Results for "parc+Cahuita+|+46+>+92"
63774 results found.
Improvisation Nomade (2) (Italie-Slovénie-Hongrie-Slovaquie) English translation pending
Laisser l’hiver dehors.
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Effectuer un trek dans le Danum Valley et le bassin Maliau? (Sabah, Malaisie) English translation pending
bonjour à tous
malgré toutes mes recherches je ne trouve que peu d'information concernant des treks dans la vallée de danum (hormis le très couteux borneo rain forest lodge!) et dans le parc national de Maliau.
est-ce que l'un d'entre vous a déjà effectué ces trekkings ?
il me semble que ce sont les deux treks les plus chèrs mais aussi les plus intéressants point de vue faune et flore. nous aimerions consacrer 3 jours max pour chacun d'eux, mais on ne veux pas se ruiner non plus donc toutes les infos sont les biens venues 😉
malgré toutes mes recherches je ne trouve que peu d'information concernant des treks dans la vallée de danum (hormis le très couteux borneo rain forest lodge!) et dans le parc national de Maliau.
est-ce que l'un d'entre vous a déjà effectué ces trekkings ?
il me semble que ce sont les deux treks les plus chèrs mais aussi les plus intéressants point de vue faune et flore. nous aimerions consacrer 3 jours max pour chacun d'eux, mais on ne veux pas se ruiner non plus donc toutes les infos sont les biens venues 😉
Circuit de dix nuits à Madagascar en novembre English translation pending
Bonjour,
Mon fiancé et moi sommes en train de chercher notre futur circuit à Mada. Nous avons reçu une offre mais j'aimerai avoir l'avis de "pro" du pays : ANTSIRABE - 2 nuit(s) FIANARANTSOA - 1 nuit(s) MANAKARA - 2 nuit(s) PARC DE RANOMAFANA - 1 nuit(s) MASSIF DE L'ISALO - 2 nuit(s) IFATY - 2 nuit(s)
En demi-pension début novembre avec vols internationaux + vol Tuléar-Tana On nous demande 4300€ (pour nous 2 evidement) Qu'en pensez-vous? Est ce un circuit interessant? Nos principaux centres d'interets sont faune et flore. Qu'en est-il de la pluie à cette période?
Merci à tous
Mon fiancé et moi sommes en train de chercher notre futur circuit à Mada. Nous avons reçu une offre mais j'aimerai avoir l'avis de "pro" du pays : ANTSIRABE - 2 nuit(s) FIANARANTSOA - 1 nuit(s) MANAKARA - 2 nuit(s) PARC DE RANOMAFANA - 1 nuit(s) MASSIF DE L'ISALO - 2 nuit(s) IFATY - 2 nuit(s)
En demi-pension début novembre avec vols internationaux + vol Tuléar-Tana On nous demande 4300€ (pour nous 2 evidement) Qu'en pensez-vous? Est ce un circuit interessant? Nos principaux centres d'interets sont faune et flore. Qu'en est-il de la pluie à cette période?
Merci à tous
Voyage de trois semaines en Islande: parcs naturels et région? English translation pending
Bonjour.
J'ai la chance de partir en Islande pendant 3 semaines au mois d aout.
L'objectif de mon voyage est de passer le plus de temps dans la nature, de marcher, et voir des paysages plus beau les un que les autres.
D'après les informations que j'ai récolté, on peut bivouaqué dans la nature sans problème, sauf dans les parc naturels. Mais j'ai une question dont je ne trouve pas la réponse; Les parcs naturels sont ils bien indiqué, car j'ai un peu peur de rentrer dans un endroit protégé sans m en rendre compte, de planter ma tante, et de me retrouver avec une amende (voir même au poste je sais pas trop comment sont les autorité la bas).
Au passage, je demande a ceux et celles qui sont déja aller la bas, quelles est la région que vous me conseillé, sachant que j'ai une préférence pour les endroit assez verdoyant (je suis moins attirer par les glacier, et les zones volcanique, même si je ferai mon possible pour les voires).
Pour le moment, j'hésite entre la cote sud (avec entre autre les "blue lagoon) et le nord ouest de l'ile ( le hornstrandir ).
Merci de vos réponse et de vos conseilles.
L'objectif de mon voyage est de passer le plus de temps dans la nature, de marcher, et voir des paysages plus beau les un que les autres.
