sous peine d'êtres punis. Si un membre de la tribut faisait une grosse bêtise, les conséquences pouvaient être très lourdes. Durant son sommeil, on lui injectait un produit qui le rendait aveugle pendant trois jours, puis on le lâchait dans le bush. S'il parvenait à revenir au camp, tout était oublié... »

Kata Tjuta est clairement l'endroit que j'ai préféré.









C'est reparti pour un tour, le moment tant attendu, « Uluru ! J'arrive ! » Mon désolement commence au tourist-centre. Ok, les informations sur les us des aborigènes sont intéressantes, mais çà pue le fric à plein nez, « Venez voir quelque chose d'authentique » qu'ils disent, « Nous vous offrons de la culture sur un plateau, mais si vous pouvez boire un café et acheter des t-shirts et des casquettes pour vos petits enfants, c'est encore mieux ! ». Un grand panneau incite les visiteurs à ne pas monter Uluru, cet acte est irrespectueux. Un peu plus loin, une affiche indique les heures d'ouverture pour l' escalader... Il est aussi interdit de prendre des fragments d'Uluru, ce qui est drôle, c'est qu'il existe un service où des gens, se sentant coupables et maudits, renvoient les pierres qu'ils ont ramassées.

J'y suis enfin, je marche sur le sentier pédestre, touche tendrement le gros caillou. Je regarde avec peine les gens grimper dessus, me disant avec ironie que j'aimerai bien en voir un tomber. Je vois Uluru comme une femme, une protectrice qui abritait les tributs environnantes. Karmen nous explique qu'une de ces cavités était la cuisine, qu'une autre était le terrain de jeu des enfants, celle-là servait pour des cérémonies... Même si je suis impressionné par ses courbes, par le fait qu'elle ne se soit qu'un seul et unique bloc, par le contraste de sa couleur avec celle du ciel, par sa beauté, je n'arrive pas à profiter du moment, je ne me sens pas très à l'aise, je fais parti de ces gens qui violent cette mère... Uluru a été rendue aux aborigènes à la condition que le gouvernement australien puisse l'utiliser à des fins touristiques. J'aimerai l'avoir pour moi tout seul, m'assoir face a elle , la comprendre, l'observer attentivement, ressentir l'atmosphère si particulier qui l' entoure, mais trop de monde s'agite, je dis à Karmen que nous ne vallons pas mieux que « ces putains de touristes à la con », elle me rassure en me disant que je suis un voyageur.





Nous nous éloignons pour le coucher du soleil, afin de la voir de loin et de prendre la photo de carte postale. Elle est bien plus impressionnante, je ressens d'avantage de choses, bien que nous soyons entourés par tous les autres « tours-opérators » qui ont fait péter le vin blanc pétillant pour l'occasion.



Si j'avais à refaire les choses, je louerai un van et j' irai à contre sens de tous le monde, mais bon je ne vais pas bouder mon plaisir, j'ai choisi le moins pire des tours, et j'ai de belles photos, des souvenirs... Mon objectif australien est rempli ! Voir Uluru, çà, c'est …! Une dernière nuit sous les étoiles, un dernier lever de soleil face à Uluru, c'est notre récompense, nous sommes enfin seuls au monde, une dernière marche dans le parc, cette fois-ci je parviens à m'isoler, et nous prenons la route du retour.



Ce soir nous mangerons tous ensemble au Rock Bar, ils nous ont concocté un bon petit menu pour dix dollars. Je prends le Ghan demain, je serai à Adélaïde après-demain...
Rejoindre Hvar depuis Mostar? English translation pending
by Williama · 2011-05-18 · 3 replies
... en bus ou autres moyens de transport ... avez-vous une idée? merci
Petit bonheur sur Bangkok English translation pending
by Philgbo · 2011-04-27 · 33 replies
Prendre le "bateau-bus" à l'arret "Nana chart" (Sukhumvit) payez 11 bahts pour vous propulser en quelques minutes sur Pratunam, changez de "monture pour un 2eme jusqu'au terminus menant au Wat Saket (Golden Mount) le tout en moins de 15mn.



N'écoutez pas le thai serviable qui vous dira qu'il est fermé en raison d'une obscure cérémonie et profitez de la quietude du Wat en y arrivant vers 11h.



Montez doucement au sommet en croisant quelques boudhas et lieux de prieres ou tombes éparses....



Flanez avec gourmandise et prenez le temps d'ouvrir les yeux.... Au sommet la vue est des plus intéressantes et quelques têtes de boudhas colorés attirent mon attention photographique.

Vue panoramique sur Bangkok 😉😎 : on se pose et on profite (toujours...)



Après 90mn redescendez aussi tranquillement et asseyez dans le petit restaurant situé en face de l'entrée du temple et sous une ombre reposante.



La rue est très calme, quelques tuks tuks attendent le touriste et le ballet du cuisinier au bord de la route commence : enregistrez bien ce petit bonheur avec tous vos sens pour prendre conscience que vous êtes un voyageur.... Le touriste ne se serait pas arrété 😛



Comme pour vous émerveiller encore, le petit marchand de produits laitiers passe doucement pour livrer le petit restaurant...



Je reste ainsi 2 heures avec une seule obsession : PROFITER, mon disque dur interne est plein d'émotions. Je suis bien tout simplement !!

Mais mes yeux sont encore gourmands, il faut se lever pour rejoindre tout près le Wat Loha Prasat qui va m'offir d'autres "petits bonheurs" mais ceci figurera peut être dans un autre post 😉😉
Birmanie: Kyaukme - Namhsan (novembre 2010) English translation pending
by AsianPat · 2010-12-12 · 20 replies
Kyaukme.

Le bus Mandalay-Hsipaw m’a déposé la veille à 20h30 au ‘A Yone Oo Guest House’ de Kyaukme. Le seul à posséder une licence, je l’apprendrai plus tard. C’est une heure totalement absurde pour débarquer quelque part, j’en conviens. Mais j’assume.

Ce matin, je sais qu’il suffit que je demande au Manager d’appeler le plus jeune des 3 guides pour qu’il vienne frapper à la porte de ma chambre dans le quart d’heure. Mais j’ai son adresse sur un bout de carton format timbre-poste qu’il m’avait donné il y a 2 ans et demi alors que j’étais de passage dans sa ville pour quelques heures seulement. On avait parlé autour d’un thé. J’avais aimé sa timidité, son humour. Son courage aussi, parce qu’il en faut pour aborder un touriste dans une langue étrangère quand on a 19 ans. Je me souviens lui avoir dit qu’un jour, je reviendrais avec plus de temps devant moi. Il doit entendre ça souvent. Je ne sais pas s’il m’a cru.

Après deux échecs auprès de mototaxis, alors que j’ai quitté le quartier du marché, un gars m’aborde en anglais, il vend des chapatis. A tout hasard, je tente ma chance. Oui il le connaît, c’est pas loin, il peut m’accompagner. L’endroit est calme, sent la campagne. La moto est là, les parents et les sœurs sont absents. Il est seul, écoute de la musique… C’est comme ça que j’ai débarqué dans la vie de Joy le 1er novembre dernier.

On raccompagne le Chapatis-man que je remercie chaleureusement. Puis direction un tea shop où l’on va refaire connaissance, poursuivre une conversation entamée en mars 2008. Les élections toutes proches, l’absence de touristes, tellement à dire… A mon arrivée hier soir, il était déjà au lit parce que pas de touriste ni au bus ni au train.

A midi, pendant que je procède à un changement de chambre, il rentre chez lui chercher des casques extra-light ‘made in Kyaukme’. Mieux vaut pas avoir d’accident avec ce genre de casque. Puis on sort de la ville. La campagne est belle. Et bien plus verte que lors de mes séjours en février-mars. Petit restaurant au calme au milieu des rizières.