D'après les informations que j'ai récolté, on peut bivouaqué dans la nature sans problème, sauf dans les parc naturels. Mais j'ai une question dont je ne trouve pas la réponse; Les parcs naturels sont ils bien indiqué, car j'ai un peu peur de rentrer dans un endroit protégé sans m en rendre compte, de planter ma tante, et de me retrouver avec une amende (voir même au poste je sais pas trop comment sont les autorité la bas).
Au passage, je demande a ceux et celles qui sont déja aller la bas, quelles est la région que vous me conseillé, sachant que j'ai une préférence pour les endroit assez verdoyant (je suis moins attirer par les glacier, et les zones volcanique, même si je ferai mon possible pour les voires).
Pour le moment, j'hésite entre la cote sud (avec entre autre les "blue lagoon) et le nord ouest de l'ile ( le hornstrandir ).
Merci de vos réponse et de vos conseilles.
Situation actuelle pour un reportage en République Démocratique du Congo? (fin juillet 2009) English translation pending
Bonjour à tous,
Photographe de 25ans, je cherche à monter un projet de documentaire au congo, sur les traces de la guerre,
J'ai entendu parler des rebelles de la LRA qui tenaient un parc naturel; (sud kivu ??)
J'aimerai connaître la situation actuelle du congo; la faisabilité du projet, et ses risques.
Dans l'attente d'une réponse d'intéréssés;
A bientot.
Olivier
Circuit en Cappadoce, Méditerranée, Anatolie Sud-Est English translation pending
Bonjour,
Nous partons 2 semaines en Turquie. Après 2 jours à Istanbul, nous pensons passer 5 jours en Cappadoce, puis 2 jours en mer med, et puis nous diriger vers l'est (6 jours) avant de retourner à Istanbul (1, 5 jours).
En cappadoce, nous avions, entre autres, pensé faire 2 jours de rando dans le parc ala Daglar. Qu'en pensez vous? Connaissez vous ce parc? Quel circuit recommanderiez vous?
En mer med, nous cherchons une jolie plage pas trop touristique plutôt à l'est de la côte. Que me recommendez vous?
Enfin, nous hésitons encore sur notre circuit "est" : - soit nous faisons le sud est, en passant par sanli urfa, Nemrut Dagi, Mrdin, et jusqu'au lac de Van. de là on reprend un vol. - soit sanli urfa, nemrut dagi, et on remonte gorge de l'Euphrate, Amasaya.
Voila, j'attends vos conseils! D'avance, mille merci!
Nous partons 2 semaines en Turquie. Après 2 jours à Istanbul, nous pensons passer 5 jours en Cappadoce, puis 2 jours en mer med, et puis nous diriger vers l'est (6 jours) avant de retourner à Istanbul (1, 5 jours).
En cappadoce, nous avions, entre autres, pensé faire 2 jours de rando dans le parc ala Daglar. Qu'en pensez vous? Connaissez vous ce parc? Quel circuit recommanderiez vous?
En mer med, nous cherchons une jolie plage pas trop touristique plutôt à l'est de la côte. Que me recommendez vous?
Enfin, nous hésitons encore sur notre circuit "est" : - soit nous faisons le sud est, en passant par sanli urfa, Nemrut Dagi, Mrdin, et jusqu'au lac de Van. de là on reprend un vol. - soit sanli urfa, nemrut dagi, et on remonte gorge de l'Euphrate, Amasaya.
Voila, j'attends vos conseils! D'avance, mille merci!
Itinéraire pour vingt-quatre jours entre Melbourne et Sydney? English translation pending
J’ai 24 jours en Australie ; j’arrive à Melbourne et repars de Sydney. Je n’utiliserai à priori que le bus (j’ai pas mon permis). Quel itinéraire pouvez vous me conseiller ?
Je pensais rester 4 jours à Melbourne puis emprunter la Great Ocean Road et visiter le parc des Grampians avant de filer sur Adelaide…Quelques jours a Adélaide… Kangoroo island si ça n’est pas trop cher…
Ensuite quelles étapes entre Adélaide et Sydney ??? là c’est le flou… j’attend vos conseils
Par ailleurs est il possible de réaliser tout cela avec un pass de Greyhound ? lequel me conseilleriez vous car c’est un peu le flou aussi concernant les différents pass? y a-t-il d’autres compagnies aussi bien et peut être moins chères que Greyhound ? un GRAND Merci d’avance
Circuit de dix-huit jours en Afrique du Sud au mois d'août 2010 English translation pending
Bonjour,
Je commence à organiser un séjour d'environ 18 jours que nous aimerions faire en août 2010 en Afrique du Sud. Les grandes étapes seront JoBurg, ensuite le Kruger Parc, puis Durban en passant par le Swaziland, retour vers JoBurg en passant par le Drakensberg.