Je lui parle de Christophe qui est venu en septembre. Je sais qu’ils ont fait un trek ensemble sous la pluie. Oui il se souvient. D’ailleurs, il a écrit un mot en français dans son carnet. Je vais lui traduire.

On reprend la moto, puis direction des chutes d’eau pas très éloignées. On marche à travers champs puis on pénètre dans la forêt où de toute évidence, Joy est dans son élément. Malgré l’absence de chaussures de marche, il est d’une agilité déconcertante. Plus tard, je lui dirai que je peux marcher toute une journée, mais que grimper et descendre en forêt, c’est pas vraiment mon truc. D’ailleurs, la Belgique s’appelle le Plat Pays, il y a certainement un lien de cause à effet. Il m’appellera le ‘City Boy’. Je l’appellerai le ‘Kid’ ou ‘88’, clin d’œil à Naing Naing, autre guide de Kyaukme devenu célèbre et qui a maintenant son nom dans certains livres, au contraire des deux autres.

Il me parle d’un moine qui a vécu 5 ans en ermite dans une grotte proche des chutes. De retour à la moto, il me dit qu’il est seul dans un monastère de l’autre côté de la route, et qu’il aime pratiquer son anglais. On y va ? Le bonze coupe du bois, l’accueil est chaleureux, il nous invite à entrer.

Je connais Joy depuis quelques heures à peine et déjà je me dis que j’ai beaucoup de chance d’être là dans ce monastère à écouter ce moine de 70 ans qui en fait 15 de moins, nous raconter la vie du Bouddha et l’histoire de l’Etat Shan, alors qu’un chat s’est assoupi sur la jambe de mon copain.

On va passer la soirée ensemble. Polar de rigueur. Il me dit qu’Internet ne fonctionne pas. Il y a deux Cybers à Kyaukme, un dans la rue de l’hôtel et un autre à la gare des bus, tenu par le gouvernement. Je découvre Kyaukme by night. Quelques tea shops, restaurants, beer stations. Il m’explique qu’il y avait une discothèque, mais elle est fermée. ‘A cause des élections ?’ Non elle a été fermée par le gouvernement il y a 3 ans… ‘Il y a une grande statue de Bouddha à la sortie de la ville, on y va ?’ ‘Tu es fou, je ne veux pas être transformé en bloc de glace…’ Retour au Guest-House à 21h. On se voit demain à 9h.

- --

Ce matin, on va prendre un bout de la route qui mène à Mogok. Au sommet, il y a un village. Il m’a demandé hier ce que je voulais voir. Je lui ai laissé carte blanche. Il est surpris. Les touristes ont des attentes, parfois des exigences. Je lui explique que j’ai tellement manqué de temps lors de mon dernier passage ici, que tout ce qu’il voudra bien me montrer du Pays Shan m’intéressera.

Arrêt éclair à la ‘grande’ statue de Bouddha. Enfin, arrêt… Il fait le tour du complexe en moto, puis s’apprête à reprendre la route. ‘Tu t’arrêtes pas ?’ ‘Ben, tu m’as pas dit de m’arrêter’. ‘Je savais bien qu’il y avait un problème avec ton cerveau ! Demi-tour’. On rigole bien ensemble, la complicité s’installe.

La route part à l’assaut de la montagne, elle est vraiment pourrie avec de la caillasse. Deux heures et demi de grimpette dans des paysages superbes. En chemin, on devine des villages sur les collines, il m’explique les endroits où il passe la nuit quand il emmène des touristes en trek. Il me montre une enveloppe qu’il a reçue d’un voyageur Polonais. Elle a mis un mois pour lui parvenir. Bien sûr, elle a été ouverte avant d’arriver à destination, mais la lettre et les photos étaient toujours à l’intérieur. S’il y avait eu de l’argent dans cette enveloppe, nul doute qu’il ne l’aurait jamais reçu. On s’arrête au monastère pour donner les photos. Puis on grimpe au sommet pour une vue assez majestueuse sur les environs. Ensuite ce sera une Chan Noodle Soup absolument délicieuse à 1000 K les deux, face à la pagode. A 14h30, on reprend la route. Quand on atteint la vallée, la lumière est magique.

Internet fonctionne. Je lui montre le blog de Christophe où son nom est cité. Il me montre des photos de Kyaukme prises par une touriste où on le voit avec les cheveux très courts. Il sortait d’une retraite dans un monastère à Mandalay.

- --

Hier, Joy m’a parlé d’un endroit où il n’est allé qu’une seule fois avec un touriste, il y a bien longtemps. Pour aller là, il doit enlever les garde-boue de sa moto. Une route très étroite dans la forêt où il faut s’arrêter régulièrement pour marcher parce qu’à deux sur la moto, ça ne passe pas. C’est prometteur, alors on y va. Je vais vite me rendre compte que le meilleur moyen de transport dans le coin, c’est le cheval. On va en croiser régulièrement.

Au bout d’une heure, on va arriver dans un village de 6 maisons au bord d’une rivière. Ce sont des Lisus. Les gens viennent nous saluer pendant qu’on nous sert le thé. Il n’y a rien ici, mais il y a la TV. Sur une des cases, il y a une carte du monde. Joy explique d’où je viens. Bruxelles-Amsterdam-Bangkok-Yangon-Mandalay-Kyaukme. La route a été longue pour arriver à ce village. Une vieille femme a des problèmes d’estomac. Je demande à mon pote si on ne peut rien faire pour elle, genre acheter des médicaments à Kyaukme et revenir demain parce que le médecin ne vient jamais jusqu’ici. Il m’explique qu’on peut en trouver au prochain village.

On y arrive à la mi-journée, sous un soleil de plomb. Des gosses partent en courant en nous voyant arriver. A ce stade-là, la route n’existe plus, faut laisser la moto dans ce village où il ne connaît personne, et continuer à pied vers le village suivant où il a des amis. Pour éviter de fondre, il me propose… la visite du vieux monastère au bout du village. Ben oui, tant qu’à faire… C’est alors qu’on croise un gars qu’il a connu à Kyaukme mais dont il ignorait qu’il habitait ce village. On est sauvés. La maison est grande, 3 enfants et pas mal de gens qui travaillent pour lui. La fraîcheur est saisissante alors qu’on cuit littéralement dehors. C’est l’heure du repas, alors on est invités. Ce sera de la biche. Cuite ou en brochette. Un régal.

La visite du monastère nous fera faire la connaissance du maître des lieux, un moine volubile et exubérant, visiblement ravi d’avoir de la visite. On va encore rester un moment là-bas à grignoter toutes sortes de gâteries en mimant le long trajet en moto dans la forêt pour venir jusqu’à lui, ce qui le fera beaucoup rire.

On n’a plus le temps d’aller à pied au village suivant. On s’arrêtera à nouveau chez les Lisus pour donner les médicaments à la vieille dame. La notice explicative est en français, je traduis en anglais et Joy traduit en birman ou en chan, je sais plus.

- --

Hier, j’ai dit à Joy qu’aujourd’hui, c’était congé. Mais comme je ne peux déjà plus m’en passer, je lui ai proposé de se retrouver à la mi-journée pour un restaurant au choix. Comme pendant les 90 % de mon séjour à Kyaukme, je suis le seul touriste à l’hôtel. En prenant mon breakfast à 7h, je regrette déjà ma décision, mais j’ai envie de me retrouver seul quelques moments. Je passerai la matinée en solitaire près d’une pagode au sommet d’une colline à essayer de remettre de l’ordre dans tout ça…

De retour en ville, je suis abordé par un homme, 55 ans, origine indienne. Il est de Namhsan, il veut me présenter sa famille. Il est coiffeur, n’est pas en très bonne santé actuellement. Il a été chauffeur routier pour un patron chinois. Pendant longtemps, il a fait la route entre Muse à la frontière chinoise et Yangon à transporter des semences dans un camion à 12 roues, une rotation par mois. Trois filles, un garçon, une épouse adorable. Une partie de sa famille est toujours à Namhsan. Ils sont tous coiffeurs.