Avant de faire un circuit plus détaillé, je me pose plusieurs questions. Nos centres d'intérêts tout particulier sont les animaux et les paysages.
Comment répartir le temps à passer entre les différentes grandes étapes ?
Dans le Kruger Park, faut-il passer par des lodges privés ? Y voit-on vraiment plus d'animaux que par ailleurs ? Est-ce que des sorties avec rangers sont également organisées dans la partie publique du parc ? (nous aimerions notamment faire 1 ou 2 jours de randonnée)
Peut-on entièrement organiser son voyage depuis la France par internet ou faut-il passer par une agence de voyage ?
Bref, j'ai un peu de mal à trouver par ou commencer pour organiser tout cela.
Toute suggestion sera donc la bienvenue...
NB : j'ai lu que le Lesotho était très difficile d'accès et à visiter, est-ce vrai ?
Cordialement
Ivick
Je commence à organiser un séjour d'environ 18 jours que nous aimerions faire en août 2010 en Afrique du Sud. Les grandes étapes seront JoBurg, ensuite le Kruger Parc, puis Durban en passant par le Swaziland, retour vers JoBurg en passant par le Drakensberg.
Avant de faire un circuit plus détaillé, je me pose plusieurs questions. Nos centres d'intérêts tout particulier sont les animaux et les paysages.
Comment répartir le temps à passer entre les différentes grandes étapes ?
Dans le Kruger Park, faut-il passer par des lodges privés ? Y voit-on vraiment plus d'animaux que par ailleurs ? Est-ce que des sorties avec rangers sont également organisées dans la partie publique du parc ? (nous aimerions notamment faire 1 ou 2 jours de randonnée)
Peut-on entièrement organiser son voyage depuis la France par internet ou faut-il passer par une agence de voyage ?
Bref, j'ai un peu de mal à trouver par ou commencer pour organiser tout cela.
Toute suggestion sera donc la bienvenue...
NB : j'ai lu que le Lesotho était très difficile d'accès et à visiter, est-ce vrai ?
Cordialement
Ivick
Circuit 2x4 de dix jours dans le Namaqualand et le Kalahari en août (Afrique du Sud - Namibie - Botswana) English translation pending
bonjour, nous envisageons de partir 10 à 12j fin aout du Cap à Upington où nous reprendrons l'avion pour le cap, nous voulons voir les parc du namaqualand, goegap, augrabies et peut être kgalagadi, est ce correct en temps et faisable en 2x4? avez vous des bonnes adresses d'hébergement, y a t-il des réserves privées dans le coin? ( pas des trucs de luxe!!) en chemin le parc du cederberg vaut-il une halte? peut-on voir des baleines en aout sur la cote atlantique.
merci pour vos conseils
coudine
Itinéraire et moyen de transport Vancouver-Québec? English translation pending
Bonjour a tous amis voyageurs.
Je suis actuellement aux etats Unis et je me dirige a Vancouver.
Je vous en serais vraiment reconnaissant si lun ou lautre pourraient maider.
Je devrai retourner de Vancouver a Montreal car cest de Montreal que mon avion pour la Belgique (mon pays de residence) decolle.
Je dois absolument passer part Bannf et voir son parc Nationnal.
Donc jusque Bannf je prend greyhound se qui me coute plus ou moin cent dolars Ca.
De la. Est ce que quuelqun serais me conseiller sur l>itineraire a prendre ainsi que ses moyens de transport en sachant que jai un budget vraiment restreint pour rentrer au Quebeque? Merci davance jespere de tout coeur avoir une reponse de votre pars.
Bon voyage a tous.
Francois
Meilleur endroit pour voir des baleines en Équateur? English translation pending
Salut!
on se dirige vers la cote pacifique de l'equateur dans l'espoir de voir des baleines?ou est le meilleur endroit au parc machilila ou vers salinas??
Et en avez vous vu??
Merci:)
Livre "Tour du monde des parcs nationaux": noms des parcs? English translation pending
Bonjour à tous. J'ai crée ce post pour vous demandez un renseignement.
Je cherche en ce moment les noms des 52 parcs nationaux qui sont présent dans ce livre : Tour du monde des Parcs Nationaux.
Donc si quelqu'un possède ce livre merci de m'en faire part.
Sur le net j'ai déjà trouvé ses infos :
En Europe, le Parc National de la Vanoise, de Port-Cros, de l'Engandine, du Gran paradiso...