Namhsan… Déjà en 2008 quand j’avais rencontré Joy, je l’avais branché sur le sujet. Il m’avait dit qu’en moto, c’était possible, les transports étant très aléatoires pour cette destination. Mais que ce ne serait pas une partie de plaisir…

A 13h, il est fidèle au rendez-vous. Ce sera du riz gluant sauce tomate avec champignons dans un petit restaurant proche de la gare. Comme il est ‘libre’ aujourd’hui, il m’avait dit qu’il partait à la recherche d’un ‘client’ potentiel dans le train. Il propose que je l’accompagne. Ce sera vite réglé, le train a beaucoup de retard… ou ne viendra pas. On repart donc vers les campagnes, la route grimpe, les rizières sont magnifiques. Arrêt photo. On s’assied sur le bord de la route et il me parle de Katha, où il a été traducteur… pendant 9 jours. A un moment, il me dit qu’il y a plus loin un endroit plus confortable pour admirer le paysage. ‘Pourquoi tu le disais pas plus tôt ?’. ‘Mais c’est toi qui a voulu t’asseoir ici !’. Et de fait, on va rester un très long moment à parler sur la terrasse près du Golden Rock avant de rentrer en ville par le chemin des écoliers.

Depuis quelques jours, il ne mange plus chez lui avant de me retrouver le soir. J’en avais marre de manger seul pendant qu’il me faisait la conversation. C’est raté pour Internet ce soir encore. Je lui ai demandé ses deux carnets. D’habitude, je ne suis pas très fan de ce genre de bouquin où les louanges s’accumulent. Mais je suis curieux de savoir ce que les voyageurs qu’il a rencontrés depuis 3 ans pensent de lui, malgré le peu de temps passé en sa compagnie.

- --

Le lendemain sera également une journée mémorable. On emprunte la route Kyaukme-Namhsan, en tous cas jusqu’à un certain point, parce qu’au-delà, il y a un endroit où les touristes ne sont pas les bienvenus… Donc, on bifurque avant la ville en question vers un village où une soupe de nouilles fera l’affaire. Les paysages ont été splendides pendant la plus grande partie du trajet.

A certains moments, il a fallu traverser des zones de travaux. Tous ceux qui connaissent la Birmanie ont un jour croisé ces chantiers où des villageois cassent des pierres le long de la route. Ce genre de rencontre se fait généralement derrière les vitres d’un bus bondé ou d’une voiture avec chauffeur. Comme on est à moto, et qu’ils ont disposé de grosses pierres sur tout un tronçon de chaussée, je mets pied à terre pendant qu’il traverse tant bien que mal en solo. Il m’attend à la sortie du chantier. Depuis qu’on est ensemble, je lui ai dis de ne pas s’arrêter constamment pour les photos. J’en fais en roulant et ça fonctionne très bien. Merci le numérique ! Ca veut donc dire que j’ai l’appareil photo autour du cou quand je traverse le chantier. C’est une situation assez surréaliste. Parce que le touriste n’est pas censé assister à ce genre de scène. Lors d’une de ces traversées pédestres, un Birman me demande ‘Are you OK ?’ C’est lui qui me demande si ça va !!! Je lui réponds ‘I am OK merci’. Il rigole. Quand je rejoins la moto, Joy me dit ‘Pas de photo s’il te plaît’. Je sais… On s’arrête plus haut. ‘Si je m’assieds au milieu de ces travaux, histoire de causer un peu, il se passe quoi ?’. ‘Tu vois ce gars-là, c’est le chef de chantier, il va sûrement pas te laisser faire !’.