En Afrique, le Parc National d'Etosha (Namibie), de Tsavo et d'Amboseli (Kenya), l'Atoll d'Aldabra (Seychelles)...
En Asie, le Parc National de Ras Mohammed (Egypte), de Sagarmatha (Népal), de Komodo (Indonésie)...
En Océanie, le Parc National du Kakadu (Australie), Lamington (Australie), des volcans d'Hawaï (Hawaï)...
En Amérique du Nord, le Parc National de Denali (Alaska), des Everglades (Floride), de Bryce Canyon (Utah)...
En Amérique du Sud, l'Ile du Coco (Costa Rica), le Parc National des Galapagos (Equateur), des Torres del Paine (Chili), des Glaciers (Argentine)...
MERCI D'AVANCE 😉
Sur le net j'ai déjà trouvé ses infos :
En Europe, le Parc National de la Vanoise, de Port-Cros, de l'Engandine, du Gran paradiso...
En Afrique, le Parc National d'Etosha (Namibie), de Tsavo et d'Amboseli (Kenya), l'Atoll d'Aldabra (Seychelles)...
En Asie, le Parc National de Ras Mohammed (Egypte), de Sagarmatha (Népal), de Komodo (Indonésie)...
En Océanie, le Parc National du Kakadu (Australie), Lamington (Australie), des volcans d'Hawaï (Hawaï)...
En Amérique du Nord, le Parc National de Denali (Alaska), des Everglades (Floride), de Bryce Canyon (Utah)...
En Amérique du Sud, l'Ile du Coco (Costa Rica), le Parc National des Galapagos (Equateur), des Torres del Paine (Chili), des Glaciers (Argentine)...
MERCI D'AVANCE 😉
Que voir en Écosse début août? English translation pending
Bonjour à tous,
je pars en voyage en Écosse en début août (4.08.2009 - 12.08.2009). Depuis plusieurs semaines, j'organise mon voyage, château, loch, parc naturel, ... Plus j'avance dans mes préparatifs, plus je trouve de lieu à visiter. Malheureusement, ma semaine ne me suffit pas pour tous voir. Je poste ce message pour vous demander conseil. Que ne faut-il pas louper en Écosse? Voici mon itinéraire: Glasgow - Oban - Isle of Skye - Gairloch - Ullapool - Inverness - Edinburgh.
J'espère que vous pourrez m'aider.
Salutation
je pars en voyage en Écosse en début août (4.08.2009 - 12.08.2009). Depuis plusieurs semaines, j'organise mon voyage, château, loch, parc naturel, ... Plus j'avance dans mes préparatifs, plus je trouve de lieu à visiter. Malheureusement, ma semaine ne me suffit pas pour tous voir. Je poste ce message pour vous demander conseil. Que ne faut-il pas louper en Écosse? Voici mon itinéraire: Glasgow - Oban - Isle of Skye - Gairloch - Ullapool - Inverness - Edinburgh.
J'espère que vous pourrez m'aider.
Salutation
L'Ouganda est-il un pays à risque? English translation pending
Bonjour!
Nous envisageons avec mon amie d'aller en Ouganda vers la fin de l'année, notamment pour découvrir les réserves naturelles vers le Victoria ainsi que la forêt et les gorilles du parc de Bwindi.
Mais nous-nous posions la question de savoir si l'Ouganda était un pays "safe"? Le site de France-Diplomatie n'est en effet pas très rassurant à ce sujet, puisqu'ils n'énoncent que les zones "formellement déconseillées", ou "déconseillées sauf raison professionnelle impérative"... Est-il également vrai que les guides qui conduisent les visiteurs voir les gorilles sont armés?
Merci pour vos réponses
David
Merci pour vos réponses
David
Avis sur circuit de quinze jours à deux dans le sud du Maroc English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons en couple en septembre pour 15 jours avec arrivée et départ d'Agadir. Nous souhaiterions en voir un maximum mais sans passer 4 heures chaque jour dans le bus. J'avais pensé faire Agadir, Taroudant, Ouarzazate, puis Marrakech, Essaouira et retour sur Agadir par la côte. Avec un passage par le Parc National du Sous-Massa et l'autre situé au Nord d'Agadir à la fin. Un peu de montagne (balades à la journée ou avec une nuitée), voir le désert (genre un truc kitch avec dromadaire à la journée pour le délire)... et puis une bonne visite des endroits remarquables vers Marrakech et Essaouira.
Qu'en pensez-vous ? Quel autre circuit ? Est-ce que nous manquerons un immanquable ? En fonction de la saison, du ramadan, du temps de transport... Et le budget ? Comment l'évaluer ? En mode roots ? en mode un plus plus confortable ? Peut-on dormir systématiquement chez l'habitant ? Sommes-nous obligés de louer une voiture ?
Bref des questions banales... Cette fois je ne sais pas du tout où je vais tomber !
Nous partons en couple en septembre pour 15 jours avec arrivée et départ d'Agadir. Nous souhaiterions en voir un maximum mais sans passer 4 heures chaque jour dans le bus. J'avais pensé faire Agadir, Taroudant, Ouarzazate, puis Marrakech, Essaouira et retour sur Agadir par la côte. Avec un passage par le Parc National du Sous-Massa et l'autre situé au Nord d'Agadir à la fin. Un peu de montagne (balades à la journée ou avec une nuitée), voir le désert (genre un truc kitch avec dromadaire à la journée pour le délire)... et puis une bonne visite des endroits remarquables vers Marrakech et Essaouira.
Qu'en pensez-vous ? Quel autre circuit ? Est-ce que nous manquerons un immanquable ? En fonction de la saison, du ramadan, du temps de transport... Et le budget ? Comment l'évaluer ? En mode roots ? en mode un plus plus confortable ? Peut-on dormir systématiquement chez l'habitant ? Sommes-nous obligés de louer une voiture ?
Bref des questions banales... Cette fois je ne sais pas du tout où je vais tomber !
Que voir en une dizaine de jours en Afrique du Sud? English translation pending
Bonjour,
Nous projetons un voyage d une dizaine de jours en Afrique du Sud.
Nous aimerions savoir ce qu il faut voir...j entends souvent parler du parc Kruger ou encore des Victoria Falls.
Quelle formule faut il adopter? En groupe, seuls...
Comment sont accueillis les touristes?
Le climat en novembre? Les bestioles ? ...
Bref, tout ce que vous me direz sera le bienvenu!
Merci d'avance!
Transport pour Kuujjuaq? English translation pending
Je joue avec l'idée d'aller passer quelques semaines dans le grand nord du Québec l'été prochain. Je voudrais d'abord me rendre à Kuujjuaq pour ensuite aller me perdre (en groupe bien-sur) dans le Parc des monts Torngat. Évidemment, il n'y a pas de route pour se rendre la-bas et une recherche rapide sur le site de FirstAir semble indiquer que le prix d'un vol allez-retour pourrait être de 2000$!
Quelqu'un connait une alternative? On peut trouver une place sur un navire de marchandises?
Merci
Quelqu'un connait une alternative? On peut trouver une place sur un navire de marchandises?
Merci
Rejoindre l'hôtel Valentin par la plage du Catalonia Playa Maroma? English translation pending
Bonjour,
Est-ce que l'un de vous sait si c'est possible de joindre le Valentin par la plage en partant du Catalonia Playa Maroma ?
Merci !
Est-ce que l'un de vous sait si c'est possible de joindre le Valentin par la plage en partant du Catalonia Playa Maroma ?
Merci !
Camping KOA à Virginia Beach: météo fin juillet 2009 English translation pending
Sa fait longtemps que je consulte se site sans en être membre et j ai toujours trouver de bonne réponse, ses comme une petite famille qui s aide.
Mon problème et que partais pour vb ce jeudi pour une semaine parc koa, (tente). mais en voyant la météo et les avertissement de grand vent pour la plage, je ne suis plus sure de y aller a moins que la météo change, j ai vue que dans les campings et hôtel il y a Internet, peut être quelqu’un pourrait me dire, si la météo et moins pire qu on le voit ? ou c est quelques pluie passagère ? merci a l avance.
J ai fait quelque recherche pour le sud (forfait), le problème ses que tout le monde font comme moi, donc les prix ont augmenter de 40%. Pour nous avec un ado de 15 ans il faut payer plaint prix avec deux chambre. Trop cher.
Mon problème et que partais pour vb ce jeudi pour une semaine parc koa, (tente). mais en voyant la météo et les avertissement de grand vent pour la plage, je ne suis plus sure de y aller a moins que la météo change, j ai vue que dans les campings et hôtel il y a Internet, peut être quelqu’un pourrait me dire, si la météo et moins pire qu on le voit ? ou c est quelques pluie passagère ? merci a l avance.
J ai fait quelque recherche pour le sud (forfait), le problème ses que tout le monde font comme moi, donc les prix ont augmenter de 40%. Pour nous avec un ado de 15 ans il faut payer plaint prix avec deux chambre. Trop cher.