J’ai lu ses deux carnets. Que de bonnes choses comme d’habitude dans ce genre de Livre d’Or. Il n’est pas dupe et n’y attache pas trop d’importance. Le plus souvent, c’est par la parole que Joy accroche le voyageur de passage. Je n’ai pas pu lui écrire quelque chose, parce que Christophe, très en verve, ne m’a pas laissé beaucoup de place… Il me dit alors qu’il a un 3e carnet bien épais relié cuir flambant neuf, qu’une touriste a inauguré en Polonais une dizaine de jours avant mon arrivée…

Evidemment, Internet ne fonctionne pas. De retour à la chambre, il allume la TV. Dans deux jours, ce sont les premières élections depuis une éternité, et on a droit à des jeux débiles, un documentaire animalier chinois et un reportage sur l’inauguration d’un pont impressionnant par le Général Machin-Chose… N’importe quoi.

J’ai une demi-douzaine de raisons valables pour passer quelques jours à Mandalay le temps des élections. J’emmène son carnet tout neuf avec moi. La semaine prochaine, je reviens à Kyaukme et en route pour Namhsan…

- --

Evidemment, le lendemain, rien n’est allé comme prévu. Le bus-cargo de 7h qui devait passer me prendre à l’hôtel m’a oublié. Il a fallu contacter la compagnie. Qui a reconnu son erreur. Ils m’ont envoyé un mototaxi gratuit avec le remboursement du billet. Ensuite, j’ai été emmené à la Highway où il ne me restait plus qu’à croiser les doigts pour trouver une place dans un des nombreux véhicules qui font la ligne Lashio-Hsipaw-Mandalay. Ca m’a ramené deux ans en arrière et je me suis dit qu’il était décidemment bien compliqué de quitter Kyaukme. Je trouverai place dans un autre bus-cargo, à l’arrière, sur les sacs de riz. L’avantage des bus-cargo sur les bus air-conditionné confortables. Même complet, il y aura toujours place pour un passager supplémentaire… Départ à 11h du matin. Sept heures seront nécessaires pour rejoindre Mandalay. Parce que pendant que les passagers se restaurent à Pyin U Lwyn, le bus s’en va décharger une partie de sa marchandise dans les environs. Les paranos apprécieront le fait de voir disparaître le bus dans un nuage de poussière avec les sacs à bord. Et quand les gens seront prêts à repartir, le bus reviendra et il faudra attendre un long moment que le chauffeur et ses acolytes aient pris un repas bien mérité.
Inch Allah Voyage (texte brut) English translation pending
by Nicodilo · 2010-02-09 · 10 replies
Pour la nouvelle année, bus, train, câlins puis départ : bateau 4*4, bus train… L’année commence à toute volée alors qu’on m’avait conseillé du repos, de la lenteur, du calme. Je fais tout le contraire. J’aspire au calme, certes mais ma vie n’a jamais été aussi gracieuse, amoureuse, voyageuse. Je me sens porté par toutes ces écluses que j’ai ouverte par un courrant doux et fulgurant à la fois, en direction de gares où j’ai souhaité voir passer ma vie. 6h de train, voiture 15 place N° 43. La vie défile, les gens se bousculent, ils courent, montent, descendent, compostent, cherchent, prennent leur sac, posent leur sac. Je ne bouge plus, j’observe. Le calme, je le trouve mieux dans la tempête.
Coût pour visiter l'armée de terre cuite à Xian? (Chine) English translation pending
by Steph82 · 2009-05-29 · 7 replies
En comptant le bus (aller retour) plus la visite de l'armée en terre cuite est ce que 67 Yuan sont suffisants
Navette aéroport - centre-ville de Marrakech: information officielle! English translation pending
by Fangui · 2009-04-12 · 3 replies
C'est le bus n° 19 "aéroport-centre ville"

Départ toutes les demi-heures de Jemaa El Fna de 06h15 à 00h15 Départ toutes les demi-heures de l'aéroport à partir de 06h 30

tarifs : 20 dhs l'aller simple ;30 dhs l'aller-retour ( valable pendant 2 semaines)
Meilleur moyen de transport entre Chiang Mai et Ranong? English translation pending
by Québécois46 · 2008-11-22 · 6 replies
train, avion, ou bus pour relier chiang mai a ranong (koh chang en fait), que est le meilleur moyen????? merci

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display