Recherche idées de circuit à Madagascar English translation pending
Bonjour à tous,
nouveau sur ce site, je vois qu'il y a des connaisseurs, tant mieux.
Voilà, je pars 3 semaines au mois d'août, j'ai eu une opportunité de derniére minute, je fais un trek, départ de tana, puis :
Antsirabe Fianarantsoa. Massif de l'Andringitra et Pic Boby Ambalamanandray - Ranohira Parc National de l'Isalo Ifaty Tuléar
Cela jusqu'au 16 août, retour sur Tana, ensuite j'ai 8 à 9 jours seul et je cherche des idées de découvertes intéressantes. Autant dire, d'après ce que j'ai lu, que Nosy Be, c'est pas vraiment ma tasse, bon pour voir OK, mais si c'est pour me retrouver au milieu de parisiens (Hey ! j'adore Paris et mes potes de randos sont en partie des parigos...pas sectaire le mec !) mais je préfère des endroits plus authentiques. Je pense aussi me débrouiller avec le guide de notre trek, sur place, mais des conseils seraient bien venus. Merci.
Antsirabe Fianarantsoa. Massif de l'Andringitra et Pic Boby Ambalamanandray - Ranohira Parc National de l'Isalo Ifaty Tuléar
Cela jusqu'au 16 août, retour sur Tana, ensuite j'ai 8 à 9 jours seul et je cherche des idées de découvertes intéressantes. Autant dire, d'après ce que j'ai lu, que Nosy Be, c'est pas vraiment ma tasse, bon pour voir OK, mais si c'est pour me retrouver au milieu de parisiens (Hey ! j'adore Paris et mes potes de randos sont en partie des parigos...pas sectaire le mec !) mais je préfère des endroits plus authentiques. Je pense aussi me débrouiller avec le guide de notre trek, sur place, mais des conseils seraient bien venus. Merci.
Que visiter en un jour à Las vegas??? avis sur les parcs proche? English translation pending
😎
Bonjour à tous,
Je vais être un seul jour à LAS VEGAS, et je me demandais s'il fallait mieux rester en ville, qui je pense doit être morte en journée, ou plutot partir dans un parc proche ??? death valley, valley of fire, zion park ou lake mead park ??? ou factory outlets...
Merci
Je vais être un seul jour à LAS VEGAS, et je me demandais s'il fallait mieux rester en ville, qui je pense doit être morte en journée, ou plutot partir dans un parc proche ??? death valley, valley of fire, zion park ou lake mead park ??? ou factory outlets...
Merci
Voyager enceinte en Chine? English translation pending
bonjour,
je viens d'apprendre que je suis enceinte (3 semaine de grossesse) et j'avais prevu un voyage en Chine en aout: ca tombe entre la 6e et 7e semaine de grossesse. je devrais aller dans la province de Hunan, la ou il y a le parc naturel national de Zhangjiajie. normalement je vais loger dans un hotel 4 etoiles avec de tres bonnes conditions, mais le voyage est tres long (presque 24h porte a porte) et le climat la bas sous-tropical avec des temperatures allant jusqu'au 35 degre et un forte humidite de surcroit!
je me demandais s'il est raisonnable d'y aller... meme si j'ai tres envie et je me sens tres en forme! pendant ma premiere grossesse j'avais voyage pratiquement tous les mois, y compris le 8e, mais pas tres loin (en Europe), sauf en Mexique pendant le 6e mois. merci infiniment de me conseiller la-dessus,
je viens d'apprendre que je suis enceinte (3 semaine de grossesse) et j'avais prevu un voyage en Chine en aout: ca tombe entre la 6e et 7e semaine de grossesse. je devrais aller dans la province de Hunan, la ou il y a le parc naturel national de Zhangjiajie. normalement je vais loger dans un hotel 4 etoiles avec de tres bonnes conditions, mais le voyage est tres long (presque 24h porte a porte) et le climat la bas sous-tropical avec des temperatures allant jusqu'au 35 degre et un forte humidite de surcroit!
je me demandais s'il est raisonnable d'y aller... meme si j'ai tres envie et je me sens tres en forme! pendant ma premiere grossesse j'avais voyage pratiquement tous les mois, y compris le 8e, mais pas tres loin (en Europe), sauf en Mexique pendant le 6e mois. merci infiniment de me conseiller la-dessus,
Programme de quatre jours à Tokyo: votre avis? English translation pending
Bonjour,
Nous allons un mois au Japon dont 4 jours à Tokyo, que pensez vous de notre programme?
Jour 1 : matin : ryogoku, Akihabara,
Après-midi : parc ueno (magasin Yamashiroya en face de la station de train)
Jour 2 : matin : Shinjuku (balade),
Après-midi :Marunouchi (palais imperial), roppongi (Tokyo city view)
Jour 3: matin : ginza (kabuki à 11h)
Après-midi : Asakusa (finir sur parc shumida). Repas à sometaro (p.158)
Jour 4: matin : quartier central Shibuya, ometesando (repas à hiroba, p.113) (kiddy land),
Après-midi : harajaku (rue takeshita), parc yoyogi et sanctuaire meiji
Nous recherchons: des restos sympatiques de ramen, des boutiques de goodies (mis à part Yamashiroya) et des endroits pas du tout touristiques qui vous a plu!
Arigato!
Alice et Loïc
Nous allons un mois au Japon dont 4 jours à Tokyo, que pensez vous de notre programme?
Jour 1 : matin : ryogoku, Akihabara,
Après-midi : parc ueno (magasin Yamashiroya en face de la station de train)
Jour 2 : matin : Shinjuku (balade),
Après-midi :Marunouchi (palais imperial), roppongi (Tokyo city view)
Jour 3: matin : ginza (kabuki à 11h)
Après-midi : Asakusa (finir sur parc shumida). Repas à sometaro (p.158)
Jour 4: matin : quartier central Shibuya, ometesando (repas à hiroba, p.113) (kiddy land),
Après-midi : harajaku (rue takeshita), parc yoyogi et sanctuaire meiji
Nous recherchons: des restos sympatiques de ramen, des boutiques de goodies (mis à part Yamashiroya) et des endroits pas du tout touristiques qui vous a plu!
Arigato!
Alice et Loïc
Panama avec un enfant de 3 ans English translation pending
Bonjour,
nous souhaitons nous rendre aux Panama avec notre fils de 3 ans 1/2. Le but principale du voyage et la découverte de la faune (parc nationnaux) ainsi que la rencontre avec les communautées indigène (Embera, Kunas).
Si vous avez déja voyagé avec un enfant en bas ages au Panama, pouvez vous me faire partager votre experience? Nous ne voulons pas sejourner en all inclusive mais plutôt dans des lodge typique.
Quel lieu conseillé vous avec un enfants?
Et t'il facile de protéger les enfants du palu (médicaments). Aviez fait les vaccins (fièvre jaune, thyphoïde...) à vos enfants.
Que donne les infrastructure hospitalière au Panama? Trouve t'on des médecins facilement lorsque l'on est au San Blas (pour avoir fait le Costa Rica, je sais que ce n'est pas toujours évident).
Toutes vos experience pourrons m'aider à mieux préparer mon voyage.
Merci
Laëtitia
Si vous avez déja voyagé avec un enfant en bas ages au Panama, pouvez vous me faire partager votre experience? Nous ne voulons pas sejourner en all inclusive mais plutôt dans des lodge typique.
Quel lieu conseillé vous avec un enfants?
Et t'il facile de protéger les enfants du palu (médicaments). Aviez fait les vaccins (fièvre jaune, thyphoïde...) à vos enfants.
Que donne les infrastructure hospitalière au Panama? Trouve t'on des médecins facilement lorsque l'on est au San Blas (pour avoir fait le Costa Rica, je sais que ce n'est pas toujours évident).
Toutes vos experience pourrons m'aider à mieux préparer mon voyage.
Merci
Laëtitia
Ouverture des parcs nationaux en Inde English translation pending
bonjour à tous ; il semblerait que toutes les reserves soint fermées en aout , certains d'entre vous ont-il d'autres informations? en particulier sur Kanha et Bandrugahr, merci de m'aider . bonnes vacances à tous.
Guide obligatoire pour un trek depuis Huaraz? (Pérou) English translation pending
Bonjour,
nous partons en Aout avec nos enfants et avec une famille amie allemande et ils ont lus qu'il etait obligatoire d'avoir un guide pour un trek dans le parc national (on voudrait faire cashapampa llanganuco et l'ascension de l'Ishinca). Il serait (toujours au conditionnel) possible d'eviter le guide si on est membre du CAF par exemple. Comme on aimerait faire ces treks avec seulement un ou plusieurs muletiers on aimerait savoir si c'est vrai. Quelqu'un aurait-il récemment fait un de ces treks ou d'autres dans le parc national Huascaran et pourrait il (elle) nous dire si c'est toujours possible avec seulement des muletiers ou si le guide est bien obligatoire?
merci d'avance,
Bertrand
nous partons en Aout avec nos enfants et avec une famille amie allemande et ils ont lus qu'il etait obligatoire d'avoir un guide pour un trek dans le parc national (on voudrait faire cashapampa llanganuco et l'ascension de l'Ishinca). Il serait (toujours au conditionnel) possible d'eviter le guide si on est membre du CAF par exemple. Comme on aimerait faire ces treks avec seulement un ou plusieurs muletiers on aimerait savoir si c'est vrai. Quelqu'un aurait-il récemment fait un de ces treks ou d'autres dans le parc national Huascaran et pourrait il (elle) nous dire si c'est toujours possible avec seulement des muletiers ou si le guide est bien obligatoire?
merci d'avance,
Bertrand
Budget pour dix jours à Hammamet? English translation pending
Bonjour,
Nous devons séjourner dans un hotel en pension complète à Hammamet et voudrions savoir combien prévoir comme budget pour 10 jours en frais annexes ( sorties, parc, encas pour les enfants, etc....).
aussi serait-il possible de connaitre les prix des produits de base comme l'eau, limonade, biscuits, fruits , etc...).
Merci et à bientôt.
Nous devons séjourner dans un hotel en pension complète à Hammamet et voudrions savoir combien prévoir comme budget pour 10 jours en frais annexes ( sorties, parc, encas pour les enfants, etc....).
aussi serait-il possible de connaitre les prix des produits de base comme l'eau, limonade, biscuits, fruits , etc...).
Merci et à bientôt.
Liaison Arica - San Pedro de Atacama en 4x4 de location English translation pending
bonjour,
je pars cet été ( fin aout - début septembre ) au chili.
j'aimerais faire la liaison depuis arica a san pedro avec un 4X4 de location en passant par le parc de lauca, le salar de surire et le parque nacional valcan isluga. est ce que certains parmis vous ont effectué ce trajet? est ce possible de louer un 4X4 a arica et de le rendre a calama?
merci de vos réponses
marion
Faire le trajet Makassar-Manado en avion? (Indonésie) English translation pending
Bonjour à tous !!! 🙂
Sur l'île de Sulawesi, est-il possible de faire le trajet Makassar --> Manado en avion ? Sinon comment ça se passe en bateau ou en bus ? Longueur du trajet, prix...
J'ai trés envie d'aller au Parc de Bunaken faire du snorkelling, vous connaissez ?
Merci beaucoup pour les éventuelles infos !!!
😉
joel
Sur l'île de Sulawesi, est-il possible de faire le trajet Makassar --> Manado en avion ? Sinon comment ça se passe en bateau ou en bus ? Longueur du trajet, prix...
J'ai trés envie d'aller au Parc de Bunaken faire du snorkelling, vous connaissez ?
Merci beaucoup pour les éventuelles infos !!!
😉
joel
Avis sur itinéraire sur la côte ouest américaine du 16 au 24 août? English translation pending
Bonjours, j'ai quelques doute sur mon itinéraire & quelques questions, j'aimerai savoir, n'ayant jamais été aux Etats-Unis, si cela vous parais bien ou non.
On est deux étudiants de 23 ans.
Nous arrivons a LA le 16 aout:journée libre Lundi17 : Visite Universal Studio Mardi 18: Bervelly Hills, Hollywood Boulevard.... Mercredi 19: PArc Six Flags Jeudi20:Santa monica, venice beach journée plage.
Direction San Fransisco, en voiture ou en cars ? qu'elle est le mieu sachant que nous voudrions voyager la nuit pour gagner du temps et ne pas épuiser une journée en transport.
Vendredi 21:Visite Alcatraz Samedi 22: Dimanche 23: Lundi 24:
J'hésite beaucoup sur les acvitité a faires a San Fransico...
Nous arrivons a LA le 16 aout:journée libre Lundi17 : Visite Universal Studio Mardi 18: Bervelly Hills, Hollywood Boulevard.... Mercredi 19: PArc Six Flags Jeudi20:Santa monica, venice beach journée plage.
Direction San Fransisco, en voiture ou en cars ? qu'elle est le mieu sachant que nous voudrions voyager la nuit pour gagner du temps et ne pas épuiser une journée en transport.
Vendredi 21:Visite Alcatraz Samedi 22: Dimanche 23: Lundi 24:
J'hésite beaucoup sur les acvitité a faires a San Fransico